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Les plus beaux ryokan du Japon? English translation pending
bjr
en voyage en famille (1 couple et 2 enfants 4 et 6 ans) et habitue aux voyages projet de 2 semaines environ au japon periode de l hanami (floraison des cerisiers ) donc probable fin mars / avril 2015
on ne prevoit en aucun cas de voyage itinerant bien au contraire avec les gamins on cherche 2 endroits differents pour se poser dans un hebergement le plus extraordinaire possible en terme d architectude de deco (ancienne bois panneaux tatami ) et de paysages jardins montagnes
pourquoi pas region sourcws chaudes et bains (mais bon il y a les enfants)
et on prevoit juste quelques apres midi des balades moitie culture moitie nature et encore une troisieme moitie partie specifique enfants
demande tres haute qualite (pas le bling bling) budget non limite quand c est exceptionnel sachant qu au cours de notre voyage on sait alterner tres haut gamme avec bus ou petite maison ou ryokan basique
enfin j ai remarque qu un bon nombre de ryokan specifiait enfant de moins de x ans non autorises
question accompagne.ent visite pas de souci on a la chance d avour deja les personnes sur place (japonais fracophones photographes pros)
mais ce n est pas a eux qu on peut demander pour les hotels de luxe
j ai comme base de travail la selection du secret retreat ryokan retreat mais c c est juste un (tres beau) catalogue
a suivre
en voyage en famille (1 couple et 2 enfants 4 et 6 ans) et habitue aux voyages projet de 2 semaines environ au japon periode de l hanami (floraison des cerisiers ) donc probable fin mars / avril 2015
on ne prevoit en aucun cas de voyage itinerant bien au contraire avec les gamins on cherche 2 endroits differents pour se poser dans un hebergement le plus extraordinaire possible en terme d architectude de deco (ancienne bois panneaux tatami ) et de paysages jardins montagnes
pourquoi pas region sourcws chaudes et bains (mais bon il y a les enfants)
et on prevoit juste quelques apres midi des balades moitie culture moitie nature et encore une troisieme moitie partie specifique enfants
demande tres haute qualite (pas le bling bling) budget non limite quand c est exceptionnel sachant qu au cours de notre voyage on sait alterner tres haut gamme avec bus ou petite maison ou ryokan basique
enfin j ai remarque qu un bon nombre de ryokan specifiait enfant de moins de x ans non autorises
question accompagne.ent visite pas de souci on a la chance d avour deja les personnes sur place (japonais fracophones photographes pros)
mais ce n est pas a eux qu on peut demander pour les hotels de luxe
j ai comme base de travail la selection du secret retreat ryokan retreat mais c c est juste un (tres beau) catalogue
a suivre
États-Unis: prix des vols au yo-yo English translation pending
Hier je vois nos vols super intéressants, le temps d'en parler à mon mari les vols ont pris 700 € au total à 4 (ils était encore plus chers y a 15 jours mais bon...)
Je fais quoi??? J'attends qq jours en regardais tous les jours sur matrix itasofrware???
Suis un peu décomposée 😕😕😕😕
merci😏
merci😏
Location de véhicule dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais en savoir plus au sujet de la location d'un véhicule pour visiter l'Ouest Américain.
En effet, nous allons louer un SUV dès notre arrivée à l'aéroport de Los Angeles pour 15 jours environ.
- Avez-vous une idée du budget à consacrer et chez quel loueur obtenir le meilleur rapport qualité/prix ??
- Le véhicule sera rendu à San Francisco. Est-ce qu'il y aura des frais d'abandon ou pas ??
- Faut-il avoir un permis international ou pas nécessaire ??
- Et enfin, il me semble qu'il faut souvent payer un supplément pour un 2e conducteur ??
Merci pour vos réponses !!!
Sarha&Nat
J'aimerais en savoir plus au sujet de la location d'un véhicule pour visiter l'Ouest Américain.
En effet, nous allons louer un SUV dès notre arrivée à l'aéroport de Los Angeles pour 15 jours environ.
- Avez-vous une idée du budget à consacrer et chez quel loueur obtenir le meilleur rapport qualité/prix ??
- Le véhicule sera rendu à San Francisco. Est-ce qu'il y aura des frais d'abandon ou pas ??
- Faut-il avoir un permis international ou pas nécessaire ??
- Et enfin, il me semble qu'il faut souvent payer un supplément pour un 2e conducteur ??
Merci pour vos réponses !!!
Sarha&Nat
Top 10 des villes les moins accueillantes dans le monde English translation pending
Salut à tous !
Je viens de tomber sur ceci... et ça fait mal ! 🏴☠️
http://lci.tf1.fr/france/societe/le-top-10-des-villes-les-moins-accueillantes-dans-le-monde-8464577.html
Qu'en pensez-vous ?
Stef
Je viens de tomber sur ceci... et ça fait mal ! 🏴☠️
http://lci.tf1.fr/france/societe/le-top-10-des-villes-les-moins-accueillantes-dans-le-monde-8464577.html
Qu'en pensez-vous ?
Stef
Rentalcars: pourquoi j'ai annulé ma réservation (États-Unis) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer mon futur voyage dans l'ouest américain et je cherchais une location de voiture. Lors de mes différentes recherches, je suis tombé sur rentalcars qui me proposait un tarif interessant.
J'ai donc procédé à la location voulue. Après avoir réservé, en lisant pas mal de post sur les loc de voitures, je me suis rendu compte de l'importance du montant couvert par l'assurance responsabilité civile.
Je suis donc retourné voir les assurances comprises dans ma location: - La couverture partielle en cas de collision - La protection en cas de vol - La couverture en cas de dommages causés aux tiers - La responsabilité civile complémentaire - La protection des conducteurs non assurés
(C'est quand meme dommage qu'ils n'emploient pas les termes "normalisés" pour les locs de voiture (CDW, PAI etc...) Il est bien indiqué une responsabilité civile complémentaire mais le montant couvert n'est pas mentionné.
J'ai donc contacté le support afin de clarifier le montant couvert. Une première réponse m'indique simplement de voir les CGV.
Ils sont bien gentil, mais dans les CGV aucune mention d'une responsabilité civile complémentaire. Il y a bien une ligne parlant d'une Assurance complémentaire au tiers (SLI)/ Protection étendue (EP). Mais meme là, ce n'est pas clair le montant couvert. De plus n'employant pas les memes termes, impossible d'être certain que cette SLI / EP était incluse dans mon bon de reservation.
J'ai donc écris une nouvelle fois pour savoir ce qui était couvert ou pas et pour quel montant au SAV Cette fois la réponse a été de téléphoner ?!? Ca veut dire quoi ? il ne sont pas capable eux meme de comprendre ce qui est inclus ou pas dans les assurances qu'ils annoncent ? Ils ne veulent pas s'engager avec une réponse écrite afin de pouvoir renvoyer vers des CGV ambigues permettant de se défausser au moindre probleme ?
On sait très bien qu'en cas de probleme, ils se tourneront vers leur CGV pour expliquer comment on a droit a rien. Rentalcars etant uniquement un intermediaire, ils se feront aussi un plaisir de me renvoyer vers leurs fournisseurs. Etant donné les difficultés a communiquer avec ce type de prestataires, j'ai préféré arreter les frais avec eux (annulation sans frais possible) et me tourner vers une société qui m'annonce clairement a ce qui est compris ou pas dans ce que je lui achète.
Je laisse a chacun se faire son propre avis et etre pret ou pas a prendre le risque.
PS: avec le recul, je n'aurais jamais du réserver en premier lieu sans savoir clairement ce qui était compris ou pas dans le prix qui m'était proposé.
Je suis en train de préparer mon futur voyage dans l'ouest américain et je cherchais une location de voiture. Lors de mes différentes recherches, je suis tombé sur rentalcars qui me proposait un tarif interessant.
J'ai donc procédé à la location voulue. Après avoir réservé, en lisant pas mal de post sur les loc de voitures, je me suis rendu compte de l'importance du montant couvert par l'assurance responsabilité civile.
Je suis donc retourné voir les assurances comprises dans ma location: - La couverture partielle en cas de collision - La protection en cas de vol - La couverture en cas de dommages causés aux tiers - La responsabilité civile complémentaire - La protection des conducteurs non assurés
(C'est quand meme dommage qu'ils n'emploient pas les termes "normalisés" pour les locs de voiture (CDW, PAI etc...) Il est bien indiqué une responsabilité civile complémentaire mais le montant couvert n'est pas mentionné.
J'ai donc contacté le support afin de clarifier le montant couvert. Une première réponse m'indique simplement de voir les CGV.
Ils sont bien gentil, mais dans les CGV aucune mention d'une responsabilité civile complémentaire. Il y a bien une ligne parlant d'une Assurance complémentaire au tiers (SLI)/ Protection étendue (EP). Mais meme là, ce n'est pas clair le montant couvert. De plus n'employant pas les memes termes, impossible d'être certain que cette SLI / EP était incluse dans mon bon de reservation.
J'ai donc écris une nouvelle fois pour savoir ce qui était couvert ou pas et pour quel montant au SAV Cette fois la réponse a été de téléphoner ?!? Ca veut dire quoi ? il ne sont pas capable eux meme de comprendre ce qui est inclus ou pas dans les assurances qu'ils annoncent ? Ils ne veulent pas s'engager avec une réponse écrite afin de pouvoir renvoyer vers des CGV ambigues permettant de se défausser au moindre probleme ?
On sait très bien qu'en cas de probleme, ils se tourneront vers leur CGV pour expliquer comment on a droit a rien. Rentalcars etant uniquement un intermediaire, ils se feront aussi un plaisir de me renvoyer vers leurs fournisseurs. Etant donné les difficultés a communiquer avec ce type de prestataires, j'ai préféré arreter les frais avec eux (annulation sans frais possible) et me tourner vers une société qui m'annonce clairement a ce qui est compris ou pas dans ce que je lui achète.
Je laisse a chacun se faire son propre avis et etre pret ou pas a prendre le risque.
PS: avec le recul, je n'aurais jamais du réserver en premier lieu sans savoir clairement ce qui était compris ou pas dans le prix qui m'était proposé.
Croisière "Ciao Bella" sur le Zénith (Croisières de France) du 6 au 13 septembre 2014 English translation pending
Bonjour, Qui part en croisière sur le ZENITH (Croisières de France), croisière CIAO BELLA, au départ de Marseille, via La Spezia, ROME, PALERME, LA VALETTE, TUNIS, et retour à Marseille. J'aimerais entamer une discussion pour les excursions à faire, sans passer par CDF. Garance 51
Billet d'avion Paris - Bangkok (promotion) English translation pending
J'hallucine encore!!!Méga grosse promo chez Emirates en A380! Je viens de prendre mon billet d'avion Paris-Bangkok pour cet été du 21 juillet au 11 août à 572 euros !!! Attention l'offre est valable que jusqu'au 31 mars!!! Allez voir rapidement il y'a plusieurs dates possible avec des super prix! J'avoue que je ne pouvais pas rêver mieux à ce prix là et avec cette compagnie (déjà prix 2 fois auparavant et j'ai été plus que satisfaite).
Le touriste piégé au milieu du bras de fer entre American Airlines et la douane américaine! English translation pending
salut à tous,
Un bras de fer entre American airline et la douane américaine à Miami, qui se transforme en arnaque pour les voyageurs!
Non seulement tous les passagers attendent pendant plus de 2 heures, debout, pour passer la douane, mais lorsque les connexions sont ratées, ce qui est devenu fréquent, American airline rejette la faute sur la douane et refuse de vous loger à ses frais.
De plus, le seul hébergement qu'elle vous propose, est le chateaubleau hotel, un motel minable, qui a le culot de couter plus de 100 dollars la nuit!!!!! C'est dire à quel point il est minable, le soir de notre arrivée, nous avons été au moins une vingtaine de groupes à arriver et à avoir une chambre sans problème!!!
Pas de remboursement de l’hôtel que vous aviez déjà prévu à votre destination finale évidement! Seul point positif, la compagnie se débrouille quand même pour vous trouver des places le lendemain pour rejoindre votre destination finale!!!
Conclusion, si vous prenez l'avion pour les USA, avec des correspondances d'un délai de 2 heures ou moins, attendez-vous à rater votre correspondance à Miami!!!
Ce qui est étrange, c'est que american airline, sachant le problème, propose elle même des liaisons fort-de france /Denver, FDF /las Vegas, FDF/San Francisco ou peut importe, avec escale à miami de moins de 2 heures, vous laissant l'impression que c'est réaliste, alors qu'ils savent pertinemment bien que cela ne l'est plus!
C'est un scandale! Car ainsi, elle rempli l'hotel chateaubleau quasiment tous les soirs faisant fi de la colère des voyageurs!
Faites passer le mot!"
Un bras de fer entre American airline et la douane américaine à Miami, qui se transforme en arnaque pour les voyageurs!
Non seulement tous les passagers attendent pendant plus de 2 heures, debout, pour passer la douane, mais lorsque les connexions sont ratées, ce qui est devenu fréquent, American airline rejette la faute sur la douane et refuse de vous loger à ses frais.
De plus, le seul hébergement qu'elle vous propose, est le chateaubleau hotel, un motel minable, qui a le culot de couter plus de 100 dollars la nuit!!!!! C'est dire à quel point il est minable, le soir de notre arrivée, nous avons été au moins une vingtaine de groupes à arriver et à avoir une chambre sans problème!!!
Pas de remboursement de l’hôtel que vous aviez déjà prévu à votre destination finale évidement! Seul point positif, la compagnie se débrouille quand même pour vous trouver des places le lendemain pour rejoindre votre destination finale!!!
Conclusion, si vous prenez l'avion pour les USA, avec des correspondances d'un délai de 2 heures ou moins, attendez-vous à rater votre correspondance à Miami!!!
Ce qui est étrange, c'est que american airline, sachant le problème, propose elle même des liaisons fort-de france /Denver, FDF /las Vegas, FDF/San Francisco ou peut importe, avec escale à miami de moins de 2 heures, vous laissant l'impression que c'est réaliste, alors qu'ils savent pertinemment bien que cela ne l'est plus!
C'est un scandale! Car ainsi, elle rempli l'hotel chateaubleau quasiment tous les soirs faisant fi de la colère des voyageurs!
Faites passer le mot!"
Kuala Lumpur - Bornéo - Singapour, été 2013 English translation pending
23 juin 2013
Arrivée de bonne heure à Kuala Lumpur en provenance de Paris. Le vol à bord de l’A380 d’Air Malaysia a été agréable, et on est même en avance sur l’horaire prévu. Les formalités sont rapides, et pour rejoindre la capitale située à presque 1 heure de l’aéroport, nous choisissons de prendre un taxi qui, à quatre, coûte juste un peu plus cher que le bus. De plus, comme le tarif est fixe (il suffit d’acheter un coupon que l’on remet au conducteur), pas de mauvaise surprise ! Seule difficulté, le chauffeur semble ne pas connaitre notre petit hôtel, mais finalement nous y arrivons sans encombre. Nous logeons au Rainforest Bed and Breakfast où nous disposons pour 200 ringgits (l’équivalent de 50 €) d’une chambre familiale avec clim, salle de bain, télévision, wifi et petit déjeuner compris. Ça semble propre et calme : bonne pioche ! Rapidement, nous partons à la découverte de la ville et nous nous rendons en monorail dans les quartiers chinois et indiens. La Malaisie est un pays musulman, et pas mal de femmes se promènent avec un voile, plus rarement un niqab. Il fait très chaud et le ciel est bizarre, tout opaque. Renseignement pris, cette brume provient de Sumatra, grande île indonésienne située à 150 km à l’ouest, où la forêt a été incendiée pour la remplacer par des plantations de palmiers à huile. Presque toute la péninsule malaise est concernée, jusqu’à Singapour. Beaucoup de personnes portent un masque sur le visage car l’air est assez toxique. Lucie ne se sent d’ailleurs pas très bien… Nous ne sommes pas emballés par ce Chinatown assez sale et sa rue couverte de Jalan Petaling où la plupart des commerces proposent des contrefaçons. Sur le marché, les produits ne sont pas particulièrement appétissants avec les poissons et la viande proposés sans aucune réfrigération alors qu’il fait près de 35°. Nous visitons un temple indien, non sans avoir oublié de nous déchausser. Puis nous rentrons à l’hôtel faire une pause, et nous nous accordons même une petite sieste d’une heure car nous commençons à ressentir les 6 heures de décalage et le fait d’avoir peu dormi dans l’avion. A quelques minutes à pied, Kuala Lumpur nous montre un autre visage, celui de la modernité. Le pays est relativement riche du fait de la présence de pétrole, et les galeries commerciales sont nombreuses avec toutes les marques internationales vendues chez nous. On n’y rencontre pas non plus la même population que dans les quartiers plus populaires. Parmi les buildings qui ont poussé depuis plusieurs années, les plus emblématiques sont les Petronas Twin Towers qui furent un temps les plus hautes du monde. Malheureusement, le manque de luminosité lié à la brume ne sous permet pas de faire de belles photos. Le quartier de notre hôtel est bien sympa, avec de nombreux commerces et restaurants. Nous y dinons de notre premier « chicken rice » du voyage, à moins de 2 €…
Arrivée de bonne heure à Kuala Lumpur en provenance de Paris. Le vol à bord de l’A380 d’Air Malaysia a été agréable, et on est même en avance sur l’horaire prévu. Les formalités sont rapides, et pour rejoindre la capitale située à presque 1 heure de l’aéroport, nous choisissons de prendre un taxi qui, à quatre, coûte juste un peu plus cher que le bus. De plus, comme le tarif est fixe (il suffit d’acheter un coupon que l’on remet au conducteur), pas de mauvaise surprise ! Seule difficulté, le chauffeur semble ne pas connaitre notre petit hôtel, mais finalement nous y arrivons sans encombre. Nous logeons au Rainforest Bed and Breakfast où nous disposons pour 200 ringgits (l’équivalent de 50 €) d’une chambre familiale avec clim, salle de bain, télévision, wifi et petit déjeuner compris. Ça semble propre et calme : bonne pioche ! Rapidement, nous partons à la découverte de la ville et nous nous rendons en monorail dans les quartiers chinois et indiens. La Malaisie est un pays musulman, et pas mal de femmes se promènent avec un voile, plus rarement un niqab. Il fait très chaud et le ciel est bizarre, tout opaque. Renseignement pris, cette brume provient de Sumatra, grande île indonésienne située à 150 km à l’ouest, où la forêt a été incendiée pour la remplacer par des plantations de palmiers à huile. Presque toute la péninsule malaise est concernée, jusqu’à Singapour. Beaucoup de personnes portent un masque sur le visage car l’air est assez toxique. Lucie ne se sent d’ailleurs pas très bien… Nous ne sommes pas emballés par ce Chinatown assez sale et sa rue couverte de Jalan Petaling où la plupart des commerces proposent des contrefaçons. Sur le marché, les produits ne sont pas particulièrement appétissants avec les poissons et la viande proposés sans aucune réfrigération alors qu’il fait près de 35°. Nous visitons un temple indien, non sans avoir oublié de nous déchausser. Puis nous rentrons à l’hôtel faire une pause, et nous nous accordons même une petite sieste d’une heure car nous commençons à ressentir les 6 heures de décalage et le fait d’avoir peu dormi dans l’avion. A quelques minutes à pied, Kuala Lumpur nous montre un autre visage, celui de la modernité. Le pays est relativement riche du fait de la présence de pétrole, et les galeries commerciales sont nombreuses avec toutes les marques internationales vendues chez nous. On n’y rencontre pas non plus la même population que dans les quartiers plus populaires. Parmi les buildings qui ont poussé depuis plusieurs années, les plus emblématiques sont les Petronas Twin Towers qui furent un temps les plus hautes du monde. Malheureusement, le manque de luminosité lié à la brume ne sous permet pas de faire de belles photos. Le quartier de notre hôtel est bien sympa, avec de nombreux commerces et restaurants. Nous y dinons de notre premier « chicken rice » du voyage, à moins de 2 €…
Aléafrica, dix semaines au hasard dans le sud de l’Afrique English translation pending
Il y a vingt ans, en avance sur les Etats-Unis, l’Afrique du Sud élisait son premier président noir. Ceux qui étaient réduits au silence avaient tant à dire qu’on valida onze langues officielles et, pour évoquer une histoire compliquée et conjurer un avenir qui ne l’était pas moins, on inventa un drapeau multicolore : noir, rouge, bleu, jaune, vert, blanc
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
15 jours en Ligurie et Toscane English translation pending
Bonjour,
Bon allez je me lance, je vais faire un petit compte-rendu de nos 2 semaines en Italie en Juillet 2013. En gros :GènesPortofinoCinque TerreLucques - Prato - Pistoia5 jours à Florence ( notre déclencheur de ce voyage )SienneLes Crete SenesiPise ... sur le retourVenant de Bordeaux, et désireux de rester mobiles, on prend la tuture pour y aller. Après 1 jour de route avec 1 nuit à Nice, nous arrivons le lendemain à Gènes à 11h30.
On va se débarrasser de suite du fameux ZTL qui enflamme les forums à chaque fois 😛 Ces "Zona Traffico Limitato" sont en place dans à peu près toutes les villes ou villages touristiques ... ou pas. Le centre-ville est donc interdit aux véhicules non autorisés avec un joli PV à la clé puisque tout ceci est surveillé automatiquement par des caméras qui se feront un plaisir de t'envoyer, à ton retour, la douloureuse. Et ça marche très bien aussi avec les voitures de location, pas de souci 😎
Une fois qu'on est au courant, il ne reste plus qu'à gérer le bidule et bien regarder où on roule, en sachant que ce n'est pas très compliqué non plus. C'est clairement indiqué et on sait que le centre-ville est concerné à chaque fois. Pour Gènes par exemple, j'avais pris soin de charger la carte sur Internet avant.

J'ai ainsi pu réserver un hôtel juste à la limite de la zone ... et on fera ainsi pour tout le circuit. Le gagnant est le Bristol Palace à 100€ pour 2 avec PDJ ... Genre vieux palace grand style mais rénové et bien entretenu

L'escalier est magnifique et la chambre iMMMMMMMMMMense !

Alors nous sommes Dimanche ... et à Gènes, on le sent bien : tout est fermé, y compris les restos 🤪 Déjeuner dans un truc indien, pas typique mais ouvert !
Galerie Mazzini :

Via Garibaldi :

Palazzo Reale :

On passe par le port mais on ne fera pas l'aquarium, l'attraction du coin avec la goélette qui a servi au film de Polanski :

La Galleria di Palazzo Spinola

Ce qui est le plus sympa à Gènes, ce sont toutes ces ruelles étroites qui contrastent avec le côté industriel du port et de ses centaines de ferries ou paquebots.

Très sympa pour prendre l'apéro, la Piazza delle Erbe où il est difficile de choper une table à partir de 18h00 :

Porte Soprana pas loin :

Piazza de Ferrari près de l'hôtel :

Retour vers le port pour dîner en passant par la cathédrale et de jolies églises ...



Nous dînons au Eataly, une immense épicerie au 1er étage du bâtiment donnant sur le port. Hormis ces achats, on peut y manger avec des dizaines de plats, fromages, pâtes ou pizzas. Très bien fait et pratique.

Par contre, un peu triste le port le soir. Un malheureux glacier ouvert et peu de monde sur les quais.

Bon allez je me lance, je vais faire un petit compte-rendu de nos 2 semaines en Italie en Juillet 2013. En gros :GènesPortofinoCinque TerreLucques - Prato - Pistoia5 jours à Florence ( notre déclencheur de ce voyage )SienneLes Crete SenesiPise ... sur le retourVenant de Bordeaux, et désireux de rester mobiles, on prend la tuture pour y aller. Après 1 jour de route avec 1 nuit à Nice, nous arrivons le lendemain à Gènes à 11h30.
On va se débarrasser de suite du fameux ZTL qui enflamme les forums à chaque fois 😛 Ces "Zona Traffico Limitato" sont en place dans à peu près toutes les villes ou villages touristiques ... ou pas. Le centre-ville est donc interdit aux véhicules non autorisés avec un joli PV à la clé puisque tout ceci est surveillé automatiquement par des caméras qui se feront un plaisir de t'envoyer, à ton retour, la douloureuse. Et ça marche très bien aussi avec les voitures de location, pas de souci 😎
Une fois qu'on est au courant, il ne reste plus qu'à gérer le bidule et bien regarder où on roule, en sachant que ce n'est pas très compliqué non plus. C'est clairement indiqué et on sait que le centre-ville est concerné à chaque fois. Pour Gènes par exemple, j'avais pris soin de charger la carte sur Internet avant.

J'ai ainsi pu réserver un hôtel juste à la limite de la zone ... et on fera ainsi pour tout le circuit. Le gagnant est le Bristol Palace à 100€ pour 2 avec PDJ ... Genre vieux palace grand style mais rénové et bien entretenu

L'escalier est magnifique et la chambre iMMMMMMMMMMense !

Alors nous sommes Dimanche ... et à Gènes, on le sent bien : tout est fermé, y compris les restos 🤪 Déjeuner dans un truc indien, pas typique mais ouvert !
Galerie Mazzini :

Via Garibaldi :

Palazzo Reale :

On passe par le port mais on ne fera pas l'aquarium, l'attraction du coin avec la goélette qui a servi au film de Polanski :

La Galleria di Palazzo Spinola

Ce qui est le plus sympa à Gènes, ce sont toutes ces ruelles étroites qui contrastent avec le côté industriel du port et de ses centaines de ferries ou paquebots.

Très sympa pour prendre l'apéro, la Piazza delle Erbe où il est difficile de choper une table à partir de 18h00 :

Porte Soprana pas loin :

Piazza de Ferrari près de l'hôtel :

Retour vers le port pour dîner en passant par la cathédrale et de jolies églises ...



Nous dînons au Eataly, une immense épicerie au 1er étage du bâtiment donnant sur le port. Hormis ces achats, on peut y manger avec des dizaines de plats, fromages, pâtes ou pizzas. Très bien fait et pratique.

Par contre, un peu triste le port le soir. Un malheureux glacier ouvert et peu de monde sur les quais.

Vols Air France payant Lisbonne - CDG Tarif E mais non qualifiants? English translation pending
Salut a tous,
J'aurais besoin de vos lumières. N'ayant pas été informé comme toujours d'ailleurs, je me demande si vous saviez qu'il existe maintenant des vols payant en Europe non qualifiants. Je ne parle même pas des miles statut, je parle bien de vol qualifiant.
Je ne parle pas non plus de billets Prime. Il y avait déjà les miles statut à 25 %, 50 %, 75 % ou 100 % selon le tarif et maintenant c'est carrément des vols 0% et non Qualifiants en Europe.
D'autre part il m'a été demandé de l'argent pour avoir une place sortie de secours. Étant Platinum je pensais que ces places étaient gratuites, mais pour l'escale de Lisbonne il semble que c'est payant mais avec une remise pour les clients Platinum. En fait je n'ai pas été informé de changements mais les PNC ne l’étaient pas non plus d'ailleurs. En fait Air France c'est différent selon le jour, la météo ou l'humeur du personnel d'escale. Et ne me dites pas que c'est sous-traité, ce n'est pas le problème du client.
Si vous avez des idées. Cdlt Miguel
Je ne parle pas non plus de billets Prime. Il y avait déjà les miles statut à 25 %, 50 %, 75 % ou 100 % selon le tarif et maintenant c'est carrément des vols 0% et non Qualifiants en Europe.
D'autre part il m'a été demandé de l'argent pour avoir une place sortie de secours. Étant Platinum je pensais que ces places étaient gratuites, mais pour l'escale de Lisbonne il semble que c'est payant mais avec une remise pour les clients Platinum. En fait je n'ai pas été informé de changements mais les PNC ne l’étaient pas non plus d'ailleurs. En fait Air France c'est différent selon le jour, la météo ou l'humeur du personnel d'escale. Et ne me dites pas que c'est sous-traité, ce n'est pas le problème du client.
Si vous avez des idées. Cdlt Miguel
Opodo à bannir des sites de voyages! English translation pending
Bonjour,
Il y 3 jours, dimanche 05/03 j'ai voulu faire une réservation pour un vol Lyon-Ho chi Minh, après avoir rempli le formulaire, j'accède au paiement, j'entre mes coordonnées bancaires et la je vois un message m'indiquant que le paiement n'est pas accepté. Supposant que j'ai un problème avec ma carte ( MasterCard ) je retente avec une autre (visa ) et la même problème. Je décide donc de téléphoner au service client. Après 20 minutes d'attente, j'explique ma situation à la personne qui me propose de faire la réservation par téléphone. Ok. Après 25 minutes de communication ( a 0,34 cts la min) je redonne les coordonnées de ma MasterCard et ça passe !! On me dis que je vais recevoir un mail de confirmation dans un court instant et un second sous 24h avec les billets électroniques. Je reçois le premier sans problème avec toutes les informations de vol, le montant facturé etc... je m'aperçois qu'il y a une petite erreur sur le nom de famille mais il est trop tard pour rappeler j'attend donc le lendemain.( lundi 06/03 ) Je n'ai pas encore reçus le second mail mais il est tôt et je ne m'en soucis pas plus que cela. Je les appelle pour le problème sur le nom et la on me dis que le paiement a été refusé !!! Je demande des explications et on me dit que c'est sûrement un problème de plafond sur la carte, je me dis que c'est possible et demande si je peux payer par un autre moyen, on me propose de le faire par virement, j'accepte, on me dit que je vais recevoir un mail dans quelques minutes avec leur informations bancaires pour faire le nécessaire. La journée passe et toujours rien! Je rappelle avec toujours une attente interminable, on me redis qu'un mail va m'être envoyé sous peu. Le lendemain mardi 07/03 toujours rien!! Je m'acharne et rappelle! On me dit d'attendre. Aujourd'hui, toujours aucun mail. Je reprend mon téléphone. A 8 ou 9 euros par appel je vous dis pas la note ! Cette fois je leur dis que j'ai fais le nécessaire auprès de ma banque pour ma carte et demande de régler avec celle ci. Pas de problème madame mais la réservation que vous avez faite n'est plus valide et il n'y a plus de place sur les vols que vous vouliez mais je peux vous proposez autre chose à 400 euros de plus!!!! J'ai fais tout un scandale au téléphone un peu pour rien puisqu'au final je n'ai pas eu mes billets. Enfin tout ça pour dire que je déconseille très fortement OPODO et surtout faite passer le message. Il faut boycotté ce site !!
Il y 3 jours, dimanche 05/03 j'ai voulu faire une réservation pour un vol Lyon-Ho chi Minh, après avoir rempli le formulaire, j'accède au paiement, j'entre mes coordonnées bancaires et la je vois un message m'indiquant que le paiement n'est pas accepté. Supposant que j'ai un problème avec ma carte ( MasterCard ) je retente avec une autre (visa ) et la même problème. Je décide donc de téléphoner au service client. Après 20 minutes d'attente, j'explique ma situation à la personne qui me propose de faire la réservation par téléphone. Ok. Après 25 minutes de communication ( a 0,34 cts la min) je redonne les coordonnées de ma MasterCard et ça passe !! On me dis que je vais recevoir un mail de confirmation dans un court instant et un second sous 24h avec les billets électroniques. Je reçois le premier sans problème avec toutes les informations de vol, le montant facturé etc... je m'aperçois qu'il y a une petite erreur sur le nom de famille mais il est trop tard pour rappeler j'attend donc le lendemain.( lundi 06/03 ) Je n'ai pas encore reçus le second mail mais il est tôt et je ne m'en soucis pas plus que cela. Je les appelle pour le problème sur le nom et la on me dis que le paiement a été refusé !!! Je demande des explications et on me dit que c'est sûrement un problème de plafond sur la carte, je me dis que c'est possible et demande si je peux payer par un autre moyen, on me propose de le faire par virement, j'accepte, on me dit que je vais recevoir un mail dans quelques minutes avec leur informations bancaires pour faire le nécessaire. La journée passe et toujours rien! Je rappelle avec toujours une attente interminable, on me redis qu'un mail va m'être envoyé sous peu. Le lendemain mardi 07/03 toujours rien!! Je m'acharne et rappelle! On me dit d'attendre. Aujourd'hui, toujours aucun mail. Je reprend mon téléphone. A 8 ou 9 euros par appel je vous dis pas la note ! Cette fois je leur dis que j'ai fais le nécessaire auprès de ma banque pour ma carte et demande de régler avec celle ci. Pas de problème madame mais la réservation que vous avez faite n'est plus valide et il n'y a plus de place sur les vols que vous vouliez mais je peux vous proposez autre chose à 400 euros de plus!!!! J'ai fais tout un scandale au téléphone un peu pour rien puisqu'au final je n'ai pas eu mes billets. Enfin tout ça pour dire que je déconseille très fortement OPODO et surtout faite passer le message. Il faut boycotté ce site !!
Petit compte rendu de la croisière du Nouvel An aux Emirats sur le Costa Fortuna English translation pending
Bonjour/Bonsoir tout le monde et tout d'abord bonne année au Forum !
Voici un petit compte rendu de l'ensemble de mon voyage de cette dernière semaine au Moyen Orient. Je tiens juste à préciser qu'il s'agit d'un point de vue d'un adolescent de 21 ans et que surement certains points seront plus développés que d'autres.
L'aéroport : Arrivée au Terminal 2C de CDG vers 11h pour un décollage prévu à 14h30. Avec ma famille, on va directement enregistrer nos baggages au stand Emirates. Le temps d'attente n'est pas trop long. Durant la queue, une responsable Costa fait le pointage pour voir si on est bien là. Arrivé au comptoir, je demande si à tout hasard, il possible d'être surclassé. On me répond gentillement non que pour ce vol ce n'est pas possible. A savoir : le surclassement est possible par Emirates lorsque la classe éco est full. Or, après discussion avec une hôtesse, ceci est très rare pour un Paris-Dubai et Dubai-Paris, les classes affaire et première étant full avant ...
Le vol : C'est ma toute première en A380. Le décollage est vraiment silencieux par rapport à ceux des autres avions. A bord, le repas est correct. Le personnel est très présent et aimable avec les passagers. N'hésitez pas à leur demander un service, ils sont là pour ça, notamment pour reprendre un apéritif. L'espace entre les sièges est plus que convenable.
Arrivée au bateau : On arrive aux alentours de minuit au Port Rashid. Un peu de queue à l'embarquement pour régler les détails administratifs. Nos passeports sont réquisitionnés. Le self est ouvert jusqu'à 3 heures du matin.
Mascate : J'y étais déjà allé. J'ai repris l'excursion avec Costa qui nous fait découvrir la ville avec une visite de la Mosquée, d'un musée, d'un arrêt au Souk et d'un arrêt photo au palais. La mosquée est à visiter car elle est vraiment grandiose. Le souk est sympa, mais quand on l'a fait une fois ça suffit. Du coup, je trouve que deux jours à Mascate, c'est un peu trop. Des taxis vous attendent à la sortie du port, mais si vous voulez aller en ville, rendez vous y à pattes. C'est pas super loin. En 15 minutes on est au souk. Et ça permet de faire une promenade le long de la rive.
Khasab : C'est mon coup de coeur de la croisière. Bon, ok, il n'y a rien à faire dans cette petite ville de 25 000 habitants. Mais quand on s'en éloigne, on y découvre des paysages somptueux. J'ai encore pris l'excursion avec Costa, celle des Jeeps. Et c'était magnifique. Bon par contre, on monte quand même un peu en altitude (jusqu'à 1 600 mètres), comme c'était en hiver, il faut prévoir une petite laine car en haut il fait 10-15 degrés.
Abu Dhabi : J'ai choisi de prendre l'excursion Costa qui mélange 4 heures de visite de la ville et 4 heures au parc Ferrari World. La première partie, c'est surtout des arrêts photos dans le centre ville, avec cependant de très bons commentaires de notre guide locale. Après, arrêt à la mosquée pour une photographie de l'extérieur puis direction le parc Ferrari World. J'attendais impatiemment ce moment car je voulais à tout prix faire Formula Rossa, l'attraction la plus rapide du monde. A notre arrivée, on fonce directement là bas. Et là surpris ! Que 10 minutes de queue ! Donc on le fait une fois. Puis on décide de le refaire, mais là 30 minutes de queue. Comme quoi, on est arrivé au bon moment. Le parc en lui même est très sympa, il y a des attractions pour tout le monde. On passe un très bon moment. Avant notre retour au bateau, on s'arrête sur une ile qui est actuellement en projet. Je ne me rappelle plus du nom mais c'est celle qui va accueuillir le Louvre Abu Dhabi. Visite très intéressante.
Dubai : Avec ma famille, on connaissait déjà la ville, donc on est descendu à terre cette fois sans prendre d'excursion. Notre parcours a été : Burj Al Arab, Hotel Atlantis, Mall of Emirates, Mall of Dubai. A l'hotel Atlantis, il y a un aquarium avec des espèces vraiment originales. Donc ça vaut le coup de faire la visite. On a surtout voulu se rendre à la tour Burj Al Arab mais c'était impossible car tout était déjà complet. Pour visiter la tour Burj Al Arab, il y a plusieurs moyens, mais dans tous les cas, il faut s'y prendre très tôt à l'avance. La première manière est la normale : il faut réserver par internet la visite traditionnelle de la tour avec une vue panoramique au 124ème étage. Cela vous coutera 20€. S'il n'y a plus de place, il est possible d'acheter des places VIP au Mall of Dubai, mais cette fois le prix est de 80€. Enfin, la dernière solution est de se rendre au bar Atmosphere au 122ème étage de la tour. Il vous sera demandé de consommer pour au moins 40€ pour les hommes. C'est ce qu'on souhaitait faire mais encore une fois, il faut réserver très à l'avance. Dès 18h et ce toutes les demi heures, il y a un jeu de fontaine et lumière juste à la sortie du Mall of Dubai devant le Burj Al Arab. Ca ramène beaucoup de monde mais faut vraiment y assister !
Le bateau maintenant : Le Costa Fortuna est un navire correct. Perso, j'aime bien la déco, l'Atrium est super joli. J'avais vu des commentaires comme quoi il était mal entretenu, notamment les fameux morceaux de scotch collés aux vitres. Rassurez vous, ils y sont encore ! Mais à part ce petit détail, le bateau reste correct. J'étais au pont 8 juste en dessous de la piscine à la poupe (cabine extérieure avec grand balcon). Le bruit ne m'a pas gêné mais juste en face de ma chambre, il y avait la pièce de gestion de la piscine juste au dessous. Ca peut en gêner certains. Le service en chambre a été impeccable avec un personnel très agréable. Pour le service à table, c'est un peu plus mitigé. Notre serveur a été très sympa mais un peu lent. Après, il avait aussi la charge de deux grandes tables en plus des petites, ce qui a pu le ralentir. Juste un point quand même, quasiment tous les soirs, on sort 5 minutes après le début du spectacle (deuxième service) et pourtant on est dans les premiers à arriver au théâtre. Faudrait vraiment que Costa revoit sa gestion du timing car là il y a un problème. Au niveau de la nourriture. Le soir c'était très bien. Le midi, ça pouvait aller. Il y a quand même pas un énorme choix. Je vais sortir la phrase "c'était quand même mieux avant ...". Et le matin, c'était correct. Par contre, comparé au Favolosa, il n'y avait pas trop de queue au buffet et il est facile de trouver une table. L'animation a été bonne dans l'ensemble. Mais les activités n'ont pas été assez variées. Une bonne ambiance le soir dans les bars, et une disothèque envahie par les ados de 16 ans (ça me fait un coup de vieux tout ça !). La salle de sport ne dispose de pas assez de machines. A chaque fois que j'y allais, je devais attendre pour un tapis roulant ..
En conclusion, c'était quand même une très belle croisière avec de très bons souvenirs à raconter à mes amis. Notamment le vol retour où j'ai pu me rendre dans le lounge de la Business Class et profiter de tous les services de celle-ci (notamment d'une très bonne bouteille de Veuve Clicquot). On critique souvent Costa pour sa baisse de qualité, et c'est vrai qu'en 6 ans de temps (ma première croisière c'était à Dubai en 2007 sur l'Europa), je l'ai un peu ressenti. Mais pour quelqu'un comme moi, le service me suffit amplement.
Si vous avez des questions ou avez besoin de toute autre information telles que photos, n'hésitez pas à me le demander.
J'espère ne pas avoir été trop brouillon dans mon explication. En tout cas, si vous êtes arrivés jusqu'ici, je vous remercie pour le temps consacré à la lecture de cet article.
Cordialement,
Visign
Voici un petit compte rendu de l'ensemble de mon voyage de cette dernière semaine au Moyen Orient. Je tiens juste à préciser qu'il s'agit d'un point de vue d'un adolescent de 21 ans et que surement certains points seront plus développés que d'autres.
L'aéroport : Arrivée au Terminal 2C de CDG vers 11h pour un décollage prévu à 14h30. Avec ma famille, on va directement enregistrer nos baggages au stand Emirates. Le temps d'attente n'est pas trop long. Durant la queue, une responsable Costa fait le pointage pour voir si on est bien là. Arrivé au comptoir, je demande si à tout hasard, il possible d'être surclassé. On me répond gentillement non que pour ce vol ce n'est pas possible. A savoir : le surclassement est possible par Emirates lorsque la classe éco est full. Or, après discussion avec une hôtesse, ceci est très rare pour un Paris-Dubai et Dubai-Paris, les classes affaire et première étant full avant ...
Le vol : C'est ma toute première en A380. Le décollage est vraiment silencieux par rapport à ceux des autres avions. A bord, le repas est correct. Le personnel est très présent et aimable avec les passagers. N'hésitez pas à leur demander un service, ils sont là pour ça, notamment pour reprendre un apéritif. L'espace entre les sièges est plus que convenable.
Arrivée au bateau : On arrive aux alentours de minuit au Port Rashid. Un peu de queue à l'embarquement pour régler les détails administratifs. Nos passeports sont réquisitionnés. Le self est ouvert jusqu'à 3 heures du matin.
Mascate : J'y étais déjà allé. J'ai repris l'excursion avec Costa qui nous fait découvrir la ville avec une visite de la Mosquée, d'un musée, d'un arrêt au Souk et d'un arrêt photo au palais. La mosquée est à visiter car elle est vraiment grandiose. Le souk est sympa, mais quand on l'a fait une fois ça suffit. Du coup, je trouve que deux jours à Mascate, c'est un peu trop. Des taxis vous attendent à la sortie du port, mais si vous voulez aller en ville, rendez vous y à pattes. C'est pas super loin. En 15 minutes on est au souk. Et ça permet de faire une promenade le long de la rive.
Khasab : C'est mon coup de coeur de la croisière. Bon, ok, il n'y a rien à faire dans cette petite ville de 25 000 habitants. Mais quand on s'en éloigne, on y découvre des paysages somptueux. J'ai encore pris l'excursion avec Costa, celle des Jeeps. Et c'était magnifique. Bon par contre, on monte quand même un peu en altitude (jusqu'à 1 600 mètres), comme c'était en hiver, il faut prévoir une petite laine car en haut il fait 10-15 degrés.
Abu Dhabi : J'ai choisi de prendre l'excursion Costa qui mélange 4 heures de visite de la ville et 4 heures au parc Ferrari World. La première partie, c'est surtout des arrêts photos dans le centre ville, avec cependant de très bons commentaires de notre guide locale. Après, arrêt à la mosquée pour une photographie de l'extérieur puis direction le parc Ferrari World. J'attendais impatiemment ce moment car je voulais à tout prix faire Formula Rossa, l'attraction la plus rapide du monde. A notre arrivée, on fonce directement là bas. Et là surpris ! Que 10 minutes de queue ! Donc on le fait une fois. Puis on décide de le refaire, mais là 30 minutes de queue. Comme quoi, on est arrivé au bon moment. Le parc en lui même est très sympa, il y a des attractions pour tout le monde. On passe un très bon moment. Avant notre retour au bateau, on s'arrête sur une ile qui est actuellement en projet. Je ne me rappelle plus du nom mais c'est celle qui va accueuillir le Louvre Abu Dhabi. Visite très intéressante.
Dubai : Avec ma famille, on connaissait déjà la ville, donc on est descendu à terre cette fois sans prendre d'excursion. Notre parcours a été : Burj Al Arab, Hotel Atlantis, Mall of Emirates, Mall of Dubai. A l'hotel Atlantis, il y a un aquarium avec des espèces vraiment originales. Donc ça vaut le coup de faire la visite. On a surtout voulu se rendre à la tour Burj Al Arab mais c'était impossible car tout était déjà complet. Pour visiter la tour Burj Al Arab, il y a plusieurs moyens, mais dans tous les cas, il faut s'y prendre très tôt à l'avance. La première manière est la normale : il faut réserver par internet la visite traditionnelle de la tour avec une vue panoramique au 124ème étage. Cela vous coutera 20€. S'il n'y a plus de place, il est possible d'acheter des places VIP au Mall of Dubai, mais cette fois le prix est de 80€. Enfin, la dernière solution est de se rendre au bar Atmosphere au 122ème étage de la tour. Il vous sera demandé de consommer pour au moins 40€ pour les hommes. C'est ce qu'on souhaitait faire mais encore une fois, il faut réserver très à l'avance. Dès 18h et ce toutes les demi heures, il y a un jeu de fontaine et lumière juste à la sortie du Mall of Dubai devant le Burj Al Arab. Ca ramène beaucoup de monde mais faut vraiment y assister !
Le bateau maintenant : Le Costa Fortuna est un navire correct. Perso, j'aime bien la déco, l'Atrium est super joli. J'avais vu des commentaires comme quoi il était mal entretenu, notamment les fameux morceaux de scotch collés aux vitres. Rassurez vous, ils y sont encore ! Mais à part ce petit détail, le bateau reste correct. J'étais au pont 8 juste en dessous de la piscine à la poupe (cabine extérieure avec grand balcon). Le bruit ne m'a pas gêné mais juste en face de ma chambre, il y avait la pièce de gestion de la piscine juste au dessous. Ca peut en gêner certains. Le service en chambre a été impeccable avec un personnel très agréable. Pour le service à table, c'est un peu plus mitigé. Notre serveur a été très sympa mais un peu lent. Après, il avait aussi la charge de deux grandes tables en plus des petites, ce qui a pu le ralentir. Juste un point quand même, quasiment tous les soirs, on sort 5 minutes après le début du spectacle (deuxième service) et pourtant on est dans les premiers à arriver au théâtre. Faudrait vraiment que Costa revoit sa gestion du timing car là il y a un problème. Au niveau de la nourriture. Le soir c'était très bien. Le midi, ça pouvait aller. Il y a quand même pas un énorme choix. Je vais sortir la phrase "c'était quand même mieux avant ...". Et le matin, c'était correct. Par contre, comparé au Favolosa, il n'y avait pas trop de queue au buffet et il est facile de trouver une table. L'animation a été bonne dans l'ensemble. Mais les activités n'ont pas été assez variées. Une bonne ambiance le soir dans les bars, et une disothèque envahie par les ados de 16 ans (ça me fait un coup de vieux tout ça !). La salle de sport ne dispose de pas assez de machines. A chaque fois que j'y allais, je devais attendre pour un tapis roulant ..
En conclusion, c'était quand même une très belle croisière avec de très bons souvenirs à raconter à mes amis. Notamment le vol retour où j'ai pu me rendre dans le lounge de la Business Class et profiter de tous les services de celle-ci (notamment d'une très bonne bouteille de Veuve Clicquot). On critique souvent Costa pour sa baisse de qualité, et c'est vrai qu'en 6 ans de temps (ma première croisière c'était à Dubai en 2007 sur l'Europa), je l'ai un peu ressenti. Mais pour quelqu'un comme moi, le service me suffit amplement.
Si vous avez des questions ou avez besoin de toute autre information telles que photos, n'hésitez pas à me le demander.
J'espère ne pas avoir été trop brouillon dans mon explication. En tout cas, si vous êtes arrivés jusqu'ici, je vous remercie pour le temps consacré à la lecture de cet article.
Cordialement,
Visign
Déçu du Cambodge English translation pending
De retour de trois semaines au Cambodge et bien ''bof bof''
C est un pays qui débute dans le tourisme mais qui a déjà prit le vis et le tournevis des pays hyper touristique.
-prix a la tête du client
-arnaque en tout genre
-impression d être qu'un dollar
-mendicité enorme
Et pourtant le compte n'y est pas, hormis les temples d'angkor qui valent le détour, le reste :
-plat pays sans montagne ou presque
-état de saleté des rues énorme
-éclairage des rue le soir dangereux
Ce n est pas en construisant des hôtels des bars et resto en surnombre qu'un pays devient touristique sachant que la plupart des hôtels bars et resto sont quasi vide faute de touriste.
Sihanoukville station balnéaire du Cambodge mdr c est ''bidon'' . Concentration de bars et restos sur une partie de la ''plage '' musique a fond, bière pas chère , jeunesse anglo en majorité qui se bourre la gueule au milieu des locaux qui font les poubelles pour survivre.
Les îles autour dont koh rong, c est déjà fini avant d avoir commencé. Nul. Ponton betonné et je vous parle pas du reste.
Bcp m'ont dit '' c est la futur Thaïlande, dans dix ans au plus. Mdr le Cambodge le nouvel eldorado hihihi.
Quand au resto et bars français ils ne marche pas et pour certain qui sont la bas depuis plus de dix ils ne parlent pas un mot de cambodgien. Ah si que les formules de politesse et les gros mots m'ont il dit. Beau modèle d intégration.
Siem reap rien a voir
Ph nom penh a 22h c est le couvre feu hormis la rue 51 dite pasteur qui bouge assez par rapport au reste.
bref '' petit poucet a voulu grandir trop vite''
Time-Lapse Video of My Road Trip in the Western USA – November 2013 & Travel Journal
I’ve never done a travel journal on VF before... so I’m giving it a go this year 😉. Just to share a bit of my 3-week trip around the West.
Since I couldn’t find anyone to share the trip with this year, I decided to go solo for 3 weeks at the last minute. So, it wasn’t a super organized or original trip—flight tickets booked last-minute, a loosely planned itinerary—but it was a choice I made.
I wanted to book zero hotels and just drive wherever I felt like. No set hikes or specific goals. Just a classic route through places I already knew for the most part, taking the time to soak in the landscapes. So, don’t expect a story about epic hikes leading to caves or hidden arches in unusual spots. It was more like a return to the roots of my first trip, with one twist: I wanted to explore some areas by mountain bike. Just to see things a little differently.
First up, instead of photos, I’ll share a little time-lapse I made during the trip.
Thursday, October 31: Left Nice early in the morning for Phoenix via London.
The trip was a bit long because I had to wait 5.5 hours in London. My flight ticket was booked kinda late, so I didn’t have much choice.
And then it hit me—when you’re prepping for a trip, you always think you’ll forget something. It was in London that I realized I’d left my driver’s license on my living room shelf. I searched everywhere, but nope, I didn’t bring it.🤪
Luckily, I had an international permit, but the rental contract clearly stated that both licenses had to be presented.
I called a friend to ask her to overnight it to my first hotel, crossing my fingers that the mail wouldn’t take two weeks to arrive.
The flight with British Airways went pretty well. Comfortable enough to watch two movies, eat, take a little nap, and boom—I was in Phoenix.
Around 8 PM local time, I got to the Alamo car rental agency, and surprise—they didn’t care about my license at all. They glanced at the international permit, told me to bring the other one when I got it (basically, they didn’t give a damn), and handed me my car! Woohoo! 😛

I headed to my hotel (the only one I’d booked for my first night), explained to the front desk that my license should arrive by mail so they’d be in the loop, and crashed for a well-deserved first night in the U.S.
Friday, November 1 (And yes! It was a holiday in France, which would complicate my mail situation later.)
I woke up super early with my first goal: find a decent mountain bike at a good price but sturdy enough to handle some national park trails.
As I mentioned earlier, I decided to switch things up this year and explore some mountain bike trails—or just ride whenever I got the chance 😉.
I checked two Walmarts before finally finding a solid bike for under $150. Some might wonder why I bought one—well, the reason’s simple. Renting a bike costs between $40 and $70 a day. My trip lasted 22 days. QED (that’s "quod erat demonstrandum" for those who didn’t get it).
I bought the bike, which fit in my Jeep Compass by folding down the back seats (not super convenient, but it worked).

Off I went on my first adventures.
I decided to head to Apache Junction.
First stop: the Apache Trail at Goldfield Ghost Town. Pretty cute, though super touristy. Some classic Western decor, a little chapel overlooking everything, a museum, a mine, a small Disneyland-style train, souvenir shops, and places to grab a snack. Nothing mind-blowing, but still a fun little visit—especially if you’ve got kids.


I got lucky and explored the ghost town with two school buses—about a hundred excited kids. Total chaos for a ghost town, but hilarious to watch from a distance 😎.
A little further down the Apache Trail, there’s Lost Dutchman State Park. I didn’t linger too long because my goal was to reach the lakes, and after my Walmart adventure and some driving, it was already almost 1 PM. I munched on a bag of chips and hit the road (lots of 20–25 mph speed limits).
I spotted N 1st Water Road along the way, planning to come back in a few days.
My plan to get to the lakes ASAP got derailed when I found a parking lot with a horse trail right in the middle of the saguaros.
I asked a ranger in the lot if I could ride the trail on my mountain bike. He said it’d probably be tough but gave me the green light.
Off I went in my padded shorts and helmet. First bike ride through the cacti with my trusty travel companion (my bike, obviously).

I started off super excited on what seemed like an easy trail, but I quickly realized horse trails don’t account for some key biking challenges 😎—like climbing rocks isn’t exactly a breeze on a mountain bike 😛. No biggie, I carried the bike a few times but got to see my first saguaros up close! A pretty cool way to explore—I don’t regret buying the bike at all!
I got back on the road after drinking 1.5 liters of water (even in November, the sun’s no joke) and headed toward Canyon Lake. With vibes like Lake Powell, I was blown away by the scenery and decided to hang out a bit—just to "soak it in" and enjoy the quiet to end my day. I didn’t see more of the Apache Trail because night falls fast, and for my first day, I figured that was plenty.


I’d decided not to stress about seeing everything at all costs since I’ve traveled a lot in the U.S. and plan to keep coming back. Whatever I missed, I’d catch next time—but I wanted to fully enjoy a few landscapes.
I drove back to Phoenix, grabbed a good burger, and spent the evening in my hotel room planning the next day. Originally, I was only supposed to stay one night in Phoenix, but with my license still MIA, I changed my plans. In the end, I was solo, no reservations anywhere, so I’d just take it day by day!
Saturday, November 2:
I decided to wake up early and head to Tucson for the day. The drive from Phoenix was pretty easy. About 2 hours later, I was at the entrance of Saguaro National Park.
And guess what? There was a little trail perfect for mountain biking. I parked my Jeep at the park entrance and hopped on my bike. I ended up biking the whole park from start to finish—about 20 kilometers, with a paved main road and a gorgeous central trail right through the saguaros! Stunning!

Even being careful, I still got a few cactus spines in my left arm from brushing too close (it stings!). Not easy to remove, so I’d advise anyone with the same idea to be more careful than I was. You’ll figure it out fast! 😉
I spent most of the day in this amazing park—it’s totally worth the detour. It feels like hundreds of chimneys all lined up at equal distances. A unique landscape you’ve gotta see.
Next, I headed to Tucson to check out the airplane boneyard. I’d seen it in a movie years ago and always wanted to see it for myself. Mission accomplished! It was pretty intense, but unfortunately, it didn’t seem possible to get to the most interesting plane alignments. There’s a museum with different types of planes and a guided tour. I settled for peeking through the fences at the planes guarded by military patrols.

I left around 6 PM and got back to Phoenix around 7:30–8 PM, super happy with my day of biking through the cacti!
Sunday, November 3:
Morning by the pool, lounging around—pure bliss. Around 11 AM, I headed to the Premium Outlets. Feeling pretty pleased with myself, I bought 5 pairs of Levi’s for the price of one in France. Just for that, I knew coming to the U.S. was worth it! After that, nothing super exciting—except a cotton field south of Phoenix that I couldn’t stop admiring for a good hour.

I drove around the city—pretty dead on a Sunday—and headed back to the Apache Trail to tackle N 1st Water Road, which I’d spotted two days earlier. A really fun trail to bike if you’ve got a mountain bike 😉. It gives access to several hikes and offers some great scenery. Highly recommend it.


Since I couldn’t find anyone to share the trip with this year, I decided to go solo for 3 weeks at the last minute. So, it wasn’t a super organized or original trip—flight tickets booked last-minute, a loosely planned itinerary—but it was a choice I made.
I wanted to book zero hotels and just drive wherever I felt like. No set hikes or specific goals. Just a classic route through places I already knew for the most part, taking the time to soak in the landscapes. So, don’t expect a story about epic hikes leading to caves or hidden arches in unusual spots. It was more like a return to the roots of my first trip, with one twist: I wanted to explore some areas by mountain bike. Just to see things a little differently.
First up, instead of photos, I’ll share a little time-lapse I made during the trip.
Thursday, October 31: Left Nice early in the morning for Phoenix via London.
The trip was a bit long because I had to wait 5.5 hours in London. My flight ticket was booked kinda late, so I didn’t have much choice.
And then it hit me—when you’re prepping for a trip, you always think you’ll forget something. It was in London that I realized I’d left my driver’s license on my living room shelf. I searched everywhere, but nope, I didn’t bring it.🤪
Luckily, I had an international permit, but the rental contract clearly stated that both licenses had to be presented.
I called a friend to ask her to overnight it to my first hotel, crossing my fingers that the mail wouldn’t take two weeks to arrive.
The flight with British Airways went pretty well. Comfortable enough to watch two movies, eat, take a little nap, and boom—I was in Phoenix.
Around 8 PM local time, I got to the Alamo car rental agency, and surprise—they didn’t care about my license at all. They glanced at the international permit, told me to bring the other one when I got it (basically, they didn’t give a damn), and handed me my car! Woohoo! 😛

I headed to my hotel (the only one I’d booked for my first night), explained to the front desk that my license should arrive by mail so they’d be in the loop, and crashed for a well-deserved first night in the U.S.
Friday, November 1 (And yes! It was a holiday in France, which would complicate my mail situation later.)
I woke up super early with my first goal: find a decent mountain bike at a good price but sturdy enough to handle some national park trails.
As I mentioned earlier, I decided to switch things up this year and explore some mountain bike trails—or just ride whenever I got the chance 😉.
I checked two Walmarts before finally finding a solid bike for under $150. Some might wonder why I bought one—well, the reason’s simple. Renting a bike costs between $40 and $70 a day. My trip lasted 22 days. QED (that’s "quod erat demonstrandum" for those who didn’t get it).
I bought the bike, which fit in my Jeep Compass by folding down the back seats (not super convenient, but it worked).

Off I went on my first adventures.
I decided to head to Apache Junction.
First stop: the Apache Trail at Goldfield Ghost Town. Pretty cute, though super touristy. Some classic Western decor, a little chapel overlooking everything, a museum, a mine, a small Disneyland-style train, souvenir shops, and places to grab a snack. Nothing mind-blowing, but still a fun little visit—especially if you’ve got kids.


I got lucky and explored the ghost town with two school buses—about a hundred excited kids. Total chaos for a ghost town, but hilarious to watch from a distance 😎.
A little further down the Apache Trail, there’s Lost Dutchman State Park. I didn’t linger too long because my goal was to reach the lakes, and after my Walmart adventure and some driving, it was already almost 1 PM. I munched on a bag of chips and hit the road (lots of 20–25 mph speed limits).
I spotted N 1st Water Road along the way, planning to come back in a few days.
My plan to get to the lakes ASAP got derailed when I found a parking lot with a horse trail right in the middle of the saguaros.
I asked a ranger in the lot if I could ride the trail on my mountain bike. He said it’d probably be tough but gave me the green light.
Off I went in my padded shorts and helmet. First bike ride through the cacti with my trusty travel companion (my bike, obviously).

I started off super excited on what seemed like an easy trail, but I quickly realized horse trails don’t account for some key biking challenges 😎—like climbing rocks isn’t exactly a breeze on a mountain bike 😛. No biggie, I carried the bike a few times but got to see my first saguaros up close! A pretty cool way to explore—I don’t regret buying the bike at all!
I got back on the road after drinking 1.5 liters of water (even in November, the sun’s no joke) and headed toward Canyon Lake. With vibes like Lake Powell, I was blown away by the scenery and decided to hang out a bit—just to "soak it in" and enjoy the quiet to end my day. I didn’t see more of the Apache Trail because night falls fast, and for my first day, I figured that was plenty.


I’d decided not to stress about seeing everything at all costs since I’ve traveled a lot in the U.S. and plan to keep coming back. Whatever I missed, I’d catch next time—but I wanted to fully enjoy a few landscapes.
I drove back to Phoenix, grabbed a good burger, and spent the evening in my hotel room planning the next day. Originally, I was only supposed to stay one night in Phoenix, but with my license still MIA, I changed my plans. In the end, I was solo, no reservations anywhere, so I’d just take it day by day!
Saturday, November 2:
I decided to wake up early and head to Tucson for the day. The drive from Phoenix was pretty easy. About 2 hours later, I was at the entrance of Saguaro National Park.
And guess what? There was a little trail perfect for mountain biking. I parked my Jeep at the park entrance and hopped on my bike. I ended up biking the whole park from start to finish—about 20 kilometers, with a paved main road and a gorgeous central trail right through the saguaros! Stunning!

Even being careful, I still got a few cactus spines in my left arm from brushing too close (it stings!). Not easy to remove, so I’d advise anyone with the same idea to be more careful than I was. You’ll figure it out fast! 😉
I spent most of the day in this amazing park—it’s totally worth the detour. It feels like hundreds of chimneys all lined up at equal distances. A unique landscape you’ve gotta see.
Next, I headed to Tucson to check out the airplane boneyard. I’d seen it in a movie years ago and always wanted to see it for myself. Mission accomplished! It was pretty intense, but unfortunately, it didn’t seem possible to get to the most interesting plane alignments. There’s a museum with different types of planes and a guided tour. I settled for peeking through the fences at the planes guarded by military patrols.

I left around 6 PM and got back to Phoenix around 7:30–8 PM, super happy with my day of biking through the cacti!
Sunday, November 3:
Morning by the pool, lounging around—pure bliss. Around 11 AM, I headed to the Premium Outlets. Feeling pretty pleased with myself, I bought 5 pairs of Levi’s for the price of one in France. Just for that, I knew coming to the U.S. was worth it! After that, nothing super exciting—except a cotton field south of Phoenix that I couldn’t stop admiring for a good hour.

I drove around the city—pretty dead on a Sunday—and headed back to the Apache Trail to tackle N 1st Water Road, which I’d spotted two days earlier. A really fun trail to bike if you’ve got a mountain bike 😉. It gives access to several hikes and offers some great scenery. Highly recommend it.


Indonésie: une interdiction totale de l'alcool "menacerait" le tourisme English translation pending
Un projet de loi et surtout du lobbying en vue d'interdire la vente et la consommation d'alcool dans l'archipel inquiètent les professionnels du tourisme.
Lire la suite...
Arnaque à la carte bancaire au Nouveau-Mexique English translation pending
Notre banque vient de nous envoyer un courriel nous annonçant qu'elle mettait notre Carte Bleue Visa en opposition parce qu'elle vient de faire l'objet d'une utilisation frauduleuse. Nous tombons de la chaise, comme on dit, car André suit ses comptes sur Internet et n'avait rien remarqué d'anormal. Il téléphone donc à notre banque en France qui nous explique que notre carte a été frauduleusement copiée dans un restaurant (buffet chinois à Farmington) où nous étions la veille au soir. En y réfléchissant bien, André se souvient que le caissier (très sympathique au demeurant!) a fait des manipulations avec la carte, le plus naturellement du monde.
Ceci juste pour avertir que cela aussi est possible au cours d'un voyage.
Recommandation: ne pas quitter sa CB des yeux quand on paie!
Nous avons la chance d'avoir plusieurs CB, donc ce n'est pas catastrophique que l'on en annule une.
Une personne qui n'en aurait qu'une pourrait être très très mal.
MSC Orchestra - le prix ne comprend pas la gratification du personnel à bord English translation pending
TITRE : le prix ne comprend pas la gratification du personnel à bord.
bonsoir, cette phrase veut tout dire. donc il n'y a aucune obligation de prélèvement des 7 euros à bord après avoir forcé le touriste la prise d'empreinte de sa carte...voilà... c'est bien ce que nous ont dit certains passagers : c'est une forme de piège
certes, le personnel est efficace, le navire est hyper propre voire élégant... ...
Il vaut mieux donner la petite enveloppe en direct c'est bien plus sympathique...
Enfin, je ne regrette vraiment pas le fait de l'avoir signalé à mon agent de voyages, au moins j'aurai satisfaction prochainement. J'attends mon bon de voyage qu'il m'enverra, pour ceux qui le croyait pas... Je préfère ne pas me laisser faire dès que j'achète un produit...
Merci à vous tous @ bientôt !
bonsoir, cette phrase veut tout dire. donc il n'y a aucune obligation de prélèvement des 7 euros à bord après avoir forcé le touriste la prise d'empreinte de sa carte...voilà... c'est bien ce que nous ont dit certains passagers : c'est une forme de piège
certes, le personnel est efficace, le navire est hyper propre voire élégant... ...
Il vaut mieux donner la petite enveloppe en direct c'est bien plus sympathique...
Enfin, je ne regrette vraiment pas le fait de l'avoir signalé à mon agent de voyages, au moins j'aurai satisfaction prochainement. J'attends mon bon de voyage qu'il m'enverra, pour ceux qui le croyait pas... Je préfère ne pas me laisser faire dès que j'achète un produit...
Merci à vous tous @ bientôt !
Avion pas cher pour les Philippines en juillet, c'est possible? English translation pending
Bonjour a tous,
je viens de voir avec horreur que les prix des avions ont augmenté pour aller a manille en juillet une semaine, en partant un samedi et en revenant un samedi. Alors que ce n'est pas la haute saison la bas.
Quelqu'un aurait il un bon plan plus intéressant que 1380 € A/R depuis mulhouse bale ? Si je pars de paris, c'est moins cher, mais ca me coute 170€ pour aller prendre l'avion a paris (sans compter le casse tete pour jongler avec les horaires des trains...). J'ai meme regardé pour faire une escale à amsterdam, rome ou bruxelle, mais le prix n'est pas mieux.
Une idée intéressante ?
Merci.
je viens de voir avec horreur que les prix des avions ont augmenté pour aller a manille en juillet une semaine, en partant un samedi et en revenant un samedi. Alors que ce n'est pas la haute saison la bas.
Quelqu'un aurait il un bon plan plus intéressant que 1380 € A/R depuis mulhouse bale ? Si je pars de paris, c'est moins cher, mais ca me coute 170€ pour aller prendre l'avion a paris (sans compter le casse tete pour jongler avec les horaires des trains...). J'ai meme regardé pour faire une escale à amsterdam, rome ou bruxelle, mais le prix n'est pas mieux.
Une idée intéressante ?
Merci.
Conseils sur Antananarivo-Tamatave-Antalaha avec une enfants? English translation pending
bonjour, je voyage avec ma fille de 2ans et demi, mon mari et nous comptons rejoindre Diégo-Suarez par la côte Est soit d'Antananarivo à Diégo en passant par Tamatave.
Quel itinéraire vous nous conseillez sachant que nous aimerions visiter aussi l'île Sainte-Marie et que nous aimerions si possible rejoindre Antalaha par d'autres moyens que l'avion si bien sûr cette possibilité existe et faisable avec un enfant en bas âge? Qu'en est-il de la sécurité (je demande cela par rapport à tout ce qui se dit)?
Que faut-il prendre pour pouvoir mener à bien notre périple et notre randonnée si il y a? Si vous avez de bons contacts pas (trop chers non plus :-) parce que le voyage risque d'être long); y aura t-il des hôtels partout c'est-à dire entre Maoantsetra et Antalaha si la randonnée est faisable? combien de temps il nous faudra pour tout faire? et pourriez-vous nous indiquer à peu près le coût des hôtels, le prix d'un guide si besoin, le bâteau, ou pirogue ou autre, etc... y-aura-t-il un distributeur partout? est-ce faisable avec un enfant le cap Masoala?
En résumé, nous avons besoins de vos précieux conseils.
au plaisir de vous lire
Le baht qui grimpe vis-à-vis de l'euro English translation pending
Salut a tous, je part pour la Thaïlande fin Septembre est je remarque que le rapport baht euro est de moins en moins intéressant (a se jours 1 € = 37 baht) donc la question est "Dans un futur proche comment vas évoluer le Baht ?"
merci
Vivre au Panama English translation pending
Bonsoir,
Prochaine destination: Panama!! Nous avons le gout du voyage et nous cherchons un petit paradis pour notre famille et Panama est venu dans nos discussions. on s'en va dans qque mois pour une premiere approche dans l'optique de s'y installer avant la fin de l'annee 🙂 . Nous avons un petit garcon(3 ans) et je voudrais bien avoir des experiences de d'autre familles...petits trucs a savoir.
Merci beaucoup d'avance
Chiki
Prochaine destination: Panama!! Nous avons le gout du voyage et nous cherchons un petit paradis pour notre famille et Panama est venu dans nos discussions. on s'en va dans qque mois pour une premiere approche dans l'optique de s'y installer avant la fin de l'annee 🙂 . Nous avons un petit garcon(3 ans) et je voudrais bien avoir des experiences de d'autre familles...petits trucs a savoir.
Merci beaucoup d'avance
Chiki
Assurance Claim Ace Travel à éviter English translation pending
J'ai souscrit une assurance voyage nommée Claim Ace Travel via Edreams pour un séjour avion+hotel à Seville.Il se trouve que la compagnie Vueling a fait grève.je l'ai appris arrivée à l'aéroport à 16H30 pour un départ à 18H30.On m'a donné un autre vol pour le lendemain matin avec un départ à 6H30 donc arrivée à 4H30 du matin.J'ai décidé de rester à l'aéroport car il n'y avait pas d'hotel tout proche de plus pas possible de laisser ma valise quelque part.Etant handicapée il était plus facile de rester à l'aéroport pour moi que de repartir à Seville.J'ai du me restaurer sur place et prendre le petit déjeuner à l'aéroport.La société d'assurance Claim Ace Travel a refusé de me rembourser les frais de restauration malgrè les factures envoyées me disant que le risque de grève n'est pas pris en compte.Hors sur le contrat il est stipulé qu'en cas de manquement de la compagnie en cas de retard de vol (regulier, lowcost ou charter) superieur à 4Heures indemnisation jusqu'à 30E/assuré pour chaque trame de 2 heures jusqu'à 150E/assuré.J'ai quand meme eu 12h de retard et je suis arrivée en piteux état.
Je considère que cette compagnie d'assurance est une veritable arnaque et je me suis rendue compte sur internet que ça n'est pas une première pour elle.Alors si j'ai un conseil à vous donner ne la prenez surtout pas.
Rejoindre ma chérie au Cameroun? English translation pending
J'aimerais allé rejoindre ma compagne au cameroun et ne sais pas comment faire pour passé la frontière avec l'argent pour sa dote es ce que quelqu'un peux me renseigné. Moi je vis en belgique et elle au cameroun se sera mon plus grand voyage par amour aidez moi je vous en prie.
Dernier jour en Inde... nos impressions... English translation pending
Bonjour chers lecteurs et lectrices.
Nous voilà dans une chambre d’hôtel à Chennai.." le Pandian " rue Kannet Lanne proche de la gare Egmore et proche des compagnies de bus.. Il est 19 heures le soleil commence doucement a se coucher. Dehors la rue s'anime. La clim nous envois dans notre minuscule chambre, les odeurs et les effluves des restaurants situés plus bas..Ca sent bon les curry, les épices, les pains grillés..On entend des enfants courir et crier comme partout..les corbeaux qui croassent..les klaxons omniprésents dans ce pays. Je suis penché a la fenêtre, en me disant que, c'est la dernière soirée que je verrais cette vision, cette circulation intense et compacte, sentir ses odeurs toutes particulières aux parfums forts et originaux, cette foule de gens qui vont constamment je ne sais où. Des musiques a grand renfort de percutions montent de la rue.. Je me force d'emmagasiner le plus de détail possible, car demain je ne le verrai plus. Anna Salai street, et puis airport..Fini tout ce remue ménage. Ce mot fini me fait peur. Je voudrai bien arrêter le temps. Je suis trop bien ici.. Je me cherche une raison pour prolongé ce séjour..ça fait la ieme fois que j'y pense..Resté là et vendre des crêpes bretonne..des trucs simples, mais qui me ferons vivre ici. Je remarque que ces retours deviennent de plus en plus difficiles..Des larmes coulent sur mes joues. Ils m’inondent d'un cafard indescriptible. Je n'aurai ni épouse ni enfants ni obligations paternelles..j'en serai pas là a me poser cette question.J’agirai, je prendrai cette décision qui me fait hésiter encore et toujours. Sûr , je n'ai rien ici, mais qu'ais je chez nous ?..Quelques meubles bon marchés, une vielle bagnole, des bibelots ?..et c'est pour retrouver ces objets sans valeurs que je me met dans une telle situation ?..Je doit être fou !.. Mais je sais que mes enfants vont grandir, ils auront une situation qui me permettra de me libérer, et ce jour..je sais ce qu'il me restera a faire.. Et je le ferai.. La nuit est tombé sur Madras, nous nous préparons pour sortir diner, mon épouse ne dit pas un mot..je sais ce qu'elle ressent..Même les mots n'ont plus de valeurs, ils ne peuvent plus compenser, ni notre pensée, ni nos émotions. A l'année prochaine, India. Si dieu le veux bien.Je prend la main de ma chère et tendre épouse..la regarde dans ses yeux humides et lui dit..Inch Allah..
Suis je seul ?..Je vous donne la parole..
Nous voilà dans une chambre d’hôtel à Chennai.." le Pandian " rue Kannet Lanne proche de la gare Egmore et proche des compagnies de bus.. Il est 19 heures le soleil commence doucement a se coucher. Dehors la rue s'anime. La clim nous envois dans notre minuscule chambre, les odeurs et les effluves des restaurants situés plus bas..Ca sent bon les curry, les épices, les pains grillés..On entend des enfants courir et crier comme partout..les corbeaux qui croassent..les klaxons omniprésents dans ce pays. Je suis penché a la fenêtre, en me disant que, c'est la dernière soirée que je verrais cette vision, cette circulation intense et compacte, sentir ses odeurs toutes particulières aux parfums forts et originaux, cette foule de gens qui vont constamment je ne sais où. Des musiques a grand renfort de percutions montent de la rue.. Je me force d'emmagasiner le plus de détail possible, car demain je ne le verrai plus. Anna Salai street, et puis airport..Fini tout ce remue ménage. Ce mot fini me fait peur. Je voudrai bien arrêter le temps. Je suis trop bien ici.. Je me cherche une raison pour prolongé ce séjour..ça fait la ieme fois que j'y pense..Resté là et vendre des crêpes bretonne..des trucs simples, mais qui me ferons vivre ici. Je remarque que ces retours deviennent de plus en plus difficiles..Des larmes coulent sur mes joues. Ils m’inondent d'un cafard indescriptible. Je n'aurai ni épouse ni enfants ni obligations paternelles..j'en serai pas là a me poser cette question.J’agirai, je prendrai cette décision qui me fait hésiter encore et toujours. Sûr , je n'ai rien ici, mais qu'ais je chez nous ?..Quelques meubles bon marchés, une vielle bagnole, des bibelots ?..et c'est pour retrouver ces objets sans valeurs que je me met dans une telle situation ?..Je doit être fou !.. Mais je sais que mes enfants vont grandir, ils auront une situation qui me permettra de me libérer, et ce jour..je sais ce qu'il me restera a faire.. Et je le ferai.. La nuit est tombé sur Madras, nous nous préparons pour sortir diner, mon épouse ne dit pas un mot..je sais ce qu'elle ressent..Même les mots n'ont plus de valeurs, ils ne peuvent plus compenser, ni notre pensée, ni nos émotions. A l'année prochaine, India. Si dieu le veux bien.Je prend la main de ma chère et tendre épouse..la regarde dans ses yeux humides et lui dit..Inch Allah..
Suis je seul ?..Je vous donne la parole..
Davao et Mati en août: itinéraires, que faire, guesthouse? English translation pending
Bonjour,
Je serai au Philipinnes pour trois semaines en aout. Je souhaiterai passer une semaine (voir plus) au davao oriental notamment a Davao et Mati.
J'ai le lonely planet comme guide mais cette région n'est pas couverte.
Mon "style" de voyage est plutôt routard, en prenant son temps.
Des lors je serai intéressé par :
- des hotels/guesthouse a recommander ;
- éventuellement des guides pour l'un ou l'autre trek ;
- les endroits dont vous recommander la visite ;
Merci a tous,
Guillaume
Je serai au Philipinnes pour trois semaines en aout. Je souhaiterai passer une semaine (voir plus) au davao oriental notamment a Davao et Mati.
J'ai le lonely planet comme guide mais cette région n'est pas couverte.
Mon "style" de voyage est plutôt routard, en prenant son temps.
Des lors je serai intéressé par :
- des hotels/guesthouse a recommander ;
- éventuellement des guides pour l'un ou l'autre trek ;
- les endroits dont vous recommander la visite ;
Merci a tous,
Guillaume
Visas pour l'Iran et l'Asie Centrale: la procédure? English translation pending
Bonjour à tous,
Je continue avec mes multiples questions concernant la préparation de notre voyage avec ma compagne. Donc, nous partons en mars prochain de Lyon pour l'Asie du Sud Est en passant par l'Iran et l'Asie centrale. Il nous faut donc des visas... Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce n'est pas très clair (du moins je trouve).
Ce que je sais :Pour l'Iran, j'ai cru comprendre que le visa dur un mois et est valide sur une période de 3 mois ? Is it true ? A moins de complétement se louper sur les dates, je pense qu'il est donc intéressant de le faire faire en France avant le départ. Cela fait un problème de moins à régler une fois en Turquie. Pour le Turkménistan, le visa est dit "de transit" et dure 5 jours. Pour l'obtenir il nous faut un visa Ouzbek.La durée de validité du visa Ouzbek est de 1 mois.Pour le Tadjikistan, la durée est je crois également de 1 mois et il nous faut un permis pour la Pamir highway.Pour le Kirghizstan, 1 mois également.Ma première question est de savoir si comme pour l'Iran, les visas Ouzbek, Tadjik et Kirghiz ont une période d'utilisation de 3 mois par exemple ? Si tel est le cas, il peut être intéressant de les faire faire en France ? Ou bien est-ce de date à date ?
Si tel est le cas... Pour les visas Tadjik, Kirghiz et Chinois, le mieux est de les faire en Ouzbékistan ?
Une fois en Chine, nous prévoyons de pédaler au Tibet... Si cela s'avère impossible, nous irons au Pakistan. Quel est le mieux celons vous ? Faire faire un visa Pakistanais en Chine (Urumqi ?) ou le faire faire avant (en Ouzbékistan ?).
Désolé pour ce flot de question, mais toute cette problématique des visas est assez obscure...
Bonne journée,
Benjamin.
Je continue avec mes multiples questions concernant la préparation de notre voyage avec ma compagne. Donc, nous partons en mars prochain de Lyon pour l'Asie du Sud Est en passant par l'Iran et l'Asie centrale. Il nous faut donc des visas... Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce n'est pas très clair (du moins je trouve).
Ce que je sais :Pour l'Iran, j'ai cru comprendre que le visa dur un mois et est valide sur une période de 3 mois ? Is it true ? A moins de complétement se louper sur les dates, je pense qu'il est donc intéressant de le faire faire en France avant le départ. Cela fait un problème de moins à régler une fois en Turquie. Pour le Turkménistan, le visa est dit "de transit" et dure 5 jours. Pour l'obtenir il nous faut un visa Ouzbek.La durée de validité du visa Ouzbek est de 1 mois.Pour le Tadjikistan, la durée est je crois également de 1 mois et il nous faut un permis pour la Pamir highway.Pour le Kirghizstan, 1 mois également.Ma première question est de savoir si comme pour l'Iran, les visas Ouzbek, Tadjik et Kirghiz ont une période d'utilisation de 3 mois par exemple ? Si tel est le cas, il peut être intéressant de les faire faire en France ? Ou bien est-ce de date à date ?
Si tel est le cas... Pour les visas Tadjik, Kirghiz et Chinois, le mieux est de les faire en Ouzbékistan ?
Une fois en Chine, nous prévoyons de pédaler au Tibet... Si cela s'avère impossible, nous irons au Pakistan. Quel est le mieux celons vous ? Faire faire un visa Pakistanais en Chine (Urumqi ?) ou le faire faire avant (en Ouzbékistan ?).
Désolé pour ce flot de question, mais toute cette problématique des visas est assez obscure...
Bonne journée,
Benjamin.
Sapa...Pas vraiment sympa... English translation pending
" Sapa, à 1650 mètres d'altitude, 350 kms d'Hanoi, dans un beau cirque de montagnes, parsemé de villages aux minorités ethniques.."
Voilà l'endroit tel qu'il est décrit par la plupart des guides de voyage.
En réalité, cette minuscule station climatique fondée par les Français en 1922 est devenue une petite ville éminemment touristique. Cela saute aux yeux dès les premières minutes de l'arrivée au terminal de bus.
En fait , on comprends vite que Sapa est le point de départ de nombreuses randonnées dans les environs où les rizières en terrasse ( qui ont remplacé la culture du pavot) offrent de superbes points de vue... (dit-on). Je n'en doute pas. À condition qu'il fasse beau ..! Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui, où la brume s'impose lourdement, ajoutant que c'était la même chose hier. Et qu'il est prévu de la pluie pour demain. Donc... Pour les superbes points de vue ce sera plus tard. C'est aussi, comme l'affirment encore les guides, le point de départ pour visiter les nombreux villages composés de minorités ethniques, désormais fort habituées au tourisme. Depuis 1990 , date de l'ouverture du pays , ils ont largement compris l'intérêt que pouvait représenter la manne des voyageurs curieux. À ceci près, qu'à part l'habillement traditionnel, on ne distingue plus l'authentique du "scénarisé " dans les circuits proposés par les agences de voyage qui fleurissent en ville. Des Français, rencontrés hier, s'en plaignaient et trouvaient décevante la mentalité qui s'installe suite au tourisme de masse. Les entrées des villages sont devenues payantes et les articles vendus ne sont pas toujours issus de la production locale mais de la Chine, proche voisine... Bizness donc. Je sais , par expérience, qu'il en est ainsi dans presque tous les endroits du globe où le tourisme s'est beaucoup développé. Mais je sais aussi que cela déçoit toujours.
Désormais, dans les rues de Sapa, on croise un nombre important de femmes de l'ethnie Hmong, facilement reconnaissables à leur tenue noire et leur bandes molletières qui leur font un genre de guêtre. Toutes de petite taille, elles portent de grandes boucles d'oreilles circulaires, en argent ciselé me semble-t- il. La plupart d'entre elles sont là pour vendre des colifichets. Un revenu plus facilement gagné que celui du pénible labeur des champs. Les plus jeunes, toujours en habit traditionnel , exhibent de superbes téléphones portables dernier cri. Ce qui éclaire quand même sur l'évolution des cultures...
Il y a un village Hmong à 2 ou 3 kms en contrebas de mon hôtel. Ce n'est pas loin mais je n'ai aucune envie d'y aller.. Je sais que je serai déçu. J'imagine déjà que je serai suivi, comme ici en ville, de bout en bout, par une horde de jeunes vendeuses d'artisanat sans grand intérêt . Lassant .... même si c'est fait avec le sourire et sans agressivité.
Le bilan de cette halte n'est donc pas très positif. Cette petite ville, non sans charme je le répète, ne m'apporte pourtant rien. Essentiellement à cause d'une météo désespérément maussade et brumeuse. Je ne regrette donc pas de la quitter demain matin par l'unique bus qui me conduira à Dien Bien Phu. J'espère encore et toujours un soleil clément. Car l'attrait essentiel de cette région réside uniquement ( et j'insiste sur ce dernier mot) dans ses paysages et les éventuelles randonnées par beau temps. Et question temps...pour l'instant, c'est vraiment pourri.!!!
Voilà l'endroit tel qu'il est décrit par la plupart des guides de voyage.
En réalité, cette minuscule station climatique fondée par les Français en 1922 est devenue une petite ville éminemment touristique. Cela saute aux yeux dès les premières minutes de l'arrivée au terminal de bus.
En fait , on comprends vite que Sapa est le point de départ de nombreuses randonnées dans les environs où les rizières en terrasse ( qui ont remplacé la culture du pavot) offrent de superbes points de vue... (dit-on). Je n'en doute pas. À condition qu'il fasse beau ..! Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui, où la brume s'impose lourdement, ajoutant que c'était la même chose hier. Et qu'il est prévu de la pluie pour demain. Donc... Pour les superbes points de vue ce sera plus tard. C'est aussi, comme l'affirment encore les guides, le point de départ pour visiter les nombreux villages composés de minorités ethniques, désormais fort habituées au tourisme. Depuis 1990 , date de l'ouverture du pays , ils ont largement compris l'intérêt que pouvait représenter la manne des voyageurs curieux. À ceci près, qu'à part l'habillement traditionnel, on ne distingue plus l'authentique du "scénarisé " dans les circuits proposés par les agences de voyage qui fleurissent en ville. Des Français, rencontrés hier, s'en plaignaient et trouvaient décevante la mentalité qui s'installe suite au tourisme de masse. Les entrées des villages sont devenues payantes et les articles vendus ne sont pas toujours issus de la production locale mais de la Chine, proche voisine... Bizness donc. Je sais , par expérience, qu'il en est ainsi dans presque tous les endroits du globe où le tourisme s'est beaucoup développé. Mais je sais aussi que cela déçoit toujours.
Désormais, dans les rues de Sapa, on croise un nombre important de femmes de l'ethnie Hmong, facilement reconnaissables à leur tenue noire et leur bandes molletières qui leur font un genre de guêtre. Toutes de petite taille, elles portent de grandes boucles d'oreilles circulaires, en argent ciselé me semble-t- il. La plupart d'entre elles sont là pour vendre des colifichets. Un revenu plus facilement gagné que celui du pénible labeur des champs. Les plus jeunes, toujours en habit traditionnel , exhibent de superbes téléphones portables dernier cri. Ce qui éclaire quand même sur l'évolution des cultures...
Il y a un village Hmong à 2 ou 3 kms en contrebas de mon hôtel. Ce n'est pas loin mais je n'ai aucune envie d'y aller.. Je sais que je serai déçu. J'imagine déjà que je serai suivi, comme ici en ville, de bout en bout, par une horde de jeunes vendeuses d'artisanat sans grand intérêt . Lassant .... même si c'est fait avec le sourire et sans agressivité.
Le bilan de cette halte n'est donc pas très positif. Cette petite ville, non sans charme je le répète, ne m'apporte pourtant rien. Essentiellement à cause d'une météo désespérément maussade et brumeuse. Je ne regrette donc pas de la quitter demain matin par l'unique bus qui me conduira à Dien Bien Phu. J'espère encore et toujours un soleil clément. Car l'attrait essentiel de cette région réside uniquement ( et j'insiste sur ce dernier mot) dans ses paysages et les éventuelles randonnées par beau temps. Et question temps...pour l'instant, c'est vraiment pourri.!!!
Une jeune française retrouvée morte étranglée à Paharganj (New Delhi) English translation pending
La nouvelle vient de tomber. Pas de parano, mais c'est quand même un quartier pourri !