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Hôtel El Portillo à Samana ou le San Juan? English translation pending
et voila j'ouvre encore une discussion car je pense encore a mes futures vac en RD fin mars debut avril je pensais plutot au ol portillo sur samana mais pourquoi pas le san juan ??? quels sont les diff???? quels est le mieux??? merci merci
Partir à Punta Cana ou Puerto Plata? English translation pending
Bonjour à tous,
avec mon ami, nous souhaitons partir une semaine en rep dom et plusieurs personnes m'ont déconseillé puerto plata ou playa dorada et m'ont dit qu'il fallait aller à punta cana et plus particulierement proche des plages bavaro.
Il est vrai que nous recherchons un coin assez calme avec belle plage ppur du farniente, du farniente et du farniente...!
quelqu'un a-t-il un avis plus aiguisé sur puerto plata qui reste tout de même - cher que punta
Je pars le 13 dec...!
merci!!!!!
Moyens de transports pour Lombok et Bali en deux semaines? English translation pending
bonjour à tous,
au départ j'avais prévu de partir 2 semaines à Bali, mais en lisant vos messages, je m'aperçois qu'il serait dommage de ne pas aller à Lombok quelques jours. seulement voilà : déjà que le trajet pour faire Paris / Bali me semblait difficile à organiser (par rapport aux tarifs surtout), mais comment s'organiser pour faire Bali + lombok en 2 semaines.
1. n'est-ce pas trop juste 2 semaines pour les 2 ? je suppose qu'il vaut mieux passer 4-5 jours à lombok, puis 10 jours à Bali qui a davantage de sites à visiter, mais est-ce-que ça suffira ?
2. vaut il mieux arriver de paris à Lombok puis aller à Bali, ou le contraire ? je me disais, que peut être c'était mieux de visiter Bali, puis de se reposer à Lombok pour les belles plages? (sachant que je pars en avril, donc peut etre vaut il mieux aller à Lombok en 1er qui apparemment est + sec ?)
3.comment aller de Bali à Lombok ou de Lombok à Bali ? y a t il des vols Paris/Lombok ? l'avion doit être plus pratique, mais les compagnies indonésiennes... aie aie aie ne sont elles pas classées liste noire ? (ça y'est je vais me faire crier dessus parce que je fais ma chochotte). en même temps comme on n'a que 2 semaines, le bateau ce sera trop long. et en avion, ça met combien de temps?
merci d'avance pour vos réponse.
au départ j'avais prévu de partir 2 semaines à Bali, mais en lisant vos messages, je m'aperçois qu'il serait dommage de ne pas aller à Lombok quelques jours. seulement voilà : déjà que le trajet pour faire Paris / Bali me semblait difficile à organiser (par rapport aux tarifs surtout), mais comment s'organiser pour faire Bali + lombok en 2 semaines.
1. n'est-ce pas trop juste 2 semaines pour les 2 ? je suppose qu'il vaut mieux passer 4-5 jours à lombok, puis 10 jours à Bali qui a davantage de sites à visiter, mais est-ce-que ça suffira ?
2. vaut il mieux arriver de paris à Lombok puis aller à Bali, ou le contraire ? je me disais, que peut être c'était mieux de visiter Bali, puis de se reposer à Lombok pour les belles plages? (sachant que je pars en avril, donc peut etre vaut il mieux aller à Lombok en 1er qui apparemment est + sec ?)
3.comment aller de Bali à Lombok ou de Lombok à Bali ? y a t il des vols Paris/Lombok ? l'avion doit être plus pratique, mais les compagnies indonésiennes... aie aie aie ne sont elles pas classées liste noire ? (ça y'est je vais me faire crier dessus parce que je fais ma chochotte). en même temps comme on n'a que 2 semaines, le bateau ce sera trop long. et en avion, ça met combien de temps?
merci d'avance pour vos réponse.
Carnet de voyage: Namibie en famille en août 2008 English translation pending
Voici enfin ce carnet de voyage en remerciement à tout ceux qui m’ont aidé sur ce forum et afin de rendre le service pour les prochains voyageurs.
Nous sommes partis à 4, en 4X4 avec tentes sur le toit, pendant 15 jours. Les protagonistes : - Vincent, le père - Sophie, la mère - Titouan, le fils (9 ans à Etosha) - Maëlle, la fille (7ans)
Ce qui nous a heureusement surpris : - Air Namibia : à l’heure, service OK, place potable pour les jambes dans l’appareil. - Alter Action à Swakopmund pour le sandboarding (cf 15/08/08), équipe très pro et très sympa qui se sont notamment super bien occupé de nos enfants. Une matinée + déjeuner + vidéo de nos exploits pour 1000ND à 4. Ce qui nous a déçu : - ASCO car hire : explications sommaires, véhicule de 60000KM ne dépassant pas le 90km/h sur route droite goudronnée, tentes en fin de courses, matériel de camping très usagé aussi. - Lonely Planet : alors que nous lui faisions confiance les yeux fermés eut égard aux expériences passées, ce guide est obsolète, peu précis voire erroné.
Budjet 8320 euros : - train + avion Roissy–Lille-Londres -Windhoek AR 4000 euros - 4x4 location 2210 euros - Lodges + restos 470 euros - Argent liquide (Campings+entrées parc+nourritures+souvenirs + essences) 1640 euros
6/08/2008 Londres
Nous quittons la maison pour Roissy à 10h45. Un chauffeur nous conduit et nous dépose (par erreur ?) à l'autre bout du terminal 2. Nous devons marcher 20 minutes avec nos bagages pour arriver à la gare. Nous découvrons alors que notre train a 1h30 de retard donc arriverait trop tard pour notre correspondance à Lille. Nous prenons le premier train pour Lille et arrivons juste à temps. Le changement et le passage de la douane se font sans encombre. Après 1h30 de voyage avec l'Eurostar, nous arrivons à l'heure à Londres (14h30 heure locale avec 1h de décalage). Saint Pancras est une belle gare toute rénovée avec une magnifique verrière. Nous achetons nos billets de train aller-retour pour Gatwick (Thameslink 38livres/4). Puis nous prenons le métro jusqu'au bord de la Tamise à 1km de Big Ben. Nous attendons quelques minutes au pied de la tour pour entendre sonner 16h. Il y a énormément de monde, les enfants ont du mal à tirer leur valise, il fait chaud. Nous remontons Whitehall de Big Ben à Trafalgar. Nous nous arrêtons à la maison des horses-guards mais il n'y en a pas ! Nous voyons 2 gardes à pied, un immobile et l'autre qui va et vient. A Trafalgar square est installée une grande scène pour les J.O. mais du coup il n'y a pas d'accès possible aux statues de lions. Nous faisons une pause sur le bord de la place, nous achetons sodas et glaces ce qui requinque bien les enfants. Nous retournons par le métro à Saint Pancras où nous montons dans le train pour Gatwick airport. Nous arrivons au terminal sud alors que notre avion décolle au terminal nord : nous devons prendre une navette. L'avion est programmé 1h10 en retard par rapport à l'horaire que nous avions (soit à 22h40). Nous attendons tranquillement en faisant des jeux de société. Nous sommes fourbus. Nous dormons par intermittence dans l’avion et arrivons à l’heure prévue à la réservation soit 8h47.
7/08/2008 Windhoek-Waterberg
Le ciel est d’un bleu limpide, il fait bon. Le chauffeur d’ASCO car Hire nous attend. Nous faisons route vers le centre ville dans un paysage très vallonné. ASCO nous donne quelques explications un peu rapides. Nous réclamons des plaques de désensablement et une carte de Namibie. Nous faisons quelques course au petit centre commercial à côté d’ASCO et déjeunons dans un petit restau. Nous partons en empruntant la B1. Nous nous arrêtons à Okahandja pour acheter du biltong de koudou, eland et oryx, très bon. Nous prenons une piste pour aller voir une ferme d’autruches repérée dans le Lonely planet mais faisons rapidement demi-tour car la piste est mauvaise avec du sable mou et à bien relire la carte, il y a environ 50km donc 2h AR, nous n’avons pas le temps. Nous voyons nos premières termitières (il y en a partout), des melons à même le sol et des nids qui pendent aux arbres, dans le sable de la piste : plein de traces d’animaux. De nouveau en route vers le Waterberg nous voyons plein de phacochères : de loin, de près, de dos, de côté, de face, broutant, courant, seul, à plusieurs ou avec des petits ; et quelques gazelles. Sur la piste D2512 qui nous mène au camping de la réserve, la nuit tombe. Nous voyons des phacochères traverser et surtout 5 ou 6 magnifiques koudous mâles et femelles qui traversent la route en galopant : superbe instant ! Arrivés au camping nous demandons l’heure du game drive le lendemain matin, le gardien nous répond 6h. Nous exécutons notre premier montage de tentes dans la nuit sans problème. Nos lampes frontales sont indispensables malgré la petite lampe près du braai. Nous ne trouvons ni le brûleur ni la lampe à gaz que nous sommes censés avoir. Vincent fait notre 1er braai avec des espèces de gallets de charbon que nous avions acheté à Windhoek pensant acheter du charbon de bois. Au menu : saucisses de porc et de bœuf dans du pain, chips au vinaigre, yaourts. Au lit !
8/08/2008 waterberg, météorite de grootfontein
Réveil 5h-5h15 Petit déjeuner et rangement sommaire. Nous nous présentons devant l’accueil pour le game drive à 6h pile. Tout le monde est déjà là (nous apprendrons plus tard que le rendez-vous était à 5h45). Le guide doit vérifier que toute les personnes ayant réservé sont bien là pour pouvoir nous accepter. Il fait un petit tour puis revient nous chercher. Nous nous installons dans un camion 4x4 sans porte ni vitre. Le guide nous prête des capes en laine polaire…heureusement, car nous commençons par 16 km de piste à 70hm/h avec le vent en pleine tête : c’est frigorifiant ! Maëlle voit un koudou sur le bord de la piste, mais le chauffeur (Linus) n’a pas entendu. Des gardes-barrière ouvrent et ferment des grands portails à notre passage, un peu comme dans « les dieux sont tombés sur la tête ». Cela intéresse beaucoup Titouan. Nous arrivons enfin au pied du plateau que nous gravissons par une pente très raide. Nous voilà surplombant la plaine. Notre plateau est constitué de sable amené par les vents depuis le Kalahari depuis des millions d’années. De vastes inondations ont emporté tout ce sable, sauf ici. Nous reprenons la route et apercevons très bien un dik-dik : la plus petite des antilopes (grande comme une petite chèvre). Sur le bord de la piste nous voyons aussi dans les buissons de grands koudous gris rayé de blanc, des oryx farouches qui bondissent en traversant la piste, un steenbok (antilope aux grandes oreilles) et surtout la Roan antilope qui est une bête magnifique aux longues cornes courbées et au museau noir et blanc. Nous nous arrêtons à des points d’eau, où des affûts discrets ont été aménagés. Nous déjeunons en observant l’approche lointaine d’une troupe de babouins, d’une outarde Kori et le galop gracieux d’une biche koudou. Après être revenus, le guide nous propose de payer 1000ND à la réception ou 500ND à lui. Bon…OK. Nous démontons tranquillement les tentes, faisons de l’ordre dans le coffre et repartons. Nous photographions les panneaux « attention phacochères » et « attention antilopes ». Nous nous arrêtons pour acheter quelques vivres, faire le plein et arrivons par une piste très peu fréquentée à la météorite près de Grootfontein : un bloc de 54 tonnes de métal pur (86% fer, 12%Ni) tombée là personne ne sait depuis quand. Nous campons non loin de Grootfontein dans le jardin d’une maison d’hôtes tenue par des allemands, qui nous préparent des steaks géniaux. (camping+repas+boissons : 430ND pour nous 4) RQ :Nous découvrons des plantes rigolotes en forme d’ananas sur pied avec un candelabre au dessus ! Ce sont des aloes zébrés.
9/08/2008 Etosha
Réveil 5h30, lever 5h45, départ 7h15. Route vers Etosha (goudronnée). Nous croisons un groupe d’une vingtaine de babouins des 2 côtés de la route.
Titouan : « Nous sommes rentrés dans le parc, peu de temps plus tard, papa a trouvé des steenboks assez près mais cachés par le feuillage. Ensuite nous sommes allés vers le campement. Sur notre route nous avons vu une girafe derrière un arbre. Nous sommes arrivés au campement. Là, papa et maman ont fait plein de choses : ils ont pris une carte (carte d’Etosha avec tous les animaux présents dans la réserve achetée à la librairie du camp), ils ont mis des chaises et une table pour réserver une place au campement, ils ont fait des sandwiches et je ne sais quoi encore. » Nous sommes alors partie pour un game drive en famille jusqu’à 17h30. Nous voyons gnous, springboks, koudous, impalas, girafes, zèbres, oryx, autruches de très loin, différents oiseaux. Nous voyons à la tombée de la nuit des dik-diks plusieurs fois et de très près, ils sont très mignons avec leurs longs cils. Repas au barbecue : T-bones de bœuf et d’éland, pâtes et gâteau d’anniversaire pour les 9 ans de Titouan. Dans le camp, les chacals rodent. Titouan : « Le soir, quand il faisait nuit, nous sommes allés à un point d’eau. Nous sommes restés presqu’une heure dans le silence. A part trois chacals et deux canards, aucun animal n’est venu. Nous sommes rentrés en grelottant. »
10/08/2008 Etosha
Réveil 5h15, départ 7h. Game drive jusqu’à midi puis de 14h30à 17h30. Nous revoyons très bien des girafes, un troupeau d’une trentaine de zèbres avec des petits vraiment de tout près, également pleins d’impalas de tout près. Après avoir vu plein de déjections énormes, nous voyons 3 éléphants en 3 fois au loin et un de tout près : nous passons en voiture devant la route qu’il voulait traverser, du coup il secoue sa tête et sa trompe montrant son mécontentement, nous nous poussons pour qu’il puisse passer derrière…sans prendre le temps d’une photos ! A midi, après les formalités pour entrer dans le camping d’Halali, nous prenons le temps d’un pique-nique et d’un plongeon dans la piscine pour les enfants. L’après midi, nous nous sommes arrêtés le long du pan : un désert de sel de 4731 km2. Nous avons ensuite fait beaucoup de route pour ne voir qu’ 1 girafe, 2 koudous et un steenbok. Les enfants trouvent le temps long. Heureusement sur le retour nous voyons un aigle martial à la tombée de la nuit. Le soir repas œuf sur le plat, riz et yaourts. Au point d’eau éclairé la nuit, nous voyons un puis trois puis quatre rhinocéros blanc a priori une femelle, un mâle et deux jeunes qui jouent, courent, tentent de mettre le plus gros dans l’eau. Dodo tard, vers 23h !
11/08/2008 Etosha
Réveil 5h15, départ 6h30. Le spectacle continu. Après avoir vu quelques grands oiseaux, nous trouvons dans les feuillage un groupe d’une douzaine d’éléphants femelles et petits, c’est fantastiques !
Titouan : « Au point d’eau nous avons vu des oryx qui se battaient, des autruches qui mangeaient de la boue, des zèbres par vingtaines, des koudous inquiets, des phacochères qui nous fuyaient. Puis nous sommes allés à un autre point d’eau. Là nous avons vu des éléphants qui buvaient, puis se lavaient avec de la boue. »
En consultant le livre d’or du camp d’Okukueyo, nous repérons un coin où des lionnes sont fréquemment retrouvée. Avant de s’y rendre nous allons voir le « forêt fantôme » et pique-niquons protégés par une grille. Nous découvrons de près les nids géants des oiseaux tisserands ou « les HLM à oiseaux » déjà vus de loin. En allant vers les points d’eau repérés plus tôt, nous avons trouvé sur la route, 2 lionnes endormies puis se réveiller et se laver les pattes. De retour rapide car nous étions juste dans les temps pour arriver avant la fermeture du camp, une girafe surgit brusquement sur la route : nous devons freiner à fond pour l’éviter de peu, belle frayeur ! Apothéose de cette magnifique journée, nous voyons dans les fourrés, un lion et une lionne, allongés puis s’accoupler (quelques secondes !) enfin la lionne se lever et traverser la route devant nous. Nous arrivons à l’heure pile à la porte du camp qui est refermée derrière nous. Plan d’eau le soir : rien.
12/08/2008 Etosha - Cheetah park
Réveil 5h15, lever 5h30 et départ vers 6h45. Nous retournons au point d’eau où nous avions seulement aperçu aux jumelles, une panthère hier. Aujourd’hui nous y voyons une lionne de loin. Puis nous nous rendons là où nous avions trouvé les lionnes allongés et nous voyons sur la route quatre lionnes. Nous les suivons sur quelques centaines de mètres. Elles passent à quelques mètres de la voiture. Sophie prend des photos à travers la vitre (les lionnes sont vraiment trop près !) Vincent plus téméraire se penche à la fenêtre tandis que Sophie allongées sur ses genoux a le doigt prêt pour fermer la vitre d’urgence !
Nous sortons d’Etosha : sur la route nous voyons encore girafes, zèbres, springboks, éléphants… Titouan « Les guépards- Nous sommes partis du parc Etosha vers 10h30. Nous avons fait un peu de route, puis des courses. Nous arrivons au parc (Cheetah Farm) vers 2h. Une personne nous a accueillis. Elle nous a expliqué ce qu’il ne fallait pas faire avec les guépards : courir, crier…Nous avons pu nous approcher et les caresser. C’était super !!! » Nous découvrons notre emplacement de camping, avec beaucoup d’espace, dans la nature, super ! A 16h15 nous montons dans un pick-up. Nous sommes debout à l’arrière chacun sur un bord avec des voisins très sympas : un couple français photographe et cameraman qui sont déjà venus 10 mois en Namibie il y a 3 ans, ainsi qu’un couple d’Italien avec leurs 3 enfants (6, 8 et 9 ans). Les autres touristes sont entassés dans des bétaillères … nous sommes bien lotis. Nous entrons dans la réserve privée et assistons au repas des guépards « semi-sauvages » (une dizaine). Nous les voyons arriver en courant du fond de la savane : magnifique, attendre la viande debout assis ou couché, s’énerver devant l’attente en nous menaçant, puis sauter ou s’arracher la viande : vraiment un grand moment (bien que ce soit un peu artificiel). De retour, nous voyons à pied dans un plus petit enclos, une mère et ses trois petits à travers un grillage. Le soir, après avoir fait le feu et manger les grillades de gibier préparées par Vincent, nous admirons les étoiles à la "chaleur" du foyer (il fait très froid).
13/08/2008 Petrified forest, Twyfelfontein, Brandberg
Réveil 5h15, départ 7h. Nous faisons une balade pour voir des arbres tortueux. Nous en trouvons deux types : - un avec des branches enchevêtrées - un comme un serpent s’enroulant autour des autres arbres. Il y a une herbe « lanceuses de flèches » qui se détachent dès qu’on la touche : ça pique ! Maëlle en a plein partout. De retour à la « réception» nous voyons un girafon de 9 mois recueilli par les fermiers après qu’ils l’ai retrouvé prisonnier d’un grillage sans sa mère. Nous le caressons. Maëlle se fait donner un coup de sabot lorsqu ‘elle passe près de ses jambes sans qu’il ne la voit…plus de peur que de mal. Nous faisons ensuite route vers Petrified forest. Nous voyons ces arbres vieux de 280 millions d’année, pétrifiés. Nous voyons également des welvichias dont une de 200 ans. Il fait une chaleur écrasante. Les chaussures de marche de Vincent ont définitivement rendu l’âme : semelles complètement décollées après 13 ans de bons et loyaux services. Route splendide vers Twyfelfontein : d’abord collines jaunes puis amas de rochers rouges. Nous arrivons à Twyfelfontein dans un paysage magnifique de pierres rouges entassées aux formes sculptées par le temps. Nous voyons parfaitement bien les gravures d’animaux réalisées il y a 4000 ans par les san enseignant la vie sauvage aux enfants. La ballade de ¾ d’heure est vraiment grandiose dans ce paysage.
A nouveau la route est extraordinaire entre Twyfelfontein et le Brandberg avec des paysages magiques. Nous prenons une petite route (D2319) moins longue que la route principale (C35) puisque jusque là les petites routes ont toujours été bonnes. Là, la route est de plus en plus étroite et ensablée. Nous arrivons au village de Soris Soris où nous nous retrouvons devant une fourche. Nous prenons la voie qui nous semble la meilleure et arrivons au cœur du village. Nous tournons pour rejoindre l’autre route. Le chemin est de plus en plus mauvais. Nous arrivons au bord de la rivière Ugab asséchées. Le chemin se poursuit de l’autre côté de la rivière : il faut descendre la berge abrupte sur environ 90 cm. Sur le bord quelques branchages témoignent d’un probable ancien désensablement. Vincent y va prudemment avec les indications de Sophie à l’extérieur et passe sans encombre et sans s’arrêter pour ne pas s’enliser. Un peu plus loin nous rejoignons la petite route du départ ?! Nous avons du nous tromper…sans doute à Soris Soris puisque nous n’avons eu aucune bifurcation ailleurs. Nous sommes enfin sur la bonne route. Nous avons prévu de dormir à Ugab Wilderness Camp. Nous trouvons un beau panneau d’un mètre sur deux nous l’indiquant, heureux d’ arrivé juste avant la nuit. Après 10 km de chemin ensablé et caillouteux entre les hautes herbes jaunes, nous tombons sur des bifurcations avec des « fermes » isolées ??? Ugab camp est il encore plus loin ou n’existe-t-il plus ? Nous faisons demi-tour. Nous croisons un troupeau de springboks qui traversent. La nuit est tombée. Nous avions repéré un camping un peu plus loin : White Lady camping. Bel emplacement sous un arbre immense sans vision sur des voisins avec vue sur le Brandberg. Sanitaires rudimentaires. Repas. Dodo.
14/08/2008 Cape cross, swakopmund, Walvis Bay
Réveil 5h15, lever 5h30, départ 6h30. Le ciel est couvert de nuages ! nous ne voyons pas le Brandberg devant nous et le jour est plus long à se lever. Les enfants jouent à grimper et à se faire prendre en photo sur « notre arbre ». Route vers Swakopmund sans soleil, 150km de désert désolant plat et jaune pâle avec quelques buissons de temps en temps. Nous avons l’impression de rouler sur le sable pendant des km, la route ne se distingue du reste que par les traces de pneus. Petit détour pour prendre de l’essence à Henties Bay : maisons posées sur le sable, infrastructures modernes mais sur des routes de sable (stop et divers panneaux dans le sable), assez irréel ! Nous achetons à la station service des sandwichs pour le midi pour la 3ème fois (pas cher et pratique). Route vers cape cross, la route de sel est très bonne, peu différente du goudron. L’océan est magnifique avec d’immenses rouleaux. Au bord de la route nous voyons des petites échoppes pour vendre des cristaux de sels rosés. Nous croisons une usine de sel. A Cape Cross l’odeur est pestilentielle. Nous commençons par sentir puis entendre puis enfin voir les milliers d’otaries dans les vagues et sur la plage, petits et gros, mâles et femelles, nageant, plongeant, dormant, allaitant. Les chacals rodent. Nous restons 1 h à les observer et à les photographier. Route vers Swakopmund puis nous poursuivons jusqu’à Walvis Bay. Le paysage est superbe entre les dunes rouges et l’océan. Nous croisons une épave de bateau. Au loin, de nombreux navires. Nous nous rendons sur la lagune et voyons une usine de sel puis rapidement, devant, une centaines de flamands blancs ou roses, petits et grands. Les enfants jouent avec les puces des sables. Nous mettons 1h30 à trouver notre hôtel à Swakopmund avec les indications erronées du Lonely Planet. Après de nombreux tours Vincent demande à une guesthouse où se trouve le beach lodge. L’hôte, très sympa, nous indique que l’hôtel ne se trouve pas à 1km comme noté mais à environ 4km ! Dernière demande à une femme devant sa maison qui nous précède en voiture pour nous indiquer le chemin. L’hôtel est en forme de bateau et donne directement sur l’océan. La suite est très belle avec 2 chambres, de belles couettes blanches, balcons donnant sur l’océan, salle de douche, salon avec cuisine américaine : quel luxe après nos sept jours de camping ! Tout le monde apprécie ! De l’hôtel nous réservons pour le lendemain une matinée avec Alter Action repéré sur Internet pour faire du surf debout ou allongé. Nous achetons à Swakopmund des chaussures de marche pour Vincent. Retrait d’argent et petites courses alimentaires, nous en profitons également pour réserver un resto pour ce soir (Cape to Cairo). Nous retournons à l’hôtel pour une bonne douche et shampoing, quel bonheur ! Le Repas s’avère très bon et très copieux. Vincent et moi prenons un T-bone de 500g présenté sur une grosse planche à découper. Retour. Dodo.
15/08/2008 Sandboarding
Grasse matinée : lever 6h45 ! Petit déjeuner somptueux et succulent avec vue sur l’océan et ses vagues géantes. 9h15, l’équipe de « Alter Action » vient nous chercher et nous conduit dune 7. Sandboarding Nous prenons notre matériel et après quelques explications, nous montons la dune à pied. Titouan et Maëlle font du surf allongés sur une planche que l’on courbe à l’avant en la relevant avec les mains. Ils descendent la tête la première à toute vitesse. Ils se débrouillent comme des champions. Titouan a sa vitesse mesurée à 66km/h et Maëlle 65km/h. Vincent s’y risquera aussi une fois et ira à 71km/h : décharge d’adrénaline assurée ! Vincent et Sophie font du sandboard debout (=snowboard mais dans le sable). Cela fait un peu comme du snow dans la poudreuse. Nous montons 4 fois de suite (la montée est épuisante). Nous achetons 4 T-Shirts comme souvenirs et trophées de nos exploits ! Crystal Gallery. Nous voyons différentes pierres semi-précieuses dans leur roche d’origine, ainsi que la fabrication des bijoux. Nous aimons la Pietersite qui nous évoque des peintures fauves par ses différentes courbes du bleu au vert en passant par l’orange, le marron et le jaune. Nous achetons un beau collier d’howlite blanche et bleue pour Mamie. Nous passons chercher le film du sandboard tourné ce matin par Alter-Action. Après avoir repris de l’essence et de l’argent à Walvis-Bay, il est déjà 16h30, nous partons alors pour avancer la route vers le Naukluft. Nous nous arrêtons au premier camping indiqué dans le lonely planet alors que la nuit tombe : le Kriess se rus. Il reste bien des traces d’emplacements avec des tables et des chaises +/- cassées + braai et poubelle mais le « camping » est désert, il est visiblement fermé. Vu l’heure nous nous installons là, pas très rassurés d’être ainsi isolés…
16/08/2008 Naukluft Réveil 5h, départ 6h. Nous déjeunons dans la voiture. Le paysage de montagne est magnifique. Nous nous arrêtons pour nous prendre en photo devant le panneau du tropique du capricorne. Nouvel arrêt essence au pittoresque « village » de solitaire. Nous atteignons le parking de l’Olive Trail dans le Naukluft vers 9h30. le temps de préparer nos sacs, nous partons à 10h. Il fait très froid et nous prenons tous pull, polaire et gants. Nous suivons les traces de pas blanc peints sur les rochers. Nous grimpons dans un paysage de montagne puis avons une belle vue sur le plateau. Nous pique-niquons en face de rochers où vivent toutes une famille de damans. Suit le descente du lit d’un torrent dans les rochers avec parfois des murets à desescalader : les enfants aiment beaucoup, mais la marche dans les gros rochers parfois à l’arête pointue et/ou non stable n’est pas simple. Nous marchons au fond d’un magnifique canyon. Sur les parois abruptes s’accrochent Kokerboom et cactus. Passage étroit entre les gorges et délicat car en hauteur. Une chaîne aide au passage qui reste difficile. Après les essais de Vincent et Sophie, nous choisissons de passer du côté droit de la falaise où le passage avec chaîne est plus difficile mais plus court. Nous accrochons les enfants à l’aide de la corde d’escalade achetée avant de partir et les assurons sur la chaine avec une dégaine. Chaque adulte d’un côté du passage, nous les guidons l’un puis l’autre. Ils se sont bien amusés. Nous, nous avons eu un peu peur. Reste quelques difficultés dans la descente passées sans problème. Nous voyons de superbes roches aux courbes roses et vertes que Titouan apprécie tout particulièrement. Enfin, sur la fin de la ballade, nous voyons un troupeau de koudous sortir du lit de la rivière et grimper dans la montagne. De toute la randonnée, nous n’avons pas quitté nos polaires ! Nous quittons Naukluft et trouvons le camping prévu : Tsauchab river camp. Il n’y a plus de d’emplacement sur place mais on nous en indique un à 8 km de là, au camping Naukluft view bush camp, très bien. Nous ne voyons aucun voisin une fois installés et nous avons des toilettes et une douche privés, bac vaisselle sur l’emplacement mais sans eau chaude et pas d’électricité. Repas barbecue et dodo. Il fait super froid et il y a un vent glacial.
17/08/2008 Sossusvlei
Réveil dans le froid puis route d’une centaine de km vers Sesriem : l’entrée dans le pays des dunes géantes de sable rouge. Nous réservons le resto au Sossusvlei lodge, prenons notre emplacement de camping, faisons le plein et dégonflons les pneus à 1.8 bars. A cette occasion nous réalisons que l’une des roues de secours est complètement dégonflée ! Nous partons vers les dunes : 60km de belle route goudronnée, puis 5 km de sable. Nous passons le sable mou plutôt bien en position 4x4, jusqu’à ce que nous croisions quelqu’un à contresens. Nous nous écartons des « rails » imprimés dans le sable…et nous nous enlisons. Nous ressortons facilement (en 5mn) après avoir creusé à la main dans le sable mou pour disposer des sortes d’échelles de désensablement (réclamées au loueur à Windhoek). Une fois arrivés, nous partons à pied pour Dead Vlei : un ancien lac asséché parsemé d’arbres morts, au milieu des dunes. Photos, déjeuner. Puis nous jouons aux billes sur le sol bien dur. Retour à la voiture et recharge en eau. Nous décidons de gravir une dune au bord de Dead Vlei. Nous apercevons des springboks. Nous suivons la ligne de crête de la dune sur environ 2km. La fin est harassante. Titouan et Vincent font seuls les 500 derniers mètres. Retour au camping à la nuit tombée, nous regonflons les pneus. Douches. L’entrée du restaurant est difficile à trouver à pied la nuit : nous enjambons une barrière. Sur place, on peur choisir à volonté des viandes d’animaux sauvages : koudou, eland, oryx, impala, zèbre, autruche, phacochère, crocodile…miam miam ! Aucune de nos deux cartes bleu visa premier ne passe à la caisse : nous payons en liquide. Dodo.
18/08/2008 Route D707, Aus
Réveil 5h15, lever 5h45, départ 7h15. Très jolie route C27 puis D707 : montagnes et collines jaunes ou rouges, grandes étendues d’herbes jaunes, nombreux animaux : autruches avec leurs bébés, koudous, springboks, oryx. Sur la D707 nous passons de nombreux « brr » et barrières dans un paysages de dunes rouges d’un côté et de montagnes de l’autre. Nous rencontrons quelques passages avec du sable sur la route. Arrêt à Aus, essence et achat de sandwiches. Titouan : « Nous avions vu des chevaux sauvages ptès de Aus. Ils appartenaient aux allemands qui les ont abandonné il y a cent ans. Nous les avons vu de près, de loin, faire caca, courir, ruer, qui se frottaient l’encolure, nous en avons même vu un collé à la vitre. Nous sommes allés aux toilettes. Papa ne voulait pas que je m’approche trop des chevaux qui mordent. Ensuite nous sommes allés à un point d’eau. Là, nous avons mangé et nous avons vu des poulains. » Puis route vers Fish River. Nous arrivons à Seeheim vers 16h., le paysage est vraiment différent avec des falaises marron et vert et des déserts de cailloux sur une terre très foncée. Seeheim est un hôtel avec quelques places de camping très serrée. Nous sommes dans un coin exiguë entre les toilettes qui puent l’eau sale et le lit d’une rivière asséchée dans lequel se trouve différents os de cadavre d’animaux et des tuyaux de travaux. Il n’y a ni électricité, ni coin pour la vaisselle et cela pour 240ND la nuit ! Malgré tout, barbecue sympa préparé par les enfants avec du gnou au menu + riz + ananas au dessert. Dodo à 20h. Remarque : sur place, un perroquet gris du Gabon, sympa, et un chiot qui vient mordiller les lacets des enfants qui nous ne cessons de repousser.
19/08/2008 Fish river canyon, désert de Gondwana à cheval
Départ 7h15 Nous faisons un peu plus d’une heure de route vers le Fish River canyon, le 2ème plus grand canyon du monde. Nous payons l’entrée dans le parc et nous nous rendons aux différents points de vue. Il y a des nuages, nous le voyons d’abord dans l’ombre puis le soleil apparaît et le canyon s’éclaire. C’est gigantesque. Nous nous rendons au 2ème lodge de notre séjour : le canyon lodge dans la réserve privée de Gondwana. Nous découvrons nos 2 bungalows, très beaux mais malheureusement sans rochers à l’intérieur comme nous l’avions vu sur la pub Internet, seuls les enfants ont un rocher à côté de leurs toilettes. Tout proches, on peut voir des amas de gros rochers qui forment des petites collines. Nous pique-niquons devant notre bungalow tandis que les enfants escaladent. Petit tour détente à la piscine glacée puis thé (compris dans la prestation) en attendant notre balade à cheval dans le désert de Gondwana. Pendant 1 heure nous nous régalons d’un paysage de farwest, tels de véritables cow-boys. (Nous sommes seulement tous les quatre avec le guide, les chevaux et le matériel sont au top). A nouveau thés puis douches, nous savourons le luxe. Le dîner est à la hauteur du reste avec de la viande de springbok que nous n’avions pas encore goûté. Dodo à 20h30.
20/08/2008 forêt de kokerbooms, giant playground
Titouan : “Ce matin nous nous sommes levés tard : à 6h. Après un très bon déjeuner nous avons caressé les chevaux en liberté. Plus tard, nous nous sommes promenés dans une forêt de Kokerboom. Nous y avons vu des lézards. Ensuite, nous avons randonné dans un paysage de blocs de pierres empilées. Cela ressemblait à une cité en ruines. » Route de 221 km vers Hardap resort, nous arrivons à la fermeture (17h15). Autour de nous, de belles collines en forme de tétons : collines jaunes surplombées d’une petite falaise marron. Camping rudimentaire sans vue. Le soir, nous mangeons au restaurant. Il y a une belle vue sur le lac mais nous ne voyons rien car il fait nuit. Dodo.
21/08/2008 Hardap resort, départ
Grand rangement avant le départ. Nous vidons la voiture et refaisons les sacs…remplis de poussières. Dernière visite avant de partir, nous cherchons les oiseaux sensés se trouver autour du lac. Les îlots avec leur colline jaune donne un aspect étrange et très joli au lac, malheureusement il ne fait pas très beau. Il n’y a personne. Cela donne l’impression d’un parc autrefois touristique et désormais abandonné. Nous roulons sur le barrage et voyons en contre-bas une bonne dizaine de pélicans. Nous descendons pour nous en approcher mais malheureusement de jeunes pécheurs viennent de les faire fuir lorsque nous arrivons ! Nous quittons le parc et croisons une colonie de babouins sur le bord de la route : nous nous arrêtons mais ils sont très farouches. La route vers Windhoek nous semble longue. Le 4x4 ne roule pas à plus de 90km/h sur la route droite goudronnée ! Nous dépensons nos derniers dollars dans un magasin d’artisanat pour touriste où nous achetons de petits cadeaux et déjeunons sur place. Nous nous rendons ensuite au bureau d’ASCO car hire. Puis partons pour l’aéroport après quelques formalités. La famille de français qui se trouve avec nous dans le minibus, nous informe que l’avion est prévu pour partir une heure en avance…heureusement que nous étions largement dans les temps !
Au revoir la Namibie, quel beau voyage, que de souvenirs !
Remarque : Pour intéresser les enfants tout au long du voyage nous leur avons fait passer les grades d'explorateur avec des points marqués à chaque nouvel animal observé puis les grades de rangers avec des étapes marquées par nos grandes expériences (sandboarding, marche dans le Naukluft, marche dans le désert, lecture de carte routière, lecture du ciel austral, préparation du feu...). Ils terminent fièrement Rangers avec un bel insigne donné dans l'avion.
Nous sommes partis à 4, en 4X4 avec tentes sur le toit, pendant 15 jours. Les protagonistes : - Vincent, le père - Sophie, la mère - Titouan, le fils (9 ans à Etosha) - Maëlle, la fille (7ans)
Ce qui nous a heureusement surpris : - Air Namibia : à l’heure, service OK, place potable pour les jambes dans l’appareil. - Alter Action à Swakopmund pour le sandboarding (cf 15/08/08), équipe très pro et très sympa qui se sont notamment super bien occupé de nos enfants. Une matinée + déjeuner + vidéo de nos exploits pour 1000ND à 4. Ce qui nous a déçu : - ASCO car hire : explications sommaires, véhicule de 60000KM ne dépassant pas le 90km/h sur route droite goudronnée, tentes en fin de courses, matériel de camping très usagé aussi. - Lonely Planet : alors que nous lui faisions confiance les yeux fermés eut égard aux expériences passées, ce guide est obsolète, peu précis voire erroné.
Budjet 8320 euros : - train + avion Roissy–Lille-Londres -Windhoek AR 4000 euros - 4x4 location 2210 euros - Lodges + restos 470 euros - Argent liquide (Campings+entrées parc+nourritures+souvenirs + essences) 1640 euros
6/08/2008 Londres
Nous quittons la maison pour Roissy à 10h45. Un chauffeur nous conduit et nous dépose (par erreur ?) à l'autre bout du terminal 2. Nous devons marcher 20 minutes avec nos bagages pour arriver à la gare. Nous découvrons alors que notre train a 1h30 de retard donc arriverait trop tard pour notre correspondance à Lille. Nous prenons le premier train pour Lille et arrivons juste à temps. Le changement et le passage de la douane se font sans encombre. Après 1h30 de voyage avec l'Eurostar, nous arrivons à l'heure à Londres (14h30 heure locale avec 1h de décalage). Saint Pancras est une belle gare toute rénovée avec une magnifique verrière. Nous achetons nos billets de train aller-retour pour Gatwick (Thameslink 38livres/4). Puis nous prenons le métro jusqu'au bord de la Tamise à 1km de Big Ben. Nous attendons quelques minutes au pied de la tour pour entendre sonner 16h. Il y a énormément de monde, les enfants ont du mal à tirer leur valise, il fait chaud. Nous remontons Whitehall de Big Ben à Trafalgar. Nous nous arrêtons à la maison des horses-guards mais il n'y en a pas ! Nous voyons 2 gardes à pied, un immobile et l'autre qui va et vient. A Trafalgar square est installée une grande scène pour les J.O. mais du coup il n'y a pas d'accès possible aux statues de lions. Nous faisons une pause sur le bord de la place, nous achetons sodas et glaces ce qui requinque bien les enfants. Nous retournons par le métro à Saint Pancras où nous montons dans le train pour Gatwick airport. Nous arrivons au terminal sud alors que notre avion décolle au terminal nord : nous devons prendre une navette. L'avion est programmé 1h10 en retard par rapport à l'horaire que nous avions (soit à 22h40). Nous attendons tranquillement en faisant des jeux de société. Nous sommes fourbus. Nous dormons par intermittence dans l’avion et arrivons à l’heure prévue à la réservation soit 8h47.
7/08/2008 Windhoek-Waterberg
Le ciel est d’un bleu limpide, il fait bon. Le chauffeur d’ASCO car Hire nous attend. Nous faisons route vers le centre ville dans un paysage très vallonné. ASCO nous donne quelques explications un peu rapides. Nous réclamons des plaques de désensablement et une carte de Namibie. Nous faisons quelques course au petit centre commercial à côté d’ASCO et déjeunons dans un petit restau. Nous partons en empruntant la B1. Nous nous arrêtons à Okahandja pour acheter du biltong de koudou, eland et oryx, très bon. Nous prenons une piste pour aller voir une ferme d’autruches repérée dans le Lonely planet mais faisons rapidement demi-tour car la piste est mauvaise avec du sable mou et à bien relire la carte, il y a environ 50km donc 2h AR, nous n’avons pas le temps. Nous voyons nos premières termitières (il y en a partout), des melons à même le sol et des nids qui pendent aux arbres, dans le sable de la piste : plein de traces d’animaux. De nouveau en route vers le Waterberg nous voyons plein de phacochères : de loin, de près, de dos, de côté, de face, broutant, courant, seul, à plusieurs ou avec des petits ; et quelques gazelles. Sur la piste D2512 qui nous mène au camping de la réserve, la nuit tombe. Nous voyons des phacochères traverser et surtout 5 ou 6 magnifiques koudous mâles et femelles qui traversent la route en galopant : superbe instant ! Arrivés au camping nous demandons l’heure du game drive le lendemain matin, le gardien nous répond 6h. Nous exécutons notre premier montage de tentes dans la nuit sans problème. Nos lampes frontales sont indispensables malgré la petite lampe près du braai. Nous ne trouvons ni le brûleur ni la lampe à gaz que nous sommes censés avoir. Vincent fait notre 1er braai avec des espèces de gallets de charbon que nous avions acheté à Windhoek pensant acheter du charbon de bois. Au menu : saucisses de porc et de bœuf dans du pain, chips au vinaigre, yaourts. Au lit !
8/08/2008 waterberg, météorite de grootfontein
Réveil 5h-5h15 Petit déjeuner et rangement sommaire. Nous nous présentons devant l’accueil pour le game drive à 6h pile. Tout le monde est déjà là (nous apprendrons plus tard que le rendez-vous était à 5h45). Le guide doit vérifier que toute les personnes ayant réservé sont bien là pour pouvoir nous accepter. Il fait un petit tour puis revient nous chercher. Nous nous installons dans un camion 4x4 sans porte ni vitre. Le guide nous prête des capes en laine polaire…heureusement, car nous commençons par 16 km de piste à 70hm/h avec le vent en pleine tête : c’est frigorifiant ! Maëlle voit un koudou sur le bord de la piste, mais le chauffeur (Linus) n’a pas entendu. Des gardes-barrière ouvrent et ferment des grands portails à notre passage, un peu comme dans « les dieux sont tombés sur la tête ». Cela intéresse beaucoup Titouan. Nous arrivons enfin au pied du plateau que nous gravissons par une pente très raide. Nous voilà surplombant la plaine. Notre plateau est constitué de sable amené par les vents depuis le Kalahari depuis des millions d’années. De vastes inondations ont emporté tout ce sable, sauf ici. Nous reprenons la route et apercevons très bien un dik-dik : la plus petite des antilopes (grande comme une petite chèvre). Sur le bord de la piste nous voyons aussi dans les buissons de grands koudous gris rayé de blanc, des oryx farouches qui bondissent en traversant la piste, un steenbok (antilope aux grandes oreilles) et surtout la Roan antilope qui est une bête magnifique aux longues cornes courbées et au museau noir et blanc. Nous nous arrêtons à des points d’eau, où des affûts discrets ont été aménagés. Nous déjeunons en observant l’approche lointaine d’une troupe de babouins, d’une outarde Kori et le galop gracieux d’une biche koudou. Après être revenus, le guide nous propose de payer 1000ND à la réception ou 500ND à lui. Bon…OK. Nous démontons tranquillement les tentes, faisons de l’ordre dans le coffre et repartons. Nous photographions les panneaux « attention phacochères » et « attention antilopes ». Nous nous arrêtons pour acheter quelques vivres, faire le plein et arrivons par une piste très peu fréquentée à la météorite près de Grootfontein : un bloc de 54 tonnes de métal pur (86% fer, 12%Ni) tombée là personne ne sait depuis quand. Nous campons non loin de Grootfontein dans le jardin d’une maison d’hôtes tenue par des allemands, qui nous préparent des steaks géniaux. (camping+repas+boissons : 430ND pour nous 4) RQ :Nous découvrons des plantes rigolotes en forme d’ananas sur pied avec un candelabre au dessus ! Ce sont des aloes zébrés.
9/08/2008 Etosha
Réveil 5h30, lever 5h45, départ 7h15. Route vers Etosha (goudronnée). Nous croisons un groupe d’une vingtaine de babouins des 2 côtés de la route.
Titouan : « Nous sommes rentrés dans le parc, peu de temps plus tard, papa a trouvé des steenboks assez près mais cachés par le feuillage. Ensuite nous sommes allés vers le campement. Sur notre route nous avons vu une girafe derrière un arbre. Nous sommes arrivés au campement. Là, papa et maman ont fait plein de choses : ils ont pris une carte (carte d’Etosha avec tous les animaux présents dans la réserve achetée à la librairie du camp), ils ont mis des chaises et une table pour réserver une place au campement, ils ont fait des sandwiches et je ne sais quoi encore. » Nous sommes alors partie pour un game drive en famille jusqu’à 17h30. Nous voyons gnous, springboks, koudous, impalas, girafes, zèbres, oryx, autruches de très loin, différents oiseaux. Nous voyons à la tombée de la nuit des dik-diks plusieurs fois et de très près, ils sont très mignons avec leurs longs cils. Repas au barbecue : T-bones de bœuf et d’éland, pâtes et gâteau d’anniversaire pour les 9 ans de Titouan. Dans le camp, les chacals rodent. Titouan : « Le soir, quand il faisait nuit, nous sommes allés à un point d’eau. Nous sommes restés presqu’une heure dans le silence. A part trois chacals et deux canards, aucun animal n’est venu. Nous sommes rentrés en grelottant. »
10/08/2008 Etosha
Réveil 5h15, départ 7h. Game drive jusqu’à midi puis de 14h30à 17h30. Nous revoyons très bien des girafes, un troupeau d’une trentaine de zèbres avec des petits vraiment de tout près, également pleins d’impalas de tout près. Après avoir vu plein de déjections énormes, nous voyons 3 éléphants en 3 fois au loin et un de tout près : nous passons en voiture devant la route qu’il voulait traverser, du coup il secoue sa tête et sa trompe montrant son mécontentement, nous nous poussons pour qu’il puisse passer derrière…sans prendre le temps d’une photos ! A midi, après les formalités pour entrer dans le camping d’Halali, nous prenons le temps d’un pique-nique et d’un plongeon dans la piscine pour les enfants. L’après midi, nous nous sommes arrêtés le long du pan : un désert de sel de 4731 km2. Nous avons ensuite fait beaucoup de route pour ne voir qu’ 1 girafe, 2 koudous et un steenbok. Les enfants trouvent le temps long. Heureusement sur le retour nous voyons un aigle martial à la tombée de la nuit. Le soir repas œuf sur le plat, riz et yaourts. Au point d’eau éclairé la nuit, nous voyons un puis trois puis quatre rhinocéros blanc a priori une femelle, un mâle et deux jeunes qui jouent, courent, tentent de mettre le plus gros dans l’eau. Dodo tard, vers 23h !
11/08/2008 Etosha
Réveil 5h15, départ 6h30. Le spectacle continu. Après avoir vu quelques grands oiseaux, nous trouvons dans les feuillage un groupe d’une douzaine d’éléphants femelles et petits, c’est fantastiques !
Titouan : « Au point d’eau nous avons vu des oryx qui se battaient, des autruches qui mangeaient de la boue, des zèbres par vingtaines, des koudous inquiets, des phacochères qui nous fuyaient. Puis nous sommes allés à un autre point d’eau. Là nous avons vu des éléphants qui buvaient, puis se lavaient avec de la boue. »
En consultant le livre d’or du camp d’Okukueyo, nous repérons un coin où des lionnes sont fréquemment retrouvée. Avant de s’y rendre nous allons voir le « forêt fantôme » et pique-niquons protégés par une grille. Nous découvrons de près les nids géants des oiseaux tisserands ou « les HLM à oiseaux » déjà vus de loin. En allant vers les points d’eau repérés plus tôt, nous avons trouvé sur la route, 2 lionnes endormies puis se réveiller et se laver les pattes. De retour rapide car nous étions juste dans les temps pour arriver avant la fermeture du camp, une girafe surgit brusquement sur la route : nous devons freiner à fond pour l’éviter de peu, belle frayeur ! Apothéose de cette magnifique journée, nous voyons dans les fourrés, un lion et une lionne, allongés puis s’accoupler (quelques secondes !) enfin la lionne se lever et traverser la route devant nous. Nous arrivons à l’heure pile à la porte du camp qui est refermée derrière nous. Plan d’eau le soir : rien.
12/08/2008 Etosha - Cheetah park
Réveil 5h15, lever 5h30 et départ vers 6h45. Nous retournons au point d’eau où nous avions seulement aperçu aux jumelles, une panthère hier. Aujourd’hui nous y voyons une lionne de loin. Puis nous nous rendons là où nous avions trouvé les lionnes allongés et nous voyons sur la route quatre lionnes. Nous les suivons sur quelques centaines de mètres. Elles passent à quelques mètres de la voiture. Sophie prend des photos à travers la vitre (les lionnes sont vraiment trop près !) Vincent plus téméraire se penche à la fenêtre tandis que Sophie allongées sur ses genoux a le doigt prêt pour fermer la vitre d’urgence !
Nous sortons d’Etosha : sur la route nous voyons encore girafes, zèbres, springboks, éléphants… Titouan « Les guépards- Nous sommes partis du parc Etosha vers 10h30. Nous avons fait un peu de route, puis des courses. Nous arrivons au parc (Cheetah Farm) vers 2h. Une personne nous a accueillis. Elle nous a expliqué ce qu’il ne fallait pas faire avec les guépards : courir, crier…Nous avons pu nous approcher et les caresser. C’était super !!! » Nous découvrons notre emplacement de camping, avec beaucoup d’espace, dans la nature, super ! A 16h15 nous montons dans un pick-up. Nous sommes debout à l’arrière chacun sur un bord avec des voisins très sympas : un couple français photographe et cameraman qui sont déjà venus 10 mois en Namibie il y a 3 ans, ainsi qu’un couple d’Italien avec leurs 3 enfants (6, 8 et 9 ans). Les autres touristes sont entassés dans des bétaillères … nous sommes bien lotis. Nous entrons dans la réserve privée et assistons au repas des guépards « semi-sauvages » (une dizaine). Nous les voyons arriver en courant du fond de la savane : magnifique, attendre la viande debout assis ou couché, s’énerver devant l’attente en nous menaçant, puis sauter ou s’arracher la viande : vraiment un grand moment (bien que ce soit un peu artificiel). De retour, nous voyons à pied dans un plus petit enclos, une mère et ses trois petits à travers un grillage. Le soir, après avoir fait le feu et manger les grillades de gibier préparées par Vincent, nous admirons les étoiles à la "chaleur" du foyer (il fait très froid).
13/08/2008 Petrified forest, Twyfelfontein, Brandberg
Réveil 5h15, départ 7h. Nous faisons une balade pour voir des arbres tortueux. Nous en trouvons deux types : - un avec des branches enchevêtrées - un comme un serpent s’enroulant autour des autres arbres. Il y a une herbe « lanceuses de flèches » qui se détachent dès qu’on la touche : ça pique ! Maëlle en a plein partout. De retour à la « réception» nous voyons un girafon de 9 mois recueilli par les fermiers après qu’ils l’ai retrouvé prisonnier d’un grillage sans sa mère. Nous le caressons. Maëlle se fait donner un coup de sabot lorsqu ‘elle passe près de ses jambes sans qu’il ne la voit…plus de peur que de mal. Nous faisons ensuite route vers Petrified forest. Nous voyons ces arbres vieux de 280 millions d’année, pétrifiés. Nous voyons également des welvichias dont une de 200 ans. Il fait une chaleur écrasante. Les chaussures de marche de Vincent ont définitivement rendu l’âme : semelles complètement décollées après 13 ans de bons et loyaux services. Route splendide vers Twyfelfontein : d’abord collines jaunes puis amas de rochers rouges. Nous arrivons à Twyfelfontein dans un paysage magnifique de pierres rouges entassées aux formes sculptées par le temps. Nous voyons parfaitement bien les gravures d’animaux réalisées il y a 4000 ans par les san enseignant la vie sauvage aux enfants. La ballade de ¾ d’heure est vraiment grandiose dans ce paysage.
A nouveau la route est extraordinaire entre Twyfelfontein et le Brandberg avec des paysages magiques. Nous prenons une petite route (D2319) moins longue que la route principale (C35) puisque jusque là les petites routes ont toujours été bonnes. Là, la route est de plus en plus étroite et ensablée. Nous arrivons au village de Soris Soris où nous nous retrouvons devant une fourche. Nous prenons la voie qui nous semble la meilleure et arrivons au cœur du village. Nous tournons pour rejoindre l’autre route. Le chemin est de plus en plus mauvais. Nous arrivons au bord de la rivière Ugab asséchées. Le chemin se poursuit de l’autre côté de la rivière : il faut descendre la berge abrupte sur environ 90 cm. Sur le bord quelques branchages témoignent d’un probable ancien désensablement. Vincent y va prudemment avec les indications de Sophie à l’extérieur et passe sans encombre et sans s’arrêter pour ne pas s’enliser. Un peu plus loin nous rejoignons la petite route du départ ?! Nous avons du nous tromper…sans doute à Soris Soris puisque nous n’avons eu aucune bifurcation ailleurs. Nous sommes enfin sur la bonne route. Nous avons prévu de dormir à Ugab Wilderness Camp. Nous trouvons un beau panneau d’un mètre sur deux nous l’indiquant, heureux d’ arrivé juste avant la nuit. Après 10 km de chemin ensablé et caillouteux entre les hautes herbes jaunes, nous tombons sur des bifurcations avec des « fermes » isolées ??? Ugab camp est il encore plus loin ou n’existe-t-il plus ? Nous faisons demi-tour. Nous croisons un troupeau de springboks qui traversent. La nuit est tombée. Nous avions repéré un camping un peu plus loin : White Lady camping. Bel emplacement sous un arbre immense sans vision sur des voisins avec vue sur le Brandberg. Sanitaires rudimentaires. Repas. Dodo.
14/08/2008 Cape cross, swakopmund, Walvis Bay
Réveil 5h15, lever 5h30, départ 6h30. Le ciel est couvert de nuages ! nous ne voyons pas le Brandberg devant nous et le jour est plus long à se lever. Les enfants jouent à grimper et à se faire prendre en photo sur « notre arbre ». Route vers Swakopmund sans soleil, 150km de désert désolant plat et jaune pâle avec quelques buissons de temps en temps. Nous avons l’impression de rouler sur le sable pendant des km, la route ne se distingue du reste que par les traces de pneus. Petit détour pour prendre de l’essence à Henties Bay : maisons posées sur le sable, infrastructures modernes mais sur des routes de sable (stop et divers panneaux dans le sable), assez irréel ! Nous achetons à la station service des sandwichs pour le midi pour la 3ème fois (pas cher et pratique). Route vers cape cross, la route de sel est très bonne, peu différente du goudron. L’océan est magnifique avec d’immenses rouleaux. Au bord de la route nous voyons des petites échoppes pour vendre des cristaux de sels rosés. Nous croisons une usine de sel. A Cape Cross l’odeur est pestilentielle. Nous commençons par sentir puis entendre puis enfin voir les milliers d’otaries dans les vagues et sur la plage, petits et gros, mâles et femelles, nageant, plongeant, dormant, allaitant. Les chacals rodent. Nous restons 1 h à les observer et à les photographier. Route vers Swakopmund puis nous poursuivons jusqu’à Walvis Bay. Le paysage est superbe entre les dunes rouges et l’océan. Nous croisons une épave de bateau. Au loin, de nombreux navires. Nous nous rendons sur la lagune et voyons une usine de sel puis rapidement, devant, une centaines de flamands blancs ou roses, petits et grands. Les enfants jouent avec les puces des sables. Nous mettons 1h30 à trouver notre hôtel à Swakopmund avec les indications erronées du Lonely Planet. Après de nombreux tours Vincent demande à une guesthouse où se trouve le beach lodge. L’hôte, très sympa, nous indique que l’hôtel ne se trouve pas à 1km comme noté mais à environ 4km ! Dernière demande à une femme devant sa maison qui nous précède en voiture pour nous indiquer le chemin. L’hôtel est en forme de bateau et donne directement sur l’océan. La suite est très belle avec 2 chambres, de belles couettes blanches, balcons donnant sur l’océan, salle de douche, salon avec cuisine américaine : quel luxe après nos sept jours de camping ! Tout le monde apprécie ! De l’hôtel nous réservons pour le lendemain une matinée avec Alter Action repéré sur Internet pour faire du surf debout ou allongé. Nous achetons à Swakopmund des chaussures de marche pour Vincent. Retrait d’argent et petites courses alimentaires, nous en profitons également pour réserver un resto pour ce soir (Cape to Cairo). Nous retournons à l’hôtel pour une bonne douche et shampoing, quel bonheur ! Le Repas s’avère très bon et très copieux. Vincent et moi prenons un T-bone de 500g présenté sur une grosse planche à découper. Retour. Dodo.
15/08/2008 Sandboarding
Grasse matinée : lever 6h45 ! Petit déjeuner somptueux et succulent avec vue sur l’océan et ses vagues géantes. 9h15, l’équipe de « Alter Action » vient nous chercher et nous conduit dune 7. Sandboarding Nous prenons notre matériel et après quelques explications, nous montons la dune à pied. Titouan et Maëlle font du surf allongés sur une planche que l’on courbe à l’avant en la relevant avec les mains. Ils descendent la tête la première à toute vitesse. Ils se débrouillent comme des champions. Titouan a sa vitesse mesurée à 66km/h et Maëlle 65km/h. Vincent s’y risquera aussi une fois et ira à 71km/h : décharge d’adrénaline assurée ! Vincent et Sophie font du sandboard debout (=snowboard mais dans le sable). Cela fait un peu comme du snow dans la poudreuse. Nous montons 4 fois de suite (la montée est épuisante). Nous achetons 4 T-Shirts comme souvenirs et trophées de nos exploits ! Crystal Gallery. Nous voyons différentes pierres semi-précieuses dans leur roche d’origine, ainsi que la fabrication des bijoux. Nous aimons la Pietersite qui nous évoque des peintures fauves par ses différentes courbes du bleu au vert en passant par l’orange, le marron et le jaune. Nous achetons un beau collier d’howlite blanche et bleue pour Mamie. Nous passons chercher le film du sandboard tourné ce matin par Alter-Action. Après avoir repris de l’essence et de l’argent à Walvis-Bay, il est déjà 16h30, nous partons alors pour avancer la route vers le Naukluft. Nous nous arrêtons au premier camping indiqué dans le lonely planet alors que la nuit tombe : le Kriess se rus. Il reste bien des traces d’emplacements avec des tables et des chaises +/- cassées + braai et poubelle mais le « camping » est désert, il est visiblement fermé. Vu l’heure nous nous installons là, pas très rassurés d’être ainsi isolés…
16/08/2008 Naukluft Réveil 5h, départ 6h. Nous déjeunons dans la voiture. Le paysage de montagne est magnifique. Nous nous arrêtons pour nous prendre en photo devant le panneau du tropique du capricorne. Nouvel arrêt essence au pittoresque « village » de solitaire. Nous atteignons le parking de l’Olive Trail dans le Naukluft vers 9h30. le temps de préparer nos sacs, nous partons à 10h. Il fait très froid et nous prenons tous pull, polaire et gants. Nous suivons les traces de pas blanc peints sur les rochers. Nous grimpons dans un paysage de montagne puis avons une belle vue sur le plateau. Nous pique-niquons en face de rochers où vivent toutes une famille de damans. Suit le descente du lit d’un torrent dans les rochers avec parfois des murets à desescalader : les enfants aiment beaucoup, mais la marche dans les gros rochers parfois à l’arête pointue et/ou non stable n’est pas simple. Nous marchons au fond d’un magnifique canyon. Sur les parois abruptes s’accrochent Kokerboom et cactus. Passage étroit entre les gorges et délicat car en hauteur. Une chaîne aide au passage qui reste difficile. Après les essais de Vincent et Sophie, nous choisissons de passer du côté droit de la falaise où le passage avec chaîne est plus difficile mais plus court. Nous accrochons les enfants à l’aide de la corde d’escalade achetée avant de partir et les assurons sur la chaine avec une dégaine. Chaque adulte d’un côté du passage, nous les guidons l’un puis l’autre. Ils se sont bien amusés. Nous, nous avons eu un peu peur. Reste quelques difficultés dans la descente passées sans problème. Nous voyons de superbes roches aux courbes roses et vertes que Titouan apprécie tout particulièrement. Enfin, sur la fin de la ballade, nous voyons un troupeau de koudous sortir du lit de la rivière et grimper dans la montagne. De toute la randonnée, nous n’avons pas quitté nos polaires ! Nous quittons Naukluft et trouvons le camping prévu : Tsauchab river camp. Il n’y a plus de d’emplacement sur place mais on nous en indique un à 8 km de là, au camping Naukluft view bush camp, très bien. Nous ne voyons aucun voisin une fois installés et nous avons des toilettes et une douche privés, bac vaisselle sur l’emplacement mais sans eau chaude et pas d’électricité. Repas barbecue et dodo. Il fait super froid et il y a un vent glacial.
17/08/2008 Sossusvlei
Réveil dans le froid puis route d’une centaine de km vers Sesriem : l’entrée dans le pays des dunes géantes de sable rouge. Nous réservons le resto au Sossusvlei lodge, prenons notre emplacement de camping, faisons le plein et dégonflons les pneus à 1.8 bars. A cette occasion nous réalisons que l’une des roues de secours est complètement dégonflée ! Nous partons vers les dunes : 60km de belle route goudronnée, puis 5 km de sable. Nous passons le sable mou plutôt bien en position 4x4, jusqu’à ce que nous croisions quelqu’un à contresens. Nous nous écartons des « rails » imprimés dans le sable…et nous nous enlisons. Nous ressortons facilement (en 5mn) après avoir creusé à la main dans le sable mou pour disposer des sortes d’échelles de désensablement (réclamées au loueur à Windhoek). Une fois arrivés, nous partons à pied pour Dead Vlei : un ancien lac asséché parsemé d’arbres morts, au milieu des dunes. Photos, déjeuner. Puis nous jouons aux billes sur le sol bien dur. Retour à la voiture et recharge en eau. Nous décidons de gravir une dune au bord de Dead Vlei. Nous apercevons des springboks. Nous suivons la ligne de crête de la dune sur environ 2km. La fin est harassante. Titouan et Vincent font seuls les 500 derniers mètres. Retour au camping à la nuit tombée, nous regonflons les pneus. Douches. L’entrée du restaurant est difficile à trouver à pied la nuit : nous enjambons une barrière. Sur place, on peur choisir à volonté des viandes d’animaux sauvages : koudou, eland, oryx, impala, zèbre, autruche, phacochère, crocodile…miam miam ! Aucune de nos deux cartes bleu visa premier ne passe à la caisse : nous payons en liquide. Dodo.
18/08/2008 Route D707, Aus
Réveil 5h15, lever 5h45, départ 7h15. Très jolie route C27 puis D707 : montagnes et collines jaunes ou rouges, grandes étendues d’herbes jaunes, nombreux animaux : autruches avec leurs bébés, koudous, springboks, oryx. Sur la D707 nous passons de nombreux « brr » et barrières dans un paysages de dunes rouges d’un côté et de montagnes de l’autre. Nous rencontrons quelques passages avec du sable sur la route. Arrêt à Aus, essence et achat de sandwiches. Titouan : « Nous avions vu des chevaux sauvages ptès de Aus. Ils appartenaient aux allemands qui les ont abandonné il y a cent ans. Nous les avons vu de près, de loin, faire caca, courir, ruer, qui se frottaient l’encolure, nous en avons même vu un collé à la vitre. Nous sommes allés aux toilettes. Papa ne voulait pas que je m’approche trop des chevaux qui mordent. Ensuite nous sommes allés à un point d’eau. Là, nous avons mangé et nous avons vu des poulains. » Puis route vers Fish River. Nous arrivons à Seeheim vers 16h., le paysage est vraiment différent avec des falaises marron et vert et des déserts de cailloux sur une terre très foncée. Seeheim est un hôtel avec quelques places de camping très serrée. Nous sommes dans un coin exiguë entre les toilettes qui puent l’eau sale et le lit d’une rivière asséchée dans lequel se trouve différents os de cadavre d’animaux et des tuyaux de travaux. Il n’y a ni électricité, ni coin pour la vaisselle et cela pour 240ND la nuit ! Malgré tout, barbecue sympa préparé par les enfants avec du gnou au menu + riz + ananas au dessert. Dodo à 20h. Remarque : sur place, un perroquet gris du Gabon, sympa, et un chiot qui vient mordiller les lacets des enfants qui nous ne cessons de repousser.
19/08/2008 Fish river canyon, désert de Gondwana à cheval
Départ 7h15 Nous faisons un peu plus d’une heure de route vers le Fish River canyon, le 2ème plus grand canyon du monde. Nous payons l’entrée dans le parc et nous nous rendons aux différents points de vue. Il y a des nuages, nous le voyons d’abord dans l’ombre puis le soleil apparaît et le canyon s’éclaire. C’est gigantesque. Nous nous rendons au 2ème lodge de notre séjour : le canyon lodge dans la réserve privée de Gondwana. Nous découvrons nos 2 bungalows, très beaux mais malheureusement sans rochers à l’intérieur comme nous l’avions vu sur la pub Internet, seuls les enfants ont un rocher à côté de leurs toilettes. Tout proches, on peut voir des amas de gros rochers qui forment des petites collines. Nous pique-niquons devant notre bungalow tandis que les enfants escaladent. Petit tour détente à la piscine glacée puis thé (compris dans la prestation) en attendant notre balade à cheval dans le désert de Gondwana. Pendant 1 heure nous nous régalons d’un paysage de farwest, tels de véritables cow-boys. (Nous sommes seulement tous les quatre avec le guide, les chevaux et le matériel sont au top). A nouveau thés puis douches, nous savourons le luxe. Le dîner est à la hauteur du reste avec de la viande de springbok que nous n’avions pas encore goûté. Dodo à 20h30.
20/08/2008 forêt de kokerbooms, giant playground
Titouan : “Ce matin nous nous sommes levés tard : à 6h. Après un très bon déjeuner nous avons caressé les chevaux en liberté. Plus tard, nous nous sommes promenés dans une forêt de Kokerboom. Nous y avons vu des lézards. Ensuite, nous avons randonné dans un paysage de blocs de pierres empilées. Cela ressemblait à une cité en ruines. » Route de 221 km vers Hardap resort, nous arrivons à la fermeture (17h15). Autour de nous, de belles collines en forme de tétons : collines jaunes surplombées d’une petite falaise marron. Camping rudimentaire sans vue. Le soir, nous mangeons au restaurant. Il y a une belle vue sur le lac mais nous ne voyons rien car il fait nuit. Dodo.
21/08/2008 Hardap resort, départ
Grand rangement avant le départ. Nous vidons la voiture et refaisons les sacs…remplis de poussières. Dernière visite avant de partir, nous cherchons les oiseaux sensés se trouver autour du lac. Les îlots avec leur colline jaune donne un aspect étrange et très joli au lac, malheureusement il ne fait pas très beau. Il n’y a personne. Cela donne l’impression d’un parc autrefois touristique et désormais abandonné. Nous roulons sur le barrage et voyons en contre-bas une bonne dizaine de pélicans. Nous descendons pour nous en approcher mais malheureusement de jeunes pécheurs viennent de les faire fuir lorsque nous arrivons ! Nous quittons le parc et croisons une colonie de babouins sur le bord de la route : nous nous arrêtons mais ils sont très farouches. La route vers Windhoek nous semble longue. Le 4x4 ne roule pas à plus de 90km/h sur la route droite goudronnée ! Nous dépensons nos derniers dollars dans un magasin d’artisanat pour touriste où nous achetons de petits cadeaux et déjeunons sur place. Nous nous rendons ensuite au bureau d’ASCO car hire. Puis partons pour l’aéroport après quelques formalités. La famille de français qui se trouve avec nous dans le minibus, nous informe que l’avion est prévu pour partir une heure en avance…heureusement que nous étions largement dans les temps !
Au revoir la Namibie, quel beau voyage, que de souvenirs !
Remarque : Pour intéresser les enfants tout au long du voyage nous leur avons fait passer les grades d'explorateur avec des points marqués à chaque nouvel animal observé puis les grades de rangers avec des étapes marquées par nos grandes expériences (sandboarding, marche dans le Naukluft, marche dans le désert, lecture de carte routière, lecture du ciel austral, préparation du feu...). Ils terminent fièrement Rangers avec un bel insigne donné dans l'avion.
Itinéraire Java Est - Bali - Lombok: mi-mars ou mai? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir 3 semaines en Indonésie pour faire Java Est, Bali, Lombok. J'ai le choix entre partir mi mars ou mai et je ne sais que choisir. On m'indique que mi mars, c'est encore la mousson, mais qu'elle est faible, et que le ciel sera plus bleu plus pur. (je compte faire quelques randonnées). En mai, moins de risque de pluie, mais a priori, le ciel est laiteux, blanc, et plus de touristes.
Quels sont vos conseils? Merci beaucoup!
Quel hôtel choisir à Punta Cana ou autre en République Dominicaine avec nos deux filles 20 et 16 ans? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons partir avec nos 2 filles (20-16) pendant la relache de mars 2009.. Punta Cana semble bien alors avez-vous des suggestions d'hotels à prix abordable ($5500 pour les 4 ) pour un 7 jours! Un hotel pas ennuyant ou trop tranquille car nos filles vont s'ennuyer !
Si vous avez une autre destination a suggérer ou ca bouge.. m'en faire part!
Merci beaucoup pour vos suggestions!
Nous prévoyons partir avec nos 2 filles (20-16) pendant la relache de mars 2009.. Punta Cana semble bien alors avez-vous des suggestions d'hotels à prix abordable ($5500 pour les 4 ) pour un 7 jours! Un hotel pas ennuyant ou trop tranquille car nos filles vont s'ennuyer !
Si vous avez une autre destination a suggérer ou ca bouge.. m'en faire part!
Merci beaucoup pour vos suggestions!
Mise en garde: comptoir d'enregistrement de Johannesburg English translation pending
Bonjour à tous,
Des collégues revenant d'un voyage de notre CE en Namibie m'ont raconté les faits suivants.
Vol Windhoek-Johannesburg assuré par British Airways .Pas besoin de recuperer les bagages qui sont transférés sur le Johannesburg-Paris assuré par Air France. Mais obligation de repasser par le comptoir AFà Johannesburg pour dedouanement des bagages. Leurs bagages pesant 28 kgs au lieu des 20 octroyés par AF, il leur a été demandé par l'employée Sudaf de regler l'excedent bagages .( 35 Euros par Kg en exces) Apres discussion ( en Namibie il n'y avait pas eu de Pb à l'enregistrement )l'employée a proposé de ne payer que 4 kgs mais ….non pas par carte de credit comme ils le souhaitaient, mais ....il fallait regler en espéces à la fille !!!!!!. Soupçonneux, l'un d'eux a exigé un reçu, chose apparemment impossible à obtenir, sinon il fallait dans ce cas régler l'integralité des 8 kgs.
Etant pressés ils n'ont pu s'adresser au chef d'escale, ont payé pour 4 kgs en liquide mais un courrier de notre CE va parvenir au service commercial d'AF pour signaler ces faits inadmissibles.
Un deuxiéme groupe vient de partir pour ce meme voyage : ce coup-ci vol British airways Johannesburg-Windhoek surbooké et n'ont pu embarqué . Ils ont eu droit à une visite de "Joburg/Pretoria" non prévue au programme.
bye Jean
Des collégues revenant d'un voyage de notre CE en Namibie m'ont raconté les faits suivants.
Vol Windhoek-Johannesburg assuré par British Airways .Pas besoin de recuperer les bagages qui sont transférés sur le Johannesburg-Paris assuré par Air France. Mais obligation de repasser par le comptoir AFà Johannesburg pour dedouanement des bagages. Leurs bagages pesant 28 kgs au lieu des 20 octroyés par AF, il leur a été demandé par l'employée Sudaf de regler l'excedent bagages .( 35 Euros par Kg en exces) Apres discussion ( en Namibie il n'y avait pas eu de Pb à l'enregistrement )l'employée a proposé de ne payer que 4 kgs mais ….non pas par carte de credit comme ils le souhaitaient, mais ....il fallait regler en espéces à la fille !!!!!!. Soupçonneux, l'un d'eux a exigé un reçu, chose apparemment impossible à obtenir, sinon il fallait dans ce cas régler l'integralité des 8 kgs.
Etant pressés ils n'ont pu s'adresser au chef d'escale, ont payé pour 4 kgs en liquide mais un courrier de notre CE va parvenir au service commercial d'AF pour signaler ces faits inadmissibles.
Un deuxiéme groupe vient de partir pour ce meme voyage : ce coup-ci vol British airways Johannesburg-Windhoek surbooké et n'ont pu embarqué . Ils ont eu droit à une visite de "Joburg/Pretoria" non prévue au programme.
bye Jean
Coordonnées d'un chauffeur/guide à Fianar? (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Pour commencer, merci à tous les membres actifs de ce forum qui m’ont bien aidé à préparer notre prochain voyage à Madagascar (J-5…) avec mon amie. Trois semaines au compteur, et un parcours classique pour notre premier voyage à Mada : Tana, réserve Ialatsara, Fianar, Manakara, Ranomafana, Ambalavao, Andringitra, Antsirabe et Ste Marie.
J’aurais encore quelques questions à poser avant de partir : Pour un hôtel sur Tana lors de notre arrivée, nous avons opté pour le Sakamanga, mais pas de réponse quant à ma demande de réservation. Comme plan B, que me recommandez-vous ? Disons un hotel accueillant pour un prix max de 70 000 Ar. Pour la visite de Ranomafana, j’hésite entre 1 et 2 journées pleines sur place. Dans ce parc, nous comptons faire des balades à la journée (sans bivouac). Y a-t-il donc la possibilité de faire deux belles randonnées différentes dans le parc ? Sur Antsaribe, quel hotel me conseillez-vous ? Sur le site de la réserve d’Ialatsare et sur ce forum, Chez Billy est conseillé. Qu'en pensez-vous? Enfin, dernière question mais la plus importante : nous voudrions opter pour un chauffeur/guide à partir de Manakara ou Ranomafana pour la visite des environs de Fianar, d’Ambalavao, de l'Andringitra, et éventuellement de Ranomafana si le guide nous prend sur Manakara . Avez-vous les coordonnées d’un bon chauffeur/guide à Fianar (nous comptons organiser les 7/10 jours avec le guide depuis Fianar)? Ou bien d’une agence ?
Par avance merci!
Pour commencer, merci à tous les membres actifs de ce forum qui m’ont bien aidé à préparer notre prochain voyage à Madagascar (J-5…) avec mon amie. Trois semaines au compteur, et un parcours classique pour notre premier voyage à Mada : Tana, réserve Ialatsara, Fianar, Manakara, Ranomafana, Ambalavao, Andringitra, Antsirabe et Ste Marie.
J’aurais encore quelques questions à poser avant de partir : Pour un hôtel sur Tana lors de notre arrivée, nous avons opté pour le Sakamanga, mais pas de réponse quant à ma demande de réservation. Comme plan B, que me recommandez-vous ? Disons un hotel accueillant pour un prix max de 70 000 Ar. Pour la visite de Ranomafana, j’hésite entre 1 et 2 journées pleines sur place. Dans ce parc, nous comptons faire des balades à la journée (sans bivouac). Y a-t-il donc la possibilité de faire deux belles randonnées différentes dans le parc ? Sur Antsaribe, quel hotel me conseillez-vous ? Sur le site de la réserve d’Ialatsare et sur ce forum, Chez Billy est conseillé. Qu'en pensez-vous? Enfin, dernière question mais la plus importante : nous voudrions opter pour un chauffeur/guide à partir de Manakara ou Ranomafana pour la visite des environs de Fianar, d’Ambalavao, de l'Andringitra, et éventuellement de Ranomafana si le guide nous prend sur Manakara . Avez-vous les coordonnées d’un bon chauffeur/guide à Fianar (nous comptons organiser les 7/10 jours avec le guide depuis Fianar)? Ou bien d’une agence ?
Par avance merci!
Délai de réception d'un colis en provenance d'Inde English translation pending
Bonjour...
Le 22 juillet, après passage chez le tailleur qui a confectionné une jolie housse en tissu blanc, j'ai envoyé de Leh, par "air mail" un colis en France...
Aujourd'hui, 11 septembre... il n'est toujours pas arrivé ! Est-ce un délai qui semble encore raisonnable, ou dois-je le considérer comme définitivement perdu ?... 😠
Merci de partager votre expérience...
Le 22 juillet, après passage chez le tailleur qui a confectionné une jolie housse en tissu blanc, j'ai envoyé de Leh, par "air mail" un colis en France...
Aujourd'hui, 11 septembre... il n'est toujours pas arrivé ! Est-ce un délai qui semble encore raisonnable, ou dois-je le considérer comme définitivement perdu ?... 😠
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Formalités pour un mariage mixte franco-algérien? English translation pending
bonjour je suis francais d'origine francaise et je compte me marié avec une algerienne. J'aimerais avoir des renseignements car ont m'a dis plusieurs fois que je ne pouvais pas me marié en algerie (mariage mixte ) si je n'etais pas musulman, si quelqu'un pouvait me donné quelque renseignement la dessus et de sur tous les documents a fournir je l'en renmercie d'avance. Par ailleur je vais aussi voir a me renseigné au consulat d'algerie mais ayant des horraires de travail dans les memes heures que les heures d'ouverture du consulat je ne pourrais pas le faire de suite . en remercient chaque personnes qui prendra la peine de me repondre a plus tard ++
De retour de Cuba (dix-huit jours) English translation pending
Hola los amigos !
Je viens de rentrer en France seulement hier, avec un sentiment de profonde tristesse de quitter ce pays merveilleux et plein d'images en tête! Je ne pourrai pas faire un récit objectif de ce voyage qui m'a marquée, et qui reste totalement subjectif puisque chacun ressent les choses différemment.
Il est vrai, j'ai un peu couru d'une ville à l'autre, afin de parcourir toute l'île sur une période de 18 jours. Cela ne m'a pas dérangée de passer bcp de temps dans les transports, c'est seulement arrivée à Baracoa et Vinales que j'ai vraiment regretté de ne pas y passer plus de temps. Je suis tombée amoureuse de ces 2 régions aux deux extrêmités de l'île, qui sont de vrais paradis !
Je suis tout d'abord arrivée à l'aéroport de Varadero. De longues plages de sable blanc et fin, une eau turquoise transparente, les plus belles plages de toute l'île! Parfait pour commencer par une baignade et se dire qu'on est bien à Cuba, sur une île à l'autre bout de la France et du monde. Par contre la ville est à gerber, je n'ai pas du tout aimé. Et pour dire la vérité, je me suis fait aggressée le soir même de mon arrivée! On dit que Cuba est un pays sûr, et il est vrai qu'il y a beaucoup de présence policière, il n'empêche qu'il y a des malades qui se baladent, même à Varadero ! Faites très attention. Pour une ville dédiée au tourisme, il y a bcp de cubains, et pas les meilleurs que j'aie rencontrés. Bref, c'est assez mal parti avec ce traumatisme, j'ai porté plainte à la police et suis partie direct le lendemain à la Havane (c'était prévu, et tant mieux).
La Havane, c'est la Havane capitale de todos los cubanos (cf panneau à l'entrée de la ville), incomparable à aucune autre ville. J'ai logé chez des voisins de la casa Humberto, sur la rue Compostela, à l'angle de la calle Obispo, une des principales artères populaires de la ville, entre le centre et la vieille ville. Habana Vieja est vraiment magnifique, surtout le soir quand il fait un peu plus frais, les lumières et l'ambiance animée sont d'une agréable douceur. J'y ai rencontré mon ami Sadiel, de l'alliance française, qui fréquente égalemment ce forum. Un gars très gentil qui a tenu à m'offrir 2 verres d'une excellente pina colada ! Ce qui est rare chez les cubains, qui sont en général chaleureux par intérêt et ne voient que les $$$$$$$$$$ qu'ils peuvent soutirer aux touristes. Bien sûr, j'ai été prévenue et j'ai joué le jeu, payant un verre à ceux avec qui j'ai passé un bon moment, qui me font visiter ou danser la salsa. A d'autres, il faut savoir dire non, même si j'ai eu le sentiment de m'être fait arnaquer 2 ou 3 fois durant mon séjour, mais on n'y échappe pas vraiment ! J'ai une anecdote amusante à ce sujet, chez mes adorables logeurs il y a un bouquet de fleurs surmonté d'une petite pancarte qui dit : "El dinero no es todo en la vida, es solo el 99, 9%" (l'argent n'est pas tout dans la vie, c'est seulement 99, 9%), ce qui reflète bien l'esprit des cubains. Quoi qu'il en soit, plein de choses superbes de ce pays compensent largement ces désagréments, et je ne regrette rien.
Ensuite, j'ai pris le bus Viazul express pour Santiago de Cuba. J'y suis restée 2 jours seulement du 25 au 27 juillet, le temps du Carnaval et de l'anniversaire de la Révolution. Santiago est une ville apparemment plus pauvre que La Havane, où le mixage de la population est plus marquée qu'ailleurs je trouve. Mon guide du routard prévient que le jineterismo y est très pratiqué ici, mais je ne l'ai que très peu vu. Peut-être la ville a-t-elle été "nettoyée" pour les évènements qui ont lieu à cette période là, ou bien j'ai eu de la chance. J'y ai rencontré José Antonio, un génial conducteur de bici-taxi, avec qui j'ai en qqsorte passé mon séjour à Santiago. En une demi-journée, il m'a fait faire le grand tour de la ville, en compagnie de son frère qui suivait sur son vélo. Le soir-même, il m'a emmenée voir le Carnaval et le lendemain au castillo del Morro, éloigné de la ville, tjrs en bici-taxi, mais cette fois poussé par un copain en moto ! c'était dément, le paysage défilait à toute vitesse et je m'accrochais pour ne pas être ejectée du bici, j'ai adoré! 😏 Bon, pour le reste, comme c'était jours férié il n'y avait pas grand chose d'ouvert et le centre semblait vide alors j'ai décidé d'écourter mon séjour à Santiago pour... Baracoa.
Dans le bus qui m'emmène à Baracoa, la nature se fait de plus en plus tropicale, on entre ici dans un micro-climat. Je commence déjà à aimer la région, et dès que je descends du bus pour être emmenée dans ma casa (trouvée sur place en suivant 2 adorables jeunes femmes chez leur grand-mère), je ressens un sentiment de bien-être. L'air est chaud, lourd, mais très calme. Je me promène un peu et je tombe sur la fameuse Casa de la Trova, où j'ai bu mon premier mojito, excellent ! Je suis ensuite retournée tous les soirs dans ce petit bar aux groupes de son et de salsa, à l'ambiance très conviviale! Ces 3 jours à Baracoa, j'y ai passé les meilleurs moments de mon séjour. Un parcours à la Indiana Jones pour découvrir un petit coin de paradis sauvage à 30 min à pied de la ville: la playa blanca. Un petit tour en bicyclette jusqu'au Rio Duaba, où j'ai retrouvé les musiciens de la Trova qui se baignaient une bouteille de ron à la main, et la musique de salsa à fond qui sort de la voiture ! 😎 Je suis ensuite partie, mais je ne sais tjrs pas pourquoi je ne suis pas restée plus longtemps, je l'ai amèrement regretté. Suivez les conseils qu'on vous donne, RESTEZ au moins 5 jours à Baracoa pour profiter vraiment de la région et de ses habitants !
Je vais m'arrêter ici pour aujourd'hui, je reviendrai continuer sous peu mon récit, qui je l'espère vous plaira 🙂
Je viens de rentrer en France seulement hier, avec un sentiment de profonde tristesse de quitter ce pays merveilleux et plein d'images en tête! Je ne pourrai pas faire un récit objectif de ce voyage qui m'a marquée, et qui reste totalement subjectif puisque chacun ressent les choses différemment.
Il est vrai, j'ai un peu couru d'une ville à l'autre, afin de parcourir toute l'île sur une période de 18 jours. Cela ne m'a pas dérangée de passer bcp de temps dans les transports, c'est seulement arrivée à Baracoa et Vinales que j'ai vraiment regretté de ne pas y passer plus de temps. Je suis tombée amoureuse de ces 2 régions aux deux extrêmités de l'île, qui sont de vrais paradis !
Je suis tout d'abord arrivée à l'aéroport de Varadero. De longues plages de sable blanc et fin, une eau turquoise transparente, les plus belles plages de toute l'île! Parfait pour commencer par une baignade et se dire qu'on est bien à Cuba, sur une île à l'autre bout de la France et du monde. Par contre la ville est à gerber, je n'ai pas du tout aimé. Et pour dire la vérité, je me suis fait aggressée le soir même de mon arrivée! On dit que Cuba est un pays sûr, et il est vrai qu'il y a beaucoup de présence policière, il n'empêche qu'il y a des malades qui se baladent, même à Varadero ! Faites très attention. Pour une ville dédiée au tourisme, il y a bcp de cubains, et pas les meilleurs que j'aie rencontrés. Bref, c'est assez mal parti avec ce traumatisme, j'ai porté plainte à la police et suis partie direct le lendemain à la Havane (c'était prévu, et tant mieux).
La Havane, c'est la Havane capitale de todos los cubanos (cf panneau à l'entrée de la ville), incomparable à aucune autre ville. J'ai logé chez des voisins de la casa Humberto, sur la rue Compostela, à l'angle de la calle Obispo, une des principales artères populaires de la ville, entre le centre et la vieille ville. Habana Vieja est vraiment magnifique, surtout le soir quand il fait un peu plus frais, les lumières et l'ambiance animée sont d'une agréable douceur. J'y ai rencontré mon ami Sadiel, de l'alliance française, qui fréquente égalemment ce forum. Un gars très gentil qui a tenu à m'offrir 2 verres d'une excellente pina colada ! Ce qui est rare chez les cubains, qui sont en général chaleureux par intérêt et ne voient que les $$$$$$$$$$ qu'ils peuvent soutirer aux touristes. Bien sûr, j'ai été prévenue et j'ai joué le jeu, payant un verre à ceux avec qui j'ai passé un bon moment, qui me font visiter ou danser la salsa. A d'autres, il faut savoir dire non, même si j'ai eu le sentiment de m'être fait arnaquer 2 ou 3 fois durant mon séjour, mais on n'y échappe pas vraiment ! J'ai une anecdote amusante à ce sujet, chez mes adorables logeurs il y a un bouquet de fleurs surmonté d'une petite pancarte qui dit : "El dinero no es todo en la vida, es solo el 99, 9%" (l'argent n'est pas tout dans la vie, c'est seulement 99, 9%), ce qui reflète bien l'esprit des cubains. Quoi qu'il en soit, plein de choses superbes de ce pays compensent largement ces désagréments, et je ne regrette rien.
Ensuite, j'ai pris le bus Viazul express pour Santiago de Cuba. J'y suis restée 2 jours seulement du 25 au 27 juillet, le temps du Carnaval et de l'anniversaire de la Révolution. Santiago est une ville apparemment plus pauvre que La Havane, où le mixage de la population est plus marquée qu'ailleurs je trouve. Mon guide du routard prévient que le jineterismo y est très pratiqué ici, mais je ne l'ai que très peu vu. Peut-être la ville a-t-elle été "nettoyée" pour les évènements qui ont lieu à cette période là, ou bien j'ai eu de la chance. J'y ai rencontré José Antonio, un génial conducteur de bici-taxi, avec qui j'ai en qqsorte passé mon séjour à Santiago. En une demi-journée, il m'a fait faire le grand tour de la ville, en compagnie de son frère qui suivait sur son vélo. Le soir-même, il m'a emmenée voir le Carnaval et le lendemain au castillo del Morro, éloigné de la ville, tjrs en bici-taxi, mais cette fois poussé par un copain en moto ! c'était dément, le paysage défilait à toute vitesse et je m'accrochais pour ne pas être ejectée du bici, j'ai adoré! 😏 Bon, pour le reste, comme c'était jours férié il n'y avait pas grand chose d'ouvert et le centre semblait vide alors j'ai décidé d'écourter mon séjour à Santiago pour... Baracoa.
Dans le bus qui m'emmène à Baracoa, la nature se fait de plus en plus tropicale, on entre ici dans un micro-climat. Je commence déjà à aimer la région, et dès que je descends du bus pour être emmenée dans ma casa (trouvée sur place en suivant 2 adorables jeunes femmes chez leur grand-mère), je ressens un sentiment de bien-être. L'air est chaud, lourd, mais très calme. Je me promène un peu et je tombe sur la fameuse Casa de la Trova, où j'ai bu mon premier mojito, excellent ! Je suis ensuite retournée tous les soirs dans ce petit bar aux groupes de son et de salsa, à l'ambiance très conviviale! Ces 3 jours à Baracoa, j'y ai passé les meilleurs moments de mon séjour. Un parcours à la Indiana Jones pour découvrir un petit coin de paradis sauvage à 30 min à pied de la ville: la playa blanca. Un petit tour en bicyclette jusqu'au Rio Duaba, où j'ai retrouvé les musiciens de la Trova qui se baignaient une bouteille de ron à la main, et la musique de salsa à fond qui sort de la voiture ! 😎 Je suis ensuite partie, mais je ne sais tjrs pas pourquoi je ne suis pas restée plus longtemps, je l'ai amèrement regretté. Suivez les conseils qu'on vous donne, RESTEZ au moins 5 jours à Baracoa pour profiter vraiment de la région et de ses habitants !
Je vais m'arrêter ici pour aujourd'hui, je reviendrai continuer sous peu mon récit, qui je l'espère vous plaira 🙂
Déçu par le Vietnam... English translation pending
Bonjour,
Ca fait 8 mois que je suis en voyage, mon tour du monde m a amene de l amerique du sud a l asie du sud est en passant par l inde et le nepal. Je viens de terminer mon voyage au Vietnam. Je suis alle au delta du mekong, a ses marches flottants, a Saigon, Nha Trang, Hoi An, Hue, My Son, Ninh Binh, Hanoi, la baie d Halong, Bac Ha, et Sapa. Je voyage en "Back Pack", j aime bien voir les choses par moi meme et me debrouiller le plus possible par mes propres moyens. Jusque la tout s etait tres bien passe, j ai eu le coup de foudre pour des pays tels que le Laos ou encore le Nepal et la bolivie, mais j ai plus de mal avec le Vietnam...
L objet de ce sujet est de partager des sentiments vecus au Vietnam pour eclairer les gens qui "hesitent" a y aller. Personnellement je n ai pas aime le Vietnam. Venant du Cambodge et du Laos, les vietnamiens ne soutiennent pas la comparaison. Pire, de tout mon voyage je n ai jamais eu de si mauvaises et repetees experiences avec les population locales. Le pays est bon marche et possede de jolis sites comme la baie d'Halong, le delta du Mekong, ou encore les montagnes du Nord-Ouest, mais c'est malheureusement un pays tres touristique (pas en terme de nombre de touriste mais plutot de l approche qu on les vietnamiens du tourisme), ou s'ecarter des groupes de tour organise n'est pas une chose recommandee. On peut passer de tres bonnes vacances au Vietnam, allant de tour en tour, de guide en guide, d'agence en agence, payer 3 fois le prix des choses car "ici le cout de la vie est 10 fois moindre". Mais ne cherchez pas a vous debrouiller par vous-memes, a regarder de trop pres si on n'est pas en train de vous arnaquer. On est bien loin de la gentillesse des laotiens, les vietnamiens ne sont pas amicaux pour la grande majorite des gens que j ai rencontre. Combien de fois m a-t-on bouscule, klaxone, pousse, ignore, meprise, ou insulte dans mon dos. Souvent les rapports humains se resument a des rapports de domination, et il est bien epuisant de s'aventurer hors des agences de tourisme...
Maintenant le vietnam est un beau pays, sa baie d'halong se vend bien et a juste titre. Pour ce qui est des sites archeologiques on trouve largement mieux au Cambodge, les plages vietnamiennes ne soutiennent pas la comparaison avec les plages thailandaises, le nord du laos recele des minorites bien plus reculees et authentiques que les H'mong vous proposant du hachiche a tous les coin de rue de Sapa, non le vietnam c est bien en tour organise et si on ne connait pas le reste de l asie du sud est. L'experience en "back packeur" ne vaut pas le detour et je deconseille a quiconque de venir passer ses vacances ici, si pres de pays comme le Laos, la Thailande ou le Cambodge...
Yohann
Ca fait 8 mois que je suis en voyage, mon tour du monde m a amene de l amerique du sud a l asie du sud est en passant par l inde et le nepal. Je viens de terminer mon voyage au Vietnam. Je suis alle au delta du mekong, a ses marches flottants, a Saigon, Nha Trang, Hoi An, Hue, My Son, Ninh Binh, Hanoi, la baie d Halong, Bac Ha, et Sapa. Je voyage en "Back Pack", j aime bien voir les choses par moi meme et me debrouiller le plus possible par mes propres moyens. Jusque la tout s etait tres bien passe, j ai eu le coup de foudre pour des pays tels que le Laos ou encore le Nepal et la bolivie, mais j ai plus de mal avec le Vietnam...
L objet de ce sujet est de partager des sentiments vecus au Vietnam pour eclairer les gens qui "hesitent" a y aller. Personnellement je n ai pas aime le Vietnam. Venant du Cambodge et du Laos, les vietnamiens ne soutiennent pas la comparaison. Pire, de tout mon voyage je n ai jamais eu de si mauvaises et repetees experiences avec les population locales. Le pays est bon marche et possede de jolis sites comme la baie d'Halong, le delta du Mekong, ou encore les montagnes du Nord-Ouest, mais c'est malheureusement un pays tres touristique (pas en terme de nombre de touriste mais plutot de l approche qu on les vietnamiens du tourisme), ou s'ecarter des groupes de tour organise n'est pas une chose recommandee. On peut passer de tres bonnes vacances au Vietnam, allant de tour en tour, de guide en guide, d'agence en agence, payer 3 fois le prix des choses car "ici le cout de la vie est 10 fois moindre". Mais ne cherchez pas a vous debrouiller par vous-memes, a regarder de trop pres si on n'est pas en train de vous arnaquer. On est bien loin de la gentillesse des laotiens, les vietnamiens ne sont pas amicaux pour la grande majorite des gens que j ai rencontre. Combien de fois m a-t-on bouscule, klaxone, pousse, ignore, meprise, ou insulte dans mon dos. Souvent les rapports humains se resument a des rapports de domination, et il est bien epuisant de s'aventurer hors des agences de tourisme...
Maintenant le vietnam est un beau pays, sa baie d'halong se vend bien et a juste titre. Pour ce qui est des sites archeologiques on trouve largement mieux au Cambodge, les plages vietnamiennes ne soutiennent pas la comparaison avec les plages thailandaises, le nord du laos recele des minorites bien plus reculees et authentiques que les H'mong vous proposant du hachiche a tous les coin de rue de Sapa, non le vietnam c est bien en tour organise et si on ne connait pas le reste de l asie du sud est. L'experience en "back packeur" ne vaut pas le detour et je deconseille a quiconque de venir passer ses vacances ici, si pres de pays comme le Laos, la Thailande ou le Cambodge...
Yohann
Juillet 2008: touristes, revenez en Birmanie! English translation pending
Arrives depuis 1 semaine au Myanmar pour un voyage en famille de 15 jours, quelques commentaires:
L'obtention du visa via l'ambassade a Singapour a ete laborieuse (5 semaines d'attente, 1er dossier perdu, puis 2eme soumission de dossier), en revanche les formalites a l'aeroport m'ont paru simples et surtout tres rapides: normal, il n'y avait aucun autres etrangers dans l'avion (j'y reviendrai).
Visitant la birmanie pour la 1ere fois (j'y avais passe 2 mois en janvier fevrier 1990, mais pour le turbin, et etait donc reste tout le temps a Yangoon), nous avons prevu de faire un parcours classique Yangoon-Bagan-Mandalay (ou nous nous trouvons en ce moment), pour finir au Lac Inle.
Ce qui m'a frappe: les birmans restent definitivement le peuple le plus attachant que je connaisse Bizarrement, Yangoon m'a paru, en apparence en tout cas, beaucoup moins "militarise" que lors de mon premier sejour en 1990: a l'epoque, il y avait le couvre feu chaque soir a 18h, avec des camions pleins de militaires stationnant a chaque carrefour du centre ville, sous d'immenses panneaux rouge et blanc vantant les preceptes du SLORC. Plus rien de tout cela desormais, comme si le regime en place avait definitivement gagne la partie?? le centre ville de Yangoon, avec ses immeubles coloniaux delabres, ses vehicules d'un autre age, son faible eclairage et sa vie intense, me fait toujours autant penser a la Havane, comme un voyage dans le temps. les traces visibles du cyclone au centre de Yangoon sont de tres nombreuses souches d'arbres entasses le long des routes la pagode schwenagon reste un des plus beaux edifices du monde (et pourtant j'en ai bouffe des temples, des cathedrales, ...!!!) L'ensemble des sites, villes et villages visites jusqu'a present est une merveille, le voyage total: les rencontres, les paysages, les monuments, tout est unique. Contrairement a ce que je craignais un peu, c'est un voyage tres facile et agreable pour les momes (6 et 8 ans): labyrinthes et grimpettes sur les temples, carioles a cheval, bateau sur l'Irrawaddy, du trishaw, des bestioles en tout genre (un beau scorpions et de beaux serpents et cameleons croises a Bagan). Mais Il n'y a absolument aucun touriste cette annee, et quand je dis aucun...
En 2 jours a Bagan, nous n'avons croise que 2 couples de routard, et avons visite la totalite du site absolument seul. Un reve pour les touristes que nous sommes (imaginez visiter Angkor ou Petra sans personne autour de vous)... mais un cauchemard pour tous les birmans qui vivent du tourisme, et qui cette annee n'ont plus rien. Personne dans les restau (tel restaurateur de Niang U nous indiquant qu'a la meme epoque l'an dernier, il servait 50 couverts par soir, pour 4 couverts maximum par soiree actuellement). Personnes dans les boutiques, les hotels, les carioles a cheval, les taxis, les gargottes pour touristes, rien, le desert total.
Encore moins de touristes en famille: nous avons croises la premiere famille de touristes au bout d'une semaine, ce soir au restau a Mandalay, et nos gosses respectifs se regardaient comme des mutants...
Bref, on peut discuter a l'infini des arguments pour et contre un boycott du tourisme en birmanie (les pages du lonely planet a ce sujet sont plutot bien faites). Moi, je me suis toujours plutot dit qu'une absence totale d'etrangers dans un pays qui souffre n'a jamais ete un gage de success (combien de touristes au cambodge de 75 a 79?? je sais, ca n'a rien a voir...).
Et puis ma conviction est faite, et elle se base sur ce que disent les birmans eux memes, en tout cas ceux qu'on a croise durant toute cette semaine: TOURISTES, REVENEZ EN BIRMANIE!
A suivre
Visitant la birmanie pour la 1ere fois (j'y avais passe 2 mois en janvier fevrier 1990, mais pour le turbin, et etait donc reste tout le temps a Yangoon), nous avons prevu de faire un parcours classique Yangoon-Bagan-Mandalay (ou nous nous trouvons en ce moment), pour finir au Lac Inle.
Ce qui m'a frappe: les birmans restent definitivement le peuple le plus attachant que je connaisse Bizarrement, Yangoon m'a paru, en apparence en tout cas, beaucoup moins "militarise" que lors de mon premier sejour en 1990: a l'epoque, il y avait le couvre feu chaque soir a 18h, avec des camions pleins de militaires stationnant a chaque carrefour du centre ville, sous d'immenses panneaux rouge et blanc vantant les preceptes du SLORC. Plus rien de tout cela desormais, comme si le regime en place avait definitivement gagne la partie?? le centre ville de Yangoon, avec ses immeubles coloniaux delabres, ses vehicules d'un autre age, son faible eclairage et sa vie intense, me fait toujours autant penser a la Havane, comme un voyage dans le temps. les traces visibles du cyclone au centre de Yangoon sont de tres nombreuses souches d'arbres entasses le long des routes la pagode schwenagon reste un des plus beaux edifices du monde (et pourtant j'en ai bouffe des temples, des cathedrales, ...!!!) L'ensemble des sites, villes et villages visites jusqu'a present est une merveille, le voyage total: les rencontres, les paysages, les monuments, tout est unique. Contrairement a ce que je craignais un peu, c'est un voyage tres facile et agreable pour les momes (6 et 8 ans): labyrinthes et grimpettes sur les temples, carioles a cheval, bateau sur l'Irrawaddy, du trishaw, des bestioles en tout genre (un beau scorpions et de beaux serpents et cameleons croises a Bagan). Mais Il n'y a absolument aucun touriste cette annee, et quand je dis aucun...
En 2 jours a Bagan, nous n'avons croise que 2 couples de routard, et avons visite la totalite du site absolument seul. Un reve pour les touristes que nous sommes (imaginez visiter Angkor ou Petra sans personne autour de vous)... mais un cauchemard pour tous les birmans qui vivent du tourisme, et qui cette annee n'ont plus rien. Personne dans les restau (tel restaurateur de Niang U nous indiquant qu'a la meme epoque l'an dernier, il servait 50 couverts par soir, pour 4 couverts maximum par soiree actuellement). Personnes dans les boutiques, les hotels, les carioles a cheval, les taxis, les gargottes pour touristes, rien, le desert total.
Encore moins de touristes en famille: nous avons croises la premiere famille de touristes au bout d'une semaine, ce soir au restau a Mandalay, et nos gosses respectifs se regardaient comme des mutants...
Bref, on peut discuter a l'infini des arguments pour et contre un boycott du tourisme en birmanie (les pages du lonely planet a ce sujet sont plutot bien faites). Moi, je me suis toujours plutot dit qu'une absence totale d'etrangers dans un pays qui souffre n'a jamais ete un gage de success (combien de touristes au cambodge de 75 a 79?? je sais, ca n'a rien a voir...).
Et puis ma conviction est faite, et elle se base sur ce que disent les birmans eux memes, en tout cas ceux qu'on a croise durant toute cette semaine: TOURISTES, REVENEZ EN BIRMANIE!
A suivre
Croisière "Trésors Nubiens" sur les bateaux Ste Eugenie et Mojito de STI English translation pending
bonjour à tous,
nous partons en novembre pour les 50 ans de mon mari. J'ai choisi la croisière Tresor Nubiens sur les bateaux Ste Eugenie et Mojito de STI avec une extension dans le desert blanc de 3 jours. Quelqu'un a t'il fait cette croisière ou l'extension ? Qu'en a t'il pense ? Connaissez vous ces bateaux ? quelles sont les choses à ne pas rater ?
nous partons en novembre pour les 50 ans de mon mari. J'ai choisi la croisière Tresor Nubiens sur les bateaux Ste Eugenie et Mojito de STI avec une extension dans le desert blanc de 3 jours. Quelqu'un a t'il fait cette croisière ou l'extension ? Qu'en a t'il pense ? Connaissez vous ces bateaux ? quelles sont les choses à ne pas rater ?
L'opium en Égypte? English translation pending
Est-il facile de trouver des bars à Opium au Caire ? En connaissez-vous ?
Et est-ce légal de fumer l'opium en Égypte ? Si non, est-ce que c'est vraiment contrôlé ou tout le monde en fume quand même ?
(l'ami d'un ami en a fumé et ça m'intrigue vraiment !)
Merci à l'avance pour la réponse ! :)
Et est-ce légal de fumer l'opium en Égypte ? Si non, est-ce que c'est vraiment contrôlé ou tout le monde en fume quand même ?
(l'ami d'un ami en a fumé et ça m'intrigue vraiment !)
Merci à l'avance pour la réponse ! :)
Hôtel Sirenis la Salina English translation pending
Bonjour!
J'aimerais savoir si parmi vous qui revenez de cet hôtel ( le Sirenis La Salina), si vous avez remarquer si la crème Piz Buin Allergy est disponible en ce moment? J'ai une amie qui se l'ai procurer cet automne mais d'autres personnes m'ont dit qu'ils n'y en avaient plus en janvier. Cet crème est non disponible au Canada mais disponible par e-bay royaume -unis. Par contre, ma date de voyage est rapprocher donc je ne sais pas si j'aurais le temps de me la faire livrer avant mon départ. Au pire, si quelqu'un me dire s'ils ont pu se la procurer a la boutique de l'hôtel, cela m'aiderait beaucoup!
merci!!
Bien Hoa: ville du Vietnam English translation pending
Quelle que soit votre information, photographies.... Elle sera la bien venue... Pourriez-vous m'éclairer sur cette province, comment s'y rendre, son tissu économique, ses établissements scolaires ?
Meilleure île pour terminer notre séjour en Thaïlande? English translation pending
Toujours dans le cadre de ce 1er voyage... en Thailande, du 17 mars au 5 avril.....
d'après vous, quelle serait la meilleure ile pour terminer notre séjour..??
a savoir vers le 30 mars..!!!! au niveau ...: météo.... sable blanc... cocotiers.... (mon épouse souhaite une plage paradisiaque..!! )
pas trop loin de BKK car ensuite, il nous faut rejoindre l'aéroport....et départ >Paris le 5 à 01h30...!!.
enfin.... toutes les bonnes idées me feront plaisirs, meme si ce n'est pas sur une ile.....!!! (chris Cool m'avait dit vers Rayong... Ban Phé ....)
Merci d'ailleurs a tous ceux qui m'ont déja donné leurs avis.. a +++ J-Pierre
pas trop loin de BKK car ensuite, il nous faut rejoindre l'aéroport....et départ >Paris le 5 à 01h30...!!.
enfin.... toutes les bonnes idées me feront plaisirs, meme si ce n'est pas sur une ile.....!!! (chris Cool m'avait dit vers Rayong... Ban Phé ....)
Merci d'ailleurs a tous ceux qui m'ont déja donné leurs avis.. a +++ J-Pierre
Températures à Cuba fin janvier? English translation pending
bonjour je n'ai jamais été dans le sud. Je crois que Cuba n'est pas la destination idéale pour la température pour la fin janvier. Certains m'ont dit qu'en allant vers les destinations de santa-lucia, holguin, Santiago de Cuba c'était de la belle température. Cela est-il vrai. Les plages sont-elles aussi magnifiques? Soyez gentils des détails s.v.p. Pour mon premier voyage j'aurais aimé le classique : soleil, plage de sable blanc, mer d'une eau transparente. Merci
Problème d'obtention du NIE (numéro d'identité des étrangers) à Valence (Espagne) English translation pending
Bonjour a tous,
Nous sommes a Valencia en Espagne et nous voulons travailler legalement. Nous nous sommes donc mis a la recherche du fameux NIE. Le hic, est que pour l instant c est le cauchemar. on nous envoie d un endroit a un autre, on nous dit une fois blanc, une fois jaune; ils veulent toujours plus de documents et a chaque fois biensur nous attendons 2 heures pour entendre une autre reponse. Bref, je ne sais pas si vous vous souvenez d Asterix et Obelix, mais nous vivons la meme chose.🤪
Nous ne savons plus quoi faire, qui nous dit la verite, nous ne le savons pas. Et biensur sur les sites officiels europeens, nous avons une version idilique de la chose qui n est malheureusement pas le cas de la vrai vie.
Alors ceux qui ont obtenu le NIE, comment avez vous fait? Quels sont les documents que l on vous a demande?
Votre aide nous sera bien precieuse. merci d avance.
Nous sommes a Valencia en Espagne et nous voulons travailler legalement. Nous nous sommes donc mis a la recherche du fameux NIE. Le hic, est que pour l instant c est le cauchemar. on nous envoie d un endroit a un autre, on nous dit une fois blanc, une fois jaune; ils veulent toujours plus de documents et a chaque fois biensur nous attendons 2 heures pour entendre une autre reponse. Bref, je ne sais pas si vous vous souvenez d Asterix et Obelix, mais nous vivons la meme chose.🤪
Nous ne savons plus quoi faire, qui nous dit la verite, nous ne le savons pas. Et biensur sur les sites officiels europeens, nous avons une version idilique de la chose qui n est malheureusement pas le cas de la vrai vie.
Alors ceux qui ont obtenu le NIE, comment avez vous fait? Quels sont les documents que l on vous a demande?
Votre aide nous sera bien precieuse. merci d avance.
Mammifère intrigant dans le Grand Staircase of the Escalante (Etats-Unis) English translation pending
bonjour a tous,
J`aimerais vos avis sur un mammifere que j`ai rencontre ds le Grand Staircase of the Escalante.
Cela ressemblait a un coyote en taille et en allure mais le pelage etait gris-noir et blanc et les oreilles etaient longues, un peu comme celles d`un lapin. Frappant aussi le fait qu`il etait tres maigre. J`en ai vu 3 specimens mais n`ai pas ete assez rapide pour les photographier. J`ai pose la question a un ranger rencontre ds un autre park ms il ne paraissait pas connaitre....
Qui peut m`aider a identifier cet animal?
En passant, pour ceux qui sont ds le coin, le slot canyon de "Spooky gulch" (Hole in the rock road)est une promenade geniale. Le slot est superbe et ce qui ne gache rien, il estgratuit, contrairement a Antilope canyon au lake Powell....
Merci a tous ceux qui me repondront
La police vietnamienne English translation pending
Voilà un sujet intéressant que je voulais développer avec vous depuis mon retour du Vietnam.
je suis très curieuse de savoir plutôt de connaître les différentes grades voire comprendre le fonctionnement du rôle de la Police au Vietnam. J'avoue que je m'y perd un peu! Lors de mon dernier voyage, je me suis fait arrêter par la police à plusieurs reprises; il y avait un jour que malcontreusement je me suis garée ( j'ai loué une petite honda 50cc) devant l'hôpital GRALL ( DONG NHI maintenant) et en sortant j'ai eu la surprise de voir qques hommes verts autour de ma "moto".
ILs m'ont fait la remarque que là où il y avait des arbres badigeonnés de blanc que c'est strictement interdit de se garer là où j'ai gentiment déposé ma bécane!
Après quelques mots " gentils", ils m'ont dit de ne plus recommettre la même erreur et sont repartis en souriant! ouf! Mais des membres de ma famille m'ont demandé d'être vigileante si jamais je recontrais des hommes beiges ( des Công an) il me semble. Ils seraient beaucoup plus "impitoyables" que ses " exécutants" enfin ses "inférieurs"!
Alors je voudrais savoir si c'est vrai que si par malheur je tombais sur ces hommes dits de " pouvoir", je risquerais d'être emmenée au poste de police et éventuellement, mon passeport confisqué?
Je pose cette question en vue de mon prochain voyage, car j'ai tendance à être un peu "effrontée" et ça par méconnaissance des règles vietnamiennes concernant les délits routiers!
j'aimerais que les spécialistes du forum m'éclairent sur ce sujet. Car la dernière fois, j'ai eu quelques sueurs froides mais bon, je suis tombée sur des " flics" sympas et je sais que ce ne sera pas toujours pareil.
Mais pour clore ce sujet, j'avoue que comme partout le fait de reconnaître ses torts et de parler gentiment même si je suis du pays favorise beaucoup le dialogue et même instaurer un climat de confiance.
Je compte sur les spécialistes de ce forum de m'éclairer sur ce sujet " sensible" que je pense intéresse la plupart des gens du forum qui effectuent un voyage au Vietnam.
c'est juste "un plus "qui peut agrémenter "le voyage dans notre beau pays qui est le Vietnam!
Bonne journée à tous.
je suis très curieuse de savoir plutôt de connaître les différentes grades voire comprendre le fonctionnement du rôle de la Police au Vietnam. J'avoue que je m'y perd un peu! Lors de mon dernier voyage, je me suis fait arrêter par la police à plusieurs reprises; il y avait un jour que malcontreusement je me suis garée ( j'ai loué une petite honda 50cc) devant l'hôpital GRALL ( DONG NHI maintenant) et en sortant j'ai eu la surprise de voir qques hommes verts autour de ma "moto".
ILs m'ont fait la remarque que là où il y avait des arbres badigeonnés de blanc que c'est strictement interdit de se garer là où j'ai gentiment déposé ma bécane!
Après quelques mots " gentils", ils m'ont dit de ne plus recommettre la même erreur et sont repartis en souriant! ouf! Mais des membres de ma famille m'ont demandé d'être vigileante si jamais je recontrais des hommes beiges ( des Công an) il me semble. Ils seraient beaucoup plus "impitoyables" que ses " exécutants" enfin ses "inférieurs"!
Alors je voudrais savoir si c'est vrai que si par malheur je tombais sur ces hommes dits de " pouvoir", je risquerais d'être emmenée au poste de police et éventuellement, mon passeport confisqué?
Je pose cette question en vue de mon prochain voyage, car j'ai tendance à être un peu "effrontée" et ça par méconnaissance des règles vietnamiennes concernant les délits routiers!
j'aimerais que les spécialistes du forum m'éclairent sur ce sujet. Car la dernière fois, j'ai eu quelques sueurs froides mais bon, je suis tombée sur des " flics" sympas et je sais que ce ne sera pas toujours pareil.
Mais pour clore ce sujet, j'avoue que comme partout le fait de reconnaître ses torts et de parler gentiment même si je suis du pays favorise beaucoup le dialogue et même instaurer un climat de confiance.
Je compte sur les spécialistes de ce forum de m'éclairer sur ce sujet " sensible" que je pense intéresse la plupart des gens du forum qui effectuent un voyage au Vietnam.
c'est juste "un plus "qui peut agrémenter "le voyage dans notre beau pays qui est le Vietnam!
Bonne journée à tous.
Infirmière à Mayotte English translation pending
Bonjour à tous!!
Je suis infirmière en france à l'AP-HP en réa médicale à paris et souhaite partir m'installer à mayotte avec mon ami (lui aussi infirmier)!
Nous en sommes dans les prémisses de nos recherches et sommes du coup très friands de toutes les informations concernant la vie la-bas!!
Questions concernant le boulot: on voudrait travailler à l'hopital en réa, urgence ou smur!, avez vous des renseignements sur ses services? le salaires, les primes, prime d'éloignement existe t'elle encore?, y -a t'il une prime déménagement?
Questions concernant la vie la bas: il est apparement assez facile de se loger, meme meublé? les loyer pour une maison avec deux chambre, par exemple? l'intégration, les rencontrent? la nourriture? la vie est-elle cher? les loisirs? les voyages aux alentours?
Questions pratiques: comment cela se passe pour le transfert de tout les papiers: sécu, mutuelle, banque? pour le téléphone portable, faut-il prendre un abonnement la ba? qu'est ce qu'il faut emmener et surtout pas oublier??? pour le déménagement, faut -il louer un contenaire et amener pleins de choses ou acheter sur place?
Je pense que toutes ces questions vont vous demander du temps pour y répondre donc je vais arreter là!!
Merci d'avance pour vos réponses qui me seront bien utiles!!
à bientot
laurence
Je suis infirmière en france à l'AP-HP en réa médicale à paris et souhaite partir m'installer à mayotte avec mon ami (lui aussi infirmier)!
Nous en sommes dans les prémisses de nos recherches et sommes du coup très friands de toutes les informations concernant la vie la-bas!!
Questions concernant le boulot: on voudrait travailler à l'hopital en réa, urgence ou smur!, avez vous des renseignements sur ses services? le salaires, les primes, prime d'éloignement existe t'elle encore?, y -a t'il une prime déménagement?
Questions concernant la vie la bas: il est apparement assez facile de se loger, meme meublé? les loyer pour une maison avec deux chambre, par exemple? l'intégration, les rencontrent? la nourriture? la vie est-elle cher? les loisirs? les voyages aux alentours?
Questions pratiques: comment cela se passe pour le transfert de tout les papiers: sécu, mutuelle, banque? pour le téléphone portable, faut-il prendre un abonnement la ba? qu'est ce qu'il faut emmener et surtout pas oublier??? pour le déménagement, faut -il louer un contenaire et amener pleins de choses ou acheter sur place?
Je pense que toutes ces questions vont vous demander du temps pour y répondre donc je vais arreter là!!
Merci d'avance pour vos réponses qui me seront bien utiles!!
à bientot
laurence
Dix-neuf jours à Madagascar English translation pending
je devrais partir 19 jours à Madagascar, arrivée prévue à Tana le 01/11, puis je m'envole pour Fort Dauphin, je suis hébergée par la famille, j'hésite à soit rester à F.D et bien visiter le Sud, soit mixer le sud puis remonter à Tana, Nose be est il un détour indispensable, merci de votre aide !
Attention: escroquerie en Thaïlande English translation pending
🏴☠️ Salut à tous,
Je voulais vous faire part d'une mésaventure qui m'est arrivée en Thaïlande. J'ai découvert la Thailande en 2005 juste après le tsunami... le prix des séjours étaient très bon marché et je pensais faire une bonne action pour aider les populations locaux en faisant du tourisme chez eux. Je venais d'être mit en pré-retraitre par ma boite... ma femme travaillant toujours, j'y suis allé seul... J'ai visité Pataya, où il y a beaucoup de P*** et pas mal d'autres activités comme Noong noot village, la ferme des crocodiles, les fermes à éléphants, le bowling, mini siam, la plage (plutôt choisir celle de jomtien ou naklua), les restos pas cher, les marchés, la pêche (étang ou mer), ... Puis je suis allé à Phuket, les paysages sont magnifiques, les gens agréables et toujours souriants, les restos sont très bon marché (1 salades de papaye et 4 brochette de poulets 60 bahts = 1, 20€), les plages, le soleil..... et je fais la rencontre de Kim, une très jolie Thailandaise de moitié mon age qui parle formidablement bien anglais. Au début, je me disais que c'était que le temps du séjour et que ma femme n'en saurait jamais rien... mais au boût de quelques jours, j'en étais tombé amoureux. J'avais l'impression d'avoir à nouveau 20 ans !!! 😉 De retour en France, je ne pensais qu'à une chose, y retourner... J'y suis retourné 6 semaines après pour retrouver ma Kim pour 2 superbes semaines... J'ai pretexté à ma femme que j'étais bénévole là bas pour les aider à reconstruire. J'ai emmenné ma femme en septembre 2005 afin qu'elle découvre les paysages (pas kim !). Puis j'y suis retourné en novembre 2005. Kim m'a proposé de faire du buisness avec elle à Phuket. Elle m'a proposé d'acheter un snack en bordure de mer, qu'elle gèrerait et on se partage les bénéfices... enfin, elle a fait ça subtillement, car sur le coup, j'avais l'impression que ça venait de moi... Quelques jours sont passé et son frère nous a fait part d'un ami à lui qui vendait son restaurant, mais il fallait faire des travaux. J'ai dit que je devais y réfflechir. J'y suis retourné en janvier 2006, le restaurant était toujours disponible. N'étant pas Thailandais, je ne pouvais pas aquérir un commerce aussi facilement, c'est pour cette raison que j'ai proposé à Kim de le mettre à son nom... du moins j'ai encore eu l'impression que ça venait de moi... J'ai transféré 500.000 baths sur son compte afin qu'elle fasse la transaction. Les travaux ont commencé juste après... Quand j'y suis retourné 2 mois après, le resto/snack était ouvert et Kim assurait bien. Puis je suis rentré en France, mais à partir de là, je n'arrivais plus à joindre Kim (mail, téléphone, ...). J'y suis retourné début juin, elle était au resto et elle m'annonce que c'est fini entre nous deux. Je lui donc demandé de me donner ma part des bénéfices, puisque j'avais investi mon argent et que ça fonctionnait bien... et là deux gars me prennent pour me jeter dehors et me fait comprendre de ne plus jamais revenir. J'y suis retourné le lendemain et là l'un des gars m'a cassé la figure. Je me suis rendu compte que j'étais la bonne poire et qu'elle s'était bien servi de moi. De retour en France, ma femme me demande pourquoi j'ai un cocard et surtout pourquoi j'ai transféré près de 12.000€ sur un compte thailandais... c'était le début de la fin... séparation, puis aujourd'hui procédure de divorce... Donc, messieurs, si vous tombez amoureux de l'une des ravissantes thailandaises, méfiez-vous si elle vous parle de buisness...
Je voulais vous faire part d'une mésaventure qui m'est arrivée en Thaïlande. J'ai découvert la Thailande en 2005 juste après le tsunami... le prix des séjours étaient très bon marché et je pensais faire une bonne action pour aider les populations locaux en faisant du tourisme chez eux. Je venais d'être mit en pré-retraitre par ma boite... ma femme travaillant toujours, j'y suis allé seul... J'ai visité Pataya, où il y a beaucoup de P*** et pas mal d'autres activités comme Noong noot village, la ferme des crocodiles, les fermes à éléphants, le bowling, mini siam, la plage (plutôt choisir celle de jomtien ou naklua), les restos pas cher, les marchés, la pêche (étang ou mer), ... Puis je suis allé à Phuket, les paysages sont magnifiques, les gens agréables et toujours souriants, les restos sont très bon marché (1 salades de papaye et 4 brochette de poulets 60 bahts = 1, 20€), les plages, le soleil..... et je fais la rencontre de Kim, une très jolie Thailandaise de moitié mon age qui parle formidablement bien anglais. Au début, je me disais que c'était que le temps du séjour et que ma femme n'en saurait jamais rien... mais au boût de quelques jours, j'en étais tombé amoureux. J'avais l'impression d'avoir à nouveau 20 ans !!! 😉 De retour en France, je ne pensais qu'à une chose, y retourner... J'y suis retourné 6 semaines après pour retrouver ma Kim pour 2 superbes semaines... J'ai pretexté à ma femme que j'étais bénévole là bas pour les aider à reconstruire. J'ai emmenné ma femme en septembre 2005 afin qu'elle découvre les paysages (pas kim !). Puis j'y suis retourné en novembre 2005. Kim m'a proposé de faire du buisness avec elle à Phuket. Elle m'a proposé d'acheter un snack en bordure de mer, qu'elle gèrerait et on se partage les bénéfices... enfin, elle a fait ça subtillement, car sur le coup, j'avais l'impression que ça venait de moi... Quelques jours sont passé et son frère nous a fait part d'un ami à lui qui vendait son restaurant, mais il fallait faire des travaux. J'ai dit que je devais y réfflechir. J'y suis retourné en janvier 2006, le restaurant était toujours disponible. N'étant pas Thailandais, je ne pouvais pas aquérir un commerce aussi facilement, c'est pour cette raison que j'ai proposé à Kim de le mettre à son nom... du moins j'ai encore eu l'impression que ça venait de moi... J'ai transféré 500.000 baths sur son compte afin qu'elle fasse la transaction. Les travaux ont commencé juste après... Quand j'y suis retourné 2 mois après, le resto/snack était ouvert et Kim assurait bien. Puis je suis rentré en France, mais à partir de là, je n'arrivais plus à joindre Kim (mail, téléphone, ...). J'y suis retourné début juin, elle était au resto et elle m'annonce que c'est fini entre nous deux. Je lui donc demandé de me donner ma part des bénéfices, puisque j'avais investi mon argent et que ça fonctionnait bien... et là deux gars me prennent pour me jeter dehors et me fait comprendre de ne plus jamais revenir. J'y suis retourné le lendemain et là l'un des gars m'a cassé la figure. Je me suis rendu compte que j'étais la bonne poire et qu'elle s'était bien servi de moi. De retour en France, ma femme me demande pourquoi j'ai un cocard et surtout pourquoi j'ai transféré près de 12.000€ sur un compte thailandais... c'était le début de la fin... séparation, puis aujourd'hui procédure de divorce... Donc, messieurs, si vous tombez amoureux de l'une des ravissantes thailandaises, méfiez-vous si elle vous parle de buisness...
Hôtel l'Ambre, la Plantation, les Pavillons ou la Pirogue? English translation pending
bonjour
j envisage de partir en 2008 pour maurice en amoureux car c est mon premier grand voyage et je recherche evidemment sable blanc-palmier- paysage magnifique et detente . apres plusieurs recherches sur le net ou brochures et conseils connaissances mon choix se porte sur 4 hotels : l ambre - la plantation- les pavillons- la pirogue . au depart ns y allons que pour farniente et activites a l hotel mais osuhaitons avoir la possibilite de sortir et de visiter sachant qu on ns a conseiller le taxi direct ds un village ou le prix est tres correcte pour une journee d excuriosn ou alors prendre les repas car le tt inclus ne vaut pas la peine vu la taille des petit dej . merci de vos avis ou conseil pour m aider a choisir. ja i vu de tres bonnes critiques et note pour la piroque mais il reste le + cher selon la periode.
de + me conseiller vous de passer par agence de voyage ou sur le net par exemple avec last minute ou j ai trouve des sejours correspondant a cet hotel
la peiode est elle mieux entre janvier et mars ou plutot entre septembre et novembre .
merci
Quelle île et quel hôtel choisir? English translation pending
Bonjour,
Je projette de partir aux Madives en février 2008... Mais le choix est très vaste ! Et j'ai besoin de votre aide.
Voici mes orientations : Belle plage de sable blanc et snokerling de qualité, côté hôtel une préférence pour un piloti, côté île transfert en hydravion. Pour l'animation, je ne sais pas. J'ai entendu dire que les petites îles étaient trop calme et que certaines grandes l'inverse...
Et par quel tour operateur partir ?
Merci
Les émotions contradictoires... English translation pending
Accorde et Dolma ( Virtuose de l'émotion à nulle autre pareille .... ) m'ont donné l'idée de ce topic qui devrait rassembler de belles histoires ..... mais contradictoires, je veux dire par là des histoires qui auraient pu partir mal mais qui finalement sont devenues enchantement, ou leur contraire ......
Exemple ......
La peur et la découverte du paradis ......
Yémen, on part en visite voir un ancien palais royal à Wadi dhar prés de Sanaa, pas facile à atteindre mais les Yéménites sont un peuple tellement chaleureux avec l'étranger que finalement malgré les nombreux changements tout se passe bien, et nous arrivons devant une fantastique demeure que nous visiterons accompagné d'une famille entière, armés jusqu'aux dents de kalachnikovs et Djambias, et deux jeunes hommes qui se tiennent à l'écart mais nous suivent constamment, aprés nous avoir montré que eux aussi étaient armés sous leurs vestes de revolvers, ce qui ne laissait pas de nous inquiéter si loin de Sanaa et seuls touristes perdus .......
Sur le coup, pas trop inquiet, mais à la fin de la visite, tout le monde s'éparpille et nous nous retrouvons dans les rues poussièreuses à rechercher un collectif pour remonter sur Sanaa...... je vois bien que les deux jeunes nous suivent, mais je ne peux croire qu'ils cherchent à nous faire du mal, mais cependant une sourde angoisse nous habite car qui sait réellement ou nous sommes à cet instant précis ..... et au moment ou un collectif se présente à nous, l'un d'entre eux se précipite vers nous, soulève légérement la veste, revolver oblige, et nous demande si nous ne voulons pas venir chez eux pour déjeuner..... dans un tout autre pays que ceux du Moyen Orient, cette formulation accompagnée du mouvement de veste m'aurait fait fuir, mais là aprés avoir plongé mon regard au plus profond de l'âme de ce garçon, j'ai su de suite que l'on pouvait lui faire confiance, et mon angoisse s'est alors changé en une douce sensation de chaleur humaine .....
Nous nous sommes retrouvés assis dans un jardin, sur des couvertures, sous les orangers en fleurs, tout sentait bon et une étrange sérénité se dégageait des murs nous enserrant..... j'étais bien tout d'un coup, j'ai vu alors arrivé une servante avec des plateaux, des boissons dans des pichets de terre, et nous nous sommes mis à manger tous ensemble, sans parler tout d'abord, nos hôtes nous souriant et nous invitant sans cesse à reprendre des aliments que je ne connaissais guère mais d'ou des senteurs de menthe et autres effluves s'échappaient ...... c'était épatant, être à l'intérieur d'une famille yéménite, je n'aurais pu rêvé autre chose de mieux.... à la fin du repas, les chats se pourléchant les babines, nous commençâmes à discuter du pourquoi de notre venue au Yémen, c'est en général ce qui intérésse le plus les gens des contrées peu visitées, ils étaient aussi trés sensibles à apprendre quelques rudiments de français et la discussion aurait pu s'éterniser jusqu'à ce qu'une femme dument voilée ne s'interposa durant un moment auprés de ce qu'il semblait être son frère et à force de palabres plus ou moins soutenus, celui ci un peu gêné nous demanda si nous serions disposés à renconter sa mère et ses soeurs .......
Disposés....
, mais ravis nous étions .... et nous leur emboitâmes le pas jusqu'à une haute habitation de terre, et aprés avoir gravi quelques degrés, nous nous sommes retrouvés dans une petite pièce recouverte de tapis, et tapissée de petites armoires en bois toutes multicolores ..... un silence s'instaura et trois femmes firent leur apparition, s'installant en face de nous, voilées et habillées de longues tuniques perlées, tout ceci paraissant un peu irréel et hors du temps .... elles commencèrent à nous dévisager, posant des questions à leur frère qui leur répondait de même, l'une d'elle me prit la main et caressa mon avant bras et pouffa à la vue de mes poils ........ j'eu le temps d'attraper deux yeux expressifs et embellis par ce maquillage propre à leur tribu qui accentue le regard et vous fait plonger dans une espèce de rêve des princesses des Mille et une Nuits, je n'ai retrouvé cette magie qu'il y a peu de temps dans le regard d'une autre femme ....... une autre était surprise quant à la couleur des cheveux rouges de ma compagne, et surprise des surprises, elles nous demandèrent de les prendre en photo .... ce que je fis aprés avoir demandé la permission au frère ..... et elles disparurent tout aussi vite ......
Il était alors temps de prendre congé, et nos hôtes nous accompagnèrent jusqu'à un collectif qui reçut apparemment des ordres afin de nous diligenter prestement jusqu'à la capitale .... et aprés une dernière accolade, nous prîmes congés d'une journée peu ordinaire ou le temps s'était arrêté, et il me plaît à penser que mes photos avec ma bouille se trouve accroché sur les murs d'une demeure yéménite, quelquepart là bas dans ce pays irréel, qui a su tirer au plus profond de moi des émotions de voyage rarement retrouvés depuis ......
Le Yémen j'y retournerais c'est sur, ne serait ce que pour mettre en contact ces deux regards si différents, mais si proches dans mon coeur, et qui m'ont fait chavirer chacun à leur façon, malgré leurs appartenances à deux pays si différents ...... et surtout pour y puiser ces sensations de bout du monde que l'on ne trouve bien souvent pas aux portes de nos demeures .......
Racontez une histoire qui mal parti, ou semblant mal parti, s'est retourné en un enchantement .....
Exemple ......
La peur et la découverte du paradis ......
Yémen, on part en visite voir un ancien palais royal à Wadi dhar prés de Sanaa, pas facile à atteindre mais les Yéménites sont un peuple tellement chaleureux avec l'étranger que finalement malgré les nombreux changements tout se passe bien, et nous arrivons devant une fantastique demeure que nous visiterons accompagné d'une famille entière, armés jusqu'aux dents de kalachnikovs et Djambias, et deux jeunes hommes qui se tiennent à l'écart mais nous suivent constamment, aprés nous avoir montré que eux aussi étaient armés sous leurs vestes de revolvers, ce qui ne laissait pas de nous inquiéter si loin de Sanaa et seuls touristes perdus .......
Sur le coup, pas trop inquiet, mais à la fin de la visite, tout le monde s'éparpille et nous nous retrouvons dans les rues poussièreuses à rechercher un collectif pour remonter sur Sanaa...... je vois bien que les deux jeunes nous suivent, mais je ne peux croire qu'ils cherchent à nous faire du mal, mais cependant une sourde angoisse nous habite car qui sait réellement ou nous sommes à cet instant précis ..... et au moment ou un collectif se présente à nous, l'un d'entre eux se précipite vers nous, soulève légérement la veste, revolver oblige, et nous demande si nous ne voulons pas venir chez eux pour déjeuner..... dans un tout autre pays que ceux du Moyen Orient, cette formulation accompagnée du mouvement de veste m'aurait fait fuir, mais là aprés avoir plongé mon regard au plus profond de l'âme de ce garçon, j'ai su de suite que l'on pouvait lui faire confiance, et mon angoisse s'est alors changé en une douce sensation de chaleur humaine .....
Nous nous sommes retrouvés assis dans un jardin, sur des couvertures, sous les orangers en fleurs, tout sentait bon et une étrange sérénité se dégageait des murs nous enserrant..... j'étais bien tout d'un coup, j'ai vu alors arrivé une servante avec des plateaux, des boissons dans des pichets de terre, et nous nous sommes mis à manger tous ensemble, sans parler tout d'abord, nos hôtes nous souriant et nous invitant sans cesse à reprendre des aliments que je ne connaissais guère mais d'ou des senteurs de menthe et autres effluves s'échappaient ...... c'était épatant, être à l'intérieur d'une famille yéménite, je n'aurais pu rêvé autre chose de mieux.... à la fin du repas, les chats se pourléchant les babines, nous commençâmes à discuter du pourquoi de notre venue au Yémen, c'est en général ce qui intérésse le plus les gens des contrées peu visitées, ils étaient aussi trés sensibles à apprendre quelques rudiments de français et la discussion aurait pu s'éterniser jusqu'à ce qu'une femme dument voilée ne s'interposa durant un moment auprés de ce qu'il semblait être son frère et à force de palabres plus ou moins soutenus, celui ci un peu gêné nous demanda si nous serions disposés à renconter sa mère et ses soeurs .......
Disposés....
, mais ravis nous étions .... et nous leur emboitâmes le pas jusqu'à une haute habitation de terre, et aprés avoir gravi quelques degrés, nous nous sommes retrouvés dans une petite pièce recouverte de tapis, et tapissée de petites armoires en bois toutes multicolores ..... un silence s'instaura et trois femmes firent leur apparition, s'installant en face de nous, voilées et habillées de longues tuniques perlées, tout ceci paraissant un peu irréel et hors du temps .... elles commencèrent à nous dévisager, posant des questions à leur frère qui leur répondait de même, l'une d'elle me prit la main et caressa mon avant bras et pouffa à la vue de mes poils ........ j'eu le temps d'attraper deux yeux expressifs et embellis par ce maquillage propre à leur tribu qui accentue le regard et vous fait plonger dans une espèce de rêve des princesses des Mille et une Nuits, je n'ai retrouvé cette magie qu'il y a peu de temps dans le regard d'une autre femme ....... une autre était surprise quant à la couleur des cheveux rouges de ma compagne, et surprise des surprises, elles nous demandèrent de les prendre en photo .... ce que je fis aprés avoir demandé la permission au frère ..... et elles disparurent tout aussi vite ......Il était alors temps de prendre congé, et nos hôtes nous accompagnèrent jusqu'à un collectif qui reçut apparemment des ordres afin de nous diligenter prestement jusqu'à la capitale .... et aprés une dernière accolade, nous prîmes congés d'une journée peu ordinaire ou le temps s'était arrêté, et il me plaît à penser que mes photos avec ma bouille se trouve accroché sur les murs d'une demeure yéménite, quelquepart là bas dans ce pays irréel, qui a su tirer au plus profond de moi des émotions de voyage rarement retrouvés depuis ......
Le Yémen j'y retournerais c'est sur, ne serait ce que pour mettre en contact ces deux regards si différents, mais si proches dans mon coeur, et qui m'ont fait chavirer chacun à leur façon, malgré leurs appartenances à deux pays si différents ...... et surtout pour y puiser ces sensations de bout du monde que l'on ne trouve bien souvent pas aux portes de nos demeures .......
Racontez une histoire qui mal parti, ou semblant mal parti, s'est retourné en un enchantement .....
France: carte d'identité périmée pour voyage en Italie English translation pending
Bonjour,
nous devions partir en Italie le 13 juillet pour 3 semaines.
Je viens de m'apercevoir aujourd'hui que 3 des 5 cartes d'identités sont périmées (2 adultes 1 enfant) le 7 juillet.
Je cours donc à la mairie où on m'annonce 6 semaines de délai, au mieux 3. et c'est déjà trop tard.
On me propose de faire des passeports pour 120 Euros les 2 puisque ma fille a moins de 15 ans, mais là encore, 3 semaines de délai.
En plus pour faire les demandes, il faut d'abord les copies intégrales de naissance.
Au mieux je les recevrai samedi mais plutôt lundi prochain.
Pensez-vous que ça vaille le coup de faire les démarches pour les cartes d'identité, ou pour les passeports si le délai est bien de 3 semaines pour pouvoir sortir du territoire ou si c'est cause perdue?
Avec le reçu que nous donne la mairie en échange des CI pour renouvellement, pouvons nous passer quand même la frontière?
Merci de me répondre rapidement car je ne sais si je dois annuler mes vacances à l'étranger.
Couleur de peau English translation pending
Je suis peau blanche
Je ne peux pas aller chez les peaux noires, j’ai peur. J’ai toujours eu peur du noir. Leurs peaux sombres, leurs dents éclatantes m’effraie … . Peau noire as-tu peur dans mon pays de blancs ?
Je vis chez les peaux blanches. Leur couleur ne me fait pas peur. J’ai peur de leur pensée. Est-ce qu’on voit les pensées sur les visages, noires ?.Je crois bien que les ménalocytes c’est pas dans la peau, c’est dans la tête. Quand ta peau est noire, c’est un marqueur ethnique, c’est un marqueur socio-économique et c’est dur. Mais quand ta pensée de blanc est noire, que tu te caches derrière des sourires hypocrites, c’est quoi ?.
Est-ce que je suis raciste parce que j’ai peur du noir ? Ca me fait peur cette idée. Dès que tu deviens moins noir, plus cuivré, plus chocolat, plus jaune, plus pain d’épice, je suis plus tranquille. Je ne sais pas pourquoi.
Et pourquoi je t’écoute bien plus attentivement que le blanc quand tu me parles de tes difficultés ? Parce que j’ai peur de ta réaction ? Parce que j’ai peur d’être indifférente ? Parce que j’ai peur de toi parce que tu es si différent ? Pourquoi n'ai-je aucun désir qu’un de mes enfants soient un jour amoureux de toi ? Pourquoi au travail c’est parfois si difficile avec toi. Ton haut regard me méprise et si tu avais raison ? Je suis minable, j’ai peur du noir…
Je voudrais que, jaune rouge ou noir, tu sois heureux dans mon pays et je ne sais comment faire. T’as besoin de respect et je te respecte, t’as pas besoin de pitié et il n’y a que ça qui émerge dans mon cœur et ça me dégoute.Ca et la peur. Quand j’étais petite, j’ai lu la case de l’oncle Tom et j’ai pleuré, quand Martin Luther King est mort, j’ai pleuré. Le noir ne m’a jamais fait rire… jamais.
On me parle de tolérance, d’écoute de partage, de solidarité et je crois toujours que c’est ce que je fais, alors pourquoi suis-je si triste et mal à l’aise quand je te rencontre dans la rue, au travail, dans ma ville. Quand c’est la nuit, que je marche sur le trottoir vide, j’ai encore plus peur. Noir dans le noir que vas-tu me faire ? Mon regard rase le bitume pour ne pas croiser le tien. J’ai honte. Est-ce que je suis raciste ? Est-ce que c’est ça le racisme ? On a peur de ce que l’on ne connait pas. Mais comment te connaître ? Je ne sais même pas si toi, tu as envie de me connaître. C’est sans issue n’est-ce-pas ? Je rêve d’Afrique et je ne peux pas y aller, j’ai trop peur. Tu rêves d’Europe, tu viens en Europe et je crains tant que ton rêve ne se soit écroulé. Je ne vais jamais là où tu habites, c’est sale, c’est sombre, c’est pauvre, c’est bruyant, c’est triste mais surtout j’ai trop la trouille. Tu te rends compte ? Apprends-moi, je t’en prie, à vivre ensemble.
Dom.
Et pourquoi je t’écoute bien plus attentivement que le blanc quand tu me parles de tes difficultés ? Parce que j’ai peur de ta réaction ? Parce que j’ai peur d’être indifférente ? Parce que j’ai peur de toi parce que tu es si différent ? Pourquoi n'ai-je aucun désir qu’un de mes enfants soient un jour amoureux de toi ? Pourquoi au travail c’est parfois si difficile avec toi. Ton haut regard me méprise et si tu avais raison ? Je suis minable, j’ai peur du noir…
Je voudrais que, jaune rouge ou noir, tu sois heureux dans mon pays et je ne sais comment faire. T’as besoin de respect et je te respecte, t’as pas besoin de pitié et il n’y a que ça qui émerge dans mon cœur et ça me dégoute.Ca et la peur. Quand j’étais petite, j’ai lu la case de l’oncle Tom et j’ai pleuré, quand Martin Luther King est mort, j’ai pleuré. Le noir ne m’a jamais fait rire… jamais.
On me parle de tolérance, d’écoute de partage, de solidarité et je crois toujours que c’est ce que je fais, alors pourquoi suis-je si triste et mal à l’aise quand je te rencontre dans la rue, au travail, dans ma ville. Quand c’est la nuit, que je marche sur le trottoir vide, j’ai encore plus peur. Noir dans le noir que vas-tu me faire ? Mon regard rase le bitume pour ne pas croiser le tien. J’ai honte. Est-ce que je suis raciste ? Est-ce que c’est ça le racisme ? On a peur de ce que l’on ne connait pas. Mais comment te connaître ? Je ne sais même pas si toi, tu as envie de me connaître. C’est sans issue n’est-ce-pas ? Je rêve d’Afrique et je ne peux pas y aller, j’ai trop peur. Tu rêves d’Europe, tu viens en Europe et je crains tant que ton rêve ne se soit écroulé. Je ne vais jamais là où tu habites, c’est sale, c’est sombre, c’est pauvre, c’est bruyant, c’est triste mais surtout j’ai trop la trouille. Tu te rends compte ? Apprends-moi, je t’en prie, à vivre ensemble.
Dom.