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Train ou bus au Sri Lanka English translation pending
by Tonibill · 2016-10-02 · 11 replies
Bonjour à tous Je suis en pleine organisation de mon voyage de 30 jours au Sri Lanka en janvier et février 2017 et je sais pas si c'est mieux ou plus facile de prendre le train ou le bus pour mes différents déplacements. Nous sommes 2 adultes de 50 ans et nous aimerions utiliser les transports locaux. Voici ci-dessous les différents trajets que j'aimerais faire.

1: Négombo → Anuradhapura 2: Anuradhapura→Sigiriya 3: Sigiriya → Kandy 4: Kandy → Adam’s Peak 5: Adam’s Peak → Ella 6: Ella → Wellawaya 7: Wellawaya → Uda Walawe 8: Uda Walawe → Tissamaharama 9: Tissamaharama → Tangalle 10: Tangalle → Mirissa 11: Mirissa → Negombo

Merci pour vos réponses

Toni
Escale de croisière à Belize City English translation pending
by Hémérocaille · 2016-09-24 · 12 replies
Bonjour, nous ferons escale a Belize. Que me conseillez vous comme excursion. On m'a dit que ce n'était pas une ile qui éait vraiment sécuritaiare de se promener a pied dans la ville. J'aimerais connaitre votre expérience. Merci
Petits villages en Aquitaine English translation pending
by Keamy · 2016-08-06 · 12 replies
Quels seraient selon vous les petits villages a ne pas manquer en Aquitaine? Merci Keamy
10 jours au Sri Lanka, décembre 2015 English translation pending
by Hamza09 · 2016-08-01 · 3 replies
Bonjour tous le monde.

Je viens de lire le carnet de voyages de Anne sur le Sri Lanka et j'ai eu envie de partager avec vous ma petite expérience dans ce pays.

Je suis parti en décembre 2015, pour 10 jours. Très bon vol avec Turkish Airlines depuis le Maroc, avec escale à Istanbul.

Mon itinéraire a été le suivant: aéroport - Negombo - Anuradhapura - Sigirya - Dambulla - Kandy - Nuwara Elia - Ella - Tissamaharama - Matara - Mirissa - Unawatuna - Galle - Colombo. Cela peut paraître un peu bizarre mais j'ai bien fait tous ces endroits là en 10 jours :)

Voici donc le résumé de mon expérience dans chaque étape:

1er jour: tuk-tuk de l'aéroport à Negombo. La ville n'est pas la meilleure au Sri Lanka, me permet de m'habituer à l'omniprésence de temples bouddhistes et hindous. Je passe la nuit dans un gh donnant sur la plage, cette dernière n'est pas à recommander.

2e jour: de bonne heure, petit déjeuner dans un café sympa et bus pour Anuradhapura. Il est à noter que malgré si, avant d'entreprendre le voyage, j'ai assez planifié mon itinéraire, une fois sur place je me suis laissé aller au gré des recommandations des gens que je rencontrais: gérants de gh, chauffeurs de tuk-tuks, ... les gens ici sont vraiment sympa. Après 3h environ, arrivée à la plus sainte des villes sri-lankaise, vu le nombre et l'importance de ses temples bouddhistes. J'ai rencontré un guide francophone et anglophone qui m'a très bien guidé à travers les temples: Chandana 071 616 8452. Déjeuner dans un snack local et bus pour Sigirya. Je passe la nuit dans un agréable gh géré par une famille dont le garçon est aux petits soins. Le dîner est délicieux.

3e jour: de bonne heure, j'entreprend la montée de la roche du lion. Assisté par un guide local anglophone, j'arrive sans trop de soucis au sommet: à 7h du matin, il ne fait pas encore trop chaud. Les paysages à partir de là sont à couper le souffle. L'un de mes meilleurs souvenirs du Sri Lanka. Descente et visite d'un musée au pied de la roche (le prix est inclus dans la visite), avant de ramasser mes affaires au gh et bus pour Dambulla. De là un autre bus pour Kandy. J'arrive tant bien que mal à localiser la gh où j'ai réservé, la ville étant construite sur des collines avec beaucoup de dénivelée et de marches à gravir... après les 1200 marches de Sigirya!! Je descend le soir visiter la ville, et découvre qu'au Sri Lanka on ferme très tôt. Je dîne dans un snack français dans l'artère principale de la ville.

4e jour: découverte de Kandy. De loin la meilleure ville que j'ai vue au pays, elle regorge d'histoire et bénéficie d'un climat plutôt tendre par rapport à l'humide Negombo. Je rencontre un voyageur chinois, solo lui aussi, et décidons de continuer la route ensemble. On visite le lac, le temple de la dent (une bonne demi-heure d'attente pour quelques secondes devant la "dent" de Bouddha...). On visite aussi un très joli parc et, pour terminer, la fac de médecine de la ville.

5e jour: je prend le train pour Nuwara Eliya. Vu l'altitude de la ville, la gare se trouve à quelques km de là et il faudra continuer avec le bus. Nuwara Eliya est une ville très différente de tous ce qu'on peut voir au Sri Lanka. Avec son altitude et son climat plutôt froid, c'est le centre de la culture du thé ceylanais, avec beaucoup d'usines de thé de renommée mondiale dans les alentours. Mais c'est aussi - et surtout - le point de départ vers une randonnée vine connue qu'est le parc national Horton Plains. Nous faisons les courses pour la randonnée du jour d'après et passons la nuit dans une agréable gh dans les hauteurs de Nuwara Eliya géré par un Sri-lankais très gentil et sa mère qui vous fait goûter son menu du jour :)

6e jour: A 5h du matin, départ dans un tuk-tuk (négocié la veille) pour Horton Plains. Les plantations de thé laissent place à une forêt et des steppes avec ça et là des cerfs bien farouches. On arrive à l'entrée du parc vers 6h et découvrons qu'il y a déjà du monde dans les guichets. On découvre aussi qu'il est interdit de faire entrer tout produit en plastique! Il faut dire que le parc est très bien préservé. Il y a deux chemins, on commence par l'un pour revenir par l'autre. Très belle randonnée au sein d'une forêt tropicale dense et intacte. Le point culminant de ce parc reste bien sûr le World's End, sorte de falaise assez élevée qui donne sur une bonne partie de l'arrière pays de Nuwara Eliya: rivières, plantations de thé, .... Après on passe par Baker's Falls, petite cascade également curiosité du parc. Vers 9h, un rideau de nuages tombe sur la parc et il n'est plus possible d'apercevoir quoique ce soit de puis World's End, c'est pourquoi on nous avait conseillé de partir très tôt et franchement on n'a pas été déçu. L'après midi on est retourné à Nuwara Eliya, et pris un bus pour une usine de thé bien connue: Mackwoods. Là-bas on vous fait découvrir les cultures, on vous explique tous le processus depuis la cueillette des fleurs de thé jusqu'au produit final: le fameux thé noir de Ceylan. Après on vous invite à boire un bon thé noir, vous pouvez acheter des cakes au chocolat pour accompagner. On a également acheté du thé pour nos familles respectives ur place. Après retour à la gare de train près de Nuwara Eliya et train pour Ella. On passe la nuit (seuls) dans un gh très sympa géré par une institutrice et son petit enfant. Elle nous apprend qu'on est les premiers clients ayant réservé par internet...

7e jour: A Ella j'ai eu le meilleur petit déjeuner de mon expérience sri-lankaise. L'institutrice a tenu à nous préparer un menu local avec egg-hoppers, sauce aux oignons, bananes et bien sûr thé noir au lait. De là on a pris le bus pour Tissamaharama. Ella correspond à la fin de la partie centrale du Sri Lanka. Avec Kandy et Nuwara Eliya, elle représente la partie centrale de l'île avec ses hautes collines, ses forêts et son climat plus tempéré que les villes chaudes et humides su sud et de l'ouest... A Tissa, on négocie un jeep pour faire le Yala Parc avant de prendre un bon déjeuner dans un restaurant de la place. Inutile de vous dire que le principal atout du Yala Parc, c'est la présence d'une quarantaine de léoprads qui en font l'un des principaux parcs de cet animal au monde... on part donc l'après-midi pour ce safari en compagnie d'un visiteur hollandais bien sympa et on découvre le charme de la faune et de la flore sri-lankaise: éléphants, paons somptueux, crocodiles (le chauffeur du jeep se faisait un plaisir de les dénicher) et autres animaux tout aussi beaux que naturels. Et comme il a été très bien expliqué par Anne dans son carnet de voyages, les chauffeurs de jeep communiquent par téléphone dès que quelqu'un d'entre eux aperçoive ne serait-ce qu'une silhouette du félin fier et hautain. On est arrivé à un coin où il y avait une bonne demi-douzaine de jeeps avec des touristes photographiant à coups de flashs un animal pendu fièrement sur un arbre. A peine eûmes-nous eu le temps d'apercevoir le félin qu'il sauta sur quatre pattes et gambada ailleurs... Assez déçus de cette courte rencontre avec le roi du Yala Parc, nous avions été quand-même consolés par une visite soudaine d'un éléphant dans notre jeep dont la trompe essayait d'attraper mon téléphone... Nous prenons le bus pour Matara et y passons la nuit.

8e jour: Petit-déjeuner dans un café sympa de Matara. La ville possède une plage mais nous décidons de ne pas y baigner. Nous allons par contre à Mirissa, à quelque kms par bus, et découvrons l'une des plus belles plages du Sri Lanka. On y passe la journée avant de prendre le bus pour Unawatuna où nous passons la nuit.

9e jour: Baignade! Unawatuna est très connue en dehors du Sri Lanka pour sa belle plage et ses nuits animées. Mais à vrai dire j'ai préféré Mirissa, beaucoup plus naturelle et moins chère que Unawatuna. En fin de matinée on prend le bus pour Galle. Galle est un port historique du Sri Lanka, connu pour avoir été une colonie portugaise avant de passer sous pavillon hollandais. La ville a un style particulier qui la différencie des autres coins de l'île et a une superbe "médina" bien préservée qui abrite avec symbiose églises et mosquées. Mon ami chinois et mois nous sommes séparés ici, lui devant prendre le bus un peu tôt pour Colombo (avion la nuit) alors que moi je suis resté un peu plus profiter le la ville avant de prendre de le train pour la capitale. A Colombo, je passe la nuit dans un dortoir (Monkey hotel) et j'y découvre avec plaisir les joies des rencontres entre voyageurs du monde entier: suédois, allemands, anglaise, phillipin et hollandais. Belle occasion pour échanger et écouter des histoires authentiques des voyageurs!

10e et dernier jour: mon vol étant prévu la nuit, je profite de la journée pour visiter la capitale et plus grande ville du Sri Lanka. Parlement, jardins, corniche, le quartier traditionnel (en cours de rénovation) et finalement le marché local, véritable souk de produits sri-lankais et indiens. J'y achète des vêtements indiens pour la famille avant de ramasse mes affaires au dortoir et prendre un bus (privé) pour l'aéroport.

All in all: très belle expérience dans ce beau petit pays qu'est le Sri Lanka.

Ce que j'ai apprécié: l'attitude des Sri-lankais, toujours serviables, bien organisés. La partie centrale de l'île, les belles plages et les parcs naturels. La facilité de transport dans l'île grâce à l'abondance des bus. Les trajets impressionnants en train entre Kandy et Nanu Oya, et entre cette dernière et Ella: succession de plantations, de forêts et de cours d'eau avec des fois des chutes impressionnantes. La bonne couverture téléphonique avec partout un réseau de données pratique: 4G à Colombo, H/H+ ailleurs. Cela a été d'un grand intérêt pour réserver les gh par booking et pour la géolocalisation.

Ce que j'ai moins apprécié: j'aurais aimé avoir plus de temps pour faire Adam's Peak, notamment. La région d'Ella mériterait elle aussi d'y rester 2 jours ou plus pour les randonnées.
Randonnées à la Réunion English translation pending
by Quiestu · 2016-07-30 · 8 replies
Bonjour,

La semaine prochaine nous partons pour deux semaines à La Réunion 😎. Nous souhaitons évidemment profiter au maximum des paysages qu'offrent cette magnifique île et avons donc prévu d'aller voir le Piton de la Fournaise, le Piton des Neiges, Cilaos et autres cirques. Malheureusement nous ne sommes pas vraiment de bons randonneurs mais nous sommes quand même relativement sportifs et sommes capable de faire de longues journées de marche si le jeu en vaut la chandelle. J'aimerais donc savoir s'il fallait absolument s'équiper de chaussures de marche (pour l'ascension du volcan notamment) et si l'ascension était difficile ?

Merci d'avance 😉
Itinéraire de 3 semaines au Québec English translation pending
by Elfine · 2016-07-15 · 31 replies
Bonjour à tous, Nous partons mi septembre 3 semaines au Canada. Je suis en train de finaliser mon circuit avec votre aide. Je voudrais avoir encore une fois votre avis sur cet itinéraire. merci d'avance pour toutes vos observations :

Samedi 17 Septembre : Vol Marseille / Montréal. Arrivée en fin d’après midi. Rester 2 nuits à Montréal.

Dimanche 18 Septembre : Visite de Montréal.

Lundi 19 Septembre : Matin Récupérer la voiture de location puis départ pour le parc National de la Mauricie. 200km. Prendre la route panoramique 155 qui longue la rivière st Mauricie. Déjeuner à Trois rivières. Prendre le « chemin du Roy ». Route touristique

Dodo 2 nuits a l’Auberge Refuge du Trappeur.

Mardi 20 Septembre : Randonnée, balade en canoë sur le lac wapizagonke, il y a une cascade à aller voir à 2h de canot + 30 min de marche. Réserver très tôt le canoë.

Je ne sais pas si nous pourrons faire le canoë ???? peut être tard dans la saison

Ou rando : Sentier des falaises

Mercredi 21 Septembre : Départ du Parc national de la Mauricie pour la ville de Québec. 150 km. 2 nuits.

Sur la route 138 (chemin du Roy) visiter les jolis villages de Grondines, Deschambault et St Marc-des-Carrières

Arrivée à Quebec

A voir : le château Frontenac, la basilique notre dame de Québec.

Peut être si temps : Wendake le village reconstitué des Wendats (hurons), pour en apprendre un peu plus sur la culture amérindienne.

Jeudi 22 Septembre : Visite de l’île d’Orléans (par pont de saint pierre) pas loin les chutes de Montmorency (sur la route pour aller à Sainte Anne de Beaupré. ( s’arrêter pour les prendre en photo elles seront sur notre route.)

Visite de Sainte Anne de Beaupré

Puis continuation vers le Canyon de st Anne, (A 8km) Visite (1h 30 de visite)

Vendredi 23 Septembre : Départ de Quebec Prendre la route 138 pour Parc national des grands jardins. 125 km/1h40

Sur la route à 60 km du Gîte voir peut être à Cap Tourmente « population de la grande oie des neiges ». (Elles arrivent souvent mi octobre. A vérifier sur place. (A 15 km de Saint anne de Beaupré)

Continuer vers baie st paul à 30 km du parc

Dormir 2 nuits vers Baie st Paul

· Rando Lac des cygnes

Samedi 24 Septembre : Parc national des hautes gorges de la rivière Malbaie

Parc national des hautes gorges 66 km / 1h de Baie st paul. Faire le sentier de l’Acropole des Draveurs du parc des hautes gorges.

Dimanche 25 Septembre: Départ Pour le Parc national de Saguenay par la côte Est (Route 362) en passant par Pointe au Pic, la Malbaie et St Siméon puis arrêt à Petit Saguenay. 250 km

Parc Saguenay : sentier cap trinité 3h / 7km

Dormir 1 nuit à Saguenay

Lundi 26 Septembre : Faire une croisière sur le Fjord. Puis départ pour Tadoussac ou vers les Escoumins 150 km

En passant par sainte rose du Nord. Arrêt à l’anse de Roche, la baie ste Marguerite. Longer la rivière ste Catherine (pique nique au bord de la rivière) -

Mardi 27 Septembre : Baleine Tadoussac ou Escoumins

Matin tôt safari aux baleines en zodiac. (3h) Puis dans l’après midi départ pour Forestville 100km. Prendre le bac en fin d’après midi. Traversé vers Rimouski 1h10. Dormir a Rimouski ou alentours.

Mercredi 28 Septembre : De Rimouski départ vers Matapedia 180 km / 2h.

Déjeuner midi puis continuation vers Bonaventure 140 km / 1h45 Traversée de la péninsule gaspésienne la vallée de la Matapédia..

S’arrêter dans les petits villages a Ampqui (pont de bois de l’anse st jean) Continuer sur la 132. St Alexandre des lacs pour voir les chutes de ste Philomène.

Jeudi 29 Septembre : Matapédia /Ile de Bonaventure / 140 km / 2H

Tour de l'île Bonaventure : "les bateliers de Percé »

Visite de la petite ville de PERCE .

Vendredi 30 Septembre : Ile de Bonaventure / Gaspé 60km

2 nuits

A 10 km de Percé voir la rivière aux émeraudes

Samedi 1er Octobre : Rando "Grande Grave "au Parc Forillon

Dimanche 2 Octobre : Parc Forillon /Parc de la Gaspésie

250km/3h30.

2 nuits

Lundi 3 Octobre : Parc Gaspesie Visite du parc. Deux promenades facile d’accès : Mont ernet Laforce (orignaux) et mont jacques cartier (caribous) où bien si santé : 5h de rando le Mont Albert ou Mont Xalibu

Mercredi 5 Octobre : Parc Gaspésie / Rivière du loup 320km / 4h

Jeudi 6 Octobre : Rivière du loup / Levis 190km/2h Traversé à Lévis après avoir visiter la vieille ville. En passant par la jolie route 132 : Kamouraska, st Jean port Joli

Vendredi 7 Octobre : Levis / Montréal 250km / 3h

Rendre la voiture. Vol dans la soirée. Décollage 23h20

Samedi 8 Octobre : arrivée Marseille
15 jours au Monténégro en août avec enfant 2 ans English translation pending
by Elwillo · 2016-06-29 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous partons 15 jours au Monténégro en aout prochain avec notre fille de 2 ans. Nous avons loué une voiture afin de se déplacer plus facilement. Nous envisageons de camper, de randonner ainsi qu'un peu de plage. Mais avant tout c'est un voyage nature.. Après pas mal de recherches, voici les villes/sites envisagés : Qu'en pensez-vous ? Y a t-il des oublis, des endroits dont on peut se passer ou pas ? Bien sûr tous vos conseils sont bienvenus (Hébergements, Restos, autres...) Merci beaucoup !!

- Herceg-Novi - Monastère d’Ostrog - Petrovac - Prcanj - Perast - Virpazar - Parc Lovcen - Piva - Parc de Durmidor (Žabljakou Savnic comme point de chute ?) - Kolašin - Parc Biograska Gora - Plav
Peut-on rouler à fond sur la Death Valley? English translation pending
by Patrii · 2016-06-04 · 10 replies
Bonjour, je voudrais savoir si on peut rouler pied au plancher sur le lac salé de la Death valley sachant que les records du monde de vitesse y sont souvent battus. Ou bien même là y-a-t-il des flics avec des radars ?? Bien entendu je précise que c'est pour un road trip en hiver car en été je me doute bien que par 50° les moteurs doivent rendre l'âme...
Circuit 3 semaines au Canada English translation pending
by Elfine · 2016-06-04 · 8 replies
Bonjour à vous tous Il y a quelques mois j'avais demandé des avis (bien précieux depuis) pour 3 semaines de circuit au canada. La date approche. Il faut que je valide mon séjour avec votre aide avant de reserver quelques nuits sur mon trajet. J'ai déjà acheté les billets d'avions. Voici mon circuit finalisé, dites moi ce que vous en pensez. Merci à vous

Samedi 17 Septembre : Vol Marseille / Montréal. Arrivée en fin d’après midi. Rester 2 nuits à Montréal.

Dimanche 18 Septembre : Visite de Montréal.

Lundi 19 Septembre : Matin Récupérer la voiture de location dans la ville de montréal puis départ pour le parc National de la Mauricie. 200km. Prendre la route panoramique 155 qui longue la rivière st Mauricie. Dodo 2 nuits. Au alentour du parc

Mardi 20 Septembre : Randonnée, balade en canoë visite des frayères (lieu de reproduction des truites) etc...

Mercredi 21 Septembre : Départ du Parc national de la Mauricie pour la ville de Québec. 150 km. 2 nuits. Visite de la ville.

A voir : le château Frontenac, la basilique notre dame de Québec.

Jeudi 22 Septembre : chute momontrency, l’ile d’orléans, sainte anne de beaupré.

Vendredi 23 Septembre : Départ tôt de Québec pour Charveloix. En passant par Petite rivière et Baie st Paul 120 km. Faire le sentier de l’Acropolode des Draveurs du parc des hautes gorges. Dodo à Charlevoix

Samedi 24 Septembre: Départ de Charlevoix par la côte Est de baie st Paul à Pointe au pic. (Route 362) en passant par Pointe au Pic, la Malbaie et St Siméon puis arrêt à Petit Saguenay. 250 km

Dimanche 25 Septembre : Balade a Saguenay et départ pour Chicoutimi 110 km. Continuation vers le Fjord du Saguenay à 80km. Dormir 2 nuits.

Lundi 26 Septembre : Faire une croisière sur le Fjord.

Mardi 27 Septembre : Départ du Parc National du Fjord pour Tadoussac 130 km. Arrêt à L’anse de Roche, la baie Ste Marguerite.

Mercredi 28 Septembre : Matin tôt safari aux baleines en zodiac. Puis dans l’après midi départ pour Forestville 100km. Prendre le bac en fin d’après midi. Traversé vers Rimouski 1h10. Dodo a Rimouski

Jeudi 29 Septembre : De Rimouski départ vers le Parc de la Gaspésie. 220 km. Arrivée dans l’après midi. Dormir 2 nuits

Vendredi 30 Septembre : Parc Gaspesie Visite du parc. Animaux mythique du Québec : le caribou, l’orignal. Deux promenades facile d’accès : Mont ernet Laforce (orignaux) et mont jacques cartier (caribous)

Samedi 1 Octobre : Départ du parc de la Gaspésie pour Gaspé. 240 km. 2 nuits

Dimanche 2 Octobre : Visite de Parc Forillon. rando a partir du site de Grande Grave jusqu’au phare. Nuit dans une yourte au parc Forillon.

Lundi 3 Octobre : Départ du parc Forillon pour Percé 60 km. Excursion en bateau jusqu'au fameux Rocher Percé, puis jusqu'à l'île Bonaventure. Route vers la Baie-des-Chaleurs

Petit village de Percé. Monument de pierre : Rocher Percé. A 10 km de Percé voir la rivière aux émeraudes (son vrai nom la rivière du portage) situé à Coin du Banc.

Mardi 4 Octobre : Percé / Bonaventure. 140 km Visite du parc. Faire le musée des Acadiens (nos ancêtres)

Mercredi 5 Octobre : Bonaventure / Matapedia 140 km Traversée de la péninsule gaspésienne par la superbe route de la vallée de la Matapédia..

Continuation vers le Parc National du Bic.

Jeudi 6 Octobre : Balade dans le Parc National du Bic

Observation des phoques au Cap-Caribou ou sur la Pointe-aux-Épinettes (selon la marée).

Après midi direction Rivière du Loup / Montmagny 200 km ou alentour vers Montréal.

Vendredi 7 Octobre : Montmagny / Montréal 300 km. Rendre la voiture à l'aéroport. Vol dans la soirée. Décollage 23h20

Samedi 8 Octobre : arrivée Marseille
Que faire à Perros-Guirec avec un bébé English translation pending
by Myrtils · 2016-05-31 · 3 replies
Bonjour, nous partons une semaine en août dans un camping à Perros-Guirec (le ranolien). Nous ne connaissons pas du tout le coin et aimerions savoir ce que l'on pourrais faire sur place (marché, visite, ballade, resto, glacier ect..) avec un bébé qui aura presque 1an. Nous aurons un porte bébé donc pas de problème si un peu de marche.

Merci de votre aide.
3,5 millions de touristes ont visité l'Algérie en 2015: Une fréquentation record pour l'Algérie English translation pending
by Benyettou · 2016-05-30 · 10 replies
3,5 millions de touristes dont 633.000 étrangers ont visité l’Algérie durant l'année 2015, a indiqué le sous-directeur de la police des frontières, le commissaire divisionnaire Hamid Senour. Ce dernier n’a pas précisé les motifs de déplacement de ces étrangers dans notre pays. Ont-ils fait du tourisme ou ont-ils uniquement transité par notre pays pour rejoindre une autre destination ? A cette question, le commissaire divisionnaire Hamid Senour n’a fourni aucun éclairage. Ce haut responsable s’est juste contenté de préciser que la direction de la police des frontières ont recensé durant la saison estivale de l’année dernière 3.500.00 voyageurs, dont 2.910.00 de touristes bi-nationaux. Ces chiffres sont encourageants et prouvent que l’Algérie peut drainer des voyageurs étrangers et d’autres issus de sa diaspora.

www.algerie-focus.com/...te-lalgerie-en-2015/

J'ai regardé les statistiques du trafic aérien des aéroports français pour la saison estivale 2015 et c'est impressionnant le taux de croissance des vols aériens vers l'Algérie qui dépasse les +10% de la saison estivale 2015 par rapport à la saison estivale 2014 😎 :

Juillet 2015 :



www.developpement-durable.gouv.fr/...Ciel_2015_...

Août 2015 :



www.developpement-durable.gouv.fr/...Ciel_2015_...

Pour le mois d’Août 2015 l'Algérie est le seul pays du Maghreb à avoir une augmentation de touristes par rapport au mois d’Août 2014 c'est une belle performance 😎

Est ce qu'on peut dire que la destination "Algérie" est en train de décoller et que le tourisme en Algérie est promis à un bel avenir ? 😇
3 jours à Osaka English translation pending
by Benmeu77 · 2016-05-30 · 14 replies
Bonjour,

Je vais aller à Osaka au mois de juillet prochain pour mon voyage d’affaires. Je vais rester 3 jours à cette ville. Donc, je veux profiter plein du temps pour découvrir sa beauté et sa culture. Cependant, je n’ai pas le temps pour visiter tous les sites, je ne peux que voir deux ou trois sites. Pourriez-vous me conseiller des sites pionniers à Osaka ?

Dans l’attende de votre réponse.

Merci à tous.
Une semaine sur la Côte d'Azur English translation pending
by Christine50 · 2016-05-25 · 20 replies
Bonjour à tous

Je suis présentement à préparer notre voyage en France pour septembre 2016

Nous allons une semaine à Paris, une semaine en Alsace trois jours au Lac de Côme en chemin vers une dernière semaine sur la Côte d'Azur C'est cette dernière semaine qui demande peut être un ajustement

Voici mon premier travail sur la semaine et j'ai peur d'en avoir trop mis chaque jour

Nous avons loué un appartement à Antibes pour 7 nuits Nous aurons une voiture

Voici 1 journée pour Nice 1 journée pour Villefranche , Cap Ferrat, Eze , La Turbie 1 journée pour Monaco et Menton 1 journée pour Antibes, Juan les Pins, Biot, Vence et St Paul de Vence 1 journée pour Cannes , Grasse 1 journée pour Fréjus, Roquebrune sur Argens , St-Raphael

Merci Christine
Sur les routes du sud du Maroc English translation pending
by ToniDK · 2016-04-29 · 34 replies
Du 21 mars au 3 avril 2016, j'ai eu la chance de découvrir (avec un pote) le sud Maroc pendant 13 jours, et profiter des paysages absolument fabuleux que nous offre l'Atlas, le Sahara, les différentes gorges, les grands espaces... Je vous propose donc un petit carnet de voyage (mon premier!) de ce road-trip, avec quelques adresses, impressions et photos.

21/3: Décollage de Paris Beauvais en soirée avec Ryanair. 2h de retard en raison d'une grève des aiguilleurs qui n'entameront pas notre bonne humeur... contrairement à cet "absence" de quelques secondes au cours desquelles mon pote à la bonne idée de vouloir retirer pour que l'on arrive avec du cash sur place et se trompe 3 fois de code. Carte avalée, game over pour lui, je vais devoir assurer le financement du voyage. Du coup, envoi d'un mail à la banque pour demander l'augmentation du plafond de retrait en catastrophe, retrait au maximum pour arriver avec le maximum possible sur place etc... Bref on décolle quand même, arrivée vers minuit à Marrakech, et à 1h du matin à l'auberge de jeunesse Waka Waka, 17€ pour deux dans un dortoir de 6, petit dej' inclus. Petite nuit entre ronflements et grosses averses et réveil autour de 7h.

22/3: Une fois le petit dej' avalé, et la découverte des msemen (un délice, c'est devenu un argument dans le choix des hébergements que nous avons trouvé par la suite :D ), retour vers l'aéroport en taxi pour récupérer la voiture de location. Nous avons pris une Punto avec Europcar et une fois au comptoir pour la récupérer, il fallait la CB de mon pote qui l'avait réserver... Evidemment il n'en avait plus donc nous voilà à ajouter un conducteur en plus, soit 80€. Une fois tout ça réglé, nous avions hâte de partir de l'aéroport et de se diriger vers le sud, direction le Tizi N'Tichka! Après quelques difficultés de trouver la route de Ouarzazate (pas de GPS ni de carte routière, juste 2 guides, easy life 😎😎 ), nous avons commencé à grimper ce col. Et là, plus on monte, plus on s'aperçoit qu'il caille, quand arrive la neige.... moment de flottement. même si je savais qu'il pouvait neiger, je m'y attendais pas trop à en avoir fin mars et nous n'avions pas regardé la météo. Au final c'est passé sans trop d'encombres et moi qui n'avait pas vu la neige de l'année, j'ai pu en profiter et commencer avec les photos!



Après un arrêt au sommet pour profiter du vent glacial et discuter avec les commerçants installés là, nous avons pris la route de Telouet et nous nous sommes arrêtés à Telouet pour déguster notre première tajine "chez Ahmed". 190 dirhams à deux, avec salade marocaine, tajine de boeuf et orange en dessert, accompagné du whisky berbère 😉. Vu le temps (pluie, vent et froid), nous ne nous sommes pas promené dans la ville, pensant y passer au retour (au final nous sommes passé par le Tizi N'Test...). La route a commencé à se dégradé pour devenir rapidement un chemin boueux... J'étais pas forcément très fier au volant de ma punto qui chassait à l'arrière mais ce passage difficile n'a duré qu'un ou deux kilomètres.



Quelques kilomètres plus loin, nous avons découvert des premiers paysages de folie dont voici quelques photos... Je m'attendais à voir des choses superbes mais pas à me prendre une telle claque.



Les différentes couleurs, de l'orangé de la roche et des maisons en pisé, au vert des oasis et le bleu (qui a prit le pas sur le gris) du ciel nous impressionnent et nous font faire des stops pour profiter et prendre des photos très souvent. Nous avons aussi pu profiter au cours de cette première journée de pouvoir s'apercevoir de la sympathie des marocains qui nous saluent quand nous passons dans les villages. Après cette première journée, nous arrivons sur Aït Ben Haddou. l'idée était de dormir à Ouarzazate mais la nuit tombera bientôt donc nous décidons de visiter la Kasbah et trouver un hôtel pour la nuit.
Projet circuit Ouest américain 2017 English translation pending
by Sonia67 · 2016-04-27 · 13 replies
😉 bonjour tout le monde... Nous ne sommes pas encore partis pour notre futur voyage en juin dans l'ouest américain, que déjà, dans nos têtes, germe l'idée de repartir en 2017......

Ce serait pour un départ soit de fin juin à juillet, ou de fin août à septembre 2017 pour 23à30 jours.

Vol vers SALT LAKE CITY - ANTELOPE ISLAND - IDAHO FALLS - GD TETON (Jackson)- YELLOWSTONE avec 3 points de chute (Old Faithful ou West Thumb - Canyon village ou West Yellowstone ou Norris - Mammoth hot springs ou Gardiner) MISSOULA - WHITEFISH - GLACIER NP (st Mary) LEWIS &CLARK FOREST (Great falls) - BIG HORN CANYON (Sheridan - Hardin) SPEARFISH - Mt RUSHMORE (Keystone - Custer) - BADLANDS puis vol vers la France depuis RAPID CITY

que pensez-vous de cette ébauche ???? - Après Salt lake City vaut-il mieux monter par FLAMING GORGE ??? - je précise que nous tenons à visiter Glacier NP, nous connaissons déjà le côté canadien (Waterton) et nous avons trouvé cette région superbe.

Merci d'avance pour vos critiques et commentaires 😛 cordialement Sonia
Bretagne: Nord, Sud, Nord-Sud? English translation pending
by Aud39 · 2016-04-26 · 19 replies
Bonjour,

en m'apprêtant à acheter un guide, je me suis aperçue que nombre d'entre eux distinguaient Bretagne Nord et Bretagne Sud. Je ne connais pas du tout cette région de la France et après avoir lu de nombreux posts sur le forum, je ne suis toujours pas plus avancée... !

Nous disposons de 15 jours pour visiter la Bretagne mais j'hésite : - est-ce "trop" de jours pour faire seulement le Nord? - pouvons-nous alors faire le Nord et le Sud sans faire seulement de la voiture? - Si nous décidons de ne visiter que le Nord, j'ai pensé à deux points de chute : Saint-Malo et Tréguier mais dans ce cas, cela nous ferait revenir sur nos pas à plusieurs reprises au retour de nos visites, et il serait alors peut-être plus efficace d'aller "de l'avant".

Pourriez-vous m'éclairer SVP à ce sujet?

Merci !

Audrey.
2 semaines à la Réunion English translation pending
by Monic33 · 2016-04-10 · 12 replies
Bonjour Je pars 2 semaines à la réunion en mai pour la première fois avec mon ami. Nous aurons un logement à la Plaine St Paul et avons prévu la location d'une voiture. Quels sont les "incontournables" ? Existe-t-il des petites balades sympas à faire pour des personnes peu entraînées ? Pour info, je peux marcher 8 km en campagne bordelaise ! Merci pour votre aide.
Matériel indispensable pour randonner dans l'Ouest américain English translation pending
by Jp2099 · 2016-04-08 · 40 replies
Bonjour à tous,

J' ai une question qui me semble très importante pour ceux d'entre vous qui ont l'expérience de la randonnée dans l'Ouest Américain. Quel matériel est selon vous indispensable afin de pouvoir se balader en toute sécurité et atténuer les effets de la chaleur ? Exemple : Type de gourde, type de vêtement etc... (sachant que ce sera au mois d'août).

Nous sommes déjà équipé pour la randonnée de montagne mais le matériel que nous avons n'est pas adapté au climat (A part peut-être pour Yosemite, quoique ...) donc nous allons devoir nous équiper et je suis un peu perdu dans cette recherche.

Pour les principales randonnées, nous avons prévu Four mile Trail+ Panorama trail à Yosemite, Angels Landing à Zion, Navajo Loop + Peekaboo Loop + Queen's Granden trail à Bryce Canyon, une du côté de page (tout dépend des loteries pour The wave et CBS) et de nombreuses autres plus petites dans les différents endroits que nous allons explorer (Point Lobos, Big Sur, Death Valley, Valley of Fire, Monument Valley, Canyon de Chelly, Petrified forest & Painted Desert, Grand Canyon, Sedona, Joshua Tree etc...)

Merci par avance,

JP
Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
by Leflâneur · 2016-04-06 · 1 reply
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai. Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence. Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.

TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.

La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.

Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.

J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.

Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.

Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.

A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.

- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !

Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.

L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…

Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.

Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.

Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l���annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.

A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.

Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.

Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.

Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
Voyage dans l'Ouest américain English translation pending
by Brigitte22 · 2016-03-31 · 24 replies
Bonjour à tous, je pars en mai 2017 pour la Californie, je sais je commence très tôt, mais comme j'ai milles et une idées dans la tête , je me permet de venir déjà vers vous.Mon voyage je le fait avec mon fils de 28 ans donc j'ai plusieurs options qui nous conviendrai à tout les deux.Pour commencer je prend l'avion depuis Paris pour un vol direct nous n'avons pas envie de perdre du temps dans les aéroports. En principe nous seront a LA dans l'après midi , nous restons un jour et demi et partons le matin tôt vers Helendall , Calico, Yermo, Bagdad café, Needles, Oatman Kingman, Seligman, et Tusayan (le grand Canyon). Comme nous n'avons pas envies de faire cette étape en une seule fois, qui peut me conseiller où nous arrêter pour dormir.Sauf si vous avez une autre idée je suis a votre écoute, nous avons prévus de partir 3/4 semaines, je prévois 3semaines de circuit et quelques jours a LA pour nous détendre et profiter de la ville et tout ce qui est autour de celle-ci.Merci d'avance pour vos bon conseilles. 🙂
Quelles chaussures pour la marche urbaine? English translation pending
by Inanlou · 2016-03-29 · 32 replies
Bonjour,

Je pars une semaine à Dubai puis une semaine en Thailand et enfin 2 semaines à tokyo le 13avril prochain, donc je compte investir dans une paire de chaussure très confortable pour la marche urbaine principalement. Vous pensez que les chaussure de type "Running" peuvent convenir pour marcher environ une dizaine de km/jour ??? Car il y a en ce moment une promo sur les Nike Free 5.0 et 4.0 mais j'ai peur que la semelle soit trop fine donc pas optimal pour la marche...

Merci de votre aide :)
Aller aux gorges du Verdon English translation pending
by Nocast · 2016-03-23 · 7 replies
Bonjour,

Je pars dans les Gorges du Verdon en juin prochain et je souhaiterai connaître la gare de la ville située proche des Gorges (Manosque ou autre) en provenance de Paris. Il me semble qu'il faut en arrivant à la gare SNCF, prendre un taxi ou une location de voiture mais je voudrais savoir quelle est la ville la plus proche des Gorges.

Par ailleurs, si vous avez des adresses campings autour du Lac de Ste Croix, je prends!!!

Merci par avance pour vos réponses.
Transport de San Jorge (Rivas) à Playa Guasacate (Nicaragua) English translation pending
by Jeduweb · 2016-03-19 · 2 replies
Pas facile de se rendre ici dans cette région déserte et retirée malgré les courtes distances pour nous Canadiens et aussi pour les autres voyageurs habitués à parcourir des centaines de kilomètres en quelques heures avec nos voitures ou dans le même autobus. Au Nicaragua, parcourir 50 km peut s'avérer devenir un périple assez ardu et parfois très onéreux surtout quand les bus nous débarquent sur une carretera et quand les taxis deviennent le seul moyen de transport en ayant tout le monopole du transport d'une plage à l'autre dans cette région. Nous avons pris un taxi de l'hôtel Dalinky de San Jorge à Rivas pour 60 cordobas ce qui s'avère être un tarif très honnête. Beaucoup peuvent vous demander $5.00 US (150 cordobas). Rivas n'est qu'à 4 km après tout et nous avons marché facilement cette distance il y a un temps mais sans bagages. Un bicitaxi (Alberto) nous a amené au ATM du centre-ville pour 30 cordobas car le ATM de la gasolinera (station d'essence) sur la carretera ne fonctionnait pas. Alberto nous a ensuite "pédalés" jusqu'au terminal de bus pour un autre 30 cordobas ce qui s'avère être honnête comme tarif avec ses efforts déployés pour nous et nos 3 bagages assez pesants. Nous avons pris un bus pour playa salinas, direction Tola pour 40 cordobas chacun. Dites au jeune homme du bus que vous désirez aller à Guasacate ou Popoyo selon vos destinations choisies. Le bus nous débarquent sur une route de poussière de roche là où vous verrez deux petits panneaux indiquant Popoyo 1.5 km et Guasacate 1km. Il y a erreur sur Guasacate car la distance réelle est de 4 km. Vous pouvez marcher si vous êtes en forme ou prendre un taxi de l'autre côté du chemin où un jeune homme nous demandait $5.00 US (140 cordobas) pour aller à Popoyo et $10.00 US (285 cordobas) pour Guacasate. C'était une petite maison privée avec un véhicule 4 X 4 comme véhicule. Nous étions frustrés et avons marché jusqu'à l'hôtel Café con Leche dont Marc, un Québécois, est propriétaire. À éviter de marcher cette distance si vous avez nos âges ( 61 et 58 ans) avec 3 bagages sur une route de roches poussiéreuse. Les tarifs étaient trop élevés et ne nous convenaient guère. Nous n'avions fait aucune réservation en plus et ne savions nullement où nous aboutirions. Nous avons maintenant l'expérience ce que nous n'avions pas avant cette aventure désagréable. Nous avons pu heureusement nous rendre à Guasacate avec un taxi qui avait débarqué Cyril, un jeune suisse allemand, au Café con Leche et qui voulait aussi se rendre à Guasacate vu les tarifs trop élevés du Café con Leche qui ne convenait pas à son budget tout comme nous. Nous avons payé 400 cordobas pour les trois pour s'y rendre. Les chauffeurs de taxis sont souvent de Rivas sinon toujours et ne font pas de cadeaux car ils doivent partir de Rivas et y retourner et avec le prix de l'essence qui est très onéreux pour les Nicaraguayens, on peut comprendre. Si nous avions un conseil à vous donner et si vous pouvez vous le permettre, louer un véhicule pour le temps de votre séjour sur ces plages serait une option intéressante surtout si vous planifiez de changer de plage à tous les 2 ou 3 jours. Vous aurez ainsi votre pleine autonomie et pourrez choisir un hébergement qui vous convient sans être à la merci des taxis qui se feront un plaisir de vous transporter si jamais vous en trouvez un car ils ne pullulent pas. On doit leur téléphoner. Sachez qu'ils ne viendront pas de Rivas pour vous amener de Popoyo à Guasacate par exemple. Si vous avez une bonne étoile, vous en verrez un sur votre route comme il nous est arrivé. Nous sommes finalement débarqués à Guasacate et avons trouvé une chambre à Sunset Villas pour un séjour d'une semaine à $30.00 US la nuit et avons été chanceux en plus car c'était le dernière hostel avant le Ola Verde beaucoup plus loin et ensuite c'était le néant. Beaucoup d'endroits étaient supposément en " no vacancy " et les autres étaient hors de prix pour notre humble budget et d'autres nous proposaient des chambres minables sans fenêtres et sales en nous disant que les chambres du haut avec vue sur mer étaient occupées même si nous ne sentions aucune présence substantielle. Il y a des chambres à $80.00 US sur cette plage. Si vous êtes des jeunes et que les dortoirs vous conviennent, vous trouverez plus facilement de quoi vous loger pour environ de $10.00 à $15.00 par personne. Si vous êtes des anciens jeunes voyageant encore en jeunes mais en quête d'un peu plus de confort relatif et d'intimité, c'est une autre histoire. Notre conseil ultime en deux mots. Réservez en ligne ou par téléphone ou SMS et allez-y en taxi en vous assurant de donner l'adresse exacte au chauffeur où louez-vous un véhicule ou faites comme nous et venez nous partager votre expérience ici comme nous. Je suis très disponible pour répondre à vos questions et aussi très intéressé à lire vos expériences. __ Écrit le 19 mars 2016 à Playa Guasacate, Nicaragua.
Voyage de 12 jours au Yucatan: Bus ou voiture? English translation pending
by Cocuy · 2016-03-16 · 10 replies
Nous venons de prendre nos billets pour Cancun avec l'idée approximative suivante:

J 0 (arrivée le soir): 1 nuit à Cancun J 1-2: Tulum (2 nuit) J 3-4: Calakmul (2 nuits à Xpujil) J 5-6: Campeche (2 nuits) J 7-8: Uxmal (2 nuit) J 9-10: Merida (2 nuits) J 11-12-13: Chichen Itza > Puis Cancun (2 nuit) Avion décollant à 15h50 le 13e jour

On a bien conscience que 12 Jours pleins (hors jours d'arrivée et de départ) et 13 nuits, c'est juste vu les temps de transport: Est-ce donc jouable de faire ce parcours en bus sans faire la course?

Ou vaut-il mieux louer une voiture? Mais on se pose plein de questions: - Combien coûte la location journalière, kms illimités, assurances et franchises comprises? - Quelles agences sérieuses: Bon véhicule, pas d'entourloupes (du genre faire payer une rayure déjà existante)? - Quel budget compter pour les péages pas toujours donnés? - Enfin, peut-on rouler avec un permis étranger (j'ai un permis français et une équivalence de permis équatorien) ou a-t-on besoin du permis international?

Peut-être peut-on se poser plus longtemps dans certains coins et shunter Campeche?

Merci d'avance pour votre aide.
Voyage en Martinique fin mars 2016 English translation pending
by Matthias31 · 2016-03-11 · 7 replies
Bonjour,

Nous partons en couple en Martinique fin mars 2016 pour 9 jours et 9 nuits (4 nuits au Diamant, 2 nuits à la Trinité et 3 nuits à Saint-Pierre) et j'ai quelques questions, si vous voulez bien y répondre:

- Pour une sortie en kayak (kayak du robert), est-ce qu'une demi-journée suffit ou la journée est plus adaptée pour profiter et visiter les ilets environnants?

- Pour le lundi de pâques, quelle plage me conseillerait-vous pour manger un matoutou de crabe et profiter au mieux de l'ambiance de ce jour qui semble particulier pour les martiniquais?

- Est-ce que vous pensez que pour un séjour en Martinique, voir Sainte-Anne (le bourg) et sa plage des Salines est indispensable?

- Est-ce qu'il est possible de manger chez l'habitant et comment on trouve des adresses ? Je n'ai trouvé de discussion sur ce sujet.

Merci à tous.
Que faire entre Bariloche et Iguazu (15 jours) English translation pending
by GabRaph · 2016-03-05 · 2 replies
Bonjour à tous,

Après plus de 2 semaines en Patagonie, nous (famille avec 3 enfants de moins de 11 ans) avons une quinzaine de jours disponibles avant de rejoindre Iguazu, puis la région de Salta.

Que pouvons-nous faire entre Bariloche et Iguazu ? Quels itinéraires pourriez-vous nous conseiller ? Quels sont les endroits sympas où aller sachant que le trajet à réaliser est assez long ?

Merci par avance.

GabRaph
Compagnies "low cost": réservation via moteur de recherche et tarifs bagages en soute? English translation pending
by Galdine75 · 2016-03-03 · 19 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nous aimerions réserver, dès maintenant (depuis la FRANCE) un vol HANOI - DA NANG, en mai 2016, auprès de l'une des 2 compagnies low-cost du Vietnam.

Quelqu'un a-t-il l'expérience d'une réservation d'un vol intérieur via les moteurs de recherche (go voyage - ebookers....) ? Mon problème concerne le tarif et les conditions (poids) du bagage qui sera mis en soute car les informations sont imprécises. Merci par avance de votre aide et de vos retours d'expérience.
Circuit US entre amis English translation pending
by Marcus13015 · 2016-02-22 · 9 replies
Bonjour, je mets en ligne le parcours de mon voyage que je vais faire avec mes amis, nous serons trois couples, en ce qui concerne les déplacements une fois arrivé sur place on utilisera un véhicule ou des motos en fonction des endroits, on va à peu prés changer d'hôtel tous les jours c'est d'ailleurs un peu le désaccord qu'il y a entre nous, certains pense que c'est mieux d'avancer pour tout voir, d'autre pense que c'est mieux de rester quelques jours dans un seul et même endroit afin de profiter plus du voyage.

Voici le programme... merci d'avance... n’hésiter pas a le commenter et me dire ce qui ne va pas

Trajet + Activités : Jour 1 : Aéroport - Chicago - Le loop - La Willis Tower/John Hancock Centre - Windy City - Grant Park au bord du lac (Musée) - Restaurant « Lou Mitchell’s » - Michigan Avenue = Magnificient Miles (Point de départ de la 66) Via …

Jour 2 : Springfield (Illinois) - Le « Maid Rite Sandwich Shop » - La Shea’s Gas Station Museum - Demeure du président Lincoln Via …. St Louis (Missouri) - Gateway Arch - Museum of Westward Expansion - Route de blues 61 Via…

Jour 3 : Springfield (Missouri) - Place “ Square” - Les montagnes d’Ozak - Grottes de Meramec Via les villes de Garena, Riverton, Baxter Spring … (Kensas) Tulsa (Oklahoma) : Capital du pétrole - Magasin Dwelling - Gilcrease museum - Wichita Mountains Wildlife Refuge Via… Oklahoma city - State capitol - - Quartier de Bricktown Via… Jour 4 : Clinton - Tradewinds motel (Elvis) - Musée route 66 Via … El Reno Palo Duro Canyon (Texas) - Grand Canyon du texas Via…

Jour 5 : Amarillo (par la 6th : Historique route 66) - Ranchs/puits de pétroles : Cadillac Ranch/Dix Cadillac - Tri State Fair and Rodeo Via Glenrio, San Jon Adrian - Villes fantômes Vega et Bushland Tucumcari - Immenses propriétés - Canyon/étendues désertique Via…

Jour 6 : Santa Fe (par Cerillo Road) (Nouveau Mexique) - La Plaza Centrale - Chapelle des Gowaneurs - Canyon Road - Musée Wheelwright Via Alameda et Benalillo Alburquerque - Central Avenue - Universite of New mexico/Tramway Boulevard - Old Town District - Nob Hill - Centre Culturel du Pueblo Indien (Initiation culture Indienne) Via Village Indien Acoma Pueblo (Sjy City) et El morro National monument (Immense rocher)

Jour 7 : Gallup (Au centre des réserves Navajos et Zuvis) - EL Rancho motel - Continental Divide (ligne de passage des eaux) - Traversé des Grant (ville d’uranium) Canyon de Chelly (Arizona) - Tour de Jeep ou cheval au fond du canyon (environ 50$) - Habitations troglodytiques creusées dans la roche - Route panoramique : North Rim Drive/South Rim Drive Via … Forêt Pétrifiee - National Park

Jour 8 : Flagstaff - Grand canyon (en Hélicoptère : environ 200 à 350$) - Réserve Indienne Via Kingman, Seligman ou Williams Laughlin (Colorado)

Jour 8 : Oatman - Ville fantôme

Jour 9 et 10 : Las Vegas (Nevada) - Hôtel mythique - City Centre - Freemont Street Experience (Dowtown) - Red Rockson - La vallée du feu (à 1h de route) - Excursion dans le désert

Jour 11 : Barstow (Californie) - Callico Ghost Town Via le désert de Mojave

Jour 11 à 14 : Los Angeles + San Fransisco via Pacific Coast Highway - Communauté balnéaire de Marina del Rey - Venice Beach/Malibu Beach - Santa Monica - Beverly Hills (Rue Rodeo Drive, Sunset Boulevard, Downtown avec le pueblo, l’Olvera street) - Universal Studio (environ 92$) - Third Street Promenade - Walt Disney Auditorium - West Hollywood - Abbot Kinney Boulevard
A la découverte de l’Ecosse English translation pending
by PerrucheFB · 2016-02-19 · 9 replies
Si l’on m’avait demandé il y a quelques années quel « type » de pays je préférais, j’aurai répondu sans hésitation ceux du sud avec des plages à perte de vue. Cependant, lors de mon parcours scolaire, j’ai été amenée à faire un stage à l’étranger et une opportunité s’est présentée en Ecosse. Etant toujours enthousiaste pour découvrir de nouveaux pays, j’étais ravie de partir là bas, et ce malgré le portrait que l’on pouvait m’en dépeindre… Je ne compte plus les « il fait beaucoup trop froid », « tu ne verras pas la lumière du jour », « là bas il fait nuit en permanence », « tout est gris c’est déprimant »… Je me suis fait mon propre avis en y ayant vécu 4 mois et l’histoire que je vais vous raconter est bien différente de tout ça ! Durant mon séjour j’ai vécu dans une ville nommée Aberdeen. Ce n’est pas la plus connue d’Ecosse pour la simple raison que ce n’est pas une ville touristique mais pétrolière. C’est dans ces environs que se trouvent la plupart des entreprises du secteur de l’énergie et c’est dans une d’elles que j’ai effectué mon stage. Aberdeen est une ville aux pierres grises, tous les bâtiments sont de cette couleur et c’est d’ailleurs bien souvent ce qui lui est reproché. Personnellement j’ai trouvé que cela donnait un certain charme, surtout lorsque le soleil fait son apparition ! Vous pourrez trouver de nombreuses balades à faire aux alentours de la ville, comme sur les photos. Le dépaysement est total et le paysage déjà impressionnant ! Il est assez simple de se déplacer en Ecosse avec une voiture ou en bus relais. Dès que le week-end arrivait, nous en profitions donc pour aller visiter le pays. Edimburg est une ville très touristique qui peut faire penser à Paris avec ses rues pavées et ses nombreuses statues. Elle est riche d’un patrimoine historique important puisqu’elle compte un château qui est une ancienne forteresse historique, perchée sur une roche volcanique en plein centre de la ville. Glasgow est une autre ville connue en Ecosse et l’ambiance n’est pas du tout la même. Même si les photos ici n’en sont pas la meilleure illustration, la ville a déjà beaucoup moins de charme et on a parfois l’impression qu’elle a été délaissée (graffitis, immeubles en mauvais état…). En revanche l’endroit est idéal pour sortir et faire la fête, elle regorge de boîte de nuits qui s’étendent sur plusieurs étages et bien évidemment de bars en tout genre ! L’endroit incontournable en Ecosse est bien évidemment la visite de distilleries de whisky (avec dégustation !). Il y en dans chaque ville et chaque village et le procédé est très intéressant, même pour moi qui ne suis absolument pas une fan de cet alcool ! Stonehaven est pour moi (et de loin) un des plus beaux endroits, le paysage est à couper le souffle et la vue est magnifique…la nature dans toute sa splendeur ! Vous y trouverez le château de Dunnottar, une ancienne forteresse médiévale en ruine que vous pouvez voir sur la photo. Lors d’un week-end prolongé nous avons décidé de partir dans les shetlands, des îles écossaises très peu, voir pas du tout, habitées. Pour y accéder, il faut prendre le ferry pendant 12h. Généralement, le bateau part en fin d’après midi et l’on dort dans de petites cabines durant la nuit. Il est tellement imposant que l’on sent à peine le mouvement des vagues mais l’on peut monter sur le toit et profiter de la vue ! Nous sommes donc arrivés sur l’île de Lerwick, capitale de l’archipel des shetland. Peu de personnes y habitent et tout est extrêmement paisible. Après avoir loué des vélos nous sommes partis explorer les environs et sommes tombés sur cette île paradisiaque avec une eau couleur émeraude…digne d’une plage du sud ! Sur cette île tous les animaux sont en parfaite liberté ! Nous avons déposé nos vélos et ces shetlands sont venus peu à peu vers nous, intrigués de nous voir et surtout très intéressés par les vélos ! Nous avons également eu la chance de voir des phoques en liberté qui se faisaient bronzer sur le bord de la plage et d’autres qui se baignaient ! Le lendemain nous avons pris un petit bateau pour aller sur une autre île, cette fois-ci inhabitée puisque c’est une réserve naturelle où l’on peut observer divers oiseaux, ainsi que des phoques. Sur cette île appelée Mainland, la nature reprend tous ses droits et c’est à ce spectacle très reposant que l’on a la chance d’assister. Pour finir je souhaitais vous montrer la ville de St Andrews qui a aussi un charme incroyable. Vous pourrez faire des balades le long de la plage, aller jouer au golf ou bien encore vous promener dans son centre historique.

Enfin, voici une photo des vaches Écossaises appelées « Highland ». Elles ont le poil long avec une belle frange carrée qui leur tombe sur les yeux…assurément les plus belles vaches que j’ai pu voir ahah ! Pour résumer, mon voyage en Ecosse m’a laissé des souvenir indélébiles, j’ai passé des moments magiques et je n’ai qu’une envie : y retourner au plus vite ! Les gens sont d’une incroyable gentillesse et d’une grande ouverture d’esprit. Ils vous partagent tous leurs conseils, sont toujours prêts à aider…leur politesse et leur nature chaleureuse m’ont impressionné. Ici, les gens sortent dans les bars en afterwork en semaine comme en week-end jusque tard le soir. Les Écossais sont de grands fêtards et ne font pas de différence entre les jeunes et les plus âgés, tout le monde s’amuse et tout le monde boit/danse/chante ensemble ! Vous remarquerez également que sur la grande majorité des photos que j’ai prises, il y a un grand soleil….et oui contrairement à ce qu’on pense il peut faire très beau en Ecosse ! 🙂

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