Results for "Trou+aux+Biches+|+122+>+67"
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Fan de voyage à vélo English translation pending
J AI PARCOURUT 7400KM A VELO EN AUSTRALIE
DE PERTH A LA GOLD COAST
JE RECHERCHE DES SPONSORS POUR MON PROCHAIN PERIPLE QUI AURA LIEU L ANNEE PROCHAINE EN NOUVELLE ZELANDE
REGARDE CETTE VIDEO ET LAISSE DES COMMENTAIRES S IL VOUS PLAIT
http://www.youtube.com/watch?v=PtWdbsyM-9w
MERCI
BON VOYAGE A TOUS
ROMAN
JE RECHERCHE DES SPONSORS POUR MON PROCHAIN PERIPLE QUI AURA LIEU L ANNEE PROCHAINE EN NOUVELLE ZELANDE
REGARDE CETTE VIDEO ET LAISSE DES COMMENTAIRES S IL VOUS PLAIT
http://www.youtube.com/watch?v=PtWdbsyM-9w
MERCI
BON VOYAGE A TOUS
ROMAN
Voyager un an en Australie en campervan ou en 4x4? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en autralie a 2 entre 6 mois et 1 an, mais nous hesitons entre acheter un van ou un 4x4 (à rajouter : rooftop) , quelle solution serai la plus pratique sachant que nous comptons faire le tour de l'australie en passant par le centre et certaines iles ( fraser island ). Nous voudrions un véhicule équipé pour avoir une autonomie niveau repas.. Est ce que cela existe déjà? On voulait prendre un van équipé mais on hésite sachant qu'il y a beaucoup d'endroit plus accessible en 4x4. Si vous connaissez des bons plans ou avez des conseils n'hésitez pas.
Merci d'avance.
Nous partons en autralie a 2 entre 6 mois et 1 an, mais nous hesitons entre acheter un van ou un 4x4 (à rajouter : rooftop) , quelle solution serai la plus pratique sachant que nous comptons faire le tour de l'australie en passant par le centre et certaines iles ( fraser island ). Nous voudrions un véhicule équipé pour avoir une autonomie niveau repas.. Est ce que cela existe déjà? On voulait prendre un van équipé mais on hésite sachant qu'il y a beaucoup d'endroit plus accessible en 4x4. Si vous connaissez des bons plans ou avez des conseils n'hésitez pas.
Merci d'avance.
Nouvelle vie à Montréal English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !!!!
J'ai 31 ans et je suis en train de quitter mon entreprise dans laquelle je suis depuis 8 ans ! J'ai besoin de partir et de vivre une nouvelle vie dans une ville cosmopolite et j'ai choisi Montréal pour 2 raisons : on y parle le français (mon niveau d'anglais est moyen mais j'ai de bonnes bases) et la vie y est douce à ce qu'il paraît ! De plus, les québécois sont acueillants !!! Par contre, j'ai aucune infos sur le marché de l'emploi sur place, les difficultés administratives pour vivre et travailler en conformité avec les autorités ... Ce message est pour moi la première démarche de recherches d'infos sur mon projet, je vais me renseigner auprès de l'ambassade du Canada pour qu'ils me donnent les éléments nécessaires afin de concrétiser ce projet !!!
Grand merci à celles et ceux qui me répondront,
J'ai 31 ans et je suis en train de quitter mon entreprise dans laquelle je suis depuis 8 ans ! J'ai besoin de partir et de vivre une nouvelle vie dans une ville cosmopolite et j'ai choisi Montréal pour 2 raisons : on y parle le français (mon niveau d'anglais est moyen mais j'ai de bonnes bases) et la vie y est douce à ce qu'il paraît ! De plus, les québécois sont acueillants !!! Par contre, j'ai aucune infos sur le marché de l'emploi sur place, les difficultés administratives pour vivre et travailler en conformité avec les autorités ... Ce message est pour moi la première démarche de recherches d'infos sur mon projet, je vais me renseigner auprès de l'ambassade du Canada pour qu'ils me donnent les éléments nécessaires afin de concrétiser ce projet !!!
Grand merci à celles et ceux qui me répondront,
Petit compte rendu: New York et l'ouest des États-Unis - 2011 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous!
Après avoir régulièrement consulté ce super forum, rempli de toutes les infos nécessaires à la préparation d'un voyage, je me permets de faire un petit compte rendu de nos 15 jours passé à New-York et dans l'ouest des USA.
Ce qui suit est plus des infos utiles qu'un carnet de voyage...n'ayant pas le courage de décrire tout notre périple😊.
Nous sommes un couple de 26 et 28 ans. Nous n'avons pas randonné (mon copain n'aimant pas marcher...) donc pas d'infos sur les marches à faire dans les parcs. Nous avions déjà fait 3 semaines en 2009 dans l'ouest, donc là c'était plus un "remake" de ce qu'on a préféré ou loupé auparavant😉.
Vol aller et retour avec SWISS. Aller : Genève - New-York direct. très confortable, écrans perso., personnel serviable, petit chocolat toujours aussi bon😉. Vol interne : NYC - San Francisco avec Virgin America, intérieur de l'avion très design, avec lumière rose/violet, sympa. Une boisson offerte, tout le reste est payant. Là aussi écrans perso. tout en anglais bien entendu😛. Retour : Los Angeles - Zürich : beaucoup moins confortable que l'aller 😕 on s'est retrouvé à la toute dernière rangée du milieu, avec les WC de chaque côté! Bruit de la chasse d'eau et lumière tout le long du vol 😠 plus jamais! Puis Zürich - Genève: vol très court, la fatigue était très présente🤪, heureusement il y avait le p'tit chocolat! Tous les vols on été réservé depuis la Suisse, 10 mois à l'avance via ebookers pour SWISS et 6 mois avant direct. sur le site pour Virgin Amercia. Prix pour 2 pers.: SWISS 1960 CHF. Virgin America 480 CHF. Voiture de location prise chez Dollar à l'aéroport de San Francisco (SFO). On ne choisi pas sa voiture, on vous donne les clés directement au premier guichet. L'employé n'était pas sympa du tout😐. On descend quelques étages et là ils voulaient nous filer une ford, style taxis New-Yorkais...alors là je dis NON, je fais pas 2000 miles là-dedans! Je me dirige vers le guichet du parking, lui explique gentiement mon point de vue et finalement on repart avec une Ford Taurus, sans supplément. Réservé à l'avance sur elocationdevoitures.ch, catégorie FCAR (Dodge Charger ou similaire) 2 portes, mais on a eut 4 portes, il me semblait bien que les voitures 2 portes étaient rares... Prix : 580 CHF pour 12 jours. On échangera la Taurus contre une Mustang décapotable à Vegas, quelques jours plus tard à l'agence Dollar de l'aéporort de Vegas. Employé nettement plus gentil, est venu avec nous jusqu'au guichet du parking pour expliquer à son collègue ce qu'on voulait. Supplément env. $400 ... hé oui, la frime a un prix...🙂 aller, c'est les vacances, on profite!!
New-York Depuis JFK, nous avons pris le air train puis le metro. Avons acheté une Metrocard (transmissible donc une pour les 2) et chargé $40 dessus, il nous en reste $4😄. Hôtel Comfort Inn Theater District, 343 W. 44th Street. Très bien placé, à 5 min. à pied de Time Square et du métro, chambre petite comme presque partout à NYC, propre, juste le carrelage du mur de la sdb qui se décollait😕et qui faisait mine de nous tomber dessus d'un moment à l'autre...fallait juste pas donner un grand coup dedans...Petit déj (toast, bacon, oeufs brouillé, etc) compris dans le prix. Prix $ 868 pour 3 nuits (du vendredi au dimanche). Nous avons pris les billets à $45/pers. pour les bus touristiques à 2 étages (explications en anglais seul. c'était plus cher pour le français😏). Très sympa quand il fait beau et assez chaud. C'est un bon moyens de visiter la ville si on y reste que quelques jours. J'avais pris les billets à l'avance sur internet pour : la visite de la statue de la liberté et Ellis Island (musée de l'immigration), sans l'accès à la couronne, avec l'audio tour, $42 pour 2. C'était super, belle vue sur Manhattan, par contre les contrôles de sécurité sont comme dans les aéroports...c'est un peu agaçant...mais on garde son calme, pas de violence c'est les vacances😎. Et aussi pour l'Empire State building avec audio guide : $62 pour 2, on l'a fait de nuit, magique, magnifique! Ainsi que pour The Top of the Rock $44 pour 2, fait de jour, superbe vue sur Central Park, j'avais lu sur ce forum qu'il vallait mieux le faire de jour, sinon gros trou noir à l'emplacement de Central Park. Contrôles de sécurité aussi pour ces 2 building. Tous les déplacements à destination de ces attractions se sont faits en metro. Nous avons été manger de bons Hamburger chez Shake Shack, avec leur frites rigolottes😛, $23 pour 2. Nous avons aussi goutté les tranches de pizza vendues dans de petites arcades, bon, gras😊, à $1.95 pour la tranche, faut pas trop en demander non plus... Passage obligé par le Hard Rock Café, mêmes plats partout😉 mais on adore l'ambiance. Compter environ $80 pour 2.
San Francisco Hôtel Chelsea Motor Inn, 2095 Lombard Street., parking gratuit, choisi une chambre avec vue sur cour intérieur, aucun bruit de circulation. Prix $226 pour 2 nuits pour 2. Petit déj pris au Mel's Drive Inn à 2 min. à pied, sympa style années 60. Visite d'Alcatraz, réservé à l'avance, avec audio tour et trajet en bâteau, $52 pour 2. Nous nous sommes déplacés à pied, cela permet de passer dans les différents quartiers, d'avoir de belles vues sur le Golden Gate et Alcatraz. Avons eus de la chance avec le temps, beau, chaud, pas de brouillard. Nous ne sommes resté qu'un seul jour entier, nous étions déjà venus en 2009, mais n'avions pas visité Alcatraz...c'est chose faite!🙂
Las Vegas 1 nuit "étape" au Hilton, sympa, sans plus, $130 pour 2. Déjeuné du Paradise Café de ce dernier, correct sans plus. Puis 4 nuits au Mirage (du mardi au vendredi), super, wifi gratuit, propre, magnifique jardin tropical. Réservé à l'avance sur ebookers.ch, 375 CHF + $90 de taxes pour une chambre double avec King bed. Attention, ne pas sortir les articles du frigo de la chambre, ils sont directement facturés... Nous avons mangé au California Pizza Kitchen du Mirage, c'est un peu l'industrie, il y a beaucoup de monde, beaucoup d'ail, ils apportent l'addition avant même de nous avoir proposé un dessert...bof...🤪 Nous avons testé le Juan Serrano à l'hôtel Aria, restaurant de tapas, déco sympa, assez bon pour de l'immitation de cuisine espagnole😛 $95 pour 2. Nous sommes aussi allés au Hard Rock Café de Paradise Road, il y en a aussi un autre sur le Strip. Les Burgers de BLT Burger au Mirage sont très bon et ce n'est pas trop cher. Nous avons aussi vu 2 spectacles du cirque du soleil : Viva Elvis (hôtel Aria), réservé par tél à l'avance, $265 pour 2. Section 103 Row B, un peu trop près de la scène à notre goût, mais le spectacle est super, petits films d'Elvis, reprise des chansons connues, costumes colorés et super bien faits. Et O au Bellagio, billets pris direct à la réception de notre hôtel, $206 pour les 2, vue limitée (il y avait une barrière devant nous), mais c'était pas hyper dérangeant. Impressionnant comme ils jouent avec l'eau, la scène qui disparaît dans l'eau, laissant place à un bassin. Comme tous leurs spectacles, les acrobaties sont géniales!🙂 Passage obligé aux Outlet Center Nord et Sud🙂🙂🙂.
L' Ouest (divers) A Mammoth Lakes, nous avons passé une nuit au Best Western Plus High Sierra Hotel, 3228 Main Street. $153 pour 2. Super hôtel, piscine et jacuzzi intérieur, grande chambre, propre. Nous n'avons pas visité MML, c'était juste un arrêt pour la nuit. A Bryce Canyon, nous avons dormi au Best Wester Ruby's Inn, 26 South Main Street. Un des seuls hôtels du coins, réservé à l'avance, $170 pour 2 pour 1 nuit. Chambre double avec Spa dans la chambre😛. Souper le soir au restaurant de l'hôtel, filet mignon et steak de 14oz très bon, contrairement au petit déj (au même endroit) frech toast pas fameux du tout😐. A Page, nous sommes restés 2 nuits au Quality Inn at Lake Powell, 287 N. Lake Powell Blvd, $228 pour 2. Grande chambre au rez, vue sur la piscine, frigo dans la chambre. Nous avons loué 2 jet ski pour une journée entière chez Carl's Marine Rentals, 680 Haul Road Ste A, tél 928 660 0548. Carl est super sympa, location env. $360 pour les 2 jet ski pour la journée (9h-17h), la remorque et la voiture pour les remorquer. Faire le plein des jet ski au retour en ville, beaucoup moins cher que sur le lac! C'est vraiment une bonne adresse si vous voulez passer une super journée sur le lac. Attention, il faut par contre savoir se débrouiller seul pour les mettre à l'eau et s'orienter sur le lac😎. Super vue sur Horse Shoes Bend, à env. 6km de Page, petite marche pour y arriver, pas difficile mais penser à l'eau et à la casquette, ça tape fort!😎 Bien entendu, il ne faut pas louper Antelope Canyon, nous l'avions déjà fait en 2009, donc pas refait cette fois. Testé Stromboli's Pizza, $51 pour 2. A Kingman, une nuit à l'Econo Lodge, 3421 E Andy Devine Ave. A éviter! $ 68 pour 2, bruyant, vieille chambre, tapisserie qui se décolle, vraiment bof!😕
On a vraiment adoré tous nos voyages aux USA, les gens sont vraiment sympa, serviables. A San Francisco, j'avais une carte dans les mains et spontanément un monsieur m'a demandé si j'avais besoin d'aide. A New-York, au départ du Air Train, un employé était là pour nous dire quel train prendre, ensuite quelqu'un était aussi dispo vers les machines pour prendre les tickets de métro...c'est cool! J'aime aussi la facilité avec laquelle vous pouvez échanger votre voiture de location si elle ne vous convient pas. Petite info : ne pas oublier de mettre le panneau "ne pas déranger" sur la porte de votre chambre si vous désirez dormir au moins jusqu'à 9h, sinon la femme de chambre tape contre la porte, parfois comme une "sauvage" pour vérifier si vous êtes encore là🤪. La seule chose surprenante est qu'à peine votre plat ou votre dessert terminé, ils vous apportent aussitôt l'addition (avec des grafitis, histoire que vous n'oubiez pas leur tips😏), pas le temps de reprendre un Coca, un café...on se sent parfois "prié de s'en aller rapidement".
Voilà, c'est déjà fini...🙁 Merci d'avoir pris le temps de lire ce petit résumé, si vous avez des questions, n'hésitez pas...! Il y aura peut-être quelques photos à venir...😉
Vol aller et retour avec SWISS. Aller : Genève - New-York direct. très confortable, écrans perso., personnel serviable, petit chocolat toujours aussi bon😉. Vol interne : NYC - San Francisco avec Virgin America, intérieur de l'avion très design, avec lumière rose/violet, sympa. Une boisson offerte, tout le reste est payant. Là aussi écrans perso. tout en anglais bien entendu😛. Retour : Los Angeles - Zürich : beaucoup moins confortable que l'aller 😕 on s'est retrouvé à la toute dernière rangée du milieu, avec les WC de chaque côté! Bruit de la chasse d'eau et lumière tout le long du vol 😠 plus jamais! Puis Zürich - Genève: vol très court, la fatigue était très présente🤪, heureusement il y avait le p'tit chocolat! Tous les vols on été réservé depuis la Suisse, 10 mois à l'avance via ebookers pour SWISS et 6 mois avant direct. sur le site pour Virgin Amercia. Prix pour 2 pers.: SWISS 1960 CHF. Virgin America 480 CHF. Voiture de location prise chez Dollar à l'aéroport de San Francisco (SFO). On ne choisi pas sa voiture, on vous donne les clés directement au premier guichet. L'employé n'était pas sympa du tout😐. On descend quelques étages et là ils voulaient nous filer une ford, style taxis New-Yorkais...alors là je dis NON, je fais pas 2000 miles là-dedans! Je me dirige vers le guichet du parking, lui explique gentiement mon point de vue et finalement on repart avec une Ford Taurus, sans supplément. Réservé à l'avance sur elocationdevoitures.ch, catégorie FCAR (Dodge Charger ou similaire) 2 portes, mais on a eut 4 portes, il me semblait bien que les voitures 2 portes étaient rares... Prix : 580 CHF pour 12 jours. On échangera la Taurus contre une Mustang décapotable à Vegas, quelques jours plus tard à l'agence Dollar de l'aéporort de Vegas. Employé nettement plus gentil, est venu avec nous jusqu'au guichet du parking pour expliquer à son collègue ce qu'on voulait. Supplément env. $400 ... hé oui, la frime a un prix...🙂 aller, c'est les vacances, on profite!!
New-York Depuis JFK, nous avons pris le air train puis le metro. Avons acheté une Metrocard (transmissible donc une pour les 2) et chargé $40 dessus, il nous en reste $4😄. Hôtel Comfort Inn Theater District, 343 W. 44th Street. Très bien placé, à 5 min. à pied de Time Square et du métro, chambre petite comme presque partout à NYC, propre, juste le carrelage du mur de la sdb qui se décollait😕et qui faisait mine de nous tomber dessus d'un moment à l'autre...fallait juste pas donner un grand coup dedans...Petit déj (toast, bacon, oeufs brouillé, etc) compris dans le prix. Prix $ 868 pour 3 nuits (du vendredi au dimanche). Nous avons pris les billets à $45/pers. pour les bus touristiques à 2 étages (explications en anglais seul. c'était plus cher pour le français😏). Très sympa quand il fait beau et assez chaud. C'est un bon moyens de visiter la ville si on y reste que quelques jours. J'avais pris les billets à l'avance sur internet pour : la visite de la statue de la liberté et Ellis Island (musée de l'immigration), sans l'accès à la couronne, avec l'audio tour, $42 pour 2. C'était super, belle vue sur Manhattan, par contre les contrôles de sécurité sont comme dans les aéroports...c'est un peu agaçant...mais on garde son calme, pas de violence c'est les vacances😎. Et aussi pour l'Empire State building avec audio guide : $62 pour 2, on l'a fait de nuit, magique, magnifique! Ainsi que pour The Top of the Rock $44 pour 2, fait de jour, superbe vue sur Central Park, j'avais lu sur ce forum qu'il vallait mieux le faire de jour, sinon gros trou noir à l'emplacement de Central Park. Contrôles de sécurité aussi pour ces 2 building. Tous les déplacements à destination de ces attractions se sont faits en metro. Nous avons été manger de bons Hamburger chez Shake Shack, avec leur frites rigolottes😛, $23 pour 2. Nous avons aussi goutté les tranches de pizza vendues dans de petites arcades, bon, gras😊, à $1.95 pour la tranche, faut pas trop en demander non plus... Passage obligé par le Hard Rock Café, mêmes plats partout😉 mais on adore l'ambiance. Compter environ $80 pour 2.
San Francisco Hôtel Chelsea Motor Inn, 2095 Lombard Street., parking gratuit, choisi une chambre avec vue sur cour intérieur, aucun bruit de circulation. Prix $226 pour 2 nuits pour 2. Petit déj pris au Mel's Drive Inn à 2 min. à pied, sympa style années 60. Visite d'Alcatraz, réservé à l'avance, avec audio tour et trajet en bâteau, $52 pour 2. Nous nous sommes déplacés à pied, cela permet de passer dans les différents quartiers, d'avoir de belles vues sur le Golden Gate et Alcatraz. Avons eus de la chance avec le temps, beau, chaud, pas de brouillard. Nous ne sommes resté qu'un seul jour entier, nous étions déjà venus en 2009, mais n'avions pas visité Alcatraz...c'est chose faite!🙂
Las Vegas 1 nuit "étape" au Hilton, sympa, sans plus, $130 pour 2. Déjeuné du Paradise Café de ce dernier, correct sans plus. Puis 4 nuits au Mirage (du mardi au vendredi), super, wifi gratuit, propre, magnifique jardin tropical. Réservé à l'avance sur ebookers.ch, 375 CHF + $90 de taxes pour une chambre double avec King bed. Attention, ne pas sortir les articles du frigo de la chambre, ils sont directement facturés... Nous avons mangé au California Pizza Kitchen du Mirage, c'est un peu l'industrie, il y a beaucoup de monde, beaucoup d'ail, ils apportent l'addition avant même de nous avoir proposé un dessert...bof...🤪 Nous avons testé le Juan Serrano à l'hôtel Aria, restaurant de tapas, déco sympa, assez bon pour de l'immitation de cuisine espagnole😛 $95 pour 2. Nous sommes aussi allés au Hard Rock Café de Paradise Road, il y en a aussi un autre sur le Strip. Les Burgers de BLT Burger au Mirage sont très bon et ce n'est pas trop cher. Nous avons aussi vu 2 spectacles du cirque du soleil : Viva Elvis (hôtel Aria), réservé par tél à l'avance, $265 pour 2. Section 103 Row B, un peu trop près de la scène à notre goût, mais le spectacle est super, petits films d'Elvis, reprise des chansons connues, costumes colorés et super bien faits. Et O au Bellagio, billets pris direct à la réception de notre hôtel, $206 pour les 2, vue limitée (il y avait une barrière devant nous), mais c'était pas hyper dérangeant. Impressionnant comme ils jouent avec l'eau, la scène qui disparaît dans l'eau, laissant place à un bassin. Comme tous leurs spectacles, les acrobaties sont géniales!🙂 Passage obligé aux Outlet Center Nord et Sud🙂🙂🙂.
L' Ouest (divers) A Mammoth Lakes, nous avons passé une nuit au Best Western Plus High Sierra Hotel, 3228 Main Street. $153 pour 2. Super hôtel, piscine et jacuzzi intérieur, grande chambre, propre. Nous n'avons pas visité MML, c'était juste un arrêt pour la nuit. A Bryce Canyon, nous avons dormi au Best Wester Ruby's Inn, 26 South Main Street. Un des seuls hôtels du coins, réservé à l'avance, $170 pour 2 pour 1 nuit. Chambre double avec Spa dans la chambre😛. Souper le soir au restaurant de l'hôtel, filet mignon et steak de 14oz très bon, contrairement au petit déj (au même endroit) frech toast pas fameux du tout😐. A Page, nous sommes restés 2 nuits au Quality Inn at Lake Powell, 287 N. Lake Powell Blvd, $228 pour 2. Grande chambre au rez, vue sur la piscine, frigo dans la chambre. Nous avons loué 2 jet ski pour une journée entière chez Carl's Marine Rentals, 680 Haul Road Ste A, tél 928 660 0548. Carl est super sympa, location env. $360 pour les 2 jet ski pour la journée (9h-17h), la remorque et la voiture pour les remorquer. Faire le plein des jet ski au retour en ville, beaucoup moins cher que sur le lac! C'est vraiment une bonne adresse si vous voulez passer une super journée sur le lac. Attention, il faut par contre savoir se débrouiller seul pour les mettre à l'eau et s'orienter sur le lac😎. Super vue sur Horse Shoes Bend, à env. 6km de Page, petite marche pour y arriver, pas difficile mais penser à l'eau et à la casquette, ça tape fort!😎 Bien entendu, il ne faut pas louper Antelope Canyon, nous l'avions déjà fait en 2009, donc pas refait cette fois. Testé Stromboli's Pizza, $51 pour 2. A Kingman, une nuit à l'Econo Lodge, 3421 E Andy Devine Ave. A éviter! $ 68 pour 2, bruyant, vieille chambre, tapisserie qui se décolle, vraiment bof!😕
On a vraiment adoré tous nos voyages aux USA, les gens sont vraiment sympa, serviables. A San Francisco, j'avais une carte dans les mains et spontanément un monsieur m'a demandé si j'avais besoin d'aide. A New-York, au départ du Air Train, un employé était là pour nous dire quel train prendre, ensuite quelqu'un était aussi dispo vers les machines pour prendre les tickets de métro...c'est cool! J'aime aussi la facilité avec laquelle vous pouvez échanger votre voiture de location si elle ne vous convient pas. Petite info : ne pas oublier de mettre le panneau "ne pas déranger" sur la porte de votre chambre si vous désirez dormir au moins jusqu'à 9h, sinon la femme de chambre tape contre la porte, parfois comme une "sauvage" pour vérifier si vous êtes encore là🤪. La seule chose surprenante est qu'à peine votre plat ou votre dessert terminé, ils vous apportent aussitôt l'addition (avec des grafitis, histoire que vous n'oubiez pas leur tips😏), pas le temps de reprendre un Coca, un café...on se sent parfois "prié de s'en aller rapidement".
Voilà, c'est déjà fini...🙁 Merci d'avoir pris le temps de lire ce petit résumé, si vous avez des questions, n'hésitez pas...! Il y aura peut-être quelques photos à venir...😉
Namibie-Botswana-Vic Falls septembre-octobre 2011 English translation pending
Allez zou c'est parti !
Modalités du voyage :
départ le 16 septembre, retour le 14 octobre 4x4 équipé camping avec tente sur le toit, prise du véhicule à Windhoek, remise à Vic Falls je suis passé par l'agence Tourmaline pour m'éviter les fastidieuses réservations de camping, la majorité des campings sont réservés, il reste quelques nuits non reservées Tourmaline travaille avec African Tracks
Premier jour :
10h30, on quitte notre home sweet home, une grosse heure de train Rouen-Paris, une pincée de métro, une louche de RER, nous voilà à Roissy. On fait filmer nos sacs à dos qui se transforment en dindes de Noel avant l'heure. Paris-Londres-Jo'Burg-Windhoek par British Airways
Deuxième jour :
Tous les avions sont à l'heure, on touche le tarmac sur les coups de 14 heures, nos dindes sortent illico de la soute, on passe au bureau de change pour 1300 euros, nous voilà avec notre grosse liasse de dollars namibiens ! Le bureau de change de Windhoek est plus avantageux qu'à Jo'Burg où on avait changé 200 euros au cas où... Un chauffeur de taxi nous attend, direction African Tracks.
On avait réservé un single cab, moins cher qu'un double, mais c'est un Toyota Hilux 2.4L double cab diesel avec 99.000 km au compteur qu'on nous présente, et après coup on se dit que ca aura été beaucoup plus pratique qu'un single cab ! Présentation rapide de la bête, deux caisses avec les ustensiles de cuisine, un frigo enchainé dans la benne, table et chaises pliantes, bouteille de gaz, duvets et oreillers (ca fait de la place dans les sacs que de ne pas avoir à les emporter !), montage/démontage de la tente. Tout est parfait, très fonctionnel.
Eddy de Tourmaline arrive, on passe à la partie mécanique, et Eddy se demande si on arrivera à bon port quand il voit que mes connaissances en mécanique frôlent le néant 😏 On aura heureusement aucun soucis d'aucune sorte, je ne me servirais même pas du compresseur que j'avais demandé en option, uniquement du truc pour dégonfler les pneus, que je regonflerais en station service ! Trois des 4 pneus sont quasi neufs, le 4eme un peu plus usé mais très correct, une roue de secours est neuve, la seconde à mi-vie je dirais.
On passe à la paperasse, j'avais prévu de ne pas prendre de réduction de franchise, mais ma femme m'a à l'usure encore une fois...650 euros pour réduction à zéro, incluant deux crevaisons et un bris de glace. On le regrettera rapidement, trop de cas entrant dans la case "négligence", non couverts. J'y reviendrais plus tard, on a tout de même eu un petit "ennui" de voiture...
Allez hop en voiture, on suit Eddy, direction Arrebusch Lodge, qui a été réservé. Un petit coup d'essui-glace pour signaler que je tourne, et on arrive au camping ! Eddy est un peu circonspect de voir 5 nuits sans réservations d'affilée entre Sesriem et Waterberg, il est rassuré quand je lui dit ce qui est grosso modo prévu, et qu'il voit que je maitrise mon sujet ! On discute un petit quart d'heure et il nous laisse.
Une bière bien méritée au bar, on demande au resto si on peut leur acheter du pain, pas de soucis. Pas de courses en urgence, sachant qu'on arrivait "tard" et qu'on serait claqué par le voyage, on a prévu deux repas lyophilisés, c'est copieux et pas mauvais au final. Pas de bol, il y a une grosse fiesta tout le week end avec des groupes de musiques, la scène est plantée à 500 mètres du camping, on tentera de s'endormir avec les djembés et les vibrations...ca s'arretera vers 23 heures, ca aurait pu être pire...
La suite cet après midi, avec moins de blabla et des images, c'est promis 😉
à suivre
Laurent
Modalités du voyage :
départ le 16 septembre, retour le 14 octobre 4x4 équipé camping avec tente sur le toit, prise du véhicule à Windhoek, remise à Vic Falls je suis passé par l'agence Tourmaline pour m'éviter les fastidieuses réservations de camping, la majorité des campings sont réservés, il reste quelques nuits non reservées Tourmaline travaille avec African Tracks
Premier jour :
10h30, on quitte notre home sweet home, une grosse heure de train Rouen-Paris, une pincée de métro, une louche de RER, nous voilà à Roissy. On fait filmer nos sacs à dos qui se transforment en dindes de Noel avant l'heure. Paris-Londres-Jo'Burg-Windhoek par British Airways
Deuxième jour :
Tous les avions sont à l'heure, on touche le tarmac sur les coups de 14 heures, nos dindes sortent illico de la soute, on passe au bureau de change pour 1300 euros, nous voilà avec notre grosse liasse de dollars namibiens ! Le bureau de change de Windhoek est plus avantageux qu'à Jo'Burg où on avait changé 200 euros au cas où... Un chauffeur de taxi nous attend, direction African Tracks.
On avait réservé un single cab, moins cher qu'un double, mais c'est un Toyota Hilux 2.4L double cab diesel avec 99.000 km au compteur qu'on nous présente, et après coup on se dit que ca aura été beaucoup plus pratique qu'un single cab ! Présentation rapide de la bête, deux caisses avec les ustensiles de cuisine, un frigo enchainé dans la benne, table et chaises pliantes, bouteille de gaz, duvets et oreillers (ca fait de la place dans les sacs que de ne pas avoir à les emporter !), montage/démontage de la tente. Tout est parfait, très fonctionnel.
Eddy de Tourmaline arrive, on passe à la partie mécanique, et Eddy se demande si on arrivera à bon port quand il voit que mes connaissances en mécanique frôlent le néant 😏 On aura heureusement aucun soucis d'aucune sorte, je ne me servirais même pas du compresseur que j'avais demandé en option, uniquement du truc pour dégonfler les pneus, que je regonflerais en station service ! Trois des 4 pneus sont quasi neufs, le 4eme un peu plus usé mais très correct, une roue de secours est neuve, la seconde à mi-vie je dirais.
On passe à la paperasse, j'avais prévu de ne pas prendre de réduction de franchise, mais ma femme m'a à l'usure encore une fois...650 euros pour réduction à zéro, incluant deux crevaisons et un bris de glace. On le regrettera rapidement, trop de cas entrant dans la case "négligence", non couverts. J'y reviendrais plus tard, on a tout de même eu un petit "ennui" de voiture...
Allez hop en voiture, on suit Eddy, direction Arrebusch Lodge, qui a été réservé. Un petit coup d'essui-glace pour signaler que je tourne, et on arrive au camping ! Eddy est un peu circonspect de voir 5 nuits sans réservations d'affilée entre Sesriem et Waterberg, il est rassuré quand je lui dit ce qui est grosso modo prévu, et qu'il voit que je maitrise mon sujet ! On discute un petit quart d'heure et il nous laisse.
Une bière bien méritée au bar, on demande au resto si on peut leur acheter du pain, pas de soucis. Pas de courses en urgence, sachant qu'on arrivait "tard" et qu'on serait claqué par le voyage, on a prévu deux repas lyophilisés, c'est copieux et pas mauvais au final. Pas de bol, il y a une grosse fiesta tout le week end avec des groupes de musiques, la scène est plantée à 500 mètres du camping, on tentera de s'endormir avec les djembés et les vibrations...ca s'arretera vers 23 heures, ca aurait pu être pire...
La suite cet après midi, avec moins de blabla et des images, c'est promis 😉
à suivre
Laurent
Prudence sur les pistes des parcs au Botswana English translation pending
Bonjour,
A plusieurs reprises sur ce forum ( je pense à Vinnylove) il a été question de faire preuve de la plus grande prudence sur les pistes qui traversent Savuti, Moremi etc.
Voici la triste mésaventure arrivée en septembre à un couple de Sud africains partis en balade au Botswana
03-10-11 http://www.4x4community.co.za/...owthread.php?t=95614
Cela fait froid dans le dos... 🤪 🏴☠️
Sur ce même forum on commente également les terribles feux qui brûlèrent quantité d'hectares du parc Naukluft entre la Tsondab River, Solitaire, Kuiseb River, Gaub Pass, Rostock Ritz, C14 par où chacun de nous est passé... ( en plus de ceux encore plus terribles du parc d'Etosha )
http://www.4x4community.co.za/...owthread.php?t=96297
Les pluies exceptionnelles de cette année firent pousser une épaisse couverture herbeuse qui après la sécheresse était une aubaine pour le feu. C'est dommage que les excès de la pluie tant attendue amènent des excès de feux galopants ! 🤪
A plusieurs reprises sur ce forum ( je pense à Vinnylove) il a été question de faire preuve de la plus grande prudence sur les pistes qui traversent Savuti, Moremi etc.
Voici la triste mésaventure arrivée en septembre à un couple de Sud africains partis en balade au Botswana
03-10-11 http://www.4x4community.co.za/...owthread.php?t=95614
Cela fait froid dans le dos... 🤪 🏴☠️
Sur ce même forum on commente également les terribles feux qui brûlèrent quantité d'hectares du parc Naukluft entre la Tsondab River, Solitaire, Kuiseb River, Gaub Pass, Rostock Ritz, C14 par où chacun de nous est passé... ( en plus de ceux encore plus terribles du parc d'Etosha )
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Les pluies exceptionnelles de cette année firent pousser une épaisse couverture herbeuse qui après la sécheresse était une aubaine pour le feu. C'est dommage que les excès de la pluie tant attendue amènent des excès de feux galopants ! 🤪
Séjour en Guadeloupe au mois de mars 2012 English translation pending
Bonjour,
A la suite d'un bon plan dont nous avons eu connaissance fin septembre, nous (2 adultes) avons décidé de partir en Guadeloupe l'an prochain. Après quelques péripéties, sueurs froides, déceptions et j'en passe... nous avons réservé nos billets chez Corsairfly pour 15 jours en mars.
Avec ce post, je voudrais mettre toutes les étapes par lesquelles je passe pour monter mon séjour et par la suite, faire une récap avec prix, photos, visites, bref, un carnet de voyage complet !!
Les billets, c'est ok. Côté hébergements, nous avons pré-réserver 3 hébergements : 6 jours en studio (rez de villa) à Trois-Rivière, 1 jour à la Kaz la Traversée à Pointe-Noire et 7 jours dans un gîte à Anse-Bertrand.
Côté locations de voiture, c'est plus dur... Vu notre budget serré (je sais que cette notion est différente selon chacun..mais serré pour nous, c'est très serré...), nous n'avons pas beaucoup de choix de loueurs (d'ailleurs, franchement certains se rendent-ils compte que leurs prix sont prohibitifs ???)
De même, nous voulons une enseigne sérieuse et un bon rapport qualité/prix... ça se corse... Il ne reste plus rien chez Rev'car, entreprise réputée fiable donc j'ai trouvé d'autres loueurs avec des voitures à tarifs éco mais je ne trouve aucune info sur eux alors si vous en avez, n'hésitez pas !! Il s'agit de : Brissac service auto location Locationsvoitures.com Gilscar
Des expériences, avis, conseils ?
Côté visites, nous ne l'avons pas encore établi mais le blog de **** (pardon, je me souviens plus du nom... c'est un forumeur d'ici) m'a donné beaucoup d'idée, je vais reprendre (en gros) son circuit...
A Basse-Terre : Nombreuses cascades, la Soufrière, les chutes du Carbet, jardin de plantes, découvertes des villages... A Grande-Terre : découverte de la mangrove, plages, excursions à Marie-Galante et/ou Petite-Terre, découvertes des villages... J'aurai voulu voir également une distillerie de rhum, est-ce plutôt à basse ou grande terre ?
A la suite d'un bon plan dont nous avons eu connaissance fin septembre, nous (2 adultes) avons décidé de partir en Guadeloupe l'an prochain. Après quelques péripéties, sueurs froides, déceptions et j'en passe... nous avons réservé nos billets chez Corsairfly pour 15 jours en mars.
Avec ce post, je voudrais mettre toutes les étapes par lesquelles je passe pour monter mon séjour et par la suite, faire une récap avec prix, photos, visites, bref, un carnet de voyage complet !!
Les billets, c'est ok. Côté hébergements, nous avons pré-réserver 3 hébergements : 6 jours en studio (rez de villa) à Trois-Rivière, 1 jour à la Kaz la Traversée à Pointe-Noire et 7 jours dans un gîte à Anse-Bertrand.
Côté locations de voiture, c'est plus dur... Vu notre budget serré (je sais que cette notion est différente selon chacun..mais serré pour nous, c'est très serré...), nous n'avons pas beaucoup de choix de loueurs (d'ailleurs, franchement certains se rendent-ils compte que leurs prix sont prohibitifs ???)
De même, nous voulons une enseigne sérieuse et un bon rapport qualité/prix... ça se corse... Il ne reste plus rien chez Rev'car, entreprise réputée fiable donc j'ai trouvé d'autres loueurs avec des voitures à tarifs éco mais je ne trouve aucune info sur eux alors si vous en avez, n'hésitez pas !! Il s'agit de : Brissac service auto location Locationsvoitures.com Gilscar
Des expériences, avis, conseils ?
Côté visites, nous ne l'avons pas encore établi mais le blog de **** (pardon, je me souviens plus du nom... c'est un forumeur d'ici) m'a donné beaucoup d'idée, je vais reprendre (en gros) son circuit...
A Basse-Terre : Nombreuses cascades, la Soufrière, les chutes du Carbet, jardin de plantes, découvertes des villages... A Grande-Terre : découverte de la mangrove, plages, excursions à Marie-Galante et/ou Petite-Terre, découvertes des villages... J'aurai voulu voir également une distillerie de rhum, est-ce plutôt à basse ou grande terre ?
Peut-on changer de culture?... English translation pending
Ami(e)s du souar bonsouar🙁😛,
J'ai une grande question existentielle à vous soumettre : en ces temps de globalisation, mondialisation, uniformisation des modes de vie, atténuation des différences hommes/femmes etc... est-il possible de changer de culture au cours d'une vie ou est-ce un voeu pieux? ... Vous éprouvez peut être en ce moment le besoin de partir définitivement ailleurs? ... ou avez-vous déjà quitté sans regret votre pays d'origine? ... est-il possible d'épouser une autre culture sans renier la sienne?. Depuis toujours, partout dans le monde, les femmes en se mariant changent de nom! et souvent de convictions! de culture, de religion! de vie!.. et vous les voyageurs à travers vos innombrables déclarations d'amour pour telle ou telle culture / pays, croyez-vous qu'une conversion culturelle soit possible au cours d'une vie ou pas?
Que vous soyez ici simple passant, doux rêveur ou que vous ayez déjà franchi le pas, tous vos témoignages et réflexions sont les bienvenus ...
J'ai une grande question existentielle à vous soumettre : en ces temps de globalisation, mondialisation, uniformisation des modes de vie, atténuation des différences hommes/femmes etc... est-il possible de changer de culture au cours d'une vie ou est-ce un voeu pieux? ... Vous éprouvez peut être en ce moment le besoin de partir définitivement ailleurs? ... ou avez-vous déjà quitté sans regret votre pays d'origine? ... est-il possible d'épouser une autre culture sans renier la sienne?. Depuis toujours, partout dans le monde, les femmes en se mariant changent de nom! et souvent de convictions! de culture, de religion! de vie!.. et vous les voyageurs à travers vos innombrables déclarations d'amour pour telle ou telle culture / pays, croyez-vous qu'une conversion culturelle soit possible au cours d'une vie ou pas?
Que vous soyez ici simple passant, doux rêveur ou que vous ayez déjà franchi le pas, tous vos témoignages et réflexions sont les bienvenus ...
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée - Sénégal English translation pending
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée
« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.
Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …
Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.
Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.
Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.
Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !
On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.
C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.
C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.
C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.
Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».
« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».
3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.
A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …
On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.
J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.
J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !
Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.
Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.
Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».
On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.
Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.
Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :
« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)
Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.
Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.
On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.
On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …
On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.
On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.
14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.
Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.
On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.
Nous nous trouvons maintenant entre deux murs ��troits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».
« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.
En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.
Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.
En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».
Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.
Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».
Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».
« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.
En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.
A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.
Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].
Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …
Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.
Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.
Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.
« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».
Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.
« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres
Par Dawud David DUPUY
[1] « Au Nom de Dieu »
[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).
[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».
[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.
[5] Moins d’1 euro.
[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.
[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.
Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …
Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.
Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.
Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.
Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !
On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.
C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.
C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.
C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.
Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».
« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».
3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.
A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …
On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.
J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.
J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !
Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.
Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.
Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».
On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.
Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.
Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :
« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)
Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.
Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.
On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.
On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …
On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.
On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.
14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.
Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.
On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.
Nous nous trouvons maintenant entre deux murs ��troits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».
« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.
En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.
Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.
En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».
Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.
Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».
Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».
« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.
En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.
A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.
Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].
Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …
Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.
Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.
Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.
« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».
Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.
« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres
Par Dawud David DUPUY
[1] « Au Nom de Dieu »
[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).
[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».
[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.
[5] Moins d’1 euro.
[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.
[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
La politesse dans le monde! English translation pending
Bonjour à tous!
Voici un post léger mais qui peut s'avérer utile!
Qu'en est-il des règles de politesse dans le monde? En effet, certains gestes, certaines couleurs qui peuvent nous paraître banals ont une signification différente ailleurs...
Merci pour vos contributions!
Stéph et Max
Voici un post léger mais qui peut s'avérer utile!
Qu'en est-il des règles de politesse dans le monde? En effet, certains gestes, certaines couleurs qui peuvent nous paraître banals ont une signification différente ailleurs...
Merci pour vos contributions!
Stéph et Max
Boire de l'eau de puit au Sénégal English translation pending
bonjour,
je pars prochainement pour 2 mois au Senegal. je vis dans une famille en brousse et l'eau de boisson vient du puit. quels sont les risques pour une europeenne de boire l'eau du puit et sinon qui peux m'indiquer des traitements de l'eau recommandés et leur coût.
brigitte
Le Québec et les provinces maritimes en 5 semaines English translation pending
Bonjour,
Je publie ici mon carnet de voyage au Québec et dans les provinces martimes.
Toutefois, il est possible que les images prennent du temps à s'afficher vu que le site accepte de longues séquences sur une même page. Si vous avez des difficultés à voir les images, je vous propose d'aller directement sur mon site pour visionner le carnet jour par jour en cliquant ici
Vendredi 1er juillet
Premières impressions de la Nouvelle France ... On dit souvent que l'on a jamais deux fois l'occasion de faire une première bonne impression. Aussi, dès que l'on touche le sol d'un pays, c'est l'agent d'immigration qui donne cette première impression.... plus ou moins bonne...
Après un voyage sans problème sur Air Canada nous voici arrivés à Montréal. Nous nous avançons vers le guichet pour le contrôle des passeports où un jeune agent de l'administration canadienne ressemblant à Rock Voisine attend, avachi sur son siège. Visiblement, en ce 1er juillet, jour de la fête du Canada et donc férié pour nombre de personnes, nous avons le sentiment de le déranger. Sans même nous jeter un regard (encore moins un sourire) il nous pose les quelques questions d'usage sur ce que l'on vient faire au Canada, où l'on va se rendre, dans quel hotel nous serons logés à Montréal. Puis après les avoir tamponnés, il nous remet les passeports sans dire un mot... Les silences valent parfois des paroles et en l'occurence ça serait plutôt : " c'est bon cassez-vous ! "
Au moins quand on arrive aux USA, on sait combien l'administration de l'immigration est stricte mais on a toujours droit à un « Welcome in the US » fier et souriant... . Bref, nous sommes déçu car cela correspond plus à l'image que nous nous faisons du fonctionnaire français que celle du québécois... La récupération du véhicule chez ALAMO se fait rapidement car il n'y a personne au comptoir et le véhicule est directement avancé près de la porte de l'agence si bien que nous n'avons pas à nous aventurer dans les méandres du parking. Il s'agit d'un ford escape tout neuf (3000km), impeccable pour nos 2 valises et 2 nos deux sacs .

Dès la sortie de l'aéroport, nous nous rendons compte de suite que la conduite est plus nerveuse qu'aux USA c'est à dire plutôt équivalente à ... la France (C'est dingue comme on ne peut s'empêcher d'établir des comparaisons). Les voitures sont également plus petites que chez le grand voisin américain. Aujourd'hui c'est fête nationale c'est à dire aussi la journée des déménagements parait-il ! Le GPS nous mène sans encombre à notre but. Il y a peu de circulation. L'HOTEL du SQUARE PHILLIPS est un bel établissement situé en centre ville. L'accueil est aimable et le valet de parking très serviable. La chambre est vaste, située au 10ème étage et nous offre la vue sur … le parking d'en bas, mais aussi la tour du parc olympique plus loin.

Au dessus, il y a une jolie piscine de style rétro, musique jazzy cool et une salle de musculation.

Nous partons à la découverte de la cité en taxi qui nous mène à « la montagne » c'est à dire le parc du mont Royal de façon à avoir une vue sur la ville. D'ici, nous nous apercevons que Montréal est une ville très verte.

Au loin le parc olympique et sa fameuse tour penchée.

Mais ce qui nous marque c'est que nous rencontrons nos premiers ratons laveurs, les seuls "vivants" et en liberté de tout notre voyage puisque nous en verrons beaucoup d'écrasés sur les bords des chaussées !


Bigre que ces bêtes sont dodues ! … moi qui imaginait de petites bestioles de la taille des écureuils !! En fait ils sont aussi gros que des chats obèses à force, sans doute, d'être nourris par les touristes de passage et les poubelles de la ville !!!

Nous prenons la direction du vieux port et arrivons près de la place Jacques Cartier.





Nous déambulons sur les quais parmi les stands de la fête du Canada. Beaucoup de badauds arborent les couleurs nationales et ici et là on distribue les petits drapeaux à la feuille d'érable.


Nicolas ne se fait pas prier pour arborer le drapeau à la feuille d'érable. A peine quelques heures que nous sommes ici et il trouve déjà que c'est le plus beau pays du monde... allez savoir pourquoi !


Fier d'être Canadien !

C'est la fête partout, il fait soleil et c'est plutôt cool.

On aperçoit le chapiteau du cirque du soleil...

Port de plaisance de Montréal.Ce n'est pas Saint Tropez mais il y a tout de même de beaux spécimen de yachts.

Un autobus amphibie qui propose des tour de ville sur route et sur le fleuve.

Nous ne verrons pas la police montée mais la police à vélo qui règle la circulation des chevaux, entre autre.... l'uniforme est cool et les mollets musclés !

Il fait chaud, très chaud et nous souhaitons visiter la cathédrale. Sur le chemin nous repérons un scooter rose et ...un drapeau belge ...


Moulinsart est le chateau du capitaine Haddock dans Tintin et Milou. Nous empruntons quelques ruelles étroites du vieux Montréal.

Manque de chance la cathédrale ferme à 16h pour pouvoir installer le spectacle du soir.


Près de la cathédrale la vitrine d'une boutique de noël attire les regards...


Face à la cathédrale s'élèvent de hautes tours. L'urbanisme dans cette ville est aussi débridé qu'à Bruxelles !


Est-ce parceque c'est jour férié que les poubelles débordent ? Entre travaux et détritus, la ville ne donne pas l'impression d'être très ouverte au tourisme...

... enfin, c'est ce qu'en disent les commères...

Retour par la très plaisante et animée rue St Paul et la place Jacques Cartier.




Nous retrouvons le restaurant originaire de Lille et qui a fait des petits dont celui-ci à Montréal.. Nous n'avons pas testé pour savoir si l'on y servait du welch ou bien des tartines gratinées au Maroilles !


Nous avons réservé à 19H30 au CABARET DU ROY mais le décalage horaire faisant son effet, c'est à 18h45 que nous nous présentons devant l'entrée du restaurant, tenaillés par la faim et déjà bien fatigués C'est un restaurant à recommander aux nouveaux arrivants fraichement débarqués du bateau ! Et oui, ici vous êtes au XVIII ème siècle et on accueille les immigrants qui viennent coloniser la "Nouvelle France".

La nourriture est bonne, québécoise, et le cabaret est joyeusement animé. Le violoneux n'est pas manchot et des jeux sont menés tambour battant par un drôle de pirate .




La sympathique serveuse manie aussi bien le vieux "françois "que ses assiettes, ce qui participe efficacement à l'ambiance de cette amicale taverne.

Des plats copieux et roboratfs...


Il est 21h15 lorsque nous quittons les lieux. Nous n'attendons pas le feu d'artifice car nous sommes exténués. Le temps de rentrer à l'hotel en taxi il est 22h15 lorsque nous nous glissons sous les draps, ce qui fait 4h15 de chez nous. Comme nous nous sommes levés à 4h30 cela fait presque 2 fois le tour de l'horloge...

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Je publie ici mon carnet de voyage au Québec et dans les provinces martimes.
Toutefois, il est possible que les images prennent du temps à s'afficher vu que le site accepte de longues séquences sur une même page. Si vous avez des difficultés à voir les images, je vous propose d'aller directement sur mon site pour visionner le carnet jour par jour en cliquant ici
Vendredi 1er juillet
Premières impressions de la Nouvelle France ... On dit souvent que l'on a jamais deux fois l'occasion de faire une première bonne impression. Aussi, dès que l'on touche le sol d'un pays, c'est l'agent d'immigration qui donne cette première impression.... plus ou moins bonne...
Après un voyage sans problème sur Air Canada nous voici arrivés à Montréal. Nous nous avançons vers le guichet pour le contrôle des passeports où un jeune agent de l'administration canadienne ressemblant à Rock Voisine attend, avachi sur son siège. Visiblement, en ce 1er juillet, jour de la fête du Canada et donc férié pour nombre de personnes, nous avons le sentiment de le déranger. Sans même nous jeter un regard (encore moins un sourire) il nous pose les quelques questions d'usage sur ce que l'on vient faire au Canada, où l'on va se rendre, dans quel hotel nous serons logés à Montréal. Puis après les avoir tamponnés, il nous remet les passeports sans dire un mot... Les silences valent parfois des paroles et en l'occurence ça serait plutôt : " c'est bon cassez-vous ! "
Au moins quand on arrive aux USA, on sait combien l'administration de l'immigration est stricte mais on a toujours droit à un « Welcome in the US » fier et souriant... . Bref, nous sommes déçu car cela correspond plus à l'image que nous nous faisons du fonctionnaire français que celle du québécois... La récupération du véhicule chez ALAMO se fait rapidement car il n'y a personne au comptoir et le véhicule est directement avancé près de la porte de l'agence si bien que nous n'avons pas à nous aventurer dans les méandres du parking. Il s'agit d'un ford escape tout neuf (3000km), impeccable pour nos 2 valises et 2 nos deux sacs .

Dès la sortie de l'aéroport, nous nous rendons compte de suite que la conduite est plus nerveuse qu'aux USA c'est à dire plutôt équivalente à ... la France (C'est dingue comme on ne peut s'empêcher d'établir des comparaisons). Les voitures sont également plus petites que chez le grand voisin américain. Aujourd'hui c'est fête nationale c'est à dire aussi la journée des déménagements parait-il ! Le GPS nous mène sans encombre à notre but. Il y a peu de circulation. L'HOTEL du SQUARE PHILLIPS est un bel établissement situé en centre ville. L'accueil est aimable et le valet de parking très serviable. La chambre est vaste, située au 10ème étage et nous offre la vue sur … le parking d'en bas, mais aussi la tour du parc olympique plus loin.

Au dessus, il y a une jolie piscine de style rétro, musique jazzy cool et une salle de musculation.

Nous partons à la découverte de la cité en taxi qui nous mène à « la montagne » c'est à dire le parc du mont Royal de façon à avoir une vue sur la ville. D'ici, nous nous apercevons que Montréal est une ville très verte.

Au loin le parc olympique et sa fameuse tour penchée.

Mais ce qui nous marque c'est que nous rencontrons nos premiers ratons laveurs, les seuls "vivants" et en liberté de tout notre voyage puisque nous en verrons beaucoup d'écrasés sur les bords des chaussées !


Bigre que ces bêtes sont dodues ! … moi qui imaginait de petites bestioles de la taille des écureuils !! En fait ils sont aussi gros que des chats obèses à force, sans doute, d'être nourris par les touristes de passage et les poubelles de la ville !!!

Nous prenons la direction du vieux port et arrivons près de la place Jacques Cartier.





Nous déambulons sur les quais parmi les stands de la fête du Canada. Beaucoup de badauds arborent les couleurs nationales et ici et là on distribue les petits drapeaux à la feuille d'érable.


Nicolas ne se fait pas prier pour arborer le drapeau à la feuille d'érable. A peine quelques heures que nous sommes ici et il trouve déjà que c'est le plus beau pays du monde... allez savoir pourquoi !


Fier d'être Canadien !

C'est la fête partout, il fait soleil et c'est plutôt cool.

On aperçoit le chapiteau du cirque du soleil...

Port de plaisance de Montréal.Ce n'est pas Saint Tropez mais il y a tout de même de beaux spécimen de yachts.

Un autobus amphibie qui propose des tour de ville sur route et sur le fleuve.

Nous ne verrons pas la police montée mais la police à vélo qui règle la circulation des chevaux, entre autre.... l'uniforme est cool et les mollets musclés !

Il fait chaud, très chaud et nous souhaitons visiter la cathédrale. Sur le chemin nous repérons un scooter rose et ...un drapeau belge ...


Moulinsart est le chateau du capitaine Haddock dans Tintin et Milou. Nous empruntons quelques ruelles étroites du vieux Montréal.

Manque de chance la cathédrale ferme à 16h pour pouvoir installer le spectacle du soir.


Près de la cathédrale la vitrine d'une boutique de noël attire les regards...


Face à la cathédrale s'élèvent de hautes tours. L'urbanisme dans cette ville est aussi débridé qu'à Bruxelles !


Est-ce parceque c'est jour férié que les poubelles débordent ? Entre travaux et détritus, la ville ne donne pas l'impression d'être très ouverte au tourisme...

... enfin, c'est ce qu'en disent les commères...

Retour par la très plaisante et animée rue St Paul et la place Jacques Cartier.




Nous retrouvons le restaurant originaire de Lille et qui a fait des petits dont celui-ci à Montréal.. Nous n'avons pas testé pour savoir si l'on y servait du welch ou bien des tartines gratinées au Maroilles !


Nous avons réservé à 19H30 au CABARET DU ROY mais le décalage horaire faisant son effet, c'est à 18h45 que nous nous présentons devant l'entrée du restaurant, tenaillés par la faim et déjà bien fatigués C'est un restaurant à recommander aux nouveaux arrivants fraichement débarqués du bateau ! Et oui, ici vous êtes au XVIII ème siècle et on accueille les immigrants qui viennent coloniser la "Nouvelle France".

La nourriture est bonne, québécoise, et le cabaret est joyeusement animé. Le violoneux n'est pas manchot et des jeux sont menés tambour battant par un drôle de pirate .




La sympathique serveuse manie aussi bien le vieux "françois "que ses assiettes, ce qui participe efficacement à l'ambiance de cette amicale taverne.

Des plats copieux et roboratfs...


Il est 21h15 lorsque nous quittons les lieux. Nous n'attendons pas le feu d'artifice car nous sommes exténués. Le temps de rentrer à l'hotel en taxi il est 22h15 lorsque nous nous glissons sous les draps, ce qui fait 4h15 de chez nous. Comme nous nous sommes levés à 4h30 cela fait presque 2 fois le tour de l'horloge...

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Tour du monde seul ou accompagné? English translation pending
Bonsoir,
Voilà, je me présente, Jonathan, fils unique, 20 ans dans quelques jours.
J'ai toujours eu un mal être constant dans ma vie, toujours eu l'envie de partir très loin, beaucoup de personne l'on penser, ou vécu mais moi je n'arrive pas a construire quoi que ce soit dans cette société, rebelle étant jeune, n’ayant pas chercher a utiliser mes capacités, sans diplôme, je me suis toujours senti différent, il y a quelques semaines j'ai arrêter ma formation de menuiserie ou j'ai eu LE déclic de partir. Je suis actuellement en train de passer mon permis, une triste reconnaissance pour mes parents .... je voudrait ensuite partir en auto-stop sans gros budget et en quête de soi. Loin de ne pas avoir d'amis, la fête tout les week-ends depuis plusieurs années et entourés de gens sur qui je peut compter, adolescence difficile, pas toujours de bons rapports avec mes parents, assez solitaire mais pas forcement autonome et indépendant a 100% , j'ai toujours tourner une et mille questions dans mes petites solitudes étant quelqu'un de très ouvert acceptant les idées et pensés des autres. Je vous cachent pas que je me vois comme misanthrope, l'individualisme, les médias, le matérialisme, l'argent, les guerres, la liste est grande le sujet n'est pas la, ce n'est pas pour cela que je n'y trouve aucuns avantages dans la vie des autres, l’évolution aussi. Mais bon j'ai du mal a croire a la bonne morale, je suis plutôt quelqu’un de négatif dans la vie, fataliste en quelque sorte. Je n'ai presque pas voyager, je veux tout quitter mais en sécurité bien-sur, je m’inquiète pour le budget, je connais le woofing, le couchsurfing ect .. Je voudrais partir pour plus d'un ans, je ne me donne pas trop de limites, le départ ce fera quand je serai prêt. Mais avec toutes les informations que je lis sur des forums, ou encore des personnes que je suit a travers le monde, j'ai du mal a estimer un quelconque budget, je voudrais le minimiser. Je vous demande conseil pour cela et aussi suivant la description que je vous est fait de ma personne, est-ce mieux de partir seul ou accompagné ? et si vous avez d'autres suggestions pour des préparatifs ou autres je suis a l’écoute. Je ne veux en aucuns cas être juger pour quoi que ce soit cela a déjà été fait ... en parler ne serai pas de refus :) Je m’excuse pour les fautes d’orthographe ou de grammaire ou de mon expression.
Voilà, je me présente, Jonathan, fils unique, 20 ans dans quelques jours.
J'ai toujours eu un mal être constant dans ma vie, toujours eu l'envie de partir très loin, beaucoup de personne l'on penser, ou vécu mais moi je n'arrive pas a construire quoi que ce soit dans cette société, rebelle étant jeune, n’ayant pas chercher a utiliser mes capacités, sans diplôme, je me suis toujours senti différent, il y a quelques semaines j'ai arrêter ma formation de menuiserie ou j'ai eu LE déclic de partir. Je suis actuellement en train de passer mon permis, une triste reconnaissance pour mes parents .... je voudrait ensuite partir en auto-stop sans gros budget et en quête de soi. Loin de ne pas avoir d'amis, la fête tout les week-ends depuis plusieurs années et entourés de gens sur qui je peut compter, adolescence difficile, pas toujours de bons rapports avec mes parents, assez solitaire mais pas forcement autonome et indépendant a 100% , j'ai toujours tourner une et mille questions dans mes petites solitudes étant quelqu'un de très ouvert acceptant les idées et pensés des autres. Je vous cachent pas que je me vois comme misanthrope, l'individualisme, les médias, le matérialisme, l'argent, les guerres, la liste est grande le sujet n'est pas la, ce n'est pas pour cela que je n'y trouve aucuns avantages dans la vie des autres, l’évolution aussi. Mais bon j'ai du mal a croire a la bonne morale, je suis plutôt quelqu’un de négatif dans la vie, fataliste en quelque sorte. Je n'ai presque pas voyager, je veux tout quitter mais en sécurité bien-sur, je m’inquiète pour le budget, je connais le woofing, le couchsurfing ect .. Je voudrais partir pour plus d'un ans, je ne me donne pas trop de limites, le départ ce fera quand je serai prêt. Mais avec toutes les informations que je lis sur des forums, ou encore des personnes que je suit a travers le monde, j'ai du mal a estimer un quelconque budget, je voudrais le minimiser. Je vous demande conseil pour cela et aussi suivant la description que je vous est fait de ma personne, est-ce mieux de partir seul ou accompagné ? et si vous avez d'autres suggestions pour des préparatifs ou autres je suis a l’écoute. Je ne veux en aucuns cas être juger pour quoi que ce soit cela a déjà été fait ... en parler ne serai pas de refus :) Je m’excuse pour les fautes d’orthographe ou de grammaire ou de mon expression.
Thaïlande: sac à dos ou voiture? English translation pending
Bonjour à tous,
Pour mon prochain voyage j'envisage de partir 3 semaines en thailande du 20 janvier au 11 février.
Les billets d'avion venant d’être achetés, je commence la préparation du voyage et beaucoup de questions me viennent à l'esprit.
Avant de plannifier les étapes, j aimerai savoir quel est le meilleur moyen pour visiter la Thaïlande ( en sac à dos ou voiture ); Nous sommes 4 à partir donc les deux sont possible au niveau de notre budget.
Apparemment, il est facile de voyager sac à dos la bas mais la voiture ne fait elle pas gagner beaucoup plus de tps? ce gain de temps vaut il de perdre le coté immersion du voyage en transport en commun?
L'état des routes, la qualité des véhicules misent à disposition et la conduite à gauche ne sont ils pas des freins?
Si vous avez un avis sur le sujet, n'hésitez pas.
Merci par avance à tous ceux qui me répondront.
Cordialement,
Stéphane
Pour mon prochain voyage j'envisage de partir 3 semaines en thailande du 20 janvier au 11 février.
Les billets d'avion venant d’être achetés, je commence la préparation du voyage et beaucoup de questions me viennent à l'esprit.
Avant de plannifier les étapes, j aimerai savoir quel est le meilleur moyen pour visiter la Thaïlande ( en sac à dos ou voiture ); Nous sommes 4 à partir donc les deux sont possible au niveau de notre budget.
Apparemment, il est facile de voyager sac à dos la bas mais la voiture ne fait elle pas gagner beaucoup plus de tps? ce gain de temps vaut il de perdre le coté immersion du voyage en transport en commun?
L'état des routes, la qualité des véhicules misent à disposition et la conduite à gauche ne sont ils pas des freins?
Si vous avez un avis sur le sujet, n'hésitez pas.
Merci par avance à tous ceux qui me répondront.
Cordialement,
Stéphane
Fortemment déçu par EasyJet English translation pending
Jusqu'à maintenant j'avais considéré cette compagnie comme proposant des services à égalité avec compagnies nationales.
Hier j'ai été tres désagréablement surpris par l'étroitesses de certains sièges. N'étant pas begeule je n'avais aucune raison de me méfier d'une rangée : la dernière du coté gauche. Un siège, pour etre correct doit avoir au moins 43Cm de large (entre accoudoirs). au dessous cela devient génant, voire problématique pour des gens mesurant 1,85 m (comme moi). Chez Easyjet la plupart des sièges ont une largeur de 43,3 Cm. Rien de trop, mais ça suffit. Les 3 sièges de la dernière rangée à gauche sont à moins de 40 Cm. J'avais l'impression d'etre pris en tenaille. C'est sans doute acceptable pour des gens mesurant moins de 1,65 m, mais pour les plus grandes tailles, c'est tres désagréable.
Je ne comprend pas la politique de cette compagnie qui m'a (presque) toujours apporté satisfaction. Pourquoi ce bémol. Messieurs gardez une certaine qualité de transport pour vos clients. A cette dernière rangée (en face des toilettes) retirez un siège (sur les 3). Les 2 restant permettront de voyager avec le meme confort qu'avec les autre rangées.
Je sais que certains inconditionnels (voir certains membres de la compagnie se faisant passer pour des particuliers...)vont trouver cela normal. On va me demander : pourquoi ne pas avoir changé de place : full.
Il est certain que la prochaine fois je jourai des coudes pour laisser ce piège à C.... à d'autres (chose que je n'avais jamais voulu faire)
Hier j'ai été tres désagréablement surpris par l'étroitesses de certains sièges. N'étant pas begeule je n'avais aucune raison de me méfier d'une rangée : la dernière du coté gauche. Un siège, pour etre correct doit avoir au moins 43Cm de large (entre accoudoirs). au dessous cela devient génant, voire problématique pour des gens mesurant 1,85 m (comme moi). Chez Easyjet la plupart des sièges ont une largeur de 43,3 Cm. Rien de trop, mais ça suffit. Les 3 sièges de la dernière rangée à gauche sont à moins de 40 Cm. J'avais l'impression d'etre pris en tenaille. C'est sans doute acceptable pour des gens mesurant moins de 1,65 m, mais pour les plus grandes tailles, c'est tres désagréable.
Je ne comprend pas la politique de cette compagnie qui m'a (presque) toujours apporté satisfaction. Pourquoi ce bémol. Messieurs gardez une certaine qualité de transport pour vos clients. A cette dernière rangée (en face des toilettes) retirez un siège (sur les 3). Les 2 restant permettront de voyager avec le meme confort qu'avec les autre rangées.
Je sais que certains inconditionnels (voir certains membres de la compagnie se faisant passer pour des particuliers...)vont trouver cela normal. On va me demander : pourquoi ne pas avoir changé de place : full.
Il est certain que la prochaine fois je jourai des coudes pour laisser ce piège à C.... à d'autres (chose que je n'avais jamais voulu faire)
Billet de mauvaise humeur! English translation pending
Bonjour à tous !
Ne dit-on pas souvent que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets ?
De retour d’un voyage dans un pays que volontairement je ne citerai pas, car la discussion se focaliserait alors immédiatement sur ce pays et nous ferait dévier du sujet initial (après quelques années de présence sur VF, je commence à connaître les "ficelles" et essaye dans la mesure du possible d’éviter les pièges !!! ) j’ai encore une fois eu l’occasion de constater que cette loi universelle qui s’applique surtout dans le domaine des sciences s’applique aussi malheureusement (il faut le reconnaître, depuis un petit bout de temps déjà) de plus en plus souvent au monde du voyage et du tourisme !
Quelle est cette loi ?
Le nombre de touristes qu’un pays (ou une ville) accepte (puis-je oser dire au m2 ?) a une influence immédiate et semble t-il irréversible sur :
- Les prix
- L’accueil
- L’honnêteté de ses habitants
- Le paysage naturel ou urbain
Avec pour conséquence (à moyen et long terme) :
- Augmentation considérable du coût de la vie pour les locaux et surtout pour leurs enfants, produisant ainsi l’effet totalement inverse de celui espéré (celui d’améliorer ses conditions de vie)
- Enrichissement rapide d’une seule catégorie de personne (les petits malins qui ont su "flairer" les bonnes affaires et anticiper l’arrivée massive des touristes dans leur pays)
- Apparition de "nouveaux métiers" (parfois totalement inconnus auparavant) tels que : arnaqueurs ou voleurs !
- Apparition même quelquefois d’une certaine forme de mendicité qui n’existait pas avant ! Un comble, non ?
- Apparition quelquefois d’une agressivité envers les étrangers et de xénophobie chez des peuples qui en étaient dépourvus !
- Apparition de corruption
- Epuisement des ressources naturelles, pollution irréversible, bétonnage du paysage, destruction rapide d’écosystèmes fragiles, etc, etc…
J’arrête là cette liste ô combien "non exhaustive", car je vais entrainer tout VF dans la culpabilité et la dépression enrichissant au passage les vendeurs de mouchoirs !!! 😉
Alors quelles sont d’après vous les solutions ?
- Imposer partout des "quotas" de visiteurs ?
- Créer des écoles spécialisées ayant pour but de convenablement "éduquer" (avec test écrit et oral !) les candidats au départ pour un pays à la culture totalement différente de la leur ?
- Ne plus voyager ? (l’horreur suprême !!!)
- Ne plus retourner dans un pays que l’on a aimé de peur de le retrouver complètement défiguré ?
- Ne pas se rendre dans un pays que l’on considère déjà comme "définitivement perdu", de peur d'empirer encore un peu plus la situation ?
- Subir sans broncher ni se révolter ?
Cela fait maintenant plus d’une trentaine d’années que je voyage et j’avoue avoir de plus en plus de mal à supporter ce "grand carnaval" qui semble partout se créer de manière pratiquement universelle sur cette terre !
Et phénoméne nouveau (ayant d'ailleurs motivé ce post): la dégradation semble se produire beaucoup plus rapidement que par le passé !!! 😕😕😕
Par anticipation ! Et uniquement à l’attention des éventuels futurs "modérateurs" :
Si l’on n’expose pas ce type de billet d’humeur sur un forum de voyage, de manière à provoquer un "réveil des consciences" chez certains, où pourrait-on bien le faire ??? 😉
Amicalement
Ne dit-on pas souvent que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets ?
De retour d’un voyage dans un pays que volontairement je ne citerai pas, car la discussion se focaliserait alors immédiatement sur ce pays et nous ferait dévier du sujet initial (après quelques années de présence sur VF, je commence à connaître les "ficelles" et essaye dans la mesure du possible d’éviter les pièges !!! ) j’ai encore une fois eu l’occasion de constater que cette loi universelle qui s’applique surtout dans le domaine des sciences s’applique aussi malheureusement (il faut le reconnaître, depuis un petit bout de temps déjà) de plus en plus souvent au monde du voyage et du tourisme !
Quelle est cette loi ?
Le nombre de touristes qu’un pays (ou une ville) accepte (puis-je oser dire au m2 ?) a une influence immédiate et semble t-il irréversible sur :
- Les prix
- L’accueil
- L’honnêteté de ses habitants
- Le paysage naturel ou urbain
Avec pour conséquence (à moyen et long terme) :
- Augmentation considérable du coût de la vie pour les locaux et surtout pour leurs enfants, produisant ainsi l’effet totalement inverse de celui espéré (celui d’améliorer ses conditions de vie)
- Enrichissement rapide d’une seule catégorie de personne (les petits malins qui ont su "flairer" les bonnes affaires et anticiper l’arrivée massive des touristes dans leur pays)
- Apparition de "nouveaux métiers" (parfois totalement inconnus auparavant) tels que : arnaqueurs ou voleurs !
- Apparition même quelquefois d’une certaine forme de mendicité qui n’existait pas avant ! Un comble, non ?
- Apparition quelquefois d’une agressivité envers les étrangers et de xénophobie chez des peuples qui en étaient dépourvus !
- Apparition de corruption
- Epuisement des ressources naturelles, pollution irréversible, bétonnage du paysage, destruction rapide d’écosystèmes fragiles, etc, etc…
J’arrête là cette liste ô combien "non exhaustive", car je vais entrainer tout VF dans la culpabilité et la dépression enrichissant au passage les vendeurs de mouchoirs !!! 😉
Alors quelles sont d’après vous les solutions ?
- Imposer partout des "quotas" de visiteurs ?
- Créer des écoles spécialisées ayant pour but de convenablement "éduquer" (avec test écrit et oral !) les candidats au départ pour un pays à la culture totalement différente de la leur ?
- Ne plus voyager ? (l’horreur suprême !!!)
- Ne plus retourner dans un pays que l’on a aimé de peur de le retrouver complètement défiguré ?
- Ne pas se rendre dans un pays que l’on considère déjà comme "définitivement perdu", de peur d'empirer encore un peu plus la situation ?
- Subir sans broncher ni se révolter ?
Cela fait maintenant plus d’une trentaine d’années que je voyage et j’avoue avoir de plus en plus de mal à supporter ce "grand carnaval" qui semble partout se créer de manière pratiquement universelle sur cette terre !
Et phénoméne nouveau (ayant d'ailleurs motivé ce post): la dégradation semble se produire beaucoup plus rapidement que par le passé !!! 😕😕😕
Par anticipation ! Et uniquement à l’attention des éventuels futurs "modérateurs" :
Si l’on n’expose pas ce type de billet d’humeur sur un forum de voyage, de manière à provoquer un "réveil des consciences" chez certains, où pourrait-on bien le faire ??? 😉
Amicalement
La Thaïlande avec les enfants.... Un vrai régal! Merci à tous English translation pending
Bonjour a tous
Ce petit post pour remercier tous ceux qui ont répondu a mes nombreuses questions pour l organisation de notre premier voyage en Thaïlande En 15 jours nous n avons rien fait d extraordinaire en matière de circuit mais quelles découvertes!!!! Bangkok - koh tao - koh phangan - Bangkok Différents hôtels, différentes plages, on a pris le train de nuit a l aller puis l avion au retour (je déconseille l avion, perte de temps quand on vient de koh phangan, on pensait gagner du temps mais on a perdu une journée) On a essaye de manger des plats différents a chaque repas pour tester et on s est régales a chaque fois (bon parfois ça arrache c'est sur, mais ça fait parti de l expérience 😉)
Les iles, ben, c'est le paradis, les deux que l on a visite sont vraiment différentes mais toutes les deux ont vraiment leur cachet! Bangkok, oui c'est pollue, y a de la circulation, du bruit, mais quelle ville!!!!!!! Nous ne ferons pas l impasse sur Bangkok lors de notre prochaine visite parce que cette ville est fascinante et nous a vraiment plu. Les enfants aussi se sont pris au jeu de cette ville tumultueuse.
🙂mention spéciale pour la ballade sur les klongs avec thuan 4 heures qui ont coule doucement dans ce Bangkok a part mais qui ont passe tellement vite! Nous n avons pas vu le temps filer et nous avons apprécie cette sortie hors du temps Merci thuan pour ta disponibilité et toutes ces jolies choses que tu nous a appris, montre, fait découvrir, et toutes les questions auxquelles tu as répondu! L arrêt au marche flottant était un vrai délice, pour tous les sens. Les enfants ont vraiment adore (les varans, les poissons qui bataillent devant les temples, mettre en liberté un poisson chat bebe, manger une glace achetée au marchand ambulant, j en oublie bcp il y aurait tellement a dire!!!!!) pour preuve, eux qui ne tiennent pas en place 10 mn d affilée d habitude ont été extraordinairement calmes!
Bref on a adore ce pays, l accueil que l on y a reçu, les paysages, la nourriture et les enfants encore plus que nous!!!!! L idée maintenant est d y retourner pour découvrir le nord du pays.
Concernant l hébergement, a Bangkok nous étions au Swan Hotel et au riversidebangkok, a koh tao au sensi paradise, a koh phangan au dreamland resort
J ai vraiment apprécie votre aide a tous et je renseignerai avec plaisir ceux qui ont des questions auxquelles je pourrais répondre.
Merci a tous Charlie
Ce petit post pour remercier tous ceux qui ont répondu a mes nombreuses questions pour l organisation de notre premier voyage en Thaïlande En 15 jours nous n avons rien fait d extraordinaire en matière de circuit mais quelles découvertes!!!! Bangkok - koh tao - koh phangan - Bangkok Différents hôtels, différentes plages, on a pris le train de nuit a l aller puis l avion au retour (je déconseille l avion, perte de temps quand on vient de koh phangan, on pensait gagner du temps mais on a perdu une journée) On a essaye de manger des plats différents a chaque repas pour tester et on s est régales a chaque fois (bon parfois ça arrache c'est sur, mais ça fait parti de l expérience 😉)
Les iles, ben, c'est le paradis, les deux que l on a visite sont vraiment différentes mais toutes les deux ont vraiment leur cachet! Bangkok, oui c'est pollue, y a de la circulation, du bruit, mais quelle ville!!!!!!! Nous ne ferons pas l impasse sur Bangkok lors de notre prochaine visite parce que cette ville est fascinante et nous a vraiment plu. Les enfants aussi se sont pris au jeu de cette ville tumultueuse.
🙂mention spéciale pour la ballade sur les klongs avec thuan 4 heures qui ont coule doucement dans ce Bangkok a part mais qui ont passe tellement vite! Nous n avons pas vu le temps filer et nous avons apprécie cette sortie hors du temps Merci thuan pour ta disponibilité et toutes ces jolies choses que tu nous a appris, montre, fait découvrir, et toutes les questions auxquelles tu as répondu! L arrêt au marche flottant était un vrai délice, pour tous les sens. Les enfants ont vraiment adore (les varans, les poissons qui bataillent devant les temples, mettre en liberté un poisson chat bebe, manger une glace achetée au marchand ambulant, j en oublie bcp il y aurait tellement a dire!!!!!) pour preuve, eux qui ne tiennent pas en place 10 mn d affilée d habitude ont été extraordinairement calmes!
Bref on a adore ce pays, l accueil que l on y a reçu, les paysages, la nourriture et les enfants encore plus que nous!!!!! L idée maintenant est d y retourner pour découvrir le nord du pays.
Concernant l hébergement, a Bangkok nous étions au Swan Hotel et au riversidebangkok, a koh tao au sensi paradise, a koh phangan au dreamland resort
J ai vraiment apprécie votre aide a tous et je renseignerai avec plaisir ceux qui ont des questions auxquelles je pourrais répondre.
Merci a tous Charlie
Quel matériel...? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur ce forum. Si je me suis inscrit c'est parce que je m'intéresse à tout ce qui est cyclo-randonnée. J'envisage de m'organiser différents voyages à vélo et en attendant je compte bien rouler certains week-end.
J'ai actuellement un vtt, pas tout récent, mais qui correspond à mes besoins une fois quelques modifications faites. Actuellement j'ai 2 pneus vtt en 26" x 2.00. Je voudrais savoir s'il est possible de monter des pneus en 1,75 ou 1,50 sans changer la jante. Ensuite concernant les pneus j'aimerais quelque chose d'assez mixte route/chemin. Des Schwalbe marathon feront-ils l'affaire ? Ou y a-t-il quelque chose d'un peu plus mixte permettant d'aller sur de chemin +/- caillouteux ?
Merci d'avance pour vos conseils. Et je n'hésiterai pas à vous poser d'autres questions.
Je suis nouveau sur ce forum. Si je me suis inscrit c'est parce que je m'intéresse à tout ce qui est cyclo-randonnée. J'envisage de m'organiser différents voyages à vélo et en attendant je compte bien rouler certains week-end.
J'ai actuellement un vtt, pas tout récent, mais qui correspond à mes besoins une fois quelques modifications faites. Actuellement j'ai 2 pneus vtt en 26" x 2.00. Je voudrais savoir s'il est possible de monter des pneus en 1,75 ou 1,50 sans changer la jante. Ensuite concernant les pneus j'aimerais quelque chose d'assez mixte route/chemin. Des Schwalbe marathon feront-ils l'affaire ? Ou y a-t-il quelque chose d'un peu plus mixte permettant d'aller sur de chemin +/- caillouteux ?
Merci d'avance pour vos conseils. Et je n'hésiterai pas à vous poser d'autres questions.
Hôtel Melia Las Dunas en octobre English translation pending
Bonjours a vous tous, j'aimerais savoir si je ferais un bon choix de choisir cette hotel
pour mon premier voyage a Cuba.
Mon agente de voyage nous as conseillé cette Hotel pour le prix et elle nous dit
que la plage est tres belle.
En lisant certain commentaire sur les repas... Je me demande si pour une personne comme moi qui est tres
difficile sur les gout allimentaire, si c'est un bon choix
Ces sure que je ne vais pas a Cuba pour la bouffe mais pour la plage et le repos.
En passent y a t'ils des excurtion interessante à faire
je partirais avec ma femme le 30 septembre 2011 et le prix 668$ par personne, je cois
que le prix est interessant.
Le transporteur est CanJet avez-vous des commentaire sur eux
Merci beaucoup pour vos commentaire tres apprécier pour un nouveaux membre et un voyageur recrue😊
Circuit Mongolie-Pékin English translation pending
Bonjour,
Désolée, prise dans mon travail, je pars pour la Mongolie le 7 sept, et je n'ai vraiment pas eu de le temps de réfléchir à ce voyage organisé.
Résultat, il me manque une foule de détails techniques concernant la vie sous la yourte : - équipement électrique (branchement prise électrique batterie appareil photo) ? - douche/sanitaire ? - quel équipement : drap, couverture, serviette ? - les repas ? - l'hygiène en général ?
Si quelqu'un peut répondre à mes interrogations, un grand merci par avance
Désolée, prise dans mon travail, je pars pour la Mongolie le 7 sept, et je n'ai vraiment pas eu de le temps de réfléchir à ce voyage organisé.
Résultat, il me manque une foule de détails techniques concernant la vie sous la yourte : - équipement électrique (branchement prise électrique batterie appareil photo) ? - douche/sanitaire ? - quel équipement : drap, couverture, serviette ? - les repas ? - l'hygiène en général ?
Si quelqu'un peut répondre à mes interrogations, un grand merci par avance
Avis sur circuit de onze jours au Maroc? English translation pending
Bonjour à tous ! 😉
Moi 22ans et une amie de 19ans partons au Maroc du 30 aout au 9 septembre (2011).
Nous sommes tout 2 étudiants, notre budget et très limité !
La trame de base de notre voyage de 11 jours sera :
Jour 1 : Arrivée à Marrakech en fin de journée
Jour 2 + Jour 3 : Visite de Marrakech et alentours de Marrakech
Jour 4 : Trajet Marrakech -> Ouarzazate
Jour 5 + Jour 6 : Visite de Ouarzazate et alentours de Ouarzazate
Jour 7 : Trajet Ouarzazate -> Zagora
Jour 8 + Jour 9 : Visite de Zagora et alentous de Zagora
Jour 9 ( de nuit ) : Zagora -> Marrakech
Jour 10 : Départ de marrakech
Reste le 11em jour à ajouter..
Nous logerons dans ces 3 villes chez des habitants via couchsurfing donc les dates ne sont pas flexibles. ( possibilité d'arriver/partir 1 jour plus tôt/ plus tard au maximum )
Les couchsurfeurs nous donnerons surement de nombreuses indications mais nous aimerions quand même avoir une idée de se qui nous attend !
Nous avons plusieurs interrogations .. :
- Le temps passé à chaque ville et-t-il suffisant ou pas ? - Que faut t-il absolument voir/faire entre chaque ville et à chaque ville..? - Quels moyens de déplacement utiliser ? - Possibilité de faire un petit détour pour utiliser le jour qu'il nous reste..? - Des endroits à éviter ?
Bref, si vous avez des idées, des suggestions... Nous sommes preneur !
Merci d'avance !
Bye 😉😉
Moi 22ans et une amie de 19ans partons au Maroc du 30 aout au 9 septembre (2011).
Nous sommes tout 2 étudiants, notre budget et très limité !
La trame de base de notre voyage de 11 jours sera :
Jour 1 : Arrivée à Marrakech en fin de journée
Jour 2 + Jour 3 : Visite de Marrakech et alentours de Marrakech
Jour 4 : Trajet Marrakech -> Ouarzazate
Jour 5 + Jour 6 : Visite de Ouarzazate et alentours de Ouarzazate
Jour 7 : Trajet Ouarzazate -> Zagora
Jour 8 + Jour 9 : Visite de Zagora et alentous de Zagora
Jour 9 ( de nuit ) : Zagora -> Marrakech
Jour 10 : Départ de marrakech
Reste le 11em jour à ajouter..
Nous logerons dans ces 3 villes chez des habitants via couchsurfing donc les dates ne sont pas flexibles. ( possibilité d'arriver/partir 1 jour plus tôt/ plus tard au maximum )
Les couchsurfeurs nous donnerons surement de nombreuses indications mais nous aimerions quand même avoir une idée de se qui nous attend !
Nous avons plusieurs interrogations .. :
- Le temps passé à chaque ville et-t-il suffisant ou pas ? - Que faut t-il absolument voir/faire entre chaque ville et à chaque ville..? - Quels moyens de déplacement utiliser ? - Possibilité de faire un petit détour pour utiliser le jour qu'il nous reste..? - Des endroits à éviter ?
Bref, si vous avez des idées, des suggestions... Nous sommes preneur !
Merci d'avance !
Bye 😉😉
Compte rendu d'une croisière sur le Melody du 31 juillet au 11 août 2011 English translation pending
Tout d abord Merci à mon FAN CLUB d avoir si gentiment patienter, sans me solliciter tous les jours depuis mon retour😉.
Voilà!enfin ce C/R QUE VOUS ATTENDEZ TOUS (à la limite du HARCELLEMENT je dirai, mais bon pour vous qu est-ce que je ne ferai pas (un C/R😉) pas trop douée la Nana mais essaiera de faire au mieux
BON ça va je commence, ENFIN!!!!!!
merci d etre claiment car je suis novice dans ce genre de recit.🙁mais je le fais de bon coeur🙂.
Oui! ça viens! je sais un peu longue la ROSA au demarage. mais je rentre de vacances, alors!COOL. C EST PARTI!!!🙂
Dimanche 31juillet depart pour Nice-Genes: Pour ce qui est de l embarquement vous savez tout, (un grand Merci à Mon Bruno ça me fait ça en moins) Apres avoir laissé Bruno et fabienne le coeur un peu serré (car ns aurions pu passer un long moment ensemble)pas grand monde à l enregistrement le checking bien utile quand meme se fait rapidement photo pour carte accord pour CB on file vers le l acces bateau (on a aussi un peu beaucoup fin car depuis 7h du matin l attente nous a bien creuser l estomac (mais, ns rattraperons ce retard lors de nos passages au ptit dej, dejeuner, gouter et diner😉) pas de pot de bienvenu (vu notre avance il plit bagages le bateau part dans -1h)pas de possibiliter non plus d acheter nos forfait boissons(eau cafe...) non surtaxes. Vu qu on est plein aux AS, on les prendra à bord au bar avec 15% de taxe en plus histoire de bien faire chauffer la fameuse carte MSC.🙁 Notre cabinier Martin nous attend et nous emmenent à notre cabine la 0118 pont Oceanic juste au dessus de resto.(Details plus tard) Retardataires, dont nous faisons partis (le buffet est encore ouvert) ns dejeunons (ou goutons😉 je ne sais plus, vu l heure tardive). Grand choix et tres bon vu que ns avons grand faim. Sirene prevenant de l exercice de sauvetage, dont nous essayons d esquiver en ns dirigeant vers notre cabine (tout dit en allemand bizarre d apres les ont dit) nos bagages sont dejà là (un des sacs et eventre tout ça du, je pense à la douceur des bagagistes de genes.Pas grave apres un passage à la reception elle partira au service tapisserie et sera reparer au bout de 2j) un petit repos et nous defaisons nos bagages pour ensuite profiter un max.le rangement est suffisant (heureusement que j a i emmemner des cintres vu le stock de fringues et chaussures que ns avons emmener avec julie (normal on est des filles) Le journal de bord est là aussi:ce soir tenue casual (pour ce qui connaissent😛) on se prepare pour notre 1er diner au Galaxy juste en dessous de notre pont, tout en etant curieux et inquiet de savoir qui serait nos compagnons de route de ces 11jours. On ns dirige vers notre table une table de 10p:1couple et leur 3 enfants (qui deviendront tres vite nos compagnons de croisiere) et 2 dames la 50e tres sympas aussi mais qui demanderont à changer de table il est vrai leur place au milieu de 2familles n etait pas là et elles voulaient manger rapidement pour profiter dubateau sans rester a attendre que tout le monde soit servi.(ns les rencontrerons d ailleurs tres souvent elles ont atteri au resto le Sunryse 2eme resto plus petit au pont Pool deck ou ns dejeunions tous les matins. la conversation s engage rapidement des personnes fort sympathique que nous apprecierons de plus en plus les jours suivants un belle amitié etait en train de naitre.🙂Julie ravi de ne plus etre seule Laurie 17ans et Marion 15 ans que revait de mieux pour une belle et sympathique croisiere.sans oublie Lucas 8ans un petit garçon adorable.repas correct risotto tres bon ça promet pour les kilos.. avons pris 1 forfait eau 2 do re mi (dont 1 pour juju histoire de la laisser vivre sa croisiere tranquillos) les filles engagent aussi le ton. Parait t il que ce soir à la discotheque c est 1ere rencontre- jeux, Ados pour tous les jeunes du bateau à 11h.quittons la table direction la discotheque partante toutes les 3 nous les accompagnons.Une animatrice viens les chercher elles partent intimidé vers une salle reservé à cette categorie de personnages. Là des leur arrivée, ns entendons un immense hurlement, c est les ados en grise ravit de voir arriver encore de jolies filles (à partir de là, leurs presence à nos cotés ne sera que passagere lors de la croisiere, mais obligatoire pour les diner et escales (un minimum quand meme) Nous montons sur le pont piscine, nos voisins de table nous offre un cafe et faisons plus ample connaissance. 1h apres ns retournons chercher les filles c est l euphorie ils sont dejà tous en grande conversation (comme s ils se connaissaient depuis toujours) la musique (du moins si on peu appele ça comme ça mais moi j adore) tous en piste ns ns asseyons dans un coin de la boite tout en jetant un oeil sur ces demoiselles (un peu de surveillance quand meme) à notre tour d offrir un cocktail (sans alcool) grand choix tres frais et tres bon. il se fait tard apres une dure journee pleine d emotion, nous laissons les filles en leur accordant 1/2h de plus (le temps s allongera au fil des soirees)les heures seront respectees (manquerait plus que ça) un rendez-vous ados dejà prevu pour ptit dej tous ensemble au buffetà 9h15. tout le monde dodo Demain heureusement journee en mer on pourra se reposer enfin!
Oui! ça viens! je sais un peu longue la ROSA au demarage. mais je rentre de vacances, alors!COOL. C EST PARTI!!!🙂
Dimanche 31juillet depart pour Nice-Genes: Pour ce qui est de l embarquement vous savez tout, (un grand Merci à Mon Bruno ça me fait ça en moins) Apres avoir laissé Bruno et fabienne le coeur un peu serré (car ns aurions pu passer un long moment ensemble)pas grand monde à l enregistrement le checking bien utile quand meme se fait rapidement photo pour carte accord pour CB on file vers le l acces bateau (on a aussi un peu beaucoup fin car depuis 7h du matin l attente nous a bien creuser l estomac (mais, ns rattraperons ce retard lors de nos passages au ptit dej, dejeuner, gouter et diner😉) pas de pot de bienvenu (vu notre avance il plit bagages le bateau part dans -1h)pas de possibiliter non plus d acheter nos forfait boissons(eau cafe...) non surtaxes. Vu qu on est plein aux AS, on les prendra à bord au bar avec 15% de taxe en plus histoire de bien faire chauffer la fameuse carte MSC.🙁 Notre cabinier Martin nous attend et nous emmenent à notre cabine la 0118 pont Oceanic juste au dessus de resto.(Details plus tard) Retardataires, dont nous faisons partis (le buffet est encore ouvert) ns dejeunons (ou goutons😉 je ne sais plus, vu l heure tardive). Grand choix et tres bon vu que ns avons grand faim. Sirene prevenant de l exercice de sauvetage, dont nous essayons d esquiver en ns dirigeant vers notre cabine (tout dit en allemand bizarre d apres les ont dit) nos bagages sont dejà là (un des sacs et eventre tout ça du, je pense à la douceur des bagagistes de genes.Pas grave apres un passage à la reception elle partira au service tapisserie et sera reparer au bout de 2j) un petit repos et nous defaisons nos bagages pour ensuite profiter un max.le rangement est suffisant (heureusement que j a i emmemner des cintres vu le stock de fringues et chaussures que ns avons emmener avec julie (normal on est des filles) Le journal de bord est là aussi:ce soir tenue casual (pour ce qui connaissent😛) on se prepare pour notre 1er diner au Galaxy juste en dessous de notre pont, tout en etant curieux et inquiet de savoir qui serait nos compagnons de route de ces 11jours. On ns dirige vers notre table une table de 10p:1couple et leur 3 enfants (qui deviendront tres vite nos compagnons de croisiere) et 2 dames la 50e tres sympas aussi mais qui demanderont à changer de table il est vrai leur place au milieu de 2familles n etait pas là et elles voulaient manger rapidement pour profiter dubateau sans rester a attendre que tout le monde soit servi.(ns les rencontrerons d ailleurs tres souvent elles ont atteri au resto le Sunryse 2eme resto plus petit au pont Pool deck ou ns dejeunions tous les matins. la conversation s engage rapidement des personnes fort sympathique que nous apprecierons de plus en plus les jours suivants un belle amitié etait en train de naitre.🙂Julie ravi de ne plus etre seule Laurie 17ans et Marion 15 ans que revait de mieux pour une belle et sympathique croisiere.sans oublie Lucas 8ans un petit garçon adorable.repas correct risotto tres bon ça promet pour les kilos.. avons pris 1 forfait eau 2 do re mi (dont 1 pour juju histoire de la laisser vivre sa croisiere tranquillos) les filles engagent aussi le ton. Parait t il que ce soir à la discotheque c est 1ere rencontre- jeux, Ados pour tous les jeunes du bateau à 11h.quittons la table direction la discotheque partante toutes les 3 nous les accompagnons.Une animatrice viens les chercher elles partent intimidé vers une salle reservé à cette categorie de personnages. Là des leur arrivée, ns entendons un immense hurlement, c est les ados en grise ravit de voir arriver encore de jolies filles (à partir de là, leurs presence à nos cotés ne sera que passagere lors de la croisiere, mais obligatoire pour les diner et escales (un minimum quand meme) Nous montons sur le pont piscine, nos voisins de table nous offre un cafe et faisons plus ample connaissance. 1h apres ns retournons chercher les filles c est l euphorie ils sont dejà tous en grande conversation (comme s ils se connaissaient depuis toujours) la musique (du moins si on peu appele ça comme ça mais moi j adore) tous en piste ns ns asseyons dans un coin de la boite tout en jetant un oeil sur ces demoiselles (un peu de surveillance quand meme) à notre tour d offrir un cocktail (sans alcool) grand choix tres frais et tres bon. il se fait tard apres une dure journee pleine d emotion, nous laissons les filles en leur accordant 1/2h de plus (le temps s allongera au fil des soirees)les heures seront respectees (manquerait plus que ça) un rendez-vous ados dejà prevu pour ptit dej tous ensemble au buffetà 9h15. tout le monde dodo Demain heureusement journee en mer on pourra se reposer enfin!
Retour d'un voyage de trois semaines en Mongolie avec mes enfants English translation pending
Bonjour à tous
Je viens de passer plus de 3 semaines en Mongolie le mois dernier avec mes enfants.
Nous avons fait un super fantastique périple itinérant à cheval pendant 18 jours dans les steppes - un rêve.
La mongolie avec des enfants et tout à fait possible et sans risque. Nous sommes passés par une agence franco-mongole que je recommande à tous.
n'hésitez pas à me poser des questions.
ce fut pour nous tous, un séjour extraordinaire.
Parc national de Tortuguero: vos coups de coeur? (Costa Rica) English translation pending
Bonjour à tous,
Le site internet tortuguerovillage.com mentionne un parking sécurisé à La Pavona (10$/nuit). Quelqu'un peut-il me confirmer l'existence de ce parking sécurisé ? Est-il réellement sûr ? Est-il facile à trouver ? A qui faut-il s'adresser ?
Concernant la traversée en bateau de La Pavona à Tortuguero, faut-il réserver à l'avance (pour les mois de décembre-janvier) ? Si oui, comment faire ?
Que ne faut-il pas manquer au parc de Tortuguero ? Si vous avez des infos, des coups de coeur, ... concernant ce parc, je suis preneur.
Merci à tous et bonne journée.
Jean Michel.
Le site internet tortuguerovillage.com mentionne un parking sécurisé à La Pavona (10$/nuit). Quelqu'un peut-il me confirmer l'existence de ce parking sécurisé ? Est-il réellement sûr ? Est-il facile à trouver ? A qui faut-il s'adresser ?
Concernant la traversée en bateau de La Pavona à Tortuguero, faut-il réserver à l'avance (pour les mois de décembre-janvier) ? Si oui, comment faire ?
Que ne faut-il pas manquer au parc de Tortuguero ? Si vous avez des infos, des coups de coeur, ... concernant ce parc, je suis preneur.
Merci à tous et bonne journée.
Jean Michel.
Le désert de Gobi: seul ou guidé? (Mongolie) English translation pending
Salut tout le monde !
Le titre parle de lui même, j'envisage de me rendre en Mongolie ( à Oulan Bator ) et j'aimerai ensuite rejoindre la Chine par une traversée du desert du Gobi. Outre la possibilité de le faire en minibus, 4x4 ou à dos d'animal, pensez vous que ce soit possible de le faire seul à pieds? Si oui, en combien de temps à peu près? Comment faire pour l'eau, la nourriture? En bref, j'aimerai récolter un maximum d'infos pour ne pas filer droit au casse-pipe ;)
Merci à tous
Le titre parle de lui même, j'envisage de me rendre en Mongolie ( à Oulan Bator ) et j'aimerai ensuite rejoindre la Chine par une traversée du desert du Gobi. Outre la possibilité de le faire en minibus, 4x4 ou à dos d'animal, pensez vous que ce soit possible de le faire seul à pieds? Si oui, en combien de temps à peu près? Comment faire pour l'eau, la nourriture? En bref, j'aimerai récolter un maximum d'infos pour ne pas filer droit au casse-pipe ;)
Merci à tous
Sacoche guidon: je ne m'y fait pas, et vous? English translation pending
salut à tous
je me suis équipé de bonnes paire de sacoches Ortlieb 20L mes premières
sur mon bon vélo à base de cadre Surly LHT
les plus simples, type "pvc " moi je les met à l'avant sur le porte bagage Tubus surbaissé. Je prefère. ça colle bien la roue avant au sol
j'ai aussi acheté magnifique sacoche de guidon
et ben je n' arrive pas à m y faire !
rouler avec ou sans : c'est le jour et la nuit
y a t il des cas comme moi ? des idées alternatives, (à part sac à dos) ?
c'est pas évident ! en fait j'avais déjà voyagé sans SDGuidon par le passé pour cette même raison je mettais tout les poches arrière maillot apn, téléphone (éteint), papiers, carte (détruite tres vite par transpiration, pluie, manips)
j avais pris une sorte de sac banane aussi que je mettais sur une des sacoches decat de l'époque sous les tendeurs = pas pratique
mouais. j'ai vraiment du mal à me faire à cette foutue sacoche de guidon
bah ! je vais p etre la vendre si je m'y fais pas (elle est neuve ! et top qualité. quelle dommage)
je trouve que c est gros aussi. ça me gache visibilité de la roue, du sol, et maniabilité (mon guidon est tres haut)
achat à RC paris ils sont fermés en aout
si vous avez des suggestions, avis ... i am interested
Bon dimanche !
je me suis équipé de bonnes paire de sacoches Ortlieb 20L mes premières
sur mon bon vélo à base de cadre Surly LHT
les plus simples, type "pvc " moi je les met à l'avant sur le porte bagage Tubus surbaissé. Je prefère. ça colle bien la roue avant au sol
j'ai aussi acheté magnifique sacoche de guidon
et ben je n' arrive pas à m y faire !
rouler avec ou sans : c'est le jour et la nuit
y a t il des cas comme moi ? des idées alternatives, (à part sac à dos) ?
c'est pas évident ! en fait j'avais déjà voyagé sans SDGuidon par le passé pour cette même raison je mettais tout les poches arrière maillot apn, téléphone (éteint), papiers, carte (détruite tres vite par transpiration, pluie, manips)
j avais pris une sorte de sac banane aussi que je mettais sur une des sacoches decat de l'époque sous les tendeurs = pas pratique
mouais. j'ai vraiment du mal à me faire à cette foutue sacoche de guidon
bah ! je vais p etre la vendre si je m'y fais pas (elle est neuve ! et top qualité. quelle dommage)
je trouve que c est gros aussi. ça me gache visibilité de la roue, du sol, et maniabilité (mon guidon est tres haut)
achat à RC paris ils sont fermés en aout
si vous avez des suggestions, avis ... i am interested
Bon dimanche !
Avis sur un itinéraire de sept semaines entre Lima et Buenos Aires? English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi préparons un tour du monde, départ prévu mi-novembre 2011... et on commence par l'Amérique du Sud ! J'ai préparé un itinéraire pour la première partie de notre séjour, pourriez-vous me dire si cela vous semble correct/faisable, si on rate des trucs à ne pas rater...? Nous ne connaissons pas du tout l'Amérique du Sud, ni l'un ni l'autre, et on souhaite la découvrir au maximum... Sans pour autant passer notre temps à courir !
Mercredi 16 novembre : Arrivée le matin à Lima - journée à Lima J 17 : Lima, puis bus de nuit pour Huaraz V 18 : Huaraz S 19 : Huaraz D 20 : Huaraz, puis bus de nuit pour Lima L 21 : bus de jour pour Pisco. Pisco M 22 : Excursion îles Ballestas, puis bus de jour pour Nazca M 23 : Nazca, puis bus de nuit Nazca-Arequipa J 24 : Arequipa V 25 : Excursion Canon de Colca S 26 : Excursion Canon de Colca, puis retour à Arequipa. Bus de nuit Arequipa-Cuzco D 27 : Arrivée à Cuzco - Marché de Pisac Du lundi 28 novembre au vendredi 2 décembre : Cours d'espagnol à Cuzco le matin, et visite des environs l'après-midi Du samedi 3 au mardi 6: Trek Choquequirao M 7 : Vallée sacrée J 8 : Vallée sacrée V 9 : Machu Picchu et retour à Cuzco le soir S 10 : Bus de jour Cuzco-Puno D 11 : Lac Titicaca côté péruvien L 12 : Lac Titicaca côté péruvien M 13 : Lac Titicaca côté bolivien M 14 : Lac Titicaca côté bolivien puis bus pour La Paz J 15 : La Paz V 16 : La Paz Du samedi 17 au lundi 19: Salar de Uyuni et sud Lipez M 20 : San Pedro di Atacama M 21 : San Pedro di Atacama J 22 V 23 S 24 D 25 L 26 : Iguazu M 27 : Iguazu M 28 : Buenos Aires J 29 : Buenos Aires V 30 : Buenos Aires S 31 : Buenos Aires D 01/01 : Buenos Aires L 02 : Avion Buenos Aires - Ushuaia
On a donc un trou de 4 jours entre San Pedro di Atacama et Iguazu. On pensait passer par Salta avec éventuellement une petite boucle Salta-Cachi-Cafayate-Salta en voiture de location, mais cela risque d'être un peu court... A moins de faire sauter une journée à Buenos Aires... On a déjà enlevé Sucre et Potosi en Bolivie, car sinon cela nous faisait trop presser, et notre priorité pour cette première partie de voyage était le Pérou, plus que la Bolivie. Enfin, est-ce que les 3 jours à Huaraz (donc en altitude) vous paraissent réalistes juste après notre arrivée ?
Bref j'attends vos retours pour y voir un peu plus clair !
Merci :-)
Mon ami et moi préparons un tour du monde, départ prévu mi-novembre 2011... et on commence par l'Amérique du Sud ! J'ai préparé un itinéraire pour la première partie de notre séjour, pourriez-vous me dire si cela vous semble correct/faisable, si on rate des trucs à ne pas rater...? Nous ne connaissons pas du tout l'Amérique du Sud, ni l'un ni l'autre, et on souhaite la découvrir au maximum... Sans pour autant passer notre temps à courir !
Mercredi 16 novembre : Arrivée le matin à Lima - journée à Lima J 17 : Lima, puis bus de nuit pour Huaraz V 18 : Huaraz S 19 : Huaraz D 20 : Huaraz, puis bus de nuit pour Lima L 21 : bus de jour pour Pisco. Pisco M 22 : Excursion îles Ballestas, puis bus de jour pour Nazca M 23 : Nazca, puis bus de nuit Nazca-Arequipa J 24 : Arequipa V 25 : Excursion Canon de Colca S 26 : Excursion Canon de Colca, puis retour à Arequipa. Bus de nuit Arequipa-Cuzco D 27 : Arrivée à Cuzco - Marché de Pisac Du lundi 28 novembre au vendredi 2 décembre : Cours d'espagnol à Cuzco le matin, et visite des environs l'après-midi Du samedi 3 au mardi 6: Trek Choquequirao M 7 : Vallée sacrée J 8 : Vallée sacrée V 9 : Machu Picchu et retour à Cuzco le soir S 10 : Bus de jour Cuzco-Puno D 11 : Lac Titicaca côté péruvien L 12 : Lac Titicaca côté péruvien M 13 : Lac Titicaca côté bolivien M 14 : Lac Titicaca côté bolivien puis bus pour La Paz J 15 : La Paz V 16 : La Paz Du samedi 17 au lundi 19: Salar de Uyuni et sud Lipez M 20 : San Pedro di Atacama M 21 : San Pedro di Atacama J 22 V 23 S 24 D 25 L 26 : Iguazu M 27 : Iguazu M 28 : Buenos Aires J 29 : Buenos Aires V 30 : Buenos Aires S 31 : Buenos Aires D 01/01 : Buenos Aires L 02 : Avion Buenos Aires - Ushuaia
On a donc un trou de 4 jours entre San Pedro di Atacama et Iguazu. On pensait passer par Salta avec éventuellement une petite boucle Salta-Cachi-Cafayate-Salta en voiture de location, mais cela risque d'être un peu court... A moins de faire sauter une journée à Buenos Aires... On a déjà enlevé Sucre et Potosi en Bolivie, car sinon cela nous faisait trop presser, et notre priorité pour cette première partie de voyage était le Pérou, plus que la Bolivie. Enfin, est-ce que les 3 jours à Huaraz (donc en altitude) vous paraissent réalistes juste après notre arrivée ?
Bref j'attends vos retours pour y voir un peu plus clair !
Merci :-)
Quel programme en Nouvelle Zélande? English translation pending
Hello !!
Je serais de passage en Nouvelle Zélande avec un ami du 13 Août au 07 Septembre avec une arrivée prévue à Christchurch et un départ de Auckland que nous devrons rejoindre par nos propres moyens. Nous disposons donc de 25 jours complets pour visiter l'île Nord et Sud mais nous ne savons absolument pas quels sont les choses à voir, à faire ainsi que les lieux touristiques à ne pas louper. Par conséquent, serait il possible que vous nous aidiez à établir un programme de visites ? Connaissez vous des adresses pas chères ou louer une voiture voir un camp van ?
Merci d'avance
Je serais de passage en Nouvelle Zélande avec un ami du 13 Août au 07 Septembre avec une arrivée prévue à Christchurch et un départ de Auckland que nous devrons rejoindre par nos propres moyens. Nous disposons donc de 25 jours complets pour visiter l'île Nord et Sud mais nous ne savons absolument pas quels sont les choses à voir, à faire ainsi que les lieux touristiques à ne pas louper. Par conséquent, serait il possible que vous nous aidiez à établir un programme de visites ? Connaissez vous des adresses pas chères ou louer une voiture voir un camp van ?
Merci d'avance
Camping dans les parcs nationaux de la côte Ouest américaine, quel matériel emmener? English translation pending
Bonjour à tous,
Je parcours ce forum depuis plusieurs semaines. Nous partons avec mon ami pour un road trip d'environ un mois sur la côté ouest des Etats-Unis. Itinéraire plus ou moins défini : L.A., Joshua Tree, Grand Canyon, Monument Valley, Canyonlands, Bryce, Zion, Las Vegas, Yosemite, Bodie, San Francisco, Monterey, Sedona, retour L.A. Toujours en fonction du timing, nous verrons bien sur place ! :)
Par contre, une fois dans les parcs nationaux, nous ferons sûrement pas mal de camping. Nous avons une tente (type Quechua deux places) + petits matelas... Que faut-il amener d'autre ? Tout le nécessaire pour cuisiner ? Des duvets (il fait froid la nuit parait-il) ? Privilégier de bons matelas gonflables rapidement ? Quels petits accessoires à ne surtout pas oublier (couteaux, jumelles, etc...) ?
J'ai peur d'oublier qqch d'important, même si nous pourrons toujours acheter des trucs là-bas, c'est toujours bien de limiter les achats.
Si vous pouvez m'aiguiller, ou même, si vous avez des conseils, etc... N'hésitez pas !! 😊
Et encore merci pour les topics que j'ai pu lire qui nous ont permis de préciser toujours plus notre voyage !
Très bonne journée à tous,
Julie
Je parcours ce forum depuis plusieurs semaines. Nous partons avec mon ami pour un road trip d'environ un mois sur la côté ouest des Etats-Unis. Itinéraire plus ou moins défini : L.A., Joshua Tree, Grand Canyon, Monument Valley, Canyonlands, Bryce, Zion, Las Vegas, Yosemite, Bodie, San Francisco, Monterey, Sedona, retour L.A. Toujours en fonction du timing, nous verrons bien sur place ! :)
Par contre, une fois dans les parcs nationaux, nous ferons sûrement pas mal de camping. Nous avons une tente (type Quechua deux places) + petits matelas... Que faut-il amener d'autre ? Tout le nécessaire pour cuisiner ? Des duvets (il fait froid la nuit parait-il) ? Privilégier de bons matelas gonflables rapidement ? Quels petits accessoires à ne surtout pas oublier (couteaux, jumelles, etc...) ?
J'ai peur d'oublier qqch d'important, même si nous pourrons toujours acheter des trucs là-bas, c'est toujours bien de limiter les achats.
Si vous pouvez m'aiguiller, ou même, si vous avez des conseils, etc... N'hésitez pas !! 😊
Et encore merci pour les topics que j'ai pu lire qui nous ont permis de préciser toujours plus notre voyage !
Très bonne journée à tous,
Julie
Quel niveau nécessaire pour les randonnées à cheval en Mongolie? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons l'année prochaine en Mongolie et avons vu qu'il était sympa de faire des randonnées à cheval en partant une petite dizaine de jours. Je trouve l'idée super, surtout qu'on doit apprécier différemment les paysages, sauf que je voulais savoir quel niveau en équitation il fallait, car je suis débutante. C'est à dire que je suis montée quelques fois sur un cheval mais c'est tout ! Est-ce un gros frein, est-ce rédhibitoire, vaut-il mieux faire un stage d'équitation avant ou les guides sont-ils habitués ?
Merci de vos réponses Julie
Nous partons l'année prochaine en Mongolie et avons vu qu'il était sympa de faire des randonnées à cheval en partant une petite dizaine de jours. Je trouve l'idée super, surtout qu'on doit apprécier différemment les paysages, sauf que je voulais savoir quel niveau en équitation il fallait, car je suis débutante. C'est à dire que je suis montée quelques fois sur un cheval mais c'est tout ! Est-ce un gros frein, est-ce rédhibitoire, vaut-il mieux faire un stage d'équitation avant ou les guides sont-ils habitués ?
Merci de vos réponses Julie