Search VoyageForum
FR
Transcription d'un mariage franco-camerounais English translation pending
by Magweregaz · 2011-11-03 · 1101 replies
Bonjour Je suis Français et je viens de me marier avec une camerounaise (un amour de femme). J'ai déposé un dossier de mariage a l'ambassade de France a Yaoundé au mois d'octobre 2010, après 10 mois de tracasseries administratives, j'ai enfin reçu ma capacité a mariage (cela fais drôle dans un pays de sois disant de liberté comme la France, de demander une autorisation pour épouser la femme de sa vie ), maintenant il ne reste plus que la transcription, cela fait maintenant un mois que celle ci est arrivée a l'ambassade de Yaoundé et je me suis permis de les appeler pour savoir ou l'on en était, j'ai eu comme réponse d'une dame, qu'ils étaient actuellement dans l'attente de l'authentification de l'acte de naissance de mon épouse ( la même raison qui a fait trainer la délivrance de la capacité a mariage ). Pourtant quand j'ai retiré la capacité le fonctionnaire qui me l'a remise m' assuré que tout était bon, que pour la transcription il n'y avait plus rien a faire sinon transcrire le mariage a l’état civil Français. Si quelqu'un a une idée pour faire avancer les choses, je suis preneur, j'aimerai bien faire les fêtes de fin d'année avec mon épouse ici en France. Merci de vos réponses et conseils.
PC portable ou tablette? English translation pending
by Bayernd77 · 2011-10-16 · 49 replies
Salut à tous Je cherche à m'équiper en vue de tenir mon blog à jour (principalement) pour mon voyage et je me pose la question de savoir s'il est préférable d'acheter un PC portable ou une tablette. Il y a déjà eu une discussion, sur les PC principalement (http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=2609787;page=7;search_string=tablette;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=20;) mais le matériel évolue très vite en informatique. J'aimerais donc avoir votre avis éclairé sur cette question.
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée - Sénégal English translation pending
by DavidDaouda · 2011-10-07 · 5 replies
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée

« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.

Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …

Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.

Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.

Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.

Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !

On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.

C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.

C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.

C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.

Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».

« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».

3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.

A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …

On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.

J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.

J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !

Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.

Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.

Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».

On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.

Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et �� l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.

Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :

« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)

Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.

Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.

On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.

On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …

On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.

On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.

14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.

Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.

On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.

Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».

« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.

En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.

Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.

En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».

Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.

Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».

Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».

« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.

En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.

A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.

Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].

Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …

Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.

Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.

Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.

« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».

Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.

« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres

Par Dawud David DUPUY

[1] « Au Nom de Dieu »

[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).

[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».

[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.

[5] Moins d’1 euro.

[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.

[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
Quel VAE (vélo) choisir pour mes randonnées? English translation pending
by Kersey · 2011-09-27 · 47 replies
Bonjour, Je voudrais m'acheter un vélo à assistance électrique pour faire de grandes randonnées, d'abord dans ma région (principalement les Ardennes) puis à l'étranger pour faire des vacances entièrement à vélo (Hongrie, Slovénie et Autriche) et j'aimerais avoir vos conseils sur la question.

Voici les points auxquels je fais particulièrement attention :

- le vélo doit être de qualité et garantir ma sécurité (les freins doivent donc être fiable ...)

- le rayon d'action du vélo avec l'assistance branchée doit être convenable (au moins 70km en terrain moyennement dénivelé avec assistance normale) voire grand (100km et plus).

- le vélo doit être confortable et facilement maniable et contrôlable

- l'assistance électrique du VAE doit être assez puissante pour me permettre de grimper aisément des pentes de 20% et des pentes de 25% sans trop de difficultés.

- très important : le VAE doit être silencieux, quel que soit le degré d'assistance choisie.

Ayant déjà un peu regardé les possibilités des différents constructeurs de VAE, j'ai remarqué les modèles suivants : - le T700+ de Trek, ils insiste dans la description du produit sur le silence du moteur, qui plus est le tube de selle à suspension décrit doit rendre le vélo plus confortable. - le ebike de Cannondale m'a l'air bien également mais impossible pourtant de trouver un site web qui en donne les spécifications techniques complètes, qui plus on aurait seulement le choix qu'entre deux modèle : l'ebike homme et l'ebike femme! J'ai entendu dire qu'il était très silencieux, mais pour le reste je n'ai pas d'information. - l’Amparo 8 RT (14 Ah) de KTM, un modèle très récent de la firme autrichienne, sur papier les capacités semble très intéressantes et le modèle possède également un frein à rétropédalage, point non négligeable - l’Agattu C8 HS Impulse 8-G Nexus de Khalkoff, c’était jusqu’à il y a peu mon favori car il a une grande autonomie et possède un frein à rétropédalage, mais j’ai lu un article sur le web allemand disant que le nouveau moteur impulse faisait plus de bruit qu’un moteur habituel de VAE, ce qu’un autre à par contre démenti, où se trouve donc la vérité ? Quelqu’un l’aurait-il déjà essayé ?

Voilà les modèles qui m’inspire le plus mais je suis ouvert à toute les suggestions. Merci d’avance pour vos conseils.

PS : je tiens à faire ces randonnées avec un vélo à assistance électrique (VAE), pas avec un vélo qui en est dépourvu, je n'ai jamais été un grand sportif mais 50 à 60 kms par jour avec un VAE, cela ne devrait pas poser trop de problèmes😉.
Expédier un véhicule à Madagascar: modalités administratives? English translation pending
by Gdid69 · 2011-09-25 · 168 replies
Bonjour aux amis internautes

Je souhaite envoyer un véhicule de tourisme à Madagascar pour mes déplacements personnels dans le cadre de mes séjours réguliers. Aussi, je suis à la recherche de précisions de la part de personnes ayant déjà réalisés de tels envois, afin d'avoir des précisions sur les modalités administratives à surmonter et les frais de dédouanement. Je connais le texte qui précise les frais à supporter, TVA et dédouanement, mais quels sont les justificatifs de papiers qui sont demandés, et comment connaitre la valeur vénale sur laquelle s'appuient les douanes (Gasynet) pour calculer les frais ? Et quels sont les pièges à éviter ?

NB : j'ai rencontré sur place des gasy qui importaient des taxis brousses (fourgons), l'un de Hong Kong, et l'autre de Belgique, mais je me voyais mal leur demander des précisions sur leur business.

A vous lire Cordialement Daniel
Lufthansa: plus jamais! (vol Lyon-Istanbul) English translation pending
by BathieSamba · 2011-09-18 · 66 replies
Nous voyagions avec Lufthansa depuis plusieurs années sans aucun problème jusqu'à ........ l'été 2011.

Cet été, nous sommes allés en Turquie. Nos billets étaient réservés pour un Lyon-Francfort-Istanbul et Istanbul-Francfort-Lyon, aller fin Juillet, retour le 25 Août 2011.

ALLER : mon mari et moi avions chacun 1 bagage à main et mon mari le sac à dos (photo) en plus. Bien que nous ayons passé l'enregistrement sans aucun problème, au moment d'entrer dans l'avion, les ennuis ont commencé. Alors qu'en même temps que nous, des passagers passaient haut la main avec 2 bagages de cabine ou 1 bagage de cabine + autre chose, pour nous deux, c'était "NIET". Bonjour la discrimination ! Nous avons eu le malheur de le faire constater à l'équipage, et c'est là que nous avons appris que "un commandant est seul maître à bord de son avion et que s'il estime qu'un ou des passagers posent des "problèmes" (parce qu'avec Lufthansa, poser poliment des questions et émettre des remarques sur des faits s'appelle "poser des problèmes"), il peut vous refuser à son bord purement et simplement. Avec Lufthansa, vous n'avez pas le droit de demander des explications ou de faire des remarques justifiées. Le seul droit et devoir que vous avez est d'OBEIR et VOUS TAIRE !!!. Charmant ! Le commandant estimant que nous étions des passagés indisciplinés nous a fait éjecter de SON avion manu militari. Nous avons dû nous débrouiller pour trouver un autre vol en payant bien entendu un supplément (et en passant par Munich cette fois). Nous sommes donc rentrés chez nous - heureusement, nous n'habitons pas trop loin de l'aéroport - et sommes revenus le lendemain matin aux aurores pour prendre le nouveau vol. Nous ne nous étendrons pas sur le fait qu'un de nos bagages était bien entendu parti pour Istanbul dans l'avion de la veille. Par miracle, il nous a été livré à Istanbul le lendemain.

Bilan : maxi stress, humiliation devant tous les passagers (qui, entre nous soit dit, n'ont pas levé le petit doigt devant cette injustice flagrante), perte d'une journée de voyage, coût supplémentaire, perte d'une nuit d'hôtel pré-payée à Istanbul. De plus, le chef d'escale nous a menacés de ne pas nous accepter sur le vol du lendemain si nous "posions encore des problèmes" (sans commentaires .....).

RETOUR : nous avions pris bien soin de ne prendre qu'un seul bagage de cabine par personne (mon mari le petit sac à dos et moi une valisette). Oui, mais voilà, l'avion Istanbul-Francfort a pris un énorme retard pour différentes raisons, et notre temps de connexion était extrêmement court. A l'arrivée à Francfort, cavalant dans les couloirs, trempés de sueur, nous arrivons comme des fous à la porte d'embarquement. Ouf, nous avions encore 2-3 minutes pour embarquer. Sauvés pensions-nous. Que neni ! Arrivés à la porte de l'avion, alors que certains passagers passaient tranquillement avec une valise de cabine + une GUITARE dans son étui ou une énorme valise de cabine, on nous dit que NOTRE valisette ne peut pas être prise en cabine : plus de place !!! Or, nous avions placé dans cette valisette tout ce qui était fragile + l'ordinateur, et nous ne l'avions pas cadenassée. Après une brève tentative de nous opposer à ce que ce petit bagage aille en soute, échaudés par les problèmes de l'aller, nous le laissons à contre coeur avec 4 autres bagages à main placés eux aussi (on ne sait pas pourquoi) en "off load". Le retard n'était pas de notre fait, et d'ailleurs l'hôtesse de Lufthansa l'a reconnu, mais c'était tant pis pour nous. En allant rejoindre nos sièges, nous avons constaté qu'il restait largement assez de place dans les "casiers" pour placer notre valisette. Nous pouvions voir des passagers avec leur guitare calée entre les jambes. Nous étions furieux et outragés. A l'arrivée, nous avons récupéré notre valisette avec, bien entendu, des objets d'artisanat en mille morceaux.

Pour nous, Lufthansa, c'est TERMINE !!! Nous avons été traités comme des chiens et nous ne saurons jamais si le fait que l'un de nous deux est "noir" a joué ou non dans ces évènements .........

Nous avons adressé un e-mail à Lufthansa qui n'a bien entendu jamais répondu et continue comme si de rien n'était à nous adresser des propositions commerciales.

Nous souhaitions informer les voyageurs que vous êtes du comportement des gens de Lufthansa. Nous avons bien évidemment fait une synthèse des évènements car le détail, bien que particulièrement édifiant, vous aurait peut-être ennuyés.
Le pourboire (le "tip") est-il obligatoire aux Etats-Unis? English translation pending
by Tunnack · 2011-09-04 · 266 replies
Bonjour,

Je part dans 2 jours au usa, est ce qu'il est obligatoire de payer du tip partout car ca revient cher si il faut payer partout.

J'ai regarde sur internet et y pas mal de chose qui disent. Il faut payer en tip

- Resto 15% de l'adtition - Taxi - Hotel - Bar Et d'autre endroit

Car si par exemple je suis pas satisfait du service, ca me tente pas de payer un pourboire.

Lors de votre voyage au usa vous payer les tip, pourboire en plus. Si on donne pas de tip, il vont nous regarder de travers.

Merci de me dire votre avis
Cadeaux à Cuba? English translation pending
by Fran29 · 2011-08-28 · 115 replies
Bonjour, après avoir consulté les rubriques sur: " Quoi apporter à Cuba en cadeaux" je me rends compte que les messages sont de 2008 et moins... J'aimerais savoir s'il y a d'autres objets à la mode 2011 pour les Cubains que je peux apporter. Merci
Comment utiliser Photoshop, Picasa et autres logiciels photo... English translation pending
by Cleastre · 2011-08-26 · 128 replies
Salut à tous les photographes "pro" et amateurs plus ou moins éclairés 😉

Je propose que les nuls dont je fais partie en la matière 🤪, puissent poser leurs questions afin de résoudre certain problèmes techniques, rencontrés lors du traitement de leurs photos par les logiciels les plus communs, et avant de les poster dans un concours, un carnet de voyage, ou bien une simple discussion sur VoyageForum...

Comment recadrer 1 photo, Comment lui donner un meilleur impact visuel, Comment lui faire un cadre, Comment faire un diaporama, etc...

Comptant également, sur les plus avisés et les plus passionnés pour répondre à toutes ces questions 🙂...

Clic, c'est parti 😎
Retour de croisière sur le Mariner of the Seas English translation pending
by Madisson · 2011-08-22 · 341 replies
bien voilà mes amis , ça va bientot être l'heure du bilan, je vais vous précisez tout cela et commencer mon CR cependant je n ai pas encore la possibilité de mettre des photos ;;;

Début du compte rendu tard dans la soirée ... pour les couches -tot 😕 aie , faudra patienter un peu....

à tout à l heure .....😏
Votre "Top 5" des choses à voir ou qui vous ont déçues au Japon? English translation pending
by IzzabelleM · 2011-08-22 · 59 replies
Bonjour!!

Pour ceux qui sont déjà allés au Japon, je voudrais savoir votre top 5 des choses à voir ET je vous invite a faire aussi le top 5 des choses qui vous ont déçu.

Merci beaucoup, ça va m'aider pour mon itinéraire
Croisière à bord du Costa Magica: privilèges du CostaClub Coral? English translation pending
by Tchoutche · 2011-08-07 · 21 replies
Bonjour a tous Nous allons effectuer notre prochaine croisière a bord du Costa Magica le 21 Octobre 2011 et en tant que membre du Costa club coral , pouvez-vous me dire si nous bénéficions de la bouteille de vin ainsi que de la corbeille de fruit tous les jours ou uniquement une fois lors de l'arrivée à bord. Merci pour vos réponses.
Croisière Costa en février 2012: changement de tarifs? English translation pending
by Latrousse44 · 2011-08-01 · 7 replies
Bonjour à tous,

Nous avobns réservé une croisière au départ de Santos pour février 2012 et à notre grande surprise nous avons constaté que les prix ont baissé 1120 au lieu de 1490 en cabine interne, alors que nous avons déjà versé un acompte. Costa prévoit dans les conditions générales de ventes que le client peut voir le prix de la croisière augmenter. Cela est-il valable dans le sens inverse. En d'autres termes le prix de notre croisière peut-il être revu à la baisse ou peut-on avoir un surclassement. Nous voulons viotre avis avant de contacter Costa.

Nous avons l'impression de nous être faits avoir.

Bien à vous
Pourboires en Thaïlande? English translation pending
by Sixkiller · 2011-07-21 · 112 replies
Bonjour, J'aimerais savoir combien faut donner en TIP en thailande, sans passer pour un radin ni se faire arnaquer. Perso je Tip en gros chaque jours 20bath pour la femme de menage ( 50 ou 100 ) si la piaule est vraiment degueu. pour la bill dans un bar je lache entre 20 et 50bath, et au resto pareil de 20 a 50 suivant la note. pour un massage a 300 bath je lache 100 voire 200 si c'etait super Bon defois c'est vrai que j'me dis que sa fait vraiment pas grand chose vu leur salaire ce que je donne, mais bon en fin de sejour ca fait quand meme un petit budget. Par contre en france je lache rien mais ca pas dans la mentalité aussi. Allez bonne journée Amazing thailande ! !! !
Éffectuer une réservation chez Azur-croisières: comment ça se passe? English translation pending
by PikaPika · 2011-07-08 · 39 replies
Slt à tous et à toutes,

J'ai eu l'occasion de lire vos nombreux posts et les bons commentaires qui en découlent ont fait que je souhaite sauter le pas avec cette agence. J'ai déjà visité le site et n'étant pas trop "réservation sur le net", je ne sais pas trop comment m'y prendre. Pouvez-vous m'apporter un peu plus de précisions sur le processus de réservation chez eux? comment ça se passe? une fois le devis signé, quels sont les documents que l'on doit envoyer?

Merci à tous pour vos nombreuses réponses 😉
Travail en Irlande: bien choisir son call center English translation pending
by Special29 · 2011-07-05 · 35 replies
Bonjour à tous,

Je pars bientôt en Irlande, un pays que j'aime beaucoup, pour y travailler dans un call center (et oui, cliché je sais hé hé). Je parle couramment anglais, suis à l'aise avec un ordinateur et j'ai de l'expérience dans la vente, le tourisme, la communication. On me propose actuellement plusieurs entreprises et j'aimerais savoir si ceux qui sont passés par là pourraient me faire part de leur expérience en call center, m'aider à choisir.

Mes questions portent sur la charge de travail, les horaires, le salaire, le respect des employés, l'ambiance entre collègues. Pour l'instant il s'agirait de :

- National Pen Ltd : sales agent pour une boîte qui vend des produits de bureau (stylos, cahiers...) aux professionnels dans toute l'Europe. On dirait que c'est plutôt une entreprise à taille humaine, située dans une petite ville entre Dublin et Belfast (une heure de route environ). Je me dis que la vie doit y être moins chère que dans la capitale mais me pose des questions sur les choses à faire là bas. Ils offrent un "relocation package" pour aider à s'installer.

- HP : assistance par téléphone pour les gens qui ont des problèmes avec leurs produits informatiques. A l'Ouest de Dublin. N'offre pas de "relocation package".

- eBay/Paypal : toujours de l'assistance, à Dublin également.

Merci d'avance pour vos réponses ! Cordialement, Eva
Diabolica ou Divina? English translation pending
by PAP86 · 2011-06-29 · 55 replies
Hello tous !

Il semble que le Divina nous réserve encore bien des surprises...

Il est toujours en vente (enfin, les croisières qui sont dessus) :

- La préinaugurale au départ de Saint Nazaire part maintenant le 19 mai 2012 (c'était pas le 21, il y a quelques jours ? 😮) et dure 6 nuits, au lieu de 5, avec une escale de plus à Valence... Arrivée à Marseille le 25 mai à midi... donc dès le 25 après-midi, le bateau sera vide... (? 🤪 ) comme ici :

http://www.azur-croisieres.com/...art-de-saint-nazaire

- l'Inaugurale au départ de Marseille semble sans changements et part le 27 à 19h 30, comme ici

http://www.azur-croisieres.com/...-depart-de-marseille

mais avec un curieux Messine Taormine sur le site QCNS ne figurant pas sur le site Azur... 🤪

http://www.croisierenet.com/...54521--fr/fiche.html

Le site Webcroisières lui, fait plus fort, puisque le Divina part de Saint Nazaire A LA FOIS pour 5 nuits le 21 et pour 6 nuits le 19 !!! On nous aurait caché qu'il y avait deux Divina ??? (ou alors c'est l'ex-bateau de Kadhafi ? 🤪 )

Quant au site officiel MSC, le Divina y reste totalement inconnu... 🏴‍☠️😕

Quelle épouvantable communication de la part de MSC ! (ce que d'autres traduiraient par "c'est quoi ce cirque ? " 🤪 ) 😠😕
Monter son vélo par / pour les nuls... English translation pending
by Tontonfredo · 2011-06-27 · 130 replies
Salut à tous.

Pour ceux qui m'ont aidé dans mon choix de cadre, et pour les autres, je me propose de vous faire un petit topo du montage de mes vélos, étape par étape si cela vous intéresse.

Je l'ai intitulé "Monter son vélo par / pour les nuls..." tout simplement parce que je n'y connais rien. Je connais la mécanique bien sûr donc j'ai quelques compétences, mais pas franchement en mécanique vélo.

Donc voilà, je démarre ça en espérant que ça pourra servir à certains (es), et pis pasque ça me fait plaisir ! 🙂

Ainsi commence donc la génèse de nos 2 vélos de voyage, sur base de cadre Surly Long Haul Trucker, montés en Shimano SLX (et Deore V-brakes pour les freins), avec dynamo dans le moyeu avant, porte-bagages, garde-boue, etc....

Les éléments sont en cours de commande chez divers fournisseurs, le plus gros étant Bike Components que vous connaisez sûrement.

Les premiers composants ont été commandés chez le désormais célèbre Cyclo-randonnée dont je dois souligner la rapidité : à peine commandé sur le site, déjà dans la boite !!!! 😄

Donc voici les premiers morceaux reçus :

Bon euh..., désolé, j'arrive pas à insérer les photos en cours de route, regardez en bas de page !

- les feux AVANT Büsch & Müller Lumotec IQ - les feux ARRIERE Büsch & Müller Toplight - les kits de câblage arrière Zefal - les cale-pieds Zefal - les axes de roues antivol Zefal (pas mal ce truc, il faut retourner le vélo pour ôter les roues, pas facile pour le malfrat dans la rue quand le vélo est attaché au lampadaire...)

Voilà, la suite dès que je reçois des pièces.

Tontonfredo
Comparatif croisière Costa GS+GP versus MSC YC3: bilan fonctionnel English translation pending
by PAP86 · 2011-06-13 · 47 replies
Bonjour à tous !

Désolé pour le retard, et ça ne va pas encore aller très vite, mon petit dernier venant d'être muté de Blois à Arcachon... Il l'a appris il y a huit jours et commence dans ses nouvelles fonctions le 20... Alors évidemment, j'en suis déjà à un trajet Poitiers-Arcachon pour l'aider à trouver un appart (ça, c'est fait), et puis je vais l'assister pour toutes les démarches administratives... Le déménagement, il va voir ça avec des copains... Mais ça fait quand même speed, même s'il pense "camper" dans son nouvel appart et ne déménager que courant juillet... 😐

Mais bon, on va quand même rédiger doucement les différents éléments comparatifs, en prenant de façon analytique chaque "point", avec sa version "Costa" et sa version "MSC". Je rappelle que nous dirons "Costa" et "MSC" mais que ce n'est pas un comparatif des armateurs, mais simplement un comparatif de *notre vécu*, en "grande-suite Costa avec les avantages Gold-Pearl" d'une part, et en "suite YC3 de MSC, sans avantages de carte", lors de notre croisière du 22 mai dernier.

On a déjà vu par ailleurs qu'économiquement, c'était très proche, puisque "un peu moins cher chez Costa" sans l'option "Samsara Dream", un peu plus cher chez Costa avec la même option, et en gros équivalent si on admet possible de réserver pour toute la croisière le restaurant Samsara, sans les "choses du SPA"...

En pièces attachées, les plans des deux cabines : l'échelle n'est pas forcément la même, mais le lit fait toujours 180*200 (King Size) obtenu en fait dans les deux cas par le rapprochement de deux 90*200. C'est ainsi que l'on peut constater que ces deux cabines hors balcon, font exactement 36 m² chacune.

Il faut noter que le plan de la suite YC3 édité par MSC dans ses catalogues est *faux* : A droite du lit (mon côté), il n'y a aucun meuble, juste le mur, et le lit est décalé vers la droite dans la cabine. Le petit bureau-coiffeuse qui est dessiné à droite du lit est en fait à la place du "meuble jaune" qui se trouve à droite de la fenêtre de la chambre, imaginez donc là la petite table marron avec un fauteuil devant. Quant au "meuble jaune", il n'existe pas, on ne le retrouve pas "ailleurs" dans la cabine. Par contre, il faut ajouter, dans "l'antichambre" (séparée du salon par une porte) de la salle de bains, qui sert de dressing, un meuble haut avec 5 tiroirs de 40 cm de large, surmonté du coffre-fort. et une tringle-penderie, la seule de la cabine, et "à l'air libre" (sans portes).

Je rappelle aussi que la référence que nous avons prise en termes de plan de cabine, est la grande suite Costa sur le Serena, mais que le "fonctionnement" auquel nous nous référençons relève de tous nos souvenirs récents (2008 à 2010) dans plusieurs grandes suites, notamment celle du Luminosa qui n'a pas le même plan. Nous oublierons dans le comparatif la plus belle et la plus grande "grande suite" Costa, celle qui avait 4 vraies pièces et un grand balcon, et plus de 50 m² sans le balcon sur l'Europa... Puisque l'Europa, c'est plus Costa 😕 ...

On va commencer donc par l'arrivée à la gare maritime, et l'accès à bord... En effet, l'intermède "Sofitel" n'a pas sa comparaison Costa...

(à suivre)
Croisière en Norvège sur le MS Nordnorge: de Bergen à Kirkenes en direct English translation pending
by Toilapol · 2011-06-11 · 116 replies


Le 16 juin prochain à 19H45 commencera la diffusion en direct du voyage du MS Nordnorge de l' Hurtigruten depuis le quai de Bergen jusqu'au quai de Kirkenes.... 134H de direct !!!

8 caméras sont prévues par la chaîne NRK pour avoir le plus possible l'impression d'être à bord du navire pendant ces 5 jours pendant lesquels le soleil sera présent 24H/24 dans le nord.

Les images seront visibles en flash à www.nrk.no/hurtigruten à partir de 20H le 16 juin. Vous pouvez vous abonner ici pour recevoir un rappel au début de la diffusion.

+ d'info sur facebook

Depuis quelques semaines, NRK teste ses installations : caméras, transmissions... Ce n'est pas son premier direct du genre : après la cabine du conducteur du Flåmsbana et celle du conducteur du train Bergen - Oslo qui ont remporté un grand succès, on va passer à une autre dimension à la passerelle du MS Nordnorge !!

Je posterai l'heure de passage dans les principaux hauts lieux de la ligne : Vestkapp, Geiranger, Stokksund, Torghatten, les 7 Soeurs (les montagnes, pas les cascades), cercle polaire, arrivée aux Lofoten, Trollfjord, Raftsund, Rysøyrenna, Alpes de Lyngen, Sorøysundet, Finnkirka.... une petite mise en bouche en attendant ?
Quelqu'un utilise-t-il un vélo cyclo-randonnée? English translation pending
by Tontonfredo · 2011-06-09 · 56 replies
Salut à tous,

Je compte m'équiper très prochainement en vélo rando et j'ai repéré les vélos Cyclo-randonnée (
http://www.cyclo-randonnee.fr/achat/cat-velo-cyclo-randonnee-198.html) qui ont vraiment l'air très bien étudiés et équipés de matos de qualité (sauf la béquille un peu légère apparemment pour un vélo chargé !). Le rapport qualité/prix parait difficile à battre. Malheureusement, je ne trouve aucun avis d'utilisateur de es vélos sur le net..., quelqu'un a pourtant déjà dû en acheter non ???

Même si la vente se fait par correspondance, ils offrent la spécificité de laisser 30 jours pour se rétracter, ce qui est rarissime ! D'autre part, la réputation du site étant excellente, je ne vois pas pourquoi leurs bécanes ne le seraient pas également, même si ce ne sont pas des Koga....

Merci de me faire part de vos avis et critiques éventuelles si vous en avez !

Amicalement.

Tontonfredo
Quête d'un chemin... en Thaïlande English translation pending
by Guillaumin · 2011-06-08 · 52 replies
Il y a deux ans je suis parti en Thailande et j'ai commencé mon voyage ici, sur voyageforum.com en lisant les compte rendu de voyageurs. Je suis parti la fleur au fusil, sans préparation, sans itinéraire, sans affaires... Simplement avec un LP vieux de 2 ans... Je ne m'y suis jamais enterré, j'ai voyagé au vrai sens du terme : un jour, une escale et cela pendant deux mois. J'ai aussi beaucoup voyagé, en moi même. C'est incroyable que 700 km en Sawngtheu, une baignade à Thi Lo Sew, la clim d'un Seven Eleven ou encore un tas de pièces de 10 THB, permettent à des souvenirs d'enfances de vous rattraper. 2 mois de découvertes, 2 mois d'introspection, 2 mois de questions sur le sens de la vie, 2 mois à garder les yeux grands ouverts.

J'ai donc parcouru de nombreux km entre la Thailande, le Laos, l'Indonésie. J'ai navigué entre les GH insalubres de Phonsavan aux Cabanes en Bambou de Koh Phi Phi, des sentiers de la jungle Birmane aux chemins incertains de BKK City. Sans jamais avoir l'impression de me perdre. J'ai découvert le sens de ce mot, depuis mon retour.

Je ne suis pas revenu indemne de ce voyage, j'ai été écorché, reformé, et une part de moi est resté la bas, attendant impatiemment mon retour. C'est finalement, dans les sentiers battus de la France, dans cette jungle consumériste, abritant des êtres fourbes et individualistes que je ne retrouve plus mon chemin.

Peut être est il temps de poser sur le papier ce que j'ai gardé comme personnel durant tous ces km. Discuter de son voyage c'est un peu le donner, il n'est plus tout à fait à vous. Mais c'est aussi (un peu) ré-entreprendre le voyage.

Alors un humble SA WA Di KRAP à tous ceux qui ont comme dénominateur commun un voyage en Thailande, à tous ceux qui ont fuis les Farangs, à tous ceux qui se sont sentis petits devant la magnificence de la nature, à tous ceux qui ont reçu plutôt qu'imposé, à tous ceux qui ont regardés plutot que profité.
Arnaque à New York English translation pending
by Ninou360 · 2011-06-06 · 68 replies
Bonjour,

Je reviens tout juste de voyage à New York et je tenais à vous faire part de mon expérience en espérant que ça aidera certains à être moins naïve que moi...

Je suis donc allée pour 10 jours à New York avec une amie, nous sommes de jeunes étudiantes française. Le lendemain de notre arrivée, nous sommes allées voir le fameux Times Square et nous sommes tombées sur une grande boutique d'électronique "Broadway Computer&Video" près de l'impressionnante boutique M&M's... Des pros de l'arnaque... Je suis rentrée pour acheter un pied dans l'optique de faire de belles photos de nuit sur l'Empire State Building et éventuellement un objectif puisque j'avais tant entendu qu'aux Etats-Unis, c'est beaucoup moins cher ! Il a donc commencé à nous présenter des trépieds qui semblaient de très bonne qualité (honnêtement, à ce niveau n'ayant jamais eu besoin d'en acheter, je ne m'y connais pas plus que ça). Quand il nous annonce le prix de 300$ pour son fantastique trépied, je lui dis que c'est trop cher pour moi et il commence à négocier et fini par descendre le prix à 200$... Naïve que je suis, je me dis que quand même c'est une bonne affaire vu qu'en France, un bon trépied vaut dans les 150 euros environ... Il m'a bien sur montré la différence avec un trépied de mauvaise qualité qu'il me proposait à 50$ de moins. Il passe ensuite aux objectifs et me présente des objectifs à des prix de base carrément délirants mais comme pour le trépied, il baisse les prix... Et j'ai fini par acheter en écoutant son discours sur la qualité de ses objectifs etc... Il a même fait des tests pour me prouver la qualité de sa camelote et effectivement ça avait l'air pas mal... Finalement, après avoir payé, il me dit qu'il vient de se souvenir qu'il avait autre chose qui pourrait mieux me convenir et me sort un convertisseur 0,48x de chez Japan Optics (ça vous permet de diviser par 2 la distance focale de l'objectif donc par exemple, un 18-55mm devient un 9-27mm environ), me fait de nouveau des essais etc et me propose de rajouter 250$ à la facture déjà plus que salée pour échanger ce convertisseur contre l'objectif qu'il m'avait vendu... J'accepte...

J'arrive à l'hôtel et m'aperçoit que cet âne ne m'a même pas donné la bonne taille de convertisseur alors qu'il m'avait dit avoir vérifié dans son fichier que c'était bien ça pour mon numérique... Il m'avait dit lors de l'achat que si je voulais, pour n'importe quelle raison, je pouvais venir tout lui rendre le dimanche sans problème. Je retourne donc le dimanche après avoir vaguement pu voir les prix sur internet pour les trépieds (pas vraiment de connexion internet et surtout, plus de batterie sur le PC et impossible de le recharger !) que je trouve pour en gros 50 euros à la fnac... Pas eu le temps de voir pour le convertisseur, ça a coupé avant... 🙁 je retourne donc le dimanche pour qu'il me rembourse. Il me fait son pauvre vendeur désolé de s'être trompé pour le convertisseur et m'offre la bague pour l'adapter sur le mien, me refait 3 tonnes de tests avec mon appareil photo que j'avais amené cette fois... Bizarrement, je trouve la qualité moins bonne sur le mien (j'ai pourtant un très bon appareil photo) et ce malgré les essais lamentables de réglages de mon appareil (il m'a tout déréglé, heureusement que c'est un professionnel...)... Pour le trépied, il me propose de m'offrir un polariseur pour compenser la valeur (prix étiquette 130$, je ne connaissais pas du tout les prix, en fait ça ne vaut quasiment rien !). A force de pour parler et de négociation, il me propose un converter 2x (l'inverse de celui déjà acheté pour doubler la distance focale de mon zoom). Je connaissais déjà plus ce type de produit et je savais que par conséquent, ça divisait par 2 l'ouverture de mon objectif. Je lui explique donc (avec mon super anglais à 2 sous) et il m'affirme que non, pas celui là. Il me fait une démonstration et effectivement, mon appareil me confirme ses dires ! Etant donné que mes informations avaient 2 voir 3 ans, je me suis dis que depuis le temps, on avait réussi à faire ça et ça ne m'est même pas venu à l'esprit qu'un professionnel puisse me mentir... 😊 Au final, j'ai rajouté encore 100$ pour avoir ce convertisseur si formidable (vendu 600$ prix étiquette) et un sac à dos pour mon appareil (300$ prix étiquette).

J'ai lu plus tard dans une petite page d'un guide que je n'avais pas vu que le coin où j'étais allée était réputé très cher et qu'il y avait une excellente adresse dans la 34ème rue (B&H) pour tout ce qui est photo et électronique. Ayant l'impression de m'être légèrement faite avoir, j'y suis allée... Et ils m'ont confirmé ce que je pensais ! Je suis donc retournée une 3ème fois dans l'intention de tout rendre et qu'il me rembourse l'intégralité de ce que j'avais payé en leur montrant les prix chez B&H (de 6 à 10 fois moins cher environ par rapport aux prix étiquettes)... Changement de discours, en fait, il ne peuvent pas rembourser, ils peuvent seulement échanger et il m'explique que chez B&H, c'est différent ils achètent en gros et que lui peuchère, il ne peut pas faire pareil ! Sortez les violons... J'ai donc voulu faire un échange, me disant que au moins en achetant un zoom correcte, je pourrais le revendre en France... Et là, il me propose d'échanger mais avec les prix étiquettes bien sur ! Autant dire, pour avoir le moindre échange, il faut encore débourser, chose que j'ai refusé.

Conclusion, je me retrouve donc avec un matos soi-disant extra qui est en fait pas loin du minable pour un prix exorbitant et je ne compte pas le temps perdu avec eux... Pas la peine de me dire que j'ai été naïve, pas débrouillarde etc... Je le sais, je n'agit d'habitude jamais comme ça, je compare toujours sur internet les prix AVANT d'acheter et là, je m'en veux à mort de m'être faite embobiner comme la première des idiotes... Mais si au moins mon expérience peut servir à quelqu'un... Aux Etats-Unis, les vendeurs n'hésitent pas à mentir sur leur produits, écrire des prix complètement farfelu sur les boites et surtout profite du fait qu'on parle mal l'anglais. Il n'a pas hésité non plus à se payer ma tête en me disant dans un 1er temps que le patron n'était pas là, puis d'un coup il l'a eu au téléphone et quand j'ai demandé à lui parler, il est apparut comme par enchantement ! Méfiance donc...

Je précise quand même que les Américains en général ne sont pas comme dans cette boutique, on a eu aucun problème en dehors de ça, ils ont tous été très gentils, vraiment !

PS : si quelqu'un connait des associations de consommateur à New York où je pourrais signaler ça, je suis preneuse ! Ou si vous savez si j'ai un recours... 😕
MSC Yacht Club: Audit qualité English translation pending
by PAP86 · 2011-06-04 · 57 replies
Bon, fin du premier travail : Nous avons terminé notre audit du MSC Yacht Club

Alors qu'il soit bien dit que ce document concernant la *qualité* intéressera sans doute plus ceux qui ont déjà touché à ce domaine... pas toujours évident à cause du sens des mots...

rappel : qu'est-ce que c'est un audit qualité ? ce n'est pas une appréciation sur "ça c'est bien, ça c'est mal". Il ne s'agit pas de prendre le mot "qualité" au sens courant, mais au sens donné en assurance-qualité : la qualité c'est "écrire ce qu'on fait, et faire ce qu'on a écrit". L'audit qualité, c'est juste le contrôle de l'adéquation entre ce qui est "promis" sur des documents officiels, édités ou validés par MSC, et ce que nous avons pu constater.

Sur le thème : MSC annonce que XXXXXX.

Nous observons : est ce que XXXXX est vrai ? et nous répondons "OUI", "NON", ou "OUI mais", avec d'éventuels commentaires.

En cas de NON, la "qualité" n'est pas satisfaisante, et ce d'autant plus qu'il y aura beaucoup de "NON"... Et plus il y a de NON, plus l'entreprise échouera dans une demande de certification (ISO 9000, 14000 ou autre...)

Disons tout de suite que, même si certaines phraséologies sont ambiguës (et comme chez MSC c'est pas des branques, c'est certainement *volontaire*), MSC tient globalement tout ce qui est annoncé, ce qui prouve qu'il "tient la route" en termes de qualité, et que ses "certifications ISO" ne sont certainement pas "bidon"... 😛😎 :

Nos documents de références étaient :

- la dernière brochure MSC Yacht Club, datée de décembre 2010 (et donc toutes les brochures MSC Yacht-Club antérieures, qui parlent notamment d'un Yacht-Club de 99 suites sont périmées).

- les derniers communiqués d presse de MSC, notamment celui de novembre 2010 paru sur www.meretmarine.com

- la versions actuelle du site internet du MSC YAcht Club (enfin au 1er mai 2011) :
http://www.mscyachtclub.com/yacht_club/homepage.aspx?pat=/be_fr/&cou=&com=10&lan=10

dans tous ces documents, nous avons tirés un maximum d'affirmations constatables comme :

- il y a un majordome pour 5 suites

ou

- il y a une console Nitendo Wii dans la suite

mais pas les affirmations subjectives du genre :

- La suite YC permet de faire les meilleurs rêves

ou

- les majordomes sont les plus beaux et les plus virils de la planète

toutes affirmations (d'ailleurs pas rencontrées... 😉) qui ne seraient pas objectivement *vérifiables*...

Alors disons le tout de suite : les "écarts" constatés (la réponse est "NON") sont absolument mineurs :

- choix d'oreillers parmi 5 modèles (on ne nous a rien proposé...) - réservation de places de théâtre au premier rang (on ne nous l'a jamais proposé, ni même dit que ça existait, et, encore une fois, le fait que ça ne nous aurait pas du tout intéressé n'intervient pas ici, ce n'est pas cela qui fait que, *en termes de qualité*, c'est moins grave) - possibilité de faire venir dans la suite des articles en vue d'achat éventuel : là encore, cela ne nous a été ni dit, ni proposé

Toutes les autres questions (notre audit comporte 7 pages de questions) ont la réponse "OUI" ou "OUI mais", ce qui est tout à l'honneur du système qualité de MSC.

Le plus gros "OUI mais" concerne la façon dont sont présentées dans la brochure MSC les boissons "incluses"...

Il est dit :

=====================

Faites vous plaisir avec notre grand choix de boissons gratuites, disponibles dans tous les espaces du MSC Yacht-Club et dans le mini-bar d votre suite.

Offrez vous un moment rare accompagné d'un vin millésimé en provenance directe des caves de MSC Croisères ou d'un cocktail haut en couleur, d'une bière premier choix ou d'une boisson non alcoolisée, d'un jus de fruit exotique ou d'un délicieux café, d'Italie ou d'ailleurs.

Ce n'est pas tout ! une sélection des meilleurs champagnes, de grands crus et de spiritueux réputés achèvera cette découverte de l'hospitalité italienne, et des plaisirs gastronomiques du monde entier, dans l'environnement luxueux du Top Sail Lounge.

=====================

Alors reprenons en mettant en gras ce qui est gratuit, et soulignons les ambiguïtés volontaires :

Faites vous plaisir avec notre grand choix de boissons gratuites, disponibles dans tous les espaces du MSC Yacht-Club et dans le mini-bar d votre suite.

Offrez vous un moment rare accompagné d'un vin millésimé en provenance directe des caves de MSC Croisères ou d'un cocktail haut en couleur, d'une bière premier choix ou d'une boisson non alcoolisée, d'un jus de fruit exotique ou d'un délicieux café, d'Italie ou d'ailleurs.

Ce n'est pas tout ! une sélection des meilleurs champagnes, de grands crus et de spiritueux réputés achèvera cette découverte de l'hospitalité italienne, et des plaisirs gastronomiques du monde entier, dans l'environnement luxueux du Top Sail Lounge.

voilà... ce texte pouvait donner à penser qu'il y avait, au moins en quantités limitées, du champagne "gratuit", et que pouvaient aussi être gratuites des choses aussi banales qu'un Martini ou un Cointreau...

Il n'y a aucun "alcool fort" gratuit hors de : Johnny Walker label rouge, gin ordinaire, et vodka ordinaire... Et en outre, la plupart des alcools "payants" le sont, pour le même prix, non pas seulement "dans l'environnement luxueux du Top Sail lounge", mais dans tout le bateau (là, c'est l'ambiguïté qui frise le mensonge : ceci est très grave, en effet, en terme de répartition des passagers, car les amateurs d'alcools haut de gamme, qui sont sans doute très majoritaires en Yacht-Club en viennent à complètement délaisser le Top sail Lounge qui devient un désert permanent, au profit des bars "plus vivants et musicaux" du bateau... puisque c'est au même prix... 🤪

Et finalement, *pour les alcools*, en dehors de la bière, cette formule "all inclusive" (attention, ces *deux mots* ne sont *inscrits* nulle part ! 😮) qui ne comporte que trois vins (un par couleur) totalement bas de gamme, et quelques alcools bas de gamme (et puis, certes, les cocktails, amis *pas tous*), pas un seul vin pétillant (hormis la flute de prosecco offerte au restaurant) fait que, pour des habitués d'alcools, sinon haut de gamme, mais "plus élevés", eh bien y a rien "d'inclusive".🤪 (mais c'est vrai que eau, café, et boissons fraiches gratuites, c 'est quand même agréable...)

C'est ce qui limitera sûrement notre différence budgétaire, on le reverra, dans notre comparatif avec Costa... En notant bien que contrairement à ce qui avait pu être écrit ou évoqué sur ce forum, il n'y a *pas* de "tarifs réduits YC" par rapport au "plein tarif" du reste du bateau pour les boissons communes. On notera en effet que l'exclusivité de "l'environnement luxueux du top sail lounge" se limite aux 2 champagnes à respectivement 160 et 200 euros la bouteille, alors qu'inversement, le Prosecco à 22 euros et le Champagne à 38 euros, en vente dans tous les bars, de même que le verre de "Pastis 51" n'existent pas en Yacht Club.🤪

Mais bon, si on fait cette parenthèse sur les alcools, il faut reconnaître que tout ce qui est annoncé (que ce soit vécu par tel ou tel comme "important" ou pas n'intervient pas dans un audit qualité, je me répète mais c'est important) est tenu. La "Pub" Yacht Club est donc vraie, ce n'est pas de la "poudre aux yeux"... On regrettera juste l'abus, dans les photos de suites YC1, des suites "handicapés", qui sont bien plus grandes que les "normales", alors que ce n'est précisé nulle part, tant sur la brochure que sur le site. 🤪 et puis quelques petites imprécisions dans les plans des cabines... mais comme la brochure dit "non contractuels"... 🤪

Voilà. Impossible de publier sur ce forum un tableau Excel (ou alors on me cache des choses 😎). donc ce tableau sera adressé par mail à tout membre qui m'en fera la demande en MP, en me donnant une adresse mail valide. Bien préciser sir vous préférez le format Excel 2007-2010 ou le format Excel 1997-2003. Les "membres factices", salariés de MSC ou de Costa, qui parcourent les forums, peuvent aussi me le demander, pas de problème. 😉

Et après l'audit, la comparaison *budgétaire*, MSC YC3 vs Costa GS+GP, qui devrait aller vite... puisqu'on va (presque) déboucher sur un "ex-aequo"... Et "presque", mais pas forcément toujours dans le sens qu'on aurait pu croire... 🤪

Ce qui nous permettra ensuite de dire ce qu'on a aimé (ou pas) ou regretté sur le MSC YC... en comparant, point par point, et cette fois indépendamment du coût global...

Mais bon, ce sera tout pour aujourd'hui... 😇
Mariage en Thaïlande, combien ça coûte? English translation pending
by Kwensh · 2011-05-19 · 175 replies
Bonjour, Je voudrais me marier en Thaïlande (traditionnel + civil), puis rentrer en France avec mon épouse.

Combien ça peut me coûter tout ça? Est-ce réalisable en 2 mois (après accord de capacité de mariage)? Quelles sont les conditions pour qu'elle soit autorisée à quitter la Thaïlande une fois mariée?

Merci pour vos réponses

Kwenshy
Merci à Ryanair d'avoir fait pleurer mes enfants English translation pending
by Guiguidusud · 2011-05-14 · 166 replies
Je tenais à vous dire un grand merci Ryanair. Merci pour avoir ce Samedi 13 mai 2011 réussi à faire pleurer mes 2 enfants, déchirer une famille et gâcher un mariage. Vous pouvez être fière de vos sous traitant de l’aéroport de Bézier pour le vol de Beauvais. Ils ont respectés à la lettre votre règlement. Oh évidement nous avions commis un crime, une horreur, une monstruosité. Nous avions eu le malheur de présenter un certificat de dépôt de dossier de carte d’identité avec photos et n° de carte d’identité et date de validité délivré par l’officier d’état civil de la sous préfecture de Lodève en lieu et place des documents définitifs pour mes 2 enfants. Une demande faite le 28/03/2011 uniquement pour ce mariage, pour que mes enfants connaissent leur famille Parisienne. La préfecture avait 2 mois de retard. Résultat, seul ce justificatif reconnu par l’Etat français m’a été remis avec les mêmes droits juridiques qu’une carte d’identité. J’avais donc tous les éléments, N° CI, date de naissance, Date de validité. Tout officier de police, police au frontière, gendarmes etc pouvait vérifier cela.

Mais vos agents en ont décidé autrement. J’avais le droit de monter à bord, pas mes enfants.

Vous n’en aviez pas le droit ! C’était un document officiel délivré par un gouvernement de la CEE avec les mêmes droits qu’une CI. J’étais en conformité à vos conditions d’accès a bord. Il n’y avait aucunement mentionné dans vos conditions qu’une CI devait être plastifié. Ne me parlez pas du risque de falsification en présentant ce genre de certificat , il suffit de payer pour avoir des faux papier CI plastifié sur le net. Vos agent ne regardent pas assez longtemps les CI et n’ont pas de logiciel de control d’identité ni de lecteur optique de contrôle.Vous n’avez aucun moyen de contrôler de façon sur les CI Je vous informe que vous avez donc des gens qui montent sur vos vols en fraude tous les jours, et ils seraient autrement plus dangereux que mes 2 enfants.

Il n’y avait pas de raison logique valable mis a part la bêtise humaine du respect stricte d’une règle stupide.

Alors regardez vous bien Ô agents, responsables, managers de Ryanair soyez fier de vous, de vos règles, de vos agents. Contrairement à eux tous les gens sur ce site ont été émus, des gens ont même essayé de consoler mes enfants, ma famille. Il y avait de l’humanité dans cette salle. Elle n’était pas de votre coté. C’était 2 enfants de 6 et 10 ans parfaitement en regle sur le sol français pas des terroristes…

Encore un grand merci de la part d’un papa et de deux enfants et de toute une famille déchirée pour rien.
Voyager en Inde sans réservation d'hôtels? English translation pending
by Nabilou01 · 2011-05-08 · 49 replies
Bonjour, j'aimerais quelques renseignements pour un voyage en Inde du Nord (15 jours) avec chauffeur. Mais j'hesite fortement a passer par une agence pour reserver les hotels ou bien voir sur place. 2600€ par personne avec avion, hotels, chauffeur, activités (montée a dos d'elephant, et de chameaux...) petits dejeuner... Trouvez vous ceci cher???

MERCI DE ME REPONDRE Nab.🙂
Comparatif de croisières Costa GS+GP versus MSC YC3 English translation pending
by PAP86 · 2011-04-27 · 15 replies
Bonjour à tous !

C'est parti pour notre comparatif financier Costa GS versus MSC YC3 !

Alors qu'il soit bien sûr établi que cet exercice de style ne prétend pas détenir une vérité générale, et que si les chiffres que nous donnerons au fur et à mesure seront relativement incontestables (par rapport à leur source, qui ne peut pas être "à bord", pour Costa, mais sera plus "catalogue" ou "souvenirs récents"), les "appréciations que nous pourrons donner ne seront jamais "100% objectives". 😐

Qu'il soit tout de suite établi aussi que nous allons parler chiffres et que les hasards d'une destinée favorable, même si pas du tout "un long fleuve tranquille", me permettent de manipuler des chiffres plus gros que d'autres membres de ce forum. Je demande par avance pardon à tous ceux que ces chiffres pourraient "contrarier", ou seulement "rendre moroses", là n'est bien sûr en aucun cas le but de cette étude. Nous avons chacun nos limites, j'ai aussi les miennes, et je suis d'ailleurs certainement loin d'être dans le top10 des dépenses croisières de ce forum... Mais bon, il fallait que cela soit dit... pour qu'on n'en parle plus... 😐

Indépendamment de l'audit que nous comptons mener sur le YC du Fantasia (mais qui est un audit-qualité, c'est à dire que nous ne cherchons pas là à savoir si "c'est bien" ou "c'est pas bien", mais simplement si ce que MSC a écrit dans ses documents les plus récents est effectif ou pas), nous ferons donc un comparatif financier entre nos achats réel ou "virtuel" d'août 2010 :

- Notre suite YC3 16008 sur le Fantasia au départ de Marseille le 22 mai pour 7 nuits, croisière "Escapade méditerranéenne", page 141 du catalogue MSC et toute notre vie pendant cette semaine là.

- Notre croisière Costa "de référence", la plus proche possible de la nôtre au même moment, et qui est, "La Dolce Vita" sur le Serena au départ de MArseille du 21 mai, et ce, en "grande suite balcon 7296", page 228 du catalogue Costa 1ère édition 2011 (Il n'y a pas -- à l'heure actuelle -- de grande suite samsara, et puis nous n'avons jamais pris de cabines Samsara, nous nous en tenons donc au comparatif avec ce que nous aurions pris. celui qui voudrait comparer avec une "grand suite Samsara virtuelle" rajouterait au prix du billet -- pour deux -- 800 euros... (compte tenu des 5%)

Ces deux croisières comptent 7 nuits, 5 escales dont une ou deux limitées à une demi-journée. Embarquement à Marseille

Le comparatif étant destiné à comparer *nos* situations respectives, nous tiendrons compte du fait que nous sommes Gold Pearl chez Costa (5% de réduction ici) et "rien du tout" chez MSC, puisque c'est notre première croisière MSC.

Nous ne tiendrons pas compte, par contre, des résultats de notre négociation avec notre agence, et de ceux qu'aurait pu donner une négociation analogue pour une croisière Costa.

Notre comparatif ira de l'embarquement au débarquement, ne prenant pas en compte la soirée de la veille de l'embarquement MSC "tout compris" au Sofitel Vieux Port, avec "accueil VIP, cadeau en chambre avec vue sur le vieux port, apéritif, repas, nuit, hébergement de la voiture pour la semaine et transfert jusqu'au bateau en voiture privée le lendemain matin, même s'il est probable que nous aurions fait à peu près la même chose pour une croisière Costa, en utilisant les avantages liées à ma carte Accor Favorite Guest. A noter juste que le parking voiture au Sofitel, *couvert*, *fermé*, *gardé* et *assuré 24h/24* nous côute 5 euros de plus la nuit que le parking en plein air du port de Marseille (et que son coût, rajouté, serait le même dans les deux cas). Il faudra aussi prévoir au débarquement un taxi bateau --> Sofitel pour récupérer la voiture.

LE PRIX DU BILLET :

Alors comparatifs prix du billet (Prima contre presto) pour nous deux :

MSC : 5178 euros

Costa : 4313 euros

Il est évident qu'à ce stade, Costa l'emporte, mais il conviendra -- et tout le but de la manip est là -- de cerner les dépenses de boissons que nous aurions payé sur Costa, par rapport aux mêmes que nous ne paierons pas chez MSC. Notre grand principe sera de continuer à vivre selon nos habitudes, en n'y changeant dans la mesure du possible rien, même si c'est "gratuit". Notre référentiel Costa sera à la fois le prix unitaire Costa connu de chaque boisson, et aussi le budget boissons "habituel" de nos 5 dernières croisières (remarquablement stable en "moyenne par jour" de bars + vins et eaux aux restaurant + cafés expressos + minibar), et il n'y a pas de raisons qu'il y ait un écart énorme entre les deux.

Nous savons aussi qu'il y a lieu de budgéter d'emblée au niveau "dépenses à bord" les 98 euros de "Frais de service / FSAB"

et de prévoir en "dépenses hors bord" selon les recommandations PAPales (ce serait un comble qu'on les applique pas 😇 ) en gros 150 euros de pourboires Costa et 200 euros de pourboires chez MSC. Un peu artificiellement, dans ma comptabilité, les pourboires sont comptés comme des dépenses à terre, parce que versés en liquide, ils ne figurent donc pas sur la facture Costa / MSC

A CE STADE LE BUDGET GLOBAL (avec FSAB et prévision pourboires) est

MSC : 5476

Costa : 4561

(à suivre)
Croisière en Grèce et en Turquie sur le Coral: vos impressions? English translation pending
by Fanvoyage2 · 2011-04-09 · 55 replies
Bonjour, Merci de mettre sur ce forum toutes vos impressions et suggestions sur votre croisière à bord du Coral, cet été, le navire traversera la Grèce et la Turquie avec une escale à Gènes... Bonne discussion

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display