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Remonter la vallée de l'Inkhu Khola depuis Bong (Népal) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai l'intention de remonter la vallée de l'Inkhu Khola depuis Bung (lorsque ce sera possible !).
Je voudrais savoir si entre Sibuje et Khote il y a de quoi dormir (lodge ou chez l'habitant).Merci.
Quatre mois dans les Balkans à vélo Venise - Istanbul English translation pending
Film résumé en 3m30 https://youtu.be/IpjdmmXR9Lo
Italie & Slovénie : Venise - Cortina - Ljubjana 800 km / 18200 md+
Arriver en bus à Venise (vélos en soute)... et mieux repartir plein nord dans le coeur des Dolomites (vélos sur le bitume). Impossible de parcourir les ruelles pavées ou naviguer sur une gondole, le but est de rejoindre Cortina d'Ampezzo avec 3 cols à plus de 2000 mètres. Aussi mythiques que sublimes : Monte Grappa, passo Rolle, Valles et di Giau (2236 m). Certains font le Giro, d'autres du cyclotourisme : dur de tenir la roue d'un vélo de route quand les sacoches sont remplies à ras bord de bonnes choses à manger... Au fil des grimpettes, le soleil nous quitte pour rester en bord de mer : le temps n'est franchement pas au rendez-vous ! Il pleut quand il ne neige pas, il fait surtout froid et humide. A Cortina (#3), la météo annonce 15 jours de mauvais, il faut avancer coûte que coûte. Très vite, on s'habitue à l'effort, au dénivelé et aux conditions hivernales d'un mois de mai : le col pour Sella Ciampigotto et Sauris est fermé : obligés de slalomer entre les congères et les blocs de pierre éparpillés sur la route. Peu à peu, le bitume laisse place aux pistes forestières, l'aventure peut commencer...

A Bovec, en Slovénie, l'ambiance devient plus minérale. La route qui entaille les Alpes Juliennes est chargée d'histoire : 25 km et 50 virages construits par des prisonniers russes. L'enfer au paradis... Le soleil fait briller les eaux cristallines de la Soca jusqu'au col de Vršic (1611 m), l'endroit est irréel. Après un court passage à Bled, le parc calcaire du Triglav donne une pause autour du lac de Bohinj (Bohinjsko jezero), rien de telle qu'une randonnée pour dégourdir les jambes. Ici, les vallées sont paisibles et les huttes traditionnelles en bois donnent du charme au pédalage. La météo redevient capricieuse, pas un jour ne passe sans pluie jusqu'à Ljubljana. La fin de l'arc alpin s'achève en douceur : quelle satisfaction personnelle, ce voyage a commencé il y a 4 ans... Genève-Nice ! La vie rêvée d'un cyclovoyageur...

Après une journée de repos dans la capitale slovène (visite à 2 roues bien entendu), le cap est enfin mis sur le sud pour ouvrir la porte des Balkans. Les paysages deviennent plus vallonnés et les villages pittoresques : peu de touristes dans cette belle campagne de moyenne montagne. Croatie et Bosnie Herzégovine : Cabar - Delnice - Otocac - Senj - Makarska - Mostar 920 km / 13050 md+
La Croatie est l'étape détente et touristique de la traversée des Balkans : 300 km de route côtière de Senj à Makarska, que du bitume, peu de grimpettes... quoique ! Le soleil tape fort dès le matin, les journées commencent à 5 heures pour profiter de la fraîcheur et du peu de trafic. Mer bleue turquoise, papillons multicolores, villes historiques (Starigrad, Zadar, Sibenik, Togir, Split), longues pauses à l'ombre : tout y est pour des vacances paradisiaques ! Au nord, les parcs nationaux rythment l'itinéraire. Risnjak se fait au pas de course, la tête sous le pancho. Pas le temps d'apercevoir un lynx ou un ours : la forêt est peu engageante. Plitvice (Plitvicka jezera) accorde un peu de répit avec une belle rando entre lacs et cascades. Le parc du Velebit nord (Sjeverni Velebit) est une révélation karstique : la blancheur du calcaire tranche avec l'Adriatique. Les cabanes en bois amènent un peu de chaleur et de confort, au chaud près du poêle et dans un lit douillet. Plus au sud, Paklenica révèle un magnifique site d'escalade coincé dans un canyon étroit. Souvent, les vestiges de l'éclatement de la Yougoslavie sont toujours visibles 30 ans après la guerre : maisons éventrées et mines antipersonnelles signalées au bord du chemin. Impressionnant ! L'accueil en Bosnie est plus que chaleureux. Il n'y a que très peu de touristes, alors l'arrivée de deux cyclos est un véritable évènement. A Mostar, le vélo saute sur les pavés du Stari most, ce fameux pont médiéval détruit par les Serbes et reconstruit en 2003. Les mosquées et leurs minarets replacent soudainement les églises... le voyage à vélo permet de se plonger au coeur des religions et de l'histoire de ce petit bout d'Europe. Les routes sont étrangement désertes et les montées en plein cagnard sont étouffantes. Pas d'ombre ! Les gorges verdoyantes de la rivière Zalomka donnent accès au plateau de Gacko, à plus de 1000 mètres d'altitude. Les montagnes du Monténégro pointent leur nez, le pays est à cinq kilomètres à vol d'oiseau, mais à bien regarder la carte, le poste frontière rallonge par le nord d'au moins 150 km... Un chemin existe bel et bien, il coupe à travers les champs et quelques baraques en bois déglinguées. La frontière est marquée par un simple panneau, pas de barrière ni de garde. Facile de pénétrer illégalement dans le pays... en sera-t-il de même pour sortir ?

Monténégro, Albanie (1) & Kosovo : Pluzine - Zabljak - Savnik - Nikšic - Ostrog - Danilovgrad - Cetinje - Kotor - Podgorica - Plav - Rozaje - Pejë Le Monténégro est le royaume du vélo, surtout que le pays développe des circuits VTT de toute beauté. L'arrivée par le parc du Durmitor et le canyon de la Tara est une explosion de bonheur : l'endroit sauvage et préservé vaut à lui seul le détour. Peu de cyclos doivent prendre notre itinéraire, ça monte très fort tous les jours sur des chemins qui ne sont mêmes pas indiqués sur les cartes touristiques. L'expérience est géniale ! Parfois il faut pousser le vélo, souvent il faut mettre le poncho... ici, les orages sont violents et rapides. On échappe de peu à la grêle dans une étable providentielle : le paysage devient blanc en quelques minutes. On aura moins de chance sur un chemin transformé en torrent par des eaux en furie : l'expression "être rincé" prend tout son sens. Moments véritablement incroyables ! Voyager à vélo, c'est accepter cette incertitude, cet inconfort relatif et ce sentiment d'être livré à soi-même. Le contraste des couleurs est saisissant avec les montagnes environnantes : le Bobotov Kuk, point culminant à 2523 mètres, apparaît enneigé entre deux nuages. La baie de Kotor (Boka Kotorska) à 6 heures du matin est resplendissante, surtout avec 1200 m de dénivelé négatif effectués à la fraîche... le bonheur à portée de pédale ! Ce fjord de 30 km déchire d'un bleu profond un massif abrupt et tourmenté la route autour des deux péninsules (Luštica et Vrmac) permet de souffler un peu dans une ambiance méditerranéenne entre les oliviers et les grillons. Les villages traditionnels avec leur port de pêche et leur église alternent avec les pépites touristiques et autres stations balnéaires bétonnées : on roule ainsi de la très branchée Budva à la carte postale Sveti Stefan...

Après une journée de repos à Bar, les étapes de montagne ramènent en 3 jours dans le nord-est du pays par le lac de Skadar (Shkodër) et la magnifique vallée alpine de Kelmend en Albanie. De nouveaux panoramas entre 1000 et 1800 m défilent : les prairies (Katun). Quelques baraques ont été construites au milieu de nulle part et résistent au temps, tout comme ces bergers et ces bûcherons qui (sur)vivent loin de toute modernité. Pas de route, d'électricité, encore moins de touriste. La rencontre à vélo est exceptionnelle : il faut juste prendre le temps de s'arrêter. Au loin, le Kosovo apparaît comme creusé entre les montagnes, le pays est étonnamment plat. L'accueil est comme toujours chaleureux, d'autant plus que la pluie est au rendez-vous. Les spécialités culinaires comme les brochettes kefta ou les feuilletés byrek nécessitent un prochain voyage.

Albanie (2) : Bajram Curri - Fierzë - Fushë-Arrëz - Burrel - Divjakë - Fier - Vlora - Orikum - Saranda 640 km / 15000 md+ L'Albanie est un coup de coeur et une véritable surprise pour celui qui ne se limitera pas à la côte adriatique, la riviera albanaise. Les chemins de montagne exigeants et réservés aux aventuriers permettent de traverser le pays du nord au sud sans toucher le bitume. La vallée de la Valbona met directement dans l'ambiance : l'idée initiale était de passer le col de Valbonës à 1795 m pour rejoindre la vallée de Theth... c'est à pied finalement que l'on grimpera en aller-retour : le sentier est inroulable à VTT ! L'itinéraire s'adapte au jour le jour au gré du relief, du temps et des rencontres. La communication est plutôt bonne malgré un vocabulaire très limité... "rüga problem" est essentiel : les routes départementales qui coupent le pays est/ouest sont des pistes défoncées. Tous les Albanais se plaignent des politiques et de la corruption : le sentiment de misère et d'abandon revient sans cesse dans les conversations. En parlant de la France, certains yeux brillent avec l'espoir de changer de vie, les autres pleurent en souvenir d'un séjour à Calais ! Les bergers du parc de Lura (Parku Kombëtar Lurë) vivent dans des cabanes ouvertes au vent, constituées de 4 poteaux et d'une bâche en plastique en guise de toit. Leur quotidien est rythmé par la traite de leurs chèvres : le lait est transporté dans la vallée à dos d'âne. La vie est à la fois belle et tellement dure, moment terriblement émouvant !

A l'est, le parc de Qafë-Shtamë évite les embouteillages de Tirana et rejoint la ville d'Elbasan. La piste déglinguée met à mal les bras et le matériel : l'essieu de la roue arrière casse net. La réparation tient au miracle car aucune pièce n'est en stock pour un VTT "récent" ! A deux reprises, le chemin n'existe plus... emporté par des glissements de terrain. Contourner un obstacle se paie par de gros efforts mais la providence amène un bivouac de luxe sous les étoiles ou une rencontre inoubliable : on n'est jamais à l'abri d'une invitation, d'un café albanais (surtout pas turc) et d'un verre de raki... voire les deux à la fois, même à 7 heures du matin. Au sud du pays, les pistes de sable au bord de la mer fatiguent plus que les cols : on roule même sur la plage... la chaîne du vélo s'en souvient encore. A Saranda, il est temps de prendre un ferry pour rejoindre la Grèce, Corfu : que les vacances commencent !

Grèce, Albanie (3) et Macédoine du Nord : Corfu - Igoumenítsa - Trikala - Metsovo - Konitsa - Kastoria - Presta - Bitola - Demir Kapija 1100 km / 24775 md+ Le tour de Corfu est un moment de détente au bord de mer ; l'ascension du grand Pantokrator (900 m) est l'unique étape de montagne de l'île. Les bivouacs sont posés face à l'Adriatique sous les oliviers, dans les herbes sauvages et les odeurs d'été, la plage n'est jamais très loin... le paradis ! La végétation est brûlée par le soleil, à 11 heures il fait déjà très chaud même à l'ombre des chapelles orthodoxes. Le retour sur le continent est rude : la chaleur étouffante rend les montées épuisantes. Dur de remonter sur selle avant 16 heures... les grimpettes se font à la fraîche. L'étape de Pramanta est difficile mais grandiose : chaque tour de roue est une victoire sur la caillasse, les virages s'enchaînent dans la douleur jusqu'au col à 1800 mètres. Il en va ainsi jusqu'à Kalambaka ; les chemins chaotiques se succèdent à un rythme d'enfer ! Aux Météores, la quiétude des monastères suspendus dans le ciel disparaît sous le flot des touristes déversés par bus entiers. L'endroit reste féerique et chargé de légendes mystérieuses. Ces poudingues géants semblent sortir de l'imagination des Dieux de la mythologie grecque... Istanbul se trouve à l'est, pourtant le cap est mis à l'ouest pour rejoindre les parcs Pindus et Tymphe, soit plus de 100 km à rouler dans la direction opposée, à ne plus rien comprendre... surtout que la pluie revient ! Après Kastoria, l'Albanie ouvre à nouveau ses frontières pour 50 km. Les bergers sont toujours là pour un coup de main : un fil de fer rouillé de clôture fixera mon porte-bagages jusqu'à l'arrivée. Merci les artistes ! Au lac de Prespa, la Macédoine se révèle être un véritable condensé des Balkans : les locaux parlent avec fierté de leur pays et leur vie : présence ottomane, religions, première guerre mondiale, migration, éclatement de la Yougoslavie, tout y est. J'oublie la traversée sans poste frontière au sommet du Mont Varos (2524 m), la situation est très tendue avec les Grecs : obligé d'improviser un circuit jusqu'à la frontière bulgare. Quelques âmes vivent dans des villages perdus, le temps s'est figé ! Il n'y a pas de bitume et les chemins sont difficilement praticables, peu empruntés... surtout gorgés d'eau !

Bulgarie et Grèce (2) : Pétritch - Melnik - Bansko - Pamporovo - Plovdiv - Velingrad - Smoljan - Rudozem - Dzhebel - Komotini - Alexandroúpoli 850 km / 22375 md+ / 21900 md- Le parcours bulgare est intense et extrêmement varié. Curiosité géologique due l'érosion, Melnik est un village typique entouré de montagnes sablonneuses. Alors traverser un tunnel creusé dans du sable qui s'effrite au passage de la main, c'est comment dire... pas rassurant ! La piste remonte plein nord le long du parc du Pirin ; les locaux expliquent qu'il est impossible de rejoindre Bansko... alors le GPS aide à se repérer dans un dédalle de cul-de-sac et d'indications en cyrillique. L'entrée dans le massif des Rhodopes est magique : l'endroit est franchement beau même si les glaciers posés à plus de 2900 mètres font pâle figure ! C'est la saison des champignons : les chanterelles et les girolles cuisinées dans la popote donnent une saveur particulière aux pâtes 3 minutes. Les sources sont omniprésentes, quel bonheur de se ravitailler en eau fraîche plusieurs fois par jour. Mais l'atout principal des Rhodopes est la présence de cabanes plus ou moins luxueuses. On trouvera au minimum un toit, des bancs et des tables, un barbecue. Certains sont de véritables bijoux d'architecture en bois, on peut même y cuisiner ou passer la nuit... A partir de Dospat, une belle boucle en 8 se prépare : les cols et les vallées se succèdent. Il faut se perdre sur les sentiers pour visiter les monastères et les villages inaccessibles. Le vélo est posé pour découvrir les gorges de Trigrad, de la Trigradska et l'arche naturelle de Cudnite, merveilles de roches érodées. Les lacs de Batak et de Chiroka permettent de partager les vacances des Bulgares, caravaning, bbq, pêche, musique techno... la vie en toute simplicité ! L'essieu (cassé et réparé à grands coups de marteau en Albanie) fait trembler à nouveau le vélo, la roue sera changée à Pamporovo dans l'unique magasin de sports de la région, et par chance... le proprio est un ancien champion de VTT de descente ! Au sud du col de Rozen, l'influence turque redevient visible avec ses mosquées et minarets pointant vers le ciel. Après 60 km de route sinueuse le long de la rivière Arda, le bivouac est posé près du pont du Diable construit au XVIè siècle... la nuit y est douce contredisant les légendes d'antan ! De retour en Grèce, la mer Egée illumine nos journées alors les épines percent les chambres à air : quand il n'y a plus de rustine, il y a toujours un cyclo qui passe ! Les coups de pédale dans la forêt de Dadia Lefkimi amène une dernière teinte de verdure au voyage ; le fleuve de la péninsule balkanique, la Maritza marque net l'entrée dans une plaine aride... la Turquie.
Turquie : Ipsala - Gelibolu - Lapseki - Bandirma - Istanbul 590 km / 8225 md+ / 8825 md- Le passage de la frontière turque donne l'ambiance : c'est chaud ! Le soleil tape fort sur les premiers kilomètres, où les voitures chargées à ras bord attendent avec plus ou moins d'impatience devant des militaires, 4 par 4 et armés jusqu'aux dents. La poussière des pistes s'envole sous les roues : pas de bitume, pas d'air, pas d'ombre... sauf à la terrasse des cafés où les hommes s'agglutinent. La quiétude des villages s'arrête un court instant à notre passage : les mains se lèvent et les conversations fusent. Impossible de repartir sans une bouteille d'eau fraîche ou un sac de légumes, quel accueil ! Les canaux d'irrigation arrosent de grands champs déserts... personne n'ose s'y aventurer aux heures les plus chaudes de la journée. Jusqu'à Gelibolu, le bord de mer est moins monotone et plus montagneux, l'ambiance est plus festive. Pour éviter le trafic infernal d'Istanbul et 100 km d'urbanisation, la rive sud de la mer de Marmara semble être plus "agréable". La route asiatique permet de pédaler vite et bien sur une voie rapide... à quelques mètres des bolides ! Peu de variantes sont possibles jusqu'à Bandirma, où le ferry mène au coeur d'Istanbul sans effort.

Constantinople est évidemment merveilleuse, l'histoire du monde se joue devant nos yeux. Les vélo sont posés avec soulagement : dur de retrouver le rythme de la marche à pied car la fatigue se fait ressentir après 4 mois acharnés sur la selle. Ca fait mal de partout. Les visites sont riches et infinies, Grande Sophie, mosquée Bleue, palais de Topkapi, tour de Galata, grand Bazar, citerne basilique, quartier d’Ortaköy, pont sur le Bosphore, etc. Istanbul est une porte grande ouverte sur l'Asie... à bientôt !


A Bovec, en Slovénie, l'ambiance devient plus minérale. La route qui entaille les Alpes Juliennes est chargée d'histoire : 25 km et 50 virages construits par des prisonniers russes. L'enfer au paradis... Le soleil fait briller les eaux cristallines de la Soca jusqu'au col de Vršic (1611 m), l'endroit est irréel. Après un court passage à Bled, le parc calcaire du Triglav donne une pause autour du lac de Bohinj (Bohinjsko jezero), rien de telle qu'une randonnée pour dégourdir les jambes. Ici, les vallées sont paisibles et les huttes traditionnelles en bois donnent du charme au pédalage. La météo redevient capricieuse, pas un jour ne passe sans pluie jusqu'à Ljubljana. La fin de l'arc alpin s'achève en douceur : quelle satisfaction personnelle, ce voyage a commencé il y a 4 ans... Genève-Nice ! La vie rêvée d'un cyclovoyageur...

Après une journée de repos dans la capitale slovène (visite à 2 roues bien entendu), le cap est enfin mis sur le sud pour ouvrir la porte des Balkans. Les paysages deviennent plus vallonnés et les villages pittoresques : peu de touristes dans cette belle campagne de moyenne montagne. Croatie et Bosnie Herzégovine : Cabar - Delnice - Otocac - Senj - Makarska - Mostar 920 km / 13050 md+
La Croatie est l'étape détente et touristique de la traversée des Balkans : 300 km de route côtière de Senj à Makarska, que du bitume, peu de grimpettes... quoique ! Le soleil tape fort dès le matin, les journées commencent à 5 heures pour profiter de la fraîcheur et du peu de trafic. Mer bleue turquoise, papillons multicolores, villes historiques (Starigrad, Zadar, Sibenik, Togir, Split), longues pauses à l'ombre : tout y est pour des vacances paradisiaques ! Au nord, les parcs nationaux rythment l'itinéraire. Risnjak se fait au pas de course, la tête sous le pancho. Pas le temps d'apercevoir un lynx ou un ours : la forêt est peu engageante. Plitvice (Plitvicka jezera) accorde un peu de répit avec une belle rando entre lacs et cascades. Le parc du Velebit nord (Sjeverni Velebit) est une révélation karstique : la blancheur du calcaire tranche avec l'Adriatique. Les cabanes en bois amènent un peu de chaleur et de confort, au chaud près du poêle et dans un lit douillet. Plus au sud, Paklenica révèle un magnifique site d'escalade coincé dans un canyon étroit. Souvent, les vestiges de l'éclatement de la Yougoslavie sont toujours visibles 30 ans après la guerre : maisons éventrées et mines antipersonnelles signalées au bord du chemin. Impressionnant ! L'accueil en Bosnie est plus que chaleureux. Il n'y a que très peu de touristes, alors l'arrivée de deux cyclos est un véritable évènement. A Mostar, le vélo saute sur les pavés du Stari most, ce fameux pont médiéval détruit par les Serbes et reconstruit en 2003. Les mosquées et leurs minarets replacent soudainement les églises... le voyage à vélo permet de se plonger au coeur des religions et de l'histoire de ce petit bout d'Europe. Les routes sont étrangement désertes et les montées en plein cagnard sont étouffantes. Pas d'ombre ! Les gorges verdoyantes de la rivière Zalomka donnent accès au plateau de Gacko, à plus de 1000 mètres d'altitude. Les montagnes du Monténégro pointent leur nez, le pays est à cinq kilomètres à vol d'oiseau, mais à bien regarder la carte, le poste frontière rallonge par le nord d'au moins 150 km... Un chemin existe bel et bien, il coupe à travers les champs et quelques baraques en bois déglinguées. La frontière est marquée par un simple panneau, pas de barrière ni de garde. Facile de pénétrer illégalement dans le pays... en sera-t-il de même pour sortir ?

Monténégro, Albanie (1) & Kosovo : Pluzine - Zabljak - Savnik - Nikšic - Ostrog - Danilovgrad - Cetinje - Kotor - Podgorica - Plav - Rozaje - Pejë Le Monténégro est le royaume du vélo, surtout que le pays développe des circuits VTT de toute beauté. L'arrivée par le parc du Durmitor et le canyon de la Tara est une explosion de bonheur : l'endroit sauvage et préservé vaut à lui seul le détour. Peu de cyclos doivent prendre notre itinéraire, ça monte très fort tous les jours sur des chemins qui ne sont mêmes pas indiqués sur les cartes touristiques. L'expérience est géniale ! Parfois il faut pousser le vélo, souvent il faut mettre le poncho... ici, les orages sont violents et rapides. On échappe de peu à la grêle dans une étable providentielle : le paysage devient blanc en quelques minutes. On aura moins de chance sur un chemin transformé en torrent par des eaux en furie : l'expression "être rincé" prend tout son sens. Moments véritablement incroyables ! Voyager à vélo, c'est accepter cette incertitude, cet inconfort relatif et ce sentiment d'être livré à soi-même. Le contraste des couleurs est saisissant avec les montagnes environnantes : le Bobotov Kuk, point culminant à 2523 mètres, apparaît enneigé entre deux nuages. La baie de Kotor (Boka Kotorska) à 6 heures du matin est resplendissante, surtout avec 1200 m de dénivelé négatif effectués à la fraîche... le bonheur à portée de pédale ! Ce fjord de 30 km déchire d'un bleu profond un massif abrupt et tourmenté la route autour des deux péninsules (Luštica et Vrmac) permet de souffler un peu dans une ambiance méditerranéenne entre les oliviers et les grillons. Les villages traditionnels avec leur port de pêche et leur église alternent avec les pépites touristiques et autres stations balnéaires bétonnées : on roule ainsi de la très branchée Budva à la carte postale Sveti Stefan...

Après une journée de repos à Bar, les étapes de montagne ramènent en 3 jours dans le nord-est du pays par le lac de Skadar (Shkodër) et la magnifique vallée alpine de Kelmend en Albanie. De nouveaux panoramas entre 1000 et 1800 m défilent : les prairies (Katun). Quelques baraques ont été construites au milieu de nulle part et résistent au temps, tout comme ces bergers et ces bûcherons qui (sur)vivent loin de toute modernité. Pas de route, d'électricité, encore moins de touriste. La rencontre à vélo est exceptionnelle : il faut juste prendre le temps de s'arrêter. Au loin, le Kosovo apparaît comme creusé entre les montagnes, le pays est étonnamment plat. L'accueil est comme toujours chaleureux, d'autant plus que la pluie est au rendez-vous. Les spécialités culinaires comme les brochettes kefta ou les feuilletés byrek nécessitent un prochain voyage.

Albanie (2) : Bajram Curri - Fierzë - Fushë-Arrëz - Burrel - Divjakë - Fier - Vlora - Orikum - Saranda 640 km / 15000 md+ L'Albanie est un coup de coeur et une véritable surprise pour celui qui ne se limitera pas à la côte adriatique, la riviera albanaise. Les chemins de montagne exigeants et réservés aux aventuriers permettent de traverser le pays du nord au sud sans toucher le bitume. La vallée de la Valbona met directement dans l'ambiance : l'idée initiale était de passer le col de Valbonës à 1795 m pour rejoindre la vallée de Theth... c'est à pied finalement que l'on grimpera en aller-retour : le sentier est inroulable à VTT ! L'itinéraire s'adapte au jour le jour au gré du relief, du temps et des rencontres. La communication est plutôt bonne malgré un vocabulaire très limité... "rüga problem" est essentiel : les routes départementales qui coupent le pays est/ouest sont des pistes défoncées. Tous les Albanais se plaignent des politiques et de la corruption : le sentiment de misère et d'abandon revient sans cesse dans les conversations. En parlant de la France, certains yeux brillent avec l'espoir de changer de vie, les autres pleurent en souvenir d'un séjour à Calais ! Les bergers du parc de Lura (Parku Kombëtar Lurë) vivent dans des cabanes ouvertes au vent, constituées de 4 poteaux et d'une bâche en plastique en guise de toit. Leur quotidien est rythmé par la traite de leurs chèvres : le lait est transporté dans la vallée à dos d'âne. La vie est à la fois belle et tellement dure, moment terriblement émouvant !

A l'est, le parc de Qafë-Shtamë évite les embouteillages de Tirana et rejoint la ville d'Elbasan. La piste déglinguée met à mal les bras et le matériel : l'essieu de la roue arrière casse net. La réparation tient au miracle car aucune pièce n'est en stock pour un VTT "récent" ! A deux reprises, le chemin n'existe plus... emporté par des glissements de terrain. Contourner un obstacle se paie par de gros efforts mais la providence amène un bivouac de luxe sous les étoiles ou une rencontre inoubliable : on n'est jamais à l'abri d'une invitation, d'un café albanais (surtout pas turc) et d'un verre de raki... voire les deux à la fois, même à 7 heures du matin. Au sud du pays, les pistes de sable au bord de la mer fatiguent plus que les cols : on roule même sur la plage... la chaîne du vélo s'en souvient encore. A Saranda, il est temps de prendre un ferry pour rejoindre la Grèce, Corfu : que les vacances commencent !

Grèce, Albanie (3) et Macédoine du Nord : Corfu - Igoumenítsa - Trikala - Metsovo - Konitsa - Kastoria - Presta - Bitola - Demir Kapija 1100 km / 24775 md+ Le tour de Corfu est un moment de détente au bord de mer ; l'ascension du grand Pantokrator (900 m) est l'unique étape de montagne de l'île. Les bivouacs sont posés face à l'Adriatique sous les oliviers, dans les herbes sauvages et les odeurs d'été, la plage n'est jamais très loin... le paradis ! La végétation est brûlée par le soleil, à 11 heures il fait déjà très chaud même à l'ombre des chapelles orthodoxes. Le retour sur le continent est rude : la chaleur étouffante rend les montées épuisantes. Dur de remonter sur selle avant 16 heures... les grimpettes se font à la fraîche. L'étape de Pramanta est difficile mais grandiose : chaque tour de roue est une victoire sur la caillasse, les virages s'enchaînent dans la douleur jusqu'au col à 1800 mètres. Il en va ainsi jusqu'à Kalambaka ; les chemins chaotiques se succèdent à un rythme d'enfer ! Aux Météores, la quiétude des monastères suspendus dans le ciel disparaît sous le flot des touristes déversés par bus entiers. L'endroit reste féerique et chargé de légendes mystérieuses. Ces poudingues géants semblent sortir de l'imagination des Dieux de la mythologie grecque... Istanbul se trouve à l'est, pourtant le cap est mis à l'ouest pour rejoindre les parcs Pindus et Tymphe, soit plus de 100 km à rouler dans la direction opposée, à ne plus rien comprendre... surtout que la pluie revient ! Après Kastoria, l'Albanie ouvre à nouveau ses frontières pour 50 km. Les bergers sont toujours là pour un coup de main : un fil de fer rouillé de clôture fixera mon porte-bagages jusqu'à l'arrivée. Merci les artistes ! Au lac de Prespa, la Macédoine se révèle être un véritable condensé des Balkans : les locaux parlent avec fierté de leur pays et leur vie : présence ottomane, religions, première guerre mondiale, migration, éclatement de la Yougoslavie, tout y est. J'oublie la traversée sans poste frontière au sommet du Mont Varos (2524 m), la situation est très tendue avec les Grecs : obligé d'improviser un circuit jusqu'à la frontière bulgare. Quelques âmes vivent dans des villages perdus, le temps s'est figé ! Il n'y a pas de bitume et les chemins sont difficilement praticables, peu empruntés... surtout gorgés d'eau !

Bulgarie et Grèce (2) : Pétritch - Melnik - Bansko - Pamporovo - Plovdiv - Velingrad - Smoljan - Rudozem - Dzhebel - Komotini - Alexandroúpoli 850 km / 22375 md+ / 21900 md- Le parcours bulgare est intense et extrêmement varié. Curiosité géologique due l'érosion, Melnik est un village typique entouré de montagnes sablonneuses. Alors traverser un tunnel creusé dans du sable qui s'effrite au passage de la main, c'est comment dire... pas rassurant ! La piste remonte plein nord le long du parc du Pirin ; les locaux expliquent qu'il est impossible de rejoindre Bansko... alors le GPS aide à se repérer dans un dédalle de cul-de-sac et d'indications en cyrillique. L'entrée dans le massif des Rhodopes est magique : l'endroit est franchement beau même si les glaciers posés à plus de 2900 mètres font pâle figure ! C'est la saison des champignons : les chanterelles et les girolles cuisinées dans la popote donnent une saveur particulière aux pâtes 3 minutes. Les sources sont omniprésentes, quel bonheur de se ravitailler en eau fraîche plusieurs fois par jour. Mais l'atout principal des Rhodopes est la présence de cabanes plus ou moins luxueuses. On trouvera au minimum un toit, des bancs et des tables, un barbecue. Certains sont de véritables bijoux d'architecture en bois, on peut même y cuisiner ou passer la nuit... A partir de Dospat, une belle boucle en 8 se prépare : les cols et les vallées se succèdent. Il faut se perdre sur les sentiers pour visiter les monastères et les villages inaccessibles. Le vélo est posé pour découvrir les gorges de Trigrad, de la Trigradska et l'arche naturelle de Cudnite, merveilles de roches érodées. Les lacs de Batak et de Chiroka permettent de partager les vacances des Bulgares, caravaning, bbq, pêche, musique techno... la vie en toute simplicité ! L'essieu (cassé et réparé à grands coups de marteau en Albanie) fait trembler à nouveau le vélo, la roue sera changée à Pamporovo dans l'unique magasin de sports de la région, et par chance... le proprio est un ancien champion de VTT de descente ! Au sud du col de Rozen, l'influence turque redevient visible avec ses mosquées et minarets pointant vers le ciel. Après 60 km de route sinueuse le long de la rivière Arda, le bivouac est posé près du pont du Diable construit au XVIè siècle... la nuit y est douce contredisant les légendes d'antan ! De retour en Grèce, la mer Egée illumine nos journées alors les épines percent les chambres à air : quand il n'y a plus de rustine, il y a toujours un cyclo qui passe ! Les coups de pédale dans la forêt de Dadia Lefkimi amène une dernière teinte de verdure au voyage ; le fleuve de la péninsule balkanique, la Maritza marque net l'entrée dans une plaine aride... la Turquie.
Turquie : Ipsala - Gelibolu - Lapseki - Bandirma - Istanbul 590 km / 8225 md+ / 8825 md- Le passage de la frontière turque donne l'ambiance : c'est chaud ! Le soleil tape fort sur les premiers kilomètres, où les voitures chargées à ras bord attendent avec plus ou moins d'impatience devant des militaires, 4 par 4 et armés jusqu'aux dents. La poussière des pistes s'envole sous les roues : pas de bitume, pas d'air, pas d'ombre... sauf à la terrasse des cafés où les hommes s'agglutinent. La quiétude des villages s'arrête un court instant à notre passage : les mains se lèvent et les conversations fusent. Impossible de repartir sans une bouteille d'eau fraîche ou un sac de légumes, quel accueil ! Les canaux d'irrigation arrosent de grands champs déserts... personne n'ose s'y aventurer aux heures les plus chaudes de la journée. Jusqu'à Gelibolu, le bord de mer est moins monotone et plus montagneux, l'ambiance est plus festive. Pour éviter le trafic infernal d'Istanbul et 100 km d'urbanisation, la rive sud de la mer de Marmara semble être plus "agréable". La route asiatique permet de pédaler vite et bien sur une voie rapide... à quelques mètres des bolides ! Peu de variantes sont possibles jusqu'à Bandirma, où le ferry mène au coeur d'Istanbul sans effort.

Constantinople est évidemment merveilleuse, l'histoire du monde se joue devant nos yeux. Les vélo sont posés avec soulagement : dur de retrouver le rythme de la marche à pied car la fatigue se fait ressentir après 4 mois acharnés sur la selle. Ca fait mal de partout. Les visites sont riches et infinies, Grande Sophie, mosquée Bleue, palais de Topkapi, tour de Galata, grand Bazar, citerne basilique, quartier d’Ortaköy, pont sur le Bosphore, etc. Istanbul est une porte grande ouverte sur l'Asie... à bientôt !

Two weeks (or more!) with the family in Lofoten
Hi there.
We’re planning a trip to Lofoten in July 2021 with our two kids, who’ll be 11 and 8. We’ve already booked our accommodations (yes, we’re planners!): - the first week in Reine. - the second in Henningsvær.
The idea is to explore the southern part of the archipelago, which seems the most interesting based on all the research I’ve done.
We’ve been considering extending our trip by another week. What would you recommend? Staying an extra week in Lofoten? Heading to Senja Island? The Lyngen Alps? Or somewhere else entirely?
Thanks in advance for your tips!
Cyril
We’re planning a trip to Lofoten in July 2021 with our two kids, who’ll be 11 and 8. We’ve already booked our accommodations (yes, we’re planners!): - the first week in Reine. - the second in Henningsvær.
The idea is to explore the southern part of the archipelago, which seems the most interesting based on all the research I’ve done.
We’ve been considering extending our trip by another week. What would you recommend? Staying an extra week in Lofoten? Heading to Senja Island? The Lyngen Alps? Or somewhere else entirely?
Thanks in advance for your tips!
Cyril
Été 1985 : un voyage de noces hors du commun dans la Chine pop English translation pending
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse :
"Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde."
"Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !"
Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Meilleur période pour faire un voyage au nord et au sud au Chili English translation pending
Bonjour
Nous souhaiterions faire un voyage au Chili en 2021. Pourriez vous nous indiquer la meilleure période, tout en sachant que nous voudrions visiter le nord et le Sud, c'est à dire aller jusqu'au Parc National de LAUCA, et pour le sud jusqu'à PUNTA ARENAS;
Nous avions pensé prendre un avion de SANTIAGO à CALAMA, puis louer un véhicule type 4X4 et visiter la partie Nord, est ce faisable, et d'après vous en combien de jours, on avait pensé rester 10 jours, bien sur nous souhaiterions dormir dans des hôtels, avez vous des adresses.
Puis retour à SANTIAGO, prendre un avion jusqu à PUERTO MONTT, louer un véhicule type 4X4 et aller jusqu'à PUNTA ARENAS; est ce possible, et d'après vous peut on parcourir la carretera austral jusqu'au bout (je n'ai pas encore reçu la carte routière que j'ai commandé), faut il prendre des ferrys ?, on avait pensé réserver des hôtels tout le long de la route, est ce possible, avez vous des adresses; pouvez vous nous indiquer le nombre de jours pour visiter le sud, sachant que nous souhaiterions visiter les parcs;
Nous avions pensé partir 5 semaines.
merci de vos réponses. Marie
Nous souhaiterions faire un voyage au Chili en 2021. Pourriez vous nous indiquer la meilleure période, tout en sachant que nous voudrions visiter le nord et le Sud, c'est à dire aller jusqu'au Parc National de LAUCA, et pour le sud jusqu'à PUNTA ARENAS;
Nous avions pensé prendre un avion de SANTIAGO à CALAMA, puis louer un véhicule type 4X4 et visiter la partie Nord, est ce faisable, et d'après vous en combien de jours, on avait pensé rester 10 jours, bien sur nous souhaiterions dormir dans des hôtels, avez vous des adresses.
Puis retour à SANTIAGO, prendre un avion jusqu à PUERTO MONTT, louer un véhicule type 4X4 et aller jusqu'à PUNTA ARENAS; est ce possible, et d'après vous peut on parcourir la carretera austral jusqu'au bout (je n'ai pas encore reçu la carte routière que j'ai commandé), faut il prendre des ferrys ?, on avait pensé réserver des hôtels tout le long de la route, est ce possible, avez vous des adresses; pouvez vous nous indiquer le nombre de jours pour visiter le sud, sachant que nous souhaiterions visiter les parcs;
Nous avions pensé partir 5 semaines.
merci de vos réponses. Marie
Recherche de langue English translation pending
Barout'h ata Hachem, Elokénou melé'h haolam dayan haèmèt
Merci de m’aider à trouver d’ou viens cette langue, par les tracteur rien ne sort ! Cordialement
Merci de m’aider à trouver d’ou viens cette langue, par les tracteur rien ne sort ! Cordialement
Beautiful stops and sites discovered in Morocco in March
In early March, full of carefree joy and happy to return to Morocco, we landed in Marrakech under the sun.
We spent just one night in Marrakech at the Hôtel Toulousain, as we did on our previous trip. And we booked our 3 nights for the end of our trip, the second half of March... Ouch! Ouch! Ouch! But we’re not there yet...
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley. We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us. The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level. We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!

A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!


We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there. First day full of promise!
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley. We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us. The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level. We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!


A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!


We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there. First day full of promise!
Gold Butte NM et Cathedral Gorge NM, quelqu'un connaît? English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Je continue tranquillement à préparer mon voyage dans l'Ouest en 2021 et actuellement je butte sur le manque d'infos concernant les parcs moins connus.
En l'occurrence deux parcs proches de Las Vegas, Gold Butte NM qui est devenu un parc en 2016 (et le site officiel est nul!) et Cathedral Gorge, un peu plus au nord, qui me semble intéressant pour varier les plaisirs avant d'attaquer Bryce Canyon mais vau-t il vraiment le détour malgré son relief inhabituel ?
Voilà, je suis preneur de tout avis de la part de ceux qui les ont parcouru 😉
Je continue tranquillement à préparer mon voyage dans l'Ouest en 2021 et actuellement je butte sur le manque d'infos concernant les parcs moins connus.
En l'occurrence deux parcs proches de Las Vegas, Gold Butte NM qui est devenu un parc en 2016 (et le site officiel est nul!) et Cathedral Gorge, un peu plus au nord, qui me semble intéressant pour varier les plaisirs avant d'attaquer Bryce Canyon mais vau-t il vraiment le détour malgré son relief inhabituel ?
Voilà, je suis preneur de tout avis de la part de ceux qui les ont parcouru 😉
Des films qui font voyager English translation pending
Le mois d'avril peut bien venir...
https://www.lapresse.ca/voyage/202003/27/01-5266760-vingt-cinq-films-qui-font-voyager.php
Une liste a conserver bien apres le coronavirus
https://www.lapresse.ca/voyage/202003/27/01-5266760-vingt-cinq-films-qui-font-voyager.php
Une liste a conserver bien apres le coronavirus
Vivre à l'année en Méditerrannée, à Toulon, en catamaran à voile English translation pending
Bonjour,
Je suis a la recherche de réponse a mes questions !!
je cherche a habiter a l'année sur un catamaran dans le sud, j aimerais savoir des petits truc : 1- Es que vivre sur un cata est dure (avantage - incovéniant) (ete hiver) 2- Pour avoir une adresse postale comment faire ? 3- Quel et le cout de la vie (prix d un place, electriciter eau, etc) 4- A t-on le droit l'été de faire des voyage pour particulier a la semaine contre des € 5- Y a til des familles ou personnes qui on deja passer le cap d habitez sur leurs bateaux si oui pouvez vous me laisser votre mails privee pour vous contacter et dialoguer. 6 - je pense que c'est bon pour les questions !!!! j'ai déja navigué sur nautitech 40 , lagoon 40 et bahia 46 et je régate sur monocoque entre 35 et 45 pieds en méditerranée depuis des années et ancien moniteur de dériveurs.
j'envisage d'acheter un catamaran entre 40 et 42 pieds d'occasion avec un budget mini de 150.000 e et maxi de 220.000 e !!! que me conseillez vous sachant qu'on est un couple travaillant encore 8 ans avant la retraite !!!!! j'attends vos réponses et merçi d'avance
je cherche a habiter a l'année sur un catamaran dans le sud, j aimerais savoir des petits truc : 1- Es que vivre sur un cata est dure (avantage - incovéniant) (ete hiver) 2- Pour avoir une adresse postale comment faire ? 3- Quel et le cout de la vie (prix d un place, electriciter eau, etc) 4- A t-on le droit l'été de faire des voyage pour particulier a la semaine contre des € 5- Y a til des familles ou personnes qui on deja passer le cap d habitez sur leurs bateaux si oui pouvez vous me laisser votre mails privee pour vous contacter et dialoguer. 6 - je pense que c'est bon pour les questions !!!! j'ai déja navigué sur nautitech 40 , lagoon 40 et bahia 46 et je régate sur monocoque entre 35 et 45 pieds en méditerranée depuis des années et ancien moniteur de dériveurs.
j'envisage d'acheter un catamaran entre 40 et 42 pieds d'occasion avec un budget mini de 150.000 e et maxi de 220.000 e !!! que me conseillez vous sachant qu'on est un couple travaillant encore 8 ans avant la retraite !!!!! j'attends vos réponses et merçi d'avance
Interdiction d'accoster sur les côtes françaises pour les bateaux de plus de 100 personnes English translation pending
Si vous devez partir en croisière depuis un départ Français, les navires n'ont plus le droit d'accoster jusqu'au 15 Avril (voir Article 3) : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041722917&dateTexte=&categorieLien=id
Article 3
Jusqu'au 15 avril 2020, il est interdit aux navires de croisière et aux navires à passagers transportant plus de 100 passagers de faire escale en Corse, et de faire escale ou de mouiller dans les eaux intérieures et les eaux territoriales des départements et régions d'outre-mer, ainsi que de Saint-Barthélemy et Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, et Wallis-et-Futuna, sauf dérogation accordée par le représentant de l'Etat compétent pour ces mêmes collectivités.
Article 3
Jusqu'au 15 avril 2020, il est interdit aux navires de croisière et aux navires à passagers transportant plus de 100 passagers de faire escale en Corse, et de faire escale ou de mouiller dans les eaux intérieures et les eaux territoriales des départements et régions d'outre-mer, ainsi que de Saint-Barthélemy et Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, et Wallis-et-Futuna, sauf dérogation accordée par le représentant de l'Etat compétent pour ces mêmes collectivités.
A Las Vegas, MGM va fermer les principaux buffets des hôtels mythiques English translation pending
https://www.fr24news.com/fr/u/2020/03/mgm-resorts-ferme-ses-buffets-pour-empecher-la-propagation-du-coronavirus.html
d'ici qu'ils ferment les casinos..... décidément ce monde est fou.... dans 98 pour cent des cas ce virus guéri
ce qu'ils oublient de dire (un médecin/chercheur suisse en vacances nous l'a dit en Thailande la semaine dernière... il y a 2 ans le vaccin de la grippe à été inefficace à 65 % . De ce fait il y a eu encore plus de monde de dcd dans le monde .....plus de 60 000 morts de la grippe.. l'année dernière en FRAnce 8000 morts de décembre 2018 à mars 2019... chercher l'erreur de faire "chier" et peur aux gens... qui ont un comportement hérétique (on ne va pas leur jeter la pierre c'est la faute aux médias.... qui se gave de ce virus.. à celui qui aura le plus d'info pour battre l'audimat.....
quand on regarde au niveau mondial pour le moment 4300 morts il y a https://www.worldometers.info/coronavirus/
d'ici le mois de mai.. d'après ce médecin/chercheur suisse... il y aura la disparation de ces virus...
et dans qq années il y en aura un autre
continuez de voyager sans crainte si vous le pouvez.... dommage que des pays sont en train de se fermer....
d'ici qu'ils ferment les casinos..... décidément ce monde est fou.... dans 98 pour cent des cas ce virus guéri
ce qu'ils oublient de dire (un médecin/chercheur suisse en vacances nous l'a dit en Thailande la semaine dernière... il y a 2 ans le vaccin de la grippe à été inefficace à 65 % . De ce fait il y a eu encore plus de monde de dcd dans le monde .....plus de 60 000 morts de la grippe.. l'année dernière en FRAnce 8000 morts de décembre 2018 à mars 2019... chercher l'erreur de faire "chier" et peur aux gens... qui ont un comportement hérétique (on ne va pas leur jeter la pierre c'est la faute aux médias.... qui se gave de ce virus.. à celui qui aura le plus d'info pour battre l'audimat.....
quand on regarde au niveau mondial pour le moment 4300 morts il y a https://www.worldometers.info/coronavirus/
d'ici le mois de mai.. d'après ce médecin/chercheur suisse... il y aura la disparation de ces virus...
et dans qq années il y en aura un autre
continuez de voyager sans crainte si vous le pouvez.... dommage que des pays sont en train de se fermer....
Prix exceptionnel pour croisière Panama/Costa Rica English translation pending
En raison d'annulations de dernière minute, Croisières d'Exception propose avec 50% de réduction une croisière sur un bateau de luxe du 12 au 22 mars. Prix tout compris (vols, transferts, excursions 2950 €)
Dommage, je suis en road trip en Louisiane à ce moment là🙁
Quels seraient les éléments à changer pour alléger un VTT? English translation pending
Bonjour
Depuis des années je roule avec un VTT de 26 qui me permet de passer partout, qui demande tres peu d'entretien, qui accepte des bricolages de fortune, mais qui est lourd. Il a été conçu pour l'Amerique du Sud en 2005 et l'Afrique.
Cadre alu double butted, fourche hydraulique à huile Rockshox silver recon, composants Shimano deore XT, freins V-brake, selle Italia gel flow lady, porte bagage arrière tubus, le porte bagage avant est fait maison, une barre de diamètre 6 de 2m en acier. bref de la bonne qualité mais pas plus. J'utilise soit des jantes avec pneu de 32, soit des jantes larges avec des pneus de 2.00, selon le parcours. Les moyeux sont aussi shimano deore XT.
Je roule avec 2 sacoches avant de 17l, et à l'arriere la tente et le matelas. En gros 15kg de bagages. Plus l'eau sur le cadre et la nourriture dans les sacoches avant. Et je pèses 80kg.
La question que je pose est : Quels seraient les éléments à changer pour alléger un tel vélo, tout en gardant la possibilité de rouler sur de mauvaises pistes ? Et de pouvoir rouler partout, sans craindre un entretien fréquent, ni nécessiter une boutique de vélos sophistiqués pour la réparation.
Merci Pierre
La question que je pose est : Quels seraient les éléments à changer pour alléger un tel vélo, tout en gardant la possibilité de rouler sur de mauvaises pistes ? Et de pouvoir rouler partout, sans craindre un entretien fréquent, ni nécessiter une boutique de vélos sophistiqués pour la réparation.
Merci Pierre
Randonnées à Yellowstone avec l'ascension du mont Saint Helens English translation pending
Bonjour !
Je prépare un voyage à Yellowstone pour septembre. je suis passionnée par les volcans et aimerais loger à l'intérieur du Parc au moins pour quelques nuits, de préférence au plus près des sites actifs. J'ai besoin de conseils !
je pense rester une semaine en tout (je logerai le reste du temps à West Yellostone pour limiter les frais), j'aurai donc le temps de faire quelques randonnées, j'ai là aussi besoin de conseils. Quelles sont les plus belles, de préférence avec activité volcanique😏
Je me demande si je ne vais pas coupler cette destination avec l'ascension du Mont Saint Helens, vaut elle le coup ? merci de vos expériences !
Je me demande si je ne vais pas coupler cette destination avec l'ascension du Mont Saint Helens, vaut elle le coup ? merci de vos expériences !
EuroVelo 6 de Ratisbonne à Belgrade et retour en train avec vélos English translation pending
Bonjour à vous
Cet été nous continuons l EV 6 au départ de Ratisbonne et jusqu'à Belgrade.
Certains ont ils des avis à nous donner sur:
- le retour en train de la Serbie vers l Allemagne. Les trains prennent ils les vélos?
- la distance kilométrique, le dénivelé, la qualité de la route
- il y a t il de nombreux campings?
- par expérience avez vous des conseils à nous donner?
Merci et bonne journée
Merci et bonne journée
Vélos dans l'avion pour l'Irlande? English translation pending
Bonjour,
Je viens de passer une bonne après-midi sur le net pour trouver un avion qui nous mènerait, mes deux filles et moi, en Irlande cet été. C'est mal parti! je trouve tout cela trop cher!
J'ai trouvé un Paris Shannon, aller retour sur air Lingus, mais en ajoutant les suppléments valises et les 3 vélos, je suis à 800 euros; comme je viens du sud-ouest, il me faut 200 euros de plus pour les trajets voiture jusqu'à Paris. Bref, 1000 euros de transport… et c'est ce que j'ai trouvé de moins cher. Je suis un peu découragé! ça vous semble dans les prix? avez-vous des meilleurs plans que les miens? avez-vous voyagé par ferry?
Hôtel, voiture, excursions... pour un séjour à Maurice en août English translation pending
Bonjour tous,
Après 15 jours sur l'ile de la Réunion où nous allons pour la première fois, nous allons séjourné 6 jours sur l'Ile Maurice dernière semaine d'avant de rejoindre Paris.
Nous sommes 2 couples d'amis entre 55 et 60 ans et aimons lézardé quand il le faut et beaucoup nous balader et découvrir.
Quels seraient vos conseils pour un hôtel de bonne catégorie sans être trop luxe côte ouest puisque j'ai lu qu'elle était moins sujette aux vents ? Plutôt Nord ou Sud ? Location de voiture ou pas ? Les excursions à faire et celles à éviter. Les plages sympas et celles trop touristiques.
Merci de votre aide.
Pierre
Un touriste bien élevé? English translation pending
Je viens de faire un test du Figaro
https://www.lefigaro.fr/voyages/etes-vous-un-touriste-bien-eleve-20200225
Je viens de découvrir que j'étais un touriste lamentable avec un score de 3/10 et pourtant j'estimais appartenir à la crème des touristes, pouvant toiser les "hordes". La chute est dure!
Je ferai amende honorable; que ceux qui dépassent 3/10 me jettent la première pierre.
Je viens de découvrir que j'étais un touriste lamentable avec un score de 3/10 et pourtant j'estimais appartenir à la crème des touristes, pouvant toiser les "hordes". La chute est dure!
Je ferai amende honorable; que ceux qui dépassent 3/10 me jettent la première pierre.
Voyager en van du Canada jusqu'en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes actuellement en working holiday visa en Nouvelle-Zélande jusque août-septembre. Nous avons le projet de descendre du Canada à l'Amérique du Sud en van (on vendrait sans doute le van aux USA) de septembre 2020 à environ mai 2021. On resterait au Canada environ les 90 jours autorisés avec le AVE, on descendrait ensuite jusqu'au USA pour 4-6 semaines et on vendrait donc le van aux USA ou au Mexique. On voyagerait 3 mois voir 3 mois et demi en Amérique du Sud.
Notre passeport expire fin novembre 2021. On quittera l'Amérique pour l'Europe a plus tard fin mai 2021 pour respecter la règle des 6 mois (on se fera sans doute recaler dans le cas contraire).
Certains d'entre vous aurait déjà fait ce voyage? Pouvez-vous nous éclairer sur le budget, les immanquables, autres astuces? Est-il facile d'acheter un van au Canada avec un AVE?
Merci beaucoup.
Nous sommes actuellement en working holiday visa en Nouvelle-Zélande jusque août-septembre. Nous avons le projet de descendre du Canada à l'Amérique du Sud en van (on vendrait sans doute le van aux USA) de septembre 2020 à environ mai 2021. On resterait au Canada environ les 90 jours autorisés avec le AVE, on descendrait ensuite jusqu'au USA pour 4-6 semaines et on vendrait donc le van aux USA ou au Mexique. On voyagerait 3 mois voir 3 mois et demi en Amérique du Sud.
Notre passeport expire fin novembre 2021. On quittera l'Amérique pour l'Europe a plus tard fin mai 2021 pour respecter la règle des 6 mois (on se fera sans doute recaler dans le cas contraire).
Certains d'entre vous aurait déjà fait ce voyage? Pouvez-vous nous éclairer sur le budget, les immanquables, autres astuces? Est-il facile d'acheter un van au Canada avec un AVE?
Merci beaucoup.
Aller aux îles Surin ou Similan depuis Koh Phra Thong? English translation pending
Hello à tous,
Lors d'un trip à Khao Sok, je voudrais enchainer avec de la plongée aux iles surins ou similan.
Au-dela de vos conseils sur l'une d'entre elles, pourriez-vous me dire s'il est possible d'aller les visiter directement depuis Koh Phra Thong ?
> en effet on m'a parlé de Khuraburi pour s'y rendre. > mais comme je compte ensuite enchainer quelques jours sur Koh Phra Thong, autant faire une pierre - 2 coups :)
Je vous remercie pour votre aide !
Guillaume
Lors d'un trip à Khao Sok, je voudrais enchainer avec de la plongée aux iles surins ou similan.
Au-dela de vos conseils sur l'une d'entre elles, pourriez-vous me dire s'il est possible d'aller les visiter directement depuis Koh Phra Thong ?
> en effet on m'a parlé de Khuraburi pour s'y rendre. > mais comme je compte ensuite enchainer quelques jours sur Koh Phra Thong, autant faire une pierre - 2 coups :)
Je vous remercie pour votre aide !
Guillaume
Sentier paradisiaque des cascades trouvé au Sud-Tyrol (Italie) English translation pending
Dans ce rapport de randonnée des Dolomites, nous partageons avec vous le magnifique sentier paradisiaque de la cascade. Il s'agit d'une randonnée d'une journée de 15 km dans le Val Venosta, Tyrol du Sud, Italie à partir du village de Glurns, en passant par le village de Schluderns puis en montant jusqu'au château de Coira et en prenant le Sentiero del Sole jusqu'au canal de Berkwaal.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/1ahxmfUdywQ N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous avons commencé cette journée nuageuse d'été dans le vieux village médiéval de Glurns où nous nous sommes arrêtés au camping Im Park. C'était un joli petit village avec un vieux mur de pierre autour et une architecture autrichienne typique. Nous y avons déjà passé quelques jours et notre partie préférée était un long parc public très vert près des jardins de pommiers avec beaucoup de bancs et loin des routes de voiture.
Nous avons donc traversé le village et sommes sortis sur une piste cyclable menant au village suivant Schluderns. C'était très facile et plat sur plusieurs kilomètres.
Il a traversé les champs avec des plantations de pommes sans fin. Et honnêtement, nous n'avons pas vu autant de pommes dans notre vie. Dès le premier jour où nous venions d'arriver, nous avons vu des kilomètres et des kilomètres de pommiers qui étaient manifestement cultivés dans des tailles industrielles. Il en existait différentes variétés avec différentes nuances de vert et de rouge. Plus tard, nous avons appris que c'était un produit très spécial de la région et que beaucoup de nourriture était faite avec des pommes comme le jus de pomme et différents desserts sucrés comme la célèbre tarte aux pommes autrichienne - Strudel par exemple.
Ensuite, nous sommes arrivés à l'autre au village similaire de Glurns - Schluderns et avons commencé à monter jusqu'au château de Coira. La route était assez raide dès le départ mais au moins la plupart était dans l'ombre.
Le château de Coira avait l'air assez inhabituel avec beaucoup de peinture sur les murs et les fenêtres et les portes. Il était possible de visiter mais nous avons décidé de continuer et d'utiliser la majeure partie de la journée pour la randonnée.
Le temps ce jour-là était tout simplement parfait pour la randonnée en partie nuageux en partie ensoleillé avec l'air frais. Dans l'ensemble, nous avons pensé que l'été est la meilleure saison à passer dans les montagnes, car vous ne souffrez pas de chaleur extrême et le climat est toujours confortable.
Lorsque nous sommes passés près du château, l'itinéraire a continué à monter assez raide cette fois en traversant les champs de pommes. Sur le chemin, nous avons pu profiter des superbes vues sur la vallée et les montagnes environnantes.
Nous avons pris les indications du sentier Sentiero del Sole numéro 17 et l'avons suivi toute la journée. À un moment, la route est devenue plus plate et a commencé à traverser la forêt ombragée. Il longeait le canal de la rivière Berkwaal d'un côté et la proximité de l'eau le rendait très spécial.
Nous avons rencontré beaucoup de gens en randonnée dans différentes directions et nous pensions que c'était probablement l'un des sentiers les plus populaires à emprunter.
Le chemin montait légèrement vers le haut mais était très facile et agréable et à chaque fois qu'il tournait, l'autre belle vue s'ouvrait aux yeux.
Ensuite, nous sommes sortis dans un endroit très spécial où trois canaux fluviaux entraient en un et ils étaient reliés par des constructions en bois, certains d'entre eux étaient littéralement faits du tronc d'arbre. Le débit d'eau était très rapide pour que nous puissions regarder le mouvement de l'eau dans ces canaux étroits. Dans l'ensemble, une grande partie de ce sentier a été faite ou renforcée par des ponts en bois, une partie des sentiers et des rails.
L'eau nous accompagnait tout au long et c'était très rafraîchissant et son son très apaisant. Donc, en suivant ce chemin paisible idyllique, nous sommes arrivés au carrefour où l'un des sentiers a continué à grimper et l'autre faisait une boucle traversant la rivière et continuant à longer la gorge de l'autre côté. Nous avons pris le deuxième et il avait le même marquage que Sentiero del Sole.
L'endroit du carrefour était vraiment magnifique avec la grande rivière large descendant des rochers et beaucoup de hautes chutes d'eau qui y coulaient. Nous avons dû passer les escaliers pour descendre à la rivière puis remonter.
Nous pensions que toute la partie de la rivière était terminée et que les canaux resteraient de l'autre côté. Mais nous avons été surpris de savoir que cela continuait, mais maintenant le flux allait dans l'autre sens et il s'appelait Leiten Waal.
Nous avons donc apprécié le même merveilleux sentier tous les prochains kilomètres. Nous avons trouvé un banc avec une vue panoramique pour prendre notre collation et sommes heureux de savoir qu'il y a beaucoup d'aires de repos et de tables de pique-nique parmi lesquelles choisir pendant ce parcours.
La piste a continué à descendre une descente très douce tout au long de la deuxième partie et ce n'est qu'à la fin qu'elle est devenue plus raide. Nous sommes donc retournés au village de Schluderns et ses champs de pommes et avons terminé le circuit.
Ce fut une merveilleuse journée paisible pour nous avec le plus beau temps et nous étions excités pour les prochains sentiers incroyables à venir dans les Dolomites.
Quelle est la plus belle cascade que vous ayez jamais visitée?
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/1ahxmfUdywQ N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous avons commencé cette journée nuageuse d'été dans le vieux village médiéval de Glurns où nous nous sommes arrêtés au camping Im Park. C'était un joli petit village avec un vieux mur de pierre autour et une architecture autrichienne typique. Nous y avons déjà passé quelques jours et notre partie préférée était un long parc public très vert près des jardins de pommiers avec beaucoup de bancs et loin des routes de voiture.
Nous avons donc traversé le village et sommes sortis sur une piste cyclable menant au village suivant Schluderns. C'était très facile et plat sur plusieurs kilomètres.
Il a traversé les champs avec des plantations de pommes sans fin. Et honnêtement, nous n'avons pas vu autant de pommes dans notre vie. Dès le premier jour où nous venions d'arriver, nous avons vu des kilomètres et des kilomètres de pommiers qui étaient manifestement cultivés dans des tailles industrielles. Il en existait différentes variétés avec différentes nuances de vert et de rouge. Plus tard, nous avons appris que c'était un produit très spécial de la région et que beaucoup de nourriture était faite avec des pommes comme le jus de pomme et différents desserts sucrés comme la célèbre tarte aux pommes autrichienne - Strudel par exemple.
Ensuite, nous sommes arrivés à l'autre au village similaire de Glurns - Schluderns et avons commencé à monter jusqu'au château de Coira. La route était assez raide dès le départ mais au moins la plupart était dans l'ombre.
Le château de Coira avait l'air assez inhabituel avec beaucoup de peinture sur les murs et les fenêtres et les portes. Il était possible de visiter mais nous avons décidé de continuer et d'utiliser la majeure partie de la journée pour la randonnée.
Le temps ce jour-là était tout simplement parfait pour la randonnée en partie nuageux en partie ensoleillé avec l'air frais. Dans l'ensemble, nous avons pensé que l'été est la meilleure saison à passer dans les montagnes, car vous ne souffrez pas de chaleur extrême et le climat est toujours confortable.
Lorsque nous sommes passés près du château, l'itinéraire a continué à monter assez raide cette fois en traversant les champs de pommes. Sur le chemin, nous avons pu profiter des superbes vues sur la vallée et les montagnes environnantes.
Nous avons pris les indications du sentier Sentiero del Sole numéro 17 et l'avons suivi toute la journée. À un moment, la route est devenue plus plate et a commencé à traverser la forêt ombragée. Il longeait le canal de la rivière Berkwaal d'un côté et la proximité de l'eau le rendait très spécial.
Nous avons rencontré beaucoup de gens en randonnée dans différentes directions et nous pensions que c'était probablement l'un des sentiers les plus populaires à emprunter.
Le chemin montait légèrement vers le haut mais était très facile et agréable et à chaque fois qu'il tournait, l'autre belle vue s'ouvrait aux yeux.
Ensuite, nous sommes sortis dans un endroit très spécial où trois canaux fluviaux entraient en un et ils étaient reliés par des constructions en bois, certains d'entre eux étaient littéralement faits du tronc d'arbre. Le débit d'eau était très rapide pour que nous puissions regarder le mouvement de l'eau dans ces canaux étroits. Dans l'ensemble, une grande partie de ce sentier a été faite ou renforcée par des ponts en bois, une partie des sentiers et des rails.
L'eau nous accompagnait tout au long et c'était très rafraîchissant et son son très apaisant. Donc, en suivant ce chemin paisible idyllique, nous sommes arrivés au carrefour où l'un des sentiers a continué à grimper et l'autre faisait une boucle traversant la rivière et continuant à longer la gorge de l'autre côté. Nous avons pris le deuxième et il avait le même marquage que Sentiero del Sole.
L'endroit du carrefour était vraiment magnifique avec la grande rivière large descendant des rochers et beaucoup de hautes chutes d'eau qui y coulaient. Nous avons dû passer les escaliers pour descendre à la rivière puis remonter.
Nous pensions que toute la partie de la rivière était terminée et que les canaux resteraient de l'autre côté. Mais nous avons été surpris de savoir que cela continuait, mais maintenant le flux allait dans l'autre sens et il s'appelait Leiten Waal.
Nous avons donc apprécié le même merveilleux sentier tous les prochains kilomètres. Nous avons trouvé un banc avec une vue panoramique pour prendre notre collation et sommes heureux de savoir qu'il y a beaucoup d'aires de repos et de tables de pique-nique parmi lesquelles choisir pendant ce parcours.
La piste a continué à descendre une descente très douce tout au long de la deuxième partie et ce n'est qu'à la fin qu'elle est devenue plus raide. Nous sommes donc retournés au village de Schluderns et ses champs de pommes et avons terminé le circuit.
Ce fut une merveilleuse journée paisible pour nous avec le plus beau temps et nous étions excités pour les prochains sentiers incroyables à venir dans les Dolomites.
Quelle est la plus belle cascade que vous ayez jamais visitée?
La Tunisie à vélo, 2 200 kilomètres English translation pending
Bonjour
Sur ce blog je decris l'entier voyage en Tunisie, 2200km, que je viens d'effectuer en Janvier et Fevrier 2020
https://mandolpierre.blogspot.com/p/tunisie.html?m=1
Je décris la route, les paysages et où j'ai dormi, cela peut servir de petit guide. Je ne parle pas des gens, c'est mon choix, depuis 20 ans. Tous les autres guides ne parlent que des humains.
Bonne distraction
Pierre
https://mandolpierre.blogspot.com/p/tunisie.html?m=1
Je décris la route, les paysages et où j'ai dormi, cela peut servir de petit guide. Je ne parle pas des gens, c'est mon choix, depuis 20 ans. Tous les autres guides ne parlent que des humains.
Bonne distraction
Pierre
Où loger pour 6 nuits à la Réunion, deux ou plusieurs logements? English translation pending
Bonjour,
A mi-mai, nous séjournerons 1 semaine à la Réunion avant de poursuivre nos vacances à Maurice.
Pour la Réunion, je m'interroge sur les emplacements de nos nuitées.
Au départ, je comptais loger à 2 endroits, en sachant que pour la veille de notre départ j'ai déjà réservé un appartement à Sainte-Marie pour ne pas être trop loin de l'aéroport (départ le lendemain à 8h30).
Pour les 6 autres nuits donc, je pensais loger 3 nuits peut-être du côté de Piton St Leu et les 3 autres nuits plutôt vers le sud de l'île (mais je ne sais pas encore où). Ce choix vous semble-t-il judicieux ?
Car j'ai aussi lu ici certains d'entre vous qui conseillaient de choisir au contraire un logement différent pour chaque nuit.
Alors, 2 emplacements ou bien un logement différent pour chaque nuit ?
Merci d'avance pour vos conseils.
A mi-mai, nous séjournerons 1 semaine à la Réunion avant de poursuivre nos vacances à Maurice.
Pour la Réunion, je m'interroge sur les emplacements de nos nuitées.
Au départ, je comptais loger à 2 endroits, en sachant que pour la veille de notre départ j'ai déjà réservé un appartement à Sainte-Marie pour ne pas être trop loin de l'aéroport (départ le lendemain à 8h30).
Pour les 6 autres nuits donc, je pensais loger 3 nuits peut-être du côté de Piton St Leu et les 3 autres nuits plutôt vers le sud de l'île (mais je ne sais pas encore où). Ce choix vous semble-t-il judicieux ?
Car j'ai aussi lu ici certains d'entre vous qui conseillaient de choisir au contraire un logement différent pour chaque nuit.
Alors, 2 emplacements ou bien un logement différent pour chaque nuit ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Hôtels sympathiques, lieux à visiter et randonnées entre Santiago et Puerto Mont fin février English translation pending
Hello, je pars au Chili fin février pour 18 jours. On descend dans le Sud. Je suis à la recherche de bonnes adresses d'hôtel sympa, de lieux à visiter entre Santiago et Puerto Mont. On est plutot sportifs donc petites randos d'un jour ici et là ...
Quelqu'un a loué une voiture au Chili ? Si oui combien ?
Merci les amis !
Dormir chez l'habitant en trekking itinérant à l'île de Santo Antão au Cap Vert English translation pending
Chers amis trekkers,
A mi-juin, je planifie d'effectuer un trekk de 8-9 jours sur l'île de Santo Antão au Cap Vert, sans guide, en me logeant si possible chez l'habitant avec un repas du soir. Est-il facile de trouver un logement chez l'habitant dans les petits villages traversés sans passer par une agence ?
Voici l'itinéraire que je pensais éventuellement effectuer :
Coculi - Caibros / Caibros -Chã de Igreja / Chã de Igreja - Figueiras / Figueras - Ribeira da Cruz / Ribeira da Cruz - Chã de Norte / Chã de Norte - Monte Trigo / Monte Trigo - Tarrafa.
L'itinéraire étant lié à la possibilité d'hébergement, je suis totalement ouverte à changer le parcours si besoin.
Est-il aisé de simplement interroger les habitants une fois sur place, ou existe-t-il un moyen de réserver certains logements pour randonneurs en avance sur un site internet ?
D'avance merci pour votre retour qui me sera fort utile.
Avec mes meilleures salutations. Nadine
A mi-juin, je planifie d'effectuer un trekk de 8-9 jours sur l'île de Santo Antão au Cap Vert, sans guide, en me logeant si possible chez l'habitant avec un repas du soir. Est-il facile de trouver un logement chez l'habitant dans les petits villages traversés sans passer par une agence ?
Voici l'itinéraire que je pensais éventuellement effectuer :
Coculi - Caibros / Caibros -Chã de Igreja / Chã de Igreja - Figueiras / Figueras - Ribeira da Cruz / Ribeira da Cruz - Chã de Norte / Chã de Norte - Monte Trigo / Monte Trigo - Tarrafa.
L'itinéraire étant lié à la possibilité d'hébergement, je suis totalement ouverte à changer le parcours si besoin.
Est-il aisé de simplement interroger les habitants une fois sur place, ou existe-t-il un moyen de réserver certains logements pour randonneurs en avance sur un site internet ?
D'avance merci pour votre retour qui me sera fort utile.
Avec mes meilleures salutations. Nadine
Organiser au mieux sa visite du centre touristique de Rome English translation pending
bonjour aux voyageurs....nous sommes trois amies et nous partons du 30 mars au 6 avril a rome, nous avons loué un appartement airbnb dans le centre touristique...qui peut nous donner des infos, sur les visites a faire et leur organisation....merci cordialement....nadine de bordeaux
Relier le Monteverde - Santa Elena depuis le nord ou le sud? (Costa Rica) English translation pending
Bonjour,
Parcours assez classique SJO> Cahuita > Sarapiqui > Arenal > Rio Celeste > Rincon de la Vieja > Peninsule Nicoya > Manul Antonio > Corcovado MAIS j'ai un doute sur quand intégrer les 2 jours qu'on voudrait passer à Santa Elena / Monteverde...
Les détails ci dessous
Qui ? Nous sommes un couple avec enfant de 3 Ans, pas mal de voyages en mode road trip (y compris avec BB), on aime les rando, les beaux paysages et découvrir, on est plutôt du genre hyperactif et habitués à conduire bcp (y compris sur petites routes de montages).
Comment ?Location de 4x4 Dahiatsu Bego avec ToutCostaRica. Livré le vendredi 28 matin à l'Hotel Chez Pierre Aeroport
Ou ? Parcours assez classique SJO > Cahuita > Sarapiqui > Arenal > Rio Celeste > Rincon de la Vieja > Peninsule Nicoya > Manul Antonio > Corcovado MAIS c'est là que reste LA Question, l'essentiel du parcours est fait mais j'ai un doute sur quand intégrer les 2 jours qu'on voudrait passer à Santa Elena / Monteverde... là je les ai mis apres la fortuna / Rincon de la Vieja Rio Celeste / mais peut etre est ce mieux apres arenal avant d'aller à rincon et rio celeste.... ou entre la peninsule de Nicoya et manuel antonio mais je ne pense pas.... la route est elle plus courte depuis le sud interstate 1 ? ou depuis le nord Tilàran?°
question subsidiaire : j'ai envie d'aller à rincon de la vieja car endroits superbe mais ne pas y aller nous laisserait un peu de mou et moins de route... votre avis sur ce PN?)
Voila donc la 1ere version de l'itineraire (avec milieu modifiable selon meilleure option pour monteverde ) carte de l'itineraire en PJ
jeudi 27 - Arrivée à SJO, nuit Chez Pierre aéroport à Alajuela vendredi 28 - Trajet Alajuela - Cahuita / Nuit Cahuita samedi 29 - Parc Cahuita / Nuit Cahuita dimanche 1 - Puerto Viejo - Manzanillo / Nuit Cahuita lundi 2 - Manzanillo Refuge national Vida Silvestre / Nuit Cahuita mardi 3 - Trajet vers Sarapiqui / guide de nuit Tirimbina / Nuit Tirimbina Rainforest mercredi 4 - Selva Verde Rainforest / Nuit Tirimbina
jeudi 5 - Tirimbina Rainforest ? / Trajet vers arenal (volcan?) / spa springs / Nuit La Fortuna vendredi 6 - Mistico Bridge Park / spa springs / trajet vers PN Rincon de la Vieja / Nuit Rincon samedi 7 - PN Rincon de la Vieja / Trajet vers PN Tenerio / Nuit Rio Celeste Dimanche 8 - Rio Celeste / Trajet vers Monteverde / nuit monteverde
Lundi 9 - Monteverde / Nuit Monteverde
mardi 10 - Santa Elena / Trajet vers Samara / Nuit Samara mercredi 11 - aller retour Samara - Nosara avec arrêts aux plages / Nuit Samara jeudi 12 - route cotiere (et sportive 4x4) de samara vers santa Teresa / Nuit Mal Pais vendredi 13 - Mal Pais / Nuit Montezuma samedi 14 - Montezuma balade jusqu'à Cabuya / Nuit Montezuma dimanche 15 - Montezuma Reserva Absoluta Cabo Blanco / Nuit Montezuma lundi 16 - Trajet vers Manuel Antonio / Nuit Manuel Antonio mardi 17 - PN Manuel Antonio / Trajet vers Uvita / Nuit Uvita Bahia mercredi 18 - PN Marina Ballena / trajet vers Puerto Jiménez / Nuit Puerto Jimenez jeudi 19 - PN Corcovado / Nuit Matapado
vendredi 20 : balade Matapado / Nuit Matapado samedi 21 - trajet retour vers San José (via Uvita?) / Nuit ?? dimanche 22 - selon timing (trajet? poas? la paz waterfall garden?) / Avion retour à 17h00
Voila, je suis preneuse de tous vos conseils, avis, réponses....
A bientôt
Parcours assez classique SJO> Cahuita > Sarapiqui > Arenal > Rio Celeste > Rincon de la Vieja > Peninsule Nicoya > Manul Antonio > Corcovado MAIS j'ai un doute sur quand intégrer les 2 jours qu'on voudrait passer à Santa Elena / Monteverde...
Les détails ci dessous
Qui ? Nous sommes un couple avec enfant de 3 Ans, pas mal de voyages en mode road trip (y compris avec BB), on aime les rando, les beaux paysages et découvrir, on est plutôt du genre hyperactif et habitués à conduire bcp (y compris sur petites routes de montages).
Comment ?Location de 4x4 Dahiatsu Bego avec ToutCostaRica. Livré le vendredi 28 matin à l'Hotel Chez Pierre Aeroport
Ou ? Parcours assez classique SJO > Cahuita > Sarapiqui > Arenal > Rio Celeste > Rincon de la Vieja > Peninsule Nicoya > Manul Antonio > Corcovado MAIS c'est là que reste LA Question, l'essentiel du parcours est fait mais j'ai un doute sur quand intégrer les 2 jours qu'on voudrait passer à Santa Elena / Monteverde... là je les ai mis apres la fortuna / Rincon de la Vieja Rio Celeste / mais peut etre est ce mieux apres arenal avant d'aller à rincon et rio celeste.... ou entre la peninsule de Nicoya et manuel antonio mais je ne pense pas.... la route est elle plus courte depuis le sud interstate 1 ? ou depuis le nord Tilàran?°
question subsidiaire : j'ai envie d'aller à rincon de la vieja car endroits superbe mais ne pas y aller nous laisserait un peu de mou et moins de route... votre avis sur ce PN?)
Voila donc la 1ere version de l'itineraire (avec milieu modifiable selon meilleure option pour monteverde ) carte de l'itineraire en PJ
jeudi 27 - Arrivée à SJO, nuit Chez Pierre aéroport à Alajuela vendredi 28 - Trajet Alajuela - Cahuita / Nuit Cahuita samedi 29 - Parc Cahuita / Nuit Cahuita dimanche 1 - Puerto Viejo - Manzanillo / Nuit Cahuita lundi 2 - Manzanillo Refuge national Vida Silvestre / Nuit Cahuita mardi 3 - Trajet vers Sarapiqui / guide de nuit Tirimbina / Nuit Tirimbina Rainforest mercredi 4 - Selva Verde Rainforest / Nuit Tirimbina
jeudi 5 - Tirimbina Rainforest ? / Trajet vers arenal (volcan?) / spa springs / Nuit La Fortuna vendredi 6 - Mistico Bridge Park / spa springs / trajet vers PN Rincon de la Vieja / Nuit Rincon samedi 7 - PN Rincon de la Vieja / Trajet vers PN Tenerio / Nuit Rio Celeste Dimanche 8 - Rio Celeste / Trajet vers Monteverde / nuit monteverde
Lundi 9 - Monteverde / Nuit Monteverde
mardi 10 - Santa Elena / Trajet vers Samara / Nuit Samara mercredi 11 - aller retour Samara - Nosara avec arrêts aux plages / Nuit Samara jeudi 12 - route cotiere (et sportive 4x4) de samara vers santa Teresa / Nuit Mal Pais vendredi 13 - Mal Pais / Nuit Montezuma samedi 14 - Montezuma balade jusqu'à Cabuya / Nuit Montezuma dimanche 15 - Montezuma Reserva Absoluta Cabo Blanco / Nuit Montezuma lundi 16 - Trajet vers Manuel Antonio / Nuit Manuel Antonio mardi 17 - PN Manuel Antonio / Trajet vers Uvita / Nuit Uvita Bahia mercredi 18 - PN Marina Ballena / trajet vers Puerto Jiménez / Nuit Puerto Jimenez jeudi 19 - PN Corcovado / Nuit Matapado
vendredi 20 : balade Matapado / Nuit Matapado samedi 21 - trajet retour vers San José (via Uvita?) / Nuit ?? dimanche 22 - selon timing (trajet? poas? la paz waterfall garden?) / Avion retour à 17h00
Voila, je suis preneuse de tous vos conseils, avis, réponses....
A bientôt
Idées d'itinéraire pour deux semaines au Cap Vert? English translation pending
Bonjour,
En fonction des billets d'avions que nous allons trouver (départ Luxembourg ou Francfort), nous souhaiterions passer 12 à 14 jours au Cap Vert à partir du 14 février
Nous partons avec 3 enfants de 13 à 17 ans qui ont été habitués à voyager sac à dos.
Plage, rando, découvertes des gens, de leur culture, leur mode de vie. Visiter des villages, se balader dans la nature. Nous aimons beaucoup de choses.
Quel itinéraire nous conseilleriez vous? En sachant qu'on aime le mouvement, mais en prenant le temps de découvrir. Combien d'îles? Lesquels?
Merci d'avance
Lionel
En fonction des billets d'avions que nous allons trouver (départ Luxembourg ou Francfort), nous souhaiterions passer 12 à 14 jours au Cap Vert à partir du 14 février
Nous partons avec 3 enfants de 13 à 17 ans qui ont été habitués à voyager sac à dos.
Plage, rando, découvertes des gens, de leur culture, leur mode de vie. Visiter des villages, se balader dans la nature. Nous aimons beaucoup de choses.
Quel itinéraire nous conseilleriez vous? En sachant qu'on aime le mouvement, mais en prenant le temps de découvrir. Combien d'îles? Lesquels?
Merci d'avance
Lionel
Le Botswana m'inspire (photos) English translation pending
Pour 2020 nous vous souhaitons
De ne pas être trop crevé

de faire régulièrement des pauses

De regarder les choses en face

de ne pas bousculer les événements

De garder la tête hors de l’eau
Un peu de folie

D'avoir la classe

De ne pas s’asseoir sur la lunette WC avant d’avoir essuyer l’eau de javel
D’ avoir un peu de curiosité

De prendre de la hauteur en toutes circonstances

De pas perdre la face, même si vous les avez toutes "petites" et toutes "bleues"

De ne pas être trop prétentieux

De garder les pieds par terre

De prendre du bon temps

de mettre de la couleur dans votre vie

D'avoir la niaque

D'avoir l’esprit de famille

Vous lancer des défis

De faire confiance à demain

De ne pas être trop crevé

de faire régulièrement des pauses

De regarder les choses en face

de ne pas bousculer les événements

De garder la tête hors de l’eau

Un peu de folie

D'avoir la classe

De ne pas s’asseoir sur la lunette WC avant d’avoir essuyer l’eau de javel

D’ avoir un peu de curiosité

De prendre de la hauteur en toutes circonstances

De pas perdre la face, même si vous les avez toutes "petites" et toutes "bleues"

De ne pas être trop prétentieux

De garder les pieds par terre

De prendre du bon temps

de mettre de la couleur dans votre vie

D'avoir la niaque

D'avoir l’esprit de famille

Vous lancer des défis

De faire confiance à demain
