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Comparer l'Inde et le Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Je sais que ça peut paraître un peu stupide comme question mais je vais quand même tenter : est-ce qu'on peut essayer de comparer ces 2 pays : l'Inde et le Vietnam ? Je vous explique tout de suite : on voyage depuis quelques années et on a visité quelques pays comme la Thaïlande, le Laos, et l'Inde (4 fois !). On adore l'Inde, qui, pourtant, n'est pas un pays "facile". Chaque année on se pose cette question : alors, on va en Inde ou ailleurs? Ce que l'Inde c'est tellement grand et diversifié !! Et puis, une fois rentrés, on y pense tout le temps et on a peur que si l'on n'y va pas, ça va disparaître....Mais, bon, on essaye de ne pas se bloquer et de voir quand même autre chose donc cette année on pense aller au Vietnam, mais, j'avoue que plus je lis des guides comme LP ou le Routard, moins j'ai envie d'y aller...Je me trompe sûrement et j'espère que vous me rassurerez.... Ma question est : est-ce que quelqu'un qui adore l'Inde va aimer le Vietnam? En lisant les guides, j'ai l'impression que c'est un pays vachement touristique, que le touriste est un peu "exploité", que tout est organisé (le transport, les hôtels, les treks, etc), que tout le monde VOIT le touriste dans la rue et le poursuit (dites-moi si je me trompe....). L'Inde c'est grand et il y a peu de touristes et, en fait, les Hindous ont trop de problèmes quotidiens pour s'intéresser à nous, les Occidentaux... Bon, d'accord, j'avoue que on n'a pas été dans les endroits "touristiques" - ni Bénarès, ni Taj Mahal, etc. Mais j'ai l'impression qu'on peut se déplacer en Inde un peu "incognito", alors qu'au Vietnam ce n'est pas le cas...
Je sais que l'Inde ne fait pas vraiment partie de l'Asie - c'est un "sous-continent", un pays à part, "Mother India" quoi, et que les Hindous n'ont rien à voir avec des Chinois ou les Vietnamiens. Mais pourtant, quand on était au Laos, je ne sentais aucune pression ou quoi que ce soit dans ce genre....
J'attends vos réponses et je m'excuse si je me suis mal exprimé ou si j'ai blessé quelqu'un par mes propos...
Béata
Je sais que ça peut paraître un peu stupide comme question mais je vais quand même tenter : est-ce qu'on peut essayer de comparer ces 2 pays : l'Inde et le Vietnam ? Je vous explique tout de suite : on voyage depuis quelques années et on a visité quelques pays comme la Thaïlande, le Laos, et l'Inde (4 fois !). On adore l'Inde, qui, pourtant, n'est pas un pays "facile". Chaque année on se pose cette question : alors, on va en Inde ou ailleurs? Ce que l'Inde c'est tellement grand et diversifié !! Et puis, une fois rentrés, on y pense tout le temps et on a peur que si l'on n'y va pas, ça va disparaître....Mais, bon, on essaye de ne pas se bloquer et de voir quand même autre chose donc cette année on pense aller au Vietnam, mais, j'avoue que plus je lis des guides comme LP ou le Routard, moins j'ai envie d'y aller...Je me trompe sûrement et j'espère que vous me rassurerez.... Ma question est : est-ce que quelqu'un qui adore l'Inde va aimer le Vietnam? En lisant les guides, j'ai l'impression que c'est un pays vachement touristique, que le touriste est un peu "exploité", que tout est organisé (le transport, les hôtels, les treks, etc), que tout le monde VOIT le touriste dans la rue et le poursuit (dites-moi si je me trompe....). L'Inde c'est grand et il y a peu de touristes et, en fait, les Hindous ont trop de problèmes quotidiens pour s'intéresser à nous, les Occidentaux... Bon, d'accord, j'avoue que on n'a pas été dans les endroits "touristiques" - ni Bénarès, ni Taj Mahal, etc. Mais j'ai l'impression qu'on peut se déplacer en Inde un peu "incognito", alors qu'au Vietnam ce n'est pas le cas...
Je sais que l'Inde ne fait pas vraiment partie de l'Asie - c'est un "sous-continent", un pays à part, "Mother India" quoi, et que les Hindous n'ont rien à voir avec des Chinois ou les Vietnamiens. Mais pourtant, quand on était au Laos, je ne sentais aucune pression ou quoi que ce soit dans ce genre....
J'attends vos réponses et je m'excuse si je me suis mal exprimé ou si j'ai blessé quelqu'un par mes propos...
Béata
Assistance avec une agence locale au Vietnam? English translation pending
bonjour!
Je fais appel à ceux qui font appel à une agence locale pour organiser leur séjour au Vietnam:
J'ai de bonne propositions de certaines agences ( on ne sait pas si c'est vraiment fiable et ça fait un peu peur qd meme!). Dans le cas où on concrétiserait ce circuit avec une agence, comment cela se passe t-il si il y a des problémes? ( rapatriement sanitaire , hopital ou tout simplement annulation de séjour?
Ces agences disent inclure les assurances mais comment cela se passe t-il vraiment?
Une agence française inclue aussi les assurances diverses ( si on paye pour ça ) et en principe en cas d eproblèmes , on fait appel à elle mais là-bas, ce n'est pas la meme chose!
alors pouvez vous m'éclairer chers forumistes expérimentés?
Connaissez vous l'hotel yen Nhi à Tam Coc, ? une agence me le propose et c'est un deux étoiles, merci de me donner des infos!
Je fais appel à ceux qui font appel à une agence locale pour organiser leur séjour au Vietnam:
J'ai de bonne propositions de certaines agences ( on ne sait pas si c'est vraiment fiable et ça fait un peu peur qd meme!). Dans le cas où on concrétiserait ce circuit avec une agence, comment cela se passe t-il si il y a des problémes? ( rapatriement sanitaire , hopital ou tout simplement annulation de séjour?
Ces agences disent inclure les assurances mais comment cela se passe t-il vraiment?
Une agence française inclue aussi les assurances diverses ( si on paye pour ça ) et en principe en cas d eproblèmes , on fait appel à elle mais là-bas, ce n'est pas la meme chose!
alors pouvez vous m'éclairer chers forumistes expérimentés?
Connaissez vous l'hotel yen Nhi à Tam Coc, ? une agence me le propose et c'est un deux étoiles, merci de me donner des infos!
Récit de Hanoï les 8, 9 et 10 août 2009 English translation pending
What a bad trip ....sont en effet les commentaires entendus dans l'autobus de retour d"une "croisiere" autour de la Baie d'Halong... Et pourtant, ce devait etre une joie de vivre cela durant 3j et 2 nuits. La brochure de l'Agence en question et la jeune et gentille jeune fille (Elles le sont toutes) le promettaient ainsi. Le choix de cette agence + chere que celle installee a l'Hotel, c'est parce qu'elle offrait davantage d'activites. Ex. "swimming (chq jour) biking, BBQ on the beach, kayaking (oui, mais a 6:30am), English or French (faux) speaking guide, fresh seafood et fresh fruits (faux). Rien ne fut respecte.
En effet, ill ne faut souhaiter a personne
- d'attendre autobus, et bateau (si souvent change) durant des heures sous un soleil de plomb ou une pluie battante,
- de se contenter de breakfast, lunches et diners tres pauvres et repetitifs servis au SUN FLOWER 2 a Catba ou a bord du bateau "Dragon..."
a savoir: un petit dejeuner sans lait, sans confiture, miel ou autre tartinade, sans beurre (ou presque) n'en est pas un,
- de se faire "balotter" par un autobus a la climatisation et a la suspension defaillantes conduit (au retour) par un "ma;lade" du klaxon et du depassement dangereux.
Est-ce l'idee que se fait CUSTOMIZED TOUR 44 Hang Be et 22 Bao Khan Str. a Hanoi d'un bon service?
De grace, cessez de vous en mettre plein les poches et respectez-nous.
Se souciez du bien etre des touristes qui en redemanderont... et se passeront le mot ne serait-il pas plus intelligent? Merci. C'etait a Hanoi les 8-9-10 aout 2009.
Cambodge, Laos, Vietnam... dans quel ordre? English translation pending
Bonjour à tous !
Je compte me rendre en Asie du sud-est d'octobre à décembre, et j'aimerais visiter le Cambodge, Laos et Vietnam. Y a-t-t-il un "ordre" plus judicieux quant à ces 3 pays (au niveau des passages de frontières, du coût des billets d'avion, de l'adaptation, etc.) ?
Merci !
Nathalie
Je compte me rendre en Asie du sud-est d'octobre à décembre, et j'aimerais visiter le Cambodge, Laos et Vietnam. Y a-t-t-il un "ordre" plus judicieux quant à ces 3 pays (au niveau des passages de frontières, du coût des billets d'avion, de l'adaptation, etc.) ?
Merci !
Nathalie
Visiter l'oasis du canyon de Colca au Pérou? English translation pending
Bien que ce sujet ait déjà été débattu j'ai besoin de votre aide.
Nous avons 3 jours pour faire ce canyon.
J'ai imaginé ces 2 parcours cas 1 1er jour Arequipa Cabanaconde ensuite descente à l'Oasis nuit à l'oasis 2e jour remontée de l'oasis vers Cabanaconde nuit à Cabanacondé 3e jour Cabanaconde vers la croix du condor arrêt on voit les condors et ensuite retour à Arequipa ou cas 2 1er jour Arequipa Chivay visite chivay nuit à Chivay 2e jours Chivay Croix des condor visite condor ensuite à pied Cabanacondé descente à l'oasis nuit à l'oasis 3e jour remontée de l' oasis et retour à Arequipa
Maintenant voici mes questions : Est ce qu il y a une différence de confort entre le bus local et le minibus? Comment fait on pour voyager avec un minibus. Faut il s'adresser à une agence ? J'ai lu aussi que certains bus partaient à 3h du matin pour Cabanaconde ? je pense que ce n'est pas le bus local mais un minibus, si vous avez un tuyau sur une agence n'hésitez pas Merci. Pour le premier cas pour la première journée on part de 2500m on monte jusqu'à 4900, on redescend à 2300 (Oasis) n'est ce pas trop dans une même journée ? ensuite c'est plus cool N'est ce pas mieux de choisir le 2e cas : Arriver à Chivay s'habituer à l'altitude un jour ensuite faire les efforts physiques de descente dans l'oasis le 2e jour ? j'ai lu aussi sur le lonely et sur le routard que la rando cabanaconde était de 2h pour faire 1000m de dénivelé 3 ou 4h pour la remontée j'ai besoin de votre avis compte tenu des efforts en altitude ?
Je dis merci, merci beaucoup à tous pour votre avis sur ce sujet...J'aurai beaucoup avancé.
J'ai imaginé ces 2 parcours cas 1 1er jour Arequipa Cabanaconde ensuite descente à l'Oasis nuit à l'oasis 2e jour remontée de l'oasis vers Cabanaconde nuit à Cabanacondé 3e jour Cabanaconde vers la croix du condor arrêt on voit les condors et ensuite retour à Arequipa ou cas 2 1er jour Arequipa Chivay visite chivay nuit à Chivay 2e jours Chivay Croix des condor visite condor ensuite à pied Cabanacondé descente à l'oasis nuit à l'oasis 3e jour remontée de l' oasis et retour à Arequipa
Maintenant voici mes questions : Est ce qu il y a une différence de confort entre le bus local et le minibus? Comment fait on pour voyager avec un minibus. Faut il s'adresser à une agence ? J'ai lu aussi que certains bus partaient à 3h du matin pour Cabanaconde ? je pense que ce n'est pas le bus local mais un minibus, si vous avez un tuyau sur une agence n'hésitez pas Merci. Pour le premier cas pour la première journée on part de 2500m on monte jusqu'à 4900, on redescend à 2300 (Oasis) n'est ce pas trop dans une même journée ? ensuite c'est plus cool N'est ce pas mieux de choisir le 2e cas : Arriver à Chivay s'habituer à l'altitude un jour ensuite faire les efforts physiques de descente dans l'oasis le 2e jour ? j'ai lu aussi sur le lonely et sur le routard que la rando cabanaconde était de 2h pour faire 1000m de dénivelé 3 ou 4h pour la remontée j'ai besoin de votre avis compte tenu des efforts en altitude ?
Je dis merci, merci beaucoup à tous pour votre avis sur ce sujet...J'aurai beaucoup avancé.
Préparation d'un voyage de deux mois en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
Je sais que cette question a ete pose milles fois, mais j'aimerai avoir des conseils pour preparer mon voyage de deux mois en asie du sud est pour avril-mai 2010. je sais deja que ce n'est pas la meilleure periode pour le climat mais je n'ai pas le choix et je ferai avec. Mon idee etait d'atterir a Bankgok, de faire le nord de la Thaillande et peut etre un peu de Birmanie, ensuite rejoindre le Laos (idee aussi daller au nord du Vietnam pour la fameuse baie d'Halong est ce que cela vaut vraiment le coup? aurai-je le temps?) et descendre sur le Cambodge pour finir sur le sud de la Thaillande et recuperer Bangkok pour le vol retour. Pour tous les voyageurs de l'asie du sud est que vous pensez que ce periple est possible en deux mois? Je sais qu'il faudra faire des choix donc quelles sont les sites immanquables en Thaillande du nord, Birmanie, Laos et Cambodge. Merci de votre aide. Mela
Je sais que cette question a ete pose milles fois, mais j'aimerai avoir des conseils pour preparer mon voyage de deux mois en asie du sud est pour avril-mai 2010. je sais deja que ce n'est pas la meilleure periode pour le climat mais je n'ai pas le choix et je ferai avec. Mon idee etait d'atterir a Bankgok, de faire le nord de la Thaillande et peut etre un peu de Birmanie, ensuite rejoindre le Laos (idee aussi daller au nord du Vietnam pour la fameuse baie d'Halong est ce que cela vaut vraiment le coup? aurai-je le temps?) et descendre sur le Cambodge pour finir sur le sud de la Thaillande et recuperer Bangkok pour le vol retour. Pour tous les voyageurs de l'asie du sud est que vous pensez que ce periple est possible en deux mois? Je sais qu'il faudra faire des choix donc quelles sont les sites immanquables en Thaillande du nord, Birmanie, Laos et Cambodge. Merci de votre aide. Mela
Avis sur deux itinéraires de quatre mois en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage en Asie du sud-est : Birmanie - Laos - Cambodge - Vietnam. Départ début octobre et retour fin janvier. J'ai établi deux itinéraires possibles.
1 : Arrivée Bangkok - vol pour Rangoon - Birmanie (octobre) - retour Bangkok - Laos du sud au nord (novembre) - Vietnam du nord au sud (décembre) - Cambodge (janvier) - Bangkok
2 : Arrivée Bangkok - Cambodge (octobre) - Vietnam du sud au nord (novembre) - Laos du nord au sud (décembre) - Bangkok - vol pour Rangoon - Birmanie (janvier) - retour Bangkok
Tous les trajets se feront par la route hormis l'A/R pour Rangoon. J'espère pouvoir faire un petit tour dans le sud du Yunnan au départ du Laos.
Je comptais commencer par la Birmanie, en octobre donc, mais je lis qu'il est préférable de s'y rendre en janvier. J'ai donc envisagé aujourd'hui seulement l'itinéraire 2 (qui est l'itinéraire 1 dans le sens inverse). L'un est-il vraiment plus pertinent que l'autre ou cela revient-il au même ? Merci.
Je prépare un voyage en Asie du sud-est : Birmanie - Laos - Cambodge - Vietnam. Départ début octobre et retour fin janvier. J'ai établi deux itinéraires possibles.
1 : Arrivée Bangkok - vol pour Rangoon - Birmanie (octobre) - retour Bangkok - Laos du sud au nord (novembre) - Vietnam du nord au sud (décembre) - Cambodge (janvier) - Bangkok
2 : Arrivée Bangkok - Cambodge (octobre) - Vietnam du sud au nord (novembre) - Laos du nord au sud (décembre) - Bangkok - vol pour Rangoon - Birmanie (janvier) - retour Bangkok
Tous les trajets se feront par la route hormis l'A/R pour Rangoon. J'espère pouvoir faire un petit tour dans le sud du Yunnan au départ du Laos.
Je comptais commencer par la Birmanie, en octobre donc, mais je lis qu'il est préférable de s'y rendre en janvier. J'ai donc envisagé aujourd'hui seulement l'itinéraire 2 (qui est l'itinéraire 1 dans le sens inverse). L'un est-il vraiment plus pertinent que l'autre ou cela revient-il au même ? Merci.
Thaïlande/Vietnam/Laos/Cambodge sur deux mois et demi? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en Asie du Sud Est pour 2 mois et demi environ (entre Septembre et Novembre), dans les pays suivants: Thailande, Vietnam, Laos, Cambodge. Ma question est la suivante : aurais-je le temps de voir ces 4 pays sans trop me presser sur 2 mois et demi ou vaut -il mieux que je fasse un choix? Quels sont les moyens de transport sur place pour se déplacer d'un pays à l'autre? Le fait que je parte pendant la saison des pluies est il vraiment gênant? Si vous avez déjà fait ce voyage, tous vos conseils sont les bienvenus. Merci d'avance...
Je souhaite partir en Asie du Sud Est pour 2 mois et demi environ (entre Septembre et Novembre), dans les pays suivants: Thailande, Vietnam, Laos, Cambodge. Ma question est la suivante : aurais-je le temps de voir ces 4 pays sans trop me presser sur 2 mois et demi ou vaut -il mieux que je fasse un choix? Quels sont les moyens de transport sur place pour se déplacer d'un pays à l'autre? Le fait que je parte pendant la saison des pluies est il vraiment gênant? Si vous avez déjà fait ce voyage, tous vos conseils sont les bienvenus. Merci d'avance...
Vietnam début janvier 2010: propositions de trajets? English translation pending
Salut tout le monde !
Je viens de lire qu'il faut éviter fin janvier-fin février au Vietnam. Je pensais y aller mi-février 2010 mais du coup je crois que je vais plutôt prévoir ce voyage début janvier 2010.
Pensez-vous que partir les 3 premières semaine de janvier seraient plus raisonnable ? Auront nous des prix moins élevé que pendant le TET ? Et des transports, hôtels sans trop ce sasser la tête ?
Auriez-vous quelques propositions de trajets ? Pensez-vous que cela est possible de Hanoi d'aller à Sapa, de faire la baie d'Halong et de descendre au sus + Mekong au sud en 2, 5 semaines ?Une amie m'a dit que le centre du Vietnem peut être esquivé.. elle a pris l'avion pour arriver au sud... ?
Merci pour votre aide :-)
Je viens de lire qu'il faut éviter fin janvier-fin février au Vietnam. Je pensais y aller mi-février 2010 mais du coup je crois que je vais plutôt prévoir ce voyage début janvier 2010.
Pensez-vous que partir les 3 premières semaine de janvier seraient plus raisonnable ? Auront nous des prix moins élevé que pendant le TET ? Et des transports, hôtels sans trop ce sasser la tête ?
Auriez-vous quelques propositions de trajets ? Pensez-vous que cela est possible de Hanoi d'aller à Sapa, de faire la baie d'Halong et de descendre au sus + Mekong au sud en 2, 5 semaines ?Une amie m'a dit que le centre du Vietnem peut être esquivé.. elle a pris l'avion pour arriver au sud... ?
Merci pour votre aide :-)
Fêtes du Têt 2010 au Vietnam: perturbation des transports, services...? English translation pending
Nous préparons un voyage au Vietnam à cheval sur Février et Mars 2010.
Nous référant aux conseils, nous désirons éviter cette période.
Il nous faut prévoir que les perturbations (Transports, services...) dureront de quand à quand?
Merci de bien vouloir nous renseigner.
Temps de trajet à moto (Easy Rider) de Da Nang à Ban Me Thuot en passant par Kom Tum et Pleiku? (Vietnam) English translation pending
Bonjour a tous
J'aimerais utiliser un easy rider avec mon amis pour aller de Da Nang à Banmethuot en passant par Kom Tum puis par Pleiku. Quelqu'un pourrait il me dire combien de temps cela peut il prendre en moto, le prix approximatif, ...
Merci à vous
J'aimerais utiliser un easy rider avec mon amis pour aller de Da Nang à Banmethuot en passant par Kom Tum puis par Pleiku. Quelqu'un pourrait il me dire combien de temps cela peut il prendre en moto, le prix approximatif, ...
Merci à vous
France: être assuré à la sécurité sociale à l'étranger? English translation pending
Je viens d'apprendre que nous ne sommes pas assurés par la sécurité sociale lorsque nous sommes à l'étranger sauf CEE;
Je suis surpris par cette information que m'a donné un agent de la SS;
Si quelqu'un à des informations contradictoires merci de m'en faire part.
Merci
Vietnam: retour d'expérience, Along, Tam Coc... English translation pending
Bonjour,
Nous y sommes encore mais je poste un message pour vous faire part de quelques expériences vraiment sympas lors de notre début de séjour. Juste retour des choses, je me suis pas mal servie du forum pour préparer cette partie de notre long voyage de 7 mois...en prenant beaucoup de plaisir a suivre les discussions parfois mouvementées sur le Vietnam...! On nous avait parfois promis les 7 plaies d'Egypte au Vietnam: arnaques, gens pas sympas, etc...Pour l'instant, ce n'est que du bonheur...il faut effectivement être vigilant sur certaines choses mais comme au Cambodge ou en Thailande, ou n'importe ou ailleurs. Retour de bonnes expériences donc pour aider les suivants dans leur aventure à eux.
à Tam Coc: j'ai trouvé sur vos conseils la maison de Loan...4 jours de calme et de sérénité, un hôtel charmant et confortable, une cuisine excellente, et l'accueil de Loan... à Along bay: on a craqué la tirelire pour un tour vraiment vraiment cher, et on ne l'a vraiment vraiment pas regretté. Vietattitude et Bourlingue étaient encore plus chers...On a donc opté pour cette option: Red Dragon Junk, compagnie indochina-junk, voir aussi tropical sails. On s'est promené dans Bai Tu Long Bay sur 2 jours. Pas une autre jonque à l'horizon...C'était fantastique, et on a eu du bol pour le temps. Pas du tout routard, mais notre but était d'éviter la foule, pari réussi. 8 sur la jonque, et pas un chat autour. Je précise qu'on ne fait jamais de tours d'habitude, pas trop notre truc...voilà. Si questions, n'hésitez pas, on est actuellement à Sapa, ensuite Bac Ha et la Chine...Bonne route à tous...que vous soyez en sac à dos ou en Samsonite, à la recherche de bleds perdus, ou sur ces sentiers fréquentés que d'autres détestent tant... Anne
Nous y sommes encore mais je poste un message pour vous faire part de quelques expériences vraiment sympas lors de notre début de séjour. Juste retour des choses, je me suis pas mal servie du forum pour préparer cette partie de notre long voyage de 7 mois...en prenant beaucoup de plaisir a suivre les discussions parfois mouvementées sur le Vietnam...! On nous avait parfois promis les 7 plaies d'Egypte au Vietnam: arnaques, gens pas sympas, etc...Pour l'instant, ce n'est que du bonheur...il faut effectivement être vigilant sur certaines choses mais comme au Cambodge ou en Thailande, ou n'importe ou ailleurs. Retour de bonnes expériences donc pour aider les suivants dans leur aventure à eux.
à Tam Coc: j'ai trouvé sur vos conseils la maison de Loan...4 jours de calme et de sérénité, un hôtel charmant et confortable, une cuisine excellente, et l'accueil de Loan... à Along bay: on a craqué la tirelire pour un tour vraiment vraiment cher, et on ne l'a vraiment vraiment pas regretté. Vietattitude et Bourlingue étaient encore plus chers...On a donc opté pour cette option: Red Dragon Junk, compagnie indochina-junk, voir aussi tropical sails. On s'est promené dans Bai Tu Long Bay sur 2 jours. Pas une autre jonque à l'horizon...C'était fantastique, et on a eu du bol pour le temps. Pas du tout routard, mais notre but était d'éviter la foule, pari réussi. 8 sur la jonque, et pas un chat autour. Je précise qu'on ne fait jamais de tours d'habitude, pas trop notre truc...voilà. Si questions, n'hésitez pas, on est actuellement à Sapa, ensuite Bac Ha et la Chine...Bonne route à tous...que vous soyez en sac à dos ou en Samsonite, à la recherche de bleds perdus, ou sur ces sentiers fréquentés que d'autres détestent tant... Anne
Pourquoi je préfère retourner au Vietnam plutôt qu'au Cambodge English translation pending
Apres deux voyages au Vietnam voici quelques impressions sur le Cambodge
- Peu de gens agés visibles….pour les raisons que l'on sait !!! ( Rappel =>Genocide des Khmers rouges de 1975 à 1979 ) et je ressens un certain malaise à les croiser ou cotoyer car je m' interroge à chaque fois sur le passé et le comportement de cette personne pendant les années noires du fait qu'elle s'en soit sorti vivante .
-Rapports avec les moto-taxis : il m'est souvent arrivé de vouloir reprendre le meme gars pour un nouveau deplacement apres avoir été satisfait de sa premiére prestation . Mais là les difficultés commencent : il a tendance à demander beaucoup plus de façon exagérée pour un trajet par exemple plus court et reste inflexible pour baisser le prix . D’où le sentiment d'etre devenu la vache à traire ! donc je renonce à faire appel à lui pour montrer mon desaccord et m'adresse ailleurs . Ou apres avoir été payé une premiére fois , le conducteur ne vient pas au prochain rendez vous fixé . Au Vietnam , le rendez vous pris est respecté , le prix demandé se negocie raisonnablement.
-Phnom penh => presence de mendiant(e)s et eclopés à l entrée de certains hotels ( non constaté au Vietnam). Les rives le long des quais sont jonchées de detritus meme à proximité du Palais royal.
- -Vehicules 4x4 rutilants des classes aisées parqués à l' entrée des restaus chics , casinos cotoyant une population souvent miserable . Pendant ce temps là des ONG occidentales s'escriment à soulager les maux des pauvres. Avis personnel : Les differences sociales sont moins visibles au Vietnam .
- Siem Reap=SR : Ville sacrifiée au dieu tourisme , profusion de bars , restaurants de cuisine internationale , hotels de toutes categories. Ville qui a perdu son caractére cambodgien . Heureusement le site d'Angkor sauve largement la mise. J avoue cependant avoir logé dans une guest house fort agréable tenue par une famille adorable. La compagnie de bus haut de gamme Mekong Express (tres bon service ) debarque ses passagers dans une enceinte de SR et referme les deux battants metalliques de la porte d'entree . Vous etes aussitôt assailli par une nuée de moto-taxis en cheville avec la Cie , annonçant des prix delirants. On vous dissuade de sortir de l'enceinte en vous predisant les pires ennuis .En passant outre et ouvrant un battant , une nouvelle nuée à l’affut à l'exterieur s'abat sur vous et propose , apres discussion des tarifs corrects
-Sihanoukville : Quartier du port s' averant etre vraiment tres tres sale .
Les bateaux assurant la liaison avec la Thailande sont mal entretenus , inadaptés à la haute mer. Par gros temps, ces bateaux sont de veritables cercueils flottants .
Le quartier pretendument "branché" sur la colline s'avére etre un mini-Pattaya en cours de de developpement avec le meme typede faune occidentale peu recommandable.. Les plages exotiques situées à l'est de la ville sont menacées par des requins de promoteurs et les paysans sont chassés sans menagement des terres avoisinantes . Les plages Vietnamiennes sont beaucoup plus belles meme si je ne suis pas allé à Phu Quoc.
-Kampot : charmante petite ville en bordure d'un petit fleuve avec la montagne du Bokor en toile de fond . Ville qui pourrait se reveler agréable si les mototaxis ne vous accostaient de maniére parfois agressive. L hotel ou j’etais descendu , le Bokor 1 , me proposait dejà des excursions à peine arrivé et alors que la fiche de check-in n’était pas encore remplie. Personnel qui me faisait la gueule les jours suivants.
La ville que j ai réellement appréciée est Battambang . Population charmante que ce soit en ville ou dans les alentours et un commentaire qui m a fortement ému , celui emis par un groupe de 3 lyceens venus à ma rencontre alors que je visitais un temple de cette ville. L'un d'entre eux m' a remercié de s'interesser à son pays en le visitant et contribuer ainsi à son developpement economique. Le séjour à Battambang reste un tres bon souvenir.
- Peu de gens agés visibles….pour les raisons que l'on sait !!! ( Rappel =>Genocide des Khmers rouges de 1975 à 1979 ) et je ressens un certain malaise à les croiser ou cotoyer car je m' interroge à chaque fois sur le passé et le comportement de cette personne pendant les années noires du fait qu'elle s'en soit sorti vivante .
-Rapports avec les moto-taxis : il m'est souvent arrivé de vouloir reprendre le meme gars pour un nouveau deplacement apres avoir été satisfait de sa premiére prestation . Mais là les difficultés commencent : il a tendance à demander beaucoup plus de façon exagérée pour un trajet par exemple plus court et reste inflexible pour baisser le prix . D’où le sentiment d'etre devenu la vache à traire ! donc je renonce à faire appel à lui pour montrer mon desaccord et m'adresse ailleurs . Ou apres avoir été payé une premiére fois , le conducteur ne vient pas au prochain rendez vous fixé . Au Vietnam , le rendez vous pris est respecté , le prix demandé se negocie raisonnablement.
-Phnom penh => presence de mendiant(e)s et eclopés à l entrée de certains hotels ( non constaté au Vietnam). Les rives le long des quais sont jonchées de detritus meme à proximité du Palais royal.
- -Vehicules 4x4 rutilants des classes aisées parqués à l' entrée des restaus chics , casinos cotoyant une population souvent miserable . Pendant ce temps là des ONG occidentales s'escriment à soulager les maux des pauvres. Avis personnel : Les differences sociales sont moins visibles au Vietnam .
- Siem Reap=SR : Ville sacrifiée au dieu tourisme , profusion de bars , restaurants de cuisine internationale , hotels de toutes categories. Ville qui a perdu son caractére cambodgien . Heureusement le site d'Angkor sauve largement la mise. J avoue cependant avoir logé dans une guest house fort agréable tenue par une famille adorable. La compagnie de bus haut de gamme Mekong Express (tres bon service ) debarque ses passagers dans une enceinte de SR et referme les deux battants metalliques de la porte d'entree . Vous etes aussitôt assailli par une nuée de moto-taxis en cheville avec la Cie , annonçant des prix delirants. On vous dissuade de sortir de l'enceinte en vous predisant les pires ennuis .En passant outre et ouvrant un battant , une nouvelle nuée à l’affut à l'exterieur s'abat sur vous et propose , apres discussion des tarifs corrects
-Sihanoukville : Quartier du port s' averant etre vraiment tres tres sale .
Les bateaux assurant la liaison avec la Thailande sont mal entretenus , inadaptés à la haute mer. Par gros temps, ces bateaux sont de veritables cercueils flottants .
Le quartier pretendument "branché" sur la colline s'avére etre un mini-Pattaya en cours de de developpement avec le meme typede faune occidentale peu recommandable.. Les plages exotiques situées à l'est de la ville sont menacées par des requins de promoteurs et les paysans sont chassés sans menagement des terres avoisinantes . Les plages Vietnamiennes sont beaucoup plus belles meme si je ne suis pas allé à Phu Quoc.
-Kampot : charmante petite ville en bordure d'un petit fleuve avec la montagne du Bokor en toile de fond . Ville qui pourrait se reveler agréable si les mototaxis ne vous accostaient de maniére parfois agressive. L hotel ou j’etais descendu , le Bokor 1 , me proposait dejà des excursions à peine arrivé et alors que la fiche de check-in n’était pas encore remplie. Personnel qui me faisait la gueule les jours suivants.
La ville que j ai réellement appréciée est Battambang . Population charmante que ce soit en ville ou dans les alentours et un commentaire qui m a fortement ému , celui emis par un groupe de 3 lyceens venus à ma rencontre alors que je visitais un temple de cette ville. L'un d'entre eux m' a remercié de s'interesser à son pays en le visitant et contribuer ainsi à son developpement economique. Le séjour à Battambang reste un tres bon souvenir.
Voyager le Myanmar ou le Vietnam au mois d'octobre? English translation pending
Je voudrais aller en Asie du Sud Est tout le mois d'Octobre Ma destination n'est pas encore arretée et j'hésite encore entre le Vietnam et la Birmanie
Je ne sais pas si j'aurais l'occasion de retourner en Asie et je dois choisir
Quelles sont les grandes différences entre ces deux pays?
Merci de me donner quelques infos
Vos recommandations d'agences pour le Vietnam? English translation pending
Nous cherchons une agence pour organiser quelques excursions durant notre voyage mais pas le voyage en entier. Nous sommes une famille de 6 (4 adolescents) et nous aimons l'aventure plutôt que le gros luxe. Avez-vous des agences à nous recommandez pour :
1) 2 nuits (une sur un bateau et une chez l'habitant) dans le Delta du Mékong.
2) 3 jours autour de Dalat ou Buon me Thuot (trekking. balades à dos d'éléphant)
3) 2 jours sur une belle plage dans le centre (suggestions d'endroits)
3) 6 jours de trekking dans la région de Sappa
4) 3 jours dans la Baie d'Halong (kayak, excusions dans les grottes)
Si vous avez d'autres coups de coeur, on est ouvert au suggestions.
S'il y a des agences à éviter pour ne pas se faire avoir, on aimerait le savoir.
Merci
Etienne
Si vous avez d'autres coups de coeur, on est ouvert au suggestions.
S'il y a des agences à éviter pour ne pas se faire avoir, on aimerait le savoir.
Merci
Etienne
Avis divergents sur le Vietnam English translation pending
Je reviens sur ce forum après une longue absence, et je constate qu’il y a de l’ambiance ! Difficile de prendre le train en marche dans les discussions animées sur des sujets aussi divers, alors je me permets de donner mon point de vue sur deux thèmes qui me paraissent « sensibles », compte tenu de la quantité des réponses et de la passion qui les agitent.
Sylvie n’a pas aimé le Vietnam, et elle le dit. Son avis est respectable, et je ne le mettrais pas en cause. Par contre, ce qui m’intéresse c’est de prendre un peu de hauteur par rapport aux critiques formulées, en essayant de comprendre comment le Vietnam peut donner une telle image de lui, alors que nous somme si nombreux à ne pas le voir ainsi ! Au fond, je pense que tout est question de perception culturelle et touristique. Dans les reproches émis par Sylvie je retrouve ceux des étrangers vis-à-vis des français, dont je le rappelle leur pays accueille le plus de tourisme au monde ! Dans les dernières enquêtes d’opinion réalisées à ce sujet, çà donne à peu près ceci : « la France est un des pays les moins accueillants du monde ! » J’imagine bien ce qu’un touriste venu visiter la France peut exprimer comme critiques dans un forum ! Je pourrais citer d’autres désillusions de touristes ayant voyagé dans de nombreux pays dans le monde : être touriste c’est courir le risque de la déconvenue, parce que on emporte dans ses bagages des rêves qui souvent ne correspondent pas à la réalité. Et ce n’est pas la lecture de guides, de conseils ou de reportages qui peuvent y faire quelque chose… Effectivement, rien ne pouvait préparer Sylvie au harcèlement incessant des loueurs de motos, de taxis, de vendeurs, de circuits, etc… Il faut être du pays, y vivre totalement pour comprendre le mode de fonctionnement des gens, surtout vis-à-vis des touristes. C’est vrai que tout étranger est à priori considéré comme riche. La faute à qui ? Sans doute aux premiers touristes qui se sont laissés aller à payer, sans discuter, cent fois les prix, considérant que de toute façon, même à ce prix là, ils payaient cent fois moins que chez eux…Sans doute à la propagande qui incite les autochtones à investir dans l’industrie sans fumée, en faisant miroiter des bénéfices mirobolant…Sans doute à la télévision qui ne montre de l’occident que les ors et les fastes… Songez que le moindre des vêtements que vous portez vaut près de la moitié du salaire d’un ouvrier, même si vous l’avez acheté dans une friperie ! Et que dire de votre montre, de votre téléphone portable, de vos bijoux, de vos valises, … ? Tous ce que nous montrons, même à notre corps défendant, confirme ce que pense les gens ici : nous avons plus d’argent qu’eux. Il est alors juste, dans la mentalité confucianisme, que l’équilibre soit assuré, en s’enrichissant aussi. D’où une démarche volontariste sur le plan commercial, que nous ne connaissons pas en occident.
Petits conseils à tous les forumistes qui veulent comprendre le pays, avant, pendant et après : lire le livre de Tran Ngoc Them « Recherche sur l’identité de la culture vietnamienne » Bon, faut s’accrocher, car il y en a pour plus de 800 pages ! Lire aussi les Tranches de vie du Dimanche, dans le Courrier du Vietnam, dans la rubrique Société. Des anecdotes sur la vie au Vietnam vu par un français qui s’est installé là-bas. Sylvie, merci d’avoir remuées nos admirations béates, ce qui n’entament en rien les convictions des uns et des autres !
La discussion sur la prostitution au Vietnam m’agace un peu plus ! On peut dire tout et son contraire sur ce qu’on appelle le plus vieux métier du monde. Surtout quand on ne le connaît que comme voyeur ou comme client ! Mes premiers pas au Vietnam, je les ai fait en 1993, dans le cadre d’une mission de lutte contre le tourisme sexuel, notamment contre la pédophilie. Pendant 10 ans j’ai aidé des gosses, des femmes, à sortir de cette galère. Aujourd’hui encore, dans mes consultations de villages de montagnes, je trouve des gamines d’à peine vingt ans atteintes du Sida, que je vois mourir faute de moyens suffisants pour les soigner. Parmi mes étudiantes à Ha Noï, j’en ai plusieurs qui m’ont dit se livrer à la prostitution occasionnelle pour payer leurs études. Salons de massage, hôtels, karaoké, racolage, nha ngi, …je peux affirmer qu’aucune de celles que j’ai eu l’occasion de rencontrer ne fait çà par gaieté de cœur et par « amour du métier ! ». Seulement voilà, il y a les clients, qu’ils soient autochtones ou étrangers ! Un jour je me souviens avoir émis, lors d’une conférence pour la lutte contre la prostitution au Vietnam, une idée complètement hérétique : multiplier par vingt le tarif des « prestations ». Je suis certain que cela ralentirait brusquement le flux de clientèle, et pour continuer dans le cynisme, çà permettrait au moins aux victimes de ce commerce de gagner plus en risquant moins et en se fatiguant moins !!! J’en ai un peu assez des tartuffes qui jouent les pères la pudeur en plein jour et qui se précipitent dans les endroits ad hoc, la nuit venue. L’analyse d’Abalone sur la tradition de la prostitution est en partie juste, mais m’amène à y apporter quelques corrections. Le besoin hormonal du mâle, n’est pas unique au vietnamien, et je souligne que la femme à les mêmes besoins, simplement ils sont liés à des rythmes différents, plus mensuels que journaliers. Bizarre d’ailleurs qu’il n’y ait pas autant de bordels pour femmes que de bordels pour hommes !!! Ne parlons pas d’hypocrisie, car s’il y a bien hypocrisie, c’est plutôt dans un pays comme la France, où on se cache pour aller dans des endroits dont vous trouverez toutes les adresses en lisant les dernières pages de Pariscope, livre destiné je le souligne, aux touristes qui ont envie de sortir à Paris !! Au Vietnam la fréquentation des « claques » se fait presque au grand jour. Les gens y vont, entre copains, pour boire et pour tirer un coup. Sans doute une réminiscence de la polygamie vietnamienne, abolie il y a à peine un siècle. Qu’en pensent les femmes légitimes ? Elles en souffrent, mais le cachent … ou se vengent en trouvant des amants. Certes la fidélité de l’épouse vietnamienne est encore très forte, par rapport à ce que nous connaissons en Occident. Surtout par peur du voisinage. Mais les temps changent, et les mœurs évoluent. Quand à la virginité avant le mariage, je peux vous dire, en tant que médecin, qu’aujourd’hui, les fleurs s’envolent au vent comme au printemps ! Ce qui pose d’autres problèmes pour les mariages, surtout à la campagne… Tout çà pour dire, arrêtons de faire semblant de nous offusquer si des jeunes femmes nous abordent dans la rue, et pensons plutôt à tous les drames humains et les détresses que cachent les maquillages et les minijupes, et que nous alimentons à chaque fois que nous profitons de la misère de ces femmes pour payer leurs charmes ! Un jour, peut-être, je posterai un message qui recensera tout ce que ces femmes pensent de leurs clients, y compris des étrangers frimeurs qui s’imaginent que c’est grâce à « leurs talents » qu’elles poussent des cris d’extase ! Ca risque d’être la débandade…Et puis on pourrait aussi parler d’une prostitution légale : celle qui fait que des laissés pour compte dans leurs pays viennent au Vietnam « acheter » des gamines de 30 ou 40 plus jeunes qu’eux, pour se marier avec elles. Je suis peut-être un peu caustique dans ce post, mais c’est vrai que j’ai vu beaucoup de choses pas trop belles ces dernières semaines, là-haut dans les montagnes du Nord, tellement prisées par les touristes … et qui n’imaginent pas ce qu’ils laissent derrière eux apres leurs departs. Sans rancune !
La discussion sur la prostitution au Vietnam m’agace un peu plus ! On peut dire tout et son contraire sur ce qu’on appelle le plus vieux métier du monde. Surtout quand on ne le connaît que comme voyeur ou comme client ! Mes premiers pas au Vietnam, je les ai fait en 1993, dans le cadre d’une mission de lutte contre le tourisme sexuel, notamment contre la pédophilie. Pendant 10 ans j’ai aidé des gosses, des femmes, à sortir de cette galère. Aujourd’hui encore, dans mes consultations de villages de montagnes, je trouve des gamines d’à peine vingt ans atteintes du Sida, que je vois mourir faute de moyens suffisants pour les soigner. Parmi mes étudiantes à Ha Noï, j’en ai plusieurs qui m’ont dit se livrer à la prostitution occasionnelle pour payer leurs études. Salons de massage, hôtels, karaoké, racolage, nha ngi, …je peux affirmer qu’aucune de celles que j’ai eu l’occasion de rencontrer ne fait çà par gaieté de cœur et par « amour du métier ! ». Seulement voilà, il y a les clients, qu’ils soient autochtones ou étrangers ! Un jour je me souviens avoir émis, lors d’une conférence pour la lutte contre la prostitution au Vietnam, une idée complètement hérétique : multiplier par vingt le tarif des « prestations ». Je suis certain que cela ralentirait brusquement le flux de clientèle, et pour continuer dans le cynisme, çà permettrait au moins aux victimes de ce commerce de gagner plus en risquant moins et en se fatiguant moins !!! J’en ai un peu assez des tartuffes qui jouent les pères la pudeur en plein jour et qui se précipitent dans les endroits ad hoc, la nuit venue. L’analyse d’Abalone sur la tradition de la prostitution est en partie juste, mais m’amène à y apporter quelques corrections. Le besoin hormonal du mâle, n’est pas unique au vietnamien, et je souligne que la femme à les mêmes besoins, simplement ils sont liés à des rythmes différents, plus mensuels que journaliers. Bizarre d’ailleurs qu’il n’y ait pas autant de bordels pour femmes que de bordels pour hommes !!! Ne parlons pas d’hypocrisie, car s’il y a bien hypocrisie, c’est plutôt dans un pays comme la France, où on se cache pour aller dans des endroits dont vous trouverez toutes les adresses en lisant les dernières pages de Pariscope, livre destiné je le souligne, aux touristes qui ont envie de sortir à Paris !! Au Vietnam la fréquentation des « claques » se fait presque au grand jour. Les gens y vont, entre copains, pour boire et pour tirer un coup. Sans doute une réminiscence de la polygamie vietnamienne, abolie il y a à peine un siècle. Qu’en pensent les femmes légitimes ? Elles en souffrent, mais le cachent … ou se vengent en trouvant des amants. Certes la fidélité de l’épouse vietnamienne est encore très forte, par rapport à ce que nous connaissons en Occident. Surtout par peur du voisinage. Mais les temps changent, et les mœurs évoluent. Quand à la virginité avant le mariage, je peux vous dire, en tant que médecin, qu’aujourd’hui, les fleurs s’envolent au vent comme au printemps ! Ce qui pose d’autres problèmes pour les mariages, surtout à la campagne… Tout çà pour dire, arrêtons de faire semblant de nous offusquer si des jeunes femmes nous abordent dans la rue, et pensons plutôt à tous les drames humains et les détresses que cachent les maquillages et les minijupes, et que nous alimentons à chaque fois que nous profitons de la misère de ces femmes pour payer leurs charmes ! Un jour, peut-être, je posterai un message qui recensera tout ce que ces femmes pensent de leurs clients, y compris des étrangers frimeurs qui s’imaginent que c’est grâce à « leurs talents » qu’elles poussent des cris d’extase ! Ca risque d’être la débandade…Et puis on pourrait aussi parler d’une prostitution légale : celle qui fait que des laissés pour compte dans leurs pays viennent au Vietnam « acheter » des gamines de 30 ou 40 plus jeunes qu’eux, pour se marier avec elles. Je suis peut-être un peu caustique dans ce post, mais c’est vrai que j’ai vu beaucoup de choses pas trop belles ces dernières semaines, là-haut dans les montagnes du Nord, tellement prisées par les touristes … et qui n’imaginent pas ce qu’ils laissent derrière eux apres leurs departs. Sans rancune !
Hôtel Chez Loan, Tam Coc, Vietnam English translation pending
Bien, je sais que Larsay ne va pas m en vouloir de refaire un post sur cet Hotel...
Nous y sommes reste 3jours et y avons passe des moments en dehors du temps.
Tout d abord, l hotel se trouve comme il a ete dit a 1, 5 km du village. On y est arrive directement d Hanoi en negociant un avec un tour qui allait a Tam Coc et en ne payant que le transport c est a dire 7 dollars chacun, de l hotel d hanoi a Tam coc se qui evite les taxis et bus...
L hotel en lui meme d exterieur n a rien de super charmant... je dirais classique... mais c est surtout la maitresse de maison (adorable et parlant francais) et son cadre qui en fait tout le charme.
Les chambres sont au top pour un prix tres raisonnable (10 dollars)
Le ptit dej est a rajoute (30 000d)
On peut y mange et c est tres bon!!!
Vous avez a disposition internet et surtout DES VELOS !!!
Autour vous pouvez bien sur faire la balade sur la riviere mais aussi et surtout vous perdre en velo dans ce fabuleux paysages a la rencontre des charmants habitants alentour faire le trajet aller-retour jusqu a Hoa Lu, si il y a quelques portions sur de la grosse route vous traversez la majorite du temps des chemins et des villages tres jolis aller jusqu au parc national de... (je me souviens plus du nom), cela prend toute la journee en scooter (demander a Loan, elle se chargera de vous trouver ca!), c est assez fatiguant car on passe au debut par de la grosse route avec des camions mais je pense que cela vaut le coup, on y a fait une ballade de 2-3h ( celle du vieille arbre millenaire) et on a visite le site de conservation des singes. Meme si on y voit pas d animaux, la jungle est tres belle (si vous voulez en voir, vous pouvez dormir la bas et vous levez au aurore...) faire un cours de cuisine Chez Loan, super, vous allez d abord tot le matin au petit marche du coin faire vos emplettes et ensuite vous preparez vos nems ou votre pho ou ce que vous voulez... le tout pour quasiment rien... quand je vois le prix des cours de cuisine a Hanoi !!!
Bref... vous l aurez compris on a adore, ca fait plus de 9 mois que l on voyage et Loan etait une tres belle rencontre alors je ne me prive pas pour lui faire encore de la pub !!
Bref... vous l aurez compris on a adore, ca fait plus de 9 mois que l on voyage et Loan etait une tres belle rencontre alors je ne me prive pas pour lui faire encore de la pub !!
Dernière nouvelle du Vietnam du Nord English translation pending
La semaine derniere, le Premier ministre a "pose la premiere pierre" du futur autoroute joignant l'aeroport d'Hanoi a Lao Cai (premier tronçon: Noi Bai-Yen Bai -$1, 2 milliards). Lorsque terminée (l'article du Vet nam News ne précise pas quand), Lao Cai sera à 4h de route d'Hanoi; ça promet du monde à Sapa!!!!!!
Retour du Vietnam: bof English translation pending
J'arrive de 5 semaines au Viet Nam et je tenais a venir remercier ceux qui m'ont donne des infos et des conseils pour réussir ce voyage. Un gros merci de votre générosité. Je sais que plusieurs amouruex du pays n'aimeront pas mes commentaires mais un forum est un lieu où toutes les opinions peuvent s'exprimer et j'espère que personne n'y verra de mépris ou de méchanceté envers le Viet Nam ou ses habitants. Ce sont juste des constats que j'ai vus partager par plusieurs autres voyageurs tout au long du séjour mais qui n'en demeurent pas moins personnels.
J'avais de grandes attentes vis à vis ce pays tant vanté mais je dois avouer que j, en suis revenue un peu déçue. Bien sûr les paysages sont fabuleux, quoique souvent pollués par les nouvelles constructions ou par les vendeurs de bebelles. Ainsi, contrairement a la plupart j'ai détesté Hoi An qui n'est, le jour, qu'un vaste centre commercial arpenté par des cohortes de groupes de touristes. J''ai également trouvé que l'autoroute en construction a ninh Binh défigurait le paysage en sacrifiant les rizières, mais je comprends que chacun doive vivre.
Ce qui m'a le plus dérangée c'est le harcelement constant qu'il faut vivre. les Madam madam motorbike ou les buy me something, on en rit au départ mais après 5 semaines ça devient insupportable. Autre chose qui m'a beaucoup dérangée c'est d'avoir l'impression de n'etre perçue que comme un gros tiroir caisse clignotant. Le seul interêt que nous avons pu générer c'est auprès de ceux qui avaient quelque chose à vendre. Passées les formules habituelles nous demandant notre nom, notre pays et notre âge, on tombait vite dans la proposition d'une vente quelconque. Et pour avoir le prix, il fallait passer par une inspection complète et on voyait le cerveau du vendeur fonctionnaer à plein et se dire : combien est-elle prête à payer. et plus le temps de réflexion est long et plus le prix est fou. Et je trouve ça particulièrement insultant. Me faire demander 120 000 dongs pour 5 bananes, ou 21 $ pour un sac vu à 50 000 dongs ailleurs, sans négocier, c'est du mépris total. Des fois c'est de l'arnaque pure est simple comme ce biker (M. Binh de Muiné) qui avait demandé 120 $ pour 3 jours, qui l'avait répété mais qui après 1 jour et demi a fini par dire que c'était 120$ par jour. Toujours marchander ça finit par devenir fatigant pour ceux qui n'ont pas l'habitude de le faire ou qui comme moi n'aiment pas cette pratique. Je trouve que celui qui gonfle son prix a la tête du client est malhonnête et que celui qui veut faire baisser un prix est mesquin. Question de culture sans doute.
Et ce que j'ai trouvé le plus dommage c'est de ne pouvoir communiquer avec les gens. Mais ça c'est la faute a personne si ce n'est que les voyageurs rencontrés nous disaient tous systématiquement que les gens au cambodge ou au laos étaient beaucoup plus avenants et essayaient de communiquer. Au Viet Nam j'ai trouvé des gens travaillants, toujours en mouvement, qui ont l'air de vouloir s'en sortir, mais pas vraiment synpathiques. surtout à hanoi où les gens étaient particulièrement distants et froids.
Tout ça pour dire que je suis contente d'avoir ce pays où j'ai pu admirer un peuple en action, sain (j'ai eu tout un choc à l'escale de Dallas en voyant tous ces obèses), dynamique et entreprenant. Mais je n'ai rien trouvé qui me fera revenir vers eux, sauf peut-être les Hmongs que j'ai adorés pour leur immense gentillesse et simplicité. Comme quoi la communication peut passer par autre chose que le langage.
Ce dernier message fermera ma participation à ce forum puisque le voyage est fini. Encore merci à tous ceux qui ont généreusement répondu à mes questions d'avant départ et j'espère sincérement que personne ne sera blessé de ces commentaires un peu à contre courant.
Sylvie
J'avais de grandes attentes vis à vis ce pays tant vanté mais je dois avouer que j, en suis revenue un peu déçue. Bien sûr les paysages sont fabuleux, quoique souvent pollués par les nouvelles constructions ou par les vendeurs de bebelles. Ainsi, contrairement a la plupart j'ai détesté Hoi An qui n'est, le jour, qu'un vaste centre commercial arpenté par des cohortes de groupes de touristes. J''ai également trouvé que l'autoroute en construction a ninh Binh défigurait le paysage en sacrifiant les rizières, mais je comprends que chacun doive vivre.
Ce qui m'a le plus dérangée c'est le harcelement constant qu'il faut vivre. les Madam madam motorbike ou les buy me something, on en rit au départ mais après 5 semaines ça devient insupportable. Autre chose qui m'a beaucoup dérangée c'est d'avoir l'impression de n'etre perçue que comme un gros tiroir caisse clignotant. Le seul interêt que nous avons pu générer c'est auprès de ceux qui avaient quelque chose à vendre. Passées les formules habituelles nous demandant notre nom, notre pays et notre âge, on tombait vite dans la proposition d'une vente quelconque. Et pour avoir le prix, il fallait passer par une inspection complète et on voyait le cerveau du vendeur fonctionnaer à plein et se dire : combien est-elle prête à payer. et plus le temps de réflexion est long et plus le prix est fou. Et je trouve ça particulièrement insultant. Me faire demander 120 000 dongs pour 5 bananes, ou 21 $ pour un sac vu à 50 000 dongs ailleurs, sans négocier, c'est du mépris total. Des fois c'est de l'arnaque pure est simple comme ce biker (M. Binh de Muiné) qui avait demandé 120 $ pour 3 jours, qui l'avait répété mais qui après 1 jour et demi a fini par dire que c'était 120$ par jour. Toujours marchander ça finit par devenir fatigant pour ceux qui n'ont pas l'habitude de le faire ou qui comme moi n'aiment pas cette pratique. Je trouve que celui qui gonfle son prix a la tête du client est malhonnête et que celui qui veut faire baisser un prix est mesquin. Question de culture sans doute.
Et ce que j'ai trouvé le plus dommage c'est de ne pouvoir communiquer avec les gens. Mais ça c'est la faute a personne si ce n'est que les voyageurs rencontrés nous disaient tous systématiquement que les gens au cambodge ou au laos étaient beaucoup plus avenants et essayaient de communiquer. Au Viet Nam j'ai trouvé des gens travaillants, toujours en mouvement, qui ont l'air de vouloir s'en sortir, mais pas vraiment synpathiques. surtout à hanoi où les gens étaient particulièrement distants et froids.
Tout ça pour dire que je suis contente d'avoir ce pays où j'ai pu admirer un peuple en action, sain (j'ai eu tout un choc à l'escale de Dallas en voyant tous ces obèses), dynamique et entreprenant. Mais je n'ai rien trouvé qui me fera revenir vers eux, sauf peut-être les Hmongs que j'ai adorés pour leur immense gentillesse et simplicité. Comme quoi la communication peut passer par autre chose que le langage.
Ce dernier message fermera ma participation à ce forum puisque le voyage est fini. Encore merci à tous ceux qui ont généreusement répondu à mes questions d'avant départ et j'espère sincérement que personne ne sera blessé de ces commentaires un peu à contre courant.
Sylvie
Sud Vietnam en janvier English translation pending
Voici un petit récit sur quelques journées tranquilles passées dans le sud du Vietnam en janvier, à la période du Têt. Nous (moi et Y) avons bien sûr commencé par Saigon, autrement connue sous le nom compliqué de Ho Chi Minh Ville/City, d’ où l’ abbréviation HCMC. Il n’ y a pas trop à dire de la première journée. Nous avons simplement flâné, pris une glace et un café à l’ une des terrasses dans le centre du District 1, quelque part dans le coin de Dong Khoi. On se croirait dans une grande ville provinciale de la France, en été ! Ville agréable, dans le District 1 en tout cas, là où il y a une forte concentration d’ architecture coloniale. J’ ai oublié les noms des rues, des avenues, des places etc…, donc il y a un petit flou dans ce récit pour lequel je m’ excuse. Le soir, nous avons été boire quelques verres dans une boîte qui se trouve dans une petite rue de traverse, mais toujours dans le centre, probablement aussi dans le coin de la rue Dong Khoi et probablement pas loin de la rivière Saigon. Pas mal, un bar tout en rond au centre de la salle, assez sombre, bonne musique, bonne atmosphère. Il y a un étage qui surplombe cette salle, si je me rappelle bien. Quand on prend la porte du fond pour aller aux toilettes, on se retrouve à l’ extérieur, on voit quelques tables sur la droite, quelques personnes en train de manger, et un escalier qui mène à l’ étage. Je précise ça parce que nous n’ avons pas réussi à retrouver cet endroit quelques jours plus tard, de retour en ville, et peut-être quelqu’ un reconnaîtra les lieux que j’ essaie de décrire. Comme nous l’ avions remarqué à Hanoi déjà, la clientèle reste principalement locale, ce que nous préférons bien sûr.
En Route Vers Vinh Long Le lendemain, nous prenons un bus pour aller à Vinh Long, dans le delta du Mékhong. J’ aime bien la petite musique quand les gens disent « Vinh Long », les tons me semblent plus marqués en vietnamien qu’ en thai. En fait, le taxi nous a déposé devant le bureau d’ une compagnie de bus locale, dans une grande rue quelque part vers l’ ouest de Saigon. Il y a foule à l’ intérieur, c’ est un peu la foire d’ empoigne et tout le monde parle à voix très haute. On n’ arrive pas à bien s’ entendre. Nous sommes les seuls étrangers et je me demande bien s’ il y aura quelqu’ un qui puisse parler un minimum d’ anglais. Inutile de dire que toutes les affiches aux murs qui expliquent les possibilités de transport ne me servent à strictement rien, ma maîtrise du Vietnamien étant limitée à … 4 ou 5 mots ? Pas très confortable comme situation, mais il y a quand-même une petite place où Y peut s’asseoir en attendant que je règle nos affaires, et heureusement la fille au comptoir dont j’ arrive à attirer l’ attention parle suffisamment l’ anglais. Nous nous retrouvons dans la rue et on nous fait vaguement (très vaguement) signe de monter dans l’ un des minibus qui s’ arrêtent. Pas trop sûrs que ce soit le bon bus, nous montons quand-même. Nous voici partis ! Mais quelques kilomètres plus loin, on nous débarque à une gare routière où nous devons changer de bus. Le nouveau minibus n’ a vraiment pas beaucoup de place pour mettre des bagages, et nous ne sommes pas les seuls voyageurs ! L’ intérieur n’ est pas spacieux non plus. En plus, la climatisation est poussive.
Quelques heures plus tard (4?), nous débarquons à Vinh Long. Nous n’ avons rien mangé depuis le réveil et le ventre creuse sérieusement. Nous prenons donc un morceau dans une guinguette au bord de la route avant de nous inquiéter de l’ étape suivante. Les gens sont étonnés de voir un couple blanc – asiatique. Y est systématiquement prise pour une Vietnamienne. Je me dis parfois qu’ elle n’ a pourtant pas le physique des gens d’ ici, et que les gens nous entendant parler thai entre nous devraient bien se douter qu’ elle n’ est pas Vietnamienne. Mais peut-être y-a-t-il assez d’ ethnies différentes au Vietnam pour que les gens n’ aillent pas penser plus loin ? L’ étonnement des gens à voir un couple mixte, en Thailande (quand il y a étonnement), ne me paraît jamais être autre chose qu’ un étonnement amusé, alors qu’ ici j’ ai parfois l’ impression que les gens trouvent difficile d’ accepter l’ existence d’ un couple mixte, vu leurs expressions faciales ….. Mais les gens se dérident rapidement après quelques mots. La pauvre Y, elle aussi ne connaît que quelques mots de Vietnamien ! Mais souvent, c’ est elle qui se souvient des mots-clé, elle a une bonne mémoire pour ça. Quand il s’agit de demander des glaçons, par exemple, c’ est elle qui se souvient : « Da ! ».
Nous voici assis à l’ arrière d’ une moto. À trois et avec nos quelques bagages, nous ne ferions pas long chemin ! Nous nous faisons déposer devant l’ hôtel Cuu Long B, au bord de la rivière Co Chien, l’ un des bras principaux du Mékhong. C’ est peut-être le moment de mentionner que les Vietnamiens appellent le Mékhong « Cuu Long », ce qui veut dire « neuf dragons », dénommant ainsi les branches majeures de la rivière qui forment le delta. « Mékhong » vient bien sûr de « Mae Nam Khong » comme on dit au Laos et en Thailande (Mae Nam = « la mère de l ‘ eau » = rivière). Je me demande comment on appelle le fleuve au Cambodge, et dans les autres pays où passe ce fleuve, l’ un des plus longs du monde…. L’ hôtel est très correct et pas très cher, et nous avons une belle vue sur le fleuve de notre chambre, propre et très spacieuse. Nous avons le départ du ferry pour l’ île d » An Binh, de l’ autre côté de la rivière, juste en bas et un peu à gauche de l’ hôtel. Si nous n’ avons rien d’ autre à faire, nous pouvons toujours tuer le temps à observer le traffic incessant sur la rivière.
Je sais que certains voudraient avoir plus de détails sur ce que nous payons pour les diverses prestations, mais je ne m’ inquiète pas trop de toujours garder ces détails. Je préfère « marcher au pif », j’ en ai bien l’ habitude et je sens assez bien, à un moment donné, ce qui est cher, pas cher etc…. Y quant à elle, a cette façon amusante de compter en « bahts Hanoi », en « bahts Jakarta », et maintenant en « bahts Saigon » (je crois qu’ elle sait que ce sont les mêmes qu’à Hanoi !), et une fois qu’ elle a fait le rapport avec ses bahts à elle, je peux lui faire confiance, elle ne se laisse pas gruger ! Donc, pas d’ obsession sur les prix, tant que c’ est abordable et que « l’ intendance arrive à suivre » !
Le long du fleuve, et dans les rues adjacentes, il y a beaucoup d’ activité et ça grouille de scooters, mais c’ est un peu plus supportable qu´ à Saigon. Beaucoup de fleurs à la vente, à même le sol, et Y se fait un grand plaisir à se planter (façon de dire !) au milieu des étalages, de prendre des bouquets dans les bras et de poser pour mes photos. Elle a toujours un contact très facile avec les gens et n’ est jamais gênée. Les gens sentent tout de suite sa gentillesse et son charme, et nous avons toujours droit à leurs sourires. Mais quand nous marchons dans la rue (et en général nous ne marchons pas la main dans la main, par « modestie » comme diraient certains), nous remarquons encore, assez souvent, quelques froncements de sourcils, pour ne pas dire quelques faces renfrognées, à nous voir, couple occidental-asiatique. Parfois je me demande quels problèmes les gens peuvent bien y trouver ! Le soir, nous avons été prendre un verre sur la terrasse du café Hoa Nang qui fait l’ angle des rues Phan Boi Chau (celle qui borde le fleuve) et « 1 Thang 5 » (où se trouve un marché dans la rue), au débouché sur le Mékhong d’ un des canaux principaux qui traversent la ville. C’ est sympa, il fait bon, les gens sont relaxes, il y a de la musique (mais les chanteurs sont médiocres). Nous allons dans l’ un des bureaux de tourisme juste au coin de la rue et nous réservons une excursion pour le lendemain.
Puis nous descendons la « rue du marché ». Quelques 500 mètres plus loin, un pont sur un canal à gauche, un pont sur un autre canal juste devant nous, nous tournons à droite dans la rue « 2 Thang 9 » à la recherche d’ un restaurant. Un peu plus loin, nous nous installons dans un restaurant de plein air (c’ est peut-être le restaurant Phuong Nam indiqué sur la carte du Rough Guide ?) où il y a pas mal de gens attablés. La nuit est tombée mais il fait encore très chaud. Les gens sont légèrement vêtus, il y a même quelques hommes en maillot de corps. Pour la commande, nous arrivons vaguement à nous faire comprendre. Nous nous retrouvons devant un « hot pot » avec une variété de choses à y cuire, dont beaucoup de légumes verts et d’ herbes aromatiques fraîches, ce qui nous convient parfaitement. C’ est une formule très populaire en Thailande également, mais bien sûr il y a des variations locales. Y fait le service et j’ en profite pour faire quelques photos.
La suite à plus tard !
En Route Vers Vinh Long Le lendemain, nous prenons un bus pour aller à Vinh Long, dans le delta du Mékhong. J’ aime bien la petite musique quand les gens disent « Vinh Long », les tons me semblent plus marqués en vietnamien qu’ en thai. En fait, le taxi nous a déposé devant le bureau d’ une compagnie de bus locale, dans une grande rue quelque part vers l’ ouest de Saigon. Il y a foule à l’ intérieur, c’ est un peu la foire d’ empoigne et tout le monde parle à voix très haute. On n’ arrive pas à bien s’ entendre. Nous sommes les seuls étrangers et je me demande bien s’ il y aura quelqu’ un qui puisse parler un minimum d’ anglais. Inutile de dire que toutes les affiches aux murs qui expliquent les possibilités de transport ne me servent à strictement rien, ma maîtrise du Vietnamien étant limitée à … 4 ou 5 mots ? Pas très confortable comme situation, mais il y a quand-même une petite place où Y peut s’asseoir en attendant que je règle nos affaires, et heureusement la fille au comptoir dont j’ arrive à attirer l’ attention parle suffisamment l’ anglais. Nous nous retrouvons dans la rue et on nous fait vaguement (très vaguement) signe de monter dans l’ un des minibus qui s’ arrêtent. Pas trop sûrs que ce soit le bon bus, nous montons quand-même. Nous voici partis ! Mais quelques kilomètres plus loin, on nous débarque à une gare routière où nous devons changer de bus. Le nouveau minibus n’ a vraiment pas beaucoup de place pour mettre des bagages, et nous ne sommes pas les seuls voyageurs ! L’ intérieur n’ est pas spacieux non plus. En plus, la climatisation est poussive.
Quelques heures plus tard (4?), nous débarquons à Vinh Long. Nous n’ avons rien mangé depuis le réveil et le ventre creuse sérieusement. Nous prenons donc un morceau dans une guinguette au bord de la route avant de nous inquiéter de l’ étape suivante. Les gens sont étonnés de voir un couple blanc – asiatique. Y est systématiquement prise pour une Vietnamienne. Je me dis parfois qu’ elle n’ a pourtant pas le physique des gens d’ ici, et que les gens nous entendant parler thai entre nous devraient bien se douter qu’ elle n’ est pas Vietnamienne. Mais peut-être y-a-t-il assez d’ ethnies différentes au Vietnam pour que les gens n’ aillent pas penser plus loin ? L’ étonnement des gens à voir un couple mixte, en Thailande (quand il y a étonnement), ne me paraît jamais être autre chose qu’ un étonnement amusé, alors qu’ ici j’ ai parfois l’ impression que les gens trouvent difficile d’ accepter l’ existence d’ un couple mixte, vu leurs expressions faciales ….. Mais les gens se dérident rapidement après quelques mots. La pauvre Y, elle aussi ne connaît que quelques mots de Vietnamien ! Mais souvent, c’ est elle qui se souvient des mots-clé, elle a une bonne mémoire pour ça. Quand il s’agit de demander des glaçons, par exemple, c’ est elle qui se souvient : « Da ! ».
Nous voici assis à l’ arrière d’ une moto. À trois et avec nos quelques bagages, nous ne ferions pas long chemin ! Nous nous faisons déposer devant l’ hôtel Cuu Long B, au bord de la rivière Co Chien, l’ un des bras principaux du Mékhong. C’ est peut-être le moment de mentionner que les Vietnamiens appellent le Mékhong « Cuu Long », ce qui veut dire « neuf dragons », dénommant ainsi les branches majeures de la rivière qui forment le delta. « Mékhong » vient bien sûr de « Mae Nam Khong » comme on dit au Laos et en Thailande (Mae Nam = « la mère de l ‘ eau » = rivière). Je me demande comment on appelle le fleuve au Cambodge, et dans les autres pays où passe ce fleuve, l’ un des plus longs du monde…. L’ hôtel est très correct et pas très cher, et nous avons une belle vue sur le fleuve de notre chambre, propre et très spacieuse. Nous avons le départ du ferry pour l’ île d » An Binh, de l’ autre côté de la rivière, juste en bas et un peu à gauche de l’ hôtel. Si nous n’ avons rien d’ autre à faire, nous pouvons toujours tuer le temps à observer le traffic incessant sur la rivière.
Je sais que certains voudraient avoir plus de détails sur ce que nous payons pour les diverses prestations, mais je ne m’ inquiète pas trop de toujours garder ces détails. Je préfère « marcher au pif », j’ en ai bien l’ habitude et je sens assez bien, à un moment donné, ce qui est cher, pas cher etc…. Y quant à elle, a cette façon amusante de compter en « bahts Hanoi », en « bahts Jakarta », et maintenant en « bahts Saigon » (je crois qu’ elle sait que ce sont les mêmes qu’à Hanoi !), et une fois qu’ elle a fait le rapport avec ses bahts à elle, je peux lui faire confiance, elle ne se laisse pas gruger ! Donc, pas d’ obsession sur les prix, tant que c’ est abordable et que « l’ intendance arrive à suivre » !
Le long du fleuve, et dans les rues adjacentes, il y a beaucoup d’ activité et ça grouille de scooters, mais c’ est un peu plus supportable qu´ à Saigon. Beaucoup de fleurs à la vente, à même le sol, et Y se fait un grand plaisir à se planter (façon de dire !) au milieu des étalages, de prendre des bouquets dans les bras et de poser pour mes photos. Elle a toujours un contact très facile avec les gens et n’ est jamais gênée. Les gens sentent tout de suite sa gentillesse et son charme, et nous avons toujours droit à leurs sourires. Mais quand nous marchons dans la rue (et en général nous ne marchons pas la main dans la main, par « modestie » comme diraient certains), nous remarquons encore, assez souvent, quelques froncements de sourcils, pour ne pas dire quelques faces renfrognées, à nous voir, couple occidental-asiatique. Parfois je me demande quels problèmes les gens peuvent bien y trouver ! Le soir, nous avons été prendre un verre sur la terrasse du café Hoa Nang qui fait l’ angle des rues Phan Boi Chau (celle qui borde le fleuve) et « 1 Thang 5 » (où se trouve un marché dans la rue), au débouché sur le Mékhong d’ un des canaux principaux qui traversent la ville. C’ est sympa, il fait bon, les gens sont relaxes, il y a de la musique (mais les chanteurs sont médiocres). Nous allons dans l’ un des bureaux de tourisme juste au coin de la rue et nous réservons une excursion pour le lendemain.
Puis nous descendons la « rue du marché ». Quelques 500 mètres plus loin, un pont sur un canal à gauche, un pont sur un autre canal juste devant nous, nous tournons à droite dans la rue « 2 Thang 9 » à la recherche d’ un restaurant. Un peu plus loin, nous nous installons dans un restaurant de plein air (c’ est peut-être le restaurant Phuong Nam indiqué sur la carte du Rough Guide ?) où il y a pas mal de gens attablés. La nuit est tombée mais il fait encore très chaud. Les gens sont légèrement vêtus, il y a même quelques hommes en maillot de corps. Pour la commande, nous arrivons vaguement à nous faire comprendre. Nous nous retrouvons devant un « hot pot » avec une variété de choses à y cuire, dont beaucoup de légumes verts et d’ herbes aromatiques fraîches, ce qui nous convient parfaitement. C’ est une formule très populaire en Thailande également, mais bien sûr il y a des variations locales. Y fait le service et j’ en profite pour faire quelques photos.
La suite à plus tard !
Islande: faire le trek de Landmannalaugar à Skógar? English translation pending
Bonjour,
Je part en principe du 8 ou 9 juin au 21 juin en Islande et j'aurais voulu en profiter pour faire le trek de Landmannalaugar à Skogar.
Seulement voilà, deux questions:
1/ Je vien de me rendre compte que les bus pour Landmannalaugar ne commence que le 15 juin. Je me demande donc si le trek est déjà réalisable avant le 15, refuge ouvert..., et comment faire pour se rendre labas, la loc de voiture n'allant pas puisque la voiture devrait renvenir toute seul...
Avez vous une solution? Le stop apparement marche bien mais trouverons nous quelqu'un qui se rendra sur place avant le 15, je ne sais pas si il s'agit d'une route pratiqué en dehors des touristes trekkeurs...?
2/ J'ai choisi ce trek en fonction d'une conversation avec quelqu'un rencontré vite fait, j'avais à ce moment là retenu Landmannalaugar et une arrivé à Selfoss avec de très belle chutes d'eau sur 5 à 6 jours de marche. Seulement en recherchant sur le net je ne trouve comme trek uniquement Landmannalaugar à Skogar qui pourrait correspondre, je ne sais pas comment retrouver la personne qui m'en avait parlé pour pouvoir vérifier qu'il s'agit bien du même trek, je me tourne donc vers vous...
Est ce le même trek, si non comment trouver le trek correspondant? et lequel des deux me conseillez vous?
Je reste bien entendu à l'écoute de toutes suggestions, nous sommes un groupe de 4 très sportif et vivons dans les alpes donc habitué aux conditions un peu froides... Nous souhaitons nous rentrer un peu dedans (physiquement) lors de ce trek mais surtout découvrir de magnifiques paysage et vivre une belle aventure...
A la lecture de carnet de voyage je crois que nous avons fait le bon choix avec l'Islande et même ce trek... Par contre pour les quelques jours qui nous restera on ne sait ou aller? Louer une voiture et vadrouiller me semble la bonne option pour 4 jours qu'il devrait rester, mais de quel coté partir? Je crois qu'on voudra essayer de voir un peu des baleines mais il y a tant de chose à voir labas apparement et nous restons si peu de temps...
au plaisir de vous lire! N'hésitez pas à me proposer des variantes... C'est vrai que pour le moment j'ai réuni peu d'info sur l'Islande et reste ouvert à tout!
Amicalement,
PS: En écrivant le post il m'est venu une idée, attaquer le trek dans l'autre sens afin d'arriver après le 15 à Landmannalaugar et pouvoir profiter du bus... Mais est ce aussi simpa de le prendre dans ce sens? J'ai pas lu de teimoignage allant dans cette direction...
Je part en principe du 8 ou 9 juin au 21 juin en Islande et j'aurais voulu en profiter pour faire le trek de Landmannalaugar à Skogar.
Seulement voilà, deux questions:
1/ Je vien de me rendre compte que les bus pour Landmannalaugar ne commence que le 15 juin. Je me demande donc si le trek est déjà réalisable avant le 15, refuge ouvert..., et comment faire pour se rendre labas, la loc de voiture n'allant pas puisque la voiture devrait renvenir toute seul...
Avez vous une solution? Le stop apparement marche bien mais trouverons nous quelqu'un qui se rendra sur place avant le 15, je ne sais pas si il s'agit d'une route pratiqué en dehors des touristes trekkeurs...?
2/ J'ai choisi ce trek en fonction d'une conversation avec quelqu'un rencontré vite fait, j'avais à ce moment là retenu Landmannalaugar et une arrivé à Selfoss avec de très belle chutes d'eau sur 5 à 6 jours de marche. Seulement en recherchant sur le net je ne trouve comme trek uniquement Landmannalaugar à Skogar qui pourrait correspondre, je ne sais pas comment retrouver la personne qui m'en avait parlé pour pouvoir vérifier qu'il s'agit bien du même trek, je me tourne donc vers vous...
Est ce le même trek, si non comment trouver le trek correspondant? et lequel des deux me conseillez vous?
Je reste bien entendu à l'écoute de toutes suggestions, nous sommes un groupe de 4 très sportif et vivons dans les alpes donc habitué aux conditions un peu froides... Nous souhaitons nous rentrer un peu dedans (physiquement) lors de ce trek mais surtout découvrir de magnifiques paysage et vivre une belle aventure...
A la lecture de carnet de voyage je crois que nous avons fait le bon choix avec l'Islande et même ce trek... Par contre pour les quelques jours qui nous restera on ne sait ou aller? Louer une voiture et vadrouiller me semble la bonne option pour 4 jours qu'il devrait rester, mais de quel coté partir? Je crois qu'on voudra essayer de voir un peu des baleines mais il y a tant de chose à voir labas apparement et nous restons si peu de temps...
au plaisir de vous lire! N'hésitez pas à me proposer des variantes... C'est vrai que pour le moment j'ai réuni peu d'info sur l'Islande et reste ouvert à tout!
Amicalement,
PS: En écrivant le post il m'est venu une idée, attaquer le trek dans l'autre sens afin d'arriver après le 15 à Landmannalaugar et pouvoir profiter du bus... Mais est ce aussi simpa de le prendre dans ce sens? J'ai pas lu de teimoignage allant dans cette direction...
Long week-end férié au Vietnam (30 avril - 3 mai) English translation pending
Bonjour à tous !
Je consulte souvent le site pour trouver les infos dont j'ai besoin, mais je n'ai cette fois-ci pas trouvé...
Les jeudi 30 avril et vendredi 1er mai étant fériés, les vietnamiens vont donc avoir un long week-end... Je comptais partir lundi à Da Lat (suis à Saigon) et ensuite souhaitais rejoindre Nha Trang jeudi ou vendredi... Vu qu'en fait cela tombe en plein jours fériés, les bus risquent-ils d'être pleins et faut-il que je réserve dès maintenant un hôtel à Nha Trang ? (sachant que je ne le fais jamais d'habitude, j'arrive dans la ville et cherche sur place) Si c'est trop galère, je resterai qq jours de + à Da Lat ! 🙂
Et si vous avez des bons conseils pour l'une ou l'autre de ces 2 villes, lâchez-vous, je prends !!!
Merci par avance pour vos réponses... Boudhi
Les jeudi 30 avril et vendredi 1er mai étant fériés, les vietnamiens vont donc avoir un long week-end... Je comptais partir lundi à Da Lat (suis à Saigon) et ensuite souhaitais rejoindre Nha Trang jeudi ou vendredi... Vu qu'en fait cela tombe en plein jours fériés, les bus risquent-ils d'être pleins et faut-il que je réserve dès maintenant un hôtel à Nha Trang ? (sachant que je ne le fais jamais d'habitude, j'arrive dans la ville et cherche sur place) Si c'est trop galère, je resterai qq jours de + à Da Lat ! 🙂
Et si vous avez des bons conseils pour l'une ou l'autre de ces 2 villes, lâchez-vous, je prends !!!
Merci par avance pour vos réponses... Boudhi
A quoi ressemble votre carnet de route pour l'ouest des Etats-Unis? English translation pending
La plupart d'entre nous font des road book regroupant tous les renseignements glanés avant le voyage, je serais curieux de savoir comment est le votre ??
Une trouvaille à Tam Coc (Vietnam) English translation pending
De retour de Tam Coc, je vs fait partager ma nouvelle trouvaille, un petit hotel delicieux en pleine riziere entre l'embarcadere et la pagode de Bich Dong: Chez Loan. Des chbres toutes pimpantes ($10 sgle/dble, $12 tple/quad - pt dej 30 000 dongs), Internet et bicyclettes gratuites, une EXCELLENT restaurant (cours de cuisine vietnamienne)...et la maitresse de maison, Mme (helas !!!!!) Luon: belle, distinguee, tres elegante (elle recoit les clients le soir ds un superbe ao dai brode a la main), parlant un francais impeccable...Un reve...D'ailleurs, j'en reve depuis 2 jours!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Tel: (84) 91 568 6923 (84) 18 867 168 Courriel: hotelchezloan@gmail.com
A garder en memoire
Tel: (84) 91 568 6923 (84) 18 867 168 Courriel: hotelchezloan@gmail.com
A garder en memoire
Agence locale pour quinze jours en voyage de noce au Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Apres de longs mois a attendre ce que decidait nos entreprises en crises pour nos conges, nous arrivons donc a partir les 2 premieres semaines d'Aout au Vietnam pour notre voyage de noces:-) Nous avons les billets d'avions et il nous faut maintenant trouver un agence pour notre sejour la bas mais nous ne savons pas trop la quelle choisir, nous devons envoyer les devis ce week end normallement.
Voici entre lequelles nous hesitons: Vietnam original travelAmica travelArecaAsiaticaPozoabinhtours
Pouvez vous nous dire si vous avez eu de bonnes ou mauvaises experiences avec ces differentes gances??
Je vous met en meme temps notre parcours, vous pouvez nous dire ce que vous en pensez ;-) Dimanche 02 Aout : Arrivée Hanoi 5h00 Nuit a www.halonghotel.com.vn Lundi 03 : Hanoi : journée libre Nuit a www.halonghotel.com.vn Mardi 04 : Depart de Hanoi pour la Baie d'Along (avec chauffeur et guide) Nuit sur la jonque www.halong-emotion.com Mercredi 05 : Ha Long - Hanoi - Lao Cai en train de nuit Nuit dans le train Jeudi 06 : Lao Cai – Sa Pa - Lao Chai - Ta Van - Sapa Nuit a l’hotel a Sapa ROYAL SAPA HOTEL Vendredi 07 : Sa Pa - ?? (randonnée et visite village) Nuit a l’hotel a Sapa ROYAL SAPA HOTEL Samedi 08: Sa Pa - marché typique Can Cau – Bac Ha Nuit chez l’habitant des Tays. Dimanche 09 : Marché typique de Bac Ha – Lao Cai Nuit dans le train vers Hanoi Lundi 10 : Hanoi – Danang - Hoian en avion Nuit a Hoi An Mardi 11 : Hoi An - My Son – Hoi An Nuit a Hoi An Mercredi 12 : Hoi An – Nha trang VINPEARL LAND Jeudi 13 : Hoi An – Nha trang VINPEARL LAND Vendredi 14 : Hoi An – Nha trang VINPEARL LAND Samedi 15 : Nha trang – Hanoi (Vol de Hanoi pour la france a 23h35)
Merci d'avance pour vos reponses
Aurelie
Apres de longs mois a attendre ce que decidait nos entreprises en crises pour nos conges, nous arrivons donc a partir les 2 premieres semaines d'Aout au Vietnam pour notre voyage de noces:-) Nous avons les billets d'avions et il nous faut maintenant trouver un agence pour notre sejour la bas mais nous ne savons pas trop la quelle choisir, nous devons envoyer les devis ce week end normallement.
Voici entre lequelles nous hesitons: Vietnam original travelAmica travelArecaAsiaticaPozoabinhtours
Pouvez vous nous dire si vous avez eu de bonnes ou mauvaises experiences avec ces differentes gances??
Je vous met en meme temps notre parcours, vous pouvez nous dire ce que vous en pensez ;-) Dimanche 02 Aout : Arrivée Hanoi 5h00 Nuit a www.halonghotel.com.vn Lundi 03 : Hanoi : journée libre Nuit a www.halonghotel.com.vn Mardi 04 : Depart de Hanoi pour la Baie d'Along (avec chauffeur et guide) Nuit sur la jonque www.halong-emotion.com Mercredi 05 : Ha Long - Hanoi - Lao Cai en train de nuit Nuit dans le train Jeudi 06 : Lao Cai – Sa Pa - Lao Chai - Ta Van - Sapa Nuit a l’hotel a Sapa ROYAL SAPA HOTEL Vendredi 07 : Sa Pa - ?? (randonnée et visite village) Nuit a l’hotel a Sapa ROYAL SAPA HOTEL Samedi 08: Sa Pa - marché typique Can Cau – Bac Ha Nuit chez l’habitant des Tays. Dimanche 09 : Marché typique de Bac Ha – Lao Cai Nuit dans le train vers Hanoi Lundi 10 : Hanoi – Danang - Hoian en avion Nuit a Hoi An Mardi 11 : Hoi An - My Son – Hoi An Nuit a Hoi An Mercredi 12 : Hoi An – Nha trang VINPEARL LAND Jeudi 13 : Hoi An – Nha trang VINPEARL LAND Vendredi 14 : Hoi An – Nha trang VINPEARL LAND Samedi 15 : Nha trang – Hanoi (Vol de Hanoi pour la france a 23h35)
Merci d'avance pour vos reponses
Aurelie
Circuit en France en août English translation pending
Bonjour,
Aujourd'hui c'est le printemps et je suis d'humeur badine ! Depuis les quelques mois où je me suis aventuré sur ce forum, j'y ai trouvé souvent matière à sourire, parfois à grincer des dents, d'autre fois à fulminer contre des inepties ou des affirmations erronées voire dangereuses...Aujourd'hui, je ne donne pas de conseils, mais j'en demande. Habitant au Vietnam, je souhaite me rendre en France au mois d'Août. Quelqu'un peut-il me dire quel temps il fait entre Morteau et Besançon en été, et quels types de vêtements je dois emporter ? Dois-je prendre un traitement contre la légionellose, la salmonellose, l'obésité et l'asthme? On m'a dit que la France était polluée, à cause du tourisme, est-ce vrai ? Est-ce que je peux conduire sans permis français, car j'ai entendu dire qu'il y a des milliers de personnes qui conduisent sans permis ? Je dispose de 10 jours, et je voudrais faire le circuit suivant : Lille -Brest-Bordeaux - Bayonne - Perpignan - Montpellier - Marseille - Nice - Grenoble- Lyon -Strasbourg - Dijon - Poitiers - Alençon - Paris. Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des petits hôtels, propres, accueillants, avec tout le confort pour moins de 15€/nuit ? Merci pour vos réponses, à toutes ces questions...
Aujourd'hui c'est le printemps et je suis d'humeur badine ! Depuis les quelques mois où je me suis aventuré sur ce forum, j'y ai trouvé souvent matière à sourire, parfois à grincer des dents, d'autre fois à fulminer contre des inepties ou des affirmations erronées voire dangereuses...Aujourd'hui, je ne donne pas de conseils, mais j'en demande. Habitant au Vietnam, je souhaite me rendre en France au mois d'Août. Quelqu'un peut-il me dire quel temps il fait entre Morteau et Besançon en été, et quels types de vêtements je dois emporter ? Dois-je prendre un traitement contre la légionellose, la salmonellose, l'obésité et l'asthme? On m'a dit que la France était polluée, à cause du tourisme, est-ce vrai ? Est-ce que je peux conduire sans permis français, car j'ai entendu dire qu'il y a des milliers de personnes qui conduisent sans permis ? Je dispose de 10 jours, et je voudrais faire le circuit suivant : Lille -Brest-Bordeaux - Bayonne - Perpignan - Montpellier - Marseille - Nice - Grenoble- Lyon -Strasbourg - Dijon - Poitiers - Alençon - Paris. Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des petits hôtels, propres, accueillants, avec tout le confort pour moins de 15€/nuit ? Merci pour vos réponses, à toutes ces questions...
Vietnam+Cambodge+Thaïlande en 14 jours, est ce possible? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partir du 17 avril au 02 mai prochain, nous avons trouvé grâce à une agence de voyage des billets AR 750€/personne Paris-Saïgon.
Nous sommes deux et désirerions découvrir ces 3 pays. Nous avons penser traverser le Delta du Mékong en bateau pour arriver à Phnom Penh, puis aller quelques jours à Siem Reap pour ensuite rejoindre Bangkok et repartir par Saïgon.
Cette boucle vous semble t'elle possible? Si non, qu'est ce qu'il est préférable d'envisager? Connaissez-vous des circuits bon marché permettant de visiter au minimum Bangkok et le Cambodge en 15 jours? Où sont les billets d'avion les plus accessibles?
Merci par avance de votre aide 🙂
Je souhaiterais partir du 17 avril au 02 mai prochain, nous avons trouvé grâce à une agence de voyage des billets AR 750€/personne Paris-Saïgon.
Nous sommes deux et désirerions découvrir ces 3 pays. Nous avons penser traverser le Delta du Mékong en bateau pour arriver à Phnom Penh, puis aller quelques jours à Siem Reap pour ensuite rejoindre Bangkok et repartir par Saïgon.
Cette boucle vous semble t'elle possible? Si non, qu'est ce qu'il est préférable d'envisager? Connaissez-vous des circuits bon marché permettant de visiter au minimum Bangkok et le Cambodge en 15 jours? Où sont les billets d'avion les plus accessibles?
Merci par avance de votre aide 🙂
Résumé de notre voyage au Vietnam en janvier-février 2008 English translation pending
Notre voyage au Vietnam. Janvier-Février 2008
Nous sommes partis de Marseille le 13 janvier 2008 pour la Thaïlande.
Après deux jours à Bangkok, départ pour le Vietnam par un vol Air Asia réservé depuis la France. Nous sommes accueillis à Hanoï par notre guide Hinh et un chauffeur le 16 janvier. J'avais réservé un circuit à la carte de trois semaines depuis la France chez Asiatica Travel. La circulation dans cette ville, c'est de la folie!!! 4 millions d'habitants, 3 millions de motos nous dit le guide, les trottoirs sont impraticables car ils servent au stationnement de ces motos, traverser une rue relève de l'exploit. Le temps n'est pas super, frais et brumeux!!! Nous visitons la ville pendant deux jours, les principaux sites, et assistons au fameux spectacle de marionnettes sur l’eau. Le train pour aller plus au nord est assez confortable. Arrivés à Lao Caï, il ne fait plus frais, mais froid, nous sommes a 2 Km de la Chine, la route vers Sapa est belle, mais dans le brouillard c’est un peu stressant, la conduite à droite se fait plutôt au milieu, à gauche dans les virages, ils doublent aussi dans les virages, sans se soucier de la ligne continue !!! Heureusement, ils roulent lentement, 30-40 Km/heure, cela permet de se rabattre lorsque l’on se trouve nez à nez avec un autre véhicule qui fait la même chose en face. Ainsi, les distances ne se calculent pas en Km mais en temps !!!
Arrivés à Sapa, visibilité nulle, il paraît que les montagnes nous entourent, mais on n’y voit pas à 10 mètres. Installation à l’hôtel puis nous partons visiter le village Catcat des H’mong noirs sous la pluie, retour à l’hôtel, difficile de se réchauffer, car il fait vraiment froid et humide nous nous apercevons avant de sortir pour déjeuner que les lits sont munis d’alèzes chauffantes. Nous allons faire un tour sur le marché en marchant dans la boue, nous « apercevons » la cathédrale dans la brume avant d’aller se régaler dans un restaurant près d’un feu de cheminée. Nous faisons ensuite un tour dans le village toujours dans les nuages et la bruine donc en rentrant à l’hôtel nous testons l’efficacité des alèzes chauffantes, c’est super !!! Pour ajouter une touche « agréable », le matin au lever il n’y avait pas d’électricité, le linge que j’avais donné à laver m’a donc été rendu bien humide !!!
Nous avons pris la route vers Bac Ha, une éclaircie nous a permis d’apercevoir les alentours et les rizières jusqu’en haut des montagnes, après Lao Cai la route est un peu périlleuse à l’endroit où elle est en réfection. Là nous logeons chez l’habitant à même le sol de l’étage sur des petites paillasses, un peu dur pour mes vieux os, notre guide nous confectionne le repas accroupi dans la pièce qui est la « cuisine » !!! Deux petits feux de bois, un pour la bouilloire et un pour le wok. A deux mètres de là, les cochons, les poules et les chevaux. Les sanitaires avec douche chaude ont été construits à l’extérieur par l’agence de voyage. Le lendemain dimanche c’est le marché hebdomadaire, les costumes des H’Mongs fleurs sont très beaux, nous avons aussi du soleil. Tout est vendu au marché, cochons, buffles, chevaux….l'alcool de riz dans des bidons de 5 à 20 litres en plastique ressemblant à des bidons de gas oil, du pétrole dans des bassines, la viande à même les tables en bois(bonjour l’odeur !! comme dans tous les autres marchés d’ailleurs !). Le soir à Lao Cai avant de reprendre le train pour Hanoï nous nous arrêtons au poste frontière avec la Chine, il n’y a que des « commerçants » qui passent à pied avec de grosses charrettes, genre semi-remorque sans tracteur, remplies de fruits ou de légumes « made in China » ! Le train arrive à Hanoï à 4h30, il pleut, le chauffeur nous attend et nous prenons tout de suite la route pour Mai Chau.
Déjà beaucoup de monde circule à cette heure là, avec ou sans éclairage, il y a un col à passer, il est dans le brouillard, pour maintenir sa route, le chauffeur se positionne à cheval sur la ligne médiane et non sur celle de la bordure droite, ceux qui arrivent en face en font de même !!!! Des camions en panne restent sur le bas côté de la route pendant la réparation le moteur en pièces détachées par terre !!! Il faut aussi éviter les blocs de pierres décrochés on ne sait quand du flan de la montagne, on espère que cela ne se produira pas lors de notre passage !!!
A Mai Chau nous arrivons dans un petit hameau de maisons sur pilotis, nous nous installons dans une grande pièce où plusieurs paillasses sont installées sur le sol, celui-ci n’est fait que de bambous posés sur des traverses en bois, ils ont l’air de bien résister. Des rideaux seront tendus dans l’après-midi pour nous séparer d’un autre couple de français d’à peu près notre âge arrivés plus tard et dont on ne connaitra jamais le son de la voix, le mari nous a fait un signe de tête le lendemain matin, mais sa femme ne nous a même pas regardés !!! Peut-être nous en voulait-elle de l’avoir gênée par nos ronflements de la nuit !!! Nous avons fait une grande ballade dans les rizières l’après-midi, puis le soir après le repas nous sommes allés assister à un spectacle de danses traditionnelles dans une maison voisine. Nous avons eu la preuve que les bambous du sol étaient solides en les voyant danser et sauter dessus.
Le lendemain nous reprenons la route pour la Baie d’Halong terrestre, nous logeons à Tam Coc, temps toujours froid et brumeux, heureusement que nous avions nos vestes en laine polaire ! Pendant la promenade en sampan, j’avais une main au chaud dans la poche, et l’autre frigorifiée en tenant le caméscope. Le restaurant se trouvait au 7ème étage de l’hôtel, trois côtés de la pièce étaient vitrés le reste non, aussi pour le repas le soir, j’avais une veste de jogging et une polaire sur moi, une deuxième polaire autour des jambes, je ne suis pourtant pas frileuse en général ! Après le petit déjeuner nous reprenons la route pendant 4 heures pour la Baie d’Halong, le soleil est au rendez-vous en y arrivant. Pour accéder à notre jonque il a fallut en traverser deux autres puis passer tant bien que mal à la troisième en descendant de l’une sur l’autre pour moi, les autres passagers eux, ont escaladé. Ces jonques sont de vrais petits hôtels flottants, nous partagons la table avec une famille Québequoise de 8 personnes dont un couple de Vietnamiens qui avait quitté le Vietnam depuis plus de 30 ans. Nous avons eu la chance d’avoir le soleil jusqu’à son coucher, puis le temps s’est rafraichit, heureusement que la clim de la cabine était réversible, nous avons pu chauffer un peu pendant la nuit. Au réveil, temps gris, et vent froid.
Retour à Hanoï où nous repassons quelques heures avant de prendre le train pour Hué. Nous disons au revoir à Hinh qui ne nous avait pas quittés depuis le début du séjour. Le train n’est pas aussi net que celui qui dessert le nord, tout ce qui part dans les WC arrive directement sur la voie comme c’était le cas chez nous quand j’étais enfant, je passe sur l’odeur !!! Les draps ont du être blancs un jour.
Un nouveau guide, Hong, et un nouveau chauffeur nous attendent à l’arrivée à Hué, nous déposons nos affaires à l’hôtel puis allons petit-déjeuner. Ensuite visite de la cité impériale et du tombeau de l’empereur Minh Mang. La circulation est vraiment beaucoup plus calme qu’à Hanoï. Le lendemain, après une excursion sur la rivière des parfums et la visite de la pagode de La Dame Céleste, nous prenons la route pour Hoi An. En passant par le col des nuages. On dit qu’il est la frontière météorologique entre le nord et le sud, c’est bien la vérité !!! Ce col porte bien son nom, froid, brume et bruine, mais aussitôt la descente commencée, le temps s’améliore et l’on aperçoit Danang en bas, au soleil.
Il parait que le monde est petit, nous en avons encore eu la preuve. En visitant un atelier de sculpture de marbre avant d’arriver à Hoi An, nous avons rencontré un couple de personnes que nous connaissons qui habite près de chez nous à Carqueiranne.
A Hoi An nous avons revu nos « amis » Québequois, à Nha Trang ils étaient également au même hôtel que nous, et à Saïgon nous les avons encore rencontrés.
Trois nuits à Hoi An, la ville est à 4 Km de la mer, mais comme notre hôtel était en ville, nous n’y sommes allés en taxi que le jour où nous avions quartier libre. Il y avait des vagues, et l’eau n’était pas claire donc pas envie de se baigner. Nous avons visité My Son le premier jour, puis la ville de Hoï An à pied, pont Japonais, marché… tout seuls puis avec le guide, sans oublier l’artisanat. Nous avons ensuite pris le train de Danang à Nha Trang de jour.
Les trains au Vietnam sont très lents, il faut en moyenne 32 heures pour aller de Hanoï à Saïgon (1141 Km), à 60 Km/h maximum. Le voyage de Danang à Nha Trang a duré 11 heures, heureusement que nous avions pris un petit déjeuner copieux car nous pensions acheter quelque chose à manger dans le train, mais la vue des vendeurs et de ce qu’ils vendent coupe l’appétit. Le guide du couple de Suisses qui était avec nous dans le compartiment, leur avait fait acheter ce qu’il fallait, ils nous on donné un petit sandwich. Nous avons trouvé de justesse un restaurant encore ouvert en arrivant à Nha Trang à 22 heures, car celui de l’hôtel venait de fermer. Notre nouvelle guide, Nga, nous a emmenés le lendemain matin faire une excursion en bateau vers l’une des îles de la baie de Nha Trang, occasion de découvrir plusieurs espèces maritimes. Visite de l’ile de Hon Tam, de l’aquarium de Tri Nguyen et du village de pécheurs flottant, puis nous avons pris un bain sur une autre île, l’eau était claire, il nous en a coûté 7000 dongs( un Euro=20000 dongs) chacun pour pouvoir se rincer à l’eau douce . Nga nous a proposé de visiter le musée Yersin, mais nous n’avons pas eu le courage, dommage pour nous car nous avons appris le lendemain au moment du départ qu’elle en était la conservatrice. Elle est guide en plus de sa formation de microbiologiste afin de pouvoir payer les études de ses enfants. Alexandre Yersin (1863-1943) Médecin et biologiste français, d'origine suisse, né à Lavaux (Canton de Vaud, Suisse), le 22/09/1863. Son père, intendant des poudres de la Suisse française, meurt avant sa naissance. Sa mère s'installe alors à Morges où elle ouvre une institution pour les jeunes filles et élève seule ses trois enfants (Emilie, Franck et Alexandre). 1883-1884 Etudes secondaires à Lausanne. Etudes de médecine à Lausanne, puis à Marburg en Allemagne. 1885-1886 Poursuit ses études de médecine à Paris, à l'Hôtel-Dieu, dans le service du Docteur Cornil. Rencontre E. Roux qui le fait entrer dans le laboratoire de L. Pasteur, à l'Ecole normale supérieure, où il participe aux séances de vaccination contre la rage. 1887 Reçu à l'externat des hôpitaux. Entre dans le service du professeur J.-J. Grancher, à l'Hôpital des Enfants-malades. 1888 Soutient sa thèse de doctorat en médecine : Etude sur le développement du tubercule expérimental, qui lui vaut la médaille de bronze de la Faculté de médecine de Paris (1889). Entre mai et juin, suit le cours de bactériologie de R. Koch, à Berlin. 1889 Nommé préparateur du premier cours de microbiologie de l'Institut Pasteur. Prend part aux travaux de E. Roux sur la diphtérie, et à la rédaction des mémoires sur le bacille diphtérique et sa toxine, qui paraissent dans les Annales de l'Institut Pasteur. Obtient sa naturalisation française. 1890 Quitte l'Institut Pasteur pour devenir médecin des Messageries maritimes sur la ligne Saigon-Manille. 1891 Est affecté sur la ligne Saigon-Haiphong. En décembre, obtient un congé des Messageries maritimes pour explorer l'Indochine. Rencontre A. Calmette à Saigon. 1892-1894 Effectue trois missions d'exploration en pays Moïs (Indochine) et découvre le plateau du Lang-Bian où s'élèvera plus tard la ville de Dalat. 1894 A la demande du Gouvernement français et de l'Institut Pasteur, se rend à Hong-Kong, pour y étudier la nature de l'épidémie de peste qui y fait rage et isole, le 20 juin, le bacille responsable de la maladie. Démontre l'identité entre la maladie humaine et celle du rat dont il souligne le rôle dans l'épidémie. Au mois de juillet, E. Duclaux communique à l'Académie des sciences la note de Yersin sur La peste bubonique de Hong-Kong. 1895 Est envoyé sur la petite île de Nossi-bé, proche de Madagascar, où il autopsie des malades atteints de fièvre bilieuse hématurique. De retour en France, poursuit au laboratoire d'E. Roux (Institut Pasteur), avec A. Borrel et A. Calmette, ses travaux sur le bacille de la peste et prépare un sérum antipesteux. Obtient une nouvelle mission à Nhatrang, où il installe un petit laboratoire (devenu Institut Pasteur de Nhatrang en 1905) pour y étudier les maladies du cheptel indochinois. 1896 Départ pour la Chine, où il expérimente à Canton, puis à Amoy le sérum antipesteux reçu de l'Institut Pasteur de Paris. Edifie de nouveaux bâtiments pour son laboratoire de Nhatrang et obtient une concession, à Suoi Giao, pour y créer une station agricole. 1897 Se rend à Bombay (Inde), où la peste vient d'éclater, avec d'importantes provisions de sérum antipesteux. Les résultats des injections sont décevants. Le vaccin, utilisé par W. Haffkine, n'est pas plus efficace. P.-L. Simond, envoyé par l'Institut Pasteur, vient le relayer. 1899 Introduit l'hévéa (arbre à caoutchouc) en Indochine. La première récolte de latex est achetée par l'entreprise Michelin en 1904. 1902-1904 A la demande de P. Doumer, gouverneur général de l'Indochine, crée et dirige l'Ecole de médecine de Hanoi. 1904 Nommé mandataire en Indochine de l'Institut Pasteur de Paris et directeur des Instituts Pasteur de Saigon et de Nhatrang. 16/02/1905 Décès de sa mère avec laquelle il a entretenu une correspondance régulière. C'est désormais à sa soeur qu'il adresse ses nombreuses lettres. 1908 Fait construire, sur le toit de sa maison de Nhatrang, une coupole abritant une grande lunette astronomique et un astrolabe à prisme. 1909 Devient membre associé de la Société de pathologie exotique (SPE). 1915 Ouvre une nouvelle station agricole au Hon Ba. Premiers essais d'acclimatation des Cinchonas pour produire la quinine nécessaire à l'Indochine. 1916 Elu correspondant pour la section de médecine et de chirurgie de l'Académie des sciences. Prix Lecomte de cette même académie (1927). 1924 Devient inspecteur général des établissements de l'Institut Pasteur en Indochine (titre honorifique), N. Bernard devenant directeur des Instituts Pasteur d'Indochine. 1934 A la suite du décès de A. Calmette et E. Roux, le conseil d'administration de l'Institut Pasteur crée le Conseil scientifique de l'Institut Pasteur dont A. Yersin devient membre aux côtés de G. Bertrand, J. Bordet, A. Borrel, F. Mesnil, Ch. Nicolle. Il est nommé dans le même temps directeur honoraire de l'Institut Pasteur de Paris dont il vient chaque année présider l'assemblée générale. 28/02/1943 Décès, dans sa maison de Nhatrang. Les plages de Nha Trang s’étendent sur plusieurs km, surtout celle de sable blanc qui est près de du nouvel aéroport et qui n’a pas encore été investie par les « promoteurs ». Cette fois-ci, nous prenons l’avion pour Saigon où nous attendent guide et chauffeur, tous deux bons francophones. Notre hôtel est en plein centre à cinquante mètres du marché. Le lendemain matin, départ pour Tay Ninh où nous visitons le Temple Caodai. Trajet de plus de 2 heures. Très coloré et unique en son genre, ce temple est le centre de la religion caodaïste au Vietnam. Les saints y sont Jésus, Bouddha et des personnes légendaires comme Victor Hugo, Churchill et Nguyen Binh Khiem ! Visite en chemin des Tunnels de Cu Chi. Situé à 60 km du centre ville de Saigon, ce réseau très complexe de souterrains, long de 250 km a été creusé de nuit comme de jour par les habitants et la guérilla durant la guerre contre les Américains. Nous rentrons dormir à Saigon, pour repartir le lendemain vers le delta du Mékong. Après la Visite de la Poste Centrale (Eiffel), de la Cathédrale Notre Dame, et du grand marché nous prenons la direction de Cai Be, nous nous arrêtons à My Tho pour déjeuner dans un grand restaurant, nous y mangeons entre autre de drôles de « ballons » frits faits avec du riz gluant. A Cai Be nous embarquons sur un petit sampan à moteur et naviguons sur le Mékong et ses canaux vers une ferme éco-touristique située sur une île dans un cadre luxuriant. Nuit en bungalow en pleine nature, mais le moins confortable, surtout au niveau sanitaires, que nous ayons eu depuis le début. Nous sommes déjà au 19ème jour, de bonne heure, nous participons au marché flottant de Cai Be. Ensuite, nous visitons à pied l'île de Tan Phong en traversant des villages et vergers, nous déjeunons dans une maison typique aménagée en restaurant. Route vers Long Xuyen via Sadec, la ville où vécu Marguerite Duras, nous y visitons d’ailleurs « la maison du chinois » son ancien amant, celle-ci est devenue un musée. A Long Xuyen, notre chambre était plutôt une suite !! Il y avait un coin salon avec deux canapés, un coin bureau et le coin chambre ainsi qu’une grande salle de bain. Avant de rentrer à Saigon nous visitons le marché flottant de Long Xuyen sur le Mékong, surprenant par son étendue. Nous découvrons l’activité quotidienne des gens vivant sur le Mékong. Visite de Cu Lao Ong Ho, à pied, pour reprendre ensuite la route vers Saïgon en s’arrêtant au même restaurant à My Tho. Les trois semaines au Vietnam sont finies, après une journée libre qui nous permet de profiter des préparatifs du Tet, notre chauffeur nous emmène à l’aéroport. Bizarrement, le billet le moins cher pour Bangkok que j’avais trouvé avant de partir était un billet sur le vol Air France Saigon-Bangkok-Paris !!! Car les vols Air Asia entre Saïgon et Bangkok n’existaient pas encore. Nous sommes repartis de Bangkok, où nous avons passé six jours, le 11 février.
Vivement que notre porte-monnaie se regarnisse afin de pouvoir repartir en Asie du sud-est.
Nous sommes partis de Marseille le 13 janvier 2008 pour la Thaïlande.
Après deux jours à Bangkok, départ pour le Vietnam par un vol Air Asia réservé depuis la France. Nous sommes accueillis à Hanoï par notre guide Hinh et un chauffeur le 16 janvier. J'avais réservé un circuit à la carte de trois semaines depuis la France chez Asiatica Travel. La circulation dans cette ville, c'est de la folie!!! 4 millions d'habitants, 3 millions de motos nous dit le guide, les trottoirs sont impraticables car ils servent au stationnement de ces motos, traverser une rue relève de l'exploit. Le temps n'est pas super, frais et brumeux!!! Nous visitons la ville pendant deux jours, les principaux sites, et assistons au fameux spectacle de marionnettes sur l’eau. Le train pour aller plus au nord est assez confortable. Arrivés à Lao Caï, il ne fait plus frais, mais froid, nous sommes a 2 Km de la Chine, la route vers Sapa est belle, mais dans le brouillard c’est un peu stressant, la conduite à droite se fait plutôt au milieu, à gauche dans les virages, ils doublent aussi dans les virages, sans se soucier de la ligne continue !!! Heureusement, ils roulent lentement, 30-40 Km/heure, cela permet de se rabattre lorsque l’on se trouve nez à nez avec un autre véhicule qui fait la même chose en face. Ainsi, les distances ne se calculent pas en Km mais en temps !!!
Arrivés à Sapa, visibilité nulle, il paraît que les montagnes nous entourent, mais on n’y voit pas à 10 mètres. Installation à l’hôtel puis nous partons visiter le village Catcat des H’mong noirs sous la pluie, retour à l’hôtel, difficile de se réchauffer, car il fait vraiment froid et humide nous nous apercevons avant de sortir pour déjeuner que les lits sont munis d’alèzes chauffantes. Nous allons faire un tour sur le marché en marchant dans la boue, nous « apercevons » la cathédrale dans la brume avant d’aller se régaler dans un restaurant près d’un feu de cheminée. Nous faisons ensuite un tour dans le village toujours dans les nuages et la bruine donc en rentrant à l’hôtel nous testons l’efficacité des alèzes chauffantes, c’est super !!! Pour ajouter une touche « agréable », le matin au lever il n’y avait pas d’électricité, le linge que j’avais donné à laver m’a donc été rendu bien humide !!!
Nous avons pris la route vers Bac Ha, une éclaircie nous a permis d’apercevoir les alentours et les rizières jusqu’en haut des montagnes, après Lao Cai la route est un peu périlleuse à l’endroit où elle est en réfection. Là nous logeons chez l’habitant à même le sol de l’étage sur des petites paillasses, un peu dur pour mes vieux os, notre guide nous confectionne le repas accroupi dans la pièce qui est la « cuisine » !!! Deux petits feux de bois, un pour la bouilloire et un pour le wok. A deux mètres de là, les cochons, les poules et les chevaux. Les sanitaires avec douche chaude ont été construits à l’extérieur par l’agence de voyage. Le lendemain dimanche c’est le marché hebdomadaire, les costumes des H’Mongs fleurs sont très beaux, nous avons aussi du soleil. Tout est vendu au marché, cochons, buffles, chevaux….l'alcool de riz dans des bidons de 5 à 20 litres en plastique ressemblant à des bidons de gas oil, du pétrole dans des bassines, la viande à même les tables en bois(bonjour l’odeur !! comme dans tous les autres marchés d’ailleurs !). Le soir à Lao Cai avant de reprendre le train pour Hanoï nous nous arrêtons au poste frontière avec la Chine, il n’y a que des « commerçants » qui passent à pied avec de grosses charrettes, genre semi-remorque sans tracteur, remplies de fruits ou de légumes « made in China » ! Le train arrive à Hanoï à 4h30, il pleut, le chauffeur nous attend et nous prenons tout de suite la route pour Mai Chau.
Déjà beaucoup de monde circule à cette heure là, avec ou sans éclairage, il y a un col à passer, il est dans le brouillard, pour maintenir sa route, le chauffeur se positionne à cheval sur la ligne médiane et non sur celle de la bordure droite, ceux qui arrivent en face en font de même !!!! Des camions en panne restent sur le bas côté de la route pendant la réparation le moteur en pièces détachées par terre !!! Il faut aussi éviter les blocs de pierres décrochés on ne sait quand du flan de la montagne, on espère que cela ne se produira pas lors de notre passage !!!
A Mai Chau nous arrivons dans un petit hameau de maisons sur pilotis, nous nous installons dans une grande pièce où plusieurs paillasses sont installées sur le sol, celui-ci n’est fait que de bambous posés sur des traverses en bois, ils ont l’air de bien résister. Des rideaux seront tendus dans l’après-midi pour nous séparer d’un autre couple de français d’à peu près notre âge arrivés plus tard et dont on ne connaitra jamais le son de la voix, le mari nous a fait un signe de tête le lendemain matin, mais sa femme ne nous a même pas regardés !!! Peut-être nous en voulait-elle de l’avoir gênée par nos ronflements de la nuit !!! Nous avons fait une grande ballade dans les rizières l’après-midi, puis le soir après le repas nous sommes allés assister à un spectacle de danses traditionnelles dans une maison voisine. Nous avons eu la preuve que les bambous du sol étaient solides en les voyant danser et sauter dessus.
Le lendemain nous reprenons la route pour la Baie d’Halong terrestre, nous logeons à Tam Coc, temps toujours froid et brumeux, heureusement que nous avions nos vestes en laine polaire ! Pendant la promenade en sampan, j’avais une main au chaud dans la poche, et l’autre frigorifiée en tenant le caméscope. Le restaurant se trouvait au 7ème étage de l’hôtel, trois côtés de la pièce étaient vitrés le reste non, aussi pour le repas le soir, j’avais une veste de jogging et une polaire sur moi, une deuxième polaire autour des jambes, je ne suis pourtant pas frileuse en général ! Après le petit déjeuner nous reprenons la route pendant 4 heures pour la Baie d’Halong, le soleil est au rendez-vous en y arrivant. Pour accéder à notre jonque il a fallut en traverser deux autres puis passer tant bien que mal à la troisième en descendant de l’une sur l’autre pour moi, les autres passagers eux, ont escaladé. Ces jonques sont de vrais petits hôtels flottants, nous partagons la table avec une famille Québequoise de 8 personnes dont un couple de Vietnamiens qui avait quitté le Vietnam depuis plus de 30 ans. Nous avons eu la chance d’avoir le soleil jusqu’à son coucher, puis le temps s’est rafraichit, heureusement que la clim de la cabine était réversible, nous avons pu chauffer un peu pendant la nuit. Au réveil, temps gris, et vent froid.
Retour à Hanoï où nous repassons quelques heures avant de prendre le train pour Hué. Nous disons au revoir à Hinh qui ne nous avait pas quittés depuis le début du séjour. Le train n’est pas aussi net que celui qui dessert le nord, tout ce qui part dans les WC arrive directement sur la voie comme c’était le cas chez nous quand j’étais enfant, je passe sur l’odeur !!! Les draps ont du être blancs un jour.
Un nouveau guide, Hong, et un nouveau chauffeur nous attendent à l’arrivée à Hué, nous déposons nos affaires à l’hôtel puis allons petit-déjeuner. Ensuite visite de la cité impériale et du tombeau de l’empereur Minh Mang. La circulation est vraiment beaucoup plus calme qu’à Hanoï. Le lendemain, après une excursion sur la rivière des parfums et la visite de la pagode de La Dame Céleste, nous prenons la route pour Hoi An. En passant par le col des nuages. On dit qu’il est la frontière météorologique entre le nord et le sud, c’est bien la vérité !!! Ce col porte bien son nom, froid, brume et bruine, mais aussitôt la descente commencée, le temps s’améliore et l’on aperçoit Danang en bas, au soleil.
Il parait que le monde est petit, nous en avons encore eu la preuve. En visitant un atelier de sculpture de marbre avant d’arriver à Hoi An, nous avons rencontré un couple de personnes que nous connaissons qui habite près de chez nous à Carqueiranne.
A Hoi An nous avons revu nos « amis » Québequois, à Nha Trang ils étaient également au même hôtel que nous, et à Saïgon nous les avons encore rencontrés.
Trois nuits à Hoi An, la ville est à 4 Km de la mer, mais comme notre hôtel était en ville, nous n’y sommes allés en taxi que le jour où nous avions quartier libre. Il y avait des vagues, et l’eau n’était pas claire donc pas envie de se baigner. Nous avons visité My Son le premier jour, puis la ville de Hoï An à pied, pont Japonais, marché… tout seuls puis avec le guide, sans oublier l’artisanat. Nous avons ensuite pris le train de Danang à Nha Trang de jour.
Les trains au Vietnam sont très lents, il faut en moyenne 32 heures pour aller de Hanoï à Saïgon (1141 Km), à 60 Km/h maximum. Le voyage de Danang à Nha Trang a duré 11 heures, heureusement que nous avions pris un petit déjeuner copieux car nous pensions acheter quelque chose à manger dans le train, mais la vue des vendeurs et de ce qu’ils vendent coupe l’appétit. Le guide du couple de Suisses qui était avec nous dans le compartiment, leur avait fait acheter ce qu’il fallait, ils nous on donné un petit sandwich. Nous avons trouvé de justesse un restaurant encore ouvert en arrivant à Nha Trang à 22 heures, car celui de l’hôtel venait de fermer. Notre nouvelle guide, Nga, nous a emmenés le lendemain matin faire une excursion en bateau vers l’une des îles de la baie de Nha Trang, occasion de découvrir plusieurs espèces maritimes. Visite de l’ile de Hon Tam, de l’aquarium de Tri Nguyen et du village de pécheurs flottant, puis nous avons pris un bain sur une autre île, l’eau était claire, il nous en a coûté 7000 dongs( un Euro=20000 dongs) chacun pour pouvoir se rincer à l’eau douce . Nga nous a proposé de visiter le musée Yersin, mais nous n’avons pas eu le courage, dommage pour nous car nous avons appris le lendemain au moment du départ qu’elle en était la conservatrice. Elle est guide en plus de sa formation de microbiologiste afin de pouvoir payer les études de ses enfants. Alexandre Yersin (1863-1943) Médecin et biologiste français, d'origine suisse, né à Lavaux (Canton de Vaud, Suisse), le 22/09/1863. Son père, intendant des poudres de la Suisse française, meurt avant sa naissance. Sa mère s'installe alors à Morges où elle ouvre une institution pour les jeunes filles et élève seule ses trois enfants (Emilie, Franck et Alexandre). 1883-1884 Etudes secondaires à Lausanne. Etudes de médecine à Lausanne, puis à Marburg en Allemagne. 1885-1886 Poursuit ses études de médecine à Paris, à l'Hôtel-Dieu, dans le service du Docteur Cornil. Rencontre E. Roux qui le fait entrer dans le laboratoire de L. Pasteur, à l'Ecole normale supérieure, où il participe aux séances de vaccination contre la rage. 1887 Reçu à l'externat des hôpitaux. Entre dans le service du professeur J.-J. Grancher, à l'Hôpital des Enfants-malades. 1888 Soutient sa thèse de doctorat en médecine : Etude sur le développement du tubercule expérimental, qui lui vaut la médaille de bronze de la Faculté de médecine de Paris (1889). Entre mai et juin, suit le cours de bactériologie de R. Koch, à Berlin. 1889 Nommé préparateur du premier cours de microbiologie de l'Institut Pasteur. Prend part aux travaux de E. Roux sur la diphtérie, et à la rédaction des mémoires sur le bacille diphtérique et sa toxine, qui paraissent dans les Annales de l'Institut Pasteur. Obtient sa naturalisation française. 1890 Quitte l'Institut Pasteur pour devenir médecin des Messageries maritimes sur la ligne Saigon-Manille. 1891 Est affecté sur la ligne Saigon-Haiphong. En décembre, obtient un congé des Messageries maritimes pour explorer l'Indochine. Rencontre A. Calmette à Saigon. 1892-1894 Effectue trois missions d'exploration en pays Moïs (Indochine) et découvre le plateau du Lang-Bian où s'élèvera plus tard la ville de Dalat. 1894 A la demande du Gouvernement français et de l'Institut Pasteur, se rend à Hong-Kong, pour y étudier la nature de l'épidémie de peste qui y fait rage et isole, le 20 juin, le bacille responsable de la maladie. Démontre l'identité entre la maladie humaine et celle du rat dont il souligne le rôle dans l'épidémie. Au mois de juillet, E. Duclaux communique à l'Académie des sciences la note de Yersin sur La peste bubonique de Hong-Kong. 1895 Est envoyé sur la petite île de Nossi-bé, proche de Madagascar, où il autopsie des malades atteints de fièvre bilieuse hématurique. De retour en France, poursuit au laboratoire d'E. Roux (Institut Pasteur), avec A. Borrel et A. Calmette, ses travaux sur le bacille de la peste et prépare un sérum antipesteux. Obtient une nouvelle mission à Nhatrang, où il installe un petit laboratoire (devenu Institut Pasteur de Nhatrang en 1905) pour y étudier les maladies du cheptel indochinois. 1896 Départ pour la Chine, où il expérimente à Canton, puis à Amoy le sérum antipesteux reçu de l'Institut Pasteur de Paris. Edifie de nouveaux bâtiments pour son laboratoire de Nhatrang et obtient une concession, à Suoi Giao, pour y créer une station agricole. 1897 Se rend à Bombay (Inde), où la peste vient d'éclater, avec d'importantes provisions de sérum antipesteux. Les résultats des injections sont décevants. Le vaccin, utilisé par W. Haffkine, n'est pas plus efficace. P.-L. Simond, envoyé par l'Institut Pasteur, vient le relayer. 1899 Introduit l'hévéa (arbre à caoutchouc) en Indochine. La première récolte de latex est achetée par l'entreprise Michelin en 1904. 1902-1904 A la demande de P. Doumer, gouverneur général de l'Indochine, crée et dirige l'Ecole de médecine de Hanoi. 1904 Nommé mandataire en Indochine de l'Institut Pasteur de Paris et directeur des Instituts Pasteur de Saigon et de Nhatrang. 16/02/1905 Décès de sa mère avec laquelle il a entretenu une correspondance régulière. C'est désormais à sa soeur qu'il adresse ses nombreuses lettres. 1908 Fait construire, sur le toit de sa maison de Nhatrang, une coupole abritant une grande lunette astronomique et un astrolabe à prisme. 1909 Devient membre associé de la Société de pathologie exotique (SPE). 1915 Ouvre une nouvelle station agricole au Hon Ba. Premiers essais d'acclimatation des Cinchonas pour produire la quinine nécessaire à l'Indochine. 1916 Elu correspondant pour la section de médecine et de chirurgie de l'Académie des sciences. Prix Lecomte de cette même académie (1927). 1924 Devient inspecteur général des établissements de l'Institut Pasteur en Indochine (titre honorifique), N. Bernard devenant directeur des Instituts Pasteur d'Indochine. 1934 A la suite du décès de A. Calmette et E. Roux, le conseil d'administration de l'Institut Pasteur crée le Conseil scientifique de l'Institut Pasteur dont A. Yersin devient membre aux côtés de G. Bertrand, J. Bordet, A. Borrel, F. Mesnil, Ch. Nicolle. Il est nommé dans le même temps directeur honoraire de l'Institut Pasteur de Paris dont il vient chaque année présider l'assemblée générale. 28/02/1943 Décès, dans sa maison de Nhatrang. Les plages de Nha Trang s’étendent sur plusieurs km, surtout celle de sable blanc qui est près de du nouvel aéroport et qui n’a pas encore été investie par les « promoteurs ». Cette fois-ci, nous prenons l’avion pour Saigon où nous attendent guide et chauffeur, tous deux bons francophones. Notre hôtel est en plein centre à cinquante mètres du marché. Le lendemain matin, départ pour Tay Ninh où nous visitons le Temple Caodai. Trajet de plus de 2 heures. Très coloré et unique en son genre, ce temple est le centre de la religion caodaïste au Vietnam. Les saints y sont Jésus, Bouddha et des personnes légendaires comme Victor Hugo, Churchill et Nguyen Binh Khiem ! Visite en chemin des Tunnels de Cu Chi. Situé à 60 km du centre ville de Saigon, ce réseau très complexe de souterrains, long de 250 km a été creusé de nuit comme de jour par les habitants et la guérilla durant la guerre contre les Américains. Nous rentrons dormir à Saigon, pour repartir le lendemain vers le delta du Mékong. Après la Visite de la Poste Centrale (Eiffel), de la Cathédrale Notre Dame, et du grand marché nous prenons la direction de Cai Be, nous nous arrêtons à My Tho pour déjeuner dans un grand restaurant, nous y mangeons entre autre de drôles de « ballons » frits faits avec du riz gluant. A Cai Be nous embarquons sur un petit sampan à moteur et naviguons sur le Mékong et ses canaux vers une ferme éco-touristique située sur une île dans un cadre luxuriant. Nuit en bungalow en pleine nature, mais le moins confortable, surtout au niveau sanitaires, que nous ayons eu depuis le début. Nous sommes déjà au 19ème jour, de bonne heure, nous participons au marché flottant de Cai Be. Ensuite, nous visitons à pied l'île de Tan Phong en traversant des villages et vergers, nous déjeunons dans une maison typique aménagée en restaurant. Route vers Long Xuyen via Sadec, la ville où vécu Marguerite Duras, nous y visitons d’ailleurs « la maison du chinois » son ancien amant, celle-ci est devenue un musée. A Long Xuyen, notre chambre était plutôt une suite !! Il y avait un coin salon avec deux canapés, un coin bureau et le coin chambre ainsi qu’une grande salle de bain. Avant de rentrer à Saigon nous visitons le marché flottant de Long Xuyen sur le Mékong, surprenant par son étendue. Nous découvrons l’activité quotidienne des gens vivant sur le Mékong. Visite de Cu Lao Ong Ho, à pied, pour reprendre ensuite la route vers Saïgon en s’arrêtant au même restaurant à My Tho. Les trois semaines au Vietnam sont finies, après une journée libre qui nous permet de profiter des préparatifs du Tet, notre chauffeur nous emmène à l’aéroport. Bizarrement, le billet le moins cher pour Bangkok que j’avais trouvé avant de partir était un billet sur le vol Air France Saigon-Bangkok-Paris !!! Car les vols Air Asia entre Saïgon et Bangkok n’existaient pas encore. Nous sommes repartis de Bangkok, où nous avons passé six jours, le 11 février.
Vivement que notre porte-monnaie se regarnisse afin de pouvoir repartir en Asie du sud-est.
Document administratif pour louer une moto au Vietnam? English translation pending
que faut il comme document administratif pour louer une moto au vietnam ?
un permis francais, ou il faut absolument un permis international ?
un permis francais, ou il faut absolument un permis international ?