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Garer un véhicule, solutions aux cyclorandonneurs? English translation pending
Effectuer un parcours à vélo nécessite quelquefois de se rapprocher du lieu de départ. Pour se faire, on peut bien sûr, utiliser le train ( pas toujours aisé) , une autre solution, celle de se rendre à proximité du lieu de départ avec son véhicule.
- Se pose alors le problème du parking, en effet, garer une voiture sur une durée plus ou moins longue suppose une solution adaptée. Je proposer d'ouvrir une rubrique dans laquelle des particuliers disposant d'un emplacement sécurisé, puissent proposer des solutions aux cyclorandonneurs. Pour ce qui me concerne, je dispose d'un emplacement parking que je peux mettre à disposition.Pouvez me contacter en M P.
Soirée trek à Lyon le mercredi 15 février 2012: Mongolie English translation pending

La 2ième Soirée Trek à Lyon aura lieu le mercredi 15 février 2012 Jean Roch nous présentera l'Arkhangai en Mongolie.
Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mul ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.
Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Néanmoins, nous vous demandons la consommation d'un menu (12,50€ ou 15€) au restaurant qui nous accueille.
Les Soirées Trek ont lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant : Monplaisir Côté Cour 64 Avenue des Frères Lumières Lyon 8ème (voir le plan)
Les inscriptions sont ouvertes 🙂
A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org
Rencontre limitée à 15 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à nous contacter en privé.
Séjour au Japon pendant la Golden Week English translation pending
Bonjour,
je pars pour la première fois au Japon au moment de la Golden Week et me pose différentes questions à ce sujet pour lesquelles je ne parviens pas à trouver de réponses récentes. Je me permets donc de poser ces questions sur ce forum. Après avoir consulté différents guides ou forums, je n'ai pas de réponses claires : certains disent qu'il faut absolument éviter la Golden Week car tous les lieux sont surpeuplés alors que d'autres affirment que Tokyo est justement désert à ce moment là.
Qu'en est-il vraiment ? Est-ce que c'est réellement bondé et donc complètement à éviter durant cette semaine ? est-ce que les prix (hébergement, restaurants) sont multipliés même si je réserve dès maintenant ? est-ce que les trajets en train sont complètement impossibles ? Aussi, est-ce que beaucoup de lieux (musées, sites touristiques, etc...) sont fermés durant cette période ?
Merci pour vos retours car il faudrait que je réserve très vite mes billets d'avion !
je pars pour la première fois au Japon au moment de la Golden Week et me pose différentes questions à ce sujet pour lesquelles je ne parviens pas à trouver de réponses récentes. Je me permets donc de poser ces questions sur ce forum. Après avoir consulté différents guides ou forums, je n'ai pas de réponses claires : certains disent qu'il faut absolument éviter la Golden Week car tous les lieux sont surpeuplés alors que d'autres affirment que Tokyo est justement désert à ce moment là.
Qu'en est-il vraiment ? Est-ce que c'est réellement bondé et donc complètement à éviter durant cette semaine ? est-ce que les prix (hébergement, restaurants) sont multipliés même si je réserve dès maintenant ? est-ce que les trajets en train sont complètement impossibles ? Aussi, est-ce que beaucoup de lieux (musées, sites touristiques, etc...) sont fermés durant cette période ?
Merci pour vos retours car il faudrait que je réserve très vite mes billets d'avion !
Hôtels à Java et Bali English translation pending
Nous prévoyons un voyage de 4 semaines à Java et Bali en août prochain à 2. Nous n'avons pas encore arrêté notre programme mais nous avons fait une liste de lieux qui nous intéressent.
Connaissez-vous des hôtels ou guesthouse pas chers (maxi 20 euros pour août si ça existe...) dans ces villes et villages: Bandung, Yogyakarta, Ubud, Nusa Lembongan, Munduk, Sanur, Tirtaganga, Canggu?
Nos critères de "confort": chambres petites, électricité pour recharger nos batteries, wc et salle de bains privés si possible. Eau chaude en montagne.
Est-ce que l'eau froide est vraiment froide?
Sylvie
Deux mois en Europe! English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai pour projet de faire une randonnée de deux mois, en partant au mois de mai. Je souhaite partir de Chamonix et de rejoindre Bratislava, en passant notamment par venise et zagreb. Pensez vous que cela est réalisable sur deux mois ? Et si cet itinéraire est intéressant ou bien dois-je viser une autre partie de l'europe ?
Merci d'avance !
J'ai pour projet de faire une randonnée de deux mois, en partant au mois de mai. Je souhaite partir de Chamonix et de rejoindre Bratislava, en passant notamment par venise et zagreb. Pensez vous que cela est réalisable sur deux mois ? Et si cet itinéraire est intéressant ou bien dois-je viser une autre partie de l'europe ?
Merci d'avance !
Passage du tunnel du Saint-Gothard en juillet (Suisse) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Nous traverserons le gothard le 18 ou le 19 juillet (en semaine, donc) pour nous rendre en vénétie.😎
Quelles sont les heures à éviter d'une manière générale ?😠
En fonction de la réponse, nous pourons choisir un hotel d'étape adéquat.
Nous choisirons en effet cette zone pour faire une étape.
Faut-il donc s'arrêter avant l'italie et passer le tunnel au matin ou s'arrêter après la suisse et passer le tunnel en fin d'après-midi ?
Juste une question de stratégie...😉
Voyager seule dans le sud de la France English translation pending
Bonjour
Je suis une québécoise de 47 ans prévoyant un séjour de 3 ou 4 semaines dans le sud de la France à compter de la mi-avril 2012. Comme ce sera mon premier séjour dans ce magnifique pays je suis ouverte à tous conseils ou suggestions!
Jusqu'ici, ce qui m'intéresse de voir est Arles, Avignon, Sète. Pour le reste, je ne sais trop... Lyon, Toulouse, Nîmes peut-être.
J'ai un budget moyen, c'est à dire que je privilégie les auberges de jeunesse, les petits gîtes plutôt que les hôtels car je désire rencontrer des gens et les petits endroits sont généralement tout indiqués pour cela. Dois-je quand même réserver d'avance à cette période de l'année? À quelle température puis-je m'attendre? Quels sont les incontournables? D'habitude, je préfère les petites villes à l'effervescence des grandes villes.
Je ne veux pas louer de voiture, les transports en commun me serviront de déplacement entre les villes ou villages. Est-ce réaliste?
MERCI à tous 🙂
Je suis une québécoise de 47 ans prévoyant un séjour de 3 ou 4 semaines dans le sud de la France à compter de la mi-avril 2012. Comme ce sera mon premier séjour dans ce magnifique pays je suis ouverte à tous conseils ou suggestions!
Jusqu'ici, ce qui m'intéresse de voir est Arles, Avignon, Sète. Pour le reste, je ne sais trop... Lyon, Toulouse, Nîmes peut-être.
J'ai un budget moyen, c'est à dire que je privilégie les auberges de jeunesse, les petits gîtes plutôt que les hôtels car je désire rencontrer des gens et les petits endroits sont généralement tout indiqués pour cela. Dois-je quand même réserver d'avance à cette période de l'année? À quelle température puis-je m'attendre? Quels sont les incontournables? D'habitude, je préfère les petites villes à l'effervescence des grandes villes.
Je ne veux pas louer de voiture, les transports en commun me serviront de déplacement entre les villes ou villages. Est-ce réaliste?
MERCI à tous 🙂
"Les Chemins du Soleil" (Espagne) English translation pending
Bonjour à vous cyclotrotteurs!
Actuellement en itinérance en Espagne, je me renseigne sur un itinéraire qui pourrait m'intéresser dans un avenir proche! A savoir, Les Chemins du Soleil, chemin dit VTT. J'aurais souhaité des avis ou retours d'expériences quant à ce tracé, peu de post du forum y faisant attrait. J'y serais sans doute fin février, mais contrairement à ce qui est conseillé pour le balisage, je voudrais le faire au départ du Sud pour remonter vers Thonon... Est-ce possible dans ce sens? Le parcours pouvant être emprunté par mon vélo chargé de sacoches?
Merci d'avance, je vous transmets le lien : http://www.grande-traversee-alpes.com/je-voyage/a-vtt.html
Actuellement en itinérance en Espagne, je me renseigne sur un itinéraire qui pourrait m'intéresser dans un avenir proche! A savoir, Les Chemins du Soleil, chemin dit VTT. J'aurais souhaité des avis ou retours d'expériences quant à ce tracé, peu de post du forum y faisant attrait. J'y serais sans doute fin février, mais contrairement à ce qui est conseillé pour le balisage, je voudrais le faire au départ du Sud pour remonter vers Thonon... Est-ce possible dans ce sens? Le parcours pouvant être emprunté par mon vélo chargé de sacoches?
Merci d'avance, je vous transmets le lien : http://www.grande-traversee-alpes.com/je-voyage/a-vtt.html
Voyage à motos en Islande au mois de juillet 2012 English translation pending
bonjour
nous partons faire un raid en Islande au mois de juillet 2012
il reste des places des notre camion d'assistance qui transporte les motos et les bagages
(les pilotes partent en avion )
parcours libre sur place ou avec nous ( 90% hors route)
moins cher que le bateau et 8 jours de gagné...(2 jours pour monter au bateau 2 jours de traversée)
à bientôt
stephane
Séjour au Québec de dix/douze jours en 2012 English translation pending
Bonjour , nous avons un projet de voyage de 10/12 jours au Quebec en 2012 ; nous ne sommes pas très attirés pour faire du ski , car nous sommes pas très loin des Alpes !!
Nous voudrions voir des lieux typiques, ce qui fait le charme du Quebec .
merci a ceux et celle qui voudront bien me repondre
Recherche hébergement satellite dans trois départements de Provence English translation pending
Bonjour, nous commançons la péparation de notre voyage en Provence prévu pour août 2013. J'aimerais trouver une ville ou un village satellite par région afin de réduire les déménagements. Nous serons en Provence pour une période de 3 semaines et voulons visiter le Vaucluse, le Var et les Bouches-du-Rhône. Nous lourons une voiture à notre arrivé. Quel serait les trois meilleurs lieux pour établire notre pied-à-terre dans chaque département? Est-ce une bonne idée de vouloir procéder ainsi? Nous pensons louer une maison et aussi résider dans de petits hôtels de bon goût pour un budget d'environ 95 à 120 euros par nuit. Besoin d'aide.
Frontière la plus rapide pour un passage Cambodge - Vietnam? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir quelle frontière est la plus rapide pour passer du Cambodge au Vietnam? Combien coute le visa, ou pouvons-nous l, obtenir au cambodge et combien coute-t'il?
😎
J'aimerais savoir quelle frontière est la plus rapide pour passer du Cambodge au Vietnam? Combien coute le visa, ou pouvons-nous l, obtenir au cambodge et combien coute-t'il?
😎
Idées de voyages/randonnées autour de la France English translation pending
Bonjour à tous et toutes !
J'ai actuellement 16 ans, et j'en aurais 17 à la date où je compte entreprendre le voyage qui m'emmène ici aujourd'hui !
Voilà, avec une bande d'amis (nous sommes quatre garçons) nous partageons l'amour commun du voyage (nous vivons tous en Afrique mais nous déménageons presque tous les quatre ans pour le travail de nos parents) nous adorons la musique, la littérature, la réflexion, bref, tous ce qui selon nous, peut-être inspiré par les paysages, les gens que nous rencontrons, etc.
Nous avons déjà effectué un cours voyage de dix jours en Bretagne, où nous nous sommes contentés de suivre le bord de l'océan en posant notre tente chaque soir dans un camping. Bon d'accord, c'était pas de la grosse aventure...
Ensuite, nous avons remis le couvert en effectuant quelques journées de marches en Corse. Bien qu'impressionnés le paysage, nous avons retenu de ce voyage que nous avions une conception plus paisible de la marche (Ben, on est pas des feignasses non plus... mais on a un rythme bien à nous!)
L'été prochain, nous allons remonter la Loire sur 290 km en une vingtaine de jours, de Tours jusqu'à Saint-Brevin les Pins.
Voilà voilà, ça c'était l'intro.
Nous aimerions désormais envisager un voyage en dehors de la France, dans un pays anglophone ou hispanophone, d'une part pour se familiariser à l'usage des langues étrangères, et d'autre part pour voir des paysages différents et rencontrer des gens à la culture autre que la notre.
Toutefois, nous ne sommes pas de très grands marcheurs (je préfère que nous restions modestes, mieux vaut voir petit que grand) et nous ne disposons ni de budget grandiose, ni de parents inconscients (ou très confiants hahaha) donc nous recherchons de beaux endroits, en Espagne ou en Angleterre, à parcourir sur des périodes allant de 10 à 20 jours (avec un rythme moyen, toujours) qui seraient assez sécurisés pour qu'une bande d'adolescents attardés puissent aller y traîner leurs guêtres.
Merci d'avance à tous !
P.S - Je fais beaucoup d'humour, mais n'ayez crainte, je ne prends vraiment pas ça à la légère. (-:
J'ai actuellement 16 ans, et j'en aurais 17 à la date où je compte entreprendre le voyage qui m'emmène ici aujourd'hui !
Voilà, avec une bande d'amis (nous sommes quatre garçons) nous partageons l'amour commun du voyage (nous vivons tous en Afrique mais nous déménageons presque tous les quatre ans pour le travail de nos parents) nous adorons la musique, la littérature, la réflexion, bref, tous ce qui selon nous, peut-être inspiré par les paysages, les gens que nous rencontrons, etc.
Nous avons déjà effectué un cours voyage de dix jours en Bretagne, où nous nous sommes contentés de suivre le bord de l'océan en posant notre tente chaque soir dans un camping. Bon d'accord, c'était pas de la grosse aventure...
Ensuite, nous avons remis le couvert en effectuant quelques journées de marches en Corse. Bien qu'impressionnés le paysage, nous avons retenu de ce voyage que nous avions une conception plus paisible de la marche (Ben, on est pas des feignasses non plus... mais on a un rythme bien à nous!)
L'été prochain, nous allons remonter la Loire sur 290 km en une vingtaine de jours, de Tours jusqu'à Saint-Brevin les Pins.
Voilà voilà, ça c'était l'intro.
Nous aimerions désormais envisager un voyage en dehors de la France, dans un pays anglophone ou hispanophone, d'une part pour se familiariser à l'usage des langues étrangères, et d'autre part pour voir des paysages différents et rencontrer des gens à la culture autre que la notre.
Toutefois, nous ne sommes pas de très grands marcheurs (je préfère que nous restions modestes, mieux vaut voir petit que grand) et nous ne disposons ni de budget grandiose, ni de parents inconscients (ou très confiants hahaha) donc nous recherchons de beaux endroits, en Espagne ou en Angleterre, à parcourir sur des périodes allant de 10 à 20 jours (avec un rythme moyen, toujours) qui seraient assez sécurisés pour qu'une bande d'adolescents attardés puissent aller y traîner leurs guêtres.
Merci d'avance à tous !
P.S - Je fais beaucoup d'humour, mais n'ayez crainte, je ne prends vraiment pas ça à la légère. (-:
Galerie photos de mes voyages English translation pending
bonjour,
envie de voyager..... alors, allez faire un petit tour sur le site que je viens de créer:
http://mpy-photo.piwigo.com/
Vous y trouverez, pour l'instant, des images de Malaise, des Seychelles, d'Europe (Italie, Grèce, France...) mais aussi des Alpes et du Jura...
Bonne visite!
envie de voyager..... alors, allez faire un petit tour sur le site que je viens de créer:
http://mpy-photo.piwigo.com/
Vous y trouverez, pour l'instant, des images de Malaise, des Seychelles, d'Europe (Italie, Grèce, France...) mais aussi des Alpes et du Jura...
Bonne visite!
Chaussures pour un trek au Népal English translation pending
Bonjour à tous,
je m’apprête à prendre la direction du nepal en octobre prochain pour le trek du camp de base de l'everest. Je suis pratiquement prêt, par contre je me pose la question du renouvellement de mes chaussures de rando. J'ai des decathlon forclaz 600, qui ont deux ans et demi derrière elles et 3 séjours dans les alpes. Celles-ci sont moyennement usées.
Pensez vous qu'il soit nécessaire de les renouveller pour de grosses chaussures de trek? Ou bien ce modèle semble t-il suffisant?
au plaisir de vous lire 🙂
pol014
je m’apprête à prendre la direction du nepal en octobre prochain pour le trek du camp de base de l'everest. Je suis pratiquement prêt, par contre je me pose la question du renouvellement de mes chaussures de rando. J'ai des decathlon forclaz 600, qui ont deux ans et demi derrière elles et 3 séjours dans les alpes. Celles-ci sont moyennement usées.
Pensez vous qu'il soit nécessaire de les renouveller pour de grosses chaussures de trek? Ou bien ce modèle semble t-il suffisant?
au plaisir de vous lire 🙂
pol014
Conseils pour une première croisière, les fjords de Norvège en juillet 2012? English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi envisageons de faire une croisière en juin ou juillet 2012 pour voir notamment les fjords de Norvège. Nous nous posons plusieurs questions et je suis sûre que des forumeurs pourront me répondre.
1. Plusieurs départs ont lieu de Copenhague, les vols étant compris dans le prix. Si on veut visiter la ville, est-ce possible d'arriver ne serait-ce qu'un jour avant ou doit-on obligatoirement se plier à toute l'organisation ?
2. Les pourboires : d'après ce que je lis, ils sont plus ou moins obligatoires, d'ailleurs plus que moins et parfois déjà comptés dans le prix ? qu'en est-il réellement, nous avons l'habitude de réserver par Internet, je suppose donc que cela n'est pas négociable ?
3. Apparemment, il n'y a pas d'espèce à bord (vivre sans argent, quelle expérience...) n'est ce pas trop déstabilisant ? les boutiques à bord sont-elles chères ou pas plus qu'à terre ? je suppose qu'on a quand même le droit d'emmener du liquide si on veut dépenser lors d'une excursion sans retirer systématiquement ?
4. Les excursions : a-t-on vraiment le temps d'en faire ? combien de temps le navire fait escale généralement ? combien de temps doit on revenir avant le départ ?
voilà quelques une des nombreuses questions que nous commençons à nous poser, et je pense que j'en aurais d'autres prochainement.
Merci de vos réponses, expériences diverses...
Mon ami et moi envisageons de faire une croisière en juin ou juillet 2012 pour voir notamment les fjords de Norvège. Nous nous posons plusieurs questions et je suis sûre que des forumeurs pourront me répondre.
1. Plusieurs départs ont lieu de Copenhague, les vols étant compris dans le prix. Si on veut visiter la ville, est-ce possible d'arriver ne serait-ce qu'un jour avant ou doit-on obligatoirement se plier à toute l'organisation ?
2. Les pourboires : d'après ce que je lis, ils sont plus ou moins obligatoires, d'ailleurs plus que moins et parfois déjà comptés dans le prix ? qu'en est-il réellement, nous avons l'habitude de réserver par Internet, je suppose donc que cela n'est pas négociable ?
3. Apparemment, il n'y a pas d'espèce à bord (vivre sans argent, quelle expérience...) n'est ce pas trop déstabilisant ? les boutiques à bord sont-elles chères ou pas plus qu'à terre ? je suppose qu'on a quand même le droit d'emmener du liquide si on veut dépenser lors d'une excursion sans retirer systématiquement ?
4. Les excursions : a-t-on vraiment le temps d'en faire ? combien de temps le navire fait escale généralement ? combien de temps doit on revenir avant le départ ?
voilà quelques une des nombreuses questions que nous commençons à nous poser, et je pense que j'en aurais d'autres prochainement.
Merci de vos réponses, expériences diverses...
Meilleur moment pour visiter la France? English translation pending
Bonjour,
Quel est selon vous le meilleur temps pour visiter l'Europe (France, Espagne ou Italie) ? Température, ouverture des sites, nombre de visiteurs... Merci!!
Quel est selon vous le meilleur temps pour visiter l'Europe (France, Espagne ou Italie) ? Température, ouverture des sites, nombre de visiteurs... Merci!!
Nice - Ljubljana à vélo! English translation pending
Bonjour,
Je cherche a faire le trajet Nice Ljubljana en vélo, je ne suis pas un grand sportif mais plutôt un casse coup qui se fait des missions hors de l'ordinaire de temps en temps.
Je ne penses pas passer par les Alpes car il y a surement trop de dénivelées et je penses que ce serais me surestimer pour un premier très long voyage.
J'envisage alors un trajet plus au Sud du style: Nice-Genova-Parma-Verona-Venezia-Trieste-Ljubljana.
Mappy m'indique 865km pour ce trajet et j'ai un peu plus de 15 jours pour le réaliser, je me fixe 15 jours pour me garder une petite marge d'environ 4 jours au cas ou.
Mes questions sont alors: 1-En combien de temps, à un rythme raisonnable, cela est-il faisable selon vous 2- y a t-il beaucoup de dénivelés aux frontières Franco-Italienne et Italie-Slovénie? 3- A part tente, vélo et bouteille d'eau, quel type d'équipement réellement prévoir?
P.S.: je compte réaliser ce trajet à partir du 7 ou 9 octobre avec arrivée maximum le 27 à Ljubljana, si quelqu'un est intéressé, c'est toujours plus simpa a plusieurs...avis aux amateurs...
Je cherche a faire le trajet Nice Ljubljana en vélo, je ne suis pas un grand sportif mais plutôt un casse coup qui se fait des missions hors de l'ordinaire de temps en temps.
Je ne penses pas passer par les Alpes car il y a surement trop de dénivelées et je penses que ce serais me surestimer pour un premier très long voyage.
J'envisage alors un trajet plus au Sud du style: Nice-Genova-Parma-Verona-Venezia-Trieste-Ljubljana.
Mappy m'indique 865km pour ce trajet et j'ai un peu plus de 15 jours pour le réaliser, je me fixe 15 jours pour me garder une petite marge d'environ 4 jours au cas ou.
Mes questions sont alors: 1-En combien de temps, à un rythme raisonnable, cela est-il faisable selon vous 2- y a t-il beaucoup de dénivelés aux frontières Franco-Italienne et Italie-Slovénie? 3- A part tente, vélo et bouteille d'eau, quel type d'équipement réellement prévoir?
P.S.: je compte réaliser ce trajet à partir du 7 ou 9 octobre avec arrivée maximum le 27 à Ljubljana, si quelqu'un est intéressé, c'est toujours plus simpa a plusieurs...avis aux amateurs...
Se rendre dans le parc national de Thethi en 4x4? (Albanie) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si quelqu'un s'est déjà rendu dans le parc national de Theth(i) dans les Alpes albanaises.
Il semble que ce soit parfaitement possible en 4x4 en dehors de la (longue) saison froide.
Je m'y suis essayé en avril dernier, mais en dépit du fait que j'ai un petit Duster, qui est réputé être un excellent franchisseur et un 4x4 très honorable ayant déjà fait ses preuves dans l'Atlas, dans les Balkans et dans les Carpates, je n'y suis pas parvenu : j'ai dû renoncer avant d'atteindre ce qui m'a semblé être le col.
J'ai dû me gourrer de chemin quelque part...
J'aimerais savoir si quelqu'un s'est déjà rendu dans le parc national de Theth(i) dans les Alpes albanaises.
Il semble que ce soit parfaitement possible en 4x4 en dehors de la (longue) saison froide.
Je m'y suis essayé en avril dernier, mais en dépit du fait que j'ai un petit Duster, qui est réputé être un excellent franchisseur et un 4x4 très honorable ayant déjà fait ses preuves dans l'Atlas, dans les Balkans et dans les Carpates, je n'y suis pas parvenu : j'ai dû renoncer avant d'atteindre ce qui m'a semblé être le col.
J'ai dû me gourrer de chemin quelque part...
Trouver un travail en Suisse English translation pending
je suis parti en vacance pres d'annecy j'ai trouver la region magnifique et je compte m'installer dans la region rhone alpes a 30min de geneve dans 1 mois
je vais chercher du travail en suisse j'ai un bac pro msma equivalent au cfc mécanicien suisse avec plus de 2ans d'expériences
dès mon arrivé je vais faire des recherche d'emploi au plus vite car en attendant j'aurai droit au chomage mais bon faut du boulot.
comment faire au plus vite pour trouver un boulot?
demarche , papier a fournir adresse interessente ect merci
personne tres motivé
je vais chercher du travail en suisse j'ai un bac pro msma equivalent au cfc mécanicien suisse avec plus de 2ans d'expériences
dès mon arrivé je vais faire des recherche d'emploi au plus vite car en attendant j'aurai droit au chomage mais bon faut du boulot.
comment faire au plus vite pour trouver un boulot?
demarche , papier a fournir adresse interessente ect merci
personne tres motivé
Trek dans l'Altiplano en Bolivie (débutant) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 25 jours en bolivie (en novembre 2011) avec mon ami et nous souhaiterions faire un trek de 3 jours et 2 nuits dans l'altiplano. Nous faisons des randonnées depuis 2 ans (Alpes, Corse) mais nous ne sommes pas vraiment expérimentés. Auriez-vous des conseils à me donner quant au trek à choisir (en partance de la Paz) et aux équipements à prévoir (j'ai cru comprendre que l'on pouvait louer pas mal de choses sur place). Merci d'avance pour votre aide. Elodie
Je pars 25 jours en bolivie (en novembre 2011) avec mon ami et nous souhaiterions faire un trek de 3 jours et 2 nuits dans l'altiplano. Nous faisons des randonnées depuis 2 ans (Alpes, Corse) mais nous ne sommes pas vraiment expérimentés. Auriez-vous des conseils à me donner quant au trek à choisir (en partance de la Paz) et aux équipements à prévoir (j'ai cru comprendre que l'on pouvait louer pas mal de choses sur place). Merci d'avance pour votre aide. Elodie
Escalades du bout du monde, l'Ubaye English translation pending
Escalades du bout du monde en France, l’Ubaye
Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.
Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.
Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.
Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.
Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.
La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.
Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.
Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.
La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.
L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.
Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.
Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.
Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.
La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !
Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.
De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.
Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !
En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !
Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.
Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.
Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !
Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.
Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.
Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.
Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.
Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.
Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.
Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.
Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.
La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.
Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.
Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.
La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.
L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.
Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.
Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.
Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.
La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !
Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.
De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.
Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !
En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !
Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.
Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.
Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !
Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.
Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.
Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.
Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Randonnée en autonomie à la Réunion avec un bébé d'onze mois English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à la réunion pour 3 semaines en septembre. Adeptes de rando/trek, nous comptions de longue date faire la traversée de l'île sur le GR. Ayant maintenant une petite qui aura 11 mois nous nous demandons si la traversé est toujours faisable ?Comment gèrer les couches quand on est en autonomie ou semi-autonomie ?Et la nourriture : elle sera diversifiée, mais risque de manger encore "en purée", comment faire ?Le climat de l'île "en rando" (pluie n'co) est-il gérable avec un bébé ?Je compte acheter un porte bébé de rando mais comment protéger efficacement le bébé de la pluie - faut-il un pancho de plus ?Dormir en dortoir dans les gites d'étape est-ce faisable avec un bébé ?...En bref, je suis preneur de tout conseil et expérience pour nous permettre de reprendre la rando et d'en faire profiter notre petite crevette !!!
Merci d'avance Tom
Nous partons à la réunion pour 3 semaines en septembre. Adeptes de rando/trek, nous comptions de longue date faire la traversée de l'île sur le GR. Ayant maintenant une petite qui aura 11 mois nous nous demandons si la traversé est toujours faisable ?Comment gèrer les couches quand on est en autonomie ou semi-autonomie ?Et la nourriture : elle sera diversifiée, mais risque de manger encore "en purée", comment faire ?Le climat de l'île "en rando" (pluie n'co) est-il gérable avec un bébé ?Je compte acheter un porte bébé de rando mais comment protéger efficacement le bébé de la pluie - faut-il un pancho de plus ?Dormir en dortoir dans les gites d'étape est-ce faisable avec un bébé ?...En bref, je suis preneur de tout conseil et expérience pour nous permettre de reprendre la rando et d'en faire profiter notre petite crevette !!!
Merci d'avance Tom
Quels journaux peut-on trouver dans les kiosques en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour, je voudrais offrir à mon ami le journal de son jour de naissance et pour faire plus original je voudrais essayer de me procurrer un journal de la guadeloupe ou encore mieux de sa ville. Il est né aux Abymes.
Pourriez-vous me donner les noms des quotidiens qui paraissent en Guadeloupe, voir même si il y a des journaux régionaux il y en a peut être pour les Abymes et sa région.
Avec les noms des quotidiens, je pourrais trouver les coordonnées et les contacter directement.
Merci d'avance pour votre aide.
Soleil
Soleil
Randonnée de deux-trois jours en bivouac dans les Vosges avec chien English translation pending
Bonjour,
J'aurais voulu profiter de votre expérience pour préparer un séjour dans les vosges. Je désire partir en randonnée 2 ou 3 jours dans les vosges entre le 1 et le 15 août et je ne sais pas quel parcours serait le plus intéressant. Il y a qques données à savoir : 1. Je compte partir avec mon chien (Golden Retriever) 2. Je dormirai en bivouac pour une question de facilité avec mon chien qui sera dans ma tente 3. Je désirerai un parcours hors des sentiers touristiques classiques dans la mesure du possible car je recherche avant tout la solitude et l'immersion en pleine nature. Mon chien aura un harnai pour les passages délicats. De manière générale j'aime passer par des lacs d'altitudes qui sont tjrs magnifiques ! 4. En ce qui concerne mon niveau, je marche régulièrement, j'ai 32 ans et suis en bonne condition physique. A titre d'exemple je reviens du parc des Ecrins où mes randonnées à la journée variaient entre 800 et 1500m de d+ et autour des 15km (vu le dénivellé..) Je pense donc marcher 6-8 heures par jour ou un peu moins vu que j'aurai mon matos de bivouac à porter... 5. Je possède un gps garmin, il serait donc possible de m'envoyer des traces de randonnées 6. Je viens de Belgique et donc je pensais que les vosges du nord serait peut-être plus facile d'accès
Bien évidemment je vous contact pour faire cette randonnée dans les règles pour ce qui est du bivouac et du chien qui sera tenu en laisse. Pour ce qui est du ravitaillement je suppose qu'il a des endroits où faire le plein d'eau ? J'espère que vous saurez me faire qques propositions. Merci d'avance.
J'aurais voulu profiter de votre expérience pour préparer un séjour dans les vosges. Je désire partir en randonnée 2 ou 3 jours dans les vosges entre le 1 et le 15 août et je ne sais pas quel parcours serait le plus intéressant. Il y a qques données à savoir : 1. Je compte partir avec mon chien (Golden Retriever) 2. Je dormirai en bivouac pour une question de facilité avec mon chien qui sera dans ma tente 3. Je désirerai un parcours hors des sentiers touristiques classiques dans la mesure du possible car je recherche avant tout la solitude et l'immersion en pleine nature. Mon chien aura un harnai pour les passages délicats. De manière générale j'aime passer par des lacs d'altitudes qui sont tjrs magnifiques ! 4. En ce qui concerne mon niveau, je marche régulièrement, j'ai 32 ans et suis en bonne condition physique. A titre d'exemple je reviens du parc des Ecrins où mes randonnées à la journée variaient entre 800 et 1500m de d+ et autour des 15km (vu le dénivellé..) Je pense donc marcher 6-8 heures par jour ou un peu moins vu que j'aurai mon matos de bivouac à porter... 5. Je possède un gps garmin, il serait donc possible de m'envoyer des traces de randonnées 6. Je viens de Belgique et donc je pensais que les vosges du nord serait peut-être plus facile d'accès
Bien évidemment je vous contact pour faire cette randonnée dans les règles pour ce qui est du bivouac et du chien qui sera tenu en laisse. Pour ce qui est du ravitaillement je suppose qu'il a des endroits où faire le plein d'eau ? J'espère que vous saurez me faire qques propositions. Merci d'avance.
Périple à vélo, départ en mars et retour fin octobre English translation pending
Bonjour tout le monde, j' ai une petite question pour les voyageurs de tout temps, j' ai un projet de voyage vers l' europe de l' est, russie, suede, finlande, et retour par les grand cols des alpes. Mais la question est que j' ai prevus un départ en mars avec un retour prevus fin octobre, mais au niveau de l' équipement du cycliste je parle, pensez vous que les vetements de mars seront adequat pour mon retour en octobre, mais j' ai des doutes sur le retour dans les alpes pour la neige et le froid.
Voila j' attends vos conseils ou toutes autres remarques.😉
Bushcraft en Limousin (France) English translation pending
Bonjour,
Voici un nouveau post pour un sujet trés peu abordé sur VF.
Je me pose donc la question si certain d'entre vous sont adepte de bushcraft ?
( Si ce terme ne vous parle pas, voici la définition par wikipedia : Le Bushcraft est un ensemble de techniques ancestrales qui permettent de survivre ou plus simplement de vivre dans la nature. Ces techniques s’appuient sur une connaissance approfondie de son environnement pour s’alimenter, se chauffer, s'abriter ou encore s'orienter. )
J'habite sur Limoges depuis peu, et ca m'interresserai beaucoup d'en savoir un peu plus sur le sujet. J'ai déja contacté des sites qui propose des "stage de survie" mais la plupart sont basé dans les pyrénnées ou dans les alpes.
Donc si vous etes du Limousin, et que vous pratiquez ce type de rando, je serai ravie de vous accompagnez.
A bientot
Voici un nouveau post pour un sujet trés peu abordé sur VF.
Je me pose donc la question si certain d'entre vous sont adepte de bushcraft ?
( Si ce terme ne vous parle pas, voici la définition par wikipedia : Le Bushcraft est un ensemble de techniques ancestrales qui permettent de survivre ou plus simplement de vivre dans la nature. Ces techniques s’appuient sur une connaissance approfondie de son environnement pour s’alimenter, se chauffer, s'abriter ou encore s'orienter. )
J'habite sur Limoges depuis peu, et ca m'interresserai beaucoup d'en savoir un peu plus sur le sujet. J'ai déja contacté des sites qui propose des "stage de survie" mais la plupart sont basé dans les pyrénnées ou dans les alpes.
Donc si vous etes du Limousin, et que vous pratiquez ce type de rando, je serai ravie de vous accompagnez.
A bientot
Laponie en amoureux English translation pending
Bonjour,
Je souhaite offrir à mon fiancé un voyage d'une semaine (plus ou moins) en Laponie. Ce dernier étant passionné des montagnes, je pense ne pas m'être trompée de destination...
En revanche n'étant pas du tout aguerrie à ce type de voyage et ne connaissant absolument pas la Laponie, je sollicite votre aide pour des idées de circuits ou activités... Y a-t-il une periode de l’année plutot qu’une autre conseillée ?
Je ne suis pas une skieuse hors-pair donc je ne pourrais pas me lancer dans un grand périple à skis… Nous sommes cavalier tous les deux, je ne sais pas si la rando à cheval se pratique en Laponie (il m'a semblé voir cette activité mais sans certitude)…
J’ai lu beaucoup également sur la possibilité de voir une aurore boréale mais malheureusement beaucoup d’informations sont contradictoires.
Bref, comme vous le voyez je suis pour le moment dans flou totalement artistique ! Mon seul point de départ serait d’arriver a Stockholm.
Merci de tous les précieux conseils, avis et recommandations que vous pourrez me donner.
Anaïs
Je souhaite offrir à mon fiancé un voyage d'une semaine (plus ou moins) en Laponie. Ce dernier étant passionné des montagnes, je pense ne pas m'être trompée de destination...
En revanche n'étant pas du tout aguerrie à ce type de voyage et ne connaissant absolument pas la Laponie, je sollicite votre aide pour des idées de circuits ou activités... Y a-t-il une periode de l’année plutot qu’une autre conseillée ?
Je ne suis pas une skieuse hors-pair donc je ne pourrais pas me lancer dans un grand périple à skis… Nous sommes cavalier tous les deux, je ne sais pas si la rando à cheval se pratique en Laponie (il m'a semblé voir cette activité mais sans certitude)…
J’ai lu beaucoup également sur la possibilité de voir une aurore boréale mais malheureusement beaucoup d’informations sont contradictoires.
Bref, comme vous le voyez je suis pour le moment dans flou totalement artistique ! Mon seul point de départ serait d’arriver a Stockholm.
Merci de tous les précieux conseils, avis et recommandations que vous pourrez me donner.
Anaïs
Voyage familial en Suisse à vélo English translation pending
Bonjour,
En tant que nouvel arrivant sur le forum une petite présentation : nous sommes une famille de quatre adepte des balades plus ou moins longues en vélo. A nous tous nous avons affichons fièrement 81 ans. Le plus vieux ayant tout de même 19 fois l'age du plus jeune (je vous laisse en déduire la pointure du capitaine). Jusqu'a l'année dernière l'équipage se composait de 2 cyclistes (2 vélos + 1 remorque). Depuis, le plus grand des passagers de la remorque a atteint l’age de l’émancipation, du désir de liberté et surtout l’envie de faire aussi du vélo. En gros il a eut 4 ans et demi. Donc face à ses revendications de plus en plus sonores nous avons opté depuis les vacances de Pacques pour une configuration à 3,5 cyclistes soit deux vélos, la remorque et un velo 16 pouces. En fait le grand ne compte que pour 0.5 car il ne pédale qu’à mi-temps ou moins, passant le reste du trajet en follow-me ou à roupiller dans la remorque avec sa sœur quand celle-ci le laisse tranquille. En fait on se demande si cette soudaine envie de faire du vélo ne cache pas plutôt l’envie d’être un peu peinard.
Bon je vous l’accorde, c’est un peu plus de logistique notamment dans le train, un peu plus de poids à tracter mais vu le bordel qu’on trimballe on n’est plus à ça près et au bout du compte tout le monde est content. Le grand pédale quand il veut ainsi que le soir au camping, sa sœur prend ses aises dans la remorque et de mon coté je tracte un remorque plus légère. Par contre pour passer inaperçu on peut faire mieux.
Pour cet éte, nous envisageons d’aller user nos pneus en Suisses. Nous nous sommes donc jeté sur le site http://www.veloland.ch, très bien fait par ailleurs. Et c’est la que ça se complique. Nous avons regardé la carte et quasiment routes les routes étaient des itinéraires cyclistes. Comme on ne compte partir que 3-4 semaines on va avoir du mal à tout faire et il faut donc effectuer un choix. Alors on a commencé par éliminer la route des cols, puis décidé aller au voir des lacs mais cela ne suffit pas. Et c’est la que je sollicite votre aide.
Auriez vous des conseils, des itinéraires ou les zones à recommander qui pourraient convenir à un équipage tel que le notre. Tous les retours d’expérience pourront nous être utiles.
Merci par avance.
Vanoli
En tant que nouvel arrivant sur le forum une petite présentation : nous sommes une famille de quatre adepte des balades plus ou moins longues en vélo. A nous tous nous avons affichons fièrement 81 ans. Le plus vieux ayant tout de même 19 fois l'age du plus jeune (je vous laisse en déduire la pointure du capitaine). Jusqu'a l'année dernière l'équipage se composait de 2 cyclistes (2 vélos + 1 remorque). Depuis, le plus grand des passagers de la remorque a atteint l’age de l’émancipation, du désir de liberté et surtout l’envie de faire aussi du vélo. En gros il a eut 4 ans et demi. Donc face à ses revendications de plus en plus sonores nous avons opté depuis les vacances de Pacques pour une configuration à 3,5 cyclistes soit deux vélos, la remorque et un velo 16 pouces. En fait le grand ne compte que pour 0.5 car il ne pédale qu’à mi-temps ou moins, passant le reste du trajet en follow-me ou à roupiller dans la remorque avec sa sœur quand celle-ci le laisse tranquille. En fait on se demande si cette soudaine envie de faire du vélo ne cache pas plutôt l’envie d’être un peu peinard.
Bon je vous l’accorde, c’est un peu plus de logistique notamment dans le train, un peu plus de poids à tracter mais vu le bordel qu’on trimballe on n’est plus à ça près et au bout du compte tout le monde est content. Le grand pédale quand il veut ainsi que le soir au camping, sa sœur prend ses aises dans la remorque et de mon coté je tracte un remorque plus légère. Par contre pour passer inaperçu on peut faire mieux.
Pour cet éte, nous envisageons d’aller user nos pneus en Suisses. Nous nous sommes donc jeté sur le site http://www.veloland.ch, très bien fait par ailleurs. Et c’est la que ça se complique. Nous avons regardé la carte et quasiment routes les routes étaient des itinéraires cyclistes. Comme on ne compte partir que 3-4 semaines on va avoir du mal à tout faire et il faut donc effectuer un choix. Alors on a commencé par éliminer la route des cols, puis décidé aller au voir des lacs mais cela ne suffit pas. Et c’est la que je sollicite votre aide.
Auriez vous des conseils, des itinéraires ou les zones à recommander qui pourraient convenir à un équipage tel que le notre. Tous les retours d’expérience pourront nous être utiles.
Merci par avance.
Vanoli
De retour de l'île d'Ikaria (Grèce) English translation pending
Kalimera à tous,
Et bien voila, je suis rentré de ce séjour de 15 jours sur l'île d'Ikaria où nous avons essentiellement randonné. Je connaissais quelques îles grèques notamment dans les cyclades: Amorgos, Sérifos, Santorin, etc, et je m'attendais à trouver un peu le même paysage et le même type d'habitat (maisons blanches éclatantes, volets bleus azur) et bien pas du tout! cette île est très montagneuse (point culminant à 1040m) couverte de forêts, maquis, fougères bref, c'est très vert et cela ressemble à la Corse pour ceux qui connaissent.Ikaria se situe au nord-est des Cyclades, proche de l'île de Samos (réputée pour son vin doux naturel) et donc proche des côtes turques.Quand à l'habitat il ressemble un peu à celui des Cyclades mais en nettement moins bien entretenu; les chapelles sont aussi nombreuses mais tout ça manque de soins . La "capitale" de l'île se nomme Agios Kirikos et se trouve sur la côte sud. Sur la côte nord le port d'Evdilos et Armenistis.Il y a environ 8000 habitants sur Ikaria.Il existe un ferry régulier (Hellenic seaways) qui effectue la liaison avec Le Pirée via Siros et Mykonos et dessert le port d'Evdilos et Agios Kirikos. Durée du voyage 6h30.
Pour la rando, il existe 11 itinéraires balisés (plus ou moins bien) permettant de parcourir l'île en tout sens; toutefois, il faut faire attention ces sentiers sont dangereux ( une amie qui m'accompagnait a chutée et s'est cassé le bras)et les sujets au vertige devront s'abstenir.Pour la petite histoire, mon amie a été très bien soignée et les frais de médecin, le transport en ambulance et la radiographie totalement gratuits; il parait que c'est toujours le cas en cas d'accident même pour un étranger! Cette île n'a pas trop l'habitude des touristes et les habitants semblent indifférents mais dès que le contact est fait, ils sont très accueillants.
Nous logions sur Arménistis où nous avions loués des studios face à la mer très bien équipés four, plaques de cuisson réfrigérateur, toaster, etc, pour 25€ par jour. C'est vraiment très correct comme prix et je recommanderai volontiers cette adresse. La location de voiture est incontournable sur Ikaria si vous voulez visiter l'île. La location d'un véhicule type Hyundaï ou Daihatsu revient à 18€ par jour et encore, vous pouvez négocier pour une durée plus importante ou la location de plusieurs véhicules. La cuisine est traditionelle mais bonne et copieuse et je pourrai recommandé à ceux qui le souhaitent de bons petits restos sympas et pas chers.
Enfin pour finir sur une note moins plaisante, de retour à Athènes, nous nous sommes fait dépouillés de nos passeports, cartes bleues et argent dans le métro. Pourtant nous savions qu'il y avait beaucoup de voleurs à la sauvette mais malgré cela nous nous sommes fait avoir; alors attention à vous pauvres touristes dans le métro athénien!! Heureusement tout c'est bien terminé puisque nous avions emporté des photocopies de nos pièce d'identités et avons pu reprendre l'avion.
Pour ceux que cela interesse je pourrais fournir adresses et renseignements divers.
Et bien voila, je suis rentré de ce séjour de 15 jours sur l'île d'Ikaria où nous avons essentiellement randonné. Je connaissais quelques îles grèques notamment dans les cyclades: Amorgos, Sérifos, Santorin, etc, et je m'attendais à trouver un peu le même paysage et le même type d'habitat (maisons blanches éclatantes, volets bleus azur) et bien pas du tout! cette île est très montagneuse (point culminant à 1040m) couverte de forêts, maquis, fougères bref, c'est très vert et cela ressemble à la Corse pour ceux qui connaissent.Ikaria se situe au nord-est des Cyclades, proche de l'île de Samos (réputée pour son vin doux naturel) et donc proche des côtes turques.Quand à l'habitat il ressemble un peu à celui des Cyclades mais en nettement moins bien entretenu; les chapelles sont aussi nombreuses mais tout ça manque de soins . La "capitale" de l'île se nomme Agios Kirikos et se trouve sur la côte sud. Sur la côte nord le port d'Evdilos et Armenistis.Il y a environ 8000 habitants sur Ikaria.Il existe un ferry régulier (Hellenic seaways) qui effectue la liaison avec Le Pirée via Siros et Mykonos et dessert le port d'Evdilos et Agios Kirikos. Durée du voyage 6h30.
Pour la rando, il existe 11 itinéraires balisés (plus ou moins bien) permettant de parcourir l'île en tout sens; toutefois, il faut faire attention ces sentiers sont dangereux ( une amie qui m'accompagnait a chutée et s'est cassé le bras)et les sujets au vertige devront s'abstenir.Pour la petite histoire, mon amie a été très bien soignée et les frais de médecin, le transport en ambulance et la radiographie totalement gratuits; il parait que c'est toujours le cas en cas d'accident même pour un étranger! Cette île n'a pas trop l'habitude des touristes et les habitants semblent indifférents mais dès que le contact est fait, ils sont très accueillants.
Nous logions sur Arménistis où nous avions loués des studios face à la mer très bien équipés four, plaques de cuisson réfrigérateur, toaster, etc, pour 25€ par jour. C'est vraiment très correct comme prix et je recommanderai volontiers cette adresse. La location de voiture est incontournable sur Ikaria si vous voulez visiter l'île. La location d'un véhicule type Hyundaï ou Daihatsu revient à 18€ par jour et encore, vous pouvez négocier pour une durée plus importante ou la location de plusieurs véhicules. La cuisine est traditionelle mais bonne et copieuse et je pourrai recommandé à ceux qui le souhaitent de bons petits restos sympas et pas chers.
Enfin pour finir sur une note moins plaisante, de retour à Athènes, nous nous sommes fait dépouillés de nos passeports, cartes bleues et argent dans le métro. Pourtant nous savions qu'il y avait beaucoup de voleurs à la sauvette mais malgré cela nous nous sommes fait avoir; alors attention à vous pauvres touristes dans le métro athénien!! Heureusement tout c'est bien terminé puisque nous avions emporté des photocopies de nos pièce d'identités et avons pu reprendre l'avion.
Pour ceux que cela interesse je pourrais fournir adresses et renseignements divers.