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Six semaines aux Philippines avec Les Gros Sacs (mars / avril 2017) English translation pending
Hello les voyageurs :)
J'avais posé un paquet de questions ici sur les Philippines et vous m'aviez pas mal aidé :) Maintenant que nous sommes revenus, je peux partager avec vous ce que ça a donné 😉
Nos carnets de voyage précédents :
3 semaines au Myanmar Un mois au Laos Que faire à Hoi An : suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc)
Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, les Philippines, Singapour et nous sommes actuellement en Indonésie 🙂
Le contexte : - Du 5 mars au 20 avril 2017 - En couple - 7ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂
Sommaire du carnet : - La vidéo récap' - Moalboal - Dumaguete & Apo Island - Siquijor - Bohol - Camiguin - Port Barton (Palawan) - Coron (Palawan) - Le bilan (en chiffre et en lettres, avec des cartes et tout et tout) - Vos critiques et insultes 😉
Allez c'est parti :)
J'avais posé un paquet de questions ici sur les Philippines et vous m'aviez pas mal aidé :) Maintenant que nous sommes revenus, je peux partager avec vous ce que ça a donné 😉
Nos carnets de voyage précédents :
3 semaines au Myanmar Un mois au Laos Que faire à Hoi An : suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc)
Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, les Philippines, Singapour et nous sommes actuellement en Indonésie 🙂
Le contexte : - Du 5 mars au 20 avril 2017 - En couple - 7ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂
Sommaire du carnet : - La vidéo récap' - Moalboal - Dumaguete & Apo Island - Siquijor - Bohol - Camiguin - Port Barton (Palawan) - Coron (Palawan) - Le bilan (en chiffre et en lettres, avec des cartes et tout et tout) - Vos critiques et insultes 😉
Allez c'est parti :)
Découvrir la Nouvelle-Zélande en van English translation pending
23 mai 2017
Nous sommes rentrés hier d'un voyage de 4 semaines en Nouvelle-Zélande, des images plein la tête, mais pas encore les mots pour décrire tout ce que nous avons vu et ressenti. Tout est encore si frais, et pourtant déjà si loin...
Comme d'habitude, ce forum m'a largement aidée à préparer ce voyage, mais paradoxalement, j'ai trouvé peu de carnets de voyage sur cette destination. Or, je lis toujours avec beaucoup d'intérêt les carnets d'autres voyageurs, et j'admire le temps qu'ils consacrent à partager leur vécu et leurs avis. Alors modestement, je vais tenter d'apporter ma petite pierre à l'édifice. C'est la première fois que je me lance, lors de nos précédents voyages (surtout aux Etats-Unis) je ne pensais rien apporter de bien nouveau ou original. Cette fois, je franchis le pas, peut-être ce compte-rendu pourra-t-il en aider certains dans leur préparation ou donner à d'autres le goût d'aller se balader en Terre du Milieu ! Je ne prétends pas à l'exhaustivité, ce sera simplement notre expérience et nos impressions. 🙂
Petite présentation rapide : nous sommes un couple de trentenaires adorant voyager, pas vraiment de grands randonneurs, mais pas tentés non plus par les tours organisés, un peu feignasses sur les bords 😄, mais toujours partants pour la découverte !
Comme d'habitude, ce forum m'a largement aidée à préparer ce voyage, mais paradoxalement, j'ai trouvé peu de carnets de voyage sur cette destination. Or, je lis toujours avec beaucoup d'intérêt les carnets d'autres voyageurs, et j'admire le temps qu'ils consacrent à partager leur vécu et leurs avis. Alors modestement, je vais tenter d'apporter ma petite pierre à l'édifice. C'est la première fois que je me lance, lors de nos précédents voyages (surtout aux Etats-Unis) je ne pensais rien apporter de bien nouveau ou original. Cette fois, je franchis le pas, peut-être ce compte-rendu pourra-t-il en aider certains dans leur préparation ou donner à d'autres le goût d'aller se balader en Terre du Milieu ! Je ne prétends pas à l'exhaustivité, ce sera simplement notre expérience et nos impressions. 🙂
Petite présentation rapide : nous sommes un couple de trentenaires adorant voyager, pas vraiment de grands randonneurs, mais pas tentés non plus par les tours organisés, un peu feignasses sur les bords 😄, mais toujours partants pour la découverte !
Séville et Andalousie pour une semaine English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons réservé notre vol pour Séville du 28 octobre au 4 novembre. La question est nous restons à Séville toute la semaine et visitons à partir de Séville. Ou partir de Séville direction soit cordoba (2 jours) puis Grenade (2 jours) puis retour Séville. Nous aimerions aussi faire le parc national Donana ? Tous conseils sont bienvenus.
Nous avons réservé notre vol pour Séville du 28 octobre au 4 novembre. La question est nous restons à Séville toute la semaine et visitons à partir de Séville. Ou partir de Séville direction soit cordoba (2 jours) puis Grenade (2 jours) puis retour Séville. Nous aimerions aussi faire le parc national Donana ? Tous conseils sont bienvenus.
Harcèlement psychologique, terreur et discrimination chez EasyJet à Lyon English translation pending
Accompagnant en tant que professeur un groupe d'élèves mineurs en voyage scolaire de Lyon à Berlin, j'ai été empêchée d'embarquer avec mes élèves pour avoir osé les défendre et servir d'interprète traducteur puisqu'ils ne parlaient pas français. Le fait que je parle aux élèves germanophones en allemand a mis l'hôtesse au sol d'easyJet hors d'elle car elle ne comprenait pas cette langue. Dès qu'elle a su que j'étais professeur, elle a commencé à me dénigrer et à m'humilier devant mes élèves tenant des propos désobligeants à mon égard devant mes élèves consternés et tétanisés par son attitude agressive et tyrannique : « Vous êtes une mauvaise prof, une honte, vous méritez pas d’être prof ». Confondant les fonctions d'hôtesse de sol (une hôtesse est sensée bien accueillir les hôtes de la compagnie) et de videur de discothèque, elle a décidé sans aucun motif, de manière totalement arbitraire de me refuser l'embarquement, alors que j'avais déjà acquitté les 60€ pour l’élève ne disposant pas de cette somme pour un sac à main excédentaire, parce que « je lui avais soit disant manqué de respect » en parlant allemand devant elle. Et c'est alors qu'elle s'est mise à me parler sur un ton menaçant en arabe dans un long monologue en me fixant dans les yeux sans respecter la distance de courtoisie requise. Stupéfaite, perplexe et tétanisée par ce comportement digne d'une dictature du Tiers-Monde et incapable de répondre en arabe, langue que je ne maîtrise pas, je l'ai suppliée de me laisser monter à bord pour accompagner mes élèves. De plus, notre destination finale n'était pas Berlin mais Helmstedt en Basse-Saxe, donc nous avions 3 trains à prendre avec 2 changements et des temps d’attentes longs dans les gares. En outre, le billet de train était un billet de groupe à mon nom et donc seulement valable en ma présence.
Finalement malgré mes réclamations et mes supplications répétées, alors que je me trouvais parfaitement en règle et en conformité avec le règlement bagage de cabine d’Easyjet et n'ayant à aucun moment eu une attitude agressive, menaçante ou dangereuse, la chef du trio m’a interdit l’embarquement. Jouissant visiblement d’un pouvoir sans limite, forte de sa toute puissance et sûre de son impunité, elle se contentait de répéter devant ma demande d’explication : « C’est moi la chef, c’est moi qui commande, vous, vous rentrez pas, c’est comme ça ! ». Voyant ma détresse et mon impuissance, une des élèves était au bord des larmes et tremblait de peur, quand elle a compris que la chef ne me laisserait pas rentrer. Jusqu’au dernier moment j’espérais embarquer, n’ayant rien à me reprocher mais en cherchant le dialogue constructif je me suis heurtée à un mur de malveillance, d’arbitrarité et de refus de communication. A ce moment, les élèves se trouvant déjà à l’intérieur, je n’avais plus aucun moyen de les contacter. Les élèves mineurs sont donc partis, seuls, sans aucun accompagnateur, sans argent (puisqu’ils avaient dû laisser leurs derniers deniers pour payer les 60€ de prébende au boarding), sans moyen de paiement ( à cet âge-là ils ne disposent pas de carte visa), sans billet de train valable, livrés à eux-mêmes de Berlin à Helmstedt (250km).
Quand l’avion a décollé, j’ai cru me trouver dans un cauchemar éveillé ! J’ai contacté en urgence les parents et mes collègues pour les avertir de l’incident. Ils étaient stupéfaits et outrés des agissements d’easyJet. Ils ont dû s’organiser et improviser pour récupérer les élèves. J’ai dû acheter en urgence un billet Lufthansa à 266,21€ sur Francfort, ville qui se trouve à 600km de Berlin! J’ai dû solliciter mon mari qui a fait 340km pour venir me chercher. Souffrant de troubles respiratoires, j’avais des médicaments à prendre que je n’ai pas pu prendre et à cause de ce stress traumatisant, je me suis trouvée en état de détresse respiratoire. Je suis arrivée en état de choc le soir chez moi, après m’être assurée que les élèves étaient bien arrivés chez eux.
Pourquoi je m’adresse à vous ?
C’est parce que la discrimination n’est malheureusement pas à sens unique, le racisme, c’est dans tous les sens. Cette Stewardess était d’origine maghrébine (comme la quasi-totalité des agents d’escale d’easyjet à Lyon) ce qui ne l’a pas empêché de faire preuve d’une germanophobie exécrable. J’ai été sanctionnée parce que je parlais allemand devant elle et elle a voulu profiter de la situation d’infériorité linguistique des élèves étrangers. La définition du racisme c’est d’être jugé pour ce qu’on est et non pas pour ce qu’on fait. Et de ce point de vue, il y a eu aussi discrimination puisque qu’elle s’est acharnée sur moi quand elle a su que j’étais professeur. Par conséquent, j’ai été doublement discriminée du fait de la langue et de la profession.
C’est pour cela que ces abus intolérables de pouvoir dans ces poches de non droit doivent être systématiquement dénoncés et surtout que ces personnes malveillantes ne puissent plus nuire à l’avenir.
Par une ironie tragique nos élèves étaient venus célébrer avec notre lycée partenaire, ambassadeur européen, LP 1er Film à Lyon la fête de l’Europe le 9 mai et des valeurs européennes telles que la tolérance, le respect d’autrui, les droits de l’homme et du citoyen, l’ouverture, la libre circulation et la diversité. Quelle déception ! Comment leur inculquer ces valeurs quand ils sont confrontés à de tels agissements ?
J’espère sincèrement que vous comprendrez mon indignation et que vous pourrez m’aider en me conseillant judicieusement. Je vous en remercie d’avance.
Sincères salutations.
Finalement malgré mes réclamations et mes supplications répétées, alors que je me trouvais parfaitement en règle et en conformité avec le règlement bagage de cabine d’Easyjet et n'ayant à aucun moment eu une attitude agressive, menaçante ou dangereuse, la chef du trio m’a interdit l’embarquement. Jouissant visiblement d’un pouvoir sans limite, forte de sa toute puissance et sûre de son impunité, elle se contentait de répéter devant ma demande d’explication : « C’est moi la chef, c’est moi qui commande, vous, vous rentrez pas, c’est comme ça ! ». Voyant ma détresse et mon impuissance, une des élèves était au bord des larmes et tremblait de peur, quand elle a compris que la chef ne me laisserait pas rentrer. Jusqu’au dernier moment j’espérais embarquer, n’ayant rien à me reprocher mais en cherchant le dialogue constructif je me suis heurtée à un mur de malveillance, d’arbitrarité et de refus de communication. A ce moment, les élèves se trouvant déjà à l’intérieur, je n’avais plus aucun moyen de les contacter. Les élèves mineurs sont donc partis, seuls, sans aucun accompagnateur, sans argent (puisqu’ils avaient dû laisser leurs derniers deniers pour payer les 60€ de prébende au boarding), sans moyen de paiement ( à cet âge-là ils ne disposent pas de carte visa), sans billet de train valable, livrés à eux-mêmes de Berlin à Helmstedt (250km).
Quand l’avion a décollé, j’ai cru me trouver dans un cauchemar éveillé ! J’ai contacté en urgence les parents et mes collègues pour les avertir de l’incident. Ils étaient stupéfaits et outrés des agissements d’easyJet. Ils ont dû s’organiser et improviser pour récupérer les élèves. J’ai dû acheter en urgence un billet Lufthansa à 266,21€ sur Francfort, ville qui se trouve à 600km de Berlin! J’ai dû solliciter mon mari qui a fait 340km pour venir me chercher. Souffrant de troubles respiratoires, j’avais des médicaments à prendre que je n’ai pas pu prendre et à cause de ce stress traumatisant, je me suis trouvée en état de détresse respiratoire. Je suis arrivée en état de choc le soir chez moi, après m’être assurée que les élèves étaient bien arrivés chez eux.
Pourquoi je m’adresse à vous ?
C’est parce que la discrimination n’est malheureusement pas à sens unique, le racisme, c’est dans tous les sens. Cette Stewardess était d’origine maghrébine (comme la quasi-totalité des agents d’escale d’easyjet à Lyon) ce qui ne l’a pas empêché de faire preuve d’une germanophobie exécrable. J’ai été sanctionnée parce que je parlais allemand devant elle et elle a voulu profiter de la situation d’infériorité linguistique des élèves étrangers. La définition du racisme c’est d’être jugé pour ce qu’on est et non pas pour ce qu’on fait. Et de ce point de vue, il y a eu aussi discrimination puisque qu’elle s’est acharnée sur moi quand elle a su que j’étais professeur. Par conséquent, j’ai été doublement discriminée du fait de la langue et de la profession.
C’est pour cela que ces abus intolérables de pouvoir dans ces poches de non droit doivent être systématiquement dénoncés et surtout que ces personnes malveillantes ne puissent plus nuire à l’avenir.
Par une ironie tragique nos élèves étaient venus célébrer avec notre lycée partenaire, ambassadeur européen, LP 1er Film à Lyon la fête de l’Europe le 9 mai et des valeurs européennes telles que la tolérance, le respect d’autrui, les droits de l’homme et du citoyen, l’ouverture, la libre circulation et la diversité. Quelle déception ! Comment leur inculquer ces valeurs quand ils sont confrontés à de tels agissements ?
J’espère sincèrement que vous comprendrez mon indignation et que vous pourrez m’aider en me conseillant judicieusement. Je vous en remercie d’avance.
Sincères salutations.
Real perception of Myanmar
Hi everyone,
I’m posting this because in about two weeks, my wife and I want to go to Myanmar. Ever since the country opened up, we’ve really wanted to visit. However, I’m wondering if there’s too much hype about it. Everywhere you read that it’s authentic, not too touristy, really different, etc. So I’m worried we might be getting our hopes up too high and risk being disappointed if it’s not the case. Because despite everything, it’s become a very popular destination in Asia, and a lot of tourists are heading there.
I’d love to hear your general thoughts. Were you disappointed? Or was it exactly what you expected?
Because if all this enthusiasm is a bit exaggerated, maybe we’ll choose another country instead.
Thanks in advance! :)
I’m posting this because in about two weeks, my wife and I want to go to Myanmar. Ever since the country opened up, we’ve really wanted to visit. However, I’m wondering if there’s too much hype about it. Everywhere you read that it’s authentic, not too touristy, really different, etc. So I’m worried we might be getting our hopes up too high and risk being disappointed if it’s not the case. Because despite everything, it’s become a very popular destination in Asia, and a lot of tourists are heading there.
I’d love to hear your general thoughts. Were you disappointed? Or was it exactly what you expected?
Because if all this enthusiasm is a bit exaggerated, maybe we’ll choose another country instead.
Thanks in advance! :)
Profondeur de discussion avec les Thaïlandais: comment faites-vous? English translation pending
Bonjour à tous,
J'explore et apprend à connaitre la Thaïlande dans le but de m'expatrier un jour.
Il y a quelque chose que je n'arrive pas à résoudre.
J'ai des conversations avec des Thaïs, provenant de différents milieux. A ce jour, et à une exception près, je n'ai pas réussi à avoir une discussion "abstraite" ou "philosophique". Ils sont assez terre à terre et ne semblent pas appréhender les contextes abstraits. De même, ils ont de la difficulté à prendre de la hauteur ou du recul pour parler d'une situation.
Hors, c'est quelque chose que je souhaiterai garder une fois installé au PDS.
A vous, qui vivez depuis un moment un Thaïlande, comment avez-vous résolu ce "problème" ? Pour autant que l'on considère cela comme un problème.
Au plaisir de vous lire.
J'explore et apprend à connaitre la Thaïlande dans le but de m'expatrier un jour.
Il y a quelque chose que je n'arrive pas à résoudre.
J'ai des conversations avec des Thaïs, provenant de différents milieux. A ce jour, et à une exception près, je n'ai pas réussi à avoir une discussion "abstraite" ou "philosophique". Ils sont assez terre à terre et ne semblent pas appréhender les contextes abstraits. De même, ils ont de la difficulté à prendre de la hauteur ou du recul pour parler d'une situation.
Hors, c'est quelque chose que je souhaiterai garder une fois installé au PDS.
A vous, qui vivez depuis un moment un Thaïlande, comment avez-vous résolu ce "problème" ? Pour autant que l'on considère cela comme un problème.
Au plaisir de vous lire.
Ko Wai, Ko Mak et l'Isan English translation pending
Fin décembre 2016
LES ILES du sud Ouest de la Thaïlande Peu d’infos sur le forum sur ces 2 îles, le lonely et le routard, plus que bref… Je fais donc un petit bilan infos et ressentis. Je suis un peu en contradiction pour le ressenti par rapport à ce que j’avais lu sur les forums, lonely etc..
KO WAI Je dois avouer que ce fut une déception. Certes, la mer est bleu turquoise mais il faut attendre la marée basse pour que les plages se découvrent. Sinon, on regarde la mer, du bord du chemin qui longe un côté de l’île. Mais ce chemin n’est pas particulièrement agréable et jolie. Sur cette île, à part les 5 logements possibles, il n’y a rien. Pas de village, pas de boutique. Il faut manger dans les hôtels. L’île n’est pas plate et elle est boisée. . Elle se traverse en 10 mn dans sa largeur par un chemin boisé, qui part de l’endroit où arrivent les bateaux. Arrivé de l’autre côté, il y a une toute petite plage et une maison. Si on part à gauche un chemin pas plat du tout et plein de racines amène à un hôtel, « le Koh wai beach resort » (Compter un quart d’heure de la petite plage). Bien cher pour les prestations fournies et vraiment très isolé du reste. Une toute petite plage mais le sable est blanc, la mer est belle. Mais je ne recommande pas d’aller loger là-bas. 2400 et 2900 baths. Wifi dans le hall Retour au ponton à l’arrivée du bateau. Il y a là un hôtel, le « Ko wai pakarang resort » Ils n’ont pas de site WEB, qu’un mail et un numéro de téléphone. kohwaipakarang@hotmail 66/095/512/8011 On peut aussi réserver par booking mais il n’y propose pas les solutions les moins chers et tous les bungalows. Le nôtre n’était proposé qu’avec clim. (500 baths de plus que si nous avions utilisé le fan !) Un avantage : wifi au niveau du restaurant. Il y a une plage, mais seulement à marée basse…. Et comme il y a des cocotiers et que l’orientation est nord, il n’y a pratiquement pas de soleil sur la plage (qui n’existe qu’a marée basse) D’ailleurs, tous les bungalows sont tournés vers la mer et n’ont donc jamais le soleil. Belle vue sur Kochang et mer turquoise Si on regarde la mer et que l’on part à droite, un chemin sous les arbres longe la mer. Il amène au logement « Grand mar hut » 0818413011 peu de bungalows, 500 baths. Vraiment la robinsonnade. Et nous avons trouvé l’environnement peu soignée. Une petite plage à marée basse. Soleil en début de matinée. Ce n’est pas mon endroit préféré… pas de mail, seulement un numéro de téléphone. A 10 mn du ponton. Si on regarde la mer et que l’on part à gauche, chemin sous arbres qui longe la mer, on a 2 logements qui bordent la plus grande plage (même à marée haute, un petit bout de plage bordée de cocotiers). Mer au soleil mais plage au nord donc pratiquement pas de soleil. Good feeling. Pas de wifi, pas de mail. A contacter par téléphone. Pleins tout le mois de décembre… Bungalows à 300 ou 500 baths. Dans les arbres. +66.81.850.34.10 Paradise kohwaiparadise@hotmail 081/762/2548 061/892/1070 093/927/1170 pas de wifi. Petit bungalow à 400 (vieilli par le temps….) bungalow à 660, bien, en bon état. 26/27/28/29 de préférence. Un a 700, sur la plage. Si j’avais eu à choisir, je serais allée là ! Nous avions réservé car période de Noël, nous aurions pu trouver sans réserver, sauf au good feeling ! En fait, les plages n’existant pas, sauf à marée basse, et elles sont petites, pas de village, les chemins qui bordent la mer pas particulièrement agréable, rien à l’intérieur de l’île. Donc, à refaire, nous n’irions pas à Ko wai, même si la mer est belle. Une nuit nous a largement suffi. Et pourtant, le routard et le lonely ventent KO WAI….. Bon, il faut reconnaitre que le plaisir est qu’il n’y ait pas de boutiques pour touristes, pas de bar avec de la musique à fond, pas de scooter des mers…. Le calme ! Pas de voiture, pas de scooter, pas de vélo. En même, aucun des chemins ne permet l’utilisation de ces moyens de transport .On a vu du monde faire du snorkelling mais rien pour la plongée. Globalement, l’île n’est pas très propre. Rien à voir avec Ko Mak.
KO MAK Nous y sommes restés 4 nuits soit 3 jours et demi sur place. Pas de souci à s’occuper en fouillant tous les coins et recoins ! Ile plate avec des cocotiers et des plantations d’hévéas. A part sur les 2 grandes plages, les logements sont isolés et il vaut mieux louer un scooter : 250 baths la journée (6.80 €). De toute façon, c’est le meilleur moyen d’aller à la découverte de l’île et cela me semble valoir le coup. Pas vraiment de village, simplement 3 endroits où des habitats d’autochtone sont regroupés. Pas de souci pour faire ses courses, notamment un magasin sur la droite avant d’arriver à Ao Pier. Bon choix de fruits et légumes etc… (Éviter les nouveaux mini supermarchés pour les touristes, plus cher). Par contre, il n’y a pas de marché sur l’île. Il y a une petite jeune qui positionne son camion à Ao suan yai et qui fait de bonnes soupes pour 40 baths) Sinon multitudes de restau pour touristes ou locaux. Il commence à avoir des bars et boutiques pour touristes, mais cela reste limité. Toujours pas l’impression, malgré le nombre d’hôtels, de subir un tourisme de masse avec tous les inconvénients qui vont avec. Un centre d’intérêt : les fabriques de caoutchouc. Allez dans les petites routes et ouvrez les yeux, il y en a plusieurs. Y aller le matin pour observer le processus de fabrication. Passionnant. Par contre, côté pécheurs, rien d’intéressant. Il semble y en avoir peu et pas de marché ou de lieu particulier que nous puissions observer. Nous ne l’avons pas fait, mais nous avons vu pas mal de touristes qui vont sur l’île de Koh kham en canoë ou sur l’ile de Koh kradad avec un pécheur local. (Éviter les tours !) Bien pour le snorkelling (parait-il). Possibilité de faire de la plongée.
2 grandes plages : Ao Kao et Ao Talong. C’est mieux que toutes les autres petites plages de l’île car toujours une petite bande de sable, même à marée haute, mais bon, elle n’est pas très grande. C’est quand même beaucoup plus plaisant à marée basse. Sur ces plages, le sable n’est pas blanc, la mer n’est pas bleu turquoise, mais c’est quand même agréable. Après, il y a Ao pra, qui a une belle couleur d’eau, mais il faut attendre marée basse pour y marcher. Il y a la petite plage de Laem son au nord est. Elle est petite, les filaos font de l’ombre mais la couleur de la mer est superbe. Au nord aussi, c’est là que la couleur de la mer est la plus belle. Sinon, nous sommes allés voir tous les hôtels qui n’étaient pas sur les deux grandes plages. Cela nous a permis de découvrir de jolis petits coins et petites plages (à marée basse, sinon, pas de plage !). Les routes et chemins sont bons et l’on vous distribue une excellente carte à l’arrivée. L’ile est très sur le mode respect de la nature, gestion des déchets. Elle est super propre.
Le logement. Nous y étions pour Noël. Des forumistes m’avaient conseillé de réserver pour la période de Nöel. Cela s’est révélé vrai pour le 23/24/25. Déjà moins le 26. Ce qui est sûr, c’est que ce n’est pas facile d’arriver sur l’île sans réservation car il y a des hôtels étalés sur les 2 grandes plages (pas les moins chers) mais pas mal sont plus isolés. L’idéal : avoir réservé une nuit puis louer une moto pour chercher un hôtel pour les jours suivants. Sinon, à l’arrivée des bateaux, il y a des bâchés Toyota qui vous emmène à votre hôtel pour 50 baths. Nous avons prospecté tous les logements. Contrairement à ce que je pensais, il y en a pour toutes les bourses. Seulement, le routard et le lonely ne sont vraiment pas très explicatifs sur cela. Bon, nous avons aimé Ko Mak. Pratiquement pas de voiture, pas la folie des scooters. C’est cool, pas de sensation d’être envahi par les touristes, des logements plaisants, dans des endroits agréables. De quoi s’occuper, se balader. Certes, les plages ne sont pas magiques et il y a des puces de sable !
TRANSPORT BATEAU Pour aller sur KO WAI. Nous venions de Trat où nous avions dormi. Taxi (50 baths par personne pour le port de Laem Ngop) pour prendre le speed boat à 10 H. Un aussi à 14 h. Compagnie Boosini. Horaires sur leur site. 450 baths par personne pour une demi- heure de bateau ! J’ai trouvé cela cher. Arrivée à la plage d’Ao KAO. On peut aussi prendre le slow boat pour 200 baths, 1 h. Arrivée à la plage d’Ao Suan Yai. Même prix que vous achetiez votre ticket dans la guest house où vous logez à Trat ou au port. Et comme cela il vous arrange le taxi pour le port. Pour aller de Ko Mak à Ko Wai, 1 seul speed boat à 8 H 30. L’arnaque 450 baths, même prix que si nous étions allés jusque Laem Ngop. (Le gars de notre logement a réussi à avoir le ticket à 350). Départ de Ao Nid pier. Il y a aussi un slow boat qui part à 12 H de la plage de Ao Suan Yai à 12 h et c’est 200 baths. Et pour aller de Ko wai à Laem Ngop, il n’y a que le speed boat à 9 H et tu dois repayer 450 baths. Le slow boat va à kochang ou ko kood en passant par ko Mak mais pas directement vers Trat. On a trouvé les transports chers.
TRAT La ville de Trat est agréable et mérite une étape. Le quartier ancien est très plaisant. Ce n’est pas une ville stressante, encombrée de voitures et de scooters. Le matin, à partir de 6 h et jusque 8 h, le marché est très animé et y déjeuner avec les locaux, c’est super. Après, plus possible de déjeuner mais marché actif jusque 12 h. A la même place le soir, marché de nuit pour manger. Ne pas y aller trop tard, vers 18h, super ambiance.
Location scooter à Pop Guest house, 100 baths la demi-journée. Direction les plages qui longent la côte vers le Cambodge. Ben…. pratiquement pas de plage à marée haute, pas de belles couleurs de mer, arrière plage pas particulièrement jolie. Nous sommes quand même allés jusqu’à 40 km de Trat ! Route sans intérêt, qui ne traverse pas de villages. Donc….. « Excursion » qui n’est pas nécessaire !
Le quartier ancien, ce ne sont que quelques rues, mais c’est calme et agréable. C’est à 10/15 mn à pied de la gare routière. Des tas de guests house avec des chambres à partir de 250 baths. Tout est concentré donc pas de souci de faire son choix en fonction de ses attentes Notre choix s’est porté sur Artist guest house, Pier 112. Dans la rue où se trouve la majorité des guests house. Ce que nous avons aimé, c’est la déco des chambres. Pleins de couleurs, modernes. 500 baths sans clim, 800 baths avec clim. PD compris. Elle donne sur un petit jardin agréable et bien aménagé.
LE NORD DE L’ISAN Partie oublié par les touristes européens, cela ne m’étonne pas car les transports en commun ne sont pas faciles si l’on veut sortir des grands axes, rien d’exceptionnel à voir. J’ai envie de dire que c’est une région où il faut vivre pour la découvrir. Difficile à saisir pour un touriste qui ne passe que quelques jours. Les distances sont grandes, les routes encombrées. Toutes les indications données par les « farangs » sur le forum de l’Isan sont très détaillés. J’ai essayé de trouver de nombreux lieux qu’ils citent. Le premier obstacle, c’est que les informations qu’ils donnent pour localiser ces centres d’intérêt sont souvent vagues, que rien n’est fait pour que le touriste les trouve et qu’il est très difficile de s’orienter sur les routes lorsque l’on sort des grands axes. Même google maps refusent les noms des petits villages.
Info : le routard pour l’Isan est nul. Un peu mieux pour le lonely. Nous y avons fait une boucle, en voiture de location : Udon thani, That Phanom, Nakhon Phanom , Tha Uthen, Nong Khai, Tha bo , CHIENG KHAI, thali, Loei, Udon Thani Nous avons fait quelques belles découvertes, avons eu la sensation de rouler parfois beaucoup pour peu de choses ou pour ne pas voir grand-chose sur la route. Et pourtant, X fois, nous avons quitté les routes principales.
Laurence
LES ILES du sud Ouest de la Thaïlande Peu d’infos sur le forum sur ces 2 îles, le lonely et le routard, plus que bref… Je fais donc un petit bilan infos et ressentis. Je suis un peu en contradiction pour le ressenti par rapport à ce que j’avais lu sur les forums, lonely etc..
KO WAI Je dois avouer que ce fut une déception. Certes, la mer est bleu turquoise mais il faut attendre la marée basse pour que les plages se découvrent. Sinon, on regarde la mer, du bord du chemin qui longe un côté de l’île. Mais ce chemin n’est pas particulièrement agréable et jolie. Sur cette île, à part les 5 logements possibles, il n’y a rien. Pas de village, pas de boutique. Il faut manger dans les hôtels. L’île n’est pas plate et elle est boisée. . Elle se traverse en 10 mn dans sa largeur par un chemin boisé, qui part de l’endroit où arrivent les bateaux. Arrivé de l’autre côté, il y a une toute petite plage et une maison. Si on part à gauche un chemin pas plat du tout et plein de racines amène à un hôtel, « le Koh wai beach resort » (Compter un quart d’heure de la petite plage). Bien cher pour les prestations fournies et vraiment très isolé du reste. Une toute petite plage mais le sable est blanc, la mer est belle. Mais je ne recommande pas d’aller loger là-bas. 2400 et 2900 baths. Wifi dans le hall Retour au ponton à l’arrivée du bateau. Il y a là un hôtel, le « Ko wai pakarang resort » Ils n’ont pas de site WEB, qu’un mail et un numéro de téléphone. kohwaipakarang@hotmail 66/095/512/8011 On peut aussi réserver par booking mais il n’y propose pas les solutions les moins chers et tous les bungalows. Le nôtre n’était proposé qu’avec clim. (500 baths de plus que si nous avions utilisé le fan !) Un avantage : wifi au niveau du restaurant. Il y a une plage, mais seulement à marée basse…. Et comme il y a des cocotiers et que l’orientation est nord, il n’y a pratiquement pas de soleil sur la plage (qui n’existe qu’a marée basse) D’ailleurs, tous les bungalows sont tournés vers la mer et n’ont donc jamais le soleil. Belle vue sur Kochang et mer turquoise Si on regarde la mer et que l’on part à droite, un chemin sous les arbres longe la mer. Il amène au logement « Grand mar hut » 0818413011 peu de bungalows, 500 baths. Vraiment la robinsonnade. Et nous avons trouvé l’environnement peu soignée. Une petite plage à marée basse. Soleil en début de matinée. Ce n’est pas mon endroit préféré… pas de mail, seulement un numéro de téléphone. A 10 mn du ponton. Si on regarde la mer et que l’on part à gauche, chemin sous arbres qui longe la mer, on a 2 logements qui bordent la plus grande plage (même à marée haute, un petit bout de plage bordée de cocotiers). Mer au soleil mais plage au nord donc pratiquement pas de soleil. Good feeling. Pas de wifi, pas de mail. A contacter par téléphone. Pleins tout le mois de décembre… Bungalows à 300 ou 500 baths. Dans les arbres. +66.81.850.34.10 Paradise kohwaiparadise@hotmail 081/762/2548 061/892/1070 093/927/1170 pas de wifi. Petit bungalow à 400 (vieilli par le temps….) bungalow à 660, bien, en bon état. 26/27/28/29 de préférence. Un a 700, sur la plage. Si j’avais eu à choisir, je serais allée là ! Nous avions réservé car période de Noël, nous aurions pu trouver sans réserver, sauf au good feeling ! En fait, les plages n’existant pas, sauf à marée basse, et elles sont petites, pas de village, les chemins qui bordent la mer pas particulièrement agréable, rien à l’intérieur de l’île. Donc, à refaire, nous n’irions pas à Ko wai, même si la mer est belle. Une nuit nous a largement suffi. Et pourtant, le routard et le lonely ventent KO WAI….. Bon, il faut reconnaitre que le plaisir est qu’il n’y ait pas de boutiques pour touristes, pas de bar avec de la musique à fond, pas de scooter des mers…. Le calme ! Pas de voiture, pas de scooter, pas de vélo. En même, aucun des chemins ne permet l’utilisation de ces moyens de transport .On a vu du monde faire du snorkelling mais rien pour la plongée. Globalement, l’île n’est pas très propre. Rien à voir avec Ko Mak.
KO MAK Nous y sommes restés 4 nuits soit 3 jours et demi sur place. Pas de souci à s’occuper en fouillant tous les coins et recoins ! Ile plate avec des cocotiers et des plantations d’hévéas. A part sur les 2 grandes plages, les logements sont isolés et il vaut mieux louer un scooter : 250 baths la journée (6.80 €). De toute façon, c’est le meilleur moyen d’aller à la découverte de l’île et cela me semble valoir le coup. Pas vraiment de village, simplement 3 endroits où des habitats d’autochtone sont regroupés. Pas de souci pour faire ses courses, notamment un magasin sur la droite avant d’arriver à Ao Pier. Bon choix de fruits et légumes etc… (Éviter les nouveaux mini supermarchés pour les touristes, plus cher). Par contre, il n’y a pas de marché sur l’île. Il y a une petite jeune qui positionne son camion à Ao suan yai et qui fait de bonnes soupes pour 40 baths) Sinon multitudes de restau pour touristes ou locaux. Il commence à avoir des bars et boutiques pour touristes, mais cela reste limité. Toujours pas l’impression, malgré le nombre d’hôtels, de subir un tourisme de masse avec tous les inconvénients qui vont avec. Un centre d’intérêt : les fabriques de caoutchouc. Allez dans les petites routes et ouvrez les yeux, il y en a plusieurs. Y aller le matin pour observer le processus de fabrication. Passionnant. Par contre, côté pécheurs, rien d’intéressant. Il semble y en avoir peu et pas de marché ou de lieu particulier que nous puissions observer. Nous ne l’avons pas fait, mais nous avons vu pas mal de touristes qui vont sur l’île de Koh kham en canoë ou sur l’ile de Koh kradad avec un pécheur local. (Éviter les tours !) Bien pour le snorkelling (parait-il). Possibilité de faire de la plongée.
2 grandes plages : Ao Kao et Ao Talong. C’est mieux que toutes les autres petites plages de l’île car toujours une petite bande de sable, même à marée haute, mais bon, elle n’est pas très grande. C’est quand même beaucoup plus plaisant à marée basse. Sur ces plages, le sable n’est pas blanc, la mer n’est pas bleu turquoise, mais c’est quand même agréable. Après, il y a Ao pra, qui a une belle couleur d’eau, mais il faut attendre marée basse pour y marcher. Il y a la petite plage de Laem son au nord est. Elle est petite, les filaos font de l’ombre mais la couleur de la mer est superbe. Au nord aussi, c’est là que la couleur de la mer est la plus belle. Sinon, nous sommes allés voir tous les hôtels qui n’étaient pas sur les deux grandes plages. Cela nous a permis de découvrir de jolis petits coins et petites plages (à marée basse, sinon, pas de plage !). Les routes et chemins sont bons et l’on vous distribue une excellente carte à l’arrivée. L’ile est très sur le mode respect de la nature, gestion des déchets. Elle est super propre.
Le logement. Nous y étions pour Noël. Des forumistes m’avaient conseillé de réserver pour la période de Nöel. Cela s’est révélé vrai pour le 23/24/25. Déjà moins le 26. Ce qui est sûr, c’est que ce n’est pas facile d’arriver sur l’île sans réservation car il y a des hôtels étalés sur les 2 grandes plages (pas les moins chers) mais pas mal sont plus isolés. L’idéal : avoir réservé une nuit puis louer une moto pour chercher un hôtel pour les jours suivants. Sinon, à l’arrivée des bateaux, il y a des bâchés Toyota qui vous emmène à votre hôtel pour 50 baths. Nous avons prospecté tous les logements. Contrairement à ce que je pensais, il y en a pour toutes les bourses. Seulement, le routard et le lonely ne sont vraiment pas très explicatifs sur cela. Bon, nous avons aimé Ko Mak. Pratiquement pas de voiture, pas la folie des scooters. C’est cool, pas de sensation d’être envahi par les touristes, des logements plaisants, dans des endroits agréables. De quoi s’occuper, se balader. Certes, les plages ne sont pas magiques et il y a des puces de sable !
TRANSPORT BATEAU Pour aller sur KO WAI. Nous venions de Trat où nous avions dormi. Taxi (50 baths par personne pour le port de Laem Ngop) pour prendre le speed boat à 10 H. Un aussi à 14 h. Compagnie Boosini. Horaires sur leur site. 450 baths par personne pour une demi- heure de bateau ! J’ai trouvé cela cher. Arrivée à la plage d’Ao KAO. On peut aussi prendre le slow boat pour 200 baths, 1 h. Arrivée à la plage d’Ao Suan Yai. Même prix que vous achetiez votre ticket dans la guest house où vous logez à Trat ou au port. Et comme cela il vous arrange le taxi pour le port. Pour aller de Ko Mak à Ko Wai, 1 seul speed boat à 8 H 30. L’arnaque 450 baths, même prix que si nous étions allés jusque Laem Ngop. (Le gars de notre logement a réussi à avoir le ticket à 350). Départ de Ao Nid pier. Il y a aussi un slow boat qui part à 12 H de la plage de Ao Suan Yai à 12 h et c’est 200 baths. Et pour aller de Ko wai à Laem Ngop, il n’y a que le speed boat à 9 H et tu dois repayer 450 baths. Le slow boat va à kochang ou ko kood en passant par ko Mak mais pas directement vers Trat. On a trouvé les transports chers.
TRAT La ville de Trat est agréable et mérite une étape. Le quartier ancien est très plaisant. Ce n’est pas une ville stressante, encombrée de voitures et de scooters. Le matin, à partir de 6 h et jusque 8 h, le marché est très animé et y déjeuner avec les locaux, c’est super. Après, plus possible de déjeuner mais marché actif jusque 12 h. A la même place le soir, marché de nuit pour manger. Ne pas y aller trop tard, vers 18h, super ambiance.
Location scooter à Pop Guest house, 100 baths la demi-journée. Direction les plages qui longent la côte vers le Cambodge. Ben…. pratiquement pas de plage à marée haute, pas de belles couleurs de mer, arrière plage pas particulièrement jolie. Nous sommes quand même allés jusqu’à 40 km de Trat ! Route sans intérêt, qui ne traverse pas de villages. Donc….. « Excursion » qui n’est pas nécessaire !
Le quartier ancien, ce ne sont que quelques rues, mais c’est calme et agréable. C’est à 10/15 mn à pied de la gare routière. Des tas de guests house avec des chambres à partir de 250 baths. Tout est concentré donc pas de souci de faire son choix en fonction de ses attentes Notre choix s’est porté sur Artist guest house, Pier 112. Dans la rue où se trouve la majorité des guests house. Ce que nous avons aimé, c’est la déco des chambres. Pleins de couleurs, modernes. 500 baths sans clim, 800 baths avec clim. PD compris. Elle donne sur un petit jardin agréable et bien aménagé.
LE NORD DE L’ISAN Partie oublié par les touristes européens, cela ne m’étonne pas car les transports en commun ne sont pas faciles si l’on veut sortir des grands axes, rien d’exceptionnel à voir. J’ai envie de dire que c’est une région où il faut vivre pour la découvrir. Difficile à saisir pour un touriste qui ne passe que quelques jours. Les distances sont grandes, les routes encombrées. Toutes les indications données par les « farangs » sur le forum de l’Isan sont très détaillés. J’ai essayé de trouver de nombreux lieux qu’ils citent. Le premier obstacle, c’est que les informations qu’ils donnent pour localiser ces centres d’intérêt sont souvent vagues, que rien n’est fait pour que le touriste les trouve et qu’il est très difficile de s’orienter sur les routes lorsque l’on sort des grands axes. Même google maps refusent les noms des petits villages.
Info : le routard pour l’Isan est nul. Un peu mieux pour le lonely. Nous y avons fait une boucle, en voiture de location : Udon thani, That Phanom, Nakhon Phanom , Tha Uthen, Nong Khai, Tha bo , CHIENG KHAI, thali, Loei, Udon Thani Nous avons fait quelques belles découvertes, avons eu la sensation de rouler parfois beaucoup pour peu de choses ou pour ne pas voir grand-chose sur la route. Et pourtant, X fois, nous avons quitté les routes principales.
Laurence
Myanmar as we dreamed it
Hi there,
This travel journal is to share our trip to Myanmar in January-February 2017 and relive the experience...
Six stops:
- the economic capital, Yangon,
- the ethnic groups in the east around Kengtong,
- Inle Lake
- Mandalay
- Bagan
- the Golden Rock and Bago
A trip for two, but organized with a local agency.
Flight with Vietnam Airlines (Paris/Ho Chi Minh City/Yangon on the way out, Yangon/Hanoi/Paris on the way back)
First stop, Yangon
At last, we arrive! That moment of excitement and impatience we all know when we land in a country we don’t know but have been dreaming about for a while. Butterflies in our stomachs—not just from the long flight! It’s noon, everything goes smoothly (baggage, immigration, currency exchange, pre-booked taxi, ride to Yangon), and by 2:30 PM we check out of our hotel, tired from the journey but eager to explore the city and power through until evening to beat the jet lag. We’re driven by To-Wen. Traffic is pretty heavy, but strangely, no motorbikes or scooters... To-Wen explains that two-wheelers have been banned in Yangon for several years because they’d become too numerous and caused many injuries and fatalities. To compensate, a very developed public transport system has been put in place. Yangon, or Rangoon, isn’t Myanmar’s administrative capital. The official capital was moved to Naypyidaw in 2005 by government decision—some say to distance themselves from potential popular uprisings. Whatever the reason, it cost a fortune, and no one followed (only civil servants, who were forced to go), not even foreign embassies. This ghost capital makes all the Burmese we spoke to chuckle. Yangon is the economic, cultural, and diplomatic capital, and it’s the most populous city (4.5 million people).
What did we see? Well, first we discovered the Sule Pagoda, a funny concept of a "roundabout pagoda" since it’s right in the middle of a busy intersection! Circular, its outer wall houses many tiny stalls. Then comes the miracle: the hustle and bustle of the street contrasts with the calm inside. You leave a noisy roundabout and suddenly find yourself in another world... flowers and fruit in front of the altars, the scent of jasmine mixed with incense... Actually, this pagoda is very old—it’s said to have been founded in 230 BC to enshrine a hair of the Buddha, but it was in the 15th century that the great zedi (a slender stupa) on top reached its current height of 44 meters (see photos). It’s a symbolic site in the fight for democracy, as it was the rallying point for monk protests in 2007.

Next to the Sule Pagoda is Independence Park, which borders the colonial district (very run-down).

Then we had our first wow moment: the stunning Shwedagon Pagoda (see photos). It’s Myanmar’s most sacred Buddhist sanctuary, drawing crowds of devotees. Its stupa rises to 99 meters, surrounded by dozens of temples and zedis... It’s said that successive rulers have been embellishing and expanding it for over 1,500 years.

Believers gather in the many halls and circle the great golden stupa. Here, we encounter for the first time the incredible "quiet fervor" of the Burmese. A kind, open religiosity that doesn’t make us feel like intruders or nuisances—instead, it makes us want to understand their faith better.

If you go, make sure to be there in the late afternoon: the low rays of the setting sun bathe the site in gold and orange. The zedis glow... and everything becomes surreal.


The sun sets early, so we head back to the hotel around 6:30 PM. Lucky for us, it has a stunning view of Yangon by night from the top floor. We settle in to sip our first vacation cocktail. In the foreground, the shadow of Kandawgyi Lake, and in the background, the illuminated Shwedagon Pagoda, which serves as a landmark for the whole city. (See photo.)
Tomorrow, we fly to Kengtung. We’ll be back in Yangon at the end of our trip to explore more.
Time for bed by 10 PM—we need a restful night to adjust to Myanmar time...
Next post: Kengtung and meeting the local ethnic groups.

First stop, Yangon
At last, we arrive! That moment of excitement and impatience we all know when we land in a country we don’t know but have been dreaming about for a while. Butterflies in our stomachs—not just from the long flight! It’s noon, everything goes smoothly (baggage, immigration, currency exchange, pre-booked taxi, ride to Yangon), and by 2:30 PM we check out of our hotel, tired from the journey but eager to explore the city and power through until evening to beat the jet lag. We’re driven by To-Wen. Traffic is pretty heavy, but strangely, no motorbikes or scooters... To-Wen explains that two-wheelers have been banned in Yangon for several years because they’d become too numerous and caused many injuries and fatalities. To compensate, a very developed public transport system has been put in place. Yangon, or Rangoon, isn’t Myanmar’s administrative capital. The official capital was moved to Naypyidaw in 2005 by government decision—some say to distance themselves from potential popular uprisings. Whatever the reason, it cost a fortune, and no one followed (only civil servants, who were forced to go), not even foreign embassies. This ghost capital makes all the Burmese we spoke to chuckle. Yangon is the economic, cultural, and diplomatic capital, and it’s the most populous city (4.5 million people).
What did we see? Well, first we discovered the Sule Pagoda, a funny concept of a "roundabout pagoda" since it’s right in the middle of a busy intersection! Circular, its outer wall houses many tiny stalls. Then comes the miracle: the hustle and bustle of the street contrasts with the calm inside. You leave a noisy roundabout and suddenly find yourself in another world... flowers and fruit in front of the altars, the scent of jasmine mixed with incense... Actually, this pagoda is very old—it’s said to have been founded in 230 BC to enshrine a hair of the Buddha, but it was in the 15th century that the great zedi (a slender stupa) on top reached its current height of 44 meters (see photos). It’s a symbolic site in the fight for democracy, as it was the rallying point for monk protests in 2007.

Next to the Sule Pagoda is Independence Park, which borders the colonial district (very run-down).

Then we had our first wow moment: the stunning Shwedagon Pagoda (see photos). It’s Myanmar’s most sacred Buddhist sanctuary, drawing crowds of devotees. Its stupa rises to 99 meters, surrounded by dozens of temples and zedis... It’s said that successive rulers have been embellishing and expanding it for over 1,500 years.

Believers gather in the many halls and circle the great golden stupa. Here, we encounter for the first time the incredible "quiet fervor" of the Burmese. A kind, open religiosity that doesn’t make us feel like intruders or nuisances—instead, it makes us want to understand their faith better.

If you go, make sure to be there in the late afternoon: the low rays of the setting sun bathe the site in gold and orange. The zedis glow... and everything becomes surreal.


The sun sets early, so we head back to the hotel around 6:30 PM. Lucky for us, it has a stunning view of Yangon by night from the top floor. We settle in to sip our first vacation cocktail. In the foreground, the shadow of Kandawgyi Lake, and in the background, the illuminated Shwedagon Pagoda, which serves as a landmark for the whole city. (See photo.)
Tomorrow, we fly to Kengtung. We’ll be back in Yangon at the end of our trip to explore more.
Time for bed by 10 PM—we need a restful night to adjust to Myanmar time...
Next post: Kengtung and meeting the local ethnic groups.

Circuit plongée / trekking de 3 à 4 semaines: Bornéo? English translation pending
Bonsoir les voyageurs 🙂
Je prévois d'arriver à Singapour d'ici quelques jours, atterrissage à 15H45. Je suis une grande plongeuse d'où mon intérêt de me rendre en Malaisie. J'aimerais perdre le moins de temps possible pour rejoindre les meilleurs spots de plongée. J'ai le niveau AOW et un certain nombre de plongées à mon actif. Je suis conquise par cette destination mais j'ai du mal à sélectionner malgré mes recherches donc je m'en remets à vos témoignages de plongeurs. J'ai retenu que les endroits les plus sympas seraient Tioman, les îles Perhentian à l'ouest, et à l'est, Sipidan, Mabul, Kapalai et Layang Layang. Je souligne que je n'ai encore rien organisé - je ne sais pas si c'est indispensable, les avis divergent - et que je n'exclu pas un petit passage à Taman Negara si le temps me le permet. Des journées trekking avec des paysages naturels et découverte des animaux sauvages sont également dans mes ambitions. J'aimerais, si possible, perdre le moins de temps, quitte à me concentrer sur une zone en particulier - diversifiée dans la mesure du possible -. Je pensais particulièrement à Bornéo, mais il semblerait que ce soit onéreux. Je précise que je voyage seule et que je suis partisane des choses simples 😉 J'aimerais simplement partir avec vos bonnes idées en tête.
Merci d'avance pour vos précieux conseils/circuits !
Je prévois d'arriver à Singapour d'ici quelques jours, atterrissage à 15H45. Je suis une grande plongeuse d'où mon intérêt de me rendre en Malaisie. J'aimerais perdre le moins de temps possible pour rejoindre les meilleurs spots de plongée. J'ai le niveau AOW et un certain nombre de plongées à mon actif. Je suis conquise par cette destination mais j'ai du mal à sélectionner malgré mes recherches donc je m'en remets à vos témoignages de plongeurs. J'ai retenu que les endroits les plus sympas seraient Tioman, les îles Perhentian à l'ouest, et à l'est, Sipidan, Mabul, Kapalai et Layang Layang. Je souligne que je n'ai encore rien organisé - je ne sais pas si c'est indispensable, les avis divergent - et que je n'exclu pas un petit passage à Taman Negara si le temps me le permet. Des journées trekking avec des paysages naturels et découverte des animaux sauvages sont également dans mes ambitions. J'aimerais, si possible, perdre le moins de temps, quitte à me concentrer sur une zone en particulier - diversifiée dans la mesure du possible -. Je pensais particulièrement à Bornéo, mais il semblerait que ce soit onéreux. Je précise que je voyage seule et que je suis partisane des choses simples 😉 J'aimerais simplement partir avec vos bonnes idées en tête.
Merci d'avance pour vos précieux conseils/circuits !
Bali-Lombok, premiers pas en Indonésie English translation pending
Pour une première fois, où aller en Indonésie, surtout quand on a que 2 semaines de vacances?
Après avoir écarté Sulawesi et Flores, restaient 2 options: Bali et l'est de java ou Bali et Lombok.
Nous avons finalement choisi la 2ème option.
Je passe sur les les modifications (pas toujours volontaires) du circuit et au final, ça a donné:
6 nuits sur Bali (Sekumpul, Ubud, Amed)
6 nuits sur Lombok (Tetebatu et Gili Asahan)
Une dernière nuit à Bali avant l'avion de retour.
J'avais lu des récits de personnes qui avaient adoré Bali et détesté Lombok, d'autres qui avaient détesté Bali et adoré Lombok ... et bien nous, on a bien aimé les deux 🙂 Bali, pour la variété de ses paysages, sa culture hindouiste (nous y étions entre Galungam et Kuningam), ses temples et l'accueil des habitants. Lombok pour son côté paisible, la découverte de la vie rurale et ... l'accueil de ses habitants. Une déception sur chaque île: Ubud (la ville) et la plage de Selong Belanak au sud de Lombok.
9 avril: Après un looong voyage, nous posons enfin le pied sur le sol balinais. Notre chauffeur nous attend, pour nous conduire à la Villa Manuk, près des chutes de Sekumpul (ce sont ces dernières qui ont guidé le choix de l'hébergement). 90 km et 4h30 (si, si!) plus tard, nous sommes à destination! Allez, la vue de la terrasse vaut bien tout ce temps passé!
On est en fin d'après midi, on aurait bien envie d'aller se coucher ... mais c'est p'têtre pas une bonne idée, alors on part découvrir les environs à pied.
C'est tout de même plus calme qu'autour de l'aéroport!
Bon, ce soir, on va pas se coucher tard et c'est pas le gamelan du village qui va nous empêcher de dormir....
10 avril:
Un couple d'allemands nous a demandé s'il pouvait se joindre à nous pour visiter les chutes et après un petit déjeuner tout à fait correct, nous voilà prêts pour la rando.
Le guide n'est pas obligatoire, ni très utile car il n'y a qu'un chemin .... mais il n'est pas très content quand on dit non et insiste: "on assure votre sécurité, c'est très glissant par endroits, ça fait vivre les gens du village etc...".
Bon, les allemands négocient et finalement, on paie 200 000 roupies, entrées comprises (ça fait environ 3,50€ par personne...). En cours de route, il nous explique pas mal de choses sur la vie des habitants et c'est intéressant.
A mi chemin, les chutes se dévoilent:

Quelques centaines de marches plus bas ...

Il n'y a plus qu'à remonter 🤪
L'ensemble prend environ 2 heures (en faisant des poses photos).
Ce sont de jolies cascades. Le coin commence à se développer, il y avait quand même quelques visiteurs sur le site mais c'est loin d'être la foule!
On rentre prendre une douche, boucler et les sacs et, en route pour Ubud ou plus exactement à bangkiang Sidem, à quelques km.
Pour plus de photos, c'est ici
Muriel
J'avais lu des récits de personnes qui avaient adoré Bali et détesté Lombok, d'autres qui avaient détesté Bali et adoré Lombok ... et bien nous, on a bien aimé les deux 🙂 Bali, pour la variété de ses paysages, sa culture hindouiste (nous y étions entre Galungam et Kuningam), ses temples et l'accueil des habitants. Lombok pour son côté paisible, la découverte de la vie rurale et ... l'accueil de ses habitants. Une déception sur chaque île: Ubud (la ville) et la plage de Selong Belanak au sud de Lombok.
9 avril: Après un looong voyage, nous posons enfin le pied sur le sol balinais. Notre chauffeur nous attend, pour nous conduire à la Villa Manuk, près des chutes de Sekumpul (ce sont ces dernières qui ont guidé le choix de l'hébergement). 90 km et 4h30 (si, si!) plus tard, nous sommes à destination! Allez, la vue de la terrasse vaut bien tout ce temps passé!
On est en fin d'après midi, on aurait bien envie d'aller se coucher ... mais c'est p'têtre pas une bonne idée, alors on part découvrir les environs à pied.
C'est tout de même plus calme qu'autour de l'aéroport!
Bon, ce soir, on va pas se coucher tard et c'est pas le gamelan du village qui va nous empêcher de dormir....
10 avril:
Un couple d'allemands nous a demandé s'il pouvait se joindre à nous pour visiter les chutes et après un petit déjeuner tout à fait correct, nous voilà prêts pour la rando.
Le guide n'est pas obligatoire, ni très utile car il n'y a qu'un chemin .... mais il n'est pas très content quand on dit non et insiste: "on assure votre sécurité, c'est très glissant par endroits, ça fait vivre les gens du village etc...".
Bon, les allemands négocient et finalement, on paie 200 000 roupies, entrées comprises (ça fait environ 3,50€ par personne...). En cours de route, il nous explique pas mal de choses sur la vie des habitants et c'est intéressant.
A mi chemin, les chutes se dévoilent:
Quelques centaines de marches plus bas ...
Il n'y a plus qu'à remonter 🤪
L'ensemble prend environ 2 heures (en faisant des poses photos).
Ce sont de jolies cascades. Le coin commence à se développer, il y avait quand même quelques visiteurs sur le site mais c'est loin d'être la foule!On rentre prendre une douche, boucler et les sacs et, en route pour Ubud ou plus exactement à bangkiang Sidem, à quelques km.
Pour plus de photos, c'est ici
Muriel
Du 28 au 28: 31 jours en solo dans l'Ouest! (vidéos) English translation pending
31 jours de voyage
96 pages de roadbook sur-documentées
15 hôtels (allant de 70 à 240 € la nuit)
3 lessives
6300 kilomètres en voiture
450 kilomètres à pieds
1 paire de chaussures défoncée sur 3
3 kilos perdus
8700 € de budget (dont 1500 $ dépensés sur place et 225 € remboursés en cashback)
25 € de hors-forfait sur le téléphone
2200 photos
17 heures de vidéo (presque 500 Go)
5 mugs-souvenir ramenés en France
1 abonnement Spotify (9,99 €)
1 seul mec (1 mec seul)
Bonjour !
Après avoir préparé mon roadtrip dans l'Ouest américain pendant 7 mois grâce à ce forum, il me paraît assez naturel de partager à mon tour l'expérience que j'ai vécu sur place. Si avec ce récit je peux aider au moins UNE personne qui envisage une telle aventure alors ce sera une grande victoire ! Et quoi de mieux que de démarrer ce carnet un an pile après mon départ, c'était le 28 avril 2016...
Petite remise en situation : je m'appelle Yann, j'ai 28 ans, j'habite en banlieue parisienne et suis un solitaire dans l'âme. Au moment de ce périple je sors peu, je n'ai pas de copine et mon meilleur ami est un bonsaï Ikea. Je ne suis pas sportif du tout et n'ai jamais randonné avant. Je n'ai voyagé que deux fois dans ma vie : 5 jours à Madrid et 10 à New York. Je regarde beaucoup de séries et films américains et pourtant je ne suis pas du tout « fluent » en anglais... Je quitte le territoire serein, ou presque. J'ai juste peur que le bonsaï meure, sans eau.
Avec ces premières données, vous pouvez d'ores et déjà deviner à quel point la préparation de ce roadtrip fut laborieuse et à quel point le roadtrip en lui-même fut dépaysant ! Je le sentais déjà en parcourant les carnets sur ce forum et je l'ai encore mieux constaté sur place : voyager seul n'est pas une chose commune. Ce sera d'ailleurs l'angle principal de mon carnet.
Je n'ai pas l'intention ici de jouer au guide touristique. La longueur des randonnées ou l'intérêt des parcs sont déjà bien assez documentés sur internet. En revanche j'aimerais vous raconter mes journées telles que je les ai vécues en partageant mes ressentis, mes bonnes et mauvaises surprises et même quelques conseils simples et logiques que j'aurais aimé lire plus tôt.
Ceci dit, ne comptez pas sur moi pour vous donner de bonnes adresses de restaurant. J'ai justement profité d'être seul pour expédier les repas, en sauter certains et consacrer plus de temps à mes visites sur place. La plupart du temps, mon organisme a du se contenter de chips et de glaces :)
Petit rappel des étapes :
Los Angeles Williams Grand Canyon Page Monument Valley Moab : Arches et Canyonlands Capitol Reef Bryce Canyon Zion Las Vegas Vallée de la Mort Sequoia San Simeon Monterey San Francisco
A suivre...
Bonjour !
Après avoir préparé mon roadtrip dans l'Ouest américain pendant 7 mois grâce à ce forum, il me paraît assez naturel de partager à mon tour l'expérience que j'ai vécu sur place. Si avec ce récit je peux aider au moins UNE personne qui envisage une telle aventure alors ce sera une grande victoire ! Et quoi de mieux que de démarrer ce carnet un an pile après mon départ, c'était le 28 avril 2016...
Petite remise en situation : je m'appelle Yann, j'ai 28 ans, j'habite en banlieue parisienne et suis un solitaire dans l'âme. Au moment de ce périple je sors peu, je n'ai pas de copine et mon meilleur ami est un bonsaï Ikea. Je ne suis pas sportif du tout et n'ai jamais randonné avant. Je n'ai voyagé que deux fois dans ma vie : 5 jours à Madrid et 10 à New York. Je regarde beaucoup de séries et films américains et pourtant je ne suis pas du tout « fluent » en anglais... Je quitte le territoire serein, ou presque. J'ai juste peur que le bonsaï meure, sans eau.
Avec ces premières données, vous pouvez d'ores et déjà deviner à quel point la préparation de ce roadtrip fut laborieuse et à quel point le roadtrip en lui-même fut dépaysant ! Je le sentais déjà en parcourant les carnets sur ce forum et je l'ai encore mieux constaté sur place : voyager seul n'est pas une chose commune. Ce sera d'ailleurs l'angle principal de mon carnet.
Je n'ai pas l'intention ici de jouer au guide touristique. La longueur des randonnées ou l'intérêt des parcs sont déjà bien assez documentés sur internet. En revanche j'aimerais vous raconter mes journées telles que je les ai vécues en partageant mes ressentis, mes bonnes et mauvaises surprises et même quelques conseils simples et logiques que j'aurais aimé lire plus tôt.
Ceci dit, ne comptez pas sur moi pour vous donner de bonnes adresses de restaurant. J'ai justement profité d'être seul pour expédier les repas, en sauter certains et consacrer plus de temps à mes visites sur place. La plupart du temps, mon organisme a du se contenter de chips et de glaces :)
Petit rappel des étapes :
Los Angeles Williams Grand Canyon Page Monument Valley Moab : Arches et Canyonlands Capitol Reef Bryce Canyon Zion Las Vegas Vallée de la Mort Sequoia San Simeon Monterey San Francisco
A suivre...
Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya English translation pending
Bonjour à tous!
Depuis le temps que nous en parlions de ces cités Maya en rêvant sur des ouvrages ou devant des reportages ! Oh, je dirais bien depuis que l’on se connaît, JP et moi. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous, seniors plus très alertes (JP bien fatigué par une méchante maladie et surtout la chimio qui va avec😠), et moi, Michèle (plus en formes à présent😕 qu’en forme olympique), étions très attirés ces dernières années par les USA, sans pour autant en oublier certaines de nos envies. Et là, juste avant de partir dans l’Ouest US l’année dernière, nous avions décidé que le prochain voyage serait le Mexique. Comme nous rentrions tard de notre long périple (début juillet) et que je voulais absolument partir en février ou mars, il fallait s’y atteler sans tarder. J’avais donc commencé à réfléchir pas mal au printemps dernier, - interrogeant plusieurs personnes sur le(s) forum(s) (au passage merci beaucoup pour votre aide), - lisant pas mal de blogs et de carnets (et je peux vous dire qu’il y en a de la lecture et de la photo ! Du style quand tu les vois😮, tu te dis : « Je pars demain »), - épluchant tout un tas de sites dédiés… et même des sites espagnols. Là, c’était plus dur quand on ne maîtrise pas la langue des amants, mais à cœur vaillant rien d’impossible (surtout avec un dictionnaire😉 car avec le traducteur Google, parfois, c’est pire que la VO : on ne comprend rien🤪).
Fin juillet, il est temps de se décider.
Après avoir tourné dans tous les sens (comme d’hab me direz-vous😛, je sais, je tourne beaucoup) différents itinéraires, incluant les Chapias, et pourquoi pas Veracruz et son carnaval, ayant même envisagé de rejoindre Cuba depuis Cancun…. (après tout, ce n’est pas très loin à vol d’oiseau et ça économise une traversée), bref, après avoir tourné, disais-je, j’ai fini par demander à JP : - Mexico grand tour ? – compter 5 semaines pour mon projet, incluant la péninsule du Yucatan - Mexico City et la Péninsule du Yucatan ? - Mexico et Cuba ? – Oh bon sang, presque 2 mois !😮 - Cuba avant que les Américains et le tourisme de masse n’altèrent son âme ? Quand je dis tourisme de masse, n’allez pas y voir un quelconque snobisme de ma part. Je parle de la masse braillarde et mal élevée, sans respect, que l’on rencontre sur certains sites, de la masse braillarde et avinée jusqu’à la grossièreté que l’on rencontre dans certains hôtels…. 😠 Allez, réfléchissez, vous en avez rencontré.
JP a choisi : on reste sur le Mexique, et ce sera la ville de Mexico et la Péninsule du Yucatan et ses cités Mayas. Mais pas que, nous le verrons.
Nous partirons en février. Pourquoi février ? Non, ce n’est pas la lubie d’une personne libre comme l’air qui peut choisir la période qu’elle veut. Ni un caprice de vieille dame gâtée 😇 (attention, que personne ne souligne : je n’ai pas dit gâteuse). Février ? J’avais dans un coin de mon cerveau le conseil d’un ancien collègue mexicain qui m’avait parlé de cette période comme étant très favorable. Période sèche, température agréable, hors spring break des américains, meilleure période pour les oiseaux, prix des vols raisonnables. C’est ti pas de bonnes raisons ? Bingo ! Le conseil s’est avéré des plus avisés.
Et les déplacements : Un vol sur IBERIA multi destination à 1073 € pour deux (Air France et les autres compagnies classiques étaient hors de prix). - Aller : Toulouse/Madrid/Mexico - Retour : Cancun/Mexico/Madrid/Toulouse – Un peu (beaucoup) galère, on le verra. Un vol interne Mexico/Cancun sur Interjet à 189€ pour deux. Une voiture louée Chez Alamo à Cancun : trop cher au finish, près de 600€ pour 2 semaines. En plus, pas de la première fraîcheur, la voiture, mais qui remplira sa mission. Une VW Jetta.
C’est parti ! Nous quittons notre vieille Europe le 3 février 2017 sous la menace de tempête (aiiiie l’avion, ça va donner quoi ?😕).
Ayant choisi Iberia pour son prix attractif, j’ai l’espoir que le Sud sera épargné, puisque nous mettons le cap sur Madrid. Nous embarquons avec un peu de retard, qui sera comblé à l’arrivée à Madrid. Un vol dans les nuages d’un bout à l’autre, sans aucune vue sur les Pyrénées – et c’est dommage car en cette période, la vue doit être bien belle. Pas la moindre petite perturbation, et je suis rassurée. Le temps de transfert est limité, mais heureusement, tout s’enchaîne à merveille, de tapis roulant en shuttle, nous voilà installés dans un Airbus A340-600 qui est loin d’être plein. Je m’attendais à piquer sur le Sud. Mais non ! Des tempêtes sont annoncées dans le Nord et on « monte » ?????? Mais de tempête, point sous nos cieux. Ouf, je vais pouvoir me relaxer. Donc, on monte, pas autant que pour les vols desservant les USA, mais quand même, et quand je vois « Chicoutimi » sur mon écran, je me dis que nous sommes encore bien loin de Mexico, là, au-dessus de toute cette blancheur canadienne. Un peu de nostalgie en pensant à l’un de nos voyages précédents, pas si ancien que ça. Après le Québec tout blanc, les grands lacs gelés, Chicago, la Floride, nous arrivons à Mexico dans la grisaille la plus complète.
Mexico = grisaille. La brume ? La pollution dont on parle tant ? Impressionnant : tout est gris, et l’heure tardive en rajoute une couche. PAS BEAU Mexico et ses alentours vu d’en haut😕.
Et après ? Affaire à suivre😉.
L’avion est pile poil à l’heure, 18h25 heure locale. Nous sommes ravis😏, car nous ne savons pas encore ce qui nous attend.
« Et le programme ?» me direz-vous. Le voici ! Vous n’imaginiez quand même pas que j’allais faire l’impasse, manière de changer un peu mes carnets ? Les étapes sont courtes, de façon à nous ménager et à improviser le cas échéant. J’avais juste trois impératifs : 1) Etre à Mexico un dimanche soir 2) Visiter Xochimilco également un dimanche 3) Etre à Merida un lundi soir Et je vous dirai pourquoi le moment venu. Trois semaines ne seront pas de trop, mais je me suis emmêlée les pinceaux dans ma réservation et Mexico City en fera les frais😕. Décidément, il est dit que je manque toujours de temps pour les villes. J1 – Arrivée Mexico J2 – Visite Mexico.Commencer par le Museo Nacional de Antropología J3 (dimanche) – Matin : Xochimilco, Museo Frida Kahlo, et autres musées alentour Après-midi, suite visite Mexico J4 – Mexico : Teotihuacan, Notre-Dame-de-Guadalupe, suite visite du Zocalo en fin d’après-midi. Pour les 4 nuits : Hotel Catedral à côté du Zocalo J5 – Vol pour Cancun et route vers Tulum – Nuit Mestizo Gallery Tulum J6 – Reserva de la Biósfera Sian-Ka'an – Nuit Tulum J7 – Site de Tulum, Cenote Azul – Nuit Tulum J8 – Akumal, Route vers Chichen Itza : Cenotes de Dzinup, Grutas de Balankanché, Cenote It Kil – Nuit Hotel Chichen Itza J9 – Chichen Itza, Izamal – Nuit Macan Che B&B Izamal J10 – Marché d’Izamal le matin, Cimetière d’Hoctun au passage, Route vers Celestun – Nuit Castillito Kin-Nah Celestun J11 (lundi) – Reserva de la Biosfera Ría le matin, Route vers Merida– Nuit Gran Hotel Merida J12 – Merida – Nuit Merida J13 – La route Puuc : Uxmal, Kabah, Sayil – Nuit Uxmal Resort Maya J14 – Labna, Edzna, Campeche – Nuit Hotel Socaire Campeche J15 – Campeche– Nuit Campeche J16 – Becal, Hacienda Yaxcopoil – Nuit à l’Hacienda – l’idée me plaisait bien) J17 – Valladolid – Nuit El Meson del Marques Valladolid J18 – Ek Balam, Hacienda San Lorenzo Oxman et son Cenote (GROS FLOP 😕!) – Nuit Valladolid J19 – Route vers Cancun pour 2 jours de farniente en all inclusive – Nuits Omni Cancun Hotel and Villas J20 & J21 – Bulle complète J22 – Départ pour Toulouse
Le temps de sortir de l’avion et on se retrouve ?
Depuis le temps que nous en parlions de ces cités Maya en rêvant sur des ouvrages ou devant des reportages ! Oh, je dirais bien depuis que l’on se connaît, JP et moi. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous, seniors plus très alertes (JP bien fatigué par une méchante maladie et surtout la chimio qui va avec😠), et moi, Michèle (plus en formes à présent😕 qu’en forme olympique), étions très attirés ces dernières années par les USA, sans pour autant en oublier certaines de nos envies. Et là, juste avant de partir dans l’Ouest US l’année dernière, nous avions décidé que le prochain voyage serait le Mexique. Comme nous rentrions tard de notre long périple (début juillet) et que je voulais absolument partir en février ou mars, il fallait s’y atteler sans tarder. J’avais donc commencé à réfléchir pas mal au printemps dernier, - interrogeant plusieurs personnes sur le(s) forum(s) (au passage merci beaucoup pour votre aide), - lisant pas mal de blogs et de carnets (et je peux vous dire qu’il y en a de la lecture et de la photo ! Du style quand tu les vois😮, tu te dis : « Je pars demain »), - épluchant tout un tas de sites dédiés… et même des sites espagnols. Là, c’était plus dur quand on ne maîtrise pas la langue des amants, mais à cœur vaillant rien d’impossible (surtout avec un dictionnaire😉 car avec le traducteur Google, parfois, c’est pire que la VO : on ne comprend rien🤪).
Fin juillet, il est temps de se décider.
Après avoir tourné dans tous les sens (comme d’hab me direz-vous😛, je sais, je tourne beaucoup) différents itinéraires, incluant les Chapias, et pourquoi pas Veracruz et son carnaval, ayant même envisagé de rejoindre Cuba depuis Cancun…. (après tout, ce n’est pas très loin à vol d’oiseau et ça économise une traversée), bref, après avoir tourné, disais-je, j’ai fini par demander à JP : - Mexico grand tour ? – compter 5 semaines pour mon projet, incluant la péninsule du Yucatan - Mexico City et la Péninsule du Yucatan ? - Mexico et Cuba ? – Oh bon sang, presque 2 mois !😮 - Cuba avant que les Américains et le tourisme de masse n’altèrent son âme ? Quand je dis tourisme de masse, n’allez pas y voir un quelconque snobisme de ma part. Je parle de la masse braillarde et mal élevée, sans respect, que l’on rencontre sur certains sites, de la masse braillarde et avinée jusqu’à la grossièreté que l’on rencontre dans certains hôtels…. 😠 Allez, réfléchissez, vous en avez rencontré.
JP a choisi : on reste sur le Mexique, et ce sera la ville de Mexico et la Péninsule du Yucatan et ses cités Mayas. Mais pas que, nous le verrons.
Nous partirons en février. Pourquoi février ? Non, ce n’est pas la lubie d’une personne libre comme l’air qui peut choisir la période qu’elle veut. Ni un caprice de vieille dame gâtée 😇 (attention, que personne ne souligne : je n’ai pas dit gâteuse). Février ? J’avais dans un coin de mon cerveau le conseil d’un ancien collègue mexicain qui m’avait parlé de cette période comme étant très favorable. Période sèche, température agréable, hors spring break des américains, meilleure période pour les oiseaux, prix des vols raisonnables. C’est ti pas de bonnes raisons ? Bingo ! Le conseil s’est avéré des plus avisés.
Et les déplacements : Un vol sur IBERIA multi destination à 1073 € pour deux (Air France et les autres compagnies classiques étaient hors de prix). - Aller : Toulouse/Madrid/Mexico - Retour : Cancun/Mexico/Madrid/Toulouse – Un peu (beaucoup) galère, on le verra. Un vol interne Mexico/Cancun sur Interjet à 189€ pour deux. Une voiture louée Chez Alamo à Cancun : trop cher au finish, près de 600€ pour 2 semaines. En plus, pas de la première fraîcheur, la voiture, mais qui remplira sa mission. Une VW Jetta.
C’est parti ! Nous quittons notre vieille Europe le 3 février 2017 sous la menace de tempête (aiiiie l’avion, ça va donner quoi ?😕).
Ayant choisi Iberia pour son prix attractif, j’ai l’espoir que le Sud sera épargné, puisque nous mettons le cap sur Madrid. Nous embarquons avec un peu de retard, qui sera comblé à l’arrivée à Madrid. Un vol dans les nuages d’un bout à l’autre, sans aucune vue sur les Pyrénées – et c’est dommage car en cette période, la vue doit être bien belle. Pas la moindre petite perturbation, et je suis rassurée. Le temps de transfert est limité, mais heureusement, tout s’enchaîne à merveille, de tapis roulant en shuttle, nous voilà installés dans un Airbus A340-600 qui est loin d’être plein. Je m’attendais à piquer sur le Sud. Mais non ! Des tempêtes sont annoncées dans le Nord et on « monte » ?????? Mais de tempête, point sous nos cieux. Ouf, je vais pouvoir me relaxer. Donc, on monte, pas autant que pour les vols desservant les USA, mais quand même, et quand je vois « Chicoutimi » sur mon écran, je me dis que nous sommes encore bien loin de Mexico, là, au-dessus de toute cette blancheur canadienne. Un peu de nostalgie en pensant à l’un de nos voyages précédents, pas si ancien que ça. Après le Québec tout blanc, les grands lacs gelés, Chicago, la Floride, nous arrivons à Mexico dans la grisaille la plus complète.

Mexico = grisaille. La brume ? La pollution dont on parle tant ? Impressionnant : tout est gris, et l’heure tardive en rajoute une couche. PAS BEAU Mexico et ses alentours vu d’en haut😕.

Et après ? Affaire à suivre😉.
L’avion est pile poil à l’heure, 18h25 heure locale. Nous sommes ravis😏, car nous ne savons pas encore ce qui nous attend.
« Et le programme ?» me direz-vous. Le voici ! Vous n’imaginiez quand même pas que j’allais faire l’impasse, manière de changer un peu mes carnets ? Les étapes sont courtes, de façon à nous ménager et à improviser le cas échéant. J’avais juste trois impératifs : 1) Etre à Mexico un dimanche soir 2) Visiter Xochimilco également un dimanche 3) Etre à Merida un lundi soir Et je vous dirai pourquoi le moment venu. Trois semaines ne seront pas de trop, mais je me suis emmêlée les pinceaux dans ma réservation et Mexico City en fera les frais😕. Décidément, il est dit que je manque toujours de temps pour les villes. J1 – Arrivée Mexico J2 – Visite Mexico.Commencer par le Museo Nacional de Antropología J3 (dimanche) – Matin : Xochimilco, Museo Frida Kahlo, et autres musées alentour Après-midi, suite visite Mexico J4 – Mexico : Teotihuacan, Notre-Dame-de-Guadalupe, suite visite du Zocalo en fin d’après-midi. Pour les 4 nuits : Hotel Catedral à côté du Zocalo J5 – Vol pour Cancun et route vers Tulum – Nuit Mestizo Gallery Tulum J6 – Reserva de la Biósfera Sian-Ka'an – Nuit Tulum J7 – Site de Tulum, Cenote Azul – Nuit Tulum J8 – Akumal, Route vers Chichen Itza : Cenotes de Dzinup, Grutas de Balankanché, Cenote It Kil – Nuit Hotel Chichen Itza J9 – Chichen Itza, Izamal – Nuit Macan Che B&B Izamal J10 – Marché d’Izamal le matin, Cimetière d’Hoctun au passage, Route vers Celestun – Nuit Castillito Kin-Nah Celestun J11 (lundi) – Reserva de la Biosfera Ría le matin, Route vers Merida– Nuit Gran Hotel Merida J12 – Merida – Nuit Merida J13 – La route Puuc : Uxmal, Kabah, Sayil – Nuit Uxmal Resort Maya J14 – Labna, Edzna, Campeche – Nuit Hotel Socaire Campeche J15 – Campeche– Nuit Campeche J16 – Becal, Hacienda Yaxcopoil – Nuit à l’Hacienda – l’idée me plaisait bien) J17 – Valladolid – Nuit El Meson del Marques Valladolid J18 – Ek Balam, Hacienda San Lorenzo Oxman et son Cenote (GROS FLOP 😕!) – Nuit Valladolid J19 – Route vers Cancun pour 2 jours de farniente en all inclusive – Nuits Omni Cancun Hotel and Villas J20 & J21 – Bulle complète J22 – Départ pour Toulouse
Le temps de sortir de l’avion et on se retrouve ?
Retour dans l’ouest, un magnifique tête-à-tête mère-fils, avril 2017 English translation pending
Bonsoir à tous,
Dès notre retour du précédent voyage ( voyageforum.com/...ost=7117430;#7117430 L'appel de l’Ouest américain… le retour d’un road-trip multigénérationnel ) nous n’avions qu’une envie c’est de repartir… Mon rêve était avant tout de voir Death Valley! Le projet a beaucoup évolué au fli des mois… nous voulions à l’origine partir en juillet mais après réflexion, nous avons opté pour avril (excellent choix, on a même préféré cette période au final😎) merci Olivier50 qui a été le déclencheur de cette réflexion!
Voilà le programme initialement prévu, mais nous avons fait preuve de beaucoup de souplesse, nous avons adapté le programme au fur et à mesure du parcours en gardant la trame mais en adaptant à nos envies, à notre état de fatigue, à la météo.... :
JOUR 1 : France - LOS ANGELES Nuit TRAVELODGE L.A Airport South - avec navette
JOUR 2 LOS ANGELES Petit dej Hôtel voyageforum.com/...post=8104209#8104209 Récupérer voiture VENICE SANTA MONICA PIER EL PUEBLO CAROLL AV + Echo Park? Griffith Observatory ? Nuit 1 Econo Lodge GLENDALE
JOUR 3 UNIVERSAL STUDIO voyageforum.com/...post=8104953#8104953 Nuit 2 Econo Lodge GLENDALE
JOUR 4 L.A – RIDGECREST voyageforum.com/...post=8106395#8106395 STUDIO WARNER Pink Motel ? - Vasquez Rock ? LANCASTER : Civic Musical Road – Kill Bill Church? RED ROCK CANYON SP : Hagen Trail + Red Cliffs Trail Randsburg ? Nuit ECONO LODGE Inn & Suites near China Lake Naval Station - RIDGECREST
JOUR 5 RIDGECREST - DEATH VALLEY voyageforum.com/...post=8109091#8109091 Fish Heads Rocks ? Trona Pinnacles ? PANAMINT DRY LAKE STOVEPIPES WELLS Ranger Station MESQUITE SAND DUNES DEVIL’S CORN FIELD Ubehebe Crater Trail ? SALT CREEK Trail HARMONY BORAX WORKS + Mustard Canyon? Borax Muséum BADWATER DEVILS GOLF COURSE ARTIST’ DRIVE + MARS HILL et MUSHROOM Nuit FURMACE CREEK RANCH
JOUR 6 DEATH VALLEY - LAS VEGAS voyageforum.com/...post=8118824#8118824 ZABRISKIE POINT Lever du soleil GOLDEN CANYON TRAIL DANTE'S VIEW PAHRUMP VALLEY MUSEUM RED ROCKCANYON OVERLOOK et Visitor Center Nuit RED ROOF INN LAS VEGAS
JOUR 7 LAS VEGAS – VOF- SAINT GEORGE voyageforum.com/...post=8120576#8120576 VOF : BOUCLE DES 7 MERVEILLES WHITE DOMES TRAIL SCENIC LOOP ROAD Nuit HOWARD JOHNSON INN and SuitesST GEORGE
JOUR 8 SAINT GEORGE – SNOW CANYON – PAGE voyageforum.com/...post=8122670#8122670 SNOW CANYON: Sand Dunes Trail + Hidden Pinyon Trail + Petrified Dunes Trail + Lava Flow ? +Overlook KANAB : Little Hollywood Movie MUSEUM PARIA + maisons victoriennes? RIMROCKS HOODOOS SCENIC VIEW Nuit1 RODEWAY INN PAGE
JOUR 9 PAGE voyageforum.com/...post=8124632#8124632 LOWER ANTELOPE CANYON HORSESHOE BEND MARBLE CANYON et LEE’S FERRY GLEN CANYON DAM Overlook Nuit 2 RODEWAY INN PAGE
JOUR 10 CBS voyageforum.com/...post=8127322#8127322 CBS avec Paria Outpost Nuit Days Inn and Suites KANAB
JOUR 11 ZION – LAS VEGAS voyageforum.com/...post=8130642#8130642 MANY POOLS Riverside Walk? Grafton ? SPECTACLE ONE au Mandalay Bay Nuit1 FLAMINGO LAS VEGAS
JOUR 12 LAS VEGAS https://voyageforum.com/v.f?post=8132599#8132599 KISS BY MONSTER MINI GOLF LAS VEGAS Nuit2 FLAMINGO LAS VEGAS
JOUR 13 LAS VEGAS https://voyageforum.com/v.f?post=8132599#8132599 MUSÉE AUTO COLLECTION au LINK Red Rock Canyon? LAS VEGAS Nuit3 FLAMINGO LAS VEGAS
JOUR 14 : Retour France
Ensuite nous devions repartir à 3, mais, suite à des problèmes de santé de ma maman, le projet a évolué à 2 ! Un tête-à-tête avec mon fils T. de 13 ans... Mais on espère bien repartir l’année prochaine à 3 !!!!
Avant d’aller plus loin, merci à tous pour vos blogs, vos conseils, vos réponses à nos questions incessantes et pas toujours intéressantes… merci aussi pour tous vos carnets toujours riches en informations et en expériences, et merci pour vos petits messages personnels … Et enfin un énorme merci à Itat qui nous a fait découvrir sur ces 2 voyages de fabuleux endroits (Ubehebe… tu avais raison, Waouh !!!)
Préparatifs : Budget Total : 2000€/pers tout tout compris (ESTA, avions, voiture, essence, parking, hôtels, nourriture, spectacle, loisirs, visites guidées et mêmes les souvenirs…)
Billets d’avions : 574€/pers, achetés sur Lufthansa : Aller vol Dolomiti jusqu’à Munich puis vol Lufthansa jusqu’à Los Angeles : excellent service à bord, (serviettes chaudes pour se laver les mains avant le repas, de vraies couverts pour le repas et pas des couverts en plastique, un accueil très chaleureux, des hôtesses et stewards au petit soin tout le long du vol, un très grand choix de films, avec versions françaises … parfait ! J'ai revu la la land, YES!!! ... et le must pour moi qui suis un peu claustro et déteste les petits WC des avions, une salle entière à l’étage inférieur de l’avion pour les toilettes, Waouh 😎! Ne riez pas, je ne suis jamais allée si souvent aux toilettes en avions ! Rien avoir avec American Airlines du dernier voyage !… Très contente de Lufthansa… même si on avait quand même un peu peur avant de partir du fait des grèves à répétitions ! Retour avec United… pas de problème de surbooking (on était prêt à filmer au cas où😉) Bon confort, énormes choix de films et le top : les hublots qui se teintent à volontés, par télécommande. Par contre le service est moins bien que sur Lufthansa ! Sur les 4 avions, aucun problème de retard, super ponctualité ! Aucun problème de bagages également ! Ouf !… même si on a dû racheter une valise pour le retour… mais je n’en dis pas plus pour l’instant…!
La voiture : Alamo 280€ pour 12 jours, Toyota Corolla, super confortable à côté de ma vieille Clio…et géniale la caméra de recul ! 91$ d’essence ! Je me suis enregistrée en ligne (skip the counter). Merci pour le conseil, c’est effectivement très pratique ! Juste eu un souci au moment d’enregistrer ma Cb sur internet, impossible de télécharger la dernière page pour enregistrer les coordonnées bancaires… Alors si vous rencontrez le même problème, il suffit de basculer en langue anglaise, et là ça marche…
Les hôtels : tous pris sur hotels.com… ce qui m’a permis d’obtenir 2 nuits gratuites pour la prochaine fois ! Et via Igraal… qui m’a permis de récupérer 63€ de cashback… merci, je ne l’avais pas fait lors du dernier voyage… j’ai même vu, mais trop tard pour cette année… que certaines compagnies aériennes et de locations de voitures proposaient des cashbacks sur le site… Igraal, m’a permis aussi d’obtenir 10% de réduction sur mes billets pour Universal Studio!
Cette fois-ci nous avons investi dans un GPS Garmin (je n’en avais pas en France et j’avais bien galéré la dernière fois à Los Angeles en pleine nuit sans GPS!) Puis j’ai téléchargé les cartes des USA… Alors avec un peu de difficultés ! Mais voici la solution trouvée si cela peut servir… Impossible de télécharger en Wifi ok! Ni depuis Mozilla (???)… il faut internet explorer ... sauf que sur mon ordi, internet explorer ne fonctionne pas bien … alors après plusieurs recherches sur le net, j’ai trouvé que cela marchait aussi avec safari… et effectivement safari téléchargé, plus aucun problème ! Parfait ! Avec T. on avait enregistré tous les points GPS à l’avance, super sur place ! Mon copilote était très rapide comme ça 😉! Enfin, j’ai téléchargé Maps.me sur mon tel, et je m’en suis servi surtout en randonnée !
Et maintenant, que le voyage commence... place au rêve!
Dès notre retour du précédent voyage ( voyageforum.com/...ost=7117430;#7117430 L'appel de l’Ouest américain… le retour d’un road-trip multigénérationnel ) nous n’avions qu’une envie c’est de repartir… Mon rêve était avant tout de voir Death Valley! Le projet a beaucoup évolué au fli des mois… nous voulions à l’origine partir en juillet mais après réflexion, nous avons opté pour avril (excellent choix, on a même préféré cette période au final😎) merci Olivier50 qui a été le déclencheur de cette réflexion!
Voilà le programme initialement prévu, mais nous avons fait preuve de beaucoup de souplesse, nous avons adapté le programme au fur et à mesure du parcours en gardant la trame mais en adaptant à nos envies, à notre état de fatigue, à la météo.... :
JOUR 1 : France - LOS ANGELES Nuit TRAVELODGE L.A Airport South - avec navette
JOUR 2 LOS ANGELES Petit dej Hôtel voyageforum.com/...post=8104209#8104209 Récupérer voiture VENICE SANTA MONICA PIER EL PUEBLO CAROLL AV + Echo Park? Griffith Observatory ? Nuit 1 Econo Lodge GLENDALE
JOUR 3 UNIVERSAL STUDIO voyageforum.com/...post=8104953#8104953 Nuit 2 Econo Lodge GLENDALE
JOUR 4 L.A – RIDGECREST voyageforum.com/...post=8106395#8106395 STUDIO WARNER Pink Motel ? - Vasquez Rock ? LANCASTER : Civic Musical Road – Kill Bill Church? RED ROCK CANYON SP : Hagen Trail + Red Cliffs Trail Randsburg ? Nuit ECONO LODGE Inn & Suites near China Lake Naval Station - RIDGECREST
JOUR 5 RIDGECREST - DEATH VALLEY voyageforum.com/...post=8109091#8109091 Fish Heads Rocks ? Trona Pinnacles ? PANAMINT DRY LAKE STOVEPIPES WELLS Ranger Station MESQUITE SAND DUNES DEVIL’S CORN FIELD Ubehebe Crater Trail ? SALT CREEK Trail HARMONY BORAX WORKS + Mustard Canyon? Borax Muséum BADWATER DEVILS GOLF COURSE ARTIST’ DRIVE + MARS HILL et MUSHROOM Nuit FURMACE CREEK RANCH
JOUR 6 DEATH VALLEY - LAS VEGAS voyageforum.com/...post=8118824#8118824 ZABRISKIE POINT Lever du soleil GOLDEN CANYON TRAIL DANTE'S VIEW PAHRUMP VALLEY MUSEUM RED ROCKCANYON OVERLOOK et Visitor Center Nuit RED ROOF INN LAS VEGAS
JOUR 7 LAS VEGAS – VOF- SAINT GEORGE voyageforum.com/...post=8120576#8120576 VOF : BOUCLE DES 7 MERVEILLES WHITE DOMES TRAIL SCENIC LOOP ROAD Nuit HOWARD JOHNSON INN and SuitesST GEORGE
JOUR 8 SAINT GEORGE – SNOW CANYON – PAGE voyageforum.com/...post=8122670#8122670 SNOW CANYON: Sand Dunes Trail + Hidden Pinyon Trail + Petrified Dunes Trail + Lava Flow ? +Overlook KANAB : Little Hollywood Movie MUSEUM PARIA + maisons victoriennes? RIMROCKS HOODOOS SCENIC VIEW Nuit1 RODEWAY INN PAGE
JOUR 9 PAGE voyageforum.com/...post=8124632#8124632 LOWER ANTELOPE CANYON HORSESHOE BEND MARBLE CANYON et LEE’S FERRY GLEN CANYON DAM Overlook Nuit 2 RODEWAY INN PAGE
JOUR 10 CBS voyageforum.com/...post=8127322#8127322 CBS avec Paria Outpost Nuit Days Inn and Suites KANAB
JOUR 11 ZION – LAS VEGAS voyageforum.com/...post=8130642#8130642 MANY POOLS Riverside Walk? Grafton ? SPECTACLE ONE au Mandalay Bay Nuit1 FLAMINGO LAS VEGAS
JOUR 12 LAS VEGAS https://voyageforum.com/v.f?post=8132599#8132599 KISS BY MONSTER MINI GOLF LAS VEGAS Nuit2 FLAMINGO LAS VEGAS
JOUR 13 LAS VEGAS https://voyageforum.com/v.f?post=8132599#8132599 MUSÉE AUTO COLLECTION au LINK Red Rock Canyon? LAS VEGAS Nuit3 FLAMINGO LAS VEGAS
JOUR 14 : Retour France
Ensuite nous devions repartir à 3, mais, suite à des problèmes de santé de ma maman, le projet a évolué à 2 ! Un tête-à-tête avec mon fils T. de 13 ans... Mais on espère bien repartir l’année prochaine à 3 !!!!
Avant d’aller plus loin, merci à tous pour vos blogs, vos conseils, vos réponses à nos questions incessantes et pas toujours intéressantes… merci aussi pour tous vos carnets toujours riches en informations et en expériences, et merci pour vos petits messages personnels … Et enfin un énorme merci à Itat qui nous a fait découvrir sur ces 2 voyages de fabuleux endroits (Ubehebe… tu avais raison, Waouh !!!)
Préparatifs : Budget Total : 2000€/pers tout tout compris (ESTA, avions, voiture, essence, parking, hôtels, nourriture, spectacle, loisirs, visites guidées et mêmes les souvenirs…)
Billets d’avions : 574€/pers, achetés sur Lufthansa : Aller vol Dolomiti jusqu’à Munich puis vol Lufthansa jusqu’à Los Angeles : excellent service à bord, (serviettes chaudes pour se laver les mains avant le repas, de vraies couverts pour le repas et pas des couverts en plastique, un accueil très chaleureux, des hôtesses et stewards au petit soin tout le long du vol, un très grand choix de films, avec versions françaises … parfait ! J'ai revu la la land, YES!!! ... et le must pour moi qui suis un peu claustro et déteste les petits WC des avions, une salle entière à l’étage inférieur de l’avion pour les toilettes, Waouh 😎! Ne riez pas, je ne suis jamais allée si souvent aux toilettes en avions ! Rien avoir avec American Airlines du dernier voyage !… Très contente de Lufthansa… même si on avait quand même un peu peur avant de partir du fait des grèves à répétitions ! Retour avec United… pas de problème de surbooking (on était prêt à filmer au cas où😉) Bon confort, énormes choix de films et le top : les hublots qui se teintent à volontés, par télécommande. Par contre le service est moins bien que sur Lufthansa ! Sur les 4 avions, aucun problème de retard, super ponctualité ! Aucun problème de bagages également ! Ouf !… même si on a dû racheter une valise pour le retour… mais je n’en dis pas plus pour l’instant…!
La voiture : Alamo 280€ pour 12 jours, Toyota Corolla, super confortable à côté de ma vieille Clio…et géniale la caméra de recul ! 91$ d’essence ! Je me suis enregistrée en ligne (skip the counter). Merci pour le conseil, c’est effectivement très pratique ! Juste eu un souci au moment d’enregistrer ma Cb sur internet, impossible de télécharger la dernière page pour enregistrer les coordonnées bancaires… Alors si vous rencontrez le même problème, il suffit de basculer en langue anglaise, et là ça marche…
Les hôtels : tous pris sur hotels.com… ce qui m’a permis d’obtenir 2 nuits gratuites pour la prochaine fois ! Et via Igraal… qui m’a permis de récupérer 63€ de cashback… merci, je ne l’avais pas fait lors du dernier voyage… j’ai même vu, mais trop tard pour cette année… que certaines compagnies aériennes et de locations de voitures proposaient des cashbacks sur le site… Igraal, m’a permis aussi d’obtenir 10% de réduction sur mes billets pour Universal Studio!
Cette fois-ci nous avons investi dans un GPS Garmin (je n’en avais pas en France et j’avais bien galéré la dernière fois à Los Angeles en pleine nuit sans GPS!) Puis j’ai téléchargé les cartes des USA… Alors avec un peu de difficultés ! Mais voici la solution trouvée si cela peut servir… Impossible de télécharger en Wifi ok! Ni depuis Mozilla (???)… il faut internet explorer ... sauf que sur mon ordi, internet explorer ne fonctionne pas bien … alors après plusieurs recherches sur le net, j’ai trouvé que cela marchait aussi avec safari… et effectivement safari téléchargé, plus aucun problème ! Parfait ! Avec T. on avait enregistré tous les points GPS à l’avance, super sur place ! Mon copilote était très rapide comme ça 😉! Enfin, j’ai téléchargé Maps.me sur mon tel, et je m’en suis servi surtout en randonnée !
Et maintenant, que le voyage commence... place au rêve!
Antelope Canyon: coup de gueule English translation pending
Bonjour, le mardi 11 avril dernier, nous étions à Lower Antelope Canyon à 9h30 et après une brève queue pour acheter les tickets à 33$ par personne, nous avons attendu 1 heure dans la salle attenante où l'on nous appelle. Jusque là rien d'extraordinaire. Une heure d'attente à l'ombre avec sièges, bar et wc me paraissait tout à fait supportable pour voir cette attraction dite incontournable.
Seulement voilà, au bout d'une heure notre guide est venu nous chercher, nous avons marché 5 minutes en direction de l'entrée et là, l'horreur : plusieurs centaines de personnes, (au moins 600 ou 800) attendaient debout, en plein soleil, sur une queue dont on ne voyait pas le début.
Nous aurions dû nous douter qu'il y avait un lézard en voyant l'immense parking quasi complet quand on est arrivés.
Nous avons attendu une vingtaine de minute parmi cette foule puis comme ça n'avançait pas (nous avons fait peut-être 3 mètres en 20 minutes), j'appelle le guide pour lui demander pour combien de temps il y en a d'après lui. Il me répond en toute franchise : une bonne heure pour aller jusqu'à l'entrée mais beaucoup plus à l'intérieur. Combien ? Beaucoup plus... plus du double... ça bouchonne tout le long à partir de l'échelle et jusqu'à la sortie. Quoi ? 1 heure ici et 2 ou 3 heures à l'intérieur avec des gens derrière et devant à la queue-leu-leu ? Oui... les gens s'arrêtent et prennent des photos... C'est long... (Oui c'est la faute des gens...)
Je lui ai dit que si nous avions vu cette foule d'en haut (ce qui était impossible, la queue étant bien cachée), nous n'aurions pas acheté les billets. Il acquiesçait de la tête d'un air fataliste. Eh bien nous avons fait demi-tour quand même et dit adieu à Antelope canyon et à nos dollars payés pour rien. Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls, d'autres européens en colère renonçaient aussi. Les Chinois par contre, majoritaires, ne semblaient pas perturbés par le fait de poireauter 3 ou 4 heures. Je les envie. Un peuple merveilleux et imperturbable. Bref voilà, si la situation est telle un mardi d'avril, qu'en est-il d'un samedi en plein été ? Est-ce pareil à Upper où le droit d'entrée est de 66 $ ? Ces Navajos qui gèrent l'entrée se moquent de nous. Je n'en veux pas aux employés et guides qui n'y sont pour rien mais la politique de surbooking des patrons est inacceptable. Ils vendent les tickets à l'infini en se gardant bien de prévenir les clients qu'ils vont tomber dans un piège.
Pour moi, ce genre d'attraction c'est terminé. Les photos, je les recopierai sur Internet, lol. 😏
Nous aurions dû nous douter qu'il y avait un lézard en voyant l'immense parking quasi complet quand on est arrivés.
Nous avons attendu une vingtaine de minute parmi cette foule puis comme ça n'avançait pas (nous avons fait peut-être 3 mètres en 20 minutes), j'appelle le guide pour lui demander pour combien de temps il y en a d'après lui. Il me répond en toute franchise : une bonne heure pour aller jusqu'à l'entrée mais beaucoup plus à l'intérieur. Combien ? Beaucoup plus... plus du double... ça bouchonne tout le long à partir de l'échelle et jusqu'à la sortie. Quoi ? 1 heure ici et 2 ou 3 heures à l'intérieur avec des gens derrière et devant à la queue-leu-leu ? Oui... les gens s'arrêtent et prennent des photos... C'est long... (Oui c'est la faute des gens...)
Je lui ai dit que si nous avions vu cette foule d'en haut (ce qui était impossible, la queue étant bien cachée), nous n'aurions pas acheté les billets. Il acquiesçait de la tête d'un air fataliste. Eh bien nous avons fait demi-tour quand même et dit adieu à Antelope canyon et à nos dollars payés pour rien. Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls, d'autres européens en colère renonçaient aussi. Les Chinois par contre, majoritaires, ne semblaient pas perturbés par le fait de poireauter 3 ou 4 heures. Je les envie. Un peuple merveilleux et imperturbable. Bref voilà, si la situation est telle un mardi d'avril, qu'en est-il d'un samedi en plein été ? Est-ce pareil à Upper où le droit d'entrée est de 66 $ ? Ces Navajos qui gèrent l'entrée se moquent de nous. Je n'en veux pas aux employés et guides qui n'y sont pour rien mais la politique de surbooking des patrons est inacceptable. Ils vendent les tickets à l'infini en se gardant bien de prévenir les clients qu'ils vont tomber dans un piège.
Pour moi, ce genre d'attraction c'est terminé. Les photos, je les recopierai sur Internet, lol. 😏
Namibie mai 2016 English translation pending
Ce retour est un retour bien évidement subjectif et ne reflète que ce que nous avons vu (il est fort probable que nous soyons passés à côté de beaux endroits… c’est le jeu).
Organisation :
- 4 adultes n’ayant jamais conduit un 4*4 et un enfant de 3 ans
- 4*4 loué chez namvic (Nissan Double Cab 4x4 ) avec 2 tentes sur le toit et matériel de camping. Nous avions un GPS mais la carte papier nous a suffi pour nous repérer et ne pas nous perdre.
-3 choix ont été faits avant de partir : _Ne pas aller voir le fish river canyon au sud pour se concentrer sur la partie nord et avoir le temps de profiter de nos étapes. Choix qui s’est avéré bon puisque nous avons facilement pu adapter notre parcours en fonction de nos envies et rester plus longtemps dans les endroits que nous avons trouvés superbes et qui méritaient d’y rester plus longtemps que prévu initialement. _ Ne pas réserver les campings depuis la France à l’avance hormis ceux de Sesriem et du parc d’Etosha qui se trouvaient en début et en fin de parcours. Choix qui s’est avéré bon lui aussi puisque nous n’avons pas eu de soucis pour nous loger. Par contre il est indispensable de réserver pour Sesriem (si l’on veut être au sesriem campsite NWR). Pour ce qui est d’Ethosa nous nous étions trompés de mois pour nos réservations mais nous avons quand même trouvé des emplacements dans les campings du parc (nous avons dû partager un emplacement sur Okaukuejo mais nous avons facilement trouvé des emplacements sur Halali et Namutoni). _Terminer par Etosha afin d’avoir une progression dans la rencontre avec la faune.
- le trajet: Naukluft Sesriem Swakopmund Spitzkoppe Brandberg Palmwag Purros Epupa Etosha
Les étapes du voyage
Windhoek Récupérer le 4*4 et faire les courses (prévoir une demi-journée). La ville ne vaut pas le coup d’y rester plus longtemps selon moi.
Naulkluft park Camping : Naukluft Camp – NWR (www.nwr.com.na/...p#/naukluft-overview). Le camping est sympa mais il faut faire attention aux babouins (2 nuits). Activités : balade le long du cours d’eau après s’être installé et olive trail le lendemain. Très joli et peut être la seule possibilité de rando sans guide de votre séjour. Bilan + : Petite étape sympa qui permet de se mettre dans l’ambiance.
Sesriem Camping : Sesriem Camp (www.nwr.com.na/...mp#/sesriem-overview). Camping sympa (probablement le meilleur du secteur car proche des dunes) mais moins agréable que ceux que nous aurons par la suite (2 nuits). Activités: Coucher de soleil sur la dune Elim en arrivant, magique.
Lever de soleil le lendemain sur la dune 45 : du monde mais magique.
Ballade dans le Sossusvlei en fin de matinée : jolie mais du monde. Départ pour l’ascension de la Big Daddy en milieu d’après-midi et descente dans le Sossusvlei avec la lumière de fin de journée, moment magique même si l’ascension n’est pas facile.
Lever de soleil sur la dune Elim avant de partir le lendemain, très joli. Bilan +++ : Etape magnifique, à faire absolument et bien réfléchir où l’on va se trouver pour les levers et couchers de soleil.
Swakopmund Aucun intérêt pour moi, sauf faire une étape sur la route… Activités: le cap cross et sa colonie d’otaries, pas mal.
Spitzkoppe Camping: Spitzkoppe Rest Camp (www.spitzkoppe.com/...e?view=accommodation). Camping magnifique, sûrement mon préféré du séjour pour son cadre, ses couchers et levers de soleil et pour ses nuits étoilées 2 nuits). Activités: il est possible de se balader dans le camping mais dès que l’on veut s’en éloigner il faut un guide. Nous avons fait deux petites randos avec guide, c’était sympa mais ça ne cassait pas quatre pattes à un canard comme on dit. Bilan +++ : Il faut y aller, l’endroit est vraiment beau. Risque d’être un peu frustré si vous aimez les grandes rando.
Brandberg Camping : Brandberg white lady lodge (www.brandbergwllodge.com/ ). Joli camping avec de grands espaces et une belle vue sur le brandberg notamment pour le lever de soleil (2nuits). Activités : visite avec guide pour voir la whyte lady et les autres gravures, sympa pour ma part. Ma copine était plus sous le charme du lieu. Bilan : Pour moi cette étape est agréable mais pas incontournable.
Palmwag Nuit en camping sauvage dans un cadre magnifique car le camping de palmwag était complet (www.palmwaglodge.com/index.php). Nuit complètement dingue puisque notre campement sera visité par une hyène que nous entendrons d’abord au loin, puis de plus en plus près jusqu’à entendre ses pas autour de la voiture et la pause de l’une de ses pattes sur notre échelle… (1nuit) Nous ne nous arrêtons pas dans le secteur et continuons jusqu’à la prochaine étape. Bilan : le camping sauvage est faisable mais il faut prendre quelques précautions (gestion des ordures, coucher avec la nuit ou feu…), cette nuit restera une expérience inoubliable.
Purros Camping :Purros campsite géré par la communauté locale. Le camping est super (2nuits). Nous partagerons notre place avec d’autres touristes car le camp était complet (uniquement la première nuit). Nous appréhendions la route et finalement elle aura été certes longue mais pas si difficile techniquement. Activités : ballades autour du camping au cours desquelles nous rencontrerons pleins de girafes recherche des éléphants avec un guide, puis nous recommencerons cette aventure mais sans guide. Bilan +++ : Etape extraordinaire, je vous conseille fortement de prendre un guide pour découvrir le secteur, apprendre à trouver les éléphants et savoir comment se comporter avec eux (distance de sécurité, signe d’agressivité…) avant d’y aller seul. En plus vous pouvez trouver un guide facilement à l’accueil du camping. Le paysage de Purros est vraiment magnifique ce qui rend les ballades autour du camping vraiment agréable.

il y a 3 girafes sur cette photo les voyez vous?

Epupa Falls Camping :Epupa Camp (www.epupa.com.na/camping.htm ) Camping très sympa et très agréable (2 nuits). Activités : coucher et lever de soleil sur les chutes, vraiment très beau. Ballade autour du camping avec un guide, sympa mais encore une fois un peu déçu. Nous aurions aimé pouvoir découvrir davantage les alentours en montant sur une colline ou autre (se faire une belle rando en fait !). Bilan ++ : l’endroit est vraiment très beau et très différent des autres paysages que nous avons vu. Je conseille cette étape.
Etosha park Nuit 1 : Etosha Roadside, camping qui se trouve hors du parc à côté de Galton gate. Camping complètement fou, où les lions viennent parfois boire. Nous avons vu deux lionceaux en début de nuit depuis notre tente, nous avons entendu une lionne ou un lion passer à côté de notre voiture et le lendemain notre campement était recouvert de traces de lions…. Et au point d’eau à côté du camp nous avons vu des lionnes et 9 lionceaux qui se mangeaient un zèbre… hallucinant…
Nuit 2 et 3 : Okaukuejo, camping vraiment moche mais le point d’eau est très actif la nuit (rhinos jusqu’à 5 en même temps…, éléphants, girafes etc) Nuit 4 : Hallali, camping plus sympa avec un point d’eau très actif aussi (éléphants en troupeau de plus de 20…, hyènes, girafes, rhinos et autres) Nuit 5 : Namutoni, camping encore plus sympa mais point d’eau avec presque aucun animal. Je le déconseille pour cela Bilan +++ : Etape à faire. Je conseille fortement le camping Etosha Roadside (www.routard.com/...lodge_en_namibie.htm ). Nous avons très peu dormi pendant notre séjour à Etosha. Nous avons passé une partie de nos nuits sur les bancs des points d’eau des campings et nous avons vu des scènes extraordinaires. Nous avons passé nos journées dans le parc pour voir des animaux ce qui nous a permis de voir tout ce que l’on souhaitait voir et plus encore.


Retour sur Windhoek
Merci à la communauté voyage forum pour les sources d’information qui m’ont permis d’imaginer et de construire ce voyage.
Organisation :
- 4 adultes n’ayant jamais conduit un 4*4 et un enfant de 3 ans
- 4*4 loué chez namvic (Nissan Double Cab 4x4 ) avec 2 tentes sur le toit et matériel de camping. Nous avions un GPS mais la carte papier nous a suffi pour nous repérer et ne pas nous perdre.
-3 choix ont été faits avant de partir : _Ne pas aller voir le fish river canyon au sud pour se concentrer sur la partie nord et avoir le temps de profiter de nos étapes. Choix qui s’est avéré bon puisque nous avons facilement pu adapter notre parcours en fonction de nos envies et rester plus longtemps dans les endroits que nous avons trouvés superbes et qui méritaient d’y rester plus longtemps que prévu initialement. _ Ne pas réserver les campings depuis la France à l’avance hormis ceux de Sesriem et du parc d’Etosha qui se trouvaient en début et en fin de parcours. Choix qui s’est avéré bon lui aussi puisque nous n’avons pas eu de soucis pour nous loger. Par contre il est indispensable de réserver pour Sesriem (si l’on veut être au sesriem campsite NWR). Pour ce qui est d’Ethosa nous nous étions trompés de mois pour nos réservations mais nous avons quand même trouvé des emplacements dans les campings du parc (nous avons dû partager un emplacement sur Okaukuejo mais nous avons facilement trouvé des emplacements sur Halali et Namutoni). _Terminer par Etosha afin d’avoir une progression dans la rencontre avec la faune.
- le trajet: Naukluft Sesriem Swakopmund Spitzkoppe Brandberg Palmwag Purros Epupa Etosha
Les étapes du voyage
Windhoek Récupérer le 4*4 et faire les courses (prévoir une demi-journée). La ville ne vaut pas le coup d’y rester plus longtemps selon moi.
Naulkluft park Camping : Naukluft Camp – NWR (www.nwr.com.na/...p#/naukluft-overview). Le camping est sympa mais il faut faire attention aux babouins (2 nuits). Activités : balade le long du cours d’eau après s’être installé et olive trail le lendemain. Très joli et peut être la seule possibilité de rando sans guide de votre séjour. Bilan + : Petite étape sympa qui permet de se mettre dans l’ambiance.

Sesriem Camping : Sesriem Camp (www.nwr.com.na/...mp#/sesriem-overview). Camping sympa (probablement le meilleur du secteur car proche des dunes) mais moins agréable que ceux que nous aurons par la suite (2 nuits). Activités: Coucher de soleil sur la dune Elim en arrivant, magique.

Lever de soleil le lendemain sur la dune 45 : du monde mais magique.

Ballade dans le Sossusvlei en fin de matinée : jolie mais du monde. Départ pour l’ascension de la Big Daddy en milieu d’après-midi et descente dans le Sossusvlei avec la lumière de fin de journée, moment magique même si l’ascension n’est pas facile.

Lever de soleil sur la dune Elim avant de partir le lendemain, très joli. Bilan +++ : Etape magnifique, à faire absolument et bien réfléchir où l’on va se trouver pour les levers et couchers de soleil.
Swakopmund Aucun intérêt pour moi, sauf faire une étape sur la route… Activités: le cap cross et sa colonie d’otaries, pas mal.
Spitzkoppe Camping: Spitzkoppe Rest Camp (www.spitzkoppe.com/...e?view=accommodation). Camping magnifique, sûrement mon préféré du séjour pour son cadre, ses couchers et levers de soleil et pour ses nuits étoilées 2 nuits). Activités: il est possible de se balader dans le camping mais dès que l’on veut s’en éloigner il faut un guide. Nous avons fait deux petites randos avec guide, c’était sympa mais ça ne cassait pas quatre pattes à un canard comme on dit. Bilan +++ : Il faut y aller, l’endroit est vraiment beau. Risque d’être un peu frustré si vous aimez les grandes rando.

Brandberg Camping : Brandberg white lady lodge (www.brandbergwllodge.com/ ). Joli camping avec de grands espaces et une belle vue sur le brandberg notamment pour le lever de soleil (2nuits). Activités : visite avec guide pour voir la whyte lady et les autres gravures, sympa pour ma part. Ma copine était plus sous le charme du lieu. Bilan : Pour moi cette étape est agréable mais pas incontournable.

Palmwag Nuit en camping sauvage dans un cadre magnifique car le camping de palmwag était complet (www.palmwaglodge.com/index.php). Nuit complètement dingue puisque notre campement sera visité par une hyène que nous entendrons d’abord au loin, puis de plus en plus près jusqu’à entendre ses pas autour de la voiture et la pause de l’une de ses pattes sur notre échelle… (1nuit) Nous ne nous arrêtons pas dans le secteur et continuons jusqu’à la prochaine étape. Bilan : le camping sauvage est faisable mais il faut prendre quelques précautions (gestion des ordures, coucher avec la nuit ou feu…), cette nuit restera une expérience inoubliable.
Purros Camping :Purros campsite géré par la communauté locale. Le camping est super (2nuits). Nous partagerons notre place avec d’autres touristes car le camp était complet (uniquement la première nuit). Nous appréhendions la route et finalement elle aura été certes longue mais pas si difficile techniquement. Activités : ballades autour du camping au cours desquelles nous rencontrerons pleins de girafes recherche des éléphants avec un guide, puis nous recommencerons cette aventure mais sans guide. Bilan +++ : Etape extraordinaire, je vous conseille fortement de prendre un guide pour découvrir le secteur, apprendre à trouver les éléphants et savoir comment se comporter avec eux (distance de sécurité, signe d’agressivité…) avant d’y aller seul. En plus vous pouvez trouver un guide facilement à l’accueil du camping. Le paysage de Purros est vraiment magnifique ce qui rend les ballades autour du camping vraiment agréable.

il y a 3 girafes sur cette photo les voyez vous?

Epupa Falls Camping :Epupa Camp (www.epupa.com.na/camping.htm ) Camping très sympa et très agréable (2 nuits). Activités : coucher et lever de soleil sur les chutes, vraiment très beau. Ballade autour du camping avec un guide, sympa mais encore une fois un peu déçu. Nous aurions aimé pouvoir découvrir davantage les alentours en montant sur une colline ou autre (se faire une belle rando en fait !). Bilan ++ : l’endroit est vraiment très beau et très différent des autres paysages que nous avons vu. Je conseille cette étape.

Etosha park Nuit 1 : Etosha Roadside, camping qui se trouve hors du parc à côté de Galton gate. Camping complètement fou, où les lions viennent parfois boire. Nous avons vu deux lionceaux en début de nuit depuis notre tente, nous avons entendu une lionne ou un lion passer à côté de notre voiture et le lendemain notre campement était recouvert de traces de lions…. Et au point d’eau à côté du camp nous avons vu des lionnes et 9 lionceaux qui se mangeaient un zèbre… hallucinant…

Nuit 2 et 3 : Okaukuejo, camping vraiment moche mais le point d’eau est très actif la nuit (rhinos jusqu’à 5 en même temps…, éléphants, girafes etc) Nuit 4 : Hallali, camping plus sympa avec un point d’eau très actif aussi (éléphants en troupeau de plus de 20…, hyènes, girafes, rhinos et autres) Nuit 5 : Namutoni, camping encore plus sympa mais point d’eau avec presque aucun animal. Je le déconseille pour cela Bilan +++ : Etape à faire. Je conseille fortement le camping Etosha Roadside (www.routard.com/...lodge_en_namibie.htm ). Nous avons très peu dormi pendant notre séjour à Etosha. Nous avons passé une partie de nos nuits sur les bancs des points d’eau des campings et nous avons vu des scènes extraordinaires. Nous avons passé nos journées dans le parc pour voir des animaux ce qui nous a permis de voir tout ce que l’on souhaitait voir et plus encore.



Retour sur Windhoek
Merci à la communauté voyage forum pour les sources d’information qui m’ont permis d’imaginer et de construire ce voyage.
MSC Fantasia: retour de Dubaï, mars 2017... vu de la 15009 English translation pending
Coucou,
Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !
ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.
Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!
Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.
Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )
Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )
La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.
Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.
Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.
Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )
La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).
Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.
Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.
Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.
Cordialement,
Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !
ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.
Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!
Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.
Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )
Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )
La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.
Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.
Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.
Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )
La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).
Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.
Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.
Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.
Cordialement,
6 jours à Naples, Pompei, Herculanum English translation pending
J'entame ce carnet tout en sachant que pour le coup il s'agit d'un séjour plutôt classique, comme l'ont fait tant d'autres avant moi…
6 jours pour voir Naples, Pompéi, Herculanum, ça reste peu alors on découvre, on va à l'essentiel et on espère revenir vite pour découvrir plus !
J'espère que ce modeste carnet plaira !
Edit : découvrez tout mon compte-rendu, quartier par quartier, avec centaines de photos, sur mon blog :
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/naples/
Nous arrivons à Naples avec 1h de retard sur l'horaire prévu à cause de la mauvaise gestion de l'aéroport d'Orly… et oui, nous prenons la compagnie Transavia, située à Orly sud, outre le nombre de personnes pour passer les contrôles de sécurité et l'attente de près de 30 mn, il faut aussi passer les contrôles d'immigration, alors que nous restons dans la zone Schengen. Ok, sauf qu'on nous annonce un problème informatique dans le système et que tous les vols auront du retard. Les citoyens Schengen passent sans soucis mais cela pose problème pour les autres. Bref, c'est rare de partir d'Orly sans encombres, voire même de Roissy, mais pour Naples pas le choix. Tant pis pour les vues aériennes de nuit…
Nous récupérons l'Alibus en sortant de l'aéroport, 4€ par personne pour un trajet de même pas 20 mn jusqu'à la gare centrale de Naples. Pour l'anecdote, il y avait trop de monde qui attendait le bus, la moitié a du rester sur place car tout le monde ne rentrait pas… le bus étant petit (pas articulé…) on a eu de la chance ! De la place Garibaldi (devant la gare) découverte de ce fameux coin de Naples ayant mauvaise réputation. Bof, étant habitués de Gare du Nord, on n'est pas choqué… oui c'est sale et il y a des vendeurs à la sauvette, mais on ne ressent pas d'insécurité, on n'est pas interpellé… on remonte environ 10 mn à pied vers notre appart Airbnb. Il s'avère que c'est plutôt un appart-hôtel situé dans un grand immeuble où il y aussi des habitations normales, des médecins, etc. Il y a un gardien qui reste toute la journée et nous remet les clés, ce sera self-service. Chose jamais vue nulle part, il faut insérer une pièce de 5 cts pour utiliser l'ascenseur… ce sera la seule fois où nous le prendrons (pour deux étages…). Nous déposons les affaires et allons directement dans la petite pizzeria en bas de l'immeuble, il est 22h, cela ne pose pas de soucis (des gens viendront à 23h). On prend deux pizze assez simples, c'est bon, mais on mangera meilleur plus tard. Vraiment pas cher (entre 3 et 7€ les pizze !, 3€ la bière de 66 cl). On goute le meloncello, pas mal mais sucré ! Petit tour de nuit du quartier pour se repérer et découvrir la ville, en face se trouve un hospice des pauvres, bâtiment classé au patrimoine mondial mais non visitable, faisant face à une place très animée. Notre studio est situé en plein sur la rue bruyante, nous dormirons très mal… c'est Naples, beaucoup de deux roues qui pétaradent, de klaxons… (nous avons un sommeil très très léger)
C'est donc pas du tout reposés que nous entamons notre voyage, tant pis, il faut bien avancer ! Nous sommes situés à 10 mn de marche de la Porta Capuana, hors du "centre historique" on va dire. On passe par des petites rues typiques où se tient un marché, c'est vraiment pas cher ! Pas de touristes ici… le linge pend aux fenêtres, quelques immeubles un peu déglingos, architecture typique, rues moyennement propres… ça correspond à l'image qu'on s'en faisait de toute façon. Sympa ce petit marché de rue…
On passe la Porta Capuana, la place autour est pas terrible (assez sale), on entre dans une église baroque qui se trouve là, c'est très beau ! J'aime les églises baroques donc à Naples je serai gâtée ! On remonte pour voir l'église San Giovanni a Carbonara, il faut monter un escalier, aie ! La nef est plus simple mais les chapelles et leurs fresques sont magnifiques ! Il y a peu de monde, c'est paisible…






Puis petite balade dans le "centre historique" (Spaccanapoli et Decumani) en flânant… je ne vais pas décrire tout le parcours mais nous découvrons les rues et les églises qui sont ouvertes à ce moment-là. Malheureusement bon nombre sont fermées, ou payantes, mais il y a quand même de quoi se mettre sous la dent. Nous visiterons notamment le très beau Duomo, San Domenico Maggiore, l'église du Gesu Nuovo (magnifique !). On passe dans la petite rue "des crèches" San Gregorio Armano (l'église et son cloitre étaient fermés, dommage…), on n'hésite pas à entrer dans la cour de certains palais, etc.









On aime bien le quartier, c'est vivant, plein de petites boutiques, cafés… de belles églises, une belle architecture, ça sent l'histoire mais ce n'est pas une ville musée ! On a préféré l'ambiance ici que dans le centre de Rome par ex (gouts personnels). Juste dommage que les axes normalement "piétons" ne le soient pas vraiment et soient envahis de deux roues qui polluent bien et qui vois frôlent… une rue blindée de monde comme la via Tribunali devrait être réservée aux piétons… Le centre n'est pas spécialement sale, enfin rien de choquant, c'est vraiment vers la gare que c'est pas terrible, ailleurs ça va, c'est pas pire que Paris. par contre il y a pas mal de tags, c'est dommage… pas mal de bâtiments peu entretenus, comme à Palerme, mais on voit pas mal d'échafaudages, c'est une bonne chose, la ville est petit à petit restaurée (plusieurs églises fermées pour travaux d'ailleurs)
Petite pause en terrasse sur une des rares vraies places du centre (le coin manque un peu d'aération, c'est-à-dire de places et soyons fous, d'espaces verts !), nous goutons un baba au limoncello. Ce sera le premier baba d'une longue série !


On finira sur la Via Toledao, piazza Dante… mais il fait déjà sombre, et on découvre la très animée piazza Bellini de nuit. Nous avions réservé un petit resto sur Lafourchette, non loin de la via Toledo dans une petite rue du quartier espagnol. On mange de très bons risotti : un aux fruits de mer et un aux champignons, et super tiramisu en dessert. Peu de monde ce soir au resto. En sortant on pousse jusqu'à la piazza del Plebiscito, on va voir la galerie Umberto, en travaux, mais on peut quand même voir l'intérieur. Par contre en remontant pour prendre le métro, déception, il n'y en a plus, il s"arrête assez tôt (vers 22h30…). Aie. Faute de connaitre les bus on rentre à pied à l'appart, on voit que le centre est très animé, on ne se sent pas du tout en insécurité… Je mettrai des photos de ce quartier plus tard, et de jour.
Ça fait une petite trotte alors on rentre bien fatigué. Malheureusement vu le bruit on ne se reposera pas comme on aurait voulu…

Edit : découvrez tout mon compte-rendu, quartier par quartier, avec centaines de photos, sur mon blog :
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/naples/
Nous arrivons à Naples avec 1h de retard sur l'horaire prévu à cause de la mauvaise gestion de l'aéroport d'Orly… et oui, nous prenons la compagnie Transavia, située à Orly sud, outre le nombre de personnes pour passer les contrôles de sécurité et l'attente de près de 30 mn, il faut aussi passer les contrôles d'immigration, alors que nous restons dans la zone Schengen. Ok, sauf qu'on nous annonce un problème informatique dans le système et que tous les vols auront du retard. Les citoyens Schengen passent sans soucis mais cela pose problème pour les autres. Bref, c'est rare de partir d'Orly sans encombres, voire même de Roissy, mais pour Naples pas le choix. Tant pis pour les vues aériennes de nuit…
Nous récupérons l'Alibus en sortant de l'aéroport, 4€ par personne pour un trajet de même pas 20 mn jusqu'à la gare centrale de Naples. Pour l'anecdote, il y avait trop de monde qui attendait le bus, la moitié a du rester sur place car tout le monde ne rentrait pas… le bus étant petit (pas articulé…) on a eu de la chance ! De la place Garibaldi (devant la gare) découverte de ce fameux coin de Naples ayant mauvaise réputation. Bof, étant habitués de Gare du Nord, on n'est pas choqué… oui c'est sale et il y a des vendeurs à la sauvette, mais on ne ressent pas d'insécurité, on n'est pas interpellé… on remonte environ 10 mn à pied vers notre appart Airbnb. Il s'avère que c'est plutôt un appart-hôtel situé dans un grand immeuble où il y aussi des habitations normales, des médecins, etc. Il y a un gardien qui reste toute la journée et nous remet les clés, ce sera self-service. Chose jamais vue nulle part, il faut insérer une pièce de 5 cts pour utiliser l'ascenseur… ce sera la seule fois où nous le prendrons (pour deux étages…). Nous déposons les affaires et allons directement dans la petite pizzeria en bas de l'immeuble, il est 22h, cela ne pose pas de soucis (des gens viendront à 23h). On prend deux pizze assez simples, c'est bon, mais on mangera meilleur plus tard. Vraiment pas cher (entre 3 et 7€ les pizze !, 3€ la bière de 66 cl). On goute le meloncello, pas mal mais sucré ! Petit tour de nuit du quartier pour se repérer et découvrir la ville, en face se trouve un hospice des pauvres, bâtiment classé au patrimoine mondial mais non visitable, faisant face à une place très animée. Notre studio est situé en plein sur la rue bruyante, nous dormirons très mal… c'est Naples, beaucoup de deux roues qui pétaradent, de klaxons… (nous avons un sommeil très très léger)
C'est donc pas du tout reposés que nous entamons notre voyage, tant pis, il faut bien avancer ! Nous sommes situés à 10 mn de marche de la Porta Capuana, hors du "centre historique" on va dire. On passe par des petites rues typiques où se tient un marché, c'est vraiment pas cher ! Pas de touristes ici… le linge pend aux fenêtres, quelques immeubles un peu déglingos, architecture typique, rues moyennement propres… ça correspond à l'image qu'on s'en faisait de toute façon. Sympa ce petit marché de rue…
On passe la Porta Capuana, la place autour est pas terrible (assez sale), on entre dans une église baroque qui se trouve là, c'est très beau ! J'aime les églises baroques donc à Naples je serai gâtée ! On remonte pour voir l'église San Giovanni a Carbonara, il faut monter un escalier, aie ! La nef est plus simple mais les chapelles et leurs fresques sont magnifiques ! Il y a peu de monde, c'est paisible…






Puis petite balade dans le "centre historique" (Spaccanapoli et Decumani) en flânant… je ne vais pas décrire tout le parcours mais nous découvrons les rues et les églises qui sont ouvertes à ce moment-là. Malheureusement bon nombre sont fermées, ou payantes, mais il y a quand même de quoi se mettre sous la dent. Nous visiterons notamment le très beau Duomo, San Domenico Maggiore, l'église du Gesu Nuovo (magnifique !). On passe dans la petite rue "des crèches" San Gregorio Armano (l'église et son cloitre étaient fermés, dommage…), on n'hésite pas à entrer dans la cour de certains palais, etc.









On aime bien le quartier, c'est vivant, plein de petites boutiques, cafés… de belles églises, une belle architecture, ça sent l'histoire mais ce n'est pas une ville musée ! On a préféré l'ambiance ici que dans le centre de Rome par ex (gouts personnels). Juste dommage que les axes normalement "piétons" ne le soient pas vraiment et soient envahis de deux roues qui polluent bien et qui vois frôlent… une rue blindée de monde comme la via Tribunali devrait être réservée aux piétons… Le centre n'est pas spécialement sale, enfin rien de choquant, c'est vraiment vers la gare que c'est pas terrible, ailleurs ça va, c'est pas pire que Paris. par contre il y a pas mal de tags, c'est dommage… pas mal de bâtiments peu entretenus, comme à Palerme, mais on voit pas mal d'échafaudages, c'est une bonne chose, la ville est petit à petit restaurée (plusieurs églises fermées pour travaux d'ailleurs)
Petite pause en terrasse sur une des rares vraies places du centre (le coin manque un peu d'aération, c'est-à-dire de places et soyons fous, d'espaces verts !), nous goutons un baba au limoncello. Ce sera le premier baba d'une longue série !


On finira sur la Via Toledao, piazza Dante… mais il fait déjà sombre, et on découvre la très animée piazza Bellini de nuit. Nous avions réservé un petit resto sur Lafourchette, non loin de la via Toledo dans une petite rue du quartier espagnol. On mange de très bons risotti : un aux fruits de mer et un aux champignons, et super tiramisu en dessert. Peu de monde ce soir au resto. En sortant on pousse jusqu'à la piazza del Plebiscito, on va voir la galerie Umberto, en travaux, mais on peut quand même voir l'intérieur. Par contre en remontant pour prendre le métro, déception, il n'y en a plus, il s"arrête assez tôt (vers 22h30…). Aie. Faute de connaitre les bus on rentre à pied à l'appart, on voit que le centre est très animé, on ne se sent pas du tout en insécurité… Je mettrai des photos de ce quartier plus tard, et de jour.
Ça fait une petite trotte alors on rentre bien fatigué. Malheureusement vu le bruit on ne se reposera pas comme on aurait voulu…

Retour d'Indonésie: je réponds volontiers aux questions... English translation pending
De retour après un mois à Sumatra, dans les provinces de Nord-Sumatra et d'Aceh (mon quatrième séjour sur l'île et mon cinquième en Indonésie), je réponds volontiers aux questions de ceux qui envisagent un passage dans ce coin...
Possibilité de faire Algérie - Maroc par bateau et combien ça coûte? English translation pending
puisque il ya des soucis et difficile de passer de l’Algérie au mali puis Mauritanie esq ce possible d'aller en bateau de l’Algérie au Maroc et combien ça coute ? et de quel port?
Journée entière à Page: ordre des visites English translation pending
Bonjour
Je suis entrain de revoir notre journée entière à Page et je crois qu'il faut que je change certaines choses :
- nous aurons fait hoershoes bend la veille en arrivant ainsi que plage lone rock beach
- j'ai prévu lower antelop à 10h, ensuite je voulais voir le barrage et les points de vue, faire une balade en bateau, plage, restau à Page avec en option Toadstool hoodoos
Je viens de trouver une balade en bateau depuis antelop marina d'une heure (bien moins chère que celle depuis wahweap marina avec de bon commentaires) sauf que je pensais faire la balade plutot le soir juste avant le restau mais au niveau géographique ça ne marche plus
Donc 1- lower antelop canyon 10h-> 11h30 2- baignade pique nique antelop marina 11h45 13h30 3- balade bateau 14h30 -15h30 4 - barrage 15h-16h30 5 - Toadstool hoodoos 17h 18h30 6 - retour Page restau
J'avais prévu 1 - lower antelop canyon 10h-> 11h30 2- barrage pique nique 12h-14h 3- Toadstool hoodoos 14h30 16h 4 - balade bateau (wahweap marina 80$ plus cher) 17h ou 18h15 5- page restau
Ce qui m'inquiète c'est surtout la chaleur entre midi et 2 si on est au barrage nous aurons de quoi nous abriter mais si on est à la marina non. Une balade en bateau en plein milieu de journée est elle désagréable à cause de la chaleur ?
Pouvez vous me donner votre avis ou des conseils Merci à tous PS nous voyageons avec nos 4 enfants (15-13-8-3ans) et logeaons au camping de wahweap marina.
Je viens de trouver une balade en bateau depuis antelop marina d'une heure (bien moins chère que celle depuis wahweap marina avec de bon commentaires) sauf que je pensais faire la balade plutot le soir juste avant le restau mais au niveau géographique ça ne marche plus
Donc 1- lower antelop canyon 10h-> 11h30 2- baignade pique nique antelop marina 11h45 13h30 3- balade bateau 14h30 -15h30 4 - barrage 15h-16h30 5 - Toadstool hoodoos 17h 18h30 6 - retour Page restau
J'avais prévu 1 - lower antelop canyon 10h-> 11h30 2- barrage pique nique 12h-14h 3- Toadstool hoodoos 14h30 16h 4 - balade bateau (wahweap marina 80$ plus cher) 17h ou 18h15 5- page restau
Ce qui m'inquiète c'est surtout la chaleur entre midi et 2 si on est au barrage nous aurons de quoi nous abriter mais si on est à la marina non. Une balade en bateau en plein milieu de journée est elle désagréable à cause de la chaleur ?
Pouvez vous me donner votre avis ou des conseils Merci à tous PS nous voyageons avec nos 4 enfants (15-13-8-3ans) et logeaons au camping de wahweap marina.
Carnet d'un voyage de 37 jours en Inde du Sud et au Sri Lanka en février / mars 2017 English translation pending
Carnet d’un voyage de 37 jours en Inde du Sud et au Sri Lanka en février/mars 2017
Budget global pour 2 personnes : 2826 € Avion Paris-Chennai, Colombo-Paris (Saudi Arabian Airlines) 882 € Dépenses en Inde : 640 € Vol Cochin-colombo : 242 € Dépenses au Sri Lanka : 1062 €
Quelques prix : masala dosai 50-80 meal (repas végétarien basique) 60 -80 eau : 1 litre=20, 1litre 1/2=30/35
thé masala : 15-50 thé indien : 10-25 dal fry : 50 chicken masala : 120/180 tuktuk de 40 (1à2km) à 200 (7km)
1ère partie : Carnet d’un voyage de 16 jours en Inde du Sud (Tamil Nadu et Kérala) de Chennai à Mahabalipuram, Pondichéry, Chidambaram, Thanjavur, Trichy, Madurai, Munnar, Alappuzha et Cochin.
02/02 de Paris à Chennai et Mahabalipuram (ou Mamalapuram)
Paris CDG : Décollage dans un Boeing 777-300 de laSaudi Arabian Airways à 11h40 pour 5h40mn de vol jusqu'à Riyad. Nous sommes installés à la queue de l'appareil juste à côté de la salle de prières ! Avant le décollage, le haut parleur nous convie à une prière pour qu'Allah bénisse notre vol. Beau survol des Alpes, Turin, puis de Rome, Naples, Crotone, Alexandrie, la Mer Rouge à la hauteur d'Hurghada puis le désert jusqu'à Riyad. Attente dans un aéroport froid, moderne, sans beaucoup de charme, les rares boutiques ouvertes n'offrent que des sucreries, du parfum et quelques articles de luxe, pas de tabac ni alcool évidemment. Pour tuer le temps nous discutons avec un groupe de français qui part aussi faire un voyage dans le sud de l'Inde. On nous offre un plateau repas vers 22H puis décollage dans un airbus 330 pour 4h 35mn de vol jusqu'à Chennai. L'avion est rempli de nombreux indiens, travailleurs immigrés au Moyen-Orient qui rentrent chez eux pour les vacances. A l'atterrissage certains se lèvent dès que l'avion a posé les roues sur le sol, tellement ils sont pressés de rentrer, c'est un joyeux foutoir. Nous allons ensuite faire les formalités relatives au visa électronique dans une file spéciale où nous sommes les premiers, c'est vite expédié avec une prise d'empreintes et un coup de tampon dans le passeport. L'attente aux bagages sera plus longue car avec une franchise de 60 kg les Indiens ont bien rempli les soutes, mais arrivent enfin nos « petits sac à dos » d’à peine 9 kg pièce, comparés aux colis indiens. En nous dirigeant vers la sortie nous décidons de prendre un taxi prépayé pour Mamalapuram (1550 rp). Et nous voilà aussitôt plongés dans la chaude ambiance de Chennai : Circulation chaotique de bus, autos, motos, rickshaws, sur des rues rafistolées, le tout à grands coups de klaxon. Il fait déjà bien chaud, pourtant il n'est que 9h du matin. Il nous faut bien 40 mn pour sortir de ce monstre urbain puis c'est la campagne. Un moment on longera sur des km une énorme décharge à ciel ouvert. Les villages et les villes se succèdent tout au long de la route. Au bout d'une heure et demie nous arrivons à Mahabalipuram et payons le droit d'entrée en ville de 40 rp pour 2. Le taxi nous laisse rue Otavai dans laquelle se trouvent de nombreux guest-houses à petits prix. Après en avoir visité plusieurs (Siva, Barack, Vinodhara, etc) vraiment pas convaincants, nous posons provisoirement nos sacs au Sea Breeze qui est un peu mieux mais nettement plus cher (3000 rp) et allons voir le Daphné situé juste à côté et qui nous convient bien : belle grande chambre au dernier étage avec un balcon, AC et ventilo, lit à baldaquin avec moustiquaire et balancelle en rotin. Il fait déjà bien chaud. Nous partons en direction du temple du rivage situé pas très loin de notre GH et c'est la redécouverte 40 ans après de l'Inde. Nous reviennent en tête des images qui démontrent la permanence de certaines choses dans cette Inde immémoriale : les couleurs éclatantes des saris des femmes, la langue tamoule avec ces sonorités caractéristiques roulantes, l’omniprésence des corbeaux bruyants, la circulation assourdissantes de bruits de klaxon, les détritus partout le long des rues, des routes des canaux et des rivières. Nous acquittons les droits d'entrée 2x500 pour les deux sites. Le petit temple du rivage (short temple) est situé en face de la mer mais en est séparé par un rideau d'arbres pour diminuer l'érosion qui a déjà bien poli les sculptures du temple. Des touristes indiens et occidentaux visitent ce beau temple qui a été évidé à partir de monolithes de grès. De belles sculptures quoiqu'un peu effacées émaillent les quatre côtés du temple. Un peu plus loin vers le Sud des groupes d'Indiens trempent les pieds ou se baignent dans une mer qui roule de grosses vagues. De l'autre côté vers le Nord se trouve la plage utilisée par les pêcheurs de Mamalapuram. Nous quittons le temple du rivage et allons nous reposer et nous abriter de la chaleur. Nous ressortons vers 16h et partons à pied en direction du sud et du site des 5 rathas, autre site majeur qui regroupe 5 temples également évidés et redécouverts par les anglais au XIX e siècle. Ils sont mieux conservés que le temple du rivage car protégés par le sable durant plusieurs siècles. Certaines parties n'ont jamais été terminées et sont restées à l'état d'ébauche.

Pèlerins hindous devant la "descente du Gange"
Bel éclairage vers la fin de la journée au soleil couchant. Nous avions oublié que les occidentaux sont très prisés pour figurer sur les photos à côté des indiens, nous avons donc été sollicités pour poser entre les membres de familles indiennes plus d'une fois. Retour vers le centre ville, des bruits caractéristiques nous signalent la présence des tailleurs de pierre, une spécialité de Mamalapuram. Il y a de nombreux ateliers de tailleurs de pierre et ils utilisent du matériel électrique, perceuses, scies, marteaux-burineurs et réalisent des sculptures de toutes tailles et d’une qualité impressionnante, surtout les petits objets dont l’intérieur est évidé et forme des dentelles de pierre alvéolée ! Dîner au Gecko restaurant, bon et pas cher. Nous renouons avec plaisir avec les savoureux plats de dhal (lentilles) et les currys indiens.
03/02 de Mahabalipuram (ou Mamalapuram) à Pondicherry
Bonne nuit quoiqu'un peu perturbée par quelques moustiques emprisonnés sous la moustiquaire et quelques aboiements intempestifs de chiens.
Petit-déjeuner toujours au Gecko pris sur la belle terrasse qui domine la rue commerçante. Nous redécouvrons également avec plaisir la saveur inimitable du thé indien au lait très sucré. Je me suis levé aux aurores vers 6h du matin pour aller voir ce qui se passait du côté des pêcheurs. Rien de particulier, certains rentraient de la pêche, d'autres se préparaient à y aller, le résultat de la pêche ne me semble pas miraculeux à voir les quelques dizaines de poissons pas bien gros qui sont pris dans les filets. Bel éclairage au moment du lever du soleil vers 6h40.
Mahabalipuram : retour des pêcheurs
Puis balade en ville, les femmes se pressent devant les fontaines pour remplir leurs gamelles ou seaux en plastique ou en métal. Tous les commerces sont encore fermés à l'exception des débits de thés et des cantines qui préparent de petites fritures. Découverte du Penance d'Arjuna derrière la station de bus superbement bien éclairé par le soleil levant : C'est une grande fresque sculptée en bas relief sur un pan de falaise vertical de 8m de haut et 30 m de large : des dizaines de personnages et d'animaux animent la surface de cette falaise dans un double mouvement en direction de la faille centrale symbolisant la chute du Gange. Nous y croisons un groupe d'alsaciens écoutant un guide indien francophone très intéressant et parlant remarquablement bien le français. Nous visitons ensuite le superbe temple situé à la gauche de la falaise et dont le fond révèle une autre magnifique fresque sculptée. Nous continuons notre visite par plusieurs petits temples et le fameux rocher en forme de boule instable qui semble prêt à dévaler la pente. Une dernière sculpture d'éléphants et nous retournons vers le Daphné hôtel.
Nous prenons nos affaires et un rickshaw en direction de l'arrêt de bus pour Pondy en dehors du village sur la grande route. La possibilité de prendre un taxi pas cher ne s'est pas concrétisée. Plusieurs bus nous passent sous le nez, car trop pleins pour s'arrêter. Finalement il y en a un qui s'arrête mais qui est déjà bien plein. Nous allons passer une bonne heure debout puis finalement nous récupérons deux places assises. A Pondy nous devons négocier ferme pour faire baisser le prix du rickshaw pour nous conduire à notre G.H. Malheureusement il est plein, nous avions oublié que c'est le W.E. et Pondy est toujours très prisé par les Indiens, heureusement le patron du G.H. qui parle un français parfait nous réserve une place chez un collègue situé un peu plus loin dans Nobili street, quartier calme pas loin de la gare chez Brigitte et Josh. C’est une belle maison traditionnelle, notre chambre est claire avec sdb privée et pdj pour 1600 rp. Josh le mari de la patronne nous offre une collation. Nous partons en direction de la mer, belle promenade le long du rivage avec une mer assez houleuse et de fortes vagues déferlantes. Beaucoup d'Indiens, seuls, en couple ou en famille se sont installés sur les brises- lames et contemplent le spectacle de la mer. De nombreuses inscriptions en français rappellent le passé colonial de la ville. Nous arrivons bientôt devant la statue de Gandi et allons déguster des samosas dans le jardin public de Government Place. Nous continuons notre découverte de Pondy par une visite au temple où un éléphant remercie les fidèles en leur caressant la tête avec sa trompe. Diner de bons plats végétariens au Sugurtu restaurant.
4/2 de Pondicherry à Chidambaram
Balade dans la vieille ville coloniale française et visite au marché très animé, coloré et aux fortes senteurs surtout du côté du poisson ! Départ du GH en rickshaw pour la station de bus (100 rp) d'où nous prenons un bus pour Chidambaram. C'est un bus folklo qui, manié de mains de maître par un chauffeur pressé, nous a amené à Chidambaram en moins de 2h tout en s’arrêtant régulièrement pour laisser monter ou descendre des passagers. Tout au long de la route nous verrons de beaux paysages, avec des cocoteraies et quelques rizières du moins quand il y a suffisamment d'eau, ce qui est le cas ici grâce aux lagunes et aux lacs. On voit également de ci de là de grosses usines (centrales de production d'énergie, usines diverses, dont une usine du chimiste français Arkema). Dans les petits villages traversés il n'est pas rare de voir des huttes aux toits de pailles ou de chaumes. Quelques fantômes noirs (entièrement voilés avec gants noirs) montent dans le bus mais quand elles nous regardent on devine des yeux rieurs, elles ne doivent pas être bien vieilles ! Arrivés à Chidambaram, à la station de bus située non loin du quadrilatère du temple, nous visitons quelques hôtels mais rien de folichon, soit trop chers (3000 rp soit 45€) soit pas chers mais pas terribles (500) finalement nous nous installons au Ritz : belle chambre assez propre avec clim et télé pour 1600.
Nous partons ensuite visiter le fameux temple qui occupe un immense carré au centre de la ville et dont les 4 entrées sont chacune surmontée d'un immense gopura avec des statues peintes de couleur vive. Nous y pénétrons après nous être débarrassés de nos chaussures et allons arpenter l'immense complexe un peu labyrinthique. Le temple principal est un peu sombre mais il y a de temps en temps des espaces non couverts où pénètrent la lumière du soleil. Un peu partout les brahmanes chargés du temple s'affairent ici et là : ils ont une coupe de cheveux particulière avec une partie rasée et un petit chignon sur la partie non rasée. Les nombreux hindous présents font leurs prières et leurs dévotions. A l'extérieur se trouve le grand bassin pour les prières. A l'intérieur du temple une cérémonie se prépare : en effet des fidèles s'agglutinent devant l'entrée d'un sanctuaire aux portes d'argent semi-ouvertes : à l'intérieur des officiants s'activent devant la statue d'un dieu. Les fidèles sont tournés vers la statue joignent les mains, prient pendant que des brahmanes agitent des clochettes et que d’autres font sonner de grosses cloches traditionnelles. À un moment donné un brahmane va promener devant la statue du saint un chandelier aux nombreuses bougies allumées puis un tissu enflammé.

Trichy : Musicien du temple
Tout cela est accompagné par un rituel sonore de chants et de paroles récitées par les brahmanes. On ne comprend pas grand chose mais on est saisi par l'émotion et la ferveur des participants. Nous ressortons du temple et allons dîner dans un restaurant végétarien au pied de notre hôtel : très bon dîner pas cher et savoureux.
5/2 de Chidambaram à Thanjavur
Originalité du matin, nous prenons notre petit-déjeuner à la pâtisserie « Black forest » : Viennoiseries, donuts et cupcake avec deux bons thés, nous n’avons pas osé la « forêt noire » ! Nous repartons au temple nous promener en attendant l'arrivée de nos amis Frédérique et Thierry avec qui nous allons visiter en taxi les vieux temples de la période Chola. Ensemble nous allons déjeuner toujours au même restaurant végétarien et partons pour le temple de Gangaikondacholapuram situé en pleine nature. Il y a pas mal de monde, il est vrai que c’est dimanche et la grande pelouse qui entoure le temple est remplie d'Indiens de tous âges et de toutes conditions qui attendent l'ouverture du temple. Nous nous contentons de l'extérieur et il y a suffisamment de choses à voir. Des sculptures un peu partout, sur les gopuras et sur la fameuse tour pyramidale qui en est couverte. Le taxi, avant de retourner avec nos amis à Pondy nous laisse à un embranchement où nous pouvons prendre un bus pour Kumbakonan. De Kumbakonan un bus local va nous faire découvrir ce qu'est traverser l'Inde profonde en bus omnibus : heureusement nous avions des places assises car le bus s'est rempli assez rapidement au gré des nombreux arrêts au bord de la route ou dans les villages. Il y a pas mal d'activités dans la campagne en ce moment : on récolte le riz et aussi des céréales, des charrettes bourrées de paille entravent la circulation. Le chauffeur de bus est, comme tous les autres un kamikaze de la route, il klaxonne toutes des 5 secondes quand la route est chargée ce qui est le cas à 80%, il double avec ou sans visibilité, slalomant entre les camions, les bus, les motos, les rickshaws, les vélos et les piétons estimant à quelques cm près le gabarit de son bus. Dans les villages il y a beaucoup de maisonnettes en pisé recouvertes d'un toit de chaume, ça sent le dénuement. On voit aussi beaucoup de bétail essentiellement des bovins et des chèvres recherchant dans des champs arides et secs de quoi se nourrir. Arrivés à Thanjavur, le bus nous laisse dans la new bus station à plusieurs km du centre ville. Nous prenons un rickshaw (150rp) qui va nous mener au homestay que nous avions réservé depuis la France à 15mn à pied du grand temple. Nous sommes attendus par un couple d'indiens âgés qui nous fait visiter une belle chambre avec clim, ventilo et sdb avec eau chaude. Comme il se fait tard nous partons seulement explorer les environs et repérer l'entrée du temple puis recherchons de quoi dîner. Nous trouvons notre bonheur à l'ancienne station de bus en plein centre ville. Là il y a de nombreux restaurants populaires ou plus « chics » qui servent de la nourriture végétarienne essentiellement. Nous en choisissons un et dînons de deux excellents et copieux masala dosai que nous avons du mal à terminer.
6/2 de Thanjavur à Trichy (Tiruchirapally)
Excellent petit-déjeuner, entourés par la sollicitude de nos hôtes. Des « rotis », de la margarine et confiture, des toasts, jus de papaye frais, salades de fruits, thé. Nous sommes installés dans le jardin derrière la maison où poussent bananiers, papayers et goyaviers. Nous allons ensuite visiter ce très beau temple de Bradishvara. Toujours de belles portes type gopuras puis un ensemble complexe de temples plus petits, un nandi (taureau) énorme d'une seule pièce. Nous nous attardons devant un petit temple où se prépare une cérémonie, peut-être de remerciements qui va durer plus d'une ½ heure avec un accompagnement de deux musiciens et de plusieurs brahmanes. A la fin de la cérémonie les brahmanes vont creuser un trou pour y planter un mat décoré et peint puis ils vont l'arroser de liquides de différentes couleurs, blanc, orange et rouge.

Temple de Trichy
De la gare de bus nous prenons un bus pour Trichy. Le trajet se fera en un peu plus de 2h à travers une campagne toujours aussi sèche où les pâturages succèdent aux cocoteraies ou à des champs. À Trichy la station de bus se trouve heureusement dans le centre ville, il est donc facile de visiter plusieurs hôtels avant d'en choisir un qui nous convient. Nous essayons le Femina recommandé par le routard. Les chambres sont correctes mais la propreté correcte pour un indien ne l'est pas pour nous. Monique fait changer les draps et les serviettes plus que douteuses. Un grand mariage se prépare en bas mais on n'en souffrira pas trop. Les klaxons de la station de bus proche sont plus sonores. Le lendemain un rickshaw nous conduit au temple Srirangam très éloigné du quartier des hôtels (200rp). Très beau et grand temple comme d'habitude avec de belles sculptures, des gopuras, des bâtiments variés.
7/2 de Trichy à Madurai
Petit déjeuner compris dans le prix au Femina, excellent buffet avec toasts et confiture, plats indiens, fruits frais etc. Nous récupérons nos sacs et partons à pied à la gare toute proche prendre le 1er bus pour Madurai. Nous n'attendons jamais longtemps (de 10mn à 30 mn max) voyage assez rapide par des autoroutes et avec peu d'arrêt. Les routes sont en bon état mais la circulation toujours dense et chaotique. A Madurai le bus nous laisse loin à la new bus station de Mathutavani. Un rickshaw va nous emmener jusqu'à l'hôtel que nous avons choisi le MR International au nom pompeux dans une ruelle calme à 5 mn de l'entrée Ouest du temple. Si les chambres sont correctes, l'état de la lingerie (draps, protège-matelas et serviettes de toilette) est comme d'habitude déplorable. Monique doit faire les gros yeux pour obtenir du linge à peine acceptable. Comme le temple n'est pas encore ouvert (il ouvre à 16h) nous allons nous balader dans le centre ville à la recherche d'un restaurant que nous allons trouver par hasard : c'est un végétarien avec un serveur sympa qui nous explique bien la composition des différents plats. A 16h nous nous dirigeons vers le temple. L'accès est sévèrement gardé par des gardes chiourmes désagréables au possible : il faut enlever ses chaussures, chaussettes, ne pas avoir de pantalons trop courts, se faire fouiller au corps, montrer tout ce qu'on a dans les poches. Après ce contrôle militaire on peut entrer, il faut ensuite payer un droit d'entrée de 50 rp /p. Dans ce temple les occasions de payer sont nombreuses tant pour les touristes que pour les indiens. Quant au temple lui-même il ressemble à ceux que nous avons déjà vus : les gopuras ici sont particulièrement hauts, sculptés et très colorés. A l'intérieur on retrouve les colonnes massives représentants des animaux mythiques, de nombreuses chapelles dédiées aux multiples divinités du panthéon hindou. Nous ressortons au bout d'une heure et allons dîner au « restaurant moderne » près de chez nous n'ayant pas retrouvé le resto de midi. Retour au temple pour la cérémonie à 21h lors de laquelle les prêtres sortent un palanquin représentant l'épouse de Shiva qu’ils amènent passer la nuit dans le temple de Shiva. Il y a quelques groupes de touristes occidentaux et des indiens. Des musiciens accompagnent la cérémonie jouant d'une espèce de hautbois au son aigrelet, d’un harmonium portatif et des percussions.
8/2 de Madurai à Munnar
Devant l'hôtel nous hélons un rickshaw en train de bichonner sa machine et c'est parti jusqu'à la gare de bus d’Arapalayam. Là c'est déjà le joyeux bordel, ça klaxonne de tous les côtés, comme prévu le bus pour Munnar pars à 8h ce qui nous donne le temps de boire un thé horriblement sucré et très lacté mais c'est bon et c'est chaud. Le bus va d'abord emprunter une belle autoroute où il va pouvoir rouler vite puis en approchant de la montagne la moyenne va tomber très vite. La route grimpe en lacets étroits et dévoile un paysage magnifique. Les cocotiers disparaissent, remplacés par la forêt ou des espaces secs, vers la fin on voit apparaître des plantations de cardamome puis les fameuses plantations de thé. Au bout de 5h30 nous voilà à Munnar. Notre JJ Cottage est à 2km du centre de Munnar. C'est un étroit bâtiment tout rose enserré par d'autres maisons identiques. Le patron très sympa nous fait visiter la chambre spacieuse et nickel chrome avec de belles baies vitrées qui donnent sur la campagne et les plantations de thé. Ayant le ventre creux nous allons déjeuner au SN restaurant juste à côté : excellent repas à base de masala et de curry. Le soleil va se coucher et j'en profite pour aller faire un tour dans les plantations en empruntant la route qui part à droite en descendant de notre GH en direction du Lekshmi Estate distant d’un à deux km. Belle plantation bien mise en valeur par un éclairage rasant. En remontant une piste je vois en contrebas le village où sont installés les ouvriers : il s'agit de longs bâtiments divisés en appartements pour chaque famille. Le grand propriétaire ici de 63000 acres de thé est le magnat Tata. Retour à Munnar, le soleil est couché et il commence à faire froid, ça change !

Munnar, dans les plantations de thé
9/2 Munnar
Nuit calme et fraîche, la grosse couverture n’est pas de trop ! il est vrai que nous sommes à près de 1600 m d'altitude. Nous avons choisi de participer à une balade dans les plantations de thé. Notre groupe de 6 touristes démarre peu après 7h pour une ballade dans les environs proches de Munnar. La montée dans les plantations est vraiment magnifique avec le soleil levant qui ourle les tapis des plantations de thé. Belle balade puis c'est la grimpette vers la crête qui domine le paysage et les vallées plantées de théiers. Beau panorama depuis le sommet sur les vallées environnantes et sur les nombreuses plantations de thé qui occupent l’essentiel de la surface. Nous sommes vers 1850 m d'altitude. Puis c'est la redescente toujours dans les plantations de thé. Un peu plus loin nous passons devant les « three houses » cabanes juchées sur de beaux arbres dans un grand jardin fleuri avec une superbe vue sur la vallée en contrebas. Notre guide nous montre quelques épices : cardamome, café, puis c'est le retour par la route qui passe devant Leksmi Estate. En arrivant à notre GH nous apercevons une foule de pèlerins qui s’apprêtent à défiler derrière des chars processionnels. Je vais suivre le défilé jusqu'au village photographiant les groupes de tambourins, les femmes tirant un char avec une longue corde, une autre femme avec une longue tige métallique piquée en travers de la bouche, un homme se balançant, le corps percé de nombreux crochets. Après avoir suivi le défilé durant plus d’une heure et demie je retourne au GH bien fatigué par ces 4 km rajoutés à ceux de ce matin.
Munnar : cérémonie religieuse
10/2 de Munnar à Allepey
Journée transport : départ de Munnar vers 8h en bus local pour Kottayam (5h30) toujours par une belle route qui zigzague dans un paysage de montagne magnifique très vert avec une jungle luxuriante, des cocotiers, des ananas, du tarot, des jacarandas. la route passe par Adimaly puis descend vers la côte. A Kottayam à peine sortis du bus on nous indique un autre bus en partance, c'est celui que nous devons prendre pour aller à Changanachery. Au bout d'une demi-heure nous y voilà, nous hélons un rickshaw pour nous emmener au port d’embarquement. Là on nous dit que le bateau ne part qu'à 17h et il n'est que 13h30, dans un sabir mélangeant malayam et anglais, un homme nous explique que nous pouvons prendre un autre ferry à partir d'un autre village à une dizaine de km d'ici. Aussitôt dit aussitôt fait le rickshaw nous fait passer par de grandes rizières toutes plates et nous mène en 20 mn au quai du village au nom imprononçable ! Effectivement peu après 14h un ferry public accoste au quai et nous embarque pour Allepey : pendant deux heures nous allons tranquillement remonter plusieurs canaux, certains très étroits comme des rivières d'autres larges comme des lacs, nous arrêtant tous les km à de petits débarcadères où attendant les passagers. Bel éclairage sur de superbes rizières, les cocotiers qui ombragent les chemins bordant les canaux, le calme, de superbes oiseaux, hérons blancs, des cormorans, des aigrettes s'envolent à notre approche. Vers 16h nous arrivons à la jetée d'Allepey, prenons un rickshaw pour notre GH (South Canal Holidays) où Bindu et Shameer nous accueillent. Nous avons une belle chambre au 1er qui donne sur le jardin. Vers 18h au moment du coucher du soleil, je vais aller me promener au bord de la plage d’Allepey. Il y a beaucoup de monde sur la plage très peu dans l’eau, mais surtout agglutiné dans la zone où les vagues s'arrêtent. Les vendeurs ambulants sont légion (cerf-volant, glaces, frisbees, boissons) il règne une ambiance familiale très joyeuse.

les backwaters près d'Allepey
11/02 Allepey
Journée repos, la premières depuis notre arrivée ici de plus le cadre de l'hôtel et la ville tranquille d'Allepey s'y prêtent bien. Super petit déjeuner varié pris avec une famille française. L'après-midi nous partons à pied en direction du marché bien calme à cette heure chaude de la journée. Nous allons acheter des épices (poivre, masala, noix de cajou) chez un vendeur spécialis�� recommandé par l’hôtelier. En fin de journée je retourne en direction de la plage, comme c’est samedi la plage est bondée, des dizaines de bus qui ont amené les touristes sont garés sur le parking. Sur la place près de la plage des joueurs de cricket s’en donnent à cœur joie.
12/02 Allepey - Pulikunnu - Allepey
Vers 10 h nous enfourchons les vélos (état excellent) prêtés par le GH et empruntons la route qui longe la plage sous les piles de la future autoroute (ou du futur métro aérien), et qui file vers le Sud longeant les quartiers de pêcheurs on y est jamais à plus de 150 m de la plage et on voit les bateaux de pêcheurs tirés sur la sable, il y a aussi de grosses planches au bout recourbé qui servent à pêcher et sont plus maniables pour franchir la barre.
Belle balade dans ces quartiers d’habitation tranquille où la verdure prédomine. La présence de canaux nous rappelle que nous ne sommes pas loin des « backwaters ». Excellent déjeuner au Mushroom restaurant avec Frédérique et Thierry que nous venons de retrouver par hasard. Ensuite un rickshaw nous conduit au quai d'où doit partir le bateau pour Pulikunnu : c'est le quai où il y a une station service pour bateau. À 14h pile nous partons pour une super balade dans les backwaters de toute taille, petits, moyens ou grands. De plus comme c'est dimanche il y a beaucoup de passagers qui vont et viennent, des gens vont à la messe, d’autres au temple. On voit aussi beaucoup d'oiseaux (cormorans, aigrettes, hérons et autres échassiers de différentes couleurs. Le bateau s'arrête régulièrement et les passagers embarquent et débarquent. Au bout de 2h20mn nous arrivons au terminus du village de Pulikunnu. Du débarcadère on voit la grande église blanche de rite syriaque (Fernal church). Les fidèles se préparent pour la messe qui va bientôt commencer. C’est étrange de se retrouver aussi loin du Moyen-Orient et de voir ces églises, témoignages des premiers chrétiens venus évangéliser le Kerala il y a près de 2000 ans ! Au retour, le bus pour Allepey va longer les grandes rizières plates et vertes qui bordent la route de chaque côté.

En attente du bateau-bus
13/12 Allepey – Madakal –Allepey
Cette journée a été consacrée à la visite d’une institution religieuse qui s’occupe d’accueillir, de soigner, d’éduquer et de nourrir des enfants et des adolescents handicapés dont les parents ne peuvent s’occuper soit pour des raisons financières soit par manque de temps. Comme nous soutenons financièrement cette institution en parrainant deux enfants nous y avons été accueillis de façon extraordinaire. Ce fut une journée riche en émotions.
14/12 d’Allepey à Cochin
Levé à 6h je pars en vélo vers les plages du sud pour voir et photographier le retour des pêcheurs. Ciel bouché et nuageux ce qui entraîne un éclairage sans relief. Les embarcations de type planches évoluent un peu plus loin au large et commencent à rejoindre la terre ferme les uns après les autres. Je photographie mais je suis aussi sollicité pour les prendre en photos. Certains pêcheurs me suggèrent de photographier discrètement le dénommé « Mokaface ». Quand je leur montre le résultat, ils sont pliés de rire et tous les pêcheurs de la plage veulent voir la photo de Mokaface et rigolent à gorge déployée contents de la blague qu’ils lui ont jouée.

Départ pour la gare en rickshaw (40) où nous attendrons le train express pour Ernakulam qui aura 30 mn de retard. Nous sommes époustouflés par la propreté de la gare et par les équipements électroniques d’affichage des trains, ça change de notre vision d’il y a 40 ans ! En arrivant à Ernakulam jonction, rickshaw (300) pour notre GH (NestGH) à fort Cochi. C’est une belle maison récente, chambre propre, prix imbattable (1000 rp avec petit-déjeuner), on est à 15 mn à pied du centre ville. Nous allons à la découverte du vieux Fort Kochi et notre premier arrêt sera consacré à la vieille église St-François, 1ère église construite à Cochin par les Portugais au XVIe siècle. De là nous nous rendons aux fameux carrelets chinois, attraction symbolique de Cochin. Qu'en dire : ils fonctionnent apparemment surtout pour les touristes et sont manœuvrés dès qu'un groupe s'en approche pour prendre des photos. L'arrière plan manque de charme avec les installations portuaires en fond et la plage jonchée de détritus. De vrais pêcheurs à la ligne ou à l'épervier tentent leur chance au même endroit. Nous nous arrêtons devant les marchands de poissons installés devant les carrelets pour acheter 500 g de grosses crevettes (800rp 1kg) que nous faisons cuisiner juste à côté pour 120 rp. Un petit délice même si un verre de vin blanc aurait été plus indiqué qu'un thé indien ! Le soleil étant revenu j’en profite pour faire quelques photos devant les carrelets. Retour par la rue commerçante Princess qui ne présente pas beaucoup d’intérêts sauf à vouloir faire du shopping ! Excellent dîner de poissons grillés, dhal, curry de légumes, raita mixte, riz, chapatis au guest-house.

Les carrelets chinois de Cochin
15/12 Cochin
Ce matin visite de la laverie traditionnelle dans le quartier de Veli où s’activent des hommes et des femmes lavant et repassant des tonnes de linge à l’ancienne ce qui nécessite des forces, soit pour battre le linge soit pour soulever des fers à repasser en fonte de 10 kg ! Il s'agit d'une institution d'origine hollandaise très ancienne. Puis nous partons en rickshaw pour le quartier de Matanchery et sa synagogue, quartier très touristique à tel point que l'on y rencontre plus de «visages pâles » que d’autochtones les magasins se succèdent les uns derrière les autres et tous les vendeurs essaient d'attirer le chaland dans leur boutique. On est là dans le même esprit de globalisation qu’à St-Trop, Siem Reap (Cambodge) ou Khao San road à Bangkok, donc pas beaucoup d’intérêt pour nous. Visite émouvante de la synagogue la plus ancienne d'Inde et du Commonwealth. Quant aux magasins de souvenirs, les articles évoluent entre marchandises de pacotille de facture chinoise, brocante variée et antiquités douteuses à prix exorbitant. Nous continuons notre chemin par Bazar road qui est autrement plus intéressante : Entre cette rue et la mer sont installés les entrepôts des grossistes de toutes les marchandises possibles qui arrivent ou repartent par bateaux. On y a visité entre autres un grossiste spécialisé dans les épices dont l’entrepôt regorge de ces grands sacs en toile de jute remplis de macis, poivre, cardamome, anis étoilé, thé, café etc. Retour aux carrelets, apéro de crevettes grillées. Bruno, un marin retraité français installé ici depuis quelque temps et avec qui nous avons engagé la conversation, nous invite à boire l'apéro (en fait du pastis) chez lui. Ce fut bien agréable de boire un pastis en si bonne compagnie.
16/02 Cochin
Balade dans Cochin du côté du cimetière hollandais et le long de la promenade maritime qui longe la plage de Fort Kochi. L’après-midi petit tour jusqu'à Matancherry et la sympathique bazar road. Et dans un magasin recommandé par un expatrié, « Villager Handloom » situé dans Bazar road, nous achetons deux beaux tapis de style kéralais en patchwork avec des inclusions de paillettes d’argent à un prix très honnête.
17/02 de Cochin à Colombo (voir plus bas)
NB : l’album de photos est visible en cliquant sur ce lien : goo.gl/...os/xGhdwFdu2TDC3Z7z7
Pour voir les légendes des photos il ne faut pas lancer le diaporama, mais faire défiler les photos une par une.
En guise de conclusion sur l’Inde
En Inde du Sud, il fait déjà très chaud en février, pour nos yeux et nos nez d’occidentaux c'est sale, pour nos oreilles c’est très bruyant, vous n’y êtes jamais seul car il y a du monde partout et pourtant on est vite retombé sous le charme de cette Inde, allez savoir pourquoi ! Le premier « masala tchai » bu, le premier « vegetable korma » mangé, les premiers saris multicolores aperçus, les premiers échos de cette langue tamoule inimitable entendus et tous nos bons souvenirs d’il y a 40 ans nous reviennent en mémoire, nets et purs comme si c’était hier.
L’Inde du Sud c’est aussi ces scènes typiques du sous-continent indien : - la circulation démente en ville, le bruit incessant des klaxons, des moteurs rugissants, des « tuktuk » des rickshaws, les « gendarmes couchés » qu’il faut bien négocier sous peine de décoller de son siège, la conduite « sportive » des chauffeurs de bus sans exception, - L’omniprésence des corbeaux effrontés qui vous narguent et vous frôlent et croassent du matin au soir, - Les hordes d’écoliers et d’écolières en uniforme que l’on rencontre un peu partout, dans les bus, dans les temples, les musées et devant les écoles bien sûr ! - Les saris multicolores des femmes qui au soleil paraissent flamboyer tellement ils prennent la lumière, - Les petites cantines où l’on vient boire le thé, manger des fritures, déjeuner d’un « meal », le repas indien servi sur une feuille de bananier, - La façon amusante de dodeliner de la tête pour acquiescer, - La vie intense qui se déroule dans les temples, avec les fidèles qui viennent en nombre adorer leurs dieux et faire leurs prières, les brahmanes qui soit font la sieste dans les moments creux soit s’activent quand est venu le temps de participer à une cérémonie, - la musique populaire indienne avec ces voix suraigües des chanteuses qui vous vrillent les tympans des heures durant les longs trajets en bus, - les nombreuses sollicitations dont vous faites l’objet en tant qu’occidental et photographe, soit pour photographier des familles indiennes au complet, soit pour intégrer le noyau familial le temps d’un cliché. Je m’imagine en photo immortalisé dans de nombreux albums familiaux et trônant au salon -) - Regardez un indien ou une indienne, esquissez un sourire et vous êtes immédiatement récompensé par un sourire éclatant « plein de dents blanches » qui contrastent avec leur teint et leurs yeux si noirs !
L’Inde du Sud 40 ans après, c’est pareil et en même temps ça a bien changé, tant mieux car la situation ne paraissait pas brillante alors : de nombreux mendiants partout, des routes défoncées, très peu de voitures, une infrastructure touristique très limitée, des bidonvilles. Même si le Tamil Nadu semble moins développé que le Kérala les routes sont dans l’ensemble de bonne qualité, le parc automobile récent, nous avons vu peu de mendiants et uniquement devant les temples, l’infrastructure touristique est beaucoup plus étoffée également, même si les normes d’hygiène sont encore loin des standards européens.
Carnet de voyage d'un séjour de 21 jours au Sri Lanka
Dépenses au Sri Lanka (hors avion France-Sri Lanka) Vol Cochin-colombo : 242 € Dépenses au Sri Lanka : 1062 €
17/02 de Cochin à Colombo Après 50 mn de vol dans un airbus A320 de Srilankan airways nous atterrissons à Colombo Bandanaraike. Les formalités migratoires et bancaires vite expédiées nous prenons un tuktuk sur la route à la sortie de l'aéroport pour notre gh (1000) situé à Negombo : accueil sympathique de la part des hôtes, avec thé et eau. Belle chambre au sol marbré, sdb nickel. Je pars faire un tour sur la plage toute proche au moment du coucher du soleil. On se croirait en Thaïlande à voir le nombre de touristes qui se baladent sur la plage ou qui boivent leur bière assis sur le sable, tous les âges sont représentés, certains sont là en famille avec de petits enfants. Les touristes sont plus nombreux que les locaux. Un peu plus au nord les catamarans typiques du Sri Lanka sont échoués sur le sable. Le quartier très tranquille de notre GH est composé de petites maisons entourées d'un jardin.
18/02 de Negombo à Anuradhapura Petit déj typique du Sri Lanka avec hopper à l'oeuf, thé super sucré, bananes et fruits frais. Notre hôte nous emmène dans son van jusqu'à la route où nous attendons bien au frais le bus pour Anuradhapura qui passera vers 10h30. Il est déjà bondé mais l'aide du chauffeur nous trouve deux places derrière le conducteur. La conduite est sportive les arrêts pas trop fréquents. Au bout de 4h nous voilà à Anuradhapura, nous nous faisons descendre près de la clocktower que je pensais être près de notre GH mais manque de bol il est à 1,5 km plus au sud près de la mairie. Il fait chaud et lourd mais après nous être renseignés plusieurs fois nous trouvons le Rajata beach resort. C'est un GH tout neuf et propre géré par deux frères très avenants qui nous accueillent avec deux grands verres de jus de pastèque, Au dernier étage une terrasse ombragée a été transformée en salon et salle de restauration. Dans la soirée, l'un des frères nous emmène en voiture à la « Casserole » un restaurant qu'il connaît et qu'il nous a conseillé : C'est un restaurant chic avec éclairage tamisé et clim efficace situé au 1er étage d'un bâtiment moderne avec supermarché et divers magasins. Nous avons commandé deux plats, du nasi goreng (riz à l’indonésienne) et un plat de nouilles avec légumes et viandes variés. Les prix sont tout à fait corrects mais les portions sont tellement monstrueuses que nous n'en mangerons que la moitié chacun !
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Anuradhapura : les bassins jumeaux
19/12 Anuradhapura Vers 9h15 nous enfourchons nos vélos et partons en direction du site dont l'entrée se trouve à 2km du GH. Les billets d'entrée sont horriblement chers (3750 rp = 24€ pp). A cette heure 9h 40 il fait encore bon, nous visitons la première dagoba et le musée attenant qui recèle quelques belles sculptures. Puis nous allons successivement voir les parties les plus intéressantes de ce grand site qui s'étale sur 6km de long et 4 km de large. Comme c'est dimanche il y a beaucoup de fidèles et de pèlerins qui sont là pour se recueillir sur les sites majeurs du bouddhisme cinghalais et mondial, il s'agit entre autres de l'arbre sacré du Bouddha , des dagobas Ruvanvelisaya, et du monastère Abhayagiri. Vers 13h la chaleur devenant insupportable nous faisons plusieurs arrêts boissons dont deux noix de coco très rafraîchissantes. Le site d'Anuradhapura nous fait penser à AngkorVat (Cambodge) ou à Sukkothai (Thaïlande), mais les ruines sont beaucoup plus abîmées et moins parlantes, par contre l'environnement est très agréable en pleine campagne avec peu de routes et peu de circulation. Le nombre de touristes reste raisonnable et les autochtones sont les plus nombreux et souvent habillés tout de blanc surtout les femmes. Sur le site de l'arbre de Bouddha les pèlerins sont nombreux à tourner autour du temple et à se recueillir devant l'arbre sacré.

Cérémonie religieuse à Anadhapura
20/02 d'Anuradhapura à Polonnaruwa Matinée consacrée au site de Mihintale : Pour profiter du site aux heures les moins chaudes je m'y rends tôt le matin. Pour y arriver je monte dans un bus pour Polonnaruwa qui mettra 40 mn pour rejoindre Mihintale. Là je prends à pied la direction du site, passe devant le musée encore fermé et commence la visite par la dagoba de Kantaka Chaitya. Je suis seul, le soleil est à peine sorti et les oiseaux en profitent ce qui donne une musique tropicale tout à fait agréable. Après cette visite je me dirige vers le ticket office et visite le réfectoire, la salle de réunions et la salle des trésors : les ruines sont peu parlantes à l'exception de quelques pièces sculptées comme la grande mangeoire et les stèles aux inscriptions. Il y a également une belle statue de lion devant le Sinha Pokuna. C'est ensuite la montée vers les dagobas d'une blancheur étincelante situés au-dessus du site. Des différentes collines que l'on peut gravir par des escaliers à peine marqués dans la pierre, on a une belle vue sur la campagne environnante et quelques rizières. Toujours personne à part un couple de Cinghalais et un oiseau avec un gros bec ressemblant à un toucan. Je redescends vers l'entrée où arrivent maintenant des groupes de touristes occidentaux. Dernière étape au musée qui présente quelques pièces intéressantes. Je saute dans le 1er bus qui passe et me retrouve à Anuradhapura vers 10h. Notre logeur nous emmène en voiture à la station de bus : à 12h45 nous partons pour Polonnaruwa pour 4h de trajet. Route entre savane et forêts tout du long. Le bus nous laisse dans le centre de Polonnaruwa près de la Ceylan bank. Nous partons à pied en direction de notre Thissara GH proche de 600 m. Elle est située dans la proche campagne dans un bosquet en bordure d'une belle rizière d'un vert tendre. Dîner-buffet sur place sur la terrasse dehors en compagnie de moustiques voraces et pénibles : excellent curry de poulet, dhal et salades de concombres.
21/02 Polonnaruwa
Petit-déjeuner sur la terrasse avec en bel arrière plan les rizières et le soleil matinal. Nous allons en vélo au musée en ville acheter les tickets (toujours aussi chers) puis partons en
Anuradhapura
direction du sud en longeant le lac : belles scènes de lavandières au bord du lac, de pêcheurs et d'oiseaux de toutes sortes. Visite des deux sites, la statue de Parakrama Bahu et le bâtiment de Poth Gul Vihara…rien d'exceptionnel, de plus les protections gâchent la vision que l'on peut avoir de la statue ! Nous revenons ensuite sur nos pas et allons visiter les sites près du village dont la fameuse terrasse de la dent de Bouddha. Il y a là plusieurs monuments remarquables tant par leurs sculptures en frises que par les statues de Bouddhas dont certaines très usées par le temps. Bel éclairage et bel environnement dans une forêt clairsemée. Vers 10h les groupes de touristes arrivent mais ça reste acceptable. Je repars à vélo vers 16h pour visiter les sites excentrés au Nord. Premier arrêt pour le temple de Shiva 2 et le Rankot Vihara ? Je continue jusqu'au Lankatilaka, bel ensemble composé d'une dagoba toute blanche et d'une grande « cathédrale » massive et sculptée, bel éclairage de fin de journée.
Puis c'est le Kalu gal Vihara le « sanctuaire du roc » avec ses magnifiques bouddhas sculptés dans la falaise malheureusement à contre-jour. En dernier, j'irai voir le petit bassin au lotus avec ses formes originales inspirées de la fleur éponyme. Retour en ville, dernière promenade le long du lac où viennent se baigner et se laver les habitants avant de rentrer chez eux.
22/02 de Polonnaruwa à Sigiriya Départ en tuktuk en direction de la station de bus de Kaduruwela (300rp) de là nous prenons un bus jusqu'à Inamalawa(180rp) puis un tuktuk (600) jusqu'à notre hébergement un peu difficile à trouver vu que tous les hôtels et GH ont à peu près le même nom et que l'adresse postale est très vague. Accueil sympathique des jeunes propriétaires avec un thé et un jus de fruit de mangue. La grande chambre est toute récente (3 mois) et d'une propreté irréprochable. Je pars me balader sur la route pour admirer le rocher de Sigiriya en cette fin d'après-midi. Belle campagne calme, avec seulement le chant des oiseaux. Excellent dîner à base de curry de tomates : nous avons pu assister à la préparation de ce plat qui comporte de nombreux ingrédients : oignons, ail, piment, cannelle, curcuma, feuilles de carry, sel, gingembre et lait de coco, c-à-d l'eau de trempage de la noix de coco fraîchement rappée,
23/02 Sigiriya A 6h45 le patron m'emmène en tuktuk jusqu'à l'entrée du site de Sigiriya. Il n'y a que 10 personnes qui attendent l'ouverture de la billetterie. A 7h je pénètre sur le site en traversant la grande allée qui sépare les jardins et les bassins puis je me faufile par une étroite ouverture entre deux rochers vers le rocher proprement dit. Il fait bon à cette heure et les touristes sont heureusement rares. Puis commence la grimpette par de larges escaliers réguliers en pierre. Au bout de 10 mn on arrive devant le mur miroir sur lequel on est censé voir des graffitis très anciens, je n'ai pas vu grand chose puis on grimpe par des passerelles et des escaliers métalliques jusqu'à la porte du lion dont il ne reste que les deux énormes pattes encadrant l'escalier qui monte vers le sommet du rocher. De là haut on a une superbe vue panoramique à 360° sur la plaine alentour : on y voit des bosquets alternant avec des lacs et des rizières, au loin on voit des montagnes et de temps en temps pointent vers le ciel un bouddha ou un stupa tout blanc. Le plateau sommital est plus grand et vaste que je ne le pensais : le sommet du rocher n'est pas plat et les constructions épousent les différences de niveau et sont reliées par des escaliers qui permettent de passer d'un niveau à l'autre. Rien de très parlant en dehors de bassins plus ou moins grands et de sièges en pierre destinés aux autorités. Je redescends jusqu'au miroir d'où on prend un court escalier métallique en colimaçon qui mène aux demoiselles. Dommage que les photos soient interdites car elles sont effectivement magnifiques et émouvantes. Descente vers l'esplanade qui correspondait aux jardins, où je croise des multitudes de groupes de touristes chinois, européens et locaux, je n'ose imaginer la cohue dans les petites escaliers tant vers les demoiselles que pour monter au sommet ! Sur la route du GH j'ai croisé une centaine de jeunes musulmans tout de blanc vêtus avec leurs petits calots qui avaient l’air de bien s’amuser !

Vue panoramique du haut du rocher de Sigiriya
24/02 de Sigiriya à Dambulla Notre hôte nous emmène en tuktuk à l'arrêt de bus pour Dambulla, 45 mn plus tard nous y voilà. Là nous prenons un tuktuk (150) pour aller jusqu'au Golden temple où nous déposons nos sacs à dos au book shop à gauche de l'entrée kitschissime du temple (100 rp par bagage), Nous commençons la montée sous un chaud soleil pourtant il n'est que 9H et la foule est déjà dense, mais aujourd'hui c'est « bank holidays » donc les Cinghalais sont en congé. Arrivés en haut devant le kiosque d'entrée on nous apprend que le « « ticket office est tout en bas !!! Enfer et damnation, je dois redescendre 350 marches pieds nus ayant laissé mes sandales à la consigne, puis il me faut remonter les 350 marches pour pouvoir enfin pénétrer dans les grottes en nage et avec des centaines de visiteurs. La 1re grotte toute petite et étroite se laisse difficilement admirer avec tout ce monde qui se bouscule, le bouddha couché n'en est pas moins très beau !
La 2me grotte est beaucoup plus grande et se visite plus facilement, le plafond en est entièrement peint avec des motifs religieux, on peut voir ainsi des centaines de bouddhas ou des scènes religieuses. Le long des murs sont posés des dizaines de bouddhas soit debout soit en position du lotus. La 3me grotte ressemble à la 2me en plus petit. Les autres sont du même style.

Dambulla
Re-descente jusqu'au golden temple, cadeau kitsch du Japon et de la Thaïlande que nous ne visiterons pas. Nous reprenons nos sacs et nous voilà repartis en bus, directement devant le golden temple, pour Kandy que nous atteindrons 2h plus tard par une belle route de montagne dont les paysages tropicaux nous font penser à ceux de Munnar au Kérala. Le bus nous laisse un peu avant Kandy à un carrefour indiqué par l'hôte du GH Suresh. Nous hélons un tuktuk qui peine à trouver le GH mais grâce au téléphone nous y arrivons. Installation dans une belle maison dans un quartier très calme aux rues très pentues. Notre hôte, style baba cool nous accueille aimablement nous offrant du thé et nous faisant visiter la maison et la terrasse au dernier étage. Un tuk-tuk (300 rp) nous dépose au centre ville près du temple de la dent. Il y a pas mal de monde : nous allons visiter les différentes curiosités de cet ensemble de temples divers, il n'y a rien d'exceptionnel, la plupart des bâtiments sont assez récents à l'exception de l'entrée du temple de la dent et du hall aux belles colonnes de bois sculptées. Nous resterons jusqu'à 18h30 pour voir l'ouverture du saint des saints et voir la ferveur de la foule faire la queue pour défiler devant le reliquaire. Petite balade dans le quartier commerçant et bruyant de la ville où se mélange églises chrétiennes, mosquées et temples bouddhistes.
25/02 Kandy Peradenya Petit déjeuner végétarien très sucré et un peu bourratif. Vers 9h nous commandons un tuktuk pour aller au jardin botanique de Peradenya. Il fait beau et chaud et comme on est samedi il y a plein de Cinghalais qui sont venus passer la journée ici en famille emmenant le pique-nique. Grand jardin bien entretenu, avec de très belles sections : celle des orchidées, les allées de palmier royaux et choux-palmistes, les bambous géants. Le secteur des épices était un peu maigrichon ainsi que celui des fougères. Par contre il y a, un peu partout dans le jardin des arbres magnifiques d'une taille impressionnante. Nous prenons le bus urbain pour retourner dans le centre ville avec une circulation dense et chaotique, il nous faudra plus de 40 mn pour faire 6 km de routes bouchonnées. Nous commençons à avoir une petite faim que nous allons satisfaire en allant manger au Devon restaurant, grand restaurant populaire avec une animation musicale très sonore dont on se serait bien passé, quant aux plats ils sont goûteux et à prix raisonnable. Je pars ensuite faire le tour du lac (4km) en un peu moins d'1h. Quelques beaux hôtels et belles maisons se partagent cet endroit privilégié. Petite cérémonie de prières devant l'entrée du temple de la dent.
26/02 de Kandy à Nuwara Eliya Bus intercity. Qu'en dire ? Ticket 3 fois plus cher (les bagages s'ils occupent une place valent le prix de cette place) que le bus local, confort mitigé sur un strapontin branlant, vue sur le paysage très limitée puisque tous les rideaux ont été tirés par les passagers pour dormir dans l'obscurité, heureusement je suis à la fenêtre et je profite un peu du paysage de montagne et des plantations de thé. Temps gris, il pleuviote un peu en arrivant à Nuwara Eliya. Une fois de plus le tuktuk se trompe (à notre avis volontairement pour allonger une course qui aurait été trop courte vu le prix demandé) malgré le fait qu'on lui ait montré le nom et l'adresse du GH. Grande chambre récente avec des baies vitrées partout, hôte très sympathique qui nous accueille avec du thé. Je pars me balader en ville sous un ciel menaçant, d'ailleurs il commencera à pleuvoir vers la fin de ma sortie. C'est assez étrange, on se croirait vraiment en Grande-Bretagne à voir les maisons victoriennes ou de style Tudor, le champ de courses hippiques, les jeunes qui jouent au criquet, le golf et les vénérables hôtels de luxe, sans parler de la poste « so british », même la météo est au diapason avec cette bruine désagréable. Nous allons dîner au Milano, excellente cuisine à prix raisonnable. A la tombée de la nuit les alentours du marché sont un peu glauques avec des mendiants et des gens miteux qui luttent contre le froid qui s'installe. La misère serait-elle plus belle au soleil comme dit la chanson ?
27/02 de Nuwara Eliya à Ella Il a plu une bonne partie de la nuit mais quelques rayons de soleil font timidement leur apparition. Petit-déjeuner au GH puis bus pour la Pedro tea factory (en 10 mn) avec le bus qui part en direction de Kandapola de l'arrêt de bus on voit le bâtiment de la manufacture de thé qui se trouve à 10 mn de marche à pied. Pour 200 rp on a droit à un thé avant et après la visite. La visite elle-même est expédiée en 15 mn et se déroule devant des machines à l'arrêt et sans aucun ouvrier au travail ! Dommage, la guide n'est pas toujours compréhensible autant dire que pas mal d'infos nous passent largement au-dessus ! La visite terminée j'en profite pour aller me promener dans la plantation et faire quelques photos. Retour en bus à Nuwara nous allons chercher nos affaires au GH et repartons à la station de bus non sans avoir au préalable achetés quelques provisions de bouche (samosas et fritures diverses). Pour aller à Ella c'est assez compliqué en bus puisqu'il va falloir changer deux fois, dont la deuxième à Bundarawela. Beaux paysages de montagne avec une route sinueuse et toujours de belles cultures vivrières. Arrivés à Ella nous trouvons facilement le « Grand peak GH » où nous sommes accueillis en français par le patron Sonny et sa femme qui vont nous expliquer avec force détails ce qu'il y a à faire à Ella. Il me reste encore un peu de temps pour faire une balade en direction du Little peak Adams et faire quelques photos des plantations de thé. Excellent dîner (un peu cher ) au GH. La chambre 109 face à la réception et le restaurant a été un mauvais choix : bruit + lumière une bonne partie de la nuit, d'autant que les fenêtres de la chambre qui donnent sur cet espace n'ont pas de rideaux.

Plantations de thé vers Haputale
28/02 de Ella à Haputale et retour Réveil à 5h30 pour aller prendre le train à la gare (15 mn à pied) en direction de Haputale soit 1h de trajet en montagne et parmi les plantations de thé. En arrivant à Dambatenne nous négocions un tuktuk (1000 rp) avec 2 bayonnaises rencontrées hier dans le bus. La montée s'effectue sous un soleil intermittent et un super paysage de plantations de thé, mais à mi- hauteur nous rentrons dans une brume épaisse qui ne nous quittera plus jusqu'au sommet. Nous prenons un petit-déjeuner sommaire dans la gargote devant le « Lipton seat ». Une petite échappée nous permet d'apercevoir furtivement le point de vue magnifique sur les plantations en bas. Nous commençons la descente (7km) dans la brume, puis sous un ciel relativement dégagé et pour finir sous une pluie battante 2 km avant d'arriver à la manufacture. 1/3 de Nuwara Eliya à TangalleL Levés vers 8h30, petit-déjeuner sur place, entourés de français, c'est normal vu que le patron parle français et en fait sa publicité! Vu le temps couvert nous laissons tomber la balade au little Adam's Peak et prenons un bus pour Welliwaya puis de Wellivaya jusqu'à Tangalle où nous arrivons à 14h sous une bonne pluie qui nous accompagne depuis que nous avons dépassé Hambantota. Au Beach lagoon nous avons réservé une chambre par booking. Belle chambre avec terrasse qui donne sur le jardin et le lagon un peu plus loin. Eau froide et ventilo mais vu les conditions météo c'est suffisant. La pluie va se calmer et cesser ce qui va nous permettre de nous balader le long de la très grande plage balayée par de grosses déferlantes puissantes et mousseuses. Dîner au blue horizon, pas terrible ! le thon est trop frit presque « torréfié » quant au riz aux fruits de mer s'il y a bien du riz les fruits de mer, il faut bien les chercher pour les trouver ! Il est vrai que nous sommes dans un endroit touristique où tout est calculé et fait pour le touriste. Dès que l'on voit des panneaux « happy hours » ou « special buritos » ou « mojito » on sait que l'on est dans une enclave touristique qui pourrait se trouver aux Canaries, à Ibiza, à Siem Reap ou à Vang Vien. Les sonos hurlent des standards occidentaux : Bob Marley, Abba, Pink Floyd et autres !

Coucher de soleil à Polhena
2/3 Tangalle Levé aux aurores, vers 6h, c'est l'heure où le photographe peut espérer faire quelques belles photos, à condition que le soleil ne soit pas voilé ! Je pars en direction du centre ville puis du port pour assister à la criée aux poissons qui viennent d'être déchargés des nombreux bateaux de pêche qui sont amarrés ici. Ambiance affairée avec les vendeurs et les acheteurs qui échangent des prix, des mimiques, des gestes d'accord ou de désaccord. D'autres déchargent les bateaux, d'autres vont chercher de la glace pilée, d'autres encore débitent les poissons, coupent les têtes. Un peu plus près, le long de la plage j'assiste au retour des pêcheurs qui pêchent sur leurs catamarans. On me sollicite pour aider à remonter les pirogues sur le sable et pour hisser le long filet qui est encore largement immergé dans la mer. Au GH, petit-déjeuner mixte (srilankais et continental) puis nous allons à la plage nous baigner devant le restaurant « blue horizon » où un amas rocheux brisent les lames puissantes: eau chaude, mer calme à cet endroit. Sieste et lecture, vers 14h je pars à pied en ville changer de l'argent dans un ATM et en profite pour acheter quelques fritures pour le « 4h » qui sera arrosé par un lime juice. Balade le long de la plage en direction du port.
3/3 de Tangalle à Polhena Petit-déjeuner mixte (continental et cinghalais) comme hier puis nous allons nous tremper une dernière fois dans la mer devant le Blue Horizon, nous sommes seuls à cette heure et la mer est chaude et calme, mais le soleil est brûlant, attention aux coups de soleil ! Nous quittons ce GH sympathique , prenons un tuktuk (150 rp) pour la station de bus et très vite nous attrapons un bus en partance pour Matara : environs 1h15mn plus tard nous voilà à Matara un tuktuk (250 rp) nous emmène jusqu'à Polhena et peine à trouver notre GH qu'il nous disait connaître ! C'est une maison neuve avec 4 ou 5 chambres toutes propres avec ventilo et sdb récente. Je pars explorer la route qui part en direction de l'ouest longeant la côte avec ses nombreux restos et GH. L'après-midi nous irons nous baigner sur la plage publique de Polhena en même temps que des groupes de scolaires venus en bus passer quelques moments ici, ambiance bonne enfant garantie ! Dîner de poissons au GH, si le poisson est bon les légumes bouillis et le riz blanc en accompagnement sont insipides, nous avons aussi goûté au kottu, rien d'exceptionnel.
4/3 Polhena Il pleut depuis cette nuit à verse. Le ciel bleu n'est pas loin et nous partons à pied vers la ville de Matara en empruntant la petite rue qui serpente dans la jungle entre canaux et mer et qui abritent de très belles maisons de maître. Au bout de 50 mn de marche nous longeons main street la rue commerçante de Matara puis arrivons devant les restes du fort hollandais et devant la petite île sur laquelle se trouve un temple. Une fois de plus le déchaussage et la consigne des chaussures est payante (100rp) je refuse tout net et repars en sens inverse, ras le bol de toujours payer ! Balade le long de la très grande et longue plage de Matara. De nombreux couples de jeunes abrités par un parapluie se bécotent sur les bancs publics face à la mer. Achats de fruits et de fritures pour le déjeuner et retour en tuktuk. En fin de journée je pars me baigner dans les petites criques sableuses à l'Ouest de la plage publique de Polhena. Les vagues sont un peu cassées par le récif de corail mais restent assez fortes, de plus des plaques de corail mort pointent sous le sable dans la mer ce qui est dangereux avec une eau trouble qui les cache à nos yeux. Au moment du coucher du soleil je vais faire quelques photos le long de Polhena road. Excellent dîner thaï au resto Lakraj tout près de notre GH.
5/3 de Polhena à Galle Nous partons à pied en direction de l'arrêt de bus sur la route de Matara. Très vite un bus nous emmène à Galle. Du bus stand nous prenons un tuktuk pour notre GH, le Fort Inn. Patronne avenante mais chambre qui s'avère moins reluisante qu'escomptée : draps sales et courts, chambre un peu miteuse, atmosphère lourde, odeur de moisie dont les draps sont imprégnés, salle de bain aux accessoires inexistants ! Ayant réservé par booking pour deux nuits nous sommes piégés, de plus le jeune gérant est prétentieux tout juste capable de regarder à longueur de journée des jeux vidéo ! Nous allons nous promener dans la vieille ville hollandaise et allons croquer quelques fritures à « l'indian restaurant » dont la belle terrasse donne sur les remparts sud. Retour à la chambre. Le soir dîner au même endroit de dhal et de végétable korma : ah la cuisine indienne est incomparable ! et nous paraît supérieure à la cuisine cinghalaise par ses associations d'épices plus subtiles et qui nous à fait apparaitre le rice & curry un peu fade. Nuit difficile avec moustiques agressifs : moustiquaire trouée et ventilo poussif.
6/3 Galle Après de nombreuses palabres avec la patronne, nous changeons de chambre avec une moustiquaire plus neuve, la chambre au 1er est mieux et le prix plus raisonnable. Nous passerons la journée à nous balader en ville à photographier les vieilles maisons coloniales de couleur ocre avec leurs colonnades et leurs avant-toits. Des photographes professionnels s'activent à photographier de jeunes locaux en habit de fêtes et de mariage traditionnels pour je ne sais quelle campagne publicitaire. Le fort de Galle fait partie de ces villes touristiques où le business a transformé une ville originale en produit de la mondialisation avec ses magasins chics vendant des montres de luxe suisse, ses hôtels « heritage » ses Porsche Cayenne, ses vieilles Morris de l'âge d'or. Une maison sur deux est un GH, un magasin de souvenirs, une bijouterie ou un restaurant pour touristes avec des offres « typiques » : tabboule, pizza, bruschetta, panini... ! Heureusement il y a encore en ville des habitants même s'ils vivent essentiellement du tourisme : Le Fort de Galle est indéniablement un beau quartier avec de belles maisons et il s'en dégage encore une atmosphère nostalgique mais pour combien de temps ? Cochin, autre ville touristique et particulière me paraissait plus vivante et plus authentique que fort Galle.

Galle : le quartier du fort
7/3 de Galle à Negombo A la gare un express train va nous emmener à Fort Colombo en 2h30mn, les rails suivent la côte la plupart du temps et des bidonvilles squattent les bords des rails. La nature est toujours aussi exubérante, verte et tropicale. A Colombo, nous prenons un bus pour Negombo à la station de bus toute proche de la gare. 1H30mn plus tard nous descendons à la station de bus de Negombo d'où un tuktuk va nous amener chez Joseph Family GH. Balade sur la plage, baignade dans une eau chaude avec quelques rouleaux pas bien méchants. Excellent dîner à base de produits de la mer chez Aroma sur la route de la mer : crevettes, frites et salade pour Monique, rouget, frites et salade pour moi.

Negombo : le retour des pêcheurs
8/3 de Negombo à Riyad Levé à 6h je pars à la recherche des pêcheurs qui ne devraient pas tarder à ramener leurs filets. En fait en arrivant sur la plage à la hauteur du Starbeach hotel je suis remonté en direction du port vers le sud et au bout de 15mn je suis arrivé à la hauteur d'un quartier de pêcheurs et ai attendu. Les barques ont commencé à arriver bien chargées de filets aux reflets d'argent dus aux poissons qui y étaient piégés. Ici aussi j'ai été sollicité par les pêcheurs pour tirer les barques hors de l'eau, encouragés par les chants rythmés prévus à cet effet. Bel éclairage, belles photos. Retour au GH, petit-déjeuner puis baignade dans une mer chaude et calme. Déjeuner à l'Olive tree, moins bon qu'hier. Retour au GH repos puis départ en tuktuk (800 rp) pour l'aéroport. Malgré les avertissements d'arriver 5h en avance, il n'y a pas foule et en 2h toutes les formalités étaient terminées, le plus long a été l'attente devant le guichet de la Saudi Arabian avec deux cas devant nous qui ont été longs à régler ! Décollage dans un Boeing 777 pour 5h10mn de vol un peu chahuté par moments. Attente à Riyad puis re-décollage dans un 777 pour 6h de vol, arrivée à CDG à 7h du matin.
Conclusion : Nous avons trouvé les Cinghalais d'une grande convivialité, très souriant et d'un abord facile. A notre avis, certains sites anciens ne sont pas exceptionnels, ainsi les monuments d'Anuradhapura sont abîmés et dans l'ensemble peu lisibles, les ruines de Polonnaruwa par contre sont belles, Sigiriya vaut par ses fresques « les demoiselles » et l'originalité de ce gros monolithe. Les grottes de Dambulla avec leurs Bouddhas et leurs fresques sont également remarquables. En dehors de ce triangle culturel nous n'avons pas vu dans notre circuit de grands monuments. Les plages que nous avons vues ne nous ont pas paru exceptionnelles non plus, soit parce que la baignade peut y être problématique à cause des courants dangereux, soit des rouleaux imposants empêchent une baignade tranquille soit la présence d'affleurements de corail invisibles sous l'eau peuvent occasionner des blessures. Nous avons bien aimé les paysages des plantations de thé dans les environs d'Ella et d'Haputale, un peu moins la ville de Nuwara Eliya. L'hôtellerie nous est apparue chère et d'un rapport qualité prix moyen surtout dans les endroits touristiques comme Kandy, Galle. Nous n'avons pas apprécié du tout (et nous ne sommes pas les seuls !) la politique gouvernementale qui vise à faire payer aux touristes un maximum (prix des entrées de temples exhorbitants !) et ce de plus en plus si on suit l'évolution des prix sur quelques années.
Nous avons bien aimé : Les plantations de thé de la région d'Ella et d'Haputale Les sites de Polonnaruwa, Sigiriya et Dambulla
Nous avons moins aimé : Kandy : les environs du lac et du temple de la dent sont agréables, le temple lui-même ne me paraît pas exceptionnel. Nuwara-Elyia : intéressant uniquement pour les bâtiments de style anglais et l'ambiance qui en découle, mais quand il pleut c’est tristounet. Galle : le quartier du fort est en passe d'être « muséifié » : bientôt il ne restera plus que des GH, des magasins pour touristes et des restaurants. Anuradhapura : les ruines sont peu parlantes mais le site est agréable Ella : rien d'authentique, que des GH et des restaurants !
Nous n'avons pas aimé : La pollution dans les villes générée par tous les camions, tuktuk, voitures et bus aux échappements douteux.
L'album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
https://goo.gl/photos/4BjqeDK2wX7NhMdV7
Pour voir les légendes des photos il ne faut pas lancer le diaporama, mais faire défiler les photos Une par une.
Budget global pour 2 personnes : 2826 € Avion Paris-Chennai, Colombo-Paris (Saudi Arabian Airlines) 882 € Dépenses en Inde : 640 € Vol Cochin-colombo : 242 € Dépenses au Sri Lanka : 1062 €
Quelques prix : masala dosai 50-80 meal (repas végétarien basique) 60 -80 eau : 1 litre=20, 1litre 1/2=30/35
thé masala : 15-50 thé indien : 10-25 dal fry : 50 chicken masala : 120/180 tuktuk de 40 (1à2km) à 200 (7km)
1ère partie : Carnet d’un voyage de 16 jours en Inde du Sud (Tamil Nadu et Kérala) de Chennai à Mahabalipuram, Pondichéry, Chidambaram, Thanjavur, Trichy, Madurai, Munnar, Alappuzha et Cochin.
02/02 de Paris à Chennai et Mahabalipuram (ou Mamalapuram)
Paris CDG : Décollage dans un Boeing 777-300 de laSaudi Arabian Airways à 11h40 pour 5h40mn de vol jusqu'à Riyad. Nous sommes installés à la queue de l'appareil juste à côté de la salle de prières ! Avant le décollage, le haut parleur nous convie à une prière pour qu'Allah bénisse notre vol. Beau survol des Alpes, Turin, puis de Rome, Naples, Crotone, Alexandrie, la Mer Rouge à la hauteur d'Hurghada puis le désert jusqu'à Riyad. Attente dans un aéroport froid, moderne, sans beaucoup de charme, les rares boutiques ouvertes n'offrent que des sucreries, du parfum et quelques articles de luxe, pas de tabac ni alcool évidemment. Pour tuer le temps nous discutons avec un groupe de français qui part aussi faire un voyage dans le sud de l'Inde. On nous offre un plateau repas vers 22H puis décollage dans un airbus 330 pour 4h 35mn de vol jusqu'à Chennai. L'avion est rempli de nombreux indiens, travailleurs immigrés au Moyen-Orient qui rentrent chez eux pour les vacances. A l'atterrissage certains se lèvent dès que l'avion a posé les roues sur le sol, tellement ils sont pressés de rentrer, c'est un joyeux foutoir. Nous allons ensuite faire les formalités relatives au visa électronique dans une file spéciale où nous sommes les premiers, c'est vite expédié avec une prise d'empreintes et un coup de tampon dans le passeport. L'attente aux bagages sera plus longue car avec une franchise de 60 kg les Indiens ont bien rempli les soutes, mais arrivent enfin nos « petits sac à dos » d’à peine 9 kg pièce, comparés aux colis indiens. En nous dirigeant vers la sortie nous décidons de prendre un taxi prépayé pour Mamalapuram (1550 rp). Et nous voilà aussitôt plongés dans la chaude ambiance de Chennai : Circulation chaotique de bus, autos, motos, rickshaws, sur des rues rafistolées, le tout à grands coups de klaxon. Il fait déjà bien chaud, pourtant il n'est que 9h du matin. Il nous faut bien 40 mn pour sortir de ce monstre urbain puis c'est la campagne. Un moment on longera sur des km une énorme décharge à ciel ouvert. Les villages et les villes se succèdent tout au long de la route. Au bout d'une heure et demie nous arrivons à Mahabalipuram et payons le droit d'entrée en ville de 40 rp pour 2. Le taxi nous laisse rue Otavai dans laquelle se trouvent de nombreux guest-houses à petits prix. Après en avoir visité plusieurs (Siva, Barack, Vinodhara, etc) vraiment pas convaincants, nous posons provisoirement nos sacs au Sea Breeze qui est un peu mieux mais nettement plus cher (3000 rp) et allons voir le Daphné situé juste à côté et qui nous convient bien : belle grande chambre au dernier étage avec un balcon, AC et ventilo, lit à baldaquin avec moustiquaire et balancelle en rotin. Il fait déjà bien chaud. Nous partons en direction du temple du rivage situé pas très loin de notre GH et c'est la redécouverte 40 ans après de l'Inde. Nous reviennent en tête des images qui démontrent la permanence de certaines choses dans cette Inde immémoriale : les couleurs éclatantes des saris des femmes, la langue tamoule avec ces sonorités caractéristiques roulantes, l’omniprésence des corbeaux bruyants, la circulation assourdissantes de bruits de klaxon, les détritus partout le long des rues, des routes des canaux et des rivières. Nous acquittons les droits d'entrée 2x500 pour les deux sites. Le petit temple du rivage (short temple) est situé en face de la mer mais en est séparé par un rideau d'arbres pour diminuer l'érosion qui a déjà bien poli les sculptures du temple. Des touristes indiens et occidentaux visitent ce beau temple qui a été évidé à partir de monolithes de grès. De belles sculptures quoiqu'un peu effacées émaillent les quatre côtés du temple. Un peu plus loin vers le Sud des groupes d'Indiens trempent les pieds ou se baignent dans une mer qui roule de grosses vagues. De l'autre côté vers le Nord se trouve la plage utilisée par les pêcheurs de Mamalapuram. Nous quittons le temple du rivage et allons nous reposer et nous abriter de la chaleur. Nous ressortons vers 16h et partons à pied en direction du sud et du site des 5 rathas, autre site majeur qui regroupe 5 temples également évidés et redécouverts par les anglais au XIX e siècle. Ils sont mieux conservés que le temple du rivage car protégés par le sable durant plusieurs siècles. Certaines parties n'ont jamais été terminées et sont restées à l'état d'ébauche.

Pèlerins hindous devant la "descente du Gange"
Bel éclairage vers la fin de la journée au soleil couchant. Nous avions oublié que les occidentaux sont très prisés pour figurer sur les photos à côté des indiens, nous avons donc été sollicités pour poser entre les membres de familles indiennes plus d'une fois. Retour vers le centre ville, des bruits caractéristiques nous signalent la présence des tailleurs de pierre, une spécialité de Mamalapuram. Il y a de nombreux ateliers de tailleurs de pierre et ils utilisent du matériel électrique, perceuses, scies, marteaux-burineurs et réalisent des sculptures de toutes tailles et d’une qualité impressionnante, surtout les petits objets dont l’intérieur est évidé et forme des dentelles de pierre alvéolée ! Dîner au Gecko restaurant, bon et pas cher. Nous renouons avec plaisir avec les savoureux plats de dhal (lentilles) et les currys indiens.
03/02 de Mahabalipuram (ou Mamalapuram) à Pondicherry
Bonne nuit quoiqu'un peu perturbée par quelques moustiques emprisonnés sous la moustiquaire et quelques aboiements intempestifs de chiens.
Petit-déjeuner toujours au Gecko pris sur la belle terrasse qui domine la rue commerçante. Nous redécouvrons également avec plaisir la saveur inimitable du thé indien au lait très sucré. Je me suis levé aux aurores vers 6h du matin pour aller voir ce qui se passait du côté des pêcheurs. Rien de particulier, certains rentraient de la pêche, d'autres se préparaient à y aller, le résultat de la pêche ne me semble pas miraculeux à voir les quelques dizaines de poissons pas bien gros qui sont pris dans les filets. Bel éclairage au moment du lever du soleil vers 6h40.
Mahabalipuram : retour des pêcheursPuis balade en ville, les femmes se pressent devant les fontaines pour remplir leurs gamelles ou seaux en plastique ou en métal. Tous les commerces sont encore fermés à l'exception des débits de thés et des cantines qui préparent de petites fritures. Découverte du Penance d'Arjuna derrière la station de bus superbement bien éclairé par le soleil levant : C'est une grande fresque sculptée en bas relief sur un pan de falaise vertical de 8m de haut et 30 m de large : des dizaines de personnages et d'animaux animent la surface de cette falaise dans un double mouvement en direction de la faille centrale symbolisant la chute du Gange. Nous y croisons un groupe d'alsaciens écoutant un guide indien francophone très intéressant et parlant remarquablement bien le français. Nous visitons ensuite le superbe temple situé à la gauche de la falaise et dont le fond révèle une autre magnifique fresque sculptée. Nous continuons notre visite par plusieurs petits temples et le fameux rocher en forme de boule instable qui semble prêt à dévaler la pente. Une dernière sculpture d'éléphants et nous retournons vers le Daphné hôtel.
Nous prenons nos affaires et un rickshaw en direction de l'arrêt de bus pour Pondy en dehors du village sur la grande route. La possibilité de prendre un taxi pas cher ne s'est pas concrétisée. Plusieurs bus nous passent sous le nez, car trop pleins pour s'arrêter. Finalement il y en a un qui s'arrête mais qui est déjà bien plein. Nous allons passer une bonne heure debout puis finalement nous récupérons deux places assises. A Pondy nous devons négocier ferme pour faire baisser le prix du rickshaw pour nous conduire à notre G.H. Malheureusement il est plein, nous avions oublié que c'est le W.E. et Pondy est toujours très prisé par les Indiens, heureusement le patron du G.H. qui parle un français parfait nous réserve une place chez un collègue situé un peu plus loin dans Nobili street, quartier calme pas loin de la gare chez Brigitte et Josh. C’est une belle maison traditionnelle, notre chambre est claire avec sdb privée et pdj pour 1600 rp. Josh le mari de la patronne nous offre une collation. Nous partons en direction de la mer, belle promenade le long du rivage avec une mer assez houleuse et de fortes vagues déferlantes. Beaucoup d'Indiens, seuls, en couple ou en famille se sont installés sur les brises- lames et contemplent le spectacle de la mer. De nombreuses inscriptions en français rappellent le passé colonial de la ville. Nous arrivons bientôt devant la statue de Gandi et allons déguster des samosas dans le jardin public de Government Place. Nous continuons notre découverte de Pondy par une visite au temple où un éléphant remercie les fidèles en leur caressant la tête avec sa trompe. Diner de bons plats végétariens au Sugurtu restaurant.
4/2 de Pondicherry à Chidambaram
Balade dans la vieille ville coloniale française et visite au marché très animé, coloré et aux fortes senteurs surtout du côté du poisson ! Départ du GH en rickshaw pour la station de bus (100 rp) d'où nous prenons un bus pour Chidambaram. C'est un bus folklo qui, manié de mains de maître par un chauffeur pressé, nous a amené à Chidambaram en moins de 2h tout en s’arrêtant régulièrement pour laisser monter ou descendre des passagers. Tout au long de la route nous verrons de beaux paysages, avec des cocoteraies et quelques rizières du moins quand il y a suffisamment d'eau, ce qui est le cas ici grâce aux lagunes et aux lacs. On voit également de ci de là de grosses usines (centrales de production d'énergie, usines diverses, dont une usine du chimiste français Arkema). Dans les petits villages traversés il n'est pas rare de voir des huttes aux toits de pailles ou de chaumes. Quelques fantômes noirs (entièrement voilés avec gants noirs) montent dans le bus mais quand elles nous regardent on devine des yeux rieurs, elles ne doivent pas être bien vieilles ! Arrivés à Chidambaram, à la station de bus située non loin du quadrilatère du temple, nous visitons quelques hôtels mais rien de folichon, soit trop chers (3000 rp soit 45€) soit pas chers mais pas terribles (500) finalement nous nous installons au Ritz : belle chambre assez propre avec clim et télé pour 1600.
Nous partons ensuite visiter le fameux temple qui occupe un immense carré au centre de la ville et dont les 4 entrées sont chacune surmontée d'un immense gopura avec des statues peintes de couleur vive. Nous y pénétrons après nous être débarrassés de nos chaussures et allons arpenter l'immense complexe un peu labyrinthique. Le temple principal est un peu sombre mais il y a de temps en temps des espaces non couverts où pénètrent la lumière du soleil. Un peu partout les brahmanes chargés du temple s'affairent ici et là : ils ont une coupe de cheveux particulière avec une partie rasée et un petit chignon sur la partie non rasée. Les nombreux hindous présents font leurs prières et leurs dévotions. A l'extérieur se trouve le grand bassin pour les prières. A l'intérieur du temple une cérémonie se prépare : en effet des fidèles s'agglutinent devant l'entrée d'un sanctuaire aux portes d'argent semi-ouvertes : à l'intérieur des officiants s'activent devant la statue d'un dieu. Les fidèles sont tournés vers la statue joignent les mains, prient pendant que des brahmanes agitent des clochettes et que d’autres font sonner de grosses cloches traditionnelles. À un moment donné un brahmane va promener devant la statue du saint un chandelier aux nombreuses bougies allumées puis un tissu enflammé.

Trichy : Musicien du temple
Tout cela est accompagné par un rituel sonore de chants et de paroles récitées par les brahmanes. On ne comprend pas grand chose mais on est saisi par l'émotion et la ferveur des participants. Nous ressortons du temple et allons dîner dans un restaurant végétarien au pied de notre hôtel : très bon dîner pas cher et savoureux.
5/2 de Chidambaram à Thanjavur
Originalité du matin, nous prenons notre petit-déjeuner à la pâtisserie « Black forest » : Viennoiseries, donuts et cupcake avec deux bons thés, nous n’avons pas osé la « forêt noire » ! Nous repartons au temple nous promener en attendant l'arrivée de nos amis Frédérique et Thierry avec qui nous allons visiter en taxi les vieux temples de la période Chola. Ensemble nous allons déjeuner toujours au même restaurant végétarien et partons pour le temple de Gangaikondacholapuram situé en pleine nature. Il y a pas mal de monde, il est vrai que c’est dimanche et la grande pelouse qui entoure le temple est remplie d'Indiens de tous âges et de toutes conditions qui attendent l'ouverture du temple. Nous nous contentons de l'extérieur et il y a suffisamment de choses à voir. Des sculptures un peu partout, sur les gopuras et sur la fameuse tour pyramidale qui en est couverte. Le taxi, avant de retourner avec nos amis à Pondy nous laisse à un embranchement où nous pouvons prendre un bus pour Kumbakonan. De Kumbakonan un bus local va nous faire découvrir ce qu'est traverser l'Inde profonde en bus omnibus : heureusement nous avions des places assises car le bus s'est rempli assez rapidement au gré des nombreux arrêts au bord de la route ou dans les villages. Il y a pas mal d'activités dans la campagne en ce moment : on récolte le riz et aussi des céréales, des charrettes bourrées de paille entravent la circulation. Le chauffeur de bus est, comme tous les autres un kamikaze de la route, il klaxonne toutes des 5 secondes quand la route est chargée ce qui est le cas à 80%, il double avec ou sans visibilité, slalomant entre les camions, les bus, les motos, les rickshaws, les vélos et les piétons estimant à quelques cm près le gabarit de son bus. Dans les villages il y a beaucoup de maisonnettes en pisé recouvertes d'un toit de chaume, ça sent le dénuement. On voit aussi beaucoup de bétail essentiellement des bovins et des chèvres recherchant dans des champs arides et secs de quoi se nourrir. Arrivés à Thanjavur, le bus nous laisse dans la new bus station à plusieurs km du centre ville. Nous prenons un rickshaw (150rp) qui va nous mener au homestay que nous avions réservé depuis la France à 15mn à pied du grand temple. Nous sommes attendus par un couple d'indiens âgés qui nous fait visiter une belle chambre avec clim, ventilo et sdb avec eau chaude. Comme il se fait tard nous partons seulement explorer les environs et repérer l'entrée du temple puis recherchons de quoi dîner. Nous trouvons notre bonheur à l'ancienne station de bus en plein centre ville. Là il y a de nombreux restaurants populaires ou plus « chics » qui servent de la nourriture végétarienne essentiellement. Nous en choisissons un et dînons de deux excellents et copieux masala dosai que nous avons du mal à terminer.
6/2 de Thanjavur à Trichy (Tiruchirapally)
Excellent petit-déjeuner, entourés par la sollicitude de nos hôtes. Des « rotis », de la margarine et confiture, des toasts, jus de papaye frais, salades de fruits, thé. Nous sommes installés dans le jardin derrière la maison où poussent bananiers, papayers et goyaviers. Nous allons ensuite visiter ce très beau temple de Bradishvara. Toujours de belles portes type gopuras puis un ensemble complexe de temples plus petits, un nandi (taureau) énorme d'une seule pièce. Nous nous attardons devant un petit temple où se prépare une cérémonie, peut-être de remerciements qui va durer plus d'une ½ heure avec un accompagnement de deux musiciens et de plusieurs brahmanes. A la fin de la cérémonie les brahmanes vont creuser un trou pour y planter un mat décoré et peint puis ils vont l'arroser de liquides de différentes couleurs, blanc, orange et rouge.

Temple de Trichy
De la gare de bus nous prenons un bus pour Trichy. Le trajet se fera en un peu plus de 2h à travers une campagne toujours aussi sèche où les pâturages succèdent aux cocoteraies ou à des champs. À Trichy la station de bus se trouve heureusement dans le centre ville, il est donc facile de visiter plusieurs hôtels avant d'en choisir un qui nous convient. Nous essayons le Femina recommandé par le routard. Les chambres sont correctes mais la propreté correcte pour un indien ne l'est pas pour nous. Monique fait changer les draps et les serviettes plus que douteuses. Un grand mariage se prépare en bas mais on n'en souffrira pas trop. Les klaxons de la station de bus proche sont plus sonores. Le lendemain un rickshaw nous conduit au temple Srirangam très éloigné du quartier des hôtels (200rp). Très beau et grand temple comme d'habitude avec de belles sculptures, des gopuras, des bâtiments variés.
7/2 de Trichy à Madurai
Petit déjeuner compris dans le prix au Femina, excellent buffet avec toasts et confiture, plats indiens, fruits frais etc. Nous récupérons nos sacs et partons à pied à la gare toute proche prendre le 1er bus pour Madurai. Nous n'attendons jamais longtemps (de 10mn à 30 mn max) voyage assez rapide par des autoroutes et avec peu d'arrêt. Les routes sont en bon état mais la circulation toujours dense et chaotique. A Madurai le bus nous laisse loin à la new bus station de Mathutavani. Un rickshaw va nous emmener jusqu'à l'hôtel que nous avons choisi le MR International au nom pompeux dans une ruelle calme à 5 mn de l'entrée Ouest du temple. Si les chambres sont correctes, l'état de la lingerie (draps, protège-matelas et serviettes de toilette) est comme d'habitude déplorable. Monique doit faire les gros yeux pour obtenir du linge à peine acceptable. Comme le temple n'est pas encore ouvert (il ouvre à 16h) nous allons nous balader dans le centre ville à la recherche d'un restaurant que nous allons trouver par hasard : c'est un végétarien avec un serveur sympa qui nous explique bien la composition des différents plats. A 16h nous nous dirigeons vers le temple. L'accès est sévèrement gardé par des gardes chiourmes désagréables au possible : il faut enlever ses chaussures, chaussettes, ne pas avoir de pantalons trop courts, se faire fouiller au corps, montrer tout ce qu'on a dans les poches. Après ce contrôle militaire on peut entrer, il faut ensuite payer un droit d'entrée de 50 rp /p. Dans ce temple les occasions de payer sont nombreuses tant pour les touristes que pour les indiens. Quant au temple lui-même il ressemble à ceux que nous avons déjà vus : les gopuras ici sont particulièrement hauts, sculptés et très colorés. A l'intérieur on retrouve les colonnes massives représentants des animaux mythiques, de nombreuses chapelles dédiées aux multiples divinités du panthéon hindou. Nous ressortons au bout d'une heure et allons dîner au « restaurant moderne » près de chez nous n'ayant pas retrouvé le resto de midi. Retour au temple pour la cérémonie à 21h lors de laquelle les prêtres sortent un palanquin représentant l'épouse de Shiva qu’ils amènent passer la nuit dans le temple de Shiva. Il y a quelques groupes de touristes occidentaux et des indiens. Des musiciens accompagnent la cérémonie jouant d'une espèce de hautbois au son aigrelet, d’un harmonium portatif et des percussions.
8/2 de Madurai à Munnar
Devant l'hôtel nous hélons un rickshaw en train de bichonner sa machine et c'est parti jusqu'à la gare de bus d’Arapalayam. Là c'est déjà le joyeux bordel, ça klaxonne de tous les côtés, comme prévu le bus pour Munnar pars à 8h ce qui nous donne le temps de boire un thé horriblement sucré et très lacté mais c'est bon et c'est chaud. Le bus va d'abord emprunter une belle autoroute où il va pouvoir rouler vite puis en approchant de la montagne la moyenne va tomber très vite. La route grimpe en lacets étroits et dévoile un paysage magnifique. Les cocotiers disparaissent, remplacés par la forêt ou des espaces secs, vers la fin on voit apparaître des plantations de cardamome puis les fameuses plantations de thé. Au bout de 5h30 nous voilà à Munnar. Notre JJ Cottage est à 2km du centre de Munnar. C'est un étroit bâtiment tout rose enserré par d'autres maisons identiques. Le patron très sympa nous fait visiter la chambre spacieuse et nickel chrome avec de belles baies vitrées qui donnent sur la campagne et les plantations de thé. Ayant le ventre creux nous allons déjeuner au SN restaurant juste à côté : excellent repas à base de masala et de curry. Le soleil va se coucher et j'en profite pour aller faire un tour dans les plantations en empruntant la route qui part à droite en descendant de notre GH en direction du Lekshmi Estate distant d’un à deux km. Belle plantation bien mise en valeur par un éclairage rasant. En remontant une piste je vois en contrebas le village où sont installés les ouvriers : il s'agit de longs bâtiments divisés en appartements pour chaque famille. Le grand propriétaire ici de 63000 acres de thé est le magnat Tata. Retour à Munnar, le soleil est couché et il commence à faire froid, ça change !

Munnar, dans les plantations de thé
9/2 Munnar
Nuit calme et fraîche, la grosse couverture n’est pas de trop ! il est vrai que nous sommes à près de 1600 m d'altitude. Nous avons choisi de participer à une balade dans les plantations de thé. Notre groupe de 6 touristes démarre peu après 7h pour une ballade dans les environs proches de Munnar. La montée dans les plantations est vraiment magnifique avec le soleil levant qui ourle les tapis des plantations de thé. Belle balade puis c'est la grimpette vers la crête qui domine le paysage et les vallées plantées de théiers. Beau panorama depuis le sommet sur les vallées environnantes et sur les nombreuses plantations de thé qui occupent l’essentiel de la surface. Nous sommes vers 1850 m d'altitude. Puis c'est la redescente toujours dans les plantations de thé. Un peu plus loin nous passons devant les « three houses » cabanes juchées sur de beaux arbres dans un grand jardin fleuri avec une superbe vue sur la vallée en contrebas. Notre guide nous montre quelques épices : cardamome, café, puis c'est le retour par la route qui passe devant Leksmi Estate. En arrivant à notre GH nous apercevons une foule de pèlerins qui s’apprêtent à défiler derrière des chars processionnels. Je vais suivre le défilé jusqu'au village photographiant les groupes de tambourins, les femmes tirant un char avec une longue corde, une autre femme avec une longue tige métallique piquée en travers de la bouche, un homme se balançant, le corps percé de nombreux crochets. Après avoir suivi le défilé durant plus d’une heure et demie je retourne au GH bien fatigué par ces 4 km rajoutés à ceux de ce matin.
Munnar : cérémonie religieuse10/2 de Munnar à Allepey
Journée transport : départ de Munnar vers 8h en bus local pour Kottayam (5h30) toujours par une belle route qui zigzague dans un paysage de montagne magnifique très vert avec une jungle luxuriante, des cocotiers, des ananas, du tarot, des jacarandas. la route passe par Adimaly puis descend vers la côte. A Kottayam à peine sortis du bus on nous indique un autre bus en partance, c'est celui que nous devons prendre pour aller à Changanachery. Au bout d'une demi-heure nous y voilà, nous hélons un rickshaw pour nous emmener au port d’embarquement. Là on nous dit que le bateau ne part qu'à 17h et il n'est que 13h30, dans un sabir mélangeant malayam et anglais, un homme nous explique que nous pouvons prendre un autre ferry à partir d'un autre village à une dizaine de km d'ici. Aussitôt dit aussitôt fait le rickshaw nous fait passer par de grandes rizières toutes plates et nous mène en 20 mn au quai du village au nom imprononçable ! Effectivement peu après 14h un ferry public accoste au quai et nous embarque pour Allepey : pendant deux heures nous allons tranquillement remonter plusieurs canaux, certains très étroits comme des rivières d'autres larges comme des lacs, nous arrêtant tous les km à de petits débarcadères où attendant les passagers. Bel éclairage sur de superbes rizières, les cocotiers qui ombragent les chemins bordant les canaux, le calme, de superbes oiseaux, hérons blancs, des cormorans, des aigrettes s'envolent à notre approche. Vers 16h nous arrivons à la jetée d'Allepey, prenons un rickshaw pour notre GH (South Canal Holidays) où Bindu et Shameer nous accueillent. Nous avons une belle chambre au 1er qui donne sur le jardin. Vers 18h au moment du coucher du soleil, je vais aller me promener au bord de la plage d’Allepey. Il y a beaucoup de monde sur la plage très peu dans l’eau, mais surtout agglutiné dans la zone où les vagues s'arrêtent. Les vendeurs ambulants sont légion (cerf-volant, glaces, frisbees, boissons) il règne une ambiance familiale très joyeuse.

les backwaters près d'Allepey
11/02 Allepey
Journée repos, la premières depuis notre arrivée ici de plus le cadre de l'hôtel et la ville tranquille d'Allepey s'y prêtent bien. Super petit déjeuner varié pris avec une famille française. L'après-midi nous partons à pied en direction du marché bien calme à cette heure chaude de la journée. Nous allons acheter des épices (poivre, masala, noix de cajou) chez un vendeur spécialis�� recommandé par l’hôtelier. En fin de journée je retourne en direction de la plage, comme c’est samedi la plage est bondée, des dizaines de bus qui ont amené les touristes sont garés sur le parking. Sur la place près de la plage des joueurs de cricket s’en donnent à cœur joie.
12/02 Allepey - Pulikunnu - Allepey
Vers 10 h nous enfourchons les vélos (état excellent) prêtés par le GH et empruntons la route qui longe la plage sous les piles de la future autoroute (ou du futur métro aérien), et qui file vers le Sud longeant les quartiers de pêcheurs on y est jamais à plus de 150 m de la plage et on voit les bateaux de pêcheurs tirés sur la sable, il y a aussi de grosses planches au bout recourbé qui servent à pêcher et sont plus maniables pour franchir la barre.
Belle balade dans ces quartiers d’habitation tranquille où la verdure prédomine. La présence de canaux nous rappelle que nous ne sommes pas loin des « backwaters ». Excellent déjeuner au Mushroom restaurant avec Frédérique et Thierry que nous venons de retrouver par hasard. Ensuite un rickshaw nous conduit au quai d'où doit partir le bateau pour Pulikunnu : c'est le quai où il y a une station service pour bateau. À 14h pile nous partons pour une super balade dans les backwaters de toute taille, petits, moyens ou grands. De plus comme c'est dimanche il y a beaucoup de passagers qui vont et viennent, des gens vont à la messe, d’autres au temple. On voit aussi beaucoup d'oiseaux (cormorans, aigrettes, hérons et autres échassiers de différentes couleurs. Le bateau s'arrête régulièrement et les passagers embarquent et débarquent. Au bout de 2h20mn nous arrivons au terminus du village de Pulikunnu. Du débarcadère on voit la grande église blanche de rite syriaque (Fernal church). Les fidèles se préparent pour la messe qui va bientôt commencer. C’est étrange de se retrouver aussi loin du Moyen-Orient et de voir ces églises, témoignages des premiers chrétiens venus évangéliser le Kerala il y a près de 2000 ans ! Au retour, le bus pour Allepey va longer les grandes rizières plates et vertes qui bordent la route de chaque côté.

En attente du bateau-bus
13/12 Allepey – Madakal –Allepey
Cette journée a été consacrée à la visite d’une institution religieuse qui s’occupe d’accueillir, de soigner, d’éduquer et de nourrir des enfants et des adolescents handicapés dont les parents ne peuvent s’occuper soit pour des raisons financières soit par manque de temps. Comme nous soutenons financièrement cette institution en parrainant deux enfants nous y avons été accueillis de façon extraordinaire. Ce fut une journée riche en émotions.
14/12 d’Allepey à Cochin
Levé à 6h je pars en vélo vers les plages du sud pour voir et photographier le retour des pêcheurs. Ciel bouché et nuageux ce qui entraîne un éclairage sans relief. Les embarcations de type planches évoluent un peu plus loin au large et commencent à rejoindre la terre ferme les uns après les autres. Je photographie mais je suis aussi sollicité pour les prendre en photos. Certains pêcheurs me suggèrent de photographier discrètement le dénommé « Mokaface ». Quand je leur montre le résultat, ils sont pliés de rire et tous les pêcheurs de la plage veulent voir la photo de Mokaface et rigolent à gorge déployée contents de la blague qu’ils lui ont jouée.

Départ pour la gare en rickshaw (40) où nous attendrons le train express pour Ernakulam qui aura 30 mn de retard. Nous sommes époustouflés par la propreté de la gare et par les équipements électroniques d’affichage des trains, ça change de notre vision d’il y a 40 ans ! En arrivant à Ernakulam jonction, rickshaw (300) pour notre GH (NestGH) à fort Cochi. C’est une belle maison récente, chambre propre, prix imbattable (1000 rp avec petit-déjeuner), on est à 15 mn à pied du centre ville. Nous allons à la découverte du vieux Fort Kochi et notre premier arrêt sera consacré à la vieille église St-François, 1ère église construite à Cochin par les Portugais au XVIe siècle. De là nous nous rendons aux fameux carrelets chinois, attraction symbolique de Cochin. Qu'en dire : ils fonctionnent apparemment surtout pour les touristes et sont manœuvrés dès qu'un groupe s'en approche pour prendre des photos. L'arrière plan manque de charme avec les installations portuaires en fond et la plage jonchée de détritus. De vrais pêcheurs à la ligne ou à l'épervier tentent leur chance au même endroit. Nous nous arrêtons devant les marchands de poissons installés devant les carrelets pour acheter 500 g de grosses crevettes (800rp 1kg) que nous faisons cuisiner juste à côté pour 120 rp. Un petit délice même si un verre de vin blanc aurait été plus indiqué qu'un thé indien ! Le soleil étant revenu j’en profite pour faire quelques photos devant les carrelets. Retour par la rue commerçante Princess qui ne présente pas beaucoup d’intérêts sauf à vouloir faire du shopping ! Excellent dîner de poissons grillés, dhal, curry de légumes, raita mixte, riz, chapatis au guest-house.

Les carrelets chinois de Cochin
15/12 Cochin
Ce matin visite de la laverie traditionnelle dans le quartier de Veli où s’activent des hommes et des femmes lavant et repassant des tonnes de linge à l’ancienne ce qui nécessite des forces, soit pour battre le linge soit pour soulever des fers à repasser en fonte de 10 kg ! Il s'agit d'une institution d'origine hollandaise très ancienne. Puis nous partons en rickshaw pour le quartier de Matanchery et sa synagogue, quartier très touristique à tel point que l'on y rencontre plus de «visages pâles » que d’autochtones les magasins se succèdent les uns derrière les autres et tous les vendeurs essaient d'attirer le chaland dans leur boutique. On est là dans le même esprit de globalisation qu’à St-Trop, Siem Reap (Cambodge) ou Khao San road à Bangkok, donc pas beaucoup d’intérêt pour nous. Visite émouvante de la synagogue la plus ancienne d'Inde et du Commonwealth. Quant aux magasins de souvenirs, les articles évoluent entre marchandises de pacotille de facture chinoise, brocante variée et antiquités douteuses à prix exorbitant. Nous continuons notre chemin par Bazar road qui est autrement plus intéressante : Entre cette rue et la mer sont installés les entrepôts des grossistes de toutes les marchandises possibles qui arrivent ou repartent par bateaux. On y a visité entre autres un grossiste spécialisé dans les épices dont l’entrepôt regorge de ces grands sacs en toile de jute remplis de macis, poivre, cardamome, anis étoilé, thé, café etc. Retour aux carrelets, apéro de crevettes grillées. Bruno, un marin retraité français installé ici depuis quelque temps et avec qui nous avons engagé la conversation, nous invite à boire l'apéro (en fait du pastis) chez lui. Ce fut bien agréable de boire un pastis en si bonne compagnie.
16/02 Cochin
Balade dans Cochin du côté du cimetière hollandais et le long de la promenade maritime qui longe la plage de Fort Kochi. L’après-midi petit tour jusqu'à Matancherry et la sympathique bazar road. Et dans un magasin recommandé par un expatrié, « Villager Handloom » situé dans Bazar road, nous achetons deux beaux tapis de style kéralais en patchwork avec des inclusions de paillettes d’argent à un prix très honnête.
17/02 de Cochin à Colombo (voir plus bas)
NB : l’album de photos est visible en cliquant sur ce lien : goo.gl/...os/xGhdwFdu2TDC3Z7z7
Pour voir les légendes des photos il ne faut pas lancer le diaporama, mais faire défiler les photos une par une.
En guise de conclusion sur l’Inde
En Inde du Sud, il fait déjà très chaud en février, pour nos yeux et nos nez d’occidentaux c'est sale, pour nos oreilles c’est très bruyant, vous n’y êtes jamais seul car il y a du monde partout et pourtant on est vite retombé sous le charme de cette Inde, allez savoir pourquoi ! Le premier « masala tchai » bu, le premier « vegetable korma » mangé, les premiers saris multicolores aperçus, les premiers échos de cette langue tamoule inimitable entendus et tous nos bons souvenirs d’il y a 40 ans nous reviennent en mémoire, nets et purs comme si c’était hier.
L’Inde du Sud c’est aussi ces scènes typiques du sous-continent indien : - la circulation démente en ville, le bruit incessant des klaxons, des moteurs rugissants, des « tuktuk » des rickshaws, les « gendarmes couchés » qu’il faut bien négocier sous peine de décoller de son siège, la conduite « sportive » des chauffeurs de bus sans exception, - L’omniprésence des corbeaux effrontés qui vous narguent et vous frôlent et croassent du matin au soir, - Les hordes d’écoliers et d’écolières en uniforme que l’on rencontre un peu partout, dans les bus, dans les temples, les musées et devant les écoles bien sûr ! - Les saris multicolores des femmes qui au soleil paraissent flamboyer tellement ils prennent la lumière, - Les petites cantines où l’on vient boire le thé, manger des fritures, déjeuner d’un « meal », le repas indien servi sur une feuille de bananier, - La façon amusante de dodeliner de la tête pour acquiescer, - La vie intense qui se déroule dans les temples, avec les fidèles qui viennent en nombre adorer leurs dieux et faire leurs prières, les brahmanes qui soit font la sieste dans les moments creux soit s’activent quand est venu le temps de participer à une cérémonie, - la musique populaire indienne avec ces voix suraigües des chanteuses qui vous vrillent les tympans des heures durant les longs trajets en bus, - les nombreuses sollicitations dont vous faites l’objet en tant qu’occidental et photographe, soit pour photographier des familles indiennes au complet, soit pour intégrer le noyau familial le temps d’un cliché. Je m’imagine en photo immortalisé dans de nombreux albums familiaux et trônant au salon -) - Regardez un indien ou une indienne, esquissez un sourire et vous êtes immédiatement récompensé par un sourire éclatant « plein de dents blanches » qui contrastent avec leur teint et leurs yeux si noirs !
L’Inde du Sud 40 ans après, c’est pareil et en même temps ça a bien changé, tant mieux car la situation ne paraissait pas brillante alors : de nombreux mendiants partout, des routes défoncées, très peu de voitures, une infrastructure touristique très limitée, des bidonvilles. Même si le Tamil Nadu semble moins développé que le Kérala les routes sont dans l’ensemble de bonne qualité, le parc automobile récent, nous avons vu peu de mendiants et uniquement devant les temples, l’infrastructure touristique est beaucoup plus étoffée également, même si les normes d’hygiène sont encore loin des standards européens.
Carnet de voyage d'un séjour de 21 jours au Sri Lanka
Dépenses au Sri Lanka (hors avion France-Sri Lanka) Vol Cochin-colombo : 242 € Dépenses au Sri Lanka : 1062 €
17/02 de Cochin à Colombo Après 50 mn de vol dans un airbus A320 de Srilankan airways nous atterrissons à Colombo Bandanaraike. Les formalités migratoires et bancaires vite expédiées nous prenons un tuktuk sur la route à la sortie de l'aéroport pour notre gh (1000) situé à Negombo : accueil sympathique de la part des hôtes, avec thé et eau. Belle chambre au sol marbré, sdb nickel. Je pars faire un tour sur la plage toute proche au moment du coucher du soleil. On se croirait en Thaïlande à voir le nombre de touristes qui se baladent sur la plage ou qui boivent leur bière assis sur le sable, tous les âges sont représentés, certains sont là en famille avec de petits enfants. Les touristes sont plus nombreux que les locaux. Un peu plus au nord les catamarans typiques du Sri Lanka sont échoués sur le sable. Le quartier très tranquille de notre GH est composé de petites maisons entourées d'un jardin.
18/02 de Negombo à Anuradhapura Petit déj typique du Sri Lanka avec hopper à l'oeuf, thé super sucré, bananes et fruits frais. Notre hôte nous emmène dans son van jusqu'à la route où nous attendons bien au frais le bus pour Anuradhapura qui passera vers 10h30. Il est déjà bondé mais l'aide du chauffeur nous trouve deux places derrière le conducteur. La conduite est sportive les arrêts pas trop fréquents. Au bout de 4h nous voilà à Anuradhapura, nous nous faisons descendre près de la clocktower que je pensais être près de notre GH mais manque de bol il est à 1,5 km plus au sud près de la mairie. Il fait chaud et lourd mais après nous être renseignés plusieurs fois nous trouvons le Rajata beach resort. C'est un GH tout neuf et propre géré par deux frères très avenants qui nous accueillent avec deux grands verres de jus de pastèque, Au dernier étage une terrasse ombragée a été transformée en salon et salle de restauration. Dans la soirée, l'un des frères nous emmène en voiture à la « Casserole » un restaurant qu'il connaît et qu'il nous a conseillé : C'est un restaurant chic avec éclairage tamisé et clim efficace situé au 1er étage d'un bâtiment moderne avec supermarché et divers magasins. Nous avons commandé deux plats, du nasi goreng (riz à l’indonésienne) et un plat de nouilles avec légumes et viandes variés. Les prix sont tout à fait corrects mais les portions sont tellement monstrueuses que nous n'en mangerons que la moitié chacun !
7950

Anuradhapura : les bassins jumeaux
19/12 Anuradhapura Vers 9h15 nous enfourchons nos vélos et partons en direction du site dont l'entrée se trouve à 2km du GH. Les billets d'entrée sont horriblement chers (3750 rp = 24€ pp). A cette heure 9h 40 il fait encore bon, nous visitons la première dagoba et le musée attenant qui recèle quelques belles sculptures. Puis nous allons successivement voir les parties les plus intéressantes de ce grand site qui s'étale sur 6km de long et 4 km de large. Comme c'est dimanche il y a beaucoup de fidèles et de pèlerins qui sont là pour se recueillir sur les sites majeurs du bouddhisme cinghalais et mondial, il s'agit entre autres de l'arbre sacré du Bouddha , des dagobas Ruvanvelisaya, et du monastère Abhayagiri. Vers 13h la chaleur devenant insupportable nous faisons plusieurs arrêts boissons dont deux noix de coco très rafraîchissantes. Le site d'Anuradhapura nous fait penser à AngkorVat (Cambodge) ou à Sukkothai (Thaïlande), mais les ruines sont beaucoup plus abîmées et moins parlantes, par contre l'environnement est très agréable en pleine campagne avec peu de routes et peu de circulation. Le nombre de touristes reste raisonnable et les autochtones sont les plus nombreux et souvent habillés tout de blanc surtout les femmes. Sur le site de l'arbre de Bouddha les pèlerins sont nombreux à tourner autour du temple et à se recueillir devant l'arbre sacré.

Cérémonie religieuse à Anadhapura
20/02 d'Anuradhapura à Polonnaruwa Matinée consacrée au site de Mihintale : Pour profiter du site aux heures les moins chaudes je m'y rends tôt le matin. Pour y arriver je monte dans un bus pour Polonnaruwa qui mettra 40 mn pour rejoindre Mihintale. Là je prends à pied la direction du site, passe devant le musée encore fermé et commence la visite par la dagoba de Kantaka Chaitya. Je suis seul, le soleil est à peine sorti et les oiseaux en profitent ce qui donne une musique tropicale tout à fait agréable. Après cette visite je me dirige vers le ticket office et visite le réfectoire, la salle de réunions et la salle des trésors : les ruines sont peu parlantes à l'exception de quelques pièces sculptées comme la grande mangeoire et les stèles aux inscriptions. Il y a également une belle statue de lion devant le Sinha Pokuna. C'est ensuite la montée vers les dagobas d'une blancheur étincelante situés au-dessus du site. Des différentes collines que l'on peut gravir par des escaliers à peine marqués dans la pierre, on a une belle vue sur la campagne environnante et quelques rizières. Toujours personne à part un couple de Cinghalais et un oiseau avec un gros bec ressemblant à un toucan. Je redescends vers l'entrée où arrivent maintenant des groupes de touristes occidentaux. Dernière étape au musée qui présente quelques pièces intéressantes. Je saute dans le 1er bus qui passe et me retrouve à Anuradhapura vers 10h. Notre logeur nous emmène en voiture à la station de bus : à 12h45 nous partons pour Polonnaruwa pour 4h de trajet. Route entre savane et forêts tout du long. Le bus nous laisse dans le centre de Polonnaruwa près de la Ceylan bank. Nous partons à pied en direction de notre Thissara GH proche de 600 m. Elle est située dans la proche campagne dans un bosquet en bordure d'une belle rizière d'un vert tendre. Dîner-buffet sur place sur la terrasse dehors en compagnie de moustiques voraces et pénibles : excellent curry de poulet, dhal et salades de concombres.
21/02 Polonnaruwa
Petit-déjeuner sur la terrasse avec en bel arrière plan les rizières et le soleil matinal. Nous allons en vélo au musée en ville acheter les tickets (toujours aussi chers) puis partons en
Anuradhapuradirection du sud en longeant le lac : belles scènes de lavandières au bord du lac, de pêcheurs et d'oiseaux de toutes sortes. Visite des deux sites, la statue de Parakrama Bahu et le bâtiment de Poth Gul Vihara…rien d'exceptionnel, de plus les protections gâchent la vision que l'on peut avoir de la statue ! Nous revenons ensuite sur nos pas et allons visiter les sites près du village dont la fameuse terrasse de la dent de Bouddha. Il y a là plusieurs monuments remarquables tant par leurs sculptures en frises que par les statues de Bouddhas dont certaines très usées par le temps. Bel éclairage et bel environnement dans une forêt clairsemée. Vers 10h les groupes de touristes arrivent mais ça reste acceptable. Je repars à vélo vers 16h pour visiter les sites excentrés au Nord. Premier arrêt pour le temple de Shiva 2 et le Rankot Vihara ? Je continue jusqu'au Lankatilaka, bel ensemble composé d'une dagoba toute blanche et d'une grande « cathédrale » massive et sculptée, bel éclairage de fin de journée.
Puis c'est le Kalu gal Vihara le « sanctuaire du roc » avec ses magnifiques bouddhas sculptés dans la falaise malheureusement à contre-jour. En dernier, j'irai voir le petit bassin au lotus avec ses formes originales inspirées de la fleur éponyme. Retour en ville, dernière promenade le long du lac où viennent se baigner et se laver les habitants avant de rentrer chez eux.
22/02 de Polonnaruwa à Sigiriya Départ en tuktuk en direction de la station de bus de Kaduruwela (300rp) de là nous prenons un bus jusqu'à Inamalawa(180rp) puis un tuktuk (600) jusqu'à notre hébergement un peu difficile à trouver vu que tous les hôtels et GH ont à peu près le même nom et que l'adresse postale est très vague. Accueil sympathique des jeunes propriétaires avec un thé et un jus de fruit de mangue. La grande chambre est toute récente (3 mois) et d'une propreté irréprochable. Je pars me balader sur la route pour admirer le rocher de Sigiriya en cette fin d'après-midi. Belle campagne calme, avec seulement le chant des oiseaux. Excellent dîner à base de curry de tomates : nous avons pu assister à la préparation de ce plat qui comporte de nombreux ingrédients : oignons, ail, piment, cannelle, curcuma, feuilles de carry, sel, gingembre et lait de coco, c-à-d l'eau de trempage de la noix de coco fraîchement rappée,
23/02 Sigiriya A 6h45 le patron m'emmène en tuktuk jusqu'à l'entrée du site de Sigiriya. Il n'y a que 10 personnes qui attendent l'ouverture de la billetterie. A 7h je pénètre sur le site en traversant la grande allée qui sépare les jardins et les bassins puis je me faufile par une étroite ouverture entre deux rochers vers le rocher proprement dit. Il fait bon à cette heure et les touristes sont heureusement rares. Puis commence la grimpette par de larges escaliers réguliers en pierre. Au bout de 10 mn on arrive devant le mur miroir sur lequel on est censé voir des graffitis très anciens, je n'ai pas vu grand chose puis on grimpe par des passerelles et des escaliers métalliques jusqu'à la porte du lion dont il ne reste que les deux énormes pattes encadrant l'escalier qui monte vers le sommet du rocher. De là haut on a une superbe vue panoramique à 360° sur la plaine alentour : on y voit des bosquets alternant avec des lacs et des rizières, au loin on voit des montagnes et de temps en temps pointent vers le ciel un bouddha ou un stupa tout blanc. Le plateau sommital est plus grand et vaste que je ne le pensais : le sommet du rocher n'est pas plat et les constructions épousent les différences de niveau et sont reliées par des escaliers qui permettent de passer d'un niveau à l'autre. Rien de très parlant en dehors de bassins plus ou moins grands et de sièges en pierre destinés aux autorités. Je redescends jusqu'au miroir d'où on prend un court escalier métallique en colimaçon qui mène aux demoiselles. Dommage que les photos soient interdites car elles sont effectivement magnifiques et émouvantes. Descente vers l'esplanade qui correspondait aux jardins, où je croise des multitudes de groupes de touristes chinois, européens et locaux, je n'ose imaginer la cohue dans les petites escaliers tant vers les demoiselles que pour monter au sommet ! Sur la route du GH j'ai croisé une centaine de jeunes musulmans tout de blanc vêtus avec leurs petits calots qui avaient l’air de bien s’amuser !

Vue panoramique du haut du rocher de Sigiriya
24/02 de Sigiriya à Dambulla Notre hôte nous emmène en tuktuk à l'arrêt de bus pour Dambulla, 45 mn plus tard nous y voilà. Là nous prenons un tuktuk (150) pour aller jusqu'au Golden temple où nous déposons nos sacs à dos au book shop à gauche de l'entrée kitschissime du temple (100 rp par bagage), Nous commençons la montée sous un chaud soleil pourtant il n'est que 9H et la foule est déjà dense, mais aujourd'hui c'est « bank holidays » donc les Cinghalais sont en congé. Arrivés en haut devant le kiosque d'entrée on nous apprend que le « « ticket office est tout en bas !!! Enfer et damnation, je dois redescendre 350 marches pieds nus ayant laissé mes sandales à la consigne, puis il me faut remonter les 350 marches pour pouvoir enfin pénétrer dans les grottes en nage et avec des centaines de visiteurs. La 1re grotte toute petite et étroite se laisse difficilement admirer avec tout ce monde qui se bouscule, le bouddha couché n'en est pas moins très beau !
La 2me grotte est beaucoup plus grande et se visite plus facilement, le plafond en est entièrement peint avec des motifs religieux, on peut voir ainsi des centaines de bouddhas ou des scènes religieuses. Le long des murs sont posés des dizaines de bouddhas soit debout soit en position du lotus. La 3me grotte ressemble à la 2me en plus petit. Les autres sont du même style.

Dambulla
Re-descente jusqu'au golden temple, cadeau kitsch du Japon et de la Thaïlande que nous ne visiterons pas. Nous reprenons nos sacs et nous voilà repartis en bus, directement devant le golden temple, pour Kandy que nous atteindrons 2h plus tard par une belle route de montagne dont les paysages tropicaux nous font penser à ceux de Munnar au Kérala. Le bus nous laisse un peu avant Kandy à un carrefour indiqué par l'hôte du GH Suresh. Nous hélons un tuktuk qui peine à trouver le GH mais grâce au téléphone nous y arrivons. Installation dans une belle maison dans un quartier très calme aux rues très pentues. Notre hôte, style baba cool nous accueille aimablement nous offrant du thé et nous faisant visiter la maison et la terrasse au dernier étage. Un tuk-tuk (300 rp) nous dépose au centre ville près du temple de la dent. Il y a pas mal de monde : nous allons visiter les différentes curiosités de cet ensemble de temples divers, il n'y a rien d'exceptionnel, la plupart des bâtiments sont assez récents à l'exception de l'entrée du temple de la dent et du hall aux belles colonnes de bois sculptées. Nous resterons jusqu'à 18h30 pour voir l'ouverture du saint des saints et voir la ferveur de la foule faire la queue pour défiler devant le reliquaire. Petite balade dans le quartier commerçant et bruyant de la ville où se mélange églises chrétiennes, mosquées et temples bouddhistes.
25/02 Kandy Peradenya Petit déjeuner végétarien très sucré et un peu bourratif. Vers 9h nous commandons un tuktuk pour aller au jardin botanique de Peradenya. Il fait beau et chaud et comme on est samedi il y a plein de Cinghalais qui sont venus passer la journée ici en famille emmenant le pique-nique. Grand jardin bien entretenu, avec de très belles sections : celle des orchidées, les allées de palmier royaux et choux-palmistes, les bambous géants. Le secteur des épices était un peu maigrichon ainsi que celui des fougères. Par contre il y a, un peu partout dans le jardin des arbres magnifiques d'une taille impressionnante. Nous prenons le bus urbain pour retourner dans le centre ville avec une circulation dense et chaotique, il nous faudra plus de 40 mn pour faire 6 km de routes bouchonnées. Nous commençons à avoir une petite faim que nous allons satisfaire en allant manger au Devon restaurant, grand restaurant populaire avec une animation musicale très sonore dont on se serait bien passé, quant aux plats ils sont goûteux et à prix raisonnable. Je pars ensuite faire le tour du lac (4km) en un peu moins d'1h. Quelques beaux hôtels et belles maisons se partagent cet endroit privilégié. Petite cérémonie de prières devant l'entrée du temple de la dent.
26/02 de Kandy à Nuwara Eliya Bus intercity. Qu'en dire ? Ticket 3 fois plus cher (les bagages s'ils occupent une place valent le prix de cette place) que le bus local, confort mitigé sur un strapontin branlant, vue sur le paysage très limitée puisque tous les rideaux ont été tirés par les passagers pour dormir dans l'obscurité, heureusement je suis à la fenêtre et je profite un peu du paysage de montagne et des plantations de thé. Temps gris, il pleuviote un peu en arrivant à Nuwara Eliya. Une fois de plus le tuktuk se trompe (à notre avis volontairement pour allonger une course qui aurait été trop courte vu le prix demandé) malgré le fait qu'on lui ait montré le nom et l'adresse du GH. Grande chambre récente avec des baies vitrées partout, hôte très sympathique qui nous accueille avec du thé. Je pars me balader en ville sous un ciel menaçant, d'ailleurs il commencera à pleuvoir vers la fin de ma sortie. C'est assez étrange, on se croirait vraiment en Grande-Bretagne à voir les maisons victoriennes ou de style Tudor, le champ de courses hippiques, les jeunes qui jouent au criquet, le golf et les vénérables hôtels de luxe, sans parler de la poste « so british », même la météo est au diapason avec cette bruine désagréable. Nous allons dîner au Milano, excellente cuisine à prix raisonnable. A la tombée de la nuit les alentours du marché sont un peu glauques avec des mendiants et des gens miteux qui luttent contre le froid qui s'installe. La misère serait-elle plus belle au soleil comme dit la chanson ?
27/02 de Nuwara Eliya à Ella Il a plu une bonne partie de la nuit mais quelques rayons de soleil font timidement leur apparition. Petit-déjeuner au GH puis bus pour la Pedro tea factory (en 10 mn) avec le bus qui part en direction de Kandapola de l'arrêt de bus on voit le bâtiment de la manufacture de thé qui se trouve à 10 mn de marche à pied. Pour 200 rp on a droit à un thé avant et après la visite. La visite elle-même est expédiée en 15 mn et se déroule devant des machines à l'arrêt et sans aucun ouvrier au travail ! Dommage, la guide n'est pas toujours compréhensible autant dire que pas mal d'infos nous passent largement au-dessus ! La visite terminée j'en profite pour aller me promener dans la plantation et faire quelques photos. Retour en bus à Nuwara nous allons chercher nos affaires au GH et repartons à la station de bus non sans avoir au préalable achetés quelques provisions de bouche (samosas et fritures diverses). Pour aller à Ella c'est assez compliqué en bus puisqu'il va falloir changer deux fois, dont la deuxième à Bundarawela. Beaux paysages de montagne avec une route sinueuse et toujours de belles cultures vivrières. Arrivés à Ella nous trouvons facilement le « Grand peak GH » où nous sommes accueillis en français par le patron Sonny et sa femme qui vont nous expliquer avec force détails ce qu'il y a à faire à Ella. Il me reste encore un peu de temps pour faire une balade en direction du Little peak Adams et faire quelques photos des plantations de thé. Excellent dîner (un peu cher ) au GH. La chambre 109 face à la réception et le restaurant a été un mauvais choix : bruit + lumière une bonne partie de la nuit, d'autant que les fenêtres de la chambre qui donnent sur cet espace n'ont pas de rideaux.

Plantations de thé vers Haputale
28/02 de Ella à Haputale et retour Réveil à 5h30 pour aller prendre le train à la gare (15 mn à pied) en direction de Haputale soit 1h de trajet en montagne et parmi les plantations de thé. En arrivant à Dambatenne nous négocions un tuktuk (1000 rp) avec 2 bayonnaises rencontrées hier dans le bus. La montée s'effectue sous un soleil intermittent et un super paysage de plantations de thé, mais à mi- hauteur nous rentrons dans une brume épaisse qui ne nous quittera plus jusqu'au sommet. Nous prenons un petit-déjeuner sommaire dans la gargote devant le « Lipton seat ». Une petite échappée nous permet d'apercevoir furtivement le point de vue magnifique sur les plantations en bas. Nous commençons la descente (7km) dans la brume, puis sous un ciel relativement dégagé et pour finir sous une pluie battante 2 km avant d'arriver à la manufacture. 1/3 de Nuwara Eliya à TangalleL Levés vers 8h30, petit-déjeuner sur place, entourés de français, c'est normal vu que le patron parle français et en fait sa publicité! Vu le temps couvert nous laissons tomber la balade au little Adam's Peak et prenons un bus pour Welliwaya puis de Wellivaya jusqu'à Tangalle où nous arrivons à 14h sous une bonne pluie qui nous accompagne depuis que nous avons dépassé Hambantota. Au Beach lagoon nous avons réservé une chambre par booking. Belle chambre avec terrasse qui donne sur le jardin et le lagon un peu plus loin. Eau froide et ventilo mais vu les conditions météo c'est suffisant. La pluie va se calmer et cesser ce qui va nous permettre de nous balader le long de la très grande plage balayée par de grosses déferlantes puissantes et mousseuses. Dîner au blue horizon, pas terrible ! le thon est trop frit presque « torréfié » quant au riz aux fruits de mer s'il y a bien du riz les fruits de mer, il faut bien les chercher pour les trouver ! Il est vrai que nous sommes dans un endroit touristique où tout est calculé et fait pour le touriste. Dès que l'on voit des panneaux « happy hours » ou « special buritos » ou « mojito » on sait que l'on est dans une enclave touristique qui pourrait se trouver aux Canaries, à Ibiza, à Siem Reap ou à Vang Vien. Les sonos hurlent des standards occidentaux : Bob Marley, Abba, Pink Floyd et autres !

Coucher de soleil à Polhena
2/3 Tangalle Levé aux aurores, vers 6h, c'est l'heure où le photographe peut espérer faire quelques belles photos, à condition que le soleil ne soit pas voilé ! Je pars en direction du centre ville puis du port pour assister à la criée aux poissons qui viennent d'être déchargés des nombreux bateaux de pêche qui sont amarrés ici. Ambiance affairée avec les vendeurs et les acheteurs qui échangent des prix, des mimiques, des gestes d'accord ou de désaccord. D'autres déchargent les bateaux, d'autres vont chercher de la glace pilée, d'autres encore débitent les poissons, coupent les têtes. Un peu plus près, le long de la plage j'assiste au retour des pêcheurs qui pêchent sur leurs catamarans. On me sollicite pour aider à remonter les pirogues sur le sable et pour hisser le long filet qui est encore largement immergé dans la mer. Au GH, petit-déjeuner mixte (srilankais et continental) puis nous allons à la plage nous baigner devant le restaurant « blue horizon » où un amas rocheux brisent les lames puissantes: eau chaude, mer calme à cet endroit. Sieste et lecture, vers 14h je pars à pied en ville changer de l'argent dans un ATM et en profite pour acheter quelques fritures pour le « 4h » qui sera arrosé par un lime juice. Balade le long de la plage en direction du port.
3/3 de Tangalle à Polhena Petit-déjeuner mixte (continental et cinghalais) comme hier puis nous allons nous tremper une dernière fois dans la mer devant le Blue Horizon, nous sommes seuls à cette heure et la mer est chaude et calme, mais le soleil est brûlant, attention aux coups de soleil ! Nous quittons ce GH sympathique , prenons un tuktuk (150 rp) pour la station de bus et très vite nous attrapons un bus en partance pour Matara : environs 1h15mn plus tard nous voilà à Matara un tuktuk (250 rp) nous emmène jusqu'à Polhena et peine à trouver notre GH qu'il nous disait connaître ! C'est une maison neuve avec 4 ou 5 chambres toutes propres avec ventilo et sdb récente. Je pars explorer la route qui part en direction de l'ouest longeant la côte avec ses nombreux restos et GH. L'après-midi nous irons nous baigner sur la plage publique de Polhena en même temps que des groupes de scolaires venus en bus passer quelques moments ici, ambiance bonne enfant garantie ! Dîner de poissons au GH, si le poisson est bon les légumes bouillis et le riz blanc en accompagnement sont insipides, nous avons aussi goûté au kottu, rien d'exceptionnel.
4/3 Polhena Il pleut depuis cette nuit à verse. Le ciel bleu n'est pas loin et nous partons à pied vers la ville de Matara en empruntant la petite rue qui serpente dans la jungle entre canaux et mer et qui abritent de très belles maisons de maître. Au bout de 50 mn de marche nous longeons main street la rue commerçante de Matara puis arrivons devant les restes du fort hollandais et devant la petite île sur laquelle se trouve un temple. Une fois de plus le déchaussage et la consigne des chaussures est payante (100rp) je refuse tout net et repars en sens inverse, ras le bol de toujours payer ! Balade le long de la très grande et longue plage de Matara. De nombreux couples de jeunes abrités par un parapluie se bécotent sur les bancs publics face à la mer. Achats de fruits et de fritures pour le déjeuner et retour en tuktuk. En fin de journée je pars me baigner dans les petites criques sableuses à l'Ouest de la plage publique de Polhena. Les vagues sont un peu cassées par le récif de corail mais restent assez fortes, de plus des plaques de corail mort pointent sous le sable dans la mer ce qui est dangereux avec une eau trouble qui les cache à nos yeux. Au moment du coucher du soleil je vais faire quelques photos le long de Polhena road. Excellent dîner thaï au resto Lakraj tout près de notre GH.
5/3 de Polhena à Galle Nous partons à pied en direction de l'arrêt de bus sur la route de Matara. Très vite un bus nous emmène à Galle. Du bus stand nous prenons un tuktuk pour notre GH, le Fort Inn. Patronne avenante mais chambre qui s'avère moins reluisante qu'escomptée : draps sales et courts, chambre un peu miteuse, atmosphère lourde, odeur de moisie dont les draps sont imprégnés, salle de bain aux accessoires inexistants ! Ayant réservé par booking pour deux nuits nous sommes piégés, de plus le jeune gérant est prétentieux tout juste capable de regarder à longueur de journée des jeux vidéo ! Nous allons nous promener dans la vieille ville hollandaise et allons croquer quelques fritures à « l'indian restaurant » dont la belle terrasse donne sur les remparts sud. Retour à la chambre. Le soir dîner au même endroit de dhal et de végétable korma : ah la cuisine indienne est incomparable ! et nous paraît supérieure à la cuisine cinghalaise par ses associations d'épices plus subtiles et qui nous à fait apparaitre le rice & curry un peu fade. Nuit difficile avec moustiques agressifs : moustiquaire trouée et ventilo poussif.
6/3 Galle Après de nombreuses palabres avec la patronne, nous changeons de chambre avec une moustiquaire plus neuve, la chambre au 1er est mieux et le prix plus raisonnable. Nous passerons la journée à nous balader en ville à photographier les vieilles maisons coloniales de couleur ocre avec leurs colonnades et leurs avant-toits. Des photographes professionnels s'activent à photographier de jeunes locaux en habit de fêtes et de mariage traditionnels pour je ne sais quelle campagne publicitaire. Le fort de Galle fait partie de ces villes touristiques où le business a transformé une ville originale en produit de la mondialisation avec ses magasins chics vendant des montres de luxe suisse, ses hôtels « heritage » ses Porsche Cayenne, ses vieilles Morris de l'âge d'or. Une maison sur deux est un GH, un magasin de souvenirs, une bijouterie ou un restaurant pour touristes avec des offres « typiques » : tabboule, pizza, bruschetta, panini... ! Heureusement il y a encore en ville des habitants même s'ils vivent essentiellement du tourisme : Le Fort de Galle est indéniablement un beau quartier avec de belles maisons et il s'en dégage encore une atmosphère nostalgique mais pour combien de temps ? Cochin, autre ville touristique et particulière me paraissait plus vivante et plus authentique que fort Galle.

Galle : le quartier du fort
7/3 de Galle à Negombo A la gare un express train va nous emmener à Fort Colombo en 2h30mn, les rails suivent la côte la plupart du temps et des bidonvilles squattent les bords des rails. La nature est toujours aussi exubérante, verte et tropicale. A Colombo, nous prenons un bus pour Negombo à la station de bus toute proche de la gare. 1H30mn plus tard nous descendons à la station de bus de Negombo d'où un tuktuk va nous amener chez Joseph Family GH. Balade sur la plage, baignade dans une eau chaude avec quelques rouleaux pas bien méchants. Excellent dîner à base de produits de la mer chez Aroma sur la route de la mer : crevettes, frites et salade pour Monique, rouget, frites et salade pour moi.

Negombo : le retour des pêcheurs
8/3 de Negombo à Riyad Levé à 6h je pars à la recherche des pêcheurs qui ne devraient pas tarder à ramener leurs filets. En fait en arrivant sur la plage à la hauteur du Starbeach hotel je suis remonté en direction du port vers le sud et au bout de 15mn je suis arrivé à la hauteur d'un quartier de pêcheurs et ai attendu. Les barques ont commencé à arriver bien chargées de filets aux reflets d'argent dus aux poissons qui y étaient piégés. Ici aussi j'ai été sollicité par les pêcheurs pour tirer les barques hors de l'eau, encouragés par les chants rythmés prévus à cet effet. Bel éclairage, belles photos. Retour au GH, petit-déjeuner puis baignade dans une mer chaude et calme. Déjeuner à l'Olive tree, moins bon qu'hier. Retour au GH repos puis départ en tuktuk (800 rp) pour l'aéroport. Malgré les avertissements d'arriver 5h en avance, il n'y a pas foule et en 2h toutes les formalités étaient terminées, le plus long a été l'attente devant le guichet de la Saudi Arabian avec deux cas devant nous qui ont été longs à régler ! Décollage dans un Boeing 777 pour 5h10mn de vol un peu chahuté par moments. Attente à Riyad puis re-décollage dans un 777 pour 6h de vol, arrivée à CDG à 7h du matin.
Conclusion : Nous avons trouvé les Cinghalais d'une grande convivialité, très souriant et d'un abord facile. A notre avis, certains sites anciens ne sont pas exceptionnels, ainsi les monuments d'Anuradhapura sont abîmés et dans l'ensemble peu lisibles, les ruines de Polonnaruwa par contre sont belles, Sigiriya vaut par ses fresques « les demoiselles » et l'originalité de ce gros monolithe. Les grottes de Dambulla avec leurs Bouddhas et leurs fresques sont également remarquables. En dehors de ce triangle culturel nous n'avons pas vu dans notre circuit de grands monuments. Les plages que nous avons vues ne nous ont pas paru exceptionnelles non plus, soit parce que la baignade peut y être problématique à cause des courants dangereux, soit des rouleaux imposants empêchent une baignade tranquille soit la présence d'affleurements de corail invisibles sous l'eau peuvent occasionner des blessures. Nous avons bien aimé les paysages des plantations de thé dans les environs d'Ella et d'Haputale, un peu moins la ville de Nuwara Eliya. L'hôtellerie nous est apparue chère et d'un rapport qualité prix moyen surtout dans les endroits touristiques comme Kandy, Galle. Nous n'avons pas apprécié du tout (et nous ne sommes pas les seuls !) la politique gouvernementale qui vise à faire payer aux touristes un maximum (prix des entrées de temples exhorbitants !) et ce de plus en plus si on suit l'évolution des prix sur quelques années.
Nous avons bien aimé : Les plantations de thé de la région d'Ella et d'Haputale Les sites de Polonnaruwa, Sigiriya et Dambulla
Nous avons moins aimé : Kandy : les environs du lac et du temple de la dent sont agréables, le temple lui-même ne me paraît pas exceptionnel. Nuwara-Elyia : intéressant uniquement pour les bâtiments de style anglais et l'ambiance qui en découle, mais quand il pleut c’est tristounet. Galle : le quartier du fort est en passe d'être « muséifié » : bientôt il ne restera plus que des GH, des magasins pour touristes et des restaurants. Anuradhapura : les ruines sont peu parlantes mais le site est agréable Ella : rien d'authentique, que des GH et des restaurants !
Nous n'avons pas aimé : La pollution dans les villes générée par tous les camions, tuktuk, voitures et bus aux échappements douteux.
L'album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
https://goo.gl/photos/4BjqeDK2wX7NhMdV7
Pour voir les légendes des photos il ne faut pas lancer le diaporama, mais faire défiler les photos Une par une.
Voir Naples et ne pas mourir English translation pending
Hello Tutti !
Pour Avril 2017, au moment de la grande transhumance des cloches, nous irons sur Naples pour quelques jours de découverte culinaire, archéologique, vinique et autres joyeusetés.
Or donc, 4 adultes consentants aimant la vie et le reste.
Le vol prévu avec une arrivée vers 16h00 a été reporté (Merci AlItalia) et nous arriverons sur Capodichino vers 22h30. Le temps de rejoindre l’hôtel et la journée est flambée.
Dimanche 16 : Vol Marseille-Rome-Naples / Transfert Taxi privatif / Installation Hôtel
Lundi 17 : Pâques - Visite de Naples – Vieille ville – Quartier Scappanapoli - Journée complète sur la ville.
Mardi 18 : Vésuve Matin et Herculanum à la suite – Naples en fin de journée/soirée.
Mercredi 19 : Bateau pour Capri et visite de la ville haute par funiculaire – retour vers 19h00.
Jeudi 20 : Visite de la Côte Amalfitaine – location voiture.
Vendredi 21 : Train pour visite de Pompéi et alentours – Ballade dans Naples en fin de journée.
Samedi 22 : Visite de Naples – Funiculaire – journée complète.
Dimanche 23 : Vol Naples – Rome – Marseille.
Pour Avril 2017, au moment de la grande transhumance des cloches, nous irons sur Naples pour quelques jours de découverte culinaire, archéologique, vinique et autres joyeusetés.
Or donc, 4 adultes consentants aimant la vie et le reste.
Le vol prévu avec une arrivée vers 16h00 a été reporté (Merci AlItalia) et nous arriverons sur Capodichino vers 22h30. Le temps de rejoindre l’hôtel et la journée est flambée.
Dimanche 16 : Vol Marseille-Rome-Naples / Transfert Taxi privatif / Installation Hôtel
Lundi 17 : Pâques - Visite de Naples – Vieille ville – Quartier Scappanapoli - Journée complète sur la ville.
Mardi 18 : Vésuve Matin et Herculanum à la suite – Naples en fin de journée/soirée.
Mercredi 19 : Bateau pour Capri et visite de la ville haute par funiculaire – retour vers 19h00.
Jeudi 20 : Visite de la Côte Amalfitaine – location voiture.
Vendredi 21 : Train pour visite de Pompéi et alentours – Ballade dans Naples en fin de journée.
Samedi 22 : Visite de Naples – Funiculaire – journée complète.
Dimanche 23 : Vol Naples – Rome – Marseille.
4x4 ou pas en Namibie? English translation pending
bonjour
J'étais partie sur l'idée de louer un véhicule "classique" étant donné le coût d'un 4x4 sur un mois. Seulement, je ne sais plus si c'est le bon choix. En effet, en voyageant avec un véhicule classique, il faut ajouter les campings.
Avec un 4x4, peut on s'arrêter à peu près où l'on veut pour dormir ou doit on aller en camping obligatoirement ?
Les 4x4 sont ils aménagés de manière à pouvoir cuisiner et se laver ?
A combien revient la location d'un "4x4" aménagé comprenant, si ça existe, un coin cuisine, un coin pour se laver + une tente sur le toit pour un mois ?
🙂
J'étais partie sur l'idée de louer un véhicule "classique" étant donné le coût d'un 4x4 sur un mois. Seulement, je ne sais plus si c'est le bon choix. En effet, en voyageant avec un véhicule classique, il faut ajouter les campings.
Avec un 4x4, peut on s'arrêter à peu près où l'on veut pour dormir ou doit on aller en camping obligatoirement ?
Les 4x4 sont ils aménagés de manière à pouvoir cuisiner et se laver ?
A combien revient la location d'un "4x4" aménagé comprenant, si ça existe, un coin cuisine, un coin pour se laver + une tente sur le toit pour un mois ?
🙂
Réussir son court séjour à Tahiti - 16 spots et infos pour découvrir Tahiti en 1 jour English translation pending
Habitant l'île et m'étant également trouvé du coté touriste de la force ( c'est pas parti pour s'arranger je vous rassure 😛🤪😎 ) j'ai pu constater 3 choses :
1. L'île peut être déroutante si on y passe très peu de temps : grande, pas forcément adaptée pour le tourisme, ça peut paraitre dingue mais ici c'est tout sauf Hawaï, peu de panneaux ( et tant mieux ça fait le charme ) peu d'indications etc. 2. Louer et faire en autonome peut être hyper chronophage si vous n'êtes pas préparé 3. Beaucoup de gens repartent déçu.
Du coup avec une amie qui est extrêmement attachée à son île ( elle fût Miss Tahiti en 2010 et fait toujours la promotion de la Polynésie au Japon ), on a décidé de faire les touristes et de montrer ce que l'on peut faire en une journée en vous faisant profiter de l'expérience locale que l'on a. On a choisi des sites qui ne demandent pas à être approfondi sur une demi journée ( max une heure par site ) . Vous pouvez bien sûr y passer plus de temps mais on a considéré que en une heure vous avez vu déjà l'essentiel. C'est pour cela par exemple que vous ne trouverez pas dans ce récit "le musée des îles" ou des cascades très enfoncées qui demande une demi à une journée complète de marche ou encore la partie Sud-Est. Ce qui veut dire aussi que ce que vous verrez est la surface du joyau, que je conseille de creuser si vous revenez ou si vous restez longtemps. Mettez vous en plein les yeux avec les lagons et les atolls si vous êtes en mode voyage de noces.
On a également cherché à varier les sites, ainsi en une journée on a montré que c'est possible de : voir des cascades, se baigner dans une source, faire des sites historiques, voir de somptueux panoramas depuis des points de vue accessible en bord de route, profiter d'une des plus belle plage de sable blanc.
Enfin dans les choses déroutantes clairement il n'y a pas de cartes détaillées disponible sur l'île. Quand je dis détaillée c'est vraiment détaillée. En effet si vous devez chercher l'entrée d'une servitude sans panneau, la carte IGN que de toute façon vous n'aurez pas le temps de trouver car elle est dispo que dans une librairie de Papeete, et bien cette fameuse carte sachez quelle ne vous servira à rien. C'est une routière. Du coup je me suis creusé la tête et je me suis appuyé sur les très bonnes cartes du service de l'urbanisme de Polynésie. J'ai fait un atlas sous forme d'ebook de 47 pages avec toutes les cartes détaillées de la journée. Pour ceux qui veulent approfondir le sujet voici les liens :
Lien pour le portail de la Polynésie sur le blog ICI. Lien de ce récit renvoyant vers des articles plus détaillés des spots visités ICI. Les cartes cartes super détaillées ICI.
Nb j'ai mis aussi avec les cartes tous les détails de location de voitures et les infos à savoir à l'aéroport. C'est un sujet récurrent. Là vous avez toutes les infos et toutes les coordonnées des loueurs, du cyber café si vous avez un problème et les téléphones des taxis avec le portable qui centralise.
Début du récit :
De retour en Polynésie il me plait de me remettre dans la peau du voyageur qui a encore tout à découvrir de ce monde magique. Pour ce voyage, Poehere Wilson, qui fût Miss Tahiti en 2010 , nous prend par la main pour un tour de l’île. L’idée est de vous montrer les classiques et quelques petits coins que les locaux affectionnent, le tout en une journée avec des accès très faciles et très variés. On va vous faire goutter un peu à tout : des lieux historiques et culturel, du sauvage en se perdant en quelques minutes dans des vallées à la chasse aux cascades, des petits jardins botaniques, des belvédères pour vous faire de bonnes idées de la taille de l’île, une source d’eau ancestrale, des grottes et pour finir plage et lagon. Et tous ça en une journée en choisissant des spots pas trop éloignés de la route principale.
En voiture !
PAPEETE En traversant Papeete pour nous diriger vers la cote est de l’île, Poehere en profite pour me faire un peu d’histoire sur l’origine du nom. « Pape« en tahitien signifie « eau« et « ete » : « corbeille ». Plusieurs traductions font référence à un paysage en forme de « panier à eau » ou « eau en forme de corbeille » qui se prête bien à un futur port. On prononcera à la descente de l’avion « papé-été », ça sera plus classe que « papèèèteuuux », vous gagnerez ainsi un jour d’acclimatation ( on est tous passé par là … 🤪)
Remontons un peu le temps et profitons en pour nous plonger dans un des chapitres du livre de Daniel Mauer pour mieux situer se quartier qui s’appelait Nanu et qui était « entre l’actuelle cathédrale et Paofai ».
En sortant de Papeete, Poehere me fait la remarque que d’autres noms de villages font référence à l’eau et nous nous dirigeons vers l’un d’eux : Papenoo dont j’affectionne son spot de surf et qui se traduit pour le coup par « eaux convergentes » de « pape », l’eau et « noo », la poupe d’une pirogue qui désignait surement la séparation de la rivière en deux au niveau du village.
LE COIN DE LA COMMUNE D'ARUE Arue est une commune adjacente à Papeete. Nous laissons sur notre gauche le tombeau de Pomaré V ( point n°2 sur carte). Tout ce coin là est intéressant à faire sur une après midi en si attardant. La plage populaire de la pointe de Outu aiai à coté de la sépulture, les autres tombes des Pomaré, la plage de sable noir de la baie de Hunua et le col du Tahara’a (point n°3 sur la carte) peuvent faire l’objet d’une belle balade pour qui veut s’imprégner de l’histoire royale et finir la journée par un beau couché de soleil à la table d’orientation. Pour ceux qui veulent démarrer tôt vous pouvez rajouter à la journée « Arue » la maison de James Norman Hall auteur des « Mutinés de la Bounty ». Après avoir franchi le col du Tahara’a nous nous amusons à tester nos connaissances sur la Pointe Venus (point n°4 sur la carte).

LA POINTE VÉNUS Poehere connait par coeur les dates : "c’est en 1769 lors de l’expédition de James Cook que l’on a donné ce nom à la pointe en l’honneur de l’observation de la planète Vénus". Je complète notre discussion : "en effet le transit de Vénus qui passe devant le soleil était l’occasion de mesurer la distance du soleil à la terre. En observant de différents endroits de la terre le temps de passage de la planète devant l’astre solaire les chercheurs purent ensuite en croisant leurs résultats définir cette distance." La pointe Vénus vaut le coup d’y passer une après midi à la plage. N’y allez pas trop tôt, là-bas le soleil tape fort et il peut faire très chaud. Je n’ai pas assez des doigts de la main pour compter les amis locaux qui se sont pris déjà des mal de tête avec des débuts d’insolation en y allant aux heures fortes. Les points forts de la pointe Vénus : site historique, phare magnifique, très belle plage, spot de surf radical, lieu magique les soirs de ciel dégagé. Papeeno
COTE NORD - PAPENOO On sort de Mahina, la côte est très belle à cet endroit et on passe devant les spots de Orofara, Rocky Point, Papenoo Beach. Cela vaut le coup de s’arrêter pour prendre une photo (point n°5 sur la carte). L’enfilade des spots est en effet sympa à voir. Pour avoir fait cette route à 5h du matin pour aller surfer je peux vous dire que par temps de forte houle il y a des jeux de lumière exceptionnels entre le soleil qui sort de sa tanière et qui vient illuminer les masses de bruine créés par les vagues. Pour les lèves tôt qui sont encore avec leur décalage horaire je ne peux que vous conseiller ce coin à caler avec le lever du soleil. Compter 30 à 40 mn pour y aller depuis le centre de Papeete. Nous franchissons les ponts de la Papenoo, la fameuse pirogue qui sépare les eaux, et laissons derrière nous le spot de surf de l’embouchure que j’affectionne (point n°6 sur la carte).

LES TROIS CASCADES Arrivé à la Pointe Araoro lieu bien connu pour le Trou du Soufleur ( point n°8 sur la carte ) la route passe dans un tunnel. Nous sommes à PK22 et cela forme une petite crique qui correspond à l’estuaire de la Vaipu. C’est là que nous tournons pour nous enfoncer dans la vallée et rejoindre les 3 cascades ( point n°9 sur la carte ). Nous passons au milieu des habitations et nous réveillons quelques poulets endormis qui ont fumés trop de paka.

Première cascade
Nous remontons la vallée, le paysage est bien chamboulé avec les fortes pluies qu'il y a eu. Poehere tout en marchand se confectionne une couronne de végétation ... En terme de culture locale elle est assez impressionnante !
Le site est magique, en l'espace de un quart d'heure si il n'y a personne vous vous retrouvez vite complètement déconnecté. La première cascade est toujours visible de loin, les autres sont parfois fermée si il y a eu de forte pluie qui ont tout arraché. ( Des fois le pont aussi s'arrache 🤪sous la pression de l'eau ! )
Prévoir anti-moustique si vous remontez la vallée.
LA CASCADE DE PAPE'ANA'ANA Stop ! Elle était en retrait de la falaise et nous venons de la dépasser ! Petite marche arrière pour se garer, nous voilà à la cascade de Pape’ana’ana ( point n°9 sur la carte ) située sur la commune d’Hitia’a. Le site se voit facilement depuis la route mais encore ne faut-il pas aller trop vite et ne rêver en regardant la mer de l’autre coté ! C’est un très bel endroit rafraichissant et idéal pour une pose baignade. Cette petite cascade et son bassin sont entretenus par les gens du village qui viennent souvent se baigner. Ça discute, ça rit ! Pour les plus curieux, je vous laisse regarder l’article détaillé avec la vidéo pour admirer les sculptures faites à même la roche dans la cascade.

LA CASCADE DE VAIHI DE FAAONE Quelques kilomètres plus loin nous nous arrêtons sur un petit parking en terre sur la droite. Décidément les cascades s’enchainent dur dans ce coin ! Nous venons d’arriver sur le site de Vaihi ( point n°10 sur la carte ). Nous nous approchons de la cascade qui est double en fin de compte. Poehere me montre les poteaux coupés au raz du sol d’un anciens fare pote, le site a été réaménagé récemment. Apparemment il y a eu pas mal de modifications dont certaines au bulldozer me dit-on. Mais cela a bien repoussé et l’endroit est très joli. N’ayant pas connu le « avant » je ne peux comparer.

Sur la gauche se trouve un petit escalier taillé dans la pierre qui permet de monter jusqu’au niveau des vasques du dessus et se prolonge par un chemin de randonnée. Pose à l’isthme de Taravoa Nous reprenons la route et arrivons à l’isme de Taravao, lieu où Tahiti Nui et Tahiti iti se rejoignent. La route continue soit vers la côte Est pour arriver à Tautira le village de la grand mère de Poehere, soit vers la cote Sud jusqu’à Teahupoo. Nous en profitons pour faire une pose. Vous trouverez si vous avez besoin deux super marchés et quelques restaurants pour votre pose : le restaurant Panda Taravao, Rémy et Loula, Mitirapa Pizza et un célèbre Ma Queue Donald Mc Donald’s.
LE PLATEAU DE TARAVAO Après notre pose à l’isthme, nous attaquons la montée. La route n’est pas facile à trouver : plutôt mal indiquée. En plus avec les fortes pluies des derniers jours un accès est bloqué. C’est ça la Polynésie, on redécouvre les cartes, le sens de l’orientation et tout ne vous tombera pas dans les mains ( pour les râleurs fallait aller à Honolulu ). Si vous êtes un peu perdu demandez votre chemin, les gens du coin vous indiqueront avec grand plaisir le belvédère ( point n°11 sur la carte ). Nous prenons une longue route qui traverse tour à tour des champs avec de belles vaches bretonnes tahitiennes. D’ailleurs savez vous comment on reconnait une vache bretonne d’une vache tahitienne ? La bretonne a une pâquerette sur l’oreille, la tahitienne à une fleur de tiaré La route serpente dans un bois, vous venez de passer en quelques minutes de la forêt tropicale qui surplombait votre itinéraire à un paysage auvergnat ! Dépaysement garantis pour les Polynésiens et contraste saisissant pour les campagnards en mal de pays. Nous laissons à notre droite une grande exploitation agricole. Poehere me dit que ce sont des champs de fruits de la passion.

Enfin nous arrivons au belvédère. Le parking est sur notre droite : seules deux ou trois voitures de locaux sont là. Pour la plus part, des jeunes qui viennent ici pour le coté romantique avec leur copine, ou tout simplement pour venir pique-niquer, prendre le frais et faire la sortie du dimanche. Il y a un fare pote’e pour se mettre à l’ombre et des tables de pique-nique. Mais surtout quel panorama !
LES JARDINS D'EAU DE VAIPAHI Nous passons devant. La balade mérite d’y accorder une demie journée. Une randonnée vous amènera dans une forêt de conifères et vous pourrez également remonter la rivière à la recherche de petites cascades. En mettant les pieds dans cette vallée étroite et enfoncée à partir d’un petit chemin qui bifurque, vous perdrez toutes notions d’espace temps. Amenez des chaussures pour marcher dans l’eau et un peu de monoï anti-moustiques. Les petites cascades s’enchainent. Si vous êtes juste en timing, vous pouvez simplement faire une pause pour profiter des aménagement du site ( toilettes, bancs ) et jeter un oeil à la cascade en bas et au beau jardin botanique. Les jardins se situent PK49.
LA SOURCE VAIMA La première fois que j’étais passé devant cette source c’était un week-end pendant les vacances de noël. L’eau était noire de monde. Les locaux adorent cet endroit apparemment. De loin l’eau ne me paraissait pas forcément propre, et en tous cas c’était trop peuplé à mon goût. Et oui je suis né pas si loin de Tautavel que ça.

Je fais confiance à Poehere et me laisse tenter par un nouvel arrêt. On commence tous les deux à être bien claqué de la journée en voiture mais je lui fait confiance » Loïc, c’est vraiment un endroit qui faut que tu vois. » Ok je m’exécute et franchi les premiers mètres le long de la retenue d’eau. Je m’aperçois de mon erreur d’appréciation. C’est vrai qu’avec le coté bord de route la partie visible du bassin peu paraitre quelconque mais dès qu’on s’avance ça devient magique.
Retour à la maison ... Après s’être rafraichi nous revenons tranquillement vers Punaauia. Malgré que Poehere connaisse par coeur ces sites elle m’avoue ne jamais s’en lasser. Vous verrez en venant ici que les locaux peuvent faire autant les touristes que nous ! D’ailleurs durant cette journée finalement je me rends compte que nous n’avons pas croisé de touristes ! Il y a bien sûr d’autres spots intéressants voir même exceptionnels mais certains peuvent être soumis à des horaires ou requièrent un guide de montagne. Là ce n’était qu’un plat d’entrée pour vous familiariser avec l’île sans miser une demi-journée complète sur un spot.
Bonus 1 : les grottes de Mara’a Nous sommes passés devant sans nous arrêter car il commençait à se faire tard et j’avais déjà des images de ces sites. On en a parlé dans la voiture et ces deux spots peuvent vous permettre de continuer votre journée si vous êtes parti très tôt et avez encore un peu d’énergie. Les quatre grottes de Mara’a sont assez rapides à faire. La première est étonnante : elle est beaucoup plus profonde qu’il n’y parait, il y a une illusion d’optique avec son plafond vouté. La quatrième vous aurez peut-être la chance de voir le petit arc-en-ciel


Bonus 2 : LA PLAGE DE SABLE BLANC ET LE LAGON DE PK18 Toujours dans l’idée de remplir votre journée vous pouvez prendre un bain bien mérité dans le lagon à PK18.
Pensez à prendre un masque : dès que vous vous éloignez du bord c’est l’aquarium ! Faites attention de ne pas vous couper avec le corail et regardez où vous marchez, ce serait dommage de finir la journée sur une mauvaise note. ( préservez le corail = ne marcher pas dessus, ne le cassez pas pour rapporter un souvenir )
PK 18 en s'éloignant de la plage
Pas loin vous avez à PK15 la pension d’Armelle pour manger un poisson cru ou siroter un truc face au coucher de soleil. Elle est pas belle la vie ? Si vous êtes un mercredi ou un vendredi arrêtez vous au Méridien siroter un verre et regarder le spectacle de dance. ( PK 15 également )

Voilà, j'espère que cela vous sera utile. Je sais que beaucoup ne peuvent pas poser 3 mois de vacances et que la Polynésie reste un voyage où souvent beaucoup d'efforts sont mis dedans. Préparez bien votre voyage, laissez vous des temps de repos ( hotel / pension pas loin de la plage ) et hésitez pas à laisser des commentaires ici ou sur le blog, j'en tiens toujours compte pour mes futurs articles pour répondre aux questions que certains se posent sur cette destination exceptionnelle.
1. L'île peut être déroutante si on y passe très peu de temps : grande, pas forcément adaptée pour le tourisme, ça peut paraitre dingue mais ici c'est tout sauf Hawaï, peu de panneaux ( et tant mieux ça fait le charme ) peu d'indications etc. 2. Louer et faire en autonome peut être hyper chronophage si vous n'êtes pas préparé 3. Beaucoup de gens repartent déçu.
Du coup avec une amie qui est extrêmement attachée à son île ( elle fût Miss Tahiti en 2010 et fait toujours la promotion de la Polynésie au Japon ), on a décidé de faire les touristes et de montrer ce que l'on peut faire en une journée en vous faisant profiter de l'expérience locale que l'on a. On a choisi des sites qui ne demandent pas à être approfondi sur une demi journée ( max une heure par site ) . Vous pouvez bien sûr y passer plus de temps mais on a considéré que en une heure vous avez vu déjà l'essentiel. C'est pour cela par exemple que vous ne trouverez pas dans ce récit "le musée des îles" ou des cascades très enfoncées qui demande une demi à une journée complète de marche ou encore la partie Sud-Est. Ce qui veut dire aussi que ce que vous verrez est la surface du joyau, que je conseille de creuser si vous revenez ou si vous restez longtemps. Mettez vous en plein les yeux avec les lagons et les atolls si vous êtes en mode voyage de noces.
On a également cherché à varier les sites, ainsi en une journée on a montré que c'est possible de : voir des cascades, se baigner dans une source, faire des sites historiques, voir de somptueux panoramas depuis des points de vue accessible en bord de route, profiter d'une des plus belle plage de sable blanc.
Enfin dans les choses déroutantes clairement il n'y a pas de cartes détaillées disponible sur l'île. Quand je dis détaillée c'est vraiment détaillée. En effet si vous devez chercher l'entrée d'une servitude sans panneau, la carte IGN que de toute façon vous n'aurez pas le temps de trouver car elle est dispo que dans une librairie de Papeete, et bien cette fameuse carte sachez quelle ne vous servira à rien. C'est une routière. Du coup je me suis creusé la tête et je me suis appuyé sur les très bonnes cartes du service de l'urbanisme de Polynésie. J'ai fait un atlas sous forme d'ebook de 47 pages avec toutes les cartes détaillées de la journée. Pour ceux qui veulent approfondir le sujet voici les liens :
Lien pour le portail de la Polynésie sur le blog ICI. Lien de ce récit renvoyant vers des articles plus détaillés des spots visités ICI. Les cartes cartes super détaillées ICI.
Nb j'ai mis aussi avec les cartes tous les détails de location de voitures et les infos à savoir à l'aéroport. C'est un sujet récurrent. Là vous avez toutes les infos et toutes les coordonnées des loueurs, du cyber café si vous avez un problème et les téléphones des taxis avec le portable qui centralise.
Début du récit :
De retour en Polynésie il me plait de me remettre dans la peau du voyageur qui a encore tout à découvrir de ce monde magique. Pour ce voyage, Poehere Wilson, qui fût Miss Tahiti en 2010 , nous prend par la main pour un tour de l’île. L’idée est de vous montrer les classiques et quelques petits coins que les locaux affectionnent, le tout en une journée avec des accès très faciles et très variés. On va vous faire goutter un peu à tout : des lieux historiques et culturel, du sauvage en se perdant en quelques minutes dans des vallées à la chasse aux cascades, des petits jardins botaniques, des belvédères pour vous faire de bonnes idées de la taille de l’île, une source d’eau ancestrale, des grottes et pour finir plage et lagon. Et tous ça en une journée en choisissant des spots pas trop éloignés de la route principale.
En voiture !
PAPEETE En traversant Papeete pour nous diriger vers la cote est de l’île, Poehere en profite pour me faire un peu d’histoire sur l’origine du nom. « Pape« en tahitien signifie « eau« et « ete » : « corbeille ». Plusieurs traductions font référence à un paysage en forme de « panier à eau » ou « eau en forme de corbeille » qui se prête bien à un futur port. On prononcera à la descente de l’avion « papé-été », ça sera plus classe que « papèèèteuuux », vous gagnerez ainsi un jour d’acclimatation ( on est tous passé par là … 🤪)
Remontons un peu le temps et profitons en pour nous plonger dans un des chapitres du livre de Daniel Mauer pour mieux situer se quartier qui s’appelait Nanu et qui était « entre l’actuelle cathédrale et Paofai ».
En sortant de Papeete, Poehere me fait la remarque que d’autres noms de villages font référence à l’eau et nous nous dirigeons vers l’un d’eux : Papenoo dont j’affectionne son spot de surf et qui se traduit pour le coup par « eaux convergentes » de « pape », l’eau et « noo », la poupe d’une pirogue qui désignait surement la séparation de la rivière en deux au niveau du village.
LE COIN DE LA COMMUNE D'ARUE Arue est une commune adjacente à Papeete. Nous laissons sur notre gauche le tombeau de Pomaré V ( point n°2 sur carte). Tout ce coin là est intéressant à faire sur une après midi en si attardant. La plage populaire de la pointe de Outu aiai à coté de la sépulture, les autres tombes des Pomaré, la plage de sable noir de la baie de Hunua et le col du Tahara’a (point n°3 sur la carte) peuvent faire l’objet d’une belle balade pour qui veut s’imprégner de l’histoire royale et finir la journée par un beau couché de soleil à la table d’orientation. Pour ceux qui veulent démarrer tôt vous pouvez rajouter à la journée « Arue » la maison de James Norman Hall auteur des « Mutinés de la Bounty ». Après avoir franchi le col du Tahara’a nous nous amusons à tester nos connaissances sur la Pointe Venus (point n°4 sur la carte).

LA POINTE VÉNUS Poehere connait par coeur les dates : "c’est en 1769 lors de l’expédition de James Cook que l’on a donné ce nom à la pointe en l’honneur de l’observation de la planète Vénus". Je complète notre discussion : "en effet le transit de Vénus qui passe devant le soleil était l’occasion de mesurer la distance du soleil à la terre. En observant de différents endroits de la terre le temps de passage de la planète devant l’astre solaire les chercheurs purent ensuite en croisant leurs résultats définir cette distance." La pointe Vénus vaut le coup d’y passer une après midi à la plage. N’y allez pas trop tôt, là-bas le soleil tape fort et il peut faire très chaud. Je n’ai pas assez des doigts de la main pour compter les amis locaux qui se sont pris déjà des mal de tête avec des débuts d’insolation en y allant aux heures fortes. Les points forts de la pointe Vénus : site historique, phare magnifique, très belle plage, spot de surf radical, lieu magique les soirs de ciel dégagé. Papeeno
COTE NORD - PAPENOO On sort de Mahina, la côte est très belle à cet endroit et on passe devant les spots de Orofara, Rocky Point, Papenoo Beach. Cela vaut le coup de s’arrêter pour prendre une photo (point n°5 sur la carte). L’enfilade des spots est en effet sympa à voir. Pour avoir fait cette route à 5h du matin pour aller surfer je peux vous dire que par temps de forte houle il y a des jeux de lumière exceptionnels entre le soleil qui sort de sa tanière et qui vient illuminer les masses de bruine créés par les vagues. Pour les lèves tôt qui sont encore avec leur décalage horaire je ne peux que vous conseiller ce coin à caler avec le lever du soleil. Compter 30 à 40 mn pour y aller depuis le centre de Papeete. Nous franchissons les ponts de la Papenoo, la fameuse pirogue qui sépare les eaux, et laissons derrière nous le spot de surf de l’embouchure que j’affectionne (point n°6 sur la carte).

LES TROIS CASCADES Arrivé à la Pointe Araoro lieu bien connu pour le Trou du Soufleur ( point n°8 sur la carte ) la route passe dans un tunnel. Nous sommes à PK22 et cela forme une petite crique qui correspond à l’estuaire de la Vaipu. C’est là que nous tournons pour nous enfoncer dans la vallée et rejoindre les 3 cascades ( point n°9 sur la carte ). Nous passons au milieu des habitations et nous réveillons quelques poulets endormis qui ont fumés trop de paka.

Première cascade
Nous remontons la vallée, le paysage est bien chamboulé avec les fortes pluies qu'il y a eu. Poehere tout en marchand se confectionne une couronne de végétation ... En terme de culture locale elle est assez impressionnante !
Le site est magique, en l'espace de un quart d'heure si il n'y a personne vous vous retrouvez vite complètement déconnecté. La première cascade est toujours visible de loin, les autres sont parfois fermée si il y a eu de forte pluie qui ont tout arraché. ( Des fois le pont aussi s'arrache 🤪sous la pression de l'eau ! )
Prévoir anti-moustique si vous remontez la vallée.
LA CASCADE DE PAPE'ANA'ANA Stop ! Elle était en retrait de la falaise et nous venons de la dépasser ! Petite marche arrière pour se garer, nous voilà à la cascade de Pape’ana’ana ( point n°9 sur la carte ) située sur la commune d’Hitia’a. Le site se voit facilement depuis la route mais encore ne faut-il pas aller trop vite et ne rêver en regardant la mer de l’autre coté ! C’est un très bel endroit rafraichissant et idéal pour une pose baignade. Cette petite cascade et son bassin sont entretenus par les gens du village qui viennent souvent se baigner. Ça discute, ça rit ! Pour les plus curieux, je vous laisse regarder l’article détaillé avec la vidéo pour admirer les sculptures faites à même la roche dans la cascade.

LA CASCADE DE VAIHI DE FAAONE Quelques kilomètres plus loin nous nous arrêtons sur un petit parking en terre sur la droite. Décidément les cascades s’enchainent dur dans ce coin ! Nous venons d’arriver sur le site de Vaihi ( point n°10 sur la carte ). Nous nous approchons de la cascade qui est double en fin de compte. Poehere me montre les poteaux coupés au raz du sol d’un anciens fare pote, le site a été réaménagé récemment. Apparemment il y a eu pas mal de modifications dont certaines au bulldozer me dit-on. Mais cela a bien repoussé et l’endroit est très joli. N’ayant pas connu le « avant » je ne peux comparer.

Sur la gauche se trouve un petit escalier taillé dans la pierre qui permet de monter jusqu’au niveau des vasques du dessus et se prolonge par un chemin de randonnée. Pose à l’isthme de Taravoa Nous reprenons la route et arrivons à l’isme de Taravao, lieu où Tahiti Nui et Tahiti iti se rejoignent. La route continue soit vers la côte Est pour arriver à Tautira le village de la grand mère de Poehere, soit vers la cote Sud jusqu’à Teahupoo. Nous en profitons pour faire une pose. Vous trouverez si vous avez besoin deux super marchés et quelques restaurants pour votre pose : le restaurant Panda Taravao, Rémy et Loula, Mitirapa Pizza et un célèbre Ma Queue Donald Mc Donald’s.
LE PLATEAU DE TARAVAO Après notre pose à l’isthme, nous attaquons la montée. La route n’est pas facile à trouver : plutôt mal indiquée. En plus avec les fortes pluies des derniers jours un accès est bloqué. C’est ça la Polynésie, on redécouvre les cartes, le sens de l’orientation et tout ne vous tombera pas dans les mains ( pour les râleurs fallait aller à Honolulu ). Si vous êtes un peu perdu demandez votre chemin, les gens du coin vous indiqueront avec grand plaisir le belvédère ( point n°11 sur la carte ). Nous prenons une longue route qui traverse tour à tour des champs avec de belles vaches bretonnes tahitiennes. D’ailleurs savez vous comment on reconnait une vache bretonne d’une vache tahitienne ? La bretonne a une pâquerette sur l’oreille, la tahitienne à une fleur de tiaré La route serpente dans un bois, vous venez de passer en quelques minutes de la forêt tropicale qui surplombait votre itinéraire à un paysage auvergnat ! Dépaysement garantis pour les Polynésiens et contraste saisissant pour les campagnards en mal de pays. Nous laissons à notre droite une grande exploitation agricole. Poehere me dit que ce sont des champs de fruits de la passion.

Enfin nous arrivons au belvédère. Le parking est sur notre droite : seules deux ou trois voitures de locaux sont là. Pour la plus part, des jeunes qui viennent ici pour le coté romantique avec leur copine, ou tout simplement pour venir pique-niquer, prendre le frais et faire la sortie du dimanche. Il y a un fare pote’e pour se mettre à l’ombre et des tables de pique-nique. Mais surtout quel panorama !
LES JARDINS D'EAU DE VAIPAHI Nous passons devant. La balade mérite d’y accorder une demie journée. Une randonnée vous amènera dans une forêt de conifères et vous pourrez également remonter la rivière à la recherche de petites cascades. En mettant les pieds dans cette vallée étroite et enfoncée à partir d’un petit chemin qui bifurque, vous perdrez toutes notions d’espace temps. Amenez des chaussures pour marcher dans l’eau et un peu de monoï anti-moustiques. Les petites cascades s’enchainent. Si vous êtes juste en timing, vous pouvez simplement faire une pause pour profiter des aménagement du site ( toilettes, bancs ) et jeter un oeil à la cascade en bas et au beau jardin botanique. Les jardins se situent PK49.
LA SOURCE VAIMA La première fois que j’étais passé devant cette source c’était un week-end pendant les vacances de noël. L’eau était noire de monde. Les locaux adorent cet endroit apparemment. De loin l’eau ne me paraissait pas forcément propre, et en tous cas c’était trop peuplé à mon goût. Et oui je suis né pas si loin de Tautavel que ça.

Je fais confiance à Poehere et me laisse tenter par un nouvel arrêt. On commence tous les deux à être bien claqué de la journée en voiture mais je lui fait confiance » Loïc, c’est vraiment un endroit qui faut que tu vois. » Ok je m’exécute et franchi les premiers mètres le long de la retenue d’eau. Je m’aperçois de mon erreur d’appréciation. C’est vrai qu’avec le coté bord de route la partie visible du bassin peu paraitre quelconque mais dès qu’on s’avance ça devient magique.
Retour à la maison ... Après s’être rafraichi nous revenons tranquillement vers Punaauia. Malgré que Poehere connaisse par coeur ces sites elle m’avoue ne jamais s’en lasser. Vous verrez en venant ici que les locaux peuvent faire autant les touristes que nous ! D’ailleurs durant cette journée finalement je me rends compte que nous n’avons pas croisé de touristes ! Il y a bien sûr d’autres spots intéressants voir même exceptionnels mais certains peuvent être soumis à des horaires ou requièrent un guide de montagne. Là ce n’était qu’un plat d’entrée pour vous familiariser avec l’île sans miser une demi-journée complète sur un spot.
Bonus 1 : les grottes de Mara’a Nous sommes passés devant sans nous arrêter car il commençait à se faire tard et j’avais déjà des images de ces sites. On en a parlé dans la voiture et ces deux spots peuvent vous permettre de continuer votre journée si vous êtes parti très tôt et avez encore un peu d’énergie. Les quatre grottes de Mara’a sont assez rapides à faire. La première est étonnante : elle est beaucoup plus profonde qu’il n’y parait, il y a une illusion d’optique avec son plafond vouté. La quatrième vous aurez peut-être la chance de voir le petit arc-en-ciel


Bonus 2 : LA PLAGE DE SABLE BLANC ET LE LAGON DE PK18 Toujours dans l’idée de remplir votre journée vous pouvez prendre un bain bien mérité dans le lagon à PK18.
Pensez à prendre un masque : dès que vous vous éloignez du bord c’est l’aquarium ! Faites attention de ne pas vous couper avec le corail et regardez où vous marchez, ce serait dommage de finir la journée sur une mauvaise note. ( préservez le corail = ne marcher pas dessus, ne le cassez pas pour rapporter un souvenir )
PK 18 en s'éloignant de la plagePas loin vous avez à PK15 la pension d’Armelle pour manger un poisson cru ou siroter un truc face au coucher de soleil. Elle est pas belle la vie ? Si vous êtes un mercredi ou un vendredi arrêtez vous au Méridien siroter un verre et regarder le spectacle de dance. ( PK 15 également )

Voilà, j'espère que cela vous sera utile. Je sais que beaucoup ne peuvent pas poser 3 mois de vacances et que la Polynésie reste un voyage où souvent beaucoup d'efforts sont mis dedans. Préparez bien votre voyage, laissez vous des temps de repos ( hotel / pension pas loin de la plage ) et hésitez pas à laisser des commentaires ici ou sur le blog, j'en tiens toujours compte pour mes futurs articles pour répondre aux questions que certains se posent sur cette destination exceptionnelle.
Quel mini ordinateur pour un long voyage en sac à dos? English translation pending
Bonjour
Je prépare actuellement un voyage d'au moins 1an en russie et en asie . Je prevois de partir uniquement avec un sac à dos.
Je souhaiterais acheter un mini ordinateur (pas de tablette ou pc hybride ) mais je n'y connais pas grand chose 🤪
Voici mes critères:
10 pouces dans l'ideal Une bonne autonomie SSD Assez solide qd mm.. .
Pour le syteme d'exploitation, je ne sais vraiment pas ce qui est mieux pour moi. sachant que l'ordinateur sera surtout pour donner des nouvelles et surfer. Mais j'aimerais aussi pouvoir consulter des cartes sans connexion (si qq'un connait qq chose!) Et dernière chose, je voudrais aussi avoir la possibilité d'insérer des cartes SIM prepayées que j'acheterai dans les differents pays ( cest pas cher à ce qu'il parait ...)pr avoir une connexion s'il n'y a pas la possibilité de capter un reseau wifi. Pour ça on m'a parlé d''une carte usb dans laquelle tu peux insérer une sim... Voila voilà! Je suis un peu perdue parmi ttes ces offres et mes critères, merci d'avance pr votre aide!
10 pouces dans l'ideal Une bonne autonomie SSD Assez solide qd mm.. .
Pour le syteme d'exploitation, je ne sais vraiment pas ce qui est mieux pour moi. sachant que l'ordinateur sera surtout pour donner des nouvelles et surfer. Mais j'aimerais aussi pouvoir consulter des cartes sans connexion (si qq'un connait qq chose!) Et dernière chose, je voudrais aussi avoir la possibilité d'insérer des cartes SIM prepayées que j'acheterai dans les differents pays ( cest pas cher à ce qu'il parait ...)pr avoir une connexion s'il n'y a pas la possibilité de capter un reseau wifi. Pour ça on m'a parlé d''une carte usb dans laquelle tu peux insérer une sim... Voila voilà! Je suis un peu perdue parmi ttes ces offres et mes critères, merci d'avance pr votre aide!
De Mandalay à Hpa-An, notre découverte de la Birmanie en transports en commun English translation pending
Voilà un pays qui ne laisse pas indifférent ! Bien sûr, les problèmes ne sont pas prêts d'y être résolus et nul ne peut prédire dans quel sens il va évoluer. Va-t-il s'ouvrir de plus en plus ou se refermer ?
Certes, ce n'est pas le pays où l'on peut admirer les plus merveilleux paysages mais l'extraordinaire accueil de la population fait oublier (un peu) la pollution et la poussière qui y règnent, ainsi que les conditions de vie et de travail des gens car, ici, tout se fait à la main, de l'empierrement et du goudronnage des routes (par des femmes et des adolescents, très souvent) à la construction des maisons et des pagodes, ainsi que la fabrication du gravier et du ciment sur le bord des routes de montagne... sans oublier les graves problèmes ethniques, le bouddhisme radical et omniprésent, pas toujours pacifiste... la main-mise des généraux et l'énorme corruption...
Malgré tout ça, pour les visiteurs que nous sommes, l'atmosphère birmane reste assez envoûtante et le sourire des habitants si heureux de voir leur pays s'ouvrir et de pouvoir essayer de communiquer avec les étrangers font que l'on s'y attache incontestablement...
Tout d'abord, voici notre parcours qui a duré 28 jours, durée autorisée par le visa, avant de passer la frontière terrestre pour la Thaïlande (qui fera le thème d'un autre carnet) :
-atterrissage à Mandalay, la ville et ses alentours (4 nuits)
-Monywa (1 nuit)
-Pakokku (1 nuit)
-Mindat (3 nuits)
-Bagan (Nyaung U) (4 nuits)
-Kalaw (3 nuits)
-marché d'Augban + lac Inle (Nyaungshwe) (3 nuits)
-Yangon (2nuits)
-Mawlaymine (2 nuits)
-Hpa-An (3 nuits)
Passage de la frontière birmano-thaïe à Myawaddy le 11 février
Nous avons dépensé pour 28 jours, sur place, à deux personnes : 1200€
Tout le monde nous avait dit que l'hébergement était très cher en Birmanie. Tout est relatif car nous avons réussi à trouver des hôtels corrects (à quelques exceptions près) pour 20 à 25€ mais comme le petit déjeuner pour 2 personnes est toujours compris, le prix n'est finalement pas si élevé. En revanche, la nourriture n'est pas chère du tout et pas si mauvaise que nous l'avions entendu dire (beaucoup de riz et de légumes). C'est vrai que c'est souvent cuisiné dans beaucoup d'huile, malheureusement...
La monnaie est le kyat. 1€ = 1440 kyats environ, pendant la durée de notre séjour Sur place, pendant 28 jours à deux, nous avons dépensé en tout 1 200€ Voici nos hébergements pour 2 personnes : HOTELS : Mandalay : ET Hôtel 18$ (grande chambre, salle de bain et bon petit déj compris, accueil sympa) N°129, 83rd street, bet 23rd and 24th tél : 02 65006,66547, 011203529 Monywa : hôtel Shwe Taung Tarn (ch 405, 18,50€ av s de b et petit déj très bon) et bon resto en bas, tél: 071 21478 Pakokku : Mya Yatanar Inn (ch très spartiate, petit déj minable, douche au seau, 16,6€ beaucoup trop chère pour ce que c'est) tél : 06221457, 0933081302 Mindat : Se Nang Family gh (grande ch avec salle de bain partagée, très bon petit déj, accueil très sympa, salon commun où l'on peut manger ce qu'on achète au marché, 21€) tél: 02442002645,0949205318 Bagan (Nyaung U) : Ever New gh (à 3kms du centre) (gde ch avec clim et frigo, s de b séparée mais privée, petit déj inégal selon les jours, certains jours pt dej continental, d'autres riz ou nouilles, calme, 23$, resto très copieux dans cour, loc de e-bikes) N°6, Aung Myay Thar quarter, 1 line, tél : 061 61178 Kalaw : Railroad gh (gde ch parquetée, confortable, s de b avec eau chaude, jardin, terrasse, 24,5€, petit déj très copieux et excellent servi sur terrasse : bien se couvrir le matin, il fait froid!) bien située, pas trop loin du centre mais au calme, près de la gare, tél: 081 50858 Nyaungshwe (lac Inle) : hôtel Nanda Wunn (bungalow dans jardin avec petite terrasse privée, très jolie ch confortable, gde s de b, clim, petit déj buffet, vraiment très bien et accueil excellent : 22€) tél: 081 20911, 081 20912 Yangon : Agga Youth hostel (ch très bien, propre, bonne douche chaude, clim, frigo, petit déj buffet, 25€) bien situé près du quartier chinois , N°86, 12th street, Lanmadaw Township, tél: 01 225460, 01 2300051, 09 5078195 ,09 253363403 Mawlamyine : plus de place à la Breeze gh, nous devons nous rabattre sur le Htun Yadanar Motel, situé près du marché, non loin de la rivière (ch propre et moderne mais très bruyante, on croirait dormir dans la rue, accueil très froid, petit déj minable servi ds la ch, très chère pour ce que c'est :28€) Hpan-An : Soe brother gh (gde ch n°25, avec clim, frigo, s de b et eau chaude, très bien mais il a plusieurs catégories de ch, pas de petit déj mais nous le prenions ds la ch car nous disposions d'une bouilloire, 22€) hôtel très routard toujours rempli, construit de bric et de broc mais très sympa... tél: 058 21372
Et maintenant, le récit de notre périple (mon mari et moi, la soixantaine...) : MANDALAY : Nous décollons de Paris le samedi 14 janvier 2017, à 11h50, avec la compagnie "China Eastern". Après 5h d'escale à Kunming, en Chine, nous arrivons le dimanche 15 à Mandalay à 14h30. Pour nous rendre de l'aéroport à l'hôtel E.T. que nous avions réservé sur Booking.com (c'est le seul hôtel que nous avions réservé d'avance), nous prenons un minibus (taxi partagé) pour 4000kyat (2,70€) par personne (l'aéroport est situé à 40kms de Mandalay). La ville paraît très vaste et assez déglinguée et chaotique... une fois installés à l'hôtel, dont l'accueil est très sympathique, nous prenons un peu de repos après ce long trajet et nous allons dîner au "Lashio lay", resto qui nous est recommandé par le patron de l'hôtel et qui est situé tout près. Nous découvrirons par la suite qu'il est dans le guide du Routard comme étant une très bonne adresse et c'est vrai que c'est bon (parfois assez étonnant comme cuisine) , nous y retournerons tous les soirs de notre séjour à Mandalay. E.T. hôtel : 83rd Street, between 23rd and 24th street. Lundi 16 : Après la visite d'un atelier de feuilles d'or, nous prenons des motos-taxis pour nous rendre au pied de la colline de Mandalay. Deux gros lions marquent l'entrée puis il faut grimper les escaliers couverts, pieds nus, jusqu'au sommet (1700marches environ). En haut, après avoir admiré bouddhas et pagodes, nous déjeunons dans un agréable petit resto avec terrasse, puis il faut redescendre, ce qui sollicite beaucoup les genoux et mollets!
En bas, encore des temples, monastères et pagodes et surtout le magnifique Shwe Nandaw Monastery, tout en bois sculpté. Ce monastère, tout en teck, faisait initialement partie des bâtiments du Palais royal où vécut le roi Mindon. En 1880, son fils le fit démonter et transporter à sa place actuelle, en dehors de l'enceinte du palais, ce qui lui a évité de brûler avec le reste du palais détruit pendant la guerre. Pour le visiter, il faut acheter le pass de 10 000k/pers, ce qui donne droit de voir plusieurs sites, dont le Palais royal et le beau monastère en bois d'Inwa. Puisque le Palais royal est inclus dans le passe, nous décidons d'y aller et pour cela, nous prenons des petites rues transversales très tranquilles, ce qui contraste avec le trafic intense des avenues, bordées de petites maisons en bois et en bambou entourées de jardins. Ambiance de village très sympa... ensuite nous traversons un marché qui longe la grande artère menant à l'entrée du palais (il ferme à 17h). Il faut laisser un passeport au militaire qui garde l'entrée et, contrairement à ce que nous pensions, il est impossible de traverser le parc et de sortir de l'autre côté, ce qui nous aurait bien arrangés pour rentrer à notre hôtel. Le palais initial ayant été complètement détruit pendant la seconde guerre mondiale, il a été reconstruit, peut-être pas tout à fait à l'identique, mais pas mal quand même. Après la visite, nous sommes donc obligés de repasser par la même entrée pour récupérer notre passeport puis nous prenons un taxi pour rentrer à l'hôtel (4000k). Les tuk-tuks ne sont pas nombreux dans cette ville, contrairement aux autres pays d'Asie que nous avons visités jusque là...
La monnaie est le kyat. 1€ = 1440 kyats environ, pendant la durée de notre séjour Sur place, pendant 28 jours à deux, nous avons dépensé en tout 1 200€ Voici nos hébergements pour 2 personnes : HOTELS : Mandalay : ET Hôtel 18$ (grande chambre, salle de bain et bon petit déj compris, accueil sympa) N°129, 83rd street, bet 23rd and 24th tél : 02 65006,66547, 011203529 Monywa : hôtel Shwe Taung Tarn (ch 405, 18,50€ av s de b et petit déj très bon) et bon resto en bas, tél: 071 21478 Pakokku : Mya Yatanar Inn (ch très spartiate, petit déj minable, douche au seau, 16,6€ beaucoup trop chère pour ce que c'est) tél : 06221457, 0933081302 Mindat : Se Nang Family gh (grande ch avec salle de bain partagée, très bon petit déj, accueil très sympa, salon commun où l'on peut manger ce qu'on achète au marché, 21€) tél: 02442002645,0949205318 Bagan (Nyaung U) : Ever New gh (à 3kms du centre) (gde ch avec clim et frigo, s de b séparée mais privée, petit déj inégal selon les jours, certains jours pt dej continental, d'autres riz ou nouilles, calme, 23$, resto très copieux dans cour, loc de e-bikes) N°6, Aung Myay Thar quarter, 1 line, tél : 061 61178 Kalaw : Railroad gh (gde ch parquetée, confortable, s de b avec eau chaude, jardin, terrasse, 24,5€, petit déj très copieux et excellent servi sur terrasse : bien se couvrir le matin, il fait froid!) bien située, pas trop loin du centre mais au calme, près de la gare, tél: 081 50858 Nyaungshwe (lac Inle) : hôtel Nanda Wunn (bungalow dans jardin avec petite terrasse privée, très jolie ch confortable, gde s de b, clim, petit déj buffet, vraiment très bien et accueil excellent : 22€) tél: 081 20911, 081 20912 Yangon : Agga Youth hostel (ch très bien, propre, bonne douche chaude, clim, frigo, petit déj buffet, 25€) bien situé près du quartier chinois , N°86, 12th street, Lanmadaw Township, tél: 01 225460, 01 2300051, 09 5078195 ,09 253363403 Mawlamyine : plus de place à la Breeze gh, nous devons nous rabattre sur le Htun Yadanar Motel, situé près du marché, non loin de la rivière (ch propre et moderne mais très bruyante, on croirait dormir dans la rue, accueil très froid, petit déj minable servi ds la ch, très chère pour ce que c'est :28€) Hpan-An : Soe brother gh (gde ch n°25, avec clim, frigo, s de b et eau chaude, très bien mais il a plusieurs catégories de ch, pas de petit déj mais nous le prenions ds la ch car nous disposions d'une bouilloire, 22€) hôtel très routard toujours rempli, construit de bric et de broc mais très sympa... tél: 058 21372
Et maintenant, le récit de notre périple (mon mari et moi, la soixantaine...) : MANDALAY : Nous décollons de Paris le samedi 14 janvier 2017, à 11h50, avec la compagnie "China Eastern". Après 5h d'escale à Kunming, en Chine, nous arrivons le dimanche 15 à Mandalay à 14h30. Pour nous rendre de l'aéroport à l'hôtel E.T. que nous avions réservé sur Booking.com (c'est le seul hôtel que nous avions réservé d'avance), nous prenons un minibus (taxi partagé) pour 4000kyat (2,70€) par personne (l'aéroport est situé à 40kms de Mandalay). La ville paraît très vaste et assez déglinguée et chaotique... une fois installés à l'hôtel, dont l'accueil est très sympathique, nous prenons un peu de repos après ce long trajet et nous allons dîner au "Lashio lay", resto qui nous est recommandé par le patron de l'hôtel et qui est situé tout près. Nous découvrirons par la suite qu'il est dans le guide du Routard comme étant une très bonne adresse et c'est vrai que c'est bon (parfois assez étonnant comme cuisine) , nous y retournerons tous les soirs de notre séjour à Mandalay. E.T. hôtel : 83rd Street, between 23rd and 24th street. Lundi 16 : Après la visite d'un atelier de feuilles d'or, nous prenons des motos-taxis pour nous rendre au pied de la colline de Mandalay. Deux gros lions marquent l'entrée puis il faut grimper les escaliers couverts, pieds nus, jusqu'au sommet (1700marches environ). En haut, après avoir admiré bouddhas et pagodes, nous déjeunons dans un agréable petit resto avec terrasse, puis il faut redescendre, ce qui sollicite beaucoup les genoux et mollets!
En bas, encore des temples, monastères et pagodes et surtout le magnifique Shwe Nandaw Monastery, tout en bois sculpté. Ce monastère, tout en teck, faisait initialement partie des bâtiments du Palais royal où vécut le roi Mindon. En 1880, son fils le fit démonter et transporter à sa place actuelle, en dehors de l'enceinte du palais, ce qui lui a évité de brûler avec le reste du palais détruit pendant la guerre. Pour le visiter, il faut acheter le pass de 10 000k/pers, ce qui donne droit de voir plusieurs sites, dont le Palais royal et le beau monastère en bois d'Inwa. Puisque le Palais royal est inclus dans le passe, nous décidons d'y aller et pour cela, nous prenons des petites rues transversales très tranquilles, ce qui contraste avec le trafic intense des avenues, bordées de petites maisons en bois et en bambou entourées de jardins. Ambiance de village très sympa... ensuite nous traversons un marché qui longe la grande artère menant à l'entrée du palais (il ferme à 17h). Il faut laisser un passeport au militaire qui garde l'entrée et, contrairement à ce que nous pensions, il est impossible de traverser le parc et de sortir de l'autre côté, ce qui nous aurait bien arrangés pour rentrer à notre hôtel. Le palais initial ayant été complètement détruit pendant la seconde guerre mondiale, il a été reconstruit, peut-être pas tout à fait à l'identique, mais pas mal quand même. Après la visite, nous sommes donc obligés de repasser par la même entrée pour récupérer notre passeport puis nous prenons un taxi pour rentrer à l'hôtel (4000k). Les tuk-tuks ne sont pas nombreux dans cette ville, contrairement aux autres pays d'Asie que nous avons visités jusque là...
Le Far-West en hiver English translation pending
Et voilà, après 8 mois de préparatifs intenses et la création d'un roadbook volumineux, nous étions prêts pour notre escapade de 9 jours dans l'ouest américain pendant la semaine de relâche du 25 février au 5 mars. Le but de ce voyage au départ était de partir toute la famille, pour la première fois depuis 10 ans, et peut-être pour la dernière, puisque les "enfants" ont entre 18 et 26 ans... Donc, il fallait que ce soit un voyage mémorable et ce le fut. Même s'il nous manquait finalement un joueur, notre plus vieux n'ayant pas eu sa semaine de relâche en même temps que les autres, à l'école où il travaille.
Donc, les voyageurs : Jacques, l'homme-amoureux-père-garagiste-conducteur à 90%, Fabienne, moi-même, organisatrice-en-chef, conductrice à 10%, Catherine, 25 ans, Isabelle, 23 ans, Emmanuel, 20 ans, et Magali, 18 ans.
Nous avions décidé de louer un motorisé après avoir regardé toutes les autres options. Deux raisons principales : comme nous changerions de place tous les jours, nous perdrions beaucoup de temps à faire et défaire les bagages matin et soir, en plus du casse-tête pour l'épicerie et pour la location d'une van assez grande pour les bagages et nous. Et, deuxièmement, la météo étant toujours aléatoire à cette période de l'année, nous préférions la flexibilité d'un motorisé. Et, finalement, niveau coûts, ils se sont révélés pas mal semblables comparés à ceux de louer une maison ou deux chambres d'hôtel chaque soir.
Voilà donc l'itinéraire que nous avons réalisé.

Nous avons eu beaucoup de chance avec la température, nous avons pu suivre le plan A mais nous avions prévu des plans B et C si la température nous avait empêchés d'aller à certains endroits (surtout pour Bryce Canyon et Grand Canyon). Mais même s'il y avait de la neige à ces deux endroits (deux jours avant, il y'avait eu une tempête!), les routes étaient très sèches et très bien dégagées, zéro inquiétude.
Jour 1 : Arrivée à Las Vegas le matin, prise de possession du motorisé. Dodo au camping du Circus Circus Jour 2 : Départ tôt pour Death Valley, dodo à Furnace Creek Jour 3 : Départ tôt pour Valley of Fire, dodo au camping là-bas (premier arrivé, premier servi) Jour 4 : Départ pour Zion, dodo à Watchman Campground Jour 5 : Départ pour Bryce Canyon, balade, puis on continue jusqu'à Page. Dodo au Wahweap Campground Jour 6 : Visite de Antelope Canyon et de Horseshoe Bend, puis on va au Grand Canyon. Visite de la partie Desert View (est) puis dodo au Village RV. Jour 7 : Visite de Grand Canyon et départ vers midi pour la route 66. Dodo au Grand Canyon Caverns Campground, arrivée en soirée, après quelques arrêts sur la route 66. Jour 8 : Route 66, visite de Chloride et d'une mine d'or à Nelson, arrivée en début de soirée à Las Vegas. Jour 9 : Remise du motorisé et départ en après-midi vers Montréal
Merci à tous ceux et celles qui m'ont aidée à créer notre itinéraire (Itat, Hiacinthe et tous ceux qui l'ont fait sans le savoir grâce à leurs supers carnets). Voilà maintenant notre carnet à nous. Par petits bouts, travail et études obligent...
Samedi 25 février
Bientôt l'embarquement! Nos 4 sacs de hockey nous ont précédés dans la soute et nous trainons nos 5 valises de cabines et les sacs de voyage en prime... Pour ne pas avoir à payer plus de 700$ USD pour louer la literie et le matériel de cuisine pour le motorisé, nous avons choisi de tout amener, d'où les sacs de hockey qui contiennent tout ce qu'il faut pour la survie à 6 en hiver 🙂 Les enfants (et les parents!) avaient comme mission de mettre leur linge le plus chaud et le plus encombrant sur le dos et de faire rentrer tout le reste dans une valise de cabine. Ils ont fait ça comme des pros! Même la mère, qui ne voyage plus léger depuis ses jeunes années, a réussi cette prouesse (pour elle)!

Dès que nous commençons à descendre, le paysage se dévoile un peu plus et c'est juste magnifique. Montagnes enneigées à droite, paysage plus aride à gauche. Rouge à droite, brun à gauche.

Las Vegas est entouré de montagnes rocheuses. Atterrissage en douceur, nous sortons, il fait frais (15 degrés), un peu nuageux. Nous devons prendre deux taxis pour nous amener au Sahara RV. 13 milles : 90 $ de taxi, ouch. Le technicien nous présente notre RV assez sommairement et rapidement. Il faut lui arracher les explications de la bouche mais, bon. heureusement que nous en avons déjà eu un! On embarque enfants et bagages et c'est le départ!

Direction Walmart pour faire l épicerie et aller chercher les petits appareils réservés (grille-pain, cafetière, hachoir, chaufferette et une bouilloire, le tout pour moins de 50$). Nous nous divisons en deux équipes pour être plus efficaces, la nourriture est terriblement chère et peu diversifiée mais le vin ne coûte presque rien.

Deux heures plus tard, les enfants sont affamés, tout le monde est fatigué mais nous avons terminé... Pour l'épicerie. Entre-temps, petit stress, car Jacques a découvert que le frigo et le 12 v en général ne fonctionnaient pas, mais, après un appel au centre RV, le problème est réglé. Un bouton a été poussé par erreur. Ouf! Nous avons dû aussi mettre du tape sur les portes d'armoires qui ont tendance à s'ouvrir en roulant et à déverser leur continu par terre. Direction ensuite vers un magasin de cellulaire pour acheter une carte SIM pour mon téléphone débloqué mais, o surprise, le déblocage que j'ai payé 35$ n'a pas marché et nous devons acheter un nouveau téléphone. 1 longue heure plus tard, c'est réglé, retour au motorise et, enfin, nous pouvons aller au camping. A condition de le trouver.
Après deux tours autour du Circus Circus (dans le trafic et long détour), Jacques me dépose devant et me dit qu il refait un tour et repassera me chercher. J'entre et suis les indications pour le lobby qui est complètement à l'autre bout de l'hôtel. Course entre les machines à sous, les boutiques, les gens, information au lobby, je me prépare à retourner d où je suis venue et là, sueurs froides... Je n'ai aucune idée du chemin que j'ai pris et il y a des salles partout qui se ressemblent toutes (machines à sous, gens, boutiques). Je cours au hasard vers ce que je crois être le bon chemin, mon téléphone est sur le point de mourir, je m'imagine perdue dans le casino incapable de rejoindre Jacques ou qu'il me rejoigne. C'est comme dans un cauchemar mais c'est très drôle en même temps. Surtout quand je me rends compte que j'ai tourné en rond et que je suis revenue quasiment à mon point de départ...
Enfin je trouve un plan et le nom de la sortie que je dois rejoindre et j'y cours. Jacques a dû faire un autre tour, on se retrouve finalement et on finit par trouver le camping, totalement non indiqué et introuvable sans des indications! On s'installe, on vide les 50 sacs d épicerie et les bagages, je prépare le souper et nous ressortons visiter Las Vegas by night, malgré notre fatigue (levés depuis 4 heures ce matin, il est 11 heures du soir pour nous!). Longue marche de 2h30 pour admirer les hôtels Venetia et autres autour. C'est grandiose mais un peu trop... Trop de bling bling, de bruit, de monde, on devient vite saturé et nous partirons sans regrets demain matin!
Notre "terrain" au Circus Circus



Retour au motorisé pénible, tout le monde a mal quelque part, pieds, dos, hanches... L'installation pour la nuit est aussi pénible, le motorisé est mal conçu, on ne peut pas passer à plus qu'une personne entre les tables et celles-ci se révèlent difficiles à démonter et remonter en lits. Tous les enfants sont couchés et nous sommes encore en train de nous battre avec notre lit. Finalement, nous demandons aux filles (qui dormaient dans la capucine) de dormir sur les bancs des tables comme ça nous n'aurons pas besoin de les enlever et nous dormirons dans la capucine à la place. Jacques s'aperçoit que le chauffage ne fonctionne pas et nous avons oublié un sac de couchage donc nous empilons toutes les couvertures restantes sur notre lit. J'aurai froid pendant la nuit et j'anticipe un peu les nuits à -10 si nous n'avons pas de chauffage!
Prochaine étape : départ pour Death Valley. À suivre...
Donc, les voyageurs : Jacques, l'homme-amoureux-père-garagiste-conducteur à 90%, Fabienne, moi-même, organisatrice-en-chef, conductrice à 10%, Catherine, 25 ans, Isabelle, 23 ans, Emmanuel, 20 ans, et Magali, 18 ans.
Nous avions décidé de louer un motorisé après avoir regardé toutes les autres options. Deux raisons principales : comme nous changerions de place tous les jours, nous perdrions beaucoup de temps à faire et défaire les bagages matin et soir, en plus du casse-tête pour l'épicerie et pour la location d'une van assez grande pour les bagages et nous. Et, deuxièmement, la météo étant toujours aléatoire à cette période de l'année, nous préférions la flexibilité d'un motorisé. Et, finalement, niveau coûts, ils se sont révélés pas mal semblables comparés à ceux de louer une maison ou deux chambres d'hôtel chaque soir.
Voilà donc l'itinéraire que nous avons réalisé.

Nous avons eu beaucoup de chance avec la température, nous avons pu suivre le plan A mais nous avions prévu des plans B et C si la température nous avait empêchés d'aller à certains endroits (surtout pour Bryce Canyon et Grand Canyon). Mais même s'il y avait de la neige à ces deux endroits (deux jours avant, il y'avait eu une tempête!), les routes étaient très sèches et très bien dégagées, zéro inquiétude.
Jour 1 : Arrivée à Las Vegas le matin, prise de possession du motorisé. Dodo au camping du Circus Circus Jour 2 : Départ tôt pour Death Valley, dodo à Furnace Creek Jour 3 : Départ tôt pour Valley of Fire, dodo au camping là-bas (premier arrivé, premier servi) Jour 4 : Départ pour Zion, dodo à Watchman Campground Jour 5 : Départ pour Bryce Canyon, balade, puis on continue jusqu'à Page. Dodo au Wahweap Campground Jour 6 : Visite de Antelope Canyon et de Horseshoe Bend, puis on va au Grand Canyon. Visite de la partie Desert View (est) puis dodo au Village RV. Jour 7 : Visite de Grand Canyon et départ vers midi pour la route 66. Dodo au Grand Canyon Caverns Campground, arrivée en soirée, après quelques arrêts sur la route 66. Jour 8 : Route 66, visite de Chloride et d'une mine d'or à Nelson, arrivée en début de soirée à Las Vegas. Jour 9 : Remise du motorisé et départ en après-midi vers Montréal
Merci à tous ceux et celles qui m'ont aidée à créer notre itinéraire (Itat, Hiacinthe et tous ceux qui l'ont fait sans le savoir grâce à leurs supers carnets). Voilà maintenant notre carnet à nous. Par petits bouts, travail et études obligent...
Samedi 25 février
Bientôt l'embarquement! Nos 4 sacs de hockey nous ont précédés dans la soute et nous trainons nos 5 valises de cabines et les sacs de voyage en prime... Pour ne pas avoir à payer plus de 700$ USD pour louer la literie et le matériel de cuisine pour le motorisé, nous avons choisi de tout amener, d'où les sacs de hockey qui contiennent tout ce qu'il faut pour la survie à 6 en hiver 🙂 Les enfants (et les parents!) avaient comme mission de mettre leur linge le plus chaud et le plus encombrant sur le dos et de faire rentrer tout le reste dans une valise de cabine. Ils ont fait ça comme des pros! Même la mère, qui ne voyage plus léger depuis ses jeunes années, a réussi cette prouesse (pour elle)!

Dès que nous commençons à descendre, le paysage se dévoile un peu plus et c'est juste magnifique. Montagnes enneigées à droite, paysage plus aride à gauche. Rouge à droite, brun à gauche.

Las Vegas est entouré de montagnes rocheuses. Atterrissage en douceur, nous sortons, il fait frais (15 degrés), un peu nuageux. Nous devons prendre deux taxis pour nous amener au Sahara RV. 13 milles : 90 $ de taxi, ouch. Le technicien nous présente notre RV assez sommairement et rapidement. Il faut lui arracher les explications de la bouche mais, bon. heureusement que nous en avons déjà eu un! On embarque enfants et bagages et c'est le départ!

Direction Walmart pour faire l épicerie et aller chercher les petits appareils réservés (grille-pain, cafetière, hachoir, chaufferette et une bouilloire, le tout pour moins de 50$). Nous nous divisons en deux équipes pour être plus efficaces, la nourriture est terriblement chère et peu diversifiée mais le vin ne coûte presque rien.

Deux heures plus tard, les enfants sont affamés, tout le monde est fatigué mais nous avons terminé... Pour l'épicerie. Entre-temps, petit stress, car Jacques a découvert que le frigo et le 12 v en général ne fonctionnaient pas, mais, après un appel au centre RV, le problème est réglé. Un bouton a été poussé par erreur. Ouf! Nous avons dû aussi mettre du tape sur les portes d'armoires qui ont tendance à s'ouvrir en roulant et à déverser leur continu par terre. Direction ensuite vers un magasin de cellulaire pour acheter une carte SIM pour mon téléphone débloqué mais, o surprise, le déblocage que j'ai payé 35$ n'a pas marché et nous devons acheter un nouveau téléphone. 1 longue heure plus tard, c'est réglé, retour au motorise et, enfin, nous pouvons aller au camping. A condition de le trouver.
Après deux tours autour du Circus Circus (dans le trafic et long détour), Jacques me dépose devant et me dit qu il refait un tour et repassera me chercher. J'entre et suis les indications pour le lobby qui est complètement à l'autre bout de l'hôtel. Course entre les machines à sous, les boutiques, les gens, information au lobby, je me prépare à retourner d où je suis venue et là, sueurs froides... Je n'ai aucune idée du chemin que j'ai pris et il y a des salles partout qui se ressemblent toutes (machines à sous, gens, boutiques). Je cours au hasard vers ce que je crois être le bon chemin, mon téléphone est sur le point de mourir, je m'imagine perdue dans le casino incapable de rejoindre Jacques ou qu'il me rejoigne. C'est comme dans un cauchemar mais c'est très drôle en même temps. Surtout quand je me rends compte que j'ai tourné en rond et que je suis revenue quasiment à mon point de départ...
Enfin je trouve un plan et le nom de la sortie que je dois rejoindre et j'y cours. Jacques a dû faire un autre tour, on se retrouve finalement et on finit par trouver le camping, totalement non indiqué et introuvable sans des indications! On s'installe, on vide les 50 sacs d épicerie et les bagages, je prépare le souper et nous ressortons visiter Las Vegas by night, malgré notre fatigue (levés depuis 4 heures ce matin, il est 11 heures du soir pour nous!). Longue marche de 2h30 pour admirer les hôtels Venetia et autres autour. C'est grandiose mais un peu trop... Trop de bling bling, de bruit, de monde, on devient vite saturé et nous partirons sans regrets demain matin!
Notre "terrain" au Circus Circus


Retour au motorisé pénible, tout le monde a mal quelque part, pieds, dos, hanches... L'installation pour la nuit est aussi pénible, le motorisé est mal conçu, on ne peut pas passer à plus qu'une personne entre les tables et celles-ci se révèlent difficiles à démonter et remonter en lits. Tous les enfants sont couchés et nous sommes encore en train de nous battre avec notre lit. Finalement, nous demandons aux filles (qui dormaient dans la capucine) de dormir sur les bancs des tables comme ça nous n'aurons pas besoin de les enlever et nous dormirons dans la capucine à la place. Jacques s'aperçoit que le chauffage ne fonctionne pas et nous avons oublié un sac de couchage donc nous empilons toutes les couvertures restantes sur notre lit. J'aurai froid pendant la nuit et j'anticipe un peu les nuits à -10 si nous n'avons pas de chauffage!
Prochaine étape : départ pour Death Valley. À suivre...
Itinéraire Sulawesi en famille en juillet English translation pending
Bonjour!
Nous partons en juillet prochain (26 nuits sur place) avec nos enfants de 7 et 10 ans. J'ai fait une ébauche d'itinéraire que j'aimerais vous soumettre. J'ai essayé de compter large les temps de transport. Est ce suffisant? Par contre, je n'ai pas pris compte des jours de traversées pour les Togians. J'hésite entre aller à Bunaken ou à Tumbak en fin de voyage. Des avis?
Merci pour vos retours !! Marion
D 9 Nuit dans le bus pour Rantepao ?? Arrivée à Singapour à 9h25 vols pour jakarta puis Makassar L 10 Pays Toraja M 11 Pays Toraja M 12 Treck Pays Toraja J 13 Treck Pays Toraja V 14 Nuit à tentena Départ en bus pour Tentena S 15 Nuit à Tentena Cascades ? ou départ direct pour Ampana? D 16 Nuit à Ampana Départ pour Ampana L 17 Togians Ferry pour les togians M 18 Togians M 19 Togians J 20 Togians V 21 Togians S 22 Togians D 23 Togians L 24 Togians M 25 Togians Départ pour Gorontalo M 26 Transport pour Manado J 27 Départ pour le parc aux tarsiers et nuit sur place V 28 Nuit à Manado Visite tomohon et Volcan Mahawu S 29 Nuit à Manado Une journée Manado D 30 Nuit Bunaken Bateau pour Bunaken ou départ pour Tumbak? L 31 Nuit bunaken Bunaken M 1 Nuit à Manado Bunaken et retour Manado M 2 Nuit à Singapour Vol Manado/ Singapour J 3 Nuit à Singapour V 4 Dans l’avion Vol à 20h05 S 5 A la maison Arrivée à 8h20, Terminal 2 C
Nous partons en juillet prochain (26 nuits sur place) avec nos enfants de 7 et 10 ans. J'ai fait une ébauche d'itinéraire que j'aimerais vous soumettre. J'ai essayé de compter large les temps de transport. Est ce suffisant? Par contre, je n'ai pas pris compte des jours de traversées pour les Togians. J'hésite entre aller à Bunaken ou à Tumbak en fin de voyage. Des avis?
Merci pour vos retours !! Marion
D 9 Nuit dans le bus pour Rantepao ?? Arrivée à Singapour à 9h25 vols pour jakarta puis Makassar L 10 Pays Toraja M 11 Pays Toraja M 12 Treck Pays Toraja J 13 Treck Pays Toraja V 14 Nuit à tentena Départ en bus pour Tentena S 15 Nuit à Tentena Cascades ? ou départ direct pour Ampana? D 16 Nuit à Ampana Départ pour Ampana L 17 Togians Ferry pour les togians M 18 Togians M 19 Togians J 20 Togians V 21 Togians S 22 Togians D 23 Togians L 24 Togians M 25 Togians Départ pour Gorontalo M 26 Transport pour Manado J 27 Départ pour le parc aux tarsiers et nuit sur place V 28 Nuit à Manado Visite tomohon et Volcan Mahawu S 29 Nuit à Manado Une journée Manado D 30 Nuit Bunaken Bateau pour Bunaken ou départ pour Tumbak? L 31 Nuit bunaken Bunaken M 1 Nuit à Manado Bunaken et retour Manado M 2 Nuit à Singapour Vol Manado/ Singapour J 3 Nuit à Singapour V 4 Dans l’avion Vol à 20h05 S 5 A la maison Arrivée à 8h20, Terminal 2 C
Compte rendu croisière Costa Magica (janvier 2017) English translation pending
Bonjour à tous
Ce compte rendu est détaillé volontairement pour les primo croisiéristes, qui peuvent y trouver des renseignements pour leur croisière à venir.
Nous avons choisi cette croisière pour son rapport qualité prix, le tarif avec boissons incluses à table étant correct pour les 7 jours passés à bord en cabine extérieure. Nous avons cependant pris des vols indépendants, le prix pratiqué par Costa étant assez élevé même si les transferts aéroport port étaient inclus.
Nous avons choisi un vol lostcost XLairways au départ de CDG , vol également emprunté par une majorité des clients Costa. Et nous avions réservé nos places au préalable dans l'avion pour éviter de se retrouver séparés, comme lors de notre dernier vol avec cette compagnie.
Un vol plutôt lostcost, les sièges ne sont pas très larges (50cm), avec une configuration générale par rangée de 3:3:3 ce qui inexorablement à tendance à séparer les couples dés l'enregistrement des valises poids maxi 23kg. 30mn de retard au décollage après avoir emprunté les bus de transfert à l'aéroport, de quoi attraper une bronchite si vous avez rangé vos pulls dans la valise cabine, poids contrôlé 5kg Un repas correct est servi à bord avec de l'eau gratuitement. Les autres boissons sont toutes payantes ainsi que les kits confort (couverture, masque, et cale tête) , seuls des écouteurs sont distribués gratuitement. Pas de blocage latéral de la tête de prévu sur les fauteuils, qui ne comportent pas non plus d'écran vidéo, une location très limitée de tablette (10€) vous permet cependant d'avoir accès à des jeux et plusieurs films. Il existe quelques écrans de ci de là dans l'espace cabine qui permettent de suivre difficilement pendant les 9 heures de vol les 2-3 films visionnés gratuitement. Si vous avez cependant une tablette personnelle , vous pouvez charger avant d'embarquer une application gratuite pour avoir accès aux autres films du Cloud XLairways embarqué. Pour ma part je n'avais pas installé cette application, l'information n'étant donnée qu'à bord. Le repas à bord est correct à base de poulet et de riz. Mais si vous désirez prendre l'apéritif avant le repas, et malgré mes 3 demandes successives à l'hôtesse de bord, celui ci vous parviendra avec la distribution de l'ensemble des boissons payantes. Conclusion vous avez l'apéro après le service du plat chaud, ce qui perd tout son charme pour le déguster tranquillement, alors que votre plat chaud refroidit à vitesse grand V. Une collation payante est servie avant le fin du vol. Bref un vol lostcost sans trop de turbulence
Nous sommes arrivés à Pointe a Pitre avec 30mn de retard, lié directement au retard au décollage Récupération des bagages faite, notre taxi nous attendait à la porte pour notre transfert au port, contents de retrouver notre sympathique chauffeur Ruddy connu lors de notre croisière en 2016. A 16H heure locale, nous étions au hall d'embarquement du port, bien avant les bus Costa avec les passagers de notre vol. Récupération des cartes Costa dans notre cabine, pour s'apercevoir que notre diner était programmé à 18H30, direction "le desk" pour demander où trouver le maitre d'hôtel pour un changement pour le 2ème service. Réponse: se présenter à 18H30 à l'ouverture du restau Portofino , restaurant qui nous avait été attribué. Une promesse de changement "selon les places disponibles" me sera transmise demain, avec possibilité de manger le soir même au 2ème service à 21H sur mon insistance, et vu le nombre de places libres il n'y avait aucun problème.
On prendra l'apéro avec le prosecco offert par Costa (membre Costa Pearl) dans notre cabine, en attendant l'exercice de sécurité obligatoire programmé à 21H soit 2H du matin heure de Paris, pour se rendre sur le pont 3 à 29 degrés Celsius heureusement, mais en plein courant d'air, pour appendre à fermer le gilet de sauvetage mis à disposition dans les placards de notre cabine. Un plan d'accès est situé au dos de votre porte pour vous rendre à l'endroit précis de l'exercice , guidés par l'ensemble du personnel de bord en faction dans les couloirs. Attention , tous les ascenseurs sont inutilisables, il vous faudra donc emprunter les escaliers , dommage il n'ont pas encore mis de toboggans pour les passagers des étages supérieurs, ce serait plutôt coquasse. On se rendra au restaurant vers 21H 20 juste après l'exercice ( les portes ferment 20mn après 21H) , il n'y avait pas grand monde, et malgré le 1er service indiqué sur notre carte Costa un garçon nous accompagna à une table provisoire, où deux passagers ayant loupé leur 1er service étaient déjà attablés . Puis un gros dodo bien mérité vers 23H soit 4H du matin sur le continent.
Bonne nuit à demain
Ce compte rendu est détaillé volontairement pour les primo croisiéristes, qui peuvent y trouver des renseignements pour leur croisière à venir.
Nous avons choisi cette croisière pour son rapport qualité prix, le tarif avec boissons incluses à table étant correct pour les 7 jours passés à bord en cabine extérieure. Nous avons cependant pris des vols indépendants, le prix pratiqué par Costa étant assez élevé même si les transferts aéroport port étaient inclus.
Nous avons choisi un vol lostcost XLairways au départ de CDG , vol également emprunté par une majorité des clients Costa. Et nous avions réservé nos places au préalable dans l'avion pour éviter de se retrouver séparés, comme lors de notre dernier vol avec cette compagnie.
Un vol plutôt lostcost, les sièges ne sont pas très larges (50cm), avec une configuration générale par rangée de 3:3:3 ce qui inexorablement à tendance à séparer les couples dés l'enregistrement des valises poids maxi 23kg. 30mn de retard au décollage après avoir emprunté les bus de transfert à l'aéroport, de quoi attraper une bronchite si vous avez rangé vos pulls dans la valise cabine, poids contrôlé 5kg Un repas correct est servi à bord avec de l'eau gratuitement. Les autres boissons sont toutes payantes ainsi que les kits confort (couverture, masque, et cale tête) , seuls des écouteurs sont distribués gratuitement. Pas de blocage latéral de la tête de prévu sur les fauteuils, qui ne comportent pas non plus d'écran vidéo, une location très limitée de tablette (10€) vous permet cependant d'avoir accès à des jeux et plusieurs films. Il existe quelques écrans de ci de là dans l'espace cabine qui permettent de suivre difficilement pendant les 9 heures de vol les 2-3 films visionnés gratuitement. Si vous avez cependant une tablette personnelle , vous pouvez charger avant d'embarquer une application gratuite pour avoir accès aux autres films du Cloud XLairways embarqué. Pour ma part je n'avais pas installé cette application, l'information n'étant donnée qu'à bord. Le repas à bord est correct à base de poulet et de riz. Mais si vous désirez prendre l'apéritif avant le repas, et malgré mes 3 demandes successives à l'hôtesse de bord, celui ci vous parviendra avec la distribution de l'ensemble des boissons payantes. Conclusion vous avez l'apéro après le service du plat chaud, ce qui perd tout son charme pour le déguster tranquillement, alors que votre plat chaud refroidit à vitesse grand V. Une collation payante est servie avant le fin du vol. Bref un vol lostcost sans trop de turbulence
Nous sommes arrivés à Pointe a Pitre avec 30mn de retard, lié directement au retard au décollage Récupération des bagages faite, notre taxi nous attendait à la porte pour notre transfert au port, contents de retrouver notre sympathique chauffeur Ruddy connu lors de notre croisière en 2016. A 16H heure locale, nous étions au hall d'embarquement du port, bien avant les bus Costa avec les passagers de notre vol. Récupération des cartes Costa dans notre cabine, pour s'apercevoir que notre diner était programmé à 18H30, direction "le desk" pour demander où trouver le maitre d'hôtel pour un changement pour le 2ème service. Réponse: se présenter à 18H30 à l'ouverture du restau Portofino , restaurant qui nous avait été attribué. Une promesse de changement "selon les places disponibles" me sera transmise demain, avec possibilité de manger le soir même au 2ème service à 21H sur mon insistance, et vu le nombre de places libres il n'y avait aucun problème.
On prendra l'apéro avec le prosecco offert par Costa (membre Costa Pearl) dans notre cabine, en attendant l'exercice de sécurité obligatoire programmé à 21H soit 2H du matin heure de Paris, pour se rendre sur le pont 3 à 29 degrés Celsius heureusement, mais en plein courant d'air, pour appendre à fermer le gilet de sauvetage mis à disposition dans les placards de notre cabine. Un plan d'accès est situé au dos de votre porte pour vous rendre à l'endroit précis de l'exercice , guidés par l'ensemble du personnel de bord en faction dans les couloirs. Attention , tous les ascenseurs sont inutilisables, il vous faudra donc emprunter les escaliers , dommage il n'ont pas encore mis de toboggans pour les passagers des étages supérieurs, ce serait plutôt coquasse. On se rendra au restaurant vers 21H 20 juste après l'exercice ( les portes ferment 20mn après 21H) , il n'y avait pas grand monde, et malgré le 1er service indiqué sur notre carte Costa un garçon nous accompagna à une table provisoire, où deux passagers ayant loupé leur 1er service étaient déjà attablés . Puis un gros dodo bien mérité vers 23H soit 4H du matin sur le continent.
Bonne nuit à demain
Résumé de ma croisière, Costa Favolosa, du 16 au 23 janvier 2017 English translation pending
Compte-rendu de ma croisiêre '' Perledes Antilles''sur le Costa Favolosa, du 16 au 23 janvier 2017
Avant la croisière: Après plusieurs recherches et surl'avis de notre agent de voyages, nous avons réservé, à la find'août 2016, acec Air Transat, un forfait combiné croisière d'unesemaine suivi d'une semaine en tout-inclus au complexe Grand BahiaPrincipe La Romana. Les vols ainsi que les transferts étaientcompris dans ce forfait. Le facteur décisif qui nous a faitchoisir cette croisière est qu'il n'y avait pas de journée en meret que nous pouvions descendre chaque jour pour une escale. Monconjoint étant fragile au niveau du mal de mer, c'était uneexigence pour lui. C'était notre première croisière et il n'a pasdu tout souffert du mal de mer. Nous avons pris l'avion à Montréal(Canada) le lundi 16 janvier à 10h45. Le vol s'est bien passé etnous sommes arrivés à l'aéroport de La Romana, RD, avec environ40 minutes d'avance. Dès la descente de l'avion, sur le tarmac, unepersonne avec une pancarte où était inscrit ''Costa Favolosa'' aguidé le groupe vers un autobus. Nous ne sommes pas entrés dansl'aéroport. Il était environ 15h40, heure locale. Nous sommesrestés dans cet autobus au moins une heure avant qu'on nous emmène, en 5 minutes, au port d'embarquement. À bord de l'autobus, on nous afait remplir un document pour Costa, on a aussi vérifié certainspapiers.
Commentaires: impression de manqued'organisation à notre arrivée dans le bus. Attente très longue...peut-être due au fait que nous étions arrivés à l'avance.... Nousavions mal compris la consigne à l'effet de placer les étiquettesde Costa sur nos valises AVANT de les enregistrer à l'aéroport deMontréal... nous croyions que nous devrions les mettre seulement ànotre arrivée à La Romana... au lieu de les recevoir rapidement ànotre cabine, nous les avons eues seulement vers 22h.
Arrivée sur le navire: 17h00: À la sortie du bus, quelquespersonnes nous dirigent vers le navire. Photos, nous embarquons assezrapidement. Nous allons à notre cabine, la 7463. Nous prendrons nosrepas du soir au resto Duc D'Orléans, 3e pont, table 306. C'est unetable pour 8, mais sauf les 2 premiers soirs, nous serons 6 québécoisà table. Après le repas, vers 21h00, exercice obligatoire desauvetage, en français. Pour ceux qui ne l'auront pas fait, unefeuille déposée à leur chambre en fin de soirée leur précisewrale rendez-vous obligatoire pour le lendemain. Nous allons ensuiteactiver notre carte de crédit à un guichet, puis nous achetons nosforfaits pour les breuvages: Piu gusto, 203 Euros par personne, plusun forfait de 13 bouteilles d'eau de 1 litre pour 36 Euros.
Commentaires: Le soir, nous avons mangéen agréable compagnie. Les repas offraient une nourriture variée etsatisfaisante, mais pas d'effet ''WOW''. Notre serveur étaitefficace et agréable. Nous n'avons pas rentabilisé nos forfaits debreuvages, surtout parce que nous étions à terre tous les jours...et nous ne sommes pas de très grands consommateurs d'alcool. Sic'était à refaire, nous choisirions plutôt de payer à la piècepour l'alccol, et de remplir au besoin de petites bouteilles d'eau aubuffet.
Cabine: Située au pont 7, tout à l'arrièredu bateau, en plein centre du sillon, elle possède un grand balcon.
Commentaires: très bien, propre, assezspacieuse pour nos besoins, avec un grand lit ainsi qu'un sofa-lit, une télé à écran plat, un fil-linge dans la douche, unsêche-cheveux situé dans un tiroir. Suffisamment d'espace derangement pour nos effets personnels. Les valises, une fois vidées, ont pris place facilement sous le lit. J'ai beaucoup apprécié lasituation de notre cabine, j'ai aussi beaucoup profité du balcon. À2 reprises, le matin, il y avait plein de suie sur le plancher dubalcon et sur le mobilier...Edgar, le responsable pour notre chambre, a fait le nécessaire pour nettoyer rapidement. Il a expliqué, enanglais, que c'était dû à la cheminée du bateau. Nous avions de l'inquiétude en rapport avec les punaises de lit, suite aux lectures faites sur ce forum avant le départ. Nous avons, dès notre arrivée à la cabine, inspecté minutueusement ... aucune trace de ces bestioles. Nous n'en avons pas entendu parlé de toute la croisière.
Activités à bord: Nousn'avons assisté qu'à 3 spectacles... bof... nous avons chaque foisquitté avant la fin. Lors de la soirée où c'est un spectacle del'équipage de Costa, nous avons trouvé qu'un chanteur étaitvraiment bon. Nousavons été à quelques bars pour terminer la soirée. Il y avaitplusieurs endroits avec de la musique ''live'', c'était parfois plustranquille, parfois plus animé. Nousavons utilisé à quelques reprises des transats. Il y en avaittoujours de disponibles, surtout si on s'éloignait un peu del'action. Nousn'avons pas joué au casino, mais il fallait le traverser à chaquejour , au pont 5, pour accéder au reste. Ilsemblait y avoir des choses intéressantes pour les enfants (piscineavec glissades, jeux...).
Bouffe: Hormisles repas du soir, nous avons trouvé la nourriture très ordinaire, pas très variée, quoique ''mangeable''. Il y avait habituellementfoule pour se servir, et difficulté à trouver une place pours'asseoir sans aller assez loin du buffet. En dehors des heures dubuffet, il faut payer pour ''casser la croûte''.
Commentaire:la nourriture est le seul point qui nous a vraiment déçu pour cettecroisière. Nous sommes habitués aux tout-inclus, avec commeréférence le Grand Bahia Principe Sian Kaan, Riviera Maya, où nousavons séjourné jusqu'à maintenant pour un total de 8 semaines, etoù l'on mange beaucoup mieux, à notre avis.
La suite plus tard... ;)
Avant la croisière: Après plusieurs recherches et surl'avis de notre agent de voyages, nous avons réservé, à la find'août 2016, acec Air Transat, un forfait combiné croisière d'unesemaine suivi d'une semaine en tout-inclus au complexe Grand BahiaPrincipe La Romana. Les vols ainsi que les transferts étaientcompris dans ce forfait. Le facteur décisif qui nous a faitchoisir cette croisière est qu'il n'y avait pas de journée en meret que nous pouvions descendre chaque jour pour une escale. Monconjoint étant fragile au niveau du mal de mer, c'était uneexigence pour lui. C'était notre première croisière et il n'a pasdu tout souffert du mal de mer. Nous avons pris l'avion à Montréal(Canada) le lundi 16 janvier à 10h45. Le vol s'est bien passé etnous sommes arrivés à l'aéroport de La Romana, RD, avec environ40 minutes d'avance. Dès la descente de l'avion, sur le tarmac, unepersonne avec une pancarte où était inscrit ''Costa Favolosa'' aguidé le groupe vers un autobus. Nous ne sommes pas entrés dansl'aéroport. Il était environ 15h40, heure locale. Nous sommesrestés dans cet autobus au moins une heure avant qu'on nous emmène, en 5 minutes, au port d'embarquement. À bord de l'autobus, on nous afait remplir un document pour Costa, on a aussi vérifié certainspapiers.
Commentaires: impression de manqued'organisation à notre arrivée dans le bus. Attente très longue...peut-être due au fait que nous étions arrivés à l'avance.... Nousavions mal compris la consigne à l'effet de placer les étiquettesde Costa sur nos valises AVANT de les enregistrer à l'aéroport deMontréal... nous croyions que nous devrions les mettre seulement ànotre arrivée à La Romana... au lieu de les recevoir rapidement ànotre cabine, nous les avons eues seulement vers 22h.
Arrivée sur le navire: 17h00: À la sortie du bus, quelquespersonnes nous dirigent vers le navire. Photos, nous embarquons assezrapidement. Nous allons à notre cabine, la 7463. Nous prendrons nosrepas du soir au resto Duc D'Orléans, 3e pont, table 306. C'est unetable pour 8, mais sauf les 2 premiers soirs, nous serons 6 québécoisà table. Après le repas, vers 21h00, exercice obligatoire desauvetage, en français. Pour ceux qui ne l'auront pas fait, unefeuille déposée à leur chambre en fin de soirée leur précisewrale rendez-vous obligatoire pour le lendemain. Nous allons ensuiteactiver notre carte de crédit à un guichet, puis nous achetons nosforfaits pour les breuvages: Piu gusto, 203 Euros par personne, plusun forfait de 13 bouteilles d'eau de 1 litre pour 36 Euros.
Commentaires: Le soir, nous avons mangéen agréable compagnie. Les repas offraient une nourriture variée etsatisfaisante, mais pas d'effet ''WOW''. Notre serveur étaitefficace et agréable. Nous n'avons pas rentabilisé nos forfaits debreuvages, surtout parce que nous étions à terre tous les jours...et nous ne sommes pas de très grands consommateurs d'alcool. Sic'était à refaire, nous choisirions plutôt de payer à la piècepour l'alccol, et de remplir au besoin de petites bouteilles d'eau aubuffet.
Cabine: Située au pont 7, tout à l'arrièredu bateau, en plein centre du sillon, elle possède un grand balcon.
Commentaires: très bien, propre, assezspacieuse pour nos besoins, avec un grand lit ainsi qu'un sofa-lit, une télé à écran plat, un fil-linge dans la douche, unsêche-cheveux situé dans un tiroir. Suffisamment d'espace derangement pour nos effets personnels. Les valises, une fois vidées, ont pris place facilement sous le lit. J'ai beaucoup apprécié lasituation de notre cabine, j'ai aussi beaucoup profité du balcon. À2 reprises, le matin, il y avait plein de suie sur le plancher dubalcon et sur le mobilier...Edgar, le responsable pour notre chambre, a fait le nécessaire pour nettoyer rapidement. Il a expliqué, enanglais, que c'était dû à la cheminée du bateau. Nous avions de l'inquiétude en rapport avec les punaises de lit, suite aux lectures faites sur ce forum avant le départ. Nous avons, dès notre arrivée à la cabine, inspecté minutueusement ... aucune trace de ces bestioles. Nous n'en avons pas entendu parlé de toute la croisière.
Activités à bord: Nousn'avons assisté qu'à 3 spectacles... bof... nous avons chaque foisquitté avant la fin. Lors de la soirée où c'est un spectacle del'équipage de Costa, nous avons trouvé qu'un chanteur étaitvraiment bon. Nousavons été à quelques bars pour terminer la soirée. Il y avaitplusieurs endroits avec de la musique ''live'', c'était parfois plustranquille, parfois plus animé. Nousavons utilisé à quelques reprises des transats. Il y en avaittoujours de disponibles, surtout si on s'éloignait un peu del'action. Nousn'avons pas joué au casino, mais il fallait le traverser à chaquejour , au pont 5, pour accéder au reste. Ilsemblait y avoir des choses intéressantes pour les enfants (piscineavec glissades, jeux...).
Bouffe: Hormisles repas du soir, nous avons trouvé la nourriture très ordinaire, pas très variée, quoique ''mangeable''. Il y avait habituellementfoule pour se servir, et difficulté à trouver une place pours'asseoir sans aller assez loin du buffet. En dehors des heures dubuffet, il faut payer pour ''casser la croûte''.
Commentaire:la nourriture est le seul point qui nous a vraiment déçu pour cettecroisière. Nous sommes habitués aux tout-inclus, avec commeréférence le Grand Bahia Principe Sian Kaan, Riviera Maya, où nousavons séjourné jusqu'à maintenant pour un total de 8 semaines, etoù l'on mange beaucoup mieux, à notre avis.
La suite plus tard... ;)