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Quad au Sénégal: circuit de trois jours en famille English translation pending
by Fanduquebec · 2007-12-30 · 6 replies
bonjour nous rentrons d'un séjour combiné Quad détente au Sénégal; nous sommes partis avec Fram. Notre expérience vous donnera peut etre envie de partir avec une formule de ce genre car ces 3 jours de circuit en quad seront pour nous un souvenir inoubliable.

Le Quad est vraiment un moyen très agréable pour découvrir la variété de la végétation et d'établir un contact avec les habitants. Sur la côte balnéaire, ce n'est que sollicitations mercantiles. En brousse, les contacts sont calmes et chaleureux. Nous avons particulièrement apprécié notre halte auprès d'une famille peul.

L'organisme en charge de ce circuit est vraiment très sérieux. Fram conserve nos bagages pendant les 3 jours et c'est une agence locale de Saly, Sénégal Raids Quads, qui nous prend en charge.

La pratique du quad est vraiment très amusante, et l'apprentissage est très rapide. Les chemins sont variés, parfois très larges, parfois avec des ornières et le plus fun, parfois du sable. Le 1er jour, nous parcourons environ 200KM en brousse, parmi de grandioses paysages et énormément de baobabs. Le pouce droit faitigue un peu le 1er jour, mais on l'oublie ensuite. C'est le jour le plus long, mais ca va, même pour les non exprimentés que nous sommes. Nous arrivons au campement de Lompoul avec un beau coucher de soleil. Sympa le pique nique ombragé en pleine brousse (nourriture préparée par l'hotel). Beaucoup de poussière le 1er jour, mais l'agence nous avait prêté casque bol avec visière, lunettes bien isolantes et bandana. Mais la douche à l'arrivée au campement de Lompoul est la bienvenue. Après le diner, soirée sympa avec danse et musique au coin du feu, avec tous les autres touristes. Le 2ème jour, matinée géniale de conduite sur une immense plage de sable, entre villages de pêcheurs (mais pas d'activité à cause de la fête du mouton) et vagues impressionnantes de l'atlantique. Bref, 85km de fun, et en plus, l'air marin rafraichit bien, ce qui est bien agréable. L'après midi, quelques tours sur les impressionnantes dunes de sable de l'arrivée du Paris Dakar puis baignade dans un lac salé. Déjeuner dans un restaurant pour touriste, avec un très beau cadre, genre oasis, près de la plage du lac Rose. Pour les adeptes de la sieste, il y avait des hamacs à leur disposition, à l'ombre des bougainvillées et des bananiers. 3ème jour, halte auprès des personnes qui récoltent le sel au fond du lac. Ensuite, poursuite du périple sur la petite côte. Déjeuner dans un havre de paix au bord d'une superbe page à Toubab Dialo. Dans l'après midi, pause dans la mangrove de la Somone. Photos d'oiseaux, musique reggae et partie d'awale autour d'une bonne biere, cool. Nos guides étaient d'une extrême gentillesse et fiers de partager leurs connaissances de leur pays. Bravo aussi pour la logistique pour les véhicules. Un 4x4 fermait la marche avec les bagages et l'eau fraiche. Les deux nuits en campement étaient sympas. Nous étions 4, deux en quad individuel et les deux autres sur un seul quad. L'un d'entre nous était donc passager, à tour de rôle, pour mieux profiter des splendeurs du paysage. Nous avons été très surpris par la chaleur. Nous portions des gants pour éviter les coups de soleil, et une chemise à manche longue ainsi que pantalon et chaussures fermées, à cause de la poussière et du sable. Nous avons vu beaucoup d'oiseaux, de zébus, d'ânes en liberté et bien sur aussi de nombreux troupeaux de moutons ou de chèvres. Il y avait aussi sur notre chemin des termitières, mais abandonnées. Le retour au Palm Beach et à ses animations a été un peu difficile pour nous tous. en bref, je recommande à 200% ce combiné, même si je ne mets pas de commentaires sur la partie détente au Palm beach
Le jeu des photos (encore et encore) English translation pending
by Tylassin · 2006-11-10 · 516 replies
En route vers de nouvelles aventures.

Comme d'habitude, Quoi et Où?
Mais où sont les routards(des) 50/60ans et plus? English translation pending
by Marino46 · 2006-02-19 · 335 replies
OU SONT LES ROUTARDS 50/60 ANS ET PLUS...????> On n'est pas des croulants!!!!> On n'est plus des enfants!!!> mais la joie de vivre... nous anime!!!> et le monde ...nous attends...> dans nos bagages ...de voyage...> nous avons...amitié...et ...partage...> humour ...et ...sagesse> soif de découvertes...et ...d'aventures> de pétillance...et d'ouvertures> de relations ...et ... de rencontres...> ALORS???? ON Y VA????> JE VOUS ATTENDS!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!> Et puis avant d'y aller...on peut en parler!!!!!!!!!!!!!!!> A TRES BIENTOT> MARINO (femme 59ans!)
L'Algérie: jusqu'à Djanet et l'Erg Admer, vraiment à faire? English translation pending
by Oliverte · 2005-03-27 · 108 replies
Cela fait déja quelque temps que je connais et cotoie des Algériens en France, et c'est un grand plaisir. Un récent voyage au Mali, avec Air Algérie, via Alger pour une escale a encore renforcé les très bonnes impressions que j'ai sur cette jeune Nation. Lors de mes deux passages à Alger, l'accueil a été exemplaire : sympathique, courtois, juste ce qu'il faut de sérieux, même de la part du personnel de l'aeroport. Cela m'encourage vivement à aller y faire un tour

Quelles sont vos impressions et vos coups de coeur ?
Off on a winter adventure in the American West!
by Bibouns51 · 2026-06-02 · 58 replies
Day 1 – February 14

We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...

But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.

"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?



Premier voyage en Afrique English translation pending
by Wani44 · 2018-01-25 · 54 replies
Bonjour à tous,

Avec un ami, nous souhaiterions nous rendre pour une première fois dans un pays africain (hors Afrique du nord). Ne connaissant absolument pas ce continent, et voyant que les situations ont l'air d'y évoluer rapidement, j'aurais souhaiter obtenir vos précieux conseils pour décider de notre destination.

Nous partirions au mois d'avril ou de mai pour une durée deux semaines.

Evidemment, nous souhaitons éviter les zones à risque, que ce soit terrorisme ou insécurité. Je précise que j'ai déjà pas mal bourlingué et que je connais les principes de précaution basiques à prendre dans des pays où le niveau de vie est bien plus bas qu'en France. Donc quand je parle d'insécurité, je ne parle pas de celle qu'on peut retrouver dans tous les pays du globe (à plus ou moins forte échelle) mais vraiment de régions où on sent qu'on peut se faire découper à chaque instant.

On aimerait surtout éviter les pays ou les rabatteurs sont trop insistants et pouvoir avoir une relation plus paisible avec les locaux.

Bien sûr si on peut voir de jolis paysages et au passage des animaux, on serait ravis.

Dans un premier temps, j'avais ciblé le Sénégal ou la Côte d'Ivoire et la région autour d'Abidjan et Assinie car ce sont les pays dont on entend le plus parler en France. Puis par extension, pourquoi pas le Bénin ou le Burkina.

J'ai ensuite vu la Namibie qui a l'air magnifique, même si plus orienté paysages et animaux et moins contact avec les locaux a priori, le coté road trip me tentait bien ceci dit. L'Ethiopie ça a l'air chouette aussi. Et puis quid de tous les autres pays sur lesquels on a finalement si peu d'informations ?

Bon bref, vous l'aurez compris, je suis un peu perdu dans tout ça. Je pense que les contraintes de temps (deux semaines) et de saison (avril-mai) seront primordiales dans ce choix. Pas envie de passer les trois quarts de notre temps dans des transports à essayer de voir le plus de choses possibles, mais plutôt prendre le temps d'apprécier le pays et les gens qui y vivent.

Voilà, une bouteille de plus de lancée à la mer !
Périple d'un mois entre Chili et Argentine, fin juillet et août 2016 English translation pending
by Diamina · 2015-05-28 · 82 replies
Bonjour à tous,

Ce sera notre 3ème voyage en hiver austral en Amérique du sud à mon mari et moi, toujours pour une durée d'un mois, et ce sera notre 2ème séjour en haute altitude en hiver, donc nous avons déjà été confrontés au manque d'oxygène et au froid qui règne dans ces régions.

Après avoir déjà atterri à Buenos Aires, et à la Paz, cette fois-ci, nous pensons atterrir à Santiago de Chile.

Pour le moment, vu les endroits qui m'attirent (el peñon, tolar grande, paso san francisco), le mode de transport que j'ai choisi est la location d'un 4x4 pour 4 semaines (en gros, mais ça peut bouger).

Au niveau choix: 1- soit location d'un 4x4 type nissan xtrail chez europcar ou budget, car parmi les compagnies que j'ai contactées (Avis, et alamo en plus), eux seuls acceptent le passage de frontière en Argentine et la conduite sur piste non asphaltée. Et à ce moment, hébergement en dur, avec parfois nécessité de réservations anticipées (notamment à el peñon et à tolar grande).

2- soit location d'un camping car 4x4. Pour le moment j'ai trouvé un loueur c'est holiday rent RV qui autorise le passage de frontière et la circulation en tout terrain!!! Question: les matelas des camping cars sont-ils moelleux? Sinon, où peut-on se procurer un sur matelas?

À ce moment là, plus besoin de réservation d'hébergement en dur, en tout cas, cela nous donnera plus de liberté. Et surtout, cela résoudrait mon problème de nuitée entre el peñon et tolar grande.

Pour le moment, j'en suis au début de ma planification du trajet.

Je sais qu'il se peut que certaines routes soient bloquées pour fortes chutes de neige, du coup j'ai du mal à anticiper le nombre de jour à prévoir.

Voici le circuit que je voudrais effectuer. J'ai utilisé le site ruta o pour trouver les distances et le types de routes ou pistes. Nous aurons un GPS sur place.

J1: arrivée à Santiago de Chile, visite en taxi et nuit à l'hotel. J2: récupération du camping car ou du 4x4 et poursuite de la visite de Santiago de Chile, piano bar? Lieux pour écouter de la musique? Achat d'équipements si choix du camping car (sac de couchages, pelle pliante, quoi d'autre? ) et découverte de l'organisation en camping car: ce sera notre première fois. Nuit dans un camping. Lequel?

Je suppose qu'il vaut mieux éviter de faire des courses alimentaires autres que conserves, pour éviter de se les faire confisquer par la douane à la frontière argentine.

J3: départ pour le paso del Christo de Redentor si le temps le permet, arrêt au puente del inca et nuit au parque provincial de Aconcagua J4: visite du parc aconcagua J5: direction Mendoza, par la route punta de vacas, nuit en camping pour avoir de l'électricité ou ailleurs près de Mendoza si 4x4 simple J6: courses alimentaires à Mendoza pour remplir le frigo et visite de la ville. Nuit dans les environs.

J7: départ pour le parc ichigualasto (valle de la luna) (parque nacional talampaya), Sur la route après san juan, a partir de san josé de jachal, faire un détour jusqu’à rodeo pour visiter la cuesta del viento J8: visite du parc talampaya

J9: direction san José de Vinchina: détour vers la Vallecito Encantado and Guandacol puis direction vinchina (environ 1h30 de route) nuit en camping ou à hostal el portal de la laguna (plus près de la laguna) , à 139 km de talampaya. ou à villa union à Hotel Pircas Negras (à 109 km de la la laguna et à côté de l’hotel cañon de talampaya!!!!)

J10: visite de la laguna brava avec un guide (j'espère que c'est possible en aout?)

J11: expédition par une route asphaltée jusqu’au paso de pircas negras avec des vues incroyables, s’enregistrer impérativement à la gendarmerie de jaguë avant de monter vers le paso pircas negras. Nuit à l’hostal portal de la laguna ou en camping?

J12: Après san josé de Vinchita, direction chilecito : on traversera la cuesta miranda en quittant Villa union pour aller vers chilecito, 119 Km de ripio, 3h25 de routes sans les arrêts, nuit à chilecito?

J13: après chilecito direction fiambala, 249 km pour 3h06 de route, visite du village de fiambala,

J14 : direction el Paso San Francisco, camino a Chile. Ideal para safaris fotográficos. Abundante Fauna en un majestuoso paisaje. También se pueden ver muchos de los Volcanes mas altos del mundo. De 100 a 250 km según destino. Nuit au paso si camping car; sinon à Fiambala à la posada las cañas.

Mon souhait serait de pouvoir visiter le parque très cruces, avec nuit en camping car, mais je sais qu'à cette période de l'année, les forts chutes de neige peuvent empêcher la circulation, donc ce n'est qu'en arrivant au paso san francisco que nous saurons si c'est possible ou pas.

J15 : excursion toute la journée organisée avec la posada: Balcón del Pissis, mirador a gran altura sobre el Pissis y el Ojos del salado por sobre 6 lagunas de diversos colores y los glaciares de los volcanes. riguroso 4x4.

J16 : direction el peñon pour 6 h de trajet, 444km (asphalté de tinogasta, copacabana, bélen, villa vil) puis ripio de villa vil jusqu’à baraka larga, puis asphalté jusqu’à el peñon.

Voilà pour le début du périple. Je n'ai pas encore travaillé sur la suite. A ce stade, ce n'est qu'une ébauche.

a+
Italie: Venise... en quelques photos English translation pending
by Jemaflor · 2013-09-04 · 35 replies
Ce n’est pas parce que l’on voit souvent, ici ou là, des photos de la Sérénissime Venise que l’on se lasse de contempler des vues de cette ville, unique à plus d’un titre. Un site exceptionnel, une ville bâtie sur des îles sillonnées par un dédale de canaux, un glorieux passé, un patrimoine architectural hors du commune et aussi … une atmosphère si particulière qui enchante toujours les visiteurs. En mai dernier, j’ai retrouvé avec beaucoup de plaisir Venise et comme voyageur amateur de photos mon enthousiasme m’a fait prendre de nombres vues ; en voici quelques unes, prises au gré de ma balade vénitienne, j’espère qu’elles vont intéresseront …



Le point de vue est privilégié, presque aérien. Un îlot de verdure en avant-plan et une cité des Doges qui s’offre au regard avec ses toitures de tuiles rouge orangé dominées par les nombreux campaniles. Au loin, les sommets montagneux encore enneigés resplendissent sous les rayons du soleil matinal, le tableau est superbe ! Mais peut-être avez-vous envie de savoir d’où est pris ce panorama peu commun sur Venise ? Depuis le belvédère que constitue le pont supérieur d’un bateau de croisière qui aborde la ville depuis la lagune.

La progression du paquebot est lente et laisse tout loisir aux heureux spectateurs de profiter du spectacle … aussi les images défilent comme dans un long travelling. Le célèbre Palais des Doges (12, 13 et 16ème siècle)et sa superbe façade de marbre blanc et rose, la Place San Marco que surplombe son campanile.



Puis c’est au tour du paisible quartier de Dorsoduro d’apparaître, avec la perspective presque rectiligne d’un de ses canaux et en point de mire un campanile … étonnamment penché ! Il ne peut qu’évoquer aux observateurs, la fameuse tour penchée de Pise. Et toujours ce bellissima arrière plan avec cette chaine de montagne aux pics glacés et scintillants.



Ces prises de vue originales (depuis le pont panoramique d’un bateau de croisière) ont un revers bien moins esthétique, l’image s’avère impressionnante et surprenante pour ne pas dire choquante … Voici une photo d’un des plus imposants paquebots de croisière abordant Venise ; sous cet angle il semblerait presque chercher un passage entre les deux campaniles, à droite celui de la place San Marco et celui de l’église de l’île San Giorgio Maggiore sur la gauche. « L’immeuble flottant »paraît être à l’étroit dans cet élégant ensemble architectural … comme un éléphant dans un jeu de quilles !



Fort heureusement les gros bateaux ne peuvent emprunter le Grand Canal qui serpente sur près de 4 kilomètres au centre de la ville. Son parcours forme un harmonieux « S », la balade sur ces eaux en vaporetto (sorte de bus flottant) fait partie des incontournables lorsque l’on visite Venise. Le trajet donne un bon aperçu de l’ambiance de la cité et de la vie des vénitiens … Arrêtons-nous par exemple à la station Mercato située aux abords dumarché, un lieu très animé le matin. Toutes les marchandises sont bien entendu acheminées par vois navigable, à l’image de cette embarcation chargée de fleurs.





Ambiance colorée et très animée par les conversations entre les ménagères et les vendeurs dont l’accent chantant ne passe pas inaperçu. En vedette sur les étals en cette période printanière, les bottes d’asperges et pour le dessert ? On vous propose, entre autres, de belles fraises rouges très parfumées. D’autres senteurs émanent du marché aux poissons, là aussi, c’est on ne peut plus couleur locale. Il fait bon flâner parmi les nombreux étalages de poissons de la lagune qui, les malheureux, vous observent avec leurs gros yeux vitreux ! (à noter que le marché local est fermé les dimanches et lundis matins)

Le long du Grand Canal, la vie locale se traduit par l’incessant va et vient d’une multitude d’embarcations : certaines sont chargés de matériaux ou de marchandises, d’autres de passants avec les vaporetti et les traditionnelles gondoles jusqu’aux bateaux de la police, des pompiers … on y voit même le passage de corbillards ! Le long du Grand Canal, le visiteur est toujours admiratif devant la beauté des façades des palais qui témoignent de la richesse passée de la cité des Doges.



Ici, le célèbre Palais Ca D’Oro avec ses arcades de style gothique fleuri et ses teintes douces. La façade d’origine date du 15ème puis restaurée en 1995. C’est un exemple typique de palais vénitien, entrepôts de marchandise au ras de l’eau et appartements cossus à l’étage. Durant la navigation sur cette artère navigable, le regard (et par la même mon objectif) sera également attiré par bien d’autres façades ou par quelques détails, tels ce balcon orné de drapeauxou cette lanterne vénitienne.



Le marché est situé dans le quartier du pont le plus célèbre de la ville, Le Rialto. Il est le lien le principal entre les deux rives et enjambe le canal d’une seule arche de pierre blanche. La version actuelle est en fait la sixième depuis sa première construction en 1170, elle est l’œuvre d’Antonio Da Ponte … qui portait un nom prédestiné ! Les douze doubles arcades abritent des boutiques qui à l’origine étaient dédiées aux transactions bancaires et financières, d’ailleurs à l’époque le pont était nommé « Pont de la Monnaie ».



A la tombée de la nuit le Rialto (comme toute la ville) apparaît dans toute sa splendeur. Un ponton de bois (accessible) s’avance au dessus des eaux du Grand Canal et me permet de poser mon pied photo. Le cadrage est certes classique, mais les lumières et les reflets sur l’eau lui donnent un aspect scintillant qui n’est pas pour déplaire à l’amateur de photos de que je suis.

D’un pont à un autre … mais celui-ci est fait de bois. Le Pont de l’Académie date des années 30 et il a la particularité de présenter une haute arche dont le but premier est de laisser transiter facilement les bateaux. Je lui trouve un autre avantage, il s’avère être un belvédère idéal d’où l’on observe tranquillement la navigation et la beauté de l’architecture locale. Sur la gauche la somptueuse façade du palais Franchetti (15ème) et en point de mire, en arrière plan, l’imposant dôme de Santa Maria della Salute.





Autre intérêt de ce pont, il permet d’accéder au quartier de Dorsoduro, un secteur tranquille où l’on peut se balader le long des petits canaux en admirant les superbes hôtels particuliers. Il est possible aussi de visiter les célèbres musées du quartier dont la Galerie de l’Académie ou tout simplement observer les activités de la vie locale, tels les chantiers de fabrique de gondoles traditionnelles. Celle-là, posée sur le quai face au canal de la Guidecca est encore en bois brut on imagine que très bientôt, elle sera parée d’une belle robe noire et ira glisser sur les eaux des canaux.



Le centre de Venise s’avère être un vrai labyrinthe où l’on se perd facilement parmi le dédale de ruelles, de petits canaux et de ponts … l’occasion de sortir des sentiers battus et de découvrir le charme des nombreux campi (places). Le campo Sant Angelo situé au cœur de la ville et du triangle touristique (Pont du Rialto/Pont de l’Académie/Place San Marco) est parfait pour y faire une halte reposante. Les terrasses des cafés vous y attendent comme ces décors d’une Venise de l’intérieure où fait presque exceptionnel pour cette ville, les canaux passent en second plan ! Ici, on contemple de belles façades comme celle-ci au rouge soutenu qui tranche avec le vert tendre du feuillage de cet arbre solitaire.





Les ruelles qui convergent vers la Place San Marco sont bordées de boutiques, les grandes marques italiennes de vêtements et de chaussures y ont une place de choix mais on longe également une multitude de boutiques de souvenirs et là, bien entendu, les fameuses pasta italiana sont souvent à l’honneur dans les vitrines.

C’est bien connu, la Place San Marco est le lieu le plus fréquenté de Venise, la foule des visiteurs s’y presse, prenons de la hauteur … Faire la queue est nécessaire dans l’attente de son tour pour accéder (en ascenseur) au belvédère du Campanile, cela laisse le temps de lever les yeux pour regarder cette tour de 96 mètres de hauteur reconstruite au 20ème siècle, à l’identique et en briques comme à l’origine (16ème).



Arrivé en haut, le regard plonge vers le bas … Une vue vertigineuse sur la Tour de l’Horloge. Une belle architecture, un grand cadran astronomique et une sculpture de lion sur fond bleu étoilé. A chaque heure, la grosse cloche est frappée par les maillets de deux Maures animés, c’est spectaculaire et sonore. De l’autre côté et tout en bas, les passants apparaissent minuscules au pied de la colonne alors qu’ils e se dirigent vers le quai maritime où sont alignés les gondoles.



Du sommet du campanile la vue s’étire sur 360°, depuis les îles de la lagune jusqu’aux toits de la ville avec surtout un point de vue imprenable sur la place San Marco. L’ensemble architectural est magnifique avec sa forme trapézoïdal, chaque côté étant bordé par les Procuraties avec un bel alignement d’arcades. Ces bâtiments, reconstruits après un incendie, abritaient les logements des magistrats de la ville … c’était au temps des Doges et de la puissante Venise. Mais il y a quand même dans cette perspective un détail (gigantesque) qui interpelle l’observateur … Décidément la pub devient partout envahissante ! Que penser de ce disgracieux panneau publicitaire qui casse l’harmonie de la perspective ? On espère que la manne versée pour obtenir cet incroyable emplacement contribue à la rénovation du patrimoine architectural !



Puisque nous sommes dans les lieux touristiques incontournables de la Sérénissime, continuons. Le célèbre Pont des soupirs n’est pas très loin. L’histoire raconte que l’on entendait ici les soupirs des prisonniers qui passant sur ce pont voyaient pour une dernière fois l’horizon maritime … avant de croupir au fond de geôles insalubres. De nos jours, les cachots sont vides et se visitent de toutes façons, il serait bien difficile d’entendre le moindre soupir tellement le canal en contrebas est fréquenté par les gondoles … et l’ambiance est rendue joyeuse par les chants qu’entonnent les sympathiques gondoliers.





Parmi la foule de visages et de regards que l’on croise sur cette place très fréquentée certains se remarquent par leur expression figée à la limite de la tristesse, pourtant ils évoquent tous des moments très festifs … ceux du célèbre carnaval de Venise. Patiemment, les masques de Carnaval des présentoirs de souvenirs attendent le prochain mois de février ou à défaut, et ce n’est déjà pas si mal, ils resteront un objet souvenir bien placé dans la mémoire des visiteurs de cette fascinante cité vénitienne.



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PS : En complément à cette série de photos sur Venise, mon récit illustré : Balade dans les îles de la lagune autour de Venise. A voir en suivant ce lien :
http://voyageforum.com/discussion/italie-en-sillonnant-lagune-autour-venise-d6021151/
Le problème de l'eau au Sénégal English translation pending
by Clementsoli · 2013-05-17 · 24 replies
Bonjour,

Je me rend avec 10 autres personnes au Sénégal dans 3 semaines. Nous nous posons pas mal de questions sur les choses à amener là-bas, notamment par rapport à l'eau.

Pour ce qui est de l'eau à boire, avez-vous des conseils sur le choix des pastilles à prendre ? Et pour quel prix cela va-t-il nous revenir (pour 2 mois) ? Ensuite, au niveau du nettoyage, pouvons-nous utiliser l'eau mis à disposition pour se laver sans craintes ? Enfin, au niveau du lavage des vêtements, comment ça se passe ?

On nous a aussi donner quelques conseils, comme ne pas manger de crudités etc.. Si vous avez d'autres conseils en rapport avec la qualité de l'eau sur place, je suis preneur !

Merci ! Cordialement.

Clément
Croisière sur le néoRomantica vers l'Australie et l'Indonésie English translation pending
by Dryades13 · 2012-08-18 · 26 replies
Qui pourrait me dire, devant partir le 1er Janvier 2013 sur le Neo Romantica en direction de l'Australie et l'Indonésie comment est ce bateau et des avis sur la destination de cette croisière. Merci beaucoup.
Afrique de l’Ouest: il faut payer pour prendre des photos English translation pending
by Ggdlf · 2012-02-12 · 17 replies
Au début j’ai cru que c’était les gens qui ne voulaient pas être photographié ; mais au Bénin, alors que je photographiais une rue déserte une femme m’est tombée dessus en me traitant de voleur. Ensuite c’est un bateau sur une plage que je croyais déserte mais un pêcheur est accouru pour me demander de l’argent. Car tout cela, et j’ai d’autres exemples, est une question d’argent si on paye plus de problème quoique les sommes demandées sont parfois délirantes (l’équivalent de 7 euros par exemple pour l’étale d’un marchant de fétiche). Burkina, Bénin, Togo toujours le même problème. Une fois on m’a demandé de payer pour prendre une photo de moi-même devant une statue à Ouaga. Une autre fois on m’a accordé de faire la photo d’une échoppe mais après on m’a demandé, si en guise de remerciement, je voulais bien donner mon appareil de photo, sérieux et ce n’était pas la première fois qu’on me le demandait. Il est des peuples plus accueillants...😕
S'installer à Accra au Ghana: prix et qualités des logements? English translation pending
by Khoubsofia · 2008-07-13 · 36 replies
Bonjour!!!

Je compte m'installer en septembre à Accra avec mon conjoint. J'ai en effet obtenu un poste à l'école française d'Accra. Tt ce que j'apprends sur le Ghana m'enthousiaste beaucoup et j'ai hâte! mais réside quand même des zones d'ombre: notamment une très importante concernant le logement. Je serais ravie de discuter avec quelqu'un ayant vécu, ou vivant actuellement ou comptant vivre à Accra prochainement!! Mon école est située dans le quartier de Cantonments, on m'a parlé de cambriolages, de vols à main armée, qu'en est-il vraiment? les prix des loyers ont l'air aussi très élevés. C'est pourquoi nous envisagerions plutôt de nous installer au coeur de la ville, et aussi plus proche du quotidien des ghanéens. Qui peut m'aider sur la qualité des logements là-bas (appart? maison?)? les prix? à qui dois-je m'adresser pour avoir des annonces de logement? Enfin, combien de temps je peux mettre en voiture du centre-ville à l'école française à Cantonments?en vélo? est-ce possible? Enfin, est-il facile de faire des rencontres et tisser des liens avec des ghanéens?

Toutes vos réponses, de près ou de loin à mes questions, me seront très très précieuses!! Vivement merci!!!
Sécurité en Afrique du Sud English translation pending
by Cassandre972 · 2008-02-28 · 22 replies
Bonjour à tous...

Cette question concerne plus particulièrement mon ami...Son entreprise, pour le remercier du travail accompli, lui offre une semaine de vacances en Afrique du Sud: parc Kruger, visite du Cap...Merci patron! Or, ils lui ont donné une liste de conseils de sécurité qui donne le tournis en particulier au Cap: interdiction de se promener à pied, interdiction de sortir sans taxi sécurisé appelé par le guide, interdiction de sortir de l'hôtel le soir, nécessité de n'ouvrir la porte qu'à des gens connus (avec limite mot de passe...), interdiction de... 😮 etc, etc...

Or, mon ami aime avant tout, dans les voyages, le contact avec la population locale, l'ouverture à l'autre, etc...(tout en respectant des principes de sécurité, évidemment), et cette série de "conseils" jette une vraie ombre sur ce voyage dont il se réjouissait.

La question est donc: est-ce que sa boite exagère afin d'éviter tout problème et s'exonérer de toute responsabilité, ou bien la situation est-elle réellement à ce point dangereuse?

Merci d'avance pour vos réponses et éclaircissements...
Visiter le Soudan English translation pending
by Flm · 2007-11-17 · 15 replies
bonjour à tous, l'été prochain je sens bien qu'on aller au Soudan, en venant d'Egypte probablement. J'ai lu un peu les posts mais je n'ai pas trouvé beaucoup d'impressions concernant ce pays. aussi si on pouvait résumer ici les impressions des voyageurs, les trucs à pas rater ou à éviter, ce serait intéressant pour tous, merci! en passant peut on rentrer au soudan en venant d'Egypte par la route en longeant le nil? ou faut-il la passer sur le fleuve?
Itinéraire de 2 semaines en Namibie English translation pending
by Pimseb · 2014-12-11 · 14 replies
Bonjour !

Nous envisageons prochainement de partir à 2 pour la Namibie et j'ai déjà travaillé sur l'itinéraire, mais j'aimerais avoir votre avis, sur la faisabilité et l'intérêt du voyage. Nous comptons louer un 4x4 sans équipement de camping en dormir en lodges. J'ai déjà repéré certaines lodges.

J1 : arrivée tard à Windhoek - nuit sur place J2 : départ vers le sud, nuit à Bagatelle Kalahari Game Ranch, (à voir ce qu'il y a à faire en route) J3 + J4 : Sesriem (2 nuits à Hoodia Desert Lodge) J5 : Remontée vers le nord, nuit à KuanguKuangu (tout petit lodge super pour ceux qui aiment la solitude) J6 + J7 : Swakopmund (2 nuits à Desert Breeze Lodge) J8 + J9 : Twyfelfontain (2 nuitd à camp kipwe) J10 : Etosha (nuit à Okaukuejo) J11 + J12 : Etosha (2 nuits à Mushara Lodge) J13 + J14 : 2 nuit à Okonjima Plain Camp J15 : vol retour dans l'après midi

J'ai peur que ca manque un peu de rythme ... C'est pas un peu trop cool comme itinéraire ? Que voir d'autre ?

J'ai longuement hésité avec un itinéraire qui se termine par la bande de caprivi et les voctiria falls. Mais dans ce cas, il faut abandonner la voiture à Kasane, prendre un vol retour et dormir au parc Chobe où les chambres sont hors de prix. Cette seconde option augmenterait le prix de 800 à 900 € par personne. Est ce que ça vaut le coup ?

Merci par avance
Informations pratiques sur l'Éthiopie (2014) English translation pending
by Eversmile · 2014-02-07 · 32 replies
- 1 € = environ 26 Birrs

- Visa à l'arrivée à l'aéroport = 17 €

- Connaître un nom d'hôtel à Addis ( même si on n'y dort pas ) car les officiers de l'immigration qui nous questionnent à ce sujet avant de donner le visa semblent hésiter à l'accorder si l'on n'en fournit pas les coordonnées.

- Taxi de l'aéroport de Bole vers le quartier d'Olympia : 200 B maxi

ADDIS

- Attention! Les noms de rue sont rarement indiqués, une même rue peut porter deux noms différents. Une photocopie d'un plan d'Addis pour faciliter son repérage en ville est bien utile.

- Pas vraiment de centre-ville à Addis mais plusieurs quartiers avec leurs points de repères distinctifs. D'abord connaître le quartier ( Bole, Olympia, Piazza, Arat Kilo, Siddist Kilo... etc...) où l'on veut se rendre avant de citer une adresse, quand on demande son chemin, sinon on a de bonnes chances de tourner longtemps avant d'arriver à destination.

- L'Hôtel Wanza ( quartier Olympia) cité dans le guide Bradt, n'existe plus. L'immeuble était en démolition en février 2014. L'Almaz Pension, un peu plus haut au fond de l'impasse, existe toujours, mais n'est pas indiqué de façon manifeste; ça peut être déroutant.

- De nuit, l'arrivée au Mr Martin's Cozy Place ( quartier Bole), également cité dans le Bradt, peut franchement donner une impression de coupe-gorge. Situé au fond d'une impasse, mal indiqué, sans panneau apparent à l'entrée, et pour peu que, par malheur, il y ait une coupure d'électricité au même moment; qu'on vous accueille à la bougie sans un franc sourire, pour vous conduire vers une chambre où l'on cherche comment se ferme la porte; on a plutôt envie de prendre la poudre d'escampette ( ce que l'on a fait). Le quartier semble tranquille et fréquenté par une classe plutôt aisée mais la présence patente de prostituées dans la rue peut achever de décourager. Si vous arrivez après la tombée de la nuit, il semble plus facile de se diriger vers Piazza qui (à condition qu'il n'y ait pas de coupure d'électricité, évidemment!) paraît beaucoup plus animé, vivant et engageant que les deux quartiers précédents.

- Pas de grosse criminalité à Addis, semble-t-il, mais plein de petits arnaqueurs; qui ne manqueront pas d'essayer leurs méthodes sur vous, d'autant plus facilement si vous n'êtes pas avertis. Les modes opératoires peuvent varier; soyez vigilants quand vous vous baladez en ville. Un classique: les pickpockets. Dans la rue ou dans les bus, ils sont souvent organisés à plusieurs. Par exemple: Des enfants orphelins qui vivent dans la rue et y vendent des chewing-gum ou autres babioles, vont s'approcher de vous pour vous vendre quelque chose, mendier, attirer votre attention, pendant que l'un d'entre eux, arrivant d'une autre direction, va tenter en vous bousculant de vous dérober ce qu'il peut au passage. C'est d'autant plus facile dans les lieux où l'affluence est forte: arrêt de bus, bus. Les minibus présentent moins de risques, sur ce point. Les pickpockets ne sévissent pas exclusivement sur les touristes; la population locale en fait aussi les frais; les passants seront donc plutôt solidaires si vous en êtes victime; mais mieux vaut éviter d'afficher de façon ostentatoire que vous avez quelque chose à voler! ... Autre arnaque rencontrée : de gentils rastas, étudiants en français et musiciens qui, sous couvert de faire une simple causette désintéressée, vont cerner ce qui vous intéresse ( dans notre cas : la musique éthiopienne) et vont essayer de vous délester généreusement de quelques billets. Pour info: un CD de musique ( original, pas une copie) coûte seulement 25 Birrs et non pas 250 - après une soi-disant réduction , ö combien magnanime!- comme ces petits filous peuvent l'annoncer avec désinvolture.

- Perso, je trouve que c'est plutôt une bonne idée de ne pas s'attarder dans la capitale à l'arrivée et de garder cette découverte pour la fin du voyage; on est ainsi mieux préparés à affronter les tracas et bizarreries de la grande ville.

- Un mot sur l'Heure. Les Éthiopiens utilisent, selon les cas, l'heure éthiopienne ou l'heure "internationale". La différence étant de 6 heures entre les deux; bien se faire préciser la nature de l'heure utilisée, quand on vous donne un horaire de départ, d'arrivée, ou un rendez-vous, pour éviter quelques surprises, erreurs, et déconvenues. Pour faciliter la compréhension des choses, il peut être utile de se munir d'une montre à aiguilles ( et non pas digitale) sur laquelle l'heure éthiopienne (H.E) apparaît diamétralement opposée à l'heure "internationale" (H.I) indiquée par la petite aiguille. Mais comme on compte sur 24 H et eux sur 12 H; bien se faire préciser s'il s'agit du matin ou de l'après midi !

Soit :

Midi ou Minuit (H.I) = 6 H (H.E) 1 H ou 13 H = 7 H 2 H ou 14 H = 8 H 3 H ou 15 H = 9 H 4 H ou 16 H = 10 H 5 H ou 17 H = 11 H 6 H ou 18 H = 12 H 7 H ou 19 H = 1 H 8 H ou 20 H = 2 H 9 H ou 21 H = 3 H 10H ou 22 H = 4 H 11H ou 23 H = 5 H

- Les bus Selam ou Skybus pour Harrar et Dire Dawa partent à 5 H 30 du matin (H.I) de la Place Meskel. Mieux vaut arriver en avance pour être sûrs de ne pas rater son bus . Un chauffeur de taxi au ralenti peut vous gâcher la journée.

- Un billet pour Dire Dawa (Skybus) : 270 B Si on souhaîte s'arrêter à Awash, on peut se faire déposer au passage (tous les bus qui vont à Harrar ou Dire Dawa traversent la ville d'Awash Saba) mais attention; ils ne s'arrêtent pas automatiquement donc bien spécifier son arrêt avant départ (aussi pour ne pas payer le plein tarif jusqu'au terminus) et rester vigilant pendant le trajet afin de ne pas manquer l'arrêt.

- Les minibus, sur les longs trajets, sont plus rapides et moins chers que les bus . C'est, certes, moins confortable, car les minibus sont souvent, voire toujours, bondés; mais l'ambiance est plus conviviale et animée. Les arrêts sont à la demande et la solidarité, les échanges, entre les voyageurs, créent une atmosphère autrement plus intéressante que dans un bus où tout est plus monotone. Pour avoir un peu d'air, ne pas souffrir d'une musique parfois à fond, et s'épargner les gaz d'échappement et la chaleur du moteur, préferer les places tout à l'arrière du minibus, près de la fenêtre. Par contre, si on a l'intention de dormir, mieux vaut prendre le bus.

Pour les horaires et tarifs des bus Selam; c'est par ici Pour les horaires et tarifs des bus Skybus; c'est par ici

AWASH

- A Awash, le Buffet d'Aouache est une bonne adresse. C'est bien indiqué depuis la route principale, et fait l'effet d'un oasis verdoyant avec son petit jardin bien entretenu, où les oiseaux piaillent dans les branches du frangipanier. C'est un surprenant contraste avec l'aridité de la savane alentours. Les chambres ont un charme décati, où le confort d'autrefois, sans entretien conséquent, semble aujourd'hui (particulièrement au niveau des sanitaires) assez rudimentaire. Une chambre spacieuse dotée d'une salle de bains avec baignoire ne garantit ni l'eau chaude, ni l'eau courante tout court, autrement que par goutte à goutte. Mieux vaut s'en faire une raison. Mais c'est un endroit plaisant, relaxant et la nourriture qui est cuisinée sur place est bonne.

- Pour visiter le parc national d'Awash , on peut s'organiser sur place, à Awash Saba (et peut-être aussi depuis Metahara, l'autre ville à proximité, le parc étant à mi-chemin des deux). Pas simple, mais faisable. Mieux vaut s'organiser la veille pour une visite tôt le matin afin d'avoir le plus de chances d'observer des animaux. A mi-journée, il fait trop chaud pour bien apprécier la visite et beaucoup d'animaux restent à couvert. Compter environ 1900 Birrs, comprenant : la location d'un véhicule (minibus)avec chauffeur (1400 B), un garde ("scout") armé (400 B) et l'entrée du parc (100 B/ pers)

- A mon sens, les points forts de la visite sont : Awash Falls et l'espace arboré de campement au bord de la rivière. Possibilité en effet de dormir en campant sur place ( c'est le plus économique) mais pas de matos disponible dans les parages donc si veut camper; c'est possible, à condition de venir avec son propre équipement. Compter 40 B/ pers. pour le droit de camper.

- Pour ceux qui ont vraiment des moyens, Awash Falls Lodge(100 $ la nuit !!!) est extrêment bien située, en surplomb des chutes, avec un cachet d'éco-lodge à l'attrait indéniable, avec ses petites huttes en toit végétal de facture traditionnelle, qui se fondent bien dans le paysage.

- Kerayu Lodge, par contre, qui se situe en hauteur, dans un espace nu sans un poil d'ombre, avec les gorges de l'Awash en contrebas, semble être un désastre, tant esthétique que financier. L'endroit paraît presque abandonné, comme une tentative infructueuse de modernité inadaptée à l'environnement , ce qui jure dans ce cadre grandiose. Je décrirais ça comme des mobil-homes en tôle ondulée sous un cagnard de folie; où il semble inconcevable de séjourner.

- Personnellement, même si j'ai adoré Awash Falls, j'ai été globalement déçue par le parc d'Awash; et j'ai largement préféré les berges du lac Ziway (voir plus loin) tant au niveau paysage que pour l'observation des oiseaux.

- Quitter Awash en transports en commun vers Harrar peut s'avérer assez problématique. S'attendre à des informations contradictions et s'armer de patience. Il n'y a pas de gare routière. La "Mobil Station" où l'on nous annonce un bus qui part à 5 H 30 du matin (H.I) n'existe pas non plus. A vrai dire, il n'y a pas de bus du tout. En fait, il y a bien les bus qui partent d'Addis à 5 H 30 et qui passeront donc à Awash Saba 3 H ou 4 H plus tard mais il n'est certain qu'ils s'arrêteront pour vous s'ils sont déjà plein et si aucun des passagers ne stoppe à Awash. Aléatoire, donc. A cette heure-là, ne circulent que des camions qui peuvent accepter de vous emmener. Les plus aventureux auront peut-être envie de tenter l'expérience bien que la vue relativement fréquente de camions renversés sur le bas-côté et la promesse de longues heures de tape-cul soient à mon goût suffisamment dissuasive... Toujours pas de bus. On peut rester à l'attendre longtemps... les gens assis au bord de la route principale, qui boivent un café en attendant... ( on ne saura jamais quoi!) ne sont pas d'un grand secours et rendent la situation encore plus confuse.... Toute cette attente pour découvrir finalement, au lever du jour, qu'il y a bien des minibus qui vont à Harrar, mais qui ne partent pas du même côté de la OilLybia Station. Compter 200 B jusqu'à Harrar. La route est assez sympa. On quitte la savane pour un paysage plus vert et un relief gentiment montagneux, où la route monte et descend imperturbablement en ligne droite, au lieu d’effectuer des lacets comme on en a l'habitude. C'est rigolo. Après la jonction où les routes d'Harrar et de Dire Dawa se séparent, il faut éventuellement changer de véhicule mais pas de supplément à payer; les conducteurs s'arrangent entre eux. Chemin faisant, la traversée des petites villes d'Asbe Tefari et Hirna, est plaisante et semble valoir le coup de faire une escale pour ceux qui en ont le temps.

(Suite dans message suivant)
Séjour de trois mois à Cap Vert, île de Sal en janvier, février et mars 2012 English translation pending
by Arrawak · 2012-04-14 · 32 replies
😉Bonjour à tous, je reviens de Cap vert, de l'ile de Sal, ville de Santa Maria, et je vais vous faire part de mes impressions, de ce vécu durant ces 3 mois d'hiver janvier février mars, c'est parti
Cadeau de Noël: un billet pour Las Vegas, vingt et un jours sur place pour se balader en famille dans l'Ouest américain English translation pending
by Taq · 2011-11-28 · 20 replies
Voilà, c'est fait alors que je n'y croyais plus à la vue des tarifs, je viens de prendre 5 billets AR pour Las Vegas (les tarifs étant bien plus intéressants que sur SF ou LA) du 15/07 au 07/08, ce qui nous laisse donc 21 jours pour parcourir l'Ouest (enfin une partie!)avec nos 3 enfants de 10,13 et 16 ans. Pas de jouets, jeux, etc dans les souliers cette année mais une enveloppe avec les dates et la destination pour l'été 2012 et un billet vert! Je prépare donc exclusivement sur le net pour le moment car je ne veux pas éveiller les soupçons en laissant traîner un guide ( qui fera partie du "pack noël"!). Je pensais m'occuper du parcours + tard mais je vois à la lecture de vos posts, carnets, etc qu'il vaut mieux réserver très tôt les hébergements. Après étude de vos posts (mais toujours insuffisamment pour tout savoir!), voici un projet de parcours sur lequel j'aimerais connaître l'avis des "connaisseurs":

Date J Lieu Programme Di 15/07 J1 Londres Départ Lu 16/07 J2 Las Vegas Arrivée : 14h10 Las Vegas. Location voiture. Hôtel.

Ma 17/07 J3 Las Vegas Las Vegas : visite des hôtels sur le strip (Venetian, Bellagio, Caesar Palace, Excalibur)

Me 18/07 J4 Zion Tôt, Vallée of fire + route pour Zion (260 kms-2h50). Visite.

Je 19/07 J5 Bryce Canyon Suite de Zion : rando Emerald pools (3h). Route vers Bryce Canyon (150 kms-2h).Visite au coucher du soleil (sunset point).

Ve 20/07 J6 Capitol reef

Bryce point +rando ?. Route vers Arches National Park via capitol reef et national scenic road (440kms-5h30). Sa 21/07

J7 Arches NP Arches National Park. Di 22/07

J8 Canyonlands Canyonlands+ route vers Mexican Hat via Needles (350 kms-3h15).Monument Valley en fin d’aprem. Lu 23/07

J9 Monument Valley Monument Valley puis route vers Page (200kms-2h15). Ma 24/07

J10 Lake Powell /Antelope Canyon Horseshoe Bend + Antelope Canyon +Lake powell. Me 25/07

J11 Grand Canyon Route vers Grand Canyon South Rim (220 kms-2h45).Visite. Je 26/07

J12 Death Valley Route vers Death Valley (570kms-6h30).Death Valley Ve 27/07

J13 Yosemite Route vers Yosemite ( ?) en passant par Sequoia ?. Sa 28/07

J14 Yosemite Yosemite Di 29/07

J15 San Francisco Route vers San Francisco ( 310 kms-3h45) Lu 30/07

J16 San Francisco San Francisco : financial district, russian hill, Alamo square, golden gate à vélo, tour en tramway Ma 31/07

J17 San Francisco San Francisco Me 1/08

J18 Côte Route côtière vers Monterey-Cambria (720 kms-8h). Je 2/08

J19 Los Angeles Route vers los Angeles: Santa Barbara, observation éléphants de mer, Malibu beach / Santa Monica (plage, Venice, pier, main street) Ve 3/08

J20 Los Angeles Los Angeles : Beverly Hills, Hollywood blvd, observatoire Griffith Park. Sa 4/08

J21 Los Angeles Los Angeles : Universal studios Di 5/08

J22 Las Vegas Route Los Angeles-las Vegas ( 426 kms-4h20). Outlet. Lu 6/08

J23 Las Vegas Convocation aéroport 13h40 Las Vegas

Ma 7/08

J24 Paris Retour

Je voudrais donc savoir si l'ordre des étapes est cohérent et si cela est réalisable.Certaines journées sont-elles trop lourdes? Je me demande si cela ne fait pas "trop" de canyons car je ne voudrais pas arriver à une overdose mais dans ce cas que supprimer? Ne vaut-il pas mieux "zapper" certains parcs et aller au Yellow Stone mais il me semble que c'est trop loin si on veut aussi aller à SF et LA. Enfin, que peut-on voir comme animaux et où? Un grand merci d'avance à ceux qui m'aideront à y voir plus clair.
Compte rendu d'un voyage à vélo au Maroc au Moyen et Haut Atlas English translation pending
by Yohannis · 2010-10-13 · 8 replies
Bonjour,

Petit compte rendu d’un voyage en vélo au Maroc, aout 2010. Moyen et Haut Atlas. 900 km. 5 semaines

L’objectif de ce compte rendu est surtout technique, pour faciliter de futurs voyages (bien que la difficulté soit pour moi une source de plaisir et que pour citer Daniel Pennac « Aujourd’hui on ne voit plus, on reconnaît »). Cet itinéraire est relativement facile, pour des personnes en forme physique moyenne. Une expérience du voyage est un atout pour faire face aux différents impondérables qui jalonnent le parcours. Le paysage est splendide, les gens extrêmement chaleureux. Un bonheur rare. Nous avons passé cinq semaines au Maroc, dont trois semaines de journée sur le vélo. Certaines peuvent effectuer cet itinéraire en sept ou dix jours. Personnellement, cela me parait beaucoup trop court, 15 pleins me semblent être un minimum pour pouvoir se détendre un peu.

Itinéraire

· Bordeaux-Casablanca en Avion et nos vélos · Casablanca-Fès en train · Fes-Tihmadit-….BUS….Midelt-Errachidia-Merzouga-Tinejdad-Tineghir-Agoudal-Boulmane du Dades……BUS….Safi-Essaouira · Nous avons utilisé aussi les bus, les camions, les voitures, les dromadaires, les ânes et nos pieds… Vélos et matériel · Un VTT moyen de gamme 26 ou 28 pouces suffit largement. 7 ou 8 vitesses. Pas besoins de fourche suspendue. Pneus polyvalent classique genre Schwalbe Marathon. Nous avons des cintres papillons et c’est génial ! Une bonne selle gel à 25 euros et c’est parti ! · Sacoches arrière Vaude plus une sacoche de guidon · Tente Gosport à 19 euros qui fait 2.4kg je crois (elle n’est pas très solide mais on utilise cette tente pour tous nos voyages depuis plusieurs années, imbattable) et duvets bas de gamme à 10 euros (les duvets servent de couverture quand il fait froid, ce qui est arrivé plusieurs fois, et de matelas lorsqu’il fait chaud) · En période de ramadan : un réchaud et popote peut être un plus pour ce faire le café et des pates le soir

Transports · Avion Aller : compagnie Jet4you avec nos propres vélo, prix du billet plus 60 euros par vélo et par voyage, soit 120 euros juste pour l’aller/retour. C’est cher mais nous avons ainsi pu partir de bordeaux et éviter le transport des vélos jusqu'à Paris. · Train Casablanca aéroport-Casa voyageur : Gare de train en bas de l’aéroport, possibilité de mettre les vélos dans la plateforme à l’avant du train pour aller à casa voyageur, directement demander au contrôleur sur le quai et non pas aux guichets · Train casa voyageur-Fès : vélo dans train de marchandise (10 euros par vélo je crois).

On a choisi la solution train pensant que nous allions devoir déballer les vélos puis les remballer pour rejoindre la gare de bus. En fait il est surement plus simple de mettre les vélos emballés sur un taxi (ils ont des galeries dans le coffre qu’ils installent à la demande). Prévoir supplément pour les vélos. Cartons spécial vélo (11 euros) disponibles au comptoir Air France. Très solides et pratiques. · Avion Retour : Jet4you. Pas de cartons disponibles. Prévoir la recherche de cartons dans les supermarchés de cycles (on en a récupéré 2 dans un Marjane (équivalent Auchan)) Arrivé d’Agadir en bus, on a dormi tranquille dans l’aéroport sur nos matelas mousse, protégés des regards par nos cartons de vélos. L’aéroport est très tranquille et sécurisant. · Le long du trajet, nous avons utilisés à plusieurs reprises différents moyens de locomotions lorsque nous étions fatigués ou lors de dénivelés trop importants et longs… Il est très facile, de trouver un transport. Prévoir de marchander un peu en fonction du confort du véhicule. La CTM est de loin le moyen de transport le plus luxueux et simple pour le transport de vélo Les vélos sont bien attachés et fixés, pesés et étiquettes. Cependant, la CTM n’effectue que des grandes distances. Pour les autres transports, faire attention à ce que les vélos soit traités avec tendresse… Prévoir cordes et Tendeurs, toujours pratiques Dénivelé et routes · Nous sommes un couple pas vraiment sportif (vélotaf, plus deux trois trucs en plus). La grosse difficulté de cette itinéraire se situe dans le moyen Atlas, ou les distances sont longues entre les étapes (nous avons choisis de prendre un bus entre sur 150 km et nous ne le regrettons pas du tout…). Sinon c’est relativement plat, avec quand même deux cols importants dans la vallée du Dades et du Todra (Il est beaucoup plus facile et intéressant de monter par Todra et de descendre par la vallée du Dades.) · 90% de routes bitumées, un peu pistes · Trafic routier assez supportable, sauf en sortie de Fes, et sur quelque portions montagneuses assez étroites dans le moyen Atlas. Chaleur · Dans les montagnes la chaleur est largement supportable. Dans la région de Fès et dans le sud à partir de Midelt, il fait tres chaud, quasi impossible de rouler après 11h-12h, on peut reprendre le vélo à partir de 16 h (il fait quand même chaud mais c’est mieux). Par contre nous avons eu pas mal de journées nuageuses (même dans le Sud), tres agréables ou nous avons pu rouler presque toute la journée. Ramadan · Un peu dur pour nous. Pas de pain dans les épiceries, difficile de trouver à manger le soir dans les petites villes. On est crevé après une journée de vélo, parfois un peu long d’attendre la rupture du jeune et de se coucher un peu tard lorsqu’il faut se réveiller à 4h du matin pour profiter de la fraicheur… Pas de thé dans les cafés, pas de pause kefta à midi, pas de sardines grillées à 4 heures… Mais loin d’être insurmontable. Nourriture · De façon générale, il est essentiel d’anticiper et de prévoir. La nourriture, l’eau, le temps de l’étape, … Les pastilles genre micropur c’est pratique et ça évite de jeter 500 bouteilles d’eau en plastique. Achetez l’eau minérale fraiche comme vous achèteriez un coca en France, voyez le comme une récompense, une sucrerie, un truc occasionnel. C’est vrai que c’est tellement bon une eau fraiche et sans gout… En raison du ramadan, de notre budget limité, et de la rareté des restaurants, nous faisions un joli stock de victuailles lorsque nous croisions une épicerie. Pain, vache qui rit, yaourt, fruits. · De façon générale, en dehors des grandes villes (ce qui est majoritairement le cas sur ce trajet) et des endroits touristiques (il y en a quand même pas mal sur le chemin) pendant le ramadan, les épiceries ouvrent plus tard et reçoivent le pain dans l’après midi mais n’ont plus de pain après le ftor. Les cafés ouvrent vers 9-10 h ou restent fermés, les restaurants sont fermés. · Difficile de trouver un repas dans les petites villes le soir pendant le ramadan, les gens rentrent chez eux manger en famille et ressortent ensuite · Par contre nous nous sommes fait très souvent inviter pour le repas du jeune dans des familles. Belle expérience. LOGEMENT. - Petits hotels un peu partout - Camping sauvage ça marche pas mal, mais il ne faut pas trop compter sur la solitude, le temps de monter la tente et deux bergers sont déja là, voir toute une famille qui nous invite à venir dormir chez eux... - Camping payant un peu partout aussi

DIVERS · Au niveau sécurité (camping sauvage, vols, …), rien à craindre. Il faut respecter les règles élémentaires (pas d’ostentation, vigilant dans les grandes villes, dans les souks…) · Les enfants dans le Haut Atlas sont assez harassant, la faute vraisemblablement au paquet de 4*4 qui passent par la en jetant des stylos par la fenêtre façon caravane du Paris-Dakar. C’est une situation assez fatigante mais qui peut se révéler dangereuse car les enfants tentent de bloquer ou d’attraper le guidon…, au risque de heurter le vélo et de nous faire perdre l’équilibre. Une seule solution….Foncer - Dans la région de Merzouga, possibilité de payer une petite somme pour utiliser la piscine et la douche dans les hotels (meme de luxe), pratique surtout pour la pause de l'après midi, en plus l'aprem il y a personne dans les hotels, du coup il n'y a personne dans la piscine

Si Vous avez des questions, besoin de détails, n'hésitez pas...

YoYohannis
Administrateur de colonies, récit (Togo) English translation pending
by Nicodilo · 2010-02-11 · 49 replies
Togo

"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !

Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.

Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !

Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement d��pourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.

J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.

Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !

L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».

Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.

Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "

../..

(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
Retour du Mali: synthèse de quatre semaines English translation pending
by Julinde · 2007-09-02 · 35 replies
Salut,

Nous avons voyagé en couple au Mali de fin juillet à fin août, et nous voudrions vous faire part de notre périple, d’un point de vue pratique, à la manière de Gerpy dans ce post : http://voyageforum.com/v.f?post=688183 Nous avons imprimé son post et l'avons emmené avec nous, il nous a servi quelques fois. En espérant que celui-ci puisse aussi vous servir !

Tout d'abord quelques conseils d'ordre général :

Argent : change : il est difficile de changer de l’argent au Mali. Si vous êtes en rade, voyez avec les hôtels. Nous avons changé avec un taux de 1€ pour 640 CFA, mais en fait les touristes qu’on rencontraient ont changé à 1€ pour 650 CFA. carte bleue : un distributeur à Bko, vous pourrez aussi retirer à Mopti avec un système d’empreinte : vérifiez que votre carte est en relief (pour les numéros). Quelques fois, ça ne marche pas, sans raison précise, ou vous ne pourrez retirer que 150 €, le banquier vous disant que le compte est bloqué. Bref, essayez de ne pas compter dessus. nous avons été surpris par le coût de la vie : c’est bien plus cher qu’en Asie ou en Amérique centrale. Alors que je vivais avec 250 € par mois en Inde, 350 € en thaïlande, il faut compter au minimum 450 € au Mali (sans compter les 300 € qu‘on s‘est fait piquer dans notre sac à Hombori). Et encore, de tous les touristes rencontrés nous sommes les seuls à avoir dépensé aussi peu. En général, pour un voyage « routard », compter 650 € par mois, à quoi il faut encore rajouter les souvenirs.

Santé : paludisme : le Mali est une zone 2 de résistance du Plasmodium, donc il faut de la Savarine ou de la Malarone.Nous avions emporté une moustiquaire, qui nous a peu servie dans les hôtels : la plupart en ont. Néanmoins, certaines comportent des trous, et la moustiquaire est indispensable lorque l’on dort dans les villages. répulsif : nous avions du 5/5, mais qui ne semble pas très efficace au Mali. Préférez Insect Ecran. prenez de l’Imodium (lopéramide = anti-diarrhéique) en quantité. si vous avez besoin de médicaments, vous pouvez en trouver dans les pharmacies. Néanmoins, demandez toujours un médicaments « de marque » (par exemple Augmentin au lieu de amoxi-acide clavulanique), les autres viennent les plus souvent du Nigeria et ne comportent pas de principe actif ( = c’est du sucre ou de la farine !) le mieux est donc d’emportez tout ce dont vous aurez besoin. voici le minimum : lopéramide contre la diarrhée Arnica montana 9 CH, ou quelques doses : 5 granules (ou une dose) en cas de choc (évite les bleus et surtout la douleur) à prendre immédiatement. Apis mellifica 9 CH : 5 granules si vous vous faites piquer par une guêpe, un scorpion, etc... Paracétamol (antalgique)

Vous pouvez aussi acheter des médicaments dans les pharmacies avant de partir dans la brousse, les gens des villages sont complètement démunis et vous en demanderont. Les plus nécessaires sont les antalgiques et les antibiotiques. !!! Mais ne donnez jamais rien si vous n’avez pas de connaissance médicale !!! Et prudence avec les bébés !

Rabatteurs Quand vous arrivez à une gare routière, ne demandez pas où se trouve le guichet pour telle destination. Demandez directement au guichetier. Si un malien s’interpose entre vous et le guichetier, dites que vous ne connaissez pas cette personne. Sinon vous aurez une majoration du prix du billet, qui comprendra la commission pour le rabatteur. A priori, si personne ne connaît votre destination avant que vous ne preniez le billet, vous ne devriez pas avoir de problème. Pareil pour les taxis, le temps que vous traversiez la rue un malien se mettra entre vous et le taxi pour toucher une commission : dites que vous ne le connaissez pas.

Bus Évitez la compagnie Bittar : les bus sont lents, et les employés peu sympathiques. (je viens de découvrir ce post qui en dit plus long : http://voyageforum.com/v.f?post=1241060; ! )

Livres Les maliens, même les plus érudits, ne lisent jamais : leur culture est orale. Vous ne trouverez aucun roman au Mali, sauf dans de rares hôtels, mais ne comptez pas dessus, et peut-être à Bamako. Nous avons fait toutes les librairies de Mopti, et à part des manuels scolaires (et une improbable étude sur l’agriculture malienne) et un livre en néerlandais nous n’avons trouvé aucun roman. Vous trouverez des magazines au cybercafé de la Venise à Mopti, dont des mots fléchés, etc… et une excellente revue hebdomadaire qui s’appelle Jeune Afrique, qui traite de l’actualité africaine. Passionnante !

Internet : Il y a des cybercafés dans les grandes villes du mali, et les plus petites comme Bandiagara. Si la connexion est lente, vous paierez 1500 CFA par heure. Paradoxalement, si c’est plus rapide, c’est moins cher : Entre 500 et 1000 CFA / h

Photos Vous pourrez sauvegarder vos photos sur CD à Mopti et (probablement) Bamako. Les gens sont à peu près indifférents au fait que vous les preniez en photos, mais le Mali n’est pas un zoo non plus…

Arnaques dont nous avons été victimes (ou pas) payer deux fois la chambre : quand nous avons dormi chez l'habitant à Djenné, en partant le lendemain matin la maison était vide. Nous avons décidé de trouver une chambre dans un hôtel et de revenir payer plus tard. Un malien (connu ? inconnu ? difficile à dire, au sortir du lit rien ne ressemble plus à un malien qu'un autre malien :))nous a abordé devant la maison en nous demandant de payer. Nous donnons les 4000 CFA comme convenu. Puis dans la matinée le malien qui nous avait emmené dans sa famille nous a retrouvé à l'hôtel, en nous demandant les sous pour la nuit... nous lui avons expliqué l'affaire, il parut sincèrement énervé que nous nous soyons fait escroqué. Il a mis tout ses amis sur le coup pour retrouver celui qui nous avais pris les sous le matin, sans succès. On a du repayer la nuit. Étaient-ils de mèche ? Nous ne saurons jamais. Nous avons payé un guide à Bamako pour la journée du lendemain à Siby, le forfait comprenait le guidage, la jeep, les repas, la nuit. Après avoir passé une demi journée aux alentours de Siby (au lieu de la journée prévue), il nous lâché dans une auberge, en "oubliant" de payer la nuit... Et de nous rembourser quelques milliers de CFA qu'il nous devait ! Il se fait appeler "Manu Chao", et le gérant de l'auberge nous a avoué avoir déjà eu affaire à lui pour une raison similaire. Quant à son ami ""Bozo, guide réputé, lui aussi nous devait des sous, qu'il ne nous a jamais remboursé. Et il n'hésite pas à faire payer 200 € par jour ses "parents adoptifs" (généreux belges qui lui ont payé sa scolarité) pour les emmener à Siby en jeep... Bref, si vous les croisez, évitez-les ! une autre arnaque répandue qu'on nous a rapportée : un homme vous aborde dans la rue, vous parle de Genève (ou une autre ville européenne), vous dit qu'il y habite, en vous citant des noms de rues que vous connaissez, et vous explique qu'il doit se faire envoyer de l'argent par Western Union : il vous montre un reçu de la banque, tout à fait authentique semble t-il, et il ne lui manque qu'un code pour pouvoir retirer de l'argent. Malheureusement il est fauché et ne peut pas appeler sa famille en suisse pour qu'elle lui communique le numéro. Il vous demande donc de l'accompagner dans une cabine téléphonique, téléphone en Suisse, vous dit des chiffres à noter sur le reçu Western union et vous payez la communication. Puis allez ensemble à la banque, qui est fermée, vous demande encore des sous pour sa nuit d'hôtel ou autre chose, et RDV demain pour qu'il vous rembourse avec l'argent reçu. Sauf que : il fait semblant de téléphoner en suisse, il est malien, et en 3 heures de temps vous lui donner 20 000 CFA sans douter un seul instant de sa bonne foi. Et vous ne le reverrez sans doute jamais. Des touristes pas du tout crédules se sont fait avoir, alors méfiez-vous !

Guide de voyage : nous avions le routard, qui ne nous a vraiment pas plu : Aucun plan de ville (excepté Bamako), des infos périmées, peu de villes traitées. Apparemment le petit futé est plus apprécié, mais les hôtels les moins chers n'y sont pas tous répertoriés. Le Lonely planet contient plus de plans de ville.

Notre Trajet :

Bamako : A notre arrivée à l’aéroport, des faux taximen se sont jetés sur nous pour nous emmener dans un hôtel. Dites que vous avez réservé, négociez ferme (compter 4000-5000 pour aller à Badalabougou), et éviter les faux taxis : vous serez bons pour écouter les conseils avisés d’un faux guide qui essaiera de vous planifier votre voyage pour le mois pour des prix exorbitants. Le notre, voyant notre peu d’empressement à satisfaire ses demandes, nous a donné RDV pour le surlendemain à l’auberge : impossible de s’en défaire le jour dit, il voulait absolument qu’on lui donne des sous, et nous culpabilisait de ne rien faire pour lui(« j’ai dépensé de l’essence pour venir vous voir, vous m’aviez donné RDV, vous devez me donner un petit quelque chose ») ! Nous avons logé à l’auberge Jatiguiya, quartier Badalabougou, rue 108. Très sympa, calme, une grande cour ombragée. On peut dormir sur le toit même quand il pleut, pour 2500 CFA, chambre à 7000, il y a aussi un dortoir. Il y a un petit resto juste à côté, mais l’hygiène des plats est parfois douteuse. Nous avons aussi dormi à la mission catholique dans le centre, il y a peu de lits et c’est entre 4000 et 5000 CFA en dortoir. Il vaut mieux réserver à l’avance. Le resto en face est cher pour a qualité servie, il vaut mieux manger dans la rue. Nous avons aussi testé l’hôtel Séguéré, à Torokorobougou. Pour 12000 CFA, on a eu droit à une chambre aux draps propres, mais qui sentait le moisi, et à côté des sanitaires. La patronne n’est pas franchement gentille, nous avons été bien déçu. Il y a une piscine, un jardin agréable, et du pain grillé au petit dèj, mais ceci ne compense pas la mauvaise impression que cet hôtel nous a laissé. Les taxis à Bamako coûtent cher, compter 1000-1500 CFA pour faire le trajet Badalabougou-centre ville. Il vaut mieux prendre les Sotrama, ces minibus verts qui sillonnent la ville. Repérez un arrêt (il y en a beaucoup), et dites où vous voulez allez, on vous indiquera lequel prendre. Prix : 125 ou 150 CFA par trajet. Nous avons testé le snack-bar Amandine, c'est moyen, mais ça fait du bien de manger un copieux cheeseburger après un mois de riz-spaguetti-tô ! Les restaurant la Méditerranéenne et la Pirogue ne fonctionne plus (la Pirogue a brûlé semble t-il)

Djenné : Pour y aller, prendre un bus depuis Bamako, descendre au carrefour de Djenné (comptez 10 heures de route, et non pas 5 comme annoncé...) puis prendre un taxi brousse jusqu’à Djenné. Vous paierez une taxe touristique au carrefour de 1000 (ou 1500 ?) CFA. Évitez d’arriver le dimanche soir, tous les hôtels sont pleins, le marché ayant lieu le lendemain. Nous avons dormi chez l’habitant le premier soir, car tout était complet, puis à Kita Kourou (6000 CFA la double ventilée). Les guides, charretiers et autres vendeurs de colliers sont omniprésents dans tous les hôtels, et très envahissants ! La ville pue les eaux usées. Les toilettes à l'étage sont typiques de la ville, de plus on ne peut pas mettre d'eau du fait des maisons en banco et c'est vraiment dommage : ça empeste ! jusque dans les chambres des hôtels ! Pour avoir une idée des prix des guides, des charrettes, etc… il faut passer à l’office de tourisme, le monsieur qui s’en occupe est honnête et de bon conseil. La mosquée ne se visite pas si vous n’êtes pas musulman, mais le fils du muezzin peut passer outre l’interdiction moyennant finance, seulement en 2007 parait-il… Le restaurant le Fleuve, en bas de la rue principale, indiqué dans tous les guides, nous a laissé un mauvais souvenir : presque 2 heures d’attente, pour des plats pas vraiment bons, avec en prime des scarabées dans les frites ! N’hésitez pas à vous perdre dans les petites rues, c’est très joli. Au final, nous avons passé 3 jours à Djenné et on a bien aimé.

Nous avons ensuite pris un guide pour rejoindre Mopti par la campagne, en charrette, puis en pinasse, pendant 3 jours. Trajet : Djenné - Manga (via Gagna) - Kouakourou, puis Mopti en pinasse publique, pas très confortable. Les berges du Niger sont jolies, mais sans plus. Par contre la campagne et la traversée des villages est vraiment belle. Cela nous a coûté 110 000 CFA pour 3 personnes, pour 3 jours, tout compris, visite de Djenné inclue. Nous avons aussi apporté des noix de kola (2500 CFA le kilo maximum). En trois jours nous en avons donné 250g tout au plus.

Sévaré : Nous avons dormi à l'hôtel Via-Via, sur le toit pour 3000 CFA/personne. Hôtel classe, mais le toit est une dalle peu accueillante, les 3000 CFA n'étaient pas vraiment justifiés. Il se situe juste à côté de la gare routière. Cybercafé à la Sotelma, rapide et pas cher. Sévaré n'a aucun charme, c'est un carrefour pour Bandiagara sur la route bko-gao.

Bandiagara et pays dogon : le pont sur la route Sévaré - Bandiagara a été emporté par une crue en juin, les travaux de réparation tardent un peu. Du coup, il faut prendre un premier taxi brousse jusqu'au pont, traverser la rivière (à pied, en charrette ou en pirogue, selon la hauteur d'eau et l'envie de se mouiller les pieds ou non), puis reprendre un taxi après le pont. Les taxi ne partent que lorsqu'ils sont pleins, et le premier était une 404 (9 places), le second un mini bus (20 places) : nous avons attendu 2 heures après le pont, à l'ombre d'un manguier, qu'il y ait suffisamment de clients pour que le taxi veuille bien partir... Nous avons logé à l'auberge Kansaye, à 15min à pied de l'hôtel de la Falaise. 3000 CFA sur le toit, 8000 la double. La vue sur la rivière est splendide. l'hôtel le Village est à 4000 CFA la double, moins joli. hôtel la Falaise est plus cher, dortoir à 4000 je crois, on y a dormi à 2500/pers en négociant. Il abrite l'association des guides, demandez Baba Napo, c'est le responsable, il vous trouvera un guide pour le pays dogon pour pas cher. On mange très bien dans la rue, pour 250 CFA le plat ! Demandez du "niébé", sorte de flageolets ("cho" en bambara), ou du fonio, une céréale succulente !

Nous sommes partis 5 jours dans le pays dogon à 13500 CFA/ jour / personne, tout compris (dont l'aller retour en jeep à la falaise). Ce n'est pas cher, mais la communication avec le guide était limitée, et il ne nous a rien appris sur les coutumes des dogons. Nous avons fait Djiguibombo --> Sangha. Certaines journées étaient vraiment longues, 4 h de marche le matin, et 2 h le soir. Repartir après être resté qq heures à flâner, alors qu'il fait encore chaud, c'est parfois vraiment dur ! En tout cas, c'est vraiment joli, notamment la vue depuis Begnemato. Nous avons goûté la bière de mil à Begnemato : elle a un fort goût de fumée, on a laissé notre guide finir le litre 1/2 avec ses amis dogons. Des touristes ont payé pour voir une cérémonie des masques, nous devions y assister, mais les danseurs nous demandaient 10000 CFA par personne, et cela nous faisait trop cher. Nous avions apporté des noix de kola (ne les payez pas plus de 2500 CFA le kilo), mais au final nous ne les avons jamais sorties. Peut-être faut-il en emporter avec soi, mais je ne pense pas qu'il faille en prendre plus de 500 g.

Douentza : A 2 heures de Mopti en minibus. Essayez plutôt de prendre un bus pour Gao et de descendre à Douentza : nous avons attendu 6 heures que le minibus se remplisse, si vous n'y allez pas un jour de marché, vous serez probablement les seuls à vouloir vous y rendre. Arrivés tard le soir, on s'est laissé guider jusqu'au campement Hogon, calme, sympathique. Le proprio est charmant, bavard et serviable. Pour manger dans la rue, c'est un peu problématique : vous trouverez des petits snacks près de la gare routière, mais ce n'est pas franchement bon. Si vous prenez une omelette, demandez-la expressement non huileuse...

Hombori : A 2 heures de Douentza, entre 1000 et 2000 CFA le trajet. nous avons dormi chez M. Lélélé, dans une paillote (4000 CFA à deux). Son auberge est charmante, mais le proprio m'a laissé une drôle d'impression : on le sentait faux et hypocrite. Il n'est pas du tout apprécié par les autres gérants des hôtels. En plus on s'est fait piquer 300 euros à Hombori, et on a des doutes sur le voleur... On mange très bien et pas trop cher au campement, à deux pas. Nous avons pris un guide pour faire 3 jours de rando autour de Hombori (8000CFA/pers/j tout compris, difficile de faire mieux): Hombori - main de Fatma - Kelmé - Hombori, avec la via ferrata qui monte au sommet du mont hombori (simplissime, peu de gaz, peu athlétique, sauf si vous vous prenez la pluie/tempête comme nous...la descente ressemblait à une patinoire...). Notre guide Amadou Bocoum est très sympa, il l'un des deux seuls habilités à faire la via ferrata, il est aussi grimpeur : il y a de nombreuses voies d'escalade à la main de Fatma (Salvador, espagnol marié à une malienne, en ouvert plus de 110 !), et quelques unes sur le mont Hombori. Pour la via ferrata, il est possible de louer des baudriers et des longes. Pour la grimpe, il vaut mieux apporter son matos, mais il est possible d'en louer, exceptés les chaussons. Pour repartir sur Mopti, il faut se poster tôt le matin (6h30) au bord du goudron et arrêter les bus qui passent. Certains sont déjà pleins.

Mopti : L'hébergement à Mopti est cher. L'hôtel Y'a pas de problème est le plus connu, tous les touristes qu'on a rencontré étaient allés dormir là-bas. Et c'est vrai qu'il est pas mal, avec une piscine. Dodo sur le toit pour 3500 CFA, le dortoir est à 4500, les chambres plus onéreuses. Mais les guides et piroguiers sont parfois un peu envahissants. L'un des meilleurs guides que nous ayons rencontré s'appelle Baba Cissé, frère de "feu Dramane Cissé, un jeune talent du pays prématurément disparu" 'd'après un guide sur la Mali fait par des maliens). Ancien gérant du Tam-Tam café. Il parle un français excellent, est très gentil, sensible, et semble compétent. Il vous renseignera sur à peu près tout. Nous avons fait deux heures de pirogue au coucher du soleil, c'est vraiment joli. Nous avons demandé de ne pas visiter les villages, du coup on a fait 2 heures pleines sur la pirogue. Comptez 1500-2000 CFA / pers / heure. La pâtisserie le Dogon, en face du cyber la Venise, est bonne, notamment leur crème pâtissière. Nous avons préféré y aller le matin, présumant que les pâtisseries ayant passé la journée à la chaleur seraient un peu moins digestes le soir ;) Le cybercafé de la Venise est très lent, cher, et le proprio est antipathique. Il y en a un autre, un peu plus au nord dans la même rue avec une connexion rapide, et moins cher. Le marché de l'artisanat, provisoirement installé au bout de la digue (vers le bar le Bozo), n'est pas comme on pourrait s'y attendre un lieu où travaillent des artisans, mais un marché pour touristes. Insupportable ! Par contre le marché aux poissons qui se tient juste à côté est très vivant. Goûtez sans peur au poisson fumé (entre 300 et 600CFA le poisson selon la taille), mais ne mangez pas la peau ;)

Ségou : A 6 heures de Mopti en bus. Contrairement à ce que racontait Gerpy, il y a TOUJOURS de la place à la mission catholique ! Avec plus de 70 lits, vous n'auriez vraiment pas de chance si c'était effectivement plein. Par contre le gardien, de mèche avec votre guide, vous dira que c'est plein, pour que vous preniez une chambre ailleurs, et toucher ainsi une petite commission... Le malien qui nous a gentiment guidé jusque là-bas fut fort vexé que nous découvrions le pot aux roses (je suis discrètement allé faire le tour de la propriété, et beaucoup de chambres et dortoirs étaient libres...), et nous a demandé des sous en contrepartie, arguant qu'il ne nous avait pas guidé gratuitement. Une vive altercation eut lieu entre nous, heureusement qu'il y avait d'autres maliens autour pour le calmer ! Vous pourrez manger pour pas cher en face de la Sotelma ("cafétéria" ), et boire du yaourt (lait caillé sucré en sachet) en face du terrain de foot. Nous avons mangé à l'hôtel de l'esplanade, derrière la marché, au bord du Niger. La carpe grillée aux bananes plantains est excellente, et copieuse. Comptez entre 2000 et 4000 CFA pour un plat. Mais ça vaut le coup. Peut-être aurez-vous la chance d'apercevoir comme nous des milliers (!) de chauves-souris à la tombée de la nuit descendant le Niger (pour aller où ?). Nous avons aussi mangé à l'hôtel Djoliba, cher et pas top. Les taxis coûtent 500 CFA la course. Le change d'euros est problématique à Ségou : seule la BNDA change les euros, à la sortie de la ville, mais le responsable est rarement là, ou malade. Le plus simple est de changer dans les hôtels, 1€ pour 640 CFA. Pas grand chose à faire à Ségou, à part visiter les villages de potiers, mais nous étions à la fin de notre voyage, nous avions déjà vu pas mal de choses au Mali et on nous a déconseillé de le faire : aucune nouveauté pour nous.

Siby : petit village à 1h30 de route de Bko en sotrama (1000 CFA), nous avons profité d'une jeep payée par des touristes fortunés pour aller voir l'arche de Kamadjan (bof bof) et une cascade où on peut se baigner, à 15 bornes de Siby : l'endroit est sympathique, on y serait bien resté la journée. Malheureusement, il est impossible d'y accéder sans véhicule motorisé (jeep ou mobylette), ou alors en charrette depuis Siby, avec un arrêt pour la nuit dans un village à mi-chemin de la cascade. Nous avons dormi chez Douala Dawara, à l'entrée du village sur la gauche (il enlève le panneau pendant la saison des pluies, pour ne pas que la peinture parte :)). Demandez, tout le monde le connait. Cela vous coûtera 2500 CFA la paillote (deux places). Il peut vous fournir à manger pour quelques CFA (plats locaux). Nous sommes aussi allés manger au campement Kamadjan, c'est un peu cher et pas très bon. On peut faire de l'escalade dans le coin (cotations du 4 au 8b), l'association des guides (à côté du campement kamadjan) vous renseignera. Le responsable à été formé en France, et possède un bon niveau. Matos à louer sur place. Il y aussi une via ferrata et une via corda.

Voilà, bon voyage à vous.

Julien et Sylvie
Retour d'une semaine à Monrovia au Libéria en février 2007 English translation pending
by Matlo · 2007-02-25 · 7 replies
Je reviens d'une petite semaine passée à Monrovia, la capitale du Libéria, pour un boulot. Je vous en parle, parce qu'on a pas souvent l'occasion de se retrouver dans ce genre d'endroit, en tout cas en ce qui me concerne.

L'Afrique anglophone, je connaissais pas du tout. Quant au Libéria, c'est le pays des enfants soldats et de la guerre civile perpétuelle. Aujourd'hui cette période est belle et bien terminée, du moins on peut l'espérer. Les Libériens ont élu fin 2005 la première femme président de la république, Ellen Johnson Sirleaf, et elle chôme pas pour l'avenir de son pays. Un pays réellement cassé par 14 années de guerre civile. À voir Monrovia, j'imagine que le reste du pays doit être dans un piteux état.

Je devais faire des prises de vue pour un projet urbanistique au coeur de la capitale. Avec le réalisateur, j'ai donc fait des plans un peu partout en ville, le plus possible à des endroits un peu élevés, pour avoir de la perspective. J'ai donc pas mal sillonné Monrovia, et je voulais vous donner en vrac mes impressions.

D'abord, la sécurité relative de la ville est pour moi due à la présence de l'ONU, on peut le dire. Je n'avais jamais encore vu l'ONU sur le terrain, mais là ça m'a impressionné. Pour la population, je pense que c'est le signe que le reste du monde ne les oublie pas, et c'est déjà beaucoup. Ils assurent la sécurité dans la ville en appuyant la police et l'armée, et donnent aussi un cadre à toutes les ONG présentes sur le terrain. Il assurent aussi tous les transports aériens en hélico vers la province, au départ de l'aéroport qui était autrefois dévolu aux lignes intérieures. Les casques bleus tiennent aussi l'aéroport international (un tout petit bâtiment desservi par 4-5 compagnies, dont Brussels Airlines, une des deux compagnies européenne à desservir Monrovia), et disposent des check-points sur les routes autour de la ville, et aussi à l'intérieur même de la ville.

Les ONG sont très présentes, et viennent d'un peu partout. La Croix Rouge internationale, MSF, MDM, Oxfam, mais aussi de nombreuses missions de pays européens, qui donnent des 4X4 ou travaillent sur différents programmes, USAID bien sûr, qui participe à de nombreux projet. Il faut dire que les USA, qui ont toujours été présents historiquement, sont les seuls à être restés tout au long de la guerre, gardant leur ambassade retranchée comme unique présence étrangère dans la ville (je crois).

L'eau potable est distribuée dans des gros réservoirs en plastique installés un peu partout, où la population vient se servir. L'état commence tout juste la réparation du réseau d'eau courante, mais il y a un travail de titan à accomplir avant que toute la ville puisse être raccordée, les tuyaux étant dans un état déplorable. C'est assez étrange, cette impression que tout vient juste de recommencer. Ainsi l'éclairage public de la ville vient juste d'être remis en service il y a 6 mois, après plus de 15 ans!

Nous recherchions des points élevés, pour avoir un maximum de vues cavalières, et comme nous ne pouvions pas filmer depuis les ministères (les seuls bâtiments encore en état sont souvent occupés par des ministères), nous sommes rentrés dans plusieurs édifices assez impressionnants. Ces immeubles, notamment l'ancien siège d'un parti politique, complètement vide, et l'ancien hôtel le plus select de tout le continent, complètement squatté, ont tous une allure fantomatique. Il ne reste généralement que la structure en béton armé, le reste ayant été entièrement pillé et/ou brûlé. Les impacts de balles et de tirs de mortiers sont les stigmates indélébiles de cette guerre qui a tout ravagé. La fin de la guerre s'est passée à Monrovia, entre juin et août 2003, et ça a bien charclé, à tel point que les habitants appellent cette période qui a connu 3 attaques particulièrement sanglante "Worl war I, II and III".

On a vu des dizaines et des dizaines d'églises différentes, vraisemblablement évangéliques et montées par des faux religieux sans scrupules (selon notre driver).

Le combat engagé contre la corruption par la présidente est une des tâches les plus ardues à mener, et ici comme ailleurs, les petits pouvoirs donnent à leur détenteur le culot d'essayer de grapiller les dollars faciles. Finalement, la seule vraie corruption à laquelle nous avons été confrontée était le fait d'un flic en faction à un carrefour. Le responsable de la sécurité de l'aéroport de l'ONU a bien essayé, mais a laissé tomber.

Question insécurité, la plupart des bâtiments à peu près en forme sont protégés par des fils de fer barbelés, pour dissuader les voleurs éventuels. Des agents de sécurité veillent un peu partout sur les entrées d'hôtels, sur les restaurants. On sent quand même que la population doit se garantir d'une insécurité probable, même si nous n'avons eu aucun problème à ce niveau. Bon, en même temps, on n'a pas cherché les complications en se balladant la nuit dans la ville.

Malgré une certaine tension, les gens sont super, et nous avons fait quelques rencontres. Personne ne nous a jamais fermé la porte. On n'a jamais été réellement importunés. On a fait attention, responsablement. On se déplaçait en voiture, avec notre chauffeur, qui débroussaillait le terrain avant qu'on ne sorte de la voiture avec pied et caméra. Maintenant que nous sommes rentrés, je lis divers articles pas rassurants du tout, mais on a vraiment pris nos précautions.

Comme dans chaque pays où je me rend, j'ai cherché la présence chinoise. Je l'ai trouvée très vite, puisqu'ici comme ailleurs, les chinois occupent le terrain. Le président chinois, de passage quatre jours avant notre arrivée, a effacé les dettes libériennes envers la Chine. Comme au Sénégal, la Chine a offert au pays un stade de foot flambant neuf, fournissant matériaux et ouvriers pour mener à bien l'opération en un temps record. J'ai vu quelques chinois en ville, et aussi un ou deux restaurants. Dans le tout nouveau centre de télécommunications, visité par la présidente, j'ai aussi vu les idéogrammes sur les serveurs tout neufs de la salle des machines. Toujours dans le coin, les chinois prennent de plus en plus l'avantage, investissent et se placent. Ils sont bien présents, et se payent une bonne presse à peu de frais. Ce n'est bien sûr pas le cas des français, qui n'ont toujours pas trouvé le moyen d'ouvrir ne serait-ce qu'un consulat, alors même que de nombreux pays l'ont déjà fait. La présence française, selon un de nos compatriotes rencontré là-bas, se résume à une soixantaine de personnes dans tout le pays. Les Libanais, eux aussi, et comme dans beaucoup d'endroits, sont présents, et font du commerce ou du service. Leur présence est dit-on très ancienne.

En termes pratique, l'hôtel dans lequel nous avons dormi, le GMJ, situé dans une des artères principales, était un peu limite eu égard à son prix (125€/nuit), mais la clim était au point, l'eau courante et le personnel avenant. Et surtout, c'est un hôtel bien central, en face d'un webcafé à la cool et d'un endroit où sortir boire des coups.

Si ce n'était pas pour travailler, je vois pas pourquoi je serais allé à Monrovia, mais une chose est sûre, je ne regrette pas d'y avoir mis les pieds. J'imagine qu'il faudra patienter un peu avant que le pays ne s'ouvre réellement, et que l'endroit soit à nouveau une destination de villégiature. Mais ça pourrait être très agréable. D'ici là, quel boulot!!!
Etat de la route Nouadhibou-Nouakchott en Mauritanie? English translation pending
by Lannez2 · 2004-07-05 · 31 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche de renseignements récents sur les conditions de circulation entre Nouadhibou et Nouakchott. Où en est la route, combien de kilomètres encore non goudronnés ?

Je souhaite descendre sur Nouakchott cet été pour déménéger avec ma femme et nos 2 enfants car nous allons y travailler à partir de septembre . Est-ce que c'est envisageale avec une Xsara ??

Merci de nous renseigner !!

Yann
Bilan de plusieurs voyages au Cap Vert English translation pending
by Yemen · 2015-02-11 · 21 replies
bonjour,

Voilà maintenant 5 fois que je vais au cap vert. Destination avec peu d’info. J’avais fait un petit compte rendu la 1ère fois. J’ai vu d’autres îles depuis et j’ai appris à apprécier. Voici quelques impressions, je reste à votre disposition pour des infos plus précises. Pour toutes les iles, cartes de rando Goldstadt

MAIO (2 séjours) Une des 3 iles du cap vert avec des plages. Le centre de l’île n’a pas grand intérêt mais le tour de l’île est bordé de plages paradisiaques. Contrairement à Sal, envahi par le tourisme de masse, il y a peu de touristes sur cette île car plus difficilement accessible. Pas de bateau, pas de vol international, seulement des vols 2 fois par semaine au départ de praia avec la TACV (environ 100 euros AR). Sur place, de longues marches à faire sur des plages magnifiques (sable blanc, mer aux multiples tons de turquoises. Je peux donner infos plus précises.

Louer une voiture un jour pour faire le tour de l’île (location en direct sur place). Location voiture chez Maio renta car 255 17 00 , le gérant pompe à essence. Petit 4/4 4250 escudos. En haut du village, vers la plage de casa velha. Prise à 18 h et rendu à 18 h le lendemain. 1300 escudos d’essence pour le tour de l’île. Sinon, prendre un alugar jusqu'à un village et revenir par la plage au village précédent d’où l’on reprend un alugar. Les villages sont très jolies avec les maisons toutes en couleur. Possibilité de louer des appartements sur place pour 35 euros ou un logement que j’adore : www.giardinidimaio.com tenu par un italien de 75 ans. Certes les chambres ne sont pas gratuites : 30 € pour une personne, 40 € pour 2 avec PD. Mais les chambres sont très sympas et il y a une superbe terrasse face à la mer. Il y a d’autres solutions moins chères dans la ville principale. Bref, un petit paradis, avec peu de touristes.

Santo Antao (4 séjours) L’île de la rando. Pour qui aime marcher, c’est super. Mais cela monte !!! A part 2 ou 3 randos, difficile de marcher seule. Il est nécessaire d’avoir un guide. Je connais un très bon guide. Il parle correctement le français même si ce n’est pas parfait, connait parfaitement son île, très pro, communicatif. 40 euros par jour. Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas à me contacter.

Paysage totalement différent dans la partie nord est et nord/ouest. 2 solutions : · dormir à punta del sol ou paul et faire des randos à la journée ou pour 2/3 jours : paysages très verts, beaucoup de plantations. · Partir plusieurs jours et dormir dans les villages : soit partir de punta del sol jusque tarrafal (5/6 jours de marche selon votre rythme, paysages plus arides) soit partir de punta vers cruzinha et faire une boucle pour revenir sur punta ou paul). Sao Vicente (3 séjours) La ville de Mindelo est sympa. Louer une voiture une journée pour faire le tour de l’ile, cela vaut le coup (pas possible en collectif). Il y a 2 plages sympas dont une pour les surfeurs.

San nicolau (1 séjour) VILA de Ribeira brava. La ville est sympa, entourée de montagne mais morte. Pensao residencialJardin. Chambre très propre mais sans charme. Grande terrasse avec vue sur ville. 3600 avec PD pour 2. 1000 le repas (excellent : Cachupa + plat de légumes et poissons.). La patronne parle très bien le français. Tarrafal, résidencial natur, chambre simple mais grande avec balcon sur la mer. Double 2000 ou 2500 si petit déjeuner. Drap et meuble moderne. Bonne adresse, Belle chambre fasse a la mer J’ai fait beaucoup de randos. je peux donner des infos précises pour ceux qui le veulent et mettre en contact avec un guide qui connait bien l'île. Brava Accessible que par bateau, 4 h 30 depuis Praia avec Fast Ferry. Peu de touriste. J’ai été un peu déçu car les paysages ne sont pas aussi magiques que dans les autres îles. Un super logement : el Castello.

Tarrafal et Fogo, j’en ai déjà parlé dans un autre post. Sal, je n’aime pas !!!

N’hésitez pas à me contacter pour des infos plus précises.
Sénégal de novembre à mars: où dormir pas cher? English translation pending
by Romslaba · 2014-06-08 · 20 replies
Et c'est reparti pour de nouvelles aventures ....

Billet en poche, dépars au Sénégal mi novembre et je rentre début mars, les mois de décembre janvier et février je serai bénévole dans un ONG mais voulant un peut vadrouiller je vais avoir 15 jour pour vadrouiller avant de commencer ma mission. je suis a la recherche de bon plan pour dormir a pas cher tous se que je trouve sur internet reste des prix assez important!!!

Est il facile de négocier le prix des chambres ou pas ?

Est ce que certain personne aurait déjà des contact qui permettrai de se loger a pas cher ( moins de 15€ ) ( si c'est des petit village typique et moins cher que les ville touristique c'est mieux et surement moins cher)

Est il facile de loger chez l habitant?

je penser rester un a trois jour sur Dakar, par partir dans le Sine Saloum quelque jour de plus puis pourquoi pas allé jusqu'en Casamance avant de revenir vers Saly ( itinéraire approximatif facilement modifiable....)

Est il utile que je parte avec un lonely planet ou un routard ?

je suis a la recherche de tout bon conseil merci par avance amis vadrouilleurs de la planète.....
"Safari dunes" à Dubai English translation pending
by Tweenie1 · 2014-01-29 · 6 replies
bonjour

nous partons au mois d'avril à Dubai et voudrions faire une sortie dans le désert ( sortie en 4x4, diner dans le désert)

faites moi partager vos expériences et quels sont les agences par lesquelles vous êtes passés.

est ce que quelqu'un a déjà fait la sortie "diner de nuit au restaurant Al Hadjeerah ?

merci de vos réponses
Tourist scams in poorer countries?
by Levoyageur36 · 2010-06-03 · 56 replies
In some countries, the price charged to tourists is often higher than the one for locals.

Is it legal for a restaurant, for example, to have a "price for locals" and a "price for foreigners"? Do they have the right to do that? (Because it really annoys me—you can’t imagine how much money I’ve lost to this scam.)

Aren’t there any local organizations that could call out this scam?

At the same time, since this kind of scam happens often in poorer countries, the money I lose ultimately goes to those countries, so it’s like I’m donating to a humanitarian organization. So in the end, it doesn’t bother me *that* much—when I get scammed, I just tell myself I’m doing a generous act to help the poor in that country.
À la découverte du pays Bassari en randonnée (Sénégal) English translation pending
by Guara1803 · 2009-11-02 · 1 reply
Pour tous les passionnés de randonnées et de contactes humains 😎

A la découverte du Sénégal avec l'agence Zig Zag : Pays Bassari

Ce fut un voyage mémorable. Quelques aléas mais inutile de détailler, c’est l'Afrique, c'est l'aventure et il faut laisser du suspens ! Le plus important ça a été les rencontres, qui furent extraordinaires ! Samedi 24: Paris-Dakar. Accueil à l'aéroport par Mady. Transfert à l'auberge.

Dimanche 25: Dakar-Dialacoto en taxi-brousse (60 km environ). Nuit en campement

Lundi 26: Randonnées (18 km environ) chez les Mandringues et Bassaris à travers la forêt de M'Diambour. Visite des villages de Bantancoling et Teinthoto (chants-danses-déguisements). Nuit en bivouac.

Mardi 27: Teinthoto-Dialacoto (11 km). En fin de matinée, départ en 4X4 pour la bananeraie de Wassadongon. Pique-nique en bordure de la Gambie et bain dans ce fleuve. Retour au campement de Dialacoto en fin d'après-midi, puis à pied nous allons dire bonjour aux gendarmes, avant d'aller voir le jardin des femmes.

Mercredi 28: En 4X4, départ pour un safari dans le parc de Niokolo. A la recherche d'animaux sauvages (phacochères, hippopotames, crocodiles, babouins, singes verts, pintades, merles métalliques, sies de Gambie, vautours, grand kalso d'absini, antilopes, élans, ...). Par contre les lions se sont cachés. Nuit au campement du lion (rugissements sans danger).

Jeudi 29: Poursuite du safari jusqu'à Simenti. Pirogue sur la Gambie (1h30): crocodiles, hippopotames, oiseaux. Après-midi relax au campement, les babouins sont tout près et les singes verts viennent nous rendre visite. Bain dans la Gambie. Nuit au campement.

Vendredi 30: En 4X4, traversée du parc. Passage de la Gambie en direction du pays Bassari à Etiolo. Escale à Salamenta. Visite du village d'Etiolo (place du casino). Nuit en campement.

Samedi 31: Information sur l'initiation. Balade au centre d'initiation. Rencontre avec le chef du village et des villageois. Retour au campement de la Vallée Heureuse. En 4X4, route pour Dindefello. Nuit au campement.

Dimanche 1er: Balade en forêt jusqu'à la cascade de Dindefello: bain, lessive, fraîcheur très appréciée. Retour au village pour un tour de marché. Après la sieste, en 4X4 nous rejoignons les Bediks à Bandafassi. Nuit au campement.

Lundi 2: Un peu de 4X4 et à pied recherche d'un village Bedik: Andief. Découverte de leurs us et coutumes. Retour au campement et par une belle route nous gagnons Kedougou. Visite de cette ville. Nuit à l'hôtel (en cases).



Mardi 3: Toujours en 4X4, longue route à travers le parc pour Dialacoh. En chemin, rencontre des vipailleurs (travail très dur). Arrêt à Mako pour voir les hippopotames, après une petite marche. Arrivée au campement en fin d'après-midi.

Mercredi 4: Fête nationale, nous sommes les invités d'honneur du conseil rural et du GIE. Défilé très coloré et festif (enfants, femmes, hommes, sportifs). Journée très chaude (+45°). Dans la soirée, cueillette de mangues en vue du départ. Nuit au campement.

Jeudi 5: Nous avons troqué le 4X4 contre le taxi-brousse avec lequel nous partons tôt pour M'Bour. Adieu le Sénégal Oriental, longue route pour le Sénégal touristique: M'Bour, grand port de pêche. Visite du marché au poisson et de la ville. Nuit en hôtel.

Vendredi 6: Temps libre jusqu'à 10h. Promenade sur la plage. Ramassage de superbes coquillages. Le taxi-brousse nous emmène jusqu'à Dakar (peu de km, mais beaucoup de circulation). Arrivée au port, à la course nous avons la chaloupe pour l'île de Gorée (à ne pas faire un Vendredi Saint). Visite très émouvante de l'île. Retour à Dakar avec ses embouteillages. Dernier repas avec Mady dans un restaurant très bien (le Goréen). Nuit à l'auberge.

Samedi 7: Départ en taxi pour l'aéroport et retour à Paris. En résumé une expérience géniale et une envie de repartir à l'aventure intacte si ce n'est encore plus forte! 😉
Où loger à Grand Baie English translation pending
by Thl · 2013-11-19 · 1 reply
Bonjour,

J'ai mes parents, retraités, qui souhaitent louer un appartement à Grand Baie pour 1 mois ou 2. Ils veulent être proches des restaurants, se balader le soir, flâner sur la plage, se baigner. Quel est le meilleur endroit central pour eux à Grand Baie sans avoir à marcher trop ? Quelle est la plus belle plage ? Quels autres bons plans ? et avez-vous des adresses d'appartements à louer ? Merci par avance.
Traverser la Mauritanie à vélo en janvier? English translation pending
by Byzmut · 2011-12-16 · 23 replies
Bonjour, Je me trouve actuellement proche de Rabat au Maroc en vélo (Nazca Pioneer) et je me rend à Dakar. Je quitte Marrakech le 10 janvier direction le sud et donc la Mauritanie. J'ai cherché un peu, et on voit un peu de tout sur la faisabilité de traverser la Mauritanie en vélo. Qu'en est il réellement pour ceux qui on un avis un peu récent, sachant que je serais seul sur cette portion de trajet ? Y a t'il d'autres cyclo qui effectueraient ce voyage à des dates voisines, ce qui permettrai de former un petit convoi ? Puisque la Mauritanie ne se traverse pas en une journée, connaissez vous des endroits pour bivouaquer ou des adresse chez qui je pourrais passer une nuit ? J'ai vu qu'il y a un post sur avec les coordonnées gps des points d'eau, c'est une bonne base que je vais étudier dès que j'aurais plus de temps Pour ceux qui seraient dans le coin, j'ai un téléphone Marocain : 0610834884 et régulièrement accès au net.

Merci Fabien

www.selle-et-riz.com

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