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Partir avec ou sans guides (papier) en voyages? English translation pending
by Leucateplage · 2009-11-20 · 15 replies
salut les forumistes

j aurai voulu connaitre votre position sur le fait de partir avec ou sans guides types lonely, routard, futé ou autres. ne sort t on pas plus des sentiers battus sans guide? la qualité des hebergements ne se degrade t elle pas avec les guides? le forum VF peu t il remplacer les guides papiers? les formats PDF vous sont ils utile? ETC..... a vos claviers amicalement benoit
Histoire de la main, du coude et de la fesse, bienvenue sur les routes laossiennes English translation pending
by Simplybrice · 2009-11-18 · 5 replies
Il se peut qu'il y ai eu du laisser-aller ces derniers temps; Il se peut qu'un énorme poil ait poussé sans prévenir dans les paumes de mes mains. J'en suis désolé et m'apprête de ce pas décidé à rattrapper tout ça. Seulement plutôt que de rattrapper tout de suite le temps perdu, je m'en vais vous compter l'histoire pas banale de la main gauche, du coude gauche et de la fesse gauche.

Il était une fois, une main, un coude et une fesse. tout le monde vivait en parfaite harmonie rattaché au tronc de ma petite personne. La main était ma préférée. N'étant pas qu'un rabot à merde, elle servait encore et plus du matin au soir, voire du matin au matin. Du brossage de dents à la tenue de la fourchette, c'est elle qui me nourrit, me lave l'aisselle droite mais pas la gauche (pas assez souple), me gratte le genou, tend un doigt vers l'oiseau qui s'envole pour le montrer aux autres. Donc en gros ma main gauche et moi, on est comme les deux doigts de la main.

Le coude gauche s'est rarevement vu prêter attention, à tort. Il est très serviable lui aussi et résiste mieux que tout à la douleur. Vous pouvez pincer la coude gaude aussi fort que vous pouvez, lui, il a même pas mal. C'est également le stabilisateur parfait pour la tête lorsque celle-ci tombe de fatigue. Le coude gauche a le coeur sur la main et est très pratique pour peu qu'on veuille bien s'en servir.

La fesse quand à elle est très estimée même si elle n'est pas très utile. Prolongement arrondi du trou du cul, elle est douce au toucher et peu très facilement se tenir dans une main pourvue que ce ne soit pas une main de bucheron. Même si la fesse gauche est trop pédante pour être multi-taches, elle remplit son role de coussin pour le corps en position assise de main de maître pour peu qu'elle soit accompagnée de la fesse droite. Toutes deux sont plus ou moins indissociables et forment une belle paire.

Tout ce petit monde vivait donc en parfaite collaboration, loin des conflits. La main, qui ne se souciait jamais du lendemain, avait l'habitude des meilleures essences pour sa toilette. Le coude avait parfois l'occasion d'être emmanché dans une soie blanche d'une délicatesse virginale. La fesse, elle, adorait ses rendez-vous avec la main droite pour une séance de grattage, à défaut de se prélasser au soleil, voilée qu'elle vit sous les sous-vêtements les plus doux du marché.

Nos trois héros coulaient donc des jours paisibles jusqu'au moment où, complêtement à la merci de mon pouvoir de décision, les meilleurs moments ont une fin (provisoire pas d'inquiétude).

La main s'est vue donnée un guidon. La fesse une selle de moto. Et le coude rien du tout directement mais le pouvoir de faire tourner le guidon.

Pour la main, le coude, et la fessse, c'était le début de la fin...

3 jours de moto au total; à l'arrivée, mordages de poussière, trois fois.

La première fois, tout allait encore bien pour le coude, la main et la fesse qui se demandaient quand même ce qu'ils avaient faits pour mériter pareil traitement, d'autant que je ne suis déjà pas l'instigateur de la courte vautrade.

La deuxième fois, la main gauche a eu des raisons d'être en rogne. En perdant la roue avant sur une piste aux allures de tape-cul pierreux et sablonneux, la main gauche s'est découverte le nouveau travail de rape à cailloux. C'est pas bien payé et comme condition de travail, ça vaut largement la mine! Il se trouve donc que cette pauvre main gauche s'est rapée la paume sur quelques centimètres carrés dans la poussière des routes laotiennes.et a vite pris des couleurs oscillant entre le rouge sang et le ocre terre battue façon Rolland Garros. Et les autres dans tout ça? Le pauvre petit coude insousciant s'est lui aussi ramassé sur la terre et a bien entendu, comme il ne s'en laisse jamais compter, a rivaliser avec la main pour savoir qui sera médaille d'or de la rape à cailloux. Pas question de la laisser gagner sans se battre. Donc résultat, petit coude s'est lui aussi retrouvé à mordre la poussière, oups!! Petite fesse quant à elle se gausse de tant de maladresse car elle est toujours aussi rutilente que la veille, bien aidée il est vrai par ses amis superficiellements blessés.

Et bien depuis, petite fesse a compris sa leçon et sait maintenant qu'elle n'aurait pas dû se moquer de ses camarades. La troisième et dernière fois, la fesse s'est littéralement faite rentrer dedans par un autre destrier à moteur conduit par un ami. La main, surprise par ce choc venu de derrière, a lachement laché le guidon mais a malgré tout fait front voulant une nouvelle fois protéger petit coude et petite fesse. Tant de bravoure s'est avéré courageux mais stupide pour petite main qui s'en est retournée se vautrer dans une fange faîte dans de terre et de cailloux. Bonheur ou malheur pour petite main, elle ne s'est pas rapée au même endroit que la fois précédente, la première plaie restant sèche mais la deuxième venant la complêter.

Morale de l'histoire pour Petite Main : Protéger ses amis c'est bien mais la prochaine fois, fais toi aider d'un ami petit gant.

Petit coude, comme noué à petite main et toujours prêt à rendre service, n'est pas resté de glace et a encore voulu savoir qui c'est qui est la meilleure rape. Le problème de petit coude, c'est qu'il ne comprend pas vite et qu'il faut lui dire deux fois les choses quelles qu'elles soient même si c'est "Non, tu n'as pas vocation à te déchirer la peau!". Et petit coude, stratège parmi les stratèges, a bien compris le manège de petite main, lui non plus ne veut pas s'ouvrir au même endroit. C'est donc l'autre versant de petit coude qui a morflé, ça lui apprendra à imiter petite main.

Morale de l'histoire pour petit coude : Quand tu es couvert de soie blanche comme c'était le cas, attend un autre jour pour te rouler par terre.

Petite fesse pour finir, qui s'était bien marrer la fois précédente, n'a cette fois rien vu venir. Petite main et petit coude, lassés des rires de l'autre soilleuse qui pête plus haut que son cul et même s'ils ont encore encaissé pour leur potesse fesse n'ont pas, cette fois, fait autrement que de lui laisser une part de tarte aux pierres. Petite fesse a donc maintenant comme un tatouage de fleur parfaitement rond suite au frottement sur l'erzatz de chaussée.

Morale de l'histoire pour petite fesse : "1 tient" vaut PAS mieux que "2 tu l'auras"

Depuis la sortie des grands bleus, tout ce petit monde se soigne. Pas d'inquiétude à avoir, je n'ai rien aux jambes, aux pieds, au côté droit. Et pour Petite Main, Petit Coude et Petite Fesse, pas besoin de faire appel au médecin, ça se résorbe doucement mais surement. Je ne suis bridé par rien dans mes mouvements et ai juste de vilaines echymoses et toujours une banane jusqu'aux oreilles.. La suite de leurs aventuraes est j'espère pour le plus tard possible, avec des héros comme ça de toutes façons, je me demande qui voudrait voir une suite.

Grosses bises sans terre, je préfère...
Hôtels Oasis Hamaca ou Barcelo Dominican Beach pour une belle plage et de l'animation en février? English translation pending
by Couplosoleil · 2009-11-12 · 10 replies
J'hésite entre ces deux hotels. Je pars en février je veux une belle plage et de l'animation autour. Qu'est ce qui vous semble le mieux? Merci de me répondre un voyage c'est tellement important que je peux pas me louper!!
Hôtel tout-inclus au Mexique ou en République Dominicaine avec une belle plage et où la mer est calme? English translation pending
by Etoilemimi · 2009-11-11 · 12 replies
Je recherche un hotel tout inclus dans le sud, Mexique, Répubique... Si possible un hôtel tranquille de 300 chambres ou moins, pas un méga site. Belle plage, mer calme. Pas besoin de se lever à 6h du matin pour voir chaises et palapa. 4 étoiles ou plus. Quelqu'un connait cette perle. Merci d'avance.
Patagonie: Puerto Madryn ou Piramid, bateau pour une journée...? English translation pending
by Promat61 · 2009-11-08 · 3 replies
bonjour, je part des pour puerto madryn ou piramid pour y rester quelques temps (donner moi votre avis sur le mmailleur endroit pour y rester qlq js), j aimerais bien sur decouvrir c magnifique baleines et je voulais savoir si quelqu un a pu faire du bateu toute une journee ou les meilleurs occasions que vous ayez rencontrees

merci d avance et je suis a l ecoute de toutes vos infos sur la patagonie

merci

promat61
Idée de cadeau ou pourboire pour un Cubain? English translation pending
by Philochon · 2009-11-05 · 32 replies
Bonjour, quelqu'un a des suggestions sur quoi offrir comme pourboire ou cadeau aux cubains, genre rasoir, bas nylon etc...

Philippe
Orlando-Nouvelle Orléans: avion ou voiture, Atlanta, Memphis? English translation pending
by Virginath · 2009-11-02 · 18 replies
Bonjour à tous,

Comme je le disais hier dans un message, je suis en train de me triturer les méninges pour réfléchir à toutes les possibilités que je pourrais envisager pour un voyage en Floride et en Louisiane, avec éventuellement un arrêt dans la région d'Atlanta (pas encore sûr).

En utilisant la fonction Rechercher du forum, je me suis aperçue, notamment, grâce à des posts de LiseDenise, que la côte nord-ouest de la Floride, que je ne connais pas, est très belle (Pensacola, Port St Joe, Fort Walton). Je vois aussi que Françoise parle souvent des beaux paysages de l'Alabama.

Ma question est donc la suivante : est-ce intéressant, touristiquement parlant, de faire le trajet Orlando - New Orleans en voiture ? Quelles pourraient être les étapes sympas ? Ou vaut-il mieux prendre un vol low cost ? (Southwest, a priori).

Pour rappel, nous sommes 2 adultes et un enfant de 9 ans. A ce sujet, j'hésite à arriver à Miami ou à Orlando depuis l'Europe. Je pencherais pour Miami car de là, nous irions aux Everglades puis sur la côte ouest (Naples, Fort Myers) avant de remonter sur Orlando. MAIS : comme nos jours de vacances sont comptés, que nous connaissons Miami pour y être allés quelques fois sans notre fils et que celui-ci n'y trouverait peut-être pas grand intérêt, j'envisage d'arriver directement à Orlando. Le problème : j'aimerais faire de l'airboat. Connaîtriez-vous un endroit où c'est possible dans le centre de la Floride, ou faut-il obligatoirement aller dans la région des Everglades pour ça ?

Dernière question, au cas où nous irions à Atlanta après un petit circuit en Louisiane (au sens large) : la route entre Natchez et Atlanta vaut-elle la peine ? Car là aussi, je vois que je pourrais trouver des vols low cost. Sinon, j'envisageais éventuellement de remonter vers Memphis par la Natchez Trace. Cette route est-elle intéressante ?

Voilà, comme vous le voyez, ça part dans tous les sens, mais ça bout tellement là-dedans que j'avais besoin d'exprimer ça et d'en parler "à la communauté". Je suis preneuse de tous les avis et commentaires possibles !

Merci beaucoup ! 🙂
Bangkok, amour ou haine? English translation pending
by Fazen · 2009-10-24 · 51 replies
Suite à une demande d'un forumiste qui me posait la question de savoir que faire à BBK durant trois jours, j'ai essayé de lui apporter ma propre et humble perception , lui précisant bien que la 1° fois où j'ai découvert BBK , j'ai sincérement détesté cette ville bruyante, polluée et anachronique! J'y retourne tous les ans depuis plus de dix années et maintenant je suis super heureux d'y revenir. Et vous, qu'en pensez vous? Amour ou Haine pour BBK ? 🙂 🙁 ?

"Je te remerçie tout d'abord pour ta question et ma réponse ne sera que subjective: Bangkok est une ville impressionnante par son fourmillement , que le 1° spectacle est déjà celui de la rue, par sa diversité , ses bruits, ses odeurs et ses couleurs! Je vais te la jouer "coup de coeur" (avec toute la modestie qui s'impose):

a): Il est impensable d'arriver à BBK, sans visiter le What Phra Kaeo , le What Pho et le grand palais! , des temples certes mais impressionnants par leurs beautés , (ne pas oublier de visiter à l'intérieur le centre de massage, dans le what Pho, il me semble) , entre les deux visites , aller manger prés du petit marché de l'embarcadère du Chao Phraya, où seront servis les mets les plus délicieux , les uns qe les autres (à prix défiant toute concurrence). Pour le soir , pourquoi ne pas aller boire une Chang beer ou une Tiger beer à khao San Road, voir et écouter cette foule immense composée de babab cool, de touristes de toutes horizons et de marchands ambulants, spectacle garanti (se méfier tout de même les prix excercés sont souvent plus chers qu'ailleurs)! Aprés ne t'inquiètes pas t'aura pas besoin de somminifère pour dormir !

b): Si t'es adepte du shooping moderne (qui ne le serait pas à BBK ?), les grands magasins de type MBK, Central Department Store, Zen store, etc ....

c) : Chatuchak Market, considéré comme le plus grand marché du monde (essayer d'y aller le week-end), tu trouves de tout à des prix défiants toute concurence. (une bonne journée)

d) : Le quartier de Lumphini park, déjà parce qu'il représente un bain de fraicheur dans BBK , c'est le quartier ou se côtoient les jeunes universitaires, les hommes d'affaires et les bateleurs. A proximité tu auras un autre marché de nuit Suan Lum Night Bazaar , assez sympa et je vais me faire insulter, les différentes soys où sont toutes les boites gays, prostistuées etc.... à voir (pas conseillé en famille)car malheuresement cela fait partie d'une réalité! Il ya de nombreux petits restaurants, d'échoppes, trés animé . Sinon un peu plus loin le Lumphini Boxing Stadium (se renseignement pour les dates et prix!)

e) : Chinatown est un quartier pittoresque, exotique et animée, regorge de stands de marché et Probablement la plus grande concentration de magasins d'or de la Ville.

f) Si tu as des enfants , la visite de Dusit Zoo peut être sympa, belle ballade au milieu de la population thaï! Toutes ces activités , restent dans une fourchette de prix , les plus raisonnables, sinon , il a la remontée du chao phraya en bateau restaurant, la visite du Marché flottant de Damnoen Saduak et tant d'autres , mais pour cela , il faut sortir les billets lol!

Sans aucune prétention, j'espère que tu trouveras ton bonheur et j'espère qu'un (une) autre forumistes, viendra enrichir ces programmes. Bon séjour en Thaïlande! . Etre déçu de la Thaïlande ? Si tu aime la vie , il n'y a aucune raison de l'être!"
Birmanie: changer des euros ou prendre des dollars? English translation pending
by Fosca · 2009-10-24 · 36 replies
peut'on changer des euros facilement en Birmanie ou bien ne doit'on prendre que des dollards, merci, je pars le 7/11
Prendre un vol Paris-Bangkok par China Southern ou Oman Air? English translation pending
by Bruci · 2009-10-18 · 1 reply
bonjour amis voyageurs, je souhaite partir à bangkok en février 2010, quelqu'un a-t-il déjà fait ce trajet avec China Southern (membre de skyteam) ou aman air ???? merci pour toutes les réponses Bruci
Visiter Disney (Orlando) à Noël ou à la semaine de relâche? English translation pending
by Sylviemom · 2009-10-18 · 11 replies
Bonjour, c'est mon premier message sur ce forum 🙂! Nous planifions un voyage à Disney en famille (2 adultes, 3 enfants 13, 12 et 10 ans) d'ici le printemps. J'hésite entre Noël et la relâche. Est-ce que ces deux périodes sont vraiment bondées? Et la différence de prix est-elle vraiment grande?

Autre question: une chambre pour 5, c'est possible sur le site de Disney?

Merci à l'avance!
Le pays où le noir est couleur English translation pending
by Eider · 2009-10-08 · 19 replies
Djenné

« Le pays où le noir est couleur »

Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.

Non, vraiment, cette approche était bien différente.

Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.

Bamako

L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.

Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.

Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.

Le départ vers Djenné

Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.

Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.

A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.

Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !

Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.

Djenné

Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.

Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.

Le marché de Djenné

Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.

L’eau à Djenné

Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.

Le barrage

La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.

« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »

Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :

« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».

Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.

Le pays dogon

Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.

Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :

« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »

Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.

Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.

Eider
Faire un trek au Népal ou en Éthiopie au mois de novembre? English translation pending
by Carinec · 2009-10-04 · 14 replies
Bonjour,

Je me retrouve seule pour mes vacances en novembre. Je souhaiterai tout de même partir. Deux destinations me "titillent" : le Népal et les montagnes de Siemens en Ethiopie. N'étant jamais partie seule, et ayant il faut l'avouer un peu peur de me lancer, je me suis dit qu'une agence de voyage proposant des trek pourrait me convenir. Mais, je dois avouer être un peu "ours" 😊 et avoir très peur du côté schtroumpf des voyages organisés en groupe. Je ne suis jamais partie dans ces conditons, préférant les voyages à deux ou trois avec sac à dos. J'aurais voulu avoir des retours d'expériences. Si vous avez fait ce genre de périple, dans ces conditions et ces deux destinations, pourriez-vous me donner vos impressions et me donner vos avis sur ce type de voyage ?
Incontournables sur un voyage Québec - Bar Harbor (Maine)? English translation pending
by Rapideblanc · 2009-10-01 · 1 reply
Je compte aller à Bar Harbour, Maine durant la fin de semaine de l'Action de Grâces. Je pars de Québec. Quelqu'un a-t-il des suggestions à me faire ou des incontournables à me suggérer ? je voyage en camping car.
Choisir un camping-car ou fourgon aménagé? English translation pending
by Vct44 · 2009-09-30 · 3 replies
Bonjour a tous !! 🙂

Alors voila, ne trouvant aucun sujet traitant sur le sujet concretement dans les moteurs de recherche (ni ici d'ailleurs) je me dis que je vais tenter ma chance ici (2x2 double mot) 😎

Pour vivre dedans et voyager (pas toute la vie bien sur...); avec petit budget, genre 10-15000 roro pour par exemple un bon vieux CC J5 ou C25.

Je voudrais savoir si les lois concernant les interdictions pour les campings car, etaient valable pour les fourgons ? comme stationner dans certaines villes, ou villages, ou lieu touristiques... Pour les autoroutes je m'en moque, mais l'info peut servir pour d'autres ?

Puis concretement, du vehicule en lui meme, quel sont les avantages et inconvenients de comparaison entre un fouron et un CC ? J'imagine que le CC est quand meme mieux equipé plus spacieux, mais alors, qu'est ce qui viendrait a me faire opter pour un Fourgon ?! Niveau mecanique c'est pareil ou le CC souffre plus ?

Je souhaite aussi justement acheté un vieux modèle genre 1990, pour ces raisons. Qu'avec pas ou peu d'électronique, le moindre probleme ne demande pas un bac+6 electrotechnique, le moins soucis ne demande pas 10 heures de MO... Puis ils sont je crois bien plus fiables que les gouffres a panne récent.

Voila, j'espere que l'on pourra m'aider, ainsi que tous ceux qui se posent aussi la question.

A bientot Vz
Je n'arrive pas à savoir où créer mon blog! English translation pending
by Fbinice · 2009-09-26 · 7 replies
Certes le sujet peut paraitre redondant mais l'offre en matière de "blogs" étant en permanente évolution, il me semble utile de vous solliciter.

Je cherche donc à créer un blog de voyage dont les critères peuvent être les suivants :

- pas ou très très peu de pub - gratuit ou d'un coût modeste - permettant de classer, d'ordonner, de façon à présenter dès la page d'accueil plusieurs voyages....bref pouvoir présenter un menu. - permettant un maximum de personnalisation : je veux mon blog et pas le même que le voisin - permettant un stockage important de photos, vidéos (?)....disons au moins 10Go (au hasard). - facile à utiliser

Il y a certainement d'autres critères à prendre en compte mais n'ayant pas l'expérience, je vous laisse m'orienter.

Par avance MERCI ;)
Canon EOS 1000D ou Nikon D3000 English translation pending
by Anthony2117 · 2009-09-26 · 14 replies
Bonjour,

je recherche un tres bon appareil photo pour les futurs voyages dont un safari. J'hésite entre Canon EOS 1000D et Nikon D3000. Que me conseillez vous?

Voici les caractéristiques des 2 appareils :

Canon EOS 1000D Zoom Équipé d'un capteur CMOS 10, 1 millions de pixels et de la technologie héritée des modèles Canon EOS professionnels, l'EOS 1000D donne accès à la puissance EOS en matière d'image grâce à un boîtier simple d'utilisation et de prix très abordable. Caractétistiques techniques : Type : Appareil Photo Reflex numérique Capteur CCD : 10, 1 mégapixels Résolution : 3888 x 2592 Sensibilité : Jusqu'à 1600 ISO Vitesse d'obturation : 30 - 1/4000 sec Prise de vues en continu : Environ 3 im/sec Ecran : LCD 2, 5 pouces Sorties : USB / Vidéo Objectif EF-S 18-55mm f/3, 5-5, 6 Objectif EF 75-300mm f/1, 4-5, 6

Nikon D3000 Pack Exclusif Reflex numérique au format DX d'entrée de gamme doté d'une résolution de 10, 2 millions de pixels, d'un système autofocus 11 points ultra-précis et d'un imposant moniteur ACL de 3 pouces. Simple et agréable à utiliser, cet appareil propose un mode guide pour vous aider à prendre d'incroyables photos en toute facilité. Caractétistiques techniques : Type : Appareil Photo Reflex numérique Capteur CCD : 10, 2 mégapixels Résolution : 3872 x 2592 Sensibilité : Jusqu'à 1600 ISO Vitesse d'obturation automatique : 30-1/4000 sec Prise de vue continue : jusqu'à 3 ips Ecran : LCD 3 pouces Sorties : USB / Vidéo Objectifs fournis : AF-S DX NIKKOR 18-55 mm II + Tamron AF 70-300mm F/4-5.6 Di LD MACRO 1:2 Les objectifs Tamron Di disposent de systèmes optiques conçus pour répondre aux caractéristiques de performance des boîtiers reflex numériques, mais aussi à celles des boîtiers argentiques. Ils procurent des images de haute qualité pour les boîtiers numériques

Merci

Anthony
Cherche loacation de petit VR ou VR de particulier au Québec English translation pending
by Florianes · 2009-09-21 · 9 replies
Bonjour à tous

Voilà, j'ai bien cherché à peu pres partout, mais je n'ai pour l'instant pas trouvé ce que je cherchais

Pour un voyage de 3 semaines (2 adultes et un enfant) au Québec pour l'été 2010, je cherche soit :

- une agence de location qui loue des petits fourgons aménagés genre Mercedes Sprinter, je n'ai trouvé que des loueurs de gros modeles luxueux et gourmands en carburant.

- une adresse de loueur particulier, ou mieux encore un site de location de particulier à particulier comme celà existe en France

Vous l'aurez compris, c'est dans le but de minimiser au maximum le cout de location dans les deux cas.

Merci par vance pour vos idées et tuyaux

Flo
Vélo Fahrrad Manufaktur T-400 ou Da Silva? English translation pending
by Alexcobas · 2009-09-20 · 24 replies
Bonjour je vais faire un voyage en argentine pendant trois mois début 2010. C'est ma première aventure a vélo. Je me suis renseigné un peu partout, et finalement j'ai trouvé un magasin sur Paris, rando-cycles. J'ai discuté avec le vendeur et selon mon petit budget il m'a parlé de son premier prix le fahrrad manufaktur t-400 deore au prix de 750 euros, mais il m'a conseillé fortement un modèle Da Silva a 1200 euros. Comme je ne suis pas un grand connaisseur de vélos, je me demande quel vélo choisir, sachant qu'il y a une différence de prix de 450 euros . Est ce que ça vaut vraiment la peine d' investir un peu plus au départ ou est ce que le T-400 me suffit ? Donc je vous pose la question voir ce que vous en pensez..... D'avance merci pour vos conseils ! Alex
Aéroport de Goa ou Bangalore pour aller à Hampi, transport Hampi-Rajasthan? English translation pending
by Yaminiy · 2009-09-15 · 12 replies
Bonjour,

Je suis actuellement en Inde pour un stage de 6 mois à Chennai. Mes parents vont venir en décembre pour deux semaines : nous aimerions visiter Hampi, puis le Rajasthan. J'aurais besoin de votre aide pour plusieurs questions !!

1/ Depuis la France pour se rendre à Hampi, quel aéroport d'arrivée ? Goa ou Bangalore 2/ Ensuite le bus jusqu'à Hampi semble être la meilleure solution, pouvez vous me le confirmer ?

3/ Comment se rendre d'Hampi au Rajasthan en avion ? Quels aéroports ? Je cherche sur internet mais ce n'est pas très clair... Faut il passer par Mumbai ??

Merci bcp pour votre aide !! Yamini
Où partir fin février: en Chine ou à Taïwan? English translation pending
by JulietteTdm · 2009-09-15 · 19 replies
Bonjour, j'envisage un voyage en Asie sur les 2 dernières semaines de février. J'avais envie de Chine mais je crois savoir que la météo n'y est pas très clémente en cette période, cela dit je suis loin d'être une spécialiste et j'aurais aimé vos conseils, sachant que sur 15 jours je ne compte pas non plus faire des milliers de km : y a-t-il une région en Chine qui soit plus intéressante en février ? (attention je ne cherche pas un coin à 30° pour faire de la plage, simplement je ne voudrais pas me retrouver dans les grands froids..)

J'avais commencé à me rabattre sur Taiwan, séduite par l'aspect "destination peu touristique", mais justement ce côté commence à m'inquiéter un peu tellement j'ai l'impression que cette île est désertée des voyageurs (autres que les voyages d'affaires) : est-ce à tort?

D'avance merci pour vos conseils ou suggestions de destination !
Trouver un job aux Etats-Unis ou Canada? English translation pending
by Stef7862 · 2009-09-14 · 10 replies
Bonjour,

Je recherche activement un emploi sur le continent Nord Americain. Ne sachant plus vers quel organisme m'orienter, je me suis inscrit sur ce Forum.

Peut-être un potentiel employeur pourrait voir ce message et, soit m'orienter vers un contact ou vers un site d'offres d'emploi bien spécifique.

J'ai déjà une solide expérience professionnelle dans le secteur LOGISTIQUE INDUSTRIEL . J'ai réalisé plusieurs séjours en famille d'acceuil aux USA. J'y retourne régulièrement en tant que touriste et ai déjà travaillé en tant que responsable entrepot pour le compte d'un important fournisseur de composants automobiles.

Je suis plus que motivé et voudrais réorienter ma carrière.

Si je me suis trompé de site, n'hésitez pas à me le dire.

Je suis ouvert à toutes propositions et/ou discussions concernant ma demande et mes attentes (description de mon profil, envoi de CV...etc...)

Stéphan
Que prendre dans mon bagage à main? English translation pending
by Ag82 · 2009-09-09 · 11 replies
Bonjour, je décolle lundi pour Los Angeles. Que dois-je et que puis-je prendre dans mon bagage à main ? Je pense prendre un sac à dos. Puis-je emporter des bonbons, gâteaux, eau... ? Merci
Madagascar: paradis ou "enfer"? English translation pending
by Poissoncoq · 2009-08-23 · 106 replies
Salut à tous , hier aprés -midi je regardé un reportage sur Arte sa me semblait paradisiaque plage de sable blanc , eau turquoise , gentillese des Malgaches etc... et ce matin je lis l' express de Mada c'est le far-west ! Maintenant je suppose que les quartiers cités dans la rubrique fait divers son principalement ceux de Tana ? D'ici quelques temps j'aimerai venir passer quelques mois , c'est jouable ou ça craint trop ? Merci .
Enceintes audio dans le bagage à main sur un vol EasyJet? English translation pending
by Ember · 2009-08-16 · 11 replies
Bonjour,

J'aurais voulu savoir si d'après votre expérience j'ai le droit de prendre des enceintes audio (speaker) dans mon bagage à main. Je prend l'avion pour l'Espagne bientôt via easyjet et j'avoue n'avoir aucune idée sur le sujet. (rapport au contrôle sécurité, etc)

Voilà en photos les deux enceintes que je souhaite transporter :





Merci
Location de voiture avec ou sans plein d'essence aux États-Unis? English translation pending
by Cdrikdrikc · 2009-08-16 · 53 replies
Bonjour à tous, JE voudrais savoir si quelqu'un à récement louer une voiture sur elocationdevoiTURE, car je part la semaine prochaine et je voudrais juste savoir s' il est preferable de prendre la location avec ou sans le plein d'essence?? Je part sur la cote ouest et dans l'option qui ajoute pres de 40€ ya la possibilité de conduire à plusieur conducteur aussi alors que je n'en aurais pas besoin . mais je ne connais pas le prix de l'essence chez le loueur ???

Merci à tous
Etape pour la nuit à Tonopah ou Bishop? English translation pending
by Doudou55 · 2009-08-11 · 5 replies
Bonjour,

je vais faire la route yosemite - las vegas début septembre 2009, et j'hésite pour le choix de mon arrêt pour la nuit (sachant que je viens de san fracisco avant yosemite). Le paysage est il plus beau par tonopah ou par bishop?? Dans quel hôtel me conseillez vous de m'arrêter??

merci
Travailler en Nouvelle-Calédonie ou Tahiti? English translation pending
by Mayk · 2009-08-10 · 9 replies
Bonjour,

Je me présente, Mayk, je voudrais déménager et travailler en Océanie, mais voilà un problème existentiel se pose à moi 😉, devrais-je choisir Tahiti ou plutôt la Nouvelle-Calédonie... Ne connaissant ni l'une ni l'autre, ca serait vraiment sympa que quelqu'un puisse m'allumer ma lanterne 🙂

Grand merci par avance! 🙂
Bangkok: aimée ou pas aimée? English translation pending
by Thuan · 2009-08-07 · 69 replies
salut , ce n'est pas un post de demande de bon pan . ou de chamailles pour une virgule .. ni sociologique ( je dis cela pour les talibans de vf qui vont se pointer ...) - mais simplement une réflection <> sur cette mégalopole qui attire autant que rebute les étrangers .. il serait peut être interessant d'avoir vos avis ? et une petite anecdote qui vous a frapper .😉.

je me lance .. un jour je devais prendre un train extrêmement tôt . pour éviter de laisser mon char a la gare , je prend le bus .

un de ces énormes bus bleus ( quant on est que 2 clients abord on vois bien que ils sont grands) .. .. dont chaque changement de vitesse la boite dit AIE AIE . arrivent pas loin de la garer ferroviaire le soleil levant et 3 paumes de clients tout a coup je ne sait pas comment 20 personnes et la marmaille gimpe abord de la navette spatial .. et c'était des akas ( minorité ethnique du nord de la thalande .. ) en costume traditionnel .. c'est dans ces moment la que on ce dit .. je suis a Bangkok .. ville imprévisible ou tout peut arriver comme une claque de mon père , quant je n'avais pas la force de lui en remettre une ..

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