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Croisière sur le MSC Melody, départ le 31 juillet 2011 English translation pending
filnalement nous partons le 31 juillet de genes sur le msc melody pour la croisiere cap sur l atlantique espagne portugal maroc baleares france italie quelqu un part il aussi a cette date nous sommes un couple avec une ados de 14 ans je recherche des infos sur ce bateau ainsi que vos precieux conseil sur les excursions MALAGA CADIX LISBONNE CASABLANCA PALMA PORT MAHON VILLEFRANCHE GENES merci d avance a tous.Cordialement RCT.
Cherche à offrir une croisière en cadeau English translation pending
Bonjour,
Je suis totalement novice sur le sujet (surtout parce que cela ne correspond pas à ma philosophie du voyage mais c'est un autre sujet) mais je souhaiterais offrir une croisière à mes parents qui vont fêter leur 40 ans de mariage (nb : ils vivent en France contrairement à moi qui vit au Canada... ce qui complique un peu les démarches).
Ils n'ont également jamais fait de croisière alors j'essaye de couvrir mes arrières en me renseignant le plus possible et éviter les problèmes.
Mon cahier des charges si on peut dire est assez simple :
- budget raisonnable (et pour le moment en parcourant les différents sites de croisièristes, ceci ne sera pas un problème) - croisière hors saison car ils sont retraité et sans aucune contrainte... ce qui avantage grandement mon budget - destination intéressante : j'ai retenu pour le moment : 1) la méditérannée orientale (par exemple départ de venise et ensuite île grecque) 2) les fjords... mais coté budget... là ça coince quand même un peu 3) les caraibes.... bizarement j'ai trouvé de bon tarif. - mais le point le plus difficile c'est la langue. Mes parents sont unilingues et pas la peine de compter sur eux pour parler l'anglais. Se débrouiller et socialiser... aucun problème. Mais organiser des excusrions et autres tous les jours.... cela va être la galère 🤪.
Alors je regarde du coté des croisières qui offrent un minimun de service en français. Mais pas évident de trouver de l'info sur le sujet.
Conclusion, pour le moment, mon choix se porte sur une croisière Costa sur le Fortuna (iles Grecs) ou la croisière dans les caraibes organisée par Bleu de France sur la bateau Pacific Dream (malheureusement, peu de retour sur celui-ci car cela semble être une nouvelle croisière pour ce voyagiste).
Alors si vous avez des idées sur des compagnies offrants des services en français, des commentaires ou autres... je suis preneur... en attendant, je continue mon exploration des catalogues... et que c'est compliqué de trouver LE bateau 😎
merci d'avance
Je suis totalement novice sur le sujet (surtout parce que cela ne correspond pas à ma philosophie du voyage mais c'est un autre sujet) mais je souhaiterais offrir une croisière à mes parents qui vont fêter leur 40 ans de mariage (nb : ils vivent en France contrairement à moi qui vit au Canada... ce qui complique un peu les démarches).
Ils n'ont également jamais fait de croisière alors j'essaye de couvrir mes arrières en me renseignant le plus possible et éviter les problèmes.
Mon cahier des charges si on peut dire est assez simple :
- budget raisonnable (et pour le moment en parcourant les différents sites de croisièristes, ceci ne sera pas un problème) - croisière hors saison car ils sont retraité et sans aucune contrainte... ce qui avantage grandement mon budget - destination intéressante : j'ai retenu pour le moment : 1) la méditérannée orientale (par exemple départ de venise et ensuite île grecque) 2) les fjords... mais coté budget... là ça coince quand même un peu 3) les caraibes.... bizarement j'ai trouvé de bon tarif. - mais le point le plus difficile c'est la langue. Mes parents sont unilingues et pas la peine de compter sur eux pour parler l'anglais. Se débrouiller et socialiser... aucun problème. Mais organiser des excusrions et autres tous les jours.... cela va être la galère 🤪.
Alors je regarde du coté des croisières qui offrent un minimun de service en français. Mais pas évident de trouver de l'info sur le sujet.
Conclusion, pour le moment, mon choix se porte sur une croisière Costa sur le Fortuna (iles Grecs) ou la croisière dans les caraibes organisée par Bleu de France sur la bateau Pacific Dream (malheureusement, peu de retour sur celui-ci car cela semble être une nouvelle croisière pour ce voyagiste).
Alors si vous avez des idées sur des compagnies offrants des services en français, des commentaires ou autres... je suis preneur... en attendant, je continue mon exploration des catalogues... et que c'est compliqué de trouver LE bateau 😎
merci d'avance
Excursions de croisière MSC: se débrouiller par nous-même? English translation pending
bonjour; pourriez vous m'aider, je pars en croisière le 20 juillet au départ de Venise et j'aurai aime savoir pour les excursions si il y a possibilité de se débrouiller par nous même, car elles sont chère sur le bateau
je fait comme excursions, Bari, le Pirée, constance, Sotchi, Istanbul, Mykonos, Santorin, Cephalonie et du dubrovnick si quelqu'un connait se serait bien de m'aider
merci à tous et toutes
Croisière sur le Costa Fortuna dans les îles grecques le 26 octobre 2009 English translation pending
Bonjour, qui sera du voyage ce jour là? Qui a déjà fait cette croisière, qui peut me donner des tuyaux sur les excursions sans passer par Costa, le parking à Venise, les forfaits boissons sont ils chers, y a t-il une piscine couverte sur le navire, y a t-il beaucoup de passagers français, les cabines pour 4 avec vue mer sont elles grandes? Enfin je suis preneuse pour avoir le maximum de renseignements sur la croisière et le Fortuna. Y a t-il aussi un buffet extraordinaire? Le personnel parle t-il bien français? Le pourboire est il libre (on donne ce que l'on souhaite) ou la somme est elle imposée?
J'ai déjà fais une croisière avec MSC et je ne sais pas si le fonctionnement est le même. Quelqu'un a t-il déjà fait une croisière avec les 2 compagnies pour pouvoir comparer?
J'avais eu beaucoup de tuyaux sur le forum par différents membres. Bonne journée à tous et merci d'avance pour vos réponses
Oia et l'île de Santorin English translation pending
Bonjour,
Un bon point pour ce forum, l'année dernière nous avions organisés notre séjour en crête grâce aux conseils des membres et bien je peux vous dire que c'etait exceptionnel.
Alors, je reviens vers vous pour notre séjour qui sera en septembre date non défini.
Nous privilégions un hébergement sur oia , avez vous des bons plans sachant que nous désirons prendre une vue au top et bien sur avec terrasse ou balcon pour les photos bien sur.
D'après vos expériences, qu'elle moyen de locomotion faut il privilégier sur l'ile, sachant que nous désirons découvrir les petites criques et les terres?
Es-ce que la conduite est délicate sur l'ile ? Nous sommes partis l'année dernière en Crète , la conduite sur Santorin es t elle plus délicate?
Quel itinéraire pourriez vous nous conseiller pour une séjour de 9 jours?
Quelques conseils photos sont aussi les bienvenus.
Merci de vos avis
Un bon point pour ce forum, l'année dernière nous avions organisés notre séjour en crête grâce aux conseils des membres et bien je peux vous dire que c'etait exceptionnel.
Alors, je reviens vers vous pour notre séjour qui sera en septembre date non défini.
Nous privilégions un hébergement sur oia , avez vous des bons plans sachant que nous désirons prendre une vue au top et bien sur avec terrasse ou balcon pour les photos bien sur.
D'après vos expériences, qu'elle moyen de locomotion faut il privilégier sur l'ile, sachant que nous désirons découvrir les petites criques et les terres?
Es-ce que la conduite est délicate sur l'ile ? Nous sommes partis l'année dernière en Crète , la conduite sur Santorin es t elle plus délicate?
Quel itinéraire pourriez vous nous conseiller pour une séjour de 9 jours?
Quelques conseils photos sont aussi les bienvenus.
Merci de vos avis
Déplacements à Santorin, Oia et Fira English translation pending
En escale j’aurai environs 6 h pour explorer. Quel est le meilleur moyen selon vous pour me déplacer. Spead boat vers Oia. Ou téléphérique et autobus par la suite. Merci de me partager votre expérience. J’y serai le 14 octobre prochain.
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Randonnée avec enfant entre Oia et Fira? (Santorin) English translation pending
Bonjour
Quelqu'un pourrait-il m'indiquer si il est possible avec un enfant de 6 ans de marcher à Santorin entre OIA ET FIRA. et combien de temps ?
Merci pour vos réponses
bonne journée😉
Quelqu'un pourrait-il m'indiquer si il est possible avec un enfant de 6 ans de marcher à Santorin entre OIA ET FIRA. et combien de temps ?
Merci pour vos réponses
bonne journée😉
Escale de croisière à Santorin: Oia ou Volcan? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons nos escursions.
Et nours souhaitons des infos pour Santorin.
Nous allons prendre une escale Costa, voire deux.
Nous aimerions faire le village d'Oia et le Volcan Hiking.
Deux escales totalement différentes mais nous hésitons, nous aimerions voir les deux.
Donc si des personnes pouvaient nous aider à faire notre choix en nous indiquons s'ils ont déjà fait ces escales...
Et qui sait nous pouvons peut etre faire Oia le matin, et le volcan l'après midi? Savez vous si c'est possible ou si par exemple toutes les escales se font en meme temps (départ en meme temps)??
Le bateau sera à Santorin de 8h à 18h.
Merci à ceux qui pourront nous répondre!! bye!
Nous allons prendre une escale Costa, voire deux.
Nous aimerions faire le village d'Oia et le Volcan Hiking.
Deux escales totalement différentes mais nous hésitons, nous aimerions voir les deux.
Donc si des personnes pouvaient nous aider à faire notre choix en nous indiquons s'ils ont déjà fait ces escales...
Et qui sait nous pouvons peut etre faire Oia le matin, et le volcan l'après midi? Savez vous si c'est possible ou si par exemple toutes les escales se font en meme temps (départ en meme temps)??
Le bateau sera à Santorin de 8h à 18h.
Merci à ceux qui pourront nous répondre!! bye!
Bus pour aller à Oia ou le prendre à Fira? (Grèce) English translation pending
Bonjour, je voudrais avoir qu'elle bus il faudrait prendre pour aller a OIA et ou le prendre a FIRA, combien cela coûte et tout les combien il y en a ?
Merci de vos Réponses !
Merci de vos Réponses !
Comment aller de Oia à Fira? (Santorin) English translation pending
Bonjour,
Avec une amie nous allons à Santorin en Aout 2016. Nous souhaitons vivre sur Fira et faire la randonnée jusqu'à Oia mais nous nous posons la question du retour sur Fira durant cette même journée... Physiquement nous ne pourrons pas faire la randonnée au retour.
Existe-t-il un moyen de transport pour faire Oia-Fira pour le voyage retour (ferry, bus ou autre option) ? Sur Internet je ne trouve que des lignes de bus Fira Oia... Le trajet inverse existe-t-il ?
Merci pour vos réponses !
Avec une amie nous allons à Santorin en Aout 2016. Nous souhaitons vivre sur Fira et faire la randonnée jusqu'à Oia mais nous nous posons la question du retour sur Fira durant cette même journée... Physiquement nous ne pourrons pas faire la randonnée au retour.
Existe-t-il un moyen de transport pour faire Oia-Fira pour le voyage retour (ferry, bus ou autre option) ? Sur Internet je ne trouve que des lignes de bus Fira Oia... Le trajet inverse existe-t-il ?
Merci pour vos réponses !
Santorin et Mykonos au mois de juillet: hôtels, sites à ne pas manquer...? English translation pending
Nous partons en famille du 4 au 17/07/2010 pour Santorin, nous aimerions quelques
conseils pour visiter d'autres iles et éviter les pièges à touristes. Ou prendre les billets de bateaux ? Quels sont les sites à ne pas manquer?
Ainsi que des adresses d'hotels calmes et à un prix abordable.🙂 Merci.
Escale croisière à Santorin et temps de visite English translation pending
Bonjour,
Combien de temps faut il compter pour faire la visite de Santorin? Sachant que nous allons prendre les billets couplés bateau jusqu'au port de Oia puis bus pour Oia et retour en bus à Fira, puis descente par les escaliers jusqu'au port de Fira.
Merci
Combien de temps faut il compter pour faire la visite de Santorin? Sachant que nous allons prendre les billets couplés bateau jusqu'au port de Oia puis bus pour Oia et retour en bus à Fira, puis descente par les escaliers jusqu'au port de Fira.
Merci
Plans et cartes de vos escales en croisières? English translation pending
😉😉😉Bonjour à vous tous,
Je vous propose de mettre uniquement sur cette discussion les circuits de croisières, la copie des plans d'escale que l'ont vous remets à bord voir aussi des cartes d'accès en ville ou des sites à visiter.
Je suis sûr que cela aidera votre préparation des escales, des découvertes à voir car de nombreuses personnes cherchent des renseignements sur ces différents cheminements.
Si nous avons fait tel ou tel circuit, pourquoi ne pas mettre ici ce type d'infos.
Merci à vous tous et donc je commence.
1) Ce circuit de type "Perle de la Méditerranée", pas mal d'entre vous l'ont fait, 2) Circuit "Civilisations antiques", 3) Plan de SAVONE, 4) Plan de NAPLES, 5) Plan de SANTORIN, 6) Plan de KATAKOLON, 7) Plan du port de MARSEILLE, 8) Plan de RHODES.
Je vous laisse la place....
JC
Je vous propose de mettre uniquement sur cette discussion les circuits de croisières, la copie des plans d'escale que l'ont vous remets à bord voir aussi des cartes d'accès en ville ou des sites à visiter.
Je suis sûr que cela aidera votre préparation des escales, des découvertes à voir car de nombreuses personnes cherchent des renseignements sur ces différents cheminements.
Si nous avons fait tel ou tel circuit, pourquoi ne pas mettre ici ce type d'infos.
Merci à vous tous et donc je commence.
1) Ce circuit de type "Perle de la Méditerranée", pas mal d'entre vous l'ont fait, 2) Circuit "Civilisations antiques", 3) Plan de SAVONE, 4) Plan de NAPLES, 5) Plan de SANTORIN, 6) Plan de KATAKOLON, 7) Plan du port de MARSEILLE, 8) Plan de RHODES.
Je vous laisse la place....
JC
Circuit, hébergement et bateaux dans les Cyclades en octobre English translation pending
bonjour
j'aimerais partir en octobre aux cyclades mais j'ai plusieurs questions
j'arriverai à santorin le soir tard en avion (23h30) pensez vous que les hébergements nous prennent à cette heure ?
ensuite autre question parfois les bateaux entre les îles sont l'après midi ou le soir
si on souhaite visiter en attendant y a t il des consignes aux gares routières ou maritimes -dans chaque ile ?)car j'imagine que les hôtels ne les gardent pas si vous ne restez pas le soir chez eux
par ailleurs, nous pensions faire Santorin 2 jours Naxos 3 ou 4 jours ?? amorgos 2 ou 3 jours paros ?
nous préférons faire des randonnées et visiter des jolis villages éventuellement s'il fait encore chaud se baigner de temps en temps mais ce n'est pas notre priorité 10 jours suffisent ils en enlevant peut être une ile et laquelle ?ou il vaut mieux 13 (maxi que nous pouvons) Pour chaque île y a t il des villes où il vaut mieux loger pour être plus central ou si le coin est plus sympa? Doit on louer une voiture pour chaque ile ou certaines peuvent se faire avec les bus ou à pied ?
si on doit louer une voiture pour toutes les iles est il possible d'en louer une à santorin prendre le ferry avec et faire les autres iles ? ou faut il en louer une à chaque ile
nous aurions une préférence pour naxos pour ses rando et amorgos pour santorin j'y suis déjà allée une journée donc je pense que 2 suffisent pour faire ce que je n'avais pas fait quant à paros j'hésite
dans quel ordre faudrait il mieux les faire ? Je vous remercie pour vos réponses
par ailleurs, nous pensions faire Santorin 2 jours Naxos 3 ou 4 jours ?? amorgos 2 ou 3 jours paros ?
nous préférons faire des randonnées et visiter des jolis villages éventuellement s'il fait encore chaud se baigner de temps en temps mais ce n'est pas notre priorité 10 jours suffisent ils en enlevant peut être une ile et laquelle ?ou il vaut mieux 13 (maxi que nous pouvons) Pour chaque île y a t il des villes où il vaut mieux loger pour être plus central ou si le coin est plus sympa? Doit on louer une voiture pour chaque ile ou certaines peuvent se faire avec les bus ou à pied ?
si on doit louer une voiture pour toutes les iles est il possible d'en louer une à santorin prendre le ferry avec et faire les autres iles ? ou faut il en louer une à chaque ile
nous aurions une préférence pour naxos pour ses rando et amorgos pour santorin j'y suis déjà allée une journée donc je pense que 2 suffisent pour faire ce que je n'avais pas fait quant à paros j'hésite
dans quel ordre faudrait il mieux les faire ? Je vous remercie pour vos réponses
Santorin: loger à Oia ou Fira? English translation pending
Bonjour! Voilà, notre voyage pour septembre se dessine de plus en plus =)
Nous allons pour commencer séjourner 2 nuits à Santorin... La question est... où loger?
Nous aimerions être à proximité de bons restos, qu'il y ait de l'animation (même si nous ne recherchons pas des boîtes de nuit!!).
On veut se balader tard sans être dans un endroit mort. Oia semble magnifique et donc nous sommes tentés mais on a un peu peur... est-elle vivante et chaleureuse? Peut-on y passer deux soirées sans s'ennuyer (resto et se balader avec d'autres personnes dans les rues)?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils =)
Nous allons pour commencer séjourner 2 nuits à Santorin... La question est... où loger?
Nous aimerions être à proximité de bons restos, qu'il y ait de l'animation (même si nous ne recherchons pas des boîtes de nuit!!).
On veut se balader tard sans être dans un endroit mort. Oia semble magnifique et donc nous sommes tentés mais on a un peu peur... est-elle vivante et chaleureuse? Peut-on y passer deux soirées sans s'ennuyer (resto et se balader avec d'autres personnes dans les rues)?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils =)
Circuit dans les Cyclades et questions en vrac... English translation pending
Bonjour,
en prévision: un petit séjour de 2,5 semaines en Grèce en juillet.
Je m'interroge déjà sur le circuit en sachant que je rejoins des amis 3 jours sur Kimolos je fais: -Sifnos / Kimolos / Santorin (?)/ Amorgos -Sifnos ou autre /Kimilos - retour Athènes pour filer vers Lesbos ou Patmos (j'ai un peu peur de la foule sur les Cyclades...)
Et pourriez vous me donner une idée de la "pression touristique" début juillet (jusqu'au 24). Pas trop habituée à tout programmé d'avance, j'ai l'impression que je vais devoir sur ce coup là, non? Autre question: résa de voiture obligatoire? ou on peut se débrouiller avec le stop et les transports?
merci d'avance!
Je m'interroge déjà sur le circuit en sachant que je rejoins des amis 3 jours sur Kimolos je fais: -Sifnos / Kimolos / Santorin (?)/ Amorgos -Sifnos ou autre /Kimilos - retour Athènes pour filer vers Lesbos ou Patmos (j'ai un peu peur de la foule sur les Cyclades...)
Et pourriez vous me donner une idée de la "pression touristique" début juillet (jusqu'au 24). Pas trop habituée à tout programmé d'avance, j'ai l'impression que je vais devoir sur ce coup là, non? Autre question: résa de voiture obligatoire? ou on peut se débrouiller avec le stop et les transports?
merci d'avance!
Santorin en mars: visites et transport? English translation pending
Bonjour
Je vais à Santorin du 27 au 30 mars, par l'avion.
Je n'ai pas le permis et j'aimerai visiter au mieux l'île et avoir un hôtel bien placé
Pouvez vous m'aider? Que voir? Quel transport prendre?
Merci beaucoup!
Je vais à Santorin du 27 au 30 mars, par l'avion.
Je n'ai pas le permis et j'aimerai visiter au mieux l'île et avoir un hôtel bien placé
Pouvez vous m'aider? Que voir? Quel transport prendre?
Merci beaucoup!
Santorin: louer un scooter à Thira pour Oia? English translation pending
Bonjour,
Nous partons dimanche pour les ïles Grecques sur le Musica de MSC.
Savez-vous si nous pouvons louer un SCOOTER à THIRA pour nous rendre à OIA ? si oui faut-il le réserver en ligne et sur quel site ? Si non un bus est-il prévu pour ce rendre à OIA, et à quel prix ? A quel endroit faut-il le prendre ?
J'attends vos réponses impatiemment.
à très vite.
Nous partons dimanche pour les ïles Grecques sur le Musica de MSC.
Savez-vous si nous pouvons louer un SCOOTER à THIRA pour nous rendre à OIA ? si oui faut-il le réserver en ligne et sur quel site ? Si non un bus est-il prévu pour ce rendre à OIA, et à quel prix ? A quel endroit faut-il le prendre ?
J'attends vos réponses impatiemment.
à très vite.
Escale à Santorini et visite de l'Ile en 4 roues ou V.T.T. English translation pending
J'aimerais avoir des informations pour louer un 4 roues ou V.T.T. pour une journée à Santorini, sur la sécurité dans l'Ile, si on est couvert par les assurances, le prix pour une journée, à quel endroit on loue ces véhicule, est-ce au même endroit que l'on loue des autos, si l'on peut être deux sur le 4 roues. J'ai entendu parler de ce moyen de transport, qui doit être bien spécial, à condition que l'on soit en sécurité.
Excursions de croisière à Rhodes et Santorin English translation pending
Bonjour,
Je visite Rhodes de 8h à 18h on m'a conseiller de visiter le ville fotifié, rue pietonne, eglise rempart .... mais sachant que nous avons la journée complete je souhaiterais savoir, si certain d'entre vous on était à la plage ? si il y en n'a ? ou ?
Pour ceux qui on visiter Santorin, est-ce vraiment le coup d'aller jusqu'a OIA ou se promener a Phira suffit sachant qu'on arrive a 7h30 et qu'on repart à 13h30
Merci
Pour ceux qui on visiter Santorin, est-ce vraiment le coup d'aller jusqu'a OIA ou se promener a Phira suffit sachant qu'on arrive a 7h30 et qu'on repart à 13h30
Merci
Cyclades, Santorin et Paros: par quelle île dois-je commencer? English translation pending
Bonjour à tous,
je pars dans 3 semaines dans les Cyclades🙂...J'ai choisi 2 destinations, Paros (que je connais déjà) et Santorin (que je vais découvrir)... Seulement voilà, je n'arrive pas à me décider, dois-je commencer par Paros puis aller à Santorin ou inverssement ??!! Votre point de vue m'intéresse !! 😉
Merci pou vos réponses.... 😛
je pars dans 3 semaines dans les Cyclades🙂...J'ai choisi 2 destinations, Paros (que je connais déjà) et Santorin (que je vais découvrir)... Seulement voilà, je n'arrive pas à me décider, dois-je commencer par Paros puis aller à Santorin ou inverssement ??!! Votre point de vue m'intéresse !! 😉
Merci pou vos réponses.... 😛
Ile de Santorin en Grèce: logement à Oia? English translation pending
Bonjour à tous,
je souhaite partir en juillet 2007 sur l'île se SANTORAIN à OIA(10km de fira) en GRECE avec mon mari, amoureuse de santorain et des pays mediterranéens je rêve depuis l'âge de 14ans de partir en grèce...et le village d'oja me semble le plus beau et le plus romantique. Je dispose d'un budget de 1500euros pour l'hôtel et l'avion (7jours) et souhaiterai avoir les coordonnées d'une agence pour 1 départ de LYON(vols+hotel), ou les coordonnées d'un petit hotel sur place ou de petit studio à louer dans ce beau village? J'ai trouver sur internet l'hôtel IKIES mais il n'entre pas dans mon budget... J'etudie toute propositions pour partir et être loger à santorain 1semaine.
Sincères remerciements.
je souhaite partir en juillet 2007 sur l'île se SANTORAIN à OIA(10km de fira) en GRECE avec mon mari, amoureuse de santorain et des pays mediterranéens je rêve depuis l'âge de 14ans de partir en grèce...et le village d'oja me semble le plus beau et le plus romantique. Je dispose d'un budget de 1500euros pour l'hôtel et l'avion (7jours) et souhaiterai avoir les coordonnées d'une agence pour 1 départ de LYON(vols+hotel), ou les coordonnées d'un petit hotel sur place ou de petit studio à louer dans ce beau village? J'ai trouver sur internet l'hôtel IKIES mais il n'entre pas dans mon budget... J'etudie toute propositions pour partir et être loger à santorain 1semaine.
Sincères remerciements.
Résumé de notre voyage dans les Cyclades et à Athènes en avril 2016 English translation pending
Voyage dans les Cyclades en Avril 2016.
Après avoir hésité entre le Maroc, la Thaïlande, le Sri Lanka, la Croatie…nous prenons un billet le dimanche matin pour un départ le lendemain pour la Grèce.
Santorin J’ai réservé 2 nuits au Villa Rose à Fira (ou Thira). A 45 euros la nuit, cette pension est sympa mais le bruit de la route peut être un gros problème. Les 2 propriétaires sont vraiment adorables et ils assurent le transfert gratuitement. Nous filons directement au lit en arrivant.
Le1er jour, nous marchons jusqu’au port et nous prenons le bateau pour aller sur le volcan au milieu de la caldeira et sauter dans un bain glacé pour rejoindre les Hot Springs.
La journée est très agréable. Le soleil est au rendez vous et la température extérieure est parfaite mais celle de l’eau avoisine les 10 degrés! Le paysage est somptueux.
Il y a très peu de monde. La saison touristique n’est pas commencée car la Pâque Orthodoxe, qui donne le top départ, est très tardive cette année. Si les touristes ne sont pas arrivés, les artisans et surtout les peintres sont partout.
Après une petite pause dans notre auberge, nous prenons le bus pour aller voir le coucher de soleil à Oia. Nous arrivons à trouver un coin pour nous isoler du monde et profiter sereinement. Je n’ose pas imaginer ce que ça donne au plein cœur de la saison forte. Je comprends pourquoi les foules se déplacent car le spectacle est magnifique.
Le 2ème jour, nous partons faire la marche qui relie Fira à Oia. Elle est faisable en 3 heures pour des marcheurs normaux…nous en mettrons plus de 6. Toutes les 5 minutes nous faisons un arrêt photo, un arrêt thé, un arrêt Selfie, un arrêt repas ou un arrêt sans raison. Nous prenons notre temps. Le paysage est grandiose. Quelle journée mémorable !
Après avoir trainé un peu dans Oia nous rentrons par le bus. Nous nous posons un peu à l’hôtel et filons manger notre première moussaka. La nourriture grecque est succulente.
Nous venons de vivre 2 journées extraordinaires avec un temps absolument parfait ! Nous sommes vraiment contents de notre choix de destination. Nous conservons la chambre une nuit de plus.
Le 3ème jour, Maria fait venir une voiture de location à l’hôtel. Le loueur nous rédige le contrat sur place. Il parait que nous sommes assurés mais, en gréco-anglais, c’est difficile de savoir à quoi l’assurance correspond ! L’emprunte de notre carte bleue est faite par sécurité mais nous payons en espèce.
En route vers l’aventure. Nous partons pour faire tout le sud de l’île : la crique de Bella Bay, les typiques villages de Pirgos et Akrotiri, la plage Blanche, la célèbre Red Beach, la plage de Vhyhada et son joli port, les villes balnéaires de Perrissa et Kamari. La promenade est très agréable mais le temps change au cours de la journée et sans le soleil, c’est tout de suite un peu moins fantastique.
Nous rentrons à l’hôtel. Le loueur de voiture regarde à peine son véhicule lorsqu’il le récupère. Nous voulions le garder pour aller voir le coucher de soleil sur Oia à Imerovigli qui doit être encore plus beau que celui de la veille… mais il n’y a plus de soleil depuis un bon moment! Quel Dommage !
Nous terminons la journée à faire une petite ballade dans Fira. C’est vraiment la ville que nous avons le plus aimé à Santorin.
Nous sommes contents d’avoir pris un hôtel dans la capitale. A cette période, c’est le meilleur choix. Perissa et Kamari hors saison… je ne conseille pas…c’est désert...mais ce n'est que mon avis. Pourtant nous aimons fuir le monde mais là, c’est limite lugubre ! Tout est fermé!
Le départ des bateaux était compromis à cause du mauvais temps et personne ne pouvait nous dire quand il serait possible de partir.
Le 4ème jour, quand nous nous levons, la tempête redoutée est passée et les bateaux peuvent circuler sans problème. Ouf !
Nous prenons un billet de ferry et nous réservons un hôtel sur l’île de Paros. Nous passons le reste de la matinée à lire au soleil au bord de la piscinette glacée. C’est bon les vacances !
Comme j’ai peur d’avoir le mal de mer, Maria me donne un cachet. Il me donne une furieuse envie de dormir. Je ne vois rien de la traversée !
Paros Le Diplos studios est à 35 euros la nuit. Il a une cuisine et il est tout proche du centre ville de Parikia. Antonia la propriétaire nous attend au port. Elle est vraiment adorable. La chambre est très chouette mais malheureusement pas très lumineuse… A 35 euros on ne peut pas être trop exigeant! Un serpentin brûle pour limiter les moustiques !
Nous faisons un rapide tour dans le village où nous assistons à une messe orthodoxe. L’église est bondée. Le nombre de participant qui embrasse toutes les icones dorées à grand renfort de signes de croix est impressionnant. Toutes les tranches d’âge sont présentes mais évidement, il y a une forte majorité d’anciens. Le patriarche ressemble à un père Noël pas commode et en deuil.
Le 5ème jour, nous filons visiter la capital de l’île à pied.
Nous longeons la baie où s’aligne une grande quantité d’auberge Grec. Comme le temps est très moyen, l’eau n’est pas vraiment chouette.
Par contre la vielle ville est une superbe bourgade typique des Cyclades. Malgré l’absence de touristes, Parikia n’est pas un village fantôme.
Toutes les ruelles sont aussi photogéniques les unes que les autres : des églises, des dômes bleus, des maisons blanches, un labyrinthe de ruelles en ardoises reliées par de larges joints blancs, des fontaines, un drôle de Kastro Vénitien édifié sur les fondations d’un ancien temple… Cette île est très différente de Santorin mais elle est vraiment magnifique aussi… surtout quand le soleil revient nous tenir compagnie.
Nous longeons un petit peu la côte et pique niquons dans une toute petite crique. Nous rentrons à l’hôtel puis repartons pour une très grande marche à pied de l‘autre côté de la baie. Cette randonnée est vraiment très plaisante. Nous avons bien fait de choisir les Cyclades comme destination car nous nous y sentons vraiment bien. Nous prolongeons notre séjour sur Paros.
Le 6ème jour nous louons une voiture pour visiter l’île. Pas de temps de perdu, elle est livrée directement à l’hôtel pour 25 euros la journée…assurance incluse (mais que couvre t’elle ? Toujours un mystère !).
Nous partons au nord de l’île dans le village Naoussa. Le petit port est très pittoresque. Il est très calme à cette heure et cette période de l’année. Les ruelles sont aussi jolies qu’à Parikia mais un dimanche, le village semble plus désert.
La température varie beaucoup à tout moment de la journée surtout lorsque le vent entre dans la partie et que le soleil se cache … je passe mon temps à mettre et enlever ma laine polaire, mon chapeau, mes lunettes…mais je ne me plains pas car je savais que quelque soit la destination en Europe, le temps annoncé n’était pas très beau. Je suis déjà très contente d’échapper à la pluie !
Apres les célèbres criques de Kolimbithres nous partons faire une sublime randonnée à la pointe de la baie dans le Paros Park. Le paysage est magnifique. En avril, l’herbe est bien verte avec de jolies fleurs de toutes les couleurs.
Encore une journée vraiment incroyable ! Nous la terminons avec un repas absolument délicieux dans une petite taverne proche de notre pension.
Le 7ème jour, nous gardons la voiture et nous décidons de partir dans les terres pour faire la randonnée au départ de Lefkes. Nous suivons un sentier byzantin pavé le long d’un haut mur de pierres sèches qui relie l’ancienne capitale au port de Pisso Livadi. Comme la veille, nous ne croisons pas de touristes !
Le temps est plus ou moins couvert mais la promenade est agréable. A l’horizon, on aperçoit l’île de Naxos mais d’épais nuages noirs cachent le mont Zeus.
Nous reprenons la voiture pour faire l’Est puis le sud de l’île et nous décidons de partir sur l’île en face. Antiparos est une île toute petite et toute mignonne. Il y a très peu de route donc il est très facile de la visiter en quelques heures. Nous montons au point culminant de l’île pour regarder le coucher de soleil d’un côté et les nuages noirs qui sont accrochés à Paros de l’autre côté. La vue est magnifique mais le spectacle est gâché par une armée de moustiques qui nous attaquent sans relâche.
Nous allons dans une agence pour acheter notre billet de bateau pour Myconos. Ce n’était pas notre destination initialement choisie mais nous avons croisé des gens qui y vivent et qui nous disent qu’on ne peut pas repartir sans y passer tellement l’île est sublime ! Pourquoi pas changer le programme! Bon Ok, il n'y avait pas vraiment de programme....
Myconos. Le 8ème jour, je réserve notre hôtel avant de partir au port. Le speed boat est plus rapide, plus cher et moins agréable que le ferry mais ça ne dure pas trop longtemps.
L’Aeolos hôtel est sur les hauteurs de Mykonos. Il est chouette mais c’est surtout l’accueil qui est sensationnel. Nous payons 55 euros la nuit avec petit dej. Nous profitons un petit peu de la piscine (qui est glacée) et nous filons sur le port.
Je comprends pourquoi cette île est si réputée et touristique. Le village est absolument incroyable. Par contre, la petite Venise et les moulins me laissent une drôle d’impression! Je suis toujours surprise de voir que certains sites très photogéniques sont en réalité assez moches ou pas entretenus.
Le coucher de soleil est magique tout de même. Nous terminons la soirée dans un kebab avec une délicieuse Pitta pour 2.8 euros.
Le 9èmè jour, Comme sur les autres îles, la voiture que nous avons réservée est livrée directement à l’hôtel et nous signons les papiers sur place. Tout est tellement simple en Grèce
Nous filons vers l’Est et nous allons découvrir différentes petites criques et plages toutes plus belles les unes que les autres. Nous sommes en permanence tout seul. C’est extraordinaire de visiter Mykonos dans ces conditions. Nous savourons notre chance. Avec un temps magnifique, une eau sublime, des paysages à couper le souffle, personne autour, un soleil à nouveau contant … il n’y a pas de mot pour qualifier ce qu’on ressent. C’est vraiment une île fabuleuse hors saison.
Une grosse partie de l’île est encore sauvage et je suis surprise de voir que malgré la surfréquentation touristique estivale, il y a encore de nombreux espaces vierges sans même un chemin pour marcher le long de la côte (ou je ne les ai pas trouvés !).
La ville est vraiment superbe même quand il fait nuit et nous nous ne lassons pas de la parcourir dans tous les sens.
Le 10ème jour, nous continuons notre tour de l’île. Nous nous promenons sur de superbes plages au Sud. On y croise un peu plus de monde car elles sont plus urbanisée…finalement nous ne nous y arrêtons pas très longtemps. Nous passons par Paradise et Super Paradise, haut lieu de fêtes de la jeunesse internationale. Le premier est en accès libre et envahi de peintre et artisans en tout genre. Nous terminons la journée sur les plages du nord qui nous plaisent beaucoup plus. Nous retrouvons le côté très sauvage de l’île que nous avions énormément aimé la veille.
Le voyage touche à sa fin et je commence à me sentir un peu triste de quitter les îles des Cyclades où nous avons passés de divines vacances. Mykonos a été une étape aussi fabuleuse que Santorin et Paros. Ces 3 îles ont à la fois beaucoup de choses en commun et sont aussi très différentes. Quel merveilleux voyage !
Athènes Le 11ème jour, avant de partir pour Athènes, je cherche un hôtel pour nos deux dernières nuits.
J’appréhende d’aller dans la capitale grecque depuis que nous avons commencé à chercher une destination de voyage. En France, nous entendons souvent parler de la Grèce depuis qu’elle est dans une situation économiquement très difficile. Le tsunami de réfugiés a nettement amplifié cette médiatisation négative. Je ne sais pas gérer les émotions que ça me déclenche et je sens que mes angoisses familières de fin de vacances sont décuplées.
On nous avait conseillé de dormir au Pirée car les logements ne sont pas cher et on peut rejoindre le centre ville et l’aéroport facilement…mais cela ne me dit pas trop !
J’écris un message sur le Forum pour demander un avis. Les réponses ne tardent pas et je remercie une fois de plus Dominic (Magne2) et Claude pour leurs précieux et rapides conseils. Il vaut mieux loger directement dans le centre ville afin de ne pas perdre de temps dans les transports pour un séjour aussi court.
Je cherche donc un hôtel dans les quartiers qu’on m’a indiqué : Plaka, Makrigiani, Syntagma. La tache est difficile un vendredi matin pour le soir même (et le lendemain) dans une capitale européenne... Attendre le dernier moment pour réserver à Athènes a été la seule erreur du voyage. Je savais 15 jours plus tôt que nous y passerions deux nuits et j’aurais dû réserver dans la foulée notre logement. On n’aurait pas eu beaucoup plus de choix mais on aurait probablement réussi à trouver quelque chose de plus abordable. Je m’en rappellerais pour la prochaine fois !
Je choisis le moins cher qui reste (130 euros la nuit tout de même!!!). Par chance, il n’est pas trop mauvais au niveau des commentaires grâce à un emplacement de choix… (Le suivant est tout de même à 450 euros les 2 nuits !!! Gloups !).
Notre hôtel est ni beau ni moche mais par contre vraiment très bien placé. Notre chambre est silencieuse. Nous avons vu sur l’Acropole de notre lit. Il y a un frigo et une petite terrasse pour manger à l’extérieur. L’Athos Hôtel est très cher par rapport à nos 3 hébergements précédents mais c’est une bonne adresse. On s’en sort bien quand même.
Nous partons nous promener pour la fin de l’après midi. Athènes est une excellente surprise pour moi. Je suis enchantée de découvrir cette ville.
Le 12ème jour nous souhaitons nous rendre de bonne heure à l’Acropole. Nous lambinons un peu trop et quand nous arrivons en début de matinée, il y a déjà beaucoup trop de monde. Mais finalement, le site est assez grand pour diluer les visiteurs.
Une guide française nous apprend que nous avons une chance folle de visiter l’acropole dans ces conditions car, en plus des températures caniculaires pendant la pleine saison, il y a 10 fois plus de visiteurs et le site est saturé de monde.
Nous profitons de ce site incroyable. La vidéo que nous avons vue la veille au soir sur You Tube sur la restauration du Parthénon nous permet de l’apprécier encore plus.
Nous descendons par l’Agora.
A l’extérieur, tous les serveurs sont très virulents pour alpaguer et tenter les clients. Nous reprenons notre promenade en nous perdant dans les petites rues tout autour de l’Acropole. Nous regardons des joueurs de musiques traditionnels, nous visions des églises orthodoxes magnifiques, nous sillonnons entre les petites rues anciennes et les grosses rues commençantes… Il fait beau et raisonnablement chaud donc nous décidons de rester dehors et de faire les musées une prochaine fois. Nous continuons dans un parc qui doit être fort agréable en plein été avant d’aller voir la relève de la garde au pied du parlement.
Nous terminons dans la petite auberge en face de notre hôtel. Le repas est fabuleux et le prix vraiment dérisoire.
Le 13ème jour…Les vacances sont finies.
Ca y est ! Ce merveilleux voyage prend fin ce matin. Nous préparons nos bagages et remontons la ville à pied vers le métro Syntagma.
J’ai un gros gros gros coup de blues. J’ai adoré les Cyclades hors saison. J’ai adoré Athènes où je ne voulais pourtant pas aller. J’ai adoré les grecs si gentils et accueillants. J’ai adoré leur cuisine. J’ai adoré l’herbe verte et les fleurs de toutes les couleurs, l’eau turquoise, les plages blanches rouges ou noires souvent désertiques. J’ai adoré les petites églises au toit bleu ou rouge…. Et tellement d’autres choses ! Je n’ai pas envie de partir… c’était un magnifique voyage.
Merci à toutes les personnes qui ont laissé des messages sur ce forum et merci à tous ceux qui sont toujours disposés à aider les voyageurs qui cherchent des conseils.... Vous m’avez permis de concocter à la dernière minute un très joli périple.
Après avoir hésité entre le Maroc, la Thaïlande, le Sri Lanka, la Croatie…nous prenons un billet le dimanche matin pour un départ le lendemain pour la Grèce.
Santorin J’ai réservé 2 nuits au Villa Rose à Fira (ou Thira). A 45 euros la nuit, cette pension est sympa mais le bruit de la route peut être un gros problème. Les 2 propriétaires sont vraiment adorables et ils assurent le transfert gratuitement. Nous filons directement au lit en arrivant.
Le1er jour, nous marchons jusqu’au port et nous prenons le bateau pour aller sur le volcan au milieu de la caldeira et sauter dans un bain glacé pour rejoindre les Hot Springs.
La journée est très agréable. Le soleil est au rendez vous et la température extérieure est parfaite mais celle de l’eau avoisine les 10 degrés! Le paysage est somptueux.
Il y a très peu de monde. La saison touristique n’est pas commencée car la Pâque Orthodoxe, qui donne le top départ, est très tardive cette année. Si les touristes ne sont pas arrivés, les artisans et surtout les peintres sont partout.
Après une petite pause dans notre auberge, nous prenons le bus pour aller voir le coucher de soleil à Oia. Nous arrivons à trouver un coin pour nous isoler du monde et profiter sereinement. Je n’ose pas imaginer ce que ça donne au plein cœur de la saison forte. Je comprends pourquoi les foules se déplacent car le spectacle est magnifique.
Le 2ème jour, nous partons faire la marche qui relie Fira à Oia. Elle est faisable en 3 heures pour des marcheurs normaux…nous en mettrons plus de 6. Toutes les 5 minutes nous faisons un arrêt photo, un arrêt thé, un arrêt Selfie, un arrêt repas ou un arrêt sans raison. Nous prenons notre temps. Le paysage est grandiose. Quelle journée mémorable !
Après avoir trainé un peu dans Oia nous rentrons par le bus. Nous nous posons un peu à l’hôtel et filons manger notre première moussaka. La nourriture grecque est succulente.
Nous venons de vivre 2 journées extraordinaires avec un temps absolument parfait ! Nous sommes vraiment contents de notre choix de destination. Nous conservons la chambre une nuit de plus.
Le 3ème jour, Maria fait venir une voiture de location à l’hôtel. Le loueur nous rédige le contrat sur place. Il parait que nous sommes assurés mais, en gréco-anglais, c’est difficile de savoir à quoi l’assurance correspond ! L’emprunte de notre carte bleue est faite par sécurité mais nous payons en espèce.
En route vers l’aventure. Nous partons pour faire tout le sud de l’île : la crique de Bella Bay, les typiques villages de Pirgos et Akrotiri, la plage Blanche, la célèbre Red Beach, la plage de Vhyhada et son joli port, les villes balnéaires de Perrissa et Kamari. La promenade est très agréable mais le temps change au cours de la journée et sans le soleil, c’est tout de suite un peu moins fantastique.
Nous rentrons à l’hôtel. Le loueur de voiture regarde à peine son véhicule lorsqu’il le récupère. Nous voulions le garder pour aller voir le coucher de soleil sur Oia à Imerovigli qui doit être encore plus beau que celui de la veille… mais il n’y a plus de soleil depuis un bon moment! Quel Dommage !
Nous terminons la journée à faire une petite ballade dans Fira. C’est vraiment la ville que nous avons le plus aimé à Santorin.
Nous sommes contents d’avoir pris un hôtel dans la capitale. A cette période, c’est le meilleur choix. Perissa et Kamari hors saison… je ne conseille pas…c’est désert...mais ce n'est que mon avis. Pourtant nous aimons fuir le monde mais là, c’est limite lugubre ! Tout est fermé!
Le départ des bateaux était compromis à cause du mauvais temps et personne ne pouvait nous dire quand il serait possible de partir.
Le 4ème jour, quand nous nous levons, la tempête redoutée est passée et les bateaux peuvent circuler sans problème. Ouf !
Nous prenons un billet de ferry et nous réservons un hôtel sur l’île de Paros. Nous passons le reste de la matinée à lire au soleil au bord de la piscinette glacée. C’est bon les vacances !
Comme j’ai peur d’avoir le mal de mer, Maria me donne un cachet. Il me donne une furieuse envie de dormir. Je ne vois rien de la traversée !
Paros Le Diplos studios est à 35 euros la nuit. Il a une cuisine et il est tout proche du centre ville de Parikia. Antonia la propriétaire nous attend au port. Elle est vraiment adorable. La chambre est très chouette mais malheureusement pas très lumineuse… A 35 euros on ne peut pas être trop exigeant! Un serpentin brûle pour limiter les moustiques !
Nous faisons un rapide tour dans le village où nous assistons à une messe orthodoxe. L’église est bondée. Le nombre de participant qui embrasse toutes les icones dorées à grand renfort de signes de croix est impressionnant. Toutes les tranches d’âge sont présentes mais évidement, il y a une forte majorité d’anciens. Le patriarche ressemble à un père Noël pas commode et en deuil.
Le 5ème jour, nous filons visiter la capital de l’île à pied.
Nous longeons la baie où s’aligne une grande quantité d’auberge Grec. Comme le temps est très moyen, l’eau n’est pas vraiment chouette.
Par contre la vielle ville est une superbe bourgade typique des Cyclades. Malgré l’absence de touristes, Parikia n’est pas un village fantôme.
Toutes les ruelles sont aussi photogéniques les unes que les autres : des églises, des dômes bleus, des maisons blanches, un labyrinthe de ruelles en ardoises reliées par de larges joints blancs, des fontaines, un drôle de Kastro Vénitien édifié sur les fondations d’un ancien temple… Cette île est très différente de Santorin mais elle est vraiment magnifique aussi… surtout quand le soleil revient nous tenir compagnie.
Nous longeons un petit peu la côte et pique niquons dans une toute petite crique. Nous rentrons à l’hôtel puis repartons pour une très grande marche à pied de l‘autre côté de la baie. Cette randonnée est vraiment très plaisante. Nous avons bien fait de choisir les Cyclades comme destination car nous nous y sentons vraiment bien. Nous prolongeons notre séjour sur Paros.
Le 6ème jour nous louons une voiture pour visiter l’île. Pas de temps de perdu, elle est livrée directement à l’hôtel pour 25 euros la journée…assurance incluse (mais que couvre t’elle ? Toujours un mystère !).
Nous partons au nord de l’île dans le village Naoussa. Le petit port est très pittoresque. Il est très calme à cette heure et cette période de l’année. Les ruelles sont aussi jolies qu’à Parikia mais un dimanche, le village semble plus désert.
La température varie beaucoup à tout moment de la journée surtout lorsque le vent entre dans la partie et que le soleil se cache … je passe mon temps à mettre et enlever ma laine polaire, mon chapeau, mes lunettes…mais je ne me plains pas car je savais que quelque soit la destination en Europe, le temps annoncé n’était pas très beau. Je suis déjà très contente d’échapper à la pluie !
Apres les célèbres criques de Kolimbithres nous partons faire une sublime randonnée à la pointe de la baie dans le Paros Park. Le paysage est magnifique. En avril, l’herbe est bien verte avec de jolies fleurs de toutes les couleurs.
Encore une journée vraiment incroyable ! Nous la terminons avec un repas absolument délicieux dans une petite taverne proche de notre pension.
Le 7ème jour, nous gardons la voiture et nous décidons de partir dans les terres pour faire la randonnée au départ de Lefkes. Nous suivons un sentier byzantin pavé le long d’un haut mur de pierres sèches qui relie l’ancienne capitale au port de Pisso Livadi. Comme la veille, nous ne croisons pas de touristes !
Le temps est plus ou moins couvert mais la promenade est agréable. A l’horizon, on aperçoit l’île de Naxos mais d’épais nuages noirs cachent le mont Zeus.
Nous reprenons la voiture pour faire l’Est puis le sud de l’île et nous décidons de partir sur l’île en face. Antiparos est une île toute petite et toute mignonne. Il y a très peu de route donc il est très facile de la visiter en quelques heures. Nous montons au point culminant de l’île pour regarder le coucher de soleil d’un côté et les nuages noirs qui sont accrochés à Paros de l’autre côté. La vue est magnifique mais le spectacle est gâché par une armée de moustiques qui nous attaquent sans relâche.
Nous allons dans une agence pour acheter notre billet de bateau pour Myconos. Ce n’était pas notre destination initialement choisie mais nous avons croisé des gens qui y vivent et qui nous disent qu’on ne peut pas repartir sans y passer tellement l’île est sublime ! Pourquoi pas changer le programme! Bon Ok, il n'y avait pas vraiment de programme....
Myconos. Le 8ème jour, je réserve notre hôtel avant de partir au port. Le speed boat est plus rapide, plus cher et moins agréable que le ferry mais ça ne dure pas trop longtemps.
L’Aeolos hôtel est sur les hauteurs de Mykonos. Il est chouette mais c’est surtout l’accueil qui est sensationnel. Nous payons 55 euros la nuit avec petit dej. Nous profitons un petit peu de la piscine (qui est glacée) et nous filons sur le port.
Je comprends pourquoi cette île est si réputée et touristique. Le village est absolument incroyable. Par contre, la petite Venise et les moulins me laissent une drôle d’impression! Je suis toujours surprise de voir que certains sites très photogéniques sont en réalité assez moches ou pas entretenus.
Le coucher de soleil est magique tout de même. Nous terminons la soirée dans un kebab avec une délicieuse Pitta pour 2.8 euros.
Le 9èmè jour, Comme sur les autres îles, la voiture que nous avons réservée est livrée directement à l’hôtel et nous signons les papiers sur place. Tout est tellement simple en Grèce
Nous filons vers l’Est et nous allons découvrir différentes petites criques et plages toutes plus belles les unes que les autres. Nous sommes en permanence tout seul. C’est extraordinaire de visiter Mykonos dans ces conditions. Nous savourons notre chance. Avec un temps magnifique, une eau sublime, des paysages à couper le souffle, personne autour, un soleil à nouveau contant … il n’y a pas de mot pour qualifier ce qu’on ressent. C’est vraiment une île fabuleuse hors saison.
Une grosse partie de l’île est encore sauvage et je suis surprise de voir que malgré la surfréquentation touristique estivale, il y a encore de nombreux espaces vierges sans même un chemin pour marcher le long de la côte (ou je ne les ai pas trouvés !).
La ville est vraiment superbe même quand il fait nuit et nous nous ne lassons pas de la parcourir dans tous les sens.
Le 10ème jour, nous continuons notre tour de l’île. Nous nous promenons sur de superbes plages au Sud. On y croise un peu plus de monde car elles sont plus urbanisée…finalement nous ne nous y arrêtons pas très longtemps. Nous passons par Paradise et Super Paradise, haut lieu de fêtes de la jeunesse internationale. Le premier est en accès libre et envahi de peintre et artisans en tout genre. Nous terminons la journée sur les plages du nord qui nous plaisent beaucoup plus. Nous retrouvons le côté très sauvage de l’île que nous avions énormément aimé la veille.
Le voyage touche à sa fin et je commence à me sentir un peu triste de quitter les îles des Cyclades où nous avons passés de divines vacances. Mykonos a été une étape aussi fabuleuse que Santorin et Paros. Ces 3 îles ont à la fois beaucoup de choses en commun et sont aussi très différentes. Quel merveilleux voyage !
Athènes Le 11ème jour, avant de partir pour Athènes, je cherche un hôtel pour nos deux dernières nuits.
J’appréhende d’aller dans la capitale grecque depuis que nous avons commencé à chercher une destination de voyage. En France, nous entendons souvent parler de la Grèce depuis qu’elle est dans une situation économiquement très difficile. Le tsunami de réfugiés a nettement amplifié cette médiatisation négative. Je ne sais pas gérer les émotions que ça me déclenche et je sens que mes angoisses familières de fin de vacances sont décuplées.
On nous avait conseillé de dormir au Pirée car les logements ne sont pas cher et on peut rejoindre le centre ville et l’aéroport facilement…mais cela ne me dit pas trop !
J’écris un message sur le Forum pour demander un avis. Les réponses ne tardent pas et je remercie une fois de plus Dominic (Magne2) et Claude pour leurs précieux et rapides conseils. Il vaut mieux loger directement dans le centre ville afin de ne pas perdre de temps dans les transports pour un séjour aussi court.
Je cherche donc un hôtel dans les quartiers qu’on m’a indiqué : Plaka, Makrigiani, Syntagma. La tache est difficile un vendredi matin pour le soir même (et le lendemain) dans une capitale européenne... Attendre le dernier moment pour réserver à Athènes a été la seule erreur du voyage. Je savais 15 jours plus tôt que nous y passerions deux nuits et j’aurais dû réserver dans la foulée notre logement. On n’aurait pas eu beaucoup plus de choix mais on aurait probablement réussi à trouver quelque chose de plus abordable. Je m’en rappellerais pour la prochaine fois !
Je choisis le moins cher qui reste (130 euros la nuit tout de même!!!). Par chance, il n’est pas trop mauvais au niveau des commentaires grâce à un emplacement de choix… (Le suivant est tout de même à 450 euros les 2 nuits !!! Gloups !).
Notre hôtel est ni beau ni moche mais par contre vraiment très bien placé. Notre chambre est silencieuse. Nous avons vu sur l’Acropole de notre lit. Il y a un frigo et une petite terrasse pour manger à l’extérieur. L’Athos Hôtel est très cher par rapport à nos 3 hébergements précédents mais c’est une bonne adresse. On s’en sort bien quand même.
Nous partons nous promener pour la fin de l’après midi. Athènes est une excellente surprise pour moi. Je suis enchantée de découvrir cette ville.
Le 12ème jour nous souhaitons nous rendre de bonne heure à l’Acropole. Nous lambinons un peu trop et quand nous arrivons en début de matinée, il y a déjà beaucoup trop de monde. Mais finalement, le site est assez grand pour diluer les visiteurs.
Une guide française nous apprend que nous avons une chance folle de visiter l’acropole dans ces conditions car, en plus des températures caniculaires pendant la pleine saison, il y a 10 fois plus de visiteurs et le site est saturé de monde.
Nous profitons de ce site incroyable. La vidéo que nous avons vue la veille au soir sur You Tube sur la restauration du Parthénon nous permet de l’apprécier encore plus.
Nous descendons par l’Agora.
A l’extérieur, tous les serveurs sont très virulents pour alpaguer et tenter les clients. Nous reprenons notre promenade en nous perdant dans les petites rues tout autour de l’Acropole. Nous regardons des joueurs de musiques traditionnels, nous visions des églises orthodoxes magnifiques, nous sillonnons entre les petites rues anciennes et les grosses rues commençantes… Il fait beau et raisonnablement chaud donc nous décidons de rester dehors et de faire les musées une prochaine fois. Nous continuons dans un parc qui doit être fort agréable en plein été avant d’aller voir la relève de la garde au pied du parlement.
Nous terminons dans la petite auberge en face de notre hôtel. Le repas est fabuleux et le prix vraiment dérisoire.
Le 13ème jour…Les vacances sont finies.
Ca y est ! Ce merveilleux voyage prend fin ce matin. Nous préparons nos bagages et remontons la ville à pied vers le métro Syntagma.
J’ai un gros gros gros coup de blues. J’ai adoré les Cyclades hors saison. J’ai adoré Athènes où je ne voulais pourtant pas aller. J’ai adoré les grecs si gentils et accueillants. J’ai adoré leur cuisine. J’ai adoré l’herbe verte et les fleurs de toutes les couleurs, l’eau turquoise, les plages blanches rouges ou noires souvent désertiques. J’ai adoré les petites églises au toit bleu ou rouge…. Et tellement d’autres choses ! Je n’ai pas envie de partir… c’était un magnifique voyage.
Merci à toutes les personnes qui ont laissé des messages sur ce forum et merci à tous ceux qui sont toujours disposés à aider les voyageurs qui cherchent des conseils.... Vous m’avez permis de concocter à la dernière minute un très joli périple.
Deux semaines dans les Cyclades: Santorin et Mykonos English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai besoin de conseils pour préparer un voyage dans les cyclades cet été.
Nous serons 6 (hommes et femmes, je ne sais pas si le détail à son importance).
Nous devrions y partir pour deux semaines à partir de la dernière semaine d'aout.
Est ce une bonne période?
Nous voulons absolument faire Santorin et Mykonos.
La première question est de savoir si, à votre avis, au vu temps sur place, il faille ajouter une autre île ou une semaine par île est une bonne durée?
Je me dis que louer une villa serait le plus sympa. Dans quelle village serait le point de chute idéal?
Merci d'avance pour vos conseils.
J'ai besoin de conseils pour préparer un voyage dans les cyclades cet été.
Nous serons 6 (hommes et femmes, je ne sais pas si le détail à son importance).
Nous devrions y partir pour deux semaines à partir de la dernière semaine d'aout.
Est ce une bonne période?
Nous voulons absolument faire Santorin et Mykonos.
La première question est de savoir si, à votre avis, au vu temps sur place, il faille ajouter une autre île ou une semaine par île est une bonne durée?
Je me dis que louer une villa serait le plus sympa. Dans quelle village serait le point de chute idéal?
Merci d'avance pour vos conseils.
Croisière Costa: escale à Katakolon et Rhodes English translation pending
Bonsoir!
Nous partonc bientot avec le fortuna.
Nous nous sommes décidés pour les autres escales mais alors pour ces deux villes!!!???
Katakolon12h18h, il y a Olympie : on est pas trop attiré par les ruines de pierre. et apparemment à Katakolon meme il n'y a rien d'extraordinaire
A Rhodes 8h 18h, j'ai vu qu'il fallait visiter Lindos.
En gros si on prend l'excursion Costa à Katakolon, il faut que k'on fasse Rhodes par nous meme, ou inversement.
Qui pourrait me donner des infos ????
Merci par avance!
Nous partonc bientot avec le fortuna.
Nous nous sommes décidés pour les autres escales mais alors pour ces deux villes!!!???
Katakolon12h18h, il y a Olympie : on est pas trop attiré par les ruines de pierre. et apparemment à Katakolon meme il n'y a rien d'extraordinaire
A Rhodes 8h 18h, j'ai vu qu'il fallait visiter Lindos.
En gros si on prend l'excursion Costa à Katakolon, il faut que k'on fasse Rhodes par nous meme, ou inversement.
Qui pourrait me donner des infos ????
Merci par avance!
Grèce: visite d'Athènes et les îles grecques en onze jours English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai en Grèce du 5 au 16 septembre prochain et mon avion attérira à Athène... Je désire visiter les attraits principaux d'Athène, mais sans trop m'y attarder, car je souhaite visiter 3 îles... Mykonos, Santorin et ??? Je n'ai pas encore décidé quel sera la troisième île. J'avais pensé à la Crête, mais je ne sais pas encore quelle partie de la Crète.
Est-ce que vous avez déjà fait ce genre d'itinéraire? Je pense passer 2 nuits à Athène, 3 nuits à Mykonos, 3 nuits à Santorin et 3 nuits dans une autre île...
Aussi, croyez-vous qu'il est nécessaire de réserver les ferrys entre les îles à l'avance?
J'attends vos suggestions et/ou commentaires.
Merci à l'avance de m'aider!
Véronique Québec
Je serai en Grèce du 5 au 16 septembre prochain et mon avion attérira à Athène... Je désire visiter les attraits principaux d'Athène, mais sans trop m'y attarder, car je souhaite visiter 3 îles... Mykonos, Santorin et ??? Je n'ai pas encore décidé quel sera la troisième île. J'avais pensé à la Crête, mais je ne sais pas encore quelle partie de la Crète.
Est-ce que vous avez déjà fait ce genre d'itinéraire? Je pense passer 2 nuits à Athène, 3 nuits à Mykonos, 3 nuits à Santorin et 3 nuits dans une autre île...
Aussi, croyez-vous qu'il est nécessaire de réserver les ferrys entre les îles à l'avance?
J'attends vos suggestions et/ou commentaires.
Merci à l'avance de m'aider!
Véronique Québec
Vacances de deux semaines en Grèce: île et hébergement? English translation pending
Bonjour,
Nous (2 adultes et une ado) pensons passer nos vacances (mi juillet mi aout)en Grèce. Nous aimerions avoir des infos sur l'organisation de ce séjour. Nous avons pensé rester une semaine sur le continent (mais où ??) et l'autre semaine sur une ile (mais laquelle ??? ). ou alors sur 2 ou 3 iles différentes. De plus nous aimerions de préférence aller chez l'habitant ou alors louer un studio.quels conseils pour choisir les lieuxquels conseils pour réserver un hébergement (faut-il nécessairement réserver ?)Merci pour votre aide
urko
Nous (2 adultes et une ado) pensons passer nos vacances (mi juillet mi aout)en Grèce. Nous aimerions avoir des infos sur l'organisation de ce séjour. Nous avons pensé rester une semaine sur le continent (mais où ??) et l'autre semaine sur une ile (mais laquelle ??? ). ou alors sur 2 ou 3 iles différentes. De plus nous aimerions de préférence aller chez l'habitant ou alors louer un studio.quels conseils pour choisir les lieuxquels conseils pour réserver un hébergement (faut-il nécessairement réserver ?)Merci pour votre aide
urko
Retour de Crète et Cyclades English translation pending
Bonjour tout le monde,
De retour de Grèce, je vous fais un petit topo qui pourra, je l'espère, peut-être aider certains d'entre vous. Je n'ai pas le courage de faire un carnet de voyage donc je vais indiquer des infos pratiques.
Arrivée à Heraklion par un vol direct de Transavia (réservé en mars, prix total de 160 euros), j'avais quelques appréhensions au sujet du billet électronique mais c'est parfait et rapide. Une heure de retard, y avait foule à Orly en ce début juillet 🙂, aucun problème !!!
En 15 jours nous avons fait un tour de l'île, testé plusieurs campings (en moyenne 40 euros la nuit pour 4 avec 2 tentes et voiture).
Nous avions réservé tous les ferries avant de partir histoire d'être tranquille, aucun problème pour récupérer les billets dans chaque port.
Crète :
* Creta camping à Kato Gouves : assez moyen, sanitaires pas tjr propres mais très bien situé pour visiter Heraklion et plage juste en face. Taverne : La divina taverna à 300 m je pense en sortant à droite, vraiment sympas, les serveurs étaient super gentils et avaient tjr pleins de choses à raconter, pas la meilleure cuisine de Crète mais prix raisonnable pour ce coin 😉. Et ambiance garantie.
* Camping Koutsounari à Ierapetra : pas mal du tout, grande plage avec accès direct du camping, bcp de vent 😕, emplacement délimité par des barrières. Taverne : Kouros un kilomètre à droite en sortant du camping, une taverne familiale avec des patrons super sympas, une cuisine excellente (la patronne vous emmènera en cuisine pour choisir) et copieuse, ambiance chaleureuse !!!! On a bcp aimé !!!
* Camping No Problem à Aghia Galini : très beau camping avec une belle piscine, bcp d'ombre, sanitaires ok, le restau est très bien bonne cuisine avec des prix très raisonnables !!!
* Camping Mythymna à 6km de Kissamos : emplacement très grand et bien ombragé, petite plage, sanitaires ok. Nous avons testé le restau du camping pas terrible et très cher. Taverne : Papadakis à Kissamos, le meilleur restau de l'île pour certains et pour nous aussi, restau avec terrasse en bord de mer, tout le personnel est aux pts soins, cuisine savoureuse (un must : les tomates farcies et le caviar d'aubergine), copieuse et abordable, bcp de monde tous les soirs !!! Un vrai coup de coeur.
Après ce pt tour crétois, direction quelques îles des Cyclades, plus précisément 4 îles en 15 jours, nous avons détesté Mykonos (3nuits) et Santorin (4nuits), trop de monde et pourtant nous nous y étions préparés. A l'inverse Naxos (4nuits) et Paros (3nuits) sont 2 îles très sympas avec des paysages magnifiques et variés, des petites plages sympathiques assez désertes en s'éloignant des spots touristiques, on apprécie encore plus la voiture dans ces cas là. Prix très aléatoires, de 30 à 60 euros (Mykonos) la nuit.
Cyclades :
Santorin : Camping Santorini, pas bcp d'ombre, que des colonies de Français c'est encore mieux 🤪🤪, piscine et bar, sanitaires moyens mais vu la quantité de colo c'est un exploit, bref l'horreur !!! Pas mal de musique bref pas de tout repos. Taverne : Zafora à Akrotiri, une petite taverne familiale super sympas, très bon accueil, cuisine très parfumée, prix raisonnable.
Naxos : camping Maragas à Aghia Anna, très grand camping avec pas mal d'ombre, plage avec des transats, calme. Taverne : Axiotissa, sans aucun doute la meilleure taverne des vacances, réservation conseillée en haute saison le 1er soir tout était complet, un peu plus cher mais reste raisonnable, patronne super sympas, cuisine top 😉.
Paros : Koulas Camping à Parissia, proche de la ville, pas mal d'ombre, petite plage de l'autre coté de la rue, pt bar sympas le soir, sanitaires neufs. Taverne : Aromas en sortant de la ville, une autre belle adresse, la patronne est française et pourra vous conseiller facilement. Très bonne cuisine familiale et copieuse.
Mykonos : Mykonos camping, pas grand chose à dire, c'est cher et musique toute la journée (plage et boîte), pas mal d'ombre si vous êtes sous les toiles.
Retour sur le continent :
* Camping Vrachos à Kastraki : super camping, sanitaires neufs et impec, bcp d'ombre, piscine avec vue sur les Météores, le restau est pas mal mais on a vu mieux. Mention spéciale pour la gentillesse des gérants !!! Taverne : Kosmiki avec vue sur les Météores, bonne cuisine mais sans plus. Taverne : Meteora Garden pratiquement en face de la Kosmiki, bcp de monde, comme sa voisine sans plus, très différente des tavernes crétoises !!!
* Camping Elena Beach à 10km d'Igoumenitsa, restés une nuit dur de juger, mais petite plage sympas, le restau est moyen mais ça dépanne pour une nuit, les emplacements sont assez grands.
Visites :
Crète : petit coup de coeur pour Phaestos, Aptera, la nécropole d'Arméni et Gournia, la Chanée est adorable. J'ai trouvé Knossos affreux avec ses blocs de béton et Héraklion assez moche. Ne pas hésiter à longer les côtes car cette île est splendide offrant des paysages variés (plateau de Lassithi) !!!!
Délos magnifique à ne pas rater !!!! 3 bateaux au départ et 3 au retour donc on peut rester en gros de 9h à 15h30 il me semble.
Santorin : ancienne Théra (en voiture c'est mieux ça grimpe dur et ça tape aussi, quelques courageux l'ont fait à pied) ; le tour organisé en bateau coute environ 20 euros : départ de Fira, arrêt sur le volcan avec possibilité de faire le tour du cratère (sympas mais sans plus si vous avez déjà fait des volcans comme Vésuve, Vulcano, ... quelques fumerolles), baignade dans les Hot Spring comme ils disent perso j'y suis pas allée, déjeuner sur une île (je ne me souviens plus du nom), retour via Oia et Fira.
Paros : village de Lefkès.
Naxos : les 2 kouros sont pas mal.
Les Météores un cadre exceptionnel à ne pas rater, nous avons visité les monastères de Vaarlam, Grand Météore, Aghia Triada, attention le monastère d'Aghios Stefanos ferme le midi, montant et descendant près de 1000 marches 🙂🙂.
Plus dans le nord du pays ne pas rater le site de Vergina et son tumulus très impressionnant, les tombes de Lefkadia valent le coup d'oeil (c'est pas très loin de Vergina) un gardien vous les ouvrira (je conseille de commencer par cette visite car elle est complémentaire de Vergina, où on ne peut pas voir les tombes de près) et le site macédonien de Dion.
Plages :
* Crète :
Le lagon de Balos est magnifique (22 euros en bateau en croisière organisée et une heure de voiture pour y accéder avec une piste très cabossée donc on y va lentement😉), compter encore 20 min à pied. C'est très beau mais pas très propre, l'eau est chaude donc ça reste une très belle après-midi !!
Plage d'Elafonissi, très belle plage de sable, pas mal de monde mais le cadre est magnifique.
Plage de Vaï, autre bel endroit touristique 🙂 avec parking payant, location de transat sinon on peut s'installer tranquillement un peu plus loin.
Plage d'Ambelos vers Zaros du sable fin et des petites criques tranquilles très agréables !!!
Plage de Kommos en contre-bas du site archéologique (vers Matala), très grande plage de sable, eau très chaude.
* Cyclades :
Pas vraiment de plage particulière à conseiller, pas mal d'endroits tranquilles en sillonnant les côtes.
Plage de Molos sur Paros, eau très chaude et du sable. D'autres plages sublimes dans la partie sud de l'île.
Venise :
Très belle vue au pt matin du ferries, je le conseille fortement à mon tour, la 1ère vision de la ville est magique pas grand monde sur la place St Marc.
* Camping Mediterraneo : super camping super équipé et super organisé faut aimer ce genre d'endroit !!! Au bord de plage, très cher (150 euros 2 nuits à 5 avec 2 voitures, 2 tentes).
La ville est magnifique et très touristique mais en s'écartant un peu on retrouve un peu de tranquilité, nous avons bcp aimé les quartiers Cannaregio et Castello, San Polo et Dorsudoro. Vraiment très agréable de se perdre dans ses petites rues !!!! Ne pas rater la visite du palais des Doges (10 euros) et celle de la cathédrale (ne pas oublier un gilet parce qu'il ne rigole pas avec ça, ils vous vendent d'ailleurs des bouts de tissus pour se couvrir les épaules).
En conclusion allez en Crète notamment sur la côte sud et est, vraiment moins touristique et très agréable. Les Crétois sont très gentils et accueillant !!! Je garde un excellent souvenir de ce voyage. On ne regrette pas notre choix des îles cycladiques, pas très original c'est certain, mais pour une 1ère approche je pense que c'est bien. Si vous recherchez la tranquilité fuyez Mykonos et Santorin !!!!
Voilà j'ai fait le tour, à venir la Croatie 😉😉
De retour de Grèce, je vous fais un petit topo qui pourra, je l'espère, peut-être aider certains d'entre vous. Je n'ai pas le courage de faire un carnet de voyage donc je vais indiquer des infos pratiques.
Arrivée à Heraklion par un vol direct de Transavia (réservé en mars, prix total de 160 euros), j'avais quelques appréhensions au sujet du billet électronique mais c'est parfait et rapide. Une heure de retard, y avait foule à Orly en ce début juillet 🙂, aucun problème !!!
En 15 jours nous avons fait un tour de l'île, testé plusieurs campings (en moyenne 40 euros la nuit pour 4 avec 2 tentes et voiture).
Nous avions réservé tous les ferries avant de partir histoire d'être tranquille, aucun problème pour récupérer les billets dans chaque port.
Crète :
* Creta camping à Kato Gouves : assez moyen, sanitaires pas tjr propres mais très bien situé pour visiter Heraklion et plage juste en face. Taverne : La divina taverna à 300 m je pense en sortant à droite, vraiment sympas, les serveurs étaient super gentils et avaient tjr pleins de choses à raconter, pas la meilleure cuisine de Crète mais prix raisonnable pour ce coin 😉. Et ambiance garantie.
* Camping Koutsounari à Ierapetra : pas mal du tout, grande plage avec accès direct du camping, bcp de vent 😕, emplacement délimité par des barrières. Taverne : Kouros un kilomètre à droite en sortant du camping, une taverne familiale avec des patrons super sympas, une cuisine excellente (la patronne vous emmènera en cuisine pour choisir) et copieuse, ambiance chaleureuse !!!! On a bcp aimé !!!
* Camping No Problem à Aghia Galini : très beau camping avec une belle piscine, bcp d'ombre, sanitaires ok, le restau est très bien bonne cuisine avec des prix très raisonnables !!!
* Camping Mythymna à 6km de Kissamos : emplacement très grand et bien ombragé, petite plage, sanitaires ok. Nous avons testé le restau du camping pas terrible et très cher. Taverne : Papadakis à Kissamos, le meilleur restau de l'île pour certains et pour nous aussi, restau avec terrasse en bord de mer, tout le personnel est aux pts soins, cuisine savoureuse (un must : les tomates farcies et le caviar d'aubergine), copieuse et abordable, bcp de monde tous les soirs !!! Un vrai coup de coeur.
Après ce pt tour crétois, direction quelques îles des Cyclades, plus précisément 4 îles en 15 jours, nous avons détesté Mykonos (3nuits) et Santorin (4nuits), trop de monde et pourtant nous nous y étions préparés. A l'inverse Naxos (4nuits) et Paros (3nuits) sont 2 îles très sympas avec des paysages magnifiques et variés, des petites plages sympathiques assez désertes en s'éloignant des spots touristiques, on apprécie encore plus la voiture dans ces cas là. Prix très aléatoires, de 30 à 60 euros (Mykonos) la nuit.
Cyclades :
Santorin : Camping Santorini, pas bcp d'ombre, que des colonies de Français c'est encore mieux 🤪🤪, piscine et bar, sanitaires moyens mais vu la quantité de colo c'est un exploit, bref l'horreur !!! Pas mal de musique bref pas de tout repos. Taverne : Zafora à Akrotiri, une petite taverne familiale super sympas, très bon accueil, cuisine très parfumée, prix raisonnable.
Naxos : camping Maragas à Aghia Anna, très grand camping avec pas mal d'ombre, plage avec des transats, calme. Taverne : Axiotissa, sans aucun doute la meilleure taverne des vacances, réservation conseillée en haute saison le 1er soir tout était complet, un peu plus cher mais reste raisonnable, patronne super sympas, cuisine top 😉.
Paros : Koulas Camping à Parissia, proche de la ville, pas mal d'ombre, petite plage de l'autre coté de la rue, pt bar sympas le soir, sanitaires neufs. Taverne : Aromas en sortant de la ville, une autre belle adresse, la patronne est française et pourra vous conseiller facilement. Très bonne cuisine familiale et copieuse.
Mykonos : Mykonos camping, pas grand chose à dire, c'est cher et musique toute la journée (plage et boîte), pas mal d'ombre si vous êtes sous les toiles.
Retour sur le continent :
* Camping Vrachos à Kastraki : super camping, sanitaires neufs et impec, bcp d'ombre, piscine avec vue sur les Météores, le restau est pas mal mais on a vu mieux. Mention spéciale pour la gentillesse des gérants !!! Taverne : Kosmiki avec vue sur les Météores, bonne cuisine mais sans plus. Taverne : Meteora Garden pratiquement en face de la Kosmiki, bcp de monde, comme sa voisine sans plus, très différente des tavernes crétoises !!!
* Camping Elena Beach à 10km d'Igoumenitsa, restés une nuit dur de juger, mais petite plage sympas, le restau est moyen mais ça dépanne pour une nuit, les emplacements sont assez grands.
Visites :
Crète : petit coup de coeur pour Phaestos, Aptera, la nécropole d'Arméni et Gournia, la Chanée est adorable. J'ai trouvé Knossos affreux avec ses blocs de béton et Héraklion assez moche. Ne pas hésiter à longer les côtes car cette île est splendide offrant des paysages variés (plateau de Lassithi) !!!!
Délos magnifique à ne pas rater !!!! 3 bateaux au départ et 3 au retour donc on peut rester en gros de 9h à 15h30 il me semble.
Santorin : ancienne Théra (en voiture c'est mieux ça grimpe dur et ça tape aussi, quelques courageux l'ont fait à pied) ; le tour organisé en bateau coute environ 20 euros : départ de Fira, arrêt sur le volcan avec possibilité de faire le tour du cratère (sympas mais sans plus si vous avez déjà fait des volcans comme Vésuve, Vulcano, ... quelques fumerolles), baignade dans les Hot Spring comme ils disent perso j'y suis pas allée, déjeuner sur une île (je ne me souviens plus du nom), retour via Oia et Fira.
Paros : village de Lefkès.
Naxos : les 2 kouros sont pas mal.
Les Météores un cadre exceptionnel à ne pas rater, nous avons visité les monastères de Vaarlam, Grand Météore, Aghia Triada, attention le monastère d'Aghios Stefanos ferme le midi, montant et descendant près de 1000 marches 🙂🙂.
Plus dans le nord du pays ne pas rater le site de Vergina et son tumulus très impressionnant, les tombes de Lefkadia valent le coup d'oeil (c'est pas très loin de Vergina) un gardien vous les ouvrira (je conseille de commencer par cette visite car elle est complémentaire de Vergina, où on ne peut pas voir les tombes de près) et le site macédonien de Dion.
Plages :
* Crète :
Le lagon de Balos est magnifique (22 euros en bateau en croisière organisée et une heure de voiture pour y accéder avec une piste très cabossée donc on y va lentement😉), compter encore 20 min à pied. C'est très beau mais pas très propre, l'eau est chaude donc ça reste une très belle après-midi !!
Plage d'Elafonissi, très belle plage de sable, pas mal de monde mais le cadre est magnifique.
Plage de Vaï, autre bel endroit touristique 🙂 avec parking payant, location de transat sinon on peut s'installer tranquillement un peu plus loin.
Plage d'Ambelos vers Zaros du sable fin et des petites criques tranquilles très agréables !!!
Plage de Kommos en contre-bas du site archéologique (vers Matala), très grande plage de sable, eau très chaude.
* Cyclades :
Pas vraiment de plage particulière à conseiller, pas mal d'endroits tranquilles en sillonnant les côtes.
Plage de Molos sur Paros, eau très chaude et du sable. D'autres plages sublimes dans la partie sud de l'île.
Venise :
Très belle vue au pt matin du ferries, je le conseille fortement à mon tour, la 1ère vision de la ville est magique pas grand monde sur la place St Marc.
* Camping Mediterraneo : super camping super équipé et super organisé faut aimer ce genre d'endroit !!! Au bord de plage, très cher (150 euros 2 nuits à 5 avec 2 voitures, 2 tentes).
La ville est magnifique et très touristique mais en s'écartant un peu on retrouve un peu de tranquilité, nous avons bcp aimé les quartiers Cannaregio et Castello, San Polo et Dorsudoro. Vraiment très agréable de se perdre dans ses petites rues !!!! Ne pas rater la visite du palais des Doges (10 euros) et celle de la cathédrale (ne pas oublier un gilet parce qu'il ne rigole pas avec ça, ils vous vendent d'ailleurs des bouts de tissus pour se couvrir les épaules).
En conclusion allez en Crète notamment sur la côte sud et est, vraiment moins touristique et très agréable. Les Crétois sont très gentils et accueillant !!! Je garde un excellent souvenir de ce voyage. On ne regrette pas notre choix des îles cycladiques, pas très original c'est certain, mais pour une 1ère approche je pense que c'est bien. Si vous recherchez la tranquilité fuyez Mykonos et Santorin !!!!
Voilà j'ai fait le tour, à venir la Croatie 😉😉
Bateau Le Pirée-Santorin et retard éventuel de l'avion le 15 août (Grèce) English translation pending
Bonjour!
Nous souhaitons partir en voyage de noces du 15 au 25 aout 2008 pour les îles de Santorin et Paros.
Nous avons réservé notre avion pour Athènes qui arrivera le 15 vers 13h30.
Nous souhaitons savoir s'il est possible de rejoindre directement Santorin par un ferry: j'ai peur d'un éventuel retard d'avion qui nous ferait louper le ferry.
Ainsi, connaissez-vous les horaires de départ et d'arrivée des ferry pour Santorin ?
Est-il plus prudent de passer une nuit à Athènes?
Faut-il réserver le bateau par avance ? Si oui, par quel intermédiaire ?
Cela fait beaucoup de questions, mais nous sommes soucieux de passer un délicieux séjour sans stress. C'est important de nous nourrir de vos expériences pour savoir l'utilité de passer une nuit à Athènes sachant que l'on veut être à Santorin le plus vite possible. Merci pour toutes vos prochaines réponses
Cela fait beaucoup de questions, mais nous sommes soucieux de passer un délicieux séjour sans stress. C'est important de nous nourrir de vos expériences pour savoir l'utilité de passer une nuit à Athènes sachant que l'on veut être à Santorin le plus vite possible. Merci pour toutes vos prochaines réponses