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Hôtel sympathique en Toscane? English translation pending
Bonjour,
Ayant l'intention de passer mes prochaines vacances en Toscane, je suis à la recherche d'un hôtel sympa pour une dizaine de jours au mois de mai dans une région entre Florence, Sienne et la côte. Je privilégie l'hôtellerie de charme par rapport aux gros hôtels modernes. J'aimerais aussi qu'il ait un bon restaurant en demi-pension. Je préférerais ne pas être en ville, quelle qu'elle soit, mais aux alentours. Le budget pour deux serait entre 1500-2000 EUR...je voyagerai en voiture.
Auriez-vous des suggestions ou des expériences correspondant à ma recherche ?
Merci d'avance pour toute aide.
Ayant l'intention de passer mes prochaines vacances en Toscane, je suis à la recherche d'un hôtel sympa pour une dizaine de jours au mois de mai dans une région entre Florence, Sienne et la côte. Je privilégie l'hôtellerie de charme par rapport aux gros hôtels modernes. J'aimerais aussi qu'il ait un bon restaurant en demi-pension. Je préférerais ne pas être en ville, quelle qu'elle soit, mais aux alentours. Le budget pour deux serait entre 1500-2000 EUR...je voyagerai en voiture.
Auriez-vous des suggestions ou des expériences correspondant à ma recherche ?
Merci d'avance pour toute aide.
Boucle Toscane, de Lucques à Florence English translation pending
Salut à toutes et tous !!! 🙂
Voici le récit de notre séjour en Toscane, en Mai 2015 ! 🙂
J'en rêvais depuis longtemps, et pour une première en Italie (hors flirt avec les frontières lors de randonnées dans les Alpes), nous avons décidé de visiter la magnifique région toscane. Etendue sur presque 23 000km² au centre Ouest du pays, elle offre autant de paysages enchanteresques que de villes historiquement et culturellement riches.
En quelques chiffres : > 7 jours > 500km de voiture (pour la boucle sur place, de Pise à Florence) > 100km à pied > et, sans surprise, quelques cartes SD de photographies que je vais partager avec vous ! Enfin, juste une sélection ... ^^
Voici déjà un aperçu des principales étapes du circuit, qui a démarré à Lucques pour finir à Florence, en passant (entre autres) par Pise, San Gimignano, Sienne, Pienza, Montepulciano, Bagno Vignoni, Montalcino, San Quirico d'Orcia, et Greve in Chianti.

Jour 1 - Arrivée à Lucques sous le soleil
LUCQUES

Après 6h de route depuis la France, en passant par le long et non moins coûteux tunnel du Fréjus, -- (info bon plan : si vous faites le passage retour dans les 7 jours après le passage aller, vous bénéficiez d'un tarif ultra préférentiel, à savoir 54€ au lieu de 2 x 44€ ! Ce fut notre cas, au jour près, c'est ça de pris !!!) -- Nous voila arrivé dans notre premier logement, à deux pas des remparts et de l'une des portes permettant d'accéder à la vieille ville fortifiée (et à circulation limitée = un vrai bonheur, cette sensation que la ville appartient aux piétons !).

Lucques, mon premier coup de coeur lors de ce séjour. Une ville à taille humaine, une agréable ambiance dans les rues aux couleurs flamboyantes, jaunes, ocres, entourée de (très) larges remparts sur lesquels il est possible de se promener à l'ombre des arbres. La cité est agrémentée de nombreuses tours, en haut desquelles (pour certaines) il est possible de monter pour admirer la cité vue d'en haut, et ses superbes environs vallonés !

Sites remarquables
Parmi d'autres, les sites à voir à Lucques sont bien évidemment les remparts, la superbe cathédrale roman/gothique Saint-Martin de Lucques, l'église San Michel in Foro et la célèbre place ronde de l'amphithéâtre.
Un détour par la place Napoléon, et pour les courageux, la montée en haut de l'une des tours, comme celle de l'horloge (Torre dell'Orologio) ou la tour Guinigni ! Moyennant quelques euros, et quelques 130 marches, elles vous offriront un panorama sur toute la ville. Note aux photographes : les monuments ne sont pas illuminés la nuit, à ma grande surprise. J'ai néanmoins été enchanté par le ballet des lucioles dans le parc des remparts, des milliers de points lumineux qui dansent à la nuit tombée .. hypnotisant !
Pour les gourmands, je vous recommande vivement le Gelatarium, une boutique de glaces qui joue la carte du buffet dans un environnement très classe et agréable (rien que la devanture et la déco donnent l'envie irrépressible de rentrer, et le goût de leur produit, l'envie de revenir ! Gourmands que nous sommes !^^). Leurs granités sont également à tomber, et n'ont rien à voir avec ceux que l'on peut trouver par chez nous!
Jour 2 - De Pise à Sienne
PISE - Un site imposant

A l'origine, nous n'avions pas prévu Pise dans notre programme, parce qu'il fallait faire des choix, et que 7 jours ne nous permettraient pas de 'tout faire', et notamment la partie qui me tenait le plus à coeur (et bien évidemment la plus éloignée), le val d'Orcia. MAIS .. Lucques n'étant qu'à 20 minutes du célèbre site de la tour penchée, il aurait été bien dommage de ne pas y consacrer à minima un léger détour pour apprécier cette originalité autrement qu'en carte postale !
Nous prenons donc la route pour Pise, et nous arrêtons au parking juste en face du site, payant (mais sans comprendre ce qu'il nous en coûtera, c'était vraiment pas clair !). Par ailleurs, le temps est très menaçant, et l'orage gronde non loin de là. Pour finir, le site est bien évidemment bondé de monde, malgré l'heure pourtant relativement matinale .. bref, pour toutes ces raisons, nous avons limité notre visite de Pise à ce célèbre site regroupant le Duomo, le baptistère et la tour. Le site est imposant, par la taille des monuments, démesurée, mais aussi par ce marbre au blanc intense, quasi éblouissant ! Nous n'échappons par aux innombrables barre à selfies et autres photos clichés ("attention chérie, retiens la tour elle va tomber"), et retournons au parking, où nous aurons la surprise d'un parking à seulement 2€ (pour 1h, et situé aux portes du site, d'autres pays se seraient autrement gavés avec une place si stratégique ..)

SAN GIMIGNANO - La cité médievale

Après cette (rapide) visite, direction Sienne, avec une hésitation pour la prochaine étape, entre Volterra et San Gimignano. La première est une cité médiévale perchée sur une colline, entourée de remparts et dominée par une forteresse. La seconde, figurant dans la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, est elle aussi enclavée dans une double muraille, et surmontée de 13 tours qui en font l'un des lieux les plus pittoresques de la Toscane. Notre choix se porte au final sur San Gimignano, qui m'avait par ailleurs été chaudement recommandée !
D'architecture médievale (on aurait pas remarqué ..^^), la cité comportait à l'origine 75 tours, mais n'en a conservé que 13 intactes au fil des années.
A notre arrivée, les parkings (payants) prévus aux alentours sont complets .. sauf le dernier, le plus bas (et ça grimpe, pour atteindre le vieux centre !)
Nous prenons donc la direction du centre ville, ses routes pavées, ses façades médievales, et bien sûr ses tours, qui se dressent principalement depuis la place centrale. Le temps est chargé, à la limite de la pluie. Le ciel donne une ambiance d'un autre temps avec cette architecture !
Le temps de flâner à travers les plus petites rues, en coupant, ou en prenant le temps de faire le tour pour observer les panoramas de part et d'autres de la cité, de passer devant le musée de la torture (nous nous rendrons compte très vite que chaque ville un peu mediévale de Toscane en possède un ! Spécial ! 🙂

Ce village a été un vrai coup de coeur pour moi ("ENCORE ???!" oui .. et c'est pas fini !! 😉 )
SIENNE

Suite à cette visite, notre reprenons la route direction Sienne où nous resterons deux jours, pour profiter de la ville elle-même bien sûr, mais aussi des environs et notamment les routes du Val de Chianti.
Bien plus grande que les villes visitées précédemment, elle n'en offre pas moins de beautés à admirer au détour des petites ruelles du centre historique (lui aussi, plus étendu qu'à Lucques par exemple, demandant une marche plus conséquente pour le parcourir de bout à bout, qui plus est avec des enfants !^^)

Le temps n'est pas à la fête, mais nous passons l'après midi à flâner dans les rues du centre ville, de la basilique San Domenico, à la Piazza Del Campo où sont organisés deux fois par an les célèbres courses de chevaux (Palio), du sanctuaire San Caterina au Duomo perché sur les hauteurs de la cité.
C'est aussi à Sienne que l'on a pu déguster notre meilleur glace (GROM), dans la rue principale du centre historique. Un vrai régal .. bin oui, on est en Italie, on profite de toutes leur spécialités, et pas seulement culturelles !! :)

En parlant de gastronomie, la ville regorge bien évidemment de restaurants, pour toutes les bourses. Nous n'avons jamais été déçus, bien au contraire. Pour manger sur le pouce, il y a l'excellent "Corsini", au pied des remparts, qui offre des petits délices pour chaque moment de la journée, et de l'excellent café (Illy). On recommande !
En fin de journée, nous avons pu apprécier la ville de nuit. Contrairement à Lucques, les principaux monuments sont éclairés, et la ville est particulièrement vivante et il est très agréable de s'y promener dans cette atmosphère festive !

Voici le récit de notre séjour en Toscane, en Mai 2015 ! 🙂
J'en rêvais depuis longtemps, et pour une première en Italie (hors flirt avec les frontières lors de randonnées dans les Alpes), nous avons décidé de visiter la magnifique région toscane. Etendue sur presque 23 000km² au centre Ouest du pays, elle offre autant de paysages enchanteresques que de villes historiquement et culturellement riches.
En quelques chiffres : > 7 jours > 500km de voiture (pour la boucle sur place, de Pise à Florence) > 100km à pied > et, sans surprise, quelques cartes SD de photographies que je vais partager avec vous ! Enfin, juste une sélection ... ^^
Voici déjà un aperçu des principales étapes du circuit, qui a démarré à Lucques pour finir à Florence, en passant (entre autres) par Pise, San Gimignano, Sienne, Pienza, Montepulciano, Bagno Vignoni, Montalcino, San Quirico d'Orcia, et Greve in Chianti.

Jour 1 - Arrivée à Lucques sous le soleil
LUCQUES

Après 6h de route depuis la France, en passant par le long et non moins coûteux tunnel du Fréjus, -- (info bon plan : si vous faites le passage retour dans les 7 jours après le passage aller, vous bénéficiez d'un tarif ultra préférentiel, à savoir 54€ au lieu de 2 x 44€ ! Ce fut notre cas, au jour près, c'est ça de pris !!!) -- Nous voila arrivé dans notre premier logement, à deux pas des remparts et de l'une des portes permettant d'accéder à la vieille ville fortifiée (et à circulation limitée = un vrai bonheur, cette sensation que la ville appartient aux piétons !).

Lucques, mon premier coup de coeur lors de ce séjour. Une ville à taille humaine, une agréable ambiance dans les rues aux couleurs flamboyantes, jaunes, ocres, entourée de (très) larges remparts sur lesquels il est possible de se promener à l'ombre des arbres. La cité est agrémentée de nombreuses tours, en haut desquelles (pour certaines) il est possible de monter pour admirer la cité vue d'en haut, et ses superbes environs vallonés !

Sites remarquables
Parmi d'autres, les sites à voir à Lucques sont bien évidemment les remparts, la superbe cathédrale roman/gothique Saint-Martin de Lucques, l'église San Michel in Foro et la célèbre place ronde de l'amphithéâtre.
Un détour par la place Napoléon, et pour les courageux, la montée en haut de l'une des tours, comme celle de l'horloge (Torre dell'Orologio) ou la tour Guinigni ! Moyennant quelques euros, et quelques 130 marches, elles vous offriront un panorama sur toute la ville. Note aux photographes : les monuments ne sont pas illuminés la nuit, à ma grande surprise. J'ai néanmoins été enchanté par le ballet des lucioles dans le parc des remparts, des milliers de points lumineux qui dansent à la nuit tombée .. hypnotisant !
Pour les gourmands, je vous recommande vivement le Gelatarium, une boutique de glaces qui joue la carte du buffet dans un environnement très classe et agréable (rien que la devanture et la déco donnent l'envie irrépressible de rentrer, et le goût de leur produit, l'envie de revenir ! Gourmands que nous sommes !^^). Leurs granités sont également à tomber, et n'ont rien à voir avec ceux que l'on peut trouver par chez nous!

Jour 2 - De Pise à Sienne
PISE - Un site imposant

A l'origine, nous n'avions pas prévu Pise dans notre programme, parce qu'il fallait faire des choix, et que 7 jours ne nous permettraient pas de 'tout faire', et notamment la partie qui me tenait le plus à coeur (et bien évidemment la plus éloignée), le val d'Orcia. MAIS .. Lucques n'étant qu'à 20 minutes du célèbre site de la tour penchée, il aurait été bien dommage de ne pas y consacrer à minima un léger détour pour apprécier cette originalité autrement qu'en carte postale !
Nous prenons donc la route pour Pise, et nous arrêtons au parking juste en face du site, payant (mais sans comprendre ce qu'il nous en coûtera, c'était vraiment pas clair !). Par ailleurs, le temps est très menaçant, et l'orage gronde non loin de là. Pour finir, le site est bien évidemment bondé de monde, malgré l'heure pourtant relativement matinale .. bref, pour toutes ces raisons, nous avons limité notre visite de Pise à ce célèbre site regroupant le Duomo, le baptistère et la tour. Le site est imposant, par la taille des monuments, démesurée, mais aussi par ce marbre au blanc intense, quasi éblouissant ! Nous n'échappons par aux innombrables barre à selfies et autres photos clichés ("attention chérie, retiens la tour elle va tomber"), et retournons au parking, où nous aurons la surprise d'un parking à seulement 2€ (pour 1h, et situé aux portes du site, d'autres pays se seraient autrement gavés avec une place si stratégique ..)

SAN GIMIGNANO - La cité médievale

Après cette (rapide) visite, direction Sienne, avec une hésitation pour la prochaine étape, entre Volterra et San Gimignano. La première est une cité médiévale perchée sur une colline, entourée de remparts et dominée par une forteresse. La seconde, figurant dans la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, est elle aussi enclavée dans une double muraille, et surmontée de 13 tours qui en font l'un des lieux les plus pittoresques de la Toscane. Notre choix se porte au final sur San Gimignano, qui m'avait par ailleurs été chaudement recommandée !
D'architecture médievale (on aurait pas remarqué ..^^), la cité comportait à l'origine 75 tours, mais n'en a conservé que 13 intactes au fil des années.
A notre arrivée, les parkings (payants) prévus aux alentours sont complets .. sauf le dernier, le plus bas (et ça grimpe, pour atteindre le vieux centre !)
Nous prenons donc la direction du centre ville, ses routes pavées, ses façades médievales, et bien sûr ses tours, qui se dressent principalement depuis la place centrale. Le temps est chargé, à la limite de la pluie. Le ciel donne une ambiance d'un autre temps avec cette architecture !
Le temps de flâner à travers les plus petites rues, en coupant, ou en prenant le temps de faire le tour pour observer les panoramas de part et d'autres de la cité, de passer devant le musée de la torture (nous nous rendrons compte très vite que chaque ville un peu mediévale de Toscane en possède un ! Spécial ! 🙂

Ce village a été un vrai coup de coeur pour moi ("ENCORE ???!" oui .. et c'est pas fini !! 😉 )
SIENNE

Suite à cette visite, notre reprenons la route direction Sienne où nous resterons deux jours, pour profiter de la ville elle-même bien sûr, mais aussi des environs et notamment les routes du Val de Chianti.
Bien plus grande que les villes visitées précédemment, elle n'en offre pas moins de beautés à admirer au détour des petites ruelles du centre historique (lui aussi, plus étendu qu'à Lucques par exemple, demandant une marche plus conséquente pour le parcourir de bout à bout, qui plus est avec des enfants !^^)

Le temps n'est pas à la fête, mais nous passons l'après midi à flâner dans les rues du centre ville, de la basilique San Domenico, à la Piazza Del Campo où sont organisés deux fois par an les célèbres courses de chevaux (Palio), du sanctuaire San Caterina au Duomo perché sur les hauteurs de la cité.
C'est aussi à Sienne que l'on a pu déguster notre meilleur glace (GROM), dans la rue principale du centre historique. Un vrai régal .. bin oui, on est en Italie, on profite de toutes leur spécialités, et pas seulement culturelles !! :)

En parlant de gastronomie, la ville regorge bien évidemment de restaurants, pour toutes les bourses. Nous n'avons jamais été déçus, bien au contraire. Pour manger sur le pouce, il y a l'excellent "Corsini", au pied des remparts, qui offre des petits délices pour chaque moment de la journée, et de l'excellent café (Illy). On recommande !
En fin de journée, nous avons pu apprécier la ville de nuit. Contrairement à Lucques, les principaux monuments sont éclairés, et la ville est particulièrement vivante et il est très agréable de s'y promener dans cette atmosphère festive !

La Toscane en six jours English translation pending
Bonjour,
je souhaiterais quelques conseils car je voudrais visiter la Toscane.
Je partirais en voiture de Marseille et j'aimerais visiter Pise, Florence, Sienne, Lucques, qui sont , apparement les points forts de cette région italienne.
Avez-vous des renseignements à me fournir sur ces villes, les endroits incontournables, à ne pas rater...si je dois ajouter d'autres étapes à mon circuit?
Je souhaiterais voir la campagne Toscane y a t'il des points de chute à ne pas rater?
Merci d'avance pour votre aide!
Merci d'avance pour votre aide!
Au royaume du prêtre Jean - carnet d'Éthiopie (1ère partie) English translation pending
Bonjour,
En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...
Mercredi 15 février. Addis Abeba
Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !
Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.
On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !


Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.
Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).
Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.


Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.
Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.
En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !
Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)
Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.
En route vers les marchés de la capitale...


La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.




Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!


En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.
Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.


Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !
Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !




L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.
Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !
Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)
La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.
Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...
Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...


Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...


La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.


Un repasseur public...


... et un bien joli sourire !


Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !
L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.
L'arbre à marabouts...


Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.


Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.


Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!
Samedi 18 février. Le lac Tana
Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.


Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.
Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.
L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.


Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.


A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...
De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...


Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !


Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.
Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !
A suivre... Ici !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...
Mercredi 15 février. Addis Abeba
Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !
Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.
On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !


Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.
Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).
Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.


Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.
Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.
En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !
Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)
Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.
En route vers les marchés de la capitale...


La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.




Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!


En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.
Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.


Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !
Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !




L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.
Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !
Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)
La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.
Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...
Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...


Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...


La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.


Un repasseur public...


... et un bien joli sourire !


Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !
L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.
L'arbre à marabouts...


Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.


Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.


Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!
Samedi 18 février. Le lac Tana
Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.


Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.
Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.
L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.


Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.


A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...
De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...


Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !


Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.
Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !
A suivre... Ici !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
Croisière Riviera Bella avec Costa Marina English translation pending
Bonjour a tous ,
j'envisage cette croisière sur Costa marina en aout et j'aimerais avoir des avis sur le bateau et les excursions a faire seul a Livorno puis ou aller a la plage a Olbia ;tout autre avis est bienvenu, merci!😉
Tuyaux pour une semaine en Toscane? English translation pending
Bonjour,
je vais passer 1 semaine complète en Toscane et je me demandais si vous aviez des endroits à me conseiller. Nous avons loué une chambre dans un genre de B&B à 10 minutes de Florence, nous comptons évidemment faire la route des vins du Chianti, etc. Avez-vous des endroits moins connus qui vaillent la peine? Nous pensions aussi aller sur l'île d'Elbe et nous aimerions y faire de la plongée, quelqu'un peut-il me renseigner là-dessus?
Je vous remercie beaucoup,
Gripette44
je vais passer 1 semaine complète en Toscane et je me demandais si vous aviez des endroits à me conseiller. Nous avons loué une chambre dans un genre de B&B à 10 minutes de Florence, nous comptons évidemment faire la route des vins du Chianti, etc. Avez-vous des endroits moins connus qui vaillent la peine? Nous pensions aussi aller sur l'île d'Elbe et nous aimerions y faire de la plongée, quelqu'un peut-il me renseigner là-dessus?
Je vous remercie beaucoup,
Gripette44
Cherche un village toscan pour visiter English translation pending
Bonjour,
on va en Italie 10 jours avec mon homme. On passe 5 jours à Rome et a priori 5 jours à Florence. Mais ce que j'aimerais, c'est trouver un village typique limite caricature : les colines, les vignes, les oliviers et des jolies maisons avec le toit en tuile arrondies et bien sûr pas trop touristique. Je rêve? ou c'est possible de trouver ça?
Jeanne
on va en Italie 10 jours avec mon homme. On passe 5 jours à Rome et a priori 5 jours à Florence. Mais ce que j'aimerais, c'est trouver un village typique limite caricature : les colines, les vignes, les oliviers et des jolies maisons avec le toit en tuile arrondies et bien sûr pas trop touristique. Je rêve? ou c'est possible de trouver ça?
Jeanne
Budget repas en Italie English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons faire un circuit tout inclus (ou presque) en Italie en septembre 2006. C'est un circuit classique en autocar (Milan, Venise, Florence, Naples, Capri, Rome etc..)
Dans certains tours, tous repas sont inclus alors que dans plusieurs autres, seuls les petits déjeuners et certains repas du soir sont inclus. Afin de comparer les coûts totaux de chacune des formules, j'aimerais savoir quel pourrait être le prix pour 2 personnes du repas du midi (repas léger :sandwichs ou fast-food mais sûrement acheté près des sites très touristiques comme la place St-Marc à Venise ou près de la tour de Pise).
Et pour le repas du soir?(repas sans prétentions avec un 500 ml de vin maison).
Les boissons n'étant pas comprises j'aimerais également connaître le prix de la bière, des boissons du genre Cola et du café (toujours près des sites touristiques).
Est-ce qu'il y a, comme en France, une différence importante de prix lorsque l'on consomme (Ex:une bière) assis à une terrasse, à l'intérieur, debout au bar etc...Comme touristes, il arrive qu'on se fasse exploiter.
Merci.
Cinque Terre, fini la randonnée! English translation pending
Nous sommes allés à Cinque Terre en mars 2019, 4 jours pour se balader, ce fut une grave déception. En dehors de la météo grise et pluvieuse la plupart du temps, - mais personne n'y est pour rien - les sentiers de randonnée au bord de mer sont fermés - et interdits - pour cause d'éboulement de terrain, pas restaurés depuis des années - les villages remplis de gens qui ne viennent que pour faire des selfies, les tarifs très chers , hébergement et restaurant (comme Florence ou Rome ou les plus grandes destinations italiennes), l'accueil pas sympa (nous avons attendu des heures au restaurant, acheté des "faux timbres" à carte postale..), les bureaux de tourisme évasifs sur les sentiers de randonnées, et les locaux préfèrent vendre des trucs à touriste que soigner les citronniers et les vignes ! Bref une énorme déception, ma pire en Italie, que je pratique depuis 30 ans. Pour ceux, obstinés comme moi et bercés de conseils d'amis qui y sont allés il y a longtemps, qui veulent vraiment voir, je conseille un circuit d'un jour en train, ça suffit. Heureusement après nous avons mis le cap sur les Pouilles, tout le contraire, j'ai retrouvé mon Italie belle et généreuse !
Croisière Azura du 30 octobre 2016 English translation pending
Bonjour..Qui fait la croisière du 30 octobre 2016 sur l horizon..Je suis à la recherche d infos sur la carte des boissons des repas du petit déjeuner et les activités du bateau piscine jacusi sauna merci
[
Préparation de croisière Costa Diadema, départ du 17 décembre 2016 English translation pending
Bonjour,
Marseille Barcelone en mer Rome La spezia Savone Marseille
Nous partons sur le Diadema le 17/12/16 au départ de Marseille croisière de 6 nuits 7 jours, je sais qu'il est un peu tôt pour préparer cette croisière mais habituée à MSC je ne connais pas du tout Costa. Nous serons en intérieure premium pont 10 donc des boissons de type tout inclus sauf cocktail J'ai lu quelques CR et merci à vous tous pour les informations données
Je suppose que cette croisière est considérée comme mini ( 6 nuits) pensez vous qu'une soirée commandant sera programmée ?
Pour la spezia nous comptons nous rendre à Pise car connaissons Florence y a t il des trains ? Excursion Costa pour Pise en liberté est courte à peine 5 h ( voyage compris je suppose)?
Et Rome Où prendre civitatours ? Je sais qu'une navette est obligatoire pour sortir du port mais nous dépose assez loin. Nous aimerions faire le musée du Capitole cette année.
Une dernière question le restaurant club est il accessible moyennant supplément?
Merci
Marseille Barcelone en mer Rome La spezia Savone Marseille
Nous partons sur le Diadema le 17/12/16 au départ de Marseille croisière de 6 nuits 7 jours, je sais qu'il est un peu tôt pour préparer cette croisière mais habituée à MSC je ne connais pas du tout Costa. Nous serons en intérieure premium pont 10 donc des boissons de type tout inclus sauf cocktail J'ai lu quelques CR et merci à vous tous pour les informations données
Je suppose que cette croisière est considérée comme mini ( 6 nuits) pensez vous qu'une soirée commandant sera programmée ?
Pour la spezia nous comptons nous rendre à Pise car connaissons Florence y a t il des trains ? Excursion Costa pour Pise en liberté est courte à peine 5 h ( voyage compris je suppose)?
Et Rome Où prendre civitatours ? Je sais qu'une navette est obligatoire pour sortir du port mais nous dépose assez loin. Nous aimerions faire le musée du Capitole cette année.
Une dernière question le restaurant club est il accessible moyennant supplément?
Merci
Retour de la croisière "Neo Collection" sur le Costa neoRiviera English translation pending
Bonjour
Nous revenons de la croisière neo collection fascinante méditerranée sur le neo riviera départ du port de la seyne sur mer nous avons laissé la voiture au parking martini de la seyne sur mer 60 € pour 12 jours et un accueil par le gardien du parking extrêmement cordiale puis taxi jusqu'au port environ 2 km 10 € sur le quai un équipement minimal mais très accessible.
le concept neo collection n'est pas encore abouti pour ce qui est de la restauration il y a du mieux par rapport aux autres bateaux costa heure du diner libre et table non reservee restaurant ouvert tout les midis et menu avec des recettes des regions visités le buffet est fait de plusieurs ilots ce qui est plus pratique pour se servir et il est ouvert midi et soir par contre les horaires d'ouverture du buffet ne sont pas très longs après 14h30 plus de possibilités de manger ni de boire un thé ou un café .
Le plus gros problème ce sont les excursions n'étant que 450 passagers sur un bateau pouvant en contenir 1500 de nombreuses excursions ont étés supprimées à barcelone 3 nationalités dans le bus à malte nous étions 10 français et 20 italiens l'excursion c'est déroulée en italien et anglais (chercher l'erreur ) l'escale de porto empedocle en sicile n'offre aucun intérêt .
Pendant les journées en mer des conférences très intéressantes nous ont été proposées.
En conclusion costa à encore du travail pour faire évoluer le concept
Cordialement
Croisière sur le Liberty of the Seas du 15-22 juillet 2012, compte-rendu! English translation pending
Bonjour à tous!
Je reviens tout juste de la croisière Liberty of the seas (15 au 22 juillet) au départ de Toulon. Voici un petit compte-rendu si cela peut vous être utile. L'embarquement à Toulon est effectivement très facile puisque nous sommes seulement 200 à embarquer. La plupart des gens parlent français. Le bateau est l'un des plus récent et plus gros. Nous n'avons pas eu le temps de tout visiter les bars, boutiques, salles de spectacles, gym, spa, piscines, patinoire, restaurants, arcade, salles pour enfants etc.. Tous les employés sont charmants, la nourriture est excellente et le service est impeccable. Quelques employés parlent français et les gens qui embarquent à Toulon ont un accueil spécialisé fait en français. Nous avons mangé à tous les jours au Jade-Windjammer qui est le buffet situé au pont 11. Le dîner est dans un des restaurants haut de gamme mais nous ne voulions pas perdre deux heures de notre temps.
Tout est du style américain, nous sommes québécois alors c'était à notre habitude. Notre chambre était au pont 6, au dessus de la promenade du pont 5. Il y a environ une cinquantaine d'activités à faire sur le bateau à chaque jour. C'est impensable de toutes les faire après une journée en excursion. Les gens se couchent tôt, c'est le moment idéal pour aller se baigner, écouter un film. Tout est d'une simplicité sur ce bateau, aucun stress à y avoir (même pour une personne angoissée comme moi!). Nous avons eu beaucoup de vagues la première et la dernière journée. Ca tangue beaucoup parfois, attention au mal de mer. Nous avions acheté des patchs de croisière...fortement déconseillés!!! J'ai eu tous les effets secondaires inimaginables. Le cabinet de médecin du bateau m'a engueulé, je l'ai retiré sur le champ. Ils offrent gratuitement des caplets qui ressemblent à des gravols. Un guide d'information vous est donné dans votre chambre à tous les jours. Une carte de la ville y est souvent insérée. Les excursions s'achètent facilement sur la promenade du pont 5. Le matin de l'excursion, nous avons un point de rassemblement, un numéro d'excursion bien indiqué sur les autobus au port.
Lundi: Villefranche: Village magnifique!! Le bateau n'acoste pas sur sa rive, une petite navette passe aux dix minutes (gratuite). Nous avons pris l'excursions Nice et Cannes on your own. La majorité des gens vont à Monaco ou Monte-Carlo. Nice est très beau, Cannes un peu moins.
Mardi: Livourne: Immense port, au moins une demie-heure à pied pour en sortir. Ville peu intéressante. Nous avons pris l'excursion Florence on your own. Nous avions été conseillé qu'à Pise, il n'y a que la tour à voir et que le train pour se rendre de nous-mêmes à Florence était compliqué. Peut-être que ce n'est pas le cas...Pour se rendre à Florence, vous traversez la toscane avec ses petites villages, ses vignes!! Florence est vraiment magnifique. Notre guide était géniale, nous avons eu six heures de libre dans la ville ce qui est amplement suffisant pour tout voir. Nous avons vu la basilique Santa-Maria des Fiore (el Duomo), la piazza Santa Croce, le palazzio Vecchio, el mercato centrale, la galleria degli Uffizi, la piazza de la signoria, le ponte vecchio et la piazzale michelangelo. La ville est toutefois bondée de touristes et portez absolument de bons souliers. Les rues sont en pavés creusés par l'âge et bougent sous tes pieds. J'avais les chevilles enflées! J'ai tellement vu des femmes porter de petites sandales ou des gougounes/babouches/tongs qui n'ont pas pu tout visiter. Évidemment, si vous voulez entrer dans les galleries (degli Uffizi ou dell Accademia) ou entrer dans la basilique, acheter vos billets en ligne auparavant. C'est des heures d'attente. Les vendeurs de souvenirs dans les marchés à ciel ouvert sont harcelants, agressifs! J'ai dû crier NO!! et me débattre pour qu'ils me lâchent. Ils te retiennent par le bras, ils sont fous!! Mangez dans un restaurant une véritable pizza italienne et mettez de la crème solaire!!!
Mercredi: Civitavecchia: Les excursions de Royal Caribbean sont tellement chers que c'est du vol! Oubliez ca, prenez votre courage en main et rendez-y vous en train. Vous verrez tellement plus de choses par vous-même que les excursions vous offrent. Le train est à 10 minutes de marche du port (une navette gratuite vous sort du port). Beaucoup de gens s'y rendent (il y avait six bateau de croisière au port!), vous ne pouvez pas vous perdre. Le train est toutefois bondé... 1h15 plus tard, nous arrivons à la gare termini de Rome. Vous pouvons aussi arrêter à la gare San pietro du vatican. La gare termini est immense, elle est au centre de la ville, au croisement des deux lignes de métro. Ca prend une heure pour en sortir. Nous nous sommes rendu à la station Colloseo (le colisée et le forum romain). La file d'attente du colisée fait littéralement le tour du colisée à l'extérieur et à l'intérieur (minimum 4 heures d'attente!!). Acheter dans le métro la Roma Pass. Elle coute environ 30 euros par personne mais vous permet de voir deux musées gratuits, vous donnent des rabais sur les autres, autobus et métros gratuits pendant trois jours. Vous entrerez en cinq minutes!! (Je dois absolument remercier les forums à ce sujet). Ca valait la peine de voir l'intérieur. Nous avons ensuite pris le métro pour la fontaine de trévi bondée de touristes. Les vendeurs sont encore agressifs!Manger un gelato en face!!! À pied, nous avons vu le panthéon (impressionnant) et la place Navonna avec sa fontaine des quatre-vents. Toujours à pied, nous sommes allés à la place d'espagne (belle mais pas nécessaire si manque de temps). Nous avons pris ensuite le métro pour nous rendre au vatican. Beaucoup moins de touristes mais pas le temps d'entrer dans la basilique St-Pierre ni dans la chapelle Sixtine. Encore là, achetez vos billets en ligne, la Roma pass n'inclu pas le vatican. Nous avons repris le train pour civitavecchia du vatican et sommes arrivés en avance. Magnifique journée, l'Italie est le plus beau pays que j'ai vu. Nous souhaitons retourner à Rome, ca prend minimum une semaine tout voir.
Jeudi: Naples: Tous les forums déconseillaient d'entrer dans Naples (pick-pockets, scooters, saleté). Il y a effectivement des bidonvilles!! Nous avons pris l'excursion Pompei et route d'Amalfi. La route sinueuse et vertigineuse qui se rend à Amalfi est à couper le souffle! La majorité des gens se rendent à Sorrento ou Capri mais les villages que vous verrez pendant cinq heures de route en valent plus la chandelle, j'en suis sure. Le village de Positano!!! Nous avons mangé à Amalfi, gelato et Limoncello. Nous avions seulement une heure et demie à Pompei...grande déception!! La ville est immense, on a besoin de quatre heures pour tout voir. Nous y retournerons certainement avec un guide audio.
Vendredi: Journée en mer: On remercie le ciel de pouvoir dormir, se baigner, se reposer!!!!
Samedi: Barcelone: 3800 personnes finissent leur croisière...et 3800 embarquent pour commencer leur croisière...c'est du sport!! On est une minorité qui visite Barcelone. On arrive à six heures du matin, les navettes pour sortir du port commencent seulement à 8h. Prenez un taxi, ca nous a couté 7 euros. Las Ramblas étaient désertes le matin mais envahies l’après-midi, el mercat de la Boqueria pour se prendre des fruits et à la placa de la catalunya, nous attendions le bus turitic pour faire le tour de la ville. La meilleure compagnie est Barcelona Bus turistic. Trois trajets, 24 euros pour la journée. Nous avons vu les principales oeuvres de Gaudi, soit la Pedrera, la Casa Batllo, la sagrada familia, le parc Guell et autres...La basilique Sagrada Familia est la plus belle chose que j'ai vu de ma vie. J'ai pleuré à chaudes larmes pendant dix minutes!! L'intérieur est merveilleux et il y a un ascenceur pour monter dans l'une des tours (attention au vertige et à la claustrophobie!!!!). Le parc Guell est encore bondé de touristes mais il faut le voir. Nous avons vu le stade de football (soccer), la torre agbar. La ville est un chef d'oeuvre d'ubanisme, une oeuvre d'art à ciel ouvert. Notre prochaine destination à coup sur!!
Dimanche: Retour à toulon avec un petit mal de mer mais émerveillés et comblés! La navette pour nous rendre à l'aéroport de Marseille est très simple.
Je suis sure qu'il n'y a pas mieux comme croisière et que y vivrez des moments magiques. Il est difficile d'imaginer tout ce que nous avons vu. C'est beaucoup de choses pour 7 jours. J'espère que vous ne travaillez pas le lendemain de votre retour de voyage hihi! Si vous avez des questions, ca sera un plaisir de vous répondre. C'est comme si je revivais mon voyage à chaque fois. Je serais aussi très heureuse d'avoir vos commentaires suite à votre croisière. Bon voyage!!!!
Je reviens tout juste de la croisière Liberty of the seas (15 au 22 juillet) au départ de Toulon. Voici un petit compte-rendu si cela peut vous être utile. L'embarquement à Toulon est effectivement très facile puisque nous sommes seulement 200 à embarquer. La plupart des gens parlent français. Le bateau est l'un des plus récent et plus gros. Nous n'avons pas eu le temps de tout visiter les bars, boutiques, salles de spectacles, gym, spa, piscines, patinoire, restaurants, arcade, salles pour enfants etc.. Tous les employés sont charmants, la nourriture est excellente et le service est impeccable. Quelques employés parlent français et les gens qui embarquent à Toulon ont un accueil spécialisé fait en français. Nous avons mangé à tous les jours au Jade-Windjammer qui est le buffet situé au pont 11. Le dîner est dans un des restaurants haut de gamme mais nous ne voulions pas perdre deux heures de notre temps.
Tout est du style américain, nous sommes québécois alors c'était à notre habitude. Notre chambre était au pont 6, au dessus de la promenade du pont 5. Il y a environ une cinquantaine d'activités à faire sur le bateau à chaque jour. C'est impensable de toutes les faire après une journée en excursion. Les gens se couchent tôt, c'est le moment idéal pour aller se baigner, écouter un film. Tout est d'une simplicité sur ce bateau, aucun stress à y avoir (même pour une personne angoissée comme moi!). Nous avons eu beaucoup de vagues la première et la dernière journée. Ca tangue beaucoup parfois, attention au mal de mer. Nous avions acheté des patchs de croisière...fortement déconseillés!!! J'ai eu tous les effets secondaires inimaginables. Le cabinet de médecin du bateau m'a engueulé, je l'ai retiré sur le champ. Ils offrent gratuitement des caplets qui ressemblent à des gravols. Un guide d'information vous est donné dans votre chambre à tous les jours. Une carte de la ville y est souvent insérée. Les excursions s'achètent facilement sur la promenade du pont 5. Le matin de l'excursion, nous avons un point de rassemblement, un numéro d'excursion bien indiqué sur les autobus au port.
Lundi: Villefranche: Village magnifique!! Le bateau n'acoste pas sur sa rive, une petite navette passe aux dix minutes (gratuite). Nous avons pris l'excursions Nice et Cannes on your own. La majorité des gens vont à Monaco ou Monte-Carlo. Nice est très beau, Cannes un peu moins.
Mardi: Livourne: Immense port, au moins une demie-heure à pied pour en sortir. Ville peu intéressante. Nous avons pris l'excursion Florence on your own. Nous avions été conseillé qu'à Pise, il n'y a que la tour à voir et que le train pour se rendre de nous-mêmes à Florence était compliqué. Peut-être que ce n'est pas le cas...Pour se rendre à Florence, vous traversez la toscane avec ses petites villages, ses vignes!! Florence est vraiment magnifique. Notre guide était géniale, nous avons eu six heures de libre dans la ville ce qui est amplement suffisant pour tout voir. Nous avons vu la basilique Santa-Maria des Fiore (el Duomo), la piazza Santa Croce, le palazzio Vecchio, el mercato centrale, la galleria degli Uffizi, la piazza de la signoria, le ponte vecchio et la piazzale michelangelo. La ville est toutefois bondée de touristes et portez absolument de bons souliers. Les rues sont en pavés creusés par l'âge et bougent sous tes pieds. J'avais les chevilles enflées! J'ai tellement vu des femmes porter de petites sandales ou des gougounes/babouches/tongs qui n'ont pas pu tout visiter. Évidemment, si vous voulez entrer dans les galleries (degli Uffizi ou dell Accademia) ou entrer dans la basilique, acheter vos billets en ligne auparavant. C'est des heures d'attente. Les vendeurs de souvenirs dans les marchés à ciel ouvert sont harcelants, agressifs! J'ai dû crier NO!! et me débattre pour qu'ils me lâchent. Ils te retiennent par le bras, ils sont fous!! Mangez dans un restaurant une véritable pizza italienne et mettez de la crème solaire!!!
Mercredi: Civitavecchia: Les excursions de Royal Caribbean sont tellement chers que c'est du vol! Oubliez ca, prenez votre courage en main et rendez-y vous en train. Vous verrez tellement plus de choses par vous-même que les excursions vous offrent. Le train est à 10 minutes de marche du port (une navette gratuite vous sort du port). Beaucoup de gens s'y rendent (il y avait six bateau de croisière au port!), vous ne pouvez pas vous perdre. Le train est toutefois bondé... 1h15 plus tard, nous arrivons à la gare termini de Rome. Vous pouvons aussi arrêter à la gare San pietro du vatican. La gare termini est immense, elle est au centre de la ville, au croisement des deux lignes de métro. Ca prend une heure pour en sortir. Nous nous sommes rendu à la station Colloseo (le colisée et le forum romain). La file d'attente du colisée fait littéralement le tour du colisée à l'extérieur et à l'intérieur (minimum 4 heures d'attente!!). Acheter dans le métro la Roma Pass. Elle coute environ 30 euros par personne mais vous permet de voir deux musées gratuits, vous donnent des rabais sur les autres, autobus et métros gratuits pendant trois jours. Vous entrerez en cinq minutes!! (Je dois absolument remercier les forums à ce sujet). Ca valait la peine de voir l'intérieur. Nous avons ensuite pris le métro pour la fontaine de trévi bondée de touristes. Les vendeurs sont encore agressifs!Manger un gelato en face!!! À pied, nous avons vu le panthéon (impressionnant) et la place Navonna avec sa fontaine des quatre-vents. Toujours à pied, nous sommes allés à la place d'espagne (belle mais pas nécessaire si manque de temps). Nous avons pris ensuite le métro pour nous rendre au vatican. Beaucoup moins de touristes mais pas le temps d'entrer dans la basilique St-Pierre ni dans la chapelle Sixtine. Encore là, achetez vos billets en ligne, la Roma pass n'inclu pas le vatican. Nous avons repris le train pour civitavecchia du vatican et sommes arrivés en avance. Magnifique journée, l'Italie est le plus beau pays que j'ai vu. Nous souhaitons retourner à Rome, ca prend minimum une semaine tout voir.
Jeudi: Naples: Tous les forums déconseillaient d'entrer dans Naples (pick-pockets, scooters, saleté). Il y a effectivement des bidonvilles!! Nous avons pris l'excursion Pompei et route d'Amalfi. La route sinueuse et vertigineuse qui se rend à Amalfi est à couper le souffle! La majorité des gens se rendent à Sorrento ou Capri mais les villages que vous verrez pendant cinq heures de route en valent plus la chandelle, j'en suis sure. Le village de Positano!!! Nous avons mangé à Amalfi, gelato et Limoncello. Nous avions seulement une heure et demie à Pompei...grande déception!! La ville est immense, on a besoin de quatre heures pour tout voir. Nous y retournerons certainement avec un guide audio.
Vendredi: Journée en mer: On remercie le ciel de pouvoir dormir, se baigner, se reposer!!!!
Samedi: Barcelone: 3800 personnes finissent leur croisière...et 3800 embarquent pour commencer leur croisière...c'est du sport!! On est une minorité qui visite Barcelone. On arrive à six heures du matin, les navettes pour sortir du port commencent seulement à 8h. Prenez un taxi, ca nous a couté 7 euros. Las Ramblas étaient désertes le matin mais envahies l’après-midi, el mercat de la Boqueria pour se prendre des fruits et à la placa de la catalunya, nous attendions le bus turitic pour faire le tour de la ville. La meilleure compagnie est Barcelona Bus turistic. Trois trajets, 24 euros pour la journée. Nous avons vu les principales oeuvres de Gaudi, soit la Pedrera, la Casa Batllo, la sagrada familia, le parc Guell et autres...La basilique Sagrada Familia est la plus belle chose que j'ai vu de ma vie. J'ai pleuré à chaudes larmes pendant dix minutes!! L'intérieur est merveilleux et il y a un ascenceur pour monter dans l'une des tours (attention au vertige et à la claustrophobie!!!!). Le parc Guell est encore bondé de touristes mais il faut le voir. Nous avons vu le stade de football (soccer), la torre agbar. La ville est un chef d'oeuvre d'ubanisme, une oeuvre d'art à ciel ouvert. Notre prochaine destination à coup sur!!
Dimanche: Retour à toulon avec un petit mal de mer mais émerveillés et comblés! La navette pour nous rendre à l'aéroport de Marseille est très simple.
Je suis sure qu'il n'y a pas mieux comme croisière et que y vivrez des moments magiques. Il est difficile d'imaginer tout ce que nous avons vu. C'est beaucoup de choses pour 7 jours. J'espère que vous ne travaillez pas le lendemain de votre retour de voyage hihi! Si vous avez des questions, ca sera un plaisir de vous répondre. C'est comme si je revivais mon voyage à chaque fois. Je serais aussi très heureuse d'avoir vos commentaires suite à votre croisière. Bon voyage!!!!
Découverte de la Sardaigne en duo moto en juillet English translation pending
Désireux de découvrir la Sardaigne en juillet 2010, je suis à la recherche de toutes propositions d'itinéraire, campings et autres infos, et pourquoi pas, rencontrer à catte occasion d'autres motards ou motardes sur cet itinéraire.
Merci par avance a tous et toutes.
Voyager en Chine sans parler chinois? English translation pending
Bonjour à tous
Je prépare mon premier voyage en Chine pour l'été prochain, et ma première question est simple : comment est-ce de voyager en Chine sans parler un traître mot de chinois, et a fortiori être incapable de lire le moindre caractère ? Je précise tout de suite mon parcours (envisagé) : entrer en Chine par la Russie au nord-est (Blagovevschensk->Heihe), descendre jusqu'à Harbin, virer à l'est vers Yanbian, descendre le long de la frontière avec la Corée du Nord jusqu'à Dandong, peut-être Dalian, puis Pékin, et ensuite rejoindre le Xinjiang tout à l'ouest (Urumqi au moins, peut-être Kashgar). Bref, pas que des coins hyper touristiques il me semble.
Merci d'avance pour vos éclaircissements
Stéphane
Je prépare mon premier voyage en Chine pour l'été prochain, et ma première question est simple : comment est-ce de voyager en Chine sans parler un traître mot de chinois, et a fortiori être incapable de lire le moindre caractère ? Je précise tout de suite mon parcours (envisagé) : entrer en Chine par la Russie au nord-est (Blagovevschensk->Heihe), descendre jusqu'à Harbin, virer à l'est vers Yanbian, descendre le long de la frontière avec la Corée du Nord jusqu'à Dandong, peut-être Dalian, puis Pékin, et ensuite rejoindre le Xinjiang tout à l'ouest (Urumqi au moins, peut-être Kashgar). Bref, pas que des coins hyper touristiques il me semble.
Merci d'avance pour vos éclaircissements
Stéphane
Venise English translation pending
Voyage à Venise en sept 2011. Je prévoyais 8 à 10 jours. Je prendrais le train de nuit Paris
Venise. Peut-être est-ce un séjour trop long ? Quel est votre avis ? J'avais pensé également à Florence.
🙂
Retour de la croisière "Riviera Bella" sur le Costa Marina du 21 au 28 septembre 2010 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes de retour d’une croisière avec le Costa Marina "Riviera Bella" au départ de Monaco et retour sur Marseille en date du 21 au 28 septembre 2010 en cabine intérieure sur le pont n° 4.
C’est un bateau vieillissant très bien entretenu, petit ne manquant pas de charme par rapport aux grosses unités de type Concordia ( notre première croisière en 2007), mais beaucoup plus convivial.
Les points positifs sont : Excellente nourriture, la disponibilité et amabilité de tout le personnel, la propreté, beaucoup de place sur les ponts pour les bains de soleil, le spectacle du soir est correct, la salle de sport est bien appareillé, le sauna est de bonne facture, grand jacuzzi à l’arrière du bateau, pas de perte de temps dans les déplacements, la grande majorité du personnel parle Français, la possibilité de changer de service ou de table ( je vous conseille de demander à Laurent maitre d’hôtel français), mini club enfants excellent.
Les points négatifs sont : Manque d’insonorisation des cabines, cabine intérieure petite (mais de toute façon, on passe peu de temps en cabine) , dans le cas de mauvais temps le bateau bouge énormément (nous avons eu deux jours de mer agitée et beaucoup de personnes étaient alitées, les hôtesses du pont quatre donnaient des cachets à prendre tous les 7 heures, je vous confirme l’efficacité de ce remède).
Conseil : Les boissons sont chères, nous avons pris les forfaits suivants : Boys&girls(10 boissons sans alcool) au prix de 26€ et pack Acqua (13 bouteilles d’eau pour 23€) compris surcharge (taxe).
Excursions : La responsable française des excursions Katherine est très disponible, aimable et souriante. Les prix des excursions Costa sont chères et nous avons décidé de les faire par nos propres moyens (avant de partir, je me suis inspiré de toutes les informations de ce forum) et vous donne à mon tour mes petits trucs :
Livourne-Pise : A la sortie du bateau un agent de l’office du tourisme donnait un plan et toutes les explications pour aller en train à Pise. Sortir du port et se rendre à la place "Piazza grande" (10minutes à pied) pour prendre le bus n° 1 gare (terminus) au prix du billet de 2€ aller retour par personne acheté dans les kiosques à journaux. Le trajet est d’environ 20 minutes au prix de 6.60€ aller retour par personne. A la sortie de la gare sur la "Piazza Victorie Emanele", vous trouverez un point touristique pour prendre le plan de la ville. Aller le plus vite possible vers la "Tour pendente", vues les affluences (30 minutes à pied). Le site est vraiment magnifique. Pour revenir, nous nous sommes éloignés du trajet touristique pour découvrir cette ville magnifique (marchés, monuments, ruelles, églises) et vous permettra de déjeuner correctement dans de petits restaurants. Pour le retour, balladez vous dans le port intérieur de Livourne.
Olbia : A partir du 15 septembre les bus et trains sont en service d’hiver, renseignez vous auprès de l’office du tourisme pour les horaires. A la sortie du bateau une navette gratuite vous laisse devant la mairie. L’office du tourisme se trouve à 5 minutes (longer l’avenue, première à droite). Pour aller vers les plages de "Pittulongu", prendre le bus n° 4 face à l’hôtel Martini situé à 800ml à droite après le passage à niveau, à 9h ou 13h30. L’arrêt pour le retour se situe à coté de l’hôtel "Esmeralda" à 15h30 ou 19h30. Le trajet retour est d’environ 15 minutes et vous dépose à cote du passage à niveau pour un cout du billet de 1.50€ par personne acheté dans le bus valable 60 minutes . Les plages sont superbes, eau cristalline, sable fin. Prévoyez un pique nique, la restauration est chère dans les quelques restaurants de plage, sinon, sur la route principale vous trouverez une petite superette. De plus il ya dans cette zone de très nombreux vendeurs itinérants. Vous avez aussi une possibilité d’aller à "Golfo Aranci" par le train situé à 30kms. Au retour faites une balade dans la rue piétonne (magasins fermes de 13h à 17h).
Capri : Prendre le funiculaire pour la ville haute purement touristique et encombré situé en face du port, il faut d’abord acheté les billets (5.60€ aller retour pour 2 personnes) au guichet se trouvant à 50ml sur la droite en descendant de la navette. Je vous conseille de vous éloigner en montant vers le belvédère de "Di Tragara" pour découvrir les ruelles, les maisons, les jardins, les hôtels, la chartreuse "Saint Jacques" et d’admirer les superbes panoramas (attention la montée est rude). Vous pouvez visiter ce site : http://www.campanie-campania.net - Pour le retour , la navette n’était pas au même endroit.
Tunis-: En sortant du terminal, prendre sur la droite en longeant le mur, passer le poste de police, le rond point et toujours continuer tout droit, vous arrivez à la gare "Goulette la vieille". Ne vous laisser pas distraire par les justifications de prix des taxis, nombreux sur cet axe. Le prix du billet aller ou retour est de 8.60 dinar par personne soit 4.45€. Vous pouvez changer vos euros dans la banque du terminal portuaire (zone commerciale de style tunisien). Le centre touristique de " Sidi Bou Saïd " est à 5 minutes de la gare. Je vous conseille de vous éloigner du centre pour découvrir les ruelles, les maisons, de consommer au "Café des délices" et d’admirer les superbes panoramas.
Minorque-Port Mahon : Tout est fermé le dimanche ville fantôme, nous avons déambulés et visités le parc municipal et il pleuvait.
Barcelone : En sortant du terminal, il y a une navette au prix de 3€ aller retour par personne qui vous emmène au "Mirador de Colom", début de l’avenue "Rambla". Nous sommes aller voir "Sagrada Familia" cet endroit est magnifique et déconcertant (attention arrivez très tôt pour pouvoir visiter l’intérieur en raison de l’affluence, en moyenne 2h d’attente) , prendre le bus n° 3 à cote de la cathédrale, billet à prendre dans le bus pour 1.40€ par personne, le retour par métro ligne n° 5 jusqu'à "Diagonal" changement pour ligne n° 3 sortir à "Catalunya" pour redescendre l’avenue "Rambla" pour 1.40€ par personne (le métro est beaucoup plus rapide et il y a une station près du "Mirador de Colom"). En descendant cette voie, je vous conseille de voir le marché couvert très animé "Mercat Boqueria", les alentours de la "Catedral", les petites rues et innombrables boutiques. Vous pouvez également prendre le bus touristique au prix minimum de 14€ par personne (différents circuits).
Marseille Terminal-Aéroport Marignane : Le débarquement est rapide et bien organisé, une station de bus se situe à environ 1.5km du terminal à la sortie du port (parcours bien indiqué de couleur verte). L’arrêt du bus n° 35 pour "Joliette terminus" se trouve à gauche après le pont, puis prendre le métro ligne n° 3 en direction gare "Saint-Charles", le cout de ce trajet (avec même ticket acheté dans le bus) est de 1.50€ par personne. Dans la gare, le guichet pour les navettes aéroport se trouve dans la galerie marchande, le prix du billet est de 8.50€ par personne (départ toute les ½h).
Réflexion : Faut il attendre la dernière minute pour obtenir de meilleurs conditions. Des croisiéristes ont négocié une semaine avant le départ ce voyage (web croisières) à 190€ par personne au départ de Livourne avec sur classement de cabine.
Conclusion : Nous avons effectue une excellente croisière et avons découvert les charmantes villes de Pise, Capri et Barcelone.
C’est un bateau vieillissant très bien entretenu, petit ne manquant pas de charme par rapport aux grosses unités de type Concordia ( notre première croisière en 2007), mais beaucoup plus convivial.
Les points positifs sont : Excellente nourriture, la disponibilité et amabilité de tout le personnel, la propreté, beaucoup de place sur les ponts pour les bains de soleil, le spectacle du soir est correct, la salle de sport est bien appareillé, le sauna est de bonne facture, grand jacuzzi à l’arrière du bateau, pas de perte de temps dans les déplacements, la grande majorité du personnel parle Français, la possibilité de changer de service ou de table ( je vous conseille de demander à Laurent maitre d’hôtel français), mini club enfants excellent.
Les points négatifs sont : Manque d’insonorisation des cabines, cabine intérieure petite (mais de toute façon, on passe peu de temps en cabine) , dans le cas de mauvais temps le bateau bouge énormément (nous avons eu deux jours de mer agitée et beaucoup de personnes étaient alitées, les hôtesses du pont quatre donnaient des cachets à prendre tous les 7 heures, je vous confirme l’efficacité de ce remède).
Conseil : Les boissons sont chères, nous avons pris les forfaits suivants : Boys&girls(10 boissons sans alcool) au prix de 26€ et pack Acqua (13 bouteilles d’eau pour 23€) compris surcharge (taxe).
Excursions : La responsable française des excursions Katherine est très disponible, aimable et souriante. Les prix des excursions Costa sont chères et nous avons décidé de les faire par nos propres moyens (avant de partir, je me suis inspiré de toutes les informations de ce forum) et vous donne à mon tour mes petits trucs :
Livourne-Pise : A la sortie du bateau un agent de l’office du tourisme donnait un plan et toutes les explications pour aller en train à Pise. Sortir du port et se rendre à la place "Piazza grande" (10minutes à pied) pour prendre le bus n° 1 gare (terminus) au prix du billet de 2€ aller retour par personne acheté dans les kiosques à journaux. Le trajet est d’environ 20 minutes au prix de 6.60€ aller retour par personne. A la sortie de la gare sur la "Piazza Victorie Emanele", vous trouverez un point touristique pour prendre le plan de la ville. Aller le plus vite possible vers la "Tour pendente", vues les affluences (30 minutes à pied). Le site est vraiment magnifique. Pour revenir, nous nous sommes éloignés du trajet touristique pour découvrir cette ville magnifique (marchés, monuments, ruelles, églises) et vous permettra de déjeuner correctement dans de petits restaurants. Pour le retour, balladez vous dans le port intérieur de Livourne.
Olbia : A partir du 15 septembre les bus et trains sont en service d’hiver, renseignez vous auprès de l’office du tourisme pour les horaires. A la sortie du bateau une navette gratuite vous laisse devant la mairie. L’office du tourisme se trouve à 5 minutes (longer l’avenue, première à droite). Pour aller vers les plages de "Pittulongu", prendre le bus n° 4 face à l’hôtel Martini situé à 800ml à droite après le passage à niveau, à 9h ou 13h30. L’arrêt pour le retour se situe à coté de l’hôtel "Esmeralda" à 15h30 ou 19h30. Le trajet retour est d’environ 15 minutes et vous dépose à cote du passage à niveau pour un cout du billet de 1.50€ par personne acheté dans le bus valable 60 minutes . Les plages sont superbes, eau cristalline, sable fin. Prévoyez un pique nique, la restauration est chère dans les quelques restaurants de plage, sinon, sur la route principale vous trouverez une petite superette. De plus il ya dans cette zone de très nombreux vendeurs itinérants. Vous avez aussi une possibilité d’aller à "Golfo Aranci" par le train situé à 30kms. Au retour faites une balade dans la rue piétonne (magasins fermes de 13h à 17h).
Capri : Prendre le funiculaire pour la ville haute purement touristique et encombré situé en face du port, il faut d’abord acheté les billets (5.60€ aller retour pour 2 personnes) au guichet se trouvant à 50ml sur la droite en descendant de la navette. Je vous conseille de vous éloigner en montant vers le belvédère de "Di Tragara" pour découvrir les ruelles, les maisons, les jardins, les hôtels, la chartreuse "Saint Jacques" et d’admirer les superbes panoramas (attention la montée est rude). Vous pouvez visiter ce site : http://www.campanie-campania.net - Pour le retour , la navette n’était pas au même endroit.
Tunis-: En sortant du terminal, prendre sur la droite en longeant le mur, passer le poste de police, le rond point et toujours continuer tout droit, vous arrivez à la gare "Goulette la vieille". Ne vous laisser pas distraire par les justifications de prix des taxis, nombreux sur cet axe. Le prix du billet aller ou retour est de 8.60 dinar par personne soit 4.45€. Vous pouvez changer vos euros dans la banque du terminal portuaire (zone commerciale de style tunisien). Le centre touristique de " Sidi Bou Saïd " est à 5 minutes de la gare. Je vous conseille de vous éloigner du centre pour découvrir les ruelles, les maisons, de consommer au "Café des délices" et d’admirer les superbes panoramas.
Minorque-Port Mahon : Tout est fermé le dimanche ville fantôme, nous avons déambulés et visités le parc municipal et il pleuvait.
Barcelone : En sortant du terminal, il y a une navette au prix de 3€ aller retour par personne qui vous emmène au "Mirador de Colom", début de l’avenue "Rambla". Nous sommes aller voir "Sagrada Familia" cet endroit est magnifique et déconcertant (attention arrivez très tôt pour pouvoir visiter l’intérieur en raison de l’affluence, en moyenne 2h d’attente) , prendre le bus n° 3 à cote de la cathédrale, billet à prendre dans le bus pour 1.40€ par personne, le retour par métro ligne n° 5 jusqu'à "Diagonal" changement pour ligne n° 3 sortir à "Catalunya" pour redescendre l’avenue "Rambla" pour 1.40€ par personne (le métro est beaucoup plus rapide et il y a une station près du "Mirador de Colom"). En descendant cette voie, je vous conseille de voir le marché couvert très animé "Mercat Boqueria", les alentours de la "Catedral", les petites rues et innombrables boutiques. Vous pouvez également prendre le bus touristique au prix minimum de 14€ par personne (différents circuits).
Marseille Terminal-Aéroport Marignane : Le débarquement est rapide et bien organisé, une station de bus se situe à environ 1.5km du terminal à la sortie du port (parcours bien indiqué de couleur verte). L’arrêt du bus n° 35 pour "Joliette terminus" se trouve à gauche après le pont, puis prendre le métro ligne n° 3 en direction gare "Saint-Charles", le cout de ce trajet (avec même ticket acheté dans le bus) est de 1.50€ par personne. Dans la gare, le guichet pour les navettes aéroport se trouve dans la galerie marchande, le prix du billet est de 8.50€ par personne (départ toute les ½h).
Réflexion : Faut il attendre la dernière minute pour obtenir de meilleurs conditions. Des croisiéristes ont négocié une semaine avant le départ ce voyage (web croisières) à 190€ par personne au départ de Livourne avec sur classement de cabine.
Conclusion : Nous avons effectue une excellente croisière et avons découvert les charmantes villes de Pise, Capri et Barcelone.
Avis sur circuit d'une semaine en Italie du Nord? English translation pending
Voila après plusieurs discutions avec certains membres du forum, je constate que faire le tour de l'Italie du Nord en une semaine est impossible!!
Je vous propose donc le trajet suivant : 3 jours a Pise ou environ 4 jours à Rome ou Venise
Qu'en pensez vous?
Déjà nous perdrions moins de temps dans les trajets! Si vous avez des idées de visites, des bonnes adresses pour dormir et manger, je suis preneuse!! J'attends vos commentaires (aidez moi vite car c'est un cadeau que je dois offrir début mars)
Qu'en pensez vous?
Déjà nous perdrions moins de temps dans les trajets! Si vous avez des idées de visites, des bonnes adresses pour dormir et manger, je suis preneuse!! J'attends vos commentaires (aidez moi vite car c'est un cadeau que je dois offrir début mars)
Bonnes adresses d'hébergements pas chers en Toscane? English translation pending
Bonjour! Je cherche des bonnes adresses d'hébergement en Toscane - pas cher, habitant, logement avec coin à manger, ...? A partir du 5 septembre 2008. Endroit stratégique pour pouvoir silloner la région, Florence, ... J'ai bien sûr checké les guides, je cherche plutôt des tuyaux/infos personnelles. Merci!
Croisière sur le Carnival Freedom du 5 au 17 août 2007 au départ de Rome English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple français (Marseille) et nous serions heureux de rencontrer d'autres francophones à bord du Carnival Freedom. Bon après midi et merci ! 😉
Nous sommes un couple français (Marseille) et nous serions heureux de rencontrer d'autres francophones à bord du Carnival Freedom. Bon après midi et merci ! 😉
Récit d'une croisière sur le Costa Allegra en Méditerranée English translation pending
CROISIERE SUR LE COSTA ALLEGRA EN MEDITERRANEE
(du 18 au 25 Avril 2004)
Avec escales à :Civitavecchia (excursion à Rome et au Vatican)Catane (excursion sur les pentes de l’Etna)La Valette (visite de la ville)Katacolon (excursion sur le site d’Olympie)Naples (excursion sur le site de Pompeï)Livourne (excursion à Pise)Samedi 17 Avril
Pont Sainte Maxence - 15 heures
Les bagages sont enfin bouclés… il est temps car dans trois heures environ le train doit nous prendre en gare de Pont pour Paris, gare du Nord. Il faut dire que je ne me suis guère pressé car il me fallait attendre l’arrivée de Dominique hier soir afin de rassembler toutes nos affaires et de n’avoir qu’une seule valise à confectionner pour nous deux…
A cette saison de l’année il n’est pas toujours pratique de prévoir à l’avance le temps que nous aurons surtout lorsque, quittant la Métropole, nous nous embarquons vers les côtes méditerranéennes où le temps se devrait d’être plus clément. Partant en croisière, il ne faut pas omettre les tenues de gala pour les diverses soirées du bateau : diner du Commandant, diner des adieux… mais nous n’en sommes pas encore là…
Gare de Pont - 17 heures 47
Le train n’a pas de retard et nous non plus… c’est préférable d’ailleurs. Nous voici très rapidement à Paris… taxi pour le changement de gare : Nord – Austerlitz et attente tranquille pour l’heure de notre prochain départ.
Gare d’Austerlitz - 21 heures 17
Tout doucement notre Corail s’ébranle et nous regardons s’éloigner la capitale. La soirée est belle et le ciel bien dégagé, ce qui ne nous empêche pas de nous glisser rapidement dans nos couchettes respectives et « bonjour la nuit ».
Dimanche 18 Avril
Gare de Nice - 8 heures 15
Notre train n’enregistre aucun retard… Je suis levé depuis une petite heure déjà et, après un brin de toilette et m’être rasé, ai pu admirer le spectacle du lever de soleil et toute la beauté de la côte que nous venons de longer.
11 heures
Nous sommes accueillis maintenant par le personnel des "Croisières Pleine Vie". L’organisation est parfaite, les bagages bien étiquetés nous précèdent par camion vers le lieu d’embarquement. A bord d’autocars grand confort nous partons à notre tour, direction Savonne, port Italien.
Première soirée à bord de l'Allegra :

19 heures
C’est l’heure du premier service au restaurant Montmartre, service auquel nous sommes inscrits. Nous avons une table réservée à côté d’un hublot (elle sera la même pour chaque dîner), table que nous allons partager avec un jeune Papy, une jeune Mamy de la région bordelaise et leur petite fille de 13 ans qui nous vient de Maisons-Laffitte… le choix des tables a été bien fait… Le personnel est italien, stylé, gracieux, serviable (il déplie même vos serviettes de table pour les étaler sur vos genoux… un maître d’hôtel qui prend les commandes, un garçon qui nous sert avec élégance… le grand luxe… et le repas copieux et surprenant ; au sein d’une grande carte qui changera tous les jours nous pouvons choisir : une entrée, un potage, une pâte, un plat de résistance, un légume, un assortiment de fromages et un dessert… En réalité il y a trois cartes en une seule : une normale avec un grand choix de plats, une deuxième avec les suggestions du chef et enfin une carte végétarienne que Dominique prendra à plusieurs reprises. Le tout, bien entendu, arrosé à volonté de vin blanc ou rouge ou les deux si cela nous chante mais… pour ne pas trop chanter justement… nous ne ferons guère de mélanges…
Tandis que nous dinons, le bateau prend la mer et nous regardons s’éloigner les côtes avec un grand plaisir tout à fait partagé… et une petite surexcitation qui monte en nous.
21 heures
Nous nous retrouvons au théâtre des Folies Bergères pour quelques consignes d’ordre général sur le déroulement de notre croisière suivies d’une représentation offerte par la troupe d’Opéra Prima Production (excellent groupe de danseurs).

Lundi 19 Avril
Rome
La visite de Rome est très intéressante même si ce n’est pas en une matinée (à peine d’ailleurs!) que l’on peut prétendre avoir visité Rome mais cela est suffisant cependant pour en avoir un aperçu substantiel pour nous donner le goût d’y revenir un jour… Paula, notre guide, excelle dans son rôle et nous contente de ses explications sur le Colisée, le forum romain et la Fontaine de Trévi.
Le Vatican
Après un très bon déjeuner dans un grand hôtel moderne, nous voici à la cité du Vatican… sur laquelle… il tombe un véritable déluge de pluie !!! C’est donc au pas de course qu’avec Dominique nous la traverserons afin de trouver au plus vite un abri sous les arcades dans l’attente du reste de notre bande afin de pouvoir passer tous ensemble les services de contrôle et de sécurité permettant l’accès à la Basilique Saint-Pierre…
Soirée à bord
Tandis que le Costa Allegra, après avoir appareillé et repris la mer, met le cap sur la Sicile, nous assistons, après le diner, au théâtre des Folies Bergères à un merveilleux spectacle de « ventriloque » et nous poursuivrons au bar du Flamenco en attendant l’ouverture à minuit des cuisines où nous attendra un splendide buffet que nous aurons le plaisir de ne pas déguster que des yeux…

Mardi 20 Avril
Ce matin, après notre coucher fort tardif, disons plutôt fort matinal ce matin, nous nous sommes octroyés une courte grasse matinée. Petit déjeuner rapide et nous voilà déjà sur le pont… le Costa Allegra longe actuellement le Stromboli, volcan toujours en activité. Aux environs de 10 heures, nous passons le détroit de Messine, apercevant à tribord la ville de Messine et à bâbord Villa San Gionanni et Reggio Calabria. Quittant le détroit, nous mettons le cap au sud / sud-ouest, en direction de Catane.
14 heures
Un peu plus tard, alors que nous finissons de déjeuner au self service, le Costa Allegra, tracté par un petit remorqueur, entre dans le port de Catane.

Il est aussi pour nous l’heure de répondre à notre convocation au salon du Murano pour le départ en excursion. Cette fois-ci nous prendrons le car n° 7 et aurons pour accompagnateur Jean-Marc, pour guide Philippe que l’on rejoint sur le quai et qui, tandis que l’on se dirige en bus vers l’Etna nous parle un peu de cette île. Cette île est montagneuse dans l’ensemble et son point culminant, le volcan Etna, encore en activité, atteint 3.340 mètres.
Deuxième ville de Sicile après Palerme, Catane est un port situé sur la côte est, au bas des pentes de l’Etna ; c’est l’une des plus anciennes cités d’Europe. Son histoire est entièrement liée au volcan et aux tremblements de terre qui, par deux fois, l’ont détruite, en 1669 par une coulée de lave puis en 1693 par un tremblement de terre.
21 heures 30
Ce soir, c’est Yves Duteil qui nous régale d’un concert au théâtre des Folies Bergères.
Un peu plus tard, après une dernière petite promenade sur le pont et tandis que le bateau quitte l’Italie en passant le phare de Cap Passero, naviguant vers le Sud-Est en direction de l’île de Malte, nous regagnons notre cabine où le confort de nos couchettes sera le bienvenu.

Mercredi 21 Avril
Port de la Valette - 7 heures
Le port de La Valette est considéré comme l’un des plus beaux ports naturels d’Europe. La vision qui s’offre à nous en entrant dans le port en bateau est très impressionnante et d’une rare beauté. La vue sur la ville, à flanc de colline, et le port, est grandiose. Courte promenade en autobus pour gagner, en longeant les remparts, l’entrée principale de la ville dont nous visiterons principalement la cathédrale mais aussi le musée national d’Archéologie qui renferme d’importantes collections de pièces préhistoriques, phéniciennes, puniques et romaines, des objets d’art arabe, des poteries et plusieurs autres collections d’objet d’art. Nous terminerons par un temps libre de visite de la Valette.

12 heures 30
Alors que nous nous mettons tout juste à table pour le déjeuner, le Costa Allegra appareille pour une grande traversée jusqu’au port de Katacolon en Grèce que nous n'atteindrons que demain matin.Nous en profitons pour passer un après-midi calme et de repos, les uns au cours de danse (mais je n’en fait pas partie), les autres sur le pont en lecture où dans les jacuzzis sur le pont. Il fait un temps splendide quoiqu’un peu froid.
Jeudi 22 Avril
Port de Katacolon - 7 heures
Après une excellente nuit, nous approchons des côtes grecques ! Notre rendez-vous pour le départ en excursion sur Olympie a été fixé à 8 heures au théâtre des Folies Bergères… nous y sommes à l’heure après nous être repus d’un bon et copieux petit-déjeuner.
Le site d’Olympie est situé à environ 36 km de Katacolon, c’est l’un des plus grands sanctuaires panhelléniques du monde antique. C’est en effet dans ce site paisible, au cœur d’une vallée qui s’étend entre la colline boisée du Mont Kronion, le fleuve Alphée et son affluent le Kladéos, que furent vénérées, plus que partout ailleurs, la force et la résistance humaines.

Après cette excellente et très instructive matinée sur le site d’Olympie nous revoici au port de Katacolon où les grecs nous ont réservé une petite surprise, nous accueillant pour un ouzo et quelques pas de danse folklorique en notre compagnie… puis c’est le retour à bord et un nouvel appareillage à 13 heures, alors que nous déjeunons tranquillement, pour un retour sur l’Italie.
Le soir, après le traditionnel cocktail au Flamenco puis le diner au Montmartre ce sera une bonne et sympathique soirée "chansonniers" qui nous retiendra aux Folies Bergères avant de regagner notre cabine où, comme chaque soir, sur nos oreillers nous attend un petit carré de chocolat agrémenté de quelques lignes poétiques en guise de « Bonne Nuit ».
Vendredi 23 Avril
Nous voici d’ailleurs déjà en manœuvre pour l’accostage après une entrée fort bien réussie dans le Port de Naples à 14 heures.

Le Vésuve
Ce Volcan actif d'Italie se trouve à une douzaine de kilomètres au sud-est de la ville de Naples (Campanie). Cette montagne est constituée en fait de deux volcans bien distincts: le mont Somma (l'édifice le plus ancien), d'une altitude de 1.132 m, et, à l'intérieur duquel, le Vésuve, proprement dit, d'une altitude de 1.281 m. Ce dernier a une forme de cône parfait avec au sommet un cratère pratiquement circulaire d'environ 600 m de diamètre et profond de 200 m.
Musée des Camées
En une petite demi-heure de route nous avons gagné l’entrée du site de Pompeï… il y a beaucoup de monde, aussi nous commencerons par une visite de l’atelier musée des camées de Torre del Greco.

Le site de Pompéï
Pénétrant sur le site par la Porta Marina, la Via du même nom nous a conduit jusqu’au Forum, centre de la ville, où se dressaient temples et bâtiments publics : le Temple de Jupiter, le Temple d’Apollon… Nous avons ensuite admiré ce qui reste des Thermes de Stablies dont le luxe et le confort sont surprenants…

Ce soir, avant le diner, nous sommes invités au salon du Flamenco à un cocktail au champagne offert par les Croisières Pleine Vie. Puis le repas, précédant une soirée costumée, sera quelque peu animé… on y dansera et y fera la farandole dans une grande agitation.
Puis rendez-vous au théâtre des Folies Bergères pour une nouvelle représentation de l’Opera Prima Production qui sera suivie un peu plus tard par le défilé des passagers qui ont bien voulu se déguiser et s’inscrire… Nous attendrons ensuite l’heure fatidique de minuit pour descendre au restaurant Montmartre où le Chef et ses acolytes ont préparé un somptueux buffet.
Et depuis 20 heures, nous naviguons déjà vers le port de Livourne...
Samedi 24 Avril
La navigation de la nuit fut certainement excellente car nous voici à Livourne avec quelque avance sur le programme prévu, ce qui va nous permettre d’assister de près aux manœuvres d’accostage.
Dès notre arrivée à Pise, je suis extrêmement surpris du décor et de l’ensemble architectural qui s’offrent à mes yeux : son baptistère, sa cathédrale, son Camposanto (cimetière) et sa célèbre tour. J’avais bien entendu parler de Pise et de sa tour mais jamais, ô grand jamais ! je n’avais imaginé une telle beauté d’ensembles.

Ce soir, dès notre retour à bord, nous sommes quelque peu bousculés car c’est l’heure des rangements, des bagages et de la nostalgie qui s’installe en nous… Cette croisière ce fut tellement dans notre futur, ce fut tellement dans notre instant présent et demain ce ne sera plus qu’un souvenir, un souvenir merveilleux certes mais un souvenir qui entre désormais peu à peu dans notre passé…
Dernier diner, une nouvelle fois de gala… demain ce sera à nouveau la « tambouille » de tous les jours… alors profitons-en pleinement une dernière fois et donnons à nos palais tout le charme qu’il se doit : Magret de canard fumé avec confiture de poires et petite salade de saison Consommé avec julienne de crêpes aux tomates Pâtes farcies de viande et parmesan Escalopes de veau servies avec pommes Duchesses et poires caramélisées Petite salade composée et de saison Plateau de fromages italiens et internationaux servis avec des crackers, des noix et des fruits secs Pâtisserie spéciale du chef Nous nous rendrons, après le repas, pour une dernière soirée au théâtre des Folies Bergères où Marie Giraud offre un récital.
Dimanche 25 Avril
Après ces 1949 milles marins parcourus (plus de 3.600 kilomètres en bateau !), nous revoici de bonne heure sur le pont pour cette rentrée en rade de Toulon.

POUR LE RECIT COMPLET DE CE VOYAGE ET ENCORE PLUS DE PHOTOS cliquez ICI 😉
Pont Sainte Maxence - 15 heures
Les bagages sont enfin bouclés… il est temps car dans trois heures environ le train doit nous prendre en gare de Pont pour Paris, gare du Nord. Il faut dire que je ne me suis guère pressé car il me fallait attendre l’arrivée de Dominique hier soir afin de rassembler toutes nos affaires et de n’avoir qu’une seule valise à confectionner pour nous deux…
A cette saison de l’année il n’est pas toujours pratique de prévoir à l’avance le temps que nous aurons surtout lorsque, quittant la Métropole, nous nous embarquons vers les côtes méditerranéennes où le temps se devrait d’être plus clément. Partant en croisière, il ne faut pas omettre les tenues de gala pour les diverses soirées du bateau : diner du Commandant, diner des adieux… mais nous n’en sommes pas encore là…
Gare de Pont - 17 heures 47
Le train n’a pas de retard et nous non plus… c’est préférable d’ailleurs. Nous voici très rapidement à Paris… taxi pour le changement de gare : Nord – Austerlitz et attente tranquille pour l’heure de notre prochain départ.
Gare d’Austerlitz - 21 heures 17
Tout doucement notre Corail s’ébranle et nous regardons s’éloigner la capitale. La soirée est belle et le ciel bien dégagé, ce qui ne nous empêche pas de nous glisser rapidement dans nos couchettes respectives et « bonjour la nuit ».
Dimanche 18 Avril
Gare de Nice - 8 heures 15
Notre train n’enregistre aucun retard… Je suis levé depuis une petite heure déjà et, après un brin de toilette et m’être rasé, ai pu admirer le spectacle du lever de soleil et toute la beauté de la côte que nous venons de longer.
11 heures
Nous sommes accueillis maintenant par le personnel des "Croisières Pleine Vie". L’organisation est parfaite, les bagages bien étiquetés nous précèdent par camion vers le lieu d’embarquement. A bord d’autocars grand confort nous partons à notre tour, direction Savonne, port Italien.
Première soirée à bord de l'Allegra :

19 heures
C’est l’heure du premier service au restaurant Montmartre, service auquel nous sommes inscrits. Nous avons une table réservée à côté d’un hublot (elle sera la même pour chaque dîner), table que nous allons partager avec un jeune Papy, une jeune Mamy de la région bordelaise et leur petite fille de 13 ans qui nous vient de Maisons-Laffitte… le choix des tables a été bien fait… Le personnel est italien, stylé, gracieux, serviable (il déplie même vos serviettes de table pour les étaler sur vos genoux… un maître d’hôtel qui prend les commandes, un garçon qui nous sert avec élégance… le grand luxe… et le repas copieux et surprenant ; au sein d’une grande carte qui changera tous les jours nous pouvons choisir : une entrée, un potage, une pâte, un plat de résistance, un légume, un assortiment de fromages et un dessert… En réalité il y a trois cartes en une seule : une normale avec un grand choix de plats, une deuxième avec les suggestions du chef et enfin une carte végétarienne que Dominique prendra à plusieurs reprises. Le tout, bien entendu, arrosé à volonté de vin blanc ou rouge ou les deux si cela nous chante mais… pour ne pas trop chanter justement… nous ne ferons guère de mélanges…
Tandis que nous dinons, le bateau prend la mer et nous regardons s’éloigner les côtes avec un grand plaisir tout à fait partagé… et une petite surexcitation qui monte en nous.
21 heures
Nous nous retrouvons au théâtre des Folies Bergères pour quelques consignes d’ordre général sur le déroulement de notre croisière suivies d’une représentation offerte par la troupe d’Opéra Prima Production (excellent groupe de danseurs).

Lundi 19 Avril
Rome
La visite de Rome est très intéressante même si ce n’est pas en une matinée (à peine d’ailleurs!) que l’on peut prétendre avoir visité Rome mais cela est suffisant cependant pour en avoir un aperçu substantiel pour nous donner le goût d’y revenir un jour… Paula, notre guide, excelle dans son rôle et nous contente de ses explications sur le Colisée, le forum romain et la Fontaine de Trévi.
Le Vatican
Après un très bon déjeuner dans un grand hôtel moderne, nous voici à la cité du Vatican… sur laquelle… il tombe un véritable déluge de pluie !!! C’est donc au pas de course qu’avec Dominique nous la traverserons afin de trouver au plus vite un abri sous les arcades dans l’attente du reste de notre bande afin de pouvoir passer tous ensemble les services de contrôle et de sécurité permettant l’accès à la Basilique Saint-Pierre…
Soirée à bord
Tandis que le Costa Allegra, après avoir appareillé et repris la mer, met le cap sur la Sicile, nous assistons, après le diner, au théâtre des Folies Bergères à un merveilleux spectacle de « ventriloque » et nous poursuivrons au bar du Flamenco en attendant l’ouverture à minuit des cuisines où nous attendra un splendide buffet que nous aurons le plaisir de ne pas déguster que des yeux…

Mardi 20 Avril
Ce matin, après notre coucher fort tardif, disons plutôt fort matinal ce matin, nous nous sommes octroyés une courte grasse matinée. Petit déjeuner rapide et nous voilà déjà sur le pont… le Costa Allegra longe actuellement le Stromboli, volcan toujours en activité. Aux environs de 10 heures, nous passons le détroit de Messine, apercevant à tribord la ville de Messine et à bâbord Villa San Gionanni et Reggio Calabria. Quittant le détroit, nous mettons le cap au sud / sud-ouest, en direction de Catane.
14 heures
Un peu plus tard, alors que nous finissons de déjeuner au self service, le Costa Allegra, tracté par un petit remorqueur, entre dans le port de Catane.

Il est aussi pour nous l’heure de répondre à notre convocation au salon du Murano pour le départ en excursion. Cette fois-ci nous prendrons le car n° 7 et aurons pour accompagnateur Jean-Marc, pour guide Philippe que l’on rejoint sur le quai et qui, tandis que l’on se dirige en bus vers l’Etna nous parle un peu de cette île. Cette île est montagneuse dans l’ensemble et son point culminant, le volcan Etna, encore en activité, atteint 3.340 mètres.
Deuxième ville de Sicile après Palerme, Catane est un port situé sur la côte est, au bas des pentes de l’Etna ; c’est l’une des plus anciennes cités d’Europe. Son histoire est entièrement liée au volcan et aux tremblements de terre qui, par deux fois, l’ont détruite, en 1669 par une coulée de lave puis en 1693 par un tremblement de terre.
21 heures 30
Ce soir, c’est Yves Duteil qui nous régale d’un concert au théâtre des Folies Bergères.
Un peu plus tard, après une dernière petite promenade sur le pont et tandis que le bateau quitte l’Italie en passant le phare de Cap Passero, naviguant vers le Sud-Est en direction de l’île de Malte, nous regagnons notre cabine où le confort de nos couchettes sera le bienvenu.

Mercredi 21 Avril
Port de la Valette - 7 heures
Le port de La Valette est considéré comme l’un des plus beaux ports naturels d’Europe. La vision qui s’offre à nous en entrant dans le port en bateau est très impressionnante et d’une rare beauté. La vue sur la ville, à flanc de colline, et le port, est grandiose. Courte promenade en autobus pour gagner, en longeant les remparts, l’entrée principale de la ville dont nous visiterons principalement la cathédrale mais aussi le musée national d’Archéologie qui renferme d’importantes collections de pièces préhistoriques, phéniciennes, puniques et romaines, des objets d’art arabe, des poteries et plusieurs autres collections d’objet d’art. Nous terminerons par un temps libre de visite de la Valette.

12 heures 30
Alors que nous nous mettons tout juste à table pour le déjeuner, le Costa Allegra appareille pour une grande traversée jusqu’au port de Katacolon en Grèce que nous n'atteindrons que demain matin.Nous en profitons pour passer un après-midi calme et de repos, les uns au cours de danse (mais je n’en fait pas partie), les autres sur le pont en lecture où dans les jacuzzis sur le pont. Il fait un temps splendide quoiqu’un peu froid.
Jeudi 22 Avril
Port de Katacolon - 7 heures
Après une excellente nuit, nous approchons des côtes grecques ! Notre rendez-vous pour le départ en excursion sur Olympie a été fixé à 8 heures au théâtre des Folies Bergères… nous y sommes à l’heure après nous être repus d’un bon et copieux petit-déjeuner.
Le site d’Olympie est situé à environ 36 km de Katacolon, c’est l’un des plus grands sanctuaires panhelléniques du monde antique. C’est en effet dans ce site paisible, au cœur d’une vallée qui s’étend entre la colline boisée du Mont Kronion, le fleuve Alphée et son affluent le Kladéos, que furent vénérées, plus que partout ailleurs, la force et la résistance humaines.

Après cette excellente et très instructive matinée sur le site d’Olympie nous revoici au port de Katacolon où les grecs nous ont réservé une petite surprise, nous accueillant pour un ouzo et quelques pas de danse folklorique en notre compagnie… puis c’est le retour à bord et un nouvel appareillage à 13 heures, alors que nous déjeunons tranquillement, pour un retour sur l’Italie.
Le soir, après le traditionnel cocktail au Flamenco puis le diner au Montmartre ce sera une bonne et sympathique soirée "chansonniers" qui nous retiendra aux Folies Bergères avant de regagner notre cabine où, comme chaque soir, sur nos oreillers nous attend un petit carré de chocolat agrémenté de quelques lignes poétiques en guise de « Bonne Nuit ».
Vendredi 23 Avril
Nous voici d’ailleurs déjà en manœuvre pour l’accostage après une entrée fort bien réussie dans le Port de Naples à 14 heures.

Le Vésuve
Ce Volcan actif d'Italie se trouve à une douzaine de kilomètres au sud-est de la ville de Naples (Campanie). Cette montagne est constituée en fait de deux volcans bien distincts: le mont Somma (l'édifice le plus ancien), d'une altitude de 1.132 m, et, à l'intérieur duquel, le Vésuve, proprement dit, d'une altitude de 1.281 m. Ce dernier a une forme de cône parfait avec au sommet un cratère pratiquement circulaire d'environ 600 m de diamètre et profond de 200 m.
Musée des Camées
En une petite demi-heure de route nous avons gagné l’entrée du site de Pompeï… il y a beaucoup de monde, aussi nous commencerons par une visite de l’atelier musée des camées de Torre del Greco.

Le site de Pompéï
Pénétrant sur le site par la Porta Marina, la Via du même nom nous a conduit jusqu’au Forum, centre de la ville, où se dressaient temples et bâtiments publics : le Temple de Jupiter, le Temple d’Apollon… Nous avons ensuite admiré ce qui reste des Thermes de Stablies dont le luxe et le confort sont surprenants…

Ce soir, avant le diner, nous sommes invités au salon du Flamenco à un cocktail au champagne offert par les Croisières Pleine Vie. Puis le repas, précédant une soirée costumée, sera quelque peu animé… on y dansera et y fera la farandole dans une grande agitation.
Puis rendez-vous au théâtre des Folies Bergères pour une nouvelle représentation de l’Opera Prima Production qui sera suivie un peu plus tard par le défilé des passagers qui ont bien voulu se déguiser et s’inscrire… Nous attendrons ensuite l’heure fatidique de minuit pour descendre au restaurant Montmartre où le Chef et ses acolytes ont préparé un somptueux buffet.
Et depuis 20 heures, nous naviguons déjà vers le port de Livourne...
Samedi 24 Avril
La navigation de la nuit fut certainement excellente car nous voici à Livourne avec quelque avance sur le programme prévu, ce qui va nous permettre d’assister de près aux manœuvres d’accostage.
Dès notre arrivée à Pise, je suis extrêmement surpris du décor et de l’ensemble architectural qui s’offrent à mes yeux : son baptistère, sa cathédrale, son Camposanto (cimetière) et sa célèbre tour. J’avais bien entendu parler de Pise et de sa tour mais jamais, ô grand jamais ! je n’avais imaginé une telle beauté d’ensembles.

Ce soir, dès notre retour à bord, nous sommes quelque peu bousculés car c’est l’heure des rangements, des bagages et de la nostalgie qui s’installe en nous… Cette croisière ce fut tellement dans notre futur, ce fut tellement dans notre instant présent et demain ce ne sera plus qu’un souvenir, un souvenir merveilleux certes mais un souvenir qui entre désormais peu à peu dans notre passé…
Dernier diner, une nouvelle fois de gala… demain ce sera à nouveau la « tambouille » de tous les jours… alors profitons-en pleinement une dernière fois et donnons à nos palais tout le charme qu’il se doit : Magret de canard fumé avec confiture de poires et petite salade de saison Consommé avec julienne de crêpes aux tomates Pâtes farcies de viande et parmesan Escalopes de veau servies avec pommes Duchesses et poires caramélisées Petite salade composée et de saison Plateau de fromages italiens et internationaux servis avec des crackers, des noix et des fruits secs Pâtisserie spéciale du chef Nous nous rendrons, après le repas, pour une dernière soirée au théâtre des Folies Bergères où Marie Giraud offre un récital.
Dimanche 25 Avril
Après ces 1949 milles marins parcourus (plus de 3.600 kilomètres en bateau !), nous revoici de bonne heure sur le pont pour cette rentrée en rade de Toulon.

POUR LE RECIT COMPLET DE CE VOYAGE ET ENCORE PLUS DE PHOTOS cliquez ICI 😉
Compte rendu retour croisière MSC Opera English translation pending
Bonjour,
De retour de ma première croisière en Méditerrannée départ MARSEILLE, puis PALMA DE MAJORQUE, IBIZA, OLBIA, LIVOURNE, GENE et retour MARSEILLE, sur le MSC OPERA du 24 juin au 1er Juillet avec mon petit-fils et une amie (qui elle avait déjà effectué plusieurs croisières) je veux ici remercier toutes les personnes qui ont gentiment répondu à mes questions, toutes leurs informations nous ont été utiles. Nous avions pris le train de TOULOUSE à MARSEILLE et puis le taxi jusqu'au bateau (21 €), taxi qui nous a déposé juste devant le terminal et n'avons pas fait comme je viens de lire sur le forum 2 kms à pied. Etant une habituée des voyages organisés je ne savais pas si le concept croisière me plairait, mais je peux dire que j'adhère à 100/100 et que je recommencerai sans hésitation. Le MSC OPERA est très bien, les spectacles splendides, les repas rien à dire, et les visites escales peuvent se faire individuellement sans problème. Encore MERCI.
Escapade dans le Sud marocain English translation pending
Avec un peu de retard voici le récit d'un voyage au Maroc réalisé au printemps.
Les photos sont visibles ici: http://mjpgouret.free.fr/maroc/maroc.html
27/04/2014: atterrissage vers 8h à Marrakech sous un beau ciel bleu et une température de 15°. Les formalités de police, la récupération des bagages et la prise en compte de la voiture de location sont rapides. La voiture, une Kangoo, est légèrement cabossée sous tous ses côtés et un peu poussive au démarrage mais confortable. Après un passage au distributeur de billets qui refuse de nous délivrer plus de 2000 dirhams nous prenons la route à la recherche d'une station service. Manque de chance nous empruntons la mauvaise direction et nous retrouvons rapidement dans une zone de constructions neuves visiblement éloignée de notre itinéraire. Nous faisons donc demi tour en direction de Marrakech où nous trouvons une station. Ensuite il nous faut chercher la direction d'Essaouira mais les panneaux indicateurs sont rares. Heureusement le plan du Routard est suffisamment clair pour nous aider à trouver assez facilement notre chemin. La traversée rapide des faubourgs montre de nombreux zones de constructions neuves témoins du dynamisme de la ville. La route large et droite traverse ensuite une zone aride avec en arrière plan les sommets de l'Atlas enneigés. Tout au long de la route quelques carrioles tirées par des ânes faméliques transportent leur chargement. Nous traversons quelques rares villages à l'entrée desquels des policiers à l'air nonchalant surveillent les véhicules. Peu avant Ounagha nous quittons la route principale pour Had Draa où se tient un important marché dominical. Dès l'entrée du village nous somme happés dans un maelström bruyant et poussiéreux et entraînés par une foule compacte et affairée au milieu des marchandises de toute nature. Quelques fiers cavaliers parcourent le marché sur leurs chevaux en se frayant à grand peine un passage. Un sympathique marchand de tomates nous offre en prime une généreuse ration de haricots verts que nous serons bien en peine de cuire faute de matériel de cuisine. Nous en ferons cadeau au gardien du parking qui est quand même très déçu des 2 dirhams que nous lui laissons. Un peu étourdis par cette agitation et, aussi, par notre réveil matinal nous rejoignons en début d'après-midi le camping « le Calme », bien nommé avec son agréable patio rafraîchi par une fontaine.
28/04/2014: nous partons visiter Essaouira. En arrivant dans la ville nous longeons le front de mer avec ses résidences luxueuses et entourées de pelouses verdoyantes. Les touristes sont rares durant la matinée et nous parcourons les ruelles de la ville en tous sens. Les boutiques commencent à ouvrir mais les rues semblent bien calmes. La chaleur du soleil est tempérée par un vent assez fort et il est plaisant de flâner à la recherche de passages étroits parcourus par les seuls habitants. Nous gagnons ensuite les remparts qui offrent une vue panoramique sur l'océan à la surprenante couleur brunâtre En fin de matinée nous gagnons le port très animé avec de nombreux vendeurs de poissons. Les bateaux se pressent bord à bord, certains dans un état de rouille avancé. De retour en ville pour chercher un restaurant nous sommes abordés gentiment par une femme qui nous recommande un restaurant voisin où nous nous installons sur une agréable terrasse dominant la ville. Elle revient à la fin de notre repas et nous propose de visiter une coopérative de femmes fabriquant de l'huile d'argan. Nous assistons donc à la préparation des fruits puis au pressage au moyen d'une meule manuelle. Évidemment, nous sommes ensuite sollicités pour acheter les produits de la coopérative. Nous cédons rapidement à un prix très certainement excessif!!! Dans l'après-midi nous profitons du soleil qui partage les ruelles entre ombres et lumières pour flâner à nouveau et prendre quelques photos. Avant de retourner vers le camping le Calme nous tentons de rejoindre le cap Sim au bord de l'océan mais la route ne rejoint que des hôtels de luxe et un golf.
29/04/2014: nous repartons en direction de Marrakech. Durant la première heure de route la lumière du début de journée fait briller les champs vallonnés qui prennent ainsi aspect presque verdoyant. Puis la route redevient monotone au long de cette vaste plaine désertique. Nous contournons Marrakech par ses larges avenues, notamment la longue avenue Mohammed VI bordés d'immeubles et d'hôtels luxueux. En poursuivant sur cette avenue nous découvrons d'imposants ensembles immobiliers en construction ou en projet et même un golf, ce qui nous semble une véritable hérésie au milieu de cette zone quasi désertique. Après une halte dans un petit resto grill boucherie nous reprenons la route vers le sud avec devant nous la barrière imposante des hauts sommets de l'Atlas. Petit à petit, le paysage évolue, la route commence à sinuer au cœur de montagnes où alternent pentes boisées et terres rouges érodées. Les villages commencent à s'accrocher aux pentes et des maisons en pisé apparaissent. Nous suivons les conseils du Routard pour loger chez Momo à Ouirgane dans une propriété abondamment fleurie avec des chambres plaisantes autour d'une piscine.
30/04/2014: alors que nous nous apprêtons à quitter l'hôtel un des ouvriers me fait de grands signes. En faisant le tour de la voiture je constate alors qu'un de nos pneus est crevé. Aidé par cet homme serviable la roue est vite changée et nous pouvons repartir. Nous remontons la vallée du n'Fis qui présente de grands contrastes entre zones verdoyantes à proximité de l'eau et zones arides à la maigre végétation. La route est animée tout au long avec notamment de petits ânes qui transportent leur lourd fardeau au bord la route. Tout au long de la vallée les villages se confondent avec les terres et les roches rouges. A Talat Nia Koub nous profitons de la dernière station service pour faire le plein et quelques dizaines de mètres plus loin le réparateur de pneus nous dépanne en quelques minutes avec ses outils rudimentaires, le tout pour 20 dirhams. C'est mercredi, jour du marché de la localité. Tout autour une multitude d'ânes attend patiemment que leur maître ait terminé son marché. Les paysans de la région viennent y écouler leur production tandis que les marchands arrivés dans leurs camions proposent tout un assortiment de marchandises hétéroclites où le plastique règne. A quelques kilomètres de là, le village de Tin Mel domine la vallée et sa vieille mosquée en cours de restauration peut être visitée. Cette rénovation nous paraît trop neuve mais permet d'admirer des arcs mauresques formant un ensemble très harmonieux. C'est ensuite par une longue montée que nous atteignons le col de Tizi n'Test dans un paysage minéral et coloré spectaculaire. Pour avoir un point de vue élargi sur la vallée du Sous il faut encore parcourir un kilomètre et, au détour d'un virage, la terrasse de l'auberge « la belle vue » plonge sur les étendues désertiques du sud. Nous profitons de cette vue pour déguster une copieuse et délicieuse omelette marocaine. La route dévale ensuite les pentes vertigineuses par une succession de virages. D'importants travaux d'aménagement sont en cours tout au long de la descente. Une fois la vallée atteinte nous empruntons la route vers l'est. Le paysage monotone au départ devient ensuite varié et le soleil de la fin d'après midi éclaire la vallée bordée par des chainons de montagne aux coloris ocres et bruns. Nous faisons halte à l'auberge « le Safran » à Tialaouine où notre soirée est « bercée » par les mélopées de l'orchestre berbère qui assure l'animation de l'auberge.
01/05/2014: une belle lumière chaude éclaire les collines désertiques et les maisons en pisé du village. La route louvoie entre des collines parsemées d'une maigre végétation surtout présente à proximité des oueds. Le paysage est montagneux et varié. Dans les lointains se détachent les sommets volcaniques du massif du Siroua. Le terrain devient de plus en plus désertique et les traces du passé volcanique font leur apparition avec des formations de lave noire caractéristique. Un incident technique vient nous « distraire »: le léve vitre électrique refuse de remonter la vitre. Nous appelons le loueur qui refuse de s'occuper de la réparation ou de changer la voiture et nous demande de faire nous même réparer. Heureusement, après quelques manipulations nous arrivons à refermer la vitre mais, désormais, nous n'oserons plus l'ouvrir. Arrivés à Ouarzazate en début d'après midi nous déjeunons dans un petit restaurant calme de la ville nouvelle très déserte ce jour là (peut être à cause du 1er mai ??) puis faisons une halte rapide autour de la kasbah dont l'extérieur est en cours de rénovation. Nous poursuivons ensuite vers Skoura avec à l'horizon le massif du M'Goun émergeant du désert, mais le ciel s'est voilé et la lumière peu favorable aux photos. Nous nous installons à la kasbah Tiriguioute, superbe bâtiment entouré d'un jardin abondamment fleuri avec une mini piscine, véritable havre de fraîcheur au cœur de ce désert aride. Après le repas notre hôte sympathique nous distrait toute la soirée avec des contes du pays.
02/05/2014: le ciel est couvert ce matin. Après un copieux petit déjeuner pris sur la terrasse nous décidons de partir un peu au hasard vers le village de Toundoute situé au pied de l'Atlas. La route traverse la plaine désertique avant d'arriver dans le village où anciennes constructions de pisé et maisons en parpaing se côtoient Une massive kasbah semble en piteux état. Nous poursuivons ensuite la route goudronnée qui s'enfonce dans la vallée au long de l'oued. Les paysages sont spectaculaires avec de nombreux villages de part et d'autre. Le contraste entre les zones verdoyantes qui entourent les hameaux et l'aspect désertique et rocailleux des montagnes colorées est saisissant. Tout au long de la route les habitants s'activent à leur travail quotidien: les femmes avec leurs imposants baluchons de fourrage, les hommes sur leurs petits ânes maigres, les écoliers avec leurs cartables. Quelques gouttes de pluie nous font craindre l'orage car le ciel est menaçant. La route rejoint Imi n Oulaoun et cède la place à une piste non goudronnée et nous faisons donc demi tour. Ces villages de « bout du monde »sont maintenant raccordés à l'électricité et les paraboles ornent toutes les maisons. De retour à Skoura nous faisons une pause déjeuner au petit restaurant évidemment nommé « la Palmeraie » avant d'aller faire une petite balade au cœur de la palmeraie. Quelques anciennes kasbah en état de délabrement côtoient des constructions plus modernes témoignant de la vie active des habitants. Un système d'irrigation par canal vient arroser les champs où poussent quelques céréales. En fin d'après-midi une forte pluie va venir rafraîchir la température et faire la joie de notre hôte qui nous précise que c'est la 2 ème pluie de l'année.
03/05/2014: nous prenons la route vers Kelaa m'Gouna, toujours dans un paysage caillouteux et désertique. De nombreuses kasbahs apparaissent au long du chemin, souvent en état assez délabré. Nous poursuivons vers la vallée des roses. La route remonte sur un plateau aride dominant le filet vert des abords de l'oued M'goun. Les villages se succèdent, bordés de jardins au bord de l'oued tandis que les montagnes qui les dominent ne sont que roches ocres, rouges ou roses sans végétation. Les maisons en pisé sont fréquemment surmontées par des extensions en parpaings inachevées. Nous déjeunons à Tamalout avant de traverser l'oued pour rejoindre Bouthagar. De là, nous empruntons un sentier qui remonte le long d'un petit canal d'irrigation et suit les rives du M'Goun: les femmes lavent le linge ou travaillent dans les jardins, tandis que les hommes transportent les marchandises sur leurs mules ou des petits ânes qui avancent vaillamment malgré leur lourde charge. Nous croisons aussi quelques groupes de randonneurs qui rejoignent leurs campements de tentes installés près des rives. Nous faisons demi-tour à un coude de la rivière où les parois rocheuses rouges dévalent en un impressionnant toboggan jusqu'à l'oued. De retour à Boutaghar nous visitons le village animé de quelques boutiques, mais le ciel est devenu bien gris affadissant toutes les couleurs. Nous passons la nuit à « la perle du M'goun » à Aït Ouassif, agréable chambre située dans une grande maison en pisé à la fraîcheur appréciée, au bord de la rivière. Pour le rejoindre depuis la route il faut emprunter des sentiers serpentant entre les jardins et nos bagages sont transportés par un petit âne qui manquera les verser au passage sur un canal d'irrigation.
04/05/2014: notre hôte, un normand installé ici avec sa femme marocaine, nous conseille une petite balade au travers des villages et des plantations. Le ciel est redevenu bleu et, tout au long des villages et des champs, nous apercevons hommes, femmes et enfants qui vaquent à leurs occupations quotidiennes: lessive, cueillette des roses, ramassage de fourrage, binage des champs. Les sentiers serpentent au long des canaux d'irrigation et nous permettent de rejoindre Tazroute, où des cigognes ont installé leur nid au sommet de tours en pisé parfois branlantes. Pour traverser l'oued, des passerelles en bois sont disposées régulièrement. Nous retournons par l'autre rive beaucoup plus aride. Nous reprenons ensuite la voiture pour retourner à Kelaa M'Gouna, où nous déjeunons, puis ensuite empruntons la route vers Boumalne, bordé de nombreuses zones de champs au long du Dadès. Les zones habitées se succèdent quasiment sans interruption jusque Boumalne, grande cité étalé sur le flanc d'une pente rocheuse au bord du Dadès. La route devient ensuite rectiligne, dans une zone extrêmement désertique avec de rares habitations jusque Tineghir. De grands travaux d'aménagement sont en cours dans cette ville chaude et poussiéreuse au cœur du désert qui ne donne pas vraiment envie de faire halte. Heureusement, nous trouvons une chambre dans une maison d'hôtes (kasbah « Petit Nomade ») située au bout d'une piste caillouteuse dans un désert minéral abruti de chaleur. Une fois à l'intérieur un agréable patio procure une exquise sensation de fraîcheur. Et, le repas du soir sera le plus savoureux que nous ayons dégusté depuis le début de notre voyage au Maroc.
05/05/2014: après un petit déjeuner servi sur la terrasse notre hôte nous explique en détail les possibilités de promenade alentour. Nous décidons de partir à la découverte des gorges de Todgha. La route traverse plusieurs villages où se mêlent anciennes maisons et kasbah en pisé et maisons modernes. Elle surplombe la palmeraie qui déploie au fond de la vallée son long ruban verdoyant. Nous faisons halte à l'entrée des gorges où un marocain nous signale qu'un de nos pneus est encore dégonflé... Profitant du beau soleil matinal nous continuons à pied sur la route enserrée entre des parois verticales rouges de plus de 300 m de haut où de nombreuses voies d'escalade ont été tracées ainsi qu'une via ferrata apparemment récente. Au bord de la route les vendeurs commencent à installer leurs petits étals de souvenirs. Avant de poursuivre vers le haut de la vallée nous retournons en arrière pour faire réparer notre pneu. Nous trouvons assez rapidement un petit réparateur qui diagnostique 7 fuites plus ou moins importantes et cherche d'abord à me vendre un nouveau pneu. Je lui indique que je n'ai pas l'intention d'acheter un pneu neuf pour le véhicule de location et lui demande de réparer seulement 2 grosses fuites. Pour le reste, on verra bien si le pneu reste gonflé dans les jours à venir. La réparation est facturée 25 dirhams la fuite (au lieu de 20 la fois précédente, mais ici le lieu est beaucoup plus touristique). Nous sommes rapidement prêts pour repartir à la découverte de la vallée du Todgha. Passée la zone encaissée entre les hautes parois la route poursuit le long de la rivière bordée de temps en temps de lauriers roses magnifiquement fleuris puis elle s'élève vers des hauts plateaux désertiques. Nous continuons jusqu'au village de Tamtatouchte où le désert laisse un peu de place à quelques zones cultivées. Nous redescendons ensuite vers la palmeraie pour nous promener dans la fraîcheur. A proximité de l'étang des poissons sacrés nous empruntons un petit sentier qui traverse la rivière sur un petit pont et rejoint ensuite un ancien village ruiné en pisé puis poursuit sur un balcon dominant la palmeraie: enchâssée au creux de montagne elle déroule son ruban verdoyant jusqu'à la ville de Tineghir. De grands prés cultivés de céréales apparaissent dans les clairières éparpillées au milieu d'un véritable océan de palmiers. Nous reprenons ensuite la voiture pour rejoindre un belvédère situé à 2 kms de Tineghir. De là un escalier descend vers la zone de cultures et nous déambulons au milieu des champs de céréales irrigués par de multiples canaux. L'animation n'est pas très importante en fin de journée mais nous observons quand même les lycéens qui rentrent chez eux et quelques paysannes travaillant dans leurs champs ou accompagnant leur âne chargé.
06/05/2014: il est temps maintenant de prendre le chemin du retour. Nous parcourons donc la route vers Boumalne. Le ciel est un peu voilé et, sous la chaleur, un voile de brume estompe le désert. A Boumalne nous bifurquons vers les gorges du Dadès: les villages s'échelonnent tout au long des rives sinueuses et verdoyantes tandis que les roches ocres barrent l'horizon. Malheureusement, la lumière un peu terne et blafarde ne permet pas d'apprécier toutes les subtiles couleurs du paysage. Après avoir fait quelques courses au « supermarché » de Aït Oudinar et trouvé un gîte pour la nuit (auberge Argane) nous poursuivons vers les gorges toutes proches. La rivière coule au fond d'un étroit canyon bordé de falaises rougeoyantes tandis que la route escalade la pente raide par des lacets audacieux. Le paysage est spectaculaire malgré un soleil timide et voilé. La route se poursuit en suite en longeant d'impressionnantes pentes dont les multiples strates donnent l'impression de lire les courbes de niveau d'une gigantesque carte. Alternant passages en vallée et en balcons la route est très variée et les points vue sur le Dadès souvent spectaculaires, notamment au niveau des méandres du fleuve peu avant le village de Msemrir. A quelques endroits nous aurions bien tenté une petite sieste au bord de la rivière, mais la présence permanente d'enfants parfois effrontés nous en a dissuadé. De retour à l'auberge, nous dégustons notre thé à la menthe sous une plaisante tonnelle au bord du jardin tandis que quelques gouttes de pluie nous font penser à une averse qui ne viendra pas.
07/05/2014: dès le matin le ciel nuageux nous ôte tout espoir de revoir la vallée du Dadès sous un jour riant. Nous reprenons donc la route en direction de Ouarzazate sans faire d'arrêt si ce n'est pour prendre un peu d'essence et quelques dirhams au distributeur. A l'approche de Ouarzazate des éclaircies apparaissent et la chaleur refait son apparition. Nous prenons la direction de Aït Benhaddou, cité classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. La petite route traverse une zone de collines très désertiques quand, brutalement, au sommet d'une côte le ksar de Aït Benhaddou se découvre au bord d'un oued bordé de végétation. Étagé sur une colline dominé par un grenier fortifié l'ensemble est impressionnant. Avant de commencer notre visite nous préférons assurer notre hébergement car, ici, il semble y avoir beaucoup de touristes. Nous prenons donc une chambre à la kasbah du Jardin, petit hôtel avec une terrasse et une piscine qui s'avèrera assez mal entretenu. Après un déjeuner rapide dans une taverne sympathique situé près du pont nous partons à la découverte du dédale de ruelles et de passages couverts du ksar. Les constructions en pisé ont fière allure de loin, mais à proximité nous découvrons beaucoup de murs très endommagés malgré les travaux de rénovation engagés. Beaucoup de boutiques ornent les ruelles de souvenirs colorés et nous recherchons les jeux d'ombre et de lumière qui font ressortir la couleur chaude du pisé. Malheureusement, le ciel se couvre rapidement et les belles lumières laissent place à une atmosphère un peu trouble sans contraste. Dans le courant, t de l'après midi un bref orage rafraîchit un peu l'atmosphère mais ne réussit pas à éclaircir le ciel.
08/05/2014: un beau soleil matinal éclaire la vallée de l'Ounila que nous remontons. Dans le village de Tamdaght une majestueuse kasbah se découpe sur le bleu du ciel et domine le ruban vert de l'oued. Tout au long de la route se succèdent des villages aux chaudes couleurs ocres tandis que les prés et jardins brillent d'un vert intense au milieu d'un paysage particulièrement minéral et aride. Les contreforts de l'Atlas se parent d'une palette de couleurs éblouissantes: ocre, jaune, rouge, rose et vert se mêlent dans une belle harmonie. Le paysage est changeant et chaque détour de vallée laisse apparaître de nouvelles perspectives. Après Telouet, quelques pins et genévriers commencent à apparaître alors que des genêts au jaune saturé bordent la route. Selon l'éclairage la terre prend un curieux aspects vert de gris. Nous rejoignons la grande route de Marrakech peu avant le col de Tizi n'Tichka. Une fois le col franchi, la route dévale une multitude de lacets sur le raide versant nord avant de retrouver la plaine à une quarantaine de kilomètres de Marrakech. A proximité de la ville nous commençons à ressentir la chaleur qui n'est plus tempérée par l'altitude. Au milieu d'une circulation intense où se mêlent voitures, vélos, mobylettes et quelques carrioles nous arrivons à retrouver notre position sur le plan et rejoignons facilement l'hôtel que nous avons repéré sur le guide. Mais il est complet, heureusement l'hôtel Imilchil, situé tout à côté peut nous proposer une chambre. L'hôtel est assez récent et correct mais l'entretien de la climatisation laisse à désirer. Une agréable piscine permet de se rafraichir avant d'aller se plonger dans l'agitation de la ville. Un quart d'heure de marche au long d'avenues bien rangées nous mène à la Koutoubia. Nous déambulons ensuite sur la place Jemaa el Fna qui commence à s'animer en fin d'après midi: charmeurs de serpents, dresseurs de singes, porteurs d'eau, acrobates, conteurs attirent la foule tandis que les cuisines ambulantes embaument l'air de leur odeur de grillades.
09/05/2014: nous partons à la découverte de la médina et des souks dès le début de matinée pour profiter de la fraîcheur. Le souk commence à peine à s'animer et les touristes sont encore peu nombreux tandis que les vendeurs installent leurs étals. Les ruelles principales sont encombrées des souvenirs en tous genres proposés aux visiteurs. Un lacis de passages étroits et sombres offre de nombreuses occasions de se perdre. Les vendeurs sont, dans l'ensemble, peu pressants et n'insistent pas quand nous refusons d'entrer dans leurs boutiques. Nous visitons la médersa Ben Youssef, école coranique où les chambres spartiates et sombres des étudiants entourent une vaste cour magnifiquement décorée de mosaïques et au milieu de laquelle un bassin apporte une touche de fraîcheur. Les murs et les boiseries sont finement ciselés d'arabesques légères et l'ensemble est très élégant. Après un déjeuner sur une terrasse dominant la grande place, un passage à la poste pour acheter quelques timbres nous retournons à l'hôtel pour profiter de la fraîcheur de la piscine et de la climatisation (un peu percée...). En fin de journée, retour vers la place Jemaa el Fna pour profiter de l'ambiance et dîner dans une des guinguettes. Le choix est vaste et tous les serveurs font assaut de baratin pour nous convaincre de nous assoir à leur table, bien que toutes les propositions soient identiques. Nous déambulons tranquillement pour profiter de cette dernière soirée marocaine en appréciant la douceur de l'air.
27/04/2014: atterrissage vers 8h à Marrakech sous un beau ciel bleu et une température de 15°. Les formalités de police, la récupération des bagages et la prise en compte de la voiture de location sont rapides. La voiture, une Kangoo, est légèrement cabossée sous tous ses côtés et un peu poussive au démarrage mais confortable. Après un passage au distributeur de billets qui refuse de nous délivrer plus de 2000 dirhams nous prenons la route à la recherche d'une station service. Manque de chance nous empruntons la mauvaise direction et nous retrouvons rapidement dans une zone de constructions neuves visiblement éloignée de notre itinéraire. Nous faisons donc demi tour en direction de Marrakech où nous trouvons une station. Ensuite il nous faut chercher la direction d'Essaouira mais les panneaux indicateurs sont rares. Heureusement le plan du Routard est suffisamment clair pour nous aider à trouver assez facilement notre chemin. La traversée rapide des faubourgs montre de nombreux zones de constructions neuves témoins du dynamisme de la ville. La route large et droite traverse ensuite une zone aride avec en arrière plan les sommets de l'Atlas enneigés. Tout au long de la route quelques carrioles tirées par des ânes faméliques transportent leur chargement. Nous traversons quelques rares villages à l'entrée desquels des policiers à l'air nonchalant surveillent les véhicules. Peu avant Ounagha nous quittons la route principale pour Had Draa où se tient un important marché dominical. Dès l'entrée du village nous somme happés dans un maelström bruyant et poussiéreux et entraînés par une foule compacte et affairée au milieu des marchandises de toute nature. Quelques fiers cavaliers parcourent le marché sur leurs chevaux en se frayant à grand peine un passage. Un sympathique marchand de tomates nous offre en prime une généreuse ration de haricots verts que nous serons bien en peine de cuire faute de matériel de cuisine. Nous en ferons cadeau au gardien du parking qui est quand même très déçu des 2 dirhams que nous lui laissons. Un peu étourdis par cette agitation et, aussi, par notre réveil matinal nous rejoignons en début d'après-midi le camping « le Calme », bien nommé avec son agréable patio rafraîchi par une fontaine.
28/04/2014: nous partons visiter Essaouira. En arrivant dans la ville nous longeons le front de mer avec ses résidences luxueuses et entourées de pelouses verdoyantes. Les touristes sont rares durant la matinée et nous parcourons les ruelles de la ville en tous sens. Les boutiques commencent à ouvrir mais les rues semblent bien calmes. La chaleur du soleil est tempérée par un vent assez fort et il est plaisant de flâner à la recherche de passages étroits parcourus par les seuls habitants. Nous gagnons ensuite les remparts qui offrent une vue panoramique sur l'océan à la surprenante couleur brunâtre En fin de matinée nous gagnons le port très animé avec de nombreux vendeurs de poissons. Les bateaux se pressent bord à bord, certains dans un état de rouille avancé. De retour en ville pour chercher un restaurant nous sommes abordés gentiment par une femme qui nous recommande un restaurant voisin où nous nous installons sur une agréable terrasse dominant la ville. Elle revient à la fin de notre repas et nous propose de visiter une coopérative de femmes fabriquant de l'huile d'argan. Nous assistons donc à la préparation des fruits puis au pressage au moyen d'une meule manuelle. Évidemment, nous sommes ensuite sollicités pour acheter les produits de la coopérative. Nous cédons rapidement à un prix très certainement excessif!!! Dans l'après-midi nous profitons du soleil qui partage les ruelles entre ombres et lumières pour flâner à nouveau et prendre quelques photos. Avant de retourner vers le camping le Calme nous tentons de rejoindre le cap Sim au bord de l'océan mais la route ne rejoint que des hôtels de luxe et un golf.
29/04/2014: nous repartons en direction de Marrakech. Durant la première heure de route la lumière du début de journée fait briller les champs vallonnés qui prennent ainsi aspect presque verdoyant. Puis la route redevient monotone au long de cette vaste plaine désertique. Nous contournons Marrakech par ses larges avenues, notamment la longue avenue Mohammed VI bordés d'immeubles et d'hôtels luxueux. En poursuivant sur cette avenue nous découvrons d'imposants ensembles immobiliers en construction ou en projet et même un golf, ce qui nous semble une véritable hérésie au milieu de cette zone quasi désertique. Après une halte dans un petit resto grill boucherie nous reprenons la route vers le sud avec devant nous la barrière imposante des hauts sommets de l'Atlas. Petit à petit, le paysage évolue, la route commence à sinuer au cœur de montagnes où alternent pentes boisées et terres rouges érodées. Les villages commencent à s'accrocher aux pentes et des maisons en pisé apparaissent. Nous suivons les conseils du Routard pour loger chez Momo à Ouirgane dans une propriété abondamment fleurie avec des chambres plaisantes autour d'une piscine.
30/04/2014: alors que nous nous apprêtons à quitter l'hôtel un des ouvriers me fait de grands signes. En faisant le tour de la voiture je constate alors qu'un de nos pneus est crevé. Aidé par cet homme serviable la roue est vite changée et nous pouvons repartir. Nous remontons la vallée du n'Fis qui présente de grands contrastes entre zones verdoyantes à proximité de l'eau et zones arides à la maigre végétation. La route est animée tout au long avec notamment de petits ânes qui transportent leur lourd fardeau au bord la route. Tout au long de la vallée les villages se confondent avec les terres et les roches rouges. A Talat Nia Koub nous profitons de la dernière station service pour faire le plein et quelques dizaines de mètres plus loin le réparateur de pneus nous dépanne en quelques minutes avec ses outils rudimentaires, le tout pour 20 dirhams. C'est mercredi, jour du marché de la localité. Tout autour une multitude d'ânes attend patiemment que leur maître ait terminé son marché. Les paysans de la région viennent y écouler leur production tandis que les marchands arrivés dans leurs camions proposent tout un assortiment de marchandises hétéroclites où le plastique règne. A quelques kilomètres de là, le village de Tin Mel domine la vallée et sa vieille mosquée en cours de restauration peut être visitée. Cette rénovation nous paraît trop neuve mais permet d'admirer des arcs mauresques formant un ensemble très harmonieux. C'est ensuite par une longue montée que nous atteignons le col de Tizi n'Test dans un paysage minéral et coloré spectaculaire. Pour avoir un point de vue élargi sur la vallée du Sous il faut encore parcourir un kilomètre et, au détour d'un virage, la terrasse de l'auberge « la belle vue » plonge sur les étendues désertiques du sud. Nous profitons de cette vue pour déguster une copieuse et délicieuse omelette marocaine. La route dévale ensuite les pentes vertigineuses par une succession de virages. D'importants travaux d'aménagement sont en cours tout au long de la descente. Une fois la vallée atteinte nous empruntons la route vers l'est. Le paysage monotone au départ devient ensuite varié et le soleil de la fin d'après midi éclaire la vallée bordée par des chainons de montagne aux coloris ocres et bruns. Nous faisons halte à l'auberge « le Safran » à Tialaouine où notre soirée est « bercée » par les mélopées de l'orchestre berbère qui assure l'animation de l'auberge.
01/05/2014: une belle lumière chaude éclaire les collines désertiques et les maisons en pisé du village. La route louvoie entre des collines parsemées d'une maigre végétation surtout présente à proximité des oueds. Le paysage est montagneux et varié. Dans les lointains se détachent les sommets volcaniques du massif du Siroua. Le terrain devient de plus en plus désertique et les traces du passé volcanique font leur apparition avec des formations de lave noire caractéristique. Un incident technique vient nous « distraire »: le léve vitre électrique refuse de remonter la vitre. Nous appelons le loueur qui refuse de s'occuper de la réparation ou de changer la voiture et nous demande de faire nous même réparer. Heureusement, après quelques manipulations nous arrivons à refermer la vitre mais, désormais, nous n'oserons plus l'ouvrir. Arrivés à Ouarzazate en début d'après midi nous déjeunons dans un petit restaurant calme de la ville nouvelle très déserte ce jour là (peut être à cause du 1er mai ??) puis faisons une halte rapide autour de la kasbah dont l'extérieur est en cours de rénovation. Nous poursuivons ensuite vers Skoura avec à l'horizon le massif du M'Goun émergeant du désert, mais le ciel s'est voilé et la lumière peu favorable aux photos. Nous nous installons à la kasbah Tiriguioute, superbe bâtiment entouré d'un jardin abondamment fleuri avec une mini piscine, véritable havre de fraîcheur au cœur de ce désert aride. Après le repas notre hôte sympathique nous distrait toute la soirée avec des contes du pays.
02/05/2014: le ciel est couvert ce matin. Après un copieux petit déjeuner pris sur la terrasse nous décidons de partir un peu au hasard vers le village de Toundoute situé au pied de l'Atlas. La route traverse la plaine désertique avant d'arriver dans le village où anciennes constructions de pisé et maisons en parpaing se côtoient Une massive kasbah semble en piteux état. Nous poursuivons ensuite la route goudronnée qui s'enfonce dans la vallée au long de l'oued. Les paysages sont spectaculaires avec de nombreux villages de part et d'autre. Le contraste entre les zones verdoyantes qui entourent les hameaux et l'aspect désertique et rocailleux des montagnes colorées est saisissant. Tout au long de la route les habitants s'activent à leur travail quotidien: les femmes avec leurs imposants baluchons de fourrage, les hommes sur leurs petits ânes maigres, les écoliers avec leurs cartables. Quelques gouttes de pluie nous font craindre l'orage car le ciel est menaçant. La route rejoint Imi n Oulaoun et cède la place à une piste non goudronnée et nous faisons donc demi tour. Ces villages de « bout du monde »sont maintenant raccordés à l'électricité et les paraboles ornent toutes les maisons. De retour à Skoura nous faisons une pause déjeuner au petit restaurant évidemment nommé « la Palmeraie » avant d'aller faire une petite balade au cœur de la palmeraie. Quelques anciennes kasbah en état de délabrement côtoient des constructions plus modernes témoignant de la vie active des habitants. Un système d'irrigation par canal vient arroser les champs où poussent quelques céréales. En fin d'après-midi une forte pluie va venir rafraîchir la température et faire la joie de notre hôte qui nous précise que c'est la 2 ème pluie de l'année.
03/05/2014: nous prenons la route vers Kelaa m'Gouna, toujours dans un paysage caillouteux et désertique. De nombreuses kasbahs apparaissent au long du chemin, souvent en état assez délabré. Nous poursuivons vers la vallée des roses. La route remonte sur un plateau aride dominant le filet vert des abords de l'oued M'goun. Les villages se succèdent, bordés de jardins au bord de l'oued tandis que les montagnes qui les dominent ne sont que roches ocres, rouges ou roses sans végétation. Les maisons en pisé sont fréquemment surmontées par des extensions en parpaings inachevées. Nous déjeunons à Tamalout avant de traverser l'oued pour rejoindre Bouthagar. De là, nous empruntons un sentier qui remonte le long d'un petit canal d'irrigation et suit les rives du M'Goun: les femmes lavent le linge ou travaillent dans les jardins, tandis que les hommes transportent les marchandises sur leurs mules ou des petits ânes qui avancent vaillamment malgré leur lourde charge. Nous croisons aussi quelques groupes de randonneurs qui rejoignent leurs campements de tentes installés près des rives. Nous faisons demi-tour à un coude de la rivière où les parois rocheuses rouges dévalent en un impressionnant toboggan jusqu'à l'oued. De retour à Boutaghar nous visitons le village animé de quelques boutiques, mais le ciel est devenu bien gris affadissant toutes les couleurs. Nous passons la nuit à « la perle du M'goun » à Aït Ouassif, agréable chambre située dans une grande maison en pisé à la fraîcheur appréciée, au bord de la rivière. Pour le rejoindre depuis la route il faut emprunter des sentiers serpentant entre les jardins et nos bagages sont transportés par un petit âne qui manquera les verser au passage sur un canal d'irrigation.
04/05/2014: notre hôte, un normand installé ici avec sa femme marocaine, nous conseille une petite balade au travers des villages et des plantations. Le ciel est redevenu bleu et, tout au long des villages et des champs, nous apercevons hommes, femmes et enfants qui vaquent à leurs occupations quotidiennes: lessive, cueillette des roses, ramassage de fourrage, binage des champs. Les sentiers serpentent au long des canaux d'irrigation et nous permettent de rejoindre Tazroute, où des cigognes ont installé leur nid au sommet de tours en pisé parfois branlantes. Pour traverser l'oued, des passerelles en bois sont disposées régulièrement. Nous retournons par l'autre rive beaucoup plus aride. Nous reprenons ensuite la voiture pour retourner à Kelaa M'Gouna, où nous déjeunons, puis ensuite empruntons la route vers Boumalne, bordé de nombreuses zones de champs au long du Dadès. Les zones habitées se succèdent quasiment sans interruption jusque Boumalne, grande cité étalé sur le flanc d'une pente rocheuse au bord du Dadès. La route devient ensuite rectiligne, dans une zone extrêmement désertique avec de rares habitations jusque Tineghir. De grands travaux d'aménagement sont en cours dans cette ville chaude et poussiéreuse au cœur du désert qui ne donne pas vraiment envie de faire halte. Heureusement, nous trouvons une chambre dans une maison d'hôtes (kasbah « Petit Nomade ») située au bout d'une piste caillouteuse dans un désert minéral abruti de chaleur. Une fois à l'intérieur un agréable patio procure une exquise sensation de fraîcheur. Et, le repas du soir sera le plus savoureux que nous ayons dégusté depuis le début de notre voyage au Maroc.
05/05/2014: après un petit déjeuner servi sur la terrasse notre hôte nous explique en détail les possibilités de promenade alentour. Nous décidons de partir à la découverte des gorges de Todgha. La route traverse plusieurs villages où se mêlent anciennes maisons et kasbah en pisé et maisons modernes. Elle surplombe la palmeraie qui déploie au fond de la vallée son long ruban verdoyant. Nous faisons halte à l'entrée des gorges où un marocain nous signale qu'un de nos pneus est encore dégonflé... Profitant du beau soleil matinal nous continuons à pied sur la route enserrée entre des parois verticales rouges de plus de 300 m de haut où de nombreuses voies d'escalade ont été tracées ainsi qu'une via ferrata apparemment récente. Au bord de la route les vendeurs commencent à installer leurs petits étals de souvenirs. Avant de poursuivre vers le haut de la vallée nous retournons en arrière pour faire réparer notre pneu. Nous trouvons assez rapidement un petit réparateur qui diagnostique 7 fuites plus ou moins importantes et cherche d'abord à me vendre un nouveau pneu. Je lui indique que je n'ai pas l'intention d'acheter un pneu neuf pour le véhicule de location et lui demande de réparer seulement 2 grosses fuites. Pour le reste, on verra bien si le pneu reste gonflé dans les jours à venir. La réparation est facturée 25 dirhams la fuite (au lieu de 20 la fois précédente, mais ici le lieu est beaucoup plus touristique). Nous sommes rapidement prêts pour repartir à la découverte de la vallée du Todgha. Passée la zone encaissée entre les hautes parois la route poursuit le long de la rivière bordée de temps en temps de lauriers roses magnifiquement fleuris puis elle s'élève vers des hauts plateaux désertiques. Nous continuons jusqu'au village de Tamtatouchte où le désert laisse un peu de place à quelques zones cultivées. Nous redescendons ensuite vers la palmeraie pour nous promener dans la fraîcheur. A proximité de l'étang des poissons sacrés nous empruntons un petit sentier qui traverse la rivière sur un petit pont et rejoint ensuite un ancien village ruiné en pisé puis poursuit sur un balcon dominant la palmeraie: enchâssée au creux de montagne elle déroule son ruban verdoyant jusqu'à la ville de Tineghir. De grands prés cultivés de céréales apparaissent dans les clairières éparpillées au milieu d'un véritable océan de palmiers. Nous reprenons ensuite la voiture pour rejoindre un belvédère situé à 2 kms de Tineghir. De là un escalier descend vers la zone de cultures et nous déambulons au milieu des champs de céréales irrigués par de multiples canaux. L'animation n'est pas très importante en fin de journée mais nous observons quand même les lycéens qui rentrent chez eux et quelques paysannes travaillant dans leurs champs ou accompagnant leur âne chargé.
06/05/2014: il est temps maintenant de prendre le chemin du retour. Nous parcourons donc la route vers Boumalne. Le ciel est un peu voilé et, sous la chaleur, un voile de brume estompe le désert. A Boumalne nous bifurquons vers les gorges du Dadès: les villages s'échelonnent tout au long des rives sinueuses et verdoyantes tandis que les roches ocres barrent l'horizon. Malheureusement, la lumière un peu terne et blafarde ne permet pas d'apprécier toutes les subtiles couleurs du paysage. Après avoir fait quelques courses au « supermarché » de Aït Oudinar et trouvé un gîte pour la nuit (auberge Argane) nous poursuivons vers les gorges toutes proches. La rivière coule au fond d'un étroit canyon bordé de falaises rougeoyantes tandis que la route escalade la pente raide par des lacets audacieux. Le paysage est spectaculaire malgré un soleil timide et voilé. La route se poursuit en suite en longeant d'impressionnantes pentes dont les multiples strates donnent l'impression de lire les courbes de niveau d'une gigantesque carte. Alternant passages en vallée et en balcons la route est très variée et les points vue sur le Dadès souvent spectaculaires, notamment au niveau des méandres du fleuve peu avant le village de Msemrir. A quelques endroits nous aurions bien tenté une petite sieste au bord de la rivière, mais la présence permanente d'enfants parfois effrontés nous en a dissuadé. De retour à l'auberge, nous dégustons notre thé à la menthe sous une plaisante tonnelle au bord du jardin tandis que quelques gouttes de pluie nous font penser à une averse qui ne viendra pas.
07/05/2014: dès le matin le ciel nuageux nous ôte tout espoir de revoir la vallée du Dadès sous un jour riant. Nous reprenons donc la route en direction de Ouarzazate sans faire d'arrêt si ce n'est pour prendre un peu d'essence et quelques dirhams au distributeur. A l'approche de Ouarzazate des éclaircies apparaissent et la chaleur refait son apparition. Nous prenons la direction de Aït Benhaddou, cité classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. La petite route traverse une zone de collines très désertiques quand, brutalement, au sommet d'une côte le ksar de Aït Benhaddou se découvre au bord d'un oued bordé de végétation. Étagé sur une colline dominé par un grenier fortifié l'ensemble est impressionnant. Avant de commencer notre visite nous préférons assurer notre hébergement car, ici, il semble y avoir beaucoup de touristes. Nous prenons donc une chambre à la kasbah du Jardin, petit hôtel avec une terrasse et une piscine qui s'avèrera assez mal entretenu. Après un déjeuner rapide dans une taverne sympathique situé près du pont nous partons à la découverte du dédale de ruelles et de passages couverts du ksar. Les constructions en pisé ont fière allure de loin, mais à proximité nous découvrons beaucoup de murs très endommagés malgré les travaux de rénovation engagés. Beaucoup de boutiques ornent les ruelles de souvenirs colorés et nous recherchons les jeux d'ombre et de lumière qui font ressortir la couleur chaude du pisé. Malheureusement, le ciel se couvre rapidement et les belles lumières laissent place à une atmosphère un peu trouble sans contraste. Dans le courant, t de l'après midi un bref orage rafraîchit un peu l'atmosphère mais ne réussit pas à éclaircir le ciel.
08/05/2014: un beau soleil matinal éclaire la vallée de l'Ounila que nous remontons. Dans le village de Tamdaght une majestueuse kasbah se découpe sur le bleu du ciel et domine le ruban vert de l'oued. Tout au long de la route se succèdent des villages aux chaudes couleurs ocres tandis que les prés et jardins brillent d'un vert intense au milieu d'un paysage particulièrement minéral et aride. Les contreforts de l'Atlas se parent d'une palette de couleurs éblouissantes: ocre, jaune, rouge, rose et vert se mêlent dans une belle harmonie. Le paysage est changeant et chaque détour de vallée laisse apparaître de nouvelles perspectives. Après Telouet, quelques pins et genévriers commencent à apparaître alors que des genêts au jaune saturé bordent la route. Selon l'éclairage la terre prend un curieux aspects vert de gris. Nous rejoignons la grande route de Marrakech peu avant le col de Tizi n'Tichka. Une fois le col franchi, la route dévale une multitude de lacets sur le raide versant nord avant de retrouver la plaine à une quarantaine de kilomètres de Marrakech. A proximité de la ville nous commençons à ressentir la chaleur qui n'est plus tempérée par l'altitude. Au milieu d'une circulation intense où se mêlent voitures, vélos, mobylettes et quelques carrioles nous arrivons à retrouver notre position sur le plan et rejoignons facilement l'hôtel que nous avons repéré sur le guide. Mais il est complet, heureusement l'hôtel Imilchil, situé tout à côté peut nous proposer une chambre. L'hôtel est assez récent et correct mais l'entretien de la climatisation laisse à désirer. Une agréable piscine permet de se rafraichir avant d'aller se plonger dans l'agitation de la ville. Un quart d'heure de marche au long d'avenues bien rangées nous mène à la Koutoubia. Nous déambulons ensuite sur la place Jemaa el Fna qui commence à s'animer en fin d'après midi: charmeurs de serpents, dresseurs de singes, porteurs d'eau, acrobates, conteurs attirent la foule tandis que les cuisines ambulantes embaument l'air de leur odeur de grillades.
09/05/2014: nous partons à la découverte de la médina et des souks dès le début de matinée pour profiter de la fraîcheur. Le souk commence à peine à s'animer et les touristes sont encore peu nombreux tandis que les vendeurs installent leurs étals. Les ruelles principales sont encombrées des souvenirs en tous genres proposés aux visiteurs. Un lacis de passages étroits et sombres offre de nombreuses occasions de se perdre. Les vendeurs sont, dans l'ensemble, peu pressants et n'insistent pas quand nous refusons d'entrer dans leurs boutiques. Nous visitons la médersa Ben Youssef, école coranique où les chambres spartiates et sombres des étudiants entourent une vaste cour magnifiquement décorée de mosaïques et au milieu de laquelle un bassin apporte une touche de fraîcheur. Les murs et les boiseries sont finement ciselés d'arabesques légères et l'ensemble est très élégant. Après un déjeuner sur une terrasse dominant la grande place, un passage à la poste pour acheter quelques timbres nous retournons à l'hôtel pour profiter de la fraîcheur de la piscine et de la climatisation (un peu percée...). En fin de journée, retour vers la place Jemaa el Fna pour profiter de l'ambiance et dîner dans une des guinguettes. Le choix est vaste et tous les serveurs font assaut de baratin pour nous convaincre de nous assoir à leur table, bien que toutes les propositions soient identiques. Nous déambulons tranquillement pour profiter de cette dernière soirée marocaine en appréciant la douceur de l'air.
Les cinq plus belles villes italiennes? English translation pending
Bonjour, suite à ce classement qu'un des forumeurs à ouvert sur la France, et qui me sert en même temps pour la conception de mon voyage que je ferai (vous pouvez aller aussi voir un autre post que j'ai fais (Quoi faire en dix semaines en Europe), j'aimerais savoir vos villes favorites en Italie dans un top 5!
Selon moi, Rome est classé numéro 1... mais mis à part Rome, qu'on pourrait enlever du concours, j'aimerais que vous me nommiez votre top 5 excluant Rome bien sur.!
Merci beaucoup d'avance!🙂
Selon moi, Rome est classé numéro 1... mais mis à part Rome, qu'on pourrait enlever du concours, j'aimerais que vous me nommiez votre top 5 excluant Rome bien sur.!
Merci beaucoup d'avance!🙂
Trajet Rome - Florence - Sienne - Venise - Vérone - Cinque Terre en dix jours? English translation pending
Nous prévoyons visiter l'italie en septembre, nous avons déjà visité Rome et la Côte Amalfitaine il y a 2 ans.
Est-ce que mon trajet est raisonnable, est-ce qu'il y a une ville que je ne dois pas manquer et qui n'est pas sur mon itinéraire???? Nous louerons une voiture pour les déplacements..... Arrivée à l'aéroport de Rome et nous repartirons à Venise.
Rome 2 jours Florence 2 jours Sienne 1 jour Venise 2 jours Vérone 1 jour Cinqterre 2 jours
J'ai aussi une question concernant le Barollo, dans quelle région retrouve t-on les producteurs?
Merci Josa99
Est-ce que mon trajet est raisonnable, est-ce qu'il y a une ville que je ne dois pas manquer et qui n'est pas sur mon itinéraire???? Nous louerons une voiture pour les déplacements..... Arrivée à l'aéroport de Rome et nous repartirons à Venise.
Rome 2 jours Florence 2 jours Sienne 1 jour Venise 2 jours Vérone 1 jour Cinqterre 2 jours
J'ai aussi une question concernant le Barollo, dans quelle région retrouve t-on les producteurs?
Merci Josa99
Croisière MSC Fantasia English translation pending
Bonjour
Je pars avec ma maman le 1er Septembre c est son cadeau pour ces 70 ans ! Je ne suis jamais partis en croisière avant donc je suis preneuse de bons conseils en particulier pour les excursions que nous ne pourrons pas faire avec MSC car c est hors budget pour nous. Merci de votre aide je dois bien avouée que je ne suis pas vraiment rassurée !
Coco
Je pars avec ma maman le 1er Septembre c est son cadeau pour ces 70 ans ! Je ne suis jamais partis en croisière avant donc je suis preneuse de bons conseils en particulier pour les excursions que nous ne pourrons pas faire avec MSC car c est hors budget pour nous. Merci de votre aide je dois bien avouée que je ne suis pas vraiment rassurée !
Coco
Troisième voyage dans le Southwest américain: Arizona, sud du Colorado, Nouveau-Mexique English translation pending
Revenus du sud ouest américain depuis maintenant près de 3 semaines, je me décide à raconter notre voyage; nous c’est Anne mon épouse et moi. Ce voyage était prévu pour le mois de mai 2018, mais la naissance de 2 bébés dans la famille, nous ont conduits à reporter le voyage en septembre. Heureusement l’annonce de ces heureux événements s’est faite largement de bonne heure, et rien n’était engagé. Je commence donc à travailler sérieusement sur les préparatifs fin d’année 2017, avec votre soutien, ami(e)s de Voyage Forum, car je me régale de vos comptes rendus, et prends plein d’informations. Zitounet, Lol64, Caussat, Jpg13, Micy, Gilou02, Itat, PapJ59, Hyacinthe, Caribou44, et tous les autres!

Prévu sur 21 jours, notre voyage sera une boucle Phoenix-Phoenix, du 12 septembre au 2 octobre.
Alors vous me direz, encore un carnet sur un parcours déjà multi raconté sur Voyage Forum et ailleurs. Je ne sais pas pour vous, mais pour moi c’est un vrai plaisir de revivre ces bons moments, de choisir les photos, de faire part de mes coups de coeur, et me dire que j’en aiderai d’autres à préparer leur propre voyage.
Et donc je démarre.Le mardi 11 septembre, nuit à Roissy, pour dormir un peu plus le lendemain matin. L’hôtel, Ibis budget fera l’affaire, calme, propre, bien situé et navette gratuite pour notre terminal. En revanche, le Courte Paille tout proche, nous a fait fuir. Une longue queue devant l’entrée, des tables vides à l’intérieur, et une attente de plusieurs dizaines de minutes pour y rentrer, personnel, en faible nombre débordé. Alors ça sera sandwich, à l’accueil de l’hôtel.

Mercredi 12 septembre, Arrivée un peu avant 8h, au terminal 2, pour un vol prévu à 10h25, à destination de Londres Heathrow. J’ai en effet acheté les vols sur British Airways, en décembre 2017, pour 1026€, achat des sièges et bagages en soute compris. J’ai compris que j’avais fait une bonne affaire. Et l’escale d’un peu plus de 3 heures à Londres ne nous a pas plus perturbés que ça. Vol « on time, » déjeuner à Heathrow, et départ à l’heure pour Phoenix, pour un vol très agréable, avec un personnel charmant. Nous voyageons de jour, alors, nous alternons repas et services boissons. lecture, séries sur tablette, arrivée sur la capitale de l’Arizona vers 17h30 heure locale.Passage express à l’immigration, réception tout aussi express de nos bagages, douane quasi invisible, et nous voici dans la fournaise. Car il nous faut atteindre la navette qui doit nous conduire au bureau Avis, pour récupérer notre voiture. Il fait plus de 40° sur les quelques mètres qui nous séparent du bus, et c’est le choc thermique. Le passage chez Avis est bref, refus des divers produits proposés, et nous récupérons notre SUV, une Dodge Journey qui s’avérera être un très bon véhicule. Encore quelques minutes à étouffer dans le garage et cap au nord, pour dormir à 40 kms de Phoenix, sur la route de Sedona. J’ai ramené mon Tomtom, personnel, mais il a du mal à se synchroniser, et les premiers kilomètres sont un peu chaotiques. On se croit perdus, sur la 17, et on s’arrête sur une zone de stationnement pour remettre d’aplomb notre GPS, quand un couple, en voiture nous demande: « Are you lost » Bien sur, répondons nous. Et quand nous leur annonçons que nous allons à Happy valley house, ils nous proposent de les suivre, car ils habitent carrément à côté. Et en quelques minutes nous voici rendus à notre adresse, accueillis par Christine, pour notre première nuit, une chambre d’hôte très calme, et très bien située pour qui veut dégager de Phoenix vers le nord. En fin de carnet, je ferai le listing des hôtels et restaurants sur notre parcours.


A suivre!

Prévu sur 21 jours, notre voyage sera une boucle Phoenix-Phoenix, du 12 septembre au 2 octobre.
Alors vous me direz, encore un carnet sur un parcours déjà multi raconté sur Voyage Forum et ailleurs. Je ne sais pas pour vous, mais pour moi c’est un vrai plaisir de revivre ces bons moments, de choisir les photos, de faire part de mes coups de coeur, et me dire que j’en aiderai d’autres à préparer leur propre voyage.
Et donc je démarre.Le mardi 11 septembre, nuit à Roissy, pour dormir un peu plus le lendemain matin. L’hôtel, Ibis budget fera l’affaire, calme, propre, bien situé et navette gratuite pour notre terminal. En revanche, le Courte Paille tout proche, nous a fait fuir. Une longue queue devant l’entrée, des tables vides à l’intérieur, et une attente de plusieurs dizaines de minutes pour y rentrer, personnel, en faible nombre débordé. Alors ça sera sandwich, à l’accueil de l’hôtel.

Mercredi 12 septembre, Arrivée un peu avant 8h, au terminal 2, pour un vol prévu à 10h25, à destination de Londres Heathrow. J’ai en effet acheté les vols sur British Airways, en décembre 2017, pour 1026€, achat des sièges et bagages en soute compris. J’ai compris que j’avais fait une bonne affaire. Et l’escale d’un peu plus de 3 heures à Londres ne nous a pas plus perturbés que ça. Vol « on time, » déjeuner à Heathrow, et départ à l’heure pour Phoenix, pour un vol très agréable, avec un personnel charmant. Nous voyageons de jour, alors, nous alternons repas et services boissons. lecture, séries sur tablette, arrivée sur la capitale de l’Arizona vers 17h30 heure locale.Passage express à l’immigration, réception tout aussi express de nos bagages, douane quasi invisible, et nous voici dans la fournaise. Car il nous faut atteindre la navette qui doit nous conduire au bureau Avis, pour récupérer notre voiture. Il fait plus de 40° sur les quelques mètres qui nous séparent du bus, et c’est le choc thermique. Le passage chez Avis est bref, refus des divers produits proposés, et nous récupérons notre SUV, une Dodge Journey qui s’avérera être un très bon véhicule. Encore quelques minutes à étouffer dans le garage et cap au nord, pour dormir à 40 kms de Phoenix, sur la route de Sedona. J’ai ramené mon Tomtom, personnel, mais il a du mal à se synchroniser, et les premiers kilomètres sont un peu chaotiques. On se croit perdus, sur la 17, et on s’arrête sur une zone de stationnement pour remettre d’aplomb notre GPS, quand un couple, en voiture nous demande: « Are you lost » Bien sur, répondons nous. Et quand nous leur annonçons que nous allons à Happy valley house, ils nous proposent de les suivre, car ils habitent carrément à côté. Et en quelques minutes nous voici rendus à notre adresse, accueillis par Christine, pour notre première nuit, une chambre d’hôte très calme, et très bien située pour qui veut dégager de Phoenix vers le nord. En fin de carnet, je ferai le listing des hôtels et restaurants sur notre parcours.


A suivre!
Première croisière sur le Costa Diadema English translation pending
Bonjour à tous.
On a réservé en dernière minute, une croisière de 8J sur le Diadema, départ dimanche 20 novembre !!!
Marseille. Barcelone. Palma puis L'Italie.
Sachant que c'est notre première croisière, nous sommes preneur de tout type d'informations!!! Vie à bord, le bateau, fonctionnement !!!
Nous aimerions savoir aussi des astuces pour se rendre à la tour de pise pas cher car nous aurons un arrêt à la Spezia !
Cordialement ( Nous aurions sans doute d'aute question au fil de la semaine )
Marseille. Barcelone. Palma puis L'Italie.
Sachant que c'est notre première croisière, nous sommes preneur de tout type d'informations!!! Vie à bord, le bateau, fonctionnement !!!
Nous aimerions savoir aussi des astuces pour se rendre à la tour de pise pas cher car nous aurons un arrêt à la Spezia !
Cordialement ( Nous aurions sans doute d'aute question au fil de la semaine )
Première croisière (seule avec le Zenith en juin) English translation pending
Bonjour!
Je fais ma première croisière seule le 4juin 2016 avec le Zenith. J'ai prit plusieurs excursions a bord. Comment cela se passe -t-il?
Les bus nous attendent au pied du bateau? Les guides auront une pancarte nous indiquant le type d'excursion?
Merci pour vos réponses
Je fais ma première croisière seule le 4juin 2016 avec le Zenith. J'ai prit plusieurs excursions a bord. Comment cela se passe -t-il?
Les bus nous attendent au pied du bateau? Les guides auront une pancarte nous indiquant le type d'excursion?
Merci pour vos réponses
Retour de croisière sur le MSC Orchestra du 16 au 23 juillet 2012 English translation pending
Nous voilà de retour d'une semaine avec MSC.
La voiture garée au parking des Marinières nous prenons le petit déjeuner sur la place face à la gare maritime. Un petit marché s'installe, l'ambiance est à la détente, l'humeur au beau fixe. Nous voyons l'Orchestra mouillé dans la rade en compagnie du Liberty OTS, et les navettes enchaînent leurs rotations. Vers 9h la grille s'ouvre et commence la procédure d'embarquement. Il y a environ 140 passagers en grande majorité francophones. Nous faisons connaissance d'une maman et de son fils avant l'embarquement. Le temps d'échanger quelques mots hop en chaloupe direction l'Orchestra. Celui ci nous plait et sa taille est impressionnante vue du niveau des flots! Passage au bureau pour la paperasse, vite fait et une très hésitante personne nous guide à notre suite du pont 15, se perd, fait quelques détours. Un cabinier souriant fini par trouver la bonne coursive. Première impression de cette suite, très positive. C'est la plus grande que nous ayons eu jusqu'à présent, je suis ravie. 🙂 Nous aurons la malchance d’être entouré de voisins plus que bruyants, adeptes, à babord du trampoline sur lit et canapé, du lancer de bouteille sur balcon voisin, et de concours de cris en tous genres...🤪; à tribord Madame tiens absolument à nous faire partager ses conversations téléphoniques avec tous ses amis restés en italie, il faut beaucoup de mots j'ai l'impression dans cette langue pour décrire les choses ... pendant que Monsieur nous enfume! Heureusement la cabine est plutôt bien insonorisée, mais il est rare que nous puissions rester au calme sur le balcon, même la nuit...
Nous passons une bonne partie de la journée à chercher le maître d’hôtel qui a le don de se déplacer en mode furtif, c'est amusant... Nous voulons changer de table et nous retrouver avec nos nouveaux amis. Surprise un assistant de l'introuvable maître d’hôtel nous réunis à la même table sans aucun problème🙂. Nous prendrons au restaurant Borghese tous nos repas du soir. Nous constaterons que chaque soir, les serveurs oublient quelques plats ou changent les commandes, et ne se soucient pas du tout d'accorder nos plats afin que l'un de nous ait son assiette de fromages pendant que les 3 autres reçoivent le plat de pates... ( nous sommes 4 ). Dans l'ensemble les plats sont moyens, les soupes sont faites de bouillons translucides où flottent quelques petits pois, un champignon, un lardon... Les viandes sont épaisses comme des tranches de jambon et il est inutile d’espérer obtenir une cuisson différente d'une assiette à l'autre. Je ne suis pas amateur de dessert donc je n'ai pas d'avis à émettre. Coté boisson 1 forfait d'eau et 1 forfait sans alcool font l'affaire pour mon fils et moi.
Le buffet est au pont 13. Nous nous y rendons seulement le midi. Il est bien sur bondé sauf si le bateau est à quai et de nombreux voyageurs en excursions ce qui a pour conséquence de le rendre vivable. Sinon il est presque impossible de trouver une table, de se déplacer sans etre bousculer. Les impolitesses sont les faits très très souvent des italiens : posez votre main sur le dossier d'une chaise pour vous installer à table, eux seront déjà assis à cette meme table et vous ni pourrez rien changer; suivez la file d'attente d'un buffet et soyez refoulés parce qu'ils décident simplement de se servir devant vous... etc etc...🏴☠️. Les plats restent les mêmes toutes la semaine et seraient presque meilleurs que ceux du restaurant, les fruits sont gelés... Même comportement de leur part avec les chaises longues à la piscine, et ce ne sont pas les 30 minutes du règlement MSC qui changeront quelque chose. Les italiens ont tous les droits à bord, et ont, de plus la bénédiction de MSC.
Fidèle à nos habitudes nous prenons nos petits déjeuners dans notre cabine. Le premier matin sera l’exception de la semaine : seulement 15 mn d'avance, et conforme à notre commande. Je donne un pourboire au serveur mais ... Chaque matin, un élément disparait du plateau 😕 ... et ne réapparaîtra jamais😐😮 sans que nous ne puissions savoir pourquoi, ou diminue en quantité comme le lait qui passe de deux gros pots à lait à un petit... Plus de chocolat en poudre, puis plus de miel, de yaourts, de jus de fruits, et les petits pains ne sont jamais ceux demandés. Nous préférons en rire et découvrir le plateau "surprise du jour" 😉. Ce qui nous a moins fait rire a été le parfait manque de respect de l'heure de livraison de ce plateau, et tous les matins, jusqu'à 1 heure d'avance, ce qui m'a presque fait tomber du lit!
Je m’arrête pour ce soir le sommeil me gagne. Je parlerai des excursions, spectacles et autres activités demain.
bonne soirée à tous
La voiture garée au parking des Marinières nous prenons le petit déjeuner sur la place face à la gare maritime. Un petit marché s'installe, l'ambiance est à la détente, l'humeur au beau fixe. Nous voyons l'Orchestra mouillé dans la rade en compagnie du Liberty OTS, et les navettes enchaînent leurs rotations. Vers 9h la grille s'ouvre et commence la procédure d'embarquement. Il y a environ 140 passagers en grande majorité francophones. Nous faisons connaissance d'une maman et de son fils avant l'embarquement. Le temps d'échanger quelques mots hop en chaloupe direction l'Orchestra. Celui ci nous plait et sa taille est impressionnante vue du niveau des flots! Passage au bureau pour la paperasse, vite fait et une très hésitante personne nous guide à notre suite du pont 15, se perd, fait quelques détours. Un cabinier souriant fini par trouver la bonne coursive. Première impression de cette suite, très positive. C'est la plus grande que nous ayons eu jusqu'à présent, je suis ravie. 🙂 Nous aurons la malchance d’être entouré de voisins plus que bruyants, adeptes, à babord du trampoline sur lit et canapé, du lancer de bouteille sur balcon voisin, et de concours de cris en tous genres...🤪; à tribord Madame tiens absolument à nous faire partager ses conversations téléphoniques avec tous ses amis restés en italie, il faut beaucoup de mots j'ai l'impression dans cette langue pour décrire les choses ... pendant que Monsieur nous enfume! Heureusement la cabine est plutôt bien insonorisée, mais il est rare que nous puissions rester au calme sur le balcon, même la nuit...
Nous passons une bonne partie de la journée à chercher le maître d’hôtel qui a le don de se déplacer en mode furtif, c'est amusant... Nous voulons changer de table et nous retrouver avec nos nouveaux amis. Surprise un assistant de l'introuvable maître d’hôtel nous réunis à la même table sans aucun problème🙂. Nous prendrons au restaurant Borghese tous nos repas du soir. Nous constaterons que chaque soir, les serveurs oublient quelques plats ou changent les commandes, et ne se soucient pas du tout d'accorder nos plats afin que l'un de nous ait son assiette de fromages pendant que les 3 autres reçoivent le plat de pates... ( nous sommes 4 ). Dans l'ensemble les plats sont moyens, les soupes sont faites de bouillons translucides où flottent quelques petits pois, un champignon, un lardon... Les viandes sont épaisses comme des tranches de jambon et il est inutile d’espérer obtenir une cuisson différente d'une assiette à l'autre. Je ne suis pas amateur de dessert donc je n'ai pas d'avis à émettre. Coté boisson 1 forfait d'eau et 1 forfait sans alcool font l'affaire pour mon fils et moi.
Le buffet est au pont 13. Nous nous y rendons seulement le midi. Il est bien sur bondé sauf si le bateau est à quai et de nombreux voyageurs en excursions ce qui a pour conséquence de le rendre vivable. Sinon il est presque impossible de trouver une table, de se déplacer sans etre bousculer. Les impolitesses sont les faits très très souvent des italiens : posez votre main sur le dossier d'une chaise pour vous installer à table, eux seront déjà assis à cette meme table et vous ni pourrez rien changer; suivez la file d'attente d'un buffet et soyez refoulés parce qu'ils décident simplement de se servir devant vous... etc etc...🏴☠️. Les plats restent les mêmes toutes la semaine et seraient presque meilleurs que ceux du restaurant, les fruits sont gelés... Même comportement de leur part avec les chaises longues à la piscine, et ce ne sont pas les 30 minutes du règlement MSC qui changeront quelque chose. Les italiens ont tous les droits à bord, et ont, de plus la bénédiction de MSC.
Fidèle à nos habitudes nous prenons nos petits déjeuners dans notre cabine. Le premier matin sera l’exception de la semaine : seulement 15 mn d'avance, et conforme à notre commande. Je donne un pourboire au serveur mais ... Chaque matin, un élément disparait du plateau 😕 ... et ne réapparaîtra jamais😐😮 sans que nous ne puissions savoir pourquoi, ou diminue en quantité comme le lait qui passe de deux gros pots à lait à un petit... Plus de chocolat en poudre, puis plus de miel, de yaourts, de jus de fruits, et les petits pains ne sont jamais ceux demandés. Nous préférons en rire et découvrir le plateau "surprise du jour" 😉. Ce qui nous a moins fait rire a été le parfait manque de respect de l'heure de livraison de ce plateau, et tous les matins, jusqu'à 1 heure d'avance, ce qui m'a presque fait tomber du lit!
Je m’arrête pour ce soir le sommeil me gagne. Je parlerai des excursions, spectacles et autres activités demain.
bonne soirée à tous