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Trois semaines entre Dubrovnik et Split, où aller? English translation pending
Bonjour,
j'ai decouvert la croatie l'an dernier, en famille.... et nous avons adoré ! nous avons fait ce périple : Dubrovnik => mjlet (notre coup de coeur) => korkula => hvar => brac => Dubrovnik.
Les seuls points noirs ont été la foule a Dubrovnik (insupportable) et les prix des resto sur les iles completement aberrant. On a surtout aimé Mjlet pour le coté "nature" et aussi Korcula ou nous avons fait de bien belles ballades.
Cette année je pensais a rester sur le continent pour environ 18 jours... Atterir a Dubrovnik et repartir de split...en louant une voiture. Nous avons de jeunes enfants donc je ne veux pas faire trop de kilometres et faire minimum 3 nuits par étape... pas envie de courir partout et au final de rien voir.
Est ce une bonne idée ? il y t'il des endroits a ne pas manquer dans tout ce secteur ? et surtout il y a t'il autant de monde que sur les iles ? car c'est tout ce que nous detestons... a mjlet c'etait tranquille, et sur les autres iles nous avons soigneusement éviter les endroits les plus peuplés (hvar par ex, nous somme resté du coté de Jelsa et c'etait tres bien).
Je sais que le sud est bien plus prisé que l'intérieur mais avec nos bambins il nous faut la plage.
Merci d'avance pour vos précieux conseils.
j'ai decouvert la croatie l'an dernier, en famille.... et nous avons adoré ! nous avons fait ce périple : Dubrovnik => mjlet (notre coup de coeur) => korkula => hvar => brac => Dubrovnik.
Les seuls points noirs ont été la foule a Dubrovnik (insupportable) et les prix des resto sur les iles completement aberrant. On a surtout aimé Mjlet pour le coté "nature" et aussi Korcula ou nous avons fait de bien belles ballades.
Cette année je pensais a rester sur le continent pour environ 18 jours... Atterir a Dubrovnik et repartir de split...en louant une voiture. Nous avons de jeunes enfants donc je ne veux pas faire trop de kilometres et faire minimum 3 nuits par étape... pas envie de courir partout et au final de rien voir.
Est ce une bonne idée ? il y t'il des endroits a ne pas manquer dans tout ce secteur ? et surtout il y a t'il autant de monde que sur les iles ? car c'est tout ce que nous detestons... a mjlet c'etait tranquille, et sur les autres iles nous avons soigneusement éviter les endroits les plus peuplés (hvar par ex, nous somme resté du coté de Jelsa et c'etait tres bien).
Je sais que le sud est bien plus prisé que l'intérieur mais avec nos bambins il nous faut la plage.
Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Choisir entre Zion National Park et Cedar Breaks National Monument English translation pending
Bonjour à tous
Voilà un bout de notre road trip au mois d'août . Nous sommes 5 avec un monospace.
-Le 4 août New York /Los Angeles rècuperer la voiture chez "dollar" et nuit le quartier boulevard hollywood .
-Autoroute pour Tucson : 3 nuits et Visite de la région .
-Le mercredi 8 route pur le nord visite de "Petrified Forest" .nous dormons à Gallup "Festival indien" à cette période .
-Le jeudi 9 visite du "Canyon de Chelly " . Le soir nous dormons chez un Navajos entre Chinle et "Monument Valley ".
-Le vendredi 10 et samedi 11 nous dormons à Blanding (beaucoup moins chère que Moab) . Visite de Monument Valley le matin .Ensuite route touristique 261 et 95 l'après -midi . Le soir Blanding . Le samedi prendre la route de Moab à gauche 2 petites routes et sites :"Needles overlook" et "Needles visitor center" et " à droite church rock" . le soir , retour
-Le dimanche 12 route pour Moab , nous dormons à Green River, j'hésite ce jour là aussi pour visiter en fin de journée "Arches" ou "Canyonlands" moins de monde semble t-il ? et magnifique point de vue à "Dead Horse Point State Park".
-Le lundi 13 : très belle route 24 et 12 par "Capitol Reef" et autre sites, nous dormons à Tropic .
-Le mardi 14 : randonnée à Bryce Canyon . Nous dormons à Cedar City .
-Le mercredi 15 : Hésitation.Beaucoup de monde au mois d'août à Zion , chaleur moite et parc qui demande de faire de grandes randonnées pour bien l'apprécier. Je me demande s'il serait pas mieux de faire plutôt ce petit parc "Cedar city " à 3000 m d'altitude : falaises , panoramas et prairies fleuries en été.Ce parc me parait très beau et frais .
Le soir nous dormons à Mesquite Nevada.Le lendemain Las Vegas et "Grand Canyon en hélicoptère le vendredi matin. Ensuite jusqu'au 23 août"Death valley" , "Sequoia" et San Francisco.Retour à Paris
Je demande avis et conseil au connaisseurs.Merci
Tourismophobie ou les ravages du tourisme de masse! English translation pending
On savait déjà qu’en Islande, les habitants avaient de plus en plus de mal à digérer le tsunami touristique qui les envahit chaque année. C’est que 2 millions de touristes (estimation pour 2017) pour un petit pays de 350.000 habitants, cela laisse des traces !
Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :
http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent
http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :
http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent
http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
Où rayonner en étoile sur la côte ouest des États-Unis? English translation pending
Bonjour🙂
ça y est je me lance pour ma question qui me titille depuis mes innombrables visionnages des carnets sur les US. Déjà nous présenter un peu : couple de quinqua, n'aimant pas trop la foule et affectionnant les paysages de verdures et de montagnes. Pour nous les "grands" voyages se butent sans arrêt avec le budget, comme pour beaucoup malheureusement. 😕 Nous essayons sans arrêt de louvoyer sur le sujet en opérant des séjours de plusieurs jours/semaines, au même endroit, et rayonnons au gré de nos envies de la journée.
Cette "philosophie" que nous nous imposons, est-elle réalisable pour la côté Ouest des US* et si oui où sachant que nous ne chercherons pas forcément les sites les plus recherchés parce que peut-être les plus chers ?
Merci à vous *Soyons larges : de Seattle à San Diego !😛
ça y est je me lance pour ma question qui me titille depuis mes innombrables visionnages des carnets sur les US. Déjà nous présenter un peu : couple de quinqua, n'aimant pas trop la foule et affectionnant les paysages de verdures et de montagnes. Pour nous les "grands" voyages se butent sans arrêt avec le budget, comme pour beaucoup malheureusement. 😕 Nous essayons sans arrêt de louvoyer sur le sujet en opérant des séjours de plusieurs jours/semaines, au même endroit, et rayonnons au gré de nos envies de la journée.
Cette "philosophie" que nous nous imposons, est-elle réalisable pour la côté Ouest des US* et si oui où sachant que nous ne chercherons pas forcément les sites les plus recherchés parce que peut-être les plus chers ?
Merci à vous *Soyons larges : de Seattle à San Diego !😛
La Malaisie: cool ou pas cool? English translation pending
Bonjour à tous
je me penche sur mon prochain voyage. J'ai trouvé des billets pas trop chers pour aller en Malaisie au mois de septembre.
J'ai vu des avis mitigés sur le forum concernant le pays. J'aime beaucoup l'Asie du Sud Est (J'ai été VN, Thailande, Cambodge, Inde et Indonésie) et je voulais savoir si vous me conseilleriez la Malaisie. J'aime la nature, la montagne, le côté un peu sauvage.
Niveau tarifs il me semble que c'est bon marché un peu comme les autres pays, non?
Je sais qu'il y a d'autres pays super comme la Birmanie et le Laos mais je vais certainement y partir avec quelqu'un dans quelques mois.
Mon voyage durerait un mois en solo avec sac à dos. Pensez-vous que je trouverai mon bonheur là bas? C'est vraiment le prix du billet d'avion qui m'a convaincue :)
Merci pour vos réponses, à bientôt
je me penche sur mon prochain voyage. J'ai trouvé des billets pas trop chers pour aller en Malaisie au mois de septembre.
J'ai vu des avis mitigés sur le forum concernant le pays. J'aime beaucoup l'Asie du Sud Est (J'ai été VN, Thailande, Cambodge, Inde et Indonésie) et je voulais savoir si vous me conseilleriez la Malaisie. J'aime la nature, la montagne, le côté un peu sauvage.
Niveau tarifs il me semble que c'est bon marché un peu comme les autres pays, non?
Je sais qu'il y a d'autres pays super comme la Birmanie et le Laos mais je vais certainement y partir avec quelqu'un dans quelques mois.
Mon voyage durerait un mois en solo avec sac à dos. Pensez-vous que je trouverai mon bonheur là bas? C'est vraiment le prix du billet d'avion qui m'a convaincue :)
Merci pour vos réponses, à bientôt
Le Waitukubuli National Trail: "Après bondie, c'est la ter" English translation pending

Nous avons réalisé ce trek en autonomie, c’est-à-dire avec notre matériel de camping (tente, matelas, sac de couchage, réchaud…) et la nourriture pour 14 jours. Cette formule présente l’avantage de ne pas avoir à faire de détour pour rejoindre les lodges situées à proximité du parcours synonyme de perte de temps et de tracas en tout genre mais l’inconvénient de porter un sac qui pesait, au début du périple, entre 20 et 25 kg.
Pour le réchaud, d’après l’office de tourisme, il n’est pas possible de trouver de cartouche de gaz sur l’île. Il a donc fallu investir dans un réchaud à essence dans la mesure où il n’est pas possible de transporter de cartouche de gaz en avion (même en soute).
Pour le GPS, il est facile de trouver une carte GPS sur internet mais impossible d’en trouver une avec les courbes d’altitude.
Nous avons parcouru le trail du sud au nord. Il est parfaitement balisé d’une trace bleue et jaune visible tous les 10 mètres. Les cartes téléchargeables sur le site du Waitukubuli National Trail (non topographiques) sont utiles mais le bornage figurant sur certaines (segment 7,8,9 et peut-être d’autres encore) ne correspond pas avec les bornes sur le sentier. Mais il y a des panneaux un peu partout : il suffit de suivre la flèche :

Les segments sont qualifiés de « faciles » (segment 10) à « très difficiles » (segments 8 et 9), les autres étant dits « modérés » sauf le 11 qui est « difficile ». Les temps de parcours annoncés vont de 3h (segment 10) à 9h (segment 8) mais le temps de parcours réel dépend surtout de l’état du sentier. S’il a plu dans la nuit, le sentier sera boueux, les roches glissantes et l’ensemble instable ce qui peut contrarier la progression surtout si le sac est lourd. La durée de parcours que j’indique est celle qui figure sur le site officiel et non pas celle parcourue.
Sur certains sites, il est recommandé aux randonneurs de ne pas prendre de chaussures de randonnée mais plutôt des sandales compte tenu de la nature boueuse des sentiers. Il est bien évident que ce conseil ne s’adresse pas à ceux qui portent un sac !
Le temps a été clément durant notre périple car les averses durant la journée ont été rares (seulement deux averses durant le segment 2 après le passage du col). Nous en avons eu d’autres mais nous étions alors dans la rainforest et la couverture végétale nous protégeait au point de ne pas être certain de savoir si le bruit qu’on entendait était dû à la pluie ou au vent. Les gouttes n’atteignaient pas le sol.
La nuit, les averses étaient quasi systématiques et les abris installés tout au long du parcours ont été bien utiles même s’ils ne sont pas conçus pour cela. En effet, généralement, il y a une table en bois au milieu de l’abri et parfois, elles sont scellées si bien qu’il n’est pas possible de les déplacer pour planter la tente.
Evidemment, nous sommes en milieu tropical et l’humidité est omniprésente. Même s’il ne pleut pas durant la journée, les végétaux sont recouverts de la rosée matinale et les chaussures et le pantalon sont très vite trempés. Pour les chaussures, c’est peine perdue mais pour le pantalon, le mieux c’est de ne prendre qu’un surpantalon en Gore Tex : ça tiendra durant tout le parcours.
Il fait jour à partir de 6h et nuit vers 18h.
Samedi 7 mars 2015 :
Départ de Pointe à Pitre à 8h30 en avion et arrivée à 9h à Melville Hall. Pour infos, il est possible de changer des euros contre des EC$ à l’aéroport de Pointe à pitre (2,75 EC$ pour 1 € : taux pas terrible mais ça dépanne).
A Melville Hall, le prix du taxi pour rejoindre Roseau est de 25 € par personne et non pour la course. On décide alors de demander aux autres passagers de l’avion s’ils peuvent nous déposer à Roseau. Deux français, venus pour faire de la plongée, ont loué une voiture et acceptent de nous déposer (1h de route environ). Achat du Pass (40 US$ mais possible de payer en euros) à l’aéroport auprès de l’agence de location de voiture Courtesy car rental.
Direction Scotts Head en bus (5 EC$ / personne ; la « station de bus » est facile à trouver). A Scotts Head, il est possible de trouver de l’essence (gazoline) nécessaire pour le réchaud pour un prix dérisoire (moins chère que l’eau en bouteille !).
- Segment 1 (Scotts Head – Soufrière Estate) : 4h pour 7 km (modéré).
Nous débutons à 12h30. La pente est abrupte jusqu’au plateau du crabier avec un passage « aménagé » pour contourner un pont détruit. Nous mettrons 2h30 pour atteindre ce plateau.

Cette zone abrite des bernard l’hermite.

Depuis le plateau, il est possible de voir la péninsule de Scotts Head.

La descente ensuite est facile. Notre premier contact avec la population aura été à Scotts Head : un jeune nous demanda si on voulait de la « jaja »… Le second est tout aussi sympathique : nous passons devant une maison et demandons de l’eau. Pas de problème : le type rentre dans sa maison pour chercher les glaçons et remplir nos poches à eau, complète avec l’eau pendant que sa femme part dans son jardin nous cueillir deux noix de coco qu’elle nous prépare pour qu’on puisse en boire le contenu ! La population est vraiment accueillante et ça se confirmera tout au long de notre périple.
Nous arrivons aux sources chaudes de Sulfure Estate où il existe un point d’eau potable. Nous poursuivons jusqu’au dépôt de souffre qui se trouve un peu au-dessus pour camper. Il est 17h.

Dimanche 8 mars :
- Segment 2 (Soufrière Estate – Bellevue Chopin) : 6h pour 11 km (modéré).
Départ à 7h pour une montée raide et nous connaîtront notre première averse au passage du col. Après avoir traversé le village, nous arrivons à la jonction Morpo/Picheline. Nous optons pour Picheline : le reste du parcours sera alors de la route secondaire jusqu’à Bellevue Chopin que nous atteignons à 14h30. Il y a un point d’eau juste à la fin du segment.

Beaucoup de carcasses de voitures jalonnent le parcours :

Nous entamons le segment 3 pour trouver un lieu de campement. Nous demandons à un particulier si on peut dormir dans son jardin car il est difficile de trouver une zone plane dans ce secteur. Pas de problème.

Découvrir le Denali National Park, Alaska English translation pending
Bonjour à tous et déjà MERCI à tous ceux qui délivrent ici ces infos et details si importants au moment de la préparation de nos futures destinations...
Donc , cet été , nous serons deux amis à la découverte d'une partie de l'ALASKA , du 24/06 au 9/07 , c'est court , je sais , donc nous avons volontairement "réduit" notre ambition au "centre sud" si on peut dire ....
Au départ nous voulions seulement "marcher" mais la zone est déjà si vaste que nous avons choisi aussi de visiter plusieurs parties de l'ALASKA avec , si possible , des treks , de ci de là ....
Nous avons fait appel à un "organisateur" canadien qui nous fait du "sur mesure" , si l'on peut dire ..Nous espérons avoir réussi notre projet que je vous livre ici mais nous avons un souci sur DENALI NP pour lequel certains conseils seront bienvenus ...
Je vous indique les étapes décidées (B/B ou hotels réservés)
24/06 : arrivée ANCHORAGE , prise en charge de notre SUV en fin de journée 25/06 : direction Whittier (couchage prés de PORTAGE ) 26/06 : ASF pour VALDEZ dans l'aprés midi 27/06 : "cruise" dans Prince William Sound 28/06 : VALDEZ GLENALLEN 29/06 : DENALI HIGHWAY vers DENALI NP 30/6 : DENALI NP 1/07 : DENALI NP 2/07 : DENALI STATE PARK 3/07 : DENALI STATE PARK 4/07 : route vers SOLDOTNA via ANCHORAGE 5/07 : SOLDOTNA 6/07 : HOMER 7/07 : HOMER (excursion réservée BEAR VIEWING ) 8/07 : COOPER LANDING 9/07 : retour ANCHORAGE pour départ aprés midi............
Voilà notre trame , notre "conseil" devant nous indiquer le maximum de "treks" à choisir au long de notre itineraire .
Nos interrogations maintenant afin de PROFITER au maximum de DENALI NP :
le 30/06 : nous pensons faire de "courts treks " mais à partir d'où ?
SAVAGE RIVER ? WILDERNESS ACCESS CENTER ? ailleurs ?
le 1/07 : nous pensons prendre le 1er SHUTTLE BUS jusqu'à WONDER LAKE ...mais où doit on stopper pour faire un trek interessant (point de vue ? animaux ? ) en revenir , reprendre le bus jusqu'à un autre point ? Ou bien est ce illusoire de penser cela et nous devrions aller au bout et faire "seulement" la boucle terminale pour REFLECTION POND ? A quelle heure , au plus tard nous faut il quitter WONDER LAKE ?
Comme vous le voyez , c'est plutot "fouillis" , nous comptons sur vos conseils éclairés .............
Merci d'avance
JC
Je vous indique les étapes décidées (B/B ou hotels réservés)
24/06 : arrivée ANCHORAGE , prise en charge de notre SUV en fin de journée 25/06 : direction Whittier (couchage prés de PORTAGE ) 26/06 : ASF pour VALDEZ dans l'aprés midi 27/06 : "cruise" dans Prince William Sound 28/06 : VALDEZ GLENALLEN 29/06 : DENALI HIGHWAY vers DENALI NP 30/6 : DENALI NP 1/07 : DENALI NP 2/07 : DENALI STATE PARK 3/07 : DENALI STATE PARK 4/07 : route vers SOLDOTNA via ANCHORAGE 5/07 : SOLDOTNA 6/07 : HOMER 7/07 : HOMER (excursion réservée BEAR VIEWING ) 8/07 : COOPER LANDING 9/07 : retour ANCHORAGE pour départ aprés midi............
Voilà notre trame , notre "conseil" devant nous indiquer le maximum de "treks" à choisir au long de notre itineraire .
Nos interrogations maintenant afin de PROFITER au maximum de DENALI NP :
le 30/06 : nous pensons faire de "courts treks " mais à partir d'où ?
SAVAGE RIVER ? WILDERNESS ACCESS CENTER ? ailleurs ?
le 1/07 : nous pensons prendre le 1er SHUTTLE BUS jusqu'à WONDER LAKE ...mais où doit on stopper pour faire un trek interessant (point de vue ? animaux ? ) en revenir , reprendre le bus jusqu'à un autre point ? Ou bien est ce illusoire de penser cela et nous devrions aller au bout et faire "seulement" la boucle terminale pour REFLECTION POND ? A quelle heure , au plus tard nous faut il quitter WONDER LAKE ?
Comme vous le voyez , c'est plutot "fouillis" , nous comptons sur vos conseils éclairés .............
Merci d'avance
JC
Randonnée parc national de Seoraksan English translation pending
Bonjour
Je vais me rendre en Coree du Sud fin du mois de mai et j aimerais faire une randonnee de plusieurs jours dans le parc national de Seoraksan. Sur internet j ai du mal a trouver de bonnes infos.
Doit on faire des randos en etoile c est a dire revenir chaque jour a l hotel qui est a l entree du parc ou il y a t il des randos de plusieurs jours avec possibilite de camping ou logement ?
Quelques sont pour vous les plus beaux itineraires ?
Est ce facile d acces depuis Seoul ?
Tous vos conseils et infos sont les bienvenus.
Merci a tous
Je vais me rendre en Coree du Sud fin du mois de mai et j aimerais faire une randonnee de plusieurs jours dans le parc national de Seoraksan. Sur internet j ai du mal a trouver de bonnes infos.
Doit on faire des randos en etoile c est a dire revenir chaque jour a l hotel qui est a l entree du parc ou il y a t il des randos de plusieurs jours avec possibilite de camping ou logement ?
Quelques sont pour vous les plus beaux itineraires ?
Est ce facile d acces depuis Seoul ?
Tous vos conseils et infos sont les bienvenus.
Merci a tous
Premier voyage en Asie: où aller? (7 jours) English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de venir vers vous car je compte bientôt planifier mon premier voyage en Asie !
Alors, j'imagine que ma question est très vague mais je voudrais avoir votre avis une fois que je vous aurai lu mes attentes.
Il s'agit tout d'abord d'un voyage d'une semaine, ce qui pourrait restreindre les possibilités qui s'offrent à moi.
Ma copine et moi sommes à la recherche d'une grande ville qui a un caractère très asiatique.
Nous voudrions un dépaysement total (ambiance, paysage, mentalité, nourriture...)
Nous cherchons une ville qui offre à la fois : un vaste centre commercial mais aussi une multitude de possibilités en terme d'excursions.
Nous ne raffolons pas des journées passées à l'intérieur de musées.
Nous préférons : voyager, voir du paysage, des monuments historiques.
Nous pensons à Tokyo, Pékin (Muraille de Chine), Shangaï...?
Peut-être, certains endroits ne valent pas la peine si on y reste qu'une semaine.
Merci d'avance pour vos précieux conseils !
Je me permets de venir vers vous car je compte bientôt planifier mon premier voyage en Asie !
Alors, j'imagine que ma question est très vague mais je voudrais avoir votre avis une fois que je vous aurai lu mes attentes.
Il s'agit tout d'abord d'un voyage d'une semaine, ce qui pourrait restreindre les possibilités qui s'offrent à moi.
Ma copine et moi sommes à la recherche d'une grande ville qui a un caractère très asiatique.
Nous voudrions un dépaysement total (ambiance, paysage, mentalité, nourriture...)
Nous cherchons une ville qui offre à la fois : un vaste centre commercial mais aussi une multitude de possibilités en terme d'excursions.
Nous ne raffolons pas des journées passées à l'intérieur de musées.
Nous préférons : voyager, voir du paysage, des monuments historiques.
Nous pensons à Tokyo, Pékin (Muraille de Chine), Shangaï...?
Peut-être, certains endroits ne valent pas la peine si on y reste qu'une semaine.
Merci d'avance pour vos précieux conseils !
Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser English translation pending
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Great Sand Dunes ou Black Canyon of Gunnison (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Nous allons faire un circuit (juillet-août) au départ de Denver.
Vers la fin du voyage, après une nuit à Mesa Verde, nous hésitons entre Great Sand Dunes et Black Canyon of Gunnison, puis le lendemain retour direction Denver avec une nuit entre deux.
Pourriez-vous me donner un avis critique sur l'intérêt de l'un ou l'autre?
Merci d'avance.
2/3 jours nature dans le coin de New York/Washington English translation pending
Bonjour à tous,
nous allons à NYC et Washington en Août et nous aimerions ajouter à notre itinéraire, 2/3 jours un peu plus nature, à la recherche de jolis paysages, de calme, et de quelques ballades.
Nous serons 8/9 jours à NYC et ensuite 3 jours à Washington, et de ce fait nous pouvons louer une voiture depuis l'une de ces deux villes, et nous cherchons un coin nature sympa qui puisse être dans un rayon de 500km autour d'une de ces 2 villes.
Qu'en pensez-vous ? 🙂 Plutôt nord direction Boston + Portland (y'a-t-il moyen de voir des baleines depuis Portland ?), ou bien sud de Washington direction je ne sais pas 😛, ou même à l'intérieur des terres ? J'ai vu la région des Finger Lakes, ça vaut le détour en Août sans les glaciers ?
Il est possible que nous réduisions à 7/8 jours NYC, pour ajouter un 1 jour si un coin nature vaut vraiment le détour, après-tout en 7/8 jours j'ai l'impression qu'on a déjà un bel aperçu de NYC non ? ;-)
Merci d'avance pour votre aide toujours si précieuse 😎 !
nous allons à NYC et Washington en Août et nous aimerions ajouter à notre itinéraire, 2/3 jours un peu plus nature, à la recherche de jolis paysages, de calme, et de quelques ballades.
Nous serons 8/9 jours à NYC et ensuite 3 jours à Washington, et de ce fait nous pouvons louer une voiture depuis l'une de ces deux villes, et nous cherchons un coin nature sympa qui puisse être dans un rayon de 500km autour d'une de ces 2 villes.
Qu'en pensez-vous ? 🙂 Plutôt nord direction Boston + Portland (y'a-t-il moyen de voir des baleines depuis Portland ?), ou bien sud de Washington direction je ne sais pas 😛, ou même à l'intérieur des terres ? J'ai vu la région des Finger Lakes, ça vaut le détour en Août sans les glaciers ?
Il est possible que nous réduisions à 7/8 jours NYC, pour ajouter un 1 jour si un coin nature vaut vraiment le détour, après-tout en 7/8 jours j'ai l'impression qu'on a déjà un bel aperçu de NYC non ? ;-)
Merci d'avance pour votre aide toujours si précieuse 😎 !
Voyager longtemps fuite ou plaisir? English translation pending
Bonjour
Pour passer sur un autre post que celui de Bayernd77 nous nous posions la question
Le long voyage du type un an deux ans... une vie comme Bayernd77 la motivation c'est la recherche du bonheur, une fuite, une thérapie, un genre de suicide ou tout autre chose ? Le débat est ouvert Nous avns notre avis mais bon c'est ouvert..... vous avez la parole
Pour passer sur un autre post que celui de Bayernd77 nous nous posions la question
Le long voyage du type un an deux ans... une vie comme Bayernd77 la motivation c'est la recherche du bonheur, une fuite, une thérapie, un genre de suicide ou tout autre chose ? Le débat est ouvert Nous avns notre avis mais bon c'est ouvert..... vous avez la parole
Est États-Unis: entre grandes villes et nature English translation pending
Bien le bonjour!
Je planifie un voyage en août prochain de 3 semaines dans l'est américain!
Je sais qu'il y a beaucoup de grands villes à voir (New-York, Washington, Boston, Toronto, Montréal...) mais j'aimerais savoir ce qu'il y a d'autre à faire pour varier les plaisirs!
En fait j'ai un peu peur de tout le temps faire la même chose. J'aurais bien aimé découvrir un peu de nature là au milieu! Sauriez-vous me dire et me conseiller quelques trucs sympas, dépaysants etc?
Merci pour votre aide
Je planifie un voyage en août prochain de 3 semaines dans l'est américain!
Je sais qu'il y a beaucoup de grands villes à voir (New-York, Washington, Boston, Toronto, Montréal...) mais j'aimerais savoir ce qu'il y a d'autre à faire pour varier les plaisirs!
En fait j'ai un peu peur de tout le temps faire la même chose. J'aurais bien aimé découvrir un peu de nature là au milieu! Sauriez-vous me dire et me conseiller quelques trucs sympas, dépaysants etc?
Merci pour votre aide
Las Vegas ou Los Angeles pour un jour de repos? English translation pending
Bonjour à tous,
Après de nombreux mois notre circuit est enfin prêt pour le Grand le 15 août ... on décompte les jours ... vols - auto locations et hôtels réservés sauf 2 nuits : ... donc besoin d'aide .....
Voilà en gros notre circuit : la demande se situe au niveau du jour 13 soit comme indiqué dans le circuit ci-dessous J13 repos las Vegas et J14 départ très matinal vers 6h du mat pour LA visite aprem Hollywood + J15 Visite Venice Beach et Marina del Rey = 2 nuits à Las Vegas OU J13 départ LV vers Los Angeles arrivé dans l'aprem - Hôtel 1 nuit à réserver à Hollywood ou Beverly Hills - J14 Visite au matin de Hollywood - aprem Venice Beach+ Marina del rey - à LA nous avons déjà réservé un Hôtel pour 2 nuits mais à Retondo beach donc un peu loin de Hollywood .... Ce qui donnerait J 15 - Repos = 1 nuit Las Vegas + 1 nuit Hollywood
Que choisir ?????????????? Pour le reste j'espère que notre cicuit tiens la route ...😉 Merci pour votre collaboration à tous 😊
JOUR 1 ET 2 = mercredi 15 + jeudi 16 août
De Las Vegas = Repos après vol avion + visite de la ville - ½ heure aéroport max
La plus part des nouveaux et grandioses centres vacanciers ou hôtels-casinos de Las Vegas se situent dans la partie sud du strip proche de l'aéroport McCarran International.
Le long de la partie nord du Strip, à quelques kilomètres plus loin que l'aéroport McCarran International et plus loin que la vieille ville les casinos sont plus vieux et moins spectaculaires, ils offrent des chambres moins chères
JOUR 3 = vendredi 17 août
De Las Vegas à Zion à 280 Km au Nord-Est de Las Vegas (3-4 heures de route),
La plupart des visiteurs entrent dans le parc par l'entrée sud, près de la ville de Springdale en quittant l'autoroute Interstate 15 vers la route hightway 9.
JOUR 4 = samedi 18 août
De Zion à Bryce canyon : Bryce Canyon National Park est situé dans le Sud-Ouest de l'état de Utah, à 140 Km de Zion National Park. (1h ½ à 2 heures de route)
En venant de Las Vegas, passez par Zion National Park (Highway 9 depuis l'Interstate 15). La Highway 9 rejoint la Highway 89.
JOUR 5 = dimanche 19 août
De Bryce Canyon à Capitol Reef : 300 km (4-5 heures de route) continuer sur la Highway 12 en direction de l'Ouest puis du Nord. Cette Highway rejoint la Highway 24 à Torrey, à quelques miles à l'Ouest du parc. Les paysages le long de la Highway 24 depuis l'Interstate 70 au Nord, sont magnifiques et très sauvages. Cette région est désertique et peu habitée --> grandes distances sans rien.
JOUR 6 = lundi 20 août
De Capitol Reef à Moab : 230 KM – (3/4 heures de route)
JOUR 7 = mardi 21 août
Canyonlands : 165 km 2heures1/2 de route Attention = 5 heures aller – retour !!!
est situé au Sud-Est de l'Utah. Seules deux entrées permettent d'accéder au parc: Au Sud-Est du parc par la Route 211 depuis la Highway 191et au Nord par la Route 279 après Moab
JOUR 8 = mercredi 22 août
Arches National Park est situé dans le Sud-Est de l'état de Utah, à 8 Km au Nord de Moab 10 minutes
JOUR 9 = jeudi 23 août
De Moab à Monument Valley 285 km - (3 heures de route) de Moab descendez au Sud sur la Highway 191 j'usqu'a la Highway 163. est situé à la frontière entre l'état de Utah et l'état d'Arizona, à 35 Km au Nord de Kayenta, à 172 Km de Page (Lake Powell),
JOUR 10 = vendredi 24 août
De Monument Valley à Page 172 Km de Page (Lake Powell), - 2 heures de route
JOUR 11 = samedi 25 août
De Page –Lake Powell à Grand Canyon : Page est à 220 Km du Grand Canyon 2 heures 45’ de route
Pour y parvenir, rejoindre la Highway 89 en direction du Sud depuis la Highway 64 ? à vérifier
Attention : La falaise Sud (South Rim) est distante de 350 Km de la falaise Nord (North Rim).
Le Grand Canyon Village (falaise Sud) est situé à 220 Km de Page (Lake Powell)
JOUR 12 = dimanche 26 août
De Las Vegas au Grand Canyon: 225 miles (375km.) environ 5heures Prenez l’ autoroute 515 en direction du Nord jusqu’ à la ville de "Boulder", puis prenez la route 93 qui traverse le barrage d’ "Hoover" et qui vous emmène au Sud-Est à travers le désert de Kingman en Arizona. Prenez la route 40 direction Est, ou la vieille route 66 si vous avez quelques heures en plus, jusqu’ à Williams en Arizona, puis la route 64/180 en direction du Nord jusqu’ au bord dela partie Sud du Canyon.
JOUR 13 = lundi 27 août
Las Vegas = Repos
JOUR 14 = mardi 28 août
De Las Vegas à Los Angeles : 275 miles (480 km.) environ 5 heures 1/2 Prenez l’autoroute 5 qui vous fait passer au Nord-Est de Los Angeles jusqu’ à Barstow puis à travers le vaste désert "Mojave" jusqu’ à Las Vegas au Nevada. Cette route est super, mais elle devient très fréquentée tous les vendredi soirs lorsque beaucoup de californiens se dirigent vers Las Vegas pour le week-end et à nouveau tous les dimanche soirs lorsqu’ ils rentrent chez eux.
Un arrêt à Calico (près de Barstow) permet de couper le trajet ... intéressant bien très (trop) "commercial". Nous y avions déjeûné.
JOUR 15 = mercredi 29 août
Los Angeles = visite de la ville + aprèm plage
JOUR 16 = jeudi 30 août
Arrêt à midi à Santa Barbara
De Los Angeles à Santa Barbara: 100 miles (180 km.) environ 2 heures Toujours sur l’ autoroute101 continuez de longer la côte jusqu’ à Ventura puis vous rentrerez dans la métropole de Los Angeles. Ne manquez pas de voir les plages de Santa Monica et de Venice.
De Santa Barbara à San Luis Obispo – Morro bay : 100 miles (200 km.) environ 2 heures Prenez l’ autoroute101 à travers la côte centrale et parmis le pays des vins Californiens, en passant par Solvang une communauté Danoise incongrue de Californie, jusqu’ à Santa Barbara avec ses plages et maisons splendides. = Arrêt le midi à Santa Barbara - soir San Luis Obispo arrêt puis Morro bay
JOUR 17 = vendredi 31 août
Morro Bay: 143 miles (240 km.) entre 3 et 8 heures ??? de route Vous devriez prendre la nationale 1 le long de la côte plutôt que l’ autoroute 101 à l’ interieur. Par celle-ci vous verrez la côte majesteuse de la Californie oû les montagnes maritimes se jètent directement dans l’ océan et leures pointes passent au-dessus des nuages. La nationale 1 longe ces montagnes au-dessus de précipices rocheux, de falaises et de plages enclavées. Big Sur et la nationale maritime Le littoral sur une longueur d' environ 100 miles au Sud de Monterey jusqu' à San Luis Obispo est vraiment magnifique. La chaine de montagnes Santa Lucia se jète dans les eaux bleues de l' océan Pacific avec des promontoires rocheux, falaises et baies isolées. La route one étreint les pentes des montagnes élevées ce qui rend ce parcours spectaculaire surtout dans les virages. Le village de Big Sur ainsi que d' autres petites communautés sont les seuls signes de civilisation qui empiètent sur cette beauté naturelle. Ça prend quelques heures de passer par cette route ou une journée entière pour admirer les points panoramiques magnifiques et explorer plusieurs parcs et réserves naturelles. Avant de commencer tout trajet le long de Big Sur il est conseillé de regarder les conditions météorologiques. Il y a souvent des éboulements de boue ou roches qui font fermer temporairement les routes surtout durant les périodes de pluies.
en prenant la 1 (la nationale), compte une vitesse moyenne MAXIMALE de 50mph (si tu ne suis pas un camping car) - et c'est une route qui est assez penible (virages) donc en general les gens se font une pause de 30mn au milieu pour eviter le mal de mer.
De Monterey- plutôt arrêt à Carmel à San Francisco : 13o km par la route Pacific Coast hightway +/- 1 heures ½
Visite de Carmel, une des plus charmantes petites villes balnéaires de Californie.
JOUR 18 = samedi 1er septembre
San Francisco = visite de la ville
JOUR 19 = dimanche 2 septembre
San Francisco = visite de la ville
JOUR 20 = lundi 3 septembre
San Francisco = shopping le matin + transfert fin aprèm vers aéroport. En fonction de l’heure départ avion – heure avion 19h35
L'aéroport se situe à 23 km au sud ouest de San Francisco.
Depuis le centre-ville de San Francisco, emprunter la route 101 en direction du sud et suivre les panneaux indiquant l'aéroport
JOUR 21 = mardi 4 septembre
Arrivé à Bruxelles à 18h05
Après de nombreux mois notre circuit est enfin prêt pour le Grand le 15 août ... on décompte les jours ... vols - auto locations et hôtels réservés sauf 2 nuits : ... donc besoin d'aide .....
Voilà en gros notre circuit : la demande se situe au niveau du jour 13 soit comme indiqué dans le circuit ci-dessous J13 repos las Vegas et J14 départ très matinal vers 6h du mat pour LA visite aprem Hollywood + J15 Visite Venice Beach et Marina del Rey = 2 nuits à Las Vegas OU J13 départ LV vers Los Angeles arrivé dans l'aprem - Hôtel 1 nuit à réserver à Hollywood ou Beverly Hills - J14 Visite au matin de Hollywood - aprem Venice Beach+ Marina del rey - à LA nous avons déjà réservé un Hôtel pour 2 nuits mais à Retondo beach donc un peu loin de Hollywood .... Ce qui donnerait J 15 - Repos = 1 nuit Las Vegas + 1 nuit Hollywood
Que choisir ?????????????? Pour le reste j'espère que notre cicuit tiens la route ...😉 Merci pour votre collaboration à tous 😊
JOUR 1 ET 2 = mercredi 15 + jeudi 16 août
De Las Vegas = Repos après vol avion + visite de la ville - ½ heure aéroport max
La plus part des nouveaux et grandioses centres vacanciers ou hôtels-casinos de Las Vegas se situent dans la partie sud du strip proche de l'aéroport McCarran International.
Le long de la partie nord du Strip, à quelques kilomètres plus loin que l'aéroport McCarran International et plus loin que la vieille ville les casinos sont plus vieux et moins spectaculaires, ils offrent des chambres moins chères
JOUR 3 = vendredi 17 août
De Las Vegas à Zion à 280 Km au Nord-Est de Las Vegas (3-4 heures de route),
La plupart des visiteurs entrent dans le parc par l'entrée sud, près de la ville de Springdale en quittant l'autoroute Interstate 15 vers la route hightway 9.
JOUR 4 = samedi 18 août
De Zion à Bryce canyon : Bryce Canyon National Park est situé dans le Sud-Ouest de l'état de Utah, à 140 Km de Zion National Park. (1h ½ à 2 heures de route)
En venant de Las Vegas, passez par Zion National Park (Highway 9 depuis l'Interstate 15). La Highway 9 rejoint la Highway 89.
JOUR 5 = dimanche 19 août
De Bryce Canyon à Capitol Reef : 300 km (4-5 heures de route) continuer sur la Highway 12 en direction de l'Ouest puis du Nord. Cette Highway rejoint la Highway 24 à Torrey, à quelques miles à l'Ouest du parc. Les paysages le long de la Highway 24 depuis l'Interstate 70 au Nord, sont magnifiques et très sauvages. Cette région est désertique et peu habitée --> grandes distances sans rien.
JOUR 6 = lundi 20 août
De Capitol Reef à Moab : 230 KM – (3/4 heures de route)
JOUR 7 = mardi 21 août
Canyonlands : 165 km 2heures1/2 de route Attention = 5 heures aller – retour !!!
est situé au Sud-Est de l'Utah. Seules deux entrées permettent d'accéder au parc: Au Sud-Est du parc par la Route 211 depuis la Highway 191et au Nord par la Route 279 après Moab
JOUR 8 = mercredi 22 août
Arches National Park est situé dans le Sud-Est de l'état de Utah, à 8 Km au Nord de Moab 10 minutes
JOUR 9 = jeudi 23 août
De Moab à Monument Valley 285 km - (3 heures de route) de Moab descendez au Sud sur la Highway 191 j'usqu'a la Highway 163. est situé à la frontière entre l'état de Utah et l'état d'Arizona, à 35 Km au Nord de Kayenta, à 172 Km de Page (Lake Powell),
JOUR 10 = vendredi 24 août
De Monument Valley à Page 172 Km de Page (Lake Powell), - 2 heures de route
JOUR 11 = samedi 25 août
De Page –Lake Powell à Grand Canyon : Page est à 220 Km du Grand Canyon 2 heures 45’ de route
Pour y parvenir, rejoindre la Highway 89 en direction du Sud depuis la Highway 64 ? à vérifier
Attention : La falaise Sud (South Rim) est distante de 350 Km de la falaise Nord (North Rim).
Le Grand Canyon Village (falaise Sud) est situé à 220 Km de Page (Lake Powell)
JOUR 12 = dimanche 26 août
De Las Vegas au Grand Canyon: 225 miles (375km.) environ 5heures Prenez l’ autoroute 515 en direction du Nord jusqu’ à la ville de "Boulder", puis prenez la route 93 qui traverse le barrage d’ "Hoover" et qui vous emmène au Sud-Est à travers le désert de Kingman en Arizona. Prenez la route 40 direction Est, ou la vieille route 66 si vous avez quelques heures en plus, jusqu’ à Williams en Arizona, puis la route 64/180 en direction du Nord jusqu’ au bord dela partie Sud du Canyon.
JOUR 13 = lundi 27 août
Las Vegas = Repos
JOUR 14 = mardi 28 août
De Las Vegas à Los Angeles : 275 miles (480 km.) environ 5 heures 1/2 Prenez l’autoroute 5 qui vous fait passer au Nord-Est de Los Angeles jusqu’ à Barstow puis à travers le vaste désert "Mojave" jusqu’ à Las Vegas au Nevada. Cette route est super, mais elle devient très fréquentée tous les vendredi soirs lorsque beaucoup de californiens se dirigent vers Las Vegas pour le week-end et à nouveau tous les dimanche soirs lorsqu’ ils rentrent chez eux.
Un arrêt à Calico (près de Barstow) permet de couper le trajet ... intéressant bien très (trop) "commercial". Nous y avions déjeûné.
JOUR 15 = mercredi 29 août
Los Angeles = visite de la ville + aprèm plage
JOUR 16 = jeudi 30 août
Arrêt à midi à Santa Barbara
De Los Angeles à Santa Barbara: 100 miles (180 km.) environ 2 heures Toujours sur l’ autoroute101 continuez de longer la côte jusqu’ à Ventura puis vous rentrerez dans la métropole de Los Angeles. Ne manquez pas de voir les plages de Santa Monica et de Venice.
De Santa Barbara à San Luis Obispo – Morro bay : 100 miles (200 km.) environ 2 heures Prenez l’ autoroute101 à travers la côte centrale et parmis le pays des vins Californiens, en passant par Solvang une communauté Danoise incongrue de Californie, jusqu’ à Santa Barbara avec ses plages et maisons splendides. = Arrêt le midi à Santa Barbara - soir San Luis Obispo arrêt puis Morro bay
JOUR 17 = vendredi 31 août
Morro Bay: 143 miles (240 km.) entre 3 et 8 heures ??? de route Vous devriez prendre la nationale 1 le long de la côte plutôt que l’ autoroute 101 à l’ interieur. Par celle-ci vous verrez la côte majesteuse de la Californie oû les montagnes maritimes se jètent directement dans l’ océan et leures pointes passent au-dessus des nuages. La nationale 1 longe ces montagnes au-dessus de précipices rocheux, de falaises et de plages enclavées. Big Sur et la nationale maritime Le littoral sur une longueur d' environ 100 miles au Sud de Monterey jusqu' à San Luis Obispo est vraiment magnifique. La chaine de montagnes Santa Lucia se jète dans les eaux bleues de l' océan Pacific avec des promontoires rocheux, falaises et baies isolées. La route one étreint les pentes des montagnes élevées ce qui rend ce parcours spectaculaire surtout dans les virages. Le village de Big Sur ainsi que d' autres petites communautés sont les seuls signes de civilisation qui empiètent sur cette beauté naturelle. Ça prend quelques heures de passer par cette route ou une journée entière pour admirer les points panoramiques magnifiques et explorer plusieurs parcs et réserves naturelles. Avant de commencer tout trajet le long de Big Sur il est conseillé de regarder les conditions météorologiques. Il y a souvent des éboulements de boue ou roches qui font fermer temporairement les routes surtout durant les périodes de pluies.
en prenant la 1 (la nationale), compte une vitesse moyenne MAXIMALE de 50mph (si tu ne suis pas un camping car) - et c'est une route qui est assez penible (virages) donc en general les gens se font une pause de 30mn au milieu pour eviter le mal de mer.
De Monterey- plutôt arrêt à Carmel à San Francisco : 13o km par la route Pacific Coast hightway +/- 1 heures ½
Visite de Carmel, une des plus charmantes petites villes balnéaires de Californie.
JOUR 18 = samedi 1er septembre
San Francisco = visite de la ville
JOUR 19 = dimanche 2 septembre
San Francisco = visite de la ville
JOUR 20 = lundi 3 septembre
San Francisco = shopping le matin + transfert fin aprèm vers aéroport. En fonction de l’heure départ avion – heure avion 19h35
L'aéroport se situe à 23 km au sud ouest de San Francisco.
Depuis le centre-ville de San Francisco, emprunter la route 101 en direction du sud et suivre les panneaux indiquant l'aéroport
JOUR 21 = mardi 4 septembre
Arrivé à Bruxelles à 18h05
Que faire à De Hoop Nature Reserve? (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour,
lors d'un voyage de 40 jours je souhaite aller pendant 1.5 jours à De Hoop N R en août .
Je trouve assez peu d'information sur ce parc.
Peut-on faire des randonnées seul dans ce parc ? Quels sont les activités à faire ?
Pensez-vous que je devrais y rester moins longtemps voire ne pas y aller ?
Merci d'avance
Florian
Dempster Highway (Inuvik, Canada) ou Dalton Highway (Deadhorse, Alaska)? English translation pending
Bonjour a tous les connaisseurs du Grand nord.
En vu d'un périple en Amérique du Nord, j'aurais voulu avoir vos opinions sur ces 2 routes, l'une canadienne qui mene a Inuvik et l'autre en Alaska. Laquelle vous parait la plus intéressante, sachant que le but serait de découvrir la toundra et sa faune, et pourquoi pas voir des aurores boréales?
Sont-elles dans le même état ou y en a t'il une mieux aménagée que l'autre?
Entre Inuvik et Deadhorse, quel est le village le plus agréable?
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Travailler à Banff ou Jasper cet été 2012 English translation pending
Bonjour, j'ai 18 ans et j'aimerais bien aller travailler à Banff ou Jasper cette été.
Voila, c'est la premiere fois que je tente cette expérience et je dirais que j'espere vraiment que cela fonctionnera.
Je me rend là-bas en bus et ensuite on verra bien où tout cela me mènera.
Cependant question d'etre un peu plus sécure, avez-vous des expériences de travaille à banff que vous me recommanderiez??
Il faudrait également que je me trouve un logement j'ai entendu dire que souvent l'employeur nous logeait sinon il y a des centres jeunesses pas trop cher pour étudiants (avez-vous des expériences là-dedans aussi?) Bref, je suis ouverte à vos aventures et expériences, cela est habituellement très aidant 😉
Ah! et aussi, je viens du quebec est-ce que je dois apporter certaines paperasses si je veux travailler??
Merci à vous tous, j'espere avoir de vos nouvelles 😎
Quel itinéraire pour trois semaines de nature et randonnées en Indonésie? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de jeunes baroudeurs ; nous prévoyons de partir en Indonésie 3 semaines de mi septembre à début octobre.
Nous recherchons un voyage très dépaysant : nature, rencontres, aventures !
Nous sommes au début de notre recherche pour déterminer notre itinéraire, ne serait ce que pour l'aéroport d'arrivée / de départ.
Nous sommes un peu perdus dans le choix des iles. Pouvez-vous nous aider ou nous raconter vos aventures dans ces iles ?
Nous souhaitons surtout être submergé dans la nature et par les rencontres...
N'hésitez pas à nous faire part de vos expériences et de vos conseils.
A bientot !
Nous sommes au début de notre recherche pour déterminer notre itinéraire, ne serait ce que pour l'aéroport d'arrivée / de départ.
Nous sommes un peu perdus dans le choix des iles. Pouvez-vous nous aider ou nous raconter vos aventures dans ces iles ?
Nous souhaitons surtout être submergé dans la nature et par les rencontres...
N'hésitez pas à nous faire part de vos expériences et de vos conseils.
A bientot !
Visiter Los Angeles ou non? English translation pending
Voilà
De retour d'un trip dans l'ouest, je voulais ouvrir une discussion sur le fait d'aller ou non a LA, et surtout de rester quelques jours làbas; en effet en lisant les divers post, 80% étaient négatifs " grande métropole tentaculaire sans âme, ..........." Je me faisais beaucoup de soucis sur le fait de conduire a LA, de fréquenter des quartiers a risque et sur le fait d'avoir réellement des choses a voir, surtout quand on est fan de cinéma: Je ne regrette donc pas du tour d'avoir prolongé mon séjour a LA, et en plus cela m'a permis de me remettre du décalage horaire.
Et bien oui, il y a beaucoup de choses a voir a LA, je n'y ai passé que 3 jours pleins, mais 1 ou 2 jours de plus n'auraient pas été de trop sortie des hollywood, beverly hills, santa monica, venice beach, et universal studio qui vous prennent déjà au moins 2 jours; il reste encore plein de choses a voir Monter au griffith observatory: superbe, aller visiter les cimetieres de hollywood ou westwood :" marilyn monroe " pour le côté nostalgie, voir downtown et son vieux quartier mexicain, monter jusqu'au sign HOLLYWOOD: oui c'est possible, passadena trés joli au style hispanique; aller voir un match des dodger's ou des laker's au stabbles stadium.
De plus il y a plein de restos et de bar sympa a LA: chez MEL'S DRIVE IN par exemple un vrai diner des années 50, 60.
Pour en finir avec ce post, mes enfants ados ont adorés et la conduite a LA , n'est pas difficile du tout, voir trés agréable, même sur autoroute Il faut arréter de ce faire des films sur l'effroyable los angeles, le seul coyote que j'ai vu en 3 semaines de trip ce trouvé sur les hauteurs de hollywood; un - tout de même le prix des parkings, mais en s'écartant un peu des endroits touristique et en marchant un peu, le prix baisse nettement.
PS: de + aprés le choc LA, le retour a la nature d'un trip dans les parcs de l'ouest est d'autant meilleur et la nature est encore plus belle.
De retour d'un trip dans l'ouest, je voulais ouvrir une discussion sur le fait d'aller ou non a LA, et surtout de rester quelques jours làbas; en effet en lisant les divers post, 80% étaient négatifs " grande métropole tentaculaire sans âme, ..........." Je me faisais beaucoup de soucis sur le fait de conduire a LA, de fréquenter des quartiers a risque et sur le fait d'avoir réellement des choses a voir, surtout quand on est fan de cinéma: Je ne regrette donc pas du tour d'avoir prolongé mon séjour a LA, et en plus cela m'a permis de me remettre du décalage horaire.
Et bien oui, il y a beaucoup de choses a voir a LA, je n'y ai passé que 3 jours pleins, mais 1 ou 2 jours de plus n'auraient pas été de trop sortie des hollywood, beverly hills, santa monica, venice beach, et universal studio qui vous prennent déjà au moins 2 jours; il reste encore plein de choses a voir Monter au griffith observatory: superbe, aller visiter les cimetieres de hollywood ou westwood :" marilyn monroe " pour le côté nostalgie, voir downtown et son vieux quartier mexicain, monter jusqu'au sign HOLLYWOOD: oui c'est possible, passadena trés joli au style hispanique; aller voir un match des dodger's ou des laker's au stabbles stadium.
De plus il y a plein de restos et de bar sympa a LA: chez MEL'S DRIVE IN par exemple un vrai diner des années 50, 60.
Pour en finir avec ce post, mes enfants ados ont adorés et la conduite a LA , n'est pas difficile du tout, voir trés agréable, même sur autoroute Il faut arréter de ce faire des films sur l'effroyable los angeles, le seul coyote que j'ai vu en 3 semaines de trip ce trouvé sur les hauteurs de hollywood; un - tout de même le prix des parkings, mais en s'écartant un peu des endroits touristique et en marchant un peu, le prix baisse nettement.
PS: de + aprés le choc LA, le retour a la nature d'un trip dans les parcs de l'ouest est d'autant meilleur et la nature est encore plus belle.
Votre avis sur le parc national Mesa Verde? (Etats-Unis) English translation pending
Hello les ami(e)s,
Pour mon prochain voyage aux Etats-Unis, prévu en 2010 sur 5 semaines, j'hésite à visiter Mesa Verde NP.
Je suis déjà aller à plusieurs reprises à Monument Valley, Grand Canyon, Bryce Canyon et Zion. Je compte aussi approfondir mes connaissances sur Moab (Arches et Canyonlands) avec une seconde virée.
Sans encore entrer dans les détails de ce US Tour 2010, encore en préparation, il y aura dans l'itinéraire ce passage: Tucson, Grand Canyon, Monument Valley, Mesa Verde, Moab, Salt Lake City, Reno, San Francisco...
Merci par avance pour votre avis sur Mesa Verde et sa région, que me conseillez-vous comme plan de visite, motels, restos...
A + et au plaisir de vous lire... 😎
Pour mon prochain voyage aux Etats-Unis, prévu en 2010 sur 5 semaines, j'hésite à visiter Mesa Verde NP.
Je suis déjà aller à plusieurs reprises à Monument Valley, Grand Canyon, Bryce Canyon et Zion. Je compte aussi approfondir mes connaissances sur Moab (Arches et Canyonlands) avec une seconde virée.
Sans encore entrer dans les détails de ce US Tour 2010, encore en préparation, il y aura dans l'itinéraire ce passage: Tucson, Grand Canyon, Monument Valley, Mesa Verde, Moab, Salt Lake City, Reno, San Francisco...
Merci par avance pour votre avis sur Mesa Verde et sa région, que me conseillez-vous comme plan de visite, motels, restos...
A + et au plaisir de vous lire... 😎
Ascension du Mont-aux-Sources (Royal Natal National Park, Drakensberg, Afrique du Sud)? English translation pending
Bonjour,
Je commence à préparer un petit voyage de deux semaines et demi en Afrique du Sud. J'ai une première question (il risque d'y en avoir d'autres 😊), concernant le Royal Natal National Park situé dans le Drakensberg nord:
Je cherche des infos sur l'ascension du Mont-aux-Sources. J'ai cru comprendre qu'il y avait une version de 2 jours et une version d'un jour. Mais je n'ai pas bien saisi quelles en sont les distances et dénivelées respectives. Ces parcours se valent-ils au niveau de la beauté du paysage?
J'ai lu que Tugela Gorge était une jolie ballade également. Est-elle le début de la version 2 jours de la montée au Mont-aux-Sources?
Quelqu'un a-t-il fait l'un ou l'autre de ces parcours?
En fait, je n'ai pas réussi à mettre la main sur une carte des chemins de randonnée pédestre du parc. D'où la confusion dans mon esprit. Est-ce que qqn saurait m'aiguiller sur ce point?
Tiens, ça fait plus d'une question tout ça finalement 🙂.
Merci à vous,
Karin
Je commence à préparer un petit voyage de deux semaines et demi en Afrique du Sud. J'ai une première question (il risque d'y en avoir d'autres 😊), concernant le Royal Natal National Park situé dans le Drakensberg nord:
Je cherche des infos sur l'ascension du Mont-aux-Sources. J'ai cru comprendre qu'il y avait une version de 2 jours et une version d'un jour. Mais je n'ai pas bien saisi quelles en sont les distances et dénivelées respectives. Ces parcours se valent-ils au niveau de la beauté du paysage?
J'ai lu que Tugela Gorge était une jolie ballade également. Est-elle le début de la version 2 jours de la montée au Mont-aux-Sources?
Quelqu'un a-t-il fait l'un ou l'autre de ces parcours?
En fait, je n'ai pas réussi à mettre la main sur une carte des chemins de randonnée pédestre du parc. D'où la confusion dans mon esprit. Est-ce que qqn saurait m'aiguiller sur ce point?
Tiens, ça fait plus d'une question tout ça finalement 🙂.
Merci à vous,
Karin
Parc Dinosaur NM ou Zion NP (Etats-Unis)? English translation pending
Bonjour!
Entre les deux mon coeur balance...
Je n'aime pas marcher à la queue-leu-leu.... Je n'aime pas voir des routes griffer les paysages des points de vue... Je n'aime pas les sentiers trop "lisses" et trop "sécurisés"(rambardes...)
C'est pourquoi il me semble que Dinosaur me plairait mieux que Zion, pour environ 2 jours sur place avec des rando à la journée. On aimerait aussi camper dans un endroit agréable et pas bondé... Ce sera en juillet prochain!
J'aimerais que ceux qui se sont baladés dans ces 2 parcs me donnent leurs avis.
Merci!
Marie
Entre les deux mon coeur balance...
Je n'aime pas marcher à la queue-leu-leu.... Je n'aime pas voir des routes griffer les paysages des points de vue... Je n'aime pas les sentiers trop "lisses" et trop "sécurisés"(rambardes...)
C'est pourquoi il me semble que Dinosaur me plairait mieux que Zion, pour environ 2 jours sur place avec des rando à la journée. On aimerait aussi camper dans un endroit agréable et pas bondé... Ce sera en juillet prochain!
J'aimerais que ceux qui se sont baladés dans ces 2 parcs me donnent leurs avis.
Merci!
Marie
Circuit dans les Pyrénées: quelle portion du GR10 ou hrp? English translation pending
Bonjour,
voilà, je me prévois un ptit circuit d'environ 7 à 10 jours, mi septembre, dans les pyrénées.
Quelle partie me conseilleriez vous sur le gr10 ou hrp ou les 2? une parmi les plus caractéristiques ou les plus belles de ces circuits.
Je partirai en autonomie quasi complète (tente et nourriture) pour 1 semaine ( peut être 2 nuits en refuge ou gite si possible).
Merci d'avance pour vos avis 😉
Denali National Park en Alaska English translation pending
Je voudrais savoir : lorsqu'on visite le Parc Denali en Alaska en empruntant l'obligatoire Shuttle Bus, peut-on s'arrêter en chemin pour rester un peu plus longtemps et prendre le bus suivant ?
Tatie
Camper à Yosemite National Park English translation pending
Bonjour à tous!
Je sais qu'il y a une foule de sujets ouverts à propos de ce parc, mais je recherche des informations plus précises.
Pour l'été 2008, nous allons faire un tour à Yosemite (en venant en bus de San Francisco). Au moins d'aout, je sais bien qu'il y a énormément de monde, que c'est très bruyant mais bon... Nous avons pensé camper au centre du parc (les autres campings ont l'air plus sympas et moins surchargés mais hélas, sans voiture...😕) au Lower Pines Campground par exemple. (20 dollars l'emplacement)
Cependant, nous n'avons pas de matériel de camping, est-il possible d'en louer? Et à quel prix? (on va pas se trimballer une tente dans l'avion!). Les nuits sont fraiches?
Quelqu'un aurait-il un autre camping à me conseiller?
Nous voulons prendre le temps de tout visiter... donc on partirait sur la base de 5 nuits, je ne pense pas que ce soit de trop!
ps : y'a t-il un bus Yosemite/Vegas? Je ne parviens pas à mettre le doigts sur ce genre d'informations
Merci d'avance!
ps : y'a t-il un bus Yosemite/Vegas? Je ne parviens pas à mettre le doigts sur ce genre d'informations
Merci d'avance!
Canaries: Ile de Tenerife ou d'El Hierro English translation pending
Salut,
Quelqu'un a déjà randonné sur l'ile de Ténerife ou sur celle d'El Hierro ? je connais déjà les iles de La Palma et de La Gomera et j'ai envie de retourner aux Canaries pour randonner.
Kenya or Tanzania: which safari to choose?
Hi everyone,
I’m planning a safari and I’m torn between Kenya and Tanzania. I’ve read quite a few articles online, and one in particular really helped me see things more clearly. I’m now leaning more toward Kenya for its authentic vibe and local culture, but I’d love to hear some opinions before making my final decision.
Have any of you hesitated between these two destinations? Even better, has anyone done a safari in both countries? What were the factors that tipped the scales for you? I’d love to hear all your experiences!
While I wait for your replies, and if it might be helpful to some, I’ll share the article I found really useful on the topic.
Thanks in advance for your tips! Fabien A.
I’m planning a safari and I’m torn between Kenya and Tanzania. I’ve read quite a few articles online, and one in particular really helped me see things more clearly. I’m now leaning more toward Kenya for its authentic vibe and local culture, but I’d love to hear some opinions before making my final decision.
Have any of you hesitated between these two destinations? Even better, has anyone done a safari in both countries? What were the factors that tipped the scales for you? I’d love to hear all your experiences!
While I wait for your replies, and if it might be helpful to some, I’ll share the article I found really useful on the topic.
Thanks in advance for your tips! Fabien A.
Randonnée dans le parc national de Zhangjiajiè (Chine) English translation pending
Bonjour, voici un retour sur Zhangjiajiè
Attention la ville est à 35min du village et des portes d'entrée du parc. Des bus y vont. Le taxi nous a coûté 19€.
J'aurai tendance à dormir au village plutôt qu'à la ville. Attention, tout va très vite en Chine. Dans deux ans, le village sera davantage l'équivalent d'une très grande ville. Entrée valable 4 jours, 25€. On prend vos empreintes. Je crois que vous êtes obligés de passer par la même porte d'entrée.
Au vu de la quantité d'itinéraires, vous pourriez passer 4jours de randonnée.... Mais, début août 2019, la quasi totalité des chemins secondaires que nous voulions prendre étaient fermés. Seront ils réouverts un jour ? Je n'en suis pas sûr, j'ai l'impression que les Chinois refont des chemins ailleurs plutôt. Les cartes se trouvent sur place, mais vous n'aurez pas les temps de marche ni les kilomètres.. C'est bien balisé sur place, parfois avec le temps de marche sur les gros itinéraires. Je vous convie fortement à prendre en photo les grandes cartes sur panneau à l'entree du parc. Au début et à la fin d'un itinéraire, ce sera toujours rempli de monde. Au milieu cela reste acceptable. Comme pour mon poste sur le Huangshan, nous serons sur des chemins pré figés par des dalles de béton, barrière et marches d'escaliers. Aucun "sentier" à la française sur terre. Pas de "sortie de sentiers" possible. On suit ce qui est proposé et c'est tout. Les toilettes, stand boisson et / ou nourriture sont fréquents, les points de vue aussi.
Pour le parc en lui même, nous sommes sur les décors d'avatar ni plus ni moins: des colonnes rocheuses époustouflantes de tous côtés. Malgré les conditions de marche (monde, smartphones, bruit) je recommande.
Des bus gratuits vous permettent de circuler entre les itinéraires. Je recommande de ne pas suivre la route à pied car pas de trottoir, bus incessants et très peu de visibilité. Les volontaires comme moi qui veulent tout faire à pied auront plus à perdre qu'à gagner. Je recommande de monter dans les gros pavillons qui sont sur certains itinéraires : gratuits d'accès, commerçants surprenants et très belle vue du haut.
Les téléphériques ou funiculaire sont payants mais peuvent être très agréables en terme de paysage. Le téléphérique du Tianzi Shan à l'est était top en descente avec la lumière de fin de journée.
Deux itinéraires faits avec entrée à l'est (Wulingyuan): - Départ du ten miles tramway jusqu'au pavillon de Tianzi. Que de la montée descente sur marches d'escalier. Environ 3h30 avec les pauses. Puis bus pour faire la zone du Celestial Bridge avec La Chaise de l'Empereur. Je dirai 1h15 en aller retour. Petite descente au départ et après plat. L'arrivée vaut le coup d'oeil. On nous a dit qu'une boucle de 2h30 était jouable avec les autres curiosités du coin. (NB: à l'arrivée du funiculaire (votre chemin le longe) il y a une cage à singe plus glauque que glauque) - Autre: départ du Suoxiyu scenic area office. Vous prenez l'itinéraire principal qui longe la rivière jusqu'au bus plus loin à trois petites heures. C'est tout plat. Des singes tout le long par dizaine, parfois sur le chemin parfois plongeant dans la rivière... Ils sont surtout au début et à la fin. C'est top top, surtout que ceux ci sont en liberté. Peut on encore dire qu'ils sont sauvages vu tout ce que les gens donnent à manger, je ne sais pas, mais si vous aimez, vous pouvez doubler votre temps de route. Les marcheurs sont surtout au début et à la fin. Trempage de pied possible mais pas de baignade. Bivouac impossible selon moi(interdit, je ne sais pas, mais trop étroit assurément même pour petite tente, pas de cache possible). C'est ici que nous avons voulu faire une longue rando avec les chemins secondaires : tous étaient fermés. Donc tout au bout du chemin nous sommes montés au Huangshi village. Belle ascension d'1h30. Du monde en haut qui vient par téléphérique mais correct sur la montée. Arrivé en haut , le tour du village d'une heure pour voire les colonnes Avatar est au deux tiers fermé. Mais cela vaut fortement le coup d'oeil tout de même. La plateforme en verre suspendu au dessus du vide ne fait que 1m2 mais provoque son petit effet.
Évidemment le second chemin de retour pour revenir en bas était fermé. Nous avons donc fait tout le chemin inverse jusqu'au point de départ du matin. En tout 6h30 avec les pauses, et, malgré l'aller retour, c'était top.
On trouvera donc de quoi s'occuper 2 jours sans souci. Si les chemins secondaires réouvrent (j'ai des doutes) on pourrait faire 4-5/jours et faire des rando de folie.
En espérant que le post puisse être utile
Attention la ville est à 35min du village et des portes d'entrée du parc. Des bus y vont. Le taxi nous a coûté 19€.
J'aurai tendance à dormir au village plutôt qu'à la ville. Attention, tout va très vite en Chine. Dans deux ans, le village sera davantage l'équivalent d'une très grande ville. Entrée valable 4 jours, 25€. On prend vos empreintes. Je crois que vous êtes obligés de passer par la même porte d'entrée.
Au vu de la quantité d'itinéraires, vous pourriez passer 4jours de randonnée.... Mais, début août 2019, la quasi totalité des chemins secondaires que nous voulions prendre étaient fermés. Seront ils réouverts un jour ? Je n'en suis pas sûr, j'ai l'impression que les Chinois refont des chemins ailleurs plutôt. Les cartes se trouvent sur place, mais vous n'aurez pas les temps de marche ni les kilomètres.. C'est bien balisé sur place, parfois avec le temps de marche sur les gros itinéraires. Je vous convie fortement à prendre en photo les grandes cartes sur panneau à l'entree du parc. Au début et à la fin d'un itinéraire, ce sera toujours rempli de monde. Au milieu cela reste acceptable. Comme pour mon poste sur le Huangshan, nous serons sur des chemins pré figés par des dalles de béton, barrière et marches d'escaliers. Aucun "sentier" à la française sur terre. Pas de "sortie de sentiers" possible. On suit ce qui est proposé et c'est tout. Les toilettes, stand boisson et / ou nourriture sont fréquents, les points de vue aussi.
Pour le parc en lui même, nous sommes sur les décors d'avatar ni plus ni moins: des colonnes rocheuses époustouflantes de tous côtés. Malgré les conditions de marche (monde, smartphones, bruit) je recommande.
Des bus gratuits vous permettent de circuler entre les itinéraires. Je recommande de ne pas suivre la route à pied car pas de trottoir, bus incessants et très peu de visibilité. Les volontaires comme moi qui veulent tout faire à pied auront plus à perdre qu'à gagner. Je recommande de monter dans les gros pavillons qui sont sur certains itinéraires : gratuits d'accès, commerçants surprenants et très belle vue du haut.
Les téléphériques ou funiculaire sont payants mais peuvent être très agréables en terme de paysage. Le téléphérique du Tianzi Shan à l'est était top en descente avec la lumière de fin de journée.
Deux itinéraires faits avec entrée à l'est (Wulingyuan): - Départ du ten miles tramway jusqu'au pavillon de Tianzi. Que de la montée descente sur marches d'escalier. Environ 3h30 avec les pauses. Puis bus pour faire la zone du Celestial Bridge avec La Chaise de l'Empereur. Je dirai 1h15 en aller retour. Petite descente au départ et après plat. L'arrivée vaut le coup d'oeil. On nous a dit qu'une boucle de 2h30 était jouable avec les autres curiosités du coin. (NB: à l'arrivée du funiculaire (votre chemin le longe) il y a une cage à singe plus glauque que glauque) - Autre: départ du Suoxiyu scenic area office. Vous prenez l'itinéraire principal qui longe la rivière jusqu'au bus plus loin à trois petites heures. C'est tout plat. Des singes tout le long par dizaine, parfois sur le chemin parfois plongeant dans la rivière... Ils sont surtout au début et à la fin. C'est top top, surtout que ceux ci sont en liberté. Peut on encore dire qu'ils sont sauvages vu tout ce que les gens donnent à manger, je ne sais pas, mais si vous aimez, vous pouvez doubler votre temps de route. Les marcheurs sont surtout au début et à la fin. Trempage de pied possible mais pas de baignade. Bivouac impossible selon moi(interdit, je ne sais pas, mais trop étroit assurément même pour petite tente, pas de cache possible). C'est ici que nous avons voulu faire une longue rando avec les chemins secondaires : tous étaient fermés. Donc tout au bout du chemin nous sommes montés au Huangshi village. Belle ascension d'1h30. Du monde en haut qui vient par téléphérique mais correct sur la montée. Arrivé en haut , le tour du village d'une heure pour voire les colonnes Avatar est au deux tiers fermé. Mais cela vaut fortement le coup d'oeil tout de même. La plateforme en verre suspendu au dessus du vide ne fait que 1m2 mais provoque son petit effet.
Évidemment le second chemin de retour pour revenir en bas était fermé. Nous avons donc fait tout le chemin inverse jusqu'au point de départ du matin. En tout 6h30 avec les pauses, et, malgré l'aller retour, c'était top.
On trouvera donc de quoi s'occuper 2 jours sans souci. Si les chemins secondaires réouvrent (j'ai des doutes) on pourrait faire 4-5/jours et faire des rando de folie.
En espérant que le post puisse être utile
Où repose Ivan? English translation pending
OÙ REPOSE IVAN ?
(Voyage à Stalingrad)
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…