Search VoyageForum
FR
Guest House à Luan Prabang English translation pending
by Oisillon · 2014-12-17 · 7 replies
Bonjour ! Avez vous une bonne adresse de Guest House à Luan Prabang pas trop cher ??!!
Cours du jour pour le THB à Bangkok English translation pending
by Risb · 2014-12-15 · 49 replies
Bonjour,

nous partons bientôt en Asie et je réfléchissais a changer éventuellement de l'argent avant notre départ.

Sur Yes change le cours du Bath est de 38.4thb/1€ au jour d’aujourd’hui ... a votre avis vaut il mieux attendre d'arriver sur Bkk?

merci,

boris
Islande 2014: Trek du Laugavegur English translation pending
by Hohl · 2014-12-13 · 34 replies
Islande II, le retour. Après notre voyage de 2013, nous avions envie d’en voir davantage, de voyager autrement et de vivre au rythme de la nature. C’est tout d’abord au rythme de nos pas que nous avancerons sur le trek islandais le plus connu : LE trek du Laugavegur. Ce sentier, reliant Landmannalaugar à Þórsmörk en 56 km (voire 80 km si l’on poursuit jusque Skógar, ce que j’espère secrètement), semble tout indiqué pour notre inexpérience en la matière : balisage bien présent et bonne fréquentation du sentier.

Soit quatre à six jours de marche en bivouac, suivis de deux semaines en voiture sans itinéraire établi, sans logique, juste au feeling, en fonction de nos envies et de la météo.

Préparatifs :

N’étant pas armés pour un trek de cette envergure, de surcroit en Islande, il nous faut nous équiper et nous préparer un minimum. Connaissant le climat islandais, il faut s’attendre à tout : pluie, vent, neige, tout est possible !

Les mots d’ordre pour l’achat du matériel sont robustesse et surtout légèreté, car il faudra porter tout ça ! Tente, matelas autogonflants, sacs de couchage, équipements personnels, pharmacie et sécurité, sans oublier la nourriture, l’eau et le nécessaire de cuisine. Au final : 14 kg pour Madame et près de 20 kg pour Monsieur.

Au printemps, nous mettons nos muscles à rude épreuve sur quelques randos dans les Alpes, puis testons le matos fin juillet en bivouaquant au cœur du vignoble alsacien. Nous sommes fin prêts, il ne reste plus qu’à affronter la météo islandaise. On y va ? Vous nous accompagnez ?

J1 – 18/08 –Bâle – Reykjavik

Enregistrement des bagages : 40 kg en soute et 16 kg en cabine. Ouf, c’était juste…c’est qu’il nous faut prévoir l’équipement pour le trek, mais aussi pour la suite du voyage.

Le vol easyjet au départ de Bâle-Mulhouse est sans encombre. Au bout de 3.5 heures nous survolons l’Islande et bénéficions d’un ciel totalement dégagé. J’ai sciemment réservé des sièges à droite et Reynisdrangar, Skógafoss, le Mýrdalsjökull et l’Eyjafjallajökull s’offrent à nous.



Même le Snæfellsnes que nous n’avons jamais aperçu l’an dernier pointe le bout de son sommet enneigé à l’approche de l’aéroport de Keflavik.

Retrait de couronnes à l’ATM de l’aéroport et nous nous précipitons dans le flybus de la compagnie Grayline à destination du camping de Reykjavik.

Une fois installés, nous achetons auprès de la réception les « Hiking pass », qui nous permettront de nous rendre en bus au Landmannalaugar et de repartir depuis Þórsmörk ou Skógar. Rendez-vous est pris demain à 7h15 devant le camping.

Repas léger et au lit. C’est qu’on se lève tôt demain matin !

J2 – 19/08 –Reykjavik – Landmannalaugar – Hrafntinnusker 12 km / + 500 m / 3.5 heures

5h45, ça bouge déjà autour de nous. P’tit déj rapide et au boulot… Il faut replier le camp, organiser au mieux nos sacs à dos et ranger nos valises qui resteront à la consigne du camping. Pas évident quand on n’a pas l’habitude surtout qu’il s’agit de ne rien oublier.

7h15, on y est, c’est le début de l’aventure. Premier stop au BSI (la gare routière) pour échanger notre bus de ville contre un bus 4x4 et c’est parti. Après 2 heures de route, nous retrouvons avec beaucoup de plaisir l’Hekla et les paysages lunaires de la F225.



Nous arrivons au Landmannalaugar vers 12h45 (après une courte immobilisation du bus en raison d’une panne du tuyau d’air comprimé alimentant la boîte de vitesse). Deux options sont possibles : soit nous débutons le trek dès maintenant en nous arrêtant au premier refuge, soit nous attendons demain et doublons l’étape pour rallier Álftavatn. Même si le Landmannalaugar et la réserve naturelle de Fjallabak offrent de multiples possibilités de randonnées, nous en connaissons déjà une partie et nous préférons partir de suite tant qu’il fait beau. Petit en-cas à l’abri du vent et nous nous lançons en direction de Hrafntinnusker.



La palette des couleurs est toujours aussi irréelle entre le champ de lave de Laugahraun, la mousse verte et les massifs rhyolitiques orange.



Nous approchons de Brennisteinsalda, que nous avons gravi l’an dernier.





Au-delà, c’est pour nous l’inconnu. Les sacs à dos commencent à se faire sentir. D’autant que celui de Monsieur n’est pas vraiment adapté à sa morphologie : tout le poids repose sur ses épaules et non sur les hanches. Après encore quelques kilomètres de montagnes ocres et un passage sur un plateau, nous progressons au milieu des fumerolles, mares de boue et sources chaudes de Stórihver.







Puis arrive, sur fond de calotte glaciaire immaculée, un désert de sable noir, de pierres ponce et d’obsidiennes vitrifiées et acérées à souhait. C’est fou ce que c’est brillant et tranchant.





Plus on évolue en direction des crêtes et plus le vent souffle.

Peu avant le sommet, un cairn à la mémoire d’Ido, un jeune israélien de 25 ans décédé à cause du blizzard le 27 juin 2004 à quelques kilomètres du refuge, nous rappelle que ce trek est tout à fait accessible par beau temps, mais peut vite virer au drame dans des conditions difficiles. Cette zone est d’ailleurs souvent sujette au vent violent et au brouillard. Heureusement que le balisage est régulier. Nous avons de la chance, mis à part le vent qui s’accentue encore, le ciel est bleu.

Quelques champs de neige et vers 16h30, nous voici en vue du refuge d’Hrafntinnusker, établi sur un plateau à plus de 1000 m d’altitude, au centre d’une zone d’activité géothermique et de collines enneigées.





Le refuge n’est pas très avenant, les douches et sanitaires réservés aux campeurs sont hors service et les emplacements pour les tentes sont délimités par des murs de pierres circulaires érigés contre le vent. Ça promet…



Avec ce vent justement, le montage de notre abri est délicat car il faut déployer la toile en essayant de l’arrimer le plus vite possible avec de grosses pierres (impossible avec des sardines), tout en évitant de la déchirer avec l’obsidienne qui compose les murs de pierres.

Une fois la tente installée, nous partons à la découverte des lieux. Une petite sente de 2 ou 3 km A/R vers le Mont Soðull (1132 m) nous offre un panorama époustouflant sur les massifs de Reykjafjöll au premier plan, le glacier Torfajökull et le Landmannalaugar déjà loin.









De retour au camp, il est l’heure de reprendre des forces. Allez, en avant le réchaud… Et à ce propos, je ne vous ai pas encore parlé de notre régime alimentaire. Comme pour le matériel, il doit être léger et calorique à la fois. Je remercie au passage Maud et Nico pour leurs bons tuyaux.

Au menu : LE MATIN : muesli maison (mélange de céréales, amandes, noix, canneberges, lait et cacao en poudre) + barres énergétiques EN JOURNEE : pâtes d’amande, pâtes de fruits, fruits secs, barres énergétiques, crackers et parfois une soupe à midi LE SOIR (plutôt l’après-midi, une fois la tente montée) : plats lyophilisés, saucisson, fromage, compote et chocolat (pour le plaisir). Soit environ 4 kg auxquels s’ajoute l’eau. Une bouteille d’1.5 l chacun + une petite bouteille de 0.5 l à portée de mains, que nous remplissions au fur et à mesure. C’était amplement suffisant pour notre consommation et la préparation des repas. Pourtant, qu’est ce que l’on a pu boire, il faut dire que l’eau est fraiche, pure et excellente.

Au palmarès de nos meilleurs plats lyophilisés, j’ai nommé dans l’ordre :

- Les spaghettis à la bolognaise - L’aligot aveyronnais (que nous avons agrémenté de viande des grisons) - La paëlla - Le poulet au curry et le couscous (bof, bof)

Et en plus on fait les difficiles : nous avons trouvé le poulet au curry trop épicé et le couscous trop sec !

On se couche assez tôt, d’autant que le vent ne nous incite pas à rester hors de la tente. Nous dormirons très peu, importunés par les assauts du vent d’une part et inquiets quant à la résistance de la tente d’autre part.
Italie: les "Cinque Terre"... en trois villages English translation pending
by Jemaflor · 2014-12-12 · 16 replies
La nuit est encore noire alors que nous naviguons le long de la côte ligurienne. A travers le hublot de ma cabine, j’observe le paysage. Parmi les masses sombres des falaises, scintillent par endroits des centaines de lumières. Maintenant c’est le faisceau lumineux d’un phare qui balaye le panorama tout en se reflétant sur la surface de la mer … Pas de doute, ce sont bien les « Cinque Terre » que nous longeons. A cet instant, j’ai en tête les images de ces villages isolés aux maisons colorées, des images vues à plusieurs reprises … mais seulement en photos ! Encore un peu d’attente et ce sera la véritable découverte de ces pittoresques bourgades au milieu de leur environnement naturel … Mais pour cela, faut-il encore débarquer à terre ! C’est parfait, notre navire vient d’entamer les traditionnelles manœuvres d’amarrage au quai, nous sommes arrivés à La Spezia. --



La Spezia est le grand port de la région. Bien abrité dans une profonde échancrure de la côte, le site n’a pas été choisi au hasard, ce lieu stratégique convenait parfaitement aux militaires. La Spezia a toujours été un port pour les navires de la marine avant de laisser aussi une place aux cargos de la marine marchande. Et si ce site est bien protégé des éventuels ennemis, il ne l’est pas vraiment de la pluie ! Les montagnes environnantes accrochent souvent les nuages qui déversent sur la ville bruines ou averses, d’ailleurs les habitants de la région n’appellent-ils pas La Spezia le « pissoir » de la côte ? Et ce matin, comme il se doit, le jour se lève … sous quelques gouttes ! Quittons la ville (et la pluie !) en direction de ces fameuses « Cinque Terre » inscrites au patrimoine de l’UNESCO depuis 1997 au programme : les visites de trois des cinq villages. Pour accéder à ces bourgs pris en tenaille entre mer et montagnes, prenons la route. Longtemps isolées, les Cinque Terre ne sont desservies par une route carrossable que depuis les années soixante, avant il n’y avait que le rail et encore … seulement depuis la fin du 19ème siècle. Et auparavant ? Les seules possibilités pour atteindre ces villages enclavés le long d’une côte inhospitalière se résumaient à la voie maritime ainsi qu’à des sentiers … pédestres, à travers les montagnes. Une longue montée, une succession de virages, des tunnels puis des à-pics vertigineux en surplomb de la mer … c’est ainsi que se présente la route goudronnée qui dessert les villages. --

Voilà que l’on arrive maintenant à notre première halte, un parking sur les hauteurs de Manarola. C’est le terminus de la route. En effet, l’accès au cœur du bourg en contrebas est réglementé, les ruelles étroites ne laissant que peu d’espace aux véhicules. Seules les autos des habitants ou bien les fourgonnettes de livraisons sont autorisées à passer la barrière. Aussi, il nous faut obligatoirement nous garer et continuer à pied la visite. De ce belvédère la vue sur Manarola est splendide. Une riche palette de teintes chaudes agrémente le panorama, toutes ces façades colorées composent un plaisant patchwork sur fond d��un joli bleu marine. Les habitations, tout en hauteur, sont adossées à un promontoire rocheux s’avançant sur la mer. Des maisons imbriquées entre elles et des toitures qui s’enchevêtrent dans un drôle de bric-à-brac. Derrière ces murs vivent quelques 700 habitants, Manarola est le plus ancien des villages des Cinque Terre.



Tout le long des quelques centaines de mètres de route qui nous séparent du centre, le regard hésite entre la vue de coquettes maisons de poupée (ô le pimpant rose bonbon !) et les cultures en terrasses de la vigne. Ce vignoble est une fierté des habitants de la région.



Depuis le Moyen Âge, des pierres on été entassées formant ainsi des murets retenant la terre de ces versants pentus. Si l’on met bout à bout l’ensemble des murets des Cinq Terres, cela représente paraît-il une muraille de plus de 6700 km sur les flancs des montagnes. Avec les rangs de vigne ils strient de lignes horizontales le paysage alentour. La moindre parcelle de terre semble cultivée, certaines sont même très proches du rivage. Les vignes les plus basses, presque fouettées par les embruns, produisent du raisin de table. Quant aux terrasses à mi collines, elles permettent d’élaborer des vins blanc secs de qualité, seul le Sciacchetra est un savoureux vin moelleux parfait pour accompagner les desserts. Mais pour travailler des terrains si escarpés, on imagine aisément que les viticulteurs ne doivent pas manquer de courage. Cependant, de nos jours la mécanisation permet de diminuer un peu la pénibilité de ce labeur. C’est ce que l’on constate en voyant ça et là d’étranges engins, des sortes de minis funiculaires pouvant arpenter la forte déclivité des penchants. Ces chariots sur rails sont utilisés pendant les vendanges pour transporter les précieuses grappes, épargnant ainsi le dos et les jambes des hommes. On est content pour eux !





La viticulture est donc une des principales activités agricoles des Cinque Terre, ce n’est pas la seule. Les oliviers, le basilic (pour aromatiser les traditionnelles pasta !) et les agrumes ont également leur place. A côté des citronniers, on voit aussi de nombreux orangers dont les fruits, selon la maturité, arborent des teintes allant du vert à … l’orange, évidemment. Chacun de ces cinq villages a été édifié autour de vallons où dévalent les eaux d’un torrent de montagne. Cinq villages, cinq torrents … Les Cinq Terres sont bien nommées ! A Manarola, le ruisseau s’appelle le Groppo. La petite route longe son cours jusqu’à l’entrée du village où il disparaît en s’engouffrant sous un pont … ses eaux sont entièrement canalisées et rejoignent la mer en cheminant sous terre, enfin sous le bourg. La rue principale descend elle aussi vers la mer. Ici, comme on pouvait s’y attendre, il n’y a pas de voitures stationnées au pied des maisons mais des barques de pêcheurs toutes alignées et bien protégées par des bâches, elles sont aujourd’hui au repos … forcé ! Ces bateaux attendent sans doute une mer moins agitée pour partir à la pêche.







Les passants qui s’engouffrent dans ce tunnel peuvent être divisés en deux catégories. - Il y a ceux, bon marcheurs et amateurs de randonnées pédestres, qui se dirigent d’un pas alerte vers le sentier côtier. La « Via d’ell Amore », porte un nom imagé (est-il besoin de traduire ?). Il laisse imaginer un agréable programme : en 30 minutes, il permet de rejoindre le village de Riomaggiore tout en contemplant des panoramas à couper le souffle. Seulement, l’accès de ce sentier à flanc de collines côtières est en cours d’aménagement en cet automne, il est donc fermé. C’est ainsi ! La balade est donc à faire pendant la saison estivale, il y a paraît-il beaucoup de randonneurs, son accès est même payant … - L’autre catégorie de passants (plus en nombre et dont nous sommes) est composée de personnes se dirigeant vers le quai de la gare ferroviaire locale. Le train bondé comme une rame de métro parisien aux heures de pointe nous mène en quelques minutes à un autre village du Parc National des Cinque Terre. Nous faisons étape à Vernazza et c’est déjà le moment de descendre du wagon.

-- Et si Vernazza était bien le plus pittoresque des villages de ce littoral des Cinque Terre ? Il est facile de tomber sous le charme lorsqu’on admire son décor, par exemple, depuis la jetée. Un port minuscule, une petite place en front de mer bordée d’immeubles traditionnels, des façades aux tons chauds et un clocher octogonal d’une église édifiée sur les rochers, juste au-dessus de la mer. Un vrai décor d’opérette, le tableau est parfait … enfin presque ! On peut simplement regretter les quelques murs un peu décrépis et une peinture écaillée par endroits. Mais ici, finalement, c’est le charme de l’authenticité qui opère, pas question de maquiller le village afin de plaire artificiellement aux visiteurs.



Cette localité a une longue histoire et une prospérité reconnue déjà à l’époque de la République de Gênes. Son cadre et son port naturel en ont fait un lieu stratégique bien protégé par les fortifications et le château des Doria qui depuis le 11ème siècle domine la mer et le village depuis un éperon rocheux.



En flânant parmi les ruelles du bourg, l’atmosphère et l’ambiance toute italienne séduit les visiteurs. Aux fenêtres les mama s’affairent à étendre leur linge … pas possible, le jour de lessive, c’est vraiment tous les jours en Italie ! Un peu plus loin, ce sont des cannes et des filets de pêche qui sont entreposés sur une rambarde. Vernazza a toujours été un village de pêcheurs mais aujourd’hui il n’est pas question de sortir en bateau, la mer est trop agitée. Les vagues qui viennent fouetter et éclabousser les quais en témoignent.





D’ailleurs les barques sont sagement alignées sur la place au pied de l’église dans l’attente de conditions de mer un peu meilleures. Pas de sortie pour la pêche et pas non plus de balades touristiques le long du rivage avec escales de village en village, c’est sans doute dommage ! Ces toutes relatives intempéries n’ont cependant vraiment rien avoir avec ce qui s’est passé à Vernazza, le 25 octobre 2011. Un jour maudit par les 975 habitants de Vernazza. Des pluies torrentielles se sont abattues à cette date sur les sommets et les versants des montagnes alentour. Les conséquences ? Un vrai désastre dans le village, on parle même de dégâts évalués à une centaine de millions d’Euro ! Imaginez des torrents de boue dévalant la montagne jusque dans les rues du bourg. Une grande photo panoramique exposée en bonne place au cœur du village donne un aperçu des dégâts subits.





Un dernier regard sur ce village et ses hautes habitations blotties les unes contre les autres avant de poursuivre le périple. Ce ne sera donc pas en bateaux à cause de l’état de la mer mais en train … et il ne va tarder d’entrer en gare.



-> suite du récit : le village de Monterosso, message suivant ->
Avez-vous déjà été verbalisé à vélo? English translation pending
by Lucno · 2014-12-10 · 9 replies
Pour ma part oui. Et cela remonte dans les années 85. Exceptionnellement je devais me rendre au travail très tôt ce matin là. Je crois qu'il faisait déjà jour. Les motards planqués surveillaient un feu rouge à un emplacement où on pouvait les voir régulièrement. Le cycliste que j’étais, pressé ce jour là, a tout juste mis pied à terre au feu, n'avait pas non plus emprunté la piste cyclable parallèle à la route et de plus pas de papiers sur moi hormis un badge pour entrer dans l'usine. J'ai eu droit au minimum car j'ai reconnu être titulaire du permis de conduire. De ce fait j’étais tenu de respecter le code de la route en vélo. Je ne me souviens plus de la somme en francs. Une amende de première catégorie à cette époque.
La Namibie en camping-car en juillet 2015 English translation pending
by Jasper31 · 2014-12-10 · 64 replies
Bonjour,

Nous avons décidé de partir en Namibie cet été. Nous partirons en famille / 2 adultes + 2 enfants de 10 et 12 ans. J'ai lu de nombreux carnets de voyage sur le forum avant de me décider sur le choix du véhicule. J'ai finalement choisi le camping-car plutôt que le 4x4 avec tentes. Il faut dire que la famille n'était pas emballée pour dormir en tente, surtout que j'avais prévenu que c'était l'hiver en Afrique australe, et que les nuits étaient fraiches (voire froides).

J'ouvre cette discussion pour avoir vos avis, conseils pour la préparation de notre prochain voyage en Juillet 2015.

Les billets d'avion sont achetés, le camping-car est réservé pour 19 jours. J'essaie donc maintenant de construire un itinéraire...et comme d'habitude ce n'est pas facile!

Voici une 1ère version :camping entre()

J1 : Toulouse / Johannesburg

J2 : Johannesburg / Windhoek ( Trans Kalahari Inn)

J3: Windhoek / Otavi 421 km ( Ohange Lodge)

J4 : Otavi / Namutoni (Etosha) 152 km ( Namutoni rest camp)

J5 : Namutoni (Etosha)/ Halali (Etosha) 70 km (Halali rest camp)

J6 : Halali (Etosha) / Okaukuejo (Etosha) 70 km ( Okaukuejo rest camp)

J7 : Okaukuejo (Etosha) / Okaukuejo (Etosha) ( Okaukuejo rest camp)

J8 : Okaukuejo (Etosha) / Brandberg 333 km ( White Lady Lodge)

J9 : Brandberg / Cape Cross 212 km (Mile72)

J10 : Cape Cross / Spitzkoppe 140 km (Spitzkoppe campsite)

J11 : Spitzkoppe / Swakkopmund 150 km (Swakopmund (Sofia dale) ou Walvis Bay)

J12 : Walvis Bay / Solitaire 194 km ( Rostock Ritz Desert Lodge) J13 : Solitaire / Naukluft Mountain 125 km ( Naukluft Mountain Zebra Park (camping NWR) ou vers solitaire?) J14 : Naukluft Mountain / Sesriem 178 km (Sesriem Campsite) J15 : Sesriem 130 km ( Sesriem Campsite) J16 : Sesriem / Aus 344 km ( Klein Aus Vista) J17 : Aus / Fish river canyon 264 km (Canyon Road campsite ou Hobas camp ) J18 : Fish river canyon / Keetmanshoop 138 km ( Quivertree Forest Camp) J19 : Keetmanshoop / Bagatelle Kalahari game ranch 422 km (Bagatelle Kalahari game ranch) J20 : Bagatelle Kalahari game ranch ( Bagatelle Kalahari game ranch ou voir si lodge à mi-chemin de Windhoek) J21 : Mariental / Windhoek 324 km (Trans Kalahari Inn)

J22 : Windhoek / Paris CDG

J23 : Paris CDG / Toulouse

La priorité du séjour est de voir des animaux, prendre notre temps en faisant le moins possible de longues étapes, ne pas rouler toute la journée.

Pensez-vous que cet itinéraire est faisable en cc? J'ai essayé d'éviter les routes D sauf pour arriver à Spitzkoppe et Bagatelle Kalahari mais j'ai vu que certains l'ont fait😉.

Une nuit à Swapkomund : est-ce suffisant pour faire une excursion en mer, et voir les salines et lagunes de Walvis Bay?

J'ai fait l'impasse sur Luderitz, je ne sais pas si c'est judicieux?

Merci pour vos remarques/conseils

Bonne journée
Téléphone et internet en Australie et Nouvelle-Zélande English translation pending
by Mariebourgog · 2014-12-10 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je reviens vers vous car le départ pour notre voyage de 7 sem en Australie et Nouvelle Zélande approche et je suis perdue dans les téléphones!

J'ai regardé plusieurs discussions mais je n'arrive pas à trouver toutes les réponses à mes questions :

Voilà mes souhaits / questions : - Je souhaiterai pouvoir téléphoner pas cher en Australie et Nouvelle Zélande pour appeler les campings, les visites etc au cas où, j'ai vu qu'on pouvais acheter une carte sim ou carte prépayée pour notre téléphone c'est ça? mais où? - Mais je souhaiterai également pouvoir appeler ma famille en France, j'ai vu qu'il existant des cartes prépayées mais de fixe à fixe? mais je ne comprends pas comment ça fonctionne, il faut obligatoirement appelé depuis un fixe, donc une cabine tel? - Et y a t-il des abonnements 3G sur place ou pas? et si c'est le cas est-ce que ça marche?

Enfin voilà, si vous pouviez m'apporter votre expérience ca serait super! En gros, je souhaiterai appeler en Australie et NZ, en France et avoir (si possible autrement pas grave) internet,

Merci d'avance,

Marie!
Acquisition d'un vélo de randonnée English translation pending
by Dabavelo · 2014-12-09 · 6 replies
Bonjour,

je souhaite faire l'acquisition d'un vélo de randonnée. Je suis allé chez un vélociste parisien qui m'a proposé ce modèle :

- Cadre Surly Long Haul Trucker - Roues avec un moyeux Shimano Deore, Jantes Rigida Sputnik, rayons Sapim Strong et pneus- Chambres Schwalbe Marathon - Pédalier Deore Triple plateaux - Entrainement Shimano Deore - Freinage Shimano Deore - Jeu de direction Tange 1''1/8 Aheadset - Ceintre et potence Humpert - Tige de selle Kalloy - Pédales VP 196 à cale pieds.

Et le tout pour 1500 !

Qu'en pensez-vous ?

Merci !
Votre avis sur Mathura? (Inde) English translation pending
by ValeTudo · 2014-12-08 · 20 replies
Ben voilà, tout est dans le titre...🙂

Je me demandais si cette étape vous avait semblé intéressante, et si l'atmosphère et la spiritualité qui y régnaient valaient le détour. J'ai déjà visité pas mal de coins de pèlerinage hindous, j'aime bien Nasik, Ujjain, Omkareshwar et Maheshwar par exemple, mais j'ai moins accroché sur Haridwar, donc je voulais savoir à quoi m'attendre à Mathura. Merci d'avance 🙂
Retour croisière Costa Diadema English translation pending
by Tatiedanie · 2014-12-06 · 39 replies
Bonjour à tous ,

me voici revenue de la croisière sur le Costa Diadema du 23 eu 30 novembre en Méditerranée.

Je vous donne mes impressions personnelles sur la vie à bord

Les points négatifs 😕

beaucoup, beaucoup de monde sur ce bateau ce qui engendre des mouvements de mauvaise

humeur difficulté pour trouver une place à la cafétaria , attente aux ascenseurs, bruits dans les couloirs , et même

difficulté pour trouver une place lors des spectacles.(Personnes assises sur les marches !!)

Les portes des balcons claquent .

Où sont les buffets de minuit, les oeufs au petit déjeuner , les plans des villes distribués gratuitement ....?

Les points positifs 🙂

Le bateau est beau et il est possible d'en faire le tour en se promenant.

La cuisine est correcte.

Les cabines sont propres et spacieuses.

L'embarquement et le débarquement bien organisés .

Les spectacles sont de qualité .

enfin et surtout le personnel est aimable , souriant et à notre écoute.

et puis il reste la mer toujours aussi belle et les escales différentes chaque jour .

A bientôt sur les flots 😉

Vols Palawan - Visayas: où aller? English translation pending
by Alekyne · 2014-11-26 · 5 replies
Bonjour,

Je refais appel à votre expérience concernant les Philippines.

On a A/R Bkk - Manille du 2 Jan 2015 - retour de Manille le 28 Fev 2015. On a un A/S arrivés à Manille pour Puerto Princess le 2 Jan (2 heures d'attentes)

On va se promener à partir du 2 Jan au Nord de Palawan etc... Puis notre intention est de redescendre à Puerto Princess pour prendre un avion qui nous emmènerait aux Visayas, en sachant qu'il faut qu'on soit à Manille le 28 Février. Seulement voilà, on a pas spécialement envie d'atterir à Cebu, il parait que c'est un peu le speed. Nous on veut plutôt aller aux alentours: Bohol, siquijor, Camiguin et/ou autres (a moins que Cebu soit vraiment génial et incontournable, alors on ira)

Donc: Peut-on cibler un autre aéroport que Cebu en partant de puerto Princess avec un bon choix de vols et prix ? Et de repartir sur Manille le 28 Fev autrement que par Cebu ?

Dans le cas où il est quasi obligatoire de passer par Cebu, est ce que je ne ferais pas mieux de prendre mon retour Cebu - Manille pour le 28 Fev dés maintenant ? (le Puerto Princess - Cebu, on le prendrait sur place, on ne sais pas encore combien de temps on va rester sur Palawan) ou bien ca vaut le coup de le prendre avec les agences sur place ?

Merci pour vos réponses

🙂
Sikkim et Bhoutan: meilleure période climatique? English translation pending
by Pluchon · 2014-11-24 · 15 replies
Bonjour,

J'envisage de faire un voyage Darjeeling, Sikkim, Bhoutan et je me pose la question: quelle serait la meilleure période entre mars avril et septembre octobre au point de vue météo et vue sur la chaine himalayenne. Merci de me faire partager votre expérience.
Qui connaît ces étranges cacahuètes géantes (Thaïlande) English translation pending
by Elmagnifico9 · 2014-11-22 · 21 replies
Bonsoir,

Parmi les connaisseurs , qui connait ces étranges cacahuètes géantes !! Et, si oui, comment cela se mange : cuite ou crue.

Merci pour les réponses
Guest house prix raisonnable et propre dans quartier bien situé à Kuala Lumpur English translation pending
by Atiredaile13 · 2014-11-17 · 17 replies
bonjour Je pars seule en Malaysie 1 mois je compte rester 4 jours à Kualampur.du 28 au 31 .. GUEST HOUSE ou auberge propre dans quartier central et bien situé quels quartiers? pour une femme voayageant seule ... budget entre 10 et 20 euros merci de votre aide
Circuit de 15 jours de Nice à Marseille English translation pending
by Frisee61 · 2014-11-17 · 10 replies
Bonjour, Je suis à la préparation d'un voyage de 15 jours en juin 2015. Voici mon itinéraire actuel:

Arrivée: Nice, Monaco et Menton, St-Paul de Vence (3 nuits) (transport: train ou autobus) Départ de Nice en train vers Marseille ou Aix en Provence (s'il y a un train ?) De là, location d'une automobile pour: Moustiers Ste-Marie Baux de Provence Avignon, l'Isle-sur-la-Sorgue, Gordes-Roussillon Corbières Châteauneuf du Pape ? Nîmes Marseille (les Calanques - Port) et départ pour Montréal

Ce trajet est-il réalisable? Avez-vous des suggestions quant à l'ajout de villages ou autres? Plusieurs me disent qu'il ne faut pas manquer Carcassonne, mais ça me semble loin. Si oui, devrais-je prendre le vol de retour à Toulouse et en profiter pour visiter Montpellier. Nous serons 3 nuits à Nice. Quel est le meilleur endroit pour louer un appart entre Aix en Provence et Avignon? Notre but est de se balader à pied dans les villes mais également voir de beaux paysages. Merci beaucoup pour vos suggestions, c'est très apprécié.🙂

Une bonne recette de Mamajuana? English translation pending
by Eri76 · 2014-11-15 · 5 replies
Bonjour, après plusieurs allers-retours en RD, j'ai acheté ma première bouteille de Mamajuana pour faire goûter lors des apéros avec des amis qui aiment les boissons exotiques. J'ai toujours négligé ce boisson, considérant que c'était un produit de plus à vendre au touristes et rien d'intéressant.

J'ai acheté une bonne bouteille (vide avec des copeaux de bois exotique) à l'aéroport 22$ US ce qui n'est pas donné...car je me méfie des bouteilles vendues sur les plages notamment sur la qualité des copeaux de bois et racines qui doivent être de qualité. Sur les plages, on sait pas ce qu'il mettent dedans..

J'ai été conseillé de plusieurs recettes, mettre du vin rouge et jeter au bout de 2 semaines, puis rhum +miel. J'imagine que le vin rouge (d'origine européenne ne faisait pas partie de la recette initiale). Globalement j'ai retenu 60% de rhum +20% vin + 20% miel.

Quelqu'un a fait sa propre boisson avec un résultat satisfaisant ?

Tous les suggestion sont bienvenus 🙂 -- Merci !
Circuit de 27 jours Bangkok - Koh Lanta - Krabi - Koh Phi Phi - Koh Kradan - Koh Yao - Koh Phayam - Koh Jum English translation pending
by Lacambuse31 · 2014-11-13 · 19 replies
Bonsoir, tout ce que je voudrais voir est dans le titre : Bangkok-Lanta-Krabi-Phi-Phi (vite fait !)-Kradan-Yao-Phayam-Jum

Arrivée à Bangkok 27 décembre. Dans quel ordre organiser le circuit ? Pour un retour à Bangkok le 23 janvier. Si possible éviter l'avion. merci d'avance pour vos suggestions.
1987 Pilote R320 motorhome
by 12tana · 2014-11-06 · 16 replies
Hi everyone!! My partner and I just got our very first motorhome!! It's second-hand and not exactly new (1987), but it runs well: it's a Trafic T1300 van with a Pilote R320 coachbuilt body (CE model: the one with 4 berths, a double bed up front on the dinette and 2 single bunk beds at the back). We're total beginners in this area (my partner knows a bit about car mechanics but not motorhomes) and we don't have a user manual. So, we're a bit lost—we don’t know what all the buttons on the control panel do. Can you help us???? We know what the bottom left one and the battery test do (except the one with the lightning bolt), but not the others.

What’s the red wire near the batteries for (it’s not connected)?? What exactly does the coupling/separator do (I’m a woman, lol)?? How do we operate the fridge—I think it’s original but not sure (Electrolux brand)?? What should we do when the motorhome is parked for the winter—any safety tips and tricks to prevent freezing, etc.?? Do we need to empty the water tanks, for example? I’m really new to this!! Other questions are pending, but we’ll see about those later. Thanks so much in advance for your help!!

PS: Where can we find cheap sites to buy accessories?? For example: screw cover seals, sealant, window frames, trimix fridge, chemical toilets... (aside from Leboncoin, of course!!)???
Croisière "Perles des Antilles" sur le Costa Magica (janvier 2015) English translation pending
by Davidsteph · 2014-11-06 · 209 replies
bonjour, ma femme et moi partons avec le costa magica en janvier 2015 pour cette croisière aux Antilles .

nous avons besoin de vos conseils et astuces lors des excursions proposées par costa ou voir par soi même. lesquelles sont a privilégier ou nn ?

merci
Nouvelle-Zélande: disponibilité de "bed & breakfast" et hôtel entre le 15 janvier et 6 février English translation pending
by Bogaert · 2014-11-06 · 2 replies
Bonjour à tous, Nous comptons partir à deux du 15/1 au 6/2/15 en Nouvelle-Zélande en voyageant en voiture de location et en logeant dans des B&B et/ou hôtels. Nous voyageons toujours dans le monde avec notre sac à dos malgré notre âge de grands-parents, mais en cherchant un peu plus de confort. Je ne compte rien réserver d'avance sauf la voiture. J'ai 3 questions: (1) N'y-a-t-il pas un risque de difficulté à trouver de la place pour se loger pendant cette période de l'année (période de congé en janvier?) (2) Conseillez-vous de louer un modèle standard de voiture ou faut-il un type particulier de véhicule:un 4X4, un modèle compact, ...? (3) Si nous devons nous rabattre sur un camping-car équipé de toilette et douche, risquons-nous de faire face à des problèmes de disponibilité de place dans les emplacements prévus pour cela pendant cette période?

Merci pour les conseils et votre aide
3 semaines en Thaïlande: vol sec? English translation pending
by Escapade83 · 2014-11-03 · 4 replies
Bonjour,

Nous partons dimanche pour 3 semaines en Thaïlande (vol sec) et je cherche à réserver un hôtel pour 2 jours à Bangkok.

Quel coté de la ville choisir ? je pensais près du Chao Praya ? chambre dans les 25€ ou ailleurs? Si quelqu'un a une bonne adresse à me communiquer? Merci pour votre aide. Cordialement. Any
Itinéraire Thaïlande avec adoslescents en juillet 2015 English translation pending
by Laurenbreiz · 2014-11-01 · 10 replies
Bonsoir,

Mes vols sont bookés depuis peu: arrivée le 8 juillet a 14h20 à BANGKOK Depart de BANGKOK le 27 juillet à 23h55

Réservation annulable le 8 juillet au ROOF VIEW PLACE à Bangkok, deux chambres standard Réservation annulable du 24 au 27 juillet au même hotel mais en chambres supérieures

Entre les deux:

Ko samui, Ko Tao ou Ko phangan 7 jours sur KRABI dans une famille franco-thaie (je sais que c'est la periode de mousson mais j'y tiens ... Chiang mai ou ou non

Quelques temples, les incontournables.... Ballade en elephant, crocodiles sur ko samui rafting où snorkelling où surf ?? on adore les marchés (cours de cuisine....)

Budget hotel entre 40 et 60 euros à 4, moins si c'est possible moyens de transport: avion , train, bus , ferry à panacher

Dans quel sens, c'est là que je seche et que j'ai besoin de vous....
Conduire en Turquie English translation pending
by Blue439 · 2014-10-31 · 5 replies
Conduire en Turquie (par exemple au volant d'une voiture de location) est une expérience... disons, "enrichissante", même pour un conducteur français chevronné.

Je recommanderai comme pré-requis: une grande expérience de la conduite en général, de préférence acquise dans les années 70-80, des nerfs solides, une attention de tous les instants et un sens de l'improvisation développé.

Il faut d'abord comprendre qu'en Turquie, la signalisation horizontale ne sert à rien. Disons à la décharge des conducteurs turcs qu'elle est le plus souvent presque effacée, mais même quand elle est lisible, personne ne la respecte. Lignes continues, DOUBLES lignes continues, n'empêchent personne de dépasser quand ils en ont envie et, après trois semaines de fréquentation de diverses routes turques, je ne sais toujours pas qui a priorité sur les rond-points, tant il s'agit là d'un concept théorique: en pratique, c'est le plus fort qui passe, le plus déterminé, celui qui circule sur la route la plus importante (notion très relative!), et tout cela varie bien sûr d'un rond-point à l'autre, en dépit de certains vestiges de marquage qui laisseraient supposer que la priorité est comme en France, à ceux qui sont déjà engagés sur le rond-point.

Paradoxalement, les routes turques regorgent de ces panneaux octogonaux rouges qui, partout dans le monde, signifient "STOP" (en turc: "DUR"), mais leur usage est purement décoratif.

Il en va de même des limitations de vitesse (chacun fait à son gré), et de la signalisation verticale en général. On fera donc comme les autochtones et on ne s'embarrassera pas de ces détails. Vous comprenez pourquoi je disais qu'une expérience de la conduite en France dans les années 70 pouvait être utile? 😉

Venons-en enfin aux grands carrefours, réglés par des feux tricolores. Leur fonctionnement, complètement étourdissant au départ pour le touriste, est en fait fort bien fichu: le feu est vert; d'un coup, le voilà qui se met à clignoter, tout en restant vert... c'est pour vous dire qu'il s'apprête à passer à l'orange, puis au rouge. De même, à la fin du rouge, l'orange s'allume de nouveau en même temps que le rouge, pour vous prévenir d'un prochain passage au vert... Malin, non? Les Américains ont quelque chose de semblable, mais moins sophistiqué.

Eh bien, en Turquie, tout le monde s'en fiche, de cette signalisation! Il est très fréquent (genre: 10 fois par jour) de voir un conducteur passer franchement au rouge et traverser le carrefour, s'il pense (souhaitons qu'il ait raison!) que personne ne vient sans l'autre direction, ou qu'il aura le temps de passer! Ce genre de manœuvre est, bien entendu, parfaitement hallucinante pour un conducteur français.

Quant au stationnement, là aussi c'est le n'importe quoi érigé en système: on se gare où on veut, le long des rues, je long des petites routes, des grandes routes, des 4-voies et des autoroutes, avec la même désinvolture et la même absence d'égards pour les autres que quand, dans un parking en épi, on se gare bien à cheval sur deux emplacements, parce que c´est beaucoup plus simple que de faire attention où on met ses roues! Tout cela pour dire que conduire en Turquie est très, très différent de la conduite en France (surtout dans notre époque de "radarisation" forcenée). On n'atteint pas les sommets de l'Égypte (et du Caire en particulier), et d'ailleurs je n'ai jamais eu, ni même frôlé de peu, le moindre accident en trois semaines de conduite. Il y faut néanmoins des nerfs solides, et ne pas craindre de jeter (temporairement) à la poubelle toute notre admirable culpabilisation de conducteurs occidentaux, pour nous adapter aux coutumes locales.

Bonne conduite en Turquie, et restez prudents! 😇
Forfait boissons All Inclusive chez Costa English translation pending
by C176613 · 2014-10-30 · 3 replies
Bonjour tout le monde,

Lors de notre dernière croisière, nous avons souscrit au système de boissons All Inclusive.

Ayant eu beaucoup de peine à trouver la liste des boissons comprises dans ce forfait, je vous en fait profiter ici.

Je dois dire que ce forfait est parfait pour ceux qui boivent des boissons alcoolisées et il a le gros avantage d'éviter les surprises de fin de croisière lorsqu'il faut payer la "douloureuse". Les coûts sont ainsi parfaitement maitrisés. Les vins servis lors des repas sont de très bonne facture et plusieurs appellations différentes sont à disposition. A noter qu'il est également possible de boire du rosé ce qui n'est pas mentionné dans la liste ci-dessous.

Bonne lecture Pascal

Le forfait Boissons All Inclusive Adultes*: une sélection de boissons avec ou sans alcool, servies au verre, réservées aux plus de 18 ans. *Hors produits du minibar et articles de marques prestigieuses. Prix : 23.50 euros par jour (service compris). A partir du 1er décembre 2014, il sera de 25€/adulte

Le forfait Boissons All Inclusive Enfants*: une sélection deboissons, servies au verre, réservées aux enfants de 4 à 17 ans. Disponibleuniquement en association avec la formule Adulte. *Hors produits du minibar. Prix : 15,00 euros par jour (service compris). A partir du 1er décembre 2014, il sera de 16€/enfant

Pour les croisières neoCollection, le forfait Boissons All Inclusive :une sélection de boissons avec ou sans alcool, servies au verre et sur des vinsde qualité supérieure proposés par l'association Slow Food (équitabilité, durabilité, qualité). Prix par adulte : 28,75euros par jour (service compris). Prix par enfant : 17.25euros par jour (service compris).

Découvrez le détail des boissons incluses dans le forfait adulte :

Apéritifs & Vermouth Tio Pepe / Aperol / Bitter Campari / Martini Rosso, Bianco, Dry Pastis / Pernod45 / Ricard / Campari Soda / Crodino / Flûte Asti Spumante Martini & Rossi, Prosecco DOC “Pasqua”

Bières International Draught Beer / Beck’s (alcohol free) /

Jus de fruits Ace / Poire / Pêche / Abricot / Ananas / Orange / Raisin

Sodas et eaux minérales Coca Cola / Coca Zero / Fanta Orange / Sprite / Tonic / Schweppes / Ice Tea /Sirop à l'eau / Eau pétillante et naturelle

Boissons chaudes Lavazza Espresso / Déca / Lavazza café glacé / Lavazza Café Shakerato / LavazzaCappuccino / Lavazza “Corretto” / Sélection de thés “Whittington” Chocolats chauds arômatisés à la noix de coco, menthe, meringue, noisette, fraise, pistache, orange, cannelle, chocolat noir, blanc et au lait.

Vins au verre AOC vins rouges et blancs

Grappa Grappa di Moscato / Gagliardo / Nonino Selezione Speciale / Vuisinar / SegnanaBianca

Cognac Hennesy V.S

Whisky Ballantine / J&B / Johnnie Walker Red / Jim Beam / Canadian Club, Jameson / Dewar’s White Label

Gin Beefeater, Gordon’s / Gilbey’s

Vodka Smirnoff / Stolichnaya / Gilbey’s

Rhum Bacardi Bianco / Bacardi Gold / Bacardi Limón, / Myer’s

Brandy Vecchia Romagna E.N. / Fundador

Tequila Jose Cuervo

Fortified Wines Harveys Bristol Cream / Sandeman Ruby Port

Bitters Averna / Cynar / Jägermeister / Fernet Branca / Branca Menta / Montenegro /Ramazzotti / Amaro Lucano

Bacardi Breezer Citron / Raisin / Orange / Ananas

Liqueurs Disaronno / Baileys Irish Cream / Cointreau / Drambuie / Grand Marnier /Peachtree / Kahlua / Tia Maria / Limoncello / Liquore di Grappa e Miele /Grappa and Honey Liqueur / Sambuca / Southern Comfort / Galliano / Strega

Cocktails Baileys Banana Colada / Piña Colada / Kiwi Colada / Strawberry Daiquiri /Banana Daiquiri / Planter’s Punch / Mai Tai / Bahama Mama / Frozen Margarita /Mojito / Caipirinha / Caipiroska / Caipirissima / Sidecar / Between The Sheets/ Martini / Negroni / Americano / Campari Shakerato / Spritz Venexiano / BlackRussian / White Russian / Pink Lady / Colibrì / Fruit Punch / Pink Panther /Squok / Shirley Temple / Rossini / Bellini / Costa Dream / Costa Sea / CostaWind / Costa Sky
Wi-Fi sur le MSC Sinfonia English translation pending
by Matisssa · 2014-10-15 · 11 replies
Bonjour à vous tous,

Je pars le 8 décembre 2014 en croisière à partir du port de Gênes sur le MSC Sinfonia pour 11 jours et je me suis aperçue que les infos se font rares sur ce bateau. J'ai 4 questions:

- Y a-t-il le wifi dans les parties communes? Si oui, est-ce gratuit ou c'est en supplément?

- Concernant les forfaits boissons, existe-t-il toujours le forfait dorémi? Je voyage seule et je me demandais ce qui est le plus avantageux pour une personne qui ne boit pas beaucoup.

- Est-ce préférable de prendre les excursions du croisiériste ? Mes escales: Civitavecchia, Héraklion, Le Piré, Istambul, La valette, Messine.

- Est-ce que le personnel parle un peu Français?

Merci beaucoup de vos tuyaux!

Christine
Géonautes en Afrique Australe: 5000 kilomètres, 5 semaines, 4 aventuriers et un camping-car (Namibie et Botswana) English translation pending
by Corina25 · 2014-10-13 · 32 replies
Avec nos enfants de 10 et 8 ans, cet été nous sommes partis à la découverte de la Namibie et du Botswana, à la recherche des grands espaces que nous aimons tant et des animaux de la savane. Nostalgiques d'un précédent long voyage en camping-car en Amérique du Sud, nous avons décidé d'en louer un à Windhoek pour ces cinq semaines. Tous les détails pratiques de ce voyage font l'objet d'un autre post assez exhaustif, que vous pouvez lire ici:

http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/

Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.

Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:



Bonne évasion et bonne lecture!

Première partie: de Windhoek à Sesriem

lundi 28 juillet

Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.

Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!

Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.

C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.

La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.

Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.

Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.

Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.



La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.

Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.



Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.

mardi 29 juillet

Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...



Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".

On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.

Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!



Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.

La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.



Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.



Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!

Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.



En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...



Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!

Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!

La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.

mercredi 30 juillet

Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.





Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...



Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.





Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!



Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.





Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!

Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.



De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.



En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!



A très bientôt pour la suite du récit!
3G sur Moscou en prépayée English translation pending
by Antoineconc · 2014-10-11 · 7 replies
Bonjour! :D Je me rend en Russie la semaine prochaine et je me demande si vous ne connaissez pas un opérateur téléphonique sur place qui propose une carte prépayée pour surfer en 3G sur mon smartphone pour pas trop cher. J'ai trouvé des pistes sur le Forum mais c'est souvent des abonnements. Merci à tous! :D
Sri Lanka avec enfants de 7 et 9 ans English translation pending
by Yaksha73 · 2014-10-05 · 6 replies
Bonjour, nous nous envolons le 15 octobre prochain pour Colombo avec nos deux enfants de 7 et 9 ans, nous partons pour un mois, nous aimerions avoir des suggestions sur un éventuel parcours à faire, les lieux à ne pas manquer, merci d'avance !
Récit d'un voyage inoubliable dans l'Ouest américain English translation pending
by Minibou37 · 2014-10-05 · 59 replies
Bonjour !

Nous voilà rentrés depuis 10 jours maintenant de notre voyage... et j'ai encore des étoiles plein les yeux ! Nous sommes partis à 3 (mon mari, ma soeur et moi) et voici l'itinéraire que nous avons suivi, de San Francisco à Los Angeles en 17 jours au mois de septembre :



L'itinéraire sur notre blog : Avant le départ : l'itinéraire

Pour commencer, un petit condensé de photos prises durant notre séjour :



Photos sur notre blog : Résumé en image

S'il n'y avait qu'un mot à choisir pour décrire ce voyage, ça serait certainement : fabuleux !! C'est la 3ème fois que nous partons aux États-Unis et, hormis quelques endroits, nous avons encore une fois trouvé les américains très ouverts, aidants et sympathiques (le retour en RER à Paris est toujours un choc au retour des vacances !!).

Je me lance dans la rédaction de ce carnet de voyage sur mon blog, je me suis donc dit que ça pourrait peut-être intéresser des personnes !

A très bientôt pour la suite !

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display