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Bora Bora en long, en large et en travers English translation pending
by Krikri6792 · 2007-05-27 · 35 replies
I a Orana !

La Polynésie fait partie de ces destinations mythiques que nous rêvions de découvrir. En juillet 2006, le rêve est devenu réalité…

Nous partons en famille pour un mois à Bora Bora.

La version du récit accompagnée de photos est ici :

https://sites.google.com/...leuxvoyagesborabora/

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C’est en novembre de l’année précédente au cours d’une de mes pérégrinations sur internet que je tombe sur un site proposant la location d’une villa à Bora Bora. Nous tombons immédiatement sous le charme. Allez ! C’est décidé. Manureva House sera la maison de nos vacances pour l’été 2006.

Le voyage commence le 9 juillet 2006 par un vol Air Tahiti Nui Paris- Papeete via Los Angeles. Vingt deux heurs plus tard, nous arrivons à Papeete après un voyage certes long, mais comme nous nous étions préparés à l’idée qu’il serait long, il nous a paru tout à fait supportable ! En plus 12h de décalage horaire à absorber !Une bonne nuit à l’hôtel Sofitel Maeva Beach près de l’aéroport et le lendemain matin, départ pour Bora Bora sous un ciel chargé. Des touristes français rencontrés dans le taxi nous disent avoir eu 10 jours de pluie !!! Pendant qu’ Hervé paie le taxi, je m’avance dans l’aérogare et là, je n’en crois pas mes yeux…je crois apercevoir un de nos amis, Dominique. Un sosie peut-être !!!Mais non, en inspectant un peu mieux les abords, nous tombons sur Ghislaine et Dominique, venus fêter en Polynésie leurs noces de perle. Ils nous rejoindront à Bora Bora quelques jours plus tard pour trois journées communes. A croire que le monde est petit !!!

Nous les quittons et embarquons bientôt pour notre vol. Bien sûr, nous nous asseyons du bon côté pour voir Bora du ciel. Mais, après le décollage, le temps devient de plus en plus menaçant et nous atterrissons dans la grisaille. Dommage pour la vue ! A peine débarqués, nous la voyons notre maison : elle est là, tout juste en face de l’aéroport (l’aéroport de Bora Bora se trouve sur un motu et un catamaran conduit gratuitement les voyageurs jusqu’au quai de Vaitape, le village principal le l’île).

La voiture de location que nous avions réservée chez Fredo nous attend sur le quai, clé sur le tableau de bord. Il n’y a qu’à démarrer et à nous… Bora Bora.

Le temps se dégrade de plus en plus et nous arrivons à destination sous la pluie. La météo mettra plusieurs jours à se rétablir durablement et, pendant notre séjour, nous aurons tout de même à essuyer l’un ou l’autre orage mémorable.

SITUATION. « Manureva House » se trouve à 9kms de Vaitape, par la route de ceinture, au nord de l’île, après le village de Faanui. Quatorze bungalows disséminés dans un beau jardin tropical composent cette résidence appelée Condominium. On raconte que l’un des quatre bungalows sur pilotis appartenait dans le temps à l’acteur américain Marlon Brando. Au pied de la résidence une petite plage privée et un ponton permettent l’accès au lagon. La maison est conforme à nos attentes, telle que nous l’avions imaginée à partir des photos, meublée et décorée avec beaucoup de goût. Elle fait 110m2 et comprend : 2 chambres dont une climatisée. 1 salle de bain, 1 cuisine aménagée. 1 grand salon dont les larges baies vitrées donnent sur la lagon. 1 patio. Coucher de soleil depuis notre salon.

Nous réceptionnons les lieux et déjà, il faut penser à se ravitailler !

RAVITAILLEMENT. L’épicerie la plus proche du Condominium est celle du village de Faanui. A Vaitape, il y a plusieurs enseignes. To’a Amok sera notre favori. Sinon, il y a deux autres magasins : Chin Lee et Nunue. Plus au sud de l’île, on trouve une petite supérette près de la pointe Matira, une autre, à l’est, à Anau. Très vite, nous nous heurtons à la réalité du coût de la vie en Polynésie. Quelques exemples : 1kg de tomates = 8 €, la salade au kg = 6 €, concombre au kg = 4 €, 1 litre de lait = 1 €, 1kg riz = 1 €, 1 café 2 € … Les produits de base d’entrée de gamme (lait, beurre, yaourts…) sont subventionnés et marqués d’une étiquette rouge. Ils sont alors à un prix plus raisonnable, mais sont de qualité très médiocre. La viande est à peu près au même prix qu’en France. Le poisson est la seule denrée à prix intéressant (10 euros le kg). Nous adoptons alors l’alimentation polynésienne et consommons essentiellement du riz, du poisson et des fruits. A l’entrée de Vaitape (en venant du nord), un pêcheur vend régulièrement une partie de ses prises. Nous nous y arrêtons souvent pour faire provision de poissons que nous mettons au congélateur : thon, bonite, espadon, mahi-mahi… Notre recette préférée : mahi- mahi à la sauce vanille. Un délice !!! En légumes, nous cuisinons également les patates douces et le potiron. Dans le centre du village, on trouve des marchandes locales qui vendent les fruits de leur jardin : papayes, ananas, pamplemousses, bananes… une roulotte installée en face du temple qui vend des poulets chauds. Comparativement, manger au restaurant ne revient pas beaucoup plus cher : déjeuner entre 10 et 20 €, dîner entre 25 et 75 €.

LES RESTAURANTS (que nous avons testés).

=> Le Matira Beach, situé au bord de la plage, les pieds dans l’eau, propose une gastronomie raffinée, mariant mets français et internationaux, agrémentés de spécialités polynésiennes. Excellent rapport qualité prix. On a aimé ++++

Vue depuis la terrasse du restaurant Matira.

=> Le Bloody Mary’s doit sa réputation aux célébrités du monde entier qui y ont mangé et dont le nom est gravé à l’entrée du restaurant. Sable au sol, tables en cocotier… mais beaucoup de monde. En fait, chacun choisit son poisson parmi plusieurs variétés du jour présentées sur un lit de glace. Original… mais pas transcendant. On a aimé +. Rapport qualité prix moyen.

=> Un restaurant local dans un petit baraquement provisoire installé dans le centre de Vaitape dans le cadre des fêtes du Heiva (on n’a pas retenu le nom).Vraie cuisine locale, simple mais savoureuse. Ambiance polynésienne. On a aimé ++.

=> Le restaurant de l’hôtel Bora Bora Eden Beach. Cuisine simple qui fait la part belle aux produits locaux. Excellents cocktails. On a aimé ++.

=> Le restaurant de l’hôtel Bora Bora Pearl Resort. Carte légère le midi, délicieux plats de poisson-perroquet. Cuisine raffinée le soir. On a aimé +++.

LES PLAGES ET LES SITES DE SNORKELING.

Notre activité principale est tournée vers la mer. Bora Bora compte très peu de plages : en fait, une seule au sud de l’île, la plage de la Pointe Matira où se concentrent également la plupart des hôtels et restaurants.

Nous avons la chance que notre résidence compte une petite plage privée. Une multitude de poissons batifolent sous les pilotis des bungalows. Mais le clou du spectacle vient régulièrement des raies (pastenagues et mantas juvéniles) qui évoluent avec grâce dans très peu d’eau. Il arrive qu’on puisse les apercevoir par transparence depuis notre terrasse. Mes poissons préférés à cet endroit sont de jolis poissons clowns cachés dans des anémones : je vais les voir à chacune de mes baignades.

Les autres spots de snorkeling se trouvent dans le sud de l’île, entre la Pointe Matira et l’hôtel Bora Bora dans la baie de Rofau. Mais comme nous sommes des inconditionnels du snorkeling, il nous arrive de nous mettre à l’eau sans qu’il n’y ait de plage, en marchant (avec des chaussons) sur une courte distance dans l’eau peu profonde : tout juste avant le Club Med (en venant de Vaitape) après l’hôtel Sofitel Marara près de la Pointe Puhia (au nord).

Enfin, le plus beau des sites (accessibles sans bateau) que nous avons testé se trouve sur le Motu Tevaoira qui abrite l’hôtel Bora Bora Pearl Resort, entre l’hôtel et la Pointe Paoeo. Nous y avons même vu un requin en plein lagon, tout près de la plage. C’est un des rares endroits du lagon de Bora où l’eau est aussi transparente.

LES POINTS DE VUE. Pour apprécier la beauté de Bora, il est intéressant de prendre un peu de hauteur. Quelques sentiers permettent des vues imprenables sur le lagon : ce sont ceux empruntés par les tour-opérateurs qui proposent le tour de l’île en 4x4. Nous les avons gravis à pied et Bora Bora s’est dévoilée.

=> Point de vue 1. Peu avant la Pointe Taihi (en venant de Vaitape), à droite de la route, un chemin abrupt mène à une ancienne station radar au sommet du Popotei, puis continue jusqu’à un point de vue offrant de beaux panoramas

Vue sur le lagon dans la baie de Vairupe.

Vue sur le quai de Farepiti où accostent les navires inter-îles.

Vue sur la baie et le village de Faanui.

=> Point de vue 2. Un chemin débutant en face du Club Med grimpe dans la forêt et débouche sur un belvédère. Vue sur l’hôtel Sofitel Marara (à nos pieds) et l’hôtel Sofitel Motu (en face).

=> Point de vue 3. Immédiatement avant le restaurant Bloody Mary’s (en venant de Vaitape), une bifurcation mène à un relais de télévision. Vue sur l’hôtel Bora Bora (on devine la richesse des fonds coralliens).

Vue sur la baie de Povai.

Vue sur le Motu Toopua (on voit les bungalows/pilotis du BB Nui Resort).

=> Point de vue 4. Un sentier longe la crête de la Pointe Fitiiu. Vue sur le Mont Mataihua.

Vue sur les motus à l’est de Bora Bora.

=> Point de vue 5. Au bout du village de Faanui, suivre les poteaux électriques jusqu’au sommet de la crête. Le sentier redescend ensuite l’autre versant vers la baie de Vairau, au sud de la Pointe Fitiiu. Vue vers le motu Ome et le dernier des hôtels de luxe (le St Régis) encore partiellement en chantier.

=> Point de vue 6. Non fait, car nous n’avions pas pris nos chaussures de marche. Ascension du Mont Pahia (5h A/R de marche éprouvante et difficile) pour une vue panoramique somptueuse.

BORA BORA VUE DES MOTUS.

Une autre bonne façon de profiter de la beauté de Bora Bora consiste à l’admirer depuis les motus. Et une bonne façon d’accéder aux motus, c’est de réserver un déjeuner dans le restaurant des hôtels qu’ils abritent. Nous empruntons alors la navette de l’hôtel et passons la journée sur place en profitant de la vue sur Bora, de la plage et des installations de l’hôtel.

Nous avons été sur le Motu Piti Aau en déjeunant au restaurant du BB Eden Beach. Vue sur le Mont Otemanu depuis le motu.

Nous avons été plusieurs fois sur le Motu Tevairoa en réservant une table au restaurant du BB Pearl Resort. La plage de l’hôtel.

Vue sur Bora.

LES îLES AUX ALENTOURS. Elles sont accessibles par le Maupiti Express, au départ du quai de Vaitape (A/R dans la journée).

=> Maupiti, l’île nature, la plus petite. Le tour de l’île, parcouru à vélo, fait 10kms (contre 32kms pour Bora). Maupiti : une île principale entourée d’un chapelets de motus.

C’est une île sans voitures : sauvage, discrète, intimiste. Nous sommes impressionnés par le calme… le silence au bout de la plage de Tereia.

=> Tahaa, l’île vanille. A Bora Bora, nous ne sommes pas attirés par l’excursion pourtant très prisée qui fait le « tour du lagon en pirogue »…Trente personnes sur la pirogue…Beaucoup trop de monde à notre goût. Alors en décidant de visiter Tahaa, nous optons pour cette formule et contactons Stéphane de Mata Tours… Résultat, nous avons la pirogue pour nous tout seuls. Au son de l’ukulélé, nous parcourons le lagon de Tahaa. Au programme de la journée : Déjeuner des raies…qui se laissent caresser !!!

« Sharkfeeding «

Snorkeling dans le Jardin de Corail près du Motu Tau Tau : un véritable aquarium !!!

Collation (copieuse !) à base de fruits et après-midi sur le motu.

=> Raiatea, l’île sacrée. Deuxième île de l’archipel de la Société par la taille, restée à l’écart du tourisme. Tour de l’île : 98kms. Seul Hervé fait le déplacement. Il fait une plongée sur une épave à la sortie d’Uturoa, la ville principale. Petit mérou avec ses crevettes gardiennes dans les membrures de l'épave recouvertes d'huitres perlières

Ensuite Hervé gravit le Mont Tapioi où il jouit de superbes panoramas sur le lagon.

NOS AUTRES ACTIVITES.

=> La pêche.

Pêche sous-marine pour Hervé, avec son fusil harpon. Une bonne façon d’améliorer l’ordinaire, mais seulement des petites prises. pêche à la ligne pour Hervé et Charlotte depuis le ponton de la résidence. Quelques poissons mordent à l’hameçon et finissent au court-bouillon. une sortie pêche en mer pour Hervé et Charlotte, avec le pêcheur chez qui on achète habituellement notre poisson. Une journée harassante (9h sous le soleil, secoués par les vagues) mais inoubliable : course-poursuite après un mahi-mahi, harponnage du poisson et récupération de la prise. Unique !!! Les prises de la journée.

=> La plongée sous-marine (par Hervé et Quentin)

La plongée à Bora est totalement différente à l’intérieur et l’extérieur du lagon. Il y a plusieurs clubs et tous proposent à peu de chose près les mêmes sites. Nous avons plongé avec le club TOPDIVE situé à la sortie nord de Vaiatapé. Ce club peut venir vous chercher à votre hôtel gratuitement surtout si vous prenez un forfait. A l’intérieur du lagon la visibilité ne dépasse pas 25 à 30 mètres et les sites sont à vrai dire assez pauvres : nous avons pu malgré tout voir des mantas et des raies aigles mais de moins en moins nombreuses à cause du nombre de plongeurs indisciplinés qui descendent à leur rencontre ce qui est « interdit ». A l’extérieur, ce qui frappe le plus est la visibilité exceptionnelle dépassant 50 mètres. Foisonnement de balistes bleus.

Nous avons assisté à un shark feeding avec des requins citron de mine assez patibulaire……. 3 mètres de long.

Les pointes noires nous accompagnent tout au long de la plongée, et un caméraman vous fait une vidéo que vous pouvez acheter … assez cher…

Il y a des bancs de carangues assez impressionnants par leur nombre et leur densité.

Les tortues ne sont pas rares et le fond est couvert de coraux qui semblent assez jeunes mais en bonne santé

Rencontre avec un Napoléon de belle taille

Chirurgien voilier bleu mâle en colère

Quelques acanthasters dévoreuses de corail.

Quelques frissons lors des plongées de nuit mais heureusement dans le lagon.

Perroquet endormi,

Jeune Ptéroïs radiata dans son trou

Nous en avons profité pour passer notre capacité Nitrox. La température de l’eau varie entre 26 et 30 ° Le forfait de 10 plongées revient à environ 600 €. On ne peut concevoir ces îles sans plonger, ce qui est possible même pour des débutants.

EPILOGUE.

Un mois à Bora Bora peut paraitre long, mais en nous posant durablement, nous avons pu vraiment découvrir cette île dans ses moindres recoins et examiner toutes ses facettes. Côté face : vue des motus, une « perle » telle que la voient la plupart des touristes venus passer 2-3 jours (souvent dans le cadre d’un voyage de noces) dans un de ses hôtels de luxe. Côté pile, une route du littoral dans un piteux état…essentiellement fréquentée par de gros 4x4 (utilité?)…des taudis à deux pas des grands hôtels…une décharge à ciel ouvert dans le nord-est de l’île….les décombres d’anciennes installations hôtelières qu’on laisse pourrir sur place…la construction toujours et encore de nouveaux complexes hôteliers qui risquent à terme de saturer l’île…une population fortement touchée par l’obésité sévère et la sédentarité… Bref, une île touristique qui, si elle ne modère pas son développement, risque de perdre son âme. Déjà, de plus en plus de touristes en quête d’authenticité lui préfèrent d’autres îles comme Maupiti, Tahaa, Raiatea ou Huahine.

Nous quittons Bora Bora le 14 août 2006 via une escale d’une journée à Papeete. Nous partons, séduits par ses couleurs et ses paysages, mais lucides quant à l’image réelle de cette île. Allez !! Un dernier coup d’œil par le hublot sur ces îles réputées dans le monde entier. - Nana Bora Bora

Krikri (texte) et Hervé (photos) le 27/05/2007
La Colombie, c'est pas trop dangereux? English translation pending
by Morgane02 · 2007-05-22 · 22 replies
bonjour,

Mon copain et moi avons l'opportunité d'aller passer un mois en Colombie tout le mois de juin. La tentation est grande, le pays a l'air magnifique, mais je dois avouer que toutes les rumeurs (il y a sûrement du vrai et du faux) sur les guerillas présentes dans bcp d'endroits du pays me font un peu peur, et nous hésitons à partir. J'ai donc besoin d'informations et de conseils. Nous allons voyagé comme mochileros, sans bcp de moyens, et donc prendrons sûrement bcp les liaisons interurbaines de bus, et cela, il paraît que c'est dangereux. C'est peut être débile, mais un tel matraquage d'infos est fait sur la Colombie qu'il est difficile de faire la part des choses.

Je vis en Argentine, et suis donc habituée (un peu) à l'Amérique Latine, mais la Colombie, c'est sûrement bien loin de Buenos Aires. Merci d'avance pour vos informations et conseils avisés!!!!!

morgane
En direct de Bangkok English translation pending
by Ottlnpac · 2007-05-14 · 96 replies
Salut tout le monde, Deuxieme jour a BKK, il fait beau et chaud, humide avec quelques averses mais pas trop. Sukhumvit ou en tout cas le quartier ou je suis m'a surprise, beaucoup d'arabes... beaucoup de restos, cafes et magasins arabes et beaucoup d'enseignes ecrites dans cette langue. Ce jour, journee ecourtee par un gros dodo toute la matinee (massage a l'huile hier qui m'a fait un bien fou mais auss fait dormir comme un bebe) Pour les non-inities, n'hesitez pas, quand vous allez vous faire masser de demander "soft" sinon la masseuse y met tellement de coeur que c'est parfois douloureux 🤪 Le skytrain est tres facile a utiliser et dix fois plus rapide qu'un taxi, il suffit de prendre une carte gratuite et de regarder sa destination, tres bon marche aussi. La barge pour traverser le fleuve coute 3 baths, je l'ai prise a l'heure de pointe, c'est chouette... je me suis retrouvee dans un quartier d'habitations ou il n'y a que de petits shops pour les thais et des gargottes ou on mange pour trois fois rien - un plat de rix au poulet et une eau : 40 baths

Un mot important que j'ai appris cet apres midi : tchu tchu... 😏😏 Eh non, ce n'est pas le train, mais un accessoire tres pratique qu'on ne trouve pas partout : du PQ 😉😉😉 tres important pour nous les filles !!! Je raconterai sur mon blog les circonstances de ce nouvel apprentissage... j'en rate pas une vous le savez bien.

La suite plus tard, je dois quitter.
Delhi-Vanarasi par Bandavgarh puis Rishickech en 3 semaines? English translation pending
by Les2fives · 2007-04-26 · 10 replies
Bonjour, départ en juin pour 3 semaines en Inde, voici mon idée du parcours : Delhi - Agra - Sonagiri (y'a t'il un train direct Agra-Sonagiri ?) - Datia - Orchha - Kajuraho ? - parc de Bandavargh - Allahabad (vaut elle que l'on y séjourne ?) - Vanarasi puis train direct pour Haridwar - Rishickech puis retour à Delhi. Ce parcours vous parait il réalisable en 19 jours, sachant que nous voulons aller au moins dans un parc mais prendre le temps, ne pas trop courir. Circuit peut être un peu bateau, si vous avez des plans pour sortir un peu des sentiers battus, nous sommes preneur... Bien à vous...
Retour du San Salvador (mars 2007) English translation pending
by Pascal10 · 2007-03-25 · 14 replies
Mon résumé est divisé en 2 parties, la première est un peu d’histoire et la seconde est vraiment mon résumé :

Pour mes photos, voici le lien. :
http://photoshow.voyagesarabais.com/getshow.asp?ps=606147D7E3218

Commençons par une petite leçon d’histoire

Le Salvador est un pays d'Amérique centrale, entre le Guatemala et le Honduras. Le pays compte environ 6, 12 millions d'habitants et occupe une superficie de 21 041 km². Le Salvador fut le théâtre d'une guerre civile sanglante (plus de 100 000 morts) pendant 12 ans, de 1980 à 1992.. En juillet 2002, un tribunal de Miami (États-Unis, Floride) reconnut coupables José Guillermo García et Carlos Eugenio Vides Casanova, deux anciens ministres de la défense responsables des tortures menées par les escadrons de la mort durant les années 1980. La ville a souffert de plusieurs tremblements de terre au fil des années, le plus important ayant eu lieu en 1854. En 1917 le volcan de San Salvador est rentré en éruption, causant trois tremblements de terre majeurs qui endommagèrent tellement la ville que le gouvernement fut contraint de déplacer la capitale à Santa Tecla, renommée pour l'occasion Nueva San Salvador. Le tremblement de terre le plus récent, en 2001, causa de nombreux dommages, surtout dans la banlieue de Las Colinas où un glissement de terrain tua plusieurs personnes La Capitale est le San Salvador, la monnaie est le dollar des USA. La langue officielle est l’espagnol. L’oiseau national est le Torogoz aussi appelé Talapo . La fleur nationale : La fleur d’izote. Le met principal du pays est le Pupusa qui est un plat salvadorien. Cette nourriture, simple mais substantielle, est composée de tortilla à base de farine de maïs ou du riz et d'une garniture qui peut varier, comme du fromage, du porc ou des haricots. : Voici la liste des excursions disponible : Samedi : Route des fleurs : $ 35.00, tours d’achats : $ 35.00, Volcan San Salvador et du Lac Coatepeque : 58.00, Ruines de Copan ( Honduras) $ 95.00 et la Route Maya $ 70.00 Dimanche : Cascade de Juayua $40.00, Escalade au volcan D’Izalco : 75.00, Route des fleurs : 35.00 Lundi : Café gourmet Santa Leticia : 65.00, Route des fleurs : 35.00 Mardi : Tour de ville et achats : $60.00, La route Maya : $70.00, La Antigua Guatemala : 95.00 Mercredi : Café gourmet Santa Leticia : $65.00, Volcan San Salvador et lac Coatepeque et cascades de Juayua :

Voici le résumé de mon voyage au Salvador du mois de mars 2007 à l’hôtel Décameron Salinatas ( qui veut dire sel ), un hôtel 4 étoiles. Les terrains appartenaient à un millionnaire. L’hôtel à été inauguré au mois de décembre 2006, il y a présentement 438 chambres il comporte 5 piscines dont 1 d’eau salée. 4 restaurants, un restaurant buffet, un gym, un jacuzzi et un spa Temazcalli . Les chambres vues sur la mer, une discothèque, 4 bars de plage, 1 bar salon, 1 bar disco. .

L’hôtel à un club privé de plage, il est situé à 23 Km de l’hôtel, la plage environ 2 Km de long bordée de palmier, il faut faire une réservation pour cet endroit .

Au départ de Dorval, une madame n’avait plus son passeport aux douanes, elle avait son passeport pour le billet d’avion mais quand elle a voulue passé aux douanes, elle n’avait plus rien, donc le couple n’a pas peu embarquer dans l’avion cela a causé un retard de 10 minutes pour descendre les valises de l’avions.

Dans l’avion, le personnel vous remets 3 documents à remplir, ils sont en espagnol et anglais, le personnel vous aides pour cela. En arrivant, les 2 représentantes de Nolitour et les membres du personnel qui parles en français vous donnes une enveloppe pour l’hôtel. Départ à l’hôtel. Le voyage dure 2 heures de l’aéroport vers l’hôtel, nous traversons une partie de la capitale qui est San Salvador, de plus nous voyons des volcans. La Salvador compte 128 volcans donc encore12 sont encore actifs (Je ne suis pas sur des chiffres à 100 %). Il y a un policier dans l’autobus (police du touriste), la police est fournit par l’état jusqu’en 2011 pour encourager le touriste à venir dans le pays . l’état choisit les meilleur pour cela

Check in : Le check in se fait très rapidement, nous allons dans la disco, il remettre la clef, un plan d’hôtel, la liste des excursions, les cartes pour les serviettes de plages). Pour le coffre un petit kiosque juste à coté, le coût est de $ 2.00 par jours. Je réserve déjà pour les 4 restaurants à la carte au Lobby, même le soir de l’arrivée, je suis allé au resto à la carte. Je demande une clef de plus pour la chambre au bureau de la réception, le prix est de 15.00 et l’argent est remis à la fin de notre séjour au complet. L’hôtel vous remet aussi une petite collection (voir photo) et un breuvage. Nous faisons un arrêt pour les toilettes et les fumeurs de 15 minutes environ.

Check Out : Un premier Check out se fait le dernier soir avant le départ, nous remettons la clef du coffre etc., Il vous attribut un numéro d’autobus pour le départ en passant un petit papier dans votre chambre 1 journée avant le départ et un autre papier pour le check out. Le lendemain après le déjeuner, nous allons remettre les clefs de la chambre. Pour les valises, elles sont ramassées par le personnel le matin est conduites en faces de votre numéro d’autobus. Dans l’autobus, le guide vous expliques comment cela se passe, le guide vérifie si vous avez tout les papiers nécessaire plus votre passeport pour les douanes, cela se fait rapidement à l’aéroport. Très facile et bien expliquer. Le trajet à durer presque 3 heures en raison d’une circulation fluide

Chambres : Toutes les chambres ont vues sur la mer, moi ma chambre était dans la bloque 4 de l’hôtel, la partie la plus récente, vue sur la mer piscine, car il faut bien dire que la plupart des piscines sont prêt de la mer. Toutes les chambres ont un balcon ou terrasse. Le bloque 1 et 2, petit balcon a peine pour mettre une chaise (voir photo) tandis que le bloque 3 et 4, les balcons sont beaucoup plus grand. Le bloque 3 (5 étage) et le bloque 4 (6 étage) possède 1 ascenseur. Petite note pour les personnes a mobilité réduite, nous sommes loin du Lobby, il faut marché beaucoup.

Service : Bicyclette et tennis (près du lobby), ouvert a partir de 7.30 du matin, j’ai essayé plusieurs fois la bicyclette, elle vont bien, l’hôtel fournit un casque de sécurité. Pédalos et kayak, ouvert aussi a 7.30, intéressant selon les marées. Un Jacuzzi qui est ouvert à 7.00 (bien intéressant). Un temazcal qui est un rituel et un bain pré-hispanic avec de chants et température très chaude. Cela est fait pas de vrais mayas, je l’ai essayé, la séance dure 30 minutes, il fait très chaud, j’ai bien aimé cela et en plus cela est gratuit. Je pense que cela est à VOIR. (Voir photo), Il y a 3 séances par jours, 9, 12 et 14.00 heures, il faut réservé au gym. Le Gym ouvre à partir de 6.00. Les massages sont disponibles à partir de 9.00 heures, voici les différents sortes : Massages suédois (50 minutes $ 30.00), massage aromathérapie (massage doux, 50 minutes $35.00), massage profond (50 minutes à 35.00), le massage avec pierres chaudes (60 minutes, $45.00, et exfoliation relaxante (25 minutes à $ 30.00). Note : Je n’ai pas essayé aucun massage.

Club de plage Costa Azul : gratuit, il est situé à 23 km de l’hôtel, cela est gratuit, il faut réservé au lobby 24 heures d’avance, il y a une petit piscine, des chaises et des palapas, 3 départs par jour, 8.15 heures retour a 12.15. Le second départ est à 10 et le dernier est à midi. Le départ de 8.00 est le plus intéressant pour pouvoir avoir un palapas mieux situé. Je suis allé une fois, cela est intéressant à voir, la plage est belle est longue, nous prenons un autobus scolaire, il y a service de bar et de nourriture, le service de nourriture ouvre a 11.00.( voir photos) . NOTE : Il faut faire extrêmement attention à la mer, nous avons été témoin d’un sauvetage en direct, de plus une autre journée. Un sauvetage de 3 personnes en même temps. Faite attention aux vagues, toujours rester en face de la vague et non de dos.

Déjeuner : le déjeuner ouvre a 7.00, il y a 2 endroits, le premier au restaurant principal, j’ai toujours bien manger, à ne pas manquer : les fruits de la passion et le pamplemousse (très rare, seulement 2 fois durant 14 jours) et bien sur le café qui est vraiment bon, le restaurant possède 2 étage. Et vue sur la mer. Le seconde place est au restaurant Bambu, près du bloque 4, moins complet, je ne suis pas aller, vue aussi sur la mer.

Dîner : 3 endroits pour le dîner : Le restaurant principal, il ouvre à midi, il y a des pâtes, de la crème glacée, de la soupe du pain et bien autre chose, nous avions du vin dans des vraie verre, je suis allé quelques fois . Le deuxième endroit, le restaurant Bambu à partir de 11.00, il offre de la pizza, frite, sous marin. Le dernier endroit est le restaurant Maya Grill (Steak House, près du Gym), la grosse différence avec le Bambu, il offre du poulet au lien de la pizza (il est très bon).

Souper : possibilité de 4 restaurants à la carte, un buffet aussi, Je suis allé mangé au buffet qu’une seul fois, car je n’aime pas tellement ce genre de restaurant, j’aime mieux me faire servir. La fois que je suis allé, le thème était le Mexique, le buffet comportait des plats Mexicains, cela était bon, il faisait très chaud dans le restaurant. Donc le buffet ouvre à partir de 18.30. J’ai fais plusieurs fois les 4 restaurants à la carte, j’ai aimé les 4 restaurants à la carte, il y a 2 services, le premier est à 18.30 et le second est à 20.30, j’ai toujours pris le premier service, je réservais de 2 à 10 personnes, le premier restaurant est le Maya Gril ( près de la mer) le plat à ne pas manquer est le baby beef, vraiment très bon et tendre, le T-Bone ( il est dur) et le poulet manque de cuisson . Le deuxième restaurant est le Bambu (près de la mer aussi), le plat à ne pas manquer est le nasi Goreng qui est un plat de riz et de crevettes, les gens sont unanimes, le plat est excellent, il a aussi Camarones Satay qui est des brochettes de crevettes. Le troisième restaurant est le restaurant Italien Pastafari (qui est près de la mer), les plats à ne pas manquer est le beef médaillons et la Langostinos . Le dernier restaurant est le Fusion Méditerranée, il est situé en arrière de l’entrée principale, Les plats à me pas manquer est le saumons et le médaillon de bœuf, la soupe à ce restaurant est une bisque de homard avec des croûtons (essayé cela). La soupe et la salade n’est pas servie dans les restaurants, il faut faire nous même le service, je n’ai pas manger aucun désert, nous avons toujours eu du vin à volonté sans problème, les restaurant n’ont pas l’air climatisé, les bermudas pour les hommes aucun problème, J’ai mis quelques photos des menus.

Excursions : Beaucoup de belles excursions. J’ai fais 3 excursions, la raison est simple, cela prend presque la journée pour en faire une, les distances sont importantes, j’ai eu 3 guides diffèrent, ils sont tout trilingues parfaitement. La première est : la route Antigua Guatemala : départ à 6.00 retour à 7.00, nous allons au Guatemala, la monnaie de ce pays est le Quetzales pour un 1.00 $ US, 7, 5 Quetzales il faut traverser 2 frontières pour rentrer dans ce pays, Pour le Salvador, les douanier rentre dans l’autobus, pour le Guatemala, il faut sortir de l’autobus., nous montons pour visiter une petite ville Antigua qui a été déclaré Monument Colonial D’Amérique Par l’Unesco, . Les rues de cette ville sont en pierres. La route permet de voir de beaux volcans, même nous voyons de la fumée d’un volcan. Nous arrivons a Antigua, il faut prendre un guide, nous visitons des ruines, le dîner dans un beau restaurant (nous choisissons le menu dans l’autobus, poulet, steak ou poisson) et après le dîner, nous visitons l’usine de Jade. Nous avons juste 1 heure de magasinage, donc très vite. L’excursion est intéressant, mais je trouve que l’on visite trop de ruines, la ville est belle, nous sommes dans les hauteurs et cela est plaisant. Il faut apporté notre passeport (quelqu’un avait oublié de la prendre avant de partir, le guide vérifie avant de partir le document, nous avons perdu 20 minutes déjà en partant). Nous sommes suivit par un jeep (2 policiers au Guatemala) question de sécurité. Il avait un accident sur la route, l’autobus ne pouvait passer, les policiers sont sortis pour faire dégager la route et cela n’a pas était long. Le coût est de 95.00

La seconde excursion : Le Volcan San Salvador et Lac Coatepeque, départ a 8.00 retour a 5.00, nous visitons une petit village de pêcheur, nous allons au dessus du volcan San Salvador, très intéressant à voir, dîner dans un beau restaurant et nous visitons Le Lac qui est très beau. Cette excursion est à faire sans faute, le prix est de 58.00 US. Nous avons vraiment aimé.

La dernière est la route des fleurs, nous visitons 4 petits villages pour acheter de l’artisanat local, le départ est à 8.00 et le retour est à 2.00, le coût est de $ 35.00, Il y a des choses intéressantes à acheter pour quelqu’un qui recherche de l’artisanat. Très belle journée. Pour l’artisanat, les boutiques de l’aéroport sont très intéressantes mais un peu plus chère.

Je me suis baigné beaucoup dans la mer, dans la piscine d’eau salée dans la piscine de mon bloque, j’ai fais du pédalos, du kayak aussi, bien sur les activités se font lors de la marée haute. le température la plus basse à été de 23 degrés, aucun goutte de pluie, juste quelques nuages, bien sur cela n’est pas l’endroit pour un voyage de plage, mais quelle bel endroit . Extrêmement propre, la végétation est extraordinaire, beaucoup et beaucoup de palalpas, de chaises, de parasols, pas besoin de réserver tôt, facile pour réserver les restaurants à la carte. L’hôtel a un autre projet d’agrandissement, , construire presque 400 chambres de plus, plus casino, un Barcelo devrait se construire aussi, comme l’hôtel est en période de rodage, il est temps d’en profiter avec qu’il devienne trop gros comme complexe.

A ne pas manquer :

A partir du midi, demander un café Con léché au bar principal, la madame le fait très bien.

Acheter du café Ataco gourmet lors de l’excursion : Café gourmet Santa Leticia au cout de 3.50.

Acheter du café tres Hermanos, lors de l’excursion route des fleurs, cela est un café artisanal fait par 3 sœurs.

Le lever du soleil et le coucher à l’hôtel.

Lors de l’excursion Cascades de Juayua, il y a un arbre avec des clémentines, je l’ai vu en photo.

En arrière du bloque 4, le coucher des oiseaux ou la lagune (aigrette).

La marée; très spectaculaire.

Petit conseil :

Apporter vous une tasse thermos, cela évite les verres de plastique et en même temps vous faite quelque chose pour la pollution

Pour le club de plage, apporter crayon, casquette, jouet, ballon etc pour donner aux enfants.

Faite attention aux vagues aux club de plage.

Il y a de belles boutiques de souvenir à l’aéroport.

Point négatifs :

La musique au bar le soir est plate, trop forte, la musique en général est plate. Pas grand-chose dans le dépanneur. L’animation manque un peu. Le buffet manque un peu de variété. Le petit car pour le transport n’est pas tellement voyant. Au buffet, le personnel se promène avec un petit chariot, cela est énervant, manque un peu de variété au buffet, exemple les fruits.

Note en général

Propreté : 10 / 10

Piscine 10/ 10

Palapas, chaise : 10 / 10

Resto à la carte : 9 / 10

Animation : 7/10

Excursion : 9.5 / 10

Check in, check Out : 9.5 / 10

Climat : 10 / 10

Mer, plage : 7/10

Personnel : 10 /10

Destination 10 /10

Sécurité 10 /10

Pascal
Lettres du Cambodge English translation pending
by Hialle · 2007-03-07 · 12 replies
Ce lundi de février, on sort de notre grand hôtel type soviétique qui donne sur le Mékong à Kompong Cham pour reprendre notre route à bord d’une vieille « land cruiser ». Une roue est crevée, dommage. En riant, je me dis qu'une journée mal commencée finit toujours bien. Les cambodgiens ont une technique très particulière pour réparer les crevaisons. Ils cherchent d'abord le trou de le chambre à air dans de l'eau (classique). Puis ils prennent un gros caoutchouc, l'appliquent au niveau du trou, mettent sous presse avec un petit godet dans lequel ils versent un liquide inflammable. Ils laissent brûler ensuite 1/4 d'heure, et ça y est, c'est fait. Zéro colle, juste de la chaleur. Ils sont remarquables, ils arrivent à réparer une roue de moto sans la démonter. J’en connais qui pourrait prendre quelques leçons de mécanique. On rechange la roue de secours et c'est reparti. On remonte dans notre vieux 4x4 réparé. Direction Kampot à 350 Km, en comptant 50 Km/h de moyenne, on a le temps d’admirer le paysage. Une route un peu défoncée, les maisons en feuille de cocotier ou en bois, et sur pilotis tout le long, les rizières jaunies par le soleil. De temps en temps, on voit une cahute sous laquelle une vingtaine de batteries sont en train de se recharger pour donner un peu de clarté à l’unique néon qui éclairera chaque maison. Petit détour au temple de Phnom Chisor. Près de 500 hautes marches que l’on gravit vaillamment en début d’après midi sous plus de 35 degrés, et en plein soleil. Une vue sur la plaine magnifique, mais écrasée par la chaleur. Une atmosphère magique règne dans ce temple. Il est presque en passe de s’effondrer, et quand on rentre à l’intérieur, protégé par un toit en tôle ondulée, on y découvre un petit buddha dans la fumée des bâton d’encens, avec une vielle femme Khmer, gardienne du temple. Ces lieux sont toujours emplis d’une grande sérénité et d’une grande spiritualité. Il s’y passe réellement quelque chose d’indéfinissable. La descente des marches sera plus rapide. Sur la piste ocre et poussiéreuse du retour, il y a de nombreux artisans qui tissent la soie. Les métiers à tisser sont installés sous les maisons à pilotis, bien à l'ombre. On s'arrête dans une de ces maisons où vit toute une famille. On avance timidement, sans vouloir violer leur intimité, mais ils nous font signe d’avancer. Ces gens sont véritablement adorables, souriants et nous montrent comment ils font fonctionner leur métier à tisser. Sous cette maison, il y a 3 métiers sur lesquels sont tendus des mètres et des mètres de fils de trames de toutes les couleurs, des plus vives au plus chaudes. Cette famille est impressionnante. Tout le monde travaille. Une mamie toute ridée reprend la soie du rouet pour en faire les bobines qui iront dans les navettes en bois. Merci les vieilles roues de bicyclettes recyclées. Le gamin de 14 ans a une dextérité étonnante, et un sérieux de militaire. Avec les pieds, il actionne les pédales, avec la main droite il actionne une poulie qui lève ou baisse les fils impairs, et avec la main gauche, il actionne le peigne pour tasser la soie. La mère tisse avec les deux plus jeunes enfants sur les genoux. Le père, lui, démêle les fils de trame sur lesquels une poule avait tranquillement déféqué. Tout cela sur la terre battue, sous les maisons en pilotis, entre les animaux domestiques (vaches, poules ….) et en bord de piste. Et de ces conditions particulièrement "rustiques'', il en ressort un tissu d'une splendeur extraordinaire. Des mètres de soie sauvage, qui vont atterrir dans des boutiques de luxe, à des prix exorbitants.

Il se fait tard, on reprend la route. On a encore beaucoup de Km, ou plutôt, d'heures de route. Le soir arrive, la nuit tombe. Il faut imaginer une route de campagne, bordée de maisons, sans aucun éclairage ni lumière. Des hommes, des femmes, des gamins qui courent, des vélos, des motos avec des familles entière à califourchon, des vaches, des voitures, des taxis avec les galeries autant chargés de ballots que d’hommes et de femmes, des camions débordants de tous côtés. On se dit que c'est curieux qu'il n'y ait pas plus d'accident, mais Loran qui conduit le 4x4 est très doué pour slalomer entre tout le monde. Heureusement qu'il y a le klaxonne qui permet de se faire un peu de place et surtout de se faire entendre des gamins. Les heures passent. Il y a peu à peu moins de monde. La nuit est quasi noire. Sur la route, on aperçoit un gros branchage au milieu de la chaussée derrière un camion. Au Cambodge, il n'y a pas de triangle ou de gilet jaune fluorescent pour prévenir. C'est ainsi qu'on signale un problème, avec une branche de bananier. Et des camions en panne, ce n'est pas ce qui manque. On double donc le camion, pensant qu'il a crevé. En fait, de l'autre côté, on distingue une énorme masse au milieu de la route. C'est un taxi collectif qui ayant perdu le contrôle en roulant trop vite a heurté le bord d'un pont pour faire un tonneau ensuite. Il y avait bien évidemment des gens qui voyageaient perchés sur le toit du bus. Ils ont été éjectés avec une grande violence. On découvre alors l'horreur absolue. Le taxi collectif est sur le côté, complètement esquinté, les vitres en morceau. Autour, le sol est jonché de corps dementibulés, désarticulés, ensanglantés. Indescriptible. Le drame à l'état pur. Six morts. On est d'une impuissance totale. Juste tenir quelques minutes la main d'une femme qui respire encore en lui caressant le visage doucement. Dans ses yeux, une expression de peur, d’angoisse, de douleur. Lui dire quelques mots dans une langue qu’elle ne connaît pas semble assez vain, et pourtant, c’est la seule chose qu’on puisse faire. Lui parler doucement. Le plus surprenant, pas un cris, pas un gémissement, aucune panique, tout le monde reste calme. Le fatalisme total, beaucoup de dignité aussi. Juste une petite fille qui pleure. Il semble que le taxi ait essayé de l’éviter, d’où l’embardée sur ce pont. Au bout de 3/4 d'heure, pas de secours, pas de médecin, pas de pompier ...... difficile d'imaginer semblable situation en France. On apprend le lendemain que le chauffeur est vivant. Il a perdu un oeil et une jambe. Mais en plus, il a perdu son outil de travail, le taxi. Comme il est responsable de l'accident, il devra payer 2500 $ pour chaque mort, et les soins des blessés. Il a 6 morts sur la conscience, et la ruine devant lui. Il faudra qu'il paye, pas d'assurance. Quant aux blessés graves, il y a peu de chance qu'ils arrivent vivants à l'hôpital.

Voila. Le Cambodge, c'est aussi ça. Une gamine qui joue sur un pont ….. et quelques minutes après, le drame. Autre visage. On savait que ce pays nous procurerait quelques belles claques, mais on ne s’attendait pas à celle là.
Club Amigo Tropical English translation pending
by Nadia123 · 2007-03-01 · 4 replies
Bonjour, j'aimerais avoir quelques informations sur l'hotel Club Amigo Tropical a Varadero !

J'ai bouqué en Juillet, j'y vais avec ma fille de 10 ans.

Si vous avez aimer ou detester cette hotel faite le moi savoir 😎

Merci !

Nadia
Excursions en croisière dans les Caraïbes du Sud English translation pending
by Mayoune · 2007-02-03 · 14 replies
Pendant notre croisière dans les caraibes du sud, il y a un circuit prévu qui a l'air assez sympa : san juan, philipsburg (st martin), basseterre (st kitts), st john's (antigua), castries (ste lucie), bridgetown (barbade), isla margarita (venezuela), willemstad (curaçao), oranjestad (aruba). Est-ce que quelqu'un peut me dire si ces endroits sont sympa, et qu'est ce qui est à faire et à visiter? Est ce que ce sont de beaux endroits? C'est sur le bâteau empress of the seas. A l'agence de voyages, impossible d'avoir des info sur ce bâteau de la flotte royal caribbean.

merci d'avance 😉
Costa - la déroute English translation pending
by Heldebaume · 2007-01-23 · 117 replies
De retour d'un mois de croisière sur le Costa Atlantica (transat, caraïbes, et une semaine en plus aux Caraïbes), je connais déjà Costa pour avoir fait 2 croisières l'an dernier avec eux. J'étais un fidèle, j'ai la carte "Pearl" Costa, et donc je parle objectivement............. Cette année, c'est la catastrophe, la qualité du service a dégringolé (même réflexion de la part d'amis qui ont fait la transat Brésil), c'est même tout simplement incroyable. Au resto, il n'y a plus que 2 entrées minables au choix (contre 6 l'an dernier), en plat principal, ils osent servir du blanc de poulet, de l'escalope de dinde et des côtes de porc... les diners de gala n'ont rien qui sorte de l'ordinaire. Le service à table est grimaçant car nous avons appris que Costa a divisé par 2 les salaires des serveurs, sans leur laisser le choix (par contre maintenant les pourboires sont prélevés automatiquement, sans le choix de les attribuer nous-mêmes, ce qui permet à Costa de faire payer le personnel par les passagers....) Les animations sont minables, du type fête de Noël en entreprise, ou club dirladada..... Et j'en passe, et des meilleures.... si vous voulez des détails, n'hésitez pas.... Signé: un ex-client Costa
Incekum Resort Beach English translation pending
by Pimpoliche · 2007-01-14 · 17 replies
Qui a déjà séjourné dans l'hôtel "resort beach Incekum"? merci de donner votre avis objectivement. Nous comptons y aller en juillet. J'ai peur d'y trouver un complexe "trop" neuf, sans végétation...et cette route que l'on aperçoit sur les photos...n'y-a-t-il pas nuisance? Merci
Mon résumé complet de l'hôtel Sirenis Tropical du 24 au 31 décembre 2006 English translation pending
by Maribelle · 2007-01-09 · 3 replies
Nous partons donc (6) le 24 décembre à 11h20 de Montréal. Air Transcrap oups... Air Transat en on perdu mais pas rien qu'un peu. Le service pas de problème, les hôtesse très gentille, l'avion bon comme toutes les autres ou presque (destinations sud, bien sûr) mais la bouffe, quelle horreur. Il nous serve un sous-marin Subway soit dinde ou végétarien pour l'aller ou végétarien et boeuf pour le retour. Et c'est tout... ce qui m'a le plus marqué c'est que le sous-marin en question expirait le 25 décembre (on l'a mangé le 24?????) et le 1er janvier (on l'a mangé le 31 ???) c'est carrément innaceptable en plus il ne nous serve rien avec ça... bref je les ai toujours détesté mais desfois on n'a pas le choix...

Bon assez chialé sur l'avion parlons de l'hôtel, on a pris l'autobus à l'aéroport et 1h après on était rendu. Ben oui comme je l'ai lue sur ce site il y a beaucoup de trous sur la chaussé, c'est un caractéristique des routes de campagne du sud... Mais bon paysage tres beau à voir. Arrivé à l'hôtel cahotique le check-in se fesait du côté Cocotal même si on étaient tropical. Mais bon c'est un peu bizarre tu vois un première personne qui prend ton Voulcher et qui te dirige vers une autre qui te remet une enveloppe avec tes cartes de chambres de serviette et tes bracelets et ensuite tu en voie un autre qui te donne la clé du coffre-fort pour 2 $ par jours non-remboursable...

Ensuite on se rend à notre chambre, attention il y a la section Cocotal à droite et la Tropical à gauche mais c'est les mêmes numéro de bâtiment et de chambre alors allez du bon côté (mes beaux-parents ont essayé d'ouvrir la porte de quelqu'un du côté Cocotal et une personne est venue leur ouvrir, ils ont restés bouche bée)

Les chambres sont bien le salon de la suite junior est complètement séparé de la chambre et de la salle de bain c'était très bien. La télévison était dans la chambre. L'hôtel manque un petit peu de finition mais pour ma part je trouve que c'est souvent une caractéristique des destiations soleil...

JE SUIS TRÈS DÉÇU DES COMMENTAIRES QUE J'AI LUS SUR CE SITE... oui le site est grand mais pas trop grans en t-k moi ma chambre était à l'entrée du complexe donc je devais marcher pour aller à la plage 4 min environ ce qui est tres raisonnable j'avais lue tellement de commentaires négatif que je m'attendais à un Disney World mais non c'était très bien disposé, la rue principale est dans le milieu du site et tout autour il y a les complexe de chambres et les resto.

Les buffets (2) était bon mais sans plus, jus frais, omelette maison, crêpe, bacon, le soir pièce de viande etc...je dois dire que la nourriture m'a décue comparé à mon autre voyage à Punta Cana il y a trois ans.

Le resto italien était le meilleur la pizza est bien meilleur que celle du buffet elle est digne des resto montréalais et le spagetti bolognaise est aussi très bon, on est allé deux fois une avec une réservation et une autre fois sans réservation...

Le Steak House est très décevant, le steak est dure comme de la semelle de botte les côtes levées sont grasse en t-k on ne l'a pas apprécié du tout.

Le mexicain présente de très bonne appetizer avant l'entrée salsa verde, salsa, guacamole et fromage le tout servie avec des tortillas très bon... mais les repas étaient décevant on a essayé un peut de tout et c'était très moyen.

La crêperie était bien par contre on était tanné de manger des crêpes puisqu'on en mangaient le midi, le matin et la le soir c'était trop, mais le resto était pas pire...

Le resto de droite sur la plage habrite durant le jour un bar et un snack (buffet) toute la journée. Le soir il devient le resto italien et mexicain.

Le resto de gauche sur la plage habrite durant le jour un bar et un buffet snack pour se transformer le soir en resto steak house et crêperie..

Les autres on ne les a pas essayé...

Les réservation se font le matin de 8 à 10 mais arrivé à 7h il en prenne plus de bonne heure et de 4h à 6 h le soir ce qui fait que de 4 à 6 on réserve pour le soir d'après dons le matin il ne reste jamais de place et les personnes ne veulent rien faire de plus sauf pour des $$$$. Si vous voulez essayer de manger à un resto sans réservation présenté vous très tôt soit 18h30 avec un 5 $, un beau sourire et un bon esprit de persuasion.

La plage est très belle mais agité donc l'eau est brouillée, pas d'algues très propre, pas de coraux. Par contre il n'y a pas assez de chaise sur la plage pour tout les monde alors il faut se lever au plus tard à 7h30 si on veut avoir des chaise et ne laissez pas vos servìettes dessus en pensant que personne ne va les tasser et partir avec votre chaise, eh non certaine personne sont très mal élevée...particulièrement les personne de l'Angleterre...donc vous devez rester avec votre chaise le matin en attendant que quelqu'un d'autre vienne les surveiller, vraiment déplaisant de se lever à 6h30-7h00 toute la semaine.

Les spectacles était bien mais on s'habitue vite quand on voyage souvent toujours le même Michael Jackson Show, mais c'était quand même bon.

Il y avait toujours un bans dans le lobby de l'hôtel et la chanteuse chante très bien...

Essayez leur coco loco punch (frozen) très bon...

Si vous voulez faire du quad ou doom bogey ne prenez pas l'excursion avec l'hôtel c'est des crosseurs, marchez vers la gauche de l'hôtel demandez Ramon il va vous organiser une surperbe excursion, on nage dans une caverne on visite la campage et la ville le tout en bikini sur notre quad...3 heures de plaisir.

L'excursion au Marinarium est très bien les requins c'est super on les a touchés et c'est super... pas de danger que vous ayez soif sur ce bateau ils ont toujours quelque chose pour se mettre sous la dent. j'ai trouvé ça un peu cher pour ce qu'on a eu (78+5 $ prime d'éloignement) mais c'était une super demie-journée...

ON est allé èa Higuey magasiner, des BONS DEALS à faire la ... marcher vers la gauche sur la plage et quand vous voyez des boutiques demandez pour le beau Roberto il est super gentil il nous a emmené en Boosa le bus de la ville et on a magasinez à plusieurs endroits on a été voir son fils etc... disons que on a magasiné en masse. Ammenez des bonbons pour les enfants de la rue la-bas mais attention soyez juste, ce que vous donnez à un vous le donnez à l'autre. Roberto parle français et je vous le recommande chaudement il est venue nous chercher à la gate de l'hôtel à 9h30 et nous a ramené vers 16 h00 on lui a donné 10 $ par personne plus un petit tip et j'ai acheté un ballon pour son fils au supermercado...Je vous avertie à Higuey ça sent le gaz en ..... j'était certaine de tomber dans les pommes...

La salle de spa est comique les spas font beaucoup de bruit et son tiède ou plutôt froid et le sauna est très intense il faut se pencher pour rentrer dedans tellement il y a de vapeur. Le gym est correct, pas trop moderne mais bien correct, les terrains de tennis sont très bien mais après 18 h il faut payer 10 $/us pour de la lumière...

Bon cet hôtel mérite un 4* et non un 5. C'est mon avis, j'ai adoré ma semaine, la végétation était luxuriante et très bien entretenue... Je ne crois pas que j'y retournerais mais je le recommanderais avec certains avertissement.... Je suis satisfaite dans l'ensemble. si vous avez des questions n'hésitez pas...

Chow.....
Italie du sud et Sicile à Noël 2006 (première partie) English translation pending
by Mlefevre · 2007-01-07 · 16 replies
POUR VOIR LE CARNET AVEC LES PHOTOS EN GRAND FORMAT : CLIQUEZ ICI

Voici quelques photos d’un voyage en camping car réalisé en famille pendant les vacances de Noël 2006. Le but premier du voyage était la découverte de l’Etna et ce d’autant plus qu’il avait pas mal fait parler de lui ces dernières semaines. Nous avons choisi de descendre rapidement jusqu’en Sicile pour profiter de la semaine de beau temps prévue par la météo. Fred avait réservé un vol de retour au départ de Naples le 1er Janvier pour rentrer … travailler, tandis que je prévoyais de remonter tranquillement avec les enfants (et le chien !)

Samedi 23 décembre Départ en début d’après-midi après l’école. Route sans histoire jusqu’en Toscane, le beau temps est au RDV.

Dimache 24 décembre Nous avons dormi près de San Giminiano



et en profitons pour visiter cet étonnant village toscan,



hérissé de pas moins de 14 tours (sur les 72 autrefois construites, qui symbolisaient la puissance et surtout l’orgueil des familles rivales !)



Nous poursuivons notre descente infernale vers le sud et choisissons de passer Noël au bord de la mer à Praia a Mare (station balnéaire vraiment quelconque), au niveau « du coup de pied de la botte ». L’« autoroute » au sud de Naples jusqu’au détroit de Messine se résume sur environ les deux tiers de sa longueur (environ 500 km !) à une seule voie limitée à 60km/h avec tous les 5 km environ un changement de côté. Visiblement cette autoroute ne sera jamais terminée puisque les travaux semblent avoir commencé depuis de nombreuses années : la Camora doit avoir certainement une responsabilité là-dedans. Autre reflet de l’incurie des pouvoirs publics : la crasse prégnante dès la région de Naples jusqu’en Sicile, on n’en revient pas : pire que la France dans les années 70 ! (Rappelez-vous les décharges sauvages, les lits de rivière poubelle, les bords de route jonchés de cochonneries, les amoncellements d’ordures dans les moindres recoins, les poubelles sous dimensionnées, vomissantes de détritus s’éparpillant à tous les vents…)

Lundi 25 décembre Nous en finissons avec cette interminable autoroute et traversons enfin le détroit de Messine (52 euros A/R pour le camping car et nous 5, un bateau toutes les 20 mn, environ 20 mn de traversée) Nous décidons de profiter du beau temps pour filer vers l’Etna (3323m, qui disparaît tous les jours dans les nuages dès le milieu de la matinée). Nous choisissons son accès nord qui est réputé être le plus sauvage : nous passons Linguaglossa et tentons de monter le plus haut possible. Malgré les chaînes, nous sommes obligés de renoncer 3 km avant Piano Provenzana (1800m), site de départ des rando sur le versant nord de l’Etna. Il a beaucoup neigé la nuit précédente et un garde du parc nous conseille de ne pas aller plus haut car 2 campings cars sont bloqués par la neige, faute de chaînes (il a fallu qu’ils aillent en acheter dans la vallée !) Nous terminons les 3 derniers km à pied mais de là-haut on ne voit rien de plus, on est dans les nuages et la nuit tombe. Le garde nous explique qu’avec les 40 cm de neige qui viennent de tomber il est illusoire d’atteindre les cratères de l’Etna par son versant nord : trop long (nous n’avons pas de skis de rando, seulement 2 paires de raquettes pour 5) Nous passons la nuit au milieu des sapins alourdis par la neige…

Mardi 26 décembre 2ème tentative pour voir l’Etna de plus près, on décide de tenter la deuxième voie d’accès, par la route au-dessus de Zafferana sur le flanc est.



Il fait un temps splendide, on voit le panache de fumée du volcan



et en même temps la mer au loin.



Nous sommes frétillants d’impatience. MAIS, jamais 2 sans 3 : nous croisons des 4X4 qui nous disent qu’il y a trop de neige plus haut sur la route. En effet, même avec les chaînes, ça ne passe toujours pas. Grrr ! L’heure tourne, les voitures sont de plus en plus nombreuses à se hisser sur les pentes de l’Etna. En redescendant nous croisons même un bus de tourisme dont on se demande bien comment il va pouvoir faire demi-tour (l’information n’a pas l’air de très bien passer !). Eh oui, ce 26 décembre est férié en Italie et toute la Sicile veut voir la neige. Les nuages arrivent. On décide d’aller plutôt au bord de la mer qui à vol d’oiseau est toute proche. Au ras du bitume, c’est une autre histoire car toute la côte est de la Sicile est très urbanisée.

On finit par dégotter une plage… dégueu !

En fait la Sicile vient de traverser une longue période de fortes pluies, les rivières sont +/- en crue et rejettent dans la mer tous les déchets ramassés sur leur parcours : ça fait quelques M3 !!! Les régions les plus sales sont celles situées à proximité d’un estuaire. C’est précisément l’estuaire de Simeto au sud de Catane que nous avions choisi dans l’espoir de voir des oiseaux (même pas un goéland !)

Nous décidons d’aller voir Syracuse



dont la vieille ville située sur l’île d’Ortygie



bénéficie d’un emplacement magnifique.



Nous avons apprécié le mélange des beaux hôtels particuliers et des ruelles insalubres recelant un potentiel de réhabilitation extraordinaire.



Cette petite ville nous aura fait voyager de l’époque gréco-romaine jusqu’au baroque flamboyant.

En fin d’après-midi nous repartons pour l’Etna (…) cette fois par la route la plus fréquentée et arrivons sans problème sur le parking près du refuge de Sapienza. Dans ce site magnifique, classé Parc National, nous dormons au milieu des détritus qui font la joie de notre chien qui lui ne fait pas le difficile : le parking est jonché d’emballages de pique-nique, de sacs poubelles et de sacs d’engrais qui ont du servir de luge la veille. Je n’ose pas imaginer l’état du site quand le manteau neigeux dévoilera ses dessous…

Mercredi 27 décembre Grand beau temps encore une fois ! Quelle chance à cette époque de l’année !



A 9h (enfin plutôt 9h30, petit pb technique semble-t-il…), le téléphérique nous emmène à 2500 m (+600 m, 13 euro/pers A/R). Le vent a effacé toutes les traces de la veille et nous commençons la montée vers le cratère accessible aux randonneurs situé à 2900 m. Les raquettes nous sont bien utiles surtout pour tenir sur la neige verglacée et croûtée par le vent.



Les enfants sans raquettes ne s’enfoncent pas trop, mais s'ofrent de belles glissades!



Nous choisissons de quitter le sentier balisé pour nous rapprocher des fumerolles.



La vapeur d'eau émise par le volcan est aussitot sculptée par le vent glacial.





Nous profitons ensuite d’une zone de lave encore chaude sur laquelle la neige n’a pas tenu pour gagner en altitude, le sentier classique étant rendu impraticable par la glace.



Cette récente coulée de lave est très instable et saupoudre d'esthétiques perles de lave noire la neige en aval.



Par cette voie peu orthodoxe nous arrivons finalement à ce fameux cratère, réellement impressionnant.











Le fond de l’air est vraiment très frais et il y a pas mal de vent



mais une fois assis sur la lave encore chaude, à l’abri du vent, il fait vraiment bon.



Nous apercevons plusieurs personnes avec des skis de randonnée mais la glace les empêche de nous rejoindre, hé, hé…



Raquettes (ou mieux, crampons )indispensables donc (les enfants ont eu à faire pas mal d’acrobaties dans certains passages très glacés)



La descente restera leur meilleur souvenir: sur les fesses le long des pentes glacées, sur des centaines de mètres !



Un seul regret : depuis une quinzaine de jours, les éruptions ont cessé et l’Etna a retrouvé un calme relatif.



Prochaine destination : la réserve Naturelle de Zingarro à l’extrême NO de l’île. Nous faisons étape pour la nuit au centre de la Sicile, près d’Enna.

Jeudi 28 décembre Le centre de la Sicile est bien moins urbanisé que ses côtes. Nous traversons une zone de montagnes peu élevées, dont les pentes sont cultivées avec soin, avant de rejoindre la côte Nord de l’île que nous longeons ensuite jusqu’à l’entrée de la réserve de Zingarro (interdite aux chiens, 10 euros pour nous 5) située à qq km à l’ouest du village de Scopello. Un sentier principal de 6 km de long permet de longer la côte vers le NO.



Celui-ci est ponctué de (toutes) petites criques croquignolettes.



Il fait très doux,



quel contraste après notre randonnée d’hier sur l’Etna!



Ici les côtes sont propres !

Nous profitons de la fin de la journée (il fait nuit à 17h !) pour faire un tour dans la petite ville médiévale de Erice située sur un piton rocheux.



De là-haut (750m d’altitude à 5 km de la mer) on distingue les 3 îles Egades et les lagunes qui brillent en contrebas. Une cinquantaine de km plus au sud, nous nous arrêtons à Mozzia au bord d’une autre lagune en face de l’île de Stagione à l’extrême ouest de la Sicile.



Vendredi 29 décembre Nous profitons des premiers rayons du soleil (7h15) au bord de la lagune…



Il s'agit bien de salines...



Puis en route pour le site grec de Selinonte,



majestueusement situé en bord de mer



sur une colline entre deux rivières (aujourd’hui asséchées) sur la partie ouest de la côte sud de l’île.

Cette cité très étendue rivalisait à l’époque avec Athènes.



Elle compta jusqu’à 100000 habitants, c’est dire si le site est vaste.



Nous y avons fait une longue promenade champêtre très agréable. Chose inattendue, les chiens sont autorisés à fouler ces vieilles pierres (bon d’accord, elles en ont vu d’autres). Il faut cependant rester vigilant car notre chien a failli se faire étriper par les gardiens du troupeau de moutons (très décoratif d’ailleurs) qui participe à l’entretien du site. 6 gros chiens blancs magnifiques gardent les bêtes et interdisent toute approche à moins de 300 m d’un chien non tenu en laisse. Une fois notre animal attaché, ils ont regagné tranquillement leur troupeau, ouf !

Nous faisons ensuite un tour (très rapide) dans Sciacca, qualifié par le guide du Louchard de ravissant port de pêche. Ah bon ?!

Il est temps de regagner l’est de la Sicile, nous passons une nouvelle fois la nuit au centre de l’île.

Samedi 30 décembre La visite de Sperlinga est très amusante :



c’est un village incrusté dans la montagne



avec de nombreuses maisons troglodytes et les chats les plus affectueux de toute l’île !



Nous traversons la région montagneuse des Nebrodi, au loin le soleil apparait derrière l'Etna



puis faisons une courte halte à Milazzo dans l’espoir (mince) de trouver un bateau pour faire l’aller retour dans la journée à Stromboli. Impossible, il faudrait passer la nuit sur l’île, en plus il pleut donc on décide de remonter de suite vers Naples. L’autoroute nous parait moins pire qu’à l’aller, on s’habitue…

Dimanche 31 décembre Nous profitons de notre journée d’avance (Fred reprend l’avion demain) pour visiter le site d’Herculanum, située dans les faubourgs de Naples. A l'arrière plan, le profil menaçant du Vésuve.



Le site est contemporain de Pompei, victime de la même éruption en l'an 79.

On y trouve quelques charmants patios





Les habitations y sont plus raffinées et mieux conservées qu'à Pompéi. De plus, le site est très concentré. 2 chiens joueurs et un vieux ballon de foot ajoutent au charme de l’endroit !

Cuisine intégrée art-déco!





La suite dans une deuxième partie. ici : http://voyageforum.com/v.f?post=882590;
Retour du Melia Cayo Coco English translation pending
by Cocottedorée · 2006-12-02 · 14 replies
Salut à Tous! Je suis revenue il y a une semaine (le 24 nov) de Cayo Coco.Mon copain et moi avions réservé au Mélia cayo Guillermo et finalement, après beaucoup de lectures sur différents forums, nous avons changé pour le mélia Cayo Coco... Tout d'abord, je tiens à dire que nous avons été ravis par cet hotel et après avoir visité en autobus le Mélia cayo Guillermo, nous étions vraiment contents d'avoir changé nos plans pour le mélia cayo coco pour 200$ de plus. Malheureusement, je ne conseille pas d'aller à Cuba en novembre:C'est l'hiver là-bas et donc...Pluie!Nous n'avons eu que 2 journées de soleil et beaucoup de pluie et pas chaud! Pour ce qui est de l'hotel... Mon copain et moi faisons très attention à ce que nous mangeons et nous avons l'estomac assez capricieux, et ayant été à cayo largo il y a 5 ou 6 ans, j'avais un peu peur pour la bouffe... Ceci est très important:J'ai trouvé la nourriture vraiment bonne au mélia cayo coco!!!! Nous avons mangé des fruits de mer, des poissons frais, des salades à tous les jours...Jamais été malades!J'ai lu tellement de mauvais commentaires sur la nourriture et j'ai envie de vous dire qu'il y a des gens dans la vie qui ne sont jamais contents!Le buffet était varié, les chefs HYPER sympatiques.Le vin est très moche alors nous avons bu du champagne qui était vraiment pas méchant. L'hotel est super propre, les chambres:wow! Nous étions dans une chambre standard, même pas dans une suite et nous étions ravis. Pour Cuba, cet hotel EST un 4 * et demi.😉 Et que dire de la gentillesse et de la générosité des cubains!Et le service...Plus lent qu'ici mais tellement plus poli et plus professionnel. Après 3 jours de nuages à Cayo coco, nous avons décidé de louer une voiture(directement à l'hotel) pour 60 pesos la journée et partir explorer cuba. Et c'est là que nous avons vraiment vécu une expérience inoubliable! Nous sommes sortis de cayo coco et avons traversé dans les routes et les villages jusqu'à la ville de Trinidad.Ce fut magnifique.Vu le long trajet(5 heures), nous avons décidé de dormir à Trinidad.Il a fait très beau et très chaud là-bas.Nous nous sommes baigné dans la mer des Caraibes qui était plus calme et plus chaude que l'atlantique(cayo coco).Les cubains ont été extrèment aimables avec nous et jamais nous ne nous sommes senti en danger.Ce pays est superbe et il mérite vraiment d'être visité et revu par les gens. Nous sommes revenu au Mélia cayo coco une journée avant le retour à Montréal et il ne faisait toujours pas beau là-bas.Nous étions vraiment contents d'avoir pris la décision de partir et visiter cuba.Surtout que partout ailleurs, il faisait un gros soleil! Nous retournerons à Cuba mais pour 2 semaines cette fois-ci avec une voiture pour nous déplacer et visiter La havane, Varadero, Cienfuego, etc. et faire le tour quoi! Ayant beaucoup voyagé mon copain et moi, nous considérons que cuba est un pays sécuritaire qui renferme des trésors insoupçonnés. Cela dit, nous avons beaucoup apprécié le Mélia Cayo Coco, qui est selon nous, le plus chic hotel de Cayo Coco. Nous conseillons au voyageurs d'y aller en septembre, en février, mars, avril et mai. Car il n'y a pas beaucoup de choses à faire au resort quand il ne fais pas beau.Avec le soleil et la chaleur, il y a la plage, avec catamarans, plongée, etc....Cependant, n'y allez pas en juillet ou en août car on nous a dit que la chalheur y est insupportable. Voilà! J'espère que ce résumé a pu vous aider dans vos choix et vos questionnements! N'hésitez pas à m'écrire si vous avez des questions ou si vous avez des informations concernant le tour de Cuba en voiture! cocottedorée 😏😎
Hôtel Tropical Princess à Punta Cana English translation pending
by Lindor · 2006-11-26 · 21 replies
Bonjour, je pars en République Domicaine le 27 févier 2007 en famille à l'hotel Tropical Princess à Punta Cana. C'est notre premier voyage en famille. Jai un garçon de 13 ans et une fille de 10 ans. Nous pensons aller à l'île Saona comme activité. J'ai vue quelques avis plutôt désagréable sur cette hôtel. Mais par contre j'en ai vue des meilleurs. J'aimerais avoir votre avis sur cette hotel mais de quelqu'un qui est allé dernièrement.

Une maman un peu inquiète!!!

Lindor de Saint-Thomas au Québec 😕
Résumé de l'hôtel Sunbeach Varadero (novembre 2006) English translation pending
by Cubajo · 2006-11-25 · 5 replies
Hotetur Sunbeach Varadéro 3* 17 au 24 novembre 2006. Départ : Nous partions à l’heure, soit à 22 :05 PM le 17 avec les gros avions bleus. Tres bon vol, repas chaud servis, Pâte Alfredo, salade, pain, dessert et coupe de vin. C’était bien. C’est un vol de nuit alors l’arrivé a Varadéro s’est fait en douceur, Duty Free fermé à Varadéro mais le bureau de change ouvert, le taux le 17 était de 1.2887. Arnaque au bureau de change : Attention on a essayé de nous arnaquer, moi, mon frère et plusieurs autres touristes. On convertis l’argent de façon correcte sur votre reçu de caisse mais la somme que l’on vous remet n’est pas bonne, il se prennent pafois un 3 parfois un 5 et j’ai même vu pour le Monsieur a coté de moi un 10 pesos. J’ai vu le scenario et j’ai avisé la sécurité. Je compte mon argent 2 fois devant la caissière, Oups il me manque 3 pesos, la dame m’offre de recompter l’argent elle le met dans son compte billet et par miracle le compte est bon, Je crois alors que j’ai mal compté et je m’excuse à la caissière. Mon frère passe derrière moi, même scénario il lui manque 5 pesos, il a compté, j’ai compté et mon conjoint l’a compté aussi, il manque définitivement 5 pesos alors tout les trois nous en avisons la caissière, encore là elle offre de recompter les billet avec son compte billets mais là nous sommes 3 à la regarder faire quand nous nous apercevons qu’elle y ajoute sournoisement un billet de 5. Merde c’est du vol et j’avise la sécurité. Je ne connais pas la suite de ce qui est arrivé avec la caissière car nous devons rapidement aller prendre notre bus . Dans l’autobus plusieurs touristes recomptent leur argent et plus du tiers leur en manque. ATTENTION recomptez plus d’une fois et devant le caissier car après il est trop tard, j’aime bien donner du pourboire mais quand je le décide seulement. Check In à l’hotel Transfert de l’aéroport à l’hotel qui a duré approx. 35 minutes, de nuit alors on ne voyait rien. Check In à l’hotel rapide, une quinzaine de touristes seulement de notre autobus y descendent alors tout est bien, le personnel nous accueillent avec courtoisie malgré l’heure tardive. Nous obtenons les chambres 615 et 617 de la tour à Balcon. Il est maintenant 5 heure du matin quand nous entrons dans notre chambre et nous n’avons pas de balcon comme nous l’avions demandé mais nous n’avons pas non plus d’eau chaude. C’est pas grave, nous sommes fatigués, nous ne défaisons pas nos bagages, nous allons nous coucher et demain demanderons pour une autre chambre. Le lendemain matin, nous allons à la réception pour demander une autre chambre et c’est alors que le réceptionniste nous avise qu’il n’y a pas dutout d’eau chaude dans la tour à balcons et c’est comme cela en tout temps a part l’été car leur system de chauffage solaire ne fonctionne pas bien. On nous transfert alors dans l’autre tour, soir dans les chambres 934 et 936. Nous avons une vue merveilleuse sur la mer et de la bonne eau chaude, QUEL BONHEUR ! Plusieurs autre touristes me demande de les aider à obtenir une autre chambre car, ils ne parlent pas espagnole et les réceptionnistes ne parlent pratiquement pas l’anglais. Tout le monde obtient ce qu’ils voulaient et tout le monde est heureux. Pour nous remercier mon conjoint et moi un peu plus tard dans la journée nous recevons une bouteille de rhum brun et une carte de bienvenue avec un gros merci pour tout de la part du personnel de l’hotel. J’AI TROUVE CELA DELICAT DE LEUR PART ! Chambres : Les chambres sont simples mais très propre, nous avions deux lits ¾ dans la nôtre. Nous avions bain et douche dans la salle de bain et de l’eau chaude Hi! Hi! Hi! Contrairement a certains autres touristes. Aucun savons, débarbouillettes, ni séchoir a cheveux. Mais nous n’avions pas besoin d’adapteur pour l’électricité. C’était bien correcte pour ce dont à quoi nous nous attendions. Cependant à partir des chambres nous entendons tout ce qui se passe dehors et c’est la ville alors il faut savoir dealer avec ça!

La Nourriture Je m’attendais à devoir manger à l’extérieur de l’hotel très souvent pour avoir entendu des mauvais commentaires sur la nourriture. Nous avons été agréablement surpris tant au buffet qu’au seul restaurant à la carte du resort, soit l’Italien. La nourriture y est excéllente, c’est sure que c’est moins abondant et diversifié que dans un 4* et plus mais je vous jure que c’est très bien. On a même eu droit plusieurs fois aux fruits de mer au buffet. Du vin à volonté autant au dîner qu’au souper et il est bon. Le resto Italien ne requiert pas de réservation du à la basse saison probablement, très bon choix de pâtes et pizza excellente en passant et bar a salade. Les Bars : Le Lobby bar est bien ordinaire, en ce qui me concerne c’est plus un Cofee Bar. Les bars les plus actifs sont celui de la piscine qui ferme vers 11 :00 PM et celui du Ranchon qui ferme ver 1 :00 AM. On vous y sert de la bière en fût et des boissons simples à base de rhum. Oubliez les Pina Colada et les Mojitos ce n’est pas la place. Aucunes tasses thermos est acceptée à cet hotel. Le bar de la plage sert les mêmes boissons qu’a l’hotel même. La plage : La plage est très belle, il est vrai que nous avons une rue a traverser pour y accéder mais c’est très très près 2 minutes de marche. Il y a là les même sports nautiques non motorisés que l’on retrouve partout dans les hotel, soit petit catamaran, pedalo etc. Animation : Il y en avait un peu mais pas beaucoup probablement à cause de la mauvaise température. Il y avait toutefois du Bingo à tout les jours mais nous n’y sommes pas allés., les spectacles du soir étaient très bons et débutaient à 9 :30PM. La température : Le 18, soit le Samedi quoi que très venteux nous avons eu une pas pire journée, je dirais un gros 25 degré, nous nous sommes baignés dans la mer, très chaude d’ailleurs! Du dimanche 19 au jeudi 23 alors là cela se gâche, Nuageux, FROID et pluvieux avec de très forts vents. Le drapeau de la plage resta rouge durant toute cette période, je n’avais jamais vue la mer si déchaînée à Cuba. Tout à fait décevant pour les vacanciers qui étaient en vacances pour la farniente à la plage. Entre 13 et 16 degré C. Nous cherchions même des coupes-vent dans les boutiques, notre ptite laine était très souvent insuffisante. Situation géographique : Le Sunbeach Varadéro est situé entre la callé 16 et la callé 17, l’entrée principale se situe sur la callé 17. Le plus grand Mercado de Varadéro est situé tout à fait adjacent à l’hotel. Pour accéder au cœur de la ville soit entre la callé 40 et 62, c’est quand-même selon moi un bon 45 minutes de marche mais qui est très agréable. Pour 5 pesos par jour, si vous n’aimez pas marcher il y a l’autobus à 2 étages qui passe à toute le ½ heure. Vous y avez accès toute la journée avec votre billet. Les taxis coûtent en 4 a 5 pesos pour partir de la 17 jusqu'à la callé 62. Vie Nocturne : Il est impossible de s’ennuyer à Varadéro! Nous y allions heureusement un peu beaucoup pour cette raison car en frais de température, nous n’avons vraiment pas été gâtés. Nous avons un peu abusé de c’est folles sorties nocturnes et de ce fait avons fréquenté plusieurs bars comme le FM17, bar extérieur, Le Callé 62 aussi extérieur etc. Nous avons besoin maintenant d’une autre semaine de vacance pour nous en remettre.

Appréciation générale de notre semaine à Varadéro : Malgré tout les malgrés et sachant exactement à quoi nous attendre nous avons passé une semaine merveilleuse de vie cubaine car nous avons beaucoup fréquenté les cubains. Nous sommes allé manger de la langouste chez l’habitant, à part la marche pour le centre-ville, nous avons loué scooter et taxis privés pour nos déplacement, nous sommes allés à Matanza, Cadenas et Santa-Marthas. Je trouve le Sunbeach parfait pour des voyageurs autonomes pour sa proximité de La Havane et tout les excursions qui y sont offertes. Nous n’en avons fait aucunes parce que nous les avions déjà fait par le passé et que la température était trop froide. Je laisse au Sunbeach ses 3* ni plus, ni moins et je retournerais à cette hotel sans hésiter.

Voilà c’était mon résumé, si vous avez des questions je demeure disponible, un montage photos suivra sous peu.

Cubajo
Transport depuis l'hôtel Decameron Salinitas (Salvador) English translation pending
by PothierJosee · 2006-11-17 · 52 replies
Bonjour à vous tous,

J'ai vu un super spécial pour l'hotel Decameron Salinitas pour la fin novembre, mais j'aimerais savoir s'il est possible à partir de cet hotel de prendre un taxi ou encore l'autobus publique et de visiter par nous même. Est-ce que c'est sécuritaire et si les prix sont bon. Cette destination nous attire beaucoup mais on est pas trop du genre à faire des visites en autobus organisée !! 😕 J'ai hâte de lire vos commentaires.
Contrôle d'identité au Mandarin Hotel à Bangkok English translation pending
by Trimix · 2006-11-02 · 53 replies
Bonjour,

je viens de lire sur un site de résa (asiarooms) que l'acceuil du Mandarin Hotel sur Rama IV est plutôt désagréable pour les européens se présentant avec une asiatique ! nous avons réservé ma copine qui est d'origine viet et moi 2 nuits en décembre et du coup on en sait pas trop si on doit annulé ou tenté notre chance ! en fait, on n'a pas trop envie de devoir montrer patte blanche à chaque entrée ! Merci pour vos impressions
S'installer et vivre aux États-Unis ou au Canada! English translation pending
by Methodman34 · 2006-10-19 · 20 replies
🙂Hello everybody!🙂

Je m'appel Mohamed et j'habite à Montpellier (France)! Je compte allé m'installer d'ici peu aux Etats-Unis de préférence à New York City! Je cherche quelqu'uns ou quelqu'unes, qui aurait les mêmes intensions que moi (à quelques choses près biensûr), afin de s'aidé l'un l'autre pour faciliter les recherches (de logement, études et travail) et pouvoir s'intégré sans soucis particuliers!

Mon adresse msn c'est: Carmelo.A@hotmail.fr

N'hésitez pas à m'écrire ou à venir discuter directement avec moi!Merci d'avance pour les conseilles et informations que vous pourriez me communiquer!

😉Salut à tous!😉

See You Next Time!!!!
Cherche monastère aux tigres en Thaïlande English translation pending
by Piwi · 2006-10-12 · 24 replies
bonjour a tous, nous sommes a la recherche d'un monastere dont les moines s'occupent de tigres.mais nous ne sommes pas sur que ce soit en thailande mais dans la region d'avance merci
Remorque Extra Wheel pour vélo English translation pending
by Landais · 2006-10-12 · 540 replies
bjr une question sur la remorque extrawheel, c'est une remorque mono roue de 26 ou 700 avec filets sur les cotés de la roue.J'ai vu le test sur le site mais est ce que quelqu'un d'entre vous l'a deja acheté et a fait quelques voyages avec par tout les temps.Merci de communiquer vos impressions
Discothèque et restaurants payants au Caribe Club Princess? English translation pending
by Tallabelle · 2006-09-17 · 13 replies
allo j aimerais savoir si les drinks ala disco sont payant je crois qu apres minuit et les autres bars le sont ils eux aussi

pour les resto 2 sont payant combien$$$ sont ils vraiment bon

pour le reste de la nourriture comment sont les resto et on a tu une variété

y a t il un grand choix de drink

merci

tallabelle
Manger du chat en Sardaigne English translation pending
by Williama · 2006-09-16 · 18 replies
Peut-on encore trouver du chat à manger en Sardaigne. Parmi les récits de voyageurs comme Alexandre Dumas, ces adorables matous étaient un met fort prisé. Ma grand mère italienne m'avait confirmé cette pratique ... Qu'en est-il aujourd'hui? miaou...miaou...
Hôtel Caribe Club Princess à Punta Cana English translation pending
by Monvoyage · 2006-09-05 · 33 replies
Bonjour, J'aimerais avoir plus de renseignement sur cette hotel car je veux partir en février et j'ai choisi celle-ci. Activité... plage... accueil.. bouffe... le personnel de l'hotel Merci a l'avance.. au plaisir de lire vos commentaires

BYE!
Birmanie 2006: en différé du pays du sourire et pagodes English translation pending
by Phil64 · 2006-08-25 · 17 replies
Comme je le pressentais, j’ai eu quelques problèmes pour vous faire vivre mon voyage en direct, Internet n’est pas encore évident à utiliser dans ce pays… Alors à défaut, voici mon voyage en différé. Je ne vais pas vous refaire le récit journalier car je l’ai déjà écrit dans mon carnet, mais je vais tenter de vous résumer tout ça. Un peu à la manière de Nancy (ses carnets sont un modèle du genre sur VF). Mon itinéraire reprend à peu près le sien mais le budget n’est pas le même et puis le mien est un voyage en solitaire.



En 3 semaines, plutôt que de courir pour voir le maximum de choses, j’ai préféré prendre un peu le temps pour faire l’itinéraire classique. La Birmanie recèle des lieux incontournables et pour un premier voyage il serait dommage de ne pas s’y rendre. D’autant qu’en été, pendant la mousson, ce n’est pas la saison touristique, nous n’étions pas bien nombreux.

Arrivé à Yangon par le vol Malaysia Airlines, Paris – Kuala Lumpur.- Yangon. Les vols par Bangkok sont meilleur marché mais disposant de peu de temps, je préférais ne pas perdre de jours à Bangkok. En vol direct, la Malaysia était le moins cher depuis paris (880 euros).

Voyage du 31 juin au 22 juillet.

Ven 31 Vol Paris – KL - Yangon Sam1Yangon Dim2Yangon : Shwedagon Lun3Yangon : Paya Chauktagyi & Ngatatagyi Mar4Mandalay Mer 5 Mandalay : Mingun Jeu6Hpo Win Daung Ven 7Mandalay Sam8Mandalay : Inwa & Amarapura Dim9Bateau Mandalay-Bagan Lun10Bagan Mar11Bagan Mer12Mont Popa Jeu 13Bagan Ven14 Bagan Sam15Bus vers Kalaw Dim16Trek Kalaw Lun17Trek Kalaw Mar18Inle Mer19Inle Jeu20Inle Ven21retour sur Yangon Sam 22retour sur Paris

IMPRESSIONS GENERALES : 3 semaines, c’est toujours un peu court pour connaître un pays, s’en imprégner.. Mais je pense toutefois avoir réussi mon voyage, je pense avoir capté l’essentiel du pays. Ce que je retiens le plus de ce voyage, c’est le sourire des birmans, plus particulièrement des birmanes avec leur joli sourire encadré de leurs joue poudrées au tanaka. J’avais beaucoup lu sur la gentillesse des birmans mais il n’y a qu’en allant là-bas que l’on mesure combien leur compagnie est agréable. Le pays est resté très traditionnel, le longyi (le sarong birman) est porté par 100% des hommes et femmes (excepté la capitale où l’on voit quelques jeans…), c’est d’ailleurs le premier pays où j’adopte le costume local. On est vraiment bien en longyi, et les gens aiment bien vous voir avec. Qu’en est-il de la dictature ? des difficultés que rencontre la population, qu’en ai-je vu ? A vrai dire, quasiment rien. En 3 semaines je n’ai croisé qu’un convoi de 3 camions militaires comme on peut en voir sur nos routes française en somme… Pas un militaire dans les rues ou ailleurs, pas plus de policiers qu’ailleurs. Ici, pas de culte de la personnalité avec statues mégalomanes, pas non plus de propagande omniprésente… Le malaise se ressent toutefois en réfléchissant un peu, en constatant l’état de délabrement et de sous-développement du pays alors que ce pays devrait être riche. Je n’ai pas vu de misère, hormis un peu sur les trottoirs de la capitale, mais comme partout, c’est là où elle est le plus visible. Le plus saisissant reste la vision de ces pauvres gens au bord de la route, à trier les cailloux, à faire les routes, cm par cm… des personnes souvent trop vieilles ou trop jeunes pour travailler ! Evidemment, je ne suis pas allé dans les zones interdites car le gouvernement nous cache une grande partie du pays, pour toutes sortes de raison malsaines (traffic en tout genre : pierres, drogue.. zone de conflit avec les minorités ethniques..). Alors fallait-il y aller ? Oui, je ne regrette pas d’avoir finalement opté pour l’affirmative, car je suis convaincu que le changement viendra de l’ouverture vers le monde. Je ne pense pas avoir personnellement donné beaucoup d’argent à ce gouvernement.

CHANGE : Au marché noir : 1 euro = 1600 k / 1 $ = 1200 à 1250 k Les euros ne se changent qu’à Yangon. Prévoir des dollars pour le change si possible en grosses coupures, mais les billets doivent être nickels, sans tâches ni abîmés. Prévoir aussi des dollars en petites coupures pour payer les hotels, l’entrée des sites, le bateau ou le train. Pour ces 3 semaines, j’avais prévu : 400 $ + 130 euros J’ai tout dépensé en ramenant pas mal de souvenirs (dont par exemple une écharpe en tige de lotus à 53 $)

TRANSPORTS : YANGON : Trishaw : astucieux rickshaw birman qui tel un side-car propose les 2 sièges passagers dos-à-dos, sur le coté.Taxi, efficace et pas trop cher.Bus pour se rendre à la gare routière (se faire écrire le n° en birman avant !)et puis un lift à mon actif, car il faut le savoir : quand il fait nuit et quand il pleut averse, les taxis sont rares !!! A savoir…

YANGON – MANDALAY : Bus (New Malakar express) (12000 k) départ 18h00, arrivée à 8h00. Impeccable, confortable, un peu bruyant avec le karaoke en dvd. Lors des arrêts pour se restaurer, je sympathise avec un gars qui m’invitera le lendemain dans sa famille pour diner.

MANDALAY : 2 jours avec un Trishaw, un bon moyen pour découvrir la ville. Mingun : bateau pour s’y rendre 3$, réservé aux touristes. Si c’était à refaire, je m’y rendrais par la route depuis Sagaing, car avec le bateau le temps est limité sur place. Trop court. Les cités impériales : la majorité des touristes prennent un taxi ou un blue taxi (petit Mazda) pour faire les 3 dans la journée. Ne voulant pas courir, je décide de zapper Sagaing, et me rends à Inwa et Amarapura en transport en commun. Pick-up pour Inwa, chouette de se retrouver sur le toit de ce pick-up surchargé, aux cotés de moines et de paniers surchargés de légumes et fruits. La barre métallique de la galerie me scie un peu le dessous des genoux…mais ceci est largement compensé par le fait de vivre le trajet de ce perchoir ! De la route à Inwa : trishaw Inwa : bateau pour se rendre sur l’ile, puis horse car obligatoire. Agréable. Inwa – Amarapura : je trouve une charmante Japonaise seule avec un blue taxi, et hop un lift ! Amarapura – Mandalay : le retour sur Mandalay après le coucher du soleil se devait problématique car les pick-up sont rares à cette heure et puis il faut se rendre déjà à la route principale… je compte sur ma bonne étoile, et hop la seule et unique voiture qui part du pont, veux bien me prendre et insiste même pour me déposer jusqu’à la porte de la guest house !

HPO WIN DAUNG: Taxi (45$) pour une journée complète aller-retour. A Monywa : bac pour traverser la Chindwin (1500 K) puis Jeep (8000 K) pour aller aux grottes (45 mn)

MANDALAY – BAGAN : bateau lent le dimanche et mercredi : 10$. J’ai organisé mon itinéraire en fonction de cet impératif, car je ne voulais prendre le speed boat (16$ et touristes exclusivement). Je ne regrette pas ! Les paysages ne sont pas extraordinaires, mais c’est la vie à bord qui est intéressante, les arrêts dans la campagne où les gens viennent avec leurs chars à bœufs charger ou décharger le bateau. Et puis, une copine avait pris ce même bateau lent 3 mois auparavant, avait eu une belle rencontre avec la cuisinière, elle m’avait donné les photos au cas où… et bien, j’ai bien retrouvé la même femme ravie d’avoir les photos et du coup un très bon contact avec le capitaine !

BAGAN : 4 1/2 jours à Vélo, le meilleur moyen pour se balader entre les pagodes à son rythme. Choisir toutefois un bon vélo, style VTT recommandé pour les chemins ensablés ! (entre 500 et 1000 K/jour la location) Bateau agréable pour une ballade en fin de journée pour voir le coucher du soleil sur l’Irrawaddy.

MONT POPA : Mini-bus, quelques arrêts intéressants en campagne. Mais je ne suis pas fan de ce genre de transport où l’on ne rencontre pas la population.

BAGAN - KALAW : Bus, pas très grand, peu confortable, route assez chaotique, surtout quand le bus doit laisser passer les camions chargés de Teck et « descendre » de la chaussée peu large ! Mais on m’en avait tellement dit sur ce trajet que je m’attendais à pire !

KALAW : Les pieds bien sûr !! C’est d’ailleurs le moment de troquer les sandales pour des tennis (pour ma part des Columbia : excellent compromis entre les tennis et les chaussures de trek)

KALAW - INLE : Pick-up entre Kalaw et Shwenyaung, encore sur le toit ! Belle sensation en descendant cette route de montagne, euh, coup de bol car il n’a pas plu…(car s’il s’était mis à pleuvoir, l’arrière couvert s’étant remplit entre temps, le repli n’aurait pas été faisable…) De Shenyaung à Nyaungshwe : taxi, un peu tard pour les pick-up.

INLE – YANGON : Taxi Nyaunshwe - Heho (aéroport) : carton rouge !! prix excessif 14000 k, surtout quand on ne peut le partager… ! Heho – Yangon : Vol avec Air bagan : 75$

GUETS-HOUSES ET HOTELS : (tous les prix sont pour une single et comprennent le petit déjeuner )

YANGON : Golden Smile Inn : 5$ (3 nuits) Air conditionné, grande chambre sanss fenêtre, bains/wc communs Bien placé. (près de la Paya Sule). Un accueil super chaleureux. Quand je suis revenu à la fin de mon séjour, après avoir vu tant de visages je ne me rappelai plus comment ils étaient, juste un souvenir agréable, allaient-ils me reconnaître ? ils voient tellement de monde…. Et bien dès la porte franchie, j’ai eu l’impression de ne jamais les avoir quitté ! Par contre je suis allé voir la White House, non loin, pas du tout le même accueil… brrr… J’aurais aimé jouer un peu plus de guitare avec les gars…

MANDALAY : Royal Guet House : 3$ (5 nuits) Ventilo, petite chambre, bains/wc communs Très sympa, également, toujours des jeunes. Je regrette de ne pas avoir eu le temps de jouer au Chinlon avec eux…

NYAUNG-U (BAGAN) : Maykalar Guest House : 4$ (6 nuits) Air conditionné, ventilo, grande chambre, parquet, bains/wc communs, standing au-dessus des autres. Accueil sympa, moins fraternel que les deux autres toutefois. Location de vélos : négocié 800 k /jour pour 5 jours.

KALAW : Golden Kalaw ( ?) : 4$ (1 nuit) Ventilo, petite chambre avec bains/wc et eau chaude (appréciable ici alors qu’ailleurs l’eau froide ne l’était pas assez !) Sympa, ambiance refuge de montagne. Pas eu toutefois l’occasion d’en profiter beaucoup.

TREK : 1 nuit chez l’habitant dans un village de montagne, compris dans le trek.

NYAUNGSHWE Queen Inn : 5$ (4 nuits) Dîner compris. Pas obligatoire (dans ce cas 4$) mais au vu de la qualité du repas, il serait dommage de s’en priver ! Bungalow avec grande chambre, bains/wc, fenêtre, tout le confort quoi ! Préférez ceux le plus éloigné du canal, car évidemment ce n’est pas du double vitrage et les moteurs des pirogues à 5h du mat ça décoiffe !! Agréable de par sa situation au bord du canal. Accueil admirable, très chaleureux, se plient en 4 pour vous aider, il n’y qu’à lire leur livre d’or, tout est dit. D’ailleurs c’est le seul que j’ai vu là-bas…

LA MOUSSON ? Comme prévu en ce début de mousson j’ai eu beaucoup de pluie à Yangon. De la pluie tout le long du trajet Yangon - Mandalay, 1 jour de pluie à Mandalay, 1 nuit à Bagan et quelques heures de pluie plutôt bienvenue pour rafraîchir l’atmosphère en journée. A Kalaw, de la pluie le 2eme jour du trek. A Inle, pas mal de pluie aussi mais quelques éclaircies tout de même. En résumé, la pluie n’était pas vraiment un problème, mais il paraît qu’après mon départ la mousson était bien plus forte. Je n’ai pas vu de rues inondées…. Pas la peine d’amener son parapluie, vous en trouverez sans soucis !

LES PHOTOS NUMERIQUES Un régal, tellement de choses à photographier ! Les gens aiment se faire photographier, surtout s’ils se voient sur l’écran digital par la suite. Aucun soucis pour transférer les photos sur CD, du moins dans les coins touristiques. J’ai gravé 2 CD, sans problèmes. (1500 K le CD, 1000 K si vous avez votre CD)

ALLONS-Y !

YANGON : J’ai aimé cette capitale qui ressemble à une grosse ville de province, malgré ces 7 millions d’âmes. Trottoirs défoncés encombrés de tea-shops ou étalage divers, façades décrépites, certaines avec de belles couleurs, héritage d’une époque coloniale révolue. Marchés improvisés dans des ruelles. Évidemment beaucoup de trafic à toute heure, tout cela est un peu fatiguant. Ajouter à cela, la pluie qui fait se déplier les parapluies rendant la circulation sur les trottoirs plus hasardeuse, remplissant peu à peu la chaussée…

SHWEDAGON PAGODA : évidemment LA chose à voir dans la capitale. J’ai passé quasiment une journée complète sur le site pour m’imprégner de l’ambiance. Et en ce dimanche il y en avait du monde ! La pagode dorée (60 tonnes d’or) et ses multiples pavillons, son esplanade de marbre, auxquels on accède par des escaliers majestueux est un véritable havre de paix, de sérénité, à dix mille lieux du capharnaüm de la ville, à l’image de la Grande mosquée de Delhi. L’avantage d’y rester un long moment c’est de la voir sous un beau soleil, puis sous un déluge de mousson ! Réfugié sous un des multiples pavillons à discuter et dessiner, je m’amuse à voir de véritables cascades se former le long de la montagne d’or…

PAYA CHAUKTAGYI : Enorme bouddha couché, un peu trop kitsch à mon goût, et surtout la vision est gâché par la structure métallique de l’énorme hangar qui l’héberge, dont il est impossible de faire abstraction !

PAYA NGATHAGYI : J’ai bien aimé ce lieu peu visité. Entrée majestueuse gardée par 2 énormes Chinthes (lions-dragons), monastère et puis un énorme bouddha assis, semblant regarder ses fidèles prosternés à ses pieds.

PAYA BOTATAUNG : trop kitsch, étonnant toutefois ces murs recouverts de fragments de miroirs, on passe d’un pièce à l’autre et on se retrouve au point de départ, sans avoir l’impression de tourner en rond, astucieux !

PAYA SULE : son originalité vient du fait qu’elle sert de rond-point, étonnant pour un édifice de 2500 ans ! Attention, le carrelage mouillé ça glisse !!

MANDALAY : A priori, pas évident de se repérer dans cette ville où toutes les rues orthonormées semblent être identiques ! Heureusement, il y a la tour de l’horloge et la numérotation des rues. De nombreux rickshaws, motos et vélos. La concentration de pagodes au pied de la colline vaut le coup d’œil.

PAYA KUTODAW : étonnant avec ces 729 pavillons blancs, identiques, renfermant chacun une stèle de marbre écrite en pali (vieux birman), l’ensemble constituant un livre. Je vous avoue, j’ai pas tout lu ! Et encore, celle d’en face

MONASTERE SHWENANDAW : Super monastère tout en teck, de belles sculptures.

MANDALAY HILL : le nombre de marche est impressionnant ! heureusement à mi-hauteur, je m’attarde devant les œuvres d’un peintre, ce qui permet de se reposer, car avec cette chaleur, l’ascension est assez hard. Déception au sommet de ne pas voir les centaines de pavillons des paya Kuthodaw et autres.

MONASTERE SHWE INN BIN : superbe ce monastère, plus tranquille que Shwenandaw et pourtant les bas-reliefs en teck sont magnifiques.

PAYA MAHAMUNI : J’ai bien aimé l’atmosphère de fête avec les nombreux croyants prosternés devant le bouddha boursouflé tellement il a reçu de feuilles d’or. Dommage je suis arrivé après la fermeture de l’accès au bouddha. Musique sympa. Et puis j’y suis retourné un soir, grâce à un thaï rencontré à la guest house, sus un petit abri circulaire, assister à une exhibition de Chinlon. 10 jours durant, les meilleurs de la spécialité s’offraient en spectacle à l’assemblé, majoritairement constitué de moine quand j’y suis allé. (Le Chilon, j’en parle plus loin…) Derrière la pagode, j’ai aimé me balader parmi les étals des tailleurs de pierre où de jeunes gens sculptent et polissent de nouveaux bouddhas.

INWA : La ballade en horse-car est agréable, dans cette campagne parsemée de sites anciens, vieux stupas et monastères, un avant-goût de Bagan, en plus vert. Magnifique monastère soutenu par ses 163 piliers de teck, en plus je tombe au moment de la classe dispensée aux jeunes moines et aux enfants pauvres du coin. Intéressant. Je rencontre un jeune couple de Mandalay qui m’invite à boire un jus de sucre de canne, vraiment sympa. Si je ne partais pas le lendemain, ils m’invitaient chez eux.

AMARAPURA : PONT U-BEIN : évidemment l’attraction du coin, et c’est vrai qu’il en jette. Ce pont qui est en fait une passerelle ! La passerelle en teck la plus longue du monde. 1, 2 km. En cette période de mousson, je pensais voir le niveau de l’eau bien plus haut ! En fait, la passerelle surplombe l’eau sur la moitié du parcours environ. Beaucoup de monde s’y ballade, beaucoup de moines qui rejoignent leur monastère sur les 2 rives. Au bout du pont, je passe un long moment à jouer avec un guitariste (Hotel California en birman, ça déchire !), du coup je zappe les monastères, belle ballade au pied du pont parmi les arbres morts au bord de l’eau.

HPO WIN DAUNG : L’accès n’est pas évident (voir ci-dessus) mais la visite vaut la chandelle. Imaginez, près de 500 grottes creusées dans des falaises, au milieu de la verdure. Chaque sanctuaire recelant des bouddhas et des fresques superbes aux couleurs extrêmement bien conservées (du XIV au XVIIIe). De nombreux singes ont investi le site, peu respectueux des bouddhas qui sont leur terrain de jeu. Quelques fresques vraiment magnifiques et on peut en profiter grâce à l’éclairage naturel. Même si je m’attendais à un site moins aménagé, plus noyé dans la végétation, l’ensemble est superbe. Je regrette de ne pas avoir exploré les grottes moins visitées mais notre jeune guide, très charmante, nous a évidemment montré les plus remarquables. Non loin de là, dans la campagne, des milliers de bouddhas, dont un debout en construction de 167 m, juste derrière un couché de 90 m ! Et une pagode kitshissime, mais qui vaut le coup d’œil : la paya Thanboday avec ses quelques 600.000 bouddhas !

BAGAN Comment vous en parler en si peu de lignes… ? Bagan, c’est avant tout une ambiance, pédaler au milieu de toutes ces pagodes qui émergent de l’horizon partout où on regarde… j’ai réellement adoré ce lieu magique. Je ne vais pas vous citer toutes les pagodes visitées, juste un coup de cœur pour la Buledi, j’y suis revenu pour le lever et le coucher du soleil, j’y étais seul contrairement aux autres pagodes. Il faut un peu de temps pour profiter de cette ambiance particulière, pour moi ce sera 5 jours passés dans ce musée à ciel ouvert avec des petits plaisirs comme : Observer le gars labourer son champ avec les bœufs au pied de ces géants de brique, pédaler dans ces chemins ensablés, s’arrêter regarder les jeunes travaillant la laque, en inviter une partie à boire un coup à la sortie de leur boulot, observer d’autres jeunes peindre habilement sur le sable collé sur du tissus, jouer à mon tour à l’artiste, s’amuser à repérer de chaque plateforme atteinte les pagodes visitées et celles à visiter, terminer la journée là où elle avait commencée : au sommet d’une de ces pagodes pour voir peu à peu ce décor prendre vie ou disparaître…et puis bien sûr, rencontrer ces birmans ou birmanes toujours souriants, honorer leurs invitations si appréciables…. Que du bonheur quoi !

MONT POPA : Le site est remarquable et avec le peu de visiteurs à cette saison, la visite valait la peine. Même si j’ai eu quelque peu du mal à monter les quelque 800 marches sur une patte ! (Faute à une douleur sous le pied gauche…) Rencontre sympa avec 2 moines sur place, visite en compagnie des amis rencontrés sur le bateau, agréable donc. Et puis les arrêts en route, étaient sympas : nous croisons des jeunes paysannes dans un champ d’arachide, des ramasseurs de sucre de palme, qui grimpent aux palmiers, un zébu fait la noria pour presser les cacahuètes et en tirer l’huile, nous découvrons une petite école dans un des villages traversés.

KALAW Agréable petite ville de montagne, je n’en ai pas vu grand chose en fait car je suis parti en Trek, juste une petite ballade au monastère qui surplombe la ville, l’occasion de soulager sur quelques mètres une jeune porteuse d’eau (quel poids énorme !), de voir de jeunes footeux jouer au milieu des pins… Trek de 2 jours génial, seul avec une jeune guide de 23 ans, Khan-ew. Du coup tous les repas et les moments dans les villages se font en famille. Beaux paysages de collines, de nombreux pins, plantations diverses, beaucoup de thé, et puis bien sûr de nombreuses rizières. Quelques terrasses légères mais le plus souvent les rizières sont au fond des vallées. Ethnies Pa-laung, Danu et Pao découvertes lors des arrêts dans les villages pour manger et dormir, de beaux moments d’échange. Chouette moment aussi parmi les gamins du village baignant leurs buffles en soirée, belles crises de rires. Un regret de ne pas être parti plus de 2 jours…

INLE Site incontournable avec une ambiance vraiment particulière bien agréable en fin de séjour. J’ai passé 3 jours au total sur le site. Tour du lac en bateau sur une journée, incontournable. En compagnie d’une charmante chinoise et sa maman et leur ami moine rencontré l’été dernier. Pour nous ce fut une journée pluvieuse, qui enlève un peu de magie au site, mais nous avons passé pas mal de temps à croquer tous en choeur, chacun concentré sur son carnet, comme dans cet atelier de tissage. Cela a créé des beaux liens avec les ouvrières. Coup de cœur pour INDEIN, surtout en cette fin de journée, nous étions les seuls sur le site. Vraiment intéressant de visiter des lieux religieux avec un ami moine. A cause des croquis nous sommes rentrés à la nuit tombée, nous n’étions pas très fier de retraverser le lac dans le noir, sans éclairage aucun ! A faire absolument : une balade en canoë, j’avais lu qu’il était plus intéressant de le faire en dehors de NYAUNGSHWE, j’ai donc pris un motor boat jusqu’à un village du lac puis de là on est parti en canoë. Naviguer ainsi au raz de l’eau, parmi les jardins de tomates flottants, les maisons de bambou sur pilotis, croiser les autres pirogues, sans bruit, cela change tout ! Ce fut une super journée, le conducteur est passé prendre sa femme et son bébé qu’on a laissé chez des amis dans une petite fabrique familiale de cheroot, puis on est parti en pirogue, à la rame. Un des gars ramait de temps en temps avec le pied, c’est leur spécificité à ces Inthas. Pour faire un croquis d’une maison de bambou, j’ai demandé à ce qu’on accoste dans une de ces maisons perdues au milieu du lac. Evidement, super accueil, le bouche à oreille aidant, la maison s’est remplie de curieux de plus en plus nombreux… génial ! encore une fois, vive le dessin…. Le 3eme jour fut bien chouette aussi, juste un allez retour le matin pour voir le marché de KYAUK DAING, où nous sommes restés un long moment. Sur le chemin du retour, nous avons aidé les femmes à porter leur balancier jusqu’à leur pirogue, pas léger ! L’après-midi, visite de Nyangshwe, le monastère aux fenêtres ovales où encore grâce au croquis j’aurais un bon contact avec les moines. Et il y avait de quoi passer encore de nombreux jours atour du lac… plein de balades à faire.

ENTRÉE DES SITES :

YANGON Paya Swedagon : 5 $ J’ai rencontré des voyageurs qui ont réussi à ne pas les payer, en passant par les escaliers encombrés de livres sur la gauche de l’escalier sud. A condition de s’y rendre avant de passer devant le guichet ! J’y suis retourné le dernier soir et essayé de ne pas payer avec une Italienne, résultat, on s’est fait repérer. J’ai essayé de négocier vu l’heure tardive, le fait que j’avais déjà visité… rien à faire ils ne sont pas là pour discuter, faut payer c’est tout ! L’italienne m’a gentiment donné 4 $ pour que je puisse y aller, (j’avais déjà écumer mes derniers deniers !) et quand le gars m’as vu plus tard sur la plateforme il pensait que j’avais resquillé et s’apprêtais à me faire passer un mauvais quart d’heure. Là j’ai senti que ça pouvait ne pas etre rigolo…

MANDALAY : J’en ai croisé aussi qui n’avait pas payé le billet de 10 $, pourtant il est demandé à toutes les pagodes ! Idem pour BAGAN, je ne vois pas comment on peut l’inviter pourtant.

Vous comprendrez qu’il ne s’agit pas seulement de resquiller pour économiser quelques $, c’est surtout pour éviter de les donner au Gouvernement. Bon, j’ai pas été tres efficace sur ce coup là moi… mais apparemment il y a moyen !

CUISINE La cuisine Birmane sans être exceptionnelle, n’est pas mauvaise. On peut lui reprocher d’être souvent grasse. Les currys baignent dans l’huile. On commande un curry et on se retrouve avec une dizaine de plats, soupe comprise. Le pays étant au carrefour entre les 3 gros pays que sont la Chine, l’Inde et la Thaïlande, on trouve quasiment partout la cuisine de l’un ou l’autre et souvent les trois. Et j’avoue qu’il est tentant de le la préférer à la cuisine bamar. La cuisine SHAN est la meilleure cuisine Birmane que j’ai mangé. Les mangues sont excellentes et j’ai même apprécié la papaye pour la 1ere fois !

Mes meilleurs repas : le repas cuisiné par la femme de Kausyama à Mandalay. le dinner dans le village Danu lors du trek « menu Shan » au FLOWER à Kalaw les bons petits plats chez QUENN INN à NYANGSHWE le Thali vég à l’AROMA à Bagan (Super adresse, super resto indien, accueil sympa !) un « fish green curry » au resto thaï à Yangon les bons petits plats de la femme de Gérard à Yangon.

LA LANGUE Le birman est pas évident à proncer, c'est une langue tonale où il faut être précis sur l'intonation, l'accent. Même les noms de lieux pourtant connus, sont à proncer correctement pour etre compris. Comme d'habitude, les gens sont ravi d'entendre votre birman même approximatif. Une phrase bien apprécié en dehors des clasiques thchezoutinbade et mingalaba : "twe yada wanta bade" (à dire avec l'accent bien sûr) signifie : content de vous rencontrer. L'écriture est superbe, toute ronde. I est utile aussi d'apprendre à lire les chiffres, pour le bus par exemple !

J’AI AIMÉ : les GENS : toujours souriants, prêts à discuter, vraiment très agréables. Les BIRMANES, très mignonnes et charmantes. Elles m’ont semblé bien mieux loties que leurs voisines indiennes, elles partagent beaucoup de choses avec les hommes, la mixité est importante dans le pays. Le LUNGYI : agréable de voir quasiment tous les hommes et femmes porter ce vêtement traditionnel, en ville ou en campagne, celui des femmes est souvent très beau, celui des hommes est à carreaux, de couleurs variées. La plus fréquente étant le mauve. Très agréable à porter, c’est le 1er pays où j’adopte le costume local. Le TANAKA : ce bois qui une fois trempé donne cette poudre jaune avec laquelle les Birmanes et les enfants se badigeonnent le visage, autant de motifs possibles. Le CHINLON, (variante du Takraw thaï), se joue principalement en équipe de 6, en cercle, il s’agit de se faire passer la balle en jonglant, sans qu’elle touche par terre. Le Chinlon est une balle de bambou tressé, bien plus petite qu’un ballon de foot. Il faut voir avec quelle agilité ils jonglent avec pieds, talon, genoux, tête, enchaînant des sauts… Joli spectacle ! En fin d’après-midi les groupes se forment et les parties de Chinlon s’improvisent dans les rues. J’ai aimé me joindre à eux, pieds nus, relevant le lungyi entre les jambes pour en faire un short, comme eux… Pas si ridicule que ça le Phil, grâce à mes années foot dans ma jeunesse et mes nombreuses heures à jongler avec un ballon. Le BARBIER : après le rasage, hop une petite démonstration de Chinlon dans le salon ! puis en duo avec le père… épatant ! Les MARCHÉS : très animés, colorés, surtout vers Kalaw et Inle avec les femmes Pao et leur costume traditionnel. Les PAGODES : il vaut mieux aimer ça en venant ici, car des pagodes, on en voit !!! L’ECRITURE Birmane, si esthétique, toute en rondeur, mon carnet en est rempli ! La GUITARE : on trouve partout des jeunes qui gratouillent, particulièrement le soir, sur le bord des rues, on pourrait passer son temps à jouer avec eux. Comme ce jeune barbier rock’n Roll qui jouait avec ses potes (du Scorpions… en birman !), qui m’a invité spontanément et aussitôt tendu un verre de whisky. Les MOINES : rien à voir avec chez nous, puisque chaque Birman se doit d’être moine un jour pour un temps plus ou moins long, donc grand respect pour ces hommes. Belle allure avec leur robe aux couleurs chatoyantes, leur bol à aumône en laque noir. Les RENCONTRES : qui enrichissent toujours le voyage, locaux ou voyageurs. Le TOIT des PICK-UP surchargés ! Funny ! Tellement de choses en fait …

J’AI PAS AIMÉ : les MILITAIRES ET LE GOUVERNEMENT : Même je ne les ai pas vu, on sent leur influence en voyant l’état de délabrement et de sous-développement du pays. VOIR les TRAVAILLEURS sur les routes, casser les cailloux à la main, une vision d’un autre temps. Savoir l’impossibilité de dormir chez l’habitant, je trouve ça dingue tout de même ! La TOUR de béton, construite à Bagan par la fille d’un militaire pour mieux observer le site. Le KITSH : de certaines pagodes, des Nats au Mont Popa… Le « CLONAGE » de Bouddha : quand il est reproduit à l’identique en centaines, voire milliers d’exemplaires, alignés côte à côte, je trouve qu’il perd tout son sens. On es loin de l’hermite solitaire méditant contre l’arbre….plus proche de l’ « Attaque des clones » !

LE CARNET Mission accomplie, avec 9 carnets de 16 pages remplis sur place. Grande première : je les ai fait relier la veille de mon départ dans une toute petite échoppe de Yangon. Pas toujours facile de trouver le temps de le remplir, écrire malgré la fatigue et le sommeil après ces journées si remplies… Encore de nombreux témoignages, la plupart en birman. Et puis de nombreux dessins : croquis Noir & Blanc et aquarelles, un joli portrait de moi-même réalisé par Xaowei mon amie chinoise. Le regret de ne pas avoir dessiné certaines choses, j’ai exceptionnellement laissé quelques pages vides pour les dessiner à mon retour (même si j’aime pas trop ça). Si tout se passe bien on le publiera l’an prochain. ….si Bouddha le veut bien !

Voilà je voulais faire court, mais….🤪

En espérant que ça vous donnera envie d’y aller, ou bien que vous revivrez un peu de votre voyage pour ceux qui y sont déjà allé !

Ce même résumé sera illustré de photos, croquis et film sur mon blog…et puis sur mon site bien sûr !

En attendant : voici quelques portraits, illustration du sourire des birmanes...
Retour du NH Krystal Cayo Coco English translation pending
by Moniclac · 2006-08-05 · 10 replies
Salut tout le monde,

Comme prévu voici un autre résumé de mon voyage, du 28 juillet au 4 aout au NH Krystal (ancien El senador pour ceux qui ne le savent pas encore). Un peu long mais je pense couvrir le tout.

Une température superbe, seulement une ondée de jour qui a durée environ 20 minutes. Le soleil a été de retour très rapidement. La température était pas mal toujours vers 37-38 dégré et probablement plus.

Le sujet de conversation par excellence était l'hospitalisation de Fidel, ils m'ont offert le poste de remplacement mais j'ai du refuser dû à mon espagnol pas trop bon hihihihihi !!!!!!!!! Il semblerait que son frère Raul qui le remplacera temporairement est très impulsif donc les gens souhaitent en général que Fidel se remette rapidement et ne souhaite pas vraiment avoir Raul trop longtemps.

Pour les restos, tout était très bien, mais c'est la saison basse alors les menus sont un peut différent qu'en haute saison, le resto fruit de mer, est à même le resto cubain, à gauche s'était le cubain et à droite le fruit de mer. Le resto 24 hrs (pizza) est fermé à cause de la base saison et des rénovation coté laguna mais dans le bar du emperador vous pouvez y retrouver sandwichs jambon/fromage à tous les jours de 15.00hrs à 7.00hrs le matin soit jusqu'a ce que le buffet ouvre. Le steak house et le pate étaient tous les 2 corrects comme d'habitude. POur ce qui est du buffet, tout y était et tous était correct, la seule chose que je trouve plus platte c'est que le midi le menu se répète, soit poisson, pate, chop.

Coté hotel et chambre, seulement 2 fois j'ai eu connaissance qu'il manquait de papier dans les toilettes du hall mais la chose a été vite corrigée. Chambre propre, lit changé 2 fois dans la semaine. Serviettes changée à toutes les fois que je les mettais à terre ou dans le bain et j'ai aussi eu connaissance que même celle accrochée avaient été changées.

Coté plage, très propre à tous les jours, jamais de foin ou herbes. les 2 premiers jours il y avait pas mal de vagues, ensuite c'etait assez calme. Pour avoir des parasols il fallait se lever très tot, nous en avons eu 1 une fois, Nous étions toujours assis avec les sauveteurs. Je n'ai vu aucun jelly fish mais j'ai eu connaissance que 3 personnes ont été touché par un car les sauveteurs ont été leur mettre des serviettes avec du vinaigre pour faire passer la brulure. Personnellement j'ai aussi eu la visite sur une cuisse d'un jelly fish car un moment donné ça brulait pas mal et c'est devenu tout rouge et légèrement gonflé mais j'ai été au resto grill sur la plage chercher une napkin avec du vinaigre (car les sauveteurs étaient parti diner) et environ 30 minutes plus tard le tout était parti et ça ne brulait plus. Je dois dire que cela ne m'a pas empêché de me baigner le reste de la semaine.

Coté taureau, ben oui il faut en parler, certains le savent un taureau avait élu domicile sur le terrain de l'hotel. La direction a finalement réussie à avoir la permission de le faire tuer, (ne pas oublier que ces animaux sont protégés) et oui il est mort et ils n'ont plus aucun problème de ce coté là. Il y a supposement encore des vaches des fois, mais j'en ai pas vu et en aucun cas elles sont dangereuse.

Coté gens que bien des personnes connaissent: Freddy n'a pas réussi son 2ieme examen pour venir au canada, il lui manquait seulement 3 points. il est présentement en attente du ok pour essayer encore une fois le test pour la 3ieme fois (vers sept), et cette fois ce sera la dernière chance car ils ne peuvent pas le faire plus de 3 fois selon Freddy. Angel (le chauffeur de kart) serait bientot au canada, il ne travaille plus à l'hotel et il est à finaliser sont arrivée ici, si c'est pas déjà fait. Pour ce qui est de Mandy, il travaille pas durant la basse saison, et pour ce qui est de Jordan il semblerait qu'il aurait été remercié mais personne ne voulait dire pourquoi. Wilber est toujours là et jongle toujours. Plusieurs étaient absent car ils doivent aller 1 mois par année à l'école pour apprendre en autre "la politique" de leur pays. D'autre étaient en vacances d'été avec leur famillle. En général tout le monde va très bien.

Bon les rénovations maintenant: Mais avant prenez note que les réno ne dérangent AUCUNEMENT les vacances. J'ai longtemps parlé avec Maurits, et Carlos deux des nouveaux directeurs et voici la liste des renos que je me souviens, et qui seront échelonnées jusqu'en 2008. En passant présentement ils ont 2M d'investis et ils comptent en mettre un autre 23M environ. Prendre note que la liste est se qu'ils souhaitent faire et que tout sera pas fait en 2 jours et que certaines choses peuvent changer d'ici la fin. refaire le lobby laguna au complet ainsi que le bar pour qu'il soit plus serviable centraliser éventuellement les boutiques car ils trouvent que c'est ridicule d'avoir pas exemple 3 places qui vendent des cigares, 1 au emperador, 1 au laguna et 1 cigare room. séparer le site en 4 sections, soit le laguna 2 et emperador 2. Laguna: 1 section famille et une section gens qui veulent beaucoup de fun, fêter etc. Emperador: 1 section couple et personne voulant se repose, section traquille. faire une grande terrasse au cigare room et le fermer éventuellement à 1.00AM mais là il regarde comment gérer le voyagement des gens qui y travailleraient. refaire complètement le fruit de mer, air climatisé, toilette plus grande et probablement avec des murs fermer pour que l'air climatisé fonctionne correctement. faire un bar à la piscine pour adultes. refaire l'éclairage de tous les chemins car ils sont beaucoup trop noirs faire les balcons à toutes les chambre laguna, remplacer les coffres défectueux remplacer certains matelas, lit et repeinturer en général repeinturer toutes les villas, aux couleurs de cuba, tel que bleu, blanc etc. modification au resto 24 hrs, coté aménagement, resto et bar. coté bouffe au buffet, se sera plus thématique mais plus large tel que "oriental" et pas juste chinois ou japonnais. Je suis certaine que j'en oublie mais ce sont les grandes lignes et qu'en court de route bien des choses peuvent changer.

Animation: malgré que c'est la basse saison, il y avait de l'animation à la piscine coté emperador à tous les jours. Tous les soirs il y avait un spectacle à la scène extérieure autant pour les enfants que pour les adultes. La garderie est aménagée près de la salle de jeux.

Bon je pense avoir passer au travers,

Ha oui j'oubliais, oubliez vos "verres thermos" car ils sont maitenant refusés au bar. Je dois avouer que c'est une bonne chose car j'ai vu dans le passé, des gens apporter des "barils" thermos pouvant contenir plusieurs bières, comme s'ils avaient peur d'en manquer. mais ça prends tout sorte de monde pour faie un monde que voulez vous........

si vous avez des questions n'hésitez pas et n'hésitez pas aller y !!!!!!!!!!

PS j'oubliais aussi de vous dire que pour le resto VIP, le pantalon long et la robe sont maintenant obligatoire et rien ne pourrait déroger à cette nouvelle règle !!!!!!!
Le chien: un plat typiquement thaïlandais? English translation pending
by Lexa · 2006-06-01 · 123 replies
Salut 🙂!J'ai une amie qui m'a raconté l'histoire de sa collégue de travail qui était partie en Thailande avec sa petite caniche.Oui, une magnifique caniche blanche "caline". Donc, elle était parti dans un resto thaie et y a le serveur qui se pointe.Bon, elle prend sa commande et elle tend sa laisse au serveur.En lui demandant dans un anglais soutenu, de garder le chien. Donc, la "mémére" s'éclate le bide...A la fin du repas, elle appelle le serveur, pour avoir son addition.Elle demande au serveurs de lui ramener sa "caline". Le serveur se pointe et lui tend la laisse sans le toutou à sa "mémére". Elle demande des explications et le serveur lui montre son assiette vide et fais quelques geste...et directement, la mémére comprend que "Caline".Etait désormais bien gardé...Et que la pauvre Caline ne reverra le jour qu'à la fin de sa digestion...beurk!

Tiens je me demande si elle a laissé un pourboire au serveur!

Donc, moi je suis parti en Thailande, mais je n'ai pas fais gaffe...🤪 Je ne sais pas si les thais mangent du toutou. Est-ce que d'aprés vous cette histoire est une "mythonade"? Mon amie y croit dur comme fer!

Moi, je crois que c'est du mytho!quoique les chinois mangent du chien, ça se trouve, elle a été dans un restau chinois...

A plus! Lexa 😎
Let's go in UK! English translation pending
by Kugaiji · 2006-05-26 · 56 replies
Bon, c'est un carnet de voyage qui va se faire au fur et a mesure sachant que le voyage commence mardi 23 mai.

Mardi 23 Mai : J'arrive facilement en stop a l'aeroport de Montpellier pour partir a Londres via Ryan air. L'avion part, je suis cote hublot et je suis assis a cote d'un anglais sympathique mais semblant parler surtout par politesse. Comme je me suis amuse a preparer mon sac la veille, je me suis couche tard ce qui fait que je passe mon voyage a dormir. Je me reveille juste pour l'aterrissage, ce fut l'un de mes trajets les plus courts de ma courte vie de voyageur. Arrive a l'aeroport, je sais que je suis a une trentaine de kilometres de Londres. J'ai des amis pouvant m'y herberger, je commence a faire du stop pour y aller. Il commence a pleuvoir, j'ai l'impressin que ce qu'on dit sur le climat anglais n'est pas exageration. Je suis pris en stop assez vite, le conducteur, un somalien, est plutot sympathique. Au bout de 10 minutes, je vois une vignette sur la boite a gants : Max passenger : 6. J'ai peur de comprendre. "- Are you a taxi driver? Yes Er... Will I have to pay? Yes Well... Er.. How much? 60£"

Erf, 100 euros dans la tete pour aller jusqu'a Londres. Je l'ai senti passer. Surtout que c'est pas un taxi qui fait payer selon la distance, qu'on fasse trois metres ou cent kilometres, ca me coute autant... Je commence a appeler mes contacts sur Londres, pas moyen de les joindre. J'en avais 5 et personne qui daigne repondre...

Finalement, j'arrive a joindre ma cousine une fois qu'on arrive en ville. Elle habite dans le Sud Ouest et nous nous trouvons au Nord est, evidemment. Il nous faut deux heures pour traverser la ville et mon chauffeur joue le guide, je decouvre la tour de londres, big ben, et autres. Je decouvre les grands parcs de Londres, ca fait rever quand meme. Mais bon, temps pourri.

Je retrouve ma cousine a hammersmith, elle vit dans une residence pour jeunes completement delabree. Ils sont a quatre dans 20 metres carre. On m'explique que je n'ai pas le droit d'etre la, que je devrai me cacher du manager de l'etablissement.

Enfin, bon, on me presente les gens de la residence, je retiens quatre des vingt prenoms qu'on me presente. La soiree s'enchaine tranquillement. Bon, petite particularite, tout le monde parle francais, pour ameliorer mon anglais, on a vu mieux...

Euh, la je vais devoir faire vite mais j'elaborerai quand je reviendrai. Le manager a fini par se rendre compte de mon existence mercredi soir et m'a demande, hier, si j'avais dormi dans son etablissement, je nie, evidemment et pars en quete d'un autre logement dans Londres. Je squatte un ordinateur dans une agence pour acceder au net gratuitement et je recherche sur des sites style hospitalityclub et couchsurfing des gens pouvant me loger sur Londres jusqu'a mercredi, jour ou je quitterai Londres pour Birmingham. J'ai rencontre un couple de francais qui vivent sur Londres, dans le quartier juif, hier, dans le bus et sont apparemment pret a m'heberger. Je me la joue homeless guy mais c'est vrai que je suis dans une drole de situation.
Résumé de notre voyage au Bahia Principe Punta Cana English translation pending
by Calysto · 2006-05-24 · 11 replies
Nous sommes partis pour 15 jours dans ce magnifique complexe que nous connaissions déjà un peu pour être partis l’année dernière au Bahia Principe de Puerto Plata . Nous sommes enchantés de ce complexe (encore mieux que celui de Puerto Plata !) et y retournerons assurément ! Voyage via le tour opérateur Belge « sunjets ».

Arrivée à l’aéroport de Punta Cana après de longues heures de vol éreintés mais déjà heureux. Un minibus nous attend pour nous conduire au complexe hôtelier. Environ 35 minutes pour y arriver sur de belles routes (comparé à Puerto Plata).

Complexe luxueux ! Service irréprochable et de qualité ! Cadre magnifique et végétation luxuriante et entretenue.

Réception : nous sommes accueillis chaleureusement par le personnel avec un cocktail de bienvenue (très bienvenu !). Nous remplissons quelques démarches administratives et nous retrouvons directement à la chambre. Le complexe hôtelier 5 étoiles est divisé en 3 parties : Punta Cana : proche de la réception et du buffet mais pas du tout de la plage. Il possède 708 chambres. Bavaro : idem. Il possède 540 chambres Vous trouverez aussi, plus proche de la mer, la section diamonds ou golden avec service supérieur. Club Premier : un peu à l’écart mais possédant toutes ses propres structures. Il possède 288 chambres Nos valises ne tardent pas à nous être amenées par les bagagistes ; qui nous font vite comprendre qu’ils attendent leur pourboire. Petit tuyau : pour 26 us dollars la semaine, on vous conseille vraiment prendre un coffre-fort… si vous avez des valises dont la fermeture est à code, ne dépensez déjà pas cette somme… pas de risque !

Petit problème de taille à signaler : le change ! Attention au taux de change effectué par le complexe. Vous êtes vraiment arnaqués ! Eviter de convertir des euros en dollars ou autre monnaie ! De même, une banque est à votre disposition dans le complexe. Comme par hasard, la carte visa ne fonctionne pas là-bas ; mais bien à la réception de l’hôtel!

Chambres : Toutes sont des suites « junior » ; suites très propres, très spacieuses et agréables. Nous nous trouvons au rez-de-chaussée de l’enceinte « Punta Cana » au bloc 37. Mobilier : une petite garde-robe avec peu de cintres, le coffre-fort y est inséré. Un lit king size très grand évidemment et très confortable ; décoré de fleurs locales pour nous souhaiter la bienvenue, une commode avec peu de rangement, deux petites tables de nuit, un sofa, une table et 2 chaises et une petite terrasse. Air conditionné nécessaire la journée pour rafraîchir la chambre mais à couper la nuit pour éviter toute bronchite ! Un ventilateur plafonnier, télévision par câble où nous recevons TV5 monde, téléphone, mini bar approvisionné chaque jour. Le tout est impec mais nous remarquons déjà quelques cadavres de moustiques sur les murs… La salle de bain n’est pas très spacieuse mais suffisante pour deux. Elle est en marbre et possède une baignoire à remous (pas trop remuante en ce qui nous concerne), un lavabo, un sèche-cheveux et une toilette (non séparée dans la pièce). Essuies de bain changés chaque jour. Attention à ne pas vous rincer la bouche avec l’eau des robinets (non potable malgré ce qu’on vous en dit). L’eau que l’on vous sert à table n’est, quant à elle pas nocive du tout !

N’ayant pas trouvé de matériel électrique contre les moustiques allant sur du 110 volt, j’ai opté pour un spray répulsif vendu en pharmacie afin de ne pas me faire piquer par les moustiques…. Ceci ne fut pas suffisant car chaque jour, nous nous retrouvions à en chasser des dizaines dans la chambre et je garde encore les séquelles de multiples piqûres… Il en est de même pour vos sorties le soir : protégez-vous ! Une catastrophe et ce qui m’a le plus minée pour ce séjour. Des amis présents avaient quand même apporté avec eux appareil et plaquettes et ont pu les brancher ! N’hésitez pas à faire pareil pour remédier à cette invasion ; même si ce n’est pas compatible au 110 volt car cela marche quand même!!!

Attention aux voisins bruyants. En Belgique, nous sommes respectueux du sommeil et de la tranquillité des autres mais ce n’est pas le cas pour d’autres nationalités (j’entends les dominicains, espagnols, américains, …).

Petit tuyau : les membres du club hacienda et diamonds découvrent à leur arrivée dans la chambre deux t-shirt à l’effigie de l’hôtel ainsi qu’une petite bouteille de rhum. En théorie, les autres membres ne reçoivent pas cette attention… Si vous croisez la responsable de la chambre, n’hésitez pas à lui en faire la demande et vous serez probablement aussi servi ! ;o)

La plage et les piscines : La plage : un rêve tant le sable est blanc et agréable au toucher et la mer d’une beauté et d’une couleur turquoise magnifique. Le seul problème, ce sont les algues et déchets de végétation divers qui reviennent sur la plage ; malgré les nettoyages quotidiens effectués. La plage s’étend très loin et vous pouvez la longer du côté droit en passant à côté d’autres hôtels pour vous retrouver du côté de Bavaro où des échoppes d’articles divers vous attendent (attention, les vendeurs vont vous harponner et vous ennuyer jusqu’à ce que vous cédiez… cela ressemble à du rabattage) ; mais cela vaut le coup d’être vu pour ceux qui aiment marcher. Les piscines : la principale se trouve juste à côté de la plage. Elle est très grande et possède son bar. Elle donne vue sur la mer et est traversée par deux ravissants ponts de bois. 2 autres piscines se trouvent face l’une de l’autre. Elles sont un peu plus petites et possèdent également leur bar. Une est réservée aux membres diamonds et golden. L’autre est ouverte à tout public. Elles se trouvent à mi chemin entre la réception et la plage. Le club premier possède sa piscine privée. En ce qui concerne les serviettes de plage, dès votre arrivée, le réceptionniste vous donnera une carte que vous pourrez échanger contre une serviette de plage. A la fin du séjour, vous devrez rendre cette carte sinon, vous aurez à rembourser la somme de 20 us dollars. N’oubliez pas de réserver vos places sous un parasol très tôt le matin ; au risque de vous retrouver en plein soleil pour toute la journée ! Un petit train appelé « gua gua », je crois traverse le complexe de la réception à la plage afin de vous éviter de longues minutes de marches.

Buffet et divers restaurants : Dans la section « Punta Cana », le buffet « Orquidea » nous accueille de 7h00 à 10h30 pour le petit déjeuner ; de 13h00 à 15h30 pour le déjeuner et de 19h00 à 22h00 pour le dîner. Le choix est correct mais parfois, le nourriture tiède ! Un peu dommage… N’hésitez pas à boire l’eau que l’on vous offre ! Aucun risque d’attraper un quelconque microbe ou intoxication… Tout est règlementé par l’état et aucune crainte à manger leurs délicieux fruits que vous ne goûterez jamais aussi bons en Belgique. Ne vous en privez surtout pas !

Chaque jour un thème différent est mis à l’honneur : Lundi : cuisine espagnole Mardi : cuisine italienne Mercredi : poisson Jeudi : cuisine mexicaine Vendredi : cuisine des caraïbes Samedi : soirée gala (avec langoustes et spécialités d’un peu partout) Dimanche : soirée barbecue

La volaille est excellente mais le bœuf coupé en fines lamelles catastrophique ! Les spécialités locales sont les meilleures. Chaque jour, un cuisinier peut vous préparer une omelette de votre choix et vous cuisiner vos pâtes (excellent !).

Restaurants thématiques : 3 par semaines vous sont proposés. Avant toute chose, veillez à ne pas réserver avant 20h00 car le service est très rapide et ils souhaitent vous voir quitter la table hyper rapidement afin d’effectuer le(s) prochain(s) service(s).

Voici ceux que nous avons faits ainsi que leur commentaire.

Restaurant Japonais « Maiko ». Ceux qui connaissent la cuisine japonnaise de chez nous risquent d’être déçus. La cuisine est un peu fade et sèche. Tout est quasi servi pèle mêle. De plus la qualité de la viande n’est pas terrible… Le bœuf est catastrophique ! Je ne conseille pas… sauf pour le fun si vous ne connaissez pas et que vous êtes en groupe.

Restaurant Italien « Il Capriccio ». Délicieux ! Surtout, n’hésitez pas à goûter la spécialité du chef « pâtes à l’huile de truffe et au parmesan ». Un commis vous les prépare devant vous (un vrai spectacle !) et c’est divin. Le buffet est génial et représentatif. A éviter néanmoins : la pizza (hyper grasse et donc immangeable à l’instar de celle servie au snack de la plage !).

Restaurant Mexicain « Il Charro ». Pas mal du tout en ce qui concerne le buffet mais pas les plats principaux. S’il on vous propose en plat principal, la langouste, privilégiez-la aux autres !

Restaurant « El Pescador ». Spécialités de poissons et crustacés. Le buffet est très bon mais attention au mix grill de poissons et à la friture de poissons… très indigestes car très gras !!

Restaurant Français « Le Gourmet ». Le seul restaurant où vous pourrez déguster de la bonne viande ; surtout le filet mignon. Le cadre est très joli et le service élégant. Cela nous manquait et nous désespérait de ne pouvoir déguster de la bonne viande.

Au niveau des lobby (bar) et du service offert : c’est impeccable ! Service irréprochable et accueillant. Vous sympathiserez avec les serveuses et serveurs ! Ils sont tous agréables et souriants (comme presque tout le personnel de l’hôtel). Certains ne parlent pas français ou anglais mais il est très facile de se faire comprendre et de prendre quelques cours d’espagnol avec eux!!! Vous n’aurez pas le temps de vous installer à table qu’ils sont déjà là pour vous proposer à boire et vous n’aurez pas le temps de terminer votre verre qu’ils sont de nouveau déjà à vos côtés pour vous en proposer un autre ! Les cendriers sont vidés à chaque extinction de cigarette. N’hésitez pas à demander des olives et cacahuètes à grignoter à l’apéro car ils ne les montrent pas mais sont à votre disposition.

Pueblo Principe : Vous trouverez une sorte de petit village à l’entrée du complexe. Dans ce petit village se trouve le casino, la discothèque, le bar karaoké, un fast-food, un piano bar, une belle terrasse devant une scène où se déroulent diverses manifestations ou spectacles. Là aussi, vous trouverez des boutiques sympa où acheter des souvenirs (parfois hors de prix) mais où les vendeurs ne vous embêteront pas trop. Vous pourrez acheter aussi des cigares et rhum locaux et trouverez également une supérette (hors de prix concernant certains articles). Au-devant de ces boutiques, se trouvent des petites échoppes tenues par des vendeurs (qui à mon avis, doivent payer un tribut au complexe pour pouvoir s’installer et vendre leurs produits locaux ???). Alors là, méfiez-vous !!! Si vous aimez discuter prix et négocier pendant des heures un petit produit, vous serez servis !! Ces vendeurs repèrent leur proie par le teint peu hâlé. A ce moment, ils se jettent sur vous d’un pas décidé et feront tous ce qu’ils peuvent pour vous faire acheter leurs articles ! C’est liquidation totale ! comme ils disent…. Petite calculette en main qui circule entre vous et lui pour tomber d’accord sur le prix. Ca peut durer 3 minutes ou 30 minutes… Parfois plus ! On aimerait s’en débarrasser mais ce n’est pas toujours facile !!! Considérer que vous pouvez descendre le prix donné de moitié au minimum; voir encore beaucoup plus !

Animations en journée et le soir : En journée, près des piscines, une équipe d’animation s’occupe de vous et de vous divertir. Vous participerez à quelques jeux dans un esprit bon enfant…avec petite beuverie. Il y a aussi de l’aquagym, du fitness sur la plage, des cours de danses (merengue, bachata, salsa, …), des cours d’initiation à la plongée, terrains de tennis, terrain de golf et mini golf à votre disposition, terrain de volley Nous n’y avons pas participé personnellement car ce n’était pas le but recherché….

Le soir, un guitariste chanteur très sympathique fredonnera des airs de merengue, de bachata ou autres connus et non connus au niveau des bars. Monsieur très souriants et sympa.

Un spectacle vous est proposé chaque soir dans la salle prévue à cet effet « le théâtre Tropicana » mais nous ne pouvons vous en dire plus car n’y avons pas participé. Parfois, en passant, nous trouvions cela un peu enfantin… voir gaga !

Le soir, le pueblo principe reste en activité…. Des spectacles sont organisés… Des soirées mexicaines avec articles à vendre, soirées caraïbes, groupes folkloriques, soirée danses latines avec orchestre, …

Voilà un résumé (pas trop bref) de notre séjour sur place. En conclusion, je rassurerais toute personne s’y rendant : vous allez vous y plaire assurément !!! Tout est fait pour que vous soyez satisfaits ! Les gens sont souriants, conviviaux, gentils et accueillants ! Vos vacances seront, je l’espère, aussi inoubliables que les nôtres ! Si vous souhaitez de plus amples renseignements, je reste à votre disposition. Je peux aussi vous faire parvenir quelques photos, tuyaux ou sites intéressants à consulter! Pour tous ceux qui s’y rendent (veinards), je souhaite un agréable séjour !

salutations, Nathalie
Abandonnez vos livres! (bookcrossing) English translation pending
by RémiB · 2006-05-22 · 26 replies
bonjour,

Connaissez-vous le bookcrossing ? Le principe est simple, on choisit un livre qu'on a lu et qui nous a plu (si possible), on l'enregistre sur le site www.bookcrossing.com, on lui colle une jolie étiquette avec un numéro et on le lâche dans la nature. Ensuite on peut suivre sur le site son parcours si le découvreur joue le jeu. Une bouteille à la mer littéraire ...

On peut aussi partir à la chasse grace aux indications données par la personne qui a relaché le livre.

Peut-etre que certains membres du forum font comme moi et emporte quelques livres en voyage dont ils se séparent au fur et à mesure des lectures. Peut-etre pourrait-on appliquer le système bookcrossing aux livres que nous semons pendant nos voyages.

Je serai de passage le 29 mai à Istanbul et je relacherai un livre dans l'aéroport International. Rendez-vous sur bookcrossing.com

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