Search VoyageForum
FR
Vanuatu: île chaudement recommandée? English translation pending
by Greggig · 2008-09-04 · 16 replies
Bonjour,

Je vais passer deux semaines au Vanuatu, dont 4 jours à Tanna et 2 ou 3 jours à Efate. J'aimerais visiter une autre île, mais le choix est tellement vaste. En avez-vous une à me proposer? J'ai songé à Epi, juste au nord d'Efate avec vue sur les volcans Lopevi et Ambryn, et l'île d'Ambryn justement, mais l'ascension du volcan semble assez difficile.

J'attends vos réponses
Première ébauche pour le Vénézuela: budget, trajet, location de voiture? English translation pending
by Benbasket · 2008-09-02 · 13 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage d'un mois au Vénézuela pour Juillet 2009. Plusieurs questions : 1) Est-ce la bonne période (pas trop arrosée ???) 2) Budget pour un voyage d'un mois (inflation aglopante...) sachant que nous avons le projet de nous ballader en voiture, faire les îles, logement moyen gamme) 3) Est-ce si dingue de louer une voiture au Vénézuela (4X4 obligatoire ??) 4) Connaissez-vous les 6-7 points incontournables du pays ?? 5) Connaissez-vous des sites d'internautes pouvant m'aider pour préparer ce trip.

Merci d'avance
Budget bouclé pour neuf semaines en Thaïlande English translation pending
by Manneke · 2008-08-27 · 12 replies
Hello tout le monde,

Voila ça y est j'ai mon budget pour mes 9 semaines. Je connais deja un peu le pays mais cette fois ci je parts plus longtemps... Départ pour bangkok dans 2 semaines. J'ai un budget finale de 1550eur pil poil😄

En gros je vais faire 5 semaines dans le nord (10jours de laos dedans). Je finirais par 4semaines dans le sud en passant par phuket, ko lanta, ....

Je compte trouver des logements entre 8-10eur. Nourriture, boisson; 7-8eur par jour J'ai deja 2 billets pour des vols interieur. bkk-phuket et hat yai-bkk.

Aurais je assez pour m'amuser le soir et pouvoir faire un éventuel trek, escursions, plongée, kayak, scooter...souvenirs...

Merci de vos futurs réponses. ps: Est-ce utile d'acheter le lonely planet "Laos" pour 10 jours au Laos?
Travailler comme pharmacien au Québec English translation pending
by Theganisfami · 2008-08-20 · 13 replies
Bonjour à tous, Pharmacien d'officine en france, j'ai le projet d'exercer au Québec. Je souhaite receuillir le témoignage de personnes ayant franchi le pas: quels on été les obstacles et les difficultés et surtout quels conseils pourriez-vous nous donner. Merci 😉
Location de voiture: conduire à deux pour le prix d'un en Californie? English translation pending
by JeanMichel54 · 2008-08-06 · 15 replies
Bonjour,

J' avais cru comprendre qu' en Californie, contrairement à la plupart des autres Etats américains, aucun surcoût n' était facturé pour un conducteur supplémentaire déclaré lors de la location d' une voiture . Or il s' avère que le tarif affiché sur différents sites de loueurs ou d' intermédiaires n' inclut pas en réalité cette possibilité, et qu' en général il conviendra d' ajouter un supplément assez important qui peut se situer entre 5 et 7 € par jour de location ! Comme nous avons bâti un itinéraire relativement ambitieux en " mileage " pour septembre, qui repose sur l' hypothèse que nous serons 2 conducteurs, seules les offres nettes de supplément 2ème conducteur m' intéressent .

Je m' adresse donc à ceux d' entre vous qui ont déjà l' expérience de ce type de location en Californie, qui ont pu vérifier que cette gratuité existait quelque part, et qui pourraient me conseiller d' emblée vers quelle(s) compagnie(s) orienter ma recherche pour dénicher des tarifs compétitifs . Merci par avance .
Hébergement à Barcelone English translation pending
by Flora92 · 2008-08-02 · 7 replies
Un plan qui tombe à l'eau et nous voilà sans hébergement la semaine prochaine à barcelone. Quelqu'un connait-il un petit hôtel pas cher, près du centre si possible ou un hébergement chez l'habitant, et si vous connaissez le prix, c'est encore mieux Toutes les bonnes idées seront les bienvenues. Merci
Voyage proposé: je n'ai pas confiance English translation pending
by Forumeuse · 2008-08-02 · 35 replies
voilà je cherchais à m'évader une semaine n'importe oùe je téléphone à partir pas cher on ne propose un sejour Dauphin Grenadine et j'ai informé que je n'avais ni passeport, ni don pour la nage pas de problème le passeport c'est très facile (tout ce que l'on m'a dit été faux) et bien non, je risque l'avoir après le voyage quand on me demande de solder j'ai demandé d'attendre non tout a été prélevé dans la journée bref pas de respect des 7 jours de reflexion utilsation de ma carte bancaire sans mon autorisation risque de ne pas pouvoir partir à cause du passeport bref je me suis faite avoir j'ai bien l'impression qu'en pensez vous merci
Acheter une carte SIM au Brésil pour un portable français English translation pending
by Megareg · 2008-08-01 · 7 replies
Bonjour,

Je vais au Brésil dans 15 jours. Je souhaite avoir un portable sur place. Mon opérateur français (Bouygues, désolé de dévoiler un nom) m'a dit que mon téléphone passe -à des tarifs hallucinants- mais pour les textos rien n'est garanti. Aussi m'a-t-on conseillé d'acheter une carte SIM sur place en emmenant un vieux téléphone portable français (au cas où) et utiliser d'éventuelles "mobicartes" pour bénéficier de tarifs plus avantageux pour des contacts sur place.

Est-ce possible et avantageux de faire comme ça? Y a-t-il des téléphones à la carte comme en France? Quelqu'un d'entre vous l'a-t-il fait? Ou y-a -t-il d'autres solutions?

merci de vos retours et bons voyages à tous!
Hôtel sympathique à Siem Reap? English translation pending
by Clot · 2008-07-30 · 63 replies
🙂Bonjour

Je cherche un hôtel ou une guest house sympa à Siem reap, dans un quartier central avec clim, sdb et moustiquaires

Merci pour vos tuyaux
Voyage d'un mois aux États-Unis English translation pending
by ScarFred · 2008-07-09 · 9 replies
Bonjour. Je suis tout nouveau sur le forum et j'espère que mes questions trouveront réponse. Je compte pendant un mois pour le mois de juillet-août me rendre pour la première fois aux States avec mon fils de 5 ans et mon père. On voudrait atterrir à New York, y rester six jours et ensuite louer une voiture pour San Francisco, Los Angeles et Las Vegas. On compte visiter ces villes sur 18 jours et voir ceux que le continent a à nous offrir (pour ce faire, je prends des renseignements sur le forum). Ensuite, nous reprendrons la route pour New-York et retour au pays (j'habite la Réunion). Notre budget doit avoisiner les 6000 euros et ce pour trois et tout (location voiture, nuit au motel, à l'ôtel ou bed and breakfast, parcs, nourriture, achats). D'après-vous est-ce jouable ou je rêve un peu trop? Merci pour les futures réponses.
Itinéraire de cinq semaines en Iran English translation pending
by Phil64 · 2008-06-19 · 26 replies
Shab bekheyr,

A la veille de mon départ, je me pose pas mal de questions, si vous pouvez m’aider un peu à y voir plus clair, merci d’avance. Ou pour reprendre notre ami Yang... les questions que j'ose vous poser...

Itinéraire ? Je pars 5 semaines, du 1er juillet au 5 aout et pense essentiellement me consacrer au centre : Teheran – Kashan – Qom – Abanyeh – Ispahan - Yazd – Kerman – Mahan – Rayen – Bam – Shiraz – persepolis. Ca c’est pour l’essentiel, puis si j’ai le temps je compléterai… qu’est ce qui manque d’après vous, à voir impérativement et non cité ci avant ? Inutile de me prévenir, je sais qu’il fera chaud, très chaud même, mais je suis habitué aux grosses chaleurs en voyage… Il me faut du temps pour vivre au gré des rencontres et puis me poser pour croquer. Je n’arrive pas à me décider pour l’ordre. Je pensais descendre en bus de villes en villes, mais ne serait-ce pas plus judicieux de prendre un train Teheran – Kerman par exemple et remonter vers la capitale ?

train ?

Peu de gens semblent voyager en train en Iran, pourquoi ? J’aimerai retrouver l’ambiance que j’ai connue dans les sleepers indiens. A lire Glatch cela semble possible…

Rando ? Loin de moi l’idée de m’affronter au Damavand et ses 5671 m ! mais je serais assez tenté par une petite balade dans les environs profitant d’un beau point de vue sur le « Fuji yama » persan… Que me conseillerez-vous ? Sinon quelle balade est la plus sympa aux alentours de Téhéran pour grimper sur les hauteurs ?

Confirmez vous la baisse des prix des sites ? j’ai lu ça sur un forum concurrent (gloups, je me suis trahi…) "Par contre, belle surprise, le tarif des visites de la plupart des mosquées et jardins est de 5000 Rials à chaque fois (moins de 0.50 euros) - même l'accès au site de Persepolis est à ce prix !!" Au lieu de 30000 sur le guide LP 2005. Et les hausse de prix ? A quoi faut-il s'attendre ? ceci pour prévoir au plus juste le budget, car pas de CB.

Resa vols interieurs ? Sinon, sur le site Iran Air je n’ai pas réussi à voir les dispo et tarifs pour les vols interieurs, le e-booking renvoie sur une page en farsi !

Eau potable ? Confirmez-vous l’eau potable dans la plus part des grandes villes ?

Cyber cafés ? Enfin, qu’en est-il des cyber cafés, en trouve t-on facilement et sont-ils bien équipés ?

Merci…
Mini croisière de cinq jours à bord du Napoléon Bonaparte de SNCM English translation pending
by Desbell83 · 2008-06-19 · 62 replies
Bonjour a tous,

Souhaitant visiter Rome je viens de trouver sur le site SNCM une mini croisiere de 5 jours a bord du Napoleon Bonaparte nous embarquerons donc le 1er octobre avec comme escales :

depart Marseille Livourne Naples Citavecchia Marseille

Ayant deja visite Florence et Pise, nous souhaiterions visiter la ville de Livourne que nous n'avons en fait que traversee pour rejoindre Florence et Pise, mais aucune excursion n'est prevue par le bateau pour rester dans la ville . Pourriez vous m'indiquer si du port une navette existe afin de se rendre au centre ville, nous y restons la journee et je pense que Livourne merite aussi d'etre visitee.

En ce qui concerne l'escale a Naples, nous avons egalement visite Pompei mais un tour panoramique de Naples est prévu.

La journee a Rome est également organisee.

En vous remerciant pour vos renseignements - cordialement
Bon plans pour passer quelques temps en Tunisie? English translation pending
by Zagomax · 2008-06-19 · 5 replies
salut,

je voudrais passer quelques temps en tunisie, il parait que bizerte est sympa, connaissez vous aussi d autres endroits...( gens, logements, bouffes...)

zagomax
Retour de Croatie: Ile de Hvar (Jelsa Jadran Fontana) English translation pending
by Fotoweb · 2008-06-12 · 29 replies
Voici mon Compte Rendu d'une semaine de vacances sur l'ile de Hvar: les photos correspondant au récit sont ici : http://www.smartpict.com

Ne connaissant pas la Croatie et souhaitant la découvrir, en faisant des recherches sur internet j'ai remarqué 4 lieux qui semblaient à visiter plus que d'autres : Dubrovnik pour son architecture les parc Naturels avec ses cascades L'ile de HVAR et celle de Korcula pour leur paysages.

Ne disposant que d'une semaine j'ai choisi HVAR pour avoir un mix de Nature/Villes sympa/iles proches à visiter. Hésitant entre une formule Tour Operateur Transferts/Hotel et un vol sec + organisation perso, j'ai cette fois par economie de temps et d'énergie choisi une formule TO ;) je ne le regrette pas car au final c'eut été très compliqué et long ... Le fait de choisir cette formule pas cher permet de s'offrir pas mal d'activités sur place et donc de quitter la zone de l'hotel afin d'avoir au final un voyage plus personnalisé.

Les TO Francais (Crystal pour nous) ont monté une véritable machine de guerre avec 4 rotations de Charters par semaine, et tous ces Francais se retrouvent dans la petite ville de Jelsa. Mais n'y voyez pas une critique négative, c'est un business qui tourne au final les prix sont interessants, les transferts tres bien organisés l'hotel propre, le cadre sympa, la ville de Jelsa très accueillante et agréable

Le trajet Paris-Jelsa: Paris - Split : Avion 2H Split aéroport-port : Bus 30 Min ( possibilité de Taxi si pas de TO) Split - Stari Grad (c'est le port de HVAR l'ile) : Speed Boat (carrément sur spoiler a l'avant ET a l'arriere !) afreté par le TO 45 Min (Si vous passer sans TO il faut prendre un Ferry qui met parait il 3H ....) StariGrad Jelsa : 10Min en bus et sans TO a mon avis ni Bus ni TAXI possible (...) Il n'y a pas de Taxi sur Hvar (jamais vu) c'est beaucoup moins urbanisé que ce que vous pensez. Bref au final décollage de paris 15h20 arrivé dans la chambre de l'hotel 20h30

Impressions générales et Aspects pratiques : Monnaie : J'ai été étonné de savoir que certains Francais sur place ne savaient même pas que la monnaie n'est pas l'Euro mais bien le Kuna 1€~7.3Kn Et ils ne prennent nulle part les euros sauf à la banque pour le change bien sur. Téléphone: Le GSM passe partout même ds les coins les plus reculés de l'ile ! Passeport: La carte d'identité suffit, mais vous limitera pour certaines excursions de l'hotel car la frontière de L'europe est tres proche. Contact avec les Croates: En Croatie je ne me suis jamais autant en sécurité qu'ailleurs. Les Croates de Hvar sont très accueillants très serviables, le systeme de pourboire y est certainement aussi pour qqchose, il est de coutume de laisser 10% de pourboire dans les restaurants/café ... Si vous ne laissez rien cela signifie que vous n'avez vraiment pas apprécié ! Le cout de la vie : est un peu moins chère qu'en France mais quand même +q'en grèce ou espagne : Comptez 40€ pour un repas Vin poisson pour 2 personnes L'essence est 20 centimes moins chere qu'en France (je ne sais pas comment ils font vu le salaire moyen ...) La location d'une Voiture entre 350 à 400 khunas /jour 250 un bateau (pas besoin permis la bas) Goutez le vin local en bouteille il est très bon Zlatan Otok par ex (12/15€ en resto) mais ne prenez jamais de vin en carafe il est infame, ils le coupent avec de l'eau gazeuze Eau à 20/21 en début juin 2008 pour nous très agréable.

Deplacements / Routes : L'ile fait quand même 80Km de long ce qui en général (d'expérience perso) signifie bien que vous en aurez bien pour la semaine pour la visiter. En fait je connaissais les routes de Corse, pire que Santorin et bien j'ai trouvé pire Hvar. Il y a une route principale qui relie l'ile d'Ouest en Est Sachez qu'elle est limitée à 50Km/h et il y a des raisons, elle fait 3 mètre de large avec du vide sans bordure un peu partout. Et l'ile est très valonnée à l'image de la Corse. Pas possible de traverser l'ile en moins de 1H30 et encore. La seule route plus correcte ou l'on pourrait dépasser le 80Km/H c'est entre HVAR(ville) et StariGrad. Donc de Jelsa certains allaient à Hvar en Scooter mais pour moi c'est vraiment limite, mieux vaut une voiture. Pour le bus oubliez vous passeriez 2H à faire Hvar/Jelsa entre l'attente du Bus et le trajet avec les arrets. Je répète jamais vu de Taxi, puis la location de voiture est vraiment plus simple. Point positif les Croates roulent correctement et n'hésitent pas a se ranger pour laisser passer le touriste ( jamais vu ca ailleurs! ) Si la route principale est impressionnante vous n'avez pas vu les quelques routes transverses pour accéder aux criques, soit elle ressemble à un col de montagne, Soit c'est carrément une piste de 4x4, "route pour vélo" sur les cartes. En fait l'ile est très peu urbanisée et surtout sur la partie Ouest Elle est faite pour le bateau.

Les paysages : Nous avions loué un 4x4 donc nous avons tenté d'accéder à presque toute les criques. Bilan: la partie Ouest de de l'ile est la plus belle. Les criques sont presque toutes des mini calanques de Marseille (voir calanque ex Zarace), bien sur il ne faut pas vouloir de sable ( mais il y en a un peu sur 2/3 Milna et Ivan Dolac ), nous un rocher plat nous suffit, l'eau de la mer adriatique est splendide plus transparente encore qu'en Corse ou Grèce, un peu plus comme Malte (prévoyez absoluement les palmes et Tuba et une plongée en Bouteille 230 Kunas le baptème à Jelsa) Un peu de critiques : Ce qui nous a décu vous aurez beau faire 6Km de piste avec des serpents qui passent il y aura toujours une Construction bétonnée au bout de la crique, On a même eu le droit à la bétonneuse en route sur la crique de Kozva apres 6, 5Km de piste. Pire : les criques les plus reculées sont aussi les plus sales je ne sais pas si c'est les bateaux de passages ou les Croates mais il y a beaucoup trop de déchets dans les criques pour pouvoir prétendre rivaliser avec la Corse pour ce qui est de la beauté sauvage. Fin des critiques. Je Conseille donc plutot de s'attarder sur la partie Ouest de L'ile regardez les paysages sur mes photos (voir mon site perso SMARTPICT ) par exemple et choisissez vos criques en conséquences. Sur l'ile de Hvar vous pouvez combiner la baignade ultra agréable avec le plaisir des yeux d'un paysage "Corsesque" en arrière plan, visiter des villages Pittoresques, puis aller manger du poisson grillé pour pas cher, sachant que HVAR est une véritable ile de pêcheurs, on a même eu le droit à applaudir le pêcheur au harpon qui venait vendre directement au restaurant sa pêche de l'heure.

L'Hotel Jadran/Fontana : Ils ont la même réception et même restaurant (ou plutot cantine). Le site est tres agréable, baignade tres agréable, personnel correct, sa situation à 2 minutes de Jelsa via bord de mer très chouette. Pour un 2* Croate je m'attendais à une chambre vraiment vétuste (mais pas grave car mon but était de passer le moins de tps possible ds l'hotel), en fait la chambre était très correcte, la notre 508(Jadran) avait une tres belle vue sur la mer (certaines ont la vu bouchée par des pins mais rien de bien grave à mon avis) Avec un grand balcon chaises/table vu sur mer sur dans chaque chambre. Toutes les chambres on vue / mer, en contre partie l'hotel est donc situé sur une pente qui engendre un tres grand nombre de marche pour aller manger, on ne s'en était même pas rendu compte à vrai dire mais des gens se plaignais et c'est vrai que pour pour une personne du troisieme age cela peut devenir problématique. Un peu de critiques : Le restaurant demi pension est du niveau d'une mauvaise cantine, on s'y attendait d'apres les commentaires du routard donc cela n'a pas été une mauvaise surprise. L'eau le vin sont payants (mais c'est pas cher) Le petit déjeuner qd à lui est correct sans plus, par contre vous manger et petit déjeuner dehors au dessus de la piscine et d'une magnifique baie ca rattrape allègrement la qualité de la nourriture. Bref ca serait a refaire je rependrai le même hotel ou bien peut etre à HVAR ville (! l'hotel "hvar" proposé par le TO est à Jelsa pas à Hvar)

Villes pittoresques à visiter :

Hvar : Beaucoup à dire j'ai déjà fait Saint-Tropez Ibiza, la réputation festive de Hvar pour cela est complètement surfaite; à minuit la ville s'endort, pas de boutiques de luxe mais plutot des boutiques de bouées gonflables et de chaussures de baignades à rochers typiques de la bas C'est plutot une ville pittoresque avec un dedalle de ruelles à visiter le soir de préférence et manger dans les restaurants "branchés", Nous avons mangé dans le restaurant de luxe le "roots" juste en face des quelques Yatchs car c'est vrai qu'il y en avait qquns, apéro entrées plats vin pour 100€ à 2, soit le prix d'un resto Parisien moyen. à Hvar on peut se baigner, on peut accéder à toutes les excursions dans les iles louer n'importe quel véhicule, et c'est un tres bon point de départ pour le reste le l'ile car finalement je pense qu'il ne faut pas dépasser Jelsa et rester sur l'Ouest.

Jelsa : Tres sympathique suffisamment de restaurant pour en changer tous les jours, propre car fait pour les touristes (dans le bon sens du terme)

Stari Grad: GROSSE SURPRISE c'est la ville la plus pittoresque de toutes à visiter absoluement pour son architecture.

Milna : Très agréable et tranquille

Zavala : Petit 1 restaurant mais tres tranquille, il faut juste oser prendre le tunel de 1, 4km creusé à même la roche et non éclairé de 2.5 mètre de large pas plus de haut pour y aller :)

Vbroska: Jolie mérite l'arret.

Zarace: La crique de droite est la plus belle de l'ile (voir sur mes photos)

Bons plans : allez manger un soir à Milna dans les resto au dessus de la mer allez manger un soir à Hvar dans un des resto des ruelles de la vielle ville manger à jelsa dans le 1er resto que vous rencontrez en partant du Jadran/Fontana vers Jelsa les Calamars grillés sont excellents 70Kuhnas louer un kayak 2 places à Jelsa chez T-Klub, on voit les fonds sous marins dans la coque transparente du bateau. 130 kuhnas /journée faites un bapteme de plongé 230 kuhnas visitez en détail Stari Grad

Voilà je suis dispo pour des questions tout étant encore frais dans ma tête et je vous conseille d'aller voir le résultat de mon séjour en photo sur mon site http://www.smartpict.com.

Bonne lecture
Demande de visa de conjoint pour un Français en Algérie English translation pending
by Sabrinamel83 · 2008-06-05 · 41 replies
salam a tous,

J'ouvre ce debat pour qu'on puisse s'entraider concernant la question du visa de conjoint de francais. Mon mari est actuellement en Algerie, on la transcription ect... maintenant c'est la derniere etape: LE VISA

Vous pouvez laisser toutes vos experiences, vos questions et remarques.

Au plaisir!
Expérience touristique dans l'Ouest américain English translation pending
by Colorianne · 2008-05-26 · 43 replies
Arrivée depuis peu sur ce forum, je dévore carnets de voyages et discussions, étanchant une soif dont j'ignorais jusqu'alors l'intensité.

Je suis une grande voyageuse… quasi uniquement via les livres, internet et les rêves. Dans la vraie vie, je suis un peu clouée au sol de mon patelin pour de nombreuses raisons qui, je l'espère, ne résisteront pas à ma volonté de faire changer les choses.

Je n'ai pas beaucoup voyagé (même si tout est relatif) et je ne crois pas avoir grand-chose d'intéressant à raconter, mais je voudrais quand même ajouter ma pierre à l'édifice, apporter ma petite contribution à ce site si riche. Du coup je viens y narrer mon dernier voyage : un circuit organisé - des plus touristiques - dans l'ouest américain. Apparemment, à ce que j'ai pu lire, ce genre de voyage n'a guère la cote auprès des habitués de ce forum, férus d'aventure et mettant très fort l'accent sur la différence entre le "touriste" et le "voyageur". Pour ma part, j'y ai trouvé des intérêts divers, ce fut une expérience enrichissante, même si je ne pense pas la renouveler de sitôt.

Donc voilà : J'avais en projet depuis longtemps de partir à la découverte de l'ouest américain. Je pensais que c'était un des coins les plus beaux de la Terre (alors que je ne savais pas grand-chose dessus finalement), je suis fascinée par les indiens depuis toujours, j'aime les grands espaces et j'aspirais à trouver là-bas un panel de paysages suffisamment variés et grandioses pour me rassasier d'horizon, de beauté et de nature pour longtemps, au moins le temps de patienter avant de pouvoir repartir ailleurs…

Donc me voilà avec mon idée, une occasion à célébrer : nos dix ans de mariage, et, par chance, un peu d'argent en poche (3000 euros) : des droits d'auteurs gagnés en marge de nos ressources habituelles et donc non comptés dans le budget familial d'ordinaire assez serré. Mon désir premier était de louer une voiture et d'arpenter les parcs nationaux sac au dos, en campant. Mais l'organisation m'est apparue après recherches assez délicate : nous avons des enfants à faire garder (4), mon mari a peu de congés et il aurait fallu, pour voir tout ce que je voulais, partir au moins 3 semaines/un mois, et encore… Bref. Donc grosse frustration de ma part. Je suis assez inapte aux concessions et déteste faire des choix par défaut... Et puis au milieu de mes tergiversations, arrive dans la boîte aux lettres une pub Voyages Carrefour que j'entrevois à la seconde où je balance tout à la poubelle, avec une promotion sur un circuit de 10 jours "découverte de l'ouest américain" à 1500 euros par personne, tout compris. Je fais souvent confiance aux petits signes de la vie, alors d'emblée je me dis : "Ma foi, pourquoi pas ?!" et je fonce… Je paye les arrhes, fais refaire mon passeport, mon mari fait faire le sien, on s'organise, et fin octobre 2007 : on part.

Me voilà donc, moi la solitaire, la sociophobe, amoureuse du silence et de la liberté (dans le sens : pouvoir faire mes propres choix et suivre mes impulsions, mon mari n'étant jamais un obstacle à mes désidératas), immergée dans un groupe de 37 personnes de tous genres, tous styles, opiniâtrement accrochées à leur place dans le bus et soucieuses du respect scrupuleux du programme du voyage, qu'ils transportent avec eux en permanence, bien à l'abri sous une pochette plastique.

Le départ

Nous partons à Paris la veille du départ. Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : bouillonnant d'enthousiasme et d'impatience. On n'est pas partis tous les deux depuis tellement longtemps ! On n'est jamais partis plus loin que la Norvège ensemble, et ça remonte à 1994, au temps du lycée... Ce voyage est une première. On se regarde souvent et on rigole comme des gosses.

Comme il est pressé de se mettre dans l'ambiance US, mon mari me propose de faire un détour à EuroDisney. Je ne raffole pas de l'idée : je n'aime par particulièrement cet endroit, et si je vais aux US, il est clair pour moi que ce n'est pas pour l'ambiance et les us et coutumes locales auxquelles j'ai déjà eu l'occasion de goûter et qui m'indiffèrent plus qu'autre chose. J'y vais pour les paysages.

Mais je ne veux pas gâcher notre bonne humeur en faisant la difficile, alors on se retrouve au milieu de groupes de touristes enjoués (comme nous !), des lumières multicolores et d'une ritournelle guillerette qui me file d'emblée mal au crâne, à chercher un endroit où grignoter quelque chose. Il jette son dévolu sur un restau de style country, celui-là même où on avait bu une bière la dernière fois qu'on est venus ici, il y a quoi… 12 ans ? Le menu me rebute d'emblée. Du gras, du sucré… J'aurais préféré du poulet tandoori. Mais bon, allons, je penche pour du chili et un bon vieux coca. Allons-y pour se mettre dans l'ambiance sans rechigner !! J'espérais au moins un fond musical en rapport avec le thème du restau, des petits airs country dansants, mais non, j'ai droit à un "Show" sur le thème d'Halloween, avec ricanements de sorcières et numéros de cirque sur fond de toiles d'araignées. Je prends le parti d'en rire même si, au fond, j'ai envie de prendre mes jambes à mon cou pour goûter au calme cet exquis temps d'attente qui précède le départ…

J'arrive adroitement à abréger la soirée, plaidant le fait qu'on doit se lever à 5 h, qu'il est tard, blablabla. On roule jusqu'à l'hôtel. On se gare, on monte à la réception et on attend des plombes : un bus a dû arriver avant nous et c'est blindé de mecs qui attendent leur clé en scotchant devant un match de foot (ou de rugby) en buvant de la bière. Et puis finalement c'est à nous. La nana nous cherche dans l'ordi, et nous trouve pas… On se mare : on s'est plantés d'hôtel… Le notre, de la même chaine, est une dizaine de bornes plus loin. Ca, j'aime. Donc on repart, et on finit par trouver notre lit.

Le lendemain, à l'aéroport, autre anecdote: la machine qui valide notre enregistrement (aucun être humain à l'horizon, mais vu le prix de notre voyage, pourrais-je m'en plaindre ?) refuse d'accréditer mon billet. De nombreuses femmes sont dans mon cas. On doit être du même groupe. Ca râle, ça vocifère, ça s'agite. Moi je me mare intérieurement. J'attends. Les choses vont forcément s'arranger, et même si on rate notre avion, il y en aura bien un autre… et si celui-ci se scratche on sera bien content d'avoir été retardés. Bref.

Un être humain, finalement, arrive, une hôtesse très jolie et sophistiquée, mais guère souriante. Elle ouvre le dos de la machine pour lui imposer sa volonté. Il parait qu'un incompétent de l'agence de voyage a fait une balourdise avec les noms de jeunes filles des femmes mariées, et que c'est à cause de ça que ça coince. On nous réenregistre donc manuellement, et ça prend des plombes. Comme les bonnes femmes n'en peuvent plus d'indignation et s'étouffent d'impatience, je les laisse passer devant moi en leur adressant mon plus beau sourire. Mieux, j'essaie d'orienter le sujet sur ce qu'on va voir, là-bas… Mais curieusement ça ne semble pas les passionner.

Finalement, tout s'enchaine bien : j'obtiens mon billet, et nous attendons tranquillement le départ : je fais le plein de bouquins et de thé avant le décollage. J'aime les aéroports : on y croise tellement de gens différents ! Je tape la discute avec un jeune type qui doit avoir mon âge et m'apostrophe en me voyant feuilleter un bouquin d'Amélie Nothomb (il est fan, moi aussi…). Il me raconte qu'il part pour Shanghai… Il est plutôt beau garçon et a l'air très gentil. Je croise des femmes en saris, des groupes de japonais, des hommes seuls à la barbe hirsute, avec des marques de bronzage aux bras et sur les mollets, portant un sac à dos crasseux. Voilà à quoi j'aimerais ressembler… si j'étais un homme célibataire !… J'imagine leur histoire, leur périple. N'est-ce pas extraordinaire, tous ces gens qui se croisent, arrivent et partent dans tous les coins du monde ?…

Nous discutons un peu avec un couple assez atypique : ils sont très grands tous les deux, ont l'air jeune (ils ont quarante ans), un peu "out" mais souriant. Lui plutôt dégarni, elle avec une masse de cheveux… naturellement et étrangement... totalement blancs. Comme moi, elle n'a pas réussi à enregistrer son billet, et une hôtesse le lui a carrément déchiré en lui disant que comme ça il était certain qu'on lui en referait un. C'est d'un prosaïsme !! Ils sont un peu inquiets mais prennent ça avec bonne humeur. Ils s'appellent Gilles et Nathalie, et vont faire le même circuit que nous…

Le voyage en avion est une attraction. Le moment du décollage est toujours un moment fort : nous quittons le sol français… Le retrouvera-t-on ?

Je prends sur moi pour me forcer à respirer le plus calmement possible. Je suis claustrophobe à mes heures et il me faut une dose phénoménale de volonté pour ne pas céder à l'angoisse : je donnerais cher pour qu'on puisse ne serait-ce qu'ouvrir une fenêtre… Etre enfermée dans cette boîte en fer, si haut, avec la perspective d'y rester coincée onze heures n'est pas pour me réjouir. J'essaie de penser à autre chose, imagine les enfants qui, de la terre, la tête renversée en arrière, montrent du doigt cet étrange oiseau blanc qui étincelle, là-haut dans le ciel, en disant à leur mère, comme le ferait mon petit dernier " Oh !! Un n'ayon… !!"

Correspondance à Londres. Nous avons une heure pour changer d'avion, cause retard du premier. Alors, avec mon mari, on ne cherche pas à comprendre : on court. On dépasse des membres du groupe qui rigolent en disant que "ils seront bien obligés de nous attendre". Moi, dans ma petite tête de voyageuse inexpérimentée, je ne suis pas certaine qu'on retarde un Boeing 747 pour trois clampins en retard, alors on continue de courir comme des fous. J'étouffe à moitié de rire en galopant… C'est super grisant. Lorsque je suis partie à Lillehammer, il y a 14 ans maintenant, le train qui m'amenait à Paris s'est arrêté deux heures sur la voie et je suis arrivée à l'aéroport à l'heure pile du décollage théorique : je cavalais exactement de la même façon, sur les tapis roulants, trainant ma valise jusqu'à la porte d'embarquement, sans m'enregistrer ni montrer mon passeport ni rien (suis surprise, en y repensant, que la sécurité ne m'aie pas sauté dessus d'ailleurs…).

Dans l'avion, je cherche des yeux les cheveux blancs de Nathalie : Ni Gilles ni elle ne sont là… J'espère qu'ils nous rejoindront sans encombre.

Décollage. J'ai hérité d'une place au centre de l'avion, loin des hublots. Frustration intense : moi je ne vois rien et les trois quarts de ceux qui ont un hublot ont fermé leur volet pour pouvoir dormir ou regarder un film à l'aise !… La rage !! Du coup je quitte ma place et squatte le hublot près des toilettes, avec un autre couple de jeunes, dont le mec a un énorme appareil photo. On profite de la vue chacun son tour, en se souriant. On s'extasie. Il fait un temps superbe. Nous survolons le Groenland… C'est une grande émotion pour moi.



Le reste du temps, j'écoute les gens parler. On dirait qu'ils ne se rendent pas compte qu'ils sont à 10 km du sol, qu'ils se fichent de l'endroit qu'ils survolent. Peut-être ont-ils l'habitude ? Moi je raffole de cette sensation d'être perdue dans le ciel, quelque part au-dessus d'un endroit de la Terre que je ne connais pas et que je ne pourrais même pas situer précisément sur une carte : j'ignore où je suis, j'ignore quelle heure il est… Plus de repères spatio-temporels : c'est grisant, jubilatoire !!

Mon mari n'est pas à côté de moi (faute au problème d'enregistrement), il est entre deux dames qui lui font la conversation. Je préfère que ce soit lui que moi ! Pour me ré imprégner un peu de l'anglais, je regarde "Brokeback Mountain" en vo.

Arrive l'Amérique. Le temps toujours magnifique nous permet de profiter amplement de la vue : nous survolons le plateau du Colorado, des Canyons, Las Vegas… Ces couleurs !! C'est magnifique ! La terre est rouge et ridée comme une peau de vieille femme indienne !

Arrivée à Los Angeles

Nous atterrissons à Los Angeles. Le soleil me parait étrange, nimbé d'un halo indéfinissable. Il est 16h et pourtant l'ambiance est crépusculaire : ce sont les incendies qui font rage depuis plusieurs jours déjà. La fumée obstrue l'horizon et ternit le ciel.

Notre guide nous attend. Drôle de gars !! Un grand type extrêmement maigre, avec des cheveux longs et gris, qui a l'air de fumer beaucoup trop. Il mâchouille un chewing-gum en tenant nonchalamment son écriteau… Celui-là, je sens qu'il va me plaire, et ce d'autant plus que mes collègues touristes le regardent d'emblée d'un œil suspicieux.

Certains de nos comparses du groupe (qu'on a commencé à repérer à l'enregistrement et dans l'avion) n'ont pas leurs bagages, qui arriveront avec de la chance lors du prochain vol. Ca râle un max, ça panique ("Mais comment je vais faire sans mon pyjama et ma trousse de toilette ?"). On attend qu'un maximum de monde retrouve sa valise, en s'observant les uns les autres. Certaines affinités apparentes (comme l'âge, tout bêtement) ont créé des petits groupes au milieu de notre troupeau. Mon homme est un animal particulièrement sociable, qui discute avec tous ceux qui croisent son regard. De temps en temps, il revient vers moi pour me prouver qu'il n'oublie pas que je suis là, à l'écart, droite comme un piquet, à observer avec attention la diversité des gens qui passent près de nous… Il me montre, hilare, le gobelet d'un demi-litre de café clair qu'il vient d'acheter, et me décrit avec enthousiasme les aliments qu'il a aperçu derrière la vitrine. L'aéroport entier sent le graillon.

Notre guide – de son prénom : Robert - nous sort de l'aéroport : la chaleur nous tombe dessus. C'est un choc délicieux. Elle est loin, la grisaille d'octobre !! Soudain Robert est pris d'un coup de sang brutal : il bondit et se met à courir comme un dératé derrière un minibus. Ce dernier finit par s'arrêter et on grimpe tous dedans en entassant les valises. On roule à travers la ville. C'est… une ville… américaine… Pas grand-chose à en dire. J'aime pas les villes en général, celle-là ne n'inspire pas plus que les autres. La végétation, seule, m'enthousiasme : des palmiers immenses, des bougainvilliers magnifiques, des lantanas énormes…

Notre hôtel est des plus banals. Robert fait l'appel et nous distribue les clés. Lorsque nous entrons dans notre chambre, nous trouvons tout sans dessus dessous : on dirait qu'un ouragan est passé par là. Les draps du lit sont en vrac, tout traîne par terre… J'imagine fugacement avec quel entrain un couple a dû s'envoyer en l'air pour mettre un tel bazar…

Bref. Donc notre chambre a été nettoyée par une femme de type mexicain, en tablier, qui nous a fait de charmants sourires.

Et puis notre guide nous a conseillé de rester à l'hôtel et d'aller nous coucher tard, cause décalage horaire. Pincez-moi je rêve. Rester à l'hôtel ? Il est fou lui ou quoi ? Apparemment pas tant que ça, vu que c'est ce que tous les membres du groupe ont décidé de faire… sauf nous. Pourtant on n'est pas les plus jeunes.

On saute dans un taxi qui attend devant le Mac Do du coin. On ne sait pas trop où aller, alors on lui dit simplement "We wanna go to the beach, please" et on s'en remet à lui. Au moment de quitter la rue, on a un sursaut d'angoisse : on n'a aucun papier sur nous qui nous aurait permis de retrouver l'hôtel… Pas malin… Heureusement, le chauffeur a repéré l'endroit et nous donne l'adresse.

Le taxi nous dépose à Manhattan Beach. Le soleil a un drôle d'air, perdu dans la fumée lointaine. Cet endroit est bizarre, indéfinissable : le bord de plage est inhabituel, des maisons petites et collées les unes contre les autres, très moches, emmêlées dans les câbles électriques, font face au front de mer. Tout semble construit à la va-vite. Ca ne paye vraiment pas de mine.



Pour moi, l'intérêt de la balade est que nous voilà tous les deux au bord de l'océan Pacifique, pour la première fois. Je fais un zoom arrière mental sur la Terre pour bien visualiser où nous sommes. J'essaie de visualiser la distance qui me sépare de mes enfants, qui doivent dormir profondément à l'instant où j'y pense. Je suis si loin d'eux, et pourtant à l'échelle rien que du système solaire, nous sommes quasi au même endroit… Le temps, l'espace, sont vraiment de drôles de notions, tellement relatives…

Nous marchons sur une jetée au bout de laquelle des hommes de type asiatique pêchent en buvant des cannettes de soda. Il y a des surfeurs dans l'eau, en combinaisons, des mecs musclés et de jolies blondes en lycra qui courent ou qui font du roller. On se croirait dans une série télé, c'est trop bizarre.



Je ne suis pas à l'aise. J'ai mal au ventre, et je réalise avec stupéfaction que j'ai peur. Je ne sais pas pourquoi. J'ai peur et je déteste ça. Néanmoins je ne veux pas céder à cet état d'âme, et on prend le temps de se balader. On s'envoie même une énorme glace (qu'elles sont bonnes, les glaces américaines !) pleine de tout un tas de friandises. Une bombe calorique j'imagine, ça doit être l'enfer ici pour les californiennes qui veulent garder la ligne !!

Retour à l'hôtel par un chemin deux fois plus long qu'à l'aller : le chauffeur du taxi a voulu faire son beurre. Du coup je fais la grosse naïve (je fais ça très bien) et ne paye que ce qui est marqué sur le compteur, sans ajouter de pourboire. Il s'énerve un peu. "Quoi ? Moi pas comprendre… Désolée…" Et on file.

Mon mari veut prendre un café, on ne tient plus debout, on est saoulés de fatigue. On s'est levés à 5 h, on a pris 9 heures de décalage horaire dans la tête : pour nous il est 6h du mat, cela fait pratiquement 24 heures qu'on n'a pas fermé l'œil. On passe au Mac Do à côté de l'hôtel pour y acheter un café : damned ! Tous les membres du groupe sont là, attablés devant des menus maxi best of et des cocas. Il ne manquait que nous! Nous... et Gilles et Nathalie qui sont restés je ne sais où…

Premier jour : Los Angeles

Le lendemain matin, nous faisons la queue au buffet pour déjeuner. Des drôles de trucs, tous très gras et très sucrés. On goûte à tout en rigolant et en suçant soigneusement nos doigts poisseux. Nous retrouvons avec soulagement Gilles et Nathalie : ils ont eu des soucis à cause du billet déchiré et sont arrivés à 3h dans la nuit par le vol d'après le nôtre. Qui plus est, il leur manque une valise, celle de Gilles. Ils prennent cela en souriant, sans râler. Je sens qu'ils vont me plaire, eux aussi !!

Notre bus arrive. Robert nous explique que le chauffeur est arménien. Il ajoute que les arméniens sont des bourreaux de travail et qu'ici, en Californie, ils sont pratiquement plus nombreux que dans leur pays. Beaucoup vivent entre eux au point que certains ne parlent pas anglais alors qu'ils sont nés sur le sol américain. Leaven est attachant. Il amuse la galerie en déblatérant les chapelets d'injures françaises que lui a appris Robert… Toujours souriant, gentil et prévenant, il est aussi calme et pondéré que Robert est speed et nerveux : tous les deux forment un drôle de tandem. Un soir, Leaven nous a offert un coup à boire et, quelque peu éméché, nous a longuement parlé de sa femme et de son fils, morts tous les deux, de sa souffrance et sa solitude qui le rendent " krrrazy !!". Robert écoute, mais ne dit rien. J'aimerais bien en savoir un peu plus sur lui, mais je n'ose rien demander.

Nous quittons donc l'hôtel : nous montons dans le bus et nous installons au fond, comme de vrais "jeunes", devant Gilles et Nathalie. On ignorait, en prenant place, que ces sièges nous seraient, de fait, tacitement attribués jusqu'à la fin du voyage… Robert ironise là-dessus, en nous disant qu'il a déjà eu des petits pépés qui se sont cognés dessus pour une histoire de places. Peut-être, sous couvert de nous raconter une anecdote, anticipe-t-il ce genre de dérapage en mettant le groupe au parfum d'emblée. Il ajoute, la voix tremblante "En plus, ils ont fait ça à Monument Valley… c'est complètement insensé… sur la terre sacrée des indiens… ".

Nous sommes sensés aller visiter la ville. Tout le monde a l'air de bonne humeur et est pressé de commencer à s'en mettre plein la vue. Or, au bout de quelques kilomètres, se met à flotter dans l'air une drôle d'odeurs de caoutchouc brûlé… Et on commence à trouver louche la fumée qui sort du bus, juste sous nos pieds. On s'arrête. Leaven descend et va verser une bouteille d'eau là où ça fume… On repart… On s'arrête à nouveau… il va remplir un seau dans un cours d'eau vaseux et le verse à nouveau sur la fumée. Ca fait un gros "Pchhhh" plein de vapeur… on re-re-roule… on fait du 2 à l'heure. Robert explique qu'il y a un soucis mais qu'il voudrait arriver au moins au bord de la mer pour qu'on puisse faire quelque chose pendant la réparation. On avance à coups de dizaines de mètres, en s'arrêtant tout le temps (je suis sûre qu'on aurait été plus vite à pieds…) et finalement le bus s'arrête près de Venice beach. Robert s'énerve au téléphone, il a des mouvements nerveux, il tire comme un forcené sur un truc qui ressemble fort à un pétard.

Il nous explique que le bus va être réparé sur place (par des collègues de Leaven, arméniens eux aussi) et nous emmène sur la plage. Ca ne ressemble pas aux plages de chez nous. Bon, il y a le sable, les palmiers, mais aussi une vue sur une usine hideuse, tout près, et puis tout semble crasseux. Il y a des graffitis sur les troncs d'arbres, sur les murs, par terre. Les petites boutiques de souvenirs, de tee-shirts, de casquettes, s'alignent en enfilade face à la plage. Elles ressemblent à des stands de kermesse. Un jeune noir avec des rastas et des fringues aux couleurs de la Jamaïque se promène en haranguant les passants. J'aimerais bien savoir de quoi il parle mais je ne comprends pas grand-chose à ce qu'il dit, on dirait un mélange de plusieurs langues, et il parle à toute allure... Il a l'air un peu frappé, mais sympathique. En tout cas il en a, des choses à dire ! Il ne tarit pas une seconde…

Nous avons attendu plus de trois heures et demie que le bus soit prêt à repartir : on a donc eu le temps d'arpenter les lieux. Gilles et Nathalie en ont profité pour acheter quelques fringues pour que Gilles puisse se changer si sa valise met du temps à nous retrouver.

Les meilleures choses sont souvent les plus simples. Je marche dans l'eau du pacifique au milieu de petits oiseaux blancs très vifs qui picorent je ne sais quoi dans le sable. Je leur fais peur parfois pour qu'ils se sauvent et ris comme une gamine. Comme quand j'étais petite, j'écris mon prénom dans le sable en attendant qu'une vague vienne l'effacer, en pensant que c'est comme ça, la vie : on existe, et puis très vite notre nom est oublié…

On découvre un poste de secours : on se croirait vraiment dans "Alerte à Malibu", on s'attendrait presque à voir débouler Pamela Anderson ! L'attraction a d'ailleurs un succès certain et des filles du groupe se font prendre en photo pendues au bras d'un charmant sauveteur imberbe aussi musclé que bronzé.



Les collègues de Leaven mettront trois heures à nous trouver, et 20 minutes à réparer le bus. Certains membres du groupe ne cachent pas leur agacement.

Finalement on aura quand même le temps d'aller marcher sur la "fame avenue", au milieu des étoiles imprimées sur le trottoir. Je mettrais même mes mains dans l'empreinte de celles de Meryl Streep, avec une pensée émue pour "Sur la route de Madison"…

Mis à part le théâtre, cette rue n'a rien d'exceptionnel, et ressemble à n'importe quelle rue d'ailleurs… Je commence à comprendre pourquoi les étrangers aiment tellement Paris : quelle classe, à côté de ce que je vois ici !…

Las Vegas

Direction La Vegas. Le paysage défile. J'aime ce temps de voyage : je passerai des heures dans ce bus à ne rien faire d'autre que me remplir les yeux de la vue, presque sans penser. Juste regarder, et apprécier le temps qui s'écoule si lentement, pour une fois !… Cela m'avait fait cet effet-là au Maroc, dans la vallée du Draa. Je regrettais juste qu'il y ait la clim, car j'aurais aimé être écrasée par la chaleur qui rayonnait du paysage… Rouler, rouler, et me remplir de l'instant, jusqu'à en être saoule.

Robert est un très bon guide, il aime ce qu'il fait et le fait bien. Il est dithyrambique et passionnant. Il nous parle de son pays d'adoption (il est ici depuis 23 ans) avec beaucoup de chaleur et d'enthousiasme. De temps en temps il s'arrête et se grille un pétard. Les gens du groupe gloussent en voyant ça, et se chuchotent des trucs avec des airs de conspirateurs. C'est dingue… Il vient souvent au fond du bus pour parler avec nous. Il nous explique, au passage, qu'il se fait prescrire son herbe en traitement de son hyperactivité. Ca m'étonne pas !… J'aime bien l'odeur, et puis ça me rappelle des souvenirs…

Nous arrivons à Las Vegas de nuit. Ca brille de partout. On loge au "four queens", un hôtel immense à la façade couverte de petites lampes colorées et clignotantes comme celles des fêtes foraines, avec des milliers de chambres (je ne me souviens plus combien). On traverse les salles de jeux pour accéder aux ascenseurs. Il y en a des dizaines, ainsi que des couloirs à n'en plus finir. C'est ahurissant. Des gens de tous les styles sont pendus aux machines à sous : des jeunes, des vieux, des bien fringués, des "craspouilles". Tous ont l'air fasciné, parfois blasé. Certains ont l'air de franchement s'ennuyer. Je les comprends. Je m'ennuierais à mourir si on me demandait de tirer le levier d'un de ces trucs. Il faudrait me payer cher pour que je perde ne serait-ce qu'une minute à ce genre de chose. Même pas envie de m'y frotter "juste pour dire que je l'ai fait".

Robert nous fait visiter la ville. On se promène dans des hôtels : le Bellagio, avec un jardin intérieur superbe, créé par un artiste dont j'ai oublié le nom, le Venezian avec sa place Saint Marc miniature, ses gondoles naviguant sur une eau bleu turquoise empestant le chlore, menés par des gondoliers poussant la chansonnette pour des couples de touristes hilares. Le plafond est un grand ciel bleu peint très réaliste, la lumière reproduit celle du jour. C'est complètement… irréel... Qui plus est je perçois tout à travers un voile opaque de fatigue et un mal de crane lancinant. Ca ressemble à un rêve, c'est fantasmagorique… Les boutiques de luxe se succèdent. Des touristes du monde entier se promènent là, qui la tête en l'air, qui se prenant en photo sur le pont des soupirs, sur fond sonore du "fantôme de l'opéra". C'est trop pour moi. Je suis littéralement épuisée et complètement hermétique à tout ça. Il y a trop de bruit, trop de monde, trop d'attractions, trop de clinquant. Ma tête cogne abominablement. L'attraction du volcan-fontaine cracheur de feu est le comble du kitsch. Je m'endors même, assise sur le bord du trottoir, la tête appuyée contre un tronc d'eucalyptus, pendant que tout le monde s'exclame et filme l'événement. Robert fume, un peu en retrait. Je parle un peu avec lui de ses peintures : pendant la saison morte, il est artiste peintre et expose dans des galeries. Il me fait beaucoup penser à mon grand-père, qui peignait lui aussi, en plus loufoque. J'aime ses réactions vives, la façon dont il joue la provoc en apostrophant les membres du groupe, mi figue-mi raison, avant de s'éclaffer. C'est un artiste, un passionné… Il me plait bien, ce type !!



Ultime attraction : à minuit, toutes les lumières de la rue de notre hôtel s'éteignent brusquement et l'écran géant de plusieurs centaines de mètres qui la couvre sur toute sa longueur diffuse un spot vidéo bruyant et laid d'une vingtaine de minutes. Mon mari est épaté. Moi très lasse, complètement vidée.

Dans cet hôtel immense, perdue au milieu des couloirs qui n'en finissent pas, en cherchant le numéro de ma chambre sur des dizaines de portes semblables, je sens la claustrophobie m'oppresser. Je suis montée me coucher seule : mon mari n'a pas résisté à l'appel du jeu, et n'imagine pas quitter Las Vegas sans avoir tenté sa chance. Il passera une bonne heure à jouer 20 $ en pièces d'1 ct… Il reviendra bredouille, mais content (il est toujours content !). Moi, entre temps, j'ai ouvert grand la fenêtre, ai "plongé dans la vue" pendant un moment, puis suis tombée dans les bras de Morphée sans demander mon reste… Les lits, aux US, sont merveilleusement confortables…

Vallée de feu

De jour, Las Vegas perd le peu de charme qu'on pourrait lui trouver de nuit. De la fenêtre de l'hôtel, nous voyons des dizaines de chantiers d'Hôtels, tous plus énormes les uns que les autres. Il parait que l'un deux va comporter 12 000 chambres… Un record. Pour moi, tout cela dépasse l'entendement…



Nous repartons. La ville s'arrête d'un coup, et on se retrouve enfin, brutalement, seuls en plein désert. La terre et les roches sont grises, à perte de vue. Et puis tout à coup, au détour d'un virage s'amorce une ligne rouge. Nous passons dans la vallée de feu, avec ses rochers si particuliers : rouges aux formes rondes. Les strates de la roche ondulent. C'est magnifique. Je respire à grands traits, j'escalade, je cours, je grimpe, je prends quelques photos. Je me régale. Ici, le regard peut porter tellement loin... Il y a de l'air, du vent, du silence, des couleurs chaudes mais sobres. Ca repose l'esprit… Me voilà dans mon élément. Leaven s'inquiète de me voir grimper partout, puis sourit lorsque Robert lui montre que j'ai les chaussures de rando aux pieds. Le petit groupe de jeunes se marrent lorsque l'un d'entre eux lance dans ma direction : "Eh, regardez, c'est Lara Croft !…"



Zion

Zion est en option dans le programme. Robert nous explique que c'est une ineptie et qu'il faut absolument que nous y passions. Pour cela, tout le monde doit payer 10$. Si l'un d'entre nous refuse, personne n'ira. Il sait y faire : tout le monde paye sans broncher.

On traverse un paysage montagneux magnifique. Les roches sont de toutes les couleurs, les aspen arborent un feuillage jaune flamboyant. Les érables sont rouges, la lumière qui tombe du ciel est superbe, diaphane, presque irréelle. Les rivières et les montagnes se succèdent. Pour moi, c'est un paradis, l'extase complète. J'ouvre les yeux de toutes mes forces, et mon cerveau n'est même plus capable de penser autre chose que "que c'est beau, que c'est beau, QUE C'EST BEAU !!!!"…





Arrêt photo. Je rêve… Je n'avais jamais vu paysage si coloré, à la fois sauvage et accueillant. L'idée de ne faire que traverser sans même prendre le temps d'une petite balade sur un sentier me tord l'estomac. J'imagine même fuguer, m'évaporer quelques heures dans le paysage : ils seraient bien obligés de m'attendre, là, non ?

Pour le coup, au moment du départ, mon mari a, lui, bel et bien disparu. Grincements de dents des autres membres du groupe : "Si ça commence comme ça, qu'il faut tout le temps attendre quelqu'un…" blablabla. Je cours et fonce aux toilettes d'où j'extrais mon homme. On galope vers le bus, on arrive essoufflés.







Bryce Canyon

Après ça, je ne me souviens plus bien de l'ordre dans lequel on a fait les visites, et j'ai la flemme de prendre une carte. Peu importe, de toutes façons.

Nous avons passé la nuit d'avant Bryce Canyon à Saint George. C'est une ville peuplée de mormons. J'ai une de leur bible à la maison et on en avait invité deux à manger chez nous, à l'époque où on est était étudiants. On avait pas mal discuté pour essayer de comprendre leurs idées, leurs croyances. On était allés à leur église voir une bande vidéo raconter leur histoire. Ils étaient très gentils et faisaient des cookies excellents. Ils avaient été ravis de manger de la bonne cuisine (en toute modestie). Ca m'a fait drôle de me retrouver sur leur terrain…

Nous avons dormi dans des petits cabanons en bois aux lits toujours aussi confortables, mais dans lesquels nous avons eu froid. Il fait frisquet, dans ce coin. L'air sent la montagne, l'altitude. Au matin, nous assistons au lever du soleil : il émerge d'une lointaine montagne, au bout de l'interminable route. Tout est silencieux… moment d'éternité…



En arrivant sur le parking, près d' "Inspiration point", Robert nous suggère, afin de nous ménager le plus grand effet de surprise possible, de quitter le bus et de le suivre sur une centaine de mètres en s'empêchant de regarder autre chose que le sol. Je ne savais pas du tout ce que nous allions trouver (c'est vrai, je n'ai fait volontairement aucune recherche sur les sites que nous allions voir, pour ne rien attendre de précis). J'ai donc fait ce qu'il suggérait, amusée et suffisamment motivée pour ne pas tricher. Les mains en œillères, j'ai scruté le bitume jusqu'à-ce qu'il nous dise "Allez-y" et alors là… Ca a été un vrai choc !!

Mon cœur s'est serré dans ma poitrine. J'étais littéralement pétrifiée. Mon mari, lui, avait les larmes aux yeux. On était incapable de dire quoi que ce soit. Autour de nous, les gens s'exclamaient "Whoua !! Ma-gni-fi-que !!"

Jamais je n'aurais cru qu'un paysage pareil puisse exister.

Quel paysage… incroyable !!... Quelle beauté, quelle immensité, quelle profondeur, quelle étrangeté ! Quelles couleurs ! Quelle lumière se dégage de cet endroit ! J'étais subjuguée, fascinée. Que n'aurais-je donné pour pouvoir passer plusieurs jours à arpenter les sentiers que l'on apercevait de loin slalomer entre les rochers et les sapins immenses, dormir à la belle étoile à même le sable et s'éveiller au matin alors que s'enfuit l'ombre de ce cirque extraordinaire…





Lake Powell

Nous avons vu peu de chose du Lake Powell. Le survol en avion était cher, ce n'était pas prévu dans notre budget, donc nous sommes restés au sol. Le temps était maussade, il parait que la vue de l'avion était sympa… Comme il n'y avait rien d'autre à faire, nous avons passé le temps en visitant un supermarché… Marrant, de voir ce que consomment les américains : les galettes pour fajitas vendues par paquets de 100, les sauces pour glaces, les gâteaux flashy version Halloween...

Monument Valley

Monument Valley reste mon plus grand souvenir, tout comme le voyage à travers la réserve indienne. Ce lieu semble avoir une âme et il en émane une ambiance très particulière. J'ai eu l'impression d'y toucher du doigt la notion de "la terre" : terre habitée, terre d'appartenance.

En traversant les territoires indiens, ces steppes vert de gris parsemées de cactées, ces prés immenses où paissent des chevaux en liberté, encadrés de roches sombres, j'étais un peu frappée de stupeur. Le front collé à la vitre, je ne décollais pas du paysage. J'aurais aimé que tout le monde se taise … Ne réalisaient-ils pas où nous étions ?



Sans cesse, je voyais des images de la vie qui avait dû s'écouler ici, il y a seulement quelques siècles. J'allais marcher dans leurs pas, je découvrais leurs terres. Combien étaient passés ici, chassant, vivant, simplement, avant que l'homme blanc vienne les décimer ?… J'avais du mal à respirer, j'avais envie de pleurer, sans tout à fait comprendre pourquoi.

Et puis nous sommes arrivés sur le site par la route où Forest Gump s'est arrêté de courir, un beau jour. Je comprends mieux pourquoi les photos de Monument Valley sont si connues et servent à illustrer tant de CD et de livres. Une ambiance très "spirituelle" de dégage d'ici. J'ai du mal à trouver les mots pour en parler.

Juste avant de descendre, Robert nous annonce que nous avons tous droit à une visite du site en 4 x 4 conduits par des indiens, et un barbecue au pied des roches. Il ajoute "Sauf pour un couple, mais ça va sûrement s'arranger…" et v'là-t-y pas que le couple en question, c’était nous !… Les seuls à pas avoir la carte fidélité carrefour qui donne droit gratuitement à l'excursion et à pas avoir lu le paragraphe détaillant ce point dans le fascicule ! Damned !! … Tout le monde compatit "Oh, c'est ballot !!"

Enfin, tout s'achète, et 40 dollars plus tard on grimpe nous aussi dans les camionnettes 4 x 4 qui nous emmènent au milieu du paysage.

Ce dernier est d'une beauté pénétrante et d'une luminosité incroyable. D'après Robert, les indiens pensaient (et pensent peut-être toujours) que l'humanité a émergé au cœur de cet endroit. Je ne sais pas si c'est vrai, mais l'ambiance qui se dégage de ces lieux est vraiment particulière.



J'ai, une fois encore, l'estomac qui se retourne à l'idée de repartir. Je me jure intérieurement de revenir, un jour, et de rester là le temps au moins de pouvoir y assister à un lever ou coucher de soleil…

Le pique-nique offert par les indiens est bien rodé : on fait la queue pour aller chercher notre plateau repas qui comprend un steak, des haricots, un peu de salade iceberg (comme celle des hamburgers) et une galette de blé. C'est plutôt bon. Pendant que tout le monde s'attarde sur les tables en tapant la causette, je m'éclipse, seule avec mon appareil photo. Je ne sais pas si j'ai le droit de m'éloigner : dans un bouquin j'avais lu que les indiens n'appréciaient pas du tout qu'on sorte des sentiers balisés. Mais je prends le risque. Ils ne vont pas me scalper pour me punir, et vu comme ils sont obèses, je cours sûrement bien plus vite qu'eux !… Je contourne un monolithe immense. Le paysage s'étend, magnifique, éclairé par un soleil radieux. Quelles couleurs !!... Le rouge ocre de la terre se marie à merveille avec le vert de gris des quelques arbustes, le gris clair du tronc des arbres (je ne me souviens plus du nom de la variété : ce sont des troncs très ridés qui se torsadent en poussant). Dans le sable rouge, parfois, il y a des empruntes d'animaux.

J'ai d'ailleurs l'occasion d'apercevoir un chipmunk. Sûrement a-t-il l'habitude des touristes, car il ne semble pas très apeuré. Clic ! Une jolie photo dans la boîte… Je me lance dans l'ascension d'un terre-plein, à quatre pattes, et admire la vue d'en haut. Je vois arriver un camping-car… Ca alors ! Il est français !! Il s'arrête et le conducteur descend pour grimper juste à côté de moi. On se sourit. Sa femme sort et gueule que c'est dangereux, et que "chériiii redescend s'il te plait… allez arrête tes conneries…" Il soupire et reste là, la main en visière, pour regarder autour de lui. Dépitée, sa femme remonte dans le camping car.

Je finis par retrouver le groupe qui n'a pas bougé, alors que plus d'une heure s'est écoulée depuis que je les ai quittés. On remonte dans les 4x4, direction : la boutique de souvenirs…

Je HAIS les boutiques de souvenirs. Je les hais parce que c'est une arnaque totale : tout est fabriqué en Chine, et puis parce qu'on y passe des heures précieuses que j'aimerais cent mille fois mieux passer à profiter du site, en marchant simplement… Ce gâchis de temps et d'argent m'horripile. Alors je reste à l'extérieur, j'attends en discutant avec Robert ou en observant les symptômes de mes acolytes touristes pris de fièvre acheteuse galopante.

Ce fut un arrachement douloureux, pour moi, de quitter cet endroit.

Un terme me vient, en anglais, qui me semble convenir parfaitement pour le qualifier : "Peacefull"… Maintenant, lorsque j'ai les nerfs en pelote pour une raison ou une autre, que j'ai peur ou que je me sens mal, je replonge mentalement dans la quiétude quasi mystique que j'ai ressentie là-bas. Je me visualise, en haut de ma butte de terre ocre, baignée de soleil et bercée par un vent léger, le regard embrassant ces merveilles de la nature…







Grand Canyon

Sur la route :



Ce que j'ai préféré, lors de notre découverte de Grand Canyon, c'est la découverte, justement. Du parking, nous avons emprunté un petit chemin goudronné à travers bois, où on pouvait admirer quantités de ces arbres fascinant, torsadés aux troncs gris dont j'ai oublié le nom. Et puis d'un seul coup d'un seul, à travers les branches, j'ai commencé à entre-apercevoir de la couleur, de la brume… Encore quelques pas, et VLAN ! D'un seul coup la vue m'a giflée avec une formidable intensité.

J'ai déjà dit que j'aime les grands espaces, je crois. Là-bas, je m'en suis gavée, remplie jusqu'à la lie. A force de respirer tout cet air à grands traits, j'avais la tête qui tournait. J'étais ivre. Ivre d'immensité, ivre de grandeur, ivre d'étonnement… Où que mon regard se pose, j'étais fascinée… émerveillée…



Dans mon euphorie, j'avançais très près du bord du précipice. Je m'imaginais plonger, tête la première, dans cette faille grandiose. Je pense à "Telma et Louise" : chouette endroit, pour se suicider !... J'ai toujours été sensible à l'appel du vide, et l'envie d'oser un vol plané me hantais tellement violemment, perchée sur mon rocher, que je me suis prise calmement par la main pour, raisonnablement, fuir la tentation d'un acte somme toute assez déraisonnable…



La balade fut vraiment agréable, mais elle a duré quoi ? Une heure, une heure trente ? Vraiment pas assez, ça c'est certain. Comme j'aurais aimé prendre le temps de descendre au fond du canyon, d'arpenter le site pendant des jours et des jours, m'en imprégner… Mais non, il fallait se dépêcher car deux gars du groupe ont pris l'option "survol en hélicoptère" et nous avons du les emmener à l'héliport. Pendant ce temps, Robert nous a emmenés voir un film sur grand écran, racontant la découverte du canyon et nous permettant de plonger virtuellement au fond des failles… C'est beau, c'est sûr, mais je me suis sentie complètement ridicule d'être là, devant cet écran, à quelques pas du site réel. Non de non, pourquoi n'y a-t-il aucune option "randonnée" dans ce circuit ? Pas assez cher ? Ah, ça, on ne m'y reprendra plus !…

A la sortie du film, nous nous retrouvons comme par hasard dans une boutique de souvenirs. Je maudits les voyages organisés de toute ma frustration et sors, seule, ruminer mon impuissance.





Calico

Sur la route : Désert Mojave (et un train de 2 km de long tiré par 4 locomotives...)

Robert nous a mis de suite au parfum "Ceux qui trouvent que Calico est un attrape-touriste sont de petits snobinards". Et bien soit, alors j'en suis, sans complexes. Je n'ai pas compris… Calico est sensée être une ville fantôme… Or de la ville d'origine, il ne reste pratiquement rien. Tout est bidon, ou presque. On a droit à la totale : enfilade de boutiques décorées monstrueusement pour Halloween, à l'entrée de laquelle trôle une énorme citrouille gonflable. Entre la petite école en bois style "petite maison dans la prairie" et le petit train de la mine, je ne sais pas ce qui fait le plus kitsch...



Ce qui m'agace, en fait, n'est pas tant cette gabegie d'amusements gentillets, ce toc, ces flonflons… C'est plutôt qu'à cause de tout ça on passe si facilement à côté de l'essentiel !… Comment se plonger dans le passé, essayer d'imaginer ce qu'était réellement la vie, ici, du temps des chercheurs d'or, au milieu de ce tintouin de fête foraine ? Des gens ont vécu ici, ont souffert peut-être. Personnellement, j'aurais mis l'endroit en valeur autrement. Chacun son truc.



Enfin, de toutes façons, je n'ai pas eu beaucoup le temps de me poser des questions : nous avions pour consigne de nous dépêcher afin d'arriver au restaurant avant un car de coréens, sous peine de ne plus rien avoir à manger (!!). Donc à midi tapante tout le monde est dans le bus… Ah, mais non, manquent deux dames à l'appel !! On les attendra 20 minutes : le groupe ne cache pas son animosité, les pauvres sont grillées jusqu'à la fin du séjour ! Et tout ça pour des babioles chinoises à acheter, encore…

Nous arrivons malgré tout au restau avant les coréens. Mais l'ambiance est tendue : une escarmouche éclate entre les deux dames retardataires et un couple genre "je sais tout, j'ai tout vu" (tous les ans ils font un voyage carrefour, depuis 20 ans !), ils se prennent la tête avec virulence pour une histoire de places. Ah, qu'est-ce qu'on se marre !!

Sequoia national park

Nous partons pour la Sierra Nevada : la route se met �� grimper au milieu d'une forêt splendide éclairée par les magnifiques couleurs de l'automne. Soudain, nous émergeons en plein soleil : devant nous s'étale, à perte de vue, un mer blanche de nuages. C'est féérique. Du coup on a droit à un arrêt photo non prévu !

Le parc national des séquoias géants mériterait bien sûr qu'on y marche, qu'on y dorme, qu'on y vive, qu'on y passe du temps. Je m'y suis bien plu, pendant les trois heures sur place : 1 heure de balade dans les sentiers balisés, et deux heures de pique-nique pendant lesquelles je me suis sauvée. Partie droit devant moi, j'ai marché silencieusement quelques temps dans la forêt et suis restée longtemps sans bouger, à me faire oublier pour pouvoir observer les chipmunks tout à mon aise.

J'ai pu, à ma manière, profiter de la beauté et de la tranquillité du lieu. C'était tellement… comme j'aime !! Et ce silence peuplé par les seuls bruits de la nature… Il était si bienfaisant qu'il m'a fallu du temps pour réaliser que je n'entendais plus aucun bruit humain : aucun moteur, aucun rire. J'ai compris soudain que je m'étais vraiment beaucoup éloignée, et que je ne savais pas du tout où j'étais. En voulant revenir sur mes pas, je n'ai même pas été fichue, compte tenu de mon pitoyable sens de l'orientation, de savoir dans quelle direction aller… Et puis m'est revenue brusquement la mise en garde que Robert nous avait fait concernant la présence d'ours, par ailleurs spécifiée sur chaque poubelle de l'aire de pique nique. Croiser un animal de cette taille doit être intéressant… mais je n'étais pas tellement rassurée. A vouloir jouer les exploratrices solitaires, je me suis tout bonnement et simplement perdue... Bref. Donc j'ai couru un peu dans tous les sens, au hasard, en essayant de retrouver un chemin. Et puis, après quelques longues minutes, j'ai entendu, venant de très loin, le son du sifflet de Robert qui battait le rappel de son troupeau…

Lorsque je suis arrivée au bus, très en retard, essoufflée, en nage et rouge comme une pivoine, je m'attendais à des remarques acerbes, et j'ai eu la surprise de constater que tout le monde - ou presque - me souriait d'un air attendri : mon mari leur avait expliqué, pendant le repas, avec le regard humide d'affection dont il a le secret (je le connais !), à quel point j'étais sauvage et avais besoin de mon quota de silence et de solitude.

La mer de nuages

Les racines d'un sequoia déraciné





L'intérieur d'un arbre mort





Golden Hills

Ce paysage est fabuleux. Je n'aurais jamais imaginé ça : des collines toutes rondes, à perte de vue, désertes et couvertes d'herbe dorée !! De temps en temps, au creux de ce giron étonnant, surgit un arbre à l'allure fantomatique sur fond de ciel gris. Magnifique.





San Fransisco

Pas grand chose à dire sur San Fransisco, déjà parce que c'est une ville et que je ne sais pas parler des villes en général. C'est chouette parce que ça monte et ça descend tout le temps, les rues sont toutes penchées, et puis à cause de la mer. Et puis j'ai bien aimé la cathédrale Sainte Marie.

C'est très grand, San Fransisco. On a couru pendant une heure, avec Gilles et Nathalie, rien que pour passer du pier 34 au pier 39, alors qu'à vue de nez, sur la carte, ça avait pourtant l'air d'être très proche…

La baie est jolie, dans la brume, et puis j'aime bien les embruns, les lions de mer et leurs "aboiements", les vols de pélicans …

Sinon dans la ville même, je suis tombée nez à nez avec un mec qui se piquait dans un abri de bus… Ca fait bizarre… Et puis je n'étais pas à l'aise, d'une manière générale. La ville, la foule, le bruit, les monuments, aussi intéressant que ce puisse être sûrement, ça me laisse toujours un peu de glace. Je m'y ennuie plus qu'autre chose. Nous trainons tout l'après midi dans les rues, visitons quelques endroits intéressants comme le musée d'art moderne, et faisons les boutiques avec Gilles et Nathalie qui veulent ramener une paire de Converse à chacun de leurs six enfants…

Le lendemain : dernier repas dans une cafet kitsch à souhait. Nous sommes encore avec Gilles et Nathalie. J'en ai mare du thé infect que je bois depuis le début du séjour, alors en guise de dernier en-cas je m'offre un énorme crumble aux pommes tiède avec glace au lait, cacahuètes grillées et montagne de chantilly, histoire de finir les dollars qui nous restent. Mais cette merveille sucrée est à peine entamée qu'on vient nous arracher de nos sièges : Allez, faut pas traîner, on décolle !! Soit… avant que j'aie eu le temps de dire ouf, ni une, ni deux, la serveuse me verse tout dans un gobelet en polystyrène et me file cuiller et serviettes en papier pour la route, avec un grand sourire. Ils ont l'esprit pratique, ces américains.

Le toit de la cathedral Sainte Marie.

Le golden Gate Bridge, évidemment

Contraste...



Robert nous quitte à l'aéroport : nous sommes son dernier groupe de la saison et il s'envole pour Phoenix. Il a les larmes aux yeux. Il ne joue pas la comédie je crois : ce type est un grand sensible, c'est une évidence. Le groupe l'ovationne, et j'applaudis moi aussi avec force : il restera dans ma mémoire. Je lui souhaite une chouette vie…

Pendant le voyage du retour, "Madame je sais tout" est à côté de moi, accaparée pas Madame "Si vous saviez comme j'ai souffert", qui lui raconte sa vie en large et en travers, pendant au moins trois heures. Quoi que je fasse, je ne peux pas ne pas entendre et capte quelques bribes de conversation. L'autre compatit, y va de son petit conseil, flatte et caresse dans le sens du poil, et dès que la malheureuse à tourné le dos, elle se tourne vers moi, et me dit d'un air profondément agacé : "Non mais y'en a vraiment qui pensent qu'on n'a que ça à faire d'écouter leurs petits malheurs… Comme si elle était la seul à avoir des problèmes !... pfff…". Son aveu d'hypocrisie est tellement inattendu, pour moi, que j'en ai la chique coupée… Du coup je ferme les yeux et fais semblant de dormir, des fois qu'elle ait envie de continuer à me parler.

Nous survolons Londres à nouveau : j'ai une pensée pour mes deux petites sœurs qui y sont en vadrouille au même moment : peut-être voient-elles l'avion passer, d'en bas, sans savoir que je suis à l'intérieur ?…

Vol jusqu'en France. Mon mari dort. J'ai, enfin, une place contre un hublot, et lutte pour garder les yeux ouverts. Le soleil filtre entre les nuages, c'est joli, tellement paisible… C'est toujours accueillant, de revoir le sol français : les routes sinueuses, les petits chemins… Rien à voir avec le damier rectiligne qui quadrille le paysage américain. Les champs semblent minuscules, tout y est à échelle humaine, avec un charme désuet. Le contraste est grand.

Tout le monde est fatigué, on se sépare à la va-vite. Mon mari refuse de donner ses coordonnées aux membres du groupe, il joue franc-jeu et leur dit "je sais très bien qu'on ne se recontactera pas". Ils le regardent, un peu gênés… Je me contente de sourire. Nous faisons encore un bout de chemin avec Gilles et Nathalie, avant de les quitter eux aussi. Depuis octobre, on les a revus, deux fois déjà, on partage une amitié basée sur des affinités nombreuses, croisées, et parfois surprenantes… C'est rare ! On a ramené des amis dans nos valises !…

Le temps de rentrer chez nous, nous avons trois heures pour recouvrer nos esprits et réintégrer notre vie quotidienne : les enfants, le travail, la maison… Ca fait tout drôle.

Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : fatigués, et bien décidés à repartir le plus vite possible.
Hôtel à Los Angeles pour une famille avec trois enfants English translation pending
by Verolos · 2008-05-05 · 4 replies
Bonjour à tous Fraîchement débarqués dans l'après-midi à Los Angeles, avec 2 adultes, 2 ados (A4 et 16) et une petite fille de 4 ans, où iriez vous dormir (quartier, hôtel)pour que ce soit dans un quartier sympa, facile à trouver, à un prix raisonnable, sachant qu'on repart dès le lendemain matin pour Las Vegas?) Je suis allée voir sur plusieurs sites de réservation, comment faites-vous pour réserver en demandant un lit supplémentaire (en général on vous propose une chambre pour 2 ou 4, jamais pour 5...

Merci pour votre aide...
Voyager en Écosse sans réservation d'hôtels? English translation pending
by MmeBiz · 2008-05-04 · 18 replies
Nous aimerions visiter l'Écosse l'an prochain en mai pour 20 jours est-il nécessaire de faire des réservations ou on réussit à se loger sans en faire ?🙂
Cherche un emploi en Angola English translation pending
by Dombasi · 2008-04-08 · 26 replies
Bonjour, je suis toujours à la recherche d'un travail sur l'Angola (un contrat à partir de PARIS!) je ne sais comment faire. je suis pret à travailler dans n'importe quel secteur d'activité..ayant une formation universitaire scientifique (BAC +5) Dites moi comment faire? donnez moi des adresses et renseignements de Entreprises qui recrute pour l'Angola vous pouvez me contacter au 06-84-43-97-20 Didier
Hôtel à Bombay? English translation pending
by Monicam · 2008-04-03 · 16 replies
Bonjour,

je partirai dans 10 jours en solo pour l'Inde, arrivé à Bombay (où je resterai environ 1 semaine avant de commencer mon tour de l'Inde). Je cherche un hotel (propre, ambience cool, pas cher) et des amis qui y ont été il y a 23 ans m'ont proposé: Bentley's Hôtel, Hôtel Laurence, Hôtel Outram. Est-ce quelqu'un les connait?

Est-ce que quelqu'un sera à bombay dans la meme periode?

A très vite,
Hôtel à Bayahibe? (urgent) English translation pending
by Niceday · 2008-04-02 · 17 replies
Bonsoir

J'ai posté une dizaine des messages en demandant des conseils sur des hotels à Punta Cana, Bayahibe, bref.... On était enfin decidés par L'Iberostar Hacienda Dominicus à Bayahibe...et il paraît que nous ne parlions pas la même langue avec notre agence de voyages. On avait compris que tout était ok, on a nos billets (fin avril) etc...et là elle nous appele pour nous dire que l'hotel est COMPLET !! :(

Donc on ne vas pas revenir en arrière et chercher encore sur puntaz cana, sinon on va devenir fou. Bon je ne sais oas trop sincerement.

Je cherche alors desesperement un aure hotel qui soit bien plutot excellent à bayahibe. On me propose le sunscape casa del mar, mais j'heiste, il y a bueacoup de messages comme quoi les chambres nne sont pas terribles. Sur internet je viens de trouver un appele Casa del Campo, quelqu'un le connaît ?.

Bref quel hotel 5 etoiles ou presque me conseillez vous à Bayahibe ??;

merci c'est la panique !!!!!!!
Destination pour vivre avec un budget de trois-cent euros par mois? English translation pending
by Filsbarek · 2008-03-27 · 52 replies
bonjour a tous,

quel pays me conseillez vous pour aller y vivre avec un budget d'environ 300 euro par mois ?

cuba ? cout de la vie ? acces internet ?

autre pays ?

merci pour vos reponses.
Nécessité du visa pour deux semaines en Inde? (urgent) English translation pending
by Koh · 2008-03-17 · 10 replies
Euh... voilà je pensais avoir compris mais là je suis plus trés sûre de moi...!!!!🤪🤪🤪 Dois-je oui ou non faire une demande de visa pour passer deux semaines en Inde?!!!!! (Andaman)
Meilleure auberge de jeunesse à New York? English translation pending
by Hugo16 · 2008-03-11 · 9 replies
je dois choisir une auberge de jeunesse, j'ai déjà consulté liste aussi j'hésite entre NY international Hostel qui se trouve près central park loin du centre je pense, ou bigappelhostel ou jazz hotel city ? qui a séjourné dans l'une d'elles, situation la meilleure à me conseiller, merci d'avance,
Aide humanitaire au Sénégal, Mauritanie, Somalie, etc... English translation pending
by Daut · 2008-03-10 · 21 replies
bonjour j'ai cree une assotiassion pour des projets humanitaire au senegal, mauritanie, somalie ext.... pourriez vous m'aider a trouver un contact ou une ONG sur place qui me dirigera pour realiser se projet dans un de ses pays .cordialement monsieur daut
Budget moyen mensuel pour vivre sa retraite au Maroc? English translation pending
by Néophite · 2008-03-06 · 7 replies
Bonjour,

Je suis entrain de me choisir un pt de chute pour ma retraite. Je connais pas trop mal la Thaïlande et par exemple le pouvoir d'achat sur place est pour la même somme en euros de 5 à 7fois en fonction de votre manière de vivre exemple : un studio neuf tout équipé +/- 200 euros/mois une chambre (clim, salle de bain, telé cablée)dans une très belle guesthouse 220 à 250 Euros/mois un repas +/- 3 euros les fringues même pas la peine d'en parler tellement c'est bas Système de santé top niveau mais besoin d'avoir une bonne assurance

Qu'en est-il au Maroc?

Un studio ou un deux pièces tout équipé marrackech, essaouira, zagora, irfoud par exemple une bouffe dans un estaminet

Bref quel est le budget moyen mensuel nécessaire pour vivre dignement et agréablement sans faire la fête tout les jours
Hôtel Espana à Lima English translation pending
by CaroletDavid · 2008-03-03 · 14 replies
Bonjour, J'ai envoyé un mail à l'hôtel Espana pour demander des tarifs pour 2 nuits en juillet. Il me propose la nuit (chambre double avec salle de bain privée) à 50 soles (12, 5 euros) et un taxi pour venir me chercher à l'aéroport pour 12 dollars (9 euros). Qu'en pensez-vous ? Est-ce un bon rapport qualité/prix ? Merci.
Malarone, bébé et allaitement pour un voyage en République Dominicaine English translation pending
by Dodi7 · 2008-03-01 · 21 replies
Bonjour,

Je part a Punta Cana le 13mars avec un bébé de 9mois que j allaite, son pédiatre lui a préscrit du Malarone je ne sais pas si des études ont été faite a ce sujet, je ne trouve rien sur internet. Pour l allaitement il n y a eu que des études sur des rates! Si quelqu un a de l info ou a déja donné du malarone a un bebe qu il me reponde s il vous plait car je suis vraiment inquiete!

Merci d avance pour vos réponses
Cuba en couple: budget de 1,000 dollars pour une semaine en tout-inclus? English translation pending
by Izaza22 · 2008-02-25 · 53 replies
Bonjour à tous!!🙂

Nous désirons partir pour 1 semaine mon conjoint et moi à Cuba. Nos dates seraient du 12 ou 13 avril au 19-20 avril.

Pensez-vous qu'il est réalisable de partir tous les 2 pour 1000-1200$ tout-inclus? Notre budget est très serré, mais nous voulons vraiment partir. Certaines personnes nous on suggéré d'attendre 1 an de plus pour pouvoir se permettre un voyage plus luxueux.... mais ce n'est pas le luxe qui nous intéresse le plus: c'est la chaleur, la mer et surtout: l'évasion!

Ça nous dérange pas de voyager dans le 3 étoiles, 2 même si il le faut!!

C'est possible?? Des suggestions??

merci!!

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display