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Livres et romans évoquant le Québec English translation pending
by Violette777 · 2018-04-17 · 24 replies
Bonjour à tous,

Mon voyage est dans un mois et j'ai hâte ! Dans le but de patienter et "rêver" à mon voyage pendant ce dernier mois, je cherche des romans décrivant les paysages québecois, des légendes, des policiers se déroulant dans Montréal et Quebec... Bref, tous livres évoquant et décrivant le Quebec, quelque soit l'endroit et l'histoire.

Évidemment, il y a Louise Penny et son fameux insepcteur Armand Gamache, que je viens de découvrir, mais il y en a sûrement d'autres ? Lesquels ?

Merci de partager vos titres et auteurs ! 🙂
Amende pour avoir conduit sur la voie "express" en Californie English translation pending
by Mikapoun · 2018-04-17 · 21 replies
bonjour, en faisant l'erreur d'avoir conduit sur l'express Lane en Californie, pris de panique j'ai franchi la double ligne blanche deux fois car je savais pas ou me dirigeait, ct la nuit sur express Lane Santa Monica et Avec le flot de voiture =panique a priori l'amende est chère, vous connaissez le prix ? c'était avec une voiture de location bien sur. merci de vos réponses
Rapatrier / vendre son 4x4 en Mongolie après un trip France - Mongolie English translation pending
by Louis11230 · 2018-04-16 · 6 replies
Bonjour,

Mon congé sabatique bientôt en poche, je prépare "mon grand voyage".

Celui-ci est constitué de deux étapes :

1er étape : à plusieurs en 4x4 (dans la même voiture) de France jusqu'en Mongolie, en passant par la Russie. Initialement prévu jusqu’à Pékin avec retour du véhicule par container, nous avons finalement abandonné cette étape. Trop compliquée et trop cher de conduire en chine. (4 000€ pour 7 jours, comprenant le guide, le permis chinois, les plaques chinoises etc....).

Avec mes amis nous voudrions pouvoir rapatrier le 4x4 en France à partir de la Mongolie (après chacun continue de son coté). Nous cherchons la solution la plus adaptée. Notre budget est un peu serré et la rapatriement en par train à un certain coût que nous souhaiterions éviter (4 000€). Sachant que la valeur marchande en France de notre 4x4 Land Cruiser sera d'environ 10 000€. Avec pour objectif de pouvoir peut être le revendre à la fin du périple.

J'ai envisagé une otre option, en me disant (sous condition de trouver) qu'il serait peut être possible de tomber/trouver des Français quoi souhaiteraient faire ce magnifique chemin inverse pour rentrer chez eux à moindre frais. Moins brutal que l'avion pour se acclimater paisiblement. Un marché gagnant/gagnant. Nous prêtons notre véhicule sous conditions, et celui revient donc en France à moindre frais.

Est-il possible administrativement de passer les frontières avec un 4x4 prêté par une autre personne ? Si oui comment ?

Si vous avez des retours d'expériences ou des avis sur notre projet n'hésitez pas.

Le départ est prévu début Aout pour nous.

Au plaisir d'échanger : )
"Ultimate choice" chez Hertz (États-Unis) English translation pending
by Laforgel · 2018-04-16 · 28 replies
Bonjour, je suis client Gold chez hertz. Je pars 15 jours en Floride et je lis lors d'une tentative de réservation que je bénéficie de l'ultimatum choice. Si je comprends, je choisis mon véhicule sur place dans l'espace réservé au client Gold. Il faut réserver au minimum une catégorie C. (400€) Je comptais en fait louer un SUV cat. Q4 ou L. ( 490€) maintenant si en arrivant j'ai le choix entre les mêmes voitures il est clair que je ne réserve qu'une catégorie C. Mais j'ai un doute. Est ce que les voiture sont aussi catégorisées dans cet espace "Gold" ?

merci de votre au service client Hertz, ils ne savent pas me répondre.

merci beaucoup

Laurent
Sumatra 2018 English translation pending
by Ludmila60 · 2018-04-15 · 7 replies
bonjour,

nous prévoyons 3 à 4 semaines cet été à Sumatra, île qui a l'air très grande. Nous avons déjà été à Java, Bali, Lombok, Flores, Sulawesi alors pourquoi pas Sumatra, l'idée étant qu'on voyage en juillet août (pas le choix des vacances).. on va prendre un ar KL et surement prendre le ferry depuis Malacca et l'avion au retour depuis.... c'est là que j'ai besoin de vos lumières... si on se limite à une grosse moitié, vous me conseillez le sud ou le nord de Sumatra??

merci d'avance
Charger les appareils en camping dans les parcs américains English translation pending
by Ramianne25 · 2018-04-11 · 29 replies
Bonjour,

La technique n'étant pas mon fort (suis une fille !), j'aimerais savoir le matériel dont j'aurai besoin pour notre voyage. Je précise que nous serons en camping dans les parcs, avec location de voiture. Je pense acheter un gps sur place dans un Walmart. Je pense avoir besoin de : - adaptateur prise de courant compatible usa - un convertisseur de courant à brancher sur l'allume cigares ? pour recharger les appareils en roulant (téléphone, gps, ordinateur, lecteur mp3....) - autres câbles..... ? je ne sais pas et surtout je ne sais quel matériel acheter !

Si quelqu'un peut me conseiller, j'en serais ravie.

Merci Ramg
Le pianiste de jazz américain Cecil Taylor décède à 89 ans English translation pending
by LillieoneFE · 2018-04-07 · 18 replies
Itinéraire Bali - Lombok - volcans de Java English translation pending
by Selenab · 2018-04-06 · 3 replies
Bonjour,

Nous souhaitons partir pour 18 jours à Bali en septembre et j aurai besoin de votre aide pour construire mon circuit, voilà une premiere ébauche: 1 nuit à Semyniak - Ubud ( 4-5 nuits) - Munduck - Amed - Lombock( 2-3 nuits) - Sidemen - Nusa Lebongan une journée

Entre quelles etapes puis je mettre l excursion de 3 jours 2 nuits aux volcans de Java? Je suis preneuse de bonnes adresses pour etre accompagnée sachant que nous ne sommes pas des sportifs. Une croisiere de 2-3 nuits est elle envisageable pour explorer quelques iles? Avez vous de bonnes adresses?

Merci de votre aide, je suis preneuse de tous vos conseils pour des vacances de découvertes
Vol vers Medan (Sumatra) English translation pending
by Purkinjexix · 2018-04-05 · 9 replies
Bonsoir, Je compte réserver un vol vers Medan pour passer un mois sur l’île du Sumatra. Le hic, c'est que ça va être mon premier vol seul, et surtout le premier vol que je réserve... J'ai entendu dire que les sites style travelgenio et toute la clique sont à éviter au plus haut point, malgré leur prix attractif. Le soucis c'est que j'ai du mal à m'y retrouver entre toutes les compagnies aériennes, surtout que je n'ai pas l'impression que beaucoup prévoient un vol type : Paris - Londres - Singapour - Medan. En général j'ai l'impression qu'elles ne font pas la liaison Singapour - Medan, dans ce cas-là, ne revient-il pas cher et risqué (retard de vol...) que de prendre ds billets chez différentes compagnies. J'espère que vous saurez me conseiller ! Merci beaucoup par avance :)
Circuit Corpus Christi - Aransas - South Padre Island au Texas English translation pending
by Soph07 · 2018-03-31 · 17 replies
Bonjour, en avril nous faisons un petit circuit et pouvons passer une nuit et un jour dans la zone de Corpus Christi-Aransas-South Padre Island. Nous avons 2 enfants en bas âge, nous préférons un endroit naturel, authentique, beau, si possible dans un parc naturel et vous prévoyons du camping. Nous n'avons aucune idée des distances et des temps de parcours. Alors où aller, où se baser entre ces 3 lieux? Les 3 valent-ils d'ailleurs le coup d'oeil?ou autre chose dans ce périmètre? Merci
Fièvre de la vallée en Californie English translation pending
by Noyellebis · 2018-03-28 · 17 replies
Bonsoir Avez vous entendu parler de la "Valley Fever" en Californie et dans les états adjacents? Il y a eu un article dans Le Monde, on en a parlé au journal télévisé ... On doit aller aux USA fin avril et cette fièvre m'inquiète 🙁 Noëlle
Quinze jours en Alsace English translation pending
by Giroc · 2018-03-27 · 17 replies
Bonjour Nous passons entre le 23 juillet et le 6 Août 15 jours en Alsace. Nous aimons la nature, les petits villages et la gastronomie:) et prendre notre temps. Nous louons une voiture à Bale. Que pensez vous de ce circuit?: -23/28 Juillet: logement du côté de Munster ou Colmar pour visiter les Vosges du sud -29/31 Juillet: logement vers Andlau (région Mt St Odile) -01/02 Août: Strasbourg- -03 Août: Baden Baden -04 Août: escale à déterminer au bord du Rhin -05/06 Août: Bâle (avion en fin de journée)

Merci de votre aide
Itinéraire pour voyage de noces de 3 semaines en Indonésie English translation pending
by Nastenka91 · 2018-03-26 · 6 replies
Bonjour,

J'ai besoin de conseils pour un itinéraire de voyage de noce de près de 3 semaines fin septembre. La partie Java est un peu speed mais j'aimerais être sur que le reste ne soit pas speed et que l'on puisse prendre notre temps...

J1 /J2: Vol Paris –Bal J3 : Plage non touristique + vol Bali-Yogiakarta (profiter de Yogiakarta le soir)

J4: Palais Yogiakarta

J5 : Train / Vol Surbaya puis chauffeur privé jusqu’à Bromo Si arrivée dans l’après-midi, aller sur le cratère du Bromo J6 : Levé soleil à pied sur Bromo puis trajet jusqu’à Iljen J7 : Levé soleil Iljen (sans flamme bleue) puis traversée vers Bali – Permuteran nuit sur l’île aux biches ? J8 Excursion snorkeling puis trajet pour Munduk (chauffeur privé ou taxi)

J9 : Promenade à Munduk et nuit à Munduk J10 : Trajet pour Ubud en passant par les lacs

J11/12/13 : Ubud Monkey forest / RIzières Cours cuisine / art /immersion balinaise J14 : De Ubud Nusa penida pour snorkelling avec raie manta J15 : Amed et environ (Tirtaa Gangaa) J16/17/18 : Gili meno (pas la plus touristique J19 : Retour sur Bali proche aéroport J20: Vol pour Paris

Qu'en pensez-vous ? Est-ce trop, y-at-il des éléments à enlever ? On voudrais du luxe tout en en étant au plus proche des habitants...! Voir les temples les plus beaux et admirer les plus beaux paysages tout en profitant et en laissant place à la détente (idéalement pouvoir profiter de la piscine 1/2h /jour à Bali )
Itinéraire 3 semaines Java - Bali - Lombok fin avril English translation pending
by Jej31600 · 2018-03-25 · 59 replies
Bonjour,

Je me suis décidé il y a très peu de temps pour partir durant 3 semaines en Indonésie. Nous serons 2 amis trentenaires assez sportifs. On recherche donc un itinéraire assez sportif, pas de farniente en gros. Après avoir parcouru de nombreux forums et ce site, voici le planning que j'ai élaboré. N’hésitez pas à le commenter, l'enrichir, supprimer des choses inutiles etc. Je vais évidemment continuer à l'améliorer mais vu que le départ est assez proche, toute aide est la bienvenue. J'ai dû mettre quelques parties de côté comme Nusa Penida et Lumboggan (hésitation avec Gili meno ou Menjagan) qui m'avaient l'air pas mal du tout ou les plages du sud de Lombok. Autre information, je n'ai pas encore réservé le vol retour à Singapour du 19/05 (j'ai pris un aller retour Toulouse Singapour) donc si vraiment nécessaire, je peux gagner un jour.

Merci d'avance de votre aide.

26/04 avion Toulouse – Singapour à 19h

27/04 Arrivée Singapour 16h05 – Visite Singapour Nuit Singapour

28/04 Singapour et avion Singapour – Yogyakarta à 15h Nuit Yogyakarta

29/04 Yogyakarta : visite de la ville Nuit Yogyakarta

30/04 Temples autour de Yogakarta (Borobudur + Prambanan) Nuit Yogyakarta

01/05 Train à 7h Yogyakarta – Probolingo puis taxi Cemero Luwang Nuit Cemero Luwang

02/05 Bromo Nuit Cemero Luwang

03/05 Bromo de l’autre côté de la caldeira (à gauche du Bromo) + depart Ijen (Probolinggo – Kampung ou Banyuwangi) => ijenminertour Nuit Banyuwangi

04/05 Volcan Ijen puis dépose à Banyuwangi – traversée ferry pour aller sur ile de Bali (+1h) – Pemuteran Nuit Pemuteran

05/05 Snorkeling Ile de Menjangan Nuit Pemuteran

06/05 Route vers Munduk : monastère bouddhiste “Brahma Vihara Arama” – Munduk (partie Nord : marche cascades Red Coral, Golden Valley, Melanting – Partie Sud : Rizières) Nuit Munduk

07/05 Scooter : Temple Pura Ulun Danu Beratan - Rizières de Jatiluwih – Temples Pura Luhur Besikalung & Pura Luhur Batukau Nuit Munduk

08/05 Trajet Munduk – Ubud - temple pura taman Saraswati - ??? Nuit Ubud

09/05 Ubud : Pura Gunung Lebah et la crête de Campuhan (Campuhan Ridge Walk) - chemin du Sari Organik - Penestanan vallée Sungai ayung Nuit Ubud

10/05 rizières de Tegalalang (à pied depuis Pakudui) - Gunung Kawi (TampakSiring) - Pura Kehen- Pura Mengening - Pura Tirta Empul - Pura Gunung Gawi (Sebatu) – Lac Batur (à faire ???) Nuit Ubud

11/05 Trajet Ubud – Amed puis scooter rizières et palais de Tirtagangga Nuit Amed

12/05 Traversée Amed – Lombok puis Senaru Nuit Senaru

13/05 trek rinjani
https://www.halomitrekker.com

14/05 trek rinjani

15/05 trek rinjani

16/05 Gili Meno

17/05 Gili Meno

18/05 Retour Denpasar

19/05 vol Denpasar – Singapour à 7h puis visite Singapour Marinay Bay, Chinatown, Little India, Arab Street Orchard, musée des civilisations asiatiques, le zoo, Sentosa, Bird Park Nuit Singapour

20/05 Singapour Pas fait avant Nuit Singapour

21/05 Singapour + vol retour France à 23h Pas fait avant

22/05 9h Arrivée Toulouse Vous pouvez me suivre sur instagram pour ceux qui veulent : jerem__31
Croisière tour du monde MSC 2019 English translation pending
by Villarly · 2018-03-25 · 7 replies
Bonsoir à tous Encore quelques jours en Martinique et il sera temps de préparer ce TDM msc 2019. Nous sommes un couple de 60 ans et souhaitons rentrer en contact avec nos futurs voisins croisiéristes , préparer les bons plans, les excursions, ... Pour passer 4 mois de convivialités et de pur bonheur. Merci pour votre retour. Amicalement Gérard
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
by Genevois · 2018-03-16 · 8 replies
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine. Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau. New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens. Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place. Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner. Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre. Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ... Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté. Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible. Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra. Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend... Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain... Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames. Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres ! Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés. Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous. 4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux. Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux. Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant. La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite ! Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir. C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif. Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée. La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé ! Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière. Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe. Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine. Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt. Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables. Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya. Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus. Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro. La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi. La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs. Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale. Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais. Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ... Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler. A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh. Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée. A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit. Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres. Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle. Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier... Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ? Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois. Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...). Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité. La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux. Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche. Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment. A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber. Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Itinéraire Montréal - Toronto English translation pending
by Maat · 2018-03-15 · 43 replies
Bonjour à tous

Voilà je suis entrain d'organiser un petit road trip mais je sèche !

Nous partons pour exactement 14 nuits 13 jours au Québec avec crochet à Toronto Séjour court mais mon conjoint n'a pas les CA comme il veut .... J'ai réserve AR Marseille Montréal.

En fait je suis arrivé à organiser de Toronto et retour Montreal. Nous récupérons notre fille à Toronto ou elle aura passé 4 semaines avec hébergement dans une famille d'accueil et école le matin.

Mais je sèche complètement à partir du Mont tremblant à Toronto soit 5 nuit 6 js . Aucune inspiration ? le parc de la Gatineau ? Algonquin ?

Que me conseillez vous ?

Voici mon circuit : Est il réalisable ? qu'en pensez vous ?

J1 Marseille - Montréal . direction et nuit à Val David (94 km ) Nous avons loué la voiture de l’aéroport.

J2 Val David - Mont Tremblant ( 41 km ) visite et balade au Mont tremblant balade au lac du du Poisson par exemple

J3 ?

J4 ?

J5 ?

J6 ?

J7 ?

J8 ? - Toronto nuit à Niagara on the lake On récupère notre fille dans la matinée , direction les chutes duNiagara , on laisse les valises à la chambre d’hôte soirée aux chutes.

J9 Toronto - Ottawa . 451 km en passant par Kingston avec visite à Kingston des 1000 Iles et nuit à Ottawa

J10 Ottawa -Montebello . 85 km Visite d'ottawa journée et nuit à Montebello

J11 Montebello Viste du parc omega la journée nuit à Montebello

J12 Montebello- Montréal (134 km )

J13 Montréal

J14 Départ pour Marseille en début de soirée

Merci de m'aider et de me dire si ma 2 ème partie n'est pas trop speed.

Edith
Programme pour une semaine à l'île Maurice English translation pending
by PoulouPalou · 2018-03-11 · 7 replies
Bonjour, nous partirons d'ici peu à l'île Maurice pour une semaine. Voici le programme que nous avons prévu. Pensez-vous que celui puisse tenir la route ? Samedi 7 avril 2018 Arrivée à 5h30 Prise de la voiture de location Le souffleur Domaine de Saint-Aubin Souillac Falaise du Gris-Gris La Roche qui pleure Rochester Falls La Vallée des couleurs Nature Park Parc National des Gorges de la Rivière Noire Grand Bassin Chutes de Tamarin Hôtel

132 km 3 h 41

Dimanche 8 avril 2018 Hôtel Pereybere (Pic-Nic) Cap Malheureux La côte Nord (Anse la Raie, Paradise Point Villa Calodyne, Grand Gaube) Goodlands Market Poudre d’Or Hôtel

40 km 1h12

Jour 3 (lundi 9 avril) Hôtel Trou aux cerfs Chamarel et sa rhumerie Terre des sept couleurs Baie du Cap Morne Brabant Flic en Flac Port Louis (si on en a le temps) Hôtel

192 km 4h15

Jour 4 (mardi 10 avril) Hôtel Journée de repos et les environs de l’hôtel Hôtel

Jour 5 (mercredi 11 avril) Hôtel Aventure du sucre (obligatoirement le mercredi et être là avant 10h) Jardin Pamplemousse Mont Choisy Hôtel

42 km 1h

Jour 6 (jeudi 12 avril) Hôtel Matinée à Port Louis (si pas fait le lundi) Hôtel

Jour du retour (vendredi 13 avril) Hôtel Pointe de Lascar Roches Noires (la cave) Poste de Flacq + temple Hindou Belle Mare Palmar Domaine de l’Étoile Vallée de Ferney Montagne Lion Vieux Grand Port Mahebourg Pointe d’Esny Blue Bay La Cambuse Remise de la voiture à 20h Aéroport

136 km

3h20

Un super merci pour vos avis.
Escale à Washington vers Pékin et bagages English translation pending
by QueenKath · 2018-03-10 · 12 replies
Bonjour à tous !

J'aimerais avoir l'opinion des gens qui ont voyagé en Chine avec escale à Washington (départ de Montréal). Est-ce que vous trouver que ce billet d'avion est bien ?

Je me questionne concernant l'escale à l'allée (1h09 seulement). Est-ce assez ? Devrais-je récupérer mes bagages ? Je ne pense pas, mais je me questionne tout de même.

Merci beaucoup de votre aide,

Kathleen
Mon aventure jusqu'au Sénégal en Kangoo aménagé English translation pending
by PaulineBnf · 2018-03-07 · 13 replies
Bonjour à tous! :)

j'ai le projet de partir avec mon kangoo aménagé en petit Van, au départ du sud de la France jusqu'au Sénégal, se sera un voyage de plusieurs mois, dans le but de découvrir le Maroc et le Sénégal d'une manière plus proche des populations et des cultures que dans mes précédents voyages organisés.

Je suis ouverte à tout vos conseils et suggestions.

En particulier sur ce qui concerne le voyage par la route, la traversée des frontières, les réglementations etc ...

Le voyage est prévu pour la fin d'année 2018 et le début d'année 2019.

Merci :)
Au sujet des réservations d'hôtels pour la Birmanie English translation pending
by Celineline · 2018-03-07 · 5 replies
Bonjour, Alors voilà, je n'ai jamais utilisé un service comme booking et je comprends pas grand chose au fonctionnement: Exemple: j'ai réserver hier 2 nuits en "promo" 20 euros la nuit.( elles sont aujourd'hui à 40 euros la nuit...) Je vais donc payer 20 euros par nuit à l'hotel (je dois imprimer ma résa pour "prouver" cette promo?car j'imagine que les prix en direct de l'hotel sont encore différents?) Et enfin, ces 20 euros, je les paye en kyats , au taux de change en cours lors du paiement? Nous partons dans 5 jours et nous sommes très impatients. Merci pour votre réponse.
Demander l'ESTA English translation pending
by Sourcildor · 2018-03-06 · 23 replies
BONJOUR CA Y EST MES billets sont achetés mais je vois quoi doit demander l'ESTA mais est ce nécessaire ? et je vois aussi que c'est payant ? est ce réellement payant ? dois je le faire sur le net ? j'ai tellement, t peur de me faire avoir avec les fraudes diverses? merci a vous bonne soirée
Je vous invite à découvrir la Guadeloupe English translation pending
by Pinacoladada · 2018-03-03 · 75 replies
Bonjour,

Ayant quelques carnets à mon actif, je procède habituellement de la manière suivante. J'effectue le montage des vidéos, je compose ensuite le texte et lorsque le tout est finalisé, je transfère rapidement le contenu par la méthode du copier-coller.

Cette fois-ci, j'ai décidé de procéder autrement, de prendre mon temps et ainsi vous permettre de découvrir ou redécouvrir les différents attraits qu'offre la Guadeloupe, i.e. que lorsque le texte et la vidéo se rapportant à un attrait seront terminés, je viendrai l'ajouter au présent carnet.

Nous avons séjourné 15 jours en Guadeloupe. Nous y sommes allés au début du mois de février de cette année.

La météo a été très favorable, nous permettant ainsi de profiter pleinement de la multitude d'activités qui étaient prévues au programme.

Sans plus tarder, voici le résumé de notre séjour. N'hésitez pas à me contacter si vous désirez de plus amples informations.

Pinacoladada 🙂
Route 66 à moto English translation pending
by Eole34 · 2018-03-03 · 41 replies
Bonjour je souhaiterai partir faire la route 66 en moto pour 15 jours pouvez vous me donner vos tours opérateurs pour faire ce voyage? Qui me conseillez vous comme agence pour partir faire ce voyage vaut il mieux faire la route 66 entière ou coupler avec les parcs nationaux de l'ouest

merci de vos reponses😉
Trans-America Trail à vélo English translation pending
by Matego · 2018-03-02 · 16 replies
Salut à tous,

Je compte commencer le TransAmerica Trail en vélo au mois de Juillet prochain avec deux potes pendant 1 mois. Nous partirions de la côte pacifique, aux environs d'Astoria pour ensuite longer la côte et traverser l'Oregon. Nous verrons bien jusqu'où on pourra aller en un mois ! Mais on veut pas se presser, aller à notre rythme... J'aurais plusieurs questions: 1-Quel vélo nous conseilleriez-vous pour ce genre de traversée? Après quelques recherches il nous a semblé qu'un vélo aluminium de qualité (comme le VSF Fahrradmanufaktur T-50s) pourrait suffire pour un circuit d'un mois. On hésite à passer sur le modèle Acier mais le prix est moins abordable pour nos budgets. Qu'en pensez-vous ? 2-Le dénivelé: On aimerait bien savoir, s'il y a des portions du circuit qui sont vraiment difficiles et qui exigent une grosse préparation physique et du coup un matériel adapté à ce genre de reliefs. 3-La météo: Nous sommes conscients de partir en plein été donc forcément à une des périodes les plus chaudes de l'année, avez-vous déjà fait ce circuit au mois de Juillet, qu'est ce que ça a donné niveau température ? Je sais que sur la côté ouest le climat est plus doux et venteux donc supportable, c'est surtout pour la portion plus dans les terres que je voudrais savoir.

J'attends vos conseils ! Merci !
Attention à la conversion dynamique des devises pour les Canadiens en voyage English translation pending
by Rene2015 · 2018-02-22 · 6 replies
Attention à la conversion dynamique des devises😠 Lors d’un achat à l’étranger, le terminal de transaction du commerçant peut déterminer l’origine de votre carte bancaire. Ce terminal peut alors vous proposer de payer votre achat en dollars canadiens, ce qui vous permet de connaître la valeur de votre transaction dans la devise qui vous est familière. Ce service, qu’on appelle «conversion dynamique des devises», ajoutera toutefois souvent des frais de conversion de 5 % ou plus à votre facture si vous l’utilisez. Il s’agit donc d’un service coûteux qui présente peu d’avantages pour le consommateur – mais qui s’avère très profitable pour le commerçant! Source: https://www.protegez-vous.ca/Nouvelles/Affaires-et-societe/argent-en-voyage 2e avis: GARE À LA CONVERSION DES DEVISES SUR LES CARTES DE CRÉDIT😠 En voyage à l’étranger, la carte de crédit est souvent le mode de paiement le plus sécuritaire, le plus pratique et le moins coûteux en frais de change. Mais les touristes doivent se méfier des commerçants qui sont de plus en plus nombreux à leur offrir de convertir leurs achats dans leur devise.

La «conversion dynamique des changes» ou DCC (Dynamic Currency Conversion) est particulièrement populaire dans l’industrie du tourisme et du divertissement, comme les hôtels, les restaurants et les grands magasins, indique Visa. Le principe est simple: le terminal de paiement des commerçants reconnaît l’origine de la carte de crédit des acheteurs. Si votre carte de crédit vient du Canada, le terminal vous proposera de convertir le montant de l’achat en dollars canadiens. Les commerçants présentent la conversion dynamique comme un service à «valeur ajoutée» qui permet aux clients de connaître immédiatement le montant final de leur achat. Or, le taux de change est généralement désavantageux. Visa parle de frais de 5% (2,5% à même le taux de change, plus 2,5% de frais). Mais dans les boutiques hors-taxe des aéroports, la conversion dynamique peut être encore plus onéreuse. L’expérience démontre qu’un voyageur peut facilement perdre 20$CAN en frais de change sur un achat de 100 euros, l’équivalent de frais d’environ 15%. Et ce n’est pas tout: l’émetteur de la carte de crédit, au Canada, peut ensuite ajouter des frais, généralement de 2,5%. En fait, ce sont les marchands qui profitent de la conversion dynamique, car ils reçoivent une partie des profits découlant de la conversion. Cela leur permet de contrer les frais de plus en plus salés que leur imposent Visa et MasterCard pour les transactions réalisées à l’aide de cartes de crédit, en particulier celles qui ont des programmes de récompenses plus généreux (Infinite). Même si ce ne sont pas VISA et MasterCard qui procèdent à la conversion dynamique, les deux géants imposent quand même des règles. Ainsi, le commerçant doit fournir assez d’information au consommateur pour qu’il puisse faire un choix éclairé. Et le client doit toujours avoir le choix de refuser la conversion. Mais en pratique, les frais ne sont pas toujours bien indiqués. Et le client peut difficilement évaluer si le taux de change est avantageux ou pas… à moins de suivre l’évolution du marché des devises durant son voyage. En général, il est donc préférable de refuser la conversion dynamique. Source: http://sylvainpaquette.ca/gare-a-la-conversion-des-devises-sur-les-cartes-de-credit/
Que choisir en Indonésie? English translation pending
by Belek86 · 2018-02-19 · 8 replies
Bonjour les amis,

Je compte partir pour l'Indonésie les 3 dernières semaines du mois de juin pour 3 semaines, soient exactement 19 nuits la bas. Nous sommes 2 mec la trentaine...

Alors je saigne le forum comme d'habitude pour y trouver quelques spot et endroits à visiter mais j'aurai besoin de votre avis sur mon programme...

Le premier je me disais j'atterris a bali, je reste 7, 8 ou 10 nuits puis je pars sur lombok pour faire l'ile et visiter les quelques iles à côté puis revenir sur dempasar pour repartir...

Le second, garder le même principe et écourter un peu le temps sur lombok pour passer 2 nuits sur jakarta et visiter la capitale et partir directement après de jakarta....

Le troisième, carrément fou je pense et de faire bali, lombok après java pour finir par jakarta....

Pour vous quel choix serait le plus judicieux ?? Étant donné que qu'on sera en période de ramadan début juin, on préfère aller sur bali en premier...

Dernière question, on compte y aller en mode sac a dos, donc aucune réservation à l'avance, en mois de juin pas trop galère pour trouver des hébergements ??

Merci de m'avoir lu !!
Moto et trek dans les Balkans English translation pending
by RenardZing · 2018-02-17 · 13 replies
Salut à tous, je projette de faire au prochains mois de mai et juin un tour de l'Adriatique avec ma fidèle 125XLS de 83. Pour l'instant l'idée serait de descendre les Balkans (Slovénie-Croatie-Bosnie-Monténégro-Albanie) puis de remonter par l'Italie. La boucle devrait faire un peu plus de 5000km. Je voudrais caler quelques randos sur le trajet. Les quelques questions que je me pose : -L'itinéraire -Dans quel sens faire la boucle -Ou faire les treks ( à-priori un dans les Dolomites, et un autre entre Albanie-Monténégro-Kosovo ) Et puis je suis preneur de vos conseils parceque j'aime bien causer avec vous cher amis virtuels.
Visa transit 72 heures à Pékin English translation pending
by Puca · 2018-02-07 · 7 replies
Bonjour,

Me voila dans un sacré bordel.

Je pars 2 mois; le premier en Afrique, le second en Chine. Malheureusement, mon Passeport n'a plus assez de page pour avoir mon visa Chinois donc je me retrouve avec un billet d'avion sur les bras, impossible à rembourser évidemment. A une semaine du départ je me retrouve à court de temps.

J'ai vu sur des nombreux forum qu'à Pékin on pouvait y rester 72h sans visa, si on était en transit, ou si on avait un autre billet 3 jours après pour une autre destination. est ce le cas?

Si oui est ce possible d'arriver à Pékin, y rester 3 jours, partir au japon pour 2 semaines et revenir à Pékin pour les 3 derniers jours avant de prendre mon vol retour?

Dans l'attente de vos réponses, Merci beaucoup!!!!

Capucine.
Voyage à vélo Canada - Québec - États-Unis (presque débutants) English translation pending
by Fullofstars · 2018-01-29 · 15 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes une famille nantaise de 4 personnes (enfants 10 & 7 ans) et avons prévu de partir cet été au Quebec à vélo.

Comme c'est l'année des 10 ans de notre fils, nous avons prévu de l'amener où il souhaitait dans le monde et son choix s'est porté sur New York. Nous avons l'habitude de faire nos vacances à vélo depuis quelques années (Eurovélo 1, Tour de Bretagne, Danube, Midi etc.) mais n'avons encore jamais du prendre l'avion pour nous y rendre !

Nous souhaitons donc passer 2 mois vers le Quebec et pourquoi pas rallier NYC à vélo ? (Broadway à vélo, ça a de la gueule :-)).

Nous avons un point de chute également chez un ami d'enfance à Cowansville près de Montreal.

Cela nous donne donc deux étapes, le reste est à définir !

Nous avons donc quelques questions de débutants en voyages avion / vélo :

- Quel est le budget à prévoir pour l'A/R des vélos et cela vaut il le coup ? (4 vélos + une remorque BoB) en particulier pour les vélos des enfants ?

- Y'a t'il des choses particulières à savoir / des pièges à éviter pour transporter les vélos ?

- Y'a t'il d'autres procédures que l'ESTA pour les USA en termes de paperasses ?

- Est ce que le trajet Montreal / NYC a un intéret à vélo ? Vaut il mieux se réserver un autre trajet et faire un A/R à New York ?

- Y'a t'il des choses à faire absolument que nous n'aurions pas prévu et que nous devrions intégrer dans nos plans ?

- Qu'est ce qu'on a oublié ? :)

Nous vous remercions sincèrement par avance pour toutes vos réponses à venir !

Véronique, Mickaël et les kids

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