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Hébergement à Montréal et Sud Lanaudière environs Terrebonne English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord, je m'excuse par avance si mon message n'est pas posté au bon endroit. Je ne maîtrise pas encore toutes les subtilités du Forum !!!
Je prépare un voyage en Août 2009 avec ma famille (2 adultes et nos trois enfants (5, 9 et 9 ans)). Je recherche un hébergement pour une nuit à notre arrivée à Montréal. Nous louerons une voiture et j'aimerais trouver un logement pour notre première nuit en dehors de Montréal et sur notre route. Nous nous dirigerons ensuite vers la Mauricie. C'est pourquoi, j'ai repéré cette zone (Terrebonne et alentours). J'ai trouvé un motel sur Repentigny (Au Doc Motel : est-ce bien ?). Combien de temps dois-je compter en voiture pour arriver sur cette zone ? Est-ce judicieux comme idée ?
Merci par avance pour vos précieux conseils.
A bientôt.
Manger bon marché à Ouzoud et Ourika? (Maroc) English translation pending
Bonjour à tous, comme le titre l'indique je pars bientot à Marrakech et souhaite faire ces 2 excursions. Auriez-vous un endroit où manger bon marché à me conseiller ? Merci à vous. chuppa
Hôtel à Fremont et Torrey? (États-Unis) English translation pending
Mon voyage est ficellé mais j'ai deux dernieres questions :
Connaissez vous des hôtels sympa sur Fremont pour notre derniere nuit à Las Vegas ? Connaissez vous des hôtels sympa à Torrey ?
Merci d'avance
Merci d'avance
Bolivie, Chili et Pérou: récit de deux mois d'aventures English translation pending
Bonjour à tous. Voici le récit de mon tout premier voyage hors d'Europe, réalisé il y a un peu plus de 4 ans (depuis je n'ai cessé de voyager dès que j'ai le temps !).
J'ai repris les notes de l'époque, sans trop les modifier volontairement (c'est intéressant de voir l'évolution de son regard et de ses notes, avec les années et les voyages !).
Je signale que le récit de voyage est également disponible ici, avec de nombreuses photos: Explore-Photo.com
Carnet de route, Bolivie 2003 : 2 mois d'aventures
Introduction Eté 2003, deux frères en route pour l'Amérique du sud, et plus précisément la Bolivie. Les premières semaines passées dans les Cordilleras boliviennes, s'ensuivit alors la route vers le sud, dans la rigueur de l'Altiplano et ses superbes couleurs. A l'extrême sud, le volcan Licancabur et la frontière chilienne passés, le désert d'Atacama s'offrait, parmi les plus secs endroits du monde. L'Océan Pacifique n'était plus très loin... Plus tard, continuant seul, ma route me poussait vers l'est bolivien, dans le bassin amazonien: Sucre, Santa Cruz, et enfin Trinidad. Les derniers jours finalement me menèrent près de Cusco, au Pérou. Là, égaré sous les étoiles dans les ruines incas de Pissac, je n'aurai qu'une envie: rester plus longtemps !
Premiers jours sur le sol bolivien : La Paz, lac Titikaka et trek dans la Cordillère Royale
Voila, nous y sommes, après 24h précises passées dans les transports, et surtout 6 h d'attente a Sao Paulo (le terminal brésilien n'a plus de secret pour nous), nous voila à 3800m d'altitude. Les premiers effets de l'altitude se font ressentir. Notre premier souvenir bolivien est un impressionant atterrissage à 400 km/h, en raison d'une plus faible portance due à l'altitude, avec une superbe vue sur La Paz, l'altiplano, la Cordillère Royale, et le lac Titikaka. Suit la grosse descente en taxi de l'aéroport El Alto (4100m) vers la Ciudad (3800m), belle vue sur les quartiers accrochés aux flancs des collines qui entourent la Ciudad (ce sont les quartiers pauvres, situés plus en altitude que ceux plus chics dans le centre.) Les boliviens sont très accueillants... Nous avons pris un hotel dans le centre, sur les conseils avisés de Valerie, une canadienne rencontree a Sao Paulo. Le soleil est au rendez-vous, et tape très fort.
La Paz Nous sommes le 6 juillet. Après 2 jours passés à La Paz, on peut dire que cette ville ne ressemble à... rien de ce que l'on connaît déjà ! Une ville qui bouillonne d'activité, une foule de vendeurs dans toutes les rues de tous les quartiers, des milliers de véhicules (taxis, micros, collectivos) qui klaxonnent perpétuellement, et semblent immortels: lors d'une excursion dans la vallée de la Luna, à 30min au sud de la ville, nous étions bien une quarantaine dans un petit bus de 20 places tout rouillé, qui a fait hurler sa 1ere pendant quelques minutes dans une cote de 20%, à 4km/h. Cela a donné l'occasion d'avoir quelques contacts rapprochés avec la population. L'immersion est totale car nous ne croisons que très rarement des touristes. En ce qui concerne l'altitude, tout va très bien maintenant et nous pouvons effectivement faire des efforts (faire La Paz à pied c'est du sport...les rues sont toujours en pente). La nourriture nous convient pour le moment, là aussi le dépaysement est total : viande en beignet au petit dej ... Nous avons essayé un restaurant ou l'almuerzo etait a 4 bolivianos (3 francs): soupe de pomme de terre, riz et lama et un dessert douteux. Ce matin nous avons organise les dix jours prochains ; Valerie se joint a nous pour cela : 2-3 jours au lac Titikaka (bivouac sur l'Isla del Sol prévu), puis un trek de 7 jours dans la cordillere royale au nord de la Paz avec 2 mules. 2 sommets sont prevus durant ce trek nous verrons de quoi nous sommes capables. Reponse dans une dizaine de jours. A bientot dans 3 jours au retour du lac titikaka.
Lac Titikaka, et en route pour la Cordillère Royale. Petit message en vitesse, de retour du Titikaka -magnifique- et sur le départ pour la cordillère royale, demain matin. Nous parlerons plus tard du lac, et du vrai altiplano rural, hors de La Paz (un bond impressionnant dans le temps de 200 ans en arrière). Beaucoup, beaucoup d'images dans la tête, paysages, population. En fait je n'ai pas les mots! Au milieu du lac, bivouac, lever de soleil face au Condoriri enneigé et la Cordillère, le tout a 4100m... Ha, j'allais tout de même oublier: BAIN au titikaka avec Bruno (quand même). Record de baignade d'altitude à battre ! Ballade avec un pêcheur dans sa barque (plus romantique que les gondoles a Venise?). http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/La%20Paz%20et%20Titikaka/Isla%20Del%20Sol.jpg Niveau santé, apres un ou 2 jours moyens, tout va bien. Faut bien s'adapter ...Les temperatures que nous rencontrons sont tres agréables: puissant soleil le jour, nuit a 0 degres. (et 10 dans les hotels....A note: J'ai pu prendre ce matin ma premiere douche CHAUDE, mot rare du dictionnaire bolivien! De retour à La Paz, courses pour la semaine de trek (moins de 100F pour une semaine de nourriture par personne). Nous avons loué du super matos (des baudriers de 1ere qualite... bolivienne !!!). Bon, hum, ca ira pour ce qu'on fait. Interrogations sur la météo, qui sembe moyenne, mais on verra sur place. Notre muletier est du Condoriri, donc il connaît bien là ou nous allons. Premiere ascension prévue: pyrañida Blanca (5300) puis 3 jours apres le Huayna Potosi (6088), avec moi même en premier de cordée, une grande première. Retour prévu le 17 au soir. Bon, si le 20-21 pas de nouvelles, faudra se poser quelques questions. (il faut tenir compte du fait que l'heure et le jour bolivien sont dilatables... c'est magnifique comme j'adore ce pays!! Ceux qui me connaisse conprendront) Cela ne fait même pas une semaine que l'on est partis, mais déjà bien plus dans nos têtes...
Cordillera Real Image : Col d'altitude dans la cordillère royale :une route perdue dans les montagnes se fraye un chemin jusqu'à 5000m d'altitude. http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/cordillera/col%20trek.jpg Nous partons donc le 11 juillet au matin pour la Laguna Tuni. Après deux heures sur une route cahotante, nous ne retrouvons pas Jaime notre muletier rencontrés quelques jours avant, mais finalement son fils de dix huit ans, Rolando. Nous rejoignons après 3 heures à bonne allure le camp de base (4800m) du groupe du Condoriri, ensemble somptueux de montagnes. C'est sans exagerer l'un des plus beaux paysages de montagne que nous avons eu l'occasion voir. Glaciers impressionants de toutes part, seracs menacants, lamas, tout y est. Au camp, une vingtaine de gars, qui pour la plupart prévoient de tenter le Paqueño Alpamayo. Re-discussion avec des français sur le topo de la Pyramida Blanca, la possibilité de faire le Pequeño, l'erreur de ne pas avoir pris de pieux à neige, nottament pour le Potosi. Finalement, nous restons sur l'idée de faire la PB, et je pars en reconnaissance avec Rolando qui l'a déjà gravi. D'un peu plus haut que le camp de base, on distingue bien le glacier, les crevasses, et la voix vers le sommet. Plus tard nous partageons le repas avec Rolando; il est très tôt en fait, mais le soleil sera bientôt masqué( par les reliefs. A 17h l'ombre est sur le camp, et déjà rester dehors demande une volonté certaine; juste le temps de faire les derniers réglages de baudriers, et à 18h la nuit apporte au ciel ses couleurs sombres et ses étoiles. Ce soir nous ne resterons pas les contempler! Nous attendons tous impatiemment le lendemain, et je suis très curieux de m'aventurer sur les glaciers andins.
Nous partons à 6h du camp. Nous commençons 1/2h dans la nuit, dans la moraine. On arrive au glacier aux premières lueurs. La progression est lente, pour nous laisser des chances d'arriver au sommet...Dans la première partie nous ne rencontrons que des crevasses comblées, qui ne posent pas de problèmes. Nous chercherons plus notre chemin dans la 2e moitié avec de grosses crevasses béantes à contourner.
Tout cela se termine dans du 45°. Du sommet, on dispose d'une vue inégalable sur la crète finale du Pequeño Alpamayo. Comme tout bon sommet, il fait mal aux jambes! Le retour se passera sans incident, et nous serons tous vraiment heureux de retrouver notre camp de base, où d'autres partis tenter des sommets plus difficiles reviennent encore plus fatigués que nous. Le soir, discussion avec Rolando; cette nuit il y aura de la neige d'après lui...
http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/cordillera/PB%20retour.jpg
Dans les pentes de la Pyramida Bianca. Au fond, 1000m plus bas, le lac du camp de base du Condoriri.
Durant les 3 jours suivants, nous nous dirigeons vers le Huayna Potosi, objectif final de notre trek, qui deviendra de plus en plus présent dans nos têtes.
La nuit, le froid est au rendez-vous: -22 degrés le matin, -4 sous tente, et +29 degrés dans nos duvets... heureusement. Le 13 départ vers 9h. Le frère de Rolando nous a rejoint pour la suite du périple. Nous traversons de grands paysages desertiques pour arriver a 14h pres d'un lac. Après avoir monté la tente, nous partons avec Bruno en direction d'un sommet voisin. Vers 4850m nous trouvons une ancienne mine d'or dont nous exploreons le couloir principal sur 300m et dans lequel nous avons fait quelques trouvailles mineralogiques (pas de grosses pépites). Superbe vue au sommet que nous atteignons par l'ouest et que le GPS nous donne à 4990m. Je sais déjà que la grandeur du paysage ne pourra pas être retranscrite sur les photos; tout le paysage est à des dimensions que nous ne sommes pas habitués à voir -dans les Alpes en tout cas. La descente s'effectue à l'est sur des pentes sableuses à 40 degrés : un regal. Le soir, pleine lune et nuages en reflet sur le lac. Rolando nous prévoit encore une fois de la neige pour la nuit. Lui et son frère n'ont pas l'air de raffoler de la quinoa enrichie de soupes déshydratées que nous avons préparés; ce n'est pas grave, nous non plus! Alors qu'ils nous avaient dit qu'ils avaient une tente, ils dormiront en fait sous une simple bâche, dans de petits duvets... Cela fait relativiser notre tente de compétition et nos sacs -20°C... Le 14, la nuit fut affreuse pour Bruno qui a eu de la fièvre. Longue marche de 9h à 16h, c'est dur pour tout le monde, surtout pour les mules qui soufflent tout ce qu'elles peuvent. On se rappellera longtemps du passage d'un col à 5000m où vent et poussière nous attendaient. Suit une descente dans une vaste pleine où nous rencontrons de nombreux lamas apparemment sauvages et quelques ruines. http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/cordillera/cordillera%20plaine%20lamas.jpg Le Huayna Potosi est désormais visible, par les voies difficiles du versant Sud. Nous arrivons à Milluni en fin de journée. C'est aussi une ancienne mine d'or ; certaines lagunes sont oxydées et donnent dans le bleu ciel, rouge et violet! Valerie - bien qu'affichant toujours une bonne humeur et une énergie qui motive tout le monde commence à être fatiguée du froid; tout le monde un peu en fait mais le voyage n'est pas fini! La température semble s'abaisser chaque jour. Après avoir monté le camp, on fera avec Bruno une tentative de rasage plutôt ratée. Le soir, Bruno toujours malade mettra sa cagoule alors même qu'il est dans son sac de couchage. Effectivement, il faut dire ce qui est, Bruno souffre d'une sorte de claustrophobie dans son sac, et ne peut le fermer entièrement, le froid s'engouffrant ? l'intérieur. Il ne la quittera plus pour toutes les nuits à venir. Le 15, nous atteignons le camp de base du Potosi. Nous nous séparons alors de Rolando et de son frère qui reviennent chez eux à Tuni. Une longue marche les attend. Après une tentative pour joindre le camp d'altitude, avortée car nous sommes partis dans une mauvaise direction, nous décidons d'attendre sagement le lendemain pour la montée et tâchons de reprendre des forces pendant que Valerie nous enseigne l'art de la culture érablière en bonne canadienne. La faim ne se fait plus ressentir et nous avons probablement perdu quelque kilos. Nous essayons tout de même de prendre des forces pour l'ascension. Valérie a été assez en altitude, et a donné pas mal d'énergie pendant ces 5 jours. La motivation de grimper sur un 6000 n'est plus suffisante pour rester. Le 16 au matin, elle repart pour La Paz où l'on espère bien se revoir dans 2 jours, alors que nous partons pour le camp d'altitude...
A suivre dans la partie 2 : Ascensions Huayna Potosi et Nevado Sajama
Je signale que le récit de voyage est également disponible ici, avec de nombreuses photos: Explore-Photo.com
Carnet de route, Bolivie 2003 : 2 mois d'aventures
Introduction Eté 2003, deux frères en route pour l'Amérique du sud, et plus précisément la Bolivie. Les premières semaines passées dans les Cordilleras boliviennes, s'ensuivit alors la route vers le sud, dans la rigueur de l'Altiplano et ses superbes couleurs. A l'extrême sud, le volcan Licancabur et la frontière chilienne passés, le désert d'Atacama s'offrait, parmi les plus secs endroits du monde. L'Océan Pacifique n'était plus très loin... Plus tard, continuant seul, ma route me poussait vers l'est bolivien, dans le bassin amazonien: Sucre, Santa Cruz, et enfin Trinidad. Les derniers jours finalement me menèrent près de Cusco, au Pérou. Là, égaré sous les étoiles dans les ruines incas de Pissac, je n'aurai qu'une envie: rester plus longtemps !
Premiers jours sur le sol bolivien : La Paz, lac Titikaka et trek dans la Cordillère Royale
Voila, nous y sommes, après 24h précises passées dans les transports, et surtout 6 h d'attente a Sao Paulo (le terminal brésilien n'a plus de secret pour nous), nous voila à 3800m d'altitude. Les premiers effets de l'altitude se font ressentir. Notre premier souvenir bolivien est un impressionant atterrissage à 400 km/h, en raison d'une plus faible portance due à l'altitude, avec une superbe vue sur La Paz, l'altiplano, la Cordillère Royale, et le lac Titikaka. Suit la grosse descente en taxi de l'aéroport El Alto (4100m) vers la Ciudad (3800m), belle vue sur les quartiers accrochés aux flancs des collines qui entourent la Ciudad (ce sont les quartiers pauvres, situés plus en altitude que ceux plus chics dans le centre.) Les boliviens sont très accueillants... Nous avons pris un hotel dans le centre, sur les conseils avisés de Valerie, une canadienne rencontree a Sao Paulo. Le soleil est au rendez-vous, et tape très fort.
La Paz Nous sommes le 6 juillet. Après 2 jours passés à La Paz, on peut dire que cette ville ne ressemble à... rien de ce que l'on connaît déjà ! Une ville qui bouillonne d'activité, une foule de vendeurs dans toutes les rues de tous les quartiers, des milliers de véhicules (taxis, micros, collectivos) qui klaxonnent perpétuellement, et semblent immortels: lors d'une excursion dans la vallée de la Luna, à 30min au sud de la ville, nous étions bien une quarantaine dans un petit bus de 20 places tout rouillé, qui a fait hurler sa 1ere pendant quelques minutes dans une cote de 20%, à 4km/h. Cela a donné l'occasion d'avoir quelques contacts rapprochés avec la population. L'immersion est totale car nous ne croisons que très rarement des touristes. En ce qui concerne l'altitude, tout va très bien maintenant et nous pouvons effectivement faire des efforts (faire La Paz à pied c'est du sport...les rues sont toujours en pente). La nourriture nous convient pour le moment, là aussi le dépaysement est total : viande en beignet au petit dej ... Nous avons essayé un restaurant ou l'almuerzo etait a 4 bolivianos (3 francs): soupe de pomme de terre, riz et lama et un dessert douteux. Ce matin nous avons organise les dix jours prochains ; Valerie se joint a nous pour cela : 2-3 jours au lac Titikaka (bivouac sur l'Isla del Sol prévu), puis un trek de 7 jours dans la cordillere royale au nord de la Paz avec 2 mules. 2 sommets sont prevus durant ce trek nous verrons de quoi nous sommes capables. Reponse dans une dizaine de jours. A bientot dans 3 jours au retour du lac titikaka.
Lac Titikaka, et en route pour la Cordillère Royale. Petit message en vitesse, de retour du Titikaka -magnifique- et sur le départ pour la cordillère royale, demain matin. Nous parlerons plus tard du lac, et du vrai altiplano rural, hors de La Paz (un bond impressionnant dans le temps de 200 ans en arrière). Beaucoup, beaucoup d'images dans la tête, paysages, population. En fait je n'ai pas les mots! Au milieu du lac, bivouac, lever de soleil face au Condoriri enneigé et la Cordillère, le tout a 4100m... Ha, j'allais tout de même oublier: BAIN au titikaka avec Bruno (quand même). Record de baignade d'altitude à battre ! Ballade avec un pêcheur dans sa barque (plus romantique que les gondoles a Venise?). http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/La%20Paz%20et%20Titikaka/Isla%20Del%20Sol.jpg Niveau santé, apres un ou 2 jours moyens, tout va bien. Faut bien s'adapter ...Les temperatures que nous rencontrons sont tres agréables: puissant soleil le jour, nuit a 0 degres. (et 10 dans les hotels....A note: J'ai pu prendre ce matin ma premiere douche CHAUDE, mot rare du dictionnaire bolivien! De retour à La Paz, courses pour la semaine de trek (moins de 100F pour une semaine de nourriture par personne). Nous avons loué du super matos (des baudriers de 1ere qualite... bolivienne !!!). Bon, hum, ca ira pour ce qu'on fait. Interrogations sur la météo, qui sembe moyenne, mais on verra sur place. Notre muletier est du Condoriri, donc il connaît bien là ou nous allons. Premiere ascension prévue: pyrañida Blanca (5300) puis 3 jours apres le Huayna Potosi (6088), avec moi même en premier de cordée, une grande première. Retour prévu le 17 au soir. Bon, si le 20-21 pas de nouvelles, faudra se poser quelques questions. (il faut tenir compte du fait que l'heure et le jour bolivien sont dilatables... c'est magnifique comme j'adore ce pays!! Ceux qui me connaisse conprendront) Cela ne fait même pas une semaine que l'on est partis, mais déjà bien plus dans nos têtes...
Cordillera Real Image : Col d'altitude dans la cordillère royale :une route perdue dans les montagnes se fraye un chemin jusqu'à 5000m d'altitude. http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/cordillera/col%20trek.jpg Nous partons donc le 11 juillet au matin pour la Laguna Tuni. Après deux heures sur une route cahotante, nous ne retrouvons pas Jaime notre muletier rencontrés quelques jours avant, mais finalement son fils de dix huit ans, Rolando. Nous rejoignons après 3 heures à bonne allure le camp de base (4800m) du groupe du Condoriri, ensemble somptueux de montagnes. C'est sans exagerer l'un des plus beaux paysages de montagne que nous avons eu l'occasion voir. Glaciers impressionants de toutes part, seracs menacants, lamas, tout y est. Au camp, une vingtaine de gars, qui pour la plupart prévoient de tenter le Paqueño Alpamayo. Re-discussion avec des français sur le topo de la Pyramida Blanca, la possibilité de faire le Pequeño, l'erreur de ne pas avoir pris de pieux à neige, nottament pour le Potosi. Finalement, nous restons sur l'idée de faire la PB, et je pars en reconnaissance avec Rolando qui l'a déjà gravi. D'un peu plus haut que le camp de base, on distingue bien le glacier, les crevasses, et la voix vers le sommet. Plus tard nous partageons le repas avec Rolando; il est très tôt en fait, mais le soleil sera bientôt masqué( par les reliefs. A 17h l'ombre est sur le camp, et déjà rester dehors demande une volonté certaine; juste le temps de faire les derniers réglages de baudriers, et à 18h la nuit apporte au ciel ses couleurs sombres et ses étoiles. Ce soir nous ne resterons pas les contempler! Nous attendons tous impatiemment le lendemain, et je suis très curieux de m'aventurer sur les glaciers andins.
Nous partons à 6h du camp. Nous commençons 1/2h dans la nuit, dans la moraine. On arrive au glacier aux premières lueurs. La progression est lente, pour nous laisser des chances d'arriver au sommet...Dans la première partie nous ne rencontrons que des crevasses comblées, qui ne posent pas de problèmes. Nous chercherons plus notre chemin dans la 2e moitié avec de grosses crevasses béantes à contourner.
Tout cela se termine dans du 45°. Du sommet, on dispose d'une vue inégalable sur la crète finale du Pequeño Alpamayo. Comme tout bon sommet, il fait mal aux jambes! Le retour se passera sans incident, et nous serons tous vraiment heureux de retrouver notre camp de base, où d'autres partis tenter des sommets plus difficiles reviennent encore plus fatigués que nous. Le soir, discussion avec Rolando; cette nuit il y aura de la neige d'après lui...
http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/cordillera/PB%20retour.jpg
Dans les pentes de la Pyramida Bianca. Au fond, 1000m plus bas, le lac du camp de base du Condoriri.
Durant les 3 jours suivants, nous nous dirigeons vers le Huayna Potosi, objectif final de notre trek, qui deviendra de plus en plus présent dans nos têtes.
La nuit, le froid est au rendez-vous: -22 degrés le matin, -4 sous tente, et +29 degrés dans nos duvets... heureusement. Le 13 départ vers 9h. Le frère de Rolando nous a rejoint pour la suite du périple. Nous traversons de grands paysages desertiques pour arriver a 14h pres d'un lac. Après avoir monté la tente, nous partons avec Bruno en direction d'un sommet voisin. Vers 4850m nous trouvons une ancienne mine d'or dont nous exploreons le couloir principal sur 300m et dans lequel nous avons fait quelques trouvailles mineralogiques (pas de grosses pépites). Superbe vue au sommet que nous atteignons par l'ouest et que le GPS nous donne à 4990m. Je sais déjà que la grandeur du paysage ne pourra pas être retranscrite sur les photos; tout le paysage est à des dimensions que nous ne sommes pas habitués à voir -dans les Alpes en tout cas. La descente s'effectue à l'est sur des pentes sableuses à 40 degrés : un regal. Le soir, pleine lune et nuages en reflet sur le lac. Rolando nous prévoit encore une fois de la neige pour la nuit. Lui et son frère n'ont pas l'air de raffoler de la quinoa enrichie de soupes déshydratées que nous avons préparés; ce n'est pas grave, nous non plus! Alors qu'ils nous avaient dit qu'ils avaient une tente, ils dormiront en fait sous une simple bâche, dans de petits duvets... Cela fait relativiser notre tente de compétition et nos sacs -20°C... Le 14, la nuit fut affreuse pour Bruno qui a eu de la fièvre. Longue marche de 9h à 16h, c'est dur pour tout le monde, surtout pour les mules qui soufflent tout ce qu'elles peuvent. On se rappellera longtemps du passage d'un col à 5000m où vent et poussière nous attendaient. Suit une descente dans une vaste pleine où nous rencontrons de nombreux lamas apparemment sauvages et quelques ruines. http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/cordillera/cordillera%20plaine%20lamas.jpg Le Huayna Potosi est désormais visible, par les voies difficiles du versant Sud. Nous arrivons à Milluni en fin de journée. C'est aussi une ancienne mine d'or ; certaines lagunes sont oxydées et donnent dans le bleu ciel, rouge et violet! Valerie - bien qu'affichant toujours une bonne humeur et une énergie qui motive tout le monde commence à être fatiguée du froid; tout le monde un peu en fait mais le voyage n'est pas fini! La température semble s'abaisser chaque jour. Après avoir monté le camp, on fera avec Bruno une tentative de rasage plutôt ratée. Le soir, Bruno toujours malade mettra sa cagoule alors même qu'il est dans son sac de couchage. Effectivement, il faut dire ce qui est, Bruno souffre d'une sorte de claustrophobie dans son sac, et ne peut le fermer entièrement, le froid s'engouffrant ? l'intérieur. Il ne la quittera plus pour toutes les nuits à venir. Le 15, nous atteignons le camp de base du Potosi. Nous nous séparons alors de Rolando et de son frère qui reviennent chez eux à Tuni. Une longue marche les attend. Après une tentative pour joindre le camp d'altitude, avortée car nous sommes partis dans une mauvaise direction, nous décidons d'attendre sagement le lendemain pour la montée et tâchons de reprendre des forces pendant que Valerie nous enseigne l'art de la culture érablière en bonne canadienne. La faim ne se fait plus ressentir et nous avons probablement perdu quelque kilos. Nous essayons tout de même de prendre des forces pour l'ascension. Valérie a été assez en altitude, et a donné pas mal d'énergie pendant ces 5 jours. La motivation de grimper sur un 6000 n'est plus suffisante pour rester. Le 16 au matin, elle repart pour La Paz où l'on espère bien se revoir dans 2 jours, alors que nous partons pour le camp d'altitude...
A suivre dans la partie 2 : Ascensions Huayna Potosi et Nevado Sajama
Étape(s) après la visite de Montréal? English translation pending
Bonjour,
Nous allons, mon épouse et moi, nous rendre à Montréal du 5 au 13 octobre. Nous restons 7 jours sans compter les jours d'aller/retour.
Nous souhaitons organiser notre voyage.
Nous hésitons après la visite de Montréal entre prendre le chemin du nord (ville du Québec et alentours) ou le chemin du sud (Toronto, Niagara Falls). Nous avons décider de ne pas aller aux Etats-Unis pendant ce voyage.
Est-ce que quelqu'un peut éclairer nos lanternes et nous aider à choisir.
Dans l'un ou l'autre choix quelles sont les étapes intéressantes qu'on pourrait réaliser durant notre séjour?
Merci d'avance pour vos réponses.
Nous allons, mon épouse et moi, nous rendre à Montréal du 5 au 13 octobre. Nous restons 7 jours sans compter les jours d'aller/retour.
Nous souhaitons organiser notre voyage.
Nous hésitons après la visite de Montréal entre prendre le chemin du nord (ville du Québec et alentours) ou le chemin du sud (Toronto, Niagara Falls). Nous avons décider de ne pas aller aux Etats-Unis pendant ce voyage.
Est-ce que quelqu'un peut éclairer nos lanternes et nous aider à choisir.
Dans l'un ou l'autre choix quelles sont les étapes intéressantes qu'on pourrait réaliser durant notre séjour?
Merci d'avance pour vos réponses.
Cambodge: et pourquoi pas l'Asie du Sud-Est pour changer? English translation pending
Une fois n'est pas coutume, c'est sans grand enthousiasme et plutôt par défaut que j'ai choisi ma destination de voyage, à des dates qui ne m'enchantaient pas non plus. Une partie du forum a déjà assisté en direct au (pas si) long processus de décision qui m'a incité à choisir le Cambodge, inutile donc d'épiloguer dessus. Pour simplifier, disons qu'il ne me déplaisait pas d'aller visiter un pays où il ne fait pas trop froid l'hiver, où on mange bien, et où il y a des choses à voir et à faire. La gentillesse et le sourire des gens n'ont en revanche pas pesé dans ce choix, car je n'aime en général pas les gens qui sourient trop, et me sens plus à l'aise dans les plus austères contrées d'Asie du Nord.
Bon an mal an, je me suis retrouvé il y a quelques jours dans le superbe nouvel aéroport de Canton, où je devais embarquer pour Phnom Penh, après avoir passé une journée dans la capitale de la Chine du Sud et sa voisine Dongguan, sous le signe de la bonne bouffe, des amis retrouvés... et de la bière.
Sans surprise, c'était surtout des chinois qui occupaient l'avion, les cambodgiens étant quasi absents, et les étrangers en route pour les vacances pas trop mal représentés.
Les chinois qui étaient autour de moi n'étaient pas des vacanciers, mais des migrants en quête de petits boulots. Ayant aidé quelques uns d'entre eux à remplir leurs papiers d'immigration (ils ne savaient ni lire ni écrire l'anglais ou le khmer), cela m'a donc permis de lier connaissance et d'écouter leurs histoires.
Ils n'avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait là-bas ni de ce qu'ils allaient y faire, ni de combien de temps ils allaient rester. Tout ce qu'ils savaient, c'est que quelqu'un viendrait les chercher à l'aéroport et s'occuperait de tout. Une dame a toutefois dit qu'elle supposait qu'on allait l'envoyer dans une usine textile. Tout cela n'a rien d'extraordinaire, de nombreux passagers ayant déjà rencontré ce type de migrants dans les avions reliant la Chine à la plupart des destinations du monde. Mais ce qui se comprend facilement pour la France est plus surprenant pour le Cambodge, un des pays les plus pauvres du monde, où la main d'oeuvre non qualifiée ne doit pas manquer. Malgré cela, des avions de chinois continuent à atterrir à Phnom Penh pour y débarquer de la main d'oeuvre docile et peut-être à peine plus chère que la locale.
Mon voisin de gauche avec qui j'ai sympathisé car il venait de la province du Jiangxi (les fidèles lecteurs de mes carnets savent pourquoi j'aime bien cette province et ses habitants) avait un problème que je n'arrivais pas à résoudre pour remplir ses papiers d'immigration: le lieu d'émission du visa était écrit en khmer. Notre remue-ménage a fini par attirer une hôtesse qui a froncé les sourcils, et a conseillé à notre homme d'écrire "Jiangxi" dans cette case.
La semaine de travail que je venais de passer était une des plus dures de ma carrière, et la pression accumulée avait besoin de se dégonfler le plus rapidement possible. Voir donc une hôtesse chinoise (une espèce vivante à l'intelligence souvent assez limitée) proférer des absurdités administratives, c'était exactement ce qu'il me fallait pour atteindre ce but. Un crime contre la paperasse ordonnée et l'orthodoxie juridique, du pain béni pour moi!
Elle ne voulait pas lâcher le morceau: il fallait écrire "Jiangxi" dans la case "place of issuance" (sous entendu du visa). Je lui ai donc dit qu'en tant qu'hôtesse de l'air il était stupéfiant qu'elle ne sache pas la différence entre un passeport et un visa et qu'il n'était vraiment pas sympa de dire n'importe quoi aux passagers, à qui on pourrait plus difficilement reprocher ce manque de connaissances élémentaires. Les arguments logiques ont tous échoué: il n'y a pas de consulat cambodgien au Jiangxi, comment voulez vous que le visa ait été émis là-bas? regardez la dame à côté, son visa a été émis à Pékin (l'ambassade) tandis que son passeport a été émis au Jiangsu (là où elle vit)
Elle a alors rétorqué qu'elle avait déjà posé la question à un expert (???) qui avait dit qu'il fallait écrire ce qui était indiqué en face de "place of issuance" sur le passeport. Elle ajouta non sans ironie que: c'est écrit en anglais sur le passeport, tu peux lire "place of issuance: Jiangxi". Et bien sur le formulaire cambodgien c'est pareil, ce sont les mêmes mots "place of issuance", il faut donc écrire pareil.
J'ai eu beau lui répondre que si elle savait lire l'anglais elle comprendrait immédiatement que son argument est stupide, elle ne voulait pas lâcher prise. Pire: elle prétendit que si la dame d'à côté avait "Pékin" et "Jiangsu" sur son passeport et visa, c'était parce que le formulaire précisait qu'il fallait indiquer le lieu où le visa a été décidé et celui où il avait été octroyé, dans les cases "place of issuance" et "purpose of the trip". Je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire et de faire perdre volontairement la face à l'hôtesse en hurlant que ce serait complètement débile d'écrire "Pékin" ou "Jiangxi" dans une case "but du voyage (au Cambodge)" dans un formulaire cambodgien, mais l'hôtesse a fini par décréter que je n'y connaissais rien, et, après avoir pris acte de mon refus de responsabilité, a fini par convaincre le pauvre homme de remplir le formulaire selon ses lubies. de toute façon les cambodgiens se foutent de ce qu'on écrit sur le formulaire, ils n'y font pas attention, ajouta-t-elle.
Bon ok, je veux bien, mais ça heurte mon bon sens et mon culte du papier bien rempli, et ça m'a foutu en rogne pour le reste du trajet.
Voilà donc comment inventer des problèmes pour s'occuper pendant un voyage en avion quand on n'a absolument rien à faire. Sur ce, l'avion a fini par atterrir et tous les chinois sont passés devant à l'immigration, tandis que les occidentaux devaient d'abord demander leur visa.
Bon an mal an, je me suis retrouvé il y a quelques jours dans le superbe nouvel aéroport de Canton, où je devais embarquer pour Phnom Penh, après avoir passé une journée dans la capitale de la Chine du Sud et sa voisine Dongguan, sous le signe de la bonne bouffe, des amis retrouvés... et de la bière.
Sans surprise, c'était surtout des chinois qui occupaient l'avion, les cambodgiens étant quasi absents, et les étrangers en route pour les vacances pas trop mal représentés.
Les chinois qui étaient autour de moi n'étaient pas des vacanciers, mais des migrants en quête de petits boulots. Ayant aidé quelques uns d'entre eux à remplir leurs papiers d'immigration (ils ne savaient ni lire ni écrire l'anglais ou le khmer), cela m'a donc permis de lier connaissance et d'écouter leurs histoires.
Ils n'avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait là-bas ni de ce qu'ils allaient y faire, ni de combien de temps ils allaient rester. Tout ce qu'ils savaient, c'est que quelqu'un viendrait les chercher à l'aéroport et s'occuperait de tout. Une dame a toutefois dit qu'elle supposait qu'on allait l'envoyer dans une usine textile. Tout cela n'a rien d'extraordinaire, de nombreux passagers ayant déjà rencontré ce type de migrants dans les avions reliant la Chine à la plupart des destinations du monde. Mais ce qui se comprend facilement pour la France est plus surprenant pour le Cambodge, un des pays les plus pauvres du monde, où la main d'oeuvre non qualifiée ne doit pas manquer. Malgré cela, des avions de chinois continuent à atterrir à Phnom Penh pour y débarquer de la main d'oeuvre docile et peut-être à peine plus chère que la locale.
Mon voisin de gauche avec qui j'ai sympathisé car il venait de la province du Jiangxi (les fidèles lecteurs de mes carnets savent pourquoi j'aime bien cette province et ses habitants) avait un problème que je n'arrivais pas à résoudre pour remplir ses papiers d'immigration: le lieu d'émission du visa était écrit en khmer. Notre remue-ménage a fini par attirer une hôtesse qui a froncé les sourcils, et a conseillé à notre homme d'écrire "Jiangxi" dans cette case.
La semaine de travail que je venais de passer était une des plus dures de ma carrière, et la pression accumulée avait besoin de se dégonfler le plus rapidement possible. Voir donc une hôtesse chinoise (une espèce vivante à l'intelligence souvent assez limitée) proférer des absurdités administratives, c'était exactement ce qu'il me fallait pour atteindre ce but. Un crime contre la paperasse ordonnée et l'orthodoxie juridique, du pain béni pour moi!
Elle ne voulait pas lâcher le morceau: il fallait écrire "Jiangxi" dans la case "place of issuance" (sous entendu du visa). Je lui ai donc dit qu'en tant qu'hôtesse de l'air il était stupéfiant qu'elle ne sache pas la différence entre un passeport et un visa et qu'il n'était vraiment pas sympa de dire n'importe quoi aux passagers, à qui on pourrait plus difficilement reprocher ce manque de connaissances élémentaires. Les arguments logiques ont tous échoué: il n'y a pas de consulat cambodgien au Jiangxi, comment voulez vous que le visa ait été émis là-bas? regardez la dame à côté, son visa a été émis à Pékin (l'ambassade) tandis que son passeport a été émis au Jiangsu (là où elle vit)
Elle a alors rétorqué qu'elle avait déjà posé la question à un expert (???) qui avait dit qu'il fallait écrire ce qui était indiqué en face de "place of issuance" sur le passeport. Elle ajouta non sans ironie que: c'est écrit en anglais sur le passeport, tu peux lire "place of issuance: Jiangxi". Et bien sur le formulaire cambodgien c'est pareil, ce sont les mêmes mots "place of issuance", il faut donc écrire pareil.
J'ai eu beau lui répondre que si elle savait lire l'anglais elle comprendrait immédiatement que son argument est stupide, elle ne voulait pas lâcher prise. Pire: elle prétendit que si la dame d'à côté avait "Pékin" et "Jiangsu" sur son passeport et visa, c'était parce que le formulaire précisait qu'il fallait indiquer le lieu où le visa a été décidé et celui où il avait été octroyé, dans les cases "place of issuance" et "purpose of the trip". Je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire et de faire perdre volontairement la face à l'hôtesse en hurlant que ce serait complètement débile d'écrire "Pékin" ou "Jiangxi" dans une case "but du voyage (au Cambodge)" dans un formulaire cambodgien, mais l'hôtesse a fini par décréter que je n'y connaissais rien, et, après avoir pris acte de mon refus de responsabilité, a fini par convaincre le pauvre homme de remplir le formulaire selon ses lubies. de toute façon les cambodgiens se foutent de ce qu'on écrit sur le formulaire, ils n'y font pas attention, ajouta-t-elle.
Bon ok, je veux bien, mais ça heurte mon bon sens et mon culte du papier bien rempli, et ça m'a foutu en rogne pour le reste du trajet.
Voilà donc comment inventer des problèmes pour s'occuper pendant un voyage en avion quand on n'a absolument rien à faire. Sur ce, l'avion a fini par atterrir et tous les chinois sont passés devant à l'immigration, tandis que les occidentaux devaient d'abord demander leur visa.
Birmanie: carnet de route (octobre/novembre 2006) English translation pending
On arrive d’un voyage de 4 semaines en Birmanie. Voici notre carnet de voyage agrémenté de quelques infos qui aideront peut-être certains voyageurs dans un avenir. .... je l’espère, proche !
(Tiens j’ai déjà dit ça quelque part !)
Notre équipe se composait de 6 personnes et nous avons voyagé en minibus avec guide et chauffeur (merci à LOBO qui nous a conseillé à merveille pour le choix du chauffeur guide !), minibus utilisé sur une grande partie du parcours, sauf pour le package Kyaing Tong organisé et payé à Ananda Travel à Yangon.
1. NOTRE PARCOURS
Du Mercredi 18 Octobre au Vendredi 17 Novembre soit 31 jours/28 nuits sur place
1er jour : Départ en train Avignon TGV pour Roissy CDG à 6h35 Vol sur Singapore Airlines 12h35 pour Singapore
2ème jour: Arrivée 7h35 à Singapore – connexion sur Silk Air pour Yangon à 10h20 – arrivée 11h40 et rencontre avec notre chauffeur et guide - minibus 9 places – Première approche de Yangon : le bouddha couché et la paya Sule, un tour sur les bords de la Yangon River pour l’ambiance : on aime déjà ! 🙂🙂 Repas près de la Shwedagon (de nuit wouah !) au Shan Kan (Ref. GDR) 5400K avec la bière, crevette extras 😛 (merci NANCY pour l’adresse !) - Hébergement au Golden City Hotel.
3ème jour : Départ pour Tangoo (225km) via Bago Arrivée à Bago (entrée fees 10$) – visite du Bouddha couché 🙂 (support fabuleux !), du monastère (1300 moines prenant repas dans un calme absolu, à voir ! Repas au resto Three Five pour sa spécialité, les « fighting balls » testicules de bouc : à essayer pour 3000K !
Visite de la grande paya 🙂 Shwemandaw et de la pagode Kyaik Pun – le monastère du serpent (bof !) mais route de campagne agréable pour y aller… Longue, longue route (route, si on veut ?) pour rejoindre Tangoo Nuit à la Beauty Myanmar Guest House.
4ème jour: toute la journée pour rejoindre Mandalay : paysage de collines puis la plaine après Metkila (on arrive à Mandalay après les inondations catastrophiques 😕😕…des centaines de réfugiés sur les routes !) On va au night bazar - premier trishaw, repas dans la rue ... contact, discussion ...enfin avec les mains et 2 ou 3 « chézubè » : génial !😉 - Nuit au Mandalay Golden Hotel (merci NANCY pour l’adresse, voir plus bas !.)
5ème jour: Visite de Mingun : on chartérise un bateau pour nous 6 pour 22000 K la journée, (tarif sur le bateau touriste 3000 K p/p, kif-kif !!) Premier contact avec les nombreuses vendeuses que l’on rencontrera tout le long du voyage : adorables et souriantes 🙂🙂 comme tout le monde dans ce pays ! Après-midi l’émerveillement continue : le temple Shwe Nandaw tout en teck 🙂, les 259 stupas de la paya Kuthudaw 🙂 Sunset à la colline bof ! D’accord avec beaucoup de routards : y a mieux ! On se rattrape au resto Aya Myit Tar (réf. LP) 😛 pour un excellent curry (1600K) et une de nos nombreuses Myanmar Beer (de 1200K à 1800K tout au long du voyage) Nuit au Mandalay Golden Hotel.
6ème jour : Départ pour Sagaing – Arrêt de bon matin à la fabuleuse paya Mahamuni : quelle ferveur et quelle atmosphère !🙂🙂 On visite un atelier de tissage sur soie et tapis… Traversée de l’Irrawaddy, le voilà enfin !! Repas à Sagaing (je me rappelle plus le nom, en arrivant après le pont sur la gauche, local et très correct 😛 (1500K les fried noodles with chicken !)
Visite de la colline de Sagaing 🙂: on prend un peu trop de temps et on arrive au pont U Bein juste juste, pour le coucher de soleil (un peu frustré, j’aurais aimé flané plus longtemps !😕) Retour Mandalay et repas dans la rue en plein quartier indien avec fête foraine et tout et tout …!! - Nuit au Mandalay Golden Hotel.
7ème jour : On part pour la campagne environnante : des photos je vous dis pas ! . Route vers Pyin U Lwin et son air un tantinet plus frais à 1200m : à faire si vraiment on a le temps, peu de choses à voir si ce n’est le marché mais on en verra d’autres, la balade en calèche on n’y voit rien, on se croirait plutôt dans la charrette de Marie-Antoinette allant vers son destin (3000K 30mn pour 2 : Bof ! ) Une belle pagode à l’extérieur de la ville et un bon resto San Francisco (1800K noodles et bières incluses) Un brin décu de cette visite 🙁 Retour à Mandalay pour une visite de la fabrique de feuilles d’or: à faire, vous verrez les conditions de travail de ces pauvres gens, sic ! Dans la soirée, on s’essaie aux « grillons frits » : pas mauvais, mais vraiment très, trop gras, dans cette huile… beurk … bon passons ! Resto agréable dans la 19st (est) qui mène à l’hôtel, juste avant le marché aux légumes: terrasse, accueil et bon fried rice (1000K) Nuit au Mandalay Golden Hotel.
8ème jour : Départ très tôt pour Bagan avec le slow boat du mercredi (ou du dimanche): le coup de cœur du voyage ! 🙂🙂🙂 (Merci PHIL 64 et à DANERO pour toutes les infos cf la croisière : ça vaut vraiment le coup !!) A 5h, on lève l’ancre au milieu de ces gens formidables, avec les poules, les légumes et tout ce que le bateau peut transporter…Incroyable de partager leur vie, leur sourire, assis sur une natte, partageant le moindre morceau de pastèque… Quel régal pour les yeux lors des escales, vous descendez sur une planche de 30cm de large et on se retrouve sur les berges du fleuve, dans la boue parfois, mais qu’importe ! 14 h d’émotions et d’échange, génial ! Arrivée tardive à Bagan à la nuit mais quel bonheur ! - Nuit au Kaday Aung à New Bagan (merci LOBO pour l’adresse, voir plus bas !)
9ème jour : Bagan l’autre coup de cœur du voyage !! 🙂🙂🙂
Première approche de cette merveille, en minibus avec notre guide … des pagodes, des pagodes, des pagodes !!! A New Bagan, le Wu Zin Restaurant (roast duck à 2500K) Piscine de 14h à 16h à l’hôtel Deuxième approche en calèche pour le sunset (3000 K pour 2 pour 2h) - Nuit au Kaday Aung
10ème jour : Troisième approche : le vélo (3000K par jour, un peu cher mais prix correspondant au standing de l’hotel) Journée sublime 🙂🙂🙂 à travers la campagne et les payas….
Repas dans une gargotte au bord du fleuve près de la paya Lawkananda à New Bagan (myanmar food et dépaysement pour 800K) Croisière sunset sur le fleuve (800K p/p) : un peu nuageux malheureusement, mais 2 heures de sérénité sur ce fleuve majestueux ! Repas au San Kabar (Réf. GDR) à Nyaung U: pizza 5300K un poil cher ! - Nuit au Kaday Aung
11ème jour : Autre demi journée de vélo avec d’autres rencontres extra…et tous ces enfants souriants partout, partout, partout !! Repas super au Pyi Sone à Wet Ki Yin: curry au coconut rice extra à 3500K 😛😛 … mais à commander la veille ! (merci bis à NANCY pour l’adresse !) - Nuit au Kaday Aung
12ème jour : Il faut quitter Bagan 😕😕, pour une longue étape vers Kalaw (7h – 19h30) Un coup d’œil au Mont Popa (sans la grimpette) Route inondée par endroits à Mektila et dans la montée de Kalaw route de jungle extraordinaire, avec cette terre rouge, cette végétation et une boue sur le tout le parcours !! (crevaison vers 19h dans le noir à qq kms de Kalaw ) - Nuit au Pine View Hotel
13ème jour : Journée entière dans la région de Pindaya (35km- 7h A/R !!) Rencontres avec les tribus Lisu et Danu, paysages très chouette 🙂 – Visite des grottes : on s’attend à tout sauf à ça, super ! 🙂 (je confirme les dires de Nancy, y a bien 8093 bouddhas !) Repas à Kalaw sur la terrasse du Thu Maung (réf GDR) 2500K mais cuisine bien grasse, décevant ! - Nuit au Pine View Hotel
14ème jour : Début du trek (organisé la veille par notre guide qui connaît tout et tout le monde !) 23 US$ p/p tout compris, repas, porteur et guide local.
Départ sur la route Loikaw à 12km à l’est de Kalaw Paysages magnifiques et rencontres de villages 🙂🙂 Arrivée en soirée après 22km dans un monastère à travers la brume: atmosphère fabuleuse ! Un déluge de pluie tropicale pour nous accueillir 5mn après notre arrivée, quel bol ! Merci la boue le lendemain ! - Hébergement au monastère.
15ème jour : réveil très matinal à 5h avec les jeunes moines et leurs premières incantations. Deuxième journée de marche : peu de visites dommage, du trek pour du trek (20km) ! Une demi-heure de grimpette puis tout en descente vers le lac Inle (houlala les orteils dans les baskets, pour ceux qui les ont gardés jusqu’au bout ! 🏴☠️🏴☠️) Arrivée à Indein 12h30 épuisés et sous la chaleur (38°C) Près de la pagode Phaung Daw U, au milieu du lac (resto pas terrible à éviter 1300K ) Balade en bateau à travers les jardins flottants vers Nyaung Swhe Bonne soupe chinoise au Kaung Kaung (Réf. GDR) pour 1000K. - Nuit au Manaw Thukka
16ème jour : Demi journée sur le lac (12000K le bateau) Marché à Kaung Dyne au nord-ouest du lac – super paysage avec pagodes scintillantes dans le soleil levant 🙂🙂 – visite du marché (à la recherche des graines de tomates pour KUTCHY !) Le sud du lac avec les virtuoses de la pagaie avec le pied : génial !! Retour en ville 13h30 pour un repas commandé à l’hôtel (curry 3500k extra 😛😛 !!) Repos. Balade dans la ville et repas au Daw Nyunt Yee (Réf GDR) (2600K) : très local, chouette - Nuit au Manaw Thukka
17ème jour : Jour de marché à Nyaung Shwe – Repas au Smiling Moon 200m avant l’hôtel (3000K avec crêpes en dessert !) – accueil extra 😛 Repos puis promenade en canoë de 2h pour le sunset dans les canaux aux alentours 🙂🙂 Un régal pour les yeux et les photos, quelle sérénité au petit temple de Nanthe (sanctuaire des nats) A nouveau le Smiling Moon pour une bonne soupe chinoise (1000K) - Nuit au Manaw Thukka
18ème jour : De bonne heure à se perdre dans les ruelles de Nyaung Swhe avant le transfert pour l’aéroport de Heho à une trentaine de kms…… Snif !😕 Décollage de l’autobus pour Kyaing Tong avec escale à Mandalay au nord, puis à Tachileik (frontière thaï au sud) puis après un interminable vol de 15mn à nouveau vers le nord arrivée dans la capitale de l’état Shan…. Accueil par notre guide comme prévu dans le package acheté à Ananda Travel. Premier contact avec cette ville : dépaysement total, on a l’impression d’arriver dans un autre pays. On s’attend, avec l’isolement, à encore plus se retrouver au XIX°... eh bien rien de tout ça : motos, filles en jeans, bars branchés, music et habits dernier cri, presque plus de longyi : effet de la Thailande toute proche !! Et tout ça gentiment, sans heurt, avec les moines qui jettent des pétards dans les rues et qui discutent fort fort avec les demoiselles !! Fête de la pleine lune de Tazaugmaun… Lâchers de ballons à l’effigie de Bouddha et concert rock sur le stade !!🙂 Repas dans un stand sur le stade : très très local ! (800K) Retour de nuit avec un moto taxi 6 places (en fait un local avec sa moto-carriole qu’on a pris pour un taxi officiel et qu’on a « chartérisé » d’office pour nous reconduire à l’hôtel pour 2000K : il doit s’en souvenir encore vu son air à la fois amusé et hagard car il ne connaissait évidemment pas la route de l’hôtel !!) - Nuit au Private Hotel
19ème jour : Journée de découverte des environs autorisés de Kyiang Tong : visite de villages Akkha, Ent, et Lisu 🙂🙂 Repas au Sey Tye Kie : le « meilleur choix » c’est la traduction !! (Réf. GDR & LP). On mange dans un garage…transformé en sympathique cantine chinoise : cuisine extra, surtout le Hot Pot au chicken 4000K (plat pour 2 ou 3 sans problème ! 😛) Toujours la fête au village : plein lune oblige …on rentre à point d’heure 21h !!... avec un vrai moto taxi cette fois !! - Nuit au Private Hotel
20ème jour : Deuxième journée dans les environs, plus montagne cette fois… Visite de village Ent noirs, puis Akkhu (femmes accros du tabac) au gré de la balade 🙂🙂 Pas de touriste attendus même si les femmes Ent trouvent vite des superbes étoffes ou ceintures à vous vendre…mais toujours avec un sourire et dans un enthousiasme inégalables ! Visite d’un village shan et de l’école : rizière de montagne et monastère, des paysages somptueux Retour avec notre guide qui ajoute à ça de poignants souvenirs vécus dans cette région que la junte n’a pas épargnée. Repas au Mingalar Restaurant (Réf. LP) : les bungalows y sont effectivement… mais les arêtes et le goût de vase dans les poissons aussi !! 😠 Affreux, on a rien bouffé pour 2500K! - Nuit au Private Hotel
21ème jour : Marché de Kyiang Tong – typique et plaisant – Transfert à l’aéroport à 13h … reprise de l’autobus et surprise : une escale supplémentaire, non prévue sur le plan de vol de Yangon Airways sur le net. Insolite, après 2 escales à Heho et à Mandalay cette fois-ci, que de demander à l’hôtesse : " 😕 Sorry, mais où sommes nous ? "...et d’apprendre que nous faisons escale dans la nouvelle capitale du pays : Pyinmana, à 120km au nord de Yangon, surgissant au milieu de nulle part dans cette campagne birmane, pour récupérer quelques officiels ou bureaucrates rentrant à Yangon, après une journée dans les ministères ou les bâtiments de l’armée, - Nuit au May Shan Guest House
22ème jour : Longue étape vers le golfe du Bengale et la baignade à Ngwe Hsaung Trois jours dans un hôtel 4* le pied !...wouah ! 😉😉😉 - Nuit au Sunny Paradise Resort
23ème jour : Farniente et repas au village au Pyant Thin Restaurant Fruits de mer abordables mais service très lent 4500K - Nuit au Sunny Paradise Resort
24ème jour : Re-farniente et toujours le soleil - Nuit au Sunny Paradise Resort
25ème jour : Retour à Yangon par Pathein (visite d’un camp de travail d’éléphants, dépaysant de caresser les bébettes mais 10 US$ : cher pour ce que c’est !😠) Traversée du delta (que de photos encore et toujours !) Arrivée à 15h et direction la Swhedagon : le must des pagodes ! Fin d’après-midi fabuleuse : dernier coup de cœur !🙂🙂🙂
Repas au Aung Thukka (Réf. GDR & LP) 3000K la meilleure ambiance locale du voyage et bouffe extra !😛😛 Retour à la paya pour le nocturne : tout à fait différent, il faut faire les 2 - Nuit au Golden City Hotel
26ème jour : Route au Sud pour Mawlamyine (9h de trajet dur !dur !) On s’arrête à Kyaik Hti Yo pour le déjeuner Visite de la ville et des pagodes sur la colline : pas mal mais sans plus, le soleil n’est pas trop de la partie, la fatigue ...bof ! Repas au buffet de l’hôtel (Réf. GDR) : un bon BBQ (3500K) 😛 ça change des curries, on mange directement sur le trottoir, face à la rivière Thalwin, sans trop de moustique. - Nuit au Ngwe Moe Hotel
27ème jour : Le marché de Mawlamyne (toujours autant de couleurs !) Visite de Shampoo Island (barque 3000K pour 6) mais bof, on peut s’en passer, nous on attendait le départ du bateau pour Hpa An (billet 2US$) Croisière de 12h30 à 19h : chouette 🙂🙂, mais diffférente de celle sur l’Irrawaddy, bateau local certes mais plus petit (30/40 passagers environ et parmi eux un bon gros tiers de routards, sympa pour les discussions mais le pont supérieur moins authentique !) Rencontres sensass malgré ça… et des paysages sublimes vers Hpa An, dommage il fait presque nuit ! Repas au Diamond Palace Restaurant (Réf. GDR) 2500K pour un myanmar food un peu gras ! - Nuit au Tiger Hotel
28ème jour : On a retrouvé notre minibus et notre chauffeur hier soir et ce matin on visite la région de Hpa An : des reliefs karstiques au milieu des rizières… Visite du monastère Kyaik Ka Lat perché sur un piton 🙂🙂 Le Lubini Garden avec des centaines de bouddhas dans la verdure 🙂 La grotte Co Hon près de Hpa An …et un monastère sur la route de Tathon (source d’eau chaude et singes vous attendent à l’arrivée) : grotte avec bouddhas sympa 🙂! Repas à Tathon mais j’ai rien noté … Arrivée à Kyaik Hti Yo et repas au Sea Sar Restaurant (2600K) convenable sans plus, accueil sympa - Nuit à la Sea Sar Guest House
29ème jour : Expédition au Rocher Sacré : pas de ferveur ni d’atmosphère, beaucoup de marchands du temple...en plus Golden Rock empaqueté pour restauration donc pas visible ! On dirait le « Lourdes birman » rien à voir avec la Shwedagon ou la Mahamuni à Mandalay ou Bagan … .. en plus les prix ont pas baissé : 850K à l’arrière du camion, 3000K à l’avant par trajet, et 6 US$ pour l’entrée : pour moi la déception du voyage 🙁🙁 On rentre à Yangon : un dernier coup d’œil à la paya de nuit : wouah !! Repas au Shan Kan : encore, mais quand c’est bon ! (5000K avec les nombreuses bières pour le blues qui monte peu à peu …) - Dernière nuit au Golden City Hotel
30ème jour : On visite le marché Bogyoke An San puis le Thein Gyi Zei, beaucoup plus authentique, sans touriste et bien moins cher pour les derniers T-shirts Transfert pour l’aéroport à 14h pour un décollage à 16h20 : tristesse et sanglots dans la gorge, on quitte nos amis 🙁🙁🙁 …
31ème jour : arrivée à Paris à 6h30 comme prévu puis Avignon 13h10, sous la pluie …. !😠
2. BUDGET:
Malgré la nécessité d’emporter des US $, l’euro commence à intéresser les birmans et il était plus intéressant au change :1640 K pour un euro à Yangon près du fleuve, au sud de la paya Sule ! Moins bon change 1520 K dans un hôtel. Pour le dollar 1340 K environ ….
Détail de nos frais par personne : 128 100 K (79 €) pour les restaurants, les boissons et la nourriture (achats divers, eau à 700 K à 950 K le pack de 6 …) 240 € pour l’hébergement sauf le package Kyiang Tong pris à Ananda ( à noter 90$ rien que pour le Sunny Paradise 3 nuits à la mer !) 37 € pour les entrées et permis.
- 2850 K (environ 2 €) pour les droits photos et caméras. 27 700 K (17 €) pour les déplacements (trishaw, taxi bleu …) 200 € pour la location du véhicule, le chauffeur et les services du guide tout compris (24 jours, c.a.d le minibus six personnes à 60 US$ par jour) 20 € pour les pourboires.
- 23 € p/p pour le trek (guide et porteur, eau offerte, hébergement au monastère tous les repas et le bateau Indein-Nyaung Swhe pour l’après-midi)
- 249 € pour le package (2 vols intérieurs, 3 nuits, transport en minibus, chauffeur et guide )
Au total 867 euros sans le vol et TGV pour 31 jours et 1841 euros tout compris.
3. TRANSPORTS :
a) Vols Billets achetés à Nlles Frontières Avignon, réservés en Août 2006 Prix : 841 euros A/R sur Singapore Airlines
b) Véhicule
Loué avec chauffeur et guide pour le trajet Yangon-Lac Inle puis de Yangon (retour de Kyiang Tong) à la fin du séjour. Le fait d’avoir un guide pour une première découverte du Myanmar a été un plus énorme : efficace, disponible je dirais presque 24h sur 24h, prévenant, érudit (que d’histoires passionnantes sur son pays), beaucoup d’humour et le sourire du début à la fin ....Le chauffeur à l’égal du guide !! On s’est fait 2 amis … 😉😉😉
c) Axes routiers
Point de vue général : On parle de routes en mauvais état ( merci KUTCHY de nous avoir avertis !), parlons plutôt de non-route, 30km/h maxi ! La Birmanie se mérite dit-on, croyez-moi, on l’a méritée ! Seul point positif : le semblant d’autoroute entre Yangon et Bago ! On a crevé 2 fois 🏴☠️ (une moyenne convenable aux dires de certains !!) mais que de souvenirs !
4. HEBERGEMENT:
Toutes les nuits sauf deux étaient réservées à l’avance (quasi obligatoire quand on voyage à 6 surtout pour des guesthouses de petite capacité), réservation faite par notre guide (à qui on a fait confiance sur ce point et sur beaucoup d’autres à juste titre) et quelques unes par le net en particulier pour le Sunny Paradise à la mer. (les prix sont indiqués par personne sur la base d’une chambre double)
- Golden City Hotel à Yangon 7.5 US$
Accueil sympa du proprio à 2 pas de la Shwedagon dans un cadre de verdure, au calme, chambre propre, clim & fan, petit déjeuner convenable avec possibilité de « mohinga » pas mal, pas mal !! 😏
- Beauty Guesthouse à Tangoo 11.50 US$ ou 9 US$ Le coup de cœur du voyage concernant l’emplacement et le petit déj 😏😉 Incroyable ! Une table pleine de fruits biologiques, déclinés sous toutes les façons imaginables : beignets, crêpes, en sirop, nature… Les chambres en pleine rizière avec une vue au lever du jour, terrasse pour les 2 chambres à 11.50$, propres, avec moustiquaire et fan …Extra !! Accueil super des proprios qui en plus sont tous médecins du père à la fille, de la mère au gendre…
- Mandalay Golden à Mandalay 10 US$
Un autre de nos coups de cœur 😏😉: pour l’accueil ! Merci encore à NANCY pour l’adresse : Thanzy, son père et tout le staff font tout pour qu’on apprécie le séjour à Mandalay : avec réussite ! Le cadre est agréable avec ce petit étang avec nénuphars et verdure pour le petit déj… Chambre impec, clim (et fan sur demande) Un peu excentré, à 15mn en trishaw du centre ville.
- Kaday Aung à New Bagan 10 US$ Le luxe à petit prix 😉: appelé aussi Class One, il porte bien son nom et merci à LOBO pour l’adresse : Piscine et tout confort, accueil très pro mais avec la gentillesse birmane en plus… Grande chambre avec clim, en teck et bamboo : rien à dire !
- Pine View à Kalaw 10 US$ Un peu éloigné du centre, chambre propre.
- Manaw Tukkha à Nyaung Swhe 12.5 US$ Réservé par l’agence Ananda : hôtel tout neuf, proprio qui vous accueille en français 😏 à 7/8 mn à pied du centre, dans un coin tranquille, chambre nickel, grande et fonctionnelle Repas sur commande extra ..!!
- Private Hotel à Kyiang Tong Dans le package Ananda, donc pas de prix à communiquer pour cet hôtel bien placé sur la route de l’aéroport, à 15mn à pied du centre, cadre agréable, petit bungalow, sans plus, mais le choix hébergement à Kyaing Tong semble restreint.
- May Shan à Yangon 10 US$ Le saloir à viande du coin : le GDR précise que certaines fenêtres donnent sur la paya Sule, exact mais ce sont celles du couloir !! Chambre sans fenêtre, avec carrelage blanc de haut en bas style salle de bain des dortoirs des années 50… salle de bain de 1.20 m x 1.20 m !! 😠 Bon, on aura tout dit, au prix du Kaday Aung �� Bagan !!!
- Sunny Paradise Resort à Ngwe Hsaung 30 US$ Hôtel de luxe 4* 😉😉 : rien à dire si ce n’est qu’on a eu les bungalows de luxe avec vue sur la mer et la plage à nos pieds… en demandant gentiment et pour le prix des chambres superior ! - Ngwe Moe à Mawlamyine 16US $ Cher pour ce que c’est mais ici peu de possibilité d’hébergement Chambre propre avec clim et vue sur la Thalwin.
- Hotel Tiger à Hpa An à 10 US$ Ca les vaut pas vu le pays, mais on est arrivé de nuit et c’était la course à l’hébergement vu le 15 touristes débarquant du bateau et cherchant tous une chambre !! Hôtel « un brin » délabré, 2 étages d’escaliers bien raides pour des chambres exiguës, avec clim sans aucune efficacité, un petit déj dégueu… bon passons !
- Sea Sar Guesthouse à Kampun Camp à 7.5 US$ A la hauteur de sa réputation pour cette guesthouse, accueil sympa, petits bungalows à 2 pas du départ des camions pour le Golden Rock, de temps en temps de l’électricité ! Pas le temps de prendre le petit déj vu le départ matinal 6h des premiers camions
5. REPAS ET RESTAURANTS :
Bon je crois en avoir dit pas mal plus haut dans le détail de notre périple… Seul détail qui me revient : pour les 2 fois où on a mangé à l’hôtel, on a du payer une taxe sup. pour le gouvernement 😠, alors si c’était à refaire …
6. DIVERS : L’itinéraire
Pour faire notre périple un peu plus cool et moins cassé vu l’état des routes, il aurait fallu 40 jours : il manque 1 nuit à l’arrivée à Yangon pour se poser, au moins 2 nuits à Mandalay (on a pas fait fait Ava et c’était la course à U Bein !😕 ), une nuit à Bagan (tellement chouette), une nuit à Kalaw pour couper et se reposer après Pindaya et avant le début du trek et au moins 2/3 nuits dans le sud pour apprécier la région sinon le déplacement en vaut-il la peine ? (pour les paysages de Hpa An : oui à coup sûr, pour le reste ?…) On le saura pour la prochaine fois…
Le climat
Sur 31 jours, deux journées sans soleil ! 😉😉 Une journée presque complète de nuages en début à Mandalay et encore…un peu voilé une matinée à Kyiang Tong De Yangon à Bagan de 35 à 38°, à Inle une grosse pluie dans la soirée (idem à Kalaw pendant le trek) et à Kyiang Tong un peu plus cool 34° avec des nuits relativement fraîches dues à l’altitude.
Les guides
On avait emporté le Routard et le LP, mais avec nos amis birmans ils ont vite fait banquette, peut-être pour une ou deux adresses de resto à vérifier…
En conclusion, pays superbe avec des gens adorables, certainement sur le podium de nos voyages !! Allez-y vite et ne changez rien : vous mettez un longyi et vous vivez comme eux ! 😉😉😉
Notre équipe se composait de 6 personnes et nous avons voyagé en minibus avec guide et chauffeur (merci à LOBO qui nous a conseillé à merveille pour le choix du chauffeur guide !), minibus utilisé sur une grande partie du parcours, sauf pour le package Kyaing Tong organisé et payé à Ananda Travel à Yangon.
1. NOTRE PARCOURS
Du Mercredi 18 Octobre au Vendredi 17 Novembre soit 31 jours/28 nuits sur place
1er jour : Départ en train Avignon TGV pour Roissy CDG à 6h35 Vol sur Singapore Airlines 12h35 pour Singapore
2ème jour: Arrivée 7h35 à Singapore – connexion sur Silk Air pour Yangon à 10h20 – arrivée 11h40 et rencontre avec notre chauffeur et guide - minibus 9 places – Première approche de Yangon : le bouddha couché et la paya Sule, un tour sur les bords de la Yangon River pour l’ambiance : on aime déjà ! 🙂🙂 Repas près de la Shwedagon (de nuit wouah !) au Shan Kan (Ref. GDR) 5400K avec la bière, crevette extras 😛 (merci NANCY pour l’adresse !) - Hébergement au Golden City Hotel.
3ème jour : Départ pour Tangoo (225km) via Bago Arrivée à Bago (entrée fees 10$) – visite du Bouddha couché 🙂 (support fabuleux !), du monastère (1300 moines prenant repas dans un calme absolu, à voir ! Repas au resto Three Five pour sa spécialité, les « fighting balls » testicules de bouc : à essayer pour 3000K !
Visite de la grande paya 🙂 Shwemandaw et de la pagode Kyaik Pun – le monastère du serpent (bof !) mais route de campagne agréable pour y aller… Longue, longue route (route, si on veut ?) pour rejoindre Tangoo Nuit à la Beauty Myanmar Guest House.
4ème jour: toute la journée pour rejoindre Mandalay : paysage de collines puis la plaine après Metkila (on arrive à Mandalay après les inondations catastrophiques 😕😕…des centaines de réfugiés sur les routes !) On va au night bazar - premier trishaw, repas dans la rue ... contact, discussion ...enfin avec les mains et 2 ou 3 « chézubè » : génial !😉 - Nuit au Mandalay Golden Hotel (merci NANCY pour l’adresse, voir plus bas !.)
5ème jour: Visite de Mingun : on chartérise un bateau pour nous 6 pour 22000 K la journée, (tarif sur le bateau touriste 3000 K p/p, kif-kif !!) Premier contact avec les nombreuses vendeuses que l’on rencontrera tout le long du voyage : adorables et souriantes 🙂🙂 comme tout le monde dans ce pays ! Après-midi l’émerveillement continue : le temple Shwe Nandaw tout en teck 🙂, les 259 stupas de la paya Kuthudaw 🙂 Sunset à la colline bof ! D’accord avec beaucoup de routards : y a mieux ! On se rattrape au resto Aya Myit Tar (réf. LP) 😛 pour un excellent curry (1600K) et une de nos nombreuses Myanmar Beer (de 1200K à 1800K tout au long du voyage) Nuit au Mandalay Golden Hotel.
6ème jour : Départ pour Sagaing – Arrêt de bon matin à la fabuleuse paya Mahamuni : quelle ferveur et quelle atmosphère !🙂🙂 On visite un atelier de tissage sur soie et tapis… Traversée de l’Irrawaddy, le voilà enfin !! Repas à Sagaing (je me rappelle plus le nom, en arrivant après le pont sur la gauche, local et très correct 😛 (1500K les fried noodles with chicken !)
Visite de la colline de Sagaing 🙂: on prend un peu trop de temps et on arrive au pont U Bein juste juste, pour le coucher de soleil (un peu frustré, j’aurais aimé flané plus longtemps !😕) Retour Mandalay et repas dans la rue en plein quartier indien avec fête foraine et tout et tout …!! - Nuit au Mandalay Golden Hotel.
7ème jour : On part pour la campagne environnante : des photos je vous dis pas ! . Route vers Pyin U Lwin et son air un tantinet plus frais à 1200m : à faire si vraiment on a le temps, peu de choses à voir si ce n’est le marché mais on en verra d’autres, la balade en calèche on n’y voit rien, on se croirait plutôt dans la charrette de Marie-Antoinette allant vers son destin (3000K 30mn pour 2 : Bof ! ) Une belle pagode à l’extérieur de la ville et un bon resto San Francisco (1800K noodles et bières incluses) Un brin décu de cette visite 🙁 Retour à Mandalay pour une visite de la fabrique de feuilles d’or: à faire, vous verrez les conditions de travail de ces pauvres gens, sic ! Dans la soirée, on s’essaie aux « grillons frits » : pas mauvais, mais vraiment très, trop gras, dans cette huile… beurk … bon passons ! Resto agréable dans la 19st (est) qui mène à l’hôtel, juste avant le marché aux légumes: terrasse, accueil et bon fried rice (1000K) Nuit au Mandalay Golden Hotel.
8ème jour : Départ très tôt pour Bagan avec le slow boat du mercredi (ou du dimanche): le coup de cœur du voyage ! 🙂🙂🙂 (Merci PHIL 64 et à DANERO pour toutes les infos cf la croisière : ça vaut vraiment le coup !!) A 5h, on lève l’ancre au milieu de ces gens formidables, avec les poules, les légumes et tout ce que le bateau peut transporter…Incroyable de partager leur vie, leur sourire, assis sur une natte, partageant le moindre morceau de pastèque… Quel régal pour les yeux lors des escales, vous descendez sur une planche de 30cm de large et on se retrouve sur les berges du fleuve, dans la boue parfois, mais qu’importe ! 14 h d’émotions et d’échange, génial ! Arrivée tardive à Bagan à la nuit mais quel bonheur ! - Nuit au Kaday Aung à New Bagan (merci LOBO pour l’adresse, voir plus bas !)
9ème jour : Bagan l’autre coup de cœur du voyage !! 🙂🙂🙂
Première approche de cette merveille, en minibus avec notre guide … des pagodes, des pagodes, des pagodes !!! A New Bagan, le Wu Zin Restaurant (roast duck à 2500K) Piscine de 14h à 16h à l’hôtel Deuxième approche en calèche pour le sunset (3000 K pour 2 pour 2h) - Nuit au Kaday Aung
10ème jour : Troisième approche : le vélo (3000K par jour, un peu cher mais prix correspondant au standing de l’hotel) Journée sublime 🙂🙂🙂 à travers la campagne et les payas….
Repas dans une gargotte au bord du fleuve près de la paya Lawkananda à New Bagan (myanmar food et dépaysement pour 800K) Croisière sunset sur le fleuve (800K p/p) : un peu nuageux malheureusement, mais 2 heures de sérénité sur ce fleuve majestueux ! Repas au San Kabar (Réf. GDR) à Nyaung U: pizza 5300K un poil cher ! - Nuit au Kaday Aung
11ème jour : Autre demi journée de vélo avec d’autres rencontres extra…et tous ces enfants souriants partout, partout, partout !! Repas super au Pyi Sone à Wet Ki Yin: curry au coconut rice extra à 3500K 😛😛 … mais à commander la veille ! (merci bis à NANCY pour l’adresse !) - Nuit au Kaday Aung
12ème jour : Il faut quitter Bagan 😕😕, pour une longue étape vers Kalaw (7h – 19h30) Un coup d’œil au Mont Popa (sans la grimpette) Route inondée par endroits à Mektila et dans la montée de Kalaw route de jungle extraordinaire, avec cette terre rouge, cette végétation et une boue sur le tout le parcours !! (crevaison vers 19h dans le noir à qq kms de Kalaw ) - Nuit au Pine View Hotel
13ème jour : Journée entière dans la région de Pindaya (35km- 7h A/R !!) Rencontres avec les tribus Lisu et Danu, paysages très chouette 🙂 – Visite des grottes : on s’attend à tout sauf à ça, super ! 🙂 (je confirme les dires de Nancy, y a bien 8093 bouddhas !) Repas à Kalaw sur la terrasse du Thu Maung (réf GDR) 2500K mais cuisine bien grasse, décevant ! - Nuit au Pine View Hotel
14ème jour : Début du trek (organisé la veille par notre guide qui connaît tout et tout le monde !) 23 US$ p/p tout compris, repas, porteur et guide local.
Départ sur la route Loikaw à 12km à l’est de Kalaw Paysages magnifiques et rencontres de villages 🙂🙂 Arrivée en soirée après 22km dans un monastère à travers la brume: atmosphère fabuleuse ! Un déluge de pluie tropicale pour nous accueillir 5mn après notre arrivée, quel bol ! Merci la boue le lendemain ! - Hébergement au monastère.
15ème jour : réveil très matinal à 5h avec les jeunes moines et leurs premières incantations. Deuxième journée de marche : peu de visites dommage, du trek pour du trek (20km) ! Une demi-heure de grimpette puis tout en descente vers le lac Inle (houlala les orteils dans les baskets, pour ceux qui les ont gardés jusqu’au bout ! 🏴☠️🏴☠️) Arrivée à Indein 12h30 épuisés et sous la chaleur (38°C) Près de la pagode Phaung Daw U, au milieu du lac (resto pas terrible à éviter 1300K ) Balade en bateau à travers les jardins flottants vers Nyaung Swhe Bonne soupe chinoise au Kaung Kaung (Réf. GDR) pour 1000K. - Nuit au Manaw Thukka
16ème jour : Demi journée sur le lac (12000K le bateau) Marché à Kaung Dyne au nord-ouest du lac – super paysage avec pagodes scintillantes dans le soleil levant 🙂🙂 – visite du marché (à la recherche des graines de tomates pour KUTCHY !) Le sud du lac avec les virtuoses de la pagaie avec le pied : génial !! Retour en ville 13h30 pour un repas commandé à l’hôtel (curry 3500k extra 😛😛 !!) Repos. Balade dans la ville et repas au Daw Nyunt Yee (Réf GDR) (2600K) : très local, chouette - Nuit au Manaw Thukka
17ème jour : Jour de marché à Nyaung Shwe – Repas au Smiling Moon 200m avant l’hôtel (3000K avec crêpes en dessert !) – accueil extra 😛 Repos puis promenade en canoë de 2h pour le sunset dans les canaux aux alentours 🙂🙂 Un régal pour les yeux et les photos, quelle sérénité au petit temple de Nanthe (sanctuaire des nats) A nouveau le Smiling Moon pour une bonne soupe chinoise (1000K) - Nuit au Manaw Thukka
18ème jour : De bonne heure à se perdre dans les ruelles de Nyaung Swhe avant le transfert pour l’aéroport de Heho à une trentaine de kms…… Snif !😕 Décollage de l’autobus pour Kyaing Tong avec escale à Mandalay au nord, puis à Tachileik (frontière thaï au sud) puis après un interminable vol de 15mn à nouveau vers le nord arrivée dans la capitale de l’état Shan…. Accueil par notre guide comme prévu dans le package acheté à Ananda Travel. Premier contact avec cette ville : dépaysement total, on a l’impression d’arriver dans un autre pays. On s’attend, avec l’isolement, à encore plus se retrouver au XIX°... eh bien rien de tout ça : motos, filles en jeans, bars branchés, music et habits dernier cri, presque plus de longyi : effet de la Thailande toute proche !! Et tout ça gentiment, sans heurt, avec les moines qui jettent des pétards dans les rues et qui discutent fort fort avec les demoiselles !! Fête de la pleine lune de Tazaugmaun… Lâchers de ballons à l’effigie de Bouddha et concert rock sur le stade !!🙂 Repas dans un stand sur le stade : très très local ! (800K) Retour de nuit avec un moto taxi 6 places (en fait un local avec sa moto-carriole qu’on a pris pour un taxi officiel et qu’on a « chartérisé » d’office pour nous reconduire à l’hôtel pour 2000K : il doit s’en souvenir encore vu son air à la fois amusé et hagard car il ne connaissait évidemment pas la route de l’hôtel !!) - Nuit au Private Hotel
19ème jour : Journée de découverte des environs autorisés de Kyiang Tong : visite de villages Akkha, Ent, et Lisu 🙂🙂 Repas au Sey Tye Kie : le « meilleur choix » c’est la traduction !! (Réf. GDR & LP). On mange dans un garage…transformé en sympathique cantine chinoise : cuisine extra, surtout le Hot Pot au chicken 4000K (plat pour 2 ou 3 sans problème ! 😛) Toujours la fête au village : plein lune oblige …on rentre à point d’heure 21h !!... avec un vrai moto taxi cette fois !! - Nuit au Private Hotel
20ème jour : Deuxième journée dans les environs, plus montagne cette fois… Visite de village Ent noirs, puis Akkhu (femmes accros du tabac) au gré de la balade 🙂🙂 Pas de touriste attendus même si les femmes Ent trouvent vite des superbes étoffes ou ceintures à vous vendre…mais toujours avec un sourire et dans un enthousiasme inégalables ! Visite d’un village shan et de l’école : rizière de montagne et monastère, des paysages somptueux Retour avec notre guide qui ajoute à ça de poignants souvenirs vécus dans cette région que la junte n’a pas épargnée. Repas au Mingalar Restaurant (Réf. LP) : les bungalows y sont effectivement… mais les arêtes et le goût de vase dans les poissons aussi !! 😠 Affreux, on a rien bouffé pour 2500K! - Nuit au Private Hotel
21ème jour : Marché de Kyiang Tong – typique et plaisant – Transfert à l’aéroport à 13h … reprise de l’autobus et surprise : une escale supplémentaire, non prévue sur le plan de vol de Yangon Airways sur le net. Insolite, après 2 escales à Heho et à Mandalay cette fois-ci, que de demander à l’hôtesse : " 😕 Sorry, mais où sommes nous ? "...et d’apprendre que nous faisons escale dans la nouvelle capitale du pays : Pyinmana, à 120km au nord de Yangon, surgissant au milieu de nulle part dans cette campagne birmane, pour récupérer quelques officiels ou bureaucrates rentrant à Yangon, après une journée dans les ministères ou les bâtiments de l’armée, - Nuit au May Shan Guest House
22ème jour : Longue étape vers le golfe du Bengale et la baignade à Ngwe Hsaung Trois jours dans un hôtel 4* le pied !...wouah ! 😉😉😉 - Nuit au Sunny Paradise Resort
23ème jour : Farniente et repas au village au Pyant Thin Restaurant Fruits de mer abordables mais service très lent 4500K - Nuit au Sunny Paradise Resort
24ème jour : Re-farniente et toujours le soleil - Nuit au Sunny Paradise Resort
25ème jour : Retour à Yangon par Pathein (visite d’un camp de travail d’éléphants, dépaysant de caresser les bébettes mais 10 US$ : cher pour ce que c’est !😠) Traversée du delta (que de photos encore et toujours !) Arrivée à 15h et direction la Swhedagon : le must des pagodes ! Fin d’après-midi fabuleuse : dernier coup de cœur !🙂🙂🙂
Repas au Aung Thukka (Réf. GDR & LP) 3000K la meilleure ambiance locale du voyage et bouffe extra !😛😛 Retour à la paya pour le nocturne : tout à fait différent, il faut faire les 2 - Nuit au Golden City Hotel
26ème jour : Route au Sud pour Mawlamyine (9h de trajet dur !dur !) On s’arrête à Kyaik Hti Yo pour le déjeuner Visite de la ville et des pagodes sur la colline : pas mal mais sans plus, le soleil n’est pas trop de la partie, la fatigue ...bof ! Repas au buffet de l’hôtel (Réf. GDR) : un bon BBQ (3500K) 😛 ça change des curries, on mange directement sur le trottoir, face à la rivière Thalwin, sans trop de moustique. - Nuit au Ngwe Moe Hotel
27ème jour : Le marché de Mawlamyne (toujours autant de couleurs !) Visite de Shampoo Island (barque 3000K pour 6) mais bof, on peut s’en passer, nous on attendait le départ du bateau pour Hpa An (billet 2US$) Croisière de 12h30 à 19h : chouette 🙂🙂, mais diffférente de celle sur l’Irrawaddy, bateau local certes mais plus petit (30/40 passagers environ et parmi eux un bon gros tiers de routards, sympa pour les discussions mais le pont supérieur moins authentique !) Rencontres sensass malgré ça… et des paysages sublimes vers Hpa An, dommage il fait presque nuit ! Repas au Diamond Palace Restaurant (Réf. GDR) 2500K pour un myanmar food un peu gras ! - Nuit au Tiger Hotel
28ème jour : On a retrouvé notre minibus et notre chauffeur hier soir et ce matin on visite la région de Hpa An : des reliefs karstiques au milieu des rizières… Visite du monastère Kyaik Ka Lat perché sur un piton 🙂🙂 Le Lubini Garden avec des centaines de bouddhas dans la verdure 🙂 La grotte Co Hon près de Hpa An …et un monastère sur la route de Tathon (source d’eau chaude et singes vous attendent à l’arrivée) : grotte avec bouddhas sympa 🙂! Repas à Tathon mais j’ai rien noté … Arrivée à Kyaik Hti Yo et repas au Sea Sar Restaurant (2600K) convenable sans plus, accueil sympa - Nuit à la Sea Sar Guest House
29ème jour : Expédition au Rocher Sacré : pas de ferveur ni d’atmosphère, beaucoup de marchands du temple...en plus Golden Rock empaqueté pour restauration donc pas visible ! On dirait le « Lourdes birman » rien à voir avec la Shwedagon ou la Mahamuni à Mandalay ou Bagan … .. en plus les prix ont pas baissé : 850K à l’arrière du camion, 3000K à l’avant par trajet, et 6 US$ pour l’entrée : pour moi la déception du voyage 🙁🙁 On rentre à Yangon : un dernier coup d’œil à la paya de nuit : wouah !! Repas au Shan Kan : encore, mais quand c’est bon ! (5000K avec les nombreuses bières pour le blues qui monte peu à peu …) - Dernière nuit au Golden City Hotel
30ème jour : On visite le marché Bogyoke An San puis le Thein Gyi Zei, beaucoup plus authentique, sans touriste et bien moins cher pour les derniers T-shirts Transfert pour l’aéroport à 14h pour un décollage à 16h20 : tristesse et sanglots dans la gorge, on quitte nos amis 🙁🙁🙁 …
31ème jour : arrivée à Paris à 6h30 comme prévu puis Avignon 13h10, sous la pluie …. !😠
2. BUDGET:
Malgré la nécessité d’emporter des US $, l’euro commence à intéresser les birmans et il était plus intéressant au change :1640 K pour un euro à Yangon près du fleuve, au sud de la paya Sule ! Moins bon change 1520 K dans un hôtel. Pour le dollar 1340 K environ ….
Détail de nos frais par personne : 128 100 K (79 €) pour les restaurants, les boissons et la nourriture (achats divers, eau à 700 K à 950 K le pack de 6 …) 240 € pour l’hébergement sauf le package Kyiang Tong pris à Ananda ( à noter 90$ rien que pour le Sunny Paradise 3 nuits à la mer !) 37 € pour les entrées et permis.
- 2850 K (environ 2 €) pour les droits photos et caméras. 27 700 K (17 €) pour les déplacements (trishaw, taxi bleu …) 200 € pour la location du véhicule, le chauffeur et les services du guide tout compris (24 jours, c.a.d le minibus six personnes à 60 US$ par jour) 20 € pour les pourboires.
- 23 € p/p pour le trek (guide et porteur, eau offerte, hébergement au monastère tous les repas et le bateau Indein-Nyaung Swhe pour l’après-midi)
- 249 € pour le package (2 vols intérieurs, 3 nuits, transport en minibus, chauffeur et guide )
Au total 867 euros sans le vol et TGV pour 31 jours et 1841 euros tout compris.
3. TRANSPORTS :
a) Vols Billets achetés à Nlles Frontières Avignon, réservés en Août 2006 Prix : 841 euros A/R sur Singapore Airlines
b) Véhicule
Loué avec chauffeur et guide pour le trajet Yangon-Lac Inle puis de Yangon (retour de Kyiang Tong) à la fin du séjour. Le fait d’avoir un guide pour une première découverte du Myanmar a été un plus énorme : efficace, disponible je dirais presque 24h sur 24h, prévenant, érudit (que d’histoires passionnantes sur son pays), beaucoup d’humour et le sourire du début à la fin ....Le chauffeur à l’égal du guide !! On s’est fait 2 amis … 😉😉😉
c) Axes routiers
Point de vue général : On parle de routes en mauvais état ( merci KUTCHY de nous avoir avertis !), parlons plutôt de non-route, 30km/h maxi ! La Birmanie se mérite dit-on, croyez-moi, on l’a méritée ! Seul point positif : le semblant d’autoroute entre Yangon et Bago ! On a crevé 2 fois 🏴☠️ (une moyenne convenable aux dires de certains !!) mais que de souvenirs !
4. HEBERGEMENT:
Toutes les nuits sauf deux étaient réservées à l’avance (quasi obligatoire quand on voyage à 6 surtout pour des guesthouses de petite capacité), réservation faite par notre guide (à qui on a fait confiance sur ce point et sur beaucoup d’autres à juste titre) et quelques unes par le net en particulier pour le Sunny Paradise à la mer. (les prix sont indiqués par personne sur la base d’une chambre double)
- Golden City Hotel à Yangon 7.5 US$
Accueil sympa du proprio à 2 pas de la Shwedagon dans un cadre de verdure, au calme, chambre propre, clim & fan, petit déjeuner convenable avec possibilité de « mohinga » pas mal, pas mal !! 😏
- Beauty Guesthouse à Tangoo 11.50 US$ ou 9 US$ Le coup de cœur du voyage concernant l’emplacement et le petit déj 😏😉 Incroyable ! Une table pleine de fruits biologiques, déclinés sous toutes les façons imaginables : beignets, crêpes, en sirop, nature… Les chambres en pleine rizière avec une vue au lever du jour, terrasse pour les 2 chambres à 11.50$, propres, avec moustiquaire et fan …Extra !! Accueil super des proprios qui en plus sont tous médecins du père à la fille, de la mère au gendre…
- Mandalay Golden à Mandalay 10 US$
Un autre de nos coups de cœur 😏😉: pour l’accueil ! Merci encore à NANCY pour l’adresse : Thanzy, son père et tout le staff font tout pour qu’on apprécie le séjour à Mandalay : avec réussite ! Le cadre est agréable avec ce petit étang avec nénuphars et verdure pour le petit déj… Chambre impec, clim (et fan sur demande) Un peu excentré, à 15mn en trishaw du centre ville.
- Kaday Aung à New Bagan 10 US$ Le luxe à petit prix 😉: appelé aussi Class One, il porte bien son nom et merci à LOBO pour l’adresse : Piscine et tout confort, accueil très pro mais avec la gentillesse birmane en plus… Grande chambre avec clim, en teck et bamboo : rien à dire !
- Pine View à Kalaw 10 US$ Un peu éloigné du centre, chambre propre.
- Manaw Tukkha à Nyaung Swhe 12.5 US$ Réservé par l’agence Ananda : hôtel tout neuf, proprio qui vous accueille en français 😏 à 7/8 mn à pied du centre, dans un coin tranquille, chambre nickel, grande et fonctionnelle Repas sur commande extra ..!!
- Private Hotel à Kyiang Tong Dans le package Ananda, donc pas de prix à communiquer pour cet hôtel bien placé sur la route de l’aéroport, à 15mn à pied du centre, cadre agréable, petit bungalow, sans plus, mais le choix hébergement à Kyaing Tong semble restreint.
- May Shan à Yangon 10 US$ Le saloir à viande du coin : le GDR précise que certaines fenêtres donnent sur la paya Sule, exact mais ce sont celles du couloir !! Chambre sans fenêtre, avec carrelage blanc de haut en bas style salle de bain des dortoirs des années 50… salle de bain de 1.20 m x 1.20 m !! 😠 Bon, on aura tout dit, au prix du Kaday Aung �� Bagan !!!
- Sunny Paradise Resort à Ngwe Hsaung 30 US$ Hôtel de luxe 4* 😉😉 : rien à dire si ce n’est qu’on a eu les bungalows de luxe avec vue sur la mer et la plage à nos pieds… en demandant gentiment et pour le prix des chambres superior ! - Ngwe Moe à Mawlamyine 16US $ Cher pour ce que c’est mais ici peu de possibilité d’hébergement Chambre propre avec clim et vue sur la Thalwin.
- Hotel Tiger à Hpa An à 10 US$ Ca les vaut pas vu le pays, mais on est arrivé de nuit et c’était la course à l’hébergement vu le 15 touristes débarquant du bateau et cherchant tous une chambre !! Hôtel « un brin » délabré, 2 étages d’escaliers bien raides pour des chambres exiguës, avec clim sans aucune efficacité, un petit déj dégueu… bon passons !
- Sea Sar Guesthouse à Kampun Camp à 7.5 US$ A la hauteur de sa réputation pour cette guesthouse, accueil sympa, petits bungalows à 2 pas du départ des camions pour le Golden Rock, de temps en temps de l’électricité ! Pas le temps de prendre le petit déj vu le départ matinal 6h des premiers camions
5. REPAS ET RESTAURANTS :
Bon je crois en avoir dit pas mal plus haut dans le détail de notre périple… Seul détail qui me revient : pour les 2 fois où on a mangé à l’hôtel, on a du payer une taxe sup. pour le gouvernement 😠, alors si c’était à refaire …
6. DIVERS : L’itinéraire
Pour faire notre périple un peu plus cool et moins cassé vu l’état des routes, il aurait fallu 40 jours : il manque 1 nuit à l’arrivée à Yangon pour se poser, au moins 2 nuits à Mandalay (on a pas fait fait Ava et c’était la course à U Bein !😕 ), une nuit à Bagan (tellement chouette), une nuit à Kalaw pour couper et se reposer après Pindaya et avant le début du trek et au moins 2/3 nuits dans le sud pour apprécier la région sinon le déplacement en vaut-il la peine ? (pour les paysages de Hpa An : oui à coup sûr, pour le reste ?…) On le saura pour la prochaine fois…
Le climat
Sur 31 jours, deux journées sans soleil ! 😉😉 Une journée presque complète de nuages en début à Mandalay et encore…un peu voilé une matinée à Kyiang Tong De Yangon à Bagan de 35 à 38°, à Inle une grosse pluie dans la soirée (idem à Kalaw pendant le trek) et à Kyiang Tong un peu plus cool 34° avec des nuits relativement fraîches dues à l’altitude.
Les guides
On avait emporté le Routard et le LP, mais avec nos amis birmans ils ont vite fait banquette, peut-être pour une ou deux adresses de resto à vérifier…
En conclusion, pays superbe avec des gens adorables, certainement sur le podium de nos voyages !! Allez-y vite et ne changez rien : vous mettez un longyi et vous vivez comme eux ! 😉😉😉
Cherche hôtel à Managua et tarif trajet depuis l'aéroport (Nicaragua) English translation pending
Bonjour à tous,
nous atterrissons à Managua le 10 septembre 2005 à 20h04... en pleine nuit quoi.
Est ce quelqu'un peut nous donner l'adresse d'un hotel sympa et également le tarif pour un trajet depuis l'aéroport.
Merci à vous et bonne route.
LILO
Climat et sites à ne pas manquer au Liban en septembre English translation pending
bonjour,
je pars 10 jours au liban en septembre, j'aimerais savoir si le temps en encore clement en cette période et surtout les sites a ne pas manquer...
merci .
Handicap et voyages English translation pending
Namaste,
J'ai remarque qu'il n'y avait vraiment pas beaucoup (ou pas du tout!) de discussions sur le handicap en voyage. Vous etes tous en bonne sante et sans rien de casse? Les handicapes ne voyagent pas???!! Il y a pourtant grand nombre de handicaps qui touchent tous les sens (moteur, visuel, auditif...) et ces gens menent une vie normale et je pense que comme les autres certains ont le virus du voyage.
Bon, je vais devoiler un peu de moi meme😊, pour me rassurer et trouver d'autres personnes dans mon cas !
Je suis mal-entendante et seul un appareil auditif me permet d'entendre les bruits de ce siecle. Je pratique la lecture labiale pour suivre les conversations et je galere un peu dans ce monde de communication orale : le telephone, la radio, la television…
Ce qui m'enerve le plus, c'est que la parole est encore trop souvent le seul canal d'information dans les endroits importants : les aeroports, les gares, les trains... Combien de fois ai-je peste contre les messages au haut parleur ou je ne comprends rien, combien de fois ai-je flippe de rater la correspondance en avion ou l'arret de train parce que les informations passent seulement par l'oral sans un seul support ecrit. Et encore, j'ai beaucoup de chance, je peux demander aux gens ce qui a ete dit, mais j'ai beaucoup d'amis sourds qui ne parlent que la langue des signes et qui doivent batailler plus pour avoir toutes les informations.
Ce qui me gene aussi, c'est la "pollution sonore", c'est a dire ce bruit ambiant de plus en plus fort. Beaucoup de belles rencontres en voyage ou a la maison se font autour d'un verre dans un cafe ou au restaurant. N'ayant pas de "filtres internes" efficaces, j'ai du mal a dissocier la voie de l'interlocuteur a celle du gars derriere ou de la musique du comptoir. Je ne goutte donc pas trop a ces virees ou soirees entre voyageurs a se rememorer les periples ici et la, les anecdotes des bus, trains... Mais bon, je compense en observant en silence la vie des gens, sur le bord de la route, sur cette place, dans les champs...
L'apprentissage des langues est aussi complique. Deja je n'entends pas la difference entre mon accent et l'accent correct (remarque, je sais que ca arrive aussi a beaucoup d'entendants !😉). Ensuite, j'ai du mal a comprendre les mots tant que je n'en ai pas vu une ecriture phonetique...Heureusement, y'a des guides !
Deux petites "galeres" de voyage liees a mon handicap, pour continuer le topic bien charge par ailleur > Canada, mon premier voyage seule, pour visiter une cousine qui etudiaient a Quebec.
L'avion de retour Montreal-Londres-Paris qui devait partir dans la soiree est encore bloque a Philadelphie. La compagnie nous offre donc gracieusement une nuit d'hotel dans le Hilton super chicos de l'aeroport, avec depart le lendemain matin vers 6h. A l'epoque je n'avais pas encore trouve le super reveil de voyage de compet (je dors sans appareil, reveil avec la lumiere ou un vibreur sous l'oreiller) et il m'a donc fallu demander au portier-concierge de me reveiller a 5h le lendemain matin.
"Pas de probleme, je programme le reveil de la television"
"Non, je n'entends pas la nuit, il faut venir dans ma chambre"
"D'accord, je frapperais a la porte alors"
"Non, il faut entrer dans ma chambre et allumer la lumiere pour me reveiller"
Vous imaginez la gene du concierge, oblige d'ouvrir la porte de la chambre d'un client dans un hotel 5 etoiles. Et ma gene aussi a etre obligee de demander a quelqu'un d'entrer dans ma chambre alors que je n'entends rien !
A Londres, meme scenario, l'avion est arrive trop tard pour la correspondance, deuxieme Hilton, encore plus chicos que le premier, avec clientes indiennes en saris magnifiques et hommes en smoking. Le meme discours au concierge, le meme principe pour entrer dans la chambre et allumer la lumiere.
Pas trop fiere la Douya ! > Inde, business trip, samedi apres-midi.
En train de prendre ma douche tranquille (sans appareil donc, ca n'aime pas la flotte ces concentres de technologie !). Un collegue de travail indien passe me chercher en avance de 20 minutes et frappe a ma porte. Pas de reponse, re-frappe, toujours pas de reponse…
10 minutes apres, quand je remets mon appareil, j'entends les coups a la porte. Qui vois-je derriere? Mon collegue ainsi que… le reponsable marketing de l'hotel, le portier, le gars de la reception, le serveur de l'etage et encore deux ou trois autres mecs.
En fait mon collegue me sachant dans la chambre, etait inquiet de ne pas avoir de reponse et il avait rameute tout le personnel !! Ils etaient sur le point d'ouvrir la porte avec le pass !
Bref, pas des galeres bien mechantes, mais ca met du piment au voyage !!! Mon handicap ne m'empeche pas de voyager, meme si je dois souvent jouer d'ingeniosite dans certaines situations. Je dirais meme que grace a mon handicap et mes voyages, j'ai beaucoup evolue, finie la timidite, place a la debrouillardise, au systeme D.
Pour finir avec une anecdote beaucoup plus sympa. Ballade dans les souks de Marrakech avec mon frere. Je lui parle en langue des signes car il est sourd profond. Les vendeurs des souks sont tres doues pour deviner la nationalite des gens juste a leur visage et a leur allure. Et bien pour nous deux, parlant en silence avec les mains, il m'a fallu dix minutes pour convaincre le vendeur de babouches que nous n'etions pas Italiens !
C'est bien pratique la langue des signes, quand quelqu'un m'embette, je fais semblant d'etre completement sourde et lui parle avec les mains ! Ca en calme plus d'un, ca en amuse d'autres qui essayent de communiquer aussi avec les mains...
Et vous, comment vivez-vous et surmontez vous vos handicaps en voyage? Trouvez vous votre handicap plus dur a l'etranger que chez vous? Avez vous croise des handicapes qui vous ont epate par la maniere de surmonter le handicap en voyage?
Douya
J'ai remarque qu'il n'y avait vraiment pas beaucoup (ou pas du tout!) de discussions sur le handicap en voyage. Vous etes tous en bonne sante et sans rien de casse? Les handicapes ne voyagent pas???!! Il y a pourtant grand nombre de handicaps qui touchent tous les sens (moteur, visuel, auditif...) et ces gens menent une vie normale et je pense que comme les autres certains ont le virus du voyage.
Bon, je vais devoiler un peu de moi meme😊, pour me rassurer et trouver d'autres personnes dans mon cas !
Je suis mal-entendante et seul un appareil auditif me permet d'entendre les bruits de ce siecle. Je pratique la lecture labiale pour suivre les conversations et je galere un peu dans ce monde de communication orale : le telephone, la radio, la television…
Ce qui m'enerve le plus, c'est que la parole est encore trop souvent le seul canal d'information dans les endroits importants : les aeroports, les gares, les trains... Combien de fois ai-je peste contre les messages au haut parleur ou je ne comprends rien, combien de fois ai-je flippe de rater la correspondance en avion ou l'arret de train parce que les informations passent seulement par l'oral sans un seul support ecrit. Et encore, j'ai beaucoup de chance, je peux demander aux gens ce qui a ete dit, mais j'ai beaucoup d'amis sourds qui ne parlent que la langue des signes et qui doivent batailler plus pour avoir toutes les informations.
Ce qui me gene aussi, c'est la "pollution sonore", c'est a dire ce bruit ambiant de plus en plus fort. Beaucoup de belles rencontres en voyage ou a la maison se font autour d'un verre dans un cafe ou au restaurant. N'ayant pas de "filtres internes" efficaces, j'ai du mal a dissocier la voie de l'interlocuteur a celle du gars derriere ou de la musique du comptoir. Je ne goutte donc pas trop a ces virees ou soirees entre voyageurs a se rememorer les periples ici et la, les anecdotes des bus, trains... Mais bon, je compense en observant en silence la vie des gens, sur le bord de la route, sur cette place, dans les champs...
L'apprentissage des langues est aussi complique. Deja je n'entends pas la difference entre mon accent et l'accent correct (remarque, je sais que ca arrive aussi a beaucoup d'entendants !😉). Ensuite, j'ai du mal a comprendre les mots tant que je n'en ai pas vu une ecriture phonetique...Heureusement, y'a des guides !
Deux petites "galeres" de voyage liees a mon handicap, pour continuer le topic bien charge par ailleur > Canada, mon premier voyage seule, pour visiter une cousine qui etudiaient a Quebec.
L'avion de retour Montreal-Londres-Paris qui devait partir dans la soiree est encore bloque a Philadelphie. La compagnie nous offre donc gracieusement une nuit d'hotel dans le Hilton super chicos de l'aeroport, avec depart le lendemain matin vers 6h. A l'epoque je n'avais pas encore trouve le super reveil de voyage de compet (je dors sans appareil, reveil avec la lumiere ou un vibreur sous l'oreiller) et il m'a donc fallu demander au portier-concierge de me reveiller a 5h le lendemain matin.
"Pas de probleme, je programme le reveil de la television"
"Non, je n'entends pas la nuit, il faut venir dans ma chambre"
"D'accord, je frapperais a la porte alors"
"Non, il faut entrer dans ma chambre et allumer la lumiere pour me reveiller"
Vous imaginez la gene du concierge, oblige d'ouvrir la porte de la chambre d'un client dans un hotel 5 etoiles. Et ma gene aussi a etre obligee de demander a quelqu'un d'entrer dans ma chambre alors que je n'entends rien !
A Londres, meme scenario, l'avion est arrive trop tard pour la correspondance, deuxieme Hilton, encore plus chicos que le premier, avec clientes indiennes en saris magnifiques et hommes en smoking. Le meme discours au concierge, le meme principe pour entrer dans la chambre et allumer la lumiere.
Pas trop fiere la Douya ! > Inde, business trip, samedi apres-midi.
En train de prendre ma douche tranquille (sans appareil donc, ca n'aime pas la flotte ces concentres de technologie !). Un collegue de travail indien passe me chercher en avance de 20 minutes et frappe a ma porte. Pas de reponse, re-frappe, toujours pas de reponse…
10 minutes apres, quand je remets mon appareil, j'entends les coups a la porte. Qui vois-je derriere? Mon collegue ainsi que… le reponsable marketing de l'hotel, le portier, le gars de la reception, le serveur de l'etage et encore deux ou trois autres mecs.
En fait mon collegue me sachant dans la chambre, etait inquiet de ne pas avoir de reponse et il avait rameute tout le personnel !! Ils etaient sur le point d'ouvrir la porte avec le pass !
Bref, pas des galeres bien mechantes, mais ca met du piment au voyage !!! Mon handicap ne m'empeche pas de voyager, meme si je dois souvent jouer d'ingeniosite dans certaines situations. Je dirais meme que grace a mon handicap et mes voyages, j'ai beaucoup evolue, finie la timidite, place a la debrouillardise, au systeme D.
Pour finir avec une anecdote beaucoup plus sympa. Ballade dans les souks de Marrakech avec mon frere. Je lui parle en langue des signes car il est sourd profond. Les vendeurs des souks sont tres doues pour deviner la nationalite des gens juste a leur visage et a leur allure. Et bien pour nous deux, parlant en silence avec les mains, il m'a fallu dix minutes pour convaincre le vendeur de babouches que nous n'etions pas Italiens !
C'est bien pratique la langue des signes, quand quelqu'un m'embette, je fais semblant d'etre completement sourde et lui parle avec les mains ! Ca en calme plus d'un, ca en amuse d'autres qui essayent de communiquer aussi avec les mains...
Et vous, comment vivez-vous et surmontez vous vos handicaps en voyage? Trouvez vous votre handicap plus dur a l'etranger que chez vous? Avez vous croise des handicapes qui vous ont epate par la maniere de surmonter le handicap en voyage?
Douya
Sao Tomé, the forgotten island
Hey there, it's me again—back with my usual travel journal share for our loved ones, from our 15-day trip in October 2019.

"Ah, here it is at last—that sweet scent of elsewhere so dear to Cricri and Lulu’s noses, that mix of apprehension and desire when facing the unknown.
We’re really diving into the unknown this time, taking you to the island of SAO TOMÉ... also known as the island: *‘Wait, what did you say?’* 😄. Because apparently, no one’s heard of Sao Tomé—except our Portuguese friends.
It’s an archipelago of three islands smack in the middle of the world, right on the equator, off the coast of Gabon.

No, these aren’t the sun-soaked, Polynesian lagoon islands. Here, *‘it rains, it pours...’* pretty much all the time, it seems.
There’s not much to *‘see’* in the traditional tourist sense—EXCEPT for stunning landscapes, lush vegetation, a few beaches with golden or black sand, colonial buildings still in their original state, a single main road, and plenty of *‘tracks’* that are more or less drivable. All this surrounded by an African population that speaks Portuguese and is known for its warm welcome.
Well, that should be enough for our happiness—and hopefully yours too! 😊

Ready for landing?

"Ah, here it is at last—that sweet scent of elsewhere so dear to Cricri and Lulu’s noses, that mix of apprehension and desire when facing the unknown.
We’re really diving into the unknown this time, taking you to the island of SAO TOMÉ... also known as the island: *‘Wait, what did you say?’* 😄. Because apparently, no one’s heard of Sao Tomé—except our Portuguese friends.
It’s an archipelago of three islands smack in the middle of the world, right on the equator, off the coast of Gabon.

No, these aren’t the sun-soaked, Polynesian lagoon islands. Here, *‘it rains, it pours...’* pretty much all the time, it seems.
There’s not much to *‘see’* in the traditional tourist sense—EXCEPT for stunning landscapes, lush vegetation, a few beaches with golden or black sand, colonial buildings still in their original state, a single main road, and plenty of *‘tracks’* that are more or less drivable. All this surrounded by an African population that speaks Portuguese and is known for its warm welcome.
Well, that should be enough for our happiness—and hopefully yours too! 😊

Ready for landing?
Beautiful stops and sites discovered in Morocco in March
In early March, full of carefree joy and happy to return to Morocco, we landed in Marrakech under the sun.
We spent just one night in Marrakech at the Hôtel Toulousain, as we did on our previous trip. And we booked our 3 nights for the end of our trip, the second half of March... Ouch! Ouch! Ouch! But we’re not there yet...
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley. We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us. The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level. We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!

A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!


We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there. First day full of promise!
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley. We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us. The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level. We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!


A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!


We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there. First day full of promise!
Budget et itinéraire à prévoir pour voyage solo en Éthiopie English translation pending
Bonjour je prévois de partir en éthiopie (en solo) pour la fin du mois de mars - mi avril.
J'ai plusieurs questions :
j'aimerais en 15 jours visiter : Addis - Baher Dar - Lalibela - et peut-être Dire Dawa Combien de jours dois-je prévoir pour ces villes ? Et dans quel ordre m'y rendre ? Je serai au départ et à la fin sur Addis. Je privilégie l'itinéraire le moins coûteux et le plus sûr (j'espère que c'est compatible 😉 )
Niveau budget : j'ai un budget assez restreint. Est-il raisonnable de partir avec 500 euros en liquide à changer sur place. Cet argent sera uniquement pour les dépenses personnelles types nourritures, transports (bus), souvenirs... Peut-être 1 vol intérieur aussi. Je pars 15 jours, est-ce faisable avec ce budget ?
merci beaucoup pour vos réponses.
J'ai plusieurs questions :
j'aimerais en 15 jours visiter : Addis - Baher Dar - Lalibela - et peut-être Dire Dawa Combien de jours dois-je prévoir pour ces villes ? Et dans quel ordre m'y rendre ? Je serai au départ et à la fin sur Addis. Je privilégie l'itinéraire le moins coûteux et le plus sûr (j'espère que c'est compatible 😉 )
Niveau budget : j'ai un budget assez restreint. Est-il raisonnable de partir avec 500 euros en liquide à changer sur place. Cet argent sera uniquement pour les dépenses personnelles types nourritures, transports (bus), souvenirs... Peut-être 1 vol intérieur aussi. Je pars 15 jours, est-ce faisable avec ce budget ?
merci beaucoup pour vos réponses.
Itinéraire 3 semaines Texas et un petit bout du Nouveau-Mexique en avril English translation pending
Bonjour à tous,
ça y est, nous avons pris nos billets aller-retour pour Houston pour avril. Nous sommes un couple avec un petit bout de 3 ans et demi qui voyage avec nous depuis petit et est habitué aux road-trips et à randonner (il a déjà fait avec nous la Californie, Hawaii, le Grand ouest américain avec Death Valley, Bryce Canyon, Zion, etc). Nous aimons les villes, la campagne, et surtout les parcs et les randos.
Bien entendu, nous avons lu l'excellent carnet de Bern (Au long du Rio Grande) qui nous a beaucoup inspiré. Malheureusement, nous allons devoir délaisser la partie Albuquerque, Santa Fe, Amarillo, etc. car cela fait beaucoup d'heures de route et nous avons 1 semaine de moins que Bern.
Voici le programme que nous envisageons sachant que notre fils est habitué aux road-trips mais a quand même des limites (6h de route en 1 journée serait beaucoup trop dur pour lui). On essaye également de limiter le changement d'hébergement tous les jours.
Vos avis éclairés seront plus que les bienvenus 😉
J1 - Samedi 20 avril Arrivée en début d'après-midi à Houston Nuit à Houston
J2 - Dimanche 21 avril Houston >> Aransas National Wildlife Refuge >> Port Aransas Nuit à Port Aransas
J3 - Lundi 22 avril Padre Island National Seashore Nuit à Port Aransas
J4 - Mardi 23 avril Port Aransas >> San Antonio Nuit à San Antonio
J5 - Mercredi 24 avril San Antonio - Nuit à San Antonio
J6 - Jeudi 25 avril San Antonio - Nuit à San Antonio
J7 - Vendredi 26 avril San Antonio >> Del Rio Nuit à Del Rio
J8 - Samedi 27 avril Del Rio >> Big Bend NP Nuit à Terlingua Rq: on voulait à l'origine dormir au Chisos Mountains Lodge mais il affiche déjà complet sur quasiment tout avril et début mai (on a essayé de jouer avec les dates sur le site officiel en ligne pour voir quand c'était libre)...
J9 - Dimanche 28 avril Big Bend NP Nuit à Terlingua
J10 - Lundi 29 avril Terlingua >> Route FM 170 >> Marfa >> Alpine Nuit à Alpine
J11 - Mardi 30 avril Alpine >> Guadalupe Mountains NP >> Whites City ou Carlsbad Nuit à Whites City ou Carlsbad
J12 - Mercredi 1 mai Carlsbad Caverns Nuit à Whites City ou Carlsbad
J13 - Jeudi 2 mai Whites City/Carlsbad >> Abilene ou San Angelo ou Lubbock ou une autre ville étape ? Ici, on ne sait pas quelle ville-étape serait sympa pour couper la route entre Carlsbad et Fort Worth Nuit à ?
J14 -Vendredi 3 mai Ville étape J13 >> Fort Worth Nuit à Fort Worth
J15 - Samedi 4 mai Fort Worth On a visé un vendredi/samedi à Fort Worth pour aller voir un show de rodéo. Nuit à Fort Worth
J16 - Dimanche 5 mai Fort Worth >> Fredericksburg Nuit à Fredericksburg
J17 - Lundi 6 mai Fredericksburg Nuit à Fredericksburg
J18 - Mardi 7 mai Fredericksburg >> Austin Nuit à Austin
J19 - Mercredi 8 mai Austin - Nuit à Austin
J20 - Jeudi 9 mai Austin - Nuit à Austin
Peut-être que 3 nuits à Austin ça fait trop? Mais dans ce cas, mettre une journée de rab où?
J21- Vendredi 10 mai Austin >> Houston Nuit à Houston
J23- Samedi 11 mai Vol Houston - Paris
Merci d'avance!
Lily
ça y est, nous avons pris nos billets aller-retour pour Houston pour avril. Nous sommes un couple avec un petit bout de 3 ans et demi qui voyage avec nous depuis petit et est habitué aux road-trips et à randonner (il a déjà fait avec nous la Californie, Hawaii, le Grand ouest américain avec Death Valley, Bryce Canyon, Zion, etc). Nous aimons les villes, la campagne, et surtout les parcs et les randos.
Bien entendu, nous avons lu l'excellent carnet de Bern (Au long du Rio Grande) qui nous a beaucoup inspiré. Malheureusement, nous allons devoir délaisser la partie Albuquerque, Santa Fe, Amarillo, etc. car cela fait beaucoup d'heures de route et nous avons 1 semaine de moins que Bern.
Voici le programme que nous envisageons sachant que notre fils est habitué aux road-trips mais a quand même des limites (6h de route en 1 journée serait beaucoup trop dur pour lui). On essaye également de limiter le changement d'hébergement tous les jours.
Vos avis éclairés seront plus que les bienvenus 😉
J1 - Samedi 20 avril Arrivée en début d'après-midi à Houston Nuit à Houston
J2 - Dimanche 21 avril Houston >> Aransas National Wildlife Refuge >> Port Aransas Nuit à Port Aransas
J3 - Lundi 22 avril Padre Island National Seashore Nuit à Port Aransas
J4 - Mardi 23 avril Port Aransas >> San Antonio Nuit à San Antonio
J5 - Mercredi 24 avril San Antonio - Nuit à San Antonio
J6 - Jeudi 25 avril San Antonio - Nuit à San Antonio
J7 - Vendredi 26 avril San Antonio >> Del Rio Nuit à Del Rio
J8 - Samedi 27 avril Del Rio >> Big Bend NP Nuit à Terlingua Rq: on voulait à l'origine dormir au Chisos Mountains Lodge mais il affiche déjà complet sur quasiment tout avril et début mai (on a essayé de jouer avec les dates sur le site officiel en ligne pour voir quand c'était libre)...
J9 - Dimanche 28 avril Big Bend NP Nuit à Terlingua
J10 - Lundi 29 avril Terlingua >> Route FM 170 >> Marfa >> Alpine Nuit à Alpine
J11 - Mardi 30 avril Alpine >> Guadalupe Mountains NP >> Whites City ou Carlsbad Nuit à Whites City ou Carlsbad
J12 - Mercredi 1 mai Carlsbad Caverns Nuit à Whites City ou Carlsbad
J13 - Jeudi 2 mai Whites City/Carlsbad >> Abilene ou San Angelo ou Lubbock ou une autre ville étape ? Ici, on ne sait pas quelle ville-étape serait sympa pour couper la route entre Carlsbad et Fort Worth Nuit à ?
J14 -Vendredi 3 mai Ville étape J13 >> Fort Worth Nuit à Fort Worth
J15 - Samedi 4 mai Fort Worth On a visé un vendredi/samedi à Fort Worth pour aller voir un show de rodéo. Nuit à Fort Worth
J16 - Dimanche 5 mai Fort Worth >> Fredericksburg Nuit à Fredericksburg
J17 - Lundi 6 mai Fredericksburg Nuit à Fredericksburg
J18 - Mardi 7 mai Fredericksburg >> Austin Nuit à Austin
J19 - Mercredi 8 mai Austin - Nuit à Austin
J20 - Jeudi 9 mai Austin - Nuit à Austin
Peut-être que 3 nuits à Austin ça fait trop? Mais dans ce cas, mettre une journée de rab où?
J21- Vendredi 10 mai Austin >> Houston Nuit à Houston
J23- Samedi 11 mai Vol Houston - Paris
Merci d'avance!
Lily
Ici et là, dans l'est de la Thaïlande et le sud du Laos... et Kanchanaburi English translation pending
Bonjour,
J'ai hésité à commencer ce carnet sur la Thaïlande et le Laos . C'est qu'il y en a déjà tant !
Je suis partie un mois , de fin novembre à fin décembre 2018 . Au début des années 2000 , je partais chaque année vers l'Asie du sud-est .Puis j'ai fait un break ...pour y retourner en 2011 et 2012 , puis maintenant , fin 2018 .
En Thaïlande , c'est vers ma région préférée que je suis retournée , l'Isan . Et au Laos, j'ai opté pour le sud , dont je ne connaissais que Paksé et un bout des Bolovens ( en 2005, une pneumonie m'avait obligée à écourter et faire demi-tour vers la Thaïlande , où j'avais retrouvé la santé ) .
Je n'avais pas prévu d'itinéraire , mais voilà par où je suis passée , pas vraiment dans l'ordre chronologique (j'ai fait des zig-zag) : Bangkok , Khorat , Phimai , Khon Kaen , Nongkai , Bungkan , Nakhon Phanom, Thakhek , Savannakhet , Paksé, Champassak , le Wat Phou , Ubon , Kanchanaburi , re-Bangkok .
Un excellent voyage , du début à la fin .
Se faire comprendre n'est pas toujours facile en Isan quand on ne parle pas thaï ( comme moi ) mais ce problème je l'ai déjà souvent rencontré dans d'autres pays ; je sais bien qu'il me faut emmener un gros sac de patience et de sympathie avec moi , et qu'ainsi , j'arriverai partout où je le souhaite .
J'ai hésité à commencer ce carnet sur la Thaïlande et le Laos . C'est qu'il y en a déjà tant !
Je suis partie un mois , de fin novembre à fin décembre 2018 . Au début des années 2000 , je partais chaque année vers l'Asie du sud-est .Puis j'ai fait un break ...pour y retourner en 2011 et 2012 , puis maintenant , fin 2018 .
En Thaïlande , c'est vers ma région préférée que je suis retournée , l'Isan . Et au Laos, j'ai opté pour le sud , dont je ne connaissais que Paksé et un bout des Bolovens ( en 2005, une pneumonie m'avait obligée à écourter et faire demi-tour vers la Thaïlande , où j'avais retrouvé la santé ) .
Je n'avais pas prévu d'itinéraire , mais voilà par où je suis passée , pas vraiment dans l'ordre chronologique (j'ai fait des zig-zag) : Bangkok , Khorat , Phimai , Khon Kaen , Nongkai , Bungkan , Nakhon Phanom, Thakhek , Savannakhet , Paksé, Champassak , le Wat Phou , Ubon , Kanchanaburi , re-Bangkok .
Un excellent voyage , du début à la fin .
Se faire comprendre n'est pas toujours facile en Isan quand on ne parle pas thaï ( comme moi ) mais ce problème je l'ai déjà souvent rencontré dans d'autres pays ; je sais bien qu'il me faut emmener un gros sac de patience et de sympathie avec moi , et qu'ainsi , j'arriverai partout où je le souhaite .
Vancouver et l'île de Vancouver English translation pending
Bonjour à tous.
Nouvelle sur le forum j'en profite pour me présenter rapidement.
Adelyne, 26 ans, alsacienne 😂. Je rentre d un road trip de 18 jours dans l ouest américain ou j'en ai pris plein les yeux 🤩
Du coup ça a donné des envies de voyage à ma mère. Elle souhaite faire 1 semine sur Vancouver et 1 semaine sur l ile de Vancouver en juillet prochain. J aimerai lui organiser :)
Vancouver elle connaît et sait à peu près ce qu'elle voudrait voir.
Je cherche des infos sur un "circuit" d'une semaine sur l ile au départ de Victoria. J'ai fais des recherches sur le site mais je n'ai rien trouvé qui correspond à ma demande.
Avez vous des idées?
(Pas de grande marche au programme)
Son et lumière pyramides de Gizeh + activités à Gizeh (avec enfants) English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous partons dans 15 jours en Égypte avec nos 2 enfants de 6 et 9 ans.
Nous passerons 2 nuits à Gizeh puis 3 nuits chez un ami à Le Caire.
L'une des choses qui nous semblent sympas à faire à Gizeh avec des enfants est le spectacle sons et lumières aux pyramides de Gizeh, mais j'ai lu pas mal de commentaires négatifs qui insistent sur 2 points: le prix excessif ( 30€ par personne, soit 120€ pour nous 4 si c'est le même prix pour les enfants) et le côté désuet voire dépassé.
Une voyageuse suggère l'idée d'assister au spectacle depuis le Pizza Hut qui aurait une vue super sur le son et lumière: gratuit et pas mauvais selon elle. Quelqu'un a-t-il déjà assister au spectacle depuis ce pizza Hut ou depuis un restau sympa avec vue? Peut-on entendre ce qui est dit? Est-ce vraiment bien?
Et le spectacle en lui-même? vaut-il vraiment le prix demandé? On a un budget un peu serré, mais parfois il faut savoir se faire plaisir. Mais si c'est décevant à ce prix là... dur
Que peut-on faire d'autre de sympa à Gizeh ou à proximité avec des enfants ( à part la visite des pyramides, du sphinx, le lever et coucher de soleil déjà au programme)?
Merci d'avance, Pierre-Yves.
Nous partons dans 15 jours en Égypte avec nos 2 enfants de 6 et 9 ans.
Nous passerons 2 nuits à Gizeh puis 3 nuits chez un ami à Le Caire.
L'une des choses qui nous semblent sympas à faire à Gizeh avec des enfants est le spectacle sons et lumières aux pyramides de Gizeh, mais j'ai lu pas mal de commentaires négatifs qui insistent sur 2 points: le prix excessif ( 30€ par personne, soit 120€ pour nous 4 si c'est le même prix pour les enfants) et le côté désuet voire dépassé.
Une voyageuse suggère l'idée d'assister au spectacle depuis le Pizza Hut qui aurait une vue super sur le son et lumière: gratuit et pas mauvais selon elle. Quelqu'un a-t-il déjà assister au spectacle depuis ce pizza Hut ou depuis un restau sympa avec vue? Peut-on entendre ce qui est dit? Est-ce vraiment bien?
Et le spectacle en lui-même? vaut-il vraiment le prix demandé? On a un budget un peu serré, mais parfois il faut savoir se faire plaisir. Mais si c'est décevant à ce prix là... dur
Que peut-on faire d'autre de sympa à Gizeh ou à proximité avec des enfants ( à part la visite des pyramides, du sphinx, le lever et coucher de soleil déjà au programme)?
Merci d'avance, Pierre-Yves.
Lac Koman, Albanie (en 4x4): impressions et informations English translation pending
Bonjour
Lorsque vous prenez le ferry sur le lac de koman, ne prenez JAMAIS les billets à la petite agence à la sortie du tunnel au niveau de l'embarcadère/barrage.
Les billets sont à prendre sur le bateau ou réservation par internet.
Cette agence vole les clients en multipliant par deux le prix du billet soit 120 euro encaissé au lieu de 62 euro pour un camping-car avec 2 personnes.
J'ai réussi à me faire rembourser 20 euro lors d'un second passage sur ce lac et en menaçant de faire un bazar.
La personne m'a répondu en souriant que c'était la commission d'agence.....le double du prix ?
Les bateaux ADRIA pour un Ancône/Durres/Ancône sont corrects, parfois lents, mais leur cafétéria est juste de base et les prix en euro sont relativement élevés (on ne peut pas dépenser les Leks au retour). Pour le retour Durres/Ancone nous nous sommes faits préparer des repas à emporter au restaurant MEMA HOUSE sur le front de mer à Durrès (voir google). La carte y est excellente et les prix doux.
Pour ceux qui aiment la nature, les bivouacs et les pistes, l'Albanie vous ouvre ses bras.
Concernant la côte adriatique nous n'y sommes pas restés. Elle est certes très belle mais aucune crique libre, tout est payant, les campings dignes de ce nom assez rares et n'importe quel propriétaire de terrain en bord de mer s'octroie le titre de camping.......avec une toilette mobile, un filet d'eau à peine courante....bref grosse déception de ce côté là.
Gens accueillants dans l'ensemble, pas de problème d'insécurité en bivouac sauvage.
Un point noir dont on espère qu'il changera...avec le temps !!! des poubelles jetées n'importe où, non vidées et dans la nature.
Bon voyage à tous Damien
Les bateaux ADRIA pour un Ancône/Durres/Ancône sont corrects, parfois lents, mais leur cafétéria est juste de base et les prix en euro sont relativement élevés (on ne peut pas dépenser les Leks au retour). Pour le retour Durres/Ancone nous nous sommes faits préparer des repas à emporter au restaurant MEMA HOUSE sur le front de mer à Durrès (voir google). La carte y est excellente et les prix doux.
Pour ceux qui aiment la nature, les bivouacs et les pistes, l'Albanie vous ouvre ses bras.
Concernant la côte adriatique nous n'y sommes pas restés. Elle est certes très belle mais aucune crique libre, tout est payant, les campings dignes de ce nom assez rares et n'importe quel propriétaire de terrain en bord de mer s'octroie le titre de camping.......avec une toilette mobile, un filet d'eau à peine courante....bref grosse déception de ce côté là.
Gens accueillants dans l'ensemble, pas de problème d'insécurité en bivouac sauvage.
Un point noir dont on espère qu'il changera...avec le temps !!! des poubelles jetées n'importe où, non vidées et dans la nature.
Bon voyage à tous Damien
Passage frontière du Canada vers les États-Unis pour un Français English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous sommes un couple avec une fille de 19 ans.
Nous avons tous les 3 la nationalité française.
On arrive de Paris à Montreal le 13/08/18.
On passe une nuit à Montréal avec hébergement par la famille. et nous comptons passer 4 nuits en airbnb à New-York le lendemain 14/08 en louant une voiture à l'aéroport de Montréal P. E. Trudeau International YUL.
On revient le 18/08 à Montréal et nous serons hébergés par la famille jusqu'au retour à Paris le 28/08.
Quelques questions donc : 1 - le tarif de location d'une voiture est=il plus cher à l'aéroport qu'en ville ? l'assurance pour les voitures de location est-elle valable aussi aux USA ? 2 - le formulaire I94 peut-il se faire au poste frontière Canada/USA ou faut-il faire une demande en ligne obligatoirement avant de se présenter à la frontière ? (Il faut que nous soyons sûrs que cela marche avant de louer sur Airbnb) 3 - Quelques questions sur la vie quotidienne à Montréal et à New York : quel budget faut-il prévoir pou manger le midi ? sandwich 1 fois sur 2 et restaurant. 4 - Si vous avez d'autres renseignements utiles, nous sommes preneurs évidemment.
Bien cordialement et merci à l'avance. Claude
Quelques questions donc : 1 - le tarif de location d'une voiture est=il plus cher à l'aéroport qu'en ville ? l'assurance pour les voitures de location est-elle valable aussi aux USA ? 2 - le formulaire I94 peut-il se faire au poste frontière Canada/USA ou faut-il faire une demande en ligne obligatoirement avant de se présenter à la frontière ? (Il faut que nous soyons sûrs que cela marche avant de louer sur Airbnb) 3 - Quelques questions sur la vie quotidienne à Montréal et à New York : quel budget faut-il prévoir pou manger le midi ? sandwich 1 fois sur 2 et restaurant. 4 - Si vous avez d'autres renseignements utiles, nous sommes preneurs évidemment.
Bien cordialement et merci à l'avance. Claude
Retour de voyage au Maroc et petits prix English translation pending
Bonjour,
De retour d’un petit circuit de 7 jours dans le sud Marocain, voici quelques info pratique.
Merci à tous ceux qui m'ont aider à préparer ce circuit.
--
Atterrissage à Agadir vers les 17 heures 30, le 2 juin 2018.
La voiture : Nous avons loué un DACIA Dester. La voiture était en très bon état et ne nous a pas fait défaut. Cette voiture climatisée (pas de GPS) c’est avérée suffisante pour transporter 4 personnes et les bagages dans de bonnes conditions de confort; aussi bien à l'arrière que devant. Le véhicule dont je ne connais pas la puissance était peu gourmand en carburant (60€ de gazole au total). Le passage d’un oued pas n’a pas posé de problème.
Le loueur Rayhane-cars était exact au rendez-vous, aussi bien pour le début de la location que pour rendre le véhicule. (pas de bureau à l’aéroport). C’est une société sérieuse qui n’essaiera pas de vous attribuer des défauts existants déjà au départ (ce qui arrive parfois). Leurs prix de location sont inférieurs à ceux pratiqués par les grosses sociétés multinationales. Et si vous avez plus de 75 ans, vous n’aurez pas de surcoût. Merci à Songhai73 de m’avoir recommandé ce loueur.
Les étapes : Agadir – Taroudant, dès le soir d’arrivée à l’aéroport. Route double-voies goudronnée. Taroudant – Taznachk, route goudronnée. Tarznachk – Agdz, route goudronnée. Agdz – Ouarzazate, route goudronnée. Ouarzazate – Telouet, environ moitié de route goudronnée l’autre moitié est soit en travaux soit toujours en piste. Telouet – Marrakech, 25 km de piste au départ, et ensuite route soit goudronnée soit en travaux.
Les hébergements + repas : Taroudant – AirB&B - Riad Dar Fatima, proche de l’Avenue Prince Héritier Sidi Mohamed, ruelle Tasoulkt Ighzifn 212662297575 · Situé dans la médina. Pour se repérer il faut aller jusqu’à la mosquée principale. De là on est très proche du Riad, il faut alors se renseigner. · Ne pas s’affoler en voyant les abords. Riad joliment décoré, belles chambres, lits confortables, petit déjeuner copieux, endroit en principe calme ( pas possible de circuler en voiture dans la ruelle) mais cette nuit-là les mômes du quartier ce sont couchés très tard … ! Eventuellement prendre une chambre qui ne donne pas sur la ruelle. · Chambres avec climatisation, est-ce qu’elle fonctionne ? on en avait pas besoin. · 32€ la nuit pour 2 personnes, pd compris. · Très bon accueil. Repas : Rachid nous avait indiqué un restaurant. Dans la rue on nous dit avec insistance qu’il est fermé. « Mon petit doigt » me disait autre chose… ! Dans ce restaurant « Chez NADA » nous avons fait le meilleur repas de tout notre voyage. Appréciation de notre groupe de 4 personnes pour le Riad & pour le repas : très bien
Taznachk : · Hôtel Bob Sahara situé sur la route principale qui traverse le village, face à la place qui fait office de gare routière – 10€ la nuit par personne sans le Pd. Appréciation : · bonne literie, chambre acceptable suivant appréciation de 3 d’entre nous. · pas trop propre pour 1 personne (pas habituée à « barouder ») Pd moyen
Agdz : · Là nous avions sélectionné le « Riad Tabhirte » hélas fermé pendant le ramadan. Nous avons pris la 2ème sélection de notre liste, la maison d’hôtes « Dar Jnane ». Passé le haut portail prolongé de murs aussi hauts, nous nous trouvons dans une magnifique palmerais, très propre la maison rénovée avec goût est au fond du terrain. L’endroit est reposant, le calme permet d'entendre les oiseaux. Un petit paradis. Les chambres sont parfaites, avec une climatisation obligatoire ce soir-là. Le patio est ouvert sur l’extérieur sur sa partie haute ce qui permet aux oiseaux de rentrer dans la maison en toute liberté et de nicher dans les trous creusés dans le haut des murs du patio. Ceci crée un endroit particulier, une osmose entre les habitants et les oiseaux dont on voit les oisillons au bord des ouvertures dans le mur. · Pour cause de ramadan, impossible de prendre les repas sur place. Nous sommes invités à prendre le repas dans la famille de l’employée de la maison d’hôtes. Moment inoubliable avec ce repas en famille, assis par terre pour un repas délicieux et très très copieux. Manger avec les mains c’est tout de même difficile. Bien qu’invités, nous avons évidemment laissé une somme d’argent équivalente à un repas dans un restaurant. · 35€ la chambre pour 2 personnes, pd compris. · Accueil très chaleureux. Appréciation de notre groupe de 4 personnes : très très bien
Ouarzazate : · Hôtel « Rose Valley ». Il suffit de demander la gare routière, c’est à côté. · Il y a une piscine. Personnel accueillant, disponible pour donner tous les renseignements souhaités. Climatisation dans les chambres. · C’est bien mais ça reste un hôtel, avec son côté impersonnel. · Repas en ville, mais nous n’avons pas retenu le nom de l’établissement. Appréciation du groupe : très bien
Telouet : · Là ça a tangué un peu. Nous nous étions mal compris et chacun d’entre nous croyait que l’autre avait préparé cette étape. Nous sommes arrivés dans le village sans véritable sélection. Nous avions noté un lieu d’hébergement dans un guide, sans trop savoir ce que ça valait. La visite du lieu n’était pas « emballant »… ! Pièce unique pour la famille et les touristes, une minuscule ouverture pour éclairer l’intérieur, sol terre battue, odeurs de bêtes dans la pièce, petit coin pour tous pour la toilette … Là ça devenait très limite. Il était 14h00, iI y avait des choses à voir dans le coin mais la recherche d’un hébergement correct était primordiale. Décision est prise de repartir en direction de Marrakech et de prendre ce qu’on trouvera sur la route. 10 km plus loin, dans un lieu isolé nous découvrons l’« Auberge Agdal ». Ouf… ! rien à voir avec l’hébergement de Telouet. L’établissement n’est pas très ancien. Accueil sympathique. · Les chambres sont correctes, par contre le lit confortable dans une chambre est très mauvais dans l’autre. · Diner obligatoire sur place, il n’y a rien dans les alentours. Le logeur en profite, 10€ pour un repas frugal. · 30€ la chambre après négo (37€ affiché) Appréciation du groupe : correcte (vu le peu d’hébergement à notre convenance dans le coin ça devient presque très bien)
Marrakech : · « Tempoo Hôtel », situé proche de la gare. Un bel établissement confortable, propre, climatisé, accueillant, très bon Pd et diner copieux. · Un gardien de voiture (rien à voir avec l’hôtel) demande 1€ par 24H pour surveiller la voiture restée sur la rue. · Seul défaut mais de taille, le bruit d’une sorte de boite de nuit toute proche qui diffuse de la musique à tue-tête tous les soirs jusqu’à 1h 30 du matin. Assourdissant ! Il faut demander IMPERATIVEMENT une chambre qui ne donne pas sur la rue. Si non hôtel à éviter pour les insomniaques
La longueur de notre périple était bien «dosé» pour que ce ne soit pas la course. La route entre Ouarzazate et Marrakech traverse une zone montagneuse qui culmine à environ 2000 mètres ? Malgré cela il n’y a jamais eu une impression de vide qui fait parfois peur à certains. Le retour le dernier jour, de Marrakech à Agadir c’est fait en environ 3h00 pour 220 km (nous n’étions pas violents sur le " champignon " quelqu’un de pressé doit pouvoir le faire en moins de 2h30. Je donnerai mes impressions sur la découverte du pays un autre jour.
Bons voyages aux suivants.
La voiture : Nous avons loué un DACIA Dester. La voiture était en très bon état et ne nous a pas fait défaut. Cette voiture climatisée (pas de GPS) c’est avérée suffisante pour transporter 4 personnes et les bagages dans de bonnes conditions de confort; aussi bien à l'arrière que devant. Le véhicule dont je ne connais pas la puissance était peu gourmand en carburant (60€ de gazole au total). Le passage d’un oued pas n’a pas posé de problème.
Le loueur Rayhane-cars était exact au rendez-vous, aussi bien pour le début de la location que pour rendre le véhicule. (pas de bureau à l’aéroport). C’est une société sérieuse qui n’essaiera pas de vous attribuer des défauts existants déjà au départ (ce qui arrive parfois). Leurs prix de location sont inférieurs à ceux pratiqués par les grosses sociétés multinationales. Et si vous avez plus de 75 ans, vous n’aurez pas de surcoût. Merci à Songhai73 de m’avoir recommandé ce loueur.
Les étapes : Agadir – Taroudant, dès le soir d’arrivée à l’aéroport. Route double-voies goudronnée. Taroudant – Taznachk, route goudronnée. Tarznachk – Agdz, route goudronnée. Agdz – Ouarzazate, route goudronnée. Ouarzazate – Telouet, environ moitié de route goudronnée l’autre moitié est soit en travaux soit toujours en piste. Telouet – Marrakech, 25 km de piste au départ, et ensuite route soit goudronnée soit en travaux.
Les hébergements + repas : Taroudant – AirB&B - Riad Dar Fatima, proche de l’Avenue Prince Héritier Sidi Mohamed, ruelle Tasoulkt Ighzifn 212662297575 · Situé dans la médina. Pour se repérer il faut aller jusqu’à la mosquée principale. De là on est très proche du Riad, il faut alors se renseigner. · Ne pas s’affoler en voyant les abords. Riad joliment décoré, belles chambres, lits confortables, petit déjeuner copieux, endroit en principe calme ( pas possible de circuler en voiture dans la ruelle) mais cette nuit-là les mômes du quartier ce sont couchés très tard … ! Eventuellement prendre une chambre qui ne donne pas sur la ruelle. · Chambres avec climatisation, est-ce qu’elle fonctionne ? on en avait pas besoin. · 32€ la nuit pour 2 personnes, pd compris. · Très bon accueil. Repas : Rachid nous avait indiqué un restaurant. Dans la rue on nous dit avec insistance qu’il est fermé. « Mon petit doigt » me disait autre chose… ! Dans ce restaurant « Chez NADA » nous avons fait le meilleur repas de tout notre voyage. Appréciation de notre groupe de 4 personnes pour le Riad & pour le repas : très bien
Taznachk : · Hôtel Bob Sahara situé sur la route principale qui traverse le village, face à la place qui fait office de gare routière – 10€ la nuit par personne sans le Pd. Appréciation : · bonne literie, chambre acceptable suivant appréciation de 3 d’entre nous. · pas trop propre pour 1 personne (pas habituée à « barouder ») Pd moyen
Agdz : · Là nous avions sélectionné le « Riad Tabhirte » hélas fermé pendant le ramadan. Nous avons pris la 2ème sélection de notre liste, la maison d’hôtes « Dar Jnane ». Passé le haut portail prolongé de murs aussi hauts, nous nous trouvons dans une magnifique palmerais, très propre la maison rénovée avec goût est au fond du terrain. L’endroit est reposant, le calme permet d'entendre les oiseaux. Un petit paradis. Les chambres sont parfaites, avec une climatisation obligatoire ce soir-là. Le patio est ouvert sur l’extérieur sur sa partie haute ce qui permet aux oiseaux de rentrer dans la maison en toute liberté et de nicher dans les trous creusés dans le haut des murs du patio. Ceci crée un endroit particulier, une osmose entre les habitants et les oiseaux dont on voit les oisillons au bord des ouvertures dans le mur. · Pour cause de ramadan, impossible de prendre les repas sur place. Nous sommes invités à prendre le repas dans la famille de l’employée de la maison d’hôtes. Moment inoubliable avec ce repas en famille, assis par terre pour un repas délicieux et très très copieux. Manger avec les mains c’est tout de même difficile. Bien qu’invités, nous avons évidemment laissé une somme d’argent équivalente à un repas dans un restaurant. · 35€ la chambre pour 2 personnes, pd compris. · Accueil très chaleureux. Appréciation de notre groupe de 4 personnes : très très bien
Ouarzazate : · Hôtel « Rose Valley ». Il suffit de demander la gare routière, c’est à côté. · Il y a une piscine. Personnel accueillant, disponible pour donner tous les renseignements souhaités. Climatisation dans les chambres. · C’est bien mais ça reste un hôtel, avec son côté impersonnel. · Repas en ville, mais nous n’avons pas retenu le nom de l’établissement. Appréciation du groupe : très bien
Telouet : · Là ça a tangué un peu. Nous nous étions mal compris et chacun d’entre nous croyait que l’autre avait préparé cette étape. Nous sommes arrivés dans le village sans véritable sélection. Nous avions noté un lieu d’hébergement dans un guide, sans trop savoir ce que ça valait. La visite du lieu n’était pas « emballant »… ! Pièce unique pour la famille et les touristes, une minuscule ouverture pour éclairer l’intérieur, sol terre battue, odeurs de bêtes dans la pièce, petit coin pour tous pour la toilette … Là ça devenait très limite. Il était 14h00, iI y avait des choses à voir dans le coin mais la recherche d’un hébergement correct était primordiale. Décision est prise de repartir en direction de Marrakech et de prendre ce qu’on trouvera sur la route. 10 km plus loin, dans un lieu isolé nous découvrons l’« Auberge Agdal ». Ouf… ! rien à voir avec l’hébergement de Telouet. L’établissement n’est pas très ancien. Accueil sympathique. · Les chambres sont correctes, par contre le lit confortable dans une chambre est très mauvais dans l’autre. · Diner obligatoire sur place, il n’y a rien dans les alentours. Le logeur en profite, 10€ pour un repas frugal. · 30€ la chambre après négo (37€ affiché) Appréciation du groupe : correcte (vu le peu d’hébergement à notre convenance dans le coin ça devient presque très bien)
Marrakech : · « Tempoo Hôtel », situé proche de la gare. Un bel établissement confortable, propre, climatisé, accueillant, très bon Pd et diner copieux. · Un gardien de voiture (rien à voir avec l’hôtel) demande 1€ par 24H pour surveiller la voiture restée sur la rue. · Seul défaut mais de taille, le bruit d’une sorte de boite de nuit toute proche qui diffuse de la musique à tue-tête tous les soirs jusqu’à 1h 30 du matin. Assourdissant ! Il faut demander IMPERATIVEMENT une chambre qui ne donne pas sur la rue. Si non hôtel à éviter pour les insomniaques
La longueur de notre périple était bien «dosé» pour que ce ne soit pas la course. La route entre Ouarzazate et Marrakech traverse une zone montagneuse qui culmine à environ 2000 mètres ? Malgré cela il n’y a jamais eu une impression de vide qui fait parfois peur à certains. Le retour le dernier jour, de Marrakech à Agadir c’est fait en environ 3h00 pour 220 km (nous n’étions pas violents sur le " champignon " quelqu’un de pressé doit pouvoir le faire en moins de 2h30. Je donnerai mes impressions sur la découverte du pays un autre jour.
Bons voyages aux suivants.
Japon: entre villes et montagne English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.
Notre circuit : tokyo –Hakone – Kyoto – Himeji – Nara – Ise – Shingu – Mont Koya – Osaka – Kanazawa – Shirakagawago – Takayama – Kiso – Magome – Matsumoto - Osaka
27 Octobre - Paris Tokyo Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon ! Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose. Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..
Samedi 28 Octobre Tokyo
Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide. Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.

Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo. Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport. Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.

Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder. Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.
Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais. Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.
Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.
Dimanche 29 Octobre
C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.
Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)
Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.
Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil. Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.
Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails. Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.
Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe. Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.
Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.

Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.
Musée national 東京国立博物館 Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien. A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.

Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.

Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.
Ameya Yokochô アメヤ横丁 Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.

Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.
Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.
Récit plus complet avec photos ici
A suivre,
Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.
Notre circuit : tokyo –Hakone – Kyoto – Himeji – Nara – Ise – Shingu – Mont Koya – Osaka – Kanazawa – Shirakagawago – Takayama – Kiso – Magome – Matsumoto - Osaka
27 Octobre - Paris Tokyo Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon ! Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose. Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..
Samedi 28 Octobre Tokyo
Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide. Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.

Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo. Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport. Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.

Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder. Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.
Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais. Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.
Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.
Dimanche 29 Octobre
C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.
Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)
Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.
Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil. Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.
Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails. Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.
Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe. Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.
Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.

Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.
Musée national 東京国立博物館 Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien. A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.

Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.

Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.
Ameya Yokochô アメヤ横丁 Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.

Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.
Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.
Récit plus complet avec photos ici
A suivre,
Voyage à Lanzarote et Gran Canaria en février - mars English translation pending
Bonjour, 🙂
J'envisage de partir environ 3 semaines aux Canaries entre, plus ou moins le 12/02/18 et le 07/03/18. Nous ne connaissons pas ce îles et nous pensions aller 1 semaine à Lanzarote puis, le temps qui restera visiter Gran Canaria. Ma femme et moi aimons découvrir la nature et marcher. On va essayer de trouver des cartes de randonnée à la journée. Pour l'hébergement nous avons pensé à des petits hotels ou des locations type B and B. Nous voudrions quelques conseils : quels endroits sont à voir absolument, des sites naturels de préférence. nous voulons aussi voir l'intérieur des îles : quelques indications seraient les bienvenues. avez vous des hébergements à nous conseiller (nous nous adaptons à presque tout et aimons la simplicité et les contacts humains !) pour finir : que pensez vous de la période choisie (mi février mi mars), je regarde la météo et me renseigne sur des sites mais je préfère l'avis de voyageurs comme ceux de "voyage forum" tout en sachant qu'avec la météo tout peut arriver !😕 merci pour tout.🙂 Alexandre
J'envisage de partir environ 3 semaines aux Canaries entre, plus ou moins le 12/02/18 et le 07/03/18. Nous ne connaissons pas ce îles et nous pensions aller 1 semaine à Lanzarote puis, le temps qui restera visiter Gran Canaria. Ma femme et moi aimons découvrir la nature et marcher. On va essayer de trouver des cartes de randonnée à la journée. Pour l'hébergement nous avons pensé à des petits hotels ou des locations type B and B. Nous voudrions quelques conseils : quels endroits sont à voir absolument, des sites naturels de préférence. nous voulons aussi voir l'intérieur des îles : quelques indications seraient les bienvenues. avez vous des hébergements à nous conseiller (nous nous adaptons à presque tout et aimons la simplicité et les contacts humains !) pour finir : que pensez vous de la période choisie (mi février mi mars), je regarde la météo et me renseigne sur des sites mais je préfère l'avis de voyageurs comme ceux de "voyage forum" tout en sachant qu'avec la météo tout peut arriver !😕 merci pour tout.🙂 Alexandre
Trois semaines entre Denver et Yellowstone en août English translation pending
Bonjour à tous,
je commence à préparer notre 1er grand voyage avec p'titbonhomme (2 1/2 ans en aout prochain).
après 3 voyages dans le South West, il est temps de monter un peu plus au nord.
voici nos dates :
vendredi 27 juillet -> dimanche 19 août (pour retour en France dans la journée de lundi 20)
premier jet de programme : J01 - V 27/07 - vol Paris Denver - nuit au nord de Denver J02 - S 28/07 - quelques courses pour les 3 semaines à Denver, après-midi à Cheyenne (Frontier Days) J03 - D 29/07 - Cheyenne (Frontier Days), nuit à Scott Bluff (pour gagner un peu de route le lendemain matin, mais surtout moins cher en hôtel J04 - L 30/07 - Scotts Bluff NM le matin puis route vers Rapid City/Custer J05 - M 31/07 - tour dans Rapid City, visite des alentours J06 - M 01/08 - Mount Rushmore - Custer SP - Crazy Horse Memorial J07 - J 02/08 - Badlands J08 - V 03/08 - Deadwood, Devils Tower, nuit à Buffalo J09 - S 04/08 - Devils Canyon Overlook, Cody J10 - D 05/08 - Yellowstone, nuit ?? J11 - L 06/08 - Yellowstone, nuit à Canyon Lodge (déjà réservé) J12 - M 07/08 - Yellowstone, nuit à Canyon Lodge (déjà réservé) J13 - M 08/08 - Yellowstone, nuit à Old Faithfull Inn (déjà réservé) (anniv 10ans de mariage) J14 - J 09/08 - Grand Teton J15 - V 10/08 - Grand Teton J16 - S 11/08 - Driggs J17 - D 12/08 - Idaho Falls J18 - L 13/08 - Antelope Island, Salt Lake J19 - M 14/08 - Dinosaur J20 - M 15/08 - Aspen, Georgetown J21 - J 16/08 - Rocky Mountain J22 - V 17/08 - Denver J23 - S 18/08 - Denver J24 - D 19/08 - vol retour J25 - L 20/08 - retour à la maison 🙁
alors il s'agit d'un premier jet, surtout sur la 2ème partie de séjour sur laquelle je n'ai pas encore regardé en détail, donc il y a certainement des "grosses" erreurs! les jours en gras sont gravés dans le marbre vu que les nuits sont déjà réservées depuis mai! + la 1ère nuit et la dernière que je souhaite pas loin de l'aéroport (fatigue à l'aller, être sans stress au retour) par contre sur le reste, ça reste flexible 😉, surtout sur la 2ème partie où il y a au moins 1 jour de battement (J22/J23) pour J4/5/6/7 j'aimerais bien que nous n'ayons pas à changer d'hôtel, ou au moins faire 2 nuits / 2 nuits idem sur la fin vers J19/20/21 ce serait bien de pouvoir se "poser" 2 nuits au même endroit
merci à tous pour vos bons conseils
premier jet de programme : J01 - V 27/07 - vol Paris Denver - nuit au nord de Denver J02 - S 28/07 - quelques courses pour les 3 semaines à Denver, après-midi à Cheyenne (Frontier Days) J03 - D 29/07 - Cheyenne (Frontier Days), nuit à Scott Bluff (pour gagner un peu de route le lendemain matin, mais surtout moins cher en hôtel J04 - L 30/07 - Scotts Bluff NM le matin puis route vers Rapid City/Custer J05 - M 31/07 - tour dans Rapid City, visite des alentours J06 - M 01/08 - Mount Rushmore - Custer SP - Crazy Horse Memorial J07 - J 02/08 - Badlands J08 - V 03/08 - Deadwood, Devils Tower, nuit à Buffalo J09 - S 04/08 - Devils Canyon Overlook, Cody J10 - D 05/08 - Yellowstone, nuit ?? J11 - L 06/08 - Yellowstone, nuit à Canyon Lodge (déjà réservé) J12 - M 07/08 - Yellowstone, nuit à Canyon Lodge (déjà réservé) J13 - M 08/08 - Yellowstone, nuit à Old Faithfull Inn (déjà réservé) (anniv 10ans de mariage) J14 - J 09/08 - Grand Teton J15 - V 10/08 - Grand Teton J16 - S 11/08 - Driggs J17 - D 12/08 - Idaho Falls J18 - L 13/08 - Antelope Island, Salt Lake J19 - M 14/08 - Dinosaur J20 - M 15/08 - Aspen, Georgetown J21 - J 16/08 - Rocky Mountain J22 - V 17/08 - Denver J23 - S 18/08 - Denver J24 - D 19/08 - vol retour J25 - L 20/08 - retour à la maison 🙁
alors il s'agit d'un premier jet, surtout sur la 2ème partie de séjour sur laquelle je n'ai pas encore regardé en détail, donc il y a certainement des "grosses" erreurs! les jours en gras sont gravés dans le marbre vu que les nuits sont déjà réservées depuis mai! + la 1ère nuit et la dernière que je souhaite pas loin de l'aéroport (fatigue à l'aller, être sans stress au retour) par contre sur le reste, ça reste flexible 😉, surtout sur la 2ème partie où il y a au moins 1 jour de battement (J22/J23) pour J4/5/6/7 j'aimerais bien que nous n'ayons pas à changer d'hôtel, ou au moins faire 2 nuits / 2 nuits idem sur la fin vers J19/20/21 ce serait bien de pouvoir se "poser" 2 nuits au même endroit
merci à tous pour vos bons conseils
Circuit entre Montréal et Québec en 9 nuits English translation pending
Bonjour,
Nos billets sont réservés pour la mi-octobre.
Nous souhaitons visiter Montréal et Québec mais également faire quelques jours "Nature".(Randonnées...)
Nous allons sans doute louer une voiture afin d'être plus libres pour nos déplacements.
Quel circuit pouvez vous me conseiller ?
Partir directement vers les cantons de l'est pour 1où 2 nuits ?
Commencer par quelques nuits à Montréal puis filer en campagne ?
Passer 2où 3 nuits dans le vieux Québec ?
Je suis preneuse de toutes vos suggestions.
Merci pour vos retours, j'espère pouvoir profiter des belles couleurs de l'automne :)))
Auberge entre Montréal et Québec proposant des séjours multi-activités en hiver English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'une auberge entre Montréal et Québec, qui propose des forfaits multi-activités de plusieurs jours qui incluent les sorties, repas, hébergement. Nous souhaiterions faire les activités suivantes: traîneaux à chiens, motoneige, raquette, patinage.
Connaissez vous des auberges qui proposent ce type de prestations?
Merci pour vos réponses!
Je suis à la recherche d'une auberge entre Montréal et Québec, qui propose des forfaits multi-activités de plusieurs jours qui incluent les sorties, repas, hébergement. Nous souhaiterions faire les activités suivantes: traîneaux à chiens, motoneige, raquette, patinage.
Connaissez vous des auberges qui proposent ce type de prestations?
Merci pour vos réponses!
Idée d'étape entre Trois-Pistoles et la baie des Chaleurs (Québec) English translation pending
Bonjour les voyageurs,
Nous voilà un peu fous, décidés à programmer maintenant un road trip Quebec Gaspésie pour dans... 3 semaines 😊 Vive les changements de destination de dernière minute !
Je suis donc depuis quelques jours totalement immergée dans le forum pour m'imprégner des bons conseils de la communauté de VF et le projet avance mais je bute sur le début de notre tour de la Gaspésie que nous souhaitons faire par le sud. Après le Parc du Bic et un hébergement à Trois-Pistoles, nous hésitons rejoindre la baie des chaleurs avec ou sans escale, le GPS annonçant 4h de route, il y a t-il une étape conseillée et des points à ne pas rater sur la route 132 ?
Et pour une belle étape dans la baie des chaleurs, où conseilleriez vous de loger pour une 1ere belle étape ? nous pourrions rester 1 à 3 nuits selon l'intérêt.
Merci pour votre aide !
Nous voilà un peu fous, décidés à programmer maintenant un road trip Quebec Gaspésie pour dans... 3 semaines 😊 Vive les changements de destination de dernière minute !
Je suis donc depuis quelques jours totalement immergée dans le forum pour m'imprégner des bons conseils de la communauté de VF et le projet avance mais je bute sur le début de notre tour de la Gaspésie que nous souhaitons faire par le sud. Après le Parc du Bic et un hébergement à Trois-Pistoles, nous hésitons rejoindre la baie des chaleurs avec ou sans escale, le GPS annonçant 4h de route, il y a t-il une étape conseillée et des points à ne pas rater sur la route 132 ?
Et pour une belle étape dans la baie des chaleurs, où conseilleriez vous de loger pour une 1ere belle étape ? nous pourrions rester 1 à 3 nuits selon l'intérêt.
Merci pour votre aide !
Différence entre MSC et Costa English translation pending
bonjour
j ai trouver 1 croisière sur costa en 2018 avec escale qui nous convienne 😎
habituer avec msc en cabine balcon auréa ( boissons espace sauna pont solarium et d autre avantage je voudrait avoir 1 idée de quel cabine je devrait prendre avec costa ( il a plusieurs catégorie mais pas trop d explication )😐
merci de vos remarque conseil habituel😉
Francis
Navette entre l'hôtel Marea del Portillo et Mazanillo? English translation pending
bonjour j'aimerais savoir s'il y a une navette entre l'hotel marea del portillo et Mazanillo? et quels activités à faire? merci
Traversée du Zanskar et ravitaillement English translation pending
Bonjour,
Nous pensons, mon époux et moi faire la partie Darcha vers Lamayuru seuls en portant nos sacs, cette année à partir du 20 juillet. Nous avons une tente. Pouvez-vous m'indiquer si nous trouverons à acheter de la nourriture tous les jours, et sinon les étapes où il n'y en a pas?
La route est-elle génante, et peut-on l'éviter? Savez-vous s'il y a des problèmes pour traverser des rivières (ponts détruits...).
merci beaucoup,
Mireille.
Récifs et merveilles de... Palau English translation pending
C'est à l'autre bout du monde, en plein coeur de l'Océanie, que nous sommes allés découvrir l'archipel de Palau, peu évoqué, mais pourtant réputé pour ses sites de plongée exceptionnels et ses paysages terrestres à nuls autres pareils.
Vous trouverez le récit de notre séjour avec photos, cartes et quelques courtes vidéo en suivant ce lien...
sites.google.com/...abuleuxvoyagespalau/
Ci-dessous la version-texte accompagnée d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

============================================================================ Présentation
Petit archipel de la Micronésie perdu entre la mer des Philippines et l'océan Pacifique, la république des Palaos (ou Palau en anglais) est un pays dont on parle peu dans les cours de géographie.
Indépendantes depuis 1994, les Palaos comptent plus de 500 îles disposées le long d'un axe nord-sud.
Seules quelques-unes sont habitées. La plus grande île, Babeldaob, abrite la capitale administrative et l’aéroport international. Elle est reliée par un pont à Koror, un ensemble d'îles reliées elles aussi par des ponts ou des digues. C'est là que vit la moitié de la population du pays.
Plus au sud, on trouve les Rock Islands, Carp et Pelleliu, où se concentre la majorité des sites de plongée.
Car si la destination reste peu connue du voyageur lambda, elle évoque en revanche le paradis pour les mordus de plongée sous-marine, ce qui n'a pas manqué d'attirer notre attention.
Avec ses eaux à 28 °C toute l'année, Palau abrite une grande variété d'espèces sous-marines.
Parmi les curiosités naturelles les plus remarquables : * Les Rock Islands, ces îlots calcaires surgissant des eaux cristallines tels des champignons et inscrits depuis 2012 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Tout autour de ces îles, des sites de plongée mondialement connus parmi lesquels Blue Corner, German Channel et d'autres * le Jellyfish Lake, ce lac unique au monde, rempli de méduses et dans lequel on peut nager sans protection.
Bref, plongée et snorkeling constituent les objectifs principaux de ce séjour de 15 jours.
Du 28 février au 14 mars 2016 avec, au retour, une journée et une nuit passées à Tokyo.
Pour en profiter un maximum et être au plus près des différents sites de plongée, nous avons choisi de scinder le séjour en deux, 6 jours à Carp et 6 jours à Koror.

Paris – Londres – Tokyo - Koror, un très long voyage
Quand nous décollons de Paris-Orly à 13 h 50 ce dimanche 28 février (alors que avons déjà quitté notre domicile trois heures auparavant), nous savons qu'un très long voyage nous attend.
D'abord un saut de puce jusqu'à Londres (cool !) suivi de quatre heures d'escale (pas cool !).
En fin de soirée, nous enchaînons avec une longue nuit en vol vers Tokyo, douze heures d'affilée dont heureusement quatre à cinq heures à dormir. Avec le miracle du décalage horaire, il est déjà le milieu d'après-midi (15 h 30) quand nous atterrissons au pays du soleil levant. Nous n'avons pour ainsi dire pas vu passer la journée de ce 29 février.
Si le passage à l'immigration ne prend pas plus de cinq minutes, nos valises vont nous être livrées parmi les toutes dernières, après plus d'une heure, ce qui va sérieusement entamer les quatre heures d'escale dont nous disposons pour changer d'aéroport.
Le timing est serré : arrivée à 15 h 30 à Haneda, récupération de nos bagages à 16 h 30, bus de 16 h 10 raté ! Le suivant est à 17 h 20, il mettra plus d'une heure et demie à rallier l'aéroport de Narita où nous arrivons à 19 heures, in extremis avant la fermeture de l'enregistrement. Décollage à 20 h 10.
Ouf, on a eu chaud dans tous les sens du terme, à la fois parce qu'il fait 16 degrés à Tokyo en cette fin d'après-midi (déjà le printemps ?) et parce que cette course contre la montre nous a donné quelques sueurs.
Tout est bien qui finit bien. Koror n'est plus qu'à cinq heures de vol. Détendons-nous !
A une heure du matin, la destination finale est atteinte, enfin… presque !
Cette première nuit, ou plutôt ce qu'il en reste, nous la passons à l'hôtel West Plaza, un nom pompeux pour un hébergement basique et sans charme. Il est 2 heures du matin et à 7 h 45 nous avons rendez-vous sur le port, heureusement juste à côté, pour notre transfert en bateau vers l'île de Carp. Alors seulement nos vacances pourront véritablement commencer.
En attendant, nous tentons de nous assoupir malgré le bruit assourdissant du climatiseur. Vingt-huit heures se sont écoulées depuis notre départ de Paris.
Carp Island Resort, l'hôtel et son environnement
En cette matinée du 1er mars, nous voilà enfin en route vers notre destination de vacances, l'île de Carp située à 45 kilomètres environ au sud de Koror.
C'est l'occasion d'un premier passage à proximité des Rock Islands, ces îlots calcaires d'origine volcanique de la forme de champignons entourés de lagons couleur turquoise et de récifs coralliens.
Au bout d'une heure, nous débarquons à Carp Island. Le dépaysement est total. 28 degrés dans l'air et dans l'eau, c'est le bonheur !
Carp est une petite île en forme d'étoile, recouverte d'une jungle impénétrable et bordée de belles plages de sable blanc. Seule l'extrémité d'une des branches de l'étoile est occupée par le resort.
L'établissement propose une douzaine de cottages avec sanitaires privés ainsi qu'une "dive house" (dortoirs avec sanitaires partagés extérieurs) répartis dans un jardin de cocotiers.
Notre cottage est un Seaside Cottage, avec une petite terrasse et une grande baie vitrée donnant sur la plage Ouest.
Si l'extérieur est plutôt sympa, l'aménagement intérieur est spartiate et vieillot. Les sanitaires, certes privés, sont sur le palier du bungalow, c à d qu'il faut sortir de la chambre pour accéder à la salle de bains.
Pas de climatisation, juste un ventilateur. Pas d'eau douce, de l'eau saumâtre aux robinets mais des bonbonnes d'eau à disposition gratuitement pour boire au restaurant.
Ce n'est pas vraiment une surprise car tous les sites Internet décrivant cet hôtel signalent son côté "simple et un peu ancien". On s'y attendait donc un peu.
Alors si nous l'avons choisi malgré tout, c'est pour son environnement naturel exceptionnel entre palmiers, sable blanc, mangrove et forêt tropicale.
Pour avoir une idée de la densité de la végétation sur le reste de l'île, il faut suivre le "Jungle Trail" qui, en 30 à 40 minutes, nous mène à la pointe nord à travers une mangrove luxuriante peuplée d'arbres géants jusqu'à une jolie petite plage.
En chemin, une curiosité étonnante, une grosse meule de pierre percée d'un trou en son centre. C'est une monnaie de pierre qui fait partie du système monétaire de l'île de Yap, située pourtant à 400 kilomètres de Palau.
Ces monnaies de pierre ont été réalisées en aragonite, une variété de carbonate de calcium qui curieusement n'existe pas à Yap. Le principe était donc le suivant : quelques habitants de Yap étaient envoyés par leur chef de village à Palau. Ils y prélevaient l'aragonite et taillaient sur place ces roues de pierre. Elles étaient ensuite ramenées à Yap au bout d'un voyage de cinq jours en haute mer. Les plus petites pièces servaient aux échanges de tous les jours, les plus grandes à des transactions plus importantes.
Certaines pièces pouvaient atteindre plus de 3 mètres de diamètre, 500 cm d'épaisseur et peser plus de 4 tonnes.
En raison de leur taille et poids, les plus grandes pièces restaient en général à la même place en changeant de propriétaire. Seul leur emplacement était transmis oralement d'un acquéreur à l'autre.
Il est ainsi fait mention d'une famille de Yap, très riche, uniquement parce qu'elle détenait une grande pierre tombée au fond de l'eau pendant son transport.
Depuis lors, les roues de pierre ont conservé certaines fonctions monétaires de nos jours, parallèlement au dollar américain qui est devenu la monnaie de l'île.
Après cette brève digression, revenons-en à l'île de Carp et à son à son principal atout, sa situation à moins d'une demi-heure des principaux sites de plongée.
Ce sera par conséquent notre activité principale et l'objet du chapitre suivant.
Un des innombrables îlots des Rock Islands
Sur la plage de Carp Island
Plongées autour de l'île de Carp : German Channel, Blue Holes et Blue Corner
Les journées se déroulent toujours de la même façon. A 7 heures, la cloche annonce que le petit déjeuner est servi. Ici pas d'étalement des horaires de repas, ils se prennent à heure fixe. Comme le départ en plongée n'a lieu qu'à 9 h 30, on a ensuite le temps de flâner, voire de se recoucher ;-)
Le centre de plongée occupe une aile du bâtiment principal. Trois ou quatre moniteurs y officient selon le nombre de plongeurs : Mike et Beau, guides palauans et un ou deux guides japonais.
Sur l'ensemble de la semaine, les plongeurs sont principalement japonais mais il y a aussi quelques Européens : Suisses, Suédois et un couple de Français, propriétaires d'un centre de plongée en Corse. C'est principalement avec ces derniers qu'Hervé va faire équipe, encadrés par le guide Beau, très cool. En général entre 5 et 12 plongeurs (suivant les jours).
Pour pratiquer les activités sous-marines (plongée ou snorkeling), un permis est nécessaire, valable dix jours.
9 h 30, départ du bateau. Première plongée vers 10 h /10 h 30. Durée 1 heure. Ensuite déplacement du bateau vers un endroit abrité ou en direction du deuxième site de plongée de la journée. Déjeuner à bord du bateau sous forme d'un bento (boîte japonaise). Deuxième plongée vers 12 h 30. Durée 1 heure. Vers 14 heures, retour à l'hôtel.
Quant à moi, je suis la seule non-plongeuse à bord mais j'ai droit à toutes les attentions afin que je puisse profiter autant que les plongeurs des merveilles du récif.
Une fois que les plongeurs quittent le bateau, le marin m'indique le meilleur endroit où pratiquer le snorkeling et me suit avec l'embarcation. Régulièrement, il s'approche pour me demander si tout va bien.
Je parcours alors le récif et me régale du spectacle. Ici des poisson-perroquets en train de grignoter du corail, là des poissons-clowns se réfugiant dans les anémones, plus loin des Platax ondulant en couple, à côté des poissons-coffres frétillant de la queue. Je garde toujours un œil sur le Baliste Titan, particulièrement agressif. Je suis une tortue qui va respirer en surface. Je sursaute à l'apparition d'un requin à pointe noire ou blanche. Je suis impressionnée par la taille des Napoléons. Je suis émerveillée par l'élégance du Baliste clown ou celle du Gaterin.
Pendant ce temps, les plongeurs sont au fond et voici plus de détails sur les sites qu'ils fréquentent.
German Channel Durant l'occupation allemande, un canal a été creusé en 1908 afin d'exploiter le phosphate (guano). Visible sur la photo aérienne ci-jointe, il fait près d'un kilomètre de long sur 20 mètres de large.
C'est à l'extrémité ouest du canal que se font en général les plongées de réadaptation, par 15 mètres de fond. On peut espérer y voir des raies mantas mais elles ne sont pas toujours présentes. Ce jour-là, en tout cas, il n'y en avait pas. Mais quelques jours plus tard, lors d'un de nos passages en bateau, nous en verrons une par transparence tout près de la surface. Au final une première plongée assez statique.
Blue Holes Ce sont quatre cheminées verticales qui s'ouvrent sur le haut du récif. L'entrée par le haut ne peut se faire qu'à marée haute. On accède alors à une caverne, grande comme une cathédrale, profonde de 25 mètres.
Blue Corner Comme son nom l'indique, il s'agit du coin d'un plateau triangulaire à 15 mètres de fond, entouré d'un tombant de 330 mètres. En raison de courants souvent violents, l'endroit est prisé des pélagiques : requins, thons, barracudas, carangues… Et quand il y a du gros, il y a également des plus petits : bancs de vivaneaux…
De manière générale, toutes les plongées sont dérivantes, les courants étant trop forts pour revenir "sur ses pas".
Afin de profiter du spectacle, les plongeurs pratiquent le "hooking"
Bref, Blue Corner est indiscutablement le plus beau site de plongée de Palau.
Blue Hole
Barracudas à queue noire
Les autres sites de plongée autour de Carp Island
Virgin Blue Hole/Turtle Cove Magnifique tombant garni de coraux mous et durs. Un festival de couleurs !
Fairyland/New Drop Off Deux tombants se rejoignent pour créer une pointe dramatique, avant de plonger vers les abysses.
Big Drop Off/ German Drop Off C'est la plongée sur tombant préférée de Jacques Cousteau. Ces plongées font le plaisir des amateurs de gros et aussi tous ceux intéressés par l'observation de micro-organismes.
Ngmelis Wall/Turtle Wall C'est le royaume des tortues. Même moi, depuis la surface, j'en ai vu une dizaine ce jour-là.
En conclusion, plonger dans un tel décor, au milieu d'une faune abondante, parmi des coraux en excellente santé et de quantité de poissons de toutes les couleurs a été un enchantement et source d'un grand bien-être.
Après 7 jours passés à Carp et 12 plongées à notre actif, notre séjour se poursuit à Koror par 5 journées (6 nuits) supplémentaires. Encore de belles images à venir.
Gobie nain sur antipathaires

Poisson clown et Anémone magnifique (c'est son nom !)
Koror Island, séjour au Palau Pacific Resort
Changement de décor en arrivant à Koror ! Pour ces 6 nuits supplémentaires, nous avons voulu compenser l'aspect rudimentaire de notre hébergement précédent à Carp Island en réservant ici la meilleure adresse de l'île et finir ainsi notre séjour en beauté.
Situé sur l'île de Ngerkebesang, à dix minutes du centre-ville, l'hôtel de 160 chambres est entouré d'un parc tropical de 25 hectares.
Dès l'entrée, le ton est donné, l'ensemble est autrement plus classe. L'architecture mélange le style traditionnel de Palau avec une belle réception et un style plus classique pour les habitations.
Côté chambre, c'est également le jour et la nuit avec ce que nous avions précédemment à Carp. Une chambre spacieuse et très confortable, décorée avec beaucoup de goût. Nous apprécions !
Le décor est soigné jusque dans les moindres détails. Rien ne manque : air conditionné, ventilateur, minibar, télé, téléphone, WIFI, terrasse ou balcon.
Deux restaurants et deux bars complètent l'ensemble. Ici le "Coconut Terrace" où sont servis le petit déjeuner ainsi que le dîner sous forme de buffets à thème, différent tous les jours : cuisine italienne, traditionnelle de Palau, asiatique, américaine, produits de la mer…
Juste à côté la piscine et le jacuzzi, pour se détendre après une journée d'excursion intense.
Reflets dans le bassin au petit matin…
ou au soleil couchant…
C'est aussi ce moment-là que nous choisissons pour grimper sur une petite colline surplombant la plage afin de mettre dans la boîte la meilleure vue sur le complexe.
Alors que le soleil plonge dans les eaux du Pacifique, les nuages se parent de teintes rosées.
A la nuit tombée, les éclairages électriques subliment l'ensemble et lui donnent une note festive.
C'est dans cette atmosphère que nous nous apprêtons à dîner. A plus !
Au Palau Pacific Resort
Balade et snorkeling à partir de l'hôtel
L'inconvénient d'un bel hébergement, c'est qu'on n'a pas trop envie de le quitter ou du moins on a davantage envie d'en profiter.
Précisons aussi que notre hôtel est le seul de Palau à être doté d'une plage de sable blanc, naturelle et propice à la baignade, ainsi que d'un récif de corail juste devant.
C'est pourquoi, Hervé n'ira plonger que deux journées sur les cinq, les trois autres jours étant dédiés à des excursions et aux activités sur place.
Par conséquent, aujourd'hui, détente, chaise longue, lecture mais aussi un peu d'exercice physique pour ne pas perdre la main ;-)
C'est parti pour explorer le "house reef".
Je rappelle que nous sommes uniquement équipés de palmes, masque, tuba et que nous évoluons dans 1 à 3 mètres d'eau.
Hormis toute la faune habituelle, un petit couple de poissons papillons a bien voulu poser pour nous.
Quelques coups de palme plus loin, nous tombons sur un secteur particulièrement riche en bénitiers géants, aux couleurs étonnantes, la plupart dans les tons bleus/verts fluo.
Encore plus loin, quelques étoiles de mer remarquables.
Mais la rencontre la plus inattendue est celle avec ce cobra de mer - tricot rayé (Laticauda colubrina) ondulant entre deux eaux.
Pour info, son venin est extrêmement puissant, parfois mortel mais il n'attaque (un plongeur) que s'il est importuné.
Dans la vidéo ci-dessous, on voit qu'il va respirer à la surface. Si d'aventure un nageur se trouvait, à ce moment-là, nez à nez avec lui, le serpent pourrait se sentir menacé et réagir. Brrr !
Bref, ce récif-maison nous a réservé quelques belles surprises, preuves que même en PMT on trouve son bonheur ici.
L'hôtel est également doté d'un "Nature Trail", l'occasion d'aller nous dégourdir les jambes entre deux baignades. Côté météo, il fait globalement beau et chaud (autour de 30 °C) avec quelques averses courtes et localisées.
La balade commence dans le jardin d'orchidées avec quelques belles pièces. Puis grimpe dans les hauteurs… .. jusqu'à un point de vue.
Parmi la végétation omniprésente, cette plante (Osmoxylon oliveri) retient notre attention, notamment ses fruits qui nous rappellent les sucettes rondes de notre enfance piquées dans leur présentoir.
Après ce petit tour à pied, piquer une tête est impérieux. Piscine ou océan ? Les deux, bien entendu !
Bénitier géant
Cobra de mer tricot rayé
De Milky Way à Jellyfish Lake, une belle journée d'excursion
Toujours pas de plongée bouteille pour Hervé aujourd'hui. En revanche, pour tous les deux, une journée d'excursion vers le fameux lac aux méduses mais… pas seulement ! D'autres curiosités naturelles sont à l'ordre du jour.
Nous avons confié l'organisation de cette sortie à Impac Tours qui nous a proposé de la compléter par un petit tour en kayak. Ok pour le kayak, bien que nous n'ayons pas vraiment compris à quel moment et à quel endroit nous pratiquerions cette activité. On verra bien !
L'excursion est bien rodée. L'opérateur vient nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l'embarcadère à Koror où plusieurs bateaux sont en partance.
Nous sommes une quinzaine dans notre bateau, majoritairement des Coréens qui seront pris en charge par un guide compatriote ainsi que trois Américains et nous, guidés par un Paluan parlant anglais.
C'est parti pour le premier point d'intérêt appelé Milky Way. Un rapport avec la constellation stellaire ? Non, mais plutôt avec la couleur laiteuse de ses eaux.
Cette couleur s'explique par la présence au fond du lagon de kaolin, une argile blanche à laquelle on prête des vertus thérapeutiques.
Pour en faire l'expérience, l'un des guides plonge au fond de l'eau, retire un seau de cette boue laiteuse qu'il tamise. La pâte est alors prête à être enduite sur nos visages et nos corps. Le rinçage se fait après un saut dans l'eau chaude du lagon.
Tout le monde se prête au jeu dans une ambiance bon enfant d'autant que cette crème est censée produire un rajeunissement de dix ans.
Voyons voir le résultat sur Hervé ! Bon, ce n'est pas gagné… mais l'expérience est agréable et le prétexte amusant !
Après ce spa naturel, tout le monde reprend sa place à bord du bateau pour une nouvelle destination.
Quand nous approchons d'un ponton flottant couvert de kayaks, nous comprenons que c'est là que nous allons pratiquer cette activité.
Nous voilà prêts à pagayer, accompagnés d'une touriste américaine et du guide paluan. Quelques autres kayakistes, conduits par un guide coréen, nous suivront un peu plus tard. Un dernier groupe, ayant choisi le snorkeling au lieu du kayaking, sera transporté pendant ce temps vers un spot adapté. Tout le monde se retrouvera à midi.
Nous longeons à main droite les parois abruptes et impénétrables couverts de forêt qui bordent ce lac marin jusqu'à une plage de sable blanc, déserte…
Puis à main gauche nous revenons tout doucement vers notre point de départ, après une petite incursion vers un lagon secret, clos par une voûte rocheuse.
L'eau y est claire comme du cristal, on se croirait sous la surface.
Le guide nous indique qu'ici nous pourrions déjà apercevoir, en avant-première, l'une ou l'autre méduse.
Bingo, en voilà une !
C'est une cousine de celles qui peuplent le Jellyfish Lake.
A ce propos, quand est-ce qu'on y va ? Pas tout de suite !
Pour l'instant c'est l'heure du pique-nique sur l'une des nombreuses plages qui constellent les Rock Islands. Celle-ci est tout simplement paradisiaque !
Après cette pause, nous prenons enfin la direction du Jellyfish Lake, un lac marin dans lequel on peut nager au milieu des méduses, sans protection.
En réalité, Palau compte plus d'une soixantaine de lacs de ce type mais seul celui-ci est accessible aux touristes.
L'endroit est strictement protégé et contrôlé et un permis exigé. La plongée bouteille y est interdite.
Le bateau nous laisse au débarcadère de la réserve naturelle. On rejoint ensuite le lac après une petite montée dans une épaisse jungle suivie d'une descente raide jusqu'à un ponton sur sa rive.
Une fois équipés, nous palmons jusqu' à l'extrémité opposée du lac.
D'abord très dispersées, les méduses se font de plus en plus nombreuses au fur et à mesure de notre avancée.
Un mot sur ces créatures : il s'agit de méduses principalement de type Mastigias (Golden Jellyfish). Elles ont migré de l'océan vers le lac par l'intermédiaire de tunnels il y a plusieurs millions d'années. Avec le temps, ces cavités se sont bouchées, les méduses se trouvant alors piégées dans les eaux du lac. Sans prédateurs naturels, elles ont perdu tous leurs pouvoirs urticants et sont devenues inoffensives.
Nager en leur compagnie est par conséquent sans danger et leur contact velouté est plutôt agréable.
A l'extrémité du lac, leur masse est si compacte qu'il devient difficile de se frayer un passage dans cette nuée de créatures gélatineuses et fragiles.
L'expérience est étonnante et c'est indiscutablement le clou de la journée.
Pourtant celle-ci n'est pas tout à fait terminée.
Le bateau marquera encore deux autres arrêts. Hélas, le photographe, non prévoyant, a rempli sa carte mémoire et n'a plus de quoi immortaliser la séance de snorkeling qui suit ni l'arche rocheuse, la plus célèbre des Rock Islands.
Heureusement, nous immortaliserons l'arche depuis le ciel quelques jours plus tard !
C'est sur cette vue que se termine cette excursion qui nous a fait découvrir quelques-uns des plus beaux sites naturels de Palau. Vraiment une excellente journée !
Plage dans les Rock Islands
Jellyfish Lake
Le meilleur des plongées à partir de Koror
En choisissant deux lieux de séjour différents, Hervé espérait multiplier ses chances de plonger sur des sites différents, les uns proches de Carp, les autres proches de Koror.
Or force est de constater que tous les centres de plongée de l'archipel se rendent sur les mêmes sites ou presque, en tout cas sur les plus prestigieux, les plus plébiscités par les plongeurs, avec un inconvénient d'importance, une durée de déplacement d'une heure à l'aller et autant au retour depuis Koror.
C'est en partie pour cette raison qu'une fois à Koror la plongée n'a plus été une priorité. En outre, avec douze plongées, notre plongeur commençait à avoir son compte.
Il a néanmoins encore fait grimper le compteur jusqu'à 17 plongées, soit cinq séances de plus, réparties sur deux journées.
Pour ce faire il a fait appel le premier jour à un prestataire extérieur à l'hôtel : Sam's Tours, un centre certes très professionnel, mais qui par sa structure s'apparente davantage à une usine, à la fois par la taille des ses locaux, le nombre de bateaux et de plongeurs. Sous l'eau, tout le monde se suit à la queue leu leu et à fond de train. Pas le temps de musarder ou de flâner ! Hervé aimant bien prendre son temps n'a guère apprécié ce mode de fonctionnement.
Le deuxième jour, il a pu plonger avec le club installé dans notre hôtel (complet la fois précédente), Splash Dive Center. Il a eu la chance d'être en petit comité, accompagné seulement par deux Japonaises, monitrices de plongée dans leur pays, et deux guides paluans.
Nous avons retenu le meilleur de ces deux journées de plongées faites sur des sites déjà connus (New Drop Off, Blue Corner, Turtle Cove) et sur un inédit (Chandelier Cave).
Prêts pour le spectacle ?
Encore un peu de patience… En coulisse, on s'occupe des derniers réglages du décor.
Lumière bleutée pour la scène de Chandelier Cave.
Dernier coup de projecteur sur ces ornements qui, telles des chandelles renversées, habillent le plafond.
Les spectateurs sont en place. Extinction des lumières.
Gros plan sur quelques accessoires dignes des plus célèbres revues de cabaret ;-)
D'ailleurs, les danseuses sont prêtes à entrer en scène…
… pour exécuter un ballet bien orchestré.
Avant de quitter la scène, les interprètes ne manquent pas de se tourner vers leurs spectateurs.
Elles cèdent ensuite la place à une joyeuse troupe de demoiselles qui se lancent dans une ronde endiablée.
Puis, c'est au tour du clown de faire son numéro. Mais le timide Amphiprion est mort de trac, caché derrière le rideau protecteur de l'anémone magnifique.
Alors c'est un quatuor coloré qui prend le relais. A une remise des prix, ceux-là rafleraient sans aucun doute une distinction pour l'originalité de leurs costumes.
Mais rapidement les requins leur volent la vedette et par leur charisme hypnotisent leur public. poster requins.
Les spectateurs enthousiastes réclament une une prolongation.
Alors, avant que les lumières ne s'éteignent définitivement, assistons à une dernière farandole… pour le plaisir !
Voilà, c'est la fin de nos explorations sous-marines, mais pas encore de nos explorations tout court. Depuis les airs, l'archipel ne demande qu'à nous émerveiller. Rendez-vous très vite en page suivante !
Chandelier Cave
Poissons pyramides
Les Rock Islands vues du ciel, survol en Cessna
Pour cette dernière journée à Palau, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur et contempler l'archipel depuis le ciel.
Pour le réaliser, nous choisissons l'opérateur Smile Air et retenons parmi trois différentes formules, celle intitulée "Down to Seventy Islands". Durée 30 minutes.
Nous voici, posant devant le petit avion Cessna de quatre places dont le pilote (mais nous ne serons que tous les deux, et le pilote, bien entendu ;-)
Comme avant n'importe quel vol, nous devons prendre connaissance des consignes de sécurité puis après ce petit briefing, fixons les gilets de sauvetage, contenus dans une sorte de sac banane, autour de notre taille. Le pilote nous assure qu'aucun de ses clients n'a jamais eu à les activer. Espérons que ce sera encore le cas aujourd'hui, d'autant que l'appareil n'a pas de… porte !
Moi, à l'arrière, je suis un peu protégée mais Hervé est installé à côté du vide. Ça fait un sacré effet !
Le pilote met les gaz. Dès que le bel oiseau s'élève dans les airs, les premières appréhensions cèdent la place à la fascination alors que les premières merveilles de l'archipel se dévoilent sous nos yeux.
Nous sommes immédiatement frappés par le bleu turquoise des récifs coralliens qui, telle une dentelle ajourée, nappe le bleu saphir de l'océan.
Nous voilà à hauteur de Milky Way, dont on reconnaît la couleur laiteuse. Pas plus gros qu'une tête d'épingle, on distingue un bateau déjà sur place.
On poursuit notre survol, toujours impressionnés par ces dégradés de bleus qui tranchent ici avec le blanc immaculé d'un petit banc de sable.
Niché dans son écrin de verdure, c'est maintenant le Jellyfish Lake qui s'étend à nos pieds. On distingue nettement le débarcadère, le ponton et une sorte d'antenne au milieu du lac.
Plus loin, cette entaille rectiligne ne passe pas inaperçue, c'est le canal de German Channel que nous empruntions tous les jours pour aller plonger depuis Carp Island.
Encore d'autres îlots photogéniques entourés de leurs auréoles de corail.
Pas très loin de l'île de Carp, l'avion amorce un demi-tour. Nous sommes maintenant à moitié route et n'allons pas tarder à croiser le site majeur de ce tour.
Avec leur forme très caractéristique, tels des bouquets de verdure serrés et bien taillés émergeant de l'océan, voici Ngerukewid Islands, plus connues sous l'appellation Seventy Islands. Ces îlots faisant partie des Rock Islands sont classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Le pilote nous gratifie d'un 360° sur l'aile afin de nous permettre d'admirer le site sous tous les angles. La vue est absolument fabuleuse !
Ensuite, l'avion prend tranquillement la direction de Koror ce qui signifie que la fin … (de l'excursion, hein !) est proche. Il reste néanmoins encore quelques curiosités à voir ou à revoir.
Ici nous immortalisons l'arche naturelle devant laquelle nous avions fait un arrêt quelques jours auparavant.
Enfin, avant de prendre définitivement la direction de l'aéroport, nous avons la surprise de découvrir notre hôtel : le Palau Pacific avec sa plage de sable blanc, son récif de corail et le parc entourant l'hôtel.
Toutes les bonnes choses ayant une fin, au bout de trente minutes, le petit Cessna revient se poser avec délicatesse sur le tarmac de l'aéroport.
Nos mines réjouies ne laissent pas de doute sur notre degré de satisfaction.
Contempler d'en haut tous ces sites devenus familiers au fil des jours a été une expérience inoubliable qui clôt en apothéose ce séjour à Palau !
Notre voyage n'est pas pour autant tout à fait terminé. La compagnie japonaise JAL, en modifiant son plan de vol, nous a offert l'opportunité de nous arrêter une journée dans la capitale japonaise. En passant d'un pays de 20 000 habitants à une ville de plus de 13 millions d'habitants, le choc risque d'être rude !
Îlots vus du ciel


Une journée à Tokyo, dans l'effervescence de Shibuya
Faire un stop d'une journée à Tokyo n'était pas prévu au moment où nous avons acheté nos billets d'avion, même si l'idée nous avait traversé l'esprit. Nous devions donc enchaîner les vols Koror – Tokyo et Tokyo – Paris dans la journée du 13 mars.
Mais quelques jours avant notre départ, la compagnie JAL annule le vol Tokyo-Paris le 13 et nous reporte sur le vol du lendemain. Nous négocions alors la prise en charge de notre nuit d'hôtel à Tokyo. Demande acceptée.
Cette journée commence donc très tôt. Réveil à 1 h 30 du matin, navette vers l'aéroport à 2 heures, vol à 5 heures. En arrivant à Tokyo Narita, la fatigue se fait déjà sentir alors qu'il n'est que 9 heures du matin.
Pour rallier notre hébergement situé à Tennozu Isle, nous avons le choix entre train + métro ou le bus de la compagnie Limousine qui a l'avantage de nous déposer au pied de notre hôtel. Nous optons sans hésiter pour le bus même si le prochain départ n'est qu'à 10 h 45.
La circulation sur l'autoroute est fluide en ce dimanche. Les 75 kilomètres sont parcourus en une petite heure mais une fois dans le quartier, le bus dessert d'abord plusieurs autres hôtels, le nôtre est le dernier.
Il est donc plus de midi quand nous atteignons le Dai-ichi Hotel. La chambre n'étant pas prête, nous laissons nos bagages à la réception pour filer directement vers le centre de la capitale et son fameux quartier de Shibuya.
Je vous passe les détails sur nos errements pour nous repérer dans le métro mais, grâce à l'aide de plusieurs personnes très serviables, nous avons fini par trouver la bonne direction. Ouf !
Le plan du métro donne une idée de sa complexité !
Une fois à Shibuya, trouver comment sortir de cette gare tentaculaire n'a pas été une mince affaire. Il paraît que chaque gare compte une bonne vingtaine de sorties, mais nous avons eu bien du mal à en trouver une.
Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls dans ce cas, interpelés au passage par un couple québécois dans la même galère.
Au final nous débouchons pile en face de Shibuya Crossing, ce qui ne peut mieux tomber. Derrière les baies vitrées de la gare, nous assistons amusés et impressionnés au ballet des piétons sur le carrefour.
En effet, Shibuya Crossing est cet immense croisement où les feux pour les piétons passent tous au vert en même temps. La foule massée sur les trottoirs se lance alors dans la traversée du passage dans un chaos organisé dans la plus grande civilité, une des grandes qualités des Japonais.
A l'extérieur, nous ne nous attendions pas à autant de bruit : voitures, affiches clignotantes, publicités tonitruantes, le Times Square new-yorkais fait pâle figure à côté. En ce dimanche, l'activité bat son plein, les rues sont noires de monde.
Le choc est rude après un séjour dans des îles qu'on pourrait qualifier de désertes au regard du tumulte régnant dans ce quartier.
Pour nous remettre, rien de mieux qu'un bon déjeuner d'autant qu'il est déjà presque 14 heures. Au hasard des rues, nous nous laissons tenter par un restaurant thaïlandais (le comble !), caché dans un sous-sol, à l'ambiance zen et intime.
Nous voilà d'attaque pour continuer à arpenter les grandes artères environnantes, bordées de grands magasins dont quelques enseignes internationales nous rappellent que le monde de l'économie est petit. Même si nous sommes dimanche, tous les commerces sont ouverts et les consommateurs se pressent pour acheter.
Au fil des rues, nous tombons sur une place couverte de stands qui vendent toutes sortes de spécialités. Sous des chapiteaux ou en plein air, à même de simples bancs, beaucoup de Tokyoïtes se sustentent dans une ambiance de kermesse ou de fête foraine. Dommage que nous ayons déjà déjeuné !
Une fois passés sous ce vieux Tori qui marque l'entrée du parc Yoyogi-koen, nous retrouvons un peu de la légendaire sérénité japonaise. Mais le calme est de courte durée. 1491 De fil en aiguille, nous arrivons à Omotesando où nous faisons face à une marée humaine. Une manif ? Non, pas du tout, tout simplement l'animation normale dans une rue connue pour ses boutiques de mode et ses enseignes de luxe.
Impressionnés par le flot de passants, nous bifurquons dans une petite rue piétonne perpendiculaire où nous espérions échapper à cette pression. Ce qui nous surprend avant tout, c'est l'embrouillamini de fils électriques apparents. Nous avions vu cela à La Paz mais dans une ville ultra-moderne comme Tokyo, c'est surprenant ! C'est ce qu'on appelle sans doute une ville branchée. ;-)
Mais si nous pensions échapper au monde, c'est raté. Nous tombons bientôt dans la petite rue, la plus fréquentée du quartier, Takeshita Street.
Quand on parle de rue noire de monde…
On y trouve toutes sortes de magasins aux devantures colorées, notamment ces boutiques rose bonbon, prisées par les gourmands et gourmandes, vendant des crêpes fourrées de crème chantilly. S'il n'y avait pas autant de queue, nous nous serions sans doute laissés tenter !
La rue Takeshita nous amène tout droit à la gare de Harujuku qui tombe à point nommé. Après quatre heures de déambulation dans la trépidante mégapole (et levés depuis 1 h 30 du matin), nous en avons plein les pieds et la tête qui tourne.
Pourtant, nous ferons encore un peu de marche entre la gare de Shinagawa et l'hôtel.
Alors une fois rentrés, à part une boisson tirée du minibar sirotée devant la vue depuis notre chambre au 27ème étage, nous ne demandons pas notre reste. Avant 20 heures nous dormons comme des bébés !
C'est sur ce panorama nocturne que se terminent notre passage express à Tokyo et notre voyage tout court. Le lendemain, la JAL nous ramènera à Paris qui, plus que jamais, nous fait l'effet d'un village à côté de la gigantesque capitale japonaise.
Vue depuis notre hôtel à Tennozu Isle
Le mot de la fin
A propos de Palau...
Hervé souhaitait une destination où la plongée occupe une place prépondérante. Il a été servi ! Avec dix-sept plongées à son actif, il a eu l'occasion d'assouvir sa passion et a eu son compte pour quelques mois.
Quant à moi, j'espérais pouvoir me faire plaisir en snorkeling, ce qui a été le cas. J'ai d'autant plus apprécié que j'ai pu me joindre aux mêmes sorties que les plongeurs.
Même si cette destination est surtout orientée vers plongée, nous n'avons pas fait que ça : l'excursion au lac des méduses et le survol des îles en avion ont été des expériences inoubliables.
Du côté des hébergements, le Palau Pacific Resort a été conforme à nos attentes. Quant à Carp Island, sa situation au coeur des Rock Islands a été parfaite. On a néanmoins déploré la vétusté de ses installations. Un effort de modernisation et de décoration serait bienvenu.
Côté plongée, l'organisation à Carp a été parfaite, conviviale voire familiale et personnalisée en fonction des souhaits des clients. Les guides sont très attentifs et dévoués. Malheureusement le snorkeling n'est pas possible depuis la plage.
En revanche, à Koror, le bilan des plongées est plus contrasté. On y trouve à la fois des grands centres du type Sam's Tours où l'activité est relativement formatée et industrielle et des centres à taille plus humaine comme Splash où l'activité se pratique en petit comité, à la carte ou presque. Un autre inconvénient des plongées depuis Koror : la distance pour se rendre sur site nécessite deux heures de bateau aller retour. Le snorkeling est possible devant la plage du Palau Pacific Hotel.
Malgré ces quelques réserves, nous avons été enchantés par notre séjour et par l'immersion dans un milieu sous-marin intact, riche et préservé. Dommage que cette destination soit si éloignée !
A propos de Tokyo et du Japon...
Le Japon ne faisait pas partie de nos "must-see". Nous pensions que ce transit de quelques heures à Tokyo nous ferait peut-être changer d'avis et placer le Japon en tête de liste. En réalité, ce très court passage n'a rien changé à nos plans et la destination n'a pas évolué dans notre classement. Nous irons sans doute un jour, peut-être avec une option davantage tournée vers la nature, mais pour l'instant visiter le Japon n'est toujours pas une priorité.
Bibliographie/webographie
Ce voyage n'a pas nécessité beaucoup de préparation. Nous nous sommes adaptés aux possibilités sur place. En dehors de quelques guides papier (tous en anglais) dans lesquels je n'ai pas jugé utile d'investir, voici quelques sites qui peuvent renseigner sur la destination et la plongée en particulier.
* Un fil de discussion sur VoyageForum qui date déjà un peu mais qui est régulièrement réactivé. On le doit à Ariane F. qui a été la seule française monitrice de plongée à avoir travaillé à Palau et plus particulièrement à Carp Island (il y a quelques années). voyageforum.com/...iter-palau-d2607266/
* Pristine Paradise Palau, le site de l'office de tourisme de Palau pristineparadisepalau.com/index.php
* Les pages de l'opérateur Fish and Fins décrivant avec précision les sites de plongée : www.fishnfins.com/v2/en/dive-sites.html
*Un compte-rendu sur le forum Plongeur.com www.plongeur.com/forums/showpost.php?p=10......
* Les pages du Lonely Planet consacrées aux Palaos : www.lonelyplanet.fr/...nie-pacifique/palaos
En quelques mots…
Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette destination un… fabuleux voyage !

FIN
Vous trouverez le récit de notre séjour avec photos, cartes et quelques courtes vidéo en suivant ce lien...
sites.google.com/...abuleuxvoyagespalau/
Ci-dessous la version-texte accompagnée d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

============================================================================ Présentation
Petit archipel de la Micronésie perdu entre la mer des Philippines et l'océan Pacifique, la république des Palaos (ou Palau en anglais) est un pays dont on parle peu dans les cours de géographie.
Indépendantes depuis 1994, les Palaos comptent plus de 500 îles disposées le long d'un axe nord-sud.
Seules quelques-unes sont habitées. La plus grande île, Babeldaob, abrite la capitale administrative et l’aéroport international. Elle est reliée par un pont à Koror, un ensemble d'îles reliées elles aussi par des ponts ou des digues. C'est là que vit la moitié de la population du pays.
Plus au sud, on trouve les Rock Islands, Carp et Pelleliu, où se concentre la majorité des sites de plongée.
Car si la destination reste peu connue du voyageur lambda, elle évoque en revanche le paradis pour les mordus de plongée sous-marine, ce qui n'a pas manqué d'attirer notre attention.
Avec ses eaux à 28 °C toute l'année, Palau abrite une grande variété d'espèces sous-marines.
Parmi les curiosités naturelles les plus remarquables : * Les Rock Islands, ces îlots calcaires surgissant des eaux cristallines tels des champignons et inscrits depuis 2012 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Tout autour de ces îles, des sites de plongée mondialement connus parmi lesquels Blue Corner, German Channel et d'autres * le Jellyfish Lake, ce lac unique au monde, rempli de méduses et dans lequel on peut nager sans protection.
Bref, plongée et snorkeling constituent les objectifs principaux de ce séjour de 15 jours.
Du 28 février au 14 mars 2016 avec, au retour, une journée et une nuit passées à Tokyo.
Pour en profiter un maximum et être au plus près des différents sites de plongée, nous avons choisi de scinder le séjour en deux, 6 jours à Carp et 6 jours à Koror.

Paris – Londres – Tokyo - Koror, un très long voyage
Quand nous décollons de Paris-Orly à 13 h 50 ce dimanche 28 février (alors que avons déjà quitté notre domicile trois heures auparavant), nous savons qu'un très long voyage nous attend.
D'abord un saut de puce jusqu'à Londres (cool !) suivi de quatre heures d'escale (pas cool !).
En fin de soirée, nous enchaînons avec une longue nuit en vol vers Tokyo, douze heures d'affilée dont heureusement quatre à cinq heures à dormir. Avec le miracle du décalage horaire, il est déjà le milieu d'après-midi (15 h 30) quand nous atterrissons au pays du soleil levant. Nous n'avons pour ainsi dire pas vu passer la journée de ce 29 février.
Si le passage à l'immigration ne prend pas plus de cinq minutes, nos valises vont nous être livrées parmi les toutes dernières, après plus d'une heure, ce qui va sérieusement entamer les quatre heures d'escale dont nous disposons pour changer d'aéroport.
Le timing est serré : arrivée à 15 h 30 à Haneda, récupération de nos bagages à 16 h 30, bus de 16 h 10 raté ! Le suivant est à 17 h 20, il mettra plus d'une heure et demie à rallier l'aéroport de Narita où nous arrivons à 19 heures, in extremis avant la fermeture de l'enregistrement. Décollage à 20 h 10.
Ouf, on a eu chaud dans tous les sens du terme, à la fois parce qu'il fait 16 degrés à Tokyo en cette fin d'après-midi (déjà le printemps ?) et parce que cette course contre la montre nous a donné quelques sueurs.
Tout est bien qui finit bien. Koror n'est plus qu'à cinq heures de vol. Détendons-nous !
A une heure du matin, la destination finale est atteinte, enfin… presque !
Cette première nuit, ou plutôt ce qu'il en reste, nous la passons à l'hôtel West Plaza, un nom pompeux pour un hébergement basique et sans charme. Il est 2 heures du matin et à 7 h 45 nous avons rendez-vous sur le port, heureusement juste à côté, pour notre transfert en bateau vers l'île de Carp. Alors seulement nos vacances pourront véritablement commencer.
En attendant, nous tentons de nous assoupir malgré le bruit assourdissant du climatiseur. Vingt-huit heures se sont écoulées depuis notre départ de Paris.
Carp Island Resort, l'hôtel et son environnement
En cette matinée du 1er mars, nous voilà enfin en route vers notre destination de vacances, l'île de Carp située à 45 kilomètres environ au sud de Koror.
C'est l'occasion d'un premier passage à proximité des Rock Islands, ces îlots calcaires d'origine volcanique de la forme de champignons entourés de lagons couleur turquoise et de récifs coralliens.
Au bout d'une heure, nous débarquons à Carp Island. Le dépaysement est total. 28 degrés dans l'air et dans l'eau, c'est le bonheur !
Carp est une petite île en forme d'étoile, recouverte d'une jungle impénétrable et bordée de belles plages de sable blanc. Seule l'extrémité d'une des branches de l'étoile est occupée par le resort.
L'établissement propose une douzaine de cottages avec sanitaires privés ainsi qu'une "dive house" (dortoirs avec sanitaires partagés extérieurs) répartis dans un jardin de cocotiers.
Notre cottage est un Seaside Cottage, avec une petite terrasse et une grande baie vitrée donnant sur la plage Ouest.
Si l'extérieur est plutôt sympa, l'aménagement intérieur est spartiate et vieillot. Les sanitaires, certes privés, sont sur le palier du bungalow, c à d qu'il faut sortir de la chambre pour accéder à la salle de bains.
Pas de climatisation, juste un ventilateur. Pas d'eau douce, de l'eau saumâtre aux robinets mais des bonbonnes d'eau à disposition gratuitement pour boire au restaurant.
Ce n'est pas vraiment une surprise car tous les sites Internet décrivant cet hôtel signalent son côté "simple et un peu ancien". On s'y attendait donc un peu.
Alors si nous l'avons choisi malgré tout, c'est pour son environnement naturel exceptionnel entre palmiers, sable blanc, mangrove et forêt tropicale.
Pour avoir une idée de la densité de la végétation sur le reste de l'île, il faut suivre le "Jungle Trail" qui, en 30 à 40 minutes, nous mène à la pointe nord à travers une mangrove luxuriante peuplée d'arbres géants jusqu'à une jolie petite plage.
En chemin, une curiosité étonnante, une grosse meule de pierre percée d'un trou en son centre. C'est une monnaie de pierre qui fait partie du système monétaire de l'île de Yap, située pourtant à 400 kilomètres de Palau.
Ces monnaies de pierre ont été réalisées en aragonite, une variété de carbonate de calcium qui curieusement n'existe pas à Yap. Le principe était donc le suivant : quelques habitants de Yap étaient envoyés par leur chef de village à Palau. Ils y prélevaient l'aragonite et taillaient sur place ces roues de pierre. Elles étaient ensuite ramenées à Yap au bout d'un voyage de cinq jours en haute mer. Les plus petites pièces servaient aux échanges de tous les jours, les plus grandes à des transactions plus importantes.
Certaines pièces pouvaient atteindre plus de 3 mètres de diamètre, 500 cm d'épaisseur et peser plus de 4 tonnes.
En raison de leur taille et poids, les plus grandes pièces restaient en général à la même place en changeant de propriétaire. Seul leur emplacement était transmis oralement d'un acquéreur à l'autre.
Il est ainsi fait mention d'une famille de Yap, très riche, uniquement parce qu'elle détenait une grande pierre tombée au fond de l'eau pendant son transport.
Depuis lors, les roues de pierre ont conservé certaines fonctions monétaires de nos jours, parallèlement au dollar américain qui est devenu la monnaie de l'île.
Après cette brève digression, revenons-en à l'île de Carp et à son à son principal atout, sa situation à moins d'une demi-heure des principaux sites de plongée.
Ce sera par conséquent notre activité principale et l'objet du chapitre suivant.
Un des innombrables îlots des Rock Islands

Sur la plage de Carp Island

Plongées autour de l'île de Carp : German Channel, Blue Holes et Blue Corner
Les journées se déroulent toujours de la même façon. A 7 heures, la cloche annonce que le petit déjeuner est servi. Ici pas d'étalement des horaires de repas, ils se prennent à heure fixe. Comme le départ en plongée n'a lieu qu'à 9 h 30, on a ensuite le temps de flâner, voire de se recoucher ;-)
Le centre de plongée occupe une aile du bâtiment principal. Trois ou quatre moniteurs y officient selon le nombre de plongeurs : Mike et Beau, guides palauans et un ou deux guides japonais.
Sur l'ensemble de la semaine, les plongeurs sont principalement japonais mais il y a aussi quelques Européens : Suisses, Suédois et un couple de Français, propriétaires d'un centre de plongée en Corse. C'est principalement avec ces derniers qu'Hervé va faire équipe, encadrés par le guide Beau, très cool. En général entre 5 et 12 plongeurs (suivant les jours).
Pour pratiquer les activités sous-marines (plongée ou snorkeling), un permis est nécessaire, valable dix jours.
9 h 30, départ du bateau. Première plongée vers 10 h /10 h 30. Durée 1 heure. Ensuite déplacement du bateau vers un endroit abrité ou en direction du deuxième site de plongée de la journée. Déjeuner à bord du bateau sous forme d'un bento (boîte japonaise). Deuxième plongée vers 12 h 30. Durée 1 heure. Vers 14 heures, retour à l'hôtel.
Quant à moi, je suis la seule non-plongeuse à bord mais j'ai droit à toutes les attentions afin que je puisse profiter autant que les plongeurs des merveilles du récif.
Une fois que les plongeurs quittent le bateau, le marin m'indique le meilleur endroit où pratiquer le snorkeling et me suit avec l'embarcation. Régulièrement, il s'approche pour me demander si tout va bien.
Je parcours alors le récif et me régale du spectacle. Ici des poisson-perroquets en train de grignoter du corail, là des poissons-clowns se réfugiant dans les anémones, plus loin des Platax ondulant en couple, à côté des poissons-coffres frétillant de la queue. Je garde toujours un œil sur le Baliste Titan, particulièrement agressif. Je suis une tortue qui va respirer en surface. Je sursaute à l'apparition d'un requin à pointe noire ou blanche. Je suis impressionnée par la taille des Napoléons. Je suis émerveillée par l'élégance du Baliste clown ou celle du Gaterin.
Pendant ce temps, les plongeurs sont au fond et voici plus de détails sur les sites qu'ils fréquentent.
German Channel Durant l'occupation allemande, un canal a été creusé en 1908 afin d'exploiter le phosphate (guano). Visible sur la photo aérienne ci-jointe, il fait près d'un kilomètre de long sur 20 mètres de large.
C'est à l'extrémité ouest du canal que se font en général les plongées de réadaptation, par 15 mètres de fond. On peut espérer y voir des raies mantas mais elles ne sont pas toujours présentes. Ce jour-là, en tout cas, il n'y en avait pas. Mais quelques jours plus tard, lors d'un de nos passages en bateau, nous en verrons une par transparence tout près de la surface. Au final une première plongée assez statique.
Blue Holes Ce sont quatre cheminées verticales qui s'ouvrent sur le haut du récif. L'entrée par le haut ne peut se faire qu'à marée haute. On accède alors à une caverne, grande comme une cathédrale, profonde de 25 mètres.
Blue Corner Comme son nom l'indique, il s'agit du coin d'un plateau triangulaire à 15 mètres de fond, entouré d'un tombant de 330 mètres. En raison de courants souvent violents, l'endroit est prisé des pélagiques : requins, thons, barracudas, carangues… Et quand il y a du gros, il y a également des plus petits : bancs de vivaneaux…
De manière générale, toutes les plongées sont dérivantes, les courants étant trop forts pour revenir "sur ses pas".
Afin de profiter du spectacle, les plongeurs pratiquent le "hooking"
Bref, Blue Corner est indiscutablement le plus beau site de plongée de Palau.
Blue Hole

Barracudas à queue noire

Les autres sites de plongée autour de Carp Island
Virgin Blue Hole/Turtle Cove Magnifique tombant garni de coraux mous et durs. Un festival de couleurs !
Fairyland/New Drop Off Deux tombants se rejoignent pour créer une pointe dramatique, avant de plonger vers les abysses.
Big Drop Off/ German Drop Off C'est la plongée sur tombant préférée de Jacques Cousteau. Ces plongées font le plaisir des amateurs de gros et aussi tous ceux intéressés par l'observation de micro-organismes.
Ngmelis Wall/Turtle Wall C'est le royaume des tortues. Même moi, depuis la surface, j'en ai vu une dizaine ce jour-là.
En conclusion, plonger dans un tel décor, au milieu d'une faune abondante, parmi des coraux en excellente santé et de quantité de poissons de toutes les couleurs a été un enchantement et source d'un grand bien-être.
Après 7 jours passés à Carp et 12 plongées à notre actif, notre séjour se poursuit à Koror par 5 journées (6 nuits) supplémentaires. Encore de belles images à venir.
Gobie nain sur antipathaires

Poisson clown et Anémone magnifique (c'est son nom !)

Koror Island, séjour au Palau Pacific Resort
Changement de décor en arrivant à Koror ! Pour ces 6 nuits supplémentaires, nous avons voulu compenser l'aspect rudimentaire de notre hébergement précédent à Carp Island en réservant ici la meilleure adresse de l'île et finir ainsi notre séjour en beauté.
Situé sur l'île de Ngerkebesang, à dix minutes du centre-ville, l'hôtel de 160 chambres est entouré d'un parc tropical de 25 hectares.
Dès l'entrée, le ton est donné, l'ensemble est autrement plus classe. L'architecture mélange le style traditionnel de Palau avec une belle réception et un style plus classique pour les habitations.
Côté chambre, c'est également le jour et la nuit avec ce que nous avions précédemment à Carp. Une chambre spacieuse et très confortable, décorée avec beaucoup de goût. Nous apprécions !
Le décor est soigné jusque dans les moindres détails. Rien ne manque : air conditionné, ventilateur, minibar, télé, téléphone, WIFI, terrasse ou balcon.
Deux restaurants et deux bars complètent l'ensemble. Ici le "Coconut Terrace" où sont servis le petit déjeuner ainsi que le dîner sous forme de buffets à thème, différent tous les jours : cuisine italienne, traditionnelle de Palau, asiatique, américaine, produits de la mer…
Juste à côté la piscine et le jacuzzi, pour se détendre après une journée d'excursion intense.
Reflets dans le bassin au petit matin…
ou au soleil couchant…
C'est aussi ce moment-là que nous choisissons pour grimper sur une petite colline surplombant la plage afin de mettre dans la boîte la meilleure vue sur le complexe.
Alors que le soleil plonge dans les eaux du Pacifique, les nuages se parent de teintes rosées.
A la nuit tombée, les éclairages électriques subliment l'ensemble et lui donnent une note festive.
C'est dans cette atmosphère que nous nous apprêtons à dîner. A plus !
Au Palau Pacific Resort

Balade et snorkeling à partir de l'hôtel
L'inconvénient d'un bel hébergement, c'est qu'on n'a pas trop envie de le quitter ou du moins on a davantage envie d'en profiter.
Précisons aussi que notre hôtel est le seul de Palau à être doté d'une plage de sable blanc, naturelle et propice à la baignade, ainsi que d'un récif de corail juste devant.
C'est pourquoi, Hervé n'ira plonger que deux journées sur les cinq, les trois autres jours étant dédiés à des excursions et aux activités sur place.
Par conséquent, aujourd'hui, détente, chaise longue, lecture mais aussi un peu d'exercice physique pour ne pas perdre la main ;-)
C'est parti pour explorer le "house reef".
Je rappelle que nous sommes uniquement équipés de palmes, masque, tuba et que nous évoluons dans 1 à 3 mètres d'eau.
Hormis toute la faune habituelle, un petit couple de poissons papillons a bien voulu poser pour nous.
Quelques coups de palme plus loin, nous tombons sur un secteur particulièrement riche en bénitiers géants, aux couleurs étonnantes, la plupart dans les tons bleus/verts fluo.
Encore plus loin, quelques étoiles de mer remarquables.
Mais la rencontre la plus inattendue est celle avec ce cobra de mer - tricot rayé (Laticauda colubrina) ondulant entre deux eaux.
Pour info, son venin est extrêmement puissant, parfois mortel mais il n'attaque (un plongeur) que s'il est importuné.
Dans la vidéo ci-dessous, on voit qu'il va respirer à la surface. Si d'aventure un nageur se trouvait, à ce moment-là, nez à nez avec lui, le serpent pourrait se sentir menacé et réagir. Brrr !
Bref, ce récif-maison nous a réservé quelques belles surprises, preuves que même en PMT on trouve son bonheur ici.
L'hôtel est également doté d'un "Nature Trail", l'occasion d'aller nous dégourdir les jambes entre deux baignades. Côté météo, il fait globalement beau et chaud (autour de 30 °C) avec quelques averses courtes et localisées.
La balade commence dans le jardin d'orchidées avec quelques belles pièces. Puis grimpe dans les hauteurs… .. jusqu'à un point de vue.
Parmi la végétation omniprésente, cette plante (Osmoxylon oliveri) retient notre attention, notamment ses fruits qui nous rappellent les sucettes rondes de notre enfance piquées dans leur présentoir.
Après ce petit tour à pied, piquer une tête est impérieux. Piscine ou océan ? Les deux, bien entendu !
Bénitier géant

Cobra de mer tricot rayé

De Milky Way à Jellyfish Lake, une belle journée d'excursion
Toujours pas de plongée bouteille pour Hervé aujourd'hui. En revanche, pour tous les deux, une journée d'excursion vers le fameux lac aux méduses mais… pas seulement ! D'autres curiosités naturelles sont à l'ordre du jour.
Nous avons confié l'organisation de cette sortie à Impac Tours qui nous a proposé de la compléter par un petit tour en kayak. Ok pour le kayak, bien que nous n'ayons pas vraiment compris à quel moment et à quel endroit nous pratiquerions cette activité. On verra bien !
L'excursion est bien rodée. L'opérateur vient nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l'embarcadère à Koror où plusieurs bateaux sont en partance.
Nous sommes une quinzaine dans notre bateau, majoritairement des Coréens qui seront pris en charge par un guide compatriote ainsi que trois Américains et nous, guidés par un Paluan parlant anglais.
C'est parti pour le premier point d'intérêt appelé Milky Way. Un rapport avec la constellation stellaire ? Non, mais plutôt avec la couleur laiteuse de ses eaux.
Cette couleur s'explique par la présence au fond du lagon de kaolin, une argile blanche à laquelle on prête des vertus thérapeutiques.
Pour en faire l'expérience, l'un des guides plonge au fond de l'eau, retire un seau de cette boue laiteuse qu'il tamise. La pâte est alors prête à être enduite sur nos visages et nos corps. Le rinçage se fait après un saut dans l'eau chaude du lagon.
Tout le monde se prête au jeu dans une ambiance bon enfant d'autant que cette crème est censée produire un rajeunissement de dix ans.
Voyons voir le résultat sur Hervé ! Bon, ce n'est pas gagné… mais l'expérience est agréable et le prétexte amusant !
Après ce spa naturel, tout le monde reprend sa place à bord du bateau pour une nouvelle destination.
Quand nous approchons d'un ponton flottant couvert de kayaks, nous comprenons que c'est là que nous allons pratiquer cette activité.
Nous voilà prêts à pagayer, accompagnés d'une touriste américaine et du guide paluan. Quelques autres kayakistes, conduits par un guide coréen, nous suivront un peu plus tard. Un dernier groupe, ayant choisi le snorkeling au lieu du kayaking, sera transporté pendant ce temps vers un spot adapté. Tout le monde se retrouvera à midi.
Nous longeons à main droite les parois abruptes et impénétrables couverts de forêt qui bordent ce lac marin jusqu'à une plage de sable blanc, déserte…
Puis à main gauche nous revenons tout doucement vers notre point de départ, après une petite incursion vers un lagon secret, clos par une voûte rocheuse.
L'eau y est claire comme du cristal, on se croirait sous la surface.
Le guide nous indique qu'ici nous pourrions déjà apercevoir, en avant-première, l'une ou l'autre méduse.
Bingo, en voilà une !
C'est une cousine de celles qui peuplent le Jellyfish Lake.
A ce propos, quand est-ce qu'on y va ? Pas tout de suite !
Pour l'instant c'est l'heure du pique-nique sur l'une des nombreuses plages qui constellent les Rock Islands. Celle-ci est tout simplement paradisiaque !
Après cette pause, nous prenons enfin la direction du Jellyfish Lake, un lac marin dans lequel on peut nager au milieu des méduses, sans protection.
En réalité, Palau compte plus d'une soixantaine de lacs de ce type mais seul celui-ci est accessible aux touristes.
L'endroit est strictement protégé et contrôlé et un permis exigé. La plongée bouteille y est interdite.
Le bateau nous laisse au débarcadère de la réserve naturelle. On rejoint ensuite le lac après une petite montée dans une épaisse jungle suivie d'une descente raide jusqu'à un ponton sur sa rive.
Une fois équipés, nous palmons jusqu' à l'extrémité opposée du lac.
D'abord très dispersées, les méduses se font de plus en plus nombreuses au fur et à mesure de notre avancée.
Un mot sur ces créatures : il s'agit de méduses principalement de type Mastigias (Golden Jellyfish). Elles ont migré de l'océan vers le lac par l'intermédiaire de tunnels il y a plusieurs millions d'années. Avec le temps, ces cavités se sont bouchées, les méduses se trouvant alors piégées dans les eaux du lac. Sans prédateurs naturels, elles ont perdu tous leurs pouvoirs urticants et sont devenues inoffensives.
Nager en leur compagnie est par conséquent sans danger et leur contact velouté est plutôt agréable.
A l'extrémité du lac, leur masse est si compacte qu'il devient difficile de se frayer un passage dans cette nuée de créatures gélatineuses et fragiles.
L'expérience est étonnante et c'est indiscutablement le clou de la journée.
Pourtant celle-ci n'est pas tout à fait terminée.
Le bateau marquera encore deux autres arrêts. Hélas, le photographe, non prévoyant, a rempli sa carte mémoire et n'a plus de quoi immortaliser la séance de snorkeling qui suit ni l'arche rocheuse, la plus célèbre des Rock Islands.
Heureusement, nous immortaliserons l'arche depuis le ciel quelques jours plus tard !
C'est sur cette vue que se termine cette excursion qui nous a fait découvrir quelques-uns des plus beaux sites naturels de Palau. Vraiment une excellente journée !
Plage dans les Rock Islands

Jellyfish Lake

Le meilleur des plongées à partir de Koror
En choisissant deux lieux de séjour différents, Hervé espérait multiplier ses chances de plonger sur des sites différents, les uns proches de Carp, les autres proches de Koror.
Or force est de constater que tous les centres de plongée de l'archipel se rendent sur les mêmes sites ou presque, en tout cas sur les plus prestigieux, les plus plébiscités par les plongeurs, avec un inconvénient d'importance, une durée de déplacement d'une heure à l'aller et autant au retour depuis Koror.
C'est en partie pour cette raison qu'une fois à Koror la plongée n'a plus été une priorité. En outre, avec douze plongées, notre plongeur commençait à avoir son compte.
Il a néanmoins encore fait grimper le compteur jusqu'à 17 plongées, soit cinq séances de plus, réparties sur deux journées.
Pour ce faire il a fait appel le premier jour à un prestataire extérieur à l'hôtel : Sam's Tours, un centre certes très professionnel, mais qui par sa structure s'apparente davantage à une usine, à la fois par la taille des ses locaux, le nombre de bateaux et de plongeurs. Sous l'eau, tout le monde se suit à la queue leu leu et à fond de train. Pas le temps de musarder ou de flâner ! Hervé aimant bien prendre son temps n'a guère apprécié ce mode de fonctionnement.
Le deuxième jour, il a pu plonger avec le club installé dans notre hôtel (complet la fois précédente), Splash Dive Center. Il a eu la chance d'être en petit comité, accompagné seulement par deux Japonaises, monitrices de plongée dans leur pays, et deux guides paluans.
Nous avons retenu le meilleur de ces deux journées de plongées faites sur des sites déjà connus (New Drop Off, Blue Corner, Turtle Cove) et sur un inédit (Chandelier Cave).
Prêts pour le spectacle ?
Encore un peu de patience… En coulisse, on s'occupe des derniers réglages du décor.
Lumière bleutée pour la scène de Chandelier Cave.
Dernier coup de projecteur sur ces ornements qui, telles des chandelles renversées, habillent le plafond.
Les spectateurs sont en place. Extinction des lumières.
Gros plan sur quelques accessoires dignes des plus célèbres revues de cabaret ;-)
D'ailleurs, les danseuses sont prêtes à entrer en scène…
… pour exécuter un ballet bien orchestré.
Avant de quitter la scène, les interprètes ne manquent pas de se tourner vers leurs spectateurs.
Elles cèdent ensuite la place à une joyeuse troupe de demoiselles qui se lancent dans une ronde endiablée.
Puis, c'est au tour du clown de faire son numéro. Mais le timide Amphiprion est mort de trac, caché derrière le rideau protecteur de l'anémone magnifique.
Alors c'est un quatuor coloré qui prend le relais. A une remise des prix, ceux-là rafleraient sans aucun doute une distinction pour l'originalité de leurs costumes.
Mais rapidement les requins leur volent la vedette et par leur charisme hypnotisent leur public. poster requins.
Les spectateurs enthousiastes réclament une une prolongation.
Alors, avant que les lumières ne s'éteignent définitivement, assistons à une dernière farandole… pour le plaisir !
Voilà, c'est la fin de nos explorations sous-marines, mais pas encore de nos explorations tout court. Depuis les airs, l'archipel ne demande qu'à nous émerveiller. Rendez-vous très vite en page suivante !
Chandelier Cave

Poissons pyramides

Les Rock Islands vues du ciel, survol en Cessna
Pour cette dernière journée à Palau, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur et contempler l'archipel depuis le ciel.
Pour le réaliser, nous choisissons l'opérateur Smile Air et retenons parmi trois différentes formules, celle intitulée "Down to Seventy Islands". Durée 30 minutes.
Nous voici, posant devant le petit avion Cessna de quatre places dont le pilote (mais nous ne serons que tous les deux, et le pilote, bien entendu ;-)
Comme avant n'importe quel vol, nous devons prendre connaissance des consignes de sécurité puis après ce petit briefing, fixons les gilets de sauvetage, contenus dans une sorte de sac banane, autour de notre taille. Le pilote nous assure qu'aucun de ses clients n'a jamais eu à les activer. Espérons que ce sera encore le cas aujourd'hui, d'autant que l'appareil n'a pas de… porte !
Moi, à l'arrière, je suis un peu protégée mais Hervé est installé à côté du vide. Ça fait un sacré effet !
Le pilote met les gaz. Dès que le bel oiseau s'élève dans les airs, les premières appréhensions cèdent la place à la fascination alors que les premières merveilles de l'archipel se dévoilent sous nos yeux.
Nous sommes immédiatement frappés par le bleu turquoise des récifs coralliens qui, telle une dentelle ajourée, nappe le bleu saphir de l'océan.
Nous voilà à hauteur de Milky Way, dont on reconnaît la couleur laiteuse. Pas plus gros qu'une tête d'épingle, on distingue un bateau déjà sur place.
On poursuit notre survol, toujours impressionnés par ces dégradés de bleus qui tranchent ici avec le blanc immaculé d'un petit banc de sable.
Niché dans son écrin de verdure, c'est maintenant le Jellyfish Lake qui s'étend à nos pieds. On distingue nettement le débarcadère, le ponton et une sorte d'antenne au milieu du lac.
Plus loin, cette entaille rectiligne ne passe pas inaperçue, c'est le canal de German Channel que nous empruntions tous les jours pour aller plonger depuis Carp Island.
Encore d'autres îlots photogéniques entourés de leurs auréoles de corail.
Pas très loin de l'île de Carp, l'avion amorce un demi-tour. Nous sommes maintenant à moitié route et n'allons pas tarder à croiser le site majeur de ce tour.
Avec leur forme très caractéristique, tels des bouquets de verdure serrés et bien taillés émergeant de l'océan, voici Ngerukewid Islands, plus connues sous l'appellation Seventy Islands. Ces îlots faisant partie des Rock Islands sont classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Le pilote nous gratifie d'un 360° sur l'aile afin de nous permettre d'admirer le site sous tous les angles. La vue est absolument fabuleuse !
Ensuite, l'avion prend tranquillement la direction de Koror ce qui signifie que la fin … (de l'excursion, hein !) est proche. Il reste néanmoins encore quelques curiosités à voir ou à revoir.
Ici nous immortalisons l'arche naturelle devant laquelle nous avions fait un arrêt quelques jours auparavant.
Enfin, avant de prendre définitivement la direction de l'aéroport, nous avons la surprise de découvrir notre hôtel : le Palau Pacific avec sa plage de sable blanc, son récif de corail et le parc entourant l'hôtel.
Toutes les bonnes choses ayant une fin, au bout de trente minutes, le petit Cessna revient se poser avec délicatesse sur le tarmac de l'aéroport.
Nos mines réjouies ne laissent pas de doute sur notre degré de satisfaction.
Contempler d'en haut tous ces sites devenus familiers au fil des jours a été une expérience inoubliable qui clôt en apothéose ce séjour à Palau !
Notre voyage n'est pas pour autant tout à fait terminé. La compagnie japonaise JAL, en modifiant son plan de vol, nous a offert l'opportunité de nous arrêter une journée dans la capitale japonaise. En passant d'un pays de 20 000 habitants à une ville de plus de 13 millions d'habitants, le choc risque d'être rude !
Îlots vus du ciel


Une journée à Tokyo, dans l'effervescence de Shibuya
Faire un stop d'une journée à Tokyo n'était pas prévu au moment où nous avons acheté nos billets d'avion, même si l'idée nous avait traversé l'esprit. Nous devions donc enchaîner les vols Koror – Tokyo et Tokyo – Paris dans la journée du 13 mars.
Mais quelques jours avant notre départ, la compagnie JAL annule le vol Tokyo-Paris le 13 et nous reporte sur le vol du lendemain. Nous négocions alors la prise en charge de notre nuit d'hôtel à Tokyo. Demande acceptée.
Cette journée commence donc très tôt. Réveil à 1 h 30 du matin, navette vers l'aéroport à 2 heures, vol à 5 heures. En arrivant à Tokyo Narita, la fatigue se fait déjà sentir alors qu'il n'est que 9 heures du matin.
Pour rallier notre hébergement situé à Tennozu Isle, nous avons le choix entre train + métro ou le bus de la compagnie Limousine qui a l'avantage de nous déposer au pied de notre hôtel. Nous optons sans hésiter pour le bus même si le prochain départ n'est qu'à 10 h 45.
La circulation sur l'autoroute est fluide en ce dimanche. Les 75 kilomètres sont parcourus en une petite heure mais une fois dans le quartier, le bus dessert d'abord plusieurs autres hôtels, le nôtre est le dernier.
Il est donc plus de midi quand nous atteignons le Dai-ichi Hotel. La chambre n'étant pas prête, nous laissons nos bagages à la réception pour filer directement vers le centre de la capitale et son fameux quartier de Shibuya.
Je vous passe les détails sur nos errements pour nous repérer dans le métro mais, grâce à l'aide de plusieurs personnes très serviables, nous avons fini par trouver la bonne direction. Ouf !
Le plan du métro donne une idée de sa complexité !
Une fois à Shibuya, trouver comment sortir de cette gare tentaculaire n'a pas été une mince affaire. Il paraît que chaque gare compte une bonne vingtaine de sorties, mais nous avons eu bien du mal à en trouver une.
Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls dans ce cas, interpelés au passage par un couple québécois dans la même galère.
Au final nous débouchons pile en face de Shibuya Crossing, ce qui ne peut mieux tomber. Derrière les baies vitrées de la gare, nous assistons amusés et impressionnés au ballet des piétons sur le carrefour.
En effet, Shibuya Crossing est cet immense croisement où les feux pour les piétons passent tous au vert en même temps. La foule massée sur les trottoirs se lance alors dans la traversée du passage dans un chaos organisé dans la plus grande civilité, une des grandes qualités des Japonais.
A l'extérieur, nous ne nous attendions pas à autant de bruit : voitures, affiches clignotantes, publicités tonitruantes, le Times Square new-yorkais fait pâle figure à côté. En ce dimanche, l'activité bat son plein, les rues sont noires de monde.
Le choc est rude après un séjour dans des îles qu'on pourrait qualifier de désertes au regard du tumulte régnant dans ce quartier.
Pour nous remettre, rien de mieux qu'un bon déjeuner d'autant qu'il est déjà presque 14 heures. Au hasard des rues, nous nous laissons tenter par un restaurant thaïlandais (le comble !), caché dans un sous-sol, à l'ambiance zen et intime.
Nous voilà d'attaque pour continuer à arpenter les grandes artères environnantes, bordées de grands magasins dont quelques enseignes internationales nous rappellent que le monde de l'économie est petit. Même si nous sommes dimanche, tous les commerces sont ouverts et les consommateurs se pressent pour acheter.
Au fil des rues, nous tombons sur une place couverte de stands qui vendent toutes sortes de spécialités. Sous des chapiteaux ou en plein air, à même de simples bancs, beaucoup de Tokyoïtes se sustentent dans une ambiance de kermesse ou de fête foraine. Dommage que nous ayons déjà déjeuné !
Une fois passés sous ce vieux Tori qui marque l'entrée du parc Yoyogi-koen, nous retrouvons un peu de la légendaire sérénité japonaise. Mais le calme est de courte durée. 1491 De fil en aiguille, nous arrivons à Omotesando où nous faisons face à une marée humaine. Une manif ? Non, pas du tout, tout simplement l'animation normale dans une rue connue pour ses boutiques de mode et ses enseignes de luxe.
Impressionnés par le flot de passants, nous bifurquons dans une petite rue piétonne perpendiculaire où nous espérions échapper à cette pression. Ce qui nous surprend avant tout, c'est l'embrouillamini de fils électriques apparents. Nous avions vu cela à La Paz mais dans une ville ultra-moderne comme Tokyo, c'est surprenant ! C'est ce qu'on appelle sans doute une ville branchée. ;-)
Mais si nous pensions échapper au monde, c'est raté. Nous tombons bientôt dans la petite rue, la plus fréquentée du quartier, Takeshita Street.
Quand on parle de rue noire de monde…
On y trouve toutes sortes de magasins aux devantures colorées, notamment ces boutiques rose bonbon, prisées par les gourmands et gourmandes, vendant des crêpes fourrées de crème chantilly. S'il n'y avait pas autant de queue, nous nous serions sans doute laissés tenter !
La rue Takeshita nous amène tout droit à la gare de Harujuku qui tombe à point nommé. Après quatre heures de déambulation dans la trépidante mégapole (et levés depuis 1 h 30 du matin), nous en avons plein les pieds et la tête qui tourne.
Pourtant, nous ferons encore un peu de marche entre la gare de Shinagawa et l'hôtel.
Alors une fois rentrés, à part une boisson tirée du minibar sirotée devant la vue depuis notre chambre au 27ème étage, nous ne demandons pas notre reste. Avant 20 heures nous dormons comme des bébés !
C'est sur ce panorama nocturne que se terminent notre passage express à Tokyo et notre voyage tout court. Le lendemain, la JAL nous ramènera à Paris qui, plus que jamais, nous fait l'effet d'un village à côté de la gigantesque capitale japonaise.
Vue depuis notre hôtel à Tennozu Isle

Le mot de la fin
A propos de Palau...
Hervé souhaitait une destination où la plongée occupe une place prépondérante. Il a été servi ! Avec dix-sept plongées à son actif, il a eu l'occasion d'assouvir sa passion et a eu son compte pour quelques mois.
Quant à moi, j'espérais pouvoir me faire plaisir en snorkeling, ce qui a été le cas. J'ai d'autant plus apprécié que j'ai pu me joindre aux mêmes sorties que les plongeurs.
Même si cette destination est surtout orientée vers plongée, nous n'avons pas fait que ça : l'excursion au lac des méduses et le survol des îles en avion ont été des expériences inoubliables.
Du côté des hébergements, le Palau Pacific Resort a été conforme à nos attentes. Quant à Carp Island, sa situation au coeur des Rock Islands a été parfaite. On a néanmoins déploré la vétusté de ses installations. Un effort de modernisation et de décoration serait bienvenu.
Côté plongée, l'organisation à Carp a été parfaite, conviviale voire familiale et personnalisée en fonction des souhaits des clients. Les guides sont très attentifs et dévoués. Malheureusement le snorkeling n'est pas possible depuis la plage.
En revanche, à Koror, le bilan des plongées est plus contrasté. On y trouve à la fois des grands centres du type Sam's Tours où l'activité est relativement formatée et industrielle et des centres à taille plus humaine comme Splash où l'activité se pratique en petit comité, à la carte ou presque. Un autre inconvénient des plongées depuis Koror : la distance pour se rendre sur site nécessite deux heures de bateau aller retour. Le snorkeling est possible devant la plage du Palau Pacific Hotel.
Malgré ces quelques réserves, nous avons été enchantés par notre séjour et par l'immersion dans un milieu sous-marin intact, riche et préservé. Dommage que cette destination soit si éloignée !
A propos de Tokyo et du Japon...
Le Japon ne faisait pas partie de nos "must-see". Nous pensions que ce transit de quelques heures à Tokyo nous ferait peut-être changer d'avis et placer le Japon en tête de liste. En réalité, ce très court passage n'a rien changé à nos plans et la destination n'a pas évolué dans notre classement. Nous irons sans doute un jour, peut-être avec une option davantage tournée vers la nature, mais pour l'instant visiter le Japon n'est toujours pas une priorité.
Bibliographie/webographie
Ce voyage n'a pas nécessité beaucoup de préparation. Nous nous sommes adaptés aux possibilités sur place. En dehors de quelques guides papier (tous en anglais) dans lesquels je n'ai pas jugé utile d'investir, voici quelques sites qui peuvent renseigner sur la destination et la plongée en particulier.
* Un fil de discussion sur VoyageForum qui date déjà un peu mais qui est régulièrement réactivé. On le doit à Ariane F. qui a été la seule française monitrice de plongée à avoir travaillé à Palau et plus particulièrement à Carp Island (il y a quelques années). voyageforum.com/...iter-palau-d2607266/
* Pristine Paradise Palau, le site de l'office de tourisme de Palau pristineparadisepalau.com/index.php
* Les pages de l'opérateur Fish and Fins décrivant avec précision les sites de plongée : www.fishnfins.com/v2/en/dive-sites.html
*Un compte-rendu sur le forum Plongeur.com www.plongeur.com/forums/showpost.php?p=10......
* Les pages du Lonely Planet consacrées aux Palaos : www.lonelyplanet.fr/...nie-pacifique/palaos
En quelques mots…
Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette destination un… fabuleux voyage !

FIN