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Petit tour de la Floride en février 2009 English translation pending
by Jerem57 · 2009-01-02 · 4 replies
Bonjour à tous,

Grâce à vos conseils, et surtout grâce a PATDAN qui m'a beaucoup aidé, j'ai pu trancher et j'ai donc choisi la floride! J'ai trouvé une offre TOP, 342 EUROS Luxembourg - Orlando avec Bristish airlines...😉

Donc voila je vais faire un tout petit tour en floride du 23 fevrier au 4 mars, à Orlando et très certainement à MIAMI BEACH. En coupant la poire en deux, je vais sans doute faire 4 et 5 jours ou inversement ! Si quelqu'un se trouve dans les parages à cette période, faite moi signe, on pourra se faire un parc ou même un bout de route ensemble !

A bientôt,

Jerem
Bilan d'un séjour d'un mois à Pékin English translation pending
by EAdM · 2008-12-27 · 5 replies
Nous réalisons actuellement un tour du monde en famille. Nous avons séjourné à Pékin pendant 1 mois dans un appartement à partir duquel nous avons visité la ville. Voici un petit bilan de ce séjour, avec nos bons plans et des infos pratiques. Quelques statistiques pour les cartésiens sont aussi indiquées.

Have fun !

Chine - Pékin Nombre de jours passés : 29 10 Yuan = 1 €

Tourisme > La plupars des activités à Pékin sont gratuites pour les enfants de moins de 1m20. > Tarifs indiqués par personne.

Cité Interdite (***) Entrée : 60 Yuan Audioguide : 40 Yuan Prévoir une bonne journée complète. Article sur notre visite de la Cité Interdite

Parc de Beihai (**) Entrée : 20 Yuan Très sympa, balade autour d'un lac. L'entrée en supplément pour la Pagode, ne permet en fait pas de monter dedans, mais d'avoir accès à la partie centrale du parc. Article sur notre visite du parc de Beihai

Parc Olympique (*) Entrée : 30 Yuan Visite effectuée une semaine à peine après la fin des épreuves paralympiques, donc il y avait encore une ambiance de jeux olympiques. Sympa. Participation gratuite à une course d'orientation. Article sur notre visite des installations olympiques

Temple du Ciel (**) Entrée : 35 Yuan Prévoir grande journée. Nombreux styles de jardins différents. Musique d'ambiance. Article sur notre visite du temple du ciel

Temple Musique (*) Entrée : 10 Yuan Au sein des jardins du temple du Ciel Petit concert (15 minutes) traditionnel

Palais d'été (***) Entrée : 60 Yuan Pédalo 1h : 40 Yuan Excentré à la périphérie de Pékin. Au bord d'un lac immense, impossible d'en faire le tour en une journée. Vue imprenable sur Pékin et le lac en haut de la colline. Article sur notre visite du Palais d'été

Muraille Mutianyu (***) - Prestation (-) Forfait bus, guide (en anglais), entrée : 280 Yuan Télécabine Muraille : 50 Yuan Peu de touristes, endroit paisible et calme. Article sur notre visite de la muraille

Muraille Badaling (***) - Prestation (*) Forfait bus, guide (en chinois), entrée, repas : 100 Yuan Billets pris à l'agence de Quianmen Site très fréquenté et très touristique. Mais quand on le sait et qu'on a été déçu par une précédente prestation, ce site est tout de même sympa à faire. Astuce : à l'entrée sur la muraille, 2 chemins sont possibles. L'un au nord, l'autre au sud. Celui le plus fréquenté est celui du nord. Nous avons pris par le sud et à part à quelques endroits, la muraille n'était pas autant peuplée que ce que l'on pouvait voir vers le nord ! Cela permet même d'arriver au "bout" de la muraille, fin de la partie restaurée. Article sur notre visite de la muraille

Musée Ancien Observatoire (*) Entrée : 10 Yuan Anciens instruments de mesures, petite exposition historique. Article sur notre visite de l'ancien observatoire

Musée Porte Quianmen (*) Entrée : 20 Yuan Vue sur le mosolet de Mao. Pause repas possible sur des tables amménagées en haut. Prévoir le piquenique !

Colline de Charbon (***) Entrée : 2 Yuan Superbe vu sur tout Pékin et en particulier sur la Cité Interdite Article sur notre visite de la Colline de Charbon

Ruelles Hutong (**) Très typique. Mais il y en a de moins en moins, ces quartiers étant rasés pour construire des immeubles. Article sur notre visite des hutong

Etoiles : (-) : A éviter (*) : Bien (**) : Très bien (***) : A ne pas manquer

Dépenses pour 1 mois à Pékin Hébergement : 5500 Yuan Nourriture : 3200 Yuan Tourisme : 1500 Yuan Internet : 500 Yuan Transport : 140 Yuan Divers : 2100 Yuan Taux par jour : 446 Yuan par jour pour notre famille de 2 adultes et 2 enfants. Soit 45 € par jour.

Internet Tarif élevé car nous alions dans un cyber café avec wifi gratuit, mais on consomait donc une boisson. Des accès internet classiques existent, c'est très peu cher (2 Yuan / heure) mais pas de connexion wifi, donc l'accès se fait sur des ordinateurs fixes, équipés de WinXp version chinoise.

Photos Nombre de photos prises : 4000 Nombre de photos gardées : 3400 Nombre de séquences (films) prises : 150 Taille totale des fichiers : 22 Go Nb de DVD de sauvegarde : 5

Eau Nombre de Pastiles micropure utilisées : 48 ( = 48 L d'eau) (=nb litre d'eau consommée) Note : nous avons consommé beaucoup de soupes et 20 L de 100% pur jus d'orange.

Transports Nombre de fois que nous avons pris le métro : 20 aller-retour par personne le taxi : jamais le bus : 2

Métro > Très peu cher, 2 Yuan le billet

Masse de nos sacs à dos au départ de Roissy > Cyril : 11, 7 kg > Perrine : 8, 6 kg au départ de Pékin > Cyril : 14 kg > Perrine : 14, 3 kg

Site internet Enfants autour du Monde Passage du cap des 300 inscrits à la Newsletter
Voyage au Sénégal en août 2009 English translation pending
by Socilou · 2008-12-27 · 21 replies
Bonjour, Nous sommes 2 nanas : Sophie et Cécile, et nous partons au Sénégal cet été : du 10 AOÜT AU 2 sept soit presque 4 semaines. Nous souhaitons découvrir autour de ces villes : St Louis, Kédougou, la petite côte et Dakar. Nous sommes à la recherche de conseils sur un circuit et les lieux incontournables? faut-il prévoir à l'avance l'hébergement ou pouvons nous y penser sur le moment? Dans l'attente de vos réponses ! Merci

Bonne année ! ;)
Death Valley: passer la nut à Dantes view English translation pending
by Isap29 · 2008-12-20 · 4 replies
Bonjour, après moult lectures, Dantes view semble à faire au coucher et au lever du soleil. Zabriskie Point au lever également.

Nous y serons le soir du 17 au 18 juin 2009.

Pensez-vous qu'il soit possible de passer la nuit à Dantes view (dans la voiture), de regarder le soleil se lever (21500m d'altitude) puis descendre à Zabriskie toujours pour le lever du soleil ?

Merci d'avance.
Itinéraire à vélo San Francisco - Monument Valley? English translation pending
by Satis88 · 2008-12-06 · 15 replies
quelle route me conseillez vous pour les paysages et la securite entre sf et monument valley MERCI D'avance jacques delannoy satis88
Budget et bonnes adresses pour un voyage itinérant au Sénégal à l'automne? English translation pending
by MikeG · 2008-11-25 · 9 replies
Bonjour,

J'ai déjà séjourné deux fois quinze jours au sénégal (2001 et 2005) le long de la Côte : du Siné saloun à St Louis. Je repars une troisième fois milieu janvier avec mon beaufrère, mais cette fois ci, nous aimerions faire l'intérieur :

Aller de Dakar à saint Louis puis suivre le fleuve jusqu'à Podor ou Matam, redescendre à dakar et prendre le ferry pour aller en casamance et terminer par le fouta et le pays bassari.

Nous sommes habitués à l'Afrique ( 5 voyages au Burkina Faso dans nos villages jumelés) et acceptons des conditions de vie "rustique" mais avec un minimum de confort et de sécurité santé ( 58 et 65 ans)/

Plusieurs façons de circuler : Soit prendre les taxis brousse dans chaque gare routière ( beaucoup de contacts mais aussi perte de temps) avantage : petit budget Soit trouver un chauffeur guide avec voiture pour tout le circuit....

Je lis souvent les discussions du forum et j'ai donc déjà quelques renseignements sur les bons coins,

Mais j'aimerai surtout connaitre les prix qui se pratiquent pour connaître le budget que je dois prévoir

Tous les tuyeaux, bonnes adresses et conseils que ceux qui l'on déjà fait ou qui sont sur place peuvent avoir sont les bienvenus.

Nous pensons disposer de trois semaines. Est ce jouable ou est ce que l'on voit trop grand ?????

Merci à tous de vos conseils ..........
Description du port de Barcelone pour les escales de croisières et les visites de Barcelone English translation pending
by Socsilvia · 2008-11-16 · 2 replies
Bonjour,

Excuse-moi mais jai trové cet image du Port de Barcelone et à mon avis il peut aider a tous qui font une escale à Barcelone.

Le Port de parcelone est très grand et il y a beaucoup de quais où votre croissière peut "s'arreter".

Si votre croisière "s'arrete" à côté du "World Trade Centre" (terminales Norte y Sur)ça serait parfait parce que en face, jusquà la Plaça del Portal de la Pau (où il y a le Monument à Colon) commence le famouse "boulevard" LES RAMBLES.

Si s'arrete dans un autre quai, il n'y a pas de problème car il y a un bus qui s'apelle "cruiser" qui va jusqu'à la plaça del Portal de la Pau.

En baladant 15-20 minutes pour Les Rambles vous arriverez au centre ville, c'est-à-dire, Plaça Catalunya. Vous pouvez, aussi, pendre le métro et aller au Plaça Catalunya (Station: "drassanes" -ligne verte- au debout de Les Rambles, après station "Liceu" et vous arriverez a l'station "Plaça Catalunya": 5 minutes!).

Si ous avez plus d'heures: Vous pouvez, aussi, prendre le métro à "Drassannes" jusqu'à la station "Diagonal" en face le fameuse monument "LA PEDRERA" de Gaudí. Après la visite vous pouvez pendre le métro dans la même station mais la ligne bleue pour aller à la Sagrada Familia. Après vous pouvez retourner à la station Diagonal et se baladaer pour la boulevard "Passeig de Gracia" et admirer les boutiques: Gucci, Loewe, etc. (très, très chères). La Passeig de Gràcia arrive à la Plaça Catalunya et vous pouvez faire:

Se balader poru Les Rambles jusqu'à le Port Chopping: carrer (carrer=rue) Pelai, carrer Portal de l'Angel et carrer Porta Ferrisa. Le grand magasin El Corte Ingles Se Balader pour le Barri Gotic (barri=quartier)

Il y a LE BUS TOURISTIQUE. A mon avis est un moyen fantastique pour visiter la ville. IL y a beaucoup de arretes par tout la ville.C-est un Bus à deux étages et ouvert dessus. C'est un système Hop off/Hop off libre. C'est-à-dire que vous pouvez en descendre à chaque arret, visiter le lieux (église, musée, parc, batiment, ...) et remonter librement en montrant votre ticket sur lequel figure la date du jour. Vous pouvez aussi le prendre pour deux jours à 26 EUR.

Lorsque vous montez la première fois par l'avant (contrôle de votre ticket par un assistant à bord) demandez les écouteurs. Comme il fait beau tout le monde veut grimper à l'étage. Le controleur vous indique combien il reste de places en haut et si ce sont des places séparées (singles). A chaque siège il y a un boitier audio où vous connecterez votre écouteur et choisirez votre langue (no 4 pour le français, n'existe pas en flamand) et règlerez le volume. Le commentaire est bien fait, vous indique à l'avance les monuments et aussi les points de jonction des 3 circuits. A l'avant du bus il y a un panneau coloré qui vous indique la couleur du circuit parcouru.

Il y a des sites sur internet que je veux recommander:

http://www20.gencat.cat/...Robert?newLang=ca_ES (Ofice Turisme à Barcelone = Palau Robert) Chercher "Oficina de Turisme", "Rutes turístiques" et "Comarques de Catalunya" (en anglais)

http://www.tmb.net/ca_ES/home.jsp (transport à barcelone). Chercher "turistes" (bus touristique) et "targetes" (=abonnements) Ils y a pour 2, 3, 4 ou 5 jours! La "T-10" est un abonnement pour 10 tickets. Vous la pouvez acheter à: les stations du métro (machines automatiques) kiosques à journaux Quelques librairies

www.fcbarcelona.cat (Futbol Club Barcelona) Peut-être les enfants aimerent regarder un match ou aller a le magasin ou au musée (très intéressant)

Pour les enfants: zoo et aqüarium (http://www.aquariumbcn.com/AQUARIUM/index.php) (en français).

Conseils: Barcelone n'est pas un ville avec problèmes, mais el convient de faire attention dans les lieux touristiques, cet a dire, surveillez vos affaires. C'est le mème que à Paris, Rome, etc.

BON VOYAGE!!! Bonjour (excuse-moi mon français),
Hôtel luxueux au Mexique pour deux gars qui veulent aussi s'amuser? English translation pending
by Fredoo · 2008-11-05 · 21 replies
Bonjour,

On est deux gars de 30 ans, célibataires, qui désirent trouvez un hotel assez luxueux où l'on pourra se reposer de notre vie professionnelle, mais aussi s'amuser le soir venu dans la discothèque, etc.

On aime la bonne bouffe, les filles (évidements), le luxe et on veux pas payer 5000$ non plus.

L'an dernier, en comparaison, on est aller au Royal Decameron au Panama, et c'étais bien (a part la chambre qui était laide et le buffet ordinaire..mais bon). La discothèque était vraiment bien (pas comme dans certain tout inclus, ou il y a 3 ivrogne cé tout).

Bref, recommandez-nous votre coup de coeur, un endroit appaisant, amusant et ou l'on pourra rencontrer plein de gens !

Merci. Fred (et Yan)
Avis sur parcours de trois semaines en voiture au Costa Rica English translation pending
by Sabini · 2008-11-03 · 7 replies
Hello

Je vais partir en mars 3 semaines au Costa Rica et j'aurais aime savoir si le parcours suivant est possible a pratiquer en voiture en 3 semaines?

J'ai lu le Lonely Planet mais c'est tjrs mieux d'avoir plusieurs avis ;O)

En gros:

Alajuela Parque Nacional Tortuguero (laisser voiture a Cariari?) Cahuita Puerto Viejo de Talamanca Remonter sur Turrialba et Cartago Peninsule de Osa (Coté Bahía Drake et laisser voiture a Sierpe ou Ferry de Golfito a Puerto Jimenez ou voiture jusqu'a Puerto Jimenez?) (possible de visiter Parque Nacional Corcovado et Isla del Cano depuis Puerto Jimenez?) Remonter jusqu'a Parque Nacional Carara (longer la cote ou passer par San Isidro de El General?) Direction Puntarenas (eventuellement prendre le Ferry pour aller visiter Montezuma et Reserva Natural Absoluta Cabo Blanco puis reprendre le ferry, si ca vaut la peine?) Remonter et prendre le Puente Amistad pour aller a Playa Tamarindo, Playa Grande, Parque Nacional Marino Las Baulas, Playa Conchal, Playa Pan de Azucar. Direction Bagaces pour aller voir Parque Nacional Rincon de la Vieja et Volcan Miravalles Direction Arenal (volcan et lac) Puis Santa Elena ou Monteverde Direction Parque Nacional Volcan Poas (Zarcero et Sarchi en route) Terminer a San Jose

Merci d'avance!!!
De retour de Madagascar English translation pending
by Suzajoh · 2008-11-02 · 19 replies
De retour d’un deuxième séjour à Madagascar, voilà quelques commentaires, trucs de voyages qui, j’espère, pourront aider de futurs voyageurs. Les appréciations sont des commentaires personnels basés sur des critères d’évaluation individuels. Par correction, je ne mentionne pas ce qui a déplu ou pas convenu. Tout d'abord, merci aux réguliers qui m’ont renseigné il y a quelques semaines. Je tâche à mont tour de donner quelques informations. Informations pratiques, générales Billet d’avion : avons acheté nos billets via le site billet discount. C’est une agence de voyage qui négocie des tarifs avec les compagnies desservant Madagascar. Intéressant pour avoir le choix. Visa : recommandation de faire le visa en France pour éviter de faire la queue à votre arrivée à Madagascar après plus de 10 h de vol. Visa réalisés immédiatement au consulat d’Amiens (Somme). Traitement anti-palu. Le prix de vente normal d’une boîte de Malarone est d’environ 45€ mais en avons trouvé sur Paris dans une pharmacie à (métro Alésia) à moins de 30 € : économie non négligable lors d’un voyage longue durée ou à plusieurs Le taux de change à l’aéroport d’Ivato est très bon : 3% plus intéressant que dans les autres banques testées dans plusieurs villes du pays (octobre 2008 – 2300 ar pour 1 euro) Téléphone portable : acquérir une carte sim sur place pour son téléphone portable débloqué (déslimlocké) est pratique et peu onéreux (quelques euros) les recharges se trouvent partout : énormément de vendeurs même ambulants o facilite les réservations pour les hôtels, permet de rappeler les chauffeurs... o permet d’être appelé de la France à moindre coût (via coucoutel, télérabais, ..) o recommandation d’acheter 2 cartes sim (2 réseaux différents) si vous voyagez en dehors des axes principaux Vol intérieur : si annoncé complet, ne pas hésiter à se rendre à l’aéroport pour bénéficier de désistements de dernière minute. Environ 120 à 150 € pour un vol intérieur Bière malgache THB ou Queen’s très agréables. Pour le vin, le Clos Malaza Gris est le meilleur. L’abus d’alcool est dangereux ! J

Tana et environs Minibus de l’aéroport au centre-ville (hôtel) et inversement : 80.000 ar. Pour le sens ville-aéroport, compter 30-40 minutes si départ vers 6h00. Chauffeur : 032.02596.29 Course en taxi centre ville : entre 4000 et 6000 ar Musée du Palais du 1° ministre : 8.000 ar par personne. Histoire de la royauté malgache à l’intérieur et découverte des différentes maisons traditionnelles malgaches derrière le bâtiment Palais de la Reine : « Guide » possible aux environs contre pourboire pour écouter l’histoire, faire le tour Messe Père Pedro, Akamasoa, 30 min du centre. Fantastique ! Emotion garantie avec 4 à 5000 personnes qui chantent ! Dimanche matin dès 8h30 - 9h. Rova d’Ambohimanga, 20 km de Tana environ. joli site, intéressant à visiter – entrée 7.000 ar Marché de la digue : plus de 200 boutiques pour trouver tout l’artisanat malgache. La première grande boutique en arrivant à droite propose un large choix avec une bonne qualité à des prix intéressants. Calme le matin, achats en toute tranquilité. Plus proche de la ville, il y a le marché artisanal ou encore le marché Pochard vers la gare. Hôtel Au Jardin d’Antanimena : hôtel proche du centre, chambre bien (privilégier à l’étage pour une vue sur la ville) entre 38.000 et 65.000 ar par chambre. Tél 020.22.66.391 ou 032.07.922.75 Hôtel Le Manoir – superbe batisse du début du 20° siècle, façade magnifique, grande chambres, entre 55.0000 et 65.000 ar par chambre Resto Au Jardin d’Antanimena - bonne cuisine, terrasse agréable. Tél (voir plus haut) Resto Au Petit Verdot – bonne cuisine, jolie salle en sous sol. Tél : 020.22.392.34 Resto La Ribaudière, très bon – réservation conseillée. Service rapide possible. Tél : 033.02.000.72 Resto Chez Sucett’s, très bon – service sympa. Tél : 020.22.261.00 Resto/Pizzeria La Gastro-nomie (c’est le vrai nom, en 2 mots !) : bonne pizza à 10.000 ar. Plusieurs lieux dans Tana. Resto : Le Relais du Rova avant Ambohimanga – bonne cuisine, grand parc. Tél : 033.11.935.46 ou 020.22.017.17

Tana – Manambato, route de l’est Minibus privatisé trouvé à Andravoahangy : 250.000 ar pour Tana-Manambato en 1 journée (6-7 heures environ). Tél : 032.486.22.08 Recommandation de faire en 2 jours et de s’arrêter à Andasibe au moins. Pourquoi pas à Mantasoa pour aller voir Jean Laborde? Musée de la gendarmerie à Moramanga : 4.000 ar par personne, break sympa Manambato : 7 derniers km de piste en quittant la nationale Hôtel et restaurant : Chez Luigi, Manambato. Nouveau propriétaire, Pascal. Accueil chaleureux, excellents repas avec cuisine raffinée, personnel souriant et agréable, cadre superbe. Rénovation prévue des bungalows. Baignade sympa. Petit spectacle traditionnel le soir. Magnifique vue depuis le haut de la colline (vers la pointe enchantée) sur une partie des Pangalanes. Bungalow pour 4 pers. : 65.000 ar. Tél : 032.073.18.61

Canal des Pangalanes, Ankanin’ny nofy - Andrianijika Privatisation d’un bateau pour Manambato-Tamatave avec 1 nuit à Ankanin’ny nofy : 600.000 ar. Charles au 032.02.342.32 ou 033.13.281.95 Manambato – Ankanin’ ny nofy : 1h30 de bateau Visite au Palmarium. 10.000 ar par personne, de nombreux lémuriens, découverte de plantes dans la forêt. Tél : 033.14.84.734. Pascal, guide intéressant et sympa. Halte au village d’Andrianijika avant de remonter vers Tamatave Ankanin’ ny nofy- Tamatave : 4 h en bateau Hôtel Pangalanes, Ankanin’ ny nofy : cadre idyllique. Baignade sympa. 60.500 ar le bungalow pour 4 pers. Lémuriens derrière l’hôtel. Possibilité de chambre sur pilotis. Tél : 032.04.945.84 Restaurant Palmarium, Ankanin’ny nofy : bonne cuisine, joli cadre

Tamatave Artisanat au marché Bazar Be Cybercafé juste à côté de l’hôtel Joffre Taxi : M. Lala - 032.40.59.710 Pousse-pousse : Eric – 033.190.53.73 Restaurant Joffre – très bonne cuisine, service « colonial » de qualité. 020.53.323.90 Restaurant Bateau ivre : très bonne cuisine, présentation de qualité, belle vue sur le port, animation le soir. 020530.302.94 Hôtel Longo – propre, chambres récentes – 75.000 ar par chambre 020.53.339.54 Hôtel Génération – propre, un peu plus central - 60.000 ar par – 020.53.321.05

Nord de Tamatave : Foulpointe, Mahambo Minibus pour Mahambo privatisé : 85.000 ar. Tél : 032.57.152.70 ou 034.03.90.201 Visite du fort de Foulpointe. Pause historique intéressante avec un guide cultivé et plein d’humour : Nirina – 4.000 ar par personne Possibilité d’acheter de la vanille aux locaux à Mahambo dans le village (400 à 500 ar la gousse en fonction de la quantité) Restaurant Manda Beach, Foulpointe. Ressemble à un club de vacances face à la mer. Piscine. Bonne cuisine. Tél : 020.57.220.00 Restaurant Ylang-Ylang, Mahambo : rapport qualité/prix imbattable (notamment le thon). Tél : 02057.300.08 Hôtel La Pirogue, Mahambo : Parc soigné, bungalows très esthétiques et de qualité avec grande attention pour la décoration. 72.5000 ar pour 2 personnes. Tél : 033.08.768.10 ou 033.08.768.18
Retour de mon séjour dans l'Ouest américain du 8 au 21 octobre English translation pending
by Trinity78000 · 2008-10-23 · 3 replies
Hello !

Et voilà je suis rentrée de mon fantastique voyage dans l'ouest américain. J'ai passé un séjour inoubliable, je suis littéralement tombée amoureuse de cette partie du pays que j'ai visité.

J'ai fait une petite boucle : Los Angeles - Las vegas - Grand Canyon - Monument Valley - Page - Las Vegas - Death Valley - Yosemite - San Franciso !

J'ai pu faire une magnifique randonnée dans le Grand Canyon : descente par South Kaibab - Tonto Trail et remontée par Bright Angel . C'est un des meilleurs souvenirs que je garde, même si la remontée m'en a fait baver !

J'ai eu un peu moins de chance concernant Yosemite, puisque le jour ou nous nous y sommes rendus, ils avaient allumés des feux pour réguler. J'ai quand même pu tirer quelques beaux clichés et vus pleins de petits écureuils et biches!.

Le plus déçevant fu Death Valley : je n'ai pas du tout accroché, je n'avais qu'une envie, c'était de sortir du parc, j'ai eu vraiment l'impression de perdre mon temps.

Je pense faire un carnet de voyage pour donner plus de détails concernant mon trajet, dès que j'aurais plus de temps 😉

Enfin je tenais à remercier tous ceux qui m'ont aidé à concocter mon programme car ce fut un merveilleux séjour, et je pense déjà au prochain.

Merci encore !!
Faire un aller-retour Las Vegas - Grand Canyon dans la même journée? English translation pending
by Linda0000 · 2008-10-22 · 22 replies
Savez vous s'il est possible de faire l'aller retour de Las Vegas au Grand Canyon dans la meme journee ou bien la distance est trop grande??. Si oui, savez vous aussi s'il y a des navettes ou des cars organises avec la visite du Grand Canyon qui partent de Vegas le matin et rentrent le soir ??
Itinéraire dans le nord de Madagascar: Diego Suarez et ses environs English translation pending
by Suzajoh · 2008-10-07 · 9 replies
Bonjour aux Voyageurs et voyageuses,

Avec 7 autres personnes, nous serons sur Mada la semaine prochaine. Je souhaiterais vous soumettre notre idée pour l'une des parties de notre circuit afin de recevoir vos commentaires, remarques basés sur votre expérience ou connaissance.

Départ de Tana avec vol pour Diego-Suarez Jour 1 : découverte de la ville

Jour 2 : Montagne d'Ambre

Jour 3 : Lac sacré et Tsingy rouges

Jour 4 : 3 baies, Ramena & mer d"émeraude

Jour 4 : Réserve Ankarana

Retour en avion Les questions précises sont : a-L'ordre est-il bien agencé, construit ? b- Est-ce réalisable dans le temps imparti ? c- Est-il possibe, de façon simple, de garder 1 seul point de chute pour les nuits d'hôtel (par exemple Diego) lors de ce mini séjour au Nord? d- Vous semble-t-il intéressant de réserver 1 minibus pour toute cette durée ? Si oui, quel chauffeur-guide recommander ?

Merci, Au plaisir de vous lire !
Circuit familial de trois semaines en Turquie en août 2008 English translation pending
by Edwindebxl · 2008-09-13 · 20 replies
Quelles vacances en famille sans s'ennuyer 3 semaines autour d'une piscine ou sur une plage ?

1. Concept général

Nous sommes une famille classique de 5 personnes, Edwin et Hélène (44 ans chacun), et 3 enfants Robert (15 ans), Victor (11 ans) et Clara (8 ans). Nous habitons Bruxelles, en Belgique.

Pour les vacances, nous aimons découvrir de nouveaux endroits. Se pose donc de façon récurrente le choix angoissant de la destination de rêve.

Nos critères sont en fait très banals. Il nous faut :

· de la chaleur et du soleil : il n'y a en a pas beaucoup en Belgique · ne pas devoir cuisiner : c'est aussi les vacances pour madame · des piscines : sans cela il y aurait véto de tous les enfants · un peu de discothèque : cela fera tellement plaisir au fils ainé · un peu de plage et de mer : monsieur aime l'ambiance des stations balnéaires · des vielles pierres : monsieur et madame le valent bien, même si cela ennuie les enfants · de l'authenticité : aucun d'entre nous n'aime être pris pour un pigeon · de la découverte et de l'insolite : monsieur et madame dépriment quand ils s'ennuient

Pour ces vacances d'été en août 2008, nous avons dès lors imaginé un concept combinant 2 semaines de circuit itinérant et 1 semaine de repos en hôtel club.

Après avoir expérimenté majoritairement les destinations proches et ultra classiques telles que la France, l'Italie ou l'Espagne, notre choix s'est porté sur la Turquie, pays que nous avions déjà visité 2 fois il y a environ 20 ans, en sac à dos, avant d'avoir les enfants.

Nous avons imaginé une boucle d’un peu plus de 3.000 km, couvrant approximativement le tiers Ouest de la Turquie, avec départ d’Istambul, tout au Nord Ouest, descente vers le Sud le long des côtes de la mer de Marmara puis de la mer Egée, ensuite longer au Sud la côte Lycienne, sur la mer Méditerranée, puis remontée vers le Nord à l’intérieur des terres par la Cappadoce, retour via l’axe routier Ankara–Istambul :



L'objectif de ce carnet de voyage n'est pas de raconter une aventure « exceptionnelle » par sa destination ou sa durée, mais de décrire un exemple de vacances «découverte » accessibles sans difficulté à une famille "habituelle" avec enfants.

Nous n'insistons pas sur les descriptions générales que l'on peut trouver dans de nombreux livres et guides que nous n’avons pas la prétention de remplacer, mais plutôt sur les impressions vécues personnellement.

Nous en profitons pour donner quelques conseils pratiques et « bons tuyaux » à l'attention de ceux qui seraient tentés par une expérience similaire.

En particulier, nous citons nommément certaines enseignes facilement identifiables dont nous avons été particulièrement satisfaits, que bien sûr nous recommandons.

2. La préparation

Une visite dans une agence de voyages classique nous a montré l'extrême standardisation des produits offerts pour la Turquie par les « grands » voyagistes (« tour operators ») comme TUI-Jetair, Thomas Cook, etc. : formule package "Avion + hôtel club all inclusive" dans la plupart des cas.

A côté de cela, il y a bien quelques "circuits organisés", mais si l'on veut combiner hôtel club + circuit, on se rend rapidement compte des limites de l'offre commerciale classique: on passe directement du concept "menu touristique" à celui "à la carte", et l'offre se réduit cruellement...

Nous n'avons dès lors pas trop insisté dans cette voie et avons rapidement commuté sur un concept "sur mesure" imaginé par nous seuls...

Sachant qu’Istambul, au Nord-Ouest de la Turquie, est à 2.650 km de Bruxelles, il n'était pas question pour nous de faire le trajet en voiture. Nous avons donc décidé d'aller en avion jusqu' à Istambul et de circuler en voiture de location. Sur place, nous remarquerons toutefois un nombre non négligeable de voitures immatriculées en Allemagne, France, Hollande, Belgique, et même Angleterre, ce qui montre que la chose est possible. Il s’agissait, cependant, dans leur immense majorité de Turcs immigrés, en vacances dans leur pays d’origine.

Il faut noter qu'en Turquie il est tout-à-fait possible de se déplacer grâce à des réseaux très efficaces d'autocars et de minibus (appelés « dolmus »), mais nous avons préféré louer une voiture, à la fois par facilité et pour gagner du temps. Nous ne regretterons pas cette solution, même après avoir constaté que sur de longues distances un car conduit par un conducteur expérimenté turc est souvent aussi rapide, voire plus, qu'une auto conduite par un touriste non aguerri...

Par ailleurs, il faut savoir que pour de longues distances, les cars roulent de nuit: cela signifie que si vous êtes capables de dormir plus ou moins correctement en position assise, vous ne perdez quasi pas de temps en déplacement. Cet avantage ne nous concerne plus car à 44 ans, si nous ne passons pas la nuit dans un lit correct, notre journée du lendemain est fichue, mais ce n'est probablement pas le cas de jeunes de 20-30 ans.

Notre préparation s'est faite essentiellement sur la base des informations suivantes:

· « Le guide du routard – Turquie » · cartes et itinéraires via le site WEB "Via Michelin" (gratuit) · vues satellites via le programme "Google Earth" (gratuit, il suffit d'installer un "plug-in" téléchargeable sur "Google") · recherches sur internet pour les réservations (avion, voiture de location et hôtels)

Pour les hôtels du circuit, nous avons utilisé le système de réservation en ligne d'hôtels liés au site "Via Michelin" renvoyant pour la Turquie quasi systématiquement au site "booking.com".

Pour la semaine en hôtel "hôtel club", nous avons simplement retrouvé via internet les coordonnées d'un hôtel qui nous plaisait dans le catalogue du « tour operator » TUI-Jetair et effectué la réservation directement via le système en ligne de l'hôtel, pour un prix sensiblement plus avantageux... merci internet !

Nous avons préparé le voyage en mars 2008, soit 4 mois à l’avance, et réservé 90% des hôtels à ce moment. Pour les 10% restants (2 nuits) nous nous en sommes remis à l’improvisation sur place, s’agissant de nuits d’étape dans des zones peu touristiques pour lesquelles nous n’avons pas trouvé de système de réservation en ligne (Konya) ou parce que nous n’avions pas défini exactement où nous nous arrêterions (région d’Ankara). Ces 10% non réservés ne se révéleront pas une excellente idée.

Il faut noter que nous ne connaissions pas les sites internet spécifiques de "carnets de voyage" et si cela avait été le cas, nous les aurions exploité bien d'avantage.

Nous avons passé finalement fort peu de temps à la préparation : pas plus d’une vingtaine d'heures au total, en incluant les lectures, les recherches sur internet et toutes les réservations en ligne. Cependant, nous avons été fortement aidés par notre souvenir des 2 voyages précédents, malgré que ce fût il y a 20 ans. Sans cela, je pense que nous aurions pu passer le double de temps.

Nous n'avons pas comparé le "Guide du routard" avec les autres guides (par exemple le "Lonely Planet"), mais nous pouvons dire en tout cas à posteriori que les informations reçues via le "Guide du routard" se sont révélées extrêmement utiles à la fois AVANT et PENDANT le voyage: nous ne pouvons que recommander chaudement à tout candidat à un voyage de ce type de se procurer une édition RECENTE d'un guide de ce niveau, de la lire attentivement une première fois lors de la préparation et ensuite de le garder à portée de main durant tout le voyage. Si par hasard vous tombez sur une édition ancienne: jetez-la à la poubelle et procurez-vous une récente, car la Turquie change très vite et vous risquez de payer très cher le fait de vous baser sur des informations périmées...

3. Bon à savoir…

3.1. L'accueil en Turquie

Disons le tout de suite : à de rares exceptions près, l’accueil en Turquie est fabuleux.

Bien entendu, il est d’autant meilleur que l’on s’éloigne des régions touristiques, mais même dans ces dernières, il n’est pas rare qu’il reste très bon.

Dans les endroits commerçants très touristiques, les marchands interpellent les candidats clients dès qu’ils perçoivent le moindre signe d’intérêt pour leur établissement : si vous n’êtes pas intéressés, dites simplement «non merci » en continuant votre route, ils n’insisteront pas, mais ne les ignorez pas, cela sera perçu comme du mépris. Il faut savoir que les Turcs sont très fiers.

Ils sont aussi très fiers de leur pays, et cela explique probablement aussi leur volonté d’en donner une bonne image à leurs hôtes.

Dans les hôtels, restaurants et autres commerces, si l’on discute le prix avant, une fois un accord conclu, même oralement, il sera respecté. Parfois même, si vous avez une bonne tête ou s’ils n’ont pas la monnaie, ils vous feront finalement payer … moins cher que le prix initialement convenu.

La délinquance semble rare, les rares cas se présentant dans les endroits très touristiques, comme Sultanahmet (pickpockets dans le métro), mais il faut bien entendu toujours rester prudents.

Il faut dire que le police, omniprésente, ne fait à l’évidence pas de cadeaux à la moindre incartade. Cela vaut pour les Turcs comme pour les étrangers, y compris les touristes.

Si vous avez besoin de quelque, chose n’hésitez pas à le demander à des passants. Même s’ils ne parlent ni français ni anglais, ils feront tout pour vous aider.

Bien entendu, comportez vous à votre tour en toutes circonstances de façon parfaitement correcte et vous n’aurez probablement que de bonnes surprises….

3.2 La voiture

Après 2 bonnes heures de recherches sur internet le marché de la voiture de location fut attribué à ... un intermédiaire grec (!),
http://www.economycarrentals.com, dont les tarifs étaient inférieurs à ceux des grands loueurs internationaux (Avis, etc.), tout en proposant des véhicules comparables. Cet intermédiaire ne possède pas de voiture et ne fait que relayer vers des loueurs présents physiquement. Finalement, le loueur final s'est avéré être DECAR (www.decar.com), une grande enseigne locale, qui nous avait échappé lors de notre recherche sur internet, bien qu'ayant également un site web tout à fait correct.

Nous avons choisi une Renault Megane break Diesel, qui s'est avérée parfaite pour 5 personnes et les bagages.

Il est important de savoir que le carburant est très cher en Turquie: au moins aussi cher qu'en Belgique, si pas plus (l'équivalent de 1, 65 EUR/litre pour le diesel, et 1, 85 EUR/litre pour la super en août 2008). De ce fait, compte tenu de la distance de 3000 km, le choix d'un moteur diesel, consommant nettement moins qu'un moteur à essence, se justifiait malgré un prix de location de voiture plus élevé

De plus, un véhicule diesel a une autonomie d'environ 1.000 km, contre 500 km pour un véhicule essence, ce qui évite de devoir s'arrêter trop souvent. Ceci dit, il n'y aura nulle part de problème pour trouver du carburant, des stations-services ultramodernes étant présentes partout et en très grand nombre et ouvertes 7 jours sur 7, jusque très tard le soir et même toute la nuit sur les grands axes. Parfois même jusqu'à l'absurde: nous avons vu sur une même route et dans le même sens 3 stations-service de la même marque à moins de 500 mètres de distance chacune (vous lisez bien) ! Allez comprendre.

La voiture était bien entendu équipée d’air conditionné, heureusement quasi systématique dans les voitures de location dans ce pays, qui s’avéra hautement utile en cette saison: nos rares tentatives pour le couper furent immédiatement sanctionnées par des plaintes venant des sièges arrière. On se demande comment beaucoup de gens peuvent encore vivre sans…

Une autre fonction très utile, mais qui est probablement standard dans les voitures actuelles: la fonction recyclage d’air qui permet d’éviter d’aspirer l’air extérieur lorsqu’on suit de vieux camions dans les montées : il n’est pas rare de voir alors un énorme nuage de fumée noire s’échapper du pot d’échappement…

3.3 En auto en Turquie

Une légende veut que les Turcs conduisent comme des fous: ce n'est pas vrai. Seulement, il y a des choses à savoir. Les plus grandes difficultés se situent à l'entrée des grandes villes, en particulier dans les ronds-points, la méthode pour en sortir sans être salué par des coups de klaxon restant pour nous un mystère.

Les routes principales sont en général correctes, mais le réseau n'est pas très dense. Il y a quelques autoroutes, à péage, mais bon marché et de très bonne qualité. Les indications sont en général très claires.

Souvent le marquage au sol est inexistant et quand il y en a, il est purement indicatif. Ce n'est toutefois gênant que dans les grandes villes (par exemple les voies rapides dans Istanbul), où la densité de trafic conduit à une pagaille complète assez stressante pour un non initié...

Il y a très souvent des travaux sur les routes, la vitesse étant alors quasi systématiquement réduite de 90 km/h à 50 km/h, parfois durant 20 km sur une route totalement rectiligne.... Si vous avez le malheur de respecter ces limitations, c'est le concert de klaxons et d'appels de phares assuré de la part de ceux qui vous suivent, y compris les camions. Il ne vous reste plus alors qu'à faire comme tout le monde et considérer ces limitations comme purement décoratives, en priant pour ne pas vous faire prendre dans l'un des très nombreux contrôles radar effectués par la police.

Si l'on se fait prendre au radar, la police vous arrête 250 mètres plus loin avec un barrage. Nous nous sommes fait prendre à 112 km/h (tout de même) au lieu de 90 km/h, et l'amende était de 115 YTL (environ 65 EUR), à régler tout de suite. Le policier me donne un reçu ayant l'air tout-à-fait officiel pour 115 YTL (nouvelles livres turques) et au moment où je sors les billets me fait signe que 100 YTL suffisent: allez comprendre! De plus, il m'indique qu'il y a un autre contrôle 30 km plus loin.... La légendaire hospitalité Turque !

Pour le reste, pas de problème.

3.4. L'avion

Après 2 bonnes heures de recherches sur internet le marché du « voyage en avion » est attribué à KLM, via leur site internet, sans aucun intermédiaire, la moins chère des compagnies que nous avons trouvé. Il s'agit en plus d'un vol régulier sur une grande compagnie classique, pas une compagnie à bas prix (« low cost ») ou un charter: de ce fait les horaires sont plus confortables et les aéroports sont de premier choix (proches des centres-villes). Nous n'avions pas de contrainte particulière quant à la date exacte du départ: nous avons, dès lors, choisi de voler un lundi, les prix étant plus bas que durant le week-end.

3.5. Le budget

Par rapport aux pays d’Europe occidentale, la Turquie reste bon marché. Mais il est clair que l’on n’est plus du tout au niveau très bas du passé.

Bien entendu, les endroits touristiques sont généralement les plus chers, mais pas toujours où l’on pense : on trouve à Istanbul en plein Sultanahmet des bouteilles d’1, 5 litres d’eau à 0, 75 YTL (soit environ 0, 43 EUR), soit le même prix, voire moins, que dans toutes les petites épiceries du reste de la Turquie, alors que dans la toute petite ville de Side (sur la côte Sud), c’est partout 1… EUR !

En fait les prix sont en général très élevés dans les endroits où il n’y a presque QUE des touristes étrangers, restent raisonnables tant qu’il reste une mixité avec les touristes turcs et les habitants et sont bien sûr les plus bas là où il n’y a pas de tourisme du tout.

Pour un circuit de 21 jours à 5 personnes tel que le nôtre le budget suivant devrait suffire :

Avion A/R Bruxelles-Istambul: 1.250 EUR Visas d’entrée (10 EUR/pp) : 50 EUR Location de la voiture (tous risques et sans franchise): 550 EUR Carburant (3200 km à 1, 65 EUR/l de diesel et 5 l/100 km) : 270 EUR Hôtels de la partie circuit (14 nuits x 2 chambres par nuit à 55 EUR/nuit): 1.540 EUR Restaurants de la partie circuit (14 x 2 restaurants par jour à 40 EUR en moyenne): 1120 EUR Musées : 300 EUR Hôtel club 5 étoiles all inclusive (7 jours/7 nuits avec 2 chambres) : 1900 EUR Assurance annulation : 200 EUR Divers/cadeaux: 300 EUR-- TOTAL : 7.480 EUR

Ce n’est pas vraiment donné, mais certainement pas plus cher que la plupart des circuits organisés ou les séjours proposés par les voyagistes, tous en sachant exactement à quoi s’en tenir.

Pour le voyageurs au budget plus serré il y a probablement moyen de réduire de coût significativement par les moyens suivants:

1. Remplacer l’hôtel club 5 étoiles par une bonne petite pension de famille 2. Remplacer certains dîners au restaurant par des dîners dans les petites gargotes, moins jolies et/ou moins confortables (on y mange parois debout) 3. Négocier dans les hôtels et pensions de famille une chambre familiale unique au lieu de 2 chambre : ils se débrouillent paraît-il souvent pour ajouter des lits supplémentaires, quitte à remplir la totalité de l’espace ! 4. Utiliser les cars plutôt que la voiture de location, mais c’est à étudier en détail car les cars et les navettes jusqu’aux gares routières ne sont pas si bon marché.

A choisir, nous commencerions sans hésiter par le premier moyen, une bonne petite pension de famille étant probablement au moins aussi agréable - si pas plus – qu’un hôtel club 5 étoiles standard pour touristes étrangers, même si elle n’offre pas son luxe un peu clinquant et des buffets somptueux.

Si nécessaire, les autres moyens permettront probablement de sensibles économies, mais au prix de sacrifices nettement plus importants…

Par ailleurs, si sur place vous n’avez pas d’idée pour un restaurant, sachez qu’il est fréquent que des restaurateurs accordent des remises (10 à 15%). si vous venez avec une carte de recommandation d’un hôtelier En plus de cela, ils offrent souvent en plus quelque chose en cadeau, comme des fruits pour le dessert. N’hésitez pas à demander à votre hôtelier, cela ne vous engage à rien. De toute façon, il est bien mieux placé que vous pour connaître les bonnes adresses.

Il faut également savoir que les musées et quasi tous les sites sont payants, et que le prix pour les étrangers n’est pas négligeable, jusqu’à l’équivalent de 12 EUR par adulte. De plus dans les endroits très connus, les enfants paient le tarif adulte… En revanche toutes les mosquées du pays sont gratuites.

4. Le circuit

4.1. Plan de route

· 4 août 2008: vol Bruxelles-Istambul, nuit à Istambul

· 5 et 6 août 2008: visite d'Istanbul, 2 nuits à Istambul

· 7 août 2008: trajet Istanbul -> Çanakkale (345 km), nuit à Çanakkale

· 8 août 2008: trajet Çanakkale -> Kusadasi (427 km), nuit à Kuşadasi.

· 9 août 2008: visite de site d'Éphèse, plage et nuit à Kusadasi.

· 10 août 2008: trajet Kusadasi -> Mesudiye (presqu’île de Datça) (300 km), nuit à Mesudiye

· 11 août 2008: plage à Mesudiye (presqu’île de Datça), nuit à Mesudiye

· 12 août 2008: trajet Mesudiye ->Kalkan (300 km), nuit à Kalkan

· 13 août 2008: visite du site de Patara et plage, nuit à Kalkan

· 14 août 2008: trajet Kalkan -> Manavgat (311 km). Arrivée à l’hôtel club, nuit à Manavgat

· Du 15 au 20 août 2008: piscine et plage à l’hôtel club, 6 nuits à Manavgat

· 21 août 2008: trajet Manavgat -> Konya (255 km), visite et nuit à Konya

· 22 août 2008: trajet Konya -> Göreme (240 km), visite d'un caravansérail, et promenade dans la vallée d’Ihlara en Cappadoce, nuit à Göreme

· 23 août 2008. promenade en Cappadoce, nuit à Göreme

· 24 août 2008: trajet Göreme -> Kizilkahamam (420 km)

· 25 août 2008: trajet Kizilkahamam -> Istanbul (380 km), vol retour Istambul-Bruxelles

3.2. 4 août 2008: vol Bruxelles-Istambul

Nous arrivons à l'aéroport principal d'Istambul (aéroport Atatürk), situé à 20 km à l’Ouest du centre, utilisé par la quasi-totalité des grandes compagnies, à ne pas confondre avec l’aéroport Sabiha Gökçen, situé à 50 km à l’Est du centre, côté Asiatique utilisé par certaines compagnies à bas prix, et très mal desservi.

Il nous faut rejoindre notre hôtel, situé en plein centre, à 250 m du quartier de Sultanahmet, qui est le centre touristique d'Istambul.

Des rabatteurs nous proposent un transfert pour 25 EUR. C’est gentil merci, mais nous avions l'habitude du métro et il y a justement une ligne qui aboutit sous l'aéroport…

Mais pour le métro il nous faut de la monnaie locale, des nouvelles livres turques (YTL). Nous avons des EUR en liquide, mais comme prévisible le taux de change à l'aéroport est très défavorable. Nous mettons notre carte bancaire (de débit) belge dans un distributeur de billets et bonne surprise, quelques secondes plus tard, nous repartons avec notre premier stock the YTL grâce à la magie du système MAESTRO. En route pour le métro, qui s'avère très moderne, avec air conditionné, le tout à un prix imbattable bien entendu. Après 15 minutes, nous changeons de ligne et cela devient un tram en site propre, qui nous conduit en 15 minutes à 200 mètres de notre hôtel. Nous ne regrettons pas le choix du métro.

Nous retrouvons dans les rues d'Istambul la même animation qu'il y a 20 ans, mais tout à l'air plus moderne: les taxis ne sont plus des voitures américaines des années '50 rafistolées de toutes parts, des magasins modernes et luxueux côtoient les "bazars" traditionnels. Beaucoup de femmes sont habillés à l'occidentale, parfois très mode, on dirait un peu l'Espagne. Mais à côté de cela des adolescents poussent encore des charrettes à la main dans les ruelles étroites.

Le soir nous allons dîner au Sud de Sultanahmet. Cet endroit a complètement changé en 20 ans: les anciennes maisons sont devenues toutes pimpantes. C'est rempli de restaurants et des magasins. C’est devenu plus joli, mais très touristique. Il est difficile d'imaginer qu'il y a 20 ans, à cet endroit précis gisaient des voitures en ruine le long du trottoir...

4.3. 5 août 2008: visite d'Istanbul

Nous commençons par le tout grand classique: la basilique Sainte-Sofie (Aya Sofia), construite en 537 et qui fut le symbole de l'empire byzantin. En 1453, lors de la prise de la ville, qui s'appelait alors Constantinople, par les Ottomans, elle fut convertie en mosquée et on lui a ajouta 4 minarets. Depuis 1935, c'est devenu un musée.



La quasi-totalité des mosaïques byzantines ont disparu, mais il en reste quelques très belles à l'étage, miraculeusement préservées :



Nous continuons par la mosquée bleue, située juste en face de Sainte Sofie, la plus célèbre d'Istambul, terminée en 1626. L��objectif était de surpasser Sainte Sofie, et c’est pour cela qu’elle a 6 minarets. Elle doit ce nom de mosquée bleue aux 21.000 carreaux de faïence à fond bleu qui tapissent ses murs intérieurs.

Nous marchons vers le Nord en direction du quartier de Karaköy, situé de l'autre coté de la Corne d'Or.

Il fait plus frais près de ce bras de mer qu'est la Corne d'or, et observons les pêcheurs et les ballets de ferrys qui font la navette entre les 2 rives de Corne d'Or d'une part, et les rives européennes et asiatiques de la ville d'autre part :



Cela rappelle immanquablement les vaporetto de Venise...

Le pont de Galata n’est pas très beau, mais l’étage inférieur est rempli de restaurants de poissons, ce qui égaie beaucoup le passage.

Après le pont, nous rentrons dans un dédale de petites ruelles en direction de la tour Galata.

Ici, pas de touristes, mais des boutiques de matériaux de construction. Je m’arrête devant une à la vue de sacs de poudre en vrac de toutes les couleurs : renseignements pris, il s’agit de pigments destinés à colorer le ciment :



Nous n’avons jamais vu une chose pareille ailleurs…

Plus loin c’est le quartier des fournitures électromécaniques : une boutique ne fait que les roulements à billes, une autre rien que les ventilateurs, une 3e rien que les vis et écrous : chez nous, on ne trouve jamais ce type de commerce dans les rues.

Les commerçants nous regardent d’un air amusé : visiblement, ils ne doivent pas voir souvent des touristes dans le quartier et encore moins des touristes amateurs de magasins de boulons…

Au passage nous remarquons une autre grande spécialité Turque : la « fourche anti sens unique » :



Le principe est simple et astucieux: une série de pointes en métal pivotant sur leur axe se rabattent quand on emprunte la rue dans le bon sens, mais restent relevées quand on l’emprunte dans l'autre. Le lobby des marchands de pneus doit être puissant dans ce pays…

La photo ci-dessous ne montre pas la vitrine du quartier chaud d’Istambul, mais celle d’un atelier de fabrication de néons publicitaires :



La tour Galata est un des derniers vestiges de l’enceinte entourant une concession accordée aux Génois au XIIIe siècle :



Nous verrons plus tard que tout le quartier est d’ailleurs marqué par l’influence latine

Du haut de la tour Galata la vue est superbe.

Ici on regarde voit vers le Nord-Est le Bosphore, avec au fond le pont du même nom:



Ici, on regarde le Sud, avec la Corne d'Or, le palais de Topkapi à gauche et Sainte Sophie à droite :



Nous faisons une pause dans une impasse pleine de chats. En fait nous trouverons des chats et chiens errants un peu partout en Turquie : c’est parfois un peu triste en pensant qu’ils ne doivent pas toujours manger à leur faim, mais il faut reconnaître que ces animaux ne sont pas farouches, visiblement habitués à l’homme :



Nous nous promenons dans les ruelles remplies de petits magasins en tout genre :



Nous remontons une très longe rue commerçante et piétonnière (Istikhâl caddesi), grouillant de monde, qui conduit à la place de Taksim. Ici, c’est particulièrement occidental et toutes les grandes marques de prêt-à-porter sont présentes avec des magasins ultra modernes. Contrastant avec ce décor moderne, toutes les 10 minutes passe un tramway datant probablement des années 30. Il y a également de nombreux passages anciens, contenant une multitude de petites boutiques, très agréables à regarder. On voit nettement l’influence occidentale, avec notamment la présence de représentations diplomatiques occidentales (palais de France, palais de Hollande…), d’écoles françaises (le lycée Galatasaray), des maisons « art nouveau » signées par des architectes aux noms à consonance française. Il n’est pas rare de trouver sur les bâtiments anciens des inscriptions en Français.

Nous prenons du thé au frais dans un parc situé derrière la place de Taksim, avec une belle vue sur le Bosphore.

Au retour, nous profitons des beaux éclairages depuis le pont de Galata :



4.4. 6 août 2008: visite d'Istanbul - suite

Un autre très grand classique : le palais de Topkapi qui fut pendant 4 siècles, de 1475 à 1855, la résidence principale des sultans :





Il ne faut pas manquer non plus le harem, qui se visite à part :



Partout de remarquables mozaïques :



L’après midi, nous nous rendons au grand bazar, une destination tellement courue qu’un passant nous dit spontanément « non ce n’est pas par là, c’est par ici » quand en chemin nous nous trompons de direction…

L’origine du grand bazar remonte au XVe siècle, même si, à la suite d’incendies successifs, celui que l’on visite aujourd’hui ne date que du début du XXe siècle. Il y a 4.000 échoppes, regroupées par corporations, comme pour les marchands de boulons de Karaköy d’hier, sauf qu’ici on ne trouve pas de marchand de boulons: seulement des orfèvres, des marchands de tapis, de vêtements, de chaussures, etc., bref tout ce qui peut intéresser le touriste.

N’ayant aucune intention d’acheter quoi que ce soit, nous sortons de ce respectable bazar après quelques minutes et débouchons dans l’arrière du décor: le quartier des fournisseurs des ateliers de vêtements. Chaque boutique a sa spécialité, de loin cela ressemble aux magasins de boulons, sauf qu’ici ce sont des rivets pour jeans, des boucles de ceinture, des chaînettes et fermetures pour sacs à main… vendus en vrac au kilo depuis de grands bocaux. Cela prouve au moins que ce qui est vendu à côté est fabriqué dans les environs.

Nous nous promenons à l’aventure vers le Sud et tombons sur des quartiers visiblement pauvres, pour revenir vers le quartier de notre hôtel en longeant la fin de la mer de Marmara, le long de Kennedy caddesi. L’endroit est sans grand intérêt si ce n’est son authenticité. Il y a bien sûr quelques marchands ambulants. Certains proposent de tirer à la carabine à plomb sur des cannettes alignées sur les rochers, juste devant la mer. Nous pensons distraitement aux personnes qui se baignent et à celles qui rament sur leur canot pneumatique un peu plus loin…

4.5. 7 août 2008: trajet Istanbul -> Çanakkale

Nous prenons possession de notre voiture de location et quittons Istambul par l’Est, au Nord de la mer de Marmara, pour rejoindre le détroit des Dardanelles. La ville n’en finit pas : sur les collines environnantes, partout des banlieues avec des immeubles de 10-15 étages à perte de vue, dont beaucoup sont récents et/ou en construction. On ne se rend pas du tout compte depuis le centre que la ville est aussi grande et moderne à l’extérieur.

La route principale fait un assez grand détour et la carte mentionne, avec des tronçons marqués en vert, une petite route assez directe qui longe par moments la mer de Marmara : cela doit être chouette. Mais après 20 km nous nous rendons compte que « vert » sur la carte signifie «route non asphaltée». Soit, nous sommes trop loin pour faire demi-tour : en route pour l’aventure, en espérant que cela reste praticable. Il doit y en avoir pour une trentaine de kilomètres seulement.

Finalement la route de gravillons n’est pas trop mauvaise, bien qu’impressionnante avec des dénivelés de plus de 10%, mais le paysage est tout simplement fabuleux : aucune habitation à des kilomètres et au fond, le bleu turquoise de la mer de Marmara :



En route, nous dépassons un groupe de cyclistes randonneurs équipés apparemment de tout de matériel de bivouac. Ils ont l’air d’avoir passé la cinquantaine et ont la langue jusque par terre dans les montées par cette chaleur, mais je me dis que bivouaquer dans un endroit pareil doit être tout bonnement paradisiaque…

Nous gagnons ensuite la plaine. La route est toujours belle, même s’il y a plus de constructions. Il y a de temps à autre des petites stations balnéaires disons « sommaires ». Ici, pas de grandes infrastructures, seulement des maisons et des petits immeubles de 2-3 étages. Difficile d’imaginer qu’une ville de 12 millions d’habitants se trouve à moins de 200 km.

Nous nous arrêtons pour manger près de la plage dans un endroit qui se veut « trendy » avec poufs de toutes les couleurs genre IKEA - version moderne des bancs couverts de tapis d’orient où l’on fume le narghilé - et musique pop turque. Accueil chaleureux comme toujours :

L’heure avance et nous nous demandons s’il y aura encore un ferry pour traverser le détroit des Dardanelles ce soir et rejoindre notre hôtel qui se trouve à Çanakkale, juste de l’autre côté du détroit, en Asie. On nous a dit à Istambul qu’il y avait des ferrys 7 jours sur 7 et 24h sur 24, mais nous nous demandons si c’est vraiment exact.

L’information s’avéra totalement exacte. Nous traversons le détroit sur un ferry partant à 22h00, en une bonne demi-heure. Dommage que la nuit fût déjà tombée…

Çanakkale constitue une étape agréable, bien que sans intérêt particulier. Nous dînons dans le port. Il n’y pas beaucoup de touristes étrangers, ce sont surtout des Turcs en vacances et l’endroit est de ce fait assez authentique. Le détroit des Dardanelles a de tout temps été stratégique puisqu’il permet de contrôler le trafic maritime avec la mer noire. En 1915 il a été l’objet d’une bataille célèbre et l’on peut visiter des musées et des cimetières, mais de notre côté, nous ne nous attarderons pas. Dans les environs se trouve également le site de Troie, mais l’endroit est paraît-il décevant car il ne reste quasiment rien : nous nous contentons dès lors… d’une très belle maquette situé dans le port de Çanakkale.

Notre hôtel (Kervansaray hôtel réservé via booking.com) est construit dans un bâtiment ancien qui a beaucoup de charme :





4.6. 8 août 2008: trajet Çanakkale -> Kusadasi (427 km)

Le Nord de la côte Egéenne n’est pas très touristique non plus, avec seulement de temps à autre des petites stations balnéaires fréquentées uniquement par les Turcs.

Nous nous arrêtons dans l’une d’elles pour manger, mais avant cela, comme nous mourrons de chaud, nous nous précipitons dans la mer. Surprise, l’eau est très fraîche : nous arrivons tout juste à rentrer dedans. C’est peut-être une raison pour laquelle les stations ne sont pas très développées dans cette zone.

Au restaurant, pas de carte et personne ne parle un mot d’anglais : impossible de savoir combien cela coûtera. Tant pis, l’endroit est superbe, donnant directement sur la mer, on verra bien. Malgré la proximité de la mer, l’addition ne sera pas salée : ils n’ont semble-t-il pas profité de la situation.

Nous passons sans nous arrêter par Izmir, deuxième port et troisième ville du pays, avec 2, 5 millions d’habitants. Ses banlieues poussent comme des champignons sur les collines, avec des forêts de buildings émergeant de collines vierges : un spectacle impressionnant ! En fait les grandes villes Turques grandissent à vue d’œil, probablement suite au développement économique énorme du pays : en 20 ans la part de la population occupée par l’agriculture a fondu de 47% à 29% entre 1990 et 2005, provoquant un exode rural massif.

Nous arrivons tard dans la soirée à la ville balnéaire de Kusadasi. Le « guide de routard » nous avait prévenus : le béton a poussé ces dernières années à la vitesse de l’éclair, et nous n’avons tout bonnement pas reconnu la ville que nous avions visitée il y a 20 ans : la plupart des collines avoisinantes ont été bâties et la route principale est tellement encombrée qu’il nous faut 30 minutes pour traverser la ville. Nous avions choisi Kusadasi afin de bénéficier de la mer après la visite du site d’Ephèse (Efes), situé à 20 km de Kusadasi. Après coup, nous nous sommes dit que nous aurions été mieux dans un hôtel disposant d’une piscine dans la localité de Selçuk, située juste à côté des ruines.

Les chambres de l’hôtel sont très moyennes, mais implantées dans un grand jardin bien agréable, et l’hôtelier est particulièrement prévenant, de sorte que nous nous sentons très vite comme chez nous. L’hôtel est fréquenté en majorité par des touristes Turcs.

Le soir nous dînons dans un chic beach club nommé « La Costa », disposant d’une magnifique terrasse avec piscine surplombant la mer. C’est un peu plus cher qu’ailleurs mais l’endroit en vaut la peine.

4.7. 9 août 2008: visite de site d'Éphèse, piscine et plage.

Nous visitons le site d’Ephèse, l’une des plus importantes cités antiques de la Turquie et l’une des plus visitées actuellement… Le site est impressionnant car il s’agit d’une ville complète.

Il y a 2000 ans, au bout de cette allée, à l'emplacement de cette plaine verte, il y avait la mer :



Aujourd'hui la mer est à 20 km...

En particulier on remarquera la bibliothèque de Celcius, datant du IIe siècle et (très bien) remontée il y a quelques années. Ceci dit, il est dommage que certaines sections soient fermées, comme la route conduisant au port.

Nous passons l’après midi à notre beau « beach club » :



Contrairement à hier, la température de l’eau est conforme à nos attentes.

Le soir nous mangeons un peu plus loin le long de la mer dans un endroit moins chic (et moins cher) que la veille, mais tout aussi agréable.

4.8. 10 août 2008: trajet Kusadasi -> Mesudiye /presqu’île de Datça (300 km)

Il nous faudra près de 6 heures pour faire les 300 km qui nous séparent de Mesudiye, minuscule petite localité balnéaire située presqu’au fond de la presqu’île de Datça, à environ 100 km au-delà de la station bien connue de Marmaris. Les derniers 100 km sur la presqu’île sont particulièrement lents, mais la vue est superbe à certains endroits :



Ici, cela n’a absolument rien à voir avec Kusadasi : il y a seulement quelques petites pensions et quasi aucun magasin. Quoique sans prétention, l’endroit est un authentique petit coin de paradis.

L’hôtel « Olive garden » (www.olivegardenhotel.com) est situé à 500 mètres de la mer un peu sur la hauteur, avec une jolie petite piscine bien implantée et est, comme son nom l’évoque, entouré d’oliviers. Il est très agréable, mais relativement cher par rapport à la concurrence.



4.9. 11 août 2008: plage à Mesudiye (presqu’île de Datça)

Nous passons une journée très agréable sur la très belle plage de galets, sur des transats mis à notre disposition par la pension « Hoppala » (www.hoppala.com.tr), et dînons sous les arbres à côté de la mer dans cette même pension: le rêve !



Le soir nous dînons à l’Olive garden. Le père du patron chante des airs Turcs en jouant de la musique, à la fin tout le monde se met à danser des danses traditionnelles. Du fait de la simplicité et la petitesse de l’endroit, cela ne fait pas artificiel.

4.10. 12 août 2008: trajet Datça ->Kalkan (300 km)

Nous quittons à contrecœur Mesudiye pour la petite station balnéaire de Kalkan, sur la côte Lycienne.

La Lycie est une région située tout au Sud de la Turquie, donnant sur l’Ouest de la Méditerranée, entre Fethiye et Antalya. La côte Lycienne est très découpée.

L’hôtel Sevgi à Kalkan (réservé via booking.com) est une excellente surprise de plus : les chambres sont belles, il y a une très belle et très grande piscine, le bâtiment est bien construit et a du charme, nos chambres donnent sur la mer, avec une vue magnifique, nous sommes un peu en retrait du centre, donc au calme, les petits déjeuneurs se prennent sur une terrasse située sur le toit avec une vue magnifique sur la baie, le prix est très raisonnable : incontestablement un maître achat :



La vue depuis notre chambre :



Vue depuis la terrasse sur le toit pour le petit déjeuner :



La ville balnéaire de Kalkan était présentée à juste titre il y a 20 ans dans « le guide du routard » comme l’équivalent de Saint-Tropez dans les années ’50, où « l’on pouvait discuter avec les vieux dans le port».

Maintenant, c’est disons un peu Saint-Tropez tout court, toutes proportions gardées… Il y a quelques beaux commerces que l’on ne trouve pas nécessairement ailleurs dont, signe qui ne trompe pas, quelques galeries d’art…

En fait, l’endroit est envahi par une clientèle… anglaise, comme en témoignent les nombreux pubs... La plupart des (très nombreuses) agences immobilières - qui ont parfois des relais directement à Londres - annoncent leurs prix coquets en £ (livres sterling) et ne se donnent pas la peine de les convertir en YTL (livres turques) ou même en EUR….

Ceci dit, c’est joli, animé, et agréable pour y passer 1 soirée ou 2, même si dans le centre de Kalkan le taux d’authenticité (turque) approche le 0% absolu…



La plupart des (très jolis) restaurants du vieux port proposent une cuisine internationale à des prix… internationaux eux-aussi. Pour notre part, nous avons très bien mangé pour un prix Turc dans un des seuls restaurants ne proposant que de la cuisine turque….

4.11. 13 août 2008: visite de site et plage à Patara

Kalkan est située à une quinzaine de kilomètres du site lycien de Patara.

Il y a 20 ans le site était partiellement enfui dans le sable et n’était ni gardé ni clôturé : les rares visiteurs connaissant le site (et disposant d’un moyen de transport pour y arriver) pouvaient le visiter librement et profiter seuls de l’immense plage de 15 km de sable fin située juste à côté, incontestablement l’une des plus belles de Turquie…

Nous voulions revoir cela.

Certes, les choses ont bien changé depuis, de nombreuses pensions se sont implantées aux abords du site, l’accès est maintenant gardé et payant, nous ne sommes plus seuls mais quelques centaines sur la plage, mais le charme est indéniablement toujours là.

De plus, de nombreuses parties du site antique ont été dégagées, de sorte qu’il y a davantage à voir. A visiter à la fin de la journée, après la plage, quand il fait moins chaud et que la lumière devient rasante et douce.

A midi, nous dînons sur la plage de Patara à l’ombre d’une grande paillotte de l’unique restaurant autorisé sur cette plage. Il y a beaucoup de monde lors du coup de feu vers 14h00, mais l’endroit est très agréable, quoique sans prétention.





Le soir nous mangeons encore mieux que la veille et pour un prix encore plus raisonnable dans le restaurant de l’oncle du patron de l’hôtel Sevgi appelé « DENIZ restaurant « toujours dans le port, aidés il est vrai par la recommandation de sa nièce…

4.12. 14 août 2008: trajet Kalkan -> Manavgat (311 km)

Après un petit plongeon dans la belle piscine de l’hôtel nous quittons Kalkan avec regret pour Manavgat, où se trouve le Club hôtel dans lequel nous allons rester 1 semaine.

Sur la route, nous voyons défiler les panneaux bruns indiquant les sites historiques.

La route le long de la côte lycienne jusqu’à Antalya est absolument magnifique, entre la mer Turquoise et la montagne. Elle est fort préservée de l’urbanisation, probablement grâce au relief très montagneux.



Nous passons par Kas, qui est du même style que Kalkan.

La Lycie est truffée de sites antiques comme Patara, dont beaucoup valent semble-t-il également le détour, tout en étant nettement moins fréquentés que les sites ultra-connus comme Ephèse : Sakli Kent, Cadyanda, Tlos, Pinara, Sidyma, Xanthos, Letôon, Phellos, Antiphellos, Isinda, Apollonia, Aperlai, Istlada, Cyaneae, Trysa, Myra, St Nicolas, Andriake, Sura, Limyra, Arycanda, Olympos, Phaselis…



Nous quittons la côte Lycienne avec le regret de n’avoir pas pu rester plus longtemps et de n’avoir pu visiter que Patara. A notre avis, il y a facilement moyen de passer 2 semaines rien qu’en Lycie, tant il y a de choses à voir.

Nous passons par Antalya, une grande ville côtière (750.000 habitants), qui marque la fin de la côte Lycienne. L’arrivée à Antalya par la côte ouest est surprenante, nous passons sans transition aucune de la pleine nature, dans un paysage de roches, sans aucune construction, à la ville. Mais Antalya possède un très joli « lido » urbain, très moderne et plutôt chic, donnant à cette grande ville un véritable aspect balnéaire très agréable. Cela rappelle le Lido de Barcelone, récemment (très bien) refait. Ce n’est pas là que nous passerions nos vacances, mais les citadins de cette ville doivent avoir bien de la chance de pouvoir se baigner dans un si bel endroit à quelques kilomètres, voire centaines de mètres, de leur maison ou de leur travail….

Le relief montagneux de la côte Lycienne a fait place à une grande plaine et le mercure y affiche près de 40°C, facilement 5°C de plus que sur la côté Lycienne 200 km plus à l’Ouest. Il parait que la région d’Antalya est la plus chaude de Turquie et cela ne nous étonne pas du fait qu’il s’agit d’une plaine.

Cette plaine s’étend sur une longue bande côtière rectiligne et plate au moins jusqu’à Side, 75 km plus à l’Est, idéale pour y implanter des grands complexes balnéaires. Le principe est simple: les grands hôtels club, « 5 étoiles » en général, occupent de très grandes parcelles sur la première ligne de mer, la plus prisée bien sûr. Ils disposent de grands jardins et de grandes plages privées ou semi-privées, avec leur système de chaises longues et tonnelles réservées sur la plage. Ils sont presque tous récents, souvent assez beaux et mais parfois très « kitch » aussi…

Plus en retrait, on trouve des résidences et hôtels de moindre importance, ainsi que des lotissements comprenant souvent plusieurs dizaines de maisons toutes les mêmes. Il est fréquent de trouver à coté d’hôtels soignés des terrains vagues pas très nets. Côté magasins, ce sont essentiellement des petits magasins vendant souvenirs, T-shirts, bijoux de pacotille et articles de plage. Tous ces magasins restent ouvret tard le soir, comme beaucoup de magasins en Turquie d'ailleurs.

Il y a aussi des nombreux magasins de vêtements en cuir et des bijouteries vendant de l’or et surtout de l’argent qui se veulent de plus haut standing, sans l’être vraiment.

Parfois aussi il y a des projets immobiliers inachevés et à l’abandon. Côté voiries, c’est par endroits assez soigné, avec des plantations arrosées chaque jour, mais souvent ce n’est pas terrible du tout. Cela rappelle l’Espagne et sa Costa Brava.

Mais le soleil arrange beaucoup de choses et l’ambiance « vacances » est bien là, avec un côté « relax » indéniable.

4.13. du 15 au 21 août 2008: piscine et plage à l’hôtel club

L’hôtel club Vera Lindita de Manavgat est en tout point conforme à ce qu’il était présenté dans le catalogue de Jetair et sur le site WEB de hôtel (http://www.veralindita.com): un grand hôtel « all inclusive » qui se veut luxueux, avec une immense piscine incluant 2 grands toboggans, une très belle et immense plage contiguë quasiment privative, de beaux jardins avec des palmiers et des pelouses taillées au ciseau, un restaurant principal avec des buffets grandioses, 2 restaurants excentrés, l’un proche de la piscine et l’autre sur la plage, 2 bars, 1 discothèque, des animations diverses présentées par de sympathiques organisateurs bronzés et volubiles, une armée de serviteurs discrets et dévoués : rien à redire. Mais après les 10 jours tellement riches et variés que nous venions de passer, les parents ressentent en arrivant tous deux vraiment une impression de vide : heureusement que nos vacances ne résument pas seulement à un séjour ici !

La piscine :



Nous suivons un joli chemin :



pour attendre une grande plage



avec des chaises longues et des paillottes

Comme nous l’avions deviné à travers du site internet de l’hôtel, la clientèle est principalement Allemande. Viennent ensuite les Russes, les Turcs, quelques hollandais, puis une minorité de francophones. Nous avons très agréablement sympathisé avec une famille de Roumains francophones vivant en Suisse depuis 20 ans, mais n’avons rencontré personne d’autre.

Il y avait juste un petit détail qui clochait : obtenir un ordinateur avec accès internet dans cet hôtel « tout compris» coûtait 6 EUR/heure, alors que depuis le début du voyage nos « petits hôtels » précédents ont offert ce service pour le cinquième de ce prix, ou m��me gratuitement, à notre fils aîné Robert, qui ne survit que grâce à des perfusions régulières de MSN depuis qu’il doit suivre ses parents en vacances, très loin de l’amour de sa vie…

« 6 EUR/h, mais c’est de l’arnaque ! » s’exclame Victor, visiblement subjugué par cette belle leçon de marketing appliqué.

Bien entendu, nous n’avons pas l’habitude de nous laisser pigeonner de la sorte : papa et les 2 aînés sautent sur l’occasion pour explorer les alentours à la recherche d’un cybercafé. La recherche n’est pas bien difficile et 10 minutes plus tard Robert et Victor se retrouvent installés, un sourire jusqu’aux oreilles, chacun derrière un ordinateur dans un cybercafé situé à 500 m de l’hôtel, pour la modique somme de 1 YTL/heure (soit 0, 57 EUR/h) chacun, tellement modique qu’ils surferont jusqu’à plus soif sans avoir l’impression de ruiner leur futur héritage !

Nous réaliserons plus tard que dans cette région de nombreux prix sont libellés en EUR, à des montants largement supérieurs aux tarifs pratiqués ailleurs en Turquie: on sent très fort l’effet des packages avion + hôtel all inclusive fournissant à profusion des clients absolument déconnectés de la réalité Turque.

Même notre démocratique cybercafé propose ses services indifféremment à 1 YTL/h ou 1 EUR/h, au choix du client, ce qui établit « son » taux de change à 1 YTL/EUR, alors que le taux normal tourne autour de 1, 75 EUR/YTL ! On croit rêver.

Il fait décidemment très chaud, autour de 30°C à 40°C, avec un sentiment de chaleur renforcée par l’humidité de la mer, et – fait unique en Europe – la mer comme celle de la piscine sont autour de 28°C : à cette température, quand vous rentrez dans l’eau, vous n’avez quasiment aucune sensation de fraîcheur ! Le seul refroidissement s’opère en prenant…. une douche froide. Cela rend surtout les baignades dans la mer finalement peu agréables, de sorte que nous ne resterons finalement qu’un après-midi sur cette superbe plage.

Heureusement, il n’y a pas trop de problème pour trouver de l’ombre, bien que la chaleur soit telle que ni les petits arbres ni les toiles synthétiques ne suffisent vraiment.

Nous profitons gentiment du rythme du Club, alternant des cycles infinis de nage, bronzages, milliers de glissades depuis les toboggans dans la piscine avec les deux plus jeunes, aquagym pour madame et lecture de romans policiers entre chaque cycle.

Le soir, les animations sont de niveau assez inégal d’un jour à l’autre, mais c’est en plein air et nous aimons bien ce rituel. Un soir il y a une « beach party » sur la plage avec de la musique pop turque autour d’un grand feu de bois. La musique est très rythmée et dansante, assez occidentale en ce sens, mais pourtant différente de la musique anglo-saxonne : c’est vraiment entraînant, surtout par une belle nuit d’été...

Le 4e jour cependant, les parents commencent à en avoir assez, laissent les enfants aux plaisirs du Club et s’offrent une petite visite à 2 en amoureux dans la ville voisine de Side. Side, construite sur une presqu’île, possède de nombreuses ruines, est un but de promenade agréable malgré un taux d’authenticité tombé vraiment au 0% absolu :







4.14 21 août 2008: trajet Manavgat -> Konya (255 km)

Après 7 jours nous sommes biens contents de reprendre la route pour de nouvelles aventures, direction l’Anatolie centrale. Nous traversons la chaîne de montagnes Taurus, mais par des routes assez faciles, les turcs n’y allant pas avec le dos de la cuillère pour niveler crêtes et vallées...

Nous arrivons à Konya, au centre des steppes de l’Anatolie après 5 bonnes heures de route. Le site booking.com ne proposant aucun hôtel à Konya nous nous attendions à une petite bourgade. Il s’agit en fait d’une ville de 950.000 habitants, soit presque autant que le grand Bruxelles ! L’arrivée est surprenante, comme à Antalya : nous ne voyons que de la steppe à perte de vue, quand tout d’un coup, la ville apparaît à quelques kilomètres: pas de banlieues pour l’annoncer ! Ici peu de bâtiments élevés, beaucoup de petits immeubles et pas mal de verdure. Cela respire la ville de province tranquille et prospère. Il fait également beaucoup plus frais qu’à Antalya car Konya est située à 1000 mètres d’altitude, comme tout le plateau d’Anatolie.

La ville nous servira d’étape pour la nuit.

Konya est une ville sainte dans laquelle les gens viennent en pèlerinage. Il y a beaucoup de bâtiments religieux et ma femme visite avec les enfants le « tekke de Mevlana », un ancien couvent de derviches tourneurs, aujourd’hui transformé en musée, pendant que je cherche un hôtel :



Les derviches tourneurs sont des religieux musulmans particuliers, qui utilisent la danse pour communiquer avec Dieu. Mais actuellement, leur danse est aussi beaucoup utilisée pour communiquer avec les touristes. Il paraît que le spectacle vaut le coup, mais n’étant ni férus de religion ni de danses traditionnelles, nous nous abstenons.

Pour le reste, la ville n’a pas grand intérêt, si ce n’est son authenticité. Nous en profitons pour photographier quelques scènes de rue :

· Marchands ambulants de fruits:





· Adolescent poussant une charrette sur un boulevard moderne :



Pendant, que les grands ont droit à leur séance d’internet dans un cybercafé, je me promène dans un agréable parc boisé situé sur une colline à côté de la mosquée Alâaddin, hébergeant de nombreuses terrasses ouvertes tard le soir, avec des musiciens interprétant en plein air des airs agréables et reposants :



4.15. 22 août 2008: trajet Konya -> Göreme (240 km)

Nous reprenons le trajet dans l’immense steppe d’Anatolie et suivons l’ancienne route de la soie, vers l’Est, qui conduisait autrefois les caravanes de chameaux jusqu’en Chine, au rythme de 40 km par jour.







Les caravanes passaient la nuit à l’intérieur des caravansérails, sorte de châteaux forts, fermés la nuit et gardés par des sentinelles, pour échapper à l’insécurité. On en trouve dès lors tous les 40 km, pour la plupart en ruine. Sur le chemin, à 110 km à l’Est de Konya nous visitons le caravansérail de Sultanhani, qui a été visiblement complètement restauré, pour ne pas dire reconstruit, mais très bien :



Dans le village, nous remarquons une fabrique de vieux tapis :



La recette est très simple :

· Choisissez un tapis neuf et déposez-le au milieu d’une route · Attendez le temps nécessaire qu’un nombre suffisant de voitures, camions, tracteurs, etc. lui passent dessus · Ensuite lavez-le car les touristes détestent ce qui est sale

Voila, vous avez un magnifique tapis ancien, prêt à la vente !

Une bonne centaine de kilomètres plus loin nous atteignons la région de notre destination suivante : la Cappadoce.

On y trouve des canyons dignes d’un autre continent, des villes souterraines, des habitations troglodytes et des églises sculptées dans la roche friable (le tuf)…

Nous commençons par une magnifique promenade de 3 heures sur une petite partie de la vallée d’Ihlara, située à l’extrémité Sud-ouest de la région. Des sentiers pédestres longent les 2 côté d’une rivière et conduisent à des églises chrétiennes creusées dans le tuf il y a une dizaine de siècles. La promenade le long de la rivière sous les arbres est très agréable. En fait il faudrait disposer d’une journée complète, voire deux, pour en faire une partie plus significative.



On montant un peu on aperçoit la vallée dans son ensemble :



On est alors à portée d'églises taillées dans le tuf :



Entre les villages il n'y a quasi aucun point de ravitallement. Toutefois, à Belisirma nous croiserons ce joli restaurant sur l'eau :

Nous réalisons que nous aurions dû prendre impérativement de bonnes chaussures de randonnée pour tout le monde, car il faut parfois escalader pour suivre le sentier ou atteindre les églises et de plus grandes réserves d’eau car les points de ravitaillement en route sont rares (et accessoirement chers).



Nous nous félicitions du choix de la pension « Anatolia cave » (www.anatoliacave.com) à Göreme, centre de la Cappadoce :



Nous y dormons dans une habitation troglodyte creusée dans une « cheminée de fée », sorte de cône causé par l’érosion :



Vue depuis les chambres, avec sur la terrasse du bas l'endroit où l'on prend le petit déjeuner:



Le village de Göreme est fort touristique, mais cela reste raisonnable. Il est bien animé jusque tard le soir, ce qui n’est pas désagréable.

4.16. 23 août 2008 : promenade en Cappadoce.

Nous nous promenons une partie de la vallée rose, entre Göreme et Çavusin, qui doit sont nom à le couleur de ses canyons :



Un église de plus :







Les paysages sont vraiment exceptionnels. Mais si on part à l’aventure en quittant les sentiers, on s’y perd aussi à une vitesse surprenante, car les paysages changent du tout au tout en quelques minutes, et des failles et dénivelés infranchissables barrent le chemin que l’on avait imaginé.

Nous marchons plusieurs heures dans les canyons sinueux de la Vallée rose sous un soleil de plomb, et l’eau file à une vitesse folle. Heureusement, nous trouvons en chemin 2 petits marchands judicieusement positionnés à l’attention exclusive des randonneurs :



Malgré ces 2 ravitaillements, nous terminons la ballade sans eau, c’est assez stressant. Nous atteignons épuisés, mais avec soulagement, le village de Çavusin, situé à environ 4 km au Nord de Göreme à vol d’oiseau. Nous reprenons des forces dans un charmant restaurant, où nous échangeons nos impressions avec d’autres clients.



Juste à côté du village actuel de Çavusin se trouve, creusé dans la falaise, l’impressionnant « ancien village » abandonné :





Nous apercevons à Çavusin plusieurs pensions qui ont l’air très agréables, mais la nôtre est à Göreme et il nous faut revenir… Nous partons vers le centre à la recherche d’un « dolmus » ou d’un taxi, quand soudain nous croisons un homme avec sa charrette à cheval. Il a dû deviner notre intention et nous propose spontanément de faire « horse taxi » jusqu’à Göreme :



Nous avons croisé plusieurs fois des familles turques sur ce genre de charrettes en Turquie, et sommes ravis de tester cela… L’affaire est vite conclue et nous grimpons tous dans la charrette : madame a droit à l’unique banquette avec le cocher, monsieur et les enfants au plancher plat à l’arrière.

En route : ce n’est bien sûr pas très rapide, mais c’est assez confortable, du moins quand il n’y a pas de trous dans la route. Le bruit des sabots est apaisant. Il y a bien sûr l’odeur du cheval…



Nous prenons un petit chemin de campagne, en gravillons, en tout le monde trouve cela très amusant… Mais soudain la charrette fait un énorme mouvement de travers : avons-nous perdu une roue ? Non, c’est seulement la route qui s’incline un peu, et le jeu énorme entre les roues et leurs axes fait le reste…

Plus loin nous entamons une légère descente et tout s’accélère soudain : le cheval part au trot rapide. Nous nous rendons compte à ce moment qu’il faut sacrément bien maîtriser son cheval pour contrôler la vitesse d’un attelage… sans frein. Visiblement, il n’y a pas d’autre alternative que ce trot rapide, et nous nous demandons distraitement ce qui se passerait si quelqu’un arrivait dans l’autre sens… Heureusement, 200 mètres plus loin le chemin redevient plat et le rythme apaisant.

Mais la quiétude ne dure pas longtemps car maintenant nous voyons avec angoisse se rapprocher la route nationale vers Göreme, où passent des voitures à 90 km/h et beaucoup plus: non, il ne va tout de même pas aller là-dessus ? Et bien si… Nous comprendrons plus tard que c’est au bout de cette route que se trouve la fontaine à laquelle le cheval boira en fin de parcours…



4.17. 24 août 2008: trajet Göreme -> Kizilkahamam (420 km)

Le matin, nous terminons la Cappadoce par la visite de la ville souterraine de Kaymakli, l’une d’une des plus grandes de Cappadoce, qui contient 8 niveaux :

De très nombreuses villes souterraines ont été construites dans les roches friables de Cappadoce (le tuf) depuis l’époque préhistorique et se sont étendues durant l’antiquité.

A l’entrée un guide Turc parlant français nous propose ses services et nous nous ne regretterons ses émoluments : il nous apprend énormément de choses qui nous auraient tout à fait échappé autrement. Il nous décrit en particulier comment la ville se protégeait lors des invasions, en bloquant les couloirs par des disques en pierre coulissants :



Et si un ennemi arrivait quand même à franchir une porte, des oubliettes garnies de pics les attendaient un peu plus loin...

Nous ne sommes restés en Cappadoce que 2 jours, mais franchement, nous aurions pu y rester facilement une semaine de plus, tant il y a de choses à voir.

Nous remontons vers le Nord, direction Ankara, sur une nationale sans grand charme dans la steppe d’Anatolie. Comme la distance est encore longue jusqu’à Istambul et que nous ne voulons pas rater notre avion demain après-midi, nous décidons d’avancer au delà d’Ankara pour ne pas perdre du temps dans cette grande ville de 3, 5 millions d’habitants sans charme particulier.

Au passage, nous voyons à notre gauche un immense lac salé à moitié desséché, sans aucune habitation aux alentours :



Vers 18h00, nous sortons de l’autoroute à environ 70 km à l’Ouest d’Ankara, pour trouver un hôtel dans la prochaine bourgade, située à 10 kilomètres, du nom de Camlidere, de 10.000 habitants. Nous sommes à près de 1500 mètres d’altitude et les maisons ressemblent à des chalets suisses. Il y a visiblement des résidences de vacances, mais nous ne voyons aucun hôtel. Nous demandons à un garagiste, qui nous fait comprendre en langage des signes, mais sans aucun doute possible, qu’il n’y a aucun hôtel ici et qu’il faut aller 25 km plus loin, à Kizilkahamam…

Au passage nous photographions un spectacle que nous avons vu plusieurs fois : le retour des vaches à l’étable en fin de journée : apparemment, elles connaissent le chemin toutes seules et marchent en ordre dispersé sur les routes :



Effectivement, arrivés à Kizilkahamam, nous découvrons une petite ville thermale bien animée qui possède plusieurs hôtels. Visiblement l’endroit est fréquenté exclusivement par une clientèle nationale.

Nous trouvons un hôtel moderne et simple, mais agréable, qui nous offre, cas unique dans ce séjour, une sorte d’appartement contenant 2 énormes chambres de facilement 25 m2 chacune, pour un prix très raisonnable : on est loin des concepts « optimisés » des hôtels pour touristes étrangers…

4.18. 25 août 2008: trajet Kizilkahamam -> Istanbul er vol retour (380 km)

Nous rejoignons sans problème Istambul par l’une des uniques autoroutes du pays, donc pour une fois à 120 km/h, ce qui n’est pas désagréable.

Arrivés à Istambul le ciel est gris, pour la première fois de notre voyage.

Bien sûr, comme nous arrivons cette fois par l’Est, nous devons traverser le Bosphore. Pour cela il y a 2 énormes ponts, le «pont du sultan Mehmet le conquérant » et «le pont du Bosphore ». Nous immortalisons le passage sur le dernier :



Nous arrivons bien en avance à l’aéroport par l’une des autoroutes urbaines, l’un des seuls endroits où la conduite fût vraiment stressante du fait du trafic important et anarchique combiné à des marquages au sol aléatoires, et rendons la voiture sur place.

5. Si c'était à refaire

5.1. Concept

Nous ne changerions rien au concept, qui nous a paru excellent…

Nous n’avons eu aucune véritable mauvaise surprise.

Cependant, nous nous demandons quel est l’intérêt d’un hôtel club type 5 étoiles tel que proposés dans les catalogues des voyagistes par rapport à une (ou plusieurs) bonnes petites pension de famille: à la réflexion, nous n’en voyons pas, au moins sur la partie strictement hôtelière.

Nous ne verrions d’intérêt que dans le mesure où la formule inclurait des prestations extra-hôtelières difficilement accessibles ou très chères autrement, par exemple pratique intensive d’un sport tel que la planche à voile ou la plongée, mais qui ne sont souvent réellement disponibles que dans certains clubs très spécialisés et/ou haut de gamme (par exemple Club Med).

5.2. Circuit

Nous aurions soit allongé la durée du voyage, soit réduit la longueur du circuit, car faire 3.000 km en 2 semaines itinérantes, dont une bonne part à 60 km/h de moyenne conduit à passer trop de temps en voiture.

Pour 2 semaines itinérantes, nous conseillerions de faire l'impasse sur le Nord (tant pis pour Istambul et Ephèse) et de se limiter à un circuit de maximum 1.200 km comprenant le Sud de la mer Egée (Bodrum, Datça), et surtout la côte Lycienne et la Cappadoce. Il est possible d’arriver en avion à Antalya ou à Dalaman plutôt qu'à Istanbul.

Il est clair que par exemple 2 jours de visite pour des endroits comme Istambul ou la côte Lycienne ne donnent qu’un minuscule aperçu de ce qu’il y à voir.

5.3. Préparation

Nous allouerions plus de temps à la préparation et en particulier à une étude poussée des guides : investir plus pour récupérer plus…

Nous prendrions le temps nécessaire pour inclure dans notre sélection des hôtels ne disposant pas de système de réservation en ligne, par exemple des hôtels recommandés dans "le guide du routard": cela prend plus de temps, car il faut envoyer des e-mails et attendre les réponses, mais cela permet à l’évidence d'obtenir vraiment les meilleurs hôtels aux meilleures conditions.

Compte tenu de notre situation familiale, du fait que nous voyageons en très haute saison touristique et de notre planning serré, nous réserverions 100% des hôtels à l'avance (au lieu de 90%) pour la tranquillité d'esprit et pour éviter de perdre du temps sur place en recherches. De plus, quand vous débarquez fatigués à 20 heures avec 3 enfants et qu'il ne reste plus que 2 chambres disponibles dans un hôtel, vous n'êtes pas vraiment en mesure de faire le tour de la ville pour voir s'il y en a d'autres plus belles ailleurs et n'êtes pas non plus en position de force pour négocier les prix ! Dans notre situation, ces avantages nous apparaissent supérieurs à celui de la flexibilité que donne le concept "à l'aventure" sans réservation.

Enfin, préparer un voyage, c’est déjà partir dans sa tête, ce qui est agréable et motivant. Nous conseillerions aussi de commencer au moins 6 mois à l’avance et de s’y prendre en plusieurs étapes, afin de laisser mûrir les idées et de prendre le temps de récolter les conseils d’amis, de collègues ou d’autres internautes voyageurs…
Indonésie: formules magiques pour récolter le miel (article du Courrier International) English translation pending
by Eliade · 2008-09-10 · 1 reply
INDONÉSIE • Des formules magiques pour récolter le miel Dans la région du lac Sentarum, sur l'île de Bornéo, Abdullah est le dernier à respecter une tradition ancestrale : récolter le miel tout en chantant des mantras pour s'assurer la protection des esprits, relate Kompas. Dessin de Medi Belortaja, Albanie Depuis longtemps, le miel fait partie de la vie des habitants des environs du lac Sentarum, dans l'ouest de Kalimantan . Ils le recueillent dans les nids d'abeilles sauvages perchés à 30 ou 40 mètres de hauteur dans les arbres du parc national Danau Sentarum. Les habitants dénomment ces arbres lalau, et les hommes qui y grimpent pour recueillir le miel penait. Cette tradition ancestrale est en train de disparaître, car rares sont ceux qui, aujourd'hui encore, maîtrisent les timang lalau : les "mantras du miel". Ainsi, Abdullah, du village de Selimbau, est-il le dernier à travailler comme penait lalau.

Pour être penait lalau, il faut beaucoup d'audace et de détermination, car un arbre ne porte pas un ou deux nids d'abeilles seulement, mais entre vingt et trente. Et chaque nid abrite plus de 10 000 abeilles. Lorsqu'il récolte le miel, le penait lalau doit donc avoir le courage d'en affronter des centaines de milliers, prêtes à fondre sur lui. Abdullah recueille le miel dans les ténèbres, de la tombée de la nuit jusqu'à l'aube. Pour faciliter la récolte, conformément à la tradition, il chante des mantras aux airs de berceuses. Ces formules sacrées sont liées à la croyance selon laquelle des esprits ou des forces invisibles veillent sur la nature et les arbres. Ainsi, avant de monter recueillir le miel, qui est une faveur de la nature, il faut obtenir la permission auprès de l'esprit gardien en lui chantant ces mots : "L'aiguille cède, la couture cède aussi, la petite civette franchit la racine. En grimpant, les mollets tremblent d'émotion, nous, les jeunes, sommes encore des apprentis."

L'ascension comprend plusieurs étapes. Chacune doit débuter par la psalmodie d'un mantra chaque fois différent. Dès qu'il aperçoit le nid, le chanteur entonne : "Les fourmis sont dans leur nid, l'enfant apprend à chasser à la sarbacane. Ma main a dépassé la première branche, je la foule et rien ne bouge, je l'agite et rien ne bruit. La boue en amont du fleuve Tempunak est conservée dans les eaux du Sekayam." S'il n'y a pas de vent, le chanteur lui demande de se lever pour que les abeilles qu'il enfume soient emportées au loin : "Que les hautes terres soient mordues par le vent." Si la récolte se fait par une nuit de pleine lune, il demande aux sombres nuages de masquer l'astre blanc, car les abeilles deviennent, dit-on, agressives dans la clarté lunaire : "L'herbe karnibit meurt lovée, meurt lovée autour de la tige de riz. Les étoiles qui scintillent dans le ciel prient les nuages de masquer la pleine lune."

Lors de la toute première récolte, le chanteur entonne un nouveau mantra tout en jetant plusieurs fragments de rayons de miel aux quatre points cardinaux : "C'est une manière de partager le miel avec les esprits gardiens du fleuve et de la forêt", explique Abdullah. Il dépose ensuite le miel dans un seau auquel il attache une corde qu'il fait descendre au pied de l'arbre. Il chante encore un mantra afin que la corde ne casse pas ou qu'elle ne s'accroche pas aux branches. Sur un seul arbre, Abdullah peut récolter jusqu'à 150 kilos de miel, qu'il vend 25 000 roupies le kilo. Il lui faut parfois deux nuits pour recueillir une telle quantité. En rentrant chez lui, il doit entonner un dernier mantra : "La guerre pilonne la guerre, l'esprit regagne le corps, nous rentrons tous à la maison."

Abdullah a appris les mantras du miel de son père, Yusuf. Il les a progressivement mémorisés et a ainsi préservé cette tradition, qui n'est cependant pas sans danger. Car le chanteur qui se trompe de mantra est, au dire des villageois, saisi d'hallucinations et tombe de l'arbre. C'est arrivé à Abdullah en 1996. Il est tombé de 40 mètres sans pouvoir se raccrocher à aucune branche. Par chance, il s'en est sorti indemne, une flaque d'eau de 20 centimètres de profondeur ayant amorti sa chute.

Aujourd'hui, les villageois ont inventé une nouvelle méthode pour élever les abeilles de forêt. Une planche (appelée tikung) est fixée sur l'arbre à 3 mètres de hauteur. Les abeilles qui y viennent établir leur nid sont moins nombreuses que sur les branches naturelles de l'arbre. Le miel peut alors être récolté en plein jour. Depuis cette invention ingénieuse, les villageois ne voient plus l'utilité d'apprendre les formules de leurs ancêtres. Et Abdullah pourrait bien être le dernier chanteur des mantras du miel.

C. Wahyu Haryo Ps recommander cet article sur le même sujet DE KALIMANTAN (BORNÉO) • La palme de l’horreur sur le web Kompas
Quel circuit en Bolivie? English translation pending
by 4waf · 2008-09-09 · 8 replies
Bonjour à tous ! Nous comptons, mon compagnon et moi partir le 10 novembre pour Lima et visiter le Pérou pour ensuite aller en Bolivie mais je suis seulement en train de preparer le circuit et j'aimerais avoir des indications sur les endroits a voir, les incontournables de la Bolivie! et aussi le cout des bus, si on peut voir cela sur place ou s'il vaut mieux reserver par internet.. est-ce que le salaar d'Uyuni est obliger en 4X4? si oui, combien cela peut couter, ca dure combien de jours et tout et tout...! Merci par avance de toutes les petites indications que vous pouvez m'apporter
Hôtel Viva Wyndham Dominicus Palace English translation pending
by Danie1 · 2008-08-22 · 13 replies
Je viens de réservé pour cet hotel et je voudrais avoir les commentaires des gens qui y sont allé. Je voudrais aussi faire une demande pour ma chambre . Laquelle je devrais demander. Meme si c' est loin des activités et que je doivent marcher, je voudrais une chambre tranquille ou on entends pas les coq le matin.hihihi Merci Danielle
Hôtels à San Francisco English translation pending
by McCandless · 2008-08-19 · 26 replies
Bonjour à tous !

J'aimerais connaitre vos expériences quand aux différents hotels à SF. Je suis en pleine préparation de mon futur voyage et je procède étape par étape. J'arrive à SF où je compte rester 3 nuits. Mais quel hotel choisir ? A la fois pas trop trop chere mais aussi et surtout bien situé par rapport aux différentes choses à voir et à visiter ( Fischerman'wharf, Pier39 pour Alcatraz, Chinatown, maisons Victoriennes ...)

Merci d'avance.
Chauffeurs de taxi à Saint-Pétersbourg English translation pending
by Kanuk88 · 2008-08-18 · 13 replies
je vais a st-petersbourg au début sept.08 peut-on se fier au chauffeur de taxi. est-ce qu ils sont honnêtes??? est-ce qu on est en sécurité en arrivant en russie?

merci kanuk88
Programme à Madagascar du 23 août au 8 septembre English translation pending
by Michel92 · 2008-08-12 · 17 replies
Bonsoir,

Merci de me dire se que vous pensez de ce programme. Il s' agit du séjour de deux amis. Trop dense, trop varié ...? Une partie sera faite avec voiture et chauffeur. Deux personnes. 23/08 : arrivee a Tana (vol Air France) 24/08 : Tana / antsirabe rizières, ses villages typiques 25/08 : antsirabe / ambositra / fianarantsoa hauts plateaux étagés de rizières, pays des Betsiléo. Arrêt à Ambositr 26/08 : fianarantsoa / manakara en train 27/08 : manakara / ranomafana 28/08 : ranomafana / fianarantsoa / ambalavao / isalo 29/08 : isalo randonnée dans les canyons (makis/ rats) et si 2 jours piscine naturelle et/ou cascade des nymphes 30/08 : isalo / tulear - Ifaty (a determiner) randonnée dans les canyons (makis/ rats) et si 2 jours piscine naturelle et/ou cascade des nymphes 31/08 : isalo / tulear - Ifaty (a determiner) 01/09 : Tulear : départ pour morondava en avion 02/09 : morondava / bekopaka journée au parc national des "Tsingy de Bemaraha" et / ou Découverte des « Grands Tsingy 03/09 : tsingy / manambaola journée au parc national des "Tsingy de Bemaraha" et / ou Découverte des « Grands Tsingy 04/09 : tsingy / manambaola journée au parc national des "Tsingy de Bemaraha" et / ou Découverte des « Grands Tsingy 05/09 : bekopaka / morondava découverte en pirogue de gorges et de grottes. Puis, route pour Morondava. Passage par « allée des baobabs » 06/09 : Morondava / tana en avion 07/09 : Tana ...depart pour Paris dans la nuit du 07 au 08 Merci de votre patience et de vos conseils. Mes amis ne sont pas "accrochés " à ce circuit et peuvent le changer. Cordialement.😉
Itinéraire pour un voyage à Madagascar du 28 août au 20 septembre? English translation pending
by Hartaban · 2008-08-11 · 12 replies
Bonjour,

Nous partons trois semaines du 28 août au 20 septembre et nous sollicitons les conseils avisés des connaisseurs de la Grande Ile:

Du 29 août au 12 septembre, de Tananarive à Tuléar par la RN7, retour en avion de Tuléar à Tananarive, puis Tananarive Tamatave en Bus pour rejoindre l'Ile Sainte Marie (3-4 jours sur place), puis retour en avion vers Tananarive le 19 septembre

A votre avis c'est jouable de descendre la RN7 en grosso modo 12 jours, puis de se permettre un crochet par Sainte Marie, sans que notre voyage devienne une course contre la montre ? Le but c'est quand même de profiter ...

Merci d'avance !
Visiter les alentours de Dublin (Irlande) English translation pending
by Isaber · 2008-08-07 · 13 replies
Je serai une semaine à Dublin. On m'a dit que c'était amplement suffisant pour visiter ce qu'il y a vait a voir dans la ville. J'aurais donc aimer aller visiter un peu autour, mais je serai en transport en commun. Qu'est ce que je pourrais aller voir, faisable en train ou bus? Y-a-il un endroit près de Dublin ou je pourrai voir des mégalites? Un joli petit village? Se rendre jusqu'`a Belfast, Cork ou Galleway en train? Sachant que je voudrait renter coucher à Dublin le soir... que me conseillez-vous? Merci à tous.
Voyage de noces à Phuket: hôtel, budget, transport pour Bangkok English translation pending
by Kaboum1983 · 2008-08-02 · 25 replies
Bonsoir 🙂 nous sommes un jeune couple bientôt marier (en novembre) et nous partons en voyage de noce, ce seras normalement à phuket, youpieeee 😎. Nous avons uniquement couper le biljet d'avion A-R(2semaines) non-organiser. Nous voulons decouvrir se merveilleux pays par nous meme, sans devoir se tenir a un planning bien précis et préferons aller a la decouverte, mais pour ça une bonne organisation va de soit! J'aimerais avoir vos conseils, au niveau transport, budget, lieu, restaurant, ex... Nous aimerions aussi aller a Bangkok pendant notre sejour a Phuket. 1) Quelle hotel, cottage ou bungalow (pas trop cher) est ce que vous pourriez me conseiller près de l'aeroport de Phuket ( nous aimerions aller au parc national de Sirinat avant de descendre vers le centre de phuket)? 2) Quelle son les lieu a ne surtout pas rater? 3) Comment se rendre le plus rapidement et en securité a Bangkok? 4 ) Avez vous peut-être un itineraire ou un traject que l'on pourrais suivre?

Merci d'avance pour toutes vos reponses, je les attends avec impatience 😉 A bientot!
Itinéraire Agra - Madhya Pradesh - Varanasi? (Inde) English translation pending
by Fanzi · 2008-07-26 · 8 replies
Bonjour, Je prévois de faire l'itinéraire suivant en 10 jours avec déplacements en voiture + avion : J1 Delhi-Agra J2 Agra-Gwalior J3 Gwalior-Orchha J4 Orchha-Khajuraho J5 Khajuraho J6 Chutes de Raneh, Park de Panna J7 Satna-Varanasi J8 et J9 Varanasi J10 Varanasi-Delhi (avion) Est-ce réalisable ? Si je devais raccourcir une étape ou bien rajouter un jour ou deux, sur quels sites de préférence ?

Questions subsidiaires : N'est-il pas trop choquant pour une fillette de 11 ans d'aller voir les scénes de la vie à Varanasi ? Les chutes de Raneh, ça vaut le déplacement ? Le park de Panna : la ballade à dos d'éléphant est-ce sympa ? Qui connaîtrait les dates du festival de danse en février 2009 à Khajuraho? Ca fait beaucoup de questions tout ça, merci pour vos conseils et réponses.
Visite dans les environs de Pondichéry? English translation pending
by Elpupino · 2008-07-25 · 16 replies
bonjour, je suis actuellement a pondichery, pour 7 jours, je voudrais savoir quelles villes ou sites sympas a faire dans les environs, a part auroville et mamallapuram, je souhaite du calme et tres peu de touristes! merci bcp pour vos infos
Permis pour faire du trekking dans le Garwhal? (Ladakh) English translation pending
by NaoMazz · 2008-07-22 · 11 replies
Bonjour !

nous partons pour le Garwhal en septembre et souhaitions y randonner... le trek gangotri-kedernath nous intéressait en particulier ; il semble qu'un permis de trek est requis - c'est ce que mettent les agences qui proposent cette balade, qui reste toujours en-dessous de 6000m pourtant.

Quelqu'un peut-il nous dépanner ?
Circuit de quinze jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Caroly · 2008-07-12 · 3 replies
Bonjour, tout d'abord je trouve ce site super utile avec pleins de renseignements utiles mais là je suis vraiment perdue et je ne parviens pas à me décider pour mon circuit du 10 au 25 septembre.

J'aurai vraiment besoin de vos conseils et de votre aide Voilà en gros le circuit que je souhaiterai faire tout en sachant que je souhaite profiter et ne pas faire des visites style circuit organisé en autobus à toute vitesse: arrivée à SF (où je reste 3 nuits)visite côte entre SF et LA (avec une étape à Monterey, une autre à Pismo Beach et une autre peut être mais où???)LA (où je reste 1 ou 2 nuits) ensuite c'est là où tout se complique j'aimerai voir Las Vegas, Le Grand Canyon (j'aimerai le survoler en hélico), Bryce Canyon, Monument Valley, La Vallée de la mort et enfin pouvoir passer une journée dans le parc de Yosemite.

Tout d'abord merci de m'indiquer si ce circut est réalisable ? Si vous pensez que j'oublie d'autres étapes importantes et essentielles (je voulais faire le Lac Powell mais je pense ne pas avoir assez de temps)

Dans quel sens est il préférable de faire le circuit ? Merci de m'indiquer si vous avez des bonnes adresses d'hotels(environ 80 eur la nuit)par rapport au circuit que j'ai indiqué Faut il que je fasse des étapes supplémentaires par rapport aux sites endiquées ci dessus car il me semble que les distances sont énormes (avez vous des idées et des conseils aussi là dessus)

Merci beaucoup pour votre aide car là je commence à paniquer pour mon organisation.

A très bientôt Bises

Ps : mon ami pratique la guitare électrique. Avez vous des adresses concernant des magasins de guitare ou des endroits à visiter dont le thème est la musique??
Eau pendant la traversée Maroc-Mauritanie-Sénégal à vélo puis le retour? English translation pending
by Baltringuett · 2008-07-08 · 6 replies
Bonjour, e souhaite traversé le Maroc la Mauritanie et le Sénégal puis rebellotte dans l'autre sens et tout ça a vélo. et je me demandais si il était facile de trouver de l'eau correcte tout le long de se périple.
Avis sur itinéraire de trois semaines dans l'Ouest américain English translation pending
by Enzotravel · 2008-07-08 · 4 replies
Bonjour

Après avoir bien épluché VF nous avons enfin fini d'élaborer notre itinéraire de 3 semaines dans l'ouest américain ! Notre vol arrive et part de Los Angeles

Jour 1 --> Arrivée L.A. 22h30 - Nuit LA Jour 2 --> Visite Universal - Nuit LA Jour 3 --> Prise du Camping-car ou voiture (voir plus bas) - Départ San diego - Visite - Nuit SD Jour 4 --> Visite See World ou Zoo (😕 Les enfants y tiennent absolument....) - Départ vers Grand Canyon - Nuit en route ?? Une idée ?? Jour 5 --> Fin de la route - Visite Grand Canyon - Départ vers Monument Valley - Nuit MV Jour 6 --> Visite MV - Départ vers Moab - Nuit M Jour 7 --> Visite Arches -nuit Jour 8 --> Départ vers Bryce canyon ou Glen canyon ??? Si vous avez des suggestions, une préférence ?? - Nuit ? Jour 9 --> Départ vers Las Vegas - Nuit LV Jour 10 --> Las Vegas - Nuit LV Jour 11 --> Las Vegas - Nuit LV Jour 12 --> Départ vers Death Valley - nuit DV Jour 13 --> Départ vers Yosemite - Nuit Y Jour 14 --> Yosemite - Nuit Y Jour 15 --> Yosemite - Nuit Y Jour 16 --> Départ vers San Francisco - Nuit SF Jour 17 --> San Francisco - Nuit SF Jour 18 --> Départ vers Los Angeles par la route longeant la côte - Nuit sur la route ?? idée ?? Jour 19 --> Route - Arrêt visite - Nuit sur la route proche LA ?? idée ?? Jour 20 --> Remise CC ou Voiture - Avion à 20h50 le jour 21 Jour 21 --> Journée BONUS... à placer à un endroit qu'on aurait peut-être négligé... des idées ??? Les enfants (et nous 😉) aimeraient visiter une ville fantôme, en avez vous une à nous conseiller ??

Est-ce que ça vous paraît réalisable ? Notre fils de 5 ans est vraiment un "petit marcheur" voilà pourquoi nous ne resterons probablement pas longtemps à Grand canyon etc... car pas de randonnée ou alors.. toute petite !!! Nous partons du 18/09 au 08/10/08, au niveau de la saison... à quoi faut-il s'attendre ? Est-ce que tous les endroits choisis seront accessibles ?

Concernant le moyen de locomotion... nous n'avons pas encore reservé et il serait temps je pense.. Mais nous hésitons... Nous sommes 4, 2 adultes et 2 enfants de 9 et 5 ans. Le camping car nous attire pour le confort et la facilité, car d'après des "tour du mondistes" en CC, bien que ce ne soit pas forcément autorisé il y aurait moyen de stationner hors des campings dans des endroits sympas !!! Mais la location d'un véhicule plus "tout terrain" nous permettrait peut-être de nous aventurer dans de jolis coins .... donc voilà où nous en sommes.. c'est à dire pas très avancés... 🤪 Je vous mets donc à contribution 😊 si vous avez des suggestions !! Egalement niveau budget..quel différence à votre avis entre location de CC (en essayant d'éviter les campings) et location de voiture + hôtels à 4 ???

Merci à tous pour l'aide que vous pourrez nous apporter !!

Enzo

ps : vous trouverez peut être que nous restons trop longtemps à Las vegas mais, petite confidence, nous faisons ce voyage à l'occasion de nos 10 ans de vie commune et voudrions nous marier là bas.... je sais c'est "kitsch" 😎 mais on trouve ça "marrant" et les enfants adorent l'idée du mariage à "huit-clos" juste entre nous !!!!!
Ferry en Croatie English translation pending
by Fv3535 · 2008-07-07 · 7 replies
Bonjour,

Je m'apprête à partir en Croatie d'ici une dizaine de jours sans avoir un programme particulièrement défini mais j'aimerais aller passer un peu de temps sur une ou deux iles qui me plairaient. Je vais me rendre en Croatie en voiture et j'envisage donc de prendre un ferry et d'y mettre ma voiture pour la traversée.

Je suis par exemple attiré par l'île de Mljet. Sur le guide du routard les prix des traversées (quelques euros seulement... ?...) indiqués ne correspondent pas à d'autres traversées similaires qu'on fait des amis lors de leur voyage croate. Selon eux, il faudrait au moins multiplier par dix voire même bien plus si je me réfère aux tarifs affichés sur un site internet d'une de ces compagnies je ne me souviens plus du nom) qui assurent les liaisons entre les îles et la côte.

Quelqu'un pourrait-il donc m'éclairer sur le budget à prévoir (2 personnes et une voiture) et me faire part de ses expériences (même pour une autre île que Mljet) svp ?

Merci d'avance,

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