Results for "Baule+|+127"
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Jonction entre Mulhouse et Kembs ou Bâle (à vélo) English translation pending
Bonjour,
Je compte emprunter l'EV6 de Nevers vers l'ouest, sans but précis mais j'espère quand même arriver au moins en Allemagne.
Je commence à regarder un petit peu l'itinéraire sur francevelotourisme mais entre Mulhouse et Kembs il n'y a pas d'itinéraire proposé.
Auriez-vous d'autres sources ?
Et bien évidemment si vous avez des conseils concernant cette piste, n'hésitez pas, je suis preneuse.
Merci!
Merci!
Quelle est la valeur du baume du tigre en Thaïlande? English translation pending
Bonsoir.
J’airais aimé savoir combien payer du baume du tigre au sud de la Thaïlande (Khao Lak)
Cela vaut plus la peine de l’acheter sur place ou à l’aéroport de Bangkok? où nous devrons occupé 5h de temps d’escale.
Cachet de la Suisse à Bâle-Mulhouse pour un visa touristique français English translation pending
Bonjour a tous ,
SVP j'ai une question a vous poser . si quelqu'un peu m'aider , j'ai obtenu mon premier visa france le 16 mars , j'ai parti a mulhouse le 24 mars , a mon arrivée j'ai constaté qu'il y'a des controles suisse et autres france , l'avion a descendu sur la zone suisse donc automatiquement un controle suisse , au guichet j'ai essayé d'expliquer a l'agent de police je dois avoir un cachet france surtout par ce que c'est ma premiére entrée . il m'a rassuré qu'il y'a aucun probleme par ce que l'aeroport est deja sur le sol francais , et il y'a une convention entre les pays . qu'est ce que vous pensez ? est j'aurai un probleme lors de ma deuxieme demande de visa puisque jai un cachet suisse sur mon passeport ? merci a vous tous
SVP j'ai une question a vous poser . si quelqu'un peu m'aider , j'ai obtenu mon premier visa france le 16 mars , j'ai parti a mulhouse le 24 mars , a mon arrivée j'ai constaté qu'il y'a des controles suisse et autres france , l'avion a descendu sur la zone suisse donc automatiquement un controle suisse , au guichet j'ai essayé d'expliquer a l'agent de police je dois avoir un cachet france surtout par ce que c'est ma premiére entrée . il m'a rassuré qu'il y'a aucun probleme par ce que l'aeroport est deja sur le sol francais , et il y'a une convention entre les pays . qu'est ce que vous pensez ? est j'aurai un probleme lors de ma deuxieme demande de visa puisque jai un cachet suisse sur mon passeport ? merci a vous tous
Salaire "Back Office" d'une banque à Bâle English translation pending
Bonjour à tous , J ai pu décrocher un poste de Back Office dans une banque à Bâle pour 130 kCHF . J ai 5 ans d expérience en Back Office dans les banques ( 2 ans à Bruxelles et 3 ans à Paris ) Est ce que ce salaire permet de « bien vivre » ? Merci à tous !
Est-il interdit de ramener du baume du tigre de Thaïlande? English translation pending
Bonjour à toutes et tous.
Voilà, tout est dit dans le sujet de la discussion. Un ami nous a dit récemment qu'il était désormais interdit de ramener du Baume du Tigre depuis la Thaïlande. Quelqu'un a t'il des informations à ce sujet, c'est vrai ou pas? Lors de nos deux précédents voyages nous avions plusieurs flacons avec nous sans que cela ne pose de problèmes. La règlementation à t-elle changé?
Merci d'avance pour toutes les infos que vous pourriez apporter.
Mark
Voilà, tout est dit dans le sujet de la discussion. Un ami nous a dit récemment qu'il était désormais interdit de ramener du Baume du Tigre depuis la Thaïlande. Quelqu'un a t'il des informations à ce sujet, c'est vrai ou pas? Lors de nos deux précédents voyages nous avions plusieurs flacons avec nous sans que cela ne pose de problèmes. La règlementation à t-elle changé?
Merci d'avance pour toutes les infos que vous pourriez apporter.
Mark
Vol pour Rhodes avec Aegean depuis Bâle ou Paris English translation pending
Bonjour,
A la recherche d'un vol pour Rhodes, avec Aegean pas de vol direct (toujours 1 escale à Athènes) depuis Bâle ou Paris, est-ce toujours le cas?
Autre question, j'ai fait une recherche avec Easy jet, étant donné la durée de vol à l'aller, il semble qu'il y ait une escale (depuis Paris) mais au retour, un vol de 2h50 (ça me semble court non?). Le problème est que je n'arrive pas à voir le détail des vols. Des connaisseurs pour m'aider?
Merci par avance.
A la recherche d'un vol pour Rhodes, avec Aegean pas de vol direct (toujours 1 escale à Athènes) depuis Bâle ou Paris, est-ce toujours le cas?
Autre question, j'ai fait une recherche avec Easy jet, étant donné la durée de vol à l'aller, il semble qu'il y ait une escale (depuis Paris) mais au retour, un vol de 2h50 (ça me semble court non?). Le problème est que je n'arrive pas à voir le détail des vols. Des connaisseurs pour m'aider?
Merci par avance.
Tour à vélo de Zurich à Bâle English translation pending
Bonjour les amis,
Je suis en train d'organiser une petite semaine de vacances en Suisse à vélo (plutôt VTT avec sacoches). On partira à deux et notre vol atterrit à Zurich et on a des amis à Bâle et Lucerne qu'on aimerait bien visiter.
Vous avez des suggestions? J'ai investigué un peu et il y a des routes pour faire Zurich-Bâle en 90 km: ça peut se faire facilement sur la journée? D'autres destinations sympas? Quelques conseils pour l'hébergement?
Merci d'avance pour votre retour.
Parking fiable pour l'aéroport de Bâle-Mulhouse English translation pending
Merci de m'aider......je cherche la meilleure solution de parking pour ma voiture durant une semaine avec un départ de Bale-Mulhouse...quel est le parking le plus fiable avec navette pour l'aéroport ?
À bientôt et merci.
Voyage à vélo sur l'EuroVelo 6 Bâle - Bucarest via Budapest English translation pending
Bonjour
Je prépare un voyage en vélo du 15 septembre au 25 octobre avec L'eurovelo 6. L'année dernière j'ai traversé la France, de Nantes à Bâle et cette année de Bâle à Bucarest. Je lis sur les forums que de Budapest à Bucarest c'est la galère ! Mais depuis les dernières années, il y a eu sûrement des améliorations ? Donc vous avez parcouru ce 1,000 km ? Les hébergements sont nombreux ? En octobre, il fait froid ? ( 10-15 c ou 0-15c ) au fait je suis de Montréal... on mange bien sur ce parcours? Je suis un nouveau retraité (60 ans) relativement en forme , mais je voyage à petit budget confort ( camping, auberge, restos). Je parcours entre 60-90 km par jour et je visite les petites villes Vous avez un site, j'aimerais avoir plus d'info. Merci Rob
Transfert aéroport - centre-ville: étape à Bâle ou à Mulhouse English translation pending
Bonjour,
En avril, je vais prendre l'avion pour Cracovie avec la compagnie Easy Jet. Je le prends au départ de l'aéroport Mulhouse - Bâle. Je vais devoir dormir sur place la veille, et donc ma question est la suivante : au niveau du coût et de l'aspect pratique (temps gagné sans trop chercher ma route...), est-il préférable de faire étape à Bâle ou à Mulhouse ? Est-ce aussi pratique depuis Mulhouse que depuis Bâle ? Pour précisions, je viens du Jura, et mon train arrivera donc de Besançon.
En avril, je vais prendre l'avion pour Cracovie avec la compagnie Easy Jet. Je le prends au départ de l'aéroport Mulhouse - Bâle. Je vais devoir dormir sur place la veille, et donc ma question est la suivante : au niveau du coût et de l'aspect pratique (temps gagné sans trop chercher ma route...), est-il préférable de faire étape à Bâle ou à Mulhouse ? Est-ce aussi pratique depuis Mulhouse que depuis Bâle ? Pour précisions, je viens du Jura, et mon train arrivera donc de Besançon.
Cartes de l'EuroVelo 6 entre Bâle et Constanta English translation pending
recherche de cartes ou de plans succincts sur l'eurovélo 6 entre Bale et constanta
Se rendre à la gare de Bâle CFF (Basel SBB) depuis l'aéroport de Mulhouse English translation pending
Bonjour, svp aidez moi je panique🤪 , j'ai un billet de train pour aller de basel sbb railways a Zurich, je ne sais pas ou se trouve et comment aller de l'aéroport de Mulhouse a cette station (sbb swiss railways ) en voiture ou comment faire?
Merci
Voyager au meilleur prix entre Bâle/ Basel et Strasbourg English translation pending
Bonjour ! :-)
J'ai prévu de me rendre demain à Strasbourg pour une petite escapade d'une journée.
Je souhaiterais savoir s'il existe un billet journalier au départ de Bâle ( apparemment depuis la ville de St-Louis , oui) offrant libre circulation en Alsace et à quel prix ? Ou sinon une astuce pour payer un peu moins cher ? Sachant que je n'ai pas de carte de réduction pour la France et que je vais sur mes 26 ans.
Merci d'avance pour les renseignements ! :-)
J'ai prévu de me rendre demain à Strasbourg pour une petite escapade d'une journée.
Je souhaiterais savoir s'il existe un billet journalier au départ de Bâle ( apparemment depuis la ville de St-Louis , oui) offrant libre circulation en Alsace et à quel prix ? Ou sinon une astuce pour payer un peu moins cher ? Sachant que je n'ai pas de carte de réduction pour la France et que je vais sur mes 26 ans.
Merci d'avance pour les renseignements ! :-)
Gare de Basel Badischer Bahnhof (Bâle) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite effectuer en octobre un voyage en Allemagne (à Mannheim plus exactement). A cet effet, je me suis renseignée sur les tarifs. J'ai découvert l'offre régionale " Baden Wurttemberg Ticket à 23 euros).
Seulement, j'aimerais savoir si la gare de Basel Badischer Bahnhof est équipée d'automates pour acheter les titres de transport ? Et s'il est possible de payer en espèces ? J'ai vu que c'était un peu plus cher si on achète le billet au guichet. Toutefois, cette gare est-elle équipée de guichets ? Sachant que je n'ai pas la possibilité d'acheter le billet en ligne.
Désolée pour les questions, mais je ne suis jamais allée dans cette gare et je n'ai pas la possibilité d'effectuer un repérage avant le jour du voyage, sachant que j'habite à Lausanne qui n'est pas à côté.
Merci d'avance ! :)
Je souhaite effectuer en octobre un voyage en Allemagne (à Mannheim plus exactement). A cet effet, je me suis renseignée sur les tarifs. J'ai découvert l'offre régionale " Baden Wurttemberg Ticket à 23 euros).
Seulement, j'aimerais savoir si la gare de Basel Badischer Bahnhof est équipée d'automates pour acheter les titres de transport ? Et s'il est possible de payer en espèces ? J'ai vu que c'était un peu plus cher si on achète le billet au guichet. Toutefois, cette gare est-elle équipée de guichets ? Sachant que je n'ai pas la possibilité d'acheter le billet en ligne.
Désolée pour les questions, mais je ne suis jamais allée dans cette gare et je n'ai pas la possibilité d'effectuer un repérage avant le jour du voyage, sachant que j'habite à Lausanne qui n'est pas à côté.
Merci d'avance ! :)
À pied de la gare SNCF de Bâle au centre-ville English translation pending
Bonjour, je vais faire un tours à Bâle demain ou mercredi, j'arrive à la gare de bâle et je souhaite savoir si c'est loin la place des cordeliers (Barfüsserplatz) et la place de la cathédrale (Münsterplatz) à partir de la gare à pied si possible car j'aimerai faire un tours au marché de noël la bas ?
Merci d'avance
Merci d'avance
Fin des vols Swiss au départ de Bâle-Mulhouse English translation pending
A partir de mai 2015, il n'y aura plus de vols de la compagnie Swiss à l'aéroport franco-suisse de Bâle-Mulhouse.
Lire la suite...
Trek dans les montagnes de Bale (Éthiopie) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il déjà fait un trek au départ de Dodola dans les montagnes du Balé? Comment ça se passe Y a t-il des lodges refuges? Un itinéraire à me proposer? Emport d'une tente? du duvet recommandé? Guide obligatoire? Merci de me renseigner.
Quelqu'un a-t-il déjà fait un trek au départ de Dodola dans les montagnes du Balé? Comment ça se passe Y a t-il des lodges refuges? Un itinéraire à me proposer? Emport d'une tente? du duvet recommandé? Guide obligatoire? Merci de me renseigner.
Où trouver les topos guides Eurovélo 6 vers l'Allemagne à Bâle English translation pending
Je cherche une boutique à Bâle ou à Mulhouse où je pourrais acheter les topos guides de l'Euro vélo 6 vers l'Allemagne.
Je pars dans quelques jours et je n'ai donc pas le temps de commander par internet.
Merci!
Merci!
À vélo de Genève à Dijon par Bâle, Belfort et Besançon English translation pending
Bonjour
J'aimerais profiter des jours fériés de mai pour prendre le train de Paris pour Genève, puis remonter en vélo/train jusqu'à Bâle avant de poursuivre pour Belfort, Besançon et finir à Dijon.
Voici un parcours approximatif.
J'ai un vélo pliable avec roues de 24" : si nécessaire, est-il possible sans problème de le prendre dans les trains locaux entre Lausanne et Bâle?
Merci.
J'aimerais profiter des jours fériés de mai pour prendre le train de Paris pour Genève, puis remonter en vélo/train jusqu'à Bâle avant de poursuivre pour Belfort, Besançon et finir à Dijon.
Voici un parcours approximatif.
J'ai un vélo pliable avec roues de 24" : si nécessaire, est-il possible sans problème de le prendre dans les trains locaux entre Lausanne et Bâle?
Merci.
Voyage photo animalière dans le massif du Balé en juillet-août (Éthiopie) English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai écumé le forum, une fois n'est pas coutume, mais n'ai pas trouvé l'information exacte que je cherchais...
Ma question est la suivante: je souhaite réaliser un trek photo de 12 jours sous tente dans le massif du Balé afin de capturer la faune sauvage avec mon appareil photo (hé oui, le loup d'Abyssinie...). Mon problème se situe au niveau timing, puisque je souhaiterais partir sur la dernière semaine de juillet et la première d'août et étant donné que l'on parle là de saison des pluies, j'aurais aimé savoir quelle est la situation météo dans le Balé durant cette période ?
Mon matos n'aime pas trop la flotte bien entendu. Alors j'ai eu fait l'Alaska par deux fois par le passé et il n'y a eu aucun soucis, malgré des conditions moisies... Mais si c'est 12 jours de déluge complet, particulièrement aux aurores et aux crépuscules, les meilleurs lumières pour la photo, je vais envisager repousser cette expédition à plus tard.
Qui connait suffisamment les conditions au sein du parc en cette période pour pouvoir m'éclairer ?
Merci d'avance !
J'ai écumé le forum, une fois n'est pas coutume, mais n'ai pas trouvé l'information exacte que je cherchais...
Ma question est la suivante: je souhaite réaliser un trek photo de 12 jours sous tente dans le massif du Balé afin de capturer la faune sauvage avec mon appareil photo (hé oui, le loup d'Abyssinie...). Mon problème se situe au niveau timing, puisque je souhaiterais partir sur la dernière semaine de juillet et la première d'août et étant donné que l'on parle là de saison des pluies, j'aurais aimé savoir quelle est la situation météo dans le Balé durant cette période ?
Mon matos n'aime pas trop la flotte bien entendu. Alors j'ai eu fait l'Alaska par deux fois par le passé et il n'y a eu aucun soucis, malgré des conditions moisies... Mais si c'est 12 jours de déluge complet, particulièrement aux aurores et aux crépuscules, les meilleurs lumières pour la photo, je vais envisager repousser cette expédition à plus tard.
Qui connait suffisamment les conditions au sein du parc en cette période pour pouvoir m'éclairer ?
Merci d'avance !
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Taxes sur vols suisses au départ de Bâle-Mulhouse dès le 1er juillet (dont Easyjet) English translation pending
Un article du Matin du 10.06.2013 :
Vols suisses bientôt soumis aux taxes françaises
AÉROPORT DE BÂLE-MULHOUSE —
Malgré de vives protestations de la part des représentants du personnel de l'aéroport, ainsi que de la compagnie Easyjet, la France va assujettir à deux taxes tous les vols suisses au départ de Bâle-Mulhouse dès le 1er juillet.
L'Etat français assujettira à deux taxes tous les vols suisses au départ de l'aéroport de Bâle-Mulhouse dès le 1er juillet.
Cette décision a suscité de vives protestations de la part des représentants du personnel de l'aéroport, ainsi que de la compagnie Easyjet.
Les quatre syndicats représentant les employés de l'aéroport craignent que des emplois passent à la trappe, ont-ils indiqué lundi dans un communiqué. Ils considèrent que les nouvelles taxes passagers sont «surréalistes» étant donné que le secteur suisse paie déjà les taxes suisses.
La décision d'introduire côté suisse la Taxe d'aviation civile et la Taxe de solidarité a été signifiée par courrier il y a quelques jours aux compagnies aériennes concernées, a indiqué La Direction générale de l'Aviation civile (DGAC). Cela représente un surcoût de quelque 5,30 Euros pour les billets au départ de Bâle.
Direction de l'aéroport pas informée
La direction de l'aéroport n'a en revanche pas été informée par la DGAC, a indiqué la porte-parole Vivienne Gaskell, interrogée par l'ats. Le problème doit être réglé par les Etats suisse et français, selon elle.
Ces derniers sont d'ailleurs en pourparlers depuis longtemps au sujet des taxes à prélever auprès des compagnies du secteur suisse, a-t-elle ajouté.
Easyjet fâchée
Easyjet, qui représente à elle seule 51% du trafic à Bâle-Mulhouse, a fait part de sa colère. Dans un courriel transmis à l'AFP, la direction de la compagnie en Suisse «s'oppose fermement à l'imposition de cette taxation contraire au droit régissant l'aéroport».
«EasyJet Switzerland étant enregistrée en Suisse, la compagnie est soumise à Bâle au régime fiscal et aux autorités de tutelle suisses, conformément à la Convention franco-suisse de 1949 qui octroie un statut juridique spécial à l'aéroport», souligne la compagnie. Avec cette décision, l'aéroport franco-suisse pourrait devenir «moins compétitif» et «perdre des centaines de milliers de passagers», redoute aussi Easyjet.
(ats/Newsnet)
Créé: 10.06.2013, 19h59
Vols suisses bientôt soumis aux taxes françaises
AÉROPORT DE BÂLE-MULHOUSE —
Malgré de vives protestations de la part des représentants du personnel de l'aéroport, ainsi que de la compagnie Easyjet, la France va assujettir à deux taxes tous les vols suisses au départ de Bâle-Mulhouse dès le 1er juillet.
L'Etat français assujettira à deux taxes tous les vols suisses au départ de l'aéroport de Bâle-Mulhouse dès le 1er juillet.
Cette décision a suscité de vives protestations de la part des représentants du personnel de l'aéroport, ainsi que de la compagnie Easyjet.
Les quatre syndicats représentant les employés de l'aéroport craignent que des emplois passent à la trappe, ont-ils indiqué lundi dans un communiqué. Ils considèrent que les nouvelles taxes passagers sont «surréalistes» étant donné que le secteur suisse paie déjà les taxes suisses.
La décision d'introduire côté suisse la Taxe d'aviation civile et la Taxe de solidarité a été signifiée par courrier il y a quelques jours aux compagnies aériennes concernées, a indiqué La Direction générale de l'Aviation civile (DGAC). Cela représente un surcoût de quelque 5,30 Euros pour les billets au départ de Bâle.
Direction de l'aéroport pas informée
La direction de l'aéroport n'a en revanche pas été informée par la DGAC, a indiqué la porte-parole Vivienne Gaskell, interrogée par l'ats. Le problème doit être réglé par les Etats suisse et français, selon elle.
Ces derniers sont d'ailleurs en pourparlers depuis longtemps au sujet des taxes à prélever auprès des compagnies du secteur suisse, a-t-elle ajouté.
Easyjet fâchée
Easyjet, qui représente à elle seule 51% du trafic à Bâle-Mulhouse, a fait part de sa colère. Dans un courriel transmis à l'AFP, la direction de la compagnie en Suisse «s'oppose fermement à l'imposition de cette taxation contraire au droit régissant l'aéroport».
«EasyJet Switzerland étant enregistrée en Suisse, la compagnie est soumise à Bâle au régime fiscal et aux autorités de tutelle suisses, conformément à la Convention franco-suisse de 1949 qui octroie un statut juridique spécial à l'aéroport», souligne la compagnie. Avec cette décision, l'aéroport franco-suisse pourrait devenir «moins compétitif» et «perdre des centaines de milliers de passagers», redoute aussi Easyjet.
(ats/Newsnet)
Créé: 10.06.2013, 19h59
Qui peut nous ramener des patchs de baume de Bangkok? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Nous rentrons tout juste de Thailande. Mon mari souffre de problèmes de dos et a acheté à Bangkok des patchs de baume du tigre spécial douleurs musculaires et miracle ça lui fait un bien fou! On en avait acheté que 2 pour essayer (n'y croyant pas vraiment) et puis on regrette maintenant de ne pas en avoir acheté beaucoup plus. Surtout qu'on avait payé seulement 50 baths le pack de 2 autant dire rien du tout. Si qqn vit là bas ou rentre prochainement en France et peut nous en ramener ou envoyer, ce serait extra. Je paierais bien évidemment par virement (paypal ou autre) ainsi que les frais de port. Pour info c'est extremement léger et peu encombrant... Voici la photo du paquet:

Par avance, merci beaucoup!!!
Nous rentrons tout juste de Thailande. Mon mari souffre de problèmes de dos et a acheté à Bangkok des patchs de baume du tigre spécial douleurs musculaires et miracle ça lui fait un bien fou! On en avait acheté que 2 pour essayer (n'y croyant pas vraiment) et puis on regrette maintenant de ne pas en avoir acheté beaucoup plus. Surtout qu'on avait payé seulement 50 baths le pack de 2 autant dire rien du tout. Si qqn vit là bas ou rentre prochainement en France et peut nous en ramener ou envoyer, ce serait extra. Je paierais bien évidemment par virement (paypal ou autre) ainsi que les frais de port. Pour info c'est extremement léger et peu encombrant... Voici la photo du paquet:

Par avance, merci beaucoup!!!
EuroVelo 6 et balisage de Bâle à Vienne English translation pending
Bonjour,
Je prévois d'en faire la partie qui va de Bâle à Vienne, avant de rattraper l'EV9 jusqu’à Trieste.
J'ai regardé les cartes de l'EV6 mais il faudrait que j'en achète au moins 2 pour avoir ce parcours en entier et on peut pas dire qu'elles soient données.
Aussi, je me demandais si le balisage était suffisant pour se satisfaire d'une simple carte de l'Allemagne et de l'Autriche, voir pas de carte du tout ?
Autre question, quelle est la proportion de piste " gravier " et de piste bitume ? Rapport à ce que le bitume est peut être moins bucolique mais plus roulant.
Merci, Erik.
Je prévois d'en faire la partie qui va de Bâle à Vienne, avant de rattraper l'EV9 jusqu’à Trieste.
J'ai regardé les cartes de l'EV6 mais il faudrait que j'en achète au moins 2 pour avoir ce parcours en entier et on peut pas dire qu'elles soient données.
Aussi, je me demandais si le balisage était suffisant pour se satisfaire d'une simple carte de l'Allemagne et de l'Autriche, voir pas de carte du tout ?
Autre question, quelle est la proportion de piste " gravier " et de piste bitume ? Rapport à ce que le bitume est peut être moins bucolique mais plus roulant.
Merci, Erik.
Annuler un billet d'avion Mulhouse-Bâle - Nice! English translation pending
Bonjour,
Je me permets de vous écrire car je n’ai trouvé nul part dans le forum, réponse à ma question. Je me tourne donc vers vous, en vous remerciant par avance pour votre réponse ! ! !
J’ai acheté un billet en ligne il y a une quinzaine de jours d’un montant de 226 euros : allé/retour (1 bagage compris), aéroport Mulhouse-Bâle direction Nice. Départ samedi 22 décembre 2012 à 7 h 25. Retour lundi 24 décembre 2012 18 h ..
J’ai cherché un moyen pour me le faire rembourser, mais en retournant dans le site, je me suis rapidement rendu compte que ça n’était pas possible. Cependant, j’ai entendu dire qu’il y avait la possibilité de décider le plus rapidement possible d’une autre date pour le même voyage avec un petit supplément, uniquement, à rajouter.
Est-ce une information que vous confirmez ? Si c’est le cas, merci d’avance 😉 de m’indiquer la démarche à suivre pour régulariser ma situation ....
La Provence miniature à La Baume-de-Transit English translation pending
Bonjour,
Actuellement en vacances dans la Drôme, je cherchais à aller visiter la Provence miniature à La Baume de Transit sauf que... on n'a jamais trouvé ! Il n'y a aucun panneau, ce site ne serait-il pas fermé ?? Si ce n'est pas le cas, j'aimerais bien savoir où c'est ! 😛 On a fait toute la départementale entre La Baume et Visan, rien vu....
Merci si vous avez des infos, j'aimerais bien en avoir le coeur net ! 😉
Actuellement en vacances dans la Drôme, je cherchais à aller visiter la Provence miniature à La Baume de Transit sauf que... on n'a jamais trouvé ! Il n'y a aucun panneau, ce site ne serait-il pas fermé ?? Si ce n'est pas le cas, j'aimerais bien savoir où c'est ! 😛 On a fait toute la départementale entre La Baume et Visan, rien vu....
Merci si vous avez des infos, j'aimerais bien en avoir le coeur net ! 😉
Séjour à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume en Provence English translation pending
Bonjour a tous !!!
Voila j'aimerai faire une nuit ou deux a saint maximin, et j'aurai aimer avoir votre avis sur cette ville ???
Dans l'attente d'une réponse de votre part, je vous remercie.
A bientôt
Voila j'aimerai faire une nuit ou deux a saint maximin, et j'aurai aimer avoir votre avis sur cette ville ???
Dans l'attente d'une réponse de votre part, je vous remercie.
A bientôt
Easyjet: retard d'un vol Barcelone - Bâle English translation pending
Bonsoir,
voici ci-dessous le mail que je viens de faire partir à EasyJet, concernant un retard de deux heures au décollage, pour un vol au départ à 20.30.
Des retards, cela arrive à toutes les compagnies.
Par contre : donner peu d'informations et laisser des passagers dans le flou pendant tout ce temps, les faire embarquer deux fois pour rien et les faire attendre debout 30 minutes dans la passerelle en pente, avec des personnes âgées et des enfants en bas âgepour au final annoncer qu'on ne sait pas si on décollera par l'aéroport de destination sera fermé quand on arriveraje ne pense pas que beaucoup de compagnies le font.
Je vous laisse découvrir la raison du retard dans le mail envoyé (c'est véridique ou en tout cas officiel 🙂).
Bonsoir,
je souhaite vous faire part de mon mécontentement quant au déroulement de l'embarquement du vol EZS1078 (Barcelone-Bâle) de mercredi 21/03 20.30.
Le vol est parti avec deux heures de retard et nous n'avons eu confirmation du décollage que 10 minutes avant le troisième embarquement.
Lors des deux premiers embarquements, les passagers (personnes âgées, enfants, ...) ont été bloqués debout pendant 30 minutes dans la passerelle en pente, sans pouvoir s'assoir ni bouger.
Aucune information concrète ne nous a été délivrée pendant les deux heures, mis à part le fait que la trousse de pharmacie du bord n'était pas complète et que nous ne pouvions donc pas décoller.
10 minutes avant le dernier embarquement, nous ne savions pas si nous allions décoller, pour cause de fermeture de l'aéroport de Bâle peu avant notre arrivée.
Ce manque d'information et d'organisation de la part d'EasyJet m'indique un manque de respect des passagers et de son personnel, qui a fait ce qu'il a pu pour répondre aux demandes des voyageurs.
Je souhaite sincèrement que le niveau d'information et d'organisation s'améliore chez EasyJet. Pour ma part, je vais poster ce mail plus votre éventuelle réponse sur le forum http://voyageforum.com.
Cordialement
xxx
* **
Réponse automatique d'EasyJet
Votre question a été soumise
Référence de question n°: xxx-xxx
En raison des pertubations récentes du trafic aérien, un volume très important de demandes nous a été adressé.
- Nous vous remercions d'avance pour votre patience avant de recevoir notre réponse qui sera fortement retardée.
- Nous vous remercions de ne pas soumettre plusieurs fois la même demande, car cela fera accroître le délai pour recevoir notre réponse.
PS1 : .je plains ceux qui ont payé pour le service Speedy Boarding sur ce vol... PS2 : quelles perturbations récentes ???
voici ci-dessous le mail que je viens de faire partir à EasyJet, concernant un retard de deux heures au décollage, pour un vol au départ à 20.30.
Des retards, cela arrive à toutes les compagnies.
Par contre : donner peu d'informations et laisser des passagers dans le flou pendant tout ce temps, les faire embarquer deux fois pour rien et les faire attendre debout 30 minutes dans la passerelle en pente, avec des personnes âgées et des enfants en bas âgepour au final annoncer qu'on ne sait pas si on décollera par l'aéroport de destination sera fermé quand on arriveraje ne pense pas que beaucoup de compagnies le font.
Je vous laisse découvrir la raison du retard dans le mail envoyé (c'est véridique ou en tout cas officiel 🙂).
Bonsoir,
je souhaite vous faire part de mon mécontentement quant au déroulement de l'embarquement du vol EZS1078 (Barcelone-Bâle) de mercredi 21/03 20.30.
Le vol est parti avec deux heures de retard et nous n'avons eu confirmation du décollage que 10 minutes avant le troisième embarquement.
Lors des deux premiers embarquements, les passagers (personnes âgées, enfants, ...) ont été bloqués debout pendant 30 minutes dans la passerelle en pente, sans pouvoir s'assoir ni bouger.
Aucune information concrète ne nous a été délivrée pendant les deux heures, mis à part le fait que la trousse de pharmacie du bord n'était pas complète et que nous ne pouvions donc pas décoller.
10 minutes avant le dernier embarquement, nous ne savions pas si nous allions décoller, pour cause de fermeture de l'aéroport de Bâle peu avant notre arrivée.
Ce manque d'information et d'organisation de la part d'EasyJet m'indique un manque de respect des passagers et de son personnel, qui a fait ce qu'il a pu pour répondre aux demandes des voyageurs.
Je souhaite sincèrement que le niveau d'information et d'organisation s'améliore chez EasyJet. Pour ma part, je vais poster ce mail plus votre éventuelle réponse sur le forum http://voyageforum.com.
Cordialement
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Votre question a été soumise
Référence de question n°: xxx-xxx
En raison des pertubations récentes du trafic aérien, un volume très important de demandes nous a été adressé.
- Nous vous remercions d'avance pour votre patience avant de recevoir notre réponse qui sera fortement retardée.
- Nous vous remercions de ne pas soumettre plusieurs fois la même demande, car cela fera accroître le délai pour recevoir notre réponse.
PS1 : .je plains ceux qui ont payé pour le service Speedy Boarding sur ce vol... PS2 : quelles perturbations récentes ???
Eurovélo 6, la route du Rhin de Bâle à Constance English translation pending
nous partons à deux en Suisse de bâle à Constance en mai. Nous aimerions faire des petites étapes de 50 à 60 kms pour profiter et visiter la région. Mais notre question est sur l'hébergement, faut-il racheter un guide en allemagne, en suisse? où sur le parcours, dans les offices de tourisme, nous optons pour les camping mais il parait qu'en Suisse c'est cher ? Si quelqu'un a des suggestions d'hébergement, et de lieux à voir ou de circuits variantes sur l'euro velo 6 nous sommes preneuses. merci
Norvège: site du Preikesloten, de la Boule encastrée... English translation pending
Bonjour
Je par en norvege du coté de savenger je connais le site du preikesloten mais on ma dit qu'il avait aussi le site de la boule encastrée mais ou est il ?si quelqu'un en a entendu parlé merci d'avance j'aimerai aussi savoir si c'est possible le prix du férry entre bodo et les iles lofoten en camping car salutation