Results for "4x4+ou+voiture+|+123+>+195"
30305 results found.
Voyage avec jeunes enfants: mais comment vous faites? English translation pending
Bonjour,
Cela fait longtemps que je n'ai pas posté sur ce forum. Je postais régulièrement pourtant, car je voyageais environ deux fois par an, surtout en Asie du Sud-est, et ce jusqu'à il y a environ 4 ans. Puis, j'ai eu un enfant. Et un deuxième. Et dès la naissance de ma fille, j'ai arrêté de voyager, en me disant qu'il me fallait juste patienter quelques années, le temps qu'ils grandissent, qu'ils soient un peu plus autonomes, que cela soit plus facile.
J'avoue que cela me manque terriblement, et que j'en suis réduite à voyager par procuration en lisant les expériences des uns et des autres sur ce forum... :o/
Aujourd'hui, mes enfants ont respectivement 3 ans et 1 an, et quand je lis vos récits de voyage avec vos enfants en bas-age, je ne peux m'empêcher de me dire : "Mais comment ils font ???!!!"
Ça me parait presque de la science-fiction, c'est dire ! Comment vous faites pour vraiment apprécier malgré toutes les contraintes qu'implique le fait de voyager avec de jeunes enfants : - les innombrables affaires à trimbaler (poussette, porte-bébé, couches, etc.), - les caprices à gérer (ma fille de 3 ans est capable de nous faire des crises telles que je suis fatiguée d'avance à l'idée de les gérer), - la nécessité de les porter (ma fille de 3 ans n'est pas une grande marcheuse, et mon fils de 1 ans ne marche pas du tout), - la nécessité des siestes qui compliquent sérieusement l'organisation d'une journée, - Comment vous faites pour que les trajets en voiture soient sécurisés ? Siège-auto ?
Bref : comment vous faiiiiites ???!!! ( cri d'une maman ex-voyageuse (presque) désespérée ! ;o) )
Cela fait longtemps que je n'ai pas posté sur ce forum. Je postais régulièrement pourtant, car je voyageais environ deux fois par an, surtout en Asie du Sud-est, et ce jusqu'à il y a environ 4 ans. Puis, j'ai eu un enfant. Et un deuxième. Et dès la naissance de ma fille, j'ai arrêté de voyager, en me disant qu'il me fallait juste patienter quelques années, le temps qu'ils grandissent, qu'ils soient un peu plus autonomes, que cela soit plus facile.
J'avoue que cela me manque terriblement, et que j'en suis réduite à voyager par procuration en lisant les expériences des uns et des autres sur ce forum... :o/
Aujourd'hui, mes enfants ont respectivement 3 ans et 1 an, et quand je lis vos récits de voyage avec vos enfants en bas-age, je ne peux m'empêcher de me dire : "Mais comment ils font ???!!!"
Ça me parait presque de la science-fiction, c'est dire ! Comment vous faites pour vraiment apprécier malgré toutes les contraintes qu'implique le fait de voyager avec de jeunes enfants : - les innombrables affaires à trimbaler (poussette, porte-bébé, couches, etc.), - les caprices à gérer (ma fille de 3 ans est capable de nous faire des crises telles que je suis fatiguée d'avance à l'idée de les gérer), - la nécessité de les porter (ma fille de 3 ans n'est pas une grande marcheuse, et mon fils de 1 ans ne marche pas du tout), - la nécessité des siestes qui compliquent sérieusement l'organisation d'une journée, - Comment vous faites pour que les trajets en voiture soient sécurisés ? Siège-auto ?
Bref : comment vous faiiiiites ???!!! ( cri d'une maman ex-voyageuse (presque) désespérée ! ;o) )
3 semaines en Argentine en août English translation pending
Bonjour à tous,
je compte partir du 3 aout au 23 aout, j'ai essayé de faire un itinéraire, j'ai du mal à me dire qu'on va aller en Argenite et faire que le nord ouest (meme si je sais c'est trèsgrand) mais je suis frustré de ne pas aller voir les glaciers donc dites moi si c'est envisageable ce que j'ai pensé, et d'autres part si vous pouvez me dire un budget approximatif auquel vous pensé en voyant l'itinéraire, car c'est vraiment dur de préparer un budget pour l'argentine mais malheureusement c'est cela qui définira si on va voir les glaciers…
alors jour 1= arrivée à BA à 8heures il ya un départ pour El Calafate à 12h25, es ce envisageable? (en changeant d'aeroport) si oui, nuit du jour 1 à El calafate, trois jours là bas pour excursion et balade, 4 nuits d'hôtels le jour 5 : avion pour retour vers BA, le soir prendre un bus vers Iguazu, faire trois jours la bas pour faire les chutes et les missiones donc cela fait 3nuits le 11 aout (jour 9) : le soir prendre un bus de nuit, pour Salta, rester 8 jours dans la région , itinéraire pas défini, puis revenir en bus à BA pour passer les trois derniers jours, qu'en pensez vous? quel budget faut'il que j'envisage, sachant que on voudrait un hôtel en chambre double ( pas de dortoir) mais pas super classe, repas simple, et là ou j'ai énormément de mal c'est niveaux budget, il faut que je mette combiend e coté…
merci d'avance pour votre aide,
Elen.
je compte partir du 3 aout au 23 aout, j'ai essayé de faire un itinéraire, j'ai du mal à me dire qu'on va aller en Argenite et faire que le nord ouest (meme si je sais c'est trèsgrand) mais je suis frustré de ne pas aller voir les glaciers donc dites moi si c'est envisageable ce que j'ai pensé, et d'autres part si vous pouvez me dire un budget approximatif auquel vous pensé en voyant l'itinéraire, car c'est vraiment dur de préparer un budget pour l'argentine mais malheureusement c'est cela qui définira si on va voir les glaciers…
alors jour 1= arrivée à BA à 8heures il ya un départ pour El Calafate à 12h25, es ce envisageable? (en changeant d'aeroport) si oui, nuit du jour 1 à El calafate, trois jours là bas pour excursion et balade, 4 nuits d'hôtels le jour 5 : avion pour retour vers BA, le soir prendre un bus vers Iguazu, faire trois jours la bas pour faire les chutes et les missiones donc cela fait 3nuits le 11 aout (jour 9) : le soir prendre un bus de nuit, pour Salta, rester 8 jours dans la région , itinéraire pas défini, puis revenir en bus à BA pour passer les trois derniers jours, qu'en pensez vous? quel budget faut'il que j'envisage, sachant que on voudrait un hôtel en chambre double ( pas de dortoir) mais pas super classe, repas simple, et là ou j'ai énormément de mal c'est niveaux budget, il faut que je mette combiend e coté…
merci d'avance pour votre aide,
Elen.
Croisière Rose des Sables avec Croisières de France English translation pending
Nous partons le 17 mai 2014 pour la croisière de 15 jours au départ de Marseille "Rose des Sables" sur le Zénith avec Croisières de France.
Qui serait de ce voyage ?
Voyage aux États-Unis avec 2 enfants en bas âge English translation pending
Bon voilà, après avoir pesé le pour et le contre, retourné la question dans tous les sens et réfléchi encore et encore pendant des semaines et des semaines, nous avons réservé aujourd'hui nos billets pour les USA pour partir dans 1 mois et demi (oui, il était temps) avec nos 2 enfants qui auront 9 mois et demi et presque 3 ans.
Maintenant il va falloir qu'on organise et prépare tout, les passeports des petits (nous en avons déjà car nous sommes partis il y a 2 ans tous les 2), le permis international, l'ESTA, etc.
Je vais aller voir le pédiatre pour lui demander une ordonnance pour un sirop (qu'on m'a conseillé à la pharmacie) qui, dixit la pharmacienne, assomme les enfants et comme ça ils dormiront plus facilement.
On va être principalement sur Los Angeles et on voudrait aller voir le grand Canyon, Monument Valley et soit San Francisco soit Las Vegas, faut qu'on choisisse car il y a beaucoup de route.
Si vous avez des conseils, etc, n'hésitez pas, ils seront les bienvenus.
Voyager seule: comment affronter nos peurs pour aller vers le plaisir du voyage? English translation pending
Salut à toutes et à tous ,
Sur ce forum je trouve souvent des discussions sur le thème voyager seule , certaines se demandent comment vaincre les préjugés, si c'est dangereux , quels sont les pièges à éviter , qu'est ce qu'on va penser d'elles dans leur entourage .
Alors j'ouvre la discussion, qu'en pensez vous ? quelle a été votre première expérience ? . Parlons en, de façon à permettre de sauter le pas à toutes celles qui en ont envie et hésitent encore .
Et vous les hommes qui voyagez seuls qu'en pensez vous ?
Cordialement
Hannah
Sur ce forum je trouve souvent des discussions sur le thème voyager seule , certaines se demandent comment vaincre les préjugés, si c'est dangereux , quels sont les pièges à éviter , qu'est ce qu'on va penser d'elles dans leur entourage .
Alors j'ouvre la discussion, qu'en pensez vous ? quelle a été votre première expérience ? . Parlons en, de façon à permettre de sauter le pas à toutes celles qui en ont envie et hésitent encore .
Et vous les hommes qui voyagez seuls qu'en pensez vous ?
Cordialement
Hannah
Les voyageurs français de moins en moins "aventuriers" English translation pending
D'après une enquête réalisée par un groupement d'assurances, 55% des Français n'ont pas envie d'aventure pour leurs vacances (62% jugent même les voyages d'aventure risqués), et 47% indiquent avoir "beaucoup moins envie d'aventure que par le passé". Seule consolation (?), les moins de 35 ans sont quand même deux fois plus nombreux que leurs aînés à se définir "aventuriers".
Lire la suite...
Partir un mois en Argentine English translation pending
bonjour
Vola je me présente je m'appelle Amélie j'ai 26 ans, je vie en région paca Avec mon copain nous avons comme projet de partir du 29 avril au 4 juin 2014 en Argentine Nous partons en mode sac a dos, avons un budget maximun 2000 euros par personnes sans compter les billets d'avions
j'aimerais avoir quelques renseignements: ayant fait plusieurs site rien que pour une question climatique à savoir si c’était la bonne période les avis étaient très diverses les unes des autres.
alors voici mes questions quel temps fera t-il à cette période??
j'ai commencé a établir en gros notre trajet ( en 2 choix)je n'ai pas détaillé, j'ai juste mis le nom des villes... voici le 1ER: Buenos aires Cordoba les chutes d'Iguazu une bonne partie du nord ouest ( Salta..ect) et finir par Mendoza retour Buenos aires
pour ce 1er trajet: si quelqu'un a des bons plans: trek, randonnées, lieux à ne pas manquer, des bonnes adresses( hébergement: voir même chez l'habitant, agences etc...)
pour le 2eme trajet s'est exactement le même sauf qu’après Mendoza on aimerait descendre à: Neuquen San martin de los Andes et San carlos de Bariloche
pour celui ci je voulais savoir si on aurait le temps de tout faire ou pas, et pareil que pour le 1er trajet si quelqu'un a des bons plans à me conseiller.
Je vous remercie d'avance à l'importance que vous accorderez à mon message je vous souhaite une bonne soirée j'attends votre réponse ;) a bientôt Amélie
Vola je me présente je m'appelle Amélie j'ai 26 ans, je vie en région paca Avec mon copain nous avons comme projet de partir du 29 avril au 4 juin 2014 en Argentine Nous partons en mode sac a dos, avons un budget maximun 2000 euros par personnes sans compter les billets d'avions
j'aimerais avoir quelques renseignements: ayant fait plusieurs site rien que pour une question climatique à savoir si c’était la bonne période les avis étaient très diverses les unes des autres.
alors voici mes questions quel temps fera t-il à cette période??
j'ai commencé a établir en gros notre trajet ( en 2 choix)je n'ai pas détaillé, j'ai juste mis le nom des villes... voici le 1ER: Buenos aires Cordoba les chutes d'Iguazu une bonne partie du nord ouest ( Salta..ect) et finir par Mendoza retour Buenos aires
pour ce 1er trajet: si quelqu'un a des bons plans: trek, randonnées, lieux à ne pas manquer, des bonnes adresses( hébergement: voir même chez l'habitant, agences etc...)
pour le 2eme trajet s'est exactement le même sauf qu’après Mendoza on aimerait descendre à: Neuquen San martin de los Andes et San carlos de Bariloche
pour celui ci je voulais savoir si on aurait le temps de tout faire ou pas, et pareil que pour le 1er trajet si quelqu'un a des bons plans à me conseiller.
Je vous remercie d'avance à l'importance que vous accorderez à mon message je vous souhaite une bonne soirée j'attends votre réponse ;) a bientôt Amélie
Faire une randonnée chamelière seule à Merzouga English translation pending
Bonjour,
Je découvre ce site avec beaucoup d'intérêt. Je trouve ça super de pouvoir découvrir des récits de voyage et d'avoir des échanges qui nous éclairent beaucoup.
Je pars seule au maroc une semaine dans 5 jours, je pense faire Marrakech puis partir en randonnée chamelière 2 nuits à Merzouga, sur le retour m'arrêter à Ouarzazat, retourner à marrakech, puis partir une nuit sur Essaouira. J'ai deux questions: - pensez vous qu'une randonnée chamelière seule soit risquée? - savez vous si le bus supratour qui fait Marrakech-Merzouga passe par ouarzazat? (j'ai du mal à trouver les prix de ce bus).
Voilà je vous remercie
Je pars seule au maroc une semaine dans 5 jours, je pense faire Marrakech puis partir en randonnée chamelière 2 nuits à Merzouga, sur le retour m'arrêter à Ouarzazat, retourner à marrakech, puis partir une nuit sur Essaouira. J'ai deux questions: - pensez vous qu'une randonnée chamelière seule soit risquée? - savez vous si le bus supratour qui fait Marrakech-Merzouga passe par ouarzazat? (j'ai du mal à trouver les prix de ce bus).
Voilà je vous remercie
Notre traversée du Sud Lipez à vélo English translation pending
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Retour et impressions après 20 jours à l'ouest … des USA English translation pending
En cet fin d’automne hivernal, alors que les jours raccourcissent et que les nuits s’allongent, que parfois le blues s’installe avec la grisaille persistante, je vous invite à un voyage au soleil, notre voyage, le premier aux USA. Il est certes classique, sans doute banal, rien avoir avec les merveilles publiées par nos chers « piliers » du forum. J’ai longtemps hésité à le poster, doutant de son intérêt et voilà, aujourd’hui je me lance. Que chacun y prenne ce qu’il souhaite ! C’est cela, après tout, l’esprit du forum. 🙂
Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏
Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.
Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :
Arrivée PHOENIX, 1 nuit
PHOENIX > SEDONA, 1 nuit
SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit
GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit
MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits
PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits
BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits
LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit
DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits
MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit
EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit
FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits
Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.
Hôtels :
Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.
Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.
A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.
Vols :
Réservés bien après les hôtels.
Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.
Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s’y perdre.
Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.
Voiture :
Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.
Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.
Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !
Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !
Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.
Repas :
10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.
A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.
Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.
Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.
Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …
J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.
A bientôt ! 😉
Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏
Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.
Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :
Arrivée PHOENIX, 1 nuit
PHOENIX > SEDONA, 1 nuit
SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit
GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit
MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits
PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits
BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits
LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit
DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits
MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit
EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit
FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits
Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.
Hôtels :
Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.
Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.
A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.
Vols :
Réservés bien après les hôtels.
Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.
Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s’y perdre.
Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.
Voiture :
Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.
Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.
Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !
Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !
Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.
Repas :
10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.
A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.
Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.
Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.
Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …
J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.
A bientôt ! 😉
Itinéraire en Thaïlande en février 2014 English translation pending
Bonjour chers forumeurs,
Voilà, comme à chaque voyage que je prévois, je ne peux plus m'empêcher de demander l'avis à ce forum. En effet, après être parti en tanzanie+ Zanzibar, Côte Ouest des usa, L'Australie, l'Indonésie etc... ces voyages ont tous été super grâce justement aux vécu et à l'expérience des gens qui viennent régulièrement sur ce forum faire partager leurs coup de cœurs et itinéraire.
Et c'est une fois de plus que je fais appel à vous, et cette fois-ci pour la Thaïlande !!! Aaaaah, la thailsnde le paYs du sourire.. c'est une destination qui fais rêver ma copine et moi depuis de nombreuses années, et étions souvent à 2 doigts de partir là bas mais à chaque fois avions le doute de la période (l'été pas forcément le top), ...
Mais je sens que cette fois-ci c'est la bonne! Nous envisageons donc de partir en Thaïlande à partir du 1er février (voir le 31 janvier) jusqu'au 12 février, donc malheureusement une petite durée de 12 jours vol compris. Vu la courte durée nous pourrons tout faire malheureusement.
Nous aimerions donc avoir vos conseils, vos itinéraire, vos coups de coeurs pour faire que ce voyage en thailande soit mémorable comme toute autres destinations.
Ma première question est à propos du climat ? est ce la bonne période pour profiter de belle journée ensoleillé et faire du farniente sur les plages de phuket ou samui? D ailleurs laquelle choisir?
Ensuite, je ne me serai permis de venir sans rien, donc je vous présente ici un itinéraire qu'une agence m'a proposé que je vous transmets et attend vos critiques : Jour 1 - Bangkok Jour 2 - dammoen saduak - kanchanaburi Jour 3 - erawan - nakhom pathom - ayutthaya Jour 4 - ayutthaya - sukhothai Jour 5 - sukhothai - chiang rai Jour 6 - chiang rai - triangle d or- mae sai Jour 7 - mae sai - mai salong - chiang mai Jour 8 chiang mai - samui Jusqu au jour 12
Je vous remercie d avance infiniment pour m aider a découvrir ce pays, choisir les étapes a allongé ou a raccourcir, quelle plage choisir samui ou phuket ou ailleurs lesquels sont les plus belles?
On sait qu on ne peut pas tout faire en 12 jours, mais on de rend pas compte des distances, si le programme propose par l agence est faisable, stress etc...
On n accepte toute critique et changement sans problème ^^
Voilà, comme à chaque voyage que je prévois, je ne peux plus m'empêcher de demander l'avis à ce forum. En effet, après être parti en tanzanie+ Zanzibar, Côte Ouest des usa, L'Australie, l'Indonésie etc... ces voyages ont tous été super grâce justement aux vécu et à l'expérience des gens qui viennent régulièrement sur ce forum faire partager leurs coup de cœurs et itinéraire.
Et c'est une fois de plus que je fais appel à vous, et cette fois-ci pour la Thaïlande !!! Aaaaah, la thailsnde le paYs du sourire.. c'est une destination qui fais rêver ma copine et moi depuis de nombreuses années, et étions souvent à 2 doigts de partir là bas mais à chaque fois avions le doute de la période (l'été pas forcément le top), ...
Mais je sens que cette fois-ci c'est la bonne! Nous envisageons donc de partir en Thaïlande à partir du 1er février (voir le 31 janvier) jusqu'au 12 février, donc malheureusement une petite durée de 12 jours vol compris. Vu la courte durée nous pourrons tout faire malheureusement.
Nous aimerions donc avoir vos conseils, vos itinéraire, vos coups de coeurs pour faire que ce voyage en thailande soit mémorable comme toute autres destinations.
Ma première question est à propos du climat ? est ce la bonne période pour profiter de belle journée ensoleillé et faire du farniente sur les plages de phuket ou samui? D ailleurs laquelle choisir?
Ensuite, je ne me serai permis de venir sans rien, donc je vous présente ici un itinéraire qu'une agence m'a proposé que je vous transmets et attend vos critiques : Jour 1 - Bangkok Jour 2 - dammoen saduak - kanchanaburi Jour 3 - erawan - nakhom pathom - ayutthaya Jour 4 - ayutthaya - sukhothai Jour 5 - sukhothai - chiang rai Jour 6 - chiang rai - triangle d or- mae sai Jour 7 - mae sai - mai salong - chiang mai Jour 8 chiang mai - samui Jusqu au jour 12
Je vous remercie d avance infiniment pour m aider a découvrir ce pays, choisir les étapes a allongé ou a raccourcir, quelle plage choisir samui ou phuket ou ailleurs lesquels sont les plus belles?
On sait qu on ne peut pas tout faire en 12 jours, mais on de rend pas compte des distances, si le programme propose par l agence est faisable, stress etc...
On n accepte toute critique et changement sans problème ^^
Météo aux Canaries début mars English translation pending
Bonjour à tous,
Moi et mon conjoint souhaitons partir une semaine du 01 au 09 mars 2014 pour nos 10 ans de mariage. Nous avons pas un gros budget, mais nous aimerions partir au soleil. J'aimerais savoir le temps qu'il fait au mois de mars aux iles canaries ? Et si vous pouviez nous renseigner sur les différentes Iles que composent les canaries. Quelles iles nous conseillez vous ? Nous aimons la farniente mais nous aimons aussi beaucoup marcher pour découvrir de beaux paysages. Je vous remercie par avance des réponses que vous pourriez nous apporter. Si la météo n'est pas clémente à notre période, pouvez-vous nous conseiller un endroit qui pourrait correspondre à nos attentes en terme de climat et découverte pour un budget ne dépassant pas les 700 € par personne en tout inclus. Dans l'attente de vous lire, Bonne soirée !
Domi
Moi et mon conjoint souhaitons partir une semaine du 01 au 09 mars 2014 pour nos 10 ans de mariage. Nous avons pas un gros budget, mais nous aimerions partir au soleil. J'aimerais savoir le temps qu'il fait au mois de mars aux iles canaries ? Et si vous pouviez nous renseigner sur les différentes Iles que composent les canaries. Quelles iles nous conseillez vous ? Nous aimons la farniente mais nous aimons aussi beaucoup marcher pour découvrir de beaux paysages. Je vous remercie par avance des réponses que vous pourriez nous apporter. Si la météo n'est pas clémente à notre période, pouvez-vous nous conseiller un endroit qui pourrait correspondre à nos attentes en terme de climat et découverte pour un budget ne dépassant pas les 700 € par personne en tout inclus. Dans l'attente de vous lire, Bonne soirée !
Domi
Moyen le plus économique pour transférer de l'argent en Thaïlande English translation pending
Salut!
Comme certains d'entre vous, j'ai succombé aux charmes d'une Thailandaise avec qui je suis depuis maintenant plusieurs années. Je lui envoie régulièrement de l'argent pour qu'elle puisse subvenir à ses besoins mais je demande de l'aide aux connaisseurs afin de trouver la solution la moins chère et la plus rapide car je commence à en avoir marre des frais pris par Western Union. Dans l'idéal, j'aimerais trouvé un service avec mise à disposition instantanée de l'argent pour un prix inférieur à celui proposé par Western Union.
J'ai pour l'instant trouvé les services suivants :
Virement International
Principe de fonctionnement: Transfert d'argent d'un compte en banque à un autre
Avantages: Une des méthodes les plus sûres
Inconvénients: Les délais sont longs (3 jours voir +) / Les frais peuvent être élevés
XandPay
Principe de fonctionnement: Transfert d'argent du compte XandPay vers un autre compte en banque
Avantages: Approvisionnement par carte bancaire possible / Frais fixes de 5 euros / Mise à disposition des fonds sous 2 jours
Inconvénients: Les délais restent longs
Western Union
Principe de fonctionnement: Transfert d'argent vers un compte bancaire ou retrait d'espèces en agence
Avantages: Frais peu élevé en cas de virement vers un compte bancaire / Mise à disposition instantanée de l'argent si retrait en agence
Inconvénients: Les frais sont exorbitants en cas de mise à disposition instantanée / Les délais sont longs (3 jours voir +) en cas de transfert vers un compte bancaire
Moneygram
Principe de fonctionnement: Transfert d'argent pour un retrait d'espèces en agence
Avantages: Mise à disposition instantanée de l'argent / Les frais sont un peu plus faibles que via western union
Inconvénients: Moins d'agence dans lesquels effectuer les retraits
Portefeuille électronique Moneybookers et carte "Skrill"
Principe de fonctionnement: Mise à disposition d'une Debit Card avec laquelle il est possible d'effectuer des retraits dans n'importe quel ATM acceptant les mastercards n'importe ou dans le monde.
Avantages: Retrait instantané possible une fois l'argent déposé sur le porte feuille électronique / Plusieurs méthodes de rechargement: Par transfert bancaire (Gratuit mais prend 3 jours ou +), Par carte de crédit (Peu de frais et dépôt instantané de l'argent) etc...
Inconvénients: Carte payante (10 euros) / Retrait de 250 euros max par jour / Blocage du compte en cas d''utilisation de la carte par autrui???
Portefeuille électronique Neteller et carte "Net+"
Principe de fonctionnement: Mise à disposition d'une Debit Card avec laquelle il est possible d'effectuer des retraits dans n'importe quel ATM acceptant les mastercards n'importe ou dans le monde
Avantages: Retrait instantané possible une fois l'argent déposé sur le porte feuille électronique / Carte gratuite / Encore plus de méthodes de rechargement que Moneybookers: Par transfert bancaire (Gratuit mais prend 3 jours ou +), Par carte de crédit (Peu de frais et dépôt instantané de l'argent), Par Sofort Banking (Gratuit et instantané), Ukash, PaySafeCard etc...
Inconvénients: Frais de 4 euros par Retrait / Trop sécurisé (Blocage du compte en cas d''utilisation de la carte par autrui???)
Porte feuille électronique Paytop et sa carte "Flouss" spécialisé pour ce type de transaction
Principe de fonctionnement: Mise à disposition d'une Debit Card avec laquelle le bénéficiaire peut effectuer des retraits dans n'importe quel ATM acceptant les mastercards n'importe ou dans le monde
Avantages: Retrait instantané possible une fois l'argent déposé sur le porte feuille électronique / 8 euros de frais peu importe le montant transféré
Inconvénients: Carte payante (19 euros) / Frais de 3 euros par Retrait
Ma question est la suivante: Il est évident que les portefeuilles électroniques représentent à priori la solution la plus avantageuse mais peut on utiliser ce genre de carte pour envoyer de l'argent à l'étranger? A priori oui c'est d'ailleurs mentionné 1000 fois sur leur site mais je me pose cette question car Neteller me fais un foin pas possible depuis que j'ai laissé ma carte à ma conjointe. Peut on me reprocher de prêter ma carte pour qu'elle puisse l'utiliser tant que je reste dans le cadre légal? D'autres ont pourtant utilisé le service Moneybookers de la même manière sans rencontrer aucun problème!
A ce compte là autant utiliser le Porte feuille électronique Paytop et sa carte "Flouss" spécialement adapté à ce genre d'utilisation et qui autorise le prêt de carte. Je cite: "Le principe est simple : vous confiez la carte Flouss à votre bénéficiaire. Vous pouvez à tout moment recharger la carte avec des frais uniques de 8€ par transfert. Votre bénéficiaire peut alors retirer immédiatement tout ou partie des fonds dans n’importe quel distributeur automatique de billets du réseau Mastercard. Les frais de retrait sont de 3€+1.5% de la somme retirée."
Afin de réduire encore au maximum les frais, est-ce que j'ai le droit de demander une débit card à ma banque que je partagerai avec ma conjointe et qu'elle pourra utiliser même lorsque je serai de retour en France? Je n'aurais ainsi rien d'autres à payer que les frais de retrait.
Merci à vous
Comme certains d'entre vous, j'ai succombé aux charmes d'une Thailandaise avec qui je suis depuis maintenant plusieurs années. Je lui envoie régulièrement de l'argent pour qu'elle puisse subvenir à ses besoins mais je demande de l'aide aux connaisseurs afin de trouver la solution la moins chère et la plus rapide car je commence à en avoir marre des frais pris par Western Union. Dans l'idéal, j'aimerais trouvé un service avec mise à disposition instantanée de l'argent pour un prix inférieur à celui proposé par Western Union.
J'ai pour l'instant trouvé les services suivants :
Virement International
Principe de fonctionnement: Transfert d'argent d'un compte en banque à un autre
Avantages: Une des méthodes les plus sûres
Inconvénients: Les délais sont longs (3 jours voir +) / Les frais peuvent être élevés
XandPay
Principe de fonctionnement: Transfert d'argent du compte XandPay vers un autre compte en banque
Avantages: Approvisionnement par carte bancaire possible / Frais fixes de 5 euros / Mise à disposition des fonds sous 2 jours
Inconvénients: Les délais restent longs
Western Union
Principe de fonctionnement: Transfert d'argent vers un compte bancaire ou retrait d'espèces en agence
Avantages: Frais peu élevé en cas de virement vers un compte bancaire / Mise à disposition instantanée de l'argent si retrait en agence
Inconvénients: Les frais sont exorbitants en cas de mise à disposition instantanée / Les délais sont longs (3 jours voir +) en cas de transfert vers un compte bancaire
Moneygram
Principe de fonctionnement: Transfert d'argent pour un retrait d'espèces en agence
Avantages: Mise à disposition instantanée de l'argent / Les frais sont un peu plus faibles que via western union
Inconvénients: Moins d'agence dans lesquels effectuer les retraits
Portefeuille électronique Moneybookers et carte "Skrill"
Principe de fonctionnement: Mise à disposition d'une Debit Card avec laquelle il est possible d'effectuer des retraits dans n'importe quel ATM acceptant les mastercards n'importe ou dans le monde.
Avantages: Retrait instantané possible une fois l'argent déposé sur le porte feuille électronique / Plusieurs méthodes de rechargement: Par transfert bancaire (Gratuit mais prend 3 jours ou +), Par carte de crédit (Peu de frais et dépôt instantané de l'argent) etc...
Inconvénients: Carte payante (10 euros) / Retrait de 250 euros max par jour / Blocage du compte en cas d''utilisation de la carte par autrui???
Portefeuille électronique Neteller et carte "Net+"
Principe de fonctionnement: Mise à disposition d'une Debit Card avec laquelle il est possible d'effectuer des retraits dans n'importe quel ATM acceptant les mastercards n'importe ou dans le monde
Avantages: Retrait instantané possible une fois l'argent déposé sur le porte feuille électronique / Carte gratuite / Encore plus de méthodes de rechargement que Moneybookers: Par transfert bancaire (Gratuit mais prend 3 jours ou +), Par carte de crédit (Peu de frais et dépôt instantané de l'argent), Par Sofort Banking (Gratuit et instantané), Ukash, PaySafeCard etc...
Inconvénients: Frais de 4 euros par Retrait / Trop sécurisé (Blocage du compte en cas d''utilisation de la carte par autrui???)
Porte feuille électronique Paytop et sa carte "Flouss" spécialisé pour ce type de transaction
Principe de fonctionnement: Mise à disposition d'une Debit Card avec laquelle le bénéficiaire peut effectuer des retraits dans n'importe quel ATM acceptant les mastercards n'importe ou dans le monde
Avantages: Retrait instantané possible une fois l'argent déposé sur le porte feuille électronique / 8 euros de frais peu importe le montant transféré
Inconvénients: Carte payante (19 euros) / Frais de 3 euros par Retrait
Ma question est la suivante: Il est évident que les portefeuilles électroniques représentent à priori la solution la plus avantageuse mais peut on utiliser ce genre de carte pour envoyer de l'argent à l'étranger? A priori oui c'est d'ailleurs mentionné 1000 fois sur leur site mais je me pose cette question car Neteller me fais un foin pas possible depuis que j'ai laissé ma carte à ma conjointe. Peut on me reprocher de prêter ma carte pour qu'elle puisse l'utiliser tant que je reste dans le cadre légal? D'autres ont pourtant utilisé le service Moneybookers de la même manière sans rencontrer aucun problème!
A ce compte là autant utiliser le Porte feuille électronique Paytop et sa carte "Flouss" spécialement adapté à ce genre d'utilisation et qui autorise le prêt de carte. Je cite: "Le principe est simple : vous confiez la carte Flouss à votre bénéficiaire. Vous pouvez à tout moment recharger la carte avec des frais uniques de 8€ par transfert. Votre bénéficiaire peut alors retirer immédiatement tout ou partie des fonds dans n’importe quel distributeur automatique de billets du réseau Mastercard. Les frais de retrait sont de 3€+1.5% de la somme retirée."
Afin de réduire encore au maximum les frais, est-ce que j'ai le droit de demander une débit card à ma banque que je partagerai avec ma conjointe et qu'elle pourra utiliser même lorsque je serai de retour en France? Je n'aurais ainsi rien d'autres à payer que les frais de retrait.
Merci à vous
Révision de notre projet de 17 jours dans l'Ouest américain en mai 2014 English translation pending
Bonjour
Après bien des discussions avec nos amis nous avons finalement décidé d'un nouveau projet
toujours dans l'optique de faire un parcours sans courir
J1 Paris > San Francisco J2 J3 San Francisco J4 San Francisco > Las Vegas en avion > Zion (prévoir un vol tôt sachant que l’on fait la route> Zion la même journée) j5 Zion > Bryce Canyon j6 Bryce Canyon J7 Bryce Canyon > Capitol Reef > Moab J8 Moab les Arches J9 Moab Canyonlands J10 Moab > Mesa Verde J11 Mesa Verde > Monument Valley J12 Monument Valley > Page J13 Page Antilope Canyon J14 Page Horseshoe Bend > Grand Canyon J15 Grand Canyon > Las Vegas J16 Las Vegas J17 Las Vegas > Paris
Merci de me donner votre avis ou vos suggestions Nat
J1 Paris > San Francisco J2 J3 San Francisco J4 San Francisco > Las Vegas en avion > Zion (prévoir un vol tôt sachant que l’on fait la route> Zion la même journée) j5 Zion > Bryce Canyon j6 Bryce Canyon J7 Bryce Canyon > Capitol Reef > Moab J8 Moab les Arches J9 Moab Canyonlands J10 Moab > Mesa Verde J11 Mesa Verde > Monument Valley J12 Monument Valley > Page J13 Page Antilope Canyon J14 Page Horseshoe Bend > Grand Canyon J15 Grand Canyon > Las Vegas J16 Las Vegas J17 Las Vegas > Paris
Merci de me donner votre avis ou vos suggestions Nat
Chamelier à M'hamid English translation pending
Bonjour.
Toujours en vue d une rando ddébut mars. Je penche pour une mehare de 8 jours au départ de m hamid (j ai déjà fait 7 jours de rando avec chameaux depuis m hamid il y a 10 ans).
Je trouve des prix très élevés sur le net et je voudrais avoir des expériences récentes.
1) combien demande par jour les agences locales de m hamid?
2) les prix réel dur place sont-ils très différents de creux fut nets
2) nous serons 4 donc il faut je pense 1chamelier et 3 dromadaires. Auriez-vous une idée du budget pour 8 jours de rando.
Merci de votre aide
Ps. Tous les liens reçus via ce forum donnent des tarifs bien trop chers
Merci de votre aide
Ps. Tous les liens reçus via ce forum donnent des tarifs bien trop chers
Nouvelle technologie de vélo assisté 400Km d'autonomie English translation pending
Bonjour à tous
Si je n'ai rien à vendre, j'ai développé en partenariat avec le CEA une nouvelle technologie d'assistance pour vélo baptisé Hybridation Delta permettant de voyager lourdement chargé, sur tout type de terrain et avec une autonomie de 400 Km. Le CEA a suivi ce projet pour son très fort rendement énergétique et ses capacités étonnantes.
Et j'aimerais sonder l'intérêt du voyageur pour cette technologie, tout en espérant ne pas froisser les puristes pour qui j'ai la plus grande admiration.
Ce vélo assisté simple qui pourrait être bon marché, intéresse aussi les Nations Unies pour des pays en voie de développement.
Je recommanderais aux personnes qui pourraient être surprises par nos choix, de se rendre rapidement au chapitre environnement de notre site.
Le blog associé traite pour l'instant de la problématique énergétique.
Hectordelta.com
N'hésitez pas à donner votre avis, même négatif.
Bien à vous
Si je n'ai rien à vendre, j'ai développé en partenariat avec le CEA une nouvelle technologie d'assistance pour vélo baptisé Hybridation Delta permettant de voyager lourdement chargé, sur tout type de terrain et avec une autonomie de 400 Km. Le CEA a suivi ce projet pour son très fort rendement énergétique et ses capacités étonnantes.
Et j'aimerais sonder l'intérêt du voyageur pour cette technologie, tout en espérant ne pas froisser les puristes pour qui j'ai la plus grande admiration.
Ce vélo assisté simple qui pourrait être bon marché, intéresse aussi les Nations Unies pour des pays en voie de développement.
Je recommanderais aux personnes qui pourraient être surprises par nos choix, de se rendre rapidement au chapitre environnement de notre site.
Le blog associé traite pour l'instant de la problématique énergétique.
Hectordelta.com
N'hésitez pas à donner votre avis, même négatif.
Bien à vous
Le mois d'août en couple en Australie English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà après un mois de recherches dans les forums, les sites, les discussions avec les amis, les appels de tours opérateurs et j'en passe je ne m'en sors plus et surtout je ne sais plus quel choix faire...
Je m'adresse donc à vous et à votre expérience pour y voir plus claire.
Je vous remercie d'avance pour vos gentilles réponses...
Mon ami et moi (30 et 27 ans) songeons très sérieusement à partir en Australie ce mois d'aout mais plusieurs questions freinent notre motivation.
Notre vol devrait arriver à Sydney le 3 aout pour repartir de la même ville le 29-30. Ce qui nous fait juste moins d' 1 mois.
Voilà nos désirs:
Nous aimerions passer les 15-17 premiers jours à longer la côte Est de Sydney à Cairns et voire l'essentiel et les incontournables de la côte puis rejoindre Darwin pour 1 petite semaine c/o la famille de mon ami pour finalement retourner sur Sydney pour le retour. Voici donc mes questions:
- Est-ce faisable en 15-17 jours? - Quels sites me conseillez-vous sachant que nous avons ce temps là? - Quel moyen de locomotion est le plus approprié sachant que notre budget idéal ne devrait pas dépasser 3000 euro/personne pour l'ensemble du mois, y compris vols internes Cairns- Darwin-Sydney? - Quelqu'un peut’ il m'expliquer le système de caution et assurances pour la location de van??? Car ça me semble incroyablement hors de prix en tout cas hors budget pour nous! Mais je ne suis pas certaine d'avoir tout saisi... - La location de voiture et les nuits en camping sont-elles plus avantageuses? Et vraiment de saison? - Que pensez-vous des pass en bus? J’ai trouvé un bel itinéraire sur le site de greyhound, le voici : http://www.greyhound.com.au/Bookings/Travel-packages/east-coaster-lite.aspx#travel Qu'en dites-vous? Qqun l'a déjà fait? Est ce que les horaires de bus ne sont pas trop contraignants? - Les backpackers et autres BB se situent dans quelle gamme de prix la nuit? Sachant que nous préférerions des petites chambres individuelles aux dortoirs... On aimerait quand même un minimum d'intimité ;) et surtout mon ami à peur de se faire achever en dortoir car il a une fâcheuse tendance à ronfler (plutôt bcp et très fort ;) ) - Faut-il tout réserver à l'avance pour les nuits? (bcp d'amis nous disent de partir à l'arrache...) - Même questions pour le reste (véhicule-pass de bus- vol interne)? On nous a dit de tout faire sur place car ça nous couterait bien moins cher...! Vous, vous en dites quoi? - La partie post Darwin est moins importante car on sera avec des gens du coin donc on se laissera guider. On devrait aussi y être logé... (C’est ça de gagné). - Sachant qu'on y sera en aout... et que c'est l'hiver... je pourrais me baigner sur la côte Est ou je dois tout de même prévoir ma petite laine ;)
Et pour finir, nous faut-il un visa? et si oui de quel genre et comment se le procurer? (Nous sommes suisses et possédons chacun un passeport biométrique).
Voilà pour mes premières questions...
Je vous remercie infiniment de m'aider et de partager vos expériences avec moi.
Mais je suis à 2 doigts d'abandonner le projet... :( Toutes les solutions me semblent très chères et je suis peut-être trop courte pour l'organisation...
N'hésitez pas être honnête… Je serai forte ;)
Merci à tous!
G.
Voilà après un mois de recherches dans les forums, les sites, les discussions avec les amis, les appels de tours opérateurs et j'en passe je ne m'en sors plus et surtout je ne sais plus quel choix faire...
Je m'adresse donc à vous et à votre expérience pour y voir plus claire.
Je vous remercie d'avance pour vos gentilles réponses...
Mon ami et moi (30 et 27 ans) songeons très sérieusement à partir en Australie ce mois d'aout mais plusieurs questions freinent notre motivation.
Notre vol devrait arriver à Sydney le 3 aout pour repartir de la même ville le 29-30. Ce qui nous fait juste moins d' 1 mois.
Voilà nos désirs:
Nous aimerions passer les 15-17 premiers jours à longer la côte Est de Sydney à Cairns et voire l'essentiel et les incontournables de la côte puis rejoindre Darwin pour 1 petite semaine c/o la famille de mon ami pour finalement retourner sur Sydney pour le retour. Voici donc mes questions:
- Est-ce faisable en 15-17 jours? - Quels sites me conseillez-vous sachant que nous avons ce temps là? - Quel moyen de locomotion est le plus approprié sachant que notre budget idéal ne devrait pas dépasser 3000 euro/personne pour l'ensemble du mois, y compris vols internes Cairns- Darwin-Sydney? - Quelqu'un peut’ il m'expliquer le système de caution et assurances pour la location de van??? Car ça me semble incroyablement hors de prix en tout cas hors budget pour nous! Mais je ne suis pas certaine d'avoir tout saisi... - La location de voiture et les nuits en camping sont-elles plus avantageuses? Et vraiment de saison? - Que pensez-vous des pass en bus? J’ai trouvé un bel itinéraire sur le site de greyhound, le voici : http://www.greyhound.com.au/Bookings/Travel-packages/east-coaster-lite.aspx#travel Qu'en dites-vous? Qqun l'a déjà fait? Est ce que les horaires de bus ne sont pas trop contraignants? - Les backpackers et autres BB se situent dans quelle gamme de prix la nuit? Sachant que nous préférerions des petites chambres individuelles aux dortoirs... On aimerait quand même un minimum d'intimité ;) et surtout mon ami à peur de se faire achever en dortoir car il a une fâcheuse tendance à ronfler (plutôt bcp et très fort ;) ) - Faut-il tout réserver à l'avance pour les nuits? (bcp d'amis nous disent de partir à l'arrache...) - Même questions pour le reste (véhicule-pass de bus- vol interne)? On nous a dit de tout faire sur place car ça nous couterait bien moins cher...! Vous, vous en dites quoi? - La partie post Darwin est moins importante car on sera avec des gens du coin donc on se laissera guider. On devrait aussi y être logé... (C’est ça de gagné). - Sachant qu'on y sera en aout... et que c'est l'hiver... je pourrais me baigner sur la côte Est ou je dois tout de même prévoir ma petite laine ;)
Et pour finir, nous faut-il un visa? et si oui de quel genre et comment se le procurer? (Nous sommes suisses et possédons chacun un passeport biométrique).
Voilà pour mes premières questions...
Je vous remercie infiniment de m'aider et de partager vos expériences avec moi.
Mais je suis à 2 doigts d'abandonner le projet... :( Toutes les solutions me semblent très chères et je suis peut-être trop courte pour l'organisation...
N'hésitez pas être honnête… Je serai forte ;)
Merci à tous!
G.
Aide à la préparation pour l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Alors voilà çà y est nous nous lançons à notre tour dans la préparation d'un voyage dans l'Ouest Américain du mois de mai 2014 !!
Mais je m'aperçois que j'ai pas mal de difficultés à me rendre compte du temps qu'il nous faudra passer sur les différents sites.
Pour vous faire comprendre un peu le style de voyage que nous voulons faire, je dirais que nous aimerions un certain équilibre entre sites naturels et villes. Bien entendu nous entendons passer plus de temps dans les sites naturels que dans les villes, mais comme nous sommes en général assez curieux de tout nous n'aimerions pas non plus ne faire que des sites naturels pour une bonne homogénéïté de notre voyage. Et nous ne sommes pas de grands randonneurs non plus donc pour nous il s'agiras plus de ballades tranquilles dans les parcs nationaux que des vraies randonnées.
Il s'agit de notre premier grand voyage que nous organsierons nous mêmes, nous partons en effet habituellement par le biais de circuits organisés en groupe. Mais là je me suis dis qu'avec un voyage comme celui là, c'était l'occasion ou jamais de nous débrouiller par nous même, pour bien le vivre et pour ne pas être déçus de trop kilomètres comme en font les groupes de circuits organisés. Prendre notre temps, en tout cas plus que dans le cadre d'un voyage en groupes organisés !
Bon je m'arrête là parce que si je commence à vous écrire un vrai roman je vais décourager les plus serviables d'entre vous !!
Donc vous l'aurez peut être compris, notre profil de voyageurs est : ballades et découvertes culturelles (mais pas trop !!! ) avec un rythme pas trop soutenu.
Pour info nous arriverons de France soit par l'aéroport de Las Vegas, soit par l'aéroport de San Francisco. Ils s'agit en effet des aéroports d'arrivée pour lesquels on trouve les tarifs aériens les plus intéressants (Los Angeles restant hors de prix).
Voilà en tout cas les sites qui nous intéresse, en sachant que nous nous doutons bien que nous ne pourrons pas tout faire en 3 semaines ! Donc il y a des choix à faire et pour çà je compte sur votre aide ! Merci !
- San Francisco - Los Angeles - Las Vegas - Durango - Silverton - Bryce Canyon - Grand Canyon - Monument Valley - Mesa Verde - Lac Powell - Upper Antelope Canyon - Arches National Parc - Canyonlands - Valley of Fire - Death Valley - Yosemite - Sequoïa National Parc
Je sais çà fait vraiment trop pour 3 semaines sans avoir à courrir comme des fous mais justement je compte sur vous pour me conseiller ce qui pourrais être le mieux pour nous !!
Un grand merci à vous toutes et tous pour l'aide que vous pourrez nous apporter dans notre projet !
(P.S. : pour préparer notre voyage nous nous sommes déjà procuré la carte routière de l'IGN de l'Ouest Américain, l'atlas routier Rand Mc Nally, le guide du Routard spécial parcs nationaux de l'ouest américain, le guide Lonely Planet de l'Ouest Américain et le guide Michelin du Sud Ouest Américain)
Alors voilà çà y est nous nous lançons à notre tour dans la préparation d'un voyage dans l'Ouest Américain du mois de mai 2014 !!
Mais je m'aperçois que j'ai pas mal de difficultés à me rendre compte du temps qu'il nous faudra passer sur les différents sites.
Pour vous faire comprendre un peu le style de voyage que nous voulons faire, je dirais que nous aimerions un certain équilibre entre sites naturels et villes. Bien entendu nous entendons passer plus de temps dans les sites naturels que dans les villes, mais comme nous sommes en général assez curieux de tout nous n'aimerions pas non plus ne faire que des sites naturels pour une bonne homogénéïté de notre voyage. Et nous ne sommes pas de grands randonneurs non plus donc pour nous il s'agiras plus de ballades tranquilles dans les parcs nationaux que des vraies randonnées.
Il s'agit de notre premier grand voyage que nous organsierons nous mêmes, nous partons en effet habituellement par le biais de circuits organisés en groupe. Mais là je me suis dis qu'avec un voyage comme celui là, c'était l'occasion ou jamais de nous débrouiller par nous même, pour bien le vivre et pour ne pas être déçus de trop kilomètres comme en font les groupes de circuits organisés. Prendre notre temps, en tout cas plus que dans le cadre d'un voyage en groupes organisés !
Bon je m'arrête là parce que si je commence à vous écrire un vrai roman je vais décourager les plus serviables d'entre vous !!
Donc vous l'aurez peut être compris, notre profil de voyageurs est : ballades et découvertes culturelles (mais pas trop !!! ) avec un rythme pas trop soutenu.
Pour info nous arriverons de France soit par l'aéroport de Las Vegas, soit par l'aéroport de San Francisco. Ils s'agit en effet des aéroports d'arrivée pour lesquels on trouve les tarifs aériens les plus intéressants (Los Angeles restant hors de prix).
Voilà en tout cas les sites qui nous intéresse, en sachant que nous nous doutons bien que nous ne pourrons pas tout faire en 3 semaines ! Donc il y a des choix à faire et pour çà je compte sur votre aide ! Merci !
- San Francisco - Los Angeles - Las Vegas - Durango - Silverton - Bryce Canyon - Grand Canyon - Monument Valley - Mesa Verde - Lac Powell - Upper Antelope Canyon - Arches National Parc - Canyonlands - Valley of Fire - Death Valley - Yosemite - Sequoïa National Parc
Je sais çà fait vraiment trop pour 3 semaines sans avoir à courrir comme des fous mais justement je compte sur vous pour me conseiller ce qui pourrais être le mieux pour nous !!
Un grand merci à vous toutes et tous pour l'aide que vous pourrez nous apporter dans notre projet !
(P.S. : pour préparer notre voyage nous nous sommes déjà procuré la carte routière de l'IGN de l'Ouest Américain, l'atlas routier Rand Mc Nally, le guide du Routard spécial parcs nationaux de l'ouest américain, le guide Lonely Planet de l'Ouest Américain et le guide Michelin du Sud Ouest Américain)
Préparation d'un voyage de trois mois au Québec English translation pending
Bonjour à tous,
mon compagnon et moi partons pour le Québec du mois de septembre au mois de décembre 2013.
Nos billets sont pris et ne nous ont pas coûté très cher; par contre pour ce qui est du budget à prévoir sur place,
j'aimerais vraiment commencer à me faire une idée précise.
Les critères d'immigration stipulent que toute personne voulant entrer sur le territoire canadien doit disposer d'assez d'argent pour subvenir à ses besoins pendant trois mois, soit 700$/cad par mois.
Honnêtement j'ai bien du mal à croire que 2100 $cad soient suffisants pour survivre trois mois au Québec sans dormir sous les ponts...
J'ai lu pas mal de choses (sur ce forum et ailleurs) qui m'ont un peu fait sauter au plafond.
Des personnes qui désirent partir pour deux semaines à deux et qui prévoient un budget de 5000 dollars??!!!! Franchement ça me semble complètement insensé.
Mais peut être que c'est bien là ce qu'il faut prévoir.
Pour le logement :
J'ai commencé à regarder les offres de colocation et de chambres à louer chez l'habitant, les annonces tournent autour de 500$/cad par mois. En revanche, pensez vous que si nous sommes
deux le prix est à doubler alors que l'offre reste exactement la même? Auquel cas ce ne serait pas très correct. Si vous connaissez ce genre de pratiques, je serais ravie d'entendre vos conseils.
Pour la nourriture:
On m'a mit en garde sur le prix de la nourriture à Montréal, et de prévoir un budget bien supérieur à celui que j'emploie en France au quotidien.
Qu'en est-il, sachant que si nous louons une chambre chez l'habitant, nous aurons de quoi cuisiner et que nos entendons bien nous passer des produits régionaux français et du "superflu".
En somme, pour un montréalais, quel est le budget nourriture pour une semaine ou un mois?
Pour le transport:
j'ai cru comprendre qu'une voiture dans Montréal n'est absolument pas nécessaire, mais quel est le prix des transports en commun? C'est à dire pour quelqu'un qui ne bénéficie pas des tarifs des locaux?
Si vous avez une petite idée de tout ça je vous remercie d'avance bien chaleureusement!!!
Rania
Si vous avez une petite idée de tout ça je vous remercie d'avance bien chaleureusement!!!
Rania
Le paquebot Carnival Triumph en panne au large du Mexique English translation pending
Buenos Aires - Valparaíso: des chutes d'Iguazú au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama English translation pending
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

********************************
Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
********************************
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

********************************
Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
********************************
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Préparatifs pour Bolivie (Sud Lipez) - Chili (Le Nord) - Argentine (le Nord Ouest) English translation pending
Hola Tous,
Mamie Boulet... le retour... Pour un nouveau départ.
Merci aux superbes carnets de Khastin, de Krikri, de Diamina, de Laurent, ils m'ont fait rêver quand je ne rêvais plus. Ils m'ont redonné l'Envie.
Aujourd'hui c'est décidé On part
Quand : Normalement en Octobre - Novembre 2013, mais ça peut changer et je parviens à décider MCT à venir avec nous
Où : Le désert d' A T A C A M A mais pas que...
Je voulais mettre des cartes mais... je suis toujours aussi douée. Je vais les envoyer à MCT il saura bien comment faire pour les mettre dans un post en dessous de celui-ci
le parcours
LA PAZ : 2 ou 3 jours d'acclimatation, quelques visites et un petit aller/retour sur le Lac Titicaca
PUTRE : 4 jours pour explorer l'extraordinaire Lauca National Park et le Lac Chungara pour faire une petite balade jusqu'à Arica, voir son superbe musée et visiter San Miguel de Azapa et - si on a le temps - remonter en A/R jusqu'à Visviri.
puis, par la piste de l'altiplano
Reserva Nacional Las Vicunas : des vigognes et des badlands Salar de Surire : des nandous et des geysers Parc National Isluga : des geysers, des sources chaudes, des lamas
OLLAGÜE : Un passage de frontière qui - j'espère - ne posera pas de problème
Descente vers SPDA en suivante les "bonnes" pistes du Sud Lipez - obligatoire une nuit à plus de 4000 mètres... ça va être dur...
Les 5 lagunes : Ramaditas, Honda, Charcote, Hedioda (réputée pour la concentration de colonies de flamands roses qui la peuplent), Canapa
Désert de Siloli et Arbol de Piedra
Laguna Colorada
Sol de Manana
Désert de Dali
Laguna Verde
Laguna Blanca
et on n'oubliera pas de se baigner dans les thermes entre les 2 aux pieds du Licancabur 😉.
Retour au Chili par le Paso Portuezuelo del Cajon
SAN PEDRO DE ATACAMA
Le Tatio et son désert 1 journée La Vallée de la Lune 1 journée La Vallée de l'Arc en Ciel et la Vallée de la Muerte 1 journée Rio Quepiaco - Salar de Pujsa - Reserval Nacional los Flamencos 1 journée en TO Tocoano - Laguna Chaxa - Quebrada de Jerez 1 journée Lagunes Miscanti et Miniques + la route jusqu'au Paso de Sico 1 journée
et peut-être (à vérifier il y a peut être des doublons chaque site ayant plusieurs noms 🤪) Yerbas Buenas Vallée Arcoiris (quoique je me demande si ce n'est pas la vallée de l'arc en ciel) Rio Grande La Quebrada del Diablo La Laguna de Pozuelos
Ascension du Cerro Toco (5604 m) Pas pour moi, pour le Grand s'il trouve un autre frappadingue de son acabit pour faire ce genre de truc
Et bien-sûr une nuit à l'Atacama Lodge pour l'Astronomique Tour mais surtout pour aller embrasser M et Mme Maury de la part de notre P.
En route pour l'Argentine via le Paso de Jama où nous verrons des "penitentes de nieve" j'espère...
PURMAMARCA et sa Montagne aux Sept Couleurs 1 journée
SALTA LA LINDA 2 jours farniente visite de l'Eglise San Franscico farniente visite de la Basilique farniente Petite excursion jusqu'au Mirador du Cerro Bernardo
En route pour le Nord
Sur la route de Tilcara s'arrêter à Maimara pour admirer la Paleta del Pinto (vérifier que ce n'est pas incompatible avec la Ruta 9)
TILCARA la Pucara de Tilcara et ???
HUACALERA (sur le Tropique du Capricorne)
Volcan Yacoraite
UQUIA Jolie église
UMAHUACA
Arcos del Diablo ou El Mirador del Hornocal ou Cerro Hornocal ou Nariz del Diablo (tout ça c'est a priori le même endroit. Il se mérite 25 km de piste comme on les aime pas et 1250 m de dénivelé 🤪 )
IRUYA rebelote piste de 60 km caillouteuse on monte à 4000 m pour redescendre à 2500 ! On va être en forme 🤪 mais il paraît que c'est beau alors... et le lendemain on refait la piste dans l'autre sens...
En route pour la Bolivie... La Quaica - Yavi - Villazon pas grand chose à voir. On roule...
TUPIZA Canon del Inca pour tester la randonnée trouvée par Christine 😉 Quabrada de Palata
UYUMI Autant de temps qu'il le faudra pour explorer le Salar ! et la Valle de Rocas
SUCRE vadrouille et farniente
Retour à La Paz
Envol pour Iguazu 4 jours (via Buenos Aires ?)
Envol pour Paris > Maison > On souffle !!!
Bien évidemment, toutes vos remarques, suggestions et tous vos conseils seront les Bienvenus
Ninou
PS MCT je t'envoie un doc par mail, si ce n'est pas trop compliqué, pourrais tu importer ici les 2 cartes du début, ensuite tu lis, c'est la même chose qu'ici mais avec des photos pour te donner envie...
PS2 Il y a deux sites que je n'arrive plus à replacer sur mon itinéraire. Salinas Grande et Quebrada de Chullin 🤪
Mamie Boulet... le retour... Pour un nouveau départ.
Merci aux superbes carnets de Khastin, de Krikri, de Diamina, de Laurent, ils m'ont fait rêver quand je ne rêvais plus. Ils m'ont redonné l'Envie.
Aujourd'hui c'est décidé On part
Quand : Normalement en Octobre - Novembre 2013, mais ça peut changer et je parviens à décider MCT à venir avec nous
Où : Le désert d' A T A C A M A mais pas que...
Je voulais mettre des cartes mais... je suis toujours aussi douée. Je vais les envoyer à MCT il saura bien comment faire pour les mettre dans un post en dessous de celui-ci
le parcours
LA PAZ : 2 ou 3 jours d'acclimatation, quelques visites et un petit aller/retour sur le Lac Titicaca
PUTRE : 4 jours pour explorer l'extraordinaire Lauca National Park et le Lac Chungara pour faire une petite balade jusqu'à Arica, voir son superbe musée et visiter San Miguel de Azapa et - si on a le temps - remonter en A/R jusqu'à Visviri.
puis, par la piste de l'altiplano
Reserva Nacional Las Vicunas : des vigognes et des badlands Salar de Surire : des nandous et des geysers Parc National Isluga : des geysers, des sources chaudes, des lamas
OLLAGÜE : Un passage de frontière qui - j'espère - ne posera pas de problème
Descente vers SPDA en suivante les "bonnes" pistes du Sud Lipez - obligatoire une nuit à plus de 4000 mètres... ça va être dur...
Les 5 lagunes : Ramaditas, Honda, Charcote, Hedioda (réputée pour la concentration de colonies de flamands roses qui la peuplent), Canapa
Désert de Siloli et Arbol de Piedra
Laguna Colorada
Sol de Manana
Désert de Dali
Laguna Verde
Laguna Blanca
et on n'oubliera pas de se baigner dans les thermes entre les 2 aux pieds du Licancabur 😉.
Retour au Chili par le Paso Portuezuelo del Cajon
SAN PEDRO DE ATACAMA
Le Tatio et son désert 1 journée La Vallée de la Lune 1 journée La Vallée de l'Arc en Ciel et la Vallée de la Muerte 1 journée Rio Quepiaco - Salar de Pujsa - Reserval Nacional los Flamencos 1 journée en TO Tocoano - Laguna Chaxa - Quebrada de Jerez 1 journée Lagunes Miscanti et Miniques + la route jusqu'au Paso de Sico 1 journée
et peut-être (à vérifier il y a peut être des doublons chaque site ayant plusieurs noms 🤪) Yerbas Buenas Vallée Arcoiris (quoique je me demande si ce n'est pas la vallée de l'arc en ciel) Rio Grande La Quebrada del Diablo La Laguna de Pozuelos
Ascension du Cerro Toco (5604 m) Pas pour moi, pour le Grand s'il trouve un autre frappadingue de son acabit pour faire ce genre de truc
Et bien-sûr une nuit à l'Atacama Lodge pour l'Astronomique Tour mais surtout pour aller embrasser M et Mme Maury de la part de notre P.
En route pour l'Argentine via le Paso de Jama où nous verrons des "penitentes de nieve" j'espère...
PURMAMARCA et sa Montagne aux Sept Couleurs 1 journée
SALTA LA LINDA 2 jours farniente visite de l'Eglise San Franscico farniente visite de la Basilique farniente Petite excursion jusqu'au Mirador du Cerro Bernardo
En route pour le Nord
Sur la route de Tilcara s'arrêter à Maimara pour admirer la Paleta del Pinto (vérifier que ce n'est pas incompatible avec la Ruta 9)
TILCARA la Pucara de Tilcara et ???
HUACALERA (sur le Tropique du Capricorne)
Volcan Yacoraite
UQUIA Jolie église
UMAHUACA
Arcos del Diablo ou El Mirador del Hornocal ou Cerro Hornocal ou Nariz del Diablo (tout ça c'est a priori le même endroit. Il se mérite 25 km de piste comme on les aime pas et 1250 m de dénivelé 🤪 )
IRUYA rebelote piste de 60 km caillouteuse on monte à 4000 m pour redescendre à 2500 ! On va être en forme 🤪 mais il paraît que c'est beau alors... et le lendemain on refait la piste dans l'autre sens...
En route pour la Bolivie... La Quaica - Yavi - Villazon pas grand chose à voir. On roule...
TUPIZA Canon del Inca pour tester la randonnée trouvée par Christine 😉 Quabrada de Palata
UYUMI Autant de temps qu'il le faudra pour explorer le Salar ! et la Valle de Rocas
SUCRE vadrouille et farniente
Retour à La Paz
Envol pour Iguazu 4 jours (via Buenos Aires ?)
Envol pour Paris > Maison > On souffle !!!
Bien évidemment, toutes vos remarques, suggestions et tous vos conseils seront les Bienvenus
Ninou
PS MCT je t'envoie un doc par mail, si ce n'est pas trop compliqué, pourrais tu importer ici les 2 cartes du début, ensuite tu lis, c'est la même chose qu'ici mais avec des photos pour te donner envie...
PS2 Il y a deux sites que je n'arrive plus à replacer sur mon itinéraire. Salinas Grande et Quebrada de Chullin 🤪
Avis sur road trip de vingt-deux jours aux États-Unis en juillet 2013? English translation pending
Bonjour à tous,
j'aimerais vous soumettre un road-trip sur lequel je travaille depuis plus d'un an 😊. Au départ, ce voyage devait se faire en septembre sur 27-28 jours mais les contraintes professionnelles ont fait que j'ai du le raccourcir à 22 jours et qu'il va se dérouler en juillet 😕. J'ai donc supprimé pas mal de choses (Sacramento, South lake Tahoe, Monterey et toute la côte jusque LA, Zion). Ma plus grande crainte maintenant, c'est la chaleur et le monde 🙁. J'aimerais donc avoir vos avis et commentaires sur l'itinéraire suivant, je vous en remercie d'avance 🙂
8/7 : Arrivée SF
9/7 : SF
10/7 : SF
11/7 : SF
12/7 : SF - Yosemite. Nuit à Yosemite View Lodge (304km)
13/7 : Visite Yosemite. Quelles randos ?? Nuit à Yosemite View Lodge (?)
14/7 : Yosemite - Bodie (173km) - Lee Vining (52km). Nuit à Lee Vining
15/7 : Lever de soleil Mono Lake -> Lone Pine (196km). Visite Alabama Hills
16/7 : Lone Pine -> Las Vegas (359km)
17/7 : LV
18/7 : LV
19/7 : LV -> Valley of Fire (90km) -> Bryce Canyon (363km). Nuit à Bryce
20/7 : Bryce (lever du soleil) -> Page (250km). Nuit à Page
21/7 : Page (Horseshoe Bend - Gooseneck SP - Antelope (?)) - Nuit à Page
22/7 : Page -> Monument Valley (195km)
23/7 : MV -> Grand Canyon (283km)
24/7 : GC -> Seligman (164km) -> Hackberry(98km) -> Kingman (46km). Nuit à Kingman
25/7 : Kingman -> Oatman (46km) -> Bagdad Café (230km) -> Barstow (38km) -> Santa Monica (211km) - Nuit à Santa Monica
26/7 : Visite LA - Nuit à Santa Monica
27/7 : Universal Studios - Nuit à Santa Monica
28/7 : Malibu - Santa Barbara ou plage 😎 - Nuit à Santa Monica
29/7 : Vol Retour.
Toutes les suggestions de randos (en sachant que nous aimons marcher mais que les fortes chaleurs m'indisposent 🙁), seront les bienvenues.
Pour l'instant, j'ai trouvé un vol Luxembourg -> SF (via Frankfurt) / LA - Luxembourg pour 1195 euros. Pensez-vous qu'il faille attendre, les prix peuvent-ils baisser dans les mois qui viennent ou est-ce un bon prix ?
Merci beaucoup pour votre aide précieuse. Muriel
Toutes les suggestions de randos (en sachant que nous aimons marcher mais que les fortes chaleurs m'indisposent 🙁), seront les bienvenues.
Pour l'instant, j'ai trouvé un vol Luxembourg -> SF (via Frankfurt) / LA - Luxembourg pour 1195 euros. Pensez-vous qu'il faille attendre, les prix peuvent-ils baisser dans les mois qui viennent ou est-ce un bon prix ?
Merci beaucoup pour votre aide précieuse. Muriel
Sécurité en Egypte English translation pending
Bonjour ,
Ayant prévus un sejour en egypte , louxour et taba , courant fin juin et début juillet , et avec tout ce qui se passe actuellement là-bas , je me demande si je ne ferai pas mieux de tout annuler .Je ne suis plus rassuré . J'aimerai avoir vos conseils .
En vous remercions par avance .
Ayant prévus un sejour en egypte , louxour et taba , courant fin juin et début juillet , et avec tout ce qui se passe actuellement là-bas , je me demande si je ne ferai pas mieux de tout annuler .Je ne suis plus rassuré . J'aimerai avoir vos conseils .
En vous remercions par avance .
Arnaque à Marrakech English translation pending
Bonjour
je reviens de Marrakech et j'attire l'attention de toutes personnes invitées suite a démarchage de décliner toute invitation même gratuite .ce sont des pièges :en effet vous serez sollicités pour l'achat de pack voyage très à la mode actuellemnt et qui remplace le timeshare Après un entretien de 3 heures , c'est le prix a payer pour une semaine offerte on vous harcelera pour la signature d'un pack de voyages avec soi disant des réductions !!! Une personne peu scrupuleuse va vous inviter ensuite a dejeuner et même lors de vos excursions vous aurez a faire a des " taupes " personnes dans le jargon commercial qui sont là pour vous rendre aveugle et vous mettre en confiance.Ces taupes sont là au moment opportun , à votre table lors de vos excursions pour vous rassurer et vous inciter à signer un contrat se disant membres du club et très satisfaits !!! Comme par hasard la taupe vous allez la rencontrer la veille ou avant votre entretien pour le contrat Je l'ai appris à mes dépens en revenant en France après investigations et malheureusement après avoir versé 1850 euros que je ne retrouverais jamais car la loi marocaine protège très bien ce genre de contrat Le prix du pack étant de 6500 euros le solde devant etre versé a mon en FRANCE et j'ai dénoncé le contrat Une personne bien respectable d'âge mur de plus de 75 ans et qui inspire confiance et c'est le comble sévit pour vous "plumer" sans scrupule et très connue a Marrakech Elle est a la tête de sociétes dont certaines sont très certainement écrans.... ATTENTION ne signez rien et soyez vigilants . j'espère réellement rendre service a tous Cordialement
je reviens de Marrakech et j'attire l'attention de toutes personnes invitées suite a démarchage de décliner toute invitation même gratuite .ce sont des pièges :en effet vous serez sollicités pour l'achat de pack voyage très à la mode actuellemnt et qui remplace le timeshare Après un entretien de 3 heures , c'est le prix a payer pour une semaine offerte on vous harcelera pour la signature d'un pack de voyages avec soi disant des réductions !!! Une personne peu scrupuleuse va vous inviter ensuite a dejeuner et même lors de vos excursions vous aurez a faire a des " taupes " personnes dans le jargon commercial qui sont là pour vous rendre aveugle et vous mettre en confiance.Ces taupes sont là au moment opportun , à votre table lors de vos excursions pour vous rassurer et vous inciter à signer un contrat se disant membres du club et très satisfaits !!! Comme par hasard la taupe vous allez la rencontrer la veille ou avant votre entretien pour le contrat Je l'ai appris à mes dépens en revenant en France après investigations et malheureusement après avoir versé 1850 euros que je ne retrouverais jamais car la loi marocaine protège très bien ce genre de contrat Le prix du pack étant de 6500 euros le solde devant etre versé a mon en FRANCE et j'ai dénoncé le contrat Une personne bien respectable d'âge mur de plus de 75 ans et qui inspire confiance et c'est le comble sévit pour vous "plumer" sans scrupule et très connue a Marrakech Elle est a la tête de sociétes dont certaines sont très certainement écrans.... ATTENTION ne signez rien et soyez vigilants . j'espère réellement rendre service a tous Cordialement
Croisière Costa "Perle des Caraïbes" sur le Luminosa, 15 décembre 2012 English translation pending
Bonjour,
Deuxième croisière COSTA en vue, départ le 15 décembre 2012 pour 7 jours "Perle des Caraïbes" sur le LUMINOSA. Pour cette fois nous partons avec des amis, nous avons réussi à avoir 4 cabines les unes à côté des autres, quelle fête ça va être je ne vous raconte pas 😎
@+ Robair.
Deuxième croisière COSTA en vue, départ le 15 décembre 2012 pour 7 jours "Perle des Caraïbes" sur le LUMINOSA. Pour cette fois nous partons avec des amis, nous avons réussi à avoir 4 cabines les unes à côté des autres, quelle fête ça va être je ne vous raconte pas 😎
@+ Robair.
Remise chez Hertz aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour
pour tous ceux qui veulent louer aux USA, a titre d'info HERTZ vient de lancer une remise de 25% sur ses tarifs.
Je me permets de le signaler sur le forum car, apparemment, cette remise n'a ��té communiquée qu'aux detenteurs de la carte HERTZ (GOLD?), et elle n'est pas proposée sur le site
Il faut utiliser le code CDP 758699.
Vs pouvez aussi l'utiliser si vs avez déja fait une resa, en la modifian. HERTZ vs recreditera de la difference.
pour tous ceux qui veulent louer aux USA, a titre d'info HERTZ vient de lancer une remise de 25% sur ses tarifs.
Je me permets de le signaler sur le forum car, apparemment, cette remise n'a ��té communiquée qu'aux detenteurs de la carte HERTZ (GOLD?), et elle n'est pas proposée sur le site
Il faut utiliser le code CDP 758699.
Vs pouvez aussi l'utiliser si vs avez déja fait une resa, en la modifian. HERTZ vs recreditera de la difference.
Dix jours en Jordanie en famille - avril 2011 English translation pending
Voici le résumé de notre voyage + prix des entrées en avril 2011 (les prix indiqués sont par pers., gratuit pour les moins de 14 ans) + appréciations des hôtels + qques remarques et conseils. J’espère que ça peut aider ceux qui préparent leur voyage.
Nous rêvions de Petra depuis quelques temps mais c'est tout notre séjour en Jordanie qui fut un vrai rêve! Notre petit groupe de 7 : 2 couples, nos 2 ados de 16 et 13 ans et une petite de 4 ans. Quand : vacances de Pâques 2011 Durée : 10 jours complets sur place Déplacements : avec différents minivans avec chauffeur selon notre propre itinéraire et nos envies. Nos superstars: la petite de 4 ans blondes aux yeux bleus, ma fille de 16 ans très jolie et mon fils de 13 qui ressemble un peu à Justin Bieber. Voilà qui ouvre bien des coeurs et des portes! Le nombre de Jordaniens qui nous accostent et veulent être photographié avec nos "stars"! Vraiment comique! Notre voyage: J0 : départ de Zaventem en début de soirée, escale à Istanboul J1 : arrivée à Amman à 2h du matin. Visa 20 Jod. Taxi vers Mariam hotel à Madaba. Dodo quelques heures. Trés bon petit-dej . On commande un minivan avec chauffeur ( très sympa) à la réception du Mariam et nous voilà partis pour notre première journée de visite. Mosaïques de Umm Ar Rasas (Unesco) ( gratuit) pas mal mais pas super non plus. Mount Nebo (1 Jod) on y passe pour voir le panorama et jeter un oeil aux mozaïques. La mer morte, Amman Beach, voilà, ça c'est vraiment sympa et rigolo, on s'amuse bien. Pleins de photos et bain de boue. Entrée assez chère quand même 15 Jod. Retour sur Madaba au soleil couchant, joli paysage. Repas au restaurant Balawit (en face de l'église) super bon! Pour 11 Jod on reçoit soft drinks à volonté, 6 sortes de tapas et salades avec du pain et un mixed grill délicieux ( 1 shish kebab, 1 brochette de poulet et 1 de mouton) dans une bonne sorte de crèpe avec tomate et oignons grillés. On se régale. Dodo au Mariam 60 Jod chambre 4 lits avec petit-dej). J2 : même chauffeur, même minivan. On apprécie de se faire conduire et puis notre chauffeur fait un peu le guide et nous raconte sa vie et la vie des Jordaniens au quotidien ce qui est très intéressant. Visite de Jerash (8 Jod) en matinée, très joli site romain bien conservé et intéressant. Après midi aux sources d'eau chaudes de Hammamat Ma'in. L'entrée est chère (15 Jod) mais couleur locale et franchement assez gai à faire. La cascade est vraiment forte et chaude, une expérience en soi. La grotte juste au dessus est un véritable bain de vapeur. On est les seuls touristes. Les femmes Jordaniennes sont habillées dans l'eau avec des trainings, des vestes, des casquettes, ...mais personne ne nous regarde de travers avec nos maillots. Joli paysage, bel endroit. Retour sur Madaba et soirée idem Balawit et Mariam. J3 : nouveau chauffeur, nouveau minivan, nous quittons Madaba et roulons par la King's highway vers Karak. Stop dans la vallée du Mujib pour le panorama. Arrêt au Grand Canyon rest&coffee shop où nous faisons connaissance de Sami, un Jordanien très attachant, à l'accent américain, le coeur sur la main, qui nous fait visiter son "domaine" et sa famille (2 chiens et 2 tortues), nous invite pour le thé, m'offre des boucles d'oreilles et nous raconte un peu sa vie. Une très belle rencontre émouvante et vraie. N'hésitez pas à vous y arrêter!! Route vers le Wadi bin Hammad (5Jod) Une après midi fantastique dans ce jardin d'Eden. On est tous enchanté par ce superbe canyon, sa végétation et son eau chaude. Un gros coup de coeur! On loge à Karak dans un hôtel très nul ( ne pas y aller) Cairwan hotel. Mais finalement on rigole toute la soirée tellement cet hôtel est absurde et en ruine où plus rien ne fonctionne et avec au sous sol, des restes de sa grandeur passée: sa salle de banquet de mariage impeccable où nous prenons notre petit dej le lendemain. J4 : visite du château de Karak (1 Jod). Route vers Petra. On visite Little Petra (gratuit), vraiment à faire! Très beau coin, chouette balade, nombreuse possibilité de grimper au dessus des rochers et dans les tombes. Beau panorama après la grimpette en fin de balade. Vaut vraiment le coup (compter 2h de visite).La route scénique pour rejoindre Wadi Musa au soleil couchant est superbe. Nous logeons au Sharah Mountains (30 Jod la double avec petit-dej). Hôtel basic mais propre, petit-dej correct, bon pic nic (pour les visites de Petra) pour (4 jod) pain, oeuf, concombre, tomate, pomme, orange, brique de jus, fromage vache qui rit. Enfin, c'est pratique. Shuttle gratuit jusqu'à l'entrée de Petra. Le patron Mahmoud est super sympa et vous conduit et ramène à votre bonne convenance. On lui téléphonait lorsqu'on voulait rentrer après la visite et en 5 min il était là. J 5: Petra, la toute belle!!! Sublime! On y passe absolument toute la journée, on marche des kms sans se lasser de tant de beauté et de variétés. On va jusqu'au Monastère, magnifique balade a ec 800 marches et au view point encore plus haut. Repas du soir au Al-Arabi, juste à côté de l'hôtel, on conseille : hummus, falafel et Arabic Shawerma. Nuit au Sharah. Entrée Petra pour 2 jours: 55 Jod. J6 : Petra, toujours merveilleuse. On monte au High Place of Sacrifice, superbe! Et on visite le reste de ce qu'on a pas fait la veille. Un groupe de jeunes filles de 17 ans veux se faire photographier avec mon fils because he is so cute!! Al-Arabi et nuit au Sharah. J7 : en route vers le Wadi Rum où nous avons rendez-vous avec Saleem de Jordan Tracks à 9:30. Visite des highlights en 4x4, parfois un peu trop de touristes dans nos pieds mais c'est beau et c'est super gai ce grand bac à sable! Escalade de la grande arche. Couché de soleil du haut d'un rocher. Soirée au camp, repas bedouin délicieux, thé, feu de camp et musique. Puis dodo dans des petites huttes sympa. N'oubliez pas la lampe de poche! J8 : Wadi Rum, ce désert est magnifique, on en tombe amoureux. Les couleurs qui changent selon la lumière, le silence, le calme, les panoramas à perte de vue. Un rêve! C'est magique. Aujourd'hui on est seul dans le désert, aucun touriste en vue, juste notre guide, notre 4x4 , nos grimpettes et nos balades, rien que pour nous. Le pied! Retour au camp à pied. Thé avec Saleem, super sympa qui nous parle du désert et des bédouins, de leur vie ici et de ce qu'ils font quand les touristes ne viennent pas, comme chasser la gazelle p.ex ou passer 7 jours entre copains dans la montagne. Repas sous la tente. Nuit au camp. J9: balade à dos de chameau pour aller de notre camp au village de Rum. Agréable, superbe ce désert. Saleem nous attend pour faire les adieux. Nous recommandons vivement Jordan Tracks, impec et super sympa! Taxi vers Aqaba. On loge au Bedouin Garden Village (55 Jod chambre 4 lits), sympa, piscine, nombreux endroits ombragés avec chaises et coussins pour se détendre, ambiance propisce à discuter avec d'autres touristes des 4 coins du monde. Beau snorkeling juste à la plage à 200m de l'hôtel. Restaurant de l'hôtel pas mal du tout, prix ok. Soirée à Aqaba centre. Faut prendre un taxi pour y arriver (5jod). Repas à Ali Baba ( bof). On rentre dans une boulangerie pour des baklavas et le patron qui tombe pour le charme de la petite, nous fait visiter toute la boulangerie en la portant dans les bras, on filme la confection des pittas et les enfants roulent des biscuits. Bref, on s'amuse et puis on achète des tas de douceurs locales. J10: petit-dej au Bedouin est médiocre mais on mange nos pâtisseries achetées la veille. Miam! Dernière journée de vacances : plage, chouette snorkeling, piscine, lecture. Retour vers Amman, on quite Aqaba à 20:30, arrivée à l'aéroport 4 h plus tard. J11 : Vol du retour à 3:15 avec escale à Istanboul. Zaventem 10:15.
Notre top 3: Petra - Wadi Rum- Wadi bin Hammad à ne pas manquer : Dead Sea, Jerash, Little Petra Conclusion: Les Jordaniens sont gentils, serviables, honnêtes, accueillants et le pays magnifique. On a ADORÉ.
Dans vos valises, je conseille : Sandales d'eau ( le sel et les coraux ça coupe) Lampe de poche et piles de réserve Taies d'oreiller et 1 serviette si vous campez dans le desert 1 gros pull, gilet ou veste (soirées très fraîches dans le Wadi Rum) Un baume pour les lèvres avec protection solaire Boules Quiès (prières matinales, traffic, pas mal de bruits la nuit sauf au Wadi Rum) 1 couteau de cuisine (pratique pour peler les fruits et légumes en picnic) Pot de choco si vous en avez marre de manger 1 oeuf dur et de la confiture de fraise tous les matins. Une dose d'humour si vous logez dans des hôtels basics (nous on a bien aimé ce contact plus vrai avec le pays) ou un portefeuille bien rempli pour les hotels avec plus de confort et de luxe. Ce même portefeuille pour payer les entrées car tout a fortement augmenté depuis début 2011, même les Jordaniens trouvent ça exagéré.
Bon voyage à tous, la Jordanie est extra !
Nous rêvions de Petra depuis quelques temps mais c'est tout notre séjour en Jordanie qui fut un vrai rêve! Notre petit groupe de 7 : 2 couples, nos 2 ados de 16 et 13 ans et une petite de 4 ans. Quand : vacances de Pâques 2011 Durée : 10 jours complets sur place Déplacements : avec différents minivans avec chauffeur selon notre propre itinéraire et nos envies. Nos superstars: la petite de 4 ans blondes aux yeux bleus, ma fille de 16 ans très jolie et mon fils de 13 qui ressemble un peu à Justin Bieber. Voilà qui ouvre bien des coeurs et des portes! Le nombre de Jordaniens qui nous accostent et veulent être photographié avec nos "stars"! Vraiment comique! Notre voyage: J0 : départ de Zaventem en début de soirée, escale à Istanboul J1 : arrivée à Amman à 2h du matin. Visa 20 Jod. Taxi vers Mariam hotel à Madaba. Dodo quelques heures. Trés bon petit-dej . On commande un minivan avec chauffeur ( très sympa) à la réception du Mariam et nous voilà partis pour notre première journée de visite. Mosaïques de Umm Ar Rasas (Unesco) ( gratuit) pas mal mais pas super non plus. Mount Nebo (1 Jod) on y passe pour voir le panorama et jeter un oeil aux mozaïques. La mer morte, Amman Beach, voilà, ça c'est vraiment sympa et rigolo, on s'amuse bien. Pleins de photos et bain de boue. Entrée assez chère quand même 15 Jod. Retour sur Madaba au soleil couchant, joli paysage. Repas au restaurant Balawit (en face de l'église) super bon! Pour 11 Jod on reçoit soft drinks à volonté, 6 sortes de tapas et salades avec du pain et un mixed grill délicieux ( 1 shish kebab, 1 brochette de poulet et 1 de mouton) dans une bonne sorte de crèpe avec tomate et oignons grillés. On se régale. Dodo au Mariam 60 Jod chambre 4 lits avec petit-dej). J2 : même chauffeur, même minivan. On apprécie de se faire conduire et puis notre chauffeur fait un peu le guide et nous raconte sa vie et la vie des Jordaniens au quotidien ce qui est très intéressant. Visite de Jerash (8 Jod) en matinée, très joli site romain bien conservé et intéressant. Après midi aux sources d'eau chaudes de Hammamat Ma'in. L'entrée est chère (15 Jod) mais couleur locale et franchement assez gai à faire. La cascade est vraiment forte et chaude, une expérience en soi. La grotte juste au dessus est un véritable bain de vapeur. On est les seuls touristes. Les femmes Jordaniennes sont habillées dans l'eau avec des trainings, des vestes, des casquettes, ...mais personne ne nous regarde de travers avec nos maillots. Joli paysage, bel endroit. Retour sur Madaba et soirée idem Balawit et Mariam. J3 : nouveau chauffeur, nouveau minivan, nous quittons Madaba et roulons par la King's highway vers Karak. Stop dans la vallée du Mujib pour le panorama. Arrêt au Grand Canyon rest&coffee shop où nous faisons connaissance de Sami, un Jordanien très attachant, à l'accent américain, le coeur sur la main, qui nous fait visiter son "domaine" et sa famille (2 chiens et 2 tortues), nous invite pour le thé, m'offre des boucles d'oreilles et nous raconte un peu sa vie. Une très belle rencontre émouvante et vraie. N'hésitez pas à vous y arrêter!! Route vers le Wadi bin Hammad (5Jod) Une après midi fantastique dans ce jardin d'Eden. On est tous enchanté par ce superbe canyon, sa végétation et son eau chaude. Un gros coup de coeur! On loge à Karak dans un hôtel très nul ( ne pas y aller) Cairwan hotel. Mais finalement on rigole toute la soirée tellement cet hôtel est absurde et en ruine où plus rien ne fonctionne et avec au sous sol, des restes de sa grandeur passée: sa salle de banquet de mariage impeccable où nous prenons notre petit dej le lendemain. J4 : visite du château de Karak (1 Jod). Route vers Petra. On visite Little Petra (gratuit), vraiment à faire! Très beau coin, chouette balade, nombreuse possibilité de grimper au dessus des rochers et dans les tombes. Beau panorama après la grimpette en fin de balade. Vaut vraiment le coup (compter 2h de visite).La route scénique pour rejoindre Wadi Musa au soleil couchant est superbe. Nous logeons au Sharah Mountains (30 Jod la double avec petit-dej). Hôtel basic mais propre, petit-dej correct, bon pic nic (pour les visites de Petra) pour (4 jod) pain, oeuf, concombre, tomate, pomme, orange, brique de jus, fromage vache qui rit. Enfin, c'est pratique. Shuttle gratuit jusqu'à l'entrée de Petra. Le patron Mahmoud est super sympa et vous conduit et ramène à votre bonne convenance. On lui téléphonait lorsqu'on voulait rentrer après la visite et en 5 min il était là. J 5: Petra, la toute belle!!! Sublime! On y passe absolument toute la journée, on marche des kms sans se lasser de tant de beauté et de variétés. On va jusqu'au Monastère, magnifique balade a ec 800 marches et au view point encore plus haut. Repas du soir au Al-Arabi, juste à côté de l'hôtel, on conseille : hummus, falafel et Arabic Shawerma. Nuit au Sharah. Entrée Petra pour 2 jours: 55 Jod. J6 : Petra, toujours merveilleuse. On monte au High Place of Sacrifice, superbe! Et on visite le reste de ce qu'on a pas fait la veille. Un groupe de jeunes filles de 17 ans veux se faire photographier avec mon fils because he is so cute!! Al-Arabi et nuit au Sharah. J7 : en route vers le Wadi Rum où nous avons rendez-vous avec Saleem de Jordan Tracks à 9:30. Visite des highlights en 4x4, parfois un peu trop de touristes dans nos pieds mais c'est beau et c'est super gai ce grand bac à sable! Escalade de la grande arche. Couché de soleil du haut d'un rocher. Soirée au camp, repas bedouin délicieux, thé, feu de camp et musique. Puis dodo dans des petites huttes sympa. N'oubliez pas la lampe de poche! J8 : Wadi Rum, ce désert est magnifique, on en tombe amoureux. Les couleurs qui changent selon la lumière, le silence, le calme, les panoramas à perte de vue. Un rêve! C'est magique. Aujourd'hui on est seul dans le désert, aucun touriste en vue, juste notre guide, notre 4x4 , nos grimpettes et nos balades, rien que pour nous. Le pied! Retour au camp à pied. Thé avec Saleem, super sympa qui nous parle du désert et des bédouins, de leur vie ici et de ce qu'ils font quand les touristes ne viennent pas, comme chasser la gazelle p.ex ou passer 7 jours entre copains dans la montagne. Repas sous la tente. Nuit au camp. J9: balade à dos de chameau pour aller de notre camp au village de Rum. Agréable, superbe ce désert. Saleem nous attend pour faire les adieux. Nous recommandons vivement Jordan Tracks, impec et super sympa! Taxi vers Aqaba. On loge au Bedouin Garden Village (55 Jod chambre 4 lits), sympa, piscine, nombreux endroits ombragés avec chaises et coussins pour se détendre, ambiance propisce à discuter avec d'autres touristes des 4 coins du monde. Beau snorkeling juste à la plage à 200m de l'hôtel. Restaurant de l'hôtel pas mal du tout, prix ok. Soirée à Aqaba centre. Faut prendre un taxi pour y arriver (5jod). Repas à Ali Baba ( bof). On rentre dans une boulangerie pour des baklavas et le patron qui tombe pour le charme de la petite, nous fait visiter toute la boulangerie en la portant dans les bras, on filme la confection des pittas et les enfants roulent des biscuits. Bref, on s'amuse et puis on achète des tas de douceurs locales. J10: petit-dej au Bedouin est médiocre mais on mange nos pâtisseries achetées la veille. Miam! Dernière journée de vacances : plage, chouette snorkeling, piscine, lecture. Retour vers Amman, on quite Aqaba à 20:30, arrivée à l'aéroport 4 h plus tard. J11 : Vol du retour à 3:15 avec escale à Istanboul. Zaventem 10:15.
Notre top 3: Petra - Wadi Rum- Wadi bin Hammad à ne pas manquer : Dead Sea, Jerash, Little Petra Conclusion: Les Jordaniens sont gentils, serviables, honnêtes, accueillants et le pays magnifique. On a ADORÉ.
Dans vos valises, je conseille : Sandales d'eau ( le sel et les coraux ça coupe) Lampe de poche et piles de réserve Taies d'oreiller et 1 serviette si vous campez dans le desert 1 gros pull, gilet ou veste (soirées très fraîches dans le Wadi Rum) Un baume pour les lèvres avec protection solaire Boules Quiès (prières matinales, traffic, pas mal de bruits la nuit sauf au Wadi Rum) 1 couteau de cuisine (pratique pour peler les fruits et légumes en picnic) Pot de choco si vous en avez marre de manger 1 oeuf dur et de la confiture de fraise tous les matins. Une dose d'humour si vous logez dans des hôtels basics (nous on a bien aimé ce contact plus vrai avec le pays) ou un portefeuille bien rempli pour les hotels avec plus de confort et de luxe. Ce même portefeuille pour payer les entrées car tout a fortement augmenté depuis début 2011, même les Jordaniens trouvent ça exagéré.
Bon voyage à tous, la Jordanie est extra !
Tour du Monde 2012 du Costa Deliziosa: Le Retour English translation pending
Bonjour,
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
D'une côte à l'autre des USA en Harley English translation pending
Le rêve américain. Notre rêve américain. Celui qui a valeur de mythe pour les passionnés de randonnées en 2-roues que nous sommes. 2-roues, oui, mais pas n'importe lesquelles. Celles de la machine qui fait vivre le mythe, celles qui font de leurs cavaliers des pionniers chevauchant leur monture au moteur de fonte, celles qui donne son sens au mot liberté : une Harley.
Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.
Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.
Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.
Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...
Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.
Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.
Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l’arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.

La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.
Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.
Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…
Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…
La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …
Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.
Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.
Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.

Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.

A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.
Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !
Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.
Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !
C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.
Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.

Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !
Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.
Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.
Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.
Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...
Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.
Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.
Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l’arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.
La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.
Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.
Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…
Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…
La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …
Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.
Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.
Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.

Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.
A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.
Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !
Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.
Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !
C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.
Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.

Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !