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Nord et Sud: de Chicago à la Nouvelle-Orléans English translation pending
by Oltean · 2018-08-11 · 180 replies
Bonjour à tous,

Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.

Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.

Place aux souvenirs.

Chicago

Prélude

Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.

Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.

Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.

Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :

Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.

Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Retour de croisière en Alaska avec NCL English translation pending
by Vsylvie · 2018-08-08 · 50 replies
bonjour tout le monde ! voila après un retour un peu catastrophique hier (nous étions à FRANCFORT hier lors de l'alerte ...) nous sommes rentrées de notre croisière en Alaska à bord du Novegian Jewel

j'ai donné il y a peu un compte Facebook ou nous avons retracé notre parcours, car nous avons fait un petit road trip avant d'embarquer ... pour ceux qui veulent aller voir, je redonne le nom Mother and daughter in Alaska car oui j'ai laissé l'homme à la maison, ou plutôt affalé sur un transat à dormir, pendant que moi et ma fille nous vivions une formidable aventure (ne vous inquiétez pas, il n'a pas été malheureux, il a pu pratiquer son sport favori: dormir toute la journée ...

bref nous avons embarqué le 31 juillet, mais nous étions arrivées le 17 en alaska... nous avons vécue une formidable aventure ...

donc ... à la question qui va venir rapidement "cela vaut 'il le coup de faire tout ce trajet, absorber les 10 heures de décalage horaire, pour faire une croisière d'une semaine ? " je répondrais OUI mais ... A la condition de faire comme nous un road trip avant .... sinon vous ne verrez pas grand chose de l'Alaska !

et à "est ce utile de faire une croisière après un road trip en alaska ? " la .. je réponds oui, si le budget le permet, l'Alaska est une destination très chère ou la moindre excursion coute chère, (je parle de la partie road trip aussi ) après il est vrai qu'après presque 15 jours à mal dormir dans des hôtels mal insonorisés, chers et parfois très limites (souri dans la chambre, toilettes sur le palier, mauvaise odeur etc etc ) à manger à peu près la même chose, car nous ne pouvions pas cuisiner, faire et refaire sans arret la valise, etc etc nous avons apprécié le confort du bateau... cela nous a permis aussi d'en voir un peu plus, de ne pas faire de longues heures de voiture (j'étais le seul chauffeur, et ça a été parfois difficile...) et quel bonheur aussi de voir le souffle des baleines, les bancs de dauphins, les orques ... passer à coté du bateau !!! de jolies navigations aussi, comme la vision du hubbard glacier !! dépassant tout ce qu'on avait pu voir auparavant !!! et le passage intérieur aussi etait vraiment sympa !!

nous n'avons pris aucune excursion avec le bateau, je ne pourrais donc pas vous donner mon avis dessus, mais elles étaient relativement chères, mais très variées

En tout cas, je ne regrette pas d'avoir fait les deux, même si le mauvais temps s'est invité sur une partie ...

le bateau, et la compagnie C'était la première fois que je partais avec NCL plutôt très bonne impression, ! il est vrai que je partais avec des attentes différentes de d'habitude, ne vivant pas du tout ma croisière de la même façon qu'avec l'homme ... nous avions un forfait tout compris: boissons illimitées en dessous de 15 dollars, alcool et boissons non alcoolisées, sauf..et la c'est vraiment paradoxal ... l'eau plate, l'eau gazeuse, et les jus de fruits pressés .. par contre on avait dans la cabine en arrivant une bouteille d'eau par jour et par personne que finalement nous n'avons quasiment pas bu car nous n'en prenions que pour descendre à terre, sinon au restaurant, nous demandions de l'eau en carafe ma fille du vin, et moi parfois des sodas nous avions aussi une sélection de cafés, mais pas utilisée et les frais de séjour compris donc hors dépenses personnelles il n'y avait rien a rajouter

nous avons pris un forfait spa un peu plus de 300 dollars pour la semaine à deux ils ne vendent que 60 forfaits pour éviter la surpopulation au spa il y a une partie non mixte avec sauna hamam et jacuzzi (comme ceux autour des piscines) partie change avec à dispo peignoirs et serviettes et une partie mixte avec un jacuzzi façon costa avec le banc en fer mais plus petit, et des sièges chauffants faces à la mer, à la proue du bateau, idéal pour guetter les baleines, et les bancs de dauphins !! (quand on ne s'endort pas dessus chose absolument irrésistible ... ) dans cette partie thé orangeade citronnade orange café sont à dispo

la cabine, nous avons eu une cabine familiale, avec un lit d'appoint qui descend du plafond mobilier un peu vieillot, et abimé, une grande armoire pour pendre desaffaires, quelque étagères et tiroirs .. suffisant pour toutes les deux, mais petit pour une famille la salle de bain plus grande que chez costa avec possibilité de séparer les toilettes par une porte en verre (douche aussi avec porte en verre ) les lis étaient séparés à notre arrivée, mais du coup un etait collé contre le mur de la salle de bain la taille et celle du balcon sont de la même taille qu'une cabine standard chez costa balcon au sol abimé et rouillé ..mais surement normal par ces latitudes

pour manger nous avions le choix, entre deux restaurants au même menus, mais au style different, nous avons toujours été au même, au fond du bateau avec une immense baie vitrée donnant sur le sillage arrière un restaurant chinois avec menu inchangé, nous y avons été deux fois, un midi et un soir .. très bon un restau au decors style irlandais , ouvert 24H/24 avec quelque plats le self pleins de petits ilots, avec différents thèmes ... inde, asiatique, salades, chaud, froid, pâtes, hamburgers à la demande, pizzas desserts, fromages etcetc, glaces .. assez bon, pas de queue aux stands abordables de differents cotés, limitant ainsi les embouteillages des fontaines de boissons pour tout le monde et enfin un grill et un petit self au fond du navire donnant sur la partie ouverte les trois ouvrant et fermant à tour de rôle
Walks in the Kingdom of Siam
by Jojoone1 · 2018-08-07 · 205 replies
Sometimes a trip to Thailand starts in a hotel near an airport, where guests have misunderstood the meaning of the name easyJet...



We know all too well that this long flight will leave us a bit jet-lagged when we arrive...



all while hoping we won’t start our stay completely...



Still, we’re lucid enough to notice that they could’ve at least leveled the ground before adding the decor at the airport:



As always, our arrival is under the watchful eye of some...



under the frankly curious gaze of others...



but of course, there are plenty who couldn’t care less...



All that’s left is to set off exploring, while staying cautious so we don’t get caught off guard...

Vol + circuit en voiture pour le Québec English translation pending
by Papillon83 · 2018-08-02 · 94 replies
bonjour

j'ai lu que depuis Marseille ou nice il y a des vols d'air transat ou air canada et on parle d'air canada rouge car moins cher qui a eu l'expérience de ces charters ? confort est ce le même que les autres sachant que j'ai pris Air France pour la Guadeloupe et qu'on a guère de place pour autant ! côté repas je m'attends pas à de la haute cuisine c'est surtout au niveau des retards et s'il y a un écran pour s'occuper (au pire on a la tablette sin on peut la charger ?) par ailleurs, nous ne sommes jamais allés et on nous a conseillé d'y aller entre le 1et 15 octobre est ce les meilleures dates pour voir les couleurs d'automne ou il y a un choix plus grand ?

Nous aimerions faire de jolies randonnées près des lacs, rivières, montagnes bref la nature avec des dénivelés de moins 500M niveau moyen et d'environ 3/4h maxi et au niveau route pas plus de 2/3H entre chaque étape

j'ai vu des itinéraires sympas montreal/Mont tremblant/ MAURICIE/ LAC ST JEAN/ FJORD DE SAGUENAY/CHARLEVOIX/ QUEBEC on m'a parlé aussi du parc des hautes gorges , de la baie de st paul

j'aime aussi les coins typiques avec des chalets et pas trop les villes à part si c'est vraiment à voir culturellement

Que pensez vous de ces destinations sachant que j'ai 2 semaines ? avez vous des conseils ?

Pour les hébergements à ces dates faut il réserver à l'avance ou peut on faire petit à petit si le coin nous plait comme çà on reste plus longtemps

et côté loueur de voiture que me conseillez vous ?

nous aurions aimé voir les chutes du Niagara comme tout bon français qui va pour la 1ere fois au Canada mais çà me parait loin en distance y a t il des transports intérieurs pour s'y approcher ?

merci de toutes vos réponses
30e anniversaire de la mort de Nico English translation pending
by Taamaden · 2018-07-29 · 79 replies
Icône à une fin tragique

Mannequin pour Vogue, actrice de Fellini, muse d'Andy Warhol, amante de Bob Dylan, Brian Jones, Jim Morrison, Leonard Cohen, Jackson Browne et Alain Delon, auteure-compositrice, musicienne et chanteuse à une voix gutturale et sans émotion : elle est principalement connue pour avoir interprété trois morceaux éblouissants dans le mythique premier opus du Velvet Underground, sorti en mars 1967 et baptisé aussi "l’album à la banane" (Femme Fatale, I’ll Be Your Mirror et All Tomorrow΄s Parties + au chœur sur Sunday Morning): Christa Päffgen, plus connue sous le nom de Nico. Mais la vie de Christa Päffgen, dite Nico, ne s’arrête pas à la courte aventure Velvet, loin de là...

Nico est née le 16 octobre 1938 à Cologne. Un enfant de guerre qui ne connaîtra jamais son père. A la fin dés années 50, elle est un des mannequins les plus convoités, vit entre Paris et Londres et rencontre Bob Dylan, Brian Jones et Jimmy Page. En 1959, elle interprète son propre rôle dans le film La Dolce Vita de Fellini. Au début des années 60, elle commence à expérimenter avec des drogues. A New York, la très belle blonde au regard hypnotique charme Andy Warhol et devient l’une des égéries du pape du pop art qui la fait jouer dans plusieurs de ses films (Chelsea Girl, Sunset…) et l’impose comme chanteuse du Velvet Underground. Toutefois, sa collaboration avec les autres Velvets n’est que de courte durée.

Elle commence alors une carrière solo, et enregistre dans les deux décennies suivantes une série d'albums acclamés aujourd'hui par les critiques, avec notamment John Cale, Brian Eno et Phil Manzanera (les deux derniers sont membres du groupe Roxy Music). C’est surtout grâce à John Cale qui l’encourage à écrire et composer, qui produit quatre de ses albums solo, tout en s’occupant des arrangements et en jouant de plusieurs instruments.

En 1967, Nico signe son premier album solo Chelsea Girl, titré ainsi en référence au film d’Andy Warhol dans lequel elle a joué. Les morceaux proviennent de la plume de Bob Dylan (I’ll keep it with mine), Tim Hardin (Eulogy to Lenny Bruce), Jackson Browne (These Days / Somewere there’s a Feather), et des Velvets Lou Reed, Sterling Morrison et John Cale (Little Sister / Chelsea Girl / Winter Song / Wrap your Troubles in Dreams). Dans cet album original, aux arrangements de cordes et de flûtes, Nico affirme d’emblée un style unique. Sa voix se fait plus sombre et spectrale, plus fascinante et mélancolique aussi… Mais l’album ne connaît pas un grand succès.

A partir du deuxième album solo (1969), The Marble Index, suivant les encouragements de John Cale, Nico écrit toutes les paroles et la musique, et elle y joue de l’harmonium, qui devient désormais son instrument de prédilection. La musique de Nico s’oriente de plus en plus nettement vers une musique non conventionnelle aux tonalités proches de la New Wave la plus sombre et du rock gothique. Sinon, elle commence à prendre de l’héroïne, une drogue qui l’accompagnera jusqu’au bout de sa vie.

A partir des années 70, Nico vit entre Berlin, Paris, New York et Ibiza. En 1969, la chanteuse rencontre le cinéaste français Philippe Garrel avec lequel elle vivra pendant neuf ans. Elle participe au cinéma de lui et publie également un recueil de poèmes, Chemin d’une vie.

Le 13 décembre 1974, Nico se produit en concert avec le groupe Tangerine Dream à la cathédrale de Reims devant plus de 5 000 personnes.

En 1981, Nico enregistre un autre album : Drama of Exile, premier album sans John Cale qui contraste avec ses travaux précédents avec John Cale en mêlant rock et arrangements moyen-orientaux, "a tentative foray into post-punk" (Wikipedia). L’album comprend le classique reedien I’m Waiting for the Man et Heroes de David Bowie.

En 1985, Nico enregistre son dernier album studio, Camera Obscura, très expérimental aux sonorités jazz sur lequel elle reprend la pièce célèbre My Funny Valentine du trompettiste Chet Baker.

C’est le 6 juin 1988 à Berlin(-Ouest) que la chanteuse donne son dernier concert, à la fois magique et mémorable, à savoir dans le cadre de "Berlin – Capitale européenne de la culture 1988", au Planetarium de la Wilhelm-Foerster-Sternwarte. Accompagnée par The Fraction (qui sont James Young – piano, Graham Dowdall – batterie, Henry Olson – guitar), un auditoire enthousiaste devient témoin de la musique idiosyncrasique de Nico… Ce concert est enregistré et édité sous "Nico’s Last Concert : Fata Morgana" (voir en bas).

A peine plus d’un mois après ce concert, le 18 juillet 1988, Nico meurt à l’hôpital d’une hémorragie cérébrale, quelques heures après une chute à vélo sur l’île d’Ibiza. Une des morts les plus absurdes de l’histoire du rock’n’roll : montée sur son vélo, vêtue d’un pantalon de cuir noir et d’autres vêtements lourds, son corps émacié, rongé par la drogue, s’effond à 40 degrés à l’ombre. La femme qui a tourné la tête d’un grand nombre des hommes les plus recherchés des années 60 et qui est devenue aussi une icône de la musique, perd la vie sur le bord d’une route sous le soleil ardent de l’Espagne.

Il y a trente ans...

Au milieu de la forêt de Grunewald à Berlin, à côté de sa mère Margarete, le cimetière (surnommé "cimetière des suicidés" par les Berlinois) est la dernière demeure de l’îcone du rock ambiance 60s...

Discographie :

Albums studio :

1967 : The Velvet Underground and Nico 1967 : Chelsea Girl 1969 : The Marble Index 1970 : Desertshore 1974 : The End 1981 : Drama of Exile 1985 : Camera Obscura

Albums live :

1974 : June 1, 1974 (avec John Cale, Kevin Ayers, Brian Eno) 1982 : Do or Die: Nico in Europe 1985 : Nico Live in Pécs 1986 : Live Heroes 1986 : Behind the Iron Curtain 1987 : Nico in Tokyo 1988 : Nico’s Last Concert : Fata Morgana 1989 : Hanging Gardens 1994 : Heroine

Compilations :

1998 : Nico: The Classic Years 2002 : Innocent & Vain – An Introduction to Nico 2003 : Femme Fatale – The Aura Anthology 2008 : Le Cinéma de Serge Gainsbourg – Musiques de films 1959-1990

Biographie :

Feray, Serge (2016). Nico, femme fatale. Le mot et le reste. Graf-Ulbrich, Lutz (2015). Nico – In the Shadow of the Moon Goddess. Kindle. Witts, Richard (2017). Nico : The Life and Lies of an Icon. Kindle.

Hery





www.youtube.com/watch?v=dMeZCPbM6bA
USA - États de Washington et Oregon: un très beau voyage en dehors des circuits traditionnels English translation pending
by Corserandos · 2018-07-29 · 18 replies
Bonjour,

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un très beau circuit de 17 jours effectué du 26 septembre au 12 octobre 2017 : Seattle, Mount Rainier N.P., Mount St Helens N.V.M., Portland, côte ouest, Olympic N.P



Participants: 2 adultes (62 et 64 ans)

Météo : beau temps exceptionnel à Seattle (25°), assez beau pendant le circuit, température très fraîches le matin dans la chaîne des Cascades mais très agréables la journée, exceptionnellement peu humide dans la péninsule Olympic.

Déplacements : transports en commun à Seattle, voiture de location pour le circuit.

Logements : hôtels réservés par internet quelques semaines avant le départ, généralement conformes à nos attentes.

Nos coups de cœur :

- Seattle : la vue depuis Bell Street Pier, le panorama depuis Space Needle, Chihuly Garden & Glass, Pioneer Square. - Mount Rainier N.P. : le loop trail de Carbon River, Reflection Lake, le Skyline Trail. - Mount St Helens : la balade au Spirit Lake, Windy Ridge. - Portland : Pearl District, la vue du Portland Aerial Tram, les food carts. - Côte ouest : Cape Kiwanda, le petit port de Garibaldi et son resto de fish & chips, Hug Point, Cannon Beach, Indian Beach. - Olympic N.P. : le Sam Loop Trail, le Hall of Mosses Trail, le site d’observation des saumons le long de Sol Duc.

Nos déceptions : - Seattle : le Discovery Park - côte ouest : la balade vers Cape Lookout, le Clatsop Trail

Les bonnes surprises : - la météo - la qualité de la nourriture dans les restaurants que nous avons choisis ou qui nous ont été recommandés - la qualité de l’accueil en général.

La mauvaise surprise : le nombre de sans-abris à Seattle, du jamais vu à ce point dans une ville américaine.

Observations : - Nous avions le temps et avons passé 4 ½ jours à Seattle, ce qui est beaucoup. Pour voir l’essentiel, deux jours suffisent en faisant la croisière dans le port, en montant à Space Needle, en visitant Pioneer Square et Queen Anne, et en flânant au Pike Place Market. Pas besoin de voiture, les transports en communs sont nombreux.

- Portland est une belle ville mais sa visite semble un peu redondante après celle de Seattle. Il faut cependant une étape entre Mount St Helens et la côte ouest.

- Nous avons bien pris le temps aussi au Olympic National Park mais il y a moyen de réduire d’un jour. On aurait pu aussi passer une deuxième nuit au Lake Crescent et rayonner à partir de là au lieu de s’arrêter à Forks.

- Au total, ce séjour peut facilement être raccourci de 4 jours.

- A la fin du voyage, on s’est demandé si on n’aurait pas dû faire notre circuit dans l’autre sens car on a commencé par le plus beau, mais c’est peut-être aussi la météo qui nous a amenés à cette réflexion.

Jour 1 : Europe -> Seattle a.m. : - vol vers Seattle - Sky Light Rail pour aller Downtown. Installation dans le quartier de Belltown. p.m. : - Balade en front de mer par Alaskan Way – beau point de vue du Bell Street

Pier (le port, la ville, le Mt Rainier) - Croisière dans le port (Argosy Cruise : City Tour 1h – bonne 1ère approche,

agréable et reposante) - Nuit dans le quartier de Belltown (très central et pratique pour les visites)

Arrivée à Seattle vers 11h. Temps splendide. On voit bien le Mont Rainier, bien enneigé, qui dépasse tout avec ses quelque 4.000 m. On prend le Sky Light Rail pour aller downtown. Nous avons en effet suivi les guides qui recommandent de ne pas s’encombrer d’une voiture à Seattle. Il faut faire des kilomètres à pied jusqu’à la station. Le trajet est fort long jusqu’à Westlake mais pas désagréable du tout. Il faut encore marcher une dizaine de minutes jusqu’à notre hôtel dans le quartier de Belltown, choisi pour sa proximité avec tous les sites de visites et les transports en commun. C’est un quartier qui bouge beaucoup, avec plein de restos et de bars, mais malheureusement en chantier lors de notre visite. Ce qui nous frappe d’emblée, c’est le nombre de sans-abris. On va faire un tour sur le Waterfront. Très beau point de vue sur la ville et ses gratte-ciel, la baie, le port et le Mont Rainier à partir de Bell Street Pier.



On décide de faire un tour en bateau dans la baie (Argosy Cruise, City tour à 14h45, 1h, 25 USD). Les commentaires ne sont pas d’un grand intérêt mais les vues assez plaisantes. C’est une bonne première approche, reposante après le voyage. On aperçoit aussi les montagnes d’Olympic Park. Il paraît que c’est rare de voir le Mont Rainier aussi dégagé à cette époque.









Retour à l’hôtel et dîner au « Local 360 » (bel endroit, branché mais très sympa, bonne cuisine avec produits de proximité). Nuit au Belltown Inn. Chambre moderne, confortable et propre, un peu étriquée à deux quand on a beaucoup de bagages. Accueil particulièrement agréable. Agréable terrasse sur le toit. Pas de petit déjeuner ni de restaurant mais différentes bonnes adresses à proximité. Situation parfaite pour les visites et les transports en commun.

Jour 2 : Seattle a.m. : - South Lake Union : Center for Wooden Boats (bateaux anciens au bord du lac –

endroit plaisant et très paisible) - Space Needle (montée à la tour pour la vue panoramique sur toute la baie et les

montagnes - impressionnant) - Chihuly Garden Glass (sculptures monumentales en verre - étonnant) + déjeuner

à l’agréable restaurant du musée p.m. : - Queen Anne : Counterbalance (maisons victoriennes) & Kerry Park (vue sur

Seattle et Mt Rainier)

- Olympic Sculpture Park pour le coucher du soleil

Comme il n’y a pas de petit-déjeuner à l’hôtel, nous allons le prendre au « Macrina », dans la 1ère avenue, un endroit très réputé pour son pain. Les viennoiseries y sont délicieuses mais ont un prix. Il fait toujours aussi beau et nous décidons donc d’aller voir la vue à la Space Needle. Comme elle n’ouvre qu’à 10h, nous allons attendre l’ouverture en passant par le Center for Wooden Boats au bord de Lake Union. Endroit très paisible avec des bateaux anciens de toutes les tailles, de la barque d’esquimau en peau de phoque au bateau à vapeur, en passant par des superbes voiliers. On voit des hydravions se poser sur le lac, qui est en fait un bras de mer.





Après ce petit tour bien sympathique, il est l’heure d’aller au Seattle Center et à la Space Needle. Ce centre est le site de l’exposition universelle de 1962. Un ascenseur monte en un temps record jusqu’à une plateforme où la vue sur la ville, la chaîne des Cascades, les bras de mer, le port, les monts Olympiques est assez grandiose. Dommage qu’il y ait toujours une petite brume mais le Mont Rainier est de nouveau bien visible, ainsi que Glacier Point et le Mount Baker, tous deux bien enneigés et dépassant les autres sommets.









En descendant, on fait un tour du Center, notamment pour voir le Mopop de l’extérieur, à l’architecture très particulière, réalisé par l’architecte du musée de Bilbao. Ensuite, visite du Chihuly Garden & Glass, un musée de sculptures en verre, en partie à l’intérieur, en partie dans un jardin ou dans une serre. Si tout n’est pas très beau, le travail est extraordinaire. C’est dans le jardin que se trouvent les ensembles les plus sobres et les plus harmonieux. Très chouette visite, originale et assez féerique. Déjeuner dans le très agréable restaurant du musée, le « Collection Café », une sorte de serre, à la cuisine de qualité. Mieux vaut réserver au début de la visite.





Après le déjeuner, direction Queen Anne, situé sur la colline. La dernière partie de la 3ème avenue monte sérieusement et se termine par des escaliers, comme à San Francisco. C’est un quartier huppé avec de très belles maisons et beaucoup de végétation.



On prend alors Highland Drive pour atteindre le Kerry Park dont on dit qu’il offre la plus belle vue sur la ville. Dommage qu’une énorme grue la barrait en partie.



Retour par Olympic Sculpture Park qui surplombe le Pudget Sound. On parcourt des chemins agréables bordés de sculptures, certaines monumentales comme ces grands panneaux de métal rouillé, bombés et ondulés, qui ont assez belle allure, ou cette œuvre rouge de Calder.



Ce parc est contigu avec le Myrtle Edwards Park où les gens se reposent sur une petite plage en regardant les Monts Olympiques. Un endroit très plaisant.



Retour à l’hôtel complétement rabotés.

Dîner au « Queen City Grill » en terrasse, très correct (ne pas manquer le carrot cake). Nuit au « Belltown Inn »
Correspondance courte entre un vol Cebu Pacific et Philippine Airlines English translation pending
by Melody95 · 2018-07-18 · 23 replies
Bonjour à tous,

Nous allons prendre un vol au départ de Dumaguete à 8h00 pour une arrivée à Cebu à 08h45 par la compagnie Cebu Pacific.

Nous avons un second vol le même jour qui part de Cebu à 10h50 pour une arrivée à Coron (Busuanga) à 12h05 par la compagnie Philippines Airlines.

Ce qui nous fait moins de 2h pour la correspondance. Pensez-vous que c'est jouable au niveau du temps ?

Je vous remercie beaucoup de votre aide. 🙂
Nord de Madagascar par la route en famille English translation pending
by Gallinaccia · 2018-07-14 · 27 replies
Bonjour, nous allons voyager au mois d'Aout à Madagascar en famille pour 3 semaines et demi, 2 adultes et trois ados de 12, 15 et 17 ans. Nous allons être surtout dans le nord entre diego et nosy be. J'ai plusieurs questions: - vu les prix des avions (nous sommes 5 🤪), on souhaiterait partir de Tana vers le nord (antsohihy) en voiture avec chauffeur, quitt'à visiter des lieux sur le trajet (Ankarafantsika?). Quelqu'un a une idée du prix que cela pourrait couter? Faut-il réserver "le trajet" de France et comment? - j'ai l'impression, en lisant le forum que les chauffeurs finalement sont des guides, et qu'one fois qu'on part avec, on passera une bonne partie du séjour avec, pour visiter d'autres lieux etc etc. Nous avons pas mal voyagé dans des pays où il fallait des voitures avec chauffeurs, mais en général, le trajet terminé c'était chacun sa route. Comment ça se passe à mada??? - on se demandait si ajouter la cote de la vanille, jusqu'à nosy mangabé et saint marie pour faire une boucle pour rentrer à Tana, mais je crains qu'il nous faudrait alors au moins 2 mois... Qu'en pensez vous? Merci pour vos conseils!
Les vendeurs à la "sauvette" de Barcelone, un phénomène envahissant English translation pending
by Patxi1 · 2018-07-08 · 380 replies
Hola !!

Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.

A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants. (explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).

Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias. Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre. Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.

Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police. Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!

A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes. Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.

Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.

Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone : youtu.be/2KJ652sM390

Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !! Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.

Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...

Hasta luego 😎
Les vacances d'un Bobo English translation pending
by Zorba · 2018-07-01 · 335 replies
Les vacances d’un Bobo

C’est Juillet, il faut que je pense à trouver une nouvelle destination : J’aimerais passer deux semaines dans un pays sans avoir la honte en pensant aux pauvres gars en prison, j’aimerais aussi éviter d’aller chez des Fachos ou des Racistes, remarquez ça va souvent ensemble. Il me faut aussi un petit apport culturel, je ne veux pas bronzer idiot. Le coté éco-responsable est important : J’ai une Appli sur mon Smartphone qui me donne en temps réel ma signature écologique ; ce que je ne me permets pas chez moi en terme de consommation, je ne vais pas le faire ailleurs. C’est vrai il y en a qui se croient tout permis à l’Etranger, car ils ont le carnet de chèque et ils croient qu’on ne les voient pas. Pour m’aider à trouver une destination, il y a bien les pages de l’Obs ou de Libé, mais j’ai peur que les endroits cités ne soient plus préservés. Ne me parlez pas du Routard, c’est tellement Bobo ! Alors j’ai mes petits secrets. J’aime partir à la recherche de l’Autre, établir des rapports de confiance et non-marchands avec les habitants des pays visités. Rester au niveau humain. Pour cela je vais dans le Pays hors des sentiers battus, j’ai mes petits coins et mes adresses, hors de la horde des touristes. Le béton, les clubs, ce n’est pas pour moi.

Passons en revue quelques destinations : D’abord chez nous : Savez vous que je n’ai jamais mis le pied à Nantes et Bordeaux, deux villes esclavagistes. De même il n’y a pas de Muscadet ou de Bordeaux sur ma table. J’ai des principes. Ne comptez pas sur moi pour aller en Périgord cautionner la souffrance animale avec le gavage d’oies ou le veau sous la mère en Corrèze.

-La Belgique : Ah non ! Depuis qu’ils ont écrit Tintin au Congo. La Suisse : Tout ce fric ils l’ont bien pris quelque part ? -L’Allemagne : Vous voulez que je vous fasse un dessin ! Eh puis c’est l’exploitation des immigrés turcs. Trop peu pour moi. L’Italie : Chassez le naturel, il revient au galop : Vous voulez que je passe mes vacances dans un Pays gouverné par des Populistes, des Racistes et des Xénophobes ? Je mérite mieux. L’Autriche : Depuis le moustachu, ils n’ont jamais cessé. Après Haider maintenant c’est Kurz. Je suis aux abonnés absents pour l’Autriche. L’Espagne : Ils refont le coup de Franco, ils s’attaquent à la Catalogne. Et puis ils exploitent les Marocains à la récolte des tomates. Il n’y a pas une tomate espagnole chez moi. Alors n’attendez pas de m’y voir. Et surtout il y a toujours la corrida, c’est lamentable. -La Russie : Il y a Poutine. Quoi Poutine ? C’est simple pourtant : Il y a Poutine, ça vous suffit. Non je n’irai pas en URSS, pardon en Russie. -La Chine : Ah non c’est pollué, et ils font du trafic d’organe, ils affament les travailleurs de chez nous ; et depuis Mao la Chine, ce n’est plus ce que c’était. La Corée du Nord : Ah non ils ont des coiffeurs abominables. -Singapour : C’est trop moche et ils ont trop de fric, c’est suspect. -La Turquie : Avec le génocide arménien, il y a peu de chances qu’ils me voient. Eh puis Erdogan c’est retour vers le futur. -La Grèce : C’était devenu bien, il n’y avait plus de Colonels. Tzipras est un homme qui représentait le Peuple, puis il a viré sa cutie au bénéfice de la Troïka capitaliste. Non je n’irai pas chez le social-traitre. Les USA : Qui ose me parler des USA ? Le Pays soit disant « Indispensable ». Avec leur prêt à penser standardisé et stérilisé, leurs exécutions au goutte à goutte dans des prisons cliniques. C’est quand même le pays du grand génocide indien et de la chasse au Black. Je vous laisse allez à l’usine à « fun » de Mickey, sans moi. Le Mexique : Ah non ils ont des mœurs dégueulasses : Ils égorgent le gagnant du concours de pelote à ChichenItza. C’est moche. Et tu risques de faire un carton par les Cartels de drogue si tu es au mauvais endroit au mauvais moment. L’Inde : Quelles mœurs ; ils ont crevé les yeux des artisans du Taj Mahal après la construction. Ah non pas de moi chez ces barbares. Les Pays arabes : Ce n’est pas très progressiste, c’est même le Moyen Age.

L’Egypte : SiSi ! je vous répond NonNon ! Les pyramides et les temples ? J’entends gémir les esclaves qui ont transporté les pierres, je sens la morsure des coups de fouets. Sisi ! je suis comme cela, j’ai un don pour ressentir cela, pour faire parler les pierres et écouter les coups de fouets d’il y a 2000 ans. Ne vous moquez pas ! Alors l’Egypte Bonjour !

Le Québec : Il y a trop de curés !

La Pologne : Il y a trop de curés !

Bon ! Je vais repartir à Cuba. Ca fait 30 ans que je vais chez Pablo. J’ai un petit logement avec un toit en tôle ondulé qui fuit. On fait la récolte de la canne à sucre avec Pablo et les gars du village. Je suis même Citoyen d’honneur du village et membre d’honneur des Companeros de la canne à sucre. Sur la photo, vous pouvez me voir avec Danielle, on lève le poing pour la Fête nationale. Danielle ? Eh bien Danielle Mitterand ! J’aimerais bien changer, j’en ai marre de la canne à sucre. Eh puis ma signature écologique en prend un coup avec un vol Paris-La Havane, tous les ans. Je sais je fais du vélo pendant 3 mois pour essayer de compenser. Les Droits de l’Homme à Cuba ? Qu’est ce que vous me chantez ? N’écoutez pas la propagande du voisin américain et de ses affidés en Europe. Elle vit tous les jours la démocratie !
L'Arménie en mai 2018 English translation pending
by Goudette · 2018-06-16 · 0 replies
MAI 2018 : Notre voyage en Arménie

Samedi, le 19 mai à 3h30 du matin : départ vers l'aéroport de Zaventem

Les photos du 1er jour

Notre fille nous conduit sans encombres jusqu'au drop-off. Les files commencent de suite, pour entrer à l'aéroport, pour l'enregistrement des bagages, à la douane, au contrôle de sécurité. Nous sommes en retard pour l'embarquement, il n'y a plus personne, donc cela passe comme une flèche, ainsi que pour prendre notre place à bord. A Kiev, nous n'avons que le temps de rejoindre la porte pour la correspondance.A l'aéroport de Zvarnots, nous sommes attendus par Nara notre guide, avec un couple de Court-Saint-Etienne. Le troisième couple arrivera par un vol tard dans la soirée. Première découverte de Erevan. Nara nous montre au passage l'Ambassade des Etats-Unis, qui vu l'étendue du site doit abriter pas mal d'espions. Puis la route franchit le pont de la Victoire, qui enjambe des gorges. De chaque côté, les deux distilleries de brandy arménien : "Ararat" en impose ! Après un arrêt pour changer nos euros en drahms, nous arrivons rapidement à l'hôtel, bien situé, près du ‘Vernissage', marché local artisanal. Il fait beau. Directement un vendeur veut nous vendre un disque de Charles Aznavour, artiste français d'origine arménienne mondialement connu. Ici on vend de tout : livres, fleurs, couteaux, flutes, outils de menuiserie, broderies, bijoux, jeux d'échecs, … Nous faisons quelques achats, pour des cadeaux et pour nous. Il est 18h et l'orage menace. Nous faisons halte dans un café-resto pour nous désaltérer. Repérage pour trouver le resto conseillé par Nara. A notre arrivée au resto nous retrouvons Monique et Michel, nos compagnons de voyage et nous sympathisons. Notre hôtel, très récent, le Messier 53 nous assure tout le confort pour les 2 premières nuits.

Les photos du 1er jour

Dimanche 20 mai : dimanche de Pentecôte

Les photos du 2e jour

Par whatsApp, nous apprenons que Sandrine est allée aux urgences et en est sortie avec un plâtre, un problème aux tendons, le même pied qu'il y a quelques mois. Stress, mais on ne peut rien y faire.Au petit dèj, nous rencontrons le 3e couple, de Louvain-la-Neuve : c'est donc le Brabant Wallon qui se retrouve en force en Arménie. Chouette. Il n'y a pas de café, c'est du nescafé. Le pain n'est pas terrible. Une dame derrière une vitre :-) prépare une espèce de gigantesque pâte à pizza et nous fait signe. On nous l'apporte à table. C'est croquant et sans goût. Je constate des personnes à une autre table qui découpent des petits bouts et y fourrent de la confiture ou un morceau de tomate. En fait pendant le dîner, la guide nous expliquera que c'est du lavash, leur pain sans levain, traditionnel, qui ne fait pas grossir :-) elle ne mange que ça ! Nous démarrons sous une fine pluie, avec un minibus d'environ 20 places pour nous six, et notre chauffeur Artak. Premier mot appris en Arménien : bonjour = Bari luys (le matin, et barev en général – luys signifie lumière). Traversée d'Erevan et départ vers le plateau qui surmonte les alentours de la capitale, comparable à Bruxelles en nombre d'habitants. Immeubles tours à la soviétique, assez délabrés, mais rues propres. Conduite assez calme et trafic fluide. La route s'élève. Nara nous fait l'historique de l'Arménie depuis des temps ancestraux. Nous passons devant la statue de Haïk, l'ancêtre de tous les arméniens. Histoire sanglante pour l'Arménie dont le territoire s'est réduit de guerre en guerre jusqu'au génocide turc de 1915, les concessions de Staline en 1933 avec la perte du Mont emblématique, et les conflits plus récents avec l'Azerbaïdjan pour le Haut-Karabagh. Bonne ambiance dans le bus. Nous arrivons au Temple de Garni, unique temple d'influence grecque encore en place, bien que reconstruit suite à un tremblement de terre. Son emplacement en surplomb de la vallée du cours d'eau tempétueux Goght : un lieu stratégique. Le site est visité par un groupe d'ados, qui terminent déjà l'année scolaire cette semaine : ils ont 3 mois de vacances d'été. Nous visitons les anciens thermes romains, avec des mosaïques assez bien conservées, et une phrase mystérieuse qui dit ‘nous n'avons pas été payés' ! Revendication syndicale à l'époque romaine ?? Nara semble ne pas être convaincue que nous sommes aptes à faire la promenade prévue au programme et demande plusieurs fois si tout le monde sera capable de descendre la pente raide et de remonter le chemin abrupt à la fin. Je crois qu'elle espère qu'il pleuve à nouveau. Mais nous voulons absolument le faire et un guide local nous accompagne qui nous aidera à passer les endroits les plus glissants. La pente est effectivement glissante et la main tendue est bienvenue. Les coquelicots ici sont plus beaux que chez nous, la corolle est agrémentée de noir. J'adore. Les roses sauvages sont également en fleur. Il ne pleut plus et nous arrivons sur un chemin à plat le long de la rivière, mais interdit de photographier malgré les splendides orgues basaltiques : c'est un endroit stratégique ! Nara nous rassure : arrivés à une clôture, nous sortons de la zone stratégique et le paysage devient encore plus fabuleux. C'est plus beau et plus grand qu'en Islande ! Incroyable. C'est aussi le refuge de nombreux nids d'hirondelles. Nous sommes déjà dans la remontée. La belle vue atténue la difficulté. Nous allons dîner chez l'habitant. Le jardin de nos hôtes est magnifiquement arrangé : amphores, balancelles, lit recouvert d'un tapis, pour la sieste. La situation en promontoire de la vallée avec vue sur la rivière que nous venons de longer à pied. Nara dit que nos hôtes ont suivi notre progression en bas ! La table est dressée : au moins une dizaine de plats de salades diverses, taboulé, et le lavash comme à l'hôtel. C'est délicieux et ce n'est que l'entrée. J'avais remarqué que le ‘boss' préparait un bbq. C'est de la truite saumonée. Elles sont bien plus grosses que chez nous. Elles sont découpées en 4 parts. Nara préfère la tête, elle se régale. Dessert et café pour terminer : cerises, bananes et pommes avec une grosse part de gâteau à l'orange : bonjour le bénéfice du lavash ! J'ai prévu une boîte de chocolats pour nos hôtes. La jeune femme ouvre la boîte mais nous refusons d'en prendre. Les toilettes sont situées sous les ruches ! Spécial ! Pas le temps de faire la sieste. Nous quittons ce bel endroit et ces gens accueillants pour notre prochaine visite. En route vers le monastère de Géghard, monastère de la lance sacrée. Pour y accéder, belle route qui traverse le plateau supérieur au-dessus de la vallée. Au détour d'un virage nous croisons un troupeau de moutons. Par endroits la colline s'affaisse et des pans de murs sont par terre. Les poteaux d'électricité semblent rafistolés avec un socle en béton et le poteau en bois attaché avec du fil au béton. Le monastère est accolé à la montagne, en partie construit et en partie creusé dans la roche, avec des cavités pour loger les moines. Quelques commerçants vendent des grands gâteaux, des barres de fruits secs ou des couronnes de fleurs. Il y a du monde et en ce jour de Pentecôte, un baptême se prépare : 2 jeunes filles et un petit garçon de 2 ans. Visite de l'église et nous assistons au baptême traditionnel et confirmation dans la foulée. Le prêtre principal est un colosse impressionnant coiffé d'une calotte noire. On amène l'eau dans un grand seau. Le bébé pleure et les jeunes filles s'aspergent copieusement y compris sur les jambes et dans le cou. Les khatchkars, monuments aux morts, pierres sculptées de croix ornent les murs un peu partout. Il y a aussi une source miraculeuse vénérée par les fidèles, qui laissent des mouchoirs attachés à des arbres à voeux, derrière le petit pont. Retour à Erevan avec un petit arrêt pour admirer un point de vue sur la ‘plaine' (plaine volcanique très chahutée, et la statue en l'honneur du poète Yeghishe Charents persécuté par les soviétiques et qu'on voit sur les billets de 1000 drahms. Retour à l'hôtel et court moment de repos. Il drache. Nous avons accepté d'aller à pied au resto (20 min) pour que Artak puisse bichonner le minibus avant la longue route de demain. Nous démarrons plein d'entrain vers le resto Mezzo où nous entendrons du Jazz live. A peine partis la pluie recommence à tomber. Tout le monde est équipé sauf Daniel et Nara. Nara propose plusieurs fois de prendre un taxi ce que nous refusons. Mais après 20 min de marche forcée, il en reste encore 10 ! Va pour le taxi alors ! Le mien a 4 grandes fissures dans le pare-brise et refuse de démarrer. Le chauffeur chipote sous le capot. On se croirait à Pekin-Express. Daniel a un véhicule plus moderne avec conduite à droite et gps en japonais. Ils achètent ces voitures sur internet, moins cher ! Le resto a de l'allure : un bar en forme de piano. Nous dégustons une soupe au fromage, onctueuse, délicieuse. Le plat de viande est copieux. Mais point de jazz. Nara appelle des taxis et bien sûr, au moment de notre départ, la musique démarre mais il est trop tard pour nous. Dommage.

Les photos du 2e jour

Lundi 21 mai :

Les photos du 3e jour

Il est déjà temps de quitter notre bel hôtel d'Erevan ! Nous partons sous la pluie. Traversée rapide d'Erevan avec vue de quelques monuments, depuis la voiture : l'opéra, 2 églises reconstruites après le départ des soviets, quelques statues de poètes et d'hommes politiques.On aperçoit de nouveau au loin les Monts Ararat, petit et grand, dans les nuages. Bonne ambiance dans le bus. Nara est enrhumée. Premier arrêt à Aktarak pour visiter une minuscule église construite sur le modèle orthodoxe, avec une coupole aplatie. Au loin on aperçoit une église arménienne, avec le toit pointu et conique. L'église Sainte Mère de Dieu est très belle. Nara explique toutes les différences et les similitudes entre nos versions respectives de religions chrétiennes, ainsi que les symboles et les règles de construction de toutes leurs églises : le nartex carré soutenu par 4 colonnes et le trou en haut au milieu. Les fidèles et surtout les catéchumènes restent dans le nartex pour suivre les offices. Le transept est beaucoup plus petit que dans nos églises avec l'autel plus haut que chez nous et construit, où seul le prêtre et ses acolytes montent pour officier, et en pantoufles. Un grand rideau se ferme pendant la préparation de l'office. Il n'y a qu'un étendard et 2 ‘pelles à pizza' avec des clochettes. Peu de statues et de décorations, une seule fenêtre minuscule dans le choeur.

Puis la route monte vers le monastère des Psaumes, Sarmossavank et les gorges Kasagh. Un matenadaran (bibliothèque) est adossé à l'église. Les moines y reproduisaient les livres saints, d'où le nom du monastère.Vue sur les gorges voisines : attention, ne pas s'approcher du bord, un guide y étant tombé il y a quelques années ! Les gorges sont vraiment impressionnantes. Nous avons bien choisi notre voyage, tout est largement au-delà de nos attentes. A midi, repas avec Master Class, chez l'habitant, à Ush. A nouveau, multitude de plats de légumes, et de l'oseille en entrée. Des pâtes grillées puis bouillies avec du veau, agrémenté de carottes en roulades. C'est très bon. La Master Class : ce sont nos hommes qui s'y collent : Daniel et Jacques nouent le tablier et on va faire un gâteau pour le dessert. Avec un gros rouleau, Daniel étale la pâte. Il fait des manoeuvres savantes, comme en voiture, pour arrondir la pâte. C'est très drôle, je filme. Au milieu de la pâte on a placé une pièce, qui portera bonheur celui ou celle qui la découvrira dans sa part à la dégustation. Le gâteau est placé dans un four traditionnel, dans un trou soutenu en haut par un pneu ! Le second plat, est la fabrication des fameuses pâtes du dîner : cette pâte est plus sèche et difficile à étaler, et il faut faire un ovale. Jacques s'applique. Ensuite on passe au découpage et on pend les pâtes sur le fil à sècher. Surprise, c'est moi qui découvre ‘la fève' ! Nous recevons des magnets, sympa ! et Daniel offre les colliers hawaiens aux couleurs de la Belgique à nos hôtesses ravies qui promettent de placer ces photos sur FB ! A la sortie de Ush, en direction de Aparan et Vanadzor se dresse le monument à l'alphabet arménien. Nous faisons maintenant route vers le nord, vers notre destination de ce soir. La route traverse un plateau avec vue sur les monts Aragadz (4090m) et le mont Arei à 2375m de l'autre côté. Le mont Ara ressemble à un homme couché, le roi Ara dont la reine Semiramis d'Assyrie était si amoureuse qu'elle lui fit la guerre mais ne récupéra que son cadavre. Nous traversons un village Yézidi (adorateurs du diable) avec un temple dédié à une divinité païenne. Arrêt technique à Aparam dans un centre commercial animé, sorte de boulangerie semi-industrielle. Puis nous passons par Araks avec son monument dédié à la victoire contre les turcs de 1918, qui a conduit à la création de la première république arménienne. Puis la ville de Spitak, épicentre du séisme de 1988 qui a détruit complètement la ville et où l'aide internationale a permis de reconstruire chaque quartier. Stepanavan est également une ville martyr, avec ses quartiers de hlm ouzbecks particulièrement sinistres. Arrivée au site fortifié de Lori Berd, en pleine campagne au bout d'un chemin de terre chaotique, site en restauration au bord de nouvelles gorges magnifiques sous le ciel menaçant. La route vers Dzoraged et notre nouvel hôtel est difficile. Les voitures évitent les trous en roulant carrément à gauche. Je crois chaque fois que nous courons à la collision, mais c'est comme des pas de danse : chacun sait comment ça va ! L'hôtel est au bord d'une rivière torrentueuse que nous longeons assez longtemps. Le chemin de fer passe par là également et la montagne est super belle. Il s'agit d'une liaison commerciale importante vers la Géorgie, la mer noire et le reste du monde. L'hôtel est moins confortable qu'à Yerevan, mais le bar est sympa. Va pour une caïpirinha, 30 ans après le Brésil. Les serveurs nous mettent Charles Aznavour et nos compagnons de voyage nous rejoignent pour l'apéro. Le souper est délicieux encore cette fois et l'ambiance est au top. Jacques est un bon amuseur, et un amateur de trains, on aura l'occasion d'en reparler.

Les photos du 3e jour

Mardi 22 mai

Les photos du 4e jour

Notre hôtel appartient à un riche investisseur, Tufenkian qui construit et restaure des établissements dans les régions reculées du pays dans le but de donner du travail aux jeunes locaux. But louable !Ce matin, nous démarrons vers le monastère de Hagbat, inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Le site est très grand : une église, une bibliothèque dans laquelle on a retrouvé des livres pétrifiés (que nous verrons à Yerevan), des tombes, une chapelle musicale à l'acoustique remarquable, où Jacques entonne quelques notes : c'est beau et apaisant : encore un beau moment ! Une petite promenade dans le village, vers une fontaine-lavoir, avec le système-D de raccordement de tuyau d'arrosage. L'eau est une des richesses du pays. Nous voyons aussi de plus près les canalisations de gaz qui circulent plus ou moins en hauteur entre les maisons : spécial et potentiellement dangereux, mais ici tout le monde a accès au gaz de ville, même dans les villages reculés ! Nous faisons route le long de la rivière torrentueuse qui longe notre hôtel. La route est par endroit en très mauvais état : mêmes prouesses pour notre chauffeur pour éviter les trous et les véhicules qui arrivent dans l'autre sens, qu'hier soir. Il doit être fatigué, notre ami Artack. Une nouvelle route est en construction pour désenclaver cette région frontalière de la Géorgie. Des usines de cuivre en activité réduite, ou à l'arrêt sont accolées à la montagne et gâchent un peu le paysage. Elles sont le témoin de la période soviétique qui assurait le plein emploi et exploitait les ressources locales. Mais l'exploitation du cuivre dans la région date de bien plus longtemps. Le père de Charles de Gaulle aurait dirigé une mine d'extraction en 1880, mine qui a fourni 225 tonnes de cuivre pour construire la Statue de la Liberté offerte à New-York par la France. Plus loin, les paysages sont de plus en plus fabuleux. Le temps s'éclaircit. Nous faisons halte au monastère-forteresse de Akhtala. Le repas de midi se passe dans un centre culturel. Un bbq se prépare. Il fait beau maintenant. L'entrée, délicieuse, est constituée des plats habituels et aussi d'herbes, petits oignons radis, … Le plat principal est une grillade de porc, très gras. Ici le porc coûte plus cher que le bœuf. Les pommes de terres au four ont un goût très fin, meilleur que la viande. Nous avons vue sur une usine d'extraction de cuivre toujours en activité. Visite du monastère-forteresse qui se caractérise par des fresques magnifiquement conservée, qui ornent l'église entière. Construite sur un piton rocheux au bord des gorges (Xe s). La coupole et le tambour se sont effondrés et n'ont pas été reconstruits. Certaines fresques sont des reproductions mais les originales restent saisissantes. On remarquera les fresques des 40 martyrs de Sébaste. L'église est de type géorgienne ce qui explique la présence d'autant de fresques. Lors d'une invasion mongole (Tamerlan), les paroissiens se sont cachés dans l'église. Les assaillants, ne les trouvant pas mais entendant pleurer un bébé, un canon a tiré dans le choeur atteignant exactement la tête de la Vierge Marie qui porte Jésus et montre le chemin. Le trou béant est également exactement au centre de la croix visible à l'extérieur. Miracle ou habileté des artificiers ? Dans le jardin, une sculpture circulaire attire notre attention : il s'agit de 2 gigantesques anneaux surmontés de la grenade, fruit emblématique de l'Arménie. Au pied de la statue, un serpent est dessiné, signe de la tentation au sein des couples ? Nous reprenons la route d'Alaverdi pour visiter le vieux pont qui enjambe la rivière Debed en centre ville. A nouveau, vue sur les friches et l'usine de cuivre en activité. Tout près, une cabine de téléphérique est restée à l'arrêt sur son fil tendu au-dessus du canyon. Vue également sur le funiculaire qui transporte les ouvriers en haut de la colline d'où s'échappent les vapeurs polluantes de l'activité industrielle. Arrêt suivant spécialement demandé par Jacques, amateur de trains, à la gare d'Alaverdi. La gare est située sur la ligne unique vers la Géorgie. Un train de marchandises attend en direction de la Suisse via Bakou et Géorgie. Le personnel de la gare se met en 4 pour nous recevoir. Séance photo avec le chef de gare et ses casquettes : l'actuelle et celle de l'époque soviétique, mais il ne retrouve pas son uniforme de service ! Je suis intéressée par le fonctionnement des aiguillages : visite de la salle de contrôle où on manipule pour nous les aiguillages de cette gare et même d'une gare plus loin. Je crains un peu que tout ne soit pas remis en ordre (mon esprit de testeur revenant subitement à la surface). Ce n'est pas Infrabel qui nous recevrait ainsi ! A voir les peintures de type soviétique dans la salle des pas perdus et le monument près des voies, au Général Mikoyan, natif de la région et constructeur des Mig-31 soviétiques. Retour à l'hôtel. Visite du jardin, le long de la rivière. Photos et selfies des belles fleurs, sous la pluie ! Nous faisons le tour de l'hôtel : piscine et salle de sport au sous-sol, plateforme sur le toit, belle vue sur la montagne. Repas et dodo.

Les photos du 4e jour

Mercredi 23 mai :

Les photos du 5e jour

Aujourd'hui nous devons nous lever plus tôt, boucler les valises et déjeuner à 8h.Daniel remarque une ancêtre Volga dont le bouton d'ouverture du coffre est un robinet douche énorme. La route nous mène à nouveau vers Alaverdi, d'où nous prenons la direction de Odzun en haut du canyon. Visite de la belle église de Odzun. Une grande stèle funéraire attire notre attention dans le jardin. A l'entrée de la ville, on aperçoit la statue monumentale du catholicos Jean d'Odzun. L'église date du 5e/6e siècle et se trouve dans un parc parsemé de tombes. Le curé attend les visiteurs, équipé d'une scie à main. Il dirige les travaux de jardinage. Très belle église avec des représentations de la Vierge, qui montre le chemin, à travers son Fils. Le prêtre a une grande conversation avec Nara. Très sympathique, il nous confie qu'il est marié et père de 4 enfants. Son père participe aux besoins du ménage. Il est particulièrement fier de son église et du parc, et nous confie ‘Le ministère de la culture a placé la montagne derrière mon l'église pour la mettre en valeur'. Il a de l'humour. D'Odzun la route longe la falaise du fleuve Débed jusque Stepanavan que nous avions déjà traversé en partie il y a 2 jours. Dans le bus, Nara nous décrit la vie quotidienne des Arméniens. Service militaire de 2 ans pour les garçons, à 18 ans, juste après l'école secondaire et avant les études supérieures. A l'école il y a un cours de ‘jeu d'échec'. La couverture sociale en Arménie est faible, ne couvrant pas la perte d'emploi, mais bien la maladie et la pension. Le coût de la vie nous semble très élevé par rapport au niveau des salaires. La viande de porc est plus chère que celle de boeuf. Après le passage d'un long tunnel, nous traversons une belle région habitée par le Molokans, secte protestante comparable aux Amish de Pennsylvanie. Ils sont aussi appelés, les buveurs de lait, ne pratiquant pas le jeûne. Puis traversée de la ville sinistrée de Vanadzor. La ville n'est que friches industrielles d'usines diverses mises à l'arrêt avec le départ des soviétiques. Pas d'argent pour nettoyer. C'est triste ! Plus loin le paysage change du tout au tout et nous découvrons le Parc National de Tavush, comparable à une ‘petite Suisse'. Arrivée à Dilidjan pour prendre le repas dans un agréable restaurant très design. J'en profite pour acheter quelques souvenirs qui feront plaisir aux enfants. Le repas est cette fois encore, vraiment délicieux. Nara nous amène dans le quartier reconstruit d'habitat traditionnel, mais où il n'y a pas âme qui vive. Dommage. Ensuite route vers le Lac Sevan. Le paysage change encore au passage d'un long tunnel. De ‘La Petite Suisse', nous passons aux ‘Steppes d'Asie Centrale'. Arrivée au Lac Sevan, le plus petit des 3 lacs de la Grande Arménie : le lac de Van est maintenant en Turquie et le plus grand : Ourmia est en Iran. Le lac Sevan est le 2e lac d'eau douce plus élevé en altitude du monde, après le Titicaca au Pérou. Réserve d'eau potable alimentée par 28 rivières. En 1933, Staline décide d'exploiter la réserve d'eau et de faire baisser le niveau de 45m. Les travaux achevés en 1949, l'eau continue de baisser. Avec la mort de Staline, l'exploitation hydro-électrique avait été abandonnée. De nouveaux travaux déviant le cours de la rivière Arpa dans le lac permettent une remontée des eaux depuis 2003. Petite grimpette de 249 marches vers les 2 églises en haut de la presqu'île : le monastère de Sevanavank avec l'église des Saints Apôtres et l'église Sainte-Mère de Dieu, qui abrite un khatchkar de style naïf ainsi que la Crucifixion en figure centrale, des scènes de la Nativité et du Jugement Dernier. A l'extrémité de la presqu'île, les pieds dans le lac, une mer on peut dire, on aperçoit la résidence du président ! Nous poursuivons notre route en longeant le lac Sevan, 70 km de long : autre chose que le lac de Genval !! Arrivée dans le village de Noratus et visite du cimetière de katchkars. Notre guide nous explique qu'un cimetière semblable a été détruit par les Azeri de l'autre côté de la frontière. Triste ! Des dames nous attendent pour vendre quelques produits d'artisanat (tricot). Nara nous explique les différents styles de katchkars et leur signification et symbolique. Sur une tombe nous remarquons des tessons de bouteilles. Lors des visites des familles les lendemains de jours religieux (Noël, .., Pentecôte = hier) les personnes apportent des victuailles et des boissons, qui restent après leur passage pour les pauvres du village. Puis nous visitons la partie moderne du cimetière avec une nuée de corbeaux qui survolent les tombes. Impressionnant ! Mais déjà il faut repartir. Une des dames vues à l'entrée se fait guide improvisé et nous montre que là un enfant est enterré, là une famille riche, là c'est un paysan qui est représenté sur la tombe, et là un artisan. Petite dringuelle bien méritée. Encore un de ces moments de temps suspendu. Continuation par le Col de Selim en empruntant la Route de la Soie. On est près de la frontière iranienne, et nous croisons des camions iraniens transportant des marchandises ? Au col de Selim, visite du caravansérail, abri pour les marchands de l'époque en voyage ainsi que pour leurs chevaux. Le gardien des lieux, ami de Nara et ayant appris le français à l'école de son village, nous offre un verre d'alcool de pommes de sa fabrication. C'est fort, et bon, ça me rappelle la goutte du Moni Fauss ! Il en verse dans une bouteille d'eau de 50 cl, et la donne à Nara. Arrivée tardive à l'hôtel à Jermuk, ville thermale dont les sources ressemblent à celles de Vichy. L'alcool ramené par Nara est le bienvenu pour clôturer cette longue et belle journée.

Les photos du 5e jour

Jeudi 24 mai :

Les photos du 6e jour

Départ pour une longue journée à nouveau. Le petit déjeuner est ralenti car un groupe de français très disciplinés font la file et ne semblent pas pressés. Nous faisons au plus vite. Les valises sont devant la porte de la chambre. Il n'y a qu'un ascenseur et les français s'impatientent comme nous de la lenteur du processus, mais cela s'arrange et nous sommes prêts à partir. Nous constatons que l'hôtel est situé juste à côté de l'usine d'embouteillage : souvenirs du début de ma carrière à Vittel !Nous reprenons la route d'hier. Très beau temps. Arrêt au col à plus de 2400 m. Venteux. Direction Tatev, The wings of Tatev, le nom donné au tout nouveau téléphérique installé par les Suisses, le plus long du monde, 5550 m. Panorama saisissant, grandiose et sensation forte au moment du changement d'inclinaison à chaque mât. Nouveau moment d'émerveillement : tout est vert, la route en lacets, en bas semble très scabreuse. L'arrivée après 12 minutes, c'est bien trop vite !! Visite du monastère. Un prêtre à l'air très zen et très gentil nous accueille avant la visite. Outre l'église de St Pierre et St Paul, il y a aussi une huilerie et dans la cour, un poteau construit sur un mécanisme en V avec des vis, qui oscillait à l'arrivée d'un danger tel que des soldats attaquants qui martelaient le sol, ou un séisme débutant. Cela ne fonctionne plus aujourd'hui, car après démontage pour comprendre le mécanisme, mystère non élucidé au demeurant, il n'a pas été possible de lui redonner sa fonction : il est à présent immobile. Le bâtiment du monastère est en restauration du côté du dortoir. Le repas de midi est servi sous une tonnelle à l'abri du soleil et avec une vue imprenable sur le monastère. Tous les types de salades, dont du choux-fleur rose, des épinards au fromage, puis de la viande de boeuf bouillie accompagnée de pommes de terre grillées, et un dessert, tout est délicieux. Nous voilà sur la route vers Erevan, destination le monastère de Novarank isolé dans un cirque montagneux aux falaises abruptes rouges (oxyde de fer) à couper le souffle. Je ne sais où donner de la tête. J'espère que mes photos seront à la hauteur de la beauté des lieux. Nara raconte les fêtes religieuses et profanes de l'Arménie. Nouvel An, puis le 6 janvier, Noël, épiphanie et baptême de Jésus. Le 8 mars, congé, à l'occasion de la Journée Internationale des femmes, suivie d'une semaine entière pour les femmes ! Pâques est à la même date que chez nous. Le lendemain de ces jours de fêtes religieuses, on honore les morts. Le jour des Droits de l'Enfant, les petits Arméniens sont gâtés, comme à notre St-Nicolas. Le premier septembre est également une journée très festive en Arménie pour célébrer la rentrée des classes. A l'entrée du canyon Amaghu, nous embarquons deux jeunes auto-stoppeuses dont une australienne qui a visité l'Ukraine, la Géorgie, la Turquie, l'Azerbaïjan et se débrouille en stop. Nara demande de ne pas monter les escaliers vers l'église. Nous comprenons pourquoi en découvrant les lieux. Mais bien sûr notre jeune amie n'a cure des conseils et entreprend immédiatement l'ascension, puis la descente scabreuse. Ah les jeunes ! Le cadre est extraordinaire, à 360° des katchkars taillés comme de la dentelle, … La route m'enchante toujours autant au retour. Je voudrais que le temps s'arrête. A la sortie du canyon, nous visitons la grotte ‘aux oiseaux', des hirondelles innombrables nichant sur la falaise, et des chauve-souris ayant investi l'intérieur. La grotte est quadrillée et fait l'objet de fouilles et d'analyses archéologiques et scientifiques depuis 2007. Plusieurs couches appartenant à la culture matérielle des époques différentes de l'Âge de la Pierre et du Cuivre. D'après les données obtenues par l'analyse radiocarbonique des objets et des fossiles (restes des ossements, carbone, tissus, semences et d'autres substances organiques), ces couches appartiendraient aux limites chronologiques de la fin de 5ème et le début du 4ème millénaires avant J.C. Un complexe de constructions en terre cuite de différentes formes a été trouvé. A en juger par la présence des récipients, flacons, tonneaux et pots destinés à la conservation des aliments et le pressoir destiné à la viticulture, le complexe avait un rôle producteur. Les résidus végétaux merveilleusement conservés, trouvés pendant les fouilles, les arcades, les tiges, les semences de la prune, de l'abricot, du blé, de l'avoine et d'autres céréales, cultivées ou sauvages, en sont le témoignage. La grotte, grâce à son microclimat singulier et constant, était un lieu idéal pour la production, conservation et stockage des aliments, ce qui est prouvé par les semences encore en excellent état. De plus, une chaussure en cuir a été découverte dans cette grotte, que nous verrons au musée d'histoire demain. C'est la plus ancienne chaussure au monde : elle a 5500 ans ! Nous reprenons la route vers le Mont Ararat. Nara raconte la légende de Noé et les batailles avec les turcs qui ont annexé le Mont, sacré pour les arméniens, et qui est juste le point culminant pour la Turquie : une question de hauteur pour les uns, et de profondeur pour les autres. Malheureusement le mont est caché par les nuages et la brume. Pas sûr d'avoir une photo correcte. Nous visitons encore le monastère de Khor Virap, le premier lieu saint de l'Arménie, où se trouve la fosse où a été torturé St-Grégoire l'Illuminateur par le roi Tiridate IV. Il survécut miraculeusement durant treize ans (par ailleurs, ce monastère est surnommé Prison de saint Grégoire Khor Virap signifie « puits profond »). Lorsque le roi, après avoir martyrisé Gayané, Hripsimé et leurs compagnes, tomba malade, Grégoire Loussavoritch apparut comme seul capable de le soigner. Il guérit le roi et le convertit au christianisme. L'Arménie devient alors le premier pays chrétien. Là nous nous trouvons à quelques km seulement de la Turquie et du Mont Ararat. On distingue les miradors à la frontière. Quelle tristesse. Nous reprenons l'autoroute vers Erevan. Ma boîte de chocolats Galler consolera le groupe de la pluie qui tombe bien maintenant. Le souper aura lieu à l'hôtel, et non dans un restaurant en ville, à la satisfaction de tous. Encore une journée riche en découvertes qui se termine très bien.

Les photos du 6e jour

Vendredi 25 mai :

Les photos du 7e jour

Nous sommes à nouveau à l'hôtel Messier 53, même chambre qu'au début du voyage : nous passons une excellente nuit et nous nous levons en pleine forme pour le dernier jour en compagnie de Nara, pour des visites dans et autour de Erevan.J'ai réussi à me connecter à mon compte FB et à trouver sa page. Premier lien cliqué : Charles Aznavour chante un Ave Maria au Mémorial du Génocide, que nous visiterons aujourd'hui : émotion très forte pour moi, je suis bouleversée. Nous démarrons la visite d'Erevan par le quartier des Cascades, conçu par Tamanian près du musée d'Art Moderne. Des escaliers en cascade mènent vers des oeuvres d'art et des statues. Les fontaines sont en panne et l'oeuvre n'est pas terminée, mais c'est quand même impressionnant et cela me plait beaucoup. La place Tamanyan, située devant l'entrée du centre, abrite un jardin de sculptures où sont notamment exposés des oeuvres de Fernando Botero, Barry Flanagan, Lynn Chadwick et Jaume Pensa, reconnaissable par les lapins. Certaines oeuvres sont des cadeaux du Royaume-Uni, ou d'autres pays du monde entier. Beau début de journée ! Ensuite nous quittons Erevan pour 3 visites d'églises dont le ‘Vatican' de l'église de tous les Arméniens du monde (à distinguer des Arméniens de Silicie). C'est une grande journée ici : Le jour de la dernière cloche' : le dernier jour avant les vacances d'été. Tous les élèves, les profs et les parents sont dans la rue. Les voitures sont décorées de ballons et klaxonnent. Les jeunes sont en uniforme, une fleur ou un noeud à la boutonnière, les mamans sont sur leur trente-et-un. La première église de Zvarnots, du 7e s, en ruine mais très belle, grâce à l'environnement, les coquelicots, le calme parfait. Nous sommes seuls ici. Quel privilège. La seconde église est celle de Ste Hripsimé, martyre et vierge, sous Dioclétien et Thiridate, le roi sanglier, tombé amoureux de sa beauté. Un prêtre sympa nous accueille. Il surveille les ouvriers qui remplacent le grand rideau de l'autel, en préparation de la fête de la Sainte, ce dimanche. Les rosiers en fleur, dans l'allée sont magnifiques. Le ‘Vatican' est très animé. Les groupes de jeunes affluent. L'église d'Etchmiadzine elle-même est en très gros travaux de restauration, hyper bruyants. Une grande esplanade permet d'accueillir les foules lors des grands évènements, comme la visite de Jean-Paul II qui a ramené en Arménie les reliques de St-Grégoire l'Illuminateur. Nous faisons des photos avec des jeunes qui terminent leurs étude et nous voilà déjà partis pour le repas de midi dans un centre culturel très vivant et intéressant : des souliers partout, un accueil chaleureux, une déco amusante, une boutique, … L'après-midi sera empreinte de plus d'émotion avec la visite au mémorial du Génocide : le parc avec tous les sapins plantés par les grands de ce monde venus se recueillir et montrer leur soutien au peuple arménien si souvent attaqué et maltraité. Des tombes et un mur long de cent mètres porte les inscriptions des villages arméniens de l'Empire ottoman dans lesquels ont eu lieu les massacres. Une pointe de granite de 44 mètres de haut représente la renaissance de la nation arménienne. Cette pointe est divisée en deux parties, l'une couvrant l'autre, qui symbolisent les deux Arménies orientale et occidentale. Puis nous arrivons dans le mémorial, douze stèles de granite disposées en cercle, et qui abrite la flamme éternelle. Des visiteurs déposent des roses blanches et des oeuillets tout autour. Un musée circulaire souterrain. On y trouve des clichés de photographes allemands (l'Allemagne était l'alliée de la Turquie pendant la Première Guerre mondiale) et plusieurs publications relatant les événements de l'époque. Après ce moment de recueillement nous sommes un peu sonnés. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Nous allons cependant encore nous promener au Vernissage, faire quelques photos et le soir, nous soupons dans un resto branché, genre que nos filles apprécieraient :-) Nous préférons rentrer à pied en passant par la Place de la République où un spectacle son et lumière se produit sur les fontaines de la place, surtout en ce soir de fête dans la ville. Nous marchons dans une rue très animée, piétonne et où les boutiques sont ouvertes. Il y a de la musique partout et des gens dansent les danses arméniennes au son de l'accordéon et du duduk. Quelle chance nous avons d'assister à cela et de ne pas avoir pris le taxi. Nous arrivons sur une place avec un chapiteau et de la musique electro. Ce n'est pas la place de la république. Vite il faut faire demi-tour, sinon nous raterons de justesse la fin du son et lumière. Nous avons de la chance et nous apprécions le spectacle. Retour par le Vernissage, vide à cette heure. Nous sommes déjà presqu'à l'hôtel quand les premières explosions de fusées nous parviennent du feu d'artifice. Mais nous sommes fatigués et contents de rentrer au Messier 53.

Les photos du 7e jour

Samedi 26 mai :

Les photos du 8e jour

Marine, la nouvelle guide, nous attend. Elle parle un français encore plus parfait que Nara. Le programme de la journée nous est communiqué heure par heure : nouveau style ! Nous comprenons qu'il s'agit de rendez-vous successifs que nous devons respecter le mieux possible, chez le Maître du duduk et avec les guides des musées.Aujourd'hui on distingue un peu mieux le sommet du Mont Ararat et nous demandons un arrêt-photo. Artak fait un détour et s'arrête sur un rond-point, sur un grand pont, où on ne peut bien sûr pas s'arrêter. Nous faisons vite. Karen Hakobayan, maître du duduk et son épouse nous accueillent dans leur maison, un havre de paix superbement aménagé, avec une table de fruits, gâteaux, boissons à notre intention. Il y a un piano rouge, ancien, provenant de Belgique-France, qui avait été offert à la reine des belges au siècle passé. Et bien sûr une collection de duduks, soprano, baryton, … Karen nous en fait découvrir plusieurs types en exécutant de beaux morceaux de musique pour nous : musique liturgique de Komitas, Charles Aznavour, … Madame accompagne au piano pour un morceau de jazz génial. Blague de notre chauffeur, Artak : Je peux le faire aussi : c'est comme les pédales de la voiture … Ensuite vient une sorte de cornemuse en peau de chèvre, dont le morceau s'achève alors que Karen ne souffle plus dans l'instrument … Beaucoup d'émotion, moment magique. Temps suspendu. Puis arrive la visite de l'atelier. Le bois d'abricotier est coupé en carré, à la bonne longueur, séché pendant 2 ans, trempé dans l'huile de chanvre et des huiles essentielles. Le trou central est foré à la main, et les trous des notes sont tous différents. 3 jours de travail pour fabriquer un duduk. Karen a également inventé des instruments pour produire des sons bien particuliers. Il joue dans un orchestre connu ainsi que dans plusieurs musiques de films comme Gladiator. Nous achetons son CD. Etape suivante : le musée d'histoire où il est interdit de photographier. La guide du musée réexplique toute l'histoire de l'Arménie devant la carte. Ce n'est pas inutile pour moi ! Nous passons dans la salle de l'âge de la pierre. Les explications sont trop détaillées. De même pour l'âge du bronze. Ah, nous voyons la chaussure la plus ancienne du monde, découverte dans la grotte aux oiseaux, visitée il y a 2 jours. Nadia, puis Daniel, puis moi, quittons le groupe pour visiter plus rapidement plus de salles : les costumes, le génocide, … Le repas de midi est dans une taverne, où nous sommes servis par une armée de serveurs en tenue typique. Salades et fromages, puis un plat de poulet avec légumes grillés et le traditionnel gâteau : tout est très bon. Le second musée, celui des manuscrits : Matenadavan, avec une charmante guide qui nous explique le Livre des Lamentations, vénéré par les Arméniens, le livre le plus grand, sauvé par une femme au cours du génocide, et le plus petit. Les enluminures très fines et représentant des scènes et des personnages connus. C'est plus qu'intéressant, mais mes yeux se ferment, je n'en peux plus ! Jacques veux acheter des graines et nous ajoutons la visite du marché couvert qui n'était pas au programme. Les marchands de fruits secs et autres épices dans le premier hall n‘ont pas de succès. Dans le second bâtiment, les fruits, fraises, cerises, …, les légumes, poissons, … C'est la foule. Je fais plein de photos. J'ai récupéré de l'énergie. Ouf ! Retour à l'hôtel, repos, douche, un gros orage éclate. Ouf, nous n'avons pas entrepris de nouvelle balade en ville ! A 19h30, Marine nous attend avec Artak qui a l'air pas du tout en forme. D'ailleurs il ne soupera pas avec nous. Nous rentrerons en taxi. L'agence offre le vin pour ce repas d'adieu avec Marine. Avec Nadia j'entreprends de lui expliquer le paysage institutionnel compliqué de la Belgique : nous passons une belle soirée.

Les photos du 8e jour

Dimanche 27 mai :

Les photos du 9e jour

Le jour du retour est arrivé. Il reste quand même une matinée de temps libre. Nous prenons un taxi vers le croisement de l'avenue Abovyan et de l'avenue Moscovyan.L'avenue Abovyan est très large et arborée. Il fait beau et très calme. Les boutiques sont fermées. Photos au milieu d'un groupe de statues de joueurs de duduk. Nous suivons une partie de l'office dominical dans l'église Saint Astvatsatsin (Sainte Mère de Dieu). L'assemblée est surtout constituée de dames âgées, un voile cachant la chevelure. Plusieurs prêtres se succèdent en psalmodiant. Des diacres et des enfants de choeur circulent, chantent, récitent, encensent à tout va, tiennent des cierges et accompagnent le prêtre qui lit l'évangile. Les fidèles se lèvent, s'assoient, se signent, partent à reculons, font des offrandes à une table dans le fond de l'église. Je suggère à Daniel de faire don de nos dernières pièces. Je reçois en échange 4 bougies que je vais allumer dans la chapelle attenante. Nous poursuivons la rue Abovyan. Une librairie ouverte nous tend les bras. Daniel achète un livre d'histoire de l'Arménie en anglais. Sur la place Abovyan, l'affiche de Charles Aznavour, une grande fontaine entourée des signes du zodiaque arménien, ainsi qu'une immense araignée et un ours en boulons et autres ferrailles. Daniel déplace un pion du gigantesque jeu d'échec. Nous arrivons à la place de la République. Les drapeaux flottent : le drapeau arménien, rouge, bleu, orange, ainsi que celui du centième anniversaire de la 1e république que l'on fête le lendemain. Encore quelques photos des affiches du musée d'histoire : la départ de Noé du Mont Ararat, la consécration du poète Sayat Nova. Arrivés au Vernissage, j'achète un bracelet d'allure moderne à un jeune artisan, pour remplacer mon bracelet cassé, en attendant sa réparation. Il est presque midi et nous cherchons un endroit pour nous restaurer avant le départ vers l'aéroport. Repas assez décevant dans une sorte de fast-food. Arrivés à l'hôtel, notre clé est déjà désactivée , mais le problème est vite corrigé et les valises sont descendues à temps pour le départ vers l'aéroport. Artak n'a pas belle allure, il est malade. Les adieux sont brefs mais chaleureux.

Les photos du 9e jour BYE BYE ARMENIA ! WE WILL NEVER FORGET ! WE LOVE YOU !

Les photos du 2 juin Bonus : Samedi 2 juin, Place de la Monnaie à Bruxelles

La communauté arménienne de Belgique fête le centenaire de leur 1e République. Nous sommes là. L'ambiance est bon enfant. Les gens dansent sur des musiques arméniennes. Je remarque une famille dont tous arborent le t-shirt à l'effigie de Nikol Pachinian, le nouveau premier ministre, qui vient d'accéder à ce poste suite à la Révolution de Velours menée par les jeunes à Erevan peu de temps avant le début de notre voyage. Je demande si le mot écrit dans l'alphabet arménien est le nom du premier ministre. Non, c'est le mot COURAGE ! Après quelques mots seulement, je me rends compte que cette famille vient de Court Saint-Etienne, comme Monique et Michel et qu'ils ont visité le Musée de LLN et parlé à Nadia. Cette fois, LE MONDE EST UN VILLAGE, et pas seulement pour la génération de nos enfants ! Quel bonheur. Nous applaudissons et nous assistons encore à quelques danses plus traditionnelles et à des chansons qui rencontrent un beau succès. Le dimanche nous ne serons pas présents, mais Nara partage sur facebook la célébration à l'occasion du nouveau costume de Mannekenpis : le costume arménien traditionnel.

Nous souhaitons de tout coeur au courageux peuple arménien, un nouvel avenir, le meilleur possible pour eux-mêmes et pour leur beau pays.

Mes autres voyages sont à découvrir sur
http://www.wagnerdenise.net
Retour du Costa Mediterranea du 20 au 27 mai 2018: Amsterdam - Zeebruges - Douvres - Le Havre English translation pending
by Jany95 · 2018-06-04 · 24 replies
N’ayant pas beaucoup de temps devant moi, je vais, cette fois, faire un CR succinct de ma croisière.

Tout d’abord, je dois préciser que nous n’avons été prévenus ni par Costa ni par notre agence (Azur) que le bateau pour embarquer n’était pas au port habituel c’est à dire près de la gare centrale d’Amsterdam, mais au port Waterland, beaucoup plus loin !!! Heureusement, Joelle, du forum, en avait parlé ayant reçu un mail de Costa !!! J’avais donc téléphoné à Azur pour qu’ils téléphonent à Costa qui leur avait répondu que non, c’était au port habituel !!! Le jour de l’embarquement, ne sachant où trouver le bateau, nous avons cherché sur le net le site du port d’Amsterdam pour savoir où était le bateau et comme il était bien à Waterland, nous avons procédé comme le disait le mail de Costa qu’avait reçu Joelle : nous avons donc pris le train qui va de l’aéroport à gare centrale et sommes descendus à la gare Slodernijk, un arrêt avant Centrale. De là, une navette Costa gratuite nous attendait sur le parking pour nous emmener au port Waterland. Notre montée sur le bateau a été très rapide (à midi) et nous sommes allés à la cabine qui était déjà prête et manger à la cafétéria.

J’ai beaucoup aimé la déco du bateau ! on se serait cru dans un théâtre !!! Les repas étaient simples et très bons, nous avons fait une cure de poisson ! Spectacles sympas à voir.

Nous avons eu beau temps tout le long de la croisière. Pas de pluie !!! Au début de la semaine, frais le matin, 13°, mais cela réchauffait très vite grâce au soleil puis nous avions limite chaud (20-22°). Puis les derniers jours, nous avons eu très chaud (25à 28°)

Les escales nous ont beaucoup plu. Le seul bémol à cette croisière, les ports étaient loin des centres villes et il fallait souvent prendre une navette du bateau pour s’y rendre (10 à 30 euros/pers, un peu cher je trouve !)

Zeebruges : nous y étions un jour férié donc nous avons pris la navette payante (30 euros/pers) du bateau pour nous rendre à Bruges. En principe il y avait des navettes organisées par le port à 20 euros mais je n’avais pas réservé préalablement faute de temps. Bruges est une très très jolie ville !!! à faire absolument !!! Munis du plan que nous avait donné le bus, nous avons visité la ville et fait un tour en bateau. Par contre, je trouve que Costa exagère ! : alors que nous étions à Zeebruges pour toute la journée, cette navette ne faisait qu’un aller le matin et un retour le midi (pas de possibilité de la prendre l’après midi ou de rester la journée) donc nous n’avons pu rester à Bruges que 2 h30 à 3 h en fonction des horaires !!!

Douvres : Alors là, je n’ai jamais vu ça !!!! même à Cuba ou à St Petersbourg !!! le bateau est arrivé à 8 h et nous n’avons pu en descendre que vers 11h 30 !!! En effet, le matin nous avons été prévenus que l’immigration avait décidé de nous voir tous (même ceux qui n’avaient pas envie de descendre en escale ce jour là !), face à face avec nos papiers d’identité !!! Donc dès 8 h une immense queue s’est formée avec d’abord ceux qui descendaient en excursion du bateau. Puis vers 11 h, ont pu descendre (toujours en faisant la queue) tous ceux qui n’avaient réservé aucune excursion ou qui ne sortaient pas du bateau !!! La durée des excursions Costa a du bien être écourtée !!! surtout pour ceux qui partaient à Londres, sachant qu’il y avait déjà au moins 4 h de transport A/R !!! Nous avions hésité à prendre la navette pour Londres (qui n’était pas très chère, 49 euros il me semble), puis réfléchissant qu’il ne nous resterait que 4 h sur place, nous nous sommes découragés et nous n’avons jamais si bien fait vues les circonstances !!! D’après l’hôte francophone c’était la première fois que l’immigration était aussi pointilleuse. D’habitude cela prend 2 h maxi. Nous sommes donc descendus vers 11 h 30 et après un passage rapide devant l’immigration (ils lisent nos papiers puis compare notre tête à celle de la photo), nous avons pris la navette de la ville qui mène au centre ville de Douvres puis au château (8 euros et A/R toute la journée). Nous sommes donc descendus en centre ville puis, suivant notre plan, sommes allés prendre un bus local le long du parc de la ville, pour Canterbury. Nous avons beaucoup aimé cette ville. Pour le retour, idem.

La suite au prochain numéro !!!
2018: des déserts aux monuments minéraux via les forêts d'altitude! (États-Unis) English translation pending
by Zemidjan · 2018-05-25 · 78 replies
Notre engouement pour ce genre de voyage en automobile, "roadtrip", dans une région de l'ouest des Etats unis qui s'y prête, est née en 2016 lors d'un voyage de trois semaines fait de la visite des plus ou moins classiques villes et parcs de cet ouest objet de tant de passions françaises, entre San Francisco, Los Angeles et Las Vegas. Il ne s'est pas démenti cette année dans une boucle Phoenix-Phoenix. Il s'est même renforcé au travers de ce voyage du 24 avril au 15 mai, pourtant assez différent de celui qui l'a précédé : encore mieux préparé, plus tonique par le parti-pris de consacrer plusieurs heures quotidiennes à des randonnées pédestres , plus tourné vers la nature généreuse des régions traversées en ignorant quasiment les villes. Le carnet qui va suivre va lui ressembler : plus personnel, en partage photographique des émotions qui n'ont pas cessé de nous envahir ( à partir un iphone 6 et d'un Sony un peu plus perfectionné)🙂 Et bien sûr pour les candidats au voyage encore inexpérimentés un bilan sous forme synoptique de notre aventure. En résumé : des ballades superbes, dans des lieux superbes, entrecoupées de "scenic drive" continuelles, de pique-niques frugaux mais organisés, et des repos en motels appréciés. Une météo idyllique qui a seulement perturbé 3 jours de notre programme, un jour de neige à Mesa Verde et deux jours de canicule (+ de 33°C) entre Escalante et Tropic. Un véhicule adapté à nos projets qui ne nous a causé aucun souci. Des motels ne nous ayant à aucun moment déçus, à l'exception d'un établissement à Page sur le quel je reviendrai. Des américains courtois et pour la plupart prévenants dans les services touristiques de la sphère privée ou administrative approchés. Des vols British Airways impeccables d'un bout à l'autre des aller & retour😎

Les plans de la boucle, en quatre parties pour des raisons restrictives de Google Maps, indiquent les parcs et sites visités. Les étapes sont indiquées, elles, dans le tableau du second post.

partie 1 partie 2 partie3 partie 4

Bords de la Laïta (GR34 et environs) English translation pending
by Jparpour2bon · 2018-05-19 · 24 replies
Bonjour,

Dix kilomètres, tout juste. Et encore...C'est la distance que j'ai parcourue à pied le long d'un bout de GR34 en plusieurs fois sur trois jours.

C'est en lisant la carte topographique de Quimperlé que l'idée m'est venue de parcourir une partie de ce GR, un bien modeste tronçon, celui là même qui longe la Laïta (fleuve) et traverse la forêt domaniale de Carnoët dans le département du Finistère.

Non, je n'étais pas à la recherche d'un druide, ni de sources d'eau, mais plutôt à la recherche de l'inspiration pour quelques essais de photos dans le domaine du vivant.

A la base, ce parcours m'apparaissait suffisant pour quelques essais, l'objectif n'étant pas d'avaler les kilomètres et d'user outre mesure mes souliers ; sans compter que plus on marche, moins on fait des photos... A cet égard, je crois avoir obtenu ce que j'étais venu chercher.

La Laïta coule du nord vers le sud depuis Quimperlé avant de se jeter dans l'anse du Pouldu. La Laïta représente également la limite administrative entre les deux départements du Morbihan (56) et du Finistère (29).

Le GR34 dans la zone géographique considérée, permet d'atteindre Quimperlé depuis le Pont de Saint-Maurice après 16 km de marche. A l'opposé (vers le sud), on prend la direction du Pouldu qu'on atteint après environ 4 km de marche.

Pour être tout à fait honnête, je me suis en partie écarté du strict tracé du GR, véritable autoroute des randonneurs, déjà par curiosité et ensuite pour y trouver une certaine sérénité/sécurité nécessaire avant un d��ballage de matériel de prise de vue.

- Ballade 1 : sentier parallèle au GR34 depuis le Pont de Saint-Maurice vers le NNE

Le point de départ se trouve au sud du pont où un parking véhicules est aménagé (en bordure de D.162). Cette première ballade emprunte un ensemble de sentiers situés sur la rive gauche de la Laïta (parallèles au GR34) et qui aboutissent au village de Kervardel. Les milieux traversés sont d'une grande diversité, représentés par des espaces forestiers, les rives de la Laïta et des milieux cultivés.

En ce début de mois de mai, il est impossible d'échapper au jaune soufre du colza et à ses nombreux pollinisateurs. Les abeilles en particulier, très courtisées, hyperactives et mobiles, travaillent sans répit.

1 : fougère et colza

Et puis il y a les papillons, mouches et moucherons, bourdons et autres cétoines. La parcelle est étendue et le gisement considérable. Quelle ambiance.

2 : piéride sur colza

3 : cétoine sur colza

Non loin, après avoir honoré le jaune, voici qu'apparaît le pourpre du trèfle lui aussi en pleine floraison.

4 : trèfle cultivé, de jachère ou de fourrage

Ces parcelles cultivées jouxtent une forêt mixte où dominent le pin maritime, le pin de Douglas et le châtaigner. L'ajonc et le houx sont eux aussi en fleurs et très présents à mi pente, sur les bords creusés par le fleuve.

5 : pin de Douglas sur les hauteurs de la Laïta

Dans le sous-bois, on sent ses pieds comprimer un épais tapis constitué par l'accumulation de feuilles mortes, de rameaux, de bogues et de mousses que la fougère épiscopale est parvenue une fois de plus à transpercer verticalement pour accéder au peu de lumière que les grands arbres ont bien voulu lui concéder.

6 : fougère à la lisière d'un bois

En contrebas, la Laïta avec ses berges et ses bancs de sable, apparaît comme un paradis pour les amateurs de sports d'eau (kayak, canoë, voile, paddle, ...)

7 : la Laïta (fleuve)

Le dénivelé n'a rien d'himalayen (50 m) et le parcours, bien que jalonné de cailloux et de racines qui dépassent, est à la portée de tous.

Après le jaune, le pourpre et les verts plus ou moins soutenus, le brun rugueux des troncs de résineux, un bleu surgit : celui d'une printanière typique de sous-bois, la jacinthe sauvage. J'arrive au bon moment pour pouvoir scruter ce bleu indéfinissable situé quelque part entre mauve et indigo.

8 : jacinthes sauvages sous un jeune châtaigner

9 : détail sur jacinthe sauvage

10 : fougère et jacinthes

Le soleil en fonction de sa course, joue avec elles au chat et à la souris, les sortant de l'ombre ici, puis là, sous un pinceau de lumière. Une araignée d'une taille ridicule, y tend un piège et semble bien inspirée car les visiteurs de ce sous-bois et de ces fleurs odorantes, proies potentielles, sont nombreux.

11 : araignée (Thiridiidae) ayant élu domicile dans une station de jacinthes sauvages

12 : arum et gaillet dans le sous-bois humide

Cette demi-journée aura été riche en découvertes, et j'ai pensé que si on emprunte ces sentiers pour la marche pure et dure parfois, on peut aussi le faire avec plus de pondération pour profiter de la vue et des ambiances.

Ballades suivantes à suivre (quand j'aurai le temps de les écrire).
Carte Revolut et paiements "cash" aux États-Unis English translation pending
by Andarelli · 2018-05-16 · 148 replies
Bonjour, j'ouvre cette discussion, car j'ai deux questions. Mon voyage en septembre pour une boucle Phoenix-Phoenix, passant par l'Arizona, le Colorado et le Nouveau Mexique, en septembre, sur 3 semaines, est maintenant bouclé. Et donc, si je prends une carte revolut (j'ai constitué un dossier), pourrais je payer avec des réservations effectuées avec ma carte classique? Comme les motels réservés avec Booking. Et savez vous ce qui est prélevé en plus du produit payé? Par ailleurs, lors de mon voyage en 2016, j'ai payé mes motels pour une ou deux nuits en cash. Ça n'a jamais posé de problèmes, je n'ai même jamais eu de prélèvement avant l'arrivée sur place. J'ai lu sur ce forum, que cela a tendance à disparaître, et que le cash est moins accepté car les motels ont tendance à anticiper les prélèvements. Je pense une fois sur place appeler les établissements 48h à l'avance pour leur confirmer mon arrivée. Qu'en pensez vous? Quelles expériences avez vous eu lors de vos plus récents voyages. Merci Bonne journée. Antoine
Dans l'est des États Unis: Washington D.C., Charleston puis repos en Floride English translation pending
by Brigitte42 · 2018-05-13 · 56 replies
Bonjour à tous ,

Ce carnet relate 3 étapes de notre retour dans l'Est, ce printemps 2018 , Le motif du séjour est une visite familiale à Atlanta, autour de laquelle les diverses visites vont s'articuler . D'abord, nous ferons un city trip de 4 jours à Washington D.C., puis 4 jours de visites et découvertes - détente à Charleston ( Caroline du Sud ) à l'occasion du Festival des Jardins , puis prendrons quelques jours de repos sur le Golfe du Mexique .

Première étape, en forme de City Trip : 4 nuits à Washington .

J1 : Nous arrivons en ville vers 11 heures, venant d'Atlanta par un vol Southwest : rien à critiquer . Vol bien à l'heure, bon service à bord mais presque 1h de transfert vers l'hôtel, situé dans le voisinage immédiat de la Maison Blanche . Le choix était excellent et nous avions surestimé les distances ! En fait, la plupart des sites étaient accessibles à pieds . Voici, pour commencer quelques photos des bâtiments emblématiques de la ville :

La Maison Blanche





et le Capitole .



Comme déjà évoqué dans des messages précédents, c'est avec étonnement et plaisir que je me suis aperçue que notre séjour allait se passer en plein durant le Cherry Blossom Festival, soit à la période très restreinte ( 4-5 jours tout au plus, selon la météo ) de la floraison des fameux cerisiers . Aussi, à peine arrivés et nos bagages déposés à l'hôtel, nous filons voir la Maison Blanche et, après un repas plus que copieux au Breadline, sur Pennsylvania Ave NW, dont les sandwiches préparés minute vont nous caler pour la journée, nous descendons vers le Washington Monument, l'Obélisque qui est la construction la plus haute de la ville, et le Tidal Basin . Quelques photos :











Bientôt, nous devons capituler, assaillis par des courants d'air glacés sur l'esplanade, en plein vent : nous décidons de passer 2 heures au National Museum of Arts, sur le Mall . Vers 16 heures 30, la fatigue se faisant sentir - décalage horaire de la veille -, nous décidons d'aller de prendre possession de la chambre et de nous réchauffer un peu avant la balade prévue en soirée . Avant l'arrivée, nous avions réservé un tour de la ville en petit bus, le soir tombé, pour profiter du coup d'oeil sur les monuments illuminés et tenter de prendre quelques points de repères . La compagnie conseillée par notre hôtel était Signature, 68 $ par personne, pour un circuit de 3 bonnes heures, démarrant à l'hôtel . Voilà des dollars que nous n'avons pas regrettés ! Vers 19 heures, les températures semblent un peu plus douces qu'en plein midi et nous nous réjouissons ; vous verrez que ce n'était pas gagné, question météo !

Nous étions 13 ou 14 personnes, les seuls non anglophones : je me débrouille plus ou moins bien en anglais et j'ai traduit, par moment, pour mon mari au grand amusement de la guide : fort aimable et compétente . Le chauffeur du minibus lui est venu en aide à certains endroits car, pour aller au plus près de la White House, des policiers réglaient la circulation de manière fort aléatoire et avaient installé des barrages .

Notre périple démarre au Capitole,



d'où nous avons une jolie vue d'ensemble sur le mall et l'Obélisque .



Cette excursion est vraiment à conseiller et plutôt à faire au début d'un séjour ; en fin de parcours, quand il faisait nuit noire, nous avons fait 6 ou 7 promenades à pied avec la guide, déambulé de mémorial en mémorial et eu l'occasion de faire de nombreuses photos : les fameux cerisiers resplendissaient dans l'ombre ...

D'abord, des magnolias ! ! !



Voici le Mémorial dédié aux 400 000 Américains tombés durant la II ème guerre mondiale ; les piliers représentent les Etats et territoires américains .







Le Franklin D. Roosevelt Memorial :







Nous voici au Martin Luther King Jr Memorial, le 1er dédié à un non-président :



La boucle Agadir - Icht - Ouarzazate - Marrakech en février English translation pending
by Darzel · 2018-05-10 · 46 replies
Bonjour,

Voici un premier carnet de voyage de mon dernier séjour en fin février et tout début mars . J'ai l'habitude de voyager seul dans le sud Maroc au moins une fois par an . Je me déplace en Dacia Sandero Stepway, voiture tout à fait adaptée au Maroc et qui permet de faire des pistes pas trop dure . Je suis arrivé à Rabat et j'ai découvert une nature magnifique et bucolique, comme ici au bord de la Nationale 1, sur la commune de Cherrat ( 25 kms au sud de Rabat ) .



Ma première étape me mène à Agadir via l'autoroute : rien de palpitant . J'ai juste le temps d'aller faire une balade sur la corniche . Je traverse donc la vallée des oiseaux en rejoignant mon hôtel . Toujours de belles bêtes , un peu à l'étroit malgré tout .



Le lendemain, je prends la route pour Icht, via Tiznit et Bouizarkane . J'ai prévu de poser ma valise pour 3 nuits à Borj Biramane, que je connaît déjà . J'évite donc l' Anti-Atlas que je contourne car je l'ai fait en octobre de l'an dernier . Sur la route, les paysages deviennent de plus en plus beau et j'apprécie la vue dans la montée du col de Tizi Mighert, après Tiznit . On sent que le grand sud approche .



Après Bouizarkane , je rejoint Ifrane de l'Anti-Atlas, et de là, je bifurque vers Timoulay et Amtoudi . Puis je rejoint la route principale . Avant Ifrane , un village très dégradé attire mon attention .



Je ne m'arrête pas à Amtoudi que j'ai fait en octobre . Mais pour le plaisir, une photo de ce bel endroit



Etant passionné d'archéologie préhistorique, je m'arrête souvent dès qu'un endroit me semble favorable . Je trouve régulièrement des sites et des objets , sans vraiment savoir quelle est la part du hasard dans mes trouvailles . Ici, lors d'un arrêt , un caillou attire mon attention et miracle, sur l'arrière se trouve une magnifique gravure pariétale représentant ce qui pourrait être des gazelles dorcas



J'ai le temps d'aller faire un tour dans la haute vallée de l'Oued Tamanart . Je photographie ( de loin ) les incroyables ruines de la cité historique de Aguerd ( route 107 vers Tafraout ) . L'apparition de ce " Machu Pichu " marocain, presque totalement inconnu , m'impressionne toujours ( regardez bien , sur le plateau, il y a une ville )



Je descend par une piste dans un oasis de la vallée et découvre ce magnifique village berbère, accroché à flan de colline .



A l'approche de l'oasis d'Icht, le soleil est déjà bas et le Jebel Bani en devient luisant . Le paysage est prenant .



Voyageant seul, je teste la tente de Borj Biramane . C'est bon marché ( 160 dirhams ), et on utilise les toilettes et douches du camping . Juste un peu frais le soir, mais très sympa . En journée, çà monte déjà à 22/24 degrés environ .



Je vais donc me balader dans le secteur dès le lendemain, tôt le matin . Les paysages sont grandioses . Je m'engage sur une piste qui longe la montagne sur la face nord pendant 8 kms environ . Ici, le lit de l'oued Tamanar , juste avant le " Foum" ( cluse en français , je crois ) qui permet de traverser le Jebel vers Foum el Hisn .



J'aime beaucoup les paysages de savane qu'on rencontre dans la région . Parfois, on s'attend à voir des girafes ou des éléphants ....



Une autre vue du Jebel Bani, montagne méconnue du Maroc, qui fait frontière avec les zones pré-saharienne sur près de 400 kms . Souvent étroit ( parfois à peine 2 kms de large ), son altitude va de 1000 à 1400 m environ . C'est une magnifique réserve géologique qui regorge de sites préhistoriques .



Une demi-journée de marche dans le lit de l'oued Icht, au départ de l'auberge, d'abord jusqu'au village d'Icht, puis en remontant dans l'autre sens , offre des paysages magnifiques . Curieusement, il y a de l'eau dans cet endroit où il n'a pas plu depuis 3 ans . Cà grouille de vie, batraciens, oiseaux ...



Dans le lit de l'Oued Icht , un jeu de lumière dans l'après-midi .



Et une autre pour le plaisir



Mon étape suivante me mène jusqu'à Foum Zguid . Que de la belle route goudronnée . Je m' arrête souvent tant les paysages sur ce trajet sont beaux . Premier arrêt à Akka où je cherche un Agadir mentionné sur ma carte . Je ne suis pas déçu tant ce que j'entrevois est impressionnant . Il s'agit d'Agadir Ouzrou, qui fait l'objet d'un programme de restauration . Je ne visiterai pas ce qui est en fait une ville fortifiée, faute de temps : Il faut en laisser un peu pour un futur séjour .



A Akka, je quitte la N12 pour prendre la route via Imitek pour rejoindre Tata . Je connais cette route et ne veux pas manquer ses extraordinaires paysages minéraux .



et à l'approche de Tata



L'oasis de Tata est tout proche . La suite bientôt .......

Pneu route sur VTT English translation pending
by Thomas40 · 2018-05-06 · 9 replies
j'ai un vtt lapierre tecnic 700 en 26 pouces qui me convient.

Je souhaite faire des sorties sur route exclusivement (+/- 100km) vallonnées voir montagneuses seul ou avec mon amie, pas de performance juste du plaisir.

Ma question est il plus judicieux de monter des pneus slicks en 26 pouces (26x1.2) ou de monter des pneus routes (700x23) sur une autre paire de roues disque (rigida flyer).

Je vous remercie de tout conseil
Carnet d’une croisière transatlantique (Miami - Dublin) sur le Celebrity Eclipse English translation pending
by Micy · 2018-05-04 · 126 replies
Bonjour,

Nous rentrons tout juste d’une belle croisière transatlantique sur CELEBRITY ECLIPSE et je me propose d’en faire un petit compte rendu rapide à l’usage des croisiéristes intéressés par CELEBRITY.





1) Nous

Couple dans la soixantaine, habitués aux croisières et plus particulièrement Costa dont nous sommes fidèles, nous avons également navigué sur PRINCESS RUBY (croisière en Alaska) et NORWEGIAN STAR (Los Angeles – Miami via Canal de Panama)

2) La croisière

La croisière a été achetée directement sur internet, sur le site même de la compagnie américaine. Il s’agissait d’une croisière transatlantique en 15 nuits (16 jours) de Miami (Floride) à Dublin (Irlande) du 15 au 30 avril 18 avec escales à Ponta Delgada (Açores) durant 2 jours, Cork (Irlande), Waterford (Irlande) et Dublin (deux jours).

9 jours de mer étaient donc également au programme.

La réservation de notre cabine intérieure de la catégorie supérieure s’est faite pour 1.105 EUR par personne pour ces 15 nuits, ce qui est très raisonnable

Pourquoi avoir choisi cette croisière ?

- Pour découvrir CELEBRITY que nous ne connaissions pas et qui a très bonne réputation dans le monde de la croisière

- Pour découvrir d’autres horizons que ceux déjà connus lors de nos 3 précédentes transatlantiques sur Costa.

-Les Açores, comme l’Irlande nous étaient inconnues

- Pour profiter des 9 jours de pleine mer qui passent toujours tellement vite et que nous apprécions

Il s’agissait donc d’une croisière de repositionnement du navire en Europe en vue de sa campagne d’été en Europe "du nord" avec Dublin comme port d’attache principal.

Comme très souvent pour ce qui concerne les croisières de repositionnement, les prix sont en général plus favorables.

Je me propose d’abord de décrire le bateau et son fonctionnement avant d’évoquer les Açores et l’Irlande qui constitueront nos escales.

3) Le CELEBRITY ECLIPSE

Le navire est assez récent (2010), construit en Allemagne et équipé de prises de courant 220 V (prises allemandes) et 110 V selon normes américaines

De taille moyenne il peut accepter un peu plus de 2.500 croisiéristes.

Il présente la particularité de ne posséder que deux « puits » verticaux d’ascenseurs/escaliers alors que les navires de croisières de cette taille en comportent généralement 3.

Bien entretenu et de bonne construction, le navire ne justifie pas de remarque particulière et ne présente pas (encore) de signes de fatigue ou d’utilisation intensive

La décoration générale des espaces intérieurs n’a (quasi) rien à voir avec l'exubérance ou la fantaisie italienne !!!

On est dans le style BCBG, bon chic, bon genre avec une décoration feutrée où les tons chauds et doux dominent.

S'il y a de l'intérêt, je me propose donc d'évoquer plus avant ce navire, son équipement, son fonctionnement et ... ses passagers ... avant d'arriver aux escales et à une évaluation globale.

Joseph 😉
Où louer une voiture en Jordanie pour un voyage de 8 jours English translation pending
by Marion857 · 2018-05-02 · 26 replies
Bonjour à tous,

Nous nous apprêtons, ma fille et moi, à passer 8 jours en Jordanie où nous devrions arriver le 15 juin en provenance d'Eilat, en passant la frontière à Aqaba. Nous repartirons le 24 depuis l'aéroport d'Amman. Notre projet est de nous rendre d'Aqaba au Wadi Rum en bus (ou à défaut en taxi), d'y passer un jour et une nuit et de gagner ensuite Petra où nous comptons passer deux jours. Notre idée initiale était de louer une voiture lors de notre départ de Petra pour remonter jusqu'au nord du pays et de rendre la voiture à l'aéroport d'Amman. Or je ne trouve aucune agence de location de voiture aux alentours de Petra...Faut-il retourner à Aqaba pour louer cette voiture, avec la perte de temps que cela suppose ? Ou louer une voiture dès notre arrivée à Aqaba, sachant qu'elle ne nous sera d'aucune utilité pendant notre séjour au Wadi Rum et à Petra. L'un d'entre vous aurat-il l'idée d'une solution alternative ?

Merci beaucoup par avance de vos réponses et conseils et bonne journée à tous.

Marion
Majorque: randonner sur le GR 221 English translation pending
by Zazabenji · 2018-05-01 · 19 replies
Bonjour

Je prépare un circuit de 8 jours sur Majorque avec pour point central, le GR 221. Je cherche des retours d'expérience sur ce sentier : hébergements, secteurs intéressants, durée / longueur des étapes à prévoir...

Nous avons démarré notre expérience de randonneur avec un circuit itinérant sur Santo Antao (Cap Vert) et aimerions ici encore parcourir ce GR en itinérance, allant d'hébergement en hébergement au fil des étapes. Pas de camping pour nous car nous ne voulons ps nous charger de l'équipement, mais si des formules de location de tente / bungalow existent nous ne sommes pas contre.

Merci à tous pour vos retours
Roadbook Islande en camping-car du 3 au 11 mai English translation pending
by Camelia · 2018-04-15 · 12 replies
Après moults consultations sur le Net et sur ce site, voilà notre Roadbook presque finalisé pour notre voyage en camping-car du 3 au 11 mai dans le sud de l'Islande. On a préféré se concentrer sur cette région pour pouvoir mieux l'explorer et se garder une raison de revenir dans ce pays magnifique 🙂 Notre Roadbook Notre itinéraire :

Jour 1 : Arrivée Reyjkavik – tour de la péninsule de Reykjaness (Gunnuhver Hot Springs (sources eau chaude) + phare de Reykjanesviti – Grindavik (café) – Krysuvik (sources eau chaude, 2.5 km) – Kleifartvatn (lac) - Þingvellir National Park (coucher)

Jour 2 : Þingvellir (randonnée 4 km) - Laugavarn (pain cuit dans la terre) - Bruarfoss (3.5 km, chutes spectaculaires, difficiles à trouver) - Geysir (geysers) – Gullfoss (cascades) – Fludir (Secret Lagoon) - Seljalandsfoss (coucher)

Jour 3 : Seljalandsfoss (chutes) – Skogafoss (3.2 km) + Kvernufoss (2 km) (chutes-musée-maisons anciennes) - Sólheimajökull (glacier – randonnée optionnelle) - Vik (phare le soir pour voir les macareux ?)

Jour 4 : Vik - Dyrhólaey (arche + macareux + phare, environ 4 km, 2 stationnements) puis Reynisfjara (plage noire + macareux, 3 km)) - Fjaðrárgljúfur (canyon, 2.5 km) – Systrastapi (rocher à escalader), Stjórnarfoss & Systrafoss (chutes) Skaftafell (coucher)

Jour 5 : Skaftafell (Randonnée 7.5 à 17 km – tout dépendant de notre forme et de la météo, chute + glacier) – Skaftafellsjökull (glacier) – Svinafellsjokull (glacier)

Jour 6 : Fjallsárlón (icebergs) - Jokulsarlon + Diamond Beach (randonnée 3.1 km, icebergs) – Selfoss (coucher)

Jour 7 : Selfoss - Kerid (cratère, 1.64 km) - Reykjadalur (promenade 7 km + source eau chaude) – Reykjavik (coucher)

Jour 8 : Reykjavik

Le programme n'est pas coulé dans le béton, on ajustera les visites et les journées au fur et à mesure... Suggestions toujours les bienvenues, bien sûr! À noter que nous avons essayé de trouver des destinations moins connues ou des façons différentes de visiter certains sites touristiques, , ,
Région de Lee Vining - Yosemite English translation pending
by Lhaura · 2018-04-14 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je suis en pleine préparation de notre voyage prévu du 26 juin au 19 juillet prochain dans l'ouest US. On voyage avec 2 enfants de 8 et 12 ans, plutôt physiques et qui ont bien randonné en 15 jours dans les alpes cet été (randonnées de 5H).

Je sèche sur la région de Lee Vining et Yosemite. Je craint ne pas avoir le temps de voir tout ce qui nous ferait envie... Les temps de route me font peur.

Voilà la planning non détaillé :

1) Mardi 26 juinArrivée Los Angeles à 12H50, Coral Sands Motel 5 nuits

2) Mercredi 27 juin LA

3) Jeudi 28 juin LA : Universal Studio

4) Vendredi 29 juin LA

5) Samedi 30 juin LA

6) Dimanche 1 juillet Kingman, Knight Inn

7) Lundi 2 juillet Grand Canyon, Yavapai lodge

8) Mardi 3 juillet Monument Valley, The View Premium cabin

9) Mercredi 4 juilletRoute vers Bryce Canyon, Nuit Bryce Pioneer Village

10) Jeudi 5 juillet Bryce canyon Nuit Bryce Pioneer Village

11) Vendredi 6 juillet Route vers Zion, Nuit Springdale Quality Inn and Suites Montlair

12) Samedi 7 juilletMatinée Zion et route vers Valley Of Fire, Nuit Overton, North Shore Inn

13) Dimanche 8 juillet Route vers Las Vegas, Nuit Bellagio

14) Lundi 9 juillet Visite de Las Vegas, Nuit Bellagio

15) Mardi 10 juilletRoute vers Death Valley, Furnace Creek

16) Mercredi 11 juillet Visite de Death Valley puis route vers Lee Vining (Alabama Hills, Hot Creek Geological site, Mono Lake le soir) Nuit Lee Vining, Murpheys motel

17) Jeudi 12 juillet Yosemite : secteur Tioga Pass, Bodie, sources d’eau chaude. Nuit Lee Vining, Murpheys Motel

18) Vendredi 13 juilletVisite de Yosemite. Nuit Yosemite View Lodge à El Portal.

19) Samedi 14 juilletVisite de Yosemite, Nuit White Chief Montain lodge à Fish Camp.

20) Dimanche 15 juilletMariposa Grove puis route pour San Francisco, 4 nuits au Mayflower Hotel

21) Lundi 16 juillet SF, les coins les plus inaccessibles à pied ou transports en commun, on rend la voiture en fin de journée.

22) Mardi 17 juillet SF

23) Mercredi 18 juillet SF

24) Jeudi 19 juilletVol retour à 15H

Les jours 17, 18 et 19 me posent problème niveau organisation.

Je ne sais pas comment faire rentrer dans ce court laps de temps tout ce que nous avons envie de voir, ce qui signifie que je vais devoir faire des choix je le crains.

Le jour 17, j'avais envisagé de faire la partie Est de Yosemite (la Tioga Pass : Lembert Dome, Tuolumne Meadows, Tenaya Lake et Olmsted Point jusqu'en début d'apres midi. Puis monter à Bodie et éventuellement Travertine Hot Springs. Puis redescendre à Lee Vining. Mais je pense que c'est une grosse journée de 10H, avec les temps de route...

J'ai ensuite 2 jours pleins sur Yosemite, le jour 18 et le 19 sachant que le jour 19 est un samedi...

J'avais envie de voir le secteur de Yosemite Valley : Tunnel View, Mist Trail au moins juqu'à Vernal Fall, Lower Yosemite Falls et peut être la randonnée de Sentinel et Cook's Meadows Loop, sentier à priori très facile de 3,5 km.

Puis le secteur de Glacier, avec Glacier Point, Sentinel Dome/ Taft Point et the Fissures.

Selon moi c'est trop ambitieux mais je n'arrive pas à évaluer.

Pourriez-vous m'aider à organiser ce beau chantier ?

Merci d'avance !
Compte rendu croisière Ovation of the Seas en Asie English translation pending
by Bj01 · 2018-04-13 · 16 replies
3jours fabuleux à Singapour grâce à la cepas card qui coûte 12€ et permet de circuler en métro et bus. Il en faut une par personne et elle doit être scannee au début et à la fin pour décompter le coût précis du trajet. Elle peut être restituée à la fin du séjour , on récupère ainsi une caution de 5 dollars singapouriens mais nous avons choisi de la garder en souvenir bien qu il nous restait du crédit dessus. Elle est valable 4 ans qui sait si nous n y retournerons pas avant. Nous l avons rechargé pour avoir du crédit et éviter d être à cours. Les métros sont nikel, sûrement dû aux interdictions d y manger et boire. La population est très civilisée , à l’arrivée du métro il faut attendre que les gens en sortent pour y entrer cela évite les bousculades qu on peut voir à Paris. Et des flèches au sol indiquent ou se positionner à l ouverture des portes pour permettre de fluidifier les entrées et sorties. Les bus c est autre chose, ils sont toujours bondés mais le même système pour entrer et en sortir est appliqué. Nous avons visité Orchard road, le zoo, la riviera , le quartier de marina bay, la grande roue, le merino.Nous avons aussi pris le bus touristique pour une journée. Ce qui nous a permis de faire little India ou nous avons déjeuner dans un restaurant indien excellent mais très gras, très copieux et très épicé : le kanshama. Il fait très chaud à Singapour, c est presque désagréable. Il y a dans tous les quartiers des espaces pour manger, des sortes de grand hall avec pleins de restaurants et de grandes tables genre cantine. Le repas n y est pas cher du tout 12dollars singapouriens pour 2 repas complets sans boissons , soit environ 8€, mais la foule et le bruit ça peut ne pas convenir à tous. L hygiène est douteuse, le standard européen n existe pas ici mais nous n avons jamais été malade. Les repas sont presque toujours les meme : cuisines indienne , pakistanaise, malaisienne, japonaise, chinoise. Dur de trouver une nourriture différente durant notre court séjour, heureusement nous affectionnons ces cuisines. Le samedi nous avons pris un uber pour se rendre au terminal de croisière. Au début nous pensions prendre le métro, il arrive à 200m du quai c est gerable , beaucoup ont utilisé ce moyen, mais avec 2 grosses valises nous avons changé d avis surtout vu le prix du uber (7 dollars singapouriens), nous avons donc préféré cette alternative. quelle surprise au quai il y avait 2 bateaux de rccl :mariner et ovation. La vue était magnifique mais en voiture le temps de s extasier du moment, pas le temps de prendre des photos. L arrivée en taxi est très bien gérée, les bagages sont récupérés par une équipe spéciale: je vous conseille d imprimer les étiquettes de bagages reçues par mail et de les scotcher pour une meilleure résistance sinon les étiquettes agrafées par le personnel se déchirent et vous pouvez avoir la désagréable surprise de ne pas recevoir votre bagage car il est coincé à la sécurité à cause de sa non identification. Attention les fers à repasser (même de voyage ) sont interdits et confisqués alors penser à prendre des vêtements qui ne se repassent pas ou prévoyez un budget repassage par le pressing du bateau dès votre arrivée. Attention sur l inscription préalable faite pour avoir les cartes d embarquement, l horaire d arrivée est demandé. Je vous conseille vivement de bien l apprécier car vu la foule qui monte sur le bateau , l entrée à l immigration est scrupuleusement gérée par vague selon les horaires d embarquement désignés. Si vous précisez donc que vous arriverez à 16h et que vous vous pointez à 13h vous risquez d attendre 3h, même si la file d attente se réduit. Ce passage a L immigration est toujours stressant comme pour entrer aux USA, longue attente , scan des bagages à main, prises d empreintes... une photocopie du passeport est obligatoire car des l entrée sur le bateau ils récupèrent notre passeport, la copie reste donc le seul document d identité lors des escales. Après l Immigration , il y a encore la file d attente pour l enregistrement du bateau. une file spéciale existe pour les passagers fidèles ou ceux ayant réservé une suite mais sinon il faut de nouveau s armer de patience. Le bateau est époustouflant , vraiment. Bien que nous ayons déjà vu tous ses attributs sur le net ou encore dans les reportages, les avoir à portée de vue et de main est encore plus appréciable. Le north star : point de vue ascensionnel est impressionnant car permet d être au dessus du bateau pour une vue à 360 degrés. Les auto tamponneuses sont très divertissants , La même piste sert pour Le basket, autres sports et le patins à roulettes et on ou assister à de belles chutes tout en délire. Le i fly est mémorable: Les visages déformés provoqués par la puissance du vent sont trop drôles. Et la démonstration de l’instructeur à la fin de chaque groupe est une magnifique prestation : il fait cela avec une aisance , on dirait une plume. Attention ces attractions sont très prisées il faut s y inscrire des l arrivée sur le bateau. D ailleurs nous avons découvert un nouveau système sur rccl, les inscriptions aux restaurants , aux attractions , aux excursions .. sont à faire soi même grâce a une application à télécharger à l aide d’un code donné sur le téléviseur de la cabine. Ce sytème est pratique pour éviter Les queues aux guichets vu le nombre de passagers mais me semble tout de même très impersonnel. Sans vouloir refuser le progrès je pense à tous les passagers âgés qui ne sont pas à très à l aide avec Les nouvelles technologies ou qui ne possèdent pas de Smartphone ou de tablette, ceux là sont vite devancés par les autres plus réactifs et n ont pas nécessairement la possibilité de profiter pleinement à cause du manque de disponibilité. Enfin bref , le monde va vite et faut suivre heureusement le personnel reste encore disponible mais ne se met pas forcément au niveau des Car eux même sont nés avec ces nouvelles technologies. En plus sur le bateau rares sont ceux qui parlement français , cela a toujours été un point faible de rccl mais là je ne sais pas si c est la destination qui veut ça mais être francophone et ne pas maîtriser l anglais est une tannée. Tout est écrit en anglais ou en mandarin. Petite remarque aussi concernant ce bateau, les cabines sont mal insonorisées, en effet toute la nuit nous pouvons entendre nos voisins tirer leurs chasses d eau. Nous avons eu 2 cabines avec des situations bien distinctes pourtant le même problème de nuisance sonore y était présent. Nous avions pris le soin de choisir de nos cabines mais force est de constater que ce sont de véritables parois de papier qui sont utilisées pour séparer les murs. Dommage. Heureusement les nombreux jours de mer permettent de dormir en journée et de récupérer nos sommeils nocturnes perturbés. Bref passons aux escales J1: Singapour J2: en mer J3 : penang nous avons choisi une excursion pour aller sur le site l habitat. Un sommet culminant que nous atteignons à l aide d un funiculaire permettant d atteindre une forêt tropicale que nous parcourons pour arriver à ce haut sommet de m. Il a fallu marcher 1h environ avec un guide qui présente la faune et la foire de cette forêt qui n a rien de très attrayant.nous traversons Des ponts en métal et béton. La structure finale est de forme ovale , la vue n était pas dégagée car beaucoup de brume ou de pollution. L horizon n etait pas net. Nous avons payé l excursion 67dollars mais je vous la déconseille. Si vous voulez vraiment voir ce site faites le par vous même. Les guides ne sont pas top. Nous avons attendu 1h a ne rien faire sur une estrade entre la fin de la visite et l’heure de retour au funiculaire. Nous avons compris après que c est le temps de passer les 4h30 annoncés pour l excursion. En effet nous avons eu 40minutes de trajet en bus pour nous rendre sur le site. Nous avions attendu 15 minutes que le guide achete Les billets d entrée au funiculaire. La balade en forêt a duré 1h. Et le tour du point de vue fait en 15minutes. J4: phuket nous avons pris une excursion pour visiter les caves J5: en mer Nous revenons tout juste de la réunion D information pour les passagers faisant la croisière consécutive. Demain J6 Singapour nous pensons nous rendre à sentosa après toutes les formalités d immigration. Je vous livre la suite prochainement
A (slightly belated) Thailand trip report
by Fabienne65 · 2018-04-08 · 51 replies
Hi everyone,

I’ve finally gotten around to writing up a little recap of our Thailand trip in July 2017. Better late than never, right? 😛 It’s not a full travel journal, just a quick rundown with a few (modest) photos. I’d been wanting to explore Asia for a while, but nothing was set in stone. Then, by chance, I found some great flight deals from Toulouse to Bangkok (1650 € for the three of us—my husband, my 17-year-old son, and me). What the heck, I booked them! We arrived on July 6th around 6 PM and left Bangkok on the 25th in the late afternoon. So, now I had to plan the route… Let’s be honest: with only three months to prepare and zero knowledge of Asia, sleep wasn’t going to be a priority! That’s where I have to say a huge *thank you* to all the forum members who love this country! I devoured as many travel journals as I could on the forum, discovered all sorts of blogs, and managed to "put together" an itinerary. My husband isn’t a fan of crowded places, so we decided to see a few "must-sees" and then head to spots that are much less frequented by tourists—way more peaceful.

Here’s our route with the accommodations (prices for 3 adults):

- 3 nights in Bangkok (Isanook HOTEL, 180 € with breakfast) - 1 night on the train to Chiang Mai (69 € for a sleeper berth) - 3 nights in Chiang Mai (Lanna Tree Boutique Hotel, 230 € with breakfast) - 1 night in Donsak (Lam Tong Resort, 37 € with breakfast) - 3 nights on Koh Phaluai (Angthong Beach Resort, 135 € with breakfast) - 3 nights in Bang Saphan (Palms Gardens, 111 € without breakfast) - 3 nights in Prachuap Khiri Khan (Sunbeach Hotel, 94 € without breakfast) - 1 night in Bangkok (Anajak Hotel, 129 € with breakfast—we treated ourselves 🙂) For the hotels, we could’ve gone cheaper, but being able to take a quick dip in a pool isn’t so bad, right? Especially in Bangkok and Chiang Mai, I think I booked a little late, so options were more limited. No regrets with any of the accommodations—every single one lived up to what we’d seen and read about them. I’ll say it again: without the travel journals from the active members of this forum, I wouldn’t have been able to plan this trip. I won’t name names, but you’ll recognize your contributions here and there. I was starting from scratch with zero knowledge of the country, and what matters most to me when I travel is gathering as much info as possible on local customs—so we can blend in and avoid any major faux pas! Thanks again to all of you!!! 🙂 😉

Practical details: - The overnight train was booked as soon as reservations opened, about two months in advance. - From Chiang Mai to Surat Thani, we flew with Air Asia for 196 € with three checked bags, booked two months ahead. From Surat Thani to Donsak, we arranged for the son of the Lam Tong Resort owner to pick us up at the airport for 1500 baht. - The round-trip ferry from Donsak to Koh Phaluai cost 1200 baht for the three of us. - On Koh Phaluai, we hired a guide, Ton, for two days to explore Angthong Marine Park: 8700 baht (including lunch). I booked these two days through Mathilde, who’s been mentioned on this forum. - From Surat Thani to Bang Saphan: train, tickets bought the same day. - From Bang Saphan to Prachuap: same. - From Prachuap to Bangkok: public bus.

Bangkok:

Our hotel was in a neighborhood away from the city’s most touristy spots, so we really got to experience "normal" life. How else to describe it? It’s like being in Paris in the heart of the 20th arrondissement, far from the Eiffel Tower… You wouldn’t think you were in a megacity like Bangkok! We loved this part of town, especially the Sam Yan metro station with its market, its cows (!), and its temple. We also enjoyed the street food stalls right by the hotel, with no crowds.







We loved visiting Wat Pho in the morning before the crowds arrived. We weren’t alone, of course! (They wouldn’t give us a private tour… 🤪) But it was smooth and peaceful, and we got to watch groups of schoolkids singing together on the floor or drawing. The Grand Palace later in the morning was a different story—so many people, long lines at the checkpoints and ticket counters, and *very* loud crowds. Khao San Road during the day was pretty "calm." We just passed through and spent more time around Soi Rambuttri, eating at a small restaurant where a waiter showed us why Thailand is called the Land of Smiles. We loved hanging out at the end of the street by the river. We also stumbled upon a little market in that area, but I have no idea which streets it was on. Taking the river shuttles was such a nice way to enjoy the views of the riverbanks. We really liked Chinatown with its narrow alleys, vendors, hustle and bustle, and smells (not all of them pleasant…). The greenery and calm of Lumpini Park were so refreshing—not just for tourists, but for locals too, who come to eat, play board games, or go for a walk. The contrast between the hyper-modern side of the city with its massive malls, skyscrapers, and more working-class neighborhoods is fascinating!











Chiang Mai: Very touristy, but we knew that going in, so we knew what to expect. We’re not big on temples, but we still really enjoyed discovering some of them as we wandered around—some packed, others much quieter. We loved getting "lost" in the old city’s alleys. The Doi Suthep site is truly exceptional, and despite the crowds, we managed to find little corners where there was almost no one! So we could enjoy the site and the views of the surrounding landscapes in peace. Still on the hunt for quiet spots, we headed to Mon Cham, about 40 km from Chiang Mai by scooter. Such a relaxing place—what a great discovery! During our stay in Chiang Mai, the rain played cat and mouse with us, and I’ll admit, it often won!

















More to come soon…. Fabienne.
Itinéraire et timing pour la Birmanie en juin English translation pending
by Afonlaigamel · 2018-03-22 · 19 replies
Salut à tous ! 28 jours c'est peu c'est beaucoup c'est selon .. On préfèrera se poser à 4 - 5 endroits différents et rayonner autour , favoriser le ressenti plutôt que partir tous azimuts , passer notre voyage dans les transports et n'avoir au final qu'un book photo et un beau fond d'ecran 🤪 bon et sûrement bcp de rencontres aussi !!! Après avoir parcouru quelques carnets de voyage , le fameux blog de Kristophe et les posts du forum ..Il y a des incontournables qui s'imposent et la boucle sera on ne peut plus classique sauf que l'on part en juin... Dîtes moi ce vous en pensez SVP ! Yangon 1 jour Mandalay 3 jours (arrivée par train de nuit ) Bagan 4 jours ( voyage en ferry si possible ) Kalaw ou direct Nyaung shwe (Bus ) et c'est là que j'hésite en fait soit l'on passe 4 jours sur Inle s'il ne pleut pas trop mais plutôt au sud du lac vers Nampan OU apres Kalaw enchainer avec Loikaw ( train ) et remonter vers Pekhon seulement l'unique hébergement serait encore le resort princess pour lequel les avis sont tres partagés et surtout si l'on remonte jusqu'à Nyaung shwe on se sera à peine posés pour le coup car tout en 5 jours maxi !!!! La question: Pékhon vaut-il vraiment le détour comme de remonter tout les lacs ? ou en rayonnant autour du sud d'Inle on aura à peu près la même chose c'est à dire plus d'authencité qu'au nord Aurons nous le choix aussi ? ensuite retour à Yangon (1 nuit ) Dawei et suivant la météo rester 1 semaine au sud voire plus au sud encore dans la penisule de Maugmagan OU remonter progressivement en passant par Ye, Moulmein et faire une dernière pause à Hpa-An avant de revenir à yangon ... Bon encore une fois très classique sauf qu'on sera au début de la saison des pluies... Una avis, un conseil ? Merci !! Marc
Tour du monde Costa 2020 English translation pending
by Liserons33 · 2018-03-21 · 556 replies
Bonjour, j'aimerais faire le tour du monde avec Costa en janvier 2020 mais comme j'envisage ce projet seule , je souhaiterais rencontrer des gens qui ont également l'intention de faire ce voyage ; créer des liens avant de partir me rassurerait et m'encouragerait à m'inscrire car j'ai peur de m'ennuyer notamment les jours en mer. J'ai déjà fait des croisières mais à deux. Si vous partez seul ou seule, contactez-moi. Liserons33
Thailande mars 2018, carnet du sourire English translation pending
by Elerius · 2018-03-20 · 76 replies
Après avoir écumé pendant de nombreuses semaines le forum, avoir lu les carnets de voyages très riches de certains d'entre vous je viens à mon tour vous faire part de notre carnet.

Nous sommes un couple de trentenaire et voyageons avec notre fille aînée de 6 ans. Je suis plutot de nature ultra organisée aimant un minimum de confort, alors que mon mari serait plutot voyage à la roots, sac à dos, tente et hamac. Personnellement j'aime bien savoir où je mets les pieds et surtout où je vais dormir, d'autant plus que nous partions avec notre fille. Nous n'aimons pas les endroits trop bondés, mon mari étant limite agoraphobe, nous choisissons toujours des endroits plutot reculés, loin des hauts lieux touristiques, et ce dans le but d'être au plus proche des habitants, et de voir le pays au plus près.

Nous avons choisi la Thaïlande car des amis nous en parlaient. Certains disent aussi que c'est le pays idéal pour découvrir l'Asie. Au départ nous voulions partir à Cuba mais les prix d'un voyage en Thaïlande étaient beaucoup plus intéressants. Grosso modo à 3, l'A/R équivalait à un seul A/R pour Cuba.

Nous avons choisi de partir avec Emirates. La compagnie nous a été recommandée pour un voyage avec un enfant. Mais egalement pour voyager en A380. En prenant nos billets mi janvier nous avons payé pour 3 environ 1600 euros A/R.

Nous n'avons pas choisi nos places vu le coût élevé (env 25e par siège sur chaque vol). L'enregistrement s'ouvre 48h avant, à l'heure précise d'ouverture je procédais à notre enregistrement en ligne et nous avons eu une rangée de 3 sièges côté hublot. (Pour info dans les A380 le bas est en 3 sièges / 4 sièges / 3 sieges).

Pour les plus pressés, le recap : - Mardi 27/02/2018 : bus Marseille - Nice 27 € (FLIXBUS) - Mercredi 28/02/2018 : vol Nice - Bangkok (escale à Dubai), départ 14h30 via Emirates - Jeudi 01/03/2018 : arrivée sur Bangkok à 12h35 - Vendredi 02/03/2018 : vol Bangkok Don Muang - Krabi, départ 7h25 via Air Asia // transfert à Koh Jum - Samedi 03/03/2018 : Koh Jum - Dimanche 04/03/2017 : Koh Jum - Lundi 05/03/2018 : Koh Jum - Mardi 06/03/2018 : Transfert Koh Jum - Koh Lanta - Mercredi 07/03/2018 : Koh Lanta - Jeudi 08/03/2018 : Transfert Koh Lanta - Koh Yao Noi - Vendredi 09/03/2018 : Koh Yao Noi - Samedi 10/03/2018 : Koh Yao Noi - Dimanche 11/03/2018 : Koh Yao Noi - Lundi 12/03/2018 : Transfert Koh Yao Noi - Pattaya via vol Air Asia Phuket / Pattaya - Mardi 13/03/2017 : Transfert Pattaya - Koh Chang - Mercredi 14/03/2018 : Koh Chang - Jeudi 15/03/2018 : Transfert Koh Chang - Koh Mak - Vendredi 16/03/2018 : Koh Mak - Samedi 17/03/2018 : Koh Mak - Dimanche 18/03/2018 : Transfert Koh Mak - Bangkok - Lundi 19/03/2018 : vol Bangkok - Nice (escale Dubai), départ 1h05 arrivée 12h35 via Emirates - bus Nice Marseille via Eurolines 57 €

Budget avion : 1940 € Vol international A/R Nice - Bangkok = 1600 € Vol interne Bangkok - Krabi = 160 € Vol interne Phuket - Pattaya = 180 €

Budget hotel (Booking / Agoda) pour 17 nuits : 629 € Bangkok Hotel Amari Don Muang : 81 € Koh Jum 4 nuits au Jungle Hill Beach Bungalow en Deluxe Sea View : 182 € (45,5 € par nuit) Koh Lanta 2 nuits au Cottage Hill en Bungalow Familial (1 lit king size + 1 lit simple) 50 € (25€ par nuit) Koh Yao Noi 4 nuits au Najjamee Bungalow : 81 € (20,25 € par nuit) Pattaya 1 nuit au Seven Zea Hotel avec piscine : 43 € petit déj inclus Koh Chang, 2 nuits au Baan Ton Rak : 66 € (33 € par nuit) Koh Mak, 2 nuits au Sea Breaze avec piscine 87 € (43,5 € par nuit petit déj inclus) Koh Mak, 1 nuit au Bamboo Hideway avec piscine 39 €

Transferts sur place (taxi, bateau, minibus...) : 16 683 bahts (435 €) Krabi - Joh Jum = 1500b (transfert privé + longtail + tuk tuk) Koh Jum - Koh Lanta = 1050b (ferry) + 400b (tuk tuk) Koh Lanta - Koh Yao Noi = 1100b (ferry) + 1100b (minivan + speedboat) + 200b (songthaew) Koh Yao Noi - Phuket = 200b (songthaew) + 500b (speedboat) + 650b (taxi pour aéroport) Aeroport de Pataya - jusqu'à hotel = 750b (minibus) Pattaya - Koh Chang = 2000b (minibus) Koh Chang - Koh Mak = 1500b (speedboat) Koh Mak - Bangkok = 100b (songthaew) + 1200b (speedboat) + 3500b (transfert privé) Bangkok en Uber (transfert aéroport - KTM - MBK - aéroport) = 360b + 113b + 460b = 933b (24 €)

Argent liquide sur place : 1500 €

Dépense totale à 3 : 4588 €

Mercredi 28 février 2018 : Le voyage

Nous habitons sur Marseille. Emirates part de Nice nous avons donc fait un premier trajet en bus via Flixbus pour 27 euros à 3 (env 3h). L'arrêt se fait directement au Terminal 2 où nous devions partir.

Super accueil à l'enregistrement n'ayant encore jamais effectué un si long voyage l'hôtesse nous a confirmé que 1h30 après le départ nous serait servi le repas du midi. Notre avion decollait à 14h30.

5h15 de vol que nous n'avons pas vu passé. Chacun a son écran avec films, musique ou jeux. Notre fille de 6 ans en a profité pour regarder un Disney. Le temps passe vite les sièges sont plutôt confortables et l'équipe très sympa.

Notre fille reçoit une peluche couverture et une ardoise magique. Les enfants sont également servis en premier pour le repas.

Escale à Dubai. On nous avait dit que l'escale était top que c'était géant. Certes ce long couloir dédié au dutty free est immense mais sans grand intérêt. Les toilettes ne sont pas toujours très propres. J'avais choisi d'avoir les escales le plus courtes possibles (max 4h) et heureusement car le temps est long. Les sièges dont les jambes peuvent être posées sont pris d'assaut. Nous nous sommes mis loin de notre porte d'embarquement pour être au calme. Nous comprendrons à notre retour qu'il y a deux espaces de dutty free, au retour nous ne serons pas du tout dans le même hall et l'espace y sera beaucoup plus sympa.

La zone fumoir est un aquarium géant mais pour les accro ça n'a pas de prix !

Nous réembarquons à 3h du mat. Petite frayeur de mon mari qui ne trouve plus son passeport mais finalement c'est bon. De nouveaux une peluche couverture et un sac avec carnets de jeux offerts à notre fille. L'arrivée prévue à Bangkok est à 12h35 heure locale. Encore environ 5h de vol. Nous pensions pouvoir dormir mais entre le service des boissons puis ensuite le déjeuner nous n'y parviendrons pas.

Jeudi 1er mars 2018 : Arrivée à Bangkok

Descente de l'avion content d'être arrivés mais le périple ne fait que commencer ! Par chance nous sommes repérés dans ma file d'attente pour le visa et l'agent nous fait passer à un guichet prioritaire. Un couple de français qui était avec nous et que l'agent a pris certainement pour les grands parents en bénéficie également et sont ravis !

Nous passons donc rapidement les formalités et s'en suit la longue attente pour récupérer nos bagages au milieu des centaines autres ! Mais ouf elles sont la.

Comme je l'avais lu et repéré nous descendons pour prendre le métro aérien (BTS) et nous rendre dans le centre pour faire du shopping. C'est plutôt bien indiqué.

C'est aussi au sous sol que nous trouvons le meilleur taux de change : 38.25 (agence Super Rich), alors que le taux est aux alentours de 36.01 dans le hall des arrivées.

A noter qu'au niveau du Super Rich tout au fond du couloir des toilettes très propres immenses et désertiques. Idéal quand on veut se changer en arrivant.

Le BTS (métro aerien) nous coûte jusqu'à son terminus Phayathai 137b à 3. Nous changeons ensuite de ligne pour descendre à l'arrêt suivant SIAM pour 69b à 3.

J'ai lu qu'en descendant à SIAM on arrivait directement devant les centres commerciaux SIAM Paragon et SIAM Center. Personnellement ils ne nous intéressait pas trop, très beaux certes mais aussi beaucoup de boutiques de luxe nous, nous voulions aller au MBK.

Devant les centres sont installés des stand de street food. Nous allons d'emblée faire connaissance avec la gentillesse thaïlandaise. Nous sommes chargés comme des boeufs, affamés, en sueur, on s'arrête au premier stand pour acheter un plat : mélange de riz et de sea food pour 25b tellement grand que tu peux y manger à 2, ou même à 3 avec un enfant. Nous essayons de faire comprendre que nous cherchons de l'eau c'est un stand unique qui en vend, alors que j'attends avec la petite et les bagages et voyant que notre fille s'impatientait sous cette chaleur pesante une jeune fille nous offrira une bouteille d'eau.

Nous prenons ensuite la direction du MBK à pied. J'avais lu qu'une passerelle reliait le MBK via le SIAM Discovery en longeant les deux précédents SIAM nous tombons sur un ascenseur et montons sur la passerelle pour nous rendre au MBK.

J'avais également noté que le centre avait une consigne à bagage gratuite au 6eme étage zone b. Nous commençons donc par aller y déposer nos affaires. L'équipe est super sympa nous pouvons que vous recommander ce service.

S'en suit des dizaines et des dizaines d étalages divers et variés, de quoi avoir mal aux pieds à arpenter les couloirs et les étages.

Nous voulions un masque de plongée spécial go pro (acheté 750b avec étui de rangement), quelques fringues d'été (100b le tee shirt) et des cartes sim thai. Le tout est facilement trouvable et surtout facilement marchandable.

Côté carte sim c'est un peu plus compliqué. A l aéroport nous avions vu une seule boutique totalement prise d'assaut. Au MBK à l'étage électronique les 3 opérateurs (AIS, DTAC ou True Moove) ont leur boutique mais aucune info sur les offres proposées ni flyers. J'avais repéré sur le net que grosso modo pour 30 jours 3Go c'était 350b.

Après avoir fait les 2 premières boutiques à la 3eme (chez AIS) et parce que ça fait déjà 2h qu'on traîne dans le centre je demande au vendeur de nous renseigner. Il parle très mal anglais mais prend les choses en main. Nous payerons pour 30 jours 3Go un peu de crédit téléphonique environ 450b sachant que sont compris 50b pour la puce. Il nous installe le tout, paramètre les mms, le wifi gratuit AIS et nous voilà équipés pour nos 3 semaines de vacances.

Il est temps de rejoindre notre hôtel. En rez-de-chaussée de MBK se trouve la station de taxi. Plutôt bien organisée chacun prend un ticket et attend son tour.

Nous avons choisi l'hôtel Amari Don Muang à côté de l'aéroport de Don Muang vu que nous devions prendre un vol interne tôt le lendemain matin.

Le trajet en taxi meter du MBK à l'hôtel nous coûte 180b.

L'hôtel est assez cher il faut le dire. 80 euros la nuit sur Booking mais il est directement relié au Terminal 1 de l'aéroport via une passerelle. Quelques minutes suffisent pour traverser et nous ne voulions pas nous embêter avec des transports tôt le matin sachant que nous devions être à l aéroport à 6h.

Très grand hôtel, accueil chaleureux, groom pour les bagages. Grande chambre très spacieuse le lit est tellement grand que même à 3 nous avions encore de la place. Sans que je n'en fasse la demande ni que cela nous soit facturé l'hôtel avait installé pour notre fille un lit d'appoint.

La piscine très grande est ouverte jusqu'à 21h. Elle est déserte nous en profiterons pendant un long moment c'est le début des vacances !

Le soir nous allons manger au resto de l'hôtel, pas envie de chercher bien loin. L'idée est de manger et d'aller au lit dans un vrai lit ! Seul le resto grill est ouvert. La bouffe n'est vraiment pas terrible et la climatisation poussée à fond, il nous faudra remonter chercher des gilets pour manger. Surprise à l'addition près de 200b de taxes nous sont facturées. Pour 3 plats et une boisson nous payerons environ 800b.
Retour de voyage à Sumatra English translation pending
by Piche · 2018-03-12 · 13 replies
Bonjour à tous Je rentre d’un périple de 1 mois sur l’ile de Sumatra : 10 jours en voiture avec chauffeur de Medan à Padang, que du bonheur J’ai trouvé son nom sur le forum « JHONNY WALKER », je peux vous dire qu’il parle correctement le français, adore son pays qu’il connait parfaitement, qu’en plus d’être un chauffeur prudent il vous servira de guide répondant à toutes vos questions et attentes, il est discret et vous laissera le choix sans vous forcer en quoi que se soit. Deuxième satisfaction de ce voyage mon séjour chez les Mentawai, dépaysement garanti, l’aventure au bout du voyage. Mon séjour de 5 jours a été organisé par « l’association Rimba » organisation et guides au top. Troisième partie du séjour, 10 jours de snorkeling sur l’ile de « Palau Weh » Si vous cherchez des spots de plongée libre vous êtes au bon endroit. En résumé, carton plein. Et je suis prét à partager mon expérience avec vous si vous le souhaitez.
Comment avoir l'accent anglais? English translation pending
by Lina1986 · 2018-03-09 · 172 replies
Bonjour

Comment avoir l'accent anglais ?

J'apprends l'anglais en autodidacte avec des livres, des audios, des vidéos, des dialogues quotidiens écrits avec des personnes ne parlant que anglais...mais je peine à acquérir l'accent anglais.

J'ai toujours ce french accent qui n'est pas très joli. Je trouve que ça décrédibilise mes propos lorsque l' accent n'est pas bon.

Ya t il une manière précise d'avoir l'accent anglais ?!

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