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Voyage en chameau et bivouak au Maroc English translation pending
Avecc un ami, nous souhaiterions traverser le désert en chameau, ou du moins une petite partie, et rencontrer, s'arrêter dans des campements.... Nous avons voyagé dans d'autres pays, mais nous n'avons pas de contacts sur place pour un tel petit projet. Nous ne voulons pas passer par un organisme touristique non plus.
Quelques pistes????
Merci d'avance A bientôt.
Merci d'avance A bientôt.
Malaisie: guest houses ou petits hôtels sur Cameron Highlands, Taman Negara et Bako (Kuching)? English translation pending
Avec mon mari nous partons 3 semaines en Malaisie et 1 semaine sur Bali.
Nous avons nos billets mais nous sommes à la recherche de petites guesthouse et hotels pas chers mais agréables tout de même aux Cameron Hightlands, au Taman Negara et au parc de Bako (Kuching).
C'est la première fois qu'on se fait un ptit voyage en aventurier (pas un All-in à l'hôtel quoi!)... et on aimerait tout de même savoir s'il faut qu'on réserve avant de partir ou si on peut faire ça sur place.
Tous vos conseils seront les bienvenus! MERCI
Virginie
Nous avons nos billets mais nous sommes à la recherche de petites guesthouse et hotels pas chers mais agréables tout de même aux Cameron Hightlands, au Taman Negara et au parc de Bako (Kuching).
C'est la première fois qu'on se fait un ptit voyage en aventurier (pas un All-in à l'hôtel quoi!)... et on aimerait tout de même savoir s'il faut qu'on réserve avant de partir ou si on peut faire ça sur place.
Tous vos conseils seront les bienvenus! MERCI
Virginie
Déménager à Madagascar avec peu de moyens English translation pending
Bonjour a toutes et a tous et merci d'avance a ceux qui vont m'aider
Mon pére et moi même ne suportons plus le climat francais et sa mentalité, aprés des épreuves difficiles morales et surtout financiéres nous avons décidé de partir vivre a Madagascar car nous aimons la mentalité, le paysage et le climat de ce térritoire.Mais nous partons en terre complétement inconu et j'aurais besoin de vous pour me renseigné.Mes questions:Quel est le cout de la vie la bas ?Les métiers recherché?Le prix des logements type petit appartrement pas chére mais agréable?De quel coté de madagascar alé pour trouvé un paysage superbe et des personnes chaleureuses?Il y a il du rascisme envers les blancs?J'ai entendu parlé de coruption est ce vrai ?La mentalité est comment ? (nous cherchons des personnes zen qui profite de la vie et sont acceuillant diférament des francais qui ne vivent que pour travaillé et mangé) Acheté un véhicule neuf ou plutot ocasion type quad moto ou jeep est possible ? quel prix ?Quel commerce développé ? nous aimerions ouvrir unn petit bar en bordure de plage mais nous detestont touc ces vieux retraité qui viennent profité des prostitués malgach mais ne sont il pas les principale client ? est ce possible d'ouvrir un bar sans l'argent de pervers qui ne mérite que la prison?Nous sommes pauvres mais acceptons de vivre avec peu de moyens mais combien prévoir pour pouvoir vivre 3 mois sans travaillé le temps de trouvé logis et travail ?quel est le cout des billets d'avions ?
Enfin je crois que c'est finis lol je sais que tout cela fait beaucoup de questions et y répondre va étre épuisant mais nous avons besoin de votre aide, marre que la roue ne tourne que dans un sens nous voulons agir pour changé la vie minable que nous avons du avoir et pour renversé la vapeur nous avons besoin d'aide la votre merci infiniment a toutes ceux et celles qui vont me répondre
Reportage sur TF1: le tourisme sexuel à Madagascar et Nosy Be English translation pending
pous ceux qui on regarder tf1 ce soir vos impressions sur le sujet
Retour du Vénézuéla (2 décembre-14 janvier 2009) English translation pending
bonjour.
je viens tout juste de rentrer en France, d un voyage au venezuela. 2 décembre au 14 janvier. et je voudrais partager mon ressenti et quelques unes de mes experiences au sujet de ce pays.
je livre tout en vrac.
mes principales objectifs quand je voyage, c est de trouver un lieu sympa, pas cher, ou je peux faire des soirées.
concernant le change d argent, j explique le rapidement le fonctionnement. ça donne une idée donc taux de change officiel: 1 US$ donne 2.15 bolivars fort. taux de change au noir avec des gars de l aéroport ( ou gare routière, hôtel et compagnie): 1 US$ donne 3 bolivars fort taux de change avec l ami d un ami d un ami: 1 US$ donne 4.2 bolivars fort taux de change pour les venezueliens qui savent qui a besoin de dollars dans le pays: 1 US$ donne 5 bolivars fort.
contrôle des changes par le gouvernement. impressionnant, non?
donc on change de l argent dans l aéroport pour prendre le taxi pour caracas. 120 bolo de course pour 30 minutes. premier choc. on arrive a l hôtel, prend la chambre, puis sortons pour manger. deuxieme choc. le prix de la bouffe même dans un bouiboui local. très loin d être un resto on s en tire pour une assiette a 10 dollars chacun. autre anecdote: on demande si on peut se promener dans la rue de l hôtel. la réceptionniste nous dit que c est sur jusqu a 22h car les différents hôtels payent pour une sécurité prive, mais qu il faut qu on se méfie des flics en haut de la rue et surtout que l on ne prenne QUE les photocopies de nos passeports.
le lendemain matin, on change les dollars que l on avais pris en liquide, avec l ami d un ami, puis on pars pour puerto la cruz. on arrive après 6h de bus, dans une petite station balnéaire charmante. on s installe a l hotel. on pars pour faire un tour, trouver a manger. et la il faut se rendre a l évidence, que le coup de la vie au venezuela est presque comme en france ( et encore si tu viens avec des dollars et que tu change au noir, sinon avec taux de change officiel, c est presque le double...). d ailleurs, on rencontrera dans la soirée un étudiant venezuelien qui connaît l espagne, et nous dira que pour lui c est exactement le même coût.
donc nous on vient ici a puerto la cruz, car il y a les soirées sympa du venezuela. et la l étudiant nous explique que même lui il n ose pas sortir ici, car c est trop dangereux, et qu il préfère aller dans la ville a cote a lecheria, la les entrées sont a 10$.
après des soucis durant la nuit a l hôtel, on attrape un bus pour aller a valencia. en fait on veux faire un repli stratégique sur la Colombie. après valencia, on enchaîne direct par un autre bus pour maracaibo, deuxième ville du pays proche de la frontière nord avec la Colombie. arrive a maracaibo, et la, et ben on enchaîne direct par un taxi (60bolo) qui doit nous amener a la frontière.
on se retrouve avec trois autres colombiens et le chauffeur venezuelien dans la bagnole. premier poste de contrôle, le flic regarde de loin le passeport. il s en fout un peu. deuxième contrôle, les choses se compliquent. le flic nous prend les passeport. après quelques seconde de flottement, on file un bifton au chauffeur de taxi pour qu il l amène au flic. le flic reste loin du taxi et le chauffeur revient nous expliquant que le flic veut nous parler. bon on sort, il nous explique que l on n a pas le droit de quitter la frontière par la voie terrestre, et bien sur fini en nous demandant combien on a sur nous. alors la on demande au chauffeur ou est notre billet. ben ce c** l avais mis dans sa poche. on récupère le billet, le flic fouille la monnaie de mon pote, et nous dit que nous osons voyager sans tunes... bon, il finira par prendre que le billet de 50 bolo et nous laisse partir.
un peu plus loin le chauffeur de taxi s arrête pour nous demander 600 bolivars pour nous amener sans problème jusqu a la frontière car il trouve qu on commence a le retarder, je vous laisse faire la conversion suivant le style de change que vous voulez. on ne veut pas payer, donc nous descendons du taxi, prennons nos sac et traversons la route pour attendre un bus. retour maracaibo. aéroport, entretien avec le responsable de la migration, guarda national. appel au consulat.
ah oui car il faut savoir que les venezueliens qui le peuvent, partent du pays pour aller acheter des dollars au panama et revenir pour les changer au noir dans leur pays. et en fait, début décembre, le président chavez a fait une annonce de réduction de la somme depensable a l étranger pour un venezuelien. de 5000$ a 2500$. bref pas de bus avant le 15 janvier pour la Colombie. car tout est plein.
j ai donc pas mal parle avec la guarda national, qui m explique les trucs pour passer la frontière. et ils finissent quand même par me proposer de changer de l argent a 3 bolo le $. sympa l ambiance.
on ne veux pas retenter l expérience car on commence a être juste point de vue argent, et on ne veux pas utiliser notre carte pour faire des retraits. on fini donc par acheter au prix fort de 400$ (chez la compagnie aires) par personne un alle retour maracaibo barranquilla(Colombie). oui car du venezuela, si tu n est pas colombien, tu ne peux pas acheter un aller simple. et vice versa. c est ce que nous disent les gars de chez aires. en gros ils font tout pour que personne ne sorte du pays.
au sujet du venezuela, on a pas vu les endroits beau et touristique car avant tout, on voulais trouver un coin sympa et pas cher. mais en fait c est pas possible . le venezuela, de mon opinion purement personnel, c est que tu as tout les inconvénients d un pays pauvre et tout les inconvénients d un pays riche. exemple: voiture de luxe dans le même décor qu au bresil, coût de la vie, sentiments d insécurité, ça pas l air d être la joie...
de plus dans les guides touristiques, les prix sont donne en dollars, mais avec un taux de change au noir. ça aussi ça induit pas mal en erreur.
et puis, c est vraiment dur de rencontrer un autre touriste (je ne parle pas de margarita) même les venezueliens nous demandaient pourquoi on avait choisi leur pays comme destination de vacances.
je vous passe les détails comme quoi a chaque fois les taxis et autres services essayent de tirer le plus de tunes. par exemple, on boit 8 bières, ils nous en facturent 10. je leur fait remarquer, ils me prennent la facture, la rectifient et me la rendent sans s excuser. marrant non?
l acceuil, le premier contact, et la qualité de la nourriture sont très décevant.
on a donc passe nos vacances en Colombie. on y a retrouve la même ambiance chaleureuse qu au brésil.
mais on avait notre retour de caracas. on a traverse le pays en 2 jours avec tout les contrôles que cela impliquent et toutes les questions des flics. ben oui deux blancs gringos qui viennent au venezuela et passent presque tout le voyage en Colombie, ça les inquiètent.
pour résume et donner peut être des infos utiles pour les prochains voyageurs prendre des euros ou des dollars en liquide. pour partir en Colombie par la voie terrestre, prendre une compagnie de bus colombienne et si possible se faire imprimer un visa tourisme a l ambassade colombienne avant de passer la frontière. si problème de corruption avec les flics, descendre du bus avec deux témoins venezueliens. pour faire le trajet inverse, prendre une compagnie de bus venezuelienne si les flics te demandent si tu connais quelqu un au venezuela, il est préférable de répondre non, car sinon après tu te tapes les questions de comment tu as change ton argent. la taxe de sortie du venezuela s élève en tout a 161 bolo possibilité de changer de l argent pour des bolivars fort a cartagene (Colombie). taux bien plus intéressant, et surtout légal, sans risque. a la fin du voyage, faire en sorte de bien calculer la somme de bolo qui te reste, car les maisons de change ne te vendront pas de dollars ni d euros. ne pas s affoler si personne rigole dans le pays. c est normal, leurs mode de communication est allégé de bonjour, merci, au revoir. je rigole...
voila tout ceci est vue avec mes yeux
ciao maxime
je viens tout juste de rentrer en France, d un voyage au venezuela. 2 décembre au 14 janvier. et je voudrais partager mon ressenti et quelques unes de mes experiences au sujet de ce pays.
je livre tout en vrac.
mes principales objectifs quand je voyage, c est de trouver un lieu sympa, pas cher, ou je peux faire des soirées.
concernant le change d argent, j explique le rapidement le fonctionnement. ça donne une idée donc taux de change officiel: 1 US$ donne 2.15 bolivars fort. taux de change au noir avec des gars de l aéroport ( ou gare routière, hôtel et compagnie): 1 US$ donne 3 bolivars fort taux de change avec l ami d un ami d un ami: 1 US$ donne 4.2 bolivars fort taux de change pour les venezueliens qui savent qui a besoin de dollars dans le pays: 1 US$ donne 5 bolivars fort.
contrôle des changes par le gouvernement. impressionnant, non?
donc on change de l argent dans l aéroport pour prendre le taxi pour caracas. 120 bolo de course pour 30 minutes. premier choc. on arrive a l hôtel, prend la chambre, puis sortons pour manger. deuxieme choc. le prix de la bouffe même dans un bouiboui local. très loin d être un resto on s en tire pour une assiette a 10 dollars chacun. autre anecdote: on demande si on peut se promener dans la rue de l hôtel. la réceptionniste nous dit que c est sur jusqu a 22h car les différents hôtels payent pour une sécurité prive, mais qu il faut qu on se méfie des flics en haut de la rue et surtout que l on ne prenne QUE les photocopies de nos passeports.
le lendemain matin, on change les dollars que l on avais pris en liquide, avec l ami d un ami, puis on pars pour puerto la cruz. on arrive après 6h de bus, dans une petite station balnéaire charmante. on s installe a l hotel. on pars pour faire un tour, trouver a manger. et la il faut se rendre a l évidence, que le coup de la vie au venezuela est presque comme en france ( et encore si tu viens avec des dollars et que tu change au noir, sinon avec taux de change officiel, c est presque le double...). d ailleurs, on rencontrera dans la soirée un étudiant venezuelien qui connaît l espagne, et nous dira que pour lui c est exactement le même coût.
donc nous on vient ici a puerto la cruz, car il y a les soirées sympa du venezuela. et la l étudiant nous explique que même lui il n ose pas sortir ici, car c est trop dangereux, et qu il préfère aller dans la ville a cote a lecheria, la les entrées sont a 10$.
après des soucis durant la nuit a l hôtel, on attrape un bus pour aller a valencia. en fait on veux faire un repli stratégique sur la Colombie. après valencia, on enchaîne direct par un autre bus pour maracaibo, deuxième ville du pays proche de la frontière nord avec la Colombie. arrive a maracaibo, et la, et ben on enchaîne direct par un taxi (60bolo) qui doit nous amener a la frontière.
on se retrouve avec trois autres colombiens et le chauffeur venezuelien dans la bagnole. premier poste de contrôle, le flic regarde de loin le passeport. il s en fout un peu. deuxième contrôle, les choses se compliquent. le flic nous prend les passeport. après quelques seconde de flottement, on file un bifton au chauffeur de taxi pour qu il l amène au flic. le flic reste loin du taxi et le chauffeur revient nous expliquant que le flic veut nous parler. bon on sort, il nous explique que l on n a pas le droit de quitter la frontière par la voie terrestre, et bien sur fini en nous demandant combien on a sur nous. alors la on demande au chauffeur ou est notre billet. ben ce c** l avais mis dans sa poche. on récupère le billet, le flic fouille la monnaie de mon pote, et nous dit que nous osons voyager sans tunes... bon, il finira par prendre que le billet de 50 bolo et nous laisse partir.
un peu plus loin le chauffeur de taxi s arrête pour nous demander 600 bolivars pour nous amener sans problème jusqu a la frontière car il trouve qu on commence a le retarder, je vous laisse faire la conversion suivant le style de change que vous voulez. on ne veut pas payer, donc nous descendons du taxi, prennons nos sac et traversons la route pour attendre un bus. retour maracaibo. aéroport, entretien avec le responsable de la migration, guarda national. appel au consulat.
ah oui car il faut savoir que les venezueliens qui le peuvent, partent du pays pour aller acheter des dollars au panama et revenir pour les changer au noir dans leur pays. et en fait, début décembre, le président chavez a fait une annonce de réduction de la somme depensable a l étranger pour un venezuelien. de 5000$ a 2500$. bref pas de bus avant le 15 janvier pour la Colombie. car tout est plein.
j ai donc pas mal parle avec la guarda national, qui m explique les trucs pour passer la frontière. et ils finissent quand même par me proposer de changer de l argent a 3 bolo le $. sympa l ambiance.
on ne veux pas retenter l expérience car on commence a être juste point de vue argent, et on ne veux pas utiliser notre carte pour faire des retraits. on fini donc par acheter au prix fort de 400$ (chez la compagnie aires) par personne un alle retour maracaibo barranquilla(Colombie). oui car du venezuela, si tu n est pas colombien, tu ne peux pas acheter un aller simple. et vice versa. c est ce que nous disent les gars de chez aires. en gros ils font tout pour que personne ne sorte du pays.
au sujet du venezuela, on a pas vu les endroits beau et touristique car avant tout, on voulais trouver un coin sympa et pas cher. mais en fait c est pas possible . le venezuela, de mon opinion purement personnel, c est que tu as tout les inconvénients d un pays pauvre et tout les inconvénients d un pays riche. exemple: voiture de luxe dans le même décor qu au bresil, coût de la vie, sentiments d insécurité, ça pas l air d être la joie...
de plus dans les guides touristiques, les prix sont donne en dollars, mais avec un taux de change au noir. ça aussi ça induit pas mal en erreur.
et puis, c est vraiment dur de rencontrer un autre touriste (je ne parle pas de margarita) même les venezueliens nous demandaient pourquoi on avait choisi leur pays comme destination de vacances.
je vous passe les détails comme quoi a chaque fois les taxis et autres services essayent de tirer le plus de tunes. par exemple, on boit 8 bières, ils nous en facturent 10. je leur fait remarquer, ils me prennent la facture, la rectifient et me la rendent sans s excuser. marrant non?
l acceuil, le premier contact, et la qualité de la nourriture sont très décevant.
on a donc passe nos vacances en Colombie. on y a retrouve la même ambiance chaleureuse qu au brésil.
mais on avait notre retour de caracas. on a traverse le pays en 2 jours avec tout les contrôles que cela impliquent et toutes les questions des flics. ben oui deux blancs gringos qui viennent au venezuela et passent presque tout le voyage en Colombie, ça les inquiètent.
pour résume et donner peut être des infos utiles pour les prochains voyageurs prendre des euros ou des dollars en liquide. pour partir en Colombie par la voie terrestre, prendre une compagnie de bus colombienne et si possible se faire imprimer un visa tourisme a l ambassade colombienne avant de passer la frontière. si problème de corruption avec les flics, descendre du bus avec deux témoins venezueliens. pour faire le trajet inverse, prendre une compagnie de bus venezuelienne si les flics te demandent si tu connais quelqu un au venezuela, il est préférable de répondre non, car sinon après tu te tapes les questions de comment tu as change ton argent. la taxe de sortie du venezuela s élève en tout a 161 bolo possibilité de changer de l argent pour des bolivars fort a cartagene (Colombie). taux bien plus intéressant, et surtout légal, sans risque. a la fin du voyage, faire en sorte de bien calculer la somme de bolo qui te reste, car les maisons de change ne te vendront pas de dollars ni d euros. ne pas s affoler si personne rigole dans le pays. c est normal, leurs mode de communication est allégé de bonjour, merci, au revoir. je rigole...
voila tout ceci est vue avec mes yeux
ciao maxime
Maurice: le plus jolie coin de l'île? English translation pending
Bonjour a Tous,
nous partons ma famille et moi le 15/02/09 pour 3 semaines à l'île maurice, nous sommes entrain de se poser ddes questions sur quelles coins séjourner, que pensez vous de la preneuse, sachant qu'il y a des enfants avec nous.
merci beaucoup pour vos réponses et a bientôt.
karine de saint-émilion😄
Quelle île thaïlandaise choisir pour finir le voyage? English translation pending
BOnjour tout le monde
Voilà je souhaite me rendre pour la 3 eme fois en thailande et le choix d'une ile me semble importante pour finir un super voyage .J'ai déjà fait phuket que j'ai entre autre beaucoup aimé (quand je dis phuket c'est phuket et tous les alentours) alors aujourdh'ui je cherche une ile surper climat en février mars avec bonne structure hotellière et surtout une ile où l'on peut partir pour une 1/2 journée ou journée entière et rentrer le soir à l'hotel en bateau pour justement faire d'autres iles.
Alors laquelle est bien situé? Merci beaucoup pour les réponses apportées A bientôt DANNY
Voilà je souhaite me rendre pour la 3 eme fois en thailande et le choix d'une ile me semble importante pour finir un super voyage .J'ai déjà fait phuket que j'ai entre autre beaucoup aimé (quand je dis phuket c'est phuket et tous les alentours) alors aujourdh'ui je cherche une ile surper climat en février mars avec bonne structure hotellière et surtout une ile où l'on peut partir pour une 1/2 journée ou journée entière et rentrer le soir à l'hotel en bateau pour justement faire d'autres iles.
Alors laquelle est bien situé? Merci beaucoup pour les réponses apportées A bientôt DANNY
Madagascar en février: itinéraire? English translation pending
Bonjour
Je serai dès le 1er fév pour un mois sur les routes de Madag.
C'est une première dans ce pays. Je lis et relis beaucoup de choses sur les forums et me demande quel itinéraire choisir au vu de la météo.
J'ai un point de chute sur l'île de Sainte-Marie donc y passerai de toute manière.
Je pensais à la RN 7 soit de tananarive à tuélar.
Enfin quels sont les "spots" à ne pas manquer dans ce pays ?
Combien de temps faut-il compter env. pour la descente de la RN 7? Transports locaux ? voiture avec chauffeur ? Prix ?
Merci de vos commentaires et de votre précieuse aide
Valérie
Canal des Pangalanes? (Madagascar) English translation pending
bonjour
je serai à mada en mars prochain. je compte prendre le train à fiana et rejoindre manakara.
ma question: depuis cette dernière, manakara, est-il possible de remonter le canal des pangalanes sur deux jours éventuellement, puis rejoindre la côte et regagner tamatave par la route?
qqu'un l'a-t-il déjà fait, est-ce sympa à cet endroit?... (le canal)
merci pour vos réponses.
Laurent
Sahara Occidental à vélo (Mauritanie) English translation pending
Salut, nous sommes trois aux portes du sahara avec nos petits vélos on se demande si il y a des points d'eau et à quelle fréquence entre tarfaya et daklha. Et de facon plus générale peut-on trouver facilement à manger sur le trajet.
De plus nous voulions savoir si la N1 est praticable tout le temps(histoire de marée) ainsi que les points d'eau sur cette route.
Autre hypothèse si on prend le train jusqu'à Atar est-il facile de rejoindre Nouakchott ( également pour l'eau et nourriture).
Et encore les tempètes de sables sont elles supportables en tentes; sont-elles fréquentes, prévisibles!!
Ca fait beaucoup de questions on vous remercie d'avance !!!
Location d'une villa à Saly: changer le lieu? (Sénégal) English translation pending
bonjour à toutes et à tous !
mon mari et moi meme devons séjourner 10 jours au Sénégal au mois d avril prochain pour notre voyage de noces...
nous avons repéré une petite villa dans une résidence a saly, mais voilà quand je lis certains forum concernant cette ville je me demande si nous avons fait le bon choix !!
je lis par exemple : saly a deconseiller ! le st tropez de france ! tourisme de masse, ce n est pas le vrai sénégal!
alors pouvez vous nous conseiller, car nous n avons pas envie de passer des vacances "ordinaires" nous avons choisi le senegal pour le depaysement et decouvrir autre chose de ce que l on peut trouver sur nos cotes francaises....
merci d avance pour vos reponses !!
dans l attente de vous lire! 😉
mon mari et moi meme devons séjourner 10 jours au Sénégal au mois d avril prochain pour notre voyage de noces...
nous avons repéré une petite villa dans une résidence a saly, mais voilà quand je lis certains forum concernant cette ville je me demande si nous avons fait le bon choix !!
je lis par exemple : saly a deconseiller ! le st tropez de france ! tourisme de masse, ce n est pas le vrai sénégal!
alors pouvez vous nous conseiller, car nous n avons pas envie de passer des vacances "ordinaires" nous avons choisi le senegal pour le depaysement et decouvrir autre chose de ce que l on peut trouver sur nos cotes francaises....
merci d avance pour vos reponses !!
dans l attente de vous lire! 😉
La RN4 à Madagascar English translation pending
salut dans la presse gasy de ce matin il y a des precisions sur des problemes de structures sur les deux grands pont sur la betsibokoa et son afluent
esperont une reparation d urgence avant les crues
a plus
Camping sauvage et nourriture en Polynésie-Française? English translation pending
Bonjour
nous partons une amie et moi cet été en juillet en sac a dos pres a dormir dehors tous les jours et mangés se qu il y aura.
petites questions: peut on faire du camping sauvage a tahiti, moorea et les atoles plus isolés? ( est ce legal? si non peut on frauder...) peut on faire de l auto stop sur tahiti? quels poissons peut on pecher pour manger? quel materiel doit ton ramener du chili? est ce judicieux de ramener des boites de conserves a manger et de la nourriture en sachet depuis le chili jusqu a tahiti?
merci aux vieux routard de nous éclairer.
jai bien lu tout le forum sur tahiti j avoue que vous etes la meilleure des agences de voyages🙂
petites questions: peut on faire du camping sauvage a tahiti, moorea et les atoles plus isolés? ( est ce legal? si non peut on frauder...) peut on faire de l auto stop sur tahiti? quels poissons peut on pecher pour manger? quel materiel doit ton ramener du chili? est ce judicieux de ramener des boites de conserves a manger et de la nourriture en sachet depuis le chili jusqu a tahiti?
merci aux vieux routard de nous éclairer.
jai bien lu tout le forum sur tahiti j avoue que vous etes la meilleure des agences de voyages🙂
Malenge dans l'archipel des Togian? (Sulawesi, Indonésie) English translation pending
Salut,
Est ce que quelqu'un connait Malenge située dans l'archipel des Togian ?
merci .
Trajet par la route Manakara - Fort Dauphin possible en février? English translation pending
Bonjour .a tous..
Est-il possible de faire la route RN12 Manakara Fort Dauphin au mois de fevrier ???
Et combien de temps environs? (sachant qu'a Mada le temps il en faut)
Je sais que c'est la saison des pluies et qu'il faut y aller avec un 4x4.
Je connais Mada pour avoir fait quelques pistes mais pas celle ci..
Merci
Aller au pays Dogon au Mali English translation pending
Bonjour,
depuis des années je rêve d'aller au MALI, au pays des Dogons.
Malheureusement tout en n'étant pas handicapée, j'ai des difficultés pour marcher. Quelqu'un a-t-il pu faire un circuit en voyage organisé, en 4X4 par exemple, mais pour accéder en haut des falaises comment ça se passe.
Je me suis régalée hier en regardant l'émission sur la 2.
Merci et meilleurs voeux à tous
😉
Malheureusement tout en n'étant pas handicapée, j'ai des difficultés pour marcher. Quelqu'un a-t-il pu faire un circuit en voyage organisé, en 4X4 par exemple, mais pour accéder en haut des falaises comment ça se passe.
Je me suis régalée hier en regardant l'émission sur la 2.
Merci et meilleurs voeux à tous
😉
Itinéraire envisageable sur un mois à Madagascar et location de 4x4 English translation pending
Bonjour,
J'ai pour projet de partir cet été à Madagascar et de faire plutôt le sud de l'île..
Mon parcours serait le suivant:
Tana-Descente de la Tsi-Belo et environs (tsingy)-Morondova-Et aller vers Ifaty-Toliara-Remonter par la RN12, en passant par Ranohira (parc islao)-Ambalavo-Fiana (Train de Fiana à Manakara: et 1/2 jours à Manakara, balade sur le canal des pangalanes)-Remonter par le parc de Ranomafana-Ambositra-Antsirabé-retour Tana... Est-il possible de faire tout ceci en 1 mois?? Est-il possible de louer une voiture (plus pratique)?? Le 4*4 est-il indispensable, le chauffeur est-il indispensable également?? Avez-vous des endroits à me conseilller sur ce parcours?
Après ce périple, j'ai dans l'intention d'aller 4-5 jours à Nosy bé en avion (je connais du monde là bas)..celà vaut-il le coup?
Merci beaucoup.
Cécile
Mali - Novembre 2008 English translation pending
Au départ, c’était un voyage de raison. Nous ne connaissions pas l’Afrique Noire, lacune évidente à notre démarche de voyageurs. Le Mali s’est très vite imposé. Pourtant, j’étais bourrée d’a priori : je craignais le harcèlement des gamins, la méfiance et les insultes des plus vieux, le côté sûrement artificiel des villages Dogon, piège évident à touristes trop crédules et folklore à la Disney, je craignais aussi des conditions d’hygiène trop rudes. Autant de craintes m’ont amenée à préparer un voyage sur 2 semaines seulement. Comme un bout d’essai … Suspicieuse, inquiète, prudente, oui, je le suis et le resterai toujours. Mais je reste aussi toujours ouverte et prête à revenir bien volontiers sur mes préjugés.
Il n’a pas fallu longtemps !
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 22 Nov – Vol Air France Paris / Bamako – Nuit à Bamako (GIE Benso Mazauges) Dim – Route vers Djenné (Bus Bani Transport + Taxi) - Nuit à Djenné (Hôtel Maafir) Lun – Djenné : marché, mosquée, ville - Nuit à Djenné Mar – Route vers Mopti (Taxi brousse) - Nuit à Mopti (Hôtel Yapasdeprobleme) Mer – Route vers le pays Dogon J1 - Nuit à Begnematoo Jeu – Pays Dogon J2 – Nuit à Nombori Ven – Pays Dogon J3 - Nuit à Amani Sam – Pays Dogon J4 - Nuit à Ibi Dim – Pays Dogon J5 - Nuit à Youga Piri Lun – Pays Dogon J6 - Nuit à Banani Mar – Retour du pays Dogon - Nuit à Mopti Mer – Mopti - Nuit à Mopti Jeu – Mopti - Nuit à Mopti Ven – Route vers Bamako (Bus Bani Transport) - Nuit à Bamako (chez Mme Konaré Saw) Sam 6 Déc – Bamako – Vol Air France Bamako / Paris
BUDGET : Le Franc CFA Cours : 1 € = 640 Fcfa. Le Franc CFA correspond à nos anciens-anciens-francs (10 000 Fcfa = 100 F = 15 €) A l’arrivée à l’aéroport, dans la confusion de la récupération des bagages (épique !), j’ai raté les distributeurs de billets. Pourtant, il y en a 2 que j’ai vus lors de notre retour : dans le hall d’arrivée et à l’extérieur, juste devant les parkings.
Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Bamako : 915 €/p = 1 830 €
Principales dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : Randonnée en pays Dogon : 230 €/p = 460 € payé cash sur place Autre (hôtels, repas, transports) : 830 € Aucune utilisation de la CB ni de TC
Je le répète sur chacun de mes carnets, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative ; évidemment, on peut dépenser beaucoup moins. Ce budget correspond à un niveau confortable (hôtels milieu de gamme, restaurants midi et soir, une bière de temps en temps …).
On a changé facilement nos € dans les hôtels au cours régulier de 640 Fcfa pour 1 €.
GUIDES : Petit Futé 2007 - 😠 Aucun intérêt, aucun plan de ville. J’ai vérifié après coup (trop tard, dommage !), le Lonely Planet propose un plan de Mopti, de Djenné, même de Banani ! Les points d’intérêt sont juste cités sans être situés. Ils se contentent de dire qu’on ne peut pas se passer d’un guide (humain) ce qui est totalement faux. J’étais en rage. Achat totalement inutile. Préférez, et de loin, le LP Afrique de l’Ouest.
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Bamako – Air France Achetés début septembre sur le site Air France à 915 € l’A/R. Plus cher que d’autres vols mais régulier et direct. 5 heures de vol. Arrivée à 21h20 à Bamako ; départ de Bamako à 23h45.
2 – Bamako/Djenné : bus et taxi En préparant notre voyage, ce transfert de Bamako à Djenné m’a beaucoup souciée et j’en profite pour remercier ici tous les VFistes qui ont répondu à mes inquiétudes. Grâce à leurs réponses, nous avons osé … Nous nous sommes donc rendus très tôt le matin (vers 6h30) à la gare routière des bus BANI TRANSPORT pour être sûrs d’embarquer dans le 1er bus du matin en direction de Mopti. Au guichet, on demande nos tickets pour "le carrefour de Djenné". Bamako / Mopti = 8 000 F. Le carrefour se trouve environ 100km avant Mopti. J’ai payé autant pour l’arrêt au carrefour de Djenné, je n’ai pas réagi … j’aurais sans doute dû !... 2 bagages chargés en soute (1000 F par bagage). Nous avions enveloppé nos sacs à dos d’une housse de protection … ce n’était pas superflu, c’est très poussiéreux. La montée dans le bus s’effectue par appel (au mégaphone !) dans l’ordre d’achat du ticket. Une fois dans le bus, on choisit sa place. Ca marche bien. Départ prévu à 7h, effectif à 7h20. Voyage sans problème, nous arrivons au "carrefour" vers 14h45. Un taxi (une 504 break), avec déjà 2 touristes, "nous attendait". Nous montons, acceptons le tarif réclamé (15 000 pour le taxi à diviser par 4) et partons. Au bout de 30 km, nous voici au bord du Bani, petite rivière qu’on traverse par un bac. C’est inclus dans le prix du taxi, on ne paie rien de plus. Animation, ambiance, couleurs, jolies photos en perspective ! 5 minutes de navigation puis encore quelques courts kilomètres. Nous allions tous les 4 au même hôtel, le taxi nous y a déposés plutôt que de nous laisser sur la place du marché comme c’est l’habitude. A 16h30, nous étions douchés ! Finalement, ça s’est fait tout seul, vite et confortable !... Mais je pense que pour y arriver, il faut vraiment prendre le premier bus au départ de Bamako (7h), croiser les doigts pour qu’il n’y ait aucune panne (et là, je pense qu’avec Bani Transports on limite les risques …) et espérer qu’il y ait un taxi au carrefour. Nous avons eu un peu de chance, je crois.
3 – Djenné/Mopti : taxi-brousse Le transfert de Djenné à Mopti fut plus laborieux. Nous décidons de prendre le taxi-brousse, très économique. 2 250 F / p + 500 F / bagage Le guichet des taxis-brousse se trouve sur la place du marché ; on y achète notre billet le jour même, vers 7h, puis on s’entasse dans le taxi-brousse (petite camionnette aménagée de bancs) jusqu’à transformation complète en sardine. Nos 2 sacs sont sur le toit, à côté du mouton. Dès que la boite est pleine, on part. Jusqu’à la panne, apparemment incontournable. 5 heures plus tard, nous avions enfin parcouru les 130km qui séparent Djenné de Mopti. Epique, authentique, épuisant ! 🤪 Un couple de Français nous a raconté avoir fait ce transfert en pinasse pour 20 000 Fcfa/p, repas compris. 8 heures de navigation, ils en étaient enchantés.
4 – Mopti/Bamako : bus A Mopti, il existe 2 guichets Bani Transport. Le principal, sur le rond-point (c’est de là que partent les bus) et un autre, secondaire, sur le port. Nous avons acheté nos billets 2 jours à l’avance sur le port. Je vous conseille plutôt de les acheter au guichet principal car nos noms n’avaient pas été reportés sur la liste principale. Petit problème au moment de l’appel pour monter dans le bus (mais qui s’est réglé très vite). Départ de Motpi à 7h15. 10 h pour faire les 640 km de route asphaltée de Mopti à Bamako. Les bus Bani Transports nous ont paru en bien meilleur état que ceux de Bittar. Confortables, tout le monde a une place assise, chauffeurs prudents ; quelques arrêts jamais très longs. En route, je vous conseille de goûter aux "béné" ( ? pas sûre d’avoir bien compris le nom …), gâteaux secs au sésame et au miel, enveloppés individuellement dans une poche plastique, proposés par les petits vendeurs ambulants qui accourent aux fenêtres du bus au moindre arrêt. Un goût de nougat chinois mais sec et croustillant. C’est bon et nourrissant. 50 F pièce. L’eau en bouteille est assez difficile à trouver en route. Elle est plutôt vendue en poche plastique. Pas super pratique mais ça dépanne. Pensez plutôt à remplir vos gourdes avant de partir.
5 – Taxi en ville A Bamako : Aéroport vers Hôtel GIE B-M, taxi "affrété" par le GIE : 5 000 F (un peu excessif) Hôtel GIE B-M vers gare routière : 1 000 F Gare routière vers Maison d’hôtes de Mme Konaré Saw : 3 000 F Konaré Saw vers aéroport : 6 000 F A Mopti : Gare des taxis-brousse vers Hôtel Yapasdeproblème : 1 000 F Hôtel vers départ des bus Bani Transports : 2 500 F (tarif de nuit parait-il ….)
HEBERGEMENT :
1 - BAMAKO : GIE Benso-Mazauges (cliquer ici) 15 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj (qu’on a eu, à 6h, avant de partir à la gare). Réservation effectuée à l’avance par internet. Arrivés tard le samedi soir, nous voulions partir très tôt le dimanche matin vers Djenné. Je cherchais donc un hébergement proche de la gare routière. Merci à hery et seneleg pour cette adresse ! Chambre simple, rien de trop. Accueil un poil laxiste. Je n’en garde pas un souvenir ému mais l’emplacement de l’hôtel répondait à notre attente, effectivement, à côté de la gare routière (1 000 F le taxi pour s’y rendre). Par contre, forcément bien loin du centre de Bamako. Au moment de la réservation, le GIE nous a proposé un taxi pour nous récupérer à l’aéroport. 5 000 F, c’est un peu cher mais ça nous a évité de chercher dans la confusion de l’arrivée … Arrivée au GIE, j’ai confié 200 € à un Malien qui, à 22h passées, est reparti en ville me trouver des Fcfa. Confiance totale, justifiée, j’ai récupéré mes Fcfa ½h plus tard.
Maison d’hôtes chez Mme Konaré Saw 6 000 F/p (ventilée) avec le petit dej. Sans réservation. Au centre (hippodrome). Riche maison particulière dont la propriétaire loue 5 chambres (dont 2 dans un bâtiment annexe où nous étions). Plusieurs sanitaires communs. Chambre (ventilée, moustiquaire) sombre, petite, tristounette et sale (les 3 chambres de la maison principale sont sûrement bien plus agréables). Sanitaires par contre irréprochables (avec eau chaude). Petit déjeuner familial inclus. L’accueil très chaleureux de Mme Konaré Saw a compensé la médiocrité de la chambre. Difficile à trouver. Il faut indiquer au taxi : rue du BlaBla, puis au bout du goudron, continuer tout droit sur la piste, prendre la 7e à droite et c’est la 4e porte à gauche. Quartier calme de maisons cossues même si l’état de la piste ne le laisse pas supposer un instant ! De là, nous sommes allés le soir (lampe frontale de rigueur) au maquis Pili Pili à pied (pas loin, 15 min) et, le lendemain, au musée (plus loin, plus d’une heure à pied, en traversant le marché de Médine).
2 - DJENNE : Hôtel Maafir 23 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj. Réservation faite bien à l’avance par téléphone. Chambre spacieuse et agréable. Petite cour intérieure calme. A quelques centaines de mètres de la mosquée et de la place du marché. Je conseille vivement de réserver son hébergement à Djenné si vous y êtes pour le marché (lundi).
3 - MOPTI : Hôtel Yapasdeproblème (cliquer ici) Notre coup de cœur. 🙂 25 000 F la chambre (A/C, sdb) + petit déj à 1 500 F. Réservation faite par internet. Chambre très agréable quoiqu’un peu sombre car située au rez-de-chaussée. Au troisième étage, une grande terrasse sert de bar/restaurant. Bien abritée, joliment décorée, on s’y sent très bien et on s’y repose avec plaisir. La cuisine y est par ailleurs de grande qualité. Nous avons dîné là tous les soirs. Je conseille vivement cet hôtel qui offre de nombreuses possibilités d’hébergement. Le patron est très présent et toujours prêt à aider. Vraiment une bonne ambiance, chaleureuse et décontractée.
REPAS : On retiendra de nos agapes le capitaine, poisson du fleuve, ferme (se tient bien en brochette) au goût très fin, l’attiéké (semoule de manioc) au goût très marqué, l’aloco ou banane plantain frite (un peu gras), le bissap (infusion chaude ou froide, très sucrée, de plantes locales, d’un rouge profond). Nous n’avons mangé qu’une seule fois du fonio maté (semoule de mil avec une sauce arachide). Perso, j’ai trouvé le fonio vraiment fade, je préfère de très loin l’attiéké. Le poulet nous a toujours déçus : trop dur, trop cuit. Nous lui avons très vite préféré le délicieux capitaine.
Quelques prix : Les prix sont très variables d’un endroit à un autre … Une bouteille d’eau (1, 5 litre) : entre 1 000 et 1 250 F (le budget eau est important, les pastilles permettent une belle économie). Une bouteille de coca (30 cl) : entre 500 et 700 F Une grande bière (600 ml) : 1 250 F (la Castel est moins amère que la Flag) Un plat de capitaine (avec garniture : riz, aloco, attiéké …) : autour de 3 500 F Un plat de poulet yassa (avec du riz) : 3 000 F
Voici 3 adresses qu’on a bien aimées : Le restaurant de l’hôtel Yapasdeproblème à Mopti Poulet yassa, brochette de capitaine, aloco, énorme salade composée (après la randonnée en pays Dogon, on s’est délecté de cette énorme assiette de crudités), omelette, crêpe au chocolat, jus de mangue frais … tout est bon et à prix raisonnable. Le Bissap Café à Mopti (juste avant le port) C’est cher, mais c’est bon. Pichet de bissap à 1 000 F, plats africains à 4 000 F, yaourt (au miel sauvage, un régal !) à 900 F, salade de fruits frais à 1 200 F. Bonnes pizzas au feu de bois également (autour de 4 000 F) Le Pili Pili à Bamako Sympathique maquis où nous avons mangé de l’attiéké délicieux et encore du capitaine. Pas cher.
LA RANDONNEE EN PAYS DOGON :
1 - La randonnée en elle-même Ce fut le point d’orgue de notre voyage au Mali. Nous avions 7 jours à notre disposition et nous tenions absolument à aller jusqu’aux 3 Yougas. Pour le reste, nous avons laissé libre cours à Benjamin. Paysages grandioses, villages pittoresques, scènes rurales tout droit sorties de notre imaginaire, accueil chaleureux, logistique rudimentaire mais suffisante, marche facile et agréable, lumières pures de l’Afrique, voilà les nombreux ingrédients qui ont fait de cette randonnée une expérience inoubliable.
Rappel de nos étapes : J1– Départ à 8h en voiture particulière pour 2 heures de route et de piste – Arrivée à Indelou, sur le plateau – Pause repas – 45 minutes de marche seulement pour ce 1er jour - Nuit à Begnematoo J2 – Dourou – Pause repas – Descente de la falaise – Nuit à Nombori J3– Komokani – Pause repas – Mare aux crocodiles - Nuit à Amani J4– Ireli – Pause repas - Nuit à Ibi J5– Koundou – Youga Na – Pause repas – Montée vers Youga Dogourou - Nuit à Youga Piri J6– Redescente vers Koundou – Ibi – Pause repas - Nuit à Banani J7– Montée de la falaise vers Sangha – On retrouve notre chauffeur, route vers Mopti qu’on rejoint à 11h
Trop inquiète sur l’authenticité des villages traversés, sur les conditions d’hygiène que j’imaginais réduites à néant, sur la difficulté du parcours sous un soleil harassant … j’ai souhaité limiter l’itinéraire à 7 jours/6 nuits, pensant atteindre là les limites de mes capacités. Quel dommage ! 2 ou 3 jours de plus m’auraient ravie, nous permettant de démarrer à Kani Kombole et de pousser jusqu’à Yendouma. Mais peut-être alors aurait-il encore manqué 2 ou 3 jours supplémentaires ?... Les villages traversés sont tous différents et chacun a son charme. Pour ne citer que nos préférés … Nous avons particulièrement aimé Indelou. Est-ce parce que c’était le premier ? Non, les photos me prouvent que son charme est bien réel. Tout petit village, tout serré, tout mignon, une vraie bonbonnière … Dourou est superbe aussi, plus grand. Nous y étions (coup de chance) le jour du marché. Très animé, très coloré. L’arrivée sur Nombori, au sortir d’une faille de la falaise, est extraordinaire. Grand village, très peuplé, très vivant, face à la grande dune rouge, au pied de la falaise. Nous y découvrirons nos premières habitations Tellem. Et quelle soirée mémorable chez Philippe, le frère de notre guide, qui tient salon ! Puisque la télé n’a pas encore ici fait ses ravages, quelques hommes du village ont pris l’habitude de s’y retrouver pour passer la soirée à débattre. Ce soir-là, le sujet était la condition de la femme … Débat animé et joyeux … même si nous ne partagions pas l’avis général … Et puis, le fleuron : Youga Piri. Qui se mérite ! Quelle nuit extraordinaire nous y avons passée. Village tout en dénivelé, accroché, caché, dans la falaise. On a l’impression d’être dans une forteresse irréelle, adossée à la falaise, dominant la plaine. Nuit incroyable … en contrebas dans la vallée, on devine un foyer qui brûle encore, plus près, les enfants rient toujours malgré le noir profond de la nuit … Ce fut une nuit magique. De celles qui marquent une vie.
2 - Condition physique Mes commentaires s’appliquent à notre randonnée. Nous n’avons pas tout parcouru, loin s’en faut ! Randonnée facile où l’on passe d’un village à un autre, tantôt sur le plateau de la falaise de Bandiagara, tantôt au pied. Sur le plateau : roche rugueuse où les chaussures accrochent bien. On domine la plaine, à perte de vue, sur 360°. Seule la mer donne cette même impression d’infini. Magnifique ! Au pied de la falaise : sentier de terre sablonneuse, souple, agréable. Parfois quelques parties de sable plus profond, là c’est un peu pénible, ça patine. On traverse des champs d’oignons, de mil, des plaines parsemées de baobabs. On croise parfois quelques ânes, quelques zébus. La brousse, comme on la rêve ! Dans la falaise : car pour passer du plateau à la plaine (ou l’inverse), il faut descendre (ou monter). On emprunte alors des failles, étroites gorges composées d’éboulis de rochers. Un peu d’endurance, un peu de souffle, un peu d’agilité et un peu d’humilité (ne pas démarrer trop vite et garder un rythme régulier) suffisent largement à surmonter l’épreuve. Vraiment rien d’infaisable. C’est la montée vers Youga Piri qui fut (sur notre parcours) la plus difficile. Un jeune nous a d’ailleurs accompagnés (il semble que ce soit l’habitude, un moyen pour eux de se faire une petite pièce) toujours prêt à me tendre une main rassurante sur un passage délicat. Evidemment, il était en tongs … Il était même prêt à me soulager de mon sac à dos si j’avais voulu (au-delà de mon ego qui me l’interdisait, je n’en avais sincèrement pas besoin, par contre je ne me suis pas privée de lui attraper plusieurs fois la main). On traverse quelques failles profondes sur des ponts de branches et de pierres. Même moi plutôt sujette au vertige, ça ne m’a pas impressionnée plus que ça. On grimpe aussi quelques échelles Dogon pour escalader des rochers trop raides ; là encore pas assez hautes pour en être embarrassé. Bref, des passages inhabituels rendent cette montée pittoresque et l’occasion de photos sympathiques … Mais aucune crainte à avoir et aucune raison de s’en priver. Et quel spectacle !! Globalement : rythme facile : nous marchions 4 à 5 heures maxi par jour, visites de villages comprises. On évitait la chaude période de mi-journée : pause de 11h à 15h environ. La pause peut sembler longue, mais on s’y fait, et ce rythme lent convient bien à ce type de randonnée. Ma période de marche préférée a toujours été celle de l’après-midi. A partir de 15h, la température devient idéale et décline tout doucement. Plus on marche, plus il fait doux (à l’inverse du matin). Paysages dorés sous la lumière chaude et rasante d’un soleil toujours brillant sans être brûlant. Ce sont bien sûr pendant ces après-midi que nous avons fait nos plus belles photos. La qualité et le poids du sac à dos contribuent fortement au plaisir de la marche (truisme total …! 😛 ). Nous avions investi dans des sacs légers, bien ventilés, bien conçus et avons limité leur chargement à l’essentiel (6-7 kg chacun, eau comprise). Les hanches portent, les épaules sont libérées, le dos ne souffre pas du tout. Au point que j’en oubliais parfois de le poser en arrivant à l’étape !
3- Logistique Nous faisons connaissance de notre guide Benjamin à l’hôtel Yapasdeproblème la veille du départ. Ensemble, nous revoyons notre parcours et convenons de notre heure de départ. Nous le payons (intégralement en €). Le lendemain, Ousmane (le chauffeur) et Benjamin étaient prêts avant l’heure dite ! 2 heures de route et de piste pour atteindre Indelou, point de départ de notre randonnée.
3.1 - Les campements C’est quoi un campement ? y a des tentes ? des caravanes ? un bar ? une discothèque ? …. Pfffff …. 😏 Bon, n’empêche que je me suis posée la question, évidemment … Dans certains cas, c’est de l’hébergement chez l’habitant, en d’autres termes : une chambre et une table d’hôtes, version locale. Parfois, la structure d’accueil est un peu plus grande, plus organisée, avec même quelques cases pour dormir à l’abri (pour notre part, on a toujours préféré de très loin les terrasses) et quelques tables abritées sous un toit de paille pour manger. Un petit coin isolé par des murets en guise de sanitaires, pour la toilette d’un côté, les wc de l’autre. Les hôtes installent des matelas de mousse sur le toit, apportent un seau d’eau pour la toilette et préparent le repas commandé. Le matin avant de partir, nous réglions nos boissons. Voilà, c’est tout simple et, pour les plus petits campements, très authentiques. Les repas : on les commande dès l’arrivée (vers 11h ou vers 17h) car la préparation est longue puisqu’à la demande. Plat unique composé d’un féculent (semoule, pâtes, riz, purée de haricots) et d’une sauce servie à côté. Très peu de légumes (2 ou 3 morceaux de courge dans la sauce, au mieux …), pas de fruits. Après une tentative, nous avons toujours décliné la viande (trop dure à notre goût). La sauce varie d’un campement à un autre selon le talent du cuisinier. Sans être gastronomique, c’est bon, nourrissant et servi toujours très très copieusement. Notre guide s’adonnait à la cérémonie du thé : longue préparation d’un thé vert à la menthe sur un petit brasero puis partage du breuvage entre tous les présents, en 3 fois. Du plus amer au plus doux … Rite convivial bien sympa pour qui aime le thé. Au petit déjeuner, thé ou café, lait en poudre et un large saladier de beignets de mil. Un peu gras (beaucoup même) mais c’est bon. Ce fut parmi nos meilleurs moments. Que d’images extraordinaires en ces débuts de journées sous un soleil rouge, doux, qui embrasait la falaise devant nous. Le thé fumant entre nos mains, nous étions tous les matins scotchés devant ce spectacle. Les nuits : un matelas de mousse, parfois 2 quand ils étaient vraiment trop fins, un sac à viande, une polaire roulé en boule en guise d’oreiller et une moustiquaire (souvent fournie par le campement), voilà comment passer des nuits sublimes à regarder un ciel auquel on n’a pas droit à Paris. Nous avions décidé de ne pas emporter de sac de couchage (pour limiter poids et volume). Nous avons eu froid une nuit, à Ibi, où nous avons fini entre les 2 matelas, tels des sandwichs. Vers 5h30, le soleil se lève, les animaux (les coqs, les ânes, les moutons ….) se réveillent et annoncent à qui mieux-mieux la nouvelle journée. Pour rythmer l’ensemble, la cadence sourde et régulière des femmes qui pilent le mil. Une colonne de jeunes filles remontent déjà du puits avec leur énorme bassine d’eau sur la tête pour alimenter le village … Demain, immanquablement, elles y retourneront … Autant d’invitations à se lever pour vivre une nouvelle journée riche en images merveilleuses, immuables, d’un autre temps. La toilette : pas d’eau courante ne signifie pas pas d’eau ! Grave erreur de ma part. Chaque soir, nous avons pu effectuer une toilette complète. Le coin douche est isolé par des murets de terre de 1m50, à ciel ouvert. Une porte ou un système de chicane permet de s’isoler un minimum. Personne ne regarde. Un seau et une louche, ou bien un énorme bidon surélevé garni d’un pommeau de douche ! J’avais apporté des lingettes qui m’ont finalement bien peu servi. J’avais également un flacon de savon bactéricide sans eau. Utile (dans la journée notamment) sans être indispensable. Une anecdote. A Youga Piri, on nous demande si nous pouvions nous laver ensemble pour économiser l’eau, tellement difficile à monter depuis la plaine. Bien sûr ! Nous voilà dans notre petit coin, avec notre seau d’eau et notre gobelet-louche, tout nus, tout juste protégés par un petit muret, à nous frotter, quand soudain on entend un appel. On cherche, là, un peu plus haut, un gamin nous fait un joyeux signe de la main. Auquel on répond tous les 2 aussi joyeusement. Puis, 2 gamins, puis 3 … pour finir, il y aura une dizaine de gamins, en rang d’oignons, à nous observer et à nous faire signe. Cocasse ! Les contacts sont toujours faciles, même en pleine toilette ! Pour info, le seau d’eau nous a largement suffi pour nous 2 ; il en restait plus de la moitié. On n’imagine pas à quel point on peut économiser l’eau pour se laver … Ca m’a donné à réfléchir sur mon gaspillage quotidien ! Les WC : à côté du coin douche (à Youga Piri, c’était même au même endroit), un trou dans le sol. Parfois une petite bassine avec un peu d’eau. N’oubliez pas votre papier.
3.2 - L’équipement (à cette époque, fin Novembre) La température est montée jusqu’à 39°C. Néanmoins, c’est très supportable car l’atmosphère est très sèche. A cette époque, le soleil n’est pas brûlant et nous n’avons pas souffert de coups de soleil. Chaussures de marche à tige basse nécessaires, mais suffisantes. Je ne conseille pas les sandales à scratch, on traverse parfois des broussailles piquantes et accrocheuses … Pour les pauses, les tongs permettent de bien s’aérer les pieds et de faire sécher les chaussettes. Pratiques également pour la toilette. Tenue de rando en coton léger. Le soir, on appréciait d’enfiler une tenue légère, propre et sèche. Le grand air doux de la nuit suffisait à sécher et à aérer notre tenue de marche qu’on ré-enfilait le lendemain matin. Avec cette alternance, nous étions confortables et avons voyagé léger. Cela dit, on se salit beaucoup, poussière et marbrures de sel de transpiration ; préférez les couleurs claires moins salissantes … Une petite polaire légère fut la bienvenue pour servir d’oreiller ou d’appoint pour les nuits un peu plus fraîches. Jamais portée naturellement en journée. Les indispensables : lampe frontale - des mouchoirs en papier - des tongs - du papier toilette - un peu de lecture pour la pause de mi-journée - un jeu de cartes - de l’argent liquide en petites coupures (on dépensait environ 5 000 Fcfa par jour pour nous 2 en boisson -2 cocas, 2 ou 3 bouteilles d’eau, 1 grande bière-. Ce n’est pas négligeable … Eau du puits gratuite si vous optez pour la purification par pastille) - pharmacie de base : aspirine, imodium, ercéfuryl, pince à épiler, anti-palu, répulsif - APN et batteries (chargeur inutile …) - gourdes (2 X 1, 5 l) plus solides que les bouteilles en plastiques …. - un couteau - un petit tube de protection solaire (on en a utilisé bien peu) - serviette de toilette en micro fibre : ultra compactes et qui sèchent en 10 minutes, vraiment pratique - une moustiquaire (non imprégnée). On l’a utilisée (2 fois) quand le campement ne les fournissait pas - un sac à viande (les frileux du Midi préfèreront sûrement un sac de couchage … nous, on est des durs, des Lorrains ! 😛 ) - trousse de toilette et un peu de rechange … Notre paquetage faisait 6-7 kg chacun. Pas la mort ! Une dernière remarque : si vous avez besoin, pensez à un miroir.
Nous avions laissé à l’hôtel de Mopti, en toute sécurité, un sac de voyage en consigne et, dans leur coffre, une pochette contenant argent, passeport, billets d’avions, clés …. Nous n’avions donc sur nous que des photocopies de nos passeports et un peu d’argent liquide. Et l’esprit tranquille !
3.3 - Une journée type On a vécu au rythme du soleil et des étoiles : Réveil naturel vers 6h au son des cocoricos, braiements, bêlements et autres meuglements … Petit déjeuner à 7h, parfois un peu plus tôt Départ entre 7h30 et 8h (2 à 3h de marche) Arrivée au campement de midi entre 10 et 11h Commande du repas, qui sera invariablement servi à midi Coca / Thé / Repas / re-thé / Sieste / re-re-thé … Départ à 15h (2h maxi de marche) Arrivée au campement du soir vers 17h (il faisait nuit noire à 18h15) Commande du repas (servi vers 19h), toilette, installation du couchage sur une terrasse Dodo autour de 20h30
4– Benjamin, notre guide C’est bien grâce à lui que notre randonnée fut une telle réussite. Benjamin a 36 ans, il est Dogon, originaire de Nombori (où nous avons passé 1 nuit chez son frère Philippe, médecin du village). Il connaît bien sûr très bien les rites et coutumes du pays Dogon et sait en parler ; il est compétent, fiable, honnête (quand il ne sait pas, il le dit et se renseigne), ponctuel (si, si !!), professionnel, attentif (sans être envahissant), à l'écoute (il comprend vite ce qu'on recherche ...). Contact pris par internet avant notre départ. Nous avions convenu à l’avance des prestations, de l’itinéraire, du prix et du rendez-vous à l’hôtel. Aucune avance réclamée, aucune mauvaise surprise, tout fut respecté. Pour respecter la déontologie de ce site, je donnerai ses coordonnées par MP sur demande. Ceux qui ont lu mon carnet de voyage sur le Népal noteront que je n’ai pas été aussi élogieuse avec notre guide Santa … juste pour dire que nous savons ce qu’est un mauvais guide …
Quid de la nécessité d’un guide ? Nous avons croisé peu de touristes pendant notre périple, mais tous étaient accompagnés. Non pas pour le chemin : avec la falaise comme fil conducteur, impossible de se perdre. Encore que … il n’y a aucune indication et parfois 🤪 … mais, je veux bien croire qu’on peut s’y retrouver. Par contre, il semble difficile de visiter les villages sans un guide qui garantira le respect des lieux sacrés. A Indelou, lors de la pause repas, nous avons voulu retourner nous promener dans le village. Benjamin, en pleine sieste, a demandé à un gamin de nous accompagner. Ce n’était pas pour qu’on ne se perde pas (il aurait vraiment fallu le faire exprès !) mais pour que les villageois soient rassurés : nous n’allions pas profaner les lieux sacrés. Je repense aussi à son cri d’effroi quand j’ai tendu la main vers un autel Tellem … Ahhh ! Pas touche ! oups 😊 … Et comment deviner que ce bout de friche, s’il est foulé entraîne une mort certaine sous 3 ans … m’enfin, tous les enfants du village le savent !... Pour traverser Youga Dogourou, haut-lieu du pays Dogon puisque siège de la cérémonie de Sigui, Benjamin s’est assuré des services d’un jeune du village pour être absolument certain de respecter le protocole, ici, plus compliqué qu’ailleurs. Le jeune nous a quittés une fois le village traversé. Animisme, croyances ancrées profondément, lieux sacrés, voilà ce que le guide va protéger (protection du touriste ignorant et aussi du villageois : un lieu profané nécessite d’être re-purifié). Enfin, J’ai vu Benjamin remettre un boubou-offrande au chef du village à 2 occasions : à Indelou et à Nombori. Suffisamment discrètement pour que je croie en l’authenticité du geste. Voilà, au final, je pense que c’est difficile sans guide. Par ailleurs, le guide (pourvu qu’il soit Dogon !) apporte vraiment beaucoup en terme d’explications sur les rites, la cosmogonie, la vie quotidienne et permet d’entrer en contact avec les villageois qui parlent très peu Français.
DJENNE : La taxe de développement touristique individuelle est de 1 000 F. Nous l’avons payée (contre un reçu en bonne et due forme !) au carrefour avant de prendre notre fameux taxi. Guide bien inutile pour visiter cette merveilleuse petite ville tout en banco. La mosquée est interdite aux non-musulmans. On nous a proposé plusieurs fois de la visiter moyennant 5 000 Fcfa/p. Grosse mise en scène : chuchotements et regards appuyés pour tenter de nous faire croire que nous avions là une opportunité exceptionnelle … Nous avons décliné. Nous sommes montés sur le toit terrasse voisin offrant une belle vue. Un peu plus tard dans la matinée, quand le marché battait son plein, nous y sommes retournés sans repayer, ils se souvenaient de nous. Cool. Le marché justement, parlons-en. Pour en profiter, Philippe décide de se lever aux aurores, à 5h45 !! Euhhhh … je suis une lève-tôt mais là, quand même, c’est un peu tôt … je traîne les pieds. … Philippe me houspille, nous sommes en retard ! Pffff … Allez, allez ! Non, non, pas de petit déj, pas de douche (on reviendra plus tard !), on court vers la place du marché qu’on atteint à 6h … Bien trop tôt … Rien … Ils commençaient à peine à s’installer. L’œil noir, je regarde Philippe, je ne dis rien (il n’y avait rien à dire !) et je retourne à l’hôtel prendre ma douche et mon petit déjeuner … Bien sûr, Philippe m’a accompagnée (même pas penaud !) et nous avons pris notre petit dej ensemble évidemment, et sans aucune rancune de ma part, car après tout, s’il avait eu raison …. je l’aurais béni ! Retour sur la place où le marché bat son plein vers 10-11h … Vraiment un beau spectacle que toutes ces couleurs avec la mosquée en terre en toile de fond ! En dehors de l’animation du marché, Djenné est une magnifique petite ville, tout en banco. On s’est promené avec plaisir dans ses ruelles, partout des scènes de vie quotidienne incroyables de simplicité et de beauté : la préparation du tô, le démêlage d’un filet de pêche, le pilonnage du mil, la farine tamisée, le tressage des cheveux, la laine filée … On s’arrête, on se regarde, on se sourit, on continue … Encore une belle journée, intemporelle …
MOPTI : Jolie petite ville au bord du Bani où nous nous sommes posés 3 nuits après notre rando. Par nécessité et par choix aussi … Plutôt que de passer une trop courte ½ journée à Ségou comme nous l’avions envisagé initialement, nous avons changé nos plans pour profiter davantage de Mopti. La bonne ambiance et le confort de l’hôtel ainsi qu’une grosse tourista à enrayer ont également pesé dans la balance. On s’est posé, on s’est baladé (seuls !) ; la mosquée, le marché, le marché artisanal, le bissap café … Pas fana ni l’un ni l’autre de bateau, on n’a pas tenté la balade en pinasse. Les offres ne manquent pas ! Un couple nous a dit avoir fait la visite de Mopti en pirogue (et non la visite des villages environnants comme proposée la plupart du temps), ils en étaient enchantés … Petit regret …
BAMAKO : Une seule journée passée à Bamako, c’est peu mais ça nous a suffi. Musée National Argh, j’ai oublié le prix du ticket d’entrée, pas cher … peut-être 1000 F/p Certes, il est beau, pas bien grand, bien agencé mais trop peu didactique. Dommage, nous en sommes partis un peu frustrés. A faire quand même, surtout en fin de voyage. Petit restaurant où nous avons enfin mangé du fonio maté. Marché de Médine Sur la route du musée (c’est idiot ça, ça dépend d’où on vient !). A environ 1km à l’Est du musée (voilà qui est mieux !) Il jouxte une décharge où de pauvres hères ont élu domicile. On décide de s’y enfoncer pour en saisir davantage l’ambiance. Marché populaire très vivant, très pauvre aussi. Qu’elle était belle cette maman tressant habilement les cheveux de sa fille, assises toutes deux au milieu de poissons assaillis par des nuées de mouches ! Les magnifiques sourires des vendeurs rendent encore plus dramatique ce marché bien sombre et bien miséreux. On touche ici le quotidien du Mali qui nous ramène à une cruelle réalité : misère, indigence, survie … Maison de l’artisanat Nous avons préféré l’ambiance plus aérée et plus sereine du marché artisanal de Mopti.
DIVERS : L’accueil : je m’attendais vraiment à souffrir de harcèlement. Loin s’en faut. Certes, en ville, on est sollicité (pour une babiole, un service, un bic ou un cadeau …) mais sans jamais aucune agressivité. Combien de fois avons-nous décliné les offres de pseudo-guides, leur expliquant qu’on préférait être seuls. Aucune insistance, « ok, pas de problème, bonne balade, le marché c’est par là ». Et tout ça avec toujours un vrai beau sourire. Sollicités, oui, on l’a été ; harcelés, jamais de la vie ! La carte bancaire : pas du tout utilisée (cela dit, on a raté les distributeurs de l’aéroport). On a changé très facilement nos € dans les hôtels. A Djenné, dans une banque, au même taux. 1€=640 Fcfa Le climat à cette époque : chaud et sec. 2 journées plus fraîches en fin de séjour à Mopti et Bamako où nous avons enfilé nos petites polaires. L’affluence touristique à cette époque : vraiment pas grand monde … On recroise toujours les mêmes d’ailleurs, principalement des individuels comme nous. Les problèmes de santé : bonne turista pour Philippe (c’est la première fois !) en fin de randonnée, traitée énergiquement et efficacement par ercéfuryl, imodium et doliprane. Les moustiques : à cette époque, il n’y en a pas beaucoup. On s’est quand même fait piquer assez souvent. C’est dire … répulsif et traitement anti-palu à mon avis indispensables. Nous avons opté pour la doxycycline (voir Institut Pasteur – cliquer ici). Photos : la plupart des Maliens réclament une pièce pour leur photo, d’autres refusent tout net. On en a très vite pris notre parti et sommes revenus sans portrait. Finalement, pas bien choquant tout ça … L'artisanat : nous avons fait pas mal d’achats sur le marché de Mopti. Encore faut-il le trouver ! Plusieurs dizaines d’échoppes sont regroupées dans un quartier, près du port. Bien sûr, le toubabou est attendu ! Mais on le sait en y allant, non ?... Alors, on a choisi de jouer le jeu, d’y plonger, de se donner du temps, de passer dans chacune des boutiques, sans en oublier une seule (on n’aurait pas pu de toutes façons !). Du coup, les vendeurs se sont calmés, attendant patiemment leur tour pour nous vanter la beauté et l’originalité (euhhhh ….) de leurs articles. Nous échangions quelques mots à droite à gauche, achetant une bricole de ci de là. Partout des sourires. Jamais aucune agressivité. Aucune authenticité non plus, faut pas se leurrer ... Mais, ce fut néanmoins un moment bien agréable. Marchandage de rigueur. Ils annoncent leur prix, nous le nôtre. « Merci pour ton premier prix » répondent-ils invariablement. Et la négociation démarre. On se laissait de la marge pour pouvoir augmenter un peu notre première offre et permettre ce jeu d’enchères … A titre d’infos (ça vaut ce que ça vaut !), nous avons généralement payé les articles le tiers du premier prix annoncé. On concluait en étant tous contents et souriants, ce qui est bien satisfaisant. Par exemple, nous avons payé l’incontournable chapeau peul 3 500 F. A l’aéroport, on a honte de voir qu’on a tous fait ce même achat. Et pas moyen de s’en cacher ! Zut, aucune originalité ! Mais plus tard, chez soi, qu’on est heureux de n’avoir pas boudé son plaisir sous prétexte de ne pas tomber dans le trivial. Car, qu’ils sont beaux ces chapeaux peuls !
On a beaucoup aimé : 🙂 Les mains tendues et caressantes des gamins aux abords des villages Dogon. Juste une caresse et un grand sourire … Le sourire attendri et reconnaissant de cette maman parce que, justement, nous caressions la main tendue de son fils. Les baobabs dans la plaine. Le sable rouge, la plaine jaune, le ciel bleu, les champs d’oignons verts, la peau noire … et les boubous multicolores. Dormir à la belle étoile.
On a moins aimé : 😕 Y être quelques jours avant l’Aïd. Le transport sans ménagement de tous ces moutons qui vivaient leurs dernières heures a fendu notre cœur d’artichaut.
En conclusion ... Malgré la brièveté de ce voyage, ce fut un GRAND voyage. L’Afrique telle qu’on la rêve : paysages grandioses, lumière dorée, peuple accueillant et amical, culture et rites ancestraux, villages à l’esthétisme épuré ! Un voyage qui mêle culture, paysages, rencontres et plaisir de la marche ; peu de lieux offrent cette globalité.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 22 Nov – Vol Air France Paris / Bamako – Nuit à Bamako (GIE Benso Mazauges) Dim – Route vers Djenné (Bus Bani Transport + Taxi) - Nuit à Djenné (Hôtel Maafir) Lun – Djenné : marché, mosquée, ville - Nuit à Djenné Mar – Route vers Mopti (Taxi brousse) - Nuit à Mopti (Hôtel Yapasdeprobleme) Mer – Route vers le pays Dogon J1 - Nuit à Begnematoo Jeu – Pays Dogon J2 – Nuit à Nombori Ven – Pays Dogon J3 - Nuit à Amani Sam – Pays Dogon J4 - Nuit à Ibi Dim – Pays Dogon J5 - Nuit à Youga Piri Lun – Pays Dogon J6 - Nuit à Banani Mar – Retour du pays Dogon - Nuit à Mopti Mer – Mopti - Nuit à Mopti Jeu – Mopti - Nuit à Mopti Ven – Route vers Bamako (Bus Bani Transport) - Nuit à Bamako (chez Mme Konaré Saw) Sam 6 Déc – Bamako – Vol Air France Bamako / Paris
BUDGET : Le Franc CFA Cours : 1 € = 640 Fcfa. Le Franc CFA correspond à nos anciens-anciens-francs (10 000 Fcfa = 100 F = 15 €) A l’arrivée à l’aéroport, dans la confusion de la récupération des bagages (épique !), j’ai raté les distributeurs de billets. Pourtant, il y en a 2 que j’ai vus lors de notre retour : dans le hall d’arrivée et à l’extérieur, juste devant les parkings.
Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Bamako : 915 €/p = 1 830 €
Principales dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : Randonnée en pays Dogon : 230 €/p = 460 € payé cash sur place Autre (hôtels, repas, transports) : 830 € Aucune utilisation de la CB ni de TC
Je le répète sur chacun de mes carnets, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative ; évidemment, on peut dépenser beaucoup moins. Ce budget correspond à un niveau confortable (hôtels milieu de gamme, restaurants midi et soir, une bière de temps en temps …).
On a changé facilement nos € dans les hôtels au cours régulier de 640 Fcfa pour 1 €.
GUIDES : Petit Futé 2007 - 😠 Aucun intérêt, aucun plan de ville. J’ai vérifié après coup (trop tard, dommage !), le Lonely Planet propose un plan de Mopti, de Djenné, même de Banani ! Les points d’intérêt sont juste cités sans être situés. Ils se contentent de dire qu’on ne peut pas se passer d’un guide (humain) ce qui est totalement faux. J’étais en rage. Achat totalement inutile. Préférez, et de loin, le LP Afrique de l’Ouest.
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Bamako – Air France Achetés début septembre sur le site Air France à 915 € l’A/R. Plus cher que d’autres vols mais régulier et direct. 5 heures de vol. Arrivée à 21h20 à Bamako ; départ de Bamako à 23h45.
2 – Bamako/Djenné : bus et taxi En préparant notre voyage, ce transfert de Bamako à Djenné m’a beaucoup souciée et j’en profite pour remercier ici tous les VFistes qui ont répondu à mes inquiétudes. Grâce à leurs réponses, nous avons osé … Nous nous sommes donc rendus très tôt le matin (vers 6h30) à la gare routière des bus BANI TRANSPORT pour être sûrs d’embarquer dans le 1er bus du matin en direction de Mopti. Au guichet, on demande nos tickets pour "le carrefour de Djenné". Bamako / Mopti = 8 000 F. Le carrefour se trouve environ 100km avant Mopti. J’ai payé autant pour l’arrêt au carrefour de Djenné, je n’ai pas réagi … j’aurais sans doute dû !... 2 bagages chargés en soute (1000 F par bagage). Nous avions enveloppé nos sacs à dos d’une housse de protection … ce n’était pas superflu, c’est très poussiéreux. La montée dans le bus s’effectue par appel (au mégaphone !) dans l’ordre d’achat du ticket. Une fois dans le bus, on choisit sa place. Ca marche bien. Départ prévu à 7h, effectif à 7h20. Voyage sans problème, nous arrivons au "carrefour" vers 14h45. Un taxi (une 504 break), avec déjà 2 touristes, "nous attendait". Nous montons, acceptons le tarif réclamé (15 000 pour le taxi à diviser par 4) et partons. Au bout de 30 km, nous voici au bord du Bani, petite rivière qu’on traverse par un bac. C’est inclus dans le prix du taxi, on ne paie rien de plus. Animation, ambiance, couleurs, jolies photos en perspective ! 5 minutes de navigation puis encore quelques courts kilomètres. Nous allions tous les 4 au même hôtel, le taxi nous y a déposés plutôt que de nous laisser sur la place du marché comme c’est l’habitude. A 16h30, nous étions douchés ! Finalement, ça s’est fait tout seul, vite et confortable !... Mais je pense que pour y arriver, il faut vraiment prendre le premier bus au départ de Bamako (7h), croiser les doigts pour qu’il n’y ait aucune panne (et là, je pense qu’avec Bani Transports on limite les risques …) et espérer qu’il y ait un taxi au carrefour. Nous avons eu un peu de chance, je crois.
3 – Djenné/Mopti : taxi-brousse Le transfert de Djenné à Mopti fut plus laborieux. Nous décidons de prendre le taxi-brousse, très économique. 2 250 F / p + 500 F / bagage Le guichet des taxis-brousse se trouve sur la place du marché ; on y achète notre billet le jour même, vers 7h, puis on s’entasse dans le taxi-brousse (petite camionnette aménagée de bancs) jusqu’à transformation complète en sardine. Nos 2 sacs sont sur le toit, à côté du mouton. Dès que la boite est pleine, on part. Jusqu’à la panne, apparemment incontournable. 5 heures plus tard, nous avions enfin parcouru les 130km qui séparent Djenné de Mopti. Epique, authentique, épuisant ! 🤪 Un couple de Français nous a raconté avoir fait ce transfert en pinasse pour 20 000 Fcfa/p, repas compris. 8 heures de navigation, ils en étaient enchantés.
4 – Mopti/Bamako : bus A Mopti, il existe 2 guichets Bani Transport. Le principal, sur le rond-point (c’est de là que partent les bus) et un autre, secondaire, sur le port. Nous avons acheté nos billets 2 jours à l’avance sur le port. Je vous conseille plutôt de les acheter au guichet principal car nos noms n’avaient pas été reportés sur la liste principale. Petit problème au moment de l’appel pour monter dans le bus (mais qui s’est réglé très vite). Départ de Motpi à 7h15. 10 h pour faire les 640 km de route asphaltée de Mopti à Bamako. Les bus Bani Transports nous ont paru en bien meilleur état que ceux de Bittar. Confortables, tout le monde a une place assise, chauffeurs prudents ; quelques arrêts jamais très longs. En route, je vous conseille de goûter aux "béné" ( ? pas sûre d’avoir bien compris le nom …), gâteaux secs au sésame et au miel, enveloppés individuellement dans une poche plastique, proposés par les petits vendeurs ambulants qui accourent aux fenêtres du bus au moindre arrêt. Un goût de nougat chinois mais sec et croustillant. C’est bon et nourrissant. 50 F pièce. L’eau en bouteille est assez difficile à trouver en route. Elle est plutôt vendue en poche plastique. Pas super pratique mais ça dépanne. Pensez plutôt à remplir vos gourdes avant de partir.
5 – Taxi en ville A Bamako : Aéroport vers Hôtel GIE B-M, taxi "affrété" par le GIE : 5 000 F (un peu excessif) Hôtel GIE B-M vers gare routière : 1 000 F Gare routière vers Maison d’hôtes de Mme Konaré Saw : 3 000 F Konaré Saw vers aéroport : 6 000 F A Mopti : Gare des taxis-brousse vers Hôtel Yapasdeproblème : 1 000 F Hôtel vers départ des bus Bani Transports : 2 500 F (tarif de nuit parait-il ….)
HEBERGEMENT :
1 - BAMAKO : GIE Benso-Mazauges (cliquer ici) 15 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj (qu’on a eu, à 6h, avant de partir à la gare). Réservation effectuée à l’avance par internet. Arrivés tard le samedi soir, nous voulions partir très tôt le dimanche matin vers Djenné. Je cherchais donc un hébergement proche de la gare routière. Merci à hery et seneleg pour cette adresse ! Chambre simple, rien de trop. Accueil un poil laxiste. Je n’en garde pas un souvenir ému mais l’emplacement de l’hôtel répondait à notre attente, effectivement, à côté de la gare routière (1 000 F le taxi pour s’y rendre). Par contre, forcément bien loin du centre de Bamako. Au moment de la réservation, le GIE nous a proposé un taxi pour nous récupérer à l’aéroport. 5 000 F, c’est un peu cher mais ça nous a évité de chercher dans la confusion de l’arrivée … Arrivée au GIE, j’ai confié 200 € à un Malien qui, à 22h passées, est reparti en ville me trouver des Fcfa. Confiance totale, justifiée, j’ai récupéré mes Fcfa ½h plus tard.
Maison d’hôtes chez Mme Konaré Saw 6 000 F/p (ventilée) avec le petit dej. Sans réservation. Au centre (hippodrome). Riche maison particulière dont la propriétaire loue 5 chambres (dont 2 dans un bâtiment annexe où nous étions). Plusieurs sanitaires communs. Chambre (ventilée, moustiquaire) sombre, petite, tristounette et sale (les 3 chambres de la maison principale sont sûrement bien plus agréables). Sanitaires par contre irréprochables (avec eau chaude). Petit déjeuner familial inclus. L’accueil très chaleureux de Mme Konaré Saw a compensé la médiocrité de la chambre. Difficile à trouver. Il faut indiquer au taxi : rue du BlaBla, puis au bout du goudron, continuer tout droit sur la piste, prendre la 7e à droite et c’est la 4e porte à gauche. Quartier calme de maisons cossues même si l’état de la piste ne le laisse pas supposer un instant ! De là, nous sommes allés le soir (lampe frontale de rigueur) au maquis Pili Pili à pied (pas loin, 15 min) et, le lendemain, au musée (plus loin, plus d’une heure à pied, en traversant le marché de Médine).
2 - DJENNE : Hôtel Maafir 23 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj. Réservation faite bien à l’avance par téléphone. Chambre spacieuse et agréable. Petite cour intérieure calme. A quelques centaines de mètres de la mosquée et de la place du marché. Je conseille vivement de réserver son hébergement à Djenné si vous y êtes pour le marché (lundi).
3 - MOPTI : Hôtel Yapasdeproblème (cliquer ici) Notre coup de cœur. 🙂 25 000 F la chambre (A/C, sdb) + petit déj à 1 500 F. Réservation faite par internet. Chambre très agréable quoiqu’un peu sombre car située au rez-de-chaussée. Au troisième étage, une grande terrasse sert de bar/restaurant. Bien abritée, joliment décorée, on s’y sent très bien et on s’y repose avec plaisir. La cuisine y est par ailleurs de grande qualité. Nous avons dîné là tous les soirs. Je conseille vivement cet hôtel qui offre de nombreuses possibilités d’hébergement. Le patron est très présent et toujours prêt à aider. Vraiment une bonne ambiance, chaleureuse et décontractée.
REPAS : On retiendra de nos agapes le capitaine, poisson du fleuve, ferme (se tient bien en brochette) au goût très fin, l’attiéké (semoule de manioc) au goût très marqué, l’aloco ou banane plantain frite (un peu gras), le bissap (infusion chaude ou froide, très sucrée, de plantes locales, d’un rouge profond). Nous n’avons mangé qu’une seule fois du fonio maté (semoule de mil avec une sauce arachide). Perso, j’ai trouvé le fonio vraiment fade, je préfère de très loin l’attiéké. Le poulet nous a toujours déçus : trop dur, trop cuit. Nous lui avons très vite préféré le délicieux capitaine.
Quelques prix : Les prix sont très variables d’un endroit à un autre … Une bouteille d’eau (1, 5 litre) : entre 1 000 et 1 250 F (le budget eau est important, les pastilles permettent une belle économie). Une bouteille de coca (30 cl) : entre 500 et 700 F Une grande bière (600 ml) : 1 250 F (la Castel est moins amère que la Flag) Un plat de capitaine (avec garniture : riz, aloco, attiéké …) : autour de 3 500 F Un plat de poulet yassa (avec du riz) : 3 000 F
Voici 3 adresses qu’on a bien aimées : Le restaurant de l’hôtel Yapasdeproblème à Mopti Poulet yassa, brochette de capitaine, aloco, énorme salade composée (après la randonnée en pays Dogon, on s’est délecté de cette énorme assiette de crudités), omelette, crêpe au chocolat, jus de mangue frais … tout est bon et à prix raisonnable. Le Bissap Café à Mopti (juste avant le port) C’est cher, mais c’est bon. Pichet de bissap à 1 000 F, plats africains à 4 000 F, yaourt (au miel sauvage, un régal !) à 900 F, salade de fruits frais à 1 200 F. Bonnes pizzas au feu de bois également (autour de 4 000 F) Le Pili Pili à Bamako Sympathique maquis où nous avons mangé de l’attiéké délicieux et encore du capitaine. Pas cher.
LA RANDONNEE EN PAYS DOGON :
1 - La randonnée en elle-même Ce fut le point d’orgue de notre voyage au Mali. Nous avions 7 jours à notre disposition et nous tenions absolument à aller jusqu’aux 3 Yougas. Pour le reste, nous avons laissé libre cours à Benjamin. Paysages grandioses, villages pittoresques, scènes rurales tout droit sorties de notre imaginaire, accueil chaleureux, logistique rudimentaire mais suffisante, marche facile et agréable, lumières pures de l’Afrique, voilà les nombreux ingrédients qui ont fait de cette randonnée une expérience inoubliable.
Rappel de nos étapes : J1– Départ à 8h en voiture particulière pour 2 heures de route et de piste – Arrivée à Indelou, sur le plateau – Pause repas – 45 minutes de marche seulement pour ce 1er jour - Nuit à Begnematoo J2 – Dourou – Pause repas – Descente de la falaise – Nuit à Nombori J3– Komokani – Pause repas – Mare aux crocodiles - Nuit à Amani J4– Ireli – Pause repas - Nuit à Ibi J5– Koundou – Youga Na – Pause repas – Montée vers Youga Dogourou - Nuit à Youga Piri J6– Redescente vers Koundou – Ibi – Pause repas - Nuit à Banani J7– Montée de la falaise vers Sangha – On retrouve notre chauffeur, route vers Mopti qu’on rejoint à 11h
Trop inquiète sur l’authenticité des villages traversés, sur les conditions d’hygiène que j’imaginais réduites à néant, sur la difficulté du parcours sous un soleil harassant … j’ai souhaité limiter l’itinéraire à 7 jours/6 nuits, pensant atteindre là les limites de mes capacités. Quel dommage ! 2 ou 3 jours de plus m’auraient ravie, nous permettant de démarrer à Kani Kombole et de pousser jusqu’à Yendouma. Mais peut-être alors aurait-il encore manqué 2 ou 3 jours supplémentaires ?... Les villages traversés sont tous différents et chacun a son charme. Pour ne citer que nos préférés … Nous avons particulièrement aimé Indelou. Est-ce parce que c’était le premier ? Non, les photos me prouvent que son charme est bien réel. Tout petit village, tout serré, tout mignon, une vraie bonbonnière … Dourou est superbe aussi, plus grand. Nous y étions (coup de chance) le jour du marché. Très animé, très coloré. L’arrivée sur Nombori, au sortir d’une faille de la falaise, est extraordinaire. Grand village, très peuplé, très vivant, face à la grande dune rouge, au pied de la falaise. Nous y découvrirons nos premières habitations Tellem. Et quelle soirée mémorable chez Philippe, le frère de notre guide, qui tient salon ! Puisque la télé n’a pas encore ici fait ses ravages, quelques hommes du village ont pris l’habitude de s’y retrouver pour passer la soirée à débattre. Ce soir-là, le sujet était la condition de la femme … Débat animé et joyeux … même si nous ne partagions pas l’avis général … Et puis, le fleuron : Youga Piri. Qui se mérite ! Quelle nuit extraordinaire nous y avons passée. Village tout en dénivelé, accroché, caché, dans la falaise. On a l’impression d’être dans une forteresse irréelle, adossée à la falaise, dominant la plaine. Nuit incroyable … en contrebas dans la vallée, on devine un foyer qui brûle encore, plus près, les enfants rient toujours malgré le noir profond de la nuit … Ce fut une nuit magique. De celles qui marquent une vie.
2 - Condition physique Mes commentaires s’appliquent à notre randonnée. Nous n’avons pas tout parcouru, loin s’en faut ! Randonnée facile où l’on passe d’un village à un autre, tantôt sur le plateau de la falaise de Bandiagara, tantôt au pied. Sur le plateau : roche rugueuse où les chaussures accrochent bien. On domine la plaine, à perte de vue, sur 360°. Seule la mer donne cette même impression d’infini. Magnifique ! Au pied de la falaise : sentier de terre sablonneuse, souple, agréable. Parfois quelques parties de sable plus profond, là c’est un peu pénible, ça patine. On traverse des champs d’oignons, de mil, des plaines parsemées de baobabs. On croise parfois quelques ânes, quelques zébus. La brousse, comme on la rêve ! Dans la falaise : car pour passer du plateau à la plaine (ou l’inverse), il faut descendre (ou monter). On emprunte alors des failles, étroites gorges composées d’éboulis de rochers. Un peu d’endurance, un peu de souffle, un peu d’agilité et un peu d’humilité (ne pas démarrer trop vite et garder un rythme régulier) suffisent largement à surmonter l’épreuve. Vraiment rien d’infaisable. C’est la montée vers Youga Piri qui fut (sur notre parcours) la plus difficile. Un jeune nous a d’ailleurs accompagnés (il semble que ce soit l’habitude, un moyen pour eux de se faire une petite pièce) toujours prêt à me tendre une main rassurante sur un passage délicat. Evidemment, il était en tongs … Il était même prêt à me soulager de mon sac à dos si j’avais voulu (au-delà de mon ego qui me l’interdisait, je n’en avais sincèrement pas besoin, par contre je ne me suis pas privée de lui attraper plusieurs fois la main). On traverse quelques failles profondes sur des ponts de branches et de pierres. Même moi plutôt sujette au vertige, ça ne m’a pas impressionnée plus que ça. On grimpe aussi quelques échelles Dogon pour escalader des rochers trop raides ; là encore pas assez hautes pour en être embarrassé. Bref, des passages inhabituels rendent cette montée pittoresque et l’occasion de photos sympathiques … Mais aucune crainte à avoir et aucune raison de s’en priver. Et quel spectacle !! Globalement : rythme facile : nous marchions 4 à 5 heures maxi par jour, visites de villages comprises. On évitait la chaude période de mi-journée : pause de 11h à 15h environ. La pause peut sembler longue, mais on s’y fait, et ce rythme lent convient bien à ce type de randonnée. Ma période de marche préférée a toujours été celle de l’après-midi. A partir de 15h, la température devient idéale et décline tout doucement. Plus on marche, plus il fait doux (à l’inverse du matin). Paysages dorés sous la lumière chaude et rasante d’un soleil toujours brillant sans être brûlant. Ce sont bien sûr pendant ces après-midi que nous avons fait nos plus belles photos. La qualité et le poids du sac à dos contribuent fortement au plaisir de la marche (truisme total …! 😛 ). Nous avions investi dans des sacs légers, bien ventilés, bien conçus et avons limité leur chargement à l’essentiel (6-7 kg chacun, eau comprise). Les hanches portent, les épaules sont libérées, le dos ne souffre pas du tout. Au point que j’en oubliais parfois de le poser en arrivant à l’étape !
3- Logistique Nous faisons connaissance de notre guide Benjamin à l’hôtel Yapasdeproblème la veille du départ. Ensemble, nous revoyons notre parcours et convenons de notre heure de départ. Nous le payons (intégralement en €). Le lendemain, Ousmane (le chauffeur) et Benjamin étaient prêts avant l’heure dite ! 2 heures de route et de piste pour atteindre Indelou, point de départ de notre randonnée.
3.1 - Les campements C’est quoi un campement ? y a des tentes ? des caravanes ? un bar ? une discothèque ? …. Pfffff …. 😏 Bon, n’empêche que je me suis posée la question, évidemment … Dans certains cas, c’est de l’hébergement chez l’habitant, en d’autres termes : une chambre et une table d’hôtes, version locale. Parfois, la structure d’accueil est un peu plus grande, plus organisée, avec même quelques cases pour dormir à l’abri (pour notre part, on a toujours préféré de très loin les terrasses) et quelques tables abritées sous un toit de paille pour manger. Un petit coin isolé par des murets en guise de sanitaires, pour la toilette d’un côté, les wc de l’autre. Les hôtes installent des matelas de mousse sur le toit, apportent un seau d’eau pour la toilette et préparent le repas commandé. Le matin avant de partir, nous réglions nos boissons. Voilà, c’est tout simple et, pour les plus petits campements, très authentiques. Les repas : on les commande dès l’arrivée (vers 11h ou vers 17h) car la préparation est longue puisqu’à la demande. Plat unique composé d’un féculent (semoule, pâtes, riz, purée de haricots) et d’une sauce servie à côté. Très peu de légumes (2 ou 3 morceaux de courge dans la sauce, au mieux …), pas de fruits. Après une tentative, nous avons toujours décliné la viande (trop dure à notre goût). La sauce varie d’un campement à un autre selon le talent du cuisinier. Sans être gastronomique, c’est bon, nourrissant et servi toujours très très copieusement. Notre guide s’adonnait à la cérémonie du thé : longue préparation d’un thé vert à la menthe sur un petit brasero puis partage du breuvage entre tous les présents, en 3 fois. Du plus amer au plus doux … Rite convivial bien sympa pour qui aime le thé. Au petit déjeuner, thé ou café, lait en poudre et un large saladier de beignets de mil. Un peu gras (beaucoup même) mais c’est bon. Ce fut parmi nos meilleurs moments. Que d’images extraordinaires en ces débuts de journées sous un soleil rouge, doux, qui embrasait la falaise devant nous. Le thé fumant entre nos mains, nous étions tous les matins scotchés devant ce spectacle. Les nuits : un matelas de mousse, parfois 2 quand ils étaient vraiment trop fins, un sac à viande, une polaire roulé en boule en guise d’oreiller et une moustiquaire (souvent fournie par le campement), voilà comment passer des nuits sublimes à regarder un ciel auquel on n’a pas droit à Paris. Nous avions décidé de ne pas emporter de sac de couchage (pour limiter poids et volume). Nous avons eu froid une nuit, à Ibi, où nous avons fini entre les 2 matelas, tels des sandwichs. Vers 5h30, le soleil se lève, les animaux (les coqs, les ânes, les moutons ….) se réveillent et annoncent à qui mieux-mieux la nouvelle journée. Pour rythmer l’ensemble, la cadence sourde et régulière des femmes qui pilent le mil. Une colonne de jeunes filles remontent déjà du puits avec leur énorme bassine d’eau sur la tête pour alimenter le village … Demain, immanquablement, elles y retourneront … Autant d’invitations à se lever pour vivre une nouvelle journée riche en images merveilleuses, immuables, d’un autre temps. La toilette : pas d’eau courante ne signifie pas pas d’eau ! Grave erreur de ma part. Chaque soir, nous avons pu effectuer une toilette complète. Le coin douche est isolé par des murets de terre de 1m50, à ciel ouvert. Une porte ou un système de chicane permet de s’isoler un minimum. Personne ne regarde. Un seau et une louche, ou bien un énorme bidon surélevé garni d’un pommeau de douche ! J’avais apporté des lingettes qui m’ont finalement bien peu servi. J’avais également un flacon de savon bactéricide sans eau. Utile (dans la journée notamment) sans être indispensable. Une anecdote. A Youga Piri, on nous demande si nous pouvions nous laver ensemble pour économiser l’eau, tellement difficile à monter depuis la plaine. Bien sûr ! Nous voilà dans notre petit coin, avec notre seau d’eau et notre gobelet-louche, tout nus, tout juste protégés par un petit muret, à nous frotter, quand soudain on entend un appel. On cherche, là, un peu plus haut, un gamin nous fait un joyeux signe de la main. Auquel on répond tous les 2 aussi joyeusement. Puis, 2 gamins, puis 3 … pour finir, il y aura une dizaine de gamins, en rang d’oignons, à nous observer et à nous faire signe. Cocasse ! Les contacts sont toujours faciles, même en pleine toilette ! Pour info, le seau d’eau nous a largement suffi pour nous 2 ; il en restait plus de la moitié. On n’imagine pas à quel point on peut économiser l’eau pour se laver … Ca m’a donné à réfléchir sur mon gaspillage quotidien ! Les WC : à côté du coin douche (à Youga Piri, c’était même au même endroit), un trou dans le sol. Parfois une petite bassine avec un peu d’eau. N’oubliez pas votre papier.
3.2 - L’équipement (à cette époque, fin Novembre) La température est montée jusqu’à 39°C. Néanmoins, c’est très supportable car l’atmosphère est très sèche. A cette époque, le soleil n’est pas brûlant et nous n’avons pas souffert de coups de soleil. Chaussures de marche à tige basse nécessaires, mais suffisantes. Je ne conseille pas les sandales à scratch, on traverse parfois des broussailles piquantes et accrocheuses … Pour les pauses, les tongs permettent de bien s’aérer les pieds et de faire sécher les chaussettes. Pratiques également pour la toilette. Tenue de rando en coton léger. Le soir, on appréciait d’enfiler une tenue légère, propre et sèche. Le grand air doux de la nuit suffisait à sécher et à aérer notre tenue de marche qu’on ré-enfilait le lendemain matin. Avec cette alternance, nous étions confortables et avons voyagé léger. Cela dit, on se salit beaucoup, poussière et marbrures de sel de transpiration ; préférez les couleurs claires moins salissantes … Une petite polaire légère fut la bienvenue pour servir d’oreiller ou d’appoint pour les nuits un peu plus fraîches. Jamais portée naturellement en journée. Les indispensables : lampe frontale - des mouchoirs en papier - des tongs - du papier toilette - un peu de lecture pour la pause de mi-journée - un jeu de cartes - de l’argent liquide en petites coupures (on dépensait environ 5 000 Fcfa par jour pour nous 2 en boisson -2 cocas, 2 ou 3 bouteilles d’eau, 1 grande bière-. Ce n’est pas négligeable … Eau du puits gratuite si vous optez pour la purification par pastille) - pharmacie de base : aspirine, imodium, ercéfuryl, pince à épiler, anti-palu, répulsif - APN et batteries (chargeur inutile …) - gourdes (2 X 1, 5 l) plus solides que les bouteilles en plastiques …. - un couteau - un petit tube de protection solaire (on en a utilisé bien peu) - serviette de toilette en micro fibre : ultra compactes et qui sèchent en 10 minutes, vraiment pratique - une moustiquaire (non imprégnée). On l’a utilisée (2 fois) quand le campement ne les fournissait pas - un sac à viande (les frileux du Midi préfèreront sûrement un sac de couchage … nous, on est des durs, des Lorrains ! 😛 ) - trousse de toilette et un peu de rechange … Notre paquetage faisait 6-7 kg chacun. Pas la mort ! Une dernière remarque : si vous avez besoin, pensez à un miroir.
Nous avions laissé à l’hôtel de Mopti, en toute sécurité, un sac de voyage en consigne et, dans leur coffre, une pochette contenant argent, passeport, billets d’avions, clés …. Nous n’avions donc sur nous que des photocopies de nos passeports et un peu d’argent liquide. Et l’esprit tranquille !
3.3 - Une journée type On a vécu au rythme du soleil et des étoiles : Réveil naturel vers 6h au son des cocoricos, braiements, bêlements et autres meuglements … Petit déjeuner à 7h, parfois un peu plus tôt Départ entre 7h30 et 8h (2 à 3h de marche) Arrivée au campement de midi entre 10 et 11h Commande du repas, qui sera invariablement servi à midi Coca / Thé / Repas / re-thé / Sieste / re-re-thé … Départ à 15h (2h maxi de marche) Arrivée au campement du soir vers 17h (il faisait nuit noire à 18h15) Commande du repas (servi vers 19h), toilette, installation du couchage sur une terrasse Dodo autour de 20h30
4– Benjamin, notre guide C’est bien grâce à lui que notre randonnée fut une telle réussite. Benjamin a 36 ans, il est Dogon, originaire de Nombori (où nous avons passé 1 nuit chez son frère Philippe, médecin du village). Il connaît bien sûr très bien les rites et coutumes du pays Dogon et sait en parler ; il est compétent, fiable, honnête (quand il ne sait pas, il le dit et se renseigne), ponctuel (si, si !!), professionnel, attentif (sans être envahissant), à l'écoute (il comprend vite ce qu'on recherche ...). Contact pris par internet avant notre départ. Nous avions convenu à l’avance des prestations, de l’itinéraire, du prix et du rendez-vous à l’hôtel. Aucune avance réclamée, aucune mauvaise surprise, tout fut respecté. Pour respecter la déontologie de ce site, je donnerai ses coordonnées par MP sur demande. Ceux qui ont lu mon carnet de voyage sur le Népal noteront que je n’ai pas été aussi élogieuse avec notre guide Santa … juste pour dire que nous savons ce qu’est un mauvais guide …
Quid de la nécessité d’un guide ? Nous avons croisé peu de touristes pendant notre périple, mais tous étaient accompagnés. Non pas pour le chemin : avec la falaise comme fil conducteur, impossible de se perdre. Encore que … il n’y a aucune indication et parfois 🤪 … mais, je veux bien croire qu’on peut s’y retrouver. Par contre, il semble difficile de visiter les villages sans un guide qui garantira le respect des lieux sacrés. A Indelou, lors de la pause repas, nous avons voulu retourner nous promener dans le village. Benjamin, en pleine sieste, a demandé à un gamin de nous accompagner. Ce n’était pas pour qu’on ne se perde pas (il aurait vraiment fallu le faire exprès !) mais pour que les villageois soient rassurés : nous n’allions pas profaner les lieux sacrés. Je repense aussi à son cri d’effroi quand j’ai tendu la main vers un autel Tellem … Ahhh ! Pas touche ! oups 😊 … Et comment deviner que ce bout de friche, s’il est foulé entraîne une mort certaine sous 3 ans … m’enfin, tous les enfants du village le savent !... Pour traverser Youga Dogourou, haut-lieu du pays Dogon puisque siège de la cérémonie de Sigui, Benjamin s’est assuré des services d’un jeune du village pour être absolument certain de respecter le protocole, ici, plus compliqué qu’ailleurs. Le jeune nous a quittés une fois le village traversé. Animisme, croyances ancrées profondément, lieux sacrés, voilà ce que le guide va protéger (protection du touriste ignorant et aussi du villageois : un lieu profané nécessite d’être re-purifié). Enfin, J’ai vu Benjamin remettre un boubou-offrande au chef du village à 2 occasions : à Indelou et à Nombori. Suffisamment discrètement pour que je croie en l’authenticité du geste. Voilà, au final, je pense que c’est difficile sans guide. Par ailleurs, le guide (pourvu qu’il soit Dogon !) apporte vraiment beaucoup en terme d’explications sur les rites, la cosmogonie, la vie quotidienne et permet d’entrer en contact avec les villageois qui parlent très peu Français.
DJENNE : La taxe de développement touristique individuelle est de 1 000 F. Nous l’avons payée (contre un reçu en bonne et due forme !) au carrefour avant de prendre notre fameux taxi. Guide bien inutile pour visiter cette merveilleuse petite ville tout en banco. La mosquée est interdite aux non-musulmans. On nous a proposé plusieurs fois de la visiter moyennant 5 000 Fcfa/p. Grosse mise en scène : chuchotements et regards appuyés pour tenter de nous faire croire que nous avions là une opportunité exceptionnelle … Nous avons décliné. Nous sommes montés sur le toit terrasse voisin offrant une belle vue. Un peu plus tard dans la matinée, quand le marché battait son plein, nous y sommes retournés sans repayer, ils se souvenaient de nous. Cool. Le marché justement, parlons-en. Pour en profiter, Philippe décide de se lever aux aurores, à 5h45 !! Euhhhh … je suis une lève-tôt mais là, quand même, c’est un peu tôt … je traîne les pieds. … Philippe me houspille, nous sommes en retard ! Pffff … Allez, allez ! Non, non, pas de petit déj, pas de douche (on reviendra plus tard !), on court vers la place du marché qu’on atteint à 6h … Bien trop tôt … Rien … Ils commençaient à peine à s’installer. L’œil noir, je regarde Philippe, je ne dis rien (il n’y avait rien à dire !) et je retourne à l’hôtel prendre ma douche et mon petit déjeuner … Bien sûr, Philippe m’a accompagnée (même pas penaud !) et nous avons pris notre petit dej ensemble évidemment, et sans aucune rancune de ma part, car après tout, s’il avait eu raison …. je l’aurais béni ! Retour sur la place où le marché bat son plein vers 10-11h … Vraiment un beau spectacle que toutes ces couleurs avec la mosquée en terre en toile de fond ! En dehors de l’animation du marché, Djenné est une magnifique petite ville, tout en banco. On s’est promené avec plaisir dans ses ruelles, partout des scènes de vie quotidienne incroyables de simplicité et de beauté : la préparation du tô, le démêlage d’un filet de pêche, le pilonnage du mil, la farine tamisée, le tressage des cheveux, la laine filée … On s’arrête, on se regarde, on se sourit, on continue … Encore une belle journée, intemporelle …
MOPTI : Jolie petite ville au bord du Bani où nous nous sommes posés 3 nuits après notre rando. Par nécessité et par choix aussi … Plutôt que de passer une trop courte ½ journée à Ségou comme nous l’avions envisagé initialement, nous avons changé nos plans pour profiter davantage de Mopti. La bonne ambiance et le confort de l’hôtel ainsi qu’une grosse tourista à enrayer ont également pesé dans la balance. On s’est posé, on s’est baladé (seuls !) ; la mosquée, le marché, le marché artisanal, le bissap café … Pas fana ni l’un ni l’autre de bateau, on n’a pas tenté la balade en pinasse. Les offres ne manquent pas ! Un couple nous a dit avoir fait la visite de Mopti en pirogue (et non la visite des villages environnants comme proposée la plupart du temps), ils en étaient enchantés … Petit regret …
BAMAKO : Une seule journée passée à Bamako, c’est peu mais ça nous a suffi. Musée National Argh, j’ai oublié le prix du ticket d’entrée, pas cher … peut-être 1000 F/p Certes, il est beau, pas bien grand, bien agencé mais trop peu didactique. Dommage, nous en sommes partis un peu frustrés. A faire quand même, surtout en fin de voyage. Petit restaurant où nous avons enfin mangé du fonio maté. Marché de Médine Sur la route du musée (c’est idiot ça, ça dépend d’où on vient !). A environ 1km à l’Est du musée (voilà qui est mieux !) Il jouxte une décharge où de pauvres hères ont élu domicile. On décide de s’y enfoncer pour en saisir davantage l’ambiance. Marché populaire très vivant, très pauvre aussi. Qu’elle était belle cette maman tressant habilement les cheveux de sa fille, assises toutes deux au milieu de poissons assaillis par des nuées de mouches ! Les magnifiques sourires des vendeurs rendent encore plus dramatique ce marché bien sombre et bien miséreux. On touche ici le quotidien du Mali qui nous ramène à une cruelle réalité : misère, indigence, survie … Maison de l’artisanat Nous avons préféré l’ambiance plus aérée et plus sereine du marché artisanal de Mopti.
DIVERS : L’accueil : je m’attendais vraiment à souffrir de harcèlement. Loin s’en faut. Certes, en ville, on est sollicité (pour une babiole, un service, un bic ou un cadeau …) mais sans jamais aucune agressivité. Combien de fois avons-nous décliné les offres de pseudo-guides, leur expliquant qu’on préférait être seuls. Aucune insistance, « ok, pas de problème, bonne balade, le marché c’est par là ». Et tout ça avec toujours un vrai beau sourire. Sollicités, oui, on l’a été ; harcelés, jamais de la vie ! La carte bancaire : pas du tout utilisée (cela dit, on a raté les distributeurs de l’aéroport). On a changé très facilement nos € dans les hôtels. A Djenné, dans une banque, au même taux. 1€=640 Fcfa Le climat à cette époque : chaud et sec. 2 journées plus fraîches en fin de séjour à Mopti et Bamako où nous avons enfilé nos petites polaires. L’affluence touristique à cette époque : vraiment pas grand monde … On recroise toujours les mêmes d’ailleurs, principalement des individuels comme nous. Les problèmes de santé : bonne turista pour Philippe (c’est la première fois !) en fin de randonnée, traitée énergiquement et efficacement par ercéfuryl, imodium et doliprane. Les moustiques : à cette époque, il n’y en a pas beaucoup. On s’est quand même fait piquer assez souvent. C’est dire … répulsif et traitement anti-palu à mon avis indispensables. Nous avons opté pour la doxycycline (voir Institut Pasteur – cliquer ici). Photos : la plupart des Maliens réclament une pièce pour leur photo, d’autres refusent tout net. On en a très vite pris notre parti et sommes revenus sans portrait. Finalement, pas bien choquant tout ça … L'artisanat : nous avons fait pas mal d’achats sur le marché de Mopti. Encore faut-il le trouver ! Plusieurs dizaines d’échoppes sont regroupées dans un quartier, près du port. Bien sûr, le toubabou est attendu ! Mais on le sait en y allant, non ?... Alors, on a choisi de jouer le jeu, d’y plonger, de se donner du temps, de passer dans chacune des boutiques, sans en oublier une seule (on n’aurait pas pu de toutes façons !). Du coup, les vendeurs se sont calmés, attendant patiemment leur tour pour nous vanter la beauté et l’originalité (euhhhh ….) de leurs articles. Nous échangions quelques mots à droite à gauche, achetant une bricole de ci de là. Partout des sourires. Jamais aucune agressivité. Aucune authenticité non plus, faut pas se leurrer ... Mais, ce fut néanmoins un moment bien agréable. Marchandage de rigueur. Ils annoncent leur prix, nous le nôtre. « Merci pour ton premier prix » répondent-ils invariablement. Et la négociation démarre. On se laissait de la marge pour pouvoir augmenter un peu notre première offre et permettre ce jeu d’enchères … A titre d’infos (ça vaut ce que ça vaut !), nous avons généralement payé les articles le tiers du premier prix annoncé. On concluait en étant tous contents et souriants, ce qui est bien satisfaisant. Par exemple, nous avons payé l’incontournable chapeau peul 3 500 F. A l’aéroport, on a honte de voir qu’on a tous fait ce même achat. Et pas moyen de s’en cacher ! Zut, aucune originalité ! Mais plus tard, chez soi, qu’on est heureux de n’avoir pas boudé son plaisir sous prétexte de ne pas tomber dans le trivial. Car, qu’ils sont beaux ces chapeaux peuls !
On a beaucoup aimé : 🙂 Les mains tendues et caressantes des gamins aux abords des villages Dogon. Juste une caresse et un grand sourire … Le sourire attendri et reconnaissant de cette maman parce que, justement, nous caressions la main tendue de son fils. Les baobabs dans la plaine. Le sable rouge, la plaine jaune, le ciel bleu, les champs d’oignons verts, la peau noire … et les boubous multicolores. Dormir à la belle étoile.
On a moins aimé : 😕 Y être quelques jours avant l’Aïd. Le transport sans ménagement de tous ces moutons qui vivaient leurs dernières heures a fendu notre cœur d’artichaut.
En conclusion ... Malgré la brièveté de ce voyage, ce fut un GRAND voyage. L’Afrique telle qu’on la rêve : paysages grandioses, lumière dorée, peuple accueillant et amical, culture et rites ancestraux, villages à l’esthétisme épuré ! Un voyage qui mêle culture, paysages, rencontres et plaisir de la marche ; peu de lieux offrent cette globalité.
Moorea en Polynésie-Française: camping Nelson, Pension Motu Iti ou Mark's Place? English translation pending
Bonjour je vais à Moorea en PF et je voulais avoir votre avis sur le Camping Nelson, la Pension Motu iti et Mark's place. En fait ce serait sympa si vous pouviez me dire si on y dort au calme, s'il y a des petits commerces pas loin pour se ravitailler ( restos petit budget + épicerie), si l'accueil et l'ambiance est agréable. J'aurai un vélo donc je pourrai quand même me déplacer facilement.
Merci à vous, vos commentaires m'aideront à confirmer mon choix initial pour la Pension Motu iti. On m'a dit que Mark n'était pas constant comme type, qu'il avait des sautes d'humeur..etc. Et l'accueil au camping Nelson n'est pas top non plus apparemment.
Au plaisir Cocoa
Merci à vous, vos commentaires m'aideront à confirmer mon choix initial pour la Pension Motu iti. On m'a dit que Mark n'était pas constant comme type, qu'il avait des sautes d'humeur..etc. Et l'accueil au camping Nelson n'est pas top non plus apparemment.
Au plaisir Cocoa
Avis sur itinéraire en Polynésie English translation pending
Bonjour,
j'ai déjà envoyé ce message hier, mais apparemment il n'est pas dans le "forum"
il y a certainement une raison, mais laquelle ?
Nous préparons pour JUILLET 2009, notre voyage sur la polynésie Nous aurions souhaité avoir votre avis et quelques conseils sur notre programme à l'avance, merci
Arrivée à Papeete le 09/07 - Pension PUEA (3N) 12/07: Dir. TAHAA (2N) 16/07: Dir. HUAHINE (2N) 18/07: Dir. BORA BORA (3N) 23/07: Dir. MAUPITI (2N) 23/07: Ret sur BORA pour MOOREA (3N) 26/07: Ret PAPEETE pour RANGIROA (2N) 28/07: Ret sur PAPEETE pour NIKU HIVA (2N) 30/07: Dir. HIVA HOA (2N) 01/08: Ret.PAPEETE pour MANGAREVA (3N) 04/08: Ret. sur PAPEETE
Notre retour sur la France est prévu le 07/08 à 22H00 Nous avons donc quelques jours à disposer Où les placer, le plus judicieusement possible ???????
Merci et BONNES FÊTES JP
Nous préparons pour JUILLET 2009, notre voyage sur la polynésie Nous aurions souhaité avoir votre avis et quelques conseils sur notre programme à l'avance, merci
Arrivée à Papeete le 09/07 - Pension PUEA (3N) 12/07: Dir. TAHAA (2N) 16/07: Dir. HUAHINE (2N) 18/07: Dir. BORA BORA (3N) 23/07: Dir. MAUPITI (2N) 23/07: Ret sur BORA pour MOOREA (3N) 26/07: Ret PAPEETE pour RANGIROA (2N) 28/07: Ret sur PAPEETE pour NIKU HIVA (2N) 30/07: Dir. HIVA HOA (2N) 01/08: Ret.PAPEETE pour MANGAREVA (3N) 04/08: Ret. sur PAPEETE
Notre retour sur la France est prévu le 07/08 à 22H00 Nous avons donc quelques jours à disposer Où les placer, le plus judicieusement possible ???????
Merci et BONNES FÊTES JP
Rapport Inde du Nord/Népal (octobre 2008/décembre 2008) English translation pending
Carnet de Voyage 6 mois en Inde/NépalDisponible format Word sur demande (mise en page simplifiée et claire)
(Octobre 2008 a fin Mars 2009) Quelques données :
Change 1 euros : 61, 6 et 65 Rps (Roupilles Indiennes) à donc 100 Rps = 1, 6 euros Puce téléphone : 300 Rps chez Vodaphone ac 190 rps crédit ; prévoir Z photos identité 1h d’internet : 15 à 40 Rps de l’heure (moyenne 30Rps/H) 4 photos d’identité : 40 à 50 Rps Appel en France : entre 30 et 40 Rps/min Linge/pressing : 5 à 40 Rps/article (suivant le tissus et la taille) Barbier : 15 à 20 Rps Bouteille d’eau : 10 à 13 Rps (dans la rue) 15 à 25 Rps dans les hôtels. Verre de Chai : 3 Rps. Voir 15 à 20 Rps dans certains restaurants ou Hôtel. Cigarettes : 60 à 100 Rps, prenez plusieurs cartouches à l’arrivée dutyfree…ou pas Paquet de biscuits : Local (4 à 22 Rps) plutôt bons (ex : Parle-G, ou Brittania) Importé (45 à 100 Rps)
Voyage en couple : elle, française, moi, marocain, respectivement 26 et 28 ans. Premier voyage en Inde mais nous avions déjà chacun voyagé en mode back-pack mais jamais l’Asie et jamais 6 mois entiers donc on a préféré prendre des précautions. Idée du voyage : Faire « un » tour de l’Inde et du Népal en 6 mois : en faisant une boucle Mumbai àMumbai Idée de cette page : Donner le plus d’infos pratiques et utiles, ou juste un plan sympa sur certaines villes ou régions pour, peut être, faciliter un peu les choses pour quelqu’un ; il ne s’agit pas de retracer intégralement nos aventures ; peut être sur une autre page un jour... Annexe Nourriture pour plus de bon plans et explications sur les menus Qu’avons-nous emporté ? Trop de chose certainement, mais beaucoup se sont avérées utiles : Deux gros sacs à dos de 80l : 2 sacs de couchages avec matelas gonflables intégrés, deux capes anti pluie, quelques médicaments (anti diarrhéique, contre infection alimentaires, vitamines, paracétamol, pépin de pamplemousse, anti-allergènes, pansements gastrique, trousse de premier secours, inhalateur pour l’asthme, 2 couvertures de survie réutilisable, anti moustiques en spirales (40 spirales), anti-moustique en spray (3 DEET à 40 et 50%), un adaptateur, une multiprise antichocs électriques, et un gros vêtement pour le froid chacun (genre poncho), plus une énorme trousse de toilette pour madame. (Plus quelques habits mais rien de trop car toute la garde robe à été refaite dans les premières semaines de voyage, un jeans et pleins de sous vetements avec 2 ou 3 t-shirts et une paire de chaussure de sport + 1 paire de tongs ca va très bien) Un sac à dos de 35l : Un laptop, 2 ipods, câbles, antis moustiques, 4 paires de lunettes, guides, livres, cartes, documents de voyage, impressions « voyage forum », 2 cadenas (1 rigide et 1 à filin extensible), 1 couteau suisse, coussin gonflable d’appoint, documents administratifs photocopiés et reçus traveler’s chèques copiés. Un sac bandoulière : Appareil photo reflex, deux objectifs, clé-usb et disque dur externe. Deux ceintures ventrales : Passeports, argent liquide, carte de crédit et traveller’s chèques répartis entre nous deux. (80% de notre budget total en traveller’s chèques, 5% espèces et 15% sur compte via Mastercard gold demandée à l’occasion du voyage) Beaucoup d’amour et c’est parti !!
Départ de Paris CDG avec la British Airways, escale à Londres puis vol direct jusqu'à Bombay (2h puis 9h de vol à 435 Euros TTC/pers vol aller-retour au départ de Paris pour Bombay) MUMBAI (3 nuits/3 jours les 7, 8, 9 et 10 Octobre 2008) (Bentley’s Hôtel, Chambre avec clim et sdb : 2210 Rps la nuit avec Pdj) Pour ne pas être pris au dépourvu dès l’arrivée à Bombay, ( minuit et demi heure locale), on avait réservé un hôtel avec transfert depuis l’aéroport (un peu cher 850 Rps mais sécurisant après le long vol pour une première visite en Inde) Bombay, il est 1h du matin et il fait une chaleur terrible (heureusement la température n’a pas augmentée beaucoup avec l’apparition du soleil), moite et collante! Premières impressions, les odeurs vous prennent aux narines dans tous les sens et se mélangent, puis les bruits ensuite, klaxons en pagaille (et pourtant je vis au Maroc et on pratique aussi à haut niveau). On arrive à notre hôtel, on préfère prendre une chambre avec douche et petit balcon, pour être à l’aise le temps de récupérer et préparer la suite du voyage. Mais avec le recul la chambre était vraiment trop chère pour la qualité, très spacieuse mais pas particulièrement accueillante et le personnel idem, de plus le pdj ‘inclus’ est tout simplement ridicule bien que servi en chambre. On découvre la ville notre guide à la main et les yeux écarquillés beaucoup de vie, ca grouille, ca s’occupe, ca va dans tous les sens et dans la tête c’est un peu pareil. Pour donner mes impressions en ce qui concerne un sujet souvent abordé en Inde, la misère, je dirais que ca dépend tout simplement de votre vécu personnel en la matière. (Certaines images de misère ont eu des effets plus marquant sur ma compagne que sur moi, notamment les enfants qui dorment à même le bitume, surement du au fait qu’au Maroc on à aussi notre lot d’images qui retournent le ventre quand on y à grandit et qu’on y vit ou pour ceux qui se sont écartés des chemins touristiques balisés) N’ayant pas apporté beaucoup de vêtements on cherche ou faire quelques emplettes sur Bombay, et on tombe sur Fabindia (excellents magasins qu’on retrouve à Delhi, Jaipur et autres…) avec des bons vêtements femme/homme d’un rapport qualité prix correct. Recommandations : Les grillades dans la rue au stand Bade Miya la nuit New Kulfi Centre pour les glaces aux parfums exquis Pour un repas un peu plus occidental le Churchill ou le Basilico (plus haut de game) Pourquoi pas la petite excursion en bateau depuis l’imposant Gate of India jusqu'à l’Elephant Island pour visiter les temples-grotte (en tout et pour tout ca vous fera une sortie de 4/5h pour un peu moins de 1000 Rps a deux)
Mumbai à Ahmedabad : 12h de train couchette pour 816 Rps/Pers Pas de repas, ni snacking sur ce train, prévoir snacks et eau minérale Trajet en train de nuit : départ vers 21h en classe AC2 (on prendra toujours celle-ci pour les trains de nuit car plus de sécurité pour les bagages et un peu plus intime, cabines de 4 personnes)
AHMADABAD : (2 nuits les 10 et 11/10/2008) (Hotel Moti Mahal, chambre avec clim et sdb 730 Rps/Nuit) Concernant l’hôtel (très proche de la gare), bonne surprise, l’accueil est chaleureux, la chambre est correcte et très propre. L’hôtel comprend un restaurant au RdC qui donne sur la rue, et on est vite rassuré par la qualité de sa nourriture quand on voit le flux incessant de clients en file derrière le comptoir des commandes a emporter alors que le restaurant est déjà bondé. Quelle chance il livre aussi dans les chambres et les prix sont très corrects. Capitale du Gujarat (état réputé pour sa gastronomie), Ahmedabad est une ville à forte communauté musulmane et Jain, de nombreuses mosquée à visiter, faites un saut à la SEWA pour encourager les coopératives d’artisanat fait par des femmes. Surtout n’oubliez pas de visiter l’Ashram de Gandhi, à quelques km à peine. Vous y découvrirez un lieu paisible qui retrace l’histoire du Mahatma à travers des plaques, images, gravures et photos ; vers la chambre qu’occupait Gandhi vous aurez peut être la chance de croiser des enfants ou une femme qui vous tendra un mp3 pour une visite audio guidée (en anglais) par la voix d’un enfant.(Gratuit), si vous êtes intéressés il y’a aussi une bibliothèque avec de nombreux livres sur Gandhi, l’indouisme, la philosophie… a prix doux. Ce qui devait être une ville étape c’est transformé en agréable moment, et aussi en découverte culinaire, on commence à repérer 4/5 références sur les cartes maintenant et on prend un air un peu plus assuré que les premiers jours. Recommandations : Visite de l’Ashram de Gandhi Promenade nocturne dans les rues animées des souks Nos restaurants favoris Nutan (excellente nourriture, copieux et à pris doux) Moti-Mahal (room service^^ et très bons) Havmor (un peu plus « moderne » mais belle carte)
Ahmedabad à Udaipur : 11h de train couchette pour 548 Rps/Pers Pas de repas, ni snacking sur ce train, prévoir snacks et eau minérale Trajet en train de nuit : départ vers 22h en classe AC2
UDAIPUR : (3 nuits/4jours 13, 14 et 15/10/2008) (Hotel Dream Heaven Guest House, Chambre avec sdb pour 600 Rps/nuit) Sur ce coup on aurait vraiment pu se loger moins cher, mais je voulais faire une surprise à ma douce, et donc pour 600 Rps on a eu une grande chambre digne des 1001 nuits, décorée avec gout et surtout avec une vue incroyable sur les Ghats et une petite terrasse d’où on pouvait admirer les palais et leur reflets sur les flots. Super espaces communs aussi notamment la terrasse/restaurant et son mobilier spécial décontraction et farniente. Ajouter à ca une bonne équipe et le prix devient alors tout doux ! Prévoyez moustiquaire ! Pas grand-chose à faire cependant à Udaipur, se prélasser en admirant la vue, se promener dans les petites ruelles sinueuses de ce grand ‘village’ et visiter les quelques lieux environnants dont voici nos préférés : La balade à Rickshaw pour aller admirer le coucher du soleil depuis le « Palais de la Mousson » (Sajjan Garh) est à couper le souffle ; le point de vue est bluffant. Compter 150 Rps pour la course et 180 Rps pour l’acces au Palais (péage sur la route) soit 330 Rps au total pour ce joli moment partagé a deux. La visite des 250 Cénotaphe (Gratuite) à AHAR à 2 km d’Udaipur, mais des que vous arriverez vous serez pris en charge par le « guide/gardien/jardinier/nettoyeur » qui travaille seul sur place et qui vous fera une jolie petite visite guidée, lui laisser (entre 30/50 Rps) pour son temps. Le lieu est délaissé par les touristes donc la visite est paisible et bien agréable. Les photos sont normalement interdites mais le site est tellement beau, qu’avec un sourire et quelques billets vous pourrez volez quelques images tout le monde fermera les yeux. Pour les amateurs allez voir la collection de voiture vintage, très bonne visite à faire juste une heure avant la fermeture, vous serez plus près d’un des moments de grâce de notre séjour à Udaipur à Diner au Natraj, un restaurant typique indien de Thalis à volonté, très bon marché vous n’y verrez que des indiens, personne ne vous comprendra, mais peu importe : ici tout le monde mange la même chose et tant que vous ne ferez pas comprendre que vous êtes repus on vous resservira ! C’est bon, c’est frais (et plutôt bien épicé), c’est dépaysant, et c’est 45 Rps/pers. Autre bons restaurants : Lotus café (demander la table mezzanine très romantique) Udaipur à Ajmer : 6 ou 7h de train de jour pour 346 Rps/Pers Pas de repas, ni snacking sur ce train, prévoir snacks et eau minérale Trajet en train de jour : départ vers 06h du matin en classe AC Chair
On saute à peine du train qu’on se fait encercler de rickshaw comme rarement avant ce jour là, exception ou pas c’était plutôt oppressant surtout qu’on avait nos sacs énormes sur le dos et que ce n’est jamais facile dans ces moments là de gérer la foule. On décide de filer au plus vite et on prend finalement un vélo rickshaw (notre premier) et vraiment fatigué et la chaleur et les sacs aidant on oublie l’idée du bus et on craque pour un taxi climatisé (Compter 350 à 400 Rps) mais surtout négociez bien le prix qui commence à 500 Rps en général voir plus. Si vous êtes plus persévérants que nous, le bus ne coûte quasiment rien (12 Rps) et passe toute les heures ou ½ heure dans les deux sens (solution qu’on choisira pour le retour) 30 min plus tard on est à Pushkar
PUSHKAR : (2 semaines ; du 16 au 30/10/2008) (Sai Baba Guest House, chambre avec sdb, 300 Rps /nuit) De loin la meilleure adresse depuis le début de ce voyage, un rapport qualité prix imbattable (vous pouvez avoir la chambre à 200 Rps/nuit avec toilettes turques), vous serez accueillis par Lola (française qui s’est installée en Inde à 21 ans) et son mari Fatou, et toute la grande famille. Les chambres sont simples mais très propres, spacieuses et pratique mais sans aucun superflu, moustiquaire sur toutes les fenêtres (intérieures et extérieures) superbe cour intérieure et toit terrasse avec une jolie vue sur le lac. Le menu annonce plats italiens, indiens, français… et en effet vous pourrez y manger entre autres succulents plats indiens, des pâtes ‘al dente’, des lasagnes ‘fraiches’ et un gratin dauphinois à tomber par terre, c’est simple tout est bon ! Et vous pouvez commander en continu jusqu'à 23h ! A noter que toute la ville est exclusivement végétarienne, il est possible d’avoir des œufs dans certains restaurants au Pdj. Beaucoup de touristes à Pushkar, cette ville fait partie du tiercé des « babas, hippies, tranceux, rastas » avec Goa et Manali, une rue hyper-commerçante, deux hautes collines (ou petite montagne comme on voudra) à escalader pour admirer la ville d’en haut. Puskhar c’est Super mignon y’a pas d’autre mot ! Ville idéale pour flâner, se reposer un peu, pas de stress ici, a part quelques sollicitations parfois oppressantes. Mais chouette endroit pour reprendre son souffle, et s’imprégner doucement de l’environnement. Bon plan pour acheter des vêtements (Très bon marché, mais qualité qui laisse très souvent à désirer) mais ca vaut le coup de prendre 5 ou 6 chemises et 5 ou 6 pantalons confortables à 100 Rps/pièce même si leur durée de vie ne sera pas bien longue. Mon conseil, choisir un magasin avec un vendeur qui a l’air correct et dont les produits ne sont pas trop bas de gamme et vérifier les coutures avant d’acheter (couture droites, régulières) profitez des petits défauts pour renégocier le prix du produit à la baisse.
Pushkar (Ajmer) à Agra : 7h de bus de nuit pour 260 Rps/Pers Bus couchette mais plutôt inconfortable, préférez les places assises moins chères.
AGRA : (3 nuits, 3 jours, du 31/10/2008 au 3/11/2008) (Tourist Guest House, Chambre avec Sdb, 350 Rps/nuit) Chambre assez propre avec une petite salle de bain, isolée du bruit et de l’animation de la ville, joli jardin ombragé pour détente et repas, nourriture très moyenne. Agra est une ville ultra touristique, donc des que vous approchez des sites phares (Taj Mahal, et Fort d’Agra, ainsi que le Baby Taj), attendez vous à être pris d’assaut par les vendeurs et rabatteurs en tout genre, c’est vite épuisant et assez stressant. De plus la ville affiche des prix assez élevés pour la nourriture et les visites de sites. Nous avons décidé de ne pas faire la visite du Taj Mahal mais de profiter de la vue arrière en passant par les berges du fleuve asséché (200 Rps aller/retour plus attente). Le temps de prendre quelques clichés on se dirige vers les terrasses avec vue pour diner et admirer le coucher du soleil sur le Taj Mahal (face avant cette fois ci) Le lendemain visite du Fort d’Agra, (a mon avis bien plus intéressante que celle du Taj), compter 300 Rps le ticket d’entrée, mais ca vaut largement le détour. Rien de transcendant à Agra et 2/3 jours suffisent amplement a faire le tour des principaux sites.
Agra à Delhi : 5 à 6h de train de jour pour 260 Rps/Pers Trajet en train de jour : départ vers 06h du matin en classe Chair Notez qu’il existe un train express vers 18h qui fait le trajet en à peine plus de 2h
DELHI : (4 heures, en attendant train suivant pour Gorakhpur) On dépose nos bagages à la consigne de la gare, prévoir une file d’attente conséquente (10 Rps par article) et on saute dans un vélo rickshaw (200rps aller retour) pour se rendre à la Mosquée (30 min de route), pour une visite éclair, superbe architecture avec vue sur le fort de Delhi. On déjeune rapidement puis retour à la gare ou on récupère nos bagages et on saute dans notre train.
Delhi à Gorakhpur : 13/14h de train de nuit pour 1154 Rps/Pers Ce train propose soupe et thalis très correcte et à très bas prix Trajet en train de nuit : départ vers 15h en classe AC2
DIRECTION NEPAL (Coupures de courant très fréquentes avec en général une longue coupure de 15/17h à 20/21h suivant les villes) Arrivé à Gorakhpur (infestée de moustiques), pas la peine de trainer, de toute façon vous serez tout de suite pris d’assaut par les taxis-Jeep qui se livrent un combat sans merci pour remplir rapidement leurs véhicules, (100 Rps/pers ou comptez 600 à 700Rps pour privatiser une Jeep) Direction Saunali (compter 1h30 de route avec un arrêt Pdj) Une fois à Saunali l’idéal est de prendre un vélo rickshaw (40 à 50 Rps) qui vous déposera au bureau d’immigration Indien, puis au service des visas Népalais (Compter 30min pour le tout) Prévoir pour le visa 1 photo/pers, et 40 dollars/pers pour un visa d’un mois. ATTENTION LES PRIX SUIVENT SONT EN ROUPILLES NEPALAISES 1 Euro = 93 à 99 Rps Prendre ensuite un autre vélo Rickshaw qui fera le trajet Saunali à Bairhawa (15min ; 50rps)
BAIRHAWA : (2 jours, 1 nuit du 04 au 05/11/08) (Hôtel jouxtant l’hôtel Everest, chambre avec sdb, 450rps/nuit) Nous voila enfin au Népal, le changement d’ambiance est radical, tout est plus doux et Bairhawa est une petite ville très plaisante (mais pas grand-chose à y voir ou y faire), prenez le temps d’aller déguster un repas ou un Pdj ou juste des pâtisseries chez Sakura, un vrai délice. Attention Beaucoup de moustiques ici aussi.
Bairhawa à Lumbini : 1h à 1h30 de bus local pour 40 Rps/Pers Trajet en bus de jour : départ réguliers le matin.
LUMBINI : (3 jours, 2 nuits les 05 et 06/11/2008) (Garden Guest house, chambre avec Sdb (sans eau chaude) 450 Rps/nuit) Petite guest house sans prétention, idéalement placée et avec de jolies chambres. Possibilité de louer des vélos à la journée (100 rps/jour), nous n’avons pas essayé de louer ailleurs mais il doit être possible de louer moins cher. Lumbini est un lieu de pèlerinage (comme Lourdes ou la Mecque) et il faut donc se vêtir en circonstance et respectez les lieux saints. Aller visiter le lieu de naissance de Buddha (85 Rps/pers), puis ensuite enchainer avec la pagode de la paix (World Peace Pagoda), en prenant bien soin de passer par l’imposante cloche tibétaine et en longeant les multiples temples construits par divers pays pour honorer le Buddha. Une très jolie balade qui se fait en une journée tranquillement. Une fois la nuit venue (vers 17h) la ville s’endort complètement, et il devient carrément difficile de trouver un lieu qui serve à manger après 20h. Petit coup de mou après ce long voyage de Delhi à Lumbini sans repos, on est tous les deux un peu malade alors on décide d’assurer le trajet du lendemain avec un bus (réservé à notre hotel) touriste climatisé et places réservées pour se rendre à Katmandou (750 Rps/pers).
Lumbini à Katmandou : 9 à 10h de bus de jour pour 750 Rps/Pers Plusieurs pauses pour se restaurer dont une pause déjeuner. Trajet en bus de jour : départ vers 07h du matin.
KATMANDOU : (7 nuits, 6 jours, du 07 au 14/11/2008) (Annapurna Guest House, chambre sans sdb (sdb communes propres), 250 Rps/nuit) Le bus ‘touristique’ nous dépose à la station de bus principale de Katmandou (très excentrée), la nuit commence à tomber et on est un peu perdus, la circulation est folle, on nous explique qu’il faut qu’on se rende à Sundhara (pour se rendre à Freak Streat aussi appellé Jochne). On saute alors (avec nos sacs) dans un des minibus (20rps/pers) que nous indique un policier. Ici au Népal les bus et minibus ont toujours un « Crieur » à la porte qui, comme son nom l’indique, hurle les différents arrêts du bus. Une fois à Sundhara, on nous lâche sur un pont, on décide de terminer la route à pied (les taxis proposent des prix scandaleux), comme il n’est pas vraiment évident de se faire comprendre voici notre chemin : On prend à droite après le pont puis après 10 min de marche (vous verrez des galeries commerciales sur la gauche et un grand parc sur la droite) on arrive à un grand croisement, prendre à gauche en utilisant le pont suspendu pour traverser la route, marcher encore 10 minutes et demandez Durbar Square, Freak street est juste en face. Pas de réservations, on essaye plusieurs Guest house de freak street, toutes complètes, on désespère il est déjà tard quand on tombe sur l’Annapurna Guest House, il leur reste une chambre (au dernier étage, plutôt chouette car le seul étage qui reçoit du soleil en journée) ; douche communes sur le palier mais on va pas faire les difficiles on est heureux d’avoir une chambre, surtout à ce pris là ! On y est tellement bien qu’on y restera 7 jours ! Le restaurant dans la cour ombragée au Rdc est plutôt une très bonne surprise, prix très corrects et nourriture fraiche et savoureuse. Le Pdj est varié (essayez les French Toasts) et copieux. Freak St est une très bonne option à mon avis, toute proche de Durban Sq., calme et à 15 min de marche de Thamel avec des prix bien plus intéressants. On vous demandera 200rps/pers pour les tickets de visite de Durban Sq. on a fait faire un passe pour la semaine (au bureau face à la place) mais nous n’avons jamais été contrôlés. A Katmandou on à vécu une semaine de repos total, ponctué de visites et de shopping, achetant des Dvd (30 à 40 rps en négociant bien) pour les longues nuits ; ville très agréable bien qu’extrêmement polluée (se fournir un masque en pharmacie si on compte y passer du temps). Ne pas manquer les gâteaux légendaires de Snowman (petit café discret dans une rue perpendiculaire à Freak St) (La crème caramel à la faveur de ma moitié et chocolat/banane étant mon favori 50/60 Rps la part).
Prévoir une journée pour la visite de Bakthapur, (billets à 750 Rps/pers), Prendre un bus à Sundhara (celui avec le crieur qui crie « Bakthapur ») (18 rps/pers) Bakthapur est une ville musée aux ruelles sinueuses et aux multiples temples, prenez un café sur une terrasse panoramique et n’oubliez pas de faire un tour par l’école de peinture (Mandalas) tibétaine. Beaucoup de jolies photos à prendre et les habitants sont sympathiques. Entre autre Katmandou est aussi un bon choix pour envoyer des cartes postales aux proches (10Rps/carte ; 25Rps/timbre) ca fait toujours son effet une carte de Katmandou !
Katmandou à Pokhara : 6h de bus de jour pour 450 Rps/Pers Arrêt pour déjeuner. Trajet en bus touriste: départ à 7h du matin. (250 rps et 8h/9h pour un bus local)
On aurait voulu faire un arrête à Manakanama pour prendre le téléphérique qui monte à flanc de montagne jusqu'à un temple des plus important du Népal et qui surplombe les rapides. Malheureusement le téléphérique était en grève pendant notre séjour.
POKHARA : (15 jours dont 4 jours de Trek du 14/11/08 au 29/11/08) (Gauri Shankar Guest House, Chambre avec Sdb, 450 Rps/nuit) Plusieurs visites de guest house avant de finalement avoir le coup de cœur pour Gauri Shankar : excellent rapport qualité/prix, idéalement placé au début de lakeside, équipe britanico/népalaise très sympathique et restaurant savoureux avec menu du jour et soupe du jour et le tout moins cher que la concurrence. Malgré un aspect ultra touristique qui nous à un peu rebuté le premier soir, on a vite trouvé nos marque dans cette ville qui s’étend le long du lac (pour sa partie touristique) entourés par les sommets de l’Annapurna Range. Ou que vous soyez (si le ciel est clair), vous serez hypnotisé par la vue sur le lac ou le Machhapuchhare. C’est un petit coin de paradis sur terre sans aucun doute ! Demandez toujours les prix à l’avance avant d’acheter un service même les plus courants (on pourrait vous sortir une affiche de prix après coup et vous demander de payer 250 Rps pour un tour chez le barbier au lieu de 60 à 70 rps qui serait le prix normal) Seul hic, manger ici est vite hors de prix (et service en sus de 10%) (Surtout si on à encore le référentiel Indien en tête), bien sur il est possible de s’en tenir aux momos, veg fried rice, thalis (népalis sets) et autres classiques (déjà plus cher qu’ailleurs), mais certains restaurants proposent des mets de grande qualité à des prix beaucoup plus élevés (compter facilement 500 rps/pers pour se faire plaisir (entrée +plat), voir le double si vous prenez du vin). Le « Rice Bowl » offre des prix très corrects et un cadre lounge très agréable ! Mon restaurant coup de cœur « Caffe Concerto » qui sert de bonnes salades et plats mais surtout une pizza à tomber par terre (compter 400 rps pour la grande pizza service compris…pâte fine et croustillantes et ingrédients importés d’Italie, un vrai régal pour les vrais amateurs de pizza) A ne pas manquer : Un trek de quelques jours, Poon-Hill est une bonne option si vous disposez de moins d’une semaine, compter 40 à 45 Dollars/jour tout compris ou 15 à 20 dollars/jour si vous partez sans guide et sans porteur). (Andra Guest House a Tikhdunga, demandez la paper room 100 rps/nuit et passez le bonjour a Nani et toute la famille) Souvenirs mémorables ! Un saut en parapente (70 euros/pers pour un vol de 30 min chez Sunrise Paragliding) ; c’est un moment inoubliable ; si vous sautez avec Christophe, peut être aurez vous la chance d’être gratifié de quelques figures acrobatiques si vous supportez bien la première partie du vol. Une balade en barque sur le lac (compter 200 roupies/heure), avant le coucher du soleil. Un « vrai » club-sandwich chez Mike’s restaurant au bord du lac (très bons nachos au fromage, tomate et piments aussi, comptez 250 Rps/plat) Monter a Sarangkot, quelque soit le moyen de locomotion choisi (vélo, moto, pédestre) vous serez content d’arriver en haut et d’admirer la vue. Pokhara à Royal Chitwan National Park : 5/6h de bus de jour. Arrêt pour un thé/café. Trajet en bus local: départ à 7h du matin de la station des bus touristes.
CHITWAN : (4 jours et 3 nuits du 30/11/08 au 03/12/08) (Attention Moustiques zone Malaria) (Hôtel River Side) Fautes de temps sur place nous avons pris l’option du package tout compris acheté chez Sunrise Paragliding (80$/pers pour 2 nuits et 3 jours et 100$/pers pour 3 nuits et 4 jours) Pour infos (la chambre hors package 15$ et le trajet en bus 300rps/pers) Le package comprend le trajet depuis Pokhara le transfert en Jeep jusqu'à l’hôtel « River-Side » un jus ou une limonade de bienvenue les repas sur place (à la carte en général mais très moyens) Visite d’un village traditionnel et visite du centre de reproduction des éléphants 45 min de kayaking (en réalité une pirogue locale pour observer les oiseaux au lever du jour) Le retour à l’hôtel à pied (1h30) à travers les hautes herbes pour observer les animaux (si vous avez beaucoup de chance comme ce fut notre cas) Observer et, si le cœur vous en dit, participer (100 rps) à la baignade des éléphants spectacle de musique et danse traditionnelle safari à dos d’éléphant Le trajet retour vers Pokhara/Katmandou ou Bairhawa (pour nous) L’hôtel en lui-même est vraiment agréable, de très jolies chambres bien aménagées et confortables (moustiquaires, literie et linge de lit de qualité, moquette, Sdb carrelée…), cependant le Pdj et les repas laissent un peu à désirer, nous avons décidé de prendre tous nos repas le dernier jour à l’extérieur alors qu’ils étaient déjà inclus dans notre package. Le restaurant KC’s offre une jolie vue un très bon service et une nourriture de qualité. Concernant les activités, ca rappelle parfois les sorties scolaires de notre jeunesse, mais ca reste très agréable dans l’ensemble. Nous avons eu une chance énorme, celle de croiser un Rhinocéros à moins de 10 mètres lors de la ballade à pied (ce qui arrive très rarement), mais si vous comptez vraiment observer des animaux il faudra envisager un safari de plusieurs jours à pied ou en Jeep. Le site de Chitwan est très agréable, calme et reposant, il fait bon flâner aux bords du lac, si vous en avez les moyen préférez les logements à l’intérieur même du parc qui permettent surement de vivre l’expérience encore plus pleinement. Royal Chitwan National ParkàBairhawa 5/6h de bus de jour. Arrêt pour un thé/café. Trajet en bus local: départ à 7h du matin de la station des bus touristes
Rebelote dans l’autre sens cette fois, douane Népalaise, immigration indienne, puis là il faut se blinder aux ondes maléfiques de Saunali côté Indien : Ne surtout pas faire de change après avoir passé la frontière indienne ; prévoyez des roupilles Indiennes en quantité suffisante pour éviter les taux ahurissants pratiqués a la frontière.
Le bus express (11h de route) pour Varanasi comptez 650 Rps/pers, pour un bus normal (15h de route) un peu plus de 250 Rps/pers, nous venions de faire 6h de bus et le moral dans les chaussettes de quitter le Népal on décide de casser la tirelire pour une agence de voyage qui nous propose un taxi à 4000 Rps et normalement 7h de route, il est déjà tard et on accepte.
Expérience désastreuse, les deux chauffeurs qui se relaient enchainent les arrêts divers et finissent par se perdre sur la route d’Agra je crois ; bref au final c’est un peu plus de 11h que nous aurons passés dans ce taxi ! Expérience à oublier, et pilule dure a avaler vu le budget investi pour un peu moins de stress et de fatigue à Grosse Foirade sur ce coup ! On se promet de plus parler de ce trajet, il est 4h30 du matin et on cherche notre Guest House dans les ruelles sombres et inquiétantes de Varanasi.
VARANASI : (14 nuits, du 03/12 au 17/12/2008) (Mona Lisa Peace Cottage, chambre avec sdb, 300 Rps/nuit) La première nuit c’est madame qui aime pas trop l’endroit, ensuite c’est moi, on cherche un peu ; puis on fini par s’attacher à notre chambre et surtout aux gérant (Raju) et sa troupe, si on revient un jour on choisira la même adresse. Notre chambre est spacieuse avec une vue bien dégagée sur le Gange (dernier étage), la salle de bain laisse un peu à désirer en terme « d’ergonomie » et l’eau chaude est capricieuse ; les draps sont plus tout neufs (on fera justement faire coudre un jeu (2) de draps chez le tailleur en face, pour du coton de bonne qualité compter 600 Rps pour 8 mètres2) ; quelques bébêtes envahissent la chambre la nuit venue et le courant est OUT entre 11h et 15h environ dans la ville. Je ne vais volontairement pas trop en dire sur Varanasi pour vous laisser les plaisirs de la découverte. Mais on était parti pour rester une semaine et on a fini par passer 15 jours mais on aurait aimé rester 2 ou 3 mois en réalité. La ville est shanti shanti et bouillonne de vie. Juste quelques infos en vrac: Super cours de Yoga chez Yoga Training Center (300 Rps/2h) Nombreuses échoppes (dosas et autre galettes de pommes de terre) et restaurants pour manger bon et pas cher, ne pas manquer les sucreries a base d’amande/ riz soufflé/sésame et miel sur la place du marché et un peu partout ailleurs. De bons tailleurs pour confectionner des vêtements à très bons prix ; le meilleur endroit sans aucun doute pour ca. Beaucoup de belles rencontres partout et surtout sur les Ghats Ballades le longs des Ghats très tôt (5/6h) le matin et de 17 à 19h le soir Regarder voler les cerfs volants par dizaines Circuler par les Ghats c’est plus simple de se repérer Méditer en écoutant les bruits de la ville d’une terrasse élevée ou d’un toit. Excellentes Lasagnes à l’aubergine à la German Bakery et bons sandwichs au fromage de Yak
Change 1 euros : 61, 6 et 65 Rps (Roupilles Indiennes) à donc 100 Rps = 1, 6 euros Puce téléphone : 300 Rps chez Vodaphone ac 190 rps crédit ; prévoir Z photos identité 1h d’internet : 15 à 40 Rps de l’heure (moyenne 30Rps/H) 4 photos d’identité : 40 à 50 Rps Appel en France : entre 30 et 40 Rps/min Linge/pressing : 5 à 40 Rps/article (suivant le tissus et la taille) Barbier : 15 à 20 Rps Bouteille d’eau : 10 à 13 Rps (dans la rue) 15 à 25 Rps dans les hôtels. Verre de Chai : 3 Rps. Voir 15 à 20 Rps dans certains restaurants ou Hôtel. Cigarettes : 60 à 100 Rps, prenez plusieurs cartouches à l’arrivée dutyfree…ou pas Paquet de biscuits : Local (4 à 22 Rps) plutôt bons (ex : Parle-G, ou Brittania) Importé (45 à 100 Rps)
Voyage en couple : elle, française, moi, marocain, respectivement 26 et 28 ans. Premier voyage en Inde mais nous avions déjà chacun voyagé en mode back-pack mais jamais l’Asie et jamais 6 mois entiers donc on a préféré prendre des précautions. Idée du voyage : Faire « un » tour de l’Inde et du Népal en 6 mois : en faisant une boucle Mumbai àMumbai Idée de cette page : Donner le plus d’infos pratiques et utiles, ou juste un plan sympa sur certaines villes ou régions pour, peut être, faciliter un peu les choses pour quelqu’un ; il ne s’agit pas de retracer intégralement nos aventures ; peut être sur une autre page un jour... Annexe Nourriture pour plus de bon plans et explications sur les menus Qu’avons-nous emporté ? Trop de chose certainement, mais beaucoup se sont avérées utiles : Deux gros sacs à dos de 80l : 2 sacs de couchages avec matelas gonflables intégrés, deux capes anti pluie, quelques médicaments (anti diarrhéique, contre infection alimentaires, vitamines, paracétamol, pépin de pamplemousse, anti-allergènes, pansements gastrique, trousse de premier secours, inhalateur pour l’asthme, 2 couvertures de survie réutilisable, anti moustiques en spirales (40 spirales), anti-moustique en spray (3 DEET à 40 et 50%), un adaptateur, une multiprise antichocs électriques, et un gros vêtement pour le froid chacun (genre poncho), plus une énorme trousse de toilette pour madame. (Plus quelques habits mais rien de trop car toute la garde robe à été refaite dans les premières semaines de voyage, un jeans et pleins de sous vetements avec 2 ou 3 t-shirts et une paire de chaussure de sport + 1 paire de tongs ca va très bien) Un sac à dos de 35l : Un laptop, 2 ipods, câbles, antis moustiques, 4 paires de lunettes, guides, livres, cartes, documents de voyage, impressions « voyage forum », 2 cadenas (1 rigide et 1 à filin extensible), 1 couteau suisse, coussin gonflable d’appoint, documents administratifs photocopiés et reçus traveler’s chèques copiés. Un sac bandoulière : Appareil photo reflex, deux objectifs, clé-usb et disque dur externe. Deux ceintures ventrales : Passeports, argent liquide, carte de crédit et traveller’s chèques répartis entre nous deux. (80% de notre budget total en traveller’s chèques, 5% espèces et 15% sur compte via Mastercard gold demandée à l’occasion du voyage) Beaucoup d’amour et c’est parti !!
Départ de Paris CDG avec la British Airways, escale à Londres puis vol direct jusqu'à Bombay (2h puis 9h de vol à 435 Euros TTC/pers vol aller-retour au départ de Paris pour Bombay) MUMBAI (3 nuits/3 jours les 7, 8, 9 et 10 Octobre 2008) (Bentley’s Hôtel, Chambre avec clim et sdb : 2210 Rps la nuit avec Pdj) Pour ne pas être pris au dépourvu dès l’arrivée à Bombay, ( minuit et demi heure locale), on avait réservé un hôtel avec transfert depuis l’aéroport (un peu cher 850 Rps mais sécurisant après le long vol pour une première visite en Inde) Bombay, il est 1h du matin et il fait une chaleur terrible (heureusement la température n’a pas augmentée beaucoup avec l’apparition du soleil), moite et collante! Premières impressions, les odeurs vous prennent aux narines dans tous les sens et se mélangent, puis les bruits ensuite, klaxons en pagaille (et pourtant je vis au Maroc et on pratique aussi à haut niveau). On arrive à notre hôtel, on préfère prendre une chambre avec douche et petit balcon, pour être à l’aise le temps de récupérer et préparer la suite du voyage. Mais avec le recul la chambre était vraiment trop chère pour la qualité, très spacieuse mais pas particulièrement accueillante et le personnel idem, de plus le pdj ‘inclus’ est tout simplement ridicule bien que servi en chambre. On découvre la ville notre guide à la main et les yeux écarquillés beaucoup de vie, ca grouille, ca s’occupe, ca va dans tous les sens et dans la tête c’est un peu pareil. Pour donner mes impressions en ce qui concerne un sujet souvent abordé en Inde, la misère, je dirais que ca dépend tout simplement de votre vécu personnel en la matière. (Certaines images de misère ont eu des effets plus marquant sur ma compagne que sur moi, notamment les enfants qui dorment à même le bitume, surement du au fait qu’au Maroc on à aussi notre lot d’images qui retournent le ventre quand on y à grandit et qu’on y vit ou pour ceux qui se sont écartés des chemins touristiques balisés) N’ayant pas apporté beaucoup de vêtements on cherche ou faire quelques emplettes sur Bombay, et on tombe sur Fabindia (excellents magasins qu’on retrouve à Delhi, Jaipur et autres…) avec des bons vêtements femme/homme d’un rapport qualité prix correct. Recommandations : Les grillades dans la rue au stand Bade Miya la nuit New Kulfi Centre pour les glaces aux parfums exquis Pour un repas un peu plus occidental le Churchill ou le Basilico (plus haut de game) Pourquoi pas la petite excursion en bateau depuis l’imposant Gate of India jusqu'à l’Elephant Island pour visiter les temples-grotte (en tout et pour tout ca vous fera une sortie de 4/5h pour un peu moins de 1000 Rps a deux)
Mumbai à Ahmedabad : 12h de train couchette pour 816 Rps/Pers Pas de repas, ni snacking sur ce train, prévoir snacks et eau minérale Trajet en train de nuit : départ vers 21h en classe AC2 (on prendra toujours celle-ci pour les trains de nuit car plus de sécurité pour les bagages et un peu plus intime, cabines de 4 personnes)
AHMADABAD : (2 nuits les 10 et 11/10/2008) (Hotel Moti Mahal, chambre avec clim et sdb 730 Rps/Nuit) Concernant l’hôtel (très proche de la gare), bonne surprise, l’accueil est chaleureux, la chambre est correcte et très propre. L’hôtel comprend un restaurant au RdC qui donne sur la rue, et on est vite rassuré par la qualité de sa nourriture quand on voit le flux incessant de clients en file derrière le comptoir des commandes a emporter alors que le restaurant est déjà bondé. Quelle chance il livre aussi dans les chambres et les prix sont très corrects. Capitale du Gujarat (état réputé pour sa gastronomie), Ahmedabad est une ville à forte communauté musulmane et Jain, de nombreuses mosquée à visiter, faites un saut à la SEWA pour encourager les coopératives d’artisanat fait par des femmes. Surtout n’oubliez pas de visiter l’Ashram de Gandhi, à quelques km à peine. Vous y découvrirez un lieu paisible qui retrace l’histoire du Mahatma à travers des plaques, images, gravures et photos ; vers la chambre qu’occupait Gandhi vous aurez peut être la chance de croiser des enfants ou une femme qui vous tendra un mp3 pour une visite audio guidée (en anglais) par la voix d’un enfant.(Gratuit), si vous êtes intéressés il y’a aussi une bibliothèque avec de nombreux livres sur Gandhi, l’indouisme, la philosophie… a prix doux. Ce qui devait être une ville étape c’est transformé en agréable moment, et aussi en découverte culinaire, on commence à repérer 4/5 références sur les cartes maintenant et on prend un air un peu plus assuré que les premiers jours. Recommandations : Visite de l’Ashram de Gandhi Promenade nocturne dans les rues animées des souks Nos restaurants favoris Nutan (excellente nourriture, copieux et à pris doux) Moti-Mahal (room service^^ et très bons) Havmor (un peu plus « moderne » mais belle carte)
Ahmedabad à Udaipur : 11h de train couchette pour 548 Rps/Pers Pas de repas, ni snacking sur ce train, prévoir snacks et eau minérale Trajet en train de nuit : départ vers 22h en classe AC2
UDAIPUR : (3 nuits/4jours 13, 14 et 15/10/2008) (Hotel Dream Heaven Guest House, Chambre avec sdb pour 600 Rps/nuit) Sur ce coup on aurait vraiment pu se loger moins cher, mais je voulais faire une surprise à ma douce, et donc pour 600 Rps on a eu une grande chambre digne des 1001 nuits, décorée avec gout et surtout avec une vue incroyable sur les Ghats et une petite terrasse d’où on pouvait admirer les palais et leur reflets sur les flots. Super espaces communs aussi notamment la terrasse/restaurant et son mobilier spécial décontraction et farniente. Ajouter à ca une bonne équipe et le prix devient alors tout doux ! Prévoyez moustiquaire ! Pas grand-chose à faire cependant à Udaipur, se prélasser en admirant la vue, se promener dans les petites ruelles sinueuses de ce grand ‘village’ et visiter les quelques lieux environnants dont voici nos préférés : La balade à Rickshaw pour aller admirer le coucher du soleil depuis le « Palais de la Mousson » (Sajjan Garh) est à couper le souffle ; le point de vue est bluffant. Compter 150 Rps pour la course et 180 Rps pour l’acces au Palais (péage sur la route) soit 330 Rps au total pour ce joli moment partagé a deux. La visite des 250 Cénotaphe (Gratuite) à AHAR à 2 km d’Udaipur, mais des que vous arriverez vous serez pris en charge par le « guide/gardien/jardinier/nettoyeur » qui travaille seul sur place et qui vous fera une jolie petite visite guidée, lui laisser (entre 30/50 Rps) pour son temps. Le lieu est délaissé par les touristes donc la visite est paisible et bien agréable. Les photos sont normalement interdites mais le site est tellement beau, qu’avec un sourire et quelques billets vous pourrez volez quelques images tout le monde fermera les yeux. Pour les amateurs allez voir la collection de voiture vintage, très bonne visite à faire juste une heure avant la fermeture, vous serez plus près d’un des moments de grâce de notre séjour à Udaipur à Diner au Natraj, un restaurant typique indien de Thalis à volonté, très bon marché vous n’y verrez que des indiens, personne ne vous comprendra, mais peu importe : ici tout le monde mange la même chose et tant que vous ne ferez pas comprendre que vous êtes repus on vous resservira ! C’est bon, c’est frais (et plutôt bien épicé), c’est dépaysant, et c’est 45 Rps/pers. Autre bons restaurants : Lotus café (demander la table mezzanine très romantique) Udaipur à Ajmer : 6 ou 7h de train de jour pour 346 Rps/Pers Pas de repas, ni snacking sur ce train, prévoir snacks et eau minérale Trajet en train de jour : départ vers 06h du matin en classe AC Chair
On saute à peine du train qu’on se fait encercler de rickshaw comme rarement avant ce jour là, exception ou pas c’était plutôt oppressant surtout qu’on avait nos sacs énormes sur le dos et que ce n’est jamais facile dans ces moments là de gérer la foule. On décide de filer au plus vite et on prend finalement un vélo rickshaw (notre premier) et vraiment fatigué et la chaleur et les sacs aidant on oublie l’idée du bus et on craque pour un taxi climatisé (Compter 350 à 400 Rps) mais surtout négociez bien le prix qui commence à 500 Rps en général voir plus. Si vous êtes plus persévérants que nous, le bus ne coûte quasiment rien (12 Rps) et passe toute les heures ou ½ heure dans les deux sens (solution qu’on choisira pour le retour) 30 min plus tard on est à Pushkar
PUSHKAR : (2 semaines ; du 16 au 30/10/2008) (Sai Baba Guest House, chambre avec sdb, 300 Rps /nuit) De loin la meilleure adresse depuis le début de ce voyage, un rapport qualité prix imbattable (vous pouvez avoir la chambre à 200 Rps/nuit avec toilettes turques), vous serez accueillis par Lola (française qui s’est installée en Inde à 21 ans) et son mari Fatou, et toute la grande famille. Les chambres sont simples mais très propres, spacieuses et pratique mais sans aucun superflu, moustiquaire sur toutes les fenêtres (intérieures et extérieures) superbe cour intérieure et toit terrasse avec une jolie vue sur le lac. Le menu annonce plats italiens, indiens, français… et en effet vous pourrez y manger entre autres succulents plats indiens, des pâtes ‘al dente’, des lasagnes ‘fraiches’ et un gratin dauphinois à tomber par terre, c’est simple tout est bon ! Et vous pouvez commander en continu jusqu'à 23h ! A noter que toute la ville est exclusivement végétarienne, il est possible d’avoir des œufs dans certains restaurants au Pdj. Beaucoup de touristes à Pushkar, cette ville fait partie du tiercé des « babas, hippies, tranceux, rastas » avec Goa et Manali, une rue hyper-commerçante, deux hautes collines (ou petite montagne comme on voudra) à escalader pour admirer la ville d’en haut. Puskhar c’est Super mignon y’a pas d’autre mot ! Ville idéale pour flâner, se reposer un peu, pas de stress ici, a part quelques sollicitations parfois oppressantes. Mais chouette endroit pour reprendre son souffle, et s’imprégner doucement de l’environnement. Bon plan pour acheter des vêtements (Très bon marché, mais qualité qui laisse très souvent à désirer) mais ca vaut le coup de prendre 5 ou 6 chemises et 5 ou 6 pantalons confortables à 100 Rps/pièce même si leur durée de vie ne sera pas bien longue. Mon conseil, choisir un magasin avec un vendeur qui a l’air correct et dont les produits ne sont pas trop bas de gamme et vérifier les coutures avant d’acheter (couture droites, régulières) profitez des petits défauts pour renégocier le prix du produit à la baisse.
Pushkar (Ajmer) à Agra : 7h de bus de nuit pour 260 Rps/Pers Bus couchette mais plutôt inconfortable, préférez les places assises moins chères.
AGRA : (3 nuits, 3 jours, du 31/10/2008 au 3/11/2008) (Tourist Guest House, Chambre avec Sdb, 350 Rps/nuit) Chambre assez propre avec une petite salle de bain, isolée du bruit et de l’animation de la ville, joli jardin ombragé pour détente et repas, nourriture très moyenne. Agra est une ville ultra touristique, donc des que vous approchez des sites phares (Taj Mahal, et Fort d’Agra, ainsi que le Baby Taj), attendez vous à être pris d’assaut par les vendeurs et rabatteurs en tout genre, c’est vite épuisant et assez stressant. De plus la ville affiche des prix assez élevés pour la nourriture et les visites de sites. Nous avons décidé de ne pas faire la visite du Taj Mahal mais de profiter de la vue arrière en passant par les berges du fleuve asséché (200 Rps aller/retour plus attente). Le temps de prendre quelques clichés on se dirige vers les terrasses avec vue pour diner et admirer le coucher du soleil sur le Taj Mahal (face avant cette fois ci) Le lendemain visite du Fort d’Agra, (a mon avis bien plus intéressante que celle du Taj), compter 300 Rps le ticket d’entrée, mais ca vaut largement le détour. Rien de transcendant à Agra et 2/3 jours suffisent amplement a faire le tour des principaux sites.
Agra à Delhi : 5 à 6h de train de jour pour 260 Rps/Pers Trajet en train de jour : départ vers 06h du matin en classe Chair Notez qu’il existe un train express vers 18h qui fait le trajet en à peine plus de 2h
DELHI : (4 heures, en attendant train suivant pour Gorakhpur) On dépose nos bagages à la consigne de la gare, prévoir une file d’attente conséquente (10 Rps par article) et on saute dans un vélo rickshaw (200rps aller retour) pour se rendre à la Mosquée (30 min de route), pour une visite éclair, superbe architecture avec vue sur le fort de Delhi. On déjeune rapidement puis retour à la gare ou on récupère nos bagages et on saute dans notre train.
Delhi à Gorakhpur : 13/14h de train de nuit pour 1154 Rps/Pers Ce train propose soupe et thalis très correcte et à très bas prix Trajet en train de nuit : départ vers 15h en classe AC2
DIRECTION NEPAL (Coupures de courant très fréquentes avec en général une longue coupure de 15/17h à 20/21h suivant les villes) Arrivé à Gorakhpur (infestée de moustiques), pas la peine de trainer, de toute façon vous serez tout de suite pris d’assaut par les taxis-Jeep qui se livrent un combat sans merci pour remplir rapidement leurs véhicules, (100 Rps/pers ou comptez 600 à 700Rps pour privatiser une Jeep) Direction Saunali (compter 1h30 de route avec un arrêt Pdj) Une fois à Saunali l’idéal est de prendre un vélo rickshaw (40 à 50 Rps) qui vous déposera au bureau d’immigration Indien, puis au service des visas Népalais (Compter 30min pour le tout) Prévoir pour le visa 1 photo/pers, et 40 dollars/pers pour un visa d’un mois. ATTENTION LES PRIX SUIVENT SONT EN ROUPILLES NEPALAISES 1 Euro = 93 à 99 Rps Prendre ensuite un autre vélo Rickshaw qui fera le trajet Saunali à Bairhawa (15min ; 50rps)
BAIRHAWA : (2 jours, 1 nuit du 04 au 05/11/08) (Hôtel jouxtant l’hôtel Everest, chambre avec sdb, 450rps/nuit) Nous voila enfin au Népal, le changement d’ambiance est radical, tout est plus doux et Bairhawa est une petite ville très plaisante (mais pas grand-chose à y voir ou y faire), prenez le temps d’aller déguster un repas ou un Pdj ou juste des pâtisseries chez Sakura, un vrai délice. Attention Beaucoup de moustiques ici aussi.
Bairhawa à Lumbini : 1h à 1h30 de bus local pour 40 Rps/Pers Trajet en bus de jour : départ réguliers le matin.
LUMBINI : (3 jours, 2 nuits les 05 et 06/11/2008) (Garden Guest house, chambre avec Sdb (sans eau chaude) 450 Rps/nuit) Petite guest house sans prétention, idéalement placée et avec de jolies chambres. Possibilité de louer des vélos à la journée (100 rps/jour), nous n’avons pas essayé de louer ailleurs mais il doit être possible de louer moins cher. Lumbini est un lieu de pèlerinage (comme Lourdes ou la Mecque) et il faut donc se vêtir en circonstance et respectez les lieux saints. Aller visiter le lieu de naissance de Buddha (85 Rps/pers), puis ensuite enchainer avec la pagode de la paix (World Peace Pagoda), en prenant bien soin de passer par l’imposante cloche tibétaine et en longeant les multiples temples construits par divers pays pour honorer le Buddha. Une très jolie balade qui se fait en une journée tranquillement. Une fois la nuit venue (vers 17h) la ville s’endort complètement, et il devient carrément difficile de trouver un lieu qui serve à manger après 20h. Petit coup de mou après ce long voyage de Delhi à Lumbini sans repos, on est tous les deux un peu malade alors on décide d’assurer le trajet du lendemain avec un bus (réservé à notre hotel) touriste climatisé et places réservées pour se rendre à Katmandou (750 Rps/pers).
Lumbini à Katmandou : 9 à 10h de bus de jour pour 750 Rps/Pers Plusieurs pauses pour se restaurer dont une pause déjeuner. Trajet en bus de jour : départ vers 07h du matin.
KATMANDOU : (7 nuits, 6 jours, du 07 au 14/11/2008) (Annapurna Guest House, chambre sans sdb (sdb communes propres), 250 Rps/nuit) Le bus ‘touristique’ nous dépose à la station de bus principale de Katmandou (très excentrée), la nuit commence à tomber et on est un peu perdus, la circulation est folle, on nous explique qu’il faut qu’on se rende à Sundhara (pour se rendre à Freak Streat aussi appellé Jochne). On saute alors (avec nos sacs) dans un des minibus (20rps/pers) que nous indique un policier. Ici au Népal les bus et minibus ont toujours un « Crieur » à la porte qui, comme son nom l’indique, hurle les différents arrêts du bus. Une fois à Sundhara, on nous lâche sur un pont, on décide de terminer la route à pied (les taxis proposent des prix scandaleux), comme il n’est pas vraiment évident de se faire comprendre voici notre chemin : On prend à droite après le pont puis après 10 min de marche (vous verrez des galeries commerciales sur la gauche et un grand parc sur la droite) on arrive à un grand croisement, prendre à gauche en utilisant le pont suspendu pour traverser la route, marcher encore 10 minutes et demandez Durbar Square, Freak street est juste en face. Pas de réservations, on essaye plusieurs Guest house de freak street, toutes complètes, on désespère il est déjà tard quand on tombe sur l’Annapurna Guest House, il leur reste une chambre (au dernier étage, plutôt chouette car le seul étage qui reçoit du soleil en journée) ; douche communes sur le palier mais on va pas faire les difficiles on est heureux d’avoir une chambre, surtout à ce pris là ! On y est tellement bien qu’on y restera 7 jours ! Le restaurant dans la cour ombragée au Rdc est plutôt une très bonne surprise, prix très corrects et nourriture fraiche et savoureuse. Le Pdj est varié (essayez les French Toasts) et copieux. Freak St est une très bonne option à mon avis, toute proche de Durban Sq., calme et à 15 min de marche de Thamel avec des prix bien plus intéressants. On vous demandera 200rps/pers pour les tickets de visite de Durban Sq. on a fait faire un passe pour la semaine (au bureau face à la place) mais nous n’avons jamais été contrôlés. A Katmandou on à vécu une semaine de repos total, ponctué de visites et de shopping, achetant des Dvd (30 à 40 rps en négociant bien) pour les longues nuits ; ville très agréable bien qu’extrêmement polluée (se fournir un masque en pharmacie si on compte y passer du temps). Ne pas manquer les gâteaux légendaires de Snowman (petit café discret dans une rue perpendiculaire à Freak St) (La crème caramel à la faveur de ma moitié et chocolat/banane étant mon favori 50/60 Rps la part).
Prévoir une journée pour la visite de Bakthapur, (billets à 750 Rps/pers), Prendre un bus à Sundhara (celui avec le crieur qui crie « Bakthapur ») (18 rps/pers) Bakthapur est une ville musée aux ruelles sinueuses et aux multiples temples, prenez un café sur une terrasse panoramique et n’oubliez pas de faire un tour par l’école de peinture (Mandalas) tibétaine. Beaucoup de jolies photos à prendre et les habitants sont sympathiques. Entre autre Katmandou est aussi un bon choix pour envoyer des cartes postales aux proches (10Rps/carte ; 25Rps/timbre) ca fait toujours son effet une carte de Katmandou !
Katmandou à Pokhara : 6h de bus de jour pour 450 Rps/Pers Arrêt pour déjeuner. Trajet en bus touriste: départ à 7h du matin. (250 rps et 8h/9h pour un bus local)
On aurait voulu faire un arrête à Manakanama pour prendre le téléphérique qui monte à flanc de montagne jusqu'à un temple des plus important du Népal et qui surplombe les rapides. Malheureusement le téléphérique était en grève pendant notre séjour.
POKHARA : (15 jours dont 4 jours de Trek du 14/11/08 au 29/11/08) (Gauri Shankar Guest House, Chambre avec Sdb, 450 Rps/nuit) Plusieurs visites de guest house avant de finalement avoir le coup de cœur pour Gauri Shankar : excellent rapport qualité/prix, idéalement placé au début de lakeside, équipe britanico/népalaise très sympathique et restaurant savoureux avec menu du jour et soupe du jour et le tout moins cher que la concurrence. Malgré un aspect ultra touristique qui nous à un peu rebuté le premier soir, on a vite trouvé nos marque dans cette ville qui s’étend le long du lac (pour sa partie touristique) entourés par les sommets de l’Annapurna Range. Ou que vous soyez (si le ciel est clair), vous serez hypnotisé par la vue sur le lac ou le Machhapuchhare. C’est un petit coin de paradis sur terre sans aucun doute ! Demandez toujours les prix à l’avance avant d’acheter un service même les plus courants (on pourrait vous sortir une affiche de prix après coup et vous demander de payer 250 Rps pour un tour chez le barbier au lieu de 60 à 70 rps qui serait le prix normal) Seul hic, manger ici est vite hors de prix (et service en sus de 10%) (Surtout si on à encore le référentiel Indien en tête), bien sur il est possible de s’en tenir aux momos, veg fried rice, thalis (népalis sets) et autres classiques (déjà plus cher qu’ailleurs), mais certains restaurants proposent des mets de grande qualité à des prix beaucoup plus élevés (compter facilement 500 rps/pers pour se faire plaisir (entrée +plat), voir le double si vous prenez du vin). Le « Rice Bowl » offre des prix très corrects et un cadre lounge très agréable ! Mon restaurant coup de cœur « Caffe Concerto » qui sert de bonnes salades et plats mais surtout une pizza à tomber par terre (compter 400 rps pour la grande pizza service compris…pâte fine et croustillantes et ingrédients importés d’Italie, un vrai régal pour les vrais amateurs de pizza) A ne pas manquer : Un trek de quelques jours, Poon-Hill est une bonne option si vous disposez de moins d’une semaine, compter 40 à 45 Dollars/jour tout compris ou 15 à 20 dollars/jour si vous partez sans guide et sans porteur). (Andra Guest House a Tikhdunga, demandez la paper room 100 rps/nuit et passez le bonjour a Nani et toute la famille) Souvenirs mémorables ! Un saut en parapente (70 euros/pers pour un vol de 30 min chez Sunrise Paragliding) ; c’est un moment inoubliable ; si vous sautez avec Christophe, peut être aurez vous la chance d’être gratifié de quelques figures acrobatiques si vous supportez bien la première partie du vol. Une balade en barque sur le lac (compter 200 roupies/heure), avant le coucher du soleil. Un « vrai » club-sandwich chez Mike’s restaurant au bord du lac (très bons nachos au fromage, tomate et piments aussi, comptez 250 Rps/plat) Monter a Sarangkot, quelque soit le moyen de locomotion choisi (vélo, moto, pédestre) vous serez content d’arriver en haut et d’admirer la vue. Pokhara à Royal Chitwan National Park : 5/6h de bus de jour. Arrêt pour un thé/café. Trajet en bus local: départ à 7h du matin de la station des bus touristes.
CHITWAN : (4 jours et 3 nuits du 30/11/08 au 03/12/08) (Attention Moustiques zone Malaria) (Hôtel River Side) Fautes de temps sur place nous avons pris l’option du package tout compris acheté chez Sunrise Paragliding (80$/pers pour 2 nuits et 3 jours et 100$/pers pour 3 nuits et 4 jours) Pour infos (la chambre hors package 15$ et le trajet en bus 300rps/pers) Le package comprend le trajet depuis Pokhara le transfert en Jeep jusqu'à l’hôtel « River-Side » un jus ou une limonade de bienvenue les repas sur place (à la carte en général mais très moyens) Visite d’un village traditionnel et visite du centre de reproduction des éléphants 45 min de kayaking (en réalité une pirogue locale pour observer les oiseaux au lever du jour) Le retour à l’hôtel à pied (1h30) à travers les hautes herbes pour observer les animaux (si vous avez beaucoup de chance comme ce fut notre cas) Observer et, si le cœur vous en dit, participer (100 rps) à la baignade des éléphants spectacle de musique et danse traditionnelle safari à dos d’éléphant Le trajet retour vers Pokhara/Katmandou ou Bairhawa (pour nous) L’hôtel en lui-même est vraiment agréable, de très jolies chambres bien aménagées et confortables (moustiquaires, literie et linge de lit de qualité, moquette, Sdb carrelée…), cependant le Pdj et les repas laissent un peu à désirer, nous avons décidé de prendre tous nos repas le dernier jour à l’extérieur alors qu’ils étaient déjà inclus dans notre package. Le restaurant KC’s offre une jolie vue un très bon service et une nourriture de qualité. Concernant les activités, ca rappelle parfois les sorties scolaires de notre jeunesse, mais ca reste très agréable dans l’ensemble. Nous avons eu une chance énorme, celle de croiser un Rhinocéros à moins de 10 mètres lors de la ballade à pied (ce qui arrive très rarement), mais si vous comptez vraiment observer des animaux il faudra envisager un safari de plusieurs jours à pied ou en Jeep. Le site de Chitwan est très agréable, calme et reposant, il fait bon flâner aux bords du lac, si vous en avez les moyen préférez les logements à l’intérieur même du parc qui permettent surement de vivre l’expérience encore plus pleinement. Royal Chitwan National ParkàBairhawa 5/6h de bus de jour. Arrêt pour un thé/café. Trajet en bus local: départ à 7h du matin de la station des bus touristes
Rebelote dans l’autre sens cette fois, douane Népalaise, immigration indienne, puis là il faut se blinder aux ondes maléfiques de Saunali côté Indien : Ne surtout pas faire de change après avoir passé la frontière indienne ; prévoyez des roupilles Indiennes en quantité suffisante pour éviter les taux ahurissants pratiqués a la frontière.
Le bus express (11h de route) pour Varanasi comptez 650 Rps/pers, pour un bus normal (15h de route) un peu plus de 250 Rps/pers, nous venions de faire 6h de bus et le moral dans les chaussettes de quitter le Népal on décide de casser la tirelire pour une agence de voyage qui nous propose un taxi à 4000 Rps et normalement 7h de route, il est déjà tard et on accepte.
Expérience désastreuse, les deux chauffeurs qui se relaient enchainent les arrêts divers et finissent par se perdre sur la route d’Agra je crois ; bref au final c’est un peu plus de 11h que nous aurons passés dans ce taxi ! Expérience à oublier, et pilule dure a avaler vu le budget investi pour un peu moins de stress et de fatigue à Grosse Foirade sur ce coup ! On se promet de plus parler de ce trajet, il est 4h30 du matin et on cherche notre Guest House dans les ruelles sombres et inquiétantes de Varanasi.
VARANASI : (14 nuits, du 03/12 au 17/12/2008) (Mona Lisa Peace Cottage, chambre avec sdb, 300 Rps/nuit) La première nuit c’est madame qui aime pas trop l’endroit, ensuite c’est moi, on cherche un peu ; puis on fini par s’attacher à notre chambre et surtout aux gérant (Raju) et sa troupe, si on revient un jour on choisira la même adresse. Notre chambre est spacieuse avec une vue bien dégagée sur le Gange (dernier étage), la salle de bain laisse un peu à désirer en terme « d’ergonomie » et l’eau chaude est capricieuse ; les draps sont plus tout neufs (on fera justement faire coudre un jeu (2) de draps chez le tailleur en face, pour du coton de bonne qualité compter 600 Rps pour 8 mètres2) ; quelques bébêtes envahissent la chambre la nuit venue et le courant est OUT entre 11h et 15h environ dans la ville. Je ne vais volontairement pas trop en dire sur Varanasi pour vous laisser les plaisirs de la découverte. Mais on était parti pour rester une semaine et on a fini par passer 15 jours mais on aurait aimé rester 2 ou 3 mois en réalité. La ville est shanti shanti et bouillonne de vie. Juste quelques infos en vrac: Super cours de Yoga chez Yoga Training Center (300 Rps/2h) Nombreuses échoppes (dosas et autre galettes de pommes de terre) et restaurants pour manger bon et pas cher, ne pas manquer les sucreries a base d’amande/ riz soufflé/sésame et miel sur la place du marché et un peu partout ailleurs. De bons tailleurs pour confectionner des vêtements à très bons prix ; le meilleur endroit sans aucun doute pour ca. Beaucoup de belles rencontres partout et surtout sur les Ghats Ballades le longs des Ghats très tôt (5/6h) le matin et de 17 à 19h le soir Regarder voler les cerfs volants par dizaines Circuler par les Ghats c’est plus simple de se repérer Méditer en écoutant les bruits de la ville d’une terrasse élevée ou d’un toit. Excellentes Lasagnes à l’aubergine à la German Bakery et bons sandwichs au fromage de Yak
Visiter Tombouctou autrement... English translation pending
Bonjour à tous
je repars en février pour la nième fois au Mali
je vais arriver à Bamako chez mes amis de l'auberge de Dalibougou, le centre d'accueil des enfants des rues
(si il y en a parmi vous qui veulent aider cette petite asso qui ne dépense pas un sou pour autre chose que les enfants..., je peux donner les coordonnées)
puis je partirai voir ceux de Mopti pour des réperages d'un futur documentaire
ensuite, j'irai au Fespaco à OUagadougou, qui a lieu début mars
je pars 5 semaines en tout
cette année je voudrais quand même aller à Tombouctou
il y a 2 ans j'ai shunté cette ville, pour aller jusqu'à Gao, et dans l'Adrar des Iforas
car ce que j'en ai lu et ce qu'on m'en a dit ne me donne pas trop envie d'y aller
mais la curiosité est la plus forte ...
en me disant que si je m'y prends assez tôt, je vais bien trouver des plans avec vous tous
pour ne pas tomber dans les pièges habituels destinés aux touristes ou aux voyageurs pressés
en plus je voudrais partir de Mopti en pinasse...vu que la dernière fois j'ai pris le grand bateau de la Comanav qui partait de Mopti le soir de Noêl dernier voyage avant les basses eaux, et en dormant sur le pont, j'ai vécu des moments de partage très touchants (autre chose que nos fêtes de Noêl consuméristes!!!)
bref, je n'ai pas envie de galérer avec des faux touaregs (ou des vrais d'ailleurs, j'en ai connus de tous!!)
si vous connaissez soit des familles, soit des assos "honnêtes" que je peux contacter, le nom d'un piroguier,
je suis preneuse
Voilà je pense en avoir dit assez pour que vous voyez l'idée!!!
Tous mes voeux de bonheur et de voyages heureux à tous les amis du site
Zara
Aimez-vous la photo animalière? English translation pending
j'aime la photo - surtout en voyage - mais sans aller loin de chez moi je vois le jardin avec mésanges bleues ou charbonnières, verdiers, chardonnerets, sitelles, pinsons, merles et moineaux etc je les connais tous, je les prends en photos (ils sont attirés par les graines que je dépose) - j'aime aussi photographier dans les zoo, comme cet été au zoo de la Palmyre - je vous joins une mésange - Vous aussi aimez vous les photos animalières ? Gold
Malaisie ou Indonésie? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir en Asie du sud-est en juillet 2009, couple et un garcon de 12 ans. Nous connaissons la Thailande et hésitons entre Malaisie et indonesie ? Objectif : une semaine plage/Balade jungle/Snorkelling et 10 jours de visite parc naturel, campagne et divers centre intérêts
Pour l'instant le plan serait : Kuala lumpur + jungle train + Une ile de l'est + Borneo (park)
Quelle sont les compagnies les mieux placées depuis Genève ou Allemagne pour les vols ? Que pensez vous de Air Asia et son vol Londres : Kuala lumpur ?
Merci pour vos conseils Franck
Nous souhaitons partir en Asie du sud-est en juillet 2009, couple et un garcon de 12 ans. Nous connaissons la Thailande et hésitons entre Malaisie et indonesie ? Objectif : une semaine plage/Balade jungle/Snorkelling et 10 jours de visite parc naturel, campagne et divers centre intérêts
Pour l'instant le plan serait : Kuala lumpur + jungle train + Une ile de l'est + Borneo (park)
Quelle sont les compagnies les mieux placées depuis Genève ou Allemagne pour les vols ? Que pensez vous de Air Asia et son vol Londres : Kuala lumpur ?
Merci pour vos conseils Franck
Ce que vous n'avez pas aimé à Madagascar English translation pending
moi je n'ai pas aimer l'augmentation du visas et le rhum a la mangue😠😠😠
Séjour à Madagascar (Majunga) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes deux étudiantes en DUT Carrières sociales option animation sociale et socioculturelle et nous allons effectuer un stage à Majunga au mois de juin dans une maison de quartier d'AMBALAVOL et nous aurions besoin de quelques renseignements. Est-il dangereux de prendre un taxi brousse entre Antananarivo et Mahajanga et quelle compagnie est la plus sure? Y a t'il une reservation à faire ou il est possible de le prendre juste en arrivant au lieu de départ ? De plus nous ne sommes pas logées pour notre stage et nous devons chercher un logement. Est-il possible de trouver un logement pour un mois et pas trop cher ou est-il préférable de prendre un hotel ? (qualité et prix)
Nos questions sont peut être maladroites mais nous partons un peu à l'aventure :)
Merci,
Nous sommes deux étudiantes en DUT Carrières sociales option animation sociale et socioculturelle et nous allons effectuer un stage à Majunga au mois de juin dans une maison de quartier d'AMBALAVOL et nous aurions besoin de quelques renseignements. Est-il dangereux de prendre un taxi brousse entre Antananarivo et Mahajanga et quelle compagnie est la plus sure? Y a t'il une reservation à faire ou il est possible de le prendre juste en arrivant au lieu de départ ? De plus nous ne sommes pas logées pour notre stage et nous devons chercher un logement. Est-il possible de trouver un logement pour un mois et pas trop cher ou est-il préférable de prendre un hotel ? (qualité et prix)
Nos questions sont peut être maladroites mais nous partons un peu à l'aventure :)
Merci,
Programme à Madagascar du 18 avril au 2 mai English translation pending
😊Bonjour,
Je dois partir du 18 avril au 02 mai 2009 à Madagascar et je me pose quelques questions sur le programme que l'on me propose.
De plus est-ce une bonne période pour y partir ?
Voici quelques une des visites prévues: Antananarivo foret de Vohimana Moramanga Imerimandroso Ambatondrazaka Vohitsoa Vohitsilana le lac Alaotra plages de Manambato lac Rasoabe canal des Pangalanes Andranokoditra réserve de Vohibola Tamatave site d'Ambohimanga
Que pensez-vous du programme, pour ceux qui connaissent ? Y'a t-il des sites "incontournables" qui ne sont pas prévus ? (il est vrai qu'en 14 jours on ne peux certainement pas visiter cette grande ile...)
D'autre part, le climat local ne risque t-il pas d'endommager appareil photo reflex et camescope ?
Tous conseils et avis seront les bienvenus.
Merci et à bientot...😉
Voici quelques une des visites prévues: Antananarivo foret de Vohimana Moramanga Imerimandroso Ambatondrazaka Vohitsoa Vohitsilana le lac Alaotra plages de Manambato lac Rasoabe canal des Pangalanes Andranokoditra réserve de Vohibola Tamatave site d'Ambohimanga
Que pensez-vous du programme, pour ceux qui connaissent ? Y'a t-il des sites "incontournables" qui ne sont pas prévus ? (il est vrai qu'en 14 jours on ne peux certainement pas visiter cette grande ile...)
D'autre part, le climat local ne risque t-il pas d'endommager appareil photo reflex et camescope ?
Tous conseils et avis seront les bienvenus.
Merci et à bientot...😉
Recherche volontariat English translation pending
Je m'appelle Rokhaya Fall, j'ai 23 ans, je suis en fait à la recherche d'associations travaillant auprès de jeunes enfants qui auraient besoin d'un petit coup de main (handicap et autres). Je suis ouverte à tous mais je focalise mes recherches plutôt vers les orphelinats ou les petites écoles, les ong etc et je n'ai pas de qualités particulières à mettre en avant mais j'ai juste envie d'être immergée dans ce cadre de vie.
Merci d'avance
Salvador de Bahia: hébergements et visites? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage en famille avec un enfant de 10 ans pour la région de salvador pendant trois semaines en juillet 2009.
Avez vous des idées ou bon plans de petites villes autour de Salvador ou d'un petit circuit à faire en bus local.
Bien sûr je suis preneur d'adresses d'hébergement sympas reposantes et tout et tout
D'avance merci
Je peux aussi renseigner sur le Pérou
Guyane: dormir dans la voiture English translation pending
Salut à tous,
Je compte passer 15 jours en Guyane en mars prochain.
Bon but serait de voyager en voiture et de pouvoir dormir dans cette voiture en m'arrêtant le long des chemins.
(tous en passant à l'hôtel de temps en temps)
En fait j'ai déjà passé un court séjour de cette façon là en Guyane, mais il s'agissait de 4 ou 5 jours seulement avec une petite voiture.
Je dormais à l'arrière, ce n'était pas confortable.
Ma question est de savoir quel type de véhicule assez grand pourrait convenir pour plus de confort et chez quel loueur le trouver ?
Merci pour votre expérience éventuelle... Olivier
Merci pour votre expérience éventuelle... Olivier