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Accès à la plage de Balos (Crète) avec un bébé de 9 mois? English translation pending
Bonjour,
Nous partons la semaine prochaine pour deux semaines en Crète avec notre fille de 9 mois
La plage de Balos est elle accessible en voiture avec un enfant de cet âge ? D'après ce que j'ai pu lire, une partie du trajet est assez mouvementée.
Merci d'avance
Nous partons la semaine prochaine pour deux semaines en Crète avec notre fille de 9 mois
La plage de Balos est elle accessible en voiture avec un enfant de cet âge ? D'après ce que j'ai pu lire, une partie du trajet est assez mouvementée.
Merci d'avance
Une semaine Jura/Jura suisse en été avec ma fille de 3 ans English translation pending
Bonjour, je vais partir une semaine début Août avec ma fille de trois ans en logeant à 15 minutes du lac de Divonne-les-bains.
- j'ai des idées qu'on trouve dans les guides un peu toutes dans la même coin mais sur beaucoup plus qu' une journée surement: lac des Vouglans, lac Chalain, baume les messieurs, la cascade du Hérisson, cascade de Tuff.
J'ai la petite qui ne marche pas longtemps, j'aimerai aussi des lieux de l'arrière pays de Divonne des endroits plus connus des habitants, je ne sais pas trop ce que je pourrais privilégier le pays de Gex? Les rousses avec prémanon? le col de la faucille? voir des animaux.
- et peut être pour aller plus loin Diableret, Neuchâtel, lac Bellefontaine Chapelle des bois..
Auriez-vous des idées de visites ludiques avec un jeune enfant pour que je complète mes itinéraires à la journée? merci beaucoup.
J'ai la petite qui ne marche pas longtemps, j'aimerai aussi des lieux de l'arrière pays de Divonne des endroits plus connus des habitants, je ne sais pas trop ce que je pourrais privilégier le pays de Gex? Les rousses avec prémanon? le col de la faucille? voir des animaux.
- et peut être pour aller plus loin Diableret, Neuchâtel, lac Bellefontaine Chapelle des bois..
Auriez-vous des idées de visites ludiques avec un jeune enfant pour que je complète mes itinéraires à la journée? merci beaucoup.
Itinéraire conseillé pour la traversée de Chambéry à Biarritz (à vélo) English translation pending
Bonjour à tous, je suis un cycliste pour plaisir, je suis italien du Val d'Aoste (Alpes nord ouest) et je voudrais rejoindre Biarritz (je pense rentrer en train ou avion depuis Bordeaux ou Bilbao). Est ce que vous avez des conseils sur l'itinéraire, en considérant que:
J'ai à disposition plus ou moins 15-17 jours,
j'aime l'arrière pays, les zones rurales, les petits villages et le villes tranquilles, les zones peu habitées quand même mais pas pendant trop de temps le long du voyage, j'aime les rivières pour me baigner, les bois, je n'ai pas peur de la dénivelé, je voudrais éviter les grandes voies avec trop de traffic (mais pour couper un morceau peu intéressant je serais disposé à les parcourir pendant une journée).
J'accepte avec gratitude aussi des conseils sur voies vertes, excursions à pieds intéressantes (je suis un petit peu coureur de montagne), fêtes locales e festivals (mon période de voyage sera fin septembre/début octobre).
Si vous avez simplement un itinéraire général basé sur le plaisir de pédaler dans certains départements je vous invite à dessiner votre ligne sur cette carte.
Je vous remercie, bonne toute !
Leo
Croisière en Islande, escales, visites et excursions English translation pending
bonjour nous prévoyons une croisire en islande au départ d'Amsterdam, ensuiteLerwick , Seyðisfjörður , Akureyri,
Isafjord , Grundafjord , Reykjavik, Kirkwall , Invergordon , Bremerhaven
si vous avez déla fait cette croisière ou fait escale dans ces ports pouvez vous me dire qu'elle sont les excursions a faire impérativement , et s'il y a moyen de faire des visites par ses propres moyen , le bateau vous dépose t'il près du centre ?y a t-il des bus hop on hop off?Merci pour vos réponses
Cécile découvre le Finistère English translation pending
Après l'ouest américain
https://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=9613741;page=1;search_string=Cecile;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=20;
et New York, https://voyageforum.com/v.f?post=9796574;search_string=Cecile
cet été, Cécile découvre le Finistère....
certes cela peut faire moins rêver, mais bon la Bretagne c est toujours aussi beau ..sans les parisiens et autres touristes covidés !
Campement à Bénodet, sa plage, son ciel bleu......

Où boire un coup par cette chaleur ? à l Ile Tudy bien sûr ! situé en face de sa voisine Loctudy,

le bout de ce village se concentre sur son port , ses bistrots, restos.... encore calmes ce lundi

...il faut bien ça pour se remettre des 915 km de la veille
Descente de cervoise ambrée dans un bar connu

aussi pour la sa déco, affiche de concerts, artistes au plafond quant aux toilettes, super tapisserie

bref, on glande en admirant le paysage

la journée d installation se termine tranquillement.. Cécile se félicite de son bon choix...
et New York, https://voyageforum.com/v.f?post=9796574;search_string=Cecile
cet été, Cécile découvre le Finistère....
certes cela peut faire moins rêver, mais bon la Bretagne c est toujours aussi beau ..sans les parisiens et autres touristes covidés !
Campement à Bénodet, sa plage, son ciel bleu......

Où boire un coup par cette chaleur ? à l Ile Tudy bien sûr ! situé en face de sa voisine Loctudy,

le bout de ce village se concentre sur son port , ses bistrots, restos.... encore calmes ce lundi

...il faut bien ça pour se remettre des 915 km de la veille
Descente de cervoise ambrée dans un bar connu

aussi pour la sa déco, affiche de concerts, artistes au plafond quant aux toilettes, super tapisserie

bref, on glande en admirant le paysage

la journée d installation se termine tranquillement.. Cécile se félicite de son bon choix...
Dénivelé et kilomètres journaliers (à vélo) English translation pending
Salut la communauté ! Préparant actuellement un voyage (ah bon ???) a vélo je me posais une petite question (grosse en fait). Je compte faire en moyenne 115km par jour avec environ 1100m de dénivelé, en moyenne. Est ce extravagant ?? Sachant que je fait pas mal de VTT mais que je n'ai jamais fait de vélo de route. Et que j'aurais environ 20kg de bagages. Devrais je baisser mes distances journalières ? Combien de mois avant le départ s'entraîner ?
Merci de vos (précieuses) réponses.
Ps: j'aurais 18 ans au moment du voyage.
Encore merci !!!
Créer un groupe d'amateur de cyclotourisme sur Montpellier English translation pending
Bonjour à tous !
Amateur de vélo (Vtt) depuis mon jeune age, j'adore me balader sur les pistes cyclables et petits chemins. Je souhaite créer un groupe de personnes habitant Montpellier ou les alentours et qui comme moi adorent enfourcher leur vélo pour la journée ou plus.
Le but étant de passer un bon moment et de se faire des road trip de temps en temps pour les plus motivés.
Amateur de vélo (Vtt) depuis mon jeune age, j'adore me balader sur les pistes cyclables et petits chemins. Je souhaite créer un groupe de personnes habitant Montpellier ou les alentours et qui comme moi adorent enfourcher leur vélo pour la journée ou plus.
Le but étant de passer un bon moment et de se faire des road trip de temps en temps pour les plus motivés.
Cintre hybride (à vélo) English translation pending
Que pensez-vous de ce cintre ? L'idée me paraît intéressante, mais sa réalisation me laisse perplexe ...
Voyager en avion avec un chat à destinations des États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets d'intervenir ici au sujet d'un déméngament à venir qui occasionne quelques soucis. je vais partir vivre aux Etats-Unis d'ici la fin de l'année. J'ai un chat. Je crois savoir qu'il faut le sortir de sa cage pour le contrôle de sécurité. Quelqu'un peut-il me le confirmer ? Aussi savez-vous si les compagnies aériennes inspectent attentivement chaque animal en les faisant là aussi sortir de leur cage ? je réfléchis à prendre la compagnie frenchbee, qui m'autorise à le prendre en cabine. Quelqu'un a-t-il déjà pris cette compagnie avec son animal ? je crains de devoir sortir mon chat plusieurs fois, j'ai peur qu'il panique.
Merci beaucoup pour vos réponses et témoignages.
Antoine
Transmission à courroie, des nouveautés (à vélo) English translation pending
1. Un produit qui permet de passer d'une transmission à chaine à une transmission à courroie. Incompatible avec Gates.
https://www.veercycle.com/ https://www.veercycle.com/products/split-belt-pro?variant=29894666158158
Aides
https://www.veercycle.com/pages/splitbeltmanual
Vidéos
un exemple de montage sur un vélo
https://www.youtube.com/watch?v=cQSxJF4wqB4
Un exemple de conversion
https://www.youtube.com/watch?v=kVdbwoGaMtA
installation d'une roue arrière munie d'un moyeu Shimano Alphine ou Nexus
https://www.youtube.com/watch?v=lVuSmX4v8dA
Remarque:
nécessite :
- des dropouts horizontaux sinon un boitier de pédalier excentrique pour pouvoir régler la tension de la courroie. Sinon il faut pouvoir ajouter un stabilisateur (une sorte de tendeur à roulette comme les dérailleurs)
- une roue arrière à moyeu-boite de vitesse genre Nexus 8. Attention un entraxe de 132 mm. minimum pour un Nexus 8.
2. Un produit compatible avec Gates
https://www.driveline.com.tw/product/4/29
3. Un autre produit. Compatible avec Gates ?
http://www.accord.com.tw/html-en/product-FmJQMOfCHxzN-Belt+Driven+Set.html
https://www.veercycle.com/ https://www.veercycle.com/products/split-belt-pro?variant=29894666158158
Aides
https://www.veercycle.com/pages/splitbeltmanual
Vidéos
un exemple de montage sur un vélo
https://www.youtube.com/watch?v=cQSxJF4wqB4
Un exemple de conversion
https://www.youtube.com/watch?v=kVdbwoGaMtA
installation d'une roue arrière munie d'un moyeu Shimano Alphine ou Nexus
https://www.youtube.com/watch?v=lVuSmX4v8dA
Remarque:
nécessite :
- des dropouts horizontaux sinon un boitier de pédalier excentrique pour pouvoir régler la tension de la courroie. Sinon il faut pouvoir ajouter un stabilisateur (une sorte de tendeur à roulette comme les dérailleurs)
- une roue arrière à moyeu-boite de vitesse genre Nexus 8. Attention un entraxe de 132 mm. minimum pour un Nexus 8.
2. Un produit compatible avec Gates
https://www.driveline.com.tw/product/4/29
3. Un autre produit. Compatible avec Gates ?
http://www.accord.com.tw/html-en/product-FmJQMOfCHxzN-Belt+Driven+Set.html
Voyage en Gambie en novembre 2020 English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un séjour en Gambie en novembre 2020 et dans ce but, je recherche plein d'infos et de bons plans de voyageurs. Tout ce que vous pourrez me conseiller sur ce pays m'intéresse, que ce soit au niveau santé, hébergement, à voir/à faire, cuisine, sécurité etc.
En vous remerciant d'ores et déjà pour votre collaboration,
Nathalie
Road trip en voiture à travers le Canada English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'apprête à traverser le Canada en voiture depuis le Québec jusqu'en Colombie Britanique.
Je suis en train de construire mon itinéraire et souhaiterais avoir les recommendations d'autres voyageurs qui ont déjà effectué ce type de voyage comme par exemple les endroits où il faut absolument que je m'arrête, la meilleure route à suivre....
Merci beaucoup par avance pour votre aide!
Valerie
Le GR34 pour une randonnée de 7 jours English translation pending
Nous avons l'intention (mon mari et moi) de faire bientôt une randonnée de 7 jours sur le GR 34. Nous sommes à la recherche de quelques conseils pour choisir les étapes les plus agréables entre Mont-Saint Michel et Saint-Nazaire. Aucun problème pour alterner voiture et randonnée.
Avez- vous des indications et des suggestions?
Merci d'ores et déjà!
Créer un GPX à partir de la suggestion faite par OsmAnd (à vélo) English translation pending
Bonjour
J'utilise Osmand couplé a Brouteur pour préparer mes parcours velo.
Par contre je ne sais pas comment générer un Gpx a partir de la proposition de parcours que me suggere osmand/Brouteur : je vois bien le parcours en surbrillance sur ma carte, mais j'aimerais 'stocker' ce parcours dans mes traces GPX
Est ce qu'il y a une option pour le faire ?
Merci
Jmarc
Dernières nouvelles de Hoi An English translation pending
De retour de Hoi an après 18 jours de séjour. Vie normale dans les quartiers viêt, pas du tout dans le centre historique et autour. Nombreux hôtels pour touristes étrangers fermés, restos pareil. De ce que je connais et apprécie, le Co Mai de Didier Corlou ne rouvre que le 1 juillet, Dao Tien, Bazard, Streets, Little Tokyo fermés ; sont ouverts Secret Garden, Good Morning Vietnam, Mix (qui a déménagé au 70 Lê Loi), Ganesh et l'excellent petit jap Samurai Kitchen, où on se régale vraiment (pas de sushi ni sashimi).
Deux belles découvertes à An Bang :
- Un nouvel hôtel super, le Daisy An Bang. 14 chambres dont 2 Famille, resto en terrasse et piscine. Belle plage aménagée à 40 m, assez éloignée de celle de An Bang pour ne pas être trop entouré. En plus, c'est moins cher que l'Aira, car celui-ci est déclaré "Boutique", donc cher alors que le Daisy, bien moins cher, est aussi bien. 43 euros le twin, 48 la double, 65 la triple et 100 la Famille. Pour trouver, tourner à droite au coin de l'Aira, tout droit et c'est au fond de la ruelle, qui arrive sur un T.
- Une pizzeria divine sur la plage, la Luna d'Automno. Très grand choix de pizzas au feu de bois, les meilleures que j'ai mangées depuis que je suis en Asie du SE ; j'ai dégusté une amatriciana et une capretta (avec fromage de chèvre) divines (plus une bière à la pression ayant le même goût qu'une Blanche de Namur) et un service parfait.
Et une autre découverte, passionnante celle-là, la Distillerie d'Indochine, ouverte par 3 jeunes Français en 2018. Ils fabriquent un rhum blanc, le Sampan, d'une telle qualité qu'il a déjà obtenu plusieurs premiers prix internationaux et est exporté dans le monde entier de Paris à Tokyo. Visite guidée très intéressante de 9h à 17h tous les jours sauf lundi : explication détaillée de la fabrication par le technicien français, dégustation au bar de leurs 3 types de rhum et de cocktails ; vous pouvez faire votre propre mélange ; on vous donne en partant une bouteille de 30 cl par personne, rhum blancc, cocktail ou votre propre mélange. Derrière, belle maison avec piscine sur pelouse. 3 chambres au rez-de-chaussée et un grand apartement en étage, avec terrasse vue campagne et mer, grand salon-cuisine ouverte avec alcôve un lit double, une chambre double et une salle de bain. Vous pouvez louer toute la villa (10 personnes max) ou par unité; pas de repas.
Deux belles découvertes à An Bang :
- Un nouvel hôtel super, le Daisy An Bang. 14 chambres dont 2 Famille, resto en terrasse et piscine. Belle plage aménagée à 40 m, assez éloignée de celle de An Bang pour ne pas être trop entouré. En plus, c'est moins cher que l'Aira, car celui-ci est déclaré "Boutique", donc cher alors que le Daisy, bien moins cher, est aussi bien. 43 euros le twin, 48 la double, 65 la triple et 100 la Famille. Pour trouver, tourner à droite au coin de l'Aira, tout droit et c'est au fond de la ruelle, qui arrive sur un T.
- Une pizzeria divine sur la plage, la Luna d'Automno. Très grand choix de pizzas au feu de bois, les meilleures que j'ai mangées depuis que je suis en Asie du SE ; j'ai dégusté une amatriciana et une capretta (avec fromage de chèvre) divines (plus une bière à la pression ayant le même goût qu'une Blanche de Namur) et un service parfait.
Et une autre découverte, passionnante celle-là, la Distillerie d'Indochine, ouverte par 3 jeunes Français en 2018. Ils fabriquent un rhum blanc, le Sampan, d'une telle qualité qu'il a déjà obtenu plusieurs premiers prix internationaux et est exporté dans le monde entier de Paris à Tokyo. Visite guidée très intéressante de 9h à 17h tous les jours sauf lundi : explication détaillée de la fabrication par le technicien français, dégustation au bar de leurs 3 types de rhum et de cocktails ; vous pouvez faire votre propre mélange ; on vous donne en partant une bouteille de 30 cl par personne, rhum blancc, cocktail ou votre propre mélange. Derrière, belle maison avec piscine sur pelouse. 3 chambres au rez-de-chaussée et un grand apartement en étage, avec terrasse vue campagne et mer, grand salon-cuisine ouverte avec alcôve un lit double, une chambre double et une salle de bain. Vous pouvez louer toute la villa (10 personnes max) ou par unité; pas de repas.
Flower power (Golfe du Morbihan) English translation pending
D'abord nous avons pensé que nous serions épargnés. La fabrique du monde aurait poursuivi sa besogne paisiblement, élaborant, jours intenses après nuits remplies, le devenir de l'humanité.
La montée en puissance s'est faite progressivement, un seul lit réservé au début, plus d'un tiers du service ensuite. Sans plus de personnel. Sans plus de matériel.
Envoyée spéciale dans une ville dépeuplée de ses habitants, immense privilège ou épée de Damoclès ? Immense privilège !
J'ai aimé aller et revenir dans un Paris fantomatique. Les trains étaient toujours à l'heure. Les affiches du métro parlaient d'un monde qui n'existait plus, présentaient des spectacles qui ne se tiendraient pas… et des pubs inutiles avant même d'avoir été essentielles. Coronavirus avait remplacé pickpocket dans les annonces sonores.
Moments irréels qui désapprennent toutes les certitudes, lieux familiers devenus méconnaissables qui lavent le regard et parfois l'émerveillent lorsque la rue offre des cadeaux inattendus : une minuscule boite rouge en forme de cœur qui détonne sur le trottoir gris. La foule qui ne se pressait pas ne l'avait pas piétinée.

Près de 3 mois ont passé embarqués dans un bateau qui tanguait sans savoir si et quand il arriverait au port… Près de 3 mois immergés dans l'inquiétude, l'incertitude, à chercher vainement le capitaine... mais trop de mains se pressaient sur la barre du gouvernail.
Cette folie qui a mis le monde à l'arrêt et la tête de certain.e.s à l'envers a imprimé dans ma mémoire une écœurante odeur d'alcool. La gueule de bois sans l'ivresse préalable.
... / ...
Alors, il faudra...
... Il faudra l'eau froide de l'Atlantique, des marches légères, l'odeur des genêts, le goût du large et des vues à perte de vue là où le ciel tombe dans la mer. Il faudra des chemins poudreux, parfois si étroits que les branches basses griffent les mollets et que les papillons s'emmêlent dans les cheveux. Un bout de GR, des sous bois aux racines saillantes avec l’océan à portée de main.
Un temps qui hésite entre soleil et pluie, des ciels de peintre en aplats de bleu soulignés de blanc et de gris fumé… des orages soudains.
Il faudra la force du granit, des villages ramassés autour de leurs églises bordées d'hortensias, les pavés inégaux des ruelles du centre ville, un passeur qui file vers une île… ce sera l'île d’Arz.
Et puis il faudra des fleurs ! Des fleurs sauvages ou cultivées, des empotées, des exubérantes, des rustiques. Des fleurs de toutes les couleurs, des tape à l'œil ou des petites fleurs de rien.
Des parterres odorants, bouquet de senteurs délicates ou d'odeurs fétides, des fleurs fanées, des justes écloses ou des déflorées. Des fleurs urbaines nichées dans les interstices du macadam, des belles des champs échevelées. Des mauvaises herbes. Des fleurs du mal. Un camaïeu de nuances pastels ou flamboyantes, un feu d'artifice d'arc en ciel.
Des fleurs soyeuses en couleurs comme des mots en couleurs… pour oublier, le temps d'une échappée belle, les fleurs de bitume, petits cercles blancs à deux ou trois pétales, pointillés rageurs, qui ont poussé en une nuit sur les trottoirs de Paris et les quais du métro.



Alors ce sera 8 jours dans le golfe du Morbihan aux alentours de Vannes et des marais de Séné.


Pari sur l'avenir, le train fut réservé alors que la limite des 100km était toujours en vigueur… elle sera supprimée 2 jours avant. (100km, c'est trop court pour ceux qui ... comme nous d'un aussi grand...)
Ici comme ailleurs la vie arrêtée a repris son cours avec des absurdités, des incohérences, du cynisme parfois... "Mesdames, messieurs, veuillez respecter la distance d'un mètre cinquante pour monter et descendre du train, mais une fois à bord vous aurez un voisin de siège puisque la promesse des 50% de places vendues a aussi été supprimée 2 jours avant !"
Envoyée spéciale dans une ville dépeuplée de ses habitants, immense privilège ou épée de Damoclès ? Immense privilège !
J'ai aimé aller et revenir dans un Paris fantomatique. Les trains étaient toujours à l'heure. Les affiches du métro parlaient d'un monde qui n'existait plus, présentaient des spectacles qui ne se tiendraient pas… et des pubs inutiles avant même d'avoir été essentielles. Coronavirus avait remplacé pickpocket dans les annonces sonores.
Moments irréels qui désapprennent toutes les certitudes, lieux familiers devenus méconnaissables qui lavent le regard et parfois l'émerveillent lorsque la rue offre des cadeaux inattendus : une minuscule boite rouge en forme de cœur qui détonne sur le trottoir gris. La foule qui ne se pressait pas ne l'avait pas piétinée.

Près de 3 mois ont passé embarqués dans un bateau qui tanguait sans savoir si et quand il arriverait au port… Près de 3 mois immergés dans l'inquiétude, l'incertitude, à chercher vainement le capitaine... mais trop de mains se pressaient sur la barre du gouvernail.
Cette folie qui a mis le monde à l'arrêt et la tête de certain.e.s à l'envers a imprimé dans ma mémoire une écœurante odeur d'alcool. La gueule de bois sans l'ivresse préalable.
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Alors, il faudra...
... Il faudra l'eau froide de l'Atlantique, des marches légères, l'odeur des genêts, le goût du large et des vues à perte de vue là où le ciel tombe dans la mer. Il faudra des chemins poudreux, parfois si étroits que les branches basses griffent les mollets et que les papillons s'emmêlent dans les cheveux. Un bout de GR, des sous bois aux racines saillantes avec l’océan à portée de main.
Un temps qui hésite entre soleil et pluie, des ciels de peintre en aplats de bleu soulignés de blanc et de gris fumé… des orages soudains.
Il faudra la force du granit, des villages ramassés autour de leurs églises bordées d'hortensias, les pavés inégaux des ruelles du centre ville, un passeur qui file vers une île… ce sera l'île d’Arz.
Et puis il faudra des fleurs ! Des fleurs sauvages ou cultivées, des empotées, des exubérantes, des rustiques. Des fleurs de toutes les couleurs, des tape à l'œil ou des petites fleurs de rien.
Des parterres odorants, bouquet de senteurs délicates ou d'odeurs fétides, des fleurs fanées, des justes écloses ou des déflorées. Des fleurs urbaines nichées dans les interstices du macadam, des belles des champs échevelées. Des mauvaises herbes. Des fleurs du mal. Un camaïeu de nuances pastels ou flamboyantes, un feu d'artifice d'arc en ciel.
Des fleurs soyeuses en couleurs comme des mots en couleurs… pour oublier, le temps d'une échappée belle, les fleurs de bitume, petits cercles blancs à deux ou trois pétales, pointillés rageurs, qui ont poussé en une nuit sur les trottoirs de Paris et les quais du métro.



Alors ce sera 8 jours dans le golfe du Morbihan aux alentours de Vannes et des marais de Séné.


Pari sur l'avenir, le train fut réservé alors que la limite des 100km était toujours en vigueur… elle sera supprimée 2 jours avant. (100km, c'est trop court pour ceux qui ... comme nous d'un aussi grand...)
Ici comme ailleurs la vie arrêtée a repris son cours avec des absurdités, des incohérences, du cynisme parfois... "Mesdames, messieurs, veuillez respecter la distance d'un mètre cinquante pour monter et descendre du train, mais une fois à bord vous aurez un voisin de siège puisque la promesse des 50% de places vendues a aussi été supprimée 2 jours avant !"
Derniers jours, premiers pas English translation pending
https://youtu.be/NekmwOvguHQ
L'hôtel est réservé, 12, 13 juin, ghetto de Venise.
La saveur d'iode et de goémon se propage dans les papilles. L'ambre du très vieux Talisker miroite dans les rayons du soleil. Un pas si fréquent colloque intime avec sa conscience méritait bien la puissance subtile de ce rare nectar des grandes occasions. Il vient de se conclure sur une minuscule décision, limpide et étincelante comme une goutte de rosée qui ploie le brin d'herbe dans la lumière de l'aube : je ne rajouterai pas 21 grammes à la douleur du monde. C'est dérisoire et m'emplit de joie.
Les masques s'alignent sur la commode. L'azur assorti aux sandales à talons bobines, le couvert de dentelle crème harmonisé à l'imprimé du foulard rouge, le beige marié à merveille au pantalon de lin. Les bouteilles de gel sont glissées dans les lieux stratégiques, boite à gants et sacs à main. Affaires réglées, automatismes bientot intégrés, donc bientot oubliés. Jolie occasion en prime de trinquer au Bellavista le jour où ils seront éliminés.
15 jours, 15 jours à meubler avant Venise (ou 3 semaines si on nous enferme en Lombardie mais peu importe). Peut-etre écouter et observer avant de passer à la suite.
On nous annonce une crise sans précédent. Contraction du PIB autour de 10 % pour 2020, l'angoisse collective croit. Crampounette post grippounette. Ont-ils donc la mémoire si courte ? Les 45 % de contraction du PIB de la Grèce, objet des délicates attentions de la troïka penchée à son chevet, n'ont pas naguère ému grand monde. Appartiennent-ils donc à une espèce différente des Grecs pour ne pas survivre à un quart de leurs maux ? Allons...
Peut-être ma semaine milanaise intercalée me permettra-t-elle en outre de rencontrer et converser avec un affecté psychique du confinement. Parait qu'ils sont très nombreux. Ça se manifeste comment ? Les êtres qui sont passés sur une civière entre des cadavres assis sur des chaises parce qu'on n'arrivait pas à les évacuer, ont passé 40 jours à suffoquer en se demandant si chaque respiration ne serait pas la dernière et si on allait eux aussi les asseoir sur une chaise sont dans un état psychique d'hébétude émerveillée, ravis à n'en plus pouvoir d'être vivant, le sourire géant imprimé sur leur visage émacié bouffe le masque qui disparait. Mon homme lui ressemble à une mongolfière. Il a tellement serré les dents que les 67 morts en 5 semaines, ces feu hommes et femmes qui ont fait partie de sa vie quotidienne pendant 59 ans sont restés coincés à l'intérieur. Il lévite, impassible, mettant un soin maniaque à ne pas varier d'un millième de millimètre les rites du quotidien. Il flotte psychiquement dans des automatismes reconnaissables et protecteurs et grogne à la moindre proposition. Même Venise.
Il faut que je réussisse à le trainer à Venise. Il faut percer cette baudruche de souffrance avec la fine aiguille de la beauté.
Pensées mots, pensées images. Dans ces semaines stupéfiantes de cauchemar réel, de glas et de sirènes, les mots retentissaient au loin, très loin, insensés et blèmes. Sa propre voix posant la rituelle question du soir (Qui est mort aujourd'hui ?). Le rassurant blabla mécanique avec l'ailleurs. Le verbiage machinal de l'excroissance professionnelle. Dans la dislocation de la douleur qui fracasse seule restait, inaltérable, l'image Venise. Lente errance dans les ruelles désertes, jeux de reflets dans l'eau des canaux, échos de la musique de Vivaldi qui ouvrait tout doucement les vannes des larmes, empêchant l'eau intérieure d'engloutir les ruines.
Instinctivement, la beauté sauvait.
Elle apaisait. Elle pansait.
Elle appelle aujourd'hui puisqu'elle offre un doux cadre pour les adieux accumulés qui n'ont pu avoir lieu.
Venise ensevelit ce qui est presque déjà du passé et dèbloque la boussole brisée, ouvre l'avenir. L'orient. Marco Polo, Carpaccio, Bellini, Pamuk, saveurs, parfums, vent d'est, trépignations de désirs.
Renaissance du chemin. Demain, dans 6 mois, dans un an, ne change rien : le chemin est là, il commence là.
https://youtu.be/-jIxpXAk-HE
Les ressources instinctives de l'esprit humain sont fantastiques ! 🙂 (je n'ai pas cherché Venise, elle s'est juste imposée quand il ne restait rien. Si on m'avait demandé, en janvier, en pleine activité : D'où repartirais-tu après un cataclysme ? Il est très peu probable que ce soit la Serenissime qui me soit venu à l'esprit)
Catherine
L'hôtel est réservé, 12, 13 juin, ghetto de Venise.
La saveur d'iode et de goémon se propage dans les papilles. L'ambre du très vieux Talisker miroite dans les rayons du soleil. Un pas si fréquent colloque intime avec sa conscience méritait bien la puissance subtile de ce rare nectar des grandes occasions. Il vient de se conclure sur une minuscule décision, limpide et étincelante comme une goutte de rosée qui ploie le brin d'herbe dans la lumière de l'aube : je ne rajouterai pas 21 grammes à la douleur du monde. C'est dérisoire et m'emplit de joie.
Les masques s'alignent sur la commode. L'azur assorti aux sandales à talons bobines, le couvert de dentelle crème harmonisé à l'imprimé du foulard rouge, le beige marié à merveille au pantalon de lin. Les bouteilles de gel sont glissées dans les lieux stratégiques, boite à gants et sacs à main. Affaires réglées, automatismes bientot intégrés, donc bientot oubliés. Jolie occasion en prime de trinquer au Bellavista le jour où ils seront éliminés.
15 jours, 15 jours à meubler avant Venise (ou 3 semaines si on nous enferme en Lombardie mais peu importe). Peut-etre écouter et observer avant de passer à la suite.
On nous annonce une crise sans précédent. Contraction du PIB autour de 10 % pour 2020, l'angoisse collective croit. Crampounette post grippounette. Ont-ils donc la mémoire si courte ? Les 45 % de contraction du PIB de la Grèce, objet des délicates attentions de la troïka penchée à son chevet, n'ont pas naguère ému grand monde. Appartiennent-ils donc à une espèce différente des Grecs pour ne pas survivre à un quart de leurs maux ? Allons...
Peut-être ma semaine milanaise intercalée me permettra-t-elle en outre de rencontrer et converser avec un affecté psychique du confinement. Parait qu'ils sont très nombreux. Ça se manifeste comment ? Les êtres qui sont passés sur une civière entre des cadavres assis sur des chaises parce qu'on n'arrivait pas à les évacuer, ont passé 40 jours à suffoquer en se demandant si chaque respiration ne serait pas la dernière et si on allait eux aussi les asseoir sur une chaise sont dans un état psychique d'hébétude émerveillée, ravis à n'en plus pouvoir d'être vivant, le sourire géant imprimé sur leur visage émacié bouffe le masque qui disparait. Mon homme lui ressemble à une mongolfière. Il a tellement serré les dents que les 67 morts en 5 semaines, ces feu hommes et femmes qui ont fait partie de sa vie quotidienne pendant 59 ans sont restés coincés à l'intérieur. Il lévite, impassible, mettant un soin maniaque à ne pas varier d'un millième de millimètre les rites du quotidien. Il flotte psychiquement dans des automatismes reconnaissables et protecteurs et grogne à la moindre proposition. Même Venise.
Il faut que je réussisse à le trainer à Venise. Il faut percer cette baudruche de souffrance avec la fine aiguille de la beauté.
Pensées mots, pensées images. Dans ces semaines stupéfiantes de cauchemar réel, de glas et de sirènes, les mots retentissaient au loin, très loin, insensés et blèmes. Sa propre voix posant la rituelle question du soir (Qui est mort aujourd'hui ?). Le rassurant blabla mécanique avec l'ailleurs. Le verbiage machinal de l'excroissance professionnelle. Dans la dislocation de la douleur qui fracasse seule restait, inaltérable, l'image Venise. Lente errance dans les ruelles désertes, jeux de reflets dans l'eau des canaux, échos de la musique de Vivaldi qui ouvrait tout doucement les vannes des larmes, empêchant l'eau intérieure d'engloutir les ruines.
Instinctivement, la beauté sauvait.
Elle apaisait. Elle pansait.
Elle appelle aujourd'hui puisqu'elle offre un doux cadre pour les adieux accumulés qui n'ont pu avoir lieu.
Venise ensevelit ce qui est presque déjà du passé et dèbloque la boussole brisée, ouvre l'avenir. L'orient. Marco Polo, Carpaccio, Bellini, Pamuk, saveurs, parfums, vent d'est, trépignations de désirs.
Renaissance du chemin. Demain, dans 6 mois, dans un an, ne change rien : le chemin est là, il commence là.
https://youtu.be/-jIxpXAk-HE
Les ressources instinctives de l'esprit humain sont fantastiques ! 🙂 (je n'ai pas cherché Venise, elle s'est juste imposée quand il ne restait rien. Si on m'avait demandé, en janvier, en pleine activité : D'où repartirais-tu après un cataclysme ? Il est très peu probable que ce soit la Serenissime qui me soit venu à l'esprit)
Catherine
Entretien cuvette, chaîne et cassette (à vélo) English translation pending
Bonjour,
Je viens vers vous car depuis peu j'ai des petits crissements quand je fais des balades avec mon Surly, le vélo doit avoir dans les 3 à 4000km, la chaine est bien noir, le pédalier est sale, la cassette est toute noir. Est-ce-que l'un d'entre vous aurait la gentillesse de me faire la liste des outils et produits d'entretiens dont j'ai besoin pour démonter/remonter et nettoyer les pièces suivantes, je précise que je n'ai pas les outils pour actuellement.
-Shimano Pedalier 9v Argent FC-T4060 44/32/22D 175mm -Shimano Cuvettes de Pedalier BSA SM-BB52 Niveau Deore -Shimano Chaine 116 Maillons CN-HG53 9v -Shimano Cassette 9v 12-36 CS-HG400
Que pensez vous de cette boite à outils complète sur Amazone ? https://www.amazon.fr/BIKE-ORIGINAL-Malette-outils-Noir/dp/B00NM1VMX8/ref=sr_1_4?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&dchild=1&keywords=cl%C3%A9+demonte+cuvette&qid=1590591219&sr=8-4
Quelle différence entre une pince chaine et un dérive chaine pour démonter une chaine vélo ? https://www.amazon.fr/BIKE-ORIGINAL-Malette-outils-Noir/dp/B00NM1VMX8/ref=sr_1_4?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&dchild=1&keywords=cl%C3%A9+demonte+cuvette&qid=1590591219&sr=8-4 https://www.cyclo-randonnee.fr/outils-30/derive-chaine-park-tool-ct-5-1460.html
Quels produit d'entretien je prends sur cyclo randonnée ? https://www.cyclo-randonnee.fr/achat/cat-entretien-179.html
Vue que ce sera la première fois que je ferais une maintenance sur mon vélo, j'aimerais pouvoir le refaire en ayant mes propres outils, merci d'avance
Je viens vers vous car depuis peu j'ai des petits crissements quand je fais des balades avec mon Surly, le vélo doit avoir dans les 3 à 4000km, la chaine est bien noir, le pédalier est sale, la cassette est toute noir. Est-ce-que l'un d'entre vous aurait la gentillesse de me faire la liste des outils et produits d'entretiens dont j'ai besoin pour démonter/remonter et nettoyer les pièces suivantes, je précise que je n'ai pas les outils pour actuellement.
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Quelle différence entre une pince chaine et un dérive chaine pour démonter une chaine vélo ? https://www.amazon.fr/BIKE-ORIGINAL-Malette-outils-Noir/dp/B00NM1VMX8/ref=sr_1_4?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&dchild=1&keywords=cl%C3%A9+demonte+cuvette&qid=1590591219&sr=8-4 https://www.cyclo-randonnee.fr/outils-30/derive-chaine-park-tool-ct-5-1460.html
Quels produit d'entretien je prends sur cyclo randonnée ? https://www.cyclo-randonnee.fr/achat/cat-entretien-179.html
Vue que ce sera la première fois que je ferais une maintenance sur mon vélo, j'aimerais pouvoir le refaire en ayant mes propres outils, merci d'avance
Vaut-il mieux conduire en Irlande/Grande-Bretagne avec son véhicule ou en louer un? English translation pending
Bonjour à tous,
L'essentiel de mon interrogation est contenue dans le titre de ce fil : est-il plus aisé de conduire son propre véhicule en Irlande et en Grande-Bretagne ou vaut-il mieux en louer un une fois sur place ? Je pensais que circuler avec ma voiture serait plus commode mais je lis par-ci par-là qu'il est bien plus confortable (même pour nous) d'être au volant d'un véhicule adapté à la conduite à gauche et qu'on s'y habitue très vite. Par ailleurs, quid de la conduite à gauche ? Je suis preneuse de retours d'expériences, merci. 🙂
L'essentiel de mon interrogation est contenue dans le titre de ce fil : est-il plus aisé de conduire son propre véhicule en Irlande et en Grande-Bretagne ou vaut-il mieux en louer un une fois sur place ? Je pensais que circuler avec ma voiture serait plus commode mais je lis par-ci par-là qu'il est bien plus confortable (même pour nous) d'être au volant d'un véhicule adapté à la conduite à gauche et qu'on s'y habitue très vite. Par ailleurs, quid de la conduite à gauche ? Je suis preneuse de retours d'expériences, merci. 🙂
Interdiction ou non de se déplacer en fourgon aménagé / camping-car en Belgique English translation pending
Bonjour,
une question aux éventuels camping-caristes belges qui passerait par là:
Depuis ce lundi 11 mai les déplacements non-nécessaires sont de nouveau autorisés en Belgique, et depuis lundi prochain 18 mai les visites (des parcs animaliers, châteaux, etc.) également. Le tourisme par contre reste interdit. Savez-vous si le fait-même de circuler (ou de stationner ailleurs que devant chez soi) avec un véhicule de loisirs est interdit ou non. Autrement dit, puis-je prendre mon fourgon pour aller me balader en forêt ou faire du vélo à 30 km de chez moi ou non?
Merci, Corina
une question aux éventuels camping-caristes belges qui passerait par là:
Depuis ce lundi 11 mai les déplacements non-nécessaires sont de nouveau autorisés en Belgique, et depuis lundi prochain 18 mai les visites (des parcs animaliers, châteaux, etc.) également. Le tourisme par contre reste interdit. Savez-vous si le fait-même de circuler (ou de stationner ailleurs que devant chez soi) avec un véhicule de loisirs est interdit ou non. Autrement dit, puis-je prendre mon fourgon pour aller me balader en forêt ou faire du vélo à 30 km de chez moi ou non?
Merci, Corina
Périple à vélo Malmö (Suède) - Turku - Helsinki - Saint-Pétersbourg English translation pending
Bonjour,
Je prépare un périple qui doit me conduire de Paris à Saint Petersbourg en Mai/Juin prochain.
J'aimerais obtenir des informations sur :
l'intérêt et la qualité de la route cotière de Malmö à Stockholm,
puis de l'étape finlandaise de Turku/Helsinki à la frontière Finlando Russe,
et enfin des quelques kilometres en Russie.
Merci d'avance.
Marc
Traduction thaï-français d'un texte sur T-shirt English translation pending
Bonjour à tous👋,Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande. Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses. L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ... ... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Bus de Galle à Udawalawe English translation pending
Bonjour,
Je suis entrain d organiser un voyage au Sri Lanka en privilégiant les transports en commun.
J aurais vous aller de Galle à udawalawe. J ai vu qu il y avait un bus qui allait jusqu'à Embilipitya. Le bus 493-4. Savez vous s il existe toujours et sa durée ?
Ensuite, connaissez vous le bus qui fait la petite parcelle udawalawe ?
Je vous remercie pour vos réponses !
Bonne journée
Bonne journée
Si je vous dis Nantes, vous pensez à quoi en premier? English translation pending
Bonjour à tous .
Juste un petit sondage .
Répondez à cette unique question : si je vous dis Nantes , vous pensez à quoi en premier ?
Quelques mots suffisent , même un seul .
Merci de votre participation qui j'espère sera importante en ces temps de confinement .
Portez vous bien , restez chez vous , et à bientôt .
Nilsou .
Juste un petit sondage .
Répondez à cette unique question : si je vous dis Nantes , vous pensez à quoi en premier ?
Quelques mots suffisent , même un seul .
Merci de votre participation qui j'espère sera importante en ces temps de confinement .
Portez vous bien , restez chez vous , et à bientôt .
Nilsou .
Sept jours de rando dans l'Atlas de Marrakech English translation pending
En ces temps de confinement, je re-regarde des photos de voyages, et je suis tombé sur cette semaine de mai 2011, où j'ai emmené 4 copains découvrir l'Atlas de Marrakech.
Nous partions chaque matin de Marrakech en voiture, 1h ou 1h30 plus tard, nous étions à pied-d'oeuvre. Ces balades de 4, 5 ou 6h, je les ai “découvertes“ quand j'étais résident marrakchi ; elles ne sont pas au catalogue des tours-operator, et même les guides locaux n'ont pas l'idée de proposer ce genre de trek, le touriste standard demandant le Toubkal.
Alors je vous raconte...
1er jour : villages en rive droite du Zat.
Pour se mettre dans l'ambiance. Comme on le fera chaque jour, on passe rapidement au supermarché du coin pour acheter Vache-qui-Rit, tranches de dinde, pain (en galette, dites kesra), oranges et eau... Nos menus ne seront pas très variés, les sardines pouvant remplacer la dinde, certains jours l'un d'entre nous sortira une boîte de pâté ou un saucisson !
Route du Tichka, après ait Ourir, on prend à droite la petite route qui longe l'oued Zat jusqu'à Arba Tighdwine et son souk (mais on n'est pas mercredi donc le souk est désert), on traverse le village, le goudron disparait (aujourd'hui c'est goudronné) et on se gare peu après la maison forestière (où on élève des perdrix pour les chasseurs fortunés), sur une épaule qui domine le Zat et vallée de son affluent que nous allons suivre un peu..

c'est l'heure du repas, je reviens bientôt

c'est l'heure du repas, je reviens bientôtCroisière de rêve qui s'est terminée en cauchemar... Costa Victoria 2020 English translation pending
Croisière de rêve qui s'est terminée en cauchemar...
Comment expliquer que les passagers aient été embarqués à Bombay le 29 février alors que le Covid 19 était annoncé depuis 24 jours avant par Cunard..Surtout lorsque des bruits de couloir affirmait que nous n'irions pas aux Maldives dès le 29.Ils ont attendus d’être en mer pour nous annoncer que les escales étaient supprimées et donc la garantie satisfait ou remboursé n'était valide que dans les 24 heures...
Le résultat a été simple, plus d'escales dans les pays choisis; confinement sur le bateau qui n'était somme toute pas désagréable, bonne restauration, personnel bars et restaurants au top. Par contre lorsque nous avons eu un cas de coro avéré, tous confinés en cabine.Les personnes qui avaient une cabine intérieure ont demandés, avec supplément de pouvoir changer contre des cabines balcons (plein de libres) mais pas possible...On s'est retrouvés comme des rats avec des plateaux repas ignobles à l'eau et au pain sec , sans pouvoir mettre le nez dehors.Par contre il n'y a pas eu de problème lorsque nous avons tous été convoqués au théâtre pour les tests de température. Un jour avant le retour théorique nous nous sommes retrouvés 10 h dans un bus entre le bas du bateau et l'aéroport de Rome sans boire ni manger.Organisation épouvantable avec une jeune fille seule, larmes aux yeux qui n'a pas réussi à gérer tous les passagers...Ou était l'agressive Julia représentante francophone ? Voici l'exemple probant qu'il y a vraiment du personnel qui ne sert à rien.Finalement nous avons pris tard dans la journée un avion, reconduit à Nice et des taxis ont assuré nos rapatriements à domicile pour la plupart et merci mon Dieu !
Meilleure période pour un autotour Brisbane - Cairns English translation pending
Bonjour
Nous commencons à regarder pour planifier un autotour de BRISBANE à CAIRNS. Nous avons pu lire différents avis concernant la meilleure période pour visiter cette partie de l'Australie. Nous hésitions entre le mois de Mai/Juin ou Septembre.
A votre avis quelle est la meilleure période pour profiter du soleil et pouvoir également profiter de quelques baignades.
Merci
Nous commencons à regarder pour planifier un autotour de BRISBANE à CAIRNS. Nous avons pu lire différents avis concernant la meilleure période pour visiter cette partie de l'Australie. Nous hésitions entre le mois de Mai/Juin ou Septembre.
A votre avis quelle est la meilleure période pour profiter du soleil et pouvoir également profiter de quelques baignades.
Merci
Sur le fleuve (Bénin et Niger) English translation pending
Un petit recit pour essayer de s s'évader un peu
Février 2012
Le bateau avance, silencieux sur le grand fleuve. (s'oubliait très vite le ronron du moteur) . Debout sur la poupe se tient le navigateur. Silencieux lui aussi. Le soleil est déjà bas sur l horizon et au dessus des arbres le ciel devient rose. Sur les berges on devine les villages : par-delà les hautes herbes on aperçoit les toits de chaume des cases, les feux commencent à s allumer et s s'élèvent des fumées blafardes : les femmes cuisinent. Le tout dans une sorte de halo crépusculaire. Nous parvient aussi le murmure des conversations et des rires d d'enfant.
Bien plus tôt dans l après-midi on avait chargé la profonde pirogue, des heures durant. Les sacs de riz s'étaient ajoutés aux sacs de farine et de haricots, puis des planches et tôles ondulées, des moteurs., des générateurs, de l outillage. des moulins électriques.... Les passagers étaient enfin montés . De la berge sur le bateau au moyen d une simple planche, ensuite chacun selon sa forme physique s est trouvé une place. Qui sur les quelques plateformes de bois, passerelles au dessus de la cale. Qui sur les sacs de farine et de grain accumulés jusqu'au plat bord. Chacun jouait le chat agile ou l ours empoté. Voyager sur une pirogue marchande, c'est sportif. Agnès et moi, ourses empotees avons joué la carte du confort en nous coinçant sur les réserves de riz : sièges et dossiers improvisés. Au fur et à mesure des déchargement successifs nous nous retrouverons, au terme du voyage, en fond d d'embarcation.. Comme tous les voyageurs nous avions acheté au marché du ravitaillement..du pain, des œufs durs, des yaourts à boire, des gâteaux, des fruits, des bonbons. On avait mit tout ca dans des seaux colorés à couvercles. Comme tout le monde. Des sachets de "piavatta" aussi , mot béninois pour nommer de la "purewater" . De l eau stérile en sachets souples.
Puis, le bateau chargé, matériel et gens, Il est parti. De longues perches nous ont éloignés du "port", le moteur a été mis en route et vogue la pirogue.
Tres rapidement le petit embarcadère de Malanville a disparu. Le Niger alors nous est apparu . Solide, large, lent. Comme le bateau. Un fleuve en qui on peut faire confiance. Comme au bateau, dirigé par des gens solides et compétents, emportant des marchandises indispensables aux gens des villages du fleuve. Emmenant des passagers gentils, civiques, bien élevés, organisés.
Quelle satisfaction profonde d etre la, après nos hésitations et un ridicule retour à l hotel.... nous hésitions devant cette petite équipée totalement improvisée, juste un nom sur une carte ... et puis nos regards se sont croisés qui disaient la même chose : quels regrets aurions nous, si, ... ? Alors on a bourré notre petit sac de ville de nos papiers, d un slip, d un pull, , d une brosse a dents et d un peigne et hop c'etait parti.
Bonheur total de se retrouver la, glissant sur le Niger, vers cette petite ville écrite en lettres grasses noires sur la carte : karimama. Etre parmi tous ces gens dont nous allions partager un petit bout de vie..
Entre chien et loup la pirogue s est arrêté plusieurs fois, sur une berge ou sur l autre, d un pays a l autre, du Niger au Benin, déchargeant marchandises et voyageurs. Des douaniers bonnasses, avachis sur des fauteuils de camping en plastique, surveillaient du coin de l œil ces déchargements et le petit commerce des femmes qui guettaient la clientèle : Qui vendaient des beignets, qui proposaient des fruits..mangues, cannes a sucre coupées en petits morceaux.
La nuit tombe vite en afrique. Apres quelques minutes d une flamboyance rouge orange violette le soleil d un coup s'est couché .. c est la nuit noire. Nous longeons tantôt la berge béninoise tantôt la berge nigérienne. Toujours en silence la pirogue avance sous un ciel étoilé que nous ne cessons d admirer. Une heureuse conjonction nous fait admirer en même temps la lune et Vénus, le premier astre. Puis les autres apparaissent peu à peu. Noir est le fleuve, noires sont les très hautes herbes des berges, noir est le ciel étincelant d d'étoiles : nous prenons un bain de voie lactée. Dire l'émotion, l impression de paix intérieure, la joie profonde d etre là, sans souci, sans problème, sans rien qui nous dissocie de cette atmosphère pour nous inconnue. Nous nous laissons comme couler sans retenue dans ce bain d d'émotions nouvelles .
A un signal que nous n avons pas perçu, la pirogue change de route et pique vers une des berges. Rien ne se voit ni ne s entend. tout d un coup les herbes noires s'écartent devant le bateau et s ouvrent sur une petite plage ou nous attendent quelques villageois. Certains avec une carriole tirée par un vélo, pour d autres le port de la marchanfise se fera sur la tête. Puis arrive un bel attelage : une carriole tirée par deux beaux zebus. C est au cœur de la nuit une vision irréelle. C est alors de vigoureux échanges entre notre équipage et les villageois. Dans les herbes , à la lueur des lampes électriques, chacun cherche son bien. On se trompe, on réclame, on cherche, on compte et.l on recompte les colis. on s entraide. C est un moment rapide, efficace, musclé (poids des charges) mais joyeux. Puis chacun repart sur un invisible chemin. Les bœufs en tête. Tous sont engloutis dans la végétation brune. Le silence retombe. La pirogue recule et repart .Les herbes se referment sur cette scène surréaliste et la nuit nous happe de nouveau sur le fleuve. Comme si rien ne s s'était passé.
Il est une heure du matin. Dans une heure nous serons à karimama. Nous sommes deja bien descendues dans notre cale.
Il a commencé à faire froid et les minces pull casés à la va vite dans nos sacs ne nous protègent pas bien. Sur l eau... c est bien frais. Nous arrivons enfin.
Karimama : un gros village sur le fleuve indiquait la carte. Hum hum Pas une lumière en vue. Pas de ponton Une simple berge herbeuse.
Moment de vague à l âme... qu est ce que nous sommes venues faire la ? Quelle est cette galère ? Fret déchargé et nous même hissées du fin fond de la pirogue, nous nous enquêrrons du village. "A trois km, suivez les deux mamas, elles vous indiqueront"
Il est plus de deux heures du matin. Nuit toujours noire, malgré un croissant de lune, et les deux mémés filent à un train d enfer. Nous cavalons derrière...
Nous avons eu plus d une fois envie de nous laisser choir comme des sacs au pied d un palmier et de dormir là. Je crois que la frousse de certains animaux de brousse nous a seule retenu.
Finalement nous arrivons, mais ce n est pas fini pour nous..
Nos deux guides réveillent un propriétaire de vélomoteur.
Trois heures du matin
Le vélomoteur nous charge tous les trois Le conducteur conduit Je suis assise derrière lui avec une lampe torche et j essaie d éclairer le sentier Agnès en troisième position essaie de ne pas tomber de la mob.
Voila qui nous remet les pieds et l esprit sur terre après notre poetique remontee du Niger.
Cahin caha on arrive en bonne santé près d une maison dont il faut réveiller le gardien . Malgré l heure il est charmant. Cette maison est l auberge communautaire du village destinée à héberger passants occasionnels (nous cette nuit), voyageurs de commerce etc Pas d eau pas d'électricité. Pas de soucis non plus : :notre hôte nous gâte avec chacune une lampe de camping et des bidons de 20 l d eau. 40 l chacune et des bouteilles d eau potable. Contre toute attente dans ce lieu improbable les chambres et lits sont nickels, les draps plus blancs que blancs. Une douche au seau, eau froide bien sur, et hop dodo. Nous nous endormons comme des bienheureuses. Demain sera un autre jour.
Le bateau avance, silencieux sur le grand fleuve. (s'oubliait très vite le ronron du moteur) . Debout sur la poupe se tient le navigateur. Silencieux lui aussi. Le soleil est déjà bas sur l horizon et au dessus des arbres le ciel devient rose. Sur les berges on devine les villages : par-delà les hautes herbes on aperçoit les toits de chaume des cases, les feux commencent à s allumer et s s'élèvent des fumées blafardes : les femmes cuisinent. Le tout dans une sorte de halo crépusculaire. Nous parvient aussi le murmure des conversations et des rires d d'enfant.
Bien plus tôt dans l après-midi on avait chargé la profonde pirogue, des heures durant. Les sacs de riz s'étaient ajoutés aux sacs de farine et de haricots, puis des planches et tôles ondulées, des moteurs., des générateurs, de l outillage. des moulins électriques.... Les passagers étaient enfin montés . De la berge sur le bateau au moyen d une simple planche, ensuite chacun selon sa forme physique s est trouvé une place. Qui sur les quelques plateformes de bois, passerelles au dessus de la cale. Qui sur les sacs de farine et de grain accumulés jusqu'au plat bord. Chacun jouait le chat agile ou l ours empoté. Voyager sur une pirogue marchande, c'est sportif. Agnès et moi, ourses empotees avons joué la carte du confort en nous coinçant sur les réserves de riz : sièges et dossiers improvisés. Au fur et à mesure des déchargement successifs nous nous retrouverons, au terme du voyage, en fond d d'embarcation.. Comme tous les voyageurs nous avions acheté au marché du ravitaillement..du pain, des œufs durs, des yaourts à boire, des gâteaux, des fruits, des bonbons. On avait mit tout ca dans des seaux colorés à couvercles. Comme tout le monde. Des sachets de "piavatta" aussi , mot béninois pour nommer de la "purewater" . De l eau stérile en sachets souples.
Puis, le bateau chargé, matériel et gens, Il est parti. De longues perches nous ont éloignés du "port", le moteur a été mis en route et vogue la pirogue.
Tres rapidement le petit embarcadère de Malanville a disparu. Le Niger alors nous est apparu . Solide, large, lent. Comme le bateau. Un fleuve en qui on peut faire confiance. Comme au bateau, dirigé par des gens solides et compétents, emportant des marchandises indispensables aux gens des villages du fleuve. Emmenant des passagers gentils, civiques, bien élevés, organisés.
Quelle satisfaction profonde d etre la, après nos hésitations et un ridicule retour à l hotel.... nous hésitions devant cette petite équipée totalement improvisée, juste un nom sur une carte ... et puis nos regards se sont croisés qui disaient la même chose : quels regrets aurions nous, si, ... ? Alors on a bourré notre petit sac de ville de nos papiers, d un slip, d un pull, , d une brosse a dents et d un peigne et hop c'etait parti.
Bonheur total de se retrouver la, glissant sur le Niger, vers cette petite ville écrite en lettres grasses noires sur la carte : karimama. Etre parmi tous ces gens dont nous allions partager un petit bout de vie..
Entre chien et loup la pirogue s est arrêté plusieurs fois, sur une berge ou sur l autre, d un pays a l autre, du Niger au Benin, déchargeant marchandises et voyageurs. Des douaniers bonnasses, avachis sur des fauteuils de camping en plastique, surveillaient du coin de l œil ces déchargements et le petit commerce des femmes qui guettaient la clientèle : Qui vendaient des beignets, qui proposaient des fruits..mangues, cannes a sucre coupées en petits morceaux.
La nuit tombe vite en afrique. Apres quelques minutes d une flamboyance rouge orange violette le soleil d un coup s'est couché .. c est la nuit noire. Nous longeons tantôt la berge béninoise tantôt la berge nigérienne. Toujours en silence la pirogue avance sous un ciel étoilé que nous ne cessons d admirer. Une heureuse conjonction nous fait admirer en même temps la lune et Vénus, le premier astre. Puis les autres apparaissent peu à peu. Noir est le fleuve, noires sont les très hautes herbes des berges, noir est le ciel étincelant d d'étoiles : nous prenons un bain de voie lactée. Dire l'émotion, l impression de paix intérieure, la joie profonde d etre là, sans souci, sans problème, sans rien qui nous dissocie de cette atmosphère pour nous inconnue. Nous nous laissons comme couler sans retenue dans ce bain d d'émotions nouvelles .
A un signal que nous n avons pas perçu, la pirogue change de route et pique vers une des berges. Rien ne se voit ni ne s entend. tout d un coup les herbes noires s'écartent devant le bateau et s ouvrent sur une petite plage ou nous attendent quelques villageois. Certains avec une carriole tirée par un vélo, pour d autres le port de la marchanfise se fera sur la tête. Puis arrive un bel attelage : une carriole tirée par deux beaux zebus. C est au cœur de la nuit une vision irréelle. C est alors de vigoureux échanges entre notre équipage et les villageois. Dans les herbes , à la lueur des lampes électriques, chacun cherche son bien. On se trompe, on réclame, on cherche, on compte et.l on recompte les colis. on s entraide. C est un moment rapide, efficace, musclé (poids des charges) mais joyeux. Puis chacun repart sur un invisible chemin. Les bœufs en tête. Tous sont engloutis dans la végétation brune. Le silence retombe. La pirogue recule et repart .Les herbes se referment sur cette scène surréaliste et la nuit nous happe de nouveau sur le fleuve. Comme si rien ne s s'était passé.
Il est une heure du matin. Dans une heure nous serons à karimama. Nous sommes deja bien descendues dans notre cale.
Il a commencé à faire froid et les minces pull casés à la va vite dans nos sacs ne nous protègent pas bien. Sur l eau... c est bien frais. Nous arrivons enfin.
Karimama : un gros village sur le fleuve indiquait la carte. Hum hum Pas une lumière en vue. Pas de ponton Une simple berge herbeuse.
Moment de vague à l âme... qu est ce que nous sommes venues faire la ? Quelle est cette galère ? Fret déchargé et nous même hissées du fin fond de la pirogue, nous nous enquêrrons du village. "A trois km, suivez les deux mamas, elles vous indiqueront"
Il est plus de deux heures du matin. Nuit toujours noire, malgré un croissant de lune, et les deux mémés filent à un train d enfer. Nous cavalons derrière...
Nous avons eu plus d une fois envie de nous laisser choir comme des sacs au pied d un palmier et de dormir là. Je crois que la frousse de certains animaux de brousse nous a seule retenu.
Finalement nous arrivons, mais ce n est pas fini pour nous..
Nos deux guides réveillent un propriétaire de vélomoteur.
Trois heures du matin
Le vélomoteur nous charge tous les trois Le conducteur conduit Je suis assise derrière lui avec une lampe torche et j essaie d éclairer le sentier Agnès en troisième position essaie de ne pas tomber de la mob.
Voila qui nous remet les pieds et l esprit sur terre après notre poetique remontee du Niger.
Cahin caha on arrive en bonne santé près d une maison dont il faut réveiller le gardien . Malgré l heure il est charmant. Cette maison est l auberge communautaire du village destinée à héberger passants occasionnels (nous cette nuit), voyageurs de commerce etc Pas d eau pas d'électricité. Pas de soucis non plus : :notre hôte nous gâte avec chacune une lampe de camping et des bidons de 20 l d eau. 40 l chacune et des bouteilles d eau potable. Contre toute attente dans ce lieu improbable les chambres et lits sont nickels, les draps plus blancs que blancs. Une douche au seau, eau froide bien sur, et hop dodo. Nous nous endormons comme des bienheureuses. Demain sera un autre jour.
Circuit de Bergen à Kirkenes English translation pending
Bonjour.
Les vacances pour cette année étant supprimées pour cause de coronavirus, j’essaie de réfléchir à l'année prochaine.
Pourriez-vous, s'il vous plait, me donner quelques conseils concernant la faisabilité de ce que je propose ici ?
En Norvège en Mai ou Juin, pour environ deux grosses semaines sur place. Nous imaginons effectuer un circuit pouvant ressembler à ce qui suit.
Vol Paris-Bergen direct. Visite de la ville de Bergen. Départ (à condition que ce soit vraiment intéressant), pendant un ou deux jours, en voiture de location pour visiter, parmi ce qui suit, les endroits les plus beaux et les plus typiques. Attendre le matin du départ de ce circuit près de Bergen pour prendre en ville le véhicule de location. Par exemple une croisière aller-retour près de Bergen (Mostraumen, Osterøy, la cascade Heskjedalsfossen) ou Croisière parmi les fjords de Gudvangen à Flåm. Visiter par exemple l’église en bois debout de Fantoft et la résidence royale Gamlehaugen. Rendre la voiture.
Départ en croisière, depuis Bergen jusqu’à Svolvaer. Prévoir, si nécessaire lors de la croisière, une journée pour visiter Ålesund et une pour visiter Trondheim. Dormir une nuit dans ces villes s’il le faut. Visiter en voiture de location les îles Lofoten pendant quelques jours. Continuer en voiture jusqu’au cap nord en passant, entre autres, par Tromso, Alta, Honningsvåg. Excursion au Cap Nord. Visite (seuls avec un guide francophone ou avec un groupe francophone et un guide francophone pour diminuer le coût ou totalement seuls si cela est possible) d’un village Sami d’éleveurs de rennes en Laponie Norvégienne afin de bien voir et comprendre la vie et les problèmes des éleveurs de rennes Samis. Cette dernière partie, au cap nord, a-t-elle un intérêt à cette période de l’année ?
Abandon de la voiture et retour vers Paris.
Merci d'avance pour vos remarques concernant ce que je propose . Cordialement. Bonne santé à tous. Pascal
En Norvège en Mai ou Juin, pour environ deux grosses semaines sur place. Nous imaginons effectuer un circuit pouvant ressembler à ce qui suit.
Vol Paris-Bergen direct. Visite de la ville de Bergen. Départ (à condition que ce soit vraiment intéressant), pendant un ou deux jours, en voiture de location pour visiter, parmi ce qui suit, les endroits les plus beaux et les plus typiques. Attendre le matin du départ de ce circuit près de Bergen pour prendre en ville le véhicule de location. Par exemple une croisière aller-retour près de Bergen (Mostraumen, Osterøy, la cascade Heskjedalsfossen) ou Croisière parmi les fjords de Gudvangen à Flåm. Visiter par exemple l’église en bois debout de Fantoft et la résidence royale Gamlehaugen. Rendre la voiture.
Départ en croisière, depuis Bergen jusqu’à Svolvaer. Prévoir, si nécessaire lors de la croisière, une journée pour visiter Ålesund et une pour visiter Trondheim. Dormir une nuit dans ces villes s’il le faut. Visiter en voiture de location les îles Lofoten pendant quelques jours. Continuer en voiture jusqu’au cap nord en passant, entre autres, par Tromso, Alta, Honningsvåg. Excursion au Cap Nord. Visite (seuls avec un guide francophone ou avec un groupe francophone et un guide francophone pour diminuer le coût ou totalement seuls si cela est possible) d’un village Sami d’éleveurs de rennes en Laponie Norvégienne afin de bien voir et comprendre la vie et les problèmes des éleveurs de rennes Samis. Cette dernière partie, au cap nord, a-t-elle un intérêt à cette période de l’année ?
Abandon de la voiture et retour vers Paris.
Merci d'avance pour vos remarques concernant ce que je propose . Cordialement. Bonne santé à tous. Pascal
Un petit tour au bout du monde: Ushuaïa English translation pending
Un libro como un viaje se comienza con inquietud y se termina con melancolía. José Vasconcelos Calderón
CHAPITRE 1 : USHUAÏA
Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.
Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.
Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.
À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.
Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).
Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.
Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.
Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.
Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.
À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.
Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.
Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.
Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.
Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.
En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.
En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.
Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.
J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
CHAPITRE 1 : USHUAÏA
Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.
Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.
Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.
À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.
Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).
Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.
Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.
Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.
Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.
À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.
Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.
Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.
Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.
Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.
En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.
En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.
Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.
J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com