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Jeu des photos (suite) English translation pending
Bonjour à tous,
Personne n'ayant eu la bonne idée de poster une photo, voici celle que je propose à votre sagacité.
Où est-ce ?
Personne n'ayant eu la bonne idée de poster une photo, voici celle que je propose à votre sagacité.
Où est-ce ?
Tarif de chauffeur pour le trajet Tananarive-Tuléar? (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Nous venons d'avoir un devis pour le trajet Tana Tuléar, une descente de 12 jours (+ 2 jours retour à tana)avec divers visites, le chauffeur nous demande la somme de 860€, essence comprise. Qu'en pensez-vous ? . Attendons réponse rapide Merci les voyageurs.@G
Croisière "Au fil du Nil" et séjour au Club Marmara de Hurghada English translation pending
Bonjour à tous,
mon chéri et moi aons décidé de partir 15 jours en égypte vers le 20 aout(seules dates pour ses vacances).
Nous envisageons de partir avec marmara en raison de notre budget : nous pensons faire la croisière "au fil du nil" avec le forfait excursions la première semaine puis une semaine au club Marmara de Hurghada en formule tout inclus.
Pouvez vous nous donner des conseils sur cette croisière et cet hôtel!!!
Merci d'avance de votre gentillesse.
Voiture de location aux États-Unis English translation pending
Salut,
quelqu'un peut-il me dire à quelle voiture européenne correspond une catégorie B au USA et si c'est correct pour un circuit de SFO à LA en passant par Yosemite surtout DEATH VALLEY ()vu la température), LV, Brice, GC.
Merci d'avance
Paris - Los Angeles avec US Airways? English translation pending
Bonsoir,
Je pars le 5 août pour Los angeles et j'aimerai savoir si la compagnie US airways est un bonne compagnie ? Car comme le post dessous je suis pas rassuré réssuré, je n'ai connu que des petits courriers :) Ce qui me semble bizarre c'est que le vol dure en tout 16H53 avec les 2H10 d'escale comprises, n'est pas long même avec une escale ? Enfin je voudrai surtout savoir pour la compagnie :)
Merci
Je pars le 5 août pour Los angeles et j'aimerai savoir si la compagnie US airways est un bonne compagnie ? Car comme le post dessous je suis pas rassuré réssuré, je n'ai connu que des petits courriers :) Ce qui me semble bizarre c'est que le vol dure en tout 16H53 avec les 2H10 d'escale comprises, n'est pas long même avec une escale ? Enfin je voudrai surtout savoir pour la compagnie :)
Merci
Hôtel à Saint-Pétersbourg English translation pending
Est-ce que quelqu'un pourrait me recommander un hostel à Saint Pétersbourg? Il paraît que l'Apricot Hostel serait un bon choix, mais est-ce qu'il font automatiquement la régistration? De plus je ne trouve pas leur site, seulement la possibilite de le reserver sur hostelworld.com.
Bungalow à Koh Samui English translation pending
😛 NOUS PARTON MA FEMME ET MOI UN MOI A KOH SAMUI
NOUS NE CONAISSON PAS CET ILES QUELQUN A TIL DES BON PLAN POUR LE LOGEMENT LA PERIODE ET EN DECEMBRE NOUS AIMERION TYPE BUNGALOW MERCI A TOUS
Route de Soanierana-Ivongo à Manompana (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
je prépare actuellement un voyage à Madagascar sur la côte NE (marche à pied dans les plus beaux endroits mais surtout taxi-brousse, nuits dans des hotels de plage). J'ai réussi à trouver presque toutes les informations dont j'avais besoin, notamment grâce à ce site mais je manque encore d'info sur le région de Soanierana-Ivongo à Manompana.
Si quelqu'un connait le coin et peut me donner quelques conseils, notamment sur un hotel (avec plage et idéalement plongée simplette au tuba pour regarder les poissons et se détendre après la marche) et surtout sur cette péninsule triangulaire qui est tout simplement impressionnante vu du ciel (sur gogle earth par ex). Est-ce que ça vaut la peine de quitter la route pour aller vers la pointe?
Ou alors je passe rapidement et je passe encore plus de temps que prévu vers Ivontaka ou autre coins "célèbres" locaux.
Toute info ou impressions sur ce coin sont les bienvenues :-)
je prépare actuellement un voyage à Madagascar sur la côte NE (marche à pied dans les plus beaux endroits mais surtout taxi-brousse, nuits dans des hotels de plage). J'ai réussi à trouver presque toutes les informations dont j'avais besoin, notamment grâce à ce site mais je manque encore d'info sur le région de Soanierana-Ivongo à Manompana.
Si quelqu'un connait le coin et peut me donner quelques conseils, notamment sur un hotel (avec plage et idéalement plongée simplette au tuba pour regarder les poissons et se détendre après la marche) et surtout sur cette péninsule triangulaire qui est tout simplement impressionnante vu du ciel (sur gogle earth par ex). Est-ce que ça vaut la peine de quitter la route pour aller vers la pointe?
Ou alors je passe rapidement et je passe encore plus de temps que prévu vers Ivontaka ou autre coins "célèbres" locaux.
Toute info ou impressions sur ce coin sont les bienvenues :-)
Panneau solaire souple pour voyage à vélo English translation pending
Bonjour
Pour les 4 mois d'itinérante à vélo que nous allons réalisé avec un amis en Pologne et République Tchèque, nous voulons partir avec un panneau solaire sur la remorque pour recharger notamment un ordinateur portable. Le problème c'est que l'on arrive vraiment pas à savoir quel montage il faut faire: quel puissance pour le panneau, batterie ou pas en sortie, etc...
Quelqu'un peut il nous aider?
Merci!!!
Itinéraire pour deux semaines vers Montréal en avril English translation pending
nous sommes une famille de 4(2 adultes 2jeunes de 11 et 16 ans) qui arrivons à montréal le 2 avril pour repartir le 14. nous avons un hébergement sur montréal et avons loué une voiture. J'aimerais avoir un itinéraire pour profiter un max de ces 15 jours. Nous voudrions voir les chutes du niagara. Les laurentides, québec. Nous aimons la forêt. Le weekend de paques devrait se faire à l'extérieur de montréal (adresse d'hébergement pas trop cher!) faut-il réserver à l'avance?
merci pour les personnes qui voudront bien me renseigner
Hôtel à Buenos Aires? English translation pending
Chers tous, 😉
J'ai besoin de votre aide pour trouver un hotel de France en arrivant à Buenos Aires, j'aurai besoin que qqs conseils pour éviter les arnaques touristes😠.
Merci à tous,
Filoux33
J'ai besoin de votre aide pour trouver un hotel de France en arrivant à Buenos Aires, j'aurai besoin que qqs conseils pour éviter les arnaques touristes😠.
Merci à tous,
Filoux33
Visite sous l'eau avec le bateau sous-marin (Riviera Maya) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si quelqu'un a fait l'excursion des fonds marins avec le bateau sous-marin? et si oui si ça vaut la peine? et à qu'elle endroit dois-je aller pour acheter cette excusion.
Merci
Nancy & Serge
J'aimerais savoir si quelqu'un a fait l'excursion des fonds marins avec le bateau sous-marin? et si oui si ça vaut la peine? et à qu'elle endroit dois-je aller pour acheter cette excusion.
Merci
Nancy & Serge
Douaniers ripoux à l'aéroport de Samana en République Dominicaine English translation pending
Je viens par ce post passer un coup de gueule et surtout mettre en garde tous les voyageurs qui repartiraient par l'aéroport El Catey à Samana qui vient juste d'ouvrir ses portes tout récemment.
En effet, parmi le personnel chargé des contrôles de passeport et des bagages à main, se cachent de véritables ripoux. Hier lors de notre retour sur Paris, en provenance du Lookea de Samana, 13 voyageurs se sont fait dérober la somme totale de 1000 euros.
Ces douaniers ou vigiles (je ne saurais dire) ont mis au point un stratagème afin de pouvoir se servir allègrement. D'abord au niveau de l'accès, un de ces énergumènes faisaient patienter en exagérant le temps de controle visuel du passeport et autre pièce officielle afin que ne se trouve que dans la pièce d'accès au machine à rayon X qu'un seul touriste. Dans cette pièce, il fallait vider ces affaires dans une panière (comme en France) mais le "douanier" trouvait un prétexte pour te retarder un peu de ce côté du portique, le temps que ses accolytes puissent jeter un oeil rapide dans le contenu des portefeuilles ou autre. Si cela ne suffisait pas, il te faisait vider entièrement ton sac à dos, dispersait tes affaires et t'embrouillait l'esprit afin de pouvoir se servir sans que personne ne s'aperçoive du truc. Il est arrivé à des amis de se faire entourer par 4 gars.........
Ce n'est plus de l'amateurisme mais bien de la bande organisée !!!!!
On a pu le savoir car un touriste s'est aperçu du truc, a gueulé et allé voir un responsable et puis le ripoux-douanier lui a rendu ses 200 dollars.......
En ce qui concerne hier, aucun argent n'a pu être récupéré mais si j'ai un conseil à vous donner, faites trés attention car se trouvent de vrais voleurs parmi les gens en tenue à l'aéroport de Samana.......
Un touriste témoin de ce problème.
En effet, parmi le personnel chargé des contrôles de passeport et des bagages à main, se cachent de véritables ripoux. Hier lors de notre retour sur Paris, en provenance du Lookea de Samana, 13 voyageurs se sont fait dérober la somme totale de 1000 euros.
Ces douaniers ou vigiles (je ne saurais dire) ont mis au point un stratagème afin de pouvoir se servir allègrement. D'abord au niveau de l'accès, un de ces énergumènes faisaient patienter en exagérant le temps de controle visuel du passeport et autre pièce officielle afin que ne se trouve que dans la pièce d'accès au machine à rayon X qu'un seul touriste. Dans cette pièce, il fallait vider ces affaires dans une panière (comme en France) mais le "douanier" trouvait un prétexte pour te retarder un peu de ce côté du portique, le temps que ses accolytes puissent jeter un oeil rapide dans le contenu des portefeuilles ou autre. Si cela ne suffisait pas, il te faisait vider entièrement ton sac à dos, dispersait tes affaires et t'embrouillait l'esprit afin de pouvoir se servir sans que personne ne s'aperçoive du truc. Il est arrivé à des amis de se faire entourer par 4 gars.........
Ce n'est plus de l'amateurisme mais bien de la bande organisée !!!!!
On a pu le savoir car un touriste s'est aperçu du truc, a gueulé et allé voir un responsable et puis le ripoux-douanier lui a rendu ses 200 dollars.......
En ce qui concerne hier, aucun argent n'a pu être récupéré mais si j'ai un conseil à vous donner, faites trés attention car se trouvent de vrais voleurs parmi les gens en tenue à l'aéroport de Samana.......
Un touriste témoin de ce problème.
Ce qu'on aime en Thaïlande? English translation pending
Bonjour tlm,
c'est la premiere fois que je lance une discussion, je voudrais savoir pourquoi quand en fait un voyage en thailande, on a hate d'y retourner?
entre () je le sais mais je veux avoir vos opinions, est-ce pour:
les plages?
les gens souriants?
le travail minicieux pour n'importe quelle taches?
pour la politesse?
la simplicité?
la facilité des transport?
la file d'attente devant le metro (je suis tunisenne🤪, le metro a l'heure de pointe ca ressemble a une boite a sardine 😛 ?
Alors et vous????? 😛
Alors et vous????? 😛
Bénévolat familial en Afrique (courant 2007) English translation pending
Bonjour,
Voilà nous écrivons sur ce forum dans l’espoir d’avoir quelques informations permettant de nous aider dans notre projet. Je suis informaticien, avec une spécialité dans les SIG, et ma femme est éducatrice de jeunes enfants. Notre projet est de partir en Afrique dans un pays où nos compétences aideront directement les populations. C’est ce continent en particulier que nous souhaitons découvrir.
Nous envisageons de réaliser ce projet en famille. En effet, nous avons une petite fille qui aura 6 mois en mars 2007. Nous souhaitons l’emmener, et elle côtoiera des enfants de son âge.
Notre projet repose donc sur le principe d’une immersion totale parmi les habitants ; cela s’accompagne d’une démarche de rencontre, d’échange et de respect. Pour pouvoir réaliser cela, nous offrons notamment nos compétences professionnelles respectives. C’est pour nous le meilleur moyen de participer utilement à la vie locale, et d’avoir un échange constructif. Nous avons pensé à de nombreux secteurs et structures où nous pourrions intervenir. En ce qui concerne ma femme : les écoles, les structures de santé et d’accueil pour jeunes enfants. Et pour ma part, tout ce qui touche à l’informatique, aux SIG et à la cartographie. Ceci peut aller de la transmission de connaissances (formation, maintenance matériel/logiciel) à la participation à un projet. Pour les SIG, les domaines d’application sont nombreux, puisque cela englobe toute problématique liée à la géographie (gestion du territoire, stockage et exploitation de données spatiales …).
Pour les dates, nous souhaitons partir aux alentours de mars 2007, pour une durée d’environ 3 mois.
Si l’un d’entre vous trouve ce projet réalisable et peut nous donner des conseils ou une quelconque aide, nous sommes preneurs.
Merci à vous. En attendant vos réponses.
Voilà nous écrivons sur ce forum dans l’espoir d’avoir quelques informations permettant de nous aider dans notre projet. Je suis informaticien, avec une spécialité dans les SIG, et ma femme est éducatrice de jeunes enfants. Notre projet est de partir en Afrique dans un pays où nos compétences aideront directement les populations. C’est ce continent en particulier que nous souhaitons découvrir.
Nous envisageons de réaliser ce projet en famille. En effet, nous avons une petite fille qui aura 6 mois en mars 2007. Nous souhaitons l’emmener, et elle côtoiera des enfants de son âge.
Notre projet repose donc sur le principe d’une immersion totale parmi les habitants ; cela s’accompagne d’une démarche de rencontre, d’échange et de respect. Pour pouvoir réaliser cela, nous offrons notamment nos compétences professionnelles respectives. C’est pour nous le meilleur moyen de participer utilement à la vie locale, et d’avoir un échange constructif. Nous avons pensé à de nombreux secteurs et structures où nous pourrions intervenir. En ce qui concerne ma femme : les écoles, les structures de santé et d’accueil pour jeunes enfants. Et pour ma part, tout ce qui touche à l’informatique, aux SIG et à la cartographie. Ceci peut aller de la transmission de connaissances (formation, maintenance matériel/logiciel) à la participation à un projet. Pour les SIG, les domaines d’application sont nombreux, puisque cela englobe toute problématique liée à la géographie (gestion du territoire, stockage et exploitation de données spatiales …).
Pour les dates, nous souhaitons partir aux alentours de mars 2007, pour une durée d’environ 3 mois.
Si l’un d’entre vous trouve ce projet réalisable et peut nous donner des conseils ou une quelconque aide, nous sommes preneurs.
Merci à vous. En attendant vos réponses.
Travailler à Disney World Floride English translation pending
Bonjour,
Je pars le 6 fevrier 2007 vivre à Orlando en Floride. Je vais travailler en merchandising position pour Disney! Et j'ai une copine qui doit me rejoindre dans le courant du mois de mars (elle aussi chez disney) Est ce que quelqu'un a deja vecu cette experience?? J'ai plein de question concernant les maisons: sont elles toutes regroupées au meme endroit? Si ma copine est dans une autre maison est obligatoirement pres de la mienne ou peut elle etre a l'autre bout du parc? Combien sommes nous par maison? la salle de sport est elle loin des maisons? Par rapport au centre d'Orlando, seront nous loin? est il envisageable d'aller prendre un verre dans le centre vers 21h et d'etre de retour retour à 23h. (en fait c'est pour me rendre compte si c galere d'aller en ville) on m'a dit qu'il y avait des bus mis a notre dispo gratuitement mais sont ils fiables, assez nombreux pour tout les utilisateurs? ils nous derservent pres d centres commerciaux mais est ce en ville ou bien laché au milieu de nulpart? A t on des facilités pour ouvrir un compte en banque? Voila pour l'instant!!! merci a vous tous PS: j'ai vecu un an à londres je n'ai pas peur de me retruover seule livrée à moi même, mais c juste pour etre sur de ne pas me sentir enfermée dans ce parc!!
à bientot!
justine
Je pars le 6 fevrier 2007 vivre à Orlando en Floride. Je vais travailler en merchandising position pour Disney! Et j'ai une copine qui doit me rejoindre dans le courant du mois de mars (elle aussi chez disney) Est ce que quelqu'un a deja vecu cette experience?? J'ai plein de question concernant les maisons: sont elles toutes regroupées au meme endroit? Si ma copine est dans une autre maison est obligatoirement pres de la mienne ou peut elle etre a l'autre bout du parc? Combien sommes nous par maison? la salle de sport est elle loin des maisons? Par rapport au centre d'Orlando, seront nous loin? est il envisageable d'aller prendre un verre dans le centre vers 21h et d'etre de retour retour à 23h. (en fait c'est pour me rendre compte si c galere d'aller en ville) on m'a dit qu'il y avait des bus mis a notre dispo gratuitement mais sont ils fiables, assez nombreux pour tout les utilisateurs? ils nous derservent pres d centres commerciaux mais est ce en ville ou bien laché au milieu de nulpart? A t on des facilités pour ouvrir un compte en banque? Voila pour l'instant!!! merci a vous tous PS: j'ai vecu un an à londres je n'ai pas peur de me retruover seule livrée à moi même, mais c juste pour etre sur de ne pas me sentir enfermée dans ce parc!!
à bientot!
justine
Hôtel pas trop cher à Hô-Chi-Minh-Ville? English translation pending
🙂 Je suis maintenant à la recherche d'un hôtel pas trop cher (une quinziane d'euros pour 2 adultes et un enfant) à Ho Chi Minh pour fin décembre.
Avez vous des bonnes adresses ?
Merci d'avance à tous.
Avez vous des bonnes adresses ?
Merci d'avance à tous.
Tarifs pour un hébergement d'un mois au Mali English translation pending
bonjour,
est-ce que quelqu'un sait à combien de FCFA peut revenir un mois de d'hébergement dans une ville comme markala? (pres de ségou) j'entends hébergement avec la nourriture, lit double, et ce qu'il est possible d'avoir.
merci pour l'aide
a+
flo
Vos avis sur le vol Bangkok-Phuket avec Air Asia? English translation pending
Bonjour,
sitôt revenu, sitôt envie de repartir (novembre) que pensez vous de la compagnie Air Asia pour faire Bangkok/Phuket ?
sitôt revenu, sitôt envie de repartir (novembre) que pensez vous de la compagnie Air Asia pour faire Bangkok/Phuket ?
Safari individuel au Kenya English translation pending
Bonjour à tous, je vous livre le récit de mon récent safari de 10 jours au Kenya, j'espère qu'il vous plaira ...
Préambule : Si vous avez moins de 40 ans, ce premier chapitre va vous sembler de l’Hébreux puisqu’il fait référence à des émissions et séries de télé diffusées dans les années 70 … ce qui ne nous rajeunit pas !)
Gosse j’étais fan de Daktari. Au point de faire une grosse colère lorsque le jour de congé hebdomadaire de l’école est passé du jeudi où mercredi, ce qui a eu comme résultat de me faire louper mon feuilleton qui continuait à être diffusé le jeudi alors que moi j’étais à l’école ! Il y avait aussi les émissions de Frédéric Rossif ( La vie des animaux), les reportages de Christian Zuber (Caméra au poing ), la série « Vivre Libre » tirée de la vie de George et Joy Adamson et ce Kilimanjaro en couverture d’un bouquin reçu pour « bon travail » à l’école primaire et qui me coûta des heures de réflexions sur le thème : « Mais comment peut-il y avoir de la neige et qui plus est, éternelle, en Afrique, ce pays où il fait si chaud ??? »
Les années passant cette Afrique d’enfance s’est progressivement effacée derrière les famines, les guerres, les génocides et les diverses atrocités qui s’y déroulent régulièrement, néanmoins elle était toujours là, enfouie quelque part car à pas loin de 40 ans, quand mon épouse m’a proposé de faire un trip que nous ne pourrions pas faire tous ensemble pour la simple raison qu’il est parfois impossible de concilier mon centre d’intérêt principal: la photographie avec la confortabilité pour les autres ( il est vite lassant d’attendre un long moment que l’autre ait réuni, la bonne lumière, le bon angle, le bon sujet et le bon endroit) la première et seule destination qui me soit venu à l’esprit était l’Afrique. J’ai un peu hésité entre l’Afrique Australe (Namibie, Botswana) et l’Afrique de l’Est ( Kenya, Tanzanie) mais j’ai finalement opté pour mon Afrique de gosse, le Kenya.
Une nouvelle fois j’ai pu, grâce à ce formidable outil qu’est Internet et ses forums de discussion ( VF et Colors of Wildlife pour citer mes préférés) trouver un prestataire local qui pouvait me monter un safari entièrement selon MES désirs, j’ai nommé : ZedAway (Oui je sais c’est bizarre comme nom, y’a une explication mais ça serait un peu long ici !)
Quitte à partir seul, autant y aller « à fond » et éviter au maximum les refuges pour occidentaux, là où je me demande toujours pourquoi les gens traversent la moitié du monde pour se retrouver dans des hôtels ou presque tout sera semblable à leur environnement habituel. Alors pas de lodge pour moi mais des camps de tentes qui permettent de vivre le trip 24heures sur 24. Et puisque les meilleurs guides sont anglophones (le Kenya est une ancienne colonie britannique) et que je dis souvent que je n’ai pas assez souvent l’occasion de parler anglais, autant ne PAS prendre un guide parlant français comme ça j’aurais aussi un stage linguistique !
Une fois ça décidé j’ai acheté mes billets d’avion afin d’avoir des dates de voyages sures. Pour un Paris-Nairobi le meilleur rapport « Date/Horaires/Escales/Prix » était la compagnie belge SNBA. Puis en discutant à droite à gauche, toujours sur le net, j’ai trouvé des idées à droite à gauche. Je profite d’ailleurs de ce récit pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à monter ce voyage !
Mon idée originelle était de passer 10 jours dans la Réserve Nationale du Massaï Mara car je trouve que le défaut de la plupart des safaris « tout fait » est qu’ils font « butiner » les gens de parcs en parcs et surtout passer beaucoup de temps sur les routes ce qui n’est pas la partie la plus agréable du voyage. Je sais que souvent ce sont les gens qui veulent « faire » tous les parcs en 8 jours mais moi je voulais y aller pour voir des animaux, pas des routes !
Finalement je me suis tout de même laissé détourner par ces fameuses neiges du Kilimanjaro pendant qu’il y en avait encore un petit peu. Et une fois au Parc National d’Amboseli, (c’est de la qu’on voit le mieux le Kili), comme pour aller à Mara il fallait repasser par Nairobi autant s’arrêter au Lac de Naïvasha et au Parc National de Hell’s Gate, situé juste à coté puis au P.N de Nakuru qui était « sur la route » avant d’aller finir le trip à Mara
(NB : Au Kenya un Parc National est géré par le « Kenya Wildlife Service », est exclusivement dédié à la conservation de la faune et la flore et les populations locales ne sont pas autorisées à faire paître leurs troupeaux à l’intérieur alors qu’une Réserve Nationale est gérée par un conseil local et que les locaux sont autorisés à y amener leurs troupeaux et à tirer sur les animaux sauvages s’ils sont attaqués … Ce qui fait une sacré différence !)
Je voulais « tourner » dans cet ordre, Massaï Mara étant le parc qui est généralement reconnu comme « le mieux » je ne tenais pas à commencer par lui et risquer de trouver le reste moyen mais au contraire, y aller crescendo pour finir en beauté. Touche finale, une fois à Mara cela eut été un péché de ne pas faire LE tour en montgolfière qui permet de survoler la savane … Et moi, bien sur, je ne voulais pas pécher, j’ai donc rajouté ce vol au programme !
Côté santé, le principal problème en Afrique, est le paludisme, transmis par la piqûre du moustique Anophèle femelle. Il faut être conscient qu’on peut en mourir et que non seulement il n’existe pas de vaccin contre ce virus mais qu’aucun moyen médicamenteux ne peut assurer à lui seul de protection totale. Le médicament le plus souvent prescrit est le Lariam mais en prenant connaissance de ses effets secondaires vraiment incapacitant (maux de ventre, de tête, nausées, diarrhées, trouble de la vue, délires paranos, cauchemars nocturnes …) j’avais flippé et décidé de ne rien prendre, d’utiliser uniquement la méthode préventive qui consiste à tout faire pour ne pas être piqué : vêtements à manches longues imprégnés au répulsif à insectes, produit répulsif efficace pour la peau exposée et moustiquaire la nuit. Je me suis ravisé en apprenant qu’il existait un médicament aussi efficace, plus récent et bien moins dévastateur du coté des effets secondaires puisqu’ils sont inexistant dans la plupart des cas : la Malarone. Le seul inconvénient de ce traitement est son prix élevé (dans les pharmacies les moins chères on peut la trouver à 34€ la boite de 12 cachets) mais comparé au prix du safari c’est négligeable et j’estime ma peau à un peu plus que quelques dizaines d’euros !
Mais le seul vrai GROS souci d’avant voyage fut le poids de mes bagages cabines ou pour être plus précis, le poids de mon sac photo. Les objectifs de qualité ne sont pas légers et j’en ai plusieurs pas trop mauvais qui, ajoutés à 2 boîtiers, un videur de carte mémoire, un PC ultra portable ainsi qu’a plusieurs jeux d’accus pour que tout ça soit autonome pendant ces dix jours loin de toutes prises électrique m’emmenait quasiment au double des 6kg autorisés ! Et bien sur pas question de mettre quoi que ce soit de ce matériel en soute ! Après de nombreux conseil de guerre avec Seezzer, également mordu de photo et qui avait réussi à passer son matos en cabine, j’ai finalement réussi à ruser et à passer moi aussi la totalité du matériel en cabine mais je dois admettre que le véritable problème est simplement que le sac est trop lourd !
Vendredi 15/ Jour 0
Un embarquement matinal sans soucis au Terminal 1 de Roissy, un décollage quasi à l’heure, 40 minutes de vol jusqu'à Bruxelles, une petite attente de 2 heures puis un vol de 8h10 me permettent de parcourir les 6600 km jusqu'à Nairobi. Il est 20h00 locale lorsque l’avion se pose ce qui fait 19h00 en France.
Plutôt que d’écrire au Consulat du Kenya en France pour avoir un visa (obligatoire ) j’avais décidé de l’acheter à l’arrivée à Nairobi. J’ai eu raison car ça ne prend pas plus de temps de passer les services d’immigrations en achetant son visa que de passer avec le visa précédemment acquis. Pour appeler les choses par leurs noms, en fait ce n’est qu’une taxe d’entrée de 50$, rien d’autre !
Une fois passé les « Services d’Immigrations » je me dirige vers la sortie, et dans le hall je scrute les petits panneaux brandis par un tas de gars chargés d’accueillir les arrivants. J’avise mon nom, écrit sans faute et je fais un petit signe au type qui, après un tonitruant «Djambo ! Karibou !» (Bonjour ! Bienvenue !) m’emmène jusqu'aux locaux de l’agence qui a organisé mon trip. Là après un « Djambo Mister Patrick, Karibou » le responsable m’annonce que je ne paierais le solde de mon safari que le lendemain au bureau principal, en ville et qu’au lieu de passer la nuit à l’hôtel Comfort Inn j’étais surclassé au Méridien. Pour le règlement il faut savoir que le paiement par carte de crédit n’existe (quasiment ?) pas au Kenya et que pour minimiser les frais bancaires on avait décidé avec ZA (ZedAway) de simplement verser préalablement 20% par virement pour bloquer le trip et de régler le solde à mon arrivée en dollars US. J’avais la possibilité de tirer de l’argent aux distributeurs de billets de l’aéroport mais pour « assurer le coup » j’avais préféré amener du cash au cas ou les distributeurs/ ma carte ne soient pas opérationnels. L’impression d’être un coffre fort ambulant est un peu ennuyeuse mais on l’oublie vite.
Après ce petit détour, celui qui m’avais accueilli m’emmène en voiture jusqu'a mon hôtel. Ce trajet est celui que je redoutais le plus vu la réputation nocturne de Nairobi et ce que je trimballe sur moi en matériel et en fric. Même si je ne vois rien de spécial à un moment j’entends distinctement le chauffeur bloquer les portes de la voiture, signe clair que le quartier qu’on traverse n’est pas un havre de paix !
L’hôtel est sur le modèle des autres Méridien, de grandes chambres/appartements autour d’un patio central. Je prends possession de la chambre et vu qu’il est déjà 21h30 je commence à avoir sérieusement faim, Au moment de descendre au resto une affiche sur la porte de la chambre me rappelle qu’il ne faut rien laisser « de valeur » dans la chambre. Comme ce qui est de valeur est très relatif j’enfourne donc mon sac dans le filet antivol que j’ai amené à cet usage, j’attache le câble au WC et je descends manger avec mon sac photo sur le dos. Au resto je prends un classique Poulet-Riz arrosé d’une bière locale, la Tusker. Je regarde autour de moi et je me marre ! Il y a deux mois, on était les seuls Farangs (Blancs) au milieu des Thaïs, ce soir je suis le seul Muzungu [= blanc] au milieu des Kenyans ! Par contre autant en Asie j’étais largué coté musique autant ici je connais puisque c’est Kool and the Gang, Earth, Wind & Fire, Lionel Ritchie et Michael Jackson (quand il était Noir !) qui passent, que des tubes Funk des années 80, c’est cool !
La chambre et la vue sur la rue :


Samedi 16 septembre 2006 / Jour 1
C’est mon premier matin kenyan et après mon breakfast j’attends dans le hall de l’hôtel qu’on vienne me chercher. Beaucoup m’ont mis en garde sur le fait qu’ici la notion des horaires est sacrément relative mais non, à 9h00, l’heure prévue la veille, un gars entre se dirige droit sur moi et me dit « Tu dois être Patrick, je suis Sammy, ton guide ! » Le bonhomme à l’air sympa, il est de ma taille, habillé d’un pantalon et d’une chemisette beige et ce qui me saute aux yeux est qu’il porte les chaussures de la marque Bata dont j’ai vu plusieurs immenses affiches de pub sur les murs de Nairobi hier soir, on jurerait les Clarck à la mode dans les années 70’s mais ici elles se nomment « Safari ! » !
Je mets mes affaires dans le minibus Toyota et on va à l’agence qui est juste à 2 rues de l’hôtel. Là, je donne le solde du paiement à Rebecca et devant une tasse de café nous vérifions que nous avons bien le même programme pour mon trip, ce qui est le cas. Par contre, j’ai bien fait d’emmener mon sac de couchage car il semble que j’en aurais besoin lorsqu’on sera dans des camps « basics » à Amboseli et à Mara et même s’ils me proposent de m’en prêter un, je suis tout de même heureux de dormir dans MON sleeping bag ! Je rencontre celui qui sera notre cuisinier, Jonas. Plus petit, plus maigre et semblant un peu plus âgé que Sammy, il ne part pas avec nous mais nous rejoindra ce soir.
Le temps d’acheter quelques bouteilles d’eau minérale et quelques rouleaux de papier toilette au mini market du coin, de changer des euros en Shillings Kenyans et Sammy et moi partons pour Amboseli, il m’ouvre la porte latérale, machinalement je monte et on démarre. Aussitôt je me rends compte du ridicule de la situation : lui, seul à l’avant, moi, seul à l’arrière et je lui demande si ça pose un problème que je vienne devant, comme il me répond par la négative je passe à l’avant, ça me paraît déjà mieux !
En route, je discute avec Sammy, j’apprends qu’il est de l’ethnie Kikouyou, (comme dans « Out of Africa !) alors que Jonas est de l’ethnie Kamba. Sammy a 41 ans et est guide depuis 4 ans, ce qui me semble une bonne chose car la réussite d’un safari dépend presque essentiellement de la qualité et des connaissances du guide. Il m’apprend aussi que « safari » est en fait un mot Swahili (une des 42 ethnies présentes au Kenya et aussi la langue officielle du pays) qui signifie simplement « voyager » Sammy me raconte qu’avant il travaillait pour une entreprise de transport qui couvrait toute l’Afrique de l’Est, il conduisait une camionnette de dépannage qui « volait au secours » des conducteurs en panne et il a plusieurs dizaines de milliers de km derrière lui ce qui est une quasi garantie qu’il sera bon chauffeur ! Et ça tombe bien parce que je me rend rapidement compte que très peu d’occidentaux seraient capables de conduire la-bas … en restant vivant !
On s’arrête une vingtaine de km après la sortie de Nairobi pour que Sammy achète de l’eau. Comme par hasard la boutique à coté est un « curio shop» un magasin de souvenirs et une bonne femme vient à ma hauteur pour me convaincre d’acheter quelque chose, ce que je refuse avec le sourire. Quand on repart je crois nécessaire une mise au point avec Sammy : « Je ne suis là QUE pour les animaux, l’aspect artisanat local ne m’intéresse pas et je n’achèterais rien puisque mes souvenirs seront mes photos. J’ai justement voulu un trip seul pour ne pas avoir à supporter Mme Machin qui voudrait faire du shopping à chaque souvenir shop qu’elle verrait donc moins on s’arrêtera dans ce genre de boutique et mieux ça sera. » Il me répond parfaitement comprendre ce que je veux et être persuadé que « ça va le faire » et sans trop savoir pourquoi je sens confusément qu’il a raison …
La route défile, relativement bonne et comme, pour une fois, je n’ai pas à conduire, je peux vraiment regarder le paysage… Je suis d’ailleurs surpris de l’aspect de pauvreté poussiéreuse des villages qu’on traverse, je pensais le Kenya plus moderne, là ça me rappelle les oasis égyptiennes de l’année dernière …
On s’arrête déjeuner à Namanga, le dernier village kenyan avant la frontière avec la Tanzanie. Au resto on croise un couple de Français qui termine leur trip avec Amicabre et qui croie bon de me prévenir que leur guide a tenté de raccourcir, voir de supprimer quelques-uns uns des game-drive qu’ils avaient à leur programme et qu’il faut que je sois sur mes gardes. C’est possible mais d’un autre coté lorsqu’ils me demandent mon programme et que je leur dis terminer par 4 jours complets à Mara, ils m’affirment que je vais m’ennuyer et qu’en 2 jours « on en a fait le tour » Je me retiens pour ne rien dire tellement ça me paraît stupide ! Comment peut-on prétendre faire de tour d’un parc de 1700km² avec des dizaines d’espèces d’animaux différentes en 2 jours ? Moi j’ai surtout l’impression qu’on pourrait y passer un mois sans avoir la certitude d’avoir aperçu un exemplaire de chaque espèce ! Ces gens sont encore des collectionneurs de parcs qui « font » 10 parcs en 5 jours … Et pour aggraver leur cas ils me branchent ensuite sur le prix que je paie, le prix qu’eux paient et celui que d’autres leurs ont dit avoir payé. Pour moi un prix seul ne veut rien dire car un safari « tout pourri » même pas cher du tout sera encore beaucoup trop coûteux alors que s’il est génial un prix élevé ne sera pas forcément « trop cher » Heureusement ils repartent vers Nairobi avec leur guide me laissant avec Sammy, jubilant de ne pas avoir ce genre de personne à supporter !
Je laisse Sammy commander pour deux un menu classique : riz, chiapatis, légumes vert et viande que j’arrose d’une Tusker et que je pousse par un café. Je fais la grimace car moi qui croyais boire du bon café Kenyan, puisque le pays en produits, je m’aperçoit que la norme semble être ici aussi ce maudit café soluble type Nescafé…
Après Namanga, on a droit à deux bonne heures de tape cul pour parcourir les 87km de la … euh … « route » qui rejoint la porte principale du parc. Sammy me confie qu’autrefois c’était une piste en terre relativement roulante et qu’un jour quelqu’un à décidé qu’il fallait étaler par dessus un ciment maigre, qui s’est déformé pour donné la piste en « tôle ondulé » qu’il y a maintenant. Evidement il suffirait de passer un tracto-pelle avec une lame à l’avant de temps en temps pour niveler tout ça mais … jamais rien n’est fait et les chauffeurs doivent tenter de trouver la moins mauvaise trajectoire quitte même aussi souvent que possible à rouler a coté de la piste, sur la terre !
Signe que la conduite sur ce revêtement est réellement dangereuse on passe un 4x4 sur le toit, les roues en l’air ! Mon chauffeur m’explique que si on va trop vite, avec les vibrations le véhicule devient vite incontrôlable. Petite précision, c'était un blanc qui conduisait ...

Préambule : Si vous avez moins de 40 ans, ce premier chapitre va vous sembler de l’Hébreux puisqu’il fait référence à des émissions et séries de télé diffusées dans les années 70 … ce qui ne nous rajeunit pas !)
Gosse j’étais fan de Daktari. Au point de faire une grosse colère lorsque le jour de congé hebdomadaire de l’école est passé du jeudi où mercredi, ce qui a eu comme résultat de me faire louper mon feuilleton qui continuait à être diffusé le jeudi alors que moi j’étais à l’école ! Il y avait aussi les émissions de Frédéric Rossif ( La vie des animaux), les reportages de Christian Zuber (Caméra au poing ), la série « Vivre Libre » tirée de la vie de George et Joy Adamson et ce Kilimanjaro en couverture d’un bouquin reçu pour « bon travail » à l’école primaire et qui me coûta des heures de réflexions sur le thème : « Mais comment peut-il y avoir de la neige et qui plus est, éternelle, en Afrique, ce pays où il fait si chaud ??? »
Les années passant cette Afrique d’enfance s’est progressivement effacée derrière les famines, les guerres, les génocides et les diverses atrocités qui s’y déroulent régulièrement, néanmoins elle était toujours là, enfouie quelque part car à pas loin de 40 ans, quand mon épouse m’a proposé de faire un trip que nous ne pourrions pas faire tous ensemble pour la simple raison qu’il est parfois impossible de concilier mon centre d’intérêt principal: la photographie avec la confortabilité pour les autres ( il est vite lassant d’attendre un long moment que l’autre ait réuni, la bonne lumière, le bon angle, le bon sujet et le bon endroit) la première et seule destination qui me soit venu à l’esprit était l’Afrique. J’ai un peu hésité entre l’Afrique Australe (Namibie, Botswana) et l’Afrique de l’Est ( Kenya, Tanzanie) mais j’ai finalement opté pour mon Afrique de gosse, le Kenya.
Une nouvelle fois j’ai pu, grâce à ce formidable outil qu’est Internet et ses forums de discussion ( VF et Colors of Wildlife pour citer mes préférés) trouver un prestataire local qui pouvait me monter un safari entièrement selon MES désirs, j’ai nommé : ZedAway (Oui je sais c’est bizarre comme nom, y’a une explication mais ça serait un peu long ici !)
Quitte à partir seul, autant y aller « à fond » et éviter au maximum les refuges pour occidentaux, là où je me demande toujours pourquoi les gens traversent la moitié du monde pour se retrouver dans des hôtels ou presque tout sera semblable à leur environnement habituel. Alors pas de lodge pour moi mais des camps de tentes qui permettent de vivre le trip 24heures sur 24. Et puisque les meilleurs guides sont anglophones (le Kenya est une ancienne colonie britannique) et que je dis souvent que je n’ai pas assez souvent l’occasion de parler anglais, autant ne PAS prendre un guide parlant français comme ça j’aurais aussi un stage linguistique !
Une fois ça décidé j’ai acheté mes billets d’avion afin d’avoir des dates de voyages sures. Pour un Paris-Nairobi le meilleur rapport « Date/Horaires/Escales/Prix » était la compagnie belge SNBA. Puis en discutant à droite à gauche, toujours sur le net, j’ai trouvé des idées à droite à gauche. Je profite d’ailleurs de ce récit pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à monter ce voyage !
Mon idée originelle était de passer 10 jours dans la Réserve Nationale du Massaï Mara car je trouve que le défaut de la plupart des safaris « tout fait » est qu’ils font « butiner » les gens de parcs en parcs et surtout passer beaucoup de temps sur les routes ce qui n’est pas la partie la plus agréable du voyage. Je sais que souvent ce sont les gens qui veulent « faire » tous les parcs en 8 jours mais moi je voulais y aller pour voir des animaux, pas des routes !
Finalement je me suis tout de même laissé détourner par ces fameuses neiges du Kilimanjaro pendant qu’il y en avait encore un petit peu. Et une fois au Parc National d’Amboseli, (c’est de la qu’on voit le mieux le Kili), comme pour aller à Mara il fallait repasser par Nairobi autant s’arrêter au Lac de Naïvasha et au Parc National de Hell’s Gate, situé juste à coté puis au P.N de Nakuru qui était « sur la route » avant d’aller finir le trip à Mara
(NB : Au Kenya un Parc National est géré par le « Kenya Wildlife Service », est exclusivement dédié à la conservation de la faune et la flore et les populations locales ne sont pas autorisées à faire paître leurs troupeaux à l’intérieur alors qu’une Réserve Nationale est gérée par un conseil local et que les locaux sont autorisés à y amener leurs troupeaux et à tirer sur les animaux sauvages s’ils sont attaqués … Ce qui fait une sacré différence !)
Je voulais « tourner » dans cet ordre, Massaï Mara étant le parc qui est généralement reconnu comme « le mieux » je ne tenais pas à commencer par lui et risquer de trouver le reste moyen mais au contraire, y aller crescendo pour finir en beauté. Touche finale, une fois à Mara cela eut été un péché de ne pas faire LE tour en montgolfière qui permet de survoler la savane … Et moi, bien sur, je ne voulais pas pécher, j’ai donc rajouté ce vol au programme !
Côté santé, le principal problème en Afrique, est le paludisme, transmis par la piqûre du moustique Anophèle femelle. Il faut être conscient qu’on peut en mourir et que non seulement il n’existe pas de vaccin contre ce virus mais qu’aucun moyen médicamenteux ne peut assurer à lui seul de protection totale. Le médicament le plus souvent prescrit est le Lariam mais en prenant connaissance de ses effets secondaires vraiment incapacitant (maux de ventre, de tête, nausées, diarrhées, trouble de la vue, délires paranos, cauchemars nocturnes …) j’avais flippé et décidé de ne rien prendre, d’utiliser uniquement la méthode préventive qui consiste à tout faire pour ne pas être piqué : vêtements à manches longues imprégnés au répulsif à insectes, produit répulsif efficace pour la peau exposée et moustiquaire la nuit. Je me suis ravisé en apprenant qu’il existait un médicament aussi efficace, plus récent et bien moins dévastateur du coté des effets secondaires puisqu’ils sont inexistant dans la plupart des cas : la Malarone. Le seul inconvénient de ce traitement est son prix élevé (dans les pharmacies les moins chères on peut la trouver à 34€ la boite de 12 cachets) mais comparé au prix du safari c’est négligeable et j’estime ma peau à un peu plus que quelques dizaines d’euros !
Mais le seul vrai GROS souci d’avant voyage fut le poids de mes bagages cabines ou pour être plus précis, le poids de mon sac photo. Les objectifs de qualité ne sont pas légers et j’en ai plusieurs pas trop mauvais qui, ajoutés à 2 boîtiers, un videur de carte mémoire, un PC ultra portable ainsi qu’a plusieurs jeux d’accus pour que tout ça soit autonome pendant ces dix jours loin de toutes prises électrique m’emmenait quasiment au double des 6kg autorisés ! Et bien sur pas question de mettre quoi que ce soit de ce matériel en soute ! Après de nombreux conseil de guerre avec Seezzer, également mordu de photo et qui avait réussi à passer son matos en cabine, j’ai finalement réussi à ruser et à passer moi aussi la totalité du matériel en cabine mais je dois admettre que le véritable problème est simplement que le sac est trop lourd !
Vendredi 15/ Jour 0
Un embarquement matinal sans soucis au Terminal 1 de Roissy, un décollage quasi à l’heure, 40 minutes de vol jusqu'à Bruxelles, une petite attente de 2 heures puis un vol de 8h10 me permettent de parcourir les 6600 km jusqu'à Nairobi. Il est 20h00 locale lorsque l’avion se pose ce qui fait 19h00 en France.
Plutôt que d’écrire au Consulat du Kenya en France pour avoir un visa (obligatoire ) j’avais décidé de l’acheter à l’arrivée à Nairobi. J’ai eu raison car ça ne prend pas plus de temps de passer les services d’immigrations en achetant son visa que de passer avec le visa précédemment acquis. Pour appeler les choses par leurs noms, en fait ce n’est qu’une taxe d’entrée de 50$, rien d’autre !
Une fois passé les « Services d’Immigrations » je me dirige vers la sortie, et dans le hall je scrute les petits panneaux brandis par un tas de gars chargés d’accueillir les arrivants. J’avise mon nom, écrit sans faute et je fais un petit signe au type qui, après un tonitruant «Djambo ! Karibou !» (Bonjour ! Bienvenue !) m’emmène jusqu'aux locaux de l’agence qui a organisé mon trip. Là après un « Djambo Mister Patrick, Karibou » le responsable m’annonce que je ne paierais le solde de mon safari que le lendemain au bureau principal, en ville et qu’au lieu de passer la nuit à l’hôtel Comfort Inn j’étais surclassé au Méridien. Pour le règlement il faut savoir que le paiement par carte de crédit n’existe (quasiment ?) pas au Kenya et que pour minimiser les frais bancaires on avait décidé avec ZA (ZedAway) de simplement verser préalablement 20% par virement pour bloquer le trip et de régler le solde à mon arrivée en dollars US. J’avais la possibilité de tirer de l’argent aux distributeurs de billets de l’aéroport mais pour « assurer le coup » j’avais préféré amener du cash au cas ou les distributeurs/ ma carte ne soient pas opérationnels. L’impression d’être un coffre fort ambulant est un peu ennuyeuse mais on l’oublie vite.
Après ce petit détour, celui qui m’avais accueilli m’emmène en voiture jusqu'a mon hôtel. Ce trajet est celui que je redoutais le plus vu la réputation nocturne de Nairobi et ce que je trimballe sur moi en matériel et en fric. Même si je ne vois rien de spécial à un moment j’entends distinctement le chauffeur bloquer les portes de la voiture, signe clair que le quartier qu’on traverse n’est pas un havre de paix !
L’hôtel est sur le modèle des autres Méridien, de grandes chambres/appartements autour d’un patio central. Je prends possession de la chambre et vu qu’il est déjà 21h30 je commence à avoir sérieusement faim, Au moment de descendre au resto une affiche sur la porte de la chambre me rappelle qu’il ne faut rien laisser « de valeur » dans la chambre. Comme ce qui est de valeur est très relatif j’enfourne donc mon sac dans le filet antivol que j’ai amené à cet usage, j’attache le câble au WC et je descends manger avec mon sac photo sur le dos. Au resto je prends un classique Poulet-Riz arrosé d’une bière locale, la Tusker. Je regarde autour de moi et je me marre ! Il y a deux mois, on était les seuls Farangs (Blancs) au milieu des Thaïs, ce soir je suis le seul Muzungu [= blanc] au milieu des Kenyans ! Par contre autant en Asie j’étais largué coté musique autant ici je connais puisque c’est Kool and the Gang, Earth, Wind & Fire, Lionel Ritchie et Michael Jackson (quand il était Noir !) qui passent, que des tubes Funk des années 80, c’est cool !
La chambre et la vue sur la rue :


Samedi 16 septembre 2006 / Jour 1
C’est mon premier matin kenyan et après mon breakfast j’attends dans le hall de l’hôtel qu’on vienne me chercher. Beaucoup m’ont mis en garde sur le fait qu’ici la notion des horaires est sacrément relative mais non, à 9h00, l’heure prévue la veille, un gars entre se dirige droit sur moi et me dit « Tu dois être Patrick, je suis Sammy, ton guide ! » Le bonhomme à l’air sympa, il est de ma taille, habillé d’un pantalon et d’une chemisette beige et ce qui me saute aux yeux est qu’il porte les chaussures de la marque Bata dont j’ai vu plusieurs immenses affiches de pub sur les murs de Nairobi hier soir, on jurerait les Clarck à la mode dans les années 70’s mais ici elles se nomment « Safari ! » !
Je mets mes affaires dans le minibus Toyota et on va à l’agence qui est juste à 2 rues de l’hôtel. Là, je donne le solde du paiement à Rebecca et devant une tasse de café nous vérifions que nous avons bien le même programme pour mon trip, ce qui est le cas. Par contre, j’ai bien fait d’emmener mon sac de couchage car il semble que j’en aurais besoin lorsqu’on sera dans des camps « basics » à Amboseli et à Mara et même s’ils me proposent de m’en prêter un, je suis tout de même heureux de dormir dans MON sleeping bag ! Je rencontre celui qui sera notre cuisinier, Jonas. Plus petit, plus maigre et semblant un peu plus âgé que Sammy, il ne part pas avec nous mais nous rejoindra ce soir.
Le temps d’acheter quelques bouteilles d’eau minérale et quelques rouleaux de papier toilette au mini market du coin, de changer des euros en Shillings Kenyans et Sammy et moi partons pour Amboseli, il m’ouvre la porte latérale, machinalement je monte et on démarre. Aussitôt je me rends compte du ridicule de la situation : lui, seul à l’avant, moi, seul à l’arrière et je lui demande si ça pose un problème que je vienne devant, comme il me répond par la négative je passe à l’avant, ça me paraît déjà mieux !
En route, je discute avec Sammy, j’apprends qu’il est de l’ethnie Kikouyou, (comme dans « Out of Africa !) alors que Jonas est de l’ethnie Kamba. Sammy a 41 ans et est guide depuis 4 ans, ce qui me semble une bonne chose car la réussite d’un safari dépend presque essentiellement de la qualité et des connaissances du guide. Il m’apprend aussi que « safari » est en fait un mot Swahili (une des 42 ethnies présentes au Kenya et aussi la langue officielle du pays) qui signifie simplement « voyager » Sammy me raconte qu’avant il travaillait pour une entreprise de transport qui couvrait toute l’Afrique de l’Est, il conduisait une camionnette de dépannage qui « volait au secours » des conducteurs en panne et il a plusieurs dizaines de milliers de km derrière lui ce qui est une quasi garantie qu’il sera bon chauffeur ! Et ça tombe bien parce que je me rend rapidement compte que très peu d’occidentaux seraient capables de conduire la-bas … en restant vivant !
On s’arrête une vingtaine de km après la sortie de Nairobi pour que Sammy achète de l’eau. Comme par hasard la boutique à coté est un « curio shop» un magasin de souvenirs et une bonne femme vient à ma hauteur pour me convaincre d’acheter quelque chose, ce que je refuse avec le sourire. Quand on repart je crois nécessaire une mise au point avec Sammy : « Je ne suis là QUE pour les animaux, l’aspect artisanat local ne m’intéresse pas et je n’achèterais rien puisque mes souvenirs seront mes photos. J’ai justement voulu un trip seul pour ne pas avoir à supporter Mme Machin qui voudrait faire du shopping à chaque souvenir shop qu’elle verrait donc moins on s’arrêtera dans ce genre de boutique et mieux ça sera. » Il me répond parfaitement comprendre ce que je veux et être persuadé que « ça va le faire » et sans trop savoir pourquoi je sens confusément qu’il a raison …
La route défile, relativement bonne et comme, pour une fois, je n’ai pas à conduire, je peux vraiment regarder le paysage… Je suis d’ailleurs surpris de l’aspect de pauvreté poussiéreuse des villages qu’on traverse, je pensais le Kenya plus moderne, là ça me rappelle les oasis égyptiennes de l’année dernière …
On s’arrête déjeuner à Namanga, le dernier village kenyan avant la frontière avec la Tanzanie. Au resto on croise un couple de Français qui termine leur trip avec Amicabre et qui croie bon de me prévenir que leur guide a tenté de raccourcir, voir de supprimer quelques-uns uns des game-drive qu’ils avaient à leur programme et qu’il faut que je sois sur mes gardes. C’est possible mais d’un autre coté lorsqu’ils me demandent mon programme et que je leur dis terminer par 4 jours complets à Mara, ils m’affirment que je vais m’ennuyer et qu’en 2 jours « on en a fait le tour » Je me retiens pour ne rien dire tellement ça me paraît stupide ! Comment peut-on prétendre faire de tour d’un parc de 1700km² avec des dizaines d’espèces d’animaux différentes en 2 jours ? Moi j’ai surtout l’impression qu’on pourrait y passer un mois sans avoir la certitude d’avoir aperçu un exemplaire de chaque espèce ! Ces gens sont encore des collectionneurs de parcs qui « font » 10 parcs en 5 jours … Et pour aggraver leur cas ils me branchent ensuite sur le prix que je paie, le prix qu’eux paient et celui que d’autres leurs ont dit avoir payé. Pour moi un prix seul ne veut rien dire car un safari « tout pourri » même pas cher du tout sera encore beaucoup trop coûteux alors que s’il est génial un prix élevé ne sera pas forcément « trop cher » Heureusement ils repartent vers Nairobi avec leur guide me laissant avec Sammy, jubilant de ne pas avoir ce genre de personne à supporter !
Je laisse Sammy commander pour deux un menu classique : riz, chiapatis, légumes vert et viande que j’arrose d’une Tusker et que je pousse par un café. Je fais la grimace car moi qui croyais boire du bon café Kenyan, puisque le pays en produits, je m’aperçoit que la norme semble être ici aussi ce maudit café soluble type Nescafé…
Après Namanga, on a droit à deux bonne heures de tape cul pour parcourir les 87km de la … euh … « route » qui rejoint la porte principale du parc. Sammy me confie qu’autrefois c’était une piste en terre relativement roulante et qu’un jour quelqu’un à décidé qu’il fallait étaler par dessus un ciment maigre, qui s’est déformé pour donné la piste en « tôle ondulé » qu’il y a maintenant. Evidement il suffirait de passer un tracto-pelle avec une lame à l’avant de temps en temps pour niveler tout ça mais … jamais rien n’est fait et les chauffeurs doivent tenter de trouver la moins mauvaise trajectoire quitte même aussi souvent que possible à rouler a coté de la piste, sur la terre !
Signe que la conduite sur ce revêtement est réellement dangereuse on passe un 4x4 sur le toit, les roues en l’air ! Mon chauffeur m’explique que si on va trop vite, avec les vibrations le véhicule devient vite incontrôlable. Petite précision, c'était un blanc qui conduisait ...

Croisière sur le Costa Concordia English translation pending
bonjour
question a ceux qui connaissent le bateau
peut on acceder au spa sans avoir de cabine samsara ?
DOIT ON RESERVER AVANT LA CROISIERE OU PEUT ON ACHETER LE SERVICE SUR PLACE
MERCI
Ouzbékistan? Eblouissant! English translation pending
Tout d'abord, Mille mercis à Maxicool qui nous a donné envie de ce voyage, à Nancy qui grâce à son sens logistique nous à indiqué de bonnes adresses et merci aussi à la personne dont je ne me souviens plus du nom qui nous à recommandé de ne pas rater Nurata .
Pour ma part, étant plus sensible à l'anecdote, je me contenterai de raconter au jour le jour quelques extraits de mon journal de voyage, cependant, je suis à la disposition des personnes qui seraient intéressées par des renseignements pratiques .
Le 13 août, départ de Montpellier en TGV . Il fait une chaleur étouffante et nous sommes amusés par les airs de mère poule inquiète de notre plus jeune fils, qui à tenu à nous accompagner à la gare avec nos sacs. 3 heures et demi plus tard, à Paris, sous la pluie et dans la cohue de la gare, je téléphone à l'hôtel Baladin où j'avais réservé au hasard une chambre parce qu'ils ont une navette pour Roissy, comment arriver chez eux. un long trajet RER commence et une heure après, nous voilà arrivés à la gare d'Aulnay sous Bois . Il tombe des trombes d'eau. A gauche de la gare, un car de CRS, dans la gare des "djeun's" capuches sur la tête déconnent, mais le bus que nous à indiqué l'hôtel ne roule pas le dimanche . Les taxis ? Le Dimanche soir veille de 15 août ? Ils sont tous au soleil à Palavas les Flots, ou en tous cas n'ont aucune envie de répondre à un appel venu de la gare d'Aulnay. Re-téléphone à l'hôtel qui soit disant s'occupe de nous en envoyer un, mais une heure après, il est maintenant 21 heure trente, toujours rien. Finalement écoeurés, je sais désormais quelle chaîne d'hôtels je ne choisirai pas " au hasard ", nous reprenons le RER vers Roissy en espérant trouver là-bas une chambre libre . Finalement, à 23 heures, s'il pleut toujours à verses, nous trouvons une chambre où poser nos sacs et c'est, trempés jusqu'aux os, que nous partons à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent parce qu'en France, après onze heures du soir, c'est pas facile !
Le lendemain, étant donné la galère de la veille, oh miracle, le départ se passe sans encombres si ce n'est les 3/4 d'heures de queue pour obtenir un méchant sandwich club à un pris exorbitant et nos deux bières délibérément renversées sur le pantalon de Gil par un serveur fonctionnant au ralenti ..... Le vol Paris/Moscou dans un Airbus A319 passe vite, A Moscou pas de problème non plus on est fort bien drivés vers notre terminal et l'embarquement pour Tachkent se fait exactement à l'heure, dans un airbus A320 bondé . Il y a une trentaine de gosses qui partent ou reviennent de vacances qui chantent des chants de colo repris par d'autres passagers, à coté de moi, une jeune femmes très sympa nous pose les questions qui seront traditionnelles tout au long du voyage dés que nous rencontrerons quelqu'un, à savoir : d'où venez vous, avez vous des enfants, où travaillez-vous ? Comme la soeur de ma prof de Russe qui devait nous recevoir à Tachkent mais finalement nos dates ne coïncidant pas n'a pas pu, m'avait prévenue, j'avais préparé un petit album photo avec des photos des enfants et de "vnouchka" ma petite fille qui à été tout le long du voyage abondamment feuilleté et commenté par toutes nos rencontres 🙂 Le temps de récupérer nos sacs et de remplir nos fiches de police, il est prés de trois heures du mat', mais, mais, mais, notre taxi, qui doit nous conduire au Grand Orzu est là qui nous attend et à l'hôtel, malgré l'heure plus que tardive, il y a aussi quelqu'un pour nous accueillir et même nous proposer un thé ! Après la galère de Paris c'est bien agréable.
Le 15 août, malgré ou à cause du décalage horaire de trois heures, nous nous réveillons vers neuf heures. Le Grand Orzu est un peu vieillot dans une jolie maison construite en carré autour d'une cour avec une petite piscine. Nous prenons un super petit déj dans la cour sous des canisses, il fait un temps splendide, pas trop chaud, bien agréable, le temps idéal pour aller se promener en ville. Au bout de N kilomètres dans ces avenues larges et droites à la soviétique, nous arrivons enfin en centre ville, du coté du quartier surnommé " Brooklin" . Les rues traversent un grand parc avec des bouquinistes d'abord, puis un tas de restaurants . Mais pour l'heure, nous voudrions bien changer nos dollars en sums. Finalement on nous indique une banque qui pour 200$ nous refile trois énormes liasses en fait 25600 sums, à peu près 1226 sums pour 1$ . On se balade encore dans ce quartier, on passe un moment dans un bistrot qui a installé ses tables sur les pelouses, et retour à l'hôtel en taxi pour sieste et farniente dans la cour du Grand Orzu . Faut pas rigoler, c'est les vacances tout de même ! Le soir, repas excellent au Caravan voisin qui est un joli endroit très "mode" semble-t-il, avec vin ouzbek " Omar Khayam" bien sur 🙂 comment pourrait-il en être autrement 😉 et orchestre jazz et Rock, excellent pour la partie Rock.
Pour ma part, étant plus sensible à l'anecdote, je me contenterai de raconter au jour le jour quelques extraits de mon journal de voyage, cependant, je suis à la disposition des personnes qui seraient intéressées par des renseignements pratiques .
Le 13 août, départ de Montpellier en TGV . Il fait une chaleur étouffante et nous sommes amusés par les airs de mère poule inquiète de notre plus jeune fils, qui à tenu à nous accompagner à la gare avec nos sacs. 3 heures et demi plus tard, à Paris, sous la pluie et dans la cohue de la gare, je téléphone à l'hôtel Baladin où j'avais réservé au hasard une chambre parce qu'ils ont une navette pour Roissy, comment arriver chez eux. un long trajet RER commence et une heure après, nous voilà arrivés à la gare d'Aulnay sous Bois . Il tombe des trombes d'eau. A gauche de la gare, un car de CRS, dans la gare des "djeun's" capuches sur la tête déconnent, mais le bus que nous à indiqué l'hôtel ne roule pas le dimanche . Les taxis ? Le Dimanche soir veille de 15 août ? Ils sont tous au soleil à Palavas les Flots, ou en tous cas n'ont aucune envie de répondre à un appel venu de la gare d'Aulnay. Re-téléphone à l'hôtel qui soit disant s'occupe de nous en envoyer un, mais une heure après, il est maintenant 21 heure trente, toujours rien. Finalement écoeurés, je sais désormais quelle chaîne d'hôtels je ne choisirai pas " au hasard ", nous reprenons le RER vers Roissy en espérant trouver là-bas une chambre libre . Finalement, à 23 heures, s'il pleut toujours à verses, nous trouvons une chambre où poser nos sacs et c'est, trempés jusqu'aux os, que nous partons à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent parce qu'en France, après onze heures du soir, c'est pas facile !
Le lendemain, étant donné la galère de la veille, oh miracle, le départ se passe sans encombres si ce n'est les 3/4 d'heures de queue pour obtenir un méchant sandwich club à un pris exorbitant et nos deux bières délibérément renversées sur le pantalon de Gil par un serveur fonctionnant au ralenti ..... Le vol Paris/Moscou dans un Airbus A319 passe vite, A Moscou pas de problème non plus on est fort bien drivés vers notre terminal et l'embarquement pour Tachkent se fait exactement à l'heure, dans un airbus A320 bondé . Il y a une trentaine de gosses qui partent ou reviennent de vacances qui chantent des chants de colo repris par d'autres passagers, à coté de moi, une jeune femmes très sympa nous pose les questions qui seront traditionnelles tout au long du voyage dés que nous rencontrerons quelqu'un, à savoir : d'où venez vous, avez vous des enfants, où travaillez-vous ? Comme la soeur de ma prof de Russe qui devait nous recevoir à Tachkent mais finalement nos dates ne coïncidant pas n'a pas pu, m'avait prévenue, j'avais préparé un petit album photo avec des photos des enfants et de "vnouchka" ma petite fille qui à été tout le long du voyage abondamment feuilleté et commenté par toutes nos rencontres 🙂 Le temps de récupérer nos sacs et de remplir nos fiches de police, il est prés de trois heures du mat', mais, mais, mais, notre taxi, qui doit nous conduire au Grand Orzu est là qui nous attend et à l'hôtel, malgré l'heure plus que tardive, il y a aussi quelqu'un pour nous accueillir et même nous proposer un thé ! Après la galère de Paris c'est bien agréable.
Le 15 août, malgré ou à cause du décalage horaire de trois heures, nous nous réveillons vers neuf heures. Le Grand Orzu est un peu vieillot dans une jolie maison construite en carré autour d'une cour avec une petite piscine. Nous prenons un super petit déj dans la cour sous des canisses, il fait un temps splendide, pas trop chaud, bien agréable, le temps idéal pour aller se promener en ville. Au bout de N kilomètres dans ces avenues larges et droites à la soviétique, nous arrivons enfin en centre ville, du coté du quartier surnommé " Brooklin" . Les rues traversent un grand parc avec des bouquinistes d'abord, puis un tas de restaurants . Mais pour l'heure, nous voudrions bien changer nos dollars en sums. Finalement on nous indique une banque qui pour 200$ nous refile trois énormes liasses en fait 25600 sums, à peu près 1226 sums pour 1$ . On se balade encore dans ce quartier, on passe un moment dans un bistrot qui a installé ses tables sur les pelouses, et retour à l'hôtel en taxi pour sieste et farniente dans la cour du Grand Orzu . Faut pas rigoler, c'est les vacances tout de même ! Le soir, repas excellent au Caravan voisin qui est un joli endroit très "mode" semble-t-il, avec vin ouzbek " Omar Khayam" bien sur 🙂 comment pourrait-il en être autrement 😉 et orchestre jazz et Rock, excellent pour la partie Rock.
Retour de l'hôtel Gran Bahia Principe Tulum-Akumal-Coba English translation pending
Séjour excellent au Gran Bahia Principe qui vaut ses 5 étoiles, ensemble bien entretenu, personnel agréable, nourriture délicieuse et variée, , sauf la plage il ne faut s'attendre à voir la même qu'à Cuba ou en République Dominicaine. Agréable découverte du Yucatan et de ses habitants qui ne vous harcèlent pas pour les achats, que de beaux souvenirs à ramener ! A la question : vaut-il mieux aller au Tulum, à l’Akumal ou au Coba ? Ils sont équivalents pour la restauration, les activités, l’animation, les excursions, les chambres du Tulum ne sont pas des suites avec jacuzzi, Coba est loin de la plage, avec les navettes ce n’est pas un problème, il a une piscine très calme avec des transats en teck et coussins (confort pour ceux qui ne sont que piscine), les abords de la piscine de l’Akumal sont magnifiques. Que l’on soit à l’un ou à l’autre tout le monde peut profiter de cet immense complexe, certains disent " c’est trop grand ", nous n’avons pas ressenti un effet de foule, l’on n’a pas l’impression qu’il y ait autant de vacanciers. Il est certain que pour bien en profiter il vaut mieux y partir au moins 2 semaines car en 1 semaine vous n’en ferez pas tout le tour. Le personnel ne parle pas le français. durant notre séjour (3 premières semaines d’Août 2006) il y a eu une française aux relations publiques, Gwen qui nous a bien renseignés et conseillés, son contrat de travail se terminait à la fin de notre séjour. Au bureau des excursions nous avons rencontré une canadienne parlant le français mais qui ne vend pas des excursions avec guide francophone. Il y avait quelques vacanciers français, mais beaucoup plus après le 15 Août. Un temps magnifique et chaleur supportable en bord de mer, sur 3 semaines nous n’avons eu que 2 après-midi de temps couvert et pluie, température de la mer 25°-27°, quelques moustiques le soir de la dernière semaine. Nous retournerons plus tard au Mexique et envisageons de faire l’été prochain le Gran Bahia Principe de Punta Cana.
Air Caraïbes: compagnie fiable? English translation pending
Bonjour à tous😉!!
J'envisage de partir en guadeloupe pour les fête. J'ai trouvé un vol avec la compagnie AIR CARAÏBES. Inconnue au bataillon pour ma part😐. Est elle "fiable". Y en a t il parmis vous qui ont déja voyagé avec eux?
Merçi!!
Grouchas 😛
J'envisage de partir en guadeloupe pour les fête. J'ai trouvé un vol avec la compagnie AIR CARAÏBES. Inconnue au bataillon pour ma part😐. Est elle "fiable". Y en a t il parmis vous qui ont déja voyagé avec eux?
Merçi!!
Grouchas 😛
Mitsio, Nord Madagascar et Morondave en novembre English translation pending
Hello, avec ma femme nous allons nous marier a l'église en octobre et partirons a Madagascar evoyage de noce. L'année passé on a déjà visité le sud du pays via la RN7 et maintenant on veut découvrir le nord.
J'aimerais votre avis sur notre parcours:
1ere semaine (4 nuits) sur l'ile de Mitsio à l'hotel Tsara Banjina (petit plaisir, mais est-ce que vous connaissez mieux avec un meilleur rapport qualité-prix???)
Départ pour le nord (Diego-Suarez) avec trek a la montagne d'Ambre, trek dans la réserve spéciale d'Ankarana et autres visites dans la pointe du pays. (visite pendant 12 jours, est-ce beaucoup trop???)
Ensuite vol pour Morondave avec visite des parcs alentours et notamment du parc national des Tsingy (Bemaraha). (environ 5 jours)
Retour a Tana avec 1 journée d'achats.
Est-ce que la météo est encore bonne entre fin octobre et début novembre dans le Nord de l'ile? Est-ce que ça a un sens de faire Ankarana et aussi Bemaraha?
Que ne faut-il pas râter dans la région de diego suarez et et de morondave? Est-ce que Mitsio suffit ou faut-il aussi s'arreter sur Nosy Be (on cherche vraiment le calme pendant ces quelques jours de plage). Est-il possible de rejoindre le continent sans repasser par Nosy Be et est-ce que ça vaut la peine?
Merci déjà pour vos conseils
Est-ce que la météo est encore bonne entre fin octobre et début novembre dans le Nord de l'ile? Est-ce que ça a un sens de faire Ankarana et aussi Bemaraha?
Que ne faut-il pas râter dans la région de diego suarez et et de morondave? Est-ce que Mitsio suffit ou faut-il aussi s'arreter sur Nosy Be (on cherche vraiment le calme pendant ces quelques jours de plage). Est-il possible de rejoindre le continent sans repasser par Nosy Be et est-ce que ça vaut la peine?
Merci déjà pour vos conseils
Mon orphelinat au Cameroun English translation pending
bonjour à tous,
nouvelle sur ce forum, je me présente, et vous dis un grand bonjour.
je voudrais vous expliquer ce que je fais ....dans l'espoir de donner envie à de nombreuses personnes de me rejoindre....et de relever en plus....., les manches....
Infirmière, j'ai 50 ans et j'ai oeuvré depuis de nombreuses années en Afrique et au Cameroun en particulier.
voilà maintenant 1 an, que j'ai décidé avec l'aide de nombreuses personnes de ce beau pays, de poser mon balluchon pour y créer un orphelinat dédié aux enfants orphelins de père et de mère, victimes du sida et ceux en très grande détresse.
Mes amis sur place, avec qui j'ai travaillé lors de mes missions, m'ont facilité les choses, en me présentant des bâtiments pouvant servir de structures d'accueil pour mon orphelinat.
Bien entendu, charge pour moi de les rénover et les rendre décents, à l'usage que je veux en faire.
J'ai donc fait une étude de faisabilité avec un expert comptable de mes connaissances et nous avons chiffré le montant de l'investissement initial.
De retour en FRANCE, en septembre 2005, j'ai donc créé mon association humanitaire, légalement déclarée en préfecture.
j'ai rencontré beaucoup d'enthousiasme parmi les miens et nos amis.
Notre petite association s'est mise au travail ......
En Janvier de cette année, de retour sur place, nous avons signé le bail, nous liant pour de nombreuses annnées avec le CAMEROUN....
Et surprise, en plus de bâtiments on a mis a notre dispositions des terrains agricoles.
Avec des amis comptables, nous avons monté le dossier "PROJET" de l'orphelinat, suite à l'étude de faisabilité que j'avais fait.
La mise en état des bâtiments, s'élève à 45.000€.
j'ai donc décidé de verser 1/3 de cette somme pour commencer les travaux de réfection, ( toiture..etc...)
Sur place j'ai trouvé beaucoup d'attention pour mon oeuvre, mais il est difficile de lever des fonds et obtenir des aides....
C'est donc en france ou est créé l'association, que je dois faire appel aux sponsors, et aux donateurs, pour nous aider à la réalisation de cet orphelinat.
Vous vous doutez bien que ce n'est pas évident quand on n'est pas V.I.P., acteurs, sportifs de haut niveau, de se faire ouvrir les portes.....
Mais j'ai bon espoir car voilà maintenant de nombreuses années que je me bats pour aller au bout de mes convictions.....
Mais, ou intervenez vous et que pouvez vous faire?
J'attends de l'aide et toute aide est la bienvenue,
que ce soit en adhérant à mon association, que ce soit par une aide financière, humaine et physique.
Sur place j'ai besoin de techniciens: en électricité, plomberie, maçonnerie.
j'ai besoin de matériels pour l'orphelinat: lits supperposés, armoires, bancs, tables, chaises, frigo, congélateurs...etc... Groupes électrogène....etc....
Souhaitant envoyer un véhicule, indispensable sur place, j'ai besoin de conseils avisés, pour l'envoi de ce matériel, et pour l'envoi de conteneurs.
Si quelqu'un parmi vous, est, ou connait un affrêteur sur Marseille, qui pourrait nous envoyer des conteneurs à moindre coût....merci de me faire signe.
J'ai besoin de conseils pour minimiser le coût de la douane à DOUALA!!!!!
Si quelqu'un connaît l'astuce, légale, bien sûr, merci de m'en faire part.....
Manquant de tout actuellement, je fais donc appel à votre générosite et si vous voulez m'aider à concrétiser mon oeuvre....soyez les bienvenus et merci...........
" Les enfants sont notre avenir..... et nous sommes citoyens de ce monde...... ALORS....."
nouvelle sur ce forum, je me présente, et vous dis un grand bonjour.
je voudrais vous expliquer ce que je fais ....dans l'espoir de donner envie à de nombreuses personnes de me rejoindre....et de relever en plus....., les manches....
Infirmière, j'ai 50 ans et j'ai oeuvré depuis de nombreuses années en Afrique et au Cameroun en particulier.
voilà maintenant 1 an, que j'ai décidé avec l'aide de nombreuses personnes de ce beau pays, de poser mon balluchon pour y créer un orphelinat dédié aux enfants orphelins de père et de mère, victimes du sida et ceux en très grande détresse.
Mes amis sur place, avec qui j'ai travaillé lors de mes missions, m'ont facilité les choses, en me présentant des bâtiments pouvant servir de structures d'accueil pour mon orphelinat.
Bien entendu, charge pour moi de les rénover et les rendre décents, à l'usage que je veux en faire.
J'ai donc fait une étude de faisabilité avec un expert comptable de mes connaissances et nous avons chiffré le montant de l'investissement initial.
De retour en FRANCE, en septembre 2005, j'ai donc créé mon association humanitaire, légalement déclarée en préfecture.
j'ai rencontré beaucoup d'enthousiasme parmi les miens et nos amis.
Notre petite association s'est mise au travail ......
En Janvier de cette année, de retour sur place, nous avons signé le bail, nous liant pour de nombreuses annnées avec le CAMEROUN....
Et surprise, en plus de bâtiments on a mis a notre dispositions des terrains agricoles.
Avec des amis comptables, nous avons monté le dossier "PROJET" de l'orphelinat, suite à l'étude de faisabilité que j'avais fait.
La mise en état des bâtiments, s'élève à 45.000€.
j'ai donc décidé de verser 1/3 de cette somme pour commencer les travaux de réfection, ( toiture..etc...)
Sur place j'ai trouvé beaucoup d'attention pour mon oeuvre, mais il est difficile de lever des fonds et obtenir des aides....
C'est donc en france ou est créé l'association, que je dois faire appel aux sponsors, et aux donateurs, pour nous aider à la réalisation de cet orphelinat.
Vous vous doutez bien que ce n'est pas évident quand on n'est pas V.I.P., acteurs, sportifs de haut niveau, de se faire ouvrir les portes.....
Mais j'ai bon espoir car voilà maintenant de nombreuses années que je me bats pour aller au bout de mes convictions.....
Mais, ou intervenez vous et que pouvez vous faire?
J'attends de l'aide et toute aide est la bienvenue,
que ce soit en adhérant à mon association, que ce soit par une aide financière, humaine et physique.
Sur place j'ai besoin de techniciens: en électricité, plomberie, maçonnerie.
j'ai besoin de matériels pour l'orphelinat: lits supperposés, armoires, bancs, tables, chaises, frigo, congélateurs...etc... Groupes électrogène....etc....
Souhaitant envoyer un véhicule, indispensable sur place, j'ai besoin de conseils avisés, pour l'envoi de ce matériel, et pour l'envoi de conteneurs.
Si quelqu'un parmi vous, est, ou connait un affrêteur sur Marseille, qui pourrait nous envoyer des conteneurs à moindre coût....merci de me faire signe.
J'ai besoin de conseils pour minimiser le coût de la douane à DOUALA!!!!!
Si quelqu'un connaît l'astuce, légale, bien sûr, merci de m'en faire part.....
Manquant de tout actuellement, je fais donc appel à votre générosite et si vous voulez m'aider à concrétiser mon oeuvre....soyez les bienvenus et merci...........
" Les enfants sont notre avenir..... et nous sommes citoyens de ce monde...... ALORS....."
Kevin et Hubert English translation pending
Kevin et Hubert
Kevin a 23 ans, il n’étudie plus, il est joueur de pétanque, il pointe. Grand et long comme ces adolescents montés en graine, le dos à peine vouté, les épaules à peine rentrées, une démarche en longues foulées chaloupées, il voyage. Il tripote les quelques poils de son menton pour étirer sa barbichette.Pas vraiment sale et pas vraiment propre, il a du charme, un sourire facile et des yeux sombres. Depuis six mois, il fait la route. Chevauchant les continents, dormant au gré des lodges et guest-houses, parfois chez l’habitant mais c’est rare. Ratatiné à plusieurs reprises par une entérite épuisante, il récupère vite, charge son sac à dos et repart. Adepte des cybercafés ou des cyberlieux, il informe sans cesse de l’évolution de son voyage. Il croise de nombreux touristes et se sent au-dessus de la mêlée, partagé entre le désir de fuir ses pairs et le souhait de parler sa langue.
Dans la chaleur moite d’une fin d’après-midi, il rencontre Hubert.
Hubert a cinquante ans. Il a troqué son costume et sa cravate pour une tenue décontractée, un pantalon en toile et un tee-shirt à crocodile. Il a deux bananes autour de la ceinture, la sienne en peau de ventre et celle de décathlon multi-poches. Il promène un regard étonné plus qu’effrayé sur le tohu bohu de la foule et de la circulation démente. Il a laissé son groupe pour la journée libre. Empâté par les années et les diners, il n’est pas empoté. Hubert n’est pas vraiment aisé mais loin d’être démuni. Il a acheté ses vacances exotiques et entend bien rentabiliser. Il a un esprit ouvert, une certaine éloquence, un accent chantant.
Rencontre de deux générations, rencontre de deux voyageurs, rencontre ….
Et assis sur sa boîte à chaussures, Sunil. Petit bonhomme de huit ans, il a chaud et se repose. Il voit les deux blancs. L’un en tongue, l’autre en chaussures fermées, des mocassins que ça s’appelle. Il espère une bonne affaire tout à l’heure. Parce que hier, merci, ça c’est mal passé. Il avait repéré un blanc et ne l’avait pas lâché, comme celui en tongue. Il lui a raconté qu’il avait un petit frère qui était malade et qui avait besoin de lait en poudre. Ca a marché au début, il l’a même entraîné à l’épicerie de Mr Radjenka. Monsieur Radjenka, il a dit 500 roupies. 20 pour le cireur et le reste pour lui.Ca, il l'a pas dit au blanc. Que ça coûte que 100 roupies en vrai. Le blanc il a vu l’entourloupe et c’était foutu. Il a bien essayé de l’emmener chez un autre épicier mais le blanc a gueulé « po, po » Le soir il avait pas gagné ses 20 roupies et le patron, il était pas content. Y s’est ramassé 12 coups de bâtons pour les douze heures où il avait rien gagné. Même qu’il n'a eu que du dal plein de cailloux à manger. Pouh!!! y fait vraiment chaud. Mais là, il sent que ça va marcher. Les deux blancs discutent en regardant le plan que le gros tient devant lui.
..............
Dom.
Kevin a 23 ans, il n’étudie plus, il est joueur de pétanque, il pointe. Grand et long comme ces adolescents montés en graine, le dos à peine vouté, les épaules à peine rentrées, une démarche en longues foulées chaloupées, il voyage. Il tripote les quelques poils de son menton pour étirer sa barbichette.Pas vraiment sale et pas vraiment propre, il a du charme, un sourire facile et des yeux sombres. Depuis six mois, il fait la route. Chevauchant les continents, dormant au gré des lodges et guest-houses, parfois chez l’habitant mais c’est rare. Ratatiné à plusieurs reprises par une entérite épuisante, il récupère vite, charge son sac à dos et repart. Adepte des cybercafés ou des cyberlieux, il informe sans cesse de l’évolution de son voyage. Il croise de nombreux touristes et se sent au-dessus de la mêlée, partagé entre le désir de fuir ses pairs et le souhait de parler sa langue.
Dans la chaleur moite d’une fin d’après-midi, il rencontre Hubert.
Hubert a cinquante ans. Il a troqué son costume et sa cravate pour une tenue décontractée, un pantalon en toile et un tee-shirt à crocodile. Il a deux bananes autour de la ceinture, la sienne en peau de ventre et celle de décathlon multi-poches. Il promène un regard étonné plus qu’effrayé sur le tohu bohu de la foule et de la circulation démente. Il a laissé son groupe pour la journée libre. Empâté par les années et les diners, il n’est pas empoté. Hubert n’est pas vraiment aisé mais loin d’être démuni. Il a acheté ses vacances exotiques et entend bien rentabiliser. Il a un esprit ouvert, une certaine éloquence, un accent chantant.
Rencontre de deux générations, rencontre de deux voyageurs, rencontre ….
Et assis sur sa boîte à chaussures, Sunil. Petit bonhomme de huit ans, il a chaud et se repose. Il voit les deux blancs. L’un en tongue, l’autre en chaussures fermées, des mocassins que ça s’appelle. Il espère une bonne affaire tout à l’heure. Parce que hier, merci, ça c’est mal passé. Il avait repéré un blanc et ne l’avait pas lâché, comme celui en tongue. Il lui a raconté qu’il avait un petit frère qui était malade et qui avait besoin de lait en poudre. Ca a marché au début, il l’a même entraîné à l’épicerie de Mr Radjenka. Monsieur Radjenka, il a dit 500 roupies. 20 pour le cireur et le reste pour lui.Ca, il l'a pas dit au blanc. Que ça coûte que 100 roupies en vrai. Le blanc il a vu l’entourloupe et c’était foutu. Il a bien essayé de l’emmener chez un autre épicier mais le blanc a gueulé « po, po » Le soir il avait pas gagné ses 20 roupies et le patron, il était pas content. Y s’est ramassé 12 coups de bâtons pour les douze heures où il avait rien gagné. Même qu’il n'a eu que du dal plein de cailloux à manger. Pouh!!! y fait vraiment chaud. Mais là, il sent que ça va marcher. Les deux blancs discutent en regardant le plan que le gros tient devant lui.
..............
Dom.
Ires, rires et sourires en Iran English translation pending
1. Du rêve à la réalité
Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.
Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.
Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.
Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.
Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.
(à suivre)
Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.
Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.
Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.
Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.
Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.
(à suivre)
Changement de mentalité thaïlandaise? English translation pending
Suite aux quelques propos que j'ai pu échanger avec Thuan sur un autre topic et ne voulant pas flooder indéfiniment le topic d'un autre membre, je crée ce sujet afin de poser une question sur la mentalité thailandaise !
Je me demandais simplement au vu de la fascination de la jeunesse thailandaise pour l'occident si les mentalités n'étaient pas en train de changer et si la jeunesse thai en voulant suivre un mode de vie et des preceptes occidentaux, ne perdraient pas certaines valeurs ou si au contraire la jeunesse thailandaise finalement évoluaient dans le bon sens en jumelant deux cultures différentes en y prenant le meilleur de chacune !
J'imagine que ce changement s'il y a, doit être beaucoup plus manifeste à Bangkok que dans le reste du pays !
Quitter le Canada pour voyager en recevant de l'assurance-emploi? English translation pending
Salut, j'ai une petite question, et surement qu'il y a des Canadiens ici qui pourraient m'aider. Je vais tomber sur l'assurance emploi prochainement, et selon les directives, on ne peut pas quitter le pays. Je comprends les raisons, mais je me demandais si il y en a entre vous qui ont entendu parler de gens qui avaient tout de même quitter le pays pour voyager, pendant le temps qu'ils recevaient un chèque de l'AE.
Pas que je veux faire ca.. mais bon 😉
Pas que je veux faire ca.. mais bon 😉