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Travailler en Inde avec la carte PIO? English translation pending
by Azeaze · 2007-09-24 · 15 replies
je suis marié avec une indienne et j'ai des contacts avec des employeurs en inde pour être embauché par l'intermédiaire d'un v.i.e. mais l'état indien ne délivre pas de visa pour les demandes de v.i.e. en inde ( bloqué depuis 4 ans) je pense donc demander la p.i.o. card puisque je suis époux d'une indienne. je voudrais savoir : la pio card me permet d'aller en inde travailler sans demander de visa ? quelqu'un est-il déjà parti en v.i.e. en inde en étant titulaire d'une pio card ? si ce n'est pas par l'intermédiaire d'un v.i.e., comment cela se passe-t-il avec la pio card ; on peut commencer à travailler tout de suite ? il faut se faire enregistrer à certains services en inde ? du point de vue fiscal, comment fait-on : il parait qu'on ne peut pas sortir du territoire sans un certificat attestant que les taxes sont payées. comment ça se passe concrètement, les procédures sont elles simples et rapides ?

merci pour vos renseignements
Appel à témoignages: transport de bijoux Inde-France English translation pending
by Kermitb · 2007-09-08 · 237 replies
Bonjour ! Mon fils vient de rentrer plutôt que prévu d'Inde car il s'est fait "détrousser" de 5 000.00 euros. En résumé : il a fait connaissance de gens super sympas - au bout de qques jours, ils lui ont demandé un "service" à savoir envoyer un colis en France à son nom (ça leur évitait de payer des taxes et ils lui ont assuré qu'en tant que touriste, no problem pour lui). Il n'était pas alors question d'argent. Le lendemain, ils lui ont dit qu'il avait mal compris et qu'il devait payer 2 000.00 euros. Il a compris qu'il était tombé dans un piège mais un peu tard. Ils lui ont mis la pression et il a négocié avec sa banque. Puis ils ont demandé 3 000.00 euros ..... que j'ai payés via Westernunion car il m'appelé en présence de ces gensqui lui ont dit qu'il auarit du mal à quitter l'Inde et:ou qu'ils feraient en sorte qu'il ait des super soucis à la douane... Il a été certes hyper crédule mais je pense que ces personnes sont très habiles pour déstabiliser leurs proies...

Certains d'entre vous ont ils connu une histoire semblable ? Y a t il eu des suites ? Dites moi tout !
Sécurité au Pakistan? English translation pending
by Christota · 2007-09-02 · 15 replies
salut je suis actuellement a Istanbul pour faire les visas pour l İran et le Pakistan nous pédalons de Strasbourg a Bangkok j ai bien lu tous les post sur le sujet et je reste perplexe devant les informations si contradictoires entre voyageurs et les recommandations de diplomatie.gouv qq un sur place peut il nous renseigner sur la situation continue t elle a se degrader au Pakistan? est il possible ou raisonnable de pédaler ds ce pays en evitant les gardes du corps policiers? bref y aller ou pas? et si qq un a des infos encore plus recentes que celles tres precises de début 2006 concernant les demandes de visa pour le pakistan en depuis l İran... merci d avance
Budget pour deux mois en Inde? English translation pending
by XI · 2007-07-18 · 9 replies
Bonjour a tous, je suis xI et toute nouvelle sur se forum nous partons avec mon amie en fevrier(je sais c'est loin) un peu + d'1 mois en THailande et ensuite nous allons en Inde pour 2 mois donc j'aurais deux petites questions: - Quelles serais les meilleurs compagnies aériennes(niveau prix) pour relier Bangkok a Goa? - Quel serais le bubget pour 2 mois en inde? sachant que nous vivons a la routard, les guest house nous sufisent, nous mangeons typique, et nous comptons acheter et faire expedier des vetement et statues pour la france voila c'est tout pour l'instant merci d'avance pour vos reponses 😏XI😏
Bhoutan du 25 octobre au 7 novembre English translation pending
by Asyade · 2007-07-06 · 1 reply
bjr quelqu un peut il me donner un avis tout d abord comment se rendre au bhoutan de paris en vol direct par exple et que pensez vous de cette agence AHKE Adventure Travel Nyeekor Gang Taba, Thimphu Post Box 1134 et de leur tarif

merci bcp JOUR DATE Lieux de visite Activités 01 25 Oct (Jeudi) AEROPORT DE PARO DIRECTION THIMPHU Arrivée à l’aéroport. Si possible, visite du Paro Dzong (forteresse) et musées du 17ème siècle. Nuit dans un hôtel de Thimphu. 02 26 Oct (Vendredi) DIRECTION PUNAKHA VIA LE COL DU DOCHU-LA Sur le col du Dochu-La, vue à 7000 m de plus de 8 pics. Visite du village de Metsina. Visite du Temple de la Fertilité puis du Punakha Dzong. Nuit à l’hôtel Zagdopelri. 03 27 Oct (Samedi) DIRECTION BUMTHANG DANS LE BHOUTAN CENTRAL VIA TRONGSA Arrêt à Ta Dzong et Trongsa Dzong. Sur le chemin, participation au festival du « White Monkey village ». Nuit dans un petit hôtel traditionnel familial. 04 28 Oct (Dimanche) VISITE DU FESTIVAL DE JAMBAY LHAKHANG Festival de la Danse Nue. 05 29 Oct (Lundi) FESTIVAL Visite de villages et tourisme puis retour à Bumthang dans la soirée pour participer à un festival dont la particularité est de compter des centaines de personnes qui vont tenter de passer par trois fois à travers une barrière en feu. 06 30 Oct (Mardi) RANDONNEE AU VILLAGE DE NGALAKHANG Randonnée au village de Ngalakhang et découverte des temples et fermes. Périple de 4-5 heures depuis la rivière Chamkharchu jusqu’au village de Ngalakhang (Swan Land Village). Soirée dans un temple si possible. Randonnée de 12 km facile et accessible à tous. Selon possibilité, nuit sous une tente, dans une ferme ou un monastère. 07 31 Oct (Mercredi) DIRECTION GANGTEY GOANPA DANS LA VALLEE DE PHOBJEKHA Vue des hautes chaînes de montagne depuis le col du Pelela. Observation des grues à cou noir dans leur habitat, une espèce protégée. 08 1 Nov (Jeudi) TOURISME & OBSERVATION DES OISEAUX Visite du plus ancien temple Nyimapa. Observation des oiseaux vivant dans les alentours. 09 2 Nov (Vendredi) WANGDE Nuit dans à l’hôtel Zangdopelri 10 3 Nov (Samedi) WANGDUE – THIMPHU Excursion sur le col du Dochu-La d’où on peut admirer par temps clair les plus hauts sommets du Bhoutan. Visites: le célèbre marché du week-end, le Thimphu Dzong, le zoo de Takin. 11 4 Nov (Dimanche) EXCURSION A THIMPHU & SIGHTSEEING Rencontre avec un médecin praticien traditionnel. Visites : le Musée du Patrimoine Populaire, la fameuse Ecole de Peinture bouddhiste de Thangka ou école des Arts et des Métiers. 12 5 Nov (Lundi) THIMPHU-PARO Visite de l’une des plus ancienne forteresse et monastère du Bhoutan datant du 7ème siècle. 13 6 Nov (Mardi) RANDONNEE VERS LE MONASTERE DE TAKSANG Visite du monastère Taktsang également appelé « Nid du Tigre » situé sur un site où le 2nd Bouddha a médité durant huit siècles. Dîner d’adieu. 14 7 Nov (Mercredi) PARO- DEPART Direction l’aéroport de Paro. Le séjour est de 2340 USD (soit environ 1722 €) auxquels vont s'ajouter les taxes du gouvernement de 390 USD (environ 287 €) et un supplément single non encore précisé. Ces tarifs TTC incluent: l'hébergement sur une base d'une chambre à deux lits dans un hôtel de luxe (supplément single à préciser) toutes les excursions et visites prévues dans le programme tous les moyens de transport nécessaires pour le déroulement du circuit (bus, car, véhicule particulier...en fonction du nombre de participants) tous les repas.

Les tarifs ne comprennent pas: les sac à dos, les frais de photographie, les pourboires et l'achat d'effets personnels, les frais de visa ni les transports internationaux.
A pied et sans argent au Népal English translation pending
by Berthebanane · 2007-06-21 · 39 replies
bonjour ! je prévois de voyager un peu partout au Népal (je n'ai pas encore d'itinéraire précis) seule et à pied pendnt 2 mois environ. Par contre je n'ai pas beaucoup d'argent : seulement 1000 euros pour tout payer, y compris les billets d'avion ! je préfère loger chez l'habitant, mais je ne sais pas si je serrais la bienvenue, donc...

Si quelqu'un a déja tenté une expérience similaire, j'aimerais avoir quelques avis et des infos sur les prix, l'hygiène, l'acceuil des étrangers, enfin tout ce qui vous semble utile à savoir ! merci
Visa de long séjour quand on est marié avec une Indienne? English translation pending
by Azeaze · 2007-06-20 · 31 replies
Une fois marié avec une indienne, le conjoint francais peut-il obtenir facilement un visa de long sejour en Inde ? Peut-il travailler en Inde avec ce visa ?

Merci !
Volontariat en Inde English translation pending
by Nazerti · 2006-11-29 · 5 replies
Bonjour !

J'ai, avec une amie, la possibilité de partir en Inde pour faire du volontariat. Différentes sortes de programmes sont proposés (Enseignement de l'anglais, prévention contre le Sida, etc.) sur deux régions qui sont Dehli et Jaipur.

On s'orienterai plus vers Jaipur, mais comment est la vie sur place ? les occidentaux sont bien accueillis?Je comptais sur votre avis plein d'experience pour nous guider dans notre choix, la durée du voyage serait de 11 semaines. Et on serait loger en pension complète dans une famille de classe moyenne mais concretement cela correspond à quel type d'hebergement ?

voilà merci d'avance
Assurances nécessaires pour un trek au Zanskar? (Inde) English translation pending
by Aurelie56 · 2006-06-01 · 7 replies
bonjour, nous partons faire un trek au zanskar en juillet/aout et j'aimerais savoir ce qui est le mieux à prendre comme assurances. pour l'instant j'ai pris une assurance annulation avec mes billets d'avion pris avec anyway. sinon j'ai payé le vol international avec ma carte bleue visa mais j'ai payé le vol intérieur par chèque. est-ce qu'il faut des assurances supplémentaires?

sinon j'ai envoyé ma demende de visas mais j'ai fais un seul chèque pour les deux visas, est-ce que ca risque de poser un problème? merci pour vos réponses.
Air France et sa hotline English translation pending
by Rvex31 · 2004-11-29 · 41 replies
Voila, j'en ais tres gros sur la patate depuis mon retour des states alors je tenais a partager avec vous ma fabuleuse aventure avec Air France. Tout ce qui suis est malheureusement véridique.

Je voulais absolument prendre ma guitare manouche avec moi car aux states je savais que je risquais de m'ennuyer. En plus je venais juste de l'acheter cette occasion alors...j'avais vraiment la grosse envie ! Mais connaissant la délicatesse du personnel qui fait la mise en soute des bagages, je preferais la prendre avec moi en cabine ou pas du tout. Vu la taille de l'engin dans sa housse, je preferais telephoner au service client d'AIR FRANCE pour confirmation. Leur numéro sur internet etait correct et j'ais pu les contacter sans difficulté le dimanche 14 novembre dans l'aprés-midi.

La personne du service client me confirme que je peux effectivement prendre ma guitare avec moi en cabine si je n'ais pas d'autre bagages du style sac a dos. Ce qui est mon cas. Quand je lui demande s'il n'y aura pas de souscis quand je voudrais réembarquer aux etats unis, de Los Angeles précisément, elle me dit qu'il n'y a aucune raison de s'inquiéter. Et que pour des raisons de place, il serait bon que je prenne une housse souple.

Connaissant la rigidité des américains en ce moment, je lui fais repréciser sa réponse une deuxieme fois. Chose qu'elle confirme une deuxieme fois sans se poser la moindre question ou aller verifier au pres de ces collegues.

Enfin, un doute me restait tout de meme, je pris donc ma guitare mais dans une housse rigide (celle de ma gibson 165). A l'aller, je n'ais pas rencontrer le moindre souscis. Le vol etait plein pourtant. Mais au retour bien sur.... ca s'est gaté.

Je suis resté plus d'un heure aux comptoirs pour leur expliquer. Refus catégorique, le Superviseur est venu, refus catégorique. Au final que faire ? je fais cramer ma guitare aux millieu du hall ? façon jimmy hendrix ? (non, c'est une guitare manouche) je la fais partir par Fedex ou UPS, trop tard mon vol est dans moins d'une heure...

Evidement j'accepte d'embarquer en la prennant en soute. Alors, je leur précise bien que vu le prix du "grattons" je veux prendre une assurance.

On me dit alors d'aller à un autre guicher pour payer cette assurance. Je me pointe fais la queue et la on me dit tout d'abord que je ne peux pas prendre d'assurance sur un demi-voyage... Ok je rale, mais finalement, j'accpete et je demande a payer la totalité... Apres, on me dis que je ne peux pas parceque c'est un voyage qui a deja etait payé par ma société et qu'il ne peuvent pas accepter d'option de derniere minute... je rale bien sur... Derniere nouvelle aprés avoir regardé leurs callepins, ces messieurs dames me disent qu'Air France n'assure ni les bijous ni les guitrares ni les instruments de musique...

Colere totale que chaque fois j'exprime sans grossiereté en réexpliquant que c'est le support client d'Air France qui ma mis dans cette situation, et que ce n'est pas a moi a payer leur erreurs... que ma guitare va certainement etre detruite dans le transport et que vu le prix je ne suis pas pret de m'en racheter une...

Pour finir l'hotesse de ce deuxime guichet au comptoir me parle en francais et me dis avec un tres joli accent américain:

"vous savez, je n'y suis pour rien, c'est la politique d'Air France, je ne fais que l'apppliquer" la dessus je lui réponds en francais: "Mais je comprend bien que vous n'y etes pour rien..." je n'ais pas le temps de finir ma phrase que l'hotesse s'en va en courant.

je reste seul au guichet comme un con ! Je m'exclame devant les autres clients francais:"mais c'est quoi ce sketch ? y'a des cameras, c pour video gags ou quoi ?"

La personne en question reviens et me dit sechement: "retournez au premier guichet" puis bougonne dans sa barbe: "je n'ais pas a me faire insulter".Je lui explique qu'elle fait erreur; chose qu'elle ne croit pas bien sur et va demander traduction à une autre personne.

Elle revient avec un sourire embarrassé et me dit qu'elle avait compris que je lui avait dis: "qu'elle n'était bonne à rien". Alors je réponds, "et je fais quoi moi maintenant ?" Et bien je retourne comme un idiot au premier guichet bien sur puisqu'ici je suis le seul ici a faire des efforts pour trouver des solutions a mon probleme...

Evidement, je fais la queue et l'hotesse s'en va, il faut que je demande a une autre personne pour qu'on me dise qu'elle a fini son service... super.... Si c'est pas de la mauvaise volonté: j'étais à un metre cinquante d'elle ... ca faisait dix minutes qu'elle voyait que je l'attendais...

je prends donc un autre guichet et la premiere question de l'hotesse c'est :"where is your green card?" Evidement une des personnes qui s'etait "occupé" de moi avait enlevé ce coupon sans lequel c'est un direct pour la police. Bien rangé au dernier rangs d'un tirroir, cette derniere personne retrouve le coupon 5 minutes plus tard.

Une fois, les papiers d'embarquement terminés, je présente ma guitare et ma valise aux rayons X... cette derniere monte gentiment sur le tapis roulant et aprés avoir été scannée, elle prends une joli accélération pour finir sa course un metre plus bas contre un bati.... tout cela avec un grand Boum !

Super cette fois c'est clair, la Olivier Marin je peux faire une croix dessus...

Vous croyez que je suis au bout de mes souscis ?

Non bien sur, avec Air France c'est toujours l'aventure. Apres mon Los Angeles Paris, pour rentrer chez moi, il y a un Paris Toulouse et bien sur l'innévitable egarement de bagage qui va avec. Ou plutot la mise de coté de ma guitare car l'avion etant plein a craquer, c'est bien sur ma guitare qui doit rester sur le tarmac !

Deux heures aprés etre rentré chez moi ma guitare arrive enfin...

Au final, ma guitare est en bon etat, cela grace à la housse gibson qui en a vu d'autres. Les cordes detendus ont certainement permis à la table de ne pas trop "morffler" dans la soute mal pressurisé et sous les trois tonnes de frets. Enfin, a l'usage on verra comment elle vieillira, y parait qu'une gratte n'est pas manouche si elle ne feraille pas un peu...

Voila, fin de l'aventure me direz vous et temps de tirer des conclusions... D'abord ne jamais faire confiance à une personne surtout si l'objet de la question concerne son métier. Pensez à un garagiste ou à un banquier... Ensuite si vous en avez le temps pensez à DHL ou UPS Eux aux moins emballes dans du plastique bulle...

Pour ce qui est d'Air France je ne veux meme pas porter réclamation. Je veux tout simplement ne plus jamais avoir à faire à eux.

Et la personne qui m'a dit derriere son bureau: "pensez a mettre votre numéro de carte Frequence Plus elle sera crédité de miles suplémentaire" n'a pas du tout compris la haine que j'ais contre AIR FRANCE !

Au fil des discussions, des phrases comme : "vous savez nous sommes 78 milles, nous ne pouvons pas controler les faits et gestes de chacuns" ou alors "vous savez tout est lié au nombre de miles que vous avez sur votre carte Fréquence Plus: plus vous en avez plus vous serait pris en compte" montre a quel point cette entreprise n'a rien de ce que l'on appelle "l'esprit d'entreprise" et plus encore "le respect du client". De telles phrases comme celles que j'ais entendues sont innaceptables de la part d'une société qui dit-on diffuse l'image de la "France" à l'étranger. Alors justement qu'elle image ont ils de nous nos voisins ?

Pour affaire ou autre, désormais, je ferais tout pour ne plus jamais monter dans leurs avions.

Voila, cette fois c'est fini, j'ais été un peu soulant, mais je pense que vous avez eu tout les details...
Article de fond sur la situation au Népal English translation pending
by Grosminet · 2004-08-21 · 1 reply
Bonjour,

Je tiens à vous présenter ci-dessous l’article de Véronique Brocard Journaliste pour Télérama EXTRAIT DU N°2848 qui à rapportée cet enquête sur les Journalistes Népalais.

J’ai passé beaucoup de temps pour le mettre en forme.

Donc je m’excuse d’avance pour les éventuelles erreurs.

Bonne Lecture.

Emmanuel BETHUNE

Journalistes en prison, avec Reporters sans frontières

Disparitions, tortures, assassinats... La presse, comme la population, est l'otage du conflit qui oppose un pouvoir corrompu à une guérilla sanguinaire. Elle paie un lourd tribut.

Le Népal entre deux feux

Menue et élégante dans sa tunique traditionnelle des femmes népalaises, Himkala

Magar rentre chez elle sur les hauteurs de Katmandou. D'un pas assuré, cette jeune femme de 26 ans marche sur un chemin de terre détrempé par la mousson, longe les petits immeubles de brique rouge. Elle connaît tous les trous, sait éviter les flaques de boue, se faufiler entre les herbes trop hautes qui envahissent ce sentier abrupt faisant office de rue. Arrivée devant sa porte, elle enlève ses chaussures et entre dans l'unique pièce où elle vit, avec ses deux filles de 5 et 10 ans. Une télévision, un ordinateur protégé par

un morceau de tissu, quelques livres, une armoire, un lit et trois chaises. Avec précision et douceur, d'une voix presque monocorde, Himkala Magar, quasi immobile, raconte son histoire. Comme une nécessité, un devoir. Les enfants qui viennent de rentrer de l'école, dans leur uniforme réglementaire,

préfèrent rester dehors pour ne plus entendre ce récit : en novembre dernier, le 18 exactement, leur journaliste de père est parti rencontrer deux hommes qui disaient vouloir lui parler, et il n'est jamais revenu. « La seule certitude que j'ai aujourd'hui, c'est que Dhana a été arrêté par les forces de l'ordre

et que les deux hommes étaient des militaires en civil, précise la jeune femme. Huit mois ont passé, et je ne sais toujours pas où il est, s'il est en bonne santé, ce qu'on lui reproche exactement. "

Quelques semaines après la disparition de son mari, Himkala, qui travaille dans une petite entreprise d'informatique, est arrêtée à son tour. « Ils sont venus au bureau, en civil, sans se présenter, et m'ont demandé de les suivre. J'ai dit que je voulais connaître leur identité, j'ai demandé à voir leur mandat d'arrêt. Ils m'ont fait taire et m'ont jetée de force dans un taxi, les yeux bandés. Je me suis retrouvée dans un bâtiment de l'armée, seule dans une salle vide où ils n'ont cessé de me dire que, comme mon mari, j'étais une ennemie du pouvoir et que je détenais des informations qu'il fallait que je leur donne.

J'avais peur, je craignais pour mes enfants, je me suis mise à hurler : "Tuez-moi, si vous voulez, tuez aussi mes filles, mais je ne dirai rien parce que je ne sais rien. " • Le lendemain, elle sera libérée avec interdiction de

parler et de chercher son mari. Depuis, elle a perdu son emploi, vit grâce à l'aide de son frère et accumule les dettes.

A quelques centaines de mètres de là, une autre jeune femme raconte la même

histoire, celle de sa vie qui s'est arrêtée. Il y a deux ans, Shobha Budhathoki était une mère au foyer de 22 ans, élevant sa fille de 2 ans dans un village du nord-est du Népal, au côté de son mari journaliste. Aujourd'hui, elle est

seule dans la capitale du petit royaume himalayen. Elle termine une formation de couturière, loin de sa maison, sans sa fille, et veuve. Le 28 avril 2002, Ishwor Budhathoki, travaillant pour l'agence de presse gouvernementale népalaise, a été tué par les forces de l'ordre. Son corps a été retrouvé criblé de balles près d'une rivière. Que s'est-il passé ce jour-là ? Quelques témoins raconteront

qu'il a croisé une patrouille de l'armée, qu'il a pris peur et a essayé de se cacher. Découvert, il s'est rendu un peu plus tard, les mains en l'air, mais il a été fauché par une rafale, sans autre forme de procès. Selon la version

officielle, succinte, le journaliste était proche des rebelles maoïstes et donc considéré comme un terroriste à abattre.

Ces histoires ressemblent à beaucoup d'autres encore, car, ici, la situation de la presse est un désastre collectif. Reporters sans frontières classe le Népal parmi les pays dont les journalistes sont les plus menacés au monde. La Fédération nationale des journalistes népalais, forte de quatre mille

membres, tient à jour un sinistre registre Ou sont consignés les noms des tués, torturés disparus, gardés au secret, menacés, contraints à la clandestinité, privés de travail « Nous avons une Constitution qui protège la liberté de la presse et la liberté d'expression Mais elle n'existe que sur le papier, assure

Tara Nath Dahal. Nous vivons la période la plus noire de notre histoire. Nous avons organisé une manifestation pour protester contre ces violations élémentaires des droits de l'homme. Mais rien n'y fait. Chaque mois, nous enregistrons de nouveaux cas. Pour nous et le Népal, c'est une tragédie.

Depuis 1996, date de l'insurrection déclenchée par le Parti communiste népalais-

maoïste (PCN-M), le pays est plongé dans le chaos. Les rebelles, implantés dans les campagnes, misant sur l'extrême pauvreté des villageois et la corruption du régime monarchique, exigent l'abolition des castes et des privilèges, la nationalisation des entreprises et la redistribution des terres. Après d'in-

cessants affrontements sanglants et de multiples tentatives (avortées) de négociations, le roi Gyanendra (1) décrète l'état d'urgence et donne les pleins pouvoirs à l'armée. Objectif : anéantir la rébellion qui marche inexorablement sur la capitale et museler une presse jugée trop indépendante. La levée de

l'état d'urgence, le 28 avril 2002, ne lui a pas rendu pour autant sa liberté. Et la fin du cessez-le-feu décrété par les maoïstes scelle

l'échec des négociations de paix. Le PCN-M est déclaré « mouvement terroriste ». Ses journaux sont interdits, ainsi que toute information favorable - ou censée l'être - aux rebelles. En deux ans, une centaine de rédacteurs, directeurs de journaux, éditorialistes ont été arrêtés, détenus arbitrairement, menacés et, pour certains, torturés. La liste est longue de ceux qui portent encore les sé-

quelles psychologiques et physiques provoquées par les coups de bâton sur la plante des pieds, sur la tête, par le supplice de la baignoire, ou des semaines passées dans le noir, les mains attachées dans le dos.

Côté maoïste, les méthodes sont identiques. Pires, même. Les correspondants de

province sont dans la ligne de mire s'ils n'écrivent pas ce qu'exigent les rebelles, s'ils ne passent pas intégralement leurs communiqués ou s'ils rendent compte de leur extrême brutalité, voire de leur sauvagerie. Le cadavre

d'un journaliste torturé a été retrouvé dans un état effroyable. Un autre a été décapité devant des dizaines de personnes si terrorisées qu'elles n'ont pas osé décrocher son corps. « Nous sommes pris au piège des deux côtés », explique Bishnu Bhusal, rédacteur en chef du BhodSandesh, un hebdomadaire

connu dans l'ouest du pays. « Un jour, j'ai écrit que les maoïstes avaient perpétré des atrocités dans les villages, qu'ils étaient rentrés dans les maisons, qu'ils prenaient la nourriture, menaçaient tous ceux qui leur ré-

sistaient. Le lendemain, ils m'ont sommé de publier un article en leur faveur, qu'ils avaient rédigé eux-mêmes. Ils ont ajouté :

"Si vous ne le faites pas, on vous tue." • Sa femme le supplie alors d'obéir pour rester en vie. 'J'ai cédé. Aussitôt, tes forces gouvernementales m'ont demandé : "Tu es journaliste ou tu es maoïste ?" J'ai compris ce

que cela voulait dire, j'ai tout arrêté et je me suis enfui. •

Bishnu Bhusal est venu se mettre à l'abri à Katmandou. Même si les rebelles y font exploser des bombes contre les représentants du pouvoir, même si l'armée procède à des contrôles d'identité systématiques, il se sent plus en sécurité dans cette capitale surpeuplée, bruyante, polluée par des milliers de

motos, de tuk-tuk (2) et autres véhicules a moteur encrassé.

Bon nombre de ses confrères ont suivui le même chemin. Ainsi Baikuntha Dahal, ancien journaliste de Janadesh, une des publications pro maoïstes, aujourd'hui disparue Proche de leur idéologie, il a néanmoins refuse de prendre les armes. « Pour moi, la lutte des opprimés ne justifie ni la violence ni un bain de sang. Je leur ai dit : essayer de convaincre avec des mots, pas avec des fusils. Arrêtez, de faire peur, de racketter, d'embrigader de jeunes gens politiquement incultes, arrêtez, d'enlever des élèves dans les écoles pour les former dans vos camps de rééducation. » La réponse fut sans appel : un matin, il entendit

une radio locale maoïste prononcer sa condamnation à mort. Baikuntha Dahal a aussitôt fui sa province, laissant derrière lui son épouse et ses six enfants. Le visage ferme assis, comme pétrifié, dans un fauteuil au siège de la Fédération nationale des journalistes, accompagné de deux hommes qu'on suppose être ses gardes du corps, il se sent aux abois. Impossible de rentrer sans se

mettre en danger, impossible de sortir dans les rues de Katmandou sans risquer de se faire arrêter puisqu'il est fiché comme terroriste. Alors, il attend, vivant de la solidarité professionnelle.

A première vue, la presse népalaise, pourtant, semble se porter plutôt bien. En quinze ans, les titres se sont multipliés. Le journalisme est enseigné dans certaines universités, et le métier se professionnalise. « II est vrai" que la Constitution a profité à tous, aux capitaux privés comme à l'opposition maoiste

explique Sushil Pyakurel, membre de 1 très officielle Commission des droits de l'homme. Mais cette liberté d'expression, garantie dans les textes, et qui devait être la première marche vers la démocratie, n'a jamais

pu vraiment exister. A force de menaces, d'arrestations, de mauvais traitements, d'enlèvements, la peur s'est installée chez les journalistes. La presse désormais s'autocensure. Il y a quinze jours, le prince héritier, qui avait passé sa nuit à boire, a tiré sur sa femme et l'a blessée. Le lendemain, pas un

journal n'a osé citer son nom, on a parlé évasivement de "quelqu'un" de la cour. En fait, plus personne n'ose aborder les sujets importants. Nous, nous essayons d'être un relais, en dénonçant les méfaits de l'armée, en signalant les disparitions, les violations des droits de l'homme. Mais le pouvoir reste

sourd. » En espérant des lendemains meilleurs, Sushil Pyakurel saisit les organisations internationales, constitue des dossiers pour qu'« un jour les coupables aient à répondre de leurs actes ».

« Jamais je n'aurais imaginé que de telles atrocités pouvaient se produire dans mon pays. Mais jamais je ne me tairai », s'indigne Gopal Budhatokhi. Directeur de l'hebdomadaire Sanghu (« Le Pont »), ce journaliste, l'un des plus connus du Népal, n'a cessé de dénoncer les abus et la corruption du régime

monarchique. Dans la soirée du 3 mars, après avoir bouclé le journal, il quitte son bureau, dans le centre de Katmandou, pour rentrer chez lui, à moto. Il se savait surveillé depuis quelques jours. Il est bloqué par une

camionnette et trois motos. Une dizaine d'hommes l'entourent et lui demandent de

les suivre. Gopal Budhatokhi est jeté à l'arrière d'un véhicule, les yeux bandés et les mains ligotées dans le dos. Puis, il est enfermé dans une cellule sans air, sans lumière, et inondée. Pendant vingt-quatre jours, ses gardiens

ne lui enlèveront son bandeau et ses liens que pour lui permettre de manger et d'aller aux toilettes. " Le premier jour, ils m'ont obligé à rester accroupi, sans bouger pendant sept heures. Sans cesse, ils me questionnaient, me reprochaient un article critique à l'égard du chef d'état-major, que j'avais publié la semaine précédente. Tous les bruits me terrifiaient, les bottes des militaires, les cris des autres détenus. J'ai échappé à la folie, mais. depuis, j'ai l'impression que mon cerveau tourne au ralenti. » Ni les menaces, toujours présentes, ni ses troubles de mémoire, ni les suppliques de sa

femme, qui désire plus que tout le voir changer de métier, n'ont entamé sa volonté. Comme ses confrères, il se sent investi d'un devoir : témoigner. Si l'expression n'était pas aussi forte, il dirait « devoir démocratique ».

Mais cet homme solide, d'une belle prestance, préfère prendre de la distance et sourire. L'urgence est désormais pour lui politique, favoriser une troisième voix démocratique.« Si nous, les Journalistes, les militants des

droits de ('homme et les hommes politiques attachés à la démocratie, sommes ensemble, alors nous pourrons faire pression.Notre force est de rester solidaires. "Gopal Budhatokhi a pris en charge les frais de scolarité des trois enfants du journaliste décapité. Ajita, la fille aînée de 10 ans, chétive et silencieuse, est venue vivre à Katmandou, chez son oncle, loin de ce village

où, un jour, des hommes armés sont venus chercher son père. Gyanendra Khadka était l'instituteur et, par ailleurs, le correspondant de l'agence de presse gouvernementale. Les rebelles l'ont attaché au poteau du terrain de volley-ball et lui ont coupé la tête. La photo de son corps ensanglanté est parue à la une du journal de la Fédération des journalistes. Avec cette précision : « Nous

sommes conscients d'avoir franchi les limites du possible, mais nous avons voulu

montrer la barbarie des maoïstes. »

Dans un bourg situé à une cinquantaine de kilomètres de Katmandou, l'homme qui

avait pris cette photo nous attendait. S'il dit son nom par politesse, il tient à ce qu'on le taise. Par sécurité, il a aussi déménagé. Dans ce village où les rues sont en terre battue, où les poules et les canards vivent en liberté autour des détritus, et d'où suinte la misère, il tient à tout nous raconter autour

d'un verre de thé au lait. Tout a commencé quand, au milieu d'une assemblée de villageois, quatre hommes armés sont venus chercher Gyanendra Khadka. « Je me suis précipité chez moi pour prendre mon appareil photo, explique-t-il.

Mais je n'avais pas de pellicule. Alors, j'ai couru en acheter, au bourg le plus proche, qui est à une heure de marche. Quand je suis revenu, le soleil était tombé. Comme l'appareil n'avait pas de flash, j'ai attendu avec un ami toute la nuit que l'aube vienne. » II a fait la photo puis il a décroché le corps de Gyanendra et quitté le village pour toujours. Peur des représailles, peur des

reproches de la femme du journaliste, qui, sous le choc, effrayée et tremblante, l'avait supplié de ne pas prendre de photo. Elle n'avait rien pu faire

pour sauver son mari, juste sortir de sa maison et assister à son exécution.

(1) II a été couronné roi le 4 juin 2001 après le massacre de la famille royale par le prince héritier, qui s’est ensuite suicidé. Mais personne ne croit vraiment cette version

(2) Des petits bus à trois roues, capables de transporter une dizaine de personnes

Véronique Brocard

PETIT COMPLEMENT

L'état de la presse au Népal

Un nombre record d'arrestations

Outre une agence de presse gouvernementale, Rastriya Samachar Samiti (RSS),

le Népal possède une télé publique et une chaîne privée, ainsi que de nombreux

quotidiens édités soit en népalais, soit en anglais. A côté des publications

gouvernementales, plusieurs groupes privés éditent leurs propres Journaux

et contrôlent également des hebdomadaires et des magazines féminins.

En 2003, le Népal a été le pays du monde où le plus grand nombre de journalistes

ont été arrêtés. Les rebelles maoïstes ont assassiné l'un d'entre eux, menacé

des dizaines d'autres, accusés d'espionner au profit de l'armée ou de la police.

Les forces de sécurité gouvernementales, quant à elles, ont arrêté, détenu

au secret, torturé ou menacé près d'une centaine de Journalistes.

Sources : rapport 2004 de Reporters sans frontières, à consulter sur www.rsf.fr
Trek au Népal en avril English translation pending
by Kadja · 2004-07-08 · 4 replies
Je pars debut Avril pour 02 mois maxi au Népal, pour descendre sur Madras/Pondichéry. je pense très certainement contacter une agence locale pour faire le trek de Jomson (montée assez douce) et + loin si possible, n’ayant jamais réaliser de trek mais effectuant tous les W ends plus de 10 kms, terrain vallonné, je ne me connais pas du tout dans les montagnes. Faut-il prévoir un équipement spécial (vetements chauds, bâtons (!!!!), duvet (pour basse température) etc...quel hébergt me conseillez vous. Si vous pouvez m’aiguiller, ce serait sympa. Je pars seule, mon intention c’est aussi de faire de la photo +films, me joindre à un groupe, je crains de les ennuyer avec mes arrêts photos, ce serait pourtant plus génial, Puis ensuite je descends sur Madras, et là, je pense réserver de KTM un vol pour Madras/Bangalore à voir, il y a le train, mais j’ai déjà passé 2x1 mois en inde (nord+sud) je connais ce type de transport. pensez vous que c'est possible, de prévoir un vol de KTM sur Madras 01 semaine avant. Merci A+
Avertissement concernant la compagnie Gulf Air English translation pending
by Morgiane · 2002-10-11 · 15 replies
😠

Bonjour à tous,

Je souhaiterais savoir si parmi vous, quelqu’un a vécu une mauvaise expérience avec la compagnie Gulf Air. Mis à part le prix attrayant que j’ai obtenu pour me rendre au Népal, je n’ai rencontré que des problèmes avec cette compagnie.

Voici donc mon témoignage :

Le 22 avril 2001 je revenais de Katmandu, par la compagnie Gulf Air. Avec 350 autres passagers nous avons attendu 25 heures à Abu Dabi sans qu’aucune explication sérieuse ne nous soient données. Au bout de 17 heures d’attente à l’aéroport, nous avons obtenus d’être transférés à l’hôtel le plus proche après avoir insisté fortement. Je précise que le chauffeur de bus s’est perdu et nous a conduit à l’hôpital avant qu’on lui indique le chemin de l’hôtel que l’on connaissait approximativement pour y avoir séjourné à l’aller.

Cette année, j’ai repris un vol avec Gulf Air, en me disant que je ne devais pas rester sur un mauvais souvenir et que ce genre d’incident peut arriver. Et là c’est à l’aller, le 14 juillet, que j’ai vécu la même situation. Premièrement, je me suis présentée 2 heures avant l’embarquement comme il est conseillé, et j’apprends avec quatre autres passagers que nous sommes en " surbooking ". Après avoir attendu 5 Heures à l’hôtel à Paris de 11 H à 18 H, nous avons été dirigé vers Londres. De là nous avons manqué l’avion pour Dubaï et avons dû patienter encore 3 heures pour prendre le suivant. Quand nous sommes arrivés à Dubaï, nous avons attendu encore 2 heures pour le vol Dubaï-Abu Dabi, le meilleur est à venir : le vol d’Abu-dhabi/ Katmandou a été annulé suite à un problème technique survenu au moment du décollage. Le départ du vol était prévu à 11H30, nous sommes restés deux heures à bord de l’avion au sol, sans climatisation, servis seulement au bout d’une heure et demi d’un verre d’eau apporté par les hôtesses. Puis, nous avons attendu à l’aéroport 4 heures avant d’être transférés à l’hôtel où nous avons patienté de 15 H 30 à 1H du matin.

Ah j’oubliais, au bout de trois jours nous sommes arrivé enfin à Katmandou mais sans nos bagages !

Suite à tous ces incidents, nous avons envoyé chacun des cinq passagers un courrier de plainte en recommandé pour obtenir une compensation financière. Cela fait deux mois que nous attendons une réponse de la compagnie Gulf Air, quand nous téléphonons, nous avons une personne différente à chaque fois qui nous promène de service en service. Nous avons à force de ténacité trouvé le bon interlocuteur, seulement il est toujours absent pour congé, nous avons maintenant droit à un répondeur qui prend les messages qu'on lui laisse, évidemment personne ne nous rappelle après coup.

Je me sens frustrée et très en colère contre l'incompétence de Gulf Air et la manière dont son service litige traite ses clients. Je suis à la recherche d'une autre compagnie pour le Népal, même si je dois payer 150 euros de plus pour le billet. J’attends donc vos témoignages car je ne pense pas être la seule à rencontrer des problèmes avec Gulf Air.

Une voyageuse amoureuse du Népal.
La prière dans le monde! English translation pending
by Pondy · 2020-05-20 · 170 replies
La nuit tombe d’un coup et je suis sans cesse étonnée de passer ainsi du clair au noir. Après cette journée fatigante, je rentre à la maison et jette mes sandales dans un coin. Dans son petit bassin de bronze, la fleur de lotus est déjà refermée. Tout est silencieux mais j’entends le léger murmure incantatoire de Tiago. Il prie. Assis devant son petit autel, les volutes odorantes des bâtonnets d’encens s’enroulent autour de ses cheveux noirs. Son dos dur et sombre luit et la lueur de la flamme dans la coupelle de ghee danse sur ses épaules. La grande image de Shiva fixée au mur se décolle dans un angle, pliant les pointes du trident. Le dieu garde ses yeux mi-clos sur la création du monde et les cycles de l’univers. Dans sa longue chevelure, au sommet de sa tête s’enroule un serpent. Un dieu coloré bienveillant dans cette représentation, l’une de ses quatre mains ouverte sur le genou. Tiago a posé son offrande, une noix de coco est une guirlande de fleurs jaune dont je ne retiens jamais le nom. Immobile. Il prie. __

J’ai vu des gens agenouillés, des gens couchés face contre terre, assis en tailleur, assis mains jointes. J’ai vu des gens danser, j’ai vu des processions colorées, j’ai entendu des mélopées hypnotiques, j’ai écouté des cymbales, des trompettes, de grandes orgues, des chants liturgiques, des psaumes, le fanbai, des chants grégoriens et des gospels, des chants diphoniques qui remuent le ventre.

J’ai vu des flèches perçant les nuages, des coupoles dorées, des dômes de pierre, des cathédrales, des temples, des autels flamboyant de dorures, des allées de chevaux de pierre, des temples de feu et des chapelles de pierre blotties sous les ombrages, de bois ensevelies sous la neige, des cryptes froides et silencieuses, des maisons d’adoration sans effigie, des monastères accrochés à la montagne , des cloîtres dans la ville.

j’ai vu des costumes de cérémonies multicolores, des tenues de fourrure, des saris de fêtes soyeux, des chapeaux rouge étranges, des plumets et des têtes rasées. J’ai vu des hommes tirer des chars la peau du dos distendue par des crochets, j’ai été subjuguée par des mandala de sable, tout est éphémère.

Partout où mes pas ont foulé d’autres terres, j’ai vu des croyants réunis, rassemblés, unis, bruyants, silencieux, exaltés, recueillis.

J’ai touché des chapelets de buis, d’ivoire, en corail, en noyaux, les perles égrenant le nom divin, les mantras, les prières, tenu des croix de roseaux, de feuilles de maïs, porté des couronnes de fleurs, tenu des moulins de prière. J’ai regardé des dieux vêtus d’oripeaux décolorés, vêtus d’habits précieux, nus ceints d’un pagne, l’arbre à souhaits aux rubans multicolores agités par les tourbillons de neige.

J’ai respiré l’odeur de l’encens, j’ai respiré l’odeur de la cire fondue, j’ai respiré le parfum des fleurs fraîches et l’odeur surette des offrandes pourrissantes.

J’ai fermé les yeux, souvent, pour mieux entendre, pour mieux comprendre.

Et je sais, qu’aujourd’hui, je ne sais rien de cette ferveur puissante qui soulève et porte et emporte les peuples du monde. Je sais aussi que le tremblement de mes jambes et les yeux qui picotent devant la ferveur de Tiago, ce soir là, il y a des lustres, huit peut-être, c’est tellement loin, fut ce qui s’approchait le plus d’une prière. Ou, peut-être étais-je secrètement amoureuse...

Ainsi, je crois que beaucoup ont vécu ces instants étranges de communion, d’observation respectueuse, que beaucoup connaissent les rites et rituels, les byzantins, coptes, maronites, et tant d’autres, des rites de passage et des rites d’intercessions appelant la pluie, la fécondité . Ces rites qui rythment la vie dans tous ces pays que je n’aurais plus le temps de connaître.

Comment se vit la prière en Afrique, chez les aborigènes d’Australie, à Madagascar, à Cuba, en Chine, au Japon, en Indonésie ou ailleurs ?. Comment se vit-elle, la prière, aujourd’hui où partout des moments religieux forts s’annoncent ? Monothéiste, animiste, shintoïsme, bouddhisme, syncrétisme religieux, l’aspect religieux est toujours présents dans mes voyages, l’est-il pour vous aussi ?

Z’avez lu jusqu’au bout ? Bravo, vous avez gagné une image pieuse ou non. Pour ce faire, aller dans la rubrique -jeux voyages – sur le fil -défilés et processions -, il y en a des magnifiques.
Ce qui m'a marqué pour mon premier voyage en Turquie English translation pending
by Diamina · 2019-05-04 · 147 replies
Salut à toi qui lira ce carnet anarchique,

Si tu cherches des infos approximatives... bah continue Si tu veux avoir un truc bien ficelé et organisé, bah.... c'est pas ici.

Si t'es juste curieux de savoir ce qui m'a intéressé dans la toute petite partie de Turquie ( Istanbul et la Cappadoce) que j'ai vue, et bien attache ta ceinture et prend une profonde respiration. Ça va secouer un peu!!

Bien, t'es prêt.... hop!

A Pâques, nous avons passé une dizaine de jours entre Istanbul et la Cappadocce, après l'ouverture du nouvel aéroport IST d'Istanbul. Et pour que tu ne sois pas complètement perdu, nous avons dormi la première nuit à Istanbul, puis nous sommes repartis le lendemain après midi, vers le sabiha Gokcen airport pour prendre l'avion pour Kayseri sur Pegasus (low cost, à éviter dorénavant par nous), nous sommes restés en Cappadocce 6 jours, puis nous sommes retournés toujours sur Pegasus à Istanbul pour 3 nuits avant de rentrer en France pour 4 nuits, avant de rentrer en Martinique (ç'aurait du être 3 nuits, mais j'ai raté mon vol retour sur FDF!! Du coup .......!!) Bon, c'est pas grave si t'as pas tout suivi.

Aujourd'hui tu sauras ce qui tout d'abord m'a marqué à Istanbul.

La première chose qui m'a frappée (non, non rassure-toi, c'est seulement au figuré, je vais bien, même si t'as l'impression du contraire!!!) c'est l'immensité de l'aéroport: entre la porte de sortie de l'avion, et le tapis des bagages, nous avons emprunté au moins une quinzaine de tapis roulants successifs entrecoupés de longs trajets carrelés. Autant dire que t'es pas encore sorti de l'aéroport que tu commences déjà ta première randonnée, rien qu'à l'intérieur de l'aéroport.😮

Dans d'autres aéroports gigantesques, il y a des trams qui te font économiser de l'énergie, mais là, mon gars, va falloir en baver!!! Le ton est donné dès l'aéroport.... qu'on se le dise!!!😏

De gigantesques néons diffusent une lumière tamisée, le lieu est ultra sécurisé, car toutes les personnes passent par un portique où les bagages sont scannés. Orly et Roissy devraient prendre exemple en matière de sécurité.🤪

Une autre chose marquante à l'entrée de l'aéroport, et ça tu t'en rends compte en repartant évidemment, ce sont les grands drapeaux rouges qui tombent devant chaque entrée: en 3 parties, le drapeau turc, comme ça tu ne risques pas de l'oublier, (un peu comme aux states, donc pas tellement surprenant pour moi) ensuite une photo d'Ataturk, (c'est celui qui a permis à la Turquie d'être indépendante en repoussant les grecs, les italiens, les australiens, les britanniques... et, qui a imposé une séparation de l'état et de la religion, il a accordé le droit de vote aux femmes, ... un peu l'équivalent de Washington aux States, il a botté les anglais hors de son pays, c'est un héros quoi) puis une photo d'Erdogan!!!!!!!!!!!!!!!🤪 (c'est l'actuel président en Turquie, celui dénommé le dictateur!)!!!



Et après coup, tu te rendras compte que ce triptyque, tu le retrouveras partout, sur tous les bâtiments administratifs importants. Je ne sais pas ce qu'en pense le peuple turc, mais je me demande si Jupiter en France venait à avoir une idée similaire, genre triptyque drapeau français, photo de Robespierre, puis Photo de M.....Quelle serait la durée de vie de ces triptyques???? Ou bien, drapeau des états-unis, puis photo de Washington puis ....T.... 🤪 !!!!!!!!!!!

Une fois les bagages récupérés, il est temps de trouver un comptoir de change, qui évidement est sur votre passage, et propose un taux évidement très inférieur à ceux proposés en ville.

Heureusement grâce à Vf (merci aux membres Tatra, Dniorte et Intothetrees qui donnent énormément d'infos sur la Turquie et qui ont répondu à mes questions), j'étais avertie de la chose et je ne change que le strict minimum pour prendre un taxi.

C'était mon premier vol avec Turkish airlines: pas mal du tout. Nous avons eu un vol très ponctuel, et il est près de 20h quand nous sortons de l'aéroport: le temps de faire la randonnée initiatique quoi!!! Bah ouais, nous sommes arrivés au tapis de bagages après nos bagages c'est dire!!! je ne me souviens même pas de la police des frontières, c'est dire si ça a été vite expédié!

Là aussi, les choses sont très bien organisées, d'abord les taxis mini van, dont j'ai cru comprendre qu'ils étaient plus chers, puis un employé dispatche les voyageurs éreintés au fur et à mesure de l'arrivée des taxis ordinaires en jaune et noir comme les taxis new-yorkais, mais qui prennent un nombre limité de personnes et de bagages. Nous ne sommes que 2 donc tout va bien.

1H plus tard et 120 turkish lyra en moins, nous sommes rendus à bon port à notre Georges hotel galata, qui manifestement n'est pas du tout connu de notre chauffeur de taxi. Notre chauffeur m'a demandé le numéro de l'hôtel pour pouvoir appeler et malgré ça, il a pas mal tourné en rond!!

Ce n'est apparemment pas une exception, car à notre retour à Istanbul, l'autre chauffeur ne connaissait pas non plus le best western plus président. Systématiquement, ils m'ont demandé le numéro de téléphone de l'hôtel quand ce n'était pas l'adresse pour qu'il puisse la rentrer dans leur GPS, pour le plus moderne d'entre eux.

Ceci dit, vu l'immensité de la ville et la multitude d'hôtels en tout genre, ça peut se comprendre mais bon...

Il est une chose que nous n'avons évidement pas raté c'est la tour galata, galata kulesi en turc, complètement illuminée quand nous sommes passés à côté

Pas terrible comme photo hein? Bah ouais, quand t'es vraiment à ses pieds, vu la grande taille de la bâtisse, ça donne ça comme rendu!!! Voilà!😄

Bon étant donné qu'il est tard, presque 21H, le check in est vite expédié, nous sommes royalement accueillis à l'hôtel avec un thé ... turc, corsé hein le thé, très corsé. La manager celle qui nous reçoit, parle très bien l'anglais, ce qui nous change un peu, c'est sympa. Elle nous donne des conseils quant à la gastronomie turque, et les différentes entrées qu'il convient de goûter au restaurant panoramique de l'hôtel, et pendant ce temps, l'homme de service effectue les formalités avec nos passeports qu'il photocopie et enregistre. Puis, ils descend nos bagages dans notre chambre, nous fait un rapide tour d'horizon de la chambre et de ses fonctionnalités, puis nous recommande de ne pas trop trainer pour aller dîner.

Nous reprenons l'ascenseur prévu pour 4, mais qu'à 2 nous remplissons complètement, et montons en haut profiter de la vue nocturne panoramique et d'un délicieux dîner, dont la photo ci dessous ne présente qu'un des plats. Je pense que même Gargantua aurait eu du mal à finir!!!🤪



Le lendemain matin, nous profitons de la lumière pour découvrir le paysage. Mais il y a plein de brumes et ce n'est pas terrible.

Comme à la fin de notre séjour nous sommes retournés loger près de galata, je vais plutôt vous mettre des photos que nous avons prises quand nous sommes allés dormir àl'anémone galata. Leur terrasse est vraiment hyper bien placée et ne serait-ce que pour ça, cet hôtel de charme vaut vraiment la peine. Voici à quoi ressemble le restaurant.



Et voici un exemple de ce qu'on peut y manger: j'ai pris un manti et je ne sais plus quelle viande mais c'était exquis.



Quand on vous dit que la cuisine turque vaut le déplacement, et bien c'est vrai! C'est à l'opposé du Ladakh!! Et c'est peu dire!!!

Voici ce qu'on voit d'Istanbul depuis leur restaurant en terrasse.

Comme tu peux t'en rendre compte, il y a des pleins de minarets, donc pleins de mosquées, beaucoup de mosquées, vraiment beaucoup de mosquées!!! Et la particularité de ces édifices religieux est d'avoir chacun son muezzin, tu sais l'appel à la prière, qui passe par un haut parleur à très grande portée. Et bien à 12H30, il y en a un qui démarre, puis un 2ème, puis un 3ème...... Bon, je ne vais pas tous les énumérer, mais à l'arrivée, le résultat est une superposition d'appels qui parfois se répondent, d'autres fois se mêlent, tout ça dans la cacophonie en sol turc!!! Et, quand tu penses qu'il y en 5 dans la journée, et que la première série commence à l'aurore, du coup, tu comprendras que j'ai fait attention à l'insonorisation des chambres d'hôtel que j'ai choisies!!!



D'ici aussi, tu peux voir la quantité de bateaux sur l'eau. Très honnêtement, je ne saurais dire s'il s'agit du Bosphore ou de la corne d'or, mais de nombreux bateaux proposent des croisières. Hélas, nous étions en très haute saison touristique et vu les queues qu'il fallait faire, nous avons zappé pas mal de visites (toutes les mosquées ont été vues de l'extérieur, mas nous n'y sommes pas entrés!!😊)



Cette fois-ci, du restaurant il y a un plafond en verre qui permet de voir le haut de la tour galata mais pas le bas!!!😏

Oui, oui je sais.... tu voudrais l'avoir en entier... C'est ça hein!!!! Jamais content, hein? Allez, souris va, la voilà ta galata kulesi.



Et puis si t'es musicien, il y'a une rue que tu ne dois sous aucun prétexte raté: c'est la Galip DEDE caddesi, dans le quartier de Beyoglu.

C'est LA rue des magasins de musique. C'est notre havre de bonheur, qui finit par te conduire vers la istiklal caddesi (t'as compris que caddesi ça veut dire rue, hein?).

Tu peux y trouver tous les instruments orientaux, de magnifiques qanuns,



toutes sortes de guitares turques, des baglamas, des ouds, tous plus beaux les uns que les autres. Je ne savais plus où donner de la tête lors de notre passage: il a fallu lutter pour ne pas en ramener....

Des percussions en tout genre comme les darboukas, des sortes de flutes des andes les sikkus, très surprenant de trouver des instruments des andes ici, des guitares classiques, des mandolines.... bref un vrai paradis!!



Nous avons passé plus de 2 heures dans cette rue avant de rejoindre istiklal caddesi. Et là notre bonheur a continué puisque de petits groupes de musiciens se produisaient. Une joueuse de zenco a apaisé les passants.



Un trio jouait du New Orleans pour notre plus grand bonheur. Comme c'était étrange d'entendre ce genre de musique aussi loin du continent américain, avec le son inimitable du banjo auquel venait se superposer cette trompette bouchée au son nasillard sous la rythmique vigoureuse de la contrebasse pizzicato!

Un indien en costume jouait de la musique des andes!!!

Bref, ce premier post sur la partie Istanbul est un peu en décalage par rapport aux carnets que j'ai eu l'occasion de lire, mais il est à notre image, nous nous étonnons et nous émerveillons de plein de choses qui n'intéressent pas forcément les guides touristiques!!! Nous sommes comme ça!!! Va falloir t'en contenter!! Parce que ça va pas s'arranger après!!

A bientôt si t'as le courage de t'accrocher... mais sinon, il y en a plein qui te montrent les sites à visiter à Istanbul... t'as le choix....😉 Bye ou adieu
Hampi Bazar: décision du gouvernement de tout fermer English translation pending
by Aleph240758 · 2017-12-14 · 38 replies
Bonsoir, Les restos et guesthouses de Hampi bazar ont dû fermer leurs portes depuis hier, décision du gouvernement. J'avais réservé une guesthouse sur Booking et hier matin j'ai reçu l'annulation sans explication, j'en ai réservé une autre et ce matin à nouveau annulation de leur part. J'ai ensuite reçu des messages des 2 guesthouses m'informant de la décision du gouvernement de tout fermer. Je tenais à informer les futurs voyageurs car il va y avoir très vite pénurie de logements et ceux-ci vont certainement augmenter les tarifs .
Inde: Arnaque à l'aéroport English translation pending
by Jessicagsc · 2014-12-05 · 39 replies
Bonjour,

Nous sommes en Inde, et nous nous sommes faits arnaqués... Arrivés à 1h du matin, nous prenons un taxi prépayé. Il doit nous amener à l'hôtel, mais la route pour y aller est soit disant fermée (elle est en effet fermée mais un détour est forcément envisageable). Il s'exprime très mal anglais, nous ne comprenons rien et il nous emmène a l'office du tourisme. La, un homme nous accueille et appelle notre hôtel pour connaître l'endroit exact. Mais la personne au téléphone lui affirme que notre chambre a été donnée a quelqu'un d'autre et qu'ici en inde, booking est mal vu car ils ne demandent pas de prépaiement. Bref, il nous conduit dans un hôtel pas terrible, 60 euros la nuit, et le lendemain il appelle les hôtels réservés via booking pour nous pour vérifier que nos réservations sont bien maintenues. Évidemment elles ne le sont pas, il nous file l'hôtel au téléphone, et c'est en effet soit disant bien annulé. Il nous propose donc son trip tout compris. Je refuse 5 fois de suite en disant que je veux payer moi même mes hôtels et les choisir, paye la nuit d'hôtel, et prend un chauffeur par son biais car il nous affirme qu'il n'y a plus de train (preuve a l'écran) et je le crois car j'avais lu sur internet qu'il fallait parfois s'y prendre 15 jours l'avance.

Avec du recul, je trouve ça louche, d'autant plus qu'après vérification sur internet il reste des places dans les hôtels qui avaient soit disant annulé. Du coup, je vérifie les mails reçus par booking et je vois que l'annulation m'a été facturée ... En fait ce n'est pas l'hôtel qui a annulé mais bien moi! Évidemment tout paraissait très louche et je me sens super bête, je ne me fais jamais avoir en général. Mais là, tout était très bien fait, le chauffeur était a moitié bourré donc le fait qu'il nous amène a l'office ne m'a pas étonné, il appelait et parlait en anglais directement, avait des fausses confirmations booking pour montrer les gens qui se sont faits avoir... et comme j'avais tout réservé a l'avance et que je n'accepte jamais de suivre des gens dans la rue ou autre, je n'ai pas pensé à vérifier les arnaques...

Bref. On a payé par carte la bas, y'a t'il un risque qu'ils gardent l'empreinte ? Y'a t'il un moyen de se faire rembourser les sommes d'annulation? A ce jour que fait on? On se tait? On va les voir? On porte plainte?

Merci pour vos réponses ... Et épargnez moi les commentaires sur ma naïveté a tout épreuve, j'en ai bien conscience :p pour ma défense, nous étions crevés!

Bonne soirée a tous :)
Obligation de rester deux mois au Népal? English translation pending
by Routard14 · 2010-02-12 · 16 replies
🙂bonjour aprés renseignements auprés des autorités il s'avere que si l'on viens d'inde méme avec un visa multiples entrées l'on doit séjourné plus de 2 mois au népal avant de pouvoir rentrer en inde a nouveau: sympa pour ceux qui n'ont qu'un mois de vacance je suis donc a la recherche d'une astuce (si il y en a une) car mon billet aller et retour inde france est acheté

www.jpaventure.com
Je n'ai rien préparé pour mon voyage en Thaïlande! English translation pending
by Moucham · 2009-03-11 · 52 replies
Bonjour, Je commence à m'inquiéter. En effet, je pars pour 17 jours sur place en thailande et j'ai absolument rien préparé hormis mes billets et mon guide du routard ! j'arrive à 18h45 vendredi et je repars le 30 mars au soir. Devant les multiples infos, je pense ne rien programmer du tout et me laisser porter par les envies et opportunités. Cela peut-il sembler raisonnable pour un pays comme la thailande ? J'ai déjà fait cela dans d'autres pays mais la thailande me semble assez difficile pour ce type d'approche. Avis rassurant ? Merci
Moustiques en Inde et protections English translation pending
by MadnessM · 2006-10-10 · 18 replies
bonjour, je pars en inde en novembre et j'y reste 6 mois. Je veux acheter une moustiquaire et je me pose une question essentielle... les moustik sont-ils virulants, agressifs... et quelles sont les meilleures protections? merci de vos reponses!
Visas pour le Moyen orient? English translation pending
by Gast · 2005-01-04 · 20 replies
Bonjour à tous et à chacun ...

je me prépare (d'ici mi-février)à partir pour ...1 an ...L'idée: rejoindre le Népal en partant de france, via la grèce, Turquie, Iran, Pakistan, Inde ...en prenant le temps, en bus, trains..Quelle est la meilleure tactique à propos des visas ? est-il necessaire de tous les prendre avant de partir ?faut-il vraiment des résas d'hotel pour le pakistan ? qu'en est-il d'actions visas .com, notament pour l'Iran ?quelle est la démarche auprès de key2 ...Puis-je me lancer et espérer avoir mes visas au fur et à mesure du pays précédent ?merci d'avance and happy journey of life (and vice versa) à chacun dans tous les cas...
Mon voyage en Inde du sud English translation pending
by Moliere · 2004-09-07 · 27 replies
BONSOIR

nous sommes allés avec nos deux filles du 10 juillet au 2 Aôut en INDE DU SUD, avant de partir nous avons puisés de nombreuses informations sur les forum de voyage, c'est pour cela qu'aujourd'hui, je viens apporter ma propre pierre .Notre trajet de Chennai à Mysore en passanr par Gingee, Trichy, Thanjore, Madurai, les backwaters , Cochin, Ooty nous a permis de decouvrir un pays fabuleux .. Avant de partir, nous avions lu des informations diverses, voire contradictoire, chacun ayant sa propre experience, cela allait du meilleur au pire, si bien que nous sommes parti avec une petite apprehension surtout avec nos deux filles ..je ne detiens pas evidemment de verite, mais je veux juste donner quelques impressions de voyage qui sont bien sur personnelles ...

Tout d'abord, pour nous 4, unaniment, le voyage fut enchanteur .Sans etre de vrai routard, nous avons déjà voyagé avec nos enfants et nous avons trouvé en INDE DU SUD, contrairement à ce que j'avais parfois lu des conditions de voyage formidable ( et l'avis fut partagé par de nombreuses personnes rencontré la bas qui furent aussi surpris que nous ) .

il faut dire avant tout, que les conditions de voyage dependent du budget evidemment ...

nous sommes parti 25 jours et nous avons choisi pour perdre un minimum de temps de louer une voiture avec un chauffeur comme beaucoup nous l'avaient conseillé C'est bien sur plus cher que les transportst en commun, mais cela est bien pratique, fait gagner du temps et permet de s'arreter ou l'on veut et découvrir à loisir les richesses de la vie rurale . Nous avions lu plusieurs noms d'agence sur les forums avant de partir, et nous avons été sastisfait de leur service, le patron de l'agence parle francais( cela peu aider parfois), le chauffeur discret et serviable a étét inconstablement un plus pour notre voyage . Il ne s'agit pas de faire de la publicite pour faire de la publicité mais donner simplement des informations, chacun faisant evidemment son choix, mais ce qui est bien est bien, et cet agence est une agence tres serieuse avec des correspondant dans de nombreuses villes et cela est appreciable ...

Ensuite les hôtels, leur confort depend evidemment du prix, nous avons choisis des chambres doubles entre 700 et 950 rps ( de 100 à 120 frs la nuit par chambre ), on peut evidemment trouvé beaucoup moins cher, mais .... bref, pour "notre " prix, nous avons trouve des hotels de tres bon niveau avec de très bon restaurant ( et bon marché ), la aussi deuxieme surprise ..

Tout au long de notre voyage, nous avons rencontré des gens d'une grande gentillesse , extremement accueillant et souriant, respectueux et curieux, des gens qui vivent avec peu mais qui ont su garder une simplicite que tout notre richesse nous a fait perdre .on nous a dit qu'en Inde les gens souriaient aussi avec le coeur, en ce qui concerne le sud, c'est vrai ...Les paysages de l'Inde du sud ne sont peut etre pas au niveau de certaines destinations ( quoique, les backwaters, !! ), mais ils sont formidables car vivant, voir les campagnes, avec leur mosaique de couleur, les rouge, les vert, s'agitaient au rythme d'une vie rurale riche et elle aussi colorés ( les saris de toutes les couleurs au milieu des rizieres ), apporte des impressions et des emotions formidables et je ne parle des photos ! Et il y bien sûr l'approche de la culture hindou a travers ces temples absolument incroyable tant par leur architecture que leur religiosité .

Bien sur, nous avons cotoyé la misere et vu des choses difficiles, elles font partie du voyage

Pour conclure, je voudrais dire à nouveau combien, voyager en INDE DU SUD en respectant certaines regles d'hygienes élementaires, en mettant un peu plus d'argent pour les hôtels, est loin d'ete un calvaire, et à la porté de tous et il est possible de decouvrir un pays formidable dans de bonnes conditions et qu'il ne faut pas s'en priver laisser derrier soi certaines petites peur set oser partir, vous ne le regretterez pas, on ne la pas regretté

je me tiens evidemment a la dispositions de ceux qui voudraient des renseignements

PHILIPPE
Delhi-Tanakpur: voiture ou train? English translation pending
by Maxitout · 2008-12-26 · 6 replies
Est-il possible mais surtout réalisable de faire en voiture Delhi Tanakpur ou vaut-il mieux faire le trajet en train? Bien à vous Martin
Delhi-Katmandou en bus ou en train... English translation pending
by Jysa · 2008-05-20 · 3 replies
Certains d'entre vous ont-ils l'expérience du trajet Delhi-Katmandou par voie de terre? durée du trajet, intérêt, prix etc...D'avance merci
Madras ou Delhi? English translation pending
by Nicolalala · 2004-12-21 · 5 replies
Salut,

J'ai décidé de partir étudier une année en Inde dans une IIT. Mais je ne suis plus trop sûr du meilleur endroit: Madras ou Delhi ? Je suis plutôt pour Madras. Vu que je serai sur le campus la journée il ne devrait pas trop y avoir de différence entre ces villes pour moi. Par contre ma copine va me suivre, elle travaillera (si faisable!) comme sage-femme, alors je voudrais savoir si une des 2 villes sera mieux pour elle surtout!

Merci pour votre aide!

Nico 😉
Où acheter du safran à Bombay ou Delhi? English translation pending
by Badmarsh · 2009-08-30 · 8 replies
Connaissez-vous un marché, un magasin ou autre qui vend du safran (du vrai bon safran, pas coupé au curcuma... ) J'aimerais en acheter un peu, genre 20 grammes.

Si vous avez une échelle de prix je suis preneur.
Où acheter du film 120 à Delhi? English translation pending
by Julmi · 2009-07-20 · 2 replies
Bonjour, Se trouverait-il quelqu'un qui connait un endroit ou acheter du film 120 (moyen format) a Delhi ? Couleur ou Noir et blanc peu importe je serai deja content si je trouve ! Merci.
Jaisalmer-Delhi: train ou voiture? English translation pending
by Mickarion · 2009-02-17 · 21 replies
Bonjour à tous, Je pars cet été en Inde et je suis en pleins préparatifs!! A la fin du séjour je compte aller à Jaisalmer puis rejoindre Delhi le lendemain pour prendre l'avion 🙁 direction Paris. Apparemment le train Jaisalmer/Delhi fait le trajet en 19h, pensez vous qu'en voiture ce soit plus rentable niveau temps? Je ne reste en Inde que 10 jours donc mes heures comptent si je veux en profiter un maximum...

Merci à tous :)
Cybercafé où utiliser Skype à Chennai et Delhi? English translation pending
by Azeaze · 2006-06-29 · 2 replies
Salut,

En Inde, il y a des cybercafes tous les 10 metres, mais savez vous si on trouve des cybercafes ou on peut utiliser Skype (avec casque et micro disponibles) ?

Si vous avez des adresses sur Chennai (et/ou Delhi), ca m interesse.

Merci
Location de voiture (Indica ou Ambassador) à Delhi English translation pending
by Emilie1200 · 2009-08-24 · 1 reply
Bonsoir,

J'essaye d'organiser mon ptit weekend, j'aimerais louer une voiture à delhi(indica ou ambassador) est ce possible, ou et sous quelles conditions?

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