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Voyage en Ouzbékistan du 29 août au 13 septembre 2011 English translation pending
Bonjour à tout le monde!
On est un groupe de trois gars et nous avons planifié en voyage en Ouzbékistan.
On a rédigé un itinéraire hypothétique mais à cause de la difficulté à trouver certaines informations à propos des déplacements (horaires, moyens, prix, etc...) on risque de voir bouleversée notre idée initiale.
Voilà nos étapes:
1) Tashkent - 30.08 train de nuit 2) Bukhara - 31.08 taxi 3) Urgench - 31.08 taxi 4) Nukus - 1.09 bus 5) Muynak - 1.09 bus 6) Nukus - 2.09 bus via Urgench 7) Khiva - 2.09 bus 8) Bukhara - 4.09 train? 9) Shakhrisabz - 6.09 train? 10) Samarcande - 7.09 train 11) Tashkent - 10.09
12) ev. Vallée de la Fergana
Comme vous avez sûrement compris le rythme n'est pas un problème pour nous donc même si au début on a du stress ce n'est pas grave!
Notre choix c'est, une fois arrivés à Tashkent, de partir immédiatement à l'autre bout du pays en faisant ensuite le voyage en direction de Tashkent comme ça si on a des imprévus on a la possibilité d'adapter le parcours sans devoir tenir en compte le voyage de retour!
Je vous serai très reconnaissant si vous pourriez me/nous donner vos avis, conseils, critiques, suggestions, etc...!
Merci beaucoup!
Salutations
Nick
On est un groupe de trois gars et nous avons planifié en voyage en Ouzbékistan.
On a rédigé un itinéraire hypothétique mais à cause de la difficulté à trouver certaines informations à propos des déplacements (horaires, moyens, prix, etc...) on risque de voir bouleversée notre idée initiale.
Voilà nos étapes:
1) Tashkent - 30.08 train de nuit 2) Bukhara - 31.08 taxi 3) Urgench - 31.08 taxi 4) Nukus - 1.09 bus 5) Muynak - 1.09 bus 6) Nukus - 2.09 bus via Urgench 7) Khiva - 2.09 bus 8) Bukhara - 4.09 train? 9) Shakhrisabz - 6.09 train? 10) Samarcande - 7.09 train 11) Tashkent - 10.09
12) ev. Vallée de la Fergana
Comme vous avez sûrement compris le rythme n'est pas un problème pour nous donc même si au début on a du stress ce n'est pas grave!
Notre choix c'est, une fois arrivés à Tashkent, de partir immédiatement à l'autre bout du pays en faisant ensuite le voyage en direction de Tashkent comme ça si on a des imprévus on a la possibilité d'adapter le parcours sans devoir tenir en compte le voyage de retour!
Je vous serai très reconnaissant si vous pourriez me/nous donner vos avis, conseils, critiques, suggestions, etc...!
Merci beaucoup!
Salutations
Nick
Circuit de dix-huit jours: Las Vegas - San Francisco plus les parcs nationaux English translation pending
Bonjour à tous,
Nous planifions de partir à la découverte de Ouest Américain l'été prochain (2012) pour notre voyage de noces. Je sais que c'est dans un an et que donc on a tout le temps du monde pour planifier tout ça mais je voudrais faire un petit site web qui explique le voyage de nos rêves à nos invités... puisque le voyage est notre cadeau de mariage (bien mieux qu'une liste avec des assiettes et des couverts... :o))
Que pensez-vous du programme ci-dessous? Sachant qu'on ne veut pas trop se presser (tant pis si on rate des choses, mais je préfère profiter à fond des endroits visités plutôt que tout faire en vitesse et être sur les genoux). Et qu'on veut passer 2 ou 3 jours à SF pour finir en beauté.
N'hésitez surtout pas à dire ce qui ne va pas ou ce que vous feriez à ma place. Je ne vais peut-être pas suivre tous les conseils mais au moins j'aurai une idée de ce qui est faisable ou pas.
Merci d'avance à tous.
JulienJour 1: Arrivée à Las VegasJour 2: Trajet Las Vegas >> Zion (260Km, 3 heures de trajets) - visite de Zion l'après midi et début de soirée.Jour 3: Visite de Zion la matinée - Trajet de Zion >> Bryce Canyon (140Km, 2 heures de route) - Arrivée tranquille à Bryce et première découverte rapide d'un point de vue ou l'autreJour 3: Visite toute la journée de Bryce avec une belle randonnée sur la fin d'après-midi.Jour 4: Trajet de Bryce à Moab ( + - 500 Km, 6 heures de route). Avec viste éventuels sur le trajet (à définir). Cette journée sera un peu "perdue", vu la longueur du trajet. Mais d'un autre coté, si on fait une étape à Hanksville (ce qui m'a été conseillé par une connaissance), j'ai un peu peur de perdre une journée complète pour "rien" (sauf si vous me dites que Hanksville est à faire absolument :o). Je préfère donc bien rouler ce jour-là pour ensuite profiter de plusieurs nuits à Moab.Jour 5 - 6: Viste de Moab et ses merveilleux alentours, mais toujours en revenant à Moab pour dormirJour 7: Trajet de Moab à Monument Valley (250 Km , 3 heures). Viste de Monument ValleyJour 8: Trajet de Monument Valley à Page (200 Km, 2h30), Viste de Page et sa régionJour 9: Visite de Page et sa régionJour 10: Trajet de Page à Grand Canyon (220Km, 2h30), Viste de Grand CanyonJour 11: Viste de Grand CanyonJour 12: Trajet de Grand Canyon à Death Valley National Park (8 heures). De nouveau une longue route mais on ne peut pas faire autrement).Jour 13: Trajet de Death Valley à Yosemite (500 Km , 6 heures). Repos et mini viste à YosemiteJour 14: Viste de YosemiteJour 15: Trajet de Yosemite à SF (300Km, 3h30), Jour 16 - 17 -18: SF
Nous planifions de partir à la découverte de Ouest Américain l'été prochain (2012) pour notre voyage de noces. Je sais que c'est dans un an et que donc on a tout le temps du monde pour planifier tout ça mais je voudrais faire un petit site web qui explique le voyage de nos rêves à nos invités... puisque le voyage est notre cadeau de mariage (bien mieux qu'une liste avec des assiettes et des couverts... :o))
Que pensez-vous du programme ci-dessous? Sachant qu'on ne veut pas trop se presser (tant pis si on rate des choses, mais je préfère profiter à fond des endroits visités plutôt que tout faire en vitesse et être sur les genoux). Et qu'on veut passer 2 ou 3 jours à SF pour finir en beauté.
N'hésitez surtout pas à dire ce qui ne va pas ou ce que vous feriez à ma place. Je ne vais peut-être pas suivre tous les conseils mais au moins j'aurai une idée de ce qui est faisable ou pas.
Merci d'avance à tous.
JulienJour 1: Arrivée à Las VegasJour 2: Trajet Las Vegas >> Zion (260Km, 3 heures de trajets) - visite de Zion l'après midi et début de soirée.Jour 3: Visite de Zion la matinée - Trajet de Zion >> Bryce Canyon (140Km, 2 heures de route) - Arrivée tranquille à Bryce et première découverte rapide d'un point de vue ou l'autreJour 3: Visite toute la journée de Bryce avec une belle randonnée sur la fin d'après-midi.Jour 4: Trajet de Bryce à Moab ( + - 500 Km, 6 heures de route). Avec viste éventuels sur le trajet (à définir). Cette journée sera un peu "perdue", vu la longueur du trajet. Mais d'un autre coté, si on fait une étape à Hanksville (ce qui m'a été conseillé par une connaissance), j'ai un peu peur de perdre une journée complète pour "rien" (sauf si vous me dites que Hanksville est à faire absolument :o). Je préfère donc bien rouler ce jour-là pour ensuite profiter de plusieurs nuits à Moab.Jour 5 - 6: Viste de Moab et ses merveilleux alentours, mais toujours en revenant à Moab pour dormirJour 7: Trajet de Moab à Monument Valley (250 Km , 3 heures). Viste de Monument ValleyJour 8: Trajet de Monument Valley à Page (200 Km, 2h30), Viste de Page et sa régionJour 9: Visite de Page et sa régionJour 10: Trajet de Page à Grand Canyon (220Km, 2h30), Viste de Grand CanyonJour 11: Viste de Grand CanyonJour 12: Trajet de Grand Canyon à Death Valley National Park (8 heures). De nouveau une longue route mais on ne peut pas faire autrement).Jour 13: Trajet de Death Valley à Yosemite (500 Km , 6 heures). Repos et mini viste à YosemiteJour 14: Viste de YosemiteJour 15: Trajet de Yosemite à SF (300Km, 3h30), Jour 16 - 17 -18: SF
Compte rendu: retour de quinze jours en Thaïlande English translation pending
Hello,
Je reviens de 2 semaines là bas; comme de tradition, un compte rendu retour, même si sur cette destination déjà bien fournie sur VF, les infos pullulent.
Mon itinéraire; Bangkok- Sukhotai (vol bangkok airways), Ayutthaya (bus), kanchanaburi (bus avec changement à suphanburi), koh samet (via bangkok).
Mes impressions à chaud: - Sukhotai; petite ville de province sans grand intérêt mais possédant une merveille culturelle à une dizaine de Kms; le parc historiques et ses alentours. - Ayutthaya: ville de moyenne densité à moins de 100kms de bangkok; de nombreux temples magnifiques éparpillés dans la ville; moins champêtre à visiter que le parc historique de sukhotai mais tout aussi intéressant. - Knachanaburi: jolie petite ville à 3h de Bangkok en direction de la frontière du Myanmar. Ville agréable mais surtout alentours très verts et magnifiques. - Bangkok: capitale de la thailande et mégalopole tournée vers le 21e siècle; j'ai bien aimé mais je n'y reviendrai pas trop car très souvent évoqué sur VF. - Koh samet: petite île à qq heure de bangkok, faisant partie d'un parc national; assez déçu en ce qui me concerne même si je n'en attendais pas des merveilles. N'y allez pas en saison humide en tout cas à moins d'aimer ciels gris, mer agitée voire démontée.
Les hébergements: - Sukhotai; j'ai logé à new sukhotai: ai testé une nuit au JJ Guesthouse; bungalow sympas mais la piscine mentionnée par le lonely planet n'existe plus; au bout d'un chemin; pas mal de chiens errants la nuit sur ce chemin. Suis parti ensuite au garden guesthouse; mieux situé et moins isolé; bungalow simples climatisés à 350 THB: accueil correct; un bon rapport qualité prix à mon gout. pick up locaux pour old sukhotai à 50 mètres de la guesthouse. - Ayutthaya: j'ai testé deux nuits au tony's places; chambres très belles conforts à 700 THB; grand resto; mais accueil moyen. - Kanchanaburi: Ploy Guesthouse; un coup de coeur hébergement; chambres tout confort à 600THB, mini piscine bord de la rivière; très bon accueil sympa; je vous recommande cette adresse chaudement. - Bangkok: The dawin hotel; bon hotel confort pour une nuit mais on peut trouver mieux et plus calme sur Bangkok. - Koh samet: Naga bungalow: bof bof accueil vraiment moyen; mauvais rapport qualité prix à mon avis et environnement bruyant. Loger sur une autre plage plus au sud à mon avis.
Les transports: très souvent abordé ici; ça fonctionne bien: bangkok airways; bonne compagnie; aéroport de sukhotai est un monopole de la compagnie et ça se ressent (monopole de navettes pour centre ville). Bus climatisés pour aller de partout et de bonne qualité. Train j'ai pas pu testé; pour une autre fois. Pour le transport maritime; de ce qu'en j'en ai vu pour aller à koh samet je m'attendais à un poil mieux; je ne sais pas comme c'est pour les autres îles mais pour koh samet: bâteaux vieillissants plus type de pêche que ferry; montée et sortie du bateau accrobatique (voire un poil dangereux j'ai trouvé à l'aller). De plus à cette saison la mer est agitée, donc les malades en mer prévoyez lol. ayant connu les fast ferries dans les visayas aux philippines, je m'attendais à mieux en thailande^^
Mes coups de coeur: - Le parc de sukhotai; magnifique auquel il faut rajouter les visites des temples extérieurs. louer et vélo et flaner c'est agréable. Le parc est très vert et les temples sont pas si éloignés les uns des autres. Compter 20mns en pick up local de new sukhotai. - Kanchanaburi: la ville comme les alentours m'ont charmé; louer un vélo pour visiter la ville. A l'extérieur, les cascades d' Erawan sont sympa; on s'y baigne à chaque niveau (7) avec des poissons qui broutent les pieds. C'est assez touristique; y aller le matin tôt est peut être un bon choix. mémorial du col de feu de l'enfer; bon c'est un mémorial intéressant historiquement; les paysages autour sont verts et beaux; sinon pas grand chose à voir; celà reste une ballade agréable. Pont de la rivière Kwai; bof un pont et laid en plus mais bon je m'y attendais. ballade en bâteau sur rivière; c'est sympa même si ça reste touristique. On visite une cave avec plein de buddhas, un musées et on se ballade un peu. - Bangkok: comme Manille j'ai bien aimé bangkok avec son mélange de grande modernité et de quartiers plus traditionnels.
Mes impressions mitigées: - Ayutthaya; les temples sont beaux mais la ville est comme toute ville asiatique qui se respecte; assez quelconque et bordélique; du coup c'est assez sportif de visiter tout ça entre le traffic auto. Les chiens errants en meute sont vraiment nombreux et parfois agressifs.
Mes impressions négatives: Je n'ai pas accroché à koh samet; les plages sont quelconques (du moins à cette période de l'année); paysages assez quelconques aussi; hébergements d'un rapport qualité prix assez moyen; transports peu pratiques et assez chers pour le coin (si vous ne conduisez pas moto comme moi). accueil assez moyen voire mauvais; bref une destination week end près de bangkok; il y a surement bien mieux ailleurs; mais bon ce coup ci j'avais pas le temps d'aller plus loin. Droit d'entrée du parc; 200THB par personne;
sécurité; RAS moyennant précautions d'usage. attention aux chiens errants en meute. Période d'élections législatives; ça se ressentait; plein de défilés; affiches de partout; pas mal de contrôles de police;
Compagnie aérienne; Ethiad airways; très bonne compagnie via abu dhabi. Aéroport international de bangkok; très moderne; utiliser le airport link; très pratique et connexions avec le sky train ensuite. Sinon taxis; plus cher (environ 450 THB) mais intéressant si très chargés; sinon airport link est le plus pratique et on evite embouteillages en plus😉
Mes impressions de Thailande (à chaud); un beau pays de ce que j'en ai vu; pratique et assez facile d'y voyager; pays sur aussi. Les plages je n'en parlerai pas car ayant vu que koh samet l'avis n'est que négatif. Les paysages; assez quelconques le long des autoroutes et grands axes (logiques) mais très beaux autour de kanchanaburi et sukhotai. Le coté culturel; aller en thailande sans voir des sites historiques c'est bien dommage; Sukhotai est un coup de coeur en ce qui me concerne. Les villes: bangkok est une mégalopole bouillonnante à découvrir; kanchanaburi est une ville de province agréable, entourée d'une nature exubérante. Le rapport avec les Thailandais; peu de monde parle bien l'anglais même à bangkok et ça se ressent dans le rapport avec les gens; de plus, dans les zones touristiques, on ressents que le tourisme a modifié les relations humaines. Peu de sourires dans beaucoup d'endroits (le pays du sourire😎) alors que plus on s'éloigne des villes ou sites touristiques on retrouve un accueil plus agréable, malgré les difficultés de communication si on ne parle pas Thai. C'est le symptôme typique des pays touchés par un tourisme de masse. De ce côté là, j'ai préféré de loin les Philippines et les Philippins . Voilà j'ai bien aimé mon voyage en Thailande mais cette destination ne fera pas partie de mes destinations coups de coeur (Madagascar et Philippines); les gouts et les couleurs.....🙂
Voilà à chaud; prochain voyage; Philippines again.
Je reviens de 2 semaines là bas; comme de tradition, un compte rendu retour, même si sur cette destination déjà bien fournie sur VF, les infos pullulent.
Mon itinéraire; Bangkok- Sukhotai (vol bangkok airways), Ayutthaya (bus), kanchanaburi (bus avec changement à suphanburi), koh samet (via bangkok).
Mes impressions à chaud: - Sukhotai; petite ville de province sans grand intérêt mais possédant une merveille culturelle à une dizaine de Kms; le parc historiques et ses alentours. - Ayutthaya: ville de moyenne densité à moins de 100kms de bangkok; de nombreux temples magnifiques éparpillés dans la ville; moins champêtre à visiter que le parc historique de sukhotai mais tout aussi intéressant. - Knachanaburi: jolie petite ville à 3h de Bangkok en direction de la frontière du Myanmar. Ville agréable mais surtout alentours très verts et magnifiques. - Bangkok: capitale de la thailande et mégalopole tournée vers le 21e siècle; j'ai bien aimé mais je n'y reviendrai pas trop car très souvent évoqué sur VF. - Koh samet: petite île à qq heure de bangkok, faisant partie d'un parc national; assez déçu en ce qui me concerne même si je n'en attendais pas des merveilles. N'y allez pas en saison humide en tout cas à moins d'aimer ciels gris, mer agitée voire démontée.
Les hébergements: - Sukhotai; j'ai logé à new sukhotai: ai testé une nuit au JJ Guesthouse; bungalow sympas mais la piscine mentionnée par le lonely planet n'existe plus; au bout d'un chemin; pas mal de chiens errants la nuit sur ce chemin. Suis parti ensuite au garden guesthouse; mieux situé et moins isolé; bungalow simples climatisés à 350 THB: accueil correct; un bon rapport qualité prix à mon gout. pick up locaux pour old sukhotai à 50 mètres de la guesthouse. - Ayutthaya: j'ai testé deux nuits au tony's places; chambres très belles conforts à 700 THB; grand resto; mais accueil moyen. - Kanchanaburi: Ploy Guesthouse; un coup de coeur hébergement; chambres tout confort à 600THB, mini piscine bord de la rivière; très bon accueil sympa; je vous recommande cette adresse chaudement. - Bangkok: The dawin hotel; bon hotel confort pour une nuit mais on peut trouver mieux et plus calme sur Bangkok. - Koh samet: Naga bungalow: bof bof accueil vraiment moyen; mauvais rapport qualité prix à mon avis et environnement bruyant. Loger sur une autre plage plus au sud à mon avis.
Les transports: très souvent abordé ici; ça fonctionne bien: bangkok airways; bonne compagnie; aéroport de sukhotai est un monopole de la compagnie et ça se ressent (monopole de navettes pour centre ville). Bus climatisés pour aller de partout et de bonne qualité. Train j'ai pas pu testé; pour une autre fois. Pour le transport maritime; de ce qu'en j'en ai vu pour aller à koh samet je m'attendais à un poil mieux; je ne sais pas comme c'est pour les autres îles mais pour koh samet: bâteaux vieillissants plus type de pêche que ferry; montée et sortie du bateau accrobatique (voire un poil dangereux j'ai trouvé à l'aller). De plus à cette saison la mer est agitée, donc les malades en mer prévoyez lol. ayant connu les fast ferries dans les visayas aux philippines, je m'attendais à mieux en thailande^^
Mes coups de coeur: - Le parc de sukhotai; magnifique auquel il faut rajouter les visites des temples extérieurs. louer et vélo et flaner c'est agréable. Le parc est très vert et les temples sont pas si éloignés les uns des autres. Compter 20mns en pick up local de new sukhotai. - Kanchanaburi: la ville comme les alentours m'ont charmé; louer un vélo pour visiter la ville. A l'extérieur, les cascades d' Erawan sont sympa; on s'y baigne à chaque niveau (7) avec des poissons qui broutent les pieds. C'est assez touristique; y aller le matin tôt est peut être un bon choix. mémorial du col de feu de l'enfer; bon c'est un mémorial intéressant historiquement; les paysages autour sont verts et beaux; sinon pas grand chose à voir; celà reste une ballade agréable. Pont de la rivière Kwai; bof un pont et laid en plus mais bon je m'y attendais. ballade en bâteau sur rivière; c'est sympa même si ça reste touristique. On visite une cave avec plein de buddhas, un musées et on se ballade un peu. - Bangkok: comme Manille j'ai bien aimé bangkok avec son mélange de grande modernité et de quartiers plus traditionnels.
Mes impressions mitigées: - Ayutthaya; les temples sont beaux mais la ville est comme toute ville asiatique qui se respecte; assez quelconque et bordélique; du coup c'est assez sportif de visiter tout ça entre le traffic auto. Les chiens errants en meute sont vraiment nombreux et parfois agressifs.
Mes impressions négatives: Je n'ai pas accroché à koh samet; les plages sont quelconques (du moins à cette période de l'année); paysages assez quelconques aussi; hébergements d'un rapport qualité prix assez moyen; transports peu pratiques et assez chers pour le coin (si vous ne conduisez pas moto comme moi). accueil assez moyen voire mauvais; bref une destination week end près de bangkok; il y a surement bien mieux ailleurs; mais bon ce coup ci j'avais pas le temps d'aller plus loin. Droit d'entrée du parc; 200THB par personne;
sécurité; RAS moyennant précautions d'usage. attention aux chiens errants en meute. Période d'élections législatives; ça se ressentait; plein de défilés; affiches de partout; pas mal de contrôles de police;
Compagnie aérienne; Ethiad airways; très bonne compagnie via abu dhabi. Aéroport international de bangkok; très moderne; utiliser le airport link; très pratique et connexions avec le sky train ensuite. Sinon taxis; plus cher (environ 450 THB) mais intéressant si très chargés; sinon airport link est le plus pratique et on evite embouteillages en plus😉
Mes impressions de Thailande (à chaud); un beau pays de ce que j'en ai vu; pratique et assez facile d'y voyager; pays sur aussi. Les plages je n'en parlerai pas car ayant vu que koh samet l'avis n'est que négatif. Les paysages; assez quelconques le long des autoroutes et grands axes (logiques) mais très beaux autour de kanchanaburi et sukhotai. Le coté culturel; aller en thailande sans voir des sites historiques c'est bien dommage; Sukhotai est un coup de coeur en ce qui me concerne. Les villes: bangkok est une mégalopole bouillonnante à découvrir; kanchanaburi est une ville de province agréable, entourée d'une nature exubérante. Le rapport avec les Thailandais; peu de monde parle bien l'anglais même à bangkok et ça se ressent dans le rapport avec les gens; de plus, dans les zones touristiques, on ressents que le tourisme a modifié les relations humaines. Peu de sourires dans beaucoup d'endroits (le pays du sourire😎) alors que plus on s'éloigne des villes ou sites touristiques on retrouve un accueil plus agréable, malgré les difficultés de communication si on ne parle pas Thai. C'est le symptôme typique des pays touchés par un tourisme de masse. De ce côté là, j'ai préféré de loin les Philippines et les Philippins . Voilà j'ai bien aimé mon voyage en Thailande mais cette destination ne fera pas partie de mes destinations coups de coeur (Madagascar et Philippines); les gouts et les couleurs.....🙂
Voilà à chaud; prochain voyage; Philippines again.
Vos commentaires sur le concours du mois de juillet 2011 "Des chiffres et des lettres" English translation pending
Ici ce sont les commentaires (ICI et PAS SUR LE POST CONCOURS SVP)
Ici sont autorisés les paires de baffes, les coups de couteaux dans le dos, les grenades lacrymogènes, les missiles balistiques intercontinentaux, les peaux de bananes, les tirs nourris de Kalachnikov… et même accessoirement les méchancetés gratuites à l’heure du petit déjeuner sans lesquelles les longues journées oisives de quelques VFistes accros à leur drogue quotidienne ne seraient qu’un long fleuve tranquille et monotone, à côté duquel la Mer Morte ferait définitivement figure de torrent de montagne…
Les commentaires de stricte obédience technique photographique (...et donc jugés potentiellement sectaires et subversifs sur ce forum par le comité de censure du gouvernement Vfiste), seront déposés aux seuls risques et périls de leurs auteurs, la Direction actuelle et provisoire du concours ne pouvant plus en assurer moralement les conséquences, qui pourraient être dramatiques et irréversibles sur leur santé mentale…
Je vous laisse donc en de bonnes mains et viendrai joyeusement compter les blessés en compagnie de l’antenne locale de la Croix-Rouge en fin de concours !
BONS COMMENTAIRES 🙂🙂🙂😛
Ici sont autorisés les paires de baffes, les coups de couteaux dans le dos, les grenades lacrymogènes, les missiles balistiques intercontinentaux, les peaux de bananes, les tirs nourris de Kalachnikov… et même accessoirement les méchancetés gratuites à l’heure du petit déjeuner sans lesquelles les longues journées oisives de quelques VFistes accros à leur drogue quotidienne ne seraient qu’un long fleuve tranquille et monotone, à côté duquel la Mer Morte ferait définitivement figure de torrent de montagne…
Les commentaires de stricte obédience technique photographique (...et donc jugés potentiellement sectaires et subversifs sur ce forum par le comité de censure du gouvernement Vfiste), seront déposés aux seuls risques et périls de leurs auteurs, la Direction actuelle et provisoire du concours ne pouvant plus en assurer moralement les conséquences, qui pourraient être dramatiques et irréversibles sur leur santé mentale…
Je vous laisse donc en de bonnes mains et viendrai joyeusement compter les blessés en compagnie de l’antenne locale de la Croix-Rouge en fin de concours !
BONS COMMENTAIRES 🙂🙂🙂😛
Les Causses à vélo en juin 2011 English translation pending
650 km sur les Causses à vélo
Juin 2011
Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.
Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.
Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.
Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km
Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.
Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.
Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.
Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.
Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.
En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.
Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.
Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km
L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.
Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :
« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».
Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.
Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.
Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.
Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures
Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.
Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km
Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.
Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.
Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.
Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.
Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !
Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.
Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km
Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.
La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.
Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.
Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.
Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.
Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km
Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;
L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.
Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.
Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.
Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km
Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.
Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.
Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.
Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.
Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.
Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !
Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.
Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km
Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.
Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !
Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.
Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !
Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.
Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.
Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km
Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.
Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !
Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km
Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.
Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !
Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.
Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.
Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.
Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.
J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Juin 2011
Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.
Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.
Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.
Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km
Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.
Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.
Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.
Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.
Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.
En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.
Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.
Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km
L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.
Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :
« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».
Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.
Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.
Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.
Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures
Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.
Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km
Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.
Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.
Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.
Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.
Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !
Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.
Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km
Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.
La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.
Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.
Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.
Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.
Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km
Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;
L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.
Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.
Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.
Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km
Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.
Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.
Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.
Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.
Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.
Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !
Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.
Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km
Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.
Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !
Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.
Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !
Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.
Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.
Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km
Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.
Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !
Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km
Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.
Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !
Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.
Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.
Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.
Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.
J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Émeutes en Grèce? English translation pending
Bonjour à tous.
Nous avons des billets pour la Grèce le 18 juillet (on atterrit à Athènes et on part dans les Cyclades).
Quelqu'un peut-il m'informer sur les risques (ou non) auxquels on peut s'attendre avec la tension politique en Grèce ?
Laurent
Où va le tourisme au Maroc? English translation pending
Bonjour,
Il faut cesser de se mentir à soi même, le tourisme au Maroc ne se porte pas bien ! Bien sur, la crise est passée par là, les printemps Arabes également tout comme l’écho donné dans les médias Européens aux actes de vandalisme du 20 février 2011, notamment dans la ville rouge, mais le coup de grâce fut bien porté par l’attentat de Marrakech. Les réservations de séjour sont en chute libre, les annulations nombreuses et les mines déconfites. Certains pensent, et je ne suis pas loin de partager leur avis, que cela va assainir la situation, notamment en ce qui concerne les maisons d’hôtes. Il est en effet aberrant de dénombrer environ 800 maisons d’hôtes déclarées dans la Médina de Marrakech, alors qu’un certain nombre est « géré » par des non professionnels. Ces derniers sont bien souvent les premiers touchés par les événements cités ci-dessus. Si demain, nous ne devions plus avoir que 500 maisons d’hôtes dans la Médina de Marrakech, mais des établissements de qualité, j’en serai le premier satisfait ! Une autre chose qui me tracasse : l’extrême difficulté à trouver des vols entre l’Europe et le Maroc à des tarifs corrects ! Allo, la Royal Air Maroc…………. @+
Il faut cesser de se mentir à soi même, le tourisme au Maroc ne se porte pas bien ! Bien sur, la crise est passée par là, les printemps Arabes également tout comme l’écho donné dans les médias Européens aux actes de vandalisme du 20 février 2011, notamment dans la ville rouge, mais le coup de grâce fut bien porté par l’attentat de Marrakech. Les réservations de séjour sont en chute libre, les annulations nombreuses et les mines déconfites. Certains pensent, et je ne suis pas loin de partager leur avis, que cela va assainir la situation, notamment en ce qui concerne les maisons d’hôtes. Il est en effet aberrant de dénombrer environ 800 maisons d’hôtes déclarées dans la Médina de Marrakech, alors qu’un certain nombre est « géré » par des non professionnels. Ces derniers sont bien souvent les premiers touchés par les événements cités ci-dessus. Si demain, nous ne devions plus avoir que 500 maisons d’hôtes dans la Médina de Marrakech, mais des établissements de qualité, j’en serai le premier satisfait ! Une autre chose qui me tracasse : l’extrême difficulté à trouver des vols entre l’Europe et le Maroc à des tarifs corrects ! Allo, la Royal Air Maroc…………. @+
De retour de Marrakech (cela ne conserne que mon avis) English translation pending
bonjour
me voila de retour de marrakech
je vais faire simple et rapide et cela ne conserne que mon avis
.... C'est ABSOLUMENT NUL les gens agressif et la vie tres chers ...
voila notre sejour d'une semaine
insultes des que tu refuse l'achat de qlq choses , ou les propositions d'un taxi
il y a sur la place djema el fna un gars avec des serpents voila que je m'amuse a prendre une photo de ce serpent le monsieur me demande ensuite de l'argent ... je lui donne environs 2 euro en pieces ... voila quil se met a huler .vous les francais vous etes racistes avec des grand geste ect voila que ses potes s'en melents ...quoi quoi tu donne que 2 euro a mon ami ? vous etes des racistes ? en criant bien fort ) la j'ai eu un peur peur de me faire frappé , donc a la fin en plus des 2 euro je lui donne donc un billet ( tout cela a cause d'une photo d'un vilain serpent ! - -- ensuite toute les 2 mn qlqun te taxe une clope au bout de 8 ou 9 eme cigarettes mon ami dit ( non ) et la le gars regarde mon ami et lui di ..je vais te crevé...........genial ! bref on sen va en taxi pour se rendre a lhotel en cour de route le chauffeur insite pour que l'on visite le marcher aux epices ou je ne sais quoi je repond que NON on rentre a lhotel svp ...terminé les visites pr nous .......
la le chauffeur s'arrete ......barrez vous de ma voiture les francais ....dégagez de la ... super on sen va donc du taxi ...sans rien dire ... sans trop savoir ou nous sommes vraiment .
a chaques refus d'achat d'objet des crie et des insultes biensur bref au bout du 2 eme jours j'ai demandé a marmara si cetais possible de repartir de suite ...la reponse a été NON bref une semaine d'enfer pour nous plus jamais je n'irai a marrakech !!!
je repete cela ne conserne que mon vecu et mon avis
je vais faire simple et rapide et cela ne conserne que mon avis
.... C'est ABSOLUMENT NUL les gens agressif et la vie tres chers ...
voila notre sejour d'une semaine
insultes des que tu refuse l'achat de qlq choses , ou les propositions d'un taxi
il y a sur la place djema el fna un gars avec des serpents voila que je m'amuse a prendre une photo de ce serpent le monsieur me demande ensuite de l'argent ... je lui donne environs 2 euro en pieces ... voila quil se met a huler .vous les francais vous etes racistes avec des grand geste ect voila que ses potes s'en melents ...quoi quoi tu donne que 2 euro a mon ami ? vous etes des racistes ? en criant bien fort ) la j'ai eu un peur peur de me faire frappé , donc a la fin en plus des 2 euro je lui donne donc un billet ( tout cela a cause d'une photo d'un vilain serpent ! - -- ensuite toute les 2 mn qlqun te taxe une clope au bout de 8 ou 9 eme cigarettes mon ami dit ( non ) et la le gars regarde mon ami et lui di ..je vais te crevé...........genial ! bref on sen va en taxi pour se rendre a lhotel en cour de route le chauffeur insite pour que l'on visite le marcher aux epices ou je ne sais quoi je repond que NON on rentre a lhotel svp ...terminé les visites pr nous .......
la le chauffeur s'arrete ......barrez vous de ma voiture les francais ....dégagez de la ... super on sen va donc du taxi ...sans rien dire ... sans trop savoir ou nous sommes vraiment .
a chaques refus d'achat d'objet des crie et des insultes biensur bref au bout du 2 eme jours j'ai demandé a marmara si cetais possible de repartir de suite ...la reponse a été NON bref une semaine d'enfer pour nous plus jamais je n'irai a marrakech !!!
je repete cela ne conserne que mon vecu et mon avis
Croisière dans les îles grecques sur le Celebrity Equinox le 29 juillet 2011 English translation pending
Bonjour,
Nous allons effectuer une croisière, départ de Rome le 29/07/2011 à bord du Célibrity Equinox à destination des iles grecques (Rome-Messine-Athènes-Rhodes-Santorin-Mykonos... Naples). - Est-ce que d'autres francophones seront aussi avec nous sur cette croisière ? - Nous avons aussi un fils de 14 ans, ce serait super d'avoir d'autres adolescents de son age - Connaisez vous ce bateau et cette croisière ?, pouvez vous nous donner des conseils sur les escales ? - Nous prérèrons effectuer les visites par nous-mêmes, facile à organiser ?, peut on louer ou est-ce utile de louer des voitures à Naples, Messine, Mykonos, Santorin, Rhodes..) - Quels sont les lieux à visiter et à ne pas manquer pour chaque escale ?
Beaucoup de questions.... Je vous remercie pour vos réponses nombreuses.
Nous allons effectuer une croisière, départ de Rome le 29/07/2011 à bord du Célibrity Equinox à destination des iles grecques (Rome-Messine-Athènes-Rhodes-Santorin-Mykonos... Naples). - Est-ce que d'autres francophones seront aussi avec nous sur cette croisière ? - Nous avons aussi un fils de 14 ans, ce serait super d'avoir d'autres adolescents de son age - Connaisez vous ce bateau et cette croisière ?, pouvez vous nous donner des conseils sur les escales ? - Nous prérèrons effectuer les visites par nous-mêmes, facile à organiser ?, peut on louer ou est-ce utile de louer des voitures à Naples, Messine, Mykonos, Santorin, Rhodes..) - Quels sont les lieux à visiter et à ne pas manquer pour chaque escale ?
Beaucoup de questions.... Je vous remercie pour vos réponses nombreuses.
Tout remplacer par un compact... English translation pending
Salut à tous,
c'est un peu de la provoc' mais pas seulement ! 😉
Je suis plutot bien équipé en Canon mais forcément, le sac pèse ses 10 bons kilos alors de temps à autres une petite voix me susure à l'oreille : bazarde tout ça et remplace le par un bon compact tu verras comme ça sera cool quand tu te baladeras sans avoir l'impression d'être une des tortues ninjas ...
Certains d'entre vous ont déjà tenté l'expérience ?
c'est un peu de la provoc' mais pas seulement ! 😉
Je suis plutot bien équipé en Canon mais forcément, le sac pèse ses 10 bons kilos alors de temps à autres une petite voix me susure à l'oreille : bazarde tout ça et remplace le par un bon compact tu verras comme ça sera cool quand tu te baladeras sans avoir l'impression d'être une des tortues ninjas ...
Certains d'entre vous ont déjà tenté l'expérience ?
Trajet/transport de Caracas à Rio Caribe (Vénézuela) English translation pending
Bonjour,
J'ai parcouru le forum mais n'ai pas pu trouver la réponse souhaitée. Je souhaiterais savoir comment on peut se rendre de Caracas à Rio Caribe au Venezuela? Quelqu'un aurait il fait ce trajet récemment? Y a til des bus? Quel est le temps de trajet? (jai vu qu'il y avait 565km mais je ne connais pas l'état des routes) Merci pour votre réponse, si vous en avez une!
J'ai parcouru le forum mais n'ai pas pu trouver la réponse souhaitée. Je souhaiterais savoir comment on peut se rendre de Caracas à Rio Caribe au Venezuela? Quelqu'un aurait il fait ce trajet récemment? Y a til des bus? Quel est le temps de trajet? (jai vu qu'il y avait 565km mais je ne connais pas l'état des routes) Merci pour votre réponse, si vous en avez une!
Avis sur circuit de 21 jours en Namibie en septembre 2011? English translation pending
Bonjour à tous
Après vous avoir demandé votre avis sur le sens de mon circuit au mois de mai, je reviens vers vous avec mon itinéraire provisoire. Je sais qu'il est un peu tard (mais soucis persos qui nous ont retardés) et donc je m'active afin de réserver les campings obligatoires... Je précise que nous partons en 4x4 équipés et que nous ferons principalement des campings, même si on se fera plaisir sur qq lodges, c'est tout de même notre voyage de noce...
Voici l'itinéraire prévu:
Jour 1 : lundi 05/09 Windhoeck-Mariental 270km 3h Jour 2 : mardi 06/09 Mariental- Keetmashoop 270km 3h30 Jour 3 : mercredi 07/09 Keetmashoop – Fish River Canyon 200km 3h Jour 4 : jeudi 08/09 Fish River Canyon – Aus 260km 3h30 Jour 5 : vendredi 09/09 Aus – Sesriem 340km 5h Jour 6 : samedi 10/09 Sossulvei Jour 7 : dimanche11/09 Sesriem – Naukluft 110km 1h30 Jour 8 : lundi 12/09 Naukluft - Walvis Bay 250 km 3h30 Jour 9 : mardi 13/09 Walvis Bay Jour 10 : mercredi 14/09 Walvis Bay – Brandberg 270km 4h ou Walvis Bay – Spizkoppe 180km 3h Jour 11 : jeudi 15/09 Brandberg ou Spitzkoppe - Palmwag Jour 12 : vendredi 16/09 Palmwag - Sesfontein 110km 1h30 Jour 13 : samedi 17/09 Sesfontein - Opuwo 140km -3h Jour 14 : dimanche 18/09 Opuwo- Epupa 220km-3h30 Jour 15 : lundi 19/09 Epupa Jour 16 : mardi 20/09 Epupa- Kunene River Lodge 150km 2h30 Jour 17 : mercredi 21/09 09 Kunene River lodge- Etosha nuit Okakeijo 340 km 5h Jour 18 : jeudi 22/09 Journée à Etosha nuit Halali Jour 19 : vendredi 23/09 Journée à Etosha nuit Namutoni Jour 20 : samedi24/09 Etosha – Waterberg 350km 3h30 Jour 21 : dimanche 25/09 Waterberg-Windhoeck
Oui mais voilà j'ai pleins de doutes et de questions que je n'arrive pour l'instant pas à résoudre seule.
Q1/ Je viens de découvrir le Namib Rand Reserve au Sud de Sesriem et ces superbes lodges, mais pas vraiment la place sur le planning, alors est-ce que ça vaut le coup de supprimer qqch pour intégrer cette étape? Q2/ Nous restons pour l'instant 2 nuits à Sesriem, la première pour découvrir les dunes au lever du soleil à pied et la deuxième pour le survol en montgolfière dont rêve mon mari. Est-ce que la dépense vaut le coup? Q3/ Au jour 10, je ne sais pas quel est le plus intéressant, aller au Brandberg ou à Spizkoppe? Q4/ Pour l'instant nous restons 2 nuits à Epupa et une à Kuene, vaut-il mieux faire l'inverse?
Q6/ Est-ce que nous restons assez longtemps à Etosha ou vaudrait-il mieux supprimer le jour 12 et faire un arrêt supplémentaire à Etosha par exemple au Dolomite camp? Q7/ J'aimerai caser qq part une visite de ferme à guépard pour faire plaisir à mon mari mais je ne sais pas trop où, j'ai peur que le jour 20 soit déjà bien rempli...
Merci d'avance à ceux qui auront le courage de lire et de répondre.
Après vous avoir demandé votre avis sur le sens de mon circuit au mois de mai, je reviens vers vous avec mon itinéraire provisoire. Je sais qu'il est un peu tard (mais soucis persos qui nous ont retardés) et donc je m'active afin de réserver les campings obligatoires... Je précise que nous partons en 4x4 équipés et que nous ferons principalement des campings, même si on se fera plaisir sur qq lodges, c'est tout de même notre voyage de noce...
Voici l'itinéraire prévu:
Jour 1 : lundi 05/09 Windhoeck-Mariental 270km 3h Jour 2 : mardi 06/09 Mariental- Keetmashoop 270km 3h30 Jour 3 : mercredi 07/09 Keetmashoop – Fish River Canyon 200km 3h Jour 4 : jeudi 08/09 Fish River Canyon – Aus 260km 3h30 Jour 5 : vendredi 09/09 Aus – Sesriem 340km 5h Jour 6 : samedi 10/09 Sossulvei Jour 7 : dimanche11/09 Sesriem – Naukluft 110km 1h30 Jour 8 : lundi 12/09 Naukluft - Walvis Bay 250 km 3h30 Jour 9 : mardi 13/09 Walvis Bay Jour 10 : mercredi 14/09 Walvis Bay – Brandberg 270km 4h ou Walvis Bay – Spizkoppe 180km 3h Jour 11 : jeudi 15/09 Brandberg ou Spitzkoppe - Palmwag Jour 12 : vendredi 16/09 Palmwag - Sesfontein 110km 1h30 Jour 13 : samedi 17/09 Sesfontein - Opuwo 140km -3h Jour 14 : dimanche 18/09 Opuwo- Epupa 220km-3h30 Jour 15 : lundi 19/09 Epupa Jour 16 : mardi 20/09 Epupa- Kunene River Lodge 150km 2h30 Jour 17 : mercredi 21/09 09 Kunene River lodge- Etosha nuit Okakeijo 340 km 5h Jour 18 : jeudi 22/09 Journée à Etosha nuit Halali Jour 19 : vendredi 23/09 Journée à Etosha nuit Namutoni Jour 20 : samedi24/09 Etosha – Waterberg 350km 3h30 Jour 21 : dimanche 25/09 Waterberg-Windhoeck
Oui mais voilà j'ai pleins de doutes et de questions que je n'arrive pour l'instant pas à résoudre seule.
Q1/ Je viens de découvrir le Namib Rand Reserve au Sud de Sesriem et ces superbes lodges, mais pas vraiment la place sur le planning, alors est-ce que ça vaut le coup de supprimer qqch pour intégrer cette étape? Q2/ Nous restons pour l'instant 2 nuits à Sesriem, la première pour découvrir les dunes au lever du soleil à pied et la deuxième pour le survol en montgolfière dont rêve mon mari. Est-ce que la dépense vaut le coup? Q3/ Au jour 10, je ne sais pas quel est le plus intéressant, aller au Brandberg ou à Spizkoppe? Q4/ Pour l'instant nous restons 2 nuits à Epupa et une à Kuene, vaut-il mieux faire l'inverse?
Q6/ Est-ce que nous restons assez longtemps à Etosha ou vaudrait-il mieux supprimer le jour 12 et faire un arrêt supplémentaire à Etosha par exemple au Dolomite camp? Q7/ J'aimerai caser qq part une visite de ferme à guépard pour faire plaisir à mon mari mais je ne sais pas trop où, j'ai peur que le jour 20 soit déjà bien rempli...
Merci d'avance à ceux qui auront le courage de lire et de répondre.
Planning sur quinze jours à New York et en Californie? English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle sur ce forum que je trouve vraiment très riche !!!
Mon mari et moi avons un projet (qui nous fait rêver) pour l'année prochaine, vers le printemps (pas de dates de définie pour le moment mais hors période scolaire).
Nous voudrions passer quelques jours à NY puis ensuite filer vers la l'Ouest (LA, SFO, LV...). Mon mari ne connait pas NY d'où le passage obligé pour qu'il découvre ! Et moi j'ai adoré donc j'y retourne vraiment avec plaisir !
Quel planning croyez vous que nous devons adopter ? Où s'adresser pour les billets d'avion ? J'ai regardé un peu sur le net mais ça me parait hors de prix pour un aller simple Marseille New york !! Vaut-il mieux partir de Marseille (nous habitons Avignon) ou de Paris ?
Le séjour étant court il faut qu'on aille à l'essentiel Pour Ny j'ai pensé à : Jour 1 : Ellie Island + Statue liberté + Financial district + Ground 0 Jour 2 : Musée histoire naturelle + Central Park + Krysler, ESB, Rockfeller center + times Square + Broadway Jour 3 : Soho, Greenwich
Merci de vos avis et conseils !
Je suis nouvelle sur ce forum que je trouve vraiment très riche !!!
Mon mari et moi avons un projet (qui nous fait rêver) pour l'année prochaine, vers le printemps (pas de dates de définie pour le moment mais hors période scolaire).
Nous voudrions passer quelques jours à NY puis ensuite filer vers la l'Ouest (LA, SFO, LV...). Mon mari ne connait pas NY d'où le passage obligé pour qu'il découvre ! Et moi j'ai adoré donc j'y retourne vraiment avec plaisir !
Quel planning croyez vous que nous devons adopter ? Où s'adresser pour les billets d'avion ? J'ai regardé un peu sur le net mais ça me parait hors de prix pour un aller simple Marseille New york !! Vaut-il mieux partir de Marseille (nous habitons Avignon) ou de Paris ?
Le séjour étant court il faut qu'on aille à l'essentiel Pour Ny j'ai pensé à : Jour 1 : Ellie Island + Statue liberté + Financial district + Ground 0 Jour 2 : Musée histoire naturelle + Central Park + Krysler, ESB, Rockfeller center + times Square + Broadway Jour 3 : Soho, Greenwich
Merci de vos avis et conseils !
De retour du Kurdistan d'Irak English translation pending
De retour de 3 semaines de ballade au Kurdistan d'Iraq, voici quelques infos utiles je l'espère à ceux/celles qui voudraient se rendre dans cette région, car elle est magnifique (nature sauvage, hautes montagnes, vallées, gorges, torrents, ... ce pourrait donc être le royaume de la randonnée/trekking).
Arrivée (via Vienne/Austrian Airways) à l'aéroport tout neuf d'Erbil, la capitale (également appelée "Hawler") du Kurdistan. Visa gratuit de 10 jours automatiquement attribué, dont l'extension se fait facilement et gratuitement dans les centres d'Iqama (résidence) tant à Erbil qu'à Soulaymaniyeh par ex. Sécurité renforcée à l'aéroport, d'où navette de bus à prendre pour récupérer un taxi etc. à qq kms de là. A visiter notamment : la citadelle, les mosquées, les parcs, le bazar. Noter que ce visa n'est valable que pour le Kurdistan proprement dit (aux frontières qq peu indéfinies...), et donc qu'aller en Iraq proprement dit est supposé interdit (j'ai néanmoins fait le trajet Erbil/Sulaymaniyeh en taxi collectif via Kirkouk sans pbs).
Circulation/s'y déplacer : très facile, le pays est petit, de nombreuses routes et/ou autoroutes en bon état. Taxis collectifs pour toutes les directions ou presque. Malgré une mauvaise réputation en matière de conduite automobile, n'y ai croisé qu'un seul accident grave. De très très nombreux check-points, absolument partout : le touriste y est bien accueilli, son passeport et son trajet parfois demandés. Le gouvernement du Kurdistan autonome est assez obsédé par la sécurité.
D'une façon générale, le Kurdistan regorge de sites chrétiens exceptionnels (églises, monastères, couvents, ... notamment à Karakosh, Al Qosh/Raban Hormez, ... ) d'une grande beauté et relevant de divers courants (chaldéen, syriaque, catholique romain, ...) où l'on parle le syriaque, le chaldéen, et l'araméen ; en sus de quelques sites clairement zoroastriens.
Le Kurdistan autonome est devenu une terre d'accueil pour les chrétiens d'Iraq (également pour les musulmans chiites comme sunnites d'Iraq, comme aussi pour bcp de Kurdes d'Iran venus s'y réfugier aussi). C'est donc, du fait de la stabilité politique et sécuritaire actuelle, une mosaïque de peuples d'origine et de religion et de langues diverses (kurde, arabe, farsi, ...), vivant apparemment en bonne intelligence. Deux partis politiques tiennent littéralement le pays : le PDK de Barzani, et l'UPK de Talabani. Un 3ème parti, le Gorran, tente de renverser cet état de fait (d'où près de 2 mois de manifs parfois violentes à Sulaymaniyeh).
Les régions les plus belles sont selon moi les suivantes : - les montagnes et vallées entourant Suleymaniyeh (où est d'ailleurs localisée une ONG très active s'occupant, pour tout l'Iraq, de préservation de la nature, faune et flore, et oiseaux avec les meilleurs ornithologistes de l'Iraq - www.natureiraq.org). Malheureusement, les Kurdes -- qui adorent les piques-nique -- jettent leurs ordures partout, ce qui gâche quand même sérieusement les paysages, les cascades, les torrents etc. (il a beaucoup plu pendant mon séjour, les fleuves et rivières étaient gonflées, et l'herbe haute couverte de fleurs de toutes couleurs -- c'était donc magnifique). - la région de Zakho/Amadia au nord. - toute la région le long de la frontière iranienne : zone de Qandil tenue par le PKK turc qui peut d'ailleurs être interdite d'accès, puis route remontant vers Rowanduz, et route allant jusqu'au point frontière de Hajj Omran avec l'Iran et de laquelle on a une vue sublime sur la chaîne de montagnes enneigées. - la région de Barzan au nord, transformée en réserve naturelle depuis des années (sortes de chamois que nous n'avons pas vus, oiseaux de proie, ...), hautes falaises, gorges, etc.
Les Kurdes sont généralement plutôt accueillants, quoique assez réservés. A défaut de parler le kurde, parler l'arabe est un avantage malgré un contexte politique peu favorable. L'anglais y est un peu pratiqué surtout chez les jeunes, et de nombreux Kurdes ont fait de longs séjours en France (ref. période Danielle Mitterrand/Kouchner etc). La barrière de la langue peu malgré tout être problématique.
Les taxis respectent les tarifs locaux. La nourriture y est bonne et fraîche (viandes, salades, etc), et assez peu onéreuse, et les alcools en vente libre. Le problème majeur partout rencontré se focalise sur les hôtels : les villes etc. regorgent d'hôtels, construits à la va-vite et tous aussi moches et peu accueillants les uns que les autres, pratiquant des prix absolument prohibitifs quotés en dollars U.S. Le prix de la moindre chambre d'hôtel, moche etc. mais généralement propre, démarre à 50 $, sinon 70 ou 80. Un bon hôtel à Erbil sera à 150 $... Le tout en raison d'une économie, me semble-t-il, en devenir sinon factice car découlant de la rente pétrolière perçue par le Kurdistan (les abords des villes sont donc constellés de constructions en tout genre, y compris tours gigantesques, dont les travaux sont clairement arrêtés, mais qui ont définitivement gâché le paysage et l'environnement).
Dernier point : c'est une région sans touristes... (n'ai recontré qu'un seul couple de touristes !).
Voilà ! Si besoin d'infos complémentaires, ne pas hésiter à me les demander.
Arrivée (via Vienne/Austrian Airways) à l'aéroport tout neuf d'Erbil, la capitale (également appelée "Hawler") du Kurdistan. Visa gratuit de 10 jours automatiquement attribué, dont l'extension se fait facilement et gratuitement dans les centres d'Iqama (résidence) tant à Erbil qu'à Soulaymaniyeh par ex. Sécurité renforcée à l'aéroport, d'où navette de bus à prendre pour récupérer un taxi etc. à qq kms de là. A visiter notamment : la citadelle, les mosquées, les parcs, le bazar. Noter que ce visa n'est valable que pour le Kurdistan proprement dit (aux frontières qq peu indéfinies...), et donc qu'aller en Iraq proprement dit est supposé interdit (j'ai néanmoins fait le trajet Erbil/Sulaymaniyeh en taxi collectif via Kirkouk sans pbs).
Circulation/s'y déplacer : très facile, le pays est petit, de nombreuses routes et/ou autoroutes en bon état. Taxis collectifs pour toutes les directions ou presque. Malgré une mauvaise réputation en matière de conduite automobile, n'y ai croisé qu'un seul accident grave. De très très nombreux check-points, absolument partout : le touriste y est bien accueilli, son passeport et son trajet parfois demandés. Le gouvernement du Kurdistan autonome est assez obsédé par la sécurité.
D'une façon générale, le Kurdistan regorge de sites chrétiens exceptionnels (églises, monastères, couvents, ... notamment à Karakosh, Al Qosh/Raban Hormez, ... ) d'une grande beauté et relevant de divers courants (chaldéen, syriaque, catholique romain, ...) où l'on parle le syriaque, le chaldéen, et l'araméen ; en sus de quelques sites clairement zoroastriens.
Le Kurdistan autonome est devenu une terre d'accueil pour les chrétiens d'Iraq (également pour les musulmans chiites comme sunnites d'Iraq, comme aussi pour bcp de Kurdes d'Iran venus s'y réfugier aussi). C'est donc, du fait de la stabilité politique et sécuritaire actuelle, une mosaïque de peuples d'origine et de religion et de langues diverses (kurde, arabe, farsi, ...), vivant apparemment en bonne intelligence. Deux partis politiques tiennent littéralement le pays : le PDK de Barzani, et l'UPK de Talabani. Un 3ème parti, le Gorran, tente de renverser cet état de fait (d'où près de 2 mois de manifs parfois violentes à Sulaymaniyeh).
Les régions les plus belles sont selon moi les suivantes : - les montagnes et vallées entourant Suleymaniyeh (où est d'ailleurs localisée une ONG très active s'occupant, pour tout l'Iraq, de préservation de la nature, faune et flore, et oiseaux avec les meilleurs ornithologistes de l'Iraq - www.natureiraq.org). Malheureusement, les Kurdes -- qui adorent les piques-nique -- jettent leurs ordures partout, ce qui gâche quand même sérieusement les paysages, les cascades, les torrents etc. (il a beaucoup plu pendant mon séjour, les fleuves et rivières étaient gonflées, et l'herbe haute couverte de fleurs de toutes couleurs -- c'était donc magnifique). - la région de Zakho/Amadia au nord. - toute la région le long de la frontière iranienne : zone de Qandil tenue par le PKK turc qui peut d'ailleurs être interdite d'accès, puis route remontant vers Rowanduz, et route allant jusqu'au point frontière de Hajj Omran avec l'Iran et de laquelle on a une vue sublime sur la chaîne de montagnes enneigées. - la région de Barzan au nord, transformée en réserve naturelle depuis des années (sortes de chamois que nous n'avons pas vus, oiseaux de proie, ...), hautes falaises, gorges, etc.
Les Kurdes sont généralement plutôt accueillants, quoique assez réservés. A défaut de parler le kurde, parler l'arabe est un avantage malgré un contexte politique peu favorable. L'anglais y est un peu pratiqué surtout chez les jeunes, et de nombreux Kurdes ont fait de longs séjours en France (ref. période Danielle Mitterrand/Kouchner etc). La barrière de la langue peu malgré tout être problématique.
Les taxis respectent les tarifs locaux. La nourriture y est bonne et fraîche (viandes, salades, etc), et assez peu onéreuse, et les alcools en vente libre. Le problème majeur partout rencontré se focalise sur les hôtels : les villes etc. regorgent d'hôtels, construits à la va-vite et tous aussi moches et peu accueillants les uns que les autres, pratiquant des prix absolument prohibitifs quotés en dollars U.S. Le prix de la moindre chambre d'hôtel, moche etc. mais généralement propre, démarre à 50 $, sinon 70 ou 80. Un bon hôtel à Erbil sera à 150 $... Le tout en raison d'une économie, me semble-t-il, en devenir sinon factice car découlant de la rente pétrolière perçue par le Kurdistan (les abords des villes sont donc constellés de constructions en tout genre, y compris tours gigantesques, dont les travaux sont clairement arrêtés, mais qui ont définitivement gâché le paysage et l'environnement).
Dernier point : c'est une région sans touristes... (n'ai recontré qu'un seul couple de touristes !).
Voilà ! Si besoin d'infos complémentaires, ne pas hésiter à me les demander.
Quel GPS pour les États-Unis? English translation pending
bonjour
mon voyage est maintenant finalisé, passons au côté pratique
j'ai loué une voiture mais je l'ai prise sans GPS car je souhaite l'amener de France
question : quel GPS me conseillez-vous d'acheter pour mon périple sur la côte Nord-Ouest des Etats-Unis.
j'ai essayé de comprendre les différences entre plusieurs modèles, j'avoue ne pas trop comprendre les subtilités du "global positioning system"
merci pour vos réponses
Eve
Eve
Déçu de mon voyage au Vietnam English translation pending
Bonjour aux futurs touristes,
Oui, la nourriture vietnamienne est bonne et variee. Oui, les paysages sont magnifiques. Et pourtant! Ca fait trois semaines que je parcours le Vietnam, dans des endroits touristiques et non touristiques. Et, sincerement, je suis tres decu par la mentalite du pays. Les touristes, dans la mesure ou ils rapportent de l argent, interessent les Vietnamiens. Par contre, creer un contact qui depasse la relation commerciale, dur, dur... Je me suis fait notamment refuser l entree de boites et de bars, purement vietnamiens. Apparement, hors des circuits touristiques, le Vietnamien ne s interesse pas trop au touriste. Et sans parler des petites arnaques quotidiennes, des cafes pour touristes deux fois plus chers (et le vendeur vous soutient mordicus que c est le tarif local)... Non, le Vietnam, c est pas ca. Et apres avoir voyage au Cambodge et au Laos, 'l aterrissage' est encore plus dur! Je ne sais pas ce que vous pensez de ce pays, mais pour ma part, grosse deception!
Oui, la nourriture vietnamienne est bonne et variee. Oui, les paysages sont magnifiques. Et pourtant! Ca fait trois semaines que je parcours le Vietnam, dans des endroits touristiques et non touristiques. Et, sincerement, je suis tres decu par la mentalite du pays. Les touristes, dans la mesure ou ils rapportent de l argent, interessent les Vietnamiens. Par contre, creer un contact qui depasse la relation commerciale, dur, dur... Je me suis fait notamment refuser l entree de boites et de bars, purement vietnamiens. Apparement, hors des circuits touristiques, le Vietnamien ne s interesse pas trop au touriste. Et sans parler des petites arnaques quotidiennes, des cafes pour touristes deux fois plus chers (et le vendeur vous soutient mordicus que c est le tarif local)... Non, le Vietnam, c est pas ca. Et apres avoir voyage au Cambodge et au Laos, 'l aterrissage' est encore plus dur! Je ne sais pas ce que vous pensez de ce pays, mais pour ma part, grosse deception!
Cabines du Rodney Resort à Old Orchard? (Maine) English translation pending
Bonjour,
Nous irons pour la 1ère fois à Old Orchard cet été. Connaissez-vous les cabines du Rodney Resort? Est-ce bien? Qu'est-ce que vous nous suggérez de faire comme activités?
Merci et bon été
Nous irons pour la 1ère fois à Old Orchard cet été. Connaissez-vous les cabines du Rodney Resort? Est-ce bien? Qu'est-ce que vous nous suggérez de faire comme activités?
Merci et bon été
Choix d'hôtel "difficile" à Bangkok English translation pending
Bonjour,
Je voudrais votre avis concernant mon hôtel . En fait, j'hésite entre 3 hébergements pour un budget quasiment identique : - Le Royal President qui se trouve à Sukhumvit SOI 24 - L'Evergreen Place qui se trouve ... là --> 318 Phaya Thai Road, Ratchathewi - The Riverside Bangkok ( un condo et non un hôtel ) qui se trouve .... là --> the Baan Sathorn Chaophraya condominium
Je suis sur la préparation de mon voyage depuis septembre/octobre ( il aura lieu du 29 juin au 31 juillet) et je n'arrive pas à me décider pour l'hôtel. Je ne sais pas s'ils sont bien situés ( d'après les sites, ils le sont tous idéalement forcément 🤪) . D'un point de vue budget, ils tournent tous aux alentours de 40-50 € / nuit alors à votre avis, quel est le plus sympa , le plus pratique et le plus facile d'accès . Je sais que le condo est de l'autre côté du fleuve alors je voudrais que vous me disiez quels sont les inconvénients et les avantages. Je sais que c'est très subjectif dans la mesure où tout le monde n'a pas les mêmes attentes dans un voyage mais si les mêmes arguments reviennent plusieurs fois, alors ça me donnera une petite idée. Et puis, sachant que c'est mon premier séjour en Thailande, il y a des réflexes que je n'ai pas , forcément. Voilà ! 🙂 Merci d'avance pour votre aide, c'est la dernière chose qui me reste à boucler. Bonne journée
Je voudrais votre avis concernant mon hôtel . En fait, j'hésite entre 3 hébergements pour un budget quasiment identique : - Le Royal President qui se trouve à Sukhumvit SOI 24 - L'Evergreen Place qui se trouve ... là --> 318 Phaya Thai Road, Ratchathewi - The Riverside Bangkok ( un condo et non un hôtel ) qui se trouve .... là --> the Baan Sathorn Chaophraya condominium
Je suis sur la préparation de mon voyage depuis septembre/octobre ( il aura lieu du 29 juin au 31 juillet) et je n'arrive pas à me décider pour l'hôtel. Je ne sais pas s'ils sont bien situés ( d'après les sites, ils le sont tous idéalement forcément 🤪) . D'un point de vue budget, ils tournent tous aux alentours de 40-50 € / nuit alors à votre avis, quel est le plus sympa , le plus pratique et le plus facile d'accès . Je sais que le condo est de l'autre côté du fleuve alors je voudrais que vous me disiez quels sont les inconvénients et les avantages. Je sais que c'est très subjectif dans la mesure où tout le monde n'a pas les mêmes attentes dans un voyage mais si les mêmes arguments reviennent plusieurs fois, alors ça me donnera une petite idée. Et puis, sachant que c'est mon premier séjour en Thailande, il y a des réflexes que je n'ai pas , forcément. Voilà ! 🙂 Merci d'avance pour votre aide, c'est la dernière chose qui me reste à boucler. Bonne journée
Rejoindre "The Box of Paria" depuis la Cottonwood Canyon Road? (Utah) English translation pending
Hello ,
En juillet, est-il possible de rejoindre le site de l'ex-Old Paria Town à partir de la CCR , via The Box of Paria (donc en suivant le lit de la Paria River)? Et tout ça en voiture ?
En fait, je compte emprunter la CCR du nord au sud... et l'idée est donc de court-circuiter la fin de la CCR, d'emprunter The Box of Paria... puis de là rejoindre la route 89.
Et si c'est possible, est-ce que le fait de zapper la fin de la CCR m'empêche de voir certaines beautés de cette piste?
Merci à ceux qui prendront le temps de me répondre (je sais que bcp d'entre vous sont ds les préparatifs du départ...)
Jacqueline
En juillet, est-il possible de rejoindre le site de l'ex-Old Paria Town à partir de la CCR , via The Box of Paria (donc en suivant le lit de la Paria River)? Et tout ça en voiture ?
En fait, je compte emprunter la CCR du nord au sud... et l'idée est donc de court-circuiter la fin de la CCR, d'emprunter The Box of Paria... puis de là rejoindre la route 89.
Et si c'est possible, est-ce que le fait de zapper la fin de la CCR m'empêche de voir certaines beautés de cette piste?
Merci à ceux qui prendront le temps de me répondre (je sais que bcp d'entre vous sont ds les préparatifs du départ...)
Jacqueline
Tam Coc pour deux jours en aller-retour depuis Hanoï? English translation pending
Chers spécialistes du Vietnam, (Abalone, Larsay, Pat et tous les autres...)
Après avoir lu et relu de nombreux messages sur Tam Coc, vous m’avez convaincue d’aller faire un tour à Tam Coc et passer une nuit chez Loan! Cependant je voudrais savoir s’il est possible d’acheter de l’hôtel où je serai à Hanoi, ( ou d'une agence) un forfait aller/retour sur 2jrs/1 nuit, Hanoi -Tam Coc - Hanoi. Je réserverais moi-même la nuit chez Loan.
Quelle est la façon la plus simple pour se rendre dans cette baie d’Along terrestre qui semble si magnifique.
Mimi😉
Après avoir lu et relu de nombreux messages sur Tam Coc, vous m’avez convaincue d’aller faire un tour à Tam Coc et passer une nuit chez Loan! Cependant je voudrais savoir s’il est possible d’acheter de l’hôtel où je serai à Hanoi, ( ou d'une agence) un forfait aller/retour sur 2jrs/1 nuit, Hanoi -Tam Coc - Hanoi. Je réserverais moi-même la nuit chez Loan.
Quelle est la façon la plus simple pour se rendre dans cette baie d’Along terrestre qui semble si magnifique.
Mimi😉
Magasins pour acheter/réparer un vélo à Bangkok English translation pending
Hello !
Voilà mon expérience avec certains magasins de vélos à Bangkok. Attention ! Je ne vis pas à Bangkok, j'ai seulement dû y faire changer mon pédalier, quelques câbles et acheter quelques autres pièces de rechange.
Les Acolytes ont fait une discussion pour les magasins de vélo en Asie mais je pense qu'une discussion dédiée à Bangkok n'est pas superflue étend donné le nombre de magasins et le nombre de cyclos qui ont cherchent un magasin dans cette ville.
Alors d'abord il faut trouver les magasins : C'est facile : http://www.bangkok.com/cycling/recommended-bike-shops.htm http://www.kutu.com/thai/bike/bybike.htm Le deuxième lien à l'avantage de fournir les coordonnées GPS des magasins cités. En cadeau bonus, il donne des conseils avisés pour rouler dans la ville. C'est pas du luxe et j'ai testé et approuvé la plupart des conseils.
Note 1 : je n'ai jamais trouvé le magasin Cannasia (déplacé suite à l'agrandissement de l'hopital ?) Note 2 : Pour ceux qui ont un GPS, une carte opensource de BKK est téléchargeable ici et elle s'est révélée très utile pour moi, surtout une fois que vous avez récupéré les coordonnées des shops. Note 3 : LE PLUS IMPORTANT : Un magasin n'est pas dans ces listes : Velo Thailand et c'est pourtant à mes yeux celui chez qui j'aurais fait faire toutes mes réparations si je l'avais trouvé avant ! Adresse : a 3 min de Khao San road : Samsen Road, soi 4.
Ensuite il faut y aller : Ben ... le plus simple, si vous avez un vélo en état de marche, c'est de l'utiliser ... en ayant lu les recommandations de kutu.com auparavant bien sûr ... ;) Mais pour info : Khao San Road - Bike Zone quand c'est un peu encombré : 1h avec le bus n°15, 17 min en vélo ...
Ensuite il faut expliquer ce qu'on veut : et c'est là que ça se gâte. - Dans l'ensemble, tous les magasins ont quelqu'un qui parle anglais, donc c'est pas le problème. - Pour mes réparations, le montant total pièces et main d'oeuvre était d'environ 5500 Baht. Le total était sensiblement le même dans tous les magasins, même ceux du quartier chinois. Presque aucun shop n'a fait de reduc sur le total. La majorité faisait la main d'oeuvre gratuite. - Dans tous les magasins, il y avait beaucoup de clients thai qui visiblement ne regardaient absolument pas à la dépense ... Ca aide pas, je me sentais un peu seul à chercher des bons prix ...
Ceux que j'ai consulté, classé dans mon ordre de préférence : N°1 VELO THAILAND : Tout près du quartier touristique où on logeait. Le manager est super sympa et le mécano que j'ai vu aussi, les deux parlent anglais. Ils avaient en stock des pièces que les autres n'avaient pas, notamment un pédalier Shimano Deore avec la couronne de protection du grand plateau pour ne pas se mettre de l'huile tout le temps sur le mollet. Les prix sont les mêmes, voire un peu moins cher que chez Bike Zone et Pro-Bike. Le pédalier avec couronne, introuvable ailleurs était moins cher que la version standard sans couronne chez Bike zone. Et j'y ai acheté 4 paires de patins de frein qui étaient affichées plus cher qu'ailleurs, mais sur une simple allusion, il m'a fait 20% de reduc ce qui en fait les patins les moins chers de Bangkok ... Le gars a visiblement l'habitude des vélos de voyage puisqu'il en avait 2 en réparation quand j'y suis allé (et je me demande donc comment ces voyageurs ont fait pour trouver ce magasins d'ailleurs ...). Anecdote : je cherchais à refaire de la peinture sur des points de rouille de mon cadre et le mécano m'a dit que le meilleur truc pas cher c'était du vernis à ongle ... 15 baht au 7/11 dans n'importe quelle couleur. Ca tient depuis un mois maintenant ...
N°2 Bike Zone : Ce sont eux qui m'ont changé mon pédalier et mes câbles. Le mécano en chef a été super sympa et parle parfaitement l'anglais. Il a écouté et fait exactement tout ce que lui ai demandé. Ils ont accepté de monter le pédalier avec couronne que j'ai acheté chez Velo Thailande alors que mon vélo était déjà en réparation chez eux. Par contre ils ont pas beaucoup de stock et il faut compter 24h pour qu'ils approvisionnent certaines pièces. A noter qu'ils ont du Tubus et du Ortlieb en stock. Mais alors le prix ... on est loin de Outdoorworks ... Le gros désavantage par rapport à Velo Thailand, c'est que c'est loin de Khao San road ... Le patron, américain, ne m'a pas fait une très bonne impression. Il doit pas en falloir beaucoup pour qu'il envoie ballader les touristes à vélo qui cherchent un bon prix ...
N°3 Quartier Chinois : Plein de magasins plus ou moins modernes, mais les prix du Shimano sont les mêmes qu'ailleurs. Par contre j'y ai trouvé un bon rétro, de la guidoline (même modèle mais 200 baht de moins qu'ailleurs) et un joli pouet-pouet qui fait beaucoup de décibels, le tout dans 3 magasins différents, pour pas cher.
N°4 Sang Pat ou Sang Phet Pas dans les listes non plus, trouvé sur voyageforum ici : sur l'avenue Charan, le "soi" (rue) N° 20. J'avais un peu l'impression de les emmerder avec mes demandes, mais ils avaient du matos.
N°5 Probike : Réputé cher, mais pas pour ce que je devais faire, c'était le même prix partout. Par contre accueil déplorable : on m'a renvoyé sans un sourire vers 5 gars différents avant que je puisse avoir un prix pour les pièces que je voulais. C'est beau, c'est propre, mais c'est presque que du matos du groupe TREK et ils se reposent visiblement beaucoup trop sur leur réputation ...
N°6 Sahapatt : Inutile, rien de plus que les autres, trop loin, pas d'anglais.
Voilà !
Toute question ou retour d'expérience avec les magasins de vélo à BKK sont les bienvenus ici je pense ...
Bonne route !
Eric
Voilà mon expérience avec certains magasins de vélos à Bangkok. Attention ! Je ne vis pas à Bangkok, j'ai seulement dû y faire changer mon pédalier, quelques câbles et acheter quelques autres pièces de rechange.
Les Acolytes ont fait une discussion pour les magasins de vélo en Asie mais je pense qu'une discussion dédiée à Bangkok n'est pas superflue étend donné le nombre de magasins et le nombre de cyclos qui ont cherchent un magasin dans cette ville.
Alors d'abord il faut trouver les magasins : C'est facile : http://www.bangkok.com/cycling/recommended-bike-shops.htm http://www.kutu.com/thai/bike/bybike.htm Le deuxième lien à l'avantage de fournir les coordonnées GPS des magasins cités. En cadeau bonus, il donne des conseils avisés pour rouler dans la ville. C'est pas du luxe et j'ai testé et approuvé la plupart des conseils.
Note 1 : je n'ai jamais trouvé le magasin Cannasia (déplacé suite à l'agrandissement de l'hopital ?) Note 2 : Pour ceux qui ont un GPS, une carte opensource de BKK est téléchargeable ici et elle s'est révélée très utile pour moi, surtout une fois que vous avez récupéré les coordonnées des shops. Note 3 : LE PLUS IMPORTANT : Un magasin n'est pas dans ces listes : Velo Thailand et c'est pourtant à mes yeux celui chez qui j'aurais fait faire toutes mes réparations si je l'avais trouvé avant ! Adresse : a 3 min de Khao San road : Samsen Road, soi 4.
Ensuite il faut y aller : Ben ... le plus simple, si vous avez un vélo en état de marche, c'est de l'utiliser ... en ayant lu les recommandations de kutu.com auparavant bien sûr ... ;) Mais pour info : Khao San Road - Bike Zone quand c'est un peu encombré : 1h avec le bus n°15, 17 min en vélo ...
Ensuite il faut expliquer ce qu'on veut : et c'est là que ça se gâte. - Dans l'ensemble, tous les magasins ont quelqu'un qui parle anglais, donc c'est pas le problème. - Pour mes réparations, le montant total pièces et main d'oeuvre était d'environ 5500 Baht. Le total était sensiblement le même dans tous les magasins, même ceux du quartier chinois. Presque aucun shop n'a fait de reduc sur le total. La majorité faisait la main d'oeuvre gratuite. - Dans tous les magasins, il y avait beaucoup de clients thai qui visiblement ne regardaient absolument pas à la dépense ... Ca aide pas, je me sentais un peu seul à chercher des bons prix ...
Ceux que j'ai consulté, classé dans mon ordre de préférence : N°1 VELO THAILAND : Tout près du quartier touristique où on logeait. Le manager est super sympa et le mécano que j'ai vu aussi, les deux parlent anglais. Ils avaient en stock des pièces que les autres n'avaient pas, notamment un pédalier Shimano Deore avec la couronne de protection du grand plateau pour ne pas se mettre de l'huile tout le temps sur le mollet. Les prix sont les mêmes, voire un peu moins cher que chez Bike Zone et Pro-Bike. Le pédalier avec couronne, introuvable ailleurs était moins cher que la version standard sans couronne chez Bike zone. Et j'y ai acheté 4 paires de patins de frein qui étaient affichées plus cher qu'ailleurs, mais sur une simple allusion, il m'a fait 20% de reduc ce qui en fait les patins les moins chers de Bangkok ... Le gars a visiblement l'habitude des vélos de voyage puisqu'il en avait 2 en réparation quand j'y suis allé (et je me demande donc comment ces voyageurs ont fait pour trouver ce magasins d'ailleurs ...). Anecdote : je cherchais à refaire de la peinture sur des points de rouille de mon cadre et le mécano m'a dit que le meilleur truc pas cher c'était du vernis à ongle ... 15 baht au 7/11 dans n'importe quelle couleur. Ca tient depuis un mois maintenant ...
N°2 Bike Zone : Ce sont eux qui m'ont changé mon pédalier et mes câbles. Le mécano en chef a été super sympa et parle parfaitement l'anglais. Il a écouté et fait exactement tout ce que lui ai demandé. Ils ont accepté de monter le pédalier avec couronne que j'ai acheté chez Velo Thailande alors que mon vélo était déjà en réparation chez eux. Par contre ils ont pas beaucoup de stock et il faut compter 24h pour qu'ils approvisionnent certaines pièces. A noter qu'ils ont du Tubus et du Ortlieb en stock. Mais alors le prix ... on est loin de Outdoorworks ... Le gros désavantage par rapport à Velo Thailand, c'est que c'est loin de Khao San road ... Le patron, américain, ne m'a pas fait une très bonne impression. Il doit pas en falloir beaucoup pour qu'il envoie ballader les touristes à vélo qui cherchent un bon prix ...
N°3 Quartier Chinois : Plein de magasins plus ou moins modernes, mais les prix du Shimano sont les mêmes qu'ailleurs. Par contre j'y ai trouvé un bon rétro, de la guidoline (même modèle mais 200 baht de moins qu'ailleurs) et un joli pouet-pouet qui fait beaucoup de décibels, le tout dans 3 magasins différents, pour pas cher.
N°4 Sang Pat ou Sang Phet Pas dans les listes non plus, trouvé sur voyageforum ici : sur l'avenue Charan, le "soi" (rue) N° 20. J'avais un peu l'impression de les emmerder avec mes demandes, mais ils avaient du matos.
N°5 Probike : Réputé cher, mais pas pour ce que je devais faire, c'était le même prix partout. Par contre accueil déplorable : on m'a renvoyé sans un sourire vers 5 gars différents avant que je puisse avoir un prix pour les pièces que je voulais. C'est beau, c'est propre, mais c'est presque que du matos du groupe TREK et ils se reposent visiblement beaucoup trop sur leur réputation ...
N°6 Sahapatt : Inutile, rien de plus que les autres, trop loin, pas d'anglais.
Voilà !
Toute question ou retour d'expérience avec les magasins de vélo à BKK sont les bienvenus ici je pense ...
Bonne route !
Eric
Voyage à vélo et autonomie au niveau des produits technologiques English translation pending
Je suis à la recherche actuellement d'une solution pour être totalement autonome au niveau des produits technologiques : portable, appareil photos, pc portable.
Je suis tombé par hasard sur ce nouveau produit qui a une batterie intégrée. Ainsi il serait possible de rouler la journée et ensuite d'utiliser un PC ou recharger ses piles le soir grâce à la batterie. On peut le coupler à un 2è panneau pour diminuer les temps de charge : http://web-solaire.nuxit.net/blog/?p=287
Cela a l'air prometteur. Qu'en pensez-vous ?
Itinéraire de Tbilissi (Géorgie) à Erevan (Arménie) English translation pending
Je vais en Géorgie-Arménie cet été et j'aurais voulu avoir vos conseils avisés sur le parcours suivant😉
- 3 nuits à Tbilissi - 3 nuits en Kathétie (David Garedja-Sighnaghi-Telavi et environs) - 2 nuits à Gudauri (Route militaire) - 2 nuits à Borjomi (excursion à Vardzia) - 2 nuits à Kutaisi - retour sur Tbilissi via Gori nuit de transit à Tbilissi - transfert pour Erevan 3 nuits - 2 nuits Armenie du sud (Goris ?) - 3 nuits Région Lac sevan - 2 nuits Armenie du nord - retour sur Erevan avion en fin de soirée pour Istanbul - 3 nuits à Istanbul
Et puis il sera temps de rentrer bosser un peu🙁
- 3 nuits à Tbilissi - 3 nuits en Kathétie (David Garedja-Sighnaghi-Telavi et environs) - 2 nuits à Gudauri (Route militaire) - 2 nuits à Borjomi (excursion à Vardzia) - 2 nuits à Kutaisi - retour sur Tbilissi via Gori nuit de transit à Tbilissi - transfert pour Erevan 3 nuits - 2 nuits Armenie du sud (Goris ?) - 3 nuits Région Lac sevan - 2 nuits Armenie du nord - retour sur Erevan avion en fin de soirée pour Istanbul - 3 nuits à Istanbul
Et puis il sera temps de rentrer bosser un peu🙁
Avis sur projet de circuit Sud N7 à Madagascar? English translation pending
Bonjour
Après avoir parcouru le forum et de multiples sites, je suis sur le projet d'un voyage à Madgascar pour fin Octobre / début Novembre 2011 pour 16 nuits sur place.
Voyage prèvu en 4x4 avec chauffeur (2 personnes)
Que pensez-vous de mon projet de circuit?
Merci par avance
Philippe
Circuit:
1er jour : Paris – Antananarivo
Vol AF
2e jour : Antananarivo – Antsirabe (200 km – 3 heures)
3e jour : Antsirabe – Parc National de Ranomafana (env 230 km – 3 heures)
4e jour : Parc National de Ranomafana 5e jour : Parc National de Ranomafana – Manakara en Train FCE
6e jour : Manakara - Fianarantsoa (env Km)
7e jour : Fianarantsoa - Parc National Andringitra (env Km)
8e jour : Parc National Andringitra 9e jour : Parc National Andringitra 10e jour : Parc National Andringitra – Ranohira (env 220 Km – 4 heures)
11e jour : Parc National d’Isalo
12e jour : Parc National d’Isalo – Sakaraha - Tulear – Ifaty (env 300 km – 5 heures)
13e jour : Ifaty 14e jour : Ifaty - Antananarivo – Andasibe Horaires avion Tulear - Tana impossible à trouver?
15e jour : Andasibe (Réserve spéciale d’Analamazaota (Perinet)) 16e jour : Réserve spéciale d’Analamazaota (Perinet) / Mantadia 17e jour : Andasibe – Antananarivo (env 150 Km – 2 heures)
18e jour : Antananarivo – Paris Vol AF
Après avoir parcouru le forum et de multiples sites, je suis sur le projet d'un voyage à Madgascar pour fin Octobre / début Novembre 2011 pour 16 nuits sur place.
Voyage prèvu en 4x4 avec chauffeur (2 personnes)
Que pensez-vous de mon projet de circuit?
Merci par avance
Philippe
Circuit:
1er jour : Paris – Antananarivo
Vol AF
2e jour : Antananarivo – Antsirabe (200 km – 3 heures)
3e jour : Antsirabe – Parc National de Ranomafana (env 230 km – 3 heures)
4e jour : Parc National de Ranomafana 5e jour : Parc National de Ranomafana – Manakara en Train FCE
6e jour : Manakara - Fianarantsoa (env Km)
7e jour : Fianarantsoa - Parc National Andringitra (env Km)
8e jour : Parc National Andringitra 9e jour : Parc National Andringitra 10e jour : Parc National Andringitra – Ranohira (env 220 Km – 4 heures)
11e jour : Parc National d’Isalo
12e jour : Parc National d’Isalo – Sakaraha - Tulear – Ifaty (env 300 km – 5 heures)
13e jour : Ifaty 14e jour : Ifaty - Antananarivo – Andasibe Horaires avion Tulear - Tana impossible à trouver?
15e jour : Andasibe (Réserve spéciale d’Analamazaota (Perinet)) 16e jour : Réserve spéciale d’Analamazaota (Perinet) / Mantadia 17e jour : Andasibe – Antananarivo (env 150 Km – 2 heures)
18e jour : Antananarivo – Paris Vol AF
Voyage de trois semaines au Vietnam depuis Hanoï English translation pending
bonjour a tous je passe 3 semaines au viet-nam j arrive par hanoi
et je me prevois un petit plan helas je squizz le nord et rejoind la frontiere du cambodge par le sud dite moi ce que vous en pense
1 hanoi 2 la bai d along 3 hue 4 ho chi min 5 can tho et chau doc pour passer au cambodge avec surement des etape coup de coeur en route ca fait une semaine que je fouine et je crois pouvoir prendre un ticket de bus valable pour allez jusque dans le sud a mon rythme est ce vrai ?
toute vos suggestion sont les beinvenues
pour ma part je revien de l indonesie et franchement c etait genial si vous voulez des adresse sur sumatra ou java contactez moi en privee🙂
et je me prevois un petit plan helas je squizz le nord et rejoind la frontiere du cambodge par le sud dite moi ce que vous en pense
1 hanoi 2 la bai d along 3 hue 4 ho chi min 5 can tho et chau doc pour passer au cambodge avec surement des etape coup de coeur en route ca fait une semaine que je fouine et je crois pouvoir prendre un ticket de bus valable pour allez jusque dans le sud a mon rythme est ce vrai ?
toute vos suggestion sont les beinvenues
pour ma part je revien de l indonesie et franchement c etait genial si vous voulez des adresse sur sumatra ou java contactez moi en privee🙂
Formation d'anglais pour trois mois aux États-Unis de septembre à décembre: San Diego, Los Angeles ou San Francisco? English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai besoin de vos lumières!! A 29 ans (et oui il est temps), je prends la décision de mettre ma vie entre parenthèses en France pendant quelques temps pour aller me former en anglais! Pour allier plaisir et efficacité, je choisis les USA, et je penche plutôt pour la côté Ouest. Merci à tous ceux qui pourraient me conseiller entre ces 3 villes, toutes les trois m'attirent mais voici mes réticences pour chacune: - Los Angeles: sans voiture c'est compliqué (je préfère rester "piéton" pour ce séjour) - San Francisco: le climat... - San Diego: m'ennuyer vite et trop d'espagnols (j'adore cette langue mais je vous rappelle que le but est d'être immergée totalement en contexte anglophone).
N'hésitez pas à donner votre avis! caro
j'ai besoin de vos lumières!! A 29 ans (et oui il est temps), je prends la décision de mettre ma vie entre parenthèses en France pendant quelques temps pour aller me former en anglais! Pour allier plaisir et efficacité, je choisis les USA, et je penche plutôt pour la côté Ouest. Merci à tous ceux qui pourraient me conseiller entre ces 3 villes, toutes les trois m'attirent mais voici mes réticences pour chacune: - Los Angeles: sans voiture c'est compliqué (je préfère rester "piéton" pour ce séjour) - San Francisco: le climat... - San Diego: m'ennuyer vite et trop d'espagnols (j'adore cette langue mais je vous rappelle que le but est d'être immergée totalement en contexte anglophone).
N'hésitez pas à donner votre avis! caro
Achat d'un terrain au centre-ville d'Antananarivo English translation pending
Bonjour à tous
Un terrain libre m'est proposé au centre ville d'ANTANANARIVO, quartier d"Analakely. Il s'agit d'une affaire rare pour 300 m2. Il est titré et borné, certificat juridique en main, corroboré par le service des Domaines. Le prix qu'on m'en demande me parait justifié ; toutefois je souhaiterais que les internautes qualifiés sur cette question ou ayant eu connaissance de ventes dans ce secteur me communique les prix pratiqués. Volontairement je n'en donne pas le prix demandé pour ne pas influencer vos réponses : j'espère que vous comprendrez ! Merci de votre collaboration. Daniel
Un terrain libre m'est proposé au centre ville d'ANTANANARIVO, quartier d"Analakely. Il s'agit d'une affaire rare pour 300 m2. Il est titré et borné, certificat juridique en main, corroboré par le service des Domaines. Le prix qu'on m'en demande me parait justifié ; toutefois je souhaiterais que les internautes qualifiés sur cette question ou ayant eu connaissance de ventes dans ce secteur me communique les prix pratiqués. Volontairement je n'en donne pas le prix demandé pour ne pas influencer vos réponses : j'espère que vous comprendrez ! Merci de votre collaboration. Daniel
Passer une nuit aux Everglades et les alentours pour tracer directement aux Keys? (Floride) English translation pending
Salut tout le monde , j'ai prévu un séjour à miami et j'aurai besoin de votre aide .
Je compte faire les everglades et key west , et d'après ce qu'on m'a dit les everglades sont sur la route pour aller aux keys , donc je voulais savoir si c'est possible de faire miami beach-everglades puis passer une nuit à everglades city ou dans les environs et le lendemain matin aller à key west . Pensez vous que c'est une bonne idée ?
Merci d'avance.
Compte rendu de la transat sur le Costa Atantica English translation pending
bonjour
nous voici de retour de notre transat sur l'Atlantica de Costa Il y a des pour et beaucoup de contre pour Costa on nous avait tellement vanté le (+) a comparé avec MSC qu'il y avait une coche de plus et bien c'est faux 2 croisières MSC et 1 Costa et la dernière, merci * 1er jour : 25 mars 2011
A l'arrivé a Miami vers 15:30 a l'aéroport , nous prenons un taxi pour joindre le bateau un + personne devant nous, aucune attente photo et enregistrement un - personne pour nous prendre en photo quand nous arrivons a l'intérieur, un + quel belle entrée, un atrium très coloré et magestueux avec ascenceur vitré un - personne pour nous conduire a notre cabine, notre carte Costa et des indications pour enregistrement de notre carte de crédit et ensuite visite du bateau pour nous repéré un - pas possible de faire changé l'heure du repas du soir, c'est 21:00 on est sur une liste et on nous avise s'il y a de la place un - repas minable, mais on se dit que c, est le 1er soir et demain sera mieux un repas digne d'une cafétéria d'un collège, insipide, pas gouteux, même réflexion des gens a notre table, 1 couple de Québecois, 2 couples de français ceux-ci en était a leur 5ème avec Costa et ont été déçus, imaginé ... suite plus tard
nous voici de retour de notre transat sur l'Atlantica de Costa Il y a des pour et beaucoup de contre pour Costa on nous avait tellement vanté le (+) a comparé avec MSC qu'il y avait une coche de plus et bien c'est faux 2 croisières MSC et 1 Costa et la dernière, merci * 1er jour : 25 mars 2011
A l'arrivé a Miami vers 15:30 a l'aéroport , nous prenons un taxi pour joindre le bateau un + personne devant nous, aucune attente photo et enregistrement un - personne pour nous prendre en photo quand nous arrivons a l'intérieur, un + quel belle entrée, un atrium très coloré et magestueux avec ascenceur vitré un - personne pour nous conduire a notre cabine, notre carte Costa et des indications pour enregistrement de notre carte de crédit et ensuite visite du bateau pour nous repéré un - pas possible de faire changé l'heure du repas du soir, c'est 21:00 on est sur une liste et on nous avise s'il y a de la place un - repas minable, mais on se dit que c, est le 1er soir et demain sera mieux un repas digne d'une cafétéria d'un collège, insipide, pas gouteux, même réflexion des gens a notre table, 1 couple de Québecois, 2 couples de français ceux-ci en était a leur 5ème avec Costa et ont été déçus, imaginé ... suite plus tard
Vivre à Madagasgar comme retraité? English translation pending
Bonjour, me voila bientôt a la retraite (ouille encore 4 mois). J'ai l'intention de venir m'installer a Madagascar mais pas sur Antananarivo je n'ai pas encore d'idées précise sur la destination peut etre aller vous m'aider.
Mais ma question et de savoir si un retraiter peut vivre sur place avec environ 1000€ (a oui j'ai vécu 12 ans au Cameroun et divers pays d'Afrique de l'ouest) je veux dire cout de la vie, papiers (carte de sejour etc) location, transport etc.
On m'a parlé de 700€ juste pour la Carte de séjour sa me parait cher mais pour qu'elle durée ?? enfin une dernière question sur les soins médicaux faut t'il aller à la réunion ou alors sur place ?? trouve t'on tout genre de médicaments ? et là je m'adresse aux expat sur place, peut on se faire rembourser mes médicaments par la sécu ou faut il etre affilier à la CFE ??
Merci de pouvoir m'aider tout vos commentaires seront les bienvenus !!!!