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Retour de 25 jours en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs, ci-dessous un résumé de nos 25 jours passé en couple en Birmanie entre Novembre et Décembre 2017
Parcours:
Vol Paris Mandalay via Bangkok
Mandalay Bagan en bus
Bagan Inlé en Bus
Inlé Bago en avion via Yangon puis bus
Bago Rocher d'or en bus
Rocher d'or Moulmen en bus
Moulmen Hpa an en bus
Hpa an Yangon en bus
Mandalay : ville bruyante, très embouteillée, dans la ville elle même ne pas manquer le Jade Market et le marché au poisson situé vers l’embarcadère pour aller à Mingun, sinon le circuit classique Sagain, Inwa, pont Uben (nous avion pris un tour en taxi pour la journée), pour les dos sensible attention au tour en calèche à Inwa
Bagan : Nous avons pris un tour en taxi pour la journée car le site est très grand et cela nous a permis de se mettre "au frais "qq temps entre les différents sites car il faisait très chaud, et le soir ascension d'un stupa pour le couché de soleil. Ville reposante après Mandalay
Lac Inlé: Nous sommes passé par une petite agence qui nous à organisé 2 journées sur la lac, le premier jour jusqu'au lac Sankar, et le second jour le lac Inlé avec ses marchés, ses jardins flottants et les différents artisans et fabrique de cheroot assez agréable à fumer, nous avons partagé le bateau avec un autre couple pour les 2 jours Visite du site de Pindaya grotte aux 8000 bouddhas très impressionnante et son marché
Rocher d'or: Notre hôtel était à coté des départs en camion pour monter au Rocher, peu d'attente car les camions sont vite plein, monté et surtout descente rock n roll , un téléphérique est en cours d'installation pour effectuer le dernière partie de la montée qui est très raide, actuellement les camions vous laisse a environ 1/4 H de marche du Rocher Sur le parvis autour du rocher ambiance très sereine où beaucoup de gens prient, très peu de touriste "Européen" si bien que beaucoup de Birmans et de moines nous demande pour être pris en photo avec eux, vers midi beaucoup de Birmans s'installent pour pique niquer sur l'esplanade, comme nous sommes en altitude 1300 m la température est très agréable
Moulmein ou Mawlamyaîne : Ville très agréable nous avons pris un tour en taxi pour la journée pour visiter les différents sites, Bouddha géants couché (180 m de long ) où l'on entre à l'intérieur (8 étages) avec des scènes assez Kitsch dans une multitude de salles, ensuite visite de l'île de l'ogre (il y a maintenant un pont qui a été ouvert depuis 8 mois que l'on traverse en voiture) et ses artisans , ardoise, élastiques, travail du bois tout cela est très intéressant Ensuite retour en ville pour parcourir la colline aux Pagodes, très belles vue sur la ville le fleuve et la mer. Soirée au marche de nuit le long du fleuve
Hpa An: Nous avons pris le bateau (départ tous les jours) depuis Moulmein navigation d'environ 4 heures très agréable qui permet d'observer la vie du fleuve et de tous les villages qui le borde. Hpa an est une petite ville très animé, nous avons pris un tour à l'hôtel en tuk tuk pour la journée qui nous a permis de visiter les différents grottes ( ne pas manquer lors de la visite de Sadan cave le retour en pirogue au milieu des rizières), et le soir à la tombé de la nuit l'envol de milliers/millions de chauve souris depuis une grotte proche du pont qui enjambe le rivière, spectacle incroyable
Yangon: Dernière étape de notre voyage, évidemment visite de la pagode Shwedagon en fin d'après midi jusqu'à la nuit énormément de Birmans en prière. Puis tous les marchés de rue de downtown (nous conseillons de prendre un hôtel dans ce secteur pour profiter des ces ambiances) . Nous avons pris le train circulaire et fait tout le parcours (environ 3 H) ce qui permet d'avoir une vision à peu près compète de la vie en Birmanie immeuble récent, maison très basique sur pilotis en bambou au milieu des champs où dans de minuscules villages et dans le train les paysans chargeant leurs légumes pour les vendre aux marchés du centre ville ou au bord des voies les vendeurs à la sauvette proposant leurs produits.
Voilà en un court résumé de notre séjour, qui reflète qu'en partie évidemment les sensations ressenties, malgré la difficulté de dialogue avec les Birmans (très peu parle l'anglais même dans certains hôtels) leur gentillesse et leur sourires permettent toujours de résoudre les difficultés qui peuvent apparaître.
Ne pas hésiter à nous contacter en MP pour des infos plus détaillées , hôtels, coût, transports etc ........
Mandalay : ville bruyante, très embouteillée, dans la ville elle même ne pas manquer le Jade Market et le marché au poisson situé vers l’embarcadère pour aller à Mingun, sinon le circuit classique Sagain, Inwa, pont Uben (nous avion pris un tour en taxi pour la journée), pour les dos sensible attention au tour en calèche à Inwa
Bagan : Nous avons pris un tour en taxi pour la journée car le site est très grand et cela nous a permis de se mettre "au frais "qq temps entre les différents sites car il faisait très chaud, et le soir ascension d'un stupa pour le couché de soleil. Ville reposante après Mandalay
Lac Inlé: Nous sommes passé par une petite agence qui nous à organisé 2 journées sur la lac, le premier jour jusqu'au lac Sankar, et le second jour le lac Inlé avec ses marchés, ses jardins flottants et les différents artisans et fabrique de cheroot assez agréable à fumer, nous avons partagé le bateau avec un autre couple pour les 2 jours Visite du site de Pindaya grotte aux 8000 bouddhas très impressionnante et son marché
Rocher d'or: Notre hôtel était à coté des départs en camion pour monter au Rocher, peu d'attente car les camions sont vite plein, monté et surtout descente rock n roll , un téléphérique est en cours d'installation pour effectuer le dernière partie de la montée qui est très raide, actuellement les camions vous laisse a environ 1/4 H de marche du Rocher Sur le parvis autour du rocher ambiance très sereine où beaucoup de gens prient, très peu de touriste "Européen" si bien que beaucoup de Birmans et de moines nous demande pour être pris en photo avec eux, vers midi beaucoup de Birmans s'installent pour pique niquer sur l'esplanade, comme nous sommes en altitude 1300 m la température est très agréable
Moulmein ou Mawlamyaîne : Ville très agréable nous avons pris un tour en taxi pour la journée pour visiter les différents sites, Bouddha géants couché (180 m de long ) où l'on entre à l'intérieur (8 étages) avec des scènes assez Kitsch dans une multitude de salles, ensuite visite de l'île de l'ogre (il y a maintenant un pont qui a été ouvert depuis 8 mois que l'on traverse en voiture) et ses artisans , ardoise, élastiques, travail du bois tout cela est très intéressant Ensuite retour en ville pour parcourir la colline aux Pagodes, très belles vue sur la ville le fleuve et la mer. Soirée au marche de nuit le long du fleuve
Hpa An: Nous avons pris le bateau (départ tous les jours) depuis Moulmein navigation d'environ 4 heures très agréable qui permet d'observer la vie du fleuve et de tous les villages qui le borde. Hpa an est une petite ville très animé, nous avons pris un tour à l'hôtel en tuk tuk pour la journée qui nous a permis de visiter les différents grottes ( ne pas manquer lors de la visite de Sadan cave le retour en pirogue au milieu des rizières), et le soir à la tombé de la nuit l'envol de milliers/millions de chauve souris depuis une grotte proche du pont qui enjambe le rivière, spectacle incroyable
Yangon: Dernière étape de notre voyage, évidemment visite de la pagode Shwedagon en fin d'après midi jusqu'à la nuit énormément de Birmans en prière. Puis tous les marchés de rue de downtown (nous conseillons de prendre un hôtel dans ce secteur pour profiter des ces ambiances) . Nous avons pris le train circulaire et fait tout le parcours (environ 3 H) ce qui permet d'avoir une vision à peu près compète de la vie en Birmanie immeuble récent, maison très basique sur pilotis en bambou au milieu des champs où dans de minuscules villages et dans le train les paysans chargeant leurs légumes pour les vendre aux marchés du centre ville ou au bord des voies les vendeurs à la sauvette proposant leurs produits.
Voilà en un court résumé de notre séjour, qui reflète qu'en partie évidemment les sensations ressenties, malgré la difficulté de dialogue avec les Birmans (très peu parle l'anglais même dans certains hôtels) leur gentillesse et leur sourires permettent toujours de résoudre les difficultés qui peuvent apparaître.
Ne pas hésiter à nous contacter en MP pour des infos plus détaillées , hôtels, coût, transports etc ........
Circuit andalou de 7 jours: cohérent? English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi partons du 28/4 au 6/5 en Andalousie. J'ai commencé à préparer un planning, en piochant à droite et à gauche qqs infos.
Pour le moment, le parcours est le suivant : - 28/4 : vol Nantes-Séville (arrivée vers minuit à Séville) - 29/4 : Séville - 30/4 : Séville, puis route vers Cordoue en fin de journée - 1/5 : Cordoue - 2/5 : Cordoue, puis route vers Grenade en fin de journée - 3/5 : Grenade - 4/5 : Grenade, puis route vers Ronda en fin de journée - 5/5 : Ronda, villages blancs en remontant vers Séville - 6/5 : vol Séville-Nantes dans la matinée
J'ai plusieurs questions : - Est-ce que le parcours vous semble équilibré ? - Je souhaiterais visiter l'Alhambra le 3/5, mais je ne peux pas encore réserver les billets. Savez-vous combien de temps avant on peut réserver les billets ? - Quelle compagnie me recommanderiez vous pour louer une voiture au départ de Séville ? Je pense louer la voiture à partir du 30/4, je me dis qu'elle ne me sera d'aucune utilité avant, on pourra aller de l'aéroport au centre de Séville en bus je pense. - Auriez-vous des bons plans hotels/apparts à me donner à Séville/Cordoue/Grenade/Ronda ?
Merci. Pierre-Marie
Ma femme et moi partons du 28/4 au 6/5 en Andalousie. J'ai commencé à préparer un planning, en piochant à droite et à gauche qqs infos.
Pour le moment, le parcours est le suivant : - 28/4 : vol Nantes-Séville (arrivée vers minuit à Séville) - 29/4 : Séville - 30/4 : Séville, puis route vers Cordoue en fin de journée - 1/5 : Cordoue - 2/5 : Cordoue, puis route vers Grenade en fin de journée - 3/5 : Grenade - 4/5 : Grenade, puis route vers Ronda en fin de journée - 5/5 : Ronda, villages blancs en remontant vers Séville - 6/5 : vol Séville-Nantes dans la matinée
J'ai plusieurs questions : - Est-ce que le parcours vous semble équilibré ? - Je souhaiterais visiter l'Alhambra le 3/5, mais je ne peux pas encore réserver les billets. Savez-vous combien de temps avant on peut réserver les billets ? - Quelle compagnie me recommanderiez vous pour louer une voiture au départ de Séville ? Je pense louer la voiture à partir du 30/4, je me dis qu'elle ne me sera d'aucune utilité avant, on pourra aller de l'aéroport au centre de Séville en bus je pense. - Auriez-vous des bons plans hotels/apparts à me donner à Séville/Cordoue/Grenade/Ronda ?
Merci. Pierre-Marie
Discussion autour du thème de décembre 2017 "Les statues" English translation pending
Bonjour,
C'est ici qu'on discute ....
Boukhara en Ouzbékistan : Nasreddin Khodja

C'est ici qu'on discute ....
Boukhara en Ouzbékistan : Nasreddin Khodja

Namibie 2016... l'année des rhinos... le retour English translation pending
Hello tous,
Ne voulant pas forcer les lecteurs à relire entièrement le premier épisode j'ai décidé de lancer un nouveau carnet et je vous promet d'aller au bout 😉 La version "longue" est ici
Ah la Namibie ... c'est notre paradis à nous et nous voulions y retourner, notamment pour découvrir deux lieux mythiques: Marienfluss et Hartmann Valley, qui se trouvent tout au nord-ouest du pays.😮 Nos amis, avec qui nous étions en Bolivie, ont été emballé par nos histoires Africaines, du coup c'est à 4 que nous partirons abandonnant ainsi nos 5 enfants à leurs tristes sorts ... Afin d'équilibrer le voyage nous avons rajouté Etosha et ses troupeaux d'animaux. Niveau hébergement ce sera simple à organiser, nous dormirons sur le toit du 4x4 ! ... et pour nous gâter nous avons réservé 2 nuits dans la villa du Mount Etjo !. 
Pour ceux qui ont raté le premier épisode voici le résumé:
02 avril 2016 Frankfurt vers 20h Un passeport nous ouvre le monde à condition de remplir certaines conditions qui sont pour la Namibie une durée de validité de mois après le RETOUR et si c'est comme l'Afrique Du Sud, avoir au moins 4 ou 6 pages de libre en fin de carnet. Ca, en voyageur prévenant, tu l'auras vérifié avant de partir... ou pas
Et quand tu ne l'auras pas fait tu passeras, serein, l'enregistrement, le contrôle, la sécurité et au dernier moment, alors que tu t'imagines déjà t'affaler dans le fauteuil de la salle d'enregistrement tu seras arrêté, stoppé net par la rigueur Namibienne. L'embarquement te seras refusé. Magnanime Air Namibia acceptera de te réserver un siège pour un vol 2 jours plus tard, en revanche le voyageur qui seul se rendra en Namibie, en plus de sa tristesse, se trouvera allégé de 170 € car mathématiquement il se retrouvera possesseur d'un second bagage
03 avril A l'arrivée le chauffeur d'Asco était là, à 7h nous étions à l'agence pour réceptionner le véhicule. Je craignais que le succès aidant le niveau de la prestation baisse, mais il en est rien. Service au top. Nous avons eu un Hilux 3l Safari, équipé de 2 tentes 2 personnes qui n'avait que 6.000 kms au compteur Au passage, chez Asco ils n'ont pas compris le concept de réserver pour 4 et arriver à 3... mais bon... Ensuite direction Shoprite, on ne perd pas les bonnes habitudes: 60 litres d'eau, fruits, légumes, viandes, etc, ... Pendant ce temps je suis resté dans la voiture pour tout bien installer... erreur !!! Ne jamais laisser deux femmes SEULES (je vous rappelle que le second "mâle" se morfond à Strasbourg) faire les courses sans quantifier CLAIREMENT les besoins en viande rouge, en bière et en vin
Ensuite direction Otjiwarongo où nous avons été superbement bien accueilli par Emmanuel et Orlande qui nous a gratifié d'un excellent gigot et clafoutis aux prunes. Préparés "à la va vite" dixit la patronne... mouais mouais Otjiwarongo, que je ne connaissais pas avant, deviendra une plaque tournante... mais j'en reparlerais... L'après-midi nous prendront la route pour Etosha où nous logeons à Okaukuejo dans 2 chambres doubles. Concernant la route Windhoek - Etosha: on lui a décerné la palme de la route la moins intéressante de toute la Namibie, au mieux vous aurez des termitières à contempler...



04 avril C'est parti pour une journée animaux ... Lever 6h pour être sur les pistes de bonne heure. D'autant plus qu'on a entendu des rugissements.
Ils sont là, à Nebrownii ...

A midi pause casse-croûte suivi d'une agréable sieste avant de repartir à la recherche des zanimaux ...
... animaux on a dit !
Etosha est tout plat, des prairies et de des broussailles avec un immense pan au milieu, cela donne une ambiance, un paysage inhabituel auquel nous ne sommes pas insensibles...
Ce que nous aimons aussi beaucoup à Etosha c'est le grand nombre de pistes et de points d'eau ... il y a un côté "pari" quand il s'agit de choisir vers où aller ... Olifansbad nous offrira de magnifiques scènes !!!

C'est en fin de journée qu'on fait, habituellement, les plus belles rencontres et là nous serons gâtés: Nous sommes sur le retour pour arriver avant la fermeture des portes et tout d'un coup, devant nous, une femelle hyène avec 6 petits ... magnifique rencontre que nous serons seul à faire

Plus loin sur la même route, alors que l’on voyait des crottes d’éléphants de plus en plus fraiches, un gros éléphant est sorti des fourrés et a traversé devant nous, suivi de plusieurs autres dont un éléphanteau qui suivait sa mère. On a dû reculer un peu car un jeune adulte s’est tourné vers nous et commençait à approcher de la voiture (impressionnant !).
Ce soir nous dormirons à Halali. Le camp est sympa, nettement moins important que Okaukuejo. Le waterhole est un peu à l'écart et on est installé sur des rochers un peu en surplomb, très bien ... en revanche nous n'aurons pas autant de chances qu'à Okaukuejo, nous ne verrons qu'une hyène et un marabout.
Ne voulant pas forcer les lecteurs à relire entièrement le premier épisode j'ai décidé de lancer un nouveau carnet et je vous promet d'aller au bout 😉 La version "longue" est ici
Ah la Namibie ... c'est notre paradis à nous et nous voulions y retourner, notamment pour découvrir deux lieux mythiques: Marienfluss et Hartmann Valley, qui se trouvent tout au nord-ouest du pays.😮 Nos amis, avec qui nous étions en Bolivie, ont été emballé par nos histoires Africaines, du coup c'est à 4 que nous partirons abandonnant ainsi nos 5 enfants à leurs tristes sorts ... Afin d'équilibrer le voyage nous avons rajouté Etosha et ses troupeaux d'animaux. Niveau hébergement ce sera simple à organiser, nous dormirons sur le toit du 4x4 ! ... et pour nous gâter nous avons réservé 2 nuits dans la villa du Mount Etjo !.

Pour ceux qui ont raté le premier épisode voici le résumé:
02 avril 2016 Frankfurt vers 20h Un passeport nous ouvre le monde à condition de remplir certaines conditions qui sont pour la Namibie une durée de validité de mois après le RETOUR et si c'est comme l'Afrique Du Sud, avoir au moins 4 ou 6 pages de libre en fin de carnet. Ca, en voyageur prévenant, tu l'auras vérifié avant de partir... ou pas
Et quand tu ne l'auras pas fait tu passeras, serein, l'enregistrement, le contrôle, la sécurité et au dernier moment, alors que tu t'imagines déjà t'affaler dans le fauteuil de la salle d'enregistrement tu seras arrêté, stoppé net par la rigueur Namibienne. L'embarquement te seras refusé. Magnanime Air Namibia acceptera de te réserver un siège pour un vol 2 jours plus tard, en revanche le voyageur qui seul se rendra en Namibie, en plus de sa tristesse, se trouvera allégé de 170 € car mathématiquement il se retrouvera possesseur d'un second bagage
03 avril A l'arrivée le chauffeur d'Asco était là, à 7h nous étions à l'agence pour réceptionner le véhicule. Je craignais que le succès aidant le niveau de la prestation baisse, mais il en est rien. Service au top. Nous avons eu un Hilux 3l Safari, équipé de 2 tentes 2 personnes qui n'avait que 6.000 kms au compteur Au passage, chez Asco ils n'ont pas compris le concept de réserver pour 4 et arriver à 3... mais bon... Ensuite direction Shoprite, on ne perd pas les bonnes habitudes: 60 litres d'eau, fruits, légumes, viandes, etc, ... Pendant ce temps je suis resté dans la voiture pour tout bien installer... erreur !!! Ne jamais laisser deux femmes SEULES (je vous rappelle que le second "mâle" se morfond à Strasbourg) faire les courses sans quantifier CLAIREMENT les besoins en viande rouge, en bière et en vin
Ensuite direction Otjiwarongo où nous avons été superbement bien accueilli par Emmanuel et Orlande qui nous a gratifié d'un excellent gigot et clafoutis aux prunes. Préparés "à la va vite" dixit la patronne... mouais mouais Otjiwarongo, que je ne connaissais pas avant, deviendra une plaque tournante... mais j'en reparlerais... L'après-midi nous prendront la route pour Etosha où nous logeons à Okaukuejo dans 2 chambres doubles. Concernant la route Windhoek - Etosha: on lui a décerné la palme de la route la moins intéressante de toute la Namibie, au mieux vous aurez des termitières à contempler...



04 avril C'est parti pour une journée animaux ... Lever 6h pour être sur les pistes de bonne heure. D'autant plus qu'on a entendu des rugissements.
Ils sont là, à Nebrownii ...


A midi pause casse-croûte suivi d'une agréable sieste avant de repartir à la recherche des zanimaux ...
... animaux on a dit !Etosha est tout plat, des prairies et de des broussailles avec un immense pan au milieu, cela donne une ambiance, un paysage inhabituel auquel nous ne sommes pas insensibles...
Ce que nous aimons aussi beaucoup à Etosha c'est le grand nombre de pistes et de points d'eau ... il y a un côté "pari" quand il s'agit de choisir vers où aller ... Olifansbad nous offrira de magnifiques scènes !!!

C'est en fin de journée qu'on fait, habituellement, les plus belles rencontres et là nous serons gâtés: Nous sommes sur le retour pour arriver avant la fermeture des portes et tout d'un coup, devant nous, une femelle hyène avec 6 petits ... magnifique rencontre que nous serons seul à faire

Plus loin sur la même route, alors que l’on voyait des crottes d’éléphants de plus en plus fraiches, un gros éléphant est sorti des fourrés et a traversé devant nous, suivi de plusieurs autres dont un éléphanteau qui suivait sa mère. On a dû reculer un peu car un jeune adulte s’est tourné vers nous et commençait à approcher de la voiture (impressionnant !).

Ce soir nous dormirons à Halali. Le camp est sympa, nettement moins important que Okaukuejo. Le waterhole est un peu à l'écart et on est installé sur des rochers un peu en surplomb, très bien ... en revanche nous n'aurons pas autant de chances qu'à Okaukuejo, nous ne verrons qu'une hyène et un marabout.
Retour d'expérience d'un mois au Cambodge English translation pending
Bonjour,
En fait nous sommes en route pour 3 mois en Asie. Tout le mois de novembre au Cambodge, décembre dans le Nord de la thaïlande et janvier au sri Lanka.
Après 1 mois au Cambodge voici nos impressions sur ce pays surprenant.
Arrivée à Siem Reap le 31 octobre après un vol Paris/Bangkok avec la Thaï très bien et un Bangkok/ Siem Reap bien, avec Bangkok airways.
Nous avions décidé de prendre notre temps donc 1 samaine à Siem Reap nous a semblé correct. On vient ici pour Angkor évidemment et après coup voici les conseils qui nous semblent utiles. Deux jours pour Angkor c'est suffisant et il vaut mieux commencer par le grand circuit mais à l'envers (sens inverse des aiguilles d'une montre!) car vous commencerez par les temples les plus anciens (9ème siècle) pour progressivement avancer dans le temps et apprécier les différentes méthodes et matériaux de construction. Voilà pour le premier jour. Deuxième jour, le petit circuit mais démarrage pour Angkor à 06h30 pour les couleurs. Débuter par la porte Est. Très important pour éviter l'invasion chinoise qui déboule à 09h par la porte Ouest. Quand vous finnissez la visite vous ne faites que les croiser! Ouf! Sinon je vous promets que c'est infernal. Conseil important pour le chauffeur de tuktuk: bien choisir! Ah! oui mais comment? Nous vous conseillons Sunly qui nous a guidé durant 4 jours et ce fut super. Il est prudent, souriant et pratique des tarifs plus que raisonnables (après négication bien sûr!) Voici ses coordonnées: tél: +85512336001 ou + 85586861129 email: sunlysat@gmail.com
Pour le logement nous éions chez Phalla à "Orientation lodge" sur Sok San road. Super accueil et belle piscine bien agréable après les journée chaudes et bien remplies.
Troisième jour, Sunly nous emmène à Kampong Khleang à 40kms de Siem reap. Super visite en bateau des villages sur pilotis et flottant.
Visiter Siem Reap en véloest plutôt sympa et ne pas rater le National Angkor Museum qui est vraiment un complément de la visite des temples.
Je ne peux m'empêcher de vous parler d'un artiste français, Philippe Brousseau, qui fabrique des oeuvres d'art en papier mâché. Bluffant et très beau. De plus il explique bien son travail. Son atelier boutique se trouve au A25 Vithey Charles de Gaulle, c'est sur la gauche après le Sofitel et ça s'appelle: JAVAY ART. Très bon resto à Siem Reap: Le Viroth's
Ensuite ce fut Battambang. A faire en bus ou en bateau selon le budget et l'envie car les avis divergent. Le "Battambang Resort" est un endroit magnifique et resto d'enfer! Balade en vélo dans la campagne alentour où l'on découvre la vie quotidienne des cambodgiens ainsi qu'un village de pêcheurs musulmans authentique. Ne pas rater Phnom Sampeu pour le temple sur la colline dominant cette belle région de rizières et la sortie des chauve souris que vomit carrément la falaise vers 18h et ce pendant 40 minutes! Estimation: 7 millions de bestioles! Impressionnant.
Après, ce fut Phnom Penh que nous avions décidé de faire entièrement à pied durant 5 jours. Pollution, circulation infernale mais ville intéressante. Marchés, palais royal, pagodes, S-21 etc .... Très bon resto: Chiang mai riverside le long du quai.
Etape suivante Kampot et Kep. Plus calme, beaucoup plus calme et jolie plage propre à Kep ainsi que le marché aux crabes et la dégustation du fameux crabe au poivre vert chez KIMLY (institution locale!). Très chouette hotel resto à Kampot: Le "Greenhouse", tenu par un jeune lyonnais au cambodge depuis 12 ans. très bien situé sur un méandre de la rivière.
La dernière partie du séjour au Cambodge se fait à Koh Rong Samloem, petite île au large de Sihanouk Ville. île très sympa mais malheureusement très sale (plastique, canettes etc......) Par contre plage paradisiaque qui se mérite car accessible uniquement à pied ou en bateau (trop cher !!!). Une heure et demi de marche le long des plages puis traversée de la baie (eau jusqu'aux genoux) et enfin 35mn de traversée de jungle bien balisée en blanc sur les arbres pour arriver à "Clearwater Bay" et ce au départ de M'Pai dans le Nord de l'île. Resto sur place.Si vous emmenez un sac complet de détritus ( plastiques, canettes etc ....) au resto, c'est une bière gratos!!!!!
Deux bons restos à M'Pai: Fishing Hook et Sunset bungalows.
Pour le logement, sans hésitation: Rob's Canyon; adresse mail: beachhousecambodia.com
Si vous avez des questions n'hésitez surtout pas! Le partage c'est ce qu'il y a de plus beau!
Philippe
Road trip dans le Sud-Ouest américain English translation pending
Bonsoir à tous,
Je viens partager avec vous mon dernier voyage. Ce voyage est spécial pour moi parce que c’est quelque chose que je voulais faire depuis plus de 10 ans.
Avant de commencer, je voudrais situer un peu les choses. Je suis français et vis en Angleterre depuis bientôt 6 ans. J’ai toujours été fasciné par les paysages des grands-espaces du sud-ouest américain et depuis plus de 10 ans je voulais aller faire un road-trip dans ce coin de la planète. Alors quand l’occasion s’est présentée cette année, j’ai sauté sur l’occasion et c’est ce voyage de deux semaines et demie que j’aimerais partager avec vous ici.
Je vais essayer de le décrire le plus fidèlement possible pour vous donner une idée de ce que nous avons eu la chance de faire et de voir mais n’hésitez pas à poser des questions s’il y a des détails que vous aimeriez savoir.
Et dernier point, j’écris sur un clavier anglais donc sans accent. Je vais essayer de tous les corriger manuellement mais ne m’en veuillez pas si j’en manque un ou deux.
Prêts au départ? C’est parti.
Oh un petit détail que j’ai oublié de mentionner, mon frère vit en Arizona depuis quelques mois ce qui va faciliter les choses un peu pour nous puisqu’il viendra avec nous et qu’il a une voiture. Je vais aussi essayer de vous donner une idée de combien coute un voyage comme celui-là mais pour vous donner un ordre de grandeur dès le départ, nous avons fait un trajet d’environ 6000 km en passant par 4 états et le tout nous a couté (vols inclus) entre 1800 et 2000 dollars par personne.
Donc, le plan est d’arriver à Tucson Arizona puisque mon frère vit à une heure de voiture de la et ça sera le départ de notre voyage. Et nous repartirons de Los Angeles.
Nous avons eu la chance de trouver des vols relativement bon marche depuis l’Angleterre. Grâce aux nouvelles compagnies aériennes qui proposent du low-cost sur les vols transatlantiques, nous avons trouvé un aller-retour Londres-Los Angeles pour environ 500 livres sterling. A ça, il nous a fallu ajouter un trajet en bus jusqu’à Londres pour une vingtaine de livres de plus par personne et un vol Los Angeles-Tucson (aller simple) pour une soixantaine de livres par personne.
Voilà les bases posées alors nous sommes partis J
Il est 15 heures en ce mercredi du début du mois d’octobre et je pars du bureau. Je suis arrivé tous les jours depuis lundi à 6 heures du matin pour être sûr de pouvoir partir tôt aujourd’hui. Je pédale aussi vite que je peux les 5 km qui me séparent de chez moi. Je connais le plan par cœur, ça fait plus de trois mois que j’attends ce moment. Les valises sont prêtes ainsi que ma femme. Je pose mon vélo au garage, on ferme la maison et direction l’arrêt de bus le plus proche.
Apres quelques minutes d’attente, le bus arrive et nous embarquons pour trois heures en direction de Londres. Une cousine à moi habite là-bas et vient avec nous aux US donc on va passer la nuit chez elle pour être plus proche de l’aéroport demain matin.
Le trajet se passe sans encombre et sans embouteillage (exceptionnel en Angleterre) et à 22 heures on sonne à sa porte. Elle est aussi enthousiaste que nous et nous passons le reste de la soirée à discuter du voyage qui nous attend en partageant une boite de sushis.
Il n’y a pas d’urgence pour aller au lit de toute façon puisque demain nous attendent 12 heures d’avion. En plus, si on se couche tard ce soir, ça nous fera toujours ça de moins à nous habituer demain pour le décalage horaire.
Le lendemain, il pleut. Rien de bien exceptionnel pour l’Angleterre me direz-vous mais j’espérais avec un ciel sans nuage pour pouvoir profiter du paysage. J’avoue que c’était un gros pari mais sachant que notre vol doit passer au-dessus de l’Ecosse, l’Islande, le Groenland, une bonne partie du Canada et tout l’ouest américain, j’espérais avoir la chance d’en profiter un peu… Ça sera pour une prochaine fois.
Donc après un rapide petit déjeuner, nous voilà tous les trois partis pour l’aéroport de Gatwick. Nous avons plus de 5 heures avant le décollage donc nous allons tranquille prendre le tube et le train qui nous amène directement dans le terminal.
En arrivant, nous enregistrons nos bagages et passons la sécurité. La partie la plus difficile du voyage commence maintenant: avez-vous déjà essayé de pousser deux filles à travers un duty-free dans un aéroport? C’est loin d’être évident! En plus ils ne font rien pour faciliter les choses. Il y a même un ours en peluche plus grand que ma femme.
Bon l’étiquette du prix m’aide beaucoup à relancer tout le monde vers la sortie et nous voilà donc prêts à aller manger un truc au-dessus des pistes avant l’embarquement (ah oui un truc à savoir quand vous volez en low-cost, même transatlantiques, c’est comme easyjet, vous payez pour tout, même les repas).
J’en profite pour filmer un peu les avions qui vont s’aligner pour décoller, ça fera des bons plans de coupe pour ma chaine Youtube.
Et enfin, il est l’heure. On fait la queue pour embarquer un Dreamliner tout neuf. Je prends l’avion souvent mais c’est la première fois que je monte dans un 787 et j’attends ça avec impatience.
Donc nous voilà tous les trois installes dans l’avion, les filles en train de préparer leurs écouteurs et repérer les films qu’elles vont regarder pendant les 12 heures à venir. De mon cote, je joue avec le système électrique d’obscurcissement du hublot et je filme l’extérieur pour mes vidéos.
Et enfin nous voilà pousses en arrière, les moteurs démarrent et on part faire la queue en bout de piste. Et finalement, après 35 secondes d’accélération sur la piste, on décolle au-dessus de la banlieue Londonienne. Une rapide montée à travers les quelques nuages et nous voilà en route pour le pôle nord avant de redescendre au-dessus de l’Amérique du nord. Finalement on ne verra pas grand-chose du paysage qu’on survole. A part quelques trous dans les nuages au-dessus du Groenland, on ne verra rien avant d’arriver au-dessus de la Californie.
Quelques films et une sieste plus tard, nous voilà déjà au-dessus de la Californie. J’ai du mal à croire qu’après toutes ces années je suis finalement à cet endroit. Je passe mon temps à regarder par le hublot, les déserts, une montagne en feu et le Pacifique… On se pose à Los Angeles et on part récupérer nos bagages. C’est un détail que je ne connaissais pas avant d’organiser ce voyage mais pour tout voyage aux US, tous les passagers doivent récupérer leurs bagages dans le premier aéroport ou ils arrivent et avant de passer les contrôles d’immigration. Nous voilà donc partis avec nos bagages et rapidement dans les files d’attente pour accéder aux machines. C’est le premier niveau de contrôle. Quand notre tour arrive, chacun de nous trois passe devant la machine, met ses doigts sur le scanner d’empreintes digitales et se fait prendre en photo. Ma femme en profite pour sauter derrière moi au moment où la machine me prend en photo, c’est official, j’ai un œil qui regarde au-dessus de mon épaule sur ma photo d’immigration…
Ensuite, il faut continuer à faire la queue jusqu’à être appelé a un guichet. Le policier prend nos passeports et nous demande ou on va. Quand je lui réponds “A Nogales”, il répond “Qu’est-ce que vous allez faire là-bas?” comme si c’était difficile à comprendre. Il m’a fallu lui expliquer qu’on allait visiter mon frère qui travaille là-bas, lui dire qu’est-ce qu’il y fait et bien sur lui donner son adresse avant qu’il ne finesse par tamponner nos passeports et nous laisse partir vers le troisième contrôle. Ce coup-ci c’est le contrôle des bagages. On présente les papiers qu’on nous a fait remplir dans l’avion avant d’atterrir et la conversation la plus courte et la plus sèche de ma vie s’ensuit: “Papiers… bye”
J’avais pris notre deuxième vol avec trois heures de correspondance pour être sur d’avoir le temps de changer et finalement, il nous aura fallu 2h45 pour passer les contrôles et changer de terminal. Et nous réembarquons dans un petit CRJ 1000 pour Tucson. Il fait nuit et le trafic des avions qui décollent et atterrissent est impressionnant.
On décollé très rapidement avec ce petit avion et après un virage à gauche au-dessus du Pacifique, nous voilà en route pour Tucson. Un petit vol de 90 minutes ou j’aurais juste le temps d’essayer de me connecter au wifi de l’avion pour envoyer une photo a la famille sans succès et on atterrit à Tucson. Je n’ai pas dormi depuis ce matin et la fatigue commence à se faire sentir maintenant qu’il fait nuit.
Quelques minutes plus tard on retrouve mon frère qui nous attend à la sortie de l’aéroport et on monte dans sa voiture direction Nogales. Je me suis endormi sans trop m’en rendre compte pendant une partie de ce trajet d’une heure ce qui m’a permis d’être de nouveau en forme en arrivant chez lui pour manger quelques quesadillas avant d’aller nous coucher.
Le plan est que je me lève en même temps que mon frère et sac opine demain matin pour les amener à la frontière mexicaine ou ils prendront un taxi pour aller bosser toute la journée pendant que je garderai sa voiture pour qu’on puisse aller visiter les environs avec les filles en attendant qu’ils finissent de travailler.
Demain commencent les varies vacances.
Dites-moi ce que vous pensez de ce premier épisode et si vous êtes intéresses pour lire la suite.
Je viens partager avec vous mon dernier voyage. Ce voyage est spécial pour moi parce que c’est quelque chose que je voulais faire depuis plus de 10 ans.
Avant de commencer, je voudrais situer un peu les choses. Je suis français et vis en Angleterre depuis bientôt 6 ans. J’ai toujours été fasciné par les paysages des grands-espaces du sud-ouest américain et depuis plus de 10 ans je voulais aller faire un road-trip dans ce coin de la planète. Alors quand l’occasion s’est présentée cette année, j’ai sauté sur l’occasion et c’est ce voyage de deux semaines et demie que j’aimerais partager avec vous ici.
Je vais essayer de le décrire le plus fidèlement possible pour vous donner une idée de ce que nous avons eu la chance de faire et de voir mais n’hésitez pas à poser des questions s’il y a des détails que vous aimeriez savoir.
Et dernier point, j’écris sur un clavier anglais donc sans accent. Je vais essayer de tous les corriger manuellement mais ne m’en veuillez pas si j’en manque un ou deux.
Prêts au départ? C’est parti.
Oh un petit détail que j’ai oublié de mentionner, mon frère vit en Arizona depuis quelques mois ce qui va faciliter les choses un peu pour nous puisqu’il viendra avec nous et qu’il a une voiture. Je vais aussi essayer de vous donner une idée de combien coute un voyage comme celui-là mais pour vous donner un ordre de grandeur dès le départ, nous avons fait un trajet d’environ 6000 km en passant par 4 états et le tout nous a couté (vols inclus) entre 1800 et 2000 dollars par personne.
Donc, le plan est d’arriver à Tucson Arizona puisque mon frère vit à une heure de voiture de la et ça sera le départ de notre voyage. Et nous repartirons de Los Angeles.
Nous avons eu la chance de trouver des vols relativement bon marche depuis l’Angleterre. Grâce aux nouvelles compagnies aériennes qui proposent du low-cost sur les vols transatlantiques, nous avons trouvé un aller-retour Londres-Los Angeles pour environ 500 livres sterling. A ça, il nous a fallu ajouter un trajet en bus jusqu’à Londres pour une vingtaine de livres de plus par personne et un vol Los Angeles-Tucson (aller simple) pour une soixantaine de livres par personne.
Voilà les bases posées alors nous sommes partis J
Il est 15 heures en ce mercredi du début du mois d’octobre et je pars du bureau. Je suis arrivé tous les jours depuis lundi à 6 heures du matin pour être sûr de pouvoir partir tôt aujourd’hui. Je pédale aussi vite que je peux les 5 km qui me séparent de chez moi. Je connais le plan par cœur, ça fait plus de trois mois que j’attends ce moment. Les valises sont prêtes ainsi que ma femme. Je pose mon vélo au garage, on ferme la maison et direction l’arrêt de bus le plus proche.
Apres quelques minutes d’attente, le bus arrive et nous embarquons pour trois heures en direction de Londres. Une cousine à moi habite là-bas et vient avec nous aux US donc on va passer la nuit chez elle pour être plus proche de l’aéroport demain matin.
Le trajet se passe sans encombre et sans embouteillage (exceptionnel en Angleterre) et à 22 heures on sonne à sa porte. Elle est aussi enthousiaste que nous et nous passons le reste de la soirée à discuter du voyage qui nous attend en partageant une boite de sushis.
Il n’y a pas d’urgence pour aller au lit de toute façon puisque demain nous attendent 12 heures d’avion. En plus, si on se couche tard ce soir, ça nous fera toujours ça de moins à nous habituer demain pour le décalage horaire.
Le lendemain, il pleut. Rien de bien exceptionnel pour l’Angleterre me direz-vous mais j’espérais avec un ciel sans nuage pour pouvoir profiter du paysage. J’avoue que c’était un gros pari mais sachant que notre vol doit passer au-dessus de l’Ecosse, l’Islande, le Groenland, une bonne partie du Canada et tout l’ouest américain, j’espérais avoir la chance d’en profiter un peu… Ça sera pour une prochaine fois.
Donc après un rapide petit déjeuner, nous voilà tous les trois partis pour l’aéroport de Gatwick. Nous avons plus de 5 heures avant le décollage donc nous allons tranquille prendre le tube et le train qui nous amène directement dans le terminal.
En arrivant, nous enregistrons nos bagages et passons la sécurité. La partie la plus difficile du voyage commence maintenant: avez-vous déjà essayé de pousser deux filles à travers un duty-free dans un aéroport? C’est loin d’être évident! En plus ils ne font rien pour faciliter les choses. Il y a même un ours en peluche plus grand que ma femme.
Bon l’étiquette du prix m’aide beaucoup à relancer tout le monde vers la sortie et nous voilà donc prêts à aller manger un truc au-dessus des pistes avant l’embarquement (ah oui un truc à savoir quand vous volez en low-cost, même transatlantiques, c’est comme easyjet, vous payez pour tout, même les repas).
J’en profite pour filmer un peu les avions qui vont s’aligner pour décoller, ça fera des bons plans de coupe pour ma chaine Youtube.
Et enfin, il est l’heure. On fait la queue pour embarquer un Dreamliner tout neuf. Je prends l’avion souvent mais c’est la première fois que je monte dans un 787 et j’attends ça avec impatience.
Donc nous voilà tous les trois installes dans l’avion, les filles en train de préparer leurs écouteurs et repérer les films qu’elles vont regarder pendant les 12 heures à venir. De mon cote, je joue avec le système électrique d’obscurcissement du hublot et je filme l’extérieur pour mes vidéos.
Et enfin nous voilà pousses en arrière, les moteurs démarrent et on part faire la queue en bout de piste. Et finalement, après 35 secondes d’accélération sur la piste, on décolle au-dessus de la banlieue Londonienne. Une rapide montée à travers les quelques nuages et nous voilà en route pour le pôle nord avant de redescendre au-dessus de l’Amérique du nord. Finalement on ne verra pas grand-chose du paysage qu’on survole. A part quelques trous dans les nuages au-dessus du Groenland, on ne verra rien avant d’arriver au-dessus de la Californie.
Quelques films et une sieste plus tard, nous voilà déjà au-dessus de la Californie. J’ai du mal à croire qu’après toutes ces années je suis finalement à cet endroit. Je passe mon temps à regarder par le hublot, les déserts, une montagne en feu et le Pacifique… On se pose à Los Angeles et on part récupérer nos bagages. C’est un détail que je ne connaissais pas avant d’organiser ce voyage mais pour tout voyage aux US, tous les passagers doivent récupérer leurs bagages dans le premier aéroport ou ils arrivent et avant de passer les contrôles d’immigration. Nous voilà donc partis avec nos bagages et rapidement dans les files d’attente pour accéder aux machines. C’est le premier niveau de contrôle. Quand notre tour arrive, chacun de nous trois passe devant la machine, met ses doigts sur le scanner d’empreintes digitales et se fait prendre en photo. Ma femme en profite pour sauter derrière moi au moment où la machine me prend en photo, c’est official, j’ai un œil qui regarde au-dessus de mon épaule sur ma photo d’immigration…
Ensuite, il faut continuer à faire la queue jusqu’à être appelé a un guichet. Le policier prend nos passeports et nous demande ou on va. Quand je lui réponds “A Nogales”, il répond “Qu’est-ce que vous allez faire là-bas?” comme si c’était difficile à comprendre. Il m’a fallu lui expliquer qu’on allait visiter mon frère qui travaille là-bas, lui dire qu’est-ce qu’il y fait et bien sur lui donner son adresse avant qu’il ne finesse par tamponner nos passeports et nous laisse partir vers le troisième contrôle. Ce coup-ci c’est le contrôle des bagages. On présente les papiers qu’on nous a fait remplir dans l’avion avant d’atterrir et la conversation la plus courte et la plus sèche de ma vie s’ensuit: “Papiers… bye”
J’avais pris notre deuxième vol avec trois heures de correspondance pour être sur d’avoir le temps de changer et finalement, il nous aura fallu 2h45 pour passer les contrôles et changer de terminal. Et nous réembarquons dans un petit CRJ 1000 pour Tucson. Il fait nuit et le trafic des avions qui décollent et atterrissent est impressionnant.
On décollé très rapidement avec ce petit avion et après un virage à gauche au-dessus du Pacifique, nous voilà en route pour Tucson. Un petit vol de 90 minutes ou j’aurais juste le temps d’essayer de me connecter au wifi de l’avion pour envoyer une photo a la famille sans succès et on atterrit à Tucson. Je n’ai pas dormi depuis ce matin et la fatigue commence à se faire sentir maintenant qu’il fait nuit.
Quelques minutes plus tard on retrouve mon frère qui nous attend à la sortie de l’aéroport et on monte dans sa voiture direction Nogales. Je me suis endormi sans trop m’en rendre compte pendant une partie de ce trajet d’une heure ce qui m’a permis d’être de nouveau en forme en arrivant chez lui pour manger quelques quesadillas avant d’aller nous coucher.
Le plan est que je me lève en même temps que mon frère et sac opine demain matin pour les amener à la frontière mexicaine ou ils prendront un taxi pour aller bosser toute la journée pendant que je garderai sa voiture pour qu’on puisse aller visiter les environs avec les filles en attendant qu’ils finissent de travailler.
Demain commencent les varies vacances.
Dites-moi ce que vous pensez de ce premier épisode et si vous êtes intéresses pour lire la suite.
Traverser la Turquie: sécurité? English translation pending
Salut salut a tous les voyageurs !
Nous sommes deux jeunes qui avons entamé un voyage d´un an dont le but est d´atteindre le Nepal depuis le Pays Basque et la Belgique.
Notre parcours estimé : Sud de l´Europe, jusqu´a la Grece, puis Crete, Turquie, Iran, Oman, Inde, NEPAL ! Enfin c´est ça l´idée...
Actuellement en Slovénie, on étudie la faisabilité de la traversée de la Turquie d´Est en Ouest. En effet, notre entourage ne nous motive pas vraiment, vue la situation politique un peu sensible, les tensions, les agressions... bref ça ne rassure pas. Comme on souhaite voyager autant en Stop qu´en bus ou train, qu´on aimerait vivre avec les locaux autant que de parcourir les zones touristiques, on est preneurs de toutes sortes d´infos !!
Pour le moment, on a entendu parler de : Extremisme, éviter les attroupements bien sur, les agressions, les arrestations non justifiées, la politique instable, transports en communs ou taxis pas fiables, les arnaques, le Kurdistan... voici pour les hommes. On a d´autres points a éclairer comme : , les chiens ˝tueurs˝ le froid glacial, la faune sauvage...
Merci de nous éclairer sur ces points inquiétants, est il donc possible de traverser la Turquie en ces moments tendus? Nous sommes preneur de toutes sortes d´infos à propos de la Turquie et nous allons faire un autre article similaire sur l´Iran.
Merci beaucoup !
Saia et Valentine
Actuellement en Slovénie, on étudie la faisabilité de la traversée de la Turquie d´Est en Ouest. En effet, notre entourage ne nous motive pas vraiment, vue la situation politique un peu sensible, les tensions, les agressions... bref ça ne rassure pas. Comme on souhaite voyager autant en Stop qu´en bus ou train, qu´on aimerait vivre avec les locaux autant que de parcourir les zones touristiques, on est preneurs de toutes sortes d´infos !!
Pour le moment, on a entendu parler de : Extremisme, éviter les attroupements bien sur, les agressions, les arrestations non justifiées, la politique instable, transports en communs ou taxis pas fiables, les arnaques, le Kurdistan... voici pour les hommes. On a d´autres points a éclairer comme : , les chiens ˝tueurs˝ le froid glacial, la faune sauvage...
Merci de nous éclairer sur ces points inquiétants, est il donc possible de traverser la Turquie en ces moments tendus? Nous sommes preneur de toutes sortes d´infos à propos de la Turquie et nous allons faire un autre article similaire sur l´Iran.
Merci beaucoup !
Saia et Valentine
Quarante ans après, retour en Sardaigne sur les traces de mon passé English translation pending
Je pense que, pour des raisons instinctives d’auto-protection, l’être humain n’est pas conçu pour intégrer par défaut des notions comme «plus jamais», car de telles pensées nous renvoient à la fragilité et, somme toute, à la brièveté de notre existence sur cette Terre. Elles sont génératrices de mélancolie, voire de déprime, états que l’être humain en bonne santé est programmé pour écarter autant que possible de sa route, à telle enseigne que, lorsqu’un tel état s’installe, s��installe avec lui, bien souvent, la pathologie correspondante.
Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».
La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.
Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».
Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.
Mais je m’égare, une fois de plus.
Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…
Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.
Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.
L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.
Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!
J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!
Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.
1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:
2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...


Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».
La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.
Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».
Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.
Mais je m’égare, une fois de plus.
Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…
Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.
Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.
L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.
Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!
J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!
Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.
1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:

2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...


Trois semaines en Iran à 5 seniors English translation pending
IRAN 5 sexa et septua-génaires en visite libre pour 3 semaines du 26 09 au 18 10 2017
On a beaucoup aimé, et on a apprécié l’accueil exceptionnel
Notre programme : Kerman, Shiraz, Yazd, Ispahan, Kachan, Téhéran
Kachan était mal placé après les splendeurs de Yazd et Ispahan. A l’idéal faire Kachan avant Kerman et terminer par Ispahan et Téhéran (musées, palais…)
Nous avions trois guides :
Bradt en Anglais à jour et bien foutu.
Olizanne très complet mais léger pour les adresses (restau, hôtel)
Petit futé : sans surprise, mal fait, erreurs, plans faux… du petit futé quoi !
Nous avions éliminé le Lonely planet car datant de 4 ans
Accueil : « welcome in Iran » plusieurs fois par jour. Thé offert dès que l’on arrive quelque part. Les iraniens vous offrent spontanément thé ou gâteaux ou graines si vous les croisez en train de manger.
Restaurant : Les plats sont généralement entre 12000 et 20000 T. Les portions de riz sont généreuses. Il y a toujours du pain (nan). On a bu partout l’eau du robinet et donc mangé salades, glaces et fruits.
On peut manger pour moins cher dans les restaus de rue.
Les bus sont très confortables(VIP) presqu’aussi rapides que les taxis. Compter 6€/p pour300km, 8€ pour 400km. Les gares routières sont parfaitement organisées, très propres et il est très facile de prendre son bus. On a même le plus souvent boisson et gâteau.
Les taxis : compter 7000 à 15000 T pour une course locale (en ville).
On ne trouve pas de taxi Van (pour 5 personnes ou plus)
Entrées (musées, mosquées, maisons…) 150 000 ou 200 000 Rials le plus souvent.
Beaucoup de gens savent un peu d’Anglais. Si vous avez un problème, normalement dans les 10 secondes un iranien va venir vous aider en laissant tout tomber. Les étudiantes nous abordent facilement (hommes et femmes ensemble) mais sont réticentes si c’est un homme qui les aborde.
On a fait environ 3500 km de Kerman à Téhéran.
Voyage Paris Téhéran avec Aegean, escale 2h à Athènes (<200€).
Les visas ont été réglés en une ½ h, sans problème (il était 1h du matin et on était 7 aux visas)
Vol Mahan Air pour Kerman
KERMAN
Hôtel Akhavan parfait. Chambres occidentales, petit déj (bien) et diner (très bon et très copieux) compris dans le prix. Le manager (un des 2 frères) nous a organisé parfaitement les 3 jours suivants. 70€ chambre double avec petit déjeuner et diner.
Nous avions 2 taxis : nous avons payé 240€ pour 2 taxis, aller à Bam, Rayen, Mahan, 1 repas et coucher dans le désert pour lever de soleil aux Kaluts (2 jours). Nous avons payé 80€ pour le canyon et Meymand, excursion journée.
A Kerman le bazar est authentique, joli musée/hammam, 2 mosquées (bien pour commencer). Dans le bazar thé dans une belle chaïkhaneh « Hammam e Vakil » installée dans un ancien hammam. L’ambiance était un peu particulière car nous étions en plein mois de Moharram et proche des jours de flagellation (Tasua et Ashura)
BAM superbe, vaut le voyage (2h en taxi depuis Kerman) même si la citadelle est encore inaccessible.
RAYEN parait modeste après Bam (mais le kebab/rice sur la place du petit kiosque est très bon et pas cher (14000T/pers))
Les KALUTS sublimes au lever du soleil. 2 petites heures de taxi depuis Kerman. On a dormi dans un « village house » recommandé par le manager de l’hôtel Akhavan. Sympa : « cases » dans une mini palmeraie avec charpoïs. Il y fait chaud, même la nuit (on est à 500m d’altitude)
MAHAN mausolée et jardin (très agréable en plein désert) valent le coup
Canyon RAGEH superbe, personne ou presque, idéal pour une randonnée plus ou moins longue
MEYMAND surprenant, on y a fait une belle rencontre avec une famille en vacances qui piqueniquait.
SHIRAZ
On n’a pas pu trouver de bus (fêtes religieuses) pour Shiraz, on a pris deux taxis. 7h de route dont un arrêt repas. Beaucoup de désert sur la route, des lacs salés et des montagnes de temps à autre. 2 taxis :180€.
Chez l’habitant (« site Homestay », « super luxury villa »). Accueil parfait, nous avions l’étage de la villa pour nous. Repas à la demande excellents, variés et copieux. Pas mal d’échanges avec la famille. Transport compris pour Shiraz (30’). 422€ : 4nuits à 5 (3 chambres) avec petit d »jeuner grandiose.
Persépolis et Naksh et Rostam : il fait chaud même fin septembre. Très intéressant bien sur. Bon restau « laneh-e tavoos » sous les arbres entre les 2 sites en bord de route, prix raisonnables. (30.000 T/pers)
Dans Shiraz : Belle mosquée Vakil. Beaucoup de rose et de monde à la mosquée rose. On a bien aimé les maisons jumelles Zinat al molk et Narenjestan. Le mausolée de shah sheragh est intéressant même s’il faut que les femmes se couvrent d’un chador. Très beau hammam dans la forteresse. Le bagh e nazar est joli. Le grand jardin Bagh e eram est classique pour les européens (mais havre de verdure et de fraicheur pour les iraniens). Le mausolée d’Hafez est plutôt émouvant du fait de la présence de beaucoup de Shirazis.
Restaus
Vakil excellent, convivial, plutôt iranien.
Sharzeh bon mais bruyant, beaucoup de groupes
Accueil très froid à Saray e mehr
Salon de thé sympa « old bazar tea house » dans une cour proche du bazar.
YAZD
Bus de Shiraz à Yazd (en fait on a pris le bus sur le bord de l’autoroute, notre hôte était en liaison téléphonique avec la conductrice, c’est courant, on se fait prendre ou arrêter où on veut !)
Hôtels -Orient hôtel : calme, accueil sympa, joli
-Silk road hôtel : cour à vivre bruyante et encombrée, accueil frais, chambres bien (dans la petite cour plus calme).
Restaus :- Orient hôtel : sur la terrasse, bonne cuisine, très jolie vue
- Mehr : correct, joli décor
- celui avec la « nicest vue » vers la prison d’Alexandre, ne fait pas restau à midi, est très encombré au coucher du soleil (mais cela vaut le coup) à 25m du Mehr restaurant.
- Kohan hôtel : cadre très chouette, bonne nourriture
On a utilisé les services de l’Agence Shirdal Airya, à gauche en regardant l’orient hôtel, pour le tour classique « Kharanak, Chak chak, Meybod » 40€ pour un taxi à 4, nous recommandons le chauffeur Ali, qui parle très bien l’Anglais, un peu le français et accompagne dans les visites. De plus il est charmant.
On a adoré la vieille ville où on ne se lasse pas de trainer avec des éclairages différents en fonction de l’heure.
Superbe mosquée « masjed » (du vendredi)
On est allés au Zurkaneh dans l’ancienne citerne proche de la place (meydan) Amir Chaqmaq. Même s’il y a beaucoup de touristes, les hommes font leur entrainement comme si on n’était pas là. On peut apparemment rentrer et sortir comme on veut. Excellente pâtisserie sur la place Amir Chaqmaq
On a fait un hammam (hommes) dans la vieille ville (flêché :Mirza) basique et bien 45000T/p
ISPAHAN
Hotels
Dibai House : très belle maison, cour très agréable, petite cuisine, assez bien située entre place royale et mosquée du vendredi, chemin quasi piéton pour aller à la place. Bon petit dej. Salle de bains partagée. 75€ chambre double ou triple. On s’y sent bien ! Attention : l’adresse du petit futé est fausse
« Site Homestay » « Sahar Homestay Ferdowsi », au sud pas très loin de JOLFA, bon accueil, mais peu de partage en l’absence du mari. 1.288.000T pour 2 nuits, 2 chambres doubles.
Restaurants :
-Bastani : bien et bonne bouffe
-Sharsad : bien sans plus
-Toranj : traditionnel, très bien, cadre agréable dans un quartier préservé.
-Abbassi : bien, le droit d’entrée est remboursé au restaurant (bon et standing). La glace prise au « café » dans le jardin : bof !
Place de l’Imam (royale) magnifique, au coucher et surtout au lever du soleil et le reste du temps aussi avec tous les habitants qui se promènent, pique niquent…. Les monuments (2 mosquées et un palais) remarquables ! belles faiences, belles peintures à Ali Kapu. On s’assied et on est photographiés !
Très belles peintures au palais des 40 ( ???!!!on en a vu à peu près 25) colonnes.
KASHAN
Hotel kamal al molk bien ,40€ la chambre pour 2 (sdbains et clim). Petit déj basique. Manager un peu hâbleur mais aide à organiser le séjour et est efficace. Le 4x4 pour le désert (100€) et le taxi pour Abyaneh(40€) étaient bien et confortables.
Restaurants :
Abassian bien
Mozaferi moyen
Maisons palatiales assez semblables, non meublées, Borujerdi plus décoré. Hammam superbe et le soleil couchant sur le toit très bien.
Excursion désert : cité souterraine surprenante, mausolée kitsch, dunes superbes, Caravansérail classique et motos (vendredi) bruyantes.
Mausolée Shazardeh mignon. Jardin Fin très très sympa (verdure, eau, architecture, peintures)
Abyaneh superbe, belle vallée avec des arbres !!!!. Monter sur la colline en face vers le fort. Le petit restau au bout du village prés de la « grande » mosquée (8 et 9 sur le plan), très très sympa et bon, jardin et prix très doux.
Acheter des pommes séchées aux femmes en costume.
TEHERAN
Tout le temps embouteillé. Metro bien (8000 rials le ticket, cartes possibles), va aux 2 aéroports mais sans doute pas de nuit.
Taxis: marchander, <10000T dans le centre, 15 à 20 000T pour la banlieue, 25000 T pour Darband.
“Site homestay” : “Mohammad Hossein, your home in the center of Tehran, Darvaze Dowlat, Tehran” également sur booking, 133€ pour 2 chambres et 2 nuits avec petit déjeuner. Accueil sympa. Très bien placé, en plein centre, mais dans une rue pas trop bruyante.
Visites musée Céramique et verre, superbe présentation Tour Milad : belle vue par temps clair, on y était pour le coucher du soleil, mais la montée est longue avec présentation….. prévoir 3/4h pour monter. Golestan : très kitsch, dégoulinades de miroirs, faïences moyennes, parc bof Musée « Jewelry » : horaires et fouilles très stricts, impressionnant, beaucoup de pierres très diverses, du monde, bruyant. Musée national : rez de chaussée superbe et petit (visite assez rapide en fait), on y voit très bien certains reliefs de Persépolis. On est allés en soirée au jardin Tabiat avec son grand pont et on a bien mangé au Tabiat VIP (au bout du pont). Promenade agréable de nuit. Musée du tapis : de très beaux spécimens bien exposés. Darband : - Saadabad palace : on a visité le palais blanc (le vert était fermé) : l’intérieur est joli (goût français 18- 19ème), mais on ne voit pas très bien (on reste à la porte des salles) Le parc est chouette. -Village : beaucoup de restaus + ou – au bord de l’eau. Frais et vert. On a très bien mangé dans un restau avec des balcons orange, à gauche en montant. « Ambiance café » :Café sympa et branché, sur Enghelab nord, 300m à l’ouest de Ferdowsi Diner au café suisse un peu au nord d’Enghelab entre Ferdowsi et Darvazeh Dowlat : excellent, plat boisson 8€, un de nos restaus le plus cher. -

“Site homestay” : “Mohammad Hossein, your home in the center of Tehran, Darvaze Dowlat, Tehran” également sur booking, 133€ pour 2 chambres et 2 nuits avec petit déjeuner. Accueil sympa. Très bien placé, en plein centre, mais dans une rue pas trop bruyante.
Visites musée Céramique et verre, superbe présentation Tour Milad : belle vue par temps clair, on y était pour le coucher du soleil, mais la montée est longue avec présentation….. prévoir 3/4h pour monter. Golestan : très kitsch, dégoulinades de miroirs, faïences moyennes, parc bof Musée « Jewelry » : horaires et fouilles très stricts, impressionnant, beaucoup de pierres très diverses, du monde, bruyant. Musée national : rez de chaussée superbe et petit (visite assez rapide en fait), on y voit très bien certains reliefs de Persépolis. On est allés en soirée au jardin Tabiat avec son grand pont et on a bien mangé au Tabiat VIP (au bout du pont). Promenade agréable de nuit. Musée du tapis : de très beaux spécimens bien exposés. Darband : - Saadabad palace : on a visité le palais blanc (le vert était fermé) : l’intérieur est joli (goût français 18- 19ème), mais on ne voit pas très bien (on reste à la porte des salles) Le parc est chouette. -Village : beaucoup de restaus + ou – au bord de l’eau. Frais et vert. On a très bien mangé dans un restau avec des balcons orange, à gauche en montant. « Ambiance café » :Café sympa et branché, sur Enghelab nord, 300m à l’ouest de Ferdowsi Diner au café suisse un peu au nord d’Enghelab entre Ferdowsi et Darvazeh Dowlat : excellent, plat boisson 8€, un de nos restaus le plus cher. -

Retour de Birmanie (25 jours) English translation pending
Bonsoir,
Comme je me suis beaucoup inspirée de ce forum pour préparer notre voyage, il me semble normal de faire un retour sur ce merveilleux voyage. Nous sommes un couple de retraités et nous aimons prendre notre temps, regarder vivre les locaux, sur les marchés, dans les transports en commun, les lieux de culte etc... Notre parcours a été très classique: Mandalay, Bagan, Kalaw, Lac Inlee, Taungoo, Bago, et Rangon, le tout en 25 jours.
Nous sommes partis de Paris avec Oman air avec une escale à Muscat et une arrivée à Bangkok. Compagnie correcte, vol sans problème, nous avons payé 500 euros le vol aller-retour. Après 2 nuits à Bangkok, nous avons pris un vol Airasia pour Mandalay pour 50 euros. Arrivés à Mandalay, nous avons pris un taxi ( 80000 kyats) pour nous rendre à notre hôtel au centre ville, le Royal Yadarnabon, réservé sur Booking.com. La première chambre que l'on nous a donnée avait une fenêtre borne, la seconde avait une fenêtre qui donnait sur un mur...donc le personnel nous a proposé une 3eme chambre qui nous convenait avec 2 grandes fenêtres...Du coup, c'était un peu bruyant car elle donnait sur la rue...mais on s'y habitue vite. Cet hôtel était une bonne affaire, puisque pour 4 nuits, nous avons payé 65 dollars! Petit déjeuner correct compris, vèlos gratuits, climatisation, belle grande chambre.Ce fut notre hôtel le moins cher de Birmanie. Installation dans notre chambre, première sortie à pieds jusqu'à la forteresse du Palais Royal.Les rues sont bruyantes et grouillantes de monde, klaxons et musique à fond. Nous sommes attirés par un lieu où de nombreux indiens affluent...en habits de fête...On s'approche des groupes et un monsieur nous invite à entrer dans une grande salle où on nous sert à manger...nous sommes invités à cette fête! Bon, il faut s'assoir par terre et manger avec les doigts...Nous sommes l'attraction de la soirée , tout le monde veut nous prendre en photo et se faire prendre en photo avec nous....Nous remercions nos hôtes et nous rentrons à l'hôtel...Dans la rue c'est encore la folie. On est samedi soir, des camionnette pleines de jeunes, la musique à fond, sillonnent les rues, ça chante, ça crie, ça klaxonne. Bienvenue à Mandalay! La suite viendra très prochainement...
Nous sommes partis de Paris avec Oman air avec une escale à Muscat et une arrivée à Bangkok. Compagnie correcte, vol sans problème, nous avons payé 500 euros le vol aller-retour. Après 2 nuits à Bangkok, nous avons pris un vol Airasia pour Mandalay pour 50 euros. Arrivés à Mandalay, nous avons pris un taxi ( 80000 kyats) pour nous rendre à notre hôtel au centre ville, le Royal Yadarnabon, réservé sur Booking.com. La première chambre que l'on nous a donnée avait une fenêtre borne, la seconde avait une fenêtre qui donnait sur un mur...donc le personnel nous a proposé une 3eme chambre qui nous convenait avec 2 grandes fenêtres...Du coup, c'était un peu bruyant car elle donnait sur la rue...mais on s'y habitue vite. Cet hôtel était une bonne affaire, puisque pour 4 nuits, nous avons payé 65 dollars! Petit déjeuner correct compris, vèlos gratuits, climatisation, belle grande chambre.Ce fut notre hôtel le moins cher de Birmanie. Installation dans notre chambre, première sortie à pieds jusqu'à la forteresse du Palais Royal.Les rues sont bruyantes et grouillantes de monde, klaxons et musique à fond. Nous sommes attirés par un lieu où de nombreux indiens affluent...en habits de fête...On s'approche des groupes et un monsieur nous invite à entrer dans une grande salle où on nous sert à manger...nous sommes invités à cette fête! Bon, il faut s'assoir par terre et manger avec les doigts...Nous sommes l'attraction de la soirée , tout le monde veut nous prendre en photo et se faire prendre en photo avec nous....Nous remercions nos hôtes et nous rentrons à l'hôtel...Dans la rue c'est encore la folie. On est samedi soir, des camionnette pleines de jeunes, la musique à fond, sillonnent les rues, ça chante, ça crie, ça klaxonne. Bienvenue à Mandalay! La suite viendra très prochainement...
Qu'avez vous aimé à Moscou? English translation pending
Hello,
Je crée ce sujet puisque j'aimerais savoir pour les personnes qui ont déjà visité Moscou, qu'est ce qui vous a plu là bas ?
Je crée ce sujet puisque j'aimerais savoir pour les personnes qui ont déjà visité Moscou, qu'est ce qui vous a plu là bas ?
Arrivée aujourd'hui à Katmandou: mes informations, mes questions English translation pending
A midi, arrivee i à l aeroport de Katmandou , longue attente pour les formalités. D abord aux machines donner toutes les infos pour etablir le visa. Coût 37 euros pour une durée de 30 jours. Puis faire la queue pour la delivrance du visa et enfin pour l entrée au Nepal.
Ca a duré bien 1h30 si bien que mon sac trainait par terre dans un coin de l aéroport.
Côté température, il fait 26 degrés! Je me dis encore une fois que j ai "foiré " ma valise. Trop d affaires chaudes!
J ai pris un prepaid taxi à 750 roupies/6 € ; je sais, c est trop cher mais après un si long voyage, je n avais qu une envie, rejoindre au plus vite mon hotel.
Mon hébergement, c est le Kathmandu Garden House, juste à côté de Thamel, à 25 metres, au calme. Sur leur site, c est moins cher que sur boo...... qui propose la chambre à 12 euros. La chambre est toute simple avec une sdb attenante et privée. Accueil cordial et cadre agréable avec un beau jardin.
Un petit tour dans Thamel, quartier très touristique mais pas deplaisant. Ai acheté une bouteille d eau à 25 roupies nepalaises, prix imbattable. Bon, le voyage commence demain ! ..
Ca a duré bien 1h30 si bien que mon sac trainait par terre dans un coin de l aéroport.
Côté température, il fait 26 degrés! Je me dis encore une fois que j ai "foiré " ma valise. Trop d affaires chaudes!
J ai pris un prepaid taxi à 750 roupies/6 € ; je sais, c est trop cher mais après un si long voyage, je n avais qu une envie, rejoindre au plus vite mon hotel.
Mon hébergement, c est le Kathmandu Garden House, juste à côté de Thamel, à 25 metres, au calme. Sur leur site, c est moins cher que sur boo...... qui propose la chambre à 12 euros. La chambre est toute simple avec une sdb attenante et privée. Accueil cordial et cadre agréable avec un beau jardin.
Un petit tour dans Thamel, quartier très touristique mais pas deplaisant. Ai acheté une bouteille d eau à 25 roupies nepalaises, prix imbattable. Bon, le voyage commence demain ! ..
Quatre jours à Pékin fin décembre avec 2 enfants (9 et 6 ans) English translation pending
Bonjour a tous, nous planifions de passer 4 jours a Beijing juste avant Noel, en famille avec les enfants qui ont 9 et 6 ans. J'ai deja fait pas mal de recherches sur la ville et pense avoir une bonne idees des principaux sites touristiques a visiter (Cite Interdite, Tianmen Square, Temple of Heaven, Pearl Market), sans oublier bien sur la Grande Muraille.
Par contre, je suis plutot perdue en ce qui concerne les hotels et les differents quartiers de la ville. Nous avons une preference pour un hotel de style Chinois, pas occidental, si possible dans un Hutong. Le choix est large et difficile de choisir sans connaitre la ville. Notre budget est flexible. J'aimerais pouvoir sortir de l'hotel et aller facilement a pieds au resto, dans un bar sympa etc...pas forcement besoin d'etre dans le centre non plus. Avez vous des idees a me suggerer?
Aussi, j'ai entendu dire qu'il fait froid a Beijing a cette epoque de l'annee. Des conseils sur quoi emmener dans les valises? On prevoit pas mal de visites donc va falloir etre pares contre le froid.
Nous avons passe 4 mois en Asie du Sud Est avec les enfants de Octobre a Janvier dernier - nous sommes rentres il y a 8 mois. Mon plus jeune (6 ans) a developpe une vraie passion pour les temples, le buddhisme, et depuis notre retour est fascine par la Chine. Donc nous attendons ce voyage avec hate!
Merci d'avance pour vos conseils.
Par contre, je suis plutot perdue en ce qui concerne les hotels et les differents quartiers de la ville. Nous avons une preference pour un hotel de style Chinois, pas occidental, si possible dans un Hutong. Le choix est large et difficile de choisir sans connaitre la ville. Notre budget est flexible. J'aimerais pouvoir sortir de l'hotel et aller facilement a pieds au resto, dans un bar sympa etc...pas forcement besoin d'etre dans le centre non plus. Avez vous des idees a me suggerer?
Aussi, j'ai entendu dire qu'il fait froid a Beijing a cette epoque de l'annee. Des conseils sur quoi emmener dans les valises? On prevoit pas mal de visites donc va falloir etre pares contre le froid.
Nous avons passe 4 mois en Asie du Sud Est avec les enfants de Octobre a Janvier dernier - nous sommes rentres il y a 8 mois. Mon plus jeune (6 ans) a developpe une vraie passion pour les temples, le buddhisme, et depuis notre retour est fascine par la Chine. Donc nous attendons ce voyage avec hate!
Merci d'avance pour vos conseils.
Liaison bus entre Chiang Rai et Tha Ton English translation pending
Je prépare actuellement un voyage en Thaïlande pour début 2018 et j'ai deux interrogations concernant la région de chiang rai
La première : une liaison de bus existe-t-elle encore ( le dernier post trouvé datant de 2007)entre chiang rai et tha ton ?sachant que nous ferions le retour en bateau . Le but : avoir une autre vision de ce trajet qui paraît -il est très beau et accessoirement éviter La remontée de la rivière à contre courant qui a lire certaines interventions peut durer plus de 5 heures ( choix personnel !)
Ma deuxième question concerne la visite de sop ruak . Quel meilleur moyen de transport en partant de chiang rai faut il utiliser ?
D'avance merci
De San Francisco à San Francisco, 10 000 km et une éclipse de soleil! English translation pending
Bonjour
C'est parti pour ce carnet de voyage , en espérant vous faire découvrir nos coups de coeurs , mais aussi quelques rares déceptions et frustrations sans doute inévitable durant plus d'un mois de voyage Mais tout d'abord , un grand remerciement à tous ceux sur ce forum , qui par leurs conseils et suggestions on permis à ce périple de prendre forme et contribué à son bon déroulement
Nous étions donc 5 , Sandrine et Marc 48 et 54 ans , Antoine, Victor et Tiphaine 21, 19 et 15 ans tous enchanté de partir mais sans doute avec des attentes différentes , que le parcours varié à tenté de satisfaire au mieux
Globalement , on a eu aucune grosse galère , on a perdu personne, pas de malades , pas eu d'accidents , de pannes, on c'est pas trop perdu , le temps à été presque parfait , même les quelques ciels orageux on permis des photos inattendues , notre niveau d'anglais pitoyable , n'a pas été trop handicapant , même si et c'est une petite frustration , il nous a empêché d'échanger avec les américains rencontrés , reste quand même quelques anecdotes que je vous raconterai au jour le jours pour commencer en voilà une qui nous a bien fait rire au bout de quelques jours devant une de mes multiples tentatives a essayer de faire comprendre quelque chose à un autochtone , mon fils Victor m'a dit d'un ton énervé " arrête de mettre ing ou ed à la fin d'un mot français ça ne fait pas un mot anglais ! "
commençons donc par le début la carte du parcours avec les étapes numérotées


27 juillet 7h du mat , après 2 petites heures de route pour venir de Normandie on a laissé la voiture à un parking à 10km de Roissy , on nous dépose en camionnette à l'aéroport , et on se prépare tous à une très longue journée , mais tout le monde est enthousiaste et impatient , on a pas fait de grand voyage ensemble depuis 2009 avec New York la cote Est et le Québec Pour réduire les frais , j'ai pris un vol avec escale sur air Canada, ce qui nous impose un arrêt de presque 4 heures à Toronto et une arrivé tardive à San Francisco la seule inquiétude est le passage de la douane et l'entrée sur le territoire américain , même si on pense avoir tout fait dans les règles , il y a toujours ce petit doute d'avoir oublié quelques chose et qu'un grain de sable vienne au dernier moment tout annuler
Mais finalement tout ce passa bien , le plus fastidieux ayant été ce passage sur les machines a prise d'empreintes automatique à Toronto , on y a passé trois quart d'heure , avec un peu d'énervement de ne pas réussir à passé les cinq demandes à la suite sans blocage , l'employé présent pour aider les gens étant débordé et ne parlant pas français ne nous pas vraiment aidé , finalement on s'en est sorti en faisant 5 enregistrements différents comme si on voyageaient séparément
Nous voila arrivé à San francisco , il est 21h30 heure local , déjà bien tard pour nous , on sort très vite de l'aéroport , pas le moindre contrôle et nos bagages presque premier sur le tapis roulant , le BART est tout près , on dépense nos 50 premiers dollars , il nous dépose à la station Montgomery en plein centre , il ne nous teste plus qu'à marcher jusqu'à notre hôtel à l'angle de Broadway street et Colombus Avenue , bien un peu désorienté au sortir du métro , on s'engage sur Montgomery street vers le sud dans la mauvaise direction ! ce qui rallongera notre escapade nocturne de 20 bonnes minutes mais malgré la fatigue , tout le monde est de bonne humeur , on apprécie notre balade dans la ville presque déserte , il presque minuit quand on arrive à Europa hôtel , on est à San Francisco !!! Europa Hôtel , si vous cherchez , un petit nid douillet , propre , tranquille , confortable ... n'allez pas là , par contre si vous vous moquez d'avoir les douches et toilettes sur le palier , pas de petit déjeuné , une moquette qui semble dater de la colonisation espagnol , de fenêtres donnant sur la rue qui laisse entendre distinctement tout les bruits du quartier juste en dessous avec ses bars et boites à strip-tease les sirènes hurlantes qui filent sur l'avenue , la musique , les cris ... , c'est l'endroit qu'ils vous faut ! nous on a adoré , on était dans le coeur vivant de San Francisco et cet hôtel à tout pour vous le rappeler à chaque moment

Une fois installé , il est passé minuit , les deux filles ne demande qu'a dormir , mais les deux garçons ont faim ! ( voilà quelque chose qui nous accompagnera tout le voyage ) , comme je ne résiste pas à l'envie d'aller faire un tour , je les accompagne à la recherche de quelque chose à manger a cette heure tardive bien sur les boutiques d'alimentations sont toutes fermés dans le quartier chinois voisin , les fastfoods un peu normaux aussi , on va donc se risquer sur le bizarre , à deux pas de l'hôtel , une devanture étroite mal éclairé qui semble vendre des burgers , on rentre , une sale toute en longueur un bar à droite avec les chaises hautes seul endroit pour s'assoir , les deux garçons essayent maladroitement de commander quelque chose , le serveur à l'air de bien se marrer , après les avoir laisser s'embrouiller une bonne minute , il leur demande s'ils ne veulent pas commander en Français ? on était tombé sur un Marocain ;) pas envie d'un burger à cette heure , j'allais laisser mes deux gars se débrouiller , quand arrive une jeune dame black très légèrement vêtu, affublé d'un collant en résille mettant largement en valeur un derrière impressionnant ! elle c'est assise entre mes deux gars , j'ai vraiment réalisé là qu'on étaient sortie de notre campagne normande et qu'on était bel et bien à San Francisco ! je les ai laissé tranquille profiter du moment et je suis aller me coucher , ça faisait presque 30 heures sans dormir !
suite bientôt , mais je viens de voir que les photos doivent être d'au moins 2000 pixels de large , je viens de passer 1 mois à mettre les miennes au format HD 1620 ou 1920 pixels , je dois donc tout reprendre pour pourvoir vous les montrer ici
C'est parti pour ce carnet de voyage , en espérant vous faire découvrir nos coups de coeurs , mais aussi quelques rares déceptions et frustrations sans doute inévitable durant plus d'un mois de voyage Mais tout d'abord , un grand remerciement à tous ceux sur ce forum , qui par leurs conseils et suggestions on permis à ce périple de prendre forme et contribué à son bon déroulement
Nous étions donc 5 , Sandrine et Marc 48 et 54 ans , Antoine, Victor et Tiphaine 21, 19 et 15 ans tous enchanté de partir mais sans doute avec des attentes différentes , que le parcours varié à tenté de satisfaire au mieux
Globalement , on a eu aucune grosse galère , on a perdu personne, pas de malades , pas eu d'accidents , de pannes, on c'est pas trop perdu , le temps à été presque parfait , même les quelques ciels orageux on permis des photos inattendues , notre niveau d'anglais pitoyable , n'a pas été trop handicapant , même si et c'est une petite frustration , il nous a empêché d'échanger avec les américains rencontrés , reste quand même quelques anecdotes que je vous raconterai au jour le jours pour commencer en voilà une qui nous a bien fait rire au bout de quelques jours devant une de mes multiples tentatives a essayer de faire comprendre quelque chose à un autochtone , mon fils Victor m'a dit d'un ton énervé " arrête de mettre ing ou ed à la fin d'un mot français ça ne fait pas un mot anglais ! "
commençons donc par le début la carte du parcours avec les étapes numérotées


27 juillet 7h du mat , après 2 petites heures de route pour venir de Normandie on a laissé la voiture à un parking à 10km de Roissy , on nous dépose en camionnette à l'aéroport , et on se prépare tous à une très longue journée , mais tout le monde est enthousiaste et impatient , on a pas fait de grand voyage ensemble depuis 2009 avec New York la cote Est et le Québec Pour réduire les frais , j'ai pris un vol avec escale sur air Canada, ce qui nous impose un arrêt de presque 4 heures à Toronto et une arrivé tardive à San Francisco la seule inquiétude est le passage de la douane et l'entrée sur le territoire américain , même si on pense avoir tout fait dans les règles , il y a toujours ce petit doute d'avoir oublié quelques chose et qu'un grain de sable vienne au dernier moment tout annuler
Mais finalement tout ce passa bien , le plus fastidieux ayant été ce passage sur les machines a prise d'empreintes automatique à Toronto , on y a passé trois quart d'heure , avec un peu d'énervement de ne pas réussir à passé les cinq demandes à la suite sans blocage , l'employé présent pour aider les gens étant débordé et ne parlant pas français ne nous pas vraiment aidé , finalement on s'en est sorti en faisant 5 enregistrements différents comme si on voyageaient séparément
Nous voila arrivé à San francisco , il est 21h30 heure local , déjà bien tard pour nous , on sort très vite de l'aéroport , pas le moindre contrôle et nos bagages presque premier sur le tapis roulant , le BART est tout près , on dépense nos 50 premiers dollars , il nous dépose à la station Montgomery en plein centre , il ne nous teste plus qu'à marcher jusqu'à notre hôtel à l'angle de Broadway street et Colombus Avenue , bien un peu désorienté au sortir du métro , on s'engage sur Montgomery street vers le sud dans la mauvaise direction ! ce qui rallongera notre escapade nocturne de 20 bonnes minutes mais malgré la fatigue , tout le monde est de bonne humeur , on apprécie notre balade dans la ville presque déserte , il presque minuit quand on arrive à Europa hôtel , on est à San Francisco !!! Europa Hôtel , si vous cherchez , un petit nid douillet , propre , tranquille , confortable ... n'allez pas là , par contre si vous vous moquez d'avoir les douches et toilettes sur le palier , pas de petit déjeuné , une moquette qui semble dater de la colonisation espagnol , de fenêtres donnant sur la rue qui laisse entendre distinctement tout les bruits du quartier juste en dessous avec ses bars et boites à strip-tease les sirènes hurlantes qui filent sur l'avenue , la musique , les cris ... , c'est l'endroit qu'ils vous faut ! nous on a adoré , on était dans le coeur vivant de San Francisco et cet hôtel à tout pour vous le rappeler à chaque moment

Une fois installé , il est passé minuit , les deux filles ne demande qu'a dormir , mais les deux garçons ont faim ! ( voilà quelque chose qui nous accompagnera tout le voyage ) , comme je ne résiste pas à l'envie d'aller faire un tour , je les accompagne à la recherche de quelque chose à manger a cette heure tardive bien sur les boutiques d'alimentations sont toutes fermés dans le quartier chinois voisin , les fastfoods un peu normaux aussi , on va donc se risquer sur le bizarre , à deux pas de l'hôtel , une devanture étroite mal éclairé qui semble vendre des burgers , on rentre , une sale toute en longueur un bar à droite avec les chaises hautes seul endroit pour s'assoir , les deux garçons essayent maladroitement de commander quelque chose , le serveur à l'air de bien se marrer , après les avoir laisser s'embrouiller une bonne minute , il leur demande s'ils ne veulent pas commander en Français ? on était tombé sur un Marocain ;) pas envie d'un burger à cette heure , j'allais laisser mes deux gars se débrouiller , quand arrive une jeune dame black très légèrement vêtu, affublé d'un collant en résille mettant largement en valeur un derrière impressionnant ! elle c'est assise entre mes deux gars , j'ai vraiment réalisé là qu'on étaient sortie de notre campagne normande et qu'on était bel et bien à San Francisco ! je les ai laissé tranquille profiter du moment et je suis aller me coucher , ça faisait presque 30 heures sans dormir !
suite bientôt , mais je viens de voir que les photos doivent être d'au moins 2000 pixels de large , je viens de passer 1 mois à mettre les miennes au format HD 1620 ou 1920 pixels , je dois donc tout reprendre pour pourvoir vous les montrer ici
Dix-neuf jours en camping à 6 en Namibie: voici notre itinéraire English translation pending
Bonjour
Les billets ne sont pas encore pris mais .... Il faut apparemment se presser, se sera peut être (si validation de M) du 7 juillet au 27 juillet. Certaines nuits complète à Etosha et grootberg aussi à nos dates. En plus le loueur qui nous propose le 4X4 8 places n'a plus de voiture dispo à partir de 27 (ouf). Alors il va bien falloir se lancer.
Alors nous serons 6, nos 4 enfants auront 4-9-14-16 ans, nous voyagerons principalement en camping (nous avons l'habitude et aimons cela), on aurait bien voulu faire un lodge mais je trouve les prix vraiment très élevés !
Voici ce à quoi j'ai pensé (je suis en contact avec Namvic et tourmaline).
Pouvez vous me donner votre avis sur le circuit, les logement et les temps de route (j'ai arrondi ceux donnés par Namvic qui m'a dit qu'ils étaient sous estimé)
J0 avion
J1 Nuit à Windhoek guest house (londiningi)
J2 Nuit Kalahari anib lodge camping 3h30 290km
J3 Namibrand camping 4h30 280 km
J4 Namibrand
J5 Sossusvlei Sesriem camping 2h00 122km
J6 gecko camp 1h45 112km
J7 swakopmond nuit auberge de jeunesse 4h 274 km
J8 swakopmond nuit auberge de jeunesse
J9 Spitzkoppe Campsite 2h30 160km
J10 Brandberg White Lady Camping 2h 92 km
J11Palmwag Campsite ou hoada campsite ? 4h 240km
J12 Ongongo Campsite 2h 90km
J13 Epupa 6h 330km
J14 Epupa
J15 etosha Olifantsrus 7h 408 km
J16 etosha Okaukuejo Campsite 127 km
J17 etosha Halali Campsite 70 km
J18 Hadassa Guest House 3h30 254 km Visite de l'école Peri Naua
J19 Windhoek Heja Game Lodge connaissez vous ? 3h 265 km
J20 avion
On a 2 grosses journées de route autour d'Epupa mais on a vraiment envie d'y aller. Je vous remercie pour votre aide qui nous a été déjà vraiment précieuse pour débuter cette préparation ainsi que l'année dernière pour préparer notre trip aux USA
On a 2 grosses journées de route autour d'Epupa mais on a vraiment envie d'y aller. Je vous remercie pour votre aide qui nous a été déjà vraiment précieuse pour débuter cette préparation ainsi que l'année dernière pour préparer notre trip aux USA
Incredible India, here we go again!!
Hey there, fellow travelers 😎
We’re back from 15 days in northern India.
For our 6th visit to this country, we traveled between Uttar Pradesh and Madhya Pradesh, and let’s just say it was an emotional rollercoaster!!
So if you’re up for it, we’re taking you to Varanasi, Chitrakoot, Khajuraho, Orchha, and Agra.
Ready for takeoff??
WELCOME TO VARANASI

When you leave your sanitized, rigid Western world behind, there’s nothing like diving back into the Indian chaos. And we nailed it—because when it comes to monumental madness, we couldn’t have picked a better place to start than Varanasi 😉!!
Here’s a little recap of our first day in this insane city.
It all starts with landing at the city’s airport.
As soon as we step out, hundreds of Indians stare at us like they’ve never seen white people before (I’d forgotten how intense that is!). There are lots of women covered in black fabric, only their eyes visible—pretty striking, I must say. Turns out they’re Indians working in the Middle East, heading back to "work" after a month’s vacation.
We hop in a taxi, but after a few kilometers, we’re stopped… by the passage of the "state minister." The roads are freshly paved and spotless for his convoy (you can *totally* tell the difference with the roads he didn’t use 😛). We didn’t manage to spot him in the middle of the 25 cars surrounding him, though!!
Then we arrive in front of the mythical Ganges—a peaceful spot, except for a boat full of Indian pilgrims who, once again, stare at us and take our pictures (the mutual curiosity is hilarious!!).

We board a boat, and almost immediately, we pass a cremation ghat!! Oh crap, I wasn’t expecting that so soon—it hits me hard (like, *really* hard 🤪)!! Huge piles of wood, eight massive fires with families gathered around. It lasts as long as the boat ride, and you think you must’ve imagined it… but no!!
You dock and wander through the tiny alleys.
It’s 36°C (97°F) with 90% humidity—you’re dripping.
Cows block the way sometimes. The air smells like incense, then urine, then a woman’s perfume, then rotten fruit, then amazing street food—all within two meters, and *everywhere*!!

Then you step into the main street where pilgrims arrive (60,000 a day—Varanasi is the country’s holiest city!!). The chaos ramps up as you head toward the main road: nonstop honking, a bike whizzing past on your right, a scooter on your left, people brushing against you from all sides, air thick with dust and smoke (diesel *or* cremation!!), beggars of all kinds (kids, elderly, disabled) lined up to appeal to the pilgrims, the suffocating heat, and noise—*so much* noise…

In some areas, people constantly approach you: "Come see my shop," "Need a taxi?" "Want to exchange money?" And then there’s the woman with her baby in her arms, following you for meters, repeating, "No money, milk; no money, milk…" And you’re *dying* inside, but you can’t stop. If you give in, ten more will come running!! You grit your teeth, keep walking, even talk to yourself out loud!!
After half an hour, it feels like you’ve run a marathon, and you don’t even know where you live anymore!
In the evening, you head to the PUJA (public prayers for all the pilgrims) on a boat in the middle of hundreds of others. Two ghats are competing—who can make the most noise. One side is singing, the other chanting, then they switch. They wave flames, the ghats are packed.

After dinner, you head back to your room around 9 PM and see hundreds of people sleeping on the scorching stones—with cows, dogs, and goats!!!!
A huge thank-you to our parents for giving us the mental balance to handle this, because *India drives you crazy*—and we’re right in the thick of it!!!
It’s an ex.tra.or.di.nary place in the truest sense of the word, with incredible beauty—especially in its human diversity—if you can look past what shocks you.

We stayed for 3 days—3 days of unmatched intensity, where the spectacle is *constant*.

So I *highly* recommend it to all travel lovers, those who embrace difference, and the strange (for us, at least). But definitely *not* for anyone looking for a relaxing vacation!!

More to come soon if you’re interested!!


We’re back from 15 days in northern India.
For our 6th visit to this country, we traveled between Uttar Pradesh and Madhya Pradesh, and let’s just say it was an emotional rollercoaster!!
So if you’re up for it, we’re taking you to Varanasi, Chitrakoot, Khajuraho, Orchha, and Agra.
Ready for takeoff??
WELCOME TO VARANASI

When you leave your sanitized, rigid Western world behind, there’s nothing like diving back into the Indian chaos. And we nailed it—because when it comes to monumental madness, we couldn’t have picked a better place to start than Varanasi 😉!!
Here’s a little recap of our first day in this insane city.
It all starts with landing at the city’s airport.
As soon as we step out, hundreds of Indians stare at us like they’ve never seen white people before (I’d forgotten how intense that is!). There are lots of women covered in black fabric, only their eyes visible—pretty striking, I must say. Turns out they’re Indians working in the Middle East, heading back to "work" after a month’s vacation.
We hop in a taxi, but after a few kilometers, we’re stopped… by the passage of the "state minister." The roads are freshly paved and spotless for his convoy (you can *totally* tell the difference with the roads he didn’t use 😛). We didn’t manage to spot him in the middle of the 25 cars surrounding him, though!!
Then we arrive in front of the mythical Ganges—a peaceful spot, except for a boat full of Indian pilgrims who, once again, stare at us and take our pictures (the mutual curiosity is hilarious!!).

We board a boat, and almost immediately, we pass a cremation ghat!! Oh crap, I wasn’t expecting that so soon—it hits me hard (like, *really* hard 🤪)!! Huge piles of wood, eight massive fires with families gathered around. It lasts as long as the boat ride, and you think you must’ve imagined it… but no!!
You dock and wander through the tiny alleys.
It’s 36°C (97°F) with 90% humidity—you’re dripping.
Cows block the way sometimes. The air smells like incense, then urine, then a woman’s perfume, then rotten fruit, then amazing street food—all within two meters, and *everywhere*!!

Then you step into the main street where pilgrims arrive (60,000 a day—Varanasi is the country’s holiest city!!). The chaos ramps up as you head toward the main road: nonstop honking, a bike whizzing past on your right, a scooter on your left, people brushing against you from all sides, air thick with dust and smoke (diesel *or* cremation!!), beggars of all kinds (kids, elderly, disabled) lined up to appeal to the pilgrims, the suffocating heat, and noise—*so much* noise…

In some areas, people constantly approach you: "Come see my shop," "Need a taxi?" "Want to exchange money?" And then there’s the woman with her baby in her arms, following you for meters, repeating, "No money, milk; no money, milk…" And you’re *dying* inside, but you can’t stop. If you give in, ten more will come running!! You grit your teeth, keep walking, even talk to yourself out loud!!
After half an hour, it feels like you’ve run a marathon, and you don’t even know where you live anymore!
In the evening, you head to the PUJA (public prayers for all the pilgrims) on a boat in the middle of hundreds of others. Two ghats are competing—who can make the most noise. One side is singing, the other chanting, then they switch. They wave flames, the ghats are packed.

After dinner, you head back to your room around 9 PM and see hundreds of people sleeping on the scorching stones—with cows, dogs, and goats!!!!
A huge thank-you to our parents for giving us the mental balance to handle this, because *India drives you crazy*—and we’re right in the thick of it!!!
It’s an ex.tra.or.di.nary place in the truest sense of the word, with incredible beauty—especially in its human diversity—if you can look past what shocks you.

We stayed for 3 days—3 days of unmatched intensity, where the spectacle is *constant*.

So I *highly* recommend it to all travel lovers, those who embrace difference, and the strange (for us, at least). But definitely *not* for anyone looking for a relaxing vacation!!

More to come soon if you’re interested!!


4 jours à Barcelone avec un petit budget English translation pending
Bonjour, je vous propose de partager mon petit séjour à très petit budget à Barcelone. Ce texte est parsemé de photos et d’extraits des vidéos que j’ai mises en ligne pour vous permettre de mieux visualiser mon itinéraire.
4 jours sur place + trajets + hébergement + entrées aux sites visités + repas pour moins de 160 euros
Pour aller à Barcelone, j’ai voulu tester le bus, pour un prix record (9€ Montpellier Barcelone). Un peu plus de trois heures plus tard j’arrivais à la gare des bus en plein centre de la capitale catalane, pas besoin de transports, je pouvais me rendre à pied à l’Auberge que j’avais choisi en front de mer.
Ce sera la mauvaise surprise du séjour, l’auberge est très sommaire et la propreté laisse un peu à désirer mais pour 9 Euros la nuit avec petit déjeuner elle est plutôt bien placée contre la plage de Barceloneta.
Ma première journée sera consacrée à un tour à pied du centre-ville, le tour du port de Barceloneta, le parc de la ciutadela dans le quartier Ciutat Vella, avec le bâtiment du parlement catalan, les fontaines, le petit lac, les allées fleuries et l’arc de triomphe en brique rouge au bout du Passeig de Lluís Companys. A partir de là nous irons vers le centre-ville en passant devant le musée de la musique, nous visiterons la cathédrale et le quartier gothique qui l’entoure, nous remonterons vers la place de catalogne pour descendre les ramblas en faisant un crochet vers le Mercato central et le musée d’art contemporain. Voir la vidéo de ma première journée à Barcelone
De retour au port nous visiterons l’aquarium de la ville et son étonnant tunnel à requin. Voir l'intégralité de ma vidéo sur l'aquarium de Barcelone
La seconde journée sera consacrée au Barcelone d’Antonio Gaudi. Je me rendrais en métro jusqu’à la célèbre Sagrada familia, il faudra marcher un peu pour rejoindre la Pedrera, un bâtiment très belle époque avec un toit aménagé aux étranges formes et cheminées. Non loin de là, se trouve un autre bâtiment de Gaudi, la casa Batlo, tout en rondeur et formes étranges. Pour voir la vidéo sur le Barcelone de Gaudi, cliquez ici
C’est en prenant le métro que je rendrais ensuite au parc Guel, n’ayant pas réservé et le quota journalier de visiteur étant atteint, je ne pourrais pas aller sur les terrasses inférieures mais cela n’a pas grande importance car un peut aisément en faire le tour et les admirer depuis le reste du parc. J’ai progressivement gravi la colline en passant entre les colonnes et sur le viaduc aux formes de termitière pour arriver au sommet et admirer un un splendide panorama sur toute la ville.
Pour le troisième jour, je me concentrerai sur l’hyper centre, les principaux monuments et les musées. Je commencerai, assez tôt par le musée Picasso, ou on peut assister à la genèse d’un génie grâce à ses premières œuvres. Pour voir ma vidéo sur mon troisième et quatrième jour à barcelone, c'est ici...
Non loin de là se trouve la basilique Santa maria del Mar. Sur le coté de cette cathédrale il y a le Fossar de les Moreres. Une place de Barcelone sur laquelle se trouve un monument aux morts du siège de Barcelone en 1713-1714, dernière bataille de la Guerre de Succession d'Espagne, avec sa flamme éternelle. Pas très loin, je ferai une halte au musée d’histoire de la ville, on y chemine dans des dédales de souterrains et de couloir pour y découvrir les différentes strates de la construction de la ville depuis l’empire romain jusqu’à aujourd’hui, en passant par le moyen-âge. En remontant quelques ruelles, je me retrouve derrière la cathédrale. A l’angle de la rue, il y a un petit restaurant bio, savoureux et bon marché. A quelques mètres de se restaurant, se trouve le musée Mares, je n’ai pas très bien saisi, le sens de ce musée, je vous le résumerais à « une collection de collections en tous genre ». La journée se terminera par une pose apéro à la place d’Espagne et un repas au bord du port à El rey de la Gambas (12€).
La dernière journée débute à la place d’Espagne mais le temps est à la pluie et je vais rapidement au musée national d’art de catalogne. Le musée est gigantesque et est organisé en secteur à partir d’hall central. Le département médiéval est très riche, au premier étage, les œuvres d’arts du XVIIIe à la période contemporaine se succèdent. A la sortie du musée un magnifique soleil est réapparu. J’en profite pour aller voir le site olympique de 1992 puis je redescends vers le musée Miro. C’est lieu étonnant tant pour son architecture que pour les œuvres. Je longe ensuite la crête de la colline pour arriver au château de Montjuic. Il s’agit d’une fortification massive qui offre une vue imprenable sur le port commercial d’un côté et sur la vieille ville de l’autre. Il est temps de redescendre la colline, pour aller boire une bonne sangria fraiche et faire bon repas.
Ma première journée sera consacrée à un tour à pied du centre-ville, le tour du port de Barceloneta, le parc de la ciutadela dans le quartier Ciutat Vella, avec le bâtiment du parlement catalan, les fontaines, le petit lac, les allées fleuries et l’arc de triomphe en brique rouge au bout du Passeig de Lluís Companys. A partir de là nous irons vers le centre-ville en passant devant le musée de la musique, nous visiterons la cathédrale et le quartier gothique qui l’entoure, nous remonterons vers la place de catalogne pour descendre les ramblas en faisant un crochet vers le Mercato central et le musée d’art contemporain. Voir la vidéo de ma première journée à Barcelone
De retour au port nous visiterons l’aquarium de la ville et son étonnant tunnel à requin. Voir l'intégralité de ma vidéo sur l'aquarium de Barcelone
La seconde journée sera consacrée au Barcelone d’Antonio Gaudi. Je me rendrais en métro jusqu’à la célèbre Sagrada familia, il faudra marcher un peu pour rejoindre la Pedrera, un bâtiment très belle époque avec un toit aménagé aux étranges formes et cheminées. Non loin de là, se trouve un autre bâtiment de Gaudi, la casa Batlo, tout en rondeur et formes étranges. Pour voir la vidéo sur le Barcelone de Gaudi, cliquez ici
C’est en prenant le métro que je rendrais ensuite au parc Guel, n’ayant pas réservé et le quota journalier de visiteur étant atteint, je ne pourrais pas aller sur les terrasses inférieures mais cela n’a pas grande importance car un peut aisément en faire le tour et les admirer depuis le reste du parc. J’ai progressivement gravi la colline en passant entre les colonnes et sur le viaduc aux formes de termitière pour arriver au sommet et admirer un un splendide panorama sur toute la ville.
Pour le troisième jour, je me concentrerai sur l’hyper centre, les principaux monuments et les musées. Je commencerai, assez tôt par le musée Picasso, ou on peut assister à la genèse d’un génie grâce à ses premières œuvres. Pour voir ma vidéo sur mon troisième et quatrième jour à barcelone, c'est ici...
Non loin de là se trouve la basilique Santa maria del Mar. Sur le coté de cette cathédrale il y a le Fossar de les Moreres. Une place de Barcelone sur laquelle se trouve un monument aux morts du siège de Barcelone en 1713-1714, dernière bataille de la Guerre de Succession d'Espagne, avec sa flamme éternelle. Pas très loin, je ferai une halte au musée d’histoire de la ville, on y chemine dans des dédales de souterrains et de couloir pour y découvrir les différentes strates de la construction de la ville depuis l’empire romain jusqu’à aujourd’hui, en passant par le moyen-âge. En remontant quelques ruelles, je me retrouve derrière la cathédrale. A l’angle de la rue, il y a un petit restaurant bio, savoureux et bon marché. A quelques mètres de se restaurant, se trouve le musée Mares, je n’ai pas très bien saisi, le sens de ce musée, je vous le résumerais à « une collection de collections en tous genre ». La journée se terminera par une pose apéro à la place d’Espagne et un repas au bord du port à El rey de la Gambas (12€).
La dernière journée débute à la place d’Espagne mais le temps est à la pluie et je vais rapidement au musée national d’art de catalogne. Le musée est gigantesque et est organisé en secteur à partir d’hall central. Le département médiéval est très riche, au premier étage, les œuvres d’arts du XVIIIe à la période contemporaine se succèdent. A la sortie du musée un magnifique soleil est réapparu. J’en profite pour aller voir le site olympique de 1992 puis je redescends vers le musée Miro. C’est lieu étonnant tant pour son architecture que pour les œuvres. Je longe ensuite la crête de la colline pour arriver au château de Montjuic. Il s’agit d’une fortification massive qui offre une vue imprenable sur le port commercial d’un côté et sur la vieille ville de l’autre. Il est temps de redescendre la colline, pour aller boire une bonne sangria fraiche et faire bon repas.
Boucle Israël - Palestine - Jordanie English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage un voyage de 8-9 jours dans cette région et j'ai une idée d'itinéraire. Dites-moi si cela est envisageable et si les passages de frontières sont possibles.
-Atterrir à Tel-Aviv -Passer en Cisjordanie par Jérusalem -Passer en Jordanie par le pont Allenby -Retour en Israël par Aqaba-Eilat
Je me pose surtout des questions sur la circulation en Cisjordanie et le passage du pont Allenby.
Merci d'avance.
-Atterrir à Tel-Aviv -Passer en Cisjordanie par Jérusalem -Passer en Jordanie par le pont Allenby -Retour en Israël par Aqaba-Eilat
Je me pose surtout des questions sur la circulation en Cisjordanie et le passage du pont Allenby.
Merci d'avance.
Retour de Chine: Hebei, Mongolie-Intérieure, Gansu, Sichuan English translation pending
Je rentre tout juste d'un voyage en Chine. Après avoir récolté quantités d'informations précieuses sur ce site, à mon tour d'en partager. Ce n'est pas un récit à proprement parler, plutôt une description des endroits que j'ai traversés, avec des infos aussi pratiques que possible. Je précise (mais vous le verrez en lisant) que je ne recherche pas forcément l'hôtel ou le moyen de déplacement le moins cher. Je fais avec ce qu'il y a, mais quand j'ai le choix je m'accorde un minimum de confort. Je ne recherche pas le défi du truc le plus roots. Mon parcours fût le suivant : Pékin, Qinhuangdao/Shanhaiguan, Tianjin, Hohhot, Baotou/Gengis Khan, Jiayuguan, Zhangye, Lanzhou, LInxia, Xiahe, Chengdu, Emeishan/Leishan, Kangding, Tagong. Prenez ce qui vous intéresse !
J'ai d'abord commencé par passer deux jours et demi à Pékin. C'est peu, mais ça n'était pas ma première visite dans cette ville. C'était juste histoire de digérer le décalage horaire et de me mettre tranquillement dans le bain. J'ai logé au Happy Dragon RJ Brown (137€ la double pour 3 nuits), petit hôtel très sympathique à mi-chemin entre le repère de baroudeurs et l'hôtel de moyenne gamme, fréquenté autant par des occidentaux que par des chinois. Bar très pratique au rez-de-chaussée pour le petit déjeuner, qui n'est pas inclus dans le prix (30 yuans pour un american breakfast par exemple). Vous ne trouverez rien de moins cher aux alentours. L'immense avantage de cet hôtel est qu'il est situé à 5mn à pied de la porte ouest du merveilleux Temple du ciel et pas très loin de la gare ferroviaire sud. Son inconvénient c'est qu'il n'a pas de station de métro à proximité : la plus proche est à 10 bonnes minutes de marche. Pas très pratique avec des bagages ; il reste la solution taxi, pas cher du tout (prise en charge de 13 yuans à Pékin).
J'ai ensuite pris le train pour Qinhuangdao avec l'objectif de visiter Shanhaiguan. J'avais réservé deux nuits dans un hôtel de Qinhuangdao par booking, mais l'hôtel a finalement annulé ma réservation. Booking m'a proposé une solution de repli assez chère, mais en s'engageant à me rembourser la différence (ce qu'ils ont fait dans un délai assez rapide). J'ai donc accepté leur offre (Bowei Great Hotel, 76€ pour deux nuits) en me disant que j'aurai un truc pas mal. Tu parles ! Hôtel assez mal situé, chambre complètement quelconque et pleine de défauts. Le lit était large et l'air conditionné fonctionnait bien (après avoir fait intervenir quelqu'un quand même), c'est tout ce qu'il y à retenir. Anglais évidemment inexistant, mais une fille de l'accueil était très avenante et m'a patiemment expliqué comment me rendre à Shanhaiguan le lendemain. Il faut donc prendre le bus 31, puis le 25, pour environ 1h15 au total, embouteillages compris. J'étais à Shanhaiguan un samedi du mois d'août. Je laisse les connaisseurs imaginer la foule... Le site en lui-même sonne assez faux vu que tout a été reconstruit, mais ça reste saisissant de se dire qu'il s'agit de la fin de la Grande Muraille. C'est juste pour ça que j'y suis allé. La balade sur les remparts est plutôt sympa. Le soir, retour à Qinhuangdao où j'ai assisté à un... match du championnat de football chinois ! Ambiance bon enfant, le foot ne les prend pas aux tripes comme ça peut être le cas en Europe ou en Amérique du sud.
Après deux nuits à Q inhuangdao, j'ai fait une halte à Tianjin. Tous ces trajets sont assez rapides en train. A Tianjin, j'ai logé au Time Rabbit Hostel pour 31,50 yuans. A ce prix là, j'avais évidemment juste un lit dans un dortoir. L'endroit est très difficile à trouver (au 28ème étage d'un immeuble). Le dortoir en lui-même est propre (on était 4 pour 8 places, j'imagine mal la vie sur place quand il est plein), mais la salle commune... quel bordel ! C'est pas que c'est sale, mais il y a des affaires partout, l'évier déborde de vaisselle pas faite et la « proprio » (une jeune chinoise qui parle bien anglais) n'y prête pas attention. Pour une simple nuit sur place ça fait l'affaire ; pour plusieurs jours, je ne pourrais pas. Sinon, la ville en elle-même est assez sympa pour une balade d'une demi-journée, avec quelques quartiers à l'européenne (les restos de la concession italienne sont quand même une belle arnaque). Surtout, elle est très joliment éclairée le soir.
Le lendemain, journée déplacement avec d'abord Tianjin-Pékin (à peine une demi-heure), puis Pékin-Hohhot (6h30). Dernière occasion pour moi de me mêler à la grande foule pékinoise dans le métro et les gares. Clairement, c'est pas ce qui me manquera le plus ! Détail amusant du trajet Pékin-Hohhot : il y avait deux personnes de mon compartiment (hard sleeper) et une du compartiment d'à côté qui parlaient un bon anglais. Je crois qu'on appelle ça un strike. A Hohhot, j'ai passé deux nuits au Hanting Express pour 48€ au total. Excellente chambre, salle de bains très classe, lit hyper confortable : le top. La ville en elle-même présente quelques temples et un quartier musulman assez intéressants. Malheureusement, il a plu le premier jour. En tout cas, quand vous arrivez à Hohhot, vous êtes clairement une curiosité : il y a très peu d'étrangers sur place.
Mais c'était encore mieux à ma destination suivante : Baotou. Là je n'ai pas jamais vu autant de visages étonnés de me voir (enfin, pas moi mais ma qualité de « laowai »). C'est encore plus parlant quand ça vient d'enfants, car eux ne calculent pas et ne se retiennent pas. J'ai donc souvent été montré du doigt, mais sans que ça soit désagréable. Ceci dit, je ne suis pas allé à Baotou pour le regard des enfants, mais pour le mausolée Gengis Khan. Si certains souhaitent s'y rendre, voilà les dernières informations : il y a un train rapide qui part de Baotou à 9h30 et arrive à Ordos à 10h41 (un autre train part vers 11h). De là, la solution la plus simple est de prendre un taxi : en 20mn vous êtes sur le site. Etant seul, je n'ai utilisé le taxi que pour le retour (90 yuans, impossible de descendre en-dessous). Pour l'aller, j'ai d'abord pris le bus numéro 3 depuis la gare d'Ordos, qui m'a déposé à Ejin Horo Qi , d'où j'ai pris un autre bus qui m'a amené dans une espèce de petite ville à 3/4km du site. Le total m'a bien pris 2h, et ça n'était pas fini : j'ai ensuite commencé à marcher vers le site, avant qu'un gars ne s'arrête et m'amène jusqu'à l'entrée. Où je suis arrivé vers 13h je crois, soit plus de 2h après l'arrivée du train. Je ne crois pas qu'il existe un moyen plus rapide, donc clairement le taxi est la meilleure solution. Sans compter que je ne suis descendu à la gare routière d'Ejin Horo Qi que parce que j'ai trouvé un type très sympa dans le bus qui parlait bien anglais. Sinon, je ne sais pas comment je l'aurais trouvée. La gare ferroviaire d'Ordos est complètement neuve et située à l'écart de la ville (elle-même en plein boom avec des nouvelles constructions partout). Pour le retour, je me suis adressé au centre d'informations touristiques du site, où les filles très sympas m'ont fait venir un taxi. A noter que le gars qui m'avait déposé à l'aller rodait autour, je me demande bien pourquoi. Quant au site en lui-même, il est certes intéressant, même s'il s'agit d'un gros fake : Gengis Khan n'est pas enterré là, d'ailleurs personne ne le prétend, par contres ses vieilles affaires y avaient été conservées, d'où le « mausolée ». Le problème c'est son prix : 180 yuans, c'est exorbitant ! Pour retourner à Baotou, il y a un train vers 14h, puis un autre vers 19h15. J'ai pris le second, ce qui m'a valu une longue attente. La nouvelle gare est tellement loin de la ville que j'ai rebroussé chemin alors que je comptais m'y rendre pour la voir de plus près.
Niveau logement à Baotou, j'avais choisi un hostel plutôt qu'un hôtel, en me disant que je pourrais obtenir des infos intéressantes pour le site, ce qui fût le cas. L'établissement en question est le A'erding Wenzhao Youth Hostel, extrêmement difficile à trouver. Comme à Tianjin, il s'agit d'un appartement transformé en auberge de jeunesse, avec la mère et son fils qui gèrent. 70 yuans pour deux nuits, ça les valait. Literie hyper dure, salle de bains/toilettes très loin de nos standards, même pas une bouilloire pour faire chauffer de l'eau. A côté de ça, la famille est très sympa (seul le fils parle anglais) et fait de son mieux pour aider. Il faut juste être conscient de là où on va.
De Baotou, je suis allé à Jiayuguan en deux temps : d'abord Baotou-Lanzhou, puis Lanzhou West-Jiayuguan. Pour faire le trajet de la gare centrale de Lanzhou jusqu'à Lanzhou ouest (une gare toute neuve légèrement excentrée), j'ai payé 30 yuans à un taxi « pirate ». Je n'ai pas trouvé plus bas (les autres m'ont demandé jusqu'à 80 yuans) et je n'avais de toute façon pas beaucoup de temps. Je voulais arriver le plus vite possible à Lanzhou West pour me poser et prendre un petit déjeuner.
À Jiayuguan, j'ai logé au Jinjiang Inn pour environ 25€ la nuit. A ce prix, chambre très spacieuse, lit souple et salle de bains impeccable. Le petit déj n'est pas inclus, j'y suis allé une fois pour voir, c'était très moyen. Autant le faire soi-même : il y a toujours une bouilloire dans les chambres d'hôtel en Chine et je ne voyage jamais sans quelques sachets de thé. En plus, il y a une sympathique street food juste avant le croisement entre Jian She Dong Lu et Xin Hua Nan Lu.
Jiayuguan présente trois sites intéressants : le fort, le surplomb de la grande muraille et la première tour de guet. Comme ma version du LP n'était pas très claire, il s'agit bien de trois sites éloignés les uns des autres. Pour se rendre au fort, aucun souci : les bus 4 et 6 y vont depuis la ville pour 1 yuan. L'entrée coûte 120 yuans et donne accès aux deux autres sites. Le fort est sympa à visiter. Il est juste dommage que les Chinois en aient fait un parc à thèmes avec des animations un peu ridicules au milieu. Pour se rendre sur les deux autres sites, il n'y a pas de bus, il faut donc prendre un taxi. Le mien m'aura coûté 100 yuans pour le trajet fort-surplomb-tour de guet-fort. Au début elle me demandait 150 yuans, mais j'avais en tête une info comme quoi l'A/R fort-surplomb valait 50 yuans, donc je me suis dit que deux A/R valaient 100 yuans. Je n'ai pas dérogé une seconde, elle a fini par dire ok. Je ne sais pas si les autres taxis font pareil, mais celle-ci avait tendance à me presser : au surplomb elle voulait que je reste 45mn et à la tour de guet à peine 1h. Comme je n'ai payé qu'à la fin, j'ai fait comme je le sentais. Je n'ai pas passé 3h sur chaque site, mais le temps que j'estimais nécessaire. Elle a un peu râlé, mais c'est tout. Les deux sites sont très bien : le surplomb propose une montée courte, mais assez raide. Quant à la tour de guet (un gros tas de pierres en fait), elle est surtout intéressante pour son musée (avec une superbe comparaison en photos de la grande muraille entre 1907 et les années 80) et la traversée d'un pont suspendu qui permet d'avoir un joli point de vue. La visite de ces trois sites tient largement sur une journée. La meilleure vue sur le fort, vous l'avez lors du trajet final tour de guet-fort, avec le fort qui apparaît vraiment au milieu du désert. Jiayuguan est une ville en pleine construction (comme beaucoup d'autres en Chine), donc son aspect aura certainement beaucoup changé d'ici quelques années. Pour l'instant, les sites sont encore agréables à visiter.
De Jiayuguan, j'ai ensuite filé à Zhangye en à peine 1h15 avec le train à grande vitesse. Ce train se prend à la gare Jiayuguan sud, qui n'était pas répertoriée sur maps.me. Ca a valu à ma pauvre chauffeuse de taxi de se faire engueuler car je pensais qu'elle me baladait. Quand j'ai compris qu'elle m'avait amené à la bonne gare, je l'ai jouée à la chinoise : pour ne pas perdre la face, j'ai continué à gueuler. Bref, Zhangye est une ville bien sympa, avec sa tour du tambour, sa pagode et surtout son Bouddha couché. C'est aussi le point de départ pour se rendre au parc Danxia, ce que je conseille vivement tellement ce site est magnifique sous le soleil. Il y a des bus qui relient directement la gare de bus ouest de Zhangye au site, pour 10 yuans. J'ai pris celui de 10h, pour une petite heure de trajet. Une fois dans le parc (70 yuans l'entrée je crois), il y a des bus qui circulent entre les différents points de vue. Tous valent le coup d'oeil. Pour repartir vers Zhangye, des bus partent de l'entrée ouest du site chaque heure jusqu'à 18h. Vous pouvez acheter le ticket retour dès le matin à Zhangye (si vous parvenez à vous faire comprendre) ou dans le bus. A Zhangye, j'ai logé au Liangmao pour 30€ les deux nuits. Hôtel très bien situé, chambre double basique qui fait très bien l'affaire. Quelques boulangeries à proximité pour faire ses emplettes en vue du petit déjeuner.
De Zhangye ouest, j'ai pris le train rapide pour Lanzhou ouest (3h15 environ), où j'ai logé au Yellow River Homestay (100 yuans), qui est en fait une chambre chez l'habitant. Endroit pas facile à trouver, il est vraiment plus simple de demander au fils de venir vous chercher à la gare (ce qu'il fait pour 20 yuans). La chambre est hyper propre, les parents très discrets. C'est vraiment un endroit tranquille, mais pour une nuit seulement tellement c'est excentré par rapport au centre-ville (mais bien situé pour une transition gare ferroviaire ouest-gare routière sud). Le bus 139 amène jusqu'au temple de la pagode blanche, un endroit très sympa qui offre une vue magnifique sur la ville. Surtout que j'ai vu le soleil à Lanzhou, oui !!
De Lanzhou, les bus pour Linxia partent de la gare routière sud sur la G212. J'ai eu celui de 9h30, mais ce n'est évidemment pas le seul. En moins de 2h, j'étais déjà à Lanxia, où j'ai logé au Xuehe Manbo Hotel pour 159 yuans (hôtel réservé sur ctrip, booking ne proposait rien). C'est un hôtel tout neuf (il n'apparaît pas sur MAPS.ME) et super classe. Pour le prix que j'ai payé, c'était une super affaire. Chambre hyper classe, lit large et confortable, petit déjeuner (principalement pour les chinois, mais il y a de quoi satisfaire les estomacs fragiles). Linxia est une ville majoritairement musulmane, et j'y suis arrivé la veille de l'Aïd. Je vous laisse imaginer l'effervescence en ville, avec les camions chargés de moutons. C'est une ville très sympa pour s'y balader une demi-journée, avec le centre musulman et les « excroissance » han aux extrémités.
Dès le lendemain, je prenais le bus pour Xiahe, fameux pour le monastère tibétain de Labrang. Si j'ai mis moins de 2h pour aller de Lanzhou à Linxia, il m'a fallu plus de 3h30 pour faire les 80km qui séparent Linxia de Xiahe (j'ai pris le bus de 10h30, il y en a d'autres). Certes, les routes ne sont pas larges, mais elles sont en bon état. Non, c'est surtout qu'il nous a fallu 1h rien que pour sortir de Linxia. Le bus n'était pas très rempli, donc l'assistant du chauffeur (celui qui vend les billets) s'est mis sur les marches, pendant qu'on roulait à 10km/h maximum, pour tenter de rameuter des gens. Sauf qu'on était le jour de l'Aïd et que les rues étaient vides. Ca ne l'a pas empêché de gueuler « chiarreu, chiarreur » pendant que le chauffeur klaxonnait. Assez surréaliste, voire gonflant. Sur la route, on a ensuite fait de nombreux arrêts pour embarquer/débarquer des gens, mais ça c'est plus normal. Bref, je suis arrivé à Xiahé un peu saoûlé, et affamé. J'avais réservé un lit dans un dortoir au Nirvana pour 60 yuans par nuit. L'endroit est proche du monastère, extrêmement propre (dortoir, douche et toilettes comprises) et sert une nourriture correcte. Deux bémols : il faut oublier le petit déjeuner, qui est une arnaque, et ne pas trop espérer avoir de l'eau chaude sous la douche. Mais ça reste un excellent choix quand on n'a pas trop envie/les moyens de beaucoup dépenser. Quant au monastère en lui-même, il propose deux visites en anglais, à 10h et 15h. L'entrée coûte 40 yuans. Pour s'imprégner un peu des lieux, il est préférable de suivre le kora (chemin des fidèles autour du monastère) avant de visiter. Je n'ai pas trouvé l'autre kora, plus éloigné du monastère, mais il y a une petite butte assez simple à gravir au sud qui offre une très belle vue.
Pour retourner à Lanzhou, il y a des bus à 7h30, 8h30 et 12h10 (ainsi que dans l'après-midi je crois). J'ai préféré acheter mon tickets (76 yuans) la veille pour le bus de 8h30. Même si le démarrage a été un peu lent (toujours pour récupérer des passagers), on était à Lanzhou avant midi. Certes c'était un dimanche matin, mais le trajet Xiahé-Lanzhou se fait essentiellement sur autoroute, ce qui est bien pratique avouons-le, mais défigure quand même pas mal le paysage. Je n'ai pas fait grand chose d'autre de la journée, ayant un avion Lanzhou-Chengdu le soir. Pour aller à l'aéroport de Lanzhou (situé à 70km de la ville!), il y a certes un bus, mais il y a aussi et surtout un train à prendre à la gare centrale ou ouest qui fait le trajet en une petite demi-heure pour 18,5 yuans. Ultra pratique, il faut juste bien se renseigner sur les horaires car il n'y a pas un train par heure. Coup de chance, mon vol Lanzhou-Chengdu par China Eastern était parfaitement à l'heure. Il était quand même 21h passées et j'ai donc pris un taxi pour rejoindre mon hôtel, qui était en fait un studio loué par « Chengdu Panda Apartment » (40€ pour 2 nuits, ultra propre et assez simple à trouver grâce aux infos très précises données par le proprio). Le taxi ne m'a coûté que 50 yuans (un dimanche soir, donc pas trop de bouchons) quand Chengdu Panda Apartment proposait de venir me chercher pour 150 yuans. Je suis resté une journée à Chengdu, je n'y ai pas fait grand chose (me réservant les pandas pour la semaine d'après). De toute manière, à part les pandas, y a-t-il quelque chose d'autre à faire que se balader un peu au hasard ?
De Chengdu, un train m'a amené en 1h15 à Emeishan, où se trouve l'un des quatre monts vénérés par les bouddhistes. J'ai passé deux nuits à l'Happy Hotel de Baoguo pour 34€. Bon hôtel, une fille du staff parle un anglais parfait. Par contre le petit déjeuner est 100% chinois... ah non, y a moyen d'avoir du café ! Pour rejoindre Baoguo depuis la gare ferroviaire, il suffit de prendre le bus 12 pour 1 yuan. La première demi-journée, je me suis rendu à Leishan pour voir le Bouddha géant : d'abord un bus à partir de la gare routière de Baoguo (à 2mn de l'hôtel) jusqu'à Leishan Xioba, puis soit le bus numéro 13, soit un taxi pour environ 10 yuans. Ceux qui pensent que Leishan est un village ou une petite ville vont être déçus : c'est une grosse ville en fait, donc pour le côté bucolique il faudra repasser. Ceci dit, le Bouddha géant est très impressionnant. J'y suis allé un lundi après-midi de septembre, il n'y avait pas trop de monde. Heureusement car les escaliers sont très étroits. J'imagine la cohue d'un week-end en pleines vacances. Si vous envisagez une visite à tel moment, franchement réfléchissez-y à deux fois.
Le second jour, je me suis rendu au sommet de l'Emeishan. Sur les conseils de la fille anglophone de mon hôtel, j'ai d'abord pris un bus pour Leidongping (2h, 90 yuans A/R), puis j'ai fait l'ascension à pied (185 yuans l'entrée dans le domaine, le billet s'achète à la gare ferroviaire de Baoguo). En fait, là où elle m'avait dit que l'ascension prendrait 2 heures et demie, j'ai mis... 1h30, pause déjeuner comprise ! Certes, j'ai une bonne condition physique (il y a des passages bien raides, surtout au début) mais quand même... Sachant cela, j'aurais pu commencer plus bas, mais en même temps ça m'a permis de flâner longuement au sommet, qui est magnifique. Surtout que j'ai eu droit à un grand ciel bleu. La descente m'a pris 1h15 environ, puis le temps de rentrer en bus jusqu'à Baoguo, je sirotais une bière sous le soleil à 17h30. A chacun de s'organiser en conséquence : si vous voulez faire une bonne journée de trek, commencez plus bas que Leidongping. Sinon, vous marcherez moins (même si encore une fois, le début de la montée est bien raide), mais vous pourrez longuement profiter du sommet.
Pour aller d'Emeishan à Kangding, un bus part de la gare routière nord (une demi-heure en taxi, probablement le double en bus) à 10h50. Je suis arrivé à Kangding à 17h15 avec une pause déjeuner rapide et... rien d'autre. La route G318 que suit le bus est ultra fréquenté, avec de nombreux poids lourds, donc des ralentissements. Tout au long du chemin, et encore à Kangding, on peut constater la fièvre constructrice chinoise. A Kanding, le Zilham est vraiment bien : dortoirs, toilettes et douches impeccables pour 45 yuans par nuit. Bon, ils se rattrapent sur le prix de la nourriture, mais elle est vraiment bonne, notamment le petit déjeuner où j'ai enfin retrouvé des œufs brouillés, des toasts et du vrai café. Le Zilham est situé sur une petite colline assez loin de la gare routière, donc il n'est pas forcément très indiqué pour une halte d'une nuit. En revanche il offre de belles possibilités de balades (avec la chienne du propriétaire, qui connaît parfaitement les sentiers et saura vous guider!). Les propriétaires sont un couple d'américains qui se sont installés dans le coin depuis plusieurs années.
Pour aller de Kangding à Tagong, il ne faut pas retourner à la gare routière. Le départ s'effectue depuis une petite place appelée BuXinJie, que tout le monde saura vous indiquer. Les véhicules partent quand ils sont pleins. Je n'ai eu à attendre qu'un quart d'heure que ma voiture se remplisse. Le trajet a duré à peine 2h, pour 50 yuans. Plus on s'éloigne de Kangding, plus on entre dans des paysages absolument magnifiques. J'ai eu la "chance" qu'une personne de ma voiture soit malade (et qu'il fasse grand soleil aussi), du coup on s'est arrêté pour la laisser se remettre. ça m'a permis d'observer mes premiers paysages tibétains, avec une alternance de collines et de prairies à perte de vue, des sommets enneigés au loin, des drapeaux de prières accrochés aux collines... sublime ! Une fois à Tagong, il y a trois possibilités de logement, toutes situées sur la place principales où s'arrêtent les voitures, mini vans et bus. J'ai opté pour le Khampa Café, tenu par un couple tchéco(monsieur)-tibétain(madame), parents d'un petit garçon adorable. Les chambres sont très correctes : il doit être possible d'avoir sa chambre à soi, perso j'avais un lit dans une chambre de deux lits (pour 40 yuans), ce qui signifie qu'une personne que je ne connaissais pas était susceptible de prendre l'autre. C'est ce qu'il s'est (très bien) passé : on peut supposer que très peu de gros cons insupportables font la route jusqu'à Tagong. Mes deux jours sur place se sont très bien passés, conjugaison de paysages splendides (le trek jusqu'à Ani Gompa est à faire), d'une belle bande de voyageurs présents au même moment et de l'accueil du Khampa. Certes, la salle de bains et les toilettes y sont un peu "rustiques", mais à côté de ça les proprios sont très avenants (ils ne se contentent pas de louer des lits, ils s'assoient et discutent avec tout le monde) et la nourriture y est excellente. D'ailleurs les gens qui logeaient aux deux autres hostels venaient régulièrement y faire un tour. Après une première journée maussade, le soleil a fait son apparition la seconde... et là les collines et les temples prennent une tournure magnifique. Définitivement une région à visiter ! Concernant l'altitude (on est à 4 000 mètres), mes deux nuits et mon premier trek à Kangding m'ont permis de bien m'habituer, si bien que je n'ai eu aucun problème à Tagong. D'autres personnes ont dû faire une croix sur leur première journée, le temps de s'habituer.
Tagong étant mon "étape finale", je suis ensuite revenu en arrière avec une nouvelle nuit à Kangding, cette fois au Shambhala pour 169 yuans. Ne passant qu'une nuit sur place, je ne suis pas remonté au Zilham. Le Shambhala (trouvé sur ctrip) est situé plus près du centre, et permet de s'y balader le soir. La chambre était très bien, très propre, et j'ai enfin pu prendre une bonne douche bien chaude. Le jour d'après, j'ai pris le bus de 10h (mais il y en a d'autres) pour Chengdu, 135 yuans. C'est clairement un prix élevé, du coup je me demande si c'est le même pour tous les bus. En tout cas le mien était très confortable, et tant mieux parce que le trajet est insupportable ! C'est très long car il faut d'abord slalomer entre tous les poids lourds qui sillonnent la route (et il y en a énormément). Certes, les paysages sont sublimes au début, mais ensuite on trouve rapidement le temps long. Je suis arrivé à Chengdu vers 18h15. J'ai logé au Sam Cozy pour 168 yuans. Bof bof... Hôtel bien défraîchi, petit déjeuner 100% chinois (allez, 98 % car il y a des tranches de pain). Je m'en fous, je n'y étais que pour une nuit, mais clairement je ne recommande pas pour davantage. De même, je ne recommande pas leur excursion au parc des pandas. Je m'y suis inscrit par fainéantise, surtout qu'il s'agissait de ma dernièe journée en Chine, mais j'aurais mieux fait d'y aller seul. C'est très cher (160 euros) et trop rapide (on ne peut rester que 2h30 sur place). Sachant que le prix d'entrée est de 58 yuans (assez dingue quand on pense aux 180 yuans du mausolée Gengis Khan), un trajet en taxi reviendra moins cher dès lors que vous serez au moins deux, et vous pourrez rester aussi longtemps que vous le voudrez sur place. Pour les voyageurs individuels, il faut soit trouver des compagnons, soit prendre les transports en commun. Un peu plus contraignant qu'une voiture qui vient vous chercher et vous ramène, mais tellement mieux pour profiter du parc. Clairement c'est une erreur de ma part. Ceci dit, le parc en lui-même est top, et regarder les pandas manger leurs tiges de bambou, chahuter ou s'accrocher aux arbres est un spectacle génial.
C'est ainsi que se termine mon voyage. J'ai ensuite pris un bus pour l'aéroport de Chengdu ; il existe 5 lignes différentes, à vous de voir celle qui vous arrange le plus. Chengdu-Pékin, puis Pékin-Paris et c'en était fini.
Comme je l'ai dit, il s'agissait de mon troisième voyage en Chine, et probablement pas du dernier (ah le Tibet...). Alors oui, il y a du monde, les Chinois n'ont pas les mêmes manières que nous : ils hurlent au téléphone, ils crachent, ils se bousculent dès qu'ils le peuvent, ils font du bruit en mangeant, j'en passe et des meilleures. Mais une fois qu'on est passé au-dessus de tout ça, on ne prend que les aspects positifs. Il y a tellement de choses sublimes à voir, d'aventures culinaires à tenter, et les gens sont très respectueux de vous et prêts à vous aider. D'ailleurs, il ne faut pas hésiter à se faire respecter, par exemple gueuler sur celui ou celle qui essaie de gruger une place dans la file d'attente, ça ne fâchera personne. Et si les gens vous regardent vraiment droit dans les yeux, comme ça arrive parfois dans les endroits où ils voient très peu d'étrangers, faites pareil et ça se finira pas deux beaux sourires.
J'ai d'abord commencé par passer deux jours et demi à Pékin. C'est peu, mais ça n'était pas ma première visite dans cette ville. C'était juste histoire de digérer le décalage horaire et de me mettre tranquillement dans le bain. J'ai logé au Happy Dragon RJ Brown (137€ la double pour 3 nuits), petit hôtel très sympathique à mi-chemin entre le repère de baroudeurs et l'hôtel de moyenne gamme, fréquenté autant par des occidentaux que par des chinois. Bar très pratique au rez-de-chaussée pour le petit déjeuner, qui n'est pas inclus dans le prix (30 yuans pour un american breakfast par exemple). Vous ne trouverez rien de moins cher aux alentours. L'immense avantage de cet hôtel est qu'il est situé à 5mn à pied de la porte ouest du merveilleux Temple du ciel et pas très loin de la gare ferroviaire sud. Son inconvénient c'est qu'il n'a pas de station de métro à proximité : la plus proche est à 10 bonnes minutes de marche. Pas très pratique avec des bagages ; il reste la solution taxi, pas cher du tout (prise en charge de 13 yuans à Pékin).
J'ai ensuite pris le train pour Qinhuangdao avec l'objectif de visiter Shanhaiguan. J'avais réservé deux nuits dans un hôtel de Qinhuangdao par booking, mais l'hôtel a finalement annulé ma réservation. Booking m'a proposé une solution de repli assez chère, mais en s'engageant à me rembourser la différence (ce qu'ils ont fait dans un délai assez rapide). J'ai donc accepté leur offre (Bowei Great Hotel, 76€ pour deux nuits) en me disant que j'aurai un truc pas mal. Tu parles ! Hôtel assez mal situé, chambre complètement quelconque et pleine de défauts. Le lit était large et l'air conditionné fonctionnait bien (après avoir fait intervenir quelqu'un quand même), c'est tout ce qu'il y à retenir. Anglais évidemment inexistant, mais une fille de l'accueil était très avenante et m'a patiemment expliqué comment me rendre à Shanhaiguan le lendemain. Il faut donc prendre le bus 31, puis le 25, pour environ 1h15 au total, embouteillages compris. J'étais à Shanhaiguan un samedi du mois d'août. Je laisse les connaisseurs imaginer la foule... Le site en lui-même sonne assez faux vu que tout a été reconstruit, mais ça reste saisissant de se dire qu'il s'agit de la fin de la Grande Muraille. C'est juste pour ça que j'y suis allé. La balade sur les remparts est plutôt sympa. Le soir, retour à Qinhuangdao où j'ai assisté à un... match du championnat de football chinois ! Ambiance bon enfant, le foot ne les prend pas aux tripes comme ça peut être le cas en Europe ou en Amérique du sud.
Après deux nuits à Q inhuangdao, j'ai fait une halte à Tianjin. Tous ces trajets sont assez rapides en train. A Tianjin, j'ai logé au Time Rabbit Hostel pour 31,50 yuans. A ce prix là, j'avais évidemment juste un lit dans un dortoir. L'endroit est très difficile à trouver (au 28ème étage d'un immeuble). Le dortoir en lui-même est propre (on était 4 pour 8 places, j'imagine mal la vie sur place quand il est plein), mais la salle commune... quel bordel ! C'est pas que c'est sale, mais il y a des affaires partout, l'évier déborde de vaisselle pas faite et la « proprio » (une jeune chinoise qui parle bien anglais) n'y prête pas attention. Pour une simple nuit sur place ça fait l'affaire ; pour plusieurs jours, je ne pourrais pas. Sinon, la ville en elle-même est assez sympa pour une balade d'une demi-journée, avec quelques quartiers à l'européenne (les restos de la concession italienne sont quand même une belle arnaque). Surtout, elle est très joliment éclairée le soir.
Le lendemain, journée déplacement avec d'abord Tianjin-Pékin (à peine une demi-heure), puis Pékin-Hohhot (6h30). Dernière occasion pour moi de me mêler à la grande foule pékinoise dans le métro et les gares. Clairement, c'est pas ce qui me manquera le plus ! Détail amusant du trajet Pékin-Hohhot : il y avait deux personnes de mon compartiment (hard sleeper) et une du compartiment d'à côté qui parlaient un bon anglais. Je crois qu'on appelle ça un strike. A Hohhot, j'ai passé deux nuits au Hanting Express pour 48€ au total. Excellente chambre, salle de bains très classe, lit hyper confortable : le top. La ville en elle-même présente quelques temples et un quartier musulman assez intéressants. Malheureusement, il a plu le premier jour. En tout cas, quand vous arrivez à Hohhot, vous êtes clairement une curiosité : il y a très peu d'étrangers sur place.
Mais c'était encore mieux à ma destination suivante : Baotou. Là je n'ai pas jamais vu autant de visages étonnés de me voir (enfin, pas moi mais ma qualité de « laowai »). C'est encore plus parlant quand ça vient d'enfants, car eux ne calculent pas et ne se retiennent pas. J'ai donc souvent été montré du doigt, mais sans que ça soit désagréable. Ceci dit, je ne suis pas allé à Baotou pour le regard des enfants, mais pour le mausolée Gengis Khan. Si certains souhaitent s'y rendre, voilà les dernières informations : il y a un train rapide qui part de Baotou à 9h30 et arrive à Ordos à 10h41 (un autre train part vers 11h). De là, la solution la plus simple est de prendre un taxi : en 20mn vous êtes sur le site. Etant seul, je n'ai utilisé le taxi que pour le retour (90 yuans, impossible de descendre en-dessous). Pour l'aller, j'ai d'abord pris le bus numéro 3 depuis la gare d'Ordos, qui m'a déposé à Ejin Horo Qi , d'où j'ai pris un autre bus qui m'a amené dans une espèce de petite ville à 3/4km du site. Le total m'a bien pris 2h, et ça n'était pas fini : j'ai ensuite commencé à marcher vers le site, avant qu'un gars ne s'arrête et m'amène jusqu'à l'entrée. Où je suis arrivé vers 13h je crois, soit plus de 2h après l'arrivée du train. Je ne crois pas qu'il existe un moyen plus rapide, donc clairement le taxi est la meilleure solution. Sans compter que je ne suis descendu à la gare routière d'Ejin Horo Qi que parce que j'ai trouvé un type très sympa dans le bus qui parlait bien anglais. Sinon, je ne sais pas comment je l'aurais trouvée. La gare ferroviaire d'Ordos est complètement neuve et située à l'écart de la ville (elle-même en plein boom avec des nouvelles constructions partout). Pour le retour, je me suis adressé au centre d'informations touristiques du site, où les filles très sympas m'ont fait venir un taxi. A noter que le gars qui m'avait déposé à l'aller rodait autour, je me demande bien pourquoi. Quant au site en lui-même, il est certes intéressant, même s'il s'agit d'un gros fake : Gengis Khan n'est pas enterré là, d'ailleurs personne ne le prétend, par contres ses vieilles affaires y avaient été conservées, d'où le « mausolée ». Le problème c'est son prix : 180 yuans, c'est exorbitant ! Pour retourner à Baotou, il y a un train vers 14h, puis un autre vers 19h15. J'ai pris le second, ce qui m'a valu une longue attente. La nouvelle gare est tellement loin de la ville que j'ai rebroussé chemin alors que je comptais m'y rendre pour la voir de plus près.
Niveau logement à Baotou, j'avais choisi un hostel plutôt qu'un hôtel, en me disant que je pourrais obtenir des infos intéressantes pour le site, ce qui fût le cas. L'établissement en question est le A'erding Wenzhao Youth Hostel, extrêmement difficile à trouver. Comme à Tianjin, il s'agit d'un appartement transformé en auberge de jeunesse, avec la mère et son fils qui gèrent. 70 yuans pour deux nuits, ça les valait. Literie hyper dure, salle de bains/toilettes très loin de nos standards, même pas une bouilloire pour faire chauffer de l'eau. A côté de ça, la famille est très sympa (seul le fils parle anglais) et fait de son mieux pour aider. Il faut juste être conscient de là où on va.
De Baotou, je suis allé à Jiayuguan en deux temps : d'abord Baotou-Lanzhou, puis Lanzhou West-Jiayuguan. Pour faire le trajet de la gare centrale de Lanzhou jusqu'à Lanzhou ouest (une gare toute neuve légèrement excentrée), j'ai payé 30 yuans à un taxi « pirate ». Je n'ai pas trouvé plus bas (les autres m'ont demandé jusqu'à 80 yuans) et je n'avais de toute façon pas beaucoup de temps. Je voulais arriver le plus vite possible à Lanzhou West pour me poser et prendre un petit déjeuner.
À Jiayuguan, j'ai logé au Jinjiang Inn pour environ 25€ la nuit. A ce prix, chambre très spacieuse, lit souple et salle de bains impeccable. Le petit déj n'est pas inclus, j'y suis allé une fois pour voir, c'était très moyen. Autant le faire soi-même : il y a toujours une bouilloire dans les chambres d'hôtel en Chine et je ne voyage jamais sans quelques sachets de thé. En plus, il y a une sympathique street food juste avant le croisement entre Jian She Dong Lu et Xin Hua Nan Lu.
Jiayuguan présente trois sites intéressants : le fort, le surplomb de la grande muraille et la première tour de guet. Comme ma version du LP n'était pas très claire, il s'agit bien de trois sites éloignés les uns des autres. Pour se rendre au fort, aucun souci : les bus 4 et 6 y vont depuis la ville pour 1 yuan. L'entrée coûte 120 yuans et donne accès aux deux autres sites. Le fort est sympa à visiter. Il est juste dommage que les Chinois en aient fait un parc à thèmes avec des animations un peu ridicules au milieu. Pour se rendre sur les deux autres sites, il n'y a pas de bus, il faut donc prendre un taxi. Le mien m'aura coûté 100 yuans pour le trajet fort-surplomb-tour de guet-fort. Au début elle me demandait 150 yuans, mais j'avais en tête une info comme quoi l'A/R fort-surplomb valait 50 yuans, donc je me suis dit que deux A/R valaient 100 yuans. Je n'ai pas dérogé une seconde, elle a fini par dire ok. Je ne sais pas si les autres taxis font pareil, mais celle-ci avait tendance à me presser : au surplomb elle voulait que je reste 45mn et à la tour de guet à peine 1h. Comme je n'ai payé qu'à la fin, j'ai fait comme je le sentais. Je n'ai pas passé 3h sur chaque site, mais le temps que j'estimais nécessaire. Elle a un peu râlé, mais c'est tout. Les deux sites sont très bien : le surplomb propose une montée courte, mais assez raide. Quant à la tour de guet (un gros tas de pierres en fait), elle est surtout intéressante pour son musée (avec une superbe comparaison en photos de la grande muraille entre 1907 et les années 80) et la traversée d'un pont suspendu qui permet d'avoir un joli point de vue. La visite de ces trois sites tient largement sur une journée. La meilleure vue sur le fort, vous l'avez lors du trajet final tour de guet-fort, avec le fort qui apparaît vraiment au milieu du désert. Jiayuguan est une ville en pleine construction (comme beaucoup d'autres en Chine), donc son aspect aura certainement beaucoup changé d'ici quelques années. Pour l'instant, les sites sont encore agréables à visiter.
De Jiayuguan, j'ai ensuite filé à Zhangye en à peine 1h15 avec le train à grande vitesse. Ce train se prend à la gare Jiayuguan sud, qui n'était pas répertoriée sur maps.me. Ca a valu à ma pauvre chauffeuse de taxi de se faire engueuler car je pensais qu'elle me baladait. Quand j'ai compris qu'elle m'avait amené à la bonne gare, je l'ai jouée à la chinoise : pour ne pas perdre la face, j'ai continué à gueuler. Bref, Zhangye est une ville bien sympa, avec sa tour du tambour, sa pagode et surtout son Bouddha couché. C'est aussi le point de départ pour se rendre au parc Danxia, ce que je conseille vivement tellement ce site est magnifique sous le soleil. Il y a des bus qui relient directement la gare de bus ouest de Zhangye au site, pour 10 yuans. J'ai pris celui de 10h, pour une petite heure de trajet. Une fois dans le parc (70 yuans l'entrée je crois), il y a des bus qui circulent entre les différents points de vue. Tous valent le coup d'oeil. Pour repartir vers Zhangye, des bus partent de l'entrée ouest du site chaque heure jusqu'à 18h. Vous pouvez acheter le ticket retour dès le matin à Zhangye (si vous parvenez à vous faire comprendre) ou dans le bus. A Zhangye, j'ai logé au Liangmao pour 30€ les deux nuits. Hôtel très bien situé, chambre double basique qui fait très bien l'affaire. Quelques boulangeries à proximité pour faire ses emplettes en vue du petit déjeuner.
De Zhangye ouest, j'ai pris le train rapide pour Lanzhou ouest (3h15 environ), où j'ai logé au Yellow River Homestay (100 yuans), qui est en fait une chambre chez l'habitant. Endroit pas facile à trouver, il est vraiment plus simple de demander au fils de venir vous chercher à la gare (ce qu'il fait pour 20 yuans). La chambre est hyper propre, les parents très discrets. C'est vraiment un endroit tranquille, mais pour une nuit seulement tellement c'est excentré par rapport au centre-ville (mais bien situé pour une transition gare ferroviaire ouest-gare routière sud). Le bus 139 amène jusqu'au temple de la pagode blanche, un endroit très sympa qui offre une vue magnifique sur la ville. Surtout que j'ai vu le soleil à Lanzhou, oui !!
De Lanzhou, les bus pour Linxia partent de la gare routière sud sur la G212. J'ai eu celui de 9h30, mais ce n'est évidemment pas le seul. En moins de 2h, j'étais déjà à Lanxia, où j'ai logé au Xuehe Manbo Hotel pour 159 yuans (hôtel réservé sur ctrip, booking ne proposait rien). C'est un hôtel tout neuf (il n'apparaît pas sur MAPS.ME) et super classe. Pour le prix que j'ai payé, c'était une super affaire. Chambre hyper classe, lit large et confortable, petit déjeuner (principalement pour les chinois, mais il y a de quoi satisfaire les estomacs fragiles). Linxia est une ville majoritairement musulmane, et j'y suis arrivé la veille de l'Aïd. Je vous laisse imaginer l'effervescence en ville, avec les camions chargés de moutons. C'est une ville très sympa pour s'y balader une demi-journée, avec le centre musulman et les « excroissance » han aux extrémités.
Dès le lendemain, je prenais le bus pour Xiahe, fameux pour le monastère tibétain de Labrang. Si j'ai mis moins de 2h pour aller de Lanzhou à Linxia, il m'a fallu plus de 3h30 pour faire les 80km qui séparent Linxia de Xiahe (j'ai pris le bus de 10h30, il y en a d'autres). Certes, les routes ne sont pas larges, mais elles sont en bon état. Non, c'est surtout qu'il nous a fallu 1h rien que pour sortir de Linxia. Le bus n'était pas très rempli, donc l'assistant du chauffeur (celui qui vend les billets) s'est mis sur les marches, pendant qu'on roulait à 10km/h maximum, pour tenter de rameuter des gens. Sauf qu'on était le jour de l'Aïd et que les rues étaient vides. Ca ne l'a pas empêché de gueuler « chiarreu, chiarreur » pendant que le chauffeur klaxonnait. Assez surréaliste, voire gonflant. Sur la route, on a ensuite fait de nombreux arrêts pour embarquer/débarquer des gens, mais ça c'est plus normal. Bref, je suis arrivé à Xiahé un peu saoûlé, et affamé. J'avais réservé un lit dans un dortoir au Nirvana pour 60 yuans par nuit. L'endroit est proche du monastère, extrêmement propre (dortoir, douche et toilettes comprises) et sert une nourriture correcte. Deux bémols : il faut oublier le petit déjeuner, qui est une arnaque, et ne pas trop espérer avoir de l'eau chaude sous la douche. Mais ça reste un excellent choix quand on n'a pas trop envie/les moyens de beaucoup dépenser. Quant au monastère en lui-même, il propose deux visites en anglais, à 10h et 15h. L'entrée coûte 40 yuans. Pour s'imprégner un peu des lieux, il est préférable de suivre le kora (chemin des fidèles autour du monastère) avant de visiter. Je n'ai pas trouvé l'autre kora, plus éloigné du monastère, mais il y a une petite butte assez simple à gravir au sud qui offre une très belle vue.
Pour retourner à Lanzhou, il y a des bus à 7h30, 8h30 et 12h10 (ainsi que dans l'après-midi je crois). J'ai préféré acheter mon tickets (76 yuans) la veille pour le bus de 8h30. Même si le démarrage a été un peu lent (toujours pour récupérer des passagers), on était à Lanzhou avant midi. Certes c'était un dimanche matin, mais le trajet Xiahé-Lanzhou se fait essentiellement sur autoroute, ce qui est bien pratique avouons-le, mais défigure quand même pas mal le paysage. Je n'ai pas fait grand chose d'autre de la journée, ayant un avion Lanzhou-Chengdu le soir. Pour aller à l'aéroport de Lanzhou (situé à 70km de la ville!), il y a certes un bus, mais il y a aussi et surtout un train à prendre à la gare centrale ou ouest qui fait le trajet en une petite demi-heure pour 18,5 yuans. Ultra pratique, il faut juste bien se renseigner sur les horaires car il n'y a pas un train par heure. Coup de chance, mon vol Lanzhou-Chengdu par China Eastern était parfaitement à l'heure. Il était quand même 21h passées et j'ai donc pris un taxi pour rejoindre mon hôtel, qui était en fait un studio loué par « Chengdu Panda Apartment » (40€ pour 2 nuits, ultra propre et assez simple à trouver grâce aux infos très précises données par le proprio). Le taxi ne m'a coûté que 50 yuans (un dimanche soir, donc pas trop de bouchons) quand Chengdu Panda Apartment proposait de venir me chercher pour 150 yuans. Je suis resté une journée à Chengdu, je n'y ai pas fait grand chose (me réservant les pandas pour la semaine d'après). De toute manière, à part les pandas, y a-t-il quelque chose d'autre à faire que se balader un peu au hasard ?
De Chengdu, un train m'a amené en 1h15 à Emeishan, où se trouve l'un des quatre monts vénérés par les bouddhistes. J'ai passé deux nuits à l'Happy Hotel de Baoguo pour 34€. Bon hôtel, une fille du staff parle un anglais parfait. Par contre le petit déjeuner est 100% chinois... ah non, y a moyen d'avoir du café ! Pour rejoindre Baoguo depuis la gare ferroviaire, il suffit de prendre le bus 12 pour 1 yuan. La première demi-journée, je me suis rendu à Leishan pour voir le Bouddha géant : d'abord un bus à partir de la gare routière de Baoguo (à 2mn de l'hôtel) jusqu'à Leishan Xioba, puis soit le bus numéro 13, soit un taxi pour environ 10 yuans. Ceux qui pensent que Leishan est un village ou une petite ville vont être déçus : c'est une grosse ville en fait, donc pour le côté bucolique il faudra repasser. Ceci dit, le Bouddha géant est très impressionnant. J'y suis allé un lundi après-midi de septembre, il n'y avait pas trop de monde. Heureusement car les escaliers sont très étroits. J'imagine la cohue d'un week-end en pleines vacances. Si vous envisagez une visite à tel moment, franchement réfléchissez-y à deux fois.
Le second jour, je me suis rendu au sommet de l'Emeishan. Sur les conseils de la fille anglophone de mon hôtel, j'ai d'abord pris un bus pour Leidongping (2h, 90 yuans A/R), puis j'ai fait l'ascension à pied (185 yuans l'entrée dans le domaine, le billet s'achète à la gare ferroviaire de Baoguo). En fait, là où elle m'avait dit que l'ascension prendrait 2 heures et demie, j'ai mis... 1h30, pause déjeuner comprise ! Certes, j'ai une bonne condition physique (il y a des passages bien raides, surtout au début) mais quand même... Sachant cela, j'aurais pu commencer plus bas, mais en même temps ça m'a permis de flâner longuement au sommet, qui est magnifique. Surtout que j'ai eu droit à un grand ciel bleu. La descente m'a pris 1h15 environ, puis le temps de rentrer en bus jusqu'à Baoguo, je sirotais une bière sous le soleil à 17h30. A chacun de s'organiser en conséquence : si vous voulez faire une bonne journée de trek, commencez plus bas que Leidongping. Sinon, vous marcherez moins (même si encore une fois, le début de la montée est bien raide), mais vous pourrez longuement profiter du sommet.
Pour aller d'Emeishan à Kangding, un bus part de la gare routière nord (une demi-heure en taxi, probablement le double en bus) à 10h50. Je suis arrivé à Kangding à 17h15 avec une pause déjeuner rapide et... rien d'autre. La route G318 que suit le bus est ultra fréquenté, avec de nombreux poids lourds, donc des ralentissements. Tout au long du chemin, et encore à Kangding, on peut constater la fièvre constructrice chinoise. A Kanding, le Zilham est vraiment bien : dortoirs, toilettes et douches impeccables pour 45 yuans par nuit. Bon, ils se rattrapent sur le prix de la nourriture, mais elle est vraiment bonne, notamment le petit déjeuner où j'ai enfin retrouvé des œufs brouillés, des toasts et du vrai café. Le Zilham est situé sur une petite colline assez loin de la gare routière, donc il n'est pas forcément très indiqué pour une halte d'une nuit. En revanche il offre de belles possibilités de balades (avec la chienne du propriétaire, qui connaît parfaitement les sentiers et saura vous guider!). Les propriétaires sont un couple d'américains qui se sont installés dans le coin depuis plusieurs années.
Pour aller de Kangding à Tagong, il ne faut pas retourner à la gare routière. Le départ s'effectue depuis une petite place appelée BuXinJie, que tout le monde saura vous indiquer. Les véhicules partent quand ils sont pleins. Je n'ai eu à attendre qu'un quart d'heure que ma voiture se remplisse. Le trajet a duré à peine 2h, pour 50 yuans. Plus on s'éloigne de Kangding, plus on entre dans des paysages absolument magnifiques. J'ai eu la "chance" qu'une personne de ma voiture soit malade (et qu'il fasse grand soleil aussi), du coup on s'est arrêté pour la laisser se remettre. ça m'a permis d'observer mes premiers paysages tibétains, avec une alternance de collines et de prairies à perte de vue, des sommets enneigés au loin, des drapeaux de prières accrochés aux collines... sublime ! Une fois à Tagong, il y a trois possibilités de logement, toutes situées sur la place principales où s'arrêtent les voitures, mini vans et bus. J'ai opté pour le Khampa Café, tenu par un couple tchéco(monsieur)-tibétain(madame), parents d'un petit garçon adorable. Les chambres sont très correctes : il doit être possible d'avoir sa chambre à soi, perso j'avais un lit dans une chambre de deux lits (pour 40 yuans), ce qui signifie qu'une personne que je ne connaissais pas était susceptible de prendre l'autre. C'est ce qu'il s'est (très bien) passé : on peut supposer que très peu de gros cons insupportables font la route jusqu'à Tagong. Mes deux jours sur place se sont très bien passés, conjugaison de paysages splendides (le trek jusqu'à Ani Gompa est à faire), d'une belle bande de voyageurs présents au même moment et de l'accueil du Khampa. Certes, la salle de bains et les toilettes y sont un peu "rustiques", mais à côté de ça les proprios sont très avenants (ils ne se contentent pas de louer des lits, ils s'assoient et discutent avec tout le monde) et la nourriture y est excellente. D'ailleurs les gens qui logeaient aux deux autres hostels venaient régulièrement y faire un tour. Après une première journée maussade, le soleil a fait son apparition la seconde... et là les collines et les temples prennent une tournure magnifique. Définitivement une région à visiter ! Concernant l'altitude (on est à 4 000 mètres), mes deux nuits et mon premier trek à Kangding m'ont permis de bien m'habituer, si bien que je n'ai eu aucun problème à Tagong. D'autres personnes ont dû faire une croix sur leur première journée, le temps de s'habituer.
Tagong étant mon "étape finale", je suis ensuite revenu en arrière avec une nouvelle nuit à Kangding, cette fois au Shambhala pour 169 yuans. Ne passant qu'une nuit sur place, je ne suis pas remonté au Zilham. Le Shambhala (trouvé sur ctrip) est situé plus près du centre, et permet de s'y balader le soir. La chambre était très bien, très propre, et j'ai enfin pu prendre une bonne douche bien chaude. Le jour d'après, j'ai pris le bus de 10h (mais il y en a d'autres) pour Chengdu, 135 yuans. C'est clairement un prix élevé, du coup je me demande si c'est le même pour tous les bus. En tout cas le mien était très confortable, et tant mieux parce que le trajet est insupportable ! C'est très long car il faut d'abord slalomer entre tous les poids lourds qui sillonnent la route (et il y en a énormément). Certes, les paysages sont sublimes au début, mais ensuite on trouve rapidement le temps long. Je suis arrivé à Chengdu vers 18h15. J'ai logé au Sam Cozy pour 168 yuans. Bof bof... Hôtel bien défraîchi, petit déjeuner 100% chinois (allez, 98 % car il y a des tranches de pain). Je m'en fous, je n'y étais que pour une nuit, mais clairement je ne recommande pas pour davantage. De même, je ne recommande pas leur excursion au parc des pandas. Je m'y suis inscrit par fainéantise, surtout qu'il s'agissait de ma dernièe journée en Chine, mais j'aurais mieux fait d'y aller seul. C'est très cher (160 euros) et trop rapide (on ne peut rester que 2h30 sur place). Sachant que le prix d'entrée est de 58 yuans (assez dingue quand on pense aux 180 yuans du mausolée Gengis Khan), un trajet en taxi reviendra moins cher dès lors que vous serez au moins deux, et vous pourrez rester aussi longtemps que vous le voudrez sur place. Pour les voyageurs individuels, il faut soit trouver des compagnons, soit prendre les transports en commun. Un peu plus contraignant qu'une voiture qui vient vous chercher et vous ramène, mais tellement mieux pour profiter du parc. Clairement c'est une erreur de ma part. Ceci dit, le parc en lui-même est top, et regarder les pandas manger leurs tiges de bambou, chahuter ou s'accrocher aux arbres est un spectacle génial.
C'est ainsi que se termine mon voyage. J'ai ensuite pris un bus pour l'aéroport de Chengdu ; il existe 5 lignes différentes, à vous de voir celle qui vous arrange le plus. Chengdu-Pékin, puis Pékin-Paris et c'en était fini.
Comme je l'ai dit, il s'agissait de mon troisième voyage en Chine, et probablement pas du dernier (ah le Tibet...). Alors oui, il y a du monde, les Chinois n'ont pas les mêmes manières que nous : ils hurlent au téléphone, ils crachent, ils se bousculent dès qu'ils le peuvent, ils font du bruit en mangeant, j'en passe et des meilleures. Mais une fois qu'on est passé au-dessus de tout ça, on ne prend que les aspects positifs. Il y a tellement de choses sublimes à voir, d'aventures culinaires à tenter, et les gens sont très respectueux de vous et prêts à vous aider. D'ailleurs, il ne faut pas hésiter à se faire respecter, par exemple gueuler sur celui ou celle qui essaie de gruger une place dans la file d'attente, ça ne fâchera personne. Et si les gens vous regardent vraiment droit dans les yeux, comme ça arrive parfois dans les endroits où ils voient très peu d'étrangers, faites pareil et ça se finira pas deux beaux sourires.
De retour de Hoi An English translation pending
De retour de 12 jours à Hoi An, toujours aussi agréable malgré la foule de touristes. En fait, j’ai pu constater que, comme dans tous les sites très fréquentés, on peut très bien se retrouver sans touristes autour en étant un peu curieux.
Donc, logement dans une belle villa en plein chez les Viets, heureux de vivre dans leur pays, eux ! Puisque nous parlons logement, j’ai visité un petit bijou de villa-maison d’hôtes à 50m de la plage de An Bong (et, pour ne rien gâcher, la Viet qui s’en occupe est un bijou aussi ; miam miam !!!). Une petit maison de plein pied avec petit jardin devant, terrasse-cuisine et salon et 2 chbres avec SdB, et une annexe avec terrasse (et lit-plateforme pour ceux qui aime dormir dehors), et une grande chambre + SdB, le tout immaculé. Prix cadeau : 25$ par chambre pour les 2 chambres principales et 35 pour celle en annexe. Pour y aller, prendre la ruelle à gauche face à la guérite gardant l’entrée de la plage ; virage gauche et la maison est à gauche juste après le virage. Nghia Nhi Đoi Cat (Dune de sable) ; 09 35 51 50 57.
Hoi An est vraiment un paradis gastronomique. La terrasse du Dao Tien est toujours aussi élégante et on y mange toujours aussi bien. Le petit Restaurant du Port au 70 Bach Dang est toujours exceptionnel (son crabe farci est excellent et son poisson grillé en feuille de bananier une merveille ; attente car la gentille cuisinière est toute seule). Pour changer de la cuisine viet, aller au Thai Market pour vous régaler de tom yam kung (62 Phan Chau Trinh) et au Good Morning Vietnam, nom ridicule pour un excellent restaurant italien (11 Le Loi) dont le chef vénétien fait des lasagne comme une mama italienne, des tagliatelle ai porcini (cèpes importés d’Italie) très bonnes… et un tiramisu maison divin (pt tuyau : commander une grappa et vs en versez des gouttes sur le tiramisu) .C’est en plus un des rares restaurants que je connaisse où on peut boire un excellent vin rouge à 350 000 D la bouteille au lieu des 600-800 000 D habituels (sud-africain Roberston Chapel).
Deux restaurants viets sans touristes : sur la plage de Cua Dai, Mama Ly, (tel 09 05 51 86 01) une petite vieille hilare qui gazouille du français et vs fait fait de bons petits plats ; en plus, elle a des chaises longues gratuites sur la plage et alors que An Bong et les plages en face des grandes resorts de Cua Dai sont bourrées de monde, il y a avait 4 touristes chez Mama Ly le 1er déjeuner et 2 le 2e. Pour y aller, vs prenez la route de Cua Dai et tournez à gauche tout au bout ; sur votre droite, chemin goudronné qui grimpe net passe davant de grands restaos dont le dernier avec une grabnde barque bleue à l’entrée ; Mama Ly est au bout du petit chemin à droite juste après la barque. Mais la perle, 2 diners fantastiques, c’est chez Mme Han : crevettes sautées exceptionnelles et un poisson grillé divin ; pas un touriste en vue car il faut trouver ! Vous prenez la route de Cua Dai ; vs longez une rivière sur votre droite et passez devant la Hoi An Riverside Resort ; juste après (environ 3 km avant CD), vs verrez plusieurs panneaux sur votre droite, dont un vert marqué « Homestay Thinh Vuong » ; vs tournez à droite, passez une pont-écluse et vs prenez la 1ère route goudrommée à droite, le resto est sur votre gauche tout de suite après le tournant (paillote + pte épicerie). 09 05 46 62 90.
Retourné à Danang, dont le cadre est toujours aussi beau. Visité le très intéressant musée de Danang (à ne pas confondre avec le musée Cham) ; facile à trouver, il est juste derrìere le « suppositoire » qui abrite les services municipaux. Belle balade à faire : vous suivez le bord de mer et longez la côte de la péninsule de Son Tra (restez sur la droite). A mi-chemin, un bien intéressant petit musée, le Đong Đinh (grande entrée à gauche à flanc de colline), des maisons traditionnelles dans la jungle, abritant des artefacts dont certains vieux de plus de 2000 ans (culture Sa Huynh ; pour ceux que ça intéresse, voir le petit musée Sa Huynh sur votre gauche juste avant le pont japonais). Par contre, la grande pagode Linh Ung, à part la vue… Du béton peint ! Après, un bijou, la 5 étoiles Son Tra Resort & Spa, des chambres et duplex en jardin, mais surtout vue plage, chacun équipé d’une cuisine et d’une piscine qui n’est pas le petit bassin habituel ; excellent restaurant sur la plage. Et pas très cher en plus : 120$ pour une chambre jardin et 200 à 270 pour les duplex avec piscine, où on peut coucher à six).
Je prévois de retourner à Hoi an et, cette fois-ci, d’aller trainer chez les Co Tu de la frontière laotienne, où un Français a ouvert une maison d’hotes dans un village co tu, mais il faut d’abord que je trouve où il est exactement ; si vs connaissez…
Donc, logement dans une belle villa en plein chez les Viets, heureux de vivre dans leur pays, eux ! Puisque nous parlons logement, j’ai visité un petit bijou de villa-maison d’hôtes à 50m de la plage de An Bong (et, pour ne rien gâcher, la Viet qui s’en occupe est un bijou aussi ; miam miam !!!). Une petit maison de plein pied avec petit jardin devant, terrasse-cuisine et salon et 2 chbres avec SdB, et une annexe avec terrasse (et lit-plateforme pour ceux qui aime dormir dehors), et une grande chambre + SdB, le tout immaculé. Prix cadeau : 25$ par chambre pour les 2 chambres principales et 35 pour celle en annexe. Pour y aller, prendre la ruelle à gauche face à la guérite gardant l’entrée de la plage ; virage gauche et la maison est à gauche juste après le virage. Nghia Nhi Đoi Cat (Dune de sable) ; 09 35 51 50 57.
Hoi An est vraiment un paradis gastronomique. La terrasse du Dao Tien est toujours aussi élégante et on y mange toujours aussi bien. Le petit Restaurant du Port au 70 Bach Dang est toujours exceptionnel (son crabe farci est excellent et son poisson grillé en feuille de bananier une merveille ; attente car la gentille cuisinière est toute seule). Pour changer de la cuisine viet, aller au Thai Market pour vous régaler de tom yam kung (62 Phan Chau Trinh) et au Good Morning Vietnam, nom ridicule pour un excellent restaurant italien (11 Le Loi) dont le chef vénétien fait des lasagne comme une mama italienne, des tagliatelle ai porcini (cèpes importés d’Italie) très bonnes… et un tiramisu maison divin (pt tuyau : commander une grappa et vs en versez des gouttes sur le tiramisu) .C’est en plus un des rares restaurants que je connaisse où on peut boire un excellent vin rouge à 350 000 D la bouteille au lieu des 600-800 000 D habituels (sud-africain Roberston Chapel).
Deux restaurants viets sans touristes : sur la plage de Cua Dai, Mama Ly, (tel 09 05 51 86 01) une petite vieille hilare qui gazouille du français et vs fait fait de bons petits plats ; en plus, elle a des chaises longues gratuites sur la plage et alors que An Bong et les plages en face des grandes resorts de Cua Dai sont bourrées de monde, il y a avait 4 touristes chez Mama Ly le 1er déjeuner et 2 le 2e. Pour y aller, vs prenez la route de Cua Dai et tournez à gauche tout au bout ; sur votre droite, chemin goudronné qui grimpe net passe davant de grands restaos dont le dernier avec une grabnde barque bleue à l’entrée ; Mama Ly est au bout du petit chemin à droite juste après la barque. Mais la perle, 2 diners fantastiques, c’est chez Mme Han : crevettes sautées exceptionnelles et un poisson grillé divin ; pas un touriste en vue car il faut trouver ! Vous prenez la route de Cua Dai ; vs longez une rivière sur votre droite et passez devant la Hoi An Riverside Resort ; juste après (environ 3 km avant CD), vs verrez plusieurs panneaux sur votre droite, dont un vert marqué « Homestay Thinh Vuong » ; vs tournez à droite, passez une pont-écluse et vs prenez la 1ère route goudrommée à droite, le resto est sur votre gauche tout de suite après le tournant (paillote + pte épicerie). 09 05 46 62 90.
Retourné à Danang, dont le cadre est toujours aussi beau. Visité le très intéressant musée de Danang (à ne pas confondre avec le musée Cham) ; facile à trouver, il est juste derrìere le « suppositoire » qui abrite les services municipaux. Belle balade à faire : vous suivez le bord de mer et longez la côte de la péninsule de Son Tra (restez sur la droite). A mi-chemin, un bien intéressant petit musée, le Đong Đinh (grande entrée à gauche à flanc de colline), des maisons traditionnelles dans la jungle, abritant des artefacts dont certains vieux de plus de 2000 ans (culture Sa Huynh ; pour ceux que ça intéresse, voir le petit musée Sa Huynh sur votre gauche juste avant le pont japonais). Par contre, la grande pagode Linh Ung, à part la vue… Du béton peint ! Après, un bijou, la 5 étoiles Son Tra Resort & Spa, des chambres et duplex en jardin, mais surtout vue plage, chacun équipé d’une cuisine et d’une piscine qui n’est pas le petit bassin habituel ; excellent restaurant sur la plage. Et pas très cher en plus : 120$ pour une chambre jardin et 200 à 270 pour les duplex avec piscine, où on peut coucher à six).
Je prévois de retourner à Hoi an et, cette fois-ci, d’aller trainer chez les Co Tu de la frontière laotienne, où un Français a ouvert une maison d’hotes dans un village co tu, mais il faut d’abord que je trouve où il est exactement ; si vs connaissez…
Compte rendu de croisière Costa Pacifica en mer Baltique, août 2017 English translation pending
Pour ma troisième croisiere en famille avec costa, je suis globalement satisfait. j aurais juste aimé qu il remplace l escale de riga sautée pour mauvais temps. ( par une escale au Danemark au dernier jour )
Je pense que le point fort de costa reste son club enfant que je trouve excellent.
Mes enfants de 5 et 6 ans ont vraiment adoré le squok club.
Le circuit de la Baltique est vraiment magnifique et surtout st petersbourg.
Stokholm : il ne faut pas rater l arrivée du bateau au ptit matin. Archipel sublime.
Le hop on hop off est une jolie solution.Très belle ville . Musée vasa .
Helsenki : jolie ville aussi . Place du Marché . Les églises orthodoxes. J'ai eu aussi le temps d essayer le sauna finlandais à 90 degré. Dur dur :) le sauna était à 500 m du port.
St petersbourg : plus belle ville de Baltique avec notre belle guide privée francophone eugenia et un Très intéressant programme fait par irina que Je recommande vivement . Meri forum voyage :)
L escale de talin trop courte. Ville magnifique aussi.
Klaipeda : rien à voir. On a malheureusement raté une excursion pour l isthme de courlande. Nida et palanga.
Gdansk : certainement plus belle ville de Pologne.
Croisiere idéale pour personnes cherchant repos tranquillité et découverte.
Je suis disponible pour d amples informations
Thailand Travel Journal: From Chiang Mai to Bangkok, We Didn’t Buddha Our Fun

We’re excited to share our sixth travel journal with photos from Southeast Asia, this one entirely dedicated to Thailand. As a reminder, our previous travel journals can be accessed directly by clicking on the username "jojoone1" to the left of each post.
For a change, let’s start with the conclusion: our trip left us with an excellent memory. Very often, everything went like clockwork—short wait times, quick problem-solving, and the curious feeling of being pampered. Sometimes, life isn’t so cruel after all.
It’s only fair to admit that day after day, we encountered Thais who were smiling, helpful, kind, funny, and sometimes even touching. There were a few exceptions, but they were just the trees hiding the (tropical) forest. After this year’s experience, we won’t be the ones to tell you that Thailand isn’t the Land of Smiles or that laughter is just for business. We’ve witnessed so many kind behaviors and gestures that we no longer understand how anyone could complain about the people here—except for bad experiences in ultra-touristy spots packed with travelers lacking any finesse. It got to the point where it made us reflect. And we concluded that we probably have funny, friendly faces (?). We also know we’re the first to smile at them, and every day there, we show respect to everyone we meet. In any case, we have fond thoughts for many of the people we crossed paths with. Thanks to them, our trip took on a whole new human dimension.
A quick note about the photos: last year, the VoyageForum team made a change to how photos are uploaded. This gives us the choice between displaying high-definition photos (but losing ownership rights) or non-HD photos (less sharp, but the originals won’t be spread online without compensation or credit). We opted for the second solution, if only as a matter of principle. It does leave us with some regrets, especially since Françoise switched to the Canon EOS 7D Mark II, whose performance is notably better than the 7D.
Our first trip with Emirates was satisfying but left a mixed impression. Sure, it was the first time all four of our flights were on an Airbus A380. The crews were super friendly, and the meal trays were the best on the first two flights. On the return flights, the meals weren’t great and weren’t filling enough. Overall, the crews seemed disorganized and rushed—clearly some new recruits. The Doha-Paris flight, if memory serves, was on an A380-600, and in that configuration, we were packed in like it hadn’t been in years. In conclusion, it’s hard to say at this stage whether Qatar or Emirates comes out on top.
From our perspective, the journey from northern Thailand to Bangkok can be done via two different routes. This year, we took one of them, which allowed us to alternate between well-known destinations and original visits. Note that some of this year’s visits include cities we’ve already been to. So for a more complete view (Bangkok and Chiang Mai, for example), you’ll need to check out our previous travel journals.
We’ve improved our Thai vocabulary with a few more words and hope next year to move from kindergarten to first grade... For those reading us for the first time, we can only advise against visiting this country on an organized tour or looking for a French-speaking guide. The Thais have organized themselves well—they now have proven tourism practices. Maybe a guidebook for culture, a few basic English words, and a little organization are all you need for a great trip.
CHIANG MAI
Chiang Mai and its region are packed with treasures—so much so that one or two visits might not be enough.
At the airport, you go to a counter that provides a taxi ticket. The fare is 150 baht for a regular car and 200 baht for a larger vehicle. When our turn came, a large vehicle showed up, but we were only charged 150 baht. Okay, fine.
The hotels we’d selected three years ago had significantly increased their rates, so we had to find a new base. In the city center, hotels with large pools are overpriced, and despite the wide selection, it was hard to decide. We ended up at a hotel near the airport, the Baan U Sabai Boutique House. The superior room with a balcony can be negotiated for just under 40 €. It’s a beautiful, fairly new complex in traditional teak style, with very well-kept rooms and a long pool. Given the rather stormy weather in early July, it was the first time in Thailand we swam in cool water. It encouraged us to swim rather than just lounge...

At the end of the hotel street, you come out onto a busy main road where you can hail a songthaew (a kind of shared taxi). It’s easy to be offered a ride to the city center for 2 x 20 baht, but getting a return trip for less than 2 x 40 baht is tough, especially in the evening. Our red songthaew took us straight to Chiang Mai Gate, one of the city’s gates, located southeast of the historic square. We then took Phra Pok Khlao Road for a few dozen meters and chose the first little restaurant that looked nice. Within minutes, we had our dishes and smoothies for a total of 235 baht. Great quality, despite the place looking very touristy. The owner set the tone by handing out smiles left and right.
There’s an amazing spot in Chiang Mai to grab a coffee: Baan Phor Liang Meun. Once you reach Chiang Mai Gate, take Phra Pok Khlao Road for a few meters, then turn onto soi 2 (alley 2). It’s actually the first on the left. After a few dozen meters, you’ll find yourself walking alongside what looks like a Khmer temple.

When you enter, you’re in a vast space—like a temple-garden—where you can eat a small dish or sip a good café crème as if you were in Angkor. The tables are far apart, so you’re as close to birds and squirrels as you are to other customers.

In the small building where the staff works, they provide high-quality mosquito repellent for free—something we’ll now buy regularly at 7/11. They’re small plastic bottles, mostly pink or orange, with Thai writing and "floral fragrance" in English. The scent is actually pleasant. Remember to shake the bottle before opening and pressing, or you’ll end up with cream all over your shorts...
The creator of this space has been sculpting terracotta works since the early 1980s using clay from the Lamphun region—the most consistent clay found in all of Thailand. This café is like visiting an ancient temple, with its abundance of statues, high-reliefs, and bas-reliefs. It’s undeniably a romantic spot for couples—a haven of calm in a very lively city.





Itinéraire 2 semaines au Maroc en juin English translation pending
Bonjour,
nous souhaitons partir deux semaines au Maroc au mois de juin, mais nous avons quelques difficultés avec l'itinéraire. Nous voulons nous déplacer seulement en transports en commun (est-ce facile, y a-t-il beaucoup d'autobus?). Avez-vous des idées d'itinéraire à nous suggérer qui fonctionneraient bien? Qu'est-ce qu'il faut absolument voir au Maroc? J'aimerais beaucoup passer par Chefchaouen et aller aussi à Merzouga pour pouvoir aller dans le désert.
Merci beacoup de votre aide !:)
Merci beacoup de votre aide !:)
Dix-huit jours Lyon - Savoie - Alpes - Provence English translation pending
Bonjour voyageurs,
Arrivés à Lyon(2 jours pour visiter), direction lac Léman-Annecy(4 jours), les Alpes par autoroute traversant en Italie(3 jours), puis retour par Briançon, Gap (3 jours on connait des gens la-bas...), 4 jours en Provence à Aix-en-Provence et retour par Marseille, c'est faisable ? Conseils ?
Bien sûr, on loue une auto à l'aéroport de Lyon et la remettons à Marseille.
1. Demeurer à Tassin-la demie-Lune, près de Lyon est un bon choix, et stationner près d'un métro est possible pour visiter Lyon ?
2. Quelques conseils de visites seraient appréciés en sachant que les randonnées à pied sont plus difficiles pour moi, personne un peu limitée physiquement mais peut marcher avec accès fréquents à un banc....
Merci de prendre la peine de répondre à ce message !
Il était une fois... quatre novices dans l'Ouest américain English translation pending
Je voudrais tout d’abord remercier tous les forumeurs pour leur aide lors de la préparation du roadtrip et aussi pour leurs divers carnets et blogs qui m’ont bien aidé dans mes choix.
Je ne vais pas les nommer par peur d’en oublier certains.
Je plante le décor : nous sommes 4, mon mari F., moi, nos enfants N. et A. respectivement 9 et 7 ans, pas vraiment habitués aux vacances façon randonnées tous les jours mais plutôt farniente.
Mon mari et moi connaissions déjà les Etats-Unis pour avoir fait la Floride, New-York, Hawaii et mon mari quasiment le même circuit avec ces parents il y a plus de 20 ans. 1er « grand » voyage pour les enfants, donc un peu d’appréhension.
Le voyage a été élaboré en fonction de nos gouts / envies et aussi capacités. Un circuit classique au départ de SF avec un retour par LA. Je précise qu'il n’y a pas d’heure ni de temps lors des randos ou départ car nous n’avions pas de montre sur nous et on se laissait porter par le rythme des vacances.
Quelques chiffres, tout est exprimé en dollars, l’alimentation et l’essence sont approximatifs car je n’ai pas tout noté mais ça doit varier de quelques dizaines de dollars et je vous épargne les centimes : - Avion (Air France vol direct) : 4108 - Hôtel : 3656 - Voiture (catégorie SUV moyen) : 1300 - Essence : 297 - Sortie / visite : 708 - Alimentation (resto / pique-nique) : 2088 - Shopping / divers : 929
Soit un total de 13086 $ pour 20 jours pour 4 personnes, on aurait pu réduire certaines dépenses, notamment le shopping et les hôtels, après on voulait aussi se faire plaisir. C’est surtout pour donner un ordre d’idée du coût d’un voyage de la sorte. Nous avons remarqué que la note monte vite dès qu’on est dans une grande ville, forcément les tentations sont plus grandes.
2 485 miles parcourus soit quasiment 4 000km en voiture 200 km à pied, les enfants ont suivi comme des chefs
Voilà le préambule est fait, tout le monde est le bienvenu, le voyage commence 😉
Je plante le décor : nous sommes 4, mon mari F., moi, nos enfants N. et A. respectivement 9 et 7 ans, pas vraiment habitués aux vacances façon randonnées tous les jours mais plutôt farniente.
Mon mari et moi connaissions déjà les Etats-Unis pour avoir fait la Floride, New-York, Hawaii et mon mari quasiment le même circuit avec ces parents il y a plus de 20 ans. 1er « grand » voyage pour les enfants, donc un peu d’appréhension.
Le voyage a été élaboré en fonction de nos gouts / envies et aussi capacités. Un circuit classique au départ de SF avec un retour par LA. Je précise qu'il n’y a pas d’heure ni de temps lors des randos ou départ car nous n’avions pas de montre sur nous et on se laissait porter par le rythme des vacances.
Quelques chiffres, tout est exprimé en dollars, l’alimentation et l’essence sont approximatifs car je n’ai pas tout noté mais ça doit varier de quelques dizaines de dollars et je vous épargne les centimes : - Avion (Air France vol direct) : 4108 - Hôtel : 3656 - Voiture (catégorie SUV moyen) : 1300 - Essence : 297 - Sortie / visite : 708 - Alimentation (resto / pique-nique) : 2088 - Shopping / divers : 929
Soit un total de 13086 $ pour 20 jours pour 4 personnes, on aurait pu réduire certaines dépenses, notamment le shopping et les hôtels, après on voulait aussi se faire plaisir. C’est surtout pour donner un ordre d’idée du coût d’un voyage de la sorte. Nous avons remarqué que la note monte vite dès qu’on est dans une grande ville, forcément les tentations sont plus grandes.
2 485 miles parcourus soit quasiment 4 000km en voiture 200 km à pied, les enfants ont suivi comme des chefs
Voilà le préambule est fait, tout le monde est le bienvenu, le voyage commence 😉
Retour de 4 semaines en Namibie (juillet 2017) English translation pending
Bonjour,
Nous revenons de 4 semaines en Namibie (juillet 2017) et je souhaiterais vous faire partager mon retour d’expérience :
- nous avons loué un 4*4 avec tentes sur le toit. Le loueur nous avait demandé 10% à la réservation et soudainement 90% du total 15 jours avant le départ. J’ai refusé et nous avons payé les 90% lorsque nous avons pris le 4*4. N’oubliez pas de demander les conditions de paiement lorsque vous réservez le véhicule.
- Pas sûr que les tentes sur le toit soient indispensables car tous les campings sont clôturés. En hiver, aucunes bestioles, pas de moustiques.
- J’ai négocié avec mon banquier pour avoir la carte VISA infinite, la seule carte Visa qui assure les 4*4. Mais à posteriori, les routes sont belles en Namibie, il n’y a personnes sur les routes (même en haute saison touristique) et pas besoin de prendre d’assurance complémentaire.
- Vous pouvez compter de rouler à 120 km/h sur les B roads et 80 km/h sur les gravel roads. Même dans le nord (bande de caprivi) on roule très bien. Encore une fois, les routes sont désertes.
- A Sesriem, si vous n’avez pas de place à l’intérieur du parc national, il y a un camping juste de l’autre côté de la gate (sossusvlei lodge). Je vous conseille d’y aller manger pour le buffet du soir. Très bon rapport qualité – prix
Faites le lever du jour à sossusvlei et non aux dunes avant Sossusvlei. Entre sesriem camping et sossusvlei, il y a 60 km de route. Et les gates n’ouvrent qu’au lever du jour.
- Pour les campings, nos préférés : Camp gecko - Solitaire (ne vaut la peine que si vous avez les 2 campings en haut de la colline, la vue est magnifique, sinon oubliez ce camping) Le shametu river lodge, (Nord) très bien placé, très bien équipé, à côté des Popa falls et d’un parc national Le hakusembe river lodge (Nord) – n’a que 4 emplacements de camping mais tous avec vue sur la rivière
- Il existe un guide exhaustif des campings de Namibie. Il s’appelle “where to stay in Namibia”. Il est réactualisé tous les ans.
- A Etosha, nous avons testé les 3 principaux campings. Le waterhole d’Okaukuejo est fabuleux. Il y a toujours des animaux. A midi, c’était rempli d’animaux de toutes sortes. Prévoir plusieurs jours à Okaukuejo. Rencontre aussi au petit matin sur la route d’une dizaine de lions. Prévoir d’être les premiers à l’ouverture de la gate, donc lever vers 5h30 du matin.
Au waterhole d’Halali, nous avons vu des rhinocéros. Le waterhole de Namutoni est décevant : trop loin, pas d’animaux.
Il existe d’autres lodges / campings à Etosha mais nous ne le savions pas… toutes les gates sont ouvertes au public.
- A Walvis Bay, nous avons fait la sortie à la journée à Sandwich Harbour. C’était fabuleux ! A faire.
- Nous sommes allés jusqu’aux chutes Victoria (Kasane). Déçus car beaucoup de kilomètres et un itinéraire aller identique au retour…
- Nous avons fait une incursion dans le delta de l’Okavango au Guma Lagon (Bostwana) – déçus car par d’animaux, le camping était rempli de groupes de touristes.
Bon voyage à ceux qui partent,
Caroline.
Nous revenons de 4 semaines en Namibie (juillet 2017) et je souhaiterais vous faire partager mon retour d’expérience :
- nous avons loué un 4*4 avec tentes sur le toit. Le loueur nous avait demandé 10% à la réservation et soudainement 90% du total 15 jours avant le départ. J’ai refusé et nous avons payé les 90% lorsque nous avons pris le 4*4. N’oubliez pas de demander les conditions de paiement lorsque vous réservez le véhicule.
- Pas sûr que les tentes sur le toit soient indispensables car tous les campings sont clôturés. En hiver, aucunes bestioles, pas de moustiques.
- J’ai négocié avec mon banquier pour avoir la carte VISA infinite, la seule carte Visa qui assure les 4*4. Mais à posteriori, les routes sont belles en Namibie, il n’y a personnes sur les routes (même en haute saison touristique) et pas besoin de prendre d’assurance complémentaire.
- Vous pouvez compter de rouler à 120 km/h sur les B roads et 80 km/h sur les gravel roads. Même dans le nord (bande de caprivi) on roule très bien. Encore une fois, les routes sont désertes.
- A Sesriem, si vous n’avez pas de place à l’intérieur du parc national, il y a un camping juste de l’autre côté de la gate (sossusvlei lodge). Je vous conseille d’y aller manger pour le buffet du soir. Très bon rapport qualité – prix
Faites le lever du jour à sossusvlei et non aux dunes avant Sossusvlei. Entre sesriem camping et sossusvlei, il y a 60 km de route. Et les gates n’ouvrent qu’au lever du jour.
- Pour les campings, nos préférés : Camp gecko - Solitaire (ne vaut la peine que si vous avez les 2 campings en haut de la colline, la vue est magnifique, sinon oubliez ce camping) Le shametu river lodge, (Nord) très bien placé, très bien équipé, à côté des Popa falls et d’un parc national Le hakusembe river lodge (Nord) – n’a que 4 emplacements de camping mais tous avec vue sur la rivière
- Il existe un guide exhaustif des campings de Namibie. Il s’appelle “where to stay in Namibia”. Il est réactualisé tous les ans.
- A Etosha, nous avons testé les 3 principaux campings. Le waterhole d’Okaukuejo est fabuleux. Il y a toujours des animaux. A midi, c’était rempli d’animaux de toutes sortes. Prévoir plusieurs jours à Okaukuejo. Rencontre aussi au petit matin sur la route d’une dizaine de lions. Prévoir d’être les premiers à l’ouverture de la gate, donc lever vers 5h30 du matin.
Au waterhole d’Halali, nous avons vu des rhinocéros. Le waterhole de Namutoni est décevant : trop loin, pas d’animaux.
Il existe d’autres lodges / campings à Etosha mais nous ne le savions pas… toutes les gates sont ouvertes au public.
- A Walvis Bay, nous avons fait la sortie à la journée à Sandwich Harbour. C’était fabuleux ! A faire.
- Nous sommes allés jusqu’aux chutes Victoria (Kasane). Déçus car beaucoup de kilomètres et un itinéraire aller identique au retour…
- Nous avons fait une incursion dans le delta de l’Okavango au Guma Lagon (Bostwana) – déçus car par d’animaux, le camping était rempli de groupes de touristes.
Bon voyage à ceux qui partent,
Caroline.
Les villages zafimaniry (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Je voulais me rendre et passer la nuit dans le gite Papavelo à Antoetra mais ce village ne présente à priori pas grand intérêt.
Il est conseillé de se rendre plutôt à Ifasina (touristique) Par contre, je ne sais pas si on peut dormir sur place.
Merci par avance.
Je voulais me rendre et passer la nuit dans le gite Papavelo à Antoetra mais ce village ne présente à priori pas grand intérêt.
Il est conseillé de se rendre plutôt à Ifasina (touristique) Par contre, je ne sais pas si on peut dormir sur place.
Merci par avance.
Des volcans et des moutons (Islande, juin 2017) English translation pending
Pour lire le carnet accompagnées des photos que j'ai prises pendant le voyage, c'est par ICI.
Ça fait longtemps que je souhaitais aller en Islande… Les photos des paysages de ce pays m’ont toujours fascinées, et puis moi qui suis passionnées de volcans, je ne pouvait pas passer à côté de cette destination.
Nous avons décidé de partir les 2 dernières semaines de juin, afin de profiter des jours les plus longs (et en effet, nous n’avons pas vu la nuit en 15 jours !). Très bon choix, cela nous a rendu plus libre, puisque nous n’avions pas la contrainte de rentrer avant la nuit (faire une rando à 22h, seul sur les chemins du Landmannalaugar, c’est magique !). Nous avons loué un 4*4, en croisant les doigts pour que les pistes du centre soient ouvertes… Et nous avons eu de la chance ! Nous n’avons rien réservé à l’avance (à part la voiture), nous étions ainsi libres de décider au jour de le jour, en fonction de la météo, et de l’ouverture des routes, ce qu’on faisait dans la journée, et où on dormait le soir. Nous avons eu beau temps dans l’ensemble, nous en avons vraiment bien profité !
Quelques informations pratiques :
Guide papier Bibliothèque du voyageur : très bien avant le voyage, pour découvrir le pays, commencer à comprendre sa culture, prendre connaissance de son histoire Guide du routard : très bien sur place pour trouver des campings et avoir des infos sur les sites à Visiter
Avion Icelandair Seulement 3 heures de vol, des films pour s’occuper, des boissons (soft) offertes. Rien à redire.
Voiture Go Camper Cette voiture allait être notre maison pendant 2 semaines, alors on a choisi lemodèle le plus confortable et le plus pratique, similaire à ce que nous avions dans le parc du Yellowstone (à la différence près qu’en Islande nous avions le modèle 4*4). A savoir, les agences Go Camper, Kuku Camper, et autres, sont exactement au même endroit, et toutes associées (gérées par le même bureau sur place). En tous cas, l’agence est sérieuse, nous n’avons eu aucun problème pendant les 12 jours de location. Ah si, seul bémol, sur les pistes les placards ne fermaient pas super bien, on a retrouvé plusieurs fois tout leur contenu sur le sol... il faut se débrouiller autrement (comme par exemple ranger les casseroles dans le frigo ^^) Nous l'avons indiqué au loueur, les loquets vont, avec un peu de chance, être améliorés pour les prochaines locations. Nous avons pris la Camping Card, donnant accès à un certain nombre de camping en Islande gratuitement. Tous les campings ne sont pas inclus dans la carte, et lorsqu'ils sont inclus, il faut parfois payer en plus pour avoir accès aux douches ou pour avoir de l'électricité. La carte est rentabilisé si on passe 5 nuits dans des campings partenaires.
Courses Julie, stagiaire à Go Camper, qui est venue nous chercher à l'aéroport, nous a dit qu'elle préférait faire ses courses au Kronan qu'au Bonus, ce n'est pas beaucoup plus cher, et il y a beaucoup plus de choix. Nous confirmons ! Au Kronan (et c'est le cas aussi dans les supermarchés Netto) il y a beaucoup de produits bio, il y a également pas mal de produits vegan. Idéal pour faire les courses pour les 12 jours de campings ! En partant de Go Camper, nous sommes donc allé au Kronan juste à côté, pour y acheter : - de quoi petit déjeuner (thé, café, pain de mie, confiture, nutella, jus de fruits... selon les goûts de chacun) - de quoi déjeuner (pain pour les sandwich, fromage (vegan (violife) ou non), saumon fumé, jambon, tranches fumées végane...) - de quoi dîner (riz, pâtes, beans, pommes de terres, tomates, betteraves, ketchup, saucisse, houmous... et j'en passe, chacun trouvera son bonheur ^^ ) - de quoi goûter ou prendre des en-cas (bananes, barres énergétiques, compotes (je suis devenue fan des compotes de mangue aux graines de chia !), fruits secs, céréales, chips....) Nous avons refait quelques courses au Netto de Akureyry, et au mini Kronan (superette) de Vik, notamment pour le pain (avec l'humidité dans la voiture, il ne fallait pas en acheter trop, un paquet a moisi...)
Itinéraire et Campings/Hôtels J1 Arrivée à Reykjavik (aéroport), récupération du 4*4, courses au Kronan Nuit à Sellfoss. Le camping est agréable (entouré d'arbres, assez rare pour être signalé), avec une salle commune chauffée équipée de plaques électriques, d'éviers et d'une bouilloire. A l'intérieur, peu de douches et de toilettes (surtout en fin de semaine fin juin, il y a du monde). Toilettes et lavabo extérieurs également. Non compris dans la camping card.
J2 Cercle d'or Nuit à Skjol. Camping dans un immense champ, attenant à une auberge de jeunesse, et à un restaurant. On n'est pas les uns sur les autres. Possibilité de manger ou de prendre un verre au restaurant. Toilettes et lavabo du restaurant. Compris dans la camping card (hors électricité, et hors douche que nous pouvons prendre à l'AJ).
J3 F35 vers le nord, Kerlingarfjöll, Hveravellir Nuit à Hveravellir. Camping dans un site surprenant et dépaysant au possible ! Par contre pour les camper, on dort sur le parking (c'est plus sympa pour les tentes). Peu de toilettes et une seule douche, c'est peu, mais il n'y a pas grand monde. Possibilité de manger au restaurant, qui ferme tôt. Non compris dans la camping card.
J4 Toujours vers le nord, jusqu'à Akureyry Nuit à Heidarbaer. Le camping est vraiment agréable, dans un grand site, avec vue sur la mer et les montagnes. Salle commune très petite (juste utile pour faire la vaisselle au chaud). Douches communes (grande salle de douche avec 6 douches sans rideau de séparation) mais propres, et en fin de soirée, j'étais seule dans la douche. Compris dans la camping card (sans supplément)
J5 Myvatn Nuit à Modrudalur. Camping perdu dans un petit village au fin fond de nulle part, entre la petite église et les montons ! Franchement un super cadre ! Pas d'eau chaude pour la vaisselle (et il faisait froid ce soir là, ça m'a marqué). Douches dans une maison un peu plus loin dans le village.
J6 Askja Nuit à Seydisfjordur. Le site n'est pas le plus beau, mais le camping est parfait ! Salle commune agréable, douches et toilettes chauffées, laves-linge et sèches-linge. On a bien fait de s'installer là pour faire une pause repos / lessive lors de la grosse journée ne pluie du séjour. Compris dans la camping card (sans supplément, à part pour utiliser les machines à laver)
J7 Journée off (lessive, pluie abondantes, repos) dans les fjords de l'est, départ en fin de journée vers le sud Nuit à Hofn. Clairement le camping le moins agréable du séjour. Emplacement dans des grands parkings, salle commune très petite (par rapport aux nombre de campeurs), seulement 2 toilettes et une seule douche, autant dire qu'il y a une grande queue (et que je ne me suis pas douchée ^^ )
J8 Jökulsárlón rapidement le matin, Skaftafell Nuit à Svinafell. Superbe camping ! Le site est magnifique (surtout au soleil "couchant" quand il fait beau), il y a une immense salle commune avec des plaques pour cuisiner, des évier, un frigo, et même un grille pain pour le ptit dej !
J9 Jökulsárlón au soleil, route vers l'ouest Nuit à þakgil. Il faut déjà y arriver (une bonne demi-heure de piste), mais les paysages en chemin sont magnifique, et une fois arrivés au camping, le site est grandiose, on a adoré ! Pas de salle commune mais une grotte pour manger à l'abri de la pluie, très agréable. Douches et toilettes chauffées, propres, et nombreuses (il n'y a pas beaucoup de campeurs). Plusieurs randonnées possibles au départ du camping. non compris dans la Camping Card.
J10 Environs de ViK, soir aux îles Vestmann Fin juin, il est préférable de réserver le billet de ferry à l’avance, si vous voulez y aller avec la voiture. La dernière semaine de juin, en début de semaine les premières places avec la voiture étaient pour le vendredi. Il est possible de réserver sur leur site internet. Comme nous décidions au dernier moment de notre itinéraire, nous n’avons pas pu embarquer avec la voiture. Nous avons donc pris des places sans voiture, et nous avons réservé au dernier moment un hôtel dans l’île. L’hotel Aska est très bien, propre, salle commune avec cuisine pour se faire à manger. N’ayant pas eu le temps de nous organiser, nous avons dîné au restaurant Gott juste à côté (délicieux, et quelques plats végétariens ou vegan à la carte), et nous avons petit déjeuner et déjeuner à la boulangerie Stofan Bakhus.
J11 Iles Vestmann, Landmannalaugar Nuit au Landmannalaugar. Le camping fait penser au camps de base de l'Everest (en tous cas ce que j'en ai vu en photo ^^ ) ! Coincé entre les coulées de lave, pouvant accueillir un grand nombre de campeurs (tentes et campers), on ne peut pas faire mieux placé pour randonner. Plusieurs toilettes et douches, c'est bien organisé. Non compris dans la camping card.
J12 Landmannalaugar Nuit à Sellfoss (même camping que le premier jour)
J13 Site géothermique Seltun au sud de Reykjavik, balade dans Reykjavik Pour notre dernière nuit en Islande, après 12 jours de camping, nous avons choisi d’avoir une chambre d’hôtel avec toilettes et salle de bain privée. Et comme on souhaitait aussi être confortable, on a choisi un hôtel bien noté sur booking, et faisant partie des préférés du routard. Bon, c’est sur, on aurait pu trouver moins cher, mais nous avons vraiment adoré le cadre et l’ambiance du KEX hostel ! Très bien situé, avec une déco originale et surprenante, cet hostel propose aussi un bar et un restaurant (ouvert aux non-résidents de l’hôtel), et différents services (réservation de navette pour l’aéroport, excursions…). Certes, dormir au-dessus d’un bar, c’est un peu bruyant (ne pas oublier ses boules quies), mais en dehors de ça, j’y retournerai avec plaisir. Le petit déjeuner est également très bon.
J14 Musées à Reykjavik, avion du retour dans la nuit. Côté restaurants à Rekyavik, nous n’avons eu aucun problème à trouver des restaurants qui plaisent à tout le monde. Soit il y avait des plats vegan à la carte, soit quand ce n’était pas le cas, le serveur était pro-actif et proposait toujours une alternative. C’est vraiment agréable. Pizzeria Mikkeller and friends: très bonne pizzeria dans un cadre à la déco originale. Les cocktails et les desserts sont bons aussi. C’est vite complet un vendredi soir, il faut arriver tôt si on ne réserve pas. Glo: Restaurant sain et proposant beaucoup de plats végétariens (salades, quiche, wrap raw) et également quelques plats de viande (poulet). Les assiettes sont copieuses, le cadre est lumineux, et on y mange très bien. Lebowsky Bar: restaurant de burgers du le thème du célèbre film des frères Cohen ! Ils servent bien sur le white russian décliné sous toutes ses formes (y compris une version végane au lait de soja), mais également d’autres cocktails. Les burgers sont très bons, le végétarien peut être préparé sans fromage. J’aurais bien essayé lecafé restaurant Vinyl juste à côté de notre hôtel, d’autant plus que le samedi soir une chanteuse au style très trip-hop était présente pour un concert intimiste. Je l’ai retrouvé sur youtube, il s’agit de Mimra. Rekyavik est une toute petite ville, mais ça vaut vraiment le coup d’y être un samedi soir, il y a beaucoup de concerts, et les bars sont très animés. Je note pour la prochaine fois ^^
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Voici maintenant, si vous souhaitez vous évader, rêver au voyage le temps d'une lecture, le récit de notre séjour en Islande. Il s'agit mot pour mot des impressions que j'ai noté au fur et à mesure dans mon carnet de voyage.
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Samedi 17/06 Arrivés à Keflavik, Julie, une française en stage de marketing, nous récupère à l'aéroport pour rejoindre l'agence de location de voitures. Les paysages sont déjà vraiment impressionnants ! Collines de coulée de lave avec du lichen et de la mousse dessus, de belles fleurs violettes (nous apprendrons plus tard qu'il s'agit de lupin, planté pour ralentir l'érosion des sols), des couleurs pastel, au loin des montagnes... On se croirait en Terre du Milieu ! On roule jusqu'à Selfoss où on s'installe dans le premier camping du séjour. La salle commune chauffée pour faire la cuisine est bien agréable, car le vent est hyper froid dehors. 11h du soir, il fait encore jour, c'est perturbant ! On se fait une partie de boss monster car on a du mal à se dire qu'on va se coucher alors qu'on a l'impression qu'il est 6h du soir... Finalement la fatigue l'emporte, et on s'endort de jour au son des oiseaux et des bourrasques de vent...
Dimanche 18/06 On commence cette journée pluvieuse par Thingvellir, lieu où s'écartent les plaques eurasienne et nord américaine, et également lieu où se déroulait l'Althing, le parlement des vikings. Bref, un lieu chargé d'histoire et hyper intéressant d'un point de vue géologique. L'indépendance de l'Islande a également été proclamée à Thingvellir. En plus, le site est vraiment magnifique ! La boutique souvenir / cafet / musée est pratique pendant l'averse, et les vidéos interactives sont très bien faites. J'achète le livre de la Saga de Njal, a priori la plus connue. Après un pique-nique dans la voiture (il ne manquait plus que le thermos de thé), on part à Geysir. Geysir, le père de tous les geysers du monde ! C'est lui qui a donné son nom aux geysers ! Bon maintenant il n'est plus très actifs, mais Strokur juste à côté, avec ses grands jets, est plutôt impressionnant, même si les geysers de Geysir sont bien moins impressionnants que eux de Yellowstone. Par contre, les paysage islandais, très différent, est vraiment très beau ! Petite pause goûter à la cafet / boutique souvenir (où tout est très cher), puis direction Gullfoss, que nous découvrons sous la pluie. Les chutes sont impressionnantes ! L'eau du ciel rencontre l'eau de la terre, les esprits de l'eau dansent dans l'air, c'est poétique et vraiment joli !
En fin de journée nous nous installons au camping de Skjol. Le lieu, tout proche de Geysir, est très sympa. Le resto bar, à la déco très sympa (guitares au mur, canapé en velours rouge...) passe de la bonne musique et propose des pizzas à l'odeur alléchante. Nous n'y avons pas goûté, nous dînons dans la voiture, mais nous prenons ensuite u thé au chaud confortablement installés dans le canapé.
Et il ne fait toujours pas nuit...
Lundi 19/06 Au matin, le ciel se dégage, surtout vers le nord. On retourne à Gullfoss pour voir les chutes sous le soleil, puis on prend de l'essence et on part sur la F35 , gravel road qui traverse l'Islande du nord au sud.
Les paysages sont époustouflants ! D'abord des champs de lupins, puis des déserts rocailleux... A un moment on rejoint une montagne enneigée... On arrive à un lac à l'eau d'une couleur bleu vert jamais vu ailleurs.... On bifurque en direction de Kerlingarjöll, et on se gare au pied du névé (la route n'est pas encore totalement dégagée). Après un pique-nique dans la voiture, on part pour une petite balade en traversant le névé. Nous continuons la route jusqu'au parking. La vue sur la région d'où nous venons est impressionnante !De grands espaces désertiques à perte de vue ! De l'autre côté, le volcan nous attend. Nous descendons pur nous rapprocher des fumerolles. Le sol est tiède, c'est surprenant. Ce mélange de glace, de terre aux différentes nuances d'ocre, de vapeurs de souffre et de ciel bleu est grandiose !
Nous repartons ensuite et continuons notre route vers Hveravellir. Nous garons la voiture au campement, et nous partons pour une petite balade de 45 minutes (suivre les piquets verts) à travers les mignons paysages sous la lumière rasante de fin de journée. On termine la balade par les geysers de Hveravellir, , comme un mini Yellowstone, c'est magnifique.
Nous dînons dans la voiture et allons nous blottir dans nous sacs de couchage en regardant le soleil couchant depuis la fenêtre....
23h le soleil n'est toujours pas couché... on s'endort...
Mardi 20/06 Réveil sous le vent et la pluie... Nous ne profiterons donc pas des autres balades de Hveravellir, notamment celle de 3-4 heures pour aller au cratère du volcan Strytur (piquets rouges) qui me tentait bien...
On reprend la F35 direction le nord. On s'arrête au point de vue au dessus du lac. La vue est superbe, mais le vent est hyper violent ! Les paysages sont encore très rocailleux et volcaniques. A l'approche de la route 1, les paysages deviennent plus verdoyants, avec plein de jolis petits moutons et des petits chevaux ! On se croirait à nouveau dans la Comté ! On longe une rivière... Avec les montagnes à côté... C'est grandiose !
Le fait qu'il n'y ai pas d'arbre permet de voir loin, et de voir le sculptage des la roche sur le flan des montagnes, c'est vraiment joli.
On s'arrête pour visiter Víðimýrarkirkja, jolie petite église en tourbe.
Puis on file à Akureyry. Nous visitons le musée de l'aviation. Original, sympa, pas incontournable mais vaut le coup. On se balade un peu dans la ville, et on s'arrête au Akureyry Backpackers pour prendre un verre. On peut également y manger (plats de pubs, y compris vegan).
On va s'installer dans un mignon petit camping à Husavik (Heidarbaer). Il fait beau et pas trop froid ce soir, nous sortons les chaises pour manger dehors !
Mercredi 21/06 Aujourd'hui, le temps est couvert, mais il ne pleut pas. Nous allons au bord de la plage de sable noir de Hsavik, léchée par les vagues de l'océan arctique, avant de continuer notre voyage vers l'est.
Nous allons au Lac Myvatn. On s'arrête d'abord aux pseudo cratères, pour une jolie petite balade, et pour pique-niquer. On retrouve des cars de touristes, ça fait bizarre... On va ensuite au cratère Hverfell. Ce cône de cendre est impressionnant ! On fait l'ascension et le tour du cratère en 1h30, sous un vent phénoménal ! On se croirait être la Horde du Contrevent en voyage au Mordor ! La vue d'en haut est chouette.
On va ensuite à Hverir pour voir les formations géothermiques. Ce lieu nous rappelle vraiment Yellowstone, c'est magnifique !
Par contre, le temps est de plus en plus pourri... On abandonne donc l'idée d'aller au cratère Viti.
On va voir les chutes de Detiffoss, très jolies même sous la pluie. Un jeune islandais, en pull et tennis, les cheveux trempés, survole le site avec son drone, et interview un vieux monsieur...
On reprend la route pour aller à Möðrudalur, comme ça, on se rapproche d'Askja. Le village est super mignon, avec toutes ces maisons de hobbits avec les toits recouverts d'herbe !
Jeudi 22/06 Comme prévu, il fait beau ! Après ptit dej et douche, on part sur la F905 / F910 en direction d'Askja. La piste est magnifique ! Les paysages lunaires sont splendides ! On roule sur des champs de lave, on passe des gué, c'est impressionnant ! J'adore ces paysages hors du commun, des champs de lave à perte de vue, ces petites fleurs violettes et roses qui arrivent à pousser malgré le sol de cendre et le climat hostile... Cette montagne couverte de neige, illuminée par un rayon de soleil alors que le reste du paysage est à l'ombre, c'est magnifique.
Arrivés au bout de la piste, nous sommes accueillis en sortant de la voiture par quelques flocons de neige... qui ne dureront pas, le reste de la journée sera ensoleillée.
Nous marchons environ une heure dans la neige, et nous arrivons au cratère du volcan... waouh ! C'est magique !! Cet espace isolé du monde, ce lac bleu laiteux en contrebas, cet autre lac gelé sur lequel jouent les rayons du soleil perçant entre les nuages ! Magique !
Après avoir bien profité du lieu, nous redescendons par le même chemin et pique-niquons au soleil.
Nous reprenons la piste en sens inverse. On manque de se tromper de chemin : sur les coulée de lave, pas facile de voir où passe la piste ! Heureusement le 4*4 nous sort de ce mauvais pas (au passage, chapeau aux motards empruntant cette même route !)
Le temps change... Les nuages dégoulinent sur le lointain... On dirait un dessin de Enki Bilal...
Nous prenons ensuite la direction des fjords de l'est, et on s'arrête à Seyðisfjörður, adorable petit village, pour la nuit.
Il fait chaud dans la salle commune. Nous dînons avec un couple de français qui ont commencé leur voyage par le sud et nous partagent leur coups de coeurs (on fait de même).
Petite balade dans le village avant de se coucher et avant la pluie dont le bruit nous berce pour nous endormir.
Vendredi 23/06 Il pleut des cordes ! On fait la grasse mat', on prend notre temps à la douche, on fait une machine... journée off. On profite de la salle commune du camping pour faire des croque-monsieur avec nos sandwichs du midi, c'est chaud, ça fait du bien ! On peaufine le programme pour la suite, en comparant le Guide du Routard avec les sites météo (notamment yr.no, le plus fiable).
Nous prenons enfin la route vers 17h30, toujours sous la pluie. Les paysages ont complètement changés ! Un peu comme dans Yakari "les prisonniers de l'île", sauf que notre 4*4 nous permet de passer sans encombre les rivières qui débordent sur la route. Ça fait 17 heures qu'il pleut à verse, les collines dégoulinent d'eau... Le point de vue d'où j'ai pris une photo la veille au soir est maintenant sous l'eau...
On prend quand même la route qui longe les fjords... C'est superbe! Les paysages qu'on découvre au dernier moment, sortant du brouillard, sont vraiment magnifiques, majestueux ! La musique de Sigur ros accompagne très bien cette route. Et il y a plein de moutons. Arrivant au dernier fjord, le ciel s'éclairci. On voit darder les rayons du soleil sur le relief sculpté des massifs qui nous entourent, un magnifique arc-en-ciel s'élève au dessus des fjords.
A chaque virage, on est éblouis par tant de beauté à couper le souffle.
On a bien fait de prendre la route en soirée, on croise 2 jeune renards polaires qui détalent quand la voiture approche !
On arrive vers 23h au camping de Hofn, clairement le moins bien du séjour, pas adapté au nombre de personnes... Et les campeurs du sud sont moins respectueux, ça ne se fait pas de mettre fort la musique dans la voiture à minuit !
Samedi 24/06 On quitte le camping, on prend de l'essence, on regarde la météo pour organiser la journée. En partant vers l'ouest, on s'arrête à Jökulsárlón et ses icebergs. Joli, mais doit être encore plus beau au soleil, on reviendra demain.
Petite balade avec vue sur le glacier Svínafellsjökull.
On s'arrête ensuite à u parking avec une belle vue sur le glacier pour pique-niquer.
On arrive à Skaftafell, et c'est parti pour une belle balade de 3h en suivant des conseils de la personne au Tourism Office. La balade est très sympa, petits arbustes, jolies fleurs, oiseaux... et les chutes de Svartifoss avec ses orgues de basalte. Petit goûter avec vue sur le glacier avant de redescendre.
On ne reste pas au camping de Skaftafell, on préfère retourner sur nos pas et aller à celui de Svinafell, juste à côté à l'est. Vraiment très agréable !
Dimanche 25/06 On retourne à Jökulsárlón , sous le soleil cette fois-ci. C'est marrant comme le climat est différent à quelques km d'écart. On s'arrête à l'un des petits parkings discrets (dixit le routard) en venant de l'ouest et on fait une grande balade jusqu'à la plage de sable noir. Tout est sublimé au soleil ! On pique-nique sur la plage, le sable est étonnamment chaud !
On reprend ensuite la route de l'ouest vers Vik.
On s'arrête dans le petite village de Kirkjubæjarklaustur. On passe à l'office de tourisme où il y a une expo intéressante sur la mousse, et surtout un film documentaire sur l'importante éruption de 1783 qui dura 18 mois, projetant des nuages de cendres toxiques sur l'Islande mais aussi sur l'Europe. Une bonne partie de la population islandaise est décédée. Les nuages de cendre obscurcissant le ciel, les récoltes furent réduites, ce qui causa des famines, notamment en France... Le peuple a faim ! Révolution ! Pour nous remettre de ces émotions, on prend un verre au café restaurant Systrakaffi.
Nous reprenons la route et tournons sur la route 214 pour aller au camping de Þakgil. La route est vraiment magnifique ! Et le cadre du camping est sublime, encaissé entre les montagnes, avec les cascades...
Lundi 26/06 Après le p'tit dej, nous faisons une mini balade sous la bruine pour profiter du lieu qui est tellement majestueux.
Nous reprenons ensuite la route vers Vik. Balade sur la plage Reynisdrangar d'où l'on voit les rochers de Game of Throne (en fait 2 trolls changés en pierre au petit matin selon la légende ^^)
On se balade le long de la mer en escaladant les rochers plein d'algues pour s'approcher des "trolls". En chemin on voit un macareux (puffin). C'est tout petit en réalité !
On a l'impression que la mer monte, alors on rentre sagement.
On profite du beau temps pour faire une belle balade de 2 heures sur la colline, falaise qui surplombe la mer. Beaux paysages, et beaux moutons !
On monte ensuite jusqu'à l'église d'où on a une superbe vue sur la ville et les environs, et on pique-nique au soleil.
On prend la route de l'ouest pour rejoindre l'embarcadère pour les îles Vestmann. Déception, tout est complet jusqu'à la fin de la semaine pour prendre le ferry avec la voiture... Après réflexion, et quelques appels infructueux, nous trouvons une AJ ouverte (merci booking). On laisse donc notre voiture sur le parking, on fourre rapidement des quelques affaires dans un petit sac, et on embarque sur le bateau.
Notre hôtel est bien agréable (vrai lit, chauffage, douches communes mais propres et bien chaudes comme il faut... le rêve après 10 jours de camping), et bien placé non loin de l'embarcadère.
Nous allons dîner au restaurant Gott (qui ferme à 21h, mais en y allant à 20h45 on peut prendre une place). On s'est régalé !
Mardi 27/06 Après un p'tit dej au café non loin de l'hôtel, on commence notre tour de l'île à pied. On arrive au volcan Eldfell. Le vue arrivés en haut du cratère est impressionnante ! Il y a même un trou béant avec de l'air chaud qui souffle du volcan ! On voit bien la partie de l'île toute neuve suite à la dernière éruption, et on a une belle vue sur toute l'île, le village, et l'autre cratère (Helgafell).
En redescendant, on s'arrête au Eldheimar Volcano Museum construit autour d'une des maisons ensevelie sous les cendres en 1973. Le musée, grâce à l'audioguide très bien fait compris dans le prix, retrace l'éruption, l'évacuation de l'île et le retour à la vie. Une sorte de Pompei du nord. C'est très intéressant, et un peu inquiétant aussi.
Le bateau de retour étant à 16h, il ne faut pas traîner (à pied on prend forcément plus de temps qu'en voiture...). On va prendre un déjeuner rapide à emporter et on se dirige du côté du camping, à Heimaklettur, pour voir les oiseaux.
L'ascension de la falaise est raide, mais se fait bien. On croise plein d'oiseaux qui nichent là, et même un macareux ! La vue d'en haut, sous le soleil, est grandiose.
On redescend ensuite pour retourner à l'embarcadère. Dernières vues sur l'île depuis le bateau.
On prend la route pour le Landmannalaugar. Pas beaucoup de piste, mais le dernier tronçon est vraiment très cahotique, la route est moins bonne qu'à Askja. Plus on approche, plus les paysages grandioses s'offrent à nous !
Arrivés à proximité du camping, on voit des voitures garées sur un parking, mais le camping est bien plus loin. Je regarde, je vois une rivière, je dis "ah c'est parce que la route s'arrête la". "Mais non elle ne s'arrête pas !" répond le conducteur qui passe sans une hésitation passe en mode 4*4 et traverse les 2 gués d'affiler ! Ils sont plus impressionnants qu'à Askja, heureusement qu'on a l'entraînement ^^
Le camping, avec toutes ces tentes accrochées sur le terrain caillouteux, dans ce décor majestueux, fait un peu penser au camp de base de l'Everest... Mais ici il y a même un food truck !
A près dîner, vers 22h, on part sur la balade Laugahraun, la plus courte d'après le plan fourni quand on paye pour la camping. On passe 2 heures seuls au monde dans des décors à couper le souffle, on passe dans des fumerolles de vapeur à l'odeur de souffre, on entend l'eau bouillir sous la terre... C'est magique !
Nous sommes de retour au camping vers minuit, pour une "nuit" de sommeil bien mérité.
Mercredi 28/06 C'est parti pour une longue marche (Suðurnámur , 4 heures). Nous commençons par le même chemin que la veille au soir, puis au lieu d'aller vers la "montagne fumante", on tourne à droite vers la grande plaine. Nous devons franchir de petites rivières (pas facile de trouver son chemin sans se mouiller les pieds !). On attaque ensuite la première montée pour atteindre le haut de la crête. Tout le trajet, la vue, avec le ciel dégagé, est splendide ! Coulées de lave, montagnes enneigées, vallées, lacs, c'est magnifique ! La dernière descente est difficile, ça glisse bien... Heureusement qu'on a fait le trajet dans ce sens la !
Pique-nique bien mérité avant de reprendre la route (finalement on ne grimpe sur le cratère Strútur) pour rejoindre Sellfoss et le camping du premier soir, sous le soleil cette fois-ci. Ça y est, la boucle est bouclée...
Jeudi 29/06 Nous voulons, pour notre dernière matinée dans la nature, voir encore un peu de volcan. Alors direction le site géothermique de Seltún ! Un peu comme à Yellowstone, on voit de la boue qui bouillonne, de la vapeur qui part en fumerolles, des couleurs magnifiques... Ça aurait été encore mieux 'il n'avait pas plu !
Nous pique-niquons dans la voiture avec les petits pains achetés à la boulangerie de Sellfoss. Nous aurions du attendre un peu, et pique-niquer sur une des aires avec une belle vue sur le lac Kleifarvatn que nous longeons ensuite. Encore de magnifiques paysages, quand la lave et l'eau se rencontrent sur une plage de sable noir !
Nous rendons la voiture qui fut notre maison pendant 10 jours, et prenons un taxi pour Reykjavik. Arrivés à l'hôtel, petite frayeur en voyant l'extérieur et l'entrée qui fait penser à un vieux squat... Mais à l'intérieur quelle bonne surprise ! Beaucoup d'espace (nous sommes dans une ancienne biscuiterie), un bar, une déco de bric et de broc mais vraiment super sympa, j'adore ! Bon par contre, dormir au dessus d'un bar, c'est forcément un peu bruyant...
Nous partons ensuite nous balader dans la ville, qui fait penser à une mignonne petite ville de province. Nous montons au clocher de la Hallgrímskirkja pour avoir une vue d'ensemble. En effet, ce n'est pas très grand. La vue des montagnes au loin nous donne envie de repartir en vadrouille...
Vendredi 30/06 Après un bon p'tit dej à l'hôtel, on va visiter le Musée Nationnal d'Islande. Ce musée est vraiment très intéressant et super bien fait ! On apprend beaucoup sur l'histoire du pays. Les mini documentaires interactifs sont vraiment bien. Il y a également une belle expo photos du photographe islandais Björn Björnsson.
Après déjeuner, nous allons visiter le musée du Settlement 871+-2, qui complète bien la visite de ce matin. La encore, la visite est interactive. De petits hologrammes nous montrent des scènes de la vie à l'époque des vikings, tels de petits fantômes du passé reprenant vie l'espace d'un instant... Dans l'expo temporaire sur la faune au temps des vikings, on apprend que le seul mammifère présent sur l'île avant l'arrivée des hommes est le renard arctique. Je suis bien contente d'en avoir croisé 2 !
En rentrant à l'hôtel après dîner, on entend de la musique... On s'approche... Il y avait une DJ/chanteuse au resto Vinyl. Sa musique est magnifique, très bel electro, très belle voix ! Y'a pas à dire, Reykjavik est une ville sympa surtout le week-end !
On récupère nos valises à l'hôtel, on prend le bus (réservé par l'hôtel) pour l'aéroport, et nous voila dans l'avion à 1h30 du matin, à observer au dessus des nuages un magnifique lever de soleil ! L'Islande n'en fini pas de nous surprendre ! Clou du spectacle, une petite lune orange sur l'horizon, qui se couche tranquillement...
J'ai lu que chaque islandais écrit au moins un livre dans sa vie... je comprends pourquoi, je n'ai jamais autant écrit ans mon carnet que lors de ce voyage !
Ça fait longtemps que je souhaitais aller en Islande… Les photos des paysages de ce pays m’ont toujours fascinées, et puis moi qui suis passionnées de volcans, je ne pouvait pas passer à côté de cette destination.
Nous avons décidé de partir les 2 dernières semaines de juin, afin de profiter des jours les plus longs (et en effet, nous n’avons pas vu la nuit en 15 jours !). Très bon choix, cela nous a rendu plus libre, puisque nous n’avions pas la contrainte de rentrer avant la nuit (faire une rando à 22h, seul sur les chemins du Landmannalaugar, c’est magique !). Nous avons loué un 4*4, en croisant les doigts pour que les pistes du centre soient ouvertes… Et nous avons eu de la chance ! Nous n’avons rien réservé à l’avance (à part la voiture), nous étions ainsi libres de décider au jour de le jour, en fonction de la météo, et de l’ouverture des routes, ce qu’on faisait dans la journée, et où on dormait le soir. Nous avons eu beau temps dans l’ensemble, nous en avons vraiment bien profité !
Quelques informations pratiques :
Guide papier Bibliothèque du voyageur : très bien avant le voyage, pour découvrir le pays, commencer à comprendre sa culture, prendre connaissance de son histoire Guide du routard : très bien sur place pour trouver des campings et avoir des infos sur les sites à Visiter
Avion Icelandair Seulement 3 heures de vol, des films pour s’occuper, des boissons (soft) offertes. Rien à redire.
Voiture Go Camper Cette voiture allait être notre maison pendant 2 semaines, alors on a choisi lemodèle le plus confortable et le plus pratique, similaire à ce que nous avions dans le parc du Yellowstone (à la différence près qu’en Islande nous avions le modèle 4*4). A savoir, les agences Go Camper, Kuku Camper, et autres, sont exactement au même endroit, et toutes associées (gérées par le même bureau sur place). En tous cas, l’agence est sérieuse, nous n’avons eu aucun problème pendant les 12 jours de location. Ah si, seul bémol, sur les pistes les placards ne fermaient pas super bien, on a retrouvé plusieurs fois tout leur contenu sur le sol... il faut se débrouiller autrement (comme par exemple ranger les casseroles dans le frigo ^^) Nous l'avons indiqué au loueur, les loquets vont, avec un peu de chance, être améliorés pour les prochaines locations. Nous avons pris la Camping Card, donnant accès à un certain nombre de camping en Islande gratuitement. Tous les campings ne sont pas inclus dans la carte, et lorsqu'ils sont inclus, il faut parfois payer en plus pour avoir accès aux douches ou pour avoir de l'électricité. La carte est rentabilisé si on passe 5 nuits dans des campings partenaires.
Courses Julie, stagiaire à Go Camper, qui est venue nous chercher à l'aéroport, nous a dit qu'elle préférait faire ses courses au Kronan qu'au Bonus, ce n'est pas beaucoup plus cher, et il y a beaucoup plus de choix. Nous confirmons ! Au Kronan (et c'est le cas aussi dans les supermarchés Netto) il y a beaucoup de produits bio, il y a également pas mal de produits vegan. Idéal pour faire les courses pour les 12 jours de campings ! En partant de Go Camper, nous sommes donc allé au Kronan juste à côté, pour y acheter : - de quoi petit déjeuner (thé, café, pain de mie, confiture, nutella, jus de fruits... selon les goûts de chacun) - de quoi déjeuner (pain pour les sandwich, fromage (vegan (violife) ou non), saumon fumé, jambon, tranches fumées végane...) - de quoi dîner (riz, pâtes, beans, pommes de terres, tomates, betteraves, ketchup, saucisse, houmous... et j'en passe, chacun trouvera son bonheur ^^ ) - de quoi goûter ou prendre des en-cas (bananes, barres énergétiques, compotes (je suis devenue fan des compotes de mangue aux graines de chia !), fruits secs, céréales, chips....) Nous avons refait quelques courses au Netto de Akureyry, et au mini Kronan (superette) de Vik, notamment pour le pain (avec l'humidité dans la voiture, il ne fallait pas en acheter trop, un paquet a moisi...)
Itinéraire et Campings/Hôtels J1 Arrivée à Reykjavik (aéroport), récupération du 4*4, courses au Kronan Nuit à Sellfoss. Le camping est agréable (entouré d'arbres, assez rare pour être signalé), avec une salle commune chauffée équipée de plaques électriques, d'éviers et d'une bouilloire. A l'intérieur, peu de douches et de toilettes (surtout en fin de semaine fin juin, il y a du monde). Toilettes et lavabo extérieurs également. Non compris dans la camping card.
J2 Cercle d'or Nuit à Skjol. Camping dans un immense champ, attenant à une auberge de jeunesse, et à un restaurant. On n'est pas les uns sur les autres. Possibilité de manger ou de prendre un verre au restaurant. Toilettes et lavabo du restaurant. Compris dans la camping card (hors électricité, et hors douche que nous pouvons prendre à l'AJ).
J3 F35 vers le nord, Kerlingarfjöll, Hveravellir Nuit à Hveravellir. Camping dans un site surprenant et dépaysant au possible ! Par contre pour les camper, on dort sur le parking (c'est plus sympa pour les tentes). Peu de toilettes et une seule douche, c'est peu, mais il n'y a pas grand monde. Possibilité de manger au restaurant, qui ferme tôt. Non compris dans la camping card.
J4 Toujours vers le nord, jusqu'à Akureyry Nuit à Heidarbaer. Le camping est vraiment agréable, dans un grand site, avec vue sur la mer et les montagnes. Salle commune très petite (juste utile pour faire la vaisselle au chaud). Douches communes (grande salle de douche avec 6 douches sans rideau de séparation) mais propres, et en fin de soirée, j'étais seule dans la douche. Compris dans la camping card (sans supplément)
J5 Myvatn Nuit à Modrudalur. Camping perdu dans un petit village au fin fond de nulle part, entre la petite église et les montons ! Franchement un super cadre ! Pas d'eau chaude pour la vaisselle (et il faisait froid ce soir là, ça m'a marqué). Douches dans une maison un peu plus loin dans le village.
J6 Askja Nuit à Seydisfjordur. Le site n'est pas le plus beau, mais le camping est parfait ! Salle commune agréable, douches et toilettes chauffées, laves-linge et sèches-linge. On a bien fait de s'installer là pour faire une pause repos / lessive lors de la grosse journée ne pluie du séjour. Compris dans la camping card (sans supplément, à part pour utiliser les machines à laver)
J7 Journée off (lessive, pluie abondantes, repos) dans les fjords de l'est, départ en fin de journée vers le sud Nuit à Hofn. Clairement le camping le moins agréable du séjour. Emplacement dans des grands parkings, salle commune très petite (par rapport aux nombre de campeurs), seulement 2 toilettes et une seule douche, autant dire qu'il y a une grande queue (et que je ne me suis pas douchée ^^ )
J8 Jökulsárlón rapidement le matin, Skaftafell Nuit à Svinafell. Superbe camping ! Le site est magnifique (surtout au soleil "couchant" quand il fait beau), il y a une immense salle commune avec des plaques pour cuisiner, des évier, un frigo, et même un grille pain pour le ptit dej !
J9 Jökulsárlón au soleil, route vers l'ouest Nuit à þakgil. Il faut déjà y arriver (une bonne demi-heure de piste), mais les paysages en chemin sont magnifique, et une fois arrivés au camping, le site est grandiose, on a adoré ! Pas de salle commune mais une grotte pour manger à l'abri de la pluie, très agréable. Douches et toilettes chauffées, propres, et nombreuses (il n'y a pas beaucoup de campeurs). Plusieurs randonnées possibles au départ du camping. non compris dans la Camping Card.
J10 Environs de ViK, soir aux îles Vestmann Fin juin, il est préférable de réserver le billet de ferry à l’avance, si vous voulez y aller avec la voiture. La dernière semaine de juin, en début de semaine les premières places avec la voiture étaient pour le vendredi. Il est possible de réserver sur leur site internet. Comme nous décidions au dernier moment de notre itinéraire, nous n’avons pas pu embarquer avec la voiture. Nous avons donc pris des places sans voiture, et nous avons réservé au dernier moment un hôtel dans l’île. L’hotel Aska est très bien, propre, salle commune avec cuisine pour se faire à manger. N’ayant pas eu le temps de nous organiser, nous avons dîné au restaurant Gott juste à côté (délicieux, et quelques plats végétariens ou vegan à la carte), et nous avons petit déjeuner et déjeuner à la boulangerie Stofan Bakhus.
J11 Iles Vestmann, Landmannalaugar Nuit au Landmannalaugar. Le camping fait penser au camps de base de l'Everest (en tous cas ce que j'en ai vu en photo ^^ ) ! Coincé entre les coulées de lave, pouvant accueillir un grand nombre de campeurs (tentes et campers), on ne peut pas faire mieux placé pour randonner. Plusieurs toilettes et douches, c'est bien organisé. Non compris dans la camping card.
J12 Landmannalaugar Nuit à Sellfoss (même camping que le premier jour)
J13 Site géothermique Seltun au sud de Reykjavik, balade dans Reykjavik Pour notre dernière nuit en Islande, après 12 jours de camping, nous avons choisi d’avoir une chambre d’hôtel avec toilettes et salle de bain privée. Et comme on souhaitait aussi être confortable, on a choisi un hôtel bien noté sur booking, et faisant partie des préférés du routard. Bon, c’est sur, on aurait pu trouver moins cher, mais nous avons vraiment adoré le cadre et l’ambiance du KEX hostel ! Très bien situé, avec une déco originale et surprenante, cet hostel propose aussi un bar et un restaurant (ouvert aux non-résidents de l’hôtel), et différents services (réservation de navette pour l’aéroport, excursions…). Certes, dormir au-dessus d’un bar, c’est un peu bruyant (ne pas oublier ses boules quies), mais en dehors de ça, j’y retournerai avec plaisir. Le petit déjeuner est également très bon.
J14 Musées à Reykjavik, avion du retour dans la nuit. Côté restaurants à Rekyavik, nous n’avons eu aucun problème à trouver des restaurants qui plaisent à tout le monde. Soit il y avait des plats vegan à la carte, soit quand ce n’était pas le cas, le serveur était pro-actif et proposait toujours une alternative. C’est vraiment agréable. Pizzeria Mikkeller and friends: très bonne pizzeria dans un cadre à la déco originale. Les cocktails et les desserts sont bons aussi. C’est vite complet un vendredi soir, il faut arriver tôt si on ne réserve pas. Glo: Restaurant sain et proposant beaucoup de plats végétariens (salades, quiche, wrap raw) et également quelques plats de viande (poulet). Les assiettes sont copieuses, le cadre est lumineux, et on y mange très bien. Lebowsky Bar: restaurant de burgers du le thème du célèbre film des frères Cohen ! Ils servent bien sur le white russian décliné sous toutes ses formes (y compris une version végane au lait de soja), mais également d’autres cocktails. Les burgers sont très bons, le végétarien peut être préparé sans fromage. J’aurais bien essayé lecafé restaurant Vinyl juste à côté de notre hôtel, d’autant plus que le samedi soir une chanteuse au style très trip-hop était présente pour un concert intimiste. Je l’ai retrouvé sur youtube, il s’agit de Mimra. Rekyavik est une toute petite ville, mais ça vaut vraiment le coup d’y être un samedi soir, il y a beaucoup de concerts, et les bars sont très animés. Je note pour la prochaine fois ^^
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Voici maintenant, si vous souhaitez vous évader, rêver au voyage le temps d'une lecture, le récit de notre séjour en Islande. Il s'agit mot pour mot des impressions que j'ai noté au fur et à mesure dans mon carnet de voyage.
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Samedi 17/06 Arrivés à Keflavik, Julie, une française en stage de marketing, nous récupère à l'aéroport pour rejoindre l'agence de location de voitures. Les paysages sont déjà vraiment impressionnants ! Collines de coulée de lave avec du lichen et de la mousse dessus, de belles fleurs violettes (nous apprendrons plus tard qu'il s'agit de lupin, planté pour ralentir l'érosion des sols), des couleurs pastel, au loin des montagnes... On se croirait en Terre du Milieu ! On roule jusqu'à Selfoss où on s'installe dans le premier camping du séjour. La salle commune chauffée pour faire la cuisine est bien agréable, car le vent est hyper froid dehors. 11h du soir, il fait encore jour, c'est perturbant ! On se fait une partie de boss monster car on a du mal à se dire qu'on va se coucher alors qu'on a l'impression qu'il est 6h du soir... Finalement la fatigue l'emporte, et on s'endort de jour au son des oiseaux et des bourrasques de vent...
Dimanche 18/06 On commence cette journée pluvieuse par Thingvellir, lieu où s'écartent les plaques eurasienne et nord américaine, et également lieu où se déroulait l'Althing, le parlement des vikings. Bref, un lieu chargé d'histoire et hyper intéressant d'un point de vue géologique. L'indépendance de l'Islande a également été proclamée à Thingvellir. En plus, le site est vraiment magnifique ! La boutique souvenir / cafet / musée est pratique pendant l'averse, et les vidéos interactives sont très bien faites. J'achète le livre de la Saga de Njal, a priori la plus connue. Après un pique-nique dans la voiture (il ne manquait plus que le thermos de thé), on part à Geysir. Geysir, le père de tous les geysers du monde ! C'est lui qui a donné son nom aux geysers ! Bon maintenant il n'est plus très actifs, mais Strokur juste à côté, avec ses grands jets, est plutôt impressionnant, même si les geysers de Geysir sont bien moins impressionnants que eux de Yellowstone. Par contre, les paysage islandais, très différent, est vraiment très beau ! Petite pause goûter à la cafet / boutique souvenir (où tout est très cher), puis direction Gullfoss, que nous découvrons sous la pluie. Les chutes sont impressionnantes ! L'eau du ciel rencontre l'eau de la terre, les esprits de l'eau dansent dans l'air, c'est poétique et vraiment joli !
En fin de journée nous nous installons au camping de Skjol. Le lieu, tout proche de Geysir, est très sympa. Le resto bar, à la déco très sympa (guitares au mur, canapé en velours rouge...) passe de la bonne musique et propose des pizzas à l'odeur alléchante. Nous n'y avons pas goûté, nous dînons dans la voiture, mais nous prenons ensuite u thé au chaud confortablement installés dans le canapé.
Et il ne fait toujours pas nuit...
Lundi 19/06 Au matin, le ciel se dégage, surtout vers le nord. On retourne à Gullfoss pour voir les chutes sous le soleil, puis on prend de l'essence et on part sur la F35 , gravel road qui traverse l'Islande du nord au sud.
Les paysages sont époustouflants ! D'abord des champs de lupins, puis des déserts rocailleux... A un moment on rejoint une montagne enneigée... On arrive à un lac à l'eau d'une couleur bleu vert jamais vu ailleurs.... On bifurque en direction de Kerlingarjöll, et on se gare au pied du névé (la route n'est pas encore totalement dégagée). Après un pique-nique dans la voiture, on part pour une petite balade en traversant le névé. Nous continuons la route jusqu'au parking. La vue sur la région d'où nous venons est impressionnante !De grands espaces désertiques à perte de vue ! De l'autre côté, le volcan nous attend. Nous descendons pur nous rapprocher des fumerolles. Le sol est tiède, c'est surprenant. Ce mélange de glace, de terre aux différentes nuances d'ocre, de vapeurs de souffre et de ciel bleu est grandiose !
Nous repartons ensuite et continuons notre route vers Hveravellir. Nous garons la voiture au campement, et nous partons pour une petite balade de 45 minutes (suivre les piquets verts) à travers les mignons paysages sous la lumière rasante de fin de journée. On termine la balade par les geysers de Hveravellir, , comme un mini Yellowstone, c'est magnifique.
Nous dînons dans la voiture et allons nous blottir dans nous sacs de couchage en regardant le soleil couchant depuis la fenêtre....
23h le soleil n'est toujours pas couché... on s'endort...
Mardi 20/06 Réveil sous le vent et la pluie... Nous ne profiterons donc pas des autres balades de Hveravellir, notamment celle de 3-4 heures pour aller au cratère du volcan Strytur (piquets rouges) qui me tentait bien...
On reprend la F35 direction le nord. On s'arrête au point de vue au dessus du lac. La vue est superbe, mais le vent est hyper violent ! Les paysages sont encore très rocailleux et volcaniques. A l'approche de la route 1, les paysages deviennent plus verdoyants, avec plein de jolis petits moutons et des petits chevaux ! On se croirait à nouveau dans la Comté ! On longe une rivière... Avec les montagnes à côté... C'est grandiose !
Le fait qu'il n'y ai pas d'arbre permet de voir loin, et de voir le sculptage des la roche sur le flan des montagnes, c'est vraiment joli.
On s'arrête pour visiter Víðimýrarkirkja, jolie petite église en tourbe.
Puis on file à Akureyry. Nous visitons le musée de l'aviation. Original, sympa, pas incontournable mais vaut le coup. On se balade un peu dans la ville, et on s'arrête au Akureyry Backpackers pour prendre un verre. On peut également y manger (plats de pubs, y compris vegan).
On va s'installer dans un mignon petit camping à Husavik (Heidarbaer). Il fait beau et pas trop froid ce soir, nous sortons les chaises pour manger dehors !
Mercredi 21/06 Aujourd'hui, le temps est couvert, mais il ne pleut pas. Nous allons au bord de la plage de sable noir de Hsavik, léchée par les vagues de l'océan arctique, avant de continuer notre voyage vers l'est.
Nous allons au Lac Myvatn. On s'arrête d'abord aux pseudo cratères, pour une jolie petite balade, et pour pique-niquer. On retrouve des cars de touristes, ça fait bizarre... On va ensuite au cratère Hverfell. Ce cône de cendre est impressionnant ! On fait l'ascension et le tour du cratère en 1h30, sous un vent phénoménal ! On se croirait être la Horde du Contrevent en voyage au Mordor ! La vue d'en haut est chouette.
On va ensuite à Hverir pour voir les formations géothermiques. Ce lieu nous rappelle vraiment Yellowstone, c'est magnifique !
Par contre, le temps est de plus en plus pourri... On abandonne donc l'idée d'aller au cratère Viti.
On va voir les chutes de Detiffoss, très jolies même sous la pluie. Un jeune islandais, en pull et tennis, les cheveux trempés, survole le site avec son drone, et interview un vieux monsieur...
On reprend la route pour aller à Möðrudalur, comme ça, on se rapproche d'Askja. Le village est super mignon, avec toutes ces maisons de hobbits avec les toits recouverts d'herbe !
Jeudi 22/06 Comme prévu, il fait beau ! Après ptit dej et douche, on part sur la F905 / F910 en direction d'Askja. La piste est magnifique ! Les paysages lunaires sont splendides ! On roule sur des champs de lave, on passe des gué, c'est impressionnant ! J'adore ces paysages hors du commun, des champs de lave à perte de vue, ces petites fleurs violettes et roses qui arrivent à pousser malgré le sol de cendre et le climat hostile... Cette montagne couverte de neige, illuminée par un rayon de soleil alors que le reste du paysage est à l'ombre, c'est magnifique.
Arrivés au bout de la piste, nous sommes accueillis en sortant de la voiture par quelques flocons de neige... qui ne dureront pas, le reste de la journée sera ensoleillée.
Nous marchons environ une heure dans la neige, et nous arrivons au cratère du volcan... waouh ! C'est magique !! Cet espace isolé du monde, ce lac bleu laiteux en contrebas, cet autre lac gelé sur lequel jouent les rayons du soleil perçant entre les nuages ! Magique !
Après avoir bien profité du lieu, nous redescendons par le même chemin et pique-niquons au soleil.
Nous reprenons la piste en sens inverse. On manque de se tromper de chemin : sur les coulée de lave, pas facile de voir où passe la piste ! Heureusement le 4*4 nous sort de ce mauvais pas (au passage, chapeau aux motards empruntant cette même route !)
Le temps change... Les nuages dégoulinent sur le lointain... On dirait un dessin de Enki Bilal...
Nous prenons ensuite la direction des fjords de l'est, et on s'arrête à Seyðisfjörður, adorable petit village, pour la nuit.
Il fait chaud dans la salle commune. Nous dînons avec un couple de français qui ont commencé leur voyage par le sud et nous partagent leur coups de coeurs (on fait de même).
Petite balade dans le village avant de se coucher et avant la pluie dont le bruit nous berce pour nous endormir.
Vendredi 23/06 Il pleut des cordes ! On fait la grasse mat', on prend notre temps à la douche, on fait une machine... journée off. On profite de la salle commune du camping pour faire des croque-monsieur avec nos sandwichs du midi, c'est chaud, ça fait du bien ! On peaufine le programme pour la suite, en comparant le Guide du Routard avec les sites météo (notamment yr.no, le plus fiable).
Nous prenons enfin la route vers 17h30, toujours sous la pluie. Les paysages ont complètement changés ! Un peu comme dans Yakari "les prisonniers de l'île", sauf que notre 4*4 nous permet de passer sans encombre les rivières qui débordent sur la route. Ça fait 17 heures qu'il pleut à verse, les collines dégoulinent d'eau... Le point de vue d'où j'ai pris une photo la veille au soir est maintenant sous l'eau...
On prend quand même la route qui longe les fjords... C'est superbe! Les paysages qu'on découvre au dernier moment, sortant du brouillard, sont vraiment magnifiques, majestueux ! La musique de Sigur ros accompagne très bien cette route. Et il y a plein de moutons. Arrivant au dernier fjord, le ciel s'éclairci. On voit darder les rayons du soleil sur le relief sculpté des massifs qui nous entourent, un magnifique arc-en-ciel s'élève au dessus des fjords.
A chaque virage, on est éblouis par tant de beauté à couper le souffle.
On a bien fait de prendre la route en soirée, on croise 2 jeune renards polaires qui détalent quand la voiture approche !
On arrive vers 23h au camping de Hofn, clairement le moins bien du séjour, pas adapté au nombre de personnes... Et les campeurs du sud sont moins respectueux, ça ne se fait pas de mettre fort la musique dans la voiture à minuit !
Samedi 24/06 On quitte le camping, on prend de l'essence, on regarde la météo pour organiser la journée. En partant vers l'ouest, on s'arrête à Jökulsárlón et ses icebergs. Joli, mais doit être encore plus beau au soleil, on reviendra demain.
Petite balade avec vue sur le glacier Svínafellsjökull.
On s'arrête ensuite à u parking avec une belle vue sur le glacier pour pique-niquer.
On arrive à Skaftafell, et c'est parti pour une belle balade de 3h en suivant des conseils de la personne au Tourism Office. La balade est très sympa, petits arbustes, jolies fleurs, oiseaux... et les chutes de Svartifoss avec ses orgues de basalte. Petit goûter avec vue sur le glacier avant de redescendre.
On ne reste pas au camping de Skaftafell, on préfère retourner sur nos pas et aller à celui de Svinafell, juste à côté à l'est. Vraiment très agréable !
Dimanche 25/06 On retourne à Jökulsárlón , sous le soleil cette fois-ci. C'est marrant comme le climat est différent à quelques km d'écart. On s'arrête à l'un des petits parkings discrets (dixit le routard) en venant de l'ouest et on fait une grande balade jusqu'à la plage de sable noir. Tout est sublimé au soleil ! On pique-nique sur la plage, le sable est étonnamment chaud !
On reprend ensuite la route de l'ouest vers Vik.
On s'arrête dans le petite village de Kirkjubæjarklaustur. On passe à l'office de tourisme où il y a une expo intéressante sur la mousse, et surtout un film documentaire sur l'importante éruption de 1783 qui dura 18 mois, projetant des nuages de cendres toxiques sur l'Islande mais aussi sur l'Europe. Une bonne partie de la population islandaise est décédée. Les nuages de cendre obscurcissant le ciel, les récoltes furent réduites, ce qui causa des famines, notamment en France... Le peuple a faim ! Révolution ! Pour nous remettre de ces émotions, on prend un verre au café restaurant Systrakaffi.
Nous reprenons la route et tournons sur la route 214 pour aller au camping de Þakgil. La route est vraiment magnifique ! Et le cadre du camping est sublime, encaissé entre les montagnes, avec les cascades...
Lundi 26/06 Après le p'tit dej, nous faisons une mini balade sous la bruine pour profiter du lieu qui est tellement majestueux.
Nous reprenons ensuite la route vers Vik. Balade sur la plage Reynisdrangar d'où l'on voit les rochers de Game of Throne (en fait 2 trolls changés en pierre au petit matin selon la légende ^^)
On se balade le long de la mer en escaladant les rochers plein d'algues pour s'approcher des "trolls". En chemin on voit un macareux (puffin). C'est tout petit en réalité !
On a l'impression que la mer monte, alors on rentre sagement.
On profite du beau temps pour faire une belle balade de 2 heures sur la colline, falaise qui surplombe la mer. Beaux paysages, et beaux moutons !
On monte ensuite jusqu'à l'église d'où on a une superbe vue sur la ville et les environs, et on pique-nique au soleil.
On prend la route de l'ouest pour rejoindre l'embarcadère pour les îles Vestmann. Déception, tout est complet jusqu'à la fin de la semaine pour prendre le ferry avec la voiture... Après réflexion, et quelques appels infructueux, nous trouvons une AJ ouverte (merci booking). On laisse donc notre voiture sur le parking, on fourre rapidement des quelques affaires dans un petit sac, et on embarque sur le bateau.
Notre hôtel est bien agréable (vrai lit, chauffage, douches communes mais propres et bien chaudes comme il faut... le rêve après 10 jours de camping), et bien placé non loin de l'embarcadère.
Nous allons dîner au restaurant Gott (qui ferme à 21h, mais en y allant à 20h45 on peut prendre une place). On s'est régalé !
Mardi 27/06 Après un p'tit dej au café non loin de l'hôtel, on commence notre tour de l'île à pied. On arrive au volcan Eldfell. Le vue arrivés en haut du cratère est impressionnante ! Il y a même un trou béant avec de l'air chaud qui souffle du volcan ! On voit bien la partie de l'île toute neuve suite à la dernière éruption, et on a une belle vue sur toute l'île, le village, et l'autre cratère (Helgafell).
En redescendant, on s'arrête au Eldheimar Volcano Museum construit autour d'une des maisons ensevelie sous les cendres en 1973. Le musée, grâce à l'audioguide très bien fait compris dans le prix, retrace l'éruption, l'évacuation de l'île et le retour à la vie. Une sorte de Pompei du nord. C'est très intéressant, et un peu inquiétant aussi.
Le bateau de retour étant à 16h, il ne faut pas traîner (à pied on prend forcément plus de temps qu'en voiture...). On va prendre un déjeuner rapide à emporter et on se dirige du côté du camping, à Heimaklettur, pour voir les oiseaux.
L'ascension de la falaise est raide, mais se fait bien. On croise plein d'oiseaux qui nichent là, et même un macareux ! La vue d'en haut, sous le soleil, est grandiose.
On redescend ensuite pour retourner à l'embarcadère. Dernières vues sur l'île depuis le bateau.
On prend la route pour le Landmannalaugar. Pas beaucoup de piste, mais le dernier tronçon est vraiment très cahotique, la route est moins bonne qu'à Askja. Plus on approche, plus les paysages grandioses s'offrent à nous !
Arrivés à proximité du camping, on voit des voitures garées sur un parking, mais le camping est bien plus loin. Je regarde, je vois une rivière, je dis "ah c'est parce que la route s'arrête la". "Mais non elle ne s'arrête pas !" répond le conducteur qui passe sans une hésitation passe en mode 4*4 et traverse les 2 gués d'affiler ! Ils sont plus impressionnants qu'à Askja, heureusement qu'on a l'entraînement ^^
Le camping, avec toutes ces tentes accrochées sur le terrain caillouteux, dans ce décor majestueux, fait un peu penser au camp de base de l'Everest... Mais ici il y a même un food truck !
A près dîner, vers 22h, on part sur la balade Laugahraun, la plus courte d'après le plan fourni quand on paye pour la camping. On passe 2 heures seuls au monde dans des décors à couper le souffle, on passe dans des fumerolles de vapeur à l'odeur de souffre, on entend l'eau bouillir sous la terre... C'est magique !
Nous sommes de retour au camping vers minuit, pour une "nuit" de sommeil bien mérité.
Mercredi 28/06 C'est parti pour une longue marche (Suðurnámur , 4 heures). Nous commençons par le même chemin que la veille au soir, puis au lieu d'aller vers la "montagne fumante", on tourne à droite vers la grande plaine. Nous devons franchir de petites rivières (pas facile de trouver son chemin sans se mouiller les pieds !). On attaque ensuite la première montée pour atteindre le haut de la crête. Tout le trajet, la vue, avec le ciel dégagé, est splendide ! Coulées de lave, montagnes enneigées, vallées, lacs, c'est magnifique ! La dernière descente est difficile, ça glisse bien... Heureusement qu'on a fait le trajet dans ce sens la !
Pique-nique bien mérité avant de reprendre la route (finalement on ne grimpe sur le cratère Strútur) pour rejoindre Sellfoss et le camping du premier soir, sous le soleil cette fois-ci. Ça y est, la boucle est bouclée...
Jeudi 29/06 Nous voulons, pour notre dernière matinée dans la nature, voir encore un peu de volcan. Alors direction le site géothermique de Seltún ! Un peu comme à Yellowstone, on voit de la boue qui bouillonne, de la vapeur qui part en fumerolles, des couleurs magnifiques... Ça aurait été encore mieux 'il n'avait pas plu !
Nous pique-niquons dans la voiture avec les petits pains achetés à la boulangerie de Sellfoss. Nous aurions du attendre un peu, et pique-niquer sur une des aires avec une belle vue sur le lac Kleifarvatn que nous longeons ensuite. Encore de magnifiques paysages, quand la lave et l'eau se rencontrent sur une plage de sable noir !
Nous rendons la voiture qui fut notre maison pendant 10 jours, et prenons un taxi pour Reykjavik. Arrivés à l'hôtel, petite frayeur en voyant l'extérieur et l'entrée qui fait penser à un vieux squat... Mais à l'intérieur quelle bonne surprise ! Beaucoup d'espace (nous sommes dans une ancienne biscuiterie), un bar, une déco de bric et de broc mais vraiment super sympa, j'adore ! Bon par contre, dormir au dessus d'un bar, c'est forcément un peu bruyant...
Nous partons ensuite nous balader dans la ville, qui fait penser à une mignonne petite ville de province. Nous montons au clocher de la Hallgrímskirkja pour avoir une vue d'ensemble. En effet, ce n'est pas très grand. La vue des montagnes au loin nous donne envie de repartir en vadrouille...
Vendredi 30/06 Après un bon p'tit dej à l'hôtel, on va visiter le Musée Nationnal d'Islande. Ce musée est vraiment très intéressant et super bien fait ! On apprend beaucoup sur l'histoire du pays. Les mini documentaires interactifs sont vraiment bien. Il y a également une belle expo photos du photographe islandais Björn Björnsson.
Après déjeuner, nous allons visiter le musée du Settlement 871+-2, qui complète bien la visite de ce matin. La encore, la visite est interactive. De petits hologrammes nous montrent des scènes de la vie à l'époque des vikings, tels de petits fantômes du passé reprenant vie l'espace d'un instant... Dans l'expo temporaire sur la faune au temps des vikings, on apprend que le seul mammifère présent sur l'île avant l'arrivée des hommes est le renard arctique. Je suis bien contente d'en avoir croisé 2 !
En rentrant à l'hôtel après dîner, on entend de la musique... On s'approche... Il y avait une DJ/chanteuse au resto Vinyl. Sa musique est magnifique, très bel electro, très belle voix ! Y'a pas à dire, Reykjavik est une ville sympa surtout le week-end !
On récupère nos valises à l'hôtel, on prend le bus (réservé par l'hôtel) pour l'aéroport, et nous voila dans l'avion à 1h30 du matin, à observer au dessus des nuages un magnifique lever de soleil ! L'Islande n'en fini pas de nous surprendre ! Clou du spectacle, une petite lune orange sur l'horizon, qui se couche tranquillement...
J'ai lu que chaque islandais écrit au moins un livre dans sa vie... je comprends pourquoi, je n'ai jamais autant écrit ans mon carnet que lors de ce voyage !
Djerba, loin des plages English translation pending
Si je poste ce carnet c'est un peu à cause de Jemaflor ! En effet son carnet sur Ibiza m'a donné envie de découvrir cette petite île loin des critères habituels de fête sans fin et de musique effrénée ! A mon tour d'essayer de vous convaincre de visiter "mon" île Djerba loin du tourisme de masse (qui l'a d'ailleurs déserté depuis 2011).
Tout d'abord il faut savoir que les hôtels sont concentrés sur la zone touristique au sud est de l'île accaparant bien sûr les plus belles plages. Mais ne vous en faites pas avec 150 km de littoral, il y a toujours une place pour vous dans cette île de 20 km sur 25 km. Et rien n'est plus facile que de partir à la découverte de Djerba, Djerba l'île fortifiée, Djerba l'île jardin, Djerba l'ibadite , Djerba et son architecture particulière, Djerba "où l'air est si doux qu'il empêche de mourir."
L'arrivée se fait généralement par l'aéroport. Un taxi vous emmène pour quelques dinars à Houmt Souk "la capitale" administrative. Petit taxi jaune, véhicule de location ou vélo c'est selon le cas, vous voilà prêt pour découvrir Djerba.
Houmt Souk est une ville agréable où il est possible de trouver en centre ville un hôtel à un prix très correct. Ensuite il faut déambuler dans les ruelles, explorer ses vieux quartiers dont le quartier maltais, s'arrêter aux échoppes des artisans et des artistes qui se feront un plaisir de vous parler de leur art, oser le souk couvert pour vos emplettes, passer la porte d'un porche pour se retrouver dans un fondouk , se plonger dans la foule des djerbiens les lundis et jeudis jours de marché, jeter un coup d'œil à la criée aux poissons, s'installer à une terrasse de café ombragée pour s'imprégner de l'atmosphère, écouter l'appel du muezzin qui se répand de mosquée en mosquée. Ne pas oublier le Musée du Patrimoine qui donne les premières clés pour mieux comprendre l'île et ses habitants.



Et puis dans la lancée porter ses pas vers le port que l'on appelle communément la Marina c'est là que vous attendent les fameux bateaux pirates qui vous emmèneront pour la journée dans la presqu'île de Ras el R'mel un petit paradis appelé l'île aux flamants roses. Il vous faudra supporter la musique à bord du bateau mais l'abordage dans cette langue de sable est tout à fait paradisiaque. Pendant l'hiver c'est le refuge des oiseaux. Un bon couscous saura vous restaurer après une baignade côté mer. En rentrant une balade à pied sur la corniche vous donnera un beau point de vue sur les hauts fonds qui entourent l'île surtout si vous grimpez en haut du Borj el Kébir appelé aussi Borj Ghazi Mustapha pour avoir une idée de l'histoire tourmentée de l'île victime de tant d'invasions. Le soir rien de tel qu' un petit restau en ville ou une incursion dans le quartier juif pour déguster une brick à l'œuf et puis pourquoi pas un chicha sur le port ?

Bien sûr, il vous faudra laisser Houmt Souk pour partir à la découverte de l'île. Direction Ajim par la côte sauvage où vous découvrirez vers Borj Jelij les pêcheries fixes, ces espaces marins plantés de palmes où les pêcheurs installent des nasses ou encore en hiver les gargoulettes utilisées pour la capture des poulpes. Ajim, avec ses excellentes petites gargotes où l'on déguste des poissons du jour, donne accès au continent grâce aux bacs qui relie l'île à Jorf. Mais le temps n'est pas à la découverte de la lagune de Boughrara qui recèle pourtant de petites merveilles comme le site antique de Gigthis.

D'Ajim il convient de prendre la route côtière et de rejoindre Guellala le village des potiers dont l'activité est millénaire. Autrefois on comptait quelques 400 artisans qui travaillaient l'argile. Vous aurez peut être la chance de voir dans la lagune les pêcheurs à pied ou les ramasseuses de coquillages, tous ces petits métiers qui existent encore et permettent aux djerbiens d'apporter un petit plus au quotidien. Il va sans dire que le coucher de soleil est splendide sur les hauteurs du village où a été installé le Musée du Patrimoine, point culminant de l'île à presque 50 m d'altitude !

En revenant sur Houmt Souk par les routes intérieures, il vous faudra obligatoirement faire un arrêt à Errhiad ce village à la renommée internationale. Connu tout d'abord pour sa synagogue qui se visite la Ghriba , elle voit tous les ans en mai venir des juifs du monde entier pour un pèlerinage festif, même si aujourd'hui la communauté juive de Djerba s'est réduite à quelques mille membres. D'autre part le village a été pris d'assaut en 2014 par une centaine d'artistes de street art, venus du monde entier, ce qui a donné lieu à un véritable musée à ciel ouvert Djerbahood. Une réussite car chacun d'eux s'est imprégné de la vie quotidienne et de la culture locale pour investir les façades des maisons et des pans de murs pour un art éphémère. Une déambulation à travers les ruelles s'impose, on découvre également de fort belles portes, et les enfants se font en général une joie de vous guider. Par ailleurs des maisons d'hôtes ont élu domicile dans ce village et permettent ainsi une halte bien méritée.

La campagne c'est le cœur de Djerba, la mer était plutôt synonyme de dangers. D'où les innombrables fortins que ce soit les borjs, les mosquées fortifiées ou souterraines, les zaouïas, jusqu'aux maisons d'habitation. C'est cette architecture traditionnelle faite de sobriété qui est l'âme même de Djerba et qu'il faut à tout prix découvrir et pour cela il faut sillonner les routes de campagne. Ne pas hésiter à prendre quelques pistes de terre pour rouler entre les tabias, ces levées de terre plantées d'aloès et de figues de barbarie qui délimitent les propriétés et abritent les vergers. On prétend qu'il y en a plus de 400 mosquées dans l'île, les plus anciennes du 10ème siècle ou les plus typiques sont celles de Fadhloun sur la route de Houmt Souk à Midoun ou la mosquée d'El May en plein centre du village. Et puis il y a toutes celles nombreuses qu'il faut chercher à Oualeg, Hachène ou Beni Maaguel.

La vie djerbienne est une société modelée au fil des siècles par la doctrine ibadite qui par la suite s'est fondue dans l'islam majoritaire. Elle s'organise d'abord autour de la mosquée, puis du menzel qui regroupe les propriétés agricoles et les activités artisanales de la famille et enfin le houch la maison traditionnelle. Le houch s'ordonne autour d'un patio et est entièrement conçu pour être en harmonie avec son environnement. C'est surtout au Musée de Djerba Explore sur la côte est qu'a été reconstituée avec bonheur la vie quotidienne du djerbien avec son houch, son atelier de tissage à la façade triangulaire caractéristique et l'huilerie souterraine. Cette vie se découvre au fil des villages que ce soit à Midoun, Mahboubine ou Cedouikech. Ces beaux bâtiments sont hélas aujourd'hui bien souvent délaissés et tombent en ruines. C'est le cas de l'ancien palais de Ksar ben Ayed vers Sedghriane.


Pour clore ce tour de l'île il vous faut rejoindre la zone touristique et particulièrement la plage de la Seguia, lieu magique où l'on peut manger les pieds dans l'eau. Poursuivre la route vers le phare de Taguermes pour dominer la lagune et apprécier le paysage. Passée la zone touristique on retrouve la lagune qui en hiver abrite de très nombreuses espèces d'oiseaux. La boucle est bouclée. Retour sur Houmt Souk. Bien sûr, au passage ça et là, vous aurez plongé dans l'eau claire mais vous aurez aussi approché la face cachée de Djerba qui ne se révèle que dans la campagne et au fil des pistes. Mais faut il dire encore que de Djerba c'est tout le sud tunisien qui est à votre portée mais ça c'est toute une autre histoire pour un autre jour.




Et puis dans la lancée porter ses pas vers le port que l'on appelle communément la Marina c'est là que vous attendent les fameux bateaux pirates qui vous emmèneront pour la journée dans la presqu'île de Ras el R'mel un petit paradis appelé l'île aux flamants roses. Il vous faudra supporter la musique à bord du bateau mais l'abordage dans cette langue de sable est tout à fait paradisiaque. Pendant l'hiver c'est le refuge des oiseaux. Un bon couscous saura vous restaurer après une baignade côté mer. En rentrant une balade à pied sur la corniche vous donnera un beau point de vue sur les hauts fonds qui entourent l'île surtout si vous grimpez en haut du Borj el Kébir appelé aussi Borj Ghazi Mustapha pour avoir une idée de l'histoire tourmentée de l'île victime de tant d'invasions. Le soir rien de tel qu' un petit restau en ville ou une incursion dans le quartier juif pour déguster une brick à l'œuf et puis pourquoi pas un chicha sur le port ?

Bien sûr, il vous faudra laisser Houmt Souk pour partir à la découverte de l'île. Direction Ajim par la côte sauvage où vous découvrirez vers Borj Jelij les pêcheries fixes, ces espaces marins plantés de palmes où les pêcheurs installent des nasses ou encore en hiver les gargoulettes utilisées pour la capture des poulpes. Ajim, avec ses excellentes petites gargotes où l'on déguste des poissons du jour, donne accès au continent grâce aux bacs qui relie l'île à Jorf. Mais le temps n'est pas à la découverte de la lagune de Boughrara qui recèle pourtant de petites merveilles comme le site antique de Gigthis.

D'Ajim il convient de prendre la route côtière et de rejoindre Guellala le village des potiers dont l'activité est millénaire. Autrefois on comptait quelques 400 artisans qui travaillaient l'argile. Vous aurez peut être la chance de voir dans la lagune les pêcheurs à pied ou les ramasseuses de coquillages, tous ces petits métiers qui existent encore et permettent aux djerbiens d'apporter un petit plus au quotidien. Il va sans dire que le coucher de soleil est splendide sur les hauteurs du village où a été installé le Musée du Patrimoine, point culminant de l'île à presque 50 m d'altitude !

En revenant sur Houmt Souk par les routes intérieures, il vous faudra obligatoirement faire un arrêt à Errhiad ce village à la renommée internationale. Connu tout d'abord pour sa synagogue qui se visite la Ghriba , elle voit tous les ans en mai venir des juifs du monde entier pour un pèlerinage festif, même si aujourd'hui la communauté juive de Djerba s'est réduite à quelques mille membres. D'autre part le village a été pris d'assaut en 2014 par une centaine d'artistes de street art, venus du monde entier, ce qui a donné lieu à un véritable musée à ciel ouvert Djerbahood. Une réussite car chacun d'eux s'est imprégné de la vie quotidienne et de la culture locale pour investir les façades des maisons et des pans de murs pour un art éphémère. Une déambulation à travers les ruelles s'impose, on découvre également de fort belles portes, et les enfants se font en général une joie de vous guider. Par ailleurs des maisons d'hôtes ont élu domicile dans ce village et permettent ainsi une halte bien méritée.

La campagne c'est le cœur de Djerba, la mer était plutôt synonyme de dangers. D'où les innombrables fortins que ce soit les borjs, les mosquées fortifiées ou souterraines, les zaouïas, jusqu'aux maisons d'habitation. C'est cette architecture traditionnelle faite de sobriété qui est l'âme même de Djerba et qu'il faut à tout prix découvrir et pour cela il faut sillonner les routes de campagne. Ne pas hésiter à prendre quelques pistes de terre pour rouler entre les tabias, ces levées de terre plantées d'aloès et de figues de barbarie qui délimitent les propriétés et abritent les vergers. On prétend qu'il y en a plus de 400 mosquées dans l'île, les plus anciennes du 10ème siècle ou les plus typiques sont celles de Fadhloun sur la route de Houmt Souk à Midoun ou la mosquée d'El May en plein centre du village. Et puis il y a toutes celles nombreuses qu'il faut chercher à Oualeg, Hachène ou Beni Maaguel.

La vie djerbienne est une société modelée au fil des siècles par la doctrine ibadite qui par la suite s'est fondue dans l'islam majoritaire. Elle s'organise d'abord autour de la mosquée, puis du menzel qui regroupe les propriétés agricoles et les activités artisanales de la famille et enfin le houch la maison traditionnelle. Le houch s'ordonne autour d'un patio et est entièrement conçu pour être en harmonie avec son environnement. C'est surtout au Musée de Djerba Explore sur la côte est qu'a été reconstituée avec bonheur la vie quotidienne du djerbien avec son houch, son atelier de tissage à la façade triangulaire caractéristique et l'huilerie souterraine. Cette vie se découvre au fil des villages que ce soit à Midoun, Mahboubine ou Cedouikech. Ces beaux bâtiments sont hélas aujourd'hui bien souvent délaissés et tombent en ruines. C'est le cas de l'ancien palais de Ksar ben Ayed vers Sedghriane.


Pour clore ce tour de l'île il vous faut rejoindre la zone touristique et particulièrement la plage de la Seguia, lieu magique où l'on peut manger les pieds dans l'eau. Poursuivre la route vers le phare de Taguermes pour dominer la lagune et apprécier le paysage. Passée la zone touristique on retrouve la lagune qui en hiver abrite de très nombreuses espèces d'oiseaux. La boucle est bouclée. Retour sur Houmt Souk. Bien sûr, au passage ça et là, vous aurez plongé dans l'eau claire mais vous aurez aussi approché la face cachée de Djerba qui ne se révèle que dans la campagne et au fil des pistes. Mais faut il dire encore que de Djerba c'est tout le sud tunisien qui est à votre portée mais ça c'est toute une autre histoire pour un autre jour.
