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Vous cherchez des informations sur l'Andalousie? English translation pending
Hola,
Je m'appelle Christine, je suis francaise, et j'habite depuis pres de dix ans un village blanc de la province de Cadiz. Si vous vous posez des questions sur l'organisation de vos vacances en couple ou en famille, dans cette region, je serais heureuse d'y repondre.
Nous avons de tres jeunes enfants et nous sommes passiones d'Andalousie, de voyages en general, de rencontres, de musique, de bonne nourriture et de bon vin!
Voila, n'hesitez pas... Hasta luego,
Christine
Je m'appelle Christine, je suis francaise, et j'habite depuis pres de dix ans un village blanc de la province de Cadiz. Si vous vous posez des questions sur l'organisation de vos vacances en couple ou en famille, dans cette region, je serais heureuse d'y repondre.
Nous avons de tres jeunes enfants et nous sommes passiones d'Andalousie, de voyages en general, de rencontres, de musique, de bonne nourriture et de bon vin!
Voila, n'hesitez pas... Hasta luego,
Christine
Quels sont vos coups de coeur concernant la Grèce et ses îles! English translation pending
Allo tout le monde!!
Cette année, en juillet, je partirai en Grèce pour 3 semaines avec une amie. On fait le voyage avec notre sac à dos et notre propre itinéraire. On arrive à Athène.
Dans mes derniers voyages, les endroits que j'ai le plus adorés avaient été ceux qui m'avaient été dits par d'autres voyageurs. Alors, c'est pour cela que je vous interpelle! Si vous êtes allés dans ce coin, quels étaient vos coups de coeur???
Au plaisir de vous lire.
Cette année, en juillet, je partirai en Grèce pour 3 semaines avec une amie. On fait le voyage avec notre sac à dos et notre propre itinéraire. On arrive à Athène.
Dans mes derniers voyages, les endroits que j'ai le plus adorés avaient été ceux qui m'avaient été dits par d'autres voyageurs. Alors, c'est pour cela que je vous interpelle! Si vous êtes allés dans ce coin, quels étaient vos coups de coeur???
Au plaisir de vous lire.
Témoignages du Bénin pour juillet? English translation pending
bonjour à tous, je viens d'apprendre que je pars au bénin cet été je suis ravie et j'aurais voulu avoir des témoignages de personnes qui connaissent bien le pays, je pars dans un petit village assez isolé, quelqu'un aurait-il déjà vécu ça et pourrait me raconter son voyage, quelles relations avez-vous entretenues avec les habitants? quels risques courrons nous lorsque l'on est une jeune fille là-bas... je ne suis pas "à cheval" sur la propreté mais comment ça se passe pour les ordures lorsque l'on est une fille... si vous voyez ce que je veux dire, c'est peut être bête comme question mais bon... si quelqu'un peut m'apporter quelques réponses...
merci😉
marie
Je suis à Kamala en Thaïlande English translation pending
Bonsoir,
suis a Baan Chaba, Kamala. Bungalow entoure de plante au bord de la mer, tres bien. Au retour, je mets les photos des bungalows de plusieurs guetshouses de la rue.
1500 bath si reste plus de 3 nuits au lieu de 1800.
La patronne parle bien le francais et tres serviable.
Depuis 2 jours, mer agitee et eau assez trouble. Personne sur la plage. Putot reserve aux familles et plus de 40 ans voire 3e age.
Les excursions d une journee pour Ko phi phi ou Ko Raya = 1500 baths par pax.
Pas de probleme de trouver les bungalows ou chambres ici.
Les prix des chambres ont baisse.
a+
Xao
Prise électrique en Turquie? English translation pending
J'aimerais simplement avoir la confirmation de vous, routards, que les prises de courants sont bien comme ceux que j'ai connu en France( les deux petits bouts ronds)... Juste au cas où il y en aurais d'autres...
Merci!
A+
Altaus
Merci!
A+
Altaus
Lac Enriquillo et Pico Duarte en République Dominicaine English translation pending
Bonjour !
J'aimerais visiter cet été pendant mon voyage de 6 semaines en RD certains endroits qui me semblent vraiment merveilleux, mais pas nécessairement avec des tours organisés. Par exemple, le Lac Enquillo et l'Isla Cabritos me semble assez intéressants (les flamands roses, les crocodiles et même une piscine sulfureuse ?) et aussi le Pico Duarte et les cascades Aguas Blancas de Constanza. Quelqu'un a des informations sur ces endroits ? Par exemple, la durée du trajet depuis Boca Chica, les moyens de transport possibles (je peux louer un auto ?), le trajet, la durée de séjour dans ses endroits, l'habillement pour le Pico Duarte (les températures ont l'air fraîches...)... En fait, tous les commentaires sont les bienvenus ! Merci beaucoup !
J'aimerais visiter cet été pendant mon voyage de 6 semaines en RD certains endroits qui me semblent vraiment merveilleux, mais pas nécessairement avec des tours organisés. Par exemple, le Lac Enquillo et l'Isla Cabritos me semble assez intéressants (les flamands roses, les crocodiles et même une piscine sulfureuse ?) et aussi le Pico Duarte et les cascades Aguas Blancas de Constanza. Quelqu'un a des informations sur ces endroits ? Par exemple, la durée du trajet depuis Boca Chica, les moyens de transport possibles (je peux louer un auto ?), le trajet, la durée de séjour dans ses endroits, l'habillement pour le Pico Duarte (les températures ont l'air fraîches...)... En fait, tous les commentaires sont les bienvenus ! Merci beaucoup !
Retour de l'hôtel Hesperia Playa el Agua (12 au 19 février 2007) English translation pending
Bonjour à tous,
D'abord ce fut mon 8ième voyage dans le sud après la Colombie, République Dominicaine, Panama, Mexique, Nicaragua et Cuba où j'ai toujours hébergé dans des 4 étoiles et plus, à l'exception de Cuba 3 étoiles et demi et ce dernier, Hesperia Playa el agua.
Côté température rien à redire, la chaleur et le soleil étaient au rendez-vous mise à part que c'était très venteux .... fort agréable le jour mais le soir, je devais mettre un chandail à manche longue mais je suis frileuse ....
J'ai fait un très beau voyage mais si je compare aux autres endroits que j'ai visités, côté bouffe, service et plage, c'est le pire endroit où je suis allée.
Bouffe: Peu de choix et peu varié (seulement 6 plateaux) et dessert manquant (du jello et du pouding, quelques rares gâteaux). Parfois, on arrivait et certains plateaux étaient vides et ils ne les remplissaient pas et non, je n'arrivais pas 5 minutes avant la fermeture du buffet !!!!
Services: 1 cuisinier pour faire les oeufs/omelettes ou les grillades = hyper longue file d'attentes, 1 grille-pain pour les toasts = hyper file d'attente, au buffet, les serveurs ne venaient pas nous demander ce qu'on voulait pour boire, il fallait se lever et leur demander et souvent, ils nous oubliaient .....
Il y a seulement 1 bar sur le site qui n'est pas suffisant pour la capacité d'occupation ....
Il manquerait selon moi, une discothèque sur le site ..... même s'il y en a sur la rue .....
Plage: La plage est longue et propre, très bien. Toutefois, nous étions hyper tassés et les vendeurs à la longue, je trouvais cela fatiguant ....
Chambre: Ordinaire (murs blancs et aucune décoration), j'étais dans la tour B mais propre.
Toutefois, la végétation sur le site est très belle, la vue sur les montagnes est à couper le souffle, les piscines superbes .....
Pour le rapport qualité/prix, c'est passable. J'ai payé 899$ plus taxes et pour le même prix, je préférerais retourner au Nicaragua (4 étoiles) ou à Cuba (Sol Rio Luna y Mares qui est un 3 étoiles et demi mais beaucoup mieux).
Alors voilà, pour ceux et celles qui comme moi ont voyagé dans des 4 et 5 étoiles vous risquez d'être déçu si vous vous attendez à recevoir le même service ou la même qualité, mais lorsque nous sommes renseignés (comme j'avais pris les renseignements sur ce site), je n'ai pas eu de mauvaises surprises et on a su profiter que du meilleur !
Bon voyage à tous ceux et celles qui y seront !
D'abord ce fut mon 8ième voyage dans le sud après la Colombie, République Dominicaine, Panama, Mexique, Nicaragua et Cuba où j'ai toujours hébergé dans des 4 étoiles et plus, à l'exception de Cuba 3 étoiles et demi et ce dernier, Hesperia Playa el agua.
Côté température rien à redire, la chaleur et le soleil étaient au rendez-vous mise à part que c'était très venteux .... fort agréable le jour mais le soir, je devais mettre un chandail à manche longue mais je suis frileuse ....
J'ai fait un très beau voyage mais si je compare aux autres endroits que j'ai visités, côté bouffe, service et plage, c'est le pire endroit où je suis allée.
Bouffe: Peu de choix et peu varié (seulement 6 plateaux) et dessert manquant (du jello et du pouding, quelques rares gâteaux). Parfois, on arrivait et certains plateaux étaient vides et ils ne les remplissaient pas et non, je n'arrivais pas 5 minutes avant la fermeture du buffet !!!!
Services: 1 cuisinier pour faire les oeufs/omelettes ou les grillades = hyper longue file d'attentes, 1 grille-pain pour les toasts = hyper file d'attente, au buffet, les serveurs ne venaient pas nous demander ce qu'on voulait pour boire, il fallait se lever et leur demander et souvent, ils nous oubliaient .....
Il y a seulement 1 bar sur le site qui n'est pas suffisant pour la capacité d'occupation ....
Il manquerait selon moi, une discothèque sur le site ..... même s'il y en a sur la rue .....
Plage: La plage est longue et propre, très bien. Toutefois, nous étions hyper tassés et les vendeurs à la longue, je trouvais cela fatiguant ....
Chambre: Ordinaire (murs blancs et aucune décoration), j'étais dans la tour B mais propre.
Toutefois, la végétation sur le site est très belle, la vue sur les montagnes est à couper le souffle, les piscines superbes .....
Pour le rapport qualité/prix, c'est passable. J'ai payé 899$ plus taxes et pour le même prix, je préférerais retourner au Nicaragua (4 étoiles) ou à Cuba (Sol Rio Luna y Mares qui est un 3 étoiles et demi mais beaucoup mieux).
Alors voilà, pour ceux et celles qui comme moi ont voyagé dans des 4 et 5 étoiles vous risquez d'être déçu si vous vous attendez à recevoir le même service ou la même qualité, mais lorsque nous sommes renseignés (comme j'avais pris les renseignements sur ce site), je n'ai pas eu de mauvaises surprises et on a su profiter que du meilleur !
Bon voyage à tous ceux et celles qui y seront !
Hôtel Melia Las Antillas English translation pending
😉 Allo c'est une question bien simple que je voudrais poser avant de partir, pour le Melia Las Antillas.
Nous serons là bas pour le 24 Mars et nous avons bien hâte, la questions est comment fait-on pour calculer le taux de change avec le pesos cubain.
Nous partons de Québec à 18hrs 45 le 24 mars, est ce qu'il y a des gens qui seront à cette hotel aussi ?
Merci de vos réponses et bientòt
Nous serons là bas pour le 24 Mars et nous avons bien hâte, la questions est comment fait-on pour calculer le taux de change avec le pesos cubain.
Nous partons de Québec à 18hrs 45 le 24 mars, est ce qu'il y a des gens qui seront à cette hotel aussi ?
Merci de vos réponses et bientòt
Hôtel Grand Club Santa Lucia ou autre English translation pending
je pense partir p'tetre en avril a santaLucia cuba
quelqu un y va til y a t il des commentaires interessants
on me parle du Grand Club ???
Merci
Deux semaines en Martinique fin juin English translation pending
Alors nous partons pour la martinique fin juin pour 2 semaines....
Alors j'ai pleins de questions...
nous aimerions louer un logement avec 2 chambres pas rop loin de lamer a pied dans le sud... des propositions ?
Est-il possible de louer des vélos avec des sièdes enfants (on en a 2 de 10 mois et casi 3 ans)
Que doit-on absolument voir ?
_ on va se faire a manger nous même alors on va devoirfaire nos courses... adépte de produits frais et de fruits je veux aller au marché... mais voilà se fait-on arnaqué en temps que touriste ? Les prix sont-il affichés?
et tout autres aide est bonne a prendre merci
_ on va se faire a manger nous même alors on va devoirfaire nos courses... adépte de produits frais et de fruits je veux aller au marché... mais voilà se fait-on arnaqué en temps que touriste ? Les prix sont-il affichés?
et tout autres aide est bonne a prendre merci
Retour de l'hôtel Iberostar Hacienda Dominicus du 6 au 17 février 2007 English translation pending
Le trajet aller
Nous avons quitté la Belgique à l'heure prévue 🙂 (6h35):aucun retard.Compagnie aérienne MARTINAIR, compagnie néerlandophone: le personnel de bord parle un français médiocre. La nourriture était infâme...les sois disant menus enfant n'ont de nom que l'emballage car le contenu est le même que le notre. Notre Maxence a eu une pochette de crayons et un dessin à colorier. Arrivés à Punta Cana à l'heure, nous faisons un sourire pour la photo puis récupération des bagages. Le soleil brille, il fait super bon...On y est presque! A signaler: nous avions réservé chez Neckermann un transfert direct (3x23 euros) mais sur place il a fallu prendre un car avec d'autres personnes. C'est pas que ça nous dérangent mais en réservant un transfert direct pour éviter de devoir attendre ben il a fallu attendre!!!!!Merci Neckermann!!
L'hotel
Rien à dire, les photos que vous pourrez trouver ne rendent pas à 100% la beauté et la grandeur de cet établissement. Il y fait très propre mais vous y croiserez toujours un jardinier ou une femme qui nettoie. Notre chambre était située au bloc n°3 au 1ier étage:impeccable. Elle était très bien équipée:lit kingsize et le divan pour notre petit chéri. Le service de chambre a été super jusqu'au dernier jour.
La nourriture
Globalement c'est bon et varié. Nous n'avons pas pu faire les restos à la carte car il faut réserver et avec notre petit garçon c'était difficile de prévoir si il allait daigner faire une sieste ou pas. En ce qui concerne les glaces, les glaçons et les légumes: NO STRESS. C'est la première fois que je ne suis pas malade à l'étranger 🙂
La plage et les piscines
Tout est impeccable. Petite remarque pour la piscine: attention aux maillots blancs ou avec du blanc, ils ont tendance à verdir (système de désinfection). Ce qui est génial en tant que maman c'est que vous avez pied partout!! La mer des Caraïbes...c'est magique! Il y a des dégradés de couleur, la température est idéale et si vous prenez du pain des petits poissons viendront manger tout près de vous.
Le mini-club
Et oui, il faut en parler: c'est SUPER! Notre Maxence (3 ans) a voulu aller regarder...et ne l'a plus quitté. Pas de soucis pour vos bambins, Loly et Lili y veillent. Mentions spéciales pour elles car en plus de s'occuper de nos petits monstres le jour, elles travaillent tous les soirs: mini-disco, spectacles et parfois en plus baby-sitting! Chapeau bas mesdames pour votre courage! Le mini-club est ouvert de 10h à 17h Il y a 1 petite piscine, un grand module extérieur avec tobbogans, ...mais des activités leur sont programmées.
Nos excursions
Nous sommes passé par Capt'ain Pat et nous avons été ravis!!!!!!!!!!!!!!!🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂
Le trajet retour
L'avion a décollé à l'heure et s'est posé à l'heure à Bruxelles.
Nos conclusions
Dur dur de rentrer... Nous avons passé 10 jours de rêve. Durant ces 10 jours, nous avons eu l'immense bonheur de regarder notre Maxence grandir: savoir que la nature est fragile & qu'il faut la respecter (merci Pat!), savoir que d'autres enfants sont différents et que les différences ça se respectent, savoir dormir dans un speed boat😉, savoir prendre une étoile de mer, ....Bref, déjà devenir adulte! Durant ces 10 jours, mon mari et moi avont eu la chance de rencontrer des gens ouverts, qui aiment leur choix de vie et qui le font partager. Nous avons adoré et nous aimerions y retourner...donc...au boulot😕
Nous avons quitté la Belgique à l'heure prévue 🙂 (6h35):aucun retard.Compagnie aérienne MARTINAIR, compagnie néerlandophone: le personnel de bord parle un français médiocre. La nourriture était infâme...les sois disant menus enfant n'ont de nom que l'emballage car le contenu est le même que le notre. Notre Maxence a eu une pochette de crayons et un dessin à colorier. Arrivés à Punta Cana à l'heure, nous faisons un sourire pour la photo puis récupération des bagages. Le soleil brille, il fait super bon...On y est presque! A signaler: nous avions réservé chez Neckermann un transfert direct (3x23 euros) mais sur place il a fallu prendre un car avec d'autres personnes. C'est pas que ça nous dérangent mais en réservant un transfert direct pour éviter de devoir attendre ben il a fallu attendre!!!!!Merci Neckermann!!
L'hotel
Rien à dire, les photos que vous pourrez trouver ne rendent pas à 100% la beauté et la grandeur de cet établissement. Il y fait très propre mais vous y croiserez toujours un jardinier ou une femme qui nettoie. Notre chambre était située au bloc n°3 au 1ier étage:impeccable. Elle était très bien équipée:lit kingsize et le divan pour notre petit chéri. Le service de chambre a été super jusqu'au dernier jour.
La nourriture
Globalement c'est bon et varié. Nous n'avons pas pu faire les restos à la carte car il faut réserver et avec notre petit garçon c'était difficile de prévoir si il allait daigner faire une sieste ou pas. En ce qui concerne les glaces, les glaçons et les légumes: NO STRESS. C'est la première fois que je ne suis pas malade à l'étranger 🙂
La plage et les piscines
Tout est impeccable. Petite remarque pour la piscine: attention aux maillots blancs ou avec du blanc, ils ont tendance à verdir (système de désinfection). Ce qui est génial en tant que maman c'est que vous avez pied partout!! La mer des Caraïbes...c'est magique! Il y a des dégradés de couleur, la température est idéale et si vous prenez du pain des petits poissons viendront manger tout près de vous.
Le mini-club
Et oui, il faut en parler: c'est SUPER! Notre Maxence (3 ans) a voulu aller regarder...et ne l'a plus quitté. Pas de soucis pour vos bambins, Loly et Lili y veillent. Mentions spéciales pour elles car en plus de s'occuper de nos petits monstres le jour, elles travaillent tous les soirs: mini-disco, spectacles et parfois en plus baby-sitting! Chapeau bas mesdames pour votre courage! Le mini-club est ouvert de 10h à 17h Il y a 1 petite piscine, un grand module extérieur avec tobbogans, ...mais des activités leur sont programmées.
Nos excursions
Nous sommes passé par Capt'ain Pat et nous avons été ravis!!!!!!!!!!!!!!!🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂
Le trajet retour
L'avion a décollé à l'heure et s'est posé à l'heure à Bruxelles.
Nos conclusions
Dur dur de rentrer... Nous avons passé 10 jours de rêve. Durant ces 10 jours, nous avons eu l'immense bonheur de regarder notre Maxence grandir: savoir que la nature est fragile & qu'il faut la respecter (merci Pat!), savoir que d'autres enfants sont différents et que les différences ça se respectent, savoir dormir dans un speed boat😉, savoir prendre une étoile de mer, ....Bref, déjà devenir adulte! Durant ces 10 jours, mon mari et moi avont eu la chance de rencontrer des gens ouverts, qui aiment leur choix de vie et qui le font partager. Nous avons adoré et nous aimerions y retourner...donc...au boulot😕
Espagne: de Barcelone à Malaga en juillet English translation pending
Je prépare un voyage pour juillet prochain en Espagne, le but premier est de visiter Barcelone. Nous avons la chance de pouvoir reprendre l'avion à Malaga. Nous pensons rester à Barcelone une semaine, ensuite louer une voiture et descendre la côte en s'arrêtant deux ou trois jours à quelques endroits. Nous arrivons à Barcelone le 13 juillet et repartons de Malaga le 29 juillet soit 16 jours. Nos billets ne sont pas réservés encore et j'aimerais avoir votre avis. Avons-nous assez de temps pour profiter de nos vacances ou devrions-nous aller moins loin et revenir prendre l'avion sur Barcelone. En passant nous sommes une famille de 2 adultes et 2 jeunes de 12 et 14 ans.
Merci
Merci
Travailler au Gabon (Franceville) English translation pending
Bonjour à tous!!
Mon compagnon part début avril pour la région de Franceville en tant que VIE. Je compte finir mon CDD et le rejoindre d'ici quelques mois. Bien entendu je ne tiens pas à faire la potiche et l'attendre toute la journée en lui mijotant des petits plats... Est-il facile de trouver du travail dans cette région? A défaut, j'aimerais également m'investir, pourquoi pas au sein d'une association et faire du bénévolat, l'essentiel étant pour moi de trouver une occupation et de vivre moi même un petit bout d'Afrique. Par ailleurs, si vous avez des informations concernant les formalités administratives (visa), je suis preneuse. Nous sommes pacsés et je ne sais pas si à ce titre, le visa pourra m'être délivré plus facilement même si je n'ai pas trouver d'activité avant d'arriver sur le sol gabonais.
Un grand merci à vous bonne journée 😉
Mon compagnon part début avril pour la région de Franceville en tant que VIE. Je compte finir mon CDD et le rejoindre d'ici quelques mois. Bien entendu je ne tiens pas à faire la potiche et l'attendre toute la journée en lui mijotant des petits plats... Est-il facile de trouver du travail dans cette région? A défaut, j'aimerais également m'investir, pourquoi pas au sein d'une association et faire du bénévolat, l'essentiel étant pour moi de trouver une occupation et de vivre moi même un petit bout d'Afrique. Par ailleurs, si vous avez des informations concernant les formalités administratives (visa), je suis preneuse. Nous sommes pacsés et je ne sais pas si à ce titre, le visa pourra m'être délivré plus facilement même si je n'ai pas trouver d'activité avant d'arriver sur le sol gabonais.
Un grand merci à vous bonne journée 😉
Hôtel Playa Pesquero à Holguin English translation pending
Bonjour!
Je lance un appel puisque je prévois aller à Cuba, fin avril. Une amie me conseille l'hôtel Playa Pesquero à Holguin. D'autres m'ont dit avoir été déçus. Qui d'entre vous y sont allés récemment? Vos commentaires, SVP.
Merci! 🙂
Je lance un appel puisque je prévois aller à Cuba, fin avril. Une amie me conseille l'hôtel Playa Pesquero à Holguin. D'autres m'ont dit avoir été déçus. Qui d'entre vous y sont allés récemment? Vos commentaires, SVP.
Merci! 🙂
Cambodge: l'enfant roi du royaume d'Angkor English translation pending
Après une assez longue journée à déambuler parmi les merveilleux temples du royaume d'Angkor, nous profitons quelques instants de la piscine de l'hôtel sous le regard des Apsara d'Angkor Wat et du roi Jayavarmann VII, représentés ici par de très nombreuses sculptures qui constituent également le signe distinctif de cette chaîne d'hôtels. La nuit tombe très tôt au Cambodge en cette période. Les sculptures s'allument une à une et laissent apparaître une sensation de mystère et de calme, de part l'eau qui ruisselle le long des sculptures et la végétation qui les recouvre. Nous quittons la tranquillité de notre hôtel pour rejoindre le centre ville et essayer de découvrir le petit village de Siem Reap.
Le visage du petit village paisible de Siem Reap, bordé par le royaume d'Angkor, évolue de jour en jour. La tranquillité, et l'authenticité, de Siem Reap, ne se retrouve plus dans les grandes artères du village. Le petit village agricole est devenu une ville faite pour les touristes. Sur ses principales artères, recouvertes d'un bitume étincelant, d'immenses hôtels se construisent. 300 chambres ici, 400 chambres par là. La ville s'organise pour que le touriste s'y sente bien. Ce n'est qu'à l'écart de ces quelques artères que l'on peut retrouver le caractère original de Siem Reap. Les ruelles sombres recouvertes de terre, les trottoirs presque inexistants, les moines qui déambulent, le trafic incessant des mototaxis qui vont vers le centre...
Bien que notre hôtel se trouve proche du centre, les ruelles et petites avenues qui l'entourent sont encore en terre. Ce soir, notre petite route semble particulièrement lisse, un peu comme si un lifting se préparait, elle semble propre et prête à accueillir son manteau de bitume pour une nouvelle vie. La petite rivière qui longe la route, est bordée d'arbre et parsemée de jolis ponts blancs. Les rambardes des ponts sont constituées de sculptures de yakshas portant le corps du nâga à 7 têtes, comme on peut les voir à l'entrée de la cité d'Angkor Thom. Pour rejoindre le centre ville, nous devons traverser cette rivière et prendre la route parallèle à la notre mais de l'autre coté. Après avoir traversé le pont, cette seconde route est vide, déserte, sans vie, sans lumière. Elle dégage l'odeur du bitume chaud qui vient d'être posé. Elle est encore fermée à toute circulation. Le bitume est tellement récent que nous y laisserons nos empruntes de pas en voulant rejoindre le trottoir. Nos chaussures sont marquées à vie par un bout de route de Siem Reap.
L'obscurité de notre route contraste avec la luminosité qui se dégage du centre que l'on aperçoit à quelques centaines de mètres devant nous. Avant d'arriver dans l'une des artères principales de Siem Reap, nous longeons quelques petits restaurants vides tapis dans la pénombre de notre route. Au centre ville, nous remontons l'avenue en prenant quelques renseignements sur les salons de massages, en essayant de trouver un restaurant sympathique et, en regardant les vitrines des magasins d'objets d'art du royaume d'Angkor. De l'autre coté de notre avenue se trouve un petit marché à moitié couvert. Beaucoup plus authentique que les quelques boutiques que nous avons pu voir, il regorge d'objets en tout genre, des sculptures de bouddha, de Jayavarman VII, des pierres semi-précieuses, des livres ou encore des tissus. Nous décidons d'y revenir plus tard dans la soirée, après avoir trouvé un distributeur d'argent et un restaurant pour dîner.
Sur le plan des distributeurs de billet, le Cambodge n'est pas comparable à des destinations plus classiques comme la Thaïlande. Certains guides précisent même qu'aucun distributeur de billet n'est présent dans ce royaume. Nous avons l'occasion d'utiliser l'un des premiers distributeurs de Siem Reap après avoir traversé tout le centre ville. Notre surprise fut grande de constater que la devise distribuée dans ces machines est le dollar et non le riel, la monnaie du Cambodge. Et, c'est également surprenant de voir la place du riel dans les échanges faces au dollar. Le riel n'est devenu qu'une subdivision du dollar. Les menus des restaurants, les boutiques de souvenirs, les marchés, les gens ne parlent qu'en dollar.
A force de marcher dans les rues de Siem Reap, le bitume qui s'est collé sous nos chaussures a perdu sa température qui le rendait souple. Il devient de plus en plus rigide et nos chaussures aussi. Nous décidons de faire une pause pour essayer de l'enlever avec un simple caillou qui traînait sur le sol. Je me retrouve pieds nus accroupi dans l'obscurité de cette rue, avec dans une main une chaussure, et dans l'autre main, un caillou qui me permet de gratter le bitume. La scène ne ressemble pas du tout à deux touristes en vadrouille mais plutôt à une scène préhistorique ayant pour objectif d'allumer un feu de camps. Bien que pouvant être insolite, cette scène n'attire l'attention de personne à l'exception d'un tout petit garçon qui vient à notre rencontre. Il ne doit pas avoir plus de deux ans, il est pied nu et vêtu simplement d'un petit short plus très blanc et d'un tee shirt orange plus très orange. Il est maintenant presque 22h et il semble être tout seul au milieu de Siem Reap.
Il nous regarde, nous sourit, rigole en mettant ses mains à son visage et en faisant de petites rotations avec son bassin. La scène qu'il regarde semble l'amuser beaucoup et probablement le change de son quotidien. Il ne nous parle pas et nous échangeons juste quelques sourires en même temps que je m'occupe de nos chaussures. De temps en temps, il change de place, comme pour mieux contempler la scène, pour avoir une vue différente. Entre deux sourires, son regard laisse percevoir ce que nous interprétons comme de la tristesse, du désarroi et un sentiment de solitude. Tout s'efface au sourire suivant. Pendant ces quelques instants, la seul chose qu'il nous laisse voir est le bonheur qu'il semble prendre à nous regarder, à être avec nous, des instants de bonheur qui ne semble pas faire parti de sa vie. Ces instants de simplicité, aussi court soient-ils, nous semble durer une éternité, nous semble s'être figé dans le temps comme si la vie autour de nous s'était complètement arrêté, comme si l'on avait appuyé sur la touche pause.
Après avoir difficilement réussi à enlever quelques morceaux de bitume de nos chaussures, nous décidons de repartir vers le centre, vers les endroits que nous avions repéré en début de soirée. D'un signe de la main et avec quelques nouveaux échanges de sourires, nous disons au revoir à notre enfant roi du royaume d'Angkor pensant qu'il allait rejoindre sa mère probablement occupé sur un stand du marché d'à coté. Il nous répond de la même manière et, entre deux sourires, laisse transparaître un nouveau sentiment de tristesse. Comme si cette rencontre était trop courte, qu'il avait encore des choses à partager avec nous, encore besoin de notre présence, ce sentiment de vouloir quelques choses mais ne pas pouvoir l'atteindre, ce sentiment de perdre le bonheur que l'on vient de découvrir.
En marchant vers le centre, nous nous retournons, pour dire au revoir une dernière fois à ce petit garçon. Il est resté là bas, à nous regarder nous éloigner de plus en plus. On ne connaît rien de lui, il ne connaît rien de nous, mais je suis convaincu que ces quelques minutes simples resteront gravées dans l'esprit de chacun. Nous retrouvons les boutiques et les restaurants que nous avons déjà vus. Nous arrivons dans l'avenue principale. L'obscurité des rues a été remplacée par un éclairage intense. La route et les trottoirs sont comme neuf. Nous ne somme plus très loin du centre. Il est là. Il nous attend. Il nous sourit. Il nous rejoint. Un peu surpris aux premiers abords, nous faisons un petit bout de chemin ensemble. De temps en temps, on le perd, il nous retrouve et nous marchons tous les trois dans les rues de Siem Reap.
Cela fait bien un quart d’heure maintenant que nous marchons avec notre petit roi et nous commençons à être très éloignés de l'endroit ou nous l'avons rencontré. Il continue à nous suivre comme si rien ni personne ne pouvait l'attendre quelque part. Cette sensation nous met mal à l'aise, il semble être bien dans sa ville, mais pour nous, avec notre vision d'européen, ce n'est ni l'heure ni l'endroit pour un enfant de 2 ans. On essai de discuter, de comprendre, mais le bonheur que portait son visage lors de notre rencontre a été remplacé par cette tristesse qui ne disparaît plus, comme si finalement, il n'y avait vraiment personnes à l'attendre quelque part. Ce petit garçon ne semblant pas pouvoir prononcer un mot, on se résigne et il continue à nous suivre.
Sa présence ne nous est pas désagréable, bien au contraire, mais on s'interroge sur la raison qui le pousse à nous suivre partout sans jamais rien nous demander. Sans doute un reflex de touriste trop habitué à être sollicité à longueur de journée pour quelques pièces de monnaie. On finit par se dire que finalement, c'est peut-être pour ça, mais qu'il ne sait comment nous le demander. Nos poches contiennent quelques pièces de Riel. On se dit que si c'est pour cela qu'il nous suit, au moins, il rentrera chez lui et, qu'il y sera mieux que dans la rue. On reste perplexe sur le montant à lui donner, la valeur de l'argent est tellement différente entre le Cambodge et l'Europe. Les touristes font tellement de ravage en donnant à tout va. Je lui tends quelques pièces dans ma main. Sans même les voir, juste par le cliquetis qu'elles produisent, il fait la moue et nous tourne la tête comme pour signifier son refus. Nous restons sans voix, rassuré de se dire que s'il nous a suivi jusque là ce n'est pas simplement par mendicité mais interrogatif sur le comportement de ce petit roi.
Nous continuons vers le centre à la recherche d'un restaurant. Le petit garçon est toujours avec nous. Bien que cela nous inquiète un peu, lui a l'air très content d'être là et pas spécialement envie que cela change. Au détour d'une rue, nous arrivons devant une boutique qui vend de tout et de rien. Une sorte d'épicerie de quartier sans devanture, juste un étalage comme au marché et des produits qui s'empilent jusqu'au plafond. Ici de la lessive, là des gâteaux... La dame qui s'occupe de cette boutique est assoupie sur une chaise à bascule et porte un chapeau conique sur la tête pour atténuer la lumière de sa boutique. Notre petit roi part devant nous jusqu'à s'arrêter devant cette boutique. Il se retourne vers nous et, en nous regardant, tend son bras vers l'intérieur de la boutique comme pour nous la faire découvrir. L'expression de son visage donne l'impression qu'il a enfin réussi à nous montrer ce qu'il cherchait à nous montrer depuis le début de notre rencontre. Ce n'est plus du bonheur, ce n'est plus de la tristesse, c'est un sentiment qu'il nous est difficile d'imaginer sur le visage d'un enfant de deux ans. Nous avons un peu de mal à comprendre. En s'approchant, il montre du doigt un étalage contenant de la nourriture. Nous comprenons qu'il veut juste manger quelques choses. Stupéfait par cette scène dont l'acteur principal n'a que deux ans, nous ne savons comment réagir, on se regarde et on reste sans voix.
La dame de la boutique n'a pas été réveillée par notre arrivée. La rue est calme, elle est juste éclairée par cette boutique. Tout autour de nous, les magasins sont fermés, les stores sont descendus. Il est tard. En dehors du centre, Siem Reap s'endort. Comprenant, que notre petit roi à faim, et un peu désarmé par cette situation, je me dirige vers les paquets de gâteaux exposés dans la boutique. Tout comme lorsque j'ai voulu lui donner quelques pièces de monnaie, notre petit roi nous fait comprendre que ce n'est pas cela qu'il veut. Nous sommes un peu perdus, déstabilisés. Il sait exactement ce qu'il veut et même si le dialogue a été difficile jusque là, cela ne semble plus être une difficulté maintenant. Il rentre dans la boutique. Balaye l'étalage des yeux. Fixe son regard vers une étagère. La montre du doigt. Se retourne pour me regarder en maintenant son bras en direction de l'étagère. Son visage s'est complètement transformé. Il se rempli d'un sentiment de désespoir qui nous glace. Un peu comme si après un effort énorme, il était à deux doit de renoncer. Notre enfant roi du royaume d'Angkor appelé aussi « le pays du sourire », pointe du doigt une boite de lait lyophilisé pour nouveau né.
Nous sommes stupéfaits et nous demandons si c’est vraiment pour lui, ce qu’il va bien pouvoir faire à son âge avec cette boîte, si ce n’est pas sa famille qui l’oblige à faire ça en s’appuyant sur les sentiments des étrangers. Des milliers d’images toutes faites nous passent par la tête. Ces images forgés par nos médias, par notre culture, parce qu’un jour le monde à tourné le dos au Cambodge. Nous ne savons pas comment réagir face à cette situation. On tourne sur nous même, on se regarde, s’interroge mais ne trouvons aucune solution à cette situation délicate. Nous décidons de poursuivre notre chemin avec ce petit garçon. Notre regard de la ville devient différent. Jusqu’à maintenant nous n’avions pas vraiment porté attention à la pauvreté et à la mendicité dans les rues de Siem Reap et c’est l’image qui nous est apparu en regardant ce petit garçon devant cette boite de lait lyophilisé.
En rejoignant, le restaurant, notre petit roi disparait. Nous n’avions pas fait attention jusque là que dans certaines rues de Siem Reap la mendicité est interdite, ou plutôt non tolérée, et que des barrières surveillées empêchent la population locale d’y entrer. A notre retour à l’hôtel, nous nous endormons avec ces interrogations qui restent encore aujourd’hui dans mon esprit : Quelle était la bonne solution ? Est-ce que la réaction de ce petit garçon était sincère ou forcée ? Qu’est-il devenu ? …
Le visage du petit village paisible de Siem Reap, bordé par le royaume d'Angkor, évolue de jour en jour. La tranquillité, et l'authenticité, de Siem Reap, ne se retrouve plus dans les grandes artères du village. Le petit village agricole est devenu une ville faite pour les touristes. Sur ses principales artères, recouvertes d'un bitume étincelant, d'immenses hôtels se construisent. 300 chambres ici, 400 chambres par là. La ville s'organise pour que le touriste s'y sente bien. Ce n'est qu'à l'écart de ces quelques artères que l'on peut retrouver le caractère original de Siem Reap. Les ruelles sombres recouvertes de terre, les trottoirs presque inexistants, les moines qui déambulent, le trafic incessant des mototaxis qui vont vers le centre...
Bien que notre hôtel se trouve proche du centre, les ruelles et petites avenues qui l'entourent sont encore en terre. Ce soir, notre petite route semble particulièrement lisse, un peu comme si un lifting se préparait, elle semble propre et prête à accueillir son manteau de bitume pour une nouvelle vie. La petite rivière qui longe la route, est bordée d'arbre et parsemée de jolis ponts blancs. Les rambardes des ponts sont constituées de sculptures de yakshas portant le corps du nâga à 7 têtes, comme on peut les voir à l'entrée de la cité d'Angkor Thom. Pour rejoindre le centre ville, nous devons traverser cette rivière et prendre la route parallèle à la notre mais de l'autre coté. Après avoir traversé le pont, cette seconde route est vide, déserte, sans vie, sans lumière. Elle dégage l'odeur du bitume chaud qui vient d'être posé. Elle est encore fermée à toute circulation. Le bitume est tellement récent que nous y laisserons nos empruntes de pas en voulant rejoindre le trottoir. Nos chaussures sont marquées à vie par un bout de route de Siem Reap.
L'obscurité de notre route contraste avec la luminosité qui se dégage du centre que l'on aperçoit à quelques centaines de mètres devant nous. Avant d'arriver dans l'une des artères principales de Siem Reap, nous longeons quelques petits restaurants vides tapis dans la pénombre de notre route. Au centre ville, nous remontons l'avenue en prenant quelques renseignements sur les salons de massages, en essayant de trouver un restaurant sympathique et, en regardant les vitrines des magasins d'objets d'art du royaume d'Angkor. De l'autre coté de notre avenue se trouve un petit marché à moitié couvert. Beaucoup plus authentique que les quelques boutiques que nous avons pu voir, il regorge d'objets en tout genre, des sculptures de bouddha, de Jayavarman VII, des pierres semi-précieuses, des livres ou encore des tissus. Nous décidons d'y revenir plus tard dans la soirée, après avoir trouvé un distributeur d'argent et un restaurant pour dîner.
Sur le plan des distributeurs de billet, le Cambodge n'est pas comparable à des destinations plus classiques comme la Thaïlande. Certains guides précisent même qu'aucun distributeur de billet n'est présent dans ce royaume. Nous avons l'occasion d'utiliser l'un des premiers distributeurs de Siem Reap après avoir traversé tout le centre ville. Notre surprise fut grande de constater que la devise distribuée dans ces machines est le dollar et non le riel, la monnaie du Cambodge. Et, c'est également surprenant de voir la place du riel dans les échanges faces au dollar. Le riel n'est devenu qu'une subdivision du dollar. Les menus des restaurants, les boutiques de souvenirs, les marchés, les gens ne parlent qu'en dollar.
A force de marcher dans les rues de Siem Reap, le bitume qui s'est collé sous nos chaussures a perdu sa température qui le rendait souple. Il devient de plus en plus rigide et nos chaussures aussi. Nous décidons de faire une pause pour essayer de l'enlever avec un simple caillou qui traînait sur le sol. Je me retrouve pieds nus accroupi dans l'obscurité de cette rue, avec dans une main une chaussure, et dans l'autre main, un caillou qui me permet de gratter le bitume. La scène ne ressemble pas du tout à deux touristes en vadrouille mais plutôt à une scène préhistorique ayant pour objectif d'allumer un feu de camps. Bien que pouvant être insolite, cette scène n'attire l'attention de personne à l'exception d'un tout petit garçon qui vient à notre rencontre. Il ne doit pas avoir plus de deux ans, il est pied nu et vêtu simplement d'un petit short plus très blanc et d'un tee shirt orange plus très orange. Il est maintenant presque 22h et il semble être tout seul au milieu de Siem Reap.
Il nous regarde, nous sourit, rigole en mettant ses mains à son visage et en faisant de petites rotations avec son bassin. La scène qu'il regarde semble l'amuser beaucoup et probablement le change de son quotidien. Il ne nous parle pas et nous échangeons juste quelques sourires en même temps que je m'occupe de nos chaussures. De temps en temps, il change de place, comme pour mieux contempler la scène, pour avoir une vue différente. Entre deux sourires, son regard laisse percevoir ce que nous interprétons comme de la tristesse, du désarroi et un sentiment de solitude. Tout s'efface au sourire suivant. Pendant ces quelques instants, la seul chose qu'il nous laisse voir est le bonheur qu'il semble prendre à nous regarder, à être avec nous, des instants de bonheur qui ne semble pas faire parti de sa vie. Ces instants de simplicité, aussi court soient-ils, nous semble durer une éternité, nous semble s'être figé dans le temps comme si la vie autour de nous s'était complètement arrêté, comme si l'on avait appuyé sur la touche pause.
Après avoir difficilement réussi à enlever quelques morceaux de bitume de nos chaussures, nous décidons de repartir vers le centre, vers les endroits que nous avions repéré en début de soirée. D'un signe de la main et avec quelques nouveaux échanges de sourires, nous disons au revoir à notre enfant roi du royaume d'Angkor pensant qu'il allait rejoindre sa mère probablement occupé sur un stand du marché d'à coté. Il nous répond de la même manière et, entre deux sourires, laisse transparaître un nouveau sentiment de tristesse. Comme si cette rencontre était trop courte, qu'il avait encore des choses à partager avec nous, encore besoin de notre présence, ce sentiment de vouloir quelques choses mais ne pas pouvoir l'atteindre, ce sentiment de perdre le bonheur que l'on vient de découvrir.
En marchant vers le centre, nous nous retournons, pour dire au revoir une dernière fois à ce petit garçon. Il est resté là bas, à nous regarder nous éloigner de plus en plus. On ne connaît rien de lui, il ne connaît rien de nous, mais je suis convaincu que ces quelques minutes simples resteront gravées dans l'esprit de chacun. Nous retrouvons les boutiques et les restaurants que nous avons déjà vus. Nous arrivons dans l'avenue principale. L'obscurité des rues a été remplacée par un éclairage intense. La route et les trottoirs sont comme neuf. Nous ne somme plus très loin du centre. Il est là. Il nous attend. Il nous sourit. Il nous rejoint. Un peu surpris aux premiers abords, nous faisons un petit bout de chemin ensemble. De temps en temps, on le perd, il nous retrouve et nous marchons tous les trois dans les rues de Siem Reap.
Cela fait bien un quart d’heure maintenant que nous marchons avec notre petit roi et nous commençons à être très éloignés de l'endroit ou nous l'avons rencontré. Il continue à nous suivre comme si rien ni personne ne pouvait l'attendre quelque part. Cette sensation nous met mal à l'aise, il semble être bien dans sa ville, mais pour nous, avec notre vision d'européen, ce n'est ni l'heure ni l'endroit pour un enfant de 2 ans. On essai de discuter, de comprendre, mais le bonheur que portait son visage lors de notre rencontre a été remplacé par cette tristesse qui ne disparaît plus, comme si finalement, il n'y avait vraiment personnes à l'attendre quelque part. Ce petit garçon ne semblant pas pouvoir prononcer un mot, on se résigne et il continue à nous suivre.
Sa présence ne nous est pas désagréable, bien au contraire, mais on s'interroge sur la raison qui le pousse à nous suivre partout sans jamais rien nous demander. Sans doute un reflex de touriste trop habitué à être sollicité à longueur de journée pour quelques pièces de monnaie. On finit par se dire que finalement, c'est peut-être pour ça, mais qu'il ne sait comment nous le demander. Nos poches contiennent quelques pièces de Riel. On se dit que si c'est pour cela qu'il nous suit, au moins, il rentrera chez lui et, qu'il y sera mieux que dans la rue. On reste perplexe sur le montant à lui donner, la valeur de l'argent est tellement différente entre le Cambodge et l'Europe. Les touristes font tellement de ravage en donnant à tout va. Je lui tends quelques pièces dans ma main. Sans même les voir, juste par le cliquetis qu'elles produisent, il fait la moue et nous tourne la tête comme pour signifier son refus. Nous restons sans voix, rassuré de se dire que s'il nous a suivi jusque là ce n'est pas simplement par mendicité mais interrogatif sur le comportement de ce petit roi.
Nous continuons vers le centre à la recherche d'un restaurant. Le petit garçon est toujours avec nous. Bien que cela nous inquiète un peu, lui a l'air très content d'être là et pas spécialement envie que cela change. Au détour d'une rue, nous arrivons devant une boutique qui vend de tout et de rien. Une sorte d'épicerie de quartier sans devanture, juste un étalage comme au marché et des produits qui s'empilent jusqu'au plafond. Ici de la lessive, là des gâteaux... La dame qui s'occupe de cette boutique est assoupie sur une chaise à bascule et porte un chapeau conique sur la tête pour atténuer la lumière de sa boutique. Notre petit roi part devant nous jusqu'à s'arrêter devant cette boutique. Il se retourne vers nous et, en nous regardant, tend son bras vers l'intérieur de la boutique comme pour nous la faire découvrir. L'expression de son visage donne l'impression qu'il a enfin réussi à nous montrer ce qu'il cherchait à nous montrer depuis le début de notre rencontre. Ce n'est plus du bonheur, ce n'est plus de la tristesse, c'est un sentiment qu'il nous est difficile d'imaginer sur le visage d'un enfant de deux ans. Nous avons un peu de mal à comprendre. En s'approchant, il montre du doigt un étalage contenant de la nourriture. Nous comprenons qu'il veut juste manger quelques choses. Stupéfait par cette scène dont l'acteur principal n'a que deux ans, nous ne savons comment réagir, on se regarde et on reste sans voix.
La dame de la boutique n'a pas été réveillée par notre arrivée. La rue est calme, elle est juste éclairée par cette boutique. Tout autour de nous, les magasins sont fermés, les stores sont descendus. Il est tard. En dehors du centre, Siem Reap s'endort. Comprenant, que notre petit roi à faim, et un peu désarmé par cette situation, je me dirige vers les paquets de gâteaux exposés dans la boutique. Tout comme lorsque j'ai voulu lui donner quelques pièces de monnaie, notre petit roi nous fait comprendre que ce n'est pas cela qu'il veut. Nous sommes un peu perdus, déstabilisés. Il sait exactement ce qu'il veut et même si le dialogue a été difficile jusque là, cela ne semble plus être une difficulté maintenant. Il rentre dans la boutique. Balaye l'étalage des yeux. Fixe son regard vers une étagère. La montre du doigt. Se retourne pour me regarder en maintenant son bras en direction de l'étagère. Son visage s'est complètement transformé. Il se rempli d'un sentiment de désespoir qui nous glace. Un peu comme si après un effort énorme, il était à deux doit de renoncer. Notre enfant roi du royaume d'Angkor appelé aussi « le pays du sourire », pointe du doigt une boite de lait lyophilisé pour nouveau né.
Nous sommes stupéfaits et nous demandons si c’est vraiment pour lui, ce qu’il va bien pouvoir faire à son âge avec cette boîte, si ce n’est pas sa famille qui l’oblige à faire ça en s’appuyant sur les sentiments des étrangers. Des milliers d’images toutes faites nous passent par la tête. Ces images forgés par nos médias, par notre culture, parce qu’un jour le monde à tourné le dos au Cambodge. Nous ne savons pas comment réagir face à cette situation. On tourne sur nous même, on se regarde, s’interroge mais ne trouvons aucune solution à cette situation délicate. Nous décidons de poursuivre notre chemin avec ce petit garçon. Notre regard de la ville devient différent. Jusqu’à maintenant nous n’avions pas vraiment porté attention à la pauvreté et à la mendicité dans les rues de Siem Reap et c’est l’image qui nous est apparu en regardant ce petit garçon devant cette boite de lait lyophilisé.
En rejoignant, le restaurant, notre petit roi disparait. Nous n’avions pas fait attention jusque là que dans certaines rues de Siem Reap la mendicité est interdite, ou plutôt non tolérée, et que des barrières surveillées empêchent la population locale d’y entrer. A notre retour à l’hôtel, nous nous endormons avec ces interrogations qui restent encore aujourd’hui dans mon esprit : Quelle était la bonne solution ? Est-ce que la réaction de ce petit garçon était sincère ou forcée ? Qu’est-il devenu ? …
Installation à Cotonou au Bénin: par où commencer? English translation pending
Bonjour à tous !
Toute nouvelle sur le forum mais déjà conquise par l'ambiance !! En résumé, on a toujours souhaité partir ailleurs avec mon amoureux, et il y a 3 semaine de ça, on lui a proposé un job à Cottonou au Bénin. Le poste semble super mais il aut encore qu'on se renseigne. La prise de poste se ferait dans 1 an. Bref la question aujourd'hui c'est : qu'est qu'il faut faire quand s'expatrie au Bénin ? par quoi commencer? comment tout préparer et ne rien oublier?
Nous avons une petite fille de 4 mois elle en aura donc 16 au moment du départ et nous nous posons qd même bcp de questions pour elle (en cas de maladie, besoin de soins urgent, opérations.. bref tous les bobs qui peuvent arrivés !!) Niveau palu je m'inquiète moins, je crois que la protection est le meilleurs traitement !!
J'ai lu tous les témoignages des membres qui vivent la même chose, j'ai trouvé pas mal d'info mais on en veut toujours plus !!
Je cherche des infos sur les couvertures sociales, les impôts, la banque (ça c'est le truc chiant..)
et puis des infos sur la vie à Cottonou, les quartiers à vivre (sachant qu'on devrait avoir une villa de fonction), les commerces (trucs pour bébés? couches et tout le tra la la..) ...
On a des étoiles plein les yeux à l'idée de partir mais je souhaite préparer le truc à fond surtout pour ma pouilloute !
Merci pour vos réponses
une bise
Nouvelles fraîches du Tamil Nadu en Inde English translation pending
Trois semaines, c'est vraiment court...
D'abord le choc - plus de Ambassador 😕 (presque), trois ans d'absence en Inde et c'est pas le meme pays. Maruti-Suzuki, Honda et autres 4x4 ont remplacé cet embleme-meme de ce pays. Un autre changement : on ne voit plus comme avant de vibhotti et mamam ces marques sur le front portes par shivaites et vishnouites ( assez rares aujourd'hui ). Bon, le monde change, l'Inde compris.
Quelques jours passes a Chennai - quel regal ! Triplicane, Parys et T.Nagar - surtout le soir - je recommande !
Sejour au "Paradise Guesthouse" : boules quies obligatoires, pour les moustiques UNE SEULE solution - la moustiquere - 250 Rps. les antimoustiques sur la prise electrique, Mortain a bruler ou autres cremes et bombes - inefficasses, sinon tu passes la nuit a te gratter et maudir ton voyage. Par contre "PG" pas cher - 300 Rps la double la nuit. Ah, j'ai oublié, gardez toujours a la fin de votre voyage (au retour) 1000-2000 Rps, la change a l"aeroport au Thomas Cook pas terrible... Taxi prepaid pour Triplicane (Paradise Guesthouse, Broadlands, etc) - 280 Rps.Si vous voulez aller a Mamallapuram, pas besoin de taxi, allez vers Marina ( a pied 20 min ou rickshaw 20 rps ) pour prendre le bus - 35 roupis par personne.
Mamallapuram, ça devient insupportable, la partie "blanche", vers la plage (the beach very, very shity le matin, comme disent les anglais) est devenu mini las Vegas, surtout "Lakshmi". Chez Jaques comme toujours, l'accueil tres sympa, on l'adore ! (salut Raja et Vijay !) Les Kashmiris et leur "comme inside to see more" - au bout de trois jours il te laissent tranquille (sauf le dernier, il va jusqu'au bout celui-la!) Sinon, facile a trouver une chambre double a 300 rps, assez correct. Louez une mob ou moto, allez par exemple a Tirukallikundram, quel plaisir ! Allez tot matin a la plage, les fichermen vous vendront les crevettes 250-300 rps le kilo, leur femmes vous les preparont avec une sauce a tomber par terre ! Chose importante - dans la plupart des hotels il ny a qu'une seule prise electrique (pour la tele) - achetez une multiprise ( 20 rps " Multiplug Corona" si vous etez a Mamalla - a cote de Classic Hotel - un resto en face de la gare routiere il y a un magasin avec plein de bibelo made in China, vous y trouverez enre autres cet fameuese multiprise qui vous facilitera la vie. Pondy - les hotels pleins, un hotel sympa ou on trouve de chambres doubles pas cher - 300 rps : Aruna Hotel, on peut telephoner en France en face pour 2 rps la minute. Taxi a louer a l'hotel : 750 rps la journee + 3, 50 rps le km. Internet juste a coté. Passer plusieurs jours pour les promenades a pied ! "Bhavan sweets" a la sortie de Neru street, juste apres la station essence - faites vous le plaisir ! Si vous cherchez les soins ayourvediques laissez tomber ceux de Mamalla, a Pondy une bonne adresse : Santhigiri Ayourveda & Siddha Hospital, B Block, No.6, S.V. Patel Salai, je vais joindre leur brochure dans un autre message. Tiruvannamalai, ou T.V Malai, a visiter absolument, les hotels souvent pleins, demandez Ramakrishna Hotel, 300 rps la nuit, tres correct. Si'il y a des musiciens qui me lisent : a Tiruvannamalai (en face de l'ashram) on trouve un magasin avec des instruments vraiment pas chers, sinon a Pondy depuis Neru street prenez Ganhi street ensuite la premiere a droite, un magasin ou on vends et fabrique des instruments, exemple : Veena env 10000 rps, mirdangan (pro - eh oui, je m'en suis offert) env. 4000 rps) - a Mamalla le double et la qualité pas terrible. D'ailleurs, on peut commander un Gibson Les Paul pour ... 400 euros !
a suivre...😉
Mamallapuram, ça devient insupportable, la partie "blanche", vers la plage (the beach very, very shity le matin, comme disent les anglais) est devenu mini las Vegas, surtout "Lakshmi". Chez Jaques comme toujours, l'accueil tres sympa, on l'adore ! (salut Raja et Vijay !) Les Kashmiris et leur "comme inside to see more" - au bout de trois jours il te laissent tranquille (sauf le dernier, il va jusqu'au bout celui-la!) Sinon, facile a trouver une chambre double a 300 rps, assez correct. Louez une mob ou moto, allez par exemple a Tirukallikundram, quel plaisir ! Allez tot matin a la plage, les fichermen vous vendront les crevettes 250-300 rps le kilo, leur femmes vous les preparont avec une sauce a tomber par terre ! Chose importante - dans la plupart des hotels il ny a qu'une seule prise electrique (pour la tele) - achetez une multiprise ( 20 rps " Multiplug Corona" si vous etez a Mamalla - a cote de Classic Hotel - un resto en face de la gare routiere il y a un magasin avec plein de bibelo made in China, vous y trouverez enre autres cet fameuese multiprise qui vous facilitera la vie. Pondy - les hotels pleins, un hotel sympa ou on trouve de chambres doubles pas cher - 300 rps : Aruna Hotel, on peut telephoner en France en face pour 2 rps la minute. Taxi a louer a l'hotel : 750 rps la journee + 3, 50 rps le km. Internet juste a coté. Passer plusieurs jours pour les promenades a pied ! "Bhavan sweets" a la sortie de Neru street, juste apres la station essence - faites vous le plaisir ! Si vous cherchez les soins ayourvediques laissez tomber ceux de Mamalla, a Pondy une bonne adresse : Santhigiri Ayourveda & Siddha Hospital, B Block, No.6, S.V. Patel Salai, je vais joindre leur brochure dans un autre message. Tiruvannamalai, ou T.V Malai, a visiter absolument, les hotels souvent pleins, demandez Ramakrishna Hotel, 300 rps la nuit, tres correct. Si'il y a des musiciens qui me lisent : a Tiruvannamalai (en face de l'ashram) on trouve un magasin avec des instruments vraiment pas chers, sinon a Pondy depuis Neru street prenez Ganhi street ensuite la premiere a droite, un magasin ou on vends et fabrique des instruments, exemple : Veena env 10000 rps, mirdangan (pro - eh oui, je m'en suis offert) env. 4000 rps) - a Mamalla le double et la qualité pas terrible. D'ailleurs, on peut commander un Gibson Les Paul pour ... 400 euros !
a suivre...😉
Pays Dogon au Mali sans guide: c'est possible! English translation pending
Salut,
J'ai éffectué récemment une rando de 7jours le long de la falaise de biandagara (de Djiguibombo à Bamba) sans guide, armé d'une seule carte (1/200000e copie dispo aux archives IGN), et du mini topo-guide paru en février 07 dans "trekmag". Je souhaiterais mettre fin à une rumeur persistente, entretenue par certains membres de ce forum ainsi que par l'ensemble des guides locaux (qui ne font eux que défendre leur business), qui prétend que la rando en pays dogon est totalement proscrite sans l'assistance d'un guide, professionnel ou non.
Ainsi il serait périlleux de s'y aventurer "sous peine de se perdre, de profanner des lieux interdits et sacrés, de mécontenter les otoctones ou même risquer une agression (???), ..." Tout cela est absoluement ridicule puisque les dogons, qui parlent souvent un peu le francais (les jeunes se démerdant même plutôt bien), se feront un plaisir de vous accueillir royalement, ou de vous aiguiller sur le bon chemin lorsque vous doutez. Quelques portions de failles sont même balisés! Les lieux sacrés sont finalement peu nombreux, on les repère facilement le long du chemin par des signes tels que: un alignement de pierre ou une branche plantée verticalement dans le sol, qui marquent un passage interdit, tout comme l'ensemble des vestiges Tellems dont il ne faut pas s'approcher. Par contre il est éffectivement indispensable de visiter les villages accompagné, par des gamins ou de véritables guides, afin de ne pas commettre d'impairs. Quand à l'insécurité, on ne déplore à ce jour aucune agréssion de toubabs dans cette région.
Certes je ne suis peut-être pas devenu un spécialiste de la cosmogonie dogon, mais j'encourage celles et ceux qui considère la rando comme un moyen privilégié de voyager, tout comme les touristes qui optent pour la présence d'un guide à leurs coté, de ne plus hésiter à se lancer dans ce voyage extraordinaire.
alex
J'ai éffectué récemment une rando de 7jours le long de la falaise de biandagara (de Djiguibombo à Bamba) sans guide, armé d'une seule carte (1/200000e copie dispo aux archives IGN), et du mini topo-guide paru en février 07 dans "trekmag". Je souhaiterais mettre fin à une rumeur persistente, entretenue par certains membres de ce forum ainsi que par l'ensemble des guides locaux (qui ne font eux que défendre leur business), qui prétend que la rando en pays dogon est totalement proscrite sans l'assistance d'un guide, professionnel ou non.
Ainsi il serait périlleux de s'y aventurer "sous peine de se perdre, de profanner des lieux interdits et sacrés, de mécontenter les otoctones ou même risquer une agression (???), ..." Tout cela est absoluement ridicule puisque les dogons, qui parlent souvent un peu le francais (les jeunes se démerdant même plutôt bien), se feront un plaisir de vous accueillir royalement, ou de vous aiguiller sur le bon chemin lorsque vous doutez. Quelques portions de failles sont même balisés! Les lieux sacrés sont finalement peu nombreux, on les repère facilement le long du chemin par des signes tels que: un alignement de pierre ou une branche plantée verticalement dans le sol, qui marquent un passage interdit, tout comme l'ensemble des vestiges Tellems dont il ne faut pas s'approcher. Par contre il est éffectivement indispensable de visiter les villages accompagné, par des gamins ou de véritables guides, afin de ne pas commettre d'impairs. Quand à l'insécurité, on ne déplore à ce jour aucune agréssion de toubabs dans cette région.
Certes je ne suis peut-être pas devenu un spécialiste de la cosmogonie dogon, mais j'encourage celles et ceux qui considère la rando comme un moyen privilégié de voyager, tout comme les touristes qui optent pour la présence d'un guide à leurs coté, de ne plus hésiter à se lancer dans ce voyage extraordinaire.
alex
Retour d'expérience en Inde du Sud English translation pending
Bonjour a tous,
Voila, je reviens d un voyage de 4 semaines en Inde du Sud et comme j ai adoré et que j ai pu prendre quelques conseils sur ce site, j en profite pour vous donner quelques idees a mon tour. Notre itineraire: Mumbai Hampi Badami Aihole Pattadakal Mysore Somnapur Kochin Munnar (et Pallanadu) Kottayam Madurai Trichy Tanjavore Pondicheri Mahabalipuram
Parmi ces etapes, commencons par celle qui m ont le moins plues: Pondicheri: paradoxalement ca doit etre la ville la plus clean qu'on ait vue avec moins de klaxon mais on a le sentiment qu on a quitte l Inde (meme si c est aussi l Inde mais une autre:)). Pas mal de toursites la bas, le sentiment d etre parfois a Nice en hiver avec son chariot de retraites europeens, pas mal d occidentaux qui glandent. En tous cas, meme si le style "colonial" est interessant a voir comme ca, pas de rencontre coup de coeur la bas. Kochin: j ai bien aime Kochin mais un peu moins que les autres haltes. On residait a Fort Kochin, mais on a eu l impression parfois d etre dans un Disney resort. Par contre j ai beaucoup aime la ballade a velo qu on est alle faire vers le sud de Kochin. Le palais hollandais a de tres belles peintures. Sinon quelques tres belles rencontres dont celle avec la famille qui tenait notre guest house et dont nous etions les premiers clients:) Un petit coup de pub: ca s appelle Henry anchorage tt proche de la cathedrale Santa Cruz. Henry est un vrai papa et un tresor de conseil. Il nous a en tous cas file un bon coup de main dans l organisation de la suite du voyage et puis surtout c etait bien sympa de faire un tour sur sa moto pour nous amener dans une adresse d un bon bouiboui pour locaux. Enfin bref, toute la famille est adorable: de la maman qui est institutrice et vigneron a ses heures perdues jusqu a la fille qui pete la vie. Aihole: une rencontre avec un petit ecolier Indien futur inggenieur informatique age d une 10 aine d annees qui nous a fait visiter le site. Tres belle rencontre mais le site est un peu decevant a cote de tt ce qu on peut voir en Inde. En ts cas, je crois que sans le petit ecolier avec qui j ai sympathise, j aurais pas trop aime cette halte. Sinon loupez pas le bus de 10h30 (ou 10h00 je sais plus trop) pour Pattadakal...
Les etapes que j ai aimees mais pas mes plus grands coups de coeurs: Mysore: Le marche genial, le festival des sens. Le palais du Maharaja, tres impressionant et ca frise parfois le kitchissime (la salle avec des colonnes turquoises en tortillon et de l or donne l impression de rentrer dans un gros morceau de guimauve. En revanche la premiere salle avec les vitraux au plafond exceptionnelle ainsi que l espace ouvert sur l exterieur. La dimance soir, illuminations bien rigolottes. Par contre la ville n'est pas hyper charmante. Par contre Chamundi Hill bah moi j ai pas flashe pourtant j aime bien marcher. Sinon je n ai pas trouve le reste de la ville extra. Le fait que j ai chope une migraine de folie la bas avec les klaxons y etait peut etre pour qqch. En revanche, ne louper sous aucun pretexte si vous etes la bas Somnapur. Le site est exceptionnel si vous aimez les temples. Juste petite info: on a pris le bus pour aller de Mysore jusqu au patelin duquel on part pour aller au temple mais ensuite il faut prendre un autre bus. la le bus etait tellement bonde qu on a capitule et pourtant on s est fait des trucs bien roots mais la c etait pas jouable. Y a des rickshaws qui demandent un prix un peu eleve pour y aller. Du coup on a commence a marcher et c est un peu plus loin sur la route qu un rickshaw nous a interpelle et propose un prix plus raisonnable. EN ts cas, c est vrai qu il y a une trotte:) A pattes on en aurait eu pour pas mal de temps! Badami: Le site et les montagnes sont geniaux. On est parti marcher dans la montagne et on a renontre des jeunes qui nous on fait crapahuter jusqu a un petit temple perdu cache de ts les regards. Seul point negatif, la ville en elle meme est tres fatigante: klaxons en permanence sur la route principale, pollution alors qu elle est pas bien grande et poussiere a gogo. Conseil si apres badami vous voulez aller a Bengalore ou Mysore (par bengalors donc), allez plutot à Hubli qu a Hospet pour pendre le bus car a Hospet ils sont pourri de chez pourri. On a fait les crepes pendant plus de 10 heures sur une route pourrie dans un bus sans suspensions. Mahabalipuram: De tres belles rencontres parce qu on y a passe 4 jours. Par contre je n ai pas ete saisi par la magie du sea shore temple. C ets aussi assez toursitique (genre petit village de blancs) mais ca reste une hhalte tres appreciable pour sa tradition de sculpteurs (et ses jeunes sculpteurs qui veulent vous montrer leur travail), pour la mer, pour l Arujna penance (ca j ai adorre) et les 5 rathas. Et puis surtout un gros plus car c est la bas que se troiuve Ishtyaq un petit marchand hyper sympa du Kashmir avec qui on a eu de vrais echanges et le resto le sun rise (pas sur les grosses arteres) avec sa cuisine exceptionnelle et son equipe hyper touchante (cuisto, serveur, famille, amis du cuisto). Et oui j allais oublier, lecon inoubliable de techniques commerciales en regardant mon ami Ishtyaq vendre la production incroyable de sa familles (je ne suis pas du genre a m emerveiller sur les objet d artisanat d habitude mais la je vous jure les shawls, les sculptures, bijoux qu'ils vendent sont des objets exceptionnels). Trichy: Le fort est sympa sans plus mais le bazard qui nous y amene ets tres tres sympa avec le travail de la feraille. La route pour aller du quartier de la gare au fort interssante pour ses rencontres. Les bus locaux geniaux. Par contre c ets galere de trouver une chambre. Le temple sinon vaut le coup d oeuil! On s y est ballade pendant une journee avec plaisir. Pattadakal: Tres beau temple et un bon espace pour laisser ses pensees vagabonder. Des rencontres passionantes avec des familles.
Les coups de coeur: Mumbai: ville fascinante. Elle a plein de defauts mais j ai bcp bcp aime: archi polluee, hyper bruyante, crado au possible par certains coins, pas mal de pauvrete mais c ets une ville qui bouge. Pour les Indiens, c est la ville des possibles un peu comme New York. A faire absolument: des seances de cine Bollywood, c est un sacre spectace humain en plus du film. De tres gros contrastes entre le sud et le Nord de la ville. Tt au sud, les quartiers riches ou la griffe des anglais est plus que palpable (et ma foie bien reussie) et le nord avec ses dedales de rues et ses petites gens. En tous cas, pleins de choses a voir mais c ets question de gout. Sinon pour info, on a teste l armee du salut pour dormir: maniacs de la proprete s abstenir:) Un consiel d ailleurs, pendant tt le voyae, j ai ete super content d avoir pris un pareo qui me servait de housse de matelas et un sac a viande. Une taie d oreiller ca vaut aussi le coup. Prenez plutot ca que trop de fringues dans votre sac de depart car ici, y a plein plein de belles coses et on s abille local pour pas trop cher. En plus ca fait des souvenirs une fois rentre. Hampi: Alors c est waooooo!!!!! Site de toute beaute, avec des montagnes belles belles belles. On a loue un velo la bas et pour ceux qui aiment pedaler c ets clairement le moyen ideal de visiter cette ville et ses alentours. J ai adore les paysages qui se melent au temples, la traversee de la riviere "sur une coque de noix", la vue du temple d Hannuman, le Vittala temple de tte beaute et la ville royale. Bref que du bonheur. Par contre, attention aux moustiques, je me suis fait devorer comme un croissant au matin. Ils ont vise mes chevilles et mon compagnon de voyage s est moque de mes "chevilles coccinelles" qui s infectaient pendant tt le voyage:) Munnar: Maque c est beau! Des couleurs splendides. Une faune et une flore incroyable, un climat super agreable. Les vallees de the saisissent a la gorge. On a fait une halte dans la maison de famille d une connaissance indienne d une de nos amies a Pallanadu. Petite maison dans la foret/jungle de bois sental mais attention aux bebette: ma covoyageuses n a que peu apprecie de partager les chiottes avec un serpent et les araignees on une taille pas du tout negligeable.... Sinon ensuite un trek oranise inoubliable. On etait un groupe de 4 avec un guide tt sympa. Pas assez physique a mon gout surtrout les 2 premieres journees mais ca vaut quand meme le coup et puis je suis sur qu on peut discuter l itineraire avec la agence qui vous organisera le tour. On l a pas fait mais je pense que le mieux c est d aller a Cliff Hut pour trekker. Notre agence pour ceux que ca interesse: trackfinderkerala.com. En tous cas images et odeurs inoubliables. Kottayam: La on allait voir le maitre de Kalaripaiat (art martial d une de nos amies). Un homme exceptionnel par sa gentillesse et ce qu il a a nous aprendre. Nous avons eu une demonstration epoustoufflante de Kalaripaiat: imaginez des denses martailles pleines de graces avec des hommes qui volent quasiment dans les airs dans des positions invraissemblables. Le tout d une force impressionant mais surtout d une maitrise buffante car la moindre faute est tres tres dangereuse (notamment les epes fouets et les poignards). En tout cas l endroit (maison de Baiju a Puttupali° etait d une quietude remrcable. On y a appris beaucoup. Madurai: les guides ne lui font pas tre bon credit et pourtant j ai adorre l atmosphere (plus que Trichy). Tout d abord la vie au temple est hallucinante. Le site architecturalement parlant vaut son pesant de noix de coco avec ses couleurs incroyables mais y voir les Indien prier, manger, chater, se promener le vaut tout autant. On a envie de se poser par terre sur la pierre chaude et de ressentir la ferveur de l endroit pour des heures. La ville a sinon un je ne sais quoi de plaisant. C est dur a expliquer mais bon allez voir par vous meme et ne croyez ni le Lonely ni le routard. Au passage, meme si le Lonely est mieux que routard sur l Inde du Sud, ca reste pas genial. Les infos du lonely sont un peu perimees et en suivant leur conseils on a pas toujours eu les meilleurs surprises. Tanjavore: la aussi, l apres mid et la soiree passee dans le temple ont ete un moment d enchantement. Un gros plus, dans ce temple il y a des planneaux explicatifs truffes d infos passionantes dans une des salles laterales du temple. Ca prend du temps a lire (j y ai bien passe 2 bonnes eures) mais sans regrets. En plus ca intrigue les indiens de voir qqun concentre sur ces panneaux explicatifs donc ils viennent faire la discut. J ai rencontre des etudiants en ingenierie du BTP et de la macanique hyper sympas. Au passage, vous verrez qu en Inde ils ont une tradition importante d ingenierie. Si vous etes ingenieur, ca leur plaira a fond et ce point coommun permet souvent de se rapprocher d eux. En ts cas, c est ce que j ai ressenti (et oui suis ingenieur). En ts cas le temple est un exemple de perfection geometrique architecturale.
Sinon on a fait presque toutes les etapes en bus dont pas mal de nuit et honnetement prendre le bus c ets voyager: on voit de super paysages, on rencontre du monde. Bref ca aussi j ai adorre. On a pris le train pour revenir a Mumbai de Chennai (26 heures de train). La aussi inoubliable: on peut ouvrir les portes pour regarder le paysage. Hyper saisissant quand on passe dans les montagnes et qu on voit le vide a ses pieds. La famille en face nous a inviter a partager son repas, et oui 26 eures ca cree des liens;) Qui a dit qu on Inde tt prenait du temps! Le voyage nous a coute vraiment pas cher: moins de 400 euros le billet d avion pour Mumbai et environ 300 euros sur place pour les 4 semaines en faisant plein de choses et sans economiser de bouts de chandelle. Bien sur negocier un peu quand meme....
Si c etait a refaire, ce que je changerais: Passer une journee de moins a Kochin et deux jours de moins a Mahabalipuram Optimiser le trajet en faisant Kocin - Kottayam puis Munnar Passer plus de temps dans la region de Munnar (vers Kumily ou Kodaikanal) Essayer de faire Atanja et Ellora
ca m a pas trop derange: la proprete approximative, la relativite de l information, l anglais tres approximatif de la population dans certains coins, la "misere apparente" dans les villes
Les inoubliables: les couleurs, les epices, la bouffe incroyablement bonne, les sourires, la beauté des Indien, les yeux clairs du Karnataka et plein d autres choses. Voila, en ts cas, il y aura pour sur pour moi d autres voyages a venir notamment dans le Nord et au Kashmir. Certains vous diront qu on a speede et qu on est passe a cote de l Inde en voyageant ainsi. A chacun sa facon de voyager, en ts cas j ai eu beaucoup de plaisir a faire ainsi. A vous de vous faire votre propre idee, de visiter les endroits qui vous parleront à votre rythme.
Voila, je reviens d un voyage de 4 semaines en Inde du Sud et comme j ai adoré et que j ai pu prendre quelques conseils sur ce site, j en profite pour vous donner quelques idees a mon tour. Notre itineraire: Mumbai Hampi Badami Aihole Pattadakal Mysore Somnapur Kochin Munnar (et Pallanadu) Kottayam Madurai Trichy Tanjavore Pondicheri Mahabalipuram
Parmi ces etapes, commencons par celle qui m ont le moins plues: Pondicheri: paradoxalement ca doit etre la ville la plus clean qu'on ait vue avec moins de klaxon mais on a le sentiment qu on a quitte l Inde (meme si c est aussi l Inde mais une autre:)). Pas mal de toursites la bas, le sentiment d etre parfois a Nice en hiver avec son chariot de retraites europeens, pas mal d occidentaux qui glandent. En tous cas, meme si le style "colonial" est interessant a voir comme ca, pas de rencontre coup de coeur la bas. Kochin: j ai bien aime Kochin mais un peu moins que les autres haltes. On residait a Fort Kochin, mais on a eu l impression parfois d etre dans un Disney resort. Par contre j ai beaucoup aime la ballade a velo qu on est alle faire vers le sud de Kochin. Le palais hollandais a de tres belles peintures. Sinon quelques tres belles rencontres dont celle avec la famille qui tenait notre guest house et dont nous etions les premiers clients:) Un petit coup de pub: ca s appelle Henry anchorage tt proche de la cathedrale Santa Cruz. Henry est un vrai papa et un tresor de conseil. Il nous a en tous cas file un bon coup de main dans l organisation de la suite du voyage et puis surtout c etait bien sympa de faire un tour sur sa moto pour nous amener dans une adresse d un bon bouiboui pour locaux. Enfin bref, toute la famille est adorable: de la maman qui est institutrice et vigneron a ses heures perdues jusqu a la fille qui pete la vie. Aihole: une rencontre avec un petit ecolier Indien futur inggenieur informatique age d une 10 aine d annees qui nous a fait visiter le site. Tres belle rencontre mais le site est un peu decevant a cote de tt ce qu on peut voir en Inde. En ts cas, je crois que sans le petit ecolier avec qui j ai sympathise, j aurais pas trop aime cette halte. Sinon loupez pas le bus de 10h30 (ou 10h00 je sais plus trop) pour Pattadakal...
Les etapes que j ai aimees mais pas mes plus grands coups de coeurs: Mysore: Le marche genial, le festival des sens. Le palais du Maharaja, tres impressionant et ca frise parfois le kitchissime (la salle avec des colonnes turquoises en tortillon et de l or donne l impression de rentrer dans un gros morceau de guimauve. En revanche la premiere salle avec les vitraux au plafond exceptionnelle ainsi que l espace ouvert sur l exterieur. La dimance soir, illuminations bien rigolottes. Par contre la ville n'est pas hyper charmante. Par contre Chamundi Hill bah moi j ai pas flashe pourtant j aime bien marcher. Sinon je n ai pas trouve le reste de la ville extra. Le fait que j ai chope une migraine de folie la bas avec les klaxons y etait peut etre pour qqch. En revanche, ne louper sous aucun pretexte si vous etes la bas Somnapur. Le site est exceptionnel si vous aimez les temples. Juste petite info: on a pris le bus pour aller de Mysore jusqu au patelin duquel on part pour aller au temple mais ensuite il faut prendre un autre bus. la le bus etait tellement bonde qu on a capitule et pourtant on s est fait des trucs bien roots mais la c etait pas jouable. Y a des rickshaws qui demandent un prix un peu eleve pour y aller. Du coup on a commence a marcher et c est un peu plus loin sur la route qu un rickshaw nous a interpelle et propose un prix plus raisonnable. EN ts cas, c est vrai qu il y a une trotte:) A pattes on en aurait eu pour pas mal de temps! Badami: Le site et les montagnes sont geniaux. On est parti marcher dans la montagne et on a renontre des jeunes qui nous on fait crapahuter jusqu a un petit temple perdu cache de ts les regards. Seul point negatif, la ville en elle meme est tres fatigante: klaxons en permanence sur la route principale, pollution alors qu elle est pas bien grande et poussiere a gogo. Conseil si apres badami vous voulez aller a Bengalore ou Mysore (par bengalors donc), allez plutot à Hubli qu a Hospet pour pendre le bus car a Hospet ils sont pourri de chez pourri. On a fait les crepes pendant plus de 10 heures sur une route pourrie dans un bus sans suspensions. Mahabalipuram: De tres belles rencontres parce qu on y a passe 4 jours. Par contre je n ai pas ete saisi par la magie du sea shore temple. C ets aussi assez toursitique (genre petit village de blancs) mais ca reste une hhalte tres appreciable pour sa tradition de sculpteurs (et ses jeunes sculpteurs qui veulent vous montrer leur travail), pour la mer, pour l Arujna penance (ca j ai adorre) et les 5 rathas. Et puis surtout un gros plus car c est la bas que se troiuve Ishtyaq un petit marchand hyper sympa du Kashmir avec qui on a eu de vrais echanges et le resto le sun rise (pas sur les grosses arteres) avec sa cuisine exceptionnelle et son equipe hyper touchante (cuisto, serveur, famille, amis du cuisto). Et oui j allais oublier, lecon inoubliable de techniques commerciales en regardant mon ami Ishtyaq vendre la production incroyable de sa familles (je ne suis pas du genre a m emerveiller sur les objet d artisanat d habitude mais la je vous jure les shawls, les sculptures, bijoux qu'ils vendent sont des objets exceptionnels). Trichy: Le fort est sympa sans plus mais le bazard qui nous y amene ets tres tres sympa avec le travail de la feraille. La route pour aller du quartier de la gare au fort interssante pour ses rencontres. Les bus locaux geniaux. Par contre c ets galere de trouver une chambre. Le temple sinon vaut le coup d oeuil! On s y est ballade pendant une journee avec plaisir. Pattadakal: Tres beau temple et un bon espace pour laisser ses pensees vagabonder. Des rencontres passionantes avec des familles.
Les coups de coeur: Mumbai: ville fascinante. Elle a plein de defauts mais j ai bcp bcp aime: archi polluee, hyper bruyante, crado au possible par certains coins, pas mal de pauvrete mais c ets une ville qui bouge. Pour les Indiens, c est la ville des possibles un peu comme New York. A faire absolument: des seances de cine Bollywood, c est un sacre spectace humain en plus du film. De tres gros contrastes entre le sud et le Nord de la ville. Tt au sud, les quartiers riches ou la griffe des anglais est plus que palpable (et ma foie bien reussie) et le nord avec ses dedales de rues et ses petites gens. En tous cas, pleins de choses a voir mais c ets question de gout. Sinon pour info, on a teste l armee du salut pour dormir: maniacs de la proprete s abstenir:) Un consiel d ailleurs, pendant tt le voyae, j ai ete super content d avoir pris un pareo qui me servait de housse de matelas et un sac a viande. Une taie d oreiller ca vaut aussi le coup. Prenez plutot ca que trop de fringues dans votre sac de depart car ici, y a plein plein de belles coses et on s abille local pour pas trop cher. En plus ca fait des souvenirs une fois rentre. Hampi: Alors c est waooooo!!!!! Site de toute beaute, avec des montagnes belles belles belles. On a loue un velo la bas et pour ceux qui aiment pedaler c ets clairement le moyen ideal de visiter cette ville et ses alentours. J ai adore les paysages qui se melent au temples, la traversee de la riviere "sur une coque de noix", la vue du temple d Hannuman, le Vittala temple de tte beaute et la ville royale. Bref que du bonheur. Par contre, attention aux moustiques, je me suis fait devorer comme un croissant au matin. Ils ont vise mes chevilles et mon compagnon de voyage s est moque de mes "chevilles coccinelles" qui s infectaient pendant tt le voyage:) Munnar: Maque c est beau! Des couleurs splendides. Une faune et une flore incroyable, un climat super agreable. Les vallees de the saisissent a la gorge. On a fait une halte dans la maison de famille d une connaissance indienne d une de nos amies a Pallanadu. Petite maison dans la foret/jungle de bois sental mais attention aux bebette: ma covoyageuses n a que peu apprecie de partager les chiottes avec un serpent et les araignees on une taille pas du tout negligeable.... Sinon ensuite un trek oranise inoubliable. On etait un groupe de 4 avec un guide tt sympa. Pas assez physique a mon gout surtrout les 2 premieres journees mais ca vaut quand meme le coup et puis je suis sur qu on peut discuter l itineraire avec la agence qui vous organisera le tour. On l a pas fait mais je pense que le mieux c est d aller a Cliff Hut pour trekker. Notre agence pour ceux que ca interesse: trackfinderkerala.com. En tous cas images et odeurs inoubliables. Kottayam: La on allait voir le maitre de Kalaripaiat (art martial d une de nos amies). Un homme exceptionnel par sa gentillesse et ce qu il a a nous aprendre. Nous avons eu une demonstration epoustoufflante de Kalaripaiat: imaginez des denses martailles pleines de graces avec des hommes qui volent quasiment dans les airs dans des positions invraissemblables. Le tout d une force impressionant mais surtout d une maitrise buffante car la moindre faute est tres tres dangereuse (notamment les epes fouets et les poignards). En tout cas l endroit (maison de Baiju a Puttupali° etait d une quietude remrcable. On y a appris beaucoup. Madurai: les guides ne lui font pas tre bon credit et pourtant j ai adorre l atmosphere (plus que Trichy). Tout d abord la vie au temple est hallucinante. Le site architecturalement parlant vaut son pesant de noix de coco avec ses couleurs incroyables mais y voir les Indien prier, manger, chater, se promener le vaut tout autant. On a envie de se poser par terre sur la pierre chaude et de ressentir la ferveur de l endroit pour des heures. La ville a sinon un je ne sais quoi de plaisant. C est dur a expliquer mais bon allez voir par vous meme et ne croyez ni le Lonely ni le routard. Au passage, meme si le Lonely est mieux que routard sur l Inde du Sud, ca reste pas genial. Les infos du lonely sont un peu perimees et en suivant leur conseils on a pas toujours eu les meilleurs surprises. Tanjavore: la aussi, l apres mid et la soiree passee dans le temple ont ete un moment d enchantement. Un gros plus, dans ce temple il y a des planneaux explicatifs truffes d infos passionantes dans une des salles laterales du temple. Ca prend du temps a lire (j y ai bien passe 2 bonnes eures) mais sans regrets. En plus ca intrigue les indiens de voir qqun concentre sur ces panneaux explicatifs donc ils viennent faire la discut. J ai rencontre des etudiants en ingenierie du BTP et de la macanique hyper sympas. Au passage, vous verrez qu en Inde ils ont une tradition importante d ingenierie. Si vous etes ingenieur, ca leur plaira a fond et ce point coommun permet souvent de se rapprocher d eux. En ts cas, c est ce que j ai ressenti (et oui suis ingenieur). En ts cas le temple est un exemple de perfection geometrique architecturale.
Sinon on a fait presque toutes les etapes en bus dont pas mal de nuit et honnetement prendre le bus c ets voyager: on voit de super paysages, on rencontre du monde. Bref ca aussi j ai adorre. On a pris le train pour revenir a Mumbai de Chennai (26 heures de train). La aussi inoubliable: on peut ouvrir les portes pour regarder le paysage. Hyper saisissant quand on passe dans les montagnes et qu on voit le vide a ses pieds. La famille en face nous a inviter a partager son repas, et oui 26 eures ca cree des liens;) Qui a dit qu on Inde tt prenait du temps! Le voyage nous a coute vraiment pas cher: moins de 400 euros le billet d avion pour Mumbai et environ 300 euros sur place pour les 4 semaines en faisant plein de choses et sans economiser de bouts de chandelle. Bien sur negocier un peu quand meme....
Si c etait a refaire, ce que je changerais: Passer une journee de moins a Kochin et deux jours de moins a Mahabalipuram Optimiser le trajet en faisant Kocin - Kottayam puis Munnar Passer plus de temps dans la region de Munnar (vers Kumily ou Kodaikanal) Essayer de faire Atanja et Ellora
ca m a pas trop derange: la proprete approximative, la relativite de l information, l anglais tres approximatif de la population dans certains coins, la "misere apparente" dans les villes
Les inoubliables: les couleurs, les epices, la bouffe incroyablement bonne, les sourires, la beauté des Indien, les yeux clairs du Karnataka et plein d autres choses. Voila, en ts cas, il y aura pour sur pour moi d autres voyages a venir notamment dans le Nord et au Kashmir. Certains vous diront qu on a speede et qu on est passe a cote de l Inde en voyageant ainsi. A chacun sa facon de voyager, en ts cas j ai eu beaucoup de plaisir a faire ainsi. A vous de vous faire votre propre idee, de visiter les endroits qui vous parleront à votre rythme.
Partir seule à Cuba pour deux semaines English translation pending
Salut,
Je voulais partir a Cuba Debut Mars pour 2 semaines toute seule car tous mes amis ne sont pas pas libre pendant cette periode de temps. je me demandais si ce n'etais pas trop dangereux pour une fille de voyager seule car j'ai lu un peu tout et n'importe quoi sur differents forum sur Cuba... Si quelqu'un s'est deja rendu la bas j'aimerais bien que vous me donniez un petit compte-rendu de vos vacances.. merci 😉
Je voulais partir a Cuba Debut Mars pour 2 semaines toute seule car tous mes amis ne sont pas pas libre pendant cette periode de temps. je me demandais si ce n'etais pas trop dangereux pour une fille de voyager seule car j'ai lu un peu tout et n'importe quoi sur differents forum sur Cuba... Si quelqu'un s'est deja rendu la bas j'aimerais bien que vous me donniez un petit compte-rendu de vos vacances.. merci 😉
Parcours Haute Savoie - Reims à vélo English translation pending
bonjour, j'ai le projet de rejoindre reims depuis la haute savoie. je pense partir courant mai ou juin, ce sera mon premier voyage a vélo, je pense passer par geneve, nyon, le jura, gray.... balesmes sur marne(langres 52) remonter la Marne jusque st dizier ou vitry le francois, puis, fère champenoise, vertus, avize, ludes, reims. je cherche des renseignements sur le parcour, est-il possible de suivre la Marne et jusque ou? je pars seul et en camping sauvage mais si vous avez des plans pour le soir pa cher, je suis a votre écoute, meme pour me proposer un autre parcour toujours a destination de reims. merci a vous
Retour de Jamaïque et de l'hôtel Riu Negril English translation pending
nous revenons de Jamaique ou nous avons passé 8 jours au Riu Negril .Nous avons passé d agreables vacances mais rien de depaysant en effet la mer est la meme qu a St Domaingue ou Cuba
ni moins ni plus belle de plus la vie est horriblement chere ( 8 dollard us le paquet de cigarettes 3 dollard un petit coca) Les excursions ne derrogent pas a la regle tres cheres mais d un interet minime
si ce n est le Risk Cafe qui est la seule excursion qui vaille la peine en effet le cadre est magnifique les plongeons impressionants et le coucher de soleil magnifique!!! Nous gardons de ce pays le fait qu il est plus facile de trouver de la Marijuana que des cigarettes (car tous les camelots en proposent a chaque touriste jusqu a la cocaine ) Enfin pour finir notre hotel etait bien mais il y en avait de bien plus sympa comme le Sandal et ils se trouvent tous sur la meme plage le Riu, couple, le tropical riu, le lido, l hedonite, le Sandal tous sur la meme plage a savoir que l on ne peut acceder au lido et a l hedoniste que par la route
pour moi le pays n est pas si pauvre que je l ai vu sur le site, cuba est bien plus pauvre, les gens sont ni riches ni pauvres pas de mandiant dans les rue et ca c est vraiment une bonne chose
les gens ne parle pas un mots francais donc ceux qui ne sont pas fort en anglais dur dur
En conclusion joli pays mais il existe plein d autre destination aussi belle et surtout beaucoup moins chere alors bonnes vacances et "no probleme, Respect Man"
Retour de croisière dans les Grenadines English translation pending
Hello a tous
Nous rentrons juste de 15 jours magiques en cata dans les grenadines.... si vous voulez quelques infos, n hesitez pas
a bientot
JC
PS pour quelques photos : http://yoda06.spaces.live.com
Nous rentrons juste de 15 jours magiques en cata dans les grenadines.... si vous voulez quelques infos, n hesitez pas
a bientot
JC
PS pour quelques photos : http://yoda06.spaces.live.com
Vivre à Tahiti English translation pending
Bjr à tous!
Artisan technicien gaz, je projete d'arreter mon activite pour venir m'installer definitivement a Tahiti.
Je cherche des contacts pour une aide eventuelle a l'installation ( coup de main pour se loger, se nourrir et trouver un job, (voir monter un buisness sur place))
Quels sont les "manques" de l'îles..
Que faut il faire pour se donner toutes les chances de s'en sortir.
Je prepare mon depart pour fin 2007 debut 2008..
a tres vite..
Circuit dans le sud de l'Espagne en deux semaines? English translation pending
Bonjour
Je prépare un voyage en ESPAGNE avec ma mère.......Nous aimerions visiter le sud du Pays......Barcelone, Séville, Grenade, Cordoue, si on peut faire un arrêt a Gibraltar??? Nous avons 2 semaines, est- ce trop pour peu de temps???
Pour le vol, est ce mieux de débarquer a Paris et prendre un autre vol en direction de l'Espagne ou se rendre directement???
Merci beaucoup de votre aide!!!🙂
Pour le vol, est ce mieux de débarquer a Paris et prendre un autre vol en direction de l'Espagne ou se rendre directement???
Merci beaucoup de votre aide!!!🙂
Inde: nouveau visa touristique de cinq ans English translation pending
Le gouvernement indien a récemment introduit un nouveau type de visa touristique de 5 ans (mais toujours avec obligation de sortir du pays tous les 6 mois) disponible dans 26 pays.
Quelqu'un sait si en belgique nous y avons droit? Le site web de l'ambassade n'en parle pas.Je préfère éviter de le demander à l'ambassade moi-meme car je désire esayer de m'installer en inde durablement et essayer le business visa et je ne voudrais pas qu'ils s'apperçoivent de mon intention d'essayer le visa touristique longue durée faute d'avoir droit au business...
Le Canada offre l'hospitalité à 2,000 Karens English translation pending
http://www.newswire.ca/en/releases/archive/February2007/09/c6581.html
Les Karens font partie des 140000 réfugiés birmans qui vivent dans des camps de réfugiés en Thaïlande depuis plus de 20 ans.
🙂😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉
Les Karens font partie des 140000 réfugiés birmans qui vivent dans des camps de réfugiés en Thaïlande depuis plus de 20 ans.
🙂😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉
Cameroun à vélo English translation pending
cette automne nous avons decidés de faire le cameroun a velo, qui l'a deja fait et pourrais nous donner des tuyaux
merki !
Campings en Andalousie English translation pending
Bonjour,
Nous partons 15 jours fin avril début mai visiter l'andalousie.j'aurais voulu savoir si on peut trouver des camping facilement autour des grandes villes (Séville, malaga, grenade, ect...) avec un ordre de prix, pour préparer notre budget.
Merci pour vos réponses.
Merci pour vos réponses.
Moto: comment avoir le permis international depuis l'Inde...? English translation pending
encore john!
est ce que quelqu'un sait, svp, comment obtenir le permis international depuis l'inde...
merci d'avance...