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Jetairfly pour Miami English translation pending
Bonjour
Nous partons le 03 mai 2016 pour Miami avec jetairfly
Avez vous déjà voyager à Miami avec cette compagnie? Des avis?
En attende de vos réponses 🙂
En attende de vos réponses 🙂
Budget journalier en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de décider ces derniers jours de faire un voyage de 6 semaines en Afrique du Sud du 20 avril au 30 mai 2016. C'est une décision de dernière minute. Je n'ai pas pu anticiper de la prise d'information sur le pays.
Comme celà est indiqué dans ma signature, je vais voyagé en SOLO ... avec sac à dos ...
Je me pose diverses questions notamment par rapport au Budget journalier ... Comme mon voyage est long, c'est un point important.
Par rapport au logement, je souhaiterais ne pas dépenser beaucoup ... Je n'ai pas besoin d'un grand confort. Quelle serait les solutions pas trop chères ?
Je ne conduis pas ... Est-il possible par endroit de se joindre à des groupes si on entre dans une réserve ? Ou de louer un "conducteur" / guide pour pas trop cher ?
Je me pose quelques questions sur la sécurité ... C’est mon 1er voyage en Afrique du Sud. Auparavant, j'ai beaucoup voyagé en Amérique du Sud mais je n'ai aucun repère sur ce nouveau continent pour moi.
Y a t-il une grosse problématique par rapport aux moustiques ... sur cette période d'avril/mai ? J'imagine que celà peut dépendre des endroits.
J'achète mon billet ce week-end, le 19 mars ... Donc, si vous pouvez me conseillez sur le meilleur point d'arrivée ... 🙂
Merci par avance pour vos conseils et informations. Je suis particulièrement en attente d'informations sur la "fourchette basse" pour mon budget journalier ... pour mieux voir ou je vais.
A bientôt,
Je viens de décider ces derniers jours de faire un voyage de 6 semaines en Afrique du Sud du 20 avril au 30 mai 2016. C'est une décision de dernière minute. Je n'ai pas pu anticiper de la prise d'information sur le pays.
Comme celà est indiqué dans ma signature, je vais voyagé en SOLO ... avec sac à dos ...
Je me pose diverses questions notamment par rapport au Budget journalier ... Comme mon voyage est long, c'est un point important.
Par rapport au logement, je souhaiterais ne pas dépenser beaucoup ... Je n'ai pas besoin d'un grand confort. Quelle serait les solutions pas trop chères ?
Je ne conduis pas ... Est-il possible par endroit de se joindre à des groupes si on entre dans une réserve ? Ou de louer un "conducteur" / guide pour pas trop cher ?
Je me pose quelques questions sur la sécurité ... C’est mon 1er voyage en Afrique du Sud. Auparavant, j'ai beaucoup voyagé en Amérique du Sud mais je n'ai aucun repère sur ce nouveau continent pour moi.
Y a t-il une grosse problématique par rapport aux moustiques ... sur cette période d'avril/mai ? J'imagine que celà peut dépendre des endroits.
J'achète mon billet ce week-end, le 19 mars ... Donc, si vous pouvez me conseillez sur le meilleur point d'arrivée ... 🙂
Merci par avance pour vos conseils et informations. Je suis particulièrement en attente d'informations sur la "fourchette basse" pour mon budget journalier ... pour mieux voir ou je vais.
A bientôt,
Votre état d'esprit au quotidien et dans votre vie après votre / vos voyages (ce que ça a changé) English translation pending
Salut chers amis voyageurs.
Alors voilà la question que je vous pose car j'ai également envie de savoir comment vous vivez la chose. Quel est votre état d'esprits, vos pensées, mentalités... après avoir voyagé, que ce soit de 1 semaine ou 3 ans l'opinion de chacun a son intérêt.
Personnelement quand je suis rentré de voyage (7 mois en tout dont 6 mois en Nouvelle Zélande) j'ai déjà été heureux de revoir mes proches, ça m'a fait tellement bizarre de revoir mon petit coin des landes... et le soir repartir se coucher dans sa chambre.... Personnelement y a eu le début ou j'ai vécu de bon moment comme de mauvais (quelques prises de tête avec certains amis), l'impression de vivre en décalé et la frustration que les gens ne peuvent comprendre ce que l'on a vécu (et subit 😏). Et puis il y a eu de bonnes choses, comme le fait que j'ai réussi à être pris à une formation ou il y avait 1 place pour 10, et à ce moment là ma nouvelle mentalité m'a beaucoup aidé. Au fur et à mesure je me suis tout de même remis dans le bain du train train quotidien à reprendra la routine, malgré tout ça peu parfois être agréable.
Dans mon état d'esprit ce voyage a pas mal changé qui je suis et aussi de comment je veux que ma vie soit. Je suis bien plus positif qu'avant et ai plus de volonté, je sais également que j'ai pour l'instant envie de profiter de ma jeunesse pour continuer à voyager entre 2 boulots et justement faire en sorte que ça puisse se faire.
Par contre il y a des moments ou j'ai de gros coups de blues du voyage, il y a des moments où je me refais des scène de mon voyage et où j'ai beaucoup de nostalgie...
Il y tout de même un point noir dans tout ça, c'est que parfois je me pose encore beaucoup de question sur ma vie et je me sens perdu... Parfois des choix compliqué à faire quand on a envie de combiner une vie professionnel et une vie de voyage et de passion.
Mais malgré quelques petits problèmes j'ai vraiment l'impression que voyager m'a ouvert des portes, certaines choses que je n'imaginais qu'en rêve m'ont l'air à porter de main même si ce n'est pas simple à acquérir.
Voilà, maintenant c'est à vous de raconter vos pensées de voyageurs :)
Alors voilà la question que je vous pose car j'ai également envie de savoir comment vous vivez la chose. Quel est votre état d'esprits, vos pensées, mentalités... après avoir voyagé, que ce soit de 1 semaine ou 3 ans l'opinion de chacun a son intérêt.
Personnelement quand je suis rentré de voyage (7 mois en tout dont 6 mois en Nouvelle Zélande) j'ai déjà été heureux de revoir mes proches, ça m'a fait tellement bizarre de revoir mon petit coin des landes... et le soir repartir se coucher dans sa chambre.... Personnelement y a eu le début ou j'ai vécu de bon moment comme de mauvais (quelques prises de tête avec certains amis), l'impression de vivre en décalé et la frustration que les gens ne peuvent comprendre ce que l'on a vécu (et subit 😏). Et puis il y a eu de bonnes choses, comme le fait que j'ai réussi à être pris à une formation ou il y avait 1 place pour 10, et à ce moment là ma nouvelle mentalité m'a beaucoup aidé. Au fur et à mesure je me suis tout de même remis dans le bain du train train quotidien à reprendra la routine, malgré tout ça peu parfois être agréable.
Dans mon état d'esprit ce voyage a pas mal changé qui je suis et aussi de comment je veux que ma vie soit. Je suis bien plus positif qu'avant et ai plus de volonté, je sais également que j'ai pour l'instant envie de profiter de ma jeunesse pour continuer à voyager entre 2 boulots et justement faire en sorte que ça puisse se faire.
Par contre il y a des moments ou j'ai de gros coups de blues du voyage, il y a des moments où je me refais des scène de mon voyage et où j'ai beaucoup de nostalgie...
Il y tout de même un point noir dans tout ça, c'est que parfois je me pose encore beaucoup de question sur ma vie et je me sens perdu... Parfois des choix compliqué à faire quand on a envie de combiner une vie professionnel et une vie de voyage et de passion.
Mais malgré quelques petits problèmes j'ai vraiment l'impression que voyager m'a ouvert des portes, certaines choses que je n'imaginais qu'en rêve m'ont l'air à porter de main même si ce n'est pas simple à acquérir.
Voilà, maintenant c'est à vous de raconter vos pensées de voyageurs :)
12 jours dans l'état de Rio English translation pending
12 jours dans l’état de Rio fin décembre 2015
RIO : nous y sommes restés 6 jours, ce n’est pas de trop si l’on diversifie les activités. Je ne vais pas vous répéter tout ce que l’on trouve dans les guides où les infos que l’on peut trouver sur VF mais vous donner des infos sur ce que j’aurais aimé trouver avant de partir. Puis quelques infos sur nos étapes aux alentours
A. RIO
1. Samba
Essentiellement le samedi soir, les écoles de samba des favelas organisent, je ne dirais pas une répétition mais des soirées où l’on peut manger et où l’on a une « démonstration » avec des danseurs de l’école. Il y a foule de brésiliens, un peu de touristes.. Nous sommes allés à l’école Salgueiro et nous avons payé un droit d’entrée de 40 réals. Officiellement, cela commence à 22 h mais nous n’y sommes arrivés qu’à une heure du matin et les danseurs ont commencé à 1 H 15. Cela a duré environ 1 H 15. Aucun regret d’y être allé. Y aller et revenir en taxi. A l’aéroport, à l’office de tourisme, vous récupérez un petit livre avec toutes les activités sur Rio. Demandez la page avec les répétitions des écoles de Samba. De mi-décembre au carnaval en Févier, chaque dimanche, à partir de 19 h, 3 écoles ont un droit d’accès au « Sambodromo » pour une répétition avant le carnaval. C’est gratuit pour rentrer dans les tribunes. Normalement, une école à 19, 20 et 21 heures. Bon la 3ième est passé à 23 h….C’est chouette de voir la ferveur de tous les participants de la favela, parfois très âgés.
2. Rando DOIS IRMAOS, A ne pas rater
Aucun souci pour y aller seul. Vous prenez un bus de la plage de Copacabana ou Ipanama jusqu’au pied de la Favela Vigidal. Aucune crainte à avoir. Le bus vous dépose sur une petite place au bas de la favela. Là, des motos taxi qui dépose en haut de la favela, devant le stade de foot. On passe sur la côté du stade et le chemin est tout tracé. Bon, cela monte mais tout à fait faisable. On a un très beau point de vue sur la favela de Rocinha et quand on arrive en haut, super point de vue sur Rio. Pour moi, à faire si l’on n’a pas peur d’un peu de marche. Pas de groupe, de foule, c’est gratuit. 1 h de montée
3. PLAGE de ITACOATIARA et rando au costao
Bateau pour NITEROI (en face de Rio) près de la Plaza du 15 décembre au Centro, 5 rials, 20 mn de bateau. Toutes les 30 mn. Puis bus pour playa ITACATIARA (bus 38). En sortant du bateau, aller à gauche vers la gare de bus (5mn). 3.5O rials par personne, 1 h 15 de bus. En arrivant sur la plage, longer la plage vers la gauche, puis au bout tourner à gauche. 500 m plus loin, entrée vers la droite pour monter au Costao de itacatiara. 50 mn AR. Belle vue sur la plage. Sur la plage, aller sur l’extrémité droite de la plage (quand on regarde la mer). Monter sur les rochers, très beau point de vue sur le costao.
4. favelas
A Rio, nous avons choisi de nous rendre dans 3 favelas. Sincèrement, pour les 3 que nous avons visités, nous aurions pu le faire seul. Elles sont pacifiées. Plus de dealers à ciel ouvert, plus de coup de feu. Le problème, c’est que l’on ne vient pas pour l’architecture, que ce ne sont que des petites ruelles et que je ne vois pas, sans explication, l’intérêt d’y aller. A chaque fois, pas par peur mais pour comprendre la particularité et la vie dans ces favelas, nous avons pris un guide. Expérience et contenu allant de 0 à10.
Favelas de cantagalo et Pavao. Derrière Ipanema. 4 h avec Isabelle, une allemande qui vit depuis 10 ans à Rio, dont depuis 5 ans dans la favela de Pavao. (Après 5 ans dans une autre favela). Elle a donc une vraie connaissance des problématiques des favelas, une vraie connaissance du quotidien dans ces faveas. Elle aborde les problèmes sociaux, économiques, culturels, humains dans la favela. Elle aborde les particularités de cette favela et les actions mises en place pour la faire vivre. Elle aborde aussi les problématiques des favelas par rapport au reste de la ville de Rio, C’est une découverte unique qu’elle offre aux touristes qui veulent comprendre. Elle n’est pas l’européenne qui est venu acheter une maison, en vue de spéculation financière comme cela comment à se faire dans d’autres favelas et au contraire, est très active pour permettre, à son niveau, d’aider à une évolution positive. A NE PAS RATER, 4 h, ce n’est vraiment pas trop long 2 solutions : - la contacter par mail : sur isabellerdmann gmail.com si vous êtes pressés pour la réponse, attention, cela peut mettre3/4 jours avec les coupures d’électricité et donc le non accès par internet dans la favela. - La contacter par le site https://www.getyourguide.fr Vous paierez le même prix que si vous passez directement par elle : 40 euros par personne, 2 personnes minimum. Cela vaut vraiment la dépense. Elle fait les visites dans une seule langue, demander le français. Mais cela peut aussi être en allemand ou anglais.
Visite de santa théresa + la favela de Pereirao avec le projet Morrinho.Durée 4 H. nous avons payé 210 réals pour 3. (Un peu plus de 50 euros) Visite avec Raphael, un brésilien. Il connait bien le quartier de santa Theresa car il y habite et la favela est juste à côté. C’est cool, moins consistant que la visite d’isabelle en terme d’infos mais néanmoins un bon moyen d’appréhender certains endroits du quartier de Santa Theresa qui ne font pas partie de la rue touristique, une projet intéressant dans cette favela. Nous avons fait cela le premier jour, une bonne introduction. A RECOMMANDER raphaelsantan.st gmail.com Vous pouvez choisir de ne faire que la visite de la favela de Perirao avec le projet Morrinho et ne pas passer par Raphael. Dans ce cas, la visite n’est pas en français et vous ne voyez pas le quartier de santa Theresa . Vous contactez directement Cilan (c’est d’ailleurs lui qui m’a mis en relation avec Raphaël) Contact: Cilan Oliveira (fondateur) Email: cilanoliveira hotmail.com : https://www.facebook.com/ProjetoMorrinho Téléphone: 21 9 83086298 ou 21 9 68025844 Coût: 50 BRL par personne Visite de la favela Rocinha avec Cécile de VF qui intervient sous le pseudo : Cecimarcelo et son ami carioca. En tout et pour tout, la visite consiste à marcher 500 mètres dans une petite rue de la favela, s’arrêter devant la maison de la culture, revenir sur ses pas et s’arrêter dans la maison d’un habitant qu’ils connaissent. L’idée de montrer l’intérieur d’une maison peut-être bien. Mais il n’y a rien à voir a part que l’on peut monter sur le toit et avoir un point de vue sur la favela. La famille qui accueille est certes très gentille mais bien habitué aux touristes qui y sont amenés environ 2 fois par semaine. A peine entré dans la maison, on te met de la musique à fond pour t’accueillir, des objets sont dans la pièce pour être acheté par le touriste. Puis tu montes sur la terrasse. Tu regardes la vue, tu poses quelques questions, on te propose à boire. Jusque-là, bon, ok. Mais cela s’éternise, tu demandes pourquoi. Et le monsieur qui accueille arrive avec un chapeau, le drapeau brésilien, fait son cinéma, la photo. Puis vient le drapeau français…. Bref, tu te demandes si tu viens vraiment faire la visite d’une favela ? Et quand tu redescends dans la pièce (parce que je descends, sinon on restait en haut, on te met bien fort de la salsa. Cécile et son ami se mette à danser, idem pour le monsieur qui accueille. Le clou, c’est au moment du départ, le monsieur prend son piro-graveur et te grave ton nom sur une petite plaque de bois avec le nom de la favela. Nous venons comprendre les problématiques, l’évolution, voir les structures et… En fait, quand tu ressors de la maison, que tu remontes dans la voiture et que tu prends la route du retour, tu comprends pourquoi toute cette mise en scène : ils n’ont rien d’autre à nous montrer donc il faut tuer le temps pour justifier des 3O euros par personne ! On va dire que la visite de la favela à durée 10 mn + plus le temps chez la personne. Heureusement qu’ils connaissent cette personne, sinon en quoi consisterait leur « tour de la favela ». Bien sur, Cécile dira que cela dure bien plus longtemps puisqu’il y a le transport. Oui, sauf qu’avec Isabelle et Raphaël, cela dure 4 h sans le transport et que les explications sont tellement plus complètes, intéressantes. J’avais proposé de nous rendre par nos propres moyens au pied de la favela et n’ont pas qu’ils nous prennent devant notre logement. Je comprends pourquoi Cécile ne préférait pas car en ½ heure, la visite aurait été bouclée ! On ne s’improvise pas guide. A EVITER, C’EST L’ARNAQUE
5. Velo Les “vélibs” brésiliens, c’est super compliqué. (en tout cas, nous avons trouvé). Nous avons donc choisi de louer des vélos pour 2 jours (voir adresse routard ou Petit futé). Il y a 2 loueurs entre ipanama et copabana, dans la rue qui permet de rejoindre les 2 plages). Ce n’est pas gratuit mais les plages sont longues …… et pour partir du debut de Copacabana, passer par inpanema et aller jusque la plage de sao Conrado, c’est super. Pour la 2ième journée, nous sommes partis de Copacabana, pour aller vers la pain de sucre puis jusque flamengo et gloria. Un bon moyen de comprendre la baie de Rio. Bien quand on longe la plage mais pas un moyen de transport a utiliser pour aller dans la ville (trop de trafic)
LOGEMENT AIRBNB L’appartement est bien situé par rapport à tout ce qu’il faut voir à Rio. Il est petit mais bien décoré. Studio only 2 blocks from the beach. Pas cher pour un logement en plein centre.
PS : le taxi a Rio, vraiment pas cher. Sauf, que beaucoup d’embouteillage dans cette ville. On l’a donc utilisé le soir. La journée, préférez le métro. Les bus, on est aussi dans les embouteillages.
PS : le string ficelle, c’est une réalité……………, une culture, pour tes les âges, toutes les formes, toutes les couleurs. J’ai trouvé cela très amusant !
PS : j’ai aimé Rio pour son mélange de culture
B. ARRIAL DE CABO
On y vient pour les plages, et elles sont très belles. 3 h de bus de Rio Rien dans le routard….. un peu dans le lonely et le petit futé. Et pourtant, les plages sont superbes. Certes le village ne présente aucun intérêt. mais nous n’avons eu aucun regret d’y être allés 2 jours. A 3 heures de bus de Rio par la compagnie de bus 3001. Nous y étions le we de Nöel donc du monde sur certaines plages mais néanmoins magnifiques.
LOGEMENT: REHAB HOSTEL Rua Marcilio Dias,388. 120 € pour 2 nuits pour une chambre pour 2 et une personne en dortoir, avec petit déjeuner Réservation sur Hostelworld.com. A 25 mn à pied du terminal de bus. Très bien situé par rapport aux plages à voir. Très propre
Toutes les plages sont accessibles à pied
· Playa de FORNO : au milieu de village. 15 mn de marche. Belle mais remplis de monde (we de Nöel). Comme elle n’est pas profonde, c’est vide surbooké. Celle que nous avons le moins aimé. · Playa PRAINHAS : 50 mn à pied du bout du village. Se mérite mais très belle. Bon, il y a pas mal de monde (mais we de Noël !)
· Playa BRAVA, la plus belle. Pas immense mais on y accède par un escalier qui donne des points de vue extraordinaire sur une mer transparente, dans des tons bleues éblouissants et un magnifique sable blanc. A ne pas rater. On peut y accéder à pied en partant du bout du village (40 mn)
· Playa GRANDE, la mer est magnifique. il faut s’éloigner du début de la plage prêt du village où beaucoup de monde. Longue plage de 30 km, bordée de dunes de sable blanc. Le problème pour nous lorsque nous y étions : beaucoup de vent et mer froide car l’on est du côté atlantique. Plage qui longe la ville.
C. ILHA GRANDE
Là aussi, les infos routard, lonely, petit futé sont pauvres et toutes accès sur ABRAO. Là, toutes une liste de logements et randos à partir de là. On a l’impression que le logement sur le reste de l’île, pas grand-chose. Pas l’envie pour ma part d’aller à Abrao, village qui me semblait accueillir tous les touristes et en plus, en période de vacances pour les brésiliens, et à Noël. Une recherche sur le site d’AIR BNB m’a fait découvrir une jolie petite maison sur la petite plage de VERMELHA. ( Pas gratuit mais superbe. Je peux donner les coordonnées pour passer en direct) La maison est située sur une petite plage de sable jaune. Il y a une vraie vie de village car peu de logement pour touristes. Pas de magasin, simplement 2 restaurants, 2 cafés. L’accueil est des plus chaleureux. Barbara est disponible pour aider si nécessaire et répondre aux questions, prend des nouvelles régulièrement. Barbara est très communicative, c’est un vrai plaisir. De playa Vermeillha, Il est possible de faire une rando de 3 heures (aller), assez difficile pour aller de l’autre côté de l’île. Très belle et très grande plage : PLAYA AVENTUREIRO. Là bas, pas de logement en dur mais des campings En fait, pleins de jeunes qui y arrivent en bateau de Angra ou d’abrao. De cette plage. Aucun guide français n’en parle. Et pourtant, immense plage dans une anse. Le sable n’est pas blanc, blanc, mais la plage est superbe. Caché dans les arbres 4/5 campings. Nous y sommes arrivés en rando mais on nous a dit qu’il y avait des bateaux qui partaient de Angra. Pour éviter de revenir à pied a playa Vermeillha, nous avons demandé à un bateau de pêcheur de nous ramener (250 réals pour 3, environ 60 euros, 1 H 30). Pas gratuit mais en même temps, très peu de touristes sur notre plage donc peu de transport (sauf pour aller à Angra). Par contre de cette plage, comme il y a pas mal de touristes, possibilités d’aller en groupe par bateau sur d’autres plages du sud de l’île. Je dis pas mal de touristes (des jeunes car camping) mais la plage est tellement grande que cela n’est vraiment pas gênant.
On peut aussi, à 10 mn de playa vermeillha, accéder a une très petite mais très jolie plage avec de gros rochers. De praya vermeillha, nous sommes allées jusque praya grande. Mais playa grande ne nous a pas plu car pas mal de posadas, restaurants…. Accès aux rochers et point de vue bloqués par les installations précédentes, plage moyenne.
Si l’on continue à marcher 2 H, on peut aller à lagoa verde. Il est difficile d’accéder aux autres plages de l’île. Il faut repasser par Angra en prenant le bateau du matin et de là, prendre un bateau pour d’autres plages. Mais cela revient cher : 40 euros de bateau par personne AR par exemple pour aller à Abrao pour rejoindre la plage de Lopez. Nous avons beaucoup aimé notre plage et le logement mais c’était un peu frustrant de ne pas pouvoir aller sur les autres plages de l’île. En tout cas, les solutions ne nous convenaient pas :· prendre la navette du matin pour renenir sur Angra et prendre un bateau pour Abrao· prendre un bateau taxis mais c’est super cher (aller simple pour abrao 110 euros)· avoir la chance qu’il y ait plusieurs touristes et qu’une excursion s’organise. Cela n’a pas été notre cas !!! D. PARATYOups, nous n’y avons passé qu’une journée et une nuit. En pleine journée, super. Les touristes sont tous à la plage. Le village est beau. Cela m’a fait penser à certains villages colombiens. Village, ou ville, dévoué au tourisme. Mais bon, c’est assez agréable , animé. Et pleins de boutiques pour faire de jolis achats. Ce que nous n’avons pas du tout trouvé dans notre autre étape. Alentour pas exploité…..
VOILA, J’espère que ces infos pourront être utile aux futurs voyageurs.
Laurence PS : présentation pas terrible mais je fais au mieux (pas douée en informatique) et surtout, comme je fais pas mal de carnet et que je renseigne beaucoup les forumistes, j'ai pas le temps de faire mieux 😉😠🤪
PS, je n'arrive pas à mettre les mails des personnes, vf me dit lien invalide. d'où l'info un peu bizarre de part. si quelqu'un peut me dire pourquoi VF refuse ? 😊
A. RIO
1. Samba
Essentiellement le samedi soir, les écoles de samba des favelas organisent, je ne dirais pas une répétition mais des soirées où l’on peut manger et où l’on a une « démonstration » avec des danseurs de l’école. Il y a foule de brésiliens, un peu de touristes.. Nous sommes allés à l’école Salgueiro et nous avons payé un droit d’entrée de 40 réals. Officiellement, cela commence à 22 h mais nous n’y sommes arrivés qu’à une heure du matin et les danseurs ont commencé à 1 H 15. Cela a duré environ 1 H 15. Aucun regret d’y être allé. Y aller et revenir en taxi. A l’aéroport, à l’office de tourisme, vous récupérez un petit livre avec toutes les activités sur Rio. Demandez la page avec les répétitions des écoles de Samba. De mi-décembre au carnaval en Févier, chaque dimanche, à partir de 19 h, 3 écoles ont un droit d’accès au « Sambodromo » pour une répétition avant le carnaval. C’est gratuit pour rentrer dans les tribunes. Normalement, une école à 19, 20 et 21 heures. Bon la 3ième est passé à 23 h….C’est chouette de voir la ferveur de tous les participants de la favela, parfois très âgés.
2. Rando DOIS IRMAOS, A ne pas rater
Aucun souci pour y aller seul. Vous prenez un bus de la plage de Copacabana ou Ipanama jusqu’au pied de la Favela Vigidal. Aucune crainte à avoir. Le bus vous dépose sur une petite place au bas de la favela. Là, des motos taxi qui dépose en haut de la favela, devant le stade de foot. On passe sur la côté du stade et le chemin est tout tracé. Bon, cela monte mais tout à fait faisable. On a un très beau point de vue sur la favela de Rocinha et quand on arrive en haut, super point de vue sur Rio. Pour moi, à faire si l’on n’a pas peur d’un peu de marche. Pas de groupe, de foule, c’est gratuit. 1 h de montée
3. PLAGE de ITACOATIARA et rando au costao
Bateau pour NITEROI (en face de Rio) près de la Plaza du 15 décembre au Centro, 5 rials, 20 mn de bateau. Toutes les 30 mn. Puis bus pour playa ITACATIARA (bus 38). En sortant du bateau, aller à gauche vers la gare de bus (5mn). 3.5O rials par personne, 1 h 15 de bus. En arrivant sur la plage, longer la plage vers la gauche, puis au bout tourner à gauche. 500 m plus loin, entrée vers la droite pour monter au Costao de itacatiara. 50 mn AR. Belle vue sur la plage. Sur la plage, aller sur l’extrémité droite de la plage (quand on regarde la mer). Monter sur les rochers, très beau point de vue sur le costao.
4. favelas
A Rio, nous avons choisi de nous rendre dans 3 favelas. Sincèrement, pour les 3 que nous avons visités, nous aurions pu le faire seul. Elles sont pacifiées. Plus de dealers à ciel ouvert, plus de coup de feu. Le problème, c’est que l’on ne vient pas pour l’architecture, que ce ne sont que des petites ruelles et que je ne vois pas, sans explication, l’intérêt d’y aller. A chaque fois, pas par peur mais pour comprendre la particularité et la vie dans ces favelas, nous avons pris un guide. Expérience et contenu allant de 0 à10.
Favelas de cantagalo et Pavao. Derrière Ipanema. 4 h avec Isabelle, une allemande qui vit depuis 10 ans à Rio, dont depuis 5 ans dans la favela de Pavao. (Après 5 ans dans une autre favela). Elle a donc une vraie connaissance des problématiques des favelas, une vraie connaissance du quotidien dans ces faveas. Elle aborde les problèmes sociaux, économiques, culturels, humains dans la favela. Elle aborde les particularités de cette favela et les actions mises en place pour la faire vivre. Elle aborde aussi les problématiques des favelas par rapport au reste de la ville de Rio, C’est une découverte unique qu’elle offre aux touristes qui veulent comprendre. Elle n’est pas l’européenne qui est venu acheter une maison, en vue de spéculation financière comme cela comment à se faire dans d’autres favelas et au contraire, est très active pour permettre, à son niveau, d’aider à une évolution positive. A NE PAS RATER, 4 h, ce n’est vraiment pas trop long 2 solutions : - la contacter par mail : sur isabellerdmann gmail.com si vous êtes pressés pour la réponse, attention, cela peut mettre3/4 jours avec les coupures d’électricité et donc le non accès par internet dans la favela. - La contacter par le site https://www.getyourguide.fr Vous paierez le même prix que si vous passez directement par elle : 40 euros par personne, 2 personnes minimum. Cela vaut vraiment la dépense. Elle fait les visites dans une seule langue, demander le français. Mais cela peut aussi être en allemand ou anglais.
Visite de santa théresa + la favela de Pereirao avec le projet Morrinho.Durée 4 H. nous avons payé 210 réals pour 3. (Un peu plus de 50 euros) Visite avec Raphael, un brésilien. Il connait bien le quartier de santa Theresa car il y habite et la favela est juste à côté. C’est cool, moins consistant que la visite d’isabelle en terme d’infos mais néanmoins un bon moyen d’appréhender certains endroits du quartier de Santa Theresa qui ne font pas partie de la rue touristique, une projet intéressant dans cette favela. Nous avons fait cela le premier jour, une bonne introduction. A RECOMMANDER raphaelsantan.st gmail.com Vous pouvez choisir de ne faire que la visite de la favela de Perirao avec le projet Morrinho et ne pas passer par Raphael. Dans ce cas, la visite n’est pas en français et vous ne voyez pas le quartier de santa Theresa . Vous contactez directement Cilan (c’est d’ailleurs lui qui m’a mis en relation avec Raphaël) Contact: Cilan Oliveira (fondateur) Email: cilanoliveira hotmail.com : https://www.facebook.com/ProjetoMorrinho Téléphone: 21 9 83086298 ou 21 9 68025844 Coût: 50 BRL par personne Visite de la favela Rocinha avec Cécile de VF qui intervient sous le pseudo : Cecimarcelo et son ami carioca. En tout et pour tout, la visite consiste à marcher 500 mètres dans une petite rue de la favela, s’arrêter devant la maison de la culture, revenir sur ses pas et s’arrêter dans la maison d’un habitant qu’ils connaissent. L’idée de montrer l’intérieur d’une maison peut-être bien. Mais il n’y a rien à voir a part que l’on peut monter sur le toit et avoir un point de vue sur la favela. La famille qui accueille est certes très gentille mais bien habitué aux touristes qui y sont amenés environ 2 fois par semaine. A peine entré dans la maison, on te met de la musique à fond pour t’accueillir, des objets sont dans la pièce pour être acheté par le touriste. Puis tu montes sur la terrasse. Tu regardes la vue, tu poses quelques questions, on te propose à boire. Jusque-là, bon, ok. Mais cela s’éternise, tu demandes pourquoi. Et le monsieur qui accueille arrive avec un chapeau, le drapeau brésilien, fait son cinéma, la photo. Puis vient le drapeau français…. Bref, tu te demandes si tu viens vraiment faire la visite d’une favela ? Et quand tu redescends dans la pièce (parce que je descends, sinon on restait en haut, on te met bien fort de la salsa. Cécile et son ami se mette à danser, idem pour le monsieur qui accueille. Le clou, c’est au moment du départ, le monsieur prend son piro-graveur et te grave ton nom sur une petite plaque de bois avec le nom de la favela. Nous venons comprendre les problématiques, l’évolution, voir les structures et… En fait, quand tu ressors de la maison, que tu remontes dans la voiture et que tu prends la route du retour, tu comprends pourquoi toute cette mise en scène : ils n’ont rien d’autre à nous montrer donc il faut tuer le temps pour justifier des 3O euros par personne ! On va dire que la visite de la favela à durée 10 mn + plus le temps chez la personne. Heureusement qu’ils connaissent cette personne, sinon en quoi consisterait leur « tour de la favela ». Bien sur, Cécile dira que cela dure bien plus longtemps puisqu’il y a le transport. Oui, sauf qu’avec Isabelle et Raphaël, cela dure 4 h sans le transport et que les explications sont tellement plus complètes, intéressantes. J’avais proposé de nous rendre par nos propres moyens au pied de la favela et n’ont pas qu’ils nous prennent devant notre logement. Je comprends pourquoi Cécile ne préférait pas car en ½ heure, la visite aurait été bouclée ! On ne s’improvise pas guide. A EVITER, C’EST L’ARNAQUE
5. Velo Les “vélibs” brésiliens, c’est super compliqué. (en tout cas, nous avons trouvé). Nous avons donc choisi de louer des vélos pour 2 jours (voir adresse routard ou Petit futé). Il y a 2 loueurs entre ipanama et copabana, dans la rue qui permet de rejoindre les 2 plages). Ce n’est pas gratuit mais les plages sont longues …… et pour partir du debut de Copacabana, passer par inpanema et aller jusque la plage de sao Conrado, c’est super. Pour la 2ième journée, nous sommes partis de Copacabana, pour aller vers la pain de sucre puis jusque flamengo et gloria. Un bon moyen de comprendre la baie de Rio. Bien quand on longe la plage mais pas un moyen de transport a utiliser pour aller dans la ville (trop de trafic)
LOGEMENT AIRBNB L’appartement est bien situé par rapport à tout ce qu’il faut voir à Rio. Il est petit mais bien décoré. Studio only 2 blocks from the beach. Pas cher pour un logement en plein centre.
PS : le taxi a Rio, vraiment pas cher. Sauf, que beaucoup d’embouteillage dans cette ville. On l’a donc utilisé le soir. La journée, préférez le métro. Les bus, on est aussi dans les embouteillages.
PS : le string ficelle, c’est une réalité……………, une culture, pour tes les âges, toutes les formes, toutes les couleurs. J’ai trouvé cela très amusant !
PS : j’ai aimé Rio pour son mélange de culture
B. ARRIAL DE CABO
On y vient pour les plages, et elles sont très belles. 3 h de bus de Rio Rien dans le routard….. un peu dans le lonely et le petit futé. Et pourtant, les plages sont superbes. Certes le village ne présente aucun intérêt. mais nous n’avons eu aucun regret d’y être allés 2 jours. A 3 heures de bus de Rio par la compagnie de bus 3001. Nous y étions le we de Nöel donc du monde sur certaines plages mais néanmoins magnifiques.
LOGEMENT: REHAB HOSTEL Rua Marcilio Dias,388. 120 € pour 2 nuits pour une chambre pour 2 et une personne en dortoir, avec petit déjeuner Réservation sur Hostelworld.com. A 25 mn à pied du terminal de bus. Très bien situé par rapport aux plages à voir. Très propre
Toutes les plages sont accessibles à pied
· Playa de FORNO : au milieu de village. 15 mn de marche. Belle mais remplis de monde (we de Nöel). Comme elle n’est pas profonde, c’est vide surbooké. Celle que nous avons le moins aimé. · Playa PRAINHAS : 50 mn à pied du bout du village. Se mérite mais très belle. Bon, il y a pas mal de monde (mais we de Noël !)
· Playa BRAVA, la plus belle. Pas immense mais on y accède par un escalier qui donne des points de vue extraordinaire sur une mer transparente, dans des tons bleues éblouissants et un magnifique sable blanc. A ne pas rater. On peut y accéder à pied en partant du bout du village (40 mn)
· Playa GRANDE, la mer est magnifique. il faut s’éloigner du début de la plage prêt du village où beaucoup de monde. Longue plage de 30 km, bordée de dunes de sable blanc. Le problème pour nous lorsque nous y étions : beaucoup de vent et mer froide car l’on est du côté atlantique. Plage qui longe la ville.
C. ILHA GRANDE
Là aussi, les infos routard, lonely, petit futé sont pauvres et toutes accès sur ABRAO. Là, toutes une liste de logements et randos à partir de là. On a l’impression que le logement sur le reste de l’île, pas grand-chose. Pas l’envie pour ma part d’aller à Abrao, village qui me semblait accueillir tous les touristes et en plus, en période de vacances pour les brésiliens, et à Noël. Une recherche sur le site d’AIR BNB m’a fait découvrir une jolie petite maison sur la petite plage de VERMELHA. ( Pas gratuit mais superbe. Je peux donner les coordonnées pour passer en direct) La maison est située sur une petite plage de sable jaune. Il y a une vraie vie de village car peu de logement pour touristes. Pas de magasin, simplement 2 restaurants, 2 cafés. L’accueil est des plus chaleureux. Barbara est disponible pour aider si nécessaire et répondre aux questions, prend des nouvelles régulièrement. Barbara est très communicative, c’est un vrai plaisir. De playa Vermeillha, Il est possible de faire une rando de 3 heures (aller), assez difficile pour aller de l’autre côté de l’île. Très belle et très grande plage : PLAYA AVENTUREIRO. Là bas, pas de logement en dur mais des campings En fait, pleins de jeunes qui y arrivent en bateau de Angra ou d’abrao. De cette plage. Aucun guide français n’en parle. Et pourtant, immense plage dans une anse. Le sable n’est pas blanc, blanc, mais la plage est superbe. Caché dans les arbres 4/5 campings. Nous y sommes arrivés en rando mais on nous a dit qu’il y avait des bateaux qui partaient de Angra. Pour éviter de revenir à pied a playa Vermeillha, nous avons demandé à un bateau de pêcheur de nous ramener (250 réals pour 3, environ 60 euros, 1 H 30). Pas gratuit mais en même temps, très peu de touristes sur notre plage donc peu de transport (sauf pour aller à Angra). Par contre de cette plage, comme il y a pas mal de touristes, possibilités d’aller en groupe par bateau sur d’autres plages du sud de l’île. Je dis pas mal de touristes (des jeunes car camping) mais la plage est tellement grande que cela n’est vraiment pas gênant.
On peut aussi, à 10 mn de playa vermeillha, accéder a une très petite mais très jolie plage avec de gros rochers. De praya vermeillha, nous sommes allées jusque praya grande. Mais playa grande ne nous a pas plu car pas mal de posadas, restaurants…. Accès aux rochers et point de vue bloqués par les installations précédentes, plage moyenne.
Si l’on continue à marcher 2 H, on peut aller à lagoa verde. Il est difficile d’accéder aux autres plages de l’île. Il faut repasser par Angra en prenant le bateau du matin et de là, prendre un bateau pour d’autres plages. Mais cela revient cher : 40 euros de bateau par personne AR par exemple pour aller à Abrao pour rejoindre la plage de Lopez. Nous avons beaucoup aimé notre plage et le logement mais c’était un peu frustrant de ne pas pouvoir aller sur les autres plages de l’île. En tout cas, les solutions ne nous convenaient pas :· prendre la navette du matin pour renenir sur Angra et prendre un bateau pour Abrao· prendre un bateau taxis mais c’est super cher (aller simple pour abrao 110 euros)· avoir la chance qu’il y ait plusieurs touristes et qu’une excursion s’organise. Cela n’a pas été notre cas !!! D. PARATYOups, nous n’y avons passé qu’une journée et une nuit. En pleine journée, super. Les touristes sont tous à la plage. Le village est beau. Cela m’a fait penser à certains villages colombiens. Village, ou ville, dévoué au tourisme. Mais bon, c’est assez agréable , animé. Et pleins de boutiques pour faire de jolis achats. Ce que nous n’avons pas du tout trouvé dans notre autre étape. Alentour pas exploité…..
VOILA, J’espère que ces infos pourront être utile aux futurs voyageurs.
Laurence PS : présentation pas terrible mais je fais au mieux (pas douée en informatique) et surtout, comme je fais pas mal de carnet et que je renseigne beaucoup les forumistes, j'ai pas le temps de faire mieux 😉😠🤪
PS, je n'arrive pas à mettre les mails des personnes, vf me dit lien invalide. d'où l'info un peu bizarre de part. si quelqu'un peut me dire pourquoi VF refuse ? 😊
Traversée des Alpes à vélo cet été English translation pending
Bonjour!
Je prévois cet été en juillet de faire la traversée des Alpes avec mon vélo. (Nice --> Vienne) J'aimerais vraiment avoir des avis sur mon itinéraire. Voici en lien les repères par où je passe.
Je ne connais absolument pas les Alpes...Pouvez vous m'aider à compléter? Ais-je fais des mauvais choix?
https://www.google.com/maps/d/edit?mid=zlkaxq-1gJIA.kiTjTUDIadXk&usp=sharing
(PS : si quelqu’un connait un site pour créer un blog gratuit je serais ravis de connaitre ça) Merci d'avance, Maxime
Je prévois cet été en juillet de faire la traversée des Alpes avec mon vélo. (Nice --> Vienne) J'aimerais vraiment avoir des avis sur mon itinéraire. Voici en lien les repères par où je passe.
Je ne connais absolument pas les Alpes...Pouvez vous m'aider à compléter? Ais-je fais des mauvais choix?
https://www.google.com/maps/d/edit?mid=zlkaxq-1gJIA.kiTjTUDIadXk&usp=sharing
(PS : si quelqu’un connait un site pour créer un blog gratuit je serais ravis de connaitre ça) Merci d'avance, Maxime
Pays à découvrir le Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons, mon épouse et moi pour la Thaïlande au début Mars-2016.
Nous voulons restés un mois en Thaïlande.
Par la suite le Cambodge que nous voulons découvrir.
Est-ce que le mois de Avril-2016 en correcte pour la température au Cambodge ?
Je crois à partir de lecture que nous avons fait, que l'idéal est de prendre l'avion de Bangkok à Phnom Penh (Visa accessible à l'aéroport) pour une période de 30 jours. Nous voulons utiliser le service de AIR ASIA (coût abordable pour les billets d'avions) est-ce correcte ?
A Phnom Penh Guesthouse abordable mais correcte entre $ 10,00 et $ 25.00, est-ce que ça se trouve (avez vous des endroits à me donner) ?
Mon épouse aimerait faire du magasinage (shopping), est-ce possible ? (ou vous me conseiller)
Le Riel est sans doute l'idéal pour transiger avec les cambodgiens, est-ce correcte ?
On peut retrouver quoi comme vêtement ?
C'est quoi les incontournables dans cette région ?
On aimerait prendre le bus en direction de Sihanoukville, (quel endroit à Phnom Penh) ? On aimerait connaitre le coût, la durée de temps par autobus et la compagnie d'autobus idéal ?
A Sihanoukville, avez vous des guesthouse à me référer, ou on peut bien dormir (propre et avec eau chaude), quand même près de la plage (en espérant que la plage est quand même propre) ? (Notre budget entre $ 10.00 à $ 25.00)
On aimerait passer 2 semaines avant de retourner à Phnom Penh.
Les incontournables à Sihanoukville et les environs (plage et endroit à visiter qui sont sécuritaire) ?
J'attends de vos nouvelles !
Merci à tous de Coala...
Nous partons, mon épouse et moi pour la Thaïlande au début Mars-2016.
Nous voulons restés un mois en Thaïlande.
Par la suite le Cambodge que nous voulons découvrir.
Est-ce que le mois de Avril-2016 en correcte pour la température au Cambodge ?
Je crois à partir de lecture que nous avons fait, que l'idéal est de prendre l'avion de Bangkok à Phnom Penh (Visa accessible à l'aéroport) pour une période de 30 jours. Nous voulons utiliser le service de AIR ASIA (coût abordable pour les billets d'avions) est-ce correcte ?
A Phnom Penh Guesthouse abordable mais correcte entre $ 10,00 et $ 25.00, est-ce que ça se trouve (avez vous des endroits à me donner) ?
Mon épouse aimerait faire du magasinage (shopping), est-ce possible ? (ou vous me conseiller)
Le Riel est sans doute l'idéal pour transiger avec les cambodgiens, est-ce correcte ?
On peut retrouver quoi comme vêtement ?
C'est quoi les incontournables dans cette région ?
On aimerait prendre le bus en direction de Sihanoukville, (quel endroit à Phnom Penh) ? On aimerait connaitre le coût, la durée de temps par autobus et la compagnie d'autobus idéal ?
A Sihanoukville, avez vous des guesthouse à me référer, ou on peut bien dormir (propre et avec eau chaude), quand même près de la plage (en espérant que la plage est quand même propre) ? (Notre budget entre $ 10.00 à $ 25.00)
On aimerait passer 2 semaines avant de retourner à Phnom Penh.
Les incontournables à Sihanoukville et les environs (plage et endroit à visiter qui sont sécuritaire) ?
J'attends de vos nouvelles !
Merci à tous de Coala...
Air France: Des punaises de lit à bord d’un vol Paris-Montréal English translation pending
journalmetro.com/...-vol-paris-montreal/
Un couple de Québécois a vécu une expérience très désagréable dans un vol Paris–Montréal le 17 septembre dernier: leurs sièges d’avion étaient infestés de punaises de lit.
Jacob et Miranda prenaient place à bord d’un appareil d’Air France. Après un moment, ils ont constaté la présence de petits insectes sur leurs sièges. «J’étais sous le choc, les punaises grouillaient sous le velcro, raconte Jacob. On nous a demandé à la légère si c’était nous qui avions des « petits amis ».» Sa conjointe 25 ans a été piquée près d’une vingtaine de fois durant le vol. «J’étais prise dans l’avion, sans possibilité de sortie. J’ai pleuré de découragement, surtout quand un insecte est tombé sur moi en ouvrant ma tablette. J’étais tellement stressée de contaminer mes choses. Je n’ai plus envie de reprendre l’avion.» Ce n’est pas seulement un, mais au moins six sièges qui auraient été infestés. Une agente de bord aurait tenté de nettoyer l’endroit avec un simple produit désinfectant. «C’est un grave fléau de santé publique, le personnel devrait être qualifié pour gérer la situation et nous conseiller pour éviter la propagation extérieure», soutient Jacob. Procédures Le personnel de bord leur aurait conseillé de placer leurs vêtements dans des sacs poubelles dehors durant deux jours pour éliminer le risque de contamination. Doutant de l’efficacité de cette mesure, le couple a préféré se déshabiller complètement avant d’entrer chez eux. Si le problème aurait pu survenir dans n’importe quelle ligne aérienne, reste que Miranda et Jacob ont vécu le pire vol de leur vie. À ce jour, leur plainte demeure sans réponse officielle.


Un couple de Québécois a vécu une expérience très désagréable dans un vol Paris–Montréal le 17 septembre dernier: leurs sièges d’avion étaient infestés de punaises de lit.
Jacob et Miranda prenaient place à bord d’un appareil d’Air France. Après un moment, ils ont constaté la présence de petits insectes sur leurs sièges. «J’étais sous le choc, les punaises grouillaient sous le velcro, raconte Jacob. On nous a demandé à la légère si c’était nous qui avions des « petits amis ».» Sa conjointe 25 ans a été piquée près d’une vingtaine de fois durant le vol. «J’étais prise dans l’avion, sans possibilité de sortie. J’ai pleuré de découragement, surtout quand un insecte est tombé sur moi en ouvrant ma tablette. J’étais tellement stressée de contaminer mes choses. Je n’ai plus envie de reprendre l’avion.» Ce n’est pas seulement un, mais au moins six sièges qui auraient été infestés. Une agente de bord aurait tenté de nettoyer l’endroit avec un simple produit désinfectant. «C’est un grave fléau de santé publique, le personnel devrait être qualifié pour gérer la situation et nous conseiller pour éviter la propagation extérieure», soutient Jacob. Procédures Le personnel de bord leur aurait conseillé de placer leurs vêtements dans des sacs poubelles dehors durant deux jours pour éliminer le risque de contamination. Doutant de l’efficacité de cette mesure, le couple a préféré se déshabiller complètement avant d’entrer chez eux. Si le problème aurait pu survenir dans n’importe quelle ligne aérienne, reste que Miranda et Jacob ont vécu le pire vol de leur vie. À ce jour, leur plainte demeure sans réponse officielle.


Attention: "Debit cards" refusées par loueurs de voiture (nouvelle politique septembre 2015) English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de faire l'amère expérience d'une nouvelle politique de loueurs de voitures américains concernant les "debit cards" : ce matin, j'arrive au comptoir de "Dollar" avec mon voucher pré-payé, comme d'habitude, et je remarque à peine une affichette sur le comptoir qui parle d'une nouvelle politique concernant les "debit cards".
Au moment de terminer la transaction, je découvre avec stupeur que cela me concerne très directement car depuis 1 mois, plusieurs compagnies de location de voitures refusent désormais les "debit cards" purement et simplement... Rien à faire, l'ordinateur ne veut rien savoir !
Sur tous les loueurs présents dans le hall de l'aéroport (une dizaine) seuls 3 acceptent encore (pour l'instant ?) les "debit cards" : Alamo-National, Avis-Budget, et Payless
Bonjour l'angoisse, car les 2 premiers auxquels je me suis adressé étaient "sold-out" (à Boston Logan, un vendredi matin à 10h, hors-saison...) et il restait juste une voiture "standard" chez Alamo, que j'ai payée au prix fort ! 🏴☠️
Un forumeur averti en vaut deux, moi je n'avais "qu'"une Visa Premier à la Banque Postale, et si jusqu'à présent elle avait toujours été acceptée, ce matin ce n'était plus le cas...
Donc mon conseil, vérifiez bien auprès de votre futur loueur (ou intermédiaire) si votre carte bleue sera belle et bien acceptée (par écrit si possible !)
ce genre d'expérience finit par coûter cher et plomber le budget pourtant soigneusement préparé en amont...🤪 😠
De quoi être dégouté une fois de plus des usages pratiqués par nos chères (🏴☠️) société de location de voiture...
PS : moi qui jusqu'à présent n'avait pas vraiment compris les subtilités des différentes formules (credit, debit, ...) aux US il va falloir que je m'y mette sérieusement...😠
Prix des billets d'avion pour les États-Unis en avril 2016 English translation pending
Bonjour,
Est-ce une impression ou les prix des billets ont énormément augmentés ? Un aller-retour pour LV en Avril 2016 que je trouvais à 2000€ (pour 4) il y a deux semaines est maintenant à 3500€ !!! Quelqu'un saurait pourquoi ?
Merci !
Est-ce une impression ou les prix des billets ont énormément augmentés ? Un aller-retour pour LV en Avril 2016 que je trouvais à 2000€ (pour 4) il y a deux semaines est maintenant à 3500€ !!! Quelqu'un saurait pourquoi ?
Merci !
Préparation d'un voyage familial en Thaïlande pour l'été 2016 English translation pending
Bonjour à tous les bloggeurs "voyagistes"🙂,
Je me prends peut être un peu en avance pour ce futur voyage !!
Voilà j'aimerais partir à ma petite famille l'année prochaine du 12/07/2016 au 12/08/2016 donc un mois au maximum. A savoir que nous serons 4, ma femme , mes 2 filles de 19 et 12 ans !
Que me conseillez-vous comme trajet ? comme bon plan d'hôtel, voir pourquoi pas séjourner chez des familles d'hôtes.
J'aimerais visiter le nord de la Thaïlande et finir par un belle endroit farniente "beau lagon" , et bien rester sur visiter Bangkok.
J'attends un max d'info et je vous remercie à tous pour vos réponses.
Je me prends peut être un peu en avance pour ce futur voyage !!
Voilà j'aimerais partir à ma petite famille l'année prochaine du 12/07/2016 au 12/08/2016 donc un mois au maximum. A savoir que nous serons 4, ma femme , mes 2 filles de 19 et 12 ans !
Que me conseillez-vous comme trajet ? comme bon plan d'hôtel, voir pourquoi pas séjourner chez des familles d'hôtes.
J'aimerais visiter le nord de la Thaïlande et finir par un belle endroit farniente "beau lagon" , et bien rester sur visiter Bangkok.
J'attends un max d'info et je vous remercie à tous pour vos réponses.
Miami: conséquences de se faire "flasher" plusieurs fois sans Sunpass? English translation pending
Hello les amis,
Question importante pour les ami(e)s qui ont circulé en Floride ! J'ai loué cette année une voiture à Nashville, Tennessee, non-équipée de Sunpass ! 🤪
En 2010, à Miami, j'avais l'habitude de payer cash sur la piste réservée à cet effet pour emprunter les routes à péages. 🙂
Mais depuis, il n'y a plus de voies où on peut payer cash, de ce fait, je me suis fais piéger et flashé à plusieurs reprises dans la région, principalement le jour où je ramenais le véhicule à National Rent Car Airport. 🤪😕🤪
Alors qui a vécu la même mauvaise expérience que moi, et comment s'est déroulée la procédure ?Chargement des péages par la compagnie de locations sur vos cartes de crédits ? Amendes ? Procédures pénales ? Avertissements ?Tolérances ?Merci pour vos conseils, anecdotes et expériences !
J'ai zappé cette histoire de Sunpass, mais tout les reste était excellent !
Et je suppose que le Sunpass est avant tout un immense piège à touristes !
A + 😎
Question importante pour les ami(e)s qui ont circulé en Floride ! J'ai loué cette année une voiture à Nashville, Tennessee, non-équipée de Sunpass ! 🤪
En 2010, à Miami, j'avais l'habitude de payer cash sur la piste réservée à cet effet pour emprunter les routes à péages. 🙂
Mais depuis, il n'y a plus de voies où on peut payer cash, de ce fait, je me suis fais piéger et flashé à plusieurs reprises dans la région, principalement le jour où je ramenais le véhicule à National Rent Car Airport. 🤪😕🤪
Alors qui a vécu la même mauvaise expérience que moi, et comment s'est déroulée la procédure ?Chargement des péages par la compagnie de locations sur vos cartes de crédits ? Amendes ? Procédures pénales ? Avertissements ?Tolérances ?Merci pour vos conseils, anecdotes et expériences !
J'ai zappé cette histoire de Sunpass, mais tout les reste était excellent !
Et je suppose que le Sunpass est avant tout un immense piège à touristes !
A + 😎
Guadeloupe, entre forêt tropicale et littoral English translation pending
Tel un papillon déployant ses ailes sur la mer des Caraïbes, la Guadeloupe nous dévoile ses couleurs, de la forêt tropicale jusqu'au littoral. Voici le récit de notre séjour de quinze jours en famille, en mars 2015.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
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Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...
Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse
La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon
L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois
Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses
Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude
Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet
Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin
Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière
Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. Fresnel
Compte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins
Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle
Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
.......................................................................................................................................................Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...

Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse

La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon

L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois

Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses

Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude

Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet

Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin

Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière

Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. FresnelCompte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins

Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle

Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine

Retour de 4 semaines en Colombie English translation pending
De retour d'un voyage de 4 sem en Colombie , ayant bénéficié de pas mal d'informations sur ce forum, j'apporte mon écot, sous forme d'un rapide compte-rendu.
Le parcours : Bogota, Popayan(av), San augustin, Nieva, Armenia, Salento, Santa Marta (av), Palomino, Cartagene, San Gil, Villa de Leyva, Zapaquira, Bogota. Ce sont les étapes atteintes en bus, sauf pour 2 cas en avion(av). De ces points nous avons rayonné ex: Barrichara, Giron, Cocora, etc, au gré de la région.
Les +: nous avons trouvé les transports trés bien, à l'heure et réglo sur les tarifs. Les gens sont serviables sans etre accrocheurs . Les hôtels dans notre catégorie( pas cher du petit futé ) corrects et même très bien pour certains. Pas d'anicroche, tout a trés bien marché. Belle diversité de la flore avec les différences de latitude et d'altitude. De belles rencontres .
les - : un peu le revers de ces + c'était trop américanisé ( normal on est en Amérique)et trop lisse. La zone caraîbe un peu organisée autour du tourisme ( encore que nous n'ayons jamais trouvé beaucoup de monde même à Cartagène) et donc quelques pièges du style croisière à Rosario qui ressemble au tour en journée à Porquerolle ... Un peu déçu aussi par le manque de faune dans ces forêts pourtant trés belles en diversité.
un regret: ne pas avoir pris un billet AR pour Leticia et la zone amazone, mais le temps nous aurait manqué et ayant déja séjourné à Iquitos nous avons zappé.
Voilà pour résumer, si vous désirez quelques infos supplémentaires , à votre disposition.
Circuit en Andalousie: cohérence du parcours English translation pending
Bonjour à tous
Je souhaite partir avec mon amie cet été (août) en Andalousie, nous partons 9 jours et j'ai pour celà prévu un parcours précis, j'aimerais avoir vos conseils avisés pour savoir s'il est cohérent:
jour 1: arrivée à Séville.Nuit à l'hôtel jour 2: visite de Séville. jour 3 : départ de très bonne heure de l'hôtel et location d'une voiture (pour 6 jours) à l'aéroport puis visite de Ronda, la grotte de la pileta, Cueva del Gato(la grotte du chat) et juzcar dans la journée, puis direction Malaga et nuit à l'hôtel jour 4: visite de Malaga puis direction Grenade pour nuit à l'hotel jour 5: visite de Grenade jour 6: visite de L'Alhambra le matin et sierra Nevada l'après-midi puis direction Cordoue pour nuit à l'hotel jour 7: visite de Cordoue puis direction Séville pour l'hôtel jour 8: visite de Séville jour 9 :départ
est-ce que ce programme vous parait réaliste? est-il préférable de louer une voiture sur internet en avance de peur de ne pas en trouver en plein mois d'août?(c'est sur ce point précis que j'ai le plus de craintes)
Je remercie d'avance ceux qui pourront m'apporter des précisions
jour 1: arrivée à Séville.Nuit à l'hôtel jour 2: visite de Séville. jour 3 : départ de très bonne heure de l'hôtel et location d'une voiture (pour 6 jours) à l'aéroport puis visite de Ronda, la grotte de la pileta, Cueva del Gato(la grotte du chat) et juzcar dans la journée, puis direction Malaga et nuit à l'hôtel jour 4: visite de Malaga puis direction Grenade pour nuit à l'hotel jour 5: visite de Grenade jour 6: visite de L'Alhambra le matin et sierra Nevada l'après-midi puis direction Cordoue pour nuit à l'hotel jour 7: visite de Cordoue puis direction Séville pour l'hôtel jour 8: visite de Séville jour 9 :départ
est-ce que ce programme vous parait réaliste? est-il préférable de louer une voiture sur internet en avance de peur de ne pas en trouver en plein mois d'août?(c'est sur ce point précis que j'ai le plus de craintes)
Je remercie d'avance ceux qui pourront m'apporter des précisions
4 semaines à Hawaï, été 2014 English translation pending
C'est avec un peu de retard que je livre mon carnet de voyage.
Les infos pour l'organisation de ce voyage ont été recueillies sur ce site, sur des conseils d'amis, et avec le guide Ulysse.
Nous sommes partis en famille, avec 2 enfants de 9 et presque 12 ans (dernier mois pour ne pas payer le prix adulte!).
Nous avons eu la chance de pouvoir partir 4 semaines et donc nous avons fait les 4 iles. Un voyage orienté nature, mer et montagne, peu de sorties.
Vendredi 4 juillet, la plus longue journée de notre vie: 36 heures! Réveil de bonne heure, pour un départ de la maison à 4h45. Vol Lyon Francfort à 6h55, 2h d'escale, puis Francfort San Francisco, 11h de vol, notre 1er A380.
3h d'escales, on récupère les bagages, on passe la douane et direction le dernier vol San Francisco Honolulu, B737 united, on est en economy plus, on a bien de la place pour les jambes, plusieurs boissons offertes. On dort tout le long, dur de se réveiller, c'est la nuit pour nous!
Arrivé Honolulu, bagages, voiture. Réservation d'une mustang! Surprise pour les garçons. On doit prendre des sacs sur les genoux le temps d'aller à l'hôtel. Waikiki prince hôtel, chambre simple, pas de ménage mais serviettes de plage et prêt de boogieboard. On pose la mustang au parking (20 $), les sacs à la chambre et direction la plage. On attend le feu d'artifice avec beaucoup de monde sur la plage et on ne le voit pas bien, il est derrière un bâtiment. On va manger au mc do et on rentre à la chambre.
Samedi 5 juillet, anniversaire de Jolan. Réveil entre 3h et 4h. Un peu de tv, de tablette, ... On va à la plage vers 6h. On déjeune, puis baignade avec les boogie boards, et une grosse bouée trouvée sur la plage. Le temps n’est pas terrible, il y a de fréquentes petites averses. Il y a plein de surfeurs. Retour à la chambre vers 9h, je regarde la météo et il semblerait faire meilleur dans l'ouest. On prend donc la mustang, que l'on va jouer à ouvrir et fermer la capote toute la journée! On fait les touristes: arrêt chez dole manger une glace à l'ananas, puis on va voir une ancienne usine à sucre. On mange dans un camion crevette, crevettes à l'ail et crevettes citron. Très bonnes. On continue sur la route du nord. On traverse la ville historique de Hale’iwa, beaucoup de touristes et de magasins. On s'arrête à la plage, on a oublié chapeau, lunette et portemonnaie sur la table à midi, donc on retourne au camion crevette, et le monsieur nous rend tout! On retourne à la plage, vers une crique sur le côté, très vert, presque sauvage! Des gens regardent quelque chose au bord de l'eau, une grosse tortue, notre 1ere! En marchant, on en voit plein d'autres. Tout le monde regrette les masques et tubas, mais elles sont vraiment au bord, dans les cailloux, avec peu d'eau.
Jolan fabrique un bateau avec des herbes et des bouts de bois, Flavien joue dans l'eau. Toujours des petites averses.
On rentre vers 17h, les garçons s'endorment rapidement. On s'arrête à safeway acheter le repas du soir, et retour à l'hôtel. Les garçons ne se réveillent que pour aller se jeter dans leur lit. Nous on va garer la voiture (gratuit le long du canal) et on revient manger nos macaronis fromage et poulet grillé. On dort à 20h
Dimanche 6 Jolan réveillé très tôt, flavien 5h et moi 5h20! On quitte la chambre à 6h15. Direction Pearl Harbor. On rejoint une longue file à 6h50, ça ouvre à 7h et on a des billets pour 11h. En attendant on va visiter le battleship uss missouri. Il est grand, visite intéressante. Retour avec la navette, on prend des audio guides pour Lionel et les garçons, visite et film en français. A 11h, on commence par le film, puis on embarque pour aller au mémorial. Au retour, on prend les livrets de ranger junior, et on fait les 2 musées. La visite est intéressante, les garçons ont leur médaille et on quitte le site à 14h30! Un petit arrêt à une caserne proche, mais juste le quartier général, un pompier très sympa qui discute et nous offre un patch. On prend ensuite la route de l'ouest, les plages s’enchainent, toutes avec beaucoup de monde, comme c'est dimanche. Des familles, équipées avec des tentes, bbq...les jeunes jouent du ukulélé, une famille fait nager sa pet turtle, ambiance sympa. Retour Waikiki, les garçons dorment, on va garer la voiture, et on mange nos pates et poulet sur le balcon! Au lit 20h45!
Lundi Réveil 5h je fais mon carnet, déjeuner puis départ, pour koko crater, vu dans la série Hawai5-0! On est prêt pour la montée à 6h 45. Il y a 1050 marches, et ça devient plus raide vers la fin. On monte en 45mn, ce qui n'est pas ridicule! ! Très belle vue d’en haut, la descente n'est pas plus facile! Cette marche vaut le coup, les gens s’encouragent, c'est le challenge du jour.

La pluie arrive juste avant que l'on ne rejoigne la voiture. On prend la route vers l'est, la route longe la mer, c'est sauvage et très beau. Différents arrêts photo, la pluie s’est arrêtée. On mange en face de la plage de Kailua, (plus belle plage des usa?) un resto où la famille Obama est venue manger! La plage est très belle, sable presque blanc et mer turquoise. Quelques petites vagues pour jouer. Retour sur Honolulu en passant par l'intérieur de l'ile, au milieu des montagnes. On va ensuite voir le palais du gouverneur, la statue de Kamehameha, comme on les a vu dans Hawaï 5-0! Retour à la chambre après avoir garé la voiture. Personne ne dort, ce soir on sort! On va en bord de mer, on se promène un peu et on va manger à mc do! Bonne salade, puis une bonne glace chez haagen dazs. Au lit 20h45!
Mardi Petit dej: Jolan finit les pâtes et Flavien le poulet! On décide d'aller faire diamond head crater qui est juste à côté. On monte rapidement, et on a mal aux jambes! La vue d'en haut est très belle, et le sentier sympa.
On charge la voiture et direction l’aéroport. Bye bye la mustang. Vol island air direction Kauai. Vol de 40 mn, avec petite serviette et boisson! Direction location de voiture dollar, on ne choisit pas, on a une Chrysler moyenne.
On cherche notre appart, résidence plantation hale, que nous trouvons sans problème. Appart en rez de chaussée, une chambre et cuisine bien équipée et salon sympa.
On va faire les courses, on prend peur sur les prix, on remplit le chariot. On fait un pari sur le montant du chariot, Lionel gagne à 300 dollars!
Mercredi Réveil 5h30 pour Flavien, mais 8h pour Jolan. Bon petit dej maison. Départ vers le nord, en faisant tous les petits arrêts photos. La côte est très belle. Arrêt à la plage . On est presque seuls, un côté est abrité des vagues et on sort masque tuba. On se prend 2 bonnes averses. On arrive à piqueniquer entre 2. On reprend la route vers le nord, on achète des fruits à un marchand de bord de route: il y a un présentoir avec les prix et une boite pour mettre les sous! On va à secret beach, petite marche, belle plage. Les garçons jouent dans les vagues.
Au retour on s’arrête à Kapaa, petit marché, on achète avocat, tomate, fruit de la passion, petites bananes et mangues.
Retour à l'appart, rinçage, apéro, repas, et au lit!
Jeudi 10 Départ pour snorkeling à Koloa landing, on descend par une mise à l'eau, plusieurs groupes de plongeurs sur place. L'eau est un peu trouble sur le bord, mais c'est mieux plus loin. Pas mal de poissons, un poulpe, et des tortues! On reste dans l'eau environ 1h. On fait ensuite un petit tour pour chercher d'autres coins pour un autre jour. On va à Poipu Beach Park, belles tables de pique-nique ombragées, et au menu: tortillas, thon, mayo, avocat, tomate! Miam On joue ensuite dans l'eau, sur une petite presqu'île où les vagues arrivent des 2 côtés, elles se rejoignent et ça secoue! On va ensuite au bout de la route en gravier après le golf, Flavien dort, toujours réveillé à 5h le matin, il est crevé l'aprèm. Il y a un trail pour aller voir un gouffre. Le chemin est très beau, replanté et aménagé par des volontaires. On retourne à la voiture, Flavien dort toujours. On passe devant un ranch, où des cowboys Hawaïens s’entraînent au rodéo sur un taureau articulé tiré par un quad, on va les voir un moment, typique!
On rentre à l'appart, rinçage, apéro et hamburger (à la poêle, pas le courage d'aller au bbq!)
Vendredi 11 Il a beaucoup plu cette nuit. Levé 6h30, pancakes pour le petit dej. Pour mettre nos coups de soleil à l’abri, pas de plage aujourd'hui. On va au Waimea canyon. En partant, c'est bien couvert, mais on a ensuite un vrai beau temps. La route monte le long du canyon, on s’arrête aux points de vue, au musée. C’est très beau. Au bout de la route, le point de vue donne sur la mer et la na pali coast.
On pique-nique puis on fait le pihea vista trail, 1 mile aller. Mais ça monte, ça descend, et c'est plein de boue! Bref, trail sympa! Rinçage rapide à la voiture. On redescend, on s’arrête, à port allen voir la glass beach (sable noir avec des bouts de verre), puis une petite glace à mc do. On s'arrête au wall mart, achat de souvenir (t shirts), et 2 bricoles pour manger (le Nutella est 3 $ de moins! Mais on n'en a pas besoin) Retour à la chambre 20h, on essaye le cuiseur de riz avec du porc effiloché sauce bbq, et une petite glace.
Samedi Réveil 6h30 avec Flav on va voir la plage devant l'appart, jolie mais beaucoup de rochers. Petit dej , on fait cuire des petits pains feuilletés achetés frais dans une canette, bien bon. Départ pour la route nord-est. Arrêt à tunnels beach, recommandée pour le snorkeling. Pas trop de monde, plage superbe avec de l'ombre, la montagne en arrière. Dans l'eau, beaucoup de poissons, près du bord, pas sauvages.
Pique-nique sur la plage aménagée un peu plus loin, en face d'une grande grotte dans la falaise.
On va ensuite au bout de la route et on prend le début du sentier pour aller au point de vue à 0,5mile. Très belle vue sur la côte et la montagne.
Dimanche 13. Pas très beau temps, apparemment à cause d'une tempête qui apporte des nuages sur les îles. On pensait faire du paddle rivière Wailua, mais il n'y en a plus de disponible. Donc direction cascade de Opaeka. Sympa mais on les voit de loin. On va ensuite aux cascades de Wailua, 2 belles chutes. On retourne à la plage de Poipu qui est très touristique, beaucoup de monde mais très sympa, on mange, on va ensuite louer 2 sup: stand up paddle pour 1h30. Pas évident de se mettre debout, il faut trouver l'équilibre, mais tout le monde y arrive. Lionel tente les vagues, mais pas facile. Les garçons jouent ensuite dans les vagues. Un groupe joue du ukulélé, on reste un moment à les écouter.
Lundi 14 juillet Temps moyen. Petit déjeuner de petits pains au four. On commence par aller acheter des t-shirts à la caserne de pompier. On part ensuite à l'aventure: à la recherche des Hoopi falls (sauvages, trouvé sur internet). Petit sentier dans la forêt le long de la rivière. Sympa. A la 2e cascade, Flavien et Lionel se baignent, il y a une corde pour se jeter dans l'eau. On va au lydergate parc manger notre pique-nique. Les garçons jouent sur le jeu. Le temps se couvre et la pluie arrive. Flavien se baigne dans le bassin protégé des vagues. On rentre à la chambre faire les sacs. Le temps se calme, on va faire un tour au coconut marketplace, achat de t-shirts. Retour par la plage. Apéro vide frigo préparé par les garçons.
Mardi 15 Départ de la chambre direction l'aéroport, Vol hawaian airline à10h15 direction Maui. On prend notre nouvelle voiture (une impala au réservoir à moitié vide, donc on râle, ils font le plein:9 gallons!) A l'arrivée, on va au kmart, puis manger, petit resto, fish tacos pour moi. Il y a un stand de shave ice à côté, et Flavien a bien envie de gouter. On en prend une pour essayer, et comme on trouve ça bon, on en prend une autre! On voit après que c'est la marque la plus réputée de l'ile ! Notre appart est à Kihei où nous devons retrouver la proprio à 16h, pas tout à fait prêt, petit tour à la plage. L'appart est très bien, belle résidence. Il fait chaud, petit tour à la piscine avant d'aller faire les courses au safeway.
Mercredi 16 Réveil autour de 8h, petit dej bien agréable sur la terrasse. Direction le nord de l'ile. On va sur la plage de Napili. On se trouve une place à l'ombre. On loue des boogie boards, les garçons s'éclatent dans les vagues. Moi je préfère prendre mon masque sur le côté de la crique, et par 2 fois je nage avec une tortue qui semble faire plus qu'un mètre! L'épreuve de dessablage des gars est un peu compliquée, ils sont tout irrités sur le ventre. On s'arrête à Lahaina sur la route, manger une glace (shave ice chez un autre marchand, moins bon!) et visiter cette ville historique!
Jeudi Afin de limiter le soleil, on a décidé d'aller au volcan Haleakala. Le temps est moyen, on espère que le sommet sera dégagé. On monte dans les nuages et on arrive à 3055m au soleil. Il, fait environ 12 degrés, on met vite les vestes. On aperçoit les sommets de big island au-dessus des nuages.
Le cratère se dégage et on le voit bien Dommage qu'il n'y ait pas un trail plus court dedans. On va au visitor center chercher les livrets de ranger junior. Et on commence à le remplir. On redescend jusque au point de vue maintenant bien au soleil. On piquenique à l’abri du vent. On va rendre les junior ranger, et la ranger est très sympa et explique plein de choses aux gars. 2eme médaille.

Vendredi 18 On se lève tôt pour aller à "la route de Hana". Route réputée pour ses 54 ponts et 600 virages. Très belle dans les arbres, mais en fait on voit peu la mer. 1er arrêt à la plage de Ho'okipa, plage de véliplanchiste, mais pas de planche. On s’arrête aux twin falls, et on n'est pas seul! Il faut marcher dans l'eau pour s’en approcher, Flavien lui se baigne. Sympa, dommage du monde. A 13h on s’arrête au waianapanapa state park. Pique-nique avec vue mer. Petite marche voir les arches de lave et retour sur la plage de sable noir, Flavien se baigne dans les vagues. On finit la route jusqu'à Hana car on veut prendre de l'essence et aller à red sand dune, un sable de plus pour la collec! La plage est superbe, une petite crique protégée au pied des falaises rouges. Flavien et Lionel se baignent.
Mais il faut penser au retour, on part à 17h et on arrive à la plage de Hookipa à 18h45, un peu marre des virages.
On va à Paia, on mange au resto de poisson, crevette, calamar pour nous et fajitas de poisson pour Lionel.
On discute avec des jeunes biens sympas, dont un travail dans le magasin Naish! Une visite sera obligatoire.
Ils nous apprennent qu'un orage tropical est en approche demain et que l'on va avoir beaucoup de pluie.
Samedi, dernier jour de beau temps annoncé Direction snorkeling à turtle beach. On arrive sur la plage, on s’équipe et on part tous les 4 sur la droite de la baie (Jolan avec le bogie board) selon les conseils de nos voisins de plage. On voit plein de tortues, qui nagent, qui mangent...Très sympa! Jusqu'au moment où on voit un requin passer juste sous nous! Il a l'air de ma taille et a la pointe blanche. Il ne fait pas du tout attention à nous, mais ça nous calme et on rentre! On a quand même passé plus d'une heure dans l'eau. Les garçons jouent dans le sable, puis dans les vagues. On cherche un truc pour manger vers 14h, on va dans un resto à burgers puis bonne glace. Le temps se couvre. On finit la route vers le sud, big beach, très belle, mais il pleut, puis jusqu'à La Perouse bay, marcher dans la lave, dernière coulée de 1790.
Dimanche Réveil avec le vent et la pluie. La tempête est là. On prend notre temps, on déjeune, et le temps s’arrange. On voulait aller voir à Ho'okipa si il y a des planches à voile, mais le temps a l'air mauvais. On va finalement vers Lahaina, beau temps et pas de vent. On va sur la plage, et un gars propose des cours de surf. Les 3 mecs y vont pour 2 heures, moi je fais de la traduction puis des photos. Jolan trouve ça facile: une fois parti il n'y a rien à faire! Ils réussissent tous les 3. On mange notre salade de pâte sur la plage, puis un tour dans la ville pour une glace.
Lundi Jour de changement! Petit déjeuner vide frigo: œufs pour les garçons, milk shake avec les fins de glace et d'ananas. On finit les sacs, on va un peu à la piscine et on part à 11h. Direction Lihuie pour trouver le magasin naish pour Lionel. Il achète 2 t-shirts et une serviette de plage. On fait un petit tour, on va manger. Vol mokulele. On va au guichet, tout est pesé: les sacs et nous! Puis on attend d'être appelé, et à l'heure de notre vol, on nous attribue un numéro de rangée. L'avion a 9 places et on est 7. C'est très sympa. A l'arrivée, on va prendre notre voiture, et moi qui croyais avoir réservé une plus grosse, ils veulent nous donner une standard. On paie donc pour avoir une plus grosse, ce sera une impala. Direction l'hôtel Manago on s’arrête un peu avant chez pack and paddle pour réserver des kayaks pour aller à captain cook demain. On s’installe à la chambre et on va manger une pizza.
Mardi Réveil 6h pour être à 7h à la loc de Kayak. Le proprio est très sympa et très pro. On réserve aussi le tour avec les raies Manta le soir. On charge les canoës sur le toit de la voiture, et direction la mise à l'eau. On pagaie dans la baie de captain cook, pas de dauphins aujourd'hui, dommage. snorkeling dans la zone protégée, les coraux sont beaux et l'eau très claire. Pleins de poissons. On ne peut pas mettre pieds à terre, donc on nage en tirant les canoës, on mange dans les canoës... On nage avec une tortue et plein de poissons juste dans la baie de la location. Retour midi, on va rendre le matos, et on va se doucher et reposer à la chambre. On va manger à l'américaine à 17h au resto de l'hôtel Rv 18h30 pour aller voir les raies en canoë. On les suit jusqu'au Sheraton, mise à l'eau avec des lumières sous le canoë. Le plancton est attiré par la lumière, et les raies viennent manger. On en voit plein, c'est impressionnant, elles viennent manger juste sous les canoës et repassent plusieurs fois en faisant des saltos, vraiment plus sympa en canoé que ceux d'à coté qui sont une centaine accrochés à leur bateau! Par contre pour captain cook, c'est plus simple de louer les canoés direct en bas (problèmes d'autorisation? nous n'avons vu aucun garde du parc)
Mercredi On se lève assez tôt pour pouvoir tout faire aujourd'hui, mais le temps n’est pas terrible. On va vers la mer voir si les dauphins sont dans la baie de Honaunau, mais pas de dauphins. On voulait visiter le Park historique avec les statues, mais ça se fait à pied et il pleut, on abandonne. On va direction le sud de l'île. Le temps s’arrange avec montée du vent. On va à la plage de sable vert. 1 heure de marche pour y aller, et on voit une 1ere petite plage verte avant. On ramasse un peu de sable malgré l'interdiction pour la collec, très rare le sable vert. Flavien se baigne dans les vagues. On fait le retour en touriste, dans un 4x4 c'est sympa aussi pour 10$. On va ensuite à la plage de sable noir réputée pour ses tortues. On commence par le pique-nique sympa grâce à des tables sous abris pour le vent. Les tortues font la sieste sur la plage.
On va ensuite à volcanoes national Park, fait pas beau. On commence par aller au visitor center, chercher cartes, programme pour demain et livret de ranger junior. On va ensuite à volcano house chercher les clés de notre cabine. Il faut ressortir du park et faire 3, 5 miles pour arriver au camping, et il fait beau ici! Du coup on s’installe, on ramasse du bois (autorisé dans les 100m du camping) et les garçons n'ont pas envie d'aller au resto ce soir. Je vais donc à Volcano à la recherche d'un magasin. J'en trouve 2, mais vraiment pas grand-chose dedans, voilà donc pourquoi tout le monde conseil de faire ses courses avant de monter! Le menu est donc: soupe à la tomate et chili en conserve mijoté sur le bbq! Puis quelques chamallows grillés. A la nuit on va au park voir le volcan rougeoyant, c'est très beau. Lionel prend plein de photo, en plus le temps est dégagé et on voit toutes les étoiles.
Retour à notre cabine où nous attendent de bons lits avec de bonnes couettes.
Jeudi Bonne nuit, et il fait beau. Petit dej au bbq: pour chauffer l'eau pour mon thé, le cacao de Jolan dans une conserve, griller du pain. On part pour le parc vers 9h. On trouve les nuages et la bruine. On commence par le lava tube, petite balade vite fait dans la forêt pluvieuse.
On continue la route pour faire le trail recommandé par la ranger, on marche sur la lave avec une petite montée à la fin qui devrait nous montrer une vue à 360º, mais on ne voit que des nuages.
On décide d'aller au bout de la route pour trouver le soleil pour le pique-nique, il est bien là avec le vent. On marche sur la route coupée par la lave
En remontant on fait le sentier des pétroglyphes, pas mal.
On aura fait nos 10km de marche aujourd'hui.
On retourne au magasin pour le repas du soir: au menu: tortillas avec fromage œuf et bacon grillé, au bbq bien sûr, très bon. En dessert banane au Nutella.
Pas le courage de retourner au volcan. On a cramé aujourd'hui !
Vendredi Bbq du matin: œuf au bacon pour les gars, tartines grillées et thé à la conserve. Les garçons finissent leur ranger junior pendant que l'on range et on passe au visitor center. La ranger Shantel fait ça très pro, met son chapeau, vérifie tout, explique, et à la fin fait une annonce micro. On va faire la boucle sud-est de l'île, on commence par le bout de la route. Moins intéressant que l'autre côté, grande coulée de lave où les gens essayent de reconstruire leur maison. On discute avec un Mr dont la maison a brûlée il y a 4 ans, il nous montre des photos, nous explique reconstruire pour pouvoir la déplacer en cas de problème, il a dû payer toute la route, a mis panneau solaire et récupérateur d’eau de pluie. On va ensuite au hot pond: un bassin au bord de la mer où il y a une source chaude mélangé avec de l'eau de mer par les vagues. On pique-nique, lieu remplit de baba cools, guitare, yoga, cheveux longs et quand même un peu bizarre, mais pas méchant! Puis on se baigne, il pleut mais ça ne gêne pas, pas trop de monde, température très agréable 33? Puis on longe la mer, belle route. Arrêt au lava tree state Park, très beau, dans la forêt. Ensuite arrêt à une caserne de pompier pour achat d'un t-shirt officiel et les gars jouent au basket avec les pompiers, moment sympa. On va à l'hôtel Wild Ginger Inn à Hilo, il pleut averse, on installe tout dans la chambre et on va manger. Ken's restau, ouvert 24/24, pancakes, repas.... On ne sort pas avec la faim. On va se coucher, la chambre est celle du bout de l'hôtel, belle vue mer, mais juste au-dessus de la route (des bouchons d'oreilles sur la table de nuit!), la nuit les grenouilles font un bruit d'enfer, et les voiture reprennent le matin, mais sinon, bien dormi!
Samedi Réveil avec le soleil. Petit dej de l'hôtel, pas mal, le Mr amène même des cacaos pour les gars. On commence par le marché comme, on est samedi. Achat de fruits de la passion, puis on fait le côté touriste, pour des t-shirts pas cher, on achète bracelets, colliers, ...dans les magasins chinois autour, les seuls que l’on aura vu de toutes nos vacances. On va ensuite à Akaka falls, on la voit d’un chemin, plus grande cascade de l'île, 135m, pas exceptionnel. On mange notre pique-nique. On retourne au marché car Flavien aurait bien voulu racheter un bilboquet japonais (plus beau et moins cher que celui acheté en grande surface!) On repart direction rainbow falls, plus petite mais plus drôle car on peut accéder en haut et marcher sur les rochers. Puis direction le Mauna Kea. Je pensais m'arrêter au visitor center cause enfants trop jeunes (pas de moins de 16 ans) et voitures pas 4x4. Mais j'ai eu Emeric sur l'ordinateur ce matin et il nous a conseillé d'aller au sommet. On reste plus d'une heure à 2850m, on est au-dessus des nuages, petite marche, petit goûter. On attaque ensuite l'ascension: route non goudronnée, un peu de tôle ondulée, mais pas de trous ni pierres, vraiment pas besoin de 4x4 ! Au sommet, on fait l'oignon: t-shirt, t-shirt manche longue, 1ere polaire, 2eme polaire puis coupe-vent. Les japonais ont veste et pantalon de ski gant et bonnet, un peu abusé! C'est très beau du sommet, on est à 4205m, facile pour un 1er 4000! Coucher de soleil superbe sur les nuages, au milieu des observatoires. Avec Jolan on se fait même le petit sommet en face, et là, vue à 360º.
On redescend tranquille au visitor center, et Lionel voit que le niveau d'essence descend vite, à peine au-dessus de la réserve. On s'arrête un peu pour regarder les étoiles, mais il y a un monde fou, on n'entend pas les explications, on fait la queue à un télescope où on voit des étoiles (open plasti?) pas tout compris.
On repart car peur si on tombe en panne, descente en roue libre, puis sans accélération, on fait les 40 miles jusqu'à Hilo sans problème. Burger king et station-service avant de rentrer. (Explication : une voiture consomme beaucoup plus en altitude !)
Dimanche Un voyant orange s'était allumé hier soir sur la voiture, je fais donc un aller-retour à l'aéroport où ils me disent que c'est le bouchon d'essence qui est mal fermé! On repart donc direction le nord. Arrêt à Laupahoehoe point, jolie bord de mer où des Hawaiens viennent camper pour le week end. Les garçons s'amusent à casser une noix de coco sur les rochers, des vagues et des rochers, pas de baignade mais très beau. On s’achète à manger à Honokaa puis on va voir la waipiu valley. Le temps se couvre alors pas le courage de descendre à la plage. On décide de traverser l'île pour retrouver le soleil. On va à spencer beach park. Belle plage, on mange à l'ombre en bord de mer, puis on se baigne. On ne se rappelait pas qu'il faisait aussi chaud! On jette un œil au Park historique à côté, mais il ferme alors on prend les livrets de ranger junior pour les faire à l'appart. On jette un œil à waikoloa resort, ensemble chic en bord de mer, puis nous montons à waikoloa village. Nous somme au paniolo green resort. Il n'y a plus d'appartement à une chambre alors on en aura 2! Mais aussi 2 salles de bains et très grande cuisine, en rez de chaussée, environ 80m2 ! On devrait être bien pour nos 3 jours.
Lundi Pancakes, livret de ranger, puis départ pour la plage. On va à la plus belle plage de l'île: hapuna. Belle plage de sable blanc, mer turquoise. Pas de vague, un peu de monde. Soleil au max, pas d'ombre sauf pour le pique-nique, belle table abritée. On prend la route du nord. On s'arrête au parc historique de Lapakahi, village de pêcheurs reconstitué. Balade sympa, en bord de mer mais il fait chaud. On va ensuite jusqu'à Kapaau voir la statue de Kamehameha, et boire un smoothie qui nous rafraichit, bien qu'ici il fasse beaucoup moins chaud.
Mardi, dernier jour On décide d’aller à une plage faire du snorkeling pour revoir des tortues. On va à la plage à Kukio bay avec accès par l’hôtel. Parking aménagé, douches et toilettes pour le public, et plage superbe. De la pelouse ombragée au bord de la mer.
On commence en snorkeling vers l’arche, un petit lagon surnommé l’aquarium. Peu d’eau, mais beaucoup de poissons. Pique-nique à l’ombre, puis on va dans la baie. Il y a beaucoup de tortues, et on peut nager avec elles, Jolan devient à l’aise dans l’eau.
On va faire quelques magasins à Kona, puis retour à l’appart pour notre dernier apéro.
Mercredi On range la chambre et on pose les bagages à l’accueil. On retourne au parc historique pour rendre les livrets de ranger junior, le badge est remis rapidement aux garçons ; on nous propose un tour en canoé hawaïen, on s’inscrit pour le tour de 10h30. Le capitaine est un hawaïen pur souche, habillé avec juste un pagne, qui nous raconte les traditions des canoés. C’est vraiment sympa ce petit tour dans la baie. On cherche ensuite une plage, et on va à Puako, beach 69. Superbe plage. Pique-nique à l’ombre puis snorkeling, très beau récif de corail avec beaux poissons. On rentre, il y a des douches à la réception, on finit les sacs et direction l’aéroport. Petit arrêt au kmart pour les derniers souvenirs. Vol united à 21h direction Los Angeles, petite nuit.
Jeudi : Arrivé 5h heure locale, on va à la loc de voiture. On fait un tour, on se dirige vers les Citadel Outlets. IIs n’ouvrent qu’à 10h, alors on cherche la poste pour les derniers timbres, on va déjeuner. Les magasins ouvrent, on fait des affaires chez Columbia et quicksilver (dont un shirt de bain des Lakers !) Retour à l’aéroport, 15h : vol Lufthansa direction Francfort, 10h de vol, des films, des repas pas mal et un peu de repos.
Vendredi : 2h à Francfort, puis vol pour Lyon, où on arrive à 14h30, voilà 29h que nous sommes partis.
Bilan: superbe voyage, conforme à nos rêves, plus de pluie que nous aurions pensé, coté budget pour être concret: 12530 euros
Vendredi 4 juillet, la plus longue journée de notre vie: 36 heures! Réveil de bonne heure, pour un départ de la maison à 4h45. Vol Lyon Francfort à 6h55, 2h d'escale, puis Francfort San Francisco, 11h de vol, notre 1er A380.
3h d'escales, on récupère les bagages, on passe la douane et direction le dernier vol San Francisco Honolulu, B737 united, on est en economy plus, on a bien de la place pour les jambes, plusieurs boissons offertes. On dort tout le long, dur de se réveiller, c'est la nuit pour nous!
Arrivé Honolulu, bagages, voiture. Réservation d'une mustang! Surprise pour les garçons. On doit prendre des sacs sur les genoux le temps d'aller à l'hôtel. Waikiki prince hôtel, chambre simple, pas de ménage mais serviettes de plage et prêt de boogieboard. On pose la mustang au parking (20 $), les sacs à la chambre et direction la plage. On attend le feu d'artifice avec beaucoup de monde sur la plage et on ne le voit pas bien, il est derrière un bâtiment. On va manger au mc do et on rentre à la chambre.
Samedi 5 juillet, anniversaire de Jolan. Réveil entre 3h et 4h. Un peu de tv, de tablette, ... On va à la plage vers 6h. On déjeune, puis baignade avec les boogie boards, et une grosse bouée trouvée sur la plage. Le temps n’est pas terrible, il y a de fréquentes petites averses. Il y a plein de surfeurs. Retour à la chambre vers 9h, je regarde la météo et il semblerait faire meilleur dans l'ouest. On prend donc la mustang, que l'on va jouer à ouvrir et fermer la capote toute la journée! On fait les touristes: arrêt chez dole manger une glace à l'ananas, puis on va voir une ancienne usine à sucre. On mange dans un camion crevette, crevettes à l'ail et crevettes citron. Très bonnes. On continue sur la route du nord. On traverse la ville historique de Hale’iwa, beaucoup de touristes et de magasins. On s'arrête à la plage, on a oublié chapeau, lunette et portemonnaie sur la table à midi, donc on retourne au camion crevette, et le monsieur nous rend tout! On retourne à la plage, vers une crique sur le côté, très vert, presque sauvage! Des gens regardent quelque chose au bord de l'eau, une grosse tortue, notre 1ere! En marchant, on en voit plein d'autres. Tout le monde regrette les masques et tubas, mais elles sont vraiment au bord, dans les cailloux, avec peu d'eau.
Jolan fabrique un bateau avec des herbes et des bouts de bois, Flavien joue dans l'eau. Toujours des petites averses.
On rentre vers 17h, les garçons s'endorment rapidement. On s'arrête à safeway acheter le repas du soir, et retour à l'hôtel. Les garçons ne se réveillent que pour aller se jeter dans leur lit. Nous on va garer la voiture (gratuit le long du canal) et on revient manger nos macaronis fromage et poulet grillé. On dort à 20hDimanche 6 Jolan réveillé très tôt, flavien 5h et moi 5h20! On quitte la chambre à 6h15. Direction Pearl Harbor. On rejoint une longue file à 6h50, ça ouvre à 7h et on a des billets pour 11h. En attendant on va visiter le battleship uss missouri. Il est grand, visite intéressante. Retour avec la navette, on prend des audio guides pour Lionel et les garçons, visite et film en français. A 11h, on commence par le film, puis on embarque pour aller au mémorial. Au retour, on prend les livrets de ranger junior, et on fait les 2 musées. La visite est intéressante, les garçons ont leur médaille et on quitte le site à 14h30! Un petit arrêt à une caserne proche, mais juste le quartier général, un pompier très sympa qui discute et nous offre un patch. On prend ensuite la route de l'ouest, les plages s’enchainent, toutes avec beaucoup de monde, comme c'est dimanche. Des familles, équipées avec des tentes, bbq...les jeunes jouent du ukulélé, une famille fait nager sa pet turtle, ambiance sympa. Retour Waikiki, les garçons dorment, on va garer la voiture, et on mange nos pates et poulet sur le balcon! Au lit 20h45!
Lundi Réveil 5h je fais mon carnet, déjeuner puis départ, pour koko crater, vu dans la série Hawai5-0! On est prêt pour la montée à 6h 45. Il y a 1050 marches, et ça devient plus raide vers la fin. On monte en 45mn, ce qui n'est pas ridicule! ! Très belle vue d’en haut, la descente n'est pas plus facile! Cette marche vaut le coup, les gens s’encouragent, c'est le challenge du jour.


La pluie arrive juste avant que l'on ne rejoigne la voiture. On prend la route vers l'est, la route longe la mer, c'est sauvage et très beau. Différents arrêts photo, la pluie s’est arrêtée. On mange en face de la plage de Kailua, (plus belle plage des usa?) un resto où la famille Obama est venue manger! La plage est très belle, sable presque blanc et mer turquoise. Quelques petites vagues pour jouer. Retour sur Honolulu en passant par l'intérieur de l'ile, au milieu des montagnes. On va ensuite voir le palais du gouverneur, la statue de Kamehameha, comme on les a vu dans Hawaï 5-0! Retour à la chambre après avoir garé la voiture. Personne ne dort, ce soir on sort! On va en bord de mer, on se promène un peu et on va manger à mc do! Bonne salade, puis une bonne glace chez haagen dazs. Au lit 20h45!
Mardi Petit dej: Jolan finit les pâtes et Flavien le poulet! On décide d'aller faire diamond head crater qui est juste à côté. On monte rapidement, et on a mal aux jambes! La vue d'en haut est très belle, et le sentier sympa.
On charge la voiture et direction l’aéroport. Bye bye la mustang. Vol island air direction Kauai. Vol de 40 mn, avec petite serviette et boisson! Direction location de voiture dollar, on ne choisit pas, on a une Chrysler moyenne.
On cherche notre appart, résidence plantation hale, que nous trouvons sans problème. Appart en rez de chaussée, une chambre et cuisine bien équipée et salon sympa.
On va faire les courses, on prend peur sur les prix, on remplit le chariot. On fait un pari sur le montant du chariot, Lionel gagne à 300 dollars!Mercredi Réveil 5h30 pour Flavien, mais 8h pour Jolan. Bon petit dej maison. Départ vers le nord, en faisant tous les petits arrêts photos. La côte est très belle. Arrêt à la plage . On est presque seuls, un côté est abrité des vagues et on sort masque tuba. On se prend 2 bonnes averses. On arrive à piqueniquer entre 2. On reprend la route vers le nord, on achète des fruits à un marchand de bord de route: il y a un présentoir avec les prix et une boite pour mettre les sous! On va à secret beach, petite marche, belle plage. Les garçons jouent dans les vagues.
Au retour on s’arrête à Kapaa, petit marché, on achète avocat, tomate, fruit de la passion, petites bananes et mangues.
Retour à l'appart, rinçage, apéro, repas, et au lit!Jeudi 10 Départ pour snorkeling à Koloa landing, on descend par une mise à l'eau, plusieurs groupes de plongeurs sur place. L'eau est un peu trouble sur le bord, mais c'est mieux plus loin. Pas mal de poissons, un poulpe, et des tortues! On reste dans l'eau environ 1h. On fait ensuite un petit tour pour chercher d'autres coins pour un autre jour. On va à Poipu Beach Park, belles tables de pique-nique ombragées, et au menu: tortillas, thon, mayo, avocat, tomate! Miam On joue ensuite dans l'eau, sur une petite presqu'île où les vagues arrivent des 2 côtés, elles se rejoignent et ça secoue! On va ensuite au bout de la route en gravier après le golf, Flavien dort, toujours réveillé à 5h le matin, il est crevé l'aprèm. Il y a un trail pour aller voir un gouffre. Le chemin est très beau, replanté et aménagé par des volontaires. On retourne à la voiture, Flavien dort toujours. On passe devant un ranch, où des cowboys Hawaïens s’entraînent au rodéo sur un taureau articulé tiré par un quad, on va les voir un moment, typique!

On rentre à l'appart, rinçage, apéro et hamburger (à la poêle, pas le courage d'aller au bbq!)
Vendredi 11 Il a beaucoup plu cette nuit. Levé 6h30, pancakes pour le petit dej. Pour mettre nos coups de soleil à l’abri, pas de plage aujourd'hui. On va au Waimea canyon. En partant, c'est bien couvert, mais on a ensuite un vrai beau temps. La route monte le long du canyon, on s’arrête aux points de vue, au musée. C’est très beau. Au bout de la route, le point de vue donne sur la mer et la na pali coast.

On pique-nique puis on fait le pihea vista trail, 1 mile aller. Mais ça monte, ça descend, et c'est plein de boue! Bref, trail sympa! Rinçage rapide à la voiture. On redescend, on s’arrête, à port allen voir la glass beach (sable noir avec des bouts de verre), puis une petite glace à mc do. On s'arrête au wall mart, achat de souvenir (t shirts), et 2 bricoles pour manger (le Nutella est 3 $ de moins! Mais on n'en a pas besoin) Retour à la chambre 20h, on essaye le cuiseur de riz avec du porc effiloché sauce bbq, et une petite glace.
Samedi Réveil 6h30 avec Flav on va voir la plage devant l'appart, jolie mais beaucoup de rochers. Petit dej , on fait cuire des petits pains feuilletés achetés frais dans une canette, bien bon. Départ pour la route nord-est. Arrêt à tunnels beach, recommandée pour le snorkeling. Pas trop de monde, plage superbe avec de l'ombre, la montagne en arrière. Dans l'eau, beaucoup de poissons, près du bord, pas sauvages.
Pique-nique sur la plage aménagée un peu plus loin, en face d'une grande grotte dans la falaise.
On va ensuite au bout de la route et on prend le début du sentier pour aller au point de vue à 0,5mile. Très belle vue sur la côte et la montagne.Dimanche 13. Pas très beau temps, apparemment à cause d'une tempête qui apporte des nuages sur les îles. On pensait faire du paddle rivière Wailua, mais il n'y en a plus de disponible. Donc direction cascade de Opaeka. Sympa mais on les voit de loin. On va ensuite aux cascades de Wailua, 2 belles chutes. On retourne à la plage de Poipu qui est très touristique, beaucoup de monde mais très sympa, on mange, on va ensuite louer 2 sup: stand up paddle pour 1h30. Pas évident de se mettre debout, il faut trouver l'équilibre, mais tout le monde y arrive. Lionel tente les vagues, mais pas facile. Les garçons jouent ensuite dans les vagues. Un groupe joue du ukulélé, on reste un moment à les écouter.
Lundi 14 juillet Temps moyen. Petit déjeuner de petits pains au four. On commence par aller acheter des t-shirts à la caserne de pompier. On part ensuite à l'aventure: à la recherche des Hoopi falls (sauvages, trouvé sur internet). Petit sentier dans la forêt le long de la rivière. Sympa. A la 2e cascade, Flavien et Lionel se baignent, il y a une corde pour se jeter dans l'eau. On va au lydergate parc manger notre pique-nique. Les garçons jouent sur le jeu. Le temps se couvre et la pluie arrive. Flavien se baigne dans le bassin protégé des vagues. On rentre à la chambre faire les sacs. Le temps se calme, on va faire un tour au coconut marketplace, achat de t-shirts. Retour par la plage. Apéro vide frigo préparé par les garçons.
Mardi 15 Départ de la chambre direction l'aéroport, Vol hawaian airline à10h15 direction Maui. On prend notre nouvelle voiture (une impala au réservoir à moitié vide, donc on râle, ils font le plein:9 gallons!) A l'arrivée, on va au kmart, puis manger, petit resto, fish tacos pour moi. Il y a un stand de shave ice à côté, et Flavien a bien envie de gouter. On en prend une pour essayer, et comme on trouve ça bon, on en prend une autre! On voit après que c'est la marque la plus réputée de l'ile ! Notre appart est à Kihei où nous devons retrouver la proprio à 16h, pas tout à fait prêt, petit tour à la plage. L'appart est très bien, belle résidence. Il fait chaud, petit tour à la piscine avant d'aller faire les courses au safeway.
Mercredi 16 Réveil autour de 8h, petit dej bien agréable sur la terrasse. Direction le nord de l'ile. On va sur la plage de Napili. On se trouve une place à l'ombre. On loue des boogie boards, les garçons s'éclatent dans les vagues. Moi je préfère prendre mon masque sur le côté de la crique, et par 2 fois je nage avec une tortue qui semble faire plus qu'un mètre! L'épreuve de dessablage des gars est un peu compliquée, ils sont tout irrités sur le ventre. On s'arrête à Lahaina sur la route, manger une glace (shave ice chez un autre marchand, moins bon!) et visiter cette ville historique!
Jeudi Afin de limiter le soleil, on a décidé d'aller au volcan Haleakala. Le temps est moyen, on espère que le sommet sera dégagé. On monte dans les nuages et on arrive à 3055m au soleil. Il, fait environ 12 degrés, on met vite les vestes. On aperçoit les sommets de big island au-dessus des nuages.
Le cratère se dégage et on le voit bien Dommage qu'il n'y ait pas un trail plus court dedans. On va au visitor center chercher les livrets de ranger junior. Et on commence à le remplir. On redescend jusque au point de vue maintenant bien au soleil. On piquenique à l’abri du vent. On va rendre les junior ranger, et la ranger est très sympa et explique plein de choses aux gars. 2eme médaille.

Vendredi 18 On se lève tôt pour aller à "la route de Hana". Route réputée pour ses 54 ponts et 600 virages. Très belle dans les arbres, mais en fait on voit peu la mer. 1er arrêt à la plage de Ho'okipa, plage de véliplanchiste, mais pas de planche. On s’arrête aux twin falls, et on n'est pas seul! Il faut marcher dans l'eau pour s’en approcher, Flavien lui se baigne. Sympa, dommage du monde. A 13h on s’arrête au waianapanapa state park. Pique-nique avec vue mer. Petite marche voir les arches de lave et retour sur la plage de sable noir, Flavien se baigne dans les vagues. On finit la route jusqu'à Hana car on veut prendre de l'essence et aller à red sand dune, un sable de plus pour la collec! La plage est superbe, une petite crique protégée au pied des falaises rouges. Flavien et Lionel se baignent.
Mais il faut penser au retour, on part à 17h et on arrive à la plage de Hookipa à 18h45, un peu marre des virages.
On va à Paia, on mange au resto de poisson, crevette, calamar pour nous et fajitas de poisson pour Lionel.
On discute avec des jeunes biens sympas, dont un travail dans le magasin Naish! Une visite sera obligatoire.
Ils nous apprennent qu'un orage tropical est en approche demain et que l'on va avoir beaucoup de pluie.Samedi, dernier jour de beau temps annoncé Direction snorkeling à turtle beach. On arrive sur la plage, on s’équipe et on part tous les 4 sur la droite de la baie (Jolan avec le bogie board) selon les conseils de nos voisins de plage. On voit plein de tortues, qui nagent, qui mangent...Très sympa! Jusqu'au moment où on voit un requin passer juste sous nous! Il a l'air de ma taille et a la pointe blanche. Il ne fait pas du tout attention à nous, mais ça nous calme et on rentre! On a quand même passé plus d'une heure dans l'eau. Les garçons jouent dans le sable, puis dans les vagues. On cherche un truc pour manger vers 14h, on va dans un resto à burgers puis bonne glace. Le temps se couvre. On finit la route vers le sud, big beach, très belle, mais il pleut, puis jusqu'à La Perouse bay, marcher dans la lave, dernière coulée de 1790.
Dimanche Réveil avec le vent et la pluie. La tempête est là. On prend notre temps, on déjeune, et le temps s’arrange. On voulait aller voir à Ho'okipa si il y a des planches à voile, mais le temps a l'air mauvais. On va finalement vers Lahaina, beau temps et pas de vent. On va sur la plage, et un gars propose des cours de surf. Les 3 mecs y vont pour 2 heures, moi je fais de la traduction puis des photos. Jolan trouve ça facile: une fois parti il n'y a rien à faire! Ils réussissent tous les 3. On mange notre salade de pâte sur la plage, puis un tour dans la ville pour une glace.
Lundi Jour de changement! Petit déjeuner vide frigo: œufs pour les garçons, milk shake avec les fins de glace et d'ananas. On finit les sacs, on va un peu à la piscine et on part à 11h. Direction Lihuie pour trouver le magasin naish pour Lionel. Il achète 2 t-shirts et une serviette de plage. On fait un petit tour, on va manger. Vol mokulele. On va au guichet, tout est pesé: les sacs et nous! Puis on attend d'être appelé, et à l'heure de notre vol, on nous attribue un numéro de rangée. L'avion a 9 places et on est 7. C'est très sympa. A l'arrivée, on va prendre notre voiture, et moi qui croyais avoir réservé une plus grosse, ils veulent nous donner une standard. On paie donc pour avoir une plus grosse, ce sera une impala. Direction l'hôtel Manago on s’arrête un peu avant chez pack and paddle pour réserver des kayaks pour aller à captain cook demain. On s’installe à la chambre et on va manger une pizza.
Mardi Réveil 6h pour être à 7h à la loc de Kayak. Le proprio est très sympa et très pro. On réserve aussi le tour avec les raies Manta le soir. On charge les canoës sur le toit de la voiture, et direction la mise à l'eau. On pagaie dans la baie de captain cook, pas de dauphins aujourd'hui, dommage. snorkeling dans la zone protégée, les coraux sont beaux et l'eau très claire. Pleins de poissons. On ne peut pas mettre pieds à terre, donc on nage en tirant les canoës, on mange dans les canoës... On nage avec une tortue et plein de poissons juste dans la baie de la location. Retour midi, on va rendre le matos, et on va se doucher et reposer à la chambre. On va manger à l'américaine à 17h au resto de l'hôtel Rv 18h30 pour aller voir les raies en canoë. On les suit jusqu'au Sheraton, mise à l'eau avec des lumières sous le canoë. Le plancton est attiré par la lumière, et les raies viennent manger. On en voit plein, c'est impressionnant, elles viennent manger juste sous les canoës et repassent plusieurs fois en faisant des saltos, vraiment plus sympa en canoé que ceux d'à coté qui sont une centaine accrochés à leur bateau! Par contre pour captain cook, c'est plus simple de louer les canoés direct en bas (problèmes d'autorisation? nous n'avons vu aucun garde du parc)
Mercredi On se lève assez tôt pour pouvoir tout faire aujourd'hui, mais le temps n’est pas terrible. On va vers la mer voir si les dauphins sont dans la baie de Honaunau, mais pas de dauphins. On voulait visiter le Park historique avec les statues, mais ça se fait à pied et il pleut, on abandonne. On va direction le sud de l'île. Le temps s’arrange avec montée du vent. On va à la plage de sable vert. 1 heure de marche pour y aller, et on voit une 1ere petite plage verte avant. On ramasse un peu de sable malgré l'interdiction pour la collec, très rare le sable vert. Flavien se baigne dans les vagues. On fait le retour en touriste, dans un 4x4 c'est sympa aussi pour 10$. On va ensuite à la plage de sable noir réputée pour ses tortues. On commence par le pique-nique sympa grâce à des tables sous abris pour le vent. Les tortues font la sieste sur la plage.

On va ensuite à volcanoes national Park, fait pas beau. On commence par aller au visitor center, chercher cartes, programme pour demain et livret de ranger junior. On va ensuite à volcano house chercher les clés de notre cabine. Il faut ressortir du park et faire 3, 5 miles pour arriver au camping, et il fait beau ici! Du coup on s’installe, on ramasse du bois (autorisé dans les 100m du camping) et les garçons n'ont pas envie d'aller au resto ce soir. Je vais donc à Volcano à la recherche d'un magasin. J'en trouve 2, mais vraiment pas grand-chose dedans, voilà donc pourquoi tout le monde conseil de faire ses courses avant de monter! Le menu est donc: soupe à la tomate et chili en conserve mijoté sur le bbq! Puis quelques chamallows grillés. A la nuit on va au park voir le volcan rougeoyant, c'est très beau. Lionel prend plein de photo, en plus le temps est dégagé et on voit toutes les étoiles.
Retour à notre cabine où nous attendent de bons lits avec de bonnes couettes.Jeudi Bonne nuit, et il fait beau. Petit dej au bbq: pour chauffer l'eau pour mon thé, le cacao de Jolan dans une conserve, griller du pain. On part pour le parc vers 9h. On trouve les nuages et la bruine. On commence par le lava tube, petite balade vite fait dans la forêt pluvieuse.
On continue la route pour faire le trail recommandé par la ranger, on marche sur la lave avec une petite montée à la fin qui devrait nous montrer une vue à 360º, mais on ne voit que des nuages.
On décide d'aller au bout de la route pour trouver le soleil pour le pique-nique, il est bien là avec le vent. On marche sur la route coupée par la lave
En remontant on fait le sentier des pétroglyphes, pas mal.
On aura fait nos 10km de marche aujourd'hui.
On retourne au magasin pour le repas du soir: au menu: tortillas avec fromage œuf et bacon grillé, au bbq bien sûr, très bon. En dessert banane au Nutella.
Pas le courage de retourner au volcan. On a cramé aujourd'hui !Vendredi Bbq du matin: œuf au bacon pour les gars, tartines grillées et thé à la conserve. Les garçons finissent leur ranger junior pendant que l'on range et on passe au visitor center. La ranger Shantel fait ça très pro, met son chapeau, vérifie tout, explique, et à la fin fait une annonce micro. On va faire la boucle sud-est de l'île, on commence par le bout de la route. Moins intéressant que l'autre côté, grande coulée de lave où les gens essayent de reconstruire leur maison. On discute avec un Mr dont la maison a brûlée il y a 4 ans, il nous montre des photos, nous explique reconstruire pour pouvoir la déplacer en cas de problème, il a dû payer toute la route, a mis panneau solaire et récupérateur d’eau de pluie. On va ensuite au hot pond: un bassin au bord de la mer où il y a une source chaude mélangé avec de l'eau de mer par les vagues. On pique-nique, lieu remplit de baba cools, guitare, yoga, cheveux longs et quand même un peu bizarre, mais pas méchant! Puis on se baigne, il pleut mais ça ne gêne pas, pas trop de monde, température très agréable 33? Puis on longe la mer, belle route. Arrêt au lava tree state Park, très beau, dans la forêt. Ensuite arrêt à une caserne de pompier pour achat d'un t-shirt officiel et les gars jouent au basket avec les pompiers, moment sympa. On va à l'hôtel Wild Ginger Inn à Hilo, il pleut averse, on installe tout dans la chambre et on va manger. Ken's restau, ouvert 24/24, pancakes, repas.... On ne sort pas avec la faim. On va se coucher, la chambre est celle du bout de l'hôtel, belle vue mer, mais juste au-dessus de la route (des bouchons d'oreilles sur la table de nuit!), la nuit les grenouilles font un bruit d'enfer, et les voiture reprennent le matin, mais sinon, bien dormi!
Samedi Réveil avec le soleil. Petit dej de l'hôtel, pas mal, le Mr amène même des cacaos pour les gars. On commence par le marché comme, on est samedi. Achat de fruits de la passion, puis on fait le côté touriste, pour des t-shirts pas cher, on achète bracelets, colliers, ...dans les magasins chinois autour, les seuls que l’on aura vu de toutes nos vacances. On va ensuite à Akaka falls, on la voit d’un chemin, plus grande cascade de l'île, 135m, pas exceptionnel. On mange notre pique-nique. On retourne au marché car Flavien aurait bien voulu racheter un bilboquet japonais (plus beau et moins cher que celui acheté en grande surface!) On repart direction rainbow falls, plus petite mais plus drôle car on peut accéder en haut et marcher sur les rochers. Puis direction le Mauna Kea. Je pensais m'arrêter au visitor center cause enfants trop jeunes (pas de moins de 16 ans) et voitures pas 4x4. Mais j'ai eu Emeric sur l'ordinateur ce matin et il nous a conseillé d'aller au sommet. On reste plus d'une heure à 2850m, on est au-dessus des nuages, petite marche, petit goûter. On attaque ensuite l'ascension: route non goudronnée, un peu de tôle ondulée, mais pas de trous ni pierres, vraiment pas besoin de 4x4 ! Au sommet, on fait l'oignon: t-shirt, t-shirt manche longue, 1ere polaire, 2eme polaire puis coupe-vent. Les japonais ont veste et pantalon de ski gant et bonnet, un peu abusé! C'est très beau du sommet, on est à 4205m, facile pour un 1er 4000! Coucher de soleil superbe sur les nuages, au milieu des observatoires. Avec Jolan on se fait même le petit sommet en face, et là, vue à 360º.
On redescend tranquille au visitor center, et Lionel voit que le niveau d'essence descend vite, à peine au-dessus de la réserve. On s'arrête un peu pour regarder les étoiles, mais il y a un monde fou, on n'entend pas les explications, on fait la queue à un télescope où on voit des étoiles (open plasti?) pas tout compris.
On repart car peur si on tombe en panne, descente en roue libre, puis sans accélération, on fait les 40 miles jusqu'à Hilo sans problème. Burger king et station-service avant de rentrer. (Explication : une voiture consomme beaucoup plus en altitude !)Dimanche Un voyant orange s'était allumé hier soir sur la voiture, je fais donc un aller-retour à l'aéroport où ils me disent que c'est le bouchon d'essence qui est mal fermé! On repart donc direction le nord. Arrêt à Laupahoehoe point, jolie bord de mer où des Hawaiens viennent camper pour le week end. Les garçons s'amusent à casser une noix de coco sur les rochers, des vagues et des rochers, pas de baignade mais très beau. On s’achète à manger à Honokaa puis on va voir la waipiu valley. Le temps se couvre alors pas le courage de descendre à la plage. On décide de traverser l'île pour retrouver le soleil. On va à spencer beach park. Belle plage, on mange à l'ombre en bord de mer, puis on se baigne. On ne se rappelait pas qu'il faisait aussi chaud! On jette un œil au Park historique à côté, mais il ferme alors on prend les livrets de ranger junior pour les faire à l'appart. On jette un œil à waikoloa resort, ensemble chic en bord de mer, puis nous montons à waikoloa village. Nous somme au paniolo green resort. Il n'y a plus d'appartement à une chambre alors on en aura 2! Mais aussi 2 salles de bains et très grande cuisine, en rez de chaussée, environ 80m2 ! On devrait être bien pour nos 3 jours.
Lundi Pancakes, livret de ranger, puis départ pour la plage. On va à la plus belle plage de l'île: hapuna. Belle plage de sable blanc, mer turquoise. Pas de vague, un peu de monde. Soleil au max, pas d'ombre sauf pour le pique-nique, belle table abritée. On prend la route du nord. On s'arrête au parc historique de Lapakahi, village de pêcheurs reconstitué. Balade sympa, en bord de mer mais il fait chaud. On va ensuite jusqu'à Kapaau voir la statue de Kamehameha, et boire un smoothie qui nous rafraichit, bien qu'ici il fasse beaucoup moins chaud.
Mardi, dernier jour On décide d’aller à une plage faire du snorkeling pour revoir des tortues. On va à la plage à Kukio bay avec accès par l’hôtel. Parking aménagé, douches et toilettes pour le public, et plage superbe. De la pelouse ombragée au bord de la mer.
On commence en snorkeling vers l’arche, un petit lagon surnommé l’aquarium. Peu d’eau, mais beaucoup de poissons. Pique-nique à l’ombre, puis on va dans la baie. Il y a beaucoup de tortues, et on peut nager avec elles, Jolan devient à l’aise dans l’eau.
On va faire quelques magasins à Kona, puis retour à l’appart pour notre dernier apéro.Mercredi On range la chambre et on pose les bagages à l’accueil. On retourne au parc historique pour rendre les livrets de ranger junior, le badge est remis rapidement aux garçons ; on nous propose un tour en canoé hawaïen, on s’inscrit pour le tour de 10h30. Le capitaine est un hawaïen pur souche, habillé avec juste un pagne, qui nous raconte les traditions des canoés. C’est vraiment sympa ce petit tour dans la baie. On cherche ensuite une plage, et on va à Puako, beach 69. Superbe plage. Pique-nique à l’ombre puis snorkeling, très beau récif de corail avec beaux poissons. On rentre, il y a des douches à la réception, on finit les sacs et direction l’aéroport. Petit arrêt au kmart pour les derniers souvenirs. Vol united à 21h direction Los Angeles, petite nuit.
Jeudi : Arrivé 5h heure locale, on va à la loc de voiture. On fait un tour, on se dirige vers les Citadel Outlets. IIs n’ouvrent qu’à 10h, alors on cherche la poste pour les derniers timbres, on va déjeuner. Les magasins ouvrent, on fait des affaires chez Columbia et quicksilver (dont un shirt de bain des Lakers !) Retour à l’aéroport, 15h : vol Lufthansa direction Francfort, 10h de vol, des films, des repas pas mal et un peu de repos.
Vendredi : 2h à Francfort, puis vol pour Lyon, où on arrive à 14h30, voilà 29h que nous sommes partis.
Bilan: superbe voyage, conforme à nos rêves, plus de pluie que nous aurions pensé, coté budget pour être concret: 12530 euros
Thaïlande authentique English translation pending
Hello,
Je viens vers vous car après lecture des discussions sur les forums, après mon achat et lecture partielle du guide du routard 2015...J'ai l'impression qu'il n'y a plus grand chose d'authentique à voir dans ce pays, qu'il s'agisse des marchés flottants, des treks et visites des tribus du nord....
Et même pour les activités, je ne sais pas où les gens ont vu des massages à 2€ et tout autre chose à prix dérisoire, car sur le routard, tout à l'air beaucoup plus cher que ce que j'entends ou lis.
Pour le trek, y a t-il des personnes qui ont fait leur truc en solo ? Des conseils ?
Merci si vous avez des bonnes adresses, des lieux authentiques à me conseiller, car d'après ce que je lis, ça ressemble presque à Marrakech en terme "d'attrape touristes"...
Je viens vers vous car après lecture des discussions sur les forums, après mon achat et lecture partielle du guide du routard 2015...J'ai l'impression qu'il n'y a plus grand chose d'authentique à voir dans ce pays, qu'il s'agisse des marchés flottants, des treks et visites des tribus du nord....
Et même pour les activités, je ne sais pas où les gens ont vu des massages à 2€ et tout autre chose à prix dérisoire, car sur le routard, tout à l'air beaucoup plus cher que ce que j'entends ou lis.
Pour le trek, y a t-il des personnes qui ont fait leur truc en solo ? Des conseils ?
Merci si vous avez des bonnes adresses, des lieux authentiques à me conseiller, car d'après ce que je lis, ça ressemble presque à Marrakech en terme "d'attrape touristes"...
Carte SIM pour téléphoner et surfer au Japon > iPhone 5s English translation pending
Bonjour,
Qu'en est-t-il actuellement > fin septembre 2014 pour les cartes sim au Japon.
Je parts en voyage ce dimanche 5 octobre pour 15 jours et j'aurais voulu acquérir une carte sim avec internet et téléphone pour mon iPhone 5s (Nano sim). (Comme en Thaïlande).
Existe-t-il maintenant des cartes qui font les deux choses pour un forfait 15 jours ?
Merci de vos conseilles
Qu'en est-t-il actuellement > fin septembre 2014 pour les cartes sim au Japon.
Je parts en voyage ce dimanche 5 octobre pour 15 jours et j'aurais voulu acquérir une carte sim avec internet et téléphone pour mon iPhone 5s (Nano sim). (Comme en Thaïlande).
Existe-t-il maintenant des cartes qui font les deux choses pour un forfait 15 jours ?
Merci de vos conseilles
Temps entre les aéroports de Bangkok: environ 3 heures? English translation pending
Bonjour,
Je suis de passage a Bangkoj mi octobre. Je dois arriver avec Cathay pacific à 11h25 à Bangkok, j'ai mon deuxième avion avec air asia a l'autre aéroport à 14h35 (donc enregistrement vers 13h35 au plus tard).....soit 2h10 pour arriver a temps au deuxième aéroport.
Vous l'aurez compris, ma question est de savoir, si en octobre, entre midi et deux, c'est jouable de relier a temps le deuxième aéroport, ou si c'est foutu ?
Merci de votre aide.
Cordialement, Jimmy
Je suis de passage a Bangkoj mi octobre. Je dois arriver avec Cathay pacific à 11h25 à Bangkok, j'ai mon deuxième avion avec air asia a l'autre aéroport à 14h35 (donc enregistrement vers 13h35 au plus tard).....soit 2h10 pour arriver a temps au deuxième aéroport.
Vous l'aurez compris, ma question est de savoir, si en octobre, entre midi et deux, c'est jouable de relier a temps le deuxième aéroport, ou si c'est foutu ?
Merci de votre aide.
Cordialement, Jimmy
Bivouacs en Crète English translation pending
Bonjour,
Afin de préparer un futur voyage, avez vous une liste de bivouacs en Crête? Merci A+
Brigitte
Afin de préparer un futur voyage, avez vous une liste de bivouacs en Crête? Merci A+
Brigitte
Ebauche d’itinéraire Thaïlande Cambodge – 1 mois English translation pending
Bonjour amis voyageurs !
Je suis en train de planifier mon voyage d’un mois entre la Thaïlande Cambodge et j’aurais besoin de vos avis éclairés.
Je partirais de mi-novembre à mi-décembre (27j sur place). Je vais voyager seul et en mode « sac à dos ». L’objectif étant plutôt un voyage culture/découverte/nature que plage et fiesta. J’en suis pour l’instant qu’à une ébauche de voyage en attendant de commander les guides (d’ailleurs que conseillez-vous pour ces destinations ? Routard, Lonely, Autre ?). A savoir qu’étant seul je suis plus du genre à voyager rapidement qu’à flâner dans des endroits.
L’itinéraire ressemblerait pour l’instant à ça :Arrivé à BangkokDépart tout de suite pour le centre (Ayutthaya, Lopburi, Phitsanulok, Sukhothai)Montée dans le Nord-Est (Loei, Chiang Khan, Nong Khai)Visite du Nord-Ouest (Chiang Mai, Chiang Rai et les alentours)Vol Chiang Mai - Phnom PenhVisite de Phnom PenhDescente sur KepRemontée sur Siem Reap en passant par Kompong, Chhnang et BattambangVisite des temples d'Angkor et les alentours.Retour par la route à BangkokVisite de BangkokRetour… 🙁Donc voilà pour l’ébauche… Maintenant place aux questions :Je pense finir par Angkor qui sera surement le « plus beau » temple de mon séjour plutôt que de commencer par le Cambodge. J’ai peur de sinon trouver moins d’intérêt à la visite des temples thaïlandais. Vous en pensez quoi ? Est-ce que le voyage vous semble possible dans le temps imparti sans devoir courir un marathon d’un site à l’autre ?Est-ce que le voyage vous semble équilibré entre les visites de sites culturels, de la découverte du pays et de sa culture et de paysages/nature ?Mon itinéraire me parait très classique. Est-ce que je n’aurais pas oublié quelque chose ?Au niveau des trajets, je pense faire tout en bus/train (sauf bien sûr le vol Chiang Mai - Phnom Penh). Des idées ou des remarques sur les différents trajets ? Est-ce qu’il faut réserver en avance certain lieux pour le logement ou je trouverais sans problème des hôtels/guest house sympa sans réserver à cette période ?Un grand merci pour toutes les idées/suggestions/remarques
Adibo
Je suis en train de planifier mon voyage d’un mois entre la Thaïlande Cambodge et j’aurais besoin de vos avis éclairés.
Je partirais de mi-novembre à mi-décembre (27j sur place). Je vais voyager seul et en mode « sac à dos ». L’objectif étant plutôt un voyage culture/découverte/nature que plage et fiesta. J’en suis pour l’instant qu’à une ébauche de voyage en attendant de commander les guides (d’ailleurs que conseillez-vous pour ces destinations ? Routard, Lonely, Autre ?). A savoir qu’étant seul je suis plus du genre à voyager rapidement qu’à flâner dans des endroits.
L’itinéraire ressemblerait pour l’instant à ça :Arrivé à BangkokDépart tout de suite pour le centre (Ayutthaya, Lopburi, Phitsanulok, Sukhothai)Montée dans le Nord-Est (Loei, Chiang Khan, Nong Khai)Visite du Nord-Ouest (Chiang Mai, Chiang Rai et les alentours)Vol Chiang Mai - Phnom PenhVisite de Phnom PenhDescente sur KepRemontée sur Siem Reap en passant par Kompong, Chhnang et BattambangVisite des temples d'Angkor et les alentours.Retour par la route à BangkokVisite de BangkokRetour… 🙁Donc voilà pour l’ébauche… Maintenant place aux questions :Je pense finir par Angkor qui sera surement le « plus beau » temple de mon séjour plutôt que de commencer par le Cambodge. J’ai peur de sinon trouver moins d’intérêt à la visite des temples thaïlandais. Vous en pensez quoi ? Est-ce que le voyage vous semble possible dans le temps imparti sans devoir courir un marathon d’un site à l’autre ?Est-ce que le voyage vous semble équilibré entre les visites de sites culturels, de la découverte du pays et de sa culture et de paysages/nature ?Mon itinéraire me parait très classique. Est-ce que je n’aurais pas oublié quelque chose ?Au niveau des trajets, je pense faire tout en bus/train (sauf bien sûr le vol Chiang Mai - Phnom Penh). Des idées ou des remarques sur les différents trajets ? Est-ce qu’il faut réserver en avance certain lieux pour le logement ou je trouverais sans problème des hôtels/guest house sympa sans réserver à cette période ?Un grand merci pour toutes les idées/suggestions/remarques
Adibo
Bagages dans SUV dans l'Ouest américain English translation pending
bonjour a tous
D aprés ce que j ai lu 4 semaines dans l ouest 4 adultes juste monument valley en piste je peux prendre un suv mais en ce qui concerne les bagages sont ils cachés comme dans le coffre d une berline ?
merci pour vos réponses
D aprés ce que j ai lu 4 semaines dans l ouest 4 adultes juste monument valley en piste je peux prendre un suv mais en ce qui concerne les bagages sont ils cachés comme dans le coffre d une berline ?
merci pour vos réponses
Programme Queensland Nord août 2014 English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Nous partons le 3 août en Australie
pour atterrir le 5 à Cairns après une soirée à Sydney (on ne peut pas faire plus merci china southern :s)
-> de Cairns nous allons directement nous reposer de notre long vol à Kewarra beach (bien qu'il me semble qu'il pleuve...Qqn a-t-il des infos sur le temps en août...quand il pleut c'est une légère bruine d'1/2 h ou il faut prévoir bouquins, cirets, parapluie, bottes et jeux de société...? :s)
->De là nous allons passer 2 jours dans la daintree forest (bien que la météo ne soit pas top encore une fois....)
-> Ensuite : Soit nous partons directement 3 nuits /4 jours pour Ayers Rocks et nous faisons mareeba 2 jours qui a l'air super pour les paysages, les randonnées equestres, les activités culinaires (cafés, chocolats, vins), voir quelques caves et cascades.....ou d'abord mareeba puis ayers rocks...
J'ai un peu peur que ça fasse beaucoup de "outback" d un seul coup, mais bon...
Mareeba a a l'air bien mieux qu' Atherton.....qu'en pensez vous?
après tout cet "outback" nous allons avoir besoin d'eau, de sable et de soleil et on pensait descendre en voiture vers de îles....le probleme c est que 1.Aller jusqu'aux whitesundays de Mareeba en une fois est beaucoup trop long et nous n'aurons plus que 6 jours devant nous....2. j'ai peur qu'il pleuve et qu'il fasse frois plus on descend...compte tenu du fait que c est l hiver
alors. - n'est il pas mieux de remonter vers cape tribulation et de là faire des excursions vers la barriere de corails, sur des îles (green island etc....)
- ou est ce que vous pensez que c est faisable de descendre pour 6 jours vers magnetic island ou vers mission beach par ex (compte tenu de la distance et du temps) et de là faire une excursion de 3 jours...?
1,5 jour pour descendre. 2-3 jours pour les excursions. 1,5 jour pour remonter en variant les paysages et les stops? Y a t il des stops qui vaillent la peine sans perdre trop de temps sur le chemin?
et si nous nous arrêtons vers Tully ou townsville, n est pas un bon sport concernant les îles et le littoral?
Merci beaucoup beaucoup aux connaisseurs ;)
V
Nous partons le 3 août en Australie
pour atterrir le 5 à Cairns après une soirée à Sydney (on ne peut pas faire plus merci china southern :s)
-> de Cairns nous allons directement nous reposer de notre long vol à Kewarra beach (bien qu'il me semble qu'il pleuve...Qqn a-t-il des infos sur le temps en août...quand il pleut c'est une légère bruine d'1/2 h ou il faut prévoir bouquins, cirets, parapluie, bottes et jeux de société...? :s)
->De là nous allons passer 2 jours dans la daintree forest (bien que la météo ne soit pas top encore une fois....)
-> Ensuite : Soit nous partons directement 3 nuits /4 jours pour Ayers Rocks et nous faisons mareeba 2 jours qui a l'air super pour les paysages, les randonnées equestres, les activités culinaires (cafés, chocolats, vins), voir quelques caves et cascades.....ou d'abord mareeba puis ayers rocks...
J'ai un peu peur que ça fasse beaucoup de "outback" d un seul coup, mais bon...
Mareeba a a l'air bien mieux qu' Atherton.....qu'en pensez vous?
après tout cet "outback" nous allons avoir besoin d'eau, de sable et de soleil et on pensait descendre en voiture vers de îles....le probleme c est que 1.Aller jusqu'aux whitesundays de Mareeba en une fois est beaucoup trop long et nous n'aurons plus que 6 jours devant nous....2. j'ai peur qu'il pleuve et qu'il fasse frois plus on descend...compte tenu du fait que c est l hiver
alors. - n'est il pas mieux de remonter vers cape tribulation et de là faire des excursions vers la barriere de corails, sur des îles (green island etc....)
- ou est ce que vous pensez que c est faisable de descendre pour 6 jours vers magnetic island ou vers mission beach par ex (compte tenu de la distance et du temps) et de là faire une excursion de 3 jours...?
1,5 jour pour descendre. 2-3 jours pour les excursions. 1,5 jour pour remonter en variant les paysages et les stops? Y a t il des stops qui vaillent la peine sans perdre trop de temps sur le chemin?
et si nous nous arrêtons vers Tully ou townsville, n est pas un bon sport concernant les îles et le littoral?
Merci beaucoup beaucoup aux connaisseurs ;)
V
Koh Phi Phi ou Bali: lequel choisir? English translation pending
Bonjour,
je cherche a partir dans un endroit paradisiaque (bora bora cest juste hors budget aie)
j'hesite entre kho phi phi et bali, je sais je sais cest hyper touristique comme ile mais bon c'est la vie.
Entre kho phi phi et bali (en mettant à part les nombreux touristes lol) lequel est plus "joli" au niveau des plages qui à le décors le plus paradisiaque ?
mille merci pour vos réponses 🙂
belle journée
Premier voyage en Thaïlande English translation pending
Bonjour tous le monde !
Nous sommes un jeune couple (22 - 25 ans) et nous avons décider de partir en Thailande pour 3 semaines en novembre (environ 10 novembre 2014 - 1er décembre 2014) La période est-elle convenable ? car nous ne voulons pas avoir trop de pluie. .
Quelles destinations incontournables conseillez-vous ? ( car nous nous faisons un carnet de voyage ) Faut-il un visa même pour 3 semaines ? Ou doit-on aller pour échanger la monnaie ? Doit-on forcément avoir une carte VISA pour pouvoir payer ? (moi mastercard) Y'a-t-il d'autres formalités en papier, ormi le passeport Si on a un accident comment se passe l'expatriation (il faut penser à tout !! )
Par ailleurs, je me posais une question, notre avion doit atterrir à Bangkok où nous comptons rester 3-4 jours et aussitôt décoller à Puhket ; j'ai vu sur internet des billets d'avion à partir de 20€ et d'autres à 140€/p ! Comment expliquer une telle différence ? Dois-t-on réserver notre billet sur internet (20€) où pourrions nous trouver sur place des billets aussi attractifs ? (pas cher ! )
Je vous remercie !!
Nous sommes un jeune couple (22 - 25 ans) et nous avons décider de partir en Thailande pour 3 semaines en novembre (environ 10 novembre 2014 - 1er décembre 2014) La période est-elle convenable ? car nous ne voulons pas avoir trop de pluie. .
Quelles destinations incontournables conseillez-vous ? ( car nous nous faisons un carnet de voyage ) Faut-il un visa même pour 3 semaines ? Ou doit-on aller pour échanger la monnaie ? Doit-on forcément avoir une carte VISA pour pouvoir payer ? (moi mastercard) Y'a-t-il d'autres formalités en papier, ormi le passeport Si on a un accident comment se passe l'expatriation (il faut penser à tout !! )
Par ailleurs, je me posais une question, notre avion doit atterrir à Bangkok où nous comptons rester 3-4 jours et aussitôt décoller à Puhket ; j'ai vu sur internet des billets d'avion à partir de 20€ et d'autres à 140€/p ! Comment expliquer une telle différence ? Dois-t-on réserver notre billet sur internet (20€) où pourrions nous trouver sur place des billets aussi attractifs ? (pas cher ! )
Je vous remercie !!
Embarquement avec Qatar Airways... Gros problème English translation pending
Bonjour,
Je pars lundi prochain en Indonésie. Je pars à partir de Roissy CDG.
J'ai donc préalablement imprimé mon "E-Ticket" et je l'ai rapidement étudié, lorsque j'ai lu:
"The card used for payment needs to be presented at time of check-in. Qatar airways reserves the right to deny boarding or collect a guarantee payment (In cash or from another card) if the card originally used for the purchase cannot be presented by the cardholder at check-in or when collecting the tickets"
Le fait est que... Ma carte de paiement a expiré depuis (J'ai réservé mon billet il y a 6 mois), j'en ai donc une nouvelle, portant le même nom mais absolument pas les mêmes chiffres... Je suis en ENORME stress de me voir refuser l'accès à l'avion, quelqu'un peut m'aider svp?
Merci!
Je pars lundi prochain en Indonésie. Je pars à partir de Roissy CDG.
J'ai donc préalablement imprimé mon "E-Ticket" et je l'ai rapidement étudié, lorsque j'ai lu:
"The card used for payment needs to be presented at time of check-in. Qatar airways reserves the right to deny boarding or collect a guarantee payment (In cash or from another card) if the card originally used for the purchase cannot be presented by the cardholder at check-in or when collecting the tickets"
Le fait est que... Ma carte de paiement a expiré depuis (J'ai réservé mon billet il y a 6 mois), j'en ai donc une nouvelle, portant le même nom mais absolument pas les mêmes chiffres... Je suis en ENORME stress de me voir refuser l'accès à l'avion, quelqu'un peut m'aider svp?
Merci!
Road trip de 13 jours en Californie English translation pending
1 an et demi que nous attendons ce voyage , et il est enfin temps de quitter notre chère lorraine !
J'ai donc eu le temps d'y réfléchir à ce voyage depuis notre retour de notre précédent séjour en octobre 2012(10 jours sur Washington et NYC)....faire, défaire et refaire l'itinéraire, scruter les tarifs des vols, réserver les hôtels, en annuler un en faveur d'un autre....Bref, nous y voilà en ce matin du vendredi 25 avril, à l’aéroport de Luxembourg, attendant notre premier vol qui doit nous mener à Copenhague ou un second nous emmènera à San Francisco, lieu de départ de notre périple.
Nous sommes 6 : ma future épouse(un petit détour par végas est prévu;-) ), nos deux filles de 17 et 12 ans, ainsi que mes beaux-parents.Mon beau-père a d'ailleurs failli ne pas être du voyage suite à des ennuis de santé en début d'année....en conséquence j'ai du faire quelques modification dans notre planning afin que le voyage ne lui soit pas trop épuisant...
Vendredi 25 avril, fin d'après-midi : nous voici enfin arrivés , avec deux bonnes heures de retard du à notre second vol, retardé d'autant.Prenons ça du bon coté cela nous a permis de mon courir lors correspondance à Copenhague...
Une fois les formalités douanières accomplies, direction Hertz pour la récupération de la voiture de loc. Grace au Hertz Gold plus j'évite la queue monstrueuse aux guichets du terminal, mais doit quand même la faire à celui situé dans le parking.Bon trois personnes devant moi ça sera rapide.
Depuis plusieurs jours j'ai hâte de savoir quel véhicule nous allons avoir.
Pour notre précédent voyage nous avions pris ce qui de fait de plus gros dans la cat SUV :un ford expédition, mais en version « normale »énorme mais un peu juste tout de même une fois visité plusieurs outlet !
Cette fois j'ai donc opté pour l'équivalent mais en version longue : ce sera donc un GMC yukon xl, ou équivalent. La carte américan express ne couvrant pas GMC, j'espère avoir « l'équivalent »...bingo, nous avons droit a un Chevrolet suburban, pile poil ce que je voulais.
Déception pour les fans des séries avec le FBI, il est blanc, pas noir !! Par contre en finition haut de gamme LTX , avec tous les gadgets imaginables, donc un précieux radar de recul avec camera, et un avertisseur d'angle mort(très utile lui aussi!)
Première modification du programme suite à ce retard, exit l’arrêt shopping à l'outlet de Gilroy, on file directement sur Salinas ou se trouve notre premier hôtel , le Laurel Inn, pour 3 nuits(dommage la piscine est en travaux) , nettement plus abordable que ceux situés à Carmel ou Monterey ou nous avons prévu de passer le WE, avec pour moi le marathon de BigSur le dimanche matin.
Une fois installés, nous filons au Wallmart situé à 2 pas de l'hôtel pour quelques courses alimentaires et surtout trouver notre glacière(baptisée ensuite Gladys).repas rapide chez Wendys puis dodo.
Samedi 26. Direction Pacific Grove à Monterey avec ma femme et notre plus jeune fille Margaux(née le 11 septembre 2001 quelques heures avant l'attaque du WTC, çq ne s'invente pas!)pour une course de 3km dan le cadre du marathon de BigSur, en front de mer sous une superbe ciel bleu.Que demander de plus pour bien débuter le séjour !
Pacific Grove, Monterey.
Ensuite nous récupérons le reste de la famille et direction Gilroy pour un peu(beaucoup) de shopping à l'outlet. Repas chez In'n'out(et bien oui nous sommes fan de burgers!)et nous retournons sur Monterey. Balade du jour, la 17 miles drive.Il fait un temps superbe et nous en prenons plein les yeux une fois au bord de l’océan. Nous allons d'ailleurs y passer plus de temps que prévu...
17mile Drive
17 mile drive
17 mile drive
Ensuite après un passage rapide à l'expo marathon récupérer mon dossard nous retrouvons deux couples d'amis pour une petite balade sur le fisherman's warf.

La journée se terminera avec la traditionnelle pasta de veille de marathon dans un resto italien trouvé sur place(Cibo), celui prévu étant archi blindé(pas de resa possible).Restaurant sympa, pas de regrets donc.
à suivre.....
Samedi 26. Direction Pacific Grove à Monterey avec ma femme et notre plus jeune fille Margaux(née le 11 septembre 2001 quelques heures avant l'attaque du WTC, çq ne s'invente pas!)pour une course de 3km dan le cadre du marathon de BigSur, en front de mer sous une superbe ciel bleu.Que demander de plus pour bien débuter le séjour !
Pacific Grove, Monterey.Ensuite nous récupérons le reste de la famille et direction Gilroy pour un peu(beaucoup) de shopping à l'outlet. Repas chez In'n'out(et bien oui nous sommes fan de burgers!)et nous retournons sur Monterey. Balade du jour, la 17 miles drive.Il fait un temps superbe et nous en prenons plein les yeux une fois au bord de l’océan. Nous allons d'ailleurs y passer plus de temps que prévu...
17mile Drive
17 mile drive
17 mile driveEnsuite après un passage rapide à l'expo marathon récupérer mon dossard nous retrouvons deux couples d'amis pour une petite balade sur le fisherman's warf.

La journée se terminera avec la traditionnelle pasta de veille de marathon dans un resto italien trouvé sur place(Cibo), celui prévu étant archi blindé(pas de resa possible).Restaurant sympa, pas de regrets donc.
à suivre.....
Iceland Winter Tour, un tour complet de l’île, 21 jours, en van, en avril English translation pending
😏 CARNETS DE ROUTE EN LIGNE :
ICELAND WINTER TOUR
Bonjour
L'Islande fin mars, c'est encore l'hiver. Trois semaines avec un petit fourgon 2 roues motrices et sans chauffage adapté, mission impossible ? Et bien non, ce fut un voyage fascinant !
Pourquoi avril ? Parce que nous pouvons prendre nos congés à cette période et que la promotion hiver de la SMYRIL LINE s'appliquait pour le premier départ du Norröna fin mars. 935 Euros A/R pour le fourgon et 2 adultes en dortoir avec un seul repas par jour. Spartiate mais le tiers du prix qu'en haute saison !
Préparation. Aucune. Inutile de passer des heures à lire récits et témoignages. Tous montrent l'Islande l'été Nous avons fait comme les Islandais, adapter les déplacements à la météo du jour. C'est tout.
Parcours. Le tour de l’île par la N1 fait 1300 km. Nous l'avons doublé, 2600 km. Pratiquement tous les sites majeurs furent accessibles. Le Nord enneigé et glacé nous a tellement fasciné que nous y sommes restés deux semaines sur trois ! Avalant le Sud en quelques journées. Sans aucun regret.
Campings. Indispensables avec notre petit chauffage électrique 220 V. Mais en avril, ils sont presque tous fermés 😠 Par chance, les propriétaires ont accepté de nous accueillir. Résultat inespéré, 18 nuits en camping avec électricité !
Météo. Au Nord, entre moins 2 et moins 12 degrés. Soleil et chutes de neige tous les jours. Au Sud, entre 0 et 14 degrés. Aucun jour de pluie.
Carnets de route. Ils seront mis en ligne dans le lien en signature. En attendant, un aperçu en une vingtaine de photos.
Cordialement, Sylvie & Bernard.
Neige, glace, ciel lumineux : magnifique !

Seuls aux pieds du plus grand glacier d'Europe.

Pause déjeuner dans un superbe cadre.

La route serpente au cœur du désert blanc.

Sur les routes désertes des hauts plateaux.

L'impression de rouler sur la banquise !

Réveil le matin au bord d'un lac glaciaire.

Piste entre terre, ciel et eau.

Route miraculeusement sèche sur les hauts plateaux glacées.

Le long des fjords du Nord-Ouest.

Un bivouac dans un cadre somptueux !

Piste le long de la côte Ouest.

Le Nord, neige et glace à perte de vue.

Un fourgon solitaire au cœur du désert blanc.

Neige et glace à l'infini !

Crépuscule magique aux pieds du glacier.

Randonnée autour du Fjallsarlpon.

Un petit fourgon Toulousain perdu dans l'immensité glacée !

Blizzard dans les fjords du Nord-Ouest.

ICELAND WINTER TOUR
Bonjour
L'Islande fin mars, c'est encore l'hiver. Trois semaines avec un petit fourgon 2 roues motrices et sans chauffage adapté, mission impossible ? Et bien non, ce fut un voyage fascinant !
Pourquoi avril ? Parce que nous pouvons prendre nos congés à cette période et que la promotion hiver de la SMYRIL LINE s'appliquait pour le premier départ du Norröna fin mars. 935 Euros A/R pour le fourgon et 2 adultes en dortoir avec un seul repas par jour. Spartiate mais le tiers du prix qu'en haute saison !
Préparation. Aucune. Inutile de passer des heures à lire récits et témoignages. Tous montrent l'Islande l'été Nous avons fait comme les Islandais, adapter les déplacements à la météo du jour. C'est tout.
Parcours. Le tour de l’île par la N1 fait 1300 km. Nous l'avons doublé, 2600 km. Pratiquement tous les sites majeurs furent accessibles. Le Nord enneigé et glacé nous a tellement fasciné que nous y sommes restés deux semaines sur trois ! Avalant le Sud en quelques journées. Sans aucun regret.
Campings. Indispensables avec notre petit chauffage électrique 220 V. Mais en avril, ils sont presque tous fermés 😠 Par chance, les propriétaires ont accepté de nous accueillir. Résultat inespéré, 18 nuits en camping avec électricité !
Météo. Au Nord, entre moins 2 et moins 12 degrés. Soleil et chutes de neige tous les jours. Au Sud, entre 0 et 14 degrés. Aucun jour de pluie.
Carnets de route. Ils seront mis en ligne dans le lien en signature. En attendant, un aperçu en une vingtaine de photos.
Cordialement, Sylvie & Bernard.
Neige, glace, ciel lumineux : magnifique !

Seuls aux pieds du plus grand glacier d'Europe.

Pause déjeuner dans un superbe cadre.

La route serpente au cœur du désert blanc.

Sur les routes désertes des hauts plateaux.

L'impression de rouler sur la banquise !

Réveil le matin au bord d'un lac glaciaire.

Piste entre terre, ciel et eau.

Route miraculeusement sèche sur les hauts plateaux glacées.

Le long des fjords du Nord-Ouest.

Un bivouac dans un cadre somptueux !

Piste le long de la côte Ouest.

Le Nord, neige et glace à perte de vue.

Un fourgon solitaire au cœur du désert blanc.

Neige et glace à l'infini !

Crépuscule magique aux pieds du glacier.

Randonnée autour du Fjallsarlpon.

Un petit fourgon Toulousain perdu dans l'immensité glacée !

Blizzard dans les fjords du Nord-Ouest.

Une nouvelle vie...tour du monde English translation pending
Bonjour je m appelle damien je me suis séparé il y a peu de ma fiancé .
Sa faisait 8 ans que l on s aimait .
j ai une famille qui m a abandonné et je n est plus aucun rattachement a ma patrie qui devient invivable.TOUT EST chères, illusion et on fonctionne comme de bon toutou face à son maître !Et je n en peux plus .
J ai plus ou moin 20 000 € pour refaire ma vie est ce possible dans un autre pays ? Je vise plus une destination ensoleillé prêt d une plage ou je pourrai construire des gîtes ou des cabanes.c est mon plus grand rêve parce que je n ai jamais été vraiment heureux en Belgique aidez moi je n en peux plus.
J ai pensé à un tour du monde car je suis passionné de photographie et se serai une opportunité de voir de vivre mes créations .
Encore une dernière petite chose combien faudrait il approximativement
Si 20000 € ne suffisait pas ?
Après un long voyage... Qu'avez vous fait? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je remet seulement les pieds sur ce site, 4 mois après notre retour d'un voyage d'un an. Impossible de lire des post de voyage avant ;o)
Le retour a été assez difficile à gérer et j'ai seulement l'impression de ré-émerger.
La reprise du boulot, la reconnection avec une société qui ne nous avait pas manqué sur bien des choses, la grisaille dans les regards des usagers du métro, la "crise" savamment entretenue ont été des petits chocs...
Mais nous avons aussi eu le plaisir de retrouver nos familles, nos amis et de renouer avec les "facilités" de cette joyeuse société !
Nous avons vécu une expérience incroyable qui a modifié certains avis, certaines perceptions des choses, en somme l'angle de vue de nos vies.
Nous savons tous les deux que nous repartirons ensemble pour d'autres longs voyages. Disons que nous savons pourquoi nous avons recommencé à travailler !
Et vous ? Qu'avez vous fait lors du retour ? Quels projets avez vous aujourd'hui ?
Au plaisir de lire de nombreuses réponses !!
Nous avons vécu une expérience incroyable qui a modifié certains avis, certaines perceptions des choses, en somme l'angle de vue de nos vies.
Nous savons tous les deux que nous repartirons ensemble pour d'autres longs voyages. Disons que nous savons pourquoi nous avons recommencé à travailler !
Et vous ? Qu'avez vous fait lors du retour ? Quels projets avez vous aujourd'hui ?
Au plaisir de lire de nombreuses réponses !!
Itinéraire de 3 semaines au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi partons trois semaines au Vietnam (du 20 avril au 9 mai). Une amie nous a donné des idées d’itinéraires, mais en lisant les différents post sur le forum, je constate qu’elle a prévu beaucoup de trop et qu’il va falloir diminuer les étapes histoire de pouvoir profiter sans (trop) courir.
Voici ceque donne mon itinéraire :
Dimanche 20: arrivée HCM 12h50 Lundi 21: HCM Mardi 22: delta du Mekong (1 nuit sur place) Mercredi 23 : delta du Mekong (retour à HCM le soir) Jeudi 24: tunnel de Chu-chi Vendredi 25: HCM Samedi 26: ???? Dimanche 27: Hoi han Lundi 28: Hoi han Mardi 29: Hue Mercredi 30: Hue Jeudi 1: Tam Coc Vendredi 2: Hanoi Samedi 3: Baie d’Along (nuit sur bateau) Dimanche 4: Baie d’Along (retour sur Hanoi et trajet denuit vers Sapa) Lundi 5: Sapa Mardi 6: Sapa Mercredi 7: Sapa Jeudi 8: Hanoi Vendredi 9: départ Hanoi 16h35
J’ai plusieurs question par rapport à tout ça:
- Est-ce que ça vous semble équilibré ?
- mon amie avait ajouté Mui Ne, Nah Trang, Da Lat. Des trois, c’est Da Lat qui m’attire le plus. Est-ce que ça vaut la peine de la rajouter dans l’itinéraire, vu qu’il me reste un jour « blanc ».Ou vaut-il mieux prolonger un jour dans le delta du Mekong ? Ou garder un jour pour les imprévus/envies de dernières minutes ?
- Pour Tam Coc, vaut-il mieux d’abord aller à Hanoi et réserver un excursion d’une journée de là ? Ou est-ce mieux de l’inclure comme étape entre Hue et Hanoi ?
- Est-il possible d’enchaîner un retour de la baie d’Along avec un départ de nuit pour Sapa (mon amis a eu l’air de dire que oui, mais je voudrais m’en assurer) ?
Merci d’avance à toutes et tous pour vos réponses, avis et commentaires… Christine.
Mon copain et moi partons trois semaines au Vietnam (du 20 avril au 9 mai). Une amie nous a donné des idées d’itinéraires, mais en lisant les différents post sur le forum, je constate qu’elle a prévu beaucoup de trop et qu’il va falloir diminuer les étapes histoire de pouvoir profiter sans (trop) courir.
Voici ceque donne mon itinéraire :
Dimanche 20: arrivée HCM 12h50 Lundi 21: HCM Mardi 22: delta du Mekong (1 nuit sur place) Mercredi 23 : delta du Mekong (retour à HCM le soir) Jeudi 24: tunnel de Chu-chi Vendredi 25: HCM Samedi 26: ???? Dimanche 27: Hoi han Lundi 28: Hoi han Mardi 29: Hue Mercredi 30: Hue Jeudi 1: Tam Coc Vendredi 2: Hanoi Samedi 3: Baie d’Along (nuit sur bateau) Dimanche 4: Baie d’Along (retour sur Hanoi et trajet denuit vers Sapa) Lundi 5: Sapa Mardi 6: Sapa Mercredi 7: Sapa Jeudi 8: Hanoi Vendredi 9: départ Hanoi 16h35
J’ai plusieurs question par rapport à tout ça:
- Est-ce que ça vous semble équilibré ?
- mon amie avait ajouté Mui Ne, Nah Trang, Da Lat. Des trois, c’est Da Lat qui m’attire le plus. Est-ce que ça vaut la peine de la rajouter dans l’itinéraire, vu qu’il me reste un jour « blanc ».Ou vaut-il mieux prolonger un jour dans le delta du Mekong ? Ou garder un jour pour les imprévus/envies de dernières minutes ?
- Pour Tam Coc, vaut-il mieux d’abord aller à Hanoi et réserver un excursion d’une journée de là ? Ou est-ce mieux de l’inclure comme étape entre Hue et Hanoi ?
- Est-il possible d’enchaîner un retour de la baie d’Along avec un départ de nuit pour Sapa (mon amis a eu l’air de dire que oui, mais je voudrais m’en assurer) ?
Merci d’avance à toutes et tous pour vos réponses, avis et commentaires… Christine.