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Parcours Laos English translation pending
by Vendomoise · 2015-05-31 · 26 replies
Bonjour, je soumets mon projet de parcours à la communauté.... En 28 jours, ça tient la route ? Merci de vos avis éclairés

Ps: séjour sur Juillet Août
Compte rendu nord de Palawan à moto English translation pending
by Remstrip · 2015-01-24 · 26 replies
Après avoir glané pas mal d'infos sur ce site pour différents voyages, dont celui-ci, voilà un petit CR (avec un peu de retard !) Période : Février-Mars 2014, une douzaine de jours avec mon fils (12 ans)

Puerto-Princessa : location d'une XR200 quasi neuve,

plusieurs loueurs sur Rizal avenue en descendant vers le centre depuis l'aéroport (de 5 à 800 pesos selon la durée et l'état de la moto). Ville sympa, agréable promenade du bord de mer à côté du port. L'ancienne cathédrale espagnole. Quelques plages au milieu de la mangrove. De bons restaurants (le célèbre Kalui sur Rizal avenue et l'excellent et sympathique Captain Ribbs à qq mètres de l'Hibiscus garden hotel, très bien et au calme) Si vous avez du temps aller voir la Crocodile Farm ne serait-ce qu'en hommage à un de ses créateurs, le "Doc Gerry" Ortega (...) Robinson Mall tout neuf avec une boutique d'objets traditionnels (et des perles) plutôt bien pour le shopping-souvenir !





Sabang et l'underground river : la route et les superbes paysages justifient le détour





Peu de circulation une fois sortie de PP, route étroite et bien sympa (!) après la bifurcation sur Sabang, mais tranquille et bien à droite en cas de croisement avec un van pressé ou un jeepney en quête d'élan !.. Je dirais que l'underground river est à voir, c'est certes très (très) touristique et vous ne serez peut-être pas trop émerveillé si vous avez déjà vue des rivières souterraines mais celle-ci est vraiment grande et belle. Il y a aussi une tyrolienne sympa qui finit presque dans l'eau...ça permet de passer le temps en attendant votre tour pour l'U.R. !

San Vicente : depuis Sabang il faut regagner la route principale et direction Nord, ensuite à gauche qq km avant Roxas. Cette ville/village est encore bien authentique et il y a très peu de touristes. A côté se trouve Long Beach et ses 14km de plage déserte...pour l'instant ; un aéroport devrait y ouvrir sous peu... Possibilité de faire les iles alentours ; snorkeling intéressant et paysages magnifiques.











El Nido : depuis San Vicente prendre la route qui longe Long Beach et au bout de qq km prendre à droite...piste dans la jungle avec des passages un peu "sportif" avant de rejoindre la "national highway" et Taytay ...on a juste aperçu le lac Danao et le Malampaya sound, la ville et sa baie ont l'air également très sympa à découvrir...ce sera pour une prochaine fois :)





Nous avons pris un hotel à Corong-Corong plus calme et moins enclavé qu'El Nido et à 2mn en bécane.



La suite dans quelques heures !..
Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre) English translation pending
by Steph2Suisse · 2014-11-15 · 26 replies
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !

Salut à tous !

Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.

Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).

J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...

Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...

Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.

A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…

En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.

Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.

Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.

Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !

Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».

Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.

Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.

Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.

Amicalement.

Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Compagnie aérienne fiable pour la Thaïlande English translation pending
by Parvatinice · 2014-09-11 · 123 replies
Je pars du 05/11 au 29/12/14 en Thaïlande (BANGKOK) qui pourrait m'indiquer une compagnie Fiable avec prix raisonnable, je voudrais prendre mes billets dés à présent... Que penser de l'agence gotogate ???? Qui me semble ne pas être des plus honnête...MERCI pour votre aide
4 semaines sur la Route de la soie, juillet 2014 English translation pending
by Julie777 · 2014-08-20 · 11 replies
nous sommes partis début juillet.2014 voici notre itinéraire vol finnair Paris Xi'an 2 jours à Xi'an vol Xi'an Urumqi, Urumqi Hotan hotan 1 jour Yarkand 1 jour Kashgar 2 jours 3 jours avec agence oiugur tour ( lac Karakul tashkurgan, frontière pakistanaise) Kuqa 2 jours Turpan 2jours 1/2 Dunhuang2 jours Jiayaguan 1jour1/2 Xiahe 3 jours Tongren, 1 jour1/2 Xining 1 jour1/2 Xi'an 2 jours

Nous avons pris notre temps et ne sommes pas rentrés fatigués; Nous avons pris 4 fois le train de nuit et une fois le bus de nuit (entre Turpan et Dunhuang pour éviter multiplicité de transport) Nous avons voyagé 1 fois en soft sleepers et 3 fois en hard sleepers car c'est assez compliqué de réserver des couchettes à cette période, les chinois circulent beaucoup. Rien à dire sur les trains, très ponctuels .

Nos coups de coeur: les 3 jours au départ de Kashgar ; des paysages extraordinaires ( le temps était magnifique)la nuit au bord du lac Karakul passée dans une yourte Xiahe; le monastère de Labrang est non seulement très beau ( mais celui de Tongren aussi ) mais la ferveur des pélerins donne une atmosphère particuliére et de plus nous avons eu la chance d'assister à la fête des masques.

Nous avons été déçus par Hotan ( il faut dire qu'il pleuvait) nous avons beaucoup aimé Yarkand , les mausolées et le très grand cimetière Kashgar , avec le marché aux bestiaux ;la vieille ville n'existe pratiquement plus ( et nous avons beaucoup marché pour essayer de découvrir des vieilles rues!) Turpan est très intéressant par les sites alentour (Jiahoe, Tuyoq, Gaoshang) un beau musée . Il y fait très chaud ( 50° quand nous y étions! Dunhuang ville à dimension humaine pour s'y promener (plutôt rare en chine!) les grottes de Mogao magnifiques Jiayaguan étape choisie pour voir le bout de la muraille et le fort, mais la ville est récente et plutôt laide! Tongren (il n'y a qu'un bus par jour de Xiahe vaut le détour: d'abord la route est magnifique et les temples tibétains sont très beaux Xining: nous avons assez appréci�� cette grande ville; centre ville agréable , un quartier de restaurants très bons, et des gens qui dansaient dans la rue dans des endroits improbables ( carrefours de grosses routes!) le monastère Taer Si a une architecture ancienne et très belle mais il faut faire abstraction des hordes de touristes chinois qui s'y promènent comme dans un parc touristique. Cela ne nous a pas géné outre mesure parce que nous avions visité Xiahe et Tongren avant. Quand à Xi'an nous avons bien sur été très impréssionés par l’armée enterrée; les pagodes ( grande et petite) de l'oie sauvage nous ont bien plu ainsi qu' une promenade sur les 14 kms de remparts.

Nous revenous enchantés ( ce n'est pas notre premier voyage en Chine; nous avons déjà visité le Yunnan, le Guizhou et le pays Dong, et la région de Gullin) Ce voyage a été plus compliqué au niveau communication ( nous ne parlons pas chinois) comme il y avait très peu de touristes ( au Xinjiang en particulier, les Oiugurs refusent de lire ou parler le chinois..). Ce désir de suivre la route de la soie, nous a permis de comprendre tout l'apport culturel et religieux , tous ces échanges entre l'asie centrale et la chine depuis 2200 ans

carnet pratique: les bonnes adresses! à Xian le Han tang house bien situé , chambres confortables et la possibilité de petit déjeuner occidental surtout après 4 semaines! 220y zet l'excursion à l'armée enterrée est d'un excellent rapport qualité prix, bon guide) à Kashgar Eden hotel bien à Xiahe oversea tibetan hotel, juste à côté du monastère et le patron parle anglais! quel plaisir! à Xining Lete youth hotel ( au 15étage!) chambres très claires confortables (180y) bon petit déjeuner et aussi on y parle anglais nous avions réservé par le net à Kuqa le LIDU hotel (hotel de luxe pour 250y avec petit déjeuner sur Ctrip... Super!)

notre budget ( hors avion) a été de 70 euros par jour pour 2 pris d'une chambre pour 2 (avec salle de bain) entre 170 y et 300 (à Xiahe où le logement est plus cher)

N'hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d'infos!
Autotour californien English translation pending
by Valerie55 · 2014-03-30 · 36 replies
Bonjour,

nous partons avec mon ami pour un autotour californien de 11 jours via agence Havas, du 09/04 au 20/04, nous aurions besoin de quelques infos, Voici l itineraire :

1. France - Los Angeles, CA2. Los Angeles - Laughlin, NV (470 km) (ls)3. Laughlin - Flagstaff, AZ (300 km) (ls) 4. Flagstaff - Kanab, UT (340 km) (ls)5. Kanab - St George, UT (140 km) (ls)6. St George - Las Vegas, NV (200 km) (ls) 7. Las Vegas - Bakersfield, CA (460 km) (ls)8. Bakersfield - Merced, CA (270 km) (ls)9. Merced - San Francisco, CA (220 km) (ls)10. San Francisco - France Nous aimerions des conseils de visites a ne pas louper, le survol du grand canyon est possible depuis quel etape ? cela vaut il vraiment le coup ? Coté valise , plutot chaud? froid ? La date approche et je commence à paniquer :-( Merci pour vos conseils
Petit résumé de mon voyage en Thaïlande English translation pending
by Claric60 · 2014-02-05 · 34 replies
Bonjour, Juste pour ceux que cela peut intéresser, voici un petit topo de mon voyage du 07 au 24/01/2014 : - 7 : décollage Roissy - 8 : 8h atterrissage aéroport Suvarnabhumi international Bangkok - 8 : 11h décollage de l'aéroport Don Muang vers Chiang Mai (taxi entre les 2 aéroports, 1h) ; balade Chiang Mai, triangle d'or, temple blanc... - 11 : 17h décollage Chiang Mai vers Bangkok Don Muang ; nuit hôtel proche aéroport (faisable à pied) conseillé par notre gentil taxi et pas très cher ! - 12 : 7h décollage Bangkok vers Krabi Arrivée aéroport de Krabi, navette pour centre ville Krabi afin de prendre minibus pour Khao Sok ; tout est extrêmement bien rôdé ! Départ minibus 9h30 arrivée Khao Sok cabane dans les arbres vers 13h. Cabane réservée de France car je voulais vraiment m'offrir ce petit plaisir pour être sure de l'avoir...Parc national sympa, calme, vraiment un bel endroit. - 15 : départ Khao Sok pour Phuket en minibus environ 2h30 de route ; aucune difficulté, une fois de plus très simple ! Le chauffeur nous dépose dans la rue de notre hôtel, super sympa ! 7 nuits à Phuket dans Old Town Phuket, vieille ville adorable. Location sccoter pour 6 jours. Aucune réservation à l'avance. Hôtel très bien situé ! - 22 : 17h décollage Phuket Bangkok Navette gratuite de l'aéroport Don Muang à l'aéroport international ; temps de parcours 50 min ! Hôtel près de l'aéroport international. - 23 : balade dans Bangkok Décollage pour Roissy à 20h40 :( Voilà je ne suis pas entrée dans le détail exprès...n'hésitez pas si vous avez besoin de renseignements ! Et vivement les prochaines vacances 😛
Budget en Egypte à 4 personnes English translation pending
by Dynos · 2014-01-23 · 48 replies
Bonjour,

nous aimerions savoir avec ma femme si vous pensez que notre envie du moment est réalisable ou pas... Nous aimerions partir en Egypte afin de passer une journée au Caire puis 5/6 jours à Louxor Nous partirions à 4 avec nos enfants adolescent.

Voici comment nous aimerions organiser notre voyage : Jour 1 Départ de Paris en soirée pour une arrivée le matin du jour 2 au Caire Jour 2 Visite du plateau de Gizeh et départ le soir pour Louxor, le soir hotel Louxor Jour 3 Visite de la vallée des rois, le soir hotel Louxor Jour 4 Visite Karnak et temples de Louxor puis direction Hurghada, le soir hotel Hurghada Jour 5 Journée baignade et plongée à Hurghada, le soir hotel Hurghada Jour 6 Départ de Hurghada vers le Caire puis vol vers Paris.

Voila bon si j'en reste là vous aller me répondre que oui c'est tout à fait possible mais il reste la question du budget....2500€....ça vous semble réalisable ?

D'après mes renseignements, le vol Paris / La Caire en AR pour 4 on devrait pouvoir trouver vers les 1600€ Il reste donc 900€ pour les visites, les transport et les 2 hotels.

Je vais appel à vos connaissance du terrain pour nous aider.

Pour infos si cela peut être utile, nous ferions notre voyage durant la semaine du 26 Avril au 3 Mai

Merci
Manifestations à Bangkok (part. 2) English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-17 · 1017 replies
Bonjour,

Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.

L'équipe VoyageForum
Petite balades à Cracovie English translation pending
by Tokala · 2013-11-03 · 2 replies
Pour voir le carnet avec les photos, c'est par ICI !

Cracovie est une très belle ville, vraiment ! Pas très grande, on en fait facilement le tour à pieds, mais vraiment agréable pour se balader.

La place principale, Rynek Glowny, est somptueuse ! Une immense place, très aérée, entourée d'arcades avec cafés et restaurants, coupée en son centre par un marché, le Beffroi au sud, l'Eglise Notre-Dame à l'est... Prise maintes fois en photos, de jour comme de nuit, nous ne nous en lassons pas !

L'Eglise Notre-Dame, quand à elle, est magnifique ! Peinte et joliment décorée, elle mérite une visite.

Derrière l'église, la petite place Maly Rynek est très agréable également. En soirée, on y trouve de bons petits restaurants, et en journée, on peut goûter à la cuisine locale sur le marché tout en écoutant de la musique et en faisant du shopping ! Pierogi, saucisses et chou, brochettes de chocolat, le tout arrosé d'une bonne bière, il y en a pour tous les goûts !

Les différentes petites rues de Stare Miesto, la vieilles ville, sont très agréables pou se promener, pour découvrir de belles églises au détour d'un chemin, ou un petit resto sympa.

En allant vers le sud, vers le château Wawel, on passe devant l'Eglise Saint Paul et Saint Pierre. Ça vaut le coup de s'y arrêter pour regarder les programmes de concerts ! Concerts d'orgue dans l'après-midi, concerts symphoniques le soir (musiques classique, musiques de film...) la aussi il y en a pour tout les goûts. Et les musiciens sont vraiment très bons.

Continuons en direction de Kazimierz, le quartier juif de Cracovie, et arrêtons nous Place Nowy pour déjeuner d'une tartine de champignon gratinée au fromage sur le marché au soleil. Ça c'est les vacances !

Il est tout aussi agréable de se balader dans Kazimierz, qui semble moins touristique, et plus vivant que la vieille ville. Plein de resto, plein de bars, des visites intéressantes (la synagogue, le cimetière à l'ambiance si particulière, me rappelant un peu Prague...)

De retour sur la place Nowy en soirée, nous dégustons une excellente vodka (Piotunowka) agrémentée de jus de pamplemousse et d'un quartier de citron vert, au bar Alchemia. Ça aussi c'est les vacances !

Toujours un peu plus au sud, après avoir traversé la Vistule sur le pont Powstancow Slaskich,

nous passons devant une magnifique église,

continuons notre chemin pour voir un morceau du mur de l'ancien ghetto, et nous arrivons à l'usine d'Oscar Schindler, transformé en musée. Ce musée est très bien fait ! Beaucoup d'explications, de documents d'époque, afin de bien comprendre la vie à Cracovie pendant l'occupation allemande.

Revenons sur nos pas, et retournons vers la vieille ville, pour nous arrêter au Château Wawel. La visite de ce château est vraiment passionnante ! On découvre tout d'abord les vestiges du Moyen-Age, avant d'aller dans les appartement royaux (seuls au 2ème étage, avec un guide au 1er, les 2 visites se complétant bien) pour avoir un aperçu de l'histoire de la Pologne au XVIeme siècle.

Une petite salle nous réserve une bien belle surprise : la dame à l'hermine de Léonard de Vinci ! Ce tableau est tout simplement magnifique (tout petit, mais magnifique).

Au rez-de-chaussée et au sous-sol, la collection d'armes et d'armures nous attends, ainsi que la collection d'art asiatique (tiens, un petit bout de japon !)

Nous montons ensuite en haut de la tour, pour avoir une belle vue sur la ville, tout en apprenant pas mal d'anecdotes sur les moyen défensifs de l'époque, avant de rejoindre la Cathédrale, qui est tout simplement magnifique ! Mention spéciale pour les peintures médiévales représentant le roi Ladislas, qui semblent vivantes malgré les siècles passés. our finir, descendons dans la grotte du dragon Smok qui menaça le règne du roi Krak, fondateur de la ville, pour arriver sur les rives de la Vistule.

Les berges de la Vistule sont d'ailleurs vraiment agréables pour s'y promener ou s'y détendre, maintenant que Smok ne sévit plus. Le samedi, quand il fait beau, on croise beaucoup de promeneurs, à pied ou à vélo, et de personnes installées dans l'herbe, à profiter du soleil.

Si on traverse la Vistule sur le pont Grunwaldzki, on arrive au musée Manggha, un musée créé pour regrouper une belle collection d'oeuvres venant du Japon. J'y ai vu 2 expositions. La première présentait des toiles de Anna Bilinska, artiste polonaise très inspirée par le Japon. Ses portraits valent le coup d'être connus.

La 2nde présentait des gravures japonaises du 19ème siècle liées au théâtre : gravures des représentations elles-mêmes, affiches pour présenter les pièces, gravures des acteurs dans leur quotidien, ou dans le théâtre en coulisse, gravures burlesques... Les explications (précisant pour chaque gravure la date de la représentation théâtrale, et le fait historique ou la légende qu'elle représente) sont très intéressantes. Ça me donne presqu'envie de voir une pièce de kabuki lors de mon prochain séjour au Japon.

En ressortant du musée en fin de journée, on découvre le château Wawel baignant dans la lumière chaude de fin d'après-midi. On peut l'observer à loisir en remontant la Vistule jusqu'au pont Debnicki, qu'on emprunte pour retourner vers la vielle ville. Mais cette fois ci, au lieu de simplement traverser le Planty pour entrer dans la vieille ville, restons sous les arbres pour une dernière balade. Lorsque les murailles de la villes ont été détruites, elles ont été remplacées par cet immense espace vert, le Planty, planté d'arbres pour une enceinte d'oxygène. C'est vraiment une bonne idée, et c'est très agréable de s'y balader.

En dehors de la ville, il y a aussi de belles visites à faire. Après un petit trajet en bus, nous arrivons à Wieliczka et nous visitons les mines de sel. Enfin une partie seulement. En 3 heures sous terre, nous ne visitons que 2% des galeries ! La visite (guidée) est très intéressante, et vraiment surprenante ! Toutes ces galeries creusées, toutes ces statues de sel, ces églises !

Après la visite, nous déjeunons dans le restaurant de la mine (sous terre donc !), et nous enchaînons sur la visite du musée pour en voir un peu plus, avant de repartir, toujours en bus, à Cracovie.

Mais revenons maintenant à Cracovie, à notre point de départ, sur la Rynek Glowny, pour aller dans le Palais Pod Baranami, dont les fenêtre donnent sur le place, pour faire la fête avec nos amis à l'occasion de leur mariage ! Très beau mariage, très élégant, avec des danses des le début de la soirée, un buffet à volonté jusqu'au bout de la nuit, un bar à vodka, et surtout plein de gens sympa ! Voila des vacances qui se terminent en beauté !

Quelques photos supplémentaires : Mon carnet gourmand :
http://leblogdeghislaine.blogspot.fr/2013/11/quest-ce-quon-mange-cracovie.html Le street art de Cracovie : http://leblogdeghislaine.blogspot.fr/2013/11/street-art-cracovie.html Les chats de Cracovie : http://leschatsdeghislaine.blogspot.fr/2013/11/les-chats-de-cracovie.html

Hébergement :

Ventus Rosa, au nord de la vieille ville.

Nous avions un petit appartement, avec une chambre très confortable, une cuisine équipée (micro-onde, plaques électriques, grille-pain, bouilloire, et même une machine à laver), une grande salle de bain (avec sèche-cheveux et une douche avec une bonne pression)... Bref, on était bien ! Le personnel à la réception est très sympa et nous aide sans problème quand on a des questions sur les trajets en bus. Il y a plusieurs superettes non loin de l'hôtel pour acheter de quoi petit déjeuner, ou dîner à la maison.

http://ventusrosacracow.com/

Visites :

Des panneaux un peu partout dans la ville proposent des circuits thématiques (château, université...) pour visiter la ville. N'hésitez pas à les suivre !

Eglise Notre-Dame : vérifiez bien les horaires pour la visiter (hors des messes), et les horaires pour monter dans les tours. Il faut payer pour avoir le droit de prendre des photos à l'intérieur, mais ce n'est pas cher, et ce serait dommage de s'en priver.

Beffroi : en ce moment les 3ème et 4ème étages sont fermés, dommage....

Château Wawel : le nombre de places est limité, et il faut bien comptez 6 heures pour tout visiter. Donc un conseil, allez-y tôt (10h30 dernier délai, car le château ferme à 17h)

http://www.wawel.krakow.pl/en/

Musée Manggha : comptez 1 heure de visite.

http://manggha.pl/en/

Mine de sel : à Cracovie, depuis l'hôtel Ventus Rosa, prendre le bus 304 à la gare ou encore mieux à l'arrêt "teartr bagatella", et descendre juste devant le site (avant dernier arrêt). Les tickets de bus s'achètent dans le bus, à la machine, avec des pièces (pas de billet). En achetant les billets pour la mines de sel, ne pas oublier de demander l'autorisation pour photographier à l'intérieur (pas beaucoup plus cher). Il y a plus de choix à la boutique à la fin de la visite, donc n'achetez pas forcément à la première boutique. A la fin de la visite, demandez au guide pour avoir une réduction au restaurant si vous souhaitez y déjeuner. La cuisine y est simple, mais bonne. C'est un self. La visite du musée est comprise dans le billet, ce serait dommage de ne pas en profiter !

Le départ de visites guidées (standards, sur le site il y en a d'autres) sont toutes les 30 minutes en anglais.

kopalnia.pl

Restaurants :

Nord de la vieille ville

Pizzeria Mama Mia : très bonnes pizzas, beaucoup de choix. http://www.happycow.net/reviews/mamma-mia-krakow-32439

Vielle Ville Pizzeria Il Forno : les pizzas sont bonnes aussi, et le risoto est un délice. http://www.tripadvisor.fr/Restaurant_Review-g274772-d3530030-Reviews-IL_Forno-Krakow_Lesser_Poland_Province_Southern_Poland.html

Restaurant sur la rue Slawkowska : beaucoup de choix, très bons gnochi, salade du jour délicieuse et originale

Polskie : très mignon petit restaurant, pas mal de plats simples, commande au comptoir. Les pierogi ruskie (pommes de terre fromage oignons) sont très bon

Gessler: allez-y pour le brunch pour profiter du menu complet dans ce restaurant traditionnel (soupe de betterave, truite, le tout accompagné de kompot...) http://www.tripadvisor.co.uk/Restaurant_Review-g274772-d1124050-Reviews-Gessler_we_Francuskim-Krakow_Lesser_Poland_Province_Southern_Poland.html

Kazimierz Bar Alchemia : non seulement la vodka est bonne, mais en plus la serveuse, adorable, nous conseille ! http://archiwum.alchemia.com.pl/

Marché de la place Nowy : goûtez aux grandes tartines de champignons gratinées, typiques du lieu
Retour sur 3 semaines au Myanmar avec un enfant de 4 ans (budget inclus) English translation pending
by Nick11 · 2013-11-02 · 55 replies
Vingt-quatre heures après avoir rejoint notre petite Belgique, je vous propose, comme promis à certains, un retour sur notre voyage au Myanmar qui s'est déroulé durant ce mois d'octobre.

Pour nous situer, nous sommes un couple voyageant avec une fille de (presque 4 ans). Notre voyage n'est plus particulièrement orienté budget (en 10 ans de voyage, il semblerait que l'on se soit embourgeoisé, passant de backpacker à poshpacker pour reprendre les défnitions anglosaxone, mais on assume). On cherche la qualité au meilleur prix.

Ces deux points étant probablement le principal intérêt de ce post (des budgets, on en a eu déjà pas mal sur ce forum, notre itinéraire n'avait pas grand chose de spécial non plus, mais rare sont les retours avec des jeunes enfants et/ou pas trop orienté budget).

C'est parti.

Comme très souvent, nous avons voyagé avec KLM, Thalys de Bruxelles à Amsterdam et vol direct jusque Bangkok. Total pour 3: 1361,16 euro (c'est jamais très cher KLM avec le départ en train).

Etant donné que mes parents terminaient pour leur part leur voyage en Thailande Laos (j'avais organisé leur premier voyage en Asie pour les 60 ans de ma mère, ils en sont revenus enchantés, voire transformés), nous avions prévu de nous retrouver 24h à Bangkok, nous y avons donc passé une nuit plus que confortable au Plaza Athenée by the Méridien, étage exécutive, donnant accès au club (boisson soft toute la journée et soirée avec petit buffet et boisson alcoolisée gratuite, dit comme cela ça ressemble à rien, mais on est devenu fan des étages exécutives pour cette raison; essayez une fois, vous comprendrez). On conseille tout à fait cet hotel, petit déjeuner énorme, personnel avenant, literie de superbe qualité. Prix 120 euro

Nous avons ensuite rejoint Yangon en avion avec Airasia; vol sans encombre. Prix A/R pour trois avec deux valises en soutes: 283 euro

Arrivé à l'aéroport de Yangon, aucun problème pour passer l'immigration, ils sont charmants (c'est souvent le cas lorsque l'on voyage avec Alix). Pour info, on avait fait notre demande de via directement à l'ambassade en Belgique Cout: 3 x 25 euro: 75 euro Taxi jusqu'à notre guesthouse: 10$

Nous avions réservé une chambre pour deux nuit à l'hôtel Alamanda.
http://hotel-alamanda.com/ Ca a été LA déception du voyage.

On avait hésité à réserver dans un des grands hôtels de la ville, la différence de prix en s'y prenant un peu à l'avance n'étant pas énorme dans l'absolu et avions préféré choisir cette guesthouse, les reviews étant bonnes, ça semblait être le genre de logement que nous recherchions. Pour nous, la différence entre la guesthouse et un gros hôtel se trouve dans l'accueil et l'athmosphère du lieu. Si on sera moins attentif au confort global, voire même à la propreté, on s'attend à une ambiance plus chaleureuse, un accueil un tant soit peu personnalisé. Que dalle.

Je ne prétends pas que les lignes qui suivent soient objectives, vu combien mon expérience semble s'éloigner de l'avis général, mais bon, c'est mon ressenti. Pas un bonjour (ni en anglais/français/birman) en arrivant. Pas d'info sur la ville. Chambre grande mais sans charme particulier. Essuies sentant l'humidité. Eau de la salle de bain brune (je pensais que c'était la norme pour le Myanmar mais ça ne s'est présenté qu'ici) Par contre excellent déjeuner.

Au final, je pense que les proprios français s'investissent plus dans leur restaurant et leur clientèle d'expats locaux (ils avaient d'ailleurs organisé une grosse soirée vin/tapas pour cette clientèle -on nous a bien dit que c'était pour les expats, mais on pouvait venir si on voulait), que dans la partie guesthouse.

Enfin soit, on a pas été conquis par l'endroit. Prix pour deux nuits: 240$ (oui, ça pique)

Pour voyager dans la ville, nous avons fait appel à divers taxi. 3000 kyats la course en général. 6000 pour rejoindre la station de bus.

Nous avons commencé par la promenade proposée dans le lonely, dire de s'acclimater doucement. Gratuit, mais dispensable je dirai. Notez que le parc qui était décrit comme payant dans le guide ne semble plus l'être. Chouette plaine de jeu, mais pas sécurisée du tout, donc faites gaffe avec les tous petits.



Petit tour dans les marchés, achat d'une ombrelle/parapluie pour Alix (3500kyats) car le soleil tape très fort. Ensuite, nous sommes allés au lac Kandawgyi.



Plein de restos proposant de délicieux hotpot pour pas grand chose s'y trouvent.

De là, on s'est dirigé à pied vers la pagode Schwedagon (un peu loin à pied sous le soleil, mais en marchant sur la passerelle qui longe le lac, c'était encore sympa). Passerelle: 2000 kyats



Pagode: 16000kyat (Alix ne paie pas)



L'endroit est bien entendu superbe. Il est conseillé d'y aller en fin de journée, nous sommes arrivés en milieu d'après midi et sommes restés un temps certain pour profiter de l'endroit. En fin de journée, de nombreux groupes arrivent et les touristes sont aussi nombreux que les birmans, vous voilà prévenu.



De yangon, nous avons pris un bus VIP pour Bagan partant en soirée. Quand je dis VIP, c'est un bus 2 + 1, donc seulement trois sièges de front. Plus cher que le bus 2+2, mais pas beaucoup plus, le gain en confort est énorme. Proposé pour l'instant uniquement par la société joyous journey sur ce trajet, l'expérience a été très bonne, énorme place disponible, hotesse à bord du bus au petits soins, repas, boisson, et calme. Les billets ont été acheté pas loin du stade (tous les bureaux de ventes semble s'y trouver) Prix: 54000 kyats pour nous trois (en comparaison, le bus 2+2 était à 45000 pour trois). Possibilité de transfert du bureau à la station de bus 1000kyats/pers. Nous avons pris un taxi depuis la guesthouse (6000kyats, donc même prix vu qu'il faut prendre un taxi pour rejoindre le bureau de vente de ticket).

Notons la présence d'un temple juste à coté de la station de bus, sympathique à visiter en nocturne.



Total dépensé jusque là: 2066,5 euro

A suivre
5-6 mois en Amérique du Sud English translation pending
by Potshot · 2013-09-26 · 7 replies
Holà !

Après plusieurs mois de préparatifs, nous avons atteint le stade du stress pré départ ! ;) On part en couple, le 10 octobre, destination Pérou, Chili, Argentine, en 5-6 mois, je profite du forum pour poser quelques questions qui me trottent toujours dans la tête: - Toi qui est rentré de ce beau voyage (ou qui y es toujours) en 2013, quel était ton budget quotidien? on entend tout et n'importe quoi et même après avoir revu à la hausse, j'ai peur qu'on soit trop juste et que le voyage doive prendre fin trop tôt... En sachant que nous pensons dépenser le moins possible pour dormir et manger correctement et profiter un max des choses à voir dans le pays, ce qui a l'air de coûter cher ! - Sinon au chili comment faire pour visiter les parcs nationaux sans véhicule? ça me parait souvent compliqué de trouver des transports pour ces lieux un peu plus isolés... à moins de passer par une agence, de n'avoir aucune liberté et d'y laisser un bras à chaque fois ! - Est ce que l'équipement pour le froid (duvet chaud et veste notamment) valent le coup d'être achetés là bas ou est-il préférable de partir avec? - Et dernière question: lors des différents treks effectués sans guide, que fais tu de ton gros backpack? (j'ai des problèmes de santé et la marche avec 10-13 kg sur le dos n'est même pas envisageable ! ) J'ai hâte de lire ton expèrience ! :)

Hasta pronto !
Arnaque au vol de scooter au Laos English translation pending
by Gasapa · 2013-08-18 · 23 replies
Je viens apporter mon témoignage concernant une arnaque de vol de scooter. Tout d'abord merci à Roxchart qui nous a apporté des infos très utiles. Nous avons donc loué un scooter en passant par notre hôtel de Luang Prabang (LP) Philaylack 2 guesthouse. La compagnie s'appelle Naluang Motorbike, elle nous a fait signer un contrat où il est inscrit qu'en cas de vol nous devons payer 1500$, (en insistant bien sur la lecture de cette phrase!) nous laissons notre passeport en gage et nous payons d'avance. Et bizarrement, 1h avant de rendre le scooter, il nous est volé à l'entrée d'un temple en 5 minutes. Direction la police pour faire la déclaration de vol, puis avertir le loueur qui nous demande donc de payer les 1500$ pour pouvoir récupérer notre passeport. Nous appelons notre Ambassade à Vientiane, qui nous dit texto: " vous êtes en plein dans l'arnaque des vols de moto par la compagnie elle même, nous avons eu déjà une cinquantaine de cas Français , faites attention vous êtes surveillés, et ils ne vous laisseront pas quitter la ville. Les stations de bus et l'aéroport sont surveillés. Si vous parvenez jusqu'à Vientiane, nous pourrons à l'Ambassade vous faire un passeport d'urgence (ou passeport provisoire valable 1 an) pour que vous puissiez quitter le pays." Nous reflechissons à comment quitter LP sans être vus. Première décision, nous changeons de guesthouse, puis nous décidons le lendemain matin de prendre un tuk tuk à 5h30 pour qui nous amène à la ville la plus proche à 30km de LP, et de prendre un bus qui va jusqu'à Vientiane. Et c'est comme ça que nous sommes arrivés a Vientiane. Le lendemain matin nous allons directement à l'Ambassade de France de Vientiane, nous sommes accueillis par Mr ... qui était déjà au courant de notre histoire, il nous explique qu'il y a de plus en plus de cas et surtout sur LP, mais aussi à Paksé et Vientiane. Et là il nous dit qu'il va pouvoir nous faire un passeport d'urgence, mais qu'il faut au préalable se rendre à la police d'immigration (PI) pour faire une déclaration de perte de passeport, car il a besoin de ce papier pour nous délivrer le passeport d'urgence. À notre grande surprise, nous lui disons tout de suite: "vous ne pensez pas que c'est risqué de nous rendre à la PI puisqu'ils sont tous en réseaux, et que nous risquons d'aller directement dans le gueule du loup". Il nous répond qu'il ne peut pas faire autrement, et qu'il lui faut ce papier, que l'on ne s'inquiète pas, que la police de LP n'aura pas eu le temps de prendre contact avec eux, et que de toute façon il fallait tenter. Il rajoute également que si nous voulons obtenir ce papier rapidement, il va sûrement falloir donner 20$ à la PI, sinon ça peut prendre 5 jours. Bref, nous voilà partis à la PI qui nous renvoie tout de suite à la police locale pour avoir un premier papier de déclaration de perte du passeport. Nous allons faire ce premier papier, et nous revenons à la PI qui nous demande les 2 photos que nous avions, nous font remplir une fiche, et nous demande de revenir le lendemain matin à 10h. Personne ne nous demande d'argent. Le lendemain matin nos retournons comme prévu à la PI, et là commence la vraie galère. Ils avaient obtenus tous les renseignements de LP: la déclaration de vol du scooter de la police, le contrat de la compagnie et la copie du passeport de mon compagnon. Ils nous réclame les 1500$ en échange de notre passeport. Nous décidons d'aller à l'ambassade, mais ils ne veulent pas nous laisser partir, du moins mon compagnon (puisque le contrat était à son nom, et qu'ils détenaient son passeport). Je laisse donc mon compagnon dans le bureau des policiers, et Sachant qu'ils connaissaient le nom de notre guesthouse sur Vientiane, je file récupérer nos affaires par peur qu'ils le fassent avant moi, et je me rends directement à l'Ambassade. Entre temps, mon ami m'envoie un texto et me dit "ils m'ont mis en cellule". C'est donc complètement paniquée que j'arrive à l'Ambassade, et que j'explique la situation (dans laquelle ils nous avaient mis). Accompagnée d'un représentant et d'un traducteur de l'Ambassade, nous retournons à la PI qui en gros explique que nous nous sommes enfuis de LP, que nous avons fait une fausse déclaration de perte de passeport, que nous avons menti à la police, et que nous voulions quitter le pays sans payer la compagnie de scooter. Nous étions donc des fugitifs, des voleurs et des menteurs. À aucun moment le représentant présent de l'Ambassade n'a expliqué que nous avions fait tout cela sur leurs conseils. Pas question de se mouiller pour nous! De retour à l'Ambassade, j'ai eu la chance de rencontrer une personne qui m'a proposé son aide (m'héberger et me trouver la somme d'argent au plus vite). Le lendemain nous avons négocié directement avec la compagnie de location qui s'est déplacée jusqu'à Vientiane pour récupérer son argent, et nous ramener le passeport. Nous sommes arrivés à la somme de 1200$ que nous leur avons donné dans l'après midi, mon petit ami a pu sortir après être resté 30h en cellule. Je remercie vivement la personne qui nous a aidé, elle se reconnaîtra...

Attention, une deuxième compagnie de Luang Prabang fait également la même arnaque : Khamsay Motorbike.
Khao Lak English translation pending
by Nanard68 · 2013-08-03 · 56 replies
Bonjour Nous comptons partir en novembre en Thailande; On nous a proposé un hotel à KHAO LAK, qui semble effectivement super. Quelqu'un peut il me dire si Khao Lak est sympa comme région ? Mieux qu'à Phuket même ? belle plage ? Je réserve "ferme" lundi....Si je pouvais avoir vos commentaires d'ici là ce serait super, en tout cas tout renseignement sur la Thailande en général, la région, ou même l'hotel est bienvenu ! Merci d'avance !

ps : l'hotel est le sensimar khao lak frontbeach hotel.

Cordialement nanard
Passer le permis auto-moto en Thaïlande, permis valable ensuite dans toute l’ASEAN English translation pending
by Renaudsechet · 2013-06-28 · 157 replies
je ne l ai pas encore fait, je compte passer le permis moto en thailande au mois d aout cette année, voilà ce que quelqu'un a bien voulu me donner comme renseignements pour m'aider à passer le permis auto. si quelqu'un a des précisions pour passer le permis moto, merci de partager ca une des raisons pour lesquelles je me pose cette question est que la derogation qui permet en france de conduire une moto de 125cm3 n est pas valable hors du territoire nationale et ne vaut pas en tant que permis, c est expliqué la: http://voyageforum.com/forum/qu_est-ce_qu_licence_drive_scooters_en_thailande_D6017997-2/

pour le permis auto donc: - un certif médical. D'habitude je le faisais chez un médecin lambda (que j'ai jamais vu !), juste une secrétaire qui me donnait un papier à remplir, y en avait un tas prêt sur le guichet. Le nom, le prénom, l'âge, le poids et la taille. 100 bahts... Papier déjà signé par le médecin... Par la suite ce cabi, net médical a fermé. Je suis donc allé à l'hôpital. Mais là c'était plus galère et (un peu) plus sérieux) : inscription avec un ticket numéroté, longue attente, tension et taille pris par quelqu'un dans la salle commune, et enfin un médecin, un vrai. 5 mn d'entretien, genre : bonne santé ? vous voyez quoi là comme couleur ? Elle me montrait un truc rouge puis un truc vert... Pourquoi vous voulez passer le permis ? Et toc, signature, Pareil : 100 bahts mais la matinée bouffée. - Bureau d'immigration : le passeport, et un "certif de domicile" (une CV de ta GH suffit), et là, déjà un peu plus de bahts, je ne sais plus si c'est 500 ou 800, mais de toute façon ça varie d'une province à l'autre, d'une année à l'autre, ou même d'un bureau à l'autre, tout doit dépendre de la gourmandise du chef... Là c'est 10 mn d'attente selon le monde. - Office des Permis : avec le passeport, le certif médical, le papier remis par l'Immigration, tu fais des copies du tout (en couleurs si nécessaire), si tu ne le fais pas on va te le demander et forcément il y aura une petite échoppe juste à côté qui va te faire payer 3 fois le prix normal. Tu peux avoir aussi une photo, mais le bureau où j'étais était équipé d'une petite cam et ça a été fait en live. Pour la moto je ne sais pas encore, mais pour la voiture, on va t'indiquer où attendre. Ensuite tu es appelé pour 3 "épreuves" : le champ de vision. Tu dois, en fixant un point droit devant, dire quelles points de couleurs t'arrivent à droite ou à gauche de façon aléatoire. La profondeur de champ : tu as un joystick et en face de toi à 5 mètres il y a une boite creuse dans laquelle se trouvent 2 plaques. L'une est fixe. Toi tu manoeuvres l'autre pour l'amener à la hauteur de la première, vers toi, elle glisse sur un rail. Les réflexes : à tes pieds, une plaque avec une pédale. Devant toi à quelques mètres une lumière verte. Dès qu'elle passe au rouge tu dois freiner en urgence... Après tu retournes au guichet principal où on te fait une photo, tu paies et on te remet le bout de plastique valable un an. Ce permis est en bilingue et tout se passe en anglais si tu ne parles pas thaï, t'inquiète ! Ce qui distingue le permis moto du permis auto se trouve au dos, il y a des logos en noir. Tu peux avoir un renouvellement de un an au bureau des permis , je sais par expérience que de toute façon, tant qu'on n'a pas un visa O ou OA ou autre visa long séjour, pas moyen de renouveler 5 ans. Normalement on ne repasse aucune épreuve lors du renouvellement. Mais... l'an dernier - et j'ai jamais compris pourquoi, alors que justement on avait des visas tourisme 2 mois - j'ai dû repasser les épreuves comme la toute première fois ! Mais tout ça est fun, si ça faisait pas perdre une journée. On va pas se plaindre ! Vu la durée et le prix, par rapport à la métropole, c'est vraiment dérisoire. Pour la moto, je crois savoir qu'il y a une épreuve de conduite réelle, contrairement à l'auto. De plus, ces permis permettent très souvent d'obtenir les prix thais lors de visites touristiques

la disposition qui permettait d utiliser une moto de moins de 125cm3 avec le permis voiture a toujours été dérogatoire, et applicable uniquement sur le territoire national. Depuis le 1er janvier 2011, elle est assortie de nouvelles exigences (7 heures de formation OU attestation d assurance moto dans les 5ans précédent le décret de 2010) comme précisé dans l extrait du decret reproduit ci dessous. Respecter ces exigences permet de beneficier de la dérogation sur le territoire national, mais ne vaut toujours pas permis à l’étranger (pas meme en europe).

voilà le texte officiel: source legifrance: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023081235&dateTexte=&categorieLien=id Décret n° 2010-1390 du 12 novembre 2010 [] article 4 L'article R. 221-8 est ainsi modifié : 1° Les II et III sont remplacés par les dispositions suivantes : « II. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'une motocyclette légère à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7. « Toutefois, la condition relative à la formation pratique n'est pas exigée des conducteurs qui justifient d'une pratique de la conduite d'une motocyclette légère au cours des cinq années précédant le 1er janvier 2011. La preuve de cette pratique est apportée par la production d'un document délivré par l'assureur et attestant la souscription d'une assurance couvrant l'usage d'un tel véhicule au cours de la période considérée. « III. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'un véhicule de la catégorie L5e à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7.

même avec une assurance en béton, il est plus que probable que la conduite sans permis annule les garanties et permette à l assurance de se dédouaner très simplement de toute obligation (ça doit faire partie des tous premiers trucs vérifiés lors du traitement d’un sinistre)

Le permis thaïlandais valable dans toute l’ASEAN par tokara aussi là: http://voyageforum.com/forum/novice_en_boite_vitesse_scooter_asie_sud-est_D5819251-5/ Toute personne détenant un permis de conduire valide thaïlandais peut maintenant l’utiliser dans neuf autres pays, sans la nécessité d’obtenir un permis international. Ces pays sont la Birmanie, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, Brunei, la Malaisie, l’Indonésie, Singapour et les Philippines, qui avec la Thaïlande, constituent les 10 pays de l’ASEAN. Les citoyens de ces pays, ainsi que les ressortissants étrangers titulaires d’un permis de conduire délivré par l’un de ces états membres, sont désormais en mesure de conduire dans tous les pays membres aussi longtemps que la licence est valide, rapporte le journal Pattaya Today. En outre, à partir de 2015, on pourra avec un permis de conduire délivré dans un pays de l’ASEAN conduire en Chine, en Corée du Sud et au Japon.

enfin au autre copie colle que j aime bien a propos de la conduite en thailande: Les règles de conduites

Règle numéro 1 : En Thaïlande on roule à gauche. Exceptions autorisées : - les vélos - les motos - les véhicules qui roulent en contresens pour éviter un U-turn, - et ceux qui ont pris la mauvaise bretelle d'autoroute (y sont assimilés : ceux qui veulent éviter un péage en montant sur l'autoroute par une sortie). Règle numéro 2 : Les priorités : premier arrivé, premier servi. La règle numéro 2 est celle qui perturbe le plus nos petits esprits d'Européens avides de réglementations de tout poil : ici, la priorité est prise par le premier qui arrive. Cette règle logique trouve trois belles applications : 1. Le motocycliste qui débouche à 50 km/h sur votre gauche ne vous verra pas arriver. D'ailleurs, il s'en fout : à vous de vous déporter sur l'autre bande ou de freiner. 2. Une voiture est à l'arrêt sur la bande de droite. Ne foncez pas, sûr de votre bon droit, vous risquez une collision frontale. En effet, si un véhicule arrive en sens inverse avant vous devant l'obstacle, il se déportera naturellement sur votre bande pour le dépasser. A vous d'anticiper en vous arrêtant. 3. C'est sur les grandes artères que la règle numéro 2 trouve tout son sens. Prenons l'exemple d'un feu qui passe au vert : démarrage digne d'un grand prix de formule 1 pour les trois voitures de front. Soudain, une charrette à bras bloque la bande de gauche. La voiture qui emprunte cette bande se déporte automatiquement sur celle du milieu, et celle qui roulait sur la bande du milieu, ayant anticipé le mouvement (!), s'était déjà déportée sur celle de droite. Quant à la voiture de la bande de droite, elle a le choix entre un coup de frein puissant ou, s'il est très expérimenté, un coup d'accélérateur lui permettant de se glisser avant ses deux concurrents. Simple et efficace. Règle numéro 3 : Les dépassements : longueur de sa voiture, divisée par deux. Aux esprits chagrins qui pensaient que le code de la route ne comportait que deux règles, détrompez-vous ! Il y en a une troisième : le dépassement. Celui qui met son clignotant pour changer de bande en vue d'un dépassement, perd son temps. A la moindre petite lumière orange, chaque voiture se met à coller au pare-chocs de celle qui précède. D'ailleurs, circulation en Thaï se dit "rot thit", ce qui signifie : véhicules qui collent ! En réalité, la technique de dépassement est bien plus aisée qu'en Europe : dès qu'un espace entre deux véhicules excède la moitié de la longueur du vôtre, vous y engagez votre aile avant d'un coup de volant décidé. Le deuxième véhicule décélérera pour éviter la collision et vous avez gagné votre place ! Attention : sur autoroute, cette technique est réservée aux spécialistes du slalom à grande vitesse. Heureusement, ils sont de plus en plus nombreux. Pour les autres, il a été prévu une bande de dépassement d'urgence sur les côtés. Donc, si vous crevez un pneu, n'y stationnez surtout pas votre véhicule : vous risquez de n'y retrouver que votre pneu. QUELQUES (DE)CONSEILS Il est fortement déconseillé : - d'utiliser les passages cloutés qui constituent l'endroit le plus dangereux pour traverser une artère. En empruntant un tel passage, vous pensez avoir quelque priorité alors qu'il n'en est rien. Les risques de se faire renverser sont donc plus importants. - d'utiliser ses clignotants pour tourner. Observez bien autour de vous : la plupart des véhicules dont les clignotants fonctionnent (surtout les bus) continuent leur route. C'est parce que les chauffeurs les utilisent tellement peu qu'ils les oublient. La règle locale est plus simple : lorsqu'un véhicule freine sans obstacle devant lui, c'est qu'il va tourner. Quant à la direction qu'il va prendre, à vous de deviner ! Rappelons enfin que les jolies lignes pointillées, continues et hachurées tracées sur les routes ont pour seul but d'égayer la monotonie du tapis de goudron. N'y cherchez pas une signification quelconque, sauf si vous habitez le centre de Bangkok et que des uniformes bruns top ajustés (les policiers), se cachent derrière un pilier d'autoroute. Mais ça, c'est une autre histoire (à 200 baht - prix farang). DERNIERS MOTS (MAUX ?) L'assimilation des usages locaux est le meilleur garant d'une bonne intégration. Si vous suivez bien les règles et conseils ci-dessus, vous vous sentirez aussi à l'aise dans la circulation qu'un poisson dans un Klong. Mais attention aux filets, ils sont toujours placés la où on les attend le moins. Source : Kramiek (le magazine du Belgian Club of Thaïland)
Pourriez-vous me dire ce qui motive votre choix de voyager en tout-inclus? English translation pending
by Fandestropic · 2013-06-04 · 9 replies
Bonjour,

Après avoir voyagé en tout-inclus, je me suis tourné vers un autre type de voyage, le tourisme solidaire. J'aurais aimé savoir ce qui fait que vous préférez voyager en tout inclus? Est-ce l'aspect de n'avoir "rien à s'occuper" (organisation d'un voyage, recherche de petits établissements, réservations...)? Pas de dépenses supplémentaires en alimentation une fois sur place? Le confort d'un établissement international? Le choix des activités dans l'hôtel? Ou simplement ne pas savoir comment faire autrement?

Pour ma part, mes premiers voyages en tout inclus étaient motivés par ces raisons: je pensais plus économique de partir en ayant rien à débourser d'autre sur place, et aussi une simple méconnaissance des autres formes de tourisme. Il est vrai que sans faire de recherches, on ouvre la brochure d'une agence de voyages, et on tombe sur des hôtels-clubs!

Les éléments qui m'ont fait quitter ces clubs: j'ai fini par m'apercevoir que manger local sur place ne revenait pas plus cher quand on ajoutait le prix de l'hôtel, et surtout me permet de découvrir d'autres saveurs, les buffets des clubs étant souvent "édulcorés" à l'européenne. J'ai de plus constaté que le prix des excursions était souvent prohibitif, du coup là encore organiser tout soi même était soit au même prix, voire moins cher. Le fait de devoir manger midi et soir à l'hôtel pour profiter de la formule tout inclus: soit renoncer aux excursions à la journée, soit "perdre" un repas à chaque fois. Et enfin, le manque d'authenticité de ces établissements / la coupure avec les habitants (cela m'a frappé au Sénégal)

Je serais curieuse de vos avis.
Devis pour la Birmanie: du délire! English translation pending
by Cathysalvi · 2013-03-29 · 84 replies
Connaissez vous l'agence Ananda? Je leur ai demandé un devis pour notre séjour en Birmanie prévu en octobre prochain. Sur le forum les gens se disent plutot satisfait... moi j'hallucine! 15100 dollars pour 3 semaines. Franchement à etre pris pour un pigeon (de luxe) , je vais laisser tomber ce projet! Démoralisée... Cathy
Préparatifs pour Bolivie (Sud Lipez) - Chili (Le Nord) - Argentine (le Nord Ouest) English translation pending
by Ninou98 · 2012-11-29 · 110 replies
Hola Tous,

Mamie Boulet... le retour... Pour un nouveau départ.

Merci aux superbes carnets de Khastin, de Krikri, de Diamina, de Laurent, ils m'ont fait rêver quand je ne rêvais plus. Ils m'ont redonné l'Envie.

Aujourd'hui c'est décidé On part

Quand : Normalement en Octobre - Novembre 2013, mais ça peut changer et je parviens à décider MCT à venir avec nous

Où : Le désert d' A T A C A M A mais pas que...

Je voulais mettre des cartes mais... je suis toujours aussi douée. Je vais les envoyer à MCT il saura bien comment faire pour les mettre dans un post en dessous de celui-ci

le parcours

LA PAZ : 2 ou 3 jours d'acclimatation, quelques visites et un petit aller/retour sur le Lac Titicaca

PUTRE : 4 jours pour explorer l'extraordinaire Lauca National Park et le Lac Chungara pour faire une petite balade jusqu'à Arica, voir son superbe musée et visiter San Miguel de Azapa et - si on a le temps - remonter en A/R jusqu'à Visviri.

puis, par la piste de l'altiplano

Reserva Nacional Las Vicunas : des vigognes et des badlands Salar de Surire : des nandous et des geysers Parc National Isluga : des geysers, des sources chaudes, des lamas

OLLAGÜE : Un passage de frontière qui - j'espère - ne posera pas de problème

Descente vers SPDA en suivante les "bonnes" pistes du Sud Lipez - obligatoire une nuit à plus de 4000 mètres... ça va être dur...

Les 5 lagunes : Ramaditas, Honda, Charcote, Hedioda (réputée pour la concentration de colonies de flamands roses qui la peuplent), Canapa

Désert de Siloli et Arbol de Piedra

Laguna Colorada

Sol de Manana

Désert de Dali

Laguna Verde

Laguna Blanca

et on n'oubliera pas de se baigner dans les thermes entre les 2 aux pieds du Licancabur 😉.

Retour au Chili par le Paso Portuezuelo del Cajon

SAN PEDRO DE ATACAMA

Le Tatio et son désert 1 journée La Vallée de la Lune 1 journée La Vallée de l'Arc en Ciel et la Vallée de la Muerte 1 journée Rio Quepiaco - Salar de Pujsa - Reserval Nacional los Flamencos 1 journée en TO Tocoano - Laguna Chaxa - Quebrada de Jerez 1 journée Lagunes Miscanti et Miniques + la route jusqu'au Paso de Sico 1 journée

et peut-être (à vérifier il y a peut être des doublons chaque site ayant plusieurs noms 🤪) Yerbas Buenas Vallée Arcoiris (quoique je me demande si ce n'est pas la vallée de l'arc en ciel) Rio Grande La Quebrada del Diablo La Laguna de Pozuelos

Ascension du Cerro Toco (5604 m) Pas pour moi, pour le Grand s'il trouve un autre frappadingue de son acabit pour faire ce genre de truc

Et bien-sûr une nuit à l'Atacama Lodge pour l'Astronomique Tour mais surtout pour aller embrasser M et Mme Maury de la part de notre P.

En route pour l'Argentine via le Paso de Jama où nous verrons des "penitentes de nieve" j'espère...

PURMAMARCA et sa Montagne aux Sept Couleurs 1 journée

SALTA LA LINDA 2 jours farniente visite de l'Eglise San Franscico farniente visite de la Basilique farniente Petite excursion jusqu'au Mirador du Cerro Bernardo

En route pour le Nord

Sur la route de Tilcara s'arrêter à Maimara pour admirer la Paleta del Pinto (vérifier que ce n'est pas incompatible avec la Ruta 9)

TILCARA la Pucara de Tilcara et ???

HUACALERA (sur le Tropique du Capricorne)

Volcan Yacoraite

UQUIA Jolie église

UMAHUACA

Arcos del Diablo ou El Mirador del Hornocal ou Cerro Hornocal ou Nariz del Diablo (tout ça c'est a priori le même endroit. Il se mérite 25 km de piste comme on les aime pas et 1250 m de dénivelé 🤪 )

IRUYA rebelote piste de 60 km caillouteuse on monte à 4000 m pour redescendre à 2500 ! On va être en forme 🤪 mais il paraît que c'est beau alors... et le lendemain on refait la piste dans l'autre sens...

En route pour la Bolivie... La Quaica - Yavi - Villazon pas grand chose à voir. On roule...

TUPIZA Canon del Inca pour tester la randonnée trouvée par Christine 😉 Quabrada de Palata

UYUMI Autant de temps qu'il le faudra pour explorer le Salar ! et la Valle de Rocas

SUCRE vadrouille et farniente

Retour à La Paz

Envol pour Iguazu 4 jours (via Buenos Aires ?)

Envol pour Paris > Maison > On souffle !!!

Bien évidemment, toutes vos remarques, suggestions et tous vos conseils seront les Bienvenus

Ninou

PS MCT je t'envoie un doc par mail, si ce n'est pas trop compliqué, pourrais tu importer ici les 2 cartes du début, ensuite tu lis, c'est la même chose qu'ici mais avec des photos pour te donner envie...

PS2 Il y a deux sites que je n'arrive plus à replacer sur mon itinéraire. Salinas Grande et Quebrada de Chullin 🤪
Atteindre le sommet du Mont Blanc... English translation pending
by Stef · 2012-04-06 · 28 replies
Bonjour à tous!

Grand amateur de la montagne depuis toujours, je me suis récemment mis en tête de me tenter l'une ou l'autre grimpette vers quelques cimes "mythiques", à commencer par le sommet du Mont Blanc!

N'ayant cependant qu'un bagage technique très limité - beaucoup de randonnées (GR20 plusieurs fois, Nepal, Laos, Denali NP, ...), un peu d'escalade, jamais d'alpinisme - je me pose la question de la faisabilité de la tâche dans l'état actuel de mes compétences. Le sommet est-il accessible pour des personnes en bonne condition physique mais avec une expérience limitée de la haute montagne? Faut-il prévoir au préalable un cours d'initiation comme proposé par certaines agences ou certains guides? En gros, dois-je envisager de d'abord acquérir un certain niveau d'expérience et de technique d'alpinisme ou ce sommet est-il, à l'image de celui du Kilimandjaro, accessible à la seule force de ses jambes (et un peu des bras ^^) et de beaucoup de volonté?

Merci d'avance pour vos réactions :)

Stef
D'une côte à l'autre des USA en Harley English translation pending
by Genevois · 2012-03-28 · 64 replies
Le rêve américain. Notre rêve américain. Celui qui a valeur de mythe pour les passionnés de randonnées en 2-roues que nous sommes. 2-roues, oui, mais pas n'importe lesquelles. Celles de la machine qui fait vivre le mythe, celles qui font de leurs cavaliers des pionniers chevauchant leur monture au moteur de fonte, celles qui donne son sens au mot liberté : une Harley.

Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.

Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.

Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.

Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...

Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.

Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.

Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l’arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.



La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.

Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.

Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…

Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…

La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …

Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.

Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.

Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.



Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.



A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.

Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !

Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.

Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !

C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.

Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.



Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !
Voyager seule dans le sud de la France English translation pending
by Sirius1964 · 2011-12-18 · 33 replies
Bonjour

Je suis une québécoise de 47 ans prévoyant un séjour de 3 ou 4 semaines dans le sud de la France à compter de la mi-avril 2012. Comme ce sera mon premier séjour dans ce magnifique pays je suis ouverte à tous conseils ou suggestions!

Jusqu'ici, ce qui m'intéresse de voir est Arles, Avignon, Sète. Pour le reste, je ne sais trop... Lyon, Toulouse, Nîmes peut-être.

J'ai un budget moyen, c'est à dire que je privilégie les auberges de jeunesse, les petits gîtes plutôt que les hôtels car je désire rencontrer des gens et les petits endroits sont généralement tout indiqués pour cela. Dois-je quand même réserver d'avance à cette période de l'année? À quelle température puis-je m'attendre? Quels sont les incontournables? D'habitude, je préfère les petites villes à l'effervescence des grandes villes.

Je ne veux pas louer de voiture, les transports en commun me serviront de déplacement entre les villes ou villages. Est-ce réaliste?

MERCI à tous 🙂
Blanc à Manille: se faire solliciter en tout temps (Philippines) English translation pending
by Ba0ng · 2011-11-17 · 84 replies
Dsl, pas trop inspiré pour le titre du topics, vu que j'ai juste 2 petites questions différentes l'une de l'autre ...

Je suis donc à manille en ce moment même.

Alors je l'avais lu, mais c'est vrai que je suis quazi le seul blanc dans les rue qui de plus est de 31 ans.

Mon premier pb est que je suis tout le temps sollicité, Sir Sir Sir, qu'au bout d'un moment j'en arrive a en être exaspéré. J'ai un peu l'impression d'être un (pigeon/porte monnaie) monté sur patte !

Hier je vais "visiter" IntraMuros, entre les prostitué (enfin je crois), les taxi, les trucs (tricycle avec cabine), les mendiants, les enfants, les calèches, les vendeurs en tout genre, alors autant que je peux comprendre que leur (survie en dépend), mais putain entendre 50 fois "Sir Sir" tous les 1/4 d'heure ça à le dont à force de m'exaspérer,

Il y'en à 3 l'un à coté de l'autre, vous dites non aux 1ier pendant 5min, pas grave vous avez le droit aux 2 autres qui ont pourtant tout entendu, c'est reparti et rebelote jusqu'au prochain coin de rue ! ... surtout qu'ils insistent et vous suivent, particulièrement si vous répondez poliment !

A la fin, j'en arrivé à changer de rue dès que j'en voyais 1 ou 2 au loin.

Alors je me pose aussi quelques questions sur mon attitude.

Les enfants dans la rue qui vous tendent une main, et vous suive sur 500m, il y en a un hier je n'ai rien donné il a fini par me pousser :) avant d’arrêter enfin de me suivre.

Question 1 : Que faites vous ? vous donnez ? ne donnez pas ? de temps en temps ? et si oui combien ?

Je dis cela parce qu'il suffit d'en donner à un pour que les autres derrières rappliquent ! ou bout d'un moment ça peut revenir cher.

- -

Ensuite alors pour le coup, d'habitude en France, je n'ai pas l'habitude de donner de pourboire, j'ai toujours été contre cette pratique, donner à un barman un "pour boire" c'est un peu pour moi comme amener de l'eau à la fontaine (dsl pour ceux que cela choque)

Avant hier je mangé dans un restaurant café, la serveuse (un peu en mini jupe), viens me parler quel age as tu, et blabla, je reste poli je répond, j'entame la conversation, je vois un billard américain (je n'y ai jamais joué), elle me dit je peux t'apprendre, je joue 1 partie avec elle. (oui apparemment ici les serveuses joue aussi billard, peut être parce qu’il y n'avais pas trop de monde) puis me donne la note (partie de billard incluse), je paie, no pb ...

Puis elle me dit - Tip (je ne parle pas trop bien l'anglais et ici j'ai l'impression qu'il y a plusieurs accent, certain que je comprend mieux d'autre)

Bon tip je ne savais pas ce que c'était, je dis : - What's Tip ? - La serveuse : Money ! - Moi : Why money ?, i just paid - La serveuse : for Jeepney, i finished my service, go to home ...

(x_x)

Franchement sur le coup, je me dit qu'elle est gonflé celle-là, je paie mon repas, elle est payé par le bar/restaurant pour me servir et à la fin elle veut que je lui paie le "taxi" pour rentrer chez elle !

Du coup je décide de ne rien lui donner !

En rentrant je regarde pour la traduction de "Tip" !, puis je vois qu'il est dit (sur le net) qu'aux philippines il faut pour chaque services donner un pourboire (20p minimum)

Pour chaque services 20p ... ça peut ça aussi faire beaucoup en fin de journée ...

Aujourd'hui curieusement on ne m'a rien demander ...

Alors je me demande au final si ce n'est pas, à la tête du client, et apparent j'ai une bonne tête (de pigeon blanc) ici.

Question 2 : Vous faites quoi vous ?, vous donner à chaque fois, pour le moindre service ? et combien ?

Petite Anecdote : Hier je vais dans un bar, je vais aux toilettes, en sortant un mec me donne une serviette chaude pour m'essuyer les mains, même si je n'en ai pas besoin, je me dis "tiens ok c'est sympa", je sors le gars me rattrape "Money Money ... chez pas quoi", je vois un mec derrière qui lui donne 20p, je fais pareil, ok mais la serviette je ne l'avais pas demandée moi.

Ici tout est prétexte à ..., et même si je peux comprendre pourquoi, cet aspect Forcing/Mercantile peut à force gâcher le plaisir ! Je trouve cela assez impoli/lourd, et d'un manque de respect pour "ma" personne ...

Voila, un petit témoignage, non sujet à discussion ni à attaque, ce n'est que mon expérience et je la partage. Néanmoins vos réponses à mes questions pourront peut-être aussi m'aider de mon coté lors de mon séjour (je ne dis pas que je fait tout parfaitement)

Merci
Dilemme English translation pending
by WallyGator · 2011-10-04 · 273 replies
Merveilleux voyages qui permettent de s'évader, de se rencontrer, d'élargir son horizon, sa pensée... Malheureusement, il y a un sérieux revers à la médaille.

Petit article parut récemment :

http://petrole.blog.lemonde.fr/2011/09/24/shell-il-faut-4-arabies-saoudites-en-plus-dici-a-2020/ Après avoir nié l'évidence pendant tant d'années, même les compagnies pétrolières avouent désormais que la situation en termes de réserves de pétrole est critique. Sachant qu'un A/R en Thailande (par exemple) nécessite environ 1000 litres de kérozène par passager et génère environ 2 tonnes de CO2 (soit les émissions d'un français moyen durant plus de 3 mois), le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?

Personnellement, n'ayant pu résoudre ce dilemme, j'ai tiré un trait sur les voyages en avion, ce qui, bien évidemment, ne m’empêche pas de voyager autrement. On y perd en vitesse, en distance mais pas en qualité.
Retour de transatlantique Brésil - France en mars 2011 English translation pending
by Rcoucou · 2011-04-05 · 91 replies
Compte rendu croisière Brésil France 15 mars 2 avril 2011

Après un départ en TGV de Lille, nous avons pris un vol en soirée décollage vers 22H direct affrété par la compagnie brésilienne TAM, du terminal 1 de Roissy CDG pour un airbus A320-200 très confortable. Avec vidéo à la demande dans le dossier du fauteuil précédant. Le service réduit certes, petits repas chaud avec un choix limité, bœuf, poulet, mais service impeccable et souriant, Whisky en apéro et vin rouge ou bière, mais pas de petit déjeuner le matin après nos 12H de vol direct, mais une 2ème collation chaude.

Nous avons eu la chance que notre vol TAM ne soit pas annulé comme celui de 21H30, ou les passagers ont du passer la nuit à CDG dans un hôtel (frais payé certes) et se lever vers 3H car vol à 5H du matin le 16 pour nous rejoindre à Santos.

A l’arrivée à Santos nous avons eu la chance, de récupérer rapidement nos bagages, avec nos étiquettes Costas, derniers rentrés, 1er sortis. Le 1er bus de Francophone étant complet, on nous a attribué un sympathique guide Brésilien Joseph, qui nous a amené directement à un bel hôtel à Santos (à 5mn) pour un petit déjeuner continental digne de ce nom. Vers 9H départ vers le port avec les premiers commentaires sur la vie et des anecdotes sur l’arrivée au pouvoir des dirigeants actuels du Brésil.

Transfert agréable d’environ 1H30, avec quelques points de vue sur Santos, ou notre arrivée se fit sous une fine pluie qui heureusement n’a duré qu’un court moment, dans une circulation très dense de camions et de bus. Nous avons longé, le plus grand jardin du Brésil , situé entre le boulevard sur 7 Km de long et la plage de Santos, qui est la plus grande agglomération du Brésil (11 millions d’habitants) avec ses favelas , ses sites industriels, son plus grand port d’exportation

Au port de Santos, direction l’embarcadère, vide qui nous attendait, mais l’embarquement étant prévu à 13H , Joseph nous à interprété quelques chansonnettes, afin de prendre patience, le bateau n’étant pas prêt.

Enfin , vers 12H30 passage à l’enregistrement du port, puis au contrôle des bagages à mains, où les moindre ciseaux sont considérés comme une arme. Car nous avions récupéré une petite valise de la soute, après une discussion en français avec le contrôleur, c’est le meilleur moyen de le faire capituler, nous avons pu faire les premières photos sur le quai à coté de notre Hôtel flottant, le Serena.

Montés à bord , confiscation des passeports et validation des numéros de chambres, qui n’étaient pas prête avant 14H. Donc pas de carte Costa, donc pas possibilité de boire autre chose qu’un verre d’eau après maintes réclamations au serveur du snack. 4H sans boire, et sous 38 degrés, c’est très assoiffant et pas très organisé, 🤪 sachant que les bouteilles d’eau sont interdites d’être embarquées sur le bateau.

Cela dit, vers 13H45 nous avons pris possession de notre cabine que Edgard nous avait agréablement préparée. Et avons par la même récupéré nos cartes Costa. Validation aux bornes interactives de notre Carte Costa et CB pour éviter la queue interminable au comptoir de la réception. Il y a même des personnes qui font la queue et ne savent pas pourquoi, véridique.😛

La chambre au 1er pont avec fenêtre agréable et spacieuse avec lit double, salle de bains avec douche , fonctionnelle et très propre, coffre fort, à verrouiller avec votre carte Costa, petit frigo bien achalandé, eau, bière, vin, coca , mignonettes d’alcool, friandises. On dispose d’une liste sur laquelle on coche les bouteilles consommées. Vous y mettez le n cabine, n de CCosta et signature, le cabinier nous en remerciera car il touche une petite com sur ces ventes là.

Il en fait le plein tous les jours, s’occupe de remplir le seau à glace, fait le nettoyage, et le lit 2 fois par jour, une vrai fée du logis mesdames 😉 et apporte même le journal de bord, le fameux Today.

Le Today distribué la veille au soir, vous donne toutes les informations pour le lendemain, heures d’ouvertures des différents resto et bars, les différentes animations et leur lieu, le décalage horaire s’il existe, et à ne pas oublier, et les horaires de départ des excursions et leur lieu de rassemblement. Enfin les numéros de téléphone et d’urgence en cas ou vous êtes en rade à terre, sachant que l’heure de « tous à bord » est toujours une demi heure avant l’appareillage, que vous soyez présents ou pas. On ne fait pas attendre 3500 passagers pour deux touristes égarés ou distraits. 😊

Conclusion, avoir le « Today » dans la poche et une copie du passeport est préférable quand on débarque.

Pour le débarquement, la carte Costa est le seul document que vous devrez présenter au point de contrôle de sortie, pas de carte, pas de sortie. Pour rentrer même chose, l’officier vérifiera votre photo grâce à son scanner à code barre.

Enfin nous commençons avec une visite du bateau, une ville flottante, avec 2 grands resto, une salle de spectacle de 1600 personnes, et les cabines réparties sur environ 7 ponts. Et des bars un peu partout, 3 piscines, 1 terrain de sport, un parcours de marche etc.. 12 étages accessibles par 3 groupes d’ascenseurs situés à l’avant au centre et à l’arrière.

Les cabines de numéros impairs sont à tribord (droite) et les paires à bâbord (gauche), si vous ne trouvez pas votre cabine, elle n’a pas disparu, mais vous vous êtes seulement trompé de coté.😊

Enfin pour compliquer un peu la chose, les cuisines sont au milieu du bateau au pont 3, donc il faut passer soit au dessus, par le pont 5, si vous voulez trouver le resto Ceres à l’arrière du bateau, soit par le pont 1 ou nous étions. Encore faut il ne pas se tromper de sens, vers l’avant ou l’arrière, car les couloirs sont très longs 200m. Inutile de prendre les ascenseurs panoramiques pour aller au pont 1, ils s’arrêtent au pont 2 terminus.😕

Il faut quelques jours pour s’habituer et savoir quel chemin emprunter pour aller à la salle de spectacle qui à lieu avant le repas pour le 2ème service à table vers 19H45, et vis versa. Heureusement ou vous donne un plan du bateau à l’arrivée, mais pas forcément le sens de l’orientation.

Notre 1ère réunion voyage forum étant programmée à la même heure que celle de Costa 16H30, nous nous sommes retrouvés dans la grande salle de spectacle pour une présentation des excursions à faire au Brésil. Très bonne présentation de Florence, très claire et faite avec une pointe d’humour.😏

Suivie à 17H45 de l’éternel exercice d’abandon du navire, avec le petit gilet rouge, qui vous fait ressembler à bibendum, et qui dure …. un très très long moment, ne prenez pas de veste ou vous étoufferez, mais une bonne dose de patience, vu que toutes les instructions sont immanquablement répétées dans toutes les langues. Ne prenez pas les ascenseurs, ils sont pas opérationnels pendant cette alerte, vous serez guidé par le personnel de bord, pour rejoindre le pont 4 ou se trouvent les chaloupes à moteur (les rames n’étant plus de notre ��poque). En rang par 5, les femmes devants (pour nourrir les requins ? ) 😏

Vous attendrez la fin de l’exercice pour rejoindre votre cabine et ranger votre costume de clown et son petit sifflet dans l’armoire de votre chambre.

Une dernière réunion de voyage forum vers 19H pour y retrouver les membres retardés par des vols via Londres, Munich etc.. et direction le resto vers 21H15.

Nous faisons connaissance avec notre maitre d’hôtel qui nous servira pendant toute la croisière et son aide, qui gère les boissons.

Le soir pas de spectacle en amphithéâtre, mais des animations musicales dans tous les bars, pour nous dodo vers 23H heure locale, pour récupérer des 30H de voyage et des 4 heures de décalage. Sachant que le lendemain, nous avions programmé une excursion avec Costa « paysage de RIO » avec un rassemblement à 7H45 au salon Luna le lendemain matin. 🤪

Cette information entant donnée par le « Today » du lendemain distribué la veille au soir dans votre cabine et dans votre langue. Mais cette excursion fera l’objet d’un autre Compte rendu… à suivre

(((((((((((((((((((((((( )))))))))))))))))))))))

Une grande parenthèse sur la gestion des boissons, si à première vue, l’idée de les gérer toutes avec la carte Costa est bonne, c’est quand même le flou total, et les barmans en profitent pour vous vendre une deuxième fois, ce que vous avez déjà payé.

Explications : Nous avions pris un pack Boys and Girl via internet , ce pack économique , car le cocktail sans alcool est à 2,5$ au lieu de 4,5$ à la pièce, et quand nous avons dit que nous voulions l’utiliser en prenant 2 cocktails, le barman feignant de pas nous comprendre (vu qu’il n’a pas de com dessus), nous l’a facturé une seconde fois, en disant que c’était pour valider la réservation.

Nous nous sommes donc retrouvé avec 20 consommations sur la fiche de bar. En effet les « résiduel » consommations sont sensées apparaitre sur la fiche , mais en fait elles disparaissent de temps en temps, car il n’y a parfois que 2 lignes d’impressions. (c’est donc le flou total)

En fait si vous avez déjà payé par internet, la somme de la fiche doit être à 0 .

Et au resto, même topo, on me présente une fiche à 25$ pour un rosé déjà payé, c’était mal parti et notre sommelier est reparti corriger illico cette erreur.

Vous pouvez contrôler sur la télé les additions, sauf qu’elles ne sont pas très explicites, elles indiquent l’endroit ou vous avez consommé, la date et la somme, mais pas de détail sur les boissons prises. Les sommes entre parenthèses sont des avoirs (faut le savoir) 😠

Pour avoir ce détail de votre compte, il est préférable de demander à la réception, ou apparaitront les prix et réductions des différentes prestations facturées, mais attention sans les frais supplémentaires liés au service .(sans doute pour ne pas effrayer les clients)

Conclusion, pas de documents complets et clairs avec cette méthode informatique.

A suivre donc avec vigilance ces crédits informatisés car quelqu’un avait sur sa fiche 56 bouteilles d’eau et 4 de vin à l’arrivée sur le bateau. L’informatique se serait elle était trompée ?

Je regrette et je ne suis pas le seul les anciens tickets qui nous permettaient de savoir ce qui nous restait du, et ainsi de pouvoir commander une bouteille au bar ou au resto, là et où et quand on le voulait.

Petite précision sur les pack de vin « standard », économiques, surtout si vous disposez déjà d’une carte Costa « exemple Aquamarine » avec 20% de réduction sur le prix, attention il faut avoir cette carte en main pour passer la commande, les précommandes par internet ne donneraient pas droit à cette réduction.

En conclusion, oubliez les commandes de vin par internet, elle sont source de conflit, n’apportent aucune commission au bar ou resto et les serveurs vous font un peu la tête, mais un grand sourire, quand vous commandez un pack sur place. De plus elles ne réservent rien du tout, puisque quand le vin que vous avez choisi est épuisé, il vous en mettent un autre « équivalent …pas terrible », et cela est tout à fait normal d’après leur conditions générales de vente.

Par contre pas de pub à bord concernant ces forfaits, puisque moins rentable.

Pour les bouteilles de vin non finies à table demandez au sommelier de mettre impérativement devant vous, sur une étiquette, le numéro de table et le numéro de service, Sans quoi vous aurez la désagréable surprise de « perdre votre bouteille », celle-ci à été heuresement échangée par son « équivalent », après réclamation à notre sommelier.

à bientôt sur le net et si vous le voulez bien rcoucou
Chambres familiales à Cuba? English translation pending
by Teamten · 2010-09-04 · 27 replies
Salut, Est-il aisé de trouver des chambres familiales à Cuba en casas particulares, 2 adultes + 2enfants ? Merci.
Je préfère voyager en groupe! English translation pending
by Bougonnette · 2010-07-25 · 143 replies
Voyager seul, ce n'est pas facile, surtout si on ne connaît pas la langue du pays, je préfère le groupe, c'est plus vivant ! Par contre, le contact avec les habitants n'est pas au rendez-vous. C'est le paradoxe.
Croisière pour "jeunes" en mai: Costa, MSC, NCL ou RCL? English translation pending
by Heia · 2010-05-03 · 21 replies
Bonjour à tous! Je ne suis jamais partie en croisières mais avec une copine nous avons un peu de temps qui se libère en mai pour partir. Avec les offres croisières dernière minute, on peut partir en Méditerranée en respectant notre budget. Une de mes principales réticences est l'animation à bord. Nous avons bientôt 25 ans donc nous avons passé l'âge des débordements ados mais malgré tout, j'ai peur que l'animation ne soit pas suffisante pour nous. J'ai beaucoup lu qu'on trouvait beaucoup de passagers retraités ou parents, et que les animations pour "jeunes" étaient destinées aux moins de 18 ans. Pensez-vous qu'on risque de s'ennuyer à 25 ans en mer? Et quelle est à votre avis la compagnie la plus adaptée pour des vingtenaires : costa, msc, ncl ou rcl? Car malgré tout, si on veut partir en croisière, c'est aussi pour la qualité, donc si les animations sont plus nombreuses mais la qualité moindre sur une compagnie, pouvez-vous me dire si ça en vaut quand même la peine? Et autre question, est-ce que la sociabilisation est totalement inexistante? Que par conséquent, si on part toutes les deux, on restera en tête à tête pendant toute la semaine?

Merci pour vos réponses!
Fermeture des espaces aériens en Europe suite éruption du volcan d’Eyjafjallajokull en Islande (15 avril 2010) English translation pending
by Michelzen · 2010-04-15 · 501 replies
En complement du sujet sur Londres http://voyageforum.com/...9;page=unread#unread ... c'est maintenant tous les aéroports de Grande Bretagne qui ferment (ou sont déjà fermés) jusqu'a 18/19h ou ++++ Eurocontrol a decidé la fermeture a 16h CET l'espace aérien des pays suivants Belgique, Pays bas, Allemagne ... Paris pourrait fermer dans l'apres-midi

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