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Trajet Siem Reap - Koh Chang: faisable dans la journée? English translation pending
Bonjour!
Quelqu'un aurait il récemment fait le parcourt entre Siem Reap et Koh Chang?
Est ce faisable dans la journée? Précision: nous sommes un groupe de 8 personnes.
Merci à vous.
Tour du monde sans avion English translation pending
Bonjour,
Je démarre un tour du monde en juillet 2011 pour une durée de 18 mois et sans avion.
Itinéraire prévu :
Par la route (train, bus, stop, cheval) Italie, Grèce, Turquie Iran, Turkménistan, Ouzbékistan, Kirghizistan Chine ... Pakistan (via KKH) Inde, Népal, Tibet ... ... Laos, Vietnam, Birmanie, Cambodge
Bateau-stop (voilier, cargos, ferries) Philippines Fidji Polynésie Chili Brésil Espagne
Mes questions sont les suivantes :Frontière Chine-Pakistan par la KK Highway : le poste frontière est apparemment fermé du 15 nov au 15 mai pour les voyageurs particuliers => est-ce à dire qu'il nous sera impossible de rentrer au Pakistan depuis la Chine après le 15 nov ou existe-t-il d'autres itinéraires? Passage Inde-Thaïlande : peut-on traverser la baie du Bengale en cargo ou ferry depuis Calcutta jusqu'en Thaïlande? Sinon est-ce que cela vaut le coup de faire Delhi-KTM-Lahssa-Chengdu-Yunnan-Laos??? L'avion est-il réellement incontournable entre l'Inde et l'Asie du Sud-Est?Merci de vos informations et retours d'expérience sur ces 2 parties du voyage excessivement difficiles à préparer depuis Notre-Dame de-Lorette.
A bientôt, Adrien.
Je démarre un tour du monde en juillet 2011 pour une durée de 18 mois et sans avion.
Itinéraire prévu :
Par la route (train, bus, stop, cheval) Italie, Grèce, Turquie Iran, Turkménistan, Ouzbékistan, Kirghizistan Chine ... Pakistan (via KKH) Inde, Népal, Tibet ... ... Laos, Vietnam, Birmanie, Cambodge
Bateau-stop (voilier, cargos, ferries) Philippines Fidji Polynésie Chili Brésil Espagne
Mes questions sont les suivantes :Frontière Chine-Pakistan par la KK Highway : le poste frontière est apparemment fermé du 15 nov au 15 mai pour les voyageurs particuliers => est-ce à dire qu'il nous sera impossible de rentrer au Pakistan depuis la Chine après le 15 nov ou existe-t-il d'autres itinéraires? Passage Inde-Thaïlande : peut-on traverser la baie du Bengale en cargo ou ferry depuis Calcutta jusqu'en Thaïlande? Sinon est-ce que cela vaut le coup de faire Delhi-KTM-Lahssa-Chengdu-Yunnan-Laos??? L'avion est-il réellement incontournable entre l'Inde et l'Asie du Sud-Est?Merci de vos informations et retours d'expérience sur ces 2 parties du voyage excessivement difficiles à préparer depuis Notre-Dame de-Lorette.
A bientôt, Adrien.
Six semaines en groupe sur l'Amérique Centrale: vos conseils? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un groupe de 4-5 jeunes de 22 ans et on compte partir de 4 à 6 semaines en amérique centrale (juillet-aout). Nos préférences : Allier culturel (jungle/mayas/villages typiques/parcs naturels...) avec la détente (plongée/plages/fetes, ...) le tout avec un budget un peu restreint...
Nous hésitons pour le moment entre faire une boucle incluant le Guatemala/Honduras/Nicaragua ou partir plutot du coté Guatemala/Belize/Sud du Mexique.
Sachant que nous sommes limité par le temps mais ayant tout de même envie de voir un maximum de sites intéressants, que nous conseillez vous ?
Merci d'avance !!!
Nous sommes un groupe de 4-5 jeunes de 22 ans et on compte partir de 4 à 6 semaines en amérique centrale (juillet-aout). Nos préférences : Allier culturel (jungle/mayas/villages typiques/parcs naturels...) avec la détente (plongée/plages/fetes, ...) le tout avec un budget un peu restreint...
Nous hésitons pour le moment entre faire une boucle incluant le Guatemala/Honduras/Nicaragua ou partir plutot du coté Guatemala/Belize/Sud du Mexique.
Sachant que nous sommes limité par le temps mais ayant tout de même envie de voir un maximum de sites intéressants, que nous conseillez vous ?
Merci d'avance !!!
Croisière fin août dans les fjords norvégiens? English translation pending
apres quelques recherches je trouve qu'il n'y pas tellement le choix fin aout.pourquoi?
en juin ilya le choix , nous par contre nous travaillons et nous disposons que de 9jours a partir du 28 aout .
si quelqu'un a une idee, merci
Avis sur itinéraire de deux mois en Argentine - Chili? English translation pending
Bonjour
Nous sommes 2 et avons 2 mois (juillet-août) pour profiter de l'Argentine et du Chili.
Voici l'itinéraire que nous envisageons de faire. Je vous remercie d'avance pour vos conseils et commentaires surtout concernant les modes de transport :
Arrivée Buenos Aires (BA). 5 jours sur place.
Vol pour Iguazu : 2 jours sur place
Vol Iguazu - BA- Salta : 10 jours dans la région de Salta avec location de voiture.
Bus Salta - San Pedro de Atacamar. 10 jours dans la région d'Atacamar avec location de voiture
Vol de Calama à Santiago. 2 jours Santiago
Bus pour Portillo (ski) - 6 jours sur place
Bus pour Mendosa - 3 jours sur place
Bus pour Cordoba - 3 jours sur place
Vol Cordoba - BA - San carlos de Bariloche - 10 jours sur place
Retour en Europe par BA.
Merci beaucoup d'avance pour tous vos commentaires.
Nathalie
Nous sommes 2 et avons 2 mois (juillet-août) pour profiter de l'Argentine et du Chili.
Voici l'itinéraire que nous envisageons de faire. Je vous remercie d'avance pour vos conseils et commentaires surtout concernant les modes de transport :
Arrivée Buenos Aires (BA). 5 jours sur place.
Vol pour Iguazu : 2 jours sur place
Vol Iguazu - BA- Salta : 10 jours dans la région de Salta avec location de voiture.
Bus Salta - San Pedro de Atacamar. 10 jours dans la région d'Atacamar avec location de voiture
Vol de Calama à Santiago. 2 jours Santiago
Bus pour Portillo (ski) - 6 jours sur place
Bus pour Mendosa - 3 jours sur place
Bus pour Cordoba - 3 jours sur place
Vol Cordoba - BA - San carlos de Bariloche - 10 jours sur place
Retour en Europe par BA.
Merci beaucoup d'avance pour tous vos commentaires.
Nathalie
Douze jours aux Canada/Etats-Unis avec un tour operator: visas et papiers nécessaires? English translation pending
Bonjour à tous ! Je suis nouvelle sur le forum et pardonnez moi d'avance si ce que je dis est "du déjà vu" pour vous. Voilà : Nous sommes un couple venant de l'île de la Réunion et nous partons en mai via une proposition de circuit internet de Paris vers le Canada, puis passage aux Etats-Unis et retour Paris pour une durée de 12 jours exactement.
Mon mari a un passeport 2010 et le mien date de septembre 2004. Faut-il des autorisations spéciales, visas ... ? SVP. Y-a-t-il d'autres formalités à accomplir pour être dans les règles ? Le site internet ne me donne aucun détail et je crains de m'engager dans un tel voyage sans explication 😮. Pourriez-vous m'aider SVP ? Merci d'avance. 🙂
Bus de San Pedro de Atacama à Cuzco? English translation pending
Bonjour à tous!
On doit remonter de San Pedro de Atacama à Cuzco, je sais que traverser la Bolivie peut être plus logique mais je n'en ai vraiment pas envie. Avez-vous déjà fait ce trajet en bus? Si oui, pourriez-vous me le détailler? Il est assez difficile de trouver des infos sur le net à ce sujet. Merci beaucoup d'avance pour vos réponses!
On doit remonter de San Pedro de Atacama à Cuzco, je sais que traverser la Bolivie peut être plus logique mais je n'en ai vraiment pas envie. Avez-vous déjà fait ce trajet en bus? Si oui, pourriez-vous me le détailler? Il est assez difficile de trouver des infos sur le net à ce sujet. Merci beaucoup d'avance pour vos réponses!
Road trip dans tous les pays d'Amérique Latine: achat de van? English translation pending
Hello à tous !!!!
Je reviens d'un an en Australie/Tasmanie et Nouvelle Zélande.
J'ai fait le tour de ces 3 énormes iîles et tout comme en Océanie, je voudrais savoir si il est possible d'acheter un van ou une voiture voir un 4x4 pour barouder entre tous les pays d'Amérique Latine ?
MERCI d'avance pour vos réponses, conseils et expériences. 😛
MERCI d'avance pour vos réponses, conseils et expériences. 😛
Avis sur itinéraire en Thaïlande Nord et Sud de 22 jours? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de travailler mon itinéraire en Thailande du 6 au 28 Novembre 2011. Nous partons en famille, avec 5 personnes : un couple de 60ans, un couple de 30 ans, et mon frère de 25 ans qui est handicapé moteur (fauteuil roulant manuel qui pèse 10kg) tous les hotels ci dessous sont accessibles aux handicapés avec chambre plein pied. Passionnée de voyage, j'aimerai offrir un voyage authentique, en pleine nature, à la rencontre de la Thailande NORD et SUD Nous avons un budget trés serré, j'ai donc cherché des hotels pas cher/ ( pas des 3 étoiles :) / budget 1000€/pers hors avion CDG-BKK
J'attend avec impatience vos avis 😉
J0 / AVION PARIS BANGKOK J1 / arrivée BANGKOK à 11h du matin / repos, installation à SHANTI LODGE dans le quartier calme au centre ville. J2 / BANGKOK Visite du temple WATPHO / balades dans les KLONG en pirogue
J3/ Avion pour CHIANG MAI , installation soit à MOUNTAIN VIEW GUESTHOUSE ou au ALL in ONE ???? J'hésite sachant que nous ne sommes que 2 à parler anglais, et qu'au all in one ils ont l'air sympa et parlent français.(le jardin et le calme est important pour nous) J4 / CHIANG MAI / festival des lumières loy kratong (qui tombe le 10/11 cette année) J5/ CHIANG MAI / visite du marché du dimanche / visite de la ville/petit tour en éléphant / tiger kingdom avec calin aux tigres J6 / CHIANG MAI /
J7 / THATHON / RIVIERE KOK ballade en bateau thaton/chiang rai/ OLDTREE GUESTHOUSE / un couple dont un francais qui a vraiment l'air trés sympa J8 / THATON/ CHIANG RAI / visite de la région/ pas encore d'idée précise J9 / THATON/ CHIANG RAI
J10/ retour CHIANG MAI / ALL IN ONE? /ou montain view guesthouse J11/ CHIANG MAI/repos
J12/SUKHOTAI / trajet chiang mai sukotai / installation/ repos / LOTUS VILLAGE ou RUAN THAI HOTEL qui a une piscine J13/SUKHOTAI / levé tôt et visite des temples à la fraiche/ J14/ SUKHOTAI/ visite J15/SUKHOTAI/ depart pour bkk ou vers aeroport de chiang mai pour descendre à krabi
J16/ KRABI/ snorkelling, bateau/ farniente / connaissez vous des hotels pas cher et accessibles pour handicapés? J17/KRABI/ J18/KRABI/ J19/KRABI/ J20/retour BANGKOK trajet pour AMPAWA et visite de AMPAWA marché flottant J21/ AMPAWA / visite J22/ AMPAWA / depart bangkok/VOL Bangkok pour Paris à 19h05
J'ai lu les commentaires sur la difficulté d'accès pour les handi en thailande, mais c'est pas parceque l'on est en fauteuil que l'on ne peut rien faire. donc malgrès tout c'est parti mon kiki 😄
Merci à vous de votre aide et de vos suggestions !
Je suis en train de travailler mon itinéraire en Thailande du 6 au 28 Novembre 2011. Nous partons en famille, avec 5 personnes : un couple de 60ans, un couple de 30 ans, et mon frère de 25 ans qui est handicapé moteur (fauteuil roulant manuel qui pèse 10kg) tous les hotels ci dessous sont accessibles aux handicapés avec chambre plein pied. Passionnée de voyage, j'aimerai offrir un voyage authentique, en pleine nature, à la rencontre de la Thailande NORD et SUD Nous avons un budget trés serré, j'ai donc cherché des hotels pas cher/ ( pas des 3 étoiles :) / budget 1000€/pers hors avion CDG-BKK
J'attend avec impatience vos avis 😉
J0 / AVION PARIS BANGKOK J1 / arrivée BANGKOK à 11h du matin / repos, installation à SHANTI LODGE dans le quartier calme au centre ville. J2 / BANGKOK Visite du temple WATPHO / balades dans les KLONG en pirogue
J3/ Avion pour CHIANG MAI , installation soit à MOUNTAIN VIEW GUESTHOUSE ou au ALL in ONE ???? J'hésite sachant que nous ne sommes que 2 à parler anglais, et qu'au all in one ils ont l'air sympa et parlent français.(le jardin et le calme est important pour nous) J4 / CHIANG MAI / festival des lumières loy kratong (qui tombe le 10/11 cette année) J5/ CHIANG MAI / visite du marché du dimanche / visite de la ville/petit tour en éléphant / tiger kingdom avec calin aux tigres J6 / CHIANG MAI /
J7 / THATHON / RIVIERE KOK ballade en bateau thaton/chiang rai/ OLDTREE GUESTHOUSE / un couple dont un francais qui a vraiment l'air trés sympa J8 / THATON/ CHIANG RAI / visite de la région/ pas encore d'idée précise J9 / THATON/ CHIANG RAI
J10/ retour CHIANG MAI / ALL IN ONE? /ou montain view guesthouse J11/ CHIANG MAI/repos
J12/SUKHOTAI / trajet chiang mai sukotai / installation/ repos / LOTUS VILLAGE ou RUAN THAI HOTEL qui a une piscine J13/SUKHOTAI / levé tôt et visite des temples à la fraiche/ J14/ SUKHOTAI/ visite J15/SUKHOTAI/ depart pour bkk ou vers aeroport de chiang mai pour descendre à krabi
J16/ KRABI/ snorkelling, bateau/ farniente / connaissez vous des hotels pas cher et accessibles pour handicapés? J17/KRABI/ J18/KRABI/ J19/KRABI/ J20/retour BANGKOK trajet pour AMPAWA et visite de AMPAWA marché flottant J21/ AMPAWA / visite J22/ AMPAWA / depart bangkok/VOL Bangkok pour Paris à 19h05
J'ai lu les commentaires sur la difficulté d'accès pour les handi en thailande, mais c'est pas parceque l'on est en fauteuil que l'on ne peut rien faire. donc malgrès tout c'est parti mon kiki 😄
Merci à vous de votre aide et de vos suggestions !
Tour du monde en trike (vélo couché à 3 roues) English translation pending
voilà, je prépare notre TDM pour 2012/2013 date de départ en 2012 mais je ne sais pas encore quand. Le choix du départ dépendra entre autres des pays visités et de la météo.
Départ de Bordeaux
passage par l'Italie > Bâteau
Premier problème Grèce et peut être Istambul mais de là je bloque car j'aimerais rejoindre par avion Bishkek. Le voyage tailler à la machette est là
quelques conseils pour cette liaison?
Premier problème Grèce et peut être Istambul mais de là je bloque car j'aimerais rejoindre par avion Bishkek. Le voyage tailler à la machette est là
quelques conseils pour cette liaison?
Horaires de bus Chiapas - Guatemala et itinéraire d'une semaine? English translation pending
Bonjour :-)
1 / Je souhaite rejoindre le Guatemala depuis san Cristobal ou Tuxtla au Mexique (sachant que je prendrai un bus de nuit depuis Mérida pour arriver au petit matin dans le Chiapas). Je ne trouve nulle part d'info sur les fréquences et horaires de bus. Avez-vous des infos?
2 / En 1 semaine, pensez-vous qu'il est faisable de faire atitlan et ses villages, antigua, 1 volcan actif, tikal et retourner à merida par palenque? On compte tout faire en bus et transport local.
Merci! 🙂
1 / Je souhaite rejoindre le Guatemala depuis san Cristobal ou Tuxtla au Mexique (sachant que je prendrai un bus de nuit depuis Mérida pour arriver au petit matin dans le Chiapas). Je ne trouve nulle part d'info sur les fréquences et horaires de bus. Avez-vous des infos?
2 / En 1 semaine, pensez-vous qu'il est faisable de faire atitlan et ses villages, antigua, 1 volcan actif, tikal et retourner à merida par palenque? On compte tout faire en bus et transport local.
Merci! 🙂
Gare de bus ou train à Bangkok vers le Cambodge? English translation pending
Bonjour,
J-4 avant le départ!! On se dirige vers BKK et on doit aller vers le Cambodge! Quelqu'un peut il m'informer sur la gare de bus ou ferroviaire dans BKK pour aller vers ma destination? Et puis je consulter les horaires sur internet.
Merci pour vos infos.
J-4 avant le départ!! On se dirige vers BKK et on doit aller vers le Cambodge! Quelqu'un peut il m'informer sur la gare de bus ou ferroviaire dans BKK pour aller vers ma destination? Et puis je consulter les horaires sur internet.
Merci pour vos infos.
Tensions ethniques et religieuses à Ko Tarutao? (Thaïlande) English translation pending
nous souhaitons nous rendre en famille dans le sud de la thailande : parc de ko tarutao
y a t il un reel danger? sous entendu dans le guide du routard , tension ethnique et religieuse
merci pour vos reponses
Voyage familial vers la Slovénie en camping-car (2011) English translation pending
Bonjour
nous pensions passer 15 jours en Croatie en avril mai 2011 et en parcourant tous les guides, forum et compagnie nous allons plutôt aller en Slovénie après un passage de 4 jours par Vérone. La Croatie me parait hors de prix, il faut même payer pour rentrer dans les parcs nationaux sans compter le prix des campings.
Nous pensions rayonner 1 semaine au Nord Ouest de la Slovénie autour des lacs, grottes et compagnie.
Nous sommes une famille de 6 avec 4 enfants de 4 à 12 ans et nous voyageons en camping car. Nous cherchons des vacances nature, balade et compagnie
SVP quelques questions à ceux qui connaissent le pays :
- en général en France nous faisons 2 jours en camping sauvage et 1 journée en camping. est-ce possible en Slovénie? - autoroute : apparemment il y a une vignette à acheter? - se garer chez l'habitant y'a moyen? (ça permet d'échanger même si en Anglais c'est plus compliqué) - pour la capitale ça vaut le coup ou pas? Les avis ont l'air de diverger?? (sachant que nous avons un profil famille) - dans le Nord Ouest avez-vous des lieux incontournables à nous conseiller? ou même à l'ouest? - nous sommes ouverts à tous conseils !!!
Bruno
Nous pensions rayonner 1 semaine au Nord Ouest de la Slovénie autour des lacs, grottes et compagnie.
Nous sommes une famille de 6 avec 4 enfants de 4 à 12 ans et nous voyageons en camping car. Nous cherchons des vacances nature, balade et compagnie
SVP quelques questions à ceux qui connaissent le pays :
- en général en France nous faisons 2 jours en camping sauvage et 1 journée en camping. est-ce possible en Slovénie? - autoroute : apparemment il y a une vignette à acheter? - se garer chez l'habitant y'a moyen? (ça permet d'échanger même si en Anglais c'est plus compliqué) - pour la capitale ça vaut le coup ou pas? Les avis ont l'air de diverger?? (sachant que nous avons un profil famille) - dans le Nord Ouest avez-vous des lieux incontournables à nous conseiller? ou même à l'ouest? - nous sommes ouverts à tous conseils !!!
Bruno
Visas pour l'Asie Sud et l'Océanie avant le départ... durée...? English translation pending
Bonjour,
je vous expose tout d'abord mon projet histoire de cadrer le shmilblick: départ mi septembre 2011 pour l'Inde (long séjour) puis passage au Népal (15 jours maxi) en janvier 2012, passage au Tibet (quelques jours) et traversée rapide de la Chine en février 2012, mi février arrivée au Laos pour 1 mois, fin mars passage au Cambodge pour une quinzaine de jours, début avril arrivée en Thaïlande pour 1 mois et demi, fin mai: traversée de la Malaisie, juin: Indonésie pour 1 mois, juillet: Australie pour 4 mois novembre 2012 (ca fait loin mais bon c'est un "projet"): Nouvelle-Zélande décembre: Nouvelle-Calédonie pour 2 mois puis direction l'Amérique Latine (pas de galère de visa là bas ^^)
Maintenant, place aux questions (et aux infos que je possède déjà):
* Inde: la demande de visa se fait depuis la France, visa payant valable 6 mois avec entrées multiples. Je pars en septembre, quand dois-je faire la demande de visa? Délai? Est-il impossible de faire le visa à la frontière? aéroport? Le visa est valable 6 mois, mais à compter de la date de demande? la date de délivrance? ou la date d'entrée sur le territoire? Combien coûte le visa touristique pour 6 mois svp?
* Népal: le visa peut se faire à la frontière (tous les postes frontières n'acceptent pas les européens apparemment donc attention!) avec 1 photo d'identité et 25 dollars pour 15 jours 40 dollars pour 30 jours Combien de temps me conseillez-vous de rester au Népal? Que me conseillez-vous de voir? J'aimerais y faire un trekk et j'ai déjà contact avec un népalais là bas pour ca (je peux vous communiquer son FB par MP), quelle altitude est recommandée pour une novice?
* Chine/Tibet: alors là, je suis preneuse pour tous vos conseils!!! Puis-je faire une demande de visa depuis l'Inde? depuis le Népal? Combien coûte-t-il? Combien de temps est-il valable? J'ai cru comprendre en recherchant des informations que beaucoup de paperasse était demandée pour pouvoir entrer en Chine... :-( Comment faire pour visiter le Tibet? J'ai vu qu'on ne pouvait y aller que 3 jours en passant obligatoirement par une agence, auriez-vous des expériences récentes à me relater? Que me conseillez-vous ici comme itinéraire? J'aimerais, après le Tibet, traverser la Chine (sud) rapidement, seulement histoire de ne pas prendre l'avion et de ne pas passer par la Birmanie. D'après vous, est-ce faisable? en bus? en train?
* Laos: le visa peut se faire à la frontière contre 2 photos et 35 dollars (+ 2 dollars par jour supplémentaire) par contre, l'Ambassade ne m'a pas communiqué la durée de validité du visa... :D Savez-vous combien de jours est valable ce visa à 35 dollars svp? Que me conseillez-vous de visiter?
* Cambodge: visa obtenu à la frontière contre 1 photo et 20 dollars ce visa est valable 1 mois Y a-t-il des immanquables dans le pays à part les temples d'Angkor?
* Thaïlande: Faut-il un visa pour une durée de 45 jours là bas? possibilité de le faire à la frontière? payant?
* Malaisie: pas besoin de visa pour un séjour ne dépassant pas 3 mois.
* Indonésie: j'ai cru voir qu'on ne pouvait y rester plus de 30 jours... mais y a-t-il besoin d'un visa? possibilité de le faire sur place? payant? possible d'étendre la durée de séjour? moyen de transport entre l'Indonésie et Darwin? bateau ou avion obligatoire? durée de voyage? coût?
* Australie: alors là, ca se complique, je suis perdue!!! j'aimerais y rester 4 mois en y travaillant au moins 2 mois et demi. est-ce la bonne saison pour travailler? dans quels coins? me conseillerez-vous de faire plutôt la côte Est ou la côte Ouest? je quitte la France en septembre 2011 et pense arriver en Australie en juillet 2012 et en repartir fin octobre 2012, puis-je faire une demande de visa "Travelling Holidays" en juillet ou aout 2011 par exemple? tous vos conseils sont les bienvenus!!! Merci... moyen de transport de Sydney à la Nouvelle-Zélande? bateau possible? durée et coût du trajet svp?
* Nouvelle-Zélande: visa nécessaire pour un mois sur place? modalités et coût svp? moyen de transport pour la Nouvelle-Calédonie?
* Nouvelle-Calédonie: visa nécessaire en tant que française pour 2 mois sur place? visa de travail nécessaire (on ne sait jamais ^^)? trajets courants et réguliers jusqu'au Mexique?
* Cuba: visa nécessaire?
* Jamaïque: visa nécessaire?
Voilà, je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Bon vent à vous!
je vous expose tout d'abord mon projet histoire de cadrer le shmilblick: départ mi septembre 2011 pour l'Inde (long séjour) puis passage au Népal (15 jours maxi) en janvier 2012, passage au Tibet (quelques jours) et traversée rapide de la Chine en février 2012, mi février arrivée au Laos pour 1 mois, fin mars passage au Cambodge pour une quinzaine de jours, début avril arrivée en Thaïlande pour 1 mois et demi, fin mai: traversée de la Malaisie, juin: Indonésie pour 1 mois, juillet: Australie pour 4 mois novembre 2012 (ca fait loin mais bon c'est un "projet"): Nouvelle-Zélande décembre: Nouvelle-Calédonie pour 2 mois puis direction l'Amérique Latine (pas de galère de visa là bas ^^)
Maintenant, place aux questions (et aux infos que je possède déjà):
* Inde: la demande de visa se fait depuis la France, visa payant valable 6 mois avec entrées multiples. Je pars en septembre, quand dois-je faire la demande de visa? Délai? Est-il impossible de faire le visa à la frontière? aéroport? Le visa est valable 6 mois, mais à compter de la date de demande? la date de délivrance? ou la date d'entrée sur le territoire? Combien coûte le visa touristique pour 6 mois svp?
* Népal: le visa peut se faire à la frontière (tous les postes frontières n'acceptent pas les européens apparemment donc attention!) avec 1 photo d'identité et 25 dollars pour 15 jours 40 dollars pour 30 jours Combien de temps me conseillez-vous de rester au Népal? Que me conseillez-vous de voir? J'aimerais y faire un trekk et j'ai déjà contact avec un népalais là bas pour ca (je peux vous communiquer son FB par MP), quelle altitude est recommandée pour une novice?
* Chine/Tibet: alors là, je suis preneuse pour tous vos conseils!!! Puis-je faire une demande de visa depuis l'Inde? depuis le Népal? Combien coûte-t-il? Combien de temps est-il valable? J'ai cru comprendre en recherchant des informations que beaucoup de paperasse était demandée pour pouvoir entrer en Chine... :-( Comment faire pour visiter le Tibet? J'ai vu qu'on ne pouvait y aller que 3 jours en passant obligatoirement par une agence, auriez-vous des expériences récentes à me relater? Que me conseillez-vous ici comme itinéraire? J'aimerais, après le Tibet, traverser la Chine (sud) rapidement, seulement histoire de ne pas prendre l'avion et de ne pas passer par la Birmanie. D'après vous, est-ce faisable? en bus? en train?
* Laos: le visa peut se faire à la frontière contre 2 photos et 35 dollars (+ 2 dollars par jour supplémentaire) par contre, l'Ambassade ne m'a pas communiqué la durée de validité du visa... :D Savez-vous combien de jours est valable ce visa à 35 dollars svp? Que me conseillez-vous de visiter?
* Cambodge: visa obtenu à la frontière contre 1 photo et 20 dollars ce visa est valable 1 mois Y a-t-il des immanquables dans le pays à part les temples d'Angkor?
* Thaïlande: Faut-il un visa pour une durée de 45 jours là bas? possibilité de le faire à la frontière? payant?
* Malaisie: pas besoin de visa pour un séjour ne dépassant pas 3 mois.
* Indonésie: j'ai cru voir qu'on ne pouvait y rester plus de 30 jours... mais y a-t-il besoin d'un visa? possibilité de le faire sur place? payant? possible d'étendre la durée de séjour? moyen de transport entre l'Indonésie et Darwin? bateau ou avion obligatoire? durée de voyage? coût?
* Australie: alors là, ca se complique, je suis perdue!!! j'aimerais y rester 4 mois en y travaillant au moins 2 mois et demi. est-ce la bonne saison pour travailler? dans quels coins? me conseillerez-vous de faire plutôt la côte Est ou la côte Ouest? je quitte la France en septembre 2011 et pense arriver en Australie en juillet 2012 et en repartir fin octobre 2012, puis-je faire une demande de visa "Travelling Holidays" en juillet ou aout 2011 par exemple? tous vos conseils sont les bienvenus!!! Merci... moyen de transport de Sydney à la Nouvelle-Zélande? bateau possible? durée et coût du trajet svp?
* Nouvelle-Zélande: visa nécessaire pour un mois sur place? modalités et coût svp? moyen de transport pour la Nouvelle-Calédonie?
* Nouvelle-Calédonie: visa nécessaire en tant que française pour 2 mois sur place? visa de travail nécessaire (on ne sait jamais ^^)? trajets courants et réguliers jusqu'au Mexique?
* Cuba: visa nécessaire?
* Jamaïque: visa nécessaire?
Voilà, je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Bon vent à vous!
Voyage de treize jours dans les Maritimes au Canada English translation pending
Voilà, nous planifions un voyage dans les maritimes (Nouveau-Brunswick, PEI, Nouvelle-Écosse). Voici notre itinéraire :
Jour 1 : Québec-Tracadie-Sheila Jour 2 : Parc écologique de la péninsule acadienne (Lamèque) Jour 3 : Village Historique Acadien (Caraquet) et Musée des Papes (Grande-Anse) Jour 4 : Plages Jour 5 : Tracadie-Sheila-Cavendish (PEI) avec arrêt au village de la Sagouine et aux Dunes de Bouctouche Jour 6 : Musée d'Anne La Maion aux pignons verts, Village historique d'Anne la maison aux pignons verts et Site Patrimonial des Pignons Verts Jour 7 : Cavendish (PEI)-Windsor (NE) avec arrêt à Burntcoat Head Park pour voir les marrées de la Baie-de-Fundy Jour 8 : Windsor-Yarmouth avec arrêt à Long Pound Hockey (Windsor) et Musée des Pompiers de Yarmouth Jour 9 : Yarmouth-Halifax avec arrêt au Village Historique Acadien de la Nouvelle-Écosse (West Pubnico) Jour 10 : Halifax : Musée de l'armée, Musée de la Marine, Brasserie Alexander Keith Jour 11 : Halifax-Fredericton avec arrêt au Musée Acadien de l'Université de Moncton Jour 12 : Frédéricton-Edmundston avec arrêt à Kings Landing (Lake George), Covered Bridge Patato Chip Company (Hartland), Pont couvert de Hartland et Patato World (Florenceville) Jour 13 : Edmundston-Québec en passant par la route des frontières
Qu'est-ce que vous en pensez?
Jour 1 : Québec-Tracadie-Sheila Jour 2 : Parc écologique de la péninsule acadienne (Lamèque) Jour 3 : Village Historique Acadien (Caraquet) et Musée des Papes (Grande-Anse) Jour 4 : Plages Jour 5 : Tracadie-Sheila-Cavendish (PEI) avec arrêt au village de la Sagouine et aux Dunes de Bouctouche Jour 6 : Musée d'Anne La Maion aux pignons verts, Village historique d'Anne la maison aux pignons verts et Site Patrimonial des Pignons Verts Jour 7 : Cavendish (PEI)-Windsor (NE) avec arrêt à Burntcoat Head Park pour voir les marrées de la Baie-de-Fundy Jour 8 : Windsor-Yarmouth avec arrêt à Long Pound Hockey (Windsor) et Musée des Pompiers de Yarmouth Jour 9 : Yarmouth-Halifax avec arrêt au Village Historique Acadien de la Nouvelle-Écosse (West Pubnico) Jour 10 : Halifax : Musée de l'armée, Musée de la Marine, Brasserie Alexander Keith Jour 11 : Halifax-Fredericton avec arrêt au Musée Acadien de l'Université de Moncton Jour 12 : Frédéricton-Edmundston avec arrêt à Kings Landing (Lake George), Covered Bridge Patato Chip Company (Hartland), Pont couvert de Hartland et Patato World (Florenceville) Jour 13 : Edmundston-Québec en passant par la route des frontières
Qu'est-ce que vous en pensez?
Faire venir ma femme thai et ma fille en France pour une période de six mois? English translation pending
Bonjour
Je souhaiterai rentrer en france avec ma fille et ma femme, avant le 16 avril 2011, pour une periode de 6 mois ( je rentre faire la saison), le probleme est qu' elle ne parle pas assez bien francais pour reussir au test prevu et qu on est trop cour pour qu' elle suive les cours de 40 heure. ( avant d etre marrier 2 demande de visa cour sejour nous ont etait refuser 🤪)
Pour mon epouse doit-je :
- lui faire un visa cours sejour ( -90 jours ) puis extanssion ou renouvelement en france , est ce possible? - lui faire un visa cours sejour ( -90 jours) multiple entrees, est ce possible? - doit on changer le nom sur le passeport de ma femme ou peut elle venir en france avec son nom de jeune fille?
ayant un enfant ensemble y a t il un autre type de visa ?
Pour ma fille de 3 mois, sachant qu' elle a les 2 passeport, peut elle sortir de thaïlande avec sont passeport francais tout neuf ou doit je lui faire un visa pour la france sur son passeport thai ? l ambassade me disent qu' il ne s occupe plus de sa et qu' il faut que je regarde sur le site TLS, si quelqu un peut me conseiller merci
Je souhaiterai rentrer en france avec ma fille et ma femme, avant le 16 avril 2011, pour une periode de 6 mois ( je rentre faire la saison), le probleme est qu' elle ne parle pas assez bien francais pour reussir au test prevu et qu on est trop cour pour qu' elle suive les cours de 40 heure. ( avant d etre marrier 2 demande de visa cour sejour nous ont etait refuser 🤪)
Pour mon epouse doit-je :
- lui faire un visa cours sejour ( -90 jours ) puis extanssion ou renouvelement en france , est ce possible? - lui faire un visa cours sejour ( -90 jours) multiple entrees, est ce possible? - doit on changer le nom sur le passeport de ma femme ou peut elle venir en france avec son nom de jeune fille?
ayant un enfant ensemble y a t il un autre type de visa ?
Pour ma fille de 3 mois, sachant qu' elle a les 2 passeport, peut elle sortir de thaïlande avec sont passeport francais tout neuf ou doit je lui faire un visa pour la france sur son passeport thai ? l ambassade me disent qu' il ne s occupe plus de sa et qu' il faut que je regarde sur le site TLS, si quelqu un peut me conseiller merci
Avis sur périple Nord Argentine - Sud Bolivie - Nord Chili du 14 juillet au 09 août 2011 English translation pending
Prochain périple Nord Argentine >> Sud Bolivie >> Nord CHili du 14/07 au 09/08/2011
Bonjour à tous,
J'expose ici le trip que je vais faire de la mi juillet à mi aout 2011 au depart de l'Argentine en passant par le sud bolivien et en redescendant vers le Chili. Ici le plan de route est à peu prés distinct, maintenant je souhaiterai connaitre vos avis concernant le trip en lui meme ainsi que des conseils, et/ou des avis selon certains lieux (certains sont ils plus a faire que d'autres, peut etre d'autres lieux a visiter).
1- Arrivée à Buenos Aires (visite 2-3 jours)
2- traversée du Nord Ouest Argentin et estancias argentines, Quebrada de Humahuaca>>>en bus? avion? location de voiture??? (je pensais au bus)
3- Arrivée Bolivie >> Tupiza (location du 4X4 et guide chauffeur pour traversée du Sud Lipez pendant 4 jours) >>> j'ai demandé un devis à Tupiza Tours qui proposent un joli périple de 4 jours pour 130 euros /pers ( faut il reserver sur place?? surement moins cher???)
4 - Traversée du Sud Lipez : a- Salar Uyuni b- Laguna Colorada c- Laguna Verde - Volcan du Licancabur d- Desert de Dali
5 - Arrivée frontière Chili >> Départ San Pedro de Atacama
6 - Traversée du Désert d'Atacama et de la Vallée de la lune
7 - Visite possible de Valparaiso, premier port du Chili
8 - Santiago do Chili >> Retour France
Je recherche des infos qui pourraient etre utiles pour le trip. Si vous etes passez par là ou vous ayiez des bons plans, n'hésitez pas à commenter! Ce voyage est pour moi trés trés important, c'est un reve que j'accompli.
Merci à vous pour vos précieux conseils.
Bonjour à tous,
J'expose ici le trip que je vais faire de la mi juillet à mi aout 2011 au depart de l'Argentine en passant par le sud bolivien et en redescendant vers le Chili. Ici le plan de route est à peu prés distinct, maintenant je souhaiterai connaitre vos avis concernant le trip en lui meme ainsi que des conseils, et/ou des avis selon certains lieux (certains sont ils plus a faire que d'autres, peut etre d'autres lieux a visiter).
1- Arrivée à Buenos Aires (visite 2-3 jours)
2- traversée du Nord Ouest Argentin et estancias argentines, Quebrada de Humahuaca>>>en bus? avion? location de voiture??? (je pensais au bus)
3- Arrivée Bolivie >> Tupiza (location du 4X4 et guide chauffeur pour traversée du Sud Lipez pendant 4 jours) >>> j'ai demandé un devis à Tupiza Tours qui proposent un joli périple de 4 jours pour 130 euros /pers ( faut il reserver sur place?? surement moins cher???)
4 - Traversée du Sud Lipez : a- Salar Uyuni b- Laguna Colorada c- Laguna Verde - Volcan du Licancabur d- Desert de Dali
5 - Arrivée frontière Chili >> Départ San Pedro de Atacama
6 - Traversée du Désert d'Atacama et de la Vallée de la lune
7 - Visite possible de Valparaiso, premier port du Chili
8 - Santiago do Chili >> Retour France
Je recherche des infos qui pourraient etre utiles pour le trip. Si vous etes passez par là ou vous ayiez des bons plans, n'hésitez pas à commenter! Ce voyage est pour moi trés trés important, c'est un reve que j'accompli.
Merci à vous pour vos précieux conseils.
Croisière "Retour en Terre Sainte" de Costa English translation pending
BONJOUR,
JE SUIS A LA RECHERCHE DE PERSONNES QUI SERAIENT DANS LE MEME CAS QUE MOI. J'AI RESERVE UNE CROISIERE COSTA "RETOUR EN TERRES SAINTES" DEPART LE 05/04/2011 PAR L'AGENCE NOUVELLES FRONTIERES (EVRY). IL S'AVERE QUE JE ME SUIS RENDU COMPTE PAR LE BIAIS D'INTERNET QUE NOUS NE PASSONS PLUS EN EGYPTE. NOUVELLES FRONTIERES NE NOUS A PAS AVERTI, JE L'AI DECOUVERT TOUTE SEULE.😠 SUIS-JE EN DROIT D'ANNULER MA RESERVATION ET RECLAMER LE REMBOURSEMENT DE MON ACOMPTE?
JE SUIS A LA RECHERCHE DE PERSONNES QUI SERAIENT DANS LE MEME CAS QUE MOI. J'AI RESERVE UNE CROISIERE COSTA "RETOUR EN TERRES SAINTES" DEPART LE 05/04/2011 PAR L'AGENCE NOUVELLES FRONTIERES (EVRY). IL S'AVERE QUE JE ME SUIS RENDU COMPTE PAR LE BIAIS D'INTERNET QUE NOUS NE PASSONS PLUS EN EGYPTE. NOUVELLES FRONTIERES NE NOUS A PAS AVERTI, JE L'AI DECOUVERT TOUTE SEULE.😠 SUIS-JE EN DROIT D'ANNULER MA RESERVATION ET RECLAMER LE REMBOURSEMENT DE MON ACOMPTE?
Singapour - Tioman faisable en une journée? English translation pending
en une journée, c'est faisable ou pas ?
est il possible de partir le matin de Singapour et d'arriver à tioman en fin d'après-midi afin d'éviter une nuit à Mersing ? Je n' arrive pas à me faire une idée du temps de trajet. Si oui, combien de temps faut-il compter entre le trajet en bus, le passage à la frontière, l'achat du billet pour le ferry et le trajet en ferry ?Il y a t-il aussi la possibilité de faire le trajet ( singapour mersing) en taxi et à quel prix sachant que nous serons 4 ( 2adultes et 2 enfants) ?
Merci pour votre aide
Marsyork
est il possible de partir le matin de Singapour et d'arriver à tioman en fin d'après-midi afin d'éviter une nuit à Mersing ? Je n' arrive pas à me faire une idée du temps de trajet. Si oui, combien de temps faut-il compter entre le trajet en bus, le passage à la frontière, l'achat du billet pour le ferry et le trajet en ferry ?Il y a t-il aussi la possibilité de faire le trajet ( singapour mersing) en taxi et à quel prix sachant que nous serons 4 ( 2adultes et 2 enfants) ?
Merci pour votre aide
Marsyork
Région du Kalahari English translation pending
Bonjour,
Voici deux questions portant sur la vaste région du Kalahari:
- Quels avis concernant le kgalagadi transfrontier park versus le central kalahari game reserve?
(intérêt du site et de la faune? Accès? Coût?...)
- Peut-on rejoindre la Namibie à partir du nord-ouest du KTP?
Merci!
Delphine
Extension du visa Chinois L, multi-entrées, 6 mois, 90 jours English translation pending
Bonjour,
Actuellement en voyage en Asie, j ai un Visa pour la Chine (obtenu en France) valable 6 mois du 2 Dec 2010 au 2 Juin 2010 pour une duree maximale de 90 jours sur le territoire pour chaque entree (multi-entree). Nous sommes en TDM, donc notre projet change regulierement. Nous allons probablement devoir rester plus longtemps que le 2 Juin (projet d aller au Tibet et en Mongolie et entree en Chine vers le 1er Avril).
Savez vous si il est possible de prolonger ce Visa au dela du 2 Juin (une prolongation d un mopis devrait suffir)? Si oui ou pouvons nous nous rendre et combien cela peut il couter et prendre de temps ?
Merci d avance pour votre reponse.
Cyril
Actuellement en voyage en Asie, j ai un Visa pour la Chine (obtenu en France) valable 6 mois du 2 Dec 2010 au 2 Juin 2010 pour une duree maximale de 90 jours sur le territoire pour chaque entree (multi-entree). Nous sommes en TDM, donc notre projet change regulierement. Nous allons probablement devoir rester plus longtemps que le 2 Juin (projet d aller au Tibet et en Mongolie et entree en Chine vers le 1er Avril).
Savez vous si il est possible de prolonger ce Visa au dela du 2 Juin (une prolongation d un mopis devrait suffir)? Si oui ou pouvons nous nous rendre et combien cela peut il couter et prendre de temps ?
Merci d avance pour votre reponse.
Cyril
Itinéraire de six-sept jours en Bavière? English translation pending
Bonjour, durant mon voyage en Europe l'été prochain je prévois allé faire un petit tour en Bavière car cette région du Sud-Est de l'Allemagne semble être vraiment magnifique... Je demandais si vous pouviez m'aider à planinifier un petit itinéraire de 6-7 jours là-bas... Je voyage en sac-à-dos (donc pas de voiture)... Cepandant, je tiens absolument à voir Berchtesgaden, le château de Neuschwanstein et Munich...
Danke Schöne :)
Danke Schöne :)
Voyage de six mois en Thaïlande English translation pending
Bonsoir,
Voila, j'ai déjà glaner pas mal d'info par çi et par là pour mon prochain voyage ...
Néanmoins, il y'a encore certaines questions qui me taraudes, et qui selon les réponses orienteront mes choix.
Alors je sais que si je veux 1 mois supplémentaire pour chaque "entrée" il faut prévoir environ 2050 bahts (pour 3 mois) ou 4100 bahts (pour 6 mois) ...
Je dois faire une sortie par avion (et d’ailleurs c'est un dde obligatoire par le consulat) au bout de 3 Mois, alors autant que ça m'arrange de voir autre choses, autant que je me pose certaines questions ...
1) - Hors frais d'Avion et de Voyage faut il prévoir des droits/sommes d’entrées et de sorties obligatoires (un peu comme pour le mois supplémentaire pour 2050 bahts) ?
2) - 1 fois fait 3 mois en Thailande, en prenant mon vol pour une autre destination, puis-je y rester 1 Mois puis revenir ensuite pour les "3mois restant (avec le mois sup)", ce qui en définitive porterais mon voyage a 7 mois (hors de France), soit 3 mois en Thailande + 1 mois autres + 3 mois en Thailande
3) - Je n'ai pas encore choisie ma destination, (de sortie de thailande), j'ai pour idée soit la Malaisie, soit les Philippines, soit l’Indonésie, sachant que le prix est un critère aussi bien pour le vol (allez-retour), que le coût de la vie ... Que me conseillez-vous ?
Merci
Voila, j'ai déjà glaner pas mal d'info par çi et par là pour mon prochain voyage ...
Néanmoins, il y'a encore certaines questions qui me taraudes, et qui selon les réponses orienteront mes choix.
Alors je sais que si je veux 1 mois supplémentaire pour chaque "entrée" il faut prévoir environ 2050 bahts (pour 3 mois) ou 4100 bahts (pour 6 mois) ...
Je dois faire une sortie par avion (et d’ailleurs c'est un dde obligatoire par le consulat) au bout de 3 Mois, alors autant que ça m'arrange de voir autre choses, autant que je me pose certaines questions ...
1) - Hors frais d'Avion et de Voyage faut il prévoir des droits/sommes d’entrées et de sorties obligatoires (un peu comme pour le mois supplémentaire pour 2050 bahts) ?
2) - 1 fois fait 3 mois en Thailande, en prenant mon vol pour une autre destination, puis-je y rester 1 Mois puis revenir ensuite pour les "3mois restant (avec le mois sup)", ce qui en définitive porterais mon voyage a 7 mois (hors de France), soit 3 mois en Thailande + 1 mois autres + 3 mois en Thailande
3) - Je n'ai pas encore choisie ma destination, (de sortie de thailande), j'ai pour idée soit la Malaisie, soit les Philippines, soit l’Indonésie, sachant que le prix est un critère aussi bien pour le vol (allez-retour), que le coût de la vie ... Que me conseillez-vous ?
Merci
Visa pour la Chine: réservations d'hôtels et attestation d'assurance internationale? English translation pending
Bonjour,
En lisant les informations ci-dessous pour l'obtention d'un visa chine, je me pose la question suivante : Faut-il vraiment des réservations d'hotels et une attestation d'assurance internationale ? car je n'avais pas l'intention de réserver d'hotels avant de partir et mon assurance est comprise dans ma carte bancaire..
Merci,
- Pour le visa touristique, il faut présenter le passeport (au moment de la demande, il doit être valable 6 mois après la date de retour), une photo d'identité et un formulaire rempli fourni par le consulat ou téléchargeable sur le site Internet de l'ambassade de Chine en France, ainsi que les photocopies des réservations d'hôtel (certificat d'hébergement), des billets d'avion aller-retour, une attestation d'assurance internationale (soins et rapatriement valable pendant la durée du séjour) ainsi qu'un certificat de travail (ou une attestation de revenus ou des relevés de compte des 3 derniers mois) ou un certificat de scolarisation (pour les étudiants de plus de 18 ans). Les titulaires du passeport français doivent déposer leur demande de visa dans les ambassades ou consulats de Chine à l'étranger ou les institutions autorisées par le Ministère des Affaires étrangères de Chine. Les services de la sécurité publique de Chine ne délivrent plus le visa poste frontière aux titulaires du passeport français. Le délai d'obtention du visa est normalement de 5 jours ouvrables. Il est valable 90 jours. Il existe une procédure accélérée (moins de 4 jours), mais un supplément sera perçu (20 à 30 €). On peut entrer en Chine au maximum 3 mois après la date de délivrance. Les frais de visa sont les suivants : 35 € par personne pour 1 entrée en Chine, 50 € pour 2 entrées. Paiement par carte seulement.
En lisant les informations ci-dessous pour l'obtention d'un visa chine, je me pose la question suivante : Faut-il vraiment des réservations d'hotels et une attestation d'assurance internationale ? car je n'avais pas l'intention de réserver d'hotels avant de partir et mon assurance est comprise dans ma carte bancaire..
Merci,
- Pour le visa touristique, il faut présenter le passeport (au moment de la demande, il doit être valable 6 mois après la date de retour), une photo d'identité et un formulaire rempli fourni par le consulat ou téléchargeable sur le site Internet de l'ambassade de Chine en France, ainsi que les photocopies des réservations d'hôtel (certificat d'hébergement), des billets d'avion aller-retour, une attestation d'assurance internationale (soins et rapatriement valable pendant la durée du séjour) ainsi qu'un certificat de travail (ou une attestation de revenus ou des relevés de compte des 3 derniers mois) ou un certificat de scolarisation (pour les étudiants de plus de 18 ans). Les titulaires du passeport français doivent déposer leur demande de visa dans les ambassades ou consulats de Chine à l'étranger ou les institutions autorisées par le Ministère des Affaires étrangères de Chine. Les services de la sécurité publique de Chine ne délivrent plus le visa poste frontière aux titulaires du passeport français. Le délai d'obtention du visa est normalement de 5 jours ouvrables. Il est valable 90 jours. Il existe une procédure accélérée (moins de 4 jours), mais un supplément sera perçu (20 à 30 €). On peut entrer en Chine au maximum 3 mois après la date de délivrance. Les frais de visa sont les suivants : 35 € par personne pour 1 entrée en Chine, 50 € pour 2 entrées. Paiement par carte seulement.
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Hôtel Sherwood Dreams Resort à Bogazkent English translation pending
Bonjour,
nous avons réservés dans ce nouvel hôtel (qui ouvrira seulement en mai 2011) du 25 /8 au 6/9.
Dès que quelqu'un à des informations ou des photos, ce serais avec plaisir.
Nous avons déjà séjournés à Bogaskent il y a quelques années.
C'était un très bel hôtel aussi.
Voyage le plus simplifié entre Israël-Egypte-Jordanie? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars en Israel 22 jours en juin prochain (a/r à Tel Aviv) et j'aimerais faire un détour par le Sinaï et Petra.
Après avoir lu de nombreuses conversations sur le forum et m'être pris la tête sur mon itinéraire un bon moment, il me semble que la meilleure façon de procéder serait de descendre jusqu'à Eilat afin de passer la frontière à Taba pour bénéficier du Sinaï Pass gratuit.
De là je prendrais le ferry à Nuweiba puisqu'il semblerait que les visas jordaniens soient gratuitement délivrés à Aqaba. Quelqu'un peut confirmer par expérience? Le ferry éviterait aussi des nouvelles taxes d'entrée et de sortie israélienne. En possèdant le sinaï pass, est-ce que je devrai payer une taxe de sortie d'Egypte?
Mais en prenant le ferry, est-ce que je pourrai rester quelques jours en Jordanie et retourner tranquillement en Israel, soit par le poste du Jourdain (quelqu'un sait où il se trouve précisément?) ou par le pont Allenby? Est-ce qu'il faudra payer une taxe d'entrée en Israel à ce moment là? Est-ce qu'il y'a une autre formalité (genre nouveau visa)?
Si quelqu'un a vécu une expérience récente ou connait un meilleur itinéraire, je lui en serai reconnaissant de me le faire partager.
Merci d'avance, Adrien
Je pars en Israel 22 jours en juin prochain (a/r à Tel Aviv) et j'aimerais faire un détour par le Sinaï et Petra.
Après avoir lu de nombreuses conversations sur le forum et m'être pris la tête sur mon itinéraire un bon moment, il me semble que la meilleure façon de procéder serait de descendre jusqu'à Eilat afin de passer la frontière à Taba pour bénéficier du Sinaï Pass gratuit.
De là je prendrais le ferry à Nuweiba puisqu'il semblerait que les visas jordaniens soient gratuitement délivrés à Aqaba. Quelqu'un peut confirmer par expérience? Le ferry éviterait aussi des nouvelles taxes d'entrée et de sortie israélienne. En possèdant le sinaï pass, est-ce que je devrai payer une taxe de sortie d'Egypte?
Mais en prenant le ferry, est-ce que je pourrai rester quelques jours en Jordanie et retourner tranquillement en Israel, soit par le poste du Jourdain (quelqu'un sait où il se trouve précisément?) ou par le pont Allenby? Est-ce qu'il faudra payer une taxe d'entrée en Israel à ce moment là? Est-ce qu'il y'a une autre formalité (genre nouveau visa)?
Si quelqu'un a vécu une expérience récente ou connait un meilleur itinéraire, je lui en serai reconnaissant de me le faire partager.
Merci d'avance, Adrien
Logement à Lomé pas cher? (Togo) English translation pending
Bonjour, Je devrais arriver ce soir à Lomé, et je suis à la recherche d'une chambre pas cher, pour une durée de 2 ou 3 jours. Quelqu'un peut-il me conseiller, car je ne suis jamais venu à Lomé ? Merci d'avance à tout ceux qui prendront le temps de me répondre.🙂
Retour de trois semaines au Laos en janvier 2011 English translation pending
Bonjour,
D'abord merci à tous ceux qui ont écrit sur le forum, cela nous a été bien utile.
Quelques renseignements techniques sur nos 3 semaines au Laos en janvier 2011. Si vous désirez d’autres infos, n’hésitez pas ce sera avec plaisir.
Frontières : entrée et sortie du Laos en bus ou à pied, 1$, 100 bath ou 10.000 k.
Guest Houses, restaurants
Champasak : Khamphoui GH, rue principale au sud de la place, 30.000 k bungalow-chambre double eau chaude, café et thé offert. Location de vélos 10.000k/jour. Le restaurant en face du Khamphoui GH propose un excellent curry servi sur une terrasse surplombant le Mékong.
Tad Lo : Tim GH et restaurant, bungalow-chambre double eau chaude 40.000 k.
Savannakhet :Saisouk GH, Th Phetsalat chambre 2 lits, eau froide 40.000 k, vente de beignets de patates douces à la sortie des écoles juste en face de la GH. Location de vélos 15.000 k/jour, th. Chaokeen, juste avant la Leena GH.
Tha Khaek : tha Khaek Travel Lodge, près de la gare routière du nouveau marché de jour 90.000 k pour une superbe chambre double avec eau chaude. Dîner autour d’un feu de camp dans le jardin
Ban Khun Kham (Ban Na Hin) : les GH sont à touche-touche et à 30 ou 40.000k Dîner au DK restaurant, bon mais attention au piment.
Vientiane : Nous avons changé 3 fois de GH pour cause de saleté avant d'arriver à la Youth Hostel 1 GH propre mais bruyante. La Youth Hostel 2 GH, même rue Th.François Nginn, est plus calme, 80.000k chambre double, eau chaude
Luang Prabang : Choumkhong GH, 100.000 k chambre double, eau chaude, petite rue en face du Vat Choumkhong.
Restaurants de rue près du marché de nuit, 10.000 k l’assiette.
Trajets :
train de nuit BKK –Ubon Ratchatani, 1012 bath pour 2 personnes Ubon Ratchatani – Pakse : Thai International Bus 200 bath Pakse – Champasak : sawngthaew 20.000 k/personne avec le bac Pakse – Tad Lo : bus 25.000 k , 4h30 Tad Lo – Savannaket : bus 30.000 k, 7h30 Savannaket – Tha Khaek : bus 50.000 k, 7h Tha Khaek – Ban Na Hin :bus50.000 k, 6h Trajet pour Ban Kong Lo : sawngthaew 20.000 k/pers Ban Na Hin – Vientiane : bus 60.000 k , 8h Vientiane – Luang Prabang : bus VIP 115.000 k, 10h Vientiane – BKK : 1550 bath/2 personnes, cela comprend la prise à la GH en minibus + le petit train jusqu’à Nong Khai et le train de nuit jusqu’à BKK. Nous avons aussi fait une excursion en van avec un chauffeur-guide parlant bien anglais pour 2 jours. A 4 personnes; après discussion cela nous est revenu à 30.000 k par personne. Cela comprend le trajet jusqu'à Nong Khiaw à 150 km, avec arrêts à la demande pour photos, visite de villages, de grottes, de cascades, nuit chez l'habitant. nous avons payé 40.000 k la nuit pour 2 et acheté en plus du diner un canard à la dame chez qui nous logions. Khuasi Minivan Travel and Tour Service, Sothkhoummane Road, Ban Choumkhong à Luang Prabang, boutique juste à coté de la Choumkhong GH. Si vous avez le temps, nous vous le conseillons.
Quelques renseignements techniques sur nos 3 semaines au Laos en janvier 2011. Si vous désirez d’autres infos, n’hésitez pas ce sera avec plaisir.
Frontières : entrée et sortie du Laos en bus ou à pied, 1$, 100 bath ou 10.000 k.
Guest Houses, restaurants
Champasak : Khamphoui GH, rue principale au sud de la place, 30.000 k bungalow-chambre double eau chaude, café et thé offert. Location de vélos 10.000k/jour. Le restaurant en face du Khamphoui GH propose un excellent curry servi sur une terrasse surplombant le Mékong.
Tad Lo : Tim GH et restaurant, bungalow-chambre double eau chaude 40.000 k.
Savannakhet :Saisouk GH, Th Phetsalat chambre 2 lits, eau froide 40.000 k, vente de beignets de patates douces à la sortie des écoles juste en face de la GH. Location de vélos 15.000 k/jour, th. Chaokeen, juste avant la Leena GH.
Tha Khaek : tha Khaek Travel Lodge, près de la gare routière du nouveau marché de jour 90.000 k pour une superbe chambre double avec eau chaude. Dîner autour d’un feu de camp dans le jardin
Ban Khun Kham (Ban Na Hin) : les GH sont à touche-touche et à 30 ou 40.000k Dîner au DK restaurant, bon mais attention au piment.
Vientiane : Nous avons changé 3 fois de GH pour cause de saleté avant d'arriver à la Youth Hostel 1 GH propre mais bruyante. La Youth Hostel 2 GH, même rue Th.François Nginn, est plus calme, 80.000k chambre double, eau chaude
Luang Prabang : Choumkhong GH, 100.000 k chambre double, eau chaude, petite rue en face du Vat Choumkhong.
Restaurants de rue près du marché de nuit, 10.000 k l’assiette.
Trajets :
train de nuit BKK –Ubon Ratchatani, 1012 bath pour 2 personnes Ubon Ratchatani – Pakse : Thai International Bus 200 bath Pakse – Champasak : sawngthaew 20.000 k/personne avec le bac Pakse – Tad Lo : bus 25.000 k , 4h30 Tad Lo – Savannaket : bus 30.000 k, 7h30 Savannaket – Tha Khaek : bus 50.000 k, 7h Tha Khaek – Ban Na Hin :bus50.000 k, 6h Trajet pour Ban Kong Lo : sawngthaew 20.000 k/pers Ban Na Hin – Vientiane : bus 60.000 k , 8h Vientiane – Luang Prabang : bus VIP 115.000 k, 10h Vientiane – BKK : 1550 bath/2 personnes, cela comprend la prise à la GH en minibus + le petit train jusqu’à Nong Khai et le train de nuit jusqu’à BKK. Nous avons aussi fait une excursion en van avec un chauffeur-guide parlant bien anglais pour 2 jours. A 4 personnes; après discussion cela nous est revenu à 30.000 k par personne. Cela comprend le trajet jusqu'à Nong Khiaw à 150 km, avec arrêts à la demande pour photos, visite de villages, de grottes, de cascades, nuit chez l'habitant. nous avons payé 40.000 k la nuit pour 2 et acheté en plus du diner un canard à la dame chez qui nous logions. Khuasi Minivan Travel and Tour Service, Sothkhoummane Road, Ban Choumkhong à Luang Prabang, boutique juste à coté de la Choumkhong GH. Si vous avez le temps, nous vous le conseillons.