Results for "Louis+ou+Celestyal+|+66"
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Taxi de la gare centrale de Montréal vers l'hôtel Épik English translation pending
Bonjour, si j'arrive à la Gare Centrale à Montréal et que je dois me rendre à hôtel Epik pour mon séjour au Canada, vous me conseillez le taxi ? Il y a plusieurs compagnies ? Je peux m'attendre à déboursés combien ? Merci pour vos conseils et suggestions
Hôtel à Los Angeles? English translation pending
Bonjour à tous, je reviens vers vous pour une petite question ... le voyage approche, départ le 8 avril pour Los Angeles et une boucle de 17 jours...
J’ai réservé un hôtel à Los Angeles à 15 minutes de l’aéroport mais je me demandais s’il valait mieux essayer d’aller un peu plus loin le premier jour sachant qu’on va le lendemain sur la vallée de la mort... arrivée à Los Angeles en milieu d’apres midi...
merci de vos conseils ...
Vigilance maximale en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous, je ne veux pas vraiment faire un carnet, juste rendre compte de quelques faits afin d'éviter à d’autres de graves ennuis. La succession des informations personnelles m'ont convaincu de le faire. Tout a été dit sur ce pays où nous avons passé en octobre 2018 trois semaines, avec une voiture de location (Toyota Avanza neuve, genre SUV rustique, qui peut recevoir jusqu'à 5 personnes) et où nous avons fait, ma femme et moi, en indépendant (comme toujours depuis 40 ans) un itinéraire assez classique de 3500 km. Arrivée au Cap, qui est une ville intéressante, mais pas la merveille vantée par les voyagistes. Le site est grandiose, mais la ville n'a rien d'extraordinaire, si l'on a beaucoup voyagé par ailleurs. La comparaison avec San Francisco est très exagérée. Cela dit, nous y avons vu des phoques se prélassant sur le port à un mètre de nous, des baleines au large, et l'ambiance autour du port est agréable. Le musée d’art moderne est très original, détournant d’anciens silos. Comme tout le monde, nous avons vu des autruches sauvages sur la route du Cap de Bonne espérance et la fameuse plage aux pingouins où, si l’on ose escalader quelques rochers, on peut s’approcher doucement au milieu des animaux sans les gêner. Bref, ce que je veux dire est d’un autre ordre. Nous logions dans une guesthouse de charme au centre du Cap, à 100 m de la rue des restaurants, Long street. J’avais repéré en y marchant l’après midi un restaurant éthiopien attirant à 300 m de « chez nous ». Notre hôte m’a fermement déconseillé de nous y rendre à pied. Même pour 300 m ! « Prenez votre voiture ou un taxi ou je préfère vous y amener ! ». Il n’est pas possible pour un blanc de sortir à pied après un tacite couvre-feu dès 18 h. Nous avons observé la situation, et en effet, descendent des Townships, une multitude de jeunes noirs assez « déjantés » et agressifs, souvent alcoolisés ou drogués, d’allure dangereuse. Des clients de notre guesthouse ont également été agressés et volés à 15 h dans une rue déserte du centre ville, mais toutes les rues sont désertes sauf près du port ! Nous avons visité sans ennuis et beaucoup marché, mais toujours sur nos gardes. Ce n’est pas très agréable. Cette situation s’est répété, à notre grande surprise, dans les petites villes de la route des vins. Nos hôtes nous faisaient les mêmes recommandations et nous y remarquions des scènes identiques. Un couple de nos amis s’est fait rançonné en septembre dernier par de faux policiers noirs à bord de deux voitures, sur la route du Cap. Ils les ont obligés à s’arrêter prétextant une infraction, puis leur ont tout pris, mais sans violence excessive…
Nous avons eu de nombreux contacts charmants et parfois approfondis avec des noirs dans les services, et manifestement l’apartheid continue, il est économique ! Partout, dans les magasins, les hôtels, les restaurants, les consommateurs sont blancs et les serveurs sont noirs ! Ceux qui travaillent et sont salariés dorment quand même dans leur township misérable le soir venu. En 3500 km (bonnes routes peu fréquentées) j’ai rarement vu des noirs conduire une voiture particulière, et quand c’était le cas, le véhicule avait 40 ans de retard pour le contrôle technique.
Pour résumer la suite, nous avons beaucoup apprécié la route des vins (double clôture électrique de 3 m de haut sur des centaines d’hectares !), bonnes dégustations et visites de « châteaux », bons repas et vins bon marché dans les restaurants. Ah le Pinotage…
A Port Elizabeth nous avons pris l’avion pour Durban et loué une voiture identique, puis nous avons roulé jusqu’à l’estuaire de Santa Lucia où nous avons navigué quelques heures au milieu des hippopotames et des gros codiles. Plus tard, nous avons rejoint la réserve de Hluhluwe. Enorme déception : trois heures en 4x4 pour voir de loin 2 rhinocéros et 3 girafes. Mauvais jour.
Traversée du Swaziland avec quelques longues pistes en terre rouge, ambiance détendue, les gens (noirs bien sûr) sont plutôt sympathiques. L’ensemble est assez pittoresque.
Puis, inévitablement, le Parc Kruger, pour deux jours. Souvent, sur des dizaines de km, il n’y a plus une seule feuille dans les arbres ! Quelle désolation, les animaux souffrent et sont bien maigres. Evidemment nous avons vu beaucoup d’éléphants, de lions, de girafes, de buffles, de koudous, etc, et c’est toujours émouvant. Seulement voilà, en matière d’animaux et de paysages, ça n’atteint pas la cheville de la Tanzanie où nous sommes allés il y a 10 ans. Donc, il vaut mieux commencer par l’Afrique du Sud. On a trop ( ?) voyagé, 80 pays, on devient difficile…on ne peut s’empêcher de faire des comparaisons. Mais on peut encore s’émerveiller facilement.
Suivent le Blyde river canyon, magnifique, et Prétoria la ville aux 70 000 jacarandas, en pleine floraison en octobre, et c’est splendide. On nous donne encore bien des avertissements et même dans le centre ville, où nous marchons un peu, on ne se sent pas en sécurité. Nous traverserons Johannesburg en voiture et dans le quartier du marché, de jeunes noirs tapent aux fenêtres de la Toyota. Je comptais sortir faire quelques photos... ils ne nous aiment pas et on peut les comprendre, mais l’apartheid, je n’y suis pour rien.
Si je me suis décidé à écrire ce petit carnet de voyage c’est parce qu’hier un couple d’amis bien plus jeunes (48 ans) et rentrant de ce pays, nous a raconté son agression. A Johannesburg, à 16 h, il y a un mois, dans un beau quartier où ils logeaient à l’hôtel, ils se sont faits violemment agressés et dépouillés dans la rue. Deux grands noirs les ont « étranglés » par derrière alors que deux autres leur volaient tout, téléphones, papiers, argent, montres et…pantalons et baskets ! Ils s’en sont remis, certes, et ont continué leur voyage car ils venaient juste d’atterrir !
Voilà, je devais raconter. Je connais des tas de gens qui n’ont eu aucun problème, c’est aussi notre cas, mais jamais nous n’avons rencontré une telle ambiance et nous en avons vu d’autres, au Brésil, au Mexique, à Lima, en Afrique de l’Ouest et ailleurs. C’est un beau voyage, mais il faut être « parano » et toujours sur ses gardes, on peut ne pas apprécier…
Au total nous avons quand même beaucoup dépensé, mais nous avions choisi des guesthouses de charme et dans les réserves des lodges superbes, parfois du genre alvéoles de béton très confortables nichées sur des rochers et fondues dans la végétation.
Je souhaite à ce pays de rapides réformes afin de réduire fortement la misère et les inégalités choquantes entre les noirs et les blancs, ou alors…Mandela n’aura pas réussi son œuvre.
Evidemment je ne conseillerai jamais d’y aller en groupe, (sauf avec quelques amis), en tant que vieux routard, je n’encourage pas ce tourisme de masse qui a défiguré le monde. Le voyage ça se mérite, d’effort, d’angoisse parfois, mais on sait la maxime bouddhiste : « le but c’est le chemin ».
Mon site : https://bernard-manteau.book.fr/
Erreur nom d'épouse au lieu de jeune fille sur billet d'avion English translation pending
Bonjour
Ns avons réservé nos billets Paris -Singapour puis Singapour - Jakarta AR il y a qq mois pour cet été
Je viens de m appercevoir que j ai mis le nom d epouse de ma femme sur les billets
Idem pour un vol interieur Medan - Labuanbajo
Est ce grave ?
Comment remedier au probleme ?
Merci d avance
Transit depuis Paris à Bangkok pour Chiang Mai et délais English translation pending
Bonjour à tous,
Je découvre ce forum et le trouve très solidaire. Bravo! Du coup je me permets de vous solliciter, vous les habitués des arrivées et transit à Bangkok. J'ai profité d'un bon tarif avec Emirates pour des billets depuis Paris... et maintenant que je commence à vraiment préparer notre voyage en juillet, je veux emmener la famille directement à Chiang Mai. Je sais qu'il vaut mieux trouver une compagnie qui part de Suvarnabhumi et que j'aurai à passer les douanes avec récupération des bagages. Nous arrivons à 8h et il y a un vol Bangkok Airways à 12h. Ça vous semble possible? Je ne connais aucune de ces 2 compagnies et je ne sais pas si elles ont du retard ou sont encore susceptibles de changer les horaires. Merci beaucoup pour votre aide, j'attends vos lumières pour prendre le vol domestique. Bonne soirée !
Mariage bidon à Las Vegas English translation pending
toujours mariés tous les deux, opposé à nous remarier quand nos divorces respectifs seront passés, je pensais faire de l humour en lui proposant de nous marier à las vegas..........
et bien pas du tout !!!! le fantasme de la robe la reprend .......heureusement, nous ne pouvons rien faire d officiel d'autant que ses ados y sont farouchement opposés...
donc je cherche une wedding chapel où l affaire pourrait se faire en 5 mn, style anniversaire de mariage et pour pas cher
j ai 10 000 réponses sur google
l un d entre vous aurait il une piste pour ce piège que je me suis tendu
merci
et bien pas du tout !!!! le fantasme de la robe la reprend .......heureusement, nous ne pouvons rien faire d officiel d'autant que ses ados y sont farouchement opposés...
donc je cherche une wedding chapel où l affaire pourrait se faire en 5 mn, style anniversaire de mariage et pour pas cher
j ai 10 000 réponses sur google
l un d entre vous aurait il une piste pour ce piège que je me suis tendu
merci
Plages sympathiques et tranquilles en Colombie English translation pending
Bonjour
Envie d'un peu de soleil et de mer côté Caraïbes après 4mois en Amérique du Sud 🙂
Je viens vers vous car je n'ai pas de guide de Colombie avec moi .
Je cherche un coin sympa pas encore trop touristique avec hébergement pas cher voir en camping (j'ai mon matos) avec belle plage et si possible (là je suis peut être gourmand) avec snorkeling intéressant 😊🤔 ce serait pour début mars 2019 !!! Donc pratiquement demain
Merci d'avance pour votre aide .
Jean Louis
Jean Louis
Peugeot 504 (4x4) en Afrique de l'Ouest English translation pending
Salut!
Nous sommes 4 étudiants préparant un voyage prévu pour Aout 2019, en voici l'idée:
- Nous préparons une Peugeot 504 Break 4x4 Dangel (1986) (immatriculé en Espagne ou en France, pas encore sûr)
- Nous comptons partir de Tanger (après ferry) et nous diriger vers le sud du Maroc.
- Ensuite nous ferons la route de la côte du Sahara Occidental jusqu'a la Mauritanie.
- Nous sommes conscient que cette frontière est "tendue", nous traceront donc rapidement jusqu'a Nouakchott.
- Ensuite, arrivée au Sénégal, pour peut-être finir sur le mythique Dakar 😉.
Cela peut sembler bien ambitieux mais nous aimons les défis (même si cela est très différent, nous avons fait Paris-Téhéran en 4L il y à 1 an et demi 😊 ) et celui-là nous plait particulièrement! Nous sommes en effet des amoureux de l'Afrique et ne pouvons plus attendre d'y revenir!
On en arrive à nos doutes, car nous en avons plusieurs 😇:
> Nous avons trois options pour le retour. Sois nous ne trouvons pas d'autres solution et faisons tout le chemin du retour (pas idéal sachant que nous sommes toujours à l'université et que nos cours commence en Septembre), sois nous trouvons un façon de revendre notre vielle bagnole (qui est très apprécié dans cette zone de l'Afrique si je n'abuse) en dépit de tout les problèmes de CPD. Pouvez-vous nous donner des infos à ce sujet? Cela nous aiderais vraiment beaucoup car nous avons encore du mal à comprendre la réalité quand aux formalités administratives 😛. sois (en dernier, dernier recours et sachant que c'est une vielle voiture avec peu de valeur) abandonner notre bébé au Sénégal.
> L'idée de rajouter une voiture monte en force également. Côté sécu, il n'y a pas de doute que c'est bien plus sage. Le problème d'être étudiant, c'est que le budget est souvent limité 🤪. Qu'en pensez-vous? Indispensable ou très fortement conseillé? Cette question est très lié à la première (celle qui nous a, au final, motivé à demander conseil) : Si l'option de la revente est réelle, l'ajout d'une voiture nous pose moins problème.
Voili-voilu! Toute aide nous sera très précieuse, nous sommes très excités à l'idée d'être "back on the track" dans 6 mois :)
- Nous préparons une Peugeot 504 Break 4x4 Dangel (1986) (immatriculé en Espagne ou en France, pas encore sûr)
- Nous comptons partir de Tanger (après ferry) et nous diriger vers le sud du Maroc.
- Ensuite nous ferons la route de la côte du Sahara Occidental jusqu'a la Mauritanie.
- Nous sommes conscient que cette frontière est "tendue", nous traceront donc rapidement jusqu'a Nouakchott.
- Ensuite, arrivée au Sénégal, pour peut-être finir sur le mythique Dakar 😉.
Cela peut sembler bien ambitieux mais nous aimons les défis (même si cela est très différent, nous avons fait Paris-Téhéran en 4L il y à 1 an et demi 😊 ) et celui-là nous plait particulièrement! Nous sommes en effet des amoureux de l'Afrique et ne pouvons plus attendre d'y revenir!
On en arrive à nos doutes, car nous en avons plusieurs 😇:
> Nous avons trois options pour le retour. Sois nous ne trouvons pas d'autres solution et faisons tout le chemin du retour (pas idéal sachant que nous sommes toujours à l'université et que nos cours commence en Septembre), sois nous trouvons un façon de revendre notre vielle bagnole (qui est très apprécié dans cette zone de l'Afrique si je n'abuse) en dépit de tout les problèmes de CPD. Pouvez-vous nous donner des infos à ce sujet? Cela nous aiderais vraiment beaucoup car nous avons encore du mal à comprendre la réalité quand aux formalités administratives 😛. sois (en dernier, dernier recours et sachant que c'est une vielle voiture avec peu de valeur) abandonner notre bébé au Sénégal.
> L'idée de rajouter une voiture monte en force également. Côté sécu, il n'y a pas de doute que c'est bien plus sage. Le problème d'être étudiant, c'est que le budget est souvent limité 🤪. Qu'en pensez-vous? Indispensable ou très fortement conseillé? Cette question est très lié à la première (celle qui nous a, au final, motivé à demander conseil) : Si l'option de la revente est réelle, l'ajout d'une voiture nous pose moins problème.
Voili-voilu! Toute aide nous sera très précieuse, nous sommes très excités à l'idée d'être "back on the track" dans 6 mois :)
Bonne adresse pour Bali avec enfants? English translation pending
Bonjour.
J’ai passé beaucoup de temps à regarder sur le site et nous songeons de plus en plus à nous rendre en octobre à Bali en famille pour 15jours.
Personnellement la partie très touristique nous attire moins. J’ai lu que les meilleures adresses et logements ne se trouvaient pas sur les sites comme Airbnb, ... j’ai regardé aussi un peu les carnets de voyage mais rien de très récent qui nous correspondait.
Du coup je fais appel à vos expériences si vous avez de bonnes adresses et des conseils. (Logement et itinéraire)
On est pas des vrais « routard » habitués à voyager sac à dos sans rien réserver en avance. On a 3 enfants qui auront 13,8 et 4ans.
Mais on est pas fan non plus des hôtels tout compris avec que des touristes, on préfère le côté plus petit et plus humain et si possible proche des locaux.
On est prêt à changer d’entroits mais que ça reste cool et non stress car on a que deux semaines et beaucoup de stress le reste du temps. ;-)
Donc si des personnes ici sont prêtes à m’aider ou partager leur carnet de voyage....
Merci d’avance et très bonne journée à tous.
J’ai passé beaucoup de temps à regarder sur le site et nous songeons de plus en plus à nous rendre en octobre à Bali en famille pour 15jours.
Personnellement la partie très touristique nous attire moins. J’ai lu que les meilleures adresses et logements ne se trouvaient pas sur les sites comme Airbnb, ... j’ai regardé aussi un peu les carnets de voyage mais rien de très récent qui nous correspondait.
Du coup je fais appel à vos expériences si vous avez de bonnes adresses et des conseils. (Logement et itinéraire)
On est pas des vrais « routard » habitués à voyager sac à dos sans rien réserver en avance. On a 3 enfants qui auront 13,8 et 4ans.
Mais on est pas fan non plus des hôtels tout compris avec que des touristes, on préfère le côté plus petit et plus humain et si possible proche des locaux.
On est prêt à changer d’entroits mais que ça reste cool et non stress car on a que deux semaines et beaucoup de stress le reste du temps. ;-)
Donc si des personnes ici sont prêtes à m’aider ou partager leur carnet de voyage....
Merci d’avance et très bonne journée à tous.
Circuit à Bali English translation pending
Bonjour,
Je pars à Bali en famille: 6 personnes dont:
Mes parents (86 et 88 ans), qui sont plutôt en forme mais l'age est là. ils ne pourront pas faire plus de 3 à 4 km de marche par jour et on va tenter de limiter les escaliers... (c'est pas gagné à Bali, je sais!! ). Le voyage est pour eux. On les accompagnes.
Et mon fils (8 ans)
On sera sur place 10 jours/10 nuits. On arrive vers 22h30. on ferra à l’aller un stop de 2 nuits à Dubaï pour diminuer la fatigue du trajet en avion et pour découvrir un peu la ville.
Merci de donner votre avis et vos suggestion sur la suite: Je pense faire: 1 nuit (ou 2) à Sanur (ou Jimbaran?). Hotel Peneeda View Hotel. A priori avec peu de marches, proche de la plage. 3 (ou 2) nuits à Ubud. En villa. 3 nuits à Keliki (près d'ubud, maison d'hotes) 2 nuits à Amed. Hébergement non choisis. Sans doute villa aussi. 1 nuit à sanur ou jimbaran ou sidemen ou ??? On aimerait Sidemen mais trouver un hébergement ou il n'y a pas au moins 40 marches pour aller à la chambre me parait impossible :). Des suggestions?
On aimerait notamment aller à Tanah Lot. Est-ce mieux depuis Ubud ou Sanur? Cela va déterminer si on passe une ou deux nuits à Sanur. Option 1: Jour 1 trajet Sanur Ubud dans l'après midi. Avec une petite visite sur la route (à déterminer). Jour 2: Tanah lot. Option 2: jour 1 Sanur. repos, petite visite l'après midi? Jour 2: trajet Sanur Ubud via Tanah lot.
Amed sera pour faire un peu de snorkeling. Mes parents qui ne veulent pas se baigner se reposeront. J’espère aussi voir une exploitation de sel.
Pensez-vous qu'il est possible sur une journée d'aller à Pura Ulun Danu Bratan depuis Ubud avec un passage par les rizieres de Jatiluwih ? Combien de temps faut-il pour ce trajet à votre avis?
Lors de notre transfert vers Amed depuis Ubud un passage par le lac du mont Batur (pour prendre un repas avec une belle vue et visiter le musée du volcan) est-il envisageable? Cela fait peut-être beaucoup trop de route pour juste une belle vue... Je ne me rends pas du tout compte :).
Sinon nous aimerions visiter: A UBUD/ keliki monkey forest fabrique de café Bali bird parc? Goa Gajah et Yeh Puluh (serait trop difficile? beaucoup d'escaliers ou de distances à parcourir?) Tirta Empul Cascades de Tegenungan. Peut-être que mes parents pourront aller au bar/restaurant en haut pendant que nous faisons la descente? Je ne trouve pas de renseignement sur ce bar. Trop d'escalier pour y monter? A keliki nous ferons 1 journée de détente/repos et d'activités sur place type: cuisine, préparation des offrandes, petites ballades dans les rizières. Si on s'ennuie on ira boire un verre à Ubud. Et le soir on ira voir un spectacle là bas. Sur la route Amed vers Sanur (ou sidemen, jimbaran, etc...): Puri Taman Ujung Tirta gangga
Nous aimerions aussi découvrir l'artisanat en allant voir des artisans travailler: poterie (sans doute en allant à Tanah Lot), sculpture sur bois et pierre, orfèvrerie, tissage...
Parmi tout ça quelles sont les choses qui selon vous sont réalisables ou non? Une visite avec plus de 50 marches (escaliers) n'est pas envisageable. Le maximum c'est l'équivalent de deux étages d'un coup (et si possible ne pas dépasser 50 à 60 marches sur une journée… je rêve peut être:) ).
Merci à ceux qui trouvent que c'est de la folie de s'abstenir. Le but est de faire ce qui est possible de faire. Si nous devons rester à flâner dans une belle villa car ils sont trop fatigués pour faire des visites ce n'est pas grave. Sur Ubud et Amed je choisis des hébergements avec des belles vues pour qu’on soit en voyage même en ne faisant rien. Et rien que le fait de voir de beau paysages en voiture les rendra heureux. (Par ex https://www.airbnb.fr/rooms/15381583?wl_source=list&wl_id=448915795&role=wishlist_owner&adults=1&guests=1)
Merci de donner votre avis et vos suggestion sur la suite: Je pense faire: 1 nuit (ou 2) à Sanur (ou Jimbaran?). Hotel Peneeda View Hotel. A priori avec peu de marches, proche de la plage. 3 (ou 2) nuits à Ubud. En villa. 3 nuits à Keliki (près d'ubud, maison d'hotes) 2 nuits à Amed. Hébergement non choisis. Sans doute villa aussi. 1 nuit à sanur ou jimbaran ou sidemen ou ??? On aimerait Sidemen mais trouver un hébergement ou il n'y a pas au moins 40 marches pour aller à la chambre me parait impossible :). Des suggestions?
On aimerait notamment aller à Tanah Lot. Est-ce mieux depuis Ubud ou Sanur? Cela va déterminer si on passe une ou deux nuits à Sanur. Option 1: Jour 1 trajet Sanur Ubud dans l'après midi. Avec une petite visite sur la route (à déterminer). Jour 2: Tanah lot. Option 2: jour 1 Sanur. repos, petite visite l'après midi? Jour 2: trajet Sanur Ubud via Tanah lot.
Amed sera pour faire un peu de snorkeling. Mes parents qui ne veulent pas se baigner se reposeront. J’espère aussi voir une exploitation de sel.
Pensez-vous qu'il est possible sur une journée d'aller à Pura Ulun Danu Bratan depuis Ubud avec un passage par les rizieres de Jatiluwih ? Combien de temps faut-il pour ce trajet à votre avis?
Lors de notre transfert vers Amed depuis Ubud un passage par le lac du mont Batur (pour prendre un repas avec une belle vue et visiter le musée du volcan) est-il envisageable? Cela fait peut-être beaucoup trop de route pour juste une belle vue... Je ne me rends pas du tout compte :).
Sinon nous aimerions visiter: A UBUD/ keliki monkey forest fabrique de café Bali bird parc? Goa Gajah et Yeh Puluh (serait trop difficile? beaucoup d'escaliers ou de distances à parcourir?) Tirta Empul Cascades de Tegenungan. Peut-être que mes parents pourront aller au bar/restaurant en haut pendant que nous faisons la descente? Je ne trouve pas de renseignement sur ce bar. Trop d'escalier pour y monter? A keliki nous ferons 1 journée de détente/repos et d'activités sur place type: cuisine, préparation des offrandes, petites ballades dans les rizières. Si on s'ennuie on ira boire un verre à Ubud. Et le soir on ira voir un spectacle là bas. Sur la route Amed vers Sanur (ou sidemen, jimbaran, etc...): Puri Taman Ujung Tirta gangga
Nous aimerions aussi découvrir l'artisanat en allant voir des artisans travailler: poterie (sans doute en allant à Tanah Lot), sculpture sur bois et pierre, orfèvrerie, tissage...
Parmi tout ça quelles sont les choses qui selon vous sont réalisables ou non? Une visite avec plus de 50 marches (escaliers) n'est pas envisageable. Le maximum c'est l'équivalent de deux étages d'un coup (et si possible ne pas dépasser 50 à 60 marches sur une journée… je rêve peut être:) ).
Merci à ceux qui trouvent que c'est de la folie de s'abstenir. Le but est de faire ce qui est possible de faire. Si nous devons rester à flâner dans une belle villa car ils sont trop fatigués pour faire des visites ce n'est pas grave. Sur Ubud et Amed je choisis des hébergements avec des belles vues pour qu’on soit en voyage même en ne faisant rien. Et rien que le fait de voir de beau paysages en voiture les rendra heureux. (Par ex https://www.airbnb.fr/rooms/15381583?wl_source=list&wl_id=448915795&role=wishlist_owner&adults=1&guests=1)
5 Days in Porto in September 2017 (Full Travel Journal)
Tuesday, September 12
We had to get up early that day to leave our house at 3:30 AM, as our flight from Lyon Saint-Exupéry was scheduled for 6:35 AM. In the end, our Transavia flight took off with a delay.

I’d found a round-trip flight from Lyon to Porto on the Transavia website for 58 € per person, including only a carry-on bag.

Before landing at Porto Airport, we flew over the Douro River and the famous bridge between Porto and Vila Nova de Gaia.

The Douro flows into the Atlantic Ocean.
From the airport, we took the metro, which starts above ground before diving into Porto’s underground.

Once we’d dropped off our bags at the hotel, we set off to explore Porto.



You can’t go to Portugal without riding a tram—it’s a must! So we took an old tram (Line 1) to the beach.



The Guindais Funicular connects Praça da Batalha, high up in the city, to Ribeira in the historic center near the quays.

We didn’t take it—going down the stairs was fine. A one-way ticket costs 2.5 €.


The Dom Luís I Bridge is one of the city’s icons. Built between 1881 and 1886 by engineer Théophile Seyrig, a disciple of Gustave Eiffel,


The historic Ribeira district, once run-down, is undergoing an urban revival. Porto is gradually regaining its former splendor.

Old mansions with crests are being restored, splendid façades adorned with azulejos, Baroque-style churches, yellow trams, ancient shops, trendy restaurants, hip bars, boutiques, and design hotels!




I’d found a round-trip flight from Lyon to Porto on the Transavia website for 58 € per person, including only a carry-on bag.

Before landing at Porto Airport, we flew over the Douro River and the famous bridge between Porto and Vila Nova de Gaia.

The Douro flows into the Atlantic Ocean.
From the airport, we took the metro, which starts above ground before diving into Porto’s underground.

Once we’d dropped off our bags at the hotel, we set off to explore Porto.



You can’t go to Portugal without riding a tram—it’s a must! So we took an old tram (Line 1) to the beach.


The Guindais Funicular connects Praça da Batalha, high up in the city, to Ribeira in the historic center near the quays.

We didn’t take it—going down the stairs was fine. A one-way ticket costs 2.5 €.


The Dom Luís I Bridge is one of the city’s icons. Built between 1881 and 1886 by engineer Théophile Seyrig, a disciple of Gustave Eiffel,


The historic Ribeira district, once run-down, is undergoing an urban revival. Porto is gradually regaining its former splendor.

Old mansions with crests are being restored, splendid façades adorned with azulejos, Baroque-style churches, yellow trams, ancient shops, trendy restaurants, hip bars, boutiques, and design hotels!



Idées de visites au Pays basque English translation pending
Bonjour
Nous voudrions partir 10 jours visités la côte basque
Quelques jours de visites et d’autres farniente (plage)
Pouvez vous me dire les visites que vous avez fait
Doit on loger au même endroit ou faire plusieurs locations
Merci beaucoup de vos conseils
L'Orégon et seulement l'Orégon English translation pending
Bonjour, j'ai lu de nombreux carnets de voyage sur les Etats-Unis (sur l'Ouest des Etats-Unis pour être précis) ; beaucoup concernent le Sud-Ouest et/ou Yellowstone.
J'ai fait en 2018 un voyage en Orégon, destination bien moins présente sur le forum ; c'est ce qui me décide à commencer ce carnet de voyage. J'espère aller au bout en avançant petit à petit.
J'ai voyagé seul, avec un budget limité ; l'hébergement s'est fait en camping à l'exception de 2 nuits à l'arrivée et 2 nuits juste avant le retour.
Le voyage a eu lieu du 30 mai 2018 (départ Roissy) au 6 juillet 2018 (retour Roissy).
J'avais pris un billet AR Paris-Portland environ 7 mois avant le départ. Portland est une destination chère, mais c'est la porte d'entrée de l'Oregon par avion. Billet acheté chez Condor 770 euro.
J'avais réservé une voiture chez Thrifty du 1 juin au 4 juillet : Ford fiesta (le plus petit modèle) pour 750 euro.
Le billet d'avion, la voiture de location et 2 fois 2 nuits étaient les seules réservations faites ; l'itinéraire n'était pas fixé, mais j'avais des idées assez précises sur ce que je voulais faire ; le voyage (itinéraire précis, longueur des étapes) s'est construit au fur et à mesure avec une part importante d'improvisation.
Les nuits réservées l'ont été en auberges de jeunesse ou hostel ; il y en a 2 à Portland : j'avais choisi celle située près du centre à l'arrivée (19ième avenue NW), celle plus excentrée (Hawthorne Boulevard SE) avant le retour.
Les photos viendront après avoir quitté Portland. Je m'efforcerai d'être précis sur les lieux, les itinéraires, les routes empruntées.
Jour 1 : mercredi 30 mai Journée en avion (la plus longue...) Vol aller : Paris-Manchester par Flybe, le tronçon suivant jusqu'à Los Angeles par Thomas Cook Airlines, Los Angeles-Portland (pour finir) par Alaska Airlines. Premier vol en retard (un peu), deuxième vol en retard (beaucoup) : l'avion pour Portland est parti depuis longtemps à l'arrivée à Los Angeles. Le mot du jour : "delayed" lu des dizaines de fois. Je m'adresse au bureau d'aide qui m'oriente vers le comptoir d'Alaska Airlines (compagnie importante) qui a un autre vol en soirée vers Portland : en 10 minutes tout est réglé, j'ai une carte d'embarquement et j'attends à la porte indiquée. Mais le mot du jour va s'afficher : "delayed", suivi d'une estimation de l'heure de départ qui s'éloigne plusieurs fois. L'avion part enfin ; il va arriver à Portland peu avant minuit ; je récupère mon bagage : j'ai prévu de prendre le MAX , un train-tram qui relie l'aéroport (10kms à l'est du centre) à la ville ; je trouve le terminus : il y a un MAX à quai ; j'achète un billet à un automate et je monte dans le MAX (c'est le dernier). Trois stations plus loin, le MAX stoppe ; les quelques voyageurs descendent, puis le conducteur, qui se dirige vers l'arrière du train pour repartir dans l'autre sens ; je discute avec lui : le dernier MAX ne va pas dans le centre, il repart dans un quartier périphérique de l'est de Portland (Gresham) et reste au dépôt pour la nuit ; il n'y a plus de tram pour le centre. Heureusement le conducteur est serviable ( comme beaucoup d'Américains) ; avant le terminus la ligne passe près d'un arrêt de bus : il vérifie l'heure du dernier bus, m'explique où descendre, comment aller à l'arrêt et me trouve un voyageur qui va "surveiller" depuis sa place que je ne me perds pas ; je me retrouve donc à l'arrêt de bus ; le dernier doit passer à 1h15 ; la quartier est désert : pas de circulation, pas de piéton, environnement glauque. Finalement 2 personnes arriveront (dont une à vélo) et prendront le dernier bus . Le chauffeur, lui aussi serviable, m'indiquera où descendre (19ième avenue) pour rejoindre mon hébergement. 2h30 fin de la première journée
Jour 1 : mercredi 30 mai Journée en avion (la plus longue...) Vol aller : Paris-Manchester par Flybe, le tronçon suivant jusqu'à Los Angeles par Thomas Cook Airlines, Los Angeles-Portland (pour finir) par Alaska Airlines. Premier vol en retard (un peu), deuxième vol en retard (beaucoup) : l'avion pour Portland est parti depuis longtemps à l'arrivée à Los Angeles. Le mot du jour : "delayed" lu des dizaines de fois. Je m'adresse au bureau d'aide qui m'oriente vers le comptoir d'Alaska Airlines (compagnie importante) qui a un autre vol en soirée vers Portland : en 10 minutes tout est réglé, j'ai une carte d'embarquement et j'attends à la porte indiquée. Mais le mot du jour va s'afficher : "delayed", suivi d'une estimation de l'heure de départ qui s'éloigne plusieurs fois. L'avion part enfin ; il va arriver à Portland peu avant minuit ; je récupère mon bagage : j'ai prévu de prendre le MAX , un train-tram qui relie l'aéroport (10kms à l'est du centre) à la ville ; je trouve le terminus : il y a un MAX à quai ; j'achète un billet à un automate et je monte dans le MAX (c'est le dernier). Trois stations plus loin, le MAX stoppe ; les quelques voyageurs descendent, puis le conducteur, qui se dirige vers l'arrière du train pour repartir dans l'autre sens ; je discute avec lui : le dernier MAX ne va pas dans le centre, il repart dans un quartier périphérique de l'est de Portland (Gresham) et reste au dépôt pour la nuit ; il n'y a plus de tram pour le centre. Heureusement le conducteur est serviable ( comme beaucoup d'Américains) ; avant le terminus la ligne passe près d'un arrêt de bus : il vérifie l'heure du dernier bus, m'explique où descendre, comment aller à l'arrêt et me trouve un voyageur qui va "surveiller" depuis sa place que je ne me perds pas ; je me retrouve donc à l'arrêt de bus ; le dernier doit passer à 1h15 ; la quartier est désert : pas de circulation, pas de piéton, environnement glauque. Finalement 2 personnes arriveront (dont une à vélo) et prendront le dernier bus . Le chauffeur, lui aussi serviable, m'indiquera où descendre (19ième avenue) pour rejoindre mon hébergement. 2h30 fin de la première journée
Rapid City - Deadwood: quelle route choisir? English translation pending
Bonsoir 🙂
Pour rallier Rapid City à Deadwood deux routes sont possibles
I 90 qui passe par Gillette et Sturgis
US 385 qui passe par Merritt.
Laquelle est la plus jolie car au point de vue kilométrage et temps ça semble sensiblement pareil
Merci pour vos réponses
Marcalamar 🙂
Solution pas chère pour aller de notre hôtel du New Jersey à Manhattan (5 kilomètres) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai réservé l'hôtel Meadowlands View Hotel (2750 Tonnelle Avenue NORTH BERGEN NJ) près de la montée sur la 495, qui rejoint Manhattan par le tunnel sous le fleuve (5km). L'hôtel propose des aller-retour pour 12$ par personne mais à 2 pendant 6 jours autant dire que çà chiffre...!!! On le ferait bien à pieds mais il y a un tunnel donc pas possible... Certains commentaires de clients sur le site de l'hôtel parlent d'un bus à 3$ à prendre devant le "super 8" et d'un "petit autobus blanc gratuit".... Quelqu'un connaitrait une solution à bas coût svp ? Un bus ? Où le prendre ? Merci d'avance pour vos retours d'expériences ou de savoir...
Claudine
J'ai réservé l'hôtel Meadowlands View Hotel (2750 Tonnelle Avenue NORTH BERGEN NJ) près de la montée sur la 495, qui rejoint Manhattan par le tunnel sous le fleuve (5km). L'hôtel propose des aller-retour pour 12$ par personne mais à 2 pendant 6 jours autant dire que çà chiffre...!!! On le ferait bien à pieds mais il y a un tunnel donc pas possible... Certains commentaires de clients sur le site de l'hôtel parlent d'un bus à 3$ à prendre devant le "super 8" et d'un "petit autobus blanc gratuit".... Quelqu'un connaitrait une solution à bas coût svp ? Un bus ? Où le prendre ? Merci d'avance pour vos retours d'expériences ou de savoir...
Claudine
Circuit en Afrique du Sud et Swaziland English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs,
j'ai trouvé une bonne promo pour un vol paris-joha et retour le cap-paris, mais je pars dans une semaine !! j'ai l'habitude de voyager mais je ne connais pas du tout ce beau pays, je pars 15 jours, arrivée 15h joha, j'ai parcouru le forum, mais plein d'avis différents donc je sais plus trop quoi faire, donc si des personnes ont des idées de circuit, je suis preneur, j'aimerais faire kruger-swaziland-durban et vol pour le cap. qu'en pensez-vous ? je suis en famille avec deux enfants 3 et 11 ans.
merci beaucoup
🙂
j'ai trouvé une bonne promo pour un vol paris-joha et retour le cap-paris, mais je pars dans une semaine !! j'ai l'habitude de voyager mais je ne connais pas du tout ce beau pays, je pars 15 jours, arrivée 15h joha, j'ai parcouru le forum, mais plein d'avis différents donc je sais plus trop quoi faire, donc si des personnes ont des idées de circuit, je suis preneur, j'aimerais faire kruger-swaziland-durban et vol pour le cap. qu'en pensez-vous ? je suis en famille avec deux enfants 3 et 11 ans.
merci beaucoup
🙂
Bagages payants avec Air Canada English translation pending
Bonjour à tous je viens de prendre mes billets pour Montréal sur Air Canada un prix très intéressant avant d acheter j'ai vérifié les modalités de paiement pour les bagages apparemment il y avait un bagage à main plus un bagage en soute gratuit une fois les billets payés je reçois la confirmation de réservation sur ma boîte mail et la je m'aperçois que le premier bagage en soute est à 50 € aller et 50 euro retour ce qu'il ne correspond pas du tout aux informations que j'ai pu trouver sur le site concernant la politique des bagages en soute je voulais savoir si c'était déjà arrivé à l'un d'entre vous ce que vous aviez comme informations
Routes du sud de la France à vélo English translation pending
Bonjour a tous et a toutes
J'ai comme projet courant avril de partir en vélo de la maison ( prés de la Rochelle ) jusqu’ à Nice , puis faire marche arrière jusqu’à Beaucaire pour attaqué la via Rhôna pour allée a Chambéry .
Jusqu'a Sète je connais pour l'avoir fait il y a 2 ou 3 ans ! Mon interrogation serais plutôt de Séte a Nice les meilleurs routes sans trop de dénivelés ci possible ( je suis assez chargé ) au plus prés de la mer ? évité les grandes agglomérations comme Marseille ! je ne connais pas du tout le sud de la France mais a se que j'ai pu voir sur Map ça ma l'air de grimpé pas mal ! j'ai l'habitude de pédalé mais quand il y a de long voyage comme celui là , si je peut contourné les portions qui grimpe je préfère !
Si quelqu'un peut me donné des conseilles , des infos , c'est avec plaisir que je vous lirez .😛
Ps Elle est sympa cette partie de la via Rhôna Beaucaire Chambéry , pas trop difficile ?
Pension famille en Polynésie English translation pending
Bonjour.
Commençons à vérifier la disponibilité des logements dans l'archipel de la Société. Octobre pendant 3 semaines, nous ne savons pas encore l'ordre des îles, se sera en fonction de ce que nous propose le pass. Moorea - Huahine - Maupiti - Bora Bora et sans aucun doute Rangiroa ou Fakarawa.
Nous regardons les sites bien connus de location. Nous imaginons que toutes les pensions n'y sont pas répertoriées. Que certaines ne souhaitent pas se plier aux exigences de ces plates formes. Ont sans aucun doute une page Facebook ou site internet.
Avez-vous des bonnes adresses: accueil, cadre, situation ? Budget de 70 à 100 euros.
Merci d'avance.
Commençons à vérifier la disponibilité des logements dans l'archipel de la Société. Octobre pendant 3 semaines, nous ne savons pas encore l'ordre des îles, se sera en fonction de ce que nous propose le pass. Moorea - Huahine - Maupiti - Bora Bora et sans aucun doute Rangiroa ou Fakarawa.
Nous regardons les sites bien connus de location. Nous imaginons que toutes les pensions n'y sont pas répertoriées. Que certaines ne souhaitent pas se plier aux exigences de ces plates formes. Ont sans aucun doute une page Facebook ou site internet.
Avez-vous des bonnes adresses: accueil, cadre, situation ? Budget de 70 à 100 euros.
Merci d'avance.
Itinéraire de Chicago à Niagara Falls English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines visiter le Nord Est des EU fin juin/début juillet. Nous démarrons par Chicago, puis les chutes du Niagara, la Nouvelle Angleterre, Philadelphie et ses environs et nous repartirons de Washington.
On se pose la question d'aller à Detroit pour visiter le Ford Muséum.
Et donc 2 alternatives :
Si nous passons par Detroit, est-ce que la route pour rejoindre Niagara Falls est plus belle par le Canada? Si oui, est-ce que le passage en frontière se fait sans problème? (Français/voiture américaine...) Ou bien, conseillez-vous la route américaine via Cleveland (+ longue) ?
Si nous zappons Detroit, que conseillez-vous: Chicago-Toledo-Cleveland-Niagara Falls ou bien la route canadienne?
Merci par avance pour vos avis.
Les Australes: un archipel singulier et méconnu English translation pending
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Début du Camino de Santiago, point de départ Biarritz English translation pending
Nous sommes un jeune couple qui se consacre à la création de contenu photo et vidéo, ainsi qu'à notre propre musique. Notre contenu est lié aux voyages et aux aventures. Nous sommes des marcheurs passionnés qui aiment la randonnée, le trekking et le camping. Notre objectif est de promouvoir un mode de vie sain, de motiver les gens à marcher davantage et de prendre soin de la nature.
Nous commençons la voie sacrée du Camino de Santiago! Finalement! Nous avons finalement décidé de le faire, car nous pensons que c’est un must pour tous les randonneurs sérieux et que cela nous rapprochera de notre objectif de devenir de véritables randonneurs alors nous devenons vraiment sérieux. Et la plus longue distance que nous ayons parcourue pour l’instant n’est que de 100 km. Comme vous le savez peut-être, il existe plusieurs moyens (pour ne pas dire des centaines) qui vous mèneront à la destination finale - Santiago de Compostela, les plus populaires étant la Voie française, la Voie du Nord et la Voie portugaise, etc. Northern Way ou Camino del Norte simplement parce que nous n’avons jamais été au bord de l’océan, difficile à croire mais c’est vrai, et nous voulons vraiment ressentir le sentiment d’être comme près de l’océan. Et deuxièmement, cette voie est connue pour être une alternative moins saturée, mais néanmoins très belle, à la plus populaire des Way Français et nous voulons vous montrer ce qu’elle a et si cela vaut la peine de marcher. La distance officielle qu’elle couvre est de 876 km au départ d’Irun, mais nous commençons notre randonnée à Bayonne, alors ce sera 35 km ou plus pour nous. Nous ne savons pas exactement combien de temps il nous faudra pour nous rendre à Santiago de Compostela, mais nous le ferons dans environ 45 jours, car nous ne prévoyons pas parcourir plus de 20 à 25 km par jour. Nous commençons donc notre Camino le 1er septembre et nous marcherons probablement jusqu’à la mi-octobre. Et comme d’habitude, nous resterions dans les campings ou ferions du camping sauvage pendant toute la randonnée, ce serait donc une expérience différente de celle que vous verriez normalement à Camino de Santiago. Mais nous espérons que ce sera une expérience intéressante et enrichissante pour nous tous. Et nous allons tous apprendre et explorer quelque chose de nouveau. Alors prêt pour le sentier passionnant! Commençons!
C'était le premier jour d'arriver à notre point de départ. Notre Camino a commencé avec la très longue aventure de bus lorsque nous avons dû changer 3 lignes de bus en une journée et avons passé au total 9 heures dans le bus. La matinée a commencé à être tard pour le bus et à essayer de faire du stop de façon désespérée, mais personne ne s’est arrêté et c’était un petit matin qui n’était pas en notre faveur. Mais finalement, un type gentil nous a pris et a sauvé tout le Camino. Le premier bus que nous avons emprunté venait de la région où nous habitons, du petit village de Saillagouse au village de Mont-Louis. Mais nous ne comptons même pas cela parce que c'est juste 20 minutes de trajet. Le prochain bus nous conduisait à Perpignan où nous devions en prendre un autre à Toulouse. Nous avons bien survécu à ces 2 autobus, sans dire que nous dormions presque tout le temps. Mais le dernier bus final a été la pire expérience qui ait été la plus longue et nous étions déjà très épuisés. En plus de tout cela, il y avait une odeur désagréable des toilettes tout au long (probablement parce que ça allait de Bucarest en Roumanie). Nous nous sentions comme dans une prison incapable de sortir et de rester assis pendant 4 heures d'affilée. Nous avons toutefois ressenti un grand respect pour le conducteur, qui était un homme aussi fort qu'on ne pouvait pas dire qu'il était sur la route depuis si longtemps. Mais finalement nous sommes sortis du bus près de l'aéroport de Biarritz (nous avons demandé à arrêter le chauffeur car nous avons réalisé qu'à Bayonne il n'y avait pas de camping) et nous nous dirigions vers le camping le plus proche. Il était déjà assez tard vers 22h et quand nous sommes arrivés, il n'y avait personne et nous sommes entrés. Et quand nous avons déjà installé une tente et pris une douche, le responsable de la sécurité est apparu de nulle part et a commencé à affirmer que nous enfreignions les règles et que nous devions quitter le camping et qu'il pourrait appeler la police. Nous ne pouvions pas comprendre exactement pourquoi il était si méchant avec nous parce que nous avions beaucoup d'expérience pour venir au camping tard et payer le matin lorsque la réception fonctionne. Mais ici, il a juré que sans réserve, c'était impossible et qu'il ne pouvait pas nous laisser rester. Nous avons été choqués et tués, nous avons dû tout emballer très rapidement car il restait avec nous et nous a accompagnés jusqu'à la sortie même du camping. Et ce fut de loin la pire expérience que nous avons eue au camping. Ensuite, nous nous sommes rendus compte que notre faute était que nous n’avions pas planifié les choses correctement, n’avions pas fait assez de recherches sur les lieux et fait la réservation à l’avance. Maintenant nous avons appris la leçon. Nous voici donc au milieu de la nuit à la recherche d’un refuge absolument fatigué et affamé, presque affamé, décidé de marcher jusqu’à la ville de Biarritz. Et à ce moment-là, il nous a rencontré beaucoup de fêtards et de personnes ivres et nous commençions à nous inquiéter de l’insuffisance et même du vol de certaines personnes. Donc, l'impression que cela nous donnait n'était pas la meilleure et tout ce que nous avions à faire était de sortir de cette ville et nous espérions toujours trouver un camping ouvert. Parce que les prix par nuit dans les hôtels et maisons d'hôtes étaient trop élevés, à partir de 100 euros. Et dans l’ensemble, cette région est une destination de vacances très populaire et par conséquent, tout est trop cher. Finalement, à 4 heures du matin, nous avons réussi à trouver le camping ouvert. Nous nous inquiétons maintenant des violations des règles, mais nous étions tellement épuisés que rien ne pouvait nous empêcher de nous endormir immédiatement.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/6pEld-Zmts8 N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
Nous commençons la voie sacrée du Camino de Santiago! Finalement! Nous avons finalement décidé de le faire, car nous pensons que c’est un must pour tous les randonneurs sérieux et que cela nous rapprochera de notre objectif de devenir de véritables randonneurs alors nous devenons vraiment sérieux. Et la plus longue distance que nous ayons parcourue pour l’instant n’est que de 100 km. Comme vous le savez peut-être, il existe plusieurs moyens (pour ne pas dire des centaines) qui vous mèneront à la destination finale - Santiago de Compostela, les plus populaires étant la Voie française, la Voie du Nord et la Voie portugaise, etc. Northern Way ou Camino del Norte simplement parce que nous n’avons jamais été au bord de l’océan, difficile à croire mais c’est vrai, et nous voulons vraiment ressentir le sentiment d’être comme près de l’océan. Et deuxièmement, cette voie est connue pour être une alternative moins saturée, mais néanmoins très belle, à la plus populaire des Way Français et nous voulons vous montrer ce qu’elle a et si cela vaut la peine de marcher. La distance officielle qu’elle couvre est de 876 km au départ d’Irun, mais nous commençons notre randonnée à Bayonne, alors ce sera 35 km ou plus pour nous. Nous ne savons pas exactement combien de temps il nous faudra pour nous rendre à Santiago de Compostela, mais nous le ferons dans environ 45 jours, car nous ne prévoyons pas parcourir plus de 20 à 25 km par jour. Nous commençons donc notre Camino le 1er septembre et nous marcherons probablement jusqu’à la mi-octobre. Et comme d’habitude, nous resterions dans les campings ou ferions du camping sauvage pendant toute la randonnée, ce serait donc une expérience différente de celle que vous verriez normalement à Camino de Santiago. Mais nous espérons que ce sera une expérience intéressante et enrichissante pour nous tous. Et nous allons tous apprendre et explorer quelque chose de nouveau. Alors prêt pour le sentier passionnant! Commençons!
C'était le premier jour d'arriver à notre point de départ. Notre Camino a commencé avec la très longue aventure de bus lorsque nous avons dû changer 3 lignes de bus en une journée et avons passé au total 9 heures dans le bus. La matinée a commencé à être tard pour le bus et à essayer de faire du stop de façon désespérée, mais personne ne s’est arrêté et c’était un petit matin qui n’était pas en notre faveur. Mais finalement, un type gentil nous a pris et a sauvé tout le Camino. Le premier bus que nous avons emprunté venait de la région où nous habitons, du petit village de Saillagouse au village de Mont-Louis. Mais nous ne comptons même pas cela parce que c'est juste 20 minutes de trajet. Le prochain bus nous conduisait à Perpignan où nous devions en prendre un autre à Toulouse. Nous avons bien survécu à ces 2 autobus, sans dire que nous dormions presque tout le temps. Mais le dernier bus final a été la pire expérience qui ait été la plus longue et nous étions déjà très épuisés. En plus de tout cela, il y avait une odeur désagréable des toilettes tout au long (probablement parce que ça allait de Bucarest en Roumanie). Nous nous sentions comme dans une prison incapable de sortir et de rester assis pendant 4 heures d'affilée. Nous avons toutefois ressenti un grand respect pour le conducteur, qui était un homme aussi fort qu'on ne pouvait pas dire qu'il était sur la route depuis si longtemps. Mais finalement nous sommes sortis du bus près de l'aéroport de Biarritz (nous avons demandé à arrêter le chauffeur car nous avons réalisé qu'à Bayonne il n'y avait pas de camping) et nous nous dirigions vers le camping le plus proche. Il était déjà assez tard vers 22h et quand nous sommes arrivés, il n'y avait personne et nous sommes entrés. Et quand nous avons déjà installé une tente et pris une douche, le responsable de la sécurité est apparu de nulle part et a commencé à affirmer que nous enfreignions les règles et que nous devions quitter le camping et qu'il pourrait appeler la police. Nous ne pouvions pas comprendre exactement pourquoi il était si méchant avec nous parce que nous avions beaucoup d'expérience pour venir au camping tard et payer le matin lorsque la réception fonctionne. Mais ici, il a juré que sans réserve, c'était impossible et qu'il ne pouvait pas nous laisser rester. Nous avons été choqués et tués, nous avons dû tout emballer très rapidement car il restait avec nous et nous a accompagnés jusqu'à la sortie même du camping. Et ce fut de loin la pire expérience que nous avons eue au camping. Ensuite, nous nous sommes rendus compte que notre faute était que nous n’avions pas planifié les choses correctement, n’avions pas fait assez de recherches sur les lieux et fait la réservation à l’avance. Maintenant nous avons appris la leçon. Nous voici donc au milieu de la nuit à la recherche d’un refuge absolument fatigué et affamé, presque affamé, décidé de marcher jusqu’à la ville de Biarritz. Et à ce moment-là, il nous a rencontré beaucoup de fêtards et de personnes ivres et nous commençions à nous inquiéter de l’insuffisance et même du vol de certaines personnes. Donc, l'impression que cela nous donnait n'était pas la meilleure et tout ce que nous avions à faire était de sortir de cette ville et nous espérions toujours trouver un camping ouvert. Parce que les prix par nuit dans les hôtels et maisons d'hôtes étaient trop élevés, à partir de 100 euros. Et dans l’ensemble, cette région est une destination de vacances très populaire et par conséquent, tout est trop cher. Finalement, à 4 heures du matin, nous avons réussi à trouver le camping ouvert. Nous nous inquiétons maintenant des violations des règles, mais nous étions tellement épuisés que rien ne pouvait nous empêcher de nous endormir immédiatement.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/6pEld-Zmts8 N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
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Road trip Montréal - Niagara Falls avec enfants English translation pending
Bonjour,
Nous partons fin Avril pour le Canada, ce sera notre deuxième fois...
Nous prévoyons une excursion sur les 1000 îles, et à Niagara Falls, à l'aller en passant par les USA et au retour, en remontant par Toronto.
J'ai plusieurs question :
- le formulaire I94 suffit-il pour passer la frontières CANADA/USA, nous pensions le faire sur internet pour gagner du temps
- a-t-on besoin d'une assurance complémentaire pour notre véhicule, sachant que nous sommes déjà suffisamment couvert par nos CB
- nous serons avec nos deux enfants, 6 ans et 2 ans. Que me conseillez-vous comme "visite" pour les chutes ? J'ai vu des excursions à la journée, avec visite des grottes.... c'est peut-être un peu long ?
Merci beaucoup pour tous ces renseignements !!!
Trois semaines à la Réunion (randonneurs) English translation pending
Je cherche des conseils pour visiter la réunion en 3 semaines.en privilégiant. Mafate.salazie , la Fournaise, Cilaos.nous4 sommes randonneurs
Merci à trés vite.
AVE Canada et passeport avec ancienne adresse English translation pending
Bonjour,
Nous avons des passeports valides, mais n'habitons plus à l'adresse indiquée dessus.
Nous avons fait une demande d'AVE qui a été acceptée.
Pensez vous que cela puisse poser problème ? Quelqu'un à t il déjà été dans ce cas ?
Merci de vos réponses
Idées de circuits avec départ et retour de Los Angeles English translation pending
Bonjour,
Nous partirons 17 nuits de fin juin à mi-juillet en Californie (arrivée et départ de LA).
Nous sommes avec 2 filles de 9 et 11 ans.
Je cherche une base de circuit sachant qu'on aimerait faire des étapes de minimum 3 nuits et idéalement louer un logement 1 semaine et rayonner autour (mais je pense que ça va rendre difficile de voir bcp de choses...) On est pas branché "parcs d'attraction", si on doit zapper un truc ça sera ça. On voudrait aussi pouvoir faire des malls sympas (si il y a un outlet comme le Sawgrass mills en Floride, ça m'intéresse!!), voir surtout la nature et les points d'intérêts qui plairont à nos filles.
Ma vague idée est de faire Los Angeles, la côte jusque Monterey/big Sur et redescendre en faisant un ou 2 beaux parcs (lesquels? il paraît qu'y loger est très cher!!)
On aimerait rester dans une moyenne par nuit pour le logement de 200 € donc je dois vraiment commencer à chercher maintenant.
Pouvez-vous m'aider et me partager vos expériences?
Merci !!
Je cherche une base de circuit sachant qu'on aimerait faire des étapes de minimum 3 nuits et idéalement louer un logement 1 semaine et rayonner autour (mais je pense que ça va rendre difficile de voir bcp de choses...) On est pas branché "parcs d'attraction", si on doit zapper un truc ça sera ça. On voudrait aussi pouvoir faire des malls sympas (si il y a un outlet comme le Sawgrass mills en Floride, ça m'intéresse!!), voir surtout la nature et les points d'intérêts qui plairont à nos filles.
Ma vague idée est de faire Los Angeles, la côte jusque Monterey/big Sur et redescendre en faisant un ou 2 beaux parcs (lesquels? il paraît qu'y loger est très cher!!)
On aimerait rester dans une moyenne par nuit pour le logement de 200 € donc je dois vraiment commencer à chercher maintenant.
Pouvez-vous m'aider et me partager vos expériences?
Merci !!
Bateau Hpa An - Mawlamyine et valises English translation pending
Bonjour
Je prépare un voyage en Birmanie pour l'hiver prochain, et j'aimerais faire le trajet Hpa An. Mawlaymine en bateau. Je me demande quelle est la taille des embarcations? Est ce que ce sont des bateaux type long tail thailandais? Mon arrière pensée est de savoir si on peut y mettre les valises, je ne voyage pas sac à dos, et nous aurons chacun une valise de soute genre 70cm de haut et un bagage cabine. Est ce possible ou faut il envisager le bus entre ces 2 villes ? quitte à faire une balade en bateau en dehors du déplacement entre les 2 villes?
( ne me dites pas de voyager plus léger, ça n'entre pas en considération 😛😛😛 😏)
( ne me dites pas de voyager plus léger, ça n'entre pas en considération 😛😛😛 😏)
West Highland Way + îles de Skye English translation pending
Bonjour...en août, je vais partir du 7 au 17 en Ecosse, dans l'objectif de faire le West Highland Way. En me penchant sur l'organisation du périple, je me suis demandée s'il ne serait pas opportun de profiter de ce voyage pour aller 2 jours sur l'ïle de Skye. Pour ce faire, je voudrais réduire le temps passer sur le WHW. Débuter le chemin à partir de Rowardennen est-il judicieux? J'ai cru comprendre que les 2 premières étapes n'étaient pas les plus intéressantes. Pour ceux qui ont déjà été dans la région, qu'en pensez-vous?
Bagages à prévoir pour l'Indonésie en famille English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec nos 2 filles de 6 et 9 ans en Indonésie du 18 juillet au 14 août prochain. Nous atterrissons à jakarta et avons prévu les étapes suivantes : SEMARANG- JEPARA KARIMUNJAWA YOGYAKARTA BROMO KAWAHIJEN MENJANGAN MUNDUQ AMED UBUD NUSA LEMBONGAN /PENIDA GILI ASAHAN
Nous nous demandons si il est surréaliste de partir avec des valises et quel est le minimum à prendre pour partir tranquille ?
Merci de vos conseils
Nicolas
Nous partons avec nos 2 filles de 6 et 9 ans en Indonésie du 18 juillet au 14 août prochain. Nous atterrissons à jakarta et avons prévu les étapes suivantes : SEMARANG- JEPARA KARIMUNJAWA YOGYAKARTA BROMO KAWAHIJEN MENJANGAN MUNDUQ AMED UBUD NUSA LEMBONGAN /PENIDA GILI ASAHAN
Nous nous demandons si il est surréaliste de partir avec des valises et quel est le minimum à prendre pour partir tranquille ?
Merci de vos conseils
Nicolas
Premier voyage dans l'Ouest américain avec mariage à Las Vegas English translation pending
Bonjour,
Nous allons effectués notre premier voyage au mois de Mai pour l'Ouest Américain et nous marier (5 jours a Vegas et 3 Los Angeles).
J'ai quelques questions concernant les USA ou j'ai du mal a trouver de réponse précise :
- Je vais louer un véhicule et j'ai vu qu'il fallait obligatoirement l'assurance LIS mais je ne trouve pas le tarif moyen journalier, sachant que je vais louer chez Hertz un SUV pendant 6 jours.
- Je prend la compagnie United avec départ Bruxelles et sur leur site il annonce une taille de bagage soute de 159cm max, ayant trouvé une promo sur une valise american tourister 158cm et quelques semaines plus tard je reçois des infos supplémentaire sur les vols et ils affichent une taille de 157 max, est-ce risqué pour 1 cm de plus ?
- Je serais a l’hôtel Excalibur, comment ça se passe le ménage ? chaque jour ? ( jamais dormis dans un hôtel )
Le voyage ne sera pas de tout repos mais nous voulons en profitez un max en essayant d'en voir un max aussi :)
Selon vous le planning du voyage est-il correcte ?
Jour 1 - Arrivée a Las Vegas a 17h30 ( Hôtel Excalibur ). Jour 2 - Récupération décalage + balade dans le strip etc... Jour 3 - Location de la voiture + certificat de mariage et shopping ( outlet N et S ). jour 4 - Mariage le matin et journée photo souvenir dans Vegas + valley of Fire ( toujours pour le mariage ). Jour 5 - Depart pour le Grand Canyon Village très tot avec plusieurs escales en chemin ( Barrage, Kingman, Route 66 ( Hackberry, Seligman), Williams ) sans perdre trop de temps et pouvoir profiter d'un coucher de soleil au GC et retour direct a Vegas dans la soirée. Jour 6 - On quitte l’hôtel avant 11h pour un départ tranquille pour Los Angeles, on arrive en fin d'aprem pour le nouvel hôtel a El Monte ( un avis de la vile ?) et selon l'heure et la fatigue un tour au Griffith Observatory. Jour 7 - Journée a Universal Studio. Jour 8 - Promenade a Hollywood Bvd + Santa monica Pier. Jour 9 - Retour a Vegas pour reprendre l'avion direction la maison.
Niveau administratif nous sommes Ok (ESTA, mariage etc...)
Si vous avez des suggestions je suis preneur :)
Merci d’avance pour votre aide.
Nous allons effectués notre premier voyage au mois de Mai pour l'Ouest Américain et nous marier (5 jours a Vegas et 3 Los Angeles).
J'ai quelques questions concernant les USA ou j'ai du mal a trouver de réponse précise :
- Je vais louer un véhicule et j'ai vu qu'il fallait obligatoirement l'assurance LIS mais je ne trouve pas le tarif moyen journalier, sachant que je vais louer chez Hertz un SUV pendant 6 jours.
- Je prend la compagnie United avec départ Bruxelles et sur leur site il annonce une taille de bagage soute de 159cm max, ayant trouvé une promo sur une valise american tourister 158cm et quelques semaines plus tard je reçois des infos supplémentaire sur les vols et ils affichent une taille de 157 max, est-ce risqué pour 1 cm de plus ?
- Je serais a l’hôtel Excalibur, comment ça se passe le ménage ? chaque jour ? ( jamais dormis dans un hôtel )
Le voyage ne sera pas de tout repos mais nous voulons en profitez un max en essayant d'en voir un max aussi :)
Selon vous le planning du voyage est-il correcte ?
Jour 1 - Arrivée a Las Vegas a 17h30 ( Hôtel Excalibur ). Jour 2 - Récupération décalage + balade dans le strip etc... Jour 3 - Location de la voiture + certificat de mariage et shopping ( outlet N et S ). jour 4 - Mariage le matin et journée photo souvenir dans Vegas + valley of Fire ( toujours pour le mariage ). Jour 5 - Depart pour le Grand Canyon Village très tot avec plusieurs escales en chemin ( Barrage, Kingman, Route 66 ( Hackberry, Seligman), Williams ) sans perdre trop de temps et pouvoir profiter d'un coucher de soleil au GC et retour direct a Vegas dans la soirée. Jour 6 - On quitte l’hôtel avant 11h pour un départ tranquille pour Los Angeles, on arrive en fin d'aprem pour le nouvel hôtel a El Monte ( un avis de la vile ?) et selon l'heure et la fatigue un tour au Griffith Observatory. Jour 7 - Journée a Universal Studio. Jour 8 - Promenade a Hollywood Bvd + Santa monica Pier. Jour 9 - Retour a Vegas pour reprendre l'avion direction la maison.
Niveau administratif nous sommes Ok (ESTA, mariage etc...)
Si vous avez des suggestions je suis preneur :)
Merci d’avance pour votre aide.