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Initiation au golf à Pattaya? English translation pending
Hello,
Je vais partir pour la 6ème fois en Thaïlande mi-mars, pour un court voyage de 2 semaines.
Dans les choses que j'aimerai essayer dans ma vie, il y a le golf. J'aimerai m'initier au golf pour voir si ça me plait.
Je ne sais pas ce que je vais faire de mes 2 semaines, j'hésite entre l'Isan, Phang Nga au sud ou alors quelques jours à Pattaya avant d'aller sur une des îles en dessous de Pattaya.
Ce qu'il y a de bien avec Pattaya (en tout cas quand j'y suis allé ) c'est que l'on a de quoi s'occuper durant la journée et la soirée. Je suis allé aux principales attraction touristiques dans le coin, donc je me dit que si je pouvais trouver un golf qui propose des initiations pendant 2 ou 3 jours avec un prof, ça serait nouveau pour moi et ça pourrait être sympathique.
Comme le dit l'adage : Google est ton amis.....oui, mais là, j'ai pas trouvé. Bien sur, j'ai appris que la région de Pattaya a plusieurs terrains de golf. J'ai d'ailleurs vu de très belles photos. J'ai trouvé de quoi jouer des parcours entiers, mais pas d'initiation. Peut-être qu'il n'y en a tout simplement pas....
Donc la question est : Connaissez-vous un Golf qui fait des initiations avec un prof ? Si vous avez essayé, quel est votre avis ? Si en plus vous avez une idée du prix, ou une adresse web, c'est parfait !
D'avance merci et au plaisir de vous lire.
Dans les choses que j'aimerai essayer dans ma vie, il y a le golf. J'aimerai m'initier au golf pour voir si ça me plait.
Je ne sais pas ce que je vais faire de mes 2 semaines, j'hésite entre l'Isan, Phang Nga au sud ou alors quelques jours à Pattaya avant d'aller sur une des îles en dessous de Pattaya.
Ce qu'il y a de bien avec Pattaya (en tout cas quand j'y suis allé ) c'est que l'on a de quoi s'occuper durant la journée et la soirée. Je suis allé aux principales attraction touristiques dans le coin, donc je me dit que si je pouvais trouver un golf qui propose des initiations pendant 2 ou 3 jours avec un prof, ça serait nouveau pour moi et ça pourrait être sympathique.
Comme le dit l'adage : Google est ton amis.....oui, mais là, j'ai pas trouvé. Bien sur, j'ai appris que la région de Pattaya a plusieurs terrains de golf. J'ai d'ailleurs vu de très belles photos. J'ai trouvé de quoi jouer des parcours entiers, mais pas d'initiation. Peut-être qu'il n'y en a tout simplement pas....
Donc la question est : Connaissez-vous un Golf qui fait des initiations avec un prof ? Si vous avez essayé, quel est votre avis ? Si en plus vous avez une idée du prix, ou une adresse web, c'est parfait !
D'avance merci et au plaisir de vous lire.
Vancouver - Skagway en camping-car English translation pending
Bonjour
Je ne dois pas être doué, je cherche à avoir une idée de prix pour me rendre en Ferry, 1 couple et un camping-car 7,00x2.31x2.70m de Vancouver à l'ile de Vancouver de Port Hardy à prince Rupert de Prince Rupert à Juneau de Juneau à Haines et de Haines à Skagway Je vais sur le site http://www.bcferries.com/schedules/inside/ip-current.php
et je n'arrive pas à trouver de prix. Si quelqu'un peut m'aider, merci d'avance Cordialement
Charisma45
Je ne dois pas être doué, je cherche à avoir une idée de prix pour me rendre en Ferry, 1 couple et un camping-car 7,00x2.31x2.70m de Vancouver à l'ile de Vancouver de Port Hardy à prince Rupert de Prince Rupert à Juneau de Juneau à Haines et de Haines à Skagway Je vais sur le site http://www.bcferries.com/schedules/inside/ip-current.php
et je n'arrive pas à trouver de prix. Si quelqu'un peut m'aider, merci d'avance Cordialement
Charisma45
Discussion autour du concours photo avril 2014 "Fragments de rêves, fragments d'ailleurs" English translation pending
Bonjour à tous!
La discussion autour du concours photo d'avril 2014 "Fragments de rêves, fragments d'ailleurs"; c'est ici! Au plaisir de vous y retrouver...
La discussion autour du concours photo d'avril 2014 "Fragments de rêves, fragments d'ailleurs"; c'est ici! Au plaisir de vous y retrouver...
Voyage à Marrakech English translation pending
Bonsoir, je pars pour la 1ère fois et seul à marrakech début avril et je voulais savoir les endroits à visiter et aussi pour faire la fête et de la détente (massage, hammam, rencontre) merci pour tous suggestion et conseil je suis preneur.
Transport nocturne à Grenade English translation pending
Bonjour ,
Arriver à Grenade vers 3h du matin à la gare routiére, y a t-il un moyen pour aller vers "El albaicin"?
Merci d'avance.
Arriver à Grenade vers 3h du matin à la gare routiére, y a t-il un moyen pour aller vers "El albaicin"?
Merci d'avance.
Sécurité à Oulan-Bator? English translation pending
Qu"en est-il pour la sécurité à Oulan Bator?.Faut-il vraiment se promener sans appareil photo en planquant ses papiers et son fric sur son ventre et en regardant partout de peur des pickpockets et des voleurs à la tire comme décrits dans le lonely planet, certains blogs de routards et le ministère des Affaires étrangères?
Je sais que les réponses vont arriver en me disant qu'il faut prendre des précautions habituelles, fuir les lieux bondés comme la gare les marchés et le Naadum...ce n 'est pas drôle de se faire tailler le sac avec un cutter.Je suis rompue aux précautions à prendre je voyage depuis 40 ans mais je ne veux pas trembler et être aux aguets comme en Amérique du sud.
Merci de me répondre pas forcément pour me rassurer en me disant la vérité:cela pesera dans ma réservation du billet d'avion pour admirer éventuellement les festivités du Naadum avant d'aller voir le Gobi.....pour revenir par le lac Baïkal et d'autres stops en Asie centrale. Carassou
Je sais que les réponses vont arriver en me disant qu'il faut prendre des précautions habituelles, fuir les lieux bondés comme la gare les marchés et le Naadum...ce n 'est pas drôle de se faire tailler le sac avec un cutter.Je suis rompue aux précautions à prendre je voyage depuis 40 ans mais je ne veux pas trembler et être aux aguets comme en Amérique du sud.
Merci de me répondre pas forcément pour me rassurer en me disant la vérité:cela pesera dans ma réservation du billet d'avion pour admirer éventuellement les festivités du Naadum avant d'aller voir le Gobi.....pour revenir par le lac Baïkal et d'autres stops en Asie centrale. Carassou
Recherche de compagnon(ne) de voyage, ça marche? English translation pending
Hello !
Je voulais savoir si ça marche en général pour vous la recherche d'un(e) compagnon(ne) de voyage ? via le net ou ailleurs
Vu le nombre de messages en ce sens par jour, j'imagine que sur un coup de chance et d'affinités, ça peut marcher, comme pour d'autres domaines quoi !
Mais pour d'autres ou peut-être en général d'ailleurs, ç'est pas évident non de trouver quelqu'un, qui corresponde à notre recherche et qui accepte lui/elle aussi ?
Remarque je dis ça, mais je dois être trop "associal" ou pas doué pour le relationnel, car pour moi ça marche que dalle la plupart du temps, comme "l'amour" ou l'amitié quoi 😄
Et vous ?
Et vous ?
Formules/logiciels pour améliorer mon anglais? English translation pending
Bonjour à tous,
Voila étant étudiant, et pas spécialement doué en langue, je souhaiterai à côté des mes études booster un peu celle-ci. Français, je maîtrise "relativement bien" l'anglais (mais très très loin d'être bilingue hein: je dois être à un niveau C1 européen), et plutot mal l'allemand.
Mes questions sont multiples: - Quelles formules/logiciels pourrais-je utiliser pour améliorer mon Anglais ? J'ai entendu pas mal parler de Rosetta Stone (mais comment définir mon niveau de 1 à 5 ? / c'est si bien ?) et d'Assimil: que vaut cette dernière ? Car la forme (livre + CD audio) moins ludique, me plaît d'entrée un peu moins. En même temps si c'est une très bonne méthode, pourquoi pas. Reste les autres (Berlitz, Tell me more, etc ... qu'en pensez ?) - J'aimerai, un de ces jours, me mettre à l'Italien: autant je n'accroche pas avec l'Allemagne (culture toussa), autant l'Italie c'est mon dada. Quelle méthode utiliser pour partir de 0 ? - Dans l'optique de passer un concours (dans un certains nombre d'années) je me posais la question (pourquoi pas, je n'en suis pas encore la) d'apprendre une langue rare. J'ai le choix entre Allemand/Russe/Néerlandais-Chinois/Hindi/Japonais-Arabe/Swahili/Turc. J'accrocherai davantage à une langue en fonction du pays/de la culture (et dans cette optique je pourrai écarte l'allemand). Le problème étant que beaucoup d'autres étudiants passant ces concours pouvant parler Arabe parfaitement, je n'aurai pas beaucoup de chances (d'autant qu'il paraît que la langue est extrêmement compliquée) ce qui est bien dommage car elle m'aurait bien plu. Le Swahili me botte bien: certains savent-ils si cette langue est particulièrement compliquée ? L'ensemble de celles proposées, semblent l'être en tous cas. Bref, wait and see pour l'instant.
Merci d'avance de vos conseils,
JB
Voila étant étudiant, et pas spécialement doué en langue, je souhaiterai à côté des mes études booster un peu celle-ci. Français, je maîtrise "relativement bien" l'anglais (mais très très loin d'être bilingue hein: je dois être à un niveau C1 européen), et plutot mal l'allemand.
Mes questions sont multiples: - Quelles formules/logiciels pourrais-je utiliser pour améliorer mon Anglais ? J'ai entendu pas mal parler de Rosetta Stone (mais comment définir mon niveau de 1 à 5 ? / c'est si bien ?) et d'Assimil: que vaut cette dernière ? Car la forme (livre + CD audio) moins ludique, me plaît d'entrée un peu moins. En même temps si c'est une très bonne méthode, pourquoi pas. Reste les autres (Berlitz, Tell me more, etc ... qu'en pensez ?) - J'aimerai, un de ces jours, me mettre à l'Italien: autant je n'accroche pas avec l'Allemagne (culture toussa), autant l'Italie c'est mon dada. Quelle méthode utiliser pour partir de 0 ? - Dans l'optique de passer un concours (dans un certains nombre d'années) je me posais la question (pourquoi pas, je n'en suis pas encore la) d'apprendre une langue rare. J'ai le choix entre Allemand/Russe/Néerlandais-Chinois/Hindi/Japonais-Arabe/Swahili/Turc. J'accrocherai davantage à une langue en fonction du pays/de la culture (et dans cette optique je pourrai écarte l'allemand). Le problème étant que beaucoup d'autres étudiants passant ces concours pouvant parler Arabe parfaitement, je n'aurai pas beaucoup de chances (d'autant qu'il paraît que la langue est extrêmement compliquée) ce qui est bien dommage car elle m'aurait bien plu. Le Swahili me botte bien: certains savent-ils si cette langue est particulièrement compliquée ? L'ensemble de celles proposées, semblent l'être en tous cas. Bref, wait and see pour l'instant.
Merci d'avance de vos conseils,
JB
Retour sur trois semaines passées au Botswana, août 2011 English translation pending
Voila, retour à la réalité depuis une semaine. Evidement des images, émotions ... plein la tête.
Je commence ce carnet rapidement avec quelques images. D'autres seront disponibles sur mon site perso plus tard, je vous en informerais.
Je tiens également à remercier tout ceux qui m'ont aidé à préparer ce voyage.
Après la Namibie, le Botswana s'imposait naturellement. Sauf que c'est un pays plus sauvage et que l'on se retrouve au milieu de la faune qui est bien plus abondante qu'en Namibie. La préparation est plus fastidieuse car elle doit être réalisée longtemps à l'avance, le pays ne disposant pas d'infrastructure pour le tourisme de masse (et c'est voulu, et c'est tant mieux). Il faut donc réserver les camps, lodges … minimum 8 à 10 mois à l'avance. De plus, en cas d'indisponibilité de camp à un endroit, c'est tout le planning qui est à revoir car il n'y a pas forcement de camp à 10 km à la ronde, les temps de trajet peuvent être long … Bref, je décide de passer par une personne locale, Brenda de chez Maun Self Drive que je remercie pour son efficacité. Je lui donne mon itinéraire et elle s'occupe de toutes les réservations. J'ai de la chance, aucun problème sur l'itinéraire voulu. Seules les lodges à Maun et Kasane que je souhaitais sont indisponibles. Fin février tout est quasiment bouclé. Fin avril, je règle toutes les réservations et mi mai je reçois tous les voucher par courrier (enfin par fedex). Le 4x4 est également réservé dès janvier chez AJC4x4, petite agence de location mais avec du super matos. Dernier point, réservation d'un téléphone satellite chez Sat4Rent, on ne sait jamais. Très longue attente avant le voyage.
29/7 Départ 4h45 de la maison pour un train prévu 5h50 depuis Marseille direction Bruxelles. Train à l'heure. Arrivée 11h20 à Bruxelles Midi. Il ne fait pas très chaud. On est un peu perdu, il n'est pas facile de se repérer dans cette gare. Je galère pour trouver le guichet afin d’acheter les billets nous permettant de nous rendre à l'aéroport. Finalement j'arrive à le trouver, mais il nous faudra plus de 30mn d’attente pour les récupérer. Ce sont les vacances et ce sont des stagiaires qui sont aux commandes. Arrivée à l’aéroport vers 12h30, passage chez Quick car il n’y a pas grand chose dans cette aéroport puis check-in. Une file d’attente incroyable devant les guichets d’Egyptair. Et ça ne va pas vite, à tel point que je me dis que l’on aura du retard. Finalement tout se passe bien, malgré la lenteur, décollage à 16 :00 comme prévu dans un A321 assez récent. Notre premier repas Egyptair nous rappel que nous ne sommes plus dans le même monde gastronomique qu’est la France. Ce sera d’ailleurs pour moi la seule tentative de ce trajet allé. Transit par le Caire pour un changement d’avion, pour un A330-200 au hub d’Egyptair ou toutes les bétaillères arrivent et repartent. A la descente sur le tarmac, une chaleur étouffante nous envahis, il fait très chaud. 3h30 d’attente à airer dans les couloirs puis on repart pour Johannesburg. On arrive plus ou moins à dormir mais le vol passe finalement vite. Repas servi à bord, sauf pour moi car je pense que ça ne passera pas.
30/7 Arrivée à Johannesburg à 7h25 un peu en avance (Déjà 26h que nous sommes partis de la maison). Il fait beau mais froid. Récupération des bagages sans soucis puis direction le guichet American Express pour les retraits d’argent. J’ai besoins de Rand (Afrique du Sud et Namibie), de Pulas (Botswana) et de Dollars (Zimbabwe). Petit soucis, je ne peux pas retirer les sommes souhaitées car avec ma carte Amex je suis limité à 1500 € par semaine (je ne le savais pas, il a fallu que je téléphone pour comprendre le problème. Bonjour le prix de la communication et le temps perdu !). Je récupère ensuite le téléphone satellite loué auprès de Sat4Rent, rendez-vous avez été pris devant le guichet Amex quelques jours avant notre arrivée. Enfin, avec 1h30 de retard sur l’horaire prévue, départ pour Modimolle afin de récupérer notre 4x4 chez AJC4x4 Hire. La personne qui nous accompagne, dont le nom m’échappe, est le représentant d’AJC en Allemagne. Lui et sa femme ont quittés l’Europe depuis Avril pour s’installer en Afrique du Sud. Arrivée vers 11h45 à Modimolle qui se trouve à environ 150 km de Joburg. En chemin, test de tous mes GPS munis des fameuses cartes T4A. 4 GPS au total : 1 ipad, 2 iphone et 1 pocket pc qui avait bien fonctionné deux ans auparavant en Namibie. Quel régal cet ipad en tant que GPS et ça marche impec. Nandi, la patronne d’AJC nous accueil, on règle les derniers détails administratifs puis vient le moment de découvrir la bête. Un Defender TD5 Rouge de 2004, 158000 Km au compteur plutôt rustique mais super équipé. Oups, que c’est imposant ! 2m45 de hauteur tentes fermées. On fait le tour, on check un peu tout, on nous explique comment utiliser le treuille, le hi-lift jack (cric pour les 4x4), la boite courte, le diff lock, ce que l’on doit ou ne doit on pas faire dans le sable, passages de gués, le snorkel … Tout y passe. Faut dire que j’avais préparé un questionnaire concernant l’utilisation du 4x4 et de ses accessoires. Le timing prévu était de partir vers 11h30 pour arriver, à minima, à Palapye au Botswana. Il est 13h30 lorsque l’on quitte AJC, 2 heures de retard sur le planning. La patronne nous déconseille de nous arrêter à Mokopane pour la nuit et pense qu’il serait mieux de rester à Modimolle. Je n’en fait qu’à ma tête, pas envie de rester en Afrique du Sud. Je décide donc de partir directement au Botswana mais par le chemin le plus directe à savoir le poste frontière de Stockpoort/Parr's Halt Border. La route est goudronnée, et on retrouve des paysages de brousse jusqu'à Lephalale. On s’arrête à une petite superette à Vaalwater pour acheter le minimum à savoir de l’eau et 4 salades toutes prêtes, ce qui nous arrangent bien. Après Lephalale, notre première piste sablonneuse, je teste le 4x4, tout va bien. Tout le monde s’est endormi, je vois les premiers animaux. Phacochères et kudus. Pas d’arrêt, pas le temps. Le passage à la frontière côté Afrique du Sud se passe bien. Côté Botswanais, c’est plus long, on voit tout de suite la différence : côté Afrique du Sud, des stressés alors qu’ici, c’est la force tranquille. Faut remplir des papiers pour l’immigration, payer les assurances pour le véhicule mais aussi passer la barrière sanitaire : un gars muni d’un asperseur fait tout le tour du 4x4 et dépose une tonne de produit blanc un peu partout. On nous demande également de marcher dans un bac dans lequel se trouve une vieille serpillère noirâtre, légèrement humidifiée probablement par le même liquide contenu dans aspersoir du gars. On se demande en quoi tout ceci peu servir à empêcher la diffusion de bactérie ou autre. Bref, une demi-heure pour tout ceci. Finalement, on arrive à Serowe en début de soirée dans la nuit (mais avec beaucoup de véhicule qui circulent). Comme point de chute, j’avais repéré le Serowe Hôtel bien, mais sans plus, ambiance et température froide dans cet endroit. Repas à l’hôtel, pas rapide car on est au Botswana, puis gros dodo ! Trajet : 400 Km - 5h 2 chambres + 4 repas + 4 petits déjs : environ 1700 Pulas (180€)
31/7 Bonne nuit récupératrice. On prend notre temps au petit déjeuner (de toute façon on n’a pas le choix, c’est lent !). Première impression positive, les Botswanais on l’air heureux dès que l’on commence à communiquer avec eux, sourire, rigolade. Programme du jour : gros ravitaillement, plein du 4x4, visite de Serowe puis direction le Khama Rhino Sanctuary à moins de 50 km. Pour le ravitaillement, direction le nouveau SPAR à quelques km au sud de l’hôtel. On trouve tout ce dont on à besoin. 2 caddies remplis pour 1100 pulas (120 €). Madame n’en revient pas. Exemple, la viande est à moins de 4€ le kg ! Sur le parking, on passe un bon moment pour tout ranger. Vient la visite du centre de Serowe. Je pensais que ce genre de ville était plutôt développé. En réalité, c’est un gros village avec quelques commerces en tout genre typiquement africain comme on peu le voir à la télévision. Quelques cahutes ou l'on trouve de tout et n'importe quoi. Tout est concentré dans un rayon de 500 mètres au maximum. On y trouve une case faisant office de coiffeur, une autre vendant quelques oranges ou oignons, un hangar dans lequel on trouve d’énorme sac de farine (je pense). Quel dépaysement lorsque l’on ne s’attend pas à cela. Je n’ai pas souvenir d’avoir vu cela en Namibie. On a donc vite fait le tour du centre ville. Nous arrivons au Khama Rhino vers 13h00. On s’installe sur notre emplacement que l’on a d’ailleurs du mal à trouver tant il y a de chemin qui parte dans tout les sens. Petit tour aux abulitions (sanitaires) et la c'est la cata (j'ai pas dit caca mais ça aurait pu). C'est mal entretenu et en plus il y a un courant d'air la dedans et avec le froid qu'il fait (même à 13h), impossible d'envisager de prendre une douche la dedans. On attendra plus tard pour la toilette. On s'installe, on prépare un déjeuner rapide puis on part pour notre premier game drive du voyage. Les pistes sont plus ou moins sablonneuses et sont plutôt concentrées autour d'une plaine herbeuse (mais plusieurs pans) avec des points de vue tout autour. Il a beaucoup plu cette année, les herbes sont très hautes. Le but du Khama c'est de voir des rhino. Malheureusement rien en vue. Des impalas, autruches, zèbres, gnous mais pas de rhino. Cela nous permet quand même de nous remémorer tous ces animaux et qu'évidement on ne voit pas chez nous. Dès que l'on voit une zèbre, tout le monde dans le 4x4 : hooo le zèbre. Vient ensuite le tour des impalas : hooo les impalas. Il est presque 18h lorsque l'on retourne au camp. Le soleil se couche, on prépare le repas du soir. Dès que le soleil disparaît, il fait (encore) plus froid, on ne s'éternise pas pour rentrer dans les tentes. A propos des tentes, l'automatisme de dépliage n'est pas perdu ! 5 minutes max par tente.
1/8 1ère nuit sous la tente difficile car froide. On s'active dans le froid pour le game drive du matin. Pliage des tentes, la c'est plus long, le système de housse est différent de la namibie. Il est 6h50 lorsque l'on quitte le camp. Le soleil va se lever. On retourne sur les pistes fréquentées la veille. Encore des impalas, gnous, zèbres … mais aussi un chacal qui a récupéré une proie, un impala a priori. On assiste à une scène curieuse : l'impala est visiblement en deux morceaux distant d'une trentaine de mètre. Se trouvent prêt d'un des deux morceaux deux vautours. Mais ça ne plait pas au chacal qui ne souhaite pas partager. Il leurs fonce dessus. A ce moment, les deux vautours s'envolent pour atterrirent prêt de l'autre morceaux. Le chacal voyant cela repart d'ou il était venu pour les chasser. Du coup les vautours repartent eux aussi de la ou ils étaient précédemment. Ce petit manège durera 10 bonnes minutes puis le chacal disparaîtra derrière un buisson. On aperçoit ensuite de l'autre côté du pan, un rhino. 10 mn plus tard, on se retrouve de l'autre côté du pan pour essayer de le trouver. On tourne, retourne puis on tombe dessus. Très imposant mais il rentre dans le bush et est de dos. Impossible de le voir de face. On continue nos recherches puis on s'arrête au bird hide. Aucun oiseau mais 4 superbes impalas éclairés par la belle lumière du matin. A notre retour au camp, j'aperçois brièvement un Cobe à Croissant femelle planqué dans le bush. On peut voir la hauteur des herbes sur la photo. Au camp, préparation du petit déjeuner, rapide toilette puis départ pour ...
Suite prochainement ...
PS : pour regarder les photos, 1 clique sur la première puis défilement avec les flèches gauche et droite.
Je tiens également à remercier tout ceux qui m'ont aidé à préparer ce voyage.
Après la Namibie, le Botswana s'imposait naturellement. Sauf que c'est un pays plus sauvage et que l'on se retrouve au milieu de la faune qui est bien plus abondante qu'en Namibie. La préparation est plus fastidieuse car elle doit être réalisée longtemps à l'avance, le pays ne disposant pas d'infrastructure pour le tourisme de masse (et c'est voulu, et c'est tant mieux). Il faut donc réserver les camps, lodges … minimum 8 à 10 mois à l'avance. De plus, en cas d'indisponibilité de camp à un endroit, c'est tout le planning qui est à revoir car il n'y a pas forcement de camp à 10 km à la ronde, les temps de trajet peuvent être long … Bref, je décide de passer par une personne locale, Brenda de chez Maun Self Drive que je remercie pour son efficacité. Je lui donne mon itinéraire et elle s'occupe de toutes les réservations. J'ai de la chance, aucun problème sur l'itinéraire voulu. Seules les lodges à Maun et Kasane que je souhaitais sont indisponibles. Fin février tout est quasiment bouclé. Fin avril, je règle toutes les réservations et mi mai je reçois tous les voucher par courrier (enfin par fedex). Le 4x4 est également réservé dès janvier chez AJC4x4, petite agence de location mais avec du super matos. Dernier point, réservation d'un téléphone satellite chez Sat4Rent, on ne sait jamais. Très longue attente avant le voyage.
29/7 Départ 4h45 de la maison pour un train prévu 5h50 depuis Marseille direction Bruxelles. Train à l'heure. Arrivée 11h20 à Bruxelles Midi. Il ne fait pas très chaud. On est un peu perdu, il n'est pas facile de se repérer dans cette gare. Je galère pour trouver le guichet afin d’acheter les billets nous permettant de nous rendre à l'aéroport. Finalement j'arrive à le trouver, mais il nous faudra plus de 30mn d’attente pour les récupérer. Ce sont les vacances et ce sont des stagiaires qui sont aux commandes. Arrivée à l’aéroport vers 12h30, passage chez Quick car il n’y a pas grand chose dans cette aéroport puis check-in. Une file d’attente incroyable devant les guichets d’Egyptair. Et ça ne va pas vite, à tel point que je me dis que l’on aura du retard. Finalement tout se passe bien, malgré la lenteur, décollage à 16 :00 comme prévu dans un A321 assez récent. Notre premier repas Egyptair nous rappel que nous ne sommes plus dans le même monde gastronomique qu’est la France. Ce sera d’ailleurs pour moi la seule tentative de ce trajet allé. Transit par le Caire pour un changement d’avion, pour un A330-200 au hub d’Egyptair ou toutes les bétaillères arrivent et repartent. A la descente sur le tarmac, une chaleur étouffante nous envahis, il fait très chaud. 3h30 d’attente à airer dans les couloirs puis on repart pour Johannesburg. On arrive plus ou moins à dormir mais le vol passe finalement vite. Repas servi à bord, sauf pour moi car je pense que ça ne passera pas.
30/7 Arrivée à Johannesburg à 7h25 un peu en avance (Déjà 26h que nous sommes partis de la maison). Il fait beau mais froid. Récupération des bagages sans soucis puis direction le guichet American Express pour les retraits d’argent. J’ai besoins de Rand (Afrique du Sud et Namibie), de Pulas (Botswana) et de Dollars (Zimbabwe). Petit soucis, je ne peux pas retirer les sommes souhaitées car avec ma carte Amex je suis limité à 1500 € par semaine (je ne le savais pas, il a fallu que je téléphone pour comprendre le problème. Bonjour le prix de la communication et le temps perdu !). Je récupère ensuite le téléphone satellite loué auprès de Sat4Rent, rendez-vous avez été pris devant le guichet Amex quelques jours avant notre arrivée. Enfin, avec 1h30 de retard sur l’horaire prévue, départ pour Modimolle afin de récupérer notre 4x4 chez AJC4x4 Hire. La personne qui nous accompagne, dont le nom m’échappe, est le représentant d’AJC en Allemagne. Lui et sa femme ont quittés l’Europe depuis Avril pour s’installer en Afrique du Sud. Arrivée vers 11h45 à Modimolle qui se trouve à environ 150 km de Joburg. En chemin, test de tous mes GPS munis des fameuses cartes T4A. 4 GPS au total : 1 ipad, 2 iphone et 1 pocket pc qui avait bien fonctionné deux ans auparavant en Namibie. Quel régal cet ipad en tant que GPS et ça marche impec. Nandi, la patronne d’AJC nous accueil, on règle les derniers détails administratifs puis vient le moment de découvrir la bête. Un Defender TD5 Rouge de 2004, 158000 Km au compteur plutôt rustique mais super équipé. Oups, que c’est imposant ! 2m45 de hauteur tentes fermées. On fait le tour, on check un peu tout, on nous explique comment utiliser le treuille, le hi-lift jack (cric pour les 4x4), la boite courte, le diff lock, ce que l’on doit ou ne doit on pas faire dans le sable, passages de gués, le snorkel … Tout y passe. Faut dire que j’avais préparé un questionnaire concernant l’utilisation du 4x4 et de ses accessoires. Le timing prévu était de partir vers 11h30 pour arriver, à minima, à Palapye au Botswana. Il est 13h30 lorsque l’on quitte AJC, 2 heures de retard sur le planning. La patronne nous déconseille de nous arrêter à Mokopane pour la nuit et pense qu’il serait mieux de rester à Modimolle. Je n’en fait qu’à ma tête, pas envie de rester en Afrique du Sud. Je décide donc de partir directement au Botswana mais par le chemin le plus directe à savoir le poste frontière de Stockpoort/Parr's Halt Border. La route est goudronnée, et on retrouve des paysages de brousse jusqu'à Lephalale. On s’arrête à une petite superette à Vaalwater pour acheter le minimum à savoir de l’eau et 4 salades toutes prêtes, ce qui nous arrangent bien. Après Lephalale, notre première piste sablonneuse, je teste le 4x4, tout va bien. Tout le monde s’est endormi, je vois les premiers animaux. Phacochères et kudus. Pas d’arrêt, pas le temps. Le passage à la frontière côté Afrique du Sud se passe bien. Côté Botswanais, c’est plus long, on voit tout de suite la différence : côté Afrique du Sud, des stressés alors qu’ici, c’est la force tranquille. Faut remplir des papiers pour l’immigration, payer les assurances pour le véhicule mais aussi passer la barrière sanitaire : un gars muni d’un asperseur fait tout le tour du 4x4 et dépose une tonne de produit blanc un peu partout. On nous demande également de marcher dans un bac dans lequel se trouve une vieille serpillère noirâtre, légèrement humidifiée probablement par le même liquide contenu dans aspersoir du gars. On se demande en quoi tout ceci peu servir à empêcher la diffusion de bactérie ou autre. Bref, une demi-heure pour tout ceci. Finalement, on arrive à Serowe en début de soirée dans la nuit (mais avec beaucoup de véhicule qui circulent). Comme point de chute, j’avais repéré le Serowe Hôtel bien, mais sans plus, ambiance et température froide dans cet endroit. Repas à l’hôtel, pas rapide car on est au Botswana, puis gros dodo ! Trajet : 400 Km - 5h 2 chambres + 4 repas + 4 petits déjs : environ 1700 Pulas (180€)
31/7 Bonne nuit récupératrice. On prend notre temps au petit déjeuner (de toute façon on n’a pas le choix, c’est lent !). Première impression positive, les Botswanais on l’air heureux dès que l’on commence à communiquer avec eux, sourire, rigolade. Programme du jour : gros ravitaillement, plein du 4x4, visite de Serowe puis direction le Khama Rhino Sanctuary à moins de 50 km. Pour le ravitaillement, direction le nouveau SPAR à quelques km au sud de l’hôtel. On trouve tout ce dont on à besoin. 2 caddies remplis pour 1100 pulas (120 €). Madame n’en revient pas. Exemple, la viande est à moins de 4€ le kg ! Sur le parking, on passe un bon moment pour tout ranger. Vient la visite du centre de Serowe. Je pensais que ce genre de ville était plutôt développé. En réalité, c’est un gros village avec quelques commerces en tout genre typiquement africain comme on peu le voir à la télévision. Quelques cahutes ou l'on trouve de tout et n'importe quoi. Tout est concentré dans un rayon de 500 mètres au maximum. On y trouve une case faisant office de coiffeur, une autre vendant quelques oranges ou oignons, un hangar dans lequel on trouve d’énorme sac de farine (je pense). Quel dépaysement lorsque l’on ne s’attend pas à cela. Je n’ai pas souvenir d’avoir vu cela en Namibie. On a donc vite fait le tour du centre ville. Nous arrivons au Khama Rhino vers 13h00. On s’installe sur notre emplacement que l’on a d’ailleurs du mal à trouver tant il y a de chemin qui parte dans tout les sens. Petit tour aux abulitions (sanitaires) et la c'est la cata (j'ai pas dit caca mais ça aurait pu). C'est mal entretenu et en plus il y a un courant d'air la dedans et avec le froid qu'il fait (même à 13h), impossible d'envisager de prendre une douche la dedans. On attendra plus tard pour la toilette. On s'installe, on prépare un déjeuner rapide puis on part pour notre premier game drive du voyage. Les pistes sont plus ou moins sablonneuses et sont plutôt concentrées autour d'une plaine herbeuse (mais plusieurs pans) avec des points de vue tout autour. Il a beaucoup plu cette année, les herbes sont très hautes. Le but du Khama c'est de voir des rhino. Malheureusement rien en vue. Des impalas, autruches, zèbres, gnous mais pas de rhino. Cela nous permet quand même de nous remémorer tous ces animaux et qu'évidement on ne voit pas chez nous. Dès que l'on voit une zèbre, tout le monde dans le 4x4 : hooo le zèbre. Vient ensuite le tour des impalas : hooo les impalas. Il est presque 18h lorsque l'on retourne au camp. Le soleil se couche, on prépare le repas du soir. Dès que le soleil disparaît, il fait (encore) plus froid, on ne s'éternise pas pour rentrer dans les tentes. A propos des tentes, l'automatisme de dépliage n'est pas perdu ! 5 minutes max par tente.
1/8 1ère nuit sous la tente difficile car froide. On s'active dans le froid pour le game drive du matin. Pliage des tentes, la c'est plus long, le système de housse est différent de la namibie. Il est 6h50 lorsque l'on quitte le camp. Le soleil va se lever. On retourne sur les pistes fréquentées la veille. Encore des impalas, gnous, zèbres … mais aussi un chacal qui a récupéré une proie, un impala a priori. On assiste à une scène curieuse : l'impala est visiblement en deux morceaux distant d'une trentaine de mètre. Se trouvent prêt d'un des deux morceaux deux vautours. Mais ça ne plait pas au chacal qui ne souhaite pas partager. Il leurs fonce dessus. A ce moment, les deux vautours s'envolent pour atterrirent prêt de l'autre morceaux. Le chacal voyant cela repart d'ou il était venu pour les chasser. Du coup les vautours repartent eux aussi de la ou ils étaient précédemment. Ce petit manège durera 10 bonnes minutes puis le chacal disparaîtra derrière un buisson. On aperçoit ensuite de l'autre côté du pan, un rhino. 10 mn plus tard, on se retrouve de l'autre côté du pan pour essayer de le trouver. On tourne, retourne puis on tombe dessus. Très imposant mais il rentre dans le bush et est de dos. Impossible de le voir de face. On continue nos recherches puis on s'arrête au bird hide. Aucun oiseau mais 4 superbes impalas éclairés par la belle lumière du matin. A notre retour au camp, j'aperçois brièvement un Cobe à Croissant femelle planqué dans le bush. On peut voir la hauteur des herbes sur la photo. Au camp, préparation du petit déjeuner, rapide toilette puis départ pour ...
Suite prochainement ...
PS : pour regarder les photos, 1 clique sur la première puis défilement avec les flèches gauche et droite.
Pondichéry... English translation pending
J' ai retrouvé la civilisation indienne le lundi 17 Janvier après avoir participé à ma dernière séance de yoga à l' ashram, après avoir mangé un dernier repas, fait l'accolade aux gens avec qui j'avais tissé des liens, remercié et salué les bénévoles qui s' occupaient de nous.
J' ai l'intention de prendre le bus pour retourner sur Madurai, j'ai l' espoir d'être à Pondicherry au lever du jour, il est midi.
Je marche le long de la route, des bus me doublent, je leur fais signe de s'arrêter mais ils font comme s'ils ne m' avaient pas vu, c'est peut-être le cas.
J' attend à l'ombre d'un arbre, il fait chaud, il y a une sorte d'abris blanc, je m'imagine que c'est l'arrêt de bus mais il n'en est rien, un homme en moto s'arrête pour m'expliquer que ce n'en est pas un , il me montre au loin un panneau de signalisation vert et m'indique d' aller après. Je marche un kilomètre, pose mes sacs par terre.
Un bus passe, je lève la main timidement, il file. Un second passe, il est plein, des hommes sont accrochés aux portes, un pied sur une marche et l'autre dans le vide, les joues déformées par l'air qu'elles transpercent à toute allure.
Un troisième, un quatrième, un cinquième, un sixième... Je m' énerve tout seul, j'ai déjà oublié qu'à peine une heure auparavant j' étais dans un état de zénitude absolu.
Le prochain, je l'arrête de force, je le braque, et s'il ne s'arrête pas je lui ferais l'honneur de croiser les bras et de lui suggérer de se mettre le majeur où je pense !!!
Une demie heure passe, il fait chaud, je sens la sueur s'accumuler sur mon visage, la chaleur est visible, des mirages flottent sur le bitume, je devine une tâche bleu qui arrive dans ma direction. C'est un bus, oui c'est un bus ! Je lève le bras droit avec autorité, je lui fais signe de s'arrêter. « Alléluia! Chauffeur je vous aime!» c'est ce qu'il a pu lire sur mon visage.
Je descends à la gare routière de Madurai, il faut que je trouve rapidement un bus pour Pondicherry, j' espère qu'il reste des places, je n'ai pas envie de dormir ici. Après m'être renseigné, j' entre dans une agence de voyage, encore une Ganesh Travel. Le gars fait la grimace quand je lui dis que je veux partir le soir même. Il appelle, me demande 350 roupies pour le billet, il reste une place, la numéro 25, le départ est à 22 heure, je souffle. Je dépose mon gros sac dans une consigne à la gare routière et m'en vais tuer le temps dans le vieux Madurai, à coté du temple. Je suis stupéfait par sa beauté et sa grandeur, je ne rentrerai pas dedans mais le simple fait de le voir de l' extérieur me contente. Je marche aux alentours, comprenant pourquoi cette ville est un haut lieu de pèlerinage pour les hindous. N' ayant pu rédiger d'articles pendant ma retraite spirituelle, je vais dans un internet-café pour rattraper le retard que j'ai pris. J' y passe le reste de la journée. Il ne me reste plus qu'à manger quelque chose, je pourrai alors me rendre à l'agence, il est 20h30.

Le bus arrive à l'heure, je suis un des premiers à monter dedans, « siège numéro 25, hum...ok c'est ici ! ». Un gars s'assoit à coté de moi :
«- Tu as quelle place? Me demande-t'il. - 25. - C'est bizarre moi aussi!? - Regarde, c'est bien marqué 25. »
Il descend du bus, le gars de la place 26 arrive, s'assoit et me demande à qui est le sac qui est à sa place, je lui dis que c'est à un autre gars qui a la même place que lui. Il se lève et descend à son tour. Je me dis que je bougerai pas, que j'étais là le premier, je suis au milieu du bus, où on ne sent pas trop les secousses. Un gars vient vers moi, me demande mon billet et s'en va avec. Il revient dix minutes plus tard, et me dit de me déplacer à la place 63, la dernière, au fond au milieu de l'allée, la plus désagréable, juste au dessus de l'essieu arrière. L' agence m' a vendu une place qui l'était déjà, je prends celle d'un des employés. Je respire par le nez, repense à l' ashram et à mon avocat, mon Dr Gonzo qui est « cépagravologue ». Le principal, c'est que je sois dans le bus, je serai dans dix heures à Pondicherry!
A la descente, je me fais avoir par un chauffeur de rickshaw. Je lui demande de m' emmener à la Sri Aurobinio Guest House, il me dépose dans le quartier français devant un hôtel où les chambres sont à 1000 roupies ( 17 euros ), je décide de marcher pour essayer d' en trouver une bien moins cher mais après quelques minutes, je me décide à prendre un autre rickshaw. Cette fois-ci je souhaite aller à la Surya Swastika Guest House, il me dépose au Surya Hôtel où les chambres sont au même prix que les précédentes, heureusement le gars de l'accueil me dit d'aller quelques rues plus loin pour en trouver une qui correspondant à mon budget. Je repars à pied et envoie promener tous les chauffeurs qui se présentent à moi.
Je trouve finalement une petite cellule d'à peine six mètres carrés, sans fenêtre et avec une ridicule salle de bain pour 200 roupies à la Mother Guest House, le long du grand boulevard qui sépare les quartiers tamil et français. Je vais dormir quelques heures. En me réveillant je déclare la guerre à des fourmis naines, il va leur falloir trois jours, trois générations et des milliers de pertes pour comprendre que ce carrelage est mon territoire. Je leur prévois un véritable holocauste si elles insistent. Elles vont finir par comprendre et par battre en retraire.
L'après-midi je pars à la découverte de la ville, je suis sidéré par la différence de propreté qu'il y a entre les deux parties de la ville. Du coté français, il y a plein de touristes du troisième âge, des restaurants, des boulangeries dont la qualité des croissants n'a rien à envier à celle que nous avons chez nous, le nom des rues est inscrit dans la langue de Molière et comme par hasard on est à deux pas de la Mer du Bengale. Je prends place pour le reste de la journée dans le Eat'n Net, rue Romain Roland, un très beau bar où il y a le WIFI, j'ai encore du travail. Les patrons sont délicieux, ils sont indiens, parlent une multitude de langues. Ce sont les meilleurs commerçants que j'ai pu voir en Inde. Ils ne passent presque que de la musique classique. J'ai l'impression d' être un des droogies dans le milk-bar d'Orange Mécanique ( même si la décoration n'a rien à voir ) au moment où j' entends la 9ème symphonie de Beethoven et que je sirote en même temps une boisson lactée, l'ultra violence en moins bien sûr ! Un peu plus tard j' aurai même le droit de plonger dans l' univers de Twin Peaks à l'écoute de son générique désormais kitch. Le soir je vais au bar Le Space ( rien à voir avec le club d' Ibiza ) pour boire des cocktails, je n'ai pas bu depuis Goa, j' y rencontre deux françaises, Maika et Claire. Elles viennent juste d'arriver en Inde, elles vont travailler pendant un mois dans une ferme d' Auroville, une ville expérimentale, idéaliste , communautaire. Je ne vais pas faire long feu...
Le matin suivant, je me lève tôt. J'ai deux objectifs, trouver le Sri Aurobinium ashram pour prendre des cours de yoga, et la Jayalakshmi Fine Art Academy pour apprendre à jouer des tablas. Je vais mettre du temps pour trouver l'ashram, demandant mon chemin à plusieurs personnes qui m'orientent tous dans des directions différentes. Une fois sur place, une dame me dit d'aller au bureau des renseignements « Vous allez tout droit, prenez la troisième rue à droite, continuez, c'est à gauche après le pont, un bâtiment gris, s'est marqué COTTAGE ». A l'office, on m'explique qu'il n'y a pas de leçons de yoga, que chacun vient le faire de façon autonome, je ne suis pas assez expérimenté, j'abandonne. Je file sur Mission Street pour trouver l'école de musique, dans le Lonely Planet ils indiquent que c'est au 221. Je suis devant, il y a un hôtel et une battisse à l'abandon. Je demande mon chemin à un employé de l' hôtel « Vous reprenez Mission Street, c'est à l'avant dernière rue à gauche, à l'angle ». J' y vais, il n'y a rien à l' angle. Je redemande mon chemin, on me guide vers un studio d'enregistrement qui n'est pas une école. Je me renseigne à nouveau, on me dit que c'est au 221, j' y retourne, reste face à l'immeuble désaffecté, il y a une pancarte écrite en indien, je devine un chiffre, ils ont du changé d' adresse. Il y a un jeune couple, assis sur un scooter à l'arrêt. Je leur demande s'ils peuvent me traduire par écrit ce qu'il y a de marqué. La fille note mot pour mot, sur mon cahier, ce qui est inscrit, je ne comprends pas plus mais elle me dit que si je montre ça à n'importe qui, on me guidera. Je vais finalement comprendre que l' école est désormais au 39 Thiyagaraja Street. Je réserve cinq heures de cours, je commence demain à 9h30, ça me coûte à peine 5 euros de l'heure. Je décide d'aller à la plage. Je m' assois au bout d'une digue de rochers noirs, face au soleil, je fais connaissance avec Monsieur Meursault, L' étranger.

Le soir je retourne au Space, revois les deux françaises, rencontre Constantin un suisse et Markus un allemand.
Une nouvelle nuit de passée, j' ai rendez-vous à 9h30, je suis un peu excité, c'est mon premier cours de musique. J' arrive, le master n'est pas là, le gars du bureau l' appelle pour lui rappeler qu'il a un cours à donner. Il se pointe, me demande si je suis novice. Je lui explique que je fais de la musique mais que je ne sais pas jouer de percussion.
Tout d'abord, nous restons assis en tailleur, sans instrument, il prend mon cahier, note :
« THA GA DHE ME, THA GA DHE ME » « THA GI DA, THA GI DA » ( 1 2 3 4 ) ( 1 2 3 )
Il me fait taper le rythme sur ma cuisse, un temps de la paume, le suivant du dos de la main. Au début je ne chante pas le rythme, mais il m' explique que c'est primordiale, si je ne suis pas capable de le chanter, je ne pourrais pas le jouer.
Il me note ainsi quelques exercices je vais attendre un peu avant de toucher l' instrument. Une tabla est une percussion constituée de deux éléments, le Danga la partie gauche qui correspond à la basse et le Karnai, plus petite, à droite.
Il me montre quatre touchers que je vais travailler :
Le THA, joué sur le danga avec les cinq doigts de la main gauche, au milieu de la peau. Le THEE, joué sur le karnai avec trois doigts de la main droite, au milieu de la peau. Le THOM, joué sur le danga avec le majeur gauche, au milieu de la peau. Le NAM, joué sur le karnai avec l'index, sur le bois, l'extrémité de la peau.
Il écrit une dizaine d' exercices.
< THA THA - THEE THEE - THOM THOM - NAM NAM >
< NAM NAM THOM - NAM NAM THOM >
< NA DHE - NA DHE DHEN - NA DHE >
Il est assez dissipé, on dirait un grand gamin qui ne sait pas rester en place, qui a du mal à rester concentré. Il passe des coups de téléphone à des amis pour leur dire qu'il donne des cours à un musicien occidental, il me passe le téléphone, m' explique qu'ils veulent me parler, nous échangeons des banalités. Il me passe un autre de ces amis qui vend des tablas, il m' en propose à 3500 roupies. Il me montre ses cartes de visite, ses papiers à entête, des prospectus où son nom est inscrit. Il demande à la secrétaire un thé. Il me note de nouveaux exercices. Les deux heures sont passées vite, je n'ai pas l'impression d'avoir appris grand chose, mais au moins j'ai tout un cours manuscrit avec plein de THOM, de NAM et de THEE, j'imagine que je saurai m' en souvenir le jour où je me retrouverai chez moi à composer.
« Je peux vous demander une faveur Master ? Oui ? En fait, pendant mon voyage, je promène avec moi une caméra, j'aimerai pouvoir filmer le prochain cours... C'est vrai, ça ne vous dérange pas... Merci beaucoup ! »
Deux jours plus tard, je pénètre dans la même pièce, cette fois-ci, il est déjà là, il est avec un garçon de six ans qui tape comme un sourd sur une batterie.
« On m' a appelé à cinq heure ce matin, pour que je donne un cours à ce gamin », me dit-il. Je fais semblant de le croire.
J' installe mon matériel.
«-Alors ça tourne? - Non pas encore Master.»
Il est déjà pendu au téléphone, j'imagine qu'il dit à ses amis qu'un type est venu de loin pour le filmer. Il a besoin de se mettre en valeur vis à vis des autres, il ne doit pas avoir une grande confiance en lui. C'est curieux, avec le talent qu'il a, il a juste à jouer pour qu'on s'intéresse à lui. Je l'aime bien, il est touchant.
«-Alors ça tourne ? - Oui, c'est bon. »
Il me demande de taper sur les tablas, pour que je fasse entendre à la personne qu'il a au bout du fil qu'il est bien en train de donner un cours. Il me dit de reprendre les exercices, il s'absente quelques secondes et revient avec un petit clavier qui fonctionne à l'air, un peu comme un accordéon. Il commence à jouer. La façon dont il fait sonner ce jouet m'épate, il est vraiment doué. Il me corrige, m'explique comment mieux toucher les peaux.
«-Alors ça tourne ? - Oui oui, encore. »
Il prend les tablas, se cadre au milieu de l'objectif et commence à jouer un rythme tribal. Instinctivement je me mets à chanter... Avec tout son cirque, je ne suis plus attentif, je n'ai plus trop envie d' apprendre, d'ailleurs, je réalise que je ne suis pas venu ici pour vraiment apprendre à jouer mais pour vivre une expérience.
( Pondicherry ne m'enchante pas plus que ça, j' ai même du mal à supporter cette ville. La frontière entre les deux quartiers est indécente. Les mendiants, qui ne sont ni du coté français, ni du coté tamil, me paraissent encore plus abimés ici. J'ai l'impression qu'ils sont victimes des riches expatriés et des vieux « voyageurs organisés » qui viennent en Inde pour faire le tour de ...Pondicherry, pour acheter du mobilier d'art et se rassurer, « Chéri, prend l'appareil, regarde comme il est pauvre cet enfant !».
La colonisation a le don d'engendrer le chaos. Du chaos, il y en a pourtant dans toute les villes d' Inde, mais ailleurs, il parait être « organisé », les gens vivent avec, on arrive à sentir de l' humanité chez « les laissés pour compte », ici c'est l'inverse, les misérables font vraiment très très mal à voir, ils dorment dans les caniveaux, ils errent sur ce grand boulevard qui donne la gerbe … … Et deux ou trois pâtés de maison plus loin, il y a ce parc si « français » avec de belles fleurs, des toboggans, des bancs publics et des gens qui se prennent en photos devant tout et n'importe quoi. Je me sens mal à l'aise, les indiens, du moins les riches indiens, les plus pales, ont l' air d' apprécier ce beau quartier, cette sorte de Promenade Des Anglais qui longe la mer... J'en ai marre des croissants. Faut que je bouge, encore un cours et je bouge, plus que deux jours et je bouge. Une semaine ici, c'est beaucoup trop, beaucoup beaucoup trop... )






Je descends à la gare routière de Madurai, il faut que je trouve rapidement un bus pour Pondicherry, j' espère qu'il reste des places, je n'ai pas envie de dormir ici. Après m'être renseigné, j' entre dans une agence de voyage, encore une Ganesh Travel. Le gars fait la grimace quand je lui dis que je veux partir le soir même. Il appelle, me demande 350 roupies pour le billet, il reste une place, la numéro 25, le départ est à 22 heure, je souffle. Je dépose mon gros sac dans une consigne à la gare routière et m'en vais tuer le temps dans le vieux Madurai, à coté du temple. Je suis stupéfait par sa beauté et sa grandeur, je ne rentrerai pas dedans mais le simple fait de le voir de l' extérieur me contente. Je marche aux alentours, comprenant pourquoi cette ville est un haut lieu de pèlerinage pour les hindous. N' ayant pu rédiger d'articles pendant ma retraite spirituelle, je vais dans un internet-café pour rattraper le retard que j'ai pris. J' y passe le reste de la journée. Il ne me reste plus qu'à manger quelque chose, je pourrai alors me rendre à l'agence, il est 20h30.


Le bus arrive à l'heure, je suis un des premiers à monter dedans, « siège numéro 25, hum...ok c'est ici ! ». Un gars s'assoit à coté de moi :
«- Tu as quelle place? Me demande-t'il. - 25. - C'est bizarre moi aussi!? - Regarde, c'est bien marqué 25. »
Il descend du bus, le gars de la place 26 arrive, s'assoit et me demande à qui est le sac qui est à sa place, je lui dis que c'est à un autre gars qui a la même place que lui. Il se lève et descend à son tour. Je me dis que je bougerai pas, que j'étais là le premier, je suis au milieu du bus, où on ne sent pas trop les secousses. Un gars vient vers moi, me demande mon billet et s'en va avec. Il revient dix minutes plus tard, et me dit de me déplacer à la place 63, la dernière, au fond au milieu de l'allée, la plus désagréable, juste au dessus de l'essieu arrière. L' agence m' a vendu une place qui l'était déjà, je prends celle d'un des employés. Je respire par le nez, repense à l' ashram et à mon avocat, mon Dr Gonzo qui est « cépagravologue ». Le principal, c'est que je sois dans le bus, je serai dans dix heures à Pondicherry!
A la descente, je me fais avoir par un chauffeur de rickshaw. Je lui demande de m' emmener à la Sri Aurobinio Guest House, il me dépose dans le quartier français devant un hôtel où les chambres sont à 1000 roupies ( 17 euros ), je décide de marcher pour essayer d' en trouver une bien moins cher mais après quelques minutes, je me décide à prendre un autre rickshaw. Cette fois-ci je souhaite aller à la Surya Swastika Guest House, il me dépose au Surya Hôtel où les chambres sont au même prix que les précédentes, heureusement le gars de l'accueil me dit d'aller quelques rues plus loin pour en trouver une qui correspondant à mon budget. Je repars à pied et envoie promener tous les chauffeurs qui se présentent à moi.
Je trouve finalement une petite cellule d'à peine six mètres carrés, sans fenêtre et avec une ridicule salle de bain pour 200 roupies à la Mother Guest House, le long du grand boulevard qui sépare les quartiers tamil et français. Je vais dormir quelques heures. En me réveillant je déclare la guerre à des fourmis naines, il va leur falloir trois jours, trois générations et des milliers de pertes pour comprendre que ce carrelage est mon territoire. Je leur prévois un véritable holocauste si elles insistent. Elles vont finir par comprendre et par battre en retraire.
L'après-midi je pars à la découverte de la ville, je suis sidéré par la différence de propreté qu'il y a entre les deux parties de la ville. Du coté français, il y a plein de touristes du troisième âge, des restaurants, des boulangeries dont la qualité des croissants n'a rien à envier à celle que nous avons chez nous, le nom des rues est inscrit dans la langue de Molière et comme par hasard on est à deux pas de la Mer du Bengale. Je prends place pour le reste de la journée dans le Eat'n Net, rue Romain Roland, un très beau bar où il y a le WIFI, j'ai encore du travail. Les patrons sont délicieux, ils sont indiens, parlent une multitude de langues. Ce sont les meilleurs commerçants que j'ai pu voir en Inde. Ils ne passent presque que de la musique classique. J'ai l'impression d' être un des droogies dans le milk-bar d'Orange Mécanique ( même si la décoration n'a rien à voir ) au moment où j' entends la 9ème symphonie de Beethoven et que je sirote en même temps une boisson lactée, l'ultra violence en moins bien sûr ! Un peu plus tard j' aurai même le droit de plonger dans l' univers de Twin Peaks à l'écoute de son générique désormais kitch. Le soir je vais au bar Le Space ( rien à voir avec le club d' Ibiza ) pour boire des cocktails, je n'ai pas bu depuis Goa, j' y rencontre deux françaises, Maika et Claire. Elles viennent juste d'arriver en Inde, elles vont travailler pendant un mois dans une ferme d' Auroville, une ville expérimentale, idéaliste , communautaire. Je ne vais pas faire long feu...
Le matin suivant, je me lève tôt. J'ai deux objectifs, trouver le Sri Aurobinium ashram pour prendre des cours de yoga, et la Jayalakshmi Fine Art Academy pour apprendre à jouer des tablas. Je vais mettre du temps pour trouver l'ashram, demandant mon chemin à plusieurs personnes qui m'orientent tous dans des directions différentes. Une fois sur place, une dame me dit d'aller au bureau des renseignements « Vous allez tout droit, prenez la troisième rue à droite, continuez, c'est à gauche après le pont, un bâtiment gris, s'est marqué COTTAGE ». A l'office, on m'explique qu'il n'y a pas de leçons de yoga, que chacun vient le faire de façon autonome, je ne suis pas assez expérimenté, j'abandonne. Je file sur Mission Street pour trouver l'école de musique, dans le Lonely Planet ils indiquent que c'est au 221. Je suis devant, il y a un hôtel et une battisse à l'abandon. Je demande mon chemin à un employé de l' hôtel « Vous reprenez Mission Street, c'est à l'avant dernière rue à gauche, à l'angle ». J' y vais, il n'y a rien à l' angle. Je redemande mon chemin, on me guide vers un studio d'enregistrement qui n'est pas une école. Je me renseigne à nouveau, on me dit que c'est au 221, j' y retourne, reste face à l'immeuble désaffecté, il y a une pancarte écrite en indien, je devine un chiffre, ils ont du changé d' adresse. Il y a un jeune couple, assis sur un scooter à l'arrêt. Je leur demande s'ils peuvent me traduire par écrit ce qu'il y a de marqué. La fille note mot pour mot, sur mon cahier, ce qui est inscrit, je ne comprends pas plus mais elle me dit que si je montre ça à n'importe qui, on me guidera. Je vais finalement comprendre que l' école est désormais au 39 Thiyagaraja Street. Je réserve cinq heures de cours, je commence demain à 9h30, ça me coûte à peine 5 euros de l'heure. Je décide d'aller à la plage. Je m' assois au bout d'une digue de rochers noirs, face au soleil, je fais connaissance avec Monsieur Meursault, L' étranger.

Le soir je retourne au Space, revois les deux françaises, rencontre Constantin un suisse et Markus un allemand.
Une nouvelle nuit de passée, j' ai rendez-vous à 9h30, je suis un peu excité, c'est mon premier cours de musique. J' arrive, le master n'est pas là, le gars du bureau l' appelle pour lui rappeler qu'il a un cours à donner. Il se pointe, me demande si je suis novice. Je lui explique que je fais de la musique mais que je ne sais pas jouer de percussion.
Tout d'abord, nous restons assis en tailleur, sans instrument, il prend mon cahier, note :
« THA GA DHE ME, THA GA DHE ME » « THA GI DA, THA GI DA » ( 1 2 3 4 ) ( 1 2 3 )
Il me fait taper le rythme sur ma cuisse, un temps de la paume, le suivant du dos de la main. Au début je ne chante pas le rythme, mais il m' explique que c'est primordiale, si je ne suis pas capable de le chanter, je ne pourrais pas le jouer.
Il me note ainsi quelques exercices je vais attendre un peu avant de toucher l' instrument. Une tabla est une percussion constituée de deux éléments, le Danga la partie gauche qui correspond à la basse et le Karnai, plus petite, à droite.
Il me montre quatre touchers que je vais travailler :
Le THA, joué sur le danga avec les cinq doigts de la main gauche, au milieu de la peau. Le THEE, joué sur le karnai avec trois doigts de la main droite, au milieu de la peau. Le THOM, joué sur le danga avec le majeur gauche, au milieu de la peau. Le NAM, joué sur le karnai avec l'index, sur le bois, l'extrémité de la peau.
Il écrit une dizaine d' exercices.
< THA THA - THEE THEE - THOM THOM - NAM NAM >
< NAM NAM THOM - NAM NAM THOM >
< NA DHE - NA DHE DHEN - NA DHE >
Il est assez dissipé, on dirait un grand gamin qui ne sait pas rester en place, qui a du mal à rester concentré. Il passe des coups de téléphone à des amis pour leur dire qu'il donne des cours à un musicien occidental, il me passe le téléphone, m' explique qu'ils veulent me parler, nous échangeons des banalités. Il me passe un autre de ces amis qui vend des tablas, il m' en propose à 3500 roupies. Il me montre ses cartes de visite, ses papiers à entête, des prospectus où son nom est inscrit. Il demande à la secrétaire un thé. Il me note de nouveaux exercices. Les deux heures sont passées vite, je n'ai pas l'impression d'avoir appris grand chose, mais au moins j'ai tout un cours manuscrit avec plein de THOM, de NAM et de THEE, j'imagine que je saurai m' en souvenir le jour où je me retrouverai chez moi à composer.
« Je peux vous demander une faveur Master ? Oui ? En fait, pendant mon voyage, je promène avec moi une caméra, j'aimerai pouvoir filmer le prochain cours... C'est vrai, ça ne vous dérange pas... Merci beaucoup ! »
Deux jours plus tard, je pénètre dans la même pièce, cette fois-ci, il est déjà là, il est avec un garçon de six ans qui tape comme un sourd sur une batterie.
« On m' a appelé à cinq heure ce matin, pour que je donne un cours à ce gamin », me dit-il. Je fais semblant de le croire.
J' installe mon matériel.
«-Alors ça tourne? - Non pas encore Master.»
Il est déjà pendu au téléphone, j'imagine qu'il dit à ses amis qu'un type est venu de loin pour le filmer. Il a besoin de se mettre en valeur vis à vis des autres, il ne doit pas avoir une grande confiance en lui. C'est curieux, avec le talent qu'il a, il a juste à jouer pour qu'on s'intéresse à lui. Je l'aime bien, il est touchant.
«-Alors ça tourne ? - Oui, c'est bon. »
Il me demande de taper sur les tablas, pour que je fasse entendre à la personne qu'il a au bout du fil qu'il est bien en train de donner un cours. Il me dit de reprendre les exercices, il s'absente quelques secondes et revient avec un petit clavier qui fonctionne à l'air, un peu comme un accordéon. Il commence à jouer. La façon dont il fait sonner ce jouet m'épate, il est vraiment doué. Il me corrige, m'explique comment mieux toucher les peaux.
«-Alors ça tourne ? - Oui oui, encore. »
Il prend les tablas, se cadre au milieu de l'objectif et commence à jouer un rythme tribal. Instinctivement je me mets à chanter... Avec tout son cirque, je ne suis plus attentif, je n'ai plus trop envie d' apprendre, d'ailleurs, je réalise que je ne suis pas venu ici pour vraiment apprendre à jouer mais pour vivre une expérience.
( Pondicherry ne m'enchante pas plus que ça, j' ai même du mal à supporter cette ville. La frontière entre les deux quartiers est indécente. Les mendiants, qui ne sont ni du coté français, ni du coté tamil, me paraissent encore plus abimés ici. J'ai l'impression qu'ils sont victimes des riches expatriés et des vieux « voyageurs organisés » qui viennent en Inde pour faire le tour de ...Pondicherry, pour acheter du mobilier d'art et se rassurer, « Chéri, prend l'appareil, regarde comme il est pauvre cet enfant !».
La colonisation a le don d'engendrer le chaos. Du chaos, il y en a pourtant dans toute les villes d' Inde, mais ailleurs, il parait être « organisé », les gens vivent avec, on arrive à sentir de l' humanité chez « les laissés pour compte », ici c'est l'inverse, les misérables font vraiment très très mal à voir, ils dorment dans les caniveaux, ils errent sur ce grand boulevard qui donne la gerbe … … Et deux ou trois pâtés de maison plus loin, il y a ce parc si « français » avec de belles fleurs, des toboggans, des bancs publics et des gens qui se prennent en photos devant tout et n'importe quoi. Je me sens mal à l'aise, les indiens, du moins les riches indiens, les plus pales, ont l' air d' apprécier ce beau quartier, cette sorte de Promenade Des Anglais qui longe la mer... J'en ai marre des croissants. Faut que je bouge, encore un cours et je bouge, plus que deux jours et je bouge. Une semaine ici, c'est beaucoup trop, beaucoup beaucoup trop... )






Voyager en Tunisie en camping-car English translation pending
suis dame seule qui va partir pour la tunisie en camping car seule, qui peut me dire comment faire pour m'approvisionner en eau, et si il y a dans le nord tunisien des aires de repos, en bref un peu m'expliquer. et pour partir
en bateau, marseille ou genova ?????🤪
Thaïlande: trucs indispensables à avoir sur soi en permanence? English translation pending
Avis aux experts de la vie en Thaïlande, les chochottes comme moi seront certainement ravis de vous lire...🏴☠️🏴☠️
Voilà, j'ai un voyage organisé de prévu là bas en circuit classique, je me documente donc un maximum avant de partir, et en surfant sur le blog d'un mec, HORREUR il expliquait qu'il valait mieux se trimbaler avec un rouleau de papier toilettes dans son sac LOL🤪, également des affaires de rechanges en cas d'averses, une petite serviette éponge pour la transpiration (si si)...
Enfin voilà quoi, si je n'étais pas tombée par hasard sur son blog c'est le genre de choses auxquelles je n'aurait vraiment jamais pensé.
Je ne suis pas une grande aventurière, j'ai besoin de mon petit confort (eh oui les baroudeurs on est pas tous pareils que voulez vous😛)
En bref, j'attends la liste des choses à emmener en excursion ou même de France au cas ou...
J'attends vos réponses avec impatience, et avis aux moqueurs : J'ASSUME MA GLAMOUR ATTITUDE 😎 rien de ce que vous pourrez dire ne changera 😉
Voilà, j'ai un voyage organisé de prévu là bas en circuit classique, je me documente donc un maximum avant de partir, et en surfant sur le blog d'un mec, HORREUR il expliquait qu'il valait mieux se trimbaler avec un rouleau de papier toilettes dans son sac LOL🤪, également des affaires de rechanges en cas d'averses, une petite serviette éponge pour la transpiration (si si)...
Enfin voilà quoi, si je n'étais pas tombée par hasard sur son blog c'est le genre de choses auxquelles je n'aurait vraiment jamais pensé.
Je ne suis pas une grande aventurière, j'ai besoin de mon petit confort (eh oui les baroudeurs on est pas tous pareils que voulez vous😛)
En bref, j'attends la liste des choses à emmener en excursion ou même de France au cas ou...
J'attends vos réponses avec impatience, et avis aux moqueurs : J'ASSUME MA GLAMOUR ATTITUDE 😎 rien de ce que vous pourrez dire ne changera 😉
Partir dix-huit mois en VIE à Montréal et en couple: visas et travail? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai pas mal parcouru le forum, la question revient régulièrement mais j'ai l'impression que mon cas est un peu particulier.
Alors voila ... J'ai été recruté pour effectuer un VIE (Volontariat International en Entreprise) à Montréal, a partir de Juillet et pour une durée de 18 mois. Jusque ici, du bonheur !!!!! 😎
Pour mes formalités à moi, pas de souci je pense, Ubifrance et mon futur employeur suivent bien la chose...Par contre, je souhaite partir avec ma copine (ni mariés, ni pacsés...), qui cherchera un job sur place lorsqu'on sera installé. Et, peut être pas doué avec les formalités administratives, je ne trouve pas chaussure a mon pied sur le site de l'ambassade ou celui de l'immigration du canada.
Donc : 1- Quel visa doit elle demander, si elle doit en avoir un, sachant que la durée de notre présence en terre canadienne sera de 18 mois (24 si le VIE est prolongée) ?
2- Y aller sans visa, comme une fleur, passeport en main = des chances de repartir aussitôt ??.....
3- Ensuite, j'ai bien cru comprendre qu'une fois qu'elle avait un employeur, elle "n'avait qu'a" (oui je minimise un peu la chose, c'est plus optimiste...) faire une demande de permis de travail. Et à partir de la, tant qu'elle travaille, elle peut rester ?
Merci aux courageux qui ont lu jusque ici... !!!! 😉 et j'espère qu'il y a une solution pour nous 2 !!!
A +
Flo
J'ai pas mal parcouru le forum, la question revient régulièrement mais j'ai l'impression que mon cas est un peu particulier.
Alors voila ... J'ai été recruté pour effectuer un VIE (Volontariat International en Entreprise) à Montréal, a partir de Juillet et pour une durée de 18 mois. Jusque ici, du bonheur !!!!! 😎
Pour mes formalités à moi, pas de souci je pense, Ubifrance et mon futur employeur suivent bien la chose...Par contre, je souhaite partir avec ma copine (ni mariés, ni pacsés...), qui cherchera un job sur place lorsqu'on sera installé. Et, peut être pas doué avec les formalités administratives, je ne trouve pas chaussure a mon pied sur le site de l'ambassade ou celui de l'immigration du canada.
Donc : 1- Quel visa doit elle demander, si elle doit en avoir un, sachant que la durée de notre présence en terre canadienne sera de 18 mois (24 si le VIE est prolongée) ?
2- Y aller sans visa, comme une fleur, passeport en main = des chances de repartir aussitôt ??.....
3- Ensuite, j'ai bien cru comprendre qu'une fois qu'elle avait un employeur, elle "n'avait qu'a" (oui je minimise un peu la chose, c'est plus optimiste...) faire une demande de permis de travail. Et à partir de la, tant qu'elle travaille, elle peut rester ?
Merci aux courageux qui ont lu jusque ici... !!!! 😉 et j'espère qu'il y a une solution pour nous 2 !!!
A +
Flo
Recherche équipière pour faire Philippines - Indonésie - Papouasie-Nouvelle-Guinée English translation pending
bonjour
je recherche une equipiere pour la papouasie nelle guinee sur mon cata de 17 metres. depart prevu des philippines debut juillet. disponibilite 3 mois.
michel
michel
Partir au pair aux États-Unis? English translation pending
Bonjour,
je suis à la recherche de jeunes français entre 18 et 26ans pour partir en tant qu'aupair aux usa. Je connais des familles seulement interessées à prendre des français pour un an au minimum..
Si ca vous tente faites signe et je vous guiderai vers ces familles.
:)
Retour en image...grande croisière d'orient Costa Romantica English translation pending
Bonjour tout le monde,
Bon je suis pas très doué mais je crois que j'ai réussi à mettre en ligne un diapo de notre croisière sur le Costa Romantica en mars 2008
Normalement c'est à cette adresse :
http://emmaculpa.spaces.live.com/
j'ai essayé avec Picasa mais ca veut pas marcher alors je vous fait partager mon blog. je réessairai sur Picasa mais avec des photos.
Cliquez sur ce que vous voulez, j'ai rien à cacher ! lol (toute façon vous verrez, c'est plutôt vide !!!)
Bonne journée,
Emmanuel
Bon je suis pas très doué mais je crois que j'ai réussi à mettre en ligne un diapo de notre croisière sur le Costa Romantica en mars 2008
Normalement c'est à cette adresse :
http://emmaculpa.spaces.live.com/
j'ai essayé avec Picasa mais ca veut pas marcher alors je vous fait partager mon blog. je réessairai sur Picasa mais avec des photos.
Cliquez sur ce que vous voulez, j'ai rien à cacher ! lol (toute façon vous verrez, c'est plutôt vide !!!)
Bonne journée,
Emmanuel
Endroit nature dans le sud du Portugal? English translation pending
Bonjour à tous,
je suis à la recherche d'info pour partir en ALgarve, dan le sud du Portugal, et je penses notement à Ferragudo. je recherche vraiment un endroit nature, sans trop de touristes en short dans les immeubles tout en beton
merci pour vos bon tuyaux
a bientot
Léna
je suis à la recherche d'info pour partir en ALgarve, dan le sud du Portugal, et je penses notement à Ferragudo. je recherche vraiment un endroit nature, sans trop de touristes en short dans les immeubles tout en beton
merci pour vos bon tuyaux
a bientot
Léna
Carte Voyageur Fréquent / Frequent Traveller English translation pending
Bonjour,
Je cherche désespéremment des infos sur cette carte. Je ne suis sûrement pas doué, mais avez-vous un lien ou un site où je pourrais l'obtenir?
J'ai déjà une carte Flying Blue Air France Amex.
Merci pour votre aide, si je trouve d'ici là, je laisserai un mot
Safari pas cher en Tanzanie: quelle formule? English translation pending
bonjour,
je me demande quelle est la formule la moins chère pour un safari en Tanzanie (disons une virée à Ngorongoro, une autre à Seregenti, et puis quelques jours dans un parc "moins cher", avec des observation sd'animaux tout de même !) 1 acheter un voyage "tout fait" à partir de France
2- passer par des agences "réceptif" sur place (voire réserver de France), et réserver des hébergements à partir de France ?
merci à la communauté pour ses conseils avisés !!!😉
Thaïlande: "bonjour, tu as mangé?" English translation pending
Je termine la lecture de "La Thaïlande des Thaïlandais" (http://www.amazon.fr/Tha%C3%AFlande-Tha%C3%AFlandais-Massimo-Morello/dp/2867464404) et j'y lis que la nourriture a une place tellement importante dans le pays que l'on est accueilli par "tu as mangé ?" au lieu de "comment ça va ?" (apparemment c'est valable aussi pour la Chine, d'après un reportage vu a la télé il y a peu).
Peut-on faire confiance a l'auteur ?
Dans quel(s) cas employer cette expression ?
Et surtout, comment le dire en thaï ?
Tourista obligatoire pour les safari africains? English translation pending
Salut, il semble qu'en Inde pour échapper a cette Tourista il faille être particulièrement doué ( sauf " blindage " préventive de l'estomac 😉 ) Je me demandais si lors des safaris en Afrique un peu " à la dur " ( bivouac ou camp ) c'était pareil ...
J'exclu bien sur les safari ou les repas sont pris dans les lodge puisque j'imagine que la bouffe est comme dans tout les resort du monde aseptisé/inodore/insipide et donc clean...
J'exclu bien sur les safari ou les repas sont pris dans les lodge puisque j'imagine que la bouffe est comme dans tout les resort du monde aseptisé/inodore/insipide et donc clean...
Livres 'critiques' sur l'Inde English translation pending
Bonjour, j ai besoin de vos conseils, je suis a la recherche de livre traitant de maniere critique l Inde, que ce soit coutumes, religions, politique...
Je debute tout juste mes recherches et je suis pour l instant tombe sur : Idées reçues : l'Inde, Pascale Haag, Blandine Ripert La Civilisation des Différences, Alain Daniélou
vous connaissez ? J attends vos bons conseils
Merci !
Je debute tout juste mes recherches et je suis pour l instant tombe sur : Idées reçues : l'Inde, Pascale Haag, Blandine Ripert La Civilisation des Différences, Alain Daniélou
vous connaissez ? J attends vos bons conseils
Merci !
Thaïlande: ce qui est meilleur marché et à acheter sur place? English translation pending
Salut! je suis en plein dans la preparation de mon voyage en thailande et disposant d'un budjet limité, certaines questions me viennent, si quelqu'un à le temps d'y repondre, j'éspère que cette demande ne sera pas trop vaste...voilà j'aimerai savoir quels sont les choses essentiels à ma facon de voyager (backpaking) que je trouverai meilleur marché en thailande et qu'il serait dommage d'acheter en france à part bien sûr les produits contre moustiques et vetements basiques qu'il me semble plus adapté d'acheter en thailande(equipement techniques trekking, lampe frontale, sac de couchage, moustiquaire, etc, ....produits contre pallu si necessaires en thailande, toutes ces choses dont je me passerai bien de me charger à paris...et puis lecteur mp3(une precaution contre les nuits solitaires), appareil photo numerique, téléphone portable (et oui je viens de perdre le mien) et ce à koi je ne pense pas, tout ca koi) voilà si vous avez quelques tuyau de se type....
En plus de ca si on peut me renseigner sur la manière de pouvoir laisser son sac en consigne et quels en sont les risques durant le voyage, pour bangkok, la consigne de l'aeroport, mais apres? les guest house sont-t-elles toutes indiqués pour pouvoir y laisser sa maison de voyage?
Je pense naturellemnt à me munir d'une "pochette secrète" et étanche pour passeport et billet retour
J'en profite pour avoir quelques avis de personnes l'ai ayant vecu plutôt que magazine et revu trop général...
voili voilou!!
merci d'avance!!
wilL
Club Sultan Ozdere du 24 mai au 4 juin 2005 English translation pending
Bonjour,
Voila après avoir hésité entre la Tunisie et la Turquie nous avons ( ma copine et moi ) finalement opté pour la Turquie.
Nous partons 11 jours au Club Sultan a Ozdere qui est situé a 40 km de Kusadasi.
Avez vous des infos sur ce club ? La période sera t'elle propice à la baignade aux excursions ?
Si certains sont déja allé dans ce club, je suis preneur de toutes les infos, bonnes ou mauvaises sur ce qu'il ne faut absolument pas manquer la bas, de plus si vous avez des photos je suis preneur.
Merci d'avance por vos réponses qui je l'éspère me conforterons dans notre choix sur la destination.
Cellule pick-up English translation pending
je suis actuellement a la recherche de differents avis sur les posseseurs de cellules amovible pour les pick-up
surtout les problemes lie a la tenue de route
surtout les problemes lie a la tenue de route
Enfin un bouquin pour préparer un TDM English translation pending
Je suis allé à Paris à la Librairie l'astrolabe car je voulais trouver des infos pour mon tour du monde ( qui debutera en sept 2005) et j ai trouvé un super guide avec plein d'infos, dont les adresses et prix de tous les billets TDM plus visa, equipements....
A bon entendeur salut
Wanaka
A bon entendeur salut
Wanaka
Communiquer avec les habitants en Thaïlande et au Vietnam English translation pending
Bonjour!!
Dans la préparation de mon périple, je suis arrivé devant une grosse difficulté...
COmment je fais pour communiquer dans ces pays??? J'ai les guides Lonely Planet, mais comment je fais pour prononcer les mots?? Pareil comme ils sont écrits ou avec un genre d'accent asiatique🤪🤪🤪🤪😕
Dans la préparation de mon périple, je suis arrivé devant une grosse difficulté...
COmment je fais pour communiquer dans ces pays??? J'ai les guides Lonely Planet, mais comment je fais pour prononcer les mots?? Pareil comme ils sont écrits ou avec un genre d'accent asiatique🤪🤪🤪🤪😕
Pérégrinations namibiennes: orange is the new black? English translation pending
Encore un carnet sur la Namibie…. Purée ça saoule un peu à la fin….
Je vous répondrai : qu’importe le voyage pourvu qu’on ait l’ivresse.
En tout cas, soyez rassurés (ou pas) ce récit ne sera pas aussi « en direct » que celui de Tidju, pas aussi « fleuri d’expressions » que celui de Tahie (j’adore ton Nom di chtoupette), pas aussi « exhaustif et documenté » que celui de Rouquine…
Sans parler de toutes les magnifiques photos que ces trois là (et bien d’autres avant eux) ont déjà balancées sur ce forum. Bref il sera, je pense, à notre image, un peu dilettante….🤪 Soyez indulgents...
Nous avons voyager en juillet août et aussi en couple (59 et 55); l'un n'empêchant pas l'autre.😉
Et contrairement à la plupart des membres participant au VF Namibie nous n’avons pas opté pour le logement en tente sur le toit.
Nous dormirons les 30 nuits en « dur » dans différents lodges, guestfarms ou guesthouses
De plus nous avons choisi d’adopter un rythme peu soutenu (nous restons quasi chaque fois 2 nuits au même endroit) et des étapes courtes.
Voici notre itinéraire (5550 km quand même) :
Windhoek - Mariental - -Luderitz 2 nuits - Tirasberge 2 nuits - Sesriem 2 nuits
Rantberge 2 nuits - Swakopmund 2 nuits - Brandberg 2 nuits - Grootberg 2 nuits
Camp Aussicht - Opuwo - Epupa Falls 2 nuits - Kunene River Lodge 2 nuits - Kamanjab
Etosha Okaukuejo 2 nuits - Etosha Namutomi 2 nuits - Otjiwarango - Okondjima - WindhoekVoyager avec sa guitare à vélo English translation pending
Bonjour,
Jouer d'un instrument de musique est de nature à faire tomber la barrière de la langue.
J'étais frustré de ne pas pouvoir utiliser la guitare lors de mes voyages, alors j'ai décidé de construire un support pour mon instrument favori accroché à la tige de selle.
Bien musicalement
Alain
Caractéristiques: -hauteur : 600mm -largeur: 350mm -poids: 600g Montage en acier inox et tube en aluminium Ensemble entièrement démontable Sangles fournies
Alain
Caractéristiques: -hauteur : 600mm -largeur: 350mm -poids: 600g Montage en acier inox et tube en aluminium Ensemble entièrement démontable Sangles fournies
Location de voiture Alamo (États-Unis) English translation pending
bonjour à tous
je poursuis la préparation de mon voyage dans l'ouest prévu pour octobre et j'ai une petite question pour les spécialistes de la destination
j'ai réservé une voiture chez alamo type Rav 4 et similaires à l'aéroport de SF
ayant très peu de connaissances en la matière , je me demandais comment choisir mon véhicule sur le parking s'il n'y a pas de rav4 , à quel autre véhicule puis-je prétendre ?
merci pour le coup de main
nathalie