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Itinéraire de 10 jours au nord de Palawan English translation pending
by Dorevan · 2018-09-27 · 4 replies
Bonjour,

Nous allons passé notre lune de miel de 10 jours sur Palawan du 10 au 20 janvier 2019 et nous nous posions quelques questions.

Nous avons déjà décidé de nous focaliser seulement sur le Nord avec El Nido et Coron et nous hésitons à aller sur Port Barton. Nous aimons beaucoup le Snorkeling, la liberté et les rencontres en voyage. Nos questions sont les suivantes.

- Est-ce que Coron et El Nido sont suffisants pour 10 jours? - Nous pensions faire les islands hopings les plus populaires, éventuellement passer notre permis de plongés avec Palawan Divers (2 jours), visiter les plages à 1h d’El Nido bateaux engloutis a Coron. L'idée de pouvoir tout faire avec des vols directs depuis Manille nous séduits mains nous avons un peu peur de ne pas tout maximiser.

- Est-ce que El Nido est devenu trop touristique? - La majorité des conversations semblent montrer qu'El Nido a peut-être perdu de son charme? Qu'en est-il vraiment? Nous ne sommes jamais allés aux Philippines mais nous aimerions ne pas être sous une horde de touristes pour notre lune de miel.

- Doit-on rajouter Port Barton à l'itinéraire ? - Port Barton parait top, mais du coup rajoute beaucoup de temps de transport et nous force à passer via Puerto Princesa et faire de nombreuses heures de vans. Ayant tous les deux des hernies discales, la route nous fait un peu peur pour nos dos, mais le côté petit village sympa, vs le côté tourisme massif d'El Nido, nous charme beaucoup. Est-ce que Port Barton est vraiment la priorité sur Palawan ou est-ce que El Nido et Coron sont suffisants pour une première fois sur place?

Merci d'avance et hâte partager notre expérience
Sapa, Mu Cang Chai, Sapa et jours des marchés? English translation pending
by Oml · 2018-09-07 · 2 replies
Bonjour,

Savez-vous où trouver la liste des marché de cette région (avec le jour de la semaine) ?

Merci.
La Vélodyssée de Nantes jusqu'à Hendaye sans VTT? English translation pending
by Src386 · 2018-06-18 · 7 replies
Bonjour,

Je part de Nantes et je compte descendre dans le sud jusqu'à Hendaye. La Vélodyssée a l'air superbe, mais elle est plus longue qu'un itinéraire direct (quasi +3 jours) et surtout je ne connais pas l'état de la route :/

J'utilise un vélo de route, je ne suis pas super exigeant car il est solide mais j'espère juste que l'itinéraire est majoritairement composé de bitume.

Avez-vous des retours d'expérience sur l'état de l'itinéraire ?

Merci !
EuroVelo 10: la Baltique English translation pending
by Hetres67 · 2018-06-15 · 3 replies
bonjour

Avons l'intention de faire une partie du la véloroute de la Baltique, au départ de Lubeck, en se dirigeant vers GDANSK et RIGA, cet été

quelqu'un l'a t-il fait? la velo route est elle bien réalisée?

On cherche également un guide de préférence en Français, sinon en anglais ou allemand on a rien trouvé pour l'instant, quelqu'un saurait? merci Esther
Bus de Moalboal à Argao (Philipines) English translation pending
by Cristophine · 2018-06-03 · 12 replies
Bonjour Je voudrais savoir si il est possible de se rendre de moalboal à argao (taloot pier) En bus ? Merci beaucoup
Palawan avec enfants et location de tricycle English translation pending
by Ccndog · 2018-03-22 · 12 replies
Bonjour à tous Nous arrivons sur Palawan fin avril avec nos filles, et nous aimerions parcourir l'île en tricycle. Connaissez vous un loueur sur Puerto princesa ? Merci pour vos réponses. Nat.
Suggestions pour visiter un mois en Andalousie English translation pending
by Frnoid · 2017-12-31 · 44 replies
Bonjour, Mon mari et moi aimerions allez découvrir l’andalouse en début février. Ns avions pensé louer un appart à Marbella 2 semaines et 2 autres semaines ailleurs, pas décidé encore. Ns louerons une voiture et visiterons aux alentours et ferons aussi des randonnées pédestres, ,, Par contre les commentaies que je lis, parle de Marbella comme une cité de béton, ,, Ça m’arrête un peu car on aime bien la mer et les jolis villages typiques. Ns ne serons pas toujours en route mais aimerions passer aussi du temps ds le village ou ville à flâner! Avez vous des suggestions? Merci France
Transport en Mongolie: relayer Kharkhorin et Ölgiy English translation pending
by Lenriviere · 2017-06-08 · 3 replies
Bonjour à tous !

Nous nous rendons en Mongolie en juin à début juillet. Nous allons tout d'abord dans la région d'Harhorin, par la suite nous aimerions aller vers l'Altaï mais les distances nous posent problème. En effet, nous aurons 9 jours de Harhorin puis pour retourner sur Oulan-Bator.

Maps indique qu'il faudrait plus de 20h pour relayer Harhorin à Olgiy, néanmoins nous imaginons que c'est une estimation à la baisse étant donné l'état des routes. Savez-vous le trajet des bus qui relie UB à Olgiy ? Y-a-t-il moyen d'en prendre un sur sa route ou devons-nous revenir sur UB et préférer prendre un vol (ce qui prendrait tout de même plus de 30h le temps de revenir d'Harhorin et prendre un vol le lendemain) ? Par le stop à l'aller avec un vol d'olgiy pour le retour, est-ce réalisable ? Je vous remercie.
Visite de la Grèce du Nord: villages et plages English translation pending
by Zappa59 · 2017-05-06 · 4 replies
Bonjour,

Un ami expatrié à Sofia (Bulgarie) propose de se rejoindre à Thessalonique (Grèce) pour une semaine de vacances dans cette région cet été. Lui peut faire la route en voiture et moi prendre un vol.

Une semaine est vite passée, donc outre la visite de Thessalonique (j'ai pu lire pas mal de choses intéressantes sur ce site), j'aimerais avoir votre avis sur le meilleur endroit de la côte vers lequel se rendre, et la côte ne manque pas dans cet endroit 🙂 Le but est surtout d'éviter le béton mais de privilégier les petits villages sympas et les belles plages !

Merci pour vos conseils ! Pierre
Philippines Airlines inaugure un vol direct entre le Pinatubo et Coron-Busuanga English translation pending
by Tongsacado · 2017-03-19 · 7 replies
Philippines Airlines inaugurera le 26 mars une nouvelle liaison entre Clark et Coron-Busuanga, sa première route du Pinatubo à Coron Palawan. Excellente nouvelle, il sera donc possible de passer de vertes rizières de Banaue à Coron en zappant les embouteillages de Manille. Plus d'infos ICI
Vie nocturne à Palawan English translation pending
by Mathy14 · 2016-08-22 · 3 replies
Bonjour à tous :) . J aimerais partir 3 semaines au philippines et en regardant les vidéos sur you tube je n arrive pas à me faire une idée sur la vie nocturne principalement à El nido et port barton. Sans parler de boîtes de nuit , y a t il tout de même un choix de resto sympa et de bars ? Sinon y a t il aussi des choses à voir la journée dans les terres ( j adore la plage mais j ai aussi besoin de découvrir autre chose ! ) ? Merci d avance pour vos réponses 😉
Itinéraire à vélo en Mongolie English translation pending
by Lucbertrand · 2016-03-20 · 52 replies
Bonjour, A la mi-mai nous partons pour un mois à vélo en Mongolie. Pour ce très grand pays c'est une courte période. Nous comptons faire une boucle à partir d'Ulanbator. Nous sommes preneurs de toute info par des voyageurs qui auraient fait une ou plusieurs parties de notre itinéraire envisagé. En voici la description. Ulan Bator direction sud-ouest vers Büren puis Arvayheer Ensuite une fois sur la route A0301 direction Bayanhongor. Ensuite nous partirons plein nord vers Erdenetsogt puis Tsetserleg de là nous continuerons plein nord vers Erdenemandal puis nous rejoindrons Bulgan. Ensuite en fonction du temps qu'il nous restera nous rentrerons directement sur UlanBator par la route A0901 ou nous ferons quelques petits détours. Nous sommes preneurs de toute information , en particulier sur état des routes et des pistes et aussi sur les possibilités de ravitaillement en nourriture et surtout en eau. Et puis aussi nous espérons pêcher la truite le soir au bivouac, toutes les expériences de pêche nous intéressent, cuiller ou plutôt appâts naturels. Nous ne prendrons pas nos cannes à mouche trop fragiles. Merci par avance à toutes celles et tous ceux qui nous répondront, qu'ils aient expérimenté le pays à vélo, à moto ou en 4X4, avec ou sans guide local. Luc
Itinéraire Philippines 12 jours English translation pending
by Zmeya67 · 2016-01-31 · 18 replies
Bonjour à tous

Petit passage part votre forum pour obtenir quelques renseignements et conseils concernant notre prochain voyage aux Philippines.

Niveau dates arrivée à Manila le 25/02 et départ le 08/03

Nous partons en famille, avec notre fille de deux ans. Nous avons pensé à deux itinéraires - soit Manille - Puerto Princessa en avion, puis direction Fort Barton et El Nido (éventuellement passage à Coron pour repartir de Coron en avion vers Manila, mais tarif un peu cher) - soit Manille - Boracay aller retour et Manille - Puerto Princesa aller retour Lequel recommandez vous ? D'autres conseils d'itinéraire ? Merci à vous
Voyage aux États-Unis English translation pending
by Roho · 2016-01-31 · 6 replies
Désirant me rendre aux USA, je voudrais savoir si vous emmenez vos tentes et bâtons de marche de France ou si vous achetez votre matériel sur place ? A quatre personne, qu'elle type de voiture faut-il mieux louer par rapport à la taille du coffre ? Merci beaucoup.😉 Isabelle
Vagues et rouleaux à Koh Chang? English translation pending
by Decouvreuse · 2015-11-12 · 4 replies
Bonjour, Nous souhaiterions terminer notre séjour Laos/Cambodge par quelques jours à la mer, en décembre prochain. Nous connaissons la Thaïlande et si nous n'avons pas aimé le béton à Phuket qui barre l’accès à des ballades, nous avons aimé alterner snokerline et baignades dans les vagues.

Koh Chang nous est apparue sympathique du fait de son environnement nature/montagne qui semble en partie vierge. E Nous savons que même si ce n'est peut-être pas le meilleur spot de snokerline, cette activité y est possible. Mais nous recherchons quand même des vagues, pas pour le surf, juste pour la baignade. D'ou ma question. Si quelqu'un savais? Nous avons envisagé d' aller de l'autre côté (Krabi et autres Iles), mais ça plombe le budget. Merci par avance.
Ascension du Cerro Toco (San Pedro de Atacama) English translation pending
by JulTsc · 2015-05-03 · 5 replies
Bonjour,

J'ouvre ce fil suite à quelques questions que j'ai eu suite à un message posté ici :
http://voyageforum.com/discussion/recit-notre-decouverte-v-t-chili-d6946997/#7028041

Voici donc quelques informations utiles concernant l'ascension du Cerro Toco :

Le Cerro Toco est accessible depuis San Pedro par la route qui part en direction de l'Argentine depuis San Pedro. La principale difficulté est de repérer la piste qu'il faut emprunter pour atteindre le Cerro Toco. Un 4x2 ou un 4x4 est recommandé. Il est possible de monter jusqu'au niveau de l'ACT Atacama Cosmology Telescope (un petit peu plus loin en fait) à une altitude d'environ 5200m.

A partir de là il faut marcher :-)

Au début il y a une chemin bien marqué, du moins au début. En affichant la carte de la zone dans Google Maps on la distingue nettement. Plus loin il se peut qu'il soit nécessaire de choisir un autre itinéraire. Lorsque nous y étions nous n'avons pas pu prendre le chemin le plus court à cause de la neige.

Traces GPS (fichiers GPX et KMZ) : http://1drv.ms/1dG4Z46

Du point de vue technique, je n'ai pas trouvé la montée extrêmement difficile, mais si c'était à refaire je prendrait tout de même des bâtons de marche. Non, la principale difficulté c'est l'altitude, il faut vraiment prendre son temps et ne pas se griller dès le départ. L'autre difficulté est de repérer son chemin. Mais pour cela je n'ai pas de solution miracle, il faut voir sur place en fonction des conditions.

Voilà, à disposition s'il y a des questions, je verrai si je peux y répondre.
État des routes en Albanie (voyage camping-car) English translation pending
by Roit09 · 2015-03-31 · 16 replies
Bonjour

je suis déjà allé en Albanie, j'ai constaté que les travaux routiers avançaient rapidement, aussi j'aimerai avoir quelques renseignement récents si possible . La route qui relie PESHKOPI à KUKES est-elle goudronnée ? En direction de VALBONA, à quel niveau arrive le goudron ? Même question pour la route qui va à THETH ?

Merci d'avance.
Hôtel/guesthouse sur Palawan et Coron English translation pending
by Tnica77 · 2015-03-12 · 8 replies
Bonjour,

Nous preparons notre voyage aux Philippines (depart mi avril) avec nos 3 enfants (2 à 8 ans) et les conseils des forumer's nous sont précieux !

Nous souhaiterions avoir des conseils sur des hotels/guesthouse sympa (pas les plus roots, mais des "bons rapports qualité/prix", des endroits qui, pour vous, valent le detours ! Noatmment pour : - Port Barton (ou allentours - El Nido - Coron (Busuanga)

Et petite question, doit on prevoir des chaussures de plage (sand fish?) comme j'ai pu le lire sur 1 ou 2 blogs ?

Mille mercis d'avance pour vos réponses. Aline
Trajets aux Philippines English translation pending
by Costello · 2014-12-14 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je pars pour 3 semaines aux Phils avec 2 amis du 04/01 au 25/01.

La parcours sera approximativement le suivant :

- Manille 2 jours - Puerto Princesa (transit) - Port Barton 2-3 jours - El Nido 6-7 jours - Coron 3 Jours - Boracay et retour à Manille

Vos conseils m'ont bien aidé à planifier notre séjour, cependant il me reste quelques questions "logistique"...

A quelle fréquence y'a t'il des liaisons entre l'aéroport de Puerto Princesa et Port Barton et de Port Barton à El Nido ? Quel est le moyen le plus simple/abordable ? Idem pour le trajet bateau entre El Nido et Coron, y'en a t'il quotidiennement ?

Merci d'avance pour vos réponse toujours très pertinentes ici sur VF.

En espérant que le contraste avec notre Bretagne natale sera au rdv.

Kenavo.
Prolongation de séjour en Mongolie English translation pending
by 2rouesvagabo · 2014-10-14 · 6 replies
Depuis le mois de juillet, le visa n'est plus necessaire pour se rendre en Mongolie, pour moins de 30 jours. Mais, est-ce que quelqu'un sait si il y a possibilite de rallonger d'un mois la duree du sejour sur place, a Oulan Bator? Merci d'avance pour les reponses. Jeremie (www.2rouesvagabondes.fr)
Yogyakarta/Borobudur/Prambanam English translation pending
by Sasha94 · 2014-09-28 · 3 replies
Bonsoir

Je voulais savoir ce qu'on pouvait faire autour de Borobudur ? Commerce, restau ? J'aurais aimer aller a Prambanam en vélo de Yogyakarta combien y a t'il de km entre ces deux points ? En dehors de Prambanam y at'il d'autre temples a voir autours ou sur la route ? Enfin est ce facile a faire en vélo (sécuriter de la route j'entends)

Et sur Yogyakarta, avez vous des bons plans a partager ?

Merci
Passer son permis de conduire en Thaïlande: de nouvelles contraintes English translation pending
by Barbot · 2014-09-02 · 2 replies
Bonjour à tous ,

Voilà une très bonne chose car la conduite en Thaïlande laisse à désirer , trop beaucoup trop d'accidents et des victimes . 🤪

Passer son permis de conduire en Thaïlande : de nouvelles contraintes .

De nouvelles contraintes mettent des bâtons dans les roues des futurs conducteurs et avoir son permis va demander dorénavant un peu plus de connaissances... L’épreuve écrite du code de la route est passée à 50 questions en multi choix, avec un score de réussite de 90% exigé, soit 45 bonnes réponses, au lieu de 30 questions et 75% de réussite, soit 23 bonnes réponses.

Le nombre d’heures de leçons de conduite a augmenté, de 4h à 12h ou plus. Le permis de conduire thaïlandais est valable cinq ans. Pour le renouveler, il faudra assister à un cours d’une heure de remise à niveau. Le nombre d’auto-écoles doit aussi augmenter dans tout le pays, le DLT (Department of Land Transport) cherchant des moniteurs pour enseigner l’art de la bonne conduite aux apprentis conducteurs...

Source : voir >> ICI << .
Lesotho - Afrique du Sud du 15 mai au 4 juin: circuler, dormir, rencontrer... English translation pending
by Gilanik · 2014-04-22 · 7 replies
Bonjour à tous ! Malgré des lectures studieuses de ce forum, je n'ai pas l'info "béton" que je cherche... Voilà, séjour Lesotho-Afrique du Sud du 15 mai au 4 juin (3 semaines, quoi !). Sans détester faune et flore, c'est vers le peuple que va notre préférence. Nos habitudes : voyager basiquement, au plus près des habitants, les cotoyer, les fréquenter, les comprendre... Quelques questions donc pour cette période (mai-juin): 1 Un duvet est-il un bon plan ? La tente est-elle un + ? 2 Si pas de col (genre Sani pass), un 4X4 est-il indispensable ? Et 1 véhicule privé ? 3 10 jours (sur 21), c'est assez pour aborder le pays (Lesotho) ? 4 Vivre avec les gens des villages, voire s'y héberger, est-il possible/souhaitable ? Merci à tous, locaux ou voyageurs pour vos réponses

Le site de nos voyages : www.gilanik.fr, n'hésitez pas à nous contacter pour infos sur les endroits que nous avons fréquenté
Voyage en sac à dos en Mongolie English translation pending
by MarionetSeb · 2014-01-05 · 5 replies
Bonjour et bonne année 2014, Nous prévoyons de partir 3 semaines en Mongolie vers mi Mai et nous souhaiterions savoir si c'est facile d'organiser un voyage là bas. Apparemment il n'est pas possible de partir seul car il y a peu de route et aucun panneau d'indication. Nous allons donc opter pour un guide local.

On a entendu dire qu'il suffit de choisir une bonne guest house à Oulan Bator et qu'ensuite chaque guest house propose des séjours.

On voudrait si possible vivre avec une famille mongole pendant une semaine et visiter les fameuses steppes. Un budget de 30 à 40€ par jour parait être le bon tarif pour un guide avec 4*4 russe.

Par contre on ne sait pas faire de cheval, est-ce un problème?

Est-ce qu'il fait encore froid fin Mai? Car on va enchainer avec d'autres pays ensuite et ça nous embêterait d'amener des vêtements chauds pour rien.

Marion et Seb
Voyage à moto Russie - Mongolie English translation pending
by Vinie91 · 2013-09-27 · 32 replies
Bonjour, Une ébauche de voyage pour le moment... Eté 2014, partir en moto en Mongolie en traversant la Russie par Moscou Novossibirsk Irkoutsk Oulan-Oude… Rouler vers Oulan Bator et la vallée de l’Orkhon, remonter vers Tosonchengel, Ulaangom puis redescendre sur Khovd et enfin la région de Bayan-Ölgii avant de repasser en Russie par les Monts Altaï (M52). Pour le retour, je voudrais mettre la moto (et moi!) dans le train depuis Novossibirsk jusqu’en Europe (Berlin ? Paris ?) pour gagner du temps... Voilà, donc je cherche des infos surtout sur l'état des routes et pistes (cailloux? tôle ondulée? gué? gadoue?), sur le ravitaillement essence (surtout en Mongolie) et sur les trains! Pour la Russie, j’ai une très vague idée de la route en Sibérie, donc je suis preneuse d’infos aussi! Merci d'avance pour vos infos ou expériences, @bientôt! Virginie
Côte de l'Espagne à vélo: de Santander à Coruna? English translation pending
by Nicobc · 2013-05-06 · 2 replies
Bonjour Ayant déja fait avec mon amie la corse et la cote atlantique par vélodyssée, et après avoir recherché une nouvelle destination pour cet été, notre choix s'est porté sur l'espagne.Apres quelque recherche, la cote méditérannéenne ne semble pas agréable pour le vélo ( autoroute, tourisme de masse, béton, ....).Par contre, je trouve tres tres peu d'information sur la cote atlantique. Est elle belle? Y a t'il de petite routes qui longent la cote? Il semble qu'a certains endroits (meme souvent) il n'y ait que l'autoroute... Il y a semble t'il une route pour vélo ( ev3) est elle agréable? Peut on faire du camping sauvage? ....Bref si vous avez déja fait la cote espagnol en vélo, à pied, ... que vous connaissez un peu cette cote je suis à la recherche du moindre conseil, carte, .... A priori, il serait mieux de commencer de santander? Nous ne faisons pas de grosses étapes ( environ 40/50 km par jour, le reste de la journée visite et bronzette) et partons une quinzaine de jour. Merci d'avance pour vos conseils! bonne journée nicolas
Sud de l'Inde du Sud. Impressions et carnet pratique English translation pending
by Chouhibou · 2013-01-23 · 29 replies
L’Inde ça commence par un chien prisonnier de la circulation, coincé contre le parapet central d’une 2X2 voies. Sa première tentative de traversée est repoussée par un bus. Deuxième tentative, deuxième bus. L’animal se glisse sous le châssis, yeux terrifiés. Une roue arrière lui happe une patte, immédiatement lui broie le corps et finit par lui faire éclater la tête.

Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).

Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.

Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.

De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.

Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.

Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.

Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).

Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.

Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.

Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.

La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.

Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.

Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.

Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.

(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Itinéraire et possibilité de passer de la Géorgie au Kazakhstan en 4x4? English translation pending
by Sergeii · 2013-01-17 · 8 replies
Bonjour les voyageurs Je suis à la recherche de toutes info récentes sur le passage par la route en 4x4 de la Géorgie au Kazakhstan via la Russie Point de passage douanier et itinéraire Merci d'avance sergeii des valaisans en vadrouille
Logement à Palawan? English translation pending
by Pilipino6969 · 2012-12-19 · 3 replies
Bonsoir a tous voilà nous arrivons a palawan le 6 février 2013 a puerto princessa au matin pour 4 jours et voulons nous rendre à El nido d'après les dire il y a 5h de route donc penssons faire la moitié du chemin le premier jours genre 3h de route puis passer la nuit sur place et faire le reste après et faire d'une traite le retour pourriez vous me conseiller un endroit pour le premier stop et un autre pour El nido ainsi kun endrois ou louez des moto notre budget est de 900P Max pour le logement et de 200P pour les moto un grand merci d'avance les gars

Ps: je parle parfaitement TAGALOG mais suis eurasien

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