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Itinéraire Yellowstone - Colorado English translation pending
Bonjour a tous
J'aimerais avoir votre avis sur un circuit pour les 3 dernieres semaines de septembre. Au niveau des durées sur place, qu'en pensez vous?
S9 Paris Salt lake city
D10 Salt lake city Grand Teton NP 454 4h30 L11 Grand Teton M12 Grand Teton M13 Grand Teton Yellowstone NP 209 2h30 J14 Yellowstone V15 Yellowstone S16 Yellowstone D17 Yellowstone NP Rocky Mountain NP 778 8h15 L18 Rocky Mountain NP M19 Rocky Mountain NP M20 Rocky Mountain NP Hanging Lake 326 4h J21 Hanging Lake Ashcroft 97 1h25 V22 Ashcroft* S23 Ashcroft St Elmo 309 4h D24 St Elmo Gunnison NF 52 1h30 L25 Gunnison NF M26 Gunnison Silverton 200 2h45 M27 Silverton J28 Silverton Durango* 78 1h10 V29 Durango Mesa verde 58 40 mn S30 Durango Salt Lake City 630 6h20 D31 Salt Lake City Paris Merci d'avance pour votre aide
J'aimerais avoir votre avis sur un circuit pour les 3 dernieres semaines de septembre. Au niveau des durées sur place, qu'en pensez vous?
S9 Paris Salt lake city
D10 Salt lake city Grand Teton NP 454 4h30 L11 Grand Teton M12 Grand Teton M13 Grand Teton Yellowstone NP 209 2h30 J14 Yellowstone V15 Yellowstone S16 Yellowstone D17 Yellowstone NP Rocky Mountain NP 778 8h15 L18 Rocky Mountain NP M19 Rocky Mountain NP M20 Rocky Mountain NP Hanging Lake 326 4h J21 Hanging Lake Ashcroft 97 1h25 V22 Ashcroft* S23 Ashcroft St Elmo 309 4h D24 St Elmo Gunnison NF 52 1h30 L25 Gunnison NF M26 Gunnison Silverton 200 2h45 M27 Silverton J28 Silverton Durango* 78 1h10 V29 Durango Mesa verde 58 40 mn S30 Durango Salt Lake City 630 6h20 D31 Salt Lake City Paris Merci d'avance pour votre aide
Notre voyage de noce en Alaska (19 juillet - 16 août) English translation pending
Nous sommes donc rentrés de notre voyage de noce en Alaska et souhaitons faire partager notre expérience d'un road trip d'un mois à travers la Péninsule du Kenai, la vallée Matanuska et le Denali National Park. Nous n'avons pas pu aller au Nord car en un mois ce n'était pas possible de tout concilier, nous n'avons pas non plus fait les îles Aléoutiennes et le Sud Est.
Notre voyage a lieu 1 an et demi après notre retour du Chili e où nous avions mis la barre très haute au niveau des paysages et où nous avions eu beaucoup de chance avec le climat.
Les paysages alaskaiens ne nous ont pas déçus et se sont avérés très différents de ceux de la Patagonie chilienne, nous avons vu beaucoup plus d'animaux mais nous avons été beaucoup moins chanceux avec la météo : sur un mois, nous avons eu quasiment 3 semaines de pluie/brouillard/nuages bas.
Jour 1 : Nice - Anchorage Nous sommes partis de Nice, trois jours après notre mariage avec la compagnie aérienne Lufthansa. Départ très matinal et arrivée à Anchorage à 16H (heure locale) avec 10 heures de décalage horaire et 2 escales (Francfort et Seattle). Attention, il faut récupérer les bagages à Seattle donc prévoir une correspondance en conséquence (nous on avait prévu 1h30 ça passait mais c'était juste). Arrivés à Anchorage, nous récupérons le véhicule loué chez avis (une nissan sentra bien confortable avec un bel espace de rangement pour nos bagages dans le coffre). On file à l'auberge de jeunesse où nous avions réservé notre première nuit. On était tellement fatigué qu'on n'a même pas eu le courage de ressortir et on s'est endormi très rapidement malgré le jour qui ne tombe presque pas ! (2 heures de "nuit claire" au début de notre voyage)
Jour 2 : Anchorage - Girdwood Il fait beau. Nous passons la matinée au Wallmart et au REI (magasin de sport outdoor où nous achetons des recharges coleman pour notre réchaud à gaz, un bear proof container et un pepper spray - ce dernier élément est indispensable si vous prévoyez de randonner en territoire ours). Départ vers Girdwood sur la Seward Highway. Excellents points de vue sur le Turnagain Arm et les montagnes. Nous déjeunons à Bird Point face au Turnagain Arm .
Passage par Indian Meat Valley pour acheter quelques produits alimentaire locaux style saucisse de caribou ou onserve de saumon (on a pas trop été emballé à l'usage). Arrivée à Alyeska et rando "Winner creek trail" (facile et sympa). On continue après les gorges jusqu'au handtram au dessus de Glacier Creek. On plante la tente au camping de Girdwood. Les campings en Alaska sont super, on choisit un emplacement dispo et on paye dans une petite boite au lettre (entre 15 et 20 dollars). Il n'y a presque jamais de douche mais toujours des toilettes et souvent des bears proof containers (et des poubelles anti ours).

Jour 3 : Girdwood - Crow Pass Trail Ce matin, reveil sous la pluie. Nous partons tardivement pour la randonnée de crow pass trail en espérant une amélioration du temps. Belle randonnée de 8 km A/R jusqu'au Crystal Lake (. Au col, le vent souffle et il fait bien froid. On pic nic et on redescend car vu le brouillard ça ne sert à rien de continuer jusqu'à Raven Glacier. Au retour on passe par les vestige d'une ancienne mine d'or. Nuit au camping de Girdwood (il y a un abris en bois pour pic-niquer quand il pleut !)

Jour 4 : Girdwood – Hope Journée pluvieuse. Visite du Alaska Wildlige center (pas prévu au programme mais une bonne activité à faire quand il pleut). On a bien aimé la visite de ce parc animalier (qui n’est pas du tout un zoo mais plutôt un centre où sont récupérés et soignés les animaux malades). On a vu de très près des caribous, des élans, des renards, des lynxs, des bisons, des porcs-épics, des cerfs, des daims de Sitka, des bœufs musqués, des ours bruns et des ours noirs. Ça nous a appris à connaître les différentes espèces présentes en Alaska afin de mieux les reconnaitre plus tard. On reprend ensuite la route (toujours sous la pluie) vers Whittier. Vu le temps, on renonce à la randonnée jusqu'à Portage Glacier. On n’a pas vu grand-chose de la ville à part l’excellent Swiftwater seafood cafe (fish and chips de Halibut). C'est un peu dommage, me direz-vous, de payer le tunnel pour juste aller manger un bout au resto, c'est clair ... On continue vers Hope. Nuit en cabine rustique donnant sur la rivière (Discovery cabins) et repas au Seaview café (super ambiance, bières locales et bons burgers).
Jour 5 : Hope - Canyoning sur la Sixmiles Creek
Belles éclaircies. Petite visite de Hope et de ses mignonnes petites cabanes en bois. Nous nous attardons à observer les nombreux pêcheurs sur la Resurrection Creek et promenade au bord du Turnagain Arm (dans des herbiers bien marécageux). On a réservé une après-midi de rafting avec NovaRiver sur la Six Miles Creek. L'équipement fourni est super (combinaison étanche car l'eau est très froide). Petit entraînement en rivière pour vérifier si on arrive à nager dans le courant (en cas de chute) et départ pour les 3 canyons où les rapides vont crescendo de classe 3 à classe 5 ! Super expérience et jolis paysages . On ne regrette vraiment pas.
Le soir on profite du beau temps pour retourner à Portage et on randonne jusqu'à Byron Glacier (rando facile et jolis paysages). On termine la soirée au bord du lac Portage avec un très bel éclairage sur le glacier du même nom. On monte notre tente au camping Tenderfoot sur la Seward Highway à 22H30 avec le jour !


Jour 6 : Seward Jolis paysages sur la Seward Highway malgré la pluie. On tente d’aller jusqu’à Exit glacier pour faire une randonnée mais la météo est vraiment mauvaise on renonce. On fait le Coastal Trail au départ de Lowell Point. Après un passage dans une belle forêt d’épicéas (spruce), on arrive Tonsina Creek où on voit plein de saumons. On continue le long de la mer on voit plusieurs bald eagle et des loutres mais on doit faire demi-tour à cause de la marée montante. Déception de débutants : on aurait vraiment dû regarder les tables de marée car cette randonnée est très sympa, même sous la pluie. Par beau temps, on doit probablement avoir un très bel aperçu des fjords de Resurection Bay. Camping à Seward au bord de la mer (avec le spectacles des loutres). Repas du soir à la Seward Brewery Company : excellentes bières locales, délicieux burgers et playlist rock (notre coup de cœur).

Jour 7 : Seward Pluie toute la journée. Visite du Sealife Center (notre plan B en cas de pluie) très intéressant : phoques, lions de mer, nombreux oiseaux (dont macareux). Assez utiles pour repérer plus tard les différentes espèces dans la nature. On visite ensuite le port puis on randonne autour de bear Lake. Nombreux saumons qui sautent dans la rivière un peu avant bear lake (indiqué dans le Milepost). On a croisé (de beaucoup trop près) une maman ours et ses bébés tout près du lac. Une bonne dose de panique mais plus de peur que de mal. Nuit au camping de Seward.


Jour 1 : Nice - Anchorage Nous sommes partis de Nice, trois jours après notre mariage avec la compagnie aérienne Lufthansa. Départ très matinal et arrivée à Anchorage à 16H (heure locale) avec 10 heures de décalage horaire et 2 escales (Francfort et Seattle). Attention, il faut récupérer les bagages à Seattle donc prévoir une correspondance en conséquence (nous on avait prévu 1h30 ça passait mais c'était juste). Arrivés à Anchorage, nous récupérons le véhicule loué chez avis (une nissan sentra bien confortable avec un bel espace de rangement pour nos bagages dans le coffre). On file à l'auberge de jeunesse où nous avions réservé notre première nuit. On était tellement fatigué qu'on n'a même pas eu le courage de ressortir et on s'est endormi très rapidement malgré le jour qui ne tombe presque pas ! (2 heures de "nuit claire" au début de notre voyage)
Jour 2 : Anchorage - Girdwood Il fait beau. Nous passons la matinée au Wallmart et au REI (magasin de sport outdoor où nous achetons des recharges coleman pour notre réchaud à gaz, un bear proof container et un pepper spray - ce dernier élément est indispensable si vous prévoyez de randonner en territoire ours). Départ vers Girdwood sur la Seward Highway. Excellents points de vue sur le Turnagain Arm et les montagnes. Nous déjeunons à Bird Point face au Turnagain Arm .
Passage par Indian Meat Valley pour acheter quelques produits alimentaire locaux style saucisse de caribou ou onserve de saumon (on a pas trop été emballé à l'usage). Arrivée à Alyeska et rando "Winner creek trail" (facile et sympa). On continue après les gorges jusqu'au handtram au dessus de Glacier Creek. On plante la tente au camping de Girdwood. Les campings en Alaska sont super, on choisit un emplacement dispo et on paye dans une petite boite au lettre (entre 15 et 20 dollars). Il n'y a presque jamais de douche mais toujours des toilettes et souvent des bears proof containers (et des poubelles anti ours).

Jour 3 : Girdwood - Crow Pass Trail Ce matin, reveil sous la pluie. Nous partons tardivement pour la randonnée de crow pass trail en espérant une amélioration du temps. Belle randonnée de 8 km A/R jusqu'au Crystal Lake (. Au col, le vent souffle et il fait bien froid. On pic nic et on redescend car vu le brouillard ça ne sert à rien de continuer jusqu'à Raven Glacier. Au retour on passe par les vestige d'une ancienne mine d'or. Nuit au camping de Girdwood (il y a un abris en bois pour pic-niquer quand il pleut !)

Jour 4 : Girdwood – Hope Journée pluvieuse. Visite du Alaska Wildlige center (pas prévu au programme mais une bonne activité à faire quand il pleut). On a bien aimé la visite de ce parc animalier (qui n’est pas du tout un zoo mais plutôt un centre où sont récupérés et soignés les animaux malades). On a vu de très près des caribous, des élans, des renards, des lynxs, des bisons, des porcs-épics, des cerfs, des daims de Sitka, des bœufs musqués, des ours bruns et des ours noirs. Ça nous a appris à connaître les différentes espèces présentes en Alaska afin de mieux les reconnaitre plus tard. On reprend ensuite la route (toujours sous la pluie) vers Whittier. Vu le temps, on renonce à la randonnée jusqu'à Portage Glacier. On n’a pas vu grand-chose de la ville à part l’excellent Swiftwater seafood cafe (fish and chips de Halibut). C'est un peu dommage, me direz-vous, de payer le tunnel pour juste aller manger un bout au resto, c'est clair ... On continue vers Hope. Nuit en cabine rustique donnant sur la rivière (Discovery cabins) et repas au Seaview café (super ambiance, bières locales et bons burgers).

Jour 5 : Hope - Canyoning sur la Sixmiles Creek
Belles éclaircies. Petite visite de Hope et de ses mignonnes petites cabanes en bois. Nous nous attardons à observer les nombreux pêcheurs sur la Resurrection Creek et promenade au bord du Turnagain Arm (dans des herbiers bien marécageux). On a réservé une après-midi de rafting avec NovaRiver sur la Six Miles Creek. L'équipement fourni est super (combinaison étanche car l'eau est très froide). Petit entraînement en rivière pour vérifier si on arrive à nager dans le courant (en cas de chute) et départ pour les 3 canyons où les rapides vont crescendo de classe 3 à classe 5 ! Super expérience et jolis paysages . On ne regrette vraiment pas.
Le soir on profite du beau temps pour retourner à Portage et on randonne jusqu'à Byron Glacier (rando facile et jolis paysages). On termine la soirée au bord du lac Portage avec un très bel éclairage sur le glacier du même nom. On monte notre tente au camping Tenderfoot sur la Seward Highway à 22H30 avec le jour !


Jour 6 : Seward Jolis paysages sur la Seward Highway malgré la pluie. On tente d’aller jusqu’à Exit glacier pour faire une randonnée mais la météo est vraiment mauvaise on renonce. On fait le Coastal Trail au départ de Lowell Point. Après un passage dans une belle forêt d’épicéas (spruce), on arrive Tonsina Creek où on voit plein de saumons. On continue le long de la mer on voit plusieurs bald eagle et des loutres mais on doit faire demi-tour à cause de la marée montante. Déception de débutants : on aurait vraiment dû regarder les tables de marée car cette randonnée est très sympa, même sous la pluie. Par beau temps, on doit probablement avoir un très bel aperçu des fjords de Resurection Bay. Camping à Seward au bord de la mer (avec le spectacles des loutres). Repas du soir à la Seward Brewery Company : excellentes bières locales, délicieux burgers et playlist rock (notre coup de cœur).

Jour 7 : Seward Pluie toute la journée. Visite du Sealife Center (notre plan B en cas de pluie) très intéressant : phoques, lions de mer, nombreux oiseaux (dont macareux). Assez utiles pour repérer plus tard les différentes espèces dans la nature. On visite ensuite le port puis on randonne autour de bear Lake. Nombreux saumons qui sautent dans la rivière un peu avant bear lake (indiqué dans le Milepost). On a croisé (de beaucoup trop près) une maman ours et ses bébés tout près du lac. Une bonne dose de panique mais plus de peur que de mal. Nuit au camping de Seward.


Tarifs chauffeur à Cuba English translation pending
Bonjour à tous
Ma question concerne les tarifs chauffeur sur Cuba.
Ayant pris contact avec Franck, que tous le monde recommande et après avoir discuté avec lui des modalités du voyage, il y a une chose que nous n'arrivons pas à comprendre.
Il parle d'un forfait de 85 cuc. par jour pour 3 pers. incluant la voiture, et ces frais personnels.
Mais il ressort qu'une taxe de 0.08cuc sera prélevée ou non, selon le trajet.
Après demande d'explications, si nous faisons un Havana - Vinales le prix serait de
85cuc (+ 0.08cuc le km entre ces 2 villes) = 202 km donc la journée passe à 102cuc etc...
Du coup on se sait jamais ce que nous coutera une journée.
La taxe semble être rajoutée si le trajet est trop long... mais quel est la limite ?
et d'après son calcul.... ce n'est plus un forfait mais un calcul au kilometre ...
Quelqu'un à-t'il recouru aux services de Franck ou un de ces associés pour me faire partager son experience. Merci d'avance de vos retours Bonne journée Boudha63
Quelqu'un à-t'il recouru aux services de Franck ou un de ces associés pour me faire partager son experience. Merci d'avance de vos retours Bonne journée Boudha63
Coup de foudre au Kruger... English translation pending
De retour d’un court mais fabuleux voyage au Parc Kruger, je voulais faire un petit compte-rendu.
Ce voyage fut une véritable réussite, en grande partie grâce aux contributions de certains forumeurs, et même si notre séjour n’a rien de très original (hormis peut-être la saison et la courte durée), je pense que c’est un juste retour des choses ; c’est le principe du forum après tout : on reçoit puis on partage !
Un grand merci en particulier à Voyajou et Attila qui, à l’époque m’avaient bien aidé dans l’organisation du voyage.
Plutôt qu’un carnet au jour le jour que je n’aurai pas le temps de faire, je vous propose une synthèse détaillée du voyage.
Les dates de voyage : du 6 au 14/2/2016 Il parait que ce n’est pas la meilleure saison pour se rendre en Afrique du Sud, Voyajou ayant même tenté de me faire peur avec des images de déluge et routes coupées ! Et bien, nous avons été chanceux : pas une goutte de pluie n’est venue ternir notre séjour. Il a fait chaud, certes, mais dans des limites supportables, avec l’avantage de température très agréables pour les safaris du matin et du soir.
Les participants : nous sommes partis en famille, couple avec 3 enfants de 15,13 et 7 ans et les grands parents.
Les vols : Bruxelles-Jo’burg aller/retour avec KLM (vol de jour à l’aller, de nuit au retour), 525 € par personne Jo’burg-Nelspruit avec SA Airlink, 55 € par personne l’aller simple, nous avons fait le retour en voiture

Location d’un minibus chez AVIS (via AutoEscape) : 463 € pour 7 jours

Pas besoin de 4x4 pour le Kruger. Notre Hyundai H1 a été amplement suffisant… A l’aller nous avions décidé de gagner du temps en prenant un vol intérieur jusqu’à Nelspruit, dont l’aéroport n’est qu’à une heure de route de Malelane Gate. Le retour d’Elephant Plains à Jo’burg s’est fait en voiture. Nous sommes partis vers 11h. La route jusque Nelspruit est une succession de villages, nous avons fait une halte d’une bonne heure pour déjeûner à Hazyview, et sommes arrivés vers 20h à l’aéroport, soit largement dans les temps pour un décollage à 23h59.
Les étapes & hébergements : A l’arrivée à Johannesburg, nous avons dormi au Sunrock Guesthouse. On est venu nous chercher et nous reconduire à l’aéroport (moins de 10 mn de trajet). Chambres très correctes, jolies piscine (on n’a pas eu le temps d’en profiter), et prix doux. Adresse vraiment très pratique pour une arrivée tardive à JNB.
Nous avons ensuite passé 2 nuits à Berg En Dal en bungalows. Les + : Le cadre est plutôt chouette, on n’a pas l’impression d’être dans un gros camp. Il y avait peu de monde, resto sympa où nous avons mangé les 2 soirs, et boutique correctement achalandée (nous avions fait les courses avant d’entrer dans le Kruger au SPAR de Malelane). La piscine (que nous avons eu pour nous seuls) a été apprécié pour couper la journée avant de repartir en safari. Enfin la faune est vraiment très abondante dans ce secteur. Les - : L’état général des bungalows laisse à désirer : équipements vétustes, pas toujours en bon état, et propreté loin d’être impeccable. Mais nous ne sommes pas exigeants, et globalement nous avons apprécié le séjour dans ce camp.


Les 2 nuits suivantes nous sommes restés à Talamati. C’était vraiment top ! C’est un petit camp de brousse, qu’on atteint par une longue piste en terre, dans un secteur où la faune est bien présente. Les + : Situation exceptionnelle et ambiance intimiste, un sentiment de bout du monde. Un poste d’observation très bien placé face au point d’eau, éclairé la nuit. Les logements sont spacieux, propres et bien équipés, plutôt bien entretenus. L’impression de ce côté-là a été bien meilleure qu’à Berg En Dal. Les - : Pas grand-chose en fait, à part peut-être des singes un peu trop curieux, et qui par 2 fois ont réussi à s’introduire chez nous !


Au Kruger, nous avons déjeûner une fois au restaurant de Skukuza et une fois à Satara. Pas grand-chose à reprocher aux restos… Mais on a vraiment eu à chaque fois l’impression d’être plongés dans une usine à touristes !! Merci Attila pour m’avoir incité à choisir des petits camps pour dormir !!
Nous avons fini le séjour par 2 nuits à Elephant Plains Game Lodge dans la réserve de Sabi Sand. Nous avions décidé de terminer par un séjour en réserve privée, au cas où nous aurions été malchanceux en self-drive. Ça n’a pas été le cas, mais nous avons quand même bien apprécié de profiter d’un cadre plus luxueux, d’un personnel aux petits oignons, et pour ma part de ne pas avoir à conduire pendant 2 jours ! Nous étions dans les Rondavels, chambres les « moins » luxueuses du lodge, mais l’impression de haut de gamme est quand même prédominante. Nous conseillons vraiment cet établissement, ce n’est pas donné, mais pourtant bon marché à côté de la plupart des autres lodges de la région, et le service est pourtant vraiment excellent ! Les game drives sont de qualité, à 7 nous n’avions qu’un couple belge (des presque-voisins) fort sympathiques avec nous, et du coup notre guide nous demandait toujours ce que nous souhaitions voir. Sympa. Un souvenir inoubliable pour tous.




La suite arrive !!
Ce voyage fut une véritable réussite, en grande partie grâce aux contributions de certains forumeurs, et même si notre séjour n’a rien de très original (hormis peut-être la saison et la courte durée), je pense que c’est un juste retour des choses ; c’est le principe du forum après tout : on reçoit puis on partage !
Un grand merci en particulier à Voyajou et Attila qui, à l’époque m’avaient bien aidé dans l’organisation du voyage.
Plutôt qu’un carnet au jour le jour que je n’aurai pas le temps de faire, je vous propose une synthèse détaillée du voyage.
Les dates de voyage : du 6 au 14/2/2016 Il parait que ce n’est pas la meilleure saison pour se rendre en Afrique du Sud, Voyajou ayant même tenté de me faire peur avec des images de déluge et routes coupées ! Et bien, nous avons été chanceux : pas une goutte de pluie n’est venue ternir notre séjour. Il a fait chaud, certes, mais dans des limites supportables, avec l’avantage de température très agréables pour les safaris du matin et du soir.
Les participants : nous sommes partis en famille, couple avec 3 enfants de 15,13 et 7 ans et les grands parents.
Les vols : Bruxelles-Jo’burg aller/retour avec KLM (vol de jour à l’aller, de nuit au retour), 525 € par personne Jo’burg-Nelspruit avec SA Airlink, 55 € par personne l’aller simple, nous avons fait le retour en voiture

Location d’un minibus chez AVIS (via AutoEscape) : 463 € pour 7 jours

Pas besoin de 4x4 pour le Kruger. Notre Hyundai H1 a été amplement suffisant… A l’aller nous avions décidé de gagner du temps en prenant un vol intérieur jusqu’à Nelspruit, dont l’aéroport n’est qu’à une heure de route de Malelane Gate. Le retour d’Elephant Plains à Jo’burg s’est fait en voiture. Nous sommes partis vers 11h. La route jusque Nelspruit est une succession de villages, nous avons fait une halte d’une bonne heure pour déjeûner à Hazyview, et sommes arrivés vers 20h à l’aéroport, soit largement dans les temps pour un décollage à 23h59.
Les étapes & hébergements : A l’arrivée à Johannesburg, nous avons dormi au Sunrock Guesthouse. On est venu nous chercher et nous reconduire à l’aéroport (moins de 10 mn de trajet). Chambres très correctes, jolies piscine (on n’a pas eu le temps d’en profiter), et prix doux. Adresse vraiment très pratique pour une arrivée tardive à JNB.
Nous avons ensuite passé 2 nuits à Berg En Dal en bungalows. Les + : Le cadre est plutôt chouette, on n’a pas l’impression d’être dans un gros camp. Il y avait peu de monde, resto sympa où nous avons mangé les 2 soirs, et boutique correctement achalandée (nous avions fait les courses avant d’entrer dans le Kruger au SPAR de Malelane). La piscine (que nous avons eu pour nous seuls) a été apprécié pour couper la journée avant de repartir en safari. Enfin la faune est vraiment très abondante dans ce secteur. Les - : L’état général des bungalows laisse à désirer : équipements vétustes, pas toujours en bon état, et propreté loin d’être impeccable. Mais nous ne sommes pas exigeants, et globalement nous avons apprécié le séjour dans ce camp.


Les 2 nuits suivantes nous sommes restés à Talamati. C’était vraiment top ! C’est un petit camp de brousse, qu’on atteint par une longue piste en terre, dans un secteur où la faune est bien présente. Les + : Situation exceptionnelle et ambiance intimiste, un sentiment de bout du monde. Un poste d’observation très bien placé face au point d’eau, éclairé la nuit. Les logements sont spacieux, propres et bien équipés, plutôt bien entretenus. L’impression de ce côté-là a été bien meilleure qu’à Berg En Dal. Les - : Pas grand-chose en fait, à part peut-être des singes un peu trop curieux, et qui par 2 fois ont réussi à s’introduire chez nous !


Au Kruger, nous avons déjeûner une fois au restaurant de Skukuza et une fois à Satara. Pas grand-chose à reprocher aux restos… Mais on a vraiment eu à chaque fois l’impression d’être plongés dans une usine à touristes !! Merci Attila pour m’avoir incité à choisir des petits camps pour dormir !!
Nous avons fini le séjour par 2 nuits à Elephant Plains Game Lodge dans la réserve de Sabi Sand. Nous avions décidé de terminer par un séjour en réserve privée, au cas où nous aurions été malchanceux en self-drive. Ça n’a pas été le cas, mais nous avons quand même bien apprécié de profiter d’un cadre plus luxueux, d’un personnel aux petits oignons, et pour ma part de ne pas avoir à conduire pendant 2 jours ! Nous étions dans les Rondavels, chambres les « moins » luxueuses du lodge, mais l’impression de haut de gamme est quand même prédominante. Nous conseillons vraiment cet établissement, ce n’est pas donné, mais pourtant bon marché à côté de la plupart des autres lodges de la région, et le service est pourtant vraiment excellent ! Les game drives sont de qualité, à 7 nous n’avions qu’un couple belge (des presque-voisins) fort sympathiques avec nous, et du coup notre guide nous demandait toujours ce que nous souhaitions voir. Sympa. Un souvenir inoubliable pour tous.




La suite arrive !!
Préparation tour d'Europe en 4x4 aménagé camping-car English translation pending
Bonjour,
Je crée cette discussion afin de partager notre projet, et, je l'espère, avoir l'avis éclairé de personnes ayant déjà fait ce type de voyage.
PROJET : Mon ami et moi - même, ainsi que notre chien POGO partons voyager sur les routes d'Europe (et + ?) sur une durée minimale de 1 année.
Nous sommes curieux de connaître l'expérience de voyageurs ayant parcouru des distances avec leur(s) toutou(s).
BUT : Nous souhaitons vivre une vie nomade et nous rapprocher des choses essentielles : partage, rencontres, etc. Nous nous fixons comme mission de faire le tour des bonnes idées, des alternatives pour mieux vivre le monde et pour mieux vivre tout court ! Pour cela nous voulons tenir un carnet de route sur internet et espérons ainsi diffuser de bonnes ondes au fur et à mesure que nous avançons.
MOYEN DE TRANSPORT : nous possédons pour le moment un 4x4 LAND ROVER DEFENDER 90. Mais ce véhicule est trop court pour un voyage au long cours justement. Nous sommes donc en pleine recherche d'un autre véhicule type : DEFENDER 110, TOYOTA, etc. Nous aimerions aussi transporter notre canoë pour profiter un maximum d'aventure !
POURQUOI UN TEL VÉHICULE ? (surtout si l'on est écolo ?!!!) - L'avantage de ces véhicules est qu'ils sont durables : 500 000 km voire plus ! Aucun problème. - La mécanique est rustique : moins de pépins sur la route et peuvent rouler avec n'importe quoi. - Nous espérons un jour faire l'Amérique, il nous faut donc un véhicule suffisamment rustique pour cela. - Enfin, nous allons l'équiper d'un kit ECOPRA (moteur pantone revisité - combustion plus complète - moins d'émissions - moins de consommation)
BUDGET :
C'est notamment pour le budget que j'ai besoin de conseils, avis. Je n'ai aucune idée du fait qu'il soit réaliste ou non. (J'espère secrètement qu'il est surévalué !) Je rappelle que nous voyagerons de fermes en fermes et nous espérons bien travailler pour notre nourriture de temps en temps.
1) AVANT DÉPART : - Equipement véhicule : dépendra du véhicule - Equipement perso (duvet chaud, caisse transport chien, popote) : 1000€ - Médecins, vétos avant départ : 200€
2) PENDANT : - Nourriture : en moyenne 15€/j pour 365 jours = 5475 € - Assurances auto + perso + chien (en UE) = 2000 € - Carburant : en moyenne 1€/L pour 12L/100 km - je compte 50 000 km = 6000€ - Hébergement (si obligation ou coups durs - au maximum nous dormirons en sauvage) = 500 €
3) EXTRAS + AU CAS OU : 3000 €
Donc, sans compter ce qui touche à la voiture, notre budget pour 1 an est de 17 975 €. Qu'en pensez - vous ?
Ah, j'oubliais :
PAYS INCONTOURNABLES : - Portugal - Slovénie - Croatie - Finlande - Norvège - Lettonie - Lituanie - Estonie
Je crée cette discussion afin de partager notre projet, et, je l'espère, avoir l'avis éclairé de personnes ayant déjà fait ce type de voyage.
PROJET : Mon ami et moi - même, ainsi que notre chien POGO partons voyager sur les routes d'Europe (et + ?) sur une durée minimale de 1 année.
Nous sommes curieux de connaître l'expérience de voyageurs ayant parcouru des distances avec leur(s) toutou(s).
BUT : Nous souhaitons vivre une vie nomade et nous rapprocher des choses essentielles : partage, rencontres, etc. Nous nous fixons comme mission de faire le tour des bonnes idées, des alternatives pour mieux vivre le monde et pour mieux vivre tout court ! Pour cela nous voulons tenir un carnet de route sur internet et espérons ainsi diffuser de bonnes ondes au fur et à mesure que nous avançons.
MOYEN DE TRANSPORT : nous possédons pour le moment un 4x4 LAND ROVER DEFENDER 90. Mais ce véhicule est trop court pour un voyage au long cours justement. Nous sommes donc en pleine recherche d'un autre véhicule type : DEFENDER 110, TOYOTA, etc. Nous aimerions aussi transporter notre canoë pour profiter un maximum d'aventure !
POURQUOI UN TEL VÉHICULE ? (surtout si l'on est écolo ?!!!) - L'avantage de ces véhicules est qu'ils sont durables : 500 000 km voire plus ! Aucun problème. - La mécanique est rustique : moins de pépins sur la route et peuvent rouler avec n'importe quoi. - Nous espérons un jour faire l'Amérique, il nous faut donc un véhicule suffisamment rustique pour cela. - Enfin, nous allons l'équiper d'un kit ECOPRA (moteur pantone revisité - combustion plus complète - moins d'émissions - moins de consommation)
BUDGET :
C'est notamment pour le budget que j'ai besoin de conseils, avis. Je n'ai aucune idée du fait qu'il soit réaliste ou non. (J'espère secrètement qu'il est surévalué !) Je rappelle que nous voyagerons de fermes en fermes et nous espérons bien travailler pour notre nourriture de temps en temps.
1) AVANT DÉPART : - Equipement véhicule : dépendra du véhicule - Equipement perso (duvet chaud, caisse transport chien, popote) : 1000€ - Médecins, vétos avant départ : 200€
2) PENDANT : - Nourriture : en moyenne 15€/j pour 365 jours = 5475 € - Assurances auto + perso + chien (en UE) = 2000 € - Carburant : en moyenne 1€/L pour 12L/100 km - je compte 50 000 km = 6000€ - Hébergement (si obligation ou coups durs - au maximum nous dormirons en sauvage) = 500 €
3) EXTRAS + AU CAS OU : 3000 €
Donc, sans compter ce qui touche à la voiture, notre budget pour 1 an est de 17 975 €. Qu'en pensez - vous ?
Ah, j'oubliais :
PAYS INCONTOURNABLES : - Portugal - Slovénie - Croatie - Finlande - Norvège - Lettonie - Lituanie - Estonie
Retour d'un pays exceptionnel! (Éthiopie) English translation pending
Retour d'un pays exceptionnel!
Je tiens vraiment à vous faire partager et vous apporter quelques tuyaux sur le dernier pays que j'ai visiter. Tout d'abord, les appréhension d'avant départ:après avoir visité en backpacker duo le Pérou, la Bolivie, plusieurs pays Européen, le Maroc, l'Inde, le Népal, puis en solo, la Thaïlande, le Laos, le Maroc, la Roumanie, j'ai pris la décision de visiter l'Ethiopie. Cela faisait longtemps que je voulais faire un pays en Afrique subsaharienne avec quand même quelques appréhensions, mais une attirance déterminé pour ce pays. Je n'ai vraiment pas été déçu!
Pour tous mes autres voyages, j'avais l'habitude de dire à mes proches où j'allais. Cette fois-ci, j'ai préféré ne rien dire jusqu'avant mon départ, tant les aprioris sur l'Ethiopie peuvent effrayer. Il n'en est rien, c'est le pays le plus accueillant, détendu, et sécurisé que j'ai visité!
Biensur, et hors mis un ou deux petits aléas de parcours, je vais vous retranscrire ce voyage qui relate mon expérience, avec mes moyens, et mes choix.
Tout d'abord, j'ai choisi de partir avec Ethiopian Airlines International car si vous arrivez avec eux dans leur pays, les vols intérieurs sont moitié moins cher ( ce fut mon choix car les trajets en bus peuvent être très long). En gros, il ne vous coutera qu'entre 40 et 60 euros le trajet entre l'une des "grandes villes" de ce pays immense, à taille humaine ;)
Je suis donc resté 26 jours en Ethiopie et voici ce que j'y ai vécu:
Arrivée le 14 septembre à Addis, petit rendez-vous avec l'agence Ethno Travels and Tours, qui est l'agence mal aimé des autres agence en Ethiopie. La cause, ils sont les moins cher, surtout pour le Danakil et le volcan Erta Ale. On dira que le service est en rapport avec le prix: ils ne sont pas guide à proprement dit, ils ne font que vous accompagner, en sécurité relative ( ce qui est tout de même primordiale pour ces contrées). Je vais développer.
Après mon rendez-vous chez eux, j'ai repris l'avion dans l'après-midi pour Mek'Ele. Arrivé à Mek'Ele, ils viennent vous chercher à l'aéroport, puis vous propose leur hotel qui se trouve au dessus de leur agence local ( Atse Yohannes Hotel) . L'hotel est correct et le prix est un peu élevé alors que pour un même hotel correct à 25 mètres en remontant la rue à gauche est 2 fois moins cher. Ne pas compter avoir de l'eau chaude sauf si vous prenez la suite, qui restera tout de même moins chère qu'une chambre dans le premier hotel. Il reste cela dit que le personnel de ces deux hotels sont charmant.
Je suis donc parti le lendemain avec une armada de 4x4, direction la depression du Danakil. Dans les 4x4, nous sommes 4 visiteurs plus le chauffeurs, nos sacs, et l'eau en bouteille nécessaire pour SURVIVRE pendant le road-trek-trip. Donc beaucoup d'eau, à température ambiante: 50 degrés. Ce fut chaud dans tous les sens du terme! Pour la sécurité donc, les chauffeurs sont pratiquement tous sous khat, donc légèrement dans les vap' ( beaucoup de personnes prennent du khat en Ethiopie, donc, c'est pas si grave). Le problème, c'est qu'ils aiment se la jouer Mad Max dans le désert, donc, là, la sécurité, t'oublie!
Nous avons donc fait 3 heures de route nickel, et la fameuse "pire route du monde" qui mérite bien son nom: 3h30 sur de la lave refroidie sous 50 degrés avec clim' battant ses record: 41. Nous sommes donc arrivé vers 18h00 au camp de base avant le trek, quelque peu exténué. De là, repos d'une heure ultra nécessaire. Puis départ vers 19h pour 9 km de trek, la nuit, 35 degrés, ascension vers l'Erta Ale qui si on y prête attention, laisse apparaitre ses lueurs motivantes! Arrivée à 10h45 au sommet pour redescendre dans la caldera et découvrir ce volcan unique au monde, qui se mérite! Le spectacle est au rendez-vous. Tous les livres, les photos, ou les vidéos du monde n'arriveront jamais à rivaliser avec cette sensation. Nous avons ensuite passé la nuit à la belle étoile sur la crête ( après un bon plat de patte sauce tomate ). Petite nuit: 00h30-4h00. Reveil pour un le lever de soleil et découverte de jour de la caldéra qui pour ceux qui s'intéressent un peu au volcanisme ( pas les guide d'ethno Travels and Tours apparemment) et d'une beauté saisissante! Nous sommes ensuite redescendu vers le camps de base. J'ai préféré n'en faire qu'a ma tête et pris les devant, pressant le pas, afin de ne pas finir ce trek sans petit dej, sous un soleil de plomb et 50 degrés. Et franchement, j'ai bien fait, parce que ce fut rude!!! Les avertissements du gouvernement Français déconseille cet endroit. Nous avons été encadré par l'armée et des personnes avec des Kalash', donc, de ce point de vue, on se sent en sécurité. En revanche, si vous vous faites mal durant le trek, faudra attendre d'être à Mek'Ele pour vous faire soigner, c'est à dire 8 heures plus tard. Bref, ne vous faites pas de bobos là bas, c'est pas le gouvernement qui vous le conseille, c'est moi.
Ayant pris juste l'Erta Ale tour sur 2 jours, j'étais très heureux de rentrer prendre une douche sur Mek'Ele et laisser la plupart des autres acolytes qui eux continuaient vers Dalol. L'Erta Ale est suffisant tellement on s'en prend plein les mirettes.
De là, j'ai pris, toujours avec la même agence le Tigray Church tour sur 2 jours. Je n'avais pas prévu forcement cela, mais ce fut grandiose, surement les plus beaux paysages du pays.
Si vous m'avez bien suivi jusque là, vous aurez compris que je rejoins très franchement les critiques sur le très léger professionnalisme d'Ethno Travels and Tours et leur qualité à vous faire découvrir leur beau pays. Je vais donc vous indiquer une personne qui pourra vous faire découvrir cette région, le Tigray, entre Mék'Ele et Axum, plus précisément à Gheralta. Un jeune homme très sympathique qui se prénomme Gebrea, dont voici le contact:Téléphone: +251 9 14 53 98 45. Il vous proposera un prix très raisonnable. J'ai donc pris mon courage à 2 mains pour visiter les églises perchées sur des éperons rocheux, qui caractérisent ce paysage. Je ne passerai pas par 4 chemins, j'ai le vertige, donc, je ne suis pas allé plus loin que la première église de maryam korkor. Je ne suis pas féru d'histoire, mais j'espère que l'Ethiopie trouvera l'argent pour préserver ce patrimoine du temps et des touristes mal intentionnés. Le paysage vu d'en haut est grandiose!
Pour ce qui est de cette région, je n'y suis pas assez resté malheureusement. On dit que l'Ethiopie compte les plus belles femmes d'Afrique. Je crois pour avoir fais une bonne partie du pays que le Tigray est sens nul doute l'endroit où elles naissent! La culture du paraitre, malgrè la pauvreté économique ( mais pas gastronomique ) de l'endroit, est d'une grande richesse. Les femmes, portent de beaux vêtements traditionnels, mais aussi prennent soins de leur coiffures, qui diffères de l'une à l'autre. Je trouve que cela est la marque d'une tradition bien gardée et respectée, et j'espère que vous remarquerez cela tant j'ai aimé regarder ces femmes.
Mon chemin se poursuit vers Axum en passant à Yeah, cité de la Reine de Saba, havre de paix et de tranquillité.
Arrivée à Aksum, ville historique avec ses vestiges. Je déconseille vivement l'Africa Hotel!!! Du coup, en repartant, j'ai croisé un jeune qui fait la promotion d'un autre hotel qui me semble bien: le www.branahotel.com.. A vous de voir! Au moins, la seule nuit que vous passerez là bas sera bien loin de la salpêtre de l'Africa Hotel! Pour vous déplacer dans cette ville, n'hésitez pas à demander l'un des seuls Tuk tuk conduit par une jeune femme. Elle est très attentionnée et vraiment femme courage!
Ensuite, Vol toujours de grande qualité avec Ethiopian Airline, et une fois n'est pas coutume, l'accueil à bord se fait avec la musique de Mulatu Astatke l'incontournable! www.youtube.com/watch?v=oh_nK-QwTo0
Survol du pays et arrivée à Lalibela. J'en avais tant envie! L'Altitude rend en général les gens calme et accueillant. Et c'est le cas de Lalibela ( avec quelques propositions intempestives de faux guides, mais cela reste tout de même respectueux). J'ai choisi cette destination pour pouvoir visiter les églises ( que je n'ai pas visité car trop cher à mon gout : 50 $ l'entrée sans le guide!). Je suis aussi passé par Lalibela aussi parce que dans le même massif montagneux, j'avais le choix entre faire les hauts sommets du Simiens sans rencontrer trop de monde à part des touristes ( en grande majorité Israelite d'ailleurs dans le pays), où préférer le trekking d'Abuna Yosef à la rencontre des différents villages.
Donc, première nuit à Seven Olives Hotel, qui j'en suis sure, a l'une des meilleurs table de la ville. Puis rencontre avec le manager de l'agence www.lalibela-eco-trekking.com Mollah Kassaw. Une grande surprise que cette rencontre qui m'a préparé une équipe de choc: Abege Mengesha, mon guide, Yihenew, mon cuisinier, et Abeï, mon pisteur. Je sais qu'avec eux aujourd'hui, j'irai au bout du monde!
Molla est donc passé me chercher à l'hotel, lorsque je lui ai demandé si il n'y avait pas un logement un peu moins cher sur Lalibela, il m'a tout simplement dit qu'il était sur Airbnb : www.airbnb.fr/...F2015&s=TObw_Ee5
Je recommande vivement sa chambre qui permet une immersion dans la vrai vie de Lalibela et pas cher du tout!
Molla m'a donc remis entre les mains et les jambes des mes trois accompagnateurs devenus aujourd'hui avec Molla, des amis tant l'expérience humaine fut forte et le trekking d'une grande richesse entre les rencontres et les paysages!
Ce trekking autour de Lalibela fut mon plus beau moment en Ethiopie.
Je crois que l'expérience ne trouve son sens qu'en la vivant, c'est pour cela que je ne vous en dirais pas plus et vous laisserai apprécier par vous même si vous y allez, la qualité et le professionnalisme de cette agence locale et respectueuse de sa localité.
Après 6 jours de trekking dans des paysages à couper le souffle, des scenes de vie biblique, un sommet pour moi inaccessible à cause d'un mal des montagnes, l'observation des baboins majestueux, je suis revenu entier, fatigué, mais heureux de ce trek. J'avais calculé le coup pour revenir pour la fête de Meskel, sorte de fête de la Saint Jean avec un grand feu de joie, des chants envoutants, des costumes de fêtes. Un très grand moment là encore, unique, préférable à celui réalisé à Addis Abeba. Ici, pas de stress, que du bonheur!
Enfin, je recommande aussi un lieu atypique dans ce genre de voyage, un bar bien blindé de monde, où l'on boit bière et Tej' ( alcool de miel, délicieux) et où l'on dance sur de la musique traditionnelle jusqu'au bout de leur nuit: le Torpedo tejbet. Croyez-moi, là encore, instant inoubliable de votre visite à Lalibela!!!
Me voila reparti vers le sud avec la même compagnie aérienne, toujours au top! Direction Arba Minch et la vallée de l'Omo.
Le sud, et ses tribus sont assez chères pour un backpacker en solo. On m'avait mal recommandé un guide locale qui devait me donner un prix raisonnable, mais les guides locaux à Arba Minch prennent tous le même prix: 140$ journée pour le 4x4 et la gazoline, 220$ journée tout compris ( entrée tribu, photos, bouffe, couchage )sauf extra (khat, beer, gin local et reste pour ce qui comprennent ;)
Là aussi, et malgré mon guide un peu survolté et son très vieux khat khat, ce fut une très belle expérience avec un souvenir inoubliable d'une nuit passée avec une tribu à Omorate, de l'autre côté du fleuve Omo (où je me suis d'ailleurs baigné) et cette soirée avec tout ces gamins qui m'ont fait une dance en chantant et qui m'ont demandé de leur passer de la musique. Et façon Fitzcaraldo, je leur ai mis "Nessum Dorma" de Pavarotti. Très grand moment. Ecouter du classique dans ces endroits prend une toute autre envergure!
Enfin, retour sur Addis Abeba. Là, Molla Kassaw de Lalibela a contacté un jeune guide, et là encore, une super rencontre, de grande qualité: Alene Zewdu Birhanu. Un jeune extrêmement sympathique qui m'a fait visiter la capitale.
Voilà, il faut une conclusion à ce post:
L'Ethiopie est surement à ce jour ma plus belle destination pour les rencontres que j'ai pu y faire. L'Ethiopie est le pays le plus sure que j'ai visité. J'y ai très bien mangé, chaque jour traditionnel, jamais tombé malade. Un peuple, simple, fier de n'avoir jamais été colonisé, fier de leur richesse culturelle... Et moi, je suis fier de les avoir rencontré, très fier même. Je retournerai là bas pour faire les endroits que je n'ai pas eu le temps de visiter, mais aussi pour y retrouver ces personnes qui m'ont reçu, et qui sont devenues aujourd'hui des amis.
Pour les photo: -1 Volcan erta Ale à l'aube -2 Plaine et pics du Tigray -3 Hauts plateaux lors du trek à Lalibela -4 Babouin-star "photogénique" lors du trek -5 Cérémonie de Meskel à Lalibela ( 28/09/2015 ) -6 Photo de classe avec mes Karo, vallée de l'Omo -7 Photo de famille chez les Dasenech, Omorate, vers la frontière Sud Soudanaise et Kenyane -8 Chez les Mursi, paye ta photo! -9 retour de l'ono, vers Arba Mitch
Je tiens vraiment à vous faire partager et vous apporter quelques tuyaux sur le dernier pays que j'ai visiter. Tout d'abord, les appréhension d'avant départ:après avoir visité en backpacker duo le Pérou, la Bolivie, plusieurs pays Européen, le Maroc, l'Inde, le Népal, puis en solo, la Thaïlande, le Laos, le Maroc, la Roumanie, j'ai pris la décision de visiter l'Ethiopie. Cela faisait longtemps que je voulais faire un pays en Afrique subsaharienne avec quand même quelques appréhensions, mais une attirance déterminé pour ce pays. Je n'ai vraiment pas été déçu!
Pour tous mes autres voyages, j'avais l'habitude de dire à mes proches où j'allais. Cette fois-ci, j'ai préféré ne rien dire jusqu'avant mon départ, tant les aprioris sur l'Ethiopie peuvent effrayer. Il n'en est rien, c'est le pays le plus accueillant, détendu, et sécurisé que j'ai visité!
Biensur, et hors mis un ou deux petits aléas de parcours, je vais vous retranscrire ce voyage qui relate mon expérience, avec mes moyens, et mes choix.
Tout d'abord, j'ai choisi de partir avec Ethiopian Airlines International car si vous arrivez avec eux dans leur pays, les vols intérieurs sont moitié moins cher ( ce fut mon choix car les trajets en bus peuvent être très long). En gros, il ne vous coutera qu'entre 40 et 60 euros le trajet entre l'une des "grandes villes" de ce pays immense, à taille humaine ;)
Je suis donc resté 26 jours en Ethiopie et voici ce que j'y ai vécu:
Arrivée le 14 septembre à Addis, petit rendez-vous avec l'agence Ethno Travels and Tours, qui est l'agence mal aimé des autres agence en Ethiopie. La cause, ils sont les moins cher, surtout pour le Danakil et le volcan Erta Ale. On dira que le service est en rapport avec le prix: ils ne sont pas guide à proprement dit, ils ne font que vous accompagner, en sécurité relative ( ce qui est tout de même primordiale pour ces contrées). Je vais développer.
Après mon rendez-vous chez eux, j'ai repris l'avion dans l'après-midi pour Mek'Ele. Arrivé à Mek'Ele, ils viennent vous chercher à l'aéroport, puis vous propose leur hotel qui se trouve au dessus de leur agence local ( Atse Yohannes Hotel) . L'hotel est correct et le prix est un peu élevé alors que pour un même hotel correct à 25 mètres en remontant la rue à gauche est 2 fois moins cher. Ne pas compter avoir de l'eau chaude sauf si vous prenez la suite, qui restera tout de même moins chère qu'une chambre dans le premier hotel. Il reste cela dit que le personnel de ces deux hotels sont charmant.
Je suis donc parti le lendemain avec une armada de 4x4, direction la depression du Danakil. Dans les 4x4, nous sommes 4 visiteurs plus le chauffeurs, nos sacs, et l'eau en bouteille nécessaire pour SURVIVRE pendant le road-trek-trip. Donc beaucoup d'eau, à température ambiante: 50 degrés. Ce fut chaud dans tous les sens du terme! Pour la sécurité donc, les chauffeurs sont pratiquement tous sous khat, donc légèrement dans les vap' ( beaucoup de personnes prennent du khat en Ethiopie, donc, c'est pas si grave). Le problème, c'est qu'ils aiment se la jouer Mad Max dans le désert, donc, là, la sécurité, t'oublie!
Nous avons donc fait 3 heures de route nickel, et la fameuse "pire route du monde" qui mérite bien son nom: 3h30 sur de la lave refroidie sous 50 degrés avec clim' battant ses record: 41. Nous sommes donc arrivé vers 18h00 au camp de base avant le trek, quelque peu exténué. De là, repos d'une heure ultra nécessaire. Puis départ vers 19h pour 9 km de trek, la nuit, 35 degrés, ascension vers l'Erta Ale qui si on y prête attention, laisse apparaitre ses lueurs motivantes! Arrivée à 10h45 au sommet pour redescendre dans la caldera et découvrir ce volcan unique au monde, qui se mérite! Le spectacle est au rendez-vous. Tous les livres, les photos, ou les vidéos du monde n'arriveront jamais à rivaliser avec cette sensation. Nous avons ensuite passé la nuit à la belle étoile sur la crête ( après un bon plat de patte sauce tomate ). Petite nuit: 00h30-4h00. Reveil pour un le lever de soleil et découverte de jour de la caldéra qui pour ceux qui s'intéressent un peu au volcanisme ( pas les guide d'ethno Travels and Tours apparemment) et d'une beauté saisissante! Nous sommes ensuite redescendu vers le camps de base. J'ai préféré n'en faire qu'a ma tête et pris les devant, pressant le pas, afin de ne pas finir ce trek sans petit dej, sous un soleil de plomb et 50 degrés. Et franchement, j'ai bien fait, parce que ce fut rude!!! Les avertissements du gouvernement Français déconseille cet endroit. Nous avons été encadré par l'armée et des personnes avec des Kalash', donc, de ce point de vue, on se sent en sécurité. En revanche, si vous vous faites mal durant le trek, faudra attendre d'être à Mek'Ele pour vous faire soigner, c'est à dire 8 heures plus tard. Bref, ne vous faites pas de bobos là bas, c'est pas le gouvernement qui vous le conseille, c'est moi.
Ayant pris juste l'Erta Ale tour sur 2 jours, j'étais très heureux de rentrer prendre une douche sur Mek'Ele et laisser la plupart des autres acolytes qui eux continuaient vers Dalol. L'Erta Ale est suffisant tellement on s'en prend plein les mirettes.
De là, j'ai pris, toujours avec la même agence le Tigray Church tour sur 2 jours. Je n'avais pas prévu forcement cela, mais ce fut grandiose, surement les plus beaux paysages du pays.
Si vous m'avez bien suivi jusque là, vous aurez compris que je rejoins très franchement les critiques sur le très léger professionnalisme d'Ethno Travels and Tours et leur qualité à vous faire découvrir leur beau pays. Je vais donc vous indiquer une personne qui pourra vous faire découvrir cette région, le Tigray, entre Mék'Ele et Axum, plus précisément à Gheralta. Un jeune homme très sympathique qui se prénomme Gebrea, dont voici le contact:Téléphone: +251 9 14 53 98 45. Il vous proposera un prix très raisonnable. J'ai donc pris mon courage à 2 mains pour visiter les églises perchées sur des éperons rocheux, qui caractérisent ce paysage. Je ne passerai pas par 4 chemins, j'ai le vertige, donc, je ne suis pas allé plus loin que la première église de maryam korkor. Je ne suis pas féru d'histoire, mais j'espère que l'Ethiopie trouvera l'argent pour préserver ce patrimoine du temps et des touristes mal intentionnés. Le paysage vu d'en haut est grandiose!
Pour ce qui est de cette région, je n'y suis pas assez resté malheureusement. On dit que l'Ethiopie compte les plus belles femmes d'Afrique. Je crois pour avoir fais une bonne partie du pays que le Tigray est sens nul doute l'endroit où elles naissent! La culture du paraitre, malgrè la pauvreté économique ( mais pas gastronomique ) de l'endroit, est d'une grande richesse. Les femmes, portent de beaux vêtements traditionnels, mais aussi prennent soins de leur coiffures, qui diffères de l'une à l'autre. Je trouve que cela est la marque d'une tradition bien gardée et respectée, et j'espère que vous remarquerez cela tant j'ai aimé regarder ces femmes.
Mon chemin se poursuit vers Axum en passant à Yeah, cité de la Reine de Saba, havre de paix et de tranquillité.
Arrivée à Aksum, ville historique avec ses vestiges. Je déconseille vivement l'Africa Hotel!!! Du coup, en repartant, j'ai croisé un jeune qui fait la promotion d'un autre hotel qui me semble bien: le www.branahotel.com.. A vous de voir! Au moins, la seule nuit que vous passerez là bas sera bien loin de la salpêtre de l'Africa Hotel! Pour vous déplacer dans cette ville, n'hésitez pas à demander l'un des seuls Tuk tuk conduit par une jeune femme. Elle est très attentionnée et vraiment femme courage!
Ensuite, Vol toujours de grande qualité avec Ethiopian Airline, et une fois n'est pas coutume, l'accueil à bord se fait avec la musique de Mulatu Astatke l'incontournable! www.youtube.com/watch?v=oh_nK-QwTo0
Survol du pays et arrivée à Lalibela. J'en avais tant envie! L'Altitude rend en général les gens calme et accueillant. Et c'est le cas de Lalibela ( avec quelques propositions intempestives de faux guides, mais cela reste tout de même respectueux). J'ai choisi cette destination pour pouvoir visiter les églises ( que je n'ai pas visité car trop cher à mon gout : 50 $ l'entrée sans le guide!). Je suis aussi passé par Lalibela aussi parce que dans le même massif montagneux, j'avais le choix entre faire les hauts sommets du Simiens sans rencontrer trop de monde à part des touristes ( en grande majorité Israelite d'ailleurs dans le pays), où préférer le trekking d'Abuna Yosef à la rencontre des différents villages.
Donc, première nuit à Seven Olives Hotel, qui j'en suis sure, a l'une des meilleurs table de la ville. Puis rencontre avec le manager de l'agence www.lalibela-eco-trekking.com Mollah Kassaw. Une grande surprise que cette rencontre qui m'a préparé une équipe de choc: Abege Mengesha, mon guide, Yihenew, mon cuisinier, et Abeï, mon pisteur. Je sais qu'avec eux aujourd'hui, j'irai au bout du monde!
Molla est donc passé me chercher à l'hotel, lorsque je lui ai demandé si il n'y avait pas un logement un peu moins cher sur Lalibela, il m'a tout simplement dit qu'il était sur Airbnb : www.airbnb.fr/...F2015&s=TObw_Ee5
Je recommande vivement sa chambre qui permet une immersion dans la vrai vie de Lalibela et pas cher du tout!
Molla m'a donc remis entre les mains et les jambes des mes trois accompagnateurs devenus aujourd'hui avec Molla, des amis tant l'expérience humaine fut forte et le trekking d'une grande richesse entre les rencontres et les paysages!
Ce trekking autour de Lalibela fut mon plus beau moment en Ethiopie.
Je crois que l'expérience ne trouve son sens qu'en la vivant, c'est pour cela que je ne vous en dirais pas plus et vous laisserai apprécier par vous même si vous y allez, la qualité et le professionnalisme de cette agence locale et respectueuse de sa localité.
Après 6 jours de trekking dans des paysages à couper le souffle, des scenes de vie biblique, un sommet pour moi inaccessible à cause d'un mal des montagnes, l'observation des baboins majestueux, je suis revenu entier, fatigué, mais heureux de ce trek. J'avais calculé le coup pour revenir pour la fête de Meskel, sorte de fête de la Saint Jean avec un grand feu de joie, des chants envoutants, des costumes de fêtes. Un très grand moment là encore, unique, préférable à celui réalisé à Addis Abeba. Ici, pas de stress, que du bonheur!
Enfin, je recommande aussi un lieu atypique dans ce genre de voyage, un bar bien blindé de monde, où l'on boit bière et Tej' ( alcool de miel, délicieux) et où l'on dance sur de la musique traditionnelle jusqu'au bout de leur nuit: le Torpedo tejbet. Croyez-moi, là encore, instant inoubliable de votre visite à Lalibela!!!
Me voila reparti vers le sud avec la même compagnie aérienne, toujours au top! Direction Arba Minch et la vallée de l'Omo.
Le sud, et ses tribus sont assez chères pour un backpacker en solo. On m'avait mal recommandé un guide locale qui devait me donner un prix raisonnable, mais les guides locaux à Arba Minch prennent tous le même prix: 140$ journée pour le 4x4 et la gazoline, 220$ journée tout compris ( entrée tribu, photos, bouffe, couchage )sauf extra (khat, beer, gin local et reste pour ce qui comprennent ;)
Là aussi, et malgré mon guide un peu survolté et son très vieux khat khat, ce fut une très belle expérience avec un souvenir inoubliable d'une nuit passée avec une tribu à Omorate, de l'autre côté du fleuve Omo (où je me suis d'ailleurs baigné) et cette soirée avec tout ces gamins qui m'ont fait une dance en chantant et qui m'ont demandé de leur passer de la musique. Et façon Fitzcaraldo, je leur ai mis "Nessum Dorma" de Pavarotti. Très grand moment. Ecouter du classique dans ces endroits prend une toute autre envergure!
Enfin, retour sur Addis Abeba. Là, Molla Kassaw de Lalibela a contacté un jeune guide, et là encore, une super rencontre, de grande qualité: Alene Zewdu Birhanu. Un jeune extrêmement sympathique qui m'a fait visiter la capitale.
Voilà, il faut une conclusion à ce post:
L'Ethiopie est surement à ce jour ma plus belle destination pour les rencontres que j'ai pu y faire. L'Ethiopie est le pays le plus sure que j'ai visité. J'y ai très bien mangé, chaque jour traditionnel, jamais tombé malade. Un peuple, simple, fier de n'avoir jamais été colonisé, fier de leur richesse culturelle... Et moi, je suis fier de les avoir rencontré, très fier même. Je retournerai là bas pour faire les endroits que je n'ai pas eu le temps de visiter, mais aussi pour y retrouver ces personnes qui m'ont reçu, et qui sont devenues aujourd'hui des amis.
Pour les photo: -1 Volcan erta Ale à l'aube -2 Plaine et pics du Tigray -3 Hauts plateaux lors du trek à Lalibela -4 Babouin-star "photogénique" lors du trek -5 Cérémonie de Meskel à Lalibela ( 28/09/2015 ) -6 Photo de classe avec mes Karo, vallée de l'Omo -7 Photo de famille chez les Dasenech, Omorate, vers la frontière Sud Soudanaise et Kenyane -8 Chez les Mursi, paye ta photo! -9 retour de l'ono, vers Arba Mitch
Circuit 4 semaines Ouest américain avec 2 bébés (moins de 2 ans) en juin 2015 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes partis pour 4 Semaines en road trip dans l'ouest américain avec 2 bébés en Juin 2015.
Voici quelques retours...
Le vol : Les compagnies ne proposent pas le même niveau de service les uns aux autres. Il faut donc bien comparer pour connaître le « vrai » prix. En particulier le nombre de valise pour les bébés. Certains proposant un bagage de 23 kg et un bagage cabine par bébé (comme Air Canada) quand d’autres propose aucun bagage supplémentaire !
Sinon, pour le prix des vols, j’ai découvert il y a peu : www.optionway.com/
Pour notre part, nous avions choisi Air Canada. L’avantage, c’est francophone et donc plus pratique avec des enfants (Attention, aux USA (ou à Toronto), ils ne seront que peu à parler français...;)). L'avantage aussi, c'est que pour une « place bébé » sur les genoux, vous pouvez emporter en plus de votre valise et de vos deux sacs cabines, une autre valise, un autre sac cabine, une poussette pliante et un siège auto ! Le prix de cette place bébé coute environ 10% du prix du billet…
Vient la question : Avec ou sans escales ? Nous avons tenté le avec escale et un départ juste vers 13h00. Cela a bien correspondu à mes espérances. Une première partie de vol débuté rapidement sous le signe de la sieste. Une pause défoulement dans l'aéroport, suivi d'un bout de nuit de sommeil...:) Je recommande donc, et conseil une escale d'au moins 2h30 (Pour garantir une pause défoulement à vos enfants), surtout si vous passez la douane (douane USA en particulier, et ce même au canada) ! Note : A la douane américaine de correspondance, pensez à dire que vos deux poussettes sont 2 bagages, sinon, vous aller perdre facilement 10 minutes ou plus (Car il n'auront pas le compte de vos bagages soutes, et votre nom restera en attente en orange !).
Les pièges à éviter : - Avec deux enfants, pour deux adultes, c'est quand même compliqué. Pour un peu tout, mais en particulier les repas. Surtout quand on vous annonce que contrairement à ce qui était prévu lors de la réservation, vous n'aurez pas de repas bébé et/ou enfant ! Je vous conseille donc de prévoir un siège enfant payant pour plus de confort pour vous. :) - Avec deux enfants, vous ne pourrez pas être à côté ! On ne vous prévient pas et lors de votre réservation, aucun avertissement. Pourtant, c'est impossible pour des raisons de sécurité sur le nombre de masque à gaz... Enfin, ça a été finalement possible lors de la première partie de notre vol à l'aller... o_O C'est à prendre en compte, car vous ne serez plus à côté du tout et vous serez obligé de vous prendre la tête avec une hôtesse pour lui expliquer que si vous mettez 10 personnes entre une mère et son fils, vous allez déranger fortement 12 personnes ! Préférez donc deux sièges côte à côte, séparer par le couloir... Sauf si vous avez prévu une vraie place pour votre deuxième bébés.
Pour info, nous avons eu à l'aller Paris-Montréal (AC871), deux places « normal » tout devant (pensez à les réserver sur internet). L'espace aux jambes en plus est utile ! Sur le Montréal-Los Angeles (AC775), nous avons pu avoir une place en plus libre au fond de l'appareil (grâce à une dame qui a gentiment préféré nous laisser son siège), mais ma femme était sur la rangée devant moi. Ce fut un vrai confort, car 15 kg de poids mort pendant 5 heures, c’est lourd ! Sur le San Francisco-Toronto (AC756), nous avons fait fort. En effet, après avoir réservé 2 places sur deux rangés côte à côte séparer par un couloir, à l'enregistrement, on nous dit qu’on peut être à côté ! On change donc et à 1h de l'embarquement, on nous dit, qu’en fait c'est plus possible ! Finalement, nous avons eu le droit à une place en plus et en négociant un hublot contre un couloir avec un passager avons pu être tous à côté !:) On a senti le confort non inutile (d'où mon conseil d’une place en plus en cas de deux bébés). Enfin, sur le Toronto-Paris (AC886), nous étions côte à côte, mais séparé par le couloir. Vol rythmé par le sommeil des petits et un peu des grands... :)
Coté anecdote, la douane américaine voulait me saisir mes 4 bouteilles de lait chocolaté Nesquick au départ de SFO car faisant 240 ml. Le fait que ce soit chocolaté le rendait non obligatoire. En lui indiquant le fait que c’était la seule chose que mes enfants avait pour manger, il nous les as laissé (en nous précisant que théoriquement il aurait dû les garder)….
La voiture : Nous avons loué un mini-van 7 places chez Budget via Air Canada (946 $ pour 4 semaines – Payement à la fin du périple.). Ce fut une Chrysler Town&Chrysler. C'est une superbe voiture très confortable et très bien pensé avec plein de petit rangement, et la possibilité de rentrer les siège de la deuxième rangé dans le sol (pour avoir un sol plat à cet endroit !:)) Je la recommande ! Hélas, au bout de quelques jours nous avons eu un témoin nous demandant de changer l'huile... Nous avons donc amené la voiture chez Budget Las Vegas ou on nous a dit qu'il allait faire un changement de véhicule. On nous a demandé de faire le plein (pour ne pas payer 9$ du gallon). Sympa de devoir ressortir pour faire le plein sur une voiture indiquant un problème qui n'est pas de notre faute... Puis, on nous a dit que finalement, il n'avait pas de mini-van pour un trajet jusqu'à SFO ! Ils ont voulu nous donner un petit SUV (Euh, mes 4 valises, mes 4 bagages à main, mon porte bébé, ma glacière, mes deux enfants, je les mets où ?). Après leur avoir montrer la perte d'espace et exigé un véhicule pouvant contenir la même chose, après qu'avis, partenaire de Budget (même maison mère) ne voulait rien donner non plus, après s'être vu refusé de reprendre le mini-van dans lequel on était venu, après avoir perdu presque 3 heures, nous sommes finalement repartit à bord d'un GMC Yukon XL, vendu comme un équivalent de la Tahoe.
Les hôtels/motels : Globalement beaucoup plus cher qu’avant… :( Par sécurité, nous avions pris toutes les chambres avant notre séjour pour éviter de risquer une nuit dans la voiture (Pas pratique avec des enfants). Le détails sera dans notre parcours...
Les parcs/Villes : Toujours aussi beau... :) Et accessible pour les couples avec bébés. On est USA, les coins piqueniques sont nombreux et sont souvent couplés avec des aires de jeux pour enfants ! :)
La nourriture: Une découverte cette année, la chaine Baja Fresh. Des salades très bonnes, copieuses et pas très cher!!!
Les gens : La politesse est remarquable. Nous avons été surpris lorsqu'un serveur est venu nous chercher dans la file pour nous faire passer devant tout le monde au restaurant (Bryce canyon) car nous avions des petits. Mais tout le monde est agréable et respectueux.
La différence avec la France a été le plus marqué à SFO. Quand à Paris, avec une poussette, on vous regarde de travers, à SFO, un mendiant handicapé en fauteuil roulant qui nous a vu arriver s'est décalé pour nous laisser passer convenablement sur le trottoir !!! Alors même qu'on avait prévu de passer sur la route...
Le parcours viendra un peu plus tard, quand j'aurais commencé à trier mes 10 000 photos... :)
Nous sommes partis pour 4 Semaines en road trip dans l'ouest américain avec 2 bébés en Juin 2015.
Voici quelques retours...
Le vol : Les compagnies ne proposent pas le même niveau de service les uns aux autres. Il faut donc bien comparer pour connaître le « vrai » prix. En particulier le nombre de valise pour les bébés. Certains proposant un bagage de 23 kg et un bagage cabine par bébé (comme Air Canada) quand d’autres propose aucun bagage supplémentaire !
Sinon, pour le prix des vols, j’ai découvert il y a peu : www.optionway.com/
Pour notre part, nous avions choisi Air Canada. L’avantage, c’est francophone et donc plus pratique avec des enfants (Attention, aux USA (ou à Toronto), ils ne seront que peu à parler français...;)). L'avantage aussi, c'est que pour une « place bébé » sur les genoux, vous pouvez emporter en plus de votre valise et de vos deux sacs cabines, une autre valise, un autre sac cabine, une poussette pliante et un siège auto ! Le prix de cette place bébé coute environ 10% du prix du billet…
Vient la question : Avec ou sans escales ? Nous avons tenté le avec escale et un départ juste vers 13h00. Cela a bien correspondu à mes espérances. Une première partie de vol débuté rapidement sous le signe de la sieste. Une pause défoulement dans l'aéroport, suivi d'un bout de nuit de sommeil...:) Je recommande donc, et conseil une escale d'au moins 2h30 (Pour garantir une pause défoulement à vos enfants), surtout si vous passez la douane (douane USA en particulier, et ce même au canada) ! Note : A la douane américaine de correspondance, pensez à dire que vos deux poussettes sont 2 bagages, sinon, vous aller perdre facilement 10 minutes ou plus (Car il n'auront pas le compte de vos bagages soutes, et votre nom restera en attente en orange !).
Les pièges à éviter : - Avec deux enfants, pour deux adultes, c'est quand même compliqué. Pour un peu tout, mais en particulier les repas. Surtout quand on vous annonce que contrairement à ce qui était prévu lors de la réservation, vous n'aurez pas de repas bébé et/ou enfant ! Je vous conseille donc de prévoir un siège enfant payant pour plus de confort pour vous. :) - Avec deux enfants, vous ne pourrez pas être à côté ! On ne vous prévient pas et lors de votre réservation, aucun avertissement. Pourtant, c'est impossible pour des raisons de sécurité sur le nombre de masque à gaz... Enfin, ça a été finalement possible lors de la première partie de notre vol à l'aller... o_O C'est à prendre en compte, car vous ne serez plus à côté du tout et vous serez obligé de vous prendre la tête avec une hôtesse pour lui expliquer que si vous mettez 10 personnes entre une mère et son fils, vous allez déranger fortement 12 personnes ! Préférez donc deux sièges côte à côte, séparer par le couloir... Sauf si vous avez prévu une vraie place pour votre deuxième bébés.
Pour info, nous avons eu à l'aller Paris-Montréal (AC871), deux places « normal » tout devant (pensez à les réserver sur internet). L'espace aux jambes en plus est utile ! Sur le Montréal-Los Angeles (AC775), nous avons pu avoir une place en plus libre au fond de l'appareil (grâce à une dame qui a gentiment préféré nous laisser son siège), mais ma femme était sur la rangée devant moi. Ce fut un vrai confort, car 15 kg de poids mort pendant 5 heures, c’est lourd ! Sur le San Francisco-Toronto (AC756), nous avons fait fort. En effet, après avoir réservé 2 places sur deux rangés côte à côte séparer par un couloir, à l'enregistrement, on nous dit qu’on peut être à côté ! On change donc et à 1h de l'embarquement, on nous dit, qu’en fait c'est plus possible ! Finalement, nous avons eu le droit à une place en plus et en négociant un hublot contre un couloir avec un passager avons pu être tous à côté !:) On a senti le confort non inutile (d'où mon conseil d’une place en plus en cas de deux bébés). Enfin, sur le Toronto-Paris (AC886), nous étions côte à côte, mais séparé par le couloir. Vol rythmé par le sommeil des petits et un peu des grands... :)
Coté anecdote, la douane américaine voulait me saisir mes 4 bouteilles de lait chocolaté Nesquick au départ de SFO car faisant 240 ml. Le fait que ce soit chocolaté le rendait non obligatoire. En lui indiquant le fait que c’était la seule chose que mes enfants avait pour manger, il nous les as laissé (en nous précisant que théoriquement il aurait dû les garder)….
La voiture : Nous avons loué un mini-van 7 places chez Budget via Air Canada (946 $ pour 4 semaines – Payement à la fin du périple.). Ce fut une Chrysler Town&Chrysler. C'est une superbe voiture très confortable et très bien pensé avec plein de petit rangement, et la possibilité de rentrer les siège de la deuxième rangé dans le sol (pour avoir un sol plat à cet endroit !:)) Je la recommande ! Hélas, au bout de quelques jours nous avons eu un témoin nous demandant de changer l'huile... Nous avons donc amené la voiture chez Budget Las Vegas ou on nous a dit qu'il allait faire un changement de véhicule. On nous a demandé de faire le plein (pour ne pas payer 9$ du gallon). Sympa de devoir ressortir pour faire le plein sur une voiture indiquant un problème qui n'est pas de notre faute... Puis, on nous a dit que finalement, il n'avait pas de mini-van pour un trajet jusqu'à SFO ! Ils ont voulu nous donner un petit SUV (Euh, mes 4 valises, mes 4 bagages à main, mon porte bébé, ma glacière, mes deux enfants, je les mets où ?). Après leur avoir montrer la perte d'espace et exigé un véhicule pouvant contenir la même chose, après qu'avis, partenaire de Budget (même maison mère) ne voulait rien donner non plus, après s'être vu refusé de reprendre le mini-van dans lequel on était venu, après avoir perdu presque 3 heures, nous sommes finalement repartit à bord d'un GMC Yukon XL, vendu comme un équivalent de la Tahoe.
Les hôtels/motels : Globalement beaucoup plus cher qu’avant… :( Par sécurité, nous avions pris toutes les chambres avant notre séjour pour éviter de risquer une nuit dans la voiture (Pas pratique avec des enfants). Le détails sera dans notre parcours...
Les parcs/Villes : Toujours aussi beau... :) Et accessible pour les couples avec bébés. On est USA, les coins piqueniques sont nombreux et sont souvent couplés avec des aires de jeux pour enfants ! :)
La nourriture: Une découverte cette année, la chaine Baja Fresh. Des salades très bonnes, copieuses et pas très cher!!!
Les gens : La politesse est remarquable. Nous avons été surpris lorsqu'un serveur est venu nous chercher dans la file pour nous faire passer devant tout le monde au restaurant (Bryce canyon) car nous avions des petits. Mais tout le monde est agréable et respectueux.
La différence avec la France a été le plus marqué à SFO. Quand à Paris, avec une poussette, on vous regarde de travers, à SFO, un mendiant handicapé en fauteuil roulant qui nous a vu arriver s'est décalé pour nous laisser passer convenablement sur le trottoir !!! Alors même qu'on avait prévu de passer sur la route...
Le parcours viendra un peu plus tard, quand j'aurais commencé à trier mes 10 000 photos... :)
Agence pour le Salar d'Uyuni English translation pending
Bonjour,
Je pars en octobre pour la Bolivie et je voulais savoir si quelqu'un connait l'agence Andes Salt Expeditions Operator Tours, qui effectue des tours au départ d'Uyuni pour le salar. En fait j'aimerais savoir si c'est une agence recommandable. Si quelqu'un a des noms d'agences à me recommander, je suis preneuse!! Merci.
Je pars en octobre pour la Bolivie et je voulais savoir si quelqu'un connait l'agence Andes Salt Expeditions Operator Tours, qui effectue des tours au départ d'Uyuni pour le salar. En fait j'aimerais savoir si c'est une agence recommandable. Si quelqu'un a des noms d'agences à me recommander, je suis preneuse!! Merci.
Visite de New York: loger à Staten Island English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
J'espère que mon message se trouve dans la bonne section car il s'agit de mon premier post sur ce site! Nous partons cet été pour un voyage de 3 semaines et demie aux USA. Nous voyagerons à 3...mon mari, ma fille de 12 ans et moi. Nous avons déjà planifié une bonne partie de notre séjour (San Francisco, Reno, Napa/Sonoma, ...) et nous allons passer les derniers jours, soit du 24 au 31 juillet à New York!
Pour l'instant, avec les recherches via les sites de divers hôtels mais aussi via le site Airbnb, je m'oriente vers un logement situé sur Staten Island.
Le Ferry est gratuit, le coin a l'air sympa...mais, est-ce vraiment LA bonne idée d'aller se loger "si loin" par rapport au centre? J'aime à penser que oui car nous gagnerons le transport en ferry (gratuit), la location du logement est moins onéreuse qu'au centre et nous pourrons donc dépenser un peu plus en visite & co....
Mais là, je ne suis peut-être pas très objective et je vous demande donc vos avis de voyageurs sur NY plus expérimentés que moi!
J'espère que mon message se trouve dans la bonne section car il s'agit de mon premier post sur ce site! Nous partons cet été pour un voyage de 3 semaines et demie aux USA. Nous voyagerons à 3...mon mari, ma fille de 12 ans et moi. Nous avons déjà planifié une bonne partie de notre séjour (San Francisco, Reno, Napa/Sonoma, ...) et nous allons passer les derniers jours, soit du 24 au 31 juillet à New York!
Pour l'instant, avec les recherches via les sites de divers hôtels mais aussi via le site Airbnb, je m'oriente vers un logement situé sur Staten Island.
Le Ferry est gratuit, le coin a l'air sympa...mais, est-ce vraiment LA bonne idée d'aller se loger "si loin" par rapport au centre? J'aime à penser que oui car nous gagnerons le transport en ferry (gratuit), la location du logement est moins onéreuse qu'au centre et nous pourrons donc dépenser un peu plus en visite & co....
Mais là, je ne suis peut-être pas très objective et je vous demande donc vos avis de voyageurs sur NY plus expérimentés que moi!
Heart of India - expériences au Madhya Pradesh... English translation pending
Bonjour à Toutes et Tous et merveilleuse année à vous !
Je rentre à l'instant d'un fabuleux voyage de 17 jours en Inde avant de rejoindre Dubaï pour y passer le nouvel an entre amis partis s'expatrier là bas ! Le grand écart fut violent ...!
Je me permets de vous livrer les quelques textes scribouillés sur mon carnet de Voyage au cours de l'itinéraire suivant :
Delhi - Orchha - Chanderi - Sanchi - Bhopal - Ujjain - Mandu - Maheshwar - Omkareshwar et .... Mumbai !
J'ajouterai quelques photos lorsque je les aurai triées et les textes au fur et à mesure que j'aurai le temps de les recopier...
J'ai pris le bus avec le Mahatma... !!!
Je rentre à l'instant d'un fabuleux voyage de 17 jours en Inde avant de rejoindre Dubaï pour y passer le nouvel an entre amis partis s'expatrier là bas ! Le grand écart fut violent ...!
Je me permets de vous livrer les quelques textes scribouillés sur mon carnet de Voyage au cours de l'itinéraire suivant :
Delhi - Orchha - Chanderi - Sanchi - Bhopal - Ujjain - Mandu - Maheshwar - Omkareshwar et .... Mumbai !
J'ajouterai quelques photos lorsque je les aurai triées et les textes au fur et à mesure que j'aurai le temps de les recopier...
J'ai pris le bus avec le Mahatma... !!!Descente du Mekong à la rame English translation pending
Bonjour a tous!
Cela fait bientot deux semaines que ma partenaire et moi avons atteint l'ocean au Vietnam. J'avais trouve peu d'information pratique sur le Mekong sur VF et internet en general pour preparer cette aventure donc je profite d'avoir acces a un ordinateur pour proposer mes reponses a la communaute. Je prendrais le temps de taper un recit a mon retour en France dans quelques mois mais en attendant voici un resume pratique:
Je voulais decouvrir l'Asie du Sud Est a la rame. Pendant mon travail de preparation en couchsurfing a Vientiane, j'ai rencontre une backpackeuse Japonaise de 26 ans, et nous avons decide de tenter l'aventure ensemble. Nous sommes partis a Luang Namtha au Nord du Laos pour trouver une pirogue, et nous en avons achete une ensemble le 29 septembre 2014, moins d'une semaine apres notre rencontre! Nous avons pagaye deux mois et demi sur la riviere (Nam) Tha puis le Mekong a travers le Laos, Cambodge et le Vietnam (environ 2300km).
Le Mekong?
Je n'etais pas tres enthousiaste a l'idee de pagayer sur l'enorme riviere boueuse que l'on voit en traversant les ponts frontaliers entre la Thailande et le Laos. Je misais mes espoirs sur la Nam Ou mais j'ai vite decouvert que les premiers barrages sont deja termines sur cette belle riviere. C'est donc par defaut que j'ai choisi de descendre la Nam Tha qui rejoind rapidemment le Mekong sous le Triangle d'Or. Mais voila, bonne nouvelle les amis, le Mekong est splendide! C'est dommage qu'en touristes a Vientiane, Luang Prabang, Pakse, etc on on ne voit toujours qu'une riviere large et plate . En realite, c'est une riviere qui change tout le temps! Souvent rocheuses et puissante, tantot entouree de montagnes, de forets vierges, de populations genereuses et spirituelles, de gorges, de forets innondees, et bien sur, de champs de riz. D'ailleurs je recommande grandement la descente Huay Xai - Luang Prabang en bateau a moteur. Trip touristique classique, c'est une tres belle section de la riviere, tres boisee et montagneuse. Malheureusement le moteur effacera les bruits de la faune mais l'experience visuelle merite au moins deux jours a bord.
Amis rameurs, attention! Je ne recommande pas le Mekong si vous n'avez pas d'experience en eaux vives, il y a des longues sections de rapides II-III, notamment au Sud de Luang Prabang et de Savannakhet. La riviere est rocheuse, et en fin de saison des pluies les courants sont puissants. Je ne connais que les termes technique en Anglais (sorry!)... The river bed is rocky and creates serious waves, whirlpools, and mean shoals, so remember to scout the rapids. The flow is often funneled down a narrow mainline with ridiculous eddie lines to punch; so there is a real threat of sinking and getting pinned, we've experienced both! En Francais approximatif ca donne: le fond rocheux de la riviere cree des courants difficiles a controler a la rame, il faut bien prevoir sa trajectoire en amont pour eviter les vagues et les tourbillons, sinon on coule ou on se retrouve plaque contre les rochers. Nous avons vecu les deux. Autant que possible il faut penser a sortir de l'eau pour aller voir les rapides en aval, on les entends toujours bien a l'avance, donc rien d'infranchissable, hormis les Khone Falls a la frontiere cambodgienne bien sur!
Cela dit, le Mekong est totalement relax la majorite du temps, la riviere est calme avec un courant de 2.5km/h qui nous aide tranquilement. Si vous calculez bien vos dates de trip pour avoir un niveau d'eau suffisant au dessus des rochers, il ne faut se mefier que des sections Luang Prabang - Vientiane, Savannakhet - Kratie. Je recommande aux amateurs la section en amont de Luang Prabang: le courant vous porte completement a 5km/h sur un Mekong etroit et sauvage avec peu de rochers dangereux. Ma section preferee est en amont de Pakse dans le parc du Phou Xiang Thong. Section totalement isolee, sauvage et clairement ma preferee, plusieurs jours de montagnes sauvages, gorges, cascades translucides sur les berges... un vrai regal. Les forets innondees juste en aval de la frontiere Cambodgienne sont une autre tres belle surprise. En revanche, le reste du Cambodge, Vietnam, et la longue section Vientiane - Savannakhet au Laos sont davantage civilisees, et la riviere est large et lente. Moins divertissant mais du coup aucuns dangers et pleins de rencontres et de bouffe!
Je garde le meilleur pour la fin. Tous ces rochers qui vous font ramer, litteralement, toute la journee, vous offrent une infinitee de plages pour camper! Tous les soirs vous trouverez une plage de sable blanc avec quantitee de bois sec a disposition pour votre feu de camp! Idealement vous choisirez une plage vierge sur une ile au milieu de la riviere, fraichement sortie de l'eau avec la riviere qui baisse de 20cm par jour, ca vous evitera quelques ennuis avec les fourmies nocturnes qui colonisent les berges.
Le matos?
On trouve plusieurs temoignages sur internet de backpackeurs qui ont achete des pirogues sur le Mekong. Mon experience est la suivante: ce n'est pas evident de trouver ce qu'on cherche la ou on veut! J'ai cherche pendant 3 jours a Luang NamTha en vain, peu de pirogues et aucuns "fixer". C'est au village de Nale qu'on a rapidemment trouve un "fixer" et negocie quelques options. Au menu: une vieille petite pirogue sans moteur a $80, une vielle pirogue avec moteur a $400, et une neuve en construction avec moteur pour $600. La neuve etait un peu chere pour un trip a destination incertaine, et les vielles etait trop usees et petites pour esperer nous enmener jusqu'a l'ocean. Du coup, nous sommes parti en bateau avec notre fixer dans les villages isoles le long de la riviere (Nam) Than et enfin nous avons trouve la pirogue: un peu trop longue pour deux (11m!), mais en bon etat et surtout avec les bords sureleves pour proteger des vagues, et un moteur honda 6.5HP presque sans rouille. Un peu au dessus du budget mais nos vies valent bien $500. Enfin, pensez aux conseils du membre 123 de se balader avec une feuille contenant les phrases essentielles traduites par un local, c'est le seul moyen de parvenir a quoique ce soit.
Moteur? Initialement je pensais partir solo en pirogue sans moteur, mais avec la joie d'avoir trouve une partenaire est venue l'angoisse de mettre sa vie en danger. A posteriori je suis ravi de notre decision, d'abord parce que la Nam Tha etait encore un torrent fin Septembre, deux jours avant notre arrivee il y eu un "flash flood" de 5m! Donc sur la Nam Tha nous utilisions le moteur 50% de la journee, ce qui m'a donne le temps de former ma partenaire et de connaitre le bateau. Des notre arrivee sur le Mekong nous ulitisions le moteur moins de deux minutes par jour pour corriger des erreurs de trajectoires dangereuses, donc utilisation minime mais utilite certaine. Malheureusement, le dixieme jours nous sommes arrive a Luang Prabang ou l'on nous a vole notre moteur pendant l'avitaillement en plein apres midi! Nous avions pourtant une caisse de protection et une chaine toute neuve, mais en vain. La pirogue avait desormais un joli trou a l'emplacement de l'arbre de transmission, que les voleurs avaient soigneusement comble de sac plastiques pour eviter que le bateau ne coula sur le champ. Coup au moral qui finit en coups de beer lao, mais puisqu'ils nous ont laisse le bateau, on a comble le trou avec un bambou et des sac plastiques supplementaires et une resolution ferme d'eviter toute erreur de trajectoire. Manque de chance, le beau Mekong tranquile que nous decouvrions depuis une semaine changeait juste apres Luang Prabang... rochers a n'en plus finir, entonnoirs puissants, et tourbillons dont on ne voit pas le fond, et nos premiers orages tropicaux!
Gilets de sauvetage bien sur, on en trouve dans les villes principales de Thailande et Laos pour quelques dollars, donc pas d'excuse. Par contre on ne les portait que en approchant les rapides, et on etait extremement content de les porter quand on a coule soudainement! Essentiel: un smartphone pour le GPS avec les app de cartes offline tel que Maps.me et surtout google earth qui est le seul moyen de voir les rochers et rapides a venir (chargez les cartes en wifi avant de partir offline bien sur). Utile egalement en dehors du matos habituel: parapluie pour le soleil, moustiquaire pour camper a la belle, citerne de 20L que tous les locaux utilisent dans la region ($3 a l'achat et seulement $0.5 au remplissage), panneau solaire.
Autres conseils?
Frontieres et visas: On traverse le Laos avec des visas de touriste pour le Laos mais on a campe/dormi chez l'habitant/guesthouse tout autant en Thailande! Gros soulagement de decouvrir qu'il n'y a pas de difficultes administratives a pagayer sur la frontiere tant qu'on reste discret. On s'est fait controler plusieurs fois sur la riviere par des "faux pecheurs"; on les repere rapidemment a deux sur une pirogue de pecheur solitaire et sans matos de peche, toujours avec un t-shirt rouge, l'un au moteur qui nous aborde a pleine vitesse et l'autre qui nous canarde de photos avec une camera numerique. A chaque fois on a pu s'echapper sans meme montrer nos passports en les embrouillant cordialement dans un Anglais qu'ils ne parlent pas. La frontiere cambodgienne est "facile" a passer puisqu'on peut obtenir un visa touristique on arrival, par contre patience et combines necessaires si vous refusez de payer les bakchichs. Quant aux cascades a la frontiere, impossible a traverser en pirogue, il faut organiser un portage soit par l'ile de Don Khon en profitant du travail de nos ancetres ou par la route rive gauche. La frontiere vietnamiene est plus compliquee en tant qu'Europeens puisqu'il faut obtenir les visas a l'avance a l'ambassade a Phnom Penh ($70) et prendre la voie principale du Mekong pour atteindre l'ocean, i.e. avec tout le traffic de cargo. Nous avons choisi une alternative plus naturelle en rentrant par les voies secondaires et sans visa; pas de regret mais pas evident du tout puisque les militaires Vietnamiens sont bons! Trop d'histoires a raconter, disons juste qu'il y eu de nombreux echecs et arrestations avant une reussite nocturne par les canaux.
Barrages: Vous savez deja probablement que le premier barrage au Laos est sur le point d'etre acheve. Sayaburi dam est assez enorme et tres preocupant; nous sommes passes de justesse dans un couloir qui coulait toujours, a priori la riviere sera finalement bloquee dans quelques mois a peine. Triste de savoir que nous serons peut etre les derniers a pouvoir faire ce trip en "free flow". Il y a sept autres barages en projet au Laos et un au Cambodge mais en realite pour le moment rien n'a commence ailleurs.
Meteo: Vous avez deja teste le "hot yoga"? c'est pire! Pagayer sous la chaleure tropicale et un soleil de plomb vous fera transpirer comme jamais, heureusement vous vivrez sur l'eau donc les baignades regulieres seront delicieuses. Oui l'eau est tout sauf limpide et mais elle est presque toujours plus propre que vous! En tant qu'occidental se baigner dans une eau ou tant de personnes font leur toilette est angoissant, mais sans aller jusqu'a se brosser les dents dans le Mekong comme les locaux, nos baignades quotidiennes n'ont pas ete source de maladie hormis une infection a l'oreille pour moi (pendant ou une section tres chaude ou je sautais a l'eau toutes les heures). Sinon, pour en revenir a la meteo: assez peu de pluie et presque pas de froid. On a utilise nos sacs de couchage que dans la partie nord du Laos, et on ne s'est refugie dans ma mini-tente de secours que 4 fois. Nous avons dormi presque toutes les nuits a la belle sous la moustiquaire, et quand les nuages etaient trop nombreux en fin de journee on assurait en trouvant une hutte ou dormant chez l'habitant. Les orages tropicaux sont de vrai deluges, c'est tres impressionant mais on peu continuer a ramer puisque ca ne dure rarement plus de 20 minutes.
Equipage: Ma partenaire etait totalement novice a la rame et aux aventures de longues distance. Elle etait placee a l'avant du bateau d'ou elle pouvait rapidement corriger la trajectoire en ramant perpendiculairement. J'ai ete guide de kayak d'eau vive aux Etats-Unis et j'ai deja fait une autre aventure longue distance a la rame en debut d'annee donc j'etais le capitaine a bord! Assis a l'arriere je controlais la direction de la pirogue principalement grace a un petit gouvernail artisanal, et en ramant bien sur. Je recommande de nommer un capitaine a bord puisque les sections de rapides demandent des choix radicaux et immediats, on n'a pas le temps de debattre. L'equipier a l'avant doit servir d'eclaireur pour signaler les dangers (idealement avec des codes de communication non verbaux), et le capitaine a l'arriere doit pouvoir decider et communiquer efficacement.
Ressources prinpales: - http://www.mrcmekong.org/ pour suivre regulierement le tableau de projection de niveau d'eau pendant la hautee saison, les alertes de flash floods, les previsions meteos, et trouver des pdf passionnants tel que celui ci qui vous indique les distances kilometriques http://www.mrcmekong.org/assets/Publications/basin-reports/NAP-Risk-Analysis-Volume-I-Waterways.pdf - https://www.google.com/earth/ est l'outil principal de navigation, par contre il faut deviner en permanence si les images satellites sont en saison seche ou saison de pluie, ce qui n'est pas toujours evident - Voyage d'Exploration en Indochine par Francis Garnier, bonne ressource pour savoir ou l'equipage a confronte des rapides, 150 ans plus tard pires passages sont les memes: Luang Prabang - Vientiane, Khemmarat, Khone, Sambor et Kampi! - http://www.internationalrivers.org/pour suivre la constructions de barrages, s'engager pour la protection du Mekong, et lire quelques rapports tres a jours tels que http://www.internationalrivers.org/node/8456 - moi! Je n'ai pas d'ordi donc je repondrais succinctement, mais je suis a votre disposition.
Ci-dessous quelques photos parmi des centaines pour vos faire rever ceux qui esperaient lire un recit et non une fiche technique! Je precise que je n'ai pas pris de photos dans les moments dangereux ni dans les moments intimes (i.e. avec les locaux) donc ce ne sont que des photos de paysages.
Bonnes aventures!
Cela fait bientot deux semaines que ma partenaire et moi avons atteint l'ocean au Vietnam. J'avais trouve peu d'information pratique sur le Mekong sur VF et internet en general pour preparer cette aventure donc je profite d'avoir acces a un ordinateur pour proposer mes reponses a la communaute. Je prendrais le temps de taper un recit a mon retour en France dans quelques mois mais en attendant voici un resume pratique:
Je voulais decouvrir l'Asie du Sud Est a la rame. Pendant mon travail de preparation en couchsurfing a Vientiane, j'ai rencontre une backpackeuse Japonaise de 26 ans, et nous avons decide de tenter l'aventure ensemble. Nous sommes partis a Luang Namtha au Nord du Laos pour trouver une pirogue, et nous en avons achete une ensemble le 29 septembre 2014, moins d'une semaine apres notre rencontre! Nous avons pagaye deux mois et demi sur la riviere (Nam) Tha puis le Mekong a travers le Laos, Cambodge et le Vietnam (environ 2300km).
Le Mekong?
Je n'etais pas tres enthousiaste a l'idee de pagayer sur l'enorme riviere boueuse que l'on voit en traversant les ponts frontaliers entre la Thailande et le Laos. Je misais mes espoirs sur la Nam Ou mais j'ai vite decouvert que les premiers barrages sont deja termines sur cette belle riviere. C'est donc par defaut que j'ai choisi de descendre la Nam Tha qui rejoind rapidemment le Mekong sous le Triangle d'Or. Mais voila, bonne nouvelle les amis, le Mekong est splendide! C'est dommage qu'en touristes a Vientiane, Luang Prabang, Pakse, etc on on ne voit toujours qu'une riviere large et plate . En realite, c'est une riviere qui change tout le temps! Souvent rocheuses et puissante, tantot entouree de montagnes, de forets vierges, de populations genereuses et spirituelles, de gorges, de forets innondees, et bien sur, de champs de riz. D'ailleurs je recommande grandement la descente Huay Xai - Luang Prabang en bateau a moteur. Trip touristique classique, c'est une tres belle section de la riviere, tres boisee et montagneuse. Malheureusement le moteur effacera les bruits de la faune mais l'experience visuelle merite au moins deux jours a bord.
Amis rameurs, attention! Je ne recommande pas le Mekong si vous n'avez pas d'experience en eaux vives, il y a des longues sections de rapides II-III, notamment au Sud de Luang Prabang et de Savannakhet. La riviere est rocheuse, et en fin de saison des pluies les courants sont puissants. Je ne connais que les termes technique en Anglais (sorry!)... The river bed is rocky and creates serious waves, whirlpools, and mean shoals, so remember to scout the rapids. The flow is often funneled down a narrow mainline with ridiculous eddie lines to punch; so there is a real threat of sinking and getting pinned, we've experienced both! En Francais approximatif ca donne: le fond rocheux de la riviere cree des courants difficiles a controler a la rame, il faut bien prevoir sa trajectoire en amont pour eviter les vagues et les tourbillons, sinon on coule ou on se retrouve plaque contre les rochers. Nous avons vecu les deux. Autant que possible il faut penser a sortir de l'eau pour aller voir les rapides en aval, on les entends toujours bien a l'avance, donc rien d'infranchissable, hormis les Khone Falls a la frontiere cambodgienne bien sur!
Cela dit, le Mekong est totalement relax la majorite du temps, la riviere est calme avec un courant de 2.5km/h qui nous aide tranquilement. Si vous calculez bien vos dates de trip pour avoir un niveau d'eau suffisant au dessus des rochers, il ne faut se mefier que des sections Luang Prabang - Vientiane, Savannakhet - Kratie. Je recommande aux amateurs la section en amont de Luang Prabang: le courant vous porte completement a 5km/h sur un Mekong etroit et sauvage avec peu de rochers dangereux. Ma section preferee est en amont de Pakse dans le parc du Phou Xiang Thong. Section totalement isolee, sauvage et clairement ma preferee, plusieurs jours de montagnes sauvages, gorges, cascades translucides sur les berges... un vrai regal. Les forets innondees juste en aval de la frontiere Cambodgienne sont une autre tres belle surprise. En revanche, le reste du Cambodge, Vietnam, et la longue section Vientiane - Savannakhet au Laos sont davantage civilisees, et la riviere est large et lente. Moins divertissant mais du coup aucuns dangers et pleins de rencontres et de bouffe!
Je garde le meilleur pour la fin. Tous ces rochers qui vous font ramer, litteralement, toute la journee, vous offrent une infinitee de plages pour camper! Tous les soirs vous trouverez une plage de sable blanc avec quantitee de bois sec a disposition pour votre feu de camp! Idealement vous choisirez une plage vierge sur une ile au milieu de la riviere, fraichement sortie de l'eau avec la riviere qui baisse de 20cm par jour, ca vous evitera quelques ennuis avec les fourmies nocturnes qui colonisent les berges.
Le matos?
On trouve plusieurs temoignages sur internet de backpackeurs qui ont achete des pirogues sur le Mekong. Mon experience est la suivante: ce n'est pas evident de trouver ce qu'on cherche la ou on veut! J'ai cherche pendant 3 jours a Luang NamTha en vain, peu de pirogues et aucuns "fixer". C'est au village de Nale qu'on a rapidemment trouve un "fixer" et negocie quelques options. Au menu: une vieille petite pirogue sans moteur a $80, une vielle pirogue avec moteur a $400, et une neuve en construction avec moteur pour $600. La neuve etait un peu chere pour un trip a destination incertaine, et les vielles etait trop usees et petites pour esperer nous enmener jusqu'a l'ocean. Du coup, nous sommes parti en bateau avec notre fixer dans les villages isoles le long de la riviere (Nam) Than et enfin nous avons trouve la pirogue: un peu trop longue pour deux (11m!), mais en bon etat et surtout avec les bords sureleves pour proteger des vagues, et un moteur honda 6.5HP presque sans rouille. Un peu au dessus du budget mais nos vies valent bien $500. Enfin, pensez aux conseils du membre 123 de se balader avec une feuille contenant les phrases essentielles traduites par un local, c'est le seul moyen de parvenir a quoique ce soit.
Moteur? Initialement je pensais partir solo en pirogue sans moteur, mais avec la joie d'avoir trouve une partenaire est venue l'angoisse de mettre sa vie en danger. A posteriori je suis ravi de notre decision, d'abord parce que la Nam Tha etait encore un torrent fin Septembre, deux jours avant notre arrivee il y eu un "flash flood" de 5m! Donc sur la Nam Tha nous utilisions le moteur 50% de la journee, ce qui m'a donne le temps de former ma partenaire et de connaitre le bateau. Des notre arrivee sur le Mekong nous ulitisions le moteur moins de deux minutes par jour pour corriger des erreurs de trajectoires dangereuses, donc utilisation minime mais utilite certaine. Malheureusement, le dixieme jours nous sommes arrive a Luang Prabang ou l'on nous a vole notre moteur pendant l'avitaillement en plein apres midi! Nous avions pourtant une caisse de protection et une chaine toute neuve, mais en vain. La pirogue avait desormais un joli trou a l'emplacement de l'arbre de transmission, que les voleurs avaient soigneusement comble de sac plastiques pour eviter que le bateau ne coula sur le champ. Coup au moral qui finit en coups de beer lao, mais puisqu'ils nous ont laisse le bateau, on a comble le trou avec un bambou et des sac plastiques supplementaires et une resolution ferme d'eviter toute erreur de trajectoire. Manque de chance, le beau Mekong tranquile que nous decouvrions depuis une semaine changeait juste apres Luang Prabang... rochers a n'en plus finir, entonnoirs puissants, et tourbillons dont on ne voit pas le fond, et nos premiers orages tropicaux!
Gilets de sauvetage bien sur, on en trouve dans les villes principales de Thailande et Laos pour quelques dollars, donc pas d'excuse. Par contre on ne les portait que en approchant les rapides, et on etait extremement content de les porter quand on a coule soudainement! Essentiel: un smartphone pour le GPS avec les app de cartes offline tel que Maps.me et surtout google earth qui est le seul moyen de voir les rochers et rapides a venir (chargez les cartes en wifi avant de partir offline bien sur). Utile egalement en dehors du matos habituel: parapluie pour le soleil, moustiquaire pour camper a la belle, citerne de 20L que tous les locaux utilisent dans la region ($3 a l'achat et seulement $0.5 au remplissage), panneau solaire.
Autres conseils?
Frontieres et visas: On traverse le Laos avec des visas de touriste pour le Laos mais on a campe/dormi chez l'habitant/guesthouse tout autant en Thailande! Gros soulagement de decouvrir qu'il n'y a pas de difficultes administratives a pagayer sur la frontiere tant qu'on reste discret. On s'est fait controler plusieurs fois sur la riviere par des "faux pecheurs"; on les repere rapidemment a deux sur une pirogue de pecheur solitaire et sans matos de peche, toujours avec un t-shirt rouge, l'un au moteur qui nous aborde a pleine vitesse et l'autre qui nous canarde de photos avec une camera numerique. A chaque fois on a pu s'echapper sans meme montrer nos passports en les embrouillant cordialement dans un Anglais qu'ils ne parlent pas. La frontiere cambodgienne est "facile" a passer puisqu'on peut obtenir un visa touristique on arrival, par contre patience et combines necessaires si vous refusez de payer les bakchichs. Quant aux cascades a la frontiere, impossible a traverser en pirogue, il faut organiser un portage soit par l'ile de Don Khon en profitant du travail de nos ancetres ou par la route rive gauche. La frontiere vietnamiene est plus compliquee en tant qu'Europeens puisqu'il faut obtenir les visas a l'avance a l'ambassade a Phnom Penh ($70) et prendre la voie principale du Mekong pour atteindre l'ocean, i.e. avec tout le traffic de cargo. Nous avons choisi une alternative plus naturelle en rentrant par les voies secondaires et sans visa; pas de regret mais pas evident du tout puisque les militaires Vietnamiens sont bons! Trop d'histoires a raconter, disons juste qu'il y eu de nombreux echecs et arrestations avant une reussite nocturne par les canaux.
Barrages: Vous savez deja probablement que le premier barrage au Laos est sur le point d'etre acheve. Sayaburi dam est assez enorme et tres preocupant; nous sommes passes de justesse dans un couloir qui coulait toujours, a priori la riviere sera finalement bloquee dans quelques mois a peine. Triste de savoir que nous serons peut etre les derniers a pouvoir faire ce trip en "free flow". Il y a sept autres barages en projet au Laos et un au Cambodge mais en realite pour le moment rien n'a commence ailleurs.
Meteo: Vous avez deja teste le "hot yoga"? c'est pire! Pagayer sous la chaleure tropicale et un soleil de plomb vous fera transpirer comme jamais, heureusement vous vivrez sur l'eau donc les baignades regulieres seront delicieuses. Oui l'eau est tout sauf limpide et mais elle est presque toujours plus propre que vous! En tant qu'occidental se baigner dans une eau ou tant de personnes font leur toilette est angoissant, mais sans aller jusqu'a se brosser les dents dans le Mekong comme les locaux, nos baignades quotidiennes n'ont pas ete source de maladie hormis une infection a l'oreille pour moi (pendant ou une section tres chaude ou je sautais a l'eau toutes les heures). Sinon, pour en revenir a la meteo: assez peu de pluie et presque pas de froid. On a utilise nos sacs de couchage que dans la partie nord du Laos, et on ne s'est refugie dans ma mini-tente de secours que 4 fois. Nous avons dormi presque toutes les nuits a la belle sous la moustiquaire, et quand les nuages etaient trop nombreux en fin de journee on assurait en trouvant une hutte ou dormant chez l'habitant. Les orages tropicaux sont de vrai deluges, c'est tres impressionant mais on peu continuer a ramer puisque ca ne dure rarement plus de 20 minutes.
Equipage: Ma partenaire etait totalement novice a la rame et aux aventures de longues distance. Elle etait placee a l'avant du bateau d'ou elle pouvait rapidement corriger la trajectoire en ramant perpendiculairement. J'ai ete guide de kayak d'eau vive aux Etats-Unis et j'ai deja fait une autre aventure longue distance a la rame en debut d'annee donc j'etais le capitaine a bord! Assis a l'arriere je controlais la direction de la pirogue principalement grace a un petit gouvernail artisanal, et en ramant bien sur. Je recommande de nommer un capitaine a bord puisque les sections de rapides demandent des choix radicaux et immediats, on n'a pas le temps de debattre. L'equipier a l'avant doit servir d'eclaireur pour signaler les dangers (idealement avec des codes de communication non verbaux), et le capitaine a l'arriere doit pouvoir decider et communiquer efficacement.
Ressources prinpales: - http://www.mrcmekong.org/ pour suivre regulierement le tableau de projection de niveau d'eau pendant la hautee saison, les alertes de flash floods, les previsions meteos, et trouver des pdf passionnants tel que celui ci qui vous indique les distances kilometriques http://www.mrcmekong.org/assets/Publications/basin-reports/NAP-Risk-Analysis-Volume-I-Waterways.pdf - https://www.google.com/earth/ est l'outil principal de navigation, par contre il faut deviner en permanence si les images satellites sont en saison seche ou saison de pluie, ce qui n'est pas toujours evident - Voyage d'Exploration en Indochine par Francis Garnier, bonne ressource pour savoir ou l'equipage a confronte des rapides, 150 ans plus tard pires passages sont les memes: Luang Prabang - Vientiane, Khemmarat, Khone, Sambor et Kampi! - http://www.internationalrivers.org/pour suivre la constructions de barrages, s'engager pour la protection du Mekong, et lire quelques rapports tres a jours tels que http://www.internationalrivers.org/node/8456 - moi! Je n'ai pas d'ordi donc je repondrais succinctement, mais je suis a votre disposition.
Ci-dessous quelques photos parmi des centaines pour vos faire rever ceux qui esperaient lire un recit et non une fiche technique! Je precise que je n'ai pas pris de photos dans les moments dangereux ni dans les moments intimes (i.e. avec les locaux) donc ce ne sont que des photos de paysages.
Bonnes aventures!
Retour sur une année de voyage en Amérique du Sud/Centrale English translation pending
Bonjour,
Il est grand temps de faire un petit retour sur notre voyage pour aider si possible les prochains a partir.... Nous sommes partis du 5 Septembre 2013 au 31 Juillet 2014 pour l’Amérique du sud et un tout petit peu d’Amérique centrale.
Argentine, chili, pérou, bolivie, équateur, colombie, paraguay, panama, costa rica, nicaragua.
Nous sommes un couple. Le budget prévu était de 44 euros/par jour pour 2. 308 euros /pour une semaine 16000/pour une année On s'y est a peu près tenu. J'ai le détail (hébergement, transport, nourriture, loisir, santé) de ce qu'on a réellement dépensé sur un logiciel exel, je le joint dès que je l'ai terminé.
Je suis aussi en train de rassembler les bonnes adresses et les moins bonnes de notre voyage.
Nous avons fait un blog pour donner des nouvelles à la famille et aux amis. Je le note en dessous, cela permet de voir notre parcours.
http://lesgalettesengoguette.over-blog.com/
Voila pour l'instant, le but est, pour nous, de se rendre disponible à vos questions en tout genre. n'hésitez pas, à bientôt, éloïse
Il est grand temps de faire un petit retour sur notre voyage pour aider si possible les prochains a partir.... Nous sommes partis du 5 Septembre 2013 au 31 Juillet 2014 pour l’Amérique du sud et un tout petit peu d’Amérique centrale.
Argentine, chili, pérou, bolivie, équateur, colombie, paraguay, panama, costa rica, nicaragua.
Nous sommes un couple. Le budget prévu était de 44 euros/par jour pour 2. 308 euros /pour une semaine 16000/pour une année On s'y est a peu près tenu. J'ai le détail (hébergement, transport, nourriture, loisir, santé) de ce qu'on a réellement dépensé sur un logiciel exel, je le joint dès que je l'ai terminé.
Je suis aussi en train de rassembler les bonnes adresses et les moins bonnes de notre voyage.
Nous avons fait un blog pour donner des nouvelles à la famille et aux amis. Je le note en dessous, cela permet de voir notre parcours.
http://lesgalettesengoguette.over-blog.com/
Voila pour l'instant, le but est, pour nous, de se rendre disponible à vos questions en tout genre. n'hésitez pas, à bientôt, éloïse
Bali avec bébé de 2 ans English translation pending
bonjour,
je compte partir en avril a Bali avec ma famille. je souhaiterais savoir si cette destination est faisable avec un bébé de 2 ans. est ce qu'il y a des vaccins à prévoir ? trouve t'on petits pots et couches facilement ? si oui a quel prix ?
si quelqu'un d'entre vous peut également me conseiller sur des plans billets d'avion et sur les locations de voiture. merci de vos retours.
si quelqu'un d'entre vous peut également me conseiller sur des plans billets d'avion et sur les locations de voiture. merci de vos retours.
24 jours dans le Far West English translation pending
Bonjour à tous,
après avoir suivi de nombreux carnets, profité de nombreuses infos glanées sur ce forum, je me suis dit que faire partager notre dernier trip aux US était un minimum... Il s'agissait de mon 7ème voyage dans l'ouest. Le premier avait eu lieu en 1995, le second en 1997, puis j'ai du attendre loooooongtemps avant d'y revenir. Se sont ensuite enchaînés 8 jours de VTT en 2010 (Utah, Colorado), 8 jours de VTT en 2011 ( Nevada, Utah), 22 jours en famille en juin-juillet 2012 (Nevada, Utah, Arizona, Californie), 8 jours seul pour un trip photo en octobre 2013 (Nevada, Utah, Arizona). En août 2013, nous décidons de remettre ça en 2014. Désireux de découvrir Yellowstone, je savais qu'il fallait s'y prendre longtemps à l'avance. Début septembre 2013, 3 hôtels (ou cabins) sur les 4 que je voulais étaient déjà full aux dates décidées... D'où la nécessité de passer par une agence (Connections à Namur), juste pour réserver via une centrale de réservation. Les centrales ont des quantités importantes de chambres réservées à l'année. Les prix sont parfois même un peu plus intéressants. Les prix sont aussi plus intéressants pour les vols qu'en passant par le net, si longtemps à l'avance. Nous proposons à V., la meilleur amie de Valérie, ma compagne, de nous accompagner avec son fils, H. Il a le même âge que Basile notre plus grand de 14 ans. Tom, notre fils de 10 ans, est le 6ème membre de l'expédition. Nous serons donc 6, et voyager à 6 sur plus de 5000 kms prévus, ce n'est pas rien. Je voulais arriver à Salt Lake, et redécoller de Las Vegas. Hors, à 6, nous devons louer un premium SUV. Et il n'est pas possible, que cela soit via agence ou par le net, de faire un "One Way" avec un premium SUV. Ce n'est pas logique, mais c'est comme ça. La première journée du périple sera donc perdue à faire Las Vegas - Salt Lake City. On pouvait aussi arriver à Salt Lake City et faire cette journée "obligatoire" à la fin, mais je pense que cela aurait été plus fatiguant.
Edit : Quelques mois plus tard, un dropoff était possible, mais tout cela change tout le temps...
Donc je commence début septembre à concevoir l'itinéraire, choisir les hôtels, etc... Je vais même à Anvers chez un importateur juste pour mesurer le coffre d'un Suburban, histoire d'envisager le nombre de bagages adéquat et leur taille. Tout en décidé en 2 semaines, tout est booké en plusieurs semaines, car pour les vols et la voiture il y a un délai minimum avant la réservation.
Je suis plus matheux que littéraire, donc vous excuserez la qualité de l'écriture... Par contre j'illustrerai au fur et à mesure mes "racontages"... J'ai fait 5700 photos, le tri a été dur... Les albums Pixum sont faits et arrivés, les posters sur Forex arrivent ce lundi (120x80 et 150x50 pano)... Le plus dur va être de trouver de la place sur les murs, déjà pas mal de posters Forex de juillet 2012...
Place au carnet proprement dit...
Mardi 09 juillet. Bxl/JFK - JFK/LAS. Las Vegas - Mesquite
Le vol démarre à 10:45 de Zaventem, ce n'est pas trop tôt, on ne doit pas se lever aux aurores... J'ai pris, comme à chaque fois, une navette qui vient nous chercher @ home. POur 6 personnes (2 voitures normalement) et 23 jours, c'est bôôôôôcoup moins cher que de laisser les voitures à l'aéroport. On vole avec Delta Airlines. le vol est à l'heure, le premier sera très confortable (écrans bien lisibles, port USB, pas mal de choses en français). Le traditionnel "chicken or pasta" fait partie du voyage. Les enfants sont sages. Quand je dis enfants, Basile, à 14 ans, fait son 1m75... 2h à JFK, juste bien pour prendre son temps, grignoter, et repartir pour Las vegas. Chaleur supportable à l'arrivée, et direction Alamo. 7 Premium SUV's sont dispo. Des GMC Yukon XL, des Suburban... Je regarde dessous, pas de 4x4, mais même en 4x2, pour lepeu de pistes que nous ferons, ça tient bien même sur le sable... J'ouvre la porte du dernier Suburban qui me paraît diffférent... Bingo !! 😎 un modèle 2015 ! Un peu plus de 1000 kms au compteur, bourré d'électronique, des ports USB pour charger un peu partout (9 je crois), et de la place....
Et c'est parti ... On ne fait que traverser Las Vegas, en passant par le Strip quand-même... histoire de montrer à V. et H. ce qu'ils verront plus en détail en fin de séjour. 5ème fois pour moi à LV, et 2ème pour le reste de la famille, on connait un peu... On s'arrête à un Burger King avant de sortir de LV. Pas que j'aime ça, loin de là, mais j'adooooooore les Sweet Fries Potatoes, et il y en avait dans les BK lors de mes derniers passages... Pas de chance, ils n'en font plus, sauf en Californie (en discutant un peu avec l'employée)... On avale un truc en vitesse et on repart sur Mesquite. J'ai choisi Mesquite, car c'est faile, le Holliday Inn n'est pas loin de la Highway, et il y a un Wallmart géant juste à côté. Ce qui facilite l'achat des "trucs de base" du premier jour. On y passe prendre un frigobox (sur roulettes, manche-et-tout-et-tout, pour 6 c'est un minimum...) qui prendra place sur la dernière banquette à l'arrière, des boissons en quantité, de quoi grignoter, et on commence à regarder les T-shirts.. Oui, nous sommes fans de The Big Bang Theory, une série US amusante, et notre mission est de trouver un maximum de T-shirts portés par Sheldon dans la série. Ce sont des T-shirts de geek qu'on trouve en Wallmart, etc... (Flash Gordon, Captain America, Green Lantern, etc...) Nous ne trouverons ce soir que des Captain America, à 7$... (hors taxes 😎).
Temps de se coucher, le trajet a été long, ça fait un paquet d'heures que nous sommes debout, et comme d'habitude je n'ai pas dormi dans l'avion...
Le Holliday Inn est confortable, et le petit-déj. est copieux... Il y a même une machine-à-gaufres-que-j'adore !!
Quelques photos, et seconde journée dans un prochain Post...
J'ajoute une image de l'itinéraire, qui vous donnera une idée de ce que vous allez lire...




après avoir suivi de nombreux carnets, profité de nombreuses infos glanées sur ce forum, je me suis dit que faire partager notre dernier trip aux US était un minimum... Il s'agissait de mon 7ème voyage dans l'ouest. Le premier avait eu lieu en 1995, le second en 1997, puis j'ai du attendre loooooongtemps avant d'y revenir. Se sont ensuite enchaînés 8 jours de VTT en 2010 (Utah, Colorado), 8 jours de VTT en 2011 ( Nevada, Utah), 22 jours en famille en juin-juillet 2012 (Nevada, Utah, Arizona, Californie), 8 jours seul pour un trip photo en octobre 2013 (Nevada, Utah, Arizona). En août 2013, nous décidons de remettre ça en 2014. Désireux de découvrir Yellowstone, je savais qu'il fallait s'y prendre longtemps à l'avance. Début septembre 2013, 3 hôtels (ou cabins) sur les 4 que je voulais étaient déjà full aux dates décidées... D'où la nécessité de passer par une agence (Connections à Namur), juste pour réserver via une centrale de réservation. Les centrales ont des quantités importantes de chambres réservées à l'année. Les prix sont parfois même un peu plus intéressants. Les prix sont aussi plus intéressants pour les vols qu'en passant par le net, si longtemps à l'avance. Nous proposons à V., la meilleur amie de Valérie, ma compagne, de nous accompagner avec son fils, H. Il a le même âge que Basile notre plus grand de 14 ans. Tom, notre fils de 10 ans, est le 6ème membre de l'expédition. Nous serons donc 6, et voyager à 6 sur plus de 5000 kms prévus, ce n'est pas rien. Je voulais arriver à Salt Lake, et redécoller de Las Vegas. Hors, à 6, nous devons louer un premium SUV. Et il n'est pas possible, que cela soit via agence ou par le net, de faire un "One Way" avec un premium SUV. Ce n'est pas logique, mais c'est comme ça. La première journée du périple sera donc perdue à faire Las Vegas - Salt Lake City. On pouvait aussi arriver à Salt Lake City et faire cette journée "obligatoire" à la fin, mais je pense que cela aurait été plus fatiguant.
Edit : Quelques mois plus tard, un dropoff était possible, mais tout cela change tout le temps...
Donc je commence début septembre à concevoir l'itinéraire, choisir les hôtels, etc... Je vais même à Anvers chez un importateur juste pour mesurer le coffre d'un Suburban, histoire d'envisager le nombre de bagages adéquat et leur taille. Tout en décidé en 2 semaines, tout est booké en plusieurs semaines, car pour les vols et la voiture il y a un délai minimum avant la réservation.
Je suis plus matheux que littéraire, donc vous excuserez la qualité de l'écriture... Par contre j'illustrerai au fur et à mesure mes "racontages"... J'ai fait 5700 photos, le tri a été dur... Les albums Pixum sont faits et arrivés, les posters sur Forex arrivent ce lundi (120x80 et 150x50 pano)... Le plus dur va être de trouver de la place sur les murs, déjà pas mal de posters Forex de juillet 2012...
Place au carnet proprement dit...
Mardi 09 juillet. Bxl/JFK - JFK/LAS. Las Vegas - Mesquite
Le vol démarre à 10:45 de Zaventem, ce n'est pas trop tôt, on ne doit pas se lever aux aurores... J'ai pris, comme à chaque fois, une navette qui vient nous chercher @ home. POur 6 personnes (2 voitures normalement) et 23 jours, c'est bôôôôôcoup moins cher que de laisser les voitures à l'aéroport. On vole avec Delta Airlines. le vol est à l'heure, le premier sera très confortable (écrans bien lisibles, port USB, pas mal de choses en français). Le traditionnel "chicken or pasta" fait partie du voyage. Les enfants sont sages. Quand je dis enfants, Basile, à 14 ans, fait son 1m75... 2h à JFK, juste bien pour prendre son temps, grignoter, et repartir pour Las vegas. Chaleur supportable à l'arrivée, et direction Alamo. 7 Premium SUV's sont dispo. Des GMC Yukon XL, des Suburban... Je regarde dessous, pas de 4x4, mais même en 4x2, pour lepeu de pistes que nous ferons, ça tient bien même sur le sable... J'ouvre la porte du dernier Suburban qui me paraît diffférent... Bingo !! 😎 un modèle 2015 ! Un peu plus de 1000 kms au compteur, bourré d'électronique, des ports USB pour charger un peu partout (9 je crois), et de la place....
Et c'est parti ... On ne fait que traverser Las Vegas, en passant par le Strip quand-même... histoire de montrer à V. et H. ce qu'ils verront plus en détail en fin de séjour. 5ème fois pour moi à LV, et 2ème pour le reste de la famille, on connait un peu... On s'arrête à un Burger King avant de sortir de LV. Pas que j'aime ça, loin de là, mais j'adooooooore les Sweet Fries Potatoes, et il y en avait dans les BK lors de mes derniers passages... Pas de chance, ils n'en font plus, sauf en Californie (en discutant un peu avec l'employée)... On avale un truc en vitesse et on repart sur Mesquite. J'ai choisi Mesquite, car c'est faile, le Holliday Inn n'est pas loin de la Highway, et il y a un Wallmart géant juste à côté. Ce qui facilite l'achat des "trucs de base" du premier jour. On y passe prendre un frigobox (sur roulettes, manche-et-tout-et-tout, pour 6 c'est un minimum...) qui prendra place sur la dernière banquette à l'arrière, des boissons en quantité, de quoi grignoter, et on commence à regarder les T-shirts.. Oui, nous sommes fans de The Big Bang Theory, une série US amusante, et notre mission est de trouver un maximum de T-shirts portés par Sheldon dans la série. Ce sont des T-shirts de geek qu'on trouve en Wallmart, etc... (Flash Gordon, Captain America, Green Lantern, etc...) Nous ne trouverons ce soir que des Captain America, à 7$... (hors taxes 😎).
Temps de se coucher, le trajet a été long, ça fait un paquet d'heures que nous sommes debout, et comme d'habitude je n'ai pas dormi dans l'avion...
Le Holliday Inn est confortable, et le petit-déj. est copieux... Il y a même une machine-à-gaufres-que-j'adore !!
Quelques photos, et seconde journée dans un prochain Post...
J'ajoute une image de l'itinéraire, qui vous donnera une idée de ce que vous allez lire...




Itinéraire Australie 3 semaines en juillet English translation pending
Voici notre ébauche d'itinéraire , nous sommes une famille de 5 avec 3 enfants de 12, 18 et 21 ans
Notre fils ainé sera sur place à l'université d' Adélaïde , c'est pourquoi nous faisons le choix de démarrer ce voyage par cette ville . Il faut que l'on se décide sur l'itinéraire rapidement car je voudrais prendre les vols intérieurs en même temps que les billets AR pour tous les 5.
Merci à tous ceux qui pourront nous aider.
Adélaïde 2 nuits Kangaroo Island 2 nuits Adélaïde 1 nuit Sydney 4 nuits Darwin kakadu Litchfield ( Katherine si on a le temps) 5 nuits Cairns et alentours 6 nuits Retour sur Lyon
Qu'en pensez vous ? Avez vous des conseils ? Sachant que nous aimons la nature, la marche, voir des animaux et s'organiser tout seuls.... Merci pour vos bons plans, bon conseils....
Adélaïde 2 nuits Kangaroo Island 2 nuits Adélaïde 1 nuit Sydney 4 nuits Darwin kakadu Litchfield ( Katherine si on a le temps) 5 nuits Cairns et alentours 6 nuits Retour sur Lyon
Qu'en pensez vous ? Avez vous des conseils ? Sachant que nous aimons la nature, la marche, voir des animaux et s'organiser tout seuls.... Merci pour vos bons plans, bon conseils....
5 mois en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour! En janvier de l'année prochaine je compte faire un petit périple de 5 mois en solo en Amérique du Sud. Pour l'instant c'est un peu compliqué car il y a tellement de choses à faire et à voir. Ce qui est sur c'est que je vais visiter l'Argentine, le Chili, la Bolivie et le Perù. Il est clair que je vais aller en Patagonie coûte que coûte!!! Je vais forcément visiter des sites touristiques qui sont incontournables mais je cherche également des endroits magiques et non touristiques où aller...des endroits dont certains d'entre vous on découvert par hasard et qui ne sont peut-être pas marqués sur les guides touristiques. Et des logements pas cher aussi!
Je voudrais également me renseigner sur l'Aconcagua. On m'a dit qu'il fallait réserver longtemps à l'avance et je ne sais pas non plus combien ça peut coûter. Faites-moi part de votre expérience!! 🙂
La même chose pour "el camino del Inca" au Perù. On m'a dit que c'était 400 dollars!!!! ça me paraît aberrant pour 4 jours de trek au Perù. Est-ce obligé de prendre un guide? De passer par une agence? 400 dollars est-ce vraiment le prix?? Combien de temps à l'avance faut-il réserver? Je sais, j'ai beaucoup de questions...😏 et je voudrais faire le tout avec un budget de 6000 euros...
En tout cas je suis preneuse de toute information que vous voudrez bien me donner sur c'est 4 merveilleux pays que je m'apprête à découvrir (incluant la Patagonie bien sur!!).
Merci infiniment!!
Oihana.
Oihana.
17 ans seul au Pérou conseils, bon plan, adresses? English translation pending
Bonjours à tous,
Premièrement un petit topo sur ma situation s'impose: J'ai 17 ans et sur un léger coup de tête j'ai décider de partir pour une grande expérience de vie... Le Pérou. Ayant envi d'approfondir ma connaissance de l'Espagnol, et ayant une connaissance originaire du Pérou, j'ai organiser ce voyage. L'idée de départ, c'étais 3 ou 4 mois à Ayacucho pour une immersion dans la "vraie vie Péruvienne", suivi de 2 mois de voyage. Hors voilà un mois que je suis arrivé et rien ne se passe comme je le souhaitais... Je ne m'entend pas du tout avec la famille, et à l'exception du carnaval, je dois dire qu'Ayacucho n'est pas forcément ma cup of tea... Voila qui est dit !
Donc changement complet de programme, c'est à dire que j'avance mes dates de voyage, bye bye Ayacucho, et ensuite retours dans ma petite maison.
Mais n'étant qu'un jeune, légèrement perdu, j'aurais besoin de quelque conseils pour jauger le réalisme de mon projet de "tour", au niveau financier, déplacements, etc...
Donc le plan:
profitant du fait de déjà être dans le sud du pays, et ayant des idées plein la tête je diviserai le voyage en 2 étapes:
1. le sud: départ Ayacucho pour Cusco, voir le Machu Picchu. Je comptais prendre un autobus... mais je ne sais pas encore exactement quelle compagnie parce que j'ai beau chercher je n'en trouve pas. L'hotel que l'on m'a conseiller est le Pakcha Real ( http://www.hostalpakchareal.com/english/index.html ) qui organise des tours. Quelqu'un connait ? conseilé, déconseillé ? un autre hotel ?
seconde étape: Le parc national Manu, ayant une grand choix d'agences à tous les prix j'ai un peu du mal... alors j'hésite entre "amazon trail peru" ( http://www.amazontrailsperu.net/Peru/manu-cloud-forest-with-rafting-4d3n.php ) et "Bioandean" ( http://www.bioandeanexpeditions.com/en/manu-jungle-tours/jungletour/manu-jungle-tour-5d4n.perutrek )
ensuite c'est encore flou, je pensais me diriger vers Puno pour 1 jours, ensuite 1 ou 2 jours a Arequipa, une petite halte à Nazca, et retourner a Ayacucho pour prendre mon avion jusque Lima pour un peu de Repos avant la 2eme étape.
2eme étape:
Remonter à partir de Lima jusqu'à Huaraz, histoire d'y faire un petit trek de 4 jours.
continuer ma montée jusqu'à Trujillo pour peut-être voir une connaissance, et redescendre le long de la côte jusque Lima avant de repartir pour mon pays.
Alors ceux qui sont arrivés jusqu'à cette partie du texte... Qu'en pensez vous ?
Ah oui j'oubliais, quelque petites contraintes supplémentaires : J'ai un budget d'environ 1300 euros. J'aimerai faire ce voyage en approximativement 1 mois ( peut être 1 mois et demi ) Et non des moindre partir d'ici environ 2 semaines.
Alors des avis sur le réalisme du plan ? Des conseils ? quelques bonnes adresses ? bon plans ?
Déjà un grand merci à ceux qui ont eu le courage de lire ceci, et encore plus à ceux qui sauront m'apporter de l'aide.
Bien à vous
Premièrement un petit topo sur ma situation s'impose: J'ai 17 ans et sur un léger coup de tête j'ai décider de partir pour une grande expérience de vie... Le Pérou. Ayant envi d'approfondir ma connaissance de l'Espagnol, et ayant une connaissance originaire du Pérou, j'ai organiser ce voyage. L'idée de départ, c'étais 3 ou 4 mois à Ayacucho pour une immersion dans la "vraie vie Péruvienne", suivi de 2 mois de voyage. Hors voilà un mois que je suis arrivé et rien ne se passe comme je le souhaitais... Je ne m'entend pas du tout avec la famille, et à l'exception du carnaval, je dois dire qu'Ayacucho n'est pas forcément ma cup of tea... Voila qui est dit !
Donc changement complet de programme, c'est à dire que j'avance mes dates de voyage, bye bye Ayacucho, et ensuite retours dans ma petite maison.
Mais n'étant qu'un jeune, légèrement perdu, j'aurais besoin de quelque conseils pour jauger le réalisme de mon projet de "tour", au niveau financier, déplacements, etc...
Donc le plan:
profitant du fait de déjà être dans le sud du pays, et ayant des idées plein la tête je diviserai le voyage en 2 étapes:
1. le sud: départ Ayacucho pour Cusco, voir le Machu Picchu. Je comptais prendre un autobus... mais je ne sais pas encore exactement quelle compagnie parce que j'ai beau chercher je n'en trouve pas. L'hotel que l'on m'a conseiller est le Pakcha Real ( http://www.hostalpakchareal.com/english/index.html ) qui organise des tours. Quelqu'un connait ? conseilé, déconseillé ? un autre hotel ?
seconde étape: Le parc national Manu, ayant une grand choix d'agences à tous les prix j'ai un peu du mal... alors j'hésite entre "amazon trail peru" ( http://www.amazontrailsperu.net/Peru/manu-cloud-forest-with-rafting-4d3n.php ) et "Bioandean" ( http://www.bioandeanexpeditions.com/en/manu-jungle-tours/jungletour/manu-jungle-tour-5d4n.perutrek )
ensuite c'est encore flou, je pensais me diriger vers Puno pour 1 jours, ensuite 1 ou 2 jours a Arequipa, une petite halte à Nazca, et retourner a Ayacucho pour prendre mon avion jusque Lima pour un peu de Repos avant la 2eme étape.
2eme étape:
Remonter à partir de Lima jusqu'à Huaraz, histoire d'y faire un petit trek de 4 jours.
continuer ma montée jusqu'à Trujillo pour peut-être voir une connaissance, et redescendre le long de la côte jusque Lima avant de repartir pour mon pays.
Alors ceux qui sont arrivés jusqu'à cette partie du texte... Qu'en pensez vous ?
Ah oui j'oubliais, quelque petites contraintes supplémentaires : J'ai un budget d'environ 1300 euros. J'aimerai faire ce voyage en approximativement 1 mois ( peut être 1 mois et demi ) Et non des moindre partir d'ici environ 2 semaines.
Alors des avis sur le réalisme du plan ? Des conseils ? quelques bonnes adresses ? bon plans ?
Déjà un grand merci à ceux qui ont eu le courage de lire ceci, et encore plus à ceux qui sauront m'apporter de l'aide.
Bien à vous
Guide francophone pour la Namibie English translation pending
Bonjour,
Dans l’éventualité d'un road trip en Namibie, quelqu'un connait il un guide francophone qu'il est possible de contacter en direct.
Merci.
Dans l’éventualité d'un road trip en Namibie, quelqu'un connait il un guide francophone qu'il est possible de contacter en direct.
Merci.
Croisière Azzura du 12 au 19 avril 2014 avec Croisières de France English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais effectuer cette croisière avec mon mari et nos deux enfants âgés de 10 et 6 ans.
J'ai réservé sur le net avec une agence très sérieuse.
Se sera ma 5ème croisière, la 2ème avec Croisière de France.
Je partirai en train depuis la région parisienne jusqu'à Marseille.
Notre cabine (cabine quadruple intérieure supérieure) se situe au pont 5 et nous avons fait le choix de manger au 1er service, plus pratique avec les enfants.
Je suis partante pour partager mes bons plans avec vous. Si vous faites la même croisière que nous, n'hésitez pas à me contacter.
SANDRINE
Je vais effectuer cette croisière avec mon mari et nos deux enfants âgés de 10 et 6 ans.
J'ai réservé sur le net avec une agence très sérieuse.
Se sera ma 5ème croisière, la 2ème avec Croisière de France.
Je partirai en train depuis la région parisienne jusqu'à Marseille.
Notre cabine (cabine quadruple intérieure supérieure) se situe au pont 5 et nous avons fait le choix de manger au 1er service, plus pratique avec les enfants.
Je suis partante pour partager mes bons plans avec vous. Si vous faites la même croisière que nous, n'hésitez pas à me contacter.
SANDRINE
Notre traversée du Sud Lipez à vélo English translation pending
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Itinéraire 22 jours dans l'Ouest américain en 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai lu sur ce forum de nombreux carnets de voyage concernant l'ouest des USA, très bien fournis, bien écrits, précis, etc... Je suis amoureux de l'Ouest depuis des années. J'y suis déjà allé cinq fois, dont deux fois rien que pour y rouler en VTT. En 2012, nous avons fait en famille 22 jours, avec les parcs nationaux "habituels" mais aussi d'autres points précis que je voulais voir (du style Devil's Garden à Escalante, personne, seuls au monde entre les cailloux et les serpents...). Nous remettons le couvert en 2014, mais Nous avons envie de faire Yellowstone, et ce "correctement"... J'ai donc des questions, mais d'abord voici ce que je prévois comme itinéraire :
J1 Bruxelles - Salt Lake City J2 Salt Lake City - Grand Teton J3 Grand Teton J4 Grand Teton - Yellowstone NP J5 Yellowstone J6 Yellowstone J7 Yellowstone J8 Yellowstone - Salt Lake City J9 Salt Lake City J10 Salt Lake City - Zion Np J11 Zion - Bryce J12 Bryce J13 Bryce - Moab J14 Moab J15 Moab J16 Moab - Page J17 Page J18 Page J19 Page - Grand Canyon J20 Grand Canyon - Las Vegas J21 Las Vegas J22 Las Vegas - Bruxelles
cet itinéraire n'est pas encore définitif, mais je dois me dépêcher pour réserver les hôtels, surtout à Yellowstone. En passant par le site de Xanterra tout est full ou presque. J'oublie de dire que nous serons probablement 6 au lieu de 4 (une amie et son fils de 14 ans). Nous 4, c'est ma femme, mes enfants (10 et 14), et moi 😛 . Si l'amie en question décide finalement (ce week-end) de ne pas venir, nous prolongerons probablement de quelques jours pour finir à San Fransisco. On "kiffe" trop Sequoia NP et ses randos sous les... sequoias... Mes questions : - Que me conseillez-vous comme ordre de visite dans Yellowstone, et quels logements ? J'ai lu que les Cabins à Lake Lodge sont très bien, mais quid d'un changementjour après jour pour être plus proche des lieux à visiter ? - Est-ce que 2 nuits à Grand Teton ce n'est pas de trop ? Si la météo n'est pas bonne, ça va faire long, et puis je me demande si je ne ferais pas une nuit à Cody pour aller voir un bon rodéo. Je pourrais partir de Lake Lodge, ce n'est pas si loin.
Voilà voilà, j'aurai encore des questions, probablement, mais pour tout ce qui est au nord de Moab je ne connais rien du tout, donc autant demander directement à "des gens qui savent"...
Merci
MycoVtt (Yves)
j'ai lu sur ce forum de nombreux carnets de voyage concernant l'ouest des USA, très bien fournis, bien écrits, précis, etc... Je suis amoureux de l'Ouest depuis des années. J'y suis déjà allé cinq fois, dont deux fois rien que pour y rouler en VTT. En 2012, nous avons fait en famille 22 jours, avec les parcs nationaux "habituels" mais aussi d'autres points précis que je voulais voir (du style Devil's Garden à Escalante, personne, seuls au monde entre les cailloux et les serpents...). Nous remettons le couvert en 2014, mais Nous avons envie de faire Yellowstone, et ce "correctement"... J'ai donc des questions, mais d'abord voici ce que je prévois comme itinéraire :
J1 Bruxelles - Salt Lake City J2 Salt Lake City - Grand Teton J3 Grand Teton J4 Grand Teton - Yellowstone NP J5 Yellowstone J6 Yellowstone J7 Yellowstone J8 Yellowstone - Salt Lake City J9 Salt Lake City J10 Salt Lake City - Zion Np J11 Zion - Bryce J12 Bryce J13 Bryce - Moab J14 Moab J15 Moab J16 Moab - Page J17 Page J18 Page J19 Page - Grand Canyon J20 Grand Canyon - Las Vegas J21 Las Vegas J22 Las Vegas - Bruxelles
cet itinéraire n'est pas encore définitif, mais je dois me dépêcher pour réserver les hôtels, surtout à Yellowstone. En passant par le site de Xanterra tout est full ou presque. J'oublie de dire que nous serons probablement 6 au lieu de 4 (une amie et son fils de 14 ans). Nous 4, c'est ma femme, mes enfants (10 et 14), et moi 😛 . Si l'amie en question décide finalement (ce week-end) de ne pas venir, nous prolongerons probablement de quelques jours pour finir à San Fransisco. On "kiffe" trop Sequoia NP et ses randos sous les... sequoias... Mes questions : - Que me conseillez-vous comme ordre de visite dans Yellowstone, et quels logements ? J'ai lu que les Cabins à Lake Lodge sont très bien, mais quid d'un changementjour après jour pour être plus proche des lieux à visiter ? - Est-ce que 2 nuits à Grand Teton ce n'est pas de trop ? Si la météo n'est pas bonne, ça va faire long, et puis je me demande si je ne ferais pas une nuit à Cody pour aller voir un bon rodéo. Je pourrais partir de Lake Lodge, ce n'est pas si loin.
Voilà voilà, j'aurai encore des questions, probablement, mais pour tout ce qui est au nord de Moab je ne connais rien du tout, donc autant demander directement à "des gens qui savent"...
Merci
MycoVtt (Yves)
Quel mois partez-vous aux Etats-Unis? English translation pending
Ce sujet est la suite d'une discussion récente entre amis. Certains disaient que le haut de la période touristique était en juin et d'autre que c'était en septembre, je vous propose donc un sondage sur VF.
Je commence, je pars en septembre dans l'ouest US
Je commence, je pars en septembre dans l'ouest US
Conseils pour découvrir la Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Mon amie et moi allons partir au mois d'aout pour un peu plus de 2 semaines en Thailande. A la lecture des forums, nous sommes quelque peu effrayés car la Thailande semble être le pays de tourisme de masse par excellence et ce n'est pas ce que nous recherchons. Ce n'est pas notre 1ère fois en Asie. Nous sommes allés au Vietnam il y a 2 ans et avons réussi par nos propres moyens à nous dégager des routes touristiques les plus fréquentées. J'imagine que certains d'entre vous vont proposer d'autres destinations mais c'est un pays que nous souhaitons vraiment découvrir et en terme de budget celui-ci nous correspond. Donc notre question est simple: est-il possible de découvrir la Thailande en s'échappant quelque peu d'un tourisme qui existe mais qui ne nous correspond pas ? En effet nous recherchons davantage les ballades en montagne/campagne et la découverte d'une culture locale pas encore trop pervertie. En résumé pour ceux qui connaissent le Vietnam, nous avons beaucoup plus apprécié la baie d'Halong Terrestre que la baie sur jonque. Merci beaucoup pour vos réponses et conseils.
Elwillo
Mon amie et moi allons partir au mois d'aout pour un peu plus de 2 semaines en Thailande. A la lecture des forums, nous sommes quelque peu effrayés car la Thailande semble être le pays de tourisme de masse par excellence et ce n'est pas ce que nous recherchons. Ce n'est pas notre 1ère fois en Asie. Nous sommes allés au Vietnam il y a 2 ans et avons réussi par nos propres moyens à nous dégager des routes touristiques les plus fréquentées. J'imagine que certains d'entre vous vont proposer d'autres destinations mais c'est un pays que nous souhaitons vraiment découvrir et en terme de budget celui-ci nous correspond. Donc notre question est simple: est-il possible de découvrir la Thailande en s'échappant quelque peu d'un tourisme qui existe mais qui ne nous correspond pas ? En effet nous recherchons davantage les ballades en montagne/campagne et la découverte d'une culture locale pas encore trop pervertie. En résumé pour ceux qui connaissent le Vietnam, nous avons beaucoup plus apprécié la baie d'Halong Terrestre que la baie sur jonque. Merci beaucoup pour vos réponses et conseils.
Elwillo
Appartement à louer: 6 rue Saint-Bon à Paris English translation pending
nous avons loué un appartement a paris e Juillet 2012: le 6 rue Saint Bon 75004 loué par Mr Kabbani. Attention a cette location: voici nos commentaires.
- avantages: excellente localisation. En face d'un stationnement souterrain sécurisé, à distance de marche de Notre Dame, Louvre, Pompidou, Invalides et tout près du métro. Pas cher. Il y a de l'eau chaude.
- inconvénients: l'annonce est de la fausse représentation. Les photos montrent un appartement plus grand en incluant 2 sofas différents. C'est faux. L'appartement est minuscule: un sofa-lit en mauvais état et un lit superposé qui menace de s'effondrer. La salle de bain a une douche en mauvais état. La toilette ne peut "flusher" le papier, alors le papier hygiénique doit être mis à la poubelle, c'est dégeulasse. La cuisine est dans un état de saleté exemplaire: le four et la vaisselle ont de la vieille nourriture collée partout, la cafétière est remplie de calcaire, le frigo n'a probablement jamais été nettoyé. Les serviettes et draps fournis étaient dégueulasses. Toute la salle de bain est couverte de calcaire et de moisissures. Les voisins sont bruyants, l'immeuble date probablement d'avant la guerre et n'a pas vu beaucoup de renovations. Il y a aussi des toilettes turques à chaque étage. (absolument dégoutant)
Bref, c'est à vomir. Et lors de la location le locateur avait une attitude plutôt arrogante, ce qui n'aidait pas.
Pour ceux qui ont seulement besoin d'un toit, apportez vos matelas de sol, sacs de couchages et bouchons à oreilles. Serrez les poings en discutant avec Kabbani.
- avantages: excellente localisation. En face d'un stationnement souterrain sécurisé, à distance de marche de Notre Dame, Louvre, Pompidou, Invalides et tout près du métro. Pas cher. Il y a de l'eau chaude.
- inconvénients: l'annonce est de la fausse représentation. Les photos montrent un appartement plus grand en incluant 2 sofas différents. C'est faux. L'appartement est minuscule: un sofa-lit en mauvais état et un lit superposé qui menace de s'effondrer. La salle de bain a une douche en mauvais état. La toilette ne peut "flusher" le papier, alors le papier hygiénique doit être mis à la poubelle, c'est dégeulasse. La cuisine est dans un état de saleté exemplaire: le four et la vaisselle ont de la vieille nourriture collée partout, la cafétière est remplie de calcaire, le frigo n'a probablement jamais été nettoyé. Les serviettes et draps fournis étaient dégueulasses. Toute la salle de bain est couverte de calcaire et de moisissures. Les voisins sont bruyants, l'immeuble date probablement d'avant la guerre et n'a pas vu beaucoup de renovations. Il y a aussi des toilettes turques à chaque étage. (absolument dégoutant)
Bref, c'est à vomir. Et lors de la location le locateur avait une attitude plutôt arrogante, ce qui n'aidait pas.
Pour ceux qui ont seulement besoin d'un toit, apportez vos matelas de sol, sacs de couchages et bouchons à oreilles. Serrez les poings en discutant avec Kabbani.
On part en vadrouille en Thaïlande! English translation pending
24 février - On s’thaï en Thaïlande !
Ahhhh, février… L'odeur de la raclette, la fierté se lisant dans mes yeux pétillants lorsque je réussis à descendre cette ô-combien-terrifiante-piste-noire... Pas de doute, ça sent la poudreuse, les soirées au chalet, le ski, le vin chaud, la goutte au nez... Les vacances aux sports d’hiver, quoi ! Et toi, ne reste pas planté là ! Ohé… Oui, c’est bien à toi que je parle ! Ne sois pas gêné, j’ai volontairement laissé ouvert pour que tu puisses monter à bord… Installe-toi confortablement, mets l’interrupteur en mode vacances et c’est parti !! Ça y est, tu as chaussé tes moonboots moumoute ? Et ton petit baume rose pour les lèvres, tu y as pensé ? Oui ? C’est bon ?... Ben je t’arrête de suite, car dans le top 50 de mes rêves d’enfant qui persistent, le ski arrive très très loin derrière le pouvoir de me transformer en superman, me marier avec Sharon Stone ou encore aller en Thaïlande… Et vu qu’ça fait un tantinet ringard de se trimballer avec un slip rouge au dessus d’un pantalon bleu et que Sharon Stone n’a jamais daigné répondre à ma lettre d’amour, ben c’est décidé, on part en vadrouille au pays du sourire pour trois longues semaines. Là, ce sera vraiment la grande vadrouille !
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commen��ons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commen��ons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Quelle tente pour un voyage de cinq mois en Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour à tous!
Je prépare actuellement un voyage de plusieurs mois en Amérique du Sud (Argentine, Chili, Pérou et +/-Bolivie), départ mi-novembre. Il me manque plus que la tente et le tapis de sol à acheter, mais devant la quantité de modèles différents, je sais pas trop quoi choisir... Sachant que je vais faire la patagonie (apparemment vent ++), et des treks en montagne (mais pas des sommets à 5000 non plus...), mais aussi du wwoofing, couchsurfing, donc je ne camperai pas tous les jours, que me conseillez-vous? Faut savoir aussi que même si c pas mon premier voyage, ce sera une première expérience de voyage à pied (enfin pas que au vu des distances, mais pas mal quand même), donc je voudrais pas non plus y laisser un bras si je ne dois jamais m'en resservir!
J'ai regardé les basiques à décath et intersport, sur le site du vieux campeur aussi, mais y a vraiment tous les prix...
Donc en gros ma question est: quelles sont les caractéristiques indispensables que doit avoir ma tente, et tout ça pour un budget (très) raisonnable???
Pour le tapis de sol, autogonflant, c mieux??
Merci d'avance pour vos réponses! Julie
Merci d'avance pour vos réponses! Julie
De retour d'une croisière sur le Costa neoRomantica English translation pending
Bonjour à tous !
Bon, on va essayer de mettre quelques photos qui permettent de mieux illustrer un C/R, mais qui étaient impossibles à "faire passer" avec le wifi et l'internet de bord...
Comme d'habitude, on va commencer par la cabine, dite "grande suite Samsara". Il y a une grande suite sur chaque coin avant du bateau, donc 6, aux ponts 14 (les Samara), 12 et 11 (ce dernier pont bénéficie d'un balcon plus grand, et c'est les cabines - 1103 et 1104 - que nous avons dans le collimateur pour une prochaine croisière). A priori, les grandes suites des ponts 12 et 11 sont identiques (ou symétriques) à la nôtre. Ce sont les plus grande (et de loin) "grandes suites" de tous les bateaux Costa (même si l'Europa ne devait pas en être loin), elles doivent faire autour de 45 m², plus le balcon... Comme sur le Romantica ou sur l'Europa, la chambre est totalement séparée, et même si les Cabines et suites Samsara sont, sur le Catalogue, prévues uniquement pour deux, on se demande alors à quoi peut servir le canapé convertible dans la petite alcôve du salon (une fois les rideaux tirés, ce petit coin est séparé du salon).
Un grand couloir d'entrée dessert le salon (dont il est séparé par des étagères), la salle de bains, et la chambre. Le salon est en "véranda" face à la direction du bateau, et c'est la chambre qui donne sur le balcon, à la fois sur l'avant et sur le côté. De grand placard sont situés dans le couloir (3 placards à deux portes, dont l'un contient le coffre fort - plus petit que d'habitude chez Costa - et quelques tiroirs), et dans le "coin bureau (1 placard à deux portes). La surface de rangement est large, mais Mme PAP regrette les étagères basses (sans doute pour mettre les chaussures en dessous, mais elles ne servent pas à grand chose, en fait) dans tous les placards, qui empêchent de pendre correctement les pantalons (par les pieds, sans les plier) et les robes longues (même celle de Mme PAP, qui pourtant, ne sont pas bien longues, vu son 1.535 m... 😉 elle tien beaucoup aux 5 mm ! 😎)
Quant aux cintres, contrairement à d'habitude chez Costa, là, y en avait au moisn une dizaine de trop... Y a pas eu à en redemander à Ricardo...
S'il n'y avait pas cette f... vibration (qui est beaucoup plus nette quand on est allongé sur le lit (le sommier, peut-être trop "frêle" doit l'amplifier), et qui est cyclique avec un cycle de l'ordre de 3 ou 4 minutes, et pas tout le temps... De quoi faire se gratter la tête aux ingénieurs...), cette cabine serait parfaite. C'est notamment la seule cabine des bateaux Costa où nous avons pu organiser des "réceptions à 8 personnes" sans problème de place. A 6 ou à 4 (marrant, - presque - toujours des nombres pairs), ça tient dans toutes les grandes suites Costa. Ca aurait sans doute tenu aussi sur l'Europa, dont le canapé en L était immense, mais on n'a jamais dépassé 4, sur ce bateau...
Et ça, c'est pour nous un des plus grands avantages de la suite (dont on discute par ailleurs sur un autre fil) : pouvoir se réunir *en privé*, pour des apéritifs, avec des amis, sans se heurter aux contraintes (et notamment le froid ou le bruit) des bars du bord.
Photos 1 à 3 : l'entrée vue de la porte d'entrée Photo 4 : l'entrée vue de la porte de la chambre Photos 5 à 9 : le salon, vu de l'entrée Photo 10 : le salon et l'entrée, vus de la véranda Photo 11 : le petit coin alcôve avec son canapé convertible.
Bon, on va essayer de mettre quelques photos qui permettent de mieux illustrer un C/R, mais qui étaient impossibles à "faire passer" avec le wifi et l'internet de bord...
Comme d'habitude, on va commencer par la cabine, dite "grande suite Samsara". Il y a une grande suite sur chaque coin avant du bateau, donc 6, aux ponts 14 (les Samara), 12 et 11 (ce dernier pont bénéficie d'un balcon plus grand, et c'est les cabines - 1103 et 1104 - que nous avons dans le collimateur pour une prochaine croisière). A priori, les grandes suites des ponts 12 et 11 sont identiques (ou symétriques) à la nôtre. Ce sont les plus grande (et de loin) "grandes suites" de tous les bateaux Costa (même si l'Europa ne devait pas en être loin), elles doivent faire autour de 45 m², plus le balcon... Comme sur le Romantica ou sur l'Europa, la chambre est totalement séparée, et même si les Cabines et suites Samsara sont, sur le Catalogue, prévues uniquement pour deux, on se demande alors à quoi peut servir le canapé convertible dans la petite alcôve du salon (une fois les rideaux tirés, ce petit coin est séparé du salon).
Un grand couloir d'entrée dessert le salon (dont il est séparé par des étagères), la salle de bains, et la chambre. Le salon est en "véranda" face à la direction du bateau, et c'est la chambre qui donne sur le balcon, à la fois sur l'avant et sur le côté. De grand placard sont situés dans le couloir (3 placards à deux portes, dont l'un contient le coffre fort - plus petit que d'habitude chez Costa - et quelques tiroirs), et dans le "coin bureau (1 placard à deux portes). La surface de rangement est large, mais Mme PAP regrette les étagères basses (sans doute pour mettre les chaussures en dessous, mais elles ne servent pas à grand chose, en fait) dans tous les placards, qui empêchent de pendre correctement les pantalons (par les pieds, sans les plier) et les robes longues (même celle de Mme PAP, qui pourtant, ne sont pas bien longues, vu son 1.535 m... 😉 elle tien beaucoup aux 5 mm ! 😎)
Quant aux cintres, contrairement à d'habitude chez Costa, là, y en avait au moisn une dizaine de trop... Y a pas eu à en redemander à Ricardo...
S'il n'y avait pas cette f... vibration (qui est beaucoup plus nette quand on est allongé sur le lit (le sommier, peut-être trop "frêle" doit l'amplifier), et qui est cyclique avec un cycle de l'ordre de 3 ou 4 minutes, et pas tout le temps... De quoi faire se gratter la tête aux ingénieurs...), cette cabine serait parfaite. C'est notamment la seule cabine des bateaux Costa où nous avons pu organiser des "réceptions à 8 personnes" sans problème de place. A 6 ou à 4 (marrant, - presque - toujours des nombres pairs), ça tient dans toutes les grandes suites Costa. Ca aurait sans doute tenu aussi sur l'Europa, dont le canapé en L était immense, mais on n'a jamais dépassé 4, sur ce bateau...
Et ça, c'est pour nous un des plus grands avantages de la suite (dont on discute par ailleurs sur un autre fil) : pouvoir se réunir *en privé*, pour des apéritifs, avec des amis, sans se heurter aux contraintes (et notamment le froid ou le bruit) des bars du bord.
Photos 1 à 3 : l'entrée vue de la porte d'entrée Photo 4 : l'entrée vue de la porte de la chambre Photos 5 à 9 : le salon, vu de l'entrée Photo 10 : le salon et l'entrée, vus de la véranda Photo 11 : le petit coin alcôve avec son canapé convertible.
Carnet de voyage Mare e Monti Sud et plages en juillet 2012 English translation pending
Suite à mon retour de Corse, je voulais faire un retour succinct sur ces 10 jours de plaisir :) et ainsi aider en retour d'autres personnes après avoir moi même profité de conseils ...
Je suis parti avec un ami pour faire le sentier Mare e Monti sud dans le sens Porticcio - Propriano. Départ 3ème semaine de Juillet et retour 9 jours plus tard.
Le transport: * A/R en avion (low cost) avec arrivée à Ajaccio * Depuis l'aéroport, taxi partagé avec d'autres randonneurs rencontrés à la sortie de l'avion. Au retour, on prendra la bus de ville qui fait la navette jusqu'à l'aéroport
Logement: On transporte une tente deux places qui nous servira de logement en camping principalement sauf à Ajaccio (hôtel)
Le voyage:
J1: Ajaccio Arrivée tard le soir à Ajaccio, petite promenade du côté du marché nocturne. Ca y est, les vacances commencent! Puis direction l'hôtel pour une première courte nuit avant le grand départ! L'hôtel, "Le Dauphin" est modeste mais présente deux intérêts: il est proche de la gare routière et maritime et il n'est "pas très cher" au vu des prix à Ajaccio en été (~90 euros pour 2, petit dej compris)
J2: Porticcio- Bisinao: On prend le bus pour Ajaccio, direction Porticcio. Le chauffeur nous dépose près de l'office de tourisme où on récupère un plan qui nous permet de trouver le cimetière, point de départ du sentier. On en profite pour faire le plein d'eau au carrefour du coin car il fait très très chaud, dès 9h du mat'! L'étape entre Porticcio et Bisinao est très montante. C'est peut être la plus dure du sentier. Elle offre quelques jolis panoramas sur Ajaccio notamment. On arrive enfin à Bisinao, très petit village, où on pose nos affaires au gite A Funtana. Bisinao se résume, à peu de choses près à: une fontaine (d'où le nom du gite), une épicerie, un autre gite et quelques maisons. On est loin de l'agitation touristique de la Corse en plein été! On passera une très bonne soirée, à la table du gite, où l'on a gouté à nos 1eres spécialités corses: le cap corse et "figatellu". C'est aussi l'occasion d'échanger avec les autres randonneurs qui ont fait le sentier dans l'autre sens et le propriétaire du gite, qui connait le sentier par coeur, et qui nous feront part de tous les pièges à éviter sachant que les deux étapes suivantes sont plutôt mal balisées
J3: Bisinao - Cupabia Normalement, l'étape 2 se termine à Coti-Chiavari. N'ayant pas pu trouver de gite/camping, on a décidé de pousser l'étape 2 en faisant une grande partie de l'étape 3 et en dormant au Camping de Cupabia. Cette étape est donc longue, très longue! Grâce aux nombreux conseils glanés la vieille, on y arrive sans soucis (à part à la sortie de Coti, mais là la chance nous fait rencontrer des randonneurs dans l'autre sens qui nous montreront le sentier à prendre et qu'on aurait sans doute manquer!). Cette journée nous offre des panoramas magnifiques sur le golfe d'Ajaccio. En plus, les paysages traversés ne se ressemblent pas. La baie de Cupabia est, comme prévu, magnifique...
J4: Cupabia - Porto-Pollo C'est pour nous l'étape la plus courte :) Le matin, on profite encore de Cupabia et on repart en direction de Porto-Pollo en direction de l'après-midi. L'étape est courte mais on souffre de la chaleur étouffante! On découvre alors pour la première fois le golfe de Valinco. A Porto-Pollo, on pose notre tente sous les pins du camping et on profite de notre nouvelle "aire de détente", les longues plages de Porto-Pollo. Aussi, c'est notre première vraie "ville" avec ces quelques restaurants, son supermarché, son animation, ce qui nous change un peu ...
J5: Porto-Pollo - Olmeto La aussi, une étape très différente des autres, avec beaucoup de temps passé sous les chênes ou en foret. Par contre, le début de l'étape, sur une départementale, sans un coin d'ombre, n'est pas très agréable. Puis enfin, on a droit à de jolies vues sur Propriano notre destination finale et Campomoro. N'ayant pas pu trouver de camping ou de gite acceptant notre tente à Olmeto, nous quittons le sentier 1/2h avant Olmeto pour rejoindre, via une piste et en passant près d'un joli quartier résidentiel, le camping Vigna Maggiore. Le détour fait pour l'occasion est long et on est donc content d'arriver vers 19h15 (même si l’accueil est plus que moyen et .. que la piscine ferme à 19h30!). Le soir c'est charcuterie Corse et raviolis au brocciu, un repas léger quoi!
J6: Olmeto - Burgo - Propriano Autant le dire: c'est le jour le plus long :p Le camping bordant une nationale qui va vers Olmeto, on décide de faire du stop pour s'éviter la montée qui nous attend pour rejoindre le sentier. Il y a beaucoup de passages de voitures et nous sommes très bien placés, près d'une très longue bande d'arrêt d'urgence. Mais après 20 min d'échecs on abandonne et on décide de faire le chemin retour de la vieille. Ca rallonge notre périple d'1h de montée sous un soleil matinal qui tape déjà très fort. Arrivé à Olmeto on fait le plein de forces à l'épicerie puis direction Burgo. Très vite ça monte bien, mais on est plutôt bien protégés du soleil. Encore et toujours de très jolis points de vues et un sentier qui ne ressemble pas aux autres. Et puis, au bout d'un moment, ce n'est plus que de la descente. A noter, vers la fin, une balise qui nous a largement induit en erreur: on s'est retrouvé pendant 45 min à chercher notre sentier sur une pente plutôt dangeureuse et pleines de ronces. En faisant demi-tour et en voulant quitter le sentier pour une autre route, on est tombé cette fois vers le bon sentier, ouf! Arrivés à Burgo, on a voulu faire, ce qui nous avait été conseillé: du stop jusqu'à Propriano (il y a 7 km de Départementale en Burgo et Propriano sans intérêts); comme prévu, il y a très peu de passage (5 voitures/4*4/vans dans notre direction dans la 1ere demi-heure) mais bien que l'on soient sur une petite route de campagne personne ne s'arrête :( Après 4km de marche sur cette route sans ombre on tombe sur une voiture de touristes qui nous demandent la route à prendre (!) ils nous prennent en stop jusqu'à notre camping (ils sont au même que nous). Ca y est, le sentier Mare e Monti Sud (et même un peu plus) est fini!!!
Arrivés au camping, un saut dans la piscine puis direction la ville de Propriano. Le but: voir si on préfère rester à Propriano ou repartir sur Porto-Pollo. Le constat est rapide: la grande plage de Baraci a peu de charme. Il y a bien quelques toutes petites plages qui ont l'air sympa mais elles semblent sans accès facile (plage de résidence?). Du coup on profite de l'ambiance de la nuit: il y a plein de resto/bars à Propriano.
J7: Retour à Porto-Pollo En théorie, on devait aller visiter Sartène, en partant de Propriano en bus. Pour faire simple, disons que logistiquement c'était pas pratique, on décide donc d'abandonner et de retourner à Porto-Pollo (et puis il faut dire qu'on avait une grande envie de profiter de la plage et de la mer :). Allez hop, bus en direction de Porto-Pollo (malade en bus, s'abstenir lol) pour un repos bien mérité. Notre journée? plage resto, plage resto, plage ....
J8: Porto-Pollo / Cupabia: On décide de retourner une dernière fois à Cupabia: pour moi et mes ampoules, ce sera en vélo (location)! Encore une très belle journée ensoleillée et très venteuse (comme la vieille). On en profite bien, pour la dernière fois.... Le soir, à Porto-Pollo, on trouve un bar qui diffuse les exploits des nageurs français au JO!
J9: Retour à Ajaccio Départ le matin, en bus, vers Ajaccio. On a une journée pour visiter la ville! A l'office de tourisme, on se procure une brochure qui propose 3 circuits de la villes sur des thèmes différents (Ajaccio la Génoise, etc ...) que l'on fait tous. Mon ami en profite même pour se baigner une dernière fois! C'est notre dernière journée sur l'île de beauté, un peu nostalgique tout de même ....
J10: On quitte la corse RAS: bus puis avion (le matin) pour un retour en métropole
En conclusion, je dirais que c'est un sentier que je conseille: il est accessible pour quasiment tout le monde, peu fréquenté, offre de jolis points de vus et permet d'altérner, comme son nom l'indique, mer et montagne.
Je donne ici quelques conseils, pêle mele: * Munissez vous du topo-guide entre mer et montagne et d'une boussole. A l'heure où j'écris ces lignes, le sentier est balisé de façon très inégale. Le site du gite A Funtana fournit aussi des indications très précieuses http://www.giteafuntana.com/index.php/fr_FR/le-sentier-mare-e-monti-sud.html * A ce propos, il existe aussi une variante, mentionné sur le site A Funtana, pour la partie Cupabia-Porto-Pollo à tester à mon avis * Normalement, ce sentier se fait plutôt d'hôtel en hôtel (ou gîte). C'est simple, parmi les autres randonneurs rencontrés, ils privilégiaient tous cette option. En été, je pense qu'il faut donc réserver à l'avance, ce que l'on peut se passer de faire si on a juste une tente et qu'on n'arrive pas trop tard au camping. * Par rapport à la marche: voyager LE-GER ! C'est la clé d'une randonnée agréable. Pour nous, qui voyageons avec tente et sac de couchage, le sac pesait moins de 6 kg (eau et nourriture non comprises) * Si vous ne craignez pas les eaux plus fraiches, préférer la rando en dehors de Juillet-Aout: il y fait extrèmement chaud!!! Sinon, pour chaque étapé, prévoyer de quoi vous hydrater (perso, je prenais env 2 à 3L d'eau par étapes) * Bâtons ou pas? J'en avais, pas mon ami. Je ne l'ai pas regrété: vraiment pratique en descente, parfois utile en montée. La c'est vraiment une question de gout (préférer les batons à 3 brins, plus pratique à ranger)
En espérant que ça vous aidera et vous donnera envie de faire le sentier ...
Je suis parti avec un ami pour faire le sentier Mare e Monti sud dans le sens Porticcio - Propriano. Départ 3ème semaine de Juillet et retour 9 jours plus tard.
Le transport: * A/R en avion (low cost) avec arrivée à Ajaccio * Depuis l'aéroport, taxi partagé avec d'autres randonneurs rencontrés à la sortie de l'avion. Au retour, on prendra la bus de ville qui fait la navette jusqu'à l'aéroport
Logement: On transporte une tente deux places qui nous servira de logement en camping principalement sauf à Ajaccio (hôtel)
Le voyage:
J1: Ajaccio Arrivée tard le soir à Ajaccio, petite promenade du côté du marché nocturne. Ca y est, les vacances commencent! Puis direction l'hôtel pour une première courte nuit avant le grand départ! L'hôtel, "Le Dauphin" est modeste mais présente deux intérêts: il est proche de la gare routière et maritime et il n'est "pas très cher" au vu des prix à Ajaccio en été (~90 euros pour 2, petit dej compris)
J2: Porticcio- Bisinao: On prend le bus pour Ajaccio, direction Porticcio. Le chauffeur nous dépose près de l'office de tourisme où on récupère un plan qui nous permet de trouver le cimetière, point de départ du sentier. On en profite pour faire le plein d'eau au carrefour du coin car il fait très très chaud, dès 9h du mat'! L'étape entre Porticcio et Bisinao est très montante. C'est peut être la plus dure du sentier. Elle offre quelques jolis panoramas sur Ajaccio notamment. On arrive enfin à Bisinao, très petit village, où on pose nos affaires au gite A Funtana. Bisinao se résume, à peu de choses près à: une fontaine (d'où le nom du gite), une épicerie, un autre gite et quelques maisons. On est loin de l'agitation touristique de la Corse en plein été! On passera une très bonne soirée, à la table du gite, où l'on a gouté à nos 1eres spécialités corses: le cap corse et "figatellu". C'est aussi l'occasion d'échanger avec les autres randonneurs qui ont fait le sentier dans l'autre sens et le propriétaire du gite, qui connait le sentier par coeur, et qui nous feront part de tous les pièges à éviter sachant que les deux étapes suivantes sont plutôt mal balisées
J3: Bisinao - Cupabia Normalement, l'étape 2 se termine à Coti-Chiavari. N'ayant pas pu trouver de gite/camping, on a décidé de pousser l'étape 2 en faisant une grande partie de l'étape 3 et en dormant au Camping de Cupabia. Cette étape est donc longue, très longue! Grâce aux nombreux conseils glanés la vieille, on y arrive sans soucis (à part à la sortie de Coti, mais là la chance nous fait rencontrer des randonneurs dans l'autre sens qui nous montreront le sentier à prendre et qu'on aurait sans doute manquer!). Cette journée nous offre des panoramas magnifiques sur le golfe d'Ajaccio. En plus, les paysages traversés ne se ressemblent pas. La baie de Cupabia est, comme prévu, magnifique...
J4: Cupabia - Porto-Pollo C'est pour nous l'étape la plus courte :) Le matin, on profite encore de Cupabia et on repart en direction de Porto-Pollo en direction de l'après-midi. L'étape est courte mais on souffre de la chaleur étouffante! On découvre alors pour la première fois le golfe de Valinco. A Porto-Pollo, on pose notre tente sous les pins du camping et on profite de notre nouvelle "aire de détente", les longues plages de Porto-Pollo. Aussi, c'est notre première vraie "ville" avec ces quelques restaurants, son supermarché, son animation, ce qui nous change un peu ...
J5: Porto-Pollo - Olmeto La aussi, une étape très différente des autres, avec beaucoup de temps passé sous les chênes ou en foret. Par contre, le début de l'étape, sur une départementale, sans un coin d'ombre, n'est pas très agréable. Puis enfin, on a droit à de jolies vues sur Propriano notre destination finale et Campomoro. N'ayant pas pu trouver de camping ou de gite acceptant notre tente à Olmeto, nous quittons le sentier 1/2h avant Olmeto pour rejoindre, via une piste et en passant près d'un joli quartier résidentiel, le camping Vigna Maggiore. Le détour fait pour l'occasion est long et on est donc content d'arriver vers 19h15 (même si l’accueil est plus que moyen et .. que la piscine ferme à 19h30!). Le soir c'est charcuterie Corse et raviolis au brocciu, un repas léger quoi!
J6: Olmeto - Burgo - Propriano Autant le dire: c'est le jour le plus long :p Le camping bordant une nationale qui va vers Olmeto, on décide de faire du stop pour s'éviter la montée qui nous attend pour rejoindre le sentier. Il y a beaucoup de passages de voitures et nous sommes très bien placés, près d'une très longue bande d'arrêt d'urgence. Mais après 20 min d'échecs on abandonne et on décide de faire le chemin retour de la vieille. Ca rallonge notre périple d'1h de montée sous un soleil matinal qui tape déjà très fort. Arrivé à Olmeto on fait le plein de forces à l'épicerie puis direction Burgo. Très vite ça monte bien, mais on est plutôt bien protégés du soleil. Encore et toujours de très jolis points de vues et un sentier qui ne ressemble pas aux autres. Et puis, au bout d'un moment, ce n'est plus que de la descente. A noter, vers la fin, une balise qui nous a largement induit en erreur: on s'est retrouvé pendant 45 min à chercher notre sentier sur une pente plutôt dangeureuse et pleines de ronces. En faisant demi-tour et en voulant quitter le sentier pour une autre route, on est tombé cette fois vers le bon sentier, ouf! Arrivés à Burgo, on a voulu faire, ce qui nous avait été conseillé: du stop jusqu'à Propriano (il y a 7 km de Départementale en Burgo et Propriano sans intérêts); comme prévu, il y a très peu de passage (5 voitures/4*4/vans dans notre direction dans la 1ere demi-heure) mais bien que l'on soient sur une petite route de campagne personne ne s'arrête :( Après 4km de marche sur cette route sans ombre on tombe sur une voiture de touristes qui nous demandent la route à prendre (!) ils nous prennent en stop jusqu'à notre camping (ils sont au même que nous). Ca y est, le sentier Mare e Monti Sud (et même un peu plus) est fini!!!
Arrivés au camping, un saut dans la piscine puis direction la ville de Propriano. Le but: voir si on préfère rester à Propriano ou repartir sur Porto-Pollo. Le constat est rapide: la grande plage de Baraci a peu de charme. Il y a bien quelques toutes petites plages qui ont l'air sympa mais elles semblent sans accès facile (plage de résidence?). Du coup on profite de l'ambiance de la nuit: il y a plein de resto/bars à Propriano.
J7: Retour à Porto-Pollo En théorie, on devait aller visiter Sartène, en partant de Propriano en bus. Pour faire simple, disons que logistiquement c'était pas pratique, on décide donc d'abandonner et de retourner à Porto-Pollo (et puis il faut dire qu'on avait une grande envie de profiter de la plage et de la mer :). Allez hop, bus en direction de Porto-Pollo (malade en bus, s'abstenir lol) pour un repos bien mérité. Notre journée? plage resto, plage resto, plage ....
J8: Porto-Pollo / Cupabia: On décide de retourner une dernière fois à Cupabia: pour moi et mes ampoules, ce sera en vélo (location)! Encore une très belle journée ensoleillée et très venteuse (comme la vieille). On en profite bien, pour la dernière fois.... Le soir, à Porto-Pollo, on trouve un bar qui diffuse les exploits des nageurs français au JO!
J9: Retour à Ajaccio Départ le matin, en bus, vers Ajaccio. On a une journée pour visiter la ville! A l'office de tourisme, on se procure une brochure qui propose 3 circuits de la villes sur des thèmes différents (Ajaccio la Génoise, etc ...) que l'on fait tous. Mon ami en profite même pour se baigner une dernière fois! C'est notre dernière journée sur l'île de beauté, un peu nostalgique tout de même ....
J10: On quitte la corse RAS: bus puis avion (le matin) pour un retour en métropole
En conclusion, je dirais que c'est un sentier que je conseille: il est accessible pour quasiment tout le monde, peu fréquenté, offre de jolis points de vus et permet d'altérner, comme son nom l'indique, mer et montagne.
Je donne ici quelques conseils, pêle mele: * Munissez vous du topo-guide entre mer et montagne et d'une boussole. A l'heure où j'écris ces lignes, le sentier est balisé de façon très inégale. Le site du gite A Funtana fournit aussi des indications très précieuses http://www.giteafuntana.com/index.php/fr_FR/le-sentier-mare-e-monti-sud.html * A ce propos, il existe aussi une variante, mentionné sur le site A Funtana, pour la partie Cupabia-Porto-Pollo à tester à mon avis * Normalement, ce sentier se fait plutôt d'hôtel en hôtel (ou gîte). C'est simple, parmi les autres randonneurs rencontrés, ils privilégiaient tous cette option. En été, je pense qu'il faut donc réserver à l'avance, ce que l'on peut se passer de faire si on a juste une tente et qu'on n'arrive pas trop tard au camping. * Par rapport à la marche: voyager LE-GER ! C'est la clé d'une randonnée agréable. Pour nous, qui voyageons avec tente et sac de couchage, le sac pesait moins de 6 kg (eau et nourriture non comprises) * Si vous ne craignez pas les eaux plus fraiches, préférer la rando en dehors de Juillet-Aout: il y fait extrèmement chaud!!! Sinon, pour chaque étapé, prévoyer de quoi vous hydrater (perso, je prenais env 2 à 3L d'eau par étapes) * Bâtons ou pas? J'en avais, pas mon ami. Je ne l'ai pas regrété: vraiment pratique en descente, parfois utile en montée. La c'est vraiment une question de gout (préférer les batons à 3 brins, plus pratique à ranger)
En espérant que ça vous aidera et vous donnera envie de faire le sentier ...
Neige en Namibie: certains ont dû être surpris hier! (15 août 2012) English translation pending
Il a neigé à Aus et à Lüderitz !!!
http://www.republikein.com.na/politiek-en-nasionale/algemeen/dit-sneeu-in-die-suide.153573.php
http://www.republikein.com.na/politiek-en-nasionale/algemeen/dit-sneeu-in-die-suide.153573.php
Baisse de prix chez Costa Croisières: recours possible? English translation pending
Bonjour a tous voila mon souci, je pars en octobre en voyage de noce en croisiere costa, iles greques sur le fascinosa. Mon agence de voyage me l'a proposer a 1700e et la je l'ai vu sur le site costa a 1400. Quand meme 300e de difference, nous avons pris l'assurance annulation. Quels sont les recours possible? j'ai apeler l'agence qui ma dit quelle alait voir mais que ca arive. Puis je apeler directement costa ou je dois laisser l'agence gerer?
cordialement roane
cordialement roane