Search VoyageForum
FR
Partir au ski avec son camping-car (France) English translation pending
by Canous · 2005-02-06 · 42 replies
Bonjour à tous!!

Voilà nous avons acheté un campin-car il y a 10 mois ( un pilote A2) nous sommes ravis de cette acquisition!!🙂

Nous voudrions partir au ski cette année avec mais nous ne savons pas rééllement où aller. Pourriez vous nous donner des informations sur des stations où vous êtes allés.

Quelles précautions prendre?

Connaissez vous des stations qui acceuillent les camping-car et qui sont faciles d'accès?

cela fait beaucoup de question 🤪, je vous remercie d'avance!!😊
Retour d'El Portillo pour Biloba and Co English translation pending
by Romulus · 2005-01-31 · 50 replies
Bonsoir à tous, Biloba, Majordom, Marion Wylcox et Cie. Voulez-vous toujours un CR ?? J'étais en panne de Modem.

Je suis rentré il y a 5 jours. à votre dispo. Si vous etes déjà partis, pas de CR.
Hôtel Camino del Sol English translation pending
by Sebkrys · 2004-12-13 · 1 reply
Bonjour,

J'envisage de partir au mois de janvier en R.D à l'hôtel Camino del sol pour 14 nuits et 16 jours.

Pouvez-vous me fournir des infos sur cet hôtel si vous en revenez ?

Merci 😉
Cambodge: logement à Siem Reap, Phom Phen et Sihanoukville English translation pending
by Sabaidee · 2004-10-25 · 49 replies
Salut à tous !

On aimerait beaucoup se rendre au Cambodge l'année prochaine (tous vos témoignages nous ont vraiment donné envie d'y aller !). Comme ce sera la 1ère fois (et ne disposant que de +/- 15 jours), on irait à Siem Reap, Phom Phen et la plage (Sihanoukville, c'st un bon choix ?).

Alors, voilà, avez-vous des endroits sympas à nous recommander où nous pourrions loger dans ces 3 endroits (prix moyens) ainsi que quelques bons tuyaux ? Que visiter, où aller, guide(s), moyens de transport (nous arriverons de Bangkok).

D'avance, merci pour toutes vos infos.

A +, Sabaïdee.
Découverte de la République Dominicaine English translation pending
by Leti74 · 2004-10-05 · 5 replies
Bonjour,

Nous souhaitons partir en RD fin novembre, début décembre. En cherchant un peu, les formules tout inclus semblent alléchantes mais rester à l'hotel pour le farniente ce n'est pas trop notre truc..Auriez-vous des infos sur les endroits sympas à visiter, les endroits où hôtels à éviter, si sur place il est facile d'organiser des excursions soi-même ou avec des agences locales (sans se ruiner..)..enfin toutes les infos nous serons utiles! De même, les déguats occasionnés par les cyclones sont-ils conséquents?

Merci d'avance
Go Travel Direct envahit Montréal et probablement Québec English translation pending
by Gilpel · 2004-09-19 · 42 replies
Que pensez-vous de l’arrivé de ce nouveau grossiste dans le marché Québécois. Il élimine du paysage le rôle des agents de voyages traditionnel, il fait baisser les prix et brasse la cabane quoi…

Voici un article paru dans la Presse de Montréal à leur sujet :

Go Travel Direct, Le trouble-fête de l'industrie du voyage

André Désiront

collaboration spéciale, La Presse 15 septembre 2004

Go Travel Direct, le grossiste d'Ottawa qui vient de se lancer à l'assaut du marché montréalais, met le feu aux poudres dans l'industrie du voyage. Depuis une semaine, il inonde les quotidiens et les ondes de publicités qui promettent aux consommateurs des économies s'ils réservent directement chez lui un forfait pour les destinations soleil.

« À catégorie de produit égale, nos prix sont de 20 % moins élevés, en moyenne, que ceux des grossistes qui vendent leurs forfaits par les agents de voyages «, affirme le président, Hugh Boyle. Ce n'est pas une affirmation lancée à la légère. Lorsqu'on compare ses produits à ceux des principaux voyagistes, on relève des différences de tarifs variant de 15 % à près de 40 %, et cela, pour des hôtels identiques.

Le truc? Réduire les coûts en supprimant l'intermédiaire traditionnel- l'agent de voyages- et en incitant les consommateurs à réserver par l'entremise de son site Internet. « Internet est un formidable outil de distribution: les coûts d'exploitation sont minimes et on peut y afficher une masse considérable d'informations et de photos à très peu de frais, remarque Hugh Boyle.»

Lorsque nous avons lancé notre entreprise à Ottawa, il y a quatre ans, nous écoulions 25 % de nos forfaits sur le Web. L'hiver dernier, la part du Web avait grimpé à 60 %, et je suis persuadé que d'ici deux ans, nous en serons à 80 %. Le reste se vend par l'entremise de nos lignes de réservations téléphoniques ou par les agents de nos bureaux de ventes d'Ottawa et de Montréal. Quant aux vols de notre compagnie aérienne pour Paris ou le Royaume-Uni, c'est 85 % des sièges qui sont vendus par le Net. »

Go Travel Direct est étroitement associé à une compagnie aérienne- Zoom Airlines- qui est également la propriété de Hugh Boyle. Ce transporteur a desservi la route Montréal/Paris deux fois par semaine au cours de l'été. Zoom exploite trois Boeing 767 de 268 sièges. Deux de ces avions sont loués à Air France et le troisième, commandé spécialement pour desservir le marché montréalais, est loué à KLM.

Le grossiste Go Travel Direct proposera l'hiver prochain sept destinations au départ de Montréal: Cancun, Puerto Vallarta, Puerto Plata, La Romana, Varadero, Santa Lucia (à Cuba) et Las Vegas. Deux vols seront assurés à partir de la mi-novembre, six à partir de la période des Fêtes et le septième- pour Las Vegas- sera offert dès la mi-février. Au total, ce sont 50 000 sièges que le nouveau joueur compte vendre au Québec, de novembre à avril. L'an prochain, Hugh Boyle a l'intention d'affecter un second appareil qui permettrait d'augmenter la fréquence au départ de Montréalet également de desservir Québec (probablement Puerto Vallarta et La Romana dès cet hiver pour Québec). Au Royaume-Uni, Hugh Boyle exploitait, en association avec son frère John, un grossiste du nom de Direct Holidays, également spécialisé dans la vente en direct. L'entreprise faisait voyager 280 000 personnes par année. En 1998, les deux frères l'ont vendue à la multinationale My Travel, pour l'équivalent de 200 millions de dollars, et Hugh est venu s'installer à Ottawa où il a lancé Zoom Airlines et Go Travel Direct. « En Europe, 40 % des voyages sont vendus en direct et c'est une tendance qui ira en s'accentuant», assure Hugh Boyle. « Les grossistes traditionnels vont devoir réviser leurs méthodes de distribution pour faire face à la concurrence d'acteurs comme nous. »

En attendant, ceux-ci ne prennent pas la menace à la légère et ils promettent de répliquer. « Il est encore trop tôt pour dire comment nous allons réagir, mais nous allons le faire », affirme Yvon Michel, président de Tours Mont-Royal. « Personnellement, je ne crois pas que la vente en direct permette de réaliser de telles économies. Il faut dépenser énormément d'argent en publicité pour attirer les consommateurs et entretenir une centrale téléphonique où travaillent des agents qualifiés, car les consommateurs ne sont pas encore prêts à réserver sur le Net des produits complexes, comme des forfaits, sans se faire rassurer sur la validité de leurs choix par des professionnels. « Pour sa part, Sam Char, directeur des ventes de Vacances Signature, observait que l'éventail de produits hôteliers proposés par le nouveau venu reste assez limité. Nous allons les suivre de près, mais il n'est pas question pour nous de revoir le modèle d'affaires axé sur une distribution des produits par le réseau des agents de voyages », assure-t-il.

Ceux-ci sont inquiets. « Dans l'Outaouais, nous goûtons à la médecine de Go Travel Direct depuis quatre ans et j'estime que les agences de la région d'Ottawa, la mienne y compris, ont perdu 15 % de leur marché Sud », dit Oumzil Elhachmi, propriétaire de Voyages Carlson Wagonlit El Air à Gatineau. « Le seul argument dont nous disposons est celui du service: les clients de Go Travel Direct entrent souvent dans nos agences pour obtenir des informations sur ses hôtels, parce que les employés de ses centrales limitent les conversations au minimum. Il va falloir que nos fournisseurs, les grossistes, nous proposent des solutions de rechange. »

L'association des agents de voyages du Québec (ACTA-Québec) a déposé une plainte contre Go Travel Direct à l'Office de la protection du consommateur. En effet, le grossiste d'Ottawa n'inclut pas les taxes dans les prix qu'il annonce, contrevenant ainsi à la loi. Le montant de ces taxes varie de 99, 70 $ à 165, 05 $, selon les destinations. Go Travel Direct a ouvert un bureau de vente rue Émery à Montréal et y a affecté huit agents pour desservir la clientèle de passage. Mais le voyagiste incite ses clients à réserver par Internet en leur offrant une réduction de 25 $ par personne.
Canoa Coral By Hilton English translation pending
by Laetitia26 · 2004-09-09 · 14 replies
Bonjour

Bande de vilain personne ne m'a repondu !!!

Bon je vais demander autrement alors, est ce que quelqu'un connait l'hotel Canoa coral by hilton a bayahibe ???

Je vais peut y partir avec mon cheri debut octobre et j'aimerais avoir quelque petites info pour savoir si on fait le bon choix

Merci de me repondre ca sera vraiement super super super gentil 😉
Hébergement et visa pour Montréal English translation pending
by Neio · 2004-08-29 · 15 replies
Hello a tous :)

Je souhaite partir au canada sous peu, en octobre je pense. Maintenant je ne sais pas trop comment m'y prendre, car en faite, je vais prendre mes 3 valises et zou! Direct dans la soute!!

Donc une fois arrivé la-bas, je ne sais pas comment faire pour me trouver un hebergement, etc...

Le boulot....je ne pense pas qu'il y aura de soucis etant donné que je suis serveur de metier et que je compte bosser en tant que tel une fois arrivé la bas.

La seule chose qui me fait peur....c'est où dormir en attendant!

Autre chose en passant, pour le visa, y a t il des conditions particulieres ( avoir une super compte en banque etc...).

A noter que je vais partir pour Montreal sans avoir trop d'argent en poche....l'aventure totale lol :D

Donc bon, plein de questions que je me pose afin de ne pas me trouver disons...dans la rue une fois arrivé la bas....

Amitié a tous,

Neio

ps: je cherche aussi des compagnons j ai mis un message dans le forum approprié ;)
Voyages 4a: fiable? English translation pending
by Linnouu · 2004-08-11 · 14 replies
Bonjour a tous! 😉

Je veux organiser un voyage à Amsterdam, formule bus+hebergement avec la compagnie voyages 4A.

l'avez-vous essayè? et si oui en avez vous été content?

Merci pour vos réponses,

A bientot
Des avis sur lastminute.com English translation pending
by Soniam80 · 2004-07-22 · 71 replies
Bonjour,

Je souhaite reserver un week end a londres sur lastminute.com, j'ai trouvée une offre qui me parais tres interessante : eurostar aller/retour + 2 nuits d'hotel 3* avec petits dejeuner dans la city de Londres pour 188 euros par pers. 😎

Mais je n'ose pas encore reserver car cela ne me parait pas cher, j'ai peur de me faire avoir en passant par une agence en ligne. 😕

S'il y en a parmis vous qui sont parti avec cette agence, donner moi votre avis. 😉

Merci d'avance
Y'a pas de honte à aimer ça... English translation pending
by Gnome · 2004-06-21 · 73 replies
Oui, je sais, c'est moins exotique que la flûte de pan andine ou que les fanfares du Rajasthan, mais je suis sûr que, comme moi, la plupart d'entre vous écoute le plus souvent de la musique anglo-saxonne. Je serais curieux de savoir quelles seraient 10 des chansons qui comptent le plus à vos yeux (ou plutôt à vos oreilles) dans ce registre...

En ce qui me concerne ça donne à peu près ça (sans ordre particulier) : Lou Reed Perfect day Aimee Mann Wise up Grandaddy He's simple, he's dumb, he's the pilot Björk Unravel Prince Sometimes it snows in april The Velvet Underground Ride into the sun Elton John Funeral for a friend (love lies bleeding) K's Choice Not an addict Radiohead Fake plastic trees Pixies Where is my mind

Je ne pensais pas que ça serait aussi dur de n'en retenir que 10... A vous de jouer !
Itinéraire au Cambodge English translation pending
by Belladone · 2004-06-16 · 22 replies
Bonjour à tous !

Ca y est je pars la semaine prochaine et je n'arrive pas encore à réaliser ! Aller-Retour Bangkok. Destination : le Cambodge.

Mon itinéraire (très classique) que je modulerai peut-être en cours de séjour : Siem Rep, Battambang, Phnom Penh et la province de Kampot. Je dispose de trois semaines..

Alors, si vous avez des bonnes adresses à me filer, des conseils d’itinéraires sympas, ou tout simplement si vous voulez partager votre expérience, n’hésitez pas à me contacter … Je suis preneuse… !!!

Merci de vos réponses ! Je m’impatiente déjà…
J'AN HAIT MARE! English translation pending
by Gnome · 2004-03-17 · 180 replies
Salut,

Loin de moi de vouloir jouer le vieux schnock (après tout, je n'ai que 32 ans) ou le prof de français, mais c'est plus fort que moi, quand un post est truffé de fautes d'orthographe ou de conjugaison, je décroche totalement. Je sais qu'une langue qui n'évolue pas est une langue qui se meurt, mais quand on en vient à ne même plus saisir le sens d'une phrase ou même d'un post entier, je trouve cela triste. Je me demande si certains se relisent avant d'envoyer leurs messages.

A mes yeux, l'écriture est un peu une image que l'on donne de soi-même, au même titre que son apparence physique. Les fautes d'orthographe et de conjugaison ne sont pas si dures à coriger avec un minimum de relecture et ce sont ainsi autant de tâches sur son image que l'on évite.

Privilègier le fond à la forme c'est bien, mais quand la forme devient repoussante... Comment donner envie ? Comment inspirer un minimum de crédit sur sa personne ?

Voilà, mes prochains posts seront moins pontifiants, c'est promis !

PS : Philobate, ce post ne t'es en aucun cas destiné !
Travailler en Angleterre English translation pending
by Didine35 · 2004-01-26 · 26 replies
🙂Bonjour;

Je voudrais partir travailler en Angleterre, afin d'apprendre l'anglais,

mais je ne sais pas quel région choisir et je ne connais rien sur ce pays .

pourriez vous m'aider à trouver des documents et me faire part de vos experiences?

Merci
Travailler en République Dominicaine English translation pending
by Myleena · 2003-03-03 · 34 replies
Bonjour,

Je suis allee a en Republique Dominicaine dernierement (Cabarete, Sosua, Puerto Plata et une petite ville au nom de Gaspar Hernandez)... J'ai tellement adore que j'aimerais y retourner pour y travailler...

Avez-vous des suggestions pour trouver du travail la-bas?

Merci!

Fanny myleena@mailvault.com
Off on an adventure in Namibia!
by Bibouns51 · 2026-08-18 · 177 replies
April 11 – Day 1

It was winter, a winter with beautiful weather, A season that only exists in the southwest of America, I remember very well what I told you that morning A month ago... A century ago, an eternity ago... We’ll go... wherever you want, whenever you want...

Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!



To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"



As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...

Off on a winter adventure in the American West!
by Bibouns51 · 2026-06-02 · 80 replies
Day 1 – February 14

We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...

But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.

"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?



Backpacking itinerary in Tunisia
by Faiyech · 2025-10-16 · 50 replies
Hi there,

I'm urgently planning a trip to Tunisia in November, backpacker-style (no agency, no guide or taxi, public transport, youth hostels or small hotels, local restaurants). I'm not interested in the beach, and I like to take my time at archaeological sites and museums (twice as long as the average visitor). I'm aiming for about two weeks, give or take.

First, I'm trying to roughly outline a route/schedule so I can book my flight as soon as possible (no desert in the south this time—I went there years ago and want to stay independent). I’ve sketched out the following itinerary, knowing that apparently, there are quite a few towns without budget-friendly hotels (even on Airbnb), which means I’ll be staying longer where they’re available. Three questions: 1. Does this seem reasonable overall (time spent in each city)? 2. Should I add other cities, maybe in the northwest? 3. For hotels, in November, is it better to scout options on booking sites first, then book on the spot for cheaper rates (no site commission + possible negotiation)? Also, are hotels not listed online and found randomly on-site much cheaper?

ROUGH ITINERARY (order to be confirmed)

TUNIS 5 days (cheap accommodations: 13 or 19 €) 2 days: Medina, souks, Bardo Museum, Royal Mausoleum of Tourbet El Bey, Zitouna Mosque (exterior) 1 day: Sidi Bou Said 1 day: Carthage 1 day: A-R Dougga (bus to Tebersouk 2h + taxi) – pack a picnic + option: hike to Zaghouan (750m+, 10km round trip) – worth it? Doable alone?

KAIROUAN 2 days (very expensive room: 40-50 €!) Great Mosque, Medina, Three Doors Mosque, medieval cemetery, Sidi Sahbi Mosque...

SOUSSE 3 days (room 15 €) 2 days: Medina, archaeological museum, Port El Kantaoui, the Ribat (fortress), Contemporary Art Museum Dar Am Taïeb, Dar Essid (17th-century traditional house) 1 day: A-R El Jem (60km away) + option: 1 day A-R Monastir? Worth it? + option: 1 day A-R Mahdia (or 2 days sleeping there)?

OPTIONS -> Gabes to mix things up? But is it easy to find cheap lodging and get around/visit alone? -> Other sights or stops to sleep: Sfax, El Kef, others? -> Kerkenna Islands (easy accommodation?)

Thanks for your thoughts and opinions on these options. Once I’ve adjusted the duration, I’ll book my tickets for early November! (By the way, do you think I should arrive and depart from two different airports?)
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally the Tokyo metropolis
by Nathalie971 · 2025-08-25 · 74 replies
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity

Hi everyone,

I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.

The itinerary: 27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:

-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)



-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)



-->7 days in Tokyo



The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.

I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.

We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!

Intense work ahead in these 2 weeks to:

finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots... decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring research places that might interest us and watch videos about Japan book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later reserve rental cars order yen check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???

What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life! Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.

The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats. Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited. Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!

PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
2 weeks in the Cyclades
by Muriel18 · 2025-06-09 · 123 replies
Hi everyone!

Blue skies (lots of them), whitewashed villages with steep alleyways, hundreds of churches, and... thousands of stairs? Welcome to the Cyclades! 🙂

We’d been dreaming about this for a while, but in July-August—with the crowds—no way! Now that I can travel outside school holidays, the Cyclades are back on the agenda. And so begins a loooong period of planning and second-guessing, with countless itinerary changes: the Cyclades, yes, but which ones? I was fixated on Folegandros (we won’t be going after all) and really wanted to visit Delos. So, for this first trip, it’ll be: Mykonos (and Delos)-Naxos-Amorgos-Santorini.

Saturday 24/05: Departure from Orly on a Transavia flight, arriving in Mykonos in the late afternoon. We found a hotel that offers free transfers (pretty rare and not insignificant—it’s 25 € each way for just a few kilometers 😠) and at a reasonable price (83 € per night for B&B). Time for dinner already: Greek salad and souvlaki (we’re in Greece, right?)

(Okay, this is actually a dakos with Naxos cheese, but I don’t have a photo of a Greek salad 😏).
AI, the Holy Grail of Travel and Travel Journals?
by Pondy · 2025-03-15 · 31 replies
Three of our grandchildren came to spend the last weekend of the holidays at our house. With her driver’s license just in hand, the oldest took her sister and a cousin along. I was talking about VoyageForum, and the conversation turned to AI, which finds writing travel journals a breeze—churning out amazing ads for this or that country and even nudging tourists to visit one place over another.

Jules: "It’s crazy, you can plan and organize everything, then just add your photos and the AI’s text, and boom—you’ve got something great." Héloïse: "What a cheat for yourself and for others." (She’s so wise!) Gaïané: "Ugh, no more surprises. It even picks the restaurants—so lame."

I had this idea to stay on the theme of travel journals:

I found an excerpt from a book (I’ll let you guess the title and author—of course, the kids figured it out in two seconds with their phones), then I wrote my own version, and finally, the AI generated its own using a few keywords.

Here they are:

"We walked at dusk through the thick, dark forest. Sometimes, a clearing would reveal a dreamlike landscape. A magical world, far from humans. A world of frozen waterfalls, stiff fir trees, and sharp peaks slicing through the blinding whiteness of the air.

We gazed, dazzled, at the spectacle, imagining we’d left the human world behind and joined that of the spirits."

"For days, we walked through the half-darkness of dense, untouched forests, then suddenly, a clearing would unveil landscapes you only see in dreams. Sharp peaks piercing the sky, icy torrents, giant waterfalls—an entire fantastical world, blindingly white, rising above the dark line traced by the giant fir trees. We stared at this extraordinary sight, speechless, awestruck, ready to believe we’d reached the limits of the human world and stood at the threshold of the spirits’ realm."

"We walked through the mountain, wild and unyielding, its sharp peaks tearing the sky like honed blades. Giant waterfalls roared and foamed, as if the earth’s hidden forces were pouring out. Higher still, the blinding whiteness belonged to the world of spirits—capricious beings whispering to lost travelers. Faced with this silent vastness, we felt tiny, uninvited guests meditating on the invisible that dwells in these forbidden peaks."

And, amazingly, they unanimously agreed that the author’s excerpt was a thousand times more poetic. Héloïse, my history buff, said: "Nothing replaces the real travel experience." Jules said: "Yeah, but it does the job. Even if the excerpt is cool." And our oldest added: "It makes you want to go there—not at all like the other two versions. Sorry, Mamido."

And then, miracle—Jules asks: "Do you have the book? Can I borrow it?"

I’m so relieved—young people aren’t completely devoured by technology yet. And the forum will keep its charm and usefulness for a long time. Phew!

You agree, right?
21-Day Trip to La Gomera and La Palma
by Jacou0109 · 2024-11-16 · 1 reply
Travel Journal: 21 Days in La Gomera and La Palma From February 6 to February 26, 2024

Tuesday, February 6 We left around 9 AM with our car, along with Pierre-Paul and Patricia, heading to the Bluepark parking lot in Bartenheim. As expected, we were awaited and left promptly for EuroAirport Basel. Took off at 12:25 PM for a 4-hour-15-minute flight under excellent conditions. Beautiful arrival in Tenerife with Teide in sight under a clear blue sky. Fifteen minutes later, we waited for bus No. 40 to Los Cristianos with quite a few other tourists, but we managed to find four seats. From the bus station, it was a 20-minute walk to our hotel. We checked into a lovely apartment for the four of us, complete with all the comforts. Outside, it was quite warm—at least 25°C! After dropping off our luggage, we went for a stroll. The immediate surroundings of the hotel held no interest for us: a modern, concrete area filled with hotels, bars, tourist agencies, and unappealing restaurants all offering the same bland international cuisine. Pat went to cool off at the pool, unfortunately overrun by loud, drunk English tourists. I took a walk to the paseo maritimo that leads to the port, skirting the seafront. The promenade was pleasant, but it could have been any seaside resort in the world—same old scene: a succession of bars with blaring music where many elderly people sipped cold beers waiting for the sunset, the backdrop a wall of resort-style hotels resembling rabbit hutches! Upon reaching the port, I scouted the route we’d take the next day to the Fred Olsen ferry. Back at the apartment, in the early evening, we looked for a non-touristy restaurant for dinner. Monique stopped a woman to ask her opinion! In this area, she told us, there’s no restaurant that serves Canarian or Spanish cuisine! The only place with decent restaurants is at the port. Off we went to the port, where we sat down at Al Bordo restaurant and ordered a seafood paella for four. Excellent, and at a very reasonable price (36 € for two). We returned to the hotel along the seafront.

Wednesday, February 7

Woke up at 6 AM. Had breakfast in the apartment with what we’d bought the day before at a supermarket. It was still dark when we left on foot toward the port, walking along the calm seafront at this early hour. Forty minutes later, we arrived and waited 10 minutes before the ferry docked. At 9:30 AM, we left the port of Los Cristianos for a 50-minute crossing on a calm sea under a beautiful blue sky. There were quite a few people on this large ferry, but many had no luggage, meaning they were visiting La Gomera for the day and would take the ferry back in the evening. Upon disembarking, we went straight to our rental car agency to pick up the car we’d booked online a few months earlier. It was a nice Peugeot 2008, spacious enough for the four of us and our luggage. We immediately took the beautiful road from San Sebastián that climbs directly into the mountains toward our rental in Vallehermoso. The road was in perfect condition—it seemed brand new, like all the others we’d take on this island later. This side of the island is very arid with little vegetation, and the terrain is particularly rugged, as it is throughout the island. We stopped at our first miradors, which would be followed by many more throughout our Canarian trip. Our first visit was to the small village of Agulo, perched on a promontory above the sea and at the foot of a high cliff. The village features typical Canarian houses with windows flush with the façade and black volcanic stone masonry on white or reddish-brown walls. The first recommended restaurant was already booked for a group, so we settled for the shaded terrace of the excellent El Alameda bar-restaurant. From Agulo, you can access the Abrante viewpoint via a winding road, where the view of Agulo, 600 meters below, is exceptional. A glass ledge over the void lets you test your fear of heights!

We drove to Vallehermoso to do our grocery shopping at the supermarket—a habit that would continue until the end of the trip. Our little house, "Casa rural El Encatadora," is located in a beautiful flower-filled valley a few kilometers west of Vallehermoso. Each of us had a bedroom with an en-suite bathroom, plus a living room, kitchen, and a small terrace overlooking the quiet street at the valley’s end, which didn’t bother us at all.

Thursday, February 8 The good weather seemed to follow us since our arrival in the Canary Islands. This morning, we took the road—still as beautiful and new—toward Arure, high up to the west. The landscape was magnificent, with breathtaking glimpses of the sea far below. In Arure, we parked in front of Conchita’s bar, where a hike (Rother No. 30) starts toward two viewpoints: Alojera, which we reached after 45 minutes on a lovely path. Monique, tired from the first steep climb, stopped at the first viewpoint and hitchhiked back to Arure. Meanwhile, we continued toward the second viewpoint, Los Barranquillos, where the view of the surroundings was partially hidden by misty clouds rising from the sea. The entire mountain is sculpted by ancient, endless terraces climbing until the slope becomes too steep for construction—visible traces of the hard work of past inhabitants trying to survive in a harsh environment. We had a decent lunch at La Conchita bar, then drove to the small seaside town of Puerto la Caleta, sheltered by an immense cliff plunging into the sea. Black sand beach, rough sea—despite our encouragement, Pat didn’t dare to swim! As for the old village of Caleta, it’s perched on the mountainside, and visiting it requires climbing steep, stair-filled alleys to discover a few traditional houses. Back at the casa, dinner in, and card games...

Vallehermoso

Friday, February 9 This morning, the sky was overcast, and the peaks around us were shrouded in clouds. We took the same road as yesterday to hike Las Creces. Quickly gaining altitude, we entered a thick fog—visibility was very limited. We stopped at the Las Creces parking lot; visibility improved, and the sun wasn’t far off. The hike is entirely within a beautiful laurel forest, with the sun playing hide-and-seek, but it wasn’t cold despite the altitude. After finishing the loop trail, we decided to picnic—not there, as it was too chilly—but on Vallehermoso’s beach, where we found a nice picnic area sheltered by large black rocks. A short digestive walk on the surrounding hill to admire the little beach from above. Back in Vallehermoso, we did some grocery shopping, then tried to return to the casa—only to find ourselves locked out because we’d left the key in the lock inside! After several attempts and with the help of Yéli, a relative of the owner we called for help, we were finally able to get back in!

Saturday, February 10

It rained last night, and the sky remained overcast. Monique decided to rest this morning. PP, Pat, and I set off on the hike that starts from the house toward the Marichal reservoir. The sun wasn’t far off, and by 11 AM, it was fully out. The pleasant hike passed by many flower-filled gardens and orchards—orange, lemon, and mandarin trees in fruit. The path climbed gently toward the reservoir, where the view of the Cano rock dominating the landscape was magnificent. The last part of the climb was a bit tough, overgrown with lush vegetation, and the trail was slippery from last night’s rain. We descended via a different, much more pleasant path and returned to the casa just in time for lunch, prepared by Monique. This valley is rich with its many farmers and market gardeners who’ve cultivated the entire valley, taking advantage of the water flowing down from the mountain, captured upstream and redistributed through countless pipes snaking along the paths. Numerous tanks also store water during dry periods. The houses are scattered across both sides of the valley, and these colorful little homes add a beautiful touch to the landscape. The many palm trees give this valley a distinctly tropical feel—you could almost imagine yourself in the Caribbean. Add to that some salsa music drifting from a hut where farmers were working, and the picture is complete. A well-chilled beer apéro capped off a lovely morning. The afternoon was dedicated to rest, relaxation, reading, and games.

Sunday, February 11 The blue sky returned, though a few clouds still capped the highest peaks. Today, we visited Garajonay National Park, which covers the highest central mountains. Up there, we were above the clouds, and the panoramas from the various viewpoints were stunning: first, Cherelepin, accessible from the Laguna Grande parking lot, then Alto de Garajonay, offering an exceptional view of Teide—over 3,000 meters high—emerging from the clouds on Tenerife, far in the distance. We continued to the Los Roques viewpoints, then stopped for lunch at the Degollada de Peraza restaurant, where the view of the barranco was impressive. We descended toward San Sebastián and checked into our new lodging, La Cabezada, located in the countryside about 3 km above San Sebastián. It’s a small apartment adjacent to the owner’s, with a lovely terrace overlooking the surrounding mountains and surrounded by a beautiful garden. Apéro, then dinner on our beautiful terrace.

Monday, February 12 This morning, we went down to visit San Sebastián de La Gomera: its old tower, main street with some beautiful traditional houses, and the Church of the Assumption. Back at the casa for lunch. In the afternoon, Pat, PP, and I set off on the short hike from San Sebastián beach to La Guancha beach. We drove down and parked on the beach. The path climbs along the hill overlooking San Sebastián, passes by the tall Christ statue dominating the landscape, and roughly follows the coast down to the isolated Guancha beach. A beautiful hike under a hot sun, and a swim was welcome, even if the beach and sea access weren’t very comfortable due to large pebbles and quickly deepening water. Apart from two nudist bathers, there was no one on this beach. We returned the same way.

Tuesday, February 13 Rest day. We went down to town to stroll and do some shopping. I took the opportunity to visit the parador, beautifully situated above the city in a lovely garden overlooking the port and town. Together, we went for a cuba libre at the "Cuba Libre" bar, then had lunch at Breñusca (mediocre paella!). Back at the casa, then we went back down to town to see a carnival parade, a "passacalles," which actually passed an hour earlier than scheduled. Oh well.

Wednesday, February 14 Each to their own program this morning. Pat went swimming at San Sebastián beach, Monique rested at the casa, and PP and I set off on the hike from Playa de Avalos to the Ermita de Guadalupe on Playa del Cangrejo. It wasn’t easy to find the right road or the parking spot, but we managed. The path seemed to have suffered landslides, according to a sign at the trailhead! We decided to check it out, ready to turn back if it seemed too dangerous. In the end, apart from one or two slightly tricky spots where we had to climb a pile of rocks, the trail remained passable, though a bit vertigo-inducing in places. The narrow path clings to very vertical cliffs nearly 300 meters above sea level! But what a magnificent view. At one point, the trail runs alongside a wall of basaltic pipes. We returned via the drivable track that parallels the trail a bit lower. Back at the house for lunch. In the late afternoon, we returned to town to attend the "Entierro de las Sardinas" (Burial of the Sardine), which closes the Canarian carnival festivities. While waiting, we strolled through the parador’s gardens and had mojitos in town. Around 9 PM, we heard the noise and cries of the mourners. The procession advanced, led by a large papier-mâché sardine on a float, surrounded by wailing mourners. The procession headed toward the sea, where the sardine was burned, and a mini fireworks display ended the procession. It was all very good-natured, and everyone had fun. We ended the evening with dinner at a good fish restaurant, El Pajar.

Entierro de la Sardina in San Sebastián de La Gomera

Thursday, February 15

Woke up at 5:15 AM. The only suitable ferry was at 7 AM, which would get us to La Palma by late morning rather than evening. We packed our bags, had breakfast, then headed to the port, left our rental car, and boarded the ferry to Tenerife, from where we’d continue to La Palma. Calm sea, beautiful sun—by 10:30 AM, we disembarked in La Palma. We picked up our car and immediately headed to our new apartment in Breña Alta. It’s a large apartment with a superb terrace facing the sea, fully equipped and very comfortable. The hosts recommended Casa Goyo restaurant, near the airport and close to us. It’s a restaurant with many small rooms, some of which can be reserved for families. The fish-based cuisine (chipirones, pulpo) was excellent, hearty, and reasonably priced. Since it’s in the airport’s flight path, we occasionally heard planes landing. Quick and efficient service. Afterward, we visited Santa Cruz de La Palma, which reminded us of the historic quarters of La Orotava in Tenerife or the capital of Gran Canaria.

Friday, February 16

Beautiful weather, blue sky. We headed to the San Bartolo viewpoint toward the northeast coast, then to the lovely village of San Andrés, which we explored. From there, we walked along the shore to the natural pools of Charco Azul, where we swam in the cool but "swimmable" sea. Back in San Andrés for lunch at the "San Andrés" restaurant on the beautiful church square. Very good fish-based meal. We got back in the car and continued along the north coast to the port of Espindola and the natural pools of Fajana near the Cumplida lighthouse. A fairly strong wind whipped up beautiful waves crashing onto the rocky coast in bursts of foam. Back in Santa Cruz, we stopped at the Mercadona supermarket to buy fresh shrimp for dinner. San Andrés

Saturday, February 17

Uniform blue sky, even on the heights. We took the beautiful road that winds up to the summit of the Caldera de Taburiente. Several viewpoints offer 360° views of the entire island and beyond: you can make out La Gomera, El Hierro, and, of course, Tenerife with the perfect triangle of Teide. We parked at the Los Andes viewpoint parking lot and started our hike to Pico de la Cruz along a trail following the ridge, offering superb views into the caldera. We got back in the car and passed by the Roque de los Muchachos astronomical complex, composed of numerous observatories, some with very aesthetic mirror telescopes. We hiked from the Roque de los Muchachos parking lot to the various viewpoints, always as impressive. Picnic on site, then back to Santa Cruz. We stopped by our car dealer because the oil warning light came on—better safe than sorry. The representative reassured us but preferred to give us a Fiat Cross SUV instead. The Caldera de Taburiente

Sunday, February 18 The weather was a bit mixed, with cloudy patches. We set off to hike the Barranco de la Cuba de Galga. Unfortunately, the Los Tilos trail had been closed for several months due to a major landslide. The parking lot by the road was already quite full, and indeed, we crossed paths with many hikers along the way—it’s an easy hike with little elevation gain, which is rare here in La Palma! The beautiful path winds through a very narrow, deep gorge covered in lush tropical vegetation—you’d think you were in a Southeast Asian forest, especially with the humidity in the gorge bringing out earthy and floral scents. Halfway through, Monique turned back while the rest of us continued to the Cuba de Galga. A light drizzle accompanied us on the return. For lunch, we went to Chipi Chipi restaurant in the heights of Santa Cruz. The cool air forced us to leave the lovely terrace for the slightly noisy dining room. The meal was very good and hearty. Afternoon spent resting at our house.

La Cuba de la Galga

Monday, February 19 A few clouds still clung to the nearby mountain peaks. We headed south to Los Canarios. We stopped in front of the small San Antonio Abad church, where a path leads to the viewpoint in 15 minutes. Then we visited the San Antonio Volcano Interpretation Center and climbed to the viewpoint via the trail along the crater’s edge, offering a plunging view into the crater. Then PP, Pat, and I headed toward the Teneguía volcano but turned back given the remaining distance and the intense heat bearing down on us! Plus, the landscape was rather arid and not very interesting. We got back in the car and drove down to the salt flats at the island’s southern tip. The ocean crashes here in large waves, exploding against the volcanic rocks and feeding a "blowhole" carved into the rock. We stopped for drinks at the salt flats restaurant, then headed home. The salt flats in Fuencaliente

Tuesday, February 20 Beautiful weather with a few clouds clinging to the mountains, as usual. A relaxed morning since my parking reservation at La Cumbrecita didn’t start until 1 PM. It takes about 30 minutes from Santa Cruz to reach the valley floor via a beautiful but narrow road toward the end, though there’s very little traffic. Meanwhile, the clouds had disappeared, and the view from the La Cumbrecita viewpoint was superb. We recognized Pico de la Cruz in the distance, where we’d been a few days earlier. We then took the path leading to the Las Chozas viewpoint through a magnificent Canarian pine forest. We picnicked on site, then took the path to the Los Roques viewpoint. We returned the same way since the direct route was closed for construction. Back in Santa Cruz, we visited the Sanctuary of Las Nieves, with its beautiful golden Baroque altar. Hike from La Cumbrecita

Wednesday, February 21 After packing our things and loading the car, we left Santa Cruz under a very blue sky for Los Llanos de Aridane, where we stopped to visit this lovely town. The Church of Nuestra Señora de los Remedios has a beautiful coffered ceiling and an original papier-mâché Christ statue from the 16th century. Around it, colorful old Canarian houses brighten the streets of the town center. We took the opportunity to stroll, do some shopping, and finally sat down at La Pergola restaurant for a mediocre lunch. We got back in the car to check into our new house in Arecida. On the way, we stopped at the Mirador del Time, which once again offered an impressive panorama, allowing us—for the first time—to see the damage caused by the Tajogaite volcano eruption in 2021. You can clearly see the still-smoking crater and the large black lava flow covering the landscape down to the sea. We really liked our new accommodation: a local house that’s been renovated on the heights of Arecida, not far from the Canarian pine forest. From several terraces, we have a 360° view of the sea and mountains. We even have a private pool! There are two beautiful, brand-new bedrooms, each with its own bathroom—the best. Plus, we’re on the GR 131 trail that runs along the Barranco de las Angustias toward the northeast.

Los Llanos de Aridane

Thursday, February 22 Once again, beautiful weather greeted us when we woke up. We started the GR 131 with the goal of reaching the Torre del Time viewpoint—about 400 meters of elevation gain. The path, quite steep at first, winds through a superb Canarian pine forest. A few viewpoints let you appreciate the sheer drop of the Barranco de las Angustias—watch out for vertigo! At the Torre del Time viewpoint, there’s a nearly 1,000-meter vertical drop. We returned via another path, the PLP1, which meanders first through this beautiful forest, then along lovely flower-filled gardens adjacent to beautiful properties that cascade from the forest down to the road serving these neighborhoods. This afternoon, we tried to get closer to the area devastated by the 2021 lava flows. Several roads are still closed or reserved for residents, while others—brand new—have been rebuilt to open up this densely populated and cultivated region. In some places, the lava flow slightly diverted, sparing some properties that logically should have disappeared. Now, they’re encircled by a massive cooled lava field. In other spots, twisted and charred metal scraps or greenhouse remains protrude from the lava—all that’s left of the former banana plantations. A little higher up, you can see the slightly smoking crater of Tajogaite, responsible for this disaster. Back to Casa Barreros.

View of Los Llanos and, in the background, the 2021 lava flow

Friday, February 23

Though the sky was still blue, the temperature had dropped due to a chilly wind. By midday, it still rose to 22°C. Today, we headed north, specifically to the town of Tijarafe, where a very narrow road descends to the small port, Porís de Candelaria. The 3.7-kilometer road drops 700 meters in elevation, with gradients up to 30%—it was going to be intense! Indeed, the descent was scary, with the void right next to the very narrow road where passing was impossible except at a few rare spots. Everything went well—there was little traffic at this early hour. From the parking lot at the bottom, a path leads to Porís de Candelaria. It’s surprising to see this small fishing hamlet nestled in the shelter of an immense cave opening onto the sea, which was quite rough today. The sun, at this time of year, would appear late in the cave, which remained in shadow for much of the day. We returned via the same road, strolled through the small town of Puntagorda, and had lunch at El Jardín de los Naranjos restaurant—excellent meal. Fishing hamlet of Candelaria

Saturday, February 24 The air was still cool, but the sun was beautiful. While Monique stayed home to rest, the three of us headed to the village of Las Tricias to hike the Buracas Caves trail. We left the car parked on the LP1 road and took the small paved road down to the sign marking the trail’s start. The signage for all the trails we took here, as in La Gomera, was very well done. The path descended steadily, then more steeply toward the caves where the island’s first inhabitants lived—some petroglyphs are still visible in certain caves. The path then climbed back up, passing magnificent dragon trees and more or less elaborate huts occupied by Germans who’ve lived here for many years. Back at Casa Barreros for some rest.

Sunday, February 25 The weather once again blessed us with a beautiful day. This morning, we visited the local produce market held on weekends in Puntagorda. You’ll find agricultural products, crafts, and food to keep you going. A little further on, there’s a glass viewpoint overlooking the barranco plunging toward the sea, with a view of the thrill-seekers trying the zip line right next to it. Lunch at Naranjos—definitely a good spot—with their shrimp and spice tagliatelle. Back home for an afternoon of relaxation.

Monday, February 26 We left Arecida under a cloudy sky. Driving up from Los Llanos de Aridane toward the east, an enormous cascade of clouds poured from the mountain peaks into the Los Llanos plain—very impressive. Arriving in Santa Cruz, we went for a stroll, did some last-minute shopping, then had a final good-quality paella at La Chalana on the paseo maritimo. We left the car in the parking lot and took the 5 PM Olsen ferry to Tenerife on a slightly choppy sea, but the ferry didn’t rock too much. Arriving at 7:15 PM, we dropped off our things near the port in our reserved apartment and went for dinner at Abordo—rubbery chipirones. A digestive stroll among the ever-increasing number of tourists in Los Cristianos—restaurants were packed to the brim, the season is in full swing here. Gone is the calm of La Gomera and La Palma, and the laid-back tourism of German hikers among whom a few French were hiding!

Tuesday, February 27 To make our homemade breakfast more enjoyable, we went to buy pastries at the local bakery, then took one last walk on the paseo along the beaches, mingling with the many mobility scooters driven by elderly or disabled people, joggers, and tourists. Last apéro near the bus station, then off to the airport. After a smooth 4-hour-30-minute flight, we arrived in Basel-Mulhouse at 10:20 PM.

THE END

Conclusion A fantastic trip to two islands with magnificent and diverse nature, where landscapes range from desert-like to tropical depending on exposure to winds and clouds. Thanks to the many beautiful viewpoints, you can truly appreciate these exceptionally dynamic reliefs. A hiker’s paradise, the trails are all very well marked, though the choice of easy or moderate paths for "casual walkers" is quite limited. Another notable advantage, in our opinion, is that these islands are very lightly developed—you’ll hardly see any of those ugly hotel blocks that spoil the landscapes of some other Canary Islands. It’s true that the beaches on these two islands don’t meet traditional international tourism criteria: they’re small, with black sand, and often difficult to access. Special mention for the quality of the road network (except for a few small local roads), which seems brand new, well-paved, and well-signposted. We also enjoyed exceptional weather for February, with fewer than three days of gray or rainy weather out of 21.

Almost all the accommodations we chose met or exceeded our expectations, often at reasonable prices: an average of 98 € per night for an apartment or house with two bedrooms for four people.

All photos can be viewed by clicking this link:
https://photos.app.goo.gl/G44pPk4g9PW1rNzg8
Remboursement de nos vols Aegean pour la Grèce English translation pending
by Carsa · 2020-05-04 · 30 replies
Bonjour ,

Nos vols Bordeaux Athènes et Heraklion Bordeaux ( 23 avril et 21 mai ) ont été annulés depuis déjà plus d’un mois par la compagnie Aegean . Nous en attendons toujours le remboursement. Y a t il une procédure particulière à suivre vu les circonstances ? Nous avons déjà téléphoné et devions être remboursés sur les CB ayant payées les réservations . Mais les délais annoncés sont largement dépassés .Quelqu’un est il dans le même cas . Cordialement Ann
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore... English translation pending
by Bibouns51 · 2020-03-17 · 508 replies
En ces temps difficiles qui nous obligent à trouver des occupations, je vous soumets ici un carnet que j'avais rédigé il y a quelques années et que je n'ai jamais publié ici... Bonne lecture (pour ceux que ça intéresse...)...

24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée

Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...

Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...

Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !

Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !

Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
Petit compte rendu de 19 jours à Cuba en janvier English translation pending
by Cescableue · 2020-02-04 · 7 replies
Bonjour à tous, Je reviens de 19 jours à Cuba, voici un rapide compte rendu : J'ai 66 ans, je suis une femme et je voyage en solo. Je parle un peu espagnol.

Vol Iberia Bordeaux- La Havane via Madrid sans problème.

Hébergement : Tous mes hébergements avaient été réservés sur Airbnb, je sais que ça crée polémique, mais quand on n'est plus trop jeune en voyage solo, on devient moins aventureuse et les commissions du site ne sont pas plus importantes que celles prises par les propriétaires de Casa qui font jouer leur réseau. Evidemment, cela ôte la possibilité d'improviser. Chacun fera son choix. Toutes les casas étaient très conformes aux annonces, aucune mauvaise surprise, j'étais attendue. J'avais pris soin de confirmer mon arrivée une quinzaine de jours avant depuis la France, puis la veille de mon arrivée pour chaque Casa.

Transports : J'ai utilisé les bus Viazul, la plupart des trajets ayant été réservés en ligne avant mon départ. Là encore, aucun problème. En arrivant une heure avant à la station, j'ai obtenu mon billet et même à Playa Larga où il n'y a pas de bureau, le eticket et la confirmation de paiement ont suffi pour monter dans le bus. Comme souvent dit par d'autres membres, les bus sont souvent pleins et il est prudent de réserver sa place deux ou trois jours avant. Bus très ponctuels même si un peu vétustes. Un trajet en collectivo entre Habana et Varadero, payé 20 CUC. On peut sans doute obtenir meilleur tarif, j'ai eu le sentiment de n'avoir pas été très efficace sur ce coup là ;-)))

Itinéraire : j'avais délibérément décidé de prendre mon temps et de m'offrir pas mal de parenthèses plage

Habana 3 nuits: Casa Maria Elena, Centro Habana à 5 minutes de marche du Capitol. Grande chambre, mais mais avec seulement des fenêtres intérieures, bon petit déjeuner et hôte très agréable. 18 CUC/nuit Varadero 3 nuits : Casa La Collina. Grande chambre, le meilleur petit déjeuner de mon séjour et des hôtes Gladys et son père adorables. Bien située. a l'ouest de la zone hôtelière. Juste la rue à traverser pour aller à la plage. 28 CUC/nuit Playa Larga 3 nuits : Casa Amenecer in Bahia. Un peu excentrée donc j'y ai pris tous mes dîners. Hôte adorable, repas très copieux et bon marché. Chambre de plain pied quasiment sur la plage. Prêt de vélos possible. 28 CUC/nuit Trinidad 3 nuits : Casa Hostal El Pedregal. Jolie chambre, situation parfaite à 3 minutes de Plaza Mayor et Casa de la Musica. Terrasse dominant la ville pour le petit déjeuner. 25 CUC/nuit La Boca-Playa Ancon 3 nuits : ma meilleure casa. Très jolie chambre, vue sur mer. Terrasse face à la mer et très joli jardin. Dîner et petit déjeuner excellents et TRES copieux. 30 CUC/nuit Cienfuegos 2 nuits : casa Hostal Navarro, très centrale, chambre immense + une cuisine attenante hôte très accueillant et petit déjeuner à la carte avec choix des ingrédients. 17 CUC/nuit Habana 2 nuits : Retour chez Maria Elena avec plaisir.

Budget : Espèces : Je suis partie avec seulement 220€ en espèces, changés à l'aéroport, j'ai retiré en plus 370 CUC dans des ATM avec carte Master Card. Sachant que toutes mes casas sauf une étaient payées avant le départ et mes trajets Viazul aussi. Donc :

Billet d'avion : 540 € Casas sur Airbnb : 420 € Bus Viazul : 50 € Sur place : 550 € nourriture, taxis divers (aréroport-centro Habana 25CUC x 2) mojitos ;-)))) -- TOTAL 1565 €

Mes impressions générales :

Voyage très agréable, Cubains charmants, aucun sentiment d'insécurité pour une femme seule.

Habana : mérite 4 ou 5 jours. Beaucoup de galeries d'art cubain dans Habana Vieja. Ville très contrastée entre la vitrine (Habana Vieja) et le reste... Varadero : cela reste une très belle plage si on ne va pas dans la zone hôtelière, mer turquoise et très transparente. Playa Larga : une jolie petite plage où il n'y a rien à faire mais c'était le but ! Mer un peu trouble et pas mal de vent. Trinidad : certes beaucoup de monde, mais ce n'est pas sans raison. Une ville unique et très festive. La Boca : plage pas très jolie mais petit village de pêcheurs agéable et reposant à 5 km de Trinidad. Playa Ancon, jolie plage mais pas de casa, seulement des hôtels et des touristes enduits d'huile solaire... Cienfuegos : très jolie ville coloniale.

Argent : Changer quelques CUC en CUP (tant que les deux existent) , J'avais changé 10 CUC. Utile pour des petits achats dans la rue mais m'ont surtout servis à faire l'appoint car les taxis ou bicytaxis en particulier, n'ont pas souvent la monnaie. Donc toujours "craquer" au plus vite le moindre billet même de 5 CUC. Les taxis ont une sacrée tendance à gonfler les prix, négociez !

Voilà, bon voyage à ceux qui partent !
Transports aux environs de Xian English translation pending
by Cmelinand · 2020-01-02 · 26 replies
bonjour, j'ai l'intention de me rendre prochainement à Xian afin de visiter outre l'armée de terre cuite, les divers tombeaux impériaux (quinling, maoling, zhaoling, etc). ainsi que le temple de famen. Pour des raisons de timing et notamment pour arriver à la première heure à l'armée de terre cuite avant l'arrivée de la foule, j'envisage d'utiliser le taxi plutot que le bus. Mais j'ai cru comprendre qu'il y avait pénurie de taxi à Xian et qu'il était difficile d'en reserver. Quelqu'un peut il m'éclairer? Merci
Problème bagages sur Expedia (vol British Airways pour New York) English translation pending
by Jimbow6 · 2019-12-29 · 29 replies
Bonjour Je viens de reserver un voyage pour new-york vol+hôtel du 27/05/2020 au 04/02/2020 hôtel holiday inn newyork time square sur l’application expédia

Lors de cette réservation j’ai choisi le vol aller et retour avec british airways dont le bagage a mains était sans frais jusqu’à 23kg ainsi que le 1e bagage enregistre sans frais jusque 23kg comme le prouve la photo ci-joint

Lors de ma vérification sur le message recu suite a cette réservation il m’est indiquer ceci : Bagage a main sans frais jusqu’à 7kg 1e bagage enregistre 50€ jusqua 23kg Comme le montre les pièce jointe

Lors des contact avec expedia il insiste sur le fait que mon vol ne comporte aucun bagage en soute malgré les photo et verification

En espérant que vous pourriez m’aider merci
Questions sur vols pour la Guadeloupe avec acheminement English translation pending
by Ger74 · 2019-10-22 · 33 replies
Bonjour,

Avec ma famille nous avons prévu de partir en avril pendant les vacances de Pâques du 9 au 18-19 mais je ne sais pas encore avec quelle compagnie. Que ce soit avec Air Caraïbes ou Air France les bagages en soute sont soit pour personne soit pour tout le monde du coup je pensais faire 2 réservations car on aurait besoin que de 2 valises en soute je pense. Nous serons 5. Est-ce que nous pourrons quand même être assis à côté? Et je me demande si je réserve un vol d’acheminement depuis la Suisse depuis Bâle-Mulhouse ou Genève est-ce qu’il peut y avoir un risque que la compagnie change ses horaires? Avec les risques de réserver en 2 parties différentes par moi-même j’hésite à réserver plutôt sur Air France mais il me semble que c’est plus cher on tourne actuellement autour des 900 euros A/R avec une escale de 1h15 à Orly au retour est-ce que cela suffit à votre avis ? Merci pour votre aide et bonne soirée.
Traversée en kayak Nanortalik-Narsarsuaq via le fjord Tasermiut English translation pending
by Pierresd · 2019-09-20 · 51 replies
Un an après notre voyage en kayak gonflable à Disko au milieu des icebergs et des baleines nous sommes décidés pour retourner au Groenland. Dans ce pays grand comme quasiment 4 fois la France le choix de la « région » est un peu laborieux tant les possibilités sont nombreuses. Le fjord d’Uummannaq où je me suis rendu en hiver il y a 6 mois nous semble être formidable. Il y a un loueur (ce qui nous permettrait d’avoir un kayak rigide), des baleines, d’immenses montagnes et des icebergs en quantité. En revanche la zone est toujours sous le risque « imminent » d’un tsunami (pour une grande partie du nord du fjord). Nous craignons également l’immensité du fjord et son exposition au vent et à la houle avec en plus, selon le parcours de nombreuses traversées entre les îles dépassant les 10 km et nous ne sommes pas des kayakistes confirmés. Pour finir les températures à nos dates de congés (fin août et début septembre) risquent d’être déjà bien froides (-5/5°C) pour la pratique agréable d’un sport nautique. Tout ceci considéré, nous continuons à imaginer des parcours avec Google Earth dans tout le pays mais les montagnes aux environs de Nanortalik sur la pointe sud du pays nous paraissent également vite idéales. Cette zone, bien desservie depuis Copenhague (vols directs !), possède de grands réseaux de fjords bien encaissés et donc protégés des caprices de la haute mer. Différents transferts en bateau proposés par la Disko Line permettent d’envisager des traversées plus ou moins longues entre les différents villages. Nous « dessinons » donc un parcours entre le village de Nanortalik et l’aéroport d’arrivée à Narsarsuaq. Le fjord de Tasermiut apparait être le joyau du coin et ne pas s’y rendre serait bien dommage. Mais en aller-retour, visiter ce fjord nous ferait faire un détour de 140 km ! Le seul moyen d’y pagayer en restant dans les temps (15 jours de kayak) est de le parcourir en aller simple et donc de s’en échapper par la terre une fois au fond. La carte au 1/100 000e montre une vallée large et plate reliant le fond du fjord de Tasermiut à celui du Sondre Sermilik par un portage d’une petite vingtaine de kilomètres. La traversée dans le sens Nanortalik>Narsarsuaq via le fjord de Tasermiut fait ainsi 240 km soit une bonne quinzaine de kilomètres obligatoires à effectuer pour les 15 jours de voyage. D’expérience cette distance est le compromis parfait entre les jours de rando, les jours d’avancée et la marge de sécurité. 3 portages jalonnent l’itinéraire pour un total de 30 km à effectuer à pied environ. Notre trajet passe par le village d’Ammasivik au kilomètre 160 où nous pourrons nous ravitailler. Nous ne sommes donc pas obligés d’emporter 15 jours de nourriture ce qui limite largement le poids et le volume des vivres à embarquer. Le sud du Groenland présente également l’avantage d’avoir des températures clémentes même en septembre, pas d’ours polaire (surtout à la fin de l’été), des côtes très vertes qui contrastent avec la mer où les glaciers et de gros icebergs qui remontent depuis la côte Est le cap Farewell parfois jusqu’à Qaqortoq.

Le vol est donc réservé en mai pour la dernière semaine d’août et la première de septembre. Manque de chance, l’aller retour direct depuis Copenhague est hors de prix à nos dates mais en choisissant à l’aller un Copenhague- Narsarsuaq avec Air Greenland et un retour Narsarsuaq-Reykjavik avec Air Iceland le tarif devient plus raisonnable. C’est l’option que nous choisissons même si passer par Reykjavik complique un peu le voyage de retour sur Paris…. Depuis Narsarsuaq nous gagnerons Nanortalik en 6h de bateau. Ce trajet est réservé auprès de la Disko Line, 3 mois à l’avance, nous prenons les dernières places disponibles malgré des trajets presque quotidiens. Seulement 50 minutes séparent notre arrivée en avion et le départ du bateau mais normalement ce dernier attend les passagers… Nous prenons donc ce risque pour gagner du temps sur place. A Narsarsuaq, la présence de l’agence BlueIce tenue par un Français nous permettrait la location d’un kayak rigide mais avec 30 km de portage ce n’est pas envisageable c’est donc avec notre kayak gonflable biplace Gumotex Swing 2 que nous partons. C’est un kayak que je connais bien et avec lequel j’ai déjà effectué 2 voyages de plusieurs jours dans le grand Nord. Son seul véritable inconvénient est sa vitesse de croisière assez lente du fait de sa largeur importante et de son fond plat. Il est en revanche assez léger (14 kilos à vide) très très stable et comme tous les gonflables, facile à remettre à flot après un dessalage. C’est un kayak très robuste qui n’a d’ailleurs pas pris une ride en dépit de nombreux jours d’utilisation dans des conditions parfois rudes (gel, glace, transport en avion…) Pour un poids total de 20 kilos avec tous ses équipements : pagaies, pompe, jupes et gilets compris il remplit pile un sac de 150 l. Les autres 20 kilos que nous autorise la franchise bagage sont occupés par le matériel de camping (tente 3 saisons et duvet 0°C confort) et 8 kilos de nourriture (4 kilos de muesli maison, 3 kilos de semoule complète et 1 kilo de comté). Même si tout peut se procurer sur place, cette nourriture pratique en camping et goûteuse constitue tout de même un petit plus ! En vue du portage, tout est empaqueté dans un gros sac à dos de randonnée de100 litres qui pèse à lui seul 3 kilos à vide tout de même. Nous partons avec un réchaud multi combustible gaz/essence MSR ainsi qu’un second réchaud Trangia à alcool à brûler au cas où. Cette année, nous avons également investi dans des combinaisons étanches pour le confort et la sécurité. Du fait de leur volume et de leur poids nous n’osons pas les prendre comme « accessoire » de cabine, elles occupent donc la moitié de notre bagage à main. L’autre moitié est occupée par nos vêtements Nous partons à deux (nous sommes frères) et je connais un peu la région pour avoir déjà effectué un tour en kayak en 2015 du côté de Narsaq.

Mardi 20 août Réveil avec une petite boule au ventre après le boulot c’est le départ et un couac à une seule étape et tout le voyage tombe à l’eau. Mais la première partie s’effectue sans anicroches: Chorges (05)-parking de l’hôtel Ibis de Villeurbanne où nous laissons la voiture premier « portage » à pied de 3 km entre le parking et la gare de Lyon Part Dieu Lyon-Roissy en TGV Roissy-Copenhague en avion avec Air France et nous sommes à l’hôtel à Copenhague.

Mercredi 21 août A 12h nous décollons pour Narsarsuaq que nous atteignons à 13h après 5h d’avion. Ce vol direct est un plaisir par rapport à toutes les escales nécessaires pour se rendre à d’autres destinations du Groenland. Même pas fatigués par ce court voyage, nous embarquons à l’heure dans le bateau de la Disko Line. Et à 19h avec 45 minutes d’avance nous voilà au bout du pays, sur la pointe sud, à Nanortalik.

Il fait beau, doux et nous repérons à quelques encablures du port une collinette cachée pour installer la tente.



Le gros supermarché ferme à 18h mais un autre plus petit est toujours ouvert. Il ne nous manque pas grand-chose pour compléter nos vivres. Nous achetons des sauces, du salami, du beurre, des tortillas, des biscuits et un litre d’alcool à brûler. Nous prenons en tout 10 jours de vivres ce qui nous laisse un peu de marge pour atteindre Ammasivik situé à 160 km d’ici. Nous sommes donc presque prêts à partir mais nous n’avons pas trouvé de cartouche de gaz. La station essence nous permettrait de partir avec ce carburant mais nous voulons quand même tenter notre chance avec le gaz dans le gros magasin. C’est quand même plus pratique que l’essence à utiliser.

Jeudi 22 août A 7h, dès l’ouverture nous sommes au magasin et bonne pioche nous trouvons du gaz. Retour au port où nous gonflons le kayak.

Il a bien survécu au transport et à 9h nous pagayons en direction du fjord de Tasermiut sous un temps correct malgré un bon plafond nuageux. Comme constaté en bateau la veille, il n’y a pas un seul iceberg en vue. L’embouchure du fjord est pourtant une zone où beaucoup viennent se bloquer. C’est aussi un endroit où passent parfois des baleines de Minke et nous sommes aux aguets. Mais tandis que nous gagnons l’entrée du fjord aucun signe de vie animale n’est observé. Le fjord est très large et nous remontons sa rive Ouest puis, nous le traversons pour tenter de se protéger du petit vent arrière qui commence à se lever. A l’abri d’un cap, la pause midi est agréable, nous mangeons notre « ration » : deux tortillas avec du salami et du beurre puis une tasse de muesli.

Juste avant le village de Tasiusaq nous repérons un talus bien plat qui parait idéal pour le bivouac. Nous montons le camp vers 16h en face de nos premiers icebergs. La marée est basse et le coin est rempli de grosses moules. Nous en ramassons une pleine casserole. Le démarrage du réchaud est inquiétant, le gaz produit une minuscule flamme bleue avec laquelle nous mettons 1h15 pour faire bouillir 3 litres d’eau ! Nous essayons divers réglages et nettoyage mais rien n’y fait le réchaud ne tire pas. Nous nous servirons de l’alcool pour tout le reste du séjour…

Vendredi 23 août Nuit claire et beau temps à 6h au réveil. Nous reprenons notre route, les montagnes commencent à être spectaculaires notamment sur la rive Est où de grandes aiguilles de granit montent vers le ciel. A l’embouchure de la rivière Kuussuaq nous hésitons à nous arrêter : c’est ici qu’il faudrait franchir un isthme de 1 km pour rejoindre un grand lac dont l’extrémité Est est bordée de la forêt Qinngua. Cette forêt naturelle si particulière mérite apparemment une visite mais cela nous ferait faire un détour de 40 km. Les arbres n’étant pas la spécificité du pays nous décidons de tracer notre route.

Vers 13h nous atteignons la vallée de Qooromiut bordée d’une immense tour rocheuse : Ulamertorsuaq. C’est un bel endroit pour planter la tente et s’offrir une demi-journée de randonnée le long de la rivière qui coule dans la vallée.

La végétation est sublime, la toundra commence à se colorer de rouge et l’eau de la rivière est d’un bleu étincelant. Le ciel est noir et très menaçant mais il ne pleut pas, nous remontons la rive gauche de la rivière jusqu’à ce que l’heure nous rappelle. Nous constatons qu’au milieu des saules et des éboulis la progression n’est pas rapide ce qui nous laisse dubitatifs pour les 20 km du portage dans quelques jours. 23h30 quelque chose gratte vers les sacs stockés à l’extérieur de la tente. Je sors et partout où le faisceau de ma lampe éclaire, une paire d’yeux me fixe. Je compte 4 renards que j’effraie comme je peux jusqu’à leur terrier situé seulement à une centaine de mètres de la tente. 1h nouvelle visite du camp je sors à nouveau et la seule chose que je peux faire est d’obstruer pour la nuit l’entrée du terrier avec une pierre. 2h30 décidément la nuit va être longue, le terrier doit avoir plusieurs entrées puisque la pierre est toujours en place mais les renards toujours autour de la tente ! A coup de rame nous les repoussons à nouveau. Ils nous laisseront tranquilles.

Samedi 24 août La nuit n’a pas été reposante du tout. II y a un bon brouillard mais nous devinons que le ciel bleu n’est pas loin. Nous retirons la pierre du terrier et constatons effectivement un autre trou quelques mètres plus loin…Nous reprenons la mer et après 2 km nous sommes en vue de la célèbre montagne en forme de M : Nalumarsortoq.



Elle émerge du brouillard dans une forêt de pics tous plus beaux les uns que les autres. Nous regrettons de ne pas nous être arrêtés dans cette vallée hier. D’ailleurs de nombreuses tentes sont visibles, l’endroit est réputé. La météo n’incite pas à la randonnée et nous poursuivons en kayak vers le fond du fjord. Vers midi le temps se lève alors que nous atteignons la vallée de Klosterdalen. Au pied de l’immense face Ouest de la montagne Ketil nous montons la tente dans un endroit paradisiaque.





Il est encore tôt et nous partons à pied dans la vallée. Nous sommes vite entourés de hauts bouleaux qui nous dépassent largement. Visiblement il n’y a pas que dans la forêt de Qinngua qu’on peut voir de vrais arbres au Groenland. Battus par les vents leurs troncs sont très tortueux. De retour du camp, la marée est basse et nous ramassons des moules pour agrémenter notre semoule. La cuisine est faite au feu de bois sous le soleil couchant qui illumine les sommets de la rive opposés.

Dimanche 25 août Grand ciel bleu à 6h.

Au matin, le sommet de la montagne Ketil nous apparait pour la première fois et il est blanchi par la neige. Sa face de plus de 1400 m est vraiment impressionnante, dans presque toute sa diagonale, elle est balafrée par une grosse fissure type « âge de glace ». Le chargement du kayak est maintenant une routine. Sur le pont avant, le gros sac de rangement du kayak de 150 l qui contient le gros sac de randonnée de 100 l qui contient lui-même trois sacs étanches de 30 l : deux de nourritures et un d’outillage divers (popote, réchauds, outils, pharmacie…) Sur le pont arrière deux sacs étanches de 60 l contiennent les vêtements, les baskets, la tente et le gaz. Tout est attaché avec des sangles réglables fixées au kayak via la ligne de vie. C’est beaucoup plus pratique qu’avec les tendeurs que nous utilisions les années précédentes. A l’intérieur 2 autres petits bidons contiennent également de la nourriture, un troisième est rempli par les deux duvets. Les bidons sont un peu plus durs à caler et à remplir que les sacs qui sont plus souples. Mais ils ont l’avantage d’être hermétique à tout : eau et renards notamment et au fond du kayak il y a toujours un peu d’eau provenant de nos Crocs™ lors des embarquements. Le fond du fjord n’est plus très loin et l’immense muraille glaciaire qui le ferme commence à être bien nette. Pour la première fois du séjour nous naviguons sur une mer d’huile.

Nous sommes décidés à attaquer le portage dès aujourd’hui pour anticiper la difficulté que celui-ci pourrait représenter. Mais c’est quand même avec regrets que nous regardons les nombreuses pentes douces des montagnes de la rive Ouest qui doivent offrir des panoramas spectaculaires sur les versants à pics de la rive Est. Heureusement l’arrivée au fond du fjord nous console.

La muraille glaciaire est sublime, c’est un véritable mur de glace de 1000 m de haut et de 2 km de large qui descend presque jusqu’à la mer.

Le glacier Sermitsiaq est également grandiose avec toutes ses aiguilles qui jalonnent sa descente dans un lac. Il est 10h lorsque nous touchons la plage de la vallée Tillersuaq que nous allons devoir remonter à pied. Nous déchargeons toutes les affaires, plions le kayak et répartissons le tout dans les sacs à dos. Heureusement qu’il ne pleut pas ! 1h de rangement plus tard il faut se résigner tout ne tiendra pas dans les sacs à dos. Ce n’est pas la place qui manque mais le poids, les deux sacs à dos sont donnés pour 20 kg et nous les dépassons largement. Une rupture des bretelles serait bien compliquée à gérer. Nous devrons en plus des énormes sacs sur le dos porter les dernières bricoles à la main. Les sacs sont durs à soulever, leurs poids doit avoisiner les 30 kilos. Nous nous engageons dans la vallée, pour notre plus grand bonheur la végétation est très basse rendant la marche facile.

Le rythme s’installe : 15 à 20 minutes de marche avant que les épaules ne réclament une pause de 3 à 5 minutes. La vallée est très accueillante large, plate, très verte, avec sur les côtés des montagnes et des glaciers magnifiques.



Notre progression est plus rapide que nos estimations, sûrement aux alentours de 2.5 km/h et en début de soirée nous avons parcouru 12 km. Le coin est magnifique, une belle ambiance sauvage s’est installée. Nous sommes au col et nous distinguons à la fois les montagnes du Tasermiut et celles du Sondre Sermilik, c’est très beau.

Lundi 26 août 7 km nous séparent du fjord de Sondre Sermilik, nos sacs semblent plus lourds que la veille. Nous descendons le long de la rivière alternant les passages dans des saules un peu trop hauts, des tourbières peu commodes ou des gravières de la rivière.

Sur ces petits galets la marche se déroule bien. A chaque pas nous pensons tomber nez à nez avec des bœufs musqués. Quelques bêtes ont été introduites il y a 5 ans dans la vallée et nous rencontrons de nombreuses crottes et traces mais ils restent invisibles. L’arrivée sur le fjord est un grand moment. Le ciel ne pourrait pas être plus bleu lorsque nous débouchons sur une butte parfaitement plate qui surplombe le fjord d’une dizaine de mètres.



Un bivouac parfait. Il nous a fallu deux demi-journées pour effectuer le portage. Le dos bien fatigué nous partons pour le reste de l’après midi en randonnée sur le cap de la vallée Isortoq qui culmine à 500 m d’altitude.



La vue sur notre parcours à pied et les vallées environnantes est superbe.

Le repas du soir pris au coin du feu sur l’immense plage déserte de l’estuaire de la rivière est également un moment marquant du séjour.
Comment avoir une indemnisation pour vol annulé? English translation pending
by Ludomero · 2019-09-13 · 43 replies
Bonjour, 🙂 Suite à un vol annulé je me demandais comment procéder pour que la compagnie aérienne concernée paie les indemnités qu'elle me doit (ce qu'elle rechigne à faire). J'ai constaté la multiplication d'officines proposant d'aider le voyageur malheureux à faire valoir ses droits moyennant une forte commission. Quid du sérieux et de l'efficacité de ces sociétés? J'ai voulu dans un premier temps faire appel à celle dépendant de l'association consumériste "Que Choisir" mais elle semble aux abonnés absents, du coup je me demande ce que peuvent valoir les autres. 🤪 Je songe en particulier à flightright.fr Quelqu'un y a-t-il déjà fait appel et si oui pour quel résultat? 😐

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display