Results for "Saint-Jean+Luz+et+(camping+ou+hôtel+ou+hébergement)"
82317 results found.
Vos voyages à vélo 2012? English translation pending
Hello à tous !
Qu'est ce que vous avez prévu pour cette nouvelle année comme aventure à vélo?
Qui sait, peut-être que nos chemins se croiseront, et pourrons faire un bout de route ensemble !
Petit trajet ? escapade ? long voyage ?
Pour ma part, j'ai prévu de partir fin février, le 26 plus précisement, de ralier Helsinki depuis Genève (suisse), de là, partir à la découverte des pays de l'est en commençant par les pays Baltiques et en terminant à Istanbul. Puis l'aventure continuera à l'est, toujours à l'est !
Peut-être que mon site vous donnera des idées, je vous invite à le consulter www.antoavelo.ch
En attendant de vous croiser sur la route, je vous souhaite à tous, une très bonne journée.
antoavelo
Qui sait, peut-être que nos chemins se croiseront, et pourrons faire un bout de route ensemble !
Petit trajet ? escapade ? long voyage ?
Pour ma part, j'ai prévu de partir fin février, le 26 plus précisement, de ralier Helsinki depuis Genève (suisse), de là, partir à la découverte des pays de l'est en commençant par les pays Baltiques et en terminant à Istanbul. Puis l'aventure continuera à l'est, toujours à l'est !
Peut-être que mon site vous donnera des idées, je vous invite à le consulter www.antoavelo.ch
En attendant de vous croiser sur la route, je vous souhaite à tous, une très bonne journée.
antoavelo
Avis sur itinéraire de dix-sept jours au Utah et Yellowstone? English translation pending
Bonsoir
A mon tour de soumettre un itinéraire dans l'ouest (fin juin debut juillet 2012). Nous voyageons avec 2 ados. J'ai essayé de faire un circuit pas trop speed. nous aimons bien la rando, mais pas trop longue et pas trop chaude. On va donc souffrir un peu à Aches... Nous arrivons et partons de SLC, car nous avons déjà subi LAS VEGAS (aucune envie d'y retourner). Ca me semble donc l'aeroport le plus pratique depuis Paris.
J1 vol Salt lake city. Voiture SUV ou 4X4 de location à l'aéroport. Rte vers MOAB J2 visite Island in the Sky. Couché soleilDead Hors. Point Nuit Moab J3 visite Arches. Nuit Moab J4 Départ pour Valley of the god et Goosnecks. Nuit MV (the VIEW) J5 Départ pour Grand Canyon (nuit ds le parc) J6 Visite Grand Canyon (nuit) J7 antelope à 11h00 puis Horseshoe bend et Lake Powell. Nuit Page J8 depart pour Bryce par Cottonwood Canyon Road (si pratiquable) Nuit vers Bryce J9 visite Bryce et nuit J10 Rte vers Salt Lake city par la 12. Fin AM shopping outlett et nuit Parc city J11 rte 89. Nuit Jackson Hole J12 traversée de Grand Téton Nuit à Yellowstone J13 à J16 Yellowstone (nuits partagées entre West Yello et Gardiner si pas de place ds le parc) J17 Retour sur Paris par SLC ou Jackson
Je peux rajouter une journée. Je pensais à une journée sur MOAB (à priori possible de faire des activités sympa autours du Colorado ?) ou une de plus pour profiter de Grand Téton ?
Un grand merci pour vos remarques et bonne soirée.
A mon tour de soumettre un itinéraire dans l'ouest (fin juin debut juillet 2012). Nous voyageons avec 2 ados. J'ai essayé de faire un circuit pas trop speed. nous aimons bien la rando, mais pas trop longue et pas trop chaude. On va donc souffrir un peu à Aches... Nous arrivons et partons de SLC, car nous avons déjà subi LAS VEGAS (aucune envie d'y retourner). Ca me semble donc l'aeroport le plus pratique depuis Paris.
J1 vol Salt lake city. Voiture SUV ou 4X4 de location à l'aéroport. Rte vers MOAB J2 visite Island in the Sky. Couché soleilDead Hors. Point Nuit Moab J3 visite Arches. Nuit Moab J4 Départ pour Valley of the god et Goosnecks. Nuit MV (the VIEW) J5 Départ pour Grand Canyon (nuit ds le parc) J6 Visite Grand Canyon (nuit) J7 antelope à 11h00 puis Horseshoe bend et Lake Powell. Nuit Page J8 depart pour Bryce par Cottonwood Canyon Road (si pratiquable) Nuit vers Bryce J9 visite Bryce et nuit J10 Rte vers Salt Lake city par la 12. Fin AM shopping outlett et nuit Parc city J11 rte 89. Nuit Jackson Hole J12 traversée de Grand Téton Nuit à Yellowstone J13 à J16 Yellowstone (nuits partagées entre West Yello et Gardiner si pas de place ds le parc) J17 Retour sur Paris par SLC ou Jackson
Je peux rajouter une journée. Je pensais à une journée sur MOAB (à priori possible de faire des activités sympa autours du Colorado ?) ou une de plus pour profiter de Grand Téton ?
Un grand merci pour vos remarques et bonne soirée.
Bruges pour le Nouvel An English translation pending
Bonjour !
Cette année nous avons choisi la destination de Bruges pour passer le nouvel an !! Avec ma cousine nous partons 4 jours. Nous logeons en auberge de jeunesse. J'aurai voulu avoir des idées ou des suggestions pour le soir du nouvel an, bars, restos etc ... et aussi ce qu'il y a à voir sur Bruges et les alentours ! Je ne connais pas du tout la Belgique c'est une première pour moi ! on pensait louer des vélos pour longer la côte et voir la mer, des infos sur les tarifs ??
merci 😉
Stéphanie
Cette année nous avons choisi la destination de Bruges pour passer le nouvel an !! Avec ma cousine nous partons 4 jours. Nous logeons en auberge de jeunesse. J'aurai voulu avoir des idées ou des suggestions pour le soir du nouvel an, bars, restos etc ... et aussi ce qu'il y a à voir sur Bruges et les alentours ! Je ne connais pas du tout la Belgique c'est une première pour moi ! on pensait louer des vélos pour longer la côte et voir la mer, des infos sur les tarifs ??
merci 😉
Stéphanie
Vacances à Venise: hébergement et quartier? English translation pending
Bonjour,
Je me cherche un appartement à Venise bien situé et lumineux pouvant accueillir 4 adultes. En fouillant je constate qu'il y a plusieurs quartiers; quel est le quartier le plus approprié pour un court séjour(3 nuits). Avez-vous des expériences à partager? Avez-vous des références à me fournir pour me trouver un hébergement(appart avec 2 chambres).
J'attends de vos nouvelles😉
Je me cherche un appartement à Venise bien situé et lumineux pouvant accueillir 4 adultes. En fouillant je constate qu'il y a plusieurs quartiers; quel est le quartier le plus approprié pour un court séjour(3 nuits). Avez-vous des expériences à partager? Avez-vous des références à me fournir pour me trouver un hébergement(appart avec 2 chambres).
J'attends de vos nouvelles😉
Cours privés à Taroudant English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de mettre en place une structure "privée" afin d'assurer des cours particuliers sur la Province de TAROUDANT et ceci à partir de septembre 2012.
Nous aimerions connaître les formalités indispensables.
Par ailleurs nous sommes à la recherche d'intervenants pour des missions de 03 mois (durée du visa), étudiants ou enseignants en retraite souhaitant passer l'hiver au chaud merci de nous contacter en PV.
Merci par avance pour votre soutien.
jean-Pierre et Delphine
Nous envisageons de mettre en place une structure "privée" afin d'assurer des cours particuliers sur la Province de TAROUDANT et ceci à partir de septembre 2012.
Nous aimerions connaître les formalités indispensables.
Par ailleurs nous sommes à la recherche d'intervenants pour des missions de 03 mois (durée du visa), étudiants ou enseignants en retraite souhaitant passer l'hiver au chaud merci de nous contacter en PV.
Merci par avance pour votre soutien.
jean-Pierre et Delphine
Périple à vélo des seize "bouts du monde" en France English translation pending
Bonjours à tous.J'ai appris récemment, en lisant OLIVIER LEMIRE, qu'il y aurait en France 16"bouts du monde".Perso, j'en connais deux.Un sur Oléron, l'autre prés de Beaune.Je suis en préparation d'un périple en vélo de ces 16"bouts du monde".Y en a t'il un prés de chez vous?Etes vous passé dans l'un de?Merci à tous pour les renseignements que vous me fournirez
Voyage en Guadeloupe et Martinique en novembre 2011: les incontournables? English translation pending
Bonsoir,
J'ai besoins de vos petits conseils, expériences et astuces, pour les derniers "incontournables" à ne pas louper lors de notre séjour en Guadeloupe et Martinique (1 semaine sur chaque île, nous commençons par la Guadeloupe). Ainsi que les resto, sorties vraiment sympathique à faire sur les 2 îles. Nous partons fin de semaine prochaine, nous sommes 4, moins de 30 ans, nous avons louer des voitures pour nous déplacer sur chaque île.
Cependant après avoir lu plusieurs sujets sur ce forum et les guides du routard, j'ai du mal à distinguer les choses à voir absolument / les incontournables et les "bof bof".
Par exemple, est ce que les excursions en Martinique, pour nager avec les dauphins n'est pas trop surfaite? C'est à dire un bateau surchargé, on voit des dauphins on applaudi on repart... J'exagère mais je me suis déjà fait "avoir" lors j'aimerais avoir des adresses ou conseils.
J'ai déjà pu lire:
Guadeloupe: - Deshaie: jardin botanique - Pointe noire: parc des orchidées / maison du cacao - Basse terre: Distillerie de rhum - Capesterre: troisième chute du carbet / plantation grand café bel air - Goyage: Chutes de Moreau - Gosier: îlet du Gosier / source de Poucet - Saint François: maison de la noix de coco - Le Moule: la batterie / maison de zevallos - Anse Bertrand: falaise / trou du souffleur - Sainte Rose: domaine de Severin / musée du Rhum - Petit Bourg: cascade des écrevisses / domaine de Valombreuse / Distillerie Carrere - Saint Claude: le volcan / musée du café - Pointe à Pitre: le marché centrale
>En resto: Pointe à Pitre chez Domar
Martinique: - Ty Domino avec Christian - Grand Riviere: Falaise - Anse Céron: belles plages - Saint Pierre: Musée du volcan - Fort de France: jardin de balata / les marchés - Ajoupa Bouillon: gorges de la falaise - Le Morne Rouge: plantation Mac Intosh
>En resto: Le Cap 110 au Diamant / Chez Fredo à Petite Anse
Je prends tous conseils sur les choses "incontournables" à faire, même ceux cités si ils sont "bof bof" ou top n'hésitez pas à me le dire. Je vous remercie.
J'ai besoins de vos petits conseils, expériences et astuces, pour les derniers "incontournables" à ne pas louper lors de notre séjour en Guadeloupe et Martinique (1 semaine sur chaque île, nous commençons par la Guadeloupe). Ainsi que les resto, sorties vraiment sympathique à faire sur les 2 îles. Nous partons fin de semaine prochaine, nous sommes 4, moins de 30 ans, nous avons louer des voitures pour nous déplacer sur chaque île.
Cependant après avoir lu plusieurs sujets sur ce forum et les guides du routard, j'ai du mal à distinguer les choses à voir absolument / les incontournables et les "bof bof".
Par exemple, est ce que les excursions en Martinique, pour nager avec les dauphins n'est pas trop surfaite? C'est à dire un bateau surchargé, on voit des dauphins on applaudi on repart... J'exagère mais je me suis déjà fait "avoir" lors j'aimerais avoir des adresses ou conseils.
J'ai déjà pu lire:
Guadeloupe: - Deshaie: jardin botanique - Pointe noire: parc des orchidées / maison du cacao - Basse terre: Distillerie de rhum - Capesterre: troisième chute du carbet / plantation grand café bel air - Goyage: Chutes de Moreau - Gosier: îlet du Gosier / source de Poucet - Saint François: maison de la noix de coco - Le Moule: la batterie / maison de zevallos - Anse Bertrand: falaise / trou du souffleur - Sainte Rose: domaine de Severin / musée du Rhum - Petit Bourg: cascade des écrevisses / domaine de Valombreuse / Distillerie Carrere - Saint Claude: le volcan / musée du café - Pointe à Pitre: le marché centrale
>En resto: Pointe à Pitre chez Domar
Martinique: - Ty Domino avec Christian - Grand Riviere: Falaise - Anse Céron: belles plages - Saint Pierre: Musée du volcan - Fort de France: jardin de balata / les marchés - Ajoupa Bouillon: gorges de la falaise - Le Morne Rouge: plantation Mac Intosh
>En resto: Le Cap 110 au Diamant / Chez Fredo à Petite Anse
Je prends tous conseils sur les choses "incontournables" à faire, même ceux cités si ils sont "bof bof" ou top n'hésitez pas à me le dire. Je vous remercie.
Changer de date et de port d'embarquement avec Costa English translation pending
Nous avons un problème avec Costa. Nous avons commandé par l’intermédiaire de Webcroisière à Monaco la transat à destination des Antilles sur le Luminosa qui part le 26/11/2011de Savone.
Nous habitons près de Perpignan à 3 heures de train directe de Barcelone ville d’embarquement des Espagnols sur la même croisière. Le transfert par le train à Nice demande 7 heures deux changement et nous arrivons après l’heure de rendez vous. Par avion c’est la même chose il nous faut un hôtel à Paris et cela coute 10 fois plus cher Nous avons demandé d’embarquer à Barcelone le 27/11/2011, au lieu de Savone le 26/11/2011 sans bénéficier d’aucune réduction du prix, comme il est d’usage chez Costa. Notre agent nous a affirmé que cela ne poserait aucun problème et que le nécessaire avait été fait auprès de Costa.
Nous venons de remplir l’enregistrement électronique et nous constatons que chez Costa notre embarquement est toujours prévu le 26/11/2011. Nous sommes extrêmement inquiets à 4 semaines du départ. L'agence ne nous répond pas...
Quelqu'un s'est il trouvé dans le même cas ? comment cela s'est -il passé ?
Je vous remercie pour votre réponse.
Jean et Cécile Lemerle
Jean et Cécile Lemerle
Perdue entre toutes les compagnies aériennes... (vol vers les États-Unis) English translation pending
Bonjour !
Alors voilà ... je n'ai jamais pris l'avion de ma vie, et en plus de ça, je suis très stressée à l'idée de le prendre. Donc forcément je me renseigne de tous les côtés pour trouver "LA" compagnie aérienne qui me conviendrait. Bref, rien de bien inhabituel vous me direz !
Mais il y a tellement une foule d'informations sur le net, que finalement je suis vraiment perdue. J'hésite entre certaines compagnie, mais d'un côté j'en entend que du bien et de l'autre que du mal ... je ne sais plus quoi penser !
C'est pour un voyage aux USA au mois d'avril et j'hésite entre: - Américan Airlines qui propose des bons prix mais des avions peut etre pas très récents (Boeing 767, donc le 767-300 ?) - Air France qui me parait très sécurisante qui propose plutot des boeing 777, plus récents non ? - Delta sur laquelle j'ai eu de bons échos qui apparemment propose pas mal de boeing 747.
Je n'y connais rien en avion, n'y en compagnie aérienne ... Auriez vous des conseils ou des avis à me donner ?
Avec tous mes remerciements !!!
Merci beaucoup
Alors voilà ... je n'ai jamais pris l'avion de ma vie, et en plus de ça, je suis très stressée à l'idée de le prendre. Donc forcément je me renseigne de tous les côtés pour trouver "LA" compagnie aérienne qui me conviendrait. Bref, rien de bien inhabituel vous me direz !
Mais il y a tellement une foule d'informations sur le net, que finalement je suis vraiment perdue. J'hésite entre certaines compagnie, mais d'un côté j'en entend que du bien et de l'autre que du mal ... je ne sais plus quoi penser !
C'est pour un voyage aux USA au mois d'avril et j'hésite entre: - Américan Airlines qui propose des bons prix mais des avions peut etre pas très récents (Boeing 767, donc le 767-300 ?) - Air France qui me parait très sécurisante qui propose plutot des boeing 777, plus récents non ? - Delta sur laquelle j'ai eu de bons échos qui apparemment propose pas mal de boeing 747.
Je n'y connais rien en avion, n'y en compagnie aérienne ... Auriez vous des conseils ou des avis à me donner ?
Avec tous mes remerciements !!!
Merci beaucoup
Photos de bateaux de croisières English translation pending
Bonjour à tous
J'ouvre cette discution pour voir des photos de bateau de croisière
Tout le monde peut y participer
Vous montrer quelques photos d'un paquebot et vous donner un avis
ou vous faites un petit reportage d'une croisière que vous avez faites
et vous donner des photos.
Je vous remercie d'avance et cette discusion pourra aidée
ceux qui cherche un bateau croisière ou ceux cherche des photos.
J'espere que cette discution marchera.
Je vous remercie.😎🙂
Croatie: escale à Dubrovnik English translation pending
Apercevoir la célèbre cité médiévale depuis la mer laisse toujours un souvenir mémorable au voyageur, mais depuis la route côtière, il faut reconnaître que le point de vue (presque aérien) permet d’avoir une vision encore plus séduisante de ce site d’exception.
En contrebas, la péninsule de Dubrovnik semble s’avancer sur les eaux bleues de la mer Adriatique, le cœur de la cité millénaire au riche patrimoine historique étant protégé par d’imposants remparts.

Contempler ce splendide panorama ne donne qu’une envie … poursuivre la découverte en visitant cette « Perle de la côte dalmate » ; c’est ce que je vous propose de faire (virtuellement !) en parcourant ce récit de voyage illustré par quelques photos.
Mais avant de découvrir plus en détail le charme et la beauté de cette ville classée au patrimoine mondial de l’Unesco, je souhaite profiter encore d’une magnifique vue dominante sur l’ensemble de la ville. Ici, l’endroit est idéal, je me trouve maintenant sur les remparts, juste à côté de la tour Minceta, elle surplombe l’ensemble de la cité.

De là, on est d’abord séduit par la palette de teintes, les toitures couvertes de tuiles aux tonalités rouge-orangé contrastent avec le bleu de la mer que l’on aperçoit à l’horizon et pour apporter une touche de vert au tableau, il y a en arrière plan l’îlot boisé de Lokrum, superbe ! Guide et plan à la main, je tente de repérer quelques monuments parmi les dômes, tours et nombreuses églises ... Concernant la cathédrale, on ne peut la rater sa fière silhouette et son dôme dominent toutes les toitures, je distingue également la Tour de l’Horloge et le Fort St Jean, juste à l’entrée du port. La partie nord du chemin de ronde appelé joliment « Mur de la Terre ferme » offre assurément le meilleur panorama des quelques deux kilomètres de murailles qui ceinturent la ville. Près de cinq siècles de travaux ont été nécessaire pour édifier ce bel exemple d’architecture militaire.

Cheminant sur ces fortifications moyenâgeuses, le regard est en permanence attiré par des points de vue impressionnants comme ici depuis le « Mur de la mer » où la vue plonge sur un à-pic vertigineux vers … la mer, évidemment ! Le tracé des remparts épouse dans cette partie le contour des falaises rocheuses et s’avère plus sinueux, c’est aussi dans cette portion que les murailles ont le plus souffert des séismes. Le plus terrible, celui de 1667, a meurtri la ville, ces quelques ruines que je longe en témoignent.
Une fois passé le fort Bokar au sud-ouest de l’enceinte, on parvient après un court tronçon rectiligne juste dans l’axe de l’artère centrale de la ville : la Placa. C’est la rue la plus animée de tout Dubrovnik, à l’origine il y avait un chenal à la place de cette voie piétonne, ainsi tout le quartier situé côté mer était une véritable île …

Bon, après avoir admiré Dubrovnik vu d’en-haut puis avoir fait le tour de la vieille ville en parcourant les remparts, il serait peut-être temps d’aller visiter le cœur de la cité ! Un pont de pierre et un pont-levis enjambant un fossé permettent de pénétrer à l’intérieur de l’enceinte fortifiée En passant le seuil de la Porte Pile, le principal accès vers le centre, il faut lever les yeux pour voir la statue de St Blaise, le Saint Patron de Dubrovnik.

Les Croates sont de religion catholique à 90 % et ils pratiquent régulièrement. Les processions sont fréquentes à Dubrovnik à l’image de ces pèlerins en aubes rouge que je croise maintenant. Ils font le spectacle en se faufilant sur la Placa parmi les nombreux estivants, mais cela n’altère pas le profond recueillement visible sur leurs visages. Renseignement pris, ils viennent de Pologne. Ici, la procession la plus fréquentée a lieu tous les ans au milieu de l’hiver, pas pour éviter les touristes mais parce que c’est à cette date que l’on fête St Blaise auquel les habitants de la ville sont si liés.

Dès la Porte Pile franchie on a rendez-vous avec le patrimoine architectural de la ville. Commençons par la droite avec la monumentale fontaine d’Onofrio (XVème) et ses 16 faces, c’est là qu’aboutissait autrefois l’aqueduc desservant la cité en eau. Le côté gauche n’est pas en reste avec un magnifique porche de style gothique, il décore la façade de l’église des Franciscains. L’intérêt de la visite du couvent jouxtant l’édifice religieux se justifie par la présence de son cloître, ce serait le plus beau de tout Dubrovnik. On veut bien en convenir, ses arcs de style roman et ses galeries décorées de fresques (XVIIIème) sont admirables. Comme il n’est pas facile de prendre en photo un cloître (on manque toujours de recul !), mon œil et donc objectif sont attirés par ces ombres (photogéniques) projetées sur les dalles du sol.

Même si Placa, l’avenue piétonne est parfaitement rectiligne, je poursuis ma déambulation en zigzag parmi les visiteurs. Le regard vagabondant, de somptueuses façades par là, de jolis encadrements de fenêtres de style par ici jusqu'au sol couvert de surprenantes dalles de pierres polies, luisantes et réfléchissantes ... Il serait presque inutile de vous signaler que de très nombreux commerces bordent la rue : cafés et restaurants avec leurs terrasses, galeries de peinture et d’objets d’art et bien sûr les inévitables boutiques de souvenirs avec gadgets et tee shirt du genre « I love Dubrovnik » !

Quelques centaines de mètres plus loin, à l’extrémité de la perspective, on débouche sur la place de la Loggia. L’ensemble architectural y est de toute beauté …. et de tous les styles : gothique, renaissance ou du siècle dernier comme la Tour de l’Horloge (1929). Elle remplace celle d’origine, un clocher (XVème). Le palais Sponza (sur la gauche) construit au début du XVI ème siècle fait parti d’un des seuls monuments de la cité ayant résisté au séisme destructeur de 1667, raison de plus pour admirer son architecture et ses fenêtres gothiques.

On retrouve quelques pas plus loin, St Blaise … pas la statue mais un reliquaire, un des trésors de la cathédrale parmi les nombreux objets d’art religieux que la visite permet d’admirer. Un intérieur grandiose restauré en 1979 à l’image de ce monumental dôme que je contemple maintenant, mais d’en bas !

Quelques heures de marche et de visites si intéressantes soient-elles … et c’est le besoin de faire une halte qui se fait sentir. Ce ne sont pas les terrasses de cafés qui manquent dans la ville mais il paraît que question panorama et ambiance, le Café Buza est un must. Allons donc voir ! Pour cela il faut traverser les épaisses murailles des remparts en empruntant une sorte de tunnel pour se retrouver face à la mer, là, on peut s’attabler sur une terrasse façonnée entre les rochers, à flanc de la falaise.

Il faut reconnaître qu’ici l’emplacement est idéal avec ce surplomb vertigineux sur l’Adriatique, la vue est imprenable sur l’horizon marin et « cerise sur le gâteau », sur un lumineux coucher de soleil. L’atmosphère y est conviviale et musicale, vraiment un bon moment de détente. Sur la gauche (et à droite sur la photo) on aperçoit l’île verdoyante de Lokrum d’où viennent quelques kayakistes. Un peu jaloux, je me mets à imaginer l’exceptionnel panorama dont on ils doivent bénéficier depuis leurs frêles embarcations : la citadelle fortifiée de Dubrovnik illuminée par les derniers rayons cuivrés du soleil, certainement un souvenir inoubliable !
La nuit tombe peu à peu sur la cité dalmate et Dubrovnik "by night" s'avère encore plus charmante. Des milliers de lumières font resplendir habitations, églises et palais sur un joli fond de ciel bleu nuit. Même les rues se mettent à briller, étonnant ! La patine originale des dalles de Placa transforme cette longue perspective en un véritable miroir. Cela vaut bien une photo … que je ne suis pas le seul à prendre !

Je m’arrête à présent devant la belle façade gothique et renaissance du palais des Recteurs. L’éclairage, très réussi, valorise parfaitement son architecture. Ce palais était un lieu de première importance durant l’âge d’or de la ville (du XVème au XVIIème siècle), une cité qui à cette époque s’appelait Raguse. La ville était dirigée par un recteur qui pendant toute la durée de son mandat ne devait absolument pas quitter sa résidence … heureusement pour ces édiles, le mandat ne durait qu’un seul mois !

C’est en ce lieu que chaque soir on remettait à l’élu ragusain les clés de la ville. La scène est illustrée par des mannequins de cire que l’on peut voir (en journée) dans le cabinet du recteur situé dans la partie Musée du bâtiment.
Un autre lieu chargé d’histoire sera la dernière étape de ma visite de Dubrovnik. Direction, le port. Sur les quais, quelques promeneurs vont de terrasses en terrasses à la recherche d’une bonne table avec vue sur les bateaux et la mer. D’autres flânent, main dans la main, le long du bassin. Les bateaux de plaisance amarrés oscillent doucement au gré des petites vagues et la surface des eaux s’anime d’une multitude de reflets scintillants … bref, une atmosphère tranquille de soirée estivale.

Pourtant, ce port a connu des périodes beaucoup plus animés comme par exemple au temps de la splendeur de Raguse. Imaginez l’activité marchande d’une flotte comptant environ 500 navires ! Une époque de prospérité où le commerce maritime entre l’Europe et l’Orient transitait souvent par le port de Raguse. La richesse des palais et des monuments de la ville n’est donc pas étrangère à la manne qu'ont rapporté ces échanges florissants.
Mais ce port a vécu aussi une période beaucoup plus sombre, c’était en 1991 lorsque les obus serbes « pleuvaient » sur la péninsule et sur ce quai. Un vrai désastre pour les habitants mais également pour le patrimoine unique de cette ville. *
Heureusement Dubrovnik a maintenant retrouvé des airs beaucoup plus paisibles … La nuit tombe sur la cité, la journée s’achève comme se terminent ma visite et ce récit de voyage. Certains parmi vous (ayant déjà visité Dubrovnik) trouveront peut-être que mon texte n’évoque seulement que certains aspects de la ville … En fait, je me suis limité à mes seuls souvenirs et impressions de voyage. Cette escale à Dubrovnik, certainement trop courte, était la dernière d’un périple le long de la côte dalmate, également relaté dans un récit de voyage sur VF : « Croatie : Côte dalmate, d’îles en îles … » Lien : http://voyageforum.com/...4;page=unread#unread
Bonus : * Une vidéo d’archive montrant la réalité du conflit de 1991 et les tirs d’obus sur Dubrovnik et son port. Plus parlant que les mots, le choc des images ! http://www.youtube.com/...&feature=related

Contempler ce splendide panorama ne donne qu’une envie … poursuivre la découverte en visitant cette « Perle de la côte dalmate » ; c’est ce que je vous propose de faire (virtuellement !) en parcourant ce récit de voyage illustré par quelques photos.
Mais avant de découvrir plus en détail le charme et la beauté de cette ville classée au patrimoine mondial de l’Unesco, je souhaite profiter encore d’une magnifique vue dominante sur l’ensemble de la ville. Ici, l’endroit est idéal, je me trouve maintenant sur les remparts, juste à côté de la tour Minceta, elle surplombe l’ensemble de la cité.

De là, on est d’abord séduit par la palette de teintes, les toitures couvertes de tuiles aux tonalités rouge-orangé contrastent avec le bleu de la mer que l’on aperçoit à l’horizon et pour apporter une touche de vert au tableau, il y a en arrière plan l’îlot boisé de Lokrum, superbe ! Guide et plan à la main, je tente de repérer quelques monuments parmi les dômes, tours et nombreuses églises ... Concernant la cathédrale, on ne peut la rater sa fière silhouette et son dôme dominent toutes les toitures, je distingue également la Tour de l’Horloge et le Fort St Jean, juste à l’entrée du port. La partie nord du chemin de ronde appelé joliment « Mur de la Terre ferme » offre assurément le meilleur panorama des quelques deux kilomètres de murailles qui ceinturent la ville. Près de cinq siècles de travaux ont été nécessaire pour édifier ce bel exemple d’architecture militaire.

Cheminant sur ces fortifications moyenâgeuses, le regard est en permanence attiré par des points de vue impressionnants comme ici depuis le « Mur de la mer » où la vue plonge sur un à-pic vertigineux vers … la mer, évidemment ! Le tracé des remparts épouse dans cette partie le contour des falaises rocheuses et s’avère plus sinueux, c’est aussi dans cette portion que les murailles ont le plus souffert des séismes. Le plus terrible, celui de 1667, a meurtri la ville, ces quelques ruines que je longe en témoignent.
Une fois passé le fort Bokar au sud-ouest de l’enceinte, on parvient après un court tronçon rectiligne juste dans l’axe de l’artère centrale de la ville : la Placa. C’est la rue la plus animée de tout Dubrovnik, à l’origine il y avait un chenal à la place de cette voie piétonne, ainsi tout le quartier situé côté mer était une véritable île …

Bon, après avoir admiré Dubrovnik vu d’en-haut puis avoir fait le tour de la vieille ville en parcourant les remparts, il serait peut-être temps d’aller visiter le cœur de la cité ! Un pont de pierre et un pont-levis enjambant un fossé permettent de pénétrer à l’intérieur de l’enceinte fortifiée En passant le seuil de la Porte Pile, le principal accès vers le centre, il faut lever les yeux pour voir la statue de St Blaise, le Saint Patron de Dubrovnik.

Les Croates sont de religion catholique à 90 % et ils pratiquent régulièrement. Les processions sont fréquentes à Dubrovnik à l’image de ces pèlerins en aubes rouge que je croise maintenant. Ils font le spectacle en se faufilant sur la Placa parmi les nombreux estivants, mais cela n’altère pas le profond recueillement visible sur leurs visages. Renseignement pris, ils viennent de Pologne. Ici, la procession la plus fréquentée a lieu tous les ans au milieu de l’hiver, pas pour éviter les touristes mais parce que c’est à cette date que l’on fête St Blaise auquel les habitants de la ville sont si liés.

Dès la Porte Pile franchie on a rendez-vous avec le patrimoine architectural de la ville. Commençons par la droite avec la monumentale fontaine d’Onofrio (XVème) et ses 16 faces, c’est là qu’aboutissait autrefois l’aqueduc desservant la cité en eau. Le côté gauche n’est pas en reste avec un magnifique porche de style gothique, il décore la façade de l’église des Franciscains. L’intérêt de la visite du couvent jouxtant l’édifice religieux se justifie par la présence de son cloître, ce serait le plus beau de tout Dubrovnik. On veut bien en convenir, ses arcs de style roman et ses galeries décorées de fresques (XVIIIème) sont admirables. Comme il n’est pas facile de prendre en photo un cloître (on manque toujours de recul !), mon œil et donc objectif sont attirés par ces ombres (photogéniques) projetées sur les dalles du sol.

Même si Placa, l’avenue piétonne est parfaitement rectiligne, je poursuis ma déambulation en zigzag parmi les visiteurs. Le regard vagabondant, de somptueuses façades par là, de jolis encadrements de fenêtres de style par ici jusqu'au sol couvert de surprenantes dalles de pierres polies, luisantes et réfléchissantes ... Il serait presque inutile de vous signaler que de très nombreux commerces bordent la rue : cafés et restaurants avec leurs terrasses, galeries de peinture et d’objets d’art et bien sûr les inévitables boutiques de souvenirs avec gadgets et tee shirt du genre « I love Dubrovnik » !

Quelques centaines de mètres plus loin, à l’extrémité de la perspective, on débouche sur la place de la Loggia. L’ensemble architectural y est de toute beauté …. et de tous les styles : gothique, renaissance ou du siècle dernier comme la Tour de l’Horloge (1929). Elle remplace celle d’origine, un clocher (XVème). Le palais Sponza (sur la gauche) construit au début du XVI ème siècle fait parti d’un des seuls monuments de la cité ayant résisté au séisme destructeur de 1667, raison de plus pour admirer son architecture et ses fenêtres gothiques.

On retrouve quelques pas plus loin, St Blaise … pas la statue mais un reliquaire, un des trésors de la cathédrale parmi les nombreux objets d’art religieux que la visite permet d’admirer. Un intérieur grandiose restauré en 1979 à l’image de ce monumental dôme que je contemple maintenant, mais d’en bas !

Quelques heures de marche et de visites si intéressantes soient-elles … et c’est le besoin de faire une halte qui se fait sentir. Ce ne sont pas les terrasses de cafés qui manquent dans la ville mais il paraît que question panorama et ambiance, le Café Buza est un must. Allons donc voir ! Pour cela il faut traverser les épaisses murailles des remparts en empruntant une sorte de tunnel pour se retrouver face à la mer, là, on peut s’attabler sur une terrasse façonnée entre les rochers, à flanc de la falaise.

Il faut reconnaître qu’ici l’emplacement est idéal avec ce surplomb vertigineux sur l’Adriatique, la vue est imprenable sur l’horizon marin et « cerise sur le gâteau », sur un lumineux coucher de soleil. L’atmosphère y est conviviale et musicale, vraiment un bon moment de détente. Sur la gauche (et à droite sur la photo) on aperçoit l’île verdoyante de Lokrum d’où viennent quelques kayakistes. Un peu jaloux, je me mets à imaginer l’exceptionnel panorama dont on ils doivent bénéficier depuis leurs frêles embarcations : la citadelle fortifiée de Dubrovnik illuminée par les derniers rayons cuivrés du soleil, certainement un souvenir inoubliable !
La nuit tombe peu à peu sur la cité dalmate et Dubrovnik "by night" s'avère encore plus charmante. Des milliers de lumières font resplendir habitations, églises et palais sur un joli fond de ciel bleu nuit. Même les rues se mettent à briller, étonnant ! La patine originale des dalles de Placa transforme cette longue perspective en un véritable miroir. Cela vaut bien une photo … que je ne suis pas le seul à prendre !

Je m’arrête à présent devant la belle façade gothique et renaissance du palais des Recteurs. L’éclairage, très réussi, valorise parfaitement son architecture. Ce palais était un lieu de première importance durant l’âge d’or de la ville (du XVème au XVIIème siècle), une cité qui à cette époque s’appelait Raguse. La ville était dirigée par un recteur qui pendant toute la durée de son mandat ne devait absolument pas quitter sa résidence … heureusement pour ces édiles, le mandat ne durait qu’un seul mois !

C’est en ce lieu que chaque soir on remettait à l’élu ragusain les clés de la ville. La scène est illustrée par des mannequins de cire que l’on peut voir (en journée) dans le cabinet du recteur situé dans la partie Musée du bâtiment.
Un autre lieu chargé d’histoire sera la dernière étape de ma visite de Dubrovnik. Direction, le port. Sur les quais, quelques promeneurs vont de terrasses en terrasses à la recherche d’une bonne table avec vue sur les bateaux et la mer. D’autres flânent, main dans la main, le long du bassin. Les bateaux de plaisance amarrés oscillent doucement au gré des petites vagues et la surface des eaux s’anime d’une multitude de reflets scintillants … bref, une atmosphère tranquille de soirée estivale.

Pourtant, ce port a connu des périodes beaucoup plus animés comme par exemple au temps de la splendeur de Raguse. Imaginez l’activité marchande d’une flotte comptant environ 500 navires ! Une époque de prospérité où le commerce maritime entre l’Europe et l’Orient transitait souvent par le port de Raguse. La richesse des palais et des monuments de la ville n’est donc pas étrangère à la manne qu'ont rapporté ces échanges florissants.
Mais ce port a vécu aussi une période beaucoup plus sombre, c’était en 1991 lorsque les obus serbes « pleuvaient » sur la péninsule et sur ce quai. Un vrai désastre pour les habitants mais également pour le patrimoine unique de cette ville. *
Heureusement Dubrovnik a maintenant retrouvé des airs beaucoup plus paisibles … La nuit tombe sur la cité, la journée s’achève comme se terminent ma visite et ce récit de voyage. Certains parmi vous (ayant déjà visité Dubrovnik) trouveront peut-être que mon texte n’évoque seulement que certains aspects de la ville … En fait, je me suis limité à mes seuls souvenirs et impressions de voyage. Cette escale à Dubrovnik, certainement trop courte, était la dernière d’un périple le long de la côte dalmate, également relaté dans un récit de voyage sur VF : « Croatie : Côte dalmate, d’îles en îles … » Lien : http://voyageforum.com/...4;page=unread#unread
Bonus : * Une vidéo d’archive montrant la réalité du conflit de 1991 et les tirs d’obus sur Dubrovnik et son port. Plus parlant que les mots, le choc des images ! http://www.youtube.com/...&feature=related
Retour en Guadeloupe après cinq ans: vos conseils? English translation pending
Salut a tous !
Je suis née en Guadeloupe et depuis que j'ai 15 ans je vis a Montreal. Mon pere m'a offert un super cadeau d'anniversaire bien en avance pour mes 20 ans... un petit voyage d'une semaine sur mon ile natale, lui et moi ! Ca fait 5 ans que je ne suis pas allée (depuis que j'habite au Quebec en fait!) et ca commencait a me manquer ! j'ai tellement hâte si vous saviez !!
Nous voulons revisiter certains endroits comme la soufrière ou les cascades. Bien sur, nous connaissons bien la Guadeloupe. Mais pouvez vous me conseiller des endroits ? Nous restons une semaine et j'aimerais qu'elle soit bien rempli... je ne veux rien oublier !
Sinon j'ai deux petites questions auxquelles j'espere on pourra bien m'y répondre =)
- J'ai appris a ma grande déception que le restaurant Kay largo (pas sure de bien l'écrire) était fermé. Y-a-t-il d'autre BON restaurant de pizza que vous pourriez me conseiller ?
- a part la route du rhum qu'on connait bien, quel restaurant typiquement créol est bien pour y manger ?
Merci et bonne journée !!
Marie
ps: je pars du 22 au 29 Octobre. VIVEMENT !!!
Je suis née en Guadeloupe et depuis que j'ai 15 ans je vis a Montreal. Mon pere m'a offert un super cadeau d'anniversaire bien en avance pour mes 20 ans... un petit voyage d'une semaine sur mon ile natale, lui et moi ! Ca fait 5 ans que je ne suis pas allée (depuis que j'habite au Quebec en fait!) et ca commencait a me manquer ! j'ai tellement hâte si vous saviez !!
Nous voulons revisiter certains endroits comme la soufrière ou les cascades. Bien sur, nous connaissons bien la Guadeloupe. Mais pouvez vous me conseiller des endroits ? Nous restons une semaine et j'aimerais qu'elle soit bien rempli... je ne veux rien oublier !
Sinon j'ai deux petites questions auxquelles j'espere on pourra bien m'y répondre =)
- J'ai appris a ma grande déception que le restaurant Kay largo (pas sure de bien l'écrire) était fermé. Y-a-t-il d'autre BON restaurant de pizza que vous pourriez me conseiller ?
- a part la route du rhum qu'on connait bien, quel restaurant typiquement créol est bien pour y manger ?
Merci et bonne journée !!
Marie
ps: je pars du 22 au 29 Octobre. VIVEMENT !!!
Itinéraire intéressant au Québec avec trois jeunes enfants? English translation pending
Bonsoir à tous, fraîchement arrivée sur ce site je prépare un sejour de deux semaines au Quebec en août 2012 . Nous avons 3 enfants, et l'organisation me semble compliquée! Il y a tant de choses à voir, et nous avons si peu de temps que je ne sais pas trop par où commencer. pourriez vous me conseiller un itinéraire intéressant mais supportable pour 3 jeunes enfants? Nous ne souhaitons pas faire escale à Montréal, mais privilégier plûtot Quebec et ses environs, ainsi que la région de Charlevoix. J'ai déjà "épluché" 2 guides touristiques sur le sujet, mais j'avoue que je m'y perds un peu! J'aimerai que les enfants profitent de leur voyage sans rentrés K.O avant la rentrée!!
Merci a l'avance pour vos conseils!
Merci a l'avance pour vos conseils!
Amérique Latine: Expats et voyageurs de passage ont-ils la même vision des choses? English translation pending
S’installer de manière durable en Amérique latine ne détruit-il pas le mythe ?
C'est un long et vaste sujet, je pense que les deux opinions sont totalement complémentaires :
- L'expat met le doigt sur des choses que le voyageur n'a pas le temps de voir
- Le voyageur rappelle en permanence à l'expat qu'il doit réviser en permanence les perceptions qu'il a de son pays d'adoption
Afin de ne pas perturber une discussion consacrée à la mort des deux Françaises en Argentine http://voyageforum.com/v.f?post=4508642&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&;#4508642 nous dérivons sur une nouvelle discussion qui ne sera finalement qu'une ouverture plus large de la précédente.
Ma première contribution sera de répondre à Jean-François, mais tout le monde est invité évidemment
Afin de ne pas perturber une discussion consacrée à la mort des deux Françaises en Argentine http://voyageforum.com/v.f?post=4508642&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&;#4508642 nous dérivons sur une nouvelle discussion qui ne sera finalement qu'une ouverture plus large de la précédente.
Ma première contribution sera de répondre à Jean-François, mais tout le monde est invité évidemment
Pyrénées et la Route des cols à vélo en novembre English translation pending
Bonjour à tous
Quelques personnes ici connaissent-elles suffisamment les Pyrénées et la fameuse Route des (34) Cols pour me dire à quoi je dois m'attendre en novembre? Je m'intéresse à la fermeture des cols, à l'état de la route, à la météo et tout le toutim. Les 942 kms de cette route constituerait la moitié d'une virée de 2000 km à laquelle je songe pour mes vacances. Pour les Pyrénées, ce serait donc plutôt au début novembre (première quinzaine).
Merci d'avance pour ces infos si vous les avez
Amicalement
Quelques personnes ici connaissent-elles suffisamment les Pyrénées et la fameuse Route des (34) Cols pour me dire à quoi je dois m'attendre en novembre? Je m'intéresse à la fermeture des cols, à l'état de la route, à la météo et tout le toutim. Les 942 kms de cette route constituerait la moitié d'une virée de 2000 km à laquelle je songe pour mes vacances. Pour les Pyrénées, ce serait donc plutôt au début novembre (première quinzaine).
Merci d'avance pour ces infos si vous les avez
Amicalement
Mon projet de circuit au Québec est-il réaliste ou utopique? English translation pending
Bonjour,
ça fait 3 ans que nous épargnons pour nous payer le voyage de nos rêves le QUEBEC (j'en rêve depuis ma classe de CE2 !). Ce projet, nous voulions le réaliser cette année pour nos 10 ans de mariage, mais qd on a vu le prix d'un tel voyage pour nous et nos 2 enfants, ben on s'est dit qu'il valait mieux être raisonnable et attendre un an de plus 😕.
alors voilà, il me reste 1 an pour finaliser le truc : un an c'est long mais en même tps ça passe vite !
Donc, voyage prévu 2 adultes (pôpa et môman) et les 2 chipies (qui auront 8 et 6 ans), 2ème quinzaine d'août 2012. je ne sais pas encore si ça vaut plus le coût de réserver moi-même les hébergements et voiture, ou de passer par une agence ! Voici un avant-goût du circuit :
2 nuits à Montréal avec visite du biodôme et de la ville
2 nuits à Lac Beauport avec promenade aux chutes Montmorency
2 nuits à Baie St-Paul avec visite de la ville de Québec au passage
2 nuits à Les Escoumins avec observatoire de l'ours et des baleines
2 nuits à Saint-Fulgence avec promenades et vos suggestions sont les bienvenues
2 nuits à Saint-Félicien avec l'incontournable zoo
1 nuit à Lac Edouard avec promenades et vos suggestions 1 nuit à Grandes Piles avec promenades et vos suggestions
je suis bien sûr à toute(s) suggestion(s) et modifications si vous pensez que tel lieu ne vaut finalement pas le détour.
nous privilégions le côté nature (sauf pour les incontournables villes de Montréal et Québec) car nous sommes de la campagne, et fuyons un peu la foule 😊, même si on a conscience qu'au mois d'août il y a du monde, mais bon que voulez-vous, nos enfants vont à l'école et on a pas trop le choix !
donc voilà, j'attends de vos nouvelles à toutes celles et ceux qui auront la gentillesse et surtout la patience de me renseigner.
d'avance merci
Céline de Champagne
ça fait 3 ans que nous épargnons pour nous payer le voyage de nos rêves le QUEBEC (j'en rêve depuis ma classe de CE2 !). Ce projet, nous voulions le réaliser cette année pour nos 10 ans de mariage, mais qd on a vu le prix d'un tel voyage pour nous et nos 2 enfants, ben on s'est dit qu'il valait mieux être raisonnable et attendre un an de plus 😕.
alors voilà, il me reste 1 an pour finaliser le truc : un an c'est long mais en même tps ça passe vite !
Donc, voyage prévu 2 adultes (pôpa et môman) et les 2 chipies (qui auront 8 et 6 ans), 2ème quinzaine d'août 2012. je ne sais pas encore si ça vaut plus le coût de réserver moi-même les hébergements et voiture, ou de passer par une agence ! Voici un avant-goût du circuit :
2 nuits à Montréal avec visite du biodôme et de la ville
2 nuits à Lac Beauport avec promenade aux chutes Montmorency
2 nuits à Baie St-Paul avec visite de la ville de Québec au passage
2 nuits à Les Escoumins avec observatoire de l'ours et des baleines
2 nuits à Saint-Fulgence avec promenades et vos suggestions sont les bienvenues
2 nuits à Saint-Félicien avec l'incontournable zoo
1 nuit à Lac Edouard avec promenades et vos suggestions 1 nuit à Grandes Piles avec promenades et vos suggestions
je suis bien sûr à toute(s) suggestion(s) et modifications si vous pensez que tel lieu ne vaut finalement pas le détour.
nous privilégions le côté nature (sauf pour les incontournables villes de Montréal et Québec) car nous sommes de la campagne, et fuyons un peu la foule 😊, même si on a conscience qu'au mois d'août il y a du monde, mais bon que voulez-vous, nos enfants vont à l'école et on a pas trop le choix !
donc voilà, j'attends de vos nouvelles à toutes celles et ceux qui auront la gentillesse et surtout la patience de me renseigner.
d'avance merci
Céline de Champagne
Périple de onze jours à la Réunion English translation pending
Bonjour,
Nous partons en voyage a la réunion durant 11 jours, fin novembre (inclus jour d’arrivée et de départ). Nous allons séjourner a Sainte Rose. Y a t-il quelqu'un qui pourrait nous aider dans le montage de notre périple ?? 😏
C'est une grande première pour nous et nous ne savons pas par où commencer et le temps qu'il faut pour visiter ou randonner. Le GEO Reunion est devenu notre livre de chevet mais des conseils et des avis, serait les bienvenus
Merci 😉
Murielle et JC
Nous partons en voyage a la réunion durant 11 jours, fin novembre (inclus jour d’arrivée et de départ). Nous allons séjourner a Sainte Rose. Y a t-il quelqu'un qui pourrait nous aider dans le montage de notre périple ?? 😏
C'est une grande première pour nous et nous ne savons pas par où commencer et le temps qu'il faut pour visiter ou randonner. Le GEO Reunion est devenu notre livre de chevet mais des conseils et des avis, serait les bienvenus
Merci 😉
Murielle et JC
Projet de voyage de deux semaines en Suisse English translation pending
Bonjour,
Je prévois un voyage professionnel et touristique de 2 semaines en suisse fin mai 2012 / début juin 2012.
J'ai réfléchi à ce que j'aimerais visiter et le choix est fort vaste en Suisse! J'ai donc dû faire des choix quant aux destinations. J'ai choisi d'écarter plusieurs destinations de mon itinéraire faute de temps pour tout visiter...
Je voyagerais seule en train en mode backpacker. J'aime bien la ville (attraits architecturaux et historiques) autant que la campagne, la montagne, les lacs...
Voici l'itinéraire auquel je pense... : Jour 1: Arrivée en Suisse sur Genève; visite de Genève; coucher à Genève. Jour 2 à 5: Congrès professionnel sur Genève; coucher à Genève jour 2, 3 et 4. Visite de Lausanne le jour 3 (reprise du congrès à 14h30). Visite de Vevey le soir du jour 5 et coucher à Vevey le jour 5. Jour 6: Lac Léman, vignoble de Lavaux et Château de Chillon; déplacement vers Zermatt (environ 2h30) et coucher à Zermatt Jour 7: Train des glaciers vers Saint-Moritz; coucher à Saint-Moritz Jour 8: Déplacement vers Zurich (environ 3h45); Visite de Zurich; coucher à Zurich Jour 9: Visite de Scaffhousen; coucher à Scaffhousen Jour 10: Visite de Lucerne; coucher à Lucerne Jour 11: Roundtrip train Pilatus; coucher à Lucerne Jour 12: Visite de Berne; coucher à Berne Jour 13: Visite de Fribourg; coucher à Fribourg Jour 14: Visite de Gruyères et de Moléson-sur-Gruyères; coucher à Moléson-sur-Gruyères Jour 15: retour à Genève et avion de retour
J'attends vos suggestions de changements à cet itinéraire (tout incontournable que j'aurais omis)! Cet itinéraire est précis bien qu'il soit encore en réflexion... Merci de vos commentaires, Isabelle
J'ai réfléchi à ce que j'aimerais visiter et le choix est fort vaste en Suisse! J'ai donc dû faire des choix quant aux destinations. J'ai choisi d'écarter plusieurs destinations de mon itinéraire faute de temps pour tout visiter...
Je voyagerais seule en train en mode backpacker. J'aime bien la ville (attraits architecturaux et historiques) autant que la campagne, la montagne, les lacs...
Voici l'itinéraire auquel je pense... : Jour 1: Arrivée en Suisse sur Genève; visite de Genève; coucher à Genève. Jour 2 à 5: Congrès professionnel sur Genève; coucher à Genève jour 2, 3 et 4. Visite de Lausanne le jour 3 (reprise du congrès à 14h30). Visite de Vevey le soir du jour 5 et coucher à Vevey le jour 5. Jour 6: Lac Léman, vignoble de Lavaux et Château de Chillon; déplacement vers Zermatt (environ 2h30) et coucher à Zermatt Jour 7: Train des glaciers vers Saint-Moritz; coucher à Saint-Moritz Jour 8: Déplacement vers Zurich (environ 3h45); Visite de Zurich; coucher à Zurich Jour 9: Visite de Scaffhousen; coucher à Scaffhousen Jour 10: Visite de Lucerne; coucher à Lucerne Jour 11: Roundtrip train Pilatus; coucher à Lucerne Jour 12: Visite de Berne; coucher à Berne Jour 13: Visite de Fribourg; coucher à Fribourg Jour 14: Visite de Gruyères et de Moléson-sur-Gruyères; coucher à Moléson-sur-Gruyères Jour 15: retour à Genève et avion de retour
J'attends vos suggestions de changements à cet itinéraire (tout incontournable que j'aurais omis)! Cet itinéraire est précis bien qu'il soit encore en réflexion... Merci de vos commentaires, Isabelle
Bons restaurants dans le département du Gers? English translation pending
Je pars ce week-end dans le Gers avec ma mère a qui j'aimerais faire découvrir la gastronomie et le patrimoine gersois (je suis moi-même de Toulouse depuis peu). Or, se sèche complètement!🙁
Je cherche en priorité une bonne auberge ou un resto à l'ouest du département (en fait on va aller à Marciac... et à Vic tant qu'à faire donc dans ce coin), voire un agriculteur qui fait traiteur (enfin ferme auberge quoi). Côté patrimoine, c'est quoi le top dans le coin? hormis Auch on s'arrêtera au retour. Idem pour les plans baignade (le plus sauvage possible on vient pas de palavas pour voir des touristes!).
Merci beaucoup.
Croisière sur Coral du 14 août 2011: cap sur Istanbul et îles grecques English translation pending
Bonjour à tous ceux qui partagent cette croisiere!
Faites-vous connaitre et organisons-nous pour partager peut-etre une table au restaurant (1er service) et en tous cas des taxis aux escales!
Amicalement, Fred
Faites-vous connaitre et organisons-nous pour partager peut-etre une table au restaurant (1er service) et en tous cas des taxis aux escales!
Amicalement, Fred
Traversée du département du Nord à vélo English translation pending
Hello à tous,
Voyageur à vélo contraint par obligation professionnelle à se contenter de "petits" voyages, je vais cette année expérimenter un nouvel objectif: découvrir la France département par département, avec pour chacun de ceux-ci 4-5 jours de voyage, en cyclo-camping ou petits hotels en fonction des terrains et des disponibilités. Il va me falloir un certain temps avant de tout boucler mais je ne suis pas pressé....😛
L'idée est de rouler 80 à 100 km par jour en découvrant la richesse de chaque département, autant que faire se peut en si peu de temps. Pourquoi pas aussi s'arrêter une demi, voire une journée dans une ville pour la découvrir un peu plus.
Etant Belge, je démarre cette année par le département du Nord, que je me vois bien parcourir sur toute sa longueur, de Trélon à Bray-Dunes.
Avez-vous des suggestions sur des curiosités incontournables, des pistes cyclables, des routes forestières sympas, ou au contraire des axes à éviter à vélo... enfin bref tout ce qu'on ne trouve pas facilement dans les guides réservés aux automobilistes.
je compte bien après cette première expérience faire encore deux autres départements de la même façon plus tard dans l'année.
Merci d'avance!!
Etant Belge, je démarre cette année par le département du Nord, que je me vois bien parcourir sur toute sa longueur, de Trélon à Bray-Dunes.
Avez-vous des suggestions sur des curiosités incontournables, des pistes cyclables, des routes forestières sympas, ou au contraire des axes à éviter à vélo... enfin bref tout ce qu'on ne trouve pas facilement dans les guides réservés aux automobilistes.
je compte bien après cette première expérience faire encore deux autres départements de la même façon plus tard dans l'année.
Merci d'avance!!
Vagabondage, sur le chemin de Stevenson (GR70) English translation pending
Cette escapade s'est faite fin juin-début juillet 2011.
Forte chaleur jusqu'aux orages, température sympa ensuite.
Je suis parti de Langogne pour me diriger vers le sud...
C'est peut être un peu long à lire, mais rien n'oblige de tout lire le même jour !
Dimanche:
Le train (de Nîmes) me dépose à 10h20.
Et pour sortir de la gare, il suffit de traverser la voie ferrée à pieds, comme ça, sans aucune sécurité et comme ça ne se fait plus nulle part ailleurs.
Bienvenue au plus profond de la France, Langogne, Lozère.
Les premiers liserés rouge et blancs superposés me donnent du baume au cœur: je suis sur le chemin de Stevenson (GR70) pour quelques jours de marche, destination St Jean du Gard.
La petite bourgade de Langogne est animée ce dimanche matin et je ne résiste pas (mais je résiste rarement) à un petit café en terrasse (nombreux commerces, ouverts dimanche matin). Le thermomètre affiche 27° à 11 heures, je suis pourtant à 900 mètres d'altitude. L'ennemi, clairement, ce sera le soleil et la chaleur et sur le journal les prévisions météos le confirment.
Elles sont chouettes les petites halles couvertes (classées monument historique). Je salive devant la vitrine de cette boucherie où les clients se pressent mais je décide sagement de ne pas m'encombrer d'un jambon.
Le chemin est déjà bien balisé dans la ville (ce sera le cas tout au long du parcours), les références à Stevenson sont nombreuses.
En France il y a un trou plus profond que Langogne, c'est la campagne autour de Langogne. Crème solaire dans le cou et sur les bras, chapeau vissé sur la tête, c'est parti !
Sur cette première étape c'est le tronçon qui va de St Flour au Cheylard qui m'aura le plus convaincu. Les prairies alternent avec les forêts, quelques hameaux, de belles rénovations. Le chemin est très facile à suivre. Il fait très chaud et je ne regrette pas de marcher à 1000 mètres d'altitude. Je « croise » un peu de monde sur le sentier, mais sans plus: 2 groupes de 2 personnes, 1 groupe de 5. Il semble que tout le monde marche dans le même sens (nord-sud, qui paraît mieux balisé que l'inverse). Tout ce petit monde semble s'arrêter au Cheylard l'Evêque, petit hameau sympa, mais moi je poursuis encore sur quelques kilomètres, au delà d'Espradels, exactement jusqu'à la forêt de la Gardille.
C'est que ce soir j'étrenne ma tente Quechua super-baroudeur-de-la-mort, histoire que je ne l'ai pas portée -elle + matelas Indiana Jones + sac de couchage aventure- pour rien. Je choisis un coin vachement sympa, du gazon sous les conifères. La tente (T2 ultralight pro, 2kg) a été montée en 10/15 minutes. C'est vraiment pas top mais c'était une première.
Au bout de quelques minutes je me rends compte que les mouches (juste quelques centaines) adorent également le coin. Et un peu plus tard, les moustiques se la jouent fiesta nocturne (putaiiin !). Je me suis tout de même fait un petit festin à vous rendre jaloux: fromage fondu à la chaleur du soleil de l'après-midi
saucisses du barbecue d'il y a 3 jours (tièdes elles aussi) J'ai pas tout mangé, c'est dire si c'était copieux... Les restes je les ai éloignés de la tente: c'est comme au Canada. Là-bas on ne garde pas sous la tente la nourriture qui risque d'attirer les ours. Ici il y a les sangliers. Et puis aussi la bête du Gévaudan, je suis en plein sur son territoire.
Aujourd'hui j'ai marché 22 km sous le soleil. Et se coucher pas lavé, ça n'a jamais embêté les garçons.
Lundi:
Même pas peur du loup, j'ai bien dormi dans la forêt (tout au long du parcours les petits matin auront été bien frais. Le sac de couchage Quechua S15 ultralight est limite, mais il est très compact et pas lourd, 40 euros. Garder une petite laine prés de soi). La tente est pliée en 5'. 5' de plus pour faire mon sac, et c'est reparti.
Le lac de Lauradou, après quelques minutes de marche, est un coin charmant, bucolique (à priori pas baignable). Un pêcheur à la mouche, 2 autres, le temps coule tout doucement ici (devant le lac prendre à gauche, indications pas top).
Le paysage est très sympa. Je pose mon sac pour grimper dans le donjon du château du Luc d'où la vue est très chouette sur la campagne environnante, sur l'Allier. Je repose mon sac au café/tabac/journaux (indiqué) sans charme pour un petit café.
Luc n'a rien pour lui. Quand même une maison de retraite si vous êtes vieux (et sans tendance suicidaire). Plus sérieusement il y a cette petite église romane d'où j'écris actuellement, très très belle. J'y trouve la fraîcheur et la cloche m'indique qu'il est 11 heures. Portable éteint, je n'avais plus aucune notion de l'heure depuis Langogne, si ce n'est la hauteur du soleil dans le ciel. Je n'ai pas non plus de notion de la température extérieure, mais je me doute qu'il va faire très chaud aujourd'hui.
La Bastide Puylaurent, c'est pas le genre de bled où on veut finir sa vie, sauf si bien sûr on veut vraiment en finir. J'ai offert 5 euros au type du gite de la gare pour avoir accès à la douche et aux toilettes. C'est cher payé mais ça fait un bien fou. Oui parce que moi je veux bien la jouer aventure (pas de montre, pas de portable, camping sauvage, wouahou ze great aventure) mais le type de « Into the wild », là, il devait grave sentir le fennec. L'épicerie Proxi ouvre à 14h30 et j'ai vu à la gare qu'il est 14h (ben oui même si on veut se la jouer aventure on peut pas vraiment, même dans nos contrées les plus reculées). Une petite sieste s'impose, sous les pins, entre la Poste et Proxi, c'est trop le pied. La Bastide me laissera d'autant moins un grand souvenir que l'accueil est glacial, que ce soit au gîte de la gare (sourires après que j'ai payé), ou à l'épicerie (zéro sourire avant, pendant, après, mais je le souligne, en règle générale les gens rencontrés sur le sentier ont été très chouettes, le randonneur (solitaire en tout cas) bénéficie d'un capital sympathie semble-t-il).
La montée sur le plateau, 300 mètres plus haut, offre un peu d'ombre et je m'arrête souvent. Là haut les hêtres laissent place à une forêt de jeunes épicéas sans charme. Mais plus loin ils sont plus majestueux et les sous-bois sont agréables. Dans la montée j'aurais aperçu la Trappe de ND des neiges. Un coin très beau vu de là haut et je me promets d'y faire un tour (le GR7 y passe, possibilité d'être hébergé). Petit détour sur le rocher de Réchaubo, le cadre est agréable. Dans la descente sur Chabalier le temps commence à me paraître long. Mais environ 1km avant Chasseradès je retrouve le sourire en découvrant l'aire naturelle de camping de la ferme de Prat Claux. Oui je déroge déjà à mon objectif de camper sauvage, mais pour 4 euros je pourrai prendre autant de douches que je le souhaite et je dormirai dans un petit bois de hêtres. La jeune fermière est très accueillante et me préparera le lendemain avant mon départ un sandwich (3,50 euros) avec les produits de la maison (élevage de porcs et de laitières). Tout ça serait parfait sans les mouches!!
Aujourd'hui j'ai marché 24 km (cumul 46 km) mais demain m'attend une journée plus dure, avec des dénivelés plus importants. Gros dodo réparateur, j'espère.
Mardi:
J'ai dormi comme un bébé...qui ne fait pas ses nuits.
Je quitte Chasseradès après avoir fait le tour de ce petit village endormi. Je veux bien parier d'ailleurs qu'il ne se réveille jamais. La petite église est magnifique (encore du roman, je suis fan) et depuis le cimetière la vue est splendide. Les prairies -les paysans font les foins- alternent avec les zones boisées. Une belle montagne devant moi 🙂, qu'il va falloir grimper 🙁. Et elle est rude cette grimpette, heureusement à l'ombre des hêtres. Dans la descente du col (1413 m) ce sont les épicéas qui dominent, j'aime moins. Les ruines de Serreméjean ne cassent pas 3 pattes à un canard. Après le passage d'un second col, dans la descente, on suit le cours naissant du Lot qui fait une jolie clairière sur son parcours. Tout près de là, les bûcherons bûcheronnent.
Enfin, le paysage s'éclaircit aux Alpiers, petit village qui fait face au mont Lozère et à ses contreforts. Il me paraît bien loin, le Lozère, et je dois être dans 24 heures à son sommet. J'ai du mal à y croire en jaugeant mon état de fatigue. La chaleur est accablante au soleil, mon sac est lourd (avec une tente, un sac de couchage et un duvet, tout ça hyperlight, ben le sac n'est pas du tout hyperlight). Et puis sur cette étape j'ai dû économiser l'eau, les points de ravitaillement sont inexistants (ailleurs sur la route on trouve des fontaines, sinon j'ai parfois demandé un remplissage de bouteille aux habitations dans les villages). Pour l'instant donc j'écris assis sur un muret aux Alpiers. Il y a là devant moi une très belle et vieille grange, c'est étrange que personne n'ait eu l'idée de faire un gîte-buvette là-dedans. Les nuages qui bourgeonnent sur le Lozère font un peu d'ombre. Je file sur le Bleymard.
Je comptais avancer ensuite sur les pentes du Lozère pour y planter la tente mais je ne suis pas sûr que mes jambes soient d'accord.
Le Bleymard, son « huit à 8 » où on fait le plein de provisions, son bar fermé, sa fontaine qui remplit les bouteilles vides. Le Bleymard et son muret de pierres où on se demande si c'est bien raisonnable de faire 2-3 km à l'inverse de sa route pour trouver camping et douche et, malgré l'orage qui tonne autour, où on prend finalement la décision de continuer sa route.
Souffrir aujourd'hui pour moins souffrir demain, ce concept là doit porter un nom savant chez les psys. Donc je souffre, et je sue beaucoup dans une pente bien raide qui m'amène à 500 mètres du chalet du mont Lozère, à 1400 mètres d'altitude. Je plante la tente dans un endroit idyllique, vue imprenable sur le mont Lozère, splendide. C'est cependant sans compter sans les centaines de mouches, incroyable, qui m'obligent à me barricader dans la tente, bien avant la tombée de la nuit.
Aujourd'hui j'ai marché 21 km (cumul 67 km) avec du dénivelé. Je dors sur les pentes du mont Lozère dont le sommet n'est plus qu'à 300 mètres au dessus de moi. J'ai une grosse ampoule au pied droit.
Mercredi:
Nuit de mardi à mercredi:
Je suis une première fois réveillé par un gros mal de tête. Heureusement je ne me sépare jamais de quelques cachets d'aspirine qui font des miracles chez moi, et une fois de plus le miracle a lieu, je me rendors.
BADABOUM ! Cette fois c'est l'orage qui me réveille, et là ça ne rigole plus. Je le devine assez loin mais quelques rafales secouent bien la tente. Je sors pour mieux l'arrimer. Morbleu ! (Damned in english) je suis dans le nuage ! On n'y voit goutte, c'est le cas de le dire, je suis dans le brouillard avec pas plus de 5 mètres de visibilité. J'arrime et me recouche. Surtout pas de grosse rafale hein... Surtout pas de grêle hein... Pluie faible, puis un peu plus soutenue. Si j'étais croyant, je prierais, mais là je peux juste serrer les fesses. Ca tonne toujours mais de toute évidence le cœur de l'orage passe plus au nord. Et enfin s'éloigne (il y a un bon Dieu pour les non-croyants).
Tout près de la tente une bande de sangliers grogne (on dit ça ?), peut être de soulagement.
Mercredi:
La tente est mouillée mais l'intérieur est resté sec, glop glop. Dehors brouillard, pas glop. 1km plus loin au chalet du mont Lozère, je me laisse tenter par un petit déjeuner. Petite causette sympathique avec le gérant...qui habite à 1 km de chez moi, au Vigan ! Ce gîte est ouvert toute l'année et propose désormais une aire de camping (non renseigné dans le topoguide car autorisation toute récente). Télé allumée. Aux infos ils montrent les dégâts des orages sur le Puy de Dôme: des grêlons gros comme des œufs...ouf ! Il paraît que ça merdouille à Monaco, à quelques jours du mariage du prince. La princesse aurait eu envie d'aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte (si les Rolls sont plus spacieuses), elles sont jamais contentes les nanas (c'est pour ça que j'ai pas de Rolls, ça n'assure même pas d'avoir une nana qui ne se pose pas de questions). Pour me remettre de cette nouvelle qui me traumatise grave, je me mets en route.
Chouette, va savoir pourquoi, le sac me paraît léger et mes jambes se sont refaites une jeunesse. Faut dire qu'elles sont aidées par la pente douce qui mène au sommet. Avec environ 150 mètres de visibilité, le paysage n'est pas grandiose. Le chemin est bien marqué, aucun risque de se perdre; et puis il suffit de suivre les montjoies, petits menhirs plantés régulièrement jusqu'au sommet, à 1699 mètres d'altitude (Ces montjoies marquent la limite de propriété des Hospitaliers (ou chevaliers de l'ordre de Malte), chevaliers moyenâgeux cathos à donf). Là haut les tables d'orientation avivent les regrets, rien à faire, le brouillard ne se lève pas.
La première partie de la descente est raide. Je sors du nuage, grand soleil. Et après une forêt d'épicéas, le paysage s'ouvre, c'est juste splendide. Les balles de foin sèchent au soleil, le bord du chemin est fleuri et les vaches, à défaut de train, regardent passer le randonneur guilleret. Les orages passés ont rendu la température très agréable, même en plein soleil, et ils ont également fait fuir les mouches, qui ne m'embêteront plus jusqu'à la fin de mon périple.
Le hameau de Finiels est très sympa. J'y pique nique à l'aire naturelle de camping (croquignolet, 5 euros/pers) qui fait face à un tout petit cimetière, hérissé de vielles pierres tombales (j'apprendrai plus tard que pendant la persécutions des camisards, les protestants se faisaient enterrer dans leur jardin, car le cimetière leur était interdit, ce qui explique la présence de ces très petits cimetières, j'en ai même vu un dans un … potager !!). Mon linge sèche au soleil.
Là je repense à ce monsieur rencontré juste avant la grosse montée d'hier, et qui m'a dit que j'avais bien de la chance d'être jeune pour grimper cette côte. Lui, très jeune, il faisait du vélo sur ces chemins tous caillouteux car le bitume n'existait pas au Bleymard. Et en guise de pneu, les gens de l'époque utilisaient du tuyau d'arrosage ! Purééééée !! Ce monsieur de 80 ans m'a dit que je suis jeune !!!!!! Merci monsieur (A bien y réfléchir, c'est peut être vrai que je joue les aventuriers pour me prouver que je suis jeune et parce que j'ai peur de la vieillesse...).
Je vais jeter un œil à ce petit cimetière (… et de l'insupportable idée de la mort aussi) et puis je filerai sur Pont de Monvert, à 5 petits kilomètres.
Burp ! Excusez-moi je sors de table et d'un repas pantagruélique. En tout cas le premier vrai repas en 4 jours:
- assiette de charcuterie
- canard aux olives (2 beaux morceaux) et petits légumes
- plateau de fromages (à discrétion)
- tiramisu (pour finir sur une note légère)
Tout ça pour 15 euros. La « truite enchantée » est donc, au Pont de Montvert, un resto que je recommande (pas de la cuisine fine mais très copieux).
Il faut tout de même que je dise un mot sur cette descente depuis Finiels. Juste un mot ? Heuuu.... Splendide ! Surtout jusqu'au hameau de Rieumal. J'ai adoré ce chaos, dans un univers très différent de celui de Nîmes-le-vieux que j'adore, mais qui en jette aussi un max. Et puis j'ai redécouvert le Pont de Montvert qui offre quelques rues très pittoresques, de très belles maisons, mais faut clairement aimer les vieilles pierres.
Aujourd'hui je me suis « reposé »: seulement 14 km au compteur (81 km cumulés). Ce soir je dors au camping municipal (6 euros) au son de la chute du Tarn qui fait de jolis trous d'eau (baignade possible), juste derrière la tente.
Juste avant de m'endormir:
A 17 ans, mon père m'a offert une mobylette bleue pour rejoindre mon lycée, distant de plusieurs kilomètres. C'est avec cette machine que je me suis offert mes premières escapades; l'une de mes favorites me conduisait près de la gare de triage, en banlieue toulousaine. Là, je grimpais sur un des ponts qui enjambent le canal du Midi et j'observais ce drôle de manège des trains de marchandises qu'on assemble. Et je rêvais, en repérant quelques wagons vides. Je me voyais y grimper en catimini, et partir pour une destination inconnue, aller là où le train irait, peu importe.
Alors c'est peut-être pour ça qu'aujourd'hui, moi dont ma famille ou mes amis disent que je suis un baroudeur, un mec qui ne tient pas en place, qui a constamment la bougeotte, je suis très touché par ce mot que R.L. Stevenson, un jour, écrivit à sa mère : « Tu dois comprendre que je serai plus ou moins un nomade jusqu'à la fin de mes jours. Tu ne peux pas savoir à quel point j'en ai eu envie autrefois; comment j'allais regarder les trains en partance, et j'étais là, qui désirais si fort partir avec eux. Je dois être quelque part un vagabond »
Jeudi:
Il fait frais ce matin. Il fait frais tous les matins.
D'abord choisir sa route: le chemin qui passe à Cocurès, Bédouès et Florac ne me tente pas. D'une part je connais assez bien ce coin là, d'autre part le chemin suit beaucoup la route, et ce n'est pas ce dont je raffole. J'envisage, au dessus du Pont de Monvert d'emprunter le GR72 pour rejoindre le GR70 à Cassagnas. Mon seul regret sera de rater le signal de Bougès.
Mais avant ça il faut grimper au dessus du Pont de Monvert après tout de même avoir pris un petit café-croissant au « Commerce » (là, William Lemergie m'annonce que 2 otages français sont libérés). La montée est agréable, faite de grosses pierres enterrées au trois-quart et jointes. A 1100 mètres d'altitude, le cham de l'Hermet, un plateau de prairies encombré de rochers, est très beau. Une belle grange joliment rénovée et rien d'autre qu'un peu d'herbe et quelques rochers. En se retournant on contemple le sommet du mont Lozère qui flirte avec les nuages, les Bondons plus à l'ouest, Pont de Montvert évidemment, et, montant depuis la ville, on devine encore, mais difficilement, la draille longtemps empruntée par les troupeaux.
Au delà, en montant au col de la planette, rien de bien excitant si ce n'est la belle maison de champ long de Bougès. Elles sont vite ennuyeuses ces larges pistes forestières bordées d'épicéas, de pins, de mélèzes et d'un peu de hêtres, qui ne laissent rien entrevoir du paysage. Je suis ensuite (comme envisagé) le GR72 vers Cassagnas. C'est tout aussi ennuyeux avant qu'enfin, après le col de Poulio, je marche sur un petit sentier dans une belle forêt de hêtre. Et, mieux encore, le paysage quand on sort de cette forêt, 1 à 2 km avant Cassagnas, est fantastique: au fond l'Aigoual, plus à l'ouest le Causse Méjean; tout devant une belle vallée au fond de laquelle je rejoindrai le GR Stevenson; une belle maison cévenole isolée, quelques hameaux, des formations rocheuses (schistes) accrochées à flanc de montagne et au sol fougères (fougères aigle ?) et bruyère en fleur. Plus bas les murs de pierres sèches construits par nos ancêtres cévenols, puis les châtaigniers, certains très imposants, repeuplent les pentes.
Le temple délabré de Cassagnas m'accueille, j'y remplis ma bouteille d'eau, et c'est reparti pour pas mal d'ennui entre bitume et pistes forestières. Il faut remonter jusqu'au Plan de Fontmort (896 m) pour que la balade redevienne agréable alors que mes jambes souffrent des dénivelés accumulés (Fontmort = Enfant mort...). Petit arrêt au menhir-dolmen que je connais, sur une portion commune au GR67 que j'ai pratiqué l'an dernier (et que je recommande). C'est une sépulture préhistorique et je me dis que celui/celle/ceux enterré(e)(s) là devai(en)t être drôlement importants. Le cadre est magnifique, un amas de rocher plat qui surplombe les Cévennes, et la vue qui s'étend sur des kilomètres. L'homme préhistorique avait du goût. Et les agents forestiers qui ont dégagé tout l'alentour du dolmen ont été bien inspirés de laisser là un grand pin, comme un hommage.
Le soleil est encore haut mais mes jambes m'ordonnent de trouver un endroit où bivouaquer. Ce sera donc là, dans une minuscule clairière entourée de quelques bouleaux, de quelques pins. Je suis à 550 mètres d'altitude, le vent souffle joliment dans les arbres, et je campe en toute illégalité dans le Parc National des Cévennes.
Mais pour de vrai je ne suis pas un aventurier. Cette après-midi j'ai appelé ma chérie, très déçue d'apprendre que son amour n'est pas le héros qu'elle espérait, mais drôlement contente de l'avoir au bout du fil.
L'imposteur a marché 27 km aujourd'hui (cumul de 108 km)
Vendredi:
J'ai fait de drôles de rêves, ponctués de périodes d'éveil que j'attribue au froid.
A un moment j'étais étendu sur le dos, sous ma tente. J'ai clairement entendu un bébé pleurer, tout près. Une voiture est passée sur la piste, à une quinzaine de mètres de moi, et un type muni d'un micro faisait une annonce (vous savez, le genre d'annonces que fait un cirque à bord d'une auto pour promouvoir le spectacle du soir). Je ne comprenais pas vraiment le message, mais surtout je me suis demandé ce que faisaient là, en pleine nuit, en pleine forêt, un bébé et ce mec qui bramait au haut-parleur. C'était limite à foutre la trouille alors j'ai fermé les yeux, très fort. Quand je les ai rouverts, bébé et speaker se sont évaporés.
Que celui ou celle qui saura interpréter ce rêve me contacte immédiatement (récompense).
Sur la descente vers St Germain de Calberte, les forêts se succèdent. D'abord à dominance d'épicéas, puis de châtaigniers, puis de pins. Bientôt les premiers chênes verts. Les sous-bois laissent peu d'échappées sur le paysage cévenol. Les essences changent et les odeurs sont désormais clairement méditerranéennes. Le bourg de St Germain est bien animé et je m'offre une longue pause sur la terrasse du café. Midi Libre m'informe des dernières nouvelles (mais il est où l'aventurier ?): les ex-otages ont la mine des gens heureux, forcément. Sarko s'est fait agresser. Autant de belles images filmées que je rate.
Le sentier passe sous un beau mas cévenol isolé, puis plusieurs autres magnifiques au hameau des Faïsses; quelques châtaigniers centenaires aux troncs torsadés; une belle vue sur St Germain déjà loin, plus haut encore la Serre de la Cham et son moche centre de vacances, d'autres mas ou hameaux perdus dans la montagne. Et combien de dizaines d'années leur a-t-il fallu aux anciens pour construire ces kilomètres de murs de pierres sèches qui portent les traversiers, et pas mal de l'histoire ? Quelques ruches; un beau toit de lauzes dont on soupçonne qu'il abrite un joli mas rénové.
C'est un de mes projets ça, finir dans une maison isolée, en montagne, juste un chemin pour y accéder, pas de bagnole, pas de télé, de l'électricité juste quand soleil ou vent veulent bien s'en donner la peine.
Un autre projet serait de m'acheter un petit voilier et caboter tout autour de la Méditerranée, de criques en ports, de plages en villages de pêcheurs. Et pourquoi pas, grandiose, à l'instar de Magellan, finir bouffé dans la marmite d'une peuplade encore inconnue.
Je vous laisse imaginer comme mes projets enchantent ma chérie...
L'activité de ouf qui règne à St Etienne Vallée française laisse penser, malgré la hauteur du soleil, que c'est l'heure de la sieste. Je prends le temps d'un café pendant qu'en Angleterre Tsonga tente de se qualifier pour la finale de Wimbledon.
Le camping (baignade possible tout prés), très excentré de la ville mais sur le GR, demande 8,40 euros pour un forfait 2 personnes + voiture. Oui mais je suis seul (snif) et pas motorisé (re-snif). La demoiselle de l'accueil me propose l'accès à la douche gratuitement. Après être rasé et lavé je lui laisse 2 euros malgré son refus (je ne vais pas m'étaler ici sur le cas de ces jeunes personnes qui décident de faire le tour du monde avec pour grand défi de ne dépenser qu'un euro par jour, mais je n'en pense pas moins...).
J'ai devant moi le plus gros dénivelé (en terme de pourcentage) de ma balade. Je serais donc resté propre ½ heure... J'espère bivouaquer au plus haut de cette côte, le col de St Pierre (600m). Dans cette montée (« ce fut une rude et longue montée » dixit Stevenson) un jeune mec m'a dépassé comme une fusée. A l'heure qu'il était, à l'allure à laquelle il marchait, sûr que ce type n'est pas du sud.
Je viens de planter la tente dans un joli bois de pins, au col, d'où la vue est admirable (il faut s'écarter un peu de la route pour en profiter).
Stevenson se la jouait plus Rock n'Roll que moi en couchant à la belle étoile.
20 km de plus aujourd'hui, qui portent le cumul à 128.
Samedi:
Il est 11 heures du mat' et je suis devant l'office de tourisme de St Jean du Gard.
Y'a un drôle de phénomène qui se passe quand on atteint son but: une espèce de relâchement complet et qui d'un coup fait s'envoler le bel enthousiasme (la carotte) qui jusque là vous faisait avancer sans trop vous poser la question du pourquoi je marche. Et les petits bobos que vous gériez sans mal (en l'occurrence un problème au niveau du tendon d'Achille et la cuisse douloureuse) deviennent souffrance.
Je dis ça parce que, pendant la descente (raide et sans grand intérêt) qui me menait à St Jean, j'ai envisagé de poursuivre, pour rentrer chez moi à pieds (le Vigan est à l'extrême ouest du Gard). Mais en arrivant j'ai tout de suite ressenti ce coup de blues et puis les courbatures, les muscles qui font d'un coup très mal. J'ai tout de même acheté la carte IGN top25 qui m'aurait permis de continuer à la force des mollets. La lecture de la carte m'a définitivement sabré le moral: des cols à près de 1000 mètres (St Jean est à 150 m), de longues portions de bitume, des sentiers équestres à emprunter (balisés ?) et la perspective de 2 jours très chauds, à la sauvage et sans douche m'ont convaincu de me renseigner sur les horaires des bus (3euros pour St Jean-Nîmes-Le Vigan).
Remarquez, Stevenson n'a pas fait mieux, lui qui a rejoint Alès en voiture à cheval.
Je vais donc en rester là (mais c'est ce qui était prévu à mon départ), à la fois déçu (de ne plus avoir la motivation pour continuer à pieds) et soulagé (de ne pas continuer à pieds!). 7km effectués aujourd'hui pour donc un total de 135 km.
Je suis pas du genre à me laisser abattre, la preuve: j'ai un projet de rando qui me ferait notamment marcher sur la partie nord du Stevenson, au delà de Langogne. Ca donne: la Bastide Puylaurent
Trappe de ND des neiges
par le GR7 mont Gerbier de joncs et mont Mezenc
par le GR 430 le Monastier sur Gazeille (d'où Stevenson a commencé son périple)
retour à Langogne par le GR70 Ca doit être faisable en 8 jours ça.
Ouaip !
Vivement...
Forte chaleur jusqu'aux orages, température sympa ensuite.
Je suis parti de Langogne pour me diriger vers le sud...
C'est peut être un peu long à lire, mais rien n'oblige de tout lire le même jour !
Dimanche:
Le train (de Nîmes) me dépose à 10h20.
Et pour sortir de la gare, il suffit de traverser la voie ferrée à pieds, comme ça, sans aucune sécurité et comme ça ne se fait plus nulle part ailleurs.
Bienvenue au plus profond de la France, Langogne, Lozère.
Les premiers liserés rouge et blancs superposés me donnent du baume au cœur: je suis sur le chemin de Stevenson (GR70) pour quelques jours de marche, destination St Jean du Gard.
La petite bourgade de Langogne est animée ce dimanche matin et je ne résiste pas (mais je résiste rarement) à un petit café en terrasse (nombreux commerces, ouverts dimanche matin). Le thermomètre affiche 27° à 11 heures, je suis pourtant à 900 mètres d'altitude. L'ennemi, clairement, ce sera le soleil et la chaleur et sur le journal les prévisions météos le confirment.
Elles sont chouettes les petites halles couvertes (classées monument historique). Je salive devant la vitrine de cette boucherie où les clients se pressent mais je décide sagement de ne pas m'encombrer d'un jambon.
Le chemin est déjà bien balisé dans la ville (ce sera le cas tout au long du parcours), les références à Stevenson sont nombreuses.
En France il y a un trou plus profond que Langogne, c'est la campagne autour de Langogne. Crème solaire dans le cou et sur les bras, chapeau vissé sur la tête, c'est parti !
Sur cette première étape c'est le tronçon qui va de St Flour au Cheylard qui m'aura le plus convaincu. Les prairies alternent avec les forêts, quelques hameaux, de belles rénovations. Le chemin est très facile à suivre. Il fait très chaud et je ne regrette pas de marcher à 1000 mètres d'altitude. Je « croise » un peu de monde sur le sentier, mais sans plus: 2 groupes de 2 personnes, 1 groupe de 5. Il semble que tout le monde marche dans le même sens (nord-sud, qui paraît mieux balisé que l'inverse). Tout ce petit monde semble s'arrêter au Cheylard l'Evêque, petit hameau sympa, mais moi je poursuis encore sur quelques kilomètres, au delà d'Espradels, exactement jusqu'à la forêt de la Gardille.
C'est que ce soir j'étrenne ma tente Quechua super-baroudeur-de-la-mort, histoire que je ne l'ai pas portée -elle + matelas Indiana Jones + sac de couchage aventure- pour rien. Je choisis un coin vachement sympa, du gazon sous les conifères. La tente (T2 ultralight pro, 2kg) a été montée en 10/15 minutes. C'est vraiment pas top mais c'était une première.
Au bout de quelques minutes je me rends compte que les mouches (juste quelques centaines) adorent également le coin. Et un peu plus tard, les moustiques se la jouent fiesta nocturne (putaiiin !). Je me suis tout de même fait un petit festin à vous rendre jaloux: fromage fondu à la chaleur du soleil de l'après-midi
saucisses du barbecue d'il y a 3 jours (tièdes elles aussi) J'ai pas tout mangé, c'est dire si c'était copieux... Les restes je les ai éloignés de la tente: c'est comme au Canada. Là-bas on ne garde pas sous la tente la nourriture qui risque d'attirer les ours. Ici il y a les sangliers. Et puis aussi la bête du Gévaudan, je suis en plein sur son territoire.
Aujourd'hui j'ai marché 22 km sous le soleil. Et se coucher pas lavé, ça n'a jamais embêté les garçons.
Lundi:
Même pas peur du loup, j'ai bien dormi dans la forêt (tout au long du parcours les petits matin auront été bien frais. Le sac de couchage Quechua S15 ultralight est limite, mais il est très compact et pas lourd, 40 euros. Garder une petite laine prés de soi). La tente est pliée en 5'. 5' de plus pour faire mon sac, et c'est reparti.
Le lac de Lauradou, après quelques minutes de marche, est un coin charmant, bucolique (à priori pas baignable). Un pêcheur à la mouche, 2 autres, le temps coule tout doucement ici (devant le lac prendre à gauche, indications pas top).
Le paysage est très sympa. Je pose mon sac pour grimper dans le donjon du château du Luc d'où la vue est très chouette sur la campagne environnante, sur l'Allier. Je repose mon sac au café/tabac/journaux (indiqué) sans charme pour un petit café.
Luc n'a rien pour lui. Quand même une maison de retraite si vous êtes vieux (et sans tendance suicidaire). Plus sérieusement il y a cette petite église romane d'où j'écris actuellement, très très belle. J'y trouve la fraîcheur et la cloche m'indique qu'il est 11 heures. Portable éteint, je n'avais plus aucune notion de l'heure depuis Langogne, si ce n'est la hauteur du soleil dans le ciel. Je n'ai pas non plus de notion de la température extérieure, mais je me doute qu'il va faire très chaud aujourd'hui.
La Bastide Puylaurent, c'est pas le genre de bled où on veut finir sa vie, sauf si bien sûr on veut vraiment en finir. J'ai offert 5 euros au type du gite de la gare pour avoir accès à la douche et aux toilettes. C'est cher payé mais ça fait un bien fou. Oui parce que moi je veux bien la jouer aventure (pas de montre, pas de portable, camping sauvage, wouahou ze great aventure) mais le type de « Into the wild », là, il devait grave sentir le fennec. L'épicerie Proxi ouvre à 14h30 et j'ai vu à la gare qu'il est 14h (ben oui même si on veut se la jouer aventure on peut pas vraiment, même dans nos contrées les plus reculées). Une petite sieste s'impose, sous les pins, entre la Poste et Proxi, c'est trop le pied. La Bastide me laissera d'autant moins un grand souvenir que l'accueil est glacial, que ce soit au gîte de la gare (sourires après que j'ai payé), ou à l'épicerie (zéro sourire avant, pendant, après, mais je le souligne, en règle générale les gens rencontrés sur le sentier ont été très chouettes, le randonneur (solitaire en tout cas) bénéficie d'un capital sympathie semble-t-il).
La montée sur le plateau, 300 mètres plus haut, offre un peu d'ombre et je m'arrête souvent. Là haut les hêtres laissent place à une forêt de jeunes épicéas sans charme. Mais plus loin ils sont plus majestueux et les sous-bois sont agréables. Dans la montée j'aurais aperçu la Trappe de ND des neiges. Un coin très beau vu de là haut et je me promets d'y faire un tour (le GR7 y passe, possibilité d'être hébergé). Petit détour sur le rocher de Réchaubo, le cadre est agréable. Dans la descente sur Chabalier le temps commence à me paraître long. Mais environ 1km avant Chasseradès je retrouve le sourire en découvrant l'aire naturelle de camping de la ferme de Prat Claux. Oui je déroge déjà à mon objectif de camper sauvage, mais pour 4 euros je pourrai prendre autant de douches que je le souhaite et je dormirai dans un petit bois de hêtres. La jeune fermière est très accueillante et me préparera le lendemain avant mon départ un sandwich (3,50 euros) avec les produits de la maison (élevage de porcs et de laitières). Tout ça serait parfait sans les mouches!!
Aujourd'hui j'ai marché 24 km (cumul 46 km) mais demain m'attend une journée plus dure, avec des dénivelés plus importants. Gros dodo réparateur, j'espère.
Mardi:
J'ai dormi comme un bébé...qui ne fait pas ses nuits.
Je quitte Chasseradès après avoir fait le tour de ce petit village endormi. Je veux bien parier d'ailleurs qu'il ne se réveille jamais. La petite église est magnifique (encore du roman, je suis fan) et depuis le cimetière la vue est splendide. Les prairies -les paysans font les foins- alternent avec les zones boisées. Une belle montagne devant moi 🙂, qu'il va falloir grimper 🙁. Et elle est rude cette grimpette, heureusement à l'ombre des hêtres. Dans la descente du col (1413 m) ce sont les épicéas qui dominent, j'aime moins. Les ruines de Serreméjean ne cassent pas 3 pattes à un canard. Après le passage d'un second col, dans la descente, on suit le cours naissant du Lot qui fait une jolie clairière sur son parcours. Tout près de là, les bûcherons bûcheronnent.
Enfin, le paysage s'éclaircit aux Alpiers, petit village qui fait face au mont Lozère et à ses contreforts. Il me paraît bien loin, le Lozère, et je dois être dans 24 heures à son sommet. J'ai du mal à y croire en jaugeant mon état de fatigue. La chaleur est accablante au soleil, mon sac est lourd (avec une tente, un sac de couchage et un duvet, tout ça hyperlight, ben le sac n'est pas du tout hyperlight). Et puis sur cette étape j'ai dû économiser l'eau, les points de ravitaillement sont inexistants (ailleurs sur la route on trouve des fontaines, sinon j'ai parfois demandé un remplissage de bouteille aux habitations dans les villages). Pour l'instant donc j'écris assis sur un muret aux Alpiers. Il y a là devant moi une très belle et vieille grange, c'est étrange que personne n'ait eu l'idée de faire un gîte-buvette là-dedans. Les nuages qui bourgeonnent sur le Lozère font un peu d'ombre. Je file sur le Bleymard.
Je comptais avancer ensuite sur les pentes du Lozère pour y planter la tente mais je ne suis pas sûr que mes jambes soient d'accord.
Le Bleymard, son « huit à 8 » où on fait le plein de provisions, son bar fermé, sa fontaine qui remplit les bouteilles vides. Le Bleymard et son muret de pierres où on se demande si c'est bien raisonnable de faire 2-3 km à l'inverse de sa route pour trouver camping et douche et, malgré l'orage qui tonne autour, où on prend finalement la décision de continuer sa route.
Souffrir aujourd'hui pour moins souffrir demain, ce concept là doit porter un nom savant chez les psys. Donc je souffre, et je sue beaucoup dans une pente bien raide qui m'amène à 500 mètres du chalet du mont Lozère, à 1400 mètres d'altitude. Je plante la tente dans un endroit idyllique, vue imprenable sur le mont Lozère, splendide. C'est cependant sans compter sans les centaines de mouches, incroyable, qui m'obligent à me barricader dans la tente, bien avant la tombée de la nuit.
Aujourd'hui j'ai marché 21 km (cumul 67 km) avec du dénivelé. Je dors sur les pentes du mont Lozère dont le sommet n'est plus qu'à 300 mètres au dessus de moi. J'ai une grosse ampoule au pied droit.
Mercredi:
Nuit de mardi à mercredi:
Je suis une première fois réveillé par un gros mal de tête. Heureusement je ne me sépare jamais de quelques cachets d'aspirine qui font des miracles chez moi, et une fois de plus le miracle a lieu, je me rendors.
BADABOUM ! Cette fois c'est l'orage qui me réveille, et là ça ne rigole plus. Je le devine assez loin mais quelques rafales secouent bien la tente. Je sors pour mieux l'arrimer. Morbleu ! (Damned in english) je suis dans le nuage ! On n'y voit goutte, c'est le cas de le dire, je suis dans le brouillard avec pas plus de 5 mètres de visibilité. J'arrime et me recouche. Surtout pas de grosse rafale hein... Surtout pas de grêle hein... Pluie faible, puis un peu plus soutenue. Si j'étais croyant, je prierais, mais là je peux juste serrer les fesses. Ca tonne toujours mais de toute évidence le cœur de l'orage passe plus au nord. Et enfin s'éloigne (il y a un bon Dieu pour les non-croyants).
Tout près de la tente une bande de sangliers grogne (on dit ça ?), peut être de soulagement.
Mercredi:
La tente est mouillée mais l'intérieur est resté sec, glop glop. Dehors brouillard, pas glop. 1km plus loin au chalet du mont Lozère, je me laisse tenter par un petit déjeuner. Petite causette sympathique avec le gérant...qui habite à 1 km de chez moi, au Vigan ! Ce gîte est ouvert toute l'année et propose désormais une aire de camping (non renseigné dans le topoguide car autorisation toute récente). Télé allumée. Aux infos ils montrent les dégâts des orages sur le Puy de Dôme: des grêlons gros comme des œufs...ouf ! Il paraît que ça merdouille à Monaco, à quelques jours du mariage du prince. La princesse aurait eu envie d'aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte (si les Rolls sont plus spacieuses), elles sont jamais contentes les nanas (c'est pour ça que j'ai pas de Rolls, ça n'assure même pas d'avoir une nana qui ne se pose pas de questions). Pour me remettre de cette nouvelle qui me traumatise grave, je me mets en route.
Chouette, va savoir pourquoi, le sac me paraît léger et mes jambes se sont refaites une jeunesse. Faut dire qu'elles sont aidées par la pente douce qui mène au sommet. Avec environ 150 mètres de visibilité, le paysage n'est pas grandiose. Le chemin est bien marqué, aucun risque de se perdre; et puis il suffit de suivre les montjoies, petits menhirs plantés régulièrement jusqu'au sommet, à 1699 mètres d'altitude (Ces montjoies marquent la limite de propriété des Hospitaliers (ou chevaliers de l'ordre de Malte), chevaliers moyenâgeux cathos à donf). Là haut les tables d'orientation avivent les regrets, rien à faire, le brouillard ne se lève pas.
La première partie de la descente est raide. Je sors du nuage, grand soleil. Et après une forêt d'épicéas, le paysage s'ouvre, c'est juste splendide. Les balles de foin sèchent au soleil, le bord du chemin est fleuri et les vaches, à défaut de train, regardent passer le randonneur guilleret. Les orages passés ont rendu la température très agréable, même en plein soleil, et ils ont également fait fuir les mouches, qui ne m'embêteront plus jusqu'à la fin de mon périple.
Le hameau de Finiels est très sympa. J'y pique nique à l'aire naturelle de camping (croquignolet, 5 euros/pers) qui fait face à un tout petit cimetière, hérissé de vielles pierres tombales (j'apprendrai plus tard que pendant la persécutions des camisards, les protestants se faisaient enterrer dans leur jardin, car le cimetière leur était interdit, ce qui explique la présence de ces très petits cimetières, j'en ai même vu un dans un … potager !!). Mon linge sèche au soleil.
Là je repense à ce monsieur rencontré juste avant la grosse montée d'hier, et qui m'a dit que j'avais bien de la chance d'être jeune pour grimper cette côte. Lui, très jeune, il faisait du vélo sur ces chemins tous caillouteux car le bitume n'existait pas au Bleymard. Et en guise de pneu, les gens de l'époque utilisaient du tuyau d'arrosage ! Purééééée !! Ce monsieur de 80 ans m'a dit que je suis jeune !!!!!! Merci monsieur (A bien y réfléchir, c'est peut être vrai que je joue les aventuriers pour me prouver que je suis jeune et parce que j'ai peur de la vieillesse...).
Je vais jeter un œil à ce petit cimetière (… et de l'insupportable idée de la mort aussi) et puis je filerai sur Pont de Monvert, à 5 petits kilomètres.
Burp ! Excusez-moi je sors de table et d'un repas pantagruélique. En tout cas le premier vrai repas en 4 jours:
- assiette de charcuterie
- canard aux olives (2 beaux morceaux) et petits légumes
- plateau de fromages (à discrétion)
- tiramisu (pour finir sur une note légère)
Tout ça pour 15 euros. La « truite enchantée » est donc, au Pont de Montvert, un resto que je recommande (pas de la cuisine fine mais très copieux).
Il faut tout de même que je dise un mot sur cette descente depuis Finiels. Juste un mot ? Heuuu.... Splendide ! Surtout jusqu'au hameau de Rieumal. J'ai adoré ce chaos, dans un univers très différent de celui de Nîmes-le-vieux que j'adore, mais qui en jette aussi un max. Et puis j'ai redécouvert le Pont de Montvert qui offre quelques rues très pittoresques, de très belles maisons, mais faut clairement aimer les vieilles pierres.
Aujourd'hui je me suis « reposé »: seulement 14 km au compteur (81 km cumulés). Ce soir je dors au camping municipal (6 euros) au son de la chute du Tarn qui fait de jolis trous d'eau (baignade possible), juste derrière la tente.
Juste avant de m'endormir:
A 17 ans, mon père m'a offert une mobylette bleue pour rejoindre mon lycée, distant de plusieurs kilomètres. C'est avec cette machine que je me suis offert mes premières escapades; l'une de mes favorites me conduisait près de la gare de triage, en banlieue toulousaine. Là, je grimpais sur un des ponts qui enjambent le canal du Midi et j'observais ce drôle de manège des trains de marchandises qu'on assemble. Et je rêvais, en repérant quelques wagons vides. Je me voyais y grimper en catimini, et partir pour une destination inconnue, aller là où le train irait, peu importe.
Alors c'est peut-être pour ça qu'aujourd'hui, moi dont ma famille ou mes amis disent que je suis un baroudeur, un mec qui ne tient pas en place, qui a constamment la bougeotte, je suis très touché par ce mot que R.L. Stevenson, un jour, écrivit à sa mère : « Tu dois comprendre que je serai plus ou moins un nomade jusqu'à la fin de mes jours. Tu ne peux pas savoir à quel point j'en ai eu envie autrefois; comment j'allais regarder les trains en partance, et j'étais là, qui désirais si fort partir avec eux. Je dois être quelque part un vagabond »
Jeudi:
Il fait frais ce matin. Il fait frais tous les matins.
D'abord choisir sa route: le chemin qui passe à Cocurès, Bédouès et Florac ne me tente pas. D'une part je connais assez bien ce coin là, d'autre part le chemin suit beaucoup la route, et ce n'est pas ce dont je raffole. J'envisage, au dessus du Pont de Monvert d'emprunter le GR72 pour rejoindre le GR70 à Cassagnas. Mon seul regret sera de rater le signal de Bougès.
Mais avant ça il faut grimper au dessus du Pont de Monvert après tout de même avoir pris un petit café-croissant au « Commerce » (là, William Lemergie m'annonce que 2 otages français sont libérés). La montée est agréable, faite de grosses pierres enterrées au trois-quart et jointes. A 1100 mètres d'altitude, le cham de l'Hermet, un plateau de prairies encombré de rochers, est très beau. Une belle grange joliment rénovée et rien d'autre qu'un peu d'herbe et quelques rochers. En se retournant on contemple le sommet du mont Lozère qui flirte avec les nuages, les Bondons plus à l'ouest, Pont de Montvert évidemment, et, montant depuis la ville, on devine encore, mais difficilement, la draille longtemps empruntée par les troupeaux.
Au delà, en montant au col de la planette, rien de bien excitant si ce n'est la belle maison de champ long de Bougès. Elles sont vite ennuyeuses ces larges pistes forestières bordées d'épicéas, de pins, de mélèzes et d'un peu de hêtres, qui ne laissent rien entrevoir du paysage. Je suis ensuite (comme envisagé) le GR72 vers Cassagnas. C'est tout aussi ennuyeux avant qu'enfin, après le col de Poulio, je marche sur un petit sentier dans une belle forêt de hêtre. Et, mieux encore, le paysage quand on sort de cette forêt, 1 à 2 km avant Cassagnas, est fantastique: au fond l'Aigoual, plus à l'ouest le Causse Méjean; tout devant une belle vallée au fond de laquelle je rejoindrai le GR Stevenson; une belle maison cévenole isolée, quelques hameaux, des formations rocheuses (schistes) accrochées à flanc de montagne et au sol fougères (fougères aigle ?) et bruyère en fleur. Plus bas les murs de pierres sèches construits par nos ancêtres cévenols, puis les châtaigniers, certains très imposants, repeuplent les pentes.
Le temple délabré de Cassagnas m'accueille, j'y remplis ma bouteille d'eau, et c'est reparti pour pas mal d'ennui entre bitume et pistes forestières. Il faut remonter jusqu'au Plan de Fontmort (896 m) pour que la balade redevienne agréable alors que mes jambes souffrent des dénivelés accumulés (Fontmort = Enfant mort...). Petit arrêt au menhir-dolmen que je connais, sur une portion commune au GR67 que j'ai pratiqué l'an dernier (et que je recommande). C'est une sépulture préhistorique et je me dis que celui/celle/ceux enterré(e)(s) là devai(en)t être drôlement importants. Le cadre est magnifique, un amas de rocher plat qui surplombe les Cévennes, et la vue qui s'étend sur des kilomètres. L'homme préhistorique avait du goût. Et les agents forestiers qui ont dégagé tout l'alentour du dolmen ont été bien inspirés de laisser là un grand pin, comme un hommage.
Le soleil est encore haut mais mes jambes m'ordonnent de trouver un endroit où bivouaquer. Ce sera donc là, dans une minuscule clairière entourée de quelques bouleaux, de quelques pins. Je suis à 550 mètres d'altitude, le vent souffle joliment dans les arbres, et je campe en toute illégalité dans le Parc National des Cévennes.
Mais pour de vrai je ne suis pas un aventurier. Cette après-midi j'ai appelé ma chérie, très déçue d'apprendre que son amour n'est pas le héros qu'elle espérait, mais drôlement contente de l'avoir au bout du fil.
L'imposteur a marché 27 km aujourd'hui (cumul de 108 km)
Vendredi:
J'ai fait de drôles de rêves, ponctués de périodes d'éveil que j'attribue au froid.
A un moment j'étais étendu sur le dos, sous ma tente. J'ai clairement entendu un bébé pleurer, tout près. Une voiture est passée sur la piste, à une quinzaine de mètres de moi, et un type muni d'un micro faisait une annonce (vous savez, le genre d'annonces que fait un cirque à bord d'une auto pour promouvoir le spectacle du soir). Je ne comprenais pas vraiment le message, mais surtout je me suis demandé ce que faisaient là, en pleine nuit, en pleine forêt, un bébé et ce mec qui bramait au haut-parleur. C'était limite à foutre la trouille alors j'ai fermé les yeux, très fort. Quand je les ai rouverts, bébé et speaker se sont évaporés.
Que celui ou celle qui saura interpréter ce rêve me contacte immédiatement (récompense).
Sur la descente vers St Germain de Calberte, les forêts se succèdent. D'abord à dominance d'épicéas, puis de châtaigniers, puis de pins. Bientôt les premiers chênes verts. Les sous-bois laissent peu d'échappées sur le paysage cévenol. Les essences changent et les odeurs sont désormais clairement méditerranéennes. Le bourg de St Germain est bien animé et je m'offre une longue pause sur la terrasse du café. Midi Libre m'informe des dernières nouvelles (mais il est où l'aventurier ?): les ex-otages ont la mine des gens heureux, forcément. Sarko s'est fait agresser. Autant de belles images filmées que je rate.
Le sentier passe sous un beau mas cévenol isolé, puis plusieurs autres magnifiques au hameau des Faïsses; quelques châtaigniers centenaires aux troncs torsadés; une belle vue sur St Germain déjà loin, plus haut encore la Serre de la Cham et son moche centre de vacances, d'autres mas ou hameaux perdus dans la montagne. Et combien de dizaines d'années leur a-t-il fallu aux anciens pour construire ces kilomètres de murs de pierres sèches qui portent les traversiers, et pas mal de l'histoire ? Quelques ruches; un beau toit de lauzes dont on soupçonne qu'il abrite un joli mas rénové.
C'est un de mes projets ça, finir dans une maison isolée, en montagne, juste un chemin pour y accéder, pas de bagnole, pas de télé, de l'électricité juste quand soleil ou vent veulent bien s'en donner la peine.
Un autre projet serait de m'acheter un petit voilier et caboter tout autour de la Méditerranée, de criques en ports, de plages en villages de pêcheurs. Et pourquoi pas, grandiose, à l'instar de Magellan, finir bouffé dans la marmite d'une peuplade encore inconnue.
Je vous laisse imaginer comme mes projets enchantent ma chérie...
L'activité de ouf qui règne à St Etienne Vallée française laisse penser, malgré la hauteur du soleil, que c'est l'heure de la sieste. Je prends le temps d'un café pendant qu'en Angleterre Tsonga tente de se qualifier pour la finale de Wimbledon.
Le camping (baignade possible tout prés), très excentré de la ville mais sur le GR, demande 8,40 euros pour un forfait 2 personnes + voiture. Oui mais je suis seul (snif) et pas motorisé (re-snif). La demoiselle de l'accueil me propose l'accès à la douche gratuitement. Après être rasé et lavé je lui laisse 2 euros malgré son refus (je ne vais pas m'étaler ici sur le cas de ces jeunes personnes qui décident de faire le tour du monde avec pour grand défi de ne dépenser qu'un euro par jour, mais je n'en pense pas moins...).
J'ai devant moi le plus gros dénivelé (en terme de pourcentage) de ma balade. Je serais donc resté propre ½ heure... J'espère bivouaquer au plus haut de cette côte, le col de St Pierre (600m). Dans cette montée (« ce fut une rude et longue montée » dixit Stevenson) un jeune mec m'a dépassé comme une fusée. A l'heure qu'il était, à l'allure à laquelle il marchait, sûr que ce type n'est pas du sud.
Je viens de planter la tente dans un joli bois de pins, au col, d'où la vue est admirable (il faut s'écarter un peu de la route pour en profiter).
Stevenson se la jouait plus Rock n'Roll que moi en couchant à la belle étoile.
20 km de plus aujourd'hui, qui portent le cumul à 128.
Samedi:
Il est 11 heures du mat' et je suis devant l'office de tourisme de St Jean du Gard.
Y'a un drôle de phénomène qui se passe quand on atteint son but: une espèce de relâchement complet et qui d'un coup fait s'envoler le bel enthousiasme (la carotte) qui jusque là vous faisait avancer sans trop vous poser la question du pourquoi je marche. Et les petits bobos que vous gériez sans mal (en l'occurrence un problème au niveau du tendon d'Achille et la cuisse douloureuse) deviennent souffrance.
Je dis ça parce que, pendant la descente (raide et sans grand intérêt) qui me menait à St Jean, j'ai envisagé de poursuivre, pour rentrer chez moi à pieds (le Vigan est à l'extrême ouest du Gard). Mais en arrivant j'ai tout de suite ressenti ce coup de blues et puis les courbatures, les muscles qui font d'un coup très mal. J'ai tout de même acheté la carte IGN top25 qui m'aurait permis de continuer à la force des mollets. La lecture de la carte m'a définitivement sabré le moral: des cols à près de 1000 mètres (St Jean est à 150 m), de longues portions de bitume, des sentiers équestres à emprunter (balisés ?) et la perspective de 2 jours très chauds, à la sauvage et sans douche m'ont convaincu de me renseigner sur les horaires des bus (3euros pour St Jean-Nîmes-Le Vigan).
Remarquez, Stevenson n'a pas fait mieux, lui qui a rejoint Alès en voiture à cheval.
Je vais donc en rester là (mais c'est ce qui était prévu à mon départ), à la fois déçu (de ne plus avoir la motivation pour continuer à pieds) et soulagé (de ne pas continuer à pieds!). 7km effectués aujourd'hui pour donc un total de 135 km.
Je suis pas du genre à me laisser abattre, la preuve: j'ai un projet de rando qui me ferait notamment marcher sur la partie nord du Stevenson, au delà de Langogne. Ca donne: la Bastide Puylaurent
Trappe de ND des neiges
par le GR7 mont Gerbier de joncs et mont Mezenc
par le GR 430 le Monastier sur Gazeille (d'où Stevenson a commencé son périple)
retour à Langogne par le GR70 Ca doit être faisable en 8 jours ça.
Ouaip !
Vivement...
De retour d'Algérie, et déjà envie d'y retourner English translation pending
J' en ai revé , j'ai mis du temps et je me suis décidé à faire ce voyage ...(petit circuit de 10 jours alger, tipaza, mostaganem, oran, tlemcen, oran, et retour à alger )
j'en reviens heureux , enchanté , j'ai tout simplement adoré ...
j'avais des doutes et des craintes sur la sécurité, c'était ma principale préoccupation et bien il y avait longtemps que je mettais pas senti aussi bien, l'accueil des gens est exceptionnel, naturel, sincère Ça fait chaud au coeur , j'ai vécu des moments vraiment sympa, des moments que j'imagine impossibles dans mon quotidien en France ...
j'ai fait appel à deux guides super pro, pour m'accompagner sur une partie de mon séjour des guides connaissant très bien l'Algérie, ça m'a permis de gagner du temps pour visiter j'ai aussi passé quelques jours seul ...jamais une seule seconde je me suis senti en danger ...
Et je dois dire que mon retour est assez difficile, demain boulo et tout le train train j'ai vraiment du mal à reprendre mes habitudes mais je sais maintenant qu'il est facile d'y aller, et déjà je prévois un prochain séjour ... avec découverte du sud in challa
merci à mes super guides, merci a ceux et celles qui m'ont aidé, conseillés parfois sur ce forum
merci à l'Algérie pour son accueil
j'en reviens heureux , enchanté , j'ai tout simplement adoré ...
j'avais des doutes et des craintes sur la sécurité, c'était ma principale préoccupation et bien il y avait longtemps que je mettais pas senti aussi bien, l'accueil des gens est exceptionnel, naturel, sincère Ça fait chaud au coeur , j'ai vécu des moments vraiment sympa, des moments que j'imagine impossibles dans mon quotidien en France ...
j'ai fait appel à deux guides super pro, pour m'accompagner sur une partie de mon séjour des guides connaissant très bien l'Algérie, ça m'a permis de gagner du temps pour visiter j'ai aussi passé quelques jours seul ...jamais une seule seconde je me suis senti en danger ...
Et je dois dire que mon retour est assez difficile, demain boulo et tout le train train j'ai vraiment du mal à reprendre mes habitudes mais je sais maintenant qu'il est facile d'y aller, et déjà je prévois un prochain séjour ... avec découverte du sud in challa
merci à mes super guides, merci a ceux et celles qui m'ont aidé, conseillés parfois sur ce forum
merci à l'Algérie pour son accueil
Voyage en Europe de six semaines: visiter quatorze villes différentes English translation pending
Bonjour,
Je prépare déjà mon voyage en Europe pour mai prochain. Je prévois pouvoir y aller durant 6 semaines. Comme il se peut que je n'y retourne jamais, je veux voir le plus de choses possible. Je veux faire tous les pays d'Europe de l'ouest. Je veux visiter les principales villes de ces pays. En faisant un petit calcul, 6 semaines me donne 42 jours. Si je visites 14 villes différentes, cela me donne 3 jours pour chacunes des villes. J'ai donc pensé à ces 14 villes en ordre de visite. Lisbonne, Madrid, Barcelone, Nice, Paris, Luxembourg, Bruxelles, Amsterdam, Berlin, Munich, Genève, Venise, Florence et Rome.
Je calcule sur mes 3 jours, 6h environ pour voyager d'une ville à l'autre, ce qui fait en sorte qu'il me reste 2 jours et demi, bien que certains voyagements dureront moins de 6 heures. Je suis conscient que je ne pourrai pas visiter de fond en comble, mais je crois que cela peut me faire visiter les musts de chacunes des villes.
Croyez-vous que mon ittinéraire a du sens? Est-ce que je veux en faire trop? Est-ce que vous changeriez des villes pour d'autres? Est-ce que mai et juin sont deux bons mois pour voyager en Europe? De quelle façon il est préférable de voyager entre chacune des villes? J'ai prévu prendre le TGV, j'ai trouvé sur le site de raileurope, une passe pour jeune en bas de 25 ans qui coute 765$ canadien pour pouvoir voyager 15 jours en 2 mois ce qui serait parfais pour moi! Que pensez-vous de ce moyen de transport? Sinon est-ce qu'il y a des moyens de transports plus abordables?
Merci beaucoup de votre aide
Trois semaines en Gaspésie et provinces maritimes: itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Je pars avec ma copine du 24 juillet 2011 au 13 août au Québec. Comme nous avons fait, il y a 2 ans le "classique" (Montréal, Québec, Charlevoix, Tadoussac, Saguenay), nous comptons nous rendre en Gaspésie et dans les provinces maritimes. Je commence à faire notre itinéraire et je suis dans le flou le plus complet 😕, j'ai donc grandement besoin de votre aide. Nous aurons en fait, 18 jours pleins sur place avec location de voiture. J'avais envisagé grosso modo, de faire la côte de Gaspésie, descendre le Nouveau Brunswick, puis rejoindre l'Île du Prince Edouard et les Îles Madeleines où nous laisserons la bagnole pour rejoindre Montréal en avion. Je me doute que cela fait beaucoup, mais j'aurais voulu avoir des infos sur les coins vraiment à ne pas louper, sachant que nous ne sommes pas de gros randonneurs. Est-ce que par exemple 6 jours en Gaspésie, 4 au New Brunswick, 4 Prince Edouard et 4 Madeleines est plausible ? Est-ce que la Nouvelle Ecosse vaut le détour ? J'imagine bien qu'on va rater des choses en si peu de temps mais j'aimerais vraiment avoir un patchwork de ce coin.
Je vous remercie grandement à l'avance pour vos réponses.
Cordialement
Je pars avec ma copine du 24 juillet 2011 au 13 août au Québec. Comme nous avons fait, il y a 2 ans le "classique" (Montréal, Québec, Charlevoix, Tadoussac, Saguenay), nous comptons nous rendre en Gaspésie et dans les provinces maritimes. Je commence à faire notre itinéraire et je suis dans le flou le plus complet 😕, j'ai donc grandement besoin de votre aide. Nous aurons en fait, 18 jours pleins sur place avec location de voiture. J'avais envisagé grosso modo, de faire la côte de Gaspésie, descendre le Nouveau Brunswick, puis rejoindre l'Île du Prince Edouard et les Îles Madeleines où nous laisserons la bagnole pour rejoindre Montréal en avion. Je me doute que cela fait beaucoup, mais j'aurais voulu avoir des infos sur les coins vraiment à ne pas louper, sachant que nous ne sommes pas de gros randonneurs. Est-ce que par exemple 6 jours en Gaspésie, 4 au New Brunswick, 4 Prince Edouard et 4 Madeleines est plausible ? Est-ce que la Nouvelle Ecosse vaut le détour ? J'imagine bien qu'on va rater des choses en si peu de temps mais j'aimerais vraiment avoir un patchwork de ce coin.
Je vous remercie grandement à l'avance pour vos réponses.
Cordialement
Hôtels pas trop chers à Iguazu? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons début janvier2012, le 8 janvier nous devrions arriver sur Iguazu, nous serrons quatre, et nous cherchons des hôtels pas trop cher même un peux éloigner, nous aurrons une voiture pour nous déplacer donc aucun problème de déplacement je ne cherche pas d auberge de jeunesse, nous avons passer l âge. 😉
Merci de votre aide
Nous partons début janvier2012, le 8 janvier nous devrions arriver sur Iguazu, nous serrons quatre, et nous cherchons des hôtels pas trop cher même un peux éloigner, nous aurrons une voiture pour nous déplacer donc aucun problème de déplacement je ne cherche pas d auberge de jeunesse, nous avons passer l âge. 😉
Merci de votre aide
Avis sur itinéraire du 23 au 31 juillet en Provence et Côte d'Azur? English translation pending
Bonjour,
nous sommes 6 a souhaiter faire un trip en voiture sur Provence et la cote d'Azur du 23-31/07 cette annee. Nous avons elabore une itineraire provisoire et aimerions avoir de renseignement sur la faisabilite. Voici notre itineraire:
23/07: Paris -Avignon (en TGV), visite de la ville d'Avignon
24/07:Avignon - Orange- Pont du Gard-Arles-retour a Avignon pour y passer la nuit
25/07:(Tour Lavande, villages de Luberon) Avignon - Gordes - Rousillon - Sault -> Aix en Provence (pour y passer la nuit)
26/07: Aix - Cassis - St Tropez (nuit a ST)
27/07 : ST-Cannes - Antibes- Nice (nuit a Nice)
28/07: Nice- Vence- les gorges du Verdon (Castella), nuit a Castella ou retour a nice
29-31/07: Nice-Villefranche -St Jean Cap Ferrat -Beaulieu sur Mer - Cap D’Ail - Monaco -Eze
01/08: Nice - Paris
Cela me semble un peu charge pour le temps, mais n'ayant peu de connaissance et notions sur l'etat de la region, nous ne savons pas trop comment raffiner notre parcours au mieux. C'est pourquoi nous aimerions avoir les conseils et recommendations des connaisseurs. Voici nos questions:
- est ce que ce parcours est faisable par rapport la duree donnee?
- y a t il des endroits que nous pourrons eventuellement zapper ou d'autres qui valent plus le coup d'y aller que les villes deja citees?
- les villages de Luberon selectionnes sont il bons pour voir les champs de lavande?
- y a t il des auberges familiales type B&B dans la region ou vaux mieux prendre les hotels comme F1 ou Etape ou d'autres?
- pour la derniere etape (nice, Monaco et les alentours), les transports en commun suffisent il pour le parcours (car si oui, on pourra rendre la voiture de location quelque jours plutot)?
Nous attendons avec impatience vos conseilles et tenons a vous en remercier d'avance.
Stan
nous sommes 6 a souhaiter faire un trip en voiture sur Provence et la cote d'Azur du 23-31/07 cette annee. Nous avons elabore une itineraire provisoire et aimerions avoir de renseignement sur la faisabilite. Voici notre itineraire:
23/07: Paris -Avignon (en TGV), visite de la ville d'Avignon
24/07:Avignon - Orange- Pont du Gard-Arles-retour a Avignon pour y passer la nuit
25/07:(Tour Lavande, villages de Luberon) Avignon - Gordes - Rousillon - Sault -> Aix en Provence (pour y passer la nuit)
26/07: Aix - Cassis - St Tropez (nuit a ST)
27/07 : ST-Cannes - Antibes- Nice (nuit a Nice)
28/07: Nice- Vence- les gorges du Verdon (Castella), nuit a Castella ou retour a nice
29-31/07: Nice-Villefranche -St Jean Cap Ferrat -Beaulieu sur Mer - Cap D’Ail - Monaco -Eze
01/08: Nice - Paris
Cela me semble un peu charge pour le temps, mais n'ayant peu de connaissance et notions sur l'etat de la region, nous ne savons pas trop comment raffiner notre parcours au mieux. C'est pourquoi nous aimerions avoir les conseils et recommendations des connaisseurs. Voici nos questions:
- est ce que ce parcours est faisable par rapport la duree donnee?
- y a t il des endroits que nous pourrons eventuellement zapper ou d'autres qui valent plus le coup d'y aller que les villes deja citees?
- les villages de Luberon selectionnes sont il bons pour voir les champs de lavande?
- y a t il des auberges familiales type B&B dans la region ou vaux mieux prendre les hotels comme F1 ou Etape ou d'autres?
- pour la derniere etape (nice, Monaco et les alentours), les transports en commun suffisent il pour le parcours (car si oui, on pourra rendre la voiture de location quelque jours plutot)?
Nous attendons avec impatience vos conseilles et tenons a vous en remercier d'avance.
Stan
Quinze jours au Québec en août 2011 avec un sac à dos English translation pending
Bonjour !
Comme je le disais dans le titre, je souhaite découvrir pendant environ 15 jours le Québec en août J'ai oublié de préciser ....je souhaite partir aussi avec un budget à ne pas exploser... pour le bien être de mon banquier !
Donc pour se faire, je te sollicite chère(er) voyageuse(r) pour bénéficier de tes meilleurs conseils :
Mon objectif est d'atterrir à Montréal et de repartir de Toronto. (je préfère le voyage itinérant) ...Je regarde ce qui est envisageable en sachant que je ne souhaite pas courir....et profiter de l'air québecois.
Quels sont vos coups de coeur ? les immanquables ? des hébergements à conseiller ? des choses à éviter ?
Ah oui...j'ai oublié de préciser que je me déplacerai en transports en communs ....
merci par avance de vos réponses ...
Comme je le disais dans le titre, je souhaite découvrir pendant environ 15 jours le Québec en août J'ai oublié de préciser ....je souhaite partir aussi avec un budget à ne pas exploser... pour le bien être de mon banquier !
Donc pour se faire, je te sollicite chère(er) voyageuse(r) pour bénéficier de tes meilleurs conseils :
Mon objectif est d'atterrir à Montréal et de repartir de Toronto. (je préfère le voyage itinérant) ...Je regarde ce qui est envisageable en sachant que je ne souhaite pas courir....et profiter de l'air québecois.
Quels sont vos coups de coeur ? les immanquables ? des hébergements à conseiller ? des choses à éviter ?
Ah oui...j'ai oublié de préciser que je me déplacerai en transports en communs ....
merci par avance de vos réponses ...
Virée au Québec cet été... English translation pending
Bon, ma soeur vivant depuis peu à Montréal et je vais donc en profiter pour aller faire un tour au Québec cet été (du 2 au 25 juillet).
C'est ma première virée là bas (en Amérique aussi) et je compte faire une virée durant mon séjour.
Alors j'ai pensé à la cote nord, les baleines, le coté sauvage .... Pour y aller, je vais partir avec sac à dos et tente donc transport en bus (j'y vais seul, ça sera le plus simple et le plus économique). Sachant que je devrais avoir des pieds à terre à Trois Rivières et Québec.
Alors dites moi ce que vous avez aimé, les campings, trajet conseillé, lieux à ne pas rater, s'il faut réserver des trucs ou pas ...
Autre chose, j'ai vu qu'il y avait une liaison en train de Sept Iles à Schefferville, quelqu'un est déjà monté là bas en été, si oui, des retours ???
Merci
Alors j'ai pensé à la cote nord, les baleines, le coté sauvage .... Pour y aller, je vais partir avec sac à dos et tente donc transport en bus (j'y vais seul, ça sera le plus simple et le plus économique). Sachant que je devrais avoir des pieds à terre à Trois Rivières et Québec.
Alors dites moi ce que vous avez aimé, les campings, trajet conseillé, lieux à ne pas rater, s'il faut réserver des trucs ou pas ...
Autre chose, j'ai vu qu'il y avait une liaison en train de Sept Iles à Schefferville, quelqu'un est déjà monté là bas en été, si oui, des retours ???
Merci
Quoi visiter au Québec? (urgent) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour 5 semaines en stage dans un ranch au Québec à Stornoway.
Pendant les weekends je pourrais visiter le pays. J'ai 20ans et j'aimerai savoir ce que vous me recommendez comme visites ?
Merci de m'aider, je ne compte pas m'ennuyer 😉