Results for "Pyrénées+Orientales+ou+Perpignan+|+127"
3839 results found.
Via Francigena (Genève - Rome): à pieds ou à vélo? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je me prépare pour l'année prochaine, j'aimerais faire un voyage seul à pied ou à vélo sur la Via Francigena entre Genève et Rome (donc rejoindre la route à Lausanne). Le truc c'est que je me pose pas mal de questions, puisque après plusieurs recherches, je me rends compte que ce chemin n'est vraiment pas aussi célèbre que celui de St Jacques !
Donc je connais assez bien l'Italie, mais en bagnole et en avion... Une chose me rebute à y aller à vélo, c'est justement la circulation. Je ne me souviens pas avoir vu de pistes cyclables, et les gens conduisent un peu... comme des nerveux là-bas (point de vue d'un Suisse qui a fait beaucoup de randonnées à vélo, mais que dans des pays germaniques pour l'instant ^^ ). Ma première question est donc : Y a-t-il un chemin balisé pour les vélos jusqu'à Rome ? (Je pense déjà connaître la réponse... mais on ne sait jamais ! )
Deuxième question, à quoi ressemble le chemin à pied? Est-il bien balisé? Peut-on trouver des coins pour dormir assez facilement, pour se ravitailler, etc. (je pense bien que c'est pas l'Islande, mais on ne sait jamais là non plus!)
Troisième question. Y a-t-il un guide papier ou un bon site web sur les étapes italiennes ? Et est-ce qu'il y a comme à St Jacques ce petit cahier que l'on fait tamponner ?
Enfin, dernière question, destinée à ceux qui ont fait ce chemin et un autre aussi. Vaut-il mieux faire St Jacques? Est-ce plus joli? Je dis ça vu le nombre de personnes qui le fréquentent, comparé à ce bout italien!
Voilà. Je vous remercie déjà pour vos réponses ! Une excellente soirées mesdames et messieurs !
Je me prépare pour l'année prochaine, j'aimerais faire un voyage seul à pied ou à vélo sur la Via Francigena entre Genève et Rome (donc rejoindre la route à Lausanne). Le truc c'est que je me pose pas mal de questions, puisque après plusieurs recherches, je me rends compte que ce chemin n'est vraiment pas aussi célèbre que celui de St Jacques !
Donc je connais assez bien l'Italie, mais en bagnole et en avion... Une chose me rebute à y aller à vélo, c'est justement la circulation. Je ne me souviens pas avoir vu de pistes cyclables, et les gens conduisent un peu... comme des nerveux là-bas (point de vue d'un Suisse qui a fait beaucoup de randonnées à vélo, mais que dans des pays germaniques pour l'instant ^^ ). Ma première question est donc : Y a-t-il un chemin balisé pour les vélos jusqu'à Rome ? (Je pense déjà connaître la réponse... mais on ne sait jamais ! )
Deuxième question, à quoi ressemble le chemin à pied? Est-il bien balisé? Peut-on trouver des coins pour dormir assez facilement, pour se ravitailler, etc. (je pense bien que c'est pas l'Islande, mais on ne sait jamais là non plus!)
Troisième question. Y a-t-il un guide papier ou un bon site web sur les étapes italiennes ? Et est-ce qu'il y a comme à St Jacques ce petit cahier que l'on fait tamponner ?
Enfin, dernière question, destinée à ceux qui ont fait ce chemin et un autre aussi. Vaut-il mieux faire St Jacques? Est-ce plus joli? Je dis ça vu le nombre de personnes qui le fréquentent, comparé à ce bout italien!
Voilà. Je vous remercie déjà pour vos réponses ! Une excellente soirées mesdames et messieurs !
Combiner deux sacs de couchage pour avoir plus chaud? English translation pending
objectif : optimum poids et chaleur en fonction de la température.
couvrir une plage large de 5 à 15 °C
soit 2 sacs de 680 g chacun à la norme EN : confortable au-dessus de 15 °C, inconfortable entre 15 °C et 11 °C, risqué en dessous de 11 °C
j'en met un dans l'autre, quelles sont les températures limites de confort, d'inconfort, de risque ?
couvrir une plage large de 5 à 15 °C
soit 2 sacs de 680 g chacun à la norme EN : confortable au-dessus de 15 °C, inconfortable entre 15 °C et 11 °C, risqué en dessous de 11 °C
j'en met un dans l'autre, quelles sont les températures limites de confort, d'inconfort, de risque ?
Les Narrows de Zion National Park (Utah) English translation pending
Bonjour à tous amis voyageurs et randonneurs !
D'ici moins d'un mois, mon amoureux et moi seront en train de crapahuter dans l'Ouest américain (mon premier voyage de grande^^), et j'étais en train de récapituler notre escale dans le parc de Zion, où nous comptons passer deux journée de rando, dont une dans les Narrows. Et là, dans un des guides, je lis qu'il faut éviter de "marcher dans les herbes, car il y a des serpents" et même qu'on peut "croiser de superbes tarentules" !!! Or je suis arachnophobe (je sais c'est irrationnel et la "petite" bête ne va pas manger la grosse, mais C'EST irrationnel !).
Voilà ma question : est-ce que quelqu'un ici, qui aurait fait les Narrows, a vraiment fait cette horriiiiiiible rencontre ? Et tant qu'on y est, nous allons aussi à Yellowstone, à Capitol Reef, à Bryce Canyon, au Grand Canyon, à Sequoia Park et Yosemite, et y-a-t'il un risque pour que là-bas aussi je puisse avoir ce genre de surprise ?
Je vous remercie de vos avis !
A bientôt !
Marine.
D'ici moins d'un mois, mon amoureux et moi seront en train de crapahuter dans l'Ouest américain (mon premier voyage de grande^^), et j'étais en train de récapituler notre escale dans le parc de Zion, où nous comptons passer deux journée de rando, dont une dans les Narrows. Et là, dans un des guides, je lis qu'il faut éviter de "marcher dans les herbes, car il y a des serpents" et même qu'on peut "croiser de superbes tarentules" !!! Or je suis arachnophobe (je sais c'est irrationnel et la "petite" bête ne va pas manger la grosse, mais C'EST irrationnel !).
Voilà ma question : est-ce que quelqu'un ici, qui aurait fait les Narrows, a vraiment fait cette horriiiiiiible rencontre ? Et tant qu'on y est, nous allons aussi à Yellowstone, à Capitol Reef, à Bryce Canyon, au Grand Canyon, à Sequoia Park et Yosemite, et y-a-t'il un risque pour que là-bas aussi je puisse avoir ce genre de surprise ?
Je vous remercie de vos avis !
A bientôt !
Marine.
Belgique-Espagne à vélo English translation pending
Bonjour à tous je suis un jeune voyageur qui débute dans le fabuleux monde du voyage.
Comme premier périple je souhaiterais effectué un voyage de Belgique jusqu'en Espagne en vélo. Ce serait donc sympa de votre part de me donner des conseils de voyages, des petits choses matériel auquels je ne pourrait pas nécessairement penser ou même un itinéraire particulier (en voulant le plus rapide bien sur ;) ) ainsi que tout ce qui est en rapport avec le passage d'un pays à l'autre dans de tels condition.
Merci à tous :)
Comme premier périple je souhaiterais effectué un voyage de Belgique jusqu'en Espagne en vélo. Ce serait donc sympa de votre part de me donner des conseils de voyages, des petits choses matériel auquels je ne pourrait pas nécessairement penser ou même un itinéraire particulier (en voulant le plus rapide bien sur ;) ) ainsi que tout ce qui est en rapport avec le passage d'un pays à l'autre dans de tels condition.
Merci à tous :)
Traverser la France du Nord au Sud English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai déjà posté il y'a quelque temps un message à ce sujet mais là, le projet devient concret alors j'aimerai votre avis.
Voilà j'ai pour projet de traverser la france du Nord au Sud, plus exactement de Ouistreham jusqu'à Perpignan, ce voyage s'effectuerait en juillet 2012.
Niveau matériel c'est bon j'ai ce qu'il faut, et j'ai plusieurs possibilités de trajet et c'est sur ce point que j'aimerai vos avis.
Concernant le trajet je prévois un départ à Ouistreham car il y'a le GR36 qui va jusqu'à Bourg-Madame mais je prévois de sortir du GR au niveau de Carcasonne pour rejoindre ensuite Perpignan, mais est-ce qu'il faut vraiment suivre le GR tout le long de la route? Ou bien est-ce que je fais un autre trajet pour sortir de temps en temps du GR? Et pour dormir le soir, pensez vous qu'il soit possible de planter la tente quelque part? Ou bien peut-être que en frappant aux portes, certains habitants voudront bien que je plante la tente dans leur jardin?
Bonne journée et merci d'avance de vos réponse.
Bonne journée et merci d'avance de vos réponse.
Périple cyclo-camping de Paris à Avignon en janvier English translation pending
Bonjour cher(es) cyclistes du monde
Voilà avec un ami, nous avons le projet de rouler de paris jusqu’à Avignon à vélo du 4 au 22 janvier 2012.
Nous sommes 2 Québécois( un vtt et un cyclotourisme) et pas trop renseigné sur le climat et les itinéraires intéressant en France.🤪
Quel circuit est- il préférable d emprunter ?
Faut il envisager de sortir de paris en train ou en vélo ?
Est ce que c est utopique de songer au camping ?
Je dirais que notre budget sera modeste. Quelle sont les ressources que nous pouvons espérer trouver sur le vieux continent pour se restaurer et dormir à moindre cout.
Tout conseil référence ou invitation seront bienvenue !
Merci😉
Tout conseil référence ou invitation seront bienvenue !
Merci😉
Col de la Margeride ou pas? English translation pending
bonjour
cet été j'ai pédalé entre sauges - paulhac - clavières - ruynes en margeride à la frontière lozère et cantal
la route culminait à environ 1340 m sur la crête de la montagne de margeride au milieu d'une immense forêt de sapins pas vu de panneau " col " à cet endroit et rien sur mes cartes ou internet
je m'adresse à mes collègues chasseurs de cols pour m'éclairer : " cette longue ascension a-t-elle un nom ?? "
merci pour vos informations sportives
janick
cet été j'ai pédalé entre sauges - paulhac - clavières - ruynes en margeride à la frontière lozère et cantal
la route culminait à environ 1340 m sur la crête de la montagne de margeride au milieu d'une immense forêt de sapins pas vu de panneau " col " à cet endroit et rien sur mes cartes ou internet
je m'adresse à mes collègues chasseurs de cols pour m'éclairer : " cette longue ascension a-t-elle un nom ?? "
merci pour vos informations sportives
janick
Parcours Thaïlande-Cambodge-Laos-Vietnam à vélo English translation pending
Bonjour,
Il nous faut bien maintenant préparer notre prochain voyage. Nous avons pensé à l'Asie u Sud Est. De votre connaissance que pouvez vous nous proposer comme parcours sachant que pas que cela nous gène mais les dénivelés importants ne sont pas vraiment de notre goût. durée du périple environ deux mois. Date de départ la meilleure période que vous nous indiquerez. Je sais il n'y a pas beaucoup d'initiatives personnelles là dedans mais il s'agit pour nous d'avoir des pistes!
merci d'avance
Il nous faut bien maintenant préparer notre prochain voyage. Nous avons pensé à l'Asie u Sud Est. De votre connaissance que pouvez vous nous proposer comme parcours sachant que pas que cela nous gène mais les dénivelés importants ne sont pas vraiment de notre goût. durée du périple environ deux mois. Date de départ la meilleure période que vous nous indiquerez. Je sais il n'y a pas beaucoup d'initiatives personnelles là dedans mais il s'agit pour nous d'avoir des pistes!
merci d'avance
Retour de nos deux mois fantastiques en Colombie English translation pending
Que chevere Colombia!!
(c’est genial la Colombie)
Nous sommes restés près de 2 mois en Colombie, sur le papier nous nous étions donné un peu plus de 1 mois. La cause est que nous avons été littéralement séduit par ce pays magnifique et accueillant, une belle pause également après une Amérique centrale, un peu plus hostile. C’est simple, le slogan de l’office du tourisme est le suivant : ‘El unico riesgo que hay en Colombia es que tu quieras quedarte aqui : Le seul risque qu’il y a en Colombie, est que tu veuilles y rester ‘. On trouvait cela un peu prétentieux en arrivant à Carthagène. Maintenant, on peut vous l’avouer, on se serait bien vu rester plus longtemps, voir même arrêter notre voyage et y rester jusqu'à épuisement des pesetas. Nous nous sommes raisonnés et aujourd’hui continuons notre descente de l’Amérique du sud. Mais, nous n’avons qu’une idée en tête, y revenir !!! Je crois qu’il est clair que nous sommes tombés amoureux de la Colombie, comme beaucoup de voyageurs avant nous et ce n’est pas fini. Adieu, la sale image d’une Colombie dangereuse où régnait kidnapping et autre violence. Uribe, l’ancien président a fait un sacré ménage, les militaires sont absolument présents partout (d’ailleurs je ne sais pas si il y a un casting, mais ils sont plutôt beaux gosses les militaires Colombiens..).C’est un peu perturbant au début, puis on s’habitueJ. Il faut dire que c’est pour notre sécurité, même si aujourd’hui, beaucoup de jeunes vous diront, qu’il est temps pour le gouvernement de changer son fusil d’épaule et d’investir plus dans la santé et l’éducation que dans l’armée et ils ont certainement raison. Certes, il existe toujours des zones à éviter, comme une grande partie de l’Amazonie, mais la Colombie est devenue, un pays sûr où il est plus que facile de voyager. Une longue traversée du nord au sud nous attendait : Mais quelle route choisir ?? Car la Colombie est immense et nous n’avions seulement que 2 mois. Nous voulions nous égarer des routes touristiques et je pense que nous avons réussi, de bien belles rencontres et de merveilleux souvenirs. Que dire ? Les Colombiens ont tellement été à l’écart du monde à cause de la mauvaise réputation de leur pays, que lorsqu’ils vous voient débarquer, ils sont curieux et généreux. Ils vous offrent un toit assez facilement. Mais, il ne faut pas oublier que dans ces lieux retirés où il vous faut parfois 2 jours de bus pour y arriver, les gens restent pauvres et la nourriture reste leur principale préoccupation. Ne jamais arriver les mains vides étaient notre devise !! Je crois qu’on se souviendra longtemps de cette veille dame, à qui nous avons apporté le reste de nos provisions de fin de trek : « Merci, à dieu, de vous avoir mis sur notre route », ça fait toujours chaud au cœur à entendre. L’insertion sociale est primordiale pour les étrangers, ne pas venir s’installer en égoïste, mais essayer de vivre avec ses voisins. Dans le cas contraire, les jalousies montent vite dans la tête des Colombiens, qui peuvent vous prendre facilement pour des voleurs. Nous l’avons parfois entendu dans les petits villages que nous avons traversés. « Aaah le Français là bas, c’est un voleur et il dit du mal de nous », « Mais, il dit quoi ?? » « OOh des trucs… », Ok en approfondissant un peu, on a vite compris que ce Français ne s’intégrait pas vraiment, ne participait pas à la vie de la communauté et développait son petit business de tourisme en solo. Forcément, il ne faut pas oublier que les mentalités sont différentes, il n’y a pas beaucoup de travail et les gens qui s’enrichissent vite, font monter le doute. On ne remerciera jamais assez nos hotes du couchsurfing, avec qui nous avons passé des moments inoubliables et qui ont contribué au ralentissement certain de notre voyageJ. Nous avons été agréablement surpris par leur niveau d’éducation, beaucoup parlent l’anglais et il n’est pas rare de les entendre parler français. D’ailleurs, le signe Français le plus présent reste ces veilles voitures Renault de notre enfance.
La courtoisie est de mise : le merci, pardon, s’il vous plait, fait partie du vocabulaire des enfants, au plaisir de nos oreilles. Les enfants se sont des dizaines de sourires autant de questions et de curiosité… Ils s’approchent facilement de nous, aiment poser pour la photo et c’est toujours un petit pincement au cœur quand il faut s’en aller, les regardant nous donner un signe de la main, le sourire aux lèvres, comme ci on allait les revoir ‘demain’. Les Colombiens sont beaux, au plaisir des yeux pour Arno, mais aussi pour moi. Il paraîtrait que les Colombiennes sont les plus jolies filles d’Amérique du sud, à voir, mais pour le moment, il n’y a rien à re-dire à cela. Pour les hommes, il faut dire qu’après quelques mois de machisme absolu en Amérique centrale, je retrouve ici, des traits plus fins et moins durs.
La Colombie s’est grand et diversifiée, entre les caraïbes, le début des Andes, l’Amazonie et une culture noire très forte sur le Pacifique, il y a de quoi faire !! Et notre principal problème était que nous ne voulions pas en perdre une miette… dure dure, il nous a fallu choisir.. Deux mois et nous serons restés principalement dans la partie centrale-est : Carthagene-San Gil-El Cocuy-Bogota-San Agustin-Popayan-Pasto. Si, vous avez une carte en tête, vous pouvez vous imaginer pourquoi on veut y revenir. Comme d’habitude, nous aurons aussi trouvé une certaine liberté d’expression artistique dans la rue.
En terme d’architecture, il y règne une forte influence coloniale espagnole. C’est plutôt agréable, de se balader dans ces petits villages aux murs blanchis ornes de leur couleur, des rues pavées, des vieilles mansardes en bois, cela donne un certain charme et une petite mélancolie qui nous rappelle nos errances de nos séjours en Espagne, perdus dans les villages Pyrénéens. La Colombie est aussi réputée pour son café, soit disant le meilleur du monde. On ne pourra pas dire le contraire, il est délicieux mais reste sur la même échelle que le café Salvadorien qui n’est pas non plus à oublier.
Je terminerais par une petite parenthèse Ingrid Betancourt, la vision de l’autre coté. Il faut dire que les Colombiens ne la portent pas vraiment dans leur cœur. Malheureusement la mauvaise réputation de leur pays est due en partie à cause d’elle. Puis, nous avons appris que les militaires lui avaient quasi interdit son entrée dans la zone où elle s’est fait kidnappée, sachant eux même que le risque était grand. Mais elle y est allée quand même, malgré toutes les mises en garde. Sa libération : Enorme coup politique pour les présidents en place, avec tout le blabla qui a été orchestré autour. Aujourd’hui, Ingrid Betancourt réclame des dommages et intérêts suite à son kidnapping à l’état Colombien. Autant vous dire, que les Colombiens restent outrés par son comportement et nous diront ‘Qu’elle devrait s’estimer heureuse que les gouvernements ne l’ont pas laissée tomber ‘. Personnellement nous n’avons jamais été de grands fans de cette femme et de tout le remue ménage qu’il y a eu autour de cette histoire, qui cache certainement d’autres facettes.
(c’est genial la Colombie)
Nous sommes restés près de 2 mois en Colombie, sur le papier nous nous étions donné un peu plus de 1 mois. La cause est que nous avons été littéralement séduit par ce pays magnifique et accueillant, une belle pause également après une Amérique centrale, un peu plus hostile. C’est simple, le slogan de l’office du tourisme est le suivant : ‘El unico riesgo que hay en Colombia es que tu quieras quedarte aqui : Le seul risque qu’il y a en Colombie, est que tu veuilles y rester ‘. On trouvait cela un peu prétentieux en arrivant à Carthagène. Maintenant, on peut vous l’avouer, on se serait bien vu rester plus longtemps, voir même arrêter notre voyage et y rester jusqu'à épuisement des pesetas. Nous nous sommes raisonnés et aujourd’hui continuons notre descente de l’Amérique du sud. Mais, nous n’avons qu’une idée en tête, y revenir !!! Je crois qu’il est clair que nous sommes tombés amoureux de la Colombie, comme beaucoup de voyageurs avant nous et ce n’est pas fini. Adieu, la sale image d’une Colombie dangereuse où régnait kidnapping et autre violence. Uribe, l’ancien président a fait un sacré ménage, les militaires sont absolument présents partout (d’ailleurs je ne sais pas si il y a un casting, mais ils sont plutôt beaux gosses les militaires Colombiens..).C’est un peu perturbant au début, puis on s’habitueJ. Il faut dire que c’est pour notre sécurité, même si aujourd’hui, beaucoup de jeunes vous diront, qu’il est temps pour le gouvernement de changer son fusil d’épaule et d’investir plus dans la santé et l’éducation que dans l’armée et ils ont certainement raison. Certes, il existe toujours des zones à éviter, comme une grande partie de l’Amazonie, mais la Colombie est devenue, un pays sûr où il est plus que facile de voyager. Une longue traversée du nord au sud nous attendait : Mais quelle route choisir ?? Car la Colombie est immense et nous n’avions seulement que 2 mois. Nous voulions nous égarer des routes touristiques et je pense que nous avons réussi, de bien belles rencontres et de merveilleux souvenirs. Que dire ? Les Colombiens ont tellement été à l’écart du monde à cause de la mauvaise réputation de leur pays, que lorsqu’ils vous voient débarquer, ils sont curieux et généreux. Ils vous offrent un toit assez facilement. Mais, il ne faut pas oublier que dans ces lieux retirés où il vous faut parfois 2 jours de bus pour y arriver, les gens restent pauvres et la nourriture reste leur principale préoccupation. Ne jamais arriver les mains vides étaient notre devise !! Je crois qu’on se souviendra longtemps de cette veille dame, à qui nous avons apporté le reste de nos provisions de fin de trek : « Merci, à dieu, de vous avoir mis sur notre route », ça fait toujours chaud au cœur à entendre. L’insertion sociale est primordiale pour les étrangers, ne pas venir s’installer en égoïste, mais essayer de vivre avec ses voisins. Dans le cas contraire, les jalousies montent vite dans la tête des Colombiens, qui peuvent vous prendre facilement pour des voleurs. Nous l’avons parfois entendu dans les petits villages que nous avons traversés. « Aaah le Français là bas, c’est un voleur et il dit du mal de nous », « Mais, il dit quoi ?? » « OOh des trucs… », Ok en approfondissant un peu, on a vite compris que ce Français ne s’intégrait pas vraiment, ne participait pas à la vie de la communauté et développait son petit business de tourisme en solo. Forcément, il ne faut pas oublier que les mentalités sont différentes, il n’y a pas beaucoup de travail et les gens qui s’enrichissent vite, font monter le doute. On ne remerciera jamais assez nos hotes du couchsurfing, avec qui nous avons passé des moments inoubliables et qui ont contribué au ralentissement certain de notre voyageJ. Nous avons été agréablement surpris par leur niveau d’éducation, beaucoup parlent l’anglais et il n’est pas rare de les entendre parler français. D’ailleurs, le signe Français le plus présent reste ces veilles voitures Renault de notre enfance.
La courtoisie est de mise : le merci, pardon, s’il vous plait, fait partie du vocabulaire des enfants, au plaisir de nos oreilles. Les enfants se sont des dizaines de sourires autant de questions et de curiosité… Ils s’approchent facilement de nous, aiment poser pour la photo et c’est toujours un petit pincement au cœur quand il faut s’en aller, les regardant nous donner un signe de la main, le sourire aux lèvres, comme ci on allait les revoir ‘demain’. Les Colombiens sont beaux, au plaisir des yeux pour Arno, mais aussi pour moi. Il paraîtrait que les Colombiennes sont les plus jolies filles d’Amérique du sud, à voir, mais pour le moment, il n’y a rien à re-dire à cela. Pour les hommes, il faut dire qu’après quelques mois de machisme absolu en Amérique centrale, je retrouve ici, des traits plus fins et moins durs.
La Colombie s’est grand et diversifiée, entre les caraïbes, le début des Andes, l’Amazonie et une culture noire très forte sur le Pacifique, il y a de quoi faire !! Et notre principal problème était que nous ne voulions pas en perdre une miette… dure dure, il nous a fallu choisir.. Deux mois et nous serons restés principalement dans la partie centrale-est : Carthagene-San Gil-El Cocuy-Bogota-San Agustin-Popayan-Pasto. Si, vous avez une carte en tête, vous pouvez vous imaginer pourquoi on veut y revenir. Comme d’habitude, nous aurons aussi trouvé une certaine liberté d’expression artistique dans la rue.
En terme d’architecture, il y règne une forte influence coloniale espagnole. C’est plutôt agréable, de se balader dans ces petits villages aux murs blanchis ornes de leur couleur, des rues pavées, des vieilles mansardes en bois, cela donne un certain charme et une petite mélancolie qui nous rappelle nos errances de nos séjours en Espagne, perdus dans les villages Pyrénéens. La Colombie est aussi réputée pour son café, soit disant le meilleur du monde. On ne pourra pas dire le contraire, il est délicieux mais reste sur la même échelle que le café Salvadorien qui n’est pas non plus à oublier.
Je terminerais par une petite parenthèse Ingrid Betancourt, la vision de l’autre coté. Il faut dire que les Colombiens ne la portent pas vraiment dans leur cœur. Malheureusement la mauvaise réputation de leur pays est due en partie à cause d’elle. Puis, nous avons appris que les militaires lui avaient quasi interdit son entrée dans la zone où elle s’est fait kidnappée, sachant eux même que le risque était grand. Mais elle y est allée quand même, malgré toutes les mises en garde. Sa libération : Enorme coup politique pour les présidents en place, avec tout le blabla qui a été orchestré autour. Aujourd’hui, Ingrid Betancourt réclame des dommages et intérêts suite à son kidnapping à l’état Colombien. Autant vous dire, que les Colombiens restent outrés par son comportement et nous diront ‘Qu’elle devrait s’estimer heureuse que les gouvernements ne l’ont pas laissée tomber ‘. Personnellement nous n’avons jamais été de grands fans de cette femme et de tout le remue ménage qu’il y a eu autour de cette histoire, qui cache certainement d’autres facettes.
Aventure de huit cents kilomètres à vélo: poids de charge? English translation pending
Bien le bonjours a vous,
Je prévois de partir seul avec mon vélo "VTC" et une remorque (que je n'ai pas encore) ! Pour une aventure de 800 Kms , sur 8 a 10 jours , donc 80 a 100 Kms par jours . J'airais besoin de savoir le poids de charge entre la remorque , les bagages , le vélo je sais qu'il fait 17 Kg . Je suis une femme de 50 Kg je pense qu'il faut en tenir compte , j'aimerais bien savoir la charge que je pourrais tractée sur une tel distance , merci de m'éclairer sur ce sujet .
Krinette
Australie cet été pour un mois étant seule et mineure? English translation pending
Bonjour,
Je développe le titre..
Je suis mineure (17 ans), lycéenne en voie de passer le bac en juin prochain, et je projette de partir cet été pendant environ 1 mois.
J'ai prévu de bosser un mois en juillet pour faire rentrer un peu d'argent.. et l'idéal serait de partir le reste des vacances (scolaire) sachant que j'ai cours en septembre.
Si j'ai mis Australie dans le titre, ce n'est encore qu'une des nombreuses idées qui me trotte dans la tête.
Pour vous éclairer un peu, les destinations vont de l'Australie, Nouvelle Zélande, à l'Angleterre, l’Irlande, le Kenya, la Namibie, l'Argentine, les US (plutôt les parc nationaux), la Thaïlande l'inde et le Vietnam.. Et tant d'autre que je ne pourrai citer.
A mon plus grand regret je pense qu'il est évident que je dois éliminer certaines destinations (du moins pour cette année) comme la Thaïlande, l'Inde et le Vietnam du fait que je suis trop jeune pour voyager seule dans ces pays, et par soucis de la langue. Je pense que vous serez d'accord avec moi sur ce sujet..
J'imagine que ce sera un peu le même problème pour des pays comme l'argentine et le Kenya Ensuite, la Namibie va poser problème au niveau transport.. Et pour ce qui est des US que j'ai déjà visité en (toute petite) partie (NY, Boston) je serait plutôt partante pour faire de la marche dans un grand parc, et donc le PB du transport refait surface..
Je suis moins partante pour l'Angleterre ou l'Irlande. Malgré la proximité, je pense que c'est des pays plus agréable à faire à plusieurs ou alors seul mais pour une plus longue durée (pour travailler ou faire ses études..)
Au niveau de la langue, autre enjeu important, je parle anglais et mon niveau d'espagnol est assez sommaire (scolaire). Les premiers jours seront un peu dures mais je pense que je saurais me débrouiller (j'ai déjà fait des séjours en Espagne).
Autre soucis : financier. Certes je devrais travailler en juillet (chose qui n'est pas encore certaine puisque je n'ai fait que postuler) mais je ne vais pas gagner plus que 1300 (grand max) Je voulais bosser dans le pays mais je me suis aperçu qu'avec mon age, c'était pas une mince affaire.. Je pense que mes parents m'aideront un peu (au moins 300euros) et j'ai quelques économies que je pourrais investir (au moins 300euros) Ce qui nous fait un total d'environ (soyons optimiste) 2000euros pour billet d'avion, logement et nourriture (je suis pas trop gourmande)
Pourriez vous me conseiller sur les démarches à suivre, me donner votre opinion (sans me sortir le fatidique "tu ne vas pas profiter, tu es trop jeune" ou encore "garde tes sous"..)
Merci beaucoup, et bravo à ceux ou celles qui ont lu jusqu'au bout..
A mon plus grand regret je pense qu'il est évident que je dois éliminer certaines destinations (du moins pour cette année) comme la Thaïlande, l'Inde et le Vietnam du fait que je suis trop jeune pour voyager seule dans ces pays, et par soucis de la langue. Je pense que vous serez d'accord avec moi sur ce sujet..
J'imagine que ce sera un peu le même problème pour des pays comme l'argentine et le Kenya Ensuite, la Namibie va poser problème au niveau transport.. Et pour ce qui est des US que j'ai déjà visité en (toute petite) partie (NY, Boston) je serait plutôt partante pour faire de la marche dans un grand parc, et donc le PB du transport refait surface..
Je suis moins partante pour l'Angleterre ou l'Irlande. Malgré la proximité, je pense que c'est des pays plus agréable à faire à plusieurs ou alors seul mais pour une plus longue durée (pour travailler ou faire ses études..)
Au niveau de la langue, autre enjeu important, je parle anglais et mon niveau d'espagnol est assez sommaire (scolaire). Les premiers jours seront un peu dures mais je pense que je saurais me débrouiller (j'ai déjà fait des séjours en Espagne).
Autre soucis : financier. Certes je devrais travailler en juillet (chose qui n'est pas encore certaine puisque je n'ai fait que postuler) mais je ne vais pas gagner plus que 1300 (grand max) Je voulais bosser dans le pays mais je me suis aperçu qu'avec mon age, c'était pas une mince affaire.. Je pense que mes parents m'aideront un peu (au moins 300euros) et j'ai quelques économies que je pourrais investir (au moins 300euros) Ce qui nous fait un total d'environ (soyons optimiste) 2000euros pour billet d'avion, logement et nourriture (je suis pas trop gourmande)
Pourriez vous me conseiller sur les démarches à suivre, me donner votre opinion (sans me sortir le fatidique "tu ne vas pas profiter, tu es trop jeune" ou encore "garde tes sous"..)
Merci beaucoup, et bravo à ceux ou celles qui ont lu jusqu'au bout..
Préparer un long séjour à Mayotte English translation pending
😛Bonjour, j'habite à Mayotte et je me mets à votre disposition pour répondre à vos interrogations concernant votre future mutation professionnelle ici même.
Je pourrais vous donner quelques conseils objectifs pour préparer votre séjour.
Voici déjà quelques indications:
- Le véhicule: Si votre véhicule à plus de un an et que vous étes sûr de celui-ci, amener le votre! Faire une bonne révision.
Pourquoi? ici, les véhicules sont chers, et vous ne savez pas sur quoi vous allez tomber!
Quel type de véhicule?: Peu importe! ici tout roule! Bien sûr une petite préférence pour les véhicules 4x4 ( j'ai perso un scénic 4x4), mais si vous n'en avez pas ne faites pas l'investissement! A savoir qu'il y a de nombreux garages automobiles toutes marques, euromaster etc...
- Les logements: soit vous étes logés par votre organisme, soit a vous de trouver mais alors là... les prix des loyers sont prohibitifs! Le moindre appartement coûte 1000 euros/mois! Je parle bien sûr d'appart' correct.
- La vie au quotidien
1/ Alimentation: Ce qui va être parlant pour une famille voici un exemple de ticket de caisse de mes courses de hier: Tomates locales 6€50 le kilos ( info: prix variable 2.50€ le moins cher en saison) Pain de mie longue conservation: 3€90, 1L huile 2€55, Fromage de chèvre la bûche casino: 4.95€, 30 oeufs: 8.40€, jambon blanc à la coupe le moins cher: 12€95/kg, beurre premier prix:1€85, nutella:6€90, lait premier prix: 1€03/litre... en gros oui c'est plus cher qu'en métropole! Et honnetement contrairement à ce que j'ai pu lire sur le forum, les prix sont kifkif de petite terre ou grande terre c'est pareil!
Sur petite terre y'a le SHOPI( produits intermarché) et le SCORE ( produits casino) Globalement moins cher chez SHOPI, mais trés bonne viande chez SCORE et même moins chère qu'en métropole du moins pour le boeuf!
2/Habillement: Bien sûr si vous avez les moyens habillez-vous avant de partir et chaussez-vous surtout! En clair, ici on trouve de quoi shabiller et des choses sympas! par contre au niveau du prix c'est moins sympa^^ alors le tee-shirt souvenir baobab, tee et cie etc... de jolis ensembles pour les enfants, de jolies robes et tenues pour les femmes etc... mais faites vous votre garde robe globale en métropole c'est mieux! Quoi? tee-shirt anti-uv, maillots de bains, chaussures deplage, oui je sais c'est ringard mais aprés avoir vécue l'expérience OURSIN dans le pied... croyez moi on mets des chaussures pour aller se baigner! ici on en trouve mais c'est encore une fois trés trés cher!!!Donc ici on s'habillera plaisir ( le tee-shirt touriste!) ou vraiment au pire dépannage mais vaut mieux partir avec sa garde robe. INNEVITABLE: Partir avec toutes ses chaussures de sport! ici soit on en trouve pas soit elles coûte un bras et pour des modèles limites limites! A savoir que les chaussures s'abîme 3 fois plus vite u'en métro. A savoir aussi que LA chaussure ici c'est la TONG!!! on en trouve ici pas de soucis mais pas trop le choix ou alors des havaianas a 25 € pour un enfant par exemple! Donc prévoir un petit stock aussi! pour les enfants en particulier franchement les tongs sont suffisantes +une paire de baskets pour le sport a l'école et une paire de chaussure de marche ( si vous avez envie de visiter la forêt tropicale)
- la vie ici: perso, j'aime beaucoup je suis sur petite terre et bien contente par rapport a grande terre. Demandez moi plus d'info si besoin.
Je reste à votre disposition
Choisir entre Bryce Canyon, Canyonlands et l'Arches National Park? (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'établir notre itinéraire pour cet été et j'ai du mal à tout caser !
Si je devais laisser un de ces parcs de coté, lequel à votre avis ? Venant de Grand Canyon (sud) et allant vers le nord, si je m'en tiens au détour ce serait Bryce, mais comme il est trés différent des autres ça m'ennuie. Entre Canyonlands et Arches ?
Merci de vos avis, Jean-Marc
Premier voyage à vélo: Paris - Alicante (Espagne) en juin 2011 English translation pending
Bonjour tout le monde !
Me voici heureux d'avoir trouvé ce forum généreux en informations ! Cela fait plusieurs semaines que je chercher, fouille et li des infos sur ce forum. J'ai vraiment trouvé toutes les infos chercher, mais j'ai une sorte d'appréhension et j'ai donc besoin de conseils.
Teddy, 20ans, esprit baroudeur depuis toujours... j'ai enfin entrepris l'organisation d'un voyage à vélo pour juin 2011 [ Paris - Alicante en Espagne ]. Je connais le but précis de mon voyage. Je connais le matériel que je vais acheter/utiliser. J'ai une idée précise de mon itinéraire.
La seule chose qui me fait "peur" et me tracasse vraiment c'est de me déplacer sans m'égarer. Ayant un budget limiter je voudrais me déplacé avec cartes et boussole. ( Pas de GPS rando.). Ma question est donc, comment préparer son itinéraire avec des cartes et une boussole ?
Voici le genre de question qui me pose problème : Exemple 1: "Je pars de Paris et me dirige vers Orléans. Arrivé à Orléans comment ressortir d'une grande ville qu'avec une boussole ?" 🤪 Exemple 2: "Je suis sur un chemin entouré de champs ou de forêt, le chemin continu a perte de vue vers l'Est et ma boussole m'indique que je dois aller vers L'ouest ?"
Voilà enfin j'espère que vous avez compris un peu ce qui me tracasse ^^.
Merci de vos réponse.
Me voici heureux d'avoir trouvé ce forum généreux en informations ! Cela fait plusieurs semaines que je chercher, fouille et li des infos sur ce forum. J'ai vraiment trouvé toutes les infos chercher, mais j'ai une sorte d'appréhension et j'ai donc besoin de conseils.
Teddy, 20ans, esprit baroudeur depuis toujours... j'ai enfin entrepris l'organisation d'un voyage à vélo pour juin 2011 [ Paris - Alicante en Espagne ]. Je connais le but précis de mon voyage. Je connais le matériel que je vais acheter/utiliser. J'ai une idée précise de mon itinéraire.
La seule chose qui me fait "peur" et me tracasse vraiment c'est de me déplacer sans m'égarer. Ayant un budget limiter je voudrais me déplacé avec cartes et boussole. ( Pas de GPS rando.). Ma question est donc, comment préparer son itinéraire avec des cartes et une boussole ?
Voici le genre de question qui me pose problème : Exemple 1: "Je pars de Paris et me dirige vers Orléans. Arrivé à Orléans comment ressortir d'une grande ville qu'avec une boussole ?" 🤪 Exemple 2: "Je suis sur un chemin entouré de champs ou de forêt, le chemin continu a perte de vue vers l'Est et ma boussole m'indique que je dois aller vers L'ouest ?"
Voilà enfin j'espère que vous avez compris un peu ce qui me tracasse ^^.
Merci de vos réponse.
En route à moto pour Carcassonne English translation pending
Bonjour à tous, je m'appelle Claire, j'ai 25 ans et mon permi moto depuis presque 2ans.
j'ai l'intention de prende ma moto, avec mon compagnon, pour aller jusqu'a carcasonne en ne prenant que des départementales. J'aimerais faire des étapes durant mon voyage, notamment à Volvic et a Troye.
Mais avant de partir, j'aimerais avoir quelques conseils! Connaissez vous un itineraire empreintant un maximum de jolies routes à prendre? je compte partir pour 1 semaine, comment faites vous pour vos bagages? Je me suis posée la question car je ne sais pas trop comment transporter 1semaine de vetement pour deux personne sur ma moto...si vous avez des conseils à me donner n'hésitez pas.
Merci d'avance, et bonne route à tous
Zéclaire
j'ai l'intention de prende ma moto, avec mon compagnon, pour aller jusqu'a carcasonne en ne prenant que des départementales. J'aimerais faire des étapes durant mon voyage, notamment à Volvic et a Troye.
Mais avant de partir, j'aimerais avoir quelques conseils! Connaissez vous un itineraire empreintant un maximum de jolies routes à prendre? je compte partir pour 1 semaine, comment faites vous pour vos bagages? Je me suis posée la question car je ne sais pas trop comment transporter 1semaine de vetement pour deux personne sur ma moto...si vous avez des conseils à me donner n'hésitez pas.
Merci d'avance, et bonne route à tous
Zéclaire
Descendre à pied jusqu'en Andalousie via la Ruta de la Plata English translation pending
Salut à tous!
Je souhaite partir très prochainement sur la Ruta de la Plata. Mon envie est de prendre ce chemin à l'envers, au départ de Santiago, et de descendre vers le sud, vers le soleil, jusqu'à Séville, pour ensuite voyager à travers l'Andalousie.
Quelqu'un de vous l'aurait-il déjà fait? Comment est-ce? C'est pas trop galère de suivre le balisage du chemin à l'envers? J'imagine aussi que peu de monde le fait, et qu'il doit y avoir un petit côté frustrant pour les rencontres, connecter avec quelqu'un pour aussitôt s'en séparer, non?
Enfin, si quelqu'un pouvait m'en m'en parler un peu ce serait vraiment super.
Un grand merci d'avance!
Avis sur le Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage vers un pays d'asie du sud-est au printemps prochain. Actuellement, nos choix se portent plutôt sur le Vietnam. Néanmoins, les récentes discussions sur cette destination nous font hésiter. La sollicitation permanente des populations locales et arnaques en tout genres. Du coup nous regardons égalements des destinations comme le Cambodge voir la Birmanie (quoique assez difficile d'accès avec des enfants 6 et 9 ans).
Merci pour vos conseils.
Nous préparons un voyage vers un pays d'asie du sud-est au printemps prochain. Actuellement, nos choix se portent plutôt sur le Vietnam. Néanmoins, les récentes discussions sur cette destination nous font hésiter. La sollicitation permanente des populations locales et arnaques en tout genres. Du coup nous regardons égalements des destinations comme le Cambodge voir la Birmanie (quoique assez difficile d'accès avec des enfants 6 et 9 ans).
Merci pour vos conseils.
Treks sur dix-quinze jours recommandés en Himachal Pradesh? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Septembre avec mon amie en Himachal pradesh (normalement on avait prévu le ladakh mais malheureusement cette région semble à présent difficile à envisager ...). Nous sommes donc à la recherche de treks sur 10-15 jours dans la région du lahaur/spiti. Nous avons reperé le trek Baba pass de manali à Shimla ou le trek de Mc Leod Gang à Shimla via Kugti Pass. Quelqu'un pourrait t'il nous donner son avis ceux ci ou d'eventuels autres possibiltés?
merci d'avance Laurent
Je pars en Septembre avec mon amie en Himachal pradesh (normalement on avait prévu le ladakh mais malheureusement cette région semble à présent difficile à envisager ...). Nous sommes donc à la recherche de treks sur 10-15 jours dans la région du lahaur/spiti. Nous avons reperé le trek Baba pass de manali à Shimla ou le trek de Mc Leod Gang à Shimla via Kugti Pass. Quelqu'un pourrait t'il nous donner son avis ceux ci ou d'eventuels autres possibiltés?
merci d'avance Laurent
Retour très mitigé du Vietnam English translation pending
Nous voila de retour apres 3 semaines d un periple du Sud au Nord. Et nos ressentis ont ete tres partages. Si nous avons ete enchantes par certains paysages nous avons ete par contre tres decus par l attitude de certains vietnamiens. Trop nombreux a notre gout a avoir un comportement desagreable, mercantile. La roublardise et le mensonge ont souvent ete de mise. Parfois allant jusqu a la mechancete comme lorsque l on s est fais jeter d un bus manu milatari. Par contre nous avons adore notre sejour dans les montagnes du Nord et l accueil que les montagnards nous ont reserve. C est une region vraiment epoustoufflante. Merci a notre chauffeur qui a ete remarquable sur des routes parfois tres difficiles. En revanche les hauts plateaux ne nous ont pas laisse une grande impression. Des forets entieres decimees laissant place a des paysages monotones. Nha Trang vraiment tres moyen avec sa pauvre tour Cham, sa plage un peu sale et son hideux front de mer. Hanoi nous a vraiment plu dommage que les habitants soient si austeres. A ce demander si ils ont deja vu des Noirs. Mon mari se faisant montrer du doigt suivis de ricanements imbeciles.
Bref nous ne regrettons pas notre voyage que nous laissera de bons souvenirs. C est juste un peu dommage que pour un pays a vocation touristique les gens se comportent parfois ainsi.
Et comme l Asie nous a enchante, sur les conseils de voyageurs rencontres, l annee prochaine ce sera le Laos ou la Birmanie.
Bref nous ne regrettons pas notre voyage que nous laissera de bons souvenirs. C est juste un peu dommage que pour un pays a vocation touristique les gens se comportent parfois ainsi.
Et comme l Asie nous a enchante, sur les conseils de voyageurs rencontres, l annee prochaine ce sera le Laos ou la Birmanie.
Premier voyage à moto au Maroc pour 2011 English translation pending
😉 Salut à tous et à toutes.
N'étant plus limité dans le temps, je me décide enfin à partir en solo au Maroc, soit sur ma bonne vieille R 1100 GS de 96. Il faut dire que j'ai baroudé quelque peu avec elle.......ou peut être sur ma nouvelle R 1200 adventure , voire ma KTM 990 adventure. Poireau du Maroc que je serai avec une expérience d'enduriste sur 4 temps (j'adore les poum poum de ces dernières), je suis à l'écoute de votre expérience pour décider avec vous d'un itinéraire, de la tenue et du matériel à emporter, et... et.... de la réglementation Marocaine.... Je recueillerai toutes les infos utiles pour que mon séjour, non limité dans le temps, soit au top. A savoir que j'apprécie le confort des hôtels mais également celui d'un bivouac improvisé. Merci à vous et à bientôt pour vous lire les réponses que vous apporterez à mes questions.
1/ Quelle est la meilleure période ? 2/ Tenue vestimentaire? 3/ Matériels à emporter? 4/ Budget moyen pour 1 mois? 5/ Point de chute pour trouver des pneumatiques? 6/ Itinéraires? 7/ Conseils bivouacs? 8/ Pièges à éviter? 9/ Règlementations Marocaine? 10/ Coût de l'embarquement à partir de Barcelone?
Et si vous souhaitez partager quelques km de pistes avec moi, n'hésitez pas à me le proposer.
N'étant plus limité dans le temps, je me décide enfin à partir en solo au Maroc, soit sur ma bonne vieille R 1100 GS de 96. Il faut dire que j'ai baroudé quelque peu avec elle.......ou peut être sur ma nouvelle R 1200 adventure , voire ma KTM 990 adventure. Poireau du Maroc que je serai avec une expérience d'enduriste sur 4 temps (j'adore les poum poum de ces dernières), je suis à l'écoute de votre expérience pour décider avec vous d'un itinéraire, de la tenue et du matériel à emporter, et... et.... de la réglementation Marocaine.... Je recueillerai toutes les infos utiles pour que mon séjour, non limité dans le temps, soit au top. A savoir que j'apprécie le confort des hôtels mais également celui d'un bivouac improvisé. Merci à vous et à bientôt pour vous lire les réponses que vous apporterez à mes questions.
1/ Quelle est la meilleure période ? 2/ Tenue vestimentaire? 3/ Matériels à emporter? 4/ Budget moyen pour 1 mois? 5/ Point de chute pour trouver des pneumatiques? 6/ Itinéraires? 7/ Conseils bivouacs? 8/ Pièges à éviter? 9/ Règlementations Marocaine? 10/ Coût de l'embarquement à partir de Barcelone?
Et si vous souhaitez partager quelques km de pistes avec moi, n'hésitez pas à me le proposer.
Tour de l'Amérique du Sud à vélo couché English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire le tour de l'amérique du sud dans un an, à vélo.
La question du choix de vélo commence à me tarabiscoter le ciboulo. Et au-delà des nombreux sujets de discussions parcourus sur le choix d'un vélo couché ou d'un vélo droit, j'ai quelques questions.
Je me demandais si un vélo couché utilisait d'autres muscles de la jambes ou, plus exactement, si les mollets que me font travailler le vélo droits me seront-ils tout aussi utiles. Dans le cas contraire si les cuisses sont davantage sollicitées sur un vélo couché se pourrait-il que je sois sur un vélo couché moins performant sur la distance, l'endurance ...
Je voulais également savoir s'il était possible de mettre un éclairage avant sur un vélo couché. Et, est ce vraiment pratique ? Peut on suffisamment apercevoir la route éclairée ? Sinon je prendrai un éclairage frontale mais c'est pareil peut-être que les jambes m'empêche de voir.
Enfin, et dans la volée, peut-on mettre un moyeu de dynamo sur l'une des roues. Si oui, j'imagine qu'il se met sur la roue arrière... est ce bien celà ?
Je vous remercie pour vos réponses.
Grégory
J'envisage de faire le tour de l'amérique du sud dans un an, à vélo.
La question du choix de vélo commence à me tarabiscoter le ciboulo. Et au-delà des nombreux sujets de discussions parcourus sur le choix d'un vélo couché ou d'un vélo droit, j'ai quelques questions.
Je me demandais si un vélo couché utilisait d'autres muscles de la jambes ou, plus exactement, si les mollets que me font travailler le vélo droits me seront-ils tout aussi utiles. Dans le cas contraire si les cuisses sont davantage sollicitées sur un vélo couché se pourrait-il que je sois sur un vélo couché moins performant sur la distance, l'endurance ...
Je voulais également savoir s'il était possible de mettre un éclairage avant sur un vélo couché. Et, est ce vraiment pratique ? Peut on suffisamment apercevoir la route éclairée ? Sinon je prendrai un éclairage frontale mais c'est pareil peut-être que les jambes m'empêche de voir.
Enfin, et dans la volée, peut-on mettre un moyeu de dynamo sur l'une des roues. Si oui, j'imagine qu'il se met sur la roue arrière... est ce bien celà ?
Je vous remercie pour vos réponses.
Grégory
Triple plateau 26/36/48 ou un 22/32/44? English translation pending
Bonjour à tous,
Certains vélos sont proposés avec un triple plateau 26/36/48 et d'autres avec un 22/32/44. Je pensais le second plus adapté pour les vélo-voyage mais je ne sais pas trop puisque j'ai trouvé pas mal de vélos équipés du 1er. Les cassettes sont soit un 11/32 ou 11/34.
Que ceux qui ont une réponse à ma question n'hésitent pas à me donner leur avis. Merci à vous. FredLama
Certains vélos sont proposés avec un triple plateau 26/36/48 et d'autres avec un 22/32/44. Je pensais le second plus adapté pour les vélo-voyage mais je ne sais pas trop puisque j'ai trouvé pas mal de vélos équipés du 1er. Les cassettes sont soit un 11/32 ou 11/34.
Que ceux qui ont une réponse à ma question n'hésitent pas à me donner leur avis. Merci à vous. FredLama
Voyage à vélo rêves et cauchemards English translation pending
Voici le récit de mon voyage à vélo de 3 mois. Je suis rentré depuis le mois de Septembre, du coup je pense qu’il est grand temps de conter mon aventure.
Donc c’est plutôt long, à lire quand on a un peu de temps libre !
Le but est de partager mon expérience afin qu’elle puisse servir à d’autres (voir novice), donc j’essayerai de développer surtout les points positifs et négatifs, tant sur le matériel, la logistique…plutôt que le voyage, les paysages, rencontres…donc désolé mais je garde pour moi toute la partie sympa du voyage.
Des rêves de voyages insolites plein la tête depuis la vingtaine, mais bientôt la trentaine et pas grand chose de réalisé, voir même très peu voyagé…j’ai l’impression de passer à côté de la vie, car moi ce qui m’intéresse c’est l’Aventure ! l’inconnu, les rencontres, paysages, galères… Quand j’avais encore un boulot (intérim), je rêvais de tour du Monde, mais je sais que si je pars, je mettrai une croix définitive sur mes perspectives de trouver un emploi intéressant (diplômé mais sans expérience dans mon domaine).
Après des mois de recherche d’emploi n’aboutissant à rien (crise ?!), je décide donc de réaliser une partie de mon rêve et de partir pour un tour d’Europe de 6 mois de voyage à vélo (mais ne voyagerai que durant 3 mois)
LE MATERIEL :
Vélo Giant crs2 (450 euros) : vélo dont je suis très satisfait !!! Aucune panne ! Uniquement 1 cable du levier de vitesse du plateau et 1 seule crevaison, mais c’est en regonflant j’ai du forcer sur la valve et ça l’a crevé. C’est tout ! (pas mal nan ?) Vélo robuste, léger, fiable, et pas « trop chère ». Parfait pour un voyage lointain, tant qu’on reste sur des routes correctes ! Les points négatifs (selon moi) : largeur du guidon insuffisante, levier des vitesse du plateau dure à actionner (notamment quand on a les doigt gelés, ça devient vraiment pénible…mais peut être est ce un cas isolé…ou alors il faut que je me muscle les doigts). Il y a aussi le fait que l’on ne peut pas mouliner assez dans les longues montées, c’est fatiguant ! C’est sûre sans bagages, ça passe, mais une fois chargé, on regrette de pas pouvoir mouliner autant que sur son vtt. Enfin, le fait que ça soit du 28 pouce et non du 26…
Selle brooks B17 : très agréable, fini les sensations d’échauffement du derrière ! Je n’imagine même pas partir sans (sur un voyage test de 4 jours, douleur et échauffement du derrière avec celle d’origine). Inconvénient : la selle est je trouve un peu trop large, je l’aurai préféré plus fine, pour éviter tout frottement avec la partie intérieur de la cuisse.
Porte bagage avant (Tara) et arrière (Cargo) de marque Tubus. Du costaud !
Sacoches Ortlieb, avant Roller et arrière Classique. Sacoches solides et étanches. Même si j’ai eu la surprise de trouver une de mes sacoches arrière avec les affaires trempés, dès la première pluie…je pense que l’eau devait rentrer par l’arrière de la sacoche (au niveau des fixations)…problèmes réglé en mettant une bâche plastique sur le dessus pour le reste du voyage…pas très pratique mais bon (tiens d’ailleurs ça me rappel qu’il faut que je vérifie ça). Attention aussi, aux bagues en plastiques (fournies avec) que l’on mets pour adapter les fixations selon le diamètre du porte bagage, elles ont tendance à s’enlever et se perdre quand on enlève les sacoches !
Je précise que j’ai investis dans du matériel de « qualité » pour les sacoches et porte bagage, car au début je pensais partir pour un voyage « plus lointain » et que rien ne vous oblige à prendre du Ortlieb, Tubus…on peut voyager avec 3 fois rien, c’est ensuite juste une question de confort (rencontré un grand voyageur au camping en Danemark, qui voyage avec un vieux vélo, des cabas (sacs), un caddie à main…)
Un « boudin » étanche (taille M) dans lequel je mettais le tapis de sol, le duvet, et la tente. C’est de tout mon matériel, celui que j’ai le plus préféré, car pour le prix (moins de 20 euros), il vous permets de ranger bien plus de choses que dans les sacoches ! Parfaitement étanche ! Je le posais en long sur les sacoches arrières, maintenus par 2 tendeurs élastiques.
J’ai aussi récupéré une « tige » souple et robuste (ce qui permet de fermer les rideaux). Posée en long sur les sacoches, ça faisait un écarteur de voiture très efficace, sur route on le fait dépasser plus à gauche (avec du scotch rouge au bout pour être vu !). Accroché sous la selle, ça me permettait d’y suspendre mon linge pour le laisser séché tout en roulant. Et enfin, ça peut toujours servir pour repousser un animale qui veut vous manger (un ours ?) car c’est aussi « vif » qu’un fouet…Objet fort utile que je regretterai d’avoir perdu au Nord de la Suède en passant par une route en travaux, véritable piste de cailloux et poussière de 30 km !
Sacoche frontale : une espèce de grande banane (destinée à être porté sur soi), acheté 5 euros à carrefour ! Fixé par des sangles maison (donc détachable). Très spacieuse et efficace ! J’y rangeais mes choses précieuses, stockés dans une grande boite alimentaire étanche (pas la meilleure idée la boite, car vide ou pleine, elle prends autant de place). Il n’y a pas dire, une sacoche frontale, c’est hyper agréable pour avoir à portée de main des choses, poser dessus une carte…plutôt que de s’arrêter pour fouiller dans la sacoche. J’ai aussi utilisé des boites de chewing gum (celle où y’a plein de dragées), car on peut y mettre à grignoter (céréales, amandes …), et l’utiliser pour manger d’une seule main, tout en roulant !
Réchaud : j’ai utilisé un réchaud à alcool que j’ai fabriqué grâce au site : randonné léger : http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=p3rs (site internet que je recommande à tous ce qui veulent apprendre à voyager léger !). C’est un réchaud très simple à fabriquer (essayez, vous épaterez vos amis, voire l’utiliserai lors de vos pic nique) à partir d’une cannette. + : réchaud pas chère, tout petit et léger, utilisable partout. - : non utilisable par grand froid, nécessite de trouver de l’alcool à bruler (surtout pas d’essence !), non utilisable dans un endroit non aéré (gaz), puissance non réglable. Au départ je pensais acheter un réchaud multi fuel, mais l’idée de prendre un appareil qui allait me prendre et de la place et « couteux », sans parler du faite qu’il faut ou non prendre un kit d’entretien (fiabilité ?) donc je me suis tourné vers cette solution simple et efficace pour mon utilisation (cuissons de courte durée et pas trop puissante). Seul « défaut », trouver ensuite de l’alcool, pas toujours évident à l’étranger. Je suis parti avec 2 litres de la maison, qui m’ont permis de tenir jusqu’en Norvège (au début repas chaud midi et soir, puis que soir). Seulement, le prix de la bouteille d’alcool étant hors de prix, j’ai ensuite cuisiné au bois (j’ai récupéré une vieille grille de barbecue que j’ai plié en forme de U, dessous on met du bois, dessus la gamelle. + : pas chère, puissance de cuisson supérieur, c’est beau un feu qui brûle. - : prends bien plus de temps, nécessite du bois sec, donc avec la pluie, on est obligé de se faire un stock, quand il pleut on peut pas cuisiner, consomme énormément de petits bois, ça fume !
Lampe : une frontale (très peu utilisé) et une petite lampe solaire à led (Nature et Découverte), produit que je vous recommande (héhé non non je n’ai pas de partenariat) j’en suis super satisfait ! Petite, légère, se recharge facilement (posé sur la sacoche). Dommage qu’il n’y ai pas d’interrupteur (j’utilisais un élastique et un bout de papier). Bien mieux je pense qu’une lampe à dynamo (bruit, autonomie limité). Défaut : quand il fait toujours gris, ben comment c’est qu’on la recharge ?! En tout cas c’est un produit que j’utilise au quotidien, même chez moi.
Sandales : des Décathlon…au départ j’étais un peu réticent à leur achat (c’est moche). Mais 3 jours après mon départ je les ai enfilé (peur de mouiller mes baskets avec la pluie), pour finalement les garder par tous les temps ! Surtout si il pleut ! Car les baskets ça résiste un peu et une fois que c’est trempés tu as encore plus froid. En plus, ça fait moins de chaussettes à laver. Du coup, c’est les baskets que j’ai eu envie de jeter…mais elle me servait surtout le soir lorsque je me faisait attaquer par les moustiques (piquent à travers les chaussettes).
Sur chaussures « étanches » : alors ça en ce qui me concerne, je l’ai acheté express pour ce voyage (30 euros). Garantie étanche mais pas contre le froid m’avais dit le vendeur. Essayé 1 fois avant de partir, un doute, car les pieds étaient mouillées. Utilisés 2 fois par pluie glaciale en Suède, puis jeté à la poubelle (mes baskets en cuir résiste mieux à elle-même)…du coup on ressort les sandales, plus des sacs plastiques dans ces situations « d’urgence » (berk sac plastique ça respire pas). Je regrette de ne pas avoir tout simplement pris des chaussettes en néoprène que j’aurai mis avec mes sandales (bien sûre ça peut sembler louche quand on est chez soi, mais quand on est seul sur la route, trempé, glacé, on en rêve). En plus ça prends pas de place dans le sac.
LES PREPARATIFS
Malgré que je sois quelqu’un d’organisé dans la vie, le voyage pour moi, c’est d’ouvrir la porte et seulement ensuite de se poser les questions (où je vais manger, quel chemin je prends…) donc je me suis juste promis que j’irai vers les pays du Nord d’abord, puis je redescendrai jusqu’à la Turquie, ensuite…on verra !
Donc je ne vais pas m’étaler sur la préparation, car hormis l’achat du matériel, et un surentrainement pour être sûre d’avoir la forme (débile du coup j’ai attrapé froid et le jour de mon départ c’est malade et épuisé que je suis parti !), il n’y a eu aucune préparation, si ce n’est beaucoup de lecture sur ce forum sur des voyages similaires. Au fur et à mesure, j’ai tout simplement mis de côté tout ce que j’avais l’intention d’emmener. Et la veille j’ai tout regroupé…et réalisé qu’il fallait faire du tri ! Donc hormis l’abondance de nourriture, j’ai fais attention sur la quantité de vêtement et autres affaires…globalement je suis plutôt satisfait des affaires que j’ai pris, j’ai tout utilisé régulièrement, sauf un polaire que je n’ai mis que sur le site du Cap Nord ! Une fois mes provisions diminués, je me retrouvais d’ailleurs avec les sacoches vides ! Seulement dès que je tombais sur un magasin, horrible…à chaque fois le même scénario, j’achetais beaucoup trop de chose et je me retrouvais à nouveau à stocker (haha heureusement avec le temps j’ai appris à me limiter, mais pas facile !)
Seul, un doute subsiste…pourquoi ce voyage ?! pourquoi ??? voilà une question que je me poserai avant, pendant et après ce voyage !
Deux jours avant mon départ, un message a faillit tout faire basculer, mon ancienne agence d’intérim qui me demande de la rappeler pour me proposer une mission…gloups ! Je m’étais promis que la priorité c’était de décrocher un boulot, mais…arghhh tant je me dis que je pourrai repartir un autre jour (de toute façon maintenant que je suis équipé). Donc je rappel…ouf sauvé ! C’est juste pour me proposer une mission qui n’a absolument rien à voir avec mes attentes (préparation de commande), donc je peux partir tranquille.
Bon allez, je vais en effrayer certain, mais bon le but c’est aussi de partager mon expérience (et mes erreurs) pour permettre à d’autres de mieux se préparer, donc…je suis parti surchargé de poids de la maison : 1 kg pates, 1kg riz, 1 kg semoule, 750 g céréales, 2 L alcool à bruler, abricots secs, pruneaux secs, amandes, 4 boites thons…mais aussi 48 petites boites de conserves de haricots à la Louisiane !!! Oui, je sais c’est énorme et lourds, mais voilà, j’ai découvert ces boites de haricots rouges et blancs avec de l’ananas et des épices juste avant de partir et je les ai trouvé génial car c’est délicieux, énergique, et on peut soit les manger froid (quand on est pressé ou qu’on peut pas cuisiner), soit chaud, mélangé à du riz, semoule…et croyez moi que lorsque j’ai fini mes dernières boites (au Cap Nord), et bien il m’a été difficile de leurs trouver un remplaçant ! Mais d’un autre côté en partant de la maison, j’avoue que ma famille et moi-même, on a été surpris de voir que je n’arrivais pas à démarrer, car le vélo à cause du poids faisait que de zigzaguer ! Ma petite sœur me lance « t’es sure que tu pars en voyage « et là on se sent pas fier en poussant le vélo dans la légère pente de la rue (dans ces cas le plus important héhé c’est de s’esquiver avant de tomber sur quelqu’un, ou que la Maman finalement réalise que vous êtes encore plus fou qu’elle ne le craignait et décide de vous rattraper…ce qui ne serait guère difficile).
LE VOYAGE
J1, début Juin, me voilà parti direction le Nord. 3 jours pour rejoindre la Belgique et la fameuse voie cyclable LF1B. Il est pénible de se retrouver avec leurs fléchage et on est souvent dans le doute, voire perdue. L’itinéraire emprunté est sympa, on longe beaucoup l’océan (même si on ne le voit pas toujours)…les paysages sont somptueux, mais kit à refaire un voyage vers les pays du Nord, je n’emprunterai que partiellement cette voie cyclable.
J5, entré au Pays bas, beaux paysages, mais gens moins chaleureux que les Belges ou Français.
J7, alors que je viens de faire 140 km dans la journée pour dormir à Amsterdam, je suis déçue de l’ambiance « sexe, alcool, drogue » et reprends ma route dès le lendemain.
J15, 1er repos avec enfin 2 jours dans le même camping (Allemagne) ! Ah je me dis que je vais pouvoir souffler…mais je perds énormément de temps le 1er jour à laver mes vêtements (forcément une fois mis à sécher il se met à pleuvoir) du coup ce n’est que le lendemain que j’irai me promener au centre ville où je passerai mon temps à…manger et faire les courses ! En effet, ce n’est que le début, car plus j’avance et plus je mange !!! Impensable de manger autant (une bouteille de nutela ou confiture, finie en 3 à 5 jours en me contrôlant ! D’ailleurs, ce n’est ni les km, ni la fatigue, ni…c’est surtout les indigestions qui auront été le plus difficile pour mon corps tout au long de ce voyage (surtout à la fin ! Mon corps n’en pouvait plus de sur-manger-pédaler).
J16, Dodo dans une camping luxueux (bien chère) au Danemark. Mais une fois de plus pas le temps de profiter des loisirs mis à disposition, car comme souvent, je m’arrête vers la tombée de la nuit, fait un peu de lessive, à manger et dodo !
Du coup je me pose de plus en plus de question sur le sens de ce voyage ?! J’espérais faire des rencontres, voir des paysages somptueux, différents de ce qu’on a l’habitude de voir, mais…tout n’est que champs, campagne, route, bord de mer…pas franchement dépaysant. Et le comble c’est que je n’arrive pas à calmer ma frénésie kilométrique, car je roule du matin au soir…et ne m’arrête que pour mettre mon K-way, pause pipi ; manger, prendre une photo…j’ai du mal à profiter de ce voyage qui ressemble plus à une course à finir au plus vite !
J21, me voilà en Suède ! Je fais à nouveau le plein de courses au 1er centre commercial trouvé en me disant qu’ensuite, tout ne sera que forêt et ours sauvage…surprise ! finalement des magasins partout (et donc de la civilisation), du coup je pédale encore et toujours pour…fuir. Pire, impossible de trouver de camping ou autre, et que des propriétés privé partout, heureusement je découvre enfin ces « fameuses » aires de repos (pour les autoroutes normalement). Et fin de l’effet kisscool, eh bien je réalise à quel point j’ai un peu trop idéaliser ces pays du Nord (Suède, Norvège) comme des eldorado pour le camping sauvage. Car d’après la lecture de certains récits, c’est des pays géniaux où on peut camper partout ! Je me permets juste de rappeler (d’apprendre) que ces fameuses aires de repos sont juste destinés à faire en théorie une petite pause pic nique avec son véhicule…mais bon il est vrai que c’est pas comme chez nous, les gens sont polis, sympas et soit vous ignore, soit au contraire vienne vers vous (peu, voire pas d’insécurité). Du coup j’ai fait beaucoup de camping sauvage, en variant tantôt par une aire de repos, tantôt chemin en bord de forêt (mais jamais en forêt même)…le plus pénible, c’est quand t’es crevé, que tu trouves un coin sympa, mais qu’il n’est encore que 17, 18 heures, alors tu te dis « allez encore un peu, de toute façon sinon qu’est ce que je vais faire en attendant, seul » et au final tu te retrouves à pédaler dans le noir parce qu’il n’y a aucun coin où tu puisse camper !
25 Juillet, 19h, je franchis la frontière vers la Norvège. Quel bonheur de voir ces reliefs au loin et fini les interminables lignes droites traversant une interminable forêt de Suède. La Norvège c’est vraiment un pays magnifique (mais pfff vallonné). En prime, j’ai enfin le droit à un magnifique beau temps, qui nous accompagnera jusqu’au Cap Nord. Pour la première fois, je croise régulièrement d’autres cyclotouristes. Je ferai d’ailleurs un bout de route jusqu’au Cap Nord avec un bien sympathique Français, passionnée de Nature.
Malheureusement, le froid, la grisaille et la pluie ont pris place à partir des Iles Lofoten (pendant ma redescente vers le Sud de la Norvège) et là, on ne profite plus de rie, on serre les dents, on baisse la tête et on avance (si seulement j’avais pris des chaussettes néoprènes…). Petite précision, plus on descends au Sud, plus il devient difficile de trouver un endroit pour camper et plus il y a de circulation et plus il est difficile de rester sur la route (souvent transformé en route pour automobiles).
05 Septembre, ça y’est je suis arrivé hier soir par bateau en Allemagne ! Je suis crevé ! Après avoir pédalé dès 6 heures du matin (comme souvent), je prends la direction vers la Pologne où j’espère arriver le lendemain. Ah fini la Suède et son temps capricieux…mais hélas il pleut ici aussi ! Ajoutez à cela, des traversés de ville, où comme souvent on y entre mais on en trouve pas la sortie (à vélo), puis une piste cyclable « obligatoire » de 25 km de pavé !!! (arghhh quel idée de mettre des pavés). Vers 13h, j’arrive à une grande ville et là, surprise, je décide que cette fois ci (j’avais déjà envisagé de rentrer au début en Suède, après avoir subi la colère de méga orages depuis 3 jours, horribles, mais à 50 km de Stockholm, j’avais refusé d’abandonner), ça en était trop de lutter contre les éléments, et j’en avais marre de pédaler pour pédaler et du coup je prends le train pour Berlin où je resterai 4 jours, puis retour à la maison par train.
BILAN
Cet aventure, vélo, a été mon premier voyage de ce type. Donc je pense qu’il n’est pas étonnant que je sois surpris du déroulement de ce voyage. Outre le fait de partir seul, le plus difficile pour moi aura été de comprendre ce qui me poussait tant à partir. Car je dois avouer, que même si il n’y a pas eu un jour où je sois heureux de faire ce voyage, il n’y a aussi pas eu un seul jour où je ne me sois pas demandé ce que je faisais là notamment, de culpabiliser d’être là à rêvasser au lieu de faire comme tous le monde et chercher du boulot (mais j’ai pas envie d’être comme tous le monde…).
Je savais par avance que j’aurai quelques difficulté à gérer « ma soif kilométrique » (jamais moins de 100 km par jour, et souvent entre 120 et 130 km, quoique en Norvège…). Pourtant je pensais qu’avec la fatigue je me calmerai, je changerai, mais rien à y faire, je roulais tant que je pouvais. Inconvénient de partir seul, dès que tu t’arrêtes, tu t’ennuies, alors je roule !
Voyager à vélo me plaît pourtant, malgré l’effort ! C’est une invitation au changement, à la rencontre, à la découverte de soi et des autres. Mais voyager en vélo en Europe, je ne le referai peut être pas…à moins de finir mon voyage (aller jusqu’en Turquie ?!)…mais bon…
Entre le vent (allez savoir pourquoi il n’est jamais de votre côté ?), la pluie…mais surtout toutes ces routes qui allez comprendre pourquoi deviennent des routes pour automobiles, vous obligeant à changer de direction, voir faire demi-tour (haha combien de fois j’ai pu tourner en rond !), ou même ces routes où passent des camions, tractant des remorques et vous sur le bas côté, trempé, à vous demander ce que vous faites là, alors que c’est limité à 110 km/h ! Il y a aussi toutes ces fois où tu ne sais pas du tout où tu vas pouvoir dormir. Où encore ces changement si soudain de temps qu’on ne peut imaginer (il commence à pleuvioter, tu continues et te dis que ça va passer, ça s’accélère, tu sais que ça va passer alors tu continue, finalement, tu t’arrêtes, mets ton k-way, 10 minutes après ça s’arrête, mais tu le garde, car tu sais que ça va retomber, mais ça grimpe, tu as chaud, dans la descente tu as froid, puis…ça recommence haha)….bref tant de point à prendre en considération…mais attention, je précise que j’ai énormément fait de camping sauvage donc ça y joue !
Finalement, c’est surtout par fierté (hors de question que j’abandonne !) que je suis allé jusqu’au bout (enfin au moins jusqu’au Cap Nord) puis je me suis dis qu’il serait plus facile de retrouver un travail après 3 mois d’absence que 6…car si j’entrais en Pologne, je savais bien que j’irai au bout (fierté oblige). Aujourd’hui, depuis mon retour, le marché de l’emploi a bien repris, j’ai même eu des entretiens, mais toujours pas de boulot ! Du coup forcément, j’ai les boules, je me dis que j’aurai pu continué…mais bon, ce qui me tue le plus c’est cette attente stupide ! Je me fais chi…alors que je veux bosser ! Enfin bon…en attendant reste plus qu’à rêver derrière l’écran (de voyage et d’un boulot héhé). Je ne sais pas quand est ce que j’aurai l’occasion de repartir, mais du coup je me pose des questions quand à un autre voyage à vélo ?! Eventuellement, en Amérique du Sud…mais à vélo ?!
Une chose est sûre, c’est qu’au-delà de mes attentes de rencontres et dépaysement, j’ai surtout appris à me découvrir, me surpasser, me respecter. Mais aussi à apprécier toutes ces choses simples. Appris à recevoir (quel bonheur de se voir offrir de l’eau, un café, un sourire). Quel plaisir de voir tant de gens chaleureux, souriant à votre passage, vous faisant un petit signe. Combien de fois j’ai pu être pris en photo ?! (haha un jour alors que j’entends une voiture qui s’apprête à me doubler, elle reste juste derrière moi, du coup je sers au max le bas côté ne quittant pas les yeux de la route, de peur de dévier de ma trajectoire et finit par m’arrêter sur le bas côté…haha ils étaient en train de me photographier !)
MOMENTS FORTS
Tous ces gens, toutes ces rencontres ! Cette chaleur humaine que j’ai habituellement tendance à fuir ! Ces gens qui t’offrent un café, un ptit déjeuner, des fraises… Me laver dans un cours d’eau rapide en Norvège ! Fraicheur et plaisir garantie ! Le camping sauvage : être libre ! Avoir un truc sympa de plus à me souvenir pour mes vieux jours ! D’être fier de soi…….
MOMENTS PAS COOL
Se retrouver en plein cœur d’un orage, terrible !!! Trouver des tiques sur ma jambe en camping en Allemagne, et une autre fois d’en voir un qui remonte le long de ma main en Suède (je venais de ramasser un bâton dans les hautes herbes) Casser ma béquille pour le vélo dès le 1er jour (ce n’est qu’en Suède que j’ai utilisé un bâton pour le maintenir…très efficace, que je garderai jusqu’au bout). En Suède, plus on va au Nord, plus les villes sont espacés, plus il est difficile de trouver à boire, plus les magasins sont rares. La Norvège c’est magique, mais pfff difficile à vélo, et surtout par mauvais temps. Ce papy louche qui m’a donné de l’eau propre dans ma bouteille transparente, mais de sale (du jardin ?) dans ma gourde…soyez vigilant !
Bilan, ce genre de voyage vous rends plus humble de ce que vous êtes, des autres et de la vie, plus de gens devraient pédaler.
Merci d’avoir lu jusque là héhé au plaisir de vous raconter d’autres Aventures !
Le but est de partager mon expérience afin qu’elle puisse servir à d’autres (voir novice), donc j’essayerai de développer surtout les points positifs et négatifs, tant sur le matériel, la logistique…plutôt que le voyage, les paysages, rencontres…donc désolé mais je garde pour moi toute la partie sympa du voyage.
Des rêves de voyages insolites plein la tête depuis la vingtaine, mais bientôt la trentaine et pas grand chose de réalisé, voir même très peu voyagé…j’ai l’impression de passer à côté de la vie, car moi ce qui m’intéresse c’est l’Aventure ! l’inconnu, les rencontres, paysages, galères… Quand j’avais encore un boulot (intérim), je rêvais de tour du Monde, mais je sais que si je pars, je mettrai une croix définitive sur mes perspectives de trouver un emploi intéressant (diplômé mais sans expérience dans mon domaine).
Après des mois de recherche d’emploi n’aboutissant à rien (crise ?!), je décide donc de réaliser une partie de mon rêve et de partir pour un tour d’Europe de 6 mois de voyage à vélo (mais ne voyagerai que durant 3 mois)
LE MATERIEL :
Vélo Giant crs2 (450 euros) : vélo dont je suis très satisfait !!! Aucune panne ! Uniquement 1 cable du levier de vitesse du plateau et 1 seule crevaison, mais c’est en regonflant j’ai du forcer sur la valve et ça l’a crevé. C’est tout ! (pas mal nan ?) Vélo robuste, léger, fiable, et pas « trop chère ». Parfait pour un voyage lointain, tant qu’on reste sur des routes correctes ! Les points négatifs (selon moi) : largeur du guidon insuffisante, levier des vitesse du plateau dure à actionner (notamment quand on a les doigt gelés, ça devient vraiment pénible…mais peut être est ce un cas isolé…ou alors il faut que je me muscle les doigts). Il y a aussi le fait que l’on ne peut pas mouliner assez dans les longues montées, c’est fatiguant ! C’est sûre sans bagages, ça passe, mais une fois chargé, on regrette de pas pouvoir mouliner autant que sur son vtt. Enfin, le fait que ça soit du 28 pouce et non du 26…
Selle brooks B17 : très agréable, fini les sensations d’échauffement du derrière ! Je n’imagine même pas partir sans (sur un voyage test de 4 jours, douleur et échauffement du derrière avec celle d’origine). Inconvénient : la selle est je trouve un peu trop large, je l’aurai préféré plus fine, pour éviter tout frottement avec la partie intérieur de la cuisse.
Porte bagage avant (Tara) et arrière (Cargo) de marque Tubus. Du costaud !
Sacoches Ortlieb, avant Roller et arrière Classique. Sacoches solides et étanches. Même si j’ai eu la surprise de trouver une de mes sacoches arrière avec les affaires trempés, dès la première pluie…je pense que l’eau devait rentrer par l’arrière de la sacoche (au niveau des fixations)…problèmes réglé en mettant une bâche plastique sur le dessus pour le reste du voyage…pas très pratique mais bon (tiens d’ailleurs ça me rappel qu’il faut que je vérifie ça). Attention aussi, aux bagues en plastiques (fournies avec) que l’on mets pour adapter les fixations selon le diamètre du porte bagage, elles ont tendance à s’enlever et se perdre quand on enlève les sacoches !
Je précise que j’ai investis dans du matériel de « qualité » pour les sacoches et porte bagage, car au début je pensais partir pour un voyage « plus lointain » et que rien ne vous oblige à prendre du Ortlieb, Tubus…on peut voyager avec 3 fois rien, c’est ensuite juste une question de confort (rencontré un grand voyageur au camping en Danemark, qui voyage avec un vieux vélo, des cabas (sacs), un caddie à main…)
Un « boudin » étanche (taille M) dans lequel je mettais le tapis de sol, le duvet, et la tente. C’est de tout mon matériel, celui que j’ai le plus préféré, car pour le prix (moins de 20 euros), il vous permets de ranger bien plus de choses que dans les sacoches ! Parfaitement étanche ! Je le posais en long sur les sacoches arrières, maintenus par 2 tendeurs élastiques.
J’ai aussi récupéré une « tige » souple et robuste (ce qui permet de fermer les rideaux). Posée en long sur les sacoches, ça faisait un écarteur de voiture très efficace, sur route on le fait dépasser plus à gauche (avec du scotch rouge au bout pour être vu !). Accroché sous la selle, ça me permettait d’y suspendre mon linge pour le laisser séché tout en roulant. Et enfin, ça peut toujours servir pour repousser un animale qui veut vous manger (un ours ?) car c’est aussi « vif » qu’un fouet…Objet fort utile que je regretterai d’avoir perdu au Nord de la Suède en passant par une route en travaux, véritable piste de cailloux et poussière de 30 km !
Sacoche frontale : une espèce de grande banane (destinée à être porté sur soi), acheté 5 euros à carrefour ! Fixé par des sangles maison (donc détachable). Très spacieuse et efficace ! J’y rangeais mes choses précieuses, stockés dans une grande boite alimentaire étanche (pas la meilleure idée la boite, car vide ou pleine, elle prends autant de place). Il n’y a pas dire, une sacoche frontale, c’est hyper agréable pour avoir à portée de main des choses, poser dessus une carte…plutôt que de s’arrêter pour fouiller dans la sacoche. J’ai aussi utilisé des boites de chewing gum (celle où y’a plein de dragées), car on peut y mettre à grignoter (céréales, amandes …), et l’utiliser pour manger d’une seule main, tout en roulant !
Réchaud : j’ai utilisé un réchaud à alcool que j’ai fabriqué grâce au site : randonné léger : http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=p3rs (site internet que je recommande à tous ce qui veulent apprendre à voyager léger !). C’est un réchaud très simple à fabriquer (essayez, vous épaterez vos amis, voire l’utiliserai lors de vos pic nique) à partir d’une cannette. + : réchaud pas chère, tout petit et léger, utilisable partout. - : non utilisable par grand froid, nécessite de trouver de l’alcool à bruler (surtout pas d’essence !), non utilisable dans un endroit non aéré (gaz), puissance non réglable. Au départ je pensais acheter un réchaud multi fuel, mais l’idée de prendre un appareil qui allait me prendre et de la place et « couteux », sans parler du faite qu’il faut ou non prendre un kit d’entretien (fiabilité ?) donc je me suis tourné vers cette solution simple et efficace pour mon utilisation (cuissons de courte durée et pas trop puissante). Seul « défaut », trouver ensuite de l’alcool, pas toujours évident à l’étranger. Je suis parti avec 2 litres de la maison, qui m’ont permis de tenir jusqu’en Norvège (au début repas chaud midi et soir, puis que soir). Seulement, le prix de la bouteille d’alcool étant hors de prix, j’ai ensuite cuisiné au bois (j’ai récupéré une vieille grille de barbecue que j’ai plié en forme de U, dessous on met du bois, dessus la gamelle. + : pas chère, puissance de cuisson supérieur, c’est beau un feu qui brûle. - : prends bien plus de temps, nécessite du bois sec, donc avec la pluie, on est obligé de se faire un stock, quand il pleut on peut pas cuisiner, consomme énormément de petits bois, ça fume !
Lampe : une frontale (très peu utilisé) et une petite lampe solaire à led (Nature et Découverte), produit que je vous recommande (héhé non non je n’ai pas de partenariat) j’en suis super satisfait ! Petite, légère, se recharge facilement (posé sur la sacoche). Dommage qu’il n’y ai pas d’interrupteur (j’utilisais un élastique et un bout de papier). Bien mieux je pense qu’une lampe à dynamo (bruit, autonomie limité). Défaut : quand il fait toujours gris, ben comment c’est qu’on la recharge ?! En tout cas c’est un produit que j’utilise au quotidien, même chez moi.
Sandales : des Décathlon…au départ j’étais un peu réticent à leur achat (c’est moche). Mais 3 jours après mon départ je les ai enfilé (peur de mouiller mes baskets avec la pluie), pour finalement les garder par tous les temps ! Surtout si il pleut ! Car les baskets ça résiste un peu et une fois que c’est trempés tu as encore plus froid. En plus, ça fait moins de chaussettes à laver. Du coup, c’est les baskets que j’ai eu envie de jeter…mais elle me servait surtout le soir lorsque je me faisait attaquer par les moustiques (piquent à travers les chaussettes).
Sur chaussures « étanches » : alors ça en ce qui me concerne, je l’ai acheté express pour ce voyage (30 euros). Garantie étanche mais pas contre le froid m’avais dit le vendeur. Essayé 1 fois avant de partir, un doute, car les pieds étaient mouillées. Utilisés 2 fois par pluie glaciale en Suède, puis jeté à la poubelle (mes baskets en cuir résiste mieux à elle-même)…du coup on ressort les sandales, plus des sacs plastiques dans ces situations « d’urgence » (berk sac plastique ça respire pas). Je regrette de ne pas avoir tout simplement pris des chaussettes en néoprène que j’aurai mis avec mes sandales (bien sûre ça peut sembler louche quand on est chez soi, mais quand on est seul sur la route, trempé, glacé, on en rêve). En plus ça prends pas de place dans le sac.
LES PREPARATIFS
Malgré que je sois quelqu’un d’organisé dans la vie, le voyage pour moi, c’est d’ouvrir la porte et seulement ensuite de se poser les questions (où je vais manger, quel chemin je prends…) donc je me suis juste promis que j’irai vers les pays du Nord d’abord, puis je redescendrai jusqu’à la Turquie, ensuite…on verra !
Donc je ne vais pas m’étaler sur la préparation, car hormis l’achat du matériel, et un surentrainement pour être sûre d’avoir la forme (débile du coup j’ai attrapé froid et le jour de mon départ c’est malade et épuisé que je suis parti !), il n’y a eu aucune préparation, si ce n’est beaucoup de lecture sur ce forum sur des voyages similaires. Au fur et à mesure, j’ai tout simplement mis de côté tout ce que j’avais l’intention d’emmener. Et la veille j’ai tout regroupé…et réalisé qu’il fallait faire du tri ! Donc hormis l’abondance de nourriture, j’ai fais attention sur la quantité de vêtement et autres affaires…globalement je suis plutôt satisfait des affaires que j’ai pris, j’ai tout utilisé régulièrement, sauf un polaire que je n’ai mis que sur le site du Cap Nord ! Une fois mes provisions diminués, je me retrouvais d’ailleurs avec les sacoches vides ! Seulement dès que je tombais sur un magasin, horrible…à chaque fois le même scénario, j’achetais beaucoup trop de chose et je me retrouvais à nouveau à stocker (haha heureusement avec le temps j’ai appris à me limiter, mais pas facile !)
Seul, un doute subsiste…pourquoi ce voyage ?! pourquoi ??? voilà une question que je me poserai avant, pendant et après ce voyage !
Deux jours avant mon départ, un message a faillit tout faire basculer, mon ancienne agence d’intérim qui me demande de la rappeler pour me proposer une mission…gloups ! Je m’étais promis que la priorité c’était de décrocher un boulot, mais…arghhh tant je me dis que je pourrai repartir un autre jour (de toute façon maintenant que je suis équipé). Donc je rappel…ouf sauvé ! C’est juste pour me proposer une mission qui n’a absolument rien à voir avec mes attentes (préparation de commande), donc je peux partir tranquille.
Bon allez, je vais en effrayer certain, mais bon le but c’est aussi de partager mon expérience (et mes erreurs) pour permettre à d’autres de mieux se préparer, donc…je suis parti surchargé de poids de la maison : 1 kg pates, 1kg riz, 1 kg semoule, 750 g céréales, 2 L alcool à bruler, abricots secs, pruneaux secs, amandes, 4 boites thons…mais aussi 48 petites boites de conserves de haricots à la Louisiane !!! Oui, je sais c’est énorme et lourds, mais voilà, j’ai découvert ces boites de haricots rouges et blancs avec de l’ananas et des épices juste avant de partir et je les ai trouvé génial car c’est délicieux, énergique, et on peut soit les manger froid (quand on est pressé ou qu’on peut pas cuisiner), soit chaud, mélangé à du riz, semoule…et croyez moi que lorsque j’ai fini mes dernières boites (au Cap Nord), et bien il m’a été difficile de leurs trouver un remplaçant ! Mais d’un autre côté en partant de la maison, j’avoue que ma famille et moi-même, on a été surpris de voir que je n’arrivais pas à démarrer, car le vélo à cause du poids faisait que de zigzaguer ! Ma petite sœur me lance « t’es sure que tu pars en voyage « et là on se sent pas fier en poussant le vélo dans la légère pente de la rue (dans ces cas le plus important héhé c’est de s’esquiver avant de tomber sur quelqu’un, ou que la Maman finalement réalise que vous êtes encore plus fou qu’elle ne le craignait et décide de vous rattraper…ce qui ne serait guère difficile).
LE VOYAGE
J1, début Juin, me voilà parti direction le Nord. 3 jours pour rejoindre la Belgique et la fameuse voie cyclable LF1B. Il est pénible de se retrouver avec leurs fléchage et on est souvent dans le doute, voire perdue. L’itinéraire emprunté est sympa, on longe beaucoup l’océan (même si on ne le voit pas toujours)…les paysages sont somptueux, mais kit à refaire un voyage vers les pays du Nord, je n’emprunterai que partiellement cette voie cyclable.
J5, entré au Pays bas, beaux paysages, mais gens moins chaleureux que les Belges ou Français.
J7, alors que je viens de faire 140 km dans la journée pour dormir à Amsterdam, je suis déçue de l’ambiance « sexe, alcool, drogue » et reprends ma route dès le lendemain.
J15, 1er repos avec enfin 2 jours dans le même camping (Allemagne) ! Ah je me dis que je vais pouvoir souffler…mais je perds énormément de temps le 1er jour à laver mes vêtements (forcément une fois mis à sécher il se met à pleuvoir) du coup ce n’est que le lendemain que j’irai me promener au centre ville où je passerai mon temps à…manger et faire les courses ! En effet, ce n’est que le début, car plus j’avance et plus je mange !!! Impensable de manger autant (une bouteille de nutela ou confiture, finie en 3 à 5 jours en me contrôlant ! D’ailleurs, ce n’est ni les km, ni la fatigue, ni…c’est surtout les indigestions qui auront été le plus difficile pour mon corps tout au long de ce voyage (surtout à la fin ! Mon corps n’en pouvait plus de sur-manger-pédaler).
J16, Dodo dans une camping luxueux (bien chère) au Danemark. Mais une fois de plus pas le temps de profiter des loisirs mis à disposition, car comme souvent, je m’arrête vers la tombée de la nuit, fait un peu de lessive, à manger et dodo !
Du coup je me pose de plus en plus de question sur le sens de ce voyage ?! J’espérais faire des rencontres, voir des paysages somptueux, différents de ce qu’on a l’habitude de voir, mais…tout n’est que champs, campagne, route, bord de mer…pas franchement dépaysant. Et le comble c’est que je n’arrive pas à calmer ma frénésie kilométrique, car je roule du matin au soir…et ne m’arrête que pour mettre mon K-way, pause pipi ; manger, prendre une photo…j’ai du mal à profiter de ce voyage qui ressemble plus à une course à finir au plus vite !
J21, me voilà en Suède ! Je fais à nouveau le plein de courses au 1er centre commercial trouvé en me disant qu’ensuite, tout ne sera que forêt et ours sauvage…surprise ! finalement des magasins partout (et donc de la civilisation), du coup je pédale encore et toujours pour…fuir. Pire, impossible de trouver de camping ou autre, et que des propriétés privé partout, heureusement je découvre enfin ces « fameuses » aires de repos (pour les autoroutes normalement). Et fin de l’effet kisscool, eh bien je réalise à quel point j’ai un peu trop idéaliser ces pays du Nord (Suède, Norvège) comme des eldorado pour le camping sauvage. Car d’après la lecture de certains récits, c’est des pays géniaux où on peut camper partout ! Je me permets juste de rappeler (d’apprendre) que ces fameuses aires de repos sont juste destinés à faire en théorie une petite pause pic nique avec son véhicule…mais bon il est vrai que c’est pas comme chez nous, les gens sont polis, sympas et soit vous ignore, soit au contraire vienne vers vous (peu, voire pas d’insécurité). Du coup j’ai fait beaucoup de camping sauvage, en variant tantôt par une aire de repos, tantôt chemin en bord de forêt (mais jamais en forêt même)…le plus pénible, c’est quand t’es crevé, que tu trouves un coin sympa, mais qu’il n’est encore que 17, 18 heures, alors tu te dis « allez encore un peu, de toute façon sinon qu’est ce que je vais faire en attendant, seul » et au final tu te retrouves à pédaler dans le noir parce qu’il n’y a aucun coin où tu puisse camper !
25 Juillet, 19h, je franchis la frontière vers la Norvège. Quel bonheur de voir ces reliefs au loin et fini les interminables lignes droites traversant une interminable forêt de Suède. La Norvège c’est vraiment un pays magnifique (mais pfff vallonné). En prime, j’ai enfin le droit à un magnifique beau temps, qui nous accompagnera jusqu’au Cap Nord. Pour la première fois, je croise régulièrement d’autres cyclotouristes. Je ferai d’ailleurs un bout de route jusqu’au Cap Nord avec un bien sympathique Français, passionnée de Nature.
Malheureusement, le froid, la grisaille et la pluie ont pris place à partir des Iles Lofoten (pendant ma redescente vers le Sud de la Norvège) et là, on ne profite plus de rie, on serre les dents, on baisse la tête et on avance (si seulement j’avais pris des chaussettes néoprènes…). Petite précision, plus on descends au Sud, plus il devient difficile de trouver un endroit pour camper et plus il y a de circulation et plus il est difficile de rester sur la route (souvent transformé en route pour automobiles).
05 Septembre, ça y’est je suis arrivé hier soir par bateau en Allemagne ! Je suis crevé ! Après avoir pédalé dès 6 heures du matin (comme souvent), je prends la direction vers la Pologne où j’espère arriver le lendemain. Ah fini la Suède et son temps capricieux…mais hélas il pleut ici aussi ! Ajoutez à cela, des traversés de ville, où comme souvent on y entre mais on en trouve pas la sortie (à vélo), puis une piste cyclable « obligatoire » de 25 km de pavé !!! (arghhh quel idée de mettre des pavés). Vers 13h, j’arrive à une grande ville et là, surprise, je décide que cette fois ci (j’avais déjà envisagé de rentrer au début en Suède, après avoir subi la colère de méga orages depuis 3 jours, horribles, mais à 50 km de Stockholm, j’avais refusé d’abandonner), ça en était trop de lutter contre les éléments, et j’en avais marre de pédaler pour pédaler et du coup je prends le train pour Berlin où je resterai 4 jours, puis retour à la maison par train.
BILAN
Cet aventure, vélo, a été mon premier voyage de ce type. Donc je pense qu’il n’est pas étonnant que je sois surpris du déroulement de ce voyage. Outre le fait de partir seul, le plus difficile pour moi aura été de comprendre ce qui me poussait tant à partir. Car je dois avouer, que même si il n’y a pas eu un jour où je sois heureux de faire ce voyage, il n’y a aussi pas eu un seul jour où je ne me sois pas demandé ce que je faisais là notamment, de culpabiliser d’être là à rêvasser au lieu de faire comme tous le monde et chercher du boulot (mais j’ai pas envie d’être comme tous le monde…).
Je savais par avance que j’aurai quelques difficulté à gérer « ma soif kilométrique » (jamais moins de 100 km par jour, et souvent entre 120 et 130 km, quoique en Norvège…). Pourtant je pensais qu’avec la fatigue je me calmerai, je changerai, mais rien à y faire, je roulais tant que je pouvais. Inconvénient de partir seul, dès que tu t’arrêtes, tu t’ennuies, alors je roule !
Voyager à vélo me plaît pourtant, malgré l’effort ! C’est une invitation au changement, à la rencontre, à la découverte de soi et des autres. Mais voyager en vélo en Europe, je ne le referai peut être pas…à moins de finir mon voyage (aller jusqu’en Turquie ?!)…mais bon…
Entre le vent (allez savoir pourquoi il n’est jamais de votre côté ?), la pluie…mais surtout toutes ces routes qui allez comprendre pourquoi deviennent des routes pour automobiles, vous obligeant à changer de direction, voir faire demi-tour (haha combien de fois j’ai pu tourner en rond !), ou même ces routes où passent des camions, tractant des remorques et vous sur le bas côté, trempé, à vous demander ce que vous faites là, alors que c’est limité à 110 km/h ! Il y a aussi toutes ces fois où tu ne sais pas du tout où tu vas pouvoir dormir. Où encore ces changement si soudain de temps qu’on ne peut imaginer (il commence à pleuvioter, tu continues et te dis que ça va passer, ça s’accélère, tu sais que ça va passer alors tu continue, finalement, tu t’arrêtes, mets ton k-way, 10 minutes après ça s’arrête, mais tu le garde, car tu sais que ça va retomber, mais ça grimpe, tu as chaud, dans la descente tu as froid, puis…ça recommence haha)….bref tant de point à prendre en considération…mais attention, je précise que j’ai énormément fait de camping sauvage donc ça y joue !
Finalement, c’est surtout par fierté (hors de question que j’abandonne !) que je suis allé jusqu’au bout (enfin au moins jusqu’au Cap Nord) puis je me suis dis qu’il serait plus facile de retrouver un travail après 3 mois d’absence que 6…car si j’entrais en Pologne, je savais bien que j’irai au bout (fierté oblige). Aujourd’hui, depuis mon retour, le marché de l’emploi a bien repris, j’ai même eu des entretiens, mais toujours pas de boulot ! Du coup forcément, j’ai les boules, je me dis que j’aurai pu continué…mais bon, ce qui me tue le plus c’est cette attente stupide ! Je me fais chi…alors que je veux bosser ! Enfin bon…en attendant reste plus qu’à rêver derrière l’écran (de voyage et d’un boulot héhé). Je ne sais pas quand est ce que j’aurai l’occasion de repartir, mais du coup je me pose des questions quand à un autre voyage à vélo ?! Eventuellement, en Amérique du Sud…mais à vélo ?!
Une chose est sûre, c’est qu’au-delà de mes attentes de rencontres et dépaysement, j’ai surtout appris à me découvrir, me surpasser, me respecter. Mais aussi à apprécier toutes ces choses simples. Appris à recevoir (quel bonheur de se voir offrir de l’eau, un café, un sourire). Quel plaisir de voir tant de gens chaleureux, souriant à votre passage, vous faisant un petit signe. Combien de fois j’ai pu être pris en photo ?! (haha un jour alors que j’entends une voiture qui s’apprête à me doubler, elle reste juste derrière moi, du coup je sers au max le bas côté ne quittant pas les yeux de la route, de peur de dévier de ma trajectoire et finit par m’arrêter sur le bas côté…haha ils étaient en train de me photographier !)
MOMENTS FORTS
Tous ces gens, toutes ces rencontres ! Cette chaleur humaine que j’ai habituellement tendance à fuir ! Ces gens qui t’offrent un café, un ptit déjeuner, des fraises… Me laver dans un cours d’eau rapide en Norvège ! Fraicheur et plaisir garantie ! Le camping sauvage : être libre ! Avoir un truc sympa de plus à me souvenir pour mes vieux jours ! D’être fier de soi…….
MOMENTS PAS COOL
Se retrouver en plein cœur d’un orage, terrible !!! Trouver des tiques sur ma jambe en camping en Allemagne, et une autre fois d’en voir un qui remonte le long de ma main en Suède (je venais de ramasser un bâton dans les hautes herbes) Casser ma béquille pour le vélo dès le 1er jour (ce n’est qu’en Suède que j’ai utilisé un bâton pour le maintenir…très efficace, que je garderai jusqu’au bout). En Suède, plus on va au Nord, plus les villes sont espacés, plus il est difficile de trouver à boire, plus les magasins sont rares. La Norvège c’est magique, mais pfff difficile à vélo, et surtout par mauvais temps. Ce papy louche qui m’a donné de l’eau propre dans ma bouteille transparente, mais de sale (du jardin ?) dans ma gourde…soyez vigilant !
Bilan, ce genre de voyage vous rends plus humble de ce que vous êtes, des autres et de la vie, plus de gens devraient pédaler.
Merci d’avoir lu jusque là héhé au plaisir de vous raconter d’autres Aventures !
Parcourir la route Saint-Jacques-de-Compostelle à la belle étoile? English translation pending
Bonjour :)
J'envisage de me lancer sur la route de Saint Jacques de Compostelle l'été prochain, probablement en août prochain. Mais je n'ai pas vraiment les moyens de payer entre 20 et 30 euros par jour ce voyage qui devrait durer à peu près un mois (je pense ne faire que la partie française, la voie de tours, l'aller pour commencer)... Donc j'ai pensé à l'option "belle-étoile", ce qui m'ôte par la même le poids de la tente. La météo devrait m'être favorable la plupart du temps, et en cas d'ouragan, il me reste évidemment les gîtes de la route... J'aurais voulu savoir si cette option était largement répandue parmi les pélerins ? Histoire de voir si j'aurais une chance de ne pas me retrouver toute seule chaque soir. J'ai conscience que les rencontres autour de la table des gîtes sont un des aspects marquants du pélé, mais j'ai bien peur de ne pas avoir un budget vacances suffisamment élastique...
Merci d'avance :)
AE!
Croisière sur le Bleu de France le dimanche 20 septembre 2009 au départ de Marseille English translation pending
bonjour à tous, je ne sais pas si mon message va passer parce que je viens de m'inscrire et c'est pas évident pour trouver le créneau et poser sa question.
Voilà, je pars en croisière sur le Bleu de France le dimanche 20 septembre 2009 au départ de Marseille
nous arrivons à la Gare SNCF et nous devons nous rendre à la Gare maritime
Est-ce que quelqu'un parmi vous a déjà fait ce trajet ?
un dimanche c'est pas facile sur le plan des transports publics, il reste le taxi ... mais à quel tarif
merci à ceux qui pourront me renseigner
Autrement, je suis une inconditionnelle de Bleu de France,
j'ai déjà fait les Caraîbes cet hiver et c'était super (sauf le voyage du retour quelle horreur cet aéroport de la Romana !!!!!
merci encore pour vos réponses.
France: campings, distances et adresses? English translation pending
Bonjour,
nous serons en France pour une durée de trois semaines au mois de juillet. Nous arrivons sur Paris et aimerions descendre vers le sud. Nous aurons en notre possession une auto et ferons du camping. Nous aimerions donc connaître vos "coups de coeur" et peut-être même, des adresses de terrain où nous pourrions camper qui valent le déplacement. J'ai fais déjà quelques recherches mais j'aimerais bien connaître des endroits peut-être moins connus et plus tranquilles. Nous aimerions bien être non loin de la mer.
Aussi, j'aimerais connaître la durée du trajet Paris-"Marseilles"??? (SUD)
Est-ce que descendre sur la côte italienne peut-être réaliste? Et Venise???
Comme vous pouvez le constater, nous n'avons rien de prévu mis-à-part notre arrivée et notre date de départ. Nous voulons découvrir de nouveaux endroits et peut-être, si c'est possible, éviter les lieux hyper-touristiques. Bref, donnez-nous des suggestions !!😎
Merci! Tournesol42
Aussi, j'aimerais connaître la durée du trajet Paris-"Marseilles"??? (SUD)
Est-ce que descendre sur la côte italienne peut-être réaliste? Et Venise???
Comme vous pouvez le constater, nous n'avons rien de prévu mis-à-part notre arrivée et notre date de départ. Nous voulons découvrir de nouveaux endroits et peut-être, si c'est possible, éviter les lieux hyper-touristiques. Bref, donnez-nous des suggestions !!😎
Merci! Tournesol42
Changement d'hôtel tous les soirs en Amérique du Nord: quels sont vos trucs et astuces? English translation pending
Bonsoir à tous,
Il y a quelque temps, j'ai beaucoup apprécié de découvrir les petites astuces de chacun pour le roadbook. Je me demandais si vous aviez des tuyaux pour faciliter la vie en circuit, notamment quand on change d'hôtel (presque) tous les soirs. J'avais déjà quelques idées, par exemple avoir 2 sacs : un de linge propre pour le lendemain, un de linge sale où mettre les vêtements du jour. Envoyer mon mari faire le check-out pendant que je fais la valise...😎 et... c'est tout. Je sais que certains s'organisent pour les glaçons, les courses etc.
Enfin bref, je suis preneuse de toutes vos astuces pratiques.
🙂
Il y a quelque temps, j'ai beaucoup apprécié de découvrir les petites astuces de chacun pour le roadbook. Je me demandais si vous aviez des tuyaux pour faciliter la vie en circuit, notamment quand on change d'hôtel (presque) tous les soirs. J'avais déjà quelques idées, par exemple avoir 2 sacs : un de linge propre pour le lendemain, un de linge sale où mettre les vêtements du jour. Envoyer mon mari faire le check-out pendant que je fais la valise...😎 et... c'est tout. Je sais que certains s'organisent pour les glaçons, les courses etc.
Enfin bref, je suis preneuse de toutes vos astuces pratiques.
🙂
De Arles à Rome par la Via Aurelia English translation pending
Arles-Nice à pieds par la voie aurelia, première marche de printemps
Lyon-Marseille-Arles: je rêvais depuis plusieurs mois de marcher sur les traces des légions d'Auguste de Arles à Rome par la voie aurélienne(via aurelia). Première grande marche de printemps, après le canal de Midi et Garonne en 2008(550 kms) et la ruta de la plata entre Séville et Santiago (1000 kms ) en 2007 de l'andalousie à la Galice. Cette première marchede printemps peut se préparer le long des longues soirées d'hiver en surfant sur Google ou sur VF, croiser les informations des marcheurs au long cours, vérifier que le peuple étrange des voyageuses a pris son vol pour les premiers voyages de printemps. Gitanita croise toujours dans le continent amérindien, Béatrices s'est fixée aux pieds du Causse du Haut Languedoc en rêvant de voyages au long cours, d'autres préparent un second périple au pays des sassanides, périple de dix jours, avion, bus et train compris. On a les vacances qu'on peut... De son côté, la voyageuse du cirque a repris la tournée de son cirque en Turquie, à 300 kms d'Aleppo: bientôt, le petit cirque italien s'installera pour une longue tournée de six mois en Syrie, pour passer ensuite en Egypte... Mes compagnons de route au long cours ont préféré le Népal qu'ils préparent activement. Comme la météo est capricieuse, derrière le projet « Via Aurelia » en 37 jours(1000 kms) j'ai mis en réserve le ruta de levante de Valencia à Ourense, par Tolède et Avila et si la météo est vraiment capricieuse, le tour de Corse par le sentier littoral, la mer méditerranée est toujours pleine d'embruns...
31 Mars 2009: ARLES-SAINT MARTIN DE CRAU : Ière étape: 21 kms:
« préambule d'une longue marche de printemps »
Lyon-Marseille-Arles: il me faut rejoindre Arles, mais je passerai auparavant par Marseille au Consulat de Syrie déposer une demande de visa pour mon prochain voyage: les informations de VF m'ont révélé que la délivrance des visas syriens est beaucoup plus rapide à Marseille qu'à Paris. Recu courtoisement par le consul, je ne peux m'empêcher de penser qu'il représente une effroyable bureaucratie actuellement au pouvoir à Damas. Sa courtoisie n'efface pas ma mémoire.
A midi, je suis à Sainte Trophyme(Arles) que je connais déjà et comme la première étape projetée: Arles-Salon(39 kms) me paraît tartarinesque, je tente le coup de la partager en deux étapes: Arles-saint Martin de Crau cet après midi, Salon de Provence demain...
Pour une mise en jambe, il vaut mieux être prudent avant une marche au long cours: mes chaussures italiennes sont récentes: elles ont encore besoin d'être « faites », « culottées » ou « débridées » selon ce que l'on veut.
La bête, malgré ses piscines hebdomadaires, a besoin de remettre en route ses muscles longs et de vérifier l'état de ses tendons (tendinite 2007).
Le sac est neuf, il faut réapprendre à le remplir et à privilégier le choix des poches(clin d'oeil aux marcheurs au long cours...)
le jet de l'inutile se fait au cours des trois premiers jours. Bien entendu, j'ai une carte grossière de la Via Aurelia trouvée sur Google, que je complèterai par des cartes IGN au 1/100.000 et les informations précieuses des offices du tourisme traversés.
J 'ai l'intention d'être émerveillé par les paysages, les montagnes, les cieux, les floraisons et les odeurs de printemps, les oiseaux et les animaux que je rencontrerai, les hommes aussi tout au long de mon long chemin... 1 avril 2009: Saint Martin de Crau-Salon de Provence: (28 kms) « la plaine de la crau fait toujours 70 kms de large »
ma voiture garée sur le parking de la gare, je contourne le premier rond-point d'Arles pour buter sur le vieux moulin de Van Gogh(en cours de restauration, la restauration à l'identique de la toile de Vincent bute sur la reconstruction de l'annexe en briques rouges au pied gauche du moulin) j'oublie de photographier la relique, hypnotisé par les arcades d'un pont moyenageux qui enjambe les canaux. La météo n'est pas au beau fixe: j'ai capoté le marcheur: K-Way-casquette américaine à longue visière, le parapluie oublié et qui fait déjà défaut...Heureusement, Zeus, Ouranos, dans leur Olympe, sont cléments: la pluie se mue en un crachin breton qui autorise la marche au long cours...
J'ai eu le choix entre le parcours dit « du patrimoine » qui suit le GR des alpilles et la longue plaine de la Crau (70 kms de Arles à Aix) j'ai privilégié le second itinéraire, ayant déjà fortement transpiré sur le premier dans une autre vie...des alpilles au Ventoux.
La plaine de la Crau reste une large plaine alluviale où les mas s'égrènent le long du chemin, les portails des domaines ouvrant sur de longues allées de mûriers. La plaine est verte et humide: l'eau sourd de toutes parts, de multiples canaux de dérivations: les cheavux camarguais, les grues, les canards sauvages, les aigrettes sont en harmonie avec le vert de ce printemps tardif: les odeurs, les parfums, les cris d'oiseaux se répondent, couverts souvent par le rugissement des diesels de la petite départementale, diesels fous qui ont quitté l'autoroute proche que l'on suit...
Au détour d'une allée de buis, le beau tympan roman de saint Geniès, à l'entrée de Rafèle entre Arles et saint Martin: platitude, longueur des kilomètres, seule la montagne sainte Victoire émerge au loin et nous rappelle qu'on marche sur Aix..
2 avril 2009: Salon-de-provence- Aix: 27 kms: « où le château de l'Emperi prend des allures de Marlborough »
Salon de Provence est sous la pluie: redondance avec la Fontaine de mousse de la place de la Fontaine: même le château de l'Emperi, à l'architecture toscane, ne respire pas le blond de la pierre d'Orgon. N'empêche, Salon est une ville que l'on dédaigne souvent, mais qui a de vrais airs d'Italie et Saint Michel et son vieux tympan roman valent le détour...
L'hotel de la poste, recommandé aux compostelliens(cf.ww.compostelle-paca...) regorge de marcheurs au long cours: un italien arrive de Rome et part sur Compostelle, un autre marcheur arrive ce soir: je n'aurais pas le temps de connaître sa destination: Rome ou Compostelle. Sur cet itinéraire, il arrive que l'on croise des flux de randonneurs dont on ne sait s'ils vont sur Rome ou sur l'Espagne.
Je n'oublie pas de faire tamponner mon « credential » d'agnostique: les cachets des hotels ou des offices de tourisme suffisent à mon bonheur, je crains un peu les couvents et les nonnes, j'attend l'Italie... La D17 m'offre à la sortie de Salon 17 kilomètres de Voie Aurélienne parfaite jusqu'à Eguille, une borne miliaire est fièrement dressée au KM 6 à la sortie de Salon, ma première borne milaire, elle a encore au flanc, la petite niche boite aux lettres des coursiers de l'empereur. J'imagine, sous le goudron de la D17 les amoncellements de graviers et les milliers d'esclaves morts à dresser cette longue voie entre ROME et ARLES, les légions d'Aurélien, de Marius et de Claude, jeunes légionnaires de 20 ans marchant sur les itinéraires des tables de PEUTENGER( avec espérance de vie de 30 ans et souliers de bois cloutés) j'apprécie d'autant mes Merrell et mes Trezeta(chaussures de marcheurs du XXI siècle après J-C)..
3 avril 2009 : AIX-TRETS-SAINT MAXIMIN (36 kms) où les métamorphoses de PICASSO au Musée Granet
La pluie tombe d'abondance, j'abandonne une partie de l'étape pour me consacrer au Musée GRANET d'AIX où m'attendent « les métamorphoses de Picasso », parcours initiatique à l'oeuvre du peintre de Vauvenargues (inhumé dans le parc du château) La première salle d'exposition me semble un peu « disney », façon cité des sciences de la Villette, avec musique initiatique si l'on effleure les cartouches des oeuvres du peintre, je préfère la recréation d'une femme nue couché avec couches numériques révélant le miracle de la création: merveille du numérique et de la pédagogie inter-active... dehors, il pleut toujours: j'irai dormir à TRETS, cité médiévale à 21 kms d'Aix, au pied de PUYLOUBIER, d'où je reprendrai mon errance jusqu'à saint Maximin la sainte baume.
L'hotel du Val de Trets, vieille maison provencale au pied des remparts, me réconcilie avec l'hotellerie francaise: j'apprécierai d'autant après ma longue marche le long du tombeau de Marius dans la plaine des Loubières(bataille de Marius contre les teutons...je suis toujours sur le voie aurelia)
ici des chiens errants me prennent en affection et je mettrai sept kilomètres avant de m'en séparer, en suivant une voie ferrée désaffectée pour effacer mes traces. Heureusement, une belle provencale, inquiète de leur présence et de leur propriétaire, les gardera pour moi, le temps que je m'éloigne...
Une halte à POURCIEUX, avec bistrot tenu par un étrange personnage déguisé en souteneur(gourmette en or, veste prune, pantalon noir, teint illuminé par les veilles et les costières du Var...) et une belle boulangère à la poitrine aussi généreuse que ses croissants au beurre et ses pissaladières. Mon dieu, que que la France des chemins est bonne...
3 avril 2009: Saint Maximin – Brignoles: « Marie-Madeleine a désormais deux tombeaux »
je vais déchiffrer ma deuxième borne miliaire de la voie aurelia grâce à Evelyne, hôtesse de l'office du tourisme de saint Maximin, bien plus compétente que moi sur le »noli ne tangere »du crâne de Marie-Madeleine, enchâssé dans la crypte de la basilique de saint Maximin. Moi qui lui dis qu'il s'agit d'une supercherie, les révolutionnaires étant passé par là en I793, elle me confirme que les restes précieux de la sainte avaient été cachés pendant la révolution et que le morceau de chair sanctifié par les doigts du christ sur le front de la pénitente est tombé du crâne lors de sa redécouverte... elle me précise même que si les restes trouvés dans le sarcophage de la sainte sont d'un homme, c'est que les chrétiens de l'époque, craignant que les sarrazins fassent main basse sur les reliques de Marie-Madeleine, avaient mis à sa place la dépouille du pauvre saint Isidore... croyant comprenne que pourra...
il n 'empêche que les sarcophage de la crypte, sarcophages paléo-chrétiens, romains ré-employés, valent bien ceux du musée archéologique d'Arles...et que le retable d'Andre de ROZEN et ses dix sept prédelles(1510-1520) me préparent sérieusement aux fresques de Giotto que je verrai bientôt dans quelques jours.
J'apprécie de plus en plus la culture et le charme des hôtesses des offices de tourisme: elles vous donnent envie d'approfondir et d'aller plus loi sur le chemin(pour mémoire, la seconde borne miliaire de saint maximin est entreposée dans le cloître de la basilique, elle a été trouvée sur le mont aurélien sur la même commune...)
4 avril 2009: où le GR 99 croise la via aurelia:
on avait laissé notre héros en contemplation devant sa deuxième borne miliaire: on avait oublié de dire que nos ponts et chaussées successifs avaient fait disparaître toute trace de la monumentale autoroute romaine. En Espagne, on marche encore sur les pavés de la Via Augusta. Dans le Var et les Alpes-Maritimes, la via aurelia s'appelle D17, Nationale 7, autoroute provencale. Alors, de temps en temps, pour retrouver les maquis et les buis, la guarrigue, le GR ou sentier de grande randonnée est la meilleur formule.. A Brignoles, c'est le GR 99 qui croise la via aurelia, il descend de BARJOLS et de BRAS, il a des odeurs de sangliers, de feuilles mortes et de poudre à fusil, il croise la piste des chasseurs locaux, l'on s'attend à tout moment à voir surgir, apeurée, une laie et ses marcassins. Malheureusement, je pense à Peter Mayle, de redoutables propriétaires terriens entourent leurs territoires de barbelés et de miradors et obligent le poétique GR à gravir collines et descendre vallons, sans raison, sinon la fièvre « propriétaire » d'un hobereau local(avec 4x4 et fusil à 3 coups) voilà pour le GR 99. Il en sera de même pour le GR41 et le GR 55, mêmes itinéraires tourmentés, à forte déclivité, mais où l'ascension terminée, l'estérel et les maures valent le détour. A partir du Muy, le GR prend le nom de GR 51 pour longer les crêtes de l'Estérel. Le pélerin-randonneu a le choix entre les départementales dangereuses et les sentiers de chasseurs: selon son humeur, son envie d'écologie ou de verdure, de nature ou de vieilles pierres, il peut opter pour l'une ou pour l'autre formule.La formule GR est toujours plus coûteuse en énergie: St Maximin-brignoles par le GR: 8 heures de marche, le même itinéraire par la départementale: 4 heures de marche...
Dans le premier cas, des odeurs de trohens en fleur, des buis, des chênes-verts, des chênes lièges, des guarrigues sauvages... dans le second cas, les odeurs de diesels mal réglés, et la mauvaise humeur des automobilistes qui vous frôlent rageusement, jaloux de leur territoire sur lequel vous empiétez...
5 avril 2009: Brignoles-Le Thoronet-Fréjus: « où l'on s'apercoit que ce n'était pas Aurélien qui avait commandité la via aurelia »
je ne sais pas pourquoi en arrivant à Fréjus je fredonne une complainte bretonne « de Nice à Concarneau », ce qui est sûr, c'est que je ne suis pas encore arrivé à Nice, même si mes étapes m'en rapprochent. Je devrais plutôt fredonner, comme Auguste en I7 avant JC, de ARLES à FREJUS et de ROME à FREJUS par la Turbie, voilà la belle idée de notre empereur, alors que nos légionnaires se gelaient à franchir les cols des Alpes et celui de Larche particulièrement, depuis des lustres...
Mais je vais être infidèle au parcours romain, à cause de mes amours cisterciennes: il me faut voir LE THORONET, après SENANQUE, SILVACANE et FONTFROIDE: THORONET, la plus simple, la plus sauvage, la plus austère des abbayes cisterciennes de Provence. Le randonneur des GR se sent en harmonie, avec son sac, avec la simplicité et l'évidence des architectures solesmiennes... il me faut cependant revenir à la Via Aurelia, et c'est à Fréjus que je prendrai mon troisième pied devant ma troisième borne miliaire, entreposée sous une arche des arènes, sans inscription, au milieu d'autres vestiges antiques. FREJUS est une vraie capitale archéologique romaine: on vient d'ailleurs de mettre au jour, en creusant un parking en face de la Poste, les vestiges du port antique de Fréjus: impressionnants...
Alors, que faire à Fréjus, sinon passer des arènes à l'aqueduc de la porte dorée, à la reconstitution d'une magnifique villa romaine au musée archéologique, contempler les colonnes romaines de ré-emploi du baptistère paléo-chrétien de la cathédrale, et surtout, comble du syndrome de Stendhal, tomber en pamoison devant les 18 prédelles du retable de Jacobo DRANDI (1410-1463) consacré à la vie de sainte Marguerite( la carte postale de ce retable est en vente au prix de 60 centimes à la librairie du cloître de la cathédrale)
FREJUS: Capitale gréco-romaine ou sarrazine ?
Voilà pour le patrimoine, que dire de la sociologie de ce chemin romain ? Les sarrazins ont depuis longtemps repris pieds en Provence et les défenses et les fortifications érigées au IX et X ièmes siècles sur les contreforts des Maures et de L'Estérel n'ont plus de signification et sont tombées depuis longtemps devant une immigration d'outre-méditerranée qui s'est installée curieusement au coeur des cités médiévales provencales...
Nous allons à prix d'or acheter les dars de leurs casbah qu'ils désertent pour les banlieues de leurs grandes villes, tandis qu'ils restaurent avec ardeur les vieux quartiers de nos bastides..les horribles ETAP-HOTEL, B and B, et autres F1 fleurissent dans nos banlieues et aux périphéries des villes traversées... subsistent avec bonheur des hotels Riviera (Fréjus) de l'avenir (Saint Martin de Crau) les kebbabs, les épiceries tenues 7/7 par Ahmed, Karim et Mamadou... Les petits-bourgeois gaulois paient sur trente ans leurs pavillons en parpaing, tandis que les descendants de Mohamed restaurent et font revivre de belles demeures médiévales oubliées au coeur de cités fortifiées.
Le soir, des brunes aux yeux de gazelle rient très fort entre elles aux terrasses des cafés construits sur les traces des anciennes fortifications. La provence sarrazine est une réalité dont il faut se réjouir: il n'y a pas de meilleure intégration que l'accent chargé d'ail et de senteurs provencales de Mahdi, Leila, Khaled et Mina, leur vitalité, leur humour et leur absence de qu'en dira-t-on. Parfois, je songe aux fantômes errants de ces belles demeures avec qui ils font si bon ménage.
Ce soir, je dormirai chez Mohamed, après avoir gravi les vieux escaliers aux tomettes provencales de son hotel chargé d'ans et d'histoires...
6 Avril: FREJUS – LES ADRETS : « où les crêtes de l'estérel font oublier la via aurelia »
si l'on suit le parcours historique de la via aurelia, on doit suivre le bord de mer de saint Raphael à Cannes, revêtu de bêton et de goudron... La via aurelia mérite mieux que çà: on choisira de remonter le cours du Reyron à Partir de Fréjus et de gagner l'ancien barrage de Malpasset: on franchira ensuite l'Estérel par les Adrets... Pas un véhicule, pas une moto, des allées de chênes-liège et des paysages sur l'arrière pays àvous couper le souffle.
Détail amusant, c'est aussi la région où l'on trouve le plus de l'espèce curieuse de « l'étrange peuple des voyageuses », surtout des voyageuses en « a », mais aussi des voyageuses en « o ».
Aux adrets, c'est une voyageuse en « o » qui va me faire découvrir l'estérel et son arrière-pays, nous échangerons sur nos raids réciproques, elle dans le sud-est asiatique et moi sur mes marches au long cours. Nous passerons deux heures sympas à échanger nos bons plans et nos itinéraires: demain, je suivrai à son initiative les rives du lac de saint Cassien pour rejoindre PEYMEINADE. Elle m'aura permis de raccourcir mon étape en m'offrant de découvrir les rives d'un lac walchensien. Je rejoindrais la via aurelia à MOUANS-SARTOU...
Je regrette déjà de laisser l'étrange voyageuse dans son petit village de l'Estérel, je sais qu'au détour d'un chemin, au retour d'un trek, je la retrouverai, plaine d'humour, de convivialité, de simplicité et d'ouverture aux autres.
Voyage-Forum a cela de bon qu'il nous laisse des amis dans les coins les plus inaccessibles et les plus surprenants. Je marchera demain en pensant à elle, la remerciant du fond du coeur des paysages qu'elle m'aura permis de découvrir et que mon itinéraire n'avait pas prévu.
L'Estérel laisse demain sa place pour le Massif du tanneron.
7 avril : Les adrets-Montauroux (14 kms) « où une vfiste change l'itinéraire de la voie aurélienne
Nostalgique de cette rencontre furtive avec « O » la belle vfiste(brune, 1, 77 m)je me retiens du sms de regret du style « n'ai je pas été trop tactile? Je me suis pourtant retenu »(lu dans les perles de VF)il me faut reprendre la route: mon compteur indique encore 764 kms avant ROME... heureusement, BORDIGHIERA, ma ville fantasmée approche...
I4 kms après les Adrets, après avoir suivi les rives du lac de Saint Cassien, prêt à aborder le virage de PEYMEINADE, les klaxons compulsifs d'un véhicule que j'aurais pu prendre pour celui d'une boulangère livrant son pain me font me retourner et voilà-t-y pas que je retrouve ma vfiste en « o » que le hasard ou le destin remettait sur ma route...
Il est l'heure du café de I0 heures, le soleil est de la partie, nous voilà dérivant vers MONTAUROUX, village non inscrit dans l'itinéraire...mon destin sera-t-il lui aussi bouleversé?
Ma bonne étoile me suggère que ce soir, le gîte et le couvert seront assurés par Voyage Forum, merci Francois... la solidarité des voyageurs ou du peuple étrange des voyageuses me fera découvrir la gentillesse, la générosité, l'ouverture d'esprit de certains habitués du Forum: je ne regretterai pas le détour: non seulement, je vivrai au rythme et au coeur d'un village provencal, mais les curiosité du patrimoine de MONTAUROUX et de CALLIAN(village de Christian DIOR et de soeur Emmanuelle) n'auront plus de secret pour moi.
La voyageuse en « 0 » me fera découvrir les rouges corsés des coteaux du Var, j'échangerai contre son accueil un saint Estèphe, château BONIS, élevé et mis en fût au château...
Lyon-Marseille-Arles: je rêvais depuis plusieurs mois de marcher sur les traces des légions d'Auguste de Arles à Rome par la voie aurélienne(via aurelia). Première grande marche de printemps, après le canal de Midi et Garonne en 2008(550 kms) et la ruta de la plata entre Séville et Santiago (1000 kms ) en 2007 de l'andalousie à la Galice. Cette première marchede printemps peut se préparer le long des longues soirées d'hiver en surfant sur Google ou sur VF, croiser les informations des marcheurs au long cours, vérifier que le peuple étrange des voyageuses a pris son vol pour les premiers voyages de printemps. Gitanita croise toujours dans le continent amérindien, Béatrices s'est fixée aux pieds du Causse du Haut Languedoc en rêvant de voyages au long cours, d'autres préparent un second périple au pays des sassanides, périple de dix jours, avion, bus et train compris. On a les vacances qu'on peut... De son côté, la voyageuse du cirque a repris la tournée de son cirque en Turquie, à 300 kms d'Aleppo: bientôt, le petit cirque italien s'installera pour une longue tournée de six mois en Syrie, pour passer ensuite en Egypte... Mes compagnons de route au long cours ont préféré le Népal qu'ils préparent activement. Comme la météo est capricieuse, derrière le projet « Via Aurelia » en 37 jours(1000 kms) j'ai mis en réserve le ruta de levante de Valencia à Ourense, par Tolède et Avila et si la météo est vraiment capricieuse, le tour de Corse par le sentier littoral, la mer méditerranée est toujours pleine d'embruns...
31 Mars 2009: ARLES-SAINT MARTIN DE CRAU : Ière étape: 21 kms:
« préambule d'une longue marche de printemps »
Lyon-Marseille-Arles: il me faut rejoindre Arles, mais je passerai auparavant par Marseille au Consulat de Syrie déposer une demande de visa pour mon prochain voyage: les informations de VF m'ont révélé que la délivrance des visas syriens est beaucoup plus rapide à Marseille qu'à Paris. Recu courtoisement par le consul, je ne peux m'empêcher de penser qu'il représente une effroyable bureaucratie actuellement au pouvoir à Damas. Sa courtoisie n'efface pas ma mémoire.
A midi, je suis à Sainte Trophyme(Arles) que je connais déjà et comme la première étape projetée: Arles-Salon(39 kms) me paraît tartarinesque, je tente le coup de la partager en deux étapes: Arles-saint Martin de Crau cet après midi, Salon de Provence demain...
Pour une mise en jambe, il vaut mieux être prudent avant une marche au long cours: mes chaussures italiennes sont récentes: elles ont encore besoin d'être « faites », « culottées » ou « débridées » selon ce que l'on veut.
La bête, malgré ses piscines hebdomadaires, a besoin de remettre en route ses muscles longs et de vérifier l'état de ses tendons (tendinite 2007).
Le sac est neuf, il faut réapprendre à le remplir et à privilégier le choix des poches(clin d'oeil aux marcheurs au long cours...)
le jet de l'inutile se fait au cours des trois premiers jours. Bien entendu, j'ai une carte grossière de la Via Aurelia trouvée sur Google, que je complèterai par des cartes IGN au 1/100.000 et les informations précieuses des offices du tourisme traversés.
J 'ai l'intention d'être émerveillé par les paysages, les montagnes, les cieux, les floraisons et les odeurs de printemps, les oiseaux et les animaux que je rencontrerai, les hommes aussi tout au long de mon long chemin... 1 avril 2009: Saint Martin de Crau-Salon de Provence: (28 kms) « la plaine de la crau fait toujours 70 kms de large »
ma voiture garée sur le parking de la gare, je contourne le premier rond-point d'Arles pour buter sur le vieux moulin de Van Gogh(en cours de restauration, la restauration à l'identique de la toile de Vincent bute sur la reconstruction de l'annexe en briques rouges au pied gauche du moulin) j'oublie de photographier la relique, hypnotisé par les arcades d'un pont moyenageux qui enjambe les canaux. La météo n'est pas au beau fixe: j'ai capoté le marcheur: K-Way-casquette américaine à longue visière, le parapluie oublié et qui fait déjà défaut...Heureusement, Zeus, Ouranos, dans leur Olympe, sont cléments: la pluie se mue en un crachin breton qui autorise la marche au long cours...
J'ai eu le choix entre le parcours dit « du patrimoine » qui suit le GR des alpilles et la longue plaine de la Crau (70 kms de Arles à Aix) j'ai privilégié le second itinéraire, ayant déjà fortement transpiré sur le premier dans une autre vie...des alpilles au Ventoux.
La plaine de la Crau reste une large plaine alluviale où les mas s'égrènent le long du chemin, les portails des domaines ouvrant sur de longues allées de mûriers. La plaine est verte et humide: l'eau sourd de toutes parts, de multiples canaux de dérivations: les cheavux camarguais, les grues, les canards sauvages, les aigrettes sont en harmonie avec le vert de ce printemps tardif: les odeurs, les parfums, les cris d'oiseaux se répondent, couverts souvent par le rugissement des diesels de la petite départementale, diesels fous qui ont quitté l'autoroute proche que l'on suit...
Au détour d'une allée de buis, le beau tympan roman de saint Geniès, à l'entrée de Rafèle entre Arles et saint Martin: platitude, longueur des kilomètres, seule la montagne sainte Victoire émerge au loin et nous rappelle qu'on marche sur Aix..
2 avril 2009: Salon-de-provence- Aix: 27 kms: « où le château de l'Emperi prend des allures de Marlborough »
Salon de Provence est sous la pluie: redondance avec la Fontaine de mousse de la place de la Fontaine: même le château de l'Emperi, à l'architecture toscane, ne respire pas le blond de la pierre d'Orgon. N'empêche, Salon est une ville que l'on dédaigne souvent, mais qui a de vrais airs d'Italie et Saint Michel et son vieux tympan roman valent le détour...
L'hotel de la poste, recommandé aux compostelliens(cf.ww.compostelle-paca...) regorge de marcheurs au long cours: un italien arrive de Rome et part sur Compostelle, un autre marcheur arrive ce soir: je n'aurais pas le temps de connaître sa destination: Rome ou Compostelle. Sur cet itinéraire, il arrive que l'on croise des flux de randonneurs dont on ne sait s'ils vont sur Rome ou sur l'Espagne.
Je n'oublie pas de faire tamponner mon « credential » d'agnostique: les cachets des hotels ou des offices de tourisme suffisent à mon bonheur, je crains un peu les couvents et les nonnes, j'attend l'Italie... La D17 m'offre à la sortie de Salon 17 kilomètres de Voie Aurélienne parfaite jusqu'à Eguille, une borne miliaire est fièrement dressée au KM 6 à la sortie de Salon, ma première borne milaire, elle a encore au flanc, la petite niche boite aux lettres des coursiers de l'empereur. J'imagine, sous le goudron de la D17 les amoncellements de graviers et les milliers d'esclaves morts à dresser cette longue voie entre ROME et ARLES, les légions d'Aurélien, de Marius et de Claude, jeunes légionnaires de 20 ans marchant sur les itinéraires des tables de PEUTENGER( avec espérance de vie de 30 ans et souliers de bois cloutés) j'apprécie d'autant mes Merrell et mes Trezeta(chaussures de marcheurs du XXI siècle après J-C)..
3 avril 2009 : AIX-TRETS-SAINT MAXIMIN (36 kms) où les métamorphoses de PICASSO au Musée Granet
La pluie tombe d'abondance, j'abandonne une partie de l'étape pour me consacrer au Musée GRANET d'AIX où m'attendent « les métamorphoses de Picasso », parcours initiatique à l'oeuvre du peintre de Vauvenargues (inhumé dans le parc du château) La première salle d'exposition me semble un peu « disney », façon cité des sciences de la Villette, avec musique initiatique si l'on effleure les cartouches des oeuvres du peintre, je préfère la recréation d'une femme nue couché avec couches numériques révélant le miracle de la création: merveille du numérique et de la pédagogie inter-active... dehors, il pleut toujours: j'irai dormir à TRETS, cité médiévale à 21 kms d'Aix, au pied de PUYLOUBIER, d'où je reprendrai mon errance jusqu'à saint Maximin la sainte baume.
L'hotel du Val de Trets, vieille maison provencale au pied des remparts, me réconcilie avec l'hotellerie francaise: j'apprécierai d'autant après ma longue marche le long du tombeau de Marius dans la plaine des Loubières(bataille de Marius contre les teutons...je suis toujours sur le voie aurelia)
ici des chiens errants me prennent en affection et je mettrai sept kilomètres avant de m'en séparer, en suivant une voie ferrée désaffectée pour effacer mes traces. Heureusement, une belle provencale, inquiète de leur présence et de leur propriétaire, les gardera pour moi, le temps que je m'éloigne...
Une halte à POURCIEUX, avec bistrot tenu par un étrange personnage déguisé en souteneur(gourmette en or, veste prune, pantalon noir, teint illuminé par les veilles et les costières du Var...) et une belle boulangère à la poitrine aussi généreuse que ses croissants au beurre et ses pissaladières. Mon dieu, que que la France des chemins est bonne...
3 avril 2009: Saint Maximin – Brignoles: « Marie-Madeleine a désormais deux tombeaux »
je vais déchiffrer ma deuxième borne miliaire de la voie aurelia grâce à Evelyne, hôtesse de l'office du tourisme de saint Maximin, bien plus compétente que moi sur le »noli ne tangere »du crâne de Marie-Madeleine, enchâssé dans la crypte de la basilique de saint Maximin. Moi qui lui dis qu'il s'agit d'une supercherie, les révolutionnaires étant passé par là en I793, elle me confirme que les restes précieux de la sainte avaient été cachés pendant la révolution et que le morceau de chair sanctifié par les doigts du christ sur le front de la pénitente est tombé du crâne lors de sa redécouverte... elle me précise même que si les restes trouvés dans le sarcophage de la sainte sont d'un homme, c'est que les chrétiens de l'époque, craignant que les sarrazins fassent main basse sur les reliques de Marie-Madeleine, avaient mis à sa place la dépouille du pauvre saint Isidore... croyant comprenne que pourra...
il n 'empêche que les sarcophage de la crypte, sarcophages paléo-chrétiens, romains ré-employés, valent bien ceux du musée archéologique d'Arles...et que le retable d'Andre de ROZEN et ses dix sept prédelles(1510-1520) me préparent sérieusement aux fresques de Giotto que je verrai bientôt dans quelques jours.
J'apprécie de plus en plus la culture et le charme des hôtesses des offices de tourisme: elles vous donnent envie d'approfondir et d'aller plus loi sur le chemin(pour mémoire, la seconde borne miliaire de saint maximin est entreposée dans le cloître de la basilique, elle a été trouvée sur le mont aurélien sur la même commune...)
4 avril 2009: où le GR 99 croise la via aurelia:
on avait laissé notre héros en contemplation devant sa deuxième borne miliaire: on avait oublié de dire que nos ponts et chaussées successifs avaient fait disparaître toute trace de la monumentale autoroute romaine. En Espagne, on marche encore sur les pavés de la Via Augusta. Dans le Var et les Alpes-Maritimes, la via aurelia s'appelle D17, Nationale 7, autoroute provencale. Alors, de temps en temps, pour retrouver les maquis et les buis, la guarrigue, le GR ou sentier de grande randonnée est la meilleur formule.. A Brignoles, c'est le GR 99 qui croise la via aurelia, il descend de BARJOLS et de BRAS, il a des odeurs de sangliers, de feuilles mortes et de poudre à fusil, il croise la piste des chasseurs locaux, l'on s'attend à tout moment à voir surgir, apeurée, une laie et ses marcassins. Malheureusement, je pense à Peter Mayle, de redoutables propriétaires terriens entourent leurs territoires de barbelés et de miradors et obligent le poétique GR à gravir collines et descendre vallons, sans raison, sinon la fièvre « propriétaire » d'un hobereau local(avec 4x4 et fusil à 3 coups) voilà pour le GR 99. Il en sera de même pour le GR41 et le GR 55, mêmes itinéraires tourmentés, à forte déclivité, mais où l'ascension terminée, l'estérel et les maures valent le détour. A partir du Muy, le GR prend le nom de GR 51 pour longer les crêtes de l'Estérel. Le pélerin-randonneu a le choix entre les départementales dangereuses et les sentiers de chasseurs: selon son humeur, son envie d'écologie ou de verdure, de nature ou de vieilles pierres, il peut opter pour l'une ou pour l'autre formule.La formule GR est toujours plus coûteuse en énergie: St Maximin-brignoles par le GR: 8 heures de marche, le même itinéraire par la départementale: 4 heures de marche...
Dans le premier cas, des odeurs de trohens en fleur, des buis, des chênes-verts, des chênes lièges, des guarrigues sauvages... dans le second cas, les odeurs de diesels mal réglés, et la mauvaise humeur des automobilistes qui vous frôlent rageusement, jaloux de leur territoire sur lequel vous empiétez...
5 avril 2009: Brignoles-Le Thoronet-Fréjus: « où l'on s'apercoit que ce n'était pas Aurélien qui avait commandité la via aurelia »
je ne sais pas pourquoi en arrivant à Fréjus je fredonne une complainte bretonne « de Nice à Concarneau », ce qui est sûr, c'est que je ne suis pas encore arrivé à Nice, même si mes étapes m'en rapprochent. Je devrais plutôt fredonner, comme Auguste en I7 avant JC, de ARLES à FREJUS et de ROME à FREJUS par la Turbie, voilà la belle idée de notre empereur, alors que nos légionnaires se gelaient à franchir les cols des Alpes et celui de Larche particulièrement, depuis des lustres...
Mais je vais être infidèle au parcours romain, à cause de mes amours cisterciennes: il me faut voir LE THORONET, après SENANQUE, SILVACANE et FONTFROIDE: THORONET, la plus simple, la plus sauvage, la plus austère des abbayes cisterciennes de Provence. Le randonneur des GR se sent en harmonie, avec son sac, avec la simplicité et l'évidence des architectures solesmiennes... il me faut cependant revenir à la Via Aurelia, et c'est à Fréjus que je prendrai mon troisième pied devant ma troisième borne miliaire, entreposée sous une arche des arènes, sans inscription, au milieu d'autres vestiges antiques. FREJUS est une vraie capitale archéologique romaine: on vient d'ailleurs de mettre au jour, en creusant un parking en face de la Poste, les vestiges du port antique de Fréjus: impressionnants...
Alors, que faire à Fréjus, sinon passer des arènes à l'aqueduc de la porte dorée, à la reconstitution d'une magnifique villa romaine au musée archéologique, contempler les colonnes romaines de ré-emploi du baptistère paléo-chrétien de la cathédrale, et surtout, comble du syndrome de Stendhal, tomber en pamoison devant les 18 prédelles du retable de Jacobo DRANDI (1410-1463) consacré à la vie de sainte Marguerite( la carte postale de ce retable est en vente au prix de 60 centimes à la librairie du cloître de la cathédrale)
FREJUS: Capitale gréco-romaine ou sarrazine ?
Voilà pour le patrimoine, que dire de la sociologie de ce chemin romain ? Les sarrazins ont depuis longtemps repris pieds en Provence et les défenses et les fortifications érigées au IX et X ièmes siècles sur les contreforts des Maures et de L'Estérel n'ont plus de signification et sont tombées depuis longtemps devant une immigration d'outre-méditerranée qui s'est installée curieusement au coeur des cités médiévales provencales...
Nous allons à prix d'or acheter les dars de leurs casbah qu'ils désertent pour les banlieues de leurs grandes villes, tandis qu'ils restaurent avec ardeur les vieux quartiers de nos bastides..les horribles ETAP-HOTEL, B and B, et autres F1 fleurissent dans nos banlieues et aux périphéries des villes traversées... subsistent avec bonheur des hotels Riviera (Fréjus) de l'avenir (Saint Martin de Crau) les kebbabs, les épiceries tenues 7/7 par Ahmed, Karim et Mamadou... Les petits-bourgeois gaulois paient sur trente ans leurs pavillons en parpaing, tandis que les descendants de Mohamed restaurent et font revivre de belles demeures médiévales oubliées au coeur de cités fortifiées.
Le soir, des brunes aux yeux de gazelle rient très fort entre elles aux terrasses des cafés construits sur les traces des anciennes fortifications. La provence sarrazine est une réalité dont il faut se réjouir: il n'y a pas de meilleure intégration que l'accent chargé d'ail et de senteurs provencales de Mahdi, Leila, Khaled et Mina, leur vitalité, leur humour et leur absence de qu'en dira-t-on. Parfois, je songe aux fantômes errants de ces belles demeures avec qui ils font si bon ménage.
Ce soir, je dormirai chez Mohamed, après avoir gravi les vieux escaliers aux tomettes provencales de son hotel chargé d'ans et d'histoires...
6 Avril: FREJUS – LES ADRETS : « où les crêtes de l'estérel font oublier la via aurelia »
si l'on suit le parcours historique de la via aurelia, on doit suivre le bord de mer de saint Raphael à Cannes, revêtu de bêton et de goudron... La via aurelia mérite mieux que çà: on choisira de remonter le cours du Reyron à Partir de Fréjus et de gagner l'ancien barrage de Malpasset: on franchira ensuite l'Estérel par les Adrets... Pas un véhicule, pas une moto, des allées de chênes-liège et des paysages sur l'arrière pays àvous couper le souffle.
Détail amusant, c'est aussi la région où l'on trouve le plus de l'espèce curieuse de « l'étrange peuple des voyageuses », surtout des voyageuses en « a », mais aussi des voyageuses en « o ».
Aux adrets, c'est une voyageuse en « o » qui va me faire découvrir l'estérel et son arrière-pays, nous échangerons sur nos raids réciproques, elle dans le sud-est asiatique et moi sur mes marches au long cours. Nous passerons deux heures sympas à échanger nos bons plans et nos itinéraires: demain, je suivrai à son initiative les rives du lac de saint Cassien pour rejoindre PEYMEINADE. Elle m'aura permis de raccourcir mon étape en m'offrant de découvrir les rives d'un lac walchensien. Je rejoindrais la via aurelia à MOUANS-SARTOU...
Je regrette déjà de laisser l'étrange voyageuse dans son petit village de l'Estérel, je sais qu'au détour d'un chemin, au retour d'un trek, je la retrouverai, plaine d'humour, de convivialité, de simplicité et d'ouverture aux autres.
Voyage-Forum a cela de bon qu'il nous laisse des amis dans les coins les plus inaccessibles et les plus surprenants. Je marchera demain en pensant à elle, la remerciant du fond du coeur des paysages qu'elle m'aura permis de découvrir et que mon itinéraire n'avait pas prévu.
L'Estérel laisse demain sa place pour le Massif du tanneron.
7 avril : Les adrets-Montauroux (14 kms) « où une vfiste change l'itinéraire de la voie aurélienne
Nostalgique de cette rencontre furtive avec « O » la belle vfiste(brune, 1, 77 m)je me retiens du sms de regret du style « n'ai je pas été trop tactile? Je me suis pourtant retenu »(lu dans les perles de VF)il me faut reprendre la route: mon compteur indique encore 764 kms avant ROME... heureusement, BORDIGHIERA, ma ville fantasmée approche...
I4 kms après les Adrets, après avoir suivi les rives du lac de Saint Cassien, prêt à aborder le virage de PEYMEINADE, les klaxons compulsifs d'un véhicule que j'aurais pu prendre pour celui d'une boulangère livrant son pain me font me retourner et voilà-t-y pas que je retrouve ma vfiste en « o » que le hasard ou le destin remettait sur ma route...
Il est l'heure du café de I0 heures, le soleil est de la partie, nous voilà dérivant vers MONTAUROUX, village non inscrit dans l'itinéraire...mon destin sera-t-il lui aussi bouleversé?
Ma bonne étoile me suggère que ce soir, le gîte et le couvert seront assurés par Voyage Forum, merci Francois... la solidarité des voyageurs ou du peuple étrange des voyageuses me fera découvrir la gentillesse, la générosité, l'ouverture d'esprit de certains habitués du Forum: je ne regretterai pas le détour: non seulement, je vivrai au rythme et au coeur d'un village provencal, mais les curiosité du patrimoine de MONTAUROUX et de CALLIAN(village de Christian DIOR et de soeur Emmanuelle) n'auront plus de secret pour moi.
La voyageuse en « 0 » me fera découvrir les rouges corsés des coteaux du Var, j'échangerai contre son accueil un saint Estèphe, château BONIS, élevé et mis en fût au château...
Circuit de trente-six jours de San Francisco à Portland English translation pending
Bonjour à tous et merci pour ce site extrêmement précieux.
Nous projetons de partir dans l'ouest américain cet été. Je vous livre le premier jet de l'itinéraire que nous comptons parcourir. Nous comptons camper la plupart du temps et nous allons louer une voiture. Comme vous le constaterez, le voyage est plutôt orienté « nature ». 🙂
Pourriez-vous nous donner votre avis sur cet itinéraire?
Jour 1: Arrivée à San Francisco Jour 2: Visite de San Francisco Jour 3: Visite de San Francisco Jour 4: Départ vers Yosemite Jour 5: Yosemite Jour 6: Yosemite Jour 7: Yosemite Jour 8: Death Valley + Las Vegas (pas de visite de L.V.)...Bonne journée de voiture Jour 9: Départ vers Grand Canyon et visite Jour 10: Grand Canyon Jour 11: Lake Powell et Moument valley Jour 11: Arches NP Jour 12: départ vers Rocky M.N.P. (6h de route) Jour 13: Visite de Rocky M.N.P. (voiture) Jour 14: Visite de Rocky M.N.P. (marche) Jour 15: Visite de Rocky M.N.P. (marche) Jour 16: Liaison vers Grand Teton Encore une bonne journée de voiture Jour 17: Grand Teton (randonnée) Jour 18: Grand Teton (randonnée) Jour 19: Grand Teton (randonnée) Jour 20: Grand Teton (randonnée) Jour 21: Liaison vers Yellowstone (3 h) Jour 22: Yellowstone Jour 23: Yellowstone Jour 24: Yellowstone Jour 25: Liaison vers Glacier N.P. Jour 26: Glacier N.P. Jour 27: Glacier N.P. Jour 28: Liaison vers North Cascade N.P. (par les petites routes ?) Jour 29: North Cascade N.P. Jour 30: Liaison vers Olympic N.P. Jour 31: Olympic N.P. Jour 32: Descente vers Mont Rainier NP Jour 33: Mont Rainier NP Jour 34: St Helens .N.P. Jour 35: Remontée sur Portland Jour 36: retour Paris
Je me pose « quelques » 🤪 questions annexes:
On part sur un budget 100 € / Jour / 2 personnes (hébergement/ nourriture / essence)-> Est-ce viable ?
Le billet d'avion (Paris- SF. Portland Paris) nous coûterait 2160 € (pour deux sur juillet août)-> est-ce raisonnable ?
60 € d'assurance annulation, bagages, etc. compris dans le billet-> titulaire d'une carte visa premier, puis-je m'en passer ?
Je suis sociétaire Maif-> leur offre d'assistance aux personnes est-elle suffisante dans le cas d'un accident ou d'un problème de santé? (si des personnes connaissent ?)
Pour la voiture nous comptons partir sur une full size type chevrolet malibu (pour le confort et la sécurité)-> Cela vous semble-t-il adapté ? (on est 2)
La location de cette voiture (avec ebookers et hertz) coûte 1176 € (Lis --> 1 000 000 €)-> cela vous semble-t-il correct ? Problème: impossible (sur le net) de raccourcir la période de location (on ne s'en servira pas à S.F.) Auriez-vous une astuce ?
Nous louons en Californie-> Devons-nous prendre l'option 2ème conducteur ? (par rapport aux autres états traversés)
Bon je m'arrête là... 😎
Merci à tous d'avance.
Nous projetons de partir dans l'ouest américain cet été. Je vous livre le premier jet de l'itinéraire que nous comptons parcourir. Nous comptons camper la plupart du temps et nous allons louer une voiture. Comme vous le constaterez, le voyage est plutôt orienté « nature ». 🙂
Pourriez-vous nous donner votre avis sur cet itinéraire?
Jour 1: Arrivée à San Francisco Jour 2: Visite de San Francisco Jour 3: Visite de San Francisco Jour 4: Départ vers Yosemite Jour 5: Yosemite Jour 6: Yosemite Jour 7: Yosemite Jour 8: Death Valley + Las Vegas (pas de visite de L.V.)...Bonne journée de voiture Jour 9: Départ vers Grand Canyon et visite Jour 10: Grand Canyon Jour 11: Lake Powell et Moument valley Jour 11: Arches NP Jour 12: départ vers Rocky M.N.P. (6h de route) Jour 13: Visite de Rocky M.N.P. (voiture) Jour 14: Visite de Rocky M.N.P. (marche) Jour 15: Visite de Rocky M.N.P. (marche) Jour 16: Liaison vers Grand Teton Encore une bonne journée de voiture Jour 17: Grand Teton (randonnée) Jour 18: Grand Teton (randonnée) Jour 19: Grand Teton (randonnée) Jour 20: Grand Teton (randonnée) Jour 21: Liaison vers Yellowstone (3 h) Jour 22: Yellowstone Jour 23: Yellowstone Jour 24: Yellowstone Jour 25: Liaison vers Glacier N.P. Jour 26: Glacier N.P. Jour 27: Glacier N.P. Jour 28: Liaison vers North Cascade N.P. (par les petites routes ?) Jour 29: North Cascade N.P. Jour 30: Liaison vers Olympic N.P. Jour 31: Olympic N.P. Jour 32: Descente vers Mont Rainier NP Jour 33: Mont Rainier NP Jour 34: St Helens .N.P. Jour 35: Remontée sur Portland Jour 36: retour Paris
Je me pose « quelques » 🤪 questions annexes:
On part sur un budget 100 € / Jour / 2 personnes (hébergement/ nourriture / essence)-> Est-ce viable ?
Le billet d'avion (Paris- SF. Portland Paris) nous coûterait 2160 € (pour deux sur juillet août)-> est-ce raisonnable ?
60 € d'assurance annulation, bagages, etc. compris dans le billet-> titulaire d'une carte visa premier, puis-je m'en passer ?
Je suis sociétaire Maif-> leur offre d'assistance aux personnes est-elle suffisante dans le cas d'un accident ou d'un problème de santé? (si des personnes connaissent ?)
Pour la voiture nous comptons partir sur une full size type chevrolet malibu (pour le confort et la sécurité)-> Cela vous semble-t-il adapté ? (on est 2)
La location de cette voiture (avec ebookers et hertz) coûte 1176 € (Lis --> 1 000 000 €)-> cela vous semble-t-il correct ? Problème: impossible (sur le net) de raccourcir la période de location (on ne s'en servira pas à S.F.) Auriez-vous une astuce ?
Nous louons en Californie-> Devons-nous prendre l'option 2ème conducteur ? (par rapport aux autres états traversés)
Bon je m'arrête là... 😎
Merci à tous d'avance.
Chargement d'une remorque mono-roue English translation pending
bonsoir à toutes et à tous
encore une question sur les remorques....
je viens d'acheter une monoroue ( type BOB ) fabriqué par un super bricoleur et n'ayant jamais voyagé avec ce type de materiel je me pose la question de la répartition du poid. je pensai dans ma petite tête qu'il valait mieux charger la roue et alleger le timon ...
sur la photo j'ai mis les sacoches sur la partie avant de la remorque
est ce la solution ?
au secours les spécialistes de la remorque....