Results for "Bras+Panon+|+122+>+74"
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S'expatrier en Guyane English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement étudiante en formation d'assistante sociale. Je termine normalement en juin. J'aimerais m'installer vers Cayenne. Y'a t'il des postes de disponibles, et quelles administrations/associations sont susceptibles d'embaucher une assistante sociale. Y a t'il d'autres secteurs qui embauchent (au cas ou j'ai pas mon diplôme)? J'ai un bébé de 18 mois, comment ça se passe pour le mode de garde, y a t'il des places disponibles en crèches ou autant d'assistantes maternelles qu'en métropole? J'ai besoin d'un mode de garde "solide" car je pars seule avec mon trésor. Je cherche également quelqu'un qui pourrait m'indiquer le coût moyen d'un container? Est ce judicieux d'emmener ses meubles? Voila si j'arrive avec mon bébé, j'aurais que le RSA car j'ai épuisé mes droits chômages pour ma formation, donc mes moyens sont limités, j'aurais environ un mois maximum pour trouver un travail et tout mettre en place. J'espère que c'est réalisable😊
Enfin voila j'ai plein de questions, mais j'aimerais bien aussi échanger sur la vie là bas.
Merci Aurélie
Je suis actuellement étudiante en formation d'assistante sociale. Je termine normalement en juin. J'aimerais m'installer vers Cayenne. Y'a t'il des postes de disponibles, et quelles administrations/associations sont susceptibles d'embaucher une assistante sociale. Y a t'il d'autres secteurs qui embauchent (au cas ou j'ai pas mon diplôme)? J'ai un bébé de 18 mois, comment ça se passe pour le mode de garde, y a t'il des places disponibles en crèches ou autant d'assistantes maternelles qu'en métropole? J'ai besoin d'un mode de garde "solide" car je pars seule avec mon trésor. Je cherche également quelqu'un qui pourrait m'indiquer le coût moyen d'un container? Est ce judicieux d'emmener ses meubles? Voila si j'arrive avec mon bébé, j'aurais que le RSA car j'ai épuisé mes droits chômages pour ma formation, donc mes moyens sont limités, j'aurais environ un mois maximum pour trouver un travail et tout mettre en place. J'espère que c'est réalisable😊
Enfin voila j'ai plein de questions, mais j'aimerais bien aussi échanger sur la vie là bas.
Merci Aurélie
Danger dans le Sud tunisien? English translation pending
Bonjour, nous sommes 2 françaises, nous allons à Ksar Ghilane une semaine en Aout, pensez vous que c'est dangereux? Existe t'il un moyen autre que le taxi pour aller là bas? Merci
Être une fille, partir en voyage et quitter son confort English translation pending
Bonjour à toutes,
Voilà je suis Julie, 26 ans, salariée mais plus pour bientôt car je quitte tout pour réaliser un tour du monde avec mon chéri. En tant que fille qui aime ma quantité de freingues, de maquillage, ma couette etc ... (je n'en suis pas pour autant superficielle bien entendu), je me suis beaucoup questionnée sur le confort du voyage, j'ai recherché pas mal d'info sans former trouver ce que je recherchai ... on a créé un site Internet pour notre voyage et j'en ai profité pour créer une série d'articles "le coin des filles" pour y trouver des astuces et expliquer ce que je fais pour telle ou telle chose, vous pouvez le consulter et puis donner vos avis ou poser vos questions!!
ça se passe ci dessous:
http://nousetlemonde.fr/le-coin-des-filles-n2/
Merci et bon courage dans les préparatifs Julie
Voilà je suis Julie, 26 ans, salariée mais plus pour bientôt car je quitte tout pour réaliser un tour du monde avec mon chéri. En tant que fille qui aime ma quantité de freingues, de maquillage, ma couette etc ... (je n'en suis pas pour autant superficielle bien entendu), je me suis beaucoup questionnée sur le confort du voyage, j'ai recherché pas mal d'info sans former trouver ce que je recherchai ... on a créé un site Internet pour notre voyage et j'en ai profité pour créer une série d'articles "le coin des filles" pour y trouver des astuces et expliquer ce que je fais pour telle ou telle chose, vous pouvez le consulter et puis donner vos avis ou poser vos questions!!
ça se passe ci dessous:
http://nousetlemonde.fr/le-coin-des-filles-n2/
Merci et bon courage dans les préparatifs Julie
"Bangkok Noir" (en français) English translation pending
Pour les amateurs de polars
Sortie Juin
Éditions GOPE, 240 pages, 13x19 cm, 17.85 €
12 nouvelles de John Burdett, Christopher G. Moore, Colin Cotterill, Stephen Leather, Pico Iyer, Timothy Hallinan, Dean Barrett, Eric Stone, Tew Bunnag, Alex Kerr, Vasit Dejkunjorn, Collin Piprell
Introduction:
Par-delà le sourire thaï et le wai plein de grâce, s’étend un paysage ravagé par la violence, un monde où le fait de perdre la face et le jeu des rivalités entraînent presque toujours une issue fatale, où aucun présage n’annonce le danger qui, la plupart du temps, est invisible, voire inimaginable. Survolez au grand jour la surface de Bangkok, et le monde du noir vous semblera à des années-lumière. Cette surface est raffinée, agréable et amusante. Mais creusez plus profondément, et le paradis tropical cédera la place à un purgatoire froid et enténébré, peuplé d’âmes en peine – des âmes échouées, cabossées et ostracisées. Les durs à cuire, les flics honnêtes comme les véreux, les ratés, les tourmentés, les petites gens comme les plus puissants, les transsexuels et les épouses secondaires, les expatriés et les créatures de l’au-delà, tous trouvent leur place dans Bangkok Noir. Mais le cœur de ce recueil, ce sont les doutes existentiels qui rongent les personnages. Des écrivains spécialistes de la Thaïlande ont uni leurs talents créatifs pour montrer que le noir ne connaît aucune frontière géographique. Dans leurs récits aux atmosphères pénétrantes, vous découvrirez une grande variété de voix et de perceptions du noir.
Traduit de l'anglais par Thierry Piélat, Jérôme Bouchaud, Laurence Ricciardi-Soler, Raymond Vergé, Violaine Lenthéric, Nathalie Gentaz, Antoine Hudon et David Magliocco.

12 nouvelles de John Burdett, Christopher G. Moore, Colin Cotterill, Stephen Leather, Pico Iyer, Timothy Hallinan, Dean Barrett, Eric Stone, Tew Bunnag, Alex Kerr, Vasit Dejkunjorn, Collin Piprell
Introduction:
Par-delà le sourire thaï et le wai plein de grâce, s’étend un paysage ravagé par la violence, un monde où le fait de perdre la face et le jeu des rivalités entraînent presque toujours une issue fatale, où aucun présage n’annonce le danger qui, la plupart du temps, est invisible, voire inimaginable. Survolez au grand jour la surface de Bangkok, et le monde du noir vous semblera à des années-lumière. Cette surface est raffinée, agréable et amusante. Mais creusez plus profondément, et le paradis tropical cédera la place à un purgatoire froid et enténébré, peuplé d’âmes en peine – des âmes échouées, cabossées et ostracisées. Les durs à cuire, les flics honnêtes comme les véreux, les ratés, les tourmentés, les petites gens comme les plus puissants, les transsexuels et les épouses secondaires, les expatriés et les créatures de l’au-delà, tous trouvent leur place dans Bangkok Noir. Mais le cœur de ce recueil, ce sont les doutes existentiels qui rongent les personnages. Des écrivains spécialistes de la Thaïlande ont uni leurs talents créatifs pour montrer que le noir ne connaît aucune frontière géographique. Dans leurs récits aux atmosphères pénétrantes, vous découvrirez une grande variété de voix et de perceptions du noir.
Traduit de l'anglais par Thierry Piélat, Jérôme Bouchaud, Laurence Ricciardi-Soler, Raymond Vergé, Violaine Lenthéric, Nathalie Gentaz, Antoine Hudon et David Magliocco.

Rapt de notre chien en Iran English translation pending
Ayant voyagé dans plus de 30 pays avec notre Iveco et notre chien Booba je ne pensais jamais devoir me séparer de notre fidèle compagnon de cette manière.
Nous sommes arrivé à Persépolis en soirée et avions décidé de passer la nuit sur une grande place de parc destinée au touristes et bus.
Nous nous mettons dans un coin en retrait, quand gentiment des policiers nous prient de nous rapprocher du poste de police présent sur la même place ce que nous faisons.
Le lendemain matin nous visitons les ruines et vers 13 heures nous décidons de nous mettre dans une forêts voisine ou de nombreux Iraniens c'était installé.
Je décide d'aller promener notre chien comme d'habitude sans la laisse car c'était un chien très obéissant.
Il était environs deux cent mètres devant moi quand une voiture noire s'arrête auprès de lui, je le rappelle aussitôt, mais pas le temps de retourner pour notre chien car trois personnes sortent rapidement de la voiture prenne le chien et le jette dans le véhicule puis démarre en trombe.
Trois jours avant nous avons été réveiller à deux heure du matin alors que nous dormions à 100 mètres d'une route principale, par trois hommes armé de fusils de chasse.
Heureusement que les lumières des torches à inquiété une patrouille de police qui passait par là et nous à tiré d'affaire..
Voilà il faut aussi dire ces choses car visiter l'Iran c'est aussi cela, je ne sait pas quand ont voyage avec des agences comment cela ce passe, mais par la route je trouve que contrairement aux plus de 30 pays que nous avons visités c'est un pays dangereux donc soyez sur vos garde.
Heureusement il faut aussi le dire que nous avons été héberger par une famille d'Iraniens extraordinaires qui nous ont aider à quitter le pays direction Dubai.
Cherche éditeur pour mes aventures de voyages (tour du monde sur trois ans) English translation pending
De retour d'un tour du monde de 3 ans, j'ai écrit notre aventure autour de la planète dans 4 ouvrages que je désire publier.
Je suis à la recherche d'un éditeur pour :
Un ouvrage sur notre aventure de 13 mois, sac à dos autour de la planète, 99 pages A4 soit l’équivalant de 280 pages en format standard,
Un ouvrage de notre aventure de 10 mois pour la partie extraordinaire de notre parcours en Amérique du Nord soit USA dans 36 Etats, Canada et Alaska soit 108 pages A4, l’équivalent de 320 page en format standard,
Un ouvrage de notre aventure extraordinaire de 9 mois pour la partie très actuelle de la nouvelle Europe et de l' Europe du Nord soit 78 pages A4, l’équivalent en format standard de 220 pages,
et en bonus
Un ouvrage sur la découverte Suisse, une aventure extraordinaire de 120 jours en Suisse, les grands classiques et la Suisse discrète et sauvage, un ouvrage de 135 page A4.
(Tous les ouvrages peuvent être complètés par un cahier photos).
Merci pour vos aides à trouver un éditeur francophone intéressé.
"L`expérience est une bougie qui n`éclaire que celui qui la porte!"
Je suis à la recherche d'un éditeur pour :
Un ouvrage sur notre aventure de 13 mois, sac à dos autour de la planète, 99 pages A4 soit l’équivalant de 280 pages en format standard,
Un ouvrage de notre aventure de 10 mois pour la partie extraordinaire de notre parcours en Amérique du Nord soit USA dans 36 Etats, Canada et Alaska soit 108 pages A4, l’équivalent de 320 page en format standard,
Un ouvrage de notre aventure extraordinaire de 9 mois pour la partie très actuelle de la nouvelle Europe et de l' Europe du Nord soit 78 pages A4, l’équivalent en format standard de 220 pages,
et en bonus
Un ouvrage sur la découverte Suisse, une aventure extraordinaire de 120 jours en Suisse, les grands classiques et la Suisse discrète et sauvage, un ouvrage de 135 page A4.
(Tous les ouvrages peuvent être complètés par un cahier photos).
Merci pour vos aides à trouver un éditeur francophone intéressé.
"L`expérience est une bougie qui n`éclaire que celui qui la porte!"
Trajet Delhi - Leh en bus en deux jours? English translation pending
Bonjour, j'expose rapidement notre problème.
Nous devions aller à Leh avec Kingfisher qui a annulé nos vols. Nous ne sommes toujours pas remboursé, et les autres vols sont désormais trop cher. Nous comptions faire le trek marka valley en 7j, avec 3 jours d'acclimatation.
Après de nombreuses recherches sur le forum, une solution un peu tendu semble possible en bus, mais je ne sais pas si la jonction des bus à manali se fait bien... Notre plan : - Jour 1 : arrivée à minuit à delhi - Jour 1 : delhi-> manali en bus le jour même (est il possible de réserver à l'avance un bus pour manali de france ?) - Jour 2 : manali -> leh en minibus sur 1 jour (nous arriverions à manali la veille au soir, les minibus semblent partir de manali très tôt dans la nuit, peut on en choper un à coup sûr dans la nuit) - Jour 3 : repos à LEH, ballade - Jour 4 : repos à LEH, ballade - Jour 5 : taxis jusqu'à Cheling pour faire le trek Marka Vallée via la passerelle (en 5 jour donc). - Jours 6-7-8-9 : trek et retour au soir à LEH - Jour 10 : repos à LEH et shopping - Jour 11-12 : LEH -> Manali avec un arrêt à Keylong (minibus en 1 jour nous fait louper les bus de nuit pour delhi, donc ca ne sert à rien) - Jour 12-13 : Manali -> Delhi, trajet dans la nuit en bus - Jour 14 : Départ de Delhi à 1h pour retour en France
Que pensez vous : - de l'enchainement bus/minibus A/R, est ce possible, comment réserver au mieux, etc. - du timing acclimatation/tek (peut on réduire à 1 jour d'acclimatation vu qu'on monte en bus et pas en avion ?) - au pire on fait sauter la journée shopping :)
Merci, on a grave besoin de conseil !
Seb.
Nous devions aller à Leh avec Kingfisher qui a annulé nos vols. Nous ne sommes toujours pas remboursé, et les autres vols sont désormais trop cher. Nous comptions faire le trek marka valley en 7j, avec 3 jours d'acclimatation.
Après de nombreuses recherches sur le forum, une solution un peu tendu semble possible en bus, mais je ne sais pas si la jonction des bus à manali se fait bien... Notre plan : - Jour 1 : arrivée à minuit à delhi - Jour 1 : delhi-> manali en bus le jour même (est il possible de réserver à l'avance un bus pour manali de france ?) - Jour 2 : manali -> leh en minibus sur 1 jour (nous arriverions à manali la veille au soir, les minibus semblent partir de manali très tôt dans la nuit, peut on en choper un à coup sûr dans la nuit) - Jour 3 : repos à LEH, ballade - Jour 4 : repos à LEH, ballade - Jour 5 : taxis jusqu'à Cheling pour faire le trek Marka Vallée via la passerelle (en 5 jour donc). - Jours 6-7-8-9 : trek et retour au soir à LEH - Jour 10 : repos à LEH et shopping - Jour 11-12 : LEH -> Manali avec un arrêt à Keylong (minibus en 1 jour nous fait louper les bus de nuit pour delhi, donc ca ne sert à rien) - Jour 12-13 : Manali -> Delhi, trajet dans la nuit en bus - Jour 14 : Départ de Delhi à 1h pour retour en France
Que pensez vous : - de l'enchainement bus/minibus A/R, est ce possible, comment réserver au mieux, etc. - du timing acclimatation/tek (peut on réduire à 1 jour d'acclimatation vu qu'on monte en bus et pas en avion ?) - au pire on fait sauter la journée shopping :)
Merci, on a grave besoin de conseil !
Seb.
Neuf jours sur le Zambèze en canoë English translation pending
Bonjour à tous,
Découvrez le récit d'une belle virée sur le Zambèze : 9 jours en canoë du Lac Kariba à la frontière du Mozambique. 260 km de belle nature sauvage, portés par un fleuve puissant, à slalommer entre hippos et crocos!
Le récit en image est là :

Bonne lecture! Marie
Texte seul:
RECIT ZAMBEZE
Préparatifs... Après plusieurs voyages en Afrique Australe, tous motorisés, nous avions envie de nous plonger réellement au cœur de la nature pour vivre simplement au rythme de celle-ci. La descente d'une partie du Zambèze en canoë s'imposa rapidement comme une solution idéale. En 15 jours de vacances, il nous fallait cependant être moins ambitieux que Livingstone en son temps, et nous contenter de la portion du fleuve (qui fait en tout 3500 km de long) située entre le Lac Kariba et la frontière du Mozambique. Nous allions donc naviguer sur la frontière entre la Zambie au Nord et le Zimbabwe au sud. En affinant mes recherches, j'optais pour un parcours côté zimbabwéen car la navigation en canot à moteur y est le plus souvent interdite, ce qui n'est pas le cas côté zambien. Ce parcours, réalisé en 9 jours à un rythme tranquille représente 260 km d'une nature variée : après les gorges du départ, le fleuve s'étale dans une vaste pleine alluviale puis se resserre dans des gorges sauvages avant d'entrer au Mozambique. Nous allons passer dans plusieurs réserves ou parcs nationaux dont les célèbres Mana Pools NP au Zimbabwe et Lower Zambezi NP en Zambie. Merci à Thien An et François de nous avoir accompagnés avec enthousiasme dans cette belle aventure ! C'est parti !
En route pour le Zimbabwe ! 21 et 22/04/12 Après un vol de nuit sans histoire depuis Francfort, où nous avons retrouvé Thien An et François mais aussi Pierre77N de voyage forum et sa petite famille (coucou!), nous nous posons au petit matin sur le mignon petit aéroport de Windhoek. Après 2h d'attente glaciale, nous embarquons pour Lusaka, survolons la rivière Kafue, puis le sud de la capitale zambienne, enfin le nord-est plus cossu, quelques toits colorés, et c'est vers midi que nous foulons la Zambie pour la 1ère fois. Tous les bagages ont suivi, les visas se font assez vite, le chauffeur de Richbel nous attend. Les 200 km de route plein sud vers le Zimbabwe sont très beaux, ponctués de petits villages de huttes et nous nous promettons de prendre le temps au retour de faire qq arrêts photos. Nous voulons arriver avant la nuit au Warthogs Bush Camp et sous les tropiques, elle tombe d'un coup vers 17h45. A ma demande, le chauffeur nous dépose au poste frontière zambien car je souhaite passer le barrage qui marque la frontière et se situe dans une sorte de no man's land, à pied afin d'avoir le temps d'admirer le paysage. Erreur ! Arrivés sur le barrage, nous réalisons que le poste frontière zambien se situe bien au-dessus et je n'ai déjà plus qu'une roulette à mon sac... Heureusement Thien An sympathise avec une famille de Zim venus visiter le barrage et ils nous proposent gentiment de nous accompagner tout là-haut avec leur camionnette. Ouf ! Le 1er contact avec ces Zim est vraiment super chaleureux ! Une fois laborieusement réalisées les formalités douanières, il nous reste une dizaine de km jusqu'au Warthogs Bush Camp. Pas de bus ni de taxi à l'horizon. Un homme s'avance et nous propose de nous conduire pour 20$...un peu cher mais on n'a pas le choix ! Il les aura bien mérités ! 1ère panne au bout de 2 km : « il faut que je répare le bruit » en qq coups de clés, il refixe le pot d'échappement 2ème panne 5 minutes après : cette fois il démonte l'arrivée d'essence, l'aspire « goulûment », bricole le réservoir et c'est reparti. Remarquez la tête de François qui travaille à longueur d'année à la pointe de la technologie ! Il faut dire que la route serpente à flanc de montagne au-dessus du lac Kariba : les freins ont l'air de fonctionner, c'est déjà ça. On arrive enfin au Warthogs : nos 2 « Ensuite Cabin » sont prêtes. De jolies cabanes de Robinson au toit de chaume avec SDB privée sans toit sous les arbres. Le lac est à qq dizaines de mètres. On adore ! Après un dîner simple mais bon, moins de 24h après avoir quitté Francfort, nous sombrons dans les bras de Morphée au son des grognements d'hippopotames, des croassements de grenouilles et du vent dans les arbres. Cool !
Glandouille au Warthogs 23/04/12 Sans nous être concertés, nous nous retrouvons tous les 4 au bord du lac pour le lever du soleil, impatients de découvrir cet environnement. Le soleil se lève vers 6h. Nous avons à peine 12h de jour, il s'agit d'en profiter! La lumière est superbe... Libellules, aigrettes, vanneaux (je crois), ibis sacré, cormoran et héron, martin pêcheur, pintades, hippos... Tout ce petit monde à 2 pas du lodge dont le chien nous accompagne. Par habitude je m'apprête à lui lancer un bâton dans l'eau et me ravise juste à temps en apercevant cette charmante bestiole. Voilà le chien qui arrive tenant du bout des dents un petit varan (ça a l'air très mauvais!) Non ce n'est pas un hippo mais le chien qui infuse un peu après avoir bien joué ! Ce pêcheur à pied capture à l'aide d'une poignée de sel jetée dans l'eau de petits poissons qui lui serviront à appâter le tigerfish. Gare aux crocos !
Un peu plus tard, nous allons faire un tour « en ville » à Kariba située à qq km (10$ A/R pour le taxi qui nous attendra patiemment pendant nos emplettes) : il y a un supermarché et un marché de rue avec fruits et légumes en abondance. Les gens sont très souriants et discrets. Pas la moindre sollicitation, c'est cool ! Depuis 2009, la monnaie officielle du Zimbabwe est le dollar américain, ce qui a résolu le problème de l'inflation galopante qui handicapait tant l'économie du pays. Nous sommes étonnés des prix, quasiment à un niveau européen alors que selon les explications que nos guides nous donneront par la suite, le salaire d'un employé non qualifié tourne aux environs de 250$, 1000 à 3000$ pour les professions intellectuelles supérieures. Pas de photos, je n'ai pas osé sorti pour gros boîtier sous le nez de ces gens si sereins et naturels... Retour au Warthogs, il fait soif ! Paul, un des 2 néozélandais qui va nous accompagner pour le canoë nous fait signe de regarder derrière nos cabanes.... 1er éléphant ! Quasiment dans le jardin ! Il faut dire que Kariba et le lodge se situe sur leur route ancestrale et qu'ils s'y sentent comme chez eux. On en trouve régulièrement « en ville » dans les jardins ou faisant les poubelles... Fin de journée au bord du lac Kariba où un dernier rayon éclaire ce bateau : peut-être s'agit-il du ferry qui en 22 h de traversée parcourt les 290 km du lac Kariba jusqu'à son extrémité ouest.
C'est parti pour le canoë ! 24/04/12 J1 canoë jusqu'à Nyamomba 16,4 km A 8h30 pétantes arrive le gros 4X4 de Natureways : Cloud le guide « en chef » nous fait un topo rapide et nous embarquons après avoir confié nos affaire inutiles à une autre partie de l'équipe dans la « bétaillière » Après qq km d'une très mauvaise piste, c'est le terminus : après c'est à pied et en 10 mn nous découvrons nos canoës, fin prêts au bord du Zambèze, qui n'attendent plus que nos sacs. L'endroit est superbe, le courant file à vive allure. Mon œil pas encore exercé ne remarque pas immédiatement que ces rochers « bougent » ! Le chargement est soigneux : tout doit être bien arrimé et bien équilibré. Nous allons à tour de rôle partager un canoé avec Cloud ou Kibo le 2ème guide. Fred et moi pensons bien faire en nous proposant pour le 1er tour si bien que Paul et Rachelle, 2 jeunes néozélandais qui bourlinguent depuis 2 mois en Afrique Australe se retrouvent de suite dans le vif du sujet alors que visiblement ils n'ont jamais touché une pagaie de leur vie : ils serrent les dents et au prix de qq zig-zags supplémentaires suivent le rythme sans problème. Nous sommes donc 6 avec 2 guides qui assurent l'orientation, la sécurité (Cloud porte à la ceinture un 357 magnum), les démarches administratives pour les parcs et...la popote ! Dans l'hémisphère sud, c'est l'automne et le début de la saison sèche : la forêt prend des couleurs magnifiques. Quel contraste avec le bleu du ciel et les roches rouge sombre de cette jolie gorge ! Très vite nos guides nous épatent : quel œil pour débusquer les animaux ! Après 16 km de navigation tranquille (le courant est au minimum de 4 km/h parfois 8 voire 10) nous arrivons à la fin des gorges, et posons notre 1er bivouac. Nous sommes enchantés de cette première journée : le groupe est homogène et fonctionne bien, les paysages à la hauteur de nos espérances et le repas du soir très bon ! Un frêle mokoro profite des contre-courants pour remonter le fleuve, pas très prudent avec la nuit qui tombe : les crocos deviennent plus entreprenants... Il fait nuit à 18h, on a tout le temps de profiter du ciel !
J2 canoë jusqu'à Twin Logs 25/04/12 36,6 km Tout le monde a acquis un peu d'assurance à la pagaie et ça vaut mieux car il faut parfois slalomer entre souches et hippos. On a encore des progrès à faire par rapport à certains ! Les rives sont maintenant bordées de roseaux au détour desquelles les surprises ne manquent pas : lavandières colorées, envol majestueux, ou acrobate cueillant les fruits d'un énorme baobab. Il y a de plus en plus d'hippos, parfois alignés comme à la parade ! Un rythme tranquille s'installe : lever 5h30, thé ou café+qq biscuits et départ vers 6h30 2h de navigation dans les belles lumières du matin puis english breakfast puis c'est reparti jusqu'à trouver un coin propice à la baignade (ç'est-à-dire avec assez peu d'eau pour voir arriver d'éventuels crocodiles) dans une eau à 24-26°C Lunch vers 12h puis sieste pour laisser passer les heures chaudes (nous avons eu au maximum 33°C en milieu de journée, ce qui est très supportable sur l'eau) Après 1H30 à 2h de pagaie (soit 5 à 6h/jour en tout) on pose le camp vers 16h30 ou 17h00, bien avant la nuit et la reprise d'activité des crocodiles. Au fil des méandres, nous apprenons à gérer les hippos : ce sont de gros herbivores craintifs et pas très malins, qui fuient l'homme en se réfugiant coûte que coûte dans leur trou favori d'eau profonde. La stratégie consiste donc à ne pas se trouver sur leur chemin quand ils s'y précipitent car ces gros bébés peuvent peser jusqu'à 2,5 tonnes. J'ai ainsi une une (très) grosse frayeur quand passer à une distance que je jugeais respectable d'un hippo, j'ai vu celui-ci arc-bouter sur ses postérieurs, sortir les épaules de l'eau et foncer vers notre canoë. Voyant cela, les guides ont amplifié notre trouille en nous criant : « Quick paddle ! Close to the bank ! » (pagayez à toute vitesse vers la rive!) Debriefing le soir où ils nous ont expliqué qu'en fait il ne chargeait pas mais se précipitait dans son trou d'eau. Mouais...facile à dire après coup, pensé-je ! Toujours est-il qu'après cet épisode toute la troupe a bien pagayé « very close to the bank », dérangeant une nuée d'élégantes aigrettes, aussi belles que bornées puisqu'elles s'obstinaient à aller comme nous vers l'aval et que nous les avons obligées à décoller et atterrir au moins une dizaine de fois, pour notre plus grand plaisir. Il y a un peu de vent et tout là-haut les vautours s'en donnent à cœur joie, loin des enquiquineurs ! Nouveau problème à l'horizon : tout un troupeau d'hippos sur la berge : nous ralentissons au maximum, poussés par le puissant courant du Zambèze pour laisser le temps aux mastodontes de rejoindre l'eau profonde. Ça déménage ! On passe au ras de la berge, surveillés attentivement par un gros mâle qui roule des mécaniques, en avant du reste de la troupe... On profite d'une petite pause/radeau pour admirer un Nième vol d'aigrettes puis on arrive tranquillement à notre 2ème lieu de bivouac. Au loin apparaissent les montagnes.
J3 canoë jusqu'à Long Island via Chirundu, 26/04/12 34,7 km Nuit moins fraîche que les précédentes (les tentes, matelas et duvets sont fournis et nous regrettons de ne pas avoir pris nos propres sacs car ils sont trop fins. Ça doit vraiment cailler en plein hiver austral), le ciel est un peu couvert... Je suis enchantée car lassée par les ciels d'un bleu immuable rencontrés en Namibie en juillet, je rêvais de ciels plus tourmentés. Nous avons quelques heures de belle lumière orageuse, puis parvenus à Chirundu (la route qui va du Cap au Caire y passe) le beau temps revient. C'est aujourd'hui que je vais avoir la confirmation que les explications des guides concernant « la charge de l'hippo » étaient vraies. Il y a pas mal de vent, dans le nez bien sûr, qui lève un clapot assez désagréable et fait chanter les roseaux. Alors que nous longeons la rive pour éviter les vagues, je vois soudain un énorme (ben wouih, vu de tout près!) hippo presque sauter depuis la rive dans notre canoë ! Avec le bruit du vent, broutant tranquillement sur la rive entre 2 rideaux de roseaux, il ne nous a vus qu'au dernier moment (et réciproquement!) et sans un regard vers notre canoë (ce qui m'a immédiatement rassurée) a plongé à toute vitesse vers son trou d'eau. Quelle émotion ! Que du plaisir en fait ! Les crocodiles aussi sont timides et seuls sont qui sont profondément endormis se laissent approcher. Les guides nous obligent toutefois à toujours garder une bonne distance avec ces bestioles. Après une bonne petite sieste, nous rencontrons un éléphant solitaire. On est loin des grands troupeaux des parcs d'Afrique du sud, du Botswana ou de la Namibie, mais la rencontre « hors cocon protecteur d'une voiture » a un charme particulier. Pour les gens d'ici, c'est la routine... De même que les crocos... 3ème bivouac, toujours sur une île pour diminuer le risque d'une rencontre avec un gros carnivore, dans une savane joliment arborée.
J4 canoë, jusqu'à Vundu (Acacia Point près de Mana Pools), 27/04/12, 34,7 km Petit matin à contre-jour, belle atmosphère mais pas idéal pour voir des animaux... Pause baignade ou François fait le croco ou l'hippo, on sait pas trop ! Kibo a toujours un savon à portée de main : le fleuve est sa salle de bain mais il faut savoir qu'ici les gens boivent tous les jours l'eau du fleuve. Nous n'avons pas essayé mais avons sans problème encaissé la vaisselle et les légumes lavés à l'eau du fleuve. Qui est à l'envers ? Kibo dans le canoë de tête rythme sa progression de sonores coups de pagaie contre la coque afin de prévenir les hippos de notre passage. Ceux-ci aiment se poster juste en aval des îles pour se reposer, protégés du courant. Méfiance donc au détour de chaque îlot... Aigrettes flemmardes ou stoïques qui ne daigneront pas décoller. Nous longeons pendant un bon moment la rive zambienne et c'est l'occasion de découvrir un peu de la vie du fleuve. Ici, la barrière anti-crocos fait aussi office de séchoir à linge. Là, les gens attendent, cachés derrière une palissade, munis de grandes « épuisettes » le passage d'oiseaux qu'ils attirent en sifflant bruyamment. Nous avons croisé 3 ou 4 rangs de cueilleurs d'oiseaux. Nous n'avons pas ce genre de préoccupation pour améliorer l'ordinaire : Cloud et Kibo se débrouillent comme des chefs pour nous concocter des menus variés, bons et équilibrés ! Chapeau ! Un ravitaillement est d'ailleurs prévu demain à Mana Pools et il nous faut utiliser le téléphone satellite (bien pratique pour rester en contact avec les enfants, restés en France) pour le confirmer car nulle part (en particulier à Chirundu) Cloud n'a pu trouver de réseau avec son portable. Nous profitons d'une pause lunch pour faire une petite balade le long du fleuve et rencontrons encore un éléphant et quelques antilopes. Dans le fleuve hippos et crocos sont toujours au RDV. 4ème bivouac sur une île partagée avec un troupeau de Cobs à croissant.
J5 canoë, jusqu'à Buffalo Thorn (Mana Pools), 28/04/12 20,7 km Un ravitaillement est donc prévu aujourd'hui en milieu de journée. Nous sommes un peu en avance et allons en profiter pour faire un Game Walk (Safari à pied) avec un ranger armé. Nous croisons qq buffles qui nous offrent un beau spectacle en traversant un bras du fleuve juste devant nous et arrivons à Nyamepi Camp à Mana Pools. 2 éléphants assurent le spectacle alors que nous étendons notre lessive (désormais les nuits sont plus humides et ça ne sèche pas complètement) et de quoi préparer le breakfast. Le ventre plein, nous partons pour 2h de marche commando (il fait 33°C et il est midi) sur les pas d'un ranger qui s'est mis en tête en 2h de temps de nous emmener jusqu'à Long Pool et retour. Quelle frustration que de marcher à toute vitesse sans avoir le temps d'observer tranquillement... Dommage ! Vu un éléphant, des singes et antilopes, oiseaux variés et surtout une belle forêt très aérée qui rend (heureusement!) la marche facile. A notre retour, la voiture de Natureways est là avec le ravitaillement et même la remorque pour les canoës. Il est prévu qu'ils ne retournent pas à Kariba mais filent directement au terme de notre périple, à Kanyemba, nous y attendre pendant 4 jours (ils sont 2, cela donne une idée du coût de la main d'oeuvre par rapport à l'essence) C'est l'heure du lunch (je crois bien que pour une fois nous n'avons pas maigri pendant les vacances!) que nous prenons en compagnie de mignons singes vervet, bien moins entrepenants que des babouins, heureusement. 5ème bivouac, ciel de braise comme tous les soirs...
J6 canoë, jusqu'à G.Channels, 29/04/12 30,6 km Comme souvent, les hippos et leurs borborygmes nous ont tenu compagnie toute la nuit et nous les retrouvons au petit matin, l'oeil vif au saut du lit dans la douce lumière de l'aube! Après qq km de pagaie, pause baignade... Thien An infuse... Cloud aime bien se faufiler dans de petits chenaux...parfois ça manque un peu d'eau ! Encore un bel endroit pour le lunch... Kibo le plus jeune des 2 guides fait 15 à 18 descentes/an (parfois plus courtes que la nôtre) depuis 7 ans : nos guides connaissent donc le fleuve sur le bout des doigts (même si le lit de celui-ci change en fonction des pluies) et ont leurs « bons coins » Malgré cette relative fréquentation nous avons été épatés par la propreté quasi parfaite du fleuve et de ses rives. Pas le moindre déchet, quasi pas de traces de campement (quelques vestiges de feux allumés par des pêcheurs), une nature vierge et intacte. Impensable en Europe où les rivières drainent toutes les cochonneries véhiculées par les eaux de ruissellement. Il faut dire qu'ici les berges sont quasi désertes : tout au plus quelques villages paumés où les gens vivent quasiment en autarcie (donc pas de déchets de la société de consommation, tout se recycle) et quelques camps de pêche ou de chasse, de grand luxe, à la pelouse impeccablement tondue par un personnel attentif. Nos guides ne laissent pas le moindre déchet (épluchures comprises) à tel point que je me suis sentie honteuse d'avoir jeté un trognon de pomme dans le fleuve. Autant dire qu'il était temps, arrivés à Mana Pools, de pouvoir nous débarrasser de notre gros sac poubelle. Ils poussent la philosophie du « leave no trace » (ne pas laisser de traces) jusqu'à effacer les traces causées par les canoës quand nous les hissons sur la berge ! En effet, les crocodiles attaquant à la nuit tombée, il ne faut pas y mettre les pieds surtout si la berge est abrupte et l'eau profonde. Nous sortons donc entièrement les canoës chaque soir, c'est d'ailleurs le plus gros effort de la journée car chargés ils doivent peser au bas mot 150 kg pièce.
Après le lunch côté Zim, nous apercevons un éléphant côté Zam : tout schuss pour la traversée de plusieurs centaines de mètres avec le courant par le travers ! Pas de chance, la bête est timide et disparaît dans les roseaux, pfff ! Débarquement pour le 6ème bivouac. On évite de poser la tente sur le chemin des éléphants. Fred fait du 43... Observation réciproque.
J7 canoë, jusqu'à Highsand Bank (Chewore), 30/04/12 24,5 km Nous quittons Mana Pools qui m'aura finalement un peu déçue. Il n'y a pas plus d'animaux qu'ailleurs me semble-t-il...Faut dire qu'il y en a partout ! Cependant leur observation n'est pas aussi aisée que depuis une voiture dans un parc national classique : on est au ras de l'eau, tributaire du courant, du vent, des souches, des roches et des hippos. Mais quel plaisir d'avancer lentement au fil du fleuve, de voir évoluer les paysages, magnifiques (j'y suis en fait plus sensible qu'à l'observation animalière), de profiter de toutes les lumières de l'aube au couchant, d'écouter les bruits de la nuit et de découvrir un ciel étoilé magnifique sans la moindre pollution lumineuse, de frisonner un peu à l'aube, de se rafraîchir avec l'eau du fleuve sous le soleil brûlant de midi et de se réjouir de la fraîcheur qui tombe le soir. Quels sourires aussi, échangés le long du fleuve, avec ces qq villageois qui doivent nous trouver bien étranges, nous qui avons « tout », de vouloir partager un peu de leur vie le long du fleuve.
Cela fait 7 jours que nous naviguons et qq batteries donnent des signes de fatigue : Fred est tout content de son cadeau d'anniversaire ! Ça marche du tonnerre sous le soleil des tropiques ! Enfin j'arrive à photographier un pygargue (fish eagle) pas trop flou : c'est l'emblème du Zambèze mais pas facile d'en « attraper » un avec mon 24-105. Impossible d'utiliser le téléobjectif en navigation, ça bouge trop ! J'adore ces petits nids qui ressemble à des boules de Noël ! Traversée express pour ces antilopes, gare aux crocos ! Navigation dans les champs ! Etrange dallage d'allure +/- volcanique... Pause lunch dans une crique bordée de belles roches polies par les flots. Le paysage reprend du relief, on approche des gorges qui marquent la fin du parcours. Un grand kudu mâle et sa cour qui ne sait par où s'échapper de la rive. Nous approchons de notre 7ème bivouac, le préféré de Cloud et nous sommes bien d'accord avec lui ! Une belle dune s'est formée en aval d'une île formée de roches rouges. L'endroit est magique ! Cerise sur le gâteau, nous observons sur la rive (trop loin pour de bonnes photos) quelques zèbres, éléphants et impalas. Les hippos du coin nous observent nous installer puis une fois la nuit tombée regagnent la rive. Nous les éclairons avec une lampe de poche et il leur faut bien 5 secondes avant que ça ne monte au cerveau et qu'ils se précipitent à l'eau. Il faut dire qu'il ont un cerveau de la taille d'une orange... On aime bien faire les malins à terre... sur l'eau c'est une autre histoire et il nous faudra rester vigilants jusqu'à la fin car nous auront eu des hippos du 1er au dernier km, soit sans aucun doute quelques milliers !
J8 canoë, jusqu'à Golf course (Gorge), 01/05/12 36,6 km Collation au soleil levant et départ vers 6h30 comme d'habitude. Les sentiers d'hippos sont parfaitement mis en valeur par la lumière rasante. Passage rapide chez les rangers de Kapirinhungu pour payer un droit d'entrée quelconque (j'ai renoncé à comprendre où et pourquoi il fallait payer. Parfois les postes de ranger sont vides, parfois j'ai l'impression qu'ils ne nous font pas payer. On aura payé au total 65 $/personne de droit d'entrée dans les différents et parcs et de droits de navigation sur la rivière alors que théoriquement cela aurait du être le double. Bonne surprise!) Preuve des changements de lit du fleuve. Cette partie du fleuve est ma préférée, son lit se creuse, il est ponctué d'une alternance de roches rouges et de petites dunes blondes, la forêt est multicolore. Les hippos sont toujours parfaitement assortis à leur environnement. Amusants ces singes équidistants, très calme, qui grignotent paisiblement leur verdure. Etranges arbres « blancs » Tiens, encore un éléphant ! Comme par hasard il est encore sur la rive opposée ! Traversée tout schuss pour compenser le courant traversier, ouf ! Celui-ci est né sans défenses... Nous nous échouons pour ne pas être entraînés par le courant et bien qu'à une distance raisonnable l'éléphant finit par nous charger ! Marche arrière toute ! Il ne s'agissait que d'une charge d'intimidation, qui théoriquement précède toujours la vraie de vraie. Mouais... encore faut-il qu'il connaisse les règles hein ! Donc grosse trouille et pas de photos, j'ai choisi la pagaie plutôt que le déclencheur ! Le cours du fleuve se resserre, nous sommes vraiment dans les gorges, 8 km/h sans donner un coup de pagaie et moins d'hippos car le fleuve est trop profond. Coool ! Cette partie est très sauvage, sans doute la plus sauvage du parcours. Fred et moi l'avons adorée ! Jeu de lumière qui se faufile dans les gorges. 8ème et dernier bivouac sauvage
J9 dernier jour en canoë, jusqu'à Kanyemba, 02/05/12, 23,9 km Départ de bonne heure comme d'habitude, les guides semblent pressés de décoller. Il faut dire que le vent a soufflé toute la nuit et que celui-ci a pour habitude de se renforcer au fil de la journée, ce qui peut lever un clapot très court et assez gênant, surtout dans les gorges. Seuls les sommets des collines sont éclairés quand nous partons. Où le fleuve va-t-il passer dans ces montagnes ? Tiens, un humain ! Le fleuve dépose une quantité incroyable de sable joliment érodé. La fin des gorges se profile à l'horizon, elle se situe au pied de cette montagne bifide. 32 km au total. Cloud s'amuse à nous faire passer dans un bras très étroit. Quelques huttes apparaissent, puis qq lodges et c'est l'arrivée à Kanyemba vers midi. La voiture, la remorque, Papa Mike et son jeune collègue sont au RDV. Débarquement et chargement ! Retour à la civilisation ! On fait le plein à la pompe ! C'est parti pour 3h30 d'une très mauvaise piste. Après 70 pénibles km, nous posons les tentes sur le terrain de foot d'une école. Ça manque carrément de charme après nos 8 bivouacs de rêve sur le fleuve. L'endroit a sans doute été choisi en raison de la présence d'un puits et de toilettes mais pas de chance la pompe ne fonctionne pas. Les gens du village (d'une certaine importance : école, épicerie, « clinique » et même « nite club » dont la musique cessera sagement à 20h30!) doivent aller à 2 km pour avoir de l'eau...
Retour sur Kariba, 03/05/12 lever 5h, départ 6h ! Le fond de l'air matinal est frais à l'arrière du 4X4, ouvert à tous les vents. « Heureusement » on ne va pas vite car la piste reste mauvaise pendant un moment. Enfin on rejoint le bitume, on avale qq sandwiches amoureusement préparés par l'équipe et on arrive vers 14h à Kariba. Et qui voit-on à la sortie du village, juste avant le Warthogs Bush Camp : 7 éléphants qui batifolent sous les lignes à haute-tension issues du barrage tout proche ! Les gens du lodge s'empressent de nous allumer nos « cumulus » : bonne douche chaude avec vue sur un écureuil qui batifole au-dessus de la cabane. Grosse lessive chez Thien An et François ! Dîner de bonne heure dans le jardin avec vue sur le lac. La nuit tombe vite. Soudain, le petit chien du lodge se met à grogner puis à aboyer, sans effrayer le moins du monde un placide hippo blasé qui lui aussi vient dîner dans le jardin. Nous n'en croyons pas nos yeux ! Il est à 10m de notre table et c'est comme si nous n'existions pas ! Il va ainsi se promener toute la soirée dans le jardin/camping. En fait ici il n'y a pas de tondeuse et on sait pourquoi !
Départ pour Lusaka, 04/05/12 Nous avons très bien dormi dans nos lits moelleux, chaperonnés par cette drôle de grenouille juchée au sommet de la moustiquaire. Petit déjeuner avec vue sur le lac. Tiens...encore un hippo... Ne semble pas bien réveillé... Nous avons RDV à 10h côté zambien avec le chauffeur de Richbel. Renseignements pris, le taxi zimbabwéen peut nous amener jusqu'à celle-ci (20$, voiture impeccable celle-ci...), franchissant le barrage qui est en zone internationale. Il arrive avec 20 mn de retard (crevaison impromptue mais arrivée imminente confirmée par téléphone) mais le passage des 2 douanes se fait vite (plus de visa à établir) et nous sommes dans les temps. Comme prévu à l'aller nous faisons qq arrêts photos rapides en cours de route. Gros bouchon en arrivant à Lusaka si bien que nous arrivons au Pioneer Camp vers 15h. Personnel et chiens (3 titittes et un boxer) très accueillants, jardin magnifique, petit bémol sur la partie hébergement (cf carnet pratique), très bonne restauration. Nous sommes contents de pouvoir nous poser un peu avant l'avion. Online check in impossible du fait de la mauvaise connexion internet, ce qui n'empêche pas Fred et Thien An et François, en geek assumés de faire joujou avec leurs smartphones.
Retour en Europe, 05 et 06/05/12 A 8h30 pétantes le chauffeur de Richbel est là pour nous conduire à l'aéroport (compter 35 mn) Décollage vers midi, 2h30 de vol jusqu'à Windhoek puis longue attente de 6h avant le vol pour Francfort qui décolle à 20h00 et arrivée le lendemain à 7h00. Nous faisons nos adieux à Thien An et François, récupérons la voiture et à 11h30 retrouvons enfants, chien et chats à Nancy. Il fait 13°C et il pleut. Demain, on reprend le boulot !
Carnet pratique : Contrairement à nos habitudes, nous avons choisis de passer par une agence locale : nous ne nous sentions pas capables de gérer nous même la rencontre avec les animaux (hippos et crocos en particulier), le matériel, le ravitaillement, les entrées de parc (pas faciles de trouver les endroits où s'enregistrer et payer côté fleuve) et le retour avec tout le matériel depuis le terminus à Kanyemba, au NE du Zimbabwe. J'ai donc réservé (après avoir facilement « recruté » Thien An et François -qui nous avaient déjà accompagnés lors d'une virée hivernale en Norvège- car il faut un minimum de 4 participants) auprès de zambezi.co. uk. (qui sous-traite avec Natureways, agence zimbabwéenne) le Zambezi Long Classic canoe trip pour une somme qui m'a d'abord semblé exorbitante (voir budget page suivante) Impossible de faire autrement : il y a peu voire pas de concurrence. Au fil des jours, nous réaliserons finalement que cet argent est bien mérité, compte-tenu des contraintes matérielles d'organisation et du dévouement des guides !
Le départ de la rando se situe à Kariba au Zimbabwe, à 230 km au sud de Lusaka où nous atterrirons. J'ai choisis d'organiser moi-même les transferts et hébergements avant et après le canoë, les tarifs proposés par zambezi.co.uk étant vraiment prohibitifs...
Les communications avec le Zimbabwe sont très difficiles (peu ou pas de réponses aux mails) si bien que j'ai préféré atterrir à Lusaka en Zambie : après sondage de différentes agences par email, j'ai finalement retenu Richbel Car Hire pour le transfert aller et retour de Lusaka à la frontière du Zim : aucun problème (environ 25 mails tout de même pour finaliser tout ça!!)
Nous avons filé directement à la descente de l'avion vers Kariba et logé 2 nuits (avec résa internet) au Warthogs Bush Camp, petite structure idéalement située sur un trajet régulièrement emprunté par les éléphants pour aller s'abreuver au lac. Attention à leur site internet : les tarifs indiqués sont faux (et inférieurs à la réalité of course) mais ça reste raisonnable et on y mange correctement pour pas bien cher.
A la fin de notre rando en canoë, nous y avons logé une nouvelle fois puis après le transfert à Lusaka avons logé au Pionner Lodge Camp, réservé facilement par internet. Jardin magnifique (mais pas de lac!), nourriture très bonne, personnel très sympathique et serviable mais Family Chalets un peu décatis et poussiéreux et SDB partagée ce qui ne me semble pas indiqué sur leur site. Quasi personne en cette saison.
VISAS : Nous avons pris des visas double entrée pour la Zambie (sur place 80 $) et avons réalisé après coup que nous aurions pu nous contenter de visas de transit, ce qui nous aurait coûté 2 fois moins cher. 30 $ pour le visa zimbabwéen (aussi sur place)
SANTE Paludisme : très peu de moustiques, bien qu'au tout début de la saison sèche. Nous avons pris de la Malarone. Fièvre jaune : le Zim exige que les voyageurs en provenance de Zambie soient vaccinés. A faire au CHU. Vaccinations recommandées : DT polio, typhoïde, hépatite A. Bilharziose : théoriquement absente des eaux « courantes ». Courant de 4 à 10 km/h sur le Zambèze donc a priori pas de risque. Hippo et croco : très mauvais pour la santé ! On apprend sur place à les gérer. Bien contents d'avoir des guides !
BUDGET/personne/2 semaines
Visa Zambie double entrée80$ Navette de Lusaka à Kariba (border) A/R 50$ Taxi border to Warthogs bush campA/R10$ Visa Zimbabwe30$ Entrée Mana Pools+ marche avec ranger +River Fee 65$ 3 nuits Wartogs bush camp 60$ 1 nuit Pioneer camp Lusaka Family Chalet pour 2 70$35$ Taxi du Pioneer camp à Lusaka airport20$ Restos 2j avant et 2j après canoé trip145$
Canoe trip 10jours/9 nuits970$
AvionFrancfort-Windhoek-Lusaka A/R780€
TOTAL1904 € sans les pourboires
Découvrez le récit d'une belle virée sur le Zambèze : 9 jours en canoë du Lac Kariba à la frontière du Mozambique. 260 km de belle nature sauvage, portés par un fleuve puissant, à slalommer entre hippos et crocos!
Le récit en image est là :

Bonne lecture! Marie
Texte seul:
RECIT ZAMBEZE
Préparatifs... Après plusieurs voyages en Afrique Australe, tous motorisés, nous avions envie de nous plonger réellement au cœur de la nature pour vivre simplement au rythme de celle-ci. La descente d'une partie du Zambèze en canoë s'imposa rapidement comme une solution idéale. En 15 jours de vacances, il nous fallait cependant être moins ambitieux que Livingstone en son temps, et nous contenter de la portion du fleuve (qui fait en tout 3500 km de long) située entre le Lac Kariba et la frontière du Mozambique. Nous allions donc naviguer sur la frontière entre la Zambie au Nord et le Zimbabwe au sud. En affinant mes recherches, j'optais pour un parcours côté zimbabwéen car la navigation en canot à moteur y est le plus souvent interdite, ce qui n'est pas le cas côté zambien. Ce parcours, réalisé en 9 jours à un rythme tranquille représente 260 km d'une nature variée : après les gorges du départ, le fleuve s'étale dans une vaste pleine alluviale puis se resserre dans des gorges sauvages avant d'entrer au Mozambique. Nous allons passer dans plusieurs réserves ou parcs nationaux dont les célèbres Mana Pools NP au Zimbabwe et Lower Zambezi NP en Zambie. Merci à Thien An et François de nous avoir accompagnés avec enthousiasme dans cette belle aventure ! C'est parti !
En route pour le Zimbabwe ! 21 et 22/04/12 Après un vol de nuit sans histoire depuis Francfort, où nous avons retrouvé Thien An et François mais aussi Pierre77N de voyage forum et sa petite famille (coucou!), nous nous posons au petit matin sur le mignon petit aéroport de Windhoek. Après 2h d'attente glaciale, nous embarquons pour Lusaka, survolons la rivière Kafue, puis le sud de la capitale zambienne, enfin le nord-est plus cossu, quelques toits colorés, et c'est vers midi que nous foulons la Zambie pour la 1ère fois. Tous les bagages ont suivi, les visas se font assez vite, le chauffeur de Richbel nous attend. Les 200 km de route plein sud vers le Zimbabwe sont très beaux, ponctués de petits villages de huttes et nous nous promettons de prendre le temps au retour de faire qq arrêts photos. Nous voulons arriver avant la nuit au Warthogs Bush Camp et sous les tropiques, elle tombe d'un coup vers 17h45. A ma demande, le chauffeur nous dépose au poste frontière zambien car je souhaite passer le barrage qui marque la frontière et se situe dans une sorte de no man's land, à pied afin d'avoir le temps d'admirer le paysage. Erreur ! Arrivés sur le barrage, nous réalisons que le poste frontière zambien se situe bien au-dessus et je n'ai déjà plus qu'une roulette à mon sac... Heureusement Thien An sympathise avec une famille de Zim venus visiter le barrage et ils nous proposent gentiment de nous accompagner tout là-haut avec leur camionnette. Ouf ! Le 1er contact avec ces Zim est vraiment super chaleureux ! Une fois laborieusement réalisées les formalités douanières, il nous reste une dizaine de km jusqu'au Warthogs Bush Camp. Pas de bus ni de taxi à l'horizon. Un homme s'avance et nous propose de nous conduire pour 20$...un peu cher mais on n'a pas le choix ! Il les aura bien mérités ! 1ère panne au bout de 2 km : « il faut que je répare le bruit » en qq coups de clés, il refixe le pot d'échappement 2ème panne 5 minutes après : cette fois il démonte l'arrivée d'essence, l'aspire « goulûment », bricole le réservoir et c'est reparti. Remarquez la tête de François qui travaille à longueur d'année à la pointe de la technologie ! Il faut dire que la route serpente à flanc de montagne au-dessus du lac Kariba : les freins ont l'air de fonctionner, c'est déjà ça. On arrive enfin au Warthogs : nos 2 « Ensuite Cabin » sont prêtes. De jolies cabanes de Robinson au toit de chaume avec SDB privée sans toit sous les arbres. Le lac est à qq dizaines de mètres. On adore ! Après un dîner simple mais bon, moins de 24h après avoir quitté Francfort, nous sombrons dans les bras de Morphée au son des grognements d'hippopotames, des croassements de grenouilles et du vent dans les arbres. Cool !
Glandouille au Warthogs 23/04/12 Sans nous être concertés, nous nous retrouvons tous les 4 au bord du lac pour le lever du soleil, impatients de découvrir cet environnement. Le soleil se lève vers 6h. Nous avons à peine 12h de jour, il s'agit d'en profiter! La lumière est superbe... Libellules, aigrettes, vanneaux (je crois), ibis sacré, cormoran et héron, martin pêcheur, pintades, hippos... Tout ce petit monde à 2 pas du lodge dont le chien nous accompagne. Par habitude je m'apprête à lui lancer un bâton dans l'eau et me ravise juste à temps en apercevant cette charmante bestiole. Voilà le chien qui arrive tenant du bout des dents un petit varan (ça a l'air très mauvais!) Non ce n'est pas un hippo mais le chien qui infuse un peu après avoir bien joué ! Ce pêcheur à pied capture à l'aide d'une poignée de sel jetée dans l'eau de petits poissons qui lui serviront à appâter le tigerfish. Gare aux crocos !
Un peu plus tard, nous allons faire un tour « en ville » à Kariba située à qq km (10$ A/R pour le taxi qui nous attendra patiemment pendant nos emplettes) : il y a un supermarché et un marché de rue avec fruits et légumes en abondance. Les gens sont très souriants et discrets. Pas la moindre sollicitation, c'est cool ! Depuis 2009, la monnaie officielle du Zimbabwe est le dollar américain, ce qui a résolu le problème de l'inflation galopante qui handicapait tant l'économie du pays. Nous sommes étonnés des prix, quasiment à un niveau européen alors que selon les explications que nos guides nous donneront par la suite, le salaire d'un employé non qualifié tourne aux environs de 250$, 1000 à 3000$ pour les professions intellectuelles supérieures. Pas de photos, je n'ai pas osé sorti pour gros boîtier sous le nez de ces gens si sereins et naturels... Retour au Warthogs, il fait soif ! Paul, un des 2 néozélandais qui va nous accompagner pour le canoë nous fait signe de regarder derrière nos cabanes.... 1er éléphant ! Quasiment dans le jardin ! Il faut dire que Kariba et le lodge se situe sur leur route ancestrale et qu'ils s'y sentent comme chez eux. On en trouve régulièrement « en ville » dans les jardins ou faisant les poubelles... Fin de journée au bord du lac Kariba où un dernier rayon éclaire ce bateau : peut-être s'agit-il du ferry qui en 22 h de traversée parcourt les 290 km du lac Kariba jusqu'à son extrémité ouest.
C'est parti pour le canoë ! 24/04/12 J1 canoë jusqu'à Nyamomba 16,4 km A 8h30 pétantes arrive le gros 4X4 de Natureways : Cloud le guide « en chef » nous fait un topo rapide et nous embarquons après avoir confié nos affaire inutiles à une autre partie de l'équipe dans la « bétaillière » Après qq km d'une très mauvaise piste, c'est le terminus : après c'est à pied et en 10 mn nous découvrons nos canoës, fin prêts au bord du Zambèze, qui n'attendent plus que nos sacs. L'endroit est superbe, le courant file à vive allure. Mon œil pas encore exercé ne remarque pas immédiatement que ces rochers « bougent » ! Le chargement est soigneux : tout doit être bien arrimé et bien équilibré. Nous allons à tour de rôle partager un canoé avec Cloud ou Kibo le 2ème guide. Fred et moi pensons bien faire en nous proposant pour le 1er tour si bien que Paul et Rachelle, 2 jeunes néozélandais qui bourlinguent depuis 2 mois en Afrique Australe se retrouvent de suite dans le vif du sujet alors que visiblement ils n'ont jamais touché une pagaie de leur vie : ils serrent les dents et au prix de qq zig-zags supplémentaires suivent le rythme sans problème. Nous sommes donc 6 avec 2 guides qui assurent l'orientation, la sécurité (Cloud porte à la ceinture un 357 magnum), les démarches administratives pour les parcs et...la popote ! Dans l'hémisphère sud, c'est l'automne et le début de la saison sèche : la forêt prend des couleurs magnifiques. Quel contraste avec le bleu du ciel et les roches rouge sombre de cette jolie gorge ! Très vite nos guides nous épatent : quel œil pour débusquer les animaux ! Après 16 km de navigation tranquille (le courant est au minimum de 4 km/h parfois 8 voire 10) nous arrivons à la fin des gorges, et posons notre 1er bivouac. Nous sommes enchantés de cette première journée : le groupe est homogène et fonctionne bien, les paysages à la hauteur de nos espérances et le repas du soir très bon ! Un frêle mokoro profite des contre-courants pour remonter le fleuve, pas très prudent avec la nuit qui tombe : les crocos deviennent plus entreprenants... Il fait nuit à 18h, on a tout le temps de profiter du ciel !
J2 canoë jusqu'à Twin Logs 25/04/12 36,6 km Tout le monde a acquis un peu d'assurance à la pagaie et ça vaut mieux car il faut parfois slalomer entre souches et hippos. On a encore des progrès à faire par rapport à certains ! Les rives sont maintenant bordées de roseaux au détour desquelles les surprises ne manquent pas : lavandières colorées, envol majestueux, ou acrobate cueillant les fruits d'un énorme baobab. Il y a de plus en plus d'hippos, parfois alignés comme à la parade ! Un rythme tranquille s'installe : lever 5h30, thé ou café+qq biscuits et départ vers 6h30 2h de navigation dans les belles lumières du matin puis english breakfast puis c'est reparti jusqu'à trouver un coin propice à la baignade (ç'est-à-dire avec assez peu d'eau pour voir arriver d'éventuels crocodiles) dans une eau à 24-26°C Lunch vers 12h puis sieste pour laisser passer les heures chaudes (nous avons eu au maximum 33°C en milieu de journée, ce qui est très supportable sur l'eau) Après 1H30 à 2h de pagaie (soit 5 à 6h/jour en tout) on pose le camp vers 16h30 ou 17h00, bien avant la nuit et la reprise d'activité des crocodiles. Au fil des méandres, nous apprenons à gérer les hippos : ce sont de gros herbivores craintifs et pas très malins, qui fuient l'homme en se réfugiant coûte que coûte dans leur trou favori d'eau profonde. La stratégie consiste donc à ne pas se trouver sur leur chemin quand ils s'y précipitent car ces gros bébés peuvent peser jusqu'à 2,5 tonnes. J'ai ainsi une une (très) grosse frayeur quand passer à une distance que je jugeais respectable d'un hippo, j'ai vu celui-ci arc-bouter sur ses postérieurs, sortir les épaules de l'eau et foncer vers notre canoë. Voyant cela, les guides ont amplifié notre trouille en nous criant : « Quick paddle ! Close to the bank ! » (pagayez à toute vitesse vers la rive!) Debriefing le soir où ils nous ont expliqué qu'en fait il ne chargeait pas mais se précipitait dans son trou d'eau. Mouais...facile à dire après coup, pensé-je ! Toujours est-il qu'après cet épisode toute la troupe a bien pagayé « very close to the bank », dérangeant une nuée d'élégantes aigrettes, aussi belles que bornées puisqu'elles s'obstinaient à aller comme nous vers l'aval et que nous les avons obligées à décoller et atterrir au moins une dizaine de fois, pour notre plus grand plaisir. Il y a un peu de vent et tout là-haut les vautours s'en donnent à cœur joie, loin des enquiquineurs ! Nouveau problème à l'horizon : tout un troupeau d'hippos sur la berge : nous ralentissons au maximum, poussés par le puissant courant du Zambèze pour laisser le temps aux mastodontes de rejoindre l'eau profonde. Ça déménage ! On passe au ras de la berge, surveillés attentivement par un gros mâle qui roule des mécaniques, en avant du reste de la troupe... On profite d'une petite pause/radeau pour admirer un Nième vol d'aigrettes puis on arrive tranquillement à notre 2ème lieu de bivouac. Au loin apparaissent les montagnes.
J3 canoë jusqu'à Long Island via Chirundu, 26/04/12 34,7 km Nuit moins fraîche que les précédentes (les tentes, matelas et duvets sont fournis et nous regrettons de ne pas avoir pris nos propres sacs car ils sont trop fins. Ça doit vraiment cailler en plein hiver austral), le ciel est un peu couvert... Je suis enchantée car lassée par les ciels d'un bleu immuable rencontrés en Namibie en juillet, je rêvais de ciels plus tourmentés. Nous avons quelques heures de belle lumière orageuse, puis parvenus à Chirundu (la route qui va du Cap au Caire y passe) le beau temps revient. C'est aujourd'hui que je vais avoir la confirmation que les explications des guides concernant « la charge de l'hippo » étaient vraies. Il y a pas mal de vent, dans le nez bien sûr, qui lève un clapot assez désagréable et fait chanter les roseaux. Alors que nous longeons la rive pour éviter les vagues, je vois soudain un énorme (ben wouih, vu de tout près!) hippo presque sauter depuis la rive dans notre canoë ! Avec le bruit du vent, broutant tranquillement sur la rive entre 2 rideaux de roseaux, il ne nous a vus qu'au dernier moment (et réciproquement!) et sans un regard vers notre canoë (ce qui m'a immédiatement rassurée) a plongé à toute vitesse vers son trou d'eau. Quelle émotion ! Que du plaisir en fait ! Les crocodiles aussi sont timides et seuls sont qui sont profondément endormis se laissent approcher. Les guides nous obligent toutefois à toujours garder une bonne distance avec ces bestioles. Après une bonne petite sieste, nous rencontrons un éléphant solitaire. On est loin des grands troupeaux des parcs d'Afrique du sud, du Botswana ou de la Namibie, mais la rencontre « hors cocon protecteur d'une voiture » a un charme particulier. Pour les gens d'ici, c'est la routine... De même que les crocos... 3ème bivouac, toujours sur une île pour diminuer le risque d'une rencontre avec un gros carnivore, dans une savane joliment arborée.
J4 canoë, jusqu'à Vundu (Acacia Point près de Mana Pools), 27/04/12, 34,7 km Petit matin à contre-jour, belle atmosphère mais pas idéal pour voir des animaux... Pause baignade ou François fait le croco ou l'hippo, on sait pas trop ! Kibo a toujours un savon à portée de main : le fleuve est sa salle de bain mais il faut savoir qu'ici les gens boivent tous les jours l'eau du fleuve. Nous n'avons pas essayé mais avons sans problème encaissé la vaisselle et les légumes lavés à l'eau du fleuve. Qui est à l'envers ? Kibo dans le canoë de tête rythme sa progression de sonores coups de pagaie contre la coque afin de prévenir les hippos de notre passage. Ceux-ci aiment se poster juste en aval des îles pour se reposer, protégés du courant. Méfiance donc au détour de chaque îlot... Aigrettes flemmardes ou stoïques qui ne daigneront pas décoller. Nous longeons pendant un bon moment la rive zambienne et c'est l'occasion de découvrir un peu de la vie du fleuve. Ici, la barrière anti-crocos fait aussi office de séchoir à linge. Là, les gens attendent, cachés derrière une palissade, munis de grandes « épuisettes » le passage d'oiseaux qu'ils attirent en sifflant bruyamment. Nous avons croisé 3 ou 4 rangs de cueilleurs d'oiseaux. Nous n'avons pas ce genre de préoccupation pour améliorer l'ordinaire : Cloud et Kibo se débrouillent comme des chefs pour nous concocter des menus variés, bons et équilibrés ! Chapeau ! Un ravitaillement est d'ailleurs prévu demain à Mana Pools et il nous faut utiliser le téléphone satellite (bien pratique pour rester en contact avec les enfants, restés en France) pour le confirmer car nulle part (en particulier à Chirundu) Cloud n'a pu trouver de réseau avec son portable. Nous profitons d'une pause lunch pour faire une petite balade le long du fleuve et rencontrons encore un éléphant et quelques antilopes. Dans le fleuve hippos et crocos sont toujours au RDV. 4ème bivouac sur une île partagée avec un troupeau de Cobs à croissant.
J5 canoë, jusqu'à Buffalo Thorn (Mana Pools), 28/04/12 20,7 km Un ravitaillement est donc prévu aujourd'hui en milieu de journée. Nous sommes un peu en avance et allons en profiter pour faire un Game Walk (Safari à pied) avec un ranger armé. Nous croisons qq buffles qui nous offrent un beau spectacle en traversant un bras du fleuve juste devant nous et arrivons à Nyamepi Camp à Mana Pools. 2 éléphants assurent le spectacle alors que nous étendons notre lessive (désormais les nuits sont plus humides et ça ne sèche pas complètement) et de quoi préparer le breakfast. Le ventre plein, nous partons pour 2h de marche commando (il fait 33°C et il est midi) sur les pas d'un ranger qui s'est mis en tête en 2h de temps de nous emmener jusqu'à Long Pool et retour. Quelle frustration que de marcher à toute vitesse sans avoir le temps d'observer tranquillement... Dommage ! Vu un éléphant, des singes et antilopes, oiseaux variés et surtout une belle forêt très aérée qui rend (heureusement!) la marche facile. A notre retour, la voiture de Natureways est là avec le ravitaillement et même la remorque pour les canoës. Il est prévu qu'ils ne retournent pas à Kariba mais filent directement au terme de notre périple, à Kanyemba, nous y attendre pendant 4 jours (ils sont 2, cela donne une idée du coût de la main d'oeuvre par rapport à l'essence) C'est l'heure du lunch (je crois bien que pour une fois nous n'avons pas maigri pendant les vacances!) que nous prenons en compagnie de mignons singes vervet, bien moins entrepenants que des babouins, heureusement. 5ème bivouac, ciel de braise comme tous les soirs...
J6 canoë, jusqu'à G.Channels, 29/04/12 30,6 km Comme souvent, les hippos et leurs borborygmes nous ont tenu compagnie toute la nuit et nous les retrouvons au petit matin, l'oeil vif au saut du lit dans la douce lumière de l'aube! Après qq km de pagaie, pause baignade... Thien An infuse... Cloud aime bien se faufiler dans de petits chenaux...parfois ça manque un peu d'eau ! Encore un bel endroit pour le lunch... Kibo le plus jeune des 2 guides fait 15 à 18 descentes/an (parfois plus courtes que la nôtre) depuis 7 ans : nos guides connaissent donc le fleuve sur le bout des doigts (même si le lit de celui-ci change en fonction des pluies) et ont leurs « bons coins » Malgré cette relative fréquentation nous avons été épatés par la propreté quasi parfaite du fleuve et de ses rives. Pas le moindre déchet, quasi pas de traces de campement (quelques vestiges de feux allumés par des pêcheurs), une nature vierge et intacte. Impensable en Europe où les rivières drainent toutes les cochonneries véhiculées par les eaux de ruissellement. Il faut dire qu'ici les berges sont quasi désertes : tout au plus quelques villages paumés où les gens vivent quasiment en autarcie (donc pas de déchets de la société de consommation, tout se recycle) et quelques camps de pêche ou de chasse, de grand luxe, à la pelouse impeccablement tondue par un personnel attentif. Nos guides ne laissent pas le moindre déchet (épluchures comprises) à tel point que je me suis sentie honteuse d'avoir jeté un trognon de pomme dans le fleuve. Autant dire qu'il était temps, arrivés à Mana Pools, de pouvoir nous débarrasser de notre gros sac poubelle. Ils poussent la philosophie du « leave no trace » (ne pas laisser de traces) jusqu'à effacer les traces causées par les canoës quand nous les hissons sur la berge ! En effet, les crocodiles attaquant à la nuit tombée, il ne faut pas y mettre les pieds surtout si la berge est abrupte et l'eau profonde. Nous sortons donc entièrement les canoës chaque soir, c'est d'ailleurs le plus gros effort de la journée car chargés ils doivent peser au bas mot 150 kg pièce.
Après le lunch côté Zim, nous apercevons un éléphant côté Zam : tout schuss pour la traversée de plusieurs centaines de mètres avec le courant par le travers ! Pas de chance, la bête est timide et disparaît dans les roseaux, pfff ! Débarquement pour le 6ème bivouac. On évite de poser la tente sur le chemin des éléphants. Fred fait du 43... Observation réciproque.
J7 canoë, jusqu'à Highsand Bank (Chewore), 30/04/12 24,5 km Nous quittons Mana Pools qui m'aura finalement un peu déçue. Il n'y a pas plus d'animaux qu'ailleurs me semble-t-il...Faut dire qu'il y en a partout ! Cependant leur observation n'est pas aussi aisée que depuis une voiture dans un parc national classique : on est au ras de l'eau, tributaire du courant, du vent, des souches, des roches et des hippos. Mais quel plaisir d'avancer lentement au fil du fleuve, de voir évoluer les paysages, magnifiques (j'y suis en fait plus sensible qu'à l'observation animalière), de profiter de toutes les lumières de l'aube au couchant, d'écouter les bruits de la nuit et de découvrir un ciel étoilé magnifique sans la moindre pollution lumineuse, de frisonner un peu à l'aube, de se rafraîchir avec l'eau du fleuve sous le soleil brûlant de midi et de se réjouir de la fraîcheur qui tombe le soir. Quels sourires aussi, échangés le long du fleuve, avec ces qq villageois qui doivent nous trouver bien étranges, nous qui avons « tout », de vouloir partager un peu de leur vie le long du fleuve.
Cela fait 7 jours que nous naviguons et qq batteries donnent des signes de fatigue : Fred est tout content de son cadeau d'anniversaire ! Ça marche du tonnerre sous le soleil des tropiques ! Enfin j'arrive à photographier un pygargue (fish eagle) pas trop flou : c'est l'emblème du Zambèze mais pas facile d'en « attraper » un avec mon 24-105. Impossible d'utiliser le téléobjectif en navigation, ça bouge trop ! J'adore ces petits nids qui ressemble à des boules de Noël ! Traversée express pour ces antilopes, gare aux crocos ! Navigation dans les champs ! Etrange dallage d'allure +/- volcanique... Pause lunch dans une crique bordée de belles roches polies par les flots. Le paysage reprend du relief, on approche des gorges qui marquent la fin du parcours. Un grand kudu mâle et sa cour qui ne sait par où s'échapper de la rive. Nous approchons de notre 7ème bivouac, le préféré de Cloud et nous sommes bien d'accord avec lui ! Une belle dune s'est formée en aval d'une île formée de roches rouges. L'endroit est magique ! Cerise sur le gâteau, nous observons sur la rive (trop loin pour de bonnes photos) quelques zèbres, éléphants et impalas. Les hippos du coin nous observent nous installer puis une fois la nuit tombée regagnent la rive. Nous les éclairons avec une lampe de poche et il leur faut bien 5 secondes avant que ça ne monte au cerveau et qu'ils se précipitent à l'eau. Il faut dire qu'il ont un cerveau de la taille d'une orange... On aime bien faire les malins à terre... sur l'eau c'est une autre histoire et il nous faudra rester vigilants jusqu'à la fin car nous auront eu des hippos du 1er au dernier km, soit sans aucun doute quelques milliers !
J8 canoë, jusqu'à Golf course (Gorge), 01/05/12 36,6 km Collation au soleil levant et départ vers 6h30 comme d'habitude. Les sentiers d'hippos sont parfaitement mis en valeur par la lumière rasante. Passage rapide chez les rangers de Kapirinhungu pour payer un droit d'entrée quelconque (j'ai renoncé à comprendre où et pourquoi il fallait payer. Parfois les postes de ranger sont vides, parfois j'ai l'impression qu'ils ne nous font pas payer. On aura payé au total 65 $/personne de droit d'entrée dans les différents et parcs et de droits de navigation sur la rivière alors que théoriquement cela aurait du être le double. Bonne surprise!) Preuve des changements de lit du fleuve. Cette partie du fleuve est ma préférée, son lit se creuse, il est ponctué d'une alternance de roches rouges et de petites dunes blondes, la forêt est multicolore. Les hippos sont toujours parfaitement assortis à leur environnement. Amusants ces singes équidistants, très calme, qui grignotent paisiblement leur verdure. Etranges arbres « blancs » Tiens, encore un éléphant ! Comme par hasard il est encore sur la rive opposée ! Traversée tout schuss pour compenser le courant traversier, ouf ! Celui-ci est né sans défenses... Nous nous échouons pour ne pas être entraînés par le courant et bien qu'à une distance raisonnable l'éléphant finit par nous charger ! Marche arrière toute ! Il ne s'agissait que d'une charge d'intimidation, qui théoriquement précède toujours la vraie de vraie. Mouais... encore faut-il qu'il connaisse les règles hein ! Donc grosse trouille et pas de photos, j'ai choisi la pagaie plutôt que le déclencheur ! Le cours du fleuve se resserre, nous sommes vraiment dans les gorges, 8 km/h sans donner un coup de pagaie et moins d'hippos car le fleuve est trop profond. Coool ! Cette partie est très sauvage, sans doute la plus sauvage du parcours. Fred et moi l'avons adorée ! Jeu de lumière qui se faufile dans les gorges. 8ème et dernier bivouac sauvage
J9 dernier jour en canoë, jusqu'à Kanyemba, 02/05/12, 23,9 km Départ de bonne heure comme d'habitude, les guides semblent pressés de décoller. Il faut dire que le vent a soufflé toute la nuit et que celui-ci a pour habitude de se renforcer au fil de la journée, ce qui peut lever un clapot très court et assez gênant, surtout dans les gorges. Seuls les sommets des collines sont éclairés quand nous partons. Où le fleuve va-t-il passer dans ces montagnes ? Tiens, un humain ! Le fleuve dépose une quantité incroyable de sable joliment érodé. La fin des gorges se profile à l'horizon, elle se situe au pied de cette montagne bifide. 32 km au total. Cloud s'amuse à nous faire passer dans un bras très étroit. Quelques huttes apparaissent, puis qq lodges et c'est l'arrivée à Kanyemba vers midi. La voiture, la remorque, Papa Mike et son jeune collègue sont au RDV. Débarquement et chargement ! Retour à la civilisation ! On fait le plein à la pompe ! C'est parti pour 3h30 d'une très mauvaise piste. Après 70 pénibles km, nous posons les tentes sur le terrain de foot d'une école. Ça manque carrément de charme après nos 8 bivouacs de rêve sur le fleuve. L'endroit a sans doute été choisi en raison de la présence d'un puits et de toilettes mais pas de chance la pompe ne fonctionne pas. Les gens du village (d'une certaine importance : école, épicerie, « clinique » et même « nite club » dont la musique cessera sagement à 20h30!) doivent aller à 2 km pour avoir de l'eau...
Retour sur Kariba, 03/05/12 lever 5h, départ 6h ! Le fond de l'air matinal est frais à l'arrière du 4X4, ouvert à tous les vents. « Heureusement » on ne va pas vite car la piste reste mauvaise pendant un moment. Enfin on rejoint le bitume, on avale qq sandwiches amoureusement préparés par l'équipe et on arrive vers 14h à Kariba. Et qui voit-on à la sortie du village, juste avant le Warthogs Bush Camp : 7 éléphants qui batifolent sous les lignes à haute-tension issues du barrage tout proche ! Les gens du lodge s'empressent de nous allumer nos « cumulus » : bonne douche chaude avec vue sur un écureuil qui batifole au-dessus de la cabane. Grosse lessive chez Thien An et François ! Dîner de bonne heure dans le jardin avec vue sur le lac. La nuit tombe vite. Soudain, le petit chien du lodge se met à grogner puis à aboyer, sans effrayer le moins du monde un placide hippo blasé qui lui aussi vient dîner dans le jardin. Nous n'en croyons pas nos yeux ! Il est à 10m de notre table et c'est comme si nous n'existions pas ! Il va ainsi se promener toute la soirée dans le jardin/camping. En fait ici il n'y a pas de tondeuse et on sait pourquoi !
Départ pour Lusaka, 04/05/12 Nous avons très bien dormi dans nos lits moelleux, chaperonnés par cette drôle de grenouille juchée au sommet de la moustiquaire. Petit déjeuner avec vue sur le lac. Tiens...encore un hippo... Ne semble pas bien réveillé... Nous avons RDV à 10h côté zambien avec le chauffeur de Richbel. Renseignements pris, le taxi zimbabwéen peut nous amener jusqu'à celle-ci (20$, voiture impeccable celle-ci...), franchissant le barrage qui est en zone internationale. Il arrive avec 20 mn de retard (crevaison impromptue mais arrivée imminente confirmée par téléphone) mais le passage des 2 douanes se fait vite (plus de visa à établir) et nous sommes dans les temps. Comme prévu à l'aller nous faisons qq arrêts photos rapides en cours de route. Gros bouchon en arrivant à Lusaka si bien que nous arrivons au Pioneer Camp vers 15h. Personnel et chiens (3 titittes et un boxer) très accueillants, jardin magnifique, petit bémol sur la partie hébergement (cf carnet pratique), très bonne restauration. Nous sommes contents de pouvoir nous poser un peu avant l'avion. Online check in impossible du fait de la mauvaise connexion internet, ce qui n'empêche pas Fred et Thien An et François, en geek assumés de faire joujou avec leurs smartphones.
Retour en Europe, 05 et 06/05/12 A 8h30 pétantes le chauffeur de Richbel est là pour nous conduire à l'aéroport (compter 35 mn) Décollage vers midi, 2h30 de vol jusqu'à Windhoek puis longue attente de 6h avant le vol pour Francfort qui décolle à 20h00 et arrivée le lendemain à 7h00. Nous faisons nos adieux à Thien An et François, récupérons la voiture et à 11h30 retrouvons enfants, chien et chats à Nancy. Il fait 13°C et il pleut. Demain, on reprend le boulot !
Carnet pratique : Contrairement à nos habitudes, nous avons choisis de passer par une agence locale : nous ne nous sentions pas capables de gérer nous même la rencontre avec les animaux (hippos et crocos en particulier), le matériel, le ravitaillement, les entrées de parc (pas faciles de trouver les endroits où s'enregistrer et payer côté fleuve) et le retour avec tout le matériel depuis le terminus à Kanyemba, au NE du Zimbabwe. J'ai donc réservé (après avoir facilement « recruté » Thien An et François -qui nous avaient déjà accompagnés lors d'une virée hivernale en Norvège- car il faut un minimum de 4 participants) auprès de zambezi.co. uk. (qui sous-traite avec Natureways, agence zimbabwéenne) le Zambezi Long Classic canoe trip pour une somme qui m'a d'abord semblé exorbitante (voir budget page suivante) Impossible de faire autrement : il y a peu voire pas de concurrence. Au fil des jours, nous réaliserons finalement que cet argent est bien mérité, compte-tenu des contraintes matérielles d'organisation et du dévouement des guides !
Le départ de la rando se situe à Kariba au Zimbabwe, à 230 km au sud de Lusaka où nous atterrirons. J'ai choisis d'organiser moi-même les transferts et hébergements avant et après le canoë, les tarifs proposés par zambezi.co.uk étant vraiment prohibitifs...
Les communications avec le Zimbabwe sont très difficiles (peu ou pas de réponses aux mails) si bien que j'ai préféré atterrir à Lusaka en Zambie : après sondage de différentes agences par email, j'ai finalement retenu Richbel Car Hire pour le transfert aller et retour de Lusaka à la frontière du Zim : aucun problème (environ 25 mails tout de même pour finaliser tout ça!!)
Nous avons filé directement à la descente de l'avion vers Kariba et logé 2 nuits (avec résa internet) au Warthogs Bush Camp, petite structure idéalement située sur un trajet régulièrement emprunté par les éléphants pour aller s'abreuver au lac. Attention à leur site internet : les tarifs indiqués sont faux (et inférieurs à la réalité of course) mais ça reste raisonnable et on y mange correctement pour pas bien cher.
A la fin de notre rando en canoë, nous y avons logé une nouvelle fois puis après le transfert à Lusaka avons logé au Pionner Lodge Camp, réservé facilement par internet. Jardin magnifique (mais pas de lac!), nourriture très bonne, personnel très sympathique et serviable mais Family Chalets un peu décatis et poussiéreux et SDB partagée ce qui ne me semble pas indiqué sur leur site. Quasi personne en cette saison.
VISAS : Nous avons pris des visas double entrée pour la Zambie (sur place 80 $) et avons réalisé après coup que nous aurions pu nous contenter de visas de transit, ce qui nous aurait coûté 2 fois moins cher. 30 $ pour le visa zimbabwéen (aussi sur place)
SANTE Paludisme : très peu de moustiques, bien qu'au tout début de la saison sèche. Nous avons pris de la Malarone. Fièvre jaune : le Zim exige que les voyageurs en provenance de Zambie soient vaccinés. A faire au CHU. Vaccinations recommandées : DT polio, typhoïde, hépatite A. Bilharziose : théoriquement absente des eaux « courantes ». Courant de 4 à 10 km/h sur le Zambèze donc a priori pas de risque. Hippo et croco : très mauvais pour la santé ! On apprend sur place à les gérer. Bien contents d'avoir des guides !
BUDGET/personne/2 semaines
Visa Zambie double entrée80$ Navette de Lusaka à Kariba (border) A/R 50$ Taxi border to Warthogs bush campA/R10$ Visa Zimbabwe30$ Entrée Mana Pools+ marche avec ranger +River Fee 65$ 3 nuits Wartogs bush camp 60$ 1 nuit Pioneer camp Lusaka Family Chalet pour 2 70$35$ Taxi du Pioneer camp à Lusaka airport20$ Restos 2j avant et 2j après canoé trip145$
Canoe trip 10jours/9 nuits970$
AvionFrancfort-Windhoek-Lusaka A/R780€
TOTAL1904 € sans les pourboires
Trouver un hébergement chez les autochtones à Schefferville (Québec) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je souhaite me rendre à Shefferville et j'aimerais trouver un hébergement chez les autochtones. Je ne trouve pas d'informations à ce sujet alors peut-être que l'un ou l'une d'entre vous aurait des renseignements à me donner.
Vous en remerciant par avance...
Est-ce raisonnable de partir au Kenya avec un enfant de 5 ans? English translation pending
Bonjour a tous,
Mon compagnon et moi envisageons de partir du 8 au 23juillet a Malindi, avec ma fille de 5ans et demi, pour un sejour principalement balneaire, avec, peut etre une excursion safari d'1 ou 2 jours... mais apres l'euphorie eprouvee a l'agence a l'idee d'avoir la chance de faire un tel voyage, place au doute et aux angoisses quant aux vaccins, au traitement antipaludeen, aux mesures de precaution a appliquer le soir pour eviter les piqures de moustique, etc. Pas tant pour mon compagnon et moi, car nous sommes adultes mais surtout par rapport a ma fille de 5ans. En effet, on ne voudrait surtout pas que nos vacances puissent virer a la psychose voire au cauchemar... Quelqu'un aurait-il des conseils a me donner? Est-il raisonnable ou non de faire ce voyage avec un enfant de cet age? Est-ce une bonne periode en juillet?Ma fille est -elle trop jeune? ? Merci de nous eclairer et peut etre nous rassurer...tout conseil sera bienvenu.
Mon compagnon et moi envisageons de partir du 8 au 23juillet a Malindi, avec ma fille de 5ans et demi, pour un sejour principalement balneaire, avec, peut etre une excursion safari d'1 ou 2 jours... mais apres l'euphorie eprouvee a l'agence a l'idee d'avoir la chance de faire un tel voyage, place au doute et aux angoisses quant aux vaccins, au traitement antipaludeen, aux mesures de precaution a appliquer le soir pour eviter les piqures de moustique, etc. Pas tant pour mon compagnon et moi, car nous sommes adultes mais surtout par rapport a ma fille de 5ans. En effet, on ne voudrait surtout pas que nos vacances puissent virer a la psychose voire au cauchemar... Quelqu'un aurait-il des conseils a me donner? Est-il raisonnable ou non de faire ce voyage avec un enfant de cet age? Est-ce une bonne periode en juillet?Ma fille est -elle trop jeune? ? Merci de nous eclairer et peut etre nous rassurer...tout conseil sera bienvenu.
Tranquilité pour une femme voyageant en Inde du Sud? English translation pending
Bonjour
Nous sommes un couple et comptons, en décembre prochain, faire un petit tour de 17 jours au Kerala assorti de deux incursions au Karnataka et au Tamil Nadu. Seulement voilà, après avoir lu pas mal de forums, on se pose pas mal de questions sur la future "tranquilité" du voyage, vu que madame est blonde aux yeux bleus, la peau claire (la totale!!)! Et on a lu pas mal de témoignages inquiétants (attouchements, regards insistants, propositions sexuelles, etc...). Comment cela se passe-t-il réellement "sur le terrain"? Quelle est la bonne réaction à avoir si cela se produit?
Merci pour vos réponses!
Itinéraire de trois semaines et demi en Thaïlande English translation pending
Bonjour à toutes, tous,
Voilà, on part en Thaïlande cet été pour trois semaines et demie. On sera deux, en couple. On a fait notre itinéraire et on aimerait avoir vos avis. Pas facile de faire des choix, y avait tellement de choses à faire et à voir ! ...
J 1 : Départ de Paris pour Bangkok (BKK) J 2 : Arrive à BKK vers 6h du matin, visite ... J 3 : BKK J 4 : BKK J 5 : Départ de BKK pour Kanchanaburi ; après-midi : visite J 6 : Kanchanaburi J 7 : Départ de Kanchanaburi pour Ayutthaya puis visite J 8 : Départ d'Ayutthaya pour Sukhothai J 9 : Sukhothai J 10 : Départ vers Chaing Mai J 11, 12, 13, 14, 15 : Chiang Mai J 16 : Avion pour aller à Phuket J 17 : Phuket J 18 : Excursion Phang Nga J 19 : Départ pour Ko Phi Phi, dodo sur place J 20 : Ko Phi Phi J 21 : Départ pour Phuket, Avion pour aller à Ko Samui J 22, 23, 24 : Ko Samui J 25 : Départ pour BKK, dodo à cote de l’aéroport J 26 : FIN, retour en France
Qu'est ce que vous en pensez ? Est ce que l'itinéraire est trop chargé ? J'ai quelques questions : - Je rêve de toucher les tigres, comme les autres, vous me conseillez d'aller où ? et de passer une journée avec les éléphants, des conseils ? - Pour aller à Kanchanaburi, mieux de quitter BKK la veille ou le lendemain matin ? - Les excursions, peut on réserver la veille pour le lendemain ? - Ko Phi Phi, mieux de passer une nuit sur place ou faire une excursion ?
N'hésitez pas à donner vos avis. C'est notre premier voyage en aventure. Cordialement
Voilà, on part en Thaïlande cet été pour trois semaines et demie. On sera deux, en couple. On a fait notre itinéraire et on aimerait avoir vos avis. Pas facile de faire des choix, y avait tellement de choses à faire et à voir ! ...
J 1 : Départ de Paris pour Bangkok (BKK) J 2 : Arrive à BKK vers 6h du matin, visite ... J 3 : BKK J 4 : BKK J 5 : Départ de BKK pour Kanchanaburi ; après-midi : visite J 6 : Kanchanaburi J 7 : Départ de Kanchanaburi pour Ayutthaya puis visite J 8 : Départ d'Ayutthaya pour Sukhothai J 9 : Sukhothai J 10 : Départ vers Chaing Mai J 11, 12, 13, 14, 15 : Chiang Mai J 16 : Avion pour aller à Phuket J 17 : Phuket J 18 : Excursion Phang Nga J 19 : Départ pour Ko Phi Phi, dodo sur place J 20 : Ko Phi Phi J 21 : Départ pour Phuket, Avion pour aller à Ko Samui J 22, 23, 24 : Ko Samui J 25 : Départ pour BKK, dodo à cote de l’aéroport J 26 : FIN, retour en France
Qu'est ce que vous en pensez ? Est ce que l'itinéraire est trop chargé ? J'ai quelques questions : - Je rêve de toucher les tigres, comme les autres, vous me conseillez d'aller où ? et de passer une journée avec les éléphants, des conseils ? - Pour aller à Kanchanaburi, mieux de quitter BKK la veille ou le lendemain matin ? - Les excursions, peut on réserver la veille pour le lendemain ? - Ko Phi Phi, mieux de passer une nuit sur place ou faire une excursion ?
N'hésitez pas à donner vos avis. C'est notre premier voyage en aventure. Cordialement
Itinéraire de quatre semaines en Australie English translation pending
bonsoir, j'approche de la fin des préparatifs concernant notre voyage du 21 juillet au 21 Août en Australie et j'ai besoin de quelques informations pour le compléter ... je compte donc sur vous :-) !
voilà nous avons donc choisi emirates pour nous acheminer de paris à sydney sol australien que nous foulerons donc le 23 juillet. nous restons ensuite 4 jours sur sydney histoire de visiter ce coin de la terre pendant l'hiver mais également se remettre du décalage horaire ...
Première question ici, sachant que la première journée risque d'être courte vu notre état de fatigue et étant donné que je n'ai pas prévu de voitures, pensez vous que 3 jours pleins du côté de circular quay serons mis à profit ou faut il envisager une excursion (blue mountains ou autre ?) ... Je me demande quel type de météo nous allons avoir ...
puis nous partons en avion vers ayer's rock ou le périple est également prévu avec hôtel et 4x4 réservé : nous restons 2 jours sur uluru, 1 jour pour king's canyon, 1 jour à glen helen avec la mereenie loop et 1 nuit à alice springs avec la visite des mc donnells ranges. - > à priori pas de surprise ni question sauf peut être : mereenie loop en 4x4 difficulté particulière ? temps de trajet ayer's rock vers king's canyon même question entre king's canyon et glen helen ? quelle randonnée conseillez vous à king's canyon ?
de alice springs nous reprenons l'avion vers darwin ou là j'ai prévu :une nuit à darwin puis le lendemain départ matinal pour litchfield NP avec une nuit au batchelor resort, le lendemain matin à nouveau le parc et départ pour nitmiluk ou nous logeons 2 nuits pour en profiter une journée complète. Enfin 2 nuits dans kakadu park et retour darwin ... tout est également réservé et là je me demandais comment visiter au mieux nitmiluk, j'ai vu que l'on pouvait louer des canoes ou prendre le bateau ... bref qqs conseils ici pour profiter de ce parc seraient les bienvenus :-) ... dans kakadu il me reste également à planifier plus finement mes deux journées, aussi les incontournables sont appréciés, j'ai lu qu'il fallait un permis pour arnheim mais cela vaut il le coup au regard de notre temps dans ce parc ? je ferai peut être la croisière sur la yellow river ?
ensuite nous prenons l'avion vers cairns ou nous profiterons d'une journée dans cairns pour aller à kuranda en train et prendre le "téléphérique" puis faire qqs parcs (je crois que ma fille aimerait tenir un koala dans ses bras :-)) ... le lendemain nous prenon le bateau pour 2 nuits sur une ile de la grande barrière de corail et nous revenons à cairns d'où je prévois de louer une voiture et là commence mes interrogations pour terminer ce voyage ...
il me reste 8 nuits à caser J1 : je récupère le 13 août la voiture et je me demande si cette première journée pourrait nous permettre de faire la boucle du sud par innisfall (?) et profiter un peu du woonooroonan NP, je pense loger vers mareeba pour ce J1 ... J2 go vers port douglas en profitant du plateau d'atherton .. intérêt de ce J2 ? J3 : port douglas -> mossman gorge -> daintree J4 : daintree -> cape tribulation J5 : cape tribulation J6 : départ vers cooktown (par où rejoindre cooktown ? obligé de repasser par la route intérieur la highway ? je ne me sens pas de prendre la bloomfield track !), combien de temps pour rejoindre cooktown ? : nuit à cooktown J7 : cooktown -> nuit à port douglas J8 : port douglas -> palm cove pour se faire la journée le long des beach :-) ... nuit à palm cove J9 : départ de l'aéroport de cairns !
voilà je suis vraiment preneur de tous vos conseils qui pourraient me permettre de finaliser cet itinéraire et de réserver les derniers hôtels ... merci à vous :-)
3 monts ... en échange je peux vous rencardez sur les états unis côté ouest et est ainsi que sur qqs destinations en europe ! faite moi signe si besoin.
voilà nous avons donc choisi emirates pour nous acheminer de paris à sydney sol australien que nous foulerons donc le 23 juillet. nous restons ensuite 4 jours sur sydney histoire de visiter ce coin de la terre pendant l'hiver mais également se remettre du décalage horaire ...
Première question ici, sachant que la première journée risque d'être courte vu notre état de fatigue et étant donné que je n'ai pas prévu de voitures, pensez vous que 3 jours pleins du côté de circular quay serons mis à profit ou faut il envisager une excursion (blue mountains ou autre ?) ... Je me demande quel type de météo nous allons avoir ...
puis nous partons en avion vers ayer's rock ou le périple est également prévu avec hôtel et 4x4 réservé : nous restons 2 jours sur uluru, 1 jour pour king's canyon, 1 jour à glen helen avec la mereenie loop et 1 nuit à alice springs avec la visite des mc donnells ranges. - > à priori pas de surprise ni question sauf peut être : mereenie loop en 4x4 difficulté particulière ? temps de trajet ayer's rock vers king's canyon même question entre king's canyon et glen helen ? quelle randonnée conseillez vous à king's canyon ?
de alice springs nous reprenons l'avion vers darwin ou là j'ai prévu :une nuit à darwin puis le lendemain départ matinal pour litchfield NP avec une nuit au batchelor resort, le lendemain matin à nouveau le parc et départ pour nitmiluk ou nous logeons 2 nuits pour en profiter une journée complète. Enfin 2 nuits dans kakadu park et retour darwin ... tout est également réservé et là je me demandais comment visiter au mieux nitmiluk, j'ai vu que l'on pouvait louer des canoes ou prendre le bateau ... bref qqs conseils ici pour profiter de ce parc seraient les bienvenus :-) ... dans kakadu il me reste également à planifier plus finement mes deux journées, aussi les incontournables sont appréciés, j'ai lu qu'il fallait un permis pour arnheim mais cela vaut il le coup au regard de notre temps dans ce parc ? je ferai peut être la croisière sur la yellow river ?
ensuite nous prenons l'avion vers cairns ou nous profiterons d'une journée dans cairns pour aller à kuranda en train et prendre le "téléphérique" puis faire qqs parcs (je crois que ma fille aimerait tenir un koala dans ses bras :-)) ... le lendemain nous prenon le bateau pour 2 nuits sur une ile de la grande barrière de corail et nous revenons à cairns d'où je prévois de louer une voiture et là commence mes interrogations pour terminer ce voyage ...
il me reste 8 nuits à caser J1 : je récupère le 13 août la voiture et je me demande si cette première journée pourrait nous permettre de faire la boucle du sud par innisfall (?) et profiter un peu du woonooroonan NP, je pense loger vers mareeba pour ce J1 ... J2 go vers port douglas en profitant du plateau d'atherton .. intérêt de ce J2 ? J3 : port douglas -> mossman gorge -> daintree J4 : daintree -> cape tribulation J5 : cape tribulation J6 : départ vers cooktown (par où rejoindre cooktown ? obligé de repasser par la route intérieur la highway ? je ne me sens pas de prendre la bloomfield track !), combien de temps pour rejoindre cooktown ? : nuit à cooktown J7 : cooktown -> nuit à port douglas J8 : port douglas -> palm cove pour se faire la journée le long des beach :-) ... nuit à palm cove J9 : départ de l'aéroport de cairns !
voilà je suis vraiment preneur de tous vos conseils qui pourraient me permettre de finaliser cet itinéraire et de réserver les derniers hôtels ... merci à vous :-)
3 monts ... en échange je peux vous rencardez sur les états unis côté ouest et est ainsi que sur qqs destinations en europe ! faite moi signe si besoin.
Pièces de vélo pour voyage en Amérique Latine English translation pending
Bonjour, je vais traverser l'Amérique Latine à vélo, je mesure 1m71, 81 cm d'entrejambe, et j'ai décidé d'acheter mon vélo en pièces détachées. Voici mon choix : qu'en pensez vous ? il ne manque rien ? les pièces sont bien compatibles ?
Merci d'avance à tous pour vos suggestions, je suis novice...
CADRE
SURLY Long Haul Trucker Cadre 26" taille 52
- Application: Trekking - Matériau: CrMo - Type : cadre avec fourche rigide - Type: Filetage: BSA - Gabarit: Taille douille de direction: 1 1/8 pouce(s)
Guide cable sur cadre
SELLE
Selle Route/Femme SLK Lady Gel Flow Rails Vanox
Caractéristiques : la selle SLK Lady Gel Flow a été étudiée pour offrir aux femmes la position la mieux adaptée à leur morphologie. Sa forme spéciale, avec son ouverture anatomique, est faite pour que les côtés gauche et droit de la selle puissent bouger indépendamment l'un par rapport à l'autre et ainsi épouser le mouvement de pédalage. La découpe anatomique s’étend jusque sur le devant de la selle pour plus de confort. Avec ses 10 % de carbone composite, la coque est rigide mais suffisamment flexible pour être confortable. Technologie LTH : revêtement 100 % cuir très respirant et résistant. Technologie Silicone : pièces en gel Silicone à épaisseurs différenciées autour de la coupe anatomique centrale de la zone d'assise. Technologie Anti-vibrations : suspension à élastomères pour une absorption quasi-intégrale des vibrations. Technologie Perfetc-Fit : rembourrage spécial auto-modelant pour une parfaite adaptation à votre position. Technologie Carbone Composite 10 % : coque réalisée avec 10 % de carbone composite pour assurer un maximum de rigidité et de légèreté. Rails Vanox : proche du Titane, les rails Vanox disposent d'excellentes propriétés en terme de filtration des vibrations. Plus souple que des rails carbone, ils vous assurent un remarquable confort. Dimensions : 145 x 265 Poids : 230 grammes
Tige de selle suspendue Suntour SP8-NEX
Longueur : 350 mm Diamètre : 27,2 mm (possibilité d'utiliser des adaptateurs optionnels si le diamètre à l'embouchure du cadre au niveau de la tige de selle est plus important). Poids du cyclo : 65 à 100 kg (ajustable en serrant une vis sous la tige du selle) Débattement : 50 mm Poids : 750 g
DERAILLEUR
Dérailleur avant shimano Deore M531 Down
Collier Haut- 3x9v
Dérailleur arrière shimano Deore RD-M531 Down
inversé 9v
Manette de dérailleur Deore
Type : VTT Position : Droite Nombre de vitesses : 9
Kit câbles et gaines shimano
Kit câbles et gaines dérailleurs SIS 40 pour les roues avant et arrière
Patte de dérailleur rayon vélo
patte de dérailleur droite
DIRECTION
Cintre multifonction XLC Trekking HB-C05
Matériau : Alu 6061 PG Angle : 27° Largeur : 585 mm Poids : 505g
Jeux de direction cage à billes B’Twin
Acier et caoutchouc avec cage à roulement à bille Pour douille de direction 1"1/8 (28,6mm)
Mousse XLC G-10
pour cintre multifonction 400 mm
Guidoline GR-T01
Gel, Korkstyle
Potence Ahead-set XLC ST-M02
Matériau: Alu longueur 110mm Angle réglable de 0° à 80° Diamètre cintre: 25,4 mm 315 g
Entretoise Ahead Rayon vélo 10 mm
- Aluminium - 1 1/8 pouce
Bouchon potence Ahead XLC AP-S01
- Aluminium - Bouchon A-Head - Les jeux de direction 1 1/8 pouce sont compatibles avec les fourches de tube 1 1/8 pouce (extérieur du tube Ø 28,6 mm)
FREINAGE
Kit frein Shimano
Câbles et gaines pour roues avant et arrière
Leviers de frein Shimano Deore BL-M590 Levier 1.5 doigt Levier plus large pour un meilleur confort et un meilleur contrôle Meilleure position de levier pour un freinage aisé Retour silencieux du levier grâce à une butée d'amortissement interne Construction pivot précise Sensation souple et consistante du levier Vis de fixation de 4mm pour une installation facilitée 175 g (la paire)
Etriers de frein Shimano Deore BR-M590 Les branches verticales de l'étrier V-brake et l'action directe du câble produisent un effet de levier très puissant. Le système de patins à fixation latérale réduit la flexion des patins , simplifie et accélère le montage et le réglage de position. Bras plus longs (107mm), plus de place pour un garde-boue 420g (la paire)
Kit patins de frein + 2 gommes couleurs B’twin
conçu pour les étriers de frein V-Brake. Les gommes rouges sont spécialement adaptées aux terrains humides.
ROUES ET PNEUS
Chambre à air schwalbe AV13 26X1.50 À 2.50 VALVE SCHRADER 40 MM valve auto destinée au VTT et aux vélos de ville en roues de 26 pouces, pour largeur allant de 1,50" à 2,50". Meilleure protection anti-crevaison qu'une chambre à air VTT standard.
Fonds de jante B’Twin
Pour roues de 26"
Jante Sputnik 26" + moyeu Shimano Deore M530 - Jante sputik 26 pouces : jante alu double paroi robuste pour utilisation intense, indicateur d'usure, flancs usinés pour un freinage puissant, double oeillet, couleur argent, 36 trous - Moyeu Shimano Deore M530 (avant et arrière 9 vitesses), couleur argent, blocage rapide - Cette roue convient aux VTT et vélo de ville 26" - Pour v-brake Rayons inox 2 mm Pneus Schwalbe Marathon Plus Tour 26x2.00 50-559
TRANSMISSION
Pédalier DEORE FC-M590
à roulement externe Modèle 9 v. Dentures : 44/32/22
Cassette Shimano Deore HG61
9 Vitesses Pignons acier Dentures 12/36 Poids : 330g Chaine shimano HG-53
Caractéristiques : 114 maillons. Compatible avec les cassettes Shimano et SRAM 9 vitesses. Poids : 304 g
Pédales aluminium B’Twin
Solidité Axe en acier, corps et cage en aluminium. Compatibilité Prévue pour accueillir les cale-pieds plastiques et courroies de cale-pieds. 360 g
Cale-pieds sport B’Twin
compatibilité : s'adapte sur tous types de pédales plates à cages percées. Polyvalence : Peut s'utiliser avec ou sans courroies. Efficacité : Permet une meilleure puissance de pédalage 56 g
Courroie cale-pieds B’Twin
Compatibilité : S'utilise sur la majorité des cale-pieds à courroies. 52 g
CADRE
SURLY Long Haul Trucker Cadre 26" taille 52
- Application: Trekking - Matériau: CrMo - Type : cadre avec fourche rigide - Type: Filetage: BSA - Gabarit: Taille douille de direction: 1 1/8 pouce(s)
Guide cable sur cadre
SELLE
Selle Route/Femme SLK Lady Gel Flow Rails Vanox
Caractéristiques : la selle SLK Lady Gel Flow a été étudiée pour offrir aux femmes la position la mieux adaptée à leur morphologie. Sa forme spéciale, avec son ouverture anatomique, est faite pour que les côtés gauche et droit de la selle puissent bouger indépendamment l'un par rapport à l'autre et ainsi épouser le mouvement de pédalage. La découpe anatomique s’étend jusque sur le devant de la selle pour plus de confort. Avec ses 10 % de carbone composite, la coque est rigide mais suffisamment flexible pour être confortable. Technologie LTH : revêtement 100 % cuir très respirant et résistant. Technologie Silicone : pièces en gel Silicone à épaisseurs différenciées autour de la coupe anatomique centrale de la zone d'assise. Technologie Anti-vibrations : suspension à élastomères pour une absorption quasi-intégrale des vibrations. Technologie Perfetc-Fit : rembourrage spécial auto-modelant pour une parfaite adaptation à votre position. Technologie Carbone Composite 10 % : coque réalisée avec 10 % de carbone composite pour assurer un maximum de rigidité et de légèreté. Rails Vanox : proche du Titane, les rails Vanox disposent d'excellentes propriétés en terme de filtration des vibrations. Plus souple que des rails carbone, ils vous assurent un remarquable confort. Dimensions : 145 x 265 Poids : 230 grammes
Tige de selle suspendue Suntour SP8-NEX
Longueur : 350 mm Diamètre : 27,2 mm (possibilité d'utiliser des adaptateurs optionnels si le diamètre à l'embouchure du cadre au niveau de la tige de selle est plus important). Poids du cyclo : 65 à 100 kg (ajustable en serrant une vis sous la tige du selle) Débattement : 50 mm Poids : 750 g
DERAILLEUR
Dérailleur avant shimano Deore M531 Down
Collier Haut- 3x9v
Dérailleur arrière shimano Deore RD-M531 Down
inversé 9v
Manette de dérailleur Deore
Type : VTT Position : Droite Nombre de vitesses : 9
Kit câbles et gaines shimano
Kit câbles et gaines dérailleurs SIS 40 pour les roues avant et arrière
Patte de dérailleur rayon vélo
patte de dérailleur droite
DIRECTION
Cintre multifonction XLC Trekking HB-C05
Matériau : Alu 6061 PG Angle : 27° Largeur : 585 mm Poids : 505g
Jeux de direction cage à billes B’Twin
Acier et caoutchouc avec cage à roulement à bille Pour douille de direction 1"1/8 (28,6mm)
Mousse XLC G-10
pour cintre multifonction 400 mm
Guidoline GR-T01
Gel, Korkstyle
Potence Ahead-set XLC ST-M02
Matériau: Alu longueur 110mm Angle réglable de 0° à 80° Diamètre cintre: 25,4 mm 315 g
Entretoise Ahead Rayon vélo 10 mm
- Aluminium - 1 1/8 pouce
Bouchon potence Ahead XLC AP-S01
- Aluminium - Bouchon A-Head - Les jeux de direction 1 1/8 pouce sont compatibles avec les fourches de tube 1 1/8 pouce (extérieur du tube Ø 28,6 mm)
FREINAGE
Kit frein Shimano
Câbles et gaines pour roues avant et arrière
Leviers de frein Shimano Deore BL-M590 Levier 1.5 doigt Levier plus large pour un meilleur confort et un meilleur contrôle Meilleure position de levier pour un freinage aisé Retour silencieux du levier grâce à une butée d'amortissement interne Construction pivot précise Sensation souple et consistante du levier Vis de fixation de 4mm pour une installation facilitée 175 g (la paire)
Etriers de frein Shimano Deore BR-M590 Les branches verticales de l'étrier V-brake et l'action directe du câble produisent un effet de levier très puissant. Le système de patins à fixation latérale réduit la flexion des patins , simplifie et accélère le montage et le réglage de position. Bras plus longs (107mm), plus de place pour un garde-boue 420g (la paire)
Kit patins de frein + 2 gommes couleurs B’twin
conçu pour les étriers de frein V-Brake. Les gommes rouges sont spécialement adaptées aux terrains humides.
ROUES ET PNEUS
Chambre à air schwalbe AV13 26X1.50 À 2.50 VALVE SCHRADER 40 MM valve auto destinée au VTT et aux vélos de ville en roues de 26 pouces, pour largeur allant de 1,50" à 2,50". Meilleure protection anti-crevaison qu'une chambre à air VTT standard.
Fonds de jante B’Twin
Pour roues de 26"
Jante Sputnik 26" + moyeu Shimano Deore M530 - Jante sputik 26 pouces : jante alu double paroi robuste pour utilisation intense, indicateur d'usure, flancs usinés pour un freinage puissant, double oeillet, couleur argent, 36 trous - Moyeu Shimano Deore M530 (avant et arrière 9 vitesses), couleur argent, blocage rapide - Cette roue convient aux VTT et vélo de ville 26" - Pour v-brake Rayons inox 2 mm Pneus Schwalbe Marathon Plus Tour 26x2.00 50-559
TRANSMISSION
Pédalier DEORE FC-M590
à roulement externe Modèle 9 v. Dentures : 44/32/22
Cassette Shimano Deore HG61
9 Vitesses Pignons acier Dentures 12/36 Poids : 330g Chaine shimano HG-53
Caractéristiques : 114 maillons. Compatible avec les cassettes Shimano et SRAM 9 vitesses. Poids : 304 g
Pédales aluminium B’Twin
Solidité Axe en acier, corps et cage en aluminium. Compatibilité Prévue pour accueillir les cale-pieds plastiques et courroies de cale-pieds. 360 g
Cale-pieds sport B’Twin
compatibilité : s'adapte sur tous types de pédales plates à cages percées. Polyvalence : Peut s'utiliser avec ou sans courroies. Efficacité : Permet une meilleure puissance de pédalage 56 g
Courroie cale-pieds B’Twin
Compatibilité : S'utilise sur la majorité des cale-pieds à courroies. 52 g
Travailler et voyager dans le monde English translation pending
Bonjour, c'est mon premier message sur le forum donc pardonnez-moi si le sujet n'est pas au bon endroit, si le titre n'est pas très explicite ou autre chose (s'il y a autre chose).
J'habite en France et j'ai 23 ans (enfin c'est tout comme). Je rêve de voyager à travers le monde depuis que je suis petit. Les années ont passé et je suis toujours chez moi et je me dis que dans quelques années il sera trop tard et que j'aurai raté la vie que j'ai toujours voulu avoir. Pour voyager, il faut de l'argent et étant donné que je vais avoir mon diplôme dans un mois et demi (j'espère), je n'ai aucune thune pour partir.
J'aimerai voyager dans des pays en y travaillant. Je souhaiterai rester trois-quatre mois dans chaque pays. J'ai fouillé le forum mais rares sont les personnes qui quand elles posent ce genre de questions reviennent avec une réponse.
C'est donc pourquoi je crée ce sujet. J'aimerai partir tout en travaillant mais je ne sais pas trop comment faire. Dois-je partir à l'arrache et me débrouiller là-bas ? Dois-je tout bien préparer avant le départ ? Comment fonctionnez-vous lorsque vous partez et comment faire lorsque l'on est un débutant ?
Si vous voulez plus d'infos, je suis dispo. J'attends votre aide avec impatiente (genre le type il en peux plus). Merci.
J'habite en France et j'ai 23 ans (enfin c'est tout comme). Je rêve de voyager à travers le monde depuis que je suis petit. Les années ont passé et je suis toujours chez moi et je me dis que dans quelques années il sera trop tard et que j'aurai raté la vie que j'ai toujours voulu avoir. Pour voyager, il faut de l'argent et étant donné que je vais avoir mon diplôme dans un mois et demi (j'espère), je n'ai aucune thune pour partir.
J'aimerai voyager dans des pays en y travaillant. Je souhaiterai rester trois-quatre mois dans chaque pays. J'ai fouillé le forum mais rares sont les personnes qui quand elles posent ce genre de questions reviennent avec une réponse.
C'est donc pourquoi je crée ce sujet. J'aimerai partir tout en travaillant mais je ne sais pas trop comment faire. Dois-je partir à l'arrache et me débrouiller là-bas ? Dois-je tout bien préparer avant le départ ? Comment fonctionnez-vous lorsque vous partez et comment faire lorsque l'on est un débutant ?
Si vous voulez plus d'infos, je suis dispo. J'attends votre aide avec impatiente (genre le type il en peux plus). Merci.
Première fois en Égypte et de plus en plus nerveuse (voyage seule) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai l'habitude de voyager routard en Asie du sud-est et un peu en Europe. L'année dernière, j'ai été en Turquie et tout s'était très bien passé jusque-là. Là, j'ai envie de découvrir le moyen orient et plus je lis mon guide et plus je deviens nerveuse. Il semble avoir beaucoup de précautions à prendre en tant que fille seule, par ex. ne pas se promener seule dans l'oasis, se baigner en se couvrant bien etc.
Je ne compte pas aller dans un oasis mais j'aimerais faire le snorkelling à Dahab et Nuweiba. Je me baigne à l'occidentale (short et brassière). Mesdames (messieurs aussi :-)), comment avez-vous fait lors de votre séjour?
Et tant que fille seule, ai-je le droit d'aller manger dans n'importe quel restaurant? (désolée de la question). Je compte prendre le train de nuit pour Assouan, existe-il un wagon pour femmes? Est-ce que je rate de superbes paysages si voyageant de nuit, dans ce cas, il se pourrait que j'envisagerai un voyage de jour. Dans le dernier cas et comme j'arrive à minuit à l'aéroport du Caire, y a-t-il un endroit assez agréable pour femmes seules de rester toute la nuit ?
Concernant les voyages en train, je suis un peu confuse. Les trains couchettes partent bien de Giza et le reste de Ramses? Est-ce exact?
A tout hasard, avez-vous un hotel à recommander au Caire?
Merci de votre aide
J'ai l'habitude de voyager routard en Asie du sud-est et un peu en Europe. L'année dernière, j'ai été en Turquie et tout s'était très bien passé jusque-là. Là, j'ai envie de découvrir le moyen orient et plus je lis mon guide et plus je deviens nerveuse. Il semble avoir beaucoup de précautions à prendre en tant que fille seule, par ex. ne pas se promener seule dans l'oasis, se baigner en se couvrant bien etc.
Je ne compte pas aller dans un oasis mais j'aimerais faire le snorkelling à Dahab et Nuweiba. Je me baigne à l'occidentale (short et brassière). Mesdames (messieurs aussi :-)), comment avez-vous fait lors de votre séjour?
Et tant que fille seule, ai-je le droit d'aller manger dans n'importe quel restaurant? (désolée de la question). Je compte prendre le train de nuit pour Assouan, existe-il un wagon pour femmes? Est-ce que je rate de superbes paysages si voyageant de nuit, dans ce cas, il se pourrait que j'envisagerai un voyage de jour. Dans le dernier cas et comme j'arrive à minuit à l'aéroport du Caire, y a-t-il un endroit assez agréable pour femmes seules de rester toute la nuit ?
Concernant les voyages en train, je suis un peu confuse. Les trains couchettes partent bien de Giza et le reste de Ramses? Est-ce exact?
A tout hasard, avez-vous un hotel à recommander au Caire?
Merci de votre aide
Volcan Rincon de la Vieja en éruption: autres randonnées possibles? (Costa Rica) English translation pending
Bonjour,
Nous avions prévu faire la randonnée menant au cratère du volcan de Rincon de la Vieja la semaine prochaine, mais apparement c'est impossible puisqu'il y aurait eu une éruption dans les dernières semaines...
1) Combien de temps durent habituellement ces restrictions?
2) Est-ce qu'il y aurait un autre volcan dans la région, près de Liberia, où nous pourrions faire une randonnée intéressante?
Merci,
Simon
Nous avions prévu faire la randonnée menant au cratère du volcan de Rincon de la Vieja la semaine prochaine, mais apparement c'est impossible puisqu'il y aurait eu une éruption dans les dernières semaines...
1) Combien de temps durent habituellement ces restrictions?
2) Est-ce qu'il y aurait un autre volcan dans la région, près de Liberia, où nous pourrions faire une randonnée intéressante?
Merci,
Simon
Intérêt des îles Honeymoon et Caladesi en Floride? English translation pending
bonjour
Avec un départ dans 15 j, je regarde un peu dans les guides de quoi occuper quelques journées
Un séjour de 3 jours à Clearwater m'oriente de faire un saut sur ces iles au départ de Honeymoon
Seulement j'ai peur que cela ressemble aux autres plages de la région ou à Sanibel
Avec un départ dans 15 j, je regarde un peu dans les guides de quoi occuper quelques journées
Un séjour de 3 jours à Clearwater m'oriente de faire un saut sur ces iles au départ de Honeymoon
Seulement j'ai peur que cela ressemble aux autres plages de la région ou à Sanibel
Quelque jours au Lesotho English translation pending
Bonjour,
J'envisage de passer entre 4 et 6 jours au Lesotho en Avril prochain (c'est loin, je sais, mais bon, j'aime bien préparer à l'avance, ça me fait déjà voyager un peu 🙂). Nous aimons bien les beaux paysages et la randonnée (à la journée ou 1/2 journée) mais en même temps, vu la durée du séjour, ne pas passer trop de temps sur les routes. Nous pensons louer une berline. Est-ce possible? (ce n'est pas que je refuse de louer un 4x4 (bien que nettement plus cher) mais ce serait uniquement pour être plus haut sur pattes car nous n'avons aucune expérience de conduite en 4x4). J'avais pensé à 2 nuits à Semonkong et 2 nuits au maliba lodge (pour se faire plaisir question hébergement) mais la région de Bokong et celle de Malealea ont aussi l'air sympa (nous viendrons et repartirons de Johannesburg)
Merci d'avance pour toutes vos suggestions. Muriel
J'envisage de passer entre 4 et 6 jours au Lesotho en Avril prochain (c'est loin, je sais, mais bon, j'aime bien préparer à l'avance, ça me fait déjà voyager un peu 🙂). Nous aimons bien les beaux paysages et la randonnée (à la journée ou 1/2 journée) mais en même temps, vu la durée du séjour, ne pas passer trop de temps sur les routes. Nous pensons louer une berline. Est-ce possible? (ce n'est pas que je refuse de louer un 4x4 (bien que nettement plus cher) mais ce serait uniquement pour être plus haut sur pattes car nous n'avons aucune expérience de conduite en 4x4). J'avais pensé à 2 nuits à Semonkong et 2 nuits au maliba lodge (pour se faire plaisir question hébergement) mais la région de Bokong et celle de Malealea ont aussi l'air sympa (nous viendrons et repartirons de Johannesburg)
Merci d'avance pour toutes vos suggestions. Muriel
Premier voyage en Asie: Thaïlande ou Birmanie? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais aller en Asie en janvier 2013. Je n'y suis jamais allée et j'hésite entre la Birmanie et la Thaïlande. Je désire visiter un pays bouddhiste. Pour plusieurs voyageurs, la Birmanie est leur coup de coeur. Deux éléments me font hésiter : Les déplacements par la route sont longs et en avion, pour un circuit traditionnel, on peut facilement prévoir 4 vols intérieurs. En plus, il faut avoir sur soi tout l'argent nécessaire pour le trajet- argent propre , non froissé... Le côté très touristique de la Thaïlande me rebute un peu. Que me conseillez-vous ?
J'aimerais aller en Asie en janvier 2013. Je n'y suis jamais allée et j'hésite entre la Birmanie et la Thaïlande. Je désire visiter un pays bouddhiste. Pour plusieurs voyageurs, la Birmanie est leur coup de coeur. Deux éléments me font hésiter : Les déplacements par la route sont longs et en avion, pour un circuit traditionnel, on peut facilement prévoir 4 vols intérieurs. En plus, il faut avoir sur soi tout l'argent nécessaire pour le trajet- argent propre , non froissé... Le côté très touristique de la Thaïlande me rebute un peu. Que me conseillez-vous ?
Massages à Bangkok English translation pending
Qui connaît un salon de massage à Bangkok où les massages prodigués sont doux, histoire de ne pas se retrouver complètement cassé à la fin du body massage (massages corrects bien entendu). Merci de me donner l'adresse. Criluc
Où prendre le petit train des Andes en Équateur? English translation pending
bonjour
quelqu'un peut me dire s'il vous plait ou on prend le petit train des andes en équateur( s'il fonctionne à nouveau)
ou est son arret .
si je veux faire de la pirogue à partir d'ou et à qui s'adresser
d'avance merci
gerard
Rencontre avec l'écrivain-voyageur Antonin Potoski le 2 mai 2012 à Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle) English translation pending
La Médiathèque Communautaire de Pont-à-Mousson organise mercredi 2 mai à 18h30 une rencontre avec l’écrivain-voyageur Antonin POTOSKI. Il s’agira d’une discussion agrémentée d’une projection à partir d’images et de sons collectés par l’auteur. Antonin Potoski lira également des extraits de son dernier ouvrage, Cités en abîme, paru en 2011 chez Gallimard dans la collection « Le Sentiment Géographique ».
Entrée libre, renseignements au 03.83.84.09.09 et sur le blog de la médiathèque.
L’auteur Antonin Potoski est né à Nancy en 1974. Diplômé de l'École Nationale Supérieure de la Photographie, il parcourt le monde depuis 1996. Il signe les textes de La plus belle route du monde (P.O.L., 2000) en collaboration avec le photographe Bernard Faucon. Il a vécu plusieurs années au Mali, exil volontaire qui a donné lieu aux Cahiers Dogons (P.O.L., 2001). En 2003, il investit une résidence d’artistes au Japon où il écrit Hôtel de l’Amitié (P.O.L, 2004). Ses derniers récits sont construits en étoile autour du Sultanat d’Oman. L'écrivain, photographe, observateur, et musicien à ses heures, compose une géographie intime en mêlant librement impressions, réflexions et souvenirs glanés au cours de quinze années passées à parcourir la planète.
Cités en abîme (2011) Sultanat d'Oman, Myanmar, Éthiopie, Bangladesh, Japon. Miliciens nilotiques nus et scarifiés, pluies ininterrompues, côtes en boue qui se disloquent, flashes des auréoles bouddhiques électroniques, avions de chasse bengalis, MP3 des hauts plateaux, zébus des Peuls, cabanes dans les palais de La Havane, silences ouatés du Sultanat, complicités pakistanaises, villes frontalières du Somaliland aux couleurs de dessins animés, collines d'Arakan, paillettes sur des bras sombres, fièvres de dengue : Cités en abîme décrit le voyage des années 2010. Réaction à la supériorité humanitaire, questionnement des dominations culturelles bienfaitrices, le récit d'Antonin Potoski, ressenti à travers le corps, crée des appels d'air entre des situations éloignées, des passages secrets sous les continents.
Site officiel d'Antonin Potoski : http://udistance.com/ Et son blog : http://ciudadesenabismo.com/blog/
Entrée libre, renseignements au 03.83.84.09.09 et sur le blog de la médiathèque.
L’auteur Antonin Potoski est né à Nancy en 1974. Diplômé de l'École Nationale Supérieure de la Photographie, il parcourt le monde depuis 1996. Il signe les textes de La plus belle route du monde (P.O.L., 2000) en collaboration avec le photographe Bernard Faucon. Il a vécu plusieurs années au Mali, exil volontaire qui a donné lieu aux Cahiers Dogons (P.O.L., 2001). En 2003, il investit une résidence d’artistes au Japon où il écrit Hôtel de l’Amitié (P.O.L, 2004). Ses derniers récits sont construits en étoile autour du Sultanat d’Oman. L'écrivain, photographe, observateur, et musicien à ses heures, compose une géographie intime en mêlant librement impressions, réflexions et souvenirs glanés au cours de quinze années passées à parcourir la planète.
Cités en abîme (2011) Sultanat d'Oman, Myanmar, Éthiopie, Bangladesh, Japon. Miliciens nilotiques nus et scarifiés, pluies ininterrompues, côtes en boue qui se disloquent, flashes des auréoles bouddhiques électroniques, avions de chasse bengalis, MP3 des hauts plateaux, zébus des Peuls, cabanes dans les palais de La Havane, silences ouatés du Sultanat, complicités pakistanaises, villes frontalières du Somaliland aux couleurs de dessins animés, collines d'Arakan, paillettes sur des bras sombres, fièvres de dengue : Cités en abîme décrit le voyage des années 2010. Réaction à la supériorité humanitaire, questionnement des dominations culturelles bienfaitrices, le récit d'Antonin Potoski, ressenti à travers le corps, crée des appels d'air entre des situations éloignées, des passages secrets sous les continents.
Site officiel d'Antonin Potoski : http://udistance.com/ Et son blog : http://ciudadesenabismo.com/blog/
S'installer en Espagne English translation pending
Bonjour à tous.
Voilà j'envisage fortement de quitter la France pour aller m'installer définitivement en Espagne, avec ma copine. Les questions qui se posent à chaque fois sont donc les mêmes : Allons-nous trouver du travail rapidement ? ( Alors que nous parlons moyennement Espagnol ) ; Trouverons- nous un logement à un prix raisonnable ? ( Bien qu'on partira avec une réserve de minimum 5000euros et les Assedic pendant quelques mois ) ; Dans quelle ville pourrions-nous nous installer pour avoir les deux rapidement ? .. Tout cela peut freiner ce projet, voir l'abandonner.. Nous avons envie de nous battre pour ce projet.
Merci pour vos futur réponses.
Voilà j'envisage fortement de quitter la France pour aller m'installer définitivement en Espagne, avec ma copine. Les questions qui se posent à chaque fois sont donc les mêmes : Allons-nous trouver du travail rapidement ? ( Alors que nous parlons moyennement Espagnol ) ; Trouverons- nous un logement à un prix raisonnable ? ( Bien qu'on partira avec une réserve de minimum 5000euros et les Assedic pendant quelques mois ) ; Dans quelle ville pourrions-nous nous installer pour avoir les deux rapidement ? .. Tout cela peut freiner ce projet, voir l'abandonner.. Nous avons envie de nous battre pour ce projet.
Merci pour vos futur réponses.
110 ans d'Harley-Davidson et la route 66 English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
J'ouvre un énième sujet de la route 66. En effet, je compte concrétiser ce projet pour en septembre de l'année 2013, année de l'anniversaire de la motor compagny. Mon projet n'est pas encore bouclé mais dans les grandes lignes se serai d'arriver à Chicago se rendre à Miwauke pour deux ou trois jours afin de participer à la manifestation des 110 ans.Puis départ vers la cote ouest. Je recherche des personnes projetant d'effectuer le même projet et je suis preneur de bons conseils sur l’hébergement, la location de la moto et les étapes à suivre... Etc Je pense faire ce trip en trois ou quatre semaines.
Merci d'avance pour vos réponses
J'ouvre un énième sujet de la route 66. En effet, je compte concrétiser ce projet pour en septembre de l'année 2013, année de l'anniversaire de la motor compagny. Mon projet n'est pas encore bouclé mais dans les grandes lignes se serai d'arriver à Chicago se rendre à Miwauke pour deux ou trois jours afin de participer à la manifestation des 110 ans.Puis départ vers la cote ouest. Je recherche des personnes projetant d'effectuer le même projet et je suis preneur de bons conseils sur l’hébergement, la location de la moto et les étapes à suivre... Etc Je pense faire ce trip en trois ou quatre semaines.
Merci d'avance pour vos réponses
Retour du Catalonia Royal Tulum du 11 au 18 avril 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous revenons tout juste du Catalonia Royal Tulum. Ce fut un très beau séjour. Tout d'abord, nous avons voyagé avec Nolitours (transporteur Air Transat). Très bon service. Nous avons eu droit à un transfert semi-privé. Nous n'étions que trois couples dans un mini-van désservant trois hôtels. Le transport a donc été très rapide. Même chose pour le retour. L'hôtel est situé à une heure de l'aéroport. Nous avons été accueillis avec un petit drink et des serviettes fraîches. Un préposé s'occupe d'identifier nos bagages à notre arrivée et les dépose dans notre chambre lorsqu'elle est prête. Accueille chaleureux, plusieurs membres du personnel parlent français. J'ai été étonnée de voir le très grand nombre de québécois à cet hôtel. Il est vrai que les italiens occupent également une très grande place, ils ont leur représentant et leur GO qui les sollicitent à longueur de journée. Ce qui a retenu mon attention à mon arrivée, fut la belle végétation de chaque côté du trottoir menant aux chambres et à la plage. Tout est propre autant à l'extérieur qu'à l'intérieur. Nous avions une chambre standard qui a répondu amplement à nos besoins. On nous propose à notre arrivée un upgrade moyennant un supplément qui, à mon avis, est inutile. Notre chambre était située au 2e étage du bloc Brisa (situé au centre). La chambre était éclairée naturellement en fin de journée par le soleil, c'était parfait. J'ai beaucoup apprécié les chaises autours de la piscine. De belles chaises en imitation de rotin avec appuis-bras le tout recouvert d'un beau matelas. Les chaises étaient également confortables à la plage. Malheureusement, comme dans tous les hôtels, il fallait arriver avant 6 h 30 si nous voulions une place à l'ombre. La plage est magnifique, les algues sont ramassées tous les jours. Nous avons pu bénéficier d'une mer calme les trois premiers jours, mais les trois autres journées le drapeau rouge flottait. Les vents forts ont fait en sorte de rammener les algues sur la plage. La nourriture est très bonne partout à l'exception de l'italien que nous avons moins apprécié. Le buffet du déjeûner devient vite redonnant, mais nous y trouvons quand même notre compte. Il ne faut pas manquer d'aller souper au restaurant Terrace. C'est là où sont servis les tapas. Le repas est servi à l'extérieur près d'une cenotes. Lorsque la noirceur tombe, la végétation près des tables est éclairée C'est une expérience unique. Le bar Ma-Loo, situé sur la plage, sert d'excellents jus sans alcool. Un point négatif ressort quand même. Le bar Margaritas manque un peu d'animation en fin de journée. Situé dans le fond du lobby, lorsque nous arrivons une ambiance triste y règne. Les quelques tables se remplissent vite, ce qui nous oblige à prendre notre appéro plus loin dans le lobby.
En résumé, nous avons apprécié notre séjour et recommandons cet hôtel. Il porte bien ses **** 1/2.
Nous revenons tout juste du Catalonia Royal Tulum. Ce fut un très beau séjour. Tout d'abord, nous avons voyagé avec Nolitours (transporteur Air Transat). Très bon service. Nous avons eu droit à un transfert semi-privé. Nous n'étions que trois couples dans un mini-van désservant trois hôtels. Le transport a donc été très rapide. Même chose pour le retour. L'hôtel est situé à une heure de l'aéroport. Nous avons été accueillis avec un petit drink et des serviettes fraîches. Un préposé s'occupe d'identifier nos bagages à notre arrivée et les dépose dans notre chambre lorsqu'elle est prête. Accueille chaleureux, plusieurs membres du personnel parlent français. J'ai été étonnée de voir le très grand nombre de québécois à cet hôtel. Il est vrai que les italiens occupent également une très grande place, ils ont leur représentant et leur GO qui les sollicitent à longueur de journée. Ce qui a retenu mon attention à mon arrivée, fut la belle végétation de chaque côté du trottoir menant aux chambres et à la plage. Tout est propre autant à l'extérieur qu'à l'intérieur. Nous avions une chambre standard qui a répondu amplement à nos besoins. On nous propose à notre arrivée un upgrade moyennant un supplément qui, à mon avis, est inutile. Notre chambre était située au 2e étage du bloc Brisa (situé au centre). La chambre était éclairée naturellement en fin de journée par le soleil, c'était parfait. J'ai beaucoup apprécié les chaises autours de la piscine. De belles chaises en imitation de rotin avec appuis-bras le tout recouvert d'un beau matelas. Les chaises étaient également confortables à la plage. Malheureusement, comme dans tous les hôtels, il fallait arriver avant 6 h 30 si nous voulions une place à l'ombre. La plage est magnifique, les algues sont ramassées tous les jours. Nous avons pu bénéficier d'une mer calme les trois premiers jours, mais les trois autres journées le drapeau rouge flottait. Les vents forts ont fait en sorte de rammener les algues sur la plage. La nourriture est très bonne partout à l'exception de l'italien que nous avons moins apprécié. Le buffet du déjeûner devient vite redonnant, mais nous y trouvons quand même notre compte. Il ne faut pas manquer d'aller souper au restaurant Terrace. C'est là où sont servis les tapas. Le repas est servi à l'extérieur près d'une cenotes. Lorsque la noirceur tombe, la végétation près des tables est éclairée C'est une expérience unique. Le bar Ma-Loo, situé sur la plage, sert d'excellents jus sans alcool. Un point négatif ressort quand même. Le bar Margaritas manque un peu d'animation en fin de journée. Situé dans le fond du lobby, lorsque nous arrivons une ambiance triste y règne. Les quelques tables se remplissent vite, ce qui nous oblige à prendre notre appéro plus loin dans le lobby.
En résumé, nous avons apprécié notre séjour et recommandons cet hôtel. Il porte bien ses **** 1/2.
Activités, tarifs au Lion Park de Johannesbourg? English translation pending
Bonjour,
je voudrais me rendre au Lion park de Johannesburg. J'aimerais savoir si vous y êtes déjà allé.
Quels sont les activités proposés par ce parc ? Quels sont les tarifs pratiqués ? (nous voudrions caresser un lion)
Est ce que cela vaut le coup ?
Cordialement, Florian
Cordialement, Florian
Quelle île visiter en Thaïlande? English translation pending
je pars 3 semaine en thailande
et je resterai une semaine a phuket
j aimerai faire une ile
laquelle me conseillerez vous
phiphi? une autre
je vais en faire qu une donc quelle serait la meilleur merci
Anazambo Luanda - Victoria Falls en 4x4 English translation pending
Bonjour à tous,
ANAZAMBO pour Angola-Namibie-Zambie-(Zimbabwe ?) - Botswana, telle est notre mission...
Je reviens après quelques messages très disséminés dans le temps pour vous présenter notre périple à venir (20 mai départ - 18 juin au bureau), et partager une discussion que j'espère enrichissante pour tous. Nous sommes un couple expatrié en Angola (Luanda) depuis 14 mois. La vie n'y est pas simple, mais encore moins pour la masse de la population. Donc, pas de pleurs très mal venus dans le contexte de ce pays, par ailleurs magnifique et malheureusement si difficile d'accès depuis l'extérieur (bureaucratie, paperasse). Si vous en avez l'occasion, n'hésitez pas. Mais soyez très bien péraparés et surtout patients pour ce qui est des autorisations. Par contre, ne vous attendez pas à une destination touristique de masse, la découverte de ce pays demande une forte implication et beaucoup d'humilité. Peu de structure touristique, nombreux dangers, bref, faut le vouloir et surtout bien avoir compris ce que l'on va y trouver... Ceci en intro pour préparer vos événtuelles questions à venir.
Nous avons un Pajero long, essence, automatique, quasi neuf (8000km), en cours de fin de préparation. Ne reste plus que la pose d'amortisseurs spéciaux, de plaques protectrices (carter et réservoir) et un éventuel snorkel. Ces différents éléments comme les pneus BFGoodrich et autres équipements sont extrêmement difficiles à acquérir ici (prix, disponibilité, montage). Nous sommes donc quasi prêts, encore un mois pour régler les détails restants.
Voici notre programme, que j'espère souple dans sa réalisation. Un tel voyage avec les impondérables associés à la saison, aux difficultés éventuelles rencontrées lors de la première partie (Angola sauvage) se prépare longtemps à l'avance. Je voyage en général sans intermédiaire. J'ai débuté mes recherches fin septembre 2011, et le projet s'est affiné et enrichi au fur et à mesure pour aboutir à ce qui suit, après près de 6 mois plutôt intensifs.
ANGOLA:
J1) Luanda - Huambo. J2) Huambo - Lubango. J3-4) Lubango - Namibe. J5-8) Namibe – Iona – Chitado – Ruacana (Parc de Iona).
NAMIBIE:
(Nuit Kunene River Lodge) J9-12) Ruacana – Etosha (par Otjetjekua, Kowares-Otjokavare, Kamanjab). N: Okaukuejo, Halali, Namutoni, Onkoshi J13: Namutoni - Tsumeb – Grootfontein (musée mines. Hoba meteorite). N: Roy’s camp J14) Roy -> Rundu - Divundu – Bagani (Mahango Game Reserve, Popa Falls). N: Mahangu Safari lodge ou Ngepi Camp. J15) Bagani - Katima Mulilo. N: Zambezi River Lodge.
ZAMBIE (ZIMBABWE ?):
J16) Sesheke - Livingstone. N: Zambezi Royal (?) J17) Livingstone - Kazungula - Kasane.
BOTSWANA:
(N: Chobe Safari Lodge ou Kubu Lodge)
J18-22) Kasane – Okavango (Chobe, Savuti, Moremi) - Maun - Nokaneng - Tsodilo Hills.
N: Ihaha Camp ou toute autre possibilité. N22: Drotsky Lodge.
J23) Shakakwe - Bagani.
N: Zambezi River Lodge
J24) Bagani – Divundu – Rundu - Oshikongo (pistes Nord par C45, D3407, D3404, D3601, D3608). Frontière Angola par Ondjiva ou plus à l'Est selon état (voiture, humains).
ANGOLA:
J27-28) Ondjiva - Lubango - Benguela/Lobito - Luanda.
Nous avons la possibilité de passer quelques nuits dans le Pajero (matelas légers, moustiquaire, coussins) si aucune autre solution n'est possible. Du fait de la première partie très spéciale (Cunene angolais), nous n'avons aucune certitude sur l'exactitude de la date du passage en Namibie. Il est donc quasi impossible de faire des réservations à l'avance. Nous nous adapterons. De plus, la saison (moins touristique) devrait nous être favorable sur ce point. Inch Allah. Pour ce qui est de l'Okavongo, il est possible que nous y restions 1 ou 2 jours de plus, mais tout dépendra du niveau des eaux localement. En effet, la saison des pluies sur l'Angola est soit décalée soit plutôt sèche cette année. Donc, dernière partie très souple. Nous n'y sommes pas encore, il faut déjà franchir le parcours du Iona.
Merci de votre attention et de vos remarques éventuelles. Au plaisir de vous lire 🙂
ANAZAMBO pour Angola-Namibie-Zambie-(Zimbabwe ?) - Botswana, telle est notre mission...
Je reviens après quelques messages très disséminés dans le temps pour vous présenter notre périple à venir (20 mai départ - 18 juin au bureau), et partager une discussion que j'espère enrichissante pour tous. Nous sommes un couple expatrié en Angola (Luanda) depuis 14 mois. La vie n'y est pas simple, mais encore moins pour la masse de la population. Donc, pas de pleurs très mal venus dans le contexte de ce pays, par ailleurs magnifique et malheureusement si difficile d'accès depuis l'extérieur (bureaucratie, paperasse). Si vous en avez l'occasion, n'hésitez pas. Mais soyez très bien péraparés et surtout patients pour ce qui est des autorisations. Par contre, ne vous attendez pas à une destination touristique de masse, la découverte de ce pays demande une forte implication et beaucoup d'humilité. Peu de structure touristique, nombreux dangers, bref, faut le vouloir et surtout bien avoir compris ce que l'on va y trouver... Ceci en intro pour préparer vos événtuelles questions à venir.
Nous avons un Pajero long, essence, automatique, quasi neuf (8000km), en cours de fin de préparation. Ne reste plus que la pose d'amortisseurs spéciaux, de plaques protectrices (carter et réservoir) et un éventuel snorkel. Ces différents éléments comme les pneus BFGoodrich et autres équipements sont extrêmement difficiles à acquérir ici (prix, disponibilité, montage). Nous sommes donc quasi prêts, encore un mois pour régler les détails restants.
Voici notre programme, que j'espère souple dans sa réalisation. Un tel voyage avec les impondérables associés à la saison, aux difficultés éventuelles rencontrées lors de la première partie (Angola sauvage) se prépare longtemps à l'avance. Je voyage en général sans intermédiaire. J'ai débuté mes recherches fin septembre 2011, et le projet s'est affiné et enrichi au fur et à mesure pour aboutir à ce qui suit, après près de 6 mois plutôt intensifs.
ANGOLA:
J1) Luanda - Huambo. J2) Huambo - Lubango. J3-4) Lubango - Namibe. J5-8) Namibe – Iona – Chitado – Ruacana (Parc de Iona).
NAMIBIE:
(Nuit Kunene River Lodge) J9-12) Ruacana – Etosha (par Otjetjekua, Kowares-Otjokavare, Kamanjab). N: Okaukuejo, Halali, Namutoni, Onkoshi J13: Namutoni - Tsumeb – Grootfontein (musée mines. Hoba meteorite). N: Roy’s camp J14) Roy -> Rundu - Divundu – Bagani (Mahango Game Reserve, Popa Falls). N: Mahangu Safari lodge ou Ngepi Camp. J15) Bagani - Katima Mulilo. N: Zambezi River Lodge.
ZAMBIE (ZIMBABWE ?):
J16) Sesheke - Livingstone. N: Zambezi Royal (?) J17) Livingstone - Kazungula - Kasane.
BOTSWANA:
(N: Chobe Safari Lodge ou Kubu Lodge)
J18-22) Kasane – Okavango (Chobe, Savuti, Moremi) - Maun - Nokaneng - Tsodilo Hills.
N: Ihaha Camp ou toute autre possibilité. N22: Drotsky Lodge.
J23) Shakakwe - Bagani.
N: Zambezi River Lodge
J24) Bagani – Divundu – Rundu - Oshikongo (pistes Nord par C45, D3407, D3404, D3601, D3608). Frontière Angola par Ondjiva ou plus à l'Est selon état (voiture, humains).
ANGOLA:
J27-28) Ondjiva - Lubango - Benguela/Lobito - Luanda.
Nous avons la possibilité de passer quelques nuits dans le Pajero (matelas légers, moustiquaire, coussins) si aucune autre solution n'est possible. Du fait de la première partie très spéciale (Cunene angolais), nous n'avons aucune certitude sur l'exactitude de la date du passage en Namibie. Il est donc quasi impossible de faire des réservations à l'avance. Nous nous adapterons. De plus, la saison (moins touristique) devrait nous être favorable sur ce point. Inch Allah. Pour ce qui est de l'Okavongo, il est possible que nous y restions 1 ou 2 jours de plus, mais tout dépendra du niveau des eaux localement. En effet, la saison des pluies sur l'Angola est soit décalée soit plutôt sèche cette année. Donc, dernière partie très souple. Nous n'y sommes pas encore, il faut déjà franchir le parcours du Iona.
Merci de votre attention et de vos remarques éventuelles. Au plaisir de vous lire 🙂
Arnaques en Asie English translation pending
Voilà un moment que je n’étais pas venue et a la lecture des diverses arnaques décrites, j’ai eu envie d’apporter un peu de mon expérience.
Depuis quatre ans maintenant je vis au Vietnam, j’ai la cinquantaine, je me déplace avec une valise et des chaussures en cuir, je suis seule, donc la cible idéale pour les arnaques de tout poil : grosso modo pour un Vietnamien, je suis une femme occidentale aisée et sans défense.
J’ai voyagé au Vietnam, au Laos, au Cambodge – très, très cher Cambodge -, en Malaisie, en Thaïlande, en bus, en train, en avion, en moto, et… rien. Je n’ai jamais été victime d’une de ces innombrables arnaques décrites.
Si, au début de mon séjour, j’avais raconté ici une agression par un taxi, mais je m’en étais voulue de la désinvolture qui m’avais poussée à prendre un taxi visiblement minable et d’avoir exposé mon portefeuille au moment de payer. Depuis, je choisis soigneusement mon taxi à Saïgon, il y en a assez partout pour pouvoir le faire, et je n’ai jamais plus eu un problème.
Mais il y a assez de posts sur les taxis, la question semble universelle, je ne reviendrai pas là-dessus.
A la banque, on m’a toujours remis au millième de billet près ce qu’on devait me remettre. Dois-je considérer comme une arnaque le fait qu’au supermarché, on me donne un bonbon au lieu de 200 Dongs parce qu’il n’existe quasiment plus de ces billets ? Je vis à l’hôtel et la porte de ma chambre n’est jamais fermée, quand je veux mettre de l’argent au coffre, c’est la manager – en qui j’ai entièrement confiance – qui insiste pour me remettre un reçu où tout est scrupuleusement noté.
Je me suis posé la question : suis-je plus maligne que les autres ? Pas du tout. J’aurais même sûrement donné aussi à la fameuse Française de Thaïlande qui fait l’objet d’un interminable post.
C’est justement cette histoire qui m’a fait réagir, assez différemment du ton général, d’ailleurs. J’ai trouvé encourageante la réaction de si nombreuses personnes qui donnent à une femme qui semble démunie. Pour une fois, il n’est pas question de haine, de vengeance, de fracture entre les personnes, simplement d’entraide…
J’ai beaucoup voyagé dans ma vie mais mon statut de résidente étrangère a changé la donne. On croit avoir tout prévu et pourtant on se trouve face à des problèmes imprevisibles. Je n’ai bien sûr jamais rien demandé dans la rue, mais j’ai été contente à l’époque que de nouveaux amis aient été là pour m’aider, financièrement ou administrativement…
J’ai aidé beaucoup aussi, en France comme ici, sûrement qu’on a certaines fois ri derrière mon dos, mais je m’en fous : dans le doute, je préfère avoir été grugée plutôt que de n’avoir pas aidé quelqu’un au bord du précipice.
Je ne m’expose pas non plus. Je ne prends pas des cuites à tomber dans les bars interlopes de Saïgon - je sors pourtqnt bequcoup . Je ne suis pas un homme de quatre-vingts ans qui se transforme en George Clooney quand il descend de l’avion. Je ne porte pas de jugement. Je sais simplement par bon sens qu’une fille de vingt ans vetue d'un short au ras des fesses, perchée sur des talons de 25 cm n’est pas éblouie par votre sex-appeal, messieurs. Il y a de fortes chances pour qu’elle soit attirée par votre banane… enfin pas celle à laquelle vous pensez.
Bon sens, là est la question. J’habite une ville touristique et je vois de plus en plus d’occidentaux se déplacer avec un sourire crispé, les bras fermés sur leur sac… Une table sur deux refuse le fruit en beignet offert à la fin du repas par mon restau favori. Forcément, il y a un coup fourré…
Moi, je dois avoir une mental de ravie de la crèche, mais j’aime bien l’idée que tant de personnes aient donné à la fameuse arnaqueuse de Thailande. Les petits combats au quotidien pour des tomates talées ou des poissons moisis au soleil me semblent bien plus fatigants.
Si nous ne restons pas ouverts et solidaires, il me semble absolument inutile de voyager…
Depuis quatre ans maintenant je vis au Vietnam, j’ai la cinquantaine, je me déplace avec une valise et des chaussures en cuir, je suis seule, donc la cible idéale pour les arnaques de tout poil : grosso modo pour un Vietnamien, je suis une femme occidentale aisée et sans défense.
J’ai voyagé au Vietnam, au Laos, au Cambodge – très, très cher Cambodge -, en Malaisie, en Thaïlande, en bus, en train, en avion, en moto, et… rien. Je n’ai jamais été victime d’une de ces innombrables arnaques décrites.
Si, au début de mon séjour, j’avais raconté ici une agression par un taxi, mais je m’en étais voulue de la désinvolture qui m’avais poussée à prendre un taxi visiblement minable et d’avoir exposé mon portefeuille au moment de payer. Depuis, je choisis soigneusement mon taxi à Saïgon, il y en a assez partout pour pouvoir le faire, et je n’ai jamais plus eu un problème.
Mais il y a assez de posts sur les taxis, la question semble universelle, je ne reviendrai pas là-dessus.
A la banque, on m’a toujours remis au millième de billet près ce qu’on devait me remettre. Dois-je considérer comme une arnaque le fait qu’au supermarché, on me donne un bonbon au lieu de 200 Dongs parce qu’il n’existe quasiment plus de ces billets ? Je vis à l’hôtel et la porte de ma chambre n’est jamais fermée, quand je veux mettre de l’argent au coffre, c’est la manager – en qui j’ai entièrement confiance – qui insiste pour me remettre un reçu où tout est scrupuleusement noté.
Je me suis posé la question : suis-je plus maligne que les autres ? Pas du tout. J’aurais même sûrement donné aussi à la fameuse Française de Thaïlande qui fait l’objet d’un interminable post.
C’est justement cette histoire qui m’a fait réagir, assez différemment du ton général, d’ailleurs. J’ai trouvé encourageante la réaction de si nombreuses personnes qui donnent à une femme qui semble démunie. Pour une fois, il n’est pas question de haine, de vengeance, de fracture entre les personnes, simplement d’entraide…
J’ai beaucoup voyagé dans ma vie mais mon statut de résidente étrangère a changé la donne. On croit avoir tout prévu et pourtant on se trouve face à des problèmes imprevisibles. Je n’ai bien sûr jamais rien demandé dans la rue, mais j’ai été contente à l’époque que de nouveaux amis aient été là pour m’aider, financièrement ou administrativement…
J’ai aidé beaucoup aussi, en France comme ici, sûrement qu’on a certaines fois ri derrière mon dos, mais je m’en fous : dans le doute, je préfère avoir été grugée plutôt que de n’avoir pas aidé quelqu’un au bord du précipice.
Je ne m’expose pas non plus. Je ne prends pas des cuites à tomber dans les bars interlopes de Saïgon - je sors pourtqnt bequcoup . Je ne suis pas un homme de quatre-vingts ans qui se transforme en George Clooney quand il descend de l’avion. Je ne porte pas de jugement. Je sais simplement par bon sens qu’une fille de vingt ans vetue d'un short au ras des fesses, perchée sur des talons de 25 cm n’est pas éblouie par votre sex-appeal, messieurs. Il y a de fortes chances pour qu’elle soit attirée par votre banane… enfin pas celle à laquelle vous pensez.
Bon sens, là est la question. J’habite une ville touristique et je vois de plus en plus d’occidentaux se déplacer avec un sourire crispé, les bras fermés sur leur sac… Une table sur deux refuse le fruit en beignet offert à la fin du repas par mon restau favori. Forcément, il y a un coup fourré…
Moi, je dois avoir une mental de ravie de la crèche, mais j’aime bien l’idée que tant de personnes aient donné à la fameuse arnaqueuse de Thailande. Les petits combats au quotidien pour des tomates talées ou des poissons moisis au soleil me semblent bien plus fatigants.
Si nous ne restons pas ouverts et solidaires, il me semble absolument inutile de voyager…