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Premiers jours à Bangkok English translation pending
by Tyris · 2006-08-25 · 79 replies
bonjour je suis arrivee hier voici quelsques mots sur mes premieres impressions :

arrivee a laeroport, j'ai bien fait attention a demander un taxi meter. sauf que ce taxi meter (ce qui veut dire avec un compteur) n'en avait pas ! En fait, vu que j'ai toujours confondu les centaines et les milliers en anglais, j'ai mal compris le cout de la course : ne vous meprennez pas, certains taxis thai parlent tres bien l'anglais. Et au final j'ai du payer 2000 baths pour aller a Kao San Road !!!! Ici ca represente une vrai fortune !

Bref le cout de la lecon. Autres cotes negatifs (desolee pour le manque d'accentuation) mais avec un clavier thai il n'y a pas d'accents) : j'ai l'impression d'etre une vache a lait parfois. j'ai voulu louer un tuk tuk pour 2h, pour visiter les temples et monuments les plus sympas. le taxi me listait les endroits ou il allait m'amener, on semblait ok. sauf au'a la fin, il m'a parle de m'amenner faire du shopping. Ma foi pourquoi pas, mais je voulais aller au MBK, des francaises m'en avaient parle. Mais lui refusait, et voulait absolument que j'aille ailleurs (surement un endroit ou il avait une commission au passage). Quand j'ai vu que je ne pourrai meme pas choisir le lieu, j'ai finit par dire "no shopping". et la, il m'a envoye bouler : si je ne faisais pas de shopping, il ne voulait pas me faire la course pour la visite et il est partit. Bon au final j'ai trouve le ferrie aui longe le fleuve, et je suis allee moi meme me balader : l'avantage c'est que ca m'a bien plus rafraichit. autre chose : les odeurs et la chaleur ! je suis allee faire un tour au marche aux amulettes, et ce sont d'etroites rues, bondees, pleines de magasins qui vendent de la nourriture. Ils ont une specialite a base de curry vert, qui doit mijoter toute la journee, et qui sent horriblement fort et mauvais. A force de passer devant ces echopes, j'avais un mouvement instinctif de la gorge, a la limite du vomissement. j'ai finit par retenir ma respiration, mais ces magasins sont souvent rassembles au meme endroit, et donc avec la foule sur les trotoirs, j'etais parfois a la limite d'etre toute bleue de ne plus respirer :). Quand a la chaleur, en arrivant je voulais vivre a la dure "sommier a meme le sol dans une petite hute en bois" et depenser max 250 baths par nuit. Apres la premiere nuit passee avec un ventilo que j'ai du eteindre car il faisait trop de bruit, j'ai vite compris qu'ici, la clim ce n'est pas forcement un luxe

Bref en gros, j'apprecie tres peu bangkok. A peine 2 jours et je sature. Ce matin, a 5h du mat, j'avais les yeux ronds comme des billes, car la rue etait deja pleine de voitures qui faisaient un vacarme. Et le decalage horaire n'aide pas.

J'ai quand meme ete visiter les Grand Palais : c'est une merveille !

Je pars donc demain pour Koh Tao, et je compte y passer la majeure partie de mon te;ps. Etant partie seule en voyage, j'avoue que ce n'est pas forcement hyper evident tout le temps : pas mal de thai qui organisent des excurtions m'ont refuse quand ils ont su que j'etais seule : pas assez d'argent pour eux.

Par contre le conseil que je donne c'est acheter les vetements a bangkok. Il y a un choix fou, et cela coute moins cher que dans les autres villes.

Voila pour les premiers jours, je vous raconterait la suite. Si par hasard des gens etaient en ce moment sur Koh Ta ou pas loin, faites moi signe, la solitude est parfois pesante.

A bientot !
Préparation d'un voyage en Jordanie English translation pending
by Gama · 2006-08-20 · 11 replies
🙂 Bonjour à tous,

Je désire faire un voyage en individuel avec mon mari en Jordanie en mai 2007 en associant avion, voiture sans chauffeur et hôtels. J’habite la région parisienne. J’ai encore quelques questions malgré mes lectures des forums pour finaliser mon projet. Voici mon programme (12 jours dont 10 jours pleins) : 1er jour : Arrivée tardive à Amman (au vu des horaires proposés à ce jour) transfert à l’hôtel 2ème jour : Prise en main de la voiture de location et visite de Jérash et Aljun 3ème jour : Vallée du Jourdain 4ème jour : Circuit de la mer morte, Béthanie, grotte de Loth et baignade (plage privée) 5ème jour : Châteaux du Désert et Um –al—jimal 6ème jour : Madaba, Mont Nébo, sources chaudes de Ma’in 7ème jour : Route des rois : Umm-er-rasas, Macheronte, Kérak, Shobak si le temps, Pétra Au cours de ces 7 jours point de chute Amman avec l’hôtel Abjar Hotel (piscine pour le farniente et pas trop loin de la vielle ville pour nous y rendre à pied tous les jours) 8ème et 9ème jours : Pétra 10ème jour : Shobak le matin si pas fait ou Farniente à l’hôtel King’s Ways Golden Tulip hôtel après-midi départ pour le Wadi Rum pour excursion en 4 x4 pour 4 heures coucher de soleil et nuit à Wadi rum 11ème jour : Retour à Amman par la route longeant Israel Rendu de la voiture 12ème jour : Transfert aéroport et retour Paris. Avec ce programme nous espérons avoir vu le maximum en mêlant découverte et détente.😎 Voici mes questions : 😉Transfert : pour ceux-ci l’agence de voyage me demande 20€ par personne et transfert, ce qui n’est pas donné mais arrivant tard je ne sais pas si il n’y aura pas d’embrouille avec un taxi à cette heure là concernant le prix. Conseils ?😉Argent : où échanger au meilleur taux à Amman ( banques, ville aéroport)😉Hôtels : si quelqu’un connaît les hôtels que j’envisage merci de me donner votre avis ou des noms d’autres hôtels avec les mêmes prestations.😉Voiture : mon inquiétude : le déplacement dans Amman (assez difficile au vu des forums, pire que Paris ?) notre hôtel étant près de Down Town.😉Maillot de bain : on conseille un maillot de bain 1 pièce pour les filles mais tous les documents du bureau touristique jordanien montre de belles damoiselles en 2 pièces Alors ? pour la tenue vestimentaire à Pétra et dans le Wadi Rum plus légère qu’à Amman ? 😉Wadi Rum : organisation de notre journée ( sur le site même en arrivant sans réservation pour la nuit et le guide, agence sérieuse à Pétra ou de France dans notre pack ?)😉Merci pour tous les renseignements que vous voudrez bien me donner pour éviter les arnaques, problèmes en tous genres que l’on peut rencontrer à nos différentes étapes. 😕Pour finir, nous étions à Louxor en Egypte en avril 2006. Si la ville est merveilleuse, notre séjour a été gâché par les solliciteurs en tous genres qui ne lâchent jamais le morceau sauf si vous vous fâchez.Qu’en est-il en Jordanie ? Est-on autant sollicité ? Quelle règle pour les pourboires, combien, quand…. Merci à tous, j’attends vos réponses avec impatience. 😛
Argentine: sud ou nord? English translation pending
by Cierzo · 2006-08-07 · 21 replies
Salut, j'ai l'intention de partir en Argentine au mois d'Octobre, en principe j'avais pensé aller au Sud: Patagonie, Perito Moreno, Ushuaia, Valdés, etc... mais voilà que en parlant avec deux argentin ils me disent d'aller au Nord Jujuy, Salta, ... Qu'en pensez vous? J'aimerais avoir l'opinion d'autre personne qui connaissent le pays. Merci D'avance 🙂 Marga
Transport par car de Paris à Lyon? English translation pending
by Amidou · 2006-08-05 · 10 replies
Bonjour,

J'ai reçu un message sur un forum, d'un Irlandais, qui voulait voyager de Paris à Lyon par car. A ma connaissance, je ne crois pas, vu qu'il y a le TGV. Je lui ai donné le site d'eurolines (de Galiéni), mais apparement, ils ne font que l'international.-
La France dangereuse pour les Thaïs? English translation pending
by Thailsacien · 2006-07-26 · 93 replies
Lu dans le Nation d'aujourd'hui :

Le gouvernement Thaïlandais invite ceux qui prévoient de passer des vacances en France à reporter, voire à annuler leur voyage pour des raison de sécurité. 4 agressions récentes de véhicules de l'ambassade, notamment lors de l'arrêt à un feu rouge où une vitre a été brisée et une sacoche violemment arrachée des mains du passager.

Ça fait un drôle d'effet de voir les choses à l'envers.

Y a-t-il un VoyageForum en Thaï pour que quelqu'un puisse leur dire que Pattaya n'est pas la Thaïlande.....EUHHHHHH pardon que PARIS n'est pas la France 🤪
Envoi par bateau France/Espagne-Argentine d'un camping-car English translation pending
by Patagon · 2006-05-16 · 7 replies
bonjour,

Je dois envoyer mon camping-car de France ou d'Espagne en Argentine au mois d'Août par bateau sans cabine, véhicule seul. J'ai eu plusieurs propositions de transitaires, la plus économique étant environ 2100 euros pour un camping-car de 5, 70 mètres, avec l'incontournable bateau de chez GRIMALDI. L'un de vous aurait-il trouvé une traversée plus abordable... ???
Conseils pour sept nuits à Phuket? English translation pending
by Najade · 2006-05-01 · 20 replies
Salut à tous les "forumers"!!!

Une spéciale dédicace à Kemai qui, d'après ce que je peux voir en passant toutes mes soirées a surfer sur les differents forums de voyageurs, est très actif et toujours prompt à donner des infos objectives et "engagées"...

Mon ami et moi partons du 17 au 25 mai a phuket, je suis très impatiente de regoûter à cette ambiance si particulière que l'on trouve en asie, melange d'odeurs, de sons et de moiteur. Je suis allée il y a 10 ans a koh samui et j'ai parcouru bali pendant 3 semaines il y a quelques années. J'ai conscience que 7 nuits sont très peu de temps pour decouvrir l'île, mais ce sera deja énorme pour nous de nous echapper d'une vie parisienne qui nous rend de plus en plus perplexe.😕 Nous n'avons pris pour l'instant qu'un vol sec et j'ai passé pas mal de temps sur le net à chercher des hôtels qui nous branchent bien. Notre trip, ce serait plutôt d'eviter patong, de parcourir la côte avec une voiture de loc et peut-être si le temps de permet de passer une ou deux nuits sur une île comme Koh yao Noi qui me semble encore assez préservée (quelqu'un peut il infirmer ou confirmer?). A ce sujet, quelqu'un peut-il me dire où se trouve le point de depart pour cette île, je ne crois pas l'avoir trouvé dans mes recherches...🤪 Voici les hôtels qui m'ont tapé dans l'oeil, avez-vous des avis sur ces endroits???: Central Karon Village, bangtao beach chalet, le Marina Phuket (Karon beach) et surtout le "sawasdee village" sur Kata beach.

Pour finir, j'ai pu voir que la region de khao lak possede quelques hotels assez proches de ce que l'on recherche (similana resort) et de tres beaux paysages, mais est-ce une mauvaise idée de se disperser autant ou est-il possible d'integrer cette partie de la côte dans notre trip????🤪🤪

Merci à tous pour vos reponses!!!!
Cherche bungalow sur une belle île sauvage de la Thaïlande English translation pending
by Gertjeky · 2006-04-24 · 43 replies
Coucou à tous Toute nouvelle sur ce forum, cela fait plusieurs semaines que je dévore les discussions sur la Thailande. Je vais y passer 3 semaines cet été avec mes enfants. Et n'y ai jamais été. Nous ferons vol sec et après débrouille... J'aimerais pour finir notre séjour nous trouver une chouette ile, idéalement belle et peu peuplée (!!!), avec des bungalows bord de plage, jolis fonds sous-marins et ... ............... pas cher, car mon budget est serré. Si vous avez des expériences à me faire partager, je vous remercie d'avance. Bises à tous😉
Retour de l'hôtel Ifa Bavaro English translation pending
by Littlegirl · 2006-03-08 · 13 replies
Bonjour,

Nous revenons d'un séjour de 15 jours à Bavaro. Punta Cana est uniquement le nom de l'aéroport. Nous sommes revenus enchantés de nos vacances. Le soleil était au rdv, la plage magnifique, la mer un délice, le personnel chaleureux. Pour être mécontent, il faut vraiment faire bcp d'efforts. Grâce au forum, nous avons évincés la villa n° 1275 pour une chambre dans la partie village dès notre arrivée. Cette dernière donnait directement sur une marre avec de jolis canards. Un régal le matin quand on tirait le rideau. Puis, nous avons prévu les 20 dollars pour le retour. Ce que nous avons découvert était bien au-delà de ce que nous avons lu et vu. L'enchantement était total. Je pense que presque tout à déjà été décrit. Seulement quand on le découvre soi-même, cela prend une toute autre dimension. C'est un luxe de s'offrir des vacances en plein hiver. En connaissant les conditions météorologiques en France, on en profite 2 fois + et on déconnecte. Merci aussi pour nous avoir prévenu pour les crèmes solaires (d'ailleurs, j'ai eu fini mon 1er tube au 3ème jour !!), le produit pour les moustiques... A ceux qui ont la chance de partir, je vous souhaite de bien belles vacances. Vous pouvez partir avec le sourire parce que cet hôtel (excellent rapport/qualité/prix) se plie en 4 pour nous recevoir.
Nouvelle-Zélande 2005 English translation pending
by Dimitri75 · 2006-03-06 · 3 replies
Nouvelle-Zélande : du 6 au 29 Octobre 2005

Jour 1 - Jeudi 6 Octobre.

Nous atteignons l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle à 9 heures 30 et nous dirigeons vers l’aérogare 2C, où nous pouvons enregistrer nos bagages sans attendre, en zone 6. L’agent de comptoir a la gentillesse de nous attribuer les places de notre choix, et ce jusqu’à Auckland ; et enregistre les bagages de bout en bout. Éspérons qu’ils arriverons à bon port et en même temps que nous. À midi, les passagers du vol Air France 264, annoncé à l’heure, sont appelés à embarquer. Nous sommes ravis, car tous les autres vols ( New York, St Petersbourg... ) sont retardés en raison de l’épais brouillard qui sévit sur le Val d’Oise ce matin. Mais la satisfaction sera de courte durée, car le Boeing 777 au contact de la porte C80 ne sera pas le nôtre... La passerelle nous conduit en effet sur la piste, où un bus nous attend. Nous rejoindrons donc notre avion après un interminable “tour” de la zone aéroportuaire. A 13 heures 30, il est là, devant nous, F-GSPY nous attend. Il s’agit du 395ème triple 7 à être sorti des chaînes d’assemblage de Boeing à Seatle. Il a été mis en service par Air France le 2 Avril 2002. A 14 heures 45, soit avec une heure et demie de retard, notre biréacteur s’élance enfin. Nous sommes installés rangée 35, sièges A et B, au niveau de l’issue de secours. Nous survolons tour à tour la Belgique, les Pays-Bas, le Danemark, la Suède, l’Estonie et la Russie. Nous dormerons ensuite la quasi totalité du vol pendant l’interminable survol de la Sibérie. Il convient d’avancer nos montres de 7 heures pour nous régler sur l’heure de Séoul. Il est donc minuit.

Jour 2 - Vendredi 7 Octobre.

Nous survolons Ulan Bator, puis Pékin, lorsque l’on nous apporte notre petit déjeuner. Nous nous posons sous une pluie battante à 8 heures précises à Inchéon, avec une heure de retard. Nous passons rapidement le filtre de police, puis la douane, et, à la sortie de l'aérogare, prenons place à bord d’un “limousine bus” de Korean Air, en direction du centre ville. Mais Séoul est une capitale densément peuplée, et la pluie n’aidant en rien, des embouteillages monstres nous ralentissent. Nous arriverons à 10 heures 30 à la gare de Séoul. Nous n’avons prévu ni parapluie, ni imperméable pour cette journée : ils sont dans nos bagages enregistrés. Malheureusement bien convaincus que nous ne verrons pas grand chose de Séoul compte tenu des conditions météorologiques, nous achetons un parapluie au grand magasin “Galleria” jouxtant la gare, puis partons à l’aventure. Direction, le marché de Namdaemun. En chemin, nous apercevons la Porte Sungnyemun, ancienne barrrière délimitant le centre. De saisissants contrastes nous interpellent au gré de notre promenade. De grandes avenues à deux fois quatre voies de circulation sur lesquelles se font face de larges trottoirs, des banques, des grands magasins, des hôtels de luxe ; et des rues adjacentes ressemblant plus à des “souks”, à la limite du bidonville. La voilà, la société capitaliste à deux vitesses. Nous voici à présent au marché de Namdaemun, où les gadgets et la fripe “made in Korea” tiennent le haut du pavé. C’eut été passionnant de déambuler dans ces ruelles, s’il avait fait beau. Mais là, même avec un parapluie, cela relève plus du calvaire. Nous sommes trempés. Nous marchons encore jusqu’à l’hôtel de ville, en traversant une galerie souterraine, puis après être passés devant la banque de Corée, nous engouffrons dans le métro. Des quais centraux, une signalisation fiable et lisible, une propreté à toute épreuve et une rigueur sans failles. Voilà pour l’impression laissée par ce métro. Résignés, nous regagnons l'&éroport d'Inchéon. Nous allons déjeuner dans une cafétéria-self, un “all-you-can-eat” sud-coréen. Rassasiés, nous allons alors jouer les globe trotters en transit en nous allongeant sur des banquettes pour dormir un peu. Il n’est que 16 heures. A 18 heures, nous repassons la douane, puis errons en zone hors taxe, où les prix ne se montrent pas aussi attratctifs qu'escompté... Notre vol est annoncé à l’heure, pour 21 heures 10, avec un embarquement en porte 23 à 20 heures 40. A 20 heures 40 très précises, l’embarquement débute, mené de main de maître et de fer par le personnel de Korean Air. Du travail de pro. Impressionnant. Une rigueur et une organisation "perlée" qu’il serait bon de transposer en Europe. Nous prenons place à bord du Boeing 777 immatriculé HL-7714, mis en service en Juillet 2002 ; dans lequel nous sommes accueillis par une nuée de créatures mi-fées, mi-anges : les “libellules” de la Korean, magnifiques hôtesses, appretées et tirées à quatre épingles. Du grand art. Les deux cent passagers ayant pris place dans le temps imparti, le bel oiseau bleu s’élance, à l’heure, soit à 21 heures 10, pour Auckland.

Jour 3 - Samedi 8 Octobre.

Avançant de nouveau notre montre de quatre heures, il est une heure du matin passé en Nouvelle-Zélande, et nous dormons tant que nous pouvons, entre les repas -coréens- et les collations, durant ces 11 heures 20 de vol. A 11 heures 30, nous apercevons les terres du Northland. Puis après avoir contourné Auckland par l’est, et malgré un vent très fort, le 777 se pose sur la piste. Il est midi 45, et nous sommes enfin en Nouvelle-Zélande ! Nous passons rapidement les formalités de police, puis récupérons nos bagages. Skyteam a tenu ses promesses avec l’enregistrement de bout en bout. Reste à présent la douane, où nos bagages passent aux rayons X, car aucune substance végétale ou animale ne doit rentrer. Ils inspectent même les semelles de nos chaussures pour déceler la présence éventuelle de terre ! Nous attendons ensuite la navette-bus gratuite qui doit nous conduire au dépôt d’United Campervans. Les hôtesses d’accueil d’United nous expliquent que nous aurons droit à un véhicule neuf, 200 km au compteur. C’est un Fiat Ducato 2, 3 l Dti, tout équipé. S’en suit la démonstration -en anglais- intérieure ( lit, table, douche, chauffage...), et extérieure ( raccordements, électricité, gaz, eaux usées...). Nous pouvons enfin prendre la route, avec notre “maison sur notre dos”. A nous l’aventure !!! Première direction, le supermarché, afin d’effectuer quelques provisions alimentaires chez “Foodtown”, la chaîne de supermarchés locale. Il est trop tard pour visiter “Rainbow’s End”, le parc d’attractions prévu au programme. Nous le caserons sur la journée de mardi. Nous choisissons d’aller pour l’heure au camping de Manukau, labellisé “Top 10 Holiday Park”. Un accueil tout gentil nous est réservé par une demoiselle d’environ 12 ans. Nous achetons la carte “Club” qui nous donnera droit à 10% de remise chaque jour. Vient ensuite l’heure de notre installation dans le camion. Il est 20 heures, nous nous allongeons, tirons les rideaux et procédons à l’extinction des feux.

Jour 4 - Dimanche 9 Octobre.

Réveillés à 7 heures, nous quittons les lieux pour le centre-ville d’Auckland. Nous constatons tout d’abord qu’il doit être très difficile de stationner ici avec le Camping-Car. Afin de nous rendre au “monde sous-marin de Kelly Tarlton”, nous empruntons Tamaki Drive, la “croisette” d’Auckland, puis après quelques prises de vue de la baie et des innombrables embarcations ammarées là, débutons la visite de “l’Antarctic Encounter”. Nous achetons deux “Auckland Superpass”, donnant l’accès aux principales attractions de la ville. Ce “ Kelly Tarlton’s Center” nous rappelle au niveau du concept Sea World, en plus petit, certes, mais à taille humaine. La visite est divisée en trois parties, la première étant un circuit en véhicule monorail autour de la banquise. C’est une rencontre de très près avec une colonie de manchots. Après avoir traversé la reconstitution du camp de Scott, un explorateur anglais parti de Nouvelle-Zélande en 1910 pour atteindre le pôle sud, nous arrivons à la nouvelle attraction de ces lieux : “StingRay”. Il s’agit d’un immense bassin dans lequel s’ébattent quelques raies manta monumentales. Ensuite, nous prenons place sur un tapis roulant pour une ballade en vision sous-marine. Le tunnel de plexiglas qui nous entoure nous permet d’observer requins et autres poissons en toute quiétude. Nous reprenons le véhicule à onze heures, en direction de l’Auckland Domain, un très vaste parc en plein centre ville, qui abrite en son sein le Museum d’Auckland. Une longue visite qui s’articule sur trois étages : ce “War Memorial & Museum” présente l’histoire d’Auckland autour de trois thèmes : les peuples du pacifique, l’histoire naturelle, et les guerres. Visite très instructive et même en certains points passionnante. Nous repartons en direction du centre, afin de poursuivre les visites à pied. Il est très difficile de trouver des places de stationnement, mais trouvons toutefois une place sur Aotea Square. Nous débutons notre visite pédestre par l’hôtel de ville et Queen Street, la principale artère commerçante d’Auckland, puis nous dirigeons vers le port. Le “Ferry Terminal” se dresse devant nous, puis nous allons faire un tour du côté du “Viaduct Bassin” ( théatre de l’épisode du Rainbow Warrior, coulé en ces lieux par les services secrets français en 1985...), et le “Village de l’America’s Cup”. Nous revenons sur “Custom’s Street”, où l’ancienne douane, l’un des plus beaux monuments d’Auckland, a été reconvertie en centre commercial de luxe. Nous remontons à présent Albert Street jusqu’au complexe “Skycity”, ville dans la ville, où outre la Skytower, édifice de 325 mètres, tenante du titre de “plus haut monument de l’hémisphère sud”, nous trouvons un immense casino, hôtels, piscines, centre de conférences, restaurants... Nous montons au sommet de la tour, en ascenseur panoramique dont le sol est vitré, puis découvrons Auckland “vu du ciel”. Comme à Toronto il y a trois ans, le “Skydeck” s’avère être un poste d’observation qui permet d’avoir “les pieds dans le vide”, sur des surfaces vitrées : sensations garanties ! Les visites prévues à Auckland touchant à leur fin, nous jetons un coup d’oeil sur l’itinéraire à suivre pour quitter Auckland, et c’est le départ pour Orewa, point de chute de ce soir. Nous trouvons facilement le “Top10 Holiday Park”, un camping 5 étoilles où nous dormirons.

Jour 5 - Lundi 10 Octobre.

Nous partons aujourd'hui en direction de Whangarei. C’est la capitale du Northland, la ville la plus peuplée du “grand nord”. Le principal centre d’intérêt de cette ville sont ses chutes, d’une centaine de mètres. Nous stationnons à proximité, puis effectuons le circuit balisé qui fait le tour des dites chutes. Plusieurs points d’observation jalonnent le chemin : du haut, de côté et d’en bas, avant de revenir au parking en traversant la forêt tropicale. La végétation est dense et luxuriante. Nous mettons à présent le cap sur Paihia-Waitangi, siège de nos visites du jour. Waitangi, tout d’abord, site historique de Nouvelle-Zélande par excellence, puisque c’est ici qu’en 1840 fut signé le traité de paix entre la couronne britanique et le peuple maori. Nous arrivons à Waitangi après avoir traversé Paihia, véritable station balnéaire, et un long pont à sens unique. Le site est merveilleusement bien entretenu et mis en valeur. Ce qui nous permet d’accéder à la “Whare Waka”, un “Pa” protégeant un canot de guerre maori pouvant accueillir cent guerriers. Un sentier pedestre nous conduit au “Flagstaff”, immense mât porte-drapeau où les membres du gouverrnement assistent à une cérémonie annuelle le jour du “Waitangi Day”. Face à nous, “Treaty House”, le demeure dans laquelle le capitaine Hobson reçu les maoris et leur fit signer le fameux traité. Enfin, “Te Whare Runanga”, la maison commune maorie, véritable oeuvre d’art, dans laquelle nous pénétrons déchaussés. Ravis de cette visite émouvante et chargée d’histoire, nous retournons à Paihia, afin de préparer la “grosse” activité de l’après-midi : la découverte de la baie des îles, l’observation des dauphins, et tenter de nager avec eux ! Nous déjeunons sur le ponton, face au “Discovery IV”, le catamaran jaune sur lequel nous passerons l’après-midi. Dès l’embarquement, nous mesurons l’étendue des difficultés qui nous attendent, notamment à cause de la barrière de la langue, rendant quasi-incompréhensible les consignes de l’équipage. Nous sommes onze passagers. Très rapidement, le bateau atteint une zone en plein océan Pacifique, peuplée de dauphins. Ils sont là, sous nos yeux, à s’ébattre joyeux dans l’eau. Ils jouent et nous amusent aussi. Nous sommes quelques uns à avoir envie de les rejoindre, quatre hommes, très exactement. Une fois la combinaison enfilée, le masque et le tuba appliqués, et les palmes chaussées, nous devons nous jeter à l’eau, et avancer vite vers les dauphins. Mais l’eau est froide, 15 °C tout au plus, et les vagues rendent la nage difficile en plein océan, à une cinquantaine de mètres du catamaran, en “buvant la tasse” à chaque vague, tout en étant à bout de souffle... De retour sur l'embarcation, nous profiterons de vues magnifiques sur la baie des îles, en s’approchera de fameux trou dans les rochers surnommé “Hole in the rock”. De retour à Paihia, il est 17 heures, et après avoir efffectué un plein de gasoil, nous irons passer la nuit à Kerikeri, à une vingtaine kilomètres de là.

Jour 6 - Mardi 11 Octobre.

Nous partons pour le “Far North”, la péninsule d’Aupori. Des paysages magnifiques nous attendent. Pas de visites à proprement parler pour aujourd’hui, mais la découverte en profondeur du Northland. Nous approchons de “Ninety Mile Beach”, une longue et interminable plage d’une centaine de kilomètres, praticable par les voitures à marée basse, mais interdite pour nous. Le vent souffle fort, mais nous arpentons tout de même, à pied, la dune pour aller fouler le sable immaculé de cette plage. De retour au camping-car, nous mettons le cap sur Kaitaia, la “ville” du grand nord. Ensuite, nous partons en direction de la Kauri Coast, ainsi nommée en raison de la Waipoua Forest qu’elle traverse, forêt abritant les traditionnels arbres “Kauri”. Il est prévu de rejoindre le village de Rawene avec une traversée d’une rivière en bac. Mais, chose imprévue, le service du ferry est “unaivailable” du 5 au 15 octobre. Pas de chance ! Nous devons poursuivre notre route en efffectuant un long détour, dont quelques kilomètres sur une piste boueuse non goudronnée, sous la pluie... le tout sans dépasser les 20 km/h ! Mais l’arrivée dans la Waipoua Forest relèvera de l’enchantement. Pur. La végétation est reine, et les arbres sont rois. Le roi de la forêt, c’est le Kauri ; dont le plus ancien se trouve soudain là, devant nous. Il a deux mille ans, et il est de dimensions impressionnantes et hors du commun. Nous sommes à la fois abasourdis et ravis. Nous repartons à présent en direction de Dargaville, bourgade industrielle, réputée pour sa culture de la patate douce, Dargaville où nous remplissons le réservoir de carburant. Nous n’atteindrons pas Auckland comme prévu ce soir, et décidons de retourner dormir au Top Ten d’Orewa, comme il y a deux jours. Au programme demain, dernières visites à Auckland.

Jour 7 - Mercredi 12 Octobre.

Nous prenons un peu le temps ce matin. Avant de partir pour Auckland, la réceptionniste du camping nous explique que jusqu’à 9 heures, le trafic est “busy” jusqu’à Auckland. Mais qu’à cela ne tienne, nous décidons de braver les embouteillages. Et sans trop de problèmes ( ce n’est pas l’A86 non plus !!! ), nous franchissons “l’’Harbour Bridge” et arrivons au port d’Auckland pour 9 heures. Après avoir stationné le camping-car, nous nous dirigeons vers le National Maritime Museum. Une visite bien agréable, chaque pièce offrant l’opportunité de découvrir de nouveaux bateaux, ferrys, canoes, maquettes, toiles... Bref, toute l’histoire maritime du pays est ici expliquée, sur deux étages d’expositions. Nous pouvons même visiter un ancien bâtiment de guerre désarmé et ammaré dans le port. Ensuite, nous allons faire un peu de shopping à DFS Galleria, la grande boutique de luxe hors-taxes sise dans l’ancienne douane. Nous reprenons ensuite le camping-car pour partir à la découverte de la banlieue d’Auckland, et notamment “One Tree Hill”, colline-espace vert faisant désormais office de parc urbain, mais jadis chargé d’histoire et de luttes sociales. Nous roulons à présent sur la “Great South Road” jusqu’au parc d’attractions “Rainbow’s End”, une sorte de “Parc Astérix”, mais très peu fréquenté, ce qui permet de ne pas attendre aux attractions. Nous essayons tout d’abord “Log Flume”, descente de chutes d’eau en rondin de bois ; puis tenterons le “Power Surge”, sorte d’araignée virevoltante et retournante, défiant la gravité, certes de courte durée, mais à fortes sensations . Un peu de repos ensuite sur des bateaux-bouées à moteur, d’où nous ressortirons un peu “wet”. Nous allons après faire un tour de chariots de mines d’or, très agréable. Enfin, nous essayerons le roller coaster qui, outre un double grand huit, opère un virage en vrille exténuant. Nous terminerons par un peu de Karting... Nous quittons à présent Rainbow’s End pour le supermarché Food Town d’en face, où nous effectuons quelques provisions. Puis, c’est l’heure du grand départ d’Auckland, pour le sud et l’aventure. Nous mettons le cap sur la péninsule du Coromandel. Une agréable heure de route sur les nationales 1 et 2, où nous sommes de moins en moins nombreux. Puis débute la route 25, la route du Coromandel. Et là, c’est un enchantement. Passé Thames, la magie opère : à gauche, nous longeons l’océan, le soleil entame sa descente et les paysages sur notre droite sont grandioses. Régulièrement, nous faisons de petites pauses pour admirer un tel “tableau”. Nous ne cessons de la répéter : c’est magnifique ! Nous arrivons ensuite à Coromandel Town, et regagnons le Top 10 de “Shelly Beach”, où nous passerons la nuit dans ce camping donnant directement sur la plage, et dans lequel nous rencontrons deux français avec lesquels nous ferons un brin de causette.

Jour 8 - Jeudi 13 Octobre.

Étant déjà sur place, nous n’avons pas besoin de partir trop tôt ce matin. Une fois prêts, nous nous rendons au “Driving Creek Railways”, qu’un céramiste passioné de chemins de fer à construit dans les années 70 et 80, où nous effectuons une ballade d’un heure en petit train, sur voie étroite, au milieu de la verdure et bénéficiant de superbes points de vue sur la baie du Coromandel. Nous passons tour à tour dans des tunnels, sur des ponts, dont un à double niveau, et à maintes reprises, rebrousssons chemin pour prendre de l’altitude. Enfin, un panorama exceptionnel s’offre à nous. Photos de rigueur, malgré la pluie, qui a repris ses activités “quotidiennes” et qui redouble d’intensité. Une fois de retour au camping car, nous poursuivons notre tour de la péninsule du Coromandel, par Whitianga puis Whangamata, où nous remplissons le réservoir de de gasoil. A Waihi, prend fin la route 25, et nous partons pour Paeroa sur la nationale 2, en longeant les Karangahake Gorges, nous offrant là encore de magnifiques décors. À Te Aroha, nous rentrons dans les terres, en direction de Matamata, où le réalisateur du film “Le Seigneur des Anneaux” avait planté le décor de la “Comté” dans les paysages verts fluo des alentours. D’ailleurs, un panneau “Welcome to Hobbiton” nous le rappelle. Nous retrouvons un peu de civilisation sur la route nationale 1 qui nous mène à Cambridge et Hamilton, deux villes typiquement “so British”. Nous apercevons le “Country Store” à Cambridge et effectuons un détour par les “Hamilton’s Gardens”, jardin botanique et parc urbain de la cinquième ville du pays. Enfin, c’est la descente vers le sud, en direction de New Plymouth, par la route 3. Une heure de route nous sépare des Waitomo Caves, que nous visiterons demain. Nous nous installons au Top 10, sis en face des grottes, pour la nuit.

Jour 9 - Vendredi 14 Octobre.

Réveillés à 7 heures, s’en suit le “grand nettoyage” : pour la première fois, il faut s’occuper du Camping Car. Vider les eaux usées, les toilettes, recharger de l’eau, et nettoyer l’intérieur et l’extérieur. Rien de plus simple à la “Dump Station”... À 9 heures, nous débutons la visite de Gloworms Caves, visite guidée de ces grottes de “vers luisants”. Une partie de la visite s’effectue en barque dans l’obscurité la plus totale. Le plafond est recouvert de millions de vers : nous avons l’impression d’être sous une rivière de diamants. Les secondes grottes au programme à Waitomo sont les “Aranui Caves”. Celles-ci, à trois kilomètres des précédentes sont plus “brutes de décoffrage”... On peut y prendre photos et vidéos des nombreux stalactites et stalagmictes. Nous reprenons le Camping Car à 11 heures en direction de New Plymouth. La route nationale 3 est bonne, et à 13 H 30, nous atteignons la capitale du Taranaki. Nous y effectuons un nouveau plein de diesel. S’en suit un rapide tour de ville, où nous en profitons pour effectuer un petit crochet par l’église Ste Mary avant de partir pour l’Egmont National Park, par le Cap Egmont, Opunake et les Dawson Falls, chutes que l’on observe au cours d’une randonnée d’une demi-heure en pleine forêt tropicale à la végétation luxuriante. Nous sommes ravis. Nous mettons le cap à présent sur Wanganui que l’on atteint après deux nouvelles heures de route. Il est trop tard pour emprunter le fameux ascenseur à plan incliné de Durie Hill, nous en ferons néanmoins l’ascenion à pied. D’en haut, un superbe panorama de Wanganui s’offre à nous. Wanganui a tout pour plaire, telle une ville de province proprette, aux nombreux commerces et restaurants, mais si, dans ce pays, tout est certes ouvert 7 jours sur 7, nous avons le regret de constater que la vie s’arrête passé 17 heures. Donc, contraints de stopper net nos visites pour aujourd’hui, nous allons passer la nuit au Top 10 de Wanganui River, où nous sommes acccueillis par une horde de moutons et de canards, mais avec un décor de coucher de soleil de carte postale. Nous dînons puis nous écroulons de sommeil.

Jour 10 - Samedi 15 Octobre.

À 6 heures, nous quittons Wanganui par la nationale 4 afin de rejoindre le plateau volcanique du Tongariro National Park. Passé le village du même nom, nous empruntons la route 47 où nous apercevons les premières fumeroles s’échappant du sol. Le lac Rotoaira s’étend sur notre droite, et laissons filer la station de ski de Whakapapa. Apparament, il y a encore de la neige, vu que les voitures qui s’y rendent ont les skis sur les toits... A Turangi, nous rechargeons du diesel dans le camion, puis regagnons Taupo. Superbe station de vacances, avec ses hôtels à touristes en bordure du plus grand lac de Nouvelle-Zélande. À la sortie de Taupo, nous faisons une pause aux Huka Falls, qui ressemblent plus à des rapides qu’à des chutes à proprement parler... Mais l’eau est d’un bleu turquoise limpide et clair et la puissance de l’eau est telle que les remous provoqués éclaboussent à plusieurs mètres. Nous empruntons à présent la nationale 5 en direction de Rotorua. Cette route est bordée de cratères volcaniques. La première “attraction” de la journée sera la visite du site thermal de Whakarewarewa. LA VISITE à ne pas manquer en Nouvelle-Zélande ! École de sculpture maorie, atelier de tissage, maison commune où nous assistons à un spectacle de chants et danses traditionnelles maories ; mais aussi un long parcours pédestre où l’on peut à loisir observer des bassins bouillonnants, des cratères en éruption, des geysers jaillissants, le tout dans une odeur de souffre persistante et omniprésente. Le geyser Pohutu jaillit sous nos yeux et ses projections atteignent 20 mètres de haut ! Nous découvrons même un petit cimetière traditionnel maori, où les défunts sont entreposées en hauteur, compte tenu de l’instabilité du sous-sol. Enchantés par cette visite, nous décidons de nous attarder à Rotorua, en poursuivant la journée au “Skyline Complex”, où nous empruntons des télécabines qui nous permettent de jouir d’un superbe panorama sur Rotorua, son lac, et ses environs. Le site offre une autre attraction : la descente en luge. Prise de vitesse maximale, et en avant les sensations ! De retour au centre-ville, nous nous installons au Top 10, et, sous la pluie, repartons pour le centre à pied. Nous décidons de nous offrir une séance au “Polynesians Spa”, consacrés “l’un des meilleurs centres thermaux au monde”. Nous profitons d’une piscine d’eau thermale à 40°, privative, pour trente minutes. Trente minutes de bonheur, seuls dans notre “baignoire” à ciel ouvert. S’en suit une douche froide pour remettre les muscles en place, puis nous quittons ces lieux enchanteurs... Nous terminons la journée par une ballade dans les Governments gardens, et ses orchidées ; suivie d’un repas au bord du lac Rotorua. À l’orée de la nuit, nous repartons pour le camping en traversant le Kuirau Park, un parc urbain plein de bassins de boue, d’eau bouillonante, de cratères et de fumeroles. De véritables paysages lunaires crépusculaires par endroits ! Demain, le "cap est" est au programme : nous serons parmi les premiers au monde à voir le jour et le soleil le Dimanche 16 Octobre 2005.

Jour 11 - Dimanche 16 Octobre.

C’est aujourd’hui que nous attend la plus longue étape de notre périple : 600 kilomètres pour rejoindre Napier, par le cap est. Levés à 5h30, nous quittons Rotorua par la route 30 en direction de Whakatane et Opotiki. Le jour se lève à peine, et il n’est que 7h30 à Hawaï... mais hier ! Personne d’autre sur terre que nous et les habitants de la région n’aura vu le soleil se lever aussi tôt ce jour ! Il n’est que 19h30 à Paris hier soir. Une fois sur la nationale 2, nous contournons Whakatane et stoppons quelques minutes à Opotiki le temps d’un pemier plein de diesel, puis nous partons pour East Cape par la route 35. Nous empruntons tout d’abord un pont ferroviaire, puis à hauteur du Cap Runaway, effectuons une pause devant l’église en bois de Rankokore, datant de 1894. La route est sinueuse jusqu’au cap est, à Te Araroa, où nous déjeunons en observant un “Pohutukawa”, un arbre à 22 troncs. Nous sommes face à la plage et toute l’immensité du pacifique s’offre à nous, derrière un ultime panneau indicateur “London, 18394 km”. Reprenant la route, à Tikitiki, nous apercevons l’église St Mary, de 1924, richement décorée. Puis, c’est l’arrivée à Gisbornne, plus importante ville de la côte est, avec 30000 habitants. Nous poursuivons notre long chemin pour les 200 derniers kilomètres nous séparant de Napier, ville rasée en 1931 lors d’un terrible tremblement de terre, et reconstruite selon la mode architecturale de l’époque, typiquement “Art Déco”. Nous l’atteignons à 18 heures. Après un rapide tour de ville en camion par le “town center” et “marine parade”, nous allons nous installer au Top 10 de “Kennedy Park”.

Jour 12 - Lundi 17 Octobre.

Après un réveil en douceur, nous quittons ce camping, véritable ville dans la ville, pour rejoindre Marine Parade, superbe avenue de bord de plage, ornée de palmiers. Première visite ce matin, l’aquarium national de Nouvelle-Zélande. Tout neuf, toute la faune marine du pacifique y est représentée. Nous avons même l’opportunité de voir un kiwi, et une reproduction de grotte de vers luisants. La fin de la visite a toutefois un air de déjà vu : tapis roulant dans un tunnel sous-marin... Nous stationnons ensuite le camion sur le parking du marineland, où le show n’est qu’à 10h30. En attendant, nous partons pour un tour pedestre du centre-ville : rues pietonnes, palmiers, architecture art-déco et bâtiments colorés. Direction à présent le marineland, qui abrite un “liliput railroad”, salle avec un immense train électrique. Le spectacle de dauphhins et d’otaries n’a rien d’exceptionnel, surtout après avoir vu Sea World. Nous quittons Napier à midi et rejoignons Hastings, où nous effectuons un plein de carburant. Direction, à présent, la nationale 2 : 300 kilomètres, avalés en un peu moins de quatre heures. Peu de paysages ébourrifants aujourd’hui... C’est donc l’arrivée à Wellington, extrémité sud de l’île du nord, et capitale du pays. Nous nous rendons aussitôt au comptoir d’Interislander, la société exploitante de la traversée en ferry entre les deux îles. Or, le bateau sur lequel nous avons réservé notre traversée de demain est “cancelled”, en français, annulé. Cela tombe plutôt bien, car nous voulions le modifier afin de rester plus longtemps à Wellington. Nous rejoindrons donc l’île du sud le 19 à 9 heures au lieu du 18 à 18 heures. De plus, la traversée s’effectuera de jour, et nous offrira de splendides vues des Malbourough Sounds. Ceci étant fait, nous allons à présent au centre-ville, prendre nos marques pour demain. Nous arpentons le quartier du port par Courtenay Place et le Civic Center. Enfin, nous allons effectuer quelques provisions alimentaires chez New World. Nous repartons pour la “Hutt Valley”, la banlieue nord de Wellington, où se trouve le Top 10. Nous y resterons deux nuits.

Jour 13 - Mardi 18 Octobre.

N’ayant pas de route au programme aujourd’hui, on traîne un peu ce matin... Nous partons ensuite pour Wellington et stationnons le camping-car dans un parking à la journée sur Queen’s warf. Et c’est parti pour une ballade à pied dans le downtown... Lambton quay, tout d’abord, la rue commerçante par excellence, puis le parlement, et l’université. Un peu de lèche-vitrine, puis nous empruntons le cable-car, en d’autres termes, le “funiculaire de Kelburn”, vieux train en bois d’époque. Nous partons ensuite à la découverte des botanics gardens, parc urbain valloné dans le genre des Buttes-Chaumont. Nous terminons notre ballade en rejoignant la “terrasse”, autre avenue commerçante surplombant la ville, par une traversée bien originale, celle du cimetière, en pleine ville, les pierres tombales s’égrennant le long des rues et des allées. Nous regagnons à présent le quartier “populaire” et vivant de Wellington : Cuba. Nous nous engouffrons à présent dans “Te Papa”, le museum national ( “notre lieu” en maori ). Une manifestation anarcho-pacifiste a lieu devant l’entrée. Le bâtiment est immense et nous promet une visite passionnante... Mais malgré une reconstitution du “bush” ( forêt locale ), et quelques constructions typiquement maories ( pâ, haka... ); ce musée nous laisse sur notre faim. Il permet certes de présenter toute la Nouvelle-Zélande en un lieu, mais en réalité, il n’est utile que pour celui qui n’aurait qu’une seule journée à passer dans ce pays ! Pour ceux qui visitent le pays en profondeur, le musée n’a qu’un intérêt limité. Après avoir récupéré le véhicule et réglé le parking, nous effectuons le tour de “Marine drive”, la route côtière qui encercle tout Wellington, elle-même autour d’une colline ; puis regagnons notre “camp de base”, à Hutt. Nous dormons vite, et bien, car demain, nous devons nous lever tôt pour le ferry.

Jour 14 - Mercredi 19 Octobre.

Réveillés à 6 heures, nous quittons la Hutt valley à 7 heures, car il nous faut enregistrer le véhicule sur le ferry avant 7h45. Nous suivons le flèchage “Lynx Ferry” puis donnons notre voucher ( bon d’échange ) au guichet. Le “Waitaki” ( “Challenger”, en anglais ) est là, construit en 95 aux Pays-Bas, son ancien port d’attache étant Portsmouth, où il servait aux liaisons Portsmouth-Le Havre. Il vient tout juste de rejoindre la flotte d’Interislander. Nous quittons Wellington à 9h20, avec une bonne demi-heure de retard, et devons accepter les “Apologize to delays”. Nous traversons le détroit de Cook, et voguons à présent au beau milieu des Malborough Sounds. Nous effectuons quelques prises de vue depuis le pont 10, en plein air. Arrivés à Picton à 13h30, nous débarquons sur l’île du Sud. Nous effectuons un rapide tour de port, puis partons en direction de Havelock par la Queen Charlotte Drive. 35 kilomètres jalonnés de points de vue à couper le souffle, sur cette route surplombant les Malborough Sounds. À Havelock, nous filons vers Nelson, la “ville” de la région, où nous stationnons afin de faire un tour de ville à pied et surtout, visiter la “Sutter Art Gallery”, petit musée sans prétention, permettant toutefois de se faire une idée de l’art moderne néozélandais. Après Richmond, nous nous aventurons sur la nationale 60, en direction de Motueka et Takaka. Plusieurs sites nous offrent de superbes points de vue, puis allons dormir au Top 10 de Takaka, plus exactement à Motupipi.

Jour 15 - Jeudi 20 Octobre.

Levés tôt ce matin, à 6 heures, nous continuons sur la route de Totaranui, afin d’atteindre les magnifiques chutes de Wainui, au bout d’un trek sportif en pleine forêt, sous la pluie. Un pont suspendu en corde doit être franchi peu avant d’arriver à la cascade, un des sites à ne pas manquer dans l’Abel Tasman National Park. Nous retournons ensuite à Takaka, où nous continuons la route du “Far West” vers Collingwood. En chemin, nous “trekkons” de nouveau jusqu’aux Pupu Springs, un source souterraine d’une limpidité absolue. Le spectacle offert par cette source qui jaillit sous un étang dont le fond est parsemé de quartz, est ébourrifant ! L’eau paraît bleue et verte, tout en étant d’une transparence totale. Collingwood, ensuite, n’est rien d’autre qu’un petit port de pêche du bout du monde, en cul-de-sac, à la pointe nord-ouest de l’île du sud. Nous traversons ensuite le Kahurangi National Park, jusqu’à Motueka, l’occasion, malgré un épais brouillard, de longer des vignes et des vergers de Kiwifruit. Nous regagnons à présent la nationale 6, jusqu’à Murchison, puis Westport. Nous arrivons sur la West Coast, dans la région des mines d’or et de charbon. Nous allons donc de ce pas visiter le Coal Town Museum, qui permet de se replonger dans le passé minier de la région. Le contenu de l’exposition est riche. Nous zappons ensuite volontairement l’aller-retour à Karamea, afin de nous avancer un peu en rejoignant Greymouth. En route, nous traversons le Paparoa National Park, où après avoir suivi le Truman Track - grâce auquel, en un quart d’heure, nous aurons joui d’un superbe panorama sur la côte rocheuse tout en traversant la forêt subtropicale- nous atteignons les renommés “Pankakes rocks”, là où l’érosion maritime a donné aux roches cette formation d’empilements de crèpes. De nombreux “lookout” s’égrennent tout le long du “walkway”. Arrivés à Greymouth, nous dînons puis remplissons de gazole le réservoir et nous installons au Top 10, en bord de plage, où nous admirons un superbe coucher de soleil.

Jour 16 - Vendredi 21 Octobre.

Nous partons à 7 heures ce matin, en direction du lac Brunner, en passant par Stillwater. Pour une “petite route”, elle est en bon état, même si nous devons marquer l’arrêt pour laisser passer un troupeau de vaches. Nous atteignons rapidement l’Arthur’s Pass National Park, en longeant la voie ferrée “tranzalpine” d’Otira à Arthur’s Pass village. Nous marquons une pause pour observer l’Otira viaduc, datant de 1999, puis stationnons sur l’aire de Temple Basin pour afin d’effectuer notre première randonnée du jour, le “Dobson Nature Walk”, de trente minutes, ce qui nous permet de découvrir la flore alpine. Au cours de cette marche, plusieurs points de vue nous offfrent un panorama sur les Devil’s Punchbowl Waterfall, chutes de 130 mètres de haut. Une autre courte pause le temps de faire demi-tour à l’Arthur’s Pass village, puis nous refranchissons le col, 920 mètres d’altitude, en direction de Kumara. Nous ne regrettons pas d’avoir effectué la “boucle”. Il n’est que 11 heures lorsque nous arrivons à Hokitika, après avoir franchi un pont routier et ferroviaire à sens unique ! Nous passons d’ailleurs juste après le train. Hokitika, -où nous en profitons pour faire le plein et pour visiter la “Jade Factory”- est la ville du Jade ( Greenstone, ou Néphrite ). Nous longeons ensuite la mer de Tasmanie jusqu’au village de Franz Josef Glacier. Encore quatre kilomètres sur une piste gravilloneuse puis nous arrivons au point de départ d’une randonnée d’une heure et demie qui nous conduit au pied du glacier. Le suivant, à 25 kilomètres plus au sud, est le Fox Glacier. 3 nouveaux kilomètres de piste, puis une heure de randonnée, plus sportive que la précédente, jusqu’au glacier, que l’on peut approcher de très près. Mais son caractère instable, avec quelques chutes de blocs de glace en direct-live, ne nous inspire guère confiance. Nous reprenons donc la route, et comme il n’est que 16 heures, nous décidons de “ pousser” jusqu’à Wanaka, la “porte” du sud. Passé le village de Haast, nous pénétrons dans le “Mount Aspiring National Park”, et allons observer les Thunder Creek Falls, nouvelles chutes enchanteresses. Peu après, nous franchissons les portes de la Haast, où un pont surplombe le lit des rapides de la rivière Haast, puis le col éponyme ; avant de longer les lacs Wanaka et Hawea, qui nous offrent tour à tour un décor de rêve au coucher du soleil. La nuit se passera au Top 10 de Wanaka.

Jour 17 - Samedi 22 Octobre.

Une journée de transition est au programme aujourd’hui, avec notamment très peu de route. Nous quittons Wanaka à 9 heures pour retourner au lac Hawea, que nous tenions à filmer et à photographier. Puis nous repartons en direction de Queenstown par la route d’altitude de Cardona. Des paysages mi-désertiques mi-lunairess s’offrent à nous. De nombreuses scènes du “Seigneur des Anneaux” ont été tournées ici. Le vent souffle, il fait froid et nous sommes à 1100 mètres. Nous descendons à présent vers le lac Wakatipu en faisant un détour par Arrowtown, ville-fantôme de chercheurs d’or dont les constructions d’époque ont été conservées et réhabilitées ; le village étant ainsi transformé en ventouse à touristes. Queenstown, autoproclamée “capitale mondiale de l’aventure” nous laissera d’ailleurs la même impression. Quel changement tout d’un coup. Des touristes par centaines, déversés des autocars et/ou débarqués de leurs camping-cars errent dans les rues de ce “Chamonix” local ! Station de sports d’hiver typique, où tout est proposé : saut à l’élastique, survols en hélicoptère, rafting, parapente, jet ski... Nous nous contentons de la vue panoramique de la ville et du lac, depuis le complexe Skyline, où comme à Rotorua, des télécabines nous conduisent à une plate forme d’observation. Nous partons donc en direction de Kingston, afin de passer l’après-midi à bord du “Kingston Flyer”, un train à vapeur datant de 1925. Une heure et demie de parcours en wagons en bois, d’époque, avec les sensations réelles d’un voyage en train à vapeur. C’est “Retour vers le futur” ! De retour ensuite à Queenstown, où nous passerons la nuit, nous effectuons nos courses à New World, ainsi qu’un plein de Gazole, puis nous installons au Top 10, où le réceptionniste est francophone. Nous terminons la journée à pied au centre-ville.

Jour 18 - Dimanche 23 Octobre.

Après un réveil matinal à 5 heures, nous quittons Queenstown au quatrième top de 6 heures, pour rejoindre Milford Sound, à 300 kilomètres de là. Le “Turbo D” aidant, nous tenons une cadence de 110 Km/h !!! Passé Te Anau à 8 heures, nous empruntons la Milford Road, longue de 120 kilomètres, déserte, également appelée “l’avenue de la montagne qui disparaît” par les maoris. Nous n’y effectuons aucun arrêt, puisque nous ferons le trajet retour cet après-midi. Car ce matin, à 11 heures, débute la croisière sur le Milford Sound, fjord de 16 kilomètres. Nous sommes prêts à embarquer, il fait froid, et malgré cela, de nombreux moustiques errent dans l’air (!) Nous passerons une heure et demie sur le Milford Monarch, de la compagnie Real Journeys, à observer les montagnes, les chutes d’eau et les dauphins, avant d’arriver au débouché en mer de Tasmanie, puis de rebrousser chemin. Grandiôse ! Comme prévu, la route du retour vers Te Anau nous réserve mille et une surprises. La Cleddau Valley, l’Hommer Tunnel et sa pente à 10 %, le gouffre de Chasm ; puis un track de 45 minutes au lac Gunn ( où les montagnes et le ciel se reflètent dans l’eau tels dans un mirroir ) ; puis un autre vers le lac Mistletoe. Nous allons de découvertes en découvertes. Les paysages magnifiques se succèdents. Nous franchissons la latitude 45 sud, longitude 180°, soit, strictement au point opposé à la France ( lat. 45 nord, long 0° ). Impossible d’aller plus loin sur terre !!! De retour à Te Anau, nous effectuons un nouveau plein, puis allons nous installer au Top 10. À 18 heures, nous repartons pour une découverte pédestre de Te Anau, puis nous rendons à l’embarcadère pour l’excursion vers les Glowworms Caves. Celle-ci dure deux heures trente, et débute par une demi-heure de bateau sur le lac, deuxième plus grand plan d’eau de Nouvelle-Zélande. Après avoir suivi un film documentaire sur les grottes de vers luisants, nous pénétrons enfin dans ces fabuleuses grottes. Nous crapahutons au frais dans un dédale de galeries étroites ( parfois seulement 60 cm de haut ), puis avons droit à deux promenades en barques sur une rivière souterraine -6°, toute l’année, jour et nuit-. C’est fabuleux. Des chutes d’eau jaillissent même à l’intérieur, sous un plafond ressemblant à une rivière de diamants. En un mot : Féérique !!!

Jour 19 - Lundi 24 Octobre.

Nous quittons Te Anau à 8 heures en direction de Manapouri. Nous suivrons aujourd’hui la “Southern Scenic Road”, jusqu’à Dunedin. La route nous amène à Invercargill, la ville la plus méridionale de Nouvelle-Zélande. Nous la traversons et continuons jusqu’à Bluff, port industriel, au “bout du bout”, qui abrite, à la fin de la National 1, le “Stirling Point”, un panneau indicateur ( London, Tokyoo, South Pôle...). C’est le point le plus au sud que nous n’ayons jamais atteint. Nous montons ensuite sur Bluff Hill, promontoire donnant une vue panoramique sur ce cap sud, et sur l’immensité devinée de l’océan glacial antarctique. Puis, c’est le retour à Invercargill, où nous allons ensuite nous balllader dans Queen’s Park, jardin de 80 ha abritant un mini-zoo, où nous observons des wallabies dans leur milieu naturel, ainsi qu’une roseraie et de nombreux rhododendrons. Le parc jouxte le Southland Museum & Art Gallery, gratuit, qui se révèle être très intéressant ( mi-gallerie mi-museum d’histoire naturelle ), il abrite également un vivarium avec des sphénodons ( sorte d’iguanes ). Après un tour du centre-ville par Ted St, Tay St et Dee St, nous effectuons un plein de diesel, puis reprenons la Southern Scenic Road. Celle-ci va nous permettre de découvrir en profondeur la région des “Catlins”, le sud-est de l’île, combinaison de falaises, chutes d’eau, plages et grottes ! C’est désert, mais la route est bonne, sauf pour rejoindre les deux chutes que nous voulons voir : les Mc Lean Falls et les Purakaunui Falls, qui nécessitent chacune cinq kilomètres de route non-goudronnée et 30 minutes de marche. Mais elles valent le coup d’oeil ! Nous effectuerons également un court arrêt au lac Wilkie, puis nous rejoignons la nationale 1 à Balclutha, jusqu’à Dunedin, où nous passerons deux nuits au Top 10.

Jour 20 - Mardi 25 Octobre.

Le Top 10 de Dunedin n’étant qu’à 2 kilomètres du centre-ville, nous décidons d’y aller à pied, et de laisser le camion au camping. Nous ne roulerons pas aujourd’hui, et ce pour la première fois ! La “marche” s’avère assez longue car Dunedin est au creux d’un “trou”, entourée de collines. Il faut donc monter une côte pendant un quart d’heure avant de “déscendre” Stuart Street, jusqu’à l’Octogon, le “coeur de Dunedin”. Par un rapide tour de ville ; nous atteignons la gare, où nous confirmons nos réservations pour le Taieri Gorge Railway, dont le départ du “voyage” aura lieu à 14 heures. Nous voici ensuite partis pour un tour plus approfondi de la ville, observant tour à tour le palais de justice, la prison et la “First Church”, puis par la visite de la Dunedin Art Gallery, qui nous offre notamment la possibilité de contempler une section d’art moderne néozélandais.. De retour ensuite sur l’Octogon, nous passons devant l’hôtel de ville et la cathédrale St Paul, avant d’arpenter de long en large George Street, l’artère la plus commerçante de la ville. Nous partons à présent pour la gare, magnifique exemple d’édifice en pierre, datant de 1906, où le Taieri Gorge Railway nous attend. Nous montons à son bord pour un voyage de 4 heures ( 2 heures aller et 2 heures retour ) le long des gorges du Taieri, jusqu’à la gare “désertique” de Pukerangi. Nous avons deux sièges individuels face à face et jouissons d’une vue superbe, le décor nous offrant de splendides panoramas. De tunnels en viaducs, de lacs en montagnes, la voie ferrée serpente le long de la rivière. La ballade est ponctuée d’arrêts photo-vidéo. Nous sommes ravis, puis traversons de nouveau Dunedin, parés pour trente nouvelles minutes de marche sportive pour rejoindre le Top 10.

Jour 21 - Mercredi 26 Octobre.

Levés à 5 heures afin de pouvoir partir à 6 heures, nous quittons Dunedin encore endormie, par la nationale 1, en direction du nord. Une heure plus tard, nous atteignons le site des Moeraki Boulders, sortes de gros rochers ronds de deux mètres de diamètre ! Ils se situent sur une plage, au milieu d’un “loop track”, de dix minutes. Puis nous arrivons à Oamaru, ville “historique”, tout d’abord car c’est de là qu’est partie la première cargaison de viande ovine congelée à l’exportation. Ensuite, nous arpentons le centre-ville (Thames St., Tyne St., et Itchin St. ) afin d’observer ses édifices de style colonial ( 1880 ) parfaitement conservés et entretenus. Après une ascension jusqu’au “lookout reserve”, nous réservant une vue panoramique sur Oamaru, nous partons en direction du parc national Mount Cook. Sur la route d’Omarama, nous longeons la vallée du Waitiki, jalonée de plans d’eau d’altitude et de barrages, et contribuant à la production hydroélectrique néozélandaise. Nous observons les barrages de Waitiki et Aviemore et les lacs éponymes, bleus turquoise. À Omarama, nous effectuons un plein de carburant et quelques achats alimentaires chez 4Square, puis traversons Twizel, petite station de montagne. À notre surprise, la route est droite et sans relief particulier, nous pouvons ainsi rouler à 100 kmh jusqu’à Mount Cook. Mais la station-village ne ressemble en rien à une homologue européenne. Un seul hôtel, l’hermitage, quasi-exclusivement destiné à la riche clientèle japoniaise. Toutes les inscriptions et panneaux du village sont d’ailleurs en Anglais et en Japonais. Après renseignements pris au DOC ( Department Of Conservation ), nous ferons une randonnée de 90 minutes ( le Governors Bush Walk ) nous réseravnt de belles vues sur le Mount Cook, les glaciers et la chaîne de montagne enneigée ! Toutefois un brin déçus, nous repartons pour Lake Tekapo. Ce lac est un “2 en 1” : Il combine à la fois l’attrait d’un lac mirroir et d’un lac du turquoise typique de la région. Nous mettons à présent le cap sur Timaru, où nous passerons la nuit.

Jour 22 - Jeudi 27 Octobre.

Un tour de ville ce matin de Timaru, banale ville de province, mais à l’allure assez commerçante, nous mettons le cap aujourd’hui sur les plaines du Canterbury, que nous traverserons avant Christchurch. Ashburton et Rakaïa sont des villes-villages ruraux peuplés de moutons, puis nous quittons la “one” pour une escapade dans la péninsule de Banks. Et là, la surprise et la magie opèrent ! Falaises, vallées, route offrant à chaque virage un nouveau coup d’oeil sur les bras de mer alentours d’un bleu féérique, de baies en baies, nous atteignons Akaroa, ancienne colonie française ( 1840 ), fière de ses origines ( drapeaux bleu blanc rouge un peu partout, “boulangerie”, noms de rues et de commerces en “french”...). Notre coup de coeur. Ahhh...Karoa !!! Une nouvelle ( et dernière ) heure de route, et nous voilà à Christchurch, la deuxième ville du pays... mais aussi la plus belle ! Mis à part son nom, il faut avouer que la ville est magnifique. Après un rapide tour de ville à pied ( le parcmètre ne nous laissant qu’une heure ), nous allons stationner vers les Botanics Gardens ( gratuit ) ; puis nous offrons un tour de tramway ( touristique, mais pittoresque ). Nous observons et découvrons Victoria Street, la rivière Avon, la cathédrale Christchurch, New Regent Street ( rue piétonne charmante mais éminemment touristique ) ; ainsi que le City Mall, le plateau piétonnier, coeur de la ville “qui bouge”. Nous partons ensuite découvrir en profondeur les Botanics Gardens, datant de 1863, autoproclamés “l’un des plus beaux du monde”. Après un dernier tour du centre-ville par l’Arts Center, nous tentons de trouver le Top 10, près de l’aéroport, mais mal indiqué.Une fois installés, nous allons nous baigner à la piscine soi-disant “chauffée”. De retour au camping-car, nous nous "attaquons" aux bagages. Demain, à la même heure, nous serons dans l’avion.

Jour 23 - Vendredi 28 Octobre.

Nous débuterons ce dernier jour par un grand nettoyage du camion. Et c’est le départ en direction de la première station-service où nous effectuons le dernier plein de gasoil.Nous stationnons ensuite le véhicule pour la journée aux Botanics Gardens, puis profitons de nos dernières heures pour aller flâner dans Christchurch. A 14 heures, nous partons restituer le camping-car au dépôt d’United, en zone aéroportuaire. Aucun incident n’ayant été à déplorer, les formalités sont brèves, et la préposée nous appelle un taxi, qui nous conduit devant l’aérogare des vols domestiques de l’aéroport de Christchurch. Nous enregistrons nos bagages de bout en bout, puis attendons d'embarquer à bord du vol Qantas 4152, un Boeing 737 immatriculé ZK-JNC, en provenance de Queenstown et à destination d'Auckland. Nous survoleons l'Egmont National Park, avec de superbes vues derrière le hublot, puis atteignons Auckland à la tombée de la nuit. Nous rejoignons, via un cheminement pedestre l'aérogare internationale, où nous nous enregistrons sur le vol Korean Air 824. Mais la promesse de Skyteam n'est pas tenue, et on ne nous délivre pas, contrairement à l'aller nos cartes d'embarquement pour le vol suivant. L'agent de comptoir d'Auckland ne connaissant même pas l'existence de Skyteam ! Fidèle à sa réputation, Korean Air nous fera embarquer et décoller à l'heure, à bord du même 777 qu'à l'aller, immatriculé HL-7714. Un vol sans histoires de douze heures, durant lequel nous reculerons nos montres de 4 heures.

Jour 24 - Samedi 29 Octobre.

Il est 7 heures lorsque nous nous posons sur le tarmac d'Inchéon, débarquons, puis nous dirigeons vers les guichets de transit. Là, le staff commun Air France-Korean Air est aux petits soins, et nous patientons de nouveau trois heures avant d'embarquer pour Paris. À 9 heures, nous sommes invités à monter à bord d'un Boeing 777-300 d'Air France, F-GSQB, assurant exceptionnellement la rotation de Séoul aujourd'hui, habituellement exploitée en 777-200. Le vol de douze heures, paraît interminable tant nous sommes pressés de retrouver nos bases... Le survol de la Sibérie dure cinq heures, que nous passons debout au bar libre-service au fond de l'appareil. À l'heure prévue, le vol AF 267 se pose à Roissy-CDG, et nous récupérons nos bagages à l'aérogare 2 A, ravis que nous sommes de ce fabuleux voyages, des images et des souvenirs plein la tête.
Pérou, Costa Rica, Nicaragua ou Équateur? English translation pending
by IzzabelleM · 2006-02-26 · 16 replies
Pérou, Costa Rica, Nicaragua ou Équateur?

Où me conseiller vous d'aller entre ces trois pays selon ces critères: J'adore la rando en montagne, et j'adore voir des paysages totalement différents se cotoyant J'adore les palmiers Je ne parle pratiquement pas espanol (mais je compte apprendre quelques mots clés avant de partir) J'aimerais partir 3 semaines, les 3 dernières de mai (et je ne veut pas que mes journées soient ruinées par la pluie) Je part seule (chose que je n'ai jamais fait apparavant) J'aimerais ne pas avoir à me louer voiture ou de 4x4 pour me déplacer J'aimerais ne pas avoir à prendre des moyens de transports seule très longtemps (l'avion ca va, mais pas faire 12 hres de bus)Merci énormément pour vos conseils et suggestions!!!
Hôtel Thalassa Village à Sousse English translation pending
by Gaoul · 2006-02-07 · 462 replies
Bonjour, à tous,

J'aimerai avoir plus d'infos sur l'hotel ci-dessus mentionné car j'aimerai partir au mois d'aout avec FRAM, sur certain sites il est 4* et d'autres 3* comme chez Fram.

D'avance merci pour vos réponses.
Transitaire français à Bangkok English translation pending
by Indiana13 · 2006-01-26 · 13 replies
quelqu un connaitrais t il un transitaire sur bangkok parlant francais, quel est le bon prix pour 1 metre cube par bateau pour marseille france (hamacs fringues, babiole pas de bois) merci a tous.... vive l asie
Hôtel El Shems à Monastir (Tunisie) English translation pending
by Cmimi · 2006-01-11 · 35 replies
Bonjour,

nous allons partir normalement fin avril à el shems, village vacance de probtp... j'aimerais savoir si quelqu'un y etait déjà allé? Comment etait ce?

J'aimerais aussi savoir le climat qu'on peut avoir fin avril? (ca se situe entre sousse et monastir)

Y a t il moyen de visiter, en louant une voiture? ou en prenant des transports? nous y allons avec nos 3 enfants.

Merci pour vos conseils @+
Hôtel Sea Star Beau Rivage à Hurghada English translation pending
by Manudebondue · 2006-01-10 · 16 replies
QUI POURRAIT ME RENSEIGNER SUR CET HOTEL
Transport camping-car Europe-Canada English translation pending
by Djabadao · 2005-11-28 · 7 replies
Nous désirons faire le tour de l'amérique du nord avec notre camping-car. Quelle companie fait le trajet europe - canada ? Pour les assurance voiture que devons-nous prévoir Merci pour ton aide
Location de voiture avec chauffeur à Delhi English translation pending
by Fredlaf · 2005-10-07 · 30 replies
Merci de m'indiquer votre expérience sur des loueurs de voiture avec chauffeur, départ de delhi. Si vous possedez toujours les coordonnées internet (site et mail), votre cas m'interesse ... et puis aussi les petits trucs à savoir... Merci de votre intérêt : mon départ n'est fixé que depuis hier, et vous n'avez pas fini de me lire dans ce forum ... PS : prenez votre temps...mais SVP des réponses aux oignons!!! J'aime par-dessus tout la précision!!!

Bien à vous, FRED de Bordeaux.
Qui connaît Dong Hoi (Vietnam)? English translation pending
by CôLola · 2005-10-01 · 6 replies
Si quelqu'un a déjà été à Dong Hoi au Viêt Nam, pourrait-il me dire ce qu'il a pensé de la ville (tous aspects confondus). Merci beaucoup.
Ville à visiter après Delhi? English translation pending
by Odiledesiles · 2005-09-27 · 22 replies
Bonjour,

Le gd départ est pr bientôt surtout pr moi c Réunion / Paris / Inde, je remercie Anne & les autres pr l'adresse d'Asif et les conseils sur l'hotel Ajanta. J'espère qu'Asif me conseillera pr le tour du Rajasthan mais côté pratique quelle est la ville à visiter après Delhi ?

Mci d'avance pr vos réponses.

Odile
En direct de Calcutta English translation pending
by Cheryl · 2005-08-09 · 8 replies
j avais ecrit deja un peu dans recit mais je pense que quelqu un a effacer mes messages... je ne sais pas pourquoi?

je suis arrive a calcutta il y a quelques jours.. apres un long voyage et horrible 4 transits ...ouf j ai pu m installer dans mon hotel... cette annee j ai pris une bonne gamme et je ne le regrette pas... un peu en retret cela n est pas plus mal. l an dernier j ai mis 6 h avant de sortir de ma chambre, je ne voyais que la misere a chaque coins de rue ( j etais a suddert) RIEN POUR ARRANGER... je traine du cote de suddert le quartier est amusant... mais je dirais que je ne vois plus calcutta avec les memes yeux.. je me retrouve avec une civilisation tout a fait bien .. sans probleme, je rencontre du monde...je suis toujours autant amoureuse de cette ville surement encore plus que l an dernier.. je me suis fait des nouveaux amies.. qui me font voir une autre ville, une autre mentalite ue l on pense..

mon hotel a sarani une petite merveille, propre, bon je paye le prix aussi mais il y a un superbe resto du monde sans arret..une discotheque, je n ai meme pas besoin de sortir le soir, dimanche j ai danse sur de la musiaue indienne, je peux vous dire que cela demenage bien, la musique indienne bouge bien et tres dynamique..j ai meme demande du rock histoire de bouger plus.. j ai rencontre un indien qui vit en europe 7 mois de l annee..sympa, tres correct ...je le revois ce soir, j en dirais plus plus tard, hier nous avons passe l apres midi dans le quartier des artisants un endroit tres calme, et propre hors norme.. mon anglais se perfectionne a l indienne bien sur.. tout a l heure je me suis fais arnaquer par un taxi .. pour 5 mn de trajet il me prenais 4 fois le prix.. j ai demande a voir son cahier ..evidement il ne l avais pas.. bon cetait un vieux taxi.. je lui ai donne ce que je pense etre bon et je me suis barer en claquant la porte.. il m a regarde la bouche ouverte.. je veux bien de temos en temps mais la aujourd hui je n etais pas d humeur a rire.. sur le cout qui je vois ..un type a qui j ai achete des carte samedi.. je lui ai raconte et dis que j etaisde mauvaise humeur, cool. que je voulais internet, et, voila, je peux lire mes message et me decontracter un peu... je vais faire du shopping maintenant... voir pour faire faire un ensmble a ma fille qui a un mariage fin aout.. j ai emmene des fringues a ellem maintenant je dois trouver la couleur qui va lui plaire.........

avant de partir, j ai oublie, hier j ai ete au garden botanic une merveille un banian immence vraiement a voir ...du jamais vu.

demain depart pour Kathmandou pour quelques jours ensuite darjeeeling et retour a calcutta bien sur .

fabienne
Voilier Royal Clipper English translation pending
by Mcguil · 2005-08-04 · 21 replies
Nous rentrons d'une croisière en Méditerranée sur le Royal Clipper de la compagnie Star Clippers. Il est absolument magnifique ! Il est très bien entretenu, le service est impeccable, les repas sont variés et rafinés. Si vous souhaitez des informations, n'hésitez pas à me poser toutes vos questions ; je vous ferai partager cette croisière de rêve !
Rencontre bruxelloise le 10 juillet 2005 English translation pending
by Laptitmarie · 2005-06-30 · 169 replies
Puisque nous serons déjà sur notre lancée à la rencontre de Nandrin chez notre chère amie Mile 😛, je propose aux plus courageux, de nous revoir le lendemain dimanche 10 juillet pour une visite de Bruxelles, résidence du Manneken Pis et du Roi Albert II, lieu d’architecture Art Déco et de la Bruxellisation, cité de la moules-frites et des anguilles aux vert, ville des zinneke et du brol bien kitsh…….. Nous passeront par nos plus beaux monuments, les quartiers pittoresques et les bonnes adresses de "kaberdouch ou Stamenei" pour boire et manger ( si on a encore de la place après la gargantuesque soirée de la veille………🤪)

Nous ferons quelques km., donc, je vous suggère de porter une bonne paire de chaussures. Qu’à cela ne tienne, nous prendrons également les transports en commun.

Le week-end, le ticket pour 1 journée coûte 3, 80 € valable pour 2 personnes.

Le lieu de rendez-vous sera le centre de la Grand Place au cœur de la ville. L’heure est bien sur encore à convenir selon les disponibilités.

Le soir, nous pourrions nous "faire" un moules-frites dans un resto bien de chez nous dont Phil64 peut déjà parler pour y avoir été précédemment.😉

Si cela vous tente, ajoutez votre nom à la liste suivante :

LAPTITMARIE GRANDTHIERRY MILE SIMBA NIKONMAN SANDRINEINDE SNAKE UP

Au plaisir de voir ou revoir.

laptitmarie
De retour d'Inde (Rajasthan, Agra, Varanasi, Darjeeling, Kérala...) English translation pending
by Kawine · 2005-06-04 · 66 replies
salut!

je voulais juste signaler, si certains ont des questions, que je reviens de 2 mois en inde j'ai fait le rahjastan (udaipur, jodhpur, jaisalmer, jaipur), le taj, varanasi, darjeeling, quelques plages (varkala, cochin, palolem), et bombay qui est la seule grande ville que j'ai appreciee (j'ai aussi fait dehli et calcutta en coup de vent), le tout en train...

je n'est donc pas eu le temps de connaitre ces endroits comme ceux qui y passe plusieurs semaines, mais je n'ai pas l'impression d'etre partie trop tot d'un endroit. en tout cas ca m'a convenu. par contre si je devais y retourner j'eliminerai calcutta, dehli et jaipur.

je ne sais pas si j'y retournerai, mais ce pays est a faire au moins une fois, la bas j'y ai compris beaucoup de choses sur notre mode de vie occidentale, sur moi. je conseillerais a n'importe qui d'y aller. j'ai adoré le rahjastan (meme si les touristes y sont un peu trop harcelés), varanasi est incontournable on pourrait y passer des mois a observer cette ville sans s'ennuyer, c'est vraiment un monde parallele, et le kerala une detente totale apres le nord bouillonnant.

voyager en train en inde est facile si on est patient dans les queues pour acheter les billets, nous on a essentiellement pris des trains de nuit.

je m'etais tellement preparee au choc culturel a l'arrivee que je l'ai tres peu senti, par contre de retour en france, je ne m'y attendais pas et j'ai mis une semaine a me rappeler ce qu'etait ma vie avant.

bref je reviens d'inde avec des souvenirs et des anecdotes que je n'aurais jamais penser vivre, je suis aussi plus forte, plus consciente des faiblesses de notre societe, je me sens mieux, la vie est belle.......enfin faut y aller quoi!! 🙂

je vous joins une photo d'un joyeux dromadaire a jaisalmer..
Train de Paris pour la Normandie English translation pending
by Bauhaus · 2005-05-11 · 19 replies
Un petit coup de main SVP.😐

Je souhaite passer une journée sur les plages de Normandie avec mon fils lors de notre séjour à Paris. Nous aimerions quitter tôt le matin pour revenir tard le soir. Quel train où gare me suggérez-vous? Comment procéder, etc.😉

Mis à part les plages, il y a sûrement un musée où quelque chose d'intéressant à voir là-bas? Ne vous gênez pas pour les conseils et merci à l'avance!🙂

Ah oui, j'oubliais. On m'a déjà dit que mes ancêtres (Famille Brien) pouvaient venir de cette région. Y a-t-il un moyen de vérifier cela facilement?

À+
Voyage au Rajasthan en septembre English translation pending
by Oxitan · 2005-05-10 · 38 replies
Salut à tous les voyageurs !

Bon, ça y est, normalement, je m'échappe en Inde un mois du 5 septembre au 4 octobre. Je pars avec une copine... et un sac à dos.

Etant donné la période, c'est-à-dire fin de mousson, et donc normalement juste avant les masses de touristes, on pense aller au Nord, et bien sûr au Rajasthan. Mais on n'est pas contre une autre destination. 😉

Pour aller au Rajasthan, il est préférable d'arriver à New Delhi apparemment. Enfin, si vous avez des suggestions par rapport à cette époque de l'année pour visiter l'Inde, je suis preneur. Lâchez-vous. Si vous avez également des trajets à proposer. On compte rester 2 ou 3 jours par ville "importante".

Merci et à plus !
Sujet de dissertation géantropique English translation pending
by Loopkin · 2005-05-02 · 42 replies
La géantropie... j'en parle deci-delà sur VF. J'en parle aussi sur mon site. En gros, cette discipline obscure s'intéresse à toutes les formes de représentation de l'espace. Une parmi tant d'autres, et non des moindres, est le récit de voyage.

Ce sujet de dissertation a donc sa place ici:

Décrivez un lieu qui vous a marqué dans vos voyages, en insistant bien sur la manière dont vous l'avez ressenti avec tous vos sens. Le lecteur doit pouvoir se représenter l'espace décrit comme s'il y était.

A vos claviers... et merci d'avance
Qui connait le voyagiste 1001 soleils English translation pending
by Fidji · 2005-04-19 · 7 replies
Je dois partir en Tunisie avec 1001 soleils. Par contre je ne trouve pas leur site ou le moindre renseignement les concernants. Quelqu'un pourrait t'il m'aider à les contacter ou me dire si leurs prestations sont satisfaisantes.
cargo Afrique Amerique English translation pending
by Matthieu26 · 2005-04-02 · 5 replies
Bonjour,

c'est decide je pars en année sabbatique en mai. D'abord par la route jusqu'au Benin pendant 4 mois, puis en Amerique Centrale ou du Sud pendant la meme periode.

Quelqu'un pourrait-il me renseigner s'il existe des compagnies de cargo qui embarquent des passagers depuis l'Afrique de l'Ouest (Cotonou, Lome, Dakar...) jusqu'en Amerique du Sud ou Centrale ?

Matthieu
La Roche Guyon (France) English translation pending
by Scalpa · 2004-02-21 · 3 replies
Bonjour, je pense me rendre demain a la roche guyon (en region parisienne), il y a un GR sur ma carte, quelqu un est il alle se ballader par la, vu que je suis en train je pense arriver a vernon, quelques conseils? merci
France – Liban en voiture (été 2003) English translation pending
by Kroc · 2003-11-28 · 3 replies
France – Liban (2003)

Cette année j’étais motivé ! J’étais motivé pour partir au Tibet… oui mais voilà, un impondérable : le SRASM. Sous ces quelques lettres anodines se cache une nouvelle maladie pulmonaire qui fit quelques centaines de morts en Asie, et qui, surtout, fut très médiatisé… Jusque là, rien de suffisamment alarmant pour me faire changer de projet. Mais c’est sous la pression de mes proches et surtout la fermeture temporaire d’une frontière qui me décida à mettre un terme a ce fabuleux voyage.C’est alors, qu’un petit mois avant mon future départ, JiJoe, un amis, me fait une proposition qui ne peut se refuser : partir de France au Liban en voiture. Pour le parcours, j’eu tous loisir de faire gambader mon imagination le temps de se mettre d’accord sur les grandes lignes : France – Italie – Slovénie – Croatie – Monténégro – Kosovo – Serbie – Bulgarie – Turquie – Syrie – Liban et un retour plus rapide par la Grèce.

10 Juillet 2003 C’est comme cela que je me retrouve dans une Twingo rose en direction de Lyon où l’on s’arrêtera quelques jours pour penser à tous ce que l’on aurait oublié et surtout se refroidir dans une piscine avant un été qui promet d’être chaud : la météo annonce déjà 38°C dans toute la région !

Lundi 14 Nous quittons Lyon un beau matin autours des 6h30, direction Genève. C’était prévue, nous ne visiterions pas l’Italie : après le tunnel du mont blanc les villes s’enchaînes, Milan où l’on prend à penne le temps de se restaurer et Venise dont nous verrons que le périphérique…Vers 17h nous entrons sur les verdoyante terre de Slovénie. Et là, lassé des autoroutes et désireux de découvrir le paysage, nous nous dirigeons vers la capitale Lubjana à travers la montagne et sur des routes pas indiqué sur notre atlas routier… On est joueur en cette fin de journée ! Après 15 km de virage incessant, nous passons au travers d’un village nommé Logatec et à proximité d’un sapin démunie de toutes ses branches à la base. Bref, on veut savoir se que c’est exactement et on s’arrête.Après une visite des environs, on rencontre un vieux qui nous parle dans sa langue, le slovène… La voisine nous traduit quelques minutes puis nous invites chez elle : on discute un peut, et à cause de notre pauvre anglais, on confond le tilleul avec cet arbre que l’on à vue dans le village. A partir de là débute un gros malentendu qui ne sera élucidé que le soir dans la tente en écrivant ces lignes. Eux parlant des tilleuls et nous de ces sortes de sapins, on apprendra quand même que les tilleuls sont le symbole du pays depuis le passage de Napoléon.On plante notre tente à coté d’une chapelle et de ce fameux arbre !

Mardi 15 On part pour lubjana : la capital. Une petite balade dans les rues s’impose, une église par ci, un château par là. Puis, sous les conseils de la voisine du vieux de Logatec, nous partons en début d’après-midi pour Bled et un parc naturel non loin de là : un haut lieu touristique de Slovénie.Et en effet, le cadre est tous simplement magnifique. Nous en profitons pour faire un petit plongeon dans cette eau si claire. Visiblement c’est interdit, mais personne n’ose venir nous chercher au beau milieu du lac. Le soir, nous nous imprégnons de cette ambiance de vacance qui règne sur les berges avant de s’endormir dans la voiture.

Mercredi 16 Le matin nous prenons tous notre temps pour la visite du château surplombant le lac. Nous rejoignons un second lac à une heure de route d’ici pour prendre du bon temps à flémarder sur ses berges. L’eau est toujours aussi claire et rafraîchissante (Il fait extrêmement chaud). On tente ensuite de manger pour 365 tolar : c’est ce qu’il nous reste et ça fait environs 1.5€. En fait je me trompe sur les prix et nous lâchons encore quelques euro.Vers 17h, nous nous décidons enfin pour partir vers Postojna à travers la montagne… Et là, ce qui devais être un agréable raccourci et malgré notre sens aigu de l’orientation, se transforme en une rallonge incroyable dans un dédale de chemin pour le moins pittoresques. Le soleil disparue derrière les monts et la faim venant, nous terminons notre folle course à environ 1300m d’altitude sur un chemin de terre où nous pouvons enfin demander notre chemin : tous rentre dans l’ordre. Avec un tel retard, plus question de dormir en Croatie ce soir, on stop donc à Postojna où l’on dépense nos quelques Tolar en bière. Cela nous permet de rencontrer des habitués qui nous explique à grand renfort de dessin la signification des fameux sapins rencontrés deux jours plus tôt. A priori, ils sont typiques de la région, (quelques villages) et sont mis ici pour la fêtes nationale du 24 juin. En outre, ils nous déconseillent le camping sauvage à cause des petits grizzlys du coin. De toute façon, il est bien trop tard pour trouver un camping, le montage de la tente se fera donc de nuit et sauvage.

Jeudi 17 Au réveil, un paysans passant ;-) se met à nous parler dans une langue incompréhensible pendant quelques minutes pour finir par glisser le mot bien compris de nos deux campeurs : police. Sans changer nos plans, nous quittons la Slovénie en fin de matinée pour faire halte à Rijeka en Croatie. C’est une ville sans grand intérêt à nos yeux. On galère un peut pour ce garer, on mange une pizza pour notre premier restaurant du voyage avant de déambuler une heure ou deux et remplir quelques formalités : argent, timbre, Email.Nous poursuivons donc notre route le long de la cote adriatique, les rumeurs avaient raison : c’est magnifique ! On plante notre tente dans un des nombreux campings coincés entre la montagne, la route et la mer. L’eau (salé cette fois) est limpide, le soleil tape toujours aussi fort et nous nous exerçons quelques peut au diabolo et à l’art de la jonglerie.En résumé, nous passons une fin de journée tranquille et bien agréable.

Vendredi 18 La nuit à été tourmenté par de violents vents qui arrachèrent la première toile mal fixé de notre tente : réveil vers 5h. Après un petit déjeuné sous de nouvelles bourrasques entre un muret et la voiture (abri totalement inefficace), nous continuerons la descente de la cote adriatique entamée la veille. C’est à ce moment que l’on eu une idée absolument génial : plutôt que de suivre cette belle route bien droite, dirigeons nous vers Vire, ce petit village indiqué sur notre carte dans l’espoir de trouver une communauté de pêcheur jusqu'à présent absent du littoral. Très mal indiqué, Vire se situe sur une pointe voisine d’une pointe touristique et n’est desservie que par une unique petite route. Ca parait bien partis, mais l’aventure coupe cours : après 35km d’une route tortueuse, nous découvrons avec horreur un village vacance en pleine construction et déjà habité… Les rues ne sont pas terminées, entre deux chantiers une décharge utilisée pour brûler tout les immondices, sans oublier l’usine de béton érigé là pour l’occasion. Même les plages sont couvertes de gravas et autres déchets de chantier : malgré la chaleur toujours aussi étouffante, nous nous privons de notre baignade ! Ce serait quand même mentir par omission que de passer sous silence Nin, le charmant village touristique non loin de là.Le soir, dans un coin un peut à l’écart pour planter notre tente, deux policiers interrompent notre dîné et nous invite à rejoindre notre camping… Nous reprenons dons la route à la tombé de la nuit pour la passer sur un parking de Zadar. On en profite pour visiter cette très jolie ville et très animé en ce vendredi soir. Nous nous faisons littéralement attaquer par une nuées de moustiques pendant la nuit : dans la voiture on en recense une bonne vingtaine au levé du jours ! Mais il y en avait sûrement plus car nous en tuerons jusqu’au lendemain soir !

Samedi 19 Après une nouvelle visite de Zadar de jour cette fois-ci, notre descente de la cote se poursuit tranquillement au rythme effréné des baignades tri quotidiennes. De l’avis du narrateur (oui oui, c’est moi J ), Split est une ville à ne pas manquer : toute une partie de la ville voie ses maisons et ruelles enchevêtré avec les vestiges d’un palais romain. Tout comme les belles croates, cela donne à ses quartiers un charme indéfinissable. De plus, les terrasses des cafés et une scène de pleine air laissent penser que les vendredis soir doivent être animées. Oui mais voilà, on est samedi et ici les week-ends sembles correctement respectés et c’est tout à leur honneurs.Nous faisons donc encore quelques kilomètres afin de trouvé un paisible village ou quelconque havre de paix susceptible d’accueillir notre Twingo et leurs passagers pour la nuit. Et on trouve notre bonheur sur une plage privé avec douche et parking, que demander de mieux !

Dimanche 20 Après ce camping improvisé où nous avons tous deux passé une excellente nuit, nous mettons le cas sur la ville mythique de Dubrovnik. Par chance, nous trouvons un parking gratuit pour la journée ainsi que la nuit non loin du centre culturel. Dubrovnik est une vielle ville toute neuve ! Je m’explique, c’est une ville historique qui à subit de grand dommage lors de la dernière guerre et qui a été entièrement rénové pour le plus grand bonheur des nombreux touristes. En une journée, nous croisons plus de Français que depuis tous le début du voyage. Comme beaucoup de ville extrêmement touristique, nous en prenons plein les yeux et puis… c’est tous. Pas de rencontre si ce n’est une petite discussion avec un barman. (L’avantage c’est tous le monde parle anglais) Nous finissons la journée dans la mer avant d’errer de nuit dans les rues pour finalement assister à un concert de jazz en sirotant quelques bières locales pour dilapider notre monnaie.

Lundi 21 Nouvelle semaine, nouveau pays ! Nous faisons nos adieux à la Croatie et sa belle ville pour s’enfoncer dans les terres. La Yougoslavie c’est visiblement éteinte depuis le début de l’année laissant place au derniers pays qui la composait : La république du Monténégro et de Serbie. Le Kosovo quand à lui est toujours sous contrôle des Nations Unis mais fait partie de la serbie. (Ca, c’est la version que l’on a compris)Afin de rentrer dans les terres, il nous faut trouver un col que l’on pourra traverser. Celui que nous choisissons n’est pas si haut que cela, il ne fait que 1006m. Mais les milles mètres de déniveler se transforme en un enchaînement de lacet interminable se terminant tous de même au beau milieu de magnifique paysage du terroir Yougoslave. Ou plutôt Monténégrin devrais je dire… Nous en profitons égoïstement, et c’est bien dommage.Nous passons la nuit à Podgoritsa où un jeune parlant quelques mots d’anglais (c’est rare en cette contré) commence par nous dire qu’il n’y à rien à faire et rien à visiter ici ! Sans nous décourager nous trouvons un cybercafé sans Internet, deux distributeurs de billets en panne, une poste sans téléphone qui marche ni timbre et même la carte de téléphone acheté le matin se révèle être une carte pour téléphone portable ! On accuse un peut le coup, mais après une petite pause bien mérité nous finissons par trouver des timbres (toujours inutilisé à se jour faute de carte postale) et surtout un téléphone. Je remercie au passage mes prof. d’allemand qui ont tous de même réussi à m’inculquer les bases.

Mardi 22

Il n’y à donc pas grand-chose à visité ici ? Nos difficultés de communication et surtout notre longue route encore à parcourir nous décident à traverser la Yougoslavie rapidement : 400km dans la journée devrais nous permettre de découvrir une autre ville. C’était sans compter sur les limitations de vitesses ainsi que le piteux états des routes : il nous faudra donc dix heures, sans compter les arrêts, pour les parcourir. Nous traverserons quatre postes de douanes plus un autre contrôle dans la journée qui seras la plus épuisante du voyage.Toujours à travers les mêmes magnifiques paysages nous traversons un pays en pleine reconstruction : le Kosovo. Nous prenons même un raccourci pour le plaisir des yeux… mais un 4*4 aurait sans doute été préférable pour ce col de 12km non goudronné ! On ne s’attendait pas à ce qu’une piste soit indiquée sur notre carte.Au terme de cette journée pour le moins aventureuse : ce sont les journées où l’on se retrouve au sommet d’un col dans un dédale de piste non indiqué sur notre carte avec un soleil de plomb pour toute boussole… Nous arrivons finalement dans la ville de Nis vers 18h00 où nous avons à penne le temps de traverser un parc au milieu de remparts. Après avoir fait la connaissance de trois Françaises/Yougoslaves nous expliquant un certain nombre de chose et d’état de fait, nous partons en quête de nourriture. Ici, il faut payer en dinar (non non, on a pas quitter la Yougoslavie :-). Il est trop tard pour faire changer quelques-uns de nos euros et notre carte visa n’est acceptée nulle part.On s’endort donc le ventre vide et mort de fatigue. Bref, après une excellente journée.

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