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Cherche vol Paris - Bamenda (Cameroun) en octobre 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Voila je dois me rendre a BAMENDA au Cameroun en Octobre 09 pour faire du bénévolat mais je n'arrive pas à trouver de vol en partant de Paris. Pourtant il me semble qu'à Bamenda il y a bien un aéroport. est ce que une personne peut me renseigner
Merci par avance
Voila je dois me rendre a BAMENDA au Cameroun en Octobre 09 pour faire du bénévolat mais je n'arrive pas à trouver de vol en partant de Paris. Pourtant il me semble qu'à Bamenda il y a bien un aéroport. est ce que une personne peut me renseigner
Merci par avance
Hôtel Garden Park à Djerba English translation pending
Hello,
Je part en all exclusive a l'hotel Garden park de Djerba mais impossible de trouver des avis ressent sur l'hotel. J'ai trouvé des photos mais pas beaucoup voir pas d'avis... En avez vous?
Je part en all exclusive a l'hotel Garden park de Djerba mais impossible de trouver des avis ressent sur l'hotel. J'ai trouvé des photos mais pas beaucoup voir pas d'avis... En avez vous?
Retour de l'hôtel Grand Palladium White Sand à Riviera Maya English translation pending
Bonjour aux amateurs de résumé de voyage,
Mon épouse et moi sommes de retour de notre dernier voyage pour recharger nos batteries en soleil et chaleur dans le but de passer au travers de la dernière partie de l'hiver Qébécois avant notre été.
Il s'agissait d'une première pour nous en ce qui à trait aux vacances dans un tout-inclus. Nos attentes étaient très élevées car nos quatre derniers voyages hivernaux étaient sur des navires de croisières avec plusieurs destinations.
Nous avons voyagé avec Air Transat que certain s'amuse à appeller Air Sardines dû à la configuration des sièges de leurs avions, comme la compagnie avait annoncé d'important changement en ce qui à trait à l'espace pour les jambes des passagers, j'ai été agréablement surpris, l'espace aux jambes était parfaite pour une personnes de ma taille, mon épouse qui est plus petite que moi était très à l'aise mais à quand même trouvé que la largeur des sièges en cuir était moindre que sur Air Canada ou Delta. Mais tout à bien été, le service à bord parfait, les agents de bord parlaient tous français et étaient super gentils, on à eu droit à un petit déjeuner à l'aller, un genre de sandwich oeuf bacon de la firme Quiznoz, plus chaud, ça aurait été mieux, mais par chance, j'avais eu le temps de déjeuner à l'aéroport avnt le décollage.
Pour le retour, le même équipage et même avion, un dîner nous à été servi, il s'agissait d'un contenant genre met chinois de la firme Loblaws qui contenait un boeuf aux haricots, légumes et nouilles qui éatit d'une bonne qualité avec un carré Rice-Krispie pour déssert, quand aux breuvage, à l'aller comme au retour, nous avions droit à du café, boisson gazeuse, jus gratuitement ou des boissons alcoolisées avec certains frais. En résumé, rien à redire sur la portion vol. Ils étaient à l'heure et même en avance pour le retour avec plus 40 minutes sur l'horaire.
Le débarquement et les formalités à l'aéroport ce sont très bien passées, donc une bonne chose de fait, ensuite le transfert entre l'aéroport et l'hotel, chose toute nouvelle dans le domaine pour nous, quand même assez long, environ 1h45 d'autobus, mais on est en vacances et la chaleur est au rendez-vous! Noous devions passer par le Grand Sirénis pour débarquer certain voyageurs, disons qu'a la vue de cette hotel, j'aurais été déçu d'y être logé, appartement style bloc, ect... Ensuite direction de notre hotel, en passant la barrière, déjà j'étais rassuré quand à la beauté et propreté du site, extrêmemnt vaste car ce complex contient en réalité 4 hotels, le Colonial, le Kathenia, le Riviera et le White Sand, sur le site, chacun à son lobby, par contre ils sont jumelé par deux pour ce qui est des infrastructures comme la piscine, les restos et les buffets.
Maintenant l'hotel, nous avions réservé une suite junior impériale au Grand Palladium White Sand SPA & Resort, lors de notre achat du forfait nous avions demandé, la section White Sand avec les chambres dans les blocs 5800, à notre enrégistrement, la surprise... Nous étions dans la section Riviera aux chambres 6216 et 6224 pour notre couple d'amis, nous étions déçu car notre premier choix nous donnait la vue soit sur la mer ou sur le resort au complet, pour notre part, nous avions vue sur la forêt qui nous séparait de la mer, par contre, une intimité à toute épreuve.
Une fois cette étape complété et vu que nos chambres n'étaient pas prête, nous avons été au premier buffet pour manger un peu, ce qui m'a frappé en tout premier, c'était la section dessert qui me faisait penser au buffet que nous avons dans nos région, petit carrés de gateau blanc, aux carottes, jello, pouding au riz, donc en partant ce n'était vraiment pas ce que nous étions habitué, pour ce qui est de la section des fruits... Pastèque, qui était délicieux, papaye, melon au miel et melon brodé ou cantaloupe, il y avait bien une petite salade de fruit.
Du coté chaud... Disons que je me suis servi des salades et viandes froides avec une pointe de pizza style carton... Bon assez parlé du premier contact avec le buffet.
Petite visite du site pour au moins se rendre à nos chambre, oh que c'est grand, beaucoup de marche en vue avec des escaliers pour passer par dessus les canaux et piscines, mais le site est merveilleux, tout est propre, on voit les jardiniers travailler manuellement partout, des oiseaux, des animaux de toutes sortes, iguanes, lézards, genre de petit cochon à bec long, des poissons en quantité dans les étangs autour des place principales et des crocodiles en captivité.
Bon nous arrivons à notre bloc, c'est beau, mais les chambres ne sont pas encore prête, nous retournons vister la plage, la piscine d'eau de mer et comme à l'habitude, je suis le premier à me mettre les pieds dans la mer, l'eau est quand même assez chaude comparativement à celle des piscine qui est froid, on ne s'est même pas baigner durant notre séjour et peu de gens l'on utilisé.
Finalement nos chambres sont prêtes, on nous remets les cartes d'accè et toutes les instructions pour les services de serviettes et de réservations des restos à la carte, nous en avions 5 garanties. En route pour nos chambre à bord d'une voiturette de golf limousine qui tire une remorque avec nos baggages, le préposé monte nos valise et après un petit pourboire quitte en nous souhaitant un bon séjour. La chambre est très grande avec un grand lit, section salon, grande salle de bain avec bain tourbillon et grande douche, mais disons que la salle de bain aurait besoin d'un certain rafraîchissement, les miroir etaient écaillés, le bas des murs avait souffert d'humidité, ect... Un grand balcon et un réfrégirateur bien garni. Un panier de fruit et une bouteille de Téquila nous a été apporté un peu plus tard.
Notre séjour était commencé, je vais résumé par section au lieu de par journée, commençons par la température, le matin, petite laine, durant le jour beau, mais extrêmement venteux, drapeau rouge à tout les jours, le soir, du moins les 3 premiers jours, petite laines pour ces dames, par la suite nous étions bien. On a eu un peu de pluie samedi matin et lundi matin, pour la suite, ensoleillé mais toujours nuageuex avec une belle après-midi sans nuage.
La restauration... Buffet déjeuner, super, grande variété de mets, mais toujours le même problème comme dans toutes nos vacances, les toasts et le beurre dur... Pour les dîners, buffet, les premiers jours au vent frais sur une terrasse, par la suite nous avons opté pour le buffet mais intérieur, nourriture ok, dessert comme toujours, assez basic. On s'en promettait pour les souper dans les resto à la carte.
Premier soir, Italien, le service est correct, mais comme dans tout les resto à la carte, il y a la partie buffet ou l'on doit aller se servir pour les entrées et salades, on se croirait chez Score's au Québec avec leur bar à salade... Je prend une lasagne, ils auraient besoin de cours de cuisine, bon goût mais assez différent de ce que je m'attendais, ma femme à pris du veau qui éatit succulent à son goût, pour les desserts, on repassera, petite portion et toujours aussi basic, aucune assiette de fromage.
Deuxième soir, on a compris le principe des réservations garanties, on doit aller reserver avant 13h30, Rib & Grill, je prend un filet mignon, juste à point, disons que ce fut un des meilleurs souper, toujours le buffet entrées et salades et la tables des desserts avec 5 petits choix toujours aussi basics
Troisième soir, on s'enligne pour le mexicain, je choisi des faitas au poulet, déception, je m'attendait à la vrai façon mexicaine avec la poêle qui grésille devant mois avec tout les condiments necéssaire et un plat avec les faitas chaud, non je reçois une assiette avec deux faitas pliés en quatre, un peu de poulet, guacamole et beans ecrasées, pour la salsa, fromage et autre petite sauce piquante, je dois aller au buffet pour les chercher. Mêm bar pour entrées et salades, pour le dessert toujours les meêm petits choix à l'exception d'un genre de petit beignet aux pommes qui était très bon.
Quatrième soir, nous étions à Playa Del carmen, donc nous avons souper sur place dans un des multiples restaurants.
Cinquième soir, Brésilien, toujours le buffet pour entrées et salades, puis un style de repas dégustation, on nous apporte une assiette très chaude avec différents légumes et riz, deux sorte de sauces sont déposées au centre de la table, une au champignons et l'autre, huile et épices, toutes les deux sont presque froides. Alors débute la procession des viandes, première, saucisses cuites sur la broche, très bonnes, deuxième, Agneau, je saute mon tour, mon épouse et mon copain en prennent mais ce n'est que du gras et de la tiraille... Fiou. Suivante, boeuf, la partie que j'ai eu avec mon épouse, parfaite, bon goût et bonne cuisson, mon copain tiraille et dur... Suivante poulet et ailes de poulet, mon morceau de poulet avait bon goût mais très sec, mon épouse ont pris des ailes et étaient succulent pour la partie poulet, ils l'ont laissé, trop sec.
On a tourné notre carton au rouge, on en avait assez, apportez le café et le déssert, une chance, il y avait encore la petite chose aux pommes, les reste comme les autres restos.
Sixième soir, aller hop au buffet, soirée Espagnole, il y avait de tout, on a quand même apprécié la nourriture, mais nous devions nous lever, les desserts un petit peu plus de choix.
Septième et dernier soir, l'Asiatique, soupe wonton, excellent, mais un wonton... Rouleau printanier, succulent, mais un chaque... Boeuf thailandais... Gras et tiraille, le goût des légumes était bon. Dessert, une pointe de tarte au chocolat avec gelée à la lime, j'essai encore de me rappeler le goût de la lime...
En ce qui à trait aux vins, nous avons toujours pris le vin maison, blanc et rouge et il était à notre goût, donc pourquoi payer $40.00 et plus US pour une bouteille tirée de la carte des vins. Tant qu'aux boissons tout inclus, il fallait demander des doubles pour que les cocktails goûtent un peu la boisson, les Bloody Cesar et Téquila Sunrise étaient ok en mode régulier...
Maintenant parlons du service, sur le site, pas de problème, toujours là pour nous rendre service, au bar, même chose, à la réception aussi, ou ça se gâte, le service aux chambres, les chambres étaient souvent faite en fin d'après-midi et assez bâclé, les table de vitre lavée avec la même guenille que le reste, donc un légé dépôt demeurait au séchage, notre couple d'amis ont même eu droit à une journée sans ménage ni rien, ils ont oublié leur chambre, dans notre forfait, nous avions la préparation pour la nuit du lit etc... Deux soirs sur sept! Dans notre chambre, la préposée, c'est même permis de manger une partie d'une banane de notre plat de fruit qu'elle à laissé sur le bureau à moitié épluchée...
Pour le mini bar, il était rempli tout les matin, aucun problème de ce coté. Le voyagement sur le site, il y a bien des navettes, mais pas en grand nombre, il y en a toujours de stationnées en permanence devant les lobby mais sans chauffeur, donc la majorité du temps on marche...
Les activités... On est allé voir un spectacle un soir, la troupe qui donne le spectacle est vraiment amateur, chacun fait sa routine mais sans s'occuper des autres, donc rien n'est ensemble, assez spécial, les danseur portent des petits shorts avec paquet en prédominance, ce qui fait vraiment plaisir aux dames... Pour la musique, il y a une discothèque toujours avec la même musique, un chanteur instrumentiste dans chaque lobby avec un instrument électronique, on t dirait un karaoké, ils chantaient bien, mais avec des bands, ça aurait été super.
Spectacle de karaoké, on oubliera.. 3 participants au plus...
Le SPAS, nous y sommes aller un après-midi, superbe, relaxant, rien à redire à part le fait que plusieurs personnes d'un certain âge envahissent les chaise de repos pour jouer aux cartes, il y a assez de place ailleurs pour jouer aux cartes, laissez ceux qui veulent profiter du SPAS en paix...
Les plateaux sportifs, très bien aménagés mais à dix heure tout est fermé... Comme on prifite aux max de la journée pour le bronzage et les excursions, on aurait aimé pouvoir s'en servir plus tard le soir, surtout que c'est retiré du site principal, donc aucun danger de déranger.
Maintenant les excursions que nous avons fait, première chose surprenante, le système de transport, pour la première, nous avions choisis Xel-Ha, on nous ramasse au lobby Colonial avec un autobus, puis on part vers le Barcelo ou l'on croyait ramasser d'autre gens, mais non, on doit débarquer et attendre un autre autobus qui, lui nous amènera à destination, perte de temps, pour ce qui est de l'endroit, superbe, on y fait de l'apnée en quantité, même dans une cénote, il sagit d'une grande étendu avec beaucoup d'emplacement pour se mettre à l'eau, on a aussi descendu la rivière en tube, mais le manque de courant à fait en sorte que nous les gars, nous avions nos palmes et servions de moteur, nos épouses ont bien apprécié... Pour le retour, le transport a été beaucoup mieux, tous le monde de trois hotel dans le même autobus et ils nous ont débarqué un à la suite de l'autre.
Deuxième sortie, Playa Del carmen, nous avons pris le collectivo pour s'y rendre, à 25 pesos par personne, c'est une aubaine, arrivé à destination nous sommes allé sur la plage pour voir arriver les traversiers de Cozumel, avec une mer agitée comme elle l'était, ça brassait pas mal, disont que j'aime bien le bateau, mais on est pas traversé... Nous avons passé l'après-midi et une bonne partie de la soirée dans les différentes boutiques pour faire quelques supposé bonnes affaires puis avons repris un taxi pour 50 pesos par personne, vingt minute plus tard nous étions à la porte du Lobby White Sand.
Troisième excursion... Jeep Safari qui nous amène de ullum a Punta Allen en Jeep dans un chemin digne des films d'Indianna Jones, poussières incluse et nid d'autruches, on a eu une bonne averse, mais dès que nous sommes arrivé au petit village de pêcheur, le soleil s'est montré, le long de la route qui nous a amené à cet endroit, on a pu voir des hotel style resort mais disons des 1 étoile, eux ils appelle cela le vrai tourisme mexicain, les hotels sont alimenté en électricité à l'aide de génératrices, vous voyez ce que je veux dire.
Bon à notre destination, nous avons pris une petite marche pour ce rendre aux quais des pêcheurs, de cette façon nous avons été capable d'apprécié tout ce que nous possédons, c'est extrêmemnt pauvre, la population Maya qui vit exclusivement de pêche de langoustine qu'ils revendent au gros resort et du peu de touristes comme nous qui allons voir les beauté de cet emplacement, par beauté, j'entend la nature et la mer turquoise. Les enfants vont à l'école jusqu'a 14h, l'instruction est donné par vidéo, aucun prof sur place, ils ont tous un uniforme blanc et bleu impécable, c'est leur fierté comme tout ces pays pauvre. Ensuite ils vont soit aider leur parents ou jouer, mais tout ce qui demande de l'électricité doit être fait avant 16h, car après cet heure l'électricité est coupé...
Rendu aux quais, les capitaines et leurs embarcations nous attenedent, on embarque six par bateau, de belle grosses chaloupes en fibre de verre blanche et bleue impécable avec de gros horsbord, de là, ils nous amène au lagon noir en passant par les mangroves, superbe, puis après plusieurs explication sur le site et la polution, nous repartons à la recherche d'oiseau et de crocodile, toujours à l'état sauvage, nous avons vu des pélicants et des frégates, puis un crocodile qui prenait du soleil sur une grosse branche les pattes pendantes... On repart vers une autre destionation pour y voir des dauphins sauvages, on en a suivi deux environ 20 minutes, ça me rappellait lorsque nous sommes allé aux baleines dans Charlevoix, sauf que c'est beaucoup plus chaud, l'eau turquoise, nous les avons aperçue à plusieurs reprises.
Puis allons voir une grosse tortue qui se laisse visiter, elle montre la tête de temps à autre sans plus, puis c'est le temps de la plongée en apnée, notre capitaine ancre son bateau et l'on saute à l'eau, il nous amène au dessus d'un récif et me montre des centaines de poisons qui se nourissent et une énorme langouste qui tentait de se cacher, j'ai pris plusieurs photos, retour au bateau, cette fois-ci, on nous amène pour le clou de la visite, la piscine naturelle, une grande étendu avec environ 2pieds d'eau crystalline sur un fond de sable blanc, imaginez les plus belle photos de vacances, elle viennent de là.
Pour terminer, ils nous ramènent ou l'on a laisser les jeeps ou un repas nous attend fait par les résidents Maya de l'endroit, super, nous reprenos nos jeeps pour rentrer à notre point de départ à environ 1h15 de trail.
En résumé, on a fait un très beau voyage qui nous a permis de relaxer, de se réchauffer, recharger nos batterie et d'essayer un tout inclus, maintenant nous sommes en meilleure position pour comparer en qualité vs prix, pour moi et mon épouse, notre choix va vers la croisière, la chaleur et la complicité qui s'installe avec personnel en salle-à-manger comparativement aux restos à la carte, coté buffet, la diversité beaucoup plus grande sur un navire de croisière, les dessert, rien à comparer, le service aux chambre aussi et ce qui m'a le plus manqué, la diversité des paysages à tout les matins ainsi que la diversité des excursions offerte et à moindre coût sur les navires.
Pour ce qui est des entertainements, sur les navires, il y a des bands dans plusieurs petits clubs, lounge et bar et pour les spectacles en salles, le proffesinalisme y est de mise. La logistique pour les excursions y est beaucoup plus simple dû en partie au temps que l'on a en escale, donc pas de taponnage, votre excursion part directement du port et l'on ne fait pas le tour du coin pour rammasser tout le monde.
Donc l'an prochain, croisière pour un minimum de 10 jours et peut-être un séjour de 3 ou 4 jours à terre pour faire deux semaines complète de vacances.
Les photos d'ici peu...
Mon épouse et moi sommes de retour de notre dernier voyage pour recharger nos batteries en soleil et chaleur dans le but de passer au travers de la dernière partie de l'hiver Qébécois avant notre été.
Il s'agissait d'une première pour nous en ce qui à trait aux vacances dans un tout-inclus. Nos attentes étaient très élevées car nos quatre derniers voyages hivernaux étaient sur des navires de croisières avec plusieurs destinations.
Nous avons voyagé avec Air Transat que certain s'amuse à appeller Air Sardines dû à la configuration des sièges de leurs avions, comme la compagnie avait annoncé d'important changement en ce qui à trait à l'espace pour les jambes des passagers, j'ai été agréablement surpris, l'espace aux jambes était parfaite pour une personnes de ma taille, mon épouse qui est plus petite que moi était très à l'aise mais à quand même trouvé que la largeur des sièges en cuir était moindre que sur Air Canada ou Delta. Mais tout à bien été, le service à bord parfait, les agents de bord parlaient tous français et étaient super gentils, on à eu droit à un petit déjeuner à l'aller, un genre de sandwich oeuf bacon de la firme Quiznoz, plus chaud, ça aurait été mieux, mais par chance, j'avais eu le temps de déjeuner à l'aéroport avnt le décollage.
Pour le retour, le même équipage et même avion, un dîner nous à été servi, il s'agissait d'un contenant genre met chinois de la firme Loblaws qui contenait un boeuf aux haricots, légumes et nouilles qui éatit d'une bonne qualité avec un carré Rice-Krispie pour déssert, quand aux breuvage, à l'aller comme au retour, nous avions droit à du café, boisson gazeuse, jus gratuitement ou des boissons alcoolisées avec certains frais. En résumé, rien à redire sur la portion vol. Ils étaient à l'heure et même en avance pour le retour avec plus 40 minutes sur l'horaire.
Le débarquement et les formalités à l'aéroport ce sont très bien passées, donc une bonne chose de fait, ensuite le transfert entre l'aéroport et l'hotel, chose toute nouvelle dans le domaine pour nous, quand même assez long, environ 1h45 d'autobus, mais on est en vacances et la chaleur est au rendez-vous! Noous devions passer par le Grand Sirénis pour débarquer certain voyageurs, disons qu'a la vue de cette hotel, j'aurais été déçu d'y être logé, appartement style bloc, ect... Ensuite direction de notre hotel, en passant la barrière, déjà j'étais rassuré quand à la beauté et propreté du site, extrêmemnt vaste car ce complex contient en réalité 4 hotels, le Colonial, le Kathenia, le Riviera et le White Sand, sur le site, chacun à son lobby, par contre ils sont jumelé par deux pour ce qui est des infrastructures comme la piscine, les restos et les buffets.
Maintenant l'hotel, nous avions réservé une suite junior impériale au Grand Palladium White Sand SPA & Resort, lors de notre achat du forfait nous avions demandé, la section White Sand avec les chambres dans les blocs 5800, à notre enrégistrement, la surprise... Nous étions dans la section Riviera aux chambres 6216 et 6224 pour notre couple d'amis, nous étions déçu car notre premier choix nous donnait la vue soit sur la mer ou sur le resort au complet, pour notre part, nous avions vue sur la forêt qui nous séparait de la mer, par contre, une intimité à toute épreuve.
Une fois cette étape complété et vu que nos chambres n'étaient pas prête, nous avons été au premier buffet pour manger un peu, ce qui m'a frappé en tout premier, c'était la section dessert qui me faisait penser au buffet que nous avons dans nos région, petit carrés de gateau blanc, aux carottes, jello, pouding au riz, donc en partant ce n'était vraiment pas ce que nous étions habitué, pour ce qui est de la section des fruits... Pastèque, qui était délicieux, papaye, melon au miel et melon brodé ou cantaloupe, il y avait bien une petite salade de fruit.
Du coté chaud... Disons que je me suis servi des salades et viandes froides avec une pointe de pizza style carton... Bon assez parlé du premier contact avec le buffet.
Petite visite du site pour au moins se rendre à nos chambre, oh que c'est grand, beaucoup de marche en vue avec des escaliers pour passer par dessus les canaux et piscines, mais le site est merveilleux, tout est propre, on voit les jardiniers travailler manuellement partout, des oiseaux, des animaux de toutes sortes, iguanes, lézards, genre de petit cochon à bec long, des poissons en quantité dans les étangs autour des place principales et des crocodiles en captivité.
Bon nous arrivons à notre bloc, c'est beau, mais les chambres ne sont pas encore prête, nous retournons vister la plage, la piscine d'eau de mer et comme à l'habitude, je suis le premier à me mettre les pieds dans la mer, l'eau est quand même assez chaude comparativement à celle des piscine qui est froid, on ne s'est même pas baigner durant notre séjour et peu de gens l'on utilisé.
Finalement nos chambres sont prêtes, on nous remets les cartes d'accè et toutes les instructions pour les services de serviettes et de réservations des restos à la carte, nous en avions 5 garanties. En route pour nos chambre à bord d'une voiturette de golf limousine qui tire une remorque avec nos baggages, le préposé monte nos valise et après un petit pourboire quitte en nous souhaitant un bon séjour. La chambre est très grande avec un grand lit, section salon, grande salle de bain avec bain tourbillon et grande douche, mais disons que la salle de bain aurait besoin d'un certain rafraîchissement, les miroir etaient écaillés, le bas des murs avait souffert d'humidité, ect... Un grand balcon et un réfrégirateur bien garni. Un panier de fruit et une bouteille de Téquila nous a été apporté un peu plus tard.
Notre séjour était commencé, je vais résumé par section au lieu de par journée, commençons par la température, le matin, petite laine, durant le jour beau, mais extrêmement venteux, drapeau rouge à tout les jours, le soir, du moins les 3 premiers jours, petite laines pour ces dames, par la suite nous étions bien. On a eu un peu de pluie samedi matin et lundi matin, pour la suite, ensoleillé mais toujours nuageuex avec une belle après-midi sans nuage.
La restauration... Buffet déjeuner, super, grande variété de mets, mais toujours le même problème comme dans toutes nos vacances, les toasts et le beurre dur... Pour les dîners, buffet, les premiers jours au vent frais sur une terrasse, par la suite nous avons opté pour le buffet mais intérieur, nourriture ok, dessert comme toujours, assez basic. On s'en promettait pour les souper dans les resto à la carte.
Premier soir, Italien, le service est correct, mais comme dans tout les resto à la carte, il y a la partie buffet ou l'on doit aller se servir pour les entrées et salades, on se croirait chez Score's au Québec avec leur bar à salade... Je prend une lasagne, ils auraient besoin de cours de cuisine, bon goût mais assez différent de ce que je m'attendais, ma femme à pris du veau qui éatit succulent à son goût, pour les desserts, on repassera, petite portion et toujours aussi basic, aucune assiette de fromage.
Deuxième soir, on a compris le principe des réservations garanties, on doit aller reserver avant 13h30, Rib & Grill, je prend un filet mignon, juste à point, disons que ce fut un des meilleurs souper, toujours le buffet entrées et salades et la tables des desserts avec 5 petits choix toujours aussi basics
Troisième soir, on s'enligne pour le mexicain, je choisi des faitas au poulet, déception, je m'attendait à la vrai façon mexicaine avec la poêle qui grésille devant mois avec tout les condiments necéssaire et un plat avec les faitas chaud, non je reçois une assiette avec deux faitas pliés en quatre, un peu de poulet, guacamole et beans ecrasées, pour la salsa, fromage et autre petite sauce piquante, je dois aller au buffet pour les chercher. Mêm bar pour entrées et salades, pour le dessert toujours les meêm petits choix à l'exception d'un genre de petit beignet aux pommes qui était très bon.
Quatrième soir, nous étions à Playa Del carmen, donc nous avons souper sur place dans un des multiples restaurants.
Cinquième soir, Brésilien, toujours le buffet pour entrées et salades, puis un style de repas dégustation, on nous apporte une assiette très chaude avec différents légumes et riz, deux sorte de sauces sont déposées au centre de la table, une au champignons et l'autre, huile et épices, toutes les deux sont presque froides. Alors débute la procession des viandes, première, saucisses cuites sur la broche, très bonnes, deuxième, Agneau, je saute mon tour, mon épouse et mon copain en prennent mais ce n'est que du gras et de la tiraille... Fiou. Suivante, boeuf, la partie que j'ai eu avec mon épouse, parfaite, bon goût et bonne cuisson, mon copain tiraille et dur... Suivante poulet et ailes de poulet, mon morceau de poulet avait bon goût mais très sec, mon épouse ont pris des ailes et étaient succulent pour la partie poulet, ils l'ont laissé, trop sec.
On a tourné notre carton au rouge, on en avait assez, apportez le café et le déssert, une chance, il y avait encore la petite chose aux pommes, les reste comme les autres restos.
Sixième soir, aller hop au buffet, soirée Espagnole, il y avait de tout, on a quand même apprécié la nourriture, mais nous devions nous lever, les desserts un petit peu plus de choix.
Septième et dernier soir, l'Asiatique, soupe wonton, excellent, mais un wonton... Rouleau printanier, succulent, mais un chaque... Boeuf thailandais... Gras et tiraille, le goût des légumes était bon. Dessert, une pointe de tarte au chocolat avec gelée à la lime, j'essai encore de me rappeler le goût de la lime...
En ce qui à trait aux vins, nous avons toujours pris le vin maison, blanc et rouge et il était à notre goût, donc pourquoi payer $40.00 et plus US pour une bouteille tirée de la carte des vins. Tant qu'aux boissons tout inclus, il fallait demander des doubles pour que les cocktails goûtent un peu la boisson, les Bloody Cesar et Téquila Sunrise étaient ok en mode régulier...
Maintenant parlons du service, sur le site, pas de problème, toujours là pour nous rendre service, au bar, même chose, à la réception aussi, ou ça se gâte, le service aux chambres, les chambres étaient souvent faite en fin d'après-midi et assez bâclé, les table de vitre lavée avec la même guenille que le reste, donc un légé dépôt demeurait au séchage, notre couple d'amis ont même eu droit à une journée sans ménage ni rien, ils ont oublié leur chambre, dans notre forfait, nous avions la préparation pour la nuit du lit etc... Deux soirs sur sept! Dans notre chambre, la préposée, c'est même permis de manger une partie d'une banane de notre plat de fruit qu'elle à laissé sur le bureau à moitié épluchée...
Pour le mini bar, il était rempli tout les matin, aucun problème de ce coté. Le voyagement sur le site, il y a bien des navettes, mais pas en grand nombre, il y en a toujours de stationnées en permanence devant les lobby mais sans chauffeur, donc la majorité du temps on marche...
Les activités... On est allé voir un spectacle un soir, la troupe qui donne le spectacle est vraiment amateur, chacun fait sa routine mais sans s'occuper des autres, donc rien n'est ensemble, assez spécial, les danseur portent des petits shorts avec paquet en prédominance, ce qui fait vraiment plaisir aux dames... Pour la musique, il y a une discothèque toujours avec la même musique, un chanteur instrumentiste dans chaque lobby avec un instrument électronique, on t dirait un karaoké, ils chantaient bien, mais avec des bands, ça aurait été super.
Spectacle de karaoké, on oubliera.. 3 participants au plus...
Le SPAS, nous y sommes aller un après-midi, superbe, relaxant, rien à redire à part le fait que plusieurs personnes d'un certain âge envahissent les chaise de repos pour jouer aux cartes, il y a assez de place ailleurs pour jouer aux cartes, laissez ceux qui veulent profiter du SPAS en paix...
Les plateaux sportifs, très bien aménagés mais à dix heure tout est fermé... Comme on prifite aux max de la journée pour le bronzage et les excursions, on aurait aimé pouvoir s'en servir plus tard le soir, surtout que c'est retiré du site principal, donc aucun danger de déranger.
Maintenant les excursions que nous avons fait, première chose surprenante, le système de transport, pour la première, nous avions choisis Xel-Ha, on nous ramasse au lobby Colonial avec un autobus, puis on part vers le Barcelo ou l'on croyait ramasser d'autre gens, mais non, on doit débarquer et attendre un autre autobus qui, lui nous amènera à destination, perte de temps, pour ce qui est de l'endroit, superbe, on y fait de l'apnée en quantité, même dans une cénote, il sagit d'une grande étendu avec beaucoup d'emplacement pour se mettre à l'eau, on a aussi descendu la rivière en tube, mais le manque de courant à fait en sorte que nous les gars, nous avions nos palmes et servions de moteur, nos épouses ont bien apprécié... Pour le retour, le transport a été beaucoup mieux, tous le monde de trois hotel dans le même autobus et ils nous ont débarqué un à la suite de l'autre.
Deuxième sortie, Playa Del carmen, nous avons pris le collectivo pour s'y rendre, à 25 pesos par personne, c'est une aubaine, arrivé à destination nous sommes allé sur la plage pour voir arriver les traversiers de Cozumel, avec une mer agitée comme elle l'était, ça brassait pas mal, disont que j'aime bien le bateau, mais on est pas traversé... Nous avons passé l'après-midi et une bonne partie de la soirée dans les différentes boutiques pour faire quelques supposé bonnes affaires puis avons repris un taxi pour 50 pesos par personne, vingt minute plus tard nous étions à la porte du Lobby White Sand.
Troisième excursion... Jeep Safari qui nous amène de ullum a Punta Allen en Jeep dans un chemin digne des films d'Indianna Jones, poussières incluse et nid d'autruches, on a eu une bonne averse, mais dès que nous sommes arrivé au petit village de pêcheur, le soleil s'est montré, le long de la route qui nous a amené à cet endroit, on a pu voir des hotel style resort mais disons des 1 étoile, eux ils appelle cela le vrai tourisme mexicain, les hotels sont alimenté en électricité à l'aide de génératrices, vous voyez ce que je veux dire.
Bon à notre destination, nous avons pris une petite marche pour ce rendre aux quais des pêcheurs, de cette façon nous avons été capable d'apprécié tout ce que nous possédons, c'est extrêmemnt pauvre, la population Maya qui vit exclusivement de pêche de langoustine qu'ils revendent au gros resort et du peu de touristes comme nous qui allons voir les beauté de cet emplacement, par beauté, j'entend la nature et la mer turquoise. Les enfants vont à l'école jusqu'a 14h, l'instruction est donné par vidéo, aucun prof sur place, ils ont tous un uniforme blanc et bleu impécable, c'est leur fierté comme tout ces pays pauvre. Ensuite ils vont soit aider leur parents ou jouer, mais tout ce qui demande de l'électricité doit être fait avant 16h, car après cet heure l'électricité est coupé...
Rendu aux quais, les capitaines et leurs embarcations nous attenedent, on embarque six par bateau, de belle grosses chaloupes en fibre de verre blanche et bleue impécable avec de gros horsbord, de là, ils nous amène au lagon noir en passant par les mangroves, superbe, puis après plusieurs explication sur le site et la polution, nous repartons à la recherche d'oiseau et de crocodile, toujours à l'état sauvage, nous avons vu des pélicants et des frégates, puis un crocodile qui prenait du soleil sur une grosse branche les pattes pendantes... On repart vers une autre destionation pour y voir des dauphins sauvages, on en a suivi deux environ 20 minutes, ça me rappellait lorsque nous sommes allé aux baleines dans Charlevoix, sauf que c'est beaucoup plus chaud, l'eau turquoise, nous les avons aperçue à plusieurs reprises.
Puis allons voir une grosse tortue qui se laisse visiter, elle montre la tête de temps à autre sans plus, puis c'est le temps de la plongée en apnée, notre capitaine ancre son bateau et l'on saute à l'eau, il nous amène au dessus d'un récif et me montre des centaines de poisons qui se nourissent et une énorme langouste qui tentait de se cacher, j'ai pris plusieurs photos, retour au bateau, cette fois-ci, on nous amène pour le clou de la visite, la piscine naturelle, une grande étendu avec environ 2pieds d'eau crystalline sur un fond de sable blanc, imaginez les plus belle photos de vacances, elle viennent de là.
Pour terminer, ils nous ramènent ou l'on a laisser les jeeps ou un repas nous attend fait par les résidents Maya de l'endroit, super, nous reprenos nos jeeps pour rentrer à notre point de départ à environ 1h15 de trail.
En résumé, on a fait un très beau voyage qui nous a permis de relaxer, de se réchauffer, recharger nos batterie et d'essayer un tout inclus, maintenant nous sommes en meilleure position pour comparer en qualité vs prix, pour moi et mon épouse, notre choix va vers la croisière, la chaleur et la complicité qui s'installe avec personnel en salle-à-manger comparativement aux restos à la carte, coté buffet, la diversité beaucoup plus grande sur un navire de croisière, les dessert, rien à comparer, le service aux chambre aussi et ce qui m'a le plus manqué, la diversité des paysages à tout les matins ainsi que la diversité des excursions offerte et à moindre coût sur les navires.
Pour ce qui est des entertainements, sur les navires, il y a des bands dans plusieurs petits clubs, lounge et bar et pour les spectacles en salles, le proffesinalisme y est de mise. La logistique pour les excursions y est beaucoup plus simple dû en partie au temps que l'on a en escale, donc pas de taponnage, votre excursion part directement du port et l'on ne fait pas le tour du coin pour rammasser tout le monde.
Donc l'an prochain, croisière pour un minimum de 10 jours et peut-être un séjour de 3 ou 4 jours à terre pour faire deux semaines complète de vacances.
Les photos d'ici peu...
Voyage d'un an en Europe: budget, jobs, vélo, festivals... English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi sommes sur le point d'effectuer un long périple transatlantique; 1 an, peut-être moins. L'itinéraire est toujours en gestation, mais nous prévoyons faire le tour des pays d'Europe de l'ouest et d'Europe centrale en passant par la Pologne et la Lituanie. Nous pensons passer environ un mois dans chacun des pays, ce qui sera plutôt rapide. Nous estimons être en mesure d'atterrir avec ± 12 000€ au total. Nous envisageons travailler dans certains pays pour compléter le budget. Cependant, le but de ce voyage n'est certainement pas de travailler mais bien d'explorer d'autres cultures et de s'amuser.
Il s'agit de notre premier voyage en Europe, nous avons donc plusieurs interrogations: 1. Le budget est-il raisonnable considérant notre intention de travailler? 2. Est-il facile de trouver de petits emplois de courtes durées? 3. Peut-on travailler dans tous les pays? 4. Je sais qu'il est possible de travailler dans les auberges jeunesses en échange d'une nuitée; peut-on se fier à ça? 5. Pouvons-nous envisager d'effectuer une partie du voyage a vélo? 6. Y a-t-il des festivals à ne pas manquer?
Je sais que ces questions sont un peu vagues, mais merci de prendre le temps de nous répondre.
Deux Québécois, voyageurs en herbe. 😉
Mon copain et moi sommes sur le point d'effectuer un long périple transatlantique; 1 an, peut-être moins. L'itinéraire est toujours en gestation, mais nous prévoyons faire le tour des pays d'Europe de l'ouest et d'Europe centrale en passant par la Pologne et la Lituanie. Nous pensons passer environ un mois dans chacun des pays, ce qui sera plutôt rapide. Nous estimons être en mesure d'atterrir avec ± 12 000€ au total. Nous envisageons travailler dans certains pays pour compléter le budget. Cependant, le but de ce voyage n'est certainement pas de travailler mais bien d'explorer d'autres cultures et de s'amuser.
Il s'agit de notre premier voyage en Europe, nous avons donc plusieurs interrogations: 1. Le budget est-il raisonnable considérant notre intention de travailler? 2. Est-il facile de trouver de petits emplois de courtes durées? 3. Peut-on travailler dans tous les pays? 4. Je sais qu'il est possible de travailler dans les auberges jeunesses en échange d'une nuitée; peut-on se fier à ça? 5. Pouvons-nous envisager d'effectuer une partie du voyage a vélo? 6. Y a-t-il des festivals à ne pas manquer?
Je sais que ces questions sont un peu vagues, mais merci de prendre le temps de nous répondre.
Deux Québécois, voyageurs en herbe. 😉
Hôtel Catalonia Royal Tulum English translation pending
Je pars pour cet hotel dans 2 semaines et voici les dernieres critiques qui me sont arrivées...
il faut se lever à 6h du matin pour avoir un palapas et des chaises sur la plage, qui sont en nombre insuffisant
il n'y a jamais personne à la piscine parce qu'elle n'est pas chauffée et l'eau est gelée
la plage est inondées de mégots de cigarettes
pas moyen d'avoir la paix à la plage a cause de l'animation bruyante et/ou de vacanciers bruyants
Est-ce que tout cela est vrai?
Merci de bien vouloir me répondre...je suis un peu inquiete!
Est-ce que tout cela est vrai?
Merci de bien vouloir me répondre...je suis un peu inquiete!
Tenue vestimentaire pour visiter le Rajasthan? English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons ma femme et moi le 25 février pour 15 jours en Inde du nord . Nous avons lu des discussions sur differents forums pour préparer ce voyage mais nous avons encore un sujet sur lequel nous ne sommes pas sûrs : Que faut-il prévoir dans sa valise pour visiter le Rajasthan, dans la journée et le soir ? ( Pantacourt pour les hommes ou les femmes dans la journée, jupe aux genoux pour les femmes, hauts à bretelles pour les femmes, claquettes ou nus pieds, Pull ... )
Merci d'avance
Nous partons ma femme et moi le 25 février pour 15 jours en Inde du nord . Nous avons lu des discussions sur differents forums pour préparer ce voyage mais nous avons encore un sujet sur lequel nous ne sommes pas sûrs : Que faut-il prévoir dans sa valise pour visiter le Rajasthan, dans la journée et le soir ? ( Pantacourt pour les hommes ou les femmes dans la journée, jupe aux genoux pour les femmes, hauts à bretelles pour les femmes, claquettes ou nus pieds, Pull ... )
Merci d'avance
Hôtel Agua Azules de Varadero English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir des renseignements sur l'hotel Agua Azules de Varadero.
Comment est l'état général de l'hôtel, les chambres sont-elles propres, la nourriture
est-elle bonne et variée, et tout autre renseignement.
Merci pour votre aide.
J'aimerais avoir des renseignements sur l'hotel Agua Azules de Varadero.
Comment est l'état général de l'hôtel, les chambres sont-elles propres, la nourriture
est-elle bonne et variée, et tout autre renseignement.
Merci pour votre aide.
Huit jours à Ko Lipe en février 2009 English translation pending
Salut,
Je vais y passer une huitaine de jours en février avec une bande d'amis dont la plupart ne connaît pas l'île. J'y ai moi mis les pieds 3 fois depuis début 2004, et c'est vrai que j'ai vu l'endroit évoluer à vitesse grand V. Fin 2005 c'était déjà plus le même endroit. Paraît qu'aujourd'hui ils ont même commencé à bétonner une petite rue dans le village, ah la la. J'ai vu sur le site de l'office du tourisme qu'il y avait même un resort en dur avec spa et tout et tout, au secouuuuurs !
Bon, je viens pas me plaindre de l'envahissement de mon petit bout de paradis pour routards par des hordes de "talons aiguilles et fûtes à pinces", du tout du tout rassurez-vous 😛 c'était de la provoc' gratuite...
Non c'est plutôt pour "sentir l'ambiance" du lieu, les endroits sympas le soir, les tarifs aussi !! En 2004 les bungalows sea view de l'Andaman étaient à 400 bahts, les plus beaux, à droite face au resto. J'imagine que c'est plus la même histoire... Dans le même registre, est-ce que le Porn resort existe encore ? Toujours les mêmes petits bungalows simples ? Le petit resort dans la crique entre le Mountain resort et le Porn est toujours là aussi ? Ca c'était un petit coin tranquille... Quelqu'un est allé chez Forra Dive ? Antoine était juste en train de finir le "clubhouse" quand j'y étais, pas encore de bungalows, mais je plonge avec eux et je pensais peut-être prendre aussi des bungalows, tant qu'à faire (et même si Antoine est dur en affaires !)
Bon c'est tout, j'espère que les pancakes de Miss Nooch sont toujours aussi bons et que Jack dans son Jungle bar n'a pas trop pris le melon, paraît qu'il a même des bungalows. Pooh aussi remarque, mais lui il a toujours eu le melon 😎 Merci d'avance
Je vais y passer une huitaine de jours en février avec une bande d'amis dont la plupart ne connaît pas l'île. J'y ai moi mis les pieds 3 fois depuis début 2004, et c'est vrai que j'ai vu l'endroit évoluer à vitesse grand V. Fin 2005 c'était déjà plus le même endroit. Paraît qu'aujourd'hui ils ont même commencé à bétonner une petite rue dans le village, ah la la. J'ai vu sur le site de l'office du tourisme qu'il y avait même un resort en dur avec spa et tout et tout, au secouuuuurs !
Bon, je viens pas me plaindre de l'envahissement de mon petit bout de paradis pour routards par des hordes de "talons aiguilles et fûtes à pinces", du tout du tout rassurez-vous 😛 c'était de la provoc' gratuite...
Non c'est plutôt pour "sentir l'ambiance" du lieu, les endroits sympas le soir, les tarifs aussi !! En 2004 les bungalows sea view de l'Andaman étaient à 400 bahts, les plus beaux, à droite face au resto. J'imagine que c'est plus la même histoire... Dans le même registre, est-ce que le Porn resort existe encore ? Toujours les mêmes petits bungalows simples ? Le petit resort dans la crique entre le Mountain resort et le Porn est toujours là aussi ? Ca c'était un petit coin tranquille... Quelqu'un est allé chez Forra Dive ? Antoine était juste en train de finir le "clubhouse" quand j'y étais, pas encore de bungalows, mais je plonge avec eux et je pensais peut-être prendre aussi des bungalows, tant qu'à faire (et même si Antoine est dur en affaires !)
Bon c'est tout, j'espère que les pancakes de Miss Nooch sont toujours aussi bons et que Jack dans son Jungle bar n'a pas trop pris le melon, paraît qu'il a même des bungalows. Pooh aussi remarque, mais lui il a toujours eu le melon 😎 Merci d'avance
Hôtel Oasis Brisas Santa Lucia English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint et moi partons le 29 déc. prochain pour Santa Lucia, au Oasis Brisas Santa Lucia... Je sais que Guycuba a laissé un msn il y a quelques semaines concernant son séjour à Santa Lucia fin nov., mais j'aimerais savoir si d'autres voyageurs y sont revenus... question de connaître l'évolution des travaux qui étaient en cours, tel que le Snack Bar sur la plage? Est-ce que des palapas sont installés?
Merci de me revenir avec l'information! Sarahmay qui a très hâte de partir! :)
Merci de me revenir avec l'information! Sarahmay qui a très hâte de partir! :)
Voyages en Chine, Prague, Séville... English translation pending
voila sur mon site : http://www.shivas-oasis.fr, vous avez des photos different endroit ou je suis allez en chine.
le site est mis a jour regulierement.
je vais rajouter ces prochains jours une centaine de photos de yangshuo et de longji, donc n'hesiter pas a revenir souvent sur le site et a laisser des notes et commentaires.
a tres bientot.
Escapade marocaine English translation pending
Printemps 2007, petit voyage en couple ...
Mercredi 25 avril 2007
Notre vol AtlasBlue partant de Lyon vers 22h00, nous prenons l’autoroute depuis Genève en fin de journée pour à peine 1h20 de trajet jusqu’à l’aéroport de St-Exupéry. Notre avion décolle avec à peine 15 minutes de retard et le vol sera tranquille jusqu’à Marrakech. Vu l’arrivée tardive, nous avions organisé un pick-up à l’aéroport de la part de notre Dar. Le chauffeur est bien là et nous amène dans la Medina pour notre première nuit sur le sol marocain. La chambre est très correcte, même si le lit grince … A 04h00, le muezzin se fait entendre pour la première prière du jour.
Jeudi 26 avril 2007
Lever vers les 08h00, une bonne douche et départ pour le petit-déjeuner. Le pain est très bon. N’ayant pas eu le temps de faire du change, nous partons dans la Medina pour trouver un dab. Une femme nous aide à trouver ce que nous cherchons. Notre premier contact avec le Maroc est dépaysant : on se croirait revenu 50 ans en arrière, l’activité dans la Medina est incroyable. Nous prenons nos sous, retournons au Dar et réglons notre nuit. Puis, nous prenons un taxi pour aller chercher notre voiture de location que nous avions réservé depuis Genève. Le premier taxi refuse d’enclencher le compteur, nous décidons donc d’en prendre un autre qui pratiquera un tarif honnête. Nous arrivons à l’agence Yacout où on prend en charge notre Fiat Palio (25 Euros/jour). La sortie de Marrakech est épique vu la circulation. Mais nous ne perdons pas notre chemin et on prend la direction du col Tizi n’Tichka. Le paysage devient splendide dès les premiers kilomètres. Dommage, le temps est couvert et le ciel est bouché. Pour midi, on s’arrête « Chez Ahmed » à Taddart où on déguste une très bonne tagine d’agneau avec des brochettes et des côtelettes, le tout sur une terrasse à l’abri du vent. Il fait tout de même assez frais. Puis, continuation et passage du col direction Aït-Benhaddou. Le temps se découvre et dévoile des paysages splendides. A Tabouraht, nous prenons la route d’Aït, que nous traversons jusqu’à Asfalou, soit le village suivant. Notre destination, le Dar Aïcha, est marqué depuis la route et il faut pénétrer dans le village sur des chemins en terre, slalomer entre les maisons pour l’atteindre. On arrive sur un endroit de rêve, une maison splendide avec une terrasse donnant sur les jardins au bord de l’oued. Après un accueil chaleureux de Dominique, la patronne, on part à pied à travers les jardins direction le ksar d’Aït que nous atteignons après 45 minutes de marche. On franchit l’oued à gué et on visite le ksar qui est splendide. La vue depuis le haut de la colline est magnifique, mais le vent souffle fort. Il fait assez frais, mais il faut dire que nous sommes à plus de 1400m. d’altitude. Un orage lointain a fait monter les eaux et la traversée de l’oued se fait avec de l’eau jusqu’à mi-cuisse. Dominique vient ensuite nous chercher en voiture. Pour le souper, Aïcha, la cuisinière, nous a préparé une succulente tagine de bœuf aux pommes et aux pruneaux ... avec une bouteille de vin marocain. La nuit sera très calme (pas de mosquée dans le coin) et reposante.
Vendredi 27 avril 2007
Au lever, le ciel est sans nuage, même s’il fait encore un peu frais. Nous prenons la route direction Ouarzazate que nous traversons sans problème. Les routes sont très bonne et la circulation facile. La ville semble agréable, même si nous ne voyons rien de particulier, à part des studios de cinéma à l’entrée de la cité. Après Ouarzazate, le paysage devient aride et désertique jusqu’à Skoula. Nous nous arrêtons pour le repas de midi sur une terrasse de la rue centrale de El-Kelaa-des-M’Gouna, où nos brochettes d’agneau sont très bonnes. Dom achète des pétales de rose à un petit papy qui nous lançait des regards et nous faisaient des sourires. Les gens sont très accueillants et aimables. Nous repartons direction les gorges du Dadès. La première partie est magnifique, avec des contrastes de couleur splendides. La route monte en lacets et nous nous arrêtons pour la nuit à l’hôtel « Berbère de la Montagne » où on prend une chambre avec la demi-pension. L’accueil est chaleureux, la chambre est propre. Nous mettons nos baskets et partons nous promener dans le village voisin au bord de la rivière. Nous sommes rapidement rejoints par 3 gamins qui nous accompagnent, mais sans rien nous réclamer, contrairement aux autres enfants rencontrés jusqu’à maintenant. Nous passons la rivière sur un pont artisanal en bois et Dom a la trouille et manque de passer à l’eau. Cela fait rire une famille de Marocains qui se trouvent là. Nous mangeons un melon que nous avions acheté dans la journée et nous en partageons avec les 3 gosses qui semblent apprécier. On revient vers l’hôtel et on passe les gorges à pied le long de la route, pour aller prendre un thé de l’autre côté sur une terrasse. Au retour, une bonne douche chaude et on se rend dans la salle à manger où un bon feu brûle dans la cheminée. Il fait frais, mais nous sommes à plus de 1500m. Au souper, un couscous et une potée locale (oignons, tomates, agneau, poivron, épices), c’est très bon. La pluie se met à tomber alors que nous partons nous coucher. Un violent orage éclate pendant la nuit, avec un tonnerre assourdissant vu les montagnes environnantes. La journée fut riche en rencontres et en paysages splendides. Nous commençons à voir le vrai Maroc, la vie ne semble pas avoir changé depuis des années …
Samedi 28 avril 2007
Départ ce matin avec le soleil. Nous avons fait l’idéal : monter dans les gorges le soir et en redescendre le matin. C’est ainsi que la luminosité est la plus belle. Ces gorges sont vraiment splendides. Une fois à Boulmane-du-Dadès, on s’arrête à la sortie de la ville d’où la vue est magnifique. C’est aussi le coin des roses, plein d’enfants en vendent sur le bord des routes. Peu après Boulmane, l’épisode oueds débute … Une rivière a débordé et la route est couverte de boue, un camion s’est même enlisé. Nous passons tout de même. Nous voulons monter aux gorges du Toghdra : impossible, un oued a inondé la route … Donc on continue. Nous mangeons à Tinejad au restaurant « Le jardin de Ferkla » à la sortie de la ville. Superbe terrasse, super accueil et très bon repas. On voulait prendre le raccourci via Touroug pour Erfoud, impossible à cause …. d’un oued qui a débordé. On fait donc le détour via Er-Rachidia, puis on arrive au promontoir d’Aousfous. On a une vue splendide sur la palmeraie en contrebas. On peut voir que la rivière est particulièrement grossie et qu’elle a inondé une partie des berges. Arrivés à Aousfous, il y a un bouchon. Pourquoi ? L’oued a débordé … mais sérieusement cette fois, car la route est coupée et personne ne passe ! Des dizaines de véhicules sont bloqués. Le courant est encore fort, apparemment il faudra 3-4 heures au minimum pour l’eau baisse et que les plus gros véhicules puissent passer. On décide de ne pas attendre, car nous n’avons aucune garantie de passer avant la nuit, et ici pas d’hébergement en vue. Donc retour sur Er-Rachidia où nous trouvons un hôtel à côté de la gare routière. Sommaire, mais propre. Le quartier grouille, nous sommes les seuls occidentaux. Nous partons aux souks, aucune agressivité, aucune sollicitation. Nous mangeons au restaurant Inchimil sur la rue principale. C’est bon sans être vraiment spécial.
Dimanche 29 avril 2007
Lever tôt et petit-déjeuner sur une terrasse au soleil. Puis nous reprenons la route et nous décidons de partir en direction de la vallée du Drâa, plutôt que de tenter le passage jusqu’à Merzouga vu les inondations. Le temps est beau et plus chaud. Les oueds sont maintenant rentrés dans leur lit. Du coup, on profite pour monter dans les gorges de Toghdra vu que c’est sur le chemin. Le début de la route est vraiment splendide avec des couleurs incroyables. Les touristes sont nombreux à monter, même avec des cars. Une fois en haut, l’endroit est impressionnant avec des falaises de plusieurs centaines de mètres qui entourent la gorge. On profite des lieux au soleil, en se trempant les pieds dans la rivière, puis on reprend la route. Pour midi, on s’arrête à l’entrée de Boulmane où on mange sur une belle terrasse qui surplombe la ville. Puis redépart, direction Ouarzazate. Evidemment, on se dirige tout droit vers l’orage. La vallée du Drâa est le seul endroit où les nuages sont présents … ça s’appelle de la poisse ? La route traverse de belles montagnes, style « ouest américain ». On attendra demain pour les photos, en espérant du soleil. Après Agdz, on prend la direction des « Jardins de Tameghalt », une belle auberge en pleine nature. Il y a même une piscine, mais vu le temps… Le chemin est parsemé de flaques et on ne voit pas où on roule. C’est l’aventure … Les chambres sont très propres. On mange sur place, les portions sont énormes. La nuit sera calme, sans pluie, le ciel s’est dégagé.
Lundi 30 avril 2007
On prend le petit-déjeuner sur la terrasse au soleil. Les flaques ont diminué, on n’aura pas de peine à sortir d’ici. On reprend la direction du sud, de Zagora. La vallée est belle, avec tout le long de l’oued une belle palmeraie. Nous arrivons à Zagora où on se gare pour aller nous promener et boire un thé. On achète aussi des fruits et des épices au souk, après avoir goûté plusieurs échantillons et discuté avec un commerçant. La ville est sympa le long de sa rue principale. Après cette pause, on repart toujours vers le sud, direction les dunes de Tindouf. Il y a là un monticule de sable (une dune) où on fait un tour en chameau, histoire de marquer le coup. Puis on repart vers le nord, pour remonter toute la vallée du Drâa. On s’arrête juste pour manger quelques fruits sur le bord de la route. Vers 17h00, on arrive à Asfalou où on retrouve Dominique et sa splendide maison. Cet endroit est vraiment exceptionnel. Le souper du soir, concocté par Aïcha, est une nouvelle fois excellent (poulet au citron, vermicelles aux raisins et épices). Il y a de l’air, la nuit sera agréable.
Mardi 1er mai 2007
Avant de reprendre la route, on pousse 3 km plus haut jusqu’à Tamdaght. L’arrivée à la kasbah est vraiment extraordinaire. On part faire une balade dans les jardins où il y a des roses sauvages. Puis on repart direction le Tichka. La route est splendide, le temps est cette fois au beau fixe. Le paysage est impressionnant et sauvage. Comme à l’aller on s’arrête chez Ahmed à Taddart, sur la terrasse. Des hommes vendent des morilles sur le bord de la route, mais nous y renonçons puisque nous ne savons pas ce que cela vaut. Puis nous avalons les derniers kilomètres jusqu’à Marrakech. A l’entrée de la ville, la circulation redevient dantesque. Mais avec le plan, nous trouvons facilement l’agence de location pour rendre notre Fiat. Nous restituons la voiture et discutons avec le patron qui est très sympa. Il nous ramène même à la Medina, ce qui nous économise un taxi. Le reste de la journée sera consacré aux souks et à la place Jemaa-el-Fna. Les souks sont grouillants de monde, mais les vendeurs ne sont encore pas trop insistants. La place, elle, est incroyable de monde, touristes et indigènes mélangés. Il y a de l‘animation avec tout ce monde et les dizaines de stands de nourriture et de boissons. La nuit à l’hôtel sera assez bruyante avec les rues de la Medina et le muezzin à 0400h.
Mercredi 2 mai 2007
Matinée consacrée aux achats, notamment de chaussures pour les enfants . On négocie, on parlemente, tout en souriant. Le prix qui nous est proposé est trop haut alors nous quittons les lieux. Le vendeur nous rattrape dans la rue et nous vend les baskets choisies au prix que nous voulions finalement … Il faut le vivre, c’est vraiment l‘image du souk que l’on se fait, mais toujours dans la bonne humeur. Nous voyons tout de même des touristes (français) qui se comportent comme des malotrus, étant malhonnêtes et hautains, voire limite racistes, avec les Marocains. Sur la place Jemaa-el-Fna, il y a des charmeurs de serpents et je prends une vipère autour du cou, pour faire une photo. Nous quittons cet univers incroyable pour faire nos sacs et nous préparer à aller à l’aéroport. Pour l’aéroport, pas de compteur, il faut négocier le prix. Nous trouvons un taxi avec qui nous obtenons un bon prix et départ pour l’aéroport. Là, c’est aussi le souk, il n’y a que quelques guichets d’ouverts pour une foule de départs. Nous voyons même Gérard Jugnot à côté de nous. Après quelques jours sans poisse, ça recommence : 6 heures de retard et nous arrivons à Lyon au milieu de la nuit au lieu de 2100h. Le vol a été tranquille et le retour à la maison sera pénible vu la fatigue.
Mercredi 25 avril 2007
Notre vol AtlasBlue partant de Lyon vers 22h00, nous prenons l’autoroute depuis Genève en fin de journée pour à peine 1h20 de trajet jusqu’à l’aéroport de St-Exupéry. Notre avion décolle avec à peine 15 minutes de retard et le vol sera tranquille jusqu’à Marrakech. Vu l’arrivée tardive, nous avions organisé un pick-up à l’aéroport de la part de notre Dar. Le chauffeur est bien là et nous amène dans la Medina pour notre première nuit sur le sol marocain. La chambre est très correcte, même si le lit grince … A 04h00, le muezzin se fait entendre pour la première prière du jour.
Jeudi 26 avril 2007
Lever vers les 08h00, une bonne douche et départ pour le petit-déjeuner. Le pain est très bon. N’ayant pas eu le temps de faire du change, nous partons dans la Medina pour trouver un dab. Une femme nous aide à trouver ce que nous cherchons. Notre premier contact avec le Maroc est dépaysant : on se croirait revenu 50 ans en arrière, l’activité dans la Medina est incroyable. Nous prenons nos sous, retournons au Dar et réglons notre nuit. Puis, nous prenons un taxi pour aller chercher notre voiture de location que nous avions réservé depuis Genève. Le premier taxi refuse d’enclencher le compteur, nous décidons donc d’en prendre un autre qui pratiquera un tarif honnête. Nous arrivons à l’agence Yacout où on prend en charge notre Fiat Palio (25 Euros/jour). La sortie de Marrakech est épique vu la circulation. Mais nous ne perdons pas notre chemin et on prend la direction du col Tizi n’Tichka. Le paysage devient splendide dès les premiers kilomètres. Dommage, le temps est couvert et le ciel est bouché. Pour midi, on s’arrête « Chez Ahmed » à Taddart où on déguste une très bonne tagine d’agneau avec des brochettes et des côtelettes, le tout sur une terrasse à l’abri du vent. Il fait tout de même assez frais. Puis, continuation et passage du col direction Aït-Benhaddou. Le temps se découvre et dévoile des paysages splendides. A Tabouraht, nous prenons la route d’Aït, que nous traversons jusqu’à Asfalou, soit le village suivant. Notre destination, le Dar Aïcha, est marqué depuis la route et il faut pénétrer dans le village sur des chemins en terre, slalomer entre les maisons pour l’atteindre. On arrive sur un endroit de rêve, une maison splendide avec une terrasse donnant sur les jardins au bord de l’oued. Après un accueil chaleureux de Dominique, la patronne, on part à pied à travers les jardins direction le ksar d’Aït que nous atteignons après 45 minutes de marche. On franchit l’oued à gué et on visite le ksar qui est splendide. La vue depuis le haut de la colline est magnifique, mais le vent souffle fort. Il fait assez frais, mais il faut dire que nous sommes à plus de 1400m. d’altitude. Un orage lointain a fait monter les eaux et la traversée de l’oued se fait avec de l’eau jusqu’à mi-cuisse. Dominique vient ensuite nous chercher en voiture. Pour le souper, Aïcha, la cuisinière, nous a préparé une succulente tagine de bœuf aux pommes et aux pruneaux ... avec une bouteille de vin marocain. La nuit sera très calme (pas de mosquée dans le coin) et reposante.
Vendredi 27 avril 2007
Au lever, le ciel est sans nuage, même s’il fait encore un peu frais. Nous prenons la route direction Ouarzazate que nous traversons sans problème. Les routes sont très bonne et la circulation facile. La ville semble agréable, même si nous ne voyons rien de particulier, à part des studios de cinéma à l’entrée de la cité. Après Ouarzazate, le paysage devient aride et désertique jusqu’à Skoula. Nous nous arrêtons pour le repas de midi sur une terrasse de la rue centrale de El-Kelaa-des-M’Gouna, où nos brochettes d’agneau sont très bonnes. Dom achète des pétales de rose à un petit papy qui nous lançait des regards et nous faisaient des sourires. Les gens sont très accueillants et aimables. Nous repartons direction les gorges du Dadès. La première partie est magnifique, avec des contrastes de couleur splendides. La route monte en lacets et nous nous arrêtons pour la nuit à l’hôtel « Berbère de la Montagne » où on prend une chambre avec la demi-pension. L’accueil est chaleureux, la chambre est propre. Nous mettons nos baskets et partons nous promener dans le village voisin au bord de la rivière. Nous sommes rapidement rejoints par 3 gamins qui nous accompagnent, mais sans rien nous réclamer, contrairement aux autres enfants rencontrés jusqu’à maintenant. Nous passons la rivière sur un pont artisanal en bois et Dom a la trouille et manque de passer à l’eau. Cela fait rire une famille de Marocains qui se trouvent là. Nous mangeons un melon que nous avions acheté dans la journée et nous en partageons avec les 3 gosses qui semblent apprécier. On revient vers l’hôtel et on passe les gorges à pied le long de la route, pour aller prendre un thé de l’autre côté sur une terrasse. Au retour, une bonne douche chaude et on se rend dans la salle à manger où un bon feu brûle dans la cheminée. Il fait frais, mais nous sommes à plus de 1500m. Au souper, un couscous et une potée locale (oignons, tomates, agneau, poivron, épices), c’est très bon. La pluie se met à tomber alors que nous partons nous coucher. Un violent orage éclate pendant la nuit, avec un tonnerre assourdissant vu les montagnes environnantes. La journée fut riche en rencontres et en paysages splendides. Nous commençons à voir le vrai Maroc, la vie ne semble pas avoir changé depuis des années …
Samedi 28 avril 2007
Départ ce matin avec le soleil. Nous avons fait l’idéal : monter dans les gorges le soir et en redescendre le matin. C’est ainsi que la luminosité est la plus belle. Ces gorges sont vraiment splendides. Une fois à Boulmane-du-Dadès, on s’arrête à la sortie de la ville d’où la vue est magnifique. C’est aussi le coin des roses, plein d’enfants en vendent sur le bord des routes. Peu après Boulmane, l’épisode oueds débute … Une rivière a débordé et la route est couverte de boue, un camion s’est même enlisé. Nous passons tout de même. Nous voulons monter aux gorges du Toghdra : impossible, un oued a inondé la route … Donc on continue. Nous mangeons à Tinejad au restaurant « Le jardin de Ferkla » à la sortie de la ville. Superbe terrasse, super accueil et très bon repas. On voulait prendre le raccourci via Touroug pour Erfoud, impossible à cause …. d’un oued qui a débordé. On fait donc le détour via Er-Rachidia, puis on arrive au promontoir d’Aousfous. On a une vue splendide sur la palmeraie en contrebas. On peut voir que la rivière est particulièrement grossie et qu’elle a inondé une partie des berges. Arrivés à Aousfous, il y a un bouchon. Pourquoi ? L’oued a débordé … mais sérieusement cette fois, car la route est coupée et personne ne passe ! Des dizaines de véhicules sont bloqués. Le courant est encore fort, apparemment il faudra 3-4 heures au minimum pour l’eau baisse et que les plus gros véhicules puissent passer. On décide de ne pas attendre, car nous n’avons aucune garantie de passer avant la nuit, et ici pas d’hébergement en vue. Donc retour sur Er-Rachidia où nous trouvons un hôtel à côté de la gare routière. Sommaire, mais propre. Le quartier grouille, nous sommes les seuls occidentaux. Nous partons aux souks, aucune agressivité, aucune sollicitation. Nous mangeons au restaurant Inchimil sur la rue principale. C’est bon sans être vraiment spécial.
Dimanche 29 avril 2007
Lever tôt et petit-déjeuner sur une terrasse au soleil. Puis nous reprenons la route et nous décidons de partir en direction de la vallée du Drâa, plutôt que de tenter le passage jusqu’à Merzouga vu les inondations. Le temps est beau et plus chaud. Les oueds sont maintenant rentrés dans leur lit. Du coup, on profite pour monter dans les gorges de Toghdra vu que c’est sur le chemin. Le début de la route est vraiment splendide avec des couleurs incroyables. Les touristes sont nombreux à monter, même avec des cars. Une fois en haut, l’endroit est impressionnant avec des falaises de plusieurs centaines de mètres qui entourent la gorge. On profite des lieux au soleil, en se trempant les pieds dans la rivière, puis on reprend la route. Pour midi, on s’arrête à l’entrée de Boulmane où on mange sur une belle terrasse qui surplombe la ville. Puis redépart, direction Ouarzazate. Evidemment, on se dirige tout droit vers l’orage. La vallée du Drâa est le seul endroit où les nuages sont présents … ça s’appelle de la poisse ? La route traverse de belles montagnes, style « ouest américain ». On attendra demain pour les photos, en espérant du soleil. Après Agdz, on prend la direction des « Jardins de Tameghalt », une belle auberge en pleine nature. Il y a même une piscine, mais vu le temps… Le chemin est parsemé de flaques et on ne voit pas où on roule. C’est l’aventure … Les chambres sont très propres. On mange sur place, les portions sont énormes. La nuit sera calme, sans pluie, le ciel s’est dégagé.
Lundi 30 avril 2007
On prend le petit-déjeuner sur la terrasse au soleil. Les flaques ont diminué, on n’aura pas de peine à sortir d’ici. On reprend la direction du sud, de Zagora. La vallée est belle, avec tout le long de l’oued une belle palmeraie. Nous arrivons à Zagora où on se gare pour aller nous promener et boire un thé. On achète aussi des fruits et des épices au souk, après avoir goûté plusieurs échantillons et discuté avec un commerçant. La ville est sympa le long de sa rue principale. Après cette pause, on repart toujours vers le sud, direction les dunes de Tindouf. Il y a là un monticule de sable (une dune) où on fait un tour en chameau, histoire de marquer le coup. Puis on repart vers le nord, pour remonter toute la vallée du Drâa. On s’arrête juste pour manger quelques fruits sur le bord de la route. Vers 17h00, on arrive à Asfalou où on retrouve Dominique et sa splendide maison. Cet endroit est vraiment exceptionnel. Le souper du soir, concocté par Aïcha, est une nouvelle fois excellent (poulet au citron, vermicelles aux raisins et épices). Il y a de l’air, la nuit sera agréable.
Mardi 1er mai 2007
Avant de reprendre la route, on pousse 3 km plus haut jusqu’à Tamdaght. L’arrivée à la kasbah est vraiment extraordinaire. On part faire une balade dans les jardins où il y a des roses sauvages. Puis on repart direction le Tichka. La route est splendide, le temps est cette fois au beau fixe. Le paysage est impressionnant et sauvage. Comme à l’aller on s’arrête chez Ahmed à Taddart, sur la terrasse. Des hommes vendent des morilles sur le bord de la route, mais nous y renonçons puisque nous ne savons pas ce que cela vaut. Puis nous avalons les derniers kilomètres jusqu’à Marrakech. A l’entrée de la ville, la circulation redevient dantesque. Mais avec le plan, nous trouvons facilement l’agence de location pour rendre notre Fiat. Nous restituons la voiture et discutons avec le patron qui est très sympa. Il nous ramène même à la Medina, ce qui nous économise un taxi. Le reste de la journée sera consacré aux souks et à la place Jemaa-el-Fna. Les souks sont grouillants de monde, mais les vendeurs ne sont encore pas trop insistants. La place, elle, est incroyable de monde, touristes et indigènes mélangés. Il y a de l‘animation avec tout ce monde et les dizaines de stands de nourriture et de boissons. La nuit à l’hôtel sera assez bruyante avec les rues de la Medina et le muezzin à 0400h.
Mercredi 2 mai 2007
Matinée consacrée aux achats, notamment de chaussures pour les enfants . On négocie, on parlemente, tout en souriant. Le prix qui nous est proposé est trop haut alors nous quittons les lieux. Le vendeur nous rattrape dans la rue et nous vend les baskets choisies au prix que nous voulions finalement … Il faut le vivre, c’est vraiment l‘image du souk que l’on se fait, mais toujours dans la bonne humeur. Nous voyons tout de même des touristes (français) qui se comportent comme des malotrus, étant malhonnêtes et hautains, voire limite racistes, avec les Marocains. Sur la place Jemaa-el-Fna, il y a des charmeurs de serpents et je prends une vipère autour du cou, pour faire une photo. Nous quittons cet univers incroyable pour faire nos sacs et nous préparer à aller à l’aéroport. Pour l’aéroport, pas de compteur, il faut négocier le prix. Nous trouvons un taxi avec qui nous obtenons un bon prix et départ pour l’aéroport. Là, c’est aussi le souk, il n’y a que quelques guichets d’ouverts pour une foule de départs. Nous voyons même Gérard Jugnot à côté de nous. Après quelques jours sans poisse, ça recommence : 6 heures de retard et nous arrivons à Lyon au milieu de la nuit au lieu de 2100h. Le vol a été tranquille et le retour à la maison sera pénible vu la fatigue.
Quel hôtel choisir à Bali? English translation pending
Bonjour, 😉
Nous comptons partir à Bali au mois de juillet 2009 (3 adultes, un ado, une enfant de 10 ans). Afin de commencer à étudier un peu la question, auriez-vous des renseignements à me donner concernant les hôtels (all in de préférence), L'emplacement (quelle côte choisir), les prestations, Le temps etc... merci à bientôt 😉
Nous comptons partir à Bali au mois de juillet 2009 (3 adultes, un ado, une enfant de 10 ans). Afin de commencer à étudier un peu la question, auriez-vous des renseignements à me donner concernant les hôtels (all in de préférence), L'emplacement (quelle côte choisir), les prestations, Le temps etc... merci à bientôt 😉
Retour de l'hôtel Viva Dominicus Palace 4 étoiles à Bayahibe English translation pending
Bonjour,
Voici mes impressions avec un peu de retard de notre séjour à l’hotel Dominicus Palace du 01 Août au 15Août. Cela fait la 3ème fois que nous allons en Rep. Dom dont la 2ème fois à cet hôtel.
Vol :
Parti avec le TO Marsans, la compagnie fut XL Airways (Charles De Gaulles <--> Punta Cana) Le vol s’est bien passé, nous sommes arrivés à l'heure à l'aller comme au retour Le gros pbme, ce fut les places, c’est toujours aussi exigu au niveau des jambes (au bout d’un moment on a vraiment envi d’arriver), on dirait même que c'est encore plus exigu que sur Corsair Les écouteurs furent gratuits, il nous ont prêté une couverture qui fallait rendre. La nourriture fut moyenne (pates pas trop cuites)
L’Hôtel Architecture toujours aussi belle, des jardins très bien entretenus. Des petits magasins ont été installés depuis. Chambre spacieuse (manque un peu de décoration) et calme (nous étions à la 6451, avec terrasse, 2ème étage face à la piscine) : 2 lits de 2places, fer à repasser, coffre fort gratuit, TV (y a que TV5 comme chaine française), frigo avec bouteilles d’eau, coca, sprit rempli tout les jours. Le ménage était fait tous les jours. Dès fois, des sortes de petites fourmis étaient présentes au niveau du Lavabo. Les dominicains ne sont pas maniaques sur la finition…. Mais bon rien de bien gênant tout de même Le personnel (serveur, etc…) ou les commerçants sont très sympas, ne vous force pas 🙂.... pas comme à Djerba par exemple 🤪 Il y a de + en + de français malgré que l’hôtel soit une chaîne italienne, les italiens ne se font pas plus remarqués que les autres : pas de souci de ce coté là.
Time shear Alors là c’est le point négatif qui n'a pas changé! Des personnes du groupe Viva viennent vous voir pour aller à une réunion d’information. En fait ce sont des gens qui vous incitent à vous inscrire à leur truc pour soi disant payé – cher vos prochains voyage. Au bout d’un moment, ça devient vraiment ennuyeux
Animations/SpectaclePour l’animation y a de tout : Beach Volley/Soccer, fléchette, pétanque, Aquagym, salsa etc…. Des fois ils viennent vous voir pour vous y inviter mais ne vous forcent pas. Il y avait 2 animatrice françaises (Pascaline et Estelle). la musique ne gêne pas du tout quand on est à la plage.Pour les spectacles, ils se défoncent pour que ça plaise au public, bravo. Ils se font au Beach. Le spectacle de Michael Jackson est simplement excellent 😄
Piscine On ne s’y ait pas baigné étant donné qui à la mer des caraibes à 10m . A priori, pas la peine d’arriver à l’aube pour réserver un transat (faut pas venir non plus à 17h00 qd même lol)
Plage/mer La plage est toujours aussi belle (sable fin, blanc), y a de nombreux transats. Les places à l’ombre sont assez vite prises (surtout au bord). On y allait vers 09h30-10h00 on a jamais eu de pbme.En tout cas pas de pbme pour avoir un transat , les serviettes sont fournies sur le côté de la piscine. - La mer est tt simplement superbe, eau turquoise, on a pied loin. Par contre il y avait un peu de vagues dès fois, y a des poissons qui se promènent, même au bord où qui vous chatouillent les jambes (véridique). Masque et tuba à prévoir ;-) Petit remarque : y a une sorte de plaque rocheuse sur une petite surface c’est pas très agréable pour les pied (d’ailleurs les poissons se mettent là). Celle du Beach ou de l'iberostar, je ne l'a trouve pas terrible du tout (y a beaucoup de plaque rocheuse au beach)
Nourritures Ben c’est correct que ce soit petit dej ou diner.ils étaient sous différents thèmes (pays), Il y a un peu de tout poulet, porc, riz, poisson, pomme de terre et bien sur pates.. Dès que les serveurs voient que vous avez fini, ils ne perdent pas de tps pour vous enlever les couverts. Leur melon et ananas = un délice !!!!
Excursions : Pas fait cette année, on a priviligié farniente et ballades, mais c'est toujours aussi cher en passant par le TO. En sortant de l'hotel, il y a un ancien "ch'i" qui s'occupe d'une agence d'excursion, il ne prenomme Pascal. Pour info: Ile de Saona 45€ en passant par lui, 70 € chez Marsans Il y aussi un local "Cap'tain Pat" qui s'est implanté pas loin.
Le temps Nous avon eu 15 jours de soleil... sauf le jour du départ ou on a eu la fameuse tempête tropicale. Prévoir de la crème solaire a FORTE indice, surtout pour les peaux peu bronzées. Car quand le soleil n’est pas caché, il tape vraiment fort.
Par contre pour le retour le bus a mis près de 3h pour arriver à l'aéroport dû aux bouchons et aux inondations Et il y avait un problème de passerelle lors de notre arrivée à Charles de Gaulles (attente de 45 mn dans l'avion avant de pouvoir sortir )
Voilà, notre séjour ne nous a pas du tout déçu, les journées passent trop vite. Espèrons que l'on puisse y retourner dans qques années. Bonnes vacances à ceux qui ont la chance de partir.
Alain
Voici mes impressions avec un peu de retard de notre séjour à l’hotel Dominicus Palace du 01 Août au 15Août. Cela fait la 3ème fois que nous allons en Rep. Dom dont la 2ème fois à cet hôtel.
Vol :
Parti avec le TO Marsans, la compagnie fut XL Airways (Charles De Gaulles <--> Punta Cana) Le vol s’est bien passé, nous sommes arrivés à l'heure à l'aller comme au retour Le gros pbme, ce fut les places, c’est toujours aussi exigu au niveau des jambes (au bout d’un moment on a vraiment envi d’arriver), on dirait même que c'est encore plus exigu que sur Corsair Les écouteurs furent gratuits, il nous ont prêté une couverture qui fallait rendre. La nourriture fut moyenne (pates pas trop cuites)
L’Hôtel Architecture toujours aussi belle, des jardins très bien entretenus. Des petits magasins ont été installés depuis. Chambre spacieuse (manque un peu de décoration) et calme (nous étions à la 6451, avec terrasse, 2ème étage face à la piscine) : 2 lits de 2places, fer à repasser, coffre fort gratuit, TV (y a que TV5 comme chaine française), frigo avec bouteilles d’eau, coca, sprit rempli tout les jours. Le ménage était fait tous les jours. Dès fois, des sortes de petites fourmis étaient présentes au niveau du Lavabo. Les dominicains ne sont pas maniaques sur la finition…. Mais bon rien de bien gênant tout de même Le personnel (serveur, etc…) ou les commerçants sont très sympas, ne vous force pas 🙂.... pas comme à Djerba par exemple 🤪 Il y a de + en + de français malgré que l’hôtel soit une chaîne italienne, les italiens ne se font pas plus remarqués que les autres : pas de souci de ce coté là.
Time shear Alors là c’est le point négatif qui n'a pas changé! Des personnes du groupe Viva viennent vous voir pour aller à une réunion d’information. En fait ce sont des gens qui vous incitent à vous inscrire à leur truc pour soi disant payé – cher vos prochains voyage. Au bout d’un moment, ça devient vraiment ennuyeux
Animations/SpectaclePour l’animation y a de tout : Beach Volley/Soccer, fléchette, pétanque, Aquagym, salsa etc…. Des fois ils viennent vous voir pour vous y inviter mais ne vous forcent pas. Il y avait 2 animatrice françaises (Pascaline et Estelle). la musique ne gêne pas du tout quand on est à la plage.Pour les spectacles, ils se défoncent pour que ça plaise au public, bravo. Ils se font au Beach. Le spectacle de Michael Jackson est simplement excellent 😄
Piscine On ne s’y ait pas baigné étant donné qui à la mer des caraibes à 10m . A priori, pas la peine d’arriver à l’aube pour réserver un transat (faut pas venir non plus à 17h00 qd même lol)
Plage/mer La plage est toujours aussi belle (sable fin, blanc), y a de nombreux transats. Les places à l’ombre sont assez vite prises (surtout au bord). On y allait vers 09h30-10h00 on a jamais eu de pbme.En tout cas pas de pbme pour avoir un transat , les serviettes sont fournies sur le côté de la piscine. - La mer est tt simplement superbe, eau turquoise, on a pied loin. Par contre il y avait un peu de vagues dès fois, y a des poissons qui se promènent, même au bord où qui vous chatouillent les jambes (véridique). Masque et tuba à prévoir ;-) Petit remarque : y a une sorte de plaque rocheuse sur une petite surface c’est pas très agréable pour les pied (d’ailleurs les poissons se mettent là). Celle du Beach ou de l'iberostar, je ne l'a trouve pas terrible du tout (y a beaucoup de plaque rocheuse au beach)
Nourritures Ben c’est correct que ce soit petit dej ou diner.ils étaient sous différents thèmes (pays), Il y a un peu de tout poulet, porc, riz, poisson, pomme de terre et bien sur pates.. Dès que les serveurs voient que vous avez fini, ils ne perdent pas de tps pour vous enlever les couverts. Leur melon et ananas = un délice !!!!
Excursions : Pas fait cette année, on a priviligié farniente et ballades, mais c'est toujours aussi cher en passant par le TO. En sortant de l'hotel, il y a un ancien "ch'i" qui s'occupe d'une agence d'excursion, il ne prenomme Pascal. Pour info: Ile de Saona 45€ en passant par lui, 70 € chez Marsans Il y aussi un local "Cap'tain Pat" qui s'est implanté pas loin.
Le temps Nous avon eu 15 jours de soleil... sauf le jour du départ ou on a eu la fameuse tempête tropicale. Prévoir de la crème solaire a FORTE indice, surtout pour les peaux peu bronzées. Car quand le soleil n’est pas caché, il tape vraiment fort.
Par contre pour le retour le bus a mis près de 3h pour arriver à l'aéroport dû aux bouchons et aux inondations Et il y avait un problème de passerelle lors de notre arrivée à Charles de Gaulles (attente de 45 mn dans l'avion avant de pouvoir sortir )
Voilà, notre séjour ne nous a pas du tout déçu, les journées passent trop vite. Espèrons que l'on puisse y retourner dans qques années. Bonnes vacances à ceux qui ont la chance de partir.
Alain
Thaïlande en famille: compte rendu English translation pending
Compte-rendu de notre périple thaïlandais. La famille Blanc : Laurent et Dominique (1966), Mathieu (1991), Lauriane et Natacha (1993), rejoint par Jérôme (1978), frère de Laurent.
Pour les infos utiles, tous les prix mentionnés ci-dessous s’entendent par personne, sauf les hébergements pour lesquels ce sont les prix par chambre.
Mercredi 2 juillet
Départ pour l’aéroport vers 1020h., le vol de la Royal Jordanian pour Amman, puis Bangkok, étant prévu pour 1230h. Les vacances commencent bien puisque Mathieu oublie son pull à la maison … En arrivant dans le hall des départs, on constate sur le tableau que le vol décolle à 1140h., soit une heure plus tôt que l’horaire qui nous avait été communiqué sur le e-ticket. On embarque donc rapidement, après avoir enregistré nos sacs à dos qui pèsent de 7 à 9 kg, dans un A320 de la RJ pour notre premier vol. Ecrans sur chaque siège, avion neuf, bonne surprise. Une fois à Amman, nous hésitons à payer un visa jordanien et pour sortir direction Madaba, à une vingtaine de km, petite ville que nous avions visitée lors de notre périple en Jordanie en octobre 2007. Notre prochain vol a 3 heures de retard et du coup, notre transit est de 7 heures. Mais aller à Madaba en soirée coûte finalement assez cher et le retour à l’aéroport est relativement aléatoire car il faudra trouver un taxi en toute fin de soirée. On attend donc en zone transit et le temps passe long dans cet aéroport.
Jeudi 3 juillet
En milieu de nuit, on embarque finalement dans un A310 de la RJ. Cette fois-ci, pas d’écran personnel devant le siège et l’avion est plein comme un oeuf. 9 heures de vol, avec des intermèdes de 20-30 minutes de sommeil. Quelques turbulences plus tard, nous posons à Bangkok. Nous passons facilement le contrôle de l’immigration et, miracle, tous nos sacs sont sur le tapis. Vu que nous sommes 5, il va être difficile de ne prendre qu’un seul taxi, mais nous ne voulons pas nous séparer. Nous partons vers les bus publics, mais le 556, que nous avons attendu longtemps n’est jamais venu. La ligne est-elle toujours valable ? Alors qu’on se dirigeait vers l’arrêt du AE2 qui descend vers Khao San, on trouve un taxi qui nous embarque tous pour 600 baths, autoroute comprise. Nous savons que ce n’est pas la règle, mais bon, nous sommes fatigués et à, 5, nous ne risquons rien. Après moins d’une heure de route et quelques embouteillages, nous voilà vers Soi Rambuttri où se trouve la Lamphu House, où nous avions réservé nos premières nuits en Thaïlande. Il est 1830h. et la réceptionniste nous « engueule » en nous disant que les chambres (590 bath la double et 770 la triple) ne sont garanties que jusqu’à 18h00 ! Mais heureusement, ils nous ont gardé nos réservations. Après une bonne douche, nous ressortons et partons direction Khao San qui n’est qu’à une centaine de mètres. Etalages de vêtements de tous styles, de nourriture, de fruits, nous voilà plongés dans la frénésie de cette ville. On commence d’emblée par ingurgiter des jus de fruits frais composés devant nous, avant de déguster nos premières nouilles thaï du mois. Je me rends ensuite dans un 7-Eleven, où j’achète une carte Sim que je vais insérer dans le portable que j’ai pris depuis la Suisse. Pour 99 bath, j’ai un numéro thaï et je rajoute 500 bath de crédit de communication. Cela me durera le mois entier et j’appellerai plusieurs fois l’Europe, vu le faible coût. Et surtout je suis atteignable au cas où, de même que je vais pouvoir appeler les GH au fur et à mesure du voyage. Retour à la GH pour une première nuit asiatique bien méritée. Les lits sont bons et propres, la chambre climatisée, l’endroit est calme, loin du bruit de la rue.
Vendredi 4 juillet
Le décalage se fait sentir, réveil en pleine nuit, impossible de se rendormir. Notre horloge biologique aura besoin de quelques jours pour se mettre à l’heure thaï. Du coup, on se lève tôt pour partir à la découverte de Bangkok. Première étape, on donne du linge sale à laver, dans une échoppe dans la rue à une centaine de mètres de la GH. Dans toute la Thaïlande, on trouve partout des « laundry » qui pour 30-40 bath le kilo vous lave votre linge. Cela permet de voyager léger. Puis, ce sera le petit-déjeuner, dans la rue. Pour 30 bath, une bonne assiette de muesli, de fruits frais (banane, mangue, melon), le tout arrosé de yaourt nature et de miel. De quoi tenir la matinée ! La rivière Chao Phraya n’étant qu’à 5 minutes à pied, nous nous dirigeons vers le débarcadère pour prendre un bateau. Le système est simple : les bateaux ont un drapeau de couleur sur leur toit. En fonction de cette couleur, ils desservent tel ou tel arrêt sur la rivière. Le ticket peut se prendre dans le bateau ou sur le quai auprès d’une préposée, c’est très simple et les thaïs empruntent ce moyen de transport. Pour 17 bath, nous partons direction le Palais Royal et le temple de Wat Po avec son Buddha couché. Splendides visites, couleurs fantastiques, architecture magnifique. Puis départ à pied et en tuk-tuk vers Chinatown. Les chauffeurs de tuk-tuk essaieront inlassablement de nous emmener dans des échoppes à touristes. Si les clients y restent plus de 20 minutes ou qu’ils y achètent quelque chose, ils toucheront ainsi une commission, la plupart du temps en bons d’essence. Il suffit d’être ferme et surtout d’annoncer la couleur avant de monter dans le tuk-tuk pour éviter cette manœuvre. Chinatown est une ville dans la ville. Il y a foule sur les trottoirs et dans les ruelles, mais personne ne se touche en se croisant. Les gens nous ignorent, personne ne se regarde. Les odeurs sont là aussi, nous voyons des échoppes de nourriture qui ne nous attirent pas forcément … mais le dépaysement est garanti. Nous reprenons le bateau pour un autre temple, le Wat Arun, tout aussi beau, mais d’un autre style. Redépart pour la gare de Thonburi d’où nous partirons demain direction Kanchanaburi. On vérifie les horaires et vu que nous sommes là, nous achetons déjà nos billets (100 bath pour aller jusqu’à NamTok, 4 ½ h. de trajet). Nous aurions pu choisir l’option d’aller à Kancha avec un van (120 bath avec un départ devant l’hôtel Royal), mais nous voulons essayer le train 3ème classe. Retour ensuite à la GH, récupération de notre linge, propre et plié. Le ciel est noir, le vent souffle fort, l’orage menace, mais finalement, il ne pleuvra pas. La journée a été intense, Bangkok et sa circulation démentielle, sa pollution, ses bruits et ses odeurs. Afin de se relaxer, nous allons nous faire masser les pieds (160 bath pour une heure), cela fait tellement du bien. On mangera dans la rue, pour moins de 50 baths, avant de rentrer faire nos sacs. Le lever est programmé tôt demain matin.
Samedi 5 juillet
Lever à 0600h. En tapant à la porte des gosses, je réveille aussi deux autres chambres. Apparemment nos ados avaient besoin de récupérer, le réveil est rude ! Départ de la GH et petit-déj’ dans la rue, Cornflakes, fruits frais arrosés de yaourt et de miel. On arrive pour prendre le bateau, la gare de Thonburi se trouvant de l’autre côté de la Chao Phraya. C’est samedi, pas de bateau ! Cela nous apprendra à bien vérifier. Les lignes sur la rivière ne fonctionnent pas aujourd’hui. Il y a là un bateau taxi qui nous propose de nous faire traverser, mais au prix fort. Pas vraiment le temps de trouver deux taxis, bref on négocie un peu et finalement on embarque en payant 100 bath par personne au lieu des 17 normalement. Mais c’était cela ou rater notre train. La conductrice du bateau-taxi l’avait bien compris… la gare étant encore à quelques centaines de mètres du débarcadère, on prend encore un sangthaew (taxi pick-up) pour faire ce trajet avec nos sacs. La gare est animée, c’est samedi et pas mal de gens partent depuis là. Le départ du train est différé, nous verrons aussi plus tard que les trains en Thaïlande sont rarement à l’heure. Le train se remplit à moitié d’autochtones et à moitié de touristes, la 3ème classe est peu confortable, avec des bancs durs, des ventilateurs branlants au plafond. Des gens vendent constamment de la nourriture dans le train, entre deux arrêts ou tout au long du parcours. Le train sort de Bangkok en traversant des banlieues et en faisant de fréquents arrêts. Les paysages ne sont pas intéressants jusqu’à Kancha. On a même dû effectuer un freinage d’urgence, étant à un fil de percuter une vache qui dormait sur les voies. Le van aurait été plus pratique et rapide. Par contre, depuis Kanchanaburi, les paysages deviennent splendides. Le train passe d’abord sur le fameux pont sur la rivière Kwai, avant de la longer jusqu’à NamTok. Il faut alors avoir une place sur la gauche du train pour profiter du spectacle magnifique. Une fois arrivés à NamTok, nous sommes accueillis par le fils de François, 8 ans, chez qui nous allons pour une excursion à dos d’éléphants (le Ganesha Park). Nous mangeons rapidement dans un des restos près de la gare (300 bath à 5), puis nous prenons un sangthaew pour rejoindre le camp qui se trouve encore à 40 km, sur la route de Sangkhlaburi. On aurait pu prendre aussi le bus et descendre à Daewadong, mais c’était moins pratique. Dès notre arrivée, François nous attend et les éléphants, au nombre de 3, nous rejoignent 15 minutes plus tard. 2 ont un siège et 1 en est dépourvu. Je monte à cru sur ce dernier et départ direction le bord de la rivière, 1-2 km plus loin. Le paysage est fantastique, les éléphants s’arrêtent fréquemment pour manger des branches ou des buissons. On arrive même à cueillir depuis le dos de l’animal des ramboutans qui poussent ici sur le bord des routes. Le temps de prendre le rythme de l’animal, on arrive vers la rivière. Pendant que l’on se change (un pantalon est conseillé, le poil de l’éléphant est dru et irrite facilement la peau), les chaises sont retirées et voilà qu’on monte tous sur les bêtes à cru. Dominique n’étant pas particulièrement à l’aise dans l’eau, elle se porte volontaire pour les photos depuis la berge. Mathieu et moi sommes donc chacun sur un animal avec un mahout, alors que les filles vont toutes les deux sur la même bête. Direction la rivière pour un moment magique, le bain avec les éléphants. L’eau est chaude et propre, les éléphants plongent entièrement dans l’eau. Nous avons de l’eau jusqu’au ventre, on joue dans l’eau depuis leur dos. Après des dizaines de minutes de plaisir, retour à la berge et au raft (bungalow-radeau sur la rivière où l’on va passer la nuit). Là, ce sera la séquence « bain dans la rivière ». Le raft a une terrasse qui donne directement sur la rivière et le courant. Depuis les pontons, on saute dans l’eau, on se laisse prendre dans le courant et on récupère une corde quelques centaines de mètres plus loin pour revenir sur la terrasse. Le temps s’est couvert, une pluie fine et légère tombe, mais les enfants s’en donnent à cœur joie. Il y a là les enfants de François, de même que celui qu’il appelle son fils adoptif qui vient de la Birmanie voisine et qui l’aide dans son projet de camp aux éléphants. Pas de touriste ici, juste la nature et la rivière, un endroit magnifique, loin de l’agitation frénétique de Bangkok. Après une bonne douche, nous prendrons un énorme et excellent repas dans un resto-radeau sur l’autre rive, François n’ayant pour l’instant pas encore ouvert son propre resto. La nuit sur l’eau sera calme et reposante.
Dimanche 6 juillet
Réveil et petit-déj’ sur le ponton/terrasse, au-dessus de la rivière. Le niveau de l’eau, régulé par un barrage un peu plus haut, est monté de 2 mètres ! On repart pour une balade avec les éléphants, toujours à cru. On monte cette fois dans le village de Daewadong (phonétique, désolé) pour les attendre. C’est dimanche et nous croisons un mariage. Le convoi est ouvert par un pick-up sur lequel se trouve un mini-orchestre (trompettes, saxo, tambour) qui joue une musique de carnaval. Puis le marié, tout en blanc, cheveux rasés et sous un parasol blanc. Et ensuite, les invités tous dans des pick-up, direction le temple. Les gens nous sourient et nous font des signes de la main auxquels nous répondons évidemment. Les éléphants partent pour le bain dans la rivière avec leur mahout et nous assistons à leur toilette depuis la berge. Ils leur frottent la peau avec une grosse brosse, visiblement les bêtes apprécient cette séance de grattage ou de chatouillis. Puis, nous montons visiter le temple du village où on retrouve … le mariage. Le cortège doit faire trois fois le tour du temple à pied, avec la musique et le marié qui est porté sur une chaise, toujours sous son parasol blanc. Les gens dansent au son de la musique, nous demandons de pouvoir prendre des photos. Pas de problème, d’ailleurs eux-aussi demandent à nous prendre en photo ! Nous voyons des femmes avec des petites bouteilles d’alcool (du Mékong sans doute, le whisky thaï), la fête va être arrosée. Des gens viennent alors nous chercher pour que l’on intègre le cortège et que l’on danse avec eux. Dominique et moi y allons, les enfants, plus timides, restant sur le bord du temple. Si nous n’avions pas eu la balade avec les éléphants, sans doute que nous aurions pu participer à la fête. Chaque famille avait des offrandes à faire au marié. Bizarrement, nous n’avons jamais vu la mariée ! La cabane qui devait nous servir pour monter sur l’animal est occupée par le mariage, donc nous devons monter sur le toit d’un 4x4 pour aborder l’animal, et encore, il est trop haut. Après cette péripétie de départ, nous voilà partis pour un tour en forêt. Les mahouts se sont couverts de la tête au pied, il va y avoir des moustiques, mais nous nous sommes bien aspergés de produit anti-volatile efficace, acheté en pharmacie à Bangkok. Une heure de balade dans cette forêt tropicale, jungle dense, avec les montagnes en toile de fond. Splendide et rien à voir avec les camps d’éléphants pour touristes que nous avions vus sur le net. Une fois de retour au camp, nous prenons congé de nos hôtes. Les sacs faits, nous repartons en … canoë, le long de la rivière Kwai. Nos sacs sont confiés à un accompagnant qui a un véhicule et un guide va nous accompagner pour 4 heures de descente sur la rivière. On démarre au soleil (ce qui va brûler nos chevilles et nos bras), mais le temps passe rapidement aux averses. Le paysage est tropical, la nature est dense, avec une végétation extraordinaire. Une légère brume monte de la rivière, et malgré la pluie, la température ne bouge pas. Il fait chaud. La pluie fine tombant si intensément parfois, la visibilité se réduit, ce qui ajoute un charme supplémentaire à la descente. Il n’y a pas beaucoup de courant, on doit pagayer sans toutefois que cela ne soit trop fatiguant. On longe pas mal d’hôtels-radeaux, de villages le long de la rivière. On croise aussi des pêcheurs ou des long-tails boat qui remontent la rivière. Mais cela reste très sauvage. Au bout de 4 heures, on arrive à destination et on charge les canoës sur un pick-up. On récupère nos sacs et nous sommes déposés à un arrêt de bus sur le bord de la route pour retourner à Kanchanaburi. Nous sommes encore trempés de la pluie. Un bus arrive, nous lui faisons signe et il s’arrête, mais juste le temps de charger les sacs et de monter dans le véhicule. Faut pas traîner. On reste à l’arrière, là où il y a plus de place pour les jambes et où les sacs sont déposés. Le trajet nous coûtera 55 baths, bien moins que le taxi de l’aller (160 bath). Au fur et à mesure des arrêts, le bus se remplit et au final, nous serons bien une centaine là-dedans pour 60 places assises …Une fois à la gare routière, on appelle la Blue Star GH qui nous dépêche un taxi pour nous chercher. On prend possession de nos bungalows (500 bath) et on envoie nos ados à un cybercafé (20 bath de l’heure), pendant qu’on va se faire masser. Le repas de soir se fera au marché de nuit, à une quinzaine de minutes à pied de la GH. Nous mangeons super bien, comme tout au long du voyage, pour 270 bath à 5, boissons comprises. Il y avait du choix, même des insectes, que nous avons renoncé à goûter. Retour à la GH en fin de soirée pour une bonne nuit.
Lundi 7 juillet
Lever vers 0715h. On amène notre linge sale, il y a une « laundry » juste en face de la GH. Puis départ en tuk-tuk, version side-car, pour la gare routière (20 bath). Nous n’avons pas eu le temps de prendre un petit-dèj’ alors le 7-Eleven fera l’affaire. Le but du jour : les chutes d’Erawan. Un bus est là, avec la destination marquée sur le pare-brise. De toute façon, dès qu’on arrive à la gare routière, des gens viennent toujours nous demander où nous allons afin de nous indiquer le bon bus. 90 minutes de route (55 bath) et nous voilà arrivés. Il y a 7 cascades successives et nous grimpons le chemin qui monte à la dernière d’entre elles. Il faut compter environ 2 heures en prenant bien son temps. L’endroit est beau, sans être exceptionnel. Les chutes No 2 et 4 sont les plus propices à la baignade. L’eau est propre et rafraîchissante. Les autorités ont instauré un système original pour préserver le site : toute nourriture et boisson sont interdites sur l’ensemble des lieux. On peut prendre des bouteilles d’eau, mais à partir d’un certain point, on doit les déclarer et payer une caution. Au retour, tu dois les montrer, même vides, et on te rend ta caution. Ainsi, tu ne les abandonnes pas sur place et l’endroit reste propre. Nous nous baignons donc dans les chutes 4 et 2. Des poissons, certains de la taille d’une petite truite, viennent nous mordiller les pieds si nous restons immobiles. Après la baignade, ce sera le retour (attention le dernier bus est à 16h00) avec un véhicule qui a dû en voir des km vu son état !!! Une fois à la gare routière, on se pose pour prendre un verre à une terrasse, car Jérôme est censé nous rejoindre, arrivant de Bangkok. Finalement, après un contact téléphonique (bien pratique le portable avec numéro thaï), on se rejoint à la Bluestar GH. Retrouvailles, une bonne bière sur la terrasse du bungalow, on se raconte nos trajets. Puis, allez, un petit massage et départ pour le night market pour manger.
Mardi 8 juillet
Réveil vers 08h00. Pour le petit-dèj’, on se débrouille encore une fois en achetant divers trucs dans un 7-Eleven. On craque souvent pour des canettes de café froid. Nous prenons la direction du fameux pont sur la rivière Kwai à pied, il ne se trouve qu’à 2 km. On va sur le pont, on fait des photos, évidemment l’endroit est très touristique. Pour retourner à la GH, on négocie avec un taxi qui nous attendra également le temps de paqueter nos sacs pour nous emmener ensuite à la gare routière. Dès qu’on arrive, le bus pour Suphanburi (50 bath), celui que nous devions prendre, est déjà en train de rouler et de quitter la gare. Notre chauffeur lui fait de grands signes et le bus stoppe. Nous pouvons monter ! 2 heures de trajet et nous arrivons à Suphanburi. Le bus pour Ayutthaya (50 bath) part dans 10 minutes, juste le temps d’aller aux toilettes, d’acheter de l’eau et 1-2 bricoles et on redémarre. Pendant le trajet, comme souvent, des gens vendent de la nourriture, on achète donc de succulentes brochettes de poulet. En arrivant à Ayutthaya, une grosse averse nous tombe sur la tête. Quelques minutes à l’abri et la pluie cesse. On téléphone à la PU Inn GH, que nous avions contactée la veille pour réserver nos chambres, et une employée vient nous chercher bien que la GH ne soit qu’à 5 minutes à pied de la gare routière. Vu que nous ne resterons pas longtemps ici, nous optons pour un boat trip que nous prenons directement à la GH (200 bath). Ayyuthaya est ceinturée par une rivière et bon nombre de temples se trouvent sur le bord de l’eau. Ce sera donc une bonne manière d’en voir quelques-uns. La ville est grande et étalée, c’est donc pratique. Bien sûr, les amoureux de pierres, d’architecture et d’histoire pourraient rester ici plusieurs jours. Bon, le bateau fait le tour de l’île et trois temples sont visités. Même si c’est rapide, le tour est intéressant. Le dernier temple d’influence khmer (dont j’ai omis de noter le nom) est magnifique, au milieu d’une pelouse bien verte. Le tour finit au night market, où il y a des dizaines de stand de nourriture. Alors que les filles se posent et visitent le marché, je pars avec Jérôme à la gare, en moto-taxi, afin de se renseigner sur les trains à destination de Sukhothaï où nous irons demain. Finalement, nous achetons nos places (425 bath) et nous ferons bien. Les places sont numérotées dans le train et il n’en restait pas beaucoup. Vu que nous sommes 6, il faut parfois anticiper. Nous reprenons une moto-taxi pour retourner au night market où nous mangerons comme des rois pour 600 bath à 6. Retour à pied à la PU Inn GH (bonne adresse, chambre propre et calme), dernier passage à un cybercafé pour envoyer des nouvelles à la famille et ensuite gros dodo.
Mercredi 9 juillet
Juste après le réveil, nous prenons le petit-dèj’ juste à côté de la GH. Les prix sont un peu supérieurs à ceux de Bangkok. Départ ensuite pour la gare pour prendre notre train direction Phitsanulok, où nous prendrons le bus pour Sukhothaï. Surprise en arrivant : le train a du retard. Combien ? Avec le sourire, un employé nous dit en anglais : « C’est la Thaïlande, les trains sont toujours en retard ». On attend donc sur le quai, en jouant aux cartes. Finalement, le train arrive avec 2 heures de retard. Il n’a que 3 wagons et il est plein. Nous avions bien fait d’acheter nos places la veille. Le train est une surprise : climatisation, siège confortable, il y a même une hôtesse qui sert des plateaux repas, avec thé et cake à la banane pour le dessert. On oublie toutefois ce repas, car nous avions fait le plein de brochettes de poulet et de bananes frites, juste en face de la gare, avant de monter dans le train. 10 brochettes, 2 sachets de riz et des bananes frites : 100 bath. Le voyage est très organisé. En fonction des sièges numérotés, le personnel du train a la liste des passagers et de leurs destinations. Donc peu avant d’arriver à Phitsanulok, le chef de train vient nous annoncer la gare pour nous préparer à descendre car l’arrêt est court. Une fois sur place, nous prenons un tuk-tuk à 6, avec les sacs sur le toit. Bonjour la surcharge ! A la gare routière, nous avons juste le temps d’acheter nos billets (45 bath) et on saute dans le bus pour Sukhothai. A peine une petite heure de trajet et nous voici arrivés. Comme d’habitude, j’avais appelé une GH 2 jours avant pour réserver nos chambres, je rappelle donc la TR GH dont le patron vient nous chercher avec son pick-up. La TR est très bien située, juste avant le pont à droite à l’entrée de New Sukhothai. En effet, la ville est séparée en deux, la vieille ville avec les temples se trouvent à 14 km de là. Nous avons trois bungalows (350 bath) au fond d’une cour. C’est calme et les bungalows sont splendides, tout en bois, décorés avec goût, avec un peu de végétation autour. La GH propose aussi internet gratuit, fait la lessive et aussi restaurant. Bref, une bonne adresse. Après une bonne douche et un peu de relax, nous partons pour le night market, à 5 minutes à pied après le pont, pour découvrir la ville. Il faut reconnaître qu’il n’y a pas grand-chose à voir ou à faire ici. Un marché sur la gauche, des commerces sur la droite, bref, rien de transcendant. Ce qui est à voir est dans la vieille ville où nous irons demain. Nous mangeons dans une échoppe au bord de la route. Comme toujours, la nourriture est bonne et pas chère : 9 plats, 3 grandes bières et 3 Fanta pour 400 bath. En rentrant à la GH, on s’arrête dans un 7-Eleven pour acheter du Mékong et du Sprite. L’alcool est très bon marché, ce qui n’est pas forcément une bonne nouvelle car il le rend très accessible même aux jeunes. On teste donc le Mékong-Sprite sur la terrasse du bungalow. Bof, une bière bien fraîche est plus agréable. La nuit sera aérée, on dormira très bien.
Jeudi 10 juillet
Nous prenons notre premier repas de la journée à la GH. Vu que les PC sont libres, on profite d’envoyer des nouvelles à la famille restée en Suisse. On étudie aussi notre parcours pour la suite. Nous avions prévu de redescendre du nord sur Bangkok en train de nuit, mais finalement nous optons pour un vol sur AirAsia. On réserve donc sur le net 6 vols Chiang Maï-Bangkok pour 10'000 bath. On gagnera une journée de voyage. Nous partons ensuite pour la vieille ville pour voir les temples. Nous prenons un tuk-tuk plutôt que le bus. Le bus part toutes les 30 minutes, le tuk-tuk, même s’il va moins vite, part tout de suite ! 20 bath chacun et départ. En arrivant sur le site, on repère un loueur de vélos. Pas dur, il y en a plusieurs, avec des dizaines de vélos sur le trottoir. Bref, on en choisit un au hasard et on loue chacun une bicyclette pour la journée (30 bath). Le loueur nous remet un plan avec la localisation des temples. Il y a une ville ceinturée par des murs (couverts de végétation et peu visibles), mais aussi des temples dans la campagne hors de ces enceintes. L’entrée sur les temples est payante, mais on peut acheter un pass qui les englobe toutes (150 bath), cela vaut la peine si on en fait le tour. Le site est splendide, avec un petit lac, peu de circulation, l’accès aux différents temples est d’ailleurs interdit aux voitures. Le vélo est donc la solution. A pied, il n’y aurait pas la possibilité de partir sur les chemins de campagne, il y a plusieurs km de parcours. En tout, nous passerons 6 heures sur place, dont justement un tour hors des murs. Là, les paysages sont magnifiques, dans la nature, au milieu parfois de fermes. On peut faire des arrêts pour aller voir des temples ou vestiges, dans la forêt ou sur de petites collines. Au retour, il fait faim et nous mangeons des assiettes de riz frit près de l’arrêt des bus. 25 bath l’assiette et en plus c’est délicieux (allez je me répète, comme toujours…). Retour en bus à la GH. Les enfants y restent pendant que je pars avec Dominique et Jérôme faire un tour au marché qui est sur la gauche juste après le pont. Pas un touriste, que des produits locaux, des fruits, des légumes que nous ne connaissons pas. Certains vendeurs nous laissent en goûter quelques-uns. On traverse un marché couvert et là, les odeurs sont difficiles à supporter pour nos narines occidentales. Nous discutons aussi avec deux jeunes qui ont un véhicule bizarre : une moto avec un chariot à 2 roues sur l’avant. La partie mécanique est bichonnée et nous conversons sur la cylindrée, la puissance. Le jeune nous allume la moto pour écouter le ronronnement du moteur. Pour le repas du soir, ce sera le night market. En rentrant sur la GH, nous sommes attirés par le bruit d’un spectacle. Effectivement, nous tombons sur une estrade où il y a une sorte de concert avec des danses. Celles-ci sont assez suggestives, avec des travestis. Le public rigole, sauf nous, on ne comprend rien aux paroles ! Petit détour par le 7-Eleven avant d’aller se coucher. Petite précision : les 7-Eleven sont ouverts toute la nuit.
Vendredi 11 juillet
Lever, petit-dèj’ à la GH et le patron nous conduit à la gare routière. La TR était vraiment une bonne adresse, à recommander. Nous trouvons facilement notre bus pour Chiang Maï. Impossible de se perdre ici, soit c’est bien indiqué, soit les gens t’aident efficacement. Le bus roule vite sur les larges autoroutes du nord. Nous arrivons à Chiang Maï en début d’après-midi et nous prenons un taxi pour rejoindre la GH que nous avions choisie dans nos guides (Lonely Planet et Routard), la Julie GH. Il s’agit d’une petite GH pour routards. Il y a surtout des jeunes, peu ou pas de famille, mais l’endroit est décontracté. Le staff fait aussi agence de voyages, organise des trekks, peut t’arranger ton visa pour le Laos. Les chambres sont un peu défraîchies et petites, mais propres (200 bath). Une fois installés, nous partons en direction des marchés, d’abord de jour (le Warorot market), puis de nuit. C’est le paradis du shopping en tout genre, mais surtout des vêtements (t-shirts, jean’s, habits pour femmes) dans des stands le long du trottoir. Le marchandage est de rigueur, mais toujours avec le sourire, sans s’énerver. Repas dans la rue et retour à pied à la GH, qui est à 15 minutes de marche. L’ambiance est bonne sur la terrasse, avec des canapés pour se poser, une bonne musique et une table de billard. Il y a aussi 2 grands frigos. Chaque chambre a un carnet et tu peux te servir dans le frigo, tu n’as qu’à marquer ce que tu prends dans ce carnet. Le décompte est fait quand tu pars. La nuit sera calme, chaude, mais aérée grâce au ventilateur.
Samedi 12 juillet
Je n’avais pas encore parlé de la météo, mais depuis notre arrivée nous ne sommes pas dérangés par la mousson. Certes, le ciel est souvent nuageux, mais sans vraiment de pluie. Une ou deux grosses averses, mais pas de pluie en continu. Et la température ne bouge pas vraiment : 32-35 degrés, avec un fort taux d’humidité. Chez nous, on dirait que le temps est lourd ou orageux. C’est très supportable, on s’y fait au bout de 2-3 jours. C’est même parfois agréable de rester un peu sous la pluie. Il faut quant même faire attention et se protéger. Le soleil perce à travers les nuages sans prévenir et les coups de soleil ne sont pas à exclure. Bon aujourd’hui, nous avons prévu de faire du VTT dans les environs de Chiang Maï. Nous sommes passés par le site www. moutainbikechiangmai.com pour réserver notre parcours. Ils sont pile à l’heure pour nous prendre devant notre GH. Après les explications et les formalités d’usage, nous voilà prêts pour un parcours en forêt. Nous aurions pu prendre un autre parcours, il y en a pour tous les goûts, y compris de la descente sportive. Mais nous sommes en famille. Les vélos sont chargés et en une petite heure de voiture, nous voila vers un lac en pleine nature. On part d’abord sur une route goudronnée, mais rapidement on emprunte un chemin dans la jungle. Nous avions touché des maillots à manches longues pour se protéger des branches (et aussi des moustiques), il fait donc une chaleur inouïe. Pas d’air, c’est vite assez étouffant. Mais le parcours est sympa, pas trop de montée, quelques descentes sur des chemins de forêt au milieu de la jungle. A la sortie de la forêt, il y a encore 30-40 minutes de routes sur des petits chemins de terre à travers la campagne et des habitations. En tout, nous avons fait bien 3-4 heures de vélo. Et surtout perdu des litres de sueur … Au retour sur Chiang Maï, on s’arrête manger dans un restaurant, le repas est compris dans le prix de la journée. Puis c’est le retour à la GH. Depuis la mi-journée, j’ai les jambes coupées et je ne me sens pas super bien. Je prends ma température, je fais une grosse poussée de fièvre. Une bonne dose d’Aspegic et je m’endors pour une petite sieste. Au réveil, une bonne douche et départ pour un bon massage réparateur de la journée de vélo. C’est vraiment relaxant et vu le prix (180 bath de l’heure), cela ne se discute pas. Pour une fois, nous mangeons dans un vrai restaurant, pas dans la rue, au « Wok », tout près de la GH. Très beau cadre, très bonne cuisine. Aujourd’hui, premier anniversaire du mois, je fête mes 42 printemps. Jérôme paie l’addition en douce en faisant croire qu’il allait aux toilettes et improvise un gâteau avec une belle assiette de fruits. Il y a même la bougie. Merci frangin. De retour à la GH, la fièvre a baissé l’aspirine fait son effet. Donc demain, départ pour Mae Hong Son.
Dimanche 13 juillet
Au lever à 0730h., la fièvre a fait son retour, donc double ration d’Aspegic pour le petit-dèj’. Nous sommes un peu à la bourre, car pas mal de monde quitte la GH ce matin et tout le monde veut faire son check-out. Vu qu’on risque de rater notre bus (et il n’y en a que 2 par jour), nous disons à notre chauffeur de faire fissa pour aller à la gare routière. Il roule donc comme un fou dans les rues de Chiang Maï et finalement, on arrive à temps. Nous prenons notre ticket au guichet (150 bath) et nous montons dans un vieux bus, vraiment « tape-cul ». 7 heures de route, avec les arrêts ! La sortie de Chaing Maï est rapide, mais au bout d’à peine 2 heures de route, nous voilà dans les montagnes du nord. Montée-descente-virages, le bus ne roule plus qu’en 1ère ou 2ème, soit pour monter, soit pour freiner. On comprend le pourquoi des 7 heures de route pour faire 270 km. Heureusement, la route est splendide, soit avec la jungle, soit avec des montagnes couvertes de végétation, soit avec des villages ou encore des rizières. 2 arrêts sont prévus et on en profite pour manger dans une gargotte au bord de la route, des plats différents : de la viande hachée, de l’émincé de poulet. Mais toujours très épicé. La nourriture est excellente dans ce pays. Manger dans la rue ou au bord des routes est vraiment bon marché et sans risque (pas l’ombre d’une tourista durant un mois de séjour). Certes, le choix est restreint par rapport à un resto, mais nous n’avons jamais été déçus. Le seul problème : la force du piment. Au resto, on peut modérer, dans la rue, c’est parfois plus dur, car le plat est déjà préparé. Mais là aussi, on s’y fait. Jusqu’à Paï, le bus était à moitié vide et nous avions de la place à l’arrière. Nous avons toujours voyagé à l’arrière des bus, nos sacs sont accessibles et il y a plus de place pour nos grandes jambes de farang. Entre les banquettes, l’espace est vraiment restreint. Beaucoup de monde monte à Paï et certains devront rester debout. Le bus est surchargé. Heureusement, la plupart des voyageurs descendent à Soppong et la fin du voyage se fera plus calmement. En arrivant à Mae Hong Son, il n’y qu’un seul tuk-tuk à la gare routière. Et bien il fera 2 voyages pour nous convoyer à la Romtai GH, derrière le petit lac qui est au centre de la ville. De grandes chambres (avec télé câblée, 300 bath), au fond d’un splendide jardin tropical, un bel endroit calme. Là aussi, nous déposons notre linge sale avant de partir en ville à pied. Il y a un magnifique temple au bord du lac, l’endroit est paisible et serein. Malgré une piste d’atterrissage, Mae Hong Son reste une toute petite ville de province, en bordure de la frontière birmane. La pluie se met à tomber, un peu plus violemment que d’habitude. Une belle averse tropicale. Nous rencontrons notre guide, Niti, de l’agence RoseTours Garden, dont le bureau est à côté du 7-Eleven. Un collègue de travail avait effectué un trekk avec lui et me l’avait chaudement recommandé. Un gros plus : il parle un excellent français et peut donc nous fournir beaucoup d’infos sur la vie locale. Bref, au début nous avions prévu de partir 3 jours en trekk, mais finalement nous n’en ferons que 2. J’ai encore un peu de fièvre, je suis assez faible et les enfants ne veulent pas trop non plus faire 6 heures de marche quotidienne sur 3 journées. Le compromis est trouvé avec 2 jours. Après un bon repas, retour à la GH pour une bonne nuit, car dès après-demain, on part dans les montagnes.
Lundi 14 juillet
Journée calme à Mae Hong Son. Déjà, vu qu’on s’est souvent levé tôt ces derniers temps, on profite de dormir un peu ce matin. On prend donc notre petit-dèj’ à midi au café Crossroad. Le marché est à à peine 5 minutes à pied le long de la piste d’atterrissage. Nous sommes les seuls touristes, cela fait du bien. Le fait que le trajet est long pour venir (à part en avion) doit dissuader les touristes de pousser jusqu’ici. Tant mieux pour nous. Un magnifique temple, le Doi Kong Mu, domine la ville. Une petite vingtaine de minutes de montée à pied et nous y voilà. La vue sur Mae Hong Son et les montagnes environnantes est splendide. On voit même une prison, avec ses murs. Niti nous expliquera que quelques occidentaux y purgent une peine pour avoir flirté avec des produits illégaux ou tenter d’en ramener chez eux. Il semblerait que malgré les efforts du gouvernement thaï (une façade ?), l’héroïne a encore du succès par ici. Nous passons une partie de l’après-midi sur ce site, pour profiter du paysage et laisser passer une belle averse. Redescente en ville, passage dans un cybercafé pour nos mails. Nous repartons pour la GH afin de préparer nos sacs pour le trekk du lendemain. Nous voyagerons léger : un pancho, sous-vêtements de rechange, affaire de toilette et notre sac à viande. La GH nous gardera nos sacs pendant notre absence. On profite aussi de réserver nos chambres pour le retour. La dame qui s’occupe de la GH est vraiment charmante et pleine d’attention. Pour le repas du soir, direction le Kai Mook restaurant pour un excellent repas. Cela nous change un peu de la nourriture dans la rue.
Mardi 15 juillet
Cette nuit, j’ai transpiré tout ce que j’ai pu, mon lit était trempe. Apparemment, la fièvre a quitté mon corps. Voilà, ça part comme c’est venu, sans explication. A 0830h. nous sommes devant l’agence RoseTours où nous attend Niti. Histoire de ne pas faire que de la marche, nous avons un début de trekk plus ludique, d’autant plus que Jérôme n’était pas avec nous à NamTok. Nous voilà donc partis pour un tour en éléphant. Ici pas de montée à cru, mais sur une chaise. Nous traversons une rivière pour nous rendre dans la forêt. Même si le Ganesha était vraiment mieux, cela reste impressionnant. La chaise est bien plus confortable que la montée à cru ! Puis nous continuons par une descente de rivière en radeau bamboo. Même si c’est également très touristique, c’est à faire, puisque chez nous cela n’existe pas. De plus, comme sur la rivière Kwai, la vue de la nature depuis la rivière est différente. On aperçoit des oiseaux de couleur bleue, jolis volatiles. Il y a un peu de courant, c’est sympa, et le « batelier », un petit papy, conduit son embarcation de mains de maître. Quelques gros bamboos attachés, deux sièges fabriqués aussi avec ce matériel et on a un bateau. Niti nous amène ensuite manger dans un resto de la ville avant de partir voir un village karen avec les femmes-girafes. Evidemment, ce sera toujours la polémique, ces villages s’apparentent-ils à un zoo, ces femmes sont-elles forcées de s’exhiber ? On ne peut pas le savoir, tous les avis sont divergents sur la question. Ce qui est sûr, c’est que les revenus ramenés par l’afflux de touristes leur permettent de vivre. Bref, nous y allons et la fin de la piste pour atteindre le village est épouvantable. Niti nous explique que plusieurs milliers de personnes vivent au milieu de la forêt, ayant fui la Birmanie et sa dictature. Il y a d’ailleurs un check-point de l’armée thaï qui empêche les touristes de pénétrer dans les camps de réfugiés. Seules les organisations humanitaires peuvent le faire et nous voyons effectivement des 4x4 à des effigies d’ONG emprunter une piste qui va dans un de ces camps. Le village que nous visitons est en pleine forêt, mais reste touristique car dès l’entrée du village des femmes vendent des bijoux, statues et autres tissus. Mais sans harcèlement pour acheter. Niti nous explique le principe des colliers de métal que portent les femmes dès leur jeune âge. D’ailleurs nous voyons tant des jeunes que des femmes plus âgées portant le fameux collier qui leur allonge le cou. Maquillées et habillées de couleur, elles sont élégantes. Le fond du village est beaucoup moins touristique, avec l’école et des habitations. Les chiens, poulets et cochons cohabitent sans agressivité sur les lieux. C’est vrai que déambuler dans ces villages a un côté voyeur. Nous partirons ensuite pour 90 minutes de route, direction un village Lahu où nous passerons la nuit. Nous montons dans une vallée, la route et le paysage sont splendides. La fin de la route est une piste à flanc de coteau. Le véhicule nous dépose à 500 mètres du village, car il est de coutume d’arriver à pied. L’école se trouve dès l’entrée et c’est la fin de la classe. Tous les enfants sont donc devant le bâtiment, à nous regarder et faire des sourires. Lauriane et Natacha ont visiblement du succès, tant auprès des filles que des garçons. Le fait d’être jumelles ? La maîtresse arrive et nous offre un verre d’alcool local en guise de bienvenue. Une sorte de saké, bien fort. Une fois au centre du village, Niti organise une distribution de friandises pour les enfants. Ils se mettent donc tous en file indienne et attendent patiemment leur tour. En touchant leur cadeau, ils joignent les mains pour remercier ce gentil donateur. Aucune bousculade, juste la joie d’avoir un cadeau, les sourires éclairent les visages. Les Lahu sont une ethnie originaire du Tibet, ce qui se voit à leurs traits. Niti nous explique le fonctionnement de leur société. Quelle chance d’avoir un guide qui parle français. Nous rejoignons ensuite la maison dans laquelle nous allons prendre nos repas et dormir. Il s’agit d’une bâtisse de bamboo et de bois, sur pilotis, qui n’a qu’une seule pièce. Aucun meuble, juste une place pour un feu au milieu de la pièce. Il y a des espaces entre les lattes du plancher et des murs, ce qui fait que la maison est ventilée. Seuls des hommes sont là et ce sont eux qui prépareront le repas, d’abord pour eux, puis pour nous. Pas d’électricité, pas de WC, juste un trou entouré de céramique pour pouvoir rincer dans une cabane à part, le confort est minimum. Mais le confort est un luxe d’occidentaux qui n’a pas cours ici. La cuisson de poulet provoque une fumée qui pique nos yeux, mais dès la cuisine terminée, la fumée disparaît. Les discussions se font via Niti qui fait la traduction. La encore, nos filles ont plus de succès, mais pour des raisons différentes. Elles sont poliment courtisées. Il faut dire qu’ici à 15-16 ans, les femmes sont mariées et souvent mères. Quelques femmes nous ont rejoints et nous mangerons assis sur le sol. Les Lahu sont très accueillants et c’est un grand moment que nous passons. Plusieurs plats ont été préparés, certains sont excellents, d’autres moins. Pour la nuit, nous dormons tous ensemble dans cette même pièce. Des petits matelas, des couvertures et des coussins nous sont distribués. J’y ajoute mon sac à viande en soie dans lequel je me glisse pour une bonne nuit plus fraîche qu’en plaine, parfois perturbée par l’aboiement des chiens.
Mercredi 16 juillet
Dès le lever du jour, le village se réveille, surtout les chiens et les coqs qui font visiblement un concours. Ici aussi, les chiens vivent au milieu des hommes. Mais il ne s’agit pas d’animaux de compagnie comme chez nous. Si nous n’avons jamais vu de mauvais traitements, il n’y a pas non plus de marque d’affection pour ces bêtes. Rarement de caresses. Il faut dire qu’ils vivent dans la rue et ils sont dans un état de saleté repoussant. Certains doivent être couverts de puces ou de gales. Mais eux aussi ne sont pas agressifs envers les humains. Nous n’étions pas toujours rassurés en passant à côté de ces canidés, surtout s’ils se mettent à aboyer, mais durant le mois aucun n’a montré les crocs contre nous. Pour le petit-dèj’, nous aurons droit à des toasts. Un homme du village a tressé une grille avec du bamboo pour la déposer sur le feu au milieu de la maison et dorer notre pain. Café ou thé, le repas du matin est bon. Rangement et préparation à une marche dans les collines environnantes. Nous allons nous enfoncer dans la forêt et traverser les rizières de montagne. La météo nous gâte puisque le temps est dégagé et qu’aucune pluie ne s’annonce. Dès le départ, ça monte et ça descend raide. On en prend plein les jambes. Trois guides du village nous accompagnent. Niti sert toujours de traducteur, au sujet de l’utilité de telle ou telle plante. La nature est belle, nous suons, mais cela vaut la peine. Niti nous explique aussi le principe de rizières de montagne, où le riz ne pousse pas dans l’eau, mais dans les pentes. C’est un travail de titan. Il faut d’abord déboiser, puis préparer le terrain, puis planter, puis entretenir en enlevant les mauvaises herbes qui poussent inlassablement et enfin récolter. Parfois sur des centaines de mètres de dénivelés. Et le terrain n’est jamais utilisé 2 ans de suite. Une rizière peut parfois se trouver à 2-3 heures de marche du village, même plus loin. A midi, c’est l’heure du repas. Afin de se poser au sol, un guide va chercher des feuilles de bananier pour faire une nappe et un endroit pour poser ses fesses. Niti sort du riz qui avait été conservé dans des feuilles de bananier pour le garder un peu au chaud, ainsi que des boîtes de sardines. On a besoin d’un plat. Un guide va couper un énorme bamboo, d’abord dans le sens de la longueur, puis dans la largeur et nous voilà avec un magnifique plat naturel. L’utilisation des ressources naturelles. Puis ce sera la direction du village, à travers les collines, mais toujours avec d’importants dénivelés. Fougères, forêt de bamboos, rizières, la végétation est verte et dense. 5 à 6 heures de marche fatigante mais splendide. Dommage de ne pas faire le 3ème jour, mais bon, un compromis, c’est un compromis. En arrivant au village, on va vers un robinet qui sert pour tout (douche, eau, vaisselle) se rincer et se rafraîchir. Ces 2 jours étaient magnifiques. Nous étions seuls, pas dans un groupe de plusieurs touristes et l’apport de Niti a été primordial. Une fois de retour à Mae Hong Son, nous testons un nouveau massage, à l’huile sur tout le corps (ou presque), qui va nous réparer un peu. Un petit passage par un cybercafé et nous partons manger. Nous sommes fourbus et nous retrouvons nos chambres à la Romtai où la nuit sera la bienvenue.
Jeudi 17 juillet
Après le petit-dèj’ au restaurant le « Chalet » sur la route principale, nous partons louer des scooters (200 bath la journée). Pas de formalités spéciales ou de permis à montrer, on doit juste laisser notre passeport en dépôt, même si ce serait mieux de laisser des photocopies. On prend donc 3 scooters et les pilotes seront les 3 garçons. On part direction la vallée de Ban Rak Thaï, un village d’origine chinoise qui se trouve à 40 km de Mae Hong Son. La route est raide, mais très bonne. Il y a de belles et impressionnantes chutes d’eau sur le trajet. Nous pensions pouvoir peut être s’y baigner, mais impossible, il y a un tel courant. Pendant la saison sèche ? Nous arrivons en bout de route à Ban Rak Thaï, les paysages sont splendides. On visite l’endroit, on achète du thé chinois, on y mange. Il y a de petites échoppes avec des centaines de théières. Apparemment, les habitants du coin cultivent leur origine. Puis, nous redescendons au village précédent, 6 km plus bas, Ban Na Ra Paek, d’où un embranchement part pour une vallée latérale où il y a un village de la tribu shan, Ban Ruam Thaï. La région est encore plus belle, d’autant plus que le soleil a percé. Nous parcourons le village, les chiens, les poules et les cochons, sont en liberté et sont au milieu des enfants et des familles. Le coin est typique. Après avoir bien profité des lieux et nous en être mis plein les yeux, nous redescendons en plaine pour aller voir les imposantes carpes de Fish Cave, sur la route principale. Mais nos réservoirs sont bientôt vides, il faut faire le plein. On croise des gens de la vallée sur des motos et par signe, on leur explique qu’il nous faut de l’essence. Ils nous invitent à les suivre et nous amènent à une échoppe qui en vend. C’est une station à l’ancienne avec une pompe à manivelle. Une fois les réservoirs remplis, nous repartons pour Fish Cave. Il y a là une resurgence d’eau de la montagne, avec des bassins où il y a des centaines de poissons, dont certains sont de bonne taille. On achète des insectes séchés pour les nourrir, dès qu’on en jette un dans l’eau, les poissons se précipitent. L’après-midi est bien entamé et nous repartons direction Mae Hong Son. Vu que nous avons les véhicules jusqu’à 2130h., on a le temps de pousser jusqu’à 11km au sud de la ville, aux sources d’eau chaude de Pha Bong. Il y a là 2 bassins, mais l’eau est si chaude qu’on ne peut même pas y tremper les pieds. Retour donc à la ville et nous nous arrêtons manger dans un restaurant à la sortie sud de la ville, près d’une station service. Nous allons ensuite rendre nos véhicules et partons en direction de la GH, car notre bus part à 0800h. demain matin. Nous aurons besoin d’un taxi pour aller à la gare routière demain. Mais tôt le matin, il est difficile d’en trouver. Nous croisons un tuk-tuk dans la rue en rentrant. Nous parlementons avec lui pour lui demander s’il peut être à 0730h. le lendemain devant le 7-Eleven. Quelques signes plus tard, il dit avoir compris et nous le laissons. Nous verrons bien. Nous nous attardons encore un peu le long d’un petit marché, le long du lac qui vend de la nourriture, mais aussi de jolis t-shirts. Nous en achetons pour Mathieu et moi, et partons faire nos sacs et nous coucher.
Vendredi 18 juillet
Notre tuk-tuk est là, pile à l’heure, comme prévu. Il nous emmène à la gare routière en 2 voyages. Comme d’habitude, le tarif est de 20 bath par personne, mais vu qu’il était ponctuel et matinal, nous lui laissons un petit pourboire. Il nous remercie chaleureusement, avec un grand sourire. Un bus pour Chiang Maï est là, mais c’est celui qui passe par la route du bas, via Mae Sariang. Nous nous renseignons et il semble que le temps de route est quasi identique. Vu qu’on connaît déjà le trajet qui passe par Paï, on embarque dans ce bus. Le trajet aura duré 8h30, avec 3-4 arrêts et pause pipi. C’est marrant, mais on se fait à ces trajets et le temps ne passe pas si lentement. Arrivés à Chiang Maï, nous prenons le téléphone portable pour appeler les GH qui figurent dans le Lonely Planet, vu que la Julie GH est overbookée. On se pose finalement à la Sarah GH, grandes chambres, avec WC et douches (250 bath). Nous sortons nos sacs à viande, les draps et le coussin semblent un peu « douteux ». Bah, pour une nuit, cela ira très bien. Par contre, la GH est très bien placée, encore plus près du night market que la Julie. Nous sortons faire quelques achats, bonjour le marchandage. On peut tout diviser par 2 et commencer à négocier, toujours avec le sourire. Cela devient presque un jeu, souvent ponctué par des éclats de rire. Nous n’exagérons pas, car nous ne voulons pas remplir les sacs, alors que nous devons les porter encore 10 jours. Bangkok sera le lieu du shopping. Après un repas dans le quartier, retour à la GH.
Samedi 19 juillet
Lever tardif aujourd’hui, on n’a rien d’autre à faire que d’attendre notre vol avec Air Asia pour rejoindre Bangkok. Natacha se plaint un peu d’avoir des irritations entre ses cuisses. Je regarde et ce n’est déjà pas très beau. Visiblement, elle fait une belle mycose ou une infection. Nous ne pouvons la laisser comme cela, alors nous partons à la recherche d’une clinique ou d’un dispensaire. La chance est avec nous, en marchant dans la rue, on voit une croix verte symbolisant un centre médical. Il n’y a que des thaïs et nous allons à la réception pour demander à voir un médecin. On remplit une fiche et on nous dit qu’il y a 2 heures d’attente. On repart faire un retour et on revient dans les temps. Un médecin parlant anglais ausculte notre fille et un simple coup d’œil lui permet de faire son diagnostic. Il nous prescrit des médicaments et une pommade, nous donne la posologie et nous souhaite de bonnes vacances. Les médicaments se prennent directement au centre médical et la facture est établie : 100 bath pour la consultation et 300 bath pour la pommade et les comprimés ! Départ ensuite en taxi pour l’aéroport pour notre vol. L’avion est neuf, avec des sièges en cuir. Le vol sera sans histoire et 1h10 plus tard nous voilà à Bangkok. Nous allons directement aux bureaux de Lomprayah, proches de Khao San, société chez qui nous avions réservé par internet nos billets bus + ferry pour Koh Tao. Evidemment, ma réservation n’est pas dans leur système informatique, mais ici comme ailleurs, ce n’est pas un problème. C’est une chose que nous aurons rapidement apprise en Thaïlande : il n’y a pas de problème, mais juste des solutions. Ici, pas de plainte, de prises de tête ou d’énervement, on s’arrange, on fait le nécessaire. C’est une mentalité qui nous plaît et qui nous change de l’Europe où pour le moindre accroc, on en fait un drame. On nous trouve des places, on vérifie l’e-mail qui confirme que nos places sont payées et voilà, c’est fait. On laisse nos sacs dans un coin du bureau et on repart à pied dans Bangkok pour tuer le temps avant notre départ prévu vers 2100h. Nous en profitons pour aller à la Lamphu House réserver des chambres pour la date où nous revenons à Bangkok avant de rentrer à la maison. Nous payons les chambres à l’avance, ainsi nous sommes surs de les avoir. A 2000h., c’est le check-in à Lomprayah. On revérifie les billets et on nous donne des autocollants à mettre sur le t-shirt pour indiquer notre destination. Il y a des gens qui vont à Tao, Pha Ngan ou encore Samui. Et c’est là qu’un véritable orage éclate. En quelques minutes, l’eau passe par-dessus les trottoirs, ceux qui s’aventurent sur la route ont les chevilles recouvertes. Vu que les bus sont parqués 300 mètres plus loin, le départ est différé pour ne pas tremper tout le monde avant le départ. Après 45 minutes d’attente à l’abri, une petite accalmie s’annonce. Départ vers les bus pour le chargement. Les sacs sont mis en soute, qui sera fermée durant tout le trajet par un cadenas. Les bus sont modernes, à deux étages, avec deux chauffeurs pour la route. Les sièges sont larges et inclinables, c’est assez confortable. Evidemment, cela sera difficile de dormir quand même. Départ vers 22h00.
Dimanche 20 juillet
On n’a finalement pas trop réussi à dormir, car même si les sièges étaient larges, un car ce n’est pas confortable. En plus, nous nous sommes arrêtés deux fois en route, cela n’aide pas si on avait finalement trouvé le sommeil. Bref, nous arrivons dans les environs de Chumphon vers 0530h., proche d’un débarcadère. Le soleil se lève, l’embarquement dans le catamaran de Lomprayah est prévu pour 0700h. Le check-in commence en retard, on marche sur le ponton qui mène au bateau. Les sacs sont déposés à l’avant et nous allons nous asseoir dans les sièges. Le catamaran est rapide, mais en contrepartie, il prend assez facilement les vagues, donc cela bouge un peu. Nous sommes toutefois assez fatigués pour ne pas trop sentir la mer. Vers 0915h., c’est l’arrivée sur Koh Tao et les sacs sont déchargés sur le quai. On les récupère et on se dirige vers la rue principale, devant le 7-Eleven où le rendez-vous était fixé avec le personnel du Laem Thian Bungalows, notre pied à terre trouvé sur le net. Nous partons d’abord acheter des linges de plage. Vu la place que cela prenait dans les sacs, nous avions décidé de les acheter ici, nous les laisserons dans les îles également. Pour le logement, nous cherchions quelque chose de simple et de tranquille, nous verrons.Un homme vient nous voir avec un panneau sur lequel figure notre nom. Voilà, ils sont là, à l’heure. Il faut dire que toutes les GH viennent chercher leurs clients à la sortie du bateau, il y a donc foule et quantités de pick-up dans la rue. Nous montons à l’arrière d’un pick-up Toyota, avec nos sacs, et départ. Au début, la route est bien goudronnée et bonne. Puis, nous la quittons pour prendre un chemin en terre. On voit une piste monter raide à travers la jungle, pleine d’ornières et de trous.Cela ne peut pas être là, le 4x4 ne passe pas. Et bien si ! Pendant quelques kilomètres, nous roulerons sur une piste de bout du monde, creusée à souhait. Nous sommes chahutés sur l’arrière du véhicule, il faut bien se tenir. Nous arrivons finalement sur la côte est de l’île, et nous ne sommes pas déçus. Des bungalows accrochés à la colline, à moitié sur des rochers ou dans la forêt, devant une mer limpide. Il y a là une petite plage de sable et également de gros rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau profonde. Une échelle en bois a été installée pour sortir de l’eau et remonter sur les rochers. Nous prenons nos logements, les chambres sont simples (un lit, une moustiquaire), avec un WC et une douche à l’eau froide, mais fonctionnels. Nous voyons la mer depuis notre terrasse, la vue est magnifique et il y a un hamac pour se relaxer. Tout ça pour 600 bath le bungalow. Toute la journée, nous profiterons de cette eau claire et chaude (env. 28 °). Le soir, deuxième bonne surprise, la carte du restaurant est bien fournie et la cuisinière est un vrai cordon bleu. Apparemment tout le staff vient de Birmanie. Il y a de l’air, c’est agréable de rester dehors. La nuit venue, la patronne et son mari mettent la musique et jouent avec du feu en maniant des boules enflammées au bout d’une corde. Incroyable comme dextérité et comme effet. Nous passerons une excellente première nuit, avec de l’air, vu que nous laissons tout ouvert.
Lundi 21 juillet
Lever vers 0930h. et départ pour un excellent petit-dèj’, car pour ce repas aussi, il y a bien du choix. Nous louons ensuite masque, palmes et tuba pour la journée. Nous partons dans la baie. L’eau est claire, la visibilité est bonne. Après quelques mètres de sable, le fond est composé de récifs et d’un peu de corail. Les poissons sont au rendez-vous, des petits de toutes les couleurs et des plus gros, qui ressemblent à des barracudas (désolé, je ne suis pas un spécialiste aquatique…). Après le snorkelling, on passe de l’autre côté de la baie, vers les rochers, pour une séance de sauts. Il y a en pour plusieurs hauteurs. De 2 mètres pour débuter, jusqu’à 8-10 mètres pour le point le plus haut, avec encore un point intermédiaire de 5-6 mètres. L’eau est profonde et claire, aucun risque. Tout le monde saute, sauf Dominique qui n’est pas très à l’aise dans l’eau. Le saut depuis le point le plus haut est quand même assez impressionnant. Vu la journée dans l’eau, nous arrivons au repas du soir affamés. Cela tombe bien, la nourriture est vraiment extra ici. Il y a des poissons devant la cuisine, il n’y a qu’à montrer celui qu’on veut et la cuisto nous le prépare. Parties de cartes, relaxation devant la plage, fin de soirée tranquille. Le soleil a été bien présent toute la journée, il faut bien se protéger, surtout en snorkelling. Le t-shirt est de rigueur. Mais j’avais oublié les mollets et le creux du genou qui sont rouges et brûlants … Il y a moins d’air ce soir, mais en laissant toutes les fenêtres ouvertes, c’est largement supportable. Demain, tour de l’île en bateau.
Mardi 22 juillet
Ce matin, je me lève tôt, vers 0730h. En discutant avec un Allemand hier soir, il m’a dit que le matin, on avait parfois la chance d’apercevoir des petits requins de récifs, des « Black Tip ». Je prends mes palmes, mon masque et mon tuba et je pénètre dans l’eau aussi bonne en cette heure matinale que l’après-midi. A 40-50 mètres de la plage, j’aperçois deux requins qui rasent le fond, par environ 2, 5 mètres de profondeur. Ce sont mes premiers animaux du genre, alors évidemment je suis impressionné. Ils ondulent dans l’eau, spectacle fascinant. Même s’il semble qu’ils ne soient pas dangereux, je ne plongerai pas pour les toucher. Je sors la tête de l’eau, je suis seul dans la baie. Mes deux squales ne restent pas longtemps en vue, ils regagnent assez rapidement des eaux plus profondes. Je retourne à la nage vers la plage, pour aller prendre un bon petit-dèj’. Je raconte au reste de la famille ce que je venais de voir, Jérôme dit qu’il fera l’effort de se lever demain. Quant aux enfants, c’est moins sûr. On se prépare pour partir sur le bateau. Il vient si près pour nous charger qu’il racle le fond et le voila coincé sur un récif. C’est tout de même une belle embarcation, un petit bateau de pêche pas une barque. Tout le monde se met à l’eau pour le bouger et après de nombreux efforts, on met du poids sur l’avant et miracle, il bouge et se libère des rochers. Le patron fait une tournée générale de bière pour remercier de l’aide apportée. Départ pour le tour de l’île. Nous nous arrêtons dans plusieurs baies, où il y a d’autres bateaux. Les poissons sont là, et les séances de snorkelling sont magnifiques. Nous prenons un bout de pastèque et des centaines de poissons viennent nous manger dans les mains. Et quand il n’y a plus de fruit, c’est le bout de nos doigts qu’ils mordillent. Baignade, sauts depuis le bateau, snorkelling, on profite de la mer. Le repas de midi étant prévu, nous mangeons un excellent riz frit sur le bateau, avec des fruits. Et rebaignade. Au nord de Koh Tao, nous nous arrêtons sur l’île minuscule de Yang Nuan. C’est un repaire de touristes, il faut même payer 100 bath par personne pour pouvoir y accéder vu que c’est le gouvernement qui gère les lieux. Même si c’est beau, on peut aussi s’arrêter juste avant l’île et partir en snorkelling sur un site qui s’appelle les « japanese gardens ». Mais bon, on l’a su après. Descente ensuite le long de la côte ouest de l’île, toutes les collines sont parsemées de bungalows. Nous arrivons à Shark Island, un îlot rocheux où paraît-il on peut apercevoir des requins. Nous en faisons le tour, l’eau est légèrement trouble et point de requins, par contre des plongeurs à une douzaine de mètres sous nous. Nous rentrons à la GH vers 1700h., complètement assommés par le soleil et la mer. Pour le repas de soir, ce sera … poisson, que nous choisirons à la cuisine. Demain, lever tôt pour voir les requins !
Mercredi 23 juillet
Lever donc assez tôt vers 0645h. avec Jérôme. Un thé et un yaourt plus tard, nous rentrons dans l’eau. Nous ne faisons pas 30 secondes de nage avant d’apercevoir notre premier requin. Nous sommes vraiment près du bord ce matin, 30 mètres tout au plus, avec 2 mètres de fond. En 45 minutes, nous verrons une bonne dizaine de black tip, dont les plus gros font 1, 50 mètre environ. Le spectacle est magique. L’un d’entre eux qui rasait le fond s’écarte du groupe et monte à la surface. Il est 3-4 mètres devant nous, ondulant de son corps. C’est impressionnant. Et subitement, ils partiront vers le large. Nous sommes conscients d’avoir vécu un super moment, même si certains trouveront cela assez banal. Retour sur la plage et à la GH pour un petit-dèj’. Nous raconterons cela aux enfants, qui n’étaient pas convaincus. C’est promis demain matin ils viendront. Pas facile de voyager avec des ados … Le reste de la journée sera partagé entre les sauts depuis les rochers, le snorkelling et des parties de cartes. Le soleil a tapé dur aujourd’hui. Vraiment le Laem Thian est ce que nous recherchions. Pas de bars, d’abus d’alcool ou d’autres produits planants, nous sommes au calme.
Jeudi 24 juillet
Nous pensions nous lever voir une nouvelle fois les requins, Mathieu et les filles semblaient d’accord d’être réveillés tôt. Et voilà qu’un énorme orage éclate en fin de nuit. Vers 0700h., la pluie tombe intensément. Nous renonçons donc à partir dans l’eau par un tel temps. Il fait gris et sombre, la visibilité dans l’eau ne doit pas être terrible. Nous restons un peu au lit et nous levons tout de même tôt pour préparer les sacs. Aujourd’hui, nous prenons le bateau pour changer d’île et partir sur Koh Pha Ngan. Mme Pingpong, la patronne de Laem Thian, est censée nous amener avec son pick-up. Mais il refuse de démarrer. Nous sommes en Thaïlande, il y a toujours une solution. Une équipe part dans le bateau démonter la batterie dans le but de l’installer sur la voiture. Il paraît que c’est compatible. Malheureusement, ce n’est pas la batterie, mais peut-être de l’eau dans le réservoir. Le bateau pour traverser sur Pha Ngan est manqué. Ce n’est pas un problème pour Mme Pingpong qui, en deux coups de fil, nous placera sur le bateau de l’après-midi. Bon, et bien finalement nous avons le temps de prendre le petit-dèj’. Vu que le pick-up ne démarre toujours pas, un taxi est commandé (aussi un pick-up) pour nous conduire au port. Mme Pingpong prend en charge ce transport pour nous. A notre arrivée au port, nous voyons 2 jeunes qui ont vraiment l’air mal, qui sont sous perfusion et qui sont accompagnés d’infirmières et d’un docteur. Il n’y a pas d’hôpital sur Tao, alors ces jeunes sont acheminés sur Koh Samui où il y a ce qu’il faut pour soigner des maladies plus graves. Qu’ont-ils ? Nous ne le saurons jamais, même si nous apprenons que l’un de ces jeunes a séjourné longtemps au Cambodge. Une crise de malaria ? L’orage de ce matin fait toujours effet sur la mer, qui semble bien agitée. Le catamaran de Lomprayah n’est pas l’idéal par ce temps. Dès la sortie du port, il prend les vagues et les creux, le bateau bouge dans tous les sens, on se croirait dans un manège à Disneyland. Le personnel fait une distribution préventive de cornets… Finalement, peu de gens en auront besoin et nous arriverons à Pha Ngan sans encombre. A notre arrivée, nous négocions un taxi pour nous rendre à Haad Khom dans le nord de l’île (150 bath p. pers., bien plus cher que sur le continent). Cette plage est à côté du village de Chaloklum. Nous avions réservé une chambre à l’Ocean View (1300 bath pour 1 bungalow familial, mais 3 chambres) et le taxi nous pose juste en-dessus. Il faut descendre quelques marches sur la plage pour y arriver. Les bungalows, grande chambre très propre, WC et douche, terrasse et hamac, sont directement sur la plage, au milieu des cocotiers. Par contre, nous sommes déçus de voir qu’il n’y a que très peu d’eau. La mer est retirée assez loin et des rochers de récifs apparaissent. Il devient difficile de se baigner et surtout de nager. Et en plus, les rochers font mal aux pieds, impossible de marcher dessus sans chaussure. Une fois cette barrière passée, l’eau devient profonde. La mer revient avec la marée en fin de journée. Comme dans tout le pays, nous mangerons très bien au resto de l’Ocean View, même si le service est un peu long dû au fait qu’il n’y a que peu de personnel en cuisine. Il y a 3 ou 4 groupes de bungalows sur cette plage, mais aucune autre animation, ce sera parfait pour être au calme, loin de la Full Moon Party qui est à l’opposé de l’île. Apéro sur la plage, tennis sur le sable, baignade (l’eau est revenue), un peu de soleil, finalement, l’endroit est parfait. La nuit sera donc très calme, aucun bruit de bars ou d’animation nocturne.
Vendredi 25 juillet
Petit-dèj’ au resto, qui est directement sur la plage, et la patronne nous propose de nous emmener au village voisin de Chaloklum avec son pick-up. On trouve de tout à Chaloklum : 7-Eleven, internet, resto, ATM, location de scooter, centre de plongée, etc. Malgré tout, cela reste un petit village de pêcheurs pas (trop) touristique. On s’y balade, on vérifie nos mails et on rentre à pied à l’Ocean View par la plage. 30 minutes plus tard, après avoir marché sur le sable et des rochers, nous voilà arrivés. C’est bien plus court que par la route. L’après-midi sera consacré à la plage et aux jeux sur le sable, vu que le soleil est de la partie. Je vois une canne à pêche qui traîne près du resto. Je l’emprunte, je mets un leurre et je pars sur les rochers tenter ma chance. Aucune touche, au contraire, mon leurre se prend dans les récifs et je dois passer à l’eau pour le décrocher. En fin de journée, on remarque que le resort voisin, le Coral Bay, loue des scooters (200 bath les 24 heures). Nous en prenons 3 et départ pour le repas du soir à Chaloklum. La route est en réfection et elle ressemble plus à une piste, il faut faire attention de ne pas tomber, prudence. Nous nous posons sur la terrasse d’un restaurant de pêcheurs (le 2 brothers), à quelques mètres de la mer. Au menu ce soir, grillades de poissons (barracuda et merlin, 250 bath l’énorme portion). Mmhhhh, un régal. Une dernière glace au 7-Eleven et nous reprenons la piste. Pas de chute jusqu’à nos bungalows, tout va bien. Un splendide lézard d’une trentaine de cm est posé sur la vitre de notre porte. Cela refroidit un peu ceux qui pensaient dormir la porte ouverte … La forêt est juste derrière le bungalow. Nouvelle nuit très calme.
Samedi 26 juillet
Réveil à 0830h., le vent s’est levé, il ne fait plus si chaud et les nuages sont bien là. Le temps est incertain, il peut faire beau comme pleuvoir. Après notre premier repas du jour, on enfourche les scooters que nous avons jusqu’à ce soir pour partir à la découverte de l’île. Notre but : toute la côte ouest jusqu’à Haad Rin à la pointe sud. Nous avons une carte routière assez bien détaillée. Ce sont les resorts et hôtels qui nous servent de point de repères pour les routes qui longent la mer. Nous constatons que les autres plages sont comme la nôtre. Peu d’eau le matin, la mer se retire loin et laisse apparaître des récifs. Est-ce ainsi sur toute l’île ? En tous les cas, nager est impossible sans passer cette barrière de rochers. Le ciel devient assez menaçant, nous allons prendre l’orage. Sur la route de Thongsala, nous nous arrêtons à la JJ’s House juste au moment où les premières gouttes se mettent à tomber. Il y a un billard, un jeu de fléchettes, on va pouvoir s’occuper. On mange également un morceau sur place et au bout d’une heure et demie, on reprend la route pour Thongsala, le port de débarquement de Pha Ngan. Il y a peu de circulation sur ces petites routes et le peu de voitures que nous croisons roule correctement. Nous ne dépassons que rarement 40 km/h, ce qui nous permet de bien profiter du paysage. A Thongsala, on se balade tranquillement, visitant les magasins. Il y a aussi un marché avec des étals de nourriture où nous apaiserons la faim qui était revenue. Cela nous rappelle le continent, tant au niveau de l’ambiance que des prix dérisoires. Nous renonçons à descendre jusqu’au sud de l’île, il faudrait ensuite foncer pour remonter. On préfère revenir par la route côtière et faire quelques arrêts sur les plages. La mer est brassée et moins claire suite à l’orage. De retour au Coral Bay, on restitue les scooters et vu que le temps s’est légèrement amélioré, et surtout que l’eau est remontée, on se fait une bonne séance de baignade. Au bout de la plage, à l’opposé du Coral, il y a des massages directement sur la plage, sur un grand lit d’osier. Demain, c’est le retour sur Bangkok, c’est donc le dernier moment pour profiter d’un moment de détente. Massage en plein air, avec le bruit de la mer, un régal. Ce soir, nous mangerons à l’Ocean View, un magnifique menu chinois, qui sera quand même un peu gâché par l’attente. Presque 2 heures ! Comme souvent, il n’y a qu’une ou deux personnes en cuisine, en plus toutes les tables étaient occupées, et rien n’est préparé à l’avance. Notre dernière nuit sur les îles sera très calme.
Dimanche 27 juillet
Le temps est un peu meilleur ce matin. Tant mieux, car nous devons faire quelques heures de bateau. Et bien cela ne sera que temporaire, car le ciel devient vite noir et le vent se lève. Nous avons changé de compagnie pour rentrer sur Bangkok et nous avons le bateau de la Seatran. Ce n’est plus un catamaran, mais un navire conventionnel qui fait le même trajet Chumphon-Tao-Pha Ngan-Samui et retour. Il va à peine moins vite, mais par contre il est beaucoup plus stable dans les vagues. En plus, il a un pont supérieur à l’air libre contrairement aux bateaux de la Lomprayah. Dès notre départ de Thongsala, la pluie se met à tomber sous la forme d’une sorte d’orage, mais sans les éclairs. Même si on est moins secoué, cela tangue quand même pas mal. Un enfant semble assez mal supporter ce gros temps et sa mère l’emmène à …. l’avant du bateau. Ce qui devait arriver arriva. L’enfant a vomi, mais avec le vent, les passagers se trouvant le long du bateau à l’arrière ont vu leurs t-shirts être parsemés de ce liquide si nauséabond. Pas très malin de ne pas aller à l’arrière. Une fois sur le continent, le bateau accoste au milieu du port de pêche, version très local, avec des baraques de bois et de tôle le long des berges. Comme à l’aller, tout est bien rôdé, nos bus sont déjà là et des taxis attendent ceux qui préféraient prendre le train de nuit pour les conduire à la gare. Nous chargeons les sacs, là aussi la soute est fermée avec un cadenas et nous sommes bien avertis qu’il n’y a plus d’accès aux sacs jusqu’à l’arrivée à Bangkok.Après 30 minutes de route, le bus s’arrête dans une zone où il y a des restaurants et un marché. Nous qui avions peur de voyager le ventre vide ! 60 minutes d’arrêt pour nous sustenter. Nous évitons le resto pour touristes où les ¾ des gens vont et partons dans une petite échoppe un peu plus loin. La nourriture y sera excellente, notamment la salade de papaye, mais très épicée. Deuxième anniversaire du mois, puisque aujourd’hui nos filles ont 15 ans. Nous croisons justement une pâtisserie, nous achetons donc un gâteau que nous mangerons dans le bus. Le patron nous offre les bougies, en félicitant les filles. Il pleut lorsque nous remontons dans le bus. On déballe le gâteau, on y met les bougies et le bus entonne un « happy birthday ». Dommage, mais il n’y a pas autant de parts de gâteau que de sièges … On mange nos tranches et suite on essaie de dormir pour faire passer le temps du voyage.
Lundi 28 juillet
Nous arrivons à Bangkok à 0430h. du matin, au même endroit que lors de notre départ la semaine dernière. Nous savons donc où nous sommes. Quelques chauffeurs de taxis ou de tuk-tuk nous disent que Khao San est à plus de 30 minutes à pied, alors qu’il n’y en a pas pour plus de 10 minutes. Nous nous dirigeons vers la Lamphu House où nos chambres sont réservées, mais évidemment pas disponibles si tôt. Arriver à cette heure est vraiment un inconvénient, que faire ? A la Lamphu, nous allons un moment sur le net, puis nous nous posons dans les canapés pour tenter de dormir un peu. Le jour se lève et vers les 0800h., nous partons prendre le petit-dèj’ dans la rue, sur la droite en sortant. Les habituels stands proposant des muesli-fruits and yogurt sont toujours là, fidèles au poste. Dominique et moi partons ensuite à pied visiter le Golden Mount, un temple qui se trouve à 20 minutes de Khao San. Depuis son sommet, on a une belle vue sur Bangkok. En redescendant, Dominique voit un arbre avec de belles fleurs qu’elle veut photographier. Elle s’approche et soudain m’appelle pour me montrer quelque chose. Il y a un serpent enroulé dans une branche et il n’a pas l’air petit. Nous sommes en pleine ville ! Je vais chercher un jardinier pour lui montrer le reptile, peut-être pourra-t-il me renseigner à son sujet. A la vue du serpent, il a un mouvement de recul et il fait des signes pour dire qu’il n’aime pas ces animaux. On ne saura jamais de quel serpent il s’agissait et si c’est commun d’en trouver là, au milieu du bruit, de la circulation humaine et routière. Il est bientôt l’heure de passer au shopping, donc départ pour Khao San. Quelques t-shirts plus tard, nous décidons d’aller visiter le fameux centre commercial MBK, dans le quartier de Siam. Tout cela pendant que Jérôme se fait tatouer un magnifique dragon sur le mollet. Pour nous y rendre, facile. On prend le bateau sur la Chao Phraya jusqu’au débarcadère « Center ». Là, il y a le départ du Skytrain qui s’arrête directement au MBK. Le MBK, c’est 5 étages de boutiques, il y en a des centaines et on y vend de tout. Il y a par exemple un étage complet avec les téléphones portables. Mais attention aux contrefaçons ! Et ici pas de marchandage, les prix sont fixes. Nous ne retournons pas à la GH, mais restons de ce côté de la ville et alors qu’arrive le début de soirée, nous prenons la direction de Patpong, où il y a aussi un marché de nuit (et des bars à filles bien sûr…). Jérôme nous y rejoint, son mollet à l’air. Le tattoo est magnifique, il prend tout le mollet. La peau est encore bien rouge des meurtrissures des aiguilles. A Patpong, les rabatteurs sont sans gêne, ils proposent des shows à Mathieu qui n’a même pas 17 ans ou encore à Dominique et moi alors que nous sommes en couple. Les bars ont leurs portes ouvertes et nous pouvons voir des filles peu vêtues danser autour de barre ou sur des comptoirs. Les clients ne sont qu’occidentaux et plutôt dans la fleur de l’âge pour ne pas dire plus. Triste tourisme sexuel, chacun aura son avis sur la question. Retour à six dans un taxi direction Khao San. Shopping, encore shopping. Les t-shirts peuvent se négocier entre 120 et 150 bath, les jean’s 600, mais toujours dans la bonne humeur, avec le sourire et sans agressivité. C’est plus facile ici qu’à Patpong, l’ambiance est plus détendue et la négociation plus facile. Les prix de base sont aussi plus bas. Evidemment, il y a d’autres marchés pour les achats, ce sera pour notre prochain séjour à Bangkok. Une petite assiette de nouilles dans la rue (25 bath) et ce sera la fin d’une longue et harassante journée.
Mardi 29 juillet
Dernier jour de ces vacances en Thaïlande. Le lever se fera un peu plus tard pour Jérôme et les enfants, il faut rattraper le retard de sommeil. Dominique et moi allons prendre nos petit-dèj’ dans la rue, une dernière fois. Pancake à la mangue, cornflakes-fruits et yogurt, café, rien ne dépasse les 30 bath dans les petites échoppes sur roulettes qui peuplent les trottoirs. Tout au long du mois, nous avons principalement mangé dans la rue, et pas seulement des paad thaï ou du riz frit. Le choix est souvent assez large pour manger différemment. Et le bilan est plus que positif. Pas l’ombre d’une tourista ou d’un quelconque dérangement intestinal. Juste parfois des brûlures dues à la consommation excessive de piment pour nos estomacs d’occidentaux. Vraiment manger dans la rue est sans risque et très dépaysant. Sans compter que c’est bon marché, ce qui compte aussi lorsqu’on voyage à 5. Dernière chose que nous voulions voir, le prix des I-Pod. Nous prenons le bus pour nous rendre dans un centre commercial et nous constatons que cela ne vaut pas vraiment la peine, il n’y a que peu de différence. Retour dans la région de Khao San, toujours en bus, pour les derniers achats. Prendre le bus à Bangkok est facile et pas cher, le seul problème, et de taille, consiste à savoir quelle ligne prendre et où descendre. Nous avions bien fait de voyager léger, car là, nos sacs sont pleins à craquer. 9 kg à l’aller, près de 17 au retour. Contrairement à la France, les douanes suisses sont moins sévères avec les effets achetés et supposés être de la contrefaçon. Chez nous, pas d’amende, mais confiscation de la marchandise et encore, cela dépend de la quantité. Nous voilà en début de soirée, notre vol est prévu pour minuit, il sera bientôt temps de monter à l’aéroport. Dernier repas dans la rue, cela sera meilleur qu’un plateau dans l’avion. La Lamphu organise un transfert en minivan pour 130 bath par personne, c’est moins que le bus et certainement moins que le taxi, en tous les cas pour nous vu qu’à 6, il nous en aurait fallu deux. L’aéroport de Bangkok est gigantesque, le temps passe vite en s’y promenant. Jérôme a son vol Egyptair presque à la même heure que notre Royal Jordanian, alors nous restons ensemble jusqu’au dernier moment. Embarquement, l’avion est une nouvelle fois plein. En décollant, j’aperçois l’appareil Egyptair de Jérôme qui attend son tour sur le taxi-way. Salut frangin, on se voit demain à Genève. En y pensant, c’est incroyable, on traverse le monde en quelques heures. C’est une chance, nous devons être conscients de faire partie des privilégiés pour découvrir la planète aussi facilement. Le vol jusqu’à Amman sera sans histoire, avec les quelques turbulences habituelles et surtout les difficultés à dormir dans un avion.
Mercredi 30 juillet
3 heures d’attente et notre vol pour Genève est à l’heure pour rentrer à la maison. Nos sacs sont sur le tapis et nous passons la douane sans encombre. Les parents de Dominique sont là pour nous récupérer, nos têtes sont encore là-bas, au pays du sourire. Il ne nous faut pas longtemps pour nous apercevoir qu’ici, nous en sommes loin … Rentrer à la maison fait tout de même du bien, même si nous serions volontiers restés plus longtemps en Thaïlande. Mais écrire ces quelques lignes permet de s’évader et de se remémorer nos fabuleux souvenirs. Il sera bientôt temps de préparer notre prochain périple, sans enfant, en novembre prochain : 10 jours au sultanat d’Oman pour un périple en 4x4, montagne, wadis, plages et désert, le tout en camping sauvage. Et aussi le moment de penser aux vacances d’été 2009, certainement sans Mathieu, juste avec les filles. Il reste tant à voir en Thaïlande, le nord et le triangle d’or avec un passage au Laos, le parc de Khao Yai, la région de Sangkhlaburi, avec de retourner profiter de la mer aux Laem Thian. Comme l’an dernier, si je trouve une action et un vol pas cher sur le net, je vais réserver les billets le plus tôt possible. Et commencer déjà à nous impatienter… Bien que d’autres destinations nous attirent : la Malaisie, l’Indonésie, le Vietnam ou encore le Cambodge. Et les Philippines, et la Birmanie … Et ….
Pour les infos utiles, tous les prix mentionnés ci-dessous s’entendent par personne, sauf les hébergements pour lesquels ce sont les prix par chambre.
Mercredi 2 juillet
Départ pour l’aéroport vers 1020h., le vol de la Royal Jordanian pour Amman, puis Bangkok, étant prévu pour 1230h. Les vacances commencent bien puisque Mathieu oublie son pull à la maison … En arrivant dans le hall des départs, on constate sur le tableau que le vol décolle à 1140h., soit une heure plus tôt que l’horaire qui nous avait été communiqué sur le e-ticket. On embarque donc rapidement, après avoir enregistré nos sacs à dos qui pèsent de 7 à 9 kg, dans un A320 de la RJ pour notre premier vol. Ecrans sur chaque siège, avion neuf, bonne surprise. Une fois à Amman, nous hésitons à payer un visa jordanien et pour sortir direction Madaba, à une vingtaine de km, petite ville que nous avions visitée lors de notre périple en Jordanie en octobre 2007. Notre prochain vol a 3 heures de retard et du coup, notre transit est de 7 heures. Mais aller à Madaba en soirée coûte finalement assez cher et le retour à l’aéroport est relativement aléatoire car il faudra trouver un taxi en toute fin de soirée. On attend donc en zone transit et le temps passe long dans cet aéroport.
Jeudi 3 juillet
En milieu de nuit, on embarque finalement dans un A310 de la RJ. Cette fois-ci, pas d’écran personnel devant le siège et l’avion est plein comme un oeuf. 9 heures de vol, avec des intermèdes de 20-30 minutes de sommeil. Quelques turbulences plus tard, nous posons à Bangkok. Nous passons facilement le contrôle de l’immigration et, miracle, tous nos sacs sont sur le tapis. Vu que nous sommes 5, il va être difficile de ne prendre qu’un seul taxi, mais nous ne voulons pas nous séparer. Nous partons vers les bus publics, mais le 556, que nous avons attendu longtemps n’est jamais venu. La ligne est-elle toujours valable ? Alors qu’on se dirigeait vers l’arrêt du AE2 qui descend vers Khao San, on trouve un taxi qui nous embarque tous pour 600 baths, autoroute comprise. Nous savons que ce n’est pas la règle, mais bon, nous sommes fatigués et à, 5, nous ne risquons rien. Après moins d’une heure de route et quelques embouteillages, nous voilà vers Soi Rambuttri où se trouve la Lamphu House, où nous avions réservé nos premières nuits en Thaïlande. Il est 1830h. et la réceptionniste nous « engueule » en nous disant que les chambres (590 bath la double et 770 la triple) ne sont garanties que jusqu’à 18h00 ! Mais heureusement, ils nous ont gardé nos réservations. Après une bonne douche, nous ressortons et partons direction Khao San qui n’est qu’à une centaine de mètres. Etalages de vêtements de tous styles, de nourriture, de fruits, nous voilà plongés dans la frénésie de cette ville. On commence d’emblée par ingurgiter des jus de fruits frais composés devant nous, avant de déguster nos premières nouilles thaï du mois. Je me rends ensuite dans un 7-Eleven, où j’achète une carte Sim que je vais insérer dans le portable que j’ai pris depuis la Suisse. Pour 99 bath, j’ai un numéro thaï et je rajoute 500 bath de crédit de communication. Cela me durera le mois entier et j’appellerai plusieurs fois l’Europe, vu le faible coût. Et surtout je suis atteignable au cas où, de même que je vais pouvoir appeler les GH au fur et à mesure du voyage. Retour à la GH pour une première nuit asiatique bien méritée. Les lits sont bons et propres, la chambre climatisée, l’endroit est calme, loin du bruit de la rue.
Vendredi 4 juillet
Le décalage se fait sentir, réveil en pleine nuit, impossible de se rendormir. Notre horloge biologique aura besoin de quelques jours pour se mettre à l’heure thaï. Du coup, on se lève tôt pour partir à la découverte de Bangkok. Première étape, on donne du linge sale à laver, dans une échoppe dans la rue à une centaine de mètres de la GH. Dans toute la Thaïlande, on trouve partout des « laundry » qui pour 30-40 bath le kilo vous lave votre linge. Cela permet de voyager léger. Puis, ce sera le petit-déjeuner, dans la rue. Pour 30 bath, une bonne assiette de muesli, de fruits frais (banane, mangue, melon), le tout arrosé de yaourt nature et de miel. De quoi tenir la matinée ! La rivière Chao Phraya n’étant qu’à 5 minutes à pied, nous nous dirigeons vers le débarcadère pour prendre un bateau. Le système est simple : les bateaux ont un drapeau de couleur sur leur toit. En fonction de cette couleur, ils desservent tel ou tel arrêt sur la rivière. Le ticket peut se prendre dans le bateau ou sur le quai auprès d’une préposée, c’est très simple et les thaïs empruntent ce moyen de transport. Pour 17 bath, nous partons direction le Palais Royal et le temple de Wat Po avec son Buddha couché. Splendides visites, couleurs fantastiques, architecture magnifique. Puis départ à pied et en tuk-tuk vers Chinatown. Les chauffeurs de tuk-tuk essaieront inlassablement de nous emmener dans des échoppes à touristes. Si les clients y restent plus de 20 minutes ou qu’ils y achètent quelque chose, ils toucheront ainsi une commission, la plupart du temps en bons d’essence. Il suffit d’être ferme et surtout d’annoncer la couleur avant de monter dans le tuk-tuk pour éviter cette manœuvre. Chinatown est une ville dans la ville. Il y a foule sur les trottoirs et dans les ruelles, mais personne ne se touche en se croisant. Les gens nous ignorent, personne ne se regarde. Les odeurs sont là aussi, nous voyons des échoppes de nourriture qui ne nous attirent pas forcément … mais le dépaysement est garanti. Nous reprenons le bateau pour un autre temple, le Wat Arun, tout aussi beau, mais d’un autre style. Redépart pour la gare de Thonburi d’où nous partirons demain direction Kanchanaburi. On vérifie les horaires et vu que nous sommes là, nous achetons déjà nos billets (100 bath pour aller jusqu’à NamTok, 4 ½ h. de trajet). Nous aurions pu choisir l’option d’aller à Kancha avec un van (120 bath avec un départ devant l’hôtel Royal), mais nous voulons essayer le train 3ème classe. Retour ensuite à la GH, récupération de notre linge, propre et plié. Le ciel est noir, le vent souffle fort, l’orage menace, mais finalement, il ne pleuvra pas. La journée a été intense, Bangkok et sa circulation démentielle, sa pollution, ses bruits et ses odeurs. Afin de se relaxer, nous allons nous faire masser les pieds (160 bath pour une heure), cela fait tellement du bien. On mangera dans la rue, pour moins de 50 baths, avant de rentrer faire nos sacs. Le lever est programmé tôt demain matin.
Samedi 5 juillet
Lever à 0600h. En tapant à la porte des gosses, je réveille aussi deux autres chambres. Apparemment nos ados avaient besoin de récupérer, le réveil est rude ! Départ de la GH et petit-déj’ dans la rue, Cornflakes, fruits frais arrosés de yaourt et de miel. On arrive pour prendre le bateau, la gare de Thonburi se trouvant de l’autre côté de la Chao Phraya. C’est samedi, pas de bateau ! Cela nous apprendra à bien vérifier. Les lignes sur la rivière ne fonctionnent pas aujourd’hui. Il y a là un bateau taxi qui nous propose de nous faire traverser, mais au prix fort. Pas vraiment le temps de trouver deux taxis, bref on négocie un peu et finalement on embarque en payant 100 bath par personne au lieu des 17 normalement. Mais c’était cela ou rater notre train. La conductrice du bateau-taxi l’avait bien compris… la gare étant encore à quelques centaines de mètres du débarcadère, on prend encore un sangthaew (taxi pick-up) pour faire ce trajet avec nos sacs. La gare est animée, c’est samedi et pas mal de gens partent depuis là. Le départ du train est différé, nous verrons aussi plus tard que les trains en Thaïlande sont rarement à l’heure. Le train se remplit à moitié d’autochtones et à moitié de touristes, la 3ème classe est peu confortable, avec des bancs durs, des ventilateurs branlants au plafond. Des gens vendent constamment de la nourriture dans le train, entre deux arrêts ou tout au long du parcours. Le train sort de Bangkok en traversant des banlieues et en faisant de fréquents arrêts. Les paysages ne sont pas intéressants jusqu’à Kancha. On a même dû effectuer un freinage d’urgence, étant à un fil de percuter une vache qui dormait sur les voies. Le van aurait été plus pratique et rapide. Par contre, depuis Kanchanaburi, les paysages deviennent splendides. Le train passe d’abord sur le fameux pont sur la rivière Kwai, avant de la longer jusqu’à NamTok. Il faut alors avoir une place sur la gauche du train pour profiter du spectacle magnifique. Une fois arrivés à NamTok, nous sommes accueillis par le fils de François, 8 ans, chez qui nous allons pour une excursion à dos d’éléphants (le Ganesha Park). Nous mangeons rapidement dans un des restos près de la gare (300 bath à 5), puis nous prenons un sangthaew pour rejoindre le camp qui se trouve encore à 40 km, sur la route de Sangkhlaburi. On aurait pu prendre aussi le bus et descendre à Daewadong, mais c’était moins pratique. Dès notre arrivée, François nous attend et les éléphants, au nombre de 3, nous rejoignent 15 minutes plus tard. 2 ont un siège et 1 en est dépourvu. Je monte à cru sur ce dernier et départ direction le bord de la rivière, 1-2 km plus loin. Le paysage est fantastique, les éléphants s’arrêtent fréquemment pour manger des branches ou des buissons. On arrive même à cueillir depuis le dos de l’animal des ramboutans qui poussent ici sur le bord des routes. Le temps de prendre le rythme de l’animal, on arrive vers la rivière. Pendant que l’on se change (un pantalon est conseillé, le poil de l’éléphant est dru et irrite facilement la peau), les chaises sont retirées et voilà qu’on monte tous sur les bêtes à cru. Dominique n’étant pas particulièrement à l’aise dans l’eau, elle se porte volontaire pour les photos depuis la berge. Mathieu et moi sommes donc chacun sur un animal avec un mahout, alors que les filles vont toutes les deux sur la même bête. Direction la rivière pour un moment magique, le bain avec les éléphants. L’eau est chaude et propre, les éléphants plongent entièrement dans l’eau. Nous avons de l’eau jusqu’au ventre, on joue dans l’eau depuis leur dos. Après des dizaines de minutes de plaisir, retour à la berge et au raft (bungalow-radeau sur la rivière où l’on va passer la nuit). Là, ce sera la séquence « bain dans la rivière ». Le raft a une terrasse qui donne directement sur la rivière et le courant. Depuis les pontons, on saute dans l’eau, on se laisse prendre dans le courant et on récupère une corde quelques centaines de mètres plus loin pour revenir sur la terrasse. Le temps s’est couvert, une pluie fine et légère tombe, mais les enfants s’en donnent à cœur joie. Il y a là les enfants de François, de même que celui qu’il appelle son fils adoptif qui vient de la Birmanie voisine et qui l’aide dans son projet de camp aux éléphants. Pas de touriste ici, juste la nature et la rivière, un endroit magnifique, loin de l’agitation frénétique de Bangkok. Après une bonne douche, nous prendrons un énorme et excellent repas dans un resto-radeau sur l’autre rive, François n’ayant pour l’instant pas encore ouvert son propre resto. La nuit sur l’eau sera calme et reposante.
Dimanche 6 juillet
Réveil et petit-déj’ sur le ponton/terrasse, au-dessus de la rivière. Le niveau de l’eau, régulé par un barrage un peu plus haut, est monté de 2 mètres ! On repart pour une balade avec les éléphants, toujours à cru. On monte cette fois dans le village de Daewadong (phonétique, désolé) pour les attendre. C’est dimanche et nous croisons un mariage. Le convoi est ouvert par un pick-up sur lequel se trouve un mini-orchestre (trompettes, saxo, tambour) qui joue une musique de carnaval. Puis le marié, tout en blanc, cheveux rasés et sous un parasol blanc. Et ensuite, les invités tous dans des pick-up, direction le temple. Les gens nous sourient et nous font des signes de la main auxquels nous répondons évidemment. Les éléphants partent pour le bain dans la rivière avec leur mahout et nous assistons à leur toilette depuis la berge. Ils leur frottent la peau avec une grosse brosse, visiblement les bêtes apprécient cette séance de grattage ou de chatouillis. Puis, nous montons visiter le temple du village où on retrouve … le mariage. Le cortège doit faire trois fois le tour du temple à pied, avec la musique et le marié qui est porté sur une chaise, toujours sous son parasol blanc. Les gens dansent au son de la musique, nous demandons de pouvoir prendre des photos. Pas de problème, d’ailleurs eux-aussi demandent à nous prendre en photo ! Nous voyons des femmes avec des petites bouteilles d’alcool (du Mékong sans doute, le whisky thaï), la fête va être arrosée. Des gens viennent alors nous chercher pour que l’on intègre le cortège et que l’on danse avec eux. Dominique et moi y allons, les enfants, plus timides, restant sur le bord du temple. Si nous n’avions pas eu la balade avec les éléphants, sans doute que nous aurions pu participer à la fête. Chaque famille avait des offrandes à faire au marié. Bizarrement, nous n’avons jamais vu la mariée ! La cabane qui devait nous servir pour monter sur l’animal est occupée par le mariage, donc nous devons monter sur le toit d’un 4x4 pour aborder l’animal, et encore, il est trop haut. Après cette péripétie de départ, nous voilà partis pour un tour en forêt. Les mahouts se sont couverts de la tête au pied, il va y avoir des moustiques, mais nous nous sommes bien aspergés de produit anti-volatile efficace, acheté en pharmacie à Bangkok. Une heure de balade dans cette forêt tropicale, jungle dense, avec les montagnes en toile de fond. Splendide et rien à voir avec les camps d’éléphants pour touristes que nous avions vus sur le net. Une fois de retour au camp, nous prenons congé de nos hôtes. Les sacs faits, nous repartons en … canoë, le long de la rivière Kwai. Nos sacs sont confiés à un accompagnant qui a un véhicule et un guide va nous accompagner pour 4 heures de descente sur la rivière. On démarre au soleil (ce qui va brûler nos chevilles et nos bras), mais le temps passe rapidement aux averses. Le paysage est tropical, la nature est dense, avec une végétation extraordinaire. Une légère brume monte de la rivière, et malgré la pluie, la température ne bouge pas. Il fait chaud. La pluie fine tombant si intensément parfois, la visibilité se réduit, ce qui ajoute un charme supplémentaire à la descente. Il n’y a pas beaucoup de courant, on doit pagayer sans toutefois que cela ne soit trop fatiguant. On longe pas mal d’hôtels-radeaux, de villages le long de la rivière. On croise aussi des pêcheurs ou des long-tails boat qui remontent la rivière. Mais cela reste très sauvage. Au bout de 4 heures, on arrive à destination et on charge les canoës sur un pick-up. On récupère nos sacs et nous sommes déposés à un arrêt de bus sur le bord de la route pour retourner à Kanchanaburi. Nous sommes encore trempés de la pluie. Un bus arrive, nous lui faisons signe et il s’arrête, mais juste le temps de charger les sacs et de monter dans le véhicule. Faut pas traîner. On reste à l’arrière, là où il y a plus de place pour les jambes et où les sacs sont déposés. Le trajet nous coûtera 55 baths, bien moins que le taxi de l’aller (160 bath). Au fur et à mesure des arrêts, le bus se remplit et au final, nous serons bien une centaine là-dedans pour 60 places assises …Une fois à la gare routière, on appelle la Blue Star GH qui nous dépêche un taxi pour nous chercher. On prend possession de nos bungalows (500 bath) et on envoie nos ados à un cybercafé (20 bath de l’heure), pendant qu’on va se faire masser. Le repas de soir se fera au marché de nuit, à une quinzaine de minutes à pied de la GH. Nous mangeons super bien, comme tout au long du voyage, pour 270 bath à 5, boissons comprises. Il y avait du choix, même des insectes, que nous avons renoncé à goûter. Retour à la GH en fin de soirée pour une bonne nuit.
Lundi 7 juillet
Lever vers 0715h. On amène notre linge sale, il y a une « laundry » juste en face de la GH. Puis départ en tuk-tuk, version side-car, pour la gare routière (20 bath). Nous n’avons pas eu le temps de prendre un petit-dèj’ alors le 7-Eleven fera l’affaire. Le but du jour : les chutes d’Erawan. Un bus est là, avec la destination marquée sur le pare-brise. De toute façon, dès qu’on arrive à la gare routière, des gens viennent toujours nous demander où nous allons afin de nous indiquer le bon bus. 90 minutes de route (55 bath) et nous voilà arrivés. Il y a 7 cascades successives et nous grimpons le chemin qui monte à la dernière d’entre elles. Il faut compter environ 2 heures en prenant bien son temps. L’endroit est beau, sans être exceptionnel. Les chutes No 2 et 4 sont les plus propices à la baignade. L’eau est propre et rafraîchissante. Les autorités ont instauré un système original pour préserver le site : toute nourriture et boisson sont interdites sur l’ensemble des lieux. On peut prendre des bouteilles d’eau, mais à partir d’un certain point, on doit les déclarer et payer une caution. Au retour, tu dois les montrer, même vides, et on te rend ta caution. Ainsi, tu ne les abandonnes pas sur place et l’endroit reste propre. Nous nous baignons donc dans les chutes 4 et 2. Des poissons, certains de la taille d’une petite truite, viennent nous mordiller les pieds si nous restons immobiles. Après la baignade, ce sera le retour (attention le dernier bus est à 16h00) avec un véhicule qui a dû en voir des km vu son état !!! Une fois à la gare routière, on se pose pour prendre un verre à une terrasse, car Jérôme est censé nous rejoindre, arrivant de Bangkok. Finalement, après un contact téléphonique (bien pratique le portable avec numéro thaï), on se rejoint à la Bluestar GH. Retrouvailles, une bonne bière sur la terrasse du bungalow, on se raconte nos trajets. Puis, allez, un petit massage et départ pour le night market pour manger.
Mardi 8 juillet
Réveil vers 08h00. Pour le petit-dèj’, on se débrouille encore une fois en achetant divers trucs dans un 7-Eleven. On craque souvent pour des canettes de café froid. Nous prenons la direction du fameux pont sur la rivière Kwai à pied, il ne se trouve qu’à 2 km. On va sur le pont, on fait des photos, évidemment l’endroit est très touristique. Pour retourner à la GH, on négocie avec un taxi qui nous attendra également le temps de paqueter nos sacs pour nous emmener ensuite à la gare routière. Dès qu’on arrive, le bus pour Suphanburi (50 bath), celui que nous devions prendre, est déjà en train de rouler et de quitter la gare. Notre chauffeur lui fait de grands signes et le bus stoppe. Nous pouvons monter ! 2 heures de trajet et nous arrivons à Suphanburi. Le bus pour Ayutthaya (50 bath) part dans 10 minutes, juste le temps d’aller aux toilettes, d’acheter de l’eau et 1-2 bricoles et on redémarre. Pendant le trajet, comme souvent, des gens vendent de la nourriture, on achète donc de succulentes brochettes de poulet. En arrivant à Ayutthaya, une grosse averse nous tombe sur la tête. Quelques minutes à l’abri et la pluie cesse. On téléphone à la PU Inn GH, que nous avions contactée la veille pour réserver nos chambres, et une employée vient nous chercher bien que la GH ne soit qu’à 5 minutes à pied de la gare routière. Vu que nous ne resterons pas longtemps ici, nous optons pour un boat trip que nous prenons directement à la GH (200 bath). Ayyuthaya est ceinturée par une rivière et bon nombre de temples se trouvent sur le bord de l’eau. Ce sera donc une bonne manière d’en voir quelques-uns. La ville est grande et étalée, c’est donc pratique. Bien sûr, les amoureux de pierres, d’architecture et d’histoire pourraient rester ici plusieurs jours. Bon, le bateau fait le tour de l’île et trois temples sont visités. Même si c’est rapide, le tour est intéressant. Le dernier temple d’influence khmer (dont j’ai omis de noter le nom) est magnifique, au milieu d’une pelouse bien verte. Le tour finit au night market, où il y a des dizaines de stand de nourriture. Alors que les filles se posent et visitent le marché, je pars avec Jérôme à la gare, en moto-taxi, afin de se renseigner sur les trains à destination de Sukhothaï où nous irons demain. Finalement, nous achetons nos places (425 bath) et nous ferons bien. Les places sont numérotées dans le train et il n’en restait pas beaucoup. Vu que nous sommes 6, il faut parfois anticiper. Nous reprenons une moto-taxi pour retourner au night market où nous mangerons comme des rois pour 600 bath à 6. Retour à pied à la PU Inn GH (bonne adresse, chambre propre et calme), dernier passage à un cybercafé pour envoyer des nouvelles à la famille et ensuite gros dodo.
Mercredi 9 juillet
Juste après le réveil, nous prenons le petit-dèj’ juste à côté de la GH. Les prix sont un peu supérieurs à ceux de Bangkok. Départ ensuite pour la gare pour prendre notre train direction Phitsanulok, où nous prendrons le bus pour Sukhothaï. Surprise en arrivant : le train a du retard. Combien ? Avec le sourire, un employé nous dit en anglais : « C’est la Thaïlande, les trains sont toujours en retard ». On attend donc sur le quai, en jouant aux cartes. Finalement, le train arrive avec 2 heures de retard. Il n’a que 3 wagons et il est plein. Nous avions bien fait d’acheter nos places la veille. Le train est une surprise : climatisation, siège confortable, il y a même une hôtesse qui sert des plateaux repas, avec thé et cake à la banane pour le dessert. On oublie toutefois ce repas, car nous avions fait le plein de brochettes de poulet et de bananes frites, juste en face de la gare, avant de monter dans le train. 10 brochettes, 2 sachets de riz et des bananes frites : 100 bath. Le voyage est très organisé. En fonction des sièges numérotés, le personnel du train a la liste des passagers et de leurs destinations. Donc peu avant d’arriver à Phitsanulok, le chef de train vient nous annoncer la gare pour nous préparer à descendre car l’arrêt est court. Une fois sur place, nous prenons un tuk-tuk à 6, avec les sacs sur le toit. Bonjour la surcharge ! A la gare routière, nous avons juste le temps d’acheter nos billets (45 bath) et on saute dans le bus pour Sukhothai. A peine une petite heure de trajet et nous voici arrivés. Comme d’habitude, j’avais appelé une GH 2 jours avant pour réserver nos chambres, je rappelle donc la TR GH dont le patron vient nous chercher avec son pick-up. La TR est très bien située, juste avant le pont à droite à l’entrée de New Sukhothai. En effet, la ville est séparée en deux, la vieille ville avec les temples se trouvent à 14 km de là. Nous avons trois bungalows (350 bath) au fond d’une cour. C’est calme et les bungalows sont splendides, tout en bois, décorés avec goût, avec un peu de végétation autour. La GH propose aussi internet gratuit, fait la lessive et aussi restaurant. Bref, une bonne adresse. Après une bonne douche et un peu de relax, nous partons pour le night market, à 5 minutes à pied après le pont, pour découvrir la ville. Il faut reconnaître qu’il n’y a pas grand-chose à voir ou à faire ici. Un marché sur la gauche, des commerces sur la droite, bref, rien de transcendant. Ce qui est à voir est dans la vieille ville où nous irons demain. Nous mangeons dans une échoppe au bord de la route. Comme toujours, la nourriture est bonne et pas chère : 9 plats, 3 grandes bières et 3 Fanta pour 400 bath. En rentrant à la GH, on s’arrête dans un 7-Eleven pour acheter du Mékong et du Sprite. L’alcool est très bon marché, ce qui n’est pas forcément une bonne nouvelle car il le rend très accessible même aux jeunes. On teste donc le Mékong-Sprite sur la terrasse du bungalow. Bof, une bière bien fraîche est plus agréable. La nuit sera aérée, on dormira très bien.
Jeudi 10 juillet
Nous prenons notre premier repas de la journée à la GH. Vu que les PC sont libres, on profite d’envoyer des nouvelles à la famille restée en Suisse. On étudie aussi notre parcours pour la suite. Nous avions prévu de redescendre du nord sur Bangkok en train de nuit, mais finalement nous optons pour un vol sur AirAsia. On réserve donc sur le net 6 vols Chiang Maï-Bangkok pour 10'000 bath. On gagnera une journée de voyage. Nous partons ensuite pour la vieille ville pour voir les temples. Nous prenons un tuk-tuk plutôt que le bus. Le bus part toutes les 30 minutes, le tuk-tuk, même s’il va moins vite, part tout de suite ! 20 bath chacun et départ. En arrivant sur le site, on repère un loueur de vélos. Pas dur, il y en a plusieurs, avec des dizaines de vélos sur le trottoir. Bref, on en choisit un au hasard et on loue chacun une bicyclette pour la journée (30 bath). Le loueur nous remet un plan avec la localisation des temples. Il y a une ville ceinturée par des murs (couverts de végétation et peu visibles), mais aussi des temples dans la campagne hors de ces enceintes. L’entrée sur les temples est payante, mais on peut acheter un pass qui les englobe toutes (150 bath), cela vaut la peine si on en fait le tour. Le site est splendide, avec un petit lac, peu de circulation, l’accès aux différents temples est d’ailleurs interdit aux voitures. Le vélo est donc la solution. A pied, il n’y aurait pas la possibilité de partir sur les chemins de campagne, il y a plusieurs km de parcours. En tout, nous passerons 6 heures sur place, dont justement un tour hors des murs. Là, les paysages sont magnifiques, dans la nature, au milieu parfois de fermes. On peut faire des arrêts pour aller voir des temples ou vestiges, dans la forêt ou sur de petites collines. Au retour, il fait faim et nous mangeons des assiettes de riz frit près de l’arrêt des bus. 25 bath l’assiette et en plus c’est délicieux (allez je me répète, comme toujours…). Retour en bus à la GH. Les enfants y restent pendant que je pars avec Dominique et Jérôme faire un tour au marché qui est sur la gauche juste après le pont. Pas un touriste, que des produits locaux, des fruits, des légumes que nous ne connaissons pas. Certains vendeurs nous laissent en goûter quelques-uns. On traverse un marché couvert et là, les odeurs sont difficiles à supporter pour nos narines occidentales. Nous discutons aussi avec deux jeunes qui ont un véhicule bizarre : une moto avec un chariot à 2 roues sur l’avant. La partie mécanique est bichonnée et nous conversons sur la cylindrée, la puissance. Le jeune nous allume la moto pour écouter le ronronnement du moteur. Pour le repas du soir, ce sera le night market. En rentrant sur la GH, nous sommes attirés par le bruit d’un spectacle. Effectivement, nous tombons sur une estrade où il y a une sorte de concert avec des danses. Celles-ci sont assez suggestives, avec des travestis. Le public rigole, sauf nous, on ne comprend rien aux paroles ! Petit détour par le 7-Eleven avant d’aller se coucher. Petite précision : les 7-Eleven sont ouverts toute la nuit.
Vendredi 11 juillet
Lever, petit-dèj’ à la GH et le patron nous conduit à la gare routière. La TR était vraiment une bonne adresse, à recommander. Nous trouvons facilement notre bus pour Chiang Maï. Impossible de se perdre ici, soit c’est bien indiqué, soit les gens t’aident efficacement. Le bus roule vite sur les larges autoroutes du nord. Nous arrivons à Chiang Maï en début d’après-midi et nous prenons un taxi pour rejoindre la GH que nous avions choisie dans nos guides (Lonely Planet et Routard), la Julie GH. Il s’agit d’une petite GH pour routards. Il y a surtout des jeunes, peu ou pas de famille, mais l’endroit est décontracté. Le staff fait aussi agence de voyages, organise des trekks, peut t’arranger ton visa pour le Laos. Les chambres sont un peu défraîchies et petites, mais propres (200 bath). Une fois installés, nous partons en direction des marchés, d’abord de jour (le Warorot market), puis de nuit. C’est le paradis du shopping en tout genre, mais surtout des vêtements (t-shirts, jean’s, habits pour femmes) dans des stands le long du trottoir. Le marchandage est de rigueur, mais toujours avec le sourire, sans s’énerver. Repas dans la rue et retour à pied à la GH, qui est à 15 minutes de marche. L’ambiance est bonne sur la terrasse, avec des canapés pour se poser, une bonne musique et une table de billard. Il y a aussi 2 grands frigos. Chaque chambre a un carnet et tu peux te servir dans le frigo, tu n’as qu’à marquer ce que tu prends dans ce carnet. Le décompte est fait quand tu pars. La nuit sera calme, chaude, mais aérée grâce au ventilateur.
Samedi 12 juillet
Je n’avais pas encore parlé de la météo, mais depuis notre arrivée nous ne sommes pas dérangés par la mousson. Certes, le ciel est souvent nuageux, mais sans vraiment de pluie. Une ou deux grosses averses, mais pas de pluie en continu. Et la température ne bouge pas vraiment : 32-35 degrés, avec un fort taux d’humidité. Chez nous, on dirait que le temps est lourd ou orageux. C’est très supportable, on s’y fait au bout de 2-3 jours. C’est même parfois agréable de rester un peu sous la pluie. Il faut quant même faire attention et se protéger. Le soleil perce à travers les nuages sans prévenir et les coups de soleil ne sont pas à exclure. Bon aujourd’hui, nous avons prévu de faire du VTT dans les environs de Chiang Maï. Nous sommes passés par le site www. moutainbikechiangmai.com pour réserver notre parcours. Ils sont pile à l’heure pour nous prendre devant notre GH. Après les explications et les formalités d’usage, nous voilà prêts pour un parcours en forêt. Nous aurions pu prendre un autre parcours, il y en a pour tous les goûts, y compris de la descente sportive. Mais nous sommes en famille. Les vélos sont chargés et en une petite heure de voiture, nous voila vers un lac en pleine nature. On part d’abord sur une route goudronnée, mais rapidement on emprunte un chemin dans la jungle. Nous avions touché des maillots à manches longues pour se protéger des branches (et aussi des moustiques), il fait donc une chaleur inouïe. Pas d’air, c’est vite assez étouffant. Mais le parcours est sympa, pas trop de montée, quelques descentes sur des chemins de forêt au milieu de la jungle. A la sortie de la forêt, il y a encore 30-40 minutes de routes sur des petits chemins de terre à travers la campagne et des habitations. En tout, nous avons fait bien 3-4 heures de vélo. Et surtout perdu des litres de sueur … Au retour sur Chiang Maï, on s’arrête manger dans un restaurant, le repas est compris dans le prix de la journée. Puis c’est le retour à la GH. Depuis la mi-journée, j’ai les jambes coupées et je ne me sens pas super bien. Je prends ma température, je fais une grosse poussée de fièvre. Une bonne dose d’Aspegic et je m’endors pour une petite sieste. Au réveil, une bonne douche et départ pour un bon massage réparateur de la journée de vélo. C’est vraiment relaxant et vu le prix (180 bath de l’heure), cela ne se discute pas. Pour une fois, nous mangeons dans un vrai restaurant, pas dans la rue, au « Wok », tout près de la GH. Très beau cadre, très bonne cuisine. Aujourd’hui, premier anniversaire du mois, je fête mes 42 printemps. Jérôme paie l’addition en douce en faisant croire qu’il allait aux toilettes et improvise un gâteau avec une belle assiette de fruits. Il y a même la bougie. Merci frangin. De retour à la GH, la fièvre a baissé l’aspirine fait son effet. Donc demain, départ pour Mae Hong Son.
Dimanche 13 juillet
Au lever à 0730h., la fièvre a fait son retour, donc double ration d’Aspegic pour le petit-dèj’. Nous sommes un peu à la bourre, car pas mal de monde quitte la GH ce matin et tout le monde veut faire son check-out. Vu qu’on risque de rater notre bus (et il n’y en a que 2 par jour), nous disons à notre chauffeur de faire fissa pour aller à la gare routière. Il roule donc comme un fou dans les rues de Chiang Maï et finalement, on arrive à temps. Nous prenons notre ticket au guichet (150 bath) et nous montons dans un vieux bus, vraiment « tape-cul ». 7 heures de route, avec les arrêts ! La sortie de Chaing Maï est rapide, mais au bout d’à peine 2 heures de route, nous voilà dans les montagnes du nord. Montée-descente-virages, le bus ne roule plus qu’en 1ère ou 2ème, soit pour monter, soit pour freiner. On comprend le pourquoi des 7 heures de route pour faire 270 km. Heureusement, la route est splendide, soit avec la jungle, soit avec des montagnes couvertes de végétation, soit avec des villages ou encore des rizières. 2 arrêts sont prévus et on en profite pour manger dans une gargotte au bord de la route, des plats différents : de la viande hachée, de l’émincé de poulet. Mais toujours très épicé. La nourriture est excellente dans ce pays. Manger dans la rue ou au bord des routes est vraiment bon marché et sans risque (pas l’ombre d’une tourista durant un mois de séjour). Certes, le choix est restreint par rapport à un resto, mais nous n’avons jamais été déçus. Le seul problème : la force du piment. Au resto, on peut modérer, dans la rue, c’est parfois plus dur, car le plat est déjà préparé. Mais là aussi, on s’y fait. Jusqu’à Paï, le bus était à moitié vide et nous avions de la place à l’arrière. Nous avons toujours voyagé à l’arrière des bus, nos sacs sont accessibles et il y a plus de place pour nos grandes jambes de farang. Entre les banquettes, l’espace est vraiment restreint. Beaucoup de monde monte à Paï et certains devront rester debout. Le bus est surchargé. Heureusement, la plupart des voyageurs descendent à Soppong et la fin du voyage se fera plus calmement. En arrivant à Mae Hong Son, il n’y qu’un seul tuk-tuk à la gare routière. Et bien il fera 2 voyages pour nous convoyer à la Romtai GH, derrière le petit lac qui est au centre de la ville. De grandes chambres (avec télé câblée, 300 bath), au fond d’un splendide jardin tropical, un bel endroit calme. Là aussi, nous déposons notre linge sale avant de partir en ville à pied. Il y a un magnifique temple au bord du lac, l’endroit est paisible et serein. Malgré une piste d’atterrissage, Mae Hong Son reste une toute petite ville de province, en bordure de la frontière birmane. La pluie se met à tomber, un peu plus violemment que d’habitude. Une belle averse tropicale. Nous rencontrons notre guide, Niti, de l’agence RoseTours Garden, dont le bureau est à côté du 7-Eleven. Un collègue de travail avait effectué un trekk avec lui et me l’avait chaudement recommandé. Un gros plus : il parle un excellent français et peut donc nous fournir beaucoup d’infos sur la vie locale. Bref, au début nous avions prévu de partir 3 jours en trekk, mais finalement nous n’en ferons que 2. J’ai encore un peu de fièvre, je suis assez faible et les enfants ne veulent pas trop non plus faire 6 heures de marche quotidienne sur 3 journées. Le compromis est trouvé avec 2 jours. Après un bon repas, retour à la GH pour une bonne nuit, car dès après-demain, on part dans les montagnes.
Lundi 14 juillet
Journée calme à Mae Hong Son. Déjà, vu qu’on s’est souvent levé tôt ces derniers temps, on profite de dormir un peu ce matin. On prend donc notre petit-dèj’ à midi au café Crossroad. Le marché est à à peine 5 minutes à pied le long de la piste d’atterrissage. Nous sommes les seuls touristes, cela fait du bien. Le fait que le trajet est long pour venir (à part en avion) doit dissuader les touristes de pousser jusqu’ici. Tant mieux pour nous. Un magnifique temple, le Doi Kong Mu, domine la ville. Une petite vingtaine de minutes de montée à pied et nous y voilà. La vue sur Mae Hong Son et les montagnes environnantes est splendide. On voit même une prison, avec ses murs. Niti nous expliquera que quelques occidentaux y purgent une peine pour avoir flirté avec des produits illégaux ou tenter d’en ramener chez eux. Il semblerait que malgré les efforts du gouvernement thaï (une façade ?), l’héroïne a encore du succès par ici. Nous passons une partie de l’après-midi sur ce site, pour profiter du paysage et laisser passer une belle averse. Redescente en ville, passage dans un cybercafé pour nos mails. Nous repartons pour la GH afin de préparer nos sacs pour le trekk du lendemain. Nous voyagerons léger : un pancho, sous-vêtements de rechange, affaire de toilette et notre sac à viande. La GH nous gardera nos sacs pendant notre absence. On profite aussi de réserver nos chambres pour le retour. La dame qui s’occupe de la GH est vraiment charmante et pleine d’attention. Pour le repas du soir, direction le Kai Mook restaurant pour un excellent repas. Cela nous change un peu de la nourriture dans la rue.
Mardi 15 juillet
Cette nuit, j’ai transpiré tout ce que j’ai pu, mon lit était trempe. Apparemment, la fièvre a quitté mon corps. Voilà, ça part comme c’est venu, sans explication. A 0830h. nous sommes devant l’agence RoseTours où nous attend Niti. Histoire de ne pas faire que de la marche, nous avons un début de trekk plus ludique, d’autant plus que Jérôme n’était pas avec nous à NamTok. Nous voilà donc partis pour un tour en éléphant. Ici pas de montée à cru, mais sur une chaise. Nous traversons une rivière pour nous rendre dans la forêt. Même si le Ganesha était vraiment mieux, cela reste impressionnant. La chaise est bien plus confortable que la montée à cru ! Puis nous continuons par une descente de rivière en radeau bamboo. Même si c’est également très touristique, c’est à faire, puisque chez nous cela n’existe pas. De plus, comme sur la rivière Kwai, la vue de la nature depuis la rivière est différente. On aperçoit des oiseaux de couleur bleue, jolis volatiles. Il y a un peu de courant, c’est sympa, et le « batelier », un petit papy, conduit son embarcation de mains de maître. Quelques gros bamboos attachés, deux sièges fabriqués aussi avec ce matériel et on a un bateau. Niti nous amène ensuite manger dans un resto de la ville avant de partir voir un village karen avec les femmes-girafes. Evidemment, ce sera toujours la polémique, ces villages s’apparentent-ils à un zoo, ces femmes sont-elles forcées de s’exhiber ? On ne peut pas le savoir, tous les avis sont divergents sur la question. Ce qui est sûr, c’est que les revenus ramenés par l’afflux de touristes leur permettent de vivre. Bref, nous y allons et la fin de la piste pour atteindre le village est épouvantable. Niti nous explique que plusieurs milliers de personnes vivent au milieu de la forêt, ayant fui la Birmanie et sa dictature. Il y a d’ailleurs un check-point de l’armée thaï qui empêche les touristes de pénétrer dans les camps de réfugiés. Seules les organisations humanitaires peuvent le faire et nous voyons effectivement des 4x4 à des effigies d’ONG emprunter une piste qui va dans un de ces camps. Le village que nous visitons est en pleine forêt, mais reste touristique car dès l’entrée du village des femmes vendent des bijoux, statues et autres tissus. Mais sans harcèlement pour acheter. Niti nous explique le principe des colliers de métal que portent les femmes dès leur jeune âge. D’ailleurs nous voyons tant des jeunes que des femmes plus âgées portant le fameux collier qui leur allonge le cou. Maquillées et habillées de couleur, elles sont élégantes. Le fond du village est beaucoup moins touristique, avec l’école et des habitations. Les chiens, poulets et cochons cohabitent sans agressivité sur les lieux. C’est vrai que déambuler dans ces villages a un côté voyeur. Nous partirons ensuite pour 90 minutes de route, direction un village Lahu où nous passerons la nuit. Nous montons dans une vallée, la route et le paysage sont splendides. La fin de la route est une piste à flanc de coteau. Le véhicule nous dépose à 500 mètres du village, car il est de coutume d’arriver à pied. L’école se trouve dès l’entrée et c’est la fin de la classe. Tous les enfants sont donc devant le bâtiment, à nous regarder et faire des sourires. Lauriane et Natacha ont visiblement du succès, tant auprès des filles que des garçons. Le fait d’être jumelles ? La maîtresse arrive et nous offre un verre d’alcool local en guise de bienvenue. Une sorte de saké, bien fort. Une fois au centre du village, Niti organise une distribution de friandises pour les enfants. Ils se mettent donc tous en file indienne et attendent patiemment leur tour. En touchant leur cadeau, ils joignent les mains pour remercier ce gentil donateur. Aucune bousculade, juste la joie d’avoir un cadeau, les sourires éclairent les visages. Les Lahu sont une ethnie originaire du Tibet, ce qui se voit à leurs traits. Niti nous explique le fonctionnement de leur société. Quelle chance d’avoir un guide qui parle français. Nous rejoignons ensuite la maison dans laquelle nous allons prendre nos repas et dormir. Il s’agit d’une bâtisse de bamboo et de bois, sur pilotis, qui n’a qu’une seule pièce. Aucun meuble, juste une place pour un feu au milieu de la pièce. Il y a des espaces entre les lattes du plancher et des murs, ce qui fait que la maison est ventilée. Seuls des hommes sont là et ce sont eux qui prépareront le repas, d’abord pour eux, puis pour nous. Pas d’électricité, pas de WC, juste un trou entouré de céramique pour pouvoir rincer dans une cabane à part, le confort est minimum. Mais le confort est un luxe d’occidentaux qui n’a pas cours ici. La cuisson de poulet provoque une fumée qui pique nos yeux, mais dès la cuisine terminée, la fumée disparaît. Les discussions se font via Niti qui fait la traduction. La encore, nos filles ont plus de succès, mais pour des raisons différentes. Elles sont poliment courtisées. Il faut dire qu’ici à 15-16 ans, les femmes sont mariées et souvent mères. Quelques femmes nous ont rejoints et nous mangerons assis sur le sol. Les Lahu sont très accueillants et c’est un grand moment que nous passons. Plusieurs plats ont été préparés, certains sont excellents, d’autres moins. Pour la nuit, nous dormons tous ensemble dans cette même pièce. Des petits matelas, des couvertures et des coussins nous sont distribués. J’y ajoute mon sac à viande en soie dans lequel je me glisse pour une bonne nuit plus fraîche qu’en plaine, parfois perturbée par l’aboiement des chiens.
Mercredi 16 juillet
Dès le lever du jour, le village se réveille, surtout les chiens et les coqs qui font visiblement un concours. Ici aussi, les chiens vivent au milieu des hommes. Mais il ne s’agit pas d’animaux de compagnie comme chez nous. Si nous n’avons jamais vu de mauvais traitements, il n’y a pas non plus de marque d’affection pour ces bêtes. Rarement de caresses. Il faut dire qu’ils vivent dans la rue et ils sont dans un état de saleté repoussant. Certains doivent être couverts de puces ou de gales. Mais eux aussi ne sont pas agressifs envers les humains. Nous n’étions pas toujours rassurés en passant à côté de ces canidés, surtout s’ils se mettent à aboyer, mais durant le mois aucun n’a montré les crocs contre nous. Pour le petit-dèj’, nous aurons droit à des toasts. Un homme du village a tressé une grille avec du bamboo pour la déposer sur le feu au milieu de la maison et dorer notre pain. Café ou thé, le repas du matin est bon. Rangement et préparation à une marche dans les collines environnantes. Nous allons nous enfoncer dans la forêt et traverser les rizières de montagne. La météo nous gâte puisque le temps est dégagé et qu’aucune pluie ne s’annonce. Dès le départ, ça monte et ça descend raide. On en prend plein les jambes. Trois guides du village nous accompagnent. Niti sert toujours de traducteur, au sujet de l’utilité de telle ou telle plante. La nature est belle, nous suons, mais cela vaut la peine. Niti nous explique aussi le principe de rizières de montagne, où le riz ne pousse pas dans l’eau, mais dans les pentes. C’est un travail de titan. Il faut d’abord déboiser, puis préparer le terrain, puis planter, puis entretenir en enlevant les mauvaises herbes qui poussent inlassablement et enfin récolter. Parfois sur des centaines de mètres de dénivelés. Et le terrain n’est jamais utilisé 2 ans de suite. Une rizière peut parfois se trouver à 2-3 heures de marche du village, même plus loin. A midi, c’est l’heure du repas. Afin de se poser au sol, un guide va chercher des feuilles de bananier pour faire une nappe et un endroit pour poser ses fesses. Niti sort du riz qui avait été conservé dans des feuilles de bananier pour le garder un peu au chaud, ainsi que des boîtes de sardines. On a besoin d’un plat. Un guide va couper un énorme bamboo, d’abord dans le sens de la longueur, puis dans la largeur et nous voilà avec un magnifique plat naturel. L’utilisation des ressources naturelles. Puis ce sera la direction du village, à travers les collines, mais toujours avec d’importants dénivelés. Fougères, forêt de bamboos, rizières, la végétation est verte et dense. 5 à 6 heures de marche fatigante mais splendide. Dommage de ne pas faire le 3ème jour, mais bon, un compromis, c’est un compromis. En arrivant au village, on va vers un robinet qui sert pour tout (douche, eau, vaisselle) se rincer et se rafraîchir. Ces 2 jours étaient magnifiques. Nous étions seuls, pas dans un groupe de plusieurs touristes et l’apport de Niti a été primordial. Une fois de retour à Mae Hong Son, nous testons un nouveau massage, à l’huile sur tout le corps (ou presque), qui va nous réparer un peu. Un petit passage par un cybercafé et nous partons manger. Nous sommes fourbus et nous retrouvons nos chambres à la Romtai où la nuit sera la bienvenue.
Jeudi 17 juillet
Après le petit-dèj’ au restaurant le « Chalet » sur la route principale, nous partons louer des scooters (200 bath la journée). Pas de formalités spéciales ou de permis à montrer, on doit juste laisser notre passeport en dépôt, même si ce serait mieux de laisser des photocopies. On prend donc 3 scooters et les pilotes seront les 3 garçons. On part direction la vallée de Ban Rak Thaï, un village d’origine chinoise qui se trouve à 40 km de Mae Hong Son. La route est raide, mais très bonne. Il y a de belles et impressionnantes chutes d’eau sur le trajet. Nous pensions pouvoir peut être s’y baigner, mais impossible, il y a un tel courant. Pendant la saison sèche ? Nous arrivons en bout de route à Ban Rak Thaï, les paysages sont splendides. On visite l’endroit, on achète du thé chinois, on y mange. Il y a de petites échoppes avec des centaines de théières. Apparemment, les habitants du coin cultivent leur origine. Puis, nous redescendons au village précédent, 6 km plus bas, Ban Na Ra Paek, d’où un embranchement part pour une vallée latérale où il y a un village de la tribu shan, Ban Ruam Thaï. La région est encore plus belle, d’autant plus que le soleil a percé. Nous parcourons le village, les chiens, les poules et les cochons, sont en liberté et sont au milieu des enfants et des familles. Le coin est typique. Après avoir bien profité des lieux et nous en être mis plein les yeux, nous redescendons en plaine pour aller voir les imposantes carpes de Fish Cave, sur la route principale. Mais nos réservoirs sont bientôt vides, il faut faire le plein. On croise des gens de la vallée sur des motos et par signe, on leur explique qu’il nous faut de l’essence. Ils nous invitent à les suivre et nous amènent à une échoppe qui en vend. C’est une station à l’ancienne avec une pompe à manivelle. Une fois les réservoirs remplis, nous repartons pour Fish Cave. Il y a là une resurgence d’eau de la montagne, avec des bassins où il y a des centaines de poissons, dont certains sont de bonne taille. On achète des insectes séchés pour les nourrir, dès qu’on en jette un dans l’eau, les poissons se précipitent. L’après-midi est bien entamé et nous repartons direction Mae Hong Son. Vu que nous avons les véhicules jusqu’à 2130h., on a le temps de pousser jusqu’à 11km au sud de la ville, aux sources d’eau chaude de Pha Bong. Il y a là 2 bassins, mais l’eau est si chaude qu’on ne peut même pas y tremper les pieds. Retour donc à la ville et nous nous arrêtons manger dans un restaurant à la sortie sud de la ville, près d’une station service. Nous allons ensuite rendre nos véhicules et partons en direction de la GH, car notre bus part à 0800h. demain matin. Nous aurons besoin d’un taxi pour aller à la gare routière demain. Mais tôt le matin, il est difficile d’en trouver. Nous croisons un tuk-tuk dans la rue en rentrant. Nous parlementons avec lui pour lui demander s’il peut être à 0730h. le lendemain devant le 7-Eleven. Quelques signes plus tard, il dit avoir compris et nous le laissons. Nous verrons bien. Nous nous attardons encore un peu le long d’un petit marché, le long du lac qui vend de la nourriture, mais aussi de jolis t-shirts. Nous en achetons pour Mathieu et moi, et partons faire nos sacs et nous coucher.
Vendredi 18 juillet
Notre tuk-tuk est là, pile à l’heure, comme prévu. Il nous emmène à la gare routière en 2 voyages. Comme d’habitude, le tarif est de 20 bath par personne, mais vu qu’il était ponctuel et matinal, nous lui laissons un petit pourboire. Il nous remercie chaleureusement, avec un grand sourire. Un bus pour Chiang Maï est là, mais c’est celui qui passe par la route du bas, via Mae Sariang. Nous nous renseignons et il semble que le temps de route est quasi identique. Vu qu’on connaît déjà le trajet qui passe par Paï, on embarque dans ce bus. Le trajet aura duré 8h30, avec 3-4 arrêts et pause pipi. C’est marrant, mais on se fait à ces trajets et le temps ne passe pas si lentement. Arrivés à Chiang Maï, nous prenons le téléphone portable pour appeler les GH qui figurent dans le Lonely Planet, vu que la Julie GH est overbookée. On se pose finalement à la Sarah GH, grandes chambres, avec WC et douches (250 bath). Nous sortons nos sacs à viande, les draps et le coussin semblent un peu « douteux ». Bah, pour une nuit, cela ira très bien. Par contre, la GH est très bien placée, encore plus près du night market que la Julie. Nous sortons faire quelques achats, bonjour le marchandage. On peut tout diviser par 2 et commencer à négocier, toujours avec le sourire. Cela devient presque un jeu, souvent ponctué par des éclats de rire. Nous n’exagérons pas, car nous ne voulons pas remplir les sacs, alors que nous devons les porter encore 10 jours. Bangkok sera le lieu du shopping. Après un repas dans le quartier, retour à la GH.
Samedi 19 juillet
Lever tardif aujourd’hui, on n’a rien d’autre à faire que d’attendre notre vol avec Air Asia pour rejoindre Bangkok. Natacha se plaint un peu d’avoir des irritations entre ses cuisses. Je regarde et ce n’est déjà pas très beau. Visiblement, elle fait une belle mycose ou une infection. Nous ne pouvons la laisser comme cela, alors nous partons à la recherche d’une clinique ou d’un dispensaire. La chance est avec nous, en marchant dans la rue, on voit une croix verte symbolisant un centre médical. Il n’y a que des thaïs et nous allons à la réception pour demander à voir un médecin. On remplit une fiche et on nous dit qu’il y a 2 heures d’attente. On repart faire un retour et on revient dans les temps. Un médecin parlant anglais ausculte notre fille et un simple coup d’œil lui permet de faire son diagnostic. Il nous prescrit des médicaments et une pommade, nous donne la posologie et nous souhaite de bonnes vacances. Les médicaments se prennent directement au centre médical et la facture est établie : 100 bath pour la consultation et 300 bath pour la pommade et les comprimés ! Départ ensuite en taxi pour l’aéroport pour notre vol. L’avion est neuf, avec des sièges en cuir. Le vol sera sans histoire et 1h10 plus tard nous voilà à Bangkok. Nous allons directement aux bureaux de Lomprayah, proches de Khao San, société chez qui nous avions réservé par internet nos billets bus + ferry pour Koh Tao. Evidemment, ma réservation n’est pas dans leur système informatique, mais ici comme ailleurs, ce n’est pas un problème. C’est une chose que nous aurons rapidement apprise en Thaïlande : il n’y a pas de problème, mais juste des solutions. Ici, pas de plainte, de prises de tête ou d’énervement, on s’arrange, on fait le nécessaire. C’est une mentalité qui nous plaît et qui nous change de l’Europe où pour le moindre accroc, on en fait un drame. On nous trouve des places, on vérifie l’e-mail qui confirme que nos places sont payées et voilà, c’est fait. On laisse nos sacs dans un coin du bureau et on repart à pied dans Bangkok pour tuer le temps avant notre départ prévu vers 2100h. Nous en profitons pour aller à la Lamphu House réserver des chambres pour la date où nous revenons à Bangkok avant de rentrer à la maison. Nous payons les chambres à l’avance, ainsi nous sommes surs de les avoir. A 2000h., c’est le check-in à Lomprayah. On revérifie les billets et on nous donne des autocollants à mettre sur le t-shirt pour indiquer notre destination. Il y a des gens qui vont à Tao, Pha Ngan ou encore Samui. Et c’est là qu’un véritable orage éclate. En quelques minutes, l’eau passe par-dessus les trottoirs, ceux qui s’aventurent sur la route ont les chevilles recouvertes. Vu que les bus sont parqués 300 mètres plus loin, le départ est différé pour ne pas tremper tout le monde avant le départ. Après 45 minutes d’attente à l’abri, une petite accalmie s’annonce. Départ vers les bus pour le chargement. Les sacs sont mis en soute, qui sera fermée durant tout le trajet par un cadenas. Les bus sont modernes, à deux étages, avec deux chauffeurs pour la route. Les sièges sont larges et inclinables, c’est assez confortable. Evidemment, cela sera difficile de dormir quand même. Départ vers 22h00.
Dimanche 20 juillet
On n’a finalement pas trop réussi à dormir, car même si les sièges étaient larges, un car ce n’est pas confortable. En plus, nous nous sommes arrêtés deux fois en route, cela n’aide pas si on avait finalement trouvé le sommeil. Bref, nous arrivons dans les environs de Chumphon vers 0530h., proche d’un débarcadère. Le soleil se lève, l’embarquement dans le catamaran de Lomprayah est prévu pour 0700h. Le check-in commence en retard, on marche sur le ponton qui mène au bateau. Les sacs sont déposés à l’avant et nous allons nous asseoir dans les sièges. Le catamaran est rapide, mais en contrepartie, il prend assez facilement les vagues, donc cela bouge un peu. Nous sommes toutefois assez fatigués pour ne pas trop sentir la mer. Vers 0915h., c’est l’arrivée sur Koh Tao et les sacs sont déchargés sur le quai. On les récupère et on se dirige vers la rue principale, devant le 7-Eleven où le rendez-vous était fixé avec le personnel du Laem Thian Bungalows, notre pied à terre trouvé sur le net. Nous partons d’abord acheter des linges de plage. Vu la place que cela prenait dans les sacs, nous avions décidé de les acheter ici, nous les laisserons dans les îles également. Pour le logement, nous cherchions quelque chose de simple et de tranquille, nous verrons.Un homme vient nous voir avec un panneau sur lequel figure notre nom. Voilà, ils sont là, à l’heure. Il faut dire que toutes les GH viennent chercher leurs clients à la sortie du bateau, il y a donc foule et quantités de pick-up dans la rue. Nous montons à l’arrière d’un pick-up Toyota, avec nos sacs, et départ. Au début, la route est bien goudronnée et bonne. Puis, nous la quittons pour prendre un chemin en terre. On voit une piste monter raide à travers la jungle, pleine d’ornières et de trous.Cela ne peut pas être là, le 4x4 ne passe pas. Et bien si ! Pendant quelques kilomètres, nous roulerons sur une piste de bout du monde, creusée à souhait. Nous sommes chahutés sur l’arrière du véhicule, il faut bien se tenir. Nous arrivons finalement sur la côte est de l’île, et nous ne sommes pas déçus. Des bungalows accrochés à la colline, à moitié sur des rochers ou dans la forêt, devant une mer limpide. Il y a là une petite plage de sable et également de gros rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau profonde. Une échelle en bois a été installée pour sortir de l’eau et remonter sur les rochers. Nous prenons nos logements, les chambres sont simples (un lit, une moustiquaire), avec un WC et une douche à l’eau froide, mais fonctionnels. Nous voyons la mer depuis notre terrasse, la vue est magnifique et il y a un hamac pour se relaxer. Tout ça pour 600 bath le bungalow. Toute la journée, nous profiterons de cette eau claire et chaude (env. 28 °). Le soir, deuxième bonne surprise, la carte du restaurant est bien fournie et la cuisinière est un vrai cordon bleu. Apparemment tout le staff vient de Birmanie. Il y a de l’air, c’est agréable de rester dehors. La nuit venue, la patronne et son mari mettent la musique et jouent avec du feu en maniant des boules enflammées au bout d’une corde. Incroyable comme dextérité et comme effet. Nous passerons une excellente première nuit, avec de l’air, vu que nous laissons tout ouvert.
Lundi 21 juillet
Lever vers 0930h. et départ pour un excellent petit-dèj’, car pour ce repas aussi, il y a bien du choix. Nous louons ensuite masque, palmes et tuba pour la journée. Nous partons dans la baie. L’eau est claire, la visibilité est bonne. Après quelques mètres de sable, le fond est composé de récifs et d’un peu de corail. Les poissons sont au rendez-vous, des petits de toutes les couleurs et des plus gros, qui ressemblent à des barracudas (désolé, je ne suis pas un spécialiste aquatique…). Après le snorkelling, on passe de l’autre côté de la baie, vers les rochers, pour une séance de sauts. Il y a en pour plusieurs hauteurs. De 2 mètres pour débuter, jusqu’à 8-10 mètres pour le point le plus haut, avec encore un point intermédiaire de 5-6 mètres. L’eau est profonde et claire, aucun risque. Tout le monde saute, sauf Dominique qui n’est pas très à l’aise dans l’eau. Le saut depuis le point le plus haut est quand même assez impressionnant. Vu la journée dans l’eau, nous arrivons au repas du soir affamés. Cela tombe bien, la nourriture est vraiment extra ici. Il y a des poissons devant la cuisine, il n’y a qu’à montrer celui qu’on veut et la cuisto nous le prépare. Parties de cartes, relaxation devant la plage, fin de soirée tranquille. Le soleil a été bien présent toute la journée, il faut bien se protéger, surtout en snorkelling. Le t-shirt est de rigueur. Mais j’avais oublié les mollets et le creux du genou qui sont rouges et brûlants … Il y a moins d’air ce soir, mais en laissant toutes les fenêtres ouvertes, c’est largement supportable. Demain, tour de l’île en bateau.
Mardi 22 juillet
Ce matin, je me lève tôt, vers 0730h. En discutant avec un Allemand hier soir, il m’a dit que le matin, on avait parfois la chance d’apercevoir des petits requins de récifs, des « Black Tip ». Je prends mes palmes, mon masque et mon tuba et je pénètre dans l’eau aussi bonne en cette heure matinale que l’après-midi. A 40-50 mètres de la plage, j’aperçois deux requins qui rasent le fond, par environ 2, 5 mètres de profondeur. Ce sont mes premiers animaux du genre, alors évidemment je suis impressionné. Ils ondulent dans l’eau, spectacle fascinant. Même s’il semble qu’ils ne soient pas dangereux, je ne plongerai pas pour les toucher. Je sors la tête de l’eau, je suis seul dans la baie. Mes deux squales ne restent pas longtemps en vue, ils regagnent assez rapidement des eaux plus profondes. Je retourne à la nage vers la plage, pour aller prendre un bon petit-dèj’. Je raconte au reste de la famille ce que je venais de voir, Jérôme dit qu’il fera l’effort de se lever demain. Quant aux enfants, c’est moins sûr. On se prépare pour partir sur le bateau. Il vient si près pour nous charger qu’il racle le fond et le voila coincé sur un récif. C’est tout de même une belle embarcation, un petit bateau de pêche pas une barque. Tout le monde se met à l’eau pour le bouger et après de nombreux efforts, on met du poids sur l’avant et miracle, il bouge et se libère des rochers. Le patron fait une tournée générale de bière pour remercier de l’aide apportée. Départ pour le tour de l’île. Nous nous arrêtons dans plusieurs baies, où il y a d’autres bateaux. Les poissons sont là, et les séances de snorkelling sont magnifiques. Nous prenons un bout de pastèque et des centaines de poissons viennent nous manger dans les mains. Et quand il n’y a plus de fruit, c’est le bout de nos doigts qu’ils mordillent. Baignade, sauts depuis le bateau, snorkelling, on profite de la mer. Le repas de midi étant prévu, nous mangeons un excellent riz frit sur le bateau, avec des fruits. Et rebaignade. Au nord de Koh Tao, nous nous arrêtons sur l’île minuscule de Yang Nuan. C’est un repaire de touristes, il faut même payer 100 bath par personne pour pouvoir y accéder vu que c’est le gouvernement qui gère les lieux. Même si c’est beau, on peut aussi s’arrêter juste avant l’île et partir en snorkelling sur un site qui s’appelle les « japanese gardens ». Mais bon, on l’a su après. Descente ensuite le long de la côte ouest de l’île, toutes les collines sont parsemées de bungalows. Nous arrivons à Shark Island, un îlot rocheux où paraît-il on peut apercevoir des requins. Nous en faisons le tour, l’eau est légèrement trouble et point de requins, par contre des plongeurs à une douzaine de mètres sous nous. Nous rentrons à la GH vers 1700h., complètement assommés par le soleil et la mer. Pour le repas de soir, ce sera … poisson, que nous choisirons à la cuisine. Demain, lever tôt pour voir les requins !
Mercredi 23 juillet
Lever donc assez tôt vers 0645h. avec Jérôme. Un thé et un yaourt plus tard, nous rentrons dans l’eau. Nous ne faisons pas 30 secondes de nage avant d’apercevoir notre premier requin. Nous sommes vraiment près du bord ce matin, 30 mètres tout au plus, avec 2 mètres de fond. En 45 minutes, nous verrons une bonne dizaine de black tip, dont les plus gros font 1, 50 mètre environ. Le spectacle est magique. L’un d’entre eux qui rasait le fond s’écarte du groupe et monte à la surface. Il est 3-4 mètres devant nous, ondulant de son corps. C’est impressionnant. Et subitement, ils partiront vers le large. Nous sommes conscients d’avoir vécu un super moment, même si certains trouveront cela assez banal. Retour sur la plage et à la GH pour un petit-dèj’. Nous raconterons cela aux enfants, qui n’étaient pas convaincus. C’est promis demain matin ils viendront. Pas facile de voyager avec des ados … Le reste de la journée sera partagé entre les sauts depuis les rochers, le snorkelling et des parties de cartes. Le soleil a tapé dur aujourd’hui. Vraiment le Laem Thian est ce que nous recherchions. Pas de bars, d’abus d’alcool ou d’autres produits planants, nous sommes au calme.
Jeudi 24 juillet
Nous pensions nous lever voir une nouvelle fois les requins, Mathieu et les filles semblaient d’accord d’être réveillés tôt. Et voilà qu’un énorme orage éclate en fin de nuit. Vers 0700h., la pluie tombe intensément. Nous renonçons donc à partir dans l’eau par un tel temps. Il fait gris et sombre, la visibilité dans l’eau ne doit pas être terrible. Nous restons un peu au lit et nous levons tout de même tôt pour préparer les sacs. Aujourd’hui, nous prenons le bateau pour changer d’île et partir sur Koh Pha Ngan. Mme Pingpong, la patronne de Laem Thian, est censée nous amener avec son pick-up. Mais il refuse de démarrer. Nous sommes en Thaïlande, il y a toujours une solution. Une équipe part dans le bateau démonter la batterie dans le but de l’installer sur la voiture. Il paraît que c’est compatible. Malheureusement, ce n’est pas la batterie, mais peut-être de l’eau dans le réservoir. Le bateau pour traverser sur Pha Ngan est manqué. Ce n’est pas un problème pour Mme Pingpong qui, en deux coups de fil, nous placera sur le bateau de l’après-midi. Bon, et bien finalement nous avons le temps de prendre le petit-dèj’. Vu que le pick-up ne démarre toujours pas, un taxi est commandé (aussi un pick-up) pour nous conduire au port. Mme Pingpong prend en charge ce transport pour nous. A notre arrivée au port, nous voyons 2 jeunes qui ont vraiment l’air mal, qui sont sous perfusion et qui sont accompagnés d’infirmières et d’un docteur. Il n’y a pas d’hôpital sur Tao, alors ces jeunes sont acheminés sur Koh Samui où il y a ce qu’il faut pour soigner des maladies plus graves. Qu’ont-ils ? Nous ne le saurons jamais, même si nous apprenons que l’un de ces jeunes a séjourné longtemps au Cambodge. Une crise de malaria ? L’orage de ce matin fait toujours effet sur la mer, qui semble bien agitée. Le catamaran de Lomprayah n’est pas l’idéal par ce temps. Dès la sortie du port, il prend les vagues et les creux, le bateau bouge dans tous les sens, on se croirait dans un manège à Disneyland. Le personnel fait une distribution préventive de cornets… Finalement, peu de gens en auront besoin et nous arriverons à Pha Ngan sans encombre. A notre arrivée, nous négocions un taxi pour nous rendre à Haad Khom dans le nord de l’île (150 bath p. pers., bien plus cher que sur le continent). Cette plage est à côté du village de Chaloklum. Nous avions réservé une chambre à l’Ocean View (1300 bath pour 1 bungalow familial, mais 3 chambres) et le taxi nous pose juste en-dessus. Il faut descendre quelques marches sur la plage pour y arriver. Les bungalows, grande chambre très propre, WC et douche, terrasse et hamac, sont directement sur la plage, au milieu des cocotiers. Par contre, nous sommes déçus de voir qu’il n’y a que très peu d’eau. La mer est retirée assez loin et des rochers de récifs apparaissent. Il devient difficile de se baigner et surtout de nager. Et en plus, les rochers font mal aux pieds, impossible de marcher dessus sans chaussure. Une fois cette barrière passée, l’eau devient profonde. La mer revient avec la marée en fin de journée. Comme dans tout le pays, nous mangerons très bien au resto de l’Ocean View, même si le service est un peu long dû au fait qu’il n’y a que peu de personnel en cuisine. Il y a 3 ou 4 groupes de bungalows sur cette plage, mais aucune autre animation, ce sera parfait pour être au calme, loin de la Full Moon Party qui est à l’opposé de l’île. Apéro sur la plage, tennis sur le sable, baignade (l’eau est revenue), un peu de soleil, finalement, l’endroit est parfait. La nuit sera donc très calme, aucun bruit de bars ou d’animation nocturne.
Vendredi 25 juillet
Petit-dèj’ au resto, qui est directement sur la plage, et la patronne nous propose de nous emmener au village voisin de Chaloklum avec son pick-up. On trouve de tout à Chaloklum : 7-Eleven, internet, resto, ATM, location de scooter, centre de plongée, etc. Malgré tout, cela reste un petit village de pêcheurs pas (trop) touristique. On s’y balade, on vérifie nos mails et on rentre à pied à l’Ocean View par la plage. 30 minutes plus tard, après avoir marché sur le sable et des rochers, nous voilà arrivés. C’est bien plus court que par la route. L’après-midi sera consacré à la plage et aux jeux sur le sable, vu que le soleil est de la partie. Je vois une canne à pêche qui traîne près du resto. Je l’emprunte, je mets un leurre et je pars sur les rochers tenter ma chance. Aucune touche, au contraire, mon leurre se prend dans les récifs et je dois passer à l’eau pour le décrocher. En fin de journée, on remarque que le resort voisin, le Coral Bay, loue des scooters (200 bath les 24 heures). Nous en prenons 3 et départ pour le repas du soir à Chaloklum. La route est en réfection et elle ressemble plus à une piste, il faut faire attention de ne pas tomber, prudence. Nous nous posons sur la terrasse d’un restaurant de pêcheurs (le 2 brothers), à quelques mètres de la mer. Au menu ce soir, grillades de poissons (barracuda et merlin, 250 bath l’énorme portion). Mmhhhh, un régal. Une dernière glace au 7-Eleven et nous reprenons la piste. Pas de chute jusqu’à nos bungalows, tout va bien. Un splendide lézard d’une trentaine de cm est posé sur la vitre de notre porte. Cela refroidit un peu ceux qui pensaient dormir la porte ouverte … La forêt est juste derrière le bungalow. Nouvelle nuit très calme.
Samedi 26 juillet
Réveil à 0830h., le vent s’est levé, il ne fait plus si chaud et les nuages sont bien là. Le temps est incertain, il peut faire beau comme pleuvoir. Après notre premier repas du jour, on enfourche les scooters que nous avons jusqu’à ce soir pour partir à la découverte de l’île. Notre but : toute la côte ouest jusqu’à Haad Rin à la pointe sud. Nous avons une carte routière assez bien détaillée. Ce sont les resorts et hôtels qui nous servent de point de repères pour les routes qui longent la mer. Nous constatons que les autres plages sont comme la nôtre. Peu d’eau le matin, la mer se retire loin et laisse apparaître des récifs. Est-ce ainsi sur toute l’île ? En tous les cas, nager est impossible sans passer cette barrière de rochers. Le ciel devient assez menaçant, nous allons prendre l’orage. Sur la route de Thongsala, nous nous arrêtons à la JJ’s House juste au moment où les premières gouttes se mettent à tomber. Il y a un billard, un jeu de fléchettes, on va pouvoir s’occuper. On mange également un morceau sur place et au bout d’une heure et demie, on reprend la route pour Thongsala, le port de débarquement de Pha Ngan. Il y a peu de circulation sur ces petites routes et le peu de voitures que nous croisons roule correctement. Nous ne dépassons que rarement 40 km/h, ce qui nous permet de bien profiter du paysage. A Thongsala, on se balade tranquillement, visitant les magasins. Il y a aussi un marché avec des étals de nourriture où nous apaiserons la faim qui était revenue. Cela nous rappelle le continent, tant au niveau de l’ambiance que des prix dérisoires. Nous renonçons à descendre jusqu’au sud de l’île, il faudrait ensuite foncer pour remonter. On préfère revenir par la route côtière et faire quelques arrêts sur les plages. La mer est brassée et moins claire suite à l’orage. De retour au Coral Bay, on restitue les scooters et vu que le temps s’est légèrement amélioré, et surtout que l’eau est remontée, on se fait une bonne séance de baignade. Au bout de la plage, à l’opposé du Coral, il y a des massages directement sur la plage, sur un grand lit d’osier. Demain, c’est le retour sur Bangkok, c’est donc le dernier moment pour profiter d’un moment de détente. Massage en plein air, avec le bruit de la mer, un régal. Ce soir, nous mangerons à l’Ocean View, un magnifique menu chinois, qui sera quand même un peu gâché par l’attente. Presque 2 heures ! Comme souvent, il n’y a qu’une ou deux personnes en cuisine, en plus toutes les tables étaient occupées, et rien n’est préparé à l’avance. Notre dernière nuit sur les îles sera très calme.
Dimanche 27 juillet
Le temps est un peu meilleur ce matin. Tant mieux, car nous devons faire quelques heures de bateau. Et bien cela ne sera que temporaire, car le ciel devient vite noir et le vent se lève. Nous avons changé de compagnie pour rentrer sur Bangkok et nous avons le bateau de la Seatran. Ce n’est plus un catamaran, mais un navire conventionnel qui fait le même trajet Chumphon-Tao-Pha Ngan-Samui et retour. Il va à peine moins vite, mais par contre il est beaucoup plus stable dans les vagues. En plus, il a un pont supérieur à l’air libre contrairement aux bateaux de la Lomprayah. Dès notre départ de Thongsala, la pluie se met à tomber sous la forme d’une sorte d’orage, mais sans les éclairs. Même si on est moins secoué, cela tangue quand même pas mal. Un enfant semble assez mal supporter ce gros temps et sa mère l’emmène à …. l’avant du bateau. Ce qui devait arriver arriva. L’enfant a vomi, mais avec le vent, les passagers se trouvant le long du bateau à l’arrière ont vu leurs t-shirts être parsemés de ce liquide si nauséabond. Pas très malin de ne pas aller à l’arrière. Une fois sur le continent, le bateau accoste au milieu du port de pêche, version très local, avec des baraques de bois et de tôle le long des berges. Comme à l’aller, tout est bien rôdé, nos bus sont déjà là et des taxis attendent ceux qui préféraient prendre le train de nuit pour les conduire à la gare. Nous chargeons les sacs, là aussi la soute est fermée avec un cadenas et nous sommes bien avertis qu’il n’y a plus d’accès aux sacs jusqu’à l’arrivée à Bangkok.Après 30 minutes de route, le bus s’arrête dans une zone où il y a des restaurants et un marché. Nous qui avions peur de voyager le ventre vide ! 60 minutes d’arrêt pour nous sustenter. Nous évitons le resto pour touristes où les ¾ des gens vont et partons dans une petite échoppe un peu plus loin. La nourriture y sera excellente, notamment la salade de papaye, mais très épicée. Deuxième anniversaire du mois, puisque aujourd’hui nos filles ont 15 ans. Nous croisons justement une pâtisserie, nous achetons donc un gâteau que nous mangerons dans le bus. Le patron nous offre les bougies, en félicitant les filles. Il pleut lorsque nous remontons dans le bus. On déballe le gâteau, on y met les bougies et le bus entonne un « happy birthday ». Dommage, mais il n’y a pas autant de parts de gâteau que de sièges … On mange nos tranches et suite on essaie de dormir pour faire passer le temps du voyage.
Lundi 28 juillet
Nous arrivons à Bangkok à 0430h. du matin, au même endroit que lors de notre départ la semaine dernière. Nous savons donc où nous sommes. Quelques chauffeurs de taxis ou de tuk-tuk nous disent que Khao San est à plus de 30 minutes à pied, alors qu’il n’y en a pas pour plus de 10 minutes. Nous nous dirigeons vers la Lamphu House où nos chambres sont réservées, mais évidemment pas disponibles si tôt. Arriver à cette heure est vraiment un inconvénient, que faire ? A la Lamphu, nous allons un moment sur le net, puis nous nous posons dans les canapés pour tenter de dormir un peu. Le jour se lève et vers les 0800h., nous partons prendre le petit-dèj’ dans la rue, sur la droite en sortant. Les habituels stands proposant des muesli-fruits and yogurt sont toujours là, fidèles au poste. Dominique et moi partons ensuite à pied visiter le Golden Mount, un temple qui se trouve à 20 minutes de Khao San. Depuis son sommet, on a une belle vue sur Bangkok. En redescendant, Dominique voit un arbre avec de belles fleurs qu’elle veut photographier. Elle s’approche et soudain m’appelle pour me montrer quelque chose. Il y a un serpent enroulé dans une branche et il n’a pas l’air petit. Nous sommes en pleine ville ! Je vais chercher un jardinier pour lui montrer le reptile, peut-être pourra-t-il me renseigner à son sujet. A la vue du serpent, il a un mouvement de recul et il fait des signes pour dire qu’il n’aime pas ces animaux. On ne saura jamais de quel serpent il s’agissait et si c’est commun d’en trouver là, au milieu du bruit, de la circulation humaine et routière. Il est bientôt l’heure de passer au shopping, donc départ pour Khao San. Quelques t-shirts plus tard, nous décidons d’aller visiter le fameux centre commercial MBK, dans le quartier de Siam. Tout cela pendant que Jérôme se fait tatouer un magnifique dragon sur le mollet. Pour nous y rendre, facile. On prend le bateau sur la Chao Phraya jusqu’au débarcadère « Center ». Là, il y a le départ du Skytrain qui s’arrête directement au MBK. Le MBK, c’est 5 étages de boutiques, il y en a des centaines et on y vend de tout. Il y a par exemple un étage complet avec les téléphones portables. Mais attention aux contrefaçons ! Et ici pas de marchandage, les prix sont fixes. Nous ne retournons pas à la GH, mais restons de ce côté de la ville et alors qu’arrive le début de soirée, nous prenons la direction de Patpong, où il y a aussi un marché de nuit (et des bars à filles bien sûr…). Jérôme nous y rejoint, son mollet à l’air. Le tattoo est magnifique, il prend tout le mollet. La peau est encore bien rouge des meurtrissures des aiguilles. A Patpong, les rabatteurs sont sans gêne, ils proposent des shows à Mathieu qui n’a même pas 17 ans ou encore à Dominique et moi alors que nous sommes en couple. Les bars ont leurs portes ouvertes et nous pouvons voir des filles peu vêtues danser autour de barre ou sur des comptoirs. Les clients ne sont qu’occidentaux et plutôt dans la fleur de l’âge pour ne pas dire plus. Triste tourisme sexuel, chacun aura son avis sur la question. Retour à six dans un taxi direction Khao San. Shopping, encore shopping. Les t-shirts peuvent se négocier entre 120 et 150 bath, les jean’s 600, mais toujours dans la bonne humeur, avec le sourire et sans agressivité. C’est plus facile ici qu’à Patpong, l’ambiance est plus détendue et la négociation plus facile. Les prix de base sont aussi plus bas. Evidemment, il y a d’autres marchés pour les achats, ce sera pour notre prochain séjour à Bangkok. Une petite assiette de nouilles dans la rue (25 bath) et ce sera la fin d’une longue et harassante journée.
Mardi 29 juillet
Dernier jour de ces vacances en Thaïlande. Le lever se fera un peu plus tard pour Jérôme et les enfants, il faut rattraper le retard de sommeil. Dominique et moi allons prendre nos petit-dèj’ dans la rue, une dernière fois. Pancake à la mangue, cornflakes-fruits et yogurt, café, rien ne dépasse les 30 bath dans les petites échoppes sur roulettes qui peuplent les trottoirs. Tout au long du mois, nous avons principalement mangé dans la rue, et pas seulement des paad thaï ou du riz frit. Le choix est souvent assez large pour manger différemment. Et le bilan est plus que positif. Pas l’ombre d’une tourista ou d’un quelconque dérangement intestinal. Juste parfois des brûlures dues à la consommation excessive de piment pour nos estomacs d’occidentaux. Vraiment manger dans la rue est sans risque et très dépaysant. Sans compter que c’est bon marché, ce qui compte aussi lorsqu’on voyage à 5. Dernière chose que nous voulions voir, le prix des I-Pod. Nous prenons le bus pour nous rendre dans un centre commercial et nous constatons que cela ne vaut pas vraiment la peine, il n’y a que peu de différence. Retour dans la région de Khao San, toujours en bus, pour les derniers achats. Prendre le bus à Bangkok est facile et pas cher, le seul problème, et de taille, consiste à savoir quelle ligne prendre et où descendre. Nous avions bien fait de voyager léger, car là, nos sacs sont pleins à craquer. 9 kg à l’aller, près de 17 au retour. Contrairement à la France, les douanes suisses sont moins sévères avec les effets achetés et supposés être de la contrefaçon. Chez nous, pas d’amende, mais confiscation de la marchandise et encore, cela dépend de la quantité. Nous voilà en début de soirée, notre vol est prévu pour minuit, il sera bientôt temps de monter à l’aéroport. Dernier repas dans la rue, cela sera meilleur qu’un plateau dans l’avion. La Lamphu organise un transfert en minivan pour 130 bath par personne, c’est moins que le bus et certainement moins que le taxi, en tous les cas pour nous vu qu’à 6, il nous en aurait fallu deux. L’aéroport de Bangkok est gigantesque, le temps passe vite en s’y promenant. Jérôme a son vol Egyptair presque à la même heure que notre Royal Jordanian, alors nous restons ensemble jusqu’au dernier moment. Embarquement, l’avion est une nouvelle fois plein. En décollant, j’aperçois l’appareil Egyptair de Jérôme qui attend son tour sur le taxi-way. Salut frangin, on se voit demain à Genève. En y pensant, c’est incroyable, on traverse le monde en quelques heures. C’est une chance, nous devons être conscients de faire partie des privilégiés pour découvrir la planète aussi facilement. Le vol jusqu’à Amman sera sans histoire, avec les quelques turbulences habituelles et surtout les difficultés à dormir dans un avion.
Mercredi 30 juillet
3 heures d’attente et notre vol pour Genève est à l’heure pour rentrer à la maison. Nos sacs sont sur le tapis et nous passons la douane sans encombre. Les parents de Dominique sont là pour nous récupérer, nos têtes sont encore là-bas, au pays du sourire. Il ne nous faut pas longtemps pour nous apercevoir qu’ici, nous en sommes loin … Rentrer à la maison fait tout de même du bien, même si nous serions volontiers restés plus longtemps en Thaïlande. Mais écrire ces quelques lignes permet de s’évader et de se remémorer nos fabuleux souvenirs. Il sera bientôt temps de préparer notre prochain périple, sans enfant, en novembre prochain : 10 jours au sultanat d’Oman pour un périple en 4x4, montagne, wadis, plages et désert, le tout en camping sauvage. Et aussi le moment de penser aux vacances d’été 2009, certainement sans Mathieu, juste avec les filles. Il reste tant à voir en Thaïlande, le nord et le triangle d’or avec un passage au Laos, le parc de Khao Yai, la région de Sangkhlaburi, avec de retourner profiter de la mer aux Laem Thian. Comme l’an dernier, si je trouve une action et un vol pas cher sur le net, je vais réserver les billets le plus tôt possible. Et commencer déjà à nous impatienter… Bien que d’autres destinations nous attirent : la Malaisie, l’Indonésie, le Vietnam ou encore le Cambodge. Et les Philippines, et la Birmanie … Et ….
Titres de bouquins traçant quelques périples de tours du monde? English translation pending
Salut,
J'ai déjà écrit qq posts ici pour recherche de compagnons de route pour un TDM en 2009.
Je demande aujourd'hui de l'aide aux avis éclairés pour me donner des titres de bouquins traçant qq périples du style.
Merci de votre support.
Salut.
J'ai déjà écrit qq posts ici pour recherche de compagnons de route pour un TDM en 2009.
Je demande aujourd'hui de l'aide aux avis éclairés pour me donner des titres de bouquins traçant qq périples du style.
Merci de votre support.
Salut.
A Phnom Penh les prix s'envolent English translation pending
les déplacements a Phnom Penh prennent l'ascenseur. Course simple 2$; autre exemple : depuis le centre vers le S21 3$, simple course!!! Donc 6$ aller et retour.
Les compagnies de bus ont également augmenté leur prix de 1 à 3 $ selon la société.
La benzine est vendue au prix de 1, 50$ le litre.
En un mois, les prix des denrées de base ont drastiquement augmenté. Une famille de cinq persones qui s'en sortait avec 7$ par semaine voit ses dépenses hebdomadaires passer à 14$...
En un mois, les prix des denrées de base ont drastiquement augmenté. Une famille de cinq persones qui s'en sortait avec 7$ par semaine voit ses dépenses hebdomadaires passer à 14$...
Que mange un bébé de quatorze mois à Cuba? English translation pending
J'hésite encore a apporter les enfants... ma grande de 5 ans ca va mais j'ai peur que mon petit de 14 mois se retrouve malade, vomissements, etc... ?? Je crois parfois qu'il serait plus en sécurité avec quelqu'un d'autre ici que la bas avec nous... mais bon... si je l'amène, il mangera quoi? Pas de fruits, pas de légumes crus... pas de petits pots?? La question vous parraitera sans doute drole mais est-ce que je peux apporter des fruits pour la semaine avec un mini mélangeur a main et les reduire en purée moi meme la bas ou les couper en morceaux? ...En gros, peut-on apporter une petite partie de notre épicerie? Aux douanes c'est permis? Merci pour votre aide!!
Hôtel Miramar à El Kantaoui le 31 août English translation pending
Bonjour, je part le 31 aout pour une semaine a el kantaoui a l'hotel miramar. Connaissez vous? Que pouvez vous me dire de l'hotel?de la ville? il ya des souks? des choses à visiter? merci de vos infos!!!
Vivre en Irlande English translation pending
Hello,
Voila je veut m'installer en Irlande, je voudrai savoir quel la periode la plus propice?la ville la plus acceuillante?avec combien d'argent je dois partir?etc...
Tout vos conseils sont les bienvenus MERCI D'AVANCE
Voila je veut m'installer en Irlande, je voudrai savoir quel la periode la plus propice?la ville la plus acceuillante?avec combien d'argent je dois partir?etc...
Tout vos conseils sont les bienvenus MERCI D'AVANCE
Étudiant français en panique québécoise English translation pending
Salut tout le monde,
j'écris ce message pour vous demander conseil, car ma situation sent le rat mort. La voici : je me prépare à partir à Montréal le 22 Août prochain (j'ai déjà un billet d'avion aller simple Bruxelles-Montréal) mais à 3 mois de l'échéance je commence seulement les démarches pour obtenir les 3 documents-clés : passeport, CAQ et permis d'études. Et le caractère moisi de ma situation apparait clairement lorsque l'on prend connaissance du fait que ces documents demandent tous environ 1 mois pour être faits (sans compter les voyages postaux) et qu'il est nécessaire d'avoir le passeport avant d'envoyer les papiers pour le CAQ, d'avoir le CAQ avant d'envoyer les papiers pour le permis d'études ! En somme il faut que je trouve le moyen de raccourcir cette affaire. Auriez-vous une idée ? Savez-vous par exemple s'il est possible de demander le CAQ et le permis d'études simultanément, et de faire en sorte que le service délivrant le CAQ communique avec celui délivrant le permis d'études afin de gagner un temps précieux ?
Dernière question : imaginons que je me retrouve à partir pour le Québec sans permis d'études, mais avec tout de même un billet aller simple (qui n'est pas un atout à mon avis), un passeport, un CAQ, une lettre d'admission de l'Université de Montréal, des documents prouvant que je suis financé, une preuve du fait que je recevrai bientôt en provenance de la France mon permis d'études ; que risque-t-il de m'arriver une fois à Montréal ? Je suppose que l'accueil ne va pas être grandiose...
Simon
j'écris ce message pour vous demander conseil, car ma situation sent le rat mort. La voici : je me prépare à partir à Montréal le 22 Août prochain (j'ai déjà un billet d'avion aller simple Bruxelles-Montréal) mais à 3 mois de l'échéance je commence seulement les démarches pour obtenir les 3 documents-clés : passeport, CAQ et permis d'études. Et le caractère moisi de ma situation apparait clairement lorsque l'on prend connaissance du fait que ces documents demandent tous environ 1 mois pour être faits (sans compter les voyages postaux) et qu'il est nécessaire d'avoir le passeport avant d'envoyer les papiers pour le CAQ, d'avoir le CAQ avant d'envoyer les papiers pour le permis d'études ! En somme il faut que je trouve le moyen de raccourcir cette affaire. Auriez-vous une idée ? Savez-vous par exemple s'il est possible de demander le CAQ et le permis d'études simultanément, et de faire en sorte que le service délivrant le CAQ communique avec celui délivrant le permis d'études afin de gagner un temps précieux ?
Dernière question : imaginons que je me retrouve à partir pour le Québec sans permis d'études, mais avec tout de même un billet aller simple (qui n'est pas un atout à mon avis), un passeport, un CAQ, une lettre d'admission de l'Université de Montréal, des documents prouvant que je suis financé, une preuve du fait que je recevrai bientôt en provenance de la France mon permis d'études ; que risque-t-il de m'arriver une fois à Montréal ? Je suppose que l'accueil ne va pas être grandiose...
Simon
Hôtel Casa Marina Beach and Reef English translation pending
Bonjour !!
On m'a conseillé cette hôtel en me disant que c'était abordable, que la clientèle était jeune et que c'était un hôtel très bien ! J'ai lu la plupart des discussions ici sur cette hôtel mais elles diffèrent beaucoup... Donc ma question est est-ce que quelqu'un est allé récemment et peut appuyer le pour et le contre des discussions du forum ?? Et une autre petite question... La saison des pluies en République est-ce qu'il faut s'en méfier (on y va début juin) ?? Ou ce sont de petites averses qui sont fortes mais qui ne durent pas ?
Merci encore 1000 fois ! j0 !
On m'a conseillé cette hôtel en me disant que c'était abordable, que la clientèle était jeune et que c'était un hôtel très bien ! J'ai lu la plupart des discussions ici sur cette hôtel mais elles diffèrent beaucoup... Donc ma question est est-ce que quelqu'un est allé récemment et peut appuyer le pour et le contre des discussions du forum ?? Et une autre petite question... La saison des pluies en République est-ce qu'il faut s'en méfier (on y va début juin) ?? Ou ce sont de petites averses qui sont fortes mais qui ne durent pas ?
Merci encore 1000 fois ! j0 !
Choix d'hôtel 5 étoiles pour deux semaines à Punta Cana (urgent) English translation pending
Bonjour à tous,
Bien que j’eusse cherché partout, je n’ai pas trouvé de questions à mes réponses. Alors voilà, nous devons partir samedi pour 2 semaines à Punta Cana. Nous allons (un couple) réserver dans 2 hôtels, mais notre choix ne s’est pas encore arrêté. Voici les hôtels pré-selectionnés : 1) PARADISUS 2) PARADISUS PALMA REAL 3) EXCELLENCE SECRETS 4) BAVARO PALACE 5) MELIA CARIBE
Pouvez-vous me dire : 1) Quel hôtel fait KARAOKE chaque soir ? 2) Quel hôtel comprend chaque jour l’EQUITATION incluse (les infos variant d’un site à l’autre)? 3) Dans quel hôtel pouvons-nous déguster de la bonne langouste à volonté sur la plage ? 4) Dans quel hôtel pouvons-nous prendre le petit-déjeuner dans notre chambre sans supplément ? 5) Dans quel hôtel servent-ils les meilleurs jus de fruits FRAIS PRESSES ?
Merci 1000 fois à tous.
Bien que j’eusse cherché partout, je n’ai pas trouvé de questions à mes réponses. Alors voilà, nous devons partir samedi pour 2 semaines à Punta Cana. Nous allons (un couple) réserver dans 2 hôtels, mais notre choix ne s’est pas encore arrêté. Voici les hôtels pré-selectionnés : 1) PARADISUS 2) PARADISUS PALMA REAL 3) EXCELLENCE SECRETS 4) BAVARO PALACE 5) MELIA CARIBE
Pouvez-vous me dire : 1) Quel hôtel fait KARAOKE chaque soir ? 2) Quel hôtel comprend chaque jour l’EQUITATION incluse (les infos variant d’un site à l’autre)? 3) Dans quel hôtel pouvons-nous déguster de la bonne langouste à volonté sur la plage ? 4) Dans quel hôtel pouvons-nous prendre le petit-déjeuner dans notre chambre sans supplément ? 5) Dans quel hôtel servent-ils les meilleurs jus de fruits FRAIS PRESSES ?
Merci 1000 fois à tous.
Cadeau pour le Canada English translation pending
Bonjour,
Je vais au Canada (Saskatoon) à la fin du mois. Je serai hébergé durant quelques jours, j'aimerai s'avoir quel type de cadeau je peux offrir à la personne qui m'héberge ? Qu'est ce qui pourrait faire plaisir ? Pour info je viens de Toulouse.
Merci.
Je vais au Canada (Saskatoon) à la fin du mois. Je serai hébergé durant quelques jours, j'aimerai s'avoir quel type de cadeau je peux offrir à la personne qui m'héberge ? Qu'est ce qui pourrait faire plaisir ? Pour info je viens de Toulouse.
Merci.
Aller simple pour Bangkok English translation pending
Bonjour a tous,
Savez vous s'il y peut y avoir un soucis pour rentrer en Thailande avec juste un billet aller, et pas de billet retour ni visa pour un pays voisin ?
Merci d'avance de m'éclairer de vos lanternes.
Savez vous s'il y peut y avoir un soucis pour rentrer en Thailande avec juste un billet aller, et pas de billet retour ni visa pour un pays voisin ?
Merci d'avance de m'éclairer de vos lanternes.
Retour de l'hôtel Sirenis La Salina le 21 février English translation pending
bonjour, j'ai très peu de temps mais je tenais a vous dire que nous avons passé deux très belles semaines a cette hotel. Je reviendrai pendant la semaine vous faire plus de commentaire, si vous avez des questions, je pourrai y répondre également. Partez l'esprit tranquille!
bon voyage a ceux qui partent bientôt.
Retour de l'hôtel Oasis Hamaca à Boca Chica (11-18 février 2008) English translation pending
Salut la gang, je reviens du Oasis Hamaca à Boca Chica, vous avez des questions je peux vous aider j'y étais du 11 au 18 février ....J'attend vos question en attendant je vous dirais que mes valise ne sont pas encore défaite tellement j'arrive pas à décrocher....c'était plus que géniale...pas juste le site mais ...la vie là bas...à bientot Nataly xxx
Nouvelles du Sirenis La Salina (16 février 2008) English translation pending
VOICI CE QUE J, AI LU SUR UN AUTRE SITE A PROPOS DU SIRENIS......CÉ TRES ENCOURAGANT.........😛😉😄😏😎
Je n'avais pas très envie d'aller à cet hôtel étant donné les nombreux commentaires négatifs que j'avais entendu à son sujet. Je dois dire que j'ai été agréablement surprise et ma semaine de vacances n'en a été que meilleure. Je crois que les commentaires des visiteurs précédents et les mois de rodage depuis l'ouverture ont certainement contribué à l'amélioration d'ensemble de tous les aspects de l'hôtel.
J'ai particulièrement aimé l'aménagement du site qui permet de marcher beaucoup; l'aménagement paysager est agréable, par contre les arbres ne sont pas à maturité et certaines portions du site ne sont pas encore terminées (c'est quand même un hôtel récent). Les bâtiments sont biens répartis sur le site et spacieux. la plage est bien entretenue; en marchant sur la plage vers l'est je me suis rendue aux hôtels plus luxueux et j'ai constaté que leur portion de plage était moins bien entretenue qu'à notre hôtel.
Le personnel a été courtois et très serviable en général. Même si je ne donnais pas du pourboire à chaque fois, j'ai eu du service que je considère excellent de tous. Pour ma part, je faisais l'effort de parler espagnol à chaque occasion, et je crois que cela a fait une différence sur le service que j'obtenais. L'équipe d'animation fait des pieds et des mains pour rendre les touristes heureux et quantité d'activités sont offertes.
Contrairement à ce que j'avais entendu dire, les barmans ne sont pas chiches sur les quantités d'alcool et demandent même si on en veut un peu ou beaucoup dans nos breuvages. Parlant de breuvage, j'ai trouvé le café excellent. Truc: lorsque vous êtes au buffet, commandez un café à la table au serveur au lieu de vous servir aux machines distributrices, car il est meilleur. Je recommande aussi le bar à café dans le hall du bâtiment d'entrée.
Pour ce qui est de la nourriture, je ne m'attends pas à grand chose dans un tout inclus 4 étoiles, surtout à Cuba, surtout dans un hôtel de plus de 1000 chambres, et je n'ai été ni déçue ni épatée. Nous n'avons manqué de rien au buffet et il y en a pour tous les goûts. Seule déception: le peu de choix de fruits. À mon avis, seuls la papaye, le melon d'eau et les bananes étaient bons. Mes recommendations: faites-vous préparer une omelette avec les garnitures de votre choix le matin; pour le buffet du midi et du soir, arrivez aux heures d'ouverture, comme cela vous serez assurés que la nourriture est chaude et que vous aurez tous les choix disponibles. Pour ce qui est des restos à la carte, nous avons pu en réserver 3: le steak house (excellent steak, cuit comme nous le voulions), l'italien (passable, mais le dessert était excellent), et le japonais (le meilleur et de loin).
Bref, je suis contente de mon séjour à cet hôtel. Je le recommande surtout aux familles qui ont des enfants car tout est pensé pour eux, mais pour ceux qui souhaitent voyager sans enfants et jouir d'un peu plus d'intimité, je ne crois pas que ce soit le meilleur choix.......
ET BIEN SA VA DE MIEU EN MIEU ON DIRAIS ...😛NOS PENSSÉE POSITIVE DE TOUS ET CHACUN Y ON BCP FAITE J, EN SUIS CERTAINE......
plus que 27 dodos pour moi 😉😎
Je n'avais pas très envie d'aller à cet hôtel étant donné les nombreux commentaires négatifs que j'avais entendu à son sujet. Je dois dire que j'ai été agréablement surprise et ma semaine de vacances n'en a été que meilleure. Je crois que les commentaires des visiteurs précédents et les mois de rodage depuis l'ouverture ont certainement contribué à l'amélioration d'ensemble de tous les aspects de l'hôtel.
J'ai particulièrement aimé l'aménagement du site qui permet de marcher beaucoup; l'aménagement paysager est agréable, par contre les arbres ne sont pas à maturité et certaines portions du site ne sont pas encore terminées (c'est quand même un hôtel récent). Les bâtiments sont biens répartis sur le site et spacieux. la plage est bien entretenue; en marchant sur la plage vers l'est je me suis rendue aux hôtels plus luxueux et j'ai constaté que leur portion de plage était moins bien entretenue qu'à notre hôtel.
Le personnel a été courtois et très serviable en général. Même si je ne donnais pas du pourboire à chaque fois, j'ai eu du service que je considère excellent de tous. Pour ma part, je faisais l'effort de parler espagnol à chaque occasion, et je crois que cela a fait une différence sur le service que j'obtenais. L'équipe d'animation fait des pieds et des mains pour rendre les touristes heureux et quantité d'activités sont offertes.
Contrairement à ce que j'avais entendu dire, les barmans ne sont pas chiches sur les quantités d'alcool et demandent même si on en veut un peu ou beaucoup dans nos breuvages. Parlant de breuvage, j'ai trouvé le café excellent. Truc: lorsque vous êtes au buffet, commandez un café à la table au serveur au lieu de vous servir aux machines distributrices, car il est meilleur. Je recommande aussi le bar à café dans le hall du bâtiment d'entrée.
Pour ce qui est de la nourriture, je ne m'attends pas à grand chose dans un tout inclus 4 étoiles, surtout à Cuba, surtout dans un hôtel de plus de 1000 chambres, et je n'ai été ni déçue ni épatée. Nous n'avons manqué de rien au buffet et il y en a pour tous les goûts. Seule déception: le peu de choix de fruits. À mon avis, seuls la papaye, le melon d'eau et les bananes étaient bons. Mes recommendations: faites-vous préparer une omelette avec les garnitures de votre choix le matin; pour le buffet du midi et du soir, arrivez aux heures d'ouverture, comme cela vous serez assurés que la nourriture est chaude et que vous aurez tous les choix disponibles. Pour ce qui est des restos à la carte, nous avons pu en réserver 3: le steak house (excellent steak, cuit comme nous le voulions), l'italien (passable, mais le dessert était excellent), et le japonais (le meilleur et de loin).
Bref, je suis contente de mon séjour à cet hôtel. Je le recommande surtout aux familles qui ont des enfants car tout est pensé pour eux, mais pour ceux qui souhaitent voyager sans enfants et jouir d'un peu plus d'intimité, je ne crois pas que ce soit le meilleur choix.......
ET BIEN SA VA DE MIEU EN MIEU ON DIRAIS ...😛NOS PENSSÉE POSITIVE DE TOUS ET CHACUN Y ON BCP FAITE J, EN SUIS CERTAINE......
plus que 27 dodos pour moi 😉😎
Trajet à vélo Paris-Rouen? English translation pending
bonjour à tous,
pour etrenner ma nouvelle bicyclette (lapierre cherokee), je projette de faire paris (issy les moulineaux)/rouen dans quelques jours. j'aimerai autant que possible eviter de me retouver sur les grands axes...si certains d'entre vous se sont deja balladés par là et qu'ils ont des tuyaux...je suis preneur...:) merci d'avance !
basteo
pour etrenner ma nouvelle bicyclette (lapierre cherokee), je projette de faire paris (issy les moulineaux)/rouen dans quelques jours. j'aimerai autant que possible eviter de me retouver sur les grands axes...si certains d'entre vous se sont deja balladés par là et qu'ils ont des tuyaux...je suis preneur...:) merci d'avance !
basteo
Coût de la vie à St-Martin? English translation pending
🙂 Bonjour à tous, nous prévoyons pour cet hiver un séjour de 10 et ou 14 jrs à St-Martin ; mais pas en ( tout inclus ). Y a t-il quelqu'un qui pourrais me donner des renseignements sur le coût de la vie là bas; le prix d'une épicerie pour une semaine soit au marché et ou en magasin, eau, et bieres ect... prix abordable au resto pas juste des resto hiper chic français ect.... l'endroit est la Baie d'Orient pres de Grand Case.
Merci beaucoup de prendre le temps de me répondre Sunrise
Merci beaucoup de prendre le temps de me répondre Sunrise

Retour de la croisière "Vision d'Orient" sur le Costa Serena English translation pending
Bonjour à tous et à toutes !!
Après 11 jours, me voici de retour!!! petit récapitulatif de ce séjour riches en émotions et en rebondissements!!
La croisière partant de Venise, nous y avons passé quelques jours avant d'embarquer!! départ donc le 08/11 à 4h du matin pour 8 heures de route très tranquille à l'exception des bouchons à Milan. arrivée sur Venise vers midi, nous avons déposé la voiture au port dans le parking Costa. très rapide, très bien organisé, à l'entrée du parking, des capteurs scannent la voiture et identifient l'immatriculation. puis Shuttle gratuit jusqu'à Piazzale Roma, le départ de tous les Vaporetto. là, on apprend qu'il y a grève mais uniquement jusqu'à minuit et nous avons été renseignés par une italienne charmante. nous avons rejoints notre appartement à pied dans le Dorsoduro! vive les valises . nous avions donc loué à AiCArmini residence par un site internet. tout était ok, très jolie vue sur un canal et sur un cloître. cuisine équipée et salle de bains parfaite. rien à dire sauf qu'avant d'arriver j'avais reçu un mail pour me demander de payer en liquide, ce que j'ai refusé et j'ai donc payé par CB et j'ai vu aujourd'hui qu'il n'y avait eu aucun problème. ces quelques jours nous ont permis de visiter San Marco, la Basilique (attention à laisser les sacs à dos au comptoir prévu gratuit), le palais des Doges (splendide), le musée Corer, la biblioteca et le Campanile (quelle vue!). étant venu à pied du Dorsoduro, nous avons pu voir foule d'église et de petites rues avant de plonger dans le quartier un chouia trop touristique du Rialto. pour voir l'ensemble des palais, nous avons pris le Vaporetto 1 en aller et en retour jour et nuit comme cela on avait un aperçu très différent. Nous sommes allés à Burano (via le lido et Torcello), ces maisons de pêcheurs sont vraiment très belles et pour la photographe bien amateur que je suis, quel bonheur cette luminosité et surtout peu de monde! nous sommes revenus par Murano qui ne m'a pas vraiment plu car en dehors de la petite église romane, le musée du verre, on sent que les boutiques attendent le chalan. néanmoins, cela vaut le coup de s'arrêter devant les vitrines des grands maîtres verriers ne serait-ce que par Curiosité! Côté pratique, il n' y a aucun contrôle hors saison des vaporettos inter-lagune, on peut monter comme on veut! par contre sur venise même, nos billets étaient contrôlés systématiquement.
La croisière!!
Embarquement: arrivée vers 10h30-11h au terminal 107-108, nos bagages pris en charge et nous aovns patienter jusqu'à 13h pour embarquer. nous sommes rentrés tout de de suite car Carte Coral. cabine 7379, extérieure avec balcon. nickel, bien placé !! cette 1/2 journée d'aance a été parfaite, baignade au pont 9 (piscune arrière rien pour les adultes!!!!), enregistrement de la CB et visite des recoins du bateau!!
le Bateau/les gens : Le Costa Serena, sistership du Concordia est donc construit sur le même modèle : 112 000 T, 290m de long et 36 de large. étant sur le Concordia l'an dernier, nous connaissions déjà l'organisation. la déco est cependant très différente car le bateau est axé sur la mythologie. je l'ai trouvé très kitsch par endroits, très classe dans d'autres, c'est très paradoxal mais c'est vrai que je préfère le premier navire de Costa que j'avais pris, l'Atlantica. mais ne boudons pas notre plaisir, on était très bien!! au passage, nous avons fait la visite des oeuvres d'art du bateau et c'étaut très instructif de voir le fil conducteur de certaines salles (le Grand Bar Apollo retraçe entièrement la vie d'apollon par ces statues, lampes et oeuvres d'art). sur 3780 passagers prévus, nous étions 3100 dont 1100 allemands et 220 francophones donc 120 français !!! cela s'est très bien passé, les francophones étaient charmants et les autres aussi, même si parfois nos amis italiens et allemands sont un peu préssés . à table, le soir, nous nous sommes retrouvés avec des gens fort sympathiques et carte coral comme nous, on nous avait placé selon ce critère plus que par l'âge.
Le Restaurant :
Nous étions au Vesta le soir, 2ème étage 2ème service à 20h45 car tous les allemands étaient au 1er à 18h15 !! service impeccable, un enchantement!!! côté nourriture, toujours très bon mais nous avons noté quelques "restrictions" et changements dans les menus de gala mais de quoi nous traumatiser. le midi, nous mangions au Cerès, à l'arrière c'est impressionant comme on sent les vibrations!! terrible!!! nous avons testé les buffets pour les petits déj, impeccable, les goûters (il y a enfin des petits gâteaux mous!!), et une fois les salades/pizza, délicieuses. je recommande particulièrement les salades de fruits avec melon, ananas!
3 soirées de gala : 2 normales + le cocktail costa club et une photo qui nous est donnée et qui était assez jolie.
Les excursions :
Bari : par nous-mêmes, nous sommes partis plan à la main. A noter qu’à la sortie du port il y a un petit train qui fait le tour de la ville pour quelques euros donc intéressants pour ceux qui ont des souçis de marche. Sinon cela se fait très bien et si on creuse un peu, que de jolies choses : 2 églises dont une orthodoxe avec une crypte splendide ! un château fort qui se visite pour 2 euros et des ruelles qui se visitent aisément !
Katakolon : nous avions déjà fait Olympie dont ballade dans la rue principale pour des emplettes souvenirs et visite de la petite église orthodoxe ! un grand bol d’air frais et un très beau soleil !!
Izmir : Ephèse et la maison de la vierge marie, un très beau souvenir tant sur la maison de la vierge qu’à Ephèse qui est un site inoubliable, la biliothèque de Celsius et la grand amphithéatre ! guide parfait et trajet super agréable !
Istanbul : nous avions pris « Super Istanbul » et bien que très riche culturellement, elle ne vaut pas le prix demandé, 155 euros. Le matin mosquée de suleiman (ou mosquée bleue), très émouvante, le Palais de Topkapi (à noter la salle des Trésors avec le fameux diamant poire de 86 carats), le grand Bazar (parfait, le matin il y a peu de monde et on peut acheter sans se presser et sans pression), l’église-musée Ste sophie, très belle mais très abîmée intérieurement, la citerne de justinien en sous terrain, à voir !! Le repas, dans un palais de sadiyin, correct mais j’ai été géné par le spectacle de la danseuse du ventre (au demeurant très belle) mais les hommes de la salle se sont comportés comme des loups affamés. Donc nous sommes allés nous ballader sur les bords du palais avec vue sur le Bosphore, magique !
Dubrovnik : pas fait car les autorités turques ont retardé notre départ de plusieurs heures pour une raison officielle : « conditions météorologiques ». sincèrement, nous n’y avons pas cru. Nous ne saurons jamais ce qui s’est passé mais la température extérieure était de 21°C et un magnifique anticyclone de 1011 Hpa était au dessus de nos têtes.. bref, heureux d’être partir de turquie même si nous avons beaucoup aimé.
Les activités du bateau :
Nombreuses et diverses : piscines (pont 9 arrière réservée aux adultes top !!), quiz (nous avons gagné des babioles), chocolaterie, bars (cocktails sans alcools extrêmement bons !), spectacles de qualité (mieux que l’an dernier sur le Concordia), bibliothèque bien fournie, magasins avec des articles à tous les prix et pour toutes les bourses.
Notes persos : j’ai eu la joie de rencontrer un membre de « Voyage forum » à bord (je préfère ne pas le citer s’il préfère garder l’anonymat) qui était avec son épouse. C’était bien agréable de se rencontrer !! Mille mercis !
Le Bilan : très beau voyage entre Venise et la croisière, service à bord impeccable. Nous sommes globalement ravis par Costa mais je pense que la prochaine croisière sera dans une autre compagnie, RCCL par exemple ou un voyage (Egypte-jordanie ou l’Autriche). Nous avons aimé partir hors saison, peu d’enfants et plus de tranquilité. Mais on a senti quelques modifications chez Costa qui, nous l’éspérons, ne perdureront pas. Donc wait and see mais en attendant que de belles images dans la tête !!
Petits mots pour les croisiéristes : à venise nous avons vu le « Brillance of the Seas » de RCCL, le « STAR Princess » de Princess et le « Millénium » de Celebrity !!!!
à très vite, je vais faire un album photos comme d'habitude!!
Après 11 jours, me voici de retour!!! petit récapitulatif de ce séjour riches en émotions et en rebondissements!!
La croisière partant de Venise, nous y avons passé quelques jours avant d'embarquer!! départ donc le 08/11 à 4h du matin pour 8 heures de route très tranquille à l'exception des bouchons à Milan. arrivée sur Venise vers midi, nous avons déposé la voiture au port dans le parking Costa. très rapide, très bien organisé, à l'entrée du parking, des capteurs scannent la voiture et identifient l'immatriculation. puis Shuttle gratuit jusqu'à Piazzale Roma, le départ de tous les Vaporetto. là, on apprend qu'il y a grève mais uniquement jusqu'à minuit et nous avons été renseignés par une italienne charmante. nous avons rejoints notre appartement à pied dans le Dorsoduro! vive les valises . nous avions donc loué à AiCArmini residence par un site internet. tout était ok, très jolie vue sur un canal et sur un cloître. cuisine équipée et salle de bains parfaite. rien à dire sauf qu'avant d'arriver j'avais reçu un mail pour me demander de payer en liquide, ce que j'ai refusé et j'ai donc payé par CB et j'ai vu aujourd'hui qu'il n'y avait eu aucun problème. ces quelques jours nous ont permis de visiter San Marco, la Basilique (attention à laisser les sacs à dos au comptoir prévu gratuit), le palais des Doges (splendide), le musée Corer, la biblioteca et le Campanile (quelle vue!). étant venu à pied du Dorsoduro, nous avons pu voir foule d'église et de petites rues avant de plonger dans le quartier un chouia trop touristique du Rialto. pour voir l'ensemble des palais, nous avons pris le Vaporetto 1 en aller et en retour jour et nuit comme cela on avait un aperçu très différent. Nous sommes allés à Burano (via le lido et Torcello), ces maisons de pêcheurs sont vraiment très belles et pour la photographe bien amateur que je suis, quel bonheur cette luminosité et surtout peu de monde! nous sommes revenus par Murano qui ne m'a pas vraiment plu car en dehors de la petite église romane, le musée du verre, on sent que les boutiques attendent le chalan. néanmoins, cela vaut le coup de s'arrêter devant les vitrines des grands maîtres verriers ne serait-ce que par Curiosité! Côté pratique, il n' y a aucun contrôle hors saison des vaporettos inter-lagune, on peut monter comme on veut! par contre sur venise même, nos billets étaient contrôlés systématiquement.
La croisière!!
Embarquement: arrivée vers 10h30-11h au terminal 107-108, nos bagages pris en charge et nous aovns patienter jusqu'à 13h pour embarquer. nous sommes rentrés tout de de suite car Carte Coral. cabine 7379, extérieure avec balcon. nickel, bien placé !! cette 1/2 journée d'aance a été parfaite, baignade au pont 9 (piscune arrière rien pour les adultes!!!!), enregistrement de la CB et visite des recoins du bateau!!
le Bateau/les gens : Le Costa Serena, sistership du Concordia est donc construit sur le même modèle : 112 000 T, 290m de long et 36 de large. étant sur le Concordia l'an dernier, nous connaissions déjà l'organisation. la déco est cependant très différente car le bateau est axé sur la mythologie. je l'ai trouvé très kitsch par endroits, très classe dans d'autres, c'est très paradoxal mais c'est vrai que je préfère le premier navire de Costa que j'avais pris, l'Atlantica. mais ne boudons pas notre plaisir, on était très bien!! au passage, nous avons fait la visite des oeuvres d'art du bateau et c'étaut très instructif de voir le fil conducteur de certaines salles (le Grand Bar Apollo retraçe entièrement la vie d'apollon par ces statues, lampes et oeuvres d'art). sur 3780 passagers prévus, nous étions 3100 dont 1100 allemands et 220 francophones donc 120 français !!! cela s'est très bien passé, les francophones étaient charmants et les autres aussi, même si parfois nos amis italiens et allemands sont un peu préssés . à table, le soir, nous nous sommes retrouvés avec des gens fort sympathiques et carte coral comme nous, on nous avait placé selon ce critère plus que par l'âge.
Le Restaurant :
Nous étions au Vesta le soir, 2ème étage 2ème service à 20h45 car tous les allemands étaient au 1er à 18h15 !! service impeccable, un enchantement!!! côté nourriture, toujours très bon mais nous avons noté quelques "restrictions" et changements dans les menus de gala mais de quoi nous traumatiser. le midi, nous mangions au Cerès, à l'arrière c'est impressionant comme on sent les vibrations!! terrible!!! nous avons testé les buffets pour les petits déj, impeccable, les goûters (il y a enfin des petits gâteaux mous!!), et une fois les salades/pizza, délicieuses. je recommande particulièrement les salades de fruits avec melon, ananas!
3 soirées de gala : 2 normales + le cocktail costa club et une photo qui nous est donnée et qui était assez jolie.
Les excursions :
Bari : par nous-mêmes, nous sommes partis plan à la main. A noter qu’à la sortie du port il y a un petit train qui fait le tour de la ville pour quelques euros donc intéressants pour ceux qui ont des souçis de marche. Sinon cela se fait très bien et si on creuse un peu, que de jolies choses : 2 églises dont une orthodoxe avec une crypte splendide ! un château fort qui se visite pour 2 euros et des ruelles qui se visitent aisément !
Katakolon : nous avions déjà fait Olympie dont ballade dans la rue principale pour des emplettes souvenirs et visite de la petite église orthodoxe ! un grand bol d’air frais et un très beau soleil !!
Izmir : Ephèse et la maison de la vierge marie, un très beau souvenir tant sur la maison de la vierge qu’à Ephèse qui est un site inoubliable, la biliothèque de Celsius et la grand amphithéatre ! guide parfait et trajet super agréable !
Istanbul : nous avions pris « Super Istanbul » et bien que très riche culturellement, elle ne vaut pas le prix demandé, 155 euros. Le matin mosquée de suleiman (ou mosquée bleue), très émouvante, le Palais de Topkapi (à noter la salle des Trésors avec le fameux diamant poire de 86 carats), le grand Bazar (parfait, le matin il y a peu de monde et on peut acheter sans se presser et sans pression), l’église-musée Ste sophie, très belle mais très abîmée intérieurement, la citerne de justinien en sous terrain, à voir !! Le repas, dans un palais de sadiyin, correct mais j’ai été géné par le spectacle de la danseuse du ventre (au demeurant très belle) mais les hommes de la salle se sont comportés comme des loups affamés. Donc nous sommes allés nous ballader sur les bords du palais avec vue sur le Bosphore, magique !
Dubrovnik : pas fait car les autorités turques ont retardé notre départ de plusieurs heures pour une raison officielle : « conditions météorologiques ». sincèrement, nous n’y avons pas cru. Nous ne saurons jamais ce qui s’est passé mais la température extérieure était de 21°C et un magnifique anticyclone de 1011 Hpa était au dessus de nos têtes.. bref, heureux d’être partir de turquie même si nous avons beaucoup aimé.
Les activités du bateau :
Nombreuses et diverses : piscines (pont 9 arrière réservée aux adultes top !!), quiz (nous avons gagné des babioles), chocolaterie, bars (cocktails sans alcools extrêmement bons !), spectacles de qualité (mieux que l’an dernier sur le Concordia), bibliothèque bien fournie, magasins avec des articles à tous les prix et pour toutes les bourses.
Notes persos : j’ai eu la joie de rencontrer un membre de « Voyage forum » à bord (je préfère ne pas le citer s’il préfère garder l’anonymat) qui était avec son épouse. C’était bien agréable de se rencontrer !! Mille mercis !
Le Bilan : très beau voyage entre Venise et la croisière, service à bord impeccable. Nous sommes globalement ravis par Costa mais je pense que la prochaine croisière sera dans une autre compagnie, RCCL par exemple ou un voyage (Egypte-jordanie ou l’Autriche). Nous avons aimé partir hors saison, peu d’enfants et plus de tranquilité. Mais on a senti quelques modifications chez Costa qui, nous l’éspérons, ne perdureront pas. Donc wait and see mais en attendant que de belles images dans la tête !!
Petits mots pour les croisiéristes : à venise nous avons vu le « Brillance of the Seas » de RCCL, le « STAR Princess » de Princess et le « Millénium » de Celebrity !!!!
à très vite, je vais faire un album photos comme d'habitude!!