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Autres victimes du gouvernement chinois English translation pending
by Jeansellier · 2008-03-17 · 87 replies
La Chine ne se contente pas de massacrer uniquement au Tibet !!

Evoquer le Regime chinois c'est evoquer =>

-Soutien à des dictatures & despotes en Birmanie, au Soudan, au Zimbabwe et à son turbulent voisin la Corée du Nord. - Ancien soutien aux genocidaires cambodgiens ( Khmers rouges ) de 1975 à 1979

-Pillage anarchique des ressources ( non respect des quotas de peche, pillage des fonds marins au large de l'Afrique de l'ouest (Mauritanie, Senegal, ...) Contribution au trafic clandestin de l'ivoire et destruction d'espéces protégées ( rhinoceros, tigres ). Contribution à la deforestation mondiale, pillage des bois precieux au Mozambique, Tanzanie, Angola, Zambie, Zaire, etc..

-Contamination de ses propres populations par transfusion sanguine ( ex: desastre au Henan, paysans contaminés par le virus du sida apres avoir vendu leur sang pour en extraire le plasma

-Expulsion forcée de populations, malheur aux recalcitrants qui se voient rossés par les gros bras des autorités ( destruction des quartiers anciens de Pekin pour reloger les habitants dans des banlieues eloignées, ex: quartier du Donghuamen jouxtant la Cité interdite. Les siyehuan=maisons traditionnelles centenaires sont rasées. Toute une "memoire " disparait. Le petit peuple est refoulé pour laisser place à la nouvelle elite et à la speculation des affairistes gloutons . Un comble dans un pays qui se reclame à corps et à cris du Communisme.

destruction de villes pour l'edification du barrage des 3 gorges entrainant le deplacement de deux millions de personnes, ...) - assimilation forcée et sinisation de la minorité Ouigour des provinces occidentales du Xinjian & Qinghai.

-Mepris de l' environnement, destruction de ce dernier, large contributeur au rechauffement de la planéte avec la complicité des industriels occidentaux .

- Emprisonnement des dissidents dans les camps du Laogai ( = Goulag chinois )

Curieusement on n'entend guére les protestations du coréen Secretaire general des Nations Unies ( à se demander s'il est toujours vivant ) ni celles des gouvernements occidentaux qui se diront encore "préoccupés ", ni celles de nos intellectuels auto-proclamés bien silencieux . C'est vrai que certains ont plutot tendance à faire profil bas, preferant ne pas se rappeler leurs jeunes années d'ex-maoistes attirés par les delires de la revolution culturelle ( 1966-1976).

Les Chinois n'aiment pas perdre la face . Il est grand temps d'inciter les athlétes à boycotter les JO de Pekin et inciter les consommateurs à boycotter le "Made in China" meme s'il s'avére bon marché. Pendant ce temps Taiwan fait figure de banni, quelle hypocrisie !
Visites pour trois semaines en Corse cet été? English translation pending
by Profone · 2008-02-29 · 26 replies
🙂 Bonjour,

Nous allons partir en Corse en juin cet été . Deux derniéres semaines de juin et premiere semaine d'Aout.

Je recherche des infos sur les guides touristiques à acheter ou sur les lieux à voir absoluement.

Combien de temps faut il pour faire le tour de L'île ?

Par avance Merci.

chap
Vos croisières? English translation pending
by Jujub · 2008-02-26 · 61 replies
Ce sujet pour que chacun fasse part des croisieres qu'il a dejà effectué ou bien réservé pour un proche avenir.

Le but etant de pouvoir echanger ses diverses impressions.

Pour nous:

Juillet 2001 (Mistral): Venise, mer, Athenes, Santorin e Mykonos, Rhodes, Corfou, Dubrovnik, Venise

Juillet 2003 (European star):Marseille, Genes, Naples, Messine, Tunis, Palma, Barcelone, Marseille

Fevrier 2005 (Costa europa):Savone, Barcelone, mer, Casablanca, Agadir, Arrecife, Tenerife, Funchal, mer, Malaga, mer, Savone

Juin 2006 (Costa magica):Copenhague, mer, Tallin, St-petersbourg, Helsinki, Stockholm, mer, Copenhague

Mars 2007(Costa concordia):Savone, mer, Katakolon, Athenes, Izmir, Rhodes, Limassol, Alexandrie, mer, mer, Civitavecchia, Savone

Juin 2008(Costa magica):Marseille, Savone, Naples, Palerme, Tunis, Palma, Barcelone, Marseille

Juin 2009(Costa luminosa):Amsterdam, mer, Flam, Andalsnes, mer, Honningsvag, Tromso, Gravdal, Trondheim, hellesylt geiranger, Bergen, mer, Amsterdam
Croisière "Âge tendre et tête de bois" sur le MSC Fantasia English translation pending
by Nordica · 2008-02-23 · 311 replies
BONJOUR

j'ai reçu une plaquette promotionnelle sur une croisière du 7 déc au 13 déc 2008 sur le MSC FANTASIA avec les 30 artistes de la tournée âge tendre et tête de bois

j'aimerais savoir si parmis vous il y a des personnes qui se sont déjà inscrits, savoir ce que vous en pensez savoir si certains ont déjà vécu une autre expérience semblable avec des artistes sur un bateau (je pense à la croisière SUD RADIO..)

je crois savoir que le bateau est encore en cours de "fabrication" à ST NAZAIRE..

est ce le genre de croisière à faire ou à ne pas faire ?

bref je recherche des renseignements....

d'avance je vous en remercie NORDICA
Avis sur circuit à moto en Italie English translation pending
by Albatros76 · 2008-02-23 · 19 replies
Bonjour tout le monde 🙂

Nous ne connaissons pas l'Italie, mais nous en sommes tombés amoureux lors d'un aller/retour dans la campagne de Venetie, l'an dernier. Alors cette année, nous voudrions faire un "tour" d'Italie fin juin début juillet.

Nous avons déjà retenu un gîte en Toscane dans le Chianti, pour y faire une petite halte, histoire de nous mettre au vert et prendre un peu de couleurs pour la première semaine 😎

Pour la suite, voilà ce que nous aimerions faire, sachant que nous privilégions les décors naturels, et pas trop les musées (on verra ça plus tard, à la retraite et en camping car 😉)

Descente vers Rome, histoire de traverser la ville pour faire une photo devant le colisée et de prendre la mesure de cette grande ville, puis Herculaneum et Pompei. Disons 3 jours...

Retour sur Napoli, pour prendre un ferry et traverser durant la nuit pour Palermo. Traverser la Sicile avec un inévitable crochet à l'Etna... 2 jours.

Remonter la Calabre par les S18 et S19, puis golfe de Tarante, et direction vers Matera, Bari... 2 jours.

Ensuite, remonter la botte en alternant cote Adriatique et intérieur des terres, suivant l'ambiance et le feeling, avec un passage au gran Sasso, puis Assisi, Gubbio et enfin choper l'autoroute de Bologna qq' part... 3 jours.

Voilà en gros ce que nous aimerions faire. Le budget est plutôt serré, donc ce sera essentiellement "camping" avec un petit hôtel de temps en temps, quand "trop mal aux fesses" 😏

Normalement, il devrait faire très chaud, donc je ne sais pas trop quel équipement emporter... J'avais pensé troquer nos cuirs contre des petits blousons moto d'été, avec la combar de pluie pour traverser les zones froides pendant le voyage aller/retour (France) ainsi que pour les montagnes.

Bref, toutes vos suggestions et conseils avisés seront les bienvenus.

D'avance, merci 😉

Prix de la scolarité de l'école Colette à Ho Chi Minch? English translation pending
by Mamanjade · 2008-02-17 · 54 replies
L'Etablissement le plus souvent cité "l'Ecole Colette", mais qu'en est-il du coût de scolarisation (CP), existe-t-il d'autres écoles, françaises et/ou catholiques. Et sur Bien Hoa ? Merci à tous de prendre le temps.....
Avis sur circuit à New York et dans l'Ouest américain English translation pending
by Fefe78 · 2008-02-07 · 38 replies
bonsoir à tous

alors voila j'aurai besoin de vos conseils, expériences, infos et bons plans afin de rendre notre séjour le mieux organisé possible.

nous allons partir du 03/08/08 au 19/08/2008 et nous serons 4 adultes, 1 ado de 13 ans et 1 enfant de 8 ans.

étant donné que les vols se font avec escale (pour obtenir les meilleurs tarifs) on va rester 2 nuits à New York

voici l'itinéraire

03/08 arrivée à N.Y à 18h50 soirée et nuit à N.Y

04/08 visite de N.Y nuit à N.Y

05/08 visite de N.Y le matin et décollage à 15H25 pour Los Angeles avec Continental Airlines arrivée à Los Angeles à 18H25 soirée et nuit à L.A

06/08 visite de L.A nuit à L.A

07/08 départ vers San Diego tot le matin journée à Sea World nuit à SAN DIEGO

08/08 visite de San Diego avec peut être un passage par Tijuana-vos avis sur ce point nous interesse... nuit à SAN DIEGO

09/08 route vers Laughlin ou Phoenix (je ne sais pas, que me conseillez vous?) nuit dans une des 2 villes

10/08 départ vers le Grand Canyon visite (merci de m'expliquer la durée à prévoir et comment ça se passe sur place...) nuit vers le Grand Canyon

11/08 route vers Monument Valley après avoir vu le lever du soleil sur Grand Canyon visite de Monument Valley Nuit vers Monument Valley

12/08 route vers le Lac Powell visite et si possible Antelope Canyon et Horseshoe bend (est ce faisable- distance, durée...) nuit à Page

13/08 route vers Bryce Canyon visite Nuit vers Bryce Canyon

14/08 route vers Las Vegas en passant par le parc national Zion visite Nuit à Las Vegas

15/08 route vers Death Valley visite nuit vers Death Valley

16/08 route vers Yosemite visite du parc National (si vous avez des infos sur le temps à passer sur place et sur comment se passe la visite n'hésitez pas!!) nuit à Yosemite

17/08 route vers San Francisco visite Nuit à San Francisco

18/08 visite San Francisco Nuit à San Francisco

19/08 décollage à 7H00 pour N.Y arrivée à N.Y à 15H28 correspondance à 19h00 pour Paris le trajet et par quel moyen et à quel tarif? merci pour vos infos...

donc voila pour notre circuit pour l'instant seul les vols sont réservés le paris N.Y se fera avec Air France et le NY-L.A et SF-NY se feront avec Continental Airlines pour la location de voiture on ne louerait qu'à partir de L.A. est ce qu'à N.Y on peut se passer de voiture? on va louer un monospace 7 places et on a trouvé pour 14J (assurance comprises, plusieurs conducteurs et 1 plein d'esence) avec E bookers un tarif de 526€ ou avec elocationdevoitures un tarif de 548€ qu'en pensez vous?

si vous avez des conseils sur quoi faire et visiter aux différentes étapes ainsi qu'une idée des tarifs ce serait cool comme à L.A pour Universal Studio mais aussi tout les parcs comme à Yosemite, Bryce Canyon, Zion ou le Grand Canyon.

enfin tout autre infos utiles ou bon plans sont les bienvenus

bon voila ça fait un post plein de questions et je vous remercie d'avance pour vos réponses
L'Istrie et la Croatie en août English translation pending
by Bbrune · 2008-02-03 · 31 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir en Croatie début août, pour profiter de la mer une semaine après un séjour dans les dolomites. Notre idée est d'aller au plus près, c'est à dire l'Istrie, pour ne pas faire trop de voiture pour 1 semaine. je ne connais pas du tout l'Istrie (ni même la croatie d'ailleurs). Evidemment on est en pleine saison, il y aura du monde. Est-il quand même possible de trouver un endroit pas trop bétonné, où on peut être un peu tranquille dans la nature, et profiter de la mer ?

Qui connait l'Istrie et peut me conseiller ? Merci d'avance !
Visite de trois jours à Chicago English translation pending
by Lolovoyage · 2008-01-28 · 36 replies
bonjour, voila voila je compte visiter chicago vers le 18 fevrier auriez vous des hotels a me conseiller ???? et pouriez vous me dire les choses les plus interessantes a visiter ds cette ville ?????

merci j'attend vos reponses!!
Ramener en France une yourte de Mongolie English translation pending
by Aowa · 2008-01-19 · 14 replies
Bonjour,

Me revoilà partie pour la mongolie en juin et juillet 2008...Une idée saugrenue m'est passée par la tête: Ramener une yourte de Mongolie, dans laquelle je pourrai vivre au moins pour les 2 années qui viennent.

J'ai commencé à me renseigner, et apparemment il n'est pas vraiment évident de trouver une yourte "entière"; il faudrait acheter les pièces une à une aux différents artisans, en vérifiant qu'elles s'emboitent bien...

Quelqu'un a-t-il tenté l'expérience? Avez-vous des notions du prix d'une ger là-bas?

Biensûr je devrai me renseigner sur toute la logistique transport envisageable, les frais de port et ...un projet de longue haleine!!😉

Merci à vous
Rencontre VF à Fribourg-Suisse le 24 mai 2008 English translation pending
by Athénais · 2008-01-17 · 145 replies
Il y a quelque temps, une vague idée de projet de rencontre sur Genève était dans l'air..... Mais rien ne se fait, alors je vous propose une rencontre VF dans ma bonne ville de fribourg vers avril ou mai 2008....y'a-t-il des intéressés ? J'espère vous rencontrer nombreuses et nombreux et attends avec plaisir de vos nouvelles.... Amicalement Corine
Thaïlande: interdit de fumer dans les discothèques et les bars English translation pending
by Barbot · 2008-01-11 · 63 replies
BANGKOK - Les fumeurs thaïlandais vont devoir renoncer à la cigarette, qui va être interdite sur les marchés, dans les bars et les discothèques, a annoncé vendredi le ministère de la Santé . Cette interdiction, qui rentrera en vigueur le 17 février . Suite ICI .
Traversée de l'Afrique en 4x4? English translation pending
by Kako2 · 2008-01-10 · 314 replies
Bonjour, en lisant différents posts, je me suis aperçu que plusieurs équipages se préparent pour effectuer la traversée N-S de l'Afrique en 4x4. Il serait intéressant de nous répertorier afin de pouvoir échanger pendant les préparatifs, voire même pendant la grande balade. Ceci dit, je me jette à l'eau avec qq détails de notre projet:

Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours

et vous ?
Thaïlande: ce que vous ne conseillerez pas.... English translation pending
by Limp · 2008-01-03 · 88 replies
Salut à tous,

Voici un petit post pour bien commencer la nouvelle année...

Je vous propose de faire part de vos attractions, pièges à touristes, mauvaises surprises, restaurants exécrables et autres... enfin ces lieux ou excursions dans lesquels vous avez regrettés d'avoir mis les pieds, et que vous ne conseillerez même pas à votre meilleur ennemi!🤪

Ceci afin évidemment de mettre en garde les futurs ou actuels voyageurs en Thailande, et leur permettrent de passer je l'espère un séjour tout simplement idyllique!😏

Tous à vos plumes!

Et surtout Bonne année 2008, tous mes voeux de bonheur au quotidien, et d'évasion!😉
Vos projets de voyage à vélo pour 2008? English translation pending
by Vigognes · 2007-12-31 · 91 replies
Tout d'abord je vous souhaite une bonne année pleines de projets...et de réalisations.

Ce serait sympa, en quelques lignes, de nous exposer vos projets. Pour nous en 2008 nous avons dans les "cartons":

-Un circuit en famille dans la province de l'Aragon en Espagne pendant les vacances de Pâques.

- 4 ou 5 semaines en Turquie, toujours avec les enfants, avec un circuit dans les Cappadoces et sur les bords de la mer noire (il parait qu'il fait moins chaud ici en été!!!)

A bientôt Pierre
Les photos, les photos....(suite) English translation pending
by RRR · 2007-12-16 · 609 replies
Salut tout le monde,

aller une facile pour commencer ce topic

bon alors c'est ou???

A+
Tour du monde en camping-car English translation pending
by Felloweis · 2007-11-17 · 10 replies
Bonjour :)

Nous sommes 3 étudiants, plutôt lassés par la vie occidentale et nous voulons la quitter. Notre rêve : faire le tour du monde, vivre sans être complètement attaché à un endroit. Enfin ... Quand on parle de tour du monde, c'est un tour du monde plutot lent. Nous aimerions faire de l'humanitaire, rester dans une région du monde quelques mois puis, partir plus loin.

Nous prévoyons de partir en 2009 (a la fin de l'été). Nous pensons partir en camping car, et c'est une des raisons qui fait que nous venons vers vous : quel genre de camping-car nous conseillerez vous? Nous disposerions d'un budget max de 20000€ pour le camping car et quelque chose d'assez spacieux puisque nous y passerons la plupart de nos journées. Le marché de l'occasion est il "fiable" pour les camping car?! C'est à dire, peut on trouver des bonnes occaz. A partir de quel kilométrage devons nous "rayer une annonce".

Autre chose qui ne concerne pas directement les camping car mais... Les subventions types Défi-jeunes etc. s'obtiennent de quelle manière? L'humanitaire doit il etre encadré officiellement? En clair, juridiquement comment cela se passe?

Nous vous remercions beaucoup :)

Lire votre forum ne fait qu'augmenter notre désir de partir.
Albanie: nostalgie English translation pending
by Lucbertrand · 2007-11-17 · 49 replies
Albanie impressions et nostalgie

Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?

Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.

Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.

L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.

L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.

L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.

L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.

Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.

L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.

L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.

S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Bravo à ceux qui viennent en Birmanie English translation pending
by Dadoobigmang · 2007-11-06 · 166 replies
Je viens de rentrer en Birmanie apres un voyage de dix jours et j'ai eu l'agreable surprise d'enfin voir des touristes profiter du temps superbe qu'il fait et de ce pays merveilleux. Je m'incline devant ces gens qui ont compris que leur presence est plus souhaitable ici qu'a se plaindre du systeme devant leur tele. Pour tous ceux qui ont le coeur et la presence d'esprit de venir, je dis bravo et a bientot. Le systeme est une chose (une bande de connards a l'uniforme couleur caca), le peuple une autre.

dadoo
Croisière "Perle des Caraïbes" le 16 février 2008 English translation pending
by Dadie13920 · 2007-10-28 · 53 replies
Bonjour Nous partons le 16 février sur l'atlantica avec notre fille (15 ans). Pourriez vous me donner des conseils vestimentaires (surtout pour les soirées de gala). Merci d'avance. Si vous partez pendant la même période, faites moi un petit coucou.😉
Dru, voyage en verticalité délitée English translation pending
by Lucbertrand · 2007-10-24 · 20 replies
Voyage en verticalité délitée

Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.

Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.



Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.

A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.

Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.

Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.

Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.

Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.



Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.

Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.

Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.

Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.

Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.

Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.

Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.

A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:

Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.

Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.

Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.

Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.



Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.

Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.

Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.



Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Bouder la marque Décathlon, est-ce du snobisme? English translation pending
by Lumpini · 2007-10-21 · 19 replies
Décathlon fait des cycles d'un très bon rapport qualité/prix. Mais la marque "B'Twin" ne fait pas rêver à l'instar de grande marques de séries comme : Giant, Orbéa... sans parler des artisans qui font du sur-mesure: la rolls (en terme de prix) des cyclo-campeurs, comme: Follis, Berthout, Andouard...de grandes marques vraiment trop cher pour un engin dont les pièces d'usures finiront bien par s'user. Si on n'est pas contents des composants en série d'un vélo (B'Twin), il est toujours possible d'acheter de la meilleur qualité (sur internet, c'est pas cher). Bien sùr, chacun fait ce qu'il veut avec son argent.
Coupe du monde de rugby: ambiances de par le monde English translation pending
by Williama · 2007-10-06 · 34 replies
Je suis actuellement en Ecosse et la victoire de l'équipe de France de rugby est ENORME!!! Fini le Black à bientôt la vie en rose contre l'Angleterre en demi-finale samedi prochain. Si vous avez des ambiances à nous communiquer de part le monde concernant ce match et la coupe du monde en général, merci de nous en faire part. (chauvinisme s'abstenir!...)
Idées d'endroits pour deux semaines en France? English translation pending
by Varginie · 2007-09-29 · 12 replies
bonjour! je pars pour la premiere fois en france au mois d'avril 2008 je vais rejoindre une copine qui est en stage la bas... la durée est de 2 semaines... on part en "packsac" et on compte faire les auberges de jeunesse, histoire que notre voyage ne coute pas la peau des fesses! j'aimerais bien peut etre aller au sud de la france ma mere ma dit que cétait tres beau alors ca me tente...

auriez vous des idées d'endroits ou aller? cé sur que je vais aller a paris je peux pas passer a coté mais sinon je veux visiter ailleurs aussi... avec vous des suggestions? ;livres a me conseiller? sites avec photos?

merci beaucoup!
Périple dans l'ouest américain (juillet 2007) English translation pending
by Domi84 · 2007-09-11 · 10 replies
Périple dans l’ouest américain juillet 2007

Introduction : Nous sommes partis dans l’ouest américain du 7 au 27 juillet. Nous, c’est Philippe presque 17 ans, Benoît bientôt 15 ans, Patrick (mon mari) et moi. On en parlait depuis l’été dernier…on voulait faire un « grand » voyage en famille…les enfants grandissent, volent de plus en plus de leur propres ailes (dans tous les sens du terme puisque notre aîné fait de l’aviation !)….donc c’était peut être le dernier à 4 (mais on n’en est pas sûrs du tout !!! Dès qu’on parle de destination lointaine, les garçons ne semblent pas prêts à couper le cordon !!) Au niveau dates, on était coincés entre les résultats du bac et le fait qu’il fallait absolument qu’on soit à Vaison le 28/7…

Remerciements : Un grand MERCI à tous les membres de Voyage Forum qui nous ont aidés à élaborer notre itinéraire. Merci donc à FabienneCA, Thierry38, Doni, senmout, vilcanota, vazyvite…Un merci plus particulier aux « copines » Marie (mlefevre) et Sylvie (grisemote) dont les carnets de voyage très détaillés ont été une aide précieuse. Pour le moment, je ne mets pas de photos (celles de Marie et Sylvie sont splendides)…il faut qu’on fasse le tri dans les 1434 clichés pris !!!

Guides : Le Routard (Californie / Parcs nationaux de l’Ouest américain et Las Vegas) Michelin – Voyager pratique (Sud ouest américain) Ils se complètent très bien. J’avais aussi acheté le Lonely Planet (ouest américain)…on ne l’a pas emmené (à le lire avant le départ, je l’ai trouvé confus et difficile d’usage)Le périple :

V 6/7 : Vaison - Paris S 7/7 - Paris – Los Angeles (via Atlanta) D 8/7 – Los Angeles L 9/7 – Los Angeles – Grand Canyon M 10/7 – Grand Canyon M11/7 – Grand Canyon - Lake Powell (Page) J 12/7 - Lake Powell - Monument Valley V 13/7 - Monument Valley- Moab S 14/7 - Moab (Canyonlands - Arches) D 15/7 - Moab - Capitol Reef L 16/7 - Capitol Reef - Bryce M 17/7 - Bryce - Zion M 18/7 - Zion – Las Vegas J 19/7 – Las Vegas V 20/7 – Las Vegas - Death Valley S 21/7 – Death Valley - Three Rivers D 22/7 – Sequoia Park L 23/7 – Sequoia Park- San Francisco M 24/7 – San Francisco M 25/7 – San Francisco J 26/7 – San Francisco – Paris (direct) V 27/7 – Paris - Vaison

Budget : Vols + voiture + hébergements (chambre quadruple avec ou sans petit déjeuner) réservés depuis la France : 8100€ (les garçons paient plein tarif !!) Essence : 500 $ Nourriture : le midi pique nique ou petit encas, le soir resto (1 plat + 1 salade) 800 $ National Park : 80 $ Extras : Universal Studios à Los Angeles (248 $), Bateau sur Lake Powell ( 210 $ ), Cirque du Soleil à Las Vegas (330$), Vélos à San Francisco (41 $)Transports : Paris-Atlanta avec Delta Air Line sur Boeing 767 : un repas, une glace et une collation…rien à dire. Ecrans individuels. Atlanta – Los Angeles : du vol, on ne peut dire grand-chose…on a tous dormi (en pointillés !!). Collation frugale (gâteaux salés et sucrés) San Francisco – Paris sur Boeing : on était très mal positionnés (à côté des « cuisines »)…du coup on n’a rien dormi entre les bruits de placards et les conversations diverses !! Projection de films nuls !! On avait réservé chez Alamo un 4x4…on a eu (catégorie supérieure….on a dû payer la différence…parait-il qu’ils n’avaient rien d’autres….. ???) un Dodge Durango. On a eu toute la place nécessaire pour caser nos 4 gros sacs … en rabattant les sièges du fond. On l’a gardé 16 jours…dès notre arrivée à San Francisco on l’a rendu (Check out 5 minutes….Bush Street…eh oui, ça ne s’invente pas !!!) On avait emporté notre GPS « Tom Tom »…impeccable. Il nous a conduit où on devait aller…la seule fois où on s’est trompé, il n’était pas branché !!L’avantage aussi, c’est qu’on peut y télécharger de la musique. Patrick avait enregistré 500 chansons (de vieux comme diraient les garçons !! …qui eux avaient leur I Pod et leur lecteur de DVD pour les longs trajets)

Hébergements :

On n’est pas du tout des adeptes du camping….. donc on a privilégié les hôtels et motels. On n’a jamais eu à se plaindre même si certains étaient mieux que d’autres. Notre coup de cœur : Aarchway Inn à Moab. Très sympa. Piscine agréable, excellent petit déjeuner compris, laverie, accès internet…. Los Angeles : Hollyday Inn (à côté d’Hollywood Boulevard). RAS, pas de petit déjeuner, parking payant (20 $ par jour), piscine (pas utilisée) Grand Canyon : Best Western à Tusayan. Petit déjeuner compris. Piscine fermée quand on a voulu y aller. 2 restos. On a été accueillis par une très charmante canadienne parlant français…Benoît n’en est toujours pas remis !!! Lake Powell : Super 8. Motel envahi de français. Piscine « rikiki » !! Petit déjeuner compris et quelconque. Accès internet gratuit. Monument Valley : Holiday Inn à Kayenta. Pas de petit déjeuner compris : on l’a quand même pris sur place : correct…par contre le repas du soir très ordinaire. Piscine sympa. Torrey : Wonderland Inn. Piscine couverte. Correct dans l’ensemble. Pas de petit déjeuner compris. Bryce : Bryce View Lodge. Pas de petit dej compris. Correct. Zion : Best Western. Piscine trop chaude et pas très grande. Pas de petit dej. Las Vegas : Hôtel Excalibur…on a goûté au luxe : le « valet », le voiturier…..Chambre « normale »…on nous a bien proposé mieux avec un supplément…on a refusé. 2 grandes piscines…mais peu profondes (1 mètre) Death Valley : Furnace Creek Ranch…pas trop le choix dans le coin. Rien à dire. Excellent petit déjeuner (payant) Three Rivers : Best Western. Le moins bien…vieillot, pas de salle à manger : on petit déjeune (compris) dans le hall d’entrée…. Et c’est pas terrible !! Accès internet. Piscine petite mais agréable. San Francisco : Hôtel Bijou. Très bien placé (vers Union Square). Les 65 chambres portent toutes le nom d’un film tourné à SF : pour nous, « 9 months » avec H.Grant et J.Moore (Chris Columbus – 1995)…par contre elles sont petites. Le petit déjeuner (compris) est minable…très peu de choix. On l’a zappé 2 matins sur 3. Au jour le jour : Samedi 7 Juillet : On laisse notre voiture chez des amis (les tarifs de parking à Roissy sont prohibitifs) qui nous conduisent à l’aéroport. Le décollage est prévu pour 11 heures…on a bien fait d’arriver tôt : les formalités (enregistrement des bagages, contrôles des passeports et des bagages à main) prendront 2 heures !! Vol sans encombre : on survole le nord de Londres, l’Irlande, sud de l’Islande.…avant de traverser l’Atlantique. On « entre » en Amérique du Nord par le Canada. « Traversée » du lac Erié. Arrivée à Atlanta après 9 heures de vol. On fait la queue pratiquement 1 heure pour passer la douane : contrôles des passeports, empreintes digitales et photo… Pour rejoindre notre porte d’embarquement, il nous faut prendre le « métro » !! Premier contact avec la démesure américaine !! On passera nos 3 heures de transit avachis dans nos fauteuils et la tête dodelinant !! Plus de 4 heures de vol pour rejoindre Los Angeles. On récupère tous nos sacs (ouf, il ne manque rien !! on a le mauvais souvenir de notre voyage au Canada où Patrick et moi avions attendu notre valise 4 jours !! Comme on changeait de lieu chaque jour, on devait appeler tous les jours pour donner le nom de notre hôtel !!) Check in chez Alamo rapide…nous voilà au volant de notre Durango. Pas de souci avec la boîte automatique, on en a une sur la voiture familiale. En ½ heure, notre Tom Tom nous mène à l’hôtel. On s’écroule sur nos lits…plus de 24 heures qu’on est levé !!! Dimanche 8 Juillet : Petit déjeuner sur Hollywood Boulevard avec ses étoiles de stars…pas toutes connues !! On prend le métro pour rejoindre les Studios Universal (sur le plan, ils semblent proches de l’hôtel, à une station de métro….mais on roule un moment) Attention dans le métro, les tickets sont valables 2 heures depuis la station d’achat….on n’a pas fait attention, on en a acheté 8 (aller retour)…tant pis. Pas de queue à l’entrée vu qu’on avait acheté nos entrées depuis la France (62 $ par personne) Sur les conseils d’un des membres de VF, on commence par les attractions du niveau inférieur : Jurassik Park (on est précipité dans une aventure préhistorique très arrosée avec, pour finir, une chute de 25 mètres….super !!), La Revanche de la momie (dans une petite voiture, on est secoué dans tous les sens + marche arrière…je crains ce genre d’attraction…mais je l’ai fait !!), les effets spéciaux, la pyrotechnie avec Backdraft (incendie) Repas dans un snack chinois : on n’est pas encore habitué aux rations américaines…on prend trop, on aurait pu se contenter de 2 plats pour 4. On remonte au niveau supérieur : Shrek en 4D, la maison hantée, Terminator 3D, Waterworld (un superbe spectacle aquatique), circuit en mini bus dans les studios (très intéressant) et enfin Animals Actors (pas terrible). Retour vers l’hôtel : Hollywood Boulevard est fermé à la circulation, des tapis rouges sont déroulés : nouvelle étoile ? On saura plus tard qu’il y avait, en fait, la projection du dernier Harry Potter. Repas italien très correct. Petit détour par le Chinese Theater devant lequel se trouvent les empreintes de mains et de pieds de stars. Lundi 9 Juillet : On trouve glissé sous la porte de la chambre la note du parking !! Autoroute 15…on branche le régulateur de vitesse : 70 m/h (c'est-à-dire 112 km/h). Arrêt à Barstow. Perdus au milieu d’un paysage désertique, des magasins d’usine sont regroupés. On fait une « descente » chez Levis et Vans : les garçons sont équipés pour l’hiver et promettent de ne plus rien réclamer jusqu’au retour !!! On les connaît…l’avenir nous donnera raison !!! On avale les kilomètres…on savait que c’était une très longue étape, mais on a préféré rouler pour gagner une journée !! Juste un arrêt pour prendre de l’essence et acheter un petit frigo (sur les conseils de Marie)…sauf que celui qu’on a trouvé était vraiment petit et pas très performant !! On a, par la suite, investi dans une glacière en polystyrène ; l’avantage de dormir en motel ou hôtel, c’est qu’on avait des glaçons à volonté !! Arrivée en début de soirée à Tusayan. Mardi 10 Juillet : Lever tôt (décalage horaire non assimilé). A 7h30, on est sur le site de Grand Canyon après avoir acheté notre National Park (80 $) qu’on aura rentabilisé au cours du périple. Premier arrêt : Mather Point. On a beau être préparé à la grandeur du lieu, c’est un choc : le minéral à l’état pur. Navette rouge jusqu’à Pina Point. De là, on aperçoit les 11 strates géologiques superposées. On hésite entre faire une partie de la descente de Kaibab Trail ou marcher le long des falaises….la seconde option est retenue…il n’est que 9h et on a déjà très chaud. Pendant plus de 3 heures, on se balade sur le sentier qui longe les falaises. Le point de vue sur le canyon depuis Yavapaï (plus à l’est) est aussi beau. On essuie un orage au moment où on regagne l’hôtel…le seul du séjour !! Heureusement, ça dure peu… Mercredi 11 Juillet : On prend la Desert View Drive (Route 64) qui va vers l’est. Elle dessert plusieurs points de vue et traverse une agréable forêt : Grand View Point, Desert View…. Juste avant Cameron, on rejoint la 89 en direction de Page. Le long de la route, on voit des campements : un mobil home ou une caravane, des voitures pourries, un vague enclos, pas d’ombre….ce sont sûrement des indiens navajos. Quand on arrive à Page, le temps est couvert (brume)…..inutile dans ce cas d’aller à Antelope Canyon qui nécessite le soleil au zénith. On se rabat sur un tour en bateau de 3 heures sur Lake Powell…Né en 1963, suite à la création du barrage, ce lac représente la 2ème réserve d’eau disponible pour le SO américain. Il a fallu 17 ans pour le remplir. Au total, 3150 km de rivage. Les couleurs sont magnifiques…il y a peu de monde qui navigue….quelques jet-ski….mais on passe à côté d’appontements avec d’énormes bateaux qui attendent les marins du week end !! Le mariage de l’eau et de la pierre est tellement harmonieux que ce paysage semble exister depuis longtemps…..mais on voit bien que le niveau a baissé suite à plusieurs années de sécheresse. On retrouve la terre ferme…avec coups de soleil en prime !! Excellent repas au Glen Canyon Steakhouse (décoration saloon)….sauf pour Patrick qui a fait le mauvais choix en prenant du porc au lieu du bœuf !! Jeudi 12 Juillet : Visite du barrage de Lake Powell, du moins les panneaux explicatifs dans le hall d’entrée : très intéressants. A 5 miles de Page, Horseshoe Bend : le Colorado s’enroule autour d’un gros piton rocheux que l’on peut observer depuis la falaise. Pas de parapet : le touriste doit être responsable…et ce qui nous aussi frappé c’est la propreté des sites….les français ont des progrès à faire !! A 11 heures, on est à la guérite de l’Upper Antelope Canyon. Certes c’est cher : 6 $ l’entrée + 20 $ le tour guidé (par personne)…..mais c’est absolument splendide. On est pris en charge par une indienne navajo qui, dans un pick-up bâché et sans amortisseur, nous conduit sur une route sablonneuse jusqu’à l’entrée du canyon à 3 miles. Un navajo mène ensuite notre visite. Les parois sont étonnamment sculptées. Les couleurs changent selon l’inclinaison du soleil…..Fabuleux…Un seul regret : on était nombreux !! Route en direction de Kayenta. Bien qu’on ne soit pas encore dans l’Utah, on est déjà à l’heure navajo : on avance d’une heure. Installation rapide à l’hôtel et on reprend la route. Le copilote (moi en l’occurrence) se plante (Tom Tom pas branché)…ce n’est qu’au bout de 25 miles qu’on s’en rend compte…. !! Ambiance électrique dans la voiture !!! Du coup, il est 19h30 quand on franchit l’entrée de Monument Valley….on choisit de circuler par nos propres moyens : bien nous en a pris, on est seuls sur le site !! Pendant plus d’1 heure 30, on roule sur la piste poussiéreuse…on s’arrête où on veut, quand on veut…le soir tombe doucement….c’est magnifique. On ferme la barrière derrière nous au moment où on s’en va !! Vendredi 13 Juillet : Orage dans la nuit…mais quand on se lève, le soleil est déjà de retour !! Route 163 (on repasse à côté de MV). Arrêt à Goosenecks : point de vue sur les méandres de la San Juan River, canyons profonds de 300 m taillés dans un paysage noir. Un peu plus loin, Valley of the Gods : un petit Monument Valley (désert couleur ocre, fabuleux rochers)…sans personne !! On a apprécié d’avoir un 4x4. On arrive assez tôt à Moab (15 heures…l’heure du check in). On enfile les chaussures de marche et nous voilà partis pour Canyonlands. Ce parc, encadrant le confluent du Colorado et de la Green River, est l’un des plus sauvages de l’ouest. « Island in the sky » : la partie la plus haute (1800 – 1900m) est une immense mesa triangulaire rattachée au reste du plateau par un étroit goulot : le Neck. Petite marche pour atteindre Mesa Arch derrière laquelle se découpe un panorama magnifique. On marche plus longtemps pour découvrir l’Upheaval Dome : un cratère géant de 360 m de profondeur et plus de 4 km de diamètre creusé mystérieusement dans un dôme. On a d’abord pensé que c’était un effondrement dû à la couche de sel ; maintenant les géologues évoquent l’impact d’une météorite…….c’est fabuleux !! Pour finir, au bout de la route, le Grand View Point qui domine un labyrinthe de canyons rouges. Seul bémol : un groupe de 7-8 français…bruyants et grossiers. Dans ces cas là, la stratégie familiale consiste à se regarder et faire silence : surtout ne pas faire comprendre qu’on est, nous aussi, des frenchies !!! Samedi 14 Juillet : On s’ébranle tôt pour Arches…mais il fait déjà chaud. On aurait voulu faire, avec un ranger, Flery Furnace (labyrinthe)….c’est complet. On commence par une petite marche autour de Windows Section : 2 ponts de pierre voisins tout aussi monumentaux l’un que l’autre. Delicate Arch : 45 minutes de montée sans ombre. On marche soit sur un sentier, soit sur des dalles. A l’arrivée au sommet, vue splendide sur cette arche posée comme par miracle au bord de la falaise. On peut même aller dessous. La chaleur est intense…on doit s’arrêter pour boire tous les ¼ heure. Landescape Arch : 30 minutes de marche (0, 8 mile) pour atteindre une des plus longues arches du monde (hauteur 32m, longueur 93m)…superbe. Le sentier se poursuit, en plein cagnard, sur 1, 2 miles en passant sur les rochers à travers des paysages spectaculaires. Patrick oublie l’appareil photo à l’une des pauses….moment de panique quand on s’en rend compte au bout de 15 minutes….Benoît redescend en courant…ouf !! l’appareil n’a pas bougé !! Finalement, on arrive face à Double O Arch…et on est déçu…..on a préféré les précédentes !! Retour pénible à la voiture puis à l’hôtel (on a beaucoup souffert …pourtant on est habitué à randonner, on vit dans le sud….mais ce jour là, on s’en souviendra !!) Mauvaise surprise : la nourriture a gelé dans le frigo de la chambre !!! Ce n’est pas trop grave…on était tellement crevé qu’on n’avait pas faim…. Le soir, dans Moab, au supermarché, je cherche – en vain- des enveloppes (articles introuvables aux USA… je n’en ai pas trouvé une pouvant contenir mes cartes postales). Je m’en inquiète auprès de la caissière…qui m’entraine vers le portique des cartes d’anniversaire…et me donne une vingtaine d’enveloppes !!! Dimanche 15 Juillet : Route 191, puis autoroute 70 et enfin la route 24…on traverse le désert de San Raphaël avant d’arriver dans l’oasis de Fruita. Quelques arrêts rapides : les pétroglyphes indiens gravés à même la falaise …ils auraient près de 1000 ans et seraient l’œuvre des indiens fremont ; l’école de Fruita : petite école d’origine de la communauté mormon. Après un repas rapide, on s’engage sur la piste qui doit nous mener à Cathedral Valley (merci encore Marie !!). On passe aux 4 roues motrices….un gué pour traverser Freemont River…et nous voilà partis pour 56 miles de piste. On retrouve non seulement la conduite islandaise mais aussi les paysages (du moins au début) : Bentonite Hills et South Desert….il ne manque que les fumerolles et l’odeur de soufre !! L’arrivée sur Cathedral Valley est magnifique : ce gros bloc monolithique porte bien son nom. Retour à la route 24 en prenant la piste la plus à l’est…. Une « petite » boucle très sympa……le conducteur s’est régalé !! On n’aura croisé qu’un seul 4x4 !!! Lundi 16 Juillet : Excellent petit déjeuner au Coffee Shop en dessous de l’hôtel. On prend la Highway 12 qui relie Capitol reef à Bryce Canyon : elle traverse des contrées escarpées, colorées et désolées …ce qui lui vaut d’être l’une des plus belles routes des USA. Le temps est couvert…il ne fait que 23° !! Route sinueuse dans une forêt de bouleaux et de pins…point culminant 2928m. Juste avant Boulder, Anasazi State Park (6$) abrite les vestiges archéologiques de l’un des plus importants villages anasazis de la région (12ème siècle). Petit musée avec poteries, reconstitutions d’une hutte et de maisons. La section entre Boulder et Escalante est spectaculaire : plusieurs miles de route étroite au sommet d’une crête vertigineuse avec 2 pans de vide. Escalante : petit parc d’Etat…entrée 6$ : il suffit de prendre une enveloppe, de la remplir (n°immatriculation + date), d’y glisser la somme et de mettre le tout dans la boîte prévue à cet effet…le reçu détachable doit être visible derrière le pare-brise…..On ne verrait pas ça en France !!! Petite marche dans la forêt pétrifiée à l’aide d’un dépliant très bien fait. La route entre Escalante et Cannonville est moins belle à notre goût. Arrivée au Bryce View Lodge…ici tout est sous le contrôle du Ruby’s Inn situé en face : piscine, restaurants, activités, magasins, camping…. On préfère s’en éloigner pour aller manger chez Bryce Canyon Pines (en direction de Zion) : excellent repas (viande grillée et pie au citron et à la crème….) Mardi 17 Juillet : Benoît, le cavalier de la famille, découvre Bryce à cheval…pendant ce temps, le reste de la famille marche.Belle et longue boucle (Queen’s Garden, Peekaboo Loop, Bryce Point……) pour observer de près la forêt de hoodoos (aiguilles et tourelles rocheuses)….Un vrai coup de cœur pour moi pour ce parc. L’après midi, la famille étant reconstituée, on se promène dans la partie nord du parc : Black Birah Canyon, Natural Bridge et Bryce Point. On rejoint ensuite Zion. On entre dans le parc par l’est. La route est spectaculaire par les formations naturelles qu’elle traverse : des lignes horizontales et verticales bien distinctes strient les mesas. On loge à Springsdale : petite ville entièrement consacrée au tourisme…une rue principale bordée de motels, hôtels, restos et boutiques de souvenirs. Mercredi 18 Juillet : Zion : la route goudronnée qui traverse le parc est couverte de bitume rouge afin de ne pas jurer avec le paysage. Ce parc ne se visite pas en voiture mais en shuttle…on doit se garer au parking du Visitor Center. Navette jusqu’à The Grotto où on prend un sentier en balcon au-dessus de la rivière (Kayenta trail) pour aboutir à une cascade…pas très impressionnante ! L’avantage est qu’on marche à l’ombre. On reprend la navette à Zion Lodge jusqu’au terminus : Temple of Sinawava. Le défilé des Narrows commence où la route carrossable s’arrête. Au départ, sentier ombragé en bord de rivière…jusqu’au moment où, si on veut continuer, il faut mettre les pieds dans l’eau. On remonte ainsi la rivière : l’eau est claire et absolument pas froide. Les garçons se trempent complètement….2 heures de marche géniales. On n’est pas allé jusqu’au bout. Avec des tennis, c'est sans souci pour marcher....!! On reprend la route pour rejoindre Las Vegas…70 km avant déjà des pancartes annonçant la couleur !! Le thermomètre monte : 45° !! A l’Excalibur, la voiture est prise en charge et le bagagiste prend nos bagages. C’est hallucinant dès l’entrée dans l’hôtel : d’abord la clim à fond (on a été souvent gêné par les différences de température entre l’intérieur et l’extérieur), le monde, les machines partout, les mariés qui traversent le hall presque dans l’indifférence générale…. Petit tour sur le strip malgré la chaleur : MGM Grand avec ses lions en exhibition et New York-New York avec sa réplique de la statue de la liberté….. Repas au buffet du Mirage (24$ par personne) : excellent !! On avait réservé depuis la France (le 20juin) des places pour le spectacle « Mystère » du Cirque du Soleil…il ne faut pas s’y prendre trop tôt car ils ont l’air de remplir la salle par le bas. On était en catégorie 2, section 203, rang KK : en hauteur et de face….l’idéal. Que dire du spectacle ? 90 minutes de féérie : des prouesses physiques mais aussi beaucoup d’humour… Au retour, on s’arrête devant le Bellagio pour voir le spectacle (gratuit) des fontaines…Un monde fou sur le strip.. …. Jeudi 19 Juillet : Journée à Las Vegas. Le matin : les outlets à l’extérieur de la ville !!! Malgré la promesse de Barstow, on n’a pas pu passer à côté des « affaires de l’année » (Converse, Quiksilver, Calvin Klein…)…et c’est les bras chargés qu’on a regagné l’hôtel !!! Après-midi piscine pour se remettre de nos émotions. Balade sur le strip : Paris, Venetian….. Le soir, buffet du Bellagio : c’est parait-il le must….on ne l’a pas trouvé mieux que celui de la veille. On tente notre chance aux machines à sous, celles qui prennent les cents….Patrick glisse 1$....il « monte » jusqu’à 5$. On change de machine…. L’honneur est sauf…on n’a perdu que notre mise…mais on comprend qu’on puisse devenir accro !! Vendredi 20 Juillet : Bye Bye Las Vegas !! Route 160 en direction de Parhump, puis la 372 jusqu’à Shoshone (nom de la tribu indienne délogée en 1933 lors de la création du parc national)…On entre en Californie. On traverse des paysages de western…on s’attend à voir surgir un cow boy à cheval. Entrée dans Death Valley. Badwater : il fait 46° !! C’est le point le plus bas des USA, à 86m au-dessous du niveau de la mer. Le sol d’un blanc immaculé réfléchit le soleil…… Devil’s Golf Course : un champ de sel cristallisé vestige d’un lac asséché depuis 2000 ans. Artists Palette : par une étroite route à sens unique, on accède à un amphithéâtre. Des pigments ont donné aux pierres volcaniques des couleurs très intenses……… Arrivée au Furnace Creek Ranch : en fait ce « ranch » est un motel qui a le monopole dans la vallée : boutique, épicerie, laverie, poste, musée, piscine, golf….. La moindre activité nécessite l’usage de la voiture tellement on est anéanti par la chaleur !! La piscine est chauffée : un comble !!! Repas sur place : ce n’est pas donné mais c’est très bon.. .., et de toutes façons, il n’y a rien d’autres dans le coin !! A 23 heures, il fait encore 36°…on se couche avec la clim à fond !!! Samedi 21 Juillet : Grand beau mais de la brume (de chaleur bien sûr !!...il fait 41°)…pas trop de vue à Zabrinski Point. Sand Dunes : un morceau de Sahara dans Death Valley. Ces dunes de sable sont l’œuvre des vents qui se rencontrent à ce point précis. On quitte le parc juste avant Panamint Springs, direction sud-est vers Ridgecrest. La route vers Lake Isabella passe parmi des champs de cactus impressionnants avant que la végétation ne redevienne riante au fur et à mesure qu’on s’élève dans la forêt. Dans la plaine, par contre, on voit des champs d’orangers, des oliviers, de la vigne… Three Rivers : intérêt limité et ressources locales réduites !! Il faut faire avec et on y reste 2 nuits !! Repas mexicain très quelconque : personne ne finit son assiette !!! Dimanche 22 Juillet : L’entrée de Sequoia Park est à 6 miles. La route s’élève rapidement : 518m au Visitor Center, + de 2000m à notre premier arrêt : General Sherman Tree. Hauteur 84m, circonférence au sol 31m, diamètre 11m, 1256 tonnes…C’est l’être vivant le plus volumineux sur Terre. Il aurait entre 2300 et 2700 ans. Il fait bon se promener sous ces arbres majestueux avec cette bonne odeur de résine. Crystal cave : on a réservé, dès notre entrée dans le parc, la visite de 12h30. Un sentier abrupt (15 minutes) descend vers la grotte. Des galeries parées de volutes de marbre déploient une féérie de formes et de couleurs. 9-10° : on enfile des pulls !! On fait l’expérience du noir absolu avec, pour seul repère, le bruit de l’eau. Seul bémol : on n’a pas compris toutes les explications du ranger qui parlait très vite. Kings Canyon : parc contigu à Sequoia. General Grant Tree : sentier pavé qui circule au milieu de cette futaie de séquoias démesurés (comme ils ont été, pour beaucoup, découverts après la guerre de Sécession, on leur a donné le nom de généraux illustres) Ce séquoia est cependant moins haut et moins vieux que le précédent. Sur le chemin du retour, on a prévu d’escalader Moro Rock (bloc de granit) situé non loin de Giant Forest. Mais voilà, non loin du parking du Gl Sherman Tree, on voit la navette et des voitures arrêtées. On nous fait signe de regarder et là on voit un OURS !!! Patrick se gare, Benoît jaillit de la voiture pour prendre des photos……Bref, encore une famille qui a vu l’ours !!!! Petite anecdote : un américain nous voyant arrêtés me demande ce qui se passe, je lui répond « a bear »…sauf que « a bear » dit avec l’accent du midi ressemble à « a beer »….il a dû croire que j’allais lui offrir une petite mousse !!!!!! Toutes ces émotions nous ont fait rater l’embranchement de Moro Rock…tant pis !! Le soir, on a mangé italien : bien meilleur que la veille !! Lundi 23 Juillet : C’est sans regret qu’on quitte Three Rivers. Route 198 en direction de Visalia et Tulare, puis la 99 jusqu’à Manteca (on passe à côté de Fresno). Autoroute 205 puis la 530 qui passe à côté d’un magnifique champ d’éoliennes. L’arrivée sur San Francisco est fabuleuse avec le passage d’ Ooakland Bridge (4$) A 14 heures, on est devant l’hôtel Bijou. Petit hôtel sympa. On décharge complètement la voiture avant d’aller la rendre chez Alamo…..2915 miles : 4664 kms……aucun souci. Circuit dans Financial District. C’est le Wall Street de SF : banques, buildings…Mais aussi un petit musée (gratuit) : Wells Fargo History Museum (florissante compagnie californienne qui débuta en exploitant des diligences, puis le transport d’or et sa garde en dépôt…pour finir en banque !!) Balade le long des quais : Fisherman’s Wharf est très fréquenté par les touristes. Il regroupe plusieurs jetées (piers) Pier 39 : ce quai est annoncé par les cris assourdissants des otaries qui ont élu domicile en 1990 (suite au tremblement de terre) sur les pontons flottants. Ce sont surtout des mâles, les femelles sont au large avec les petits. Du coup, tout un complexe touristique s’est créé en avancée sur la mer. Repas au Bubba Gump : spécialités de crevettes mais surtout inspiré du film Forrest Gump avec des allusions constantes au film qui passe en boucle. C’est sympa et correct. Mardi 24 Juillet : Petit déjeuner à l’hôtel minable !! Peu de choix….on est obligé de s’acheter autre chose dans la rue !! Passage à l’office du tourisme pour faire le plein d’informations et acheter un pass 3 jours (18$) pour les transports en commun. China Town : la communauté chinoise de SF est la plus importante au monde, en dehors de la Chine. Old St Mary’s Cathedral (1ère cathédrale de la ville 1854), boutiques typiques (cerf volants, ustensiles de cuisine, plats cuisinés…) On loue des vélos sur Columbus Avenue chez Bike and Roll. Casque obligatoire pour les mineurs. Nous voilà partis le long des quais…et pour rejoindre le Golden Gate ça monte !! Construit entre 1933 et 1937, ce pont- à 67m au dessus de l’eau- relie SF à Marin County. 2, 6km de chaussée avec une voie réservée aux cyclistes et piétons…..c’est fabuleux…malgré le brouillard et le vent !! On fait l’aller retour dans la foulée….l’absence de vue nous a fait renoncer à aller plus loin. Plutôt que reprendre la piste cyclable le long des quais, on monte jusqu’au quartier Presidio. Jackson St….ça monte…et ça descend !!, Van Hess Avenue et enfin une montée très raide (on doit pousser les vélos en appui sur les orteils !!) pour se retrouver en haut de Lombard Street. C’est la rue la plus sinueuse au monde….pour adoucir la pente à 27%, on a construit une chaussée avec 8 virages en épingle à cheveux (16%). Emotion garantie en descendant sur nos vélos, les maisons sont superbes (des hortensias en fleurs). La perspective vue d’en bas est aussi impressionnante. On rend ensuite nos vélos après ces 4 heures de balade sportive !! Cable car pour rejoindre l’hôtel. Bus 21 jusqu’à Alamo square : petit parc entouré de splendides vieilles maisons victoriennes. Les « seven sisters » du côté de Steyner St sont 7 maisons colorées et pittoresques construites à la fin du XIXe siècle. Magnifique vue avec les buildings de SF en arrière plan. Arrêt au Civic Center :quartier de l’hôtel de ville avec sa coupole qui rappelle celle de St Pierre de Rome. On rejoint le centre à pied en traversant Tenderloin : un quartier qui craint surtout le soir vu sa forte concentration de homeless (encore quelque chose qui nous a fortement marqués : le nombre impressionnant de SDF)…les garçons se voient quand même proposer du canabis !! Repas chez Lefty O’Douls : sorte de pub-self où on mange correctement et pas cher !! Mercredi 25 Juillet : Copieux petit déjeuner chez Dottie’s True Blue Cafe (œufs, pancakes…)….c’est réputé donc on fait la queue !! On rejoint les quais et plus particulièrement l’embarcadère pour Alcatraz….on a oublié de réserver depuis la France…..donc pas de place avant 8 jours !!! Tant pis, on ne peut s’en prendre qu’à nous-mêmes !!! Du coup, on se promène dans les rues, on flâne…. Métro ligne N à Union Square, direction Ocean Beach. On s’arrête à Judah-19th Avenue pour rejoindre le Golden Gate Park . Pendant plus de 2 heures, on se balade au vert. Créé en 1870 (à l’époque c’était une vaste étendue de dunes), un million d’arbres, 6000 variétés. On circule autour du Stow Lake où on peut faire du cabotage. On s’arrête devant De Young Musee qui a ré ouvert en 2005. Avec sa façade recouverte d’une « peau » de cuivre, on croirait un porte avion rouillé…mais avec le temps, le cuivre devrait virer au vert !!! On rejoint le centre….quelques derniers achats. On n’aura pas vu le soleil de la journée…et c’est la seule fois où on aura enfilé une « petite laine » !!! Excellent repas…dans un resto français (Anjou, Campton Place ) !!! Jeudi 26 Juillet : Petit déjeuner en dehors de l’hôtel !! On prépare les sacs…malgré nos nombreux achats dans les outlets, on arrive à tout caser !! On passe au Visitor Center où on avise un jeune couple de français à qui on donne nos pass…vu qu’ils sont encore valables un jour et qu’on ne peut pas les utiliser pour rejoindre l’aéroport. Ils viennent d’arriver et vont faire globalement le même circuit que nous…dans l’autre sens. On prend nos tickets pour le BART (sorte de RER) qui dessert SFO. Le fonctionnement des distributeurs est différent du notre : on paye, on choisit notre destination et on imprime…..Ce qui est sympa, c’est qu’il y a toujours quelqu’un pour nous aider. En ½ heure, on est à l’aéroport. L’enregistrement est interminable…on est derrière un groupe de jeunes français qui terminent un voyage financé par le Conseil Général des Bouches du Rhône….à les voir, on se demande ce qu’ils auront retenu de leur voyage !!!! On décolle à 16 heures…voyage pénible comme je l’ai déjà dit. On arrive même en avance à Roissy (il est 11 heures…vendredi 27 Juillet) et on doit attendre la passerelle !! On récupère notre voiture chez nos amis et, malgré le manque de sommeil, on décide de prendre la route en direction du sud……En se relayant régulièrement au volant, on arrive à 19h30 à Vaison. Bien nous en a pris, le samedi était classé « noir » par Bison Futé !!!

Pour terminer, le décalage horaire au retour est difficile à assimiler !! La première nuit en France, toute la famille était debout à 4 heures du matin !! Il ne faut surtout pas être ensuite tenté par une sieste…. En 3 jours, tout est rentré dans l’ordre.

On a aimé : Benoît : Zion et la marche dans l’eau (Défilé des Narrows) Philippe : Bryce canyon et San Francisco Patrick : Arches et Las Vegas (pourtant il n’a rien gagné !!) Domi : San Francisco (vraiment un coup de cœur pour cette ville….si l’un des garçons pouvait avoir la bonne idée, un jour, d’y aller faire un stage de fin d’études !!!) et Bryce (les couleurs, la randonnée qui nous fait « plonger » à la rencontre des hoodoos.) Mais aussi, l’accueil et la gentillesse des américains.On n’a pas aimé : Le fait d’avoir « loupé » Alcatraz La « croisière » sur Lake Powell (trop longue à notre goût)
Vivre et travailler à Marseille English translation pending
by Sévérin · 2007-08-30 · 10 replies
Bien le bonjour aux éclaireurs du Forum, 😉

😎 De retour vers la France et l'ayant quitté depuis quelques années, je recherche des informations qui puissent me faire progresser dans mes recherches et dans mes démarches.

Je désire m'installer à Marseille parce que j'y ai déjà vécu et je trouve cette ville superbe dans le sens le plus large.

Mon souci c'est l'emploi, à part l'anpe quelles sont les possibilités de recherche sur place?

Le logement un 2 ou 3 pièces dans un quartier abordable et non loin des lieux où se trouvent des activités culturelles ou sportives (foot et handball)?

Je souhaite pouvoir vous lire et trouver de sérieux conseils.... Merci d'avance.

Séverin😏
Iinéraire pour deux ou trois semaines en France English translation pending
by Youkettte · 2007-08-20 · 114 replies
Bonjour je suis nouvelle 🙂

Nous planifions un voyage en France pour 2 ou 3 semaines en juin prochain....

Bon... j'étudie par dessus la tête...

J'étudie les cartes, visite les nombreux sites internet qui parlent de voyages.... me suis achetée les guides du routard de la Provence et celui de la Côte d'Azur mais... plus je lis....plus j'ai des questions

Premièrement, nous nous cherchons un itinéraire

Deuxièmement, nous ne sommes pas trop chauds à l'idée de louer une voiture car la conduite est, paraîtrait-il, très différente de la nôtre ainsi que les routes, surtout dans les grosses villes et c'est là que se trouvent les aéroports...

Mais... si nous ne louons pas une voiture, serons-nous confinés seulement dans les grandes villes? Je sais qu'il y a les TGV... c'est une avenue que je vais explorer...

Serions-nous mieux de choisir 2 villes où il y a un aéroport, se déplacer en car ou à pieds et afin de pouvoir visiter entre les deux, se louer une voiture?

Ah... autre point.... se peut-il que les restos et bistrots soient beaucoup plus dispendieux en Provence et sur la Côte d'Azur qu'au Québec?... Mes références viennent du guide du routard...

Vos commentaires et expériences me seraient d'un grand secours...

Je parles de Provence et Côte d'Azur mais si mon budget ne me permet pas ces destinations, je suis prête à visiter tout pays de l'Europe...

Je ne connais rien, mais rien du tout, au delà de la grande mare...

Que me suggérez-vous? Tout sera en fonction de l'itinéraire...

Ah... oui pour l'hébergement, est-ce vraiment mieux de tout réserver à l'avance, à la journée près ou est-ce facile, rendus sur place, de trouver des hébergements à la dernière minute. Nous désirons voyager en chambres d'hôtes, ce qui est l'équivalent ici du bed and breakfast... Pour nous, les contacts avec les gens sont importants et rassurants...compte tenu que nous sommes néophytes...

Ouf que de questions (gênée)

Merci de vos réponses
Croisière "Égypte éternelle" avec Kuoni? English translation pending
by Allegro35 · 2007-08-18 · 24 replies
Bonsoir, Nous partons le 13 octobre pour un circuit croisière à bord du M/S Kon-Tiki, il s'agit du circuit Egypte éternelle sur 11 jours, avec KUONI. Qui pourrait me donner des renseignements, à la fos sur le bateau et sur le circuit. Des indications sur les horaires d'avion et aussi des excursions. Des conseils en général. Merci pour votre coopération. A plus Allegro35

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