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Réflexions de Français qui ne savaient pas que vous étiez...français English translation pending
voici _un sujet qui va vous faire beaucoup rire !!
vous avez tous un moment ou a un autres été témoins de réflexions de francais qui ne se doutais pas qu'ils avais des compatriotes juste a coté.voici 3 exemples qui me viennent en mémoire:
acropole d'athenes, je suis avec mon pote nasser entrain de manger un sandwich sur le parvis lorsque cette discution nous parviens aux oreilles:
alors raymond tu l'as fais cette photo ?
NON !Y A 2 COUILLONS QUI SONT ENTRAIN DE MANGER JUSTE DEVANT !!!! eclat de rire de notre part.
eglise de la nativité a bethlem
nous nous sommes collé a un groupe de touristes francais pour profiter des explications du guide, une fois son exposé terminé les touristes regagne la surface et la les 2 derniers on cette réflexion que j'entend encore dans mes oreilles :
AU FAIT T'A ECOUTE ? C'EST QUI LE MEC QUI EST NE ICI, ?
dans une supérette en turquie
2 filles sont devant moi dans la queue, bien qu'elle parle en francais, je n'entend pas et ne cherche pas specialement a ecouté la conversation mais tout a coup j'entend tres distinctement :
MAIS SI CA TE PLAI PAS QUAND IL T'en....., tu n'as qu'a lui dire
je ne peux que me marrer un grand coup !!nous sommes visiblement génés tous les 3 et regardons nos tong en priant que la caisssiere finisse au plus vite !!
Problèmes pour l'achat d'un bouddha en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à Tous, 😏
Un amais à moi qui est parti en Thaïlande il y a un 10ène d'années, m'a annoncé avant hier que je ne pourrai pas ramener un Boudha de Thaïlande😮. En effet, il y a 10 ans, il m'a dit que, à l'aeroport, tout les boudhas acheté par les touristes étaient récupéré par les Douaniers car, on ne pouvait par les sortir de Thaïlande😕. Est ce que cela ce passe encore comme ça aujourd'hui?....pourrais-je mettre le Boudha de mes rêves dans la petite niche près de ma porte d'entrée🙂?...telle est la question!!!😉
Merçi de vos réponses!!!
Dominique.
Un amais à moi qui est parti en Thaïlande il y a un 10ène d'années, m'a annoncé avant hier que je ne pourrai pas ramener un Boudha de Thaïlande😮. En effet, il y a 10 ans, il m'a dit que, à l'aeroport, tout les boudhas acheté par les touristes étaient récupéré par les Douaniers car, on ne pouvait par les sortir de Thaïlande😕. Est ce que cela ce passe encore comme ça aujourd'hui?....pourrais-je mettre le Boudha de mes rêves dans la petite niche près de ma porte d'entrée🙂?...telle est la question!!!😉
Merçi de vos réponses!!!
Dominique.
Notre voyage en Thaïlande fin 2005 English translation pending
Salut a tous.
Comparé à beaucoup de carnets de voyage qui sont posté ici, mon récit n’a rien d’aventureux ni de très exotique, il n’est qu’un carnet de vacances de nos deux semaines en Thailande du 19 décembre 2005 au 3 janvier 2006. C’est le récit que j’ai écrit pour mon site mais comme je sais que la majorité d’ entre nous ne clique jamais sur le lien en signature et que le récit est assezlong je vous propose d'en mettre une partie ici chaque jour avec une photo. Si vous êtes impatient ou que vous voulez voir toutes les photos, (et il y en a un paquet ! ) tout est sur mon site !
Let's go :
Mardi 20 décembre 2005 On se pose à BKK (Bangkok) à 6h30 locale (Il y a 6 heures de plus en Thaïlande qu'en France), le vol a duré 10h45 et bien que nous n'ayons pas dormi nous n'avons quasiment pas vu passer ce long vol, qu'on redoutait un peu pourtant Les "impressions de temps" sont parfois bizarres Arnaud m'a réservé des places sur un des vols Bangkok – Chiang Mai de la Thai Airways et du coup on n'a même pas à récupérer nos valises, elles suivent sur les deux vols. En attendant que notre vol décolle, on traîne un peu dans l'aéroport. A part les boutiques qui vendent des orchidées en boites, il n'y a rien de bien différent des autres aéroports et pour l'instant on n'est guère dépaysé ! L'avion pour CM (Chiang Mai) est également un 747-400 et malgré les seulement 45 minutes du vol, la Thai réussit encore à nous faire manger! La réputation d'excellence du service de cette compagnie n'est vraiment pas usurpée ! On verra bien la différence au retour sur Gulf Air... Une fois à Chiang Mai on passe le service d'immigration, comme dans tous les pays ou nous sommes allés il faut regarder la caméra puis le fonctionnaire nous agrafe une feuille dans les passeports. On récupère nos valises qui sont déjà arrivées et on part dans le pick-up-taxi que la GH a envoyé comme prévu pour nous récupérer. Il fait beau, le soleil brille, seule surprise il fait un peu moins chaud que ce à quoi je m'attendais, il doit y avoir "seulement" 18°...
Nous arrivons une quinzaine de minutes plus tard à la guest house. Celle là je ne l'ai pas trouvé sur VF (Voyage Forum), mais sur le forum du Routard ou les deux frères français qui la tiennent sont très actifs. Ils m'ont filé quelques renseignements sur la Thaïlande et comme ils étaient sympas je me suis dit que pour commencer ce voyage sans stresser autant aller chez des français. Ils nous font préparer un des Bungalows de la Guest House que j'ai réservé et payé depuis plusieurs mois. Je le précise car c'est la seule GH ou l'on m'a demandé de régler à la réservation. Ici nous payons 500 Baths (10 €) la nuit pour un bungalow avec lit double et salle de bains avec eau chaude plus 100B (2€) pour un lit d'appoint soit un total de 600B/nuits. Le plus grand des deux frères semble sympa bien que bavard et hâbleur, la guest house est jolie, tout en bois, décorés avec des objets Thaïs, il y a quelques statues dans le jardin, un petit bassin où nagent des poissons, c'est sympa, on dirait que j'ai eu raison de réserver ici. A midi précis, comme prévu, un gars de chez Budget m'amène la voiture qu'on a louée pour 2 semaines. Au départ on pensait louer une voiture tout simple mais vu la faible différence de prix on s'était finalement laisser tenter par un gros pick-up 4x4 Toyota avec un moteur de 3.0 litres et une boite automatique... Soyons fou ! On prend notre premier repas thaïlandais à la GH, du poulet cuit dans du lait de noix de coco. Avec du riz bien sur. Je ne me souviens plus du nom du plat mais je me rappel bien que c'était franchement bon ! Le grand nous vante les treks de la GH « qu'ils ont monté eux même à la sueur de leurs fronts »… Krys et moi échangeons un regard puis je plonge le nez dans ma bière, là il en fait vraiment trop ! De toutes façons pas de « treks » pour nous et la question ne s'était pas réellement posé, nous ne restions pas assez longtemps à CM pour voir ce que j'avais envie de visiter aux alentours et pour en plus faire un … « trek » J'hésite sur le terme trek car il y a dans ce mot une idée de difficulté sportive qui est, à mon avis presque toujours absente des randonnées proposées à Chiang Mai. Comment je le sais alors que je n'en ai pas fait ? Simple, ces treks sont au programme de tous les séjours organisés à CM et si vous voulez vendre quelque chose au plus grand nombre ça ne peut être difficile … Le «trek» classique se compose d'une marche dans la forêt, d'une ballade sur un éléphant, d'une descente de rivière sur un radeau en bambou et d'une nuit dans la jungle. On le trouve souvent allié avec la visite à telle ou telle minorité ethnique. Bien que le gars de la GH nie que ces villages soient des « zoos humains » entretenus pour montrer de l'indigène au gentil touriste ( ce dernier étant un grand pourvoyeur de deniers auprès des organisateurs de treks), tout ce que j'ai lu et vu à ce sujet m'a convaincu du contraire et j'ai préféré m'abstenir, de toutes façons à partir du moment où tout le monde fait la même chose j'ai du mal à imaginer que ça puisse rester « authentique » bien longtemps.
Histoire de profiter de la demi-journée restante nous allons au Wat Phrathat Doi Suthep un des temples les plus sacrés du Nord de la Thaïlande, à une quinzaine de km au N/O de CM. C'est moyen comme trajet de prise en main du 4x4, je m'en aperçois vite, car la conduite du paquebot à gauche sur les petites routes en lacets qui montent au temple ajouté à la fatigue qui commence à se faire sentir, c'est assez rude mais tout ce passe bien et on y arrive sans encombres. Le Wat Phrathat ( Wat = temple ) est posé sur les flancs du Doi Suthep. (Doi = Mont ) qui culmine à 1685 mètres. La légende raconte qu'au XIV° siècle, un moine apporta à la cour du Roi des reliques du Bouddha. Elles furent placées sur un éléphant blanc qui entama l'ascension du Doi Suthep. Avant le sommet le pachyderme s'arrêta, barrit et tomba raide mort. A cet endroit on construisit un chedi pour abriter les saintes reliques. ( Un « chedi » désigne un bâtiment en forme de cloche pointue qui abrite dans ses fondations des reliques. On le nomme aussi parfois « stupa ») L'édification du chedi et du temple commença à la fin du XIV°. Aujourd'hui le chedi, de style Lan Na ( un style architectural qui émergea au XI° siècle) est toujours le joyau du wat. On passe entre les deux superbes nagas (des serpents légendaires à multiples têtes, génies des eaux, qui auraient protégé Bouddha d'un déluge ) qui gardent le grand escalier de plus de 300 marches qui permet d'accéder au temple. En haut on est dirigé vers la caisse pour payer quelques centaines de baths de droits d'entrée et on accède au temple. On ne voit pas encore le chedi mais on peut admirer les chapelles et les autels eux aussi de style Lan Na. La déco est chargée, à base de nagas, de dorures, de couleurs vives et éclatantes et de mosaïques de petits morceaux de miroir colorés qui brillent de milles feux. De grands arbres ceinturés d'étoffes multicolores étendent leurs ombres au-dessus des bâtiments … Tout ça est superbe et photogénique même s'il y a pas mal de monde. Nous nous déchaussons pour pénétrer dans le saint du saint du temple. Là il y a VRAIMENT beaucoup de monde et une vision frappante s'offre à nous : autour du chedi brillant tourne une marée humaine composée de fidèles et de simples visiteurs. La plupart des gens s'arrêtent devant les différents autels, allument une bougie ou posent une fleur de lotus avant de s'agenouiller et de se recueillir tandis que quelques pignoufs photographient dans tous les sens et vont presque jusqu'a shooter les fidèles et les moines sous le nez. Il parait que tout ça ne les dérange pas trop... Mouais … J'ai tout de même du mal à penser que ça ne dérange pas qui que ce soit d'être photographié comme un animal curieux...
(... à suivre)
Les nagas qui garde l'accés au Doi Suthep :
Let's go :
Mardi 20 décembre 2005 On se pose à BKK (Bangkok) à 6h30 locale (Il y a 6 heures de plus en Thaïlande qu'en France), le vol a duré 10h45 et bien que nous n'ayons pas dormi nous n'avons quasiment pas vu passer ce long vol, qu'on redoutait un peu pourtant Les "impressions de temps" sont parfois bizarres Arnaud m'a réservé des places sur un des vols Bangkok – Chiang Mai de la Thai Airways et du coup on n'a même pas à récupérer nos valises, elles suivent sur les deux vols. En attendant que notre vol décolle, on traîne un peu dans l'aéroport. A part les boutiques qui vendent des orchidées en boites, il n'y a rien de bien différent des autres aéroports et pour l'instant on n'est guère dépaysé ! L'avion pour CM (Chiang Mai) est également un 747-400 et malgré les seulement 45 minutes du vol, la Thai réussit encore à nous faire manger! La réputation d'excellence du service de cette compagnie n'est vraiment pas usurpée ! On verra bien la différence au retour sur Gulf Air... Une fois à Chiang Mai on passe le service d'immigration, comme dans tous les pays ou nous sommes allés il faut regarder la caméra puis le fonctionnaire nous agrafe une feuille dans les passeports. On récupère nos valises qui sont déjà arrivées et on part dans le pick-up-taxi que la GH a envoyé comme prévu pour nous récupérer. Il fait beau, le soleil brille, seule surprise il fait un peu moins chaud que ce à quoi je m'attendais, il doit y avoir "seulement" 18°...
Nous arrivons une quinzaine de minutes plus tard à la guest house. Celle là je ne l'ai pas trouvé sur VF (Voyage Forum), mais sur le forum du Routard ou les deux frères français qui la tiennent sont très actifs. Ils m'ont filé quelques renseignements sur la Thaïlande et comme ils étaient sympas je me suis dit que pour commencer ce voyage sans stresser autant aller chez des français. Ils nous font préparer un des Bungalows de la Guest House que j'ai réservé et payé depuis plusieurs mois. Je le précise car c'est la seule GH ou l'on m'a demandé de régler à la réservation. Ici nous payons 500 Baths (10 €) la nuit pour un bungalow avec lit double et salle de bains avec eau chaude plus 100B (2€) pour un lit d'appoint soit un total de 600B/nuits. Le plus grand des deux frères semble sympa bien que bavard et hâbleur, la guest house est jolie, tout en bois, décorés avec des objets Thaïs, il y a quelques statues dans le jardin, un petit bassin où nagent des poissons, c'est sympa, on dirait que j'ai eu raison de réserver ici. A midi précis, comme prévu, un gars de chez Budget m'amène la voiture qu'on a louée pour 2 semaines. Au départ on pensait louer une voiture tout simple mais vu la faible différence de prix on s'était finalement laisser tenter par un gros pick-up 4x4 Toyota avec un moteur de 3.0 litres et une boite automatique... Soyons fou ! On prend notre premier repas thaïlandais à la GH, du poulet cuit dans du lait de noix de coco. Avec du riz bien sur. Je ne me souviens plus du nom du plat mais je me rappel bien que c'était franchement bon ! Le grand nous vante les treks de la GH « qu'ils ont monté eux même à la sueur de leurs fronts »… Krys et moi échangeons un regard puis je plonge le nez dans ma bière, là il en fait vraiment trop ! De toutes façons pas de « treks » pour nous et la question ne s'était pas réellement posé, nous ne restions pas assez longtemps à CM pour voir ce que j'avais envie de visiter aux alentours et pour en plus faire un … « trek » J'hésite sur le terme trek car il y a dans ce mot une idée de difficulté sportive qui est, à mon avis presque toujours absente des randonnées proposées à Chiang Mai. Comment je le sais alors que je n'en ai pas fait ? Simple, ces treks sont au programme de tous les séjours organisés à CM et si vous voulez vendre quelque chose au plus grand nombre ça ne peut être difficile … Le «trek» classique se compose d'une marche dans la forêt, d'une ballade sur un éléphant, d'une descente de rivière sur un radeau en bambou et d'une nuit dans la jungle. On le trouve souvent allié avec la visite à telle ou telle minorité ethnique. Bien que le gars de la GH nie que ces villages soient des « zoos humains » entretenus pour montrer de l'indigène au gentil touriste ( ce dernier étant un grand pourvoyeur de deniers auprès des organisateurs de treks), tout ce que j'ai lu et vu à ce sujet m'a convaincu du contraire et j'ai préféré m'abstenir, de toutes façons à partir du moment où tout le monde fait la même chose j'ai du mal à imaginer que ça puisse rester « authentique » bien longtemps.
Histoire de profiter de la demi-journée restante nous allons au Wat Phrathat Doi Suthep un des temples les plus sacrés du Nord de la Thaïlande, à une quinzaine de km au N/O de CM. C'est moyen comme trajet de prise en main du 4x4, je m'en aperçois vite, car la conduite du paquebot à gauche sur les petites routes en lacets qui montent au temple ajouté à la fatigue qui commence à se faire sentir, c'est assez rude mais tout ce passe bien et on y arrive sans encombres. Le Wat Phrathat ( Wat = temple ) est posé sur les flancs du Doi Suthep. (Doi = Mont ) qui culmine à 1685 mètres. La légende raconte qu'au XIV° siècle, un moine apporta à la cour du Roi des reliques du Bouddha. Elles furent placées sur un éléphant blanc qui entama l'ascension du Doi Suthep. Avant le sommet le pachyderme s'arrêta, barrit et tomba raide mort. A cet endroit on construisit un chedi pour abriter les saintes reliques. ( Un « chedi » désigne un bâtiment en forme de cloche pointue qui abrite dans ses fondations des reliques. On le nomme aussi parfois « stupa ») L'édification du chedi et du temple commença à la fin du XIV°. Aujourd'hui le chedi, de style Lan Na ( un style architectural qui émergea au XI° siècle) est toujours le joyau du wat. On passe entre les deux superbes nagas (des serpents légendaires à multiples têtes, génies des eaux, qui auraient protégé Bouddha d'un déluge ) qui gardent le grand escalier de plus de 300 marches qui permet d'accéder au temple. En haut on est dirigé vers la caisse pour payer quelques centaines de baths de droits d'entrée et on accède au temple. On ne voit pas encore le chedi mais on peut admirer les chapelles et les autels eux aussi de style Lan Na. La déco est chargée, à base de nagas, de dorures, de couleurs vives et éclatantes et de mosaïques de petits morceaux de miroir colorés qui brillent de milles feux. De grands arbres ceinturés d'étoffes multicolores étendent leurs ombres au-dessus des bâtiments … Tout ça est superbe et photogénique même s'il y a pas mal de monde. Nous nous déchaussons pour pénétrer dans le saint du saint du temple. Là il y a VRAIMENT beaucoup de monde et une vision frappante s'offre à nous : autour du chedi brillant tourne une marée humaine composée de fidèles et de simples visiteurs. La plupart des gens s'arrêtent devant les différents autels, allument une bougie ou posent une fleur de lotus avant de s'agenouiller et de se recueillir tandis que quelques pignoufs photographient dans tous les sens et vont presque jusqu'a shooter les fidèles et les moines sous le nez. Il parait que tout ça ne les dérange pas trop... Mouais … J'ai tout de même du mal à penser que ça ne dérange pas qui que ce soit d'être photographié comme un animal curieux...
(... à suivre)
Les nagas qui garde l'accés au Doi Suthep :

Avis sur itinéraire au Québec en février English translation pending
Bonjour à tous,
Alors pour commencer, merci à vous 😉 qui m'avez guidé pour organiser notre prochain voyage au Quebec, en fevrier 2006.
Nous avons retenu, pour l'instant:
* 3 jours visite de la ville de Québec, ile d'Orleans, hotel de glace * 3 jours de rando en chien de traineau dans les appalaches * 2 jours de balade en raquette, dans le parc national du Bic * 2 jours visite charlevoix, ile aux coudres * 2 jours de motoneige dans le Saguenay lac St Jean * 2 derniers jours à Montréal, visite, biodôme, patinage
Qu'en pensez-vous? Les activités que j'ai mentionné sont-elles adaptées aux lieux que j'ai choisi? Et si vous avez d'autres idées.......... ou remarques, je suis là!!!!!!😛
Bisous, Gaelle.🙂
Alors pour commencer, merci à vous 😉 qui m'avez guidé pour organiser notre prochain voyage au Quebec, en fevrier 2006.
Nous avons retenu, pour l'instant:
* 3 jours visite de la ville de Québec, ile d'Orleans, hotel de glace * 3 jours de rando en chien de traineau dans les appalaches * 2 jours de balade en raquette, dans le parc national du Bic * 2 jours visite charlevoix, ile aux coudres * 2 jours de motoneige dans le Saguenay lac St Jean * 2 derniers jours à Montréal, visite, biodôme, patinage
Qu'en pensez-vous? Les activités que j'ai mentionné sont-elles adaptées aux lieux que j'ai choisi? Et si vous avez d'autres idées.......... ou remarques, je suis là!!!!!!😛
Bisous, Gaelle.🙂
1er voyage en Chine du 12/2002 au 03/2003 English translation pending
From China. Décembre, Mars 2002, 2003 A travers ce récit, je voudrai vous faire partager mon voyage en Chine. Ce qui m’a décidé à partir ? Les différentes étapes de ce périple. Mes états d’âme. Les lettres des gens qui m’ont suivi à travers mon récit.
Christophe Helin
Après un séjour en mai 2002, Julien revient en France épanoui, transcendé par ce qu’il a vu en Chine. Il Décide de repartir mais pour un an et persuade des amis de venir avec lui. Au début 7 étaient delà partie, pour finir à deux. Novembre 2002 grand départ et quinze jours après, je reçois ce mail qui s’intitule : La Chine en direct.
Salut chris, on est donc bien arrivé en chine, l'avion ne s'est pas écrasé ces l'essentiel, et aujourd'hui je vais me lancer dans un petit résumé de la situation. Donc on est arrivé maintenant depuis deux semaines, sur mon visage un sacré smille de retrouver l'air pollue de Shanghai, respirer à pleins poumons les dioxines chargées me remplit de joie. La Chine c'est avant toutes les odeurs, et à peine passé le portique de l'aéroport, j'avais l'impression de retrouver des vieux chaussons usés mais confortables... des chinois partout évidement, j'ai été trop heureux de voir que je captais un peu ce qui se racontait, un mot sur dix, mais c'est déjà pas mal. Les Chinois me disent sans arrêt que je m'en sors plutôt bien... je sais que ce n'est pas le cas, mais ça fait toujours plaisir de l'entendre : On prend une espèce de van pour regagner notre appartement, mon pote (Jean Charles) sur place est venu nous chercher, et déjà je mangeais du regard tout ce qui me tombait sous les yeux... je reconnais tout ici, les immeubles ravagés, les panneaux de pub partout, les voitures qui filent dans tous les sens, et les vélos... les vélos en veux-tu en voila, certains dont on se demande comment ils font encore pour avancer, la chaîne rouillée et les guidons en vrac, les portes bagages chargés à mort, des vélos à la Chinoise quoi... on arrive à notre appart, l'appart est autant en vrac que les vélos, ceci dit plutôt bien pour un appart chinois... mieux que celui de mon pote par exemple, tout était Un peu crade, voire carrément, mais à coté de ça on a du parquet dans toutes les chambres, une salle de bains raisonnable après nettoyage, et une cuisine presque convenable... on a donc passé nos premiers instants à nettoyer, voire un bon nombre d'heures, on vient d'ailleurs juste de terminer, faut dire qu'on a pris notre temps, rien que le frigo par exemple, je dois y avoir passe 6 heures de nettoyage, et je ne te parle pas des placards de la cuisine, tu rajoutes une heure pour chacun et tu es encore loin du compte... on a aussi fait un nombre pas croyable d'aller retour à carrefour, deux a trois fois par jours au moins, il a fallu tout acheter, et quand je dis tout, c'est tout, tout sauf les fringues que j'avais amenés... j'ai acheté deux oreillers, et une housse de couette, et un matelas vu que j'ai dormi les deux premières nuits sur le parquet avec ma couette, c'est aussi ça la chine, des matelas en béton : La première nuit c'est passé nickel, la deuxième j'ai eu un mal de dos de l'autre monde, du coup je suis retourné à carrouf me faire péter un matelas, un deux places, et mou, ce qui est carrément rare ici, tu verrais le lit à mon colloc, c'est des ressorts entre deux planches en bois... théoriquement on devrait finir de s'installer d'ici un ou deux jours, vivement qu'on se sente un peu chez nous... à part ça, que dire... on va tous les soirs manger au resto du père à dondon, la femme de mon pote qui vit ici, il refuse une fois sur deux de nous faire payer, c'est super gênant, du coup je lui ai dit que si je payais pas je ne reviendrais plus, il a sourit et il a prit mes 10 balles, j'y retourne demain, c'est bœuf au curry : moi je fais que parler aux gens, ça me fait trop plaisir, pour l'instant je ne progresse pas des masses vu que j'ai plutôt tendance à me reposer sur mes acquis, mais c'est déjà ça, je pensais rien savoir en chinois, mais quand je vois comment se débrouillent les autres, je me dis que je m'en sors pas mal... sinon, je passe pour un extra terrestre avec mes rollers, les gens arrêtent pas de me poser des questions, que je ne comprends pas, mais c'est pas grave, je communique c'est l'essentiel. c'est un plaisir de se balader dans les rues, tout le monde est en vélo c'est super agréable, je retrouve les sensations qui me manquaient, à savoir le cœur léger et le plaisir de la découverte : donc pas de problèmes pour le moment, sauf que dixit mon pote chinois, ça risque d'être un peu galère pour refaire les visas, je ne sais pas encore comment je vais faire, mais on va essayer de trouver une solution, visiblement il faut aller à HongKong ou je ne sais pas quoi, mais ça parait pas aussi simple qu'on le pensait... enfin... on verra bien... on va aussi se faire masser assez souvent, y'a rien de mieux pour apprendre à communiquer, et c'est super bon pour mon dos en morceaux : Sinon quoi d'autre, ici au pays des tangbao, des oeufs au vinaigre et des nouilles transparentes, pas grand chose, mais la vie suit son cours, je passe toujours quelques heures par jour au cybercafé, à tchatcher sur micro avec les Français restes à Nice, à boire du thé au citron, manger des soupes devant mon pc et écrire quelques mails... hier je me suis couché à 20h, j’étais trop crevé va savoir pourquoi... à minuit j’avais les yeux tellement ouverts que je n'ai pas réussi à les refermer, je me suis tourné et retourné dans mon lit pendant trois bonnes heures, et à 3h du mat, j'en ai eu marre, je suis sorti en catimini sans réveiller les copains, en mettant mes chaussures sans faire un bruit : après je suis sorti un peu, je suis allé discuter sur micro de 3h à 6h du mat, puis à 6h je suis allé manger des raviolis dans la rue, dans un quartier carrément à l'arrache, y avait plein de chinois qui me mataient mais j’étais content, la chine s'éveillait et j'ai mangé ça au bord de la rue, puis j'ai marche, et marche, pendant au moins 4h... c’était trop bon, j’ai vu des trucs que je n’avais jamais vu, des quartiers à l’abandon que tu imagines même pas, les trottoirs en vrac, c'est un signe caractéristique ici : J'ai donc marché, tellement que je me suis perdu, même avec la carte je ne reconnaissais rien, et quand enfin j'ai réussi à voir ou j'étais, je me suis rendu compte que j’étais revenu à 10m de la maison, mais impossible de reconnaître la rue, c'était hallucinant, je regarde ma carte, et je vois que je suis à coté de chez moi sans m'en rendre compte, ça fait bizarre, les rues se ressemblent mais tu peux passer trois fois au même endroit en ayant l'impression d'être à l'autre bout de la ville... toujours est-il j'ai marché des heures et je n'ai même pas exploré un centième de la ville, c'est encore plus immense que ce que je n'imaginais, la plus petite des rues est plus longue que jean Médecin, à l'aise... je suis rentré à la maison crevé comme un ravioli sans son jus, j'ai regardé le soleil se lever, puis je suis remonté à mon 12ième étage, les autres venaient de se lever et partaient pour l'ambassade, moi je me suis couché... voila en gros, ça c'était pour la petite tranche de vie... sinon pour le voyage en chine, je ne sais pas vraiment si c'est possible de s'en sortir sans parler chinois, en ville mes potes s'en sortent avec un dico et beaucoup de mime, mais je sais pas ce que ça peut donner à l'extérieur ou les gens doivent encore moins parler anglais, et moins qu'ici autant dire que c'est quasiment rien...mais je vais me renseigner et je te dirais ça, en tout cas je m'en sors en chinois, et c'est une belle victoire sur mes années précédentes d'inactivité... bon, je vais aller me chercher une soupe moi, et me finir devant un petit film en chinois... je te redonne des nouvelles dès que tu me réponds, à++ amigo à très bientôt julien dit "Ross le jaune" :
L’arrivée.
L’avion se pose et mes amis ne sont pas à l’aéroport. Je profite des derniers panneaux en anglais avant de rejoindre la ville en le bus. Comment déchiffrer hôtel en idéogramme, premier défi de ces 03 mois de périple, je laisse faire le hasard, enfin le rabatteur qui a su voir en moi un billet vert égaré. Avec mon translate de phrase toutes faites et ma calculette, je me retrouve dans un bel établissement qui met à mal mon budget voyage, mais l’épuisement à raison de moi. Ne me déplaise en déchirant ce brouillard au couteau, j’ai le droit à une magnifique vue sur le centre de la mégapole chinoise. Je redescends de suite avec ma première phrase en chinois : « wo hiao diannao » (je veux un ordinateur), pour annoncer mon arrivé à bon port, ensuite je retourne profiter du luxe de ma chambre avec un bain pour me délasser et dégourdir mes membres restés statiques aussi longtemps. La nuit tombe et je parcours ce vieux quartier au tour de l’hôtel, au milieu des gratte-ciel, ces maisons d’un autre temps ou ces immeubles d’un futur accéléré par ces dirigeants qui font de cette ville un anachronisme permanent. Je déambule laissant traîner mon regard attiré par ces halots de lumière à travers les fenêtres, les portes entrebâillées, autour d’un poêle à même le sol. Je salive déjà en regardant ces plats de pâtes préparés à la minute, m’attabler auprès d’eux pour pouvoir déjà déguster cette denrée rare qu’est le temps, mais pour une sécurité gastrique je me rabats vers un restaurant à l’enseigne bien lumineuse et remplie de monde, ne sachant même pas retrouver le signe désignant bœuf et riz, je me laisse aller pour ce qu’on veux bien me servir : une soupière avec des cubes de je ne sais quoi qui ressemble à de la guimauve et une bière pour faire descendre tout cela…
Welcome la Chine.
Voila déjà 3 jours que je suis arrivé. Tout va pour le mieux et je viens de rejoindre Julien et Michel, chez qui je peux loger. Cela me permet de voir venir les choses et de pouvoir m'acclimater doucement. Que puis-je vous dire commencer, comment vous décrire cet environnement, cette nouvelle vie qui démarre pour moi. Le contraste, voilà ce qui vous frappe en premier: ces immeubles, que dis-je ces tours au milieu de ces quartiers usés (il y a 20000 chantiers perpétuels dans la ville) cette mode occidentale qui envahie-le quotidien et se mélange à la culture ancestrale. Le savoir-vivre qu’ils n’ont pas, on vous bouscule, on vous double dans les files d’attente, dans l’avion à peine les roues posées ils sont tous debout, obliger de les faire rasseoir, dans la rue ça klaxonne à tout va et malgré tout cela il n’y a pas de bagarre. Ces méga stores qui ne font même pas concurrence aux petites échoppes. Le prix des hôtels 40euros en moyenne et le prix d’un repas dans la rue, qui varie entre 30 centimes et 1 euro, (d’ailleurs il y a les prix pour les Chinois, pour les touristes et les Japonais leurs ennemies de toujours), le Macdonald s'est 2, 5 euros, c’est cher pour eux. Il y a toujours un gardien jour & nuit dans chaque immeuble et il y a aussi un liftier dans chaque ascenseur jour & nuit, (la nuit il dort par terre et vous n'osez pas le réveiller pour appuyer sur le bouton), malgré tout cela il y a encore du chômage. J’ai trouvé une salle informatique avec 500 bécanes, je ne vous dis pas pour déchiffrer ce qu’il y a sur l'écran. En arrivant, j'ai déjà joué à Counter Strike (il y a des choses universels maintenant) et la pollution atmosphérique qui recouvre continuellement la ville d un épais brouillard. C’est inimaginable la vie sur cette planète... Je me crois encore dans un rêve, mal réveillé. Mais la réalité me rattrape vite quand vient-le moment de communiquer. Pour cela je me débrouille, je montre un point sur une carte, je présente une phrase toute faite déjà écrit sur mon phrase book et pour manger, je montre du doigt ou je cherche l'idéogramme qui veut dire bœuf, comme cela je ne prends pas de risque. Le plus dur va bientôt arriver, déchiffrer une destination sur les murs de la gare pour pouvoir prendre un billet de transport car il ne parle pas du tout anglais. Enfin en dehors de ces problèmes, j'espère pouvoir aller ou je veux… Semaine ordinaire sur la mégapole.
La pluie tombe sur la mégapole depuis quelques jours, c’est marrant comme toutes les capitales du monde se ressemblent sous la grisaille. Les tours de béton se mélangent au ciel, tout devient monotone et la vie prend un autre rythme. Le mien s'écoule comme celui de Julien et Michel. On se couche vers 4, 5 heures du matin pour ce lever vers 13 heures et on part en ville à la découverte de nouveaux quartiers à explorer. Jeudi nous sommes allés en banlieue shanghaillaise, à CAP 10000, un entrepôt qui abrite 10000 boutiques de fringues à des prix défiant toutes concurrence, j'en connais plus d'une qui serait heureuse. Je m'attarde dans le rayon des cuirs, ou je commence une séance d’essayage et la foule commence à s'agglutiner, car un blanc (occidental) de 1 m 93 dans une veste taille M, il y a de quoi faire rire. Je trouve mon bonheur, une gabardine en cuir du style le Rebel et les négociations débutent, après quelques minutes et 2 échantillons de parfum nous tombons sur un prix: 600 yuans (60 euros. J'ai le sentiment de m’être fait rouler, mais après renseignement on m’a dit que je m’en sortais bien. Nous sommes allés au cinéma voir HERO avec jet li en VO, heureusement qu’il y avait la femme d’un ami qui a pu nous traduire, car on aurait rien compris au film. Il faut que je vous dise aussi, une fois que vous avez goûtée aux salles chinoises, plus jamais vous ne pourrez vous en passer. Il y a les places ordinaires, comme partout. Mais pour 35 yuans vous avez le droit à un canapé 2 places avec une petite tablette, le pied ! . Malheureusement les sonneries de portable viennent gâcher le film car ils sonnent sans cesse dans la salle. Pour vous dire aussi, que les critères de sélection pour un poste de travail se font sur votre portable. Alors ils ont tous le dernier cri, ils sont fous ces chinois ! . Beaucoup de question comme celle ci reste sans réponse. La prostitution est interdite, alors pourquoi y a t'il autant de salon de coiffure? . Comment font-ils pour pouvoir se payer des voitures a 20000 euros? . Qui finance tous ces travaux dans la ville? . Pourquoi, y a t’il autant de prix qui diffère en fonction des gens? . Enfin !, cela ne nous empêche pas de vivre, et nous prenons le temps de savourer notre quotidien. J’ai quelquefois l'impression d'être arrivé-il y a une éternité, tant chaque regard, chaque moment reste à apprendre. Il y avait aussi hier soir une superstition, qui empêchait les filles de sortir la nuit à cause du mauvais esprit qui rodait, ils sont fous ces chinois ! Malgré la grisaille du jour, La nuit, la ville devient électrique les voies rapides sont couvertes de néons noirs, les immeubles multicolores, certaines rues brillent de milles feux et nous, nous déambulons, en taxi, en métro, à travers cette palette de peintre futuriste. Nous sommes allés en discothèque. Une usine recouverte d écran plasma et de spot-light. Les hommes en uniforme policier, reste vigilant au bon déroulement de la soirée, pas de collé serré, pas d’exhibition. Ils sont les derniers garants de l’esprit communiste. Techno à fond, on vous remplie le seau à champagne de cannettes de bière ou autres boissons aseptisées. Entrée gratuite pour les filles avant 9h30pm et à 2 heures du mat tout le monde dehors, ils sont fous ces chinois ! … 13000000 de chinois et moi et moi et moi…
Salut à vous, j espère que vous avez passe un bon réveillon de Noël et que vous avez été recouvert de cadeaux. Ici tout va bien, une vague de froid est venu recouvrir la ville et Noël s’est bien passé. Nous sommes allés dans un restaurant avec Jean Charles (un ami de Julien et Michel qui s’est installé ici), sa femme chinoise, leur petite fille, ses beaux-parents et nous. Pour l’occasion nous nous sommes bien habillés pour faire classe, on avait même les cigares made in China pour frimer jusqu’au bout. Comme nous avions réservé et qu’il n’y avait plus de place, ils ont viré des gens pour que l’on ait notre table. Le fait d’être blanc arrange pas mal de chose ici mais parfois ça peut être le contraire aussi. Nous avons mangé pour 15 euros ou tout était à volonté, mais nous sommes restés très traditionnels, roast-beefs et frites pour nous, la famille a mangé des fruits de mer. A 11h00 pm, nous sommes rentrés chez Jean Charles pour ouvrir une bouteille de champagne (qu’ils ont bu cul sec), ensuite il s’est déguisé en père Noël et nous nous sommes offerts quelques cadeaux, mais les parents de dondon (la femme de Jean Charles) ne comprennent pas grand chose car cette fête n’est pas ancrée dans leurs mœurs, même le Nouvel an chrétien; la fête la plus importante reste le nouvel an chinois qui se déroule début février cette année. J’ai profité de l’occasion pour offrir un lecteur DVD dernier cri à Julien et Michel pour les remercier de m’avoir héberger ces derniers jours, car ici cela ne vaut rien (60 euros). On en a profité pour acheter des DVD et pour vous rendre jaloux: Pour 100 yuans on en a 10 ce n’est pas la peine de s’en priver ou de les louer. J’ai "le seigneur des anneaux 02" en screener (film copié au cinéma sur camera vidéo de mauvaise qualité), j’ai "la chute du faucon noir" en VF, "spy games" et plein d’autre. On a vu aussi "Amélie Poulain 2" et oui ! Mais c est juste "un battement d aile de papillon" avec Audrey Tatou et Faudel qu’ils prennent pour la suite d’Amélie. Je dois vous raconter aussi cette dernière anecdote. Hier après midi nous sommes sortis dans la grande rue touristique et nous nous sommes arrêtés pour prendre un café dans un établissement fashion ou ça coûte plus cher que chez nous, à coté de nous 2 chinoises, le portable et la Heineken sur la table, la clope à la bouche (ce qui est rare ici) et pour passer le temps elles font du canevas, elles sont folles ces chinoises. Sinon la vie s écoule toujours paisiblement dans l’appartement. Une barre d’immeuble terni par la pollution parmi les autres qui longent une voie rapide dans le Nord-est de la ville. Leur appartement se situe au 12ème étage avec vue sur le centre ville et les tours de Pudong. Il y a un gardien et un liftier 24 heures sur 24, mais comme l’immeuble est fermé la nuit, il faut réveiller le gardien et remplir une main courant, ensuite si on veut prendre l’ascenseur il faut réveiller le liftier qui dort sur une planche entre deux chaise pour appuyer sur le bouton, alors nous, tous les soirs on se fait les 12 étages à pied pour le laisser dormir. Leur logement doit avoir une superficie de 90 m2, divise en 4 pièces avec terrasses couvertes, il y a du parquet dans toutes les pièces, équipé cuisine et de climatiseurs (ce qui est un luxe ici), car les amplitudes thermiques sont énormes ici, mais tout le monde ne vit pas dans le même luxe, les Chinois préfèrent vivre dans des appartements sans papier peint laissant le béton brut même sur le sol et faire des économies pour pouvoir consommer comme tout bon citoyen du monde moderne… Moi, j'aime lorsque le jour se lève sur la capitale et que la ville se transforme en fourmilière humaine, je regarde les gens aller et venir à travers la vitre de ma chambre enroulé dans mon duvet avec le froid qui vous garde éveiller, je résiste car je n’ai pas envie de m'endormir, je veux profiter de tout ce temps qui m’est offert et qui glisse trop vite entre les mains. J’ai envie de plein de chose et je ne suis même pas arrive à faire ce que je voulais, c est à dire apprendre un maximum de vocabulaire et savoir lire quelques idéogrammes, mais la hantise l'a emporté et dehors on se repose souvent sur Julien qui se débrouille très bien. On va aussi au supermarché Carrefour (hé, oui !) Pour nous les prix nous semblent corrects mais pour eux c’est un luxe que de venir ici. Ici où les rayons changent de place trois fois par semaine et il y a un responsable pour deux étagères, on ne peut avoir aucun repère. Sur les étalages de vin chinois (piquette) on y trouve des bouteilles de vin français vachement chère et le prix du café à diminuer d’un tiers en une semaine (tant mieux). Le plus intrigant c’est à la poissonnerie, il a bien sur l’éternel étalage de glace avec ses filets tout prêt, il y a aussi des aquariums avec tout sorte de poissons, étrilles, crevettes vivantes et il a des tortues d'eau et des limules, je ne savais pas que ça pouvait se manger, déjà il y a quelque temps je croyais que ça n existait que sur les bouquins d'histoire. Ce soir on est sorti dans un endroit ou aucun occidentaux n’étaient venu auparavant, comme quoi il y a encore des lieux à découvrir un peu partout sur cette planète. Une discothèque avec une piste de roller en parquet, salle d’arcade et piste de danse qui se transforme en karaoké avant 22 heures. On a refait le remake de la boum où on s'est éclaté (moi plus sur les rambardes), c’est marrant car tout le monde faisait de grand écart en me dépassant. Voilà les nouvelles, j’attends le prolongement de visa que j’ai fait aujourd’hui pour pouvoir rester jusqu’en mars et après direction Pékin. Je vous souhaite à tous un bon réveillon du nouvel an et plein de bonne chose...
Promenade pékinoise.
Ici tout va bien le réveillon s’est bien passé, nous sommes retournés au même resto brésilien pour nous empiffrer à nouveau. Après, direction la discothèque pour le passage de la nouvelle année. Ce qui était marrant ce soir, c'était à minuit. 5, 4, 3, 2, 1, OUAIH et basta ! Car pour eux cela ne représente rien de particulier. Mais on a bien rigolé quand même. Je suis devenu un night-cluber plutôt qu'autre chose ces derniers jours. Le 03, nous avons invité des amis chinois pour faire un repas français, filet de bœuf, pommes de terre sautée et nous avons profité pour ouvrir la bouteille de bordeaux St Estephe 1997 et la bouteille de champagne, dernière sensation de France… Je suis arrivé dans la capitale chinoise, Pékin par excellence. Je suis descendu du train lundi matin ou il y faisait une chaleur à mourir, moi qui m’imaginais les trains indiens sans fenêtres et leurs couchettes en dur. Ce matin le ciel est bleu sur la capitale, la pollution n'a pas encore pointé le bout de son nez, le soleil donnait tout ce qu'il pouvait et la température extérieure était de 15 degrés Celsius...en dessous de zéro. Malgré cela j'ai ce sourire niais en descendant du wagon. Je repense à cette carte du monde que l'on vous déploie devant vos yeux à l'école primaire ou on vous demandait d'apprendre des noms de ville par cœur et de les restituer par la suite. J'y suis sur l'un d'eux, j'étais heureux tout simplement. Dans le train j'ai rencontré une personne qui parlait anglais. Vous ne pouvez pas savoir ce que ça vaut au bout du monde quelqu'un qui parle anglais. C'était une prof de philosophie, ne sachant pas ou loger sur Pékin, elle m'a proposé de la suivre à l'université ou je loge actuellement, je suis dans le dortoir des filles (non je déconne), il y a une guesthouse pour les profs de passage et j'ai pu avoir une chambre tout simplement. Pour commencer, je suis allé sur la place Tienanmen, lieu important pour son histoire et pressé de pouvoir la contempler du regard. Impressionnant, comme à la Havane et sa place José Marty ou eu lieu le grand discours Castriste avec le Ché et Sanfuego. Il y a quelque chose qu’y règne en ces lieux, je ne sais pas quoi, de l'émotion pour commencer, je repensais à tous les évènements qui s’y étaient produits, surtout cette image de ce chinois dresse devant cette colonne de chars, savoir qu'à cet instant il avait fois en ce qu'il pensait même si cela lui à coûter la vie par la suite. Je suis allé faire un tour au musée qui raconte l'histoire de la Chine, en fait ce n'est qu’un grand syndicat d'initiative multiculturel et multicouleur. Hier j'ai visité le Mausolée de Mao s'est tout, euh !, Mao Zedond, pareil, tel nos Invalides à nous avec Napoléon. Vous faites la queue pour traverser 2 pièces en 1 minute chrono, j'admirai ces paysans venus de loin pour cet instant unique, concrétiser du regard tout le symbole d'une vie, je suis resté là à les contempler tellement leurs regards en disaient long, ils se faisaient prendre en photo devant la grande bâtisse, pour marquer à jamais leur pèlerinage, ensuite je suis allé visiter la cité interdite, pareille, quelle magnificence cet endroit, je repensais aux films qui se mélange dans ma tête entre : Le dernier empereur, Kundum et little Buddha. Enfin le rêve était là, au bout du regard. Après je me suis promené dans les parcs adjacents et je regardais les gens patinés sur le lac. Journée logistique car cela faisait 2 jours que je cherchais une salle réseau et un billet d’avion pour Kashi à l'ouest de la chine à la frontière avec le Tadjikistan, car dimanche il y a un grand marché annuel et cela me permettra d’attaquer la route de la soie et fouler du pied le désert du Takla-makan… La visite de la capitale Chinoise continue. Summer palace, résidence d'été des empereurs ou j’ai pu traverser à pied le lac, qui était recouvert d’une énorme épaisseur de glace. Un chinois m’a demandé un stylo, je lui passe le mien et ce met à le graver. Ils se font vraiment de l'argent avec tout et n'importe quoi. Ensuite je suis allé faire un tour au zoo, qui est très grand. J’ai pu enfin voir un panda, et plein d autres espèces d’animaux que je n’avais jamais pu observer auparavant. Vous allez me dire que la Chine n’est pas capitaliste, mais ils ont une drôle de façon de voir la vie. Chaque fois que vous voulez avancer pour voir des choses de plus en plus intéressantes, ils vous font rajouter quelques yuans. Ils ne perdent pas le nord ces gens là. La grande muraille, j'en ai parcouru 1, 5 km sur les quelques 7000 km qu’elle comprend, mais j'étais très déçu. Je m'imaginais autre chose, nous sommes allés voir les tombeaux de la dynastie Ming et pareille rien de fabuleux. Il y avait une parti fermée à cause de l'influence touristique qui détériore le site. Par contre pour vous faire dépenser de la devise, ils savent faire : L'usine de jade, de poterie et le centre de médecine chinoise ouvert depuis peu, for everybody. Vous avez le droit à une consultation gratuite. On vous touche l'avant bras, on vous scrute les yeux et on tire la langue. Pour moi, on m'a conseillé de prendre les pilules numéro 03 pour enlever les toxines de l’alcool, pour perdre du poids et me sentir moins fatigué, connerie ! . Ils savent vraiment faire du pognon avec n’importe quoi. Même si ce n'est pas du capitaliste, c’en est un chemin parallèle... J’avoue depuis que je suis sur la capitale, je suis allé de temps en temps chez Mac donald. Je suis impardonnable. Car mes repas chinois ne sont pas très équilibrés, je ne sais dire que nioro (bœuf) et mifan (riz). Demain je ne sais de ce qu'il sera fait. En tout cas je ne suis pas malade et j'en suis bien aise… Promenade pékinoise.
Ici tout va bien le réveillon s’est bien passé, nous sommes retournés au même resto brésilien pour nous empiffrer à nouveau. Après, direction la discothèque pour le passage de la nouvelle année. Ce qui était marrant ce soir, c'était à minuit. 5, 4, 3, 2, 1, OUAIH et basta ! Car pour eux cela ne représente rien de particulier. Mais on a bien rigolé quand même. Je suis devenu un night-cluber plutôt qu'autre chose ces derniers jours. Le 03, nous avons invité des amis chinois pour faire un repas français, filet de bœuf, pommes de terre sautée et nous avons profité pour ouvrir la bouteille de bordeaux St Estephe 1997 et la bouteille de champagne, dernière sensation de France… Je suis arrivé dans la capitale chinoise, Pékin par excellence. Je suis descendu du train lundi matin ou il y faisait une chaleur à mourir, moi qui m’imaginais les trains indiens sans fenêtres et leurs couchettes en dur. Ce matin le ciel est bleu sur la capitale, la pollution n'a pas encore pointé le bout de son nez, le soleil donnait tout ce qu'il pouvait et la température extérieure était de 15 degrés Celsius...en dessous de zéro. Malgré cela j'ai ce sourire niais en descendant du wagon. Je repense à cette carte du monde que l'on vous déploie devant vos yeux à l'école primaire ou on vous demandait d'apprendre des noms de ville par cœur et de les restituer par la suite. J'y suis sur l'un d'eux, j'étais heureux tout simplement. Dans le train j'ai rencontré une personne qui parlait anglais. Vous ne pouvez pas savoir ce que ça vaut au bout du monde quelqu'un qui parle anglais. C'était une prof de philosophie, ne sachant pas ou loger sur Pékin, elle m'a proposé de la suivre à l'université ou je loge actuellement, je suis dans le dortoir des filles (non je déconne), il y a une guesthouse pour les profs de passage et j'ai pu avoir une chambre tout simplement. Pour commencer, je suis allé sur la place Tienanmen, lieu important pour son histoire et pressé de pouvoir la contempler du regard. Impressionnant, comme à la Havane et sa place José Marty ou eu lieu le grand discours Castriste avec le Ché et Sanfuego. Il y a quelque chose qu’y règne en ces lieux, je ne sais pas quoi, de l'émotion pour commencer, je repensais à tous les évènements qui s’y étaient produits, surtout cette image de ce chinois dresse devant cette colonne de chars, savoir qu'à cet instant il avait fois en ce qu'il pensait même si cela lui à coûter la vie par la suite. Je suis allé faire un tour au musée qui raconte l'histoire de la Chine, en fait ce n'est qu’un grand syndicat d'initiative multiculturel et multicouleur. Hier j'ai visité le Mausolée de Mao s'est tout, euh !, Mao Zedond, pareil, tel nos Invalides à nous avec Napoléon. Vous faites la queue pour traverser 2 pièces en 1 minute chrono, j'admirai ces paysans venus de loin pour cet instant unique, concrétiser du regard tout le symbole d'une vie, je suis resté là à les contempler tellement leurs regards en disaient long, ils se faisaient prendre en photo devant la grande bâtisse, pour marquer à jamais leur pèlerinage, ensuite je suis allé visiter la cité interdite, pareille, quelle magnificence cet endroit, je repensais aux films qui se mélange dans ma tête entre : Le dernier empereur, Kundum et little Buddha. Enfin le rêve était là, au bout du regard. Après je me suis promené dans les parcs adjacents et je regardais les gens patinés sur le lac. Journée logistique car cela faisait 2 jours que je cherchais une salle réseau et un billet d’avion pour Kashi à l'ouest de la chine à la frontière avec le Tadjikistan, car dimanche il y a un grand marché annuel et cela me permettra d’attaquer la route de la soie et fouler du pied le désert du Takla-makan… La visite de la capitale Chinoise continue. Summer palace, résidence d'été des empereurs ou j’ai pu traverser à pied le lac, qui était recouvert d’une énorme épaisseur de glace. Un chinois m’a demandé un stylo, je lui passe le mien et ce met à le graver. Ils se font vraiment de l'argent avec tout et n'importe quoi. Ensuite je suis allé faire un tour au zoo, qui est très grand. J’ai pu enfin voir un panda, et plein d autres espèces d’animaux que je n’avais jamais pu observer auparavant. Vous allez me dire que la Chine n’est pas capitaliste, mais ils ont une drôle de façon de voir la vie. Chaque fois que vous voulez avancer pour voir des choses de plus en plus intéressantes, ils vous font rajouter quelques yuans. Ils ne perdent pas le nord ces gens là. La grande muraille, j'en ai parcouru 1, 5 km sur les quelques 7000 km qu’elle comprend, mais j'étais très déçu. Je m'imaginais autre chose, nous sommes allés voir les tombeaux de la dynastie Ming et pareille rien de fabuleux. Il y avait une parti fermée à cause de l'influence touristique qui détériore le site. Par contre pour vous faire dépenser de la devise, ils savent faire : L'usine de jade, de poterie et le centre de médecine chinoise ouvert depuis peu, for everybody. Vous avez le droit à une consultation gratuite. On vous touche l'avant bras, on vous scrute les yeux et on tire la langue. Pour moi, on m'a conseillé de prendre les pilules numéro 03 pour enlever les toxines de l’alcool, pour perdre du poids et me sentir moins fatigué, connerie ! . Ils savent vraiment faire du pognon avec n’importe quoi. Même si ce n'est pas du capitaliste, c’en est un chemin parallèle... J’avoue depuis que je suis sur la capitale, je suis allé de temps en temps chez Mac donald. Je suis impardonnable. Car mes repas chinois ne sont pas très équilibrés, je ne sais dire que nioro (bœuf) et mifan (riz). Demain je ne sais de ce qu'il sera fait. En tout cas je ne suis pas malade et j'en suis bien aise…
Ballade en pays Ouighours
Je suis à l'ouest de la Chine à la frontière Tadjik, Ouzbek et Kirghiz, légèrement au-dessus, l'Afghanistan, au nord du Cachemire et je suis vivant. Je ne faisais pas le fier dans l'aérogare à Urumqi, avec 6 heures d'attente pour le vol de Kashi, le fait d'arriver à 22 heures n'arrangeait pas les choses, je ne savais rien sur cette destination, je ne savais pas ou j'allais pouvoir me poser, je savais juste qu’aujourd’hui il y avait le plus grand marché d’Asie centrale. J'avais le cerveau qui travaillait pas mal, du à un mauvais rêve réalisé quelques jours auparavant. L'impression de devenir dingue ici car personne ne te comprend, ils parlent une langue que tu ne connais pas et tu te réfugies dans un monologue devant le miroir de l’hôtel. Pour passer le temps, je me suis assis dans un bar ou pour 20 yuans on vous sert une tasse de thé que l'on vous remplit d'eau chaude tous les 10 minutes, à la fin cela devient plus de l'eau aromatisée, j’ai bien du boire mon litre dans l'attente. Je me suis mis sérieusement à apprendre le mandarin, qui ne me sert à rien, car ici, on parle le Ouighours (langage d’origine turc), ils ont un alphabet arabique, certainement l’un des plus vieux de notre planète… L'angoisse est revenue au moment ou l'avion à poser son train d’atterrissage malgré le fait qu'un petit mongol me parle en anglais et des sourires partagés, pour me rassurer, je laissais confiance au hasard, car j'ai lu une fois quelque par ce dicton qui disait: "Le hasard est le moyen que s est donné Dieu pour voyager sur terre" et j'espérai qu'il serait exceptionnellement là aujourd’hui. Dans l'attente des bagages, il y avait une dame d'un certain age néo-zélandaise qui était seule et direct je vais l'accoster pour savoir si elle connaissait un hôtel, elle me répond positivement et qu'un guide venait la chercher, ouf ! Déjà un souci de moins. A l’hôtel je fais l'avare et l’on me propose une chambre à partager pour 40 yuans, je tombe sur une autre étrangère : Valérie qui refuse de céder, donc pas de problème on me trouve une autre chambre. Valérie 55 ans, mentonaise d'origine, seule, une GI (géographiquement instable) qui voyage depuis 4 mois à travers l'Asie centrale et qui bourlingue à travers le monde depuis 30 ans, une SDF de luxe, heureux était cet instant de pouvoir parler français. On bavarda une bonne partie de la nuit de voyage, de géographie et des dernières nouvelles du monde. J'en ai profité pour ouvrir une mignonnette de rhum que ma cousine m’a offert avant de partir. Il n’y avait pas meilleur moment pour en ouvrir une... Je me retourne dans mon lit, je vois qu'il faisait encore noir dehors, super !, je pouvais traîner encore au lit, le réveil sonne quelques instants après, il est 09 heures du mat, j'oubliais qu'il vivait à l'heure de Pékin qui se situe à 3 fuseaux horaires d'ici. Le jour se lève donc à 10h30 officiellement, il n'est que 08h30 à leur montre. Donc pour visiter la ville, je me suis joint à la Néo-zélandaise rencontrée la veille et son guide pour découvrir les merveilles d’Asie. Nous arrivons autour d’un grand foirail. Une fois encore je m’imagine dans cette machine à remonter le temps, 80 ans en arrière, dans le centre de la France, l’Auvergne et ses régions alentour ou se tenaient de grandes foires aux bestiaux. Il est très tôt et la vie s’active doucement. On découpe les moutons au bord de la route pour préparer les samosas et autres plats. On allume les fourneaux de terre cuite qui vont recevoir ces vasques énormes ou l'on va cuire le riz auquel on va additionner des oignons et quelques épices. Des gars font de grands gestes pour allonger de la pâte qui se transformera en spaghetti. Des feux prennent vie à droite et à gauche pour relever la température qui avoisine les -15. Tout le monde nous regarde, on ne s'échange quelques sourires, car je me sens tel un muet au royaume des sourds. Il y en a un, qui nous demande si nous sommes mariés, un autre veut échanger ses bottes en peau contre mes chaussures de marche, l'ambiance est bonne enfant. Après nous retournons en ville au grand bazar. Il y a environ 100000 personnes qui déboulent dans les artères de la ville pour ce jour sacré. Toutes les ethnies sont représentées, chinois, mongol, ouzbek, tadjik, kazakhs, tibétain, etc... Chaque visage a tant à raconter. Ce qui m'éclate le plus, ce sont ces vieux le visage marqué par la rudesse du temps avec leur grande barbe blanche, comme dans le film Himalaya. Tout le monde porte la chapka qui est signe de richesse et chacun ethnie a la sienne. Ici on vient vendre sa production de fruits, de légumes, il y a tout et n importe quoi, tout est bien réparti par secteur. A l'entrée c’est le bois, juste derrière chiens et chats qui viennent juste de naître. Sous les bâches, d’un coté ce sont les vêtements en peau de l'autre les pièces de moto. Sur les étalages de médecine on trouve des bocaux de différentes herbes, accroché à la devanture crâne de bélier, serpents et lézards séchés, médecine locale quoi. J'ai eu beau demandé des explications, mais rien ne m'a été dit. Ils prennent le temps de se faire couper les cheveux au bord de la route à coup de rasoir à main (made in local bien sur), de s'arrêter pour manger à de grandes tables qui font face au fourneau. Je les imagine raconter leurs petites histoires, discuter politique et regarder les filles. Leur vie quotidienne est extraordinaire à mes yeux. Dans l'après midi je retourne seul au marché à bestiaux. Je prends le temps de faire des photos et on vient roder autour de la boite à image, peut être qu'il me prendra en photo ce grand gaillard. Aujourd’hui il y avait 3 chameaux à vendre, on tond les moutons à la cisaille pour qu il soit plus beau, les jeunes montent les chevaux pour les exhiber. Les négociations se font au creux de l’oreille et j'en profite pour acheter un couteau local... J'en ai pris plein les yeux et ce fut une journée somptueuse. Il est 20h00, le soleil est encore là et l’appel de l'estomac se fait sentir... Petite anecdote, j'ai voulu payer avec des pièces chinoises avec lesquelles je faisais mes achats dans les capitales et celles-ci m'ont été refusées, parce qu'ici on ne règle qu'avec des billets, il y en a même de 1/100 d’yuans équivalent à 0, 0012 cts d'euro, incroyable non ! . Petite question: pourquoi n'y a t'il pas de pièce dans les pays pauvres? (réponse un peu plus loin). Lundi, je pars découvrir la vielle ville qui se dresse autour de la mosquée Idkah, ici l'islam est la religion dominante. Je me balade dans les rues et découvre le quartier Ouighour. Je regarde la vie s'écoulé. Les cordonniers sont alignés dos au soleil et s'affèrent à leur besogne. Les bouchers s'exercent sur leur billot à découper le mouton. Les coups de marteau résonnent à travers les ruelles pour donner forme aux futures bassines et autres ustensiles. On joue au billard le long des trottoirs, malgré le froid qui est toujours présent. J'étais loin d'imaginer que cette contrée était aussi accueillante, car ils sont très différents des chinois, qui gardent des traces du communisme sur leur visage et n'arrivent pas à afficher une simple joie. Les gens sont aimables et les sourires s'échangent facilement. On parle anglais même en dehors des hôtels, ce qui est surprennent. Les enfants m'accostent et retint cette éternel phrase: "Hello !, what's you're name". A 14 heures (midi ici), je m'explose le ventre pour 2, 5 yuans à coup de robao (raviole de mouton) et galette de céréale, une fois assis, on vous dépose la théière sur la table. Il faut respecter un petit rituel avant de boire : rincer la tasse avec un fond de thé puis le jeter dans un seau sous la table. Bien sur, c’est l'unique boisson en cette saison, on peut en consommer autant que l'on veut et c’est pareil dans tous les restaurants. Mardi: Après 4 heures de bus (de la rigolade), nous arrivons à Yarkand ville étape. Ici rien d'exceptionnel, si ce n'est la vie du peuple Ouighours replié dans leur quartier ou la vie s'écoule toujours autour d'un poêle, d'un billard. On travail, on recycle ce qui a déjà été recyclé. Qu'elle drôle de vie que la leur...
Mercredi: Bus local pour Hotan (car il y a des bus chinois plus luxueux), ici le chauffage de cabine s'est le tuyau d'échappement qui traverse le véhicule de par en par. Nous voyageons au sud du Takla-Makan désert. Au départ le long de la route, nous croisons plein de carrioles chargées, attelées à de petits ânes, tel un exode. Puis le paysage se dresse devant nous, tel un décor de cinéma. En fond d'écran se dessinent les contreforts de l'Himalaya, avec le Chogori à 8611 mètres et le Jiashuerbulumu à 8034 mètres comme sommets dominants, plateau, plaine désertique, dune enneigée. Le ruban d'asphalte se dresse tel un mètre bleu de maçonnerie tirer sur une feuille grise. Car ici tout n'est que nuance entre le ciel et la terre ; brume, poussière nous accompagne tout le trajet. Le long de celui ci apparaissent au milieu de nulle part des hameaux constitués de treillis en bois et de torchis ou l'on n'y retrouve poste de police et les contrôles ne manquent pas surtout pour la route qui bifurque sur le Tibet. Dans le bus on se sert et on regarde ce grand sec avec son bouquin à la main, on essaye de parler comme lui à travers quelques mots. Jeudi: Hotan, ville au sud du désert du Takla-Makan, selon le guide, on doit faire ses provisions pour aller plus loin. Petit cour d'histoire : Le XinJiang est une région autonome, pour moi un synonyme d'envahir mais plus soft, qui résonne mieux à l'oreille. Les Chinois sont venus ici pour se servir des ressources naturelles et mieux contrôler les pays frontaliers. Leur ville est construite autour du vieux faubourg Ouighour, à coup de préfabriqués, de béton et de néons multicolores, qui transforment la vieille ville en un ghetto sans mur, car les carrioles et les rickshaws sont interdits dans les grandes avenues sans vie (bien sur, il ne serait pas la, je ne pourrai pas communiquer avec vous en ce moment). Celle-ci s'écoule toujours autour d'une mosquée ou le bazar s'anime à coup de musique indienne et orientale qui hurlent à travers des haut-parleurs ou les membranes vivent leurs dernières heures. J'ai l'impression de parcourir un livre d'histoire sur l'ancienne Europe, tellement certain visage me semble familier et leur tenue vestimentaire me rappelle ces vieilles photos en noir et blanc que l'on garde en souvenir. Ici les paysans ont troqué leurs chapkas pour des toques turkmènes. Vendredi: aujourd'hui, nous partons à l'extérieur de la ville découvrir une silk factory ou nous rentrons comme dans moulin et ou personne ne nous interpelle. Ici règne un vacarme de tous les diables avec le bruit des métiers à tisser mécaniques, l'inspection du travail devrait venir y faire un tour histoire de réglementer tout cela. Je voyage ces derniers jours avec Valérie. Pour la définir, je dirai que sa maison c’est le monde, ses pièces préférées en ce moment, Damas (Syrie) et Kuala Lumpur (Indonésie), son luxe: ses 3 petits coussins pour agrémenter ses voyages en bus; son plaisir, quelques livres et la joie d'apprendre de nouvelle chose. Voila pour les nouvelles, les jours à venir ne vont être que déplacement de ville en ville, en début de semaine prochaine on se retrouvera en plein cœur de la chine, d'ici là ne soyez pas trop impatient et je vous souhaite à tous plein de bonne chose… Réponse de la question: parce que le métal aurait plus de valeur que la pièce elle-même, et il serait fondu pour le récupérer.
Ces jours que l’on marque d’une pierre blanche. Dimanche dernier, vous savez une de ces journées qui vous marqueront à jamais... Nous sommes au sud du Takla-makan désert, à Hotan. Cette ville est réputée pour son jade et autrefois pour ses tapis. Comme à Kachgar, le dimanche tous les villages alentour arrivent pour cette grande foire. Ici le marché envahi la route pour la journée, nous retrouvons à peu près les mêmes choses que le week-end précédent. Les tapis ont perdu de leurs qualités et leurs couleurs, le petit tour dans le grand bazar pour le dépaysement. Sur une esplanade pas loin de la mosquée. Il y a un attroupement chinois, un podium se dresse, des stands où l'on distribue des tracts, de la musique, des journalistes. Tout y est rassemblé pour un meeting. Des banderoles sont tendues entre des mâts, et nous découvrons des dessins très compréhensifs représentant des musulmans mal traités. Une propagande anti-islamique, tenu par l’administration chinoise. Je n'en revenais pas de voir que l'on pouvait éduquer un peuple ainsi. Je comprends les mises en garde sur le net et pourquoi il y a des attentats dans le coin. Je prends des photos de ces affiches, Valérie me met en garde car il y a beaucoup de policiers. Ca ne loupe pas, ils me sautent dessus et me réclament mon passeport pour commencer, je dis l’avoir laissé à l'hôtel. J’en vois un regarder mon appareil. La situation devient tendue, je m'extirpe de la foule qui m'entoure. Je réfléchis à toutes les éventualités, il faut que je retourne à l'hôtel car ils vont venir fouiller la chambre, mais ça va sembler très suspect. Delà on se rabat dans restaurant, bien sur nous sommes suivis et quelqu'un en civil s'assoit à notre table et se met à parler anglais, hasard. Valérie élève le ton pour qu'il s'en aille. Nous décidons de partir pour un autre restaurant. Toujours suivi, nous nous engouffrons dans un autre que nous connaissons et de la des policiers rentrent un par un en faisant mine de se servir du thé, de la une personne s'assoie près du poêle et nous observe quelque temps avant de laisse la place à un autre, j’en profite pour changer mon film discrètement sous la table. Apres manger nous sortons pour rejoindre l'hôtel. Un gros 4x4 de police stationne devant, je commençais à imaginer le pire. Mais rien n'était, heureux de trouver la chambre dans le même état qu'en sortant et mes pellicules dans mon sac. On pense à beaucoup de choses, si on avait pu, nous aurions quitté la ville de suite. J'ai crains pour mes films jusqu'à avoir quitter la ville. D’ailleurs ils ne me quitteront plus pour le reste du voyage. Nous pensons que des autorités ont demandé que l'on nous laisse la paix pour qu’il n’y ait pas de problème, car la Chine n'a pas besoin de mauvaise publicité en ce moment. Malgré cela je décide de retourner au bazar, car je sais que les Chinois ne pourront me suivre, dans les ruelles Ouighours et je profite pleinement de cette journée festive. Je trouve le marché aux bestiaux où il y avait 4 chameaux à vendre. Je fais un détour via le stone bazar car la ville est connue pour son jade de bonne qualité et des dealers de pierre vous accoste à la sauvette dans la rue. Après quelques emplettes, mon regard se pose sur ce pauvre parmi les autres. Je le voyais à quatre pattes en train de ramasser des raisins à moitié pourris tombés d'un étalage. Je ne pouvais supporter cette situation, j'avais beau être blindé contre tout cela mais rien n'y faisait. On a beau être conditionné par la télévision se retrouver devant cette situation m'était insupportable. Tout est si différent de l'Inde la religion aidant, ce peuple me semble si proche de nous, il est si différent des autres régions communistes. Il a su garder son éthique, ses convictions, sa joie de vivre, ils n'ont rien demandé à la Chine. C’est vraiment le dernier peuple d'Asie centrale. Je me déplace vers lui, l'interrompt dans sa recherche de nourriture et lui tend 4 malheureux yuans, il se redresse vers moi et me dit nerekme (merci en Ouighour), nerekme, nerekme et s'en retourne au sol, n'ayant de temps à perdre. L'émotion m'envahie et pour ne pas montrer mon désarroi, j'ai recours à mes lunettes pour recouvrir mes yeux qui trahissent ce moment de faiblesse. Je retourne à l'hôtel avec cette image dans ma tête qui ne me quitte plus. Le soir approche et nous retournons en ville pour manger. De petite échoppe mobile envahissent les carrefours le soir venant. On s'arrête pour une pou lao (riz, patate douce, poulet), qui ne coûte qu’un yuan, cinq avec la viande ; on nous trouve même des chaises pour que l'on puisse s'asseoir, ce peuple est vraiment extraordinaire. Par la suite je reste seul en ville pour distribuer des brosses à dent et autre savon que nous collections à travers nos chambres d'hôtel. A qui donner, sur quel critère dois-je me baser, comment reconnaître un pauvre qui vit avec moins d'un dollar par jour, d'un pauvre qui s'en sort à peine avec 2. Je donne tous les jiaos (demi-yuans) que je possède, j'achète quelques nourritures que je redonne par la suite et toujours ce regard, cette gentillesse et s'incline devant vous pour vous dire merci. De retour à la chambre je m'arrête pour la dernière fois dans cette petite boutique comme je faisais ces jours derniers pour acheter un futur cola (Coca cola local), j'aimais ce sourire que me lançaient la vendeuse et son mari à chaque fois que je passais devant. En payant, je lui offre un échantillon de parfum et demande à faire une photo. Oh lala ! branle bas de combat, il faut appeler les voisins, vite, vite, il y a le grand blanc qui veut se servir de sa boite à image. Tout le monde accoure pour être sur la photo. Apres la petite séance, ils m'offrent l'hospitalité et me voilà assis autour du poêle pour partager quelques instants. Il m'offre la cigarette que j'accepte, delà je sors quelques centimes d'euros pour leur offrir, voilà qu'ils m'offrent un samosa et des légumes pour l'accompagner, moi je renchéris avec 2 porte-clefs, ils s'en retournent avec un savon, puis ils ouvrent une bouteille de bière, puis 2, puis 3, pour trinquer. Je ne voulais pas en rester là, j'offre mon opinel au mari, quel couteau bizarre qu'il n'oublie pas d'exhiber à tout le monde. Ils me montrent la vidéo de leur mariage. Ils chantonnent à voie basse, les chansons qu'ils connaissent par cœur en même temps que la vidéo défilent sur cette vielle télé. Lui a 24 ans et elle 22, ils ont un petit garçon, qu'elle n'oublie pas de balancer dans son hamac d'une force assez violente, elle doit répéter des gestes qu'elle a du voir quelque part et les retranscrit bêtement sans se poser de question. Ils veulent que je refasse des photos et on s'en va au milieu de la route au milieu des quelques voitures qui passent, quelle rigolade qui entoure ce moment et je dois me décider à les laisser non sans regret... Quelle journée que celle ci, je retourne à l’hôtel et m'endors bien fatiguer la tête bien remplie...
Sur les traces de Marco Polo.
Nous voila lundi, dans le bus local et nous longeons le sud du désert sur ces longues lignes droites et l'après midi faisant, je pouvais pour la première fois me mettre pieds nus dans mes sandales. Nous logeons dans un petit hôtel de charme local avec le poêle au milieu de la chambre, le hic se sont les sanitaires, qui n’ont pas du être nettoyés depuis 6 bons mois. Ça s'est le résidu du communisme, tout le monde à peut être un travail, mais ils s'en foutent de tout, ils préfèrent glander devant cette nouvelle religion capitalisme : Qu'est la télévision... Le lendemain, le bus qui devait nous prendre est blindé et il ne veut même pas nous faire voyager dans l'allée centrale. Ne voulant pas rester un jour de plus, je décide de faire du stop. Apres 2h30 infructueuse on revient à la case départ et des bus couchettes stationnent devant la gare routière, ils vont sur Urumqi. Nous sommes partant et nous voila coincés dans une couchette de 60 cm de large sur 170 cm, ce n'est pas grave car la route que nous empruntons vaut le détour. Elle traverse le désert du sud au nord. Des heures durant nous ne voyons que du sable. Notre navire croise sur cette highway à travers cet océan de dunes, entretenues à la sueur de l'homme, car elles meurent d'envie d'envahir ce minuscule ruban d'asphalte. Ici pas de bulldozer, mais au milieu de nulle part des camps formés de roulotte où logent les ouvriers armés de pelle et à coup de balai nettoient la route quotidiennement. Il y a les jeux d'ombres qu'exerce le soleil sur le flan de celles-ci. De quoi faire rêver n'importe qui, moi je n'ai pas arrêté d'admirer le paysage, sachant bien que des merveilles comme ça ne me sont visibles au quotidien. Le long de cette ligne de vie, il y a des petits îlots, formés de petites bicoques entourées d'ordures, tel des décors inanimés de modélisme. On s'y arrête juste pour faire de la mécanique, ou un plein. Le soir arrivant, notre bus s'arrête à son tour dans l'un d’eux pour se ravitailler. Dur que de travailler dans un endroit pareil ou la vie ne s'anime uniquement le soir de 7 a 8 pour prendre les quelques pièces de voyageurs perdus. Le froid refait son apparition, les vitres du bus sont gelées et je cherche une position ou je puisse me reposer... Le matin faisant avec ces -15 degrés nous nous faisons balader de gare en gare pour rejoindre la prochaine ville étape. Nous nous décidons pour un train de nuit et la journée se passe à visiter la ville. Ici par exemple les changeurs de cash, n’ont même pas peur de racoler jusqu'à l'intérieur des banques et personne ne dit rien. L'attente du train se fait dans une salle ou chaque rangée correspond à l'un de. Quand l'heure approche, les gens se lèvent se pressent devant les barrières, se collent comme des animaux excités, la pression règne et quand celles- ci s'ouvrent, Ils courent, ils vous bousculent ayant peur de ne pas avoir de place, alors que tout le monde à une réservation et une place attribuée. 6h30 du mat, nous voila dans une petite gare perdue dans le Gansu, on squatte le temps d'un thé et de trouve un moyen de transport pour rejoindre Dunhuang, ville hyper touristique l'été. Super hôtel pour un super prix car nous sommes vraiment dans la morte saison. Apres 3 jours sans s'être lavés, on s'aperçoit qu'il faut attendre 20h00 pour avoir de l'eau chaude au robinet, les boules je vous dis pas. Le soir je me dépêche de rejoindre ce gros tas de sable ou il y a des dunes qui culminent jusqu'a 200 mètres d’altitude, j'arrive trop tard pour le coucher de soleil, ce ne sera que partie remise. Aujourd'hui, on part visiter les Mo Gao grottes ou il y a 45000 m2 de peinture bouddhiste, bien sur, il faut aligner les billets et Valérie en veut pour son argent, car pour elle tous ces sites touristiques payants sont nouveaux, avant, il n'y avait rien de tout ça a travers le monde, très bel endroit et ce magnifique bouddha assis de 35 mètres de haut, tel un Gulliver enfermé pour l'éternité. Deuxième tentative pour le coucher de soleil, j'ai oublié de vous dire, ils ont grillagé tout le site, pour faire encore de l'argent. Je passe par des chemins détournés pour arriver au même endroit et ne pas avoir encore à payer, qu'elle plaisir pour moi que de marcher dans cet endroit, gravir ces montagnes de sable, avec personne a l'horizon. Peut être qu'une petite bière aurait été l'apothéose, mais je n'en demande pas tant. Ici, les caravanes de chameaux ne se sont jamais arrêtées, elles ont juste troqué les cargaisons de soie, d'étoffe, pour des touristes en manque de sensation, mais moi je m'en fou, je suis heureux, je me laisse aller dans une dérive cérébrale et savoure le moment présent. Si le courage est au rendez-vous, demain matin j'y retourne pour le lever de soleil, malgré le froid, mais on verra ça tout à l'heure... Voila pour les dernières nouvelles et je vous dis à dans une semaine, de retour sur Shanghai j’y serai, pour le nouvel an chinois, d'ici portez-vous bien et savourez la vie au quotidien...
Retour à la vie communiste.
Nous venons d'arriver dans la deuxième capitale touristique de la Chine: Xi an. Beaucoup de route ces derniers jours, déjà samedi, il s'est mit à neiger et la route était verglacée. Les Chinois ont le cerveau ramolli, car ils s'en foutent et roulent toujours à la même vitesse, conséquence plein d'accidents le long de la route et au milieu des steppes, il n'y a pas grand monde pour vous ramasser, ils doivent aller au temple avant de décoller pour brûler quelques cierges et croire qu’il ne leur arrivera rien. Nous, on s'en sort bien, on est arrivé à bon port sans aucun dommage. Jayuang, une de ces grandes villes qui s'agrandie vitesse grand V, grâce à cette nouvelle économie qu'est le tourisme ils ont déjà construit des artères surdimensionnées avec rien autour aujourd'hui. Mais demain, hôtel, échoppes à souvenir et hypermarché y prendront place, elle voit très grand pour un avenir proche. On découvre la passe la plus à l'ouest de la grande muraille, que j'admirai tant sur les brochures avant de partir et légère déception quand je découvre le paysage. Sur la brochure c'est vachement bien cadré et ici il n'y a rien en plus. De plus sans guide on se fait un peu promener et je ne pourrais voir la grande muraille dans sa continuité, grosse déception pour moi, parce que je m'imaginais plein de chose dans ma tête et je voulais surtout rêver en vrai et pas à travers ces cartes postales, mais ainsi vont les voyages. Ensuite train de nuit, puis escale pour la journée à Langzou. Je suis agacé ces derniers jours par ce non-savoir-vivre, ce devoir patriotique, que de devoir plumer ces étrangers de passage, ces fonctionnaires et surtout ces femmes qui ne cherchent même pas à vous comprendre et se retournent pour ne pas avoir à croiser votre regard et vous font ce geste de la main pour vous repousser, que cela est énervant. Je me laisse imaginer une parade pour leur apprendre à vivre, à chaque fois que je serai repousser ainsi je devrai balancer une boule puante dans leur bureau, pour qu'ils comprennent le temps de ces quelques minutes mal odorantes... Puis retrain de nuit en place assise, très dur, on arrive quand même à avoir des couchettes une fois a bord. Je dois vous raconter une anecdote, ils sont fous ces chinois. Ils ont des lecteurs VCD (le VCD s'est un DVD de mauvaise qualité) en location dans les trains. Alors le gars passe dans le couloir pour faire votre choix, ensuite on vous installe ce lecteur de poche avec une batterie de voiture entre les jambes et vous voila parti pour une séance de cinéma miniature, vous êtes le pacha du wagon car tout le monde vient squatter autour de vous pour ne pas perdre une miette de ces éclairs de lumières traversant le wagon. En plus les VCD sont souvent des copies de mauvaise qualité. Vue d'un cerveau d'étranger calculateur, ça ne serait pas intéressant à exploiter, dans nos contrées. Aujourd'hui, visite de la 7ième merveille du monde: Terra quota, l'arme de terre cuite, très intéressant et très impressionnant, la journée les touristes visitent et la nuit les archéologues travaillent, ils ne perdent pas le nord ces chinois soit disant communiste. Les parasites que nous sommes, ce sont joints à un groupe de français qui avait leur interprète. En sortant, je voulais acheter des souvenirs, mais me faisant harceler par ces commerçants ambulants qu'ils veulent faire leur chiffre en cette saison de vache maigre, vous balancent des prix défiants toutes concurrences, je ne pouvais même pas marchander, parce que cela aurai été du vol, alors j'ai laissé tomber pour cette fois. Comme quoi on peut être bête parfois... Voila pour les nouvelles. Demain train pour Shanghai pour fêter le nouvel an chinois. Je vous dis à bientôt pur de nouvelle aventure. Et maintenant une page de pub...
Bonne année de la chèvre... Je reviens sur le voyage chronologiquement. A Xi an, sale histoire, en quittant l'hôtel je rends la carte magnétique et la femme de chambre descend rapidement pour montrer une taie d'oreiller tachée, je dois vous dire qu'ici on ne change pas les draps à chaque changement de client, alors un des gars de l'hôtel me demande de payer 10 yuans pour la tache, je commence à voir rouge, jamais je n'aurai pensé qu'on puisse vous faire payer une tache. Au jeu du plus con je commence à exceller. Je remonte dans la chambre, j'explose tous les shampooings et gels douche que je trouve et je lave ce morceau de tissu. Je redescends et le gars ne veut rien savoir, alors la je suis énervé, je préfère payer pour ne pas me retarder et je déchire la tête d'oreille dans le hall de l'hôtel et je la balance par terre. Enfin, je me retrouve dans le train et pareil pour une mauvaise compréhension car sur le tableau des horaires, le train part à 18h00 pour arriver à 11h00, j'ai bien regardé que tout le panneau d'indication était rédigé sur un cycle 24 heures et une fois arrivé à 11 heures du matin le train ne s'arrête pas, je me renseigne et j'apprends que l'on arrive à 23 heures le soir du réveillon. J'étais vert, je n'avais plus rien à manger. Heureusement que la veille au soir, j'ai offert des échantillons de parfum à la famille et un petit jouet au petit et ils m'ont donné un peu de leur repas. Dans le train et même ailleurs, je dis que je suis photographe pour des magazines, je ne vous dis pas le regard des gens qui s'écarquillent au fait de ces 2 mots et quand je sors un des appareils pour prendre une photo, ils se doivent de prendre leur plus belle posture. Je ne renie pas mon métier, mais ou bout du monde le fait de dire que vous êtes serveur, cela a l'air dégradant, car dans pas mal de pays, tout le monde est serveur au moins une fois dans sa vie, porter des assiettes tout le monde sait le faire, on gagne pas beaucoup et culturellement il ne faut pas sortir de St Cyr. Ils ne comprennent pas toujours comment cela peut être différent dans nos contrées et surtout comment un gars qui travaille dans la restauration puisse se payer un voyage comme celui-ci. Pour revenir sur une anecdote sur la photo, aujourd'hui j'ai croisé un photographe professionnel dans la rue commerçante de Shanghai, ça j'en suis sur car il avait 4 appareils photos au tour du cou (Leica m6, r5, r6 et Mamiya 6/6), tout cela d'une valeur de plus 20000 euros, il y en a qui n'ont pas peur. Il faut dire que la rue était noire de monde, tout le monde était de sortie, car ils ont tous reçu la petite enveloppe remplie de quelques yuans et comme les commerces comme par chez nous sont ouverts même les jours fériés pour récupérer l'argent en échange de quelques babioles... Jamais je n'ai entendu autant de bruit, jamais je n'ai vu autant de pétard, jamais je n'aurai cru qu'un changement de date puisse être aussi important. De 23h45 a 00h30, toute la ville est plonge dans vacarme qui dépasse bien les 90 décibels, un brouillard artificiel se crée, les gens se promènent avec des pétards en cartouchière tel Rambo ou autre guerrier et ils balancent ça partout, aux fenêtres des immeubles ou devant les entrées de celle-ci et les gens se regroupent pour assister à ce moment unique de l'année. Sincèrement, il a du être consommé 3 milliards de pétards et autres fusées, rien que sur Shanghai. Pour nous la vie devient assez pénible avec ces fêtes. Comme le nouvel an dure une semaine, ces derniers jours se passent ainsi: 13h00: lever. 15h00: promenade, shopping. 19h00: repas à l'appartement, à l'occidental, car Julien et Michel ont reçu 11 camemberts, 5 emmentals, herbe de Provence et 4 bouteilles de rouge. Sympa, ils m'ont attendu pour entamer tout cela. 20h00: massage, car on est épuise. 22h00: discothèque, ben oui ça dure une semaine. Dur dur, la vie au bout du monde. The China riviera. Comme on le dit bien chez nous, pas de nouvelle, bonne nouvelle. Apres Shanghai et le spring festival qui n'est pas fini et toutes ces soirées marquées par les feux d'artifices à répétition et une vie de night-cluber bien remplie, me revoilà dans le train direction plein sud et le soleil, c'est marrant de se retrouver devant la railwaystation, un mois plus tard et je n'appréhende plus de me retrouver seul face au problème, je me sens bien et préparé pour ne plus affronter une erreur de timing. Les rencontres à bord sont extraordinaires, il y a toujours quelqu'un à bord pour venir vous parler en anglais, pour montrer que lui il sait et pour moi de prendre des renseignements pour la suite. Les décors le long de la voie ferrée, me rappellent la France et surtout le nord, le plat pays, la grisaille, les maisons de briques rouges et les mares aux canards. Je descends à la gare de Guilin (Nice), comme chez nous, tout bon chinois doit y venir. Il y a une simili promenade des anglais avec ses palmiers le long du fleuve et ses montagnes particulières tel des cheminés dressées au milieu du paysage, parc, animation avec des funambulistes, des motos qui tournent dans une sphère de métal, tout pour amuser la galerie. Les restaurants cote cote terrasses ouvertes étalent sur le trottoir tout ce que vous pouvez y manger. Cela va des bacs remplis d'eau avec des carpes et autres poissons, écrevisses, gros clams, grenouilles, etc. Derrière les cages, avec des poules, faisans, pigeons, ragondins et le plus effrayant, les cages avec les chats et les autres ou j'ai fait des bons devant, celle des serpents. Je vous jure que ce n'est pas des conneries. Et puis quoi, on ne sait pas, à n'importe qu'elle heure de la journée, on peut très bien avoir envie de manger un ragoût de chat ou une brochette de serpent. Pour moi quoi qu'il en soit, je préfère le chat... Non je déconne, je reste dans les restaurants à bas prix et je n'ai pas envie d'essayer. Tan pis je mourrai bête, le soir tout y est éclaire, il y a une rue piétonne ou il y fait bon dépense quelques yuans après manger, tout pareil à chez nous. Ensuite j'ai pris le bus pour Yangshuo (St Tropez), après mettre assoupi, je regarde la route et je me crois sur celle qui rejoint le Muy à St Maxime, mais le décor lointain est différent, la ville n'est pas écrite sur toutes les cartes, mais vaut vraiment le détour, ici on ne vit que et par le tourisme, tout bon chinois qui veut survivre se doit de parler anglais, donc pas de problème de traduction. Il faut dire que toutes les villes balnéaires se ressemblent n'importe ou dans le monde. Première ville ou je trouve une chambre à un super tarif comme quoi. J'en profite pour acheter un pantalon léger et je déambule en sandale, je traîne, je bouquine, je regarde la vie s'écouler le long des berges pour recharger les accus en manque de soleil et de chaleur. Au loin ces montagnes usées par l'érosion, paysage féerique qui a su se faire exploiter. Je regarde les bateaux qui se suivent en fil indienne arriver de leur mini croisière, comme ceux sur le Mississipi ont fond plat mais sans ces grande roue à aube. Il y a des pêcheurs sur leur radeau de bambou avec leur cormoran qui ne pêche plus depuis longtemps et préfère se laisser prendre en photo pour quelques pièces. Aujourd'hui, visite à vélo entre ces grands pics, enfin de compte ou je pédale été recouvert à l’époque par la mer il y a des millions d'années, on roule sur les petits chemins entre les rizières, la rivière que l'on traverse à différents endroits sur des digues, les petits villages autochtones ou je découvre des gamins de 10 ans jouent de l'argent aux cartes avec les adultes, on me propose de m'attabler et je sors un billet de 1 jiao ce qui ne représente rien du tout et je vous dis pas la rigolade qui s'en suit. Je reste l’à les regarder jouer quelques instants. Bien sur des que vous posez votre vélo, il y a toujours quelqu'un pour vous vendre, une bouteille d'eau, des cartes postales ou autre babiole locale, tout le monde veut en profiter un peu... Bon voila pour les nouvelles, portez-vous bien.
Rien ne vaut tout l’or du monde.
Himalaya, je me souviens lorsque je t'ai vu pour la première fois, c'était du coté de Darjeeling et tu m'as laissé découvrir tes champs de théier et tes monastères Bouddhistes. La deuxième fois, c'était du coté de Gangtok, la vallée des fleurs et le Kangchenjunga comme toile de fond. Puis tu t'es caché derrière les nuages du coté de Katmandu et je n'ai pu voir ton plus haut sommet. Ensuite tu m'as laissé découvrir le Daulaughiri, l'Annapurna et j'ai pu descendre la Kaligandaki et découvrir le vrai visage des peuples que tu abrites. Pour finir avec les offrandes que l'on te verse à Hariwar et ou tu laisse sortir de tes entrailles les sources du Gange. Tu m'es réapparus lors de ma traversée du Takla-makan désert et tu me faisais obstacle. Te revoilà à nouveau depuis Dali et je reste ébahi devant tes décors somptueux et tes lever de soleil magique, comme sur l'Erbai lake, lumière cristalline qui se reflète comme un miroir sur l'eau et qui donne une autre dimension à la vie de tous les jours, les pêcheurs qui s'activent apparaissent tel un mirage dans l'éclat de tes rayons. Lijiang et sa vallée que tu protèges des nuages de tes sommets environnant et ou il y fait bon vivre... Voila le décors ou je suis depuis quelques jours. Mais pour en arriver la j'ai du voyager beaucoup ces derniers temps, depuis Yangshuo ou j'y ai laisse des visages types vietnamiens. Beaucoup de paysage fabuleux à travers les vitres du train ou du bus. Je me suis arrêté dans la stone Forest, amas de pierre laisser par l'érosion de la mer, il y a des millions d'années, site ou afflux tous les touristes chinois, enfin pour une fois je ne suis pas harcelé par les vendeurs et autres guides, je peux donc déambuler tranquillement à travers ce labyrinthe de pierre, j'y ai même vue 4 photographes chinois professionnels prendre des photos du site. Ensuite train pour Kunming, stop and go, le mauvais temps à fait son apparition, je décide de partir de suite sur Dali et là, l'Himalaya réapparaît devant moi, couvert mais grandiose, la ville ou je viens d'arriver ne me plait pas donc je décide de repartir le lendemain pour Linjiang. La petite anecdote, c’est que le soir je suis allé mange dans un resto local ou nous devions être 12 personnes, il y avait 9 français, comme quoi. C’est en repartant que j'ai pu admirer le lever de soleil sur le lac à travers les vitres du bus, cela valait bien son pesant d'or. Lijiang et sa super guesthouse, un peu excentre de la vielle ville mais pas chère, super clean et super bouffe chinoise, de quoi me remettre d'aplomb pour la suite du voyage. Hier soir c'était le festival des lanternes, la famille m'a attendu pour le repas. On a commencé par faire sauter quelques pétards devant la porte pour attirer les esprits et ensuite nous sommes passés à table qui était recouverte de plusieurs assiettes, avec du ragoût de pintade, escalopine de veau pané, bœuf aux épices, légumes et noix de cajou. Ce soir, j'étais l'invité et je me suis régalé, j'étais le dernier à finir parce que l'on n’arrêtait pas de me resservir et ils attendaient pour sortir de table, enfin les hommes vont dehors fumer la cigarette, les femmes restent pour faire propre, normal; Ensuite tout le monde se retrouve dans le salon, les plus jeunes regardent la télévision et les anciens jouent aux dominos, c'est un rami tout simplement et je suis là, à les regarder à coté du poêle. Qu'elle chance extraordinaire pour moi de pouvoir partager le quotidien de ces gens ! Ici, pourtant cette une société matriarcale (attention les hommes, il faut se tenir à carreau), ce sont les femmes qui dirigent, elles sont toutes types mongols, la peau mate, habillées pareil, blouse bleue, casquette mao, une peau de mouton recouvert de 7 anneaux représentant des étoiles pour se protéger du froid et un carcan en osier remplie de tout et de rien. Les jeunes filles ont un haut, blanc et rouge, autour de la taille un tablier jaune et elles n'arrêtent pas de papoter dans les rues de la vielle ville. Aujourd'hui, grande journée encore, je suis parti a vélo, enfin je me faisais tracter par les motoculteurs pour avancer sans me fatiguer et découvrir le petit bourg voisin Baishan et regarder la vie s'écouler, sans se faire accrocher au son des louquettes, louquettes, (look) des échoppes à souvenir. Ici on joue au croquet et je vous jure que c'est vrai à la Lyonnaise (jeu de boule), alors savoir si les origines du jeu sont françaises ou chinoises, il faudra ouvrir les livres d'histoire, (une photo offerte à celui qui me répondra juste). Ensuite, je continue la visite et je tombe sur: "Hello, I'm the famous doctor Hu", un grand docteur qui connaît aussi bien la médecine occidentale que chinoise, qui vit avec sa famille, son potager extraordinaire ou il y à des herbes uniques qui y poussent et la Dragon jade mountain en toile de fond derrière le village. Il est reconnu par les plus grands praticiens de la planète. "Ok, please seat", je ne risque rien car les consultations sont gratuites et on laisse ce que l'on veut, pas d'arnaque (dixit : les guides). Il me fait lire sa biographie, il est né en 1924 et c'était un pote a Alexandra David Neel qui lui a apprit l'anglais. Ensuite il me fait boire un thé aux herbes, puis, je visite son dispensaire, qui est recouvert de carte de visite du monde entier, je peux apercevoir le jardin ou il cultive des centaines de plantes, ainsi que son "bureau", salle ou est entrepose plein de seaux remplis d'herbes réduites en poudre. Pour finir, il me donne un petit sachet d'une de ses mixtures. Bien sur, sachant qu'il donne des consultations gratuites pour tout le monde, riche ou pauvre, je lui donne 100 yuans, car je sais que cela servira aux autres. Pour ensuite me remercier en français, il me remplit un autre sac de poudre, j'ai de quoi subvenir pour les mois à venir. Ensuite, je m'arrête manger, je laisse le soleil faire ses bienfait sur moi et de fil en aiguille on me propose de faire un billard sur une table d'un autre temps, enfin on s'amuse. Que d'émotion, pour moi et ce n'est pas fini, car je monte découvrir une région autonome du Tibet, pas besoin de ce fameux "travel alien permit" et des spectacles grandioses m'attendent encore. Je vais même rester quelques jours de plus pour profiter de cette vie... Voila pour les nouvelles, portez-vous bien et même si vous ne pouvez être là à coté de moi, je me laisse imaginer les réactions de chacun à travers mes pensées. A bientôt...
Il y a des jours comme ça.
Je dois vous raconter, cette petite escapade dans les Tiger leaping gorge. Pour comprendre, je vais recommencer chronologiquement. Je décolle le matin de Lijiang vers 11h00 pour me rendre à la gare routière, pour prendre le bus, selon les guides il y a un départ toutes les demi-heures. J'achète le ticket et on me dit que le prochain bus part à 14h00, ok j'accepte. Donc j'attends, je vais pour acheter un paquet de gâteau dans une supérette, arriver à la caisse on me dit qu'ils ne peuvent pas me vendre ce paquet, parce que le prix n'est pas marqué dessus, ok j'accepte, alors je me rabats sur une tablette de chocolat, produit de luxe ici. A 14h00 et des brouettes, le bus démarre et s'arrête 20 mètres plus loin, le chauffeur descend pour revenir 10 minutes plus tard. Voila que l'on fait demi-tour pour charger des affaires sur le toit. Ca y est, on part pour faire 100 mètres et faire le plein d'essence. Je commence à avoir la pression et le doute me vient à l'esprit. Si ce n’est pas la bonne direction me voila parti pour perdre la journée et revenir à la case départ. Pourtant j'ai demandé que l'on me pointe sur une carte la destination. Au bout d'une heure je vois un panneau et les idéogrammes indiquent la bonne direction, je peux enfin regarder le paysage et me laisse partir dans mes pensées. Le long de la route, village typique fait de brique de terre, les toits avec les extrémités sculptés, les femmes dans leur tenue locale portant sur elle un arc-en-ciel de couleur. La vallée, ses cultures en terrasse, le blé vert fait son apparition, et les colzas sont déjà fleuris. Qiaotou, ville du départ des gorges te voila, la bourgade s'étale le long de la rivière. A travers les vitres du bus, ce qui apparaît devant moi n'est que désolation, bâtiment dégueulasse et poussière: "welcome to déchargeland". La ville chinoise a été construite à l'arrache sur un axe routier, elle ne ressemble en rien au village que je viens de traverser, jamais je n'ai vu tant de saleté, de poussière, ils doivent l'accepter et les femmes ne s'affèrent plus à la lessive quotidienne. Le problème ! Le problème, c'est que depuis quelques jours j'imaginais les gorges, le décor et ce qui apparaît devant moi et loin de tout ce que je pouvais imaginer, ok j'accepte. Je me rabats sur la guesthouse que tout les routards parlent, de toute façon c’est la seule avec l'enseigne en anglais. La patronne 28 ans, dans des vêtements sales, les cheveux rêches: "ni hao (bonjour), je voudrai un lit". Mais rien ne se fait. Bon je m'attable et je commande une bière pour faire passer tout ça, on me sert avec des arachides qui on du être récolter en 1983, ok j'accepte. J'aimerai savoir ce qui se passe vraiment dans le cerveau ramolli d'un routard qui gagnent 10 fois le salaire d'un local et qui pour des économies de bout de chandelle, vient s'entasser dans un bouiboui pareil et qui en plus décrire cet endroit comme un lieu agréable à vivre. Je demande les toilettes, on m'indique que c'est dehors dans l'une des bâtisses à coté. Je descends dans la cour et par terre de la laine fraîchement tondue, un chien joue dedans, je le regarde et lui dis rigole pas car demain c’est toi qui sera à la place des moutons, ceux ci sont allongés un peu plus loin sans la tête et le sang coule encore des cadavres se répandant dans la cour. De l'autre coté des jeunes gens le chalumeau à la main finissent de nettoyer les têtes. Les latrines, un trou dans le sol, on peut pas se tromper, le mur est blanc marquer dessus WC, en rouge vif, car on ne pourrait aller dans le box juxtaposé, celui ou il y a les cochons. Les toilettes se trouvent dans la porcherie tout simplement, sur un autre mur est marqué: "hot sower ", au moins je ne pourrai pas me tromper pour la douche, je ne vous dis pas l'odeur qu'il y règne. On dirai: "Mad Max", la, pas ok ; la j'accepte plus. Je deviens fou, jamais, jamais, jamais, non jamais je n'aurai pu imaginer tout cela. Je comprends pourquoi les gens disent que les gorges sont magnifiques, car après une nuit ici, tout doit vous sembler radieux, fabuleux, magnifique. Comme il n'y a rien à faire, je retourne dans la salle qui sert de resto et je commande bière sur bière, oublier ce mauvais moment à passer et pour m'occuper, je prends mon cahier pour décrire ce que je vois. Derrière mon dos, on m'observe et on me demande: "what do you write"; J'explique ce que je décris, le joli village que vous habitez: "very beautiful"; "Ah, thank you". Je marmonne tout seul, fini les voyages, fini tout ça, une maison, une femme, des marmos, la téloche, le satellite et les chaînes de voyage. La soirée a débuté, je commande à manger et je regarde la table à coté, 2 hommes, 2 femmes, qui draguent qui en jouant aux cartes et 8 bouteilles de bière de 660 mml chacune ouverte, voila comment on fait passer le temps ici. Les autres sont autour de cette vasque en fonte ou il y a quelques blocs d'anthracites qui se consument. Je crois que l'on m'aurai décrit la ville correctement avant, j'aurai réfléchi à deux fois avant de venir. Vers 10h00, on dédaigne bien me montrer la chambre. Ca sent le poulailler humide. Heureusement que j'ai mon duvet pour me sentir bien. En m'allongeant, je découvre sous l'oreiller une lame de couteau de 20 cm. Ou suis-je tombe. Je m'assoupis en ne fermant qu'un oeil, de toute façon, dans la nuit résonne des feux d'artifices, pétards et les cochons hurlent certainement en attendant la mort. Le matin arrive bien péniblement, je vais pour redescendre dans les magnifiques toilettes de la résidence et vision de carnage, du sang de partout jusque dans les latrines, 3 cadavres de cochon au milieu de tout ça. On commence seulement à passer le jet d'eau; humm !, je me sens en appétit. Petit déjeuner tibétain, galette de blé et on prépare la tampsa : du beurre de yack qui est resté 6 mois sur le bord de la fenêtre et que l’on bat dans un roseau avec de l'eau chaude et des herbes, hummmm ! Que c’est pas bon, ces rance, pour moi c’est imbuvable ça me donne des relents d'estomac, pour eux c’est leur petit bonheur quotidien. Me voila frais comme un gardon pour attaquer les 20 km et 600 mètres de dénivelés. Enfin je parts pour découvrir ce magnifique site. Dans la monter, je marmonne tout ces évènements, avant de tomber en extase devant ce paysage extraordinaire, il faut croire que ce décor féerique valait tout cela. Le soir en rentrant, fatigue, je trouve mon bonheur dans des cannettes de coca. A la fin du repas, la patronne vient me voir et elle me demande ma main en mariage et que je m'installe ici, j'ai cru m'étrangler sur le moment. Le soir, on me change de chambre et je me retrouve au sous-sol dans la cuisine avec 4 chaises et une planche en guise de lit, ok j'accepte, je suis trop mort pour quoi que ce soit et à 10 yuans la nuit je ne vais pas faire le difficile... Par la suite je suis redescendu sur Linjiang, car il n'y a plus de route, ils sont en train de la refaire, pour rejoindre cette fameuse région autonome du Tibet, au lieu des 30 km restant on est obligé de prendre une déviation de 150 km ou 8 heures de route. J'ai préfère laisser tomber. Ps 01: Je ne sais pas comment vous percevez toute cette aventure, mais je vous jure que c’est ce que je vis au quotidien, car via les mails, vous pourriez me prendre pour un mythomane, car je voyage seul. Ps 02: Hervé de Nice a trouvé un début de réponse pour le jeu de boule. « Si je suis le premier à te le prouver, j’ai gagné une photo." Sur la foi de fouilles archéologiques à l'authenticité incontestable, Assyriens, Égyptiens et Chinois pourraient revendiquer la paternité des jeux de boules. Il est tout à fait possible qu'on y jouait quelque part sur la planète aux alentours de l'an 1000 avant Jésus-Christ, comme le montrent de récentes fouilles dans la province du Ho-Nam, en Chine.
Montagne sacrée et pèlerinage à la …
Et me revoilà sur la route, après ces dernières journées pleines d'émotion. Un bus couchette nous emmène de Lijiang à la frontière du Sichuan. Je me régale des paysages, des vallées verdoyantes, culture en terrasse et de ces petits villages le long de la route. En arrivant dans cette région, les petits villages étaient remplacés par des usines et autre centrale électrique (nucléaire, quoi). Dommage pour la vision, mais eux aussi ont le droit à la vie moderne et tout ce qui va avec. Apres le froid, la chaleur arrive à grande pompe et le problème dans le bus, ces qu'on ne pouvait pas ouvrir les fenêtres car dans le convoi que nous formions avec d'autres véhicules, il y avait 2 camions qui transportaient des ruches et il y avait des abeilles dans tous les azimuts. Arrivé au bled nous voila bloqué pour la nuit, le prochain train ne part que demain. Donc je me retrouve avec 2 étudiants japonais et une israélienne pour partager gîte et couvert. De même pour le train, nous allons de vallée en vallée en coupant à travers les tunnels. Me voila à Emeishan et cette fameuse montagne sacrée. Je laisse les 2 étudiants qui eux ne viennent voir que le temple. Moi après un bon petit déjeuner: croissant, chocolat chaud, nutella. Non il ne faut pas abuser. C'était: sauté de bœuf avec du riz. Je pars en moto taxi, car j'ai loupé le bus et l'heure est déjà bien avancée. Donc après m’être fait rouler car le taxi s'est arrêté au milieu de nulle part pour renégocier la course, je fais semblant de marcher pour lui faire comprendre que je ne payerai pas plus. Il se dépêcha de revenir me prendre avant qu'un autre se fasse le reste de la course. Me voilà prêt pour affronter 2500 mètres de dénivelé sur 22 kilomètres de marche (au sens propre), de plus il faut payer l'entrée pour souffrir: 80 yuans, le comble. Je décolle à 500 mètres d'altitude, équipé seulement d’un petit sac et me reposant sur les petites échoppes le long du parcours qui veulent te refourguer une bouteille d'eau, canne de randonnée ou autre souvenir. Un escalier avec des milliers de marches, que dis-je, des dizaines de milliers de marches que je gravis une par une sans regarder le sommet pour ne pas me décourager, bête comme je suis, j'ai vidé une pellicule complète sur ces satanées marches. Apres 3 heures 30 de grimpette, fatigué, les genoux qui commencent à grincer, je me pose dans un de ces petits snacks qui bordent le long du tracé. Et je me fais matraquer à coup de 44 yuans l'assiette de riz et de légumes. Il n'y a vraiment pas de pitié dans ce monde. Ok tu m'as eu, tu as fait ton beurre. Je rencontre un petit vieux qui par la suite veux absolument que je lui achète ses crampons, car il me fait comprendre qu'il y a de la neige un peu plus haut. Des marches, toujours des marches et au fur et à mesure que j'avance, on m'annonce, il ne vous reste plus que 4 heures, il ne vous reste plus que 3 heures 30. Le froid se fait sentir et la neige est au rendez-vous, je mets ces fameux crampons et je continue doucement. Je suis seul depuis le début car les touristes préfèrent maintenant prendre les câbles cars. Je rachète à boire et le quart d'eau, on vous le facture 7, 8 parfois 10 yuans. Je rattrape des gens sur la fin du parcours, certains me suivent, veulent prouver leur supériorité et je les redouble sur une plate-forme car ils récupèrent leur souffle. Le sommet, ça y est, voilà 7h30 que je suis parti et heureux d’avoir réussi un exploit personnel. Content de voir que si je veux visiter le monastère, il me faut encore débourser quelques sous. Légèrement déçu de ce que j'attendais. Je me rabats sur un dortoir, "hello, one bed 90 yuans", désolé, mais la j'hausse le ton même français qu’ils comprennent à mon intonation de voix que je ne n’ai pas l’intention de me laisser faire, le moine le prend mal et après cette gueulante, le lit passe à 40, qu'est ce qu'on est pas obligé de faire pour pouvoir se loger, ils ont encore le culot de me demander mon passeport, qu'est ce que vous voulez en faire, vous croyez que je vais me barrer avec le matelas pourri que vous m'offrez. Je ne l'ai pas, enfin si, mais ne me cassez pas les pieds, sinon je vais voir ailleurs (ailleurs, où !), il n'y a qu'eux au sommet. Dans ces journées difficiles, on réfléchit et on cherche souvent des réponses à des questions bien loin de notre quotidien. Tout ce que je peux dire aujourd'hui: c’est qu'il n'y a pas de pitié sur cette planète et qu'il n'y a pas de religion qui tienne en ce monde. Juste des hommes et des femmes bon ou mauvais. Le soir repas léger, on vient s'asseoir, on essaye de discuter avec moi et me demander mon point de vue sur le conflit irakien imminent. Je ne traîne pas et je vais me coucher, mais le sommeil ne vient pas comme ça à 3077 mètres… 07h00 je saute du lit et je cours dehors car il y a encore les étoiles qui brillent, mais j'attends avec impatience le soleil, qui va faire son apparition sur cet océan de nuages, parsemés d'îlots qui ne sont que les sommets des montagnes avoisinantes. Très belle image, mais qui aura été mérité chèrement. A 8h00 je redescends comme un voleur et ces plaques de neige que j'avais laissé la veille, je me fais glisser dessus, avec quelques gamelles, ce que j'avais monté la veille en 2h30, je le dégringole en un peu moins d'une heure. Ne voulant plus laisser d'argent dans cette montagne, je redescends en bus, je reprends mon sac et je change de ville, bus, rebus et rerebus, pour finir sur un rickshaw vélo. Leshan me voilà, mais ne t'attend pas de moi que je verse ma devise pour tes sites touristiques et tes fameux Bouddhas, même si ce sont les plus grands du monde. Première turista, après un sorbet au poulet, en plus soit disant dans la région de la chine où on mange le mieux, je commande un morceau poulet, en imaginant qu'il allait me le préparer à la sauce locale. Non on le sort du congélateur, on le découpe sommairement et on me le sert froid encore congeler. Pour l'anecdote du jour: à l'hôtel on me retient 80 yuans pour la clef de la chambre, que je n'ai pas, car c’est une personne à l'étage avec un trousseau qui vous ouvre votre porte. Je suis assez fatigué et je préfère ne rien faire, je me paye une journée occidentale. Je réponds à mes mails, je mange une pizza et bois du coca, je vais dépenser quelques centimes dans une salle d'arcade et je regarde à la télévision les navets de film ou de feuilletons français sous titré en chinois qu'on leur a refourgué. Ce soir vers 18h30 les petits vieux sont de sortie dans la rue piétonne et s'exerce au tai chi, sabre à la main et tout cela dans une chorégraphie mal synchronisée. Le voyage s'achève bientôt et vous savez ce que j'aimerai bien maintenant: c’est une tranche de pain avec du camembert. A bientôt pour les dernières nouvelles.
Mésaventure. Salut à tous, je viens d'arriver sur la mégapole pour les quelques jours qui me restent à passer en Chine. Mais pour en arriver là j'ai eu une petite mésaventure, je vais vous la conter... Arrivé à Chengdu le 25/02, une ville surdimensionnée qui ne me donna pas l’envie de traîner surtout dans ce stress, Shanghai me suffit. Je me dirige vers la gare et avec chance je trouve un ticket de train pour le jour même. Le départ a lieu dans l'après midi, j'ai donc le temps pour faire un petit tour dans le quartier. Je mange, je fais du lèche vitrine, je me fais plaisir en allant me faire masser. Ce qui devait arriver, arriva, je ne vois pas l'heure passée et je loupe le train pour 2 minutes. Je m'énerve légèrement car j'aurai plus l'avoir si on ne m'avait pas fait traverser la gare en long en large et si tout le monde n'avait pas tripoté ce malheureux billet. Enfin, je ne peux que m'en vouloir. Je vais faire changer le billet pour un autre jour et l'on m'annonce qu'il n'y a plus de place dans les trains pour Shanghai pour les jours à venir. On me détourne via Xi an, avec un passe pour voyager sur la plate-forme. Départ le lendemain 08h00. Le wagon des hard seat est déjà plein, je me serre dans l'allée et m'assoie sur mon sac. On arrive à 3h00 pas problème, encore une fois je n'ai pas fait gaffe, ces 03h00 du mat... L'enfer commence malgré la sympathie que je partage avec mes compagnons d'infortune et je ne vous dis pas le regard des gens lorsqu'ils voient un blanc en 2ème classe ; le chariot de nourriture qui veut se frayer un chemin, le flot de gens qui veut arriver au w-c qui se trouve juste derrière moi. Au fur et à mesure des gares le train se remplit de plus belle. A un moment il est impossible d'ouvrir les portes et les gens grimpent par les fenêtres, les places au sol se rétrécissent heure par heure. A 17h00 je pète les plombs, il est impossible de finir le trajet dans ces conditions. Je décide de descendre à la prochaine gare, tan pis je finirai demain, pour descendre, le contrôleur et moi sommes obligés de repousser les gens qui escaladent les fenêtres, pour essayer d'ouvrir la porte. Impossible je m'énerve pour de bon je balance 2 gars pour pouvoir m'extraire à mon tour, lancer mon sac en sens inverse et passer par la fenêtre. Je me demande ou je suis, perdu dans le fin fond de la Chine. Dans la tête depuis la veille, je n'arrête pas de m'en vouloir à m'en couper l'appétit, comme quand on sait que l'on a fait une grosse boulette. La chance me sourit à nouveau, je trouve un train pour Shanghai. Dans cette gare perdue ou les chinois n'ont du voir qu'un blanc via la télévision, en faisant la queue pour un nouveau billet, car la vente des billets se fait de 07h10 a 08h10 et de 18h10 a 19h10. Je choisis une file, la mauvaise et les guichets ouvrent, il est 19h00, une fois après avoir batailler pour défendre ma place dans cette foule, j'ai mon billet sans place, les boules me voilà repartit pour 30 heures sur la plate-forme. Je n'en peux plus, je trouve un téléphone, j'appelle les amis a Shanghai et leurs explique et je les fais traîner au bout du fil car je suis exténué et je me réconforte à travers cette conversation. Je ne veux plus être emmerder et je me cale dans un coin de la gare. Bien sur 1 minute à peine, une quarantaine de personnes s'agglutine autour de moi, me dévisage me regarde écrire, me stresse. Le train arrive, je panique à l'avance de me taper 30 heures dans les même conditions. Arrivé à bord je trouve le contrôleur et pour quelques yuans de plus me trouve une couchette. J'apprécie l'eau pour me débarbouiller, et cette couchette dure. Ou je ne demande pas mon reste pour m'endormir. Plus jamais cela m'arrivera de prendre du bon temps. Pour 2 minutes, je me suis embarqué dans un voyage de 2 jours plein, pour 2 minutes. On est le 28 février, il est 05 heures du matin mon périple se fini... Shanghai me revoilà, un lit, une douche, des amis qui parlent français, un morceau d'emmental qui traîne dans le frigo depuis 3 semaines, un morceau de pain de mie, mais que demande le peuple. Je reprends des forces et nous nous racontons nos histoires. Car ici, l'appartement est devenu un vrai central téléphonique, ça n'arrête pas: "Michel est-la?, alors Julien ou inversement", en anglais en chinois et parfois même en français. Ca n'arrête pas. Attention les filles, 2 french lover sont arrivés sur la ville et ça se sait. Première photo du voyage que j'ai fait développer sur place, pour faire découvrir la Chine aux amis restés ici, dernière balade, dernier shopping, dernier resto, comme dimanche ou nous avons été invités par des amis chinois, nous nous sommes attablés pour 05 heures d'un repas bien arrosé et nous avons bu 26 bouteilles de bière (660mml) a 5... Voila comment ce fini ce périple. Ce seront les dernières nouvelles de mes tribulations... Je voulais dire merci à papa et maman qui ont réglé des petits problèmes laisser en France, ainsi que mon frère. Tous les lecteurs et leurs messages qui mon beaucoup touché et motiver à décrire du mieux que je pouvais le quotidien qui m'était réservé. J'espère que le rêve vous a accompagné à travers ces quelques lignes. Moi j'appréhende le blues de retour parmi vous, mais j'attends un bon repas à la Française. Merci et à tous à très bientôt... PS: Dites, vous n'auriez pas 100 euros à me dépanner pour un nouveau voyage.
Le retour
Ce matin, je rigolais dans la cuisine, préparant mon premier petit déjeuner devant les appareils électriques, le grill pain, la cafetière, le micro onde pour chauffer un peu de lait, que de luxe que notre vie occidentale. Comme fond sonore, j’ai retrouvé ce vieux vinyle à papa de salut les copains que j’ai mit et que je chantonnais dans les transports en commun chinois : «700 millions de chinois et moi et moi et moi » de jacques Dutronc. C’est rigolo car à l’époque dans sa chanson, il n’y en avait que 700 millions... Oui je prends le temps, oui je savoure la cuisine de maman, je reprends la route du bistro. Mon village que je regarde différemment, j’ai envie de le prendre en photo, pourquoi ? . Je ne sais pas. Je crois qu’en dehors des paysages que notre planète regorge, la vie est la même partout, elle s’écoule inexorablement que ce soit à Qiauto (Chine), Cenfuego (Cuba), Arusha (Tanzanie), Gangtok (Sikkim) et à Méru (Picardie). Ces vrai quel souci avons-nous en dehors de boire, dormir, manger et consommer... Les gens, la vie qui s’écoule au centre commercial ou je viens d’aller faire un tour, première remarque à voix haute devant une affiche ou femme dénudée s’exhibe pour promouvoir produit de consommation et le dernier souci de l’homme qu’est: Le cul, la relation sexuelle, biquotidienne, bimensuel, bisannuelles. Les gens me regardent; doucement Christophe, c’est fini les vacances. La première boutique ou j’étais prêt à lancer ce ni hao (bonjour), calme toi me dis-je, ces vraiment fini, tout le monde parle le même langage que toi, ici. Roi de la glande je suis, j’ai envie de faire plein de chose et je m’occupe les mains avec n’importe quoi. J’attends les photos avec impatience tout simplement. La vie ne s’arrête pas, pourtant j’ai envie de descendre du train de la vie quelques temps pour faire le point et le reprendre un peu plus tard. Mais cela est impossible. Les copains casés, la petite graine qu’ils lâchent chacun leur tour, temps de se responsabiliser un peu, car aujourd’hui le monde nous appartient … Le quotidien, un boulot et des fonds pour pouvoir rêver de nouvelles destinations. Il me reste quand même le temps et le plaisir de vous faire découvrir ce voyage…
FIN
Salut Christophe, Merci de ces belles histoires, pour le meilleur et le pire car c'est une réalité que tu vis au quotidien. Je me dis que pour toi, ton retour va être difficile, tu vas réaliser comment sont aussi les Français et eux ont moins le droit d'être aussi peu civiques. Nous les réputés ra- leurs, exigeants, intolérants, si peu courtois, et toujours autant racistes! Ne t'inquiète pas si tu te cherches encore, ta façon de voyager te l'apprend chaque jour et tu ne peux que t'enrichir. Te dire merci pour nous faire passer tes belles émotions qui nous rapprochent un peu de ces peuples. Nous aimons voyager avec tes écrits comme tu peux l'imaginer, et c'est toujours un grand plaisir. Alors bonne route et prend bien soin de toi dans ta poursuite... Pour ma part, j'aimerais vivre en partie ton expédition, surtout en ce moment! A bientôt de te lire, au fait ne change rien pour tes écrits, tout va bien, l'essentiel passe... Bises et pensées de nous trois et une très belle année enrichissante, n'est-ce pas? Marisa, Guillaume & Lothaire
Avant tout chose meilleure vœux bonne année et bonne santé et plein de bonne chose. Bref ! En tout cas ça me fait très plaisir d’avoir de tes nouvelles, c'est génial de pouvoir écrire com-me tu le fais. C'est comme si je lisais un livre par bribe c'est vraiment sympa ne change rien, et puis ça me fait voyager aussi. N'oublie pas de prendre plein de photo, et fait gaffe à toi. David.
Merci pour tes récits. Je suis au boulot quand je reçois le dernier. Quel contraste entre les mondes ! Je t'envie !!! Il faut vivre ses rêves, et c'est ce que tu fais. Je n'ai pas tant de choses à raconter. Il fait très froid ici, le paysage est recouvert de neige, je vais peut être aller skier demain. Mardi, je m'envole pour Paris où j'ai 3 jours de congrès. Rien de bien palpitant. Louis
J'espère que ton voyage se passe bien, toi l'intrépide explorateur de contrées parfois dangereuses comme le Tibet. Sans vouloir me faire passer pour ta grand-mère, fais attention lorsque tu ne connais pas toutes les différences entre toi et les autochtones qui peuvent engendrer des malentendus. Je me félicite souvent de connaître quelqu'un comme toi car ton état d'esprit est précieux parce que rare, attaché que tu es à d'autres valeurs que l'argent et tutti quanti. Continue sur cette voie-là et reviens-nous entier. A bientôt. Jean yves. Bravo et merci pour ton voyage que tu nous fais partager... t'es quand même un peu barjot mais bon tu fais ce que tu avais envie et c'est cool !!! C'est excellent de te voir t'émerveiller devant toutes ces choses que tu vois et ça me fait rêver... j'espère que tu nous emmèneras quelques photos en Corse... Ici, tout va bien c'est les vacances scolaires alors on a un peu plus de monde mais c'est quand même tranquille, il fait très beau et on a beaucoup de neige mais bon ça ne vaut pas : L’Himalaya... Bon tu rentres quand sur notre continent ??? Amuse-toi bien... A bientôt !!! Maëlig Que te dire à part merci Christophe, merci de nous faire partager tes aventures... Tu as raison, même si nous ne sommes pas la pour admirer tout cela en direct avec toi c très agréable de pouvoir ne serai ce que l'imaginer, pouvoir s'évader l'espace de quelques phrases de mon quotidien assez morne je dois bien te l'avouer car pour l'instant encore, je me borne à réviser mes examens. J'espère que tu en profiteras encore et que tu auras une petite pensée pour nous pauvres occidentaux enfermés dans nos habitudes. Même si mes mails se font rare il n'empêche que je pense souvent a toi et à toutes les merveilles que tu vois. J'espère qu'un fois de retour tu ne manqueras pas de faire un petit tour sur Nice de manière a ce que tu puisses m'en dire plus de vive voix. A bientôt et merci encore. Hervé Non, je ne me formalise pas si tu n'as pas le temps de me répondre et j'imagine que je te fatigue avec mes questions... En tout cas, je te lis avec de plus en plus de plaisir vu que tes comptes rendus sont de plus en plus poétiques et agréables. Surtout le dernier sur l'Himalaya: ça m'a fait un pincement au cœur de te savoir en un si beau lieu d'autant que jusqu'a présent, la plus belle chose que j'ai vu de ma vie, c'est ce lever de soleil sur le Kangchenjunga... Allez continue à me faire rêver, moi qui suis dans cette réalité ennuyeuse. J'espère que tu n'es pas trop fatigué et que tu t'alimentes bien. Prends soin de toi. Bisous. Julie Hé ! Oui il y a des jours comme ça où je suis particulièrement heureuse d'avoir de tes nouvelles et de me marrer toute seule devant mon ordi en les lisant. Quand je pense à tous nos petits soucis matériels du moment, ta pensée philosophique "une femme, une maison et des marmos" m'éclate ! J'ai l'impression que tu vis des moments exceptionnels et à toi. Je te remercie de nous les faire si souvent partager. Cela fait parfois rêver du bout du monde mais les détails calment très souvent ces envies quand comme moi on aime son confort minimum. Aussi pour le fin fond de la chine, je me contenterai d'admirer tes photos à ton retour. Malgré les petits tracas quotidiens, tout va bien et notre appart prend forme. Nous approchons de la fin et ta chambre (celle des amis) est presque prête! Cela ne nous empêchera pas de décompresser ensemble où que ce soit. A très bientôt. Nous attendons de te revoir avec impatience. Gros bisous. Isa & Laurent C'est génial, je garde tous tes textes pour que tu puisses publier un livre en les illustrant de tes photos. J'adore !!! Je voyage à fond !! C'est super, je t'envie à mort, même si je sais que je ne pourrai jamais au grand jamais faire ça !! Je suis à fond avec toi !! Vivement le prochain message. Raconte tout, tout !!! Gros bisous. Gaétane & Cédric
A bientôt.
Après un séjour en mai 2002, Julien revient en France épanoui, transcendé par ce qu’il a vu en Chine. Il Décide de repartir mais pour un an et persuade des amis de venir avec lui. Au début 7 étaient delà partie, pour finir à deux. Novembre 2002 grand départ et quinze jours après, je reçois ce mail qui s’intitule : La Chine en direct.
Salut chris, on est donc bien arrivé en chine, l'avion ne s'est pas écrasé ces l'essentiel, et aujourd'hui je vais me lancer dans un petit résumé de la situation. Donc on est arrivé maintenant depuis deux semaines, sur mon visage un sacré smille de retrouver l'air pollue de Shanghai, respirer à pleins poumons les dioxines chargées me remplit de joie. La Chine c'est avant toutes les odeurs, et à peine passé le portique de l'aéroport, j'avais l'impression de retrouver des vieux chaussons usés mais confortables... des chinois partout évidement, j'ai été trop heureux de voir que je captais un peu ce qui se racontait, un mot sur dix, mais c'est déjà pas mal. Les Chinois me disent sans arrêt que je m'en sors plutôt bien... je sais que ce n'est pas le cas, mais ça fait toujours plaisir de l'entendre : On prend une espèce de van pour regagner notre appartement, mon pote (Jean Charles) sur place est venu nous chercher, et déjà je mangeais du regard tout ce qui me tombait sous les yeux... je reconnais tout ici, les immeubles ravagés, les panneaux de pub partout, les voitures qui filent dans tous les sens, et les vélos... les vélos en veux-tu en voila, certains dont on se demande comment ils font encore pour avancer, la chaîne rouillée et les guidons en vrac, les portes bagages chargés à mort, des vélos à la Chinoise quoi... on arrive à notre appart, l'appart est autant en vrac que les vélos, ceci dit plutôt bien pour un appart chinois... mieux que celui de mon pote par exemple, tout était Un peu crade, voire carrément, mais à coté de ça on a du parquet dans toutes les chambres, une salle de bains raisonnable après nettoyage, et une cuisine presque convenable... on a donc passé nos premiers instants à nettoyer, voire un bon nombre d'heures, on vient d'ailleurs juste de terminer, faut dire qu'on a pris notre temps, rien que le frigo par exemple, je dois y avoir passe 6 heures de nettoyage, et je ne te parle pas des placards de la cuisine, tu rajoutes une heure pour chacun et tu es encore loin du compte... on a aussi fait un nombre pas croyable d'aller retour à carrefour, deux a trois fois par jours au moins, il a fallu tout acheter, et quand je dis tout, c'est tout, tout sauf les fringues que j'avais amenés... j'ai acheté deux oreillers, et une housse de couette, et un matelas vu que j'ai dormi les deux premières nuits sur le parquet avec ma couette, c'est aussi ça la chine, des matelas en béton : La première nuit c'est passé nickel, la deuxième j'ai eu un mal de dos de l'autre monde, du coup je suis retourné à carrouf me faire péter un matelas, un deux places, et mou, ce qui est carrément rare ici, tu verrais le lit à mon colloc, c'est des ressorts entre deux planches en bois... théoriquement on devrait finir de s'installer d'ici un ou deux jours, vivement qu'on se sente un peu chez nous... à part ça, que dire... on va tous les soirs manger au resto du père à dondon, la femme de mon pote qui vit ici, il refuse une fois sur deux de nous faire payer, c'est super gênant, du coup je lui ai dit que si je payais pas je ne reviendrais plus, il a sourit et il a prit mes 10 balles, j'y retourne demain, c'est bœuf au curry : moi je fais que parler aux gens, ça me fait trop plaisir, pour l'instant je ne progresse pas des masses vu que j'ai plutôt tendance à me reposer sur mes acquis, mais c'est déjà ça, je pensais rien savoir en chinois, mais quand je vois comment se débrouillent les autres, je me dis que je m'en sors pas mal... sinon, je passe pour un extra terrestre avec mes rollers, les gens arrêtent pas de me poser des questions, que je ne comprends pas, mais c'est pas grave, je communique c'est l'essentiel. c'est un plaisir de se balader dans les rues, tout le monde est en vélo c'est super agréable, je retrouve les sensations qui me manquaient, à savoir le cœur léger et le plaisir de la découverte : donc pas de problèmes pour le moment, sauf que dixit mon pote chinois, ça risque d'être un peu galère pour refaire les visas, je ne sais pas encore comment je vais faire, mais on va essayer de trouver une solution, visiblement il faut aller à HongKong ou je ne sais pas quoi, mais ça parait pas aussi simple qu'on le pensait... enfin... on verra bien... on va aussi se faire masser assez souvent, y'a rien de mieux pour apprendre à communiquer, et c'est super bon pour mon dos en morceaux : Sinon quoi d'autre, ici au pays des tangbao, des oeufs au vinaigre et des nouilles transparentes, pas grand chose, mais la vie suit son cours, je passe toujours quelques heures par jour au cybercafé, à tchatcher sur micro avec les Français restes à Nice, à boire du thé au citron, manger des soupes devant mon pc et écrire quelques mails... hier je me suis couché à 20h, j’étais trop crevé va savoir pourquoi... à minuit j’avais les yeux tellement ouverts que je n'ai pas réussi à les refermer, je me suis tourné et retourné dans mon lit pendant trois bonnes heures, et à 3h du mat, j'en ai eu marre, je suis sorti en catimini sans réveiller les copains, en mettant mes chaussures sans faire un bruit : après je suis sorti un peu, je suis allé discuter sur micro de 3h à 6h du mat, puis à 6h je suis allé manger des raviolis dans la rue, dans un quartier carrément à l'arrache, y avait plein de chinois qui me mataient mais j’étais content, la chine s'éveillait et j'ai mangé ça au bord de la rue, puis j'ai marche, et marche, pendant au moins 4h... c’était trop bon, j’ai vu des trucs que je n’avais jamais vu, des quartiers à l’abandon que tu imagines même pas, les trottoirs en vrac, c'est un signe caractéristique ici : J'ai donc marché, tellement que je me suis perdu, même avec la carte je ne reconnaissais rien, et quand enfin j'ai réussi à voir ou j'étais, je me suis rendu compte que j’étais revenu à 10m de la maison, mais impossible de reconnaître la rue, c'était hallucinant, je regarde ma carte, et je vois que je suis à coté de chez moi sans m'en rendre compte, ça fait bizarre, les rues se ressemblent mais tu peux passer trois fois au même endroit en ayant l'impression d'être à l'autre bout de la ville... toujours est-il j'ai marché des heures et je n'ai même pas exploré un centième de la ville, c'est encore plus immense que ce que je n'imaginais, la plus petite des rues est plus longue que jean Médecin, à l'aise... je suis rentré à la maison crevé comme un ravioli sans son jus, j'ai regardé le soleil se lever, puis je suis remonté à mon 12ième étage, les autres venaient de se lever et partaient pour l'ambassade, moi je me suis couché... voila en gros, ça c'était pour la petite tranche de vie... sinon pour le voyage en chine, je ne sais pas vraiment si c'est possible de s'en sortir sans parler chinois, en ville mes potes s'en sortent avec un dico et beaucoup de mime, mais je sais pas ce que ça peut donner à l'extérieur ou les gens doivent encore moins parler anglais, et moins qu'ici autant dire que c'est quasiment rien...mais je vais me renseigner et je te dirais ça, en tout cas je m'en sors en chinois, et c'est une belle victoire sur mes années précédentes d'inactivité... bon, je vais aller me chercher une soupe moi, et me finir devant un petit film en chinois... je te redonne des nouvelles dès que tu me réponds, à++ amigo à très bientôt julien dit "Ross le jaune" :
L’arrivée.
L’avion se pose et mes amis ne sont pas à l’aéroport. Je profite des derniers panneaux en anglais avant de rejoindre la ville en le bus. Comment déchiffrer hôtel en idéogramme, premier défi de ces 03 mois de périple, je laisse faire le hasard, enfin le rabatteur qui a su voir en moi un billet vert égaré. Avec mon translate de phrase toutes faites et ma calculette, je me retrouve dans un bel établissement qui met à mal mon budget voyage, mais l’épuisement à raison de moi. Ne me déplaise en déchirant ce brouillard au couteau, j’ai le droit à une magnifique vue sur le centre de la mégapole chinoise. Je redescends de suite avec ma première phrase en chinois : « wo hiao diannao » (je veux un ordinateur), pour annoncer mon arrivé à bon port, ensuite je retourne profiter du luxe de ma chambre avec un bain pour me délasser et dégourdir mes membres restés statiques aussi longtemps. La nuit tombe et je parcours ce vieux quartier au tour de l’hôtel, au milieu des gratte-ciel, ces maisons d’un autre temps ou ces immeubles d’un futur accéléré par ces dirigeants qui font de cette ville un anachronisme permanent. Je déambule laissant traîner mon regard attiré par ces halots de lumière à travers les fenêtres, les portes entrebâillées, autour d’un poêle à même le sol. Je salive déjà en regardant ces plats de pâtes préparés à la minute, m’attabler auprès d’eux pour pouvoir déjà déguster cette denrée rare qu’est le temps, mais pour une sécurité gastrique je me rabats vers un restaurant à l’enseigne bien lumineuse et remplie de monde, ne sachant même pas retrouver le signe désignant bœuf et riz, je me laisse aller pour ce qu’on veux bien me servir : une soupière avec des cubes de je ne sais quoi qui ressemble à de la guimauve et une bière pour faire descendre tout cela…
Welcome la Chine.
Voila déjà 3 jours que je suis arrivé. Tout va pour le mieux et je viens de rejoindre Julien et Michel, chez qui je peux loger. Cela me permet de voir venir les choses et de pouvoir m'acclimater doucement. Que puis-je vous dire commencer, comment vous décrire cet environnement, cette nouvelle vie qui démarre pour moi. Le contraste, voilà ce qui vous frappe en premier: ces immeubles, que dis-je ces tours au milieu de ces quartiers usés (il y a 20000 chantiers perpétuels dans la ville) cette mode occidentale qui envahie-le quotidien et se mélange à la culture ancestrale. Le savoir-vivre qu’ils n’ont pas, on vous bouscule, on vous double dans les files d’attente, dans l’avion à peine les roues posées ils sont tous debout, obliger de les faire rasseoir, dans la rue ça klaxonne à tout va et malgré tout cela il n’y a pas de bagarre. Ces méga stores qui ne font même pas concurrence aux petites échoppes. Le prix des hôtels 40euros en moyenne et le prix d’un repas dans la rue, qui varie entre 30 centimes et 1 euro, (d’ailleurs il y a les prix pour les Chinois, pour les touristes et les Japonais leurs ennemies de toujours), le Macdonald s'est 2, 5 euros, c’est cher pour eux. Il y a toujours un gardien jour & nuit dans chaque immeuble et il y a aussi un liftier dans chaque ascenseur jour & nuit, (la nuit il dort par terre et vous n'osez pas le réveiller pour appuyer sur le bouton), malgré tout cela il y a encore du chômage. J’ai trouvé une salle informatique avec 500 bécanes, je ne vous dis pas pour déchiffrer ce qu’il y a sur l'écran. En arrivant, j'ai déjà joué à Counter Strike (il y a des choses universels maintenant) et la pollution atmosphérique qui recouvre continuellement la ville d un épais brouillard. C’est inimaginable la vie sur cette planète... Je me crois encore dans un rêve, mal réveillé. Mais la réalité me rattrape vite quand vient-le moment de communiquer. Pour cela je me débrouille, je montre un point sur une carte, je présente une phrase toute faite déjà écrit sur mon phrase book et pour manger, je montre du doigt ou je cherche l'idéogramme qui veut dire bœuf, comme cela je ne prends pas de risque. Le plus dur va bientôt arriver, déchiffrer une destination sur les murs de la gare pour pouvoir prendre un billet de transport car il ne parle pas du tout anglais. Enfin en dehors de ces problèmes, j'espère pouvoir aller ou je veux… Semaine ordinaire sur la mégapole.
La pluie tombe sur la mégapole depuis quelques jours, c’est marrant comme toutes les capitales du monde se ressemblent sous la grisaille. Les tours de béton se mélangent au ciel, tout devient monotone et la vie prend un autre rythme. Le mien s'écoule comme celui de Julien et Michel. On se couche vers 4, 5 heures du matin pour ce lever vers 13 heures et on part en ville à la découverte de nouveaux quartiers à explorer. Jeudi nous sommes allés en banlieue shanghaillaise, à CAP 10000, un entrepôt qui abrite 10000 boutiques de fringues à des prix défiant toutes concurrence, j'en connais plus d'une qui serait heureuse. Je m'attarde dans le rayon des cuirs, ou je commence une séance d’essayage et la foule commence à s'agglutiner, car un blanc (occidental) de 1 m 93 dans une veste taille M, il y a de quoi faire rire. Je trouve mon bonheur, une gabardine en cuir du style le Rebel et les négociations débutent, après quelques minutes et 2 échantillons de parfum nous tombons sur un prix: 600 yuans (60 euros. J'ai le sentiment de m’être fait rouler, mais après renseignement on m’a dit que je m’en sortais bien. Nous sommes allés au cinéma voir HERO avec jet li en VO, heureusement qu’il y avait la femme d’un ami qui a pu nous traduire, car on aurait rien compris au film. Il faut que je vous dise aussi, une fois que vous avez goûtée aux salles chinoises, plus jamais vous ne pourrez vous en passer. Il y a les places ordinaires, comme partout. Mais pour 35 yuans vous avez le droit à un canapé 2 places avec une petite tablette, le pied ! . Malheureusement les sonneries de portable viennent gâcher le film car ils sonnent sans cesse dans la salle. Pour vous dire aussi, que les critères de sélection pour un poste de travail se font sur votre portable. Alors ils ont tous le dernier cri, ils sont fous ces chinois ! . Beaucoup de question comme celle ci reste sans réponse. La prostitution est interdite, alors pourquoi y a t'il autant de salon de coiffure? . Comment font-ils pour pouvoir se payer des voitures a 20000 euros? . Qui finance tous ces travaux dans la ville? . Pourquoi, y a t’il autant de prix qui diffère en fonction des gens? . Enfin !, cela ne nous empêche pas de vivre, et nous prenons le temps de savourer notre quotidien. J’ai quelquefois l'impression d'être arrivé-il y a une éternité, tant chaque regard, chaque moment reste à apprendre. Il y avait aussi hier soir une superstition, qui empêchait les filles de sortir la nuit à cause du mauvais esprit qui rodait, ils sont fous ces chinois ! Malgré la grisaille du jour, La nuit, la ville devient électrique les voies rapides sont couvertes de néons noirs, les immeubles multicolores, certaines rues brillent de milles feux et nous, nous déambulons, en taxi, en métro, à travers cette palette de peintre futuriste. Nous sommes allés en discothèque. Une usine recouverte d écran plasma et de spot-light. Les hommes en uniforme policier, reste vigilant au bon déroulement de la soirée, pas de collé serré, pas d’exhibition. Ils sont les derniers garants de l’esprit communiste. Techno à fond, on vous remplie le seau à champagne de cannettes de bière ou autres boissons aseptisées. Entrée gratuite pour les filles avant 9h30pm et à 2 heures du mat tout le monde dehors, ils sont fous ces chinois ! … 13000000 de chinois et moi et moi et moi…
Salut à vous, j espère que vous avez passe un bon réveillon de Noël et que vous avez été recouvert de cadeaux. Ici tout va bien, une vague de froid est venu recouvrir la ville et Noël s’est bien passé. Nous sommes allés dans un restaurant avec Jean Charles (un ami de Julien et Michel qui s’est installé ici), sa femme chinoise, leur petite fille, ses beaux-parents et nous. Pour l’occasion nous nous sommes bien habillés pour faire classe, on avait même les cigares made in China pour frimer jusqu’au bout. Comme nous avions réservé et qu’il n’y avait plus de place, ils ont viré des gens pour que l’on ait notre table. Le fait d’être blanc arrange pas mal de chose ici mais parfois ça peut être le contraire aussi. Nous avons mangé pour 15 euros ou tout était à volonté, mais nous sommes restés très traditionnels, roast-beefs et frites pour nous, la famille a mangé des fruits de mer. A 11h00 pm, nous sommes rentrés chez Jean Charles pour ouvrir une bouteille de champagne (qu’ils ont bu cul sec), ensuite il s’est déguisé en père Noël et nous nous sommes offerts quelques cadeaux, mais les parents de dondon (la femme de Jean Charles) ne comprennent pas grand chose car cette fête n’est pas ancrée dans leurs mœurs, même le Nouvel an chrétien; la fête la plus importante reste le nouvel an chinois qui se déroule début février cette année. J’ai profité de l’occasion pour offrir un lecteur DVD dernier cri à Julien et Michel pour les remercier de m’avoir héberger ces derniers jours, car ici cela ne vaut rien (60 euros). On en a profité pour acheter des DVD et pour vous rendre jaloux: Pour 100 yuans on en a 10 ce n’est pas la peine de s’en priver ou de les louer. J’ai "le seigneur des anneaux 02" en screener (film copié au cinéma sur camera vidéo de mauvaise qualité), j’ai "la chute du faucon noir" en VF, "spy games" et plein d’autre. On a vu aussi "Amélie Poulain 2" et oui ! Mais c est juste "un battement d aile de papillon" avec Audrey Tatou et Faudel qu’ils prennent pour la suite d’Amélie. Je dois vous raconter aussi cette dernière anecdote. Hier après midi nous sommes sortis dans la grande rue touristique et nous nous sommes arrêtés pour prendre un café dans un établissement fashion ou ça coûte plus cher que chez nous, à coté de nous 2 chinoises, le portable et la Heineken sur la table, la clope à la bouche (ce qui est rare ici) et pour passer le temps elles font du canevas, elles sont folles ces chinoises. Sinon la vie s écoule toujours paisiblement dans l’appartement. Une barre d’immeuble terni par la pollution parmi les autres qui longent une voie rapide dans le Nord-est de la ville. Leur appartement se situe au 12ème étage avec vue sur le centre ville et les tours de Pudong. Il y a un gardien et un liftier 24 heures sur 24, mais comme l’immeuble est fermé la nuit, il faut réveiller le gardien et remplir une main courant, ensuite si on veut prendre l’ascenseur il faut réveiller le liftier qui dort sur une planche entre deux chaise pour appuyer sur le bouton, alors nous, tous les soirs on se fait les 12 étages à pied pour le laisser dormir. Leur logement doit avoir une superficie de 90 m2, divise en 4 pièces avec terrasses couvertes, il y a du parquet dans toutes les pièces, équipé cuisine et de climatiseurs (ce qui est un luxe ici), car les amplitudes thermiques sont énormes ici, mais tout le monde ne vit pas dans le même luxe, les Chinois préfèrent vivre dans des appartements sans papier peint laissant le béton brut même sur le sol et faire des économies pour pouvoir consommer comme tout bon citoyen du monde moderne… Moi, j'aime lorsque le jour se lève sur la capitale et que la ville se transforme en fourmilière humaine, je regarde les gens aller et venir à travers la vitre de ma chambre enroulé dans mon duvet avec le froid qui vous garde éveiller, je résiste car je n’ai pas envie de m'endormir, je veux profiter de tout ce temps qui m’est offert et qui glisse trop vite entre les mains. J’ai envie de plein de chose et je ne suis même pas arrive à faire ce que je voulais, c est à dire apprendre un maximum de vocabulaire et savoir lire quelques idéogrammes, mais la hantise l'a emporté et dehors on se repose souvent sur Julien qui se débrouille très bien. On va aussi au supermarché Carrefour (hé, oui !) Pour nous les prix nous semblent corrects mais pour eux c’est un luxe que de venir ici. Ici où les rayons changent de place trois fois par semaine et il y a un responsable pour deux étagères, on ne peut avoir aucun repère. Sur les étalages de vin chinois (piquette) on y trouve des bouteilles de vin français vachement chère et le prix du café à diminuer d’un tiers en une semaine (tant mieux). Le plus intrigant c’est à la poissonnerie, il a bien sur l’éternel étalage de glace avec ses filets tout prêt, il y a aussi des aquariums avec tout sorte de poissons, étrilles, crevettes vivantes et il a des tortues d'eau et des limules, je ne savais pas que ça pouvait se manger, déjà il y a quelque temps je croyais que ça n existait que sur les bouquins d'histoire. Ce soir on est sorti dans un endroit ou aucun occidentaux n’étaient venu auparavant, comme quoi il y a encore des lieux à découvrir un peu partout sur cette planète. Une discothèque avec une piste de roller en parquet, salle d’arcade et piste de danse qui se transforme en karaoké avant 22 heures. On a refait le remake de la boum où on s'est éclaté (moi plus sur les rambardes), c’est marrant car tout le monde faisait de grand écart en me dépassant. Voilà les nouvelles, j’attends le prolongement de visa que j’ai fait aujourd’hui pour pouvoir rester jusqu’en mars et après direction Pékin. Je vous souhaite à tous un bon réveillon du nouvel an et plein de bonne chose...
Promenade pékinoise.
Ici tout va bien le réveillon s’est bien passé, nous sommes retournés au même resto brésilien pour nous empiffrer à nouveau. Après, direction la discothèque pour le passage de la nouvelle année. Ce qui était marrant ce soir, c'était à minuit. 5, 4, 3, 2, 1, OUAIH et basta ! Car pour eux cela ne représente rien de particulier. Mais on a bien rigolé quand même. Je suis devenu un night-cluber plutôt qu'autre chose ces derniers jours. Le 03, nous avons invité des amis chinois pour faire un repas français, filet de bœuf, pommes de terre sautée et nous avons profité pour ouvrir la bouteille de bordeaux St Estephe 1997 et la bouteille de champagne, dernière sensation de France… Je suis arrivé dans la capitale chinoise, Pékin par excellence. Je suis descendu du train lundi matin ou il y faisait une chaleur à mourir, moi qui m’imaginais les trains indiens sans fenêtres et leurs couchettes en dur. Ce matin le ciel est bleu sur la capitale, la pollution n'a pas encore pointé le bout de son nez, le soleil donnait tout ce qu'il pouvait et la température extérieure était de 15 degrés Celsius...en dessous de zéro. Malgré cela j'ai ce sourire niais en descendant du wagon. Je repense à cette carte du monde que l'on vous déploie devant vos yeux à l'école primaire ou on vous demandait d'apprendre des noms de ville par cœur et de les restituer par la suite. J'y suis sur l'un d'eux, j'étais heureux tout simplement. Dans le train j'ai rencontré une personne qui parlait anglais. Vous ne pouvez pas savoir ce que ça vaut au bout du monde quelqu'un qui parle anglais. C'était une prof de philosophie, ne sachant pas ou loger sur Pékin, elle m'a proposé de la suivre à l'université ou je loge actuellement, je suis dans le dortoir des filles (non je déconne), il y a une guesthouse pour les profs de passage et j'ai pu avoir une chambre tout simplement. Pour commencer, je suis allé sur la place Tienanmen, lieu important pour son histoire et pressé de pouvoir la contempler du regard. Impressionnant, comme à la Havane et sa place José Marty ou eu lieu le grand discours Castriste avec le Ché et Sanfuego. Il y a quelque chose qu’y règne en ces lieux, je ne sais pas quoi, de l'émotion pour commencer, je repensais à tous les évènements qui s’y étaient produits, surtout cette image de ce chinois dresse devant cette colonne de chars, savoir qu'à cet instant il avait fois en ce qu'il pensait même si cela lui à coûter la vie par la suite. Je suis allé faire un tour au musée qui raconte l'histoire de la Chine, en fait ce n'est qu’un grand syndicat d'initiative multiculturel et multicouleur. Hier j'ai visité le Mausolée de Mao s'est tout, euh !, Mao Zedond, pareil, tel nos Invalides à nous avec Napoléon. Vous faites la queue pour traverser 2 pièces en 1 minute chrono, j'admirai ces paysans venus de loin pour cet instant unique, concrétiser du regard tout le symbole d'une vie, je suis resté là à les contempler tellement leurs regards en disaient long, ils se faisaient prendre en photo devant la grande bâtisse, pour marquer à jamais leur pèlerinage, ensuite je suis allé visiter la cité interdite, pareille, quelle magnificence cet endroit, je repensais aux films qui se mélange dans ma tête entre : Le dernier empereur, Kundum et little Buddha. Enfin le rêve était là, au bout du regard. Après je me suis promené dans les parcs adjacents et je regardais les gens patinés sur le lac. Journée logistique car cela faisait 2 jours que je cherchais une salle réseau et un billet d’avion pour Kashi à l'ouest de la chine à la frontière avec le Tadjikistan, car dimanche il y a un grand marché annuel et cela me permettra d’attaquer la route de la soie et fouler du pied le désert du Takla-makan… La visite de la capitale Chinoise continue. Summer palace, résidence d'été des empereurs ou j’ai pu traverser à pied le lac, qui était recouvert d’une énorme épaisseur de glace. Un chinois m’a demandé un stylo, je lui passe le mien et ce met à le graver. Ils se font vraiment de l'argent avec tout et n'importe quoi. Ensuite je suis allé faire un tour au zoo, qui est très grand. J’ai pu enfin voir un panda, et plein d autres espèces d’animaux que je n’avais jamais pu observer auparavant. Vous allez me dire que la Chine n’est pas capitaliste, mais ils ont une drôle de façon de voir la vie. Chaque fois que vous voulez avancer pour voir des choses de plus en plus intéressantes, ils vous font rajouter quelques yuans. Ils ne perdent pas le nord ces gens là. La grande muraille, j'en ai parcouru 1, 5 km sur les quelques 7000 km qu’elle comprend, mais j'étais très déçu. Je m'imaginais autre chose, nous sommes allés voir les tombeaux de la dynastie Ming et pareille rien de fabuleux. Il y avait une parti fermée à cause de l'influence touristique qui détériore le site. Par contre pour vous faire dépenser de la devise, ils savent faire : L'usine de jade, de poterie et le centre de médecine chinoise ouvert depuis peu, for everybody. Vous avez le droit à une consultation gratuite. On vous touche l'avant bras, on vous scrute les yeux et on tire la langue. Pour moi, on m'a conseillé de prendre les pilules numéro 03 pour enlever les toxines de l’alcool, pour perdre du poids et me sentir moins fatigué, connerie ! . Ils savent vraiment faire du pognon avec n’importe quoi. Même si ce n'est pas du capitaliste, c’en est un chemin parallèle... J’avoue depuis que je suis sur la capitale, je suis allé de temps en temps chez Mac donald. Je suis impardonnable. Car mes repas chinois ne sont pas très équilibrés, je ne sais dire que nioro (bœuf) et mifan (riz). Demain je ne sais de ce qu'il sera fait. En tout cas je ne suis pas malade et j'en suis bien aise… Promenade pékinoise.
Ici tout va bien le réveillon s’est bien passé, nous sommes retournés au même resto brésilien pour nous empiffrer à nouveau. Après, direction la discothèque pour le passage de la nouvelle année. Ce qui était marrant ce soir, c'était à minuit. 5, 4, 3, 2, 1, OUAIH et basta ! Car pour eux cela ne représente rien de particulier. Mais on a bien rigolé quand même. Je suis devenu un night-cluber plutôt qu'autre chose ces derniers jours. Le 03, nous avons invité des amis chinois pour faire un repas français, filet de bœuf, pommes de terre sautée et nous avons profité pour ouvrir la bouteille de bordeaux St Estephe 1997 et la bouteille de champagne, dernière sensation de France… Je suis arrivé dans la capitale chinoise, Pékin par excellence. Je suis descendu du train lundi matin ou il y faisait une chaleur à mourir, moi qui m’imaginais les trains indiens sans fenêtres et leurs couchettes en dur. Ce matin le ciel est bleu sur la capitale, la pollution n'a pas encore pointé le bout de son nez, le soleil donnait tout ce qu'il pouvait et la température extérieure était de 15 degrés Celsius...en dessous de zéro. Malgré cela j'ai ce sourire niais en descendant du wagon. Je repense à cette carte du monde que l'on vous déploie devant vos yeux à l'école primaire ou on vous demandait d'apprendre des noms de ville par cœur et de les restituer par la suite. J'y suis sur l'un d'eux, j'étais heureux tout simplement. Dans le train j'ai rencontré une personne qui parlait anglais. Vous ne pouvez pas savoir ce que ça vaut au bout du monde quelqu'un qui parle anglais. C'était une prof de philosophie, ne sachant pas ou loger sur Pékin, elle m'a proposé de la suivre à l'université ou je loge actuellement, je suis dans le dortoir des filles (non je déconne), il y a une guesthouse pour les profs de passage et j'ai pu avoir une chambre tout simplement. Pour commencer, je suis allé sur la place Tienanmen, lieu important pour son histoire et pressé de pouvoir la contempler du regard. Impressionnant, comme à la Havane et sa place José Marty ou eu lieu le grand discours Castriste avec le Ché et Sanfuego. Il y a quelque chose qu’y règne en ces lieux, je ne sais pas quoi, de l'émotion pour commencer, je repensais à tous les évènements qui s’y étaient produits, surtout cette image de ce chinois dresse devant cette colonne de chars, savoir qu'à cet instant il avait fois en ce qu'il pensait même si cela lui à coûter la vie par la suite. Je suis allé faire un tour au musée qui raconte l'histoire de la Chine, en fait ce n'est qu’un grand syndicat d'initiative multiculturel et multicouleur. Hier j'ai visité le Mausolée de Mao s'est tout, euh !, Mao Zedond, pareil, tel nos Invalides à nous avec Napoléon. Vous faites la queue pour traverser 2 pièces en 1 minute chrono, j'admirai ces paysans venus de loin pour cet instant unique, concrétiser du regard tout le symbole d'une vie, je suis resté là à les contempler tellement leurs regards en disaient long, ils se faisaient prendre en photo devant la grande bâtisse, pour marquer à jamais leur pèlerinage, ensuite je suis allé visiter la cité interdite, pareille, quelle magnificence cet endroit, je repensais aux films qui se mélange dans ma tête entre : Le dernier empereur, Kundum et little Buddha. Enfin le rêve était là, au bout du regard. Après je me suis promené dans les parcs adjacents et je regardais les gens patinés sur le lac. Journée logistique car cela faisait 2 jours que je cherchais une salle réseau et un billet d’avion pour Kashi à l'ouest de la chine à la frontière avec le Tadjikistan, car dimanche il y a un grand marché annuel et cela me permettra d’attaquer la route de la soie et fouler du pied le désert du Takla-makan… La visite de la capitale Chinoise continue. Summer palace, résidence d'été des empereurs ou j’ai pu traverser à pied le lac, qui était recouvert d’une énorme épaisseur de glace. Un chinois m’a demandé un stylo, je lui passe le mien et ce met à le graver. Ils se font vraiment de l'argent avec tout et n'importe quoi. Ensuite je suis allé faire un tour au zoo, qui est très grand. J’ai pu enfin voir un panda, et plein d autres espèces d’animaux que je n’avais jamais pu observer auparavant. Vous allez me dire que la Chine n’est pas capitaliste, mais ils ont une drôle de façon de voir la vie. Chaque fois que vous voulez avancer pour voir des choses de plus en plus intéressantes, ils vous font rajouter quelques yuans. Ils ne perdent pas le nord ces gens là. La grande muraille, j'en ai parcouru 1, 5 km sur les quelques 7000 km qu’elle comprend, mais j'étais très déçu. Je m'imaginais autre chose, nous sommes allés voir les tombeaux de la dynastie Ming et pareille rien de fabuleux. Il y avait une parti fermée à cause de l'influence touristique qui détériore le site. Par contre pour vous faire dépenser de la devise, ils savent faire : L'usine de jade, de poterie et le centre de médecine chinoise ouvert depuis peu, for everybody. Vous avez le droit à une consultation gratuite. On vous touche l'avant bras, on vous scrute les yeux et on tire la langue. Pour moi, on m'a conseillé de prendre les pilules numéro 03 pour enlever les toxines de l’alcool, pour perdre du poids et me sentir moins fatigué, connerie ! . Ils savent vraiment faire du pognon avec n’importe quoi. Même si ce n'est pas du capitaliste, c’en est un chemin parallèle... J’avoue depuis que je suis sur la capitale, je suis allé de temps en temps chez Mac donald. Je suis impardonnable. Car mes repas chinois ne sont pas très équilibrés, je ne sais dire que nioro (bœuf) et mifan (riz). Demain je ne sais de ce qu'il sera fait. En tout cas je ne suis pas malade et j'en suis bien aise…
Ballade en pays Ouighours
Je suis à l'ouest de la Chine à la frontière Tadjik, Ouzbek et Kirghiz, légèrement au-dessus, l'Afghanistan, au nord du Cachemire et je suis vivant. Je ne faisais pas le fier dans l'aérogare à Urumqi, avec 6 heures d'attente pour le vol de Kashi, le fait d'arriver à 22 heures n'arrangeait pas les choses, je ne savais rien sur cette destination, je ne savais pas ou j'allais pouvoir me poser, je savais juste qu’aujourd’hui il y avait le plus grand marché d’Asie centrale. J'avais le cerveau qui travaillait pas mal, du à un mauvais rêve réalisé quelques jours auparavant. L'impression de devenir dingue ici car personne ne te comprend, ils parlent une langue que tu ne connais pas et tu te réfugies dans un monologue devant le miroir de l’hôtel. Pour passer le temps, je me suis assis dans un bar ou pour 20 yuans on vous sert une tasse de thé que l'on vous remplit d'eau chaude tous les 10 minutes, à la fin cela devient plus de l'eau aromatisée, j’ai bien du boire mon litre dans l'attente. Je me suis mis sérieusement à apprendre le mandarin, qui ne me sert à rien, car ici, on parle le Ouighours (langage d’origine turc), ils ont un alphabet arabique, certainement l’un des plus vieux de notre planète… L'angoisse est revenue au moment ou l'avion à poser son train d’atterrissage malgré le fait qu'un petit mongol me parle en anglais et des sourires partagés, pour me rassurer, je laissais confiance au hasard, car j'ai lu une fois quelque par ce dicton qui disait: "Le hasard est le moyen que s est donné Dieu pour voyager sur terre" et j'espérai qu'il serait exceptionnellement là aujourd’hui. Dans l'attente des bagages, il y avait une dame d'un certain age néo-zélandaise qui était seule et direct je vais l'accoster pour savoir si elle connaissait un hôtel, elle me répond positivement et qu'un guide venait la chercher, ouf ! Déjà un souci de moins. A l’hôtel je fais l'avare et l’on me propose une chambre à partager pour 40 yuans, je tombe sur une autre étrangère : Valérie qui refuse de céder, donc pas de problème on me trouve une autre chambre. Valérie 55 ans, mentonaise d'origine, seule, une GI (géographiquement instable) qui voyage depuis 4 mois à travers l'Asie centrale et qui bourlingue à travers le monde depuis 30 ans, une SDF de luxe, heureux était cet instant de pouvoir parler français. On bavarda une bonne partie de la nuit de voyage, de géographie et des dernières nouvelles du monde. J'en ai profité pour ouvrir une mignonnette de rhum que ma cousine m’a offert avant de partir. Il n’y avait pas meilleur moment pour en ouvrir une... Je me retourne dans mon lit, je vois qu'il faisait encore noir dehors, super !, je pouvais traîner encore au lit, le réveil sonne quelques instants après, il est 09 heures du mat, j'oubliais qu'il vivait à l'heure de Pékin qui se situe à 3 fuseaux horaires d'ici. Le jour se lève donc à 10h30 officiellement, il n'est que 08h30 à leur montre. Donc pour visiter la ville, je me suis joint à la Néo-zélandaise rencontrée la veille et son guide pour découvrir les merveilles d’Asie. Nous arrivons autour d’un grand foirail. Une fois encore je m’imagine dans cette machine à remonter le temps, 80 ans en arrière, dans le centre de la France, l’Auvergne et ses régions alentour ou se tenaient de grandes foires aux bestiaux. Il est très tôt et la vie s’active doucement. On découpe les moutons au bord de la route pour préparer les samosas et autres plats. On allume les fourneaux de terre cuite qui vont recevoir ces vasques énormes ou l'on va cuire le riz auquel on va additionner des oignons et quelques épices. Des gars font de grands gestes pour allonger de la pâte qui se transformera en spaghetti. Des feux prennent vie à droite et à gauche pour relever la température qui avoisine les -15. Tout le monde nous regarde, on ne s'échange quelques sourires, car je me sens tel un muet au royaume des sourds. Il y en a un, qui nous demande si nous sommes mariés, un autre veut échanger ses bottes en peau contre mes chaussures de marche, l'ambiance est bonne enfant. Après nous retournons en ville au grand bazar. Il y a environ 100000 personnes qui déboulent dans les artères de la ville pour ce jour sacré. Toutes les ethnies sont représentées, chinois, mongol, ouzbek, tadjik, kazakhs, tibétain, etc... Chaque visage a tant à raconter. Ce qui m'éclate le plus, ce sont ces vieux le visage marqué par la rudesse du temps avec leur grande barbe blanche, comme dans le film Himalaya. Tout le monde porte la chapka qui est signe de richesse et chacun ethnie a la sienne. Ici on vient vendre sa production de fruits, de légumes, il y a tout et n importe quoi, tout est bien réparti par secteur. A l'entrée c’est le bois, juste derrière chiens et chats qui viennent juste de naître. Sous les bâches, d’un coté ce sont les vêtements en peau de l'autre les pièces de moto. Sur les étalages de médecine on trouve des bocaux de différentes herbes, accroché à la devanture crâne de bélier, serpents et lézards séchés, médecine locale quoi. J'ai eu beau demandé des explications, mais rien ne m'a été dit. Ils prennent le temps de se faire couper les cheveux au bord de la route à coup de rasoir à main (made in local bien sur), de s'arrêter pour manger à de grandes tables qui font face au fourneau. Je les imagine raconter leurs petites histoires, discuter politique et regarder les filles. Leur vie quotidienne est extraordinaire à mes yeux. Dans l'après midi je retourne seul au marché à bestiaux. Je prends le temps de faire des photos et on vient roder autour de la boite à image, peut être qu'il me prendra en photo ce grand gaillard. Aujourd’hui il y avait 3 chameaux à vendre, on tond les moutons à la cisaille pour qu il soit plus beau, les jeunes montent les chevaux pour les exhiber. Les négociations se font au creux de l’oreille et j'en profite pour acheter un couteau local... J'en ai pris plein les yeux et ce fut une journée somptueuse. Il est 20h00, le soleil est encore là et l’appel de l'estomac se fait sentir... Petite anecdote, j'ai voulu payer avec des pièces chinoises avec lesquelles je faisais mes achats dans les capitales et celles-ci m'ont été refusées, parce qu'ici on ne règle qu'avec des billets, il y en a même de 1/100 d’yuans équivalent à 0, 0012 cts d'euro, incroyable non ! . Petite question: pourquoi n'y a t'il pas de pièce dans les pays pauvres? (réponse un peu plus loin). Lundi, je pars découvrir la vielle ville qui se dresse autour de la mosquée Idkah, ici l'islam est la religion dominante. Je me balade dans les rues et découvre le quartier Ouighour. Je regarde la vie s'écoulé. Les cordonniers sont alignés dos au soleil et s'affèrent à leur besogne. Les bouchers s'exercent sur leur billot à découper le mouton. Les coups de marteau résonnent à travers les ruelles pour donner forme aux futures bassines et autres ustensiles. On joue au billard le long des trottoirs, malgré le froid qui est toujours présent. J'étais loin d'imaginer que cette contrée était aussi accueillante, car ils sont très différents des chinois, qui gardent des traces du communisme sur leur visage et n'arrivent pas à afficher une simple joie. Les gens sont aimables et les sourires s'échangent facilement. On parle anglais même en dehors des hôtels, ce qui est surprennent. Les enfants m'accostent et retint cette éternel phrase: "Hello !, what's you're name". A 14 heures (midi ici), je m'explose le ventre pour 2, 5 yuans à coup de robao (raviole de mouton) et galette de céréale, une fois assis, on vous dépose la théière sur la table. Il faut respecter un petit rituel avant de boire : rincer la tasse avec un fond de thé puis le jeter dans un seau sous la table. Bien sur, c’est l'unique boisson en cette saison, on peut en consommer autant que l'on veut et c’est pareil dans tous les restaurants. Mardi: Après 4 heures de bus (de la rigolade), nous arrivons à Yarkand ville étape. Ici rien d'exceptionnel, si ce n'est la vie du peuple Ouighours replié dans leur quartier ou la vie s'écoule toujours autour d'un poêle, d'un billard. On travail, on recycle ce qui a déjà été recyclé. Qu'elle drôle de vie que la leur...
Mercredi: Bus local pour Hotan (car il y a des bus chinois plus luxueux), ici le chauffage de cabine s'est le tuyau d'échappement qui traverse le véhicule de par en par. Nous voyageons au sud du Takla-Makan désert. Au départ le long de la route, nous croisons plein de carrioles chargées, attelées à de petits ânes, tel un exode. Puis le paysage se dresse devant nous, tel un décor de cinéma. En fond d'écran se dessinent les contreforts de l'Himalaya, avec le Chogori à 8611 mètres et le Jiashuerbulumu à 8034 mètres comme sommets dominants, plateau, plaine désertique, dune enneigée. Le ruban d'asphalte se dresse tel un mètre bleu de maçonnerie tirer sur une feuille grise. Car ici tout n'est que nuance entre le ciel et la terre ; brume, poussière nous accompagne tout le trajet. Le long de celui ci apparaissent au milieu de nulle part des hameaux constitués de treillis en bois et de torchis ou l'on n'y retrouve poste de police et les contrôles ne manquent pas surtout pour la route qui bifurque sur le Tibet. Dans le bus on se sert et on regarde ce grand sec avec son bouquin à la main, on essaye de parler comme lui à travers quelques mots. Jeudi: Hotan, ville au sud du désert du Takla-Makan, selon le guide, on doit faire ses provisions pour aller plus loin. Petit cour d'histoire : Le XinJiang est une région autonome, pour moi un synonyme d'envahir mais plus soft, qui résonne mieux à l'oreille. Les Chinois sont venus ici pour se servir des ressources naturelles et mieux contrôler les pays frontaliers. Leur ville est construite autour du vieux faubourg Ouighour, à coup de préfabriqués, de béton et de néons multicolores, qui transforment la vieille ville en un ghetto sans mur, car les carrioles et les rickshaws sont interdits dans les grandes avenues sans vie (bien sur, il ne serait pas la, je ne pourrai pas communiquer avec vous en ce moment). Celle-ci s'écoule toujours autour d'une mosquée ou le bazar s'anime à coup de musique indienne et orientale qui hurlent à travers des haut-parleurs ou les membranes vivent leurs dernières heures. J'ai l'impression de parcourir un livre d'histoire sur l'ancienne Europe, tellement certain visage me semble familier et leur tenue vestimentaire me rappelle ces vieilles photos en noir et blanc que l'on garde en souvenir. Ici les paysans ont troqué leurs chapkas pour des toques turkmènes. Vendredi: aujourd'hui, nous partons à l'extérieur de la ville découvrir une silk factory ou nous rentrons comme dans moulin et ou personne ne nous interpelle. Ici règne un vacarme de tous les diables avec le bruit des métiers à tisser mécaniques, l'inspection du travail devrait venir y faire un tour histoire de réglementer tout cela. Je voyage ces derniers jours avec Valérie. Pour la définir, je dirai que sa maison c’est le monde, ses pièces préférées en ce moment, Damas (Syrie) et Kuala Lumpur (Indonésie), son luxe: ses 3 petits coussins pour agrémenter ses voyages en bus; son plaisir, quelques livres et la joie d'apprendre de nouvelle chose. Voila pour les nouvelles, les jours à venir ne vont être que déplacement de ville en ville, en début de semaine prochaine on se retrouvera en plein cœur de la chine, d'ici là ne soyez pas trop impatient et je vous souhaite à tous plein de bonne chose… Réponse de la question: parce que le métal aurait plus de valeur que la pièce elle-même, et il serait fondu pour le récupérer.
Ces jours que l’on marque d’une pierre blanche. Dimanche dernier, vous savez une de ces journées qui vous marqueront à jamais... Nous sommes au sud du Takla-makan désert, à Hotan. Cette ville est réputée pour son jade et autrefois pour ses tapis. Comme à Kachgar, le dimanche tous les villages alentour arrivent pour cette grande foire. Ici le marché envahi la route pour la journée, nous retrouvons à peu près les mêmes choses que le week-end précédent. Les tapis ont perdu de leurs qualités et leurs couleurs, le petit tour dans le grand bazar pour le dépaysement. Sur une esplanade pas loin de la mosquée. Il y a un attroupement chinois, un podium se dresse, des stands où l'on distribue des tracts, de la musique, des journalistes. Tout y est rassemblé pour un meeting. Des banderoles sont tendues entre des mâts, et nous découvrons des dessins très compréhensifs représentant des musulmans mal traités. Une propagande anti-islamique, tenu par l’administration chinoise. Je n'en revenais pas de voir que l'on pouvait éduquer un peuple ainsi. Je comprends les mises en garde sur le net et pourquoi il y a des attentats dans le coin. Je prends des photos de ces affiches, Valérie me met en garde car il y a beaucoup de policiers. Ca ne loupe pas, ils me sautent dessus et me réclament mon passeport pour commencer, je dis l’avoir laissé à l'hôtel. J’en vois un regarder mon appareil. La situation devient tendue, je m'extirpe de la foule qui m'entoure. Je réfléchis à toutes les éventualités, il faut que je retourne à l'hôtel car ils vont venir fouiller la chambre, mais ça va sembler très suspect. Delà on se rabat dans restaurant, bien sur nous sommes suivis et quelqu'un en civil s'assoit à notre table et se met à parler anglais, hasard. Valérie élève le ton pour qu'il s'en aille. Nous décidons de partir pour un autre restaurant. Toujours suivi, nous nous engouffrons dans un autre que nous connaissons et de la des policiers rentrent un par un en faisant mine de se servir du thé, de la une personne s'assoie près du poêle et nous observe quelque temps avant de laisse la place à un autre, j’en profite pour changer mon film discrètement sous la table. Apres manger nous sortons pour rejoindre l'hôtel. Un gros 4x4 de police stationne devant, je commençais à imaginer le pire. Mais rien n'était, heureux de trouver la chambre dans le même état qu'en sortant et mes pellicules dans mon sac. On pense à beaucoup de choses, si on avait pu, nous aurions quitté la ville de suite. J'ai crains pour mes films jusqu'à avoir quitter la ville. D’ailleurs ils ne me quitteront plus pour le reste du voyage. Nous pensons que des autorités ont demandé que l'on nous laisse la paix pour qu’il n’y ait pas de problème, car la Chine n'a pas besoin de mauvaise publicité en ce moment. Malgré cela je décide de retourner au bazar, car je sais que les Chinois ne pourront me suivre, dans les ruelles Ouighours et je profite pleinement de cette journée festive. Je trouve le marché aux bestiaux où il y avait 4 chameaux à vendre. Je fais un détour via le stone bazar car la ville est connue pour son jade de bonne qualité et des dealers de pierre vous accoste à la sauvette dans la rue. Après quelques emplettes, mon regard se pose sur ce pauvre parmi les autres. Je le voyais à quatre pattes en train de ramasser des raisins à moitié pourris tombés d'un étalage. Je ne pouvais supporter cette situation, j'avais beau être blindé contre tout cela mais rien n'y faisait. On a beau être conditionné par la télévision se retrouver devant cette situation m'était insupportable. Tout est si différent de l'Inde la religion aidant, ce peuple me semble si proche de nous, il est si différent des autres régions communistes. Il a su garder son éthique, ses convictions, sa joie de vivre, ils n'ont rien demandé à la Chine. C’est vraiment le dernier peuple d'Asie centrale. Je me déplace vers lui, l'interrompt dans sa recherche de nourriture et lui tend 4 malheureux yuans, il se redresse vers moi et me dit nerekme (merci en Ouighour), nerekme, nerekme et s'en retourne au sol, n'ayant de temps à perdre. L'émotion m'envahie et pour ne pas montrer mon désarroi, j'ai recours à mes lunettes pour recouvrir mes yeux qui trahissent ce moment de faiblesse. Je retourne à l'hôtel avec cette image dans ma tête qui ne me quitte plus. Le soir approche et nous retournons en ville pour manger. De petite échoppe mobile envahissent les carrefours le soir venant. On s'arrête pour une pou lao (riz, patate douce, poulet), qui ne coûte qu’un yuan, cinq avec la viande ; on nous trouve même des chaises pour que l'on puisse s'asseoir, ce peuple est vraiment extraordinaire. Par la suite je reste seul en ville pour distribuer des brosses à dent et autre savon que nous collections à travers nos chambres d'hôtel. A qui donner, sur quel critère dois-je me baser, comment reconnaître un pauvre qui vit avec moins d'un dollar par jour, d'un pauvre qui s'en sort à peine avec 2. Je donne tous les jiaos (demi-yuans) que je possède, j'achète quelques nourritures que je redonne par la suite et toujours ce regard, cette gentillesse et s'incline devant vous pour vous dire merci. De retour à la chambre je m'arrête pour la dernière fois dans cette petite boutique comme je faisais ces jours derniers pour acheter un futur cola (Coca cola local), j'aimais ce sourire que me lançaient la vendeuse et son mari à chaque fois que je passais devant. En payant, je lui offre un échantillon de parfum et demande à faire une photo. Oh lala ! branle bas de combat, il faut appeler les voisins, vite, vite, il y a le grand blanc qui veut se servir de sa boite à image. Tout le monde accoure pour être sur la photo. Apres la petite séance, ils m'offrent l'hospitalité et me voilà assis autour du poêle pour partager quelques instants. Il m'offre la cigarette que j'accepte, delà je sors quelques centimes d'euros pour leur offrir, voilà qu'ils m'offrent un samosa et des légumes pour l'accompagner, moi je renchéris avec 2 porte-clefs, ils s'en retournent avec un savon, puis ils ouvrent une bouteille de bière, puis 2, puis 3, pour trinquer. Je ne voulais pas en rester là, j'offre mon opinel au mari, quel couteau bizarre qu'il n'oublie pas d'exhiber à tout le monde. Ils me montrent la vidéo de leur mariage. Ils chantonnent à voie basse, les chansons qu'ils connaissent par cœur en même temps que la vidéo défilent sur cette vielle télé. Lui a 24 ans et elle 22, ils ont un petit garçon, qu'elle n'oublie pas de balancer dans son hamac d'une force assez violente, elle doit répéter des gestes qu'elle a du voir quelque part et les retranscrit bêtement sans se poser de question. Ils veulent que je refasse des photos et on s'en va au milieu de la route au milieu des quelques voitures qui passent, quelle rigolade qui entoure ce moment et je dois me décider à les laisser non sans regret... Quelle journée que celle ci, je retourne à l’hôtel et m'endors bien fatiguer la tête bien remplie...
Sur les traces de Marco Polo.
Nous voila lundi, dans le bus local et nous longeons le sud du désert sur ces longues lignes droites et l'après midi faisant, je pouvais pour la première fois me mettre pieds nus dans mes sandales. Nous logeons dans un petit hôtel de charme local avec le poêle au milieu de la chambre, le hic se sont les sanitaires, qui n’ont pas du être nettoyés depuis 6 bons mois. Ça s'est le résidu du communisme, tout le monde à peut être un travail, mais ils s'en foutent de tout, ils préfèrent glander devant cette nouvelle religion capitalisme : Qu'est la télévision... Le lendemain, le bus qui devait nous prendre est blindé et il ne veut même pas nous faire voyager dans l'allée centrale. Ne voulant pas rester un jour de plus, je décide de faire du stop. Apres 2h30 infructueuse on revient à la case départ et des bus couchettes stationnent devant la gare routière, ils vont sur Urumqi. Nous sommes partant et nous voila coincés dans une couchette de 60 cm de large sur 170 cm, ce n'est pas grave car la route que nous empruntons vaut le détour. Elle traverse le désert du sud au nord. Des heures durant nous ne voyons que du sable. Notre navire croise sur cette highway à travers cet océan de dunes, entretenues à la sueur de l'homme, car elles meurent d'envie d'envahir ce minuscule ruban d'asphalte. Ici pas de bulldozer, mais au milieu de nulle part des camps formés de roulotte où logent les ouvriers armés de pelle et à coup de balai nettoient la route quotidiennement. Il y a les jeux d'ombres qu'exerce le soleil sur le flan de celles-ci. De quoi faire rêver n'importe qui, moi je n'ai pas arrêté d'admirer le paysage, sachant bien que des merveilles comme ça ne me sont visibles au quotidien. Le long de cette ligne de vie, il y a des petits îlots, formés de petites bicoques entourées d'ordures, tel des décors inanimés de modélisme. On s'y arrête juste pour faire de la mécanique, ou un plein. Le soir arrivant, notre bus s'arrête à son tour dans l'un d’eux pour se ravitailler. Dur que de travailler dans un endroit pareil ou la vie ne s'anime uniquement le soir de 7 a 8 pour prendre les quelques pièces de voyageurs perdus. Le froid refait son apparition, les vitres du bus sont gelées et je cherche une position ou je puisse me reposer... Le matin faisant avec ces -15 degrés nous nous faisons balader de gare en gare pour rejoindre la prochaine ville étape. Nous nous décidons pour un train de nuit et la journée se passe à visiter la ville. Ici par exemple les changeurs de cash, n’ont même pas peur de racoler jusqu'à l'intérieur des banques et personne ne dit rien. L'attente du train se fait dans une salle ou chaque rangée correspond à l'un de. Quand l'heure approche, les gens se lèvent se pressent devant les barrières, se collent comme des animaux excités, la pression règne et quand celles- ci s'ouvrent, Ils courent, ils vous bousculent ayant peur de ne pas avoir de place, alors que tout le monde à une réservation et une place attribuée. 6h30 du mat, nous voila dans une petite gare perdue dans le Gansu, on squatte le temps d'un thé et de trouve un moyen de transport pour rejoindre Dunhuang, ville hyper touristique l'été. Super hôtel pour un super prix car nous sommes vraiment dans la morte saison. Apres 3 jours sans s'être lavés, on s'aperçoit qu'il faut attendre 20h00 pour avoir de l'eau chaude au robinet, les boules je vous dis pas. Le soir je me dépêche de rejoindre ce gros tas de sable ou il y a des dunes qui culminent jusqu'a 200 mètres d’altitude, j'arrive trop tard pour le coucher de soleil, ce ne sera que partie remise. Aujourd'hui, on part visiter les Mo Gao grottes ou il y a 45000 m2 de peinture bouddhiste, bien sur, il faut aligner les billets et Valérie en veut pour son argent, car pour elle tous ces sites touristiques payants sont nouveaux, avant, il n'y avait rien de tout ça a travers le monde, très bel endroit et ce magnifique bouddha assis de 35 mètres de haut, tel un Gulliver enfermé pour l'éternité. Deuxième tentative pour le coucher de soleil, j'ai oublié de vous dire, ils ont grillagé tout le site, pour faire encore de l'argent. Je passe par des chemins détournés pour arriver au même endroit et ne pas avoir encore à payer, qu'elle plaisir pour moi que de marcher dans cet endroit, gravir ces montagnes de sable, avec personne a l'horizon. Peut être qu'une petite bière aurait été l'apothéose, mais je n'en demande pas tant. Ici, les caravanes de chameaux ne se sont jamais arrêtées, elles ont juste troqué les cargaisons de soie, d'étoffe, pour des touristes en manque de sensation, mais moi je m'en fou, je suis heureux, je me laisse aller dans une dérive cérébrale et savoure le moment présent. Si le courage est au rendez-vous, demain matin j'y retourne pour le lever de soleil, malgré le froid, mais on verra ça tout à l'heure... Voila pour les dernières nouvelles et je vous dis à dans une semaine, de retour sur Shanghai j’y serai, pour le nouvel an chinois, d'ici portez-vous bien et savourez la vie au quotidien...
Retour à la vie communiste.
Nous venons d'arriver dans la deuxième capitale touristique de la Chine: Xi an. Beaucoup de route ces derniers jours, déjà samedi, il s'est mit à neiger et la route était verglacée. Les Chinois ont le cerveau ramolli, car ils s'en foutent et roulent toujours à la même vitesse, conséquence plein d'accidents le long de la route et au milieu des steppes, il n'y a pas grand monde pour vous ramasser, ils doivent aller au temple avant de décoller pour brûler quelques cierges et croire qu’il ne leur arrivera rien. Nous, on s'en sort bien, on est arrivé à bon port sans aucun dommage. Jayuang, une de ces grandes villes qui s'agrandie vitesse grand V, grâce à cette nouvelle économie qu'est le tourisme ils ont déjà construit des artères surdimensionnées avec rien autour aujourd'hui. Mais demain, hôtel, échoppes à souvenir et hypermarché y prendront place, elle voit très grand pour un avenir proche. On découvre la passe la plus à l'ouest de la grande muraille, que j'admirai tant sur les brochures avant de partir et légère déception quand je découvre le paysage. Sur la brochure c'est vachement bien cadré et ici il n'y a rien en plus. De plus sans guide on se fait un peu promener et je ne pourrais voir la grande muraille dans sa continuité, grosse déception pour moi, parce que je m'imaginais plein de chose dans ma tête et je voulais surtout rêver en vrai et pas à travers ces cartes postales, mais ainsi vont les voyages. Ensuite train de nuit, puis escale pour la journée à Langzou. Je suis agacé ces derniers jours par ce non-savoir-vivre, ce devoir patriotique, que de devoir plumer ces étrangers de passage, ces fonctionnaires et surtout ces femmes qui ne cherchent même pas à vous comprendre et se retournent pour ne pas avoir à croiser votre regard et vous font ce geste de la main pour vous repousser, que cela est énervant. Je me laisse imaginer une parade pour leur apprendre à vivre, à chaque fois que je serai repousser ainsi je devrai balancer une boule puante dans leur bureau, pour qu'ils comprennent le temps de ces quelques minutes mal odorantes... Puis retrain de nuit en place assise, très dur, on arrive quand même à avoir des couchettes une fois a bord. Je dois vous raconter une anecdote, ils sont fous ces chinois. Ils ont des lecteurs VCD (le VCD s'est un DVD de mauvaise qualité) en location dans les trains. Alors le gars passe dans le couloir pour faire votre choix, ensuite on vous installe ce lecteur de poche avec une batterie de voiture entre les jambes et vous voila parti pour une séance de cinéma miniature, vous êtes le pacha du wagon car tout le monde vient squatter autour de vous pour ne pas perdre une miette de ces éclairs de lumières traversant le wagon. En plus les VCD sont souvent des copies de mauvaise qualité. Vue d'un cerveau d'étranger calculateur, ça ne serait pas intéressant à exploiter, dans nos contrées. Aujourd'hui, visite de la 7ième merveille du monde: Terra quota, l'arme de terre cuite, très intéressant et très impressionnant, la journée les touristes visitent et la nuit les archéologues travaillent, ils ne perdent pas le nord ces chinois soit disant communiste. Les parasites que nous sommes, ce sont joints à un groupe de français qui avait leur interprète. En sortant, je voulais acheter des souvenirs, mais me faisant harceler par ces commerçants ambulants qu'ils veulent faire leur chiffre en cette saison de vache maigre, vous balancent des prix défiants toutes concurrences, je ne pouvais même pas marchander, parce que cela aurai été du vol, alors j'ai laissé tomber pour cette fois. Comme quoi on peut être bête parfois... Voila pour les nouvelles. Demain train pour Shanghai pour fêter le nouvel an chinois. Je vous dis à bientôt pur de nouvelle aventure. Et maintenant une page de pub...
Bonne année de la chèvre... Je reviens sur le voyage chronologiquement. A Xi an, sale histoire, en quittant l'hôtel je rends la carte magnétique et la femme de chambre descend rapidement pour montrer une taie d'oreiller tachée, je dois vous dire qu'ici on ne change pas les draps à chaque changement de client, alors un des gars de l'hôtel me demande de payer 10 yuans pour la tache, je commence à voir rouge, jamais je n'aurai pensé qu'on puisse vous faire payer une tache. Au jeu du plus con je commence à exceller. Je remonte dans la chambre, j'explose tous les shampooings et gels douche que je trouve et je lave ce morceau de tissu. Je redescends et le gars ne veut rien savoir, alors la je suis énervé, je préfère payer pour ne pas me retarder et je déchire la tête d'oreille dans le hall de l'hôtel et je la balance par terre. Enfin, je me retrouve dans le train et pareil pour une mauvaise compréhension car sur le tableau des horaires, le train part à 18h00 pour arriver à 11h00, j'ai bien regardé que tout le panneau d'indication était rédigé sur un cycle 24 heures et une fois arrivé à 11 heures du matin le train ne s'arrête pas, je me renseigne et j'apprends que l'on arrive à 23 heures le soir du réveillon. J'étais vert, je n'avais plus rien à manger. Heureusement que la veille au soir, j'ai offert des échantillons de parfum à la famille et un petit jouet au petit et ils m'ont donné un peu de leur repas. Dans le train et même ailleurs, je dis que je suis photographe pour des magazines, je ne vous dis pas le regard des gens qui s'écarquillent au fait de ces 2 mots et quand je sors un des appareils pour prendre une photo, ils se doivent de prendre leur plus belle posture. Je ne renie pas mon métier, mais ou bout du monde le fait de dire que vous êtes serveur, cela a l'air dégradant, car dans pas mal de pays, tout le monde est serveur au moins une fois dans sa vie, porter des assiettes tout le monde sait le faire, on gagne pas beaucoup et culturellement il ne faut pas sortir de St Cyr. Ils ne comprennent pas toujours comment cela peut être différent dans nos contrées et surtout comment un gars qui travaille dans la restauration puisse se payer un voyage comme celui-ci. Pour revenir sur une anecdote sur la photo, aujourd'hui j'ai croisé un photographe professionnel dans la rue commerçante de Shanghai, ça j'en suis sur car il avait 4 appareils photos au tour du cou (Leica m6, r5, r6 et Mamiya 6/6), tout cela d'une valeur de plus 20000 euros, il y en a qui n'ont pas peur. Il faut dire que la rue était noire de monde, tout le monde était de sortie, car ils ont tous reçu la petite enveloppe remplie de quelques yuans et comme les commerces comme par chez nous sont ouverts même les jours fériés pour récupérer l'argent en échange de quelques babioles... Jamais je n'ai entendu autant de bruit, jamais je n'ai vu autant de pétard, jamais je n'aurai cru qu'un changement de date puisse être aussi important. De 23h45 a 00h30, toute la ville est plonge dans vacarme qui dépasse bien les 90 décibels, un brouillard artificiel se crée, les gens se promènent avec des pétards en cartouchière tel Rambo ou autre guerrier et ils balancent ça partout, aux fenêtres des immeubles ou devant les entrées de celle-ci et les gens se regroupent pour assister à ce moment unique de l'année. Sincèrement, il a du être consommé 3 milliards de pétards et autres fusées, rien que sur Shanghai. Pour nous la vie devient assez pénible avec ces fêtes. Comme le nouvel an dure une semaine, ces derniers jours se passent ainsi: 13h00: lever. 15h00: promenade, shopping. 19h00: repas à l'appartement, à l'occidental, car Julien et Michel ont reçu 11 camemberts, 5 emmentals, herbe de Provence et 4 bouteilles de rouge. Sympa, ils m'ont attendu pour entamer tout cela. 20h00: massage, car on est épuise. 22h00: discothèque, ben oui ça dure une semaine. Dur dur, la vie au bout du monde. The China riviera. Comme on le dit bien chez nous, pas de nouvelle, bonne nouvelle. Apres Shanghai et le spring festival qui n'est pas fini et toutes ces soirées marquées par les feux d'artifices à répétition et une vie de night-cluber bien remplie, me revoilà dans le train direction plein sud et le soleil, c'est marrant de se retrouver devant la railwaystation, un mois plus tard et je n'appréhende plus de me retrouver seul face au problème, je me sens bien et préparé pour ne plus affronter une erreur de timing. Les rencontres à bord sont extraordinaires, il y a toujours quelqu'un à bord pour venir vous parler en anglais, pour montrer que lui il sait et pour moi de prendre des renseignements pour la suite. Les décors le long de la voie ferrée, me rappellent la France et surtout le nord, le plat pays, la grisaille, les maisons de briques rouges et les mares aux canards. Je descends à la gare de Guilin (Nice), comme chez nous, tout bon chinois doit y venir. Il y a une simili promenade des anglais avec ses palmiers le long du fleuve et ses montagnes particulières tel des cheminés dressées au milieu du paysage, parc, animation avec des funambulistes, des motos qui tournent dans une sphère de métal, tout pour amuser la galerie. Les restaurants cote cote terrasses ouvertes étalent sur le trottoir tout ce que vous pouvez y manger. Cela va des bacs remplis d'eau avec des carpes et autres poissons, écrevisses, gros clams, grenouilles, etc. Derrière les cages, avec des poules, faisans, pigeons, ragondins et le plus effrayant, les cages avec les chats et les autres ou j'ai fait des bons devant, celle des serpents. Je vous jure que ce n'est pas des conneries. Et puis quoi, on ne sait pas, à n'importe qu'elle heure de la journée, on peut très bien avoir envie de manger un ragoût de chat ou une brochette de serpent. Pour moi quoi qu'il en soit, je préfère le chat... Non je déconne, je reste dans les restaurants à bas prix et je n'ai pas envie d'essayer. Tan pis je mourrai bête, le soir tout y est éclaire, il y a une rue piétonne ou il y fait bon dépense quelques yuans après manger, tout pareil à chez nous. Ensuite j'ai pris le bus pour Yangshuo (St Tropez), après mettre assoupi, je regarde la route et je me crois sur celle qui rejoint le Muy à St Maxime, mais le décor lointain est différent, la ville n'est pas écrite sur toutes les cartes, mais vaut vraiment le détour, ici on ne vit que et par le tourisme, tout bon chinois qui veut survivre se doit de parler anglais, donc pas de problème de traduction. Il faut dire que toutes les villes balnéaires se ressemblent n'importe ou dans le monde. Première ville ou je trouve une chambre à un super tarif comme quoi. J'en profite pour acheter un pantalon léger et je déambule en sandale, je traîne, je bouquine, je regarde la vie s'écouler le long des berges pour recharger les accus en manque de soleil et de chaleur. Au loin ces montagnes usées par l'érosion, paysage féerique qui a su se faire exploiter. Je regarde les bateaux qui se suivent en fil indienne arriver de leur mini croisière, comme ceux sur le Mississipi ont fond plat mais sans ces grande roue à aube. Il y a des pêcheurs sur leur radeau de bambou avec leur cormoran qui ne pêche plus depuis longtemps et préfère se laisser prendre en photo pour quelques pièces. Aujourd'hui, visite à vélo entre ces grands pics, enfin de compte ou je pédale été recouvert à l’époque par la mer il y a des millions d'années, on roule sur les petits chemins entre les rizières, la rivière que l'on traverse à différents endroits sur des digues, les petits villages autochtones ou je découvre des gamins de 10 ans jouent de l'argent aux cartes avec les adultes, on me propose de m'attabler et je sors un billet de 1 jiao ce qui ne représente rien du tout et je vous dis pas la rigolade qui s'en suit. Je reste l’à les regarder jouer quelques instants. Bien sur des que vous posez votre vélo, il y a toujours quelqu'un pour vous vendre, une bouteille d'eau, des cartes postales ou autre babiole locale, tout le monde veut en profiter un peu... Bon voila pour les nouvelles, portez-vous bien.
Rien ne vaut tout l’or du monde.
Himalaya, je me souviens lorsque je t'ai vu pour la première fois, c'était du coté de Darjeeling et tu m'as laissé découvrir tes champs de théier et tes monastères Bouddhistes. La deuxième fois, c'était du coté de Gangtok, la vallée des fleurs et le Kangchenjunga comme toile de fond. Puis tu t'es caché derrière les nuages du coté de Katmandu et je n'ai pu voir ton plus haut sommet. Ensuite tu m'as laissé découvrir le Daulaughiri, l'Annapurna et j'ai pu descendre la Kaligandaki et découvrir le vrai visage des peuples que tu abrites. Pour finir avec les offrandes que l'on te verse à Hariwar et ou tu laisse sortir de tes entrailles les sources du Gange. Tu m'es réapparus lors de ma traversée du Takla-makan désert et tu me faisais obstacle. Te revoilà à nouveau depuis Dali et je reste ébahi devant tes décors somptueux et tes lever de soleil magique, comme sur l'Erbai lake, lumière cristalline qui se reflète comme un miroir sur l'eau et qui donne une autre dimension à la vie de tous les jours, les pêcheurs qui s'activent apparaissent tel un mirage dans l'éclat de tes rayons. Lijiang et sa vallée que tu protèges des nuages de tes sommets environnant et ou il y fait bon vivre... Voila le décors ou je suis depuis quelques jours. Mais pour en arriver la j'ai du voyager beaucoup ces derniers temps, depuis Yangshuo ou j'y ai laisse des visages types vietnamiens. Beaucoup de paysage fabuleux à travers les vitres du train ou du bus. Je me suis arrêté dans la stone Forest, amas de pierre laisser par l'érosion de la mer, il y a des millions d'années, site ou afflux tous les touristes chinois, enfin pour une fois je ne suis pas harcelé par les vendeurs et autres guides, je peux donc déambuler tranquillement à travers ce labyrinthe de pierre, j'y ai même vue 4 photographes chinois professionnels prendre des photos du site. Ensuite train pour Kunming, stop and go, le mauvais temps à fait son apparition, je décide de partir de suite sur Dali et là, l'Himalaya réapparaît devant moi, couvert mais grandiose, la ville ou je viens d'arriver ne me plait pas donc je décide de repartir le lendemain pour Linjiang. La petite anecdote, c’est que le soir je suis allé mange dans un resto local ou nous devions être 12 personnes, il y avait 9 français, comme quoi. C’est en repartant que j'ai pu admirer le lever de soleil sur le lac à travers les vitres du bus, cela valait bien son pesant d'or. Lijiang et sa super guesthouse, un peu excentre de la vielle ville mais pas chère, super clean et super bouffe chinoise, de quoi me remettre d'aplomb pour la suite du voyage. Hier soir c'était le festival des lanternes, la famille m'a attendu pour le repas. On a commencé par faire sauter quelques pétards devant la porte pour attirer les esprits et ensuite nous sommes passés à table qui était recouverte de plusieurs assiettes, avec du ragoût de pintade, escalopine de veau pané, bœuf aux épices, légumes et noix de cajou. Ce soir, j'étais l'invité et je me suis régalé, j'étais le dernier à finir parce que l'on n’arrêtait pas de me resservir et ils attendaient pour sortir de table, enfin les hommes vont dehors fumer la cigarette, les femmes restent pour faire propre, normal; Ensuite tout le monde se retrouve dans le salon, les plus jeunes regardent la télévision et les anciens jouent aux dominos, c'est un rami tout simplement et je suis là, à les regarder à coté du poêle. Qu'elle chance extraordinaire pour moi de pouvoir partager le quotidien de ces gens ! Ici, pourtant cette une société matriarcale (attention les hommes, il faut se tenir à carreau), ce sont les femmes qui dirigent, elles sont toutes types mongols, la peau mate, habillées pareil, blouse bleue, casquette mao, une peau de mouton recouvert de 7 anneaux représentant des étoiles pour se protéger du froid et un carcan en osier remplie de tout et de rien. Les jeunes filles ont un haut, blanc et rouge, autour de la taille un tablier jaune et elles n'arrêtent pas de papoter dans les rues de la vielle ville. Aujourd'hui, grande journée encore, je suis parti a vélo, enfin je me faisais tracter par les motoculteurs pour avancer sans me fatiguer et découvrir le petit bourg voisin Baishan et regarder la vie s'écouler, sans se faire accrocher au son des louquettes, louquettes, (look) des échoppes à souvenir. Ici on joue au croquet et je vous jure que c'est vrai à la Lyonnaise (jeu de boule), alors savoir si les origines du jeu sont françaises ou chinoises, il faudra ouvrir les livres d'histoire, (une photo offerte à celui qui me répondra juste). Ensuite, je continue la visite et je tombe sur: "Hello, I'm the famous doctor Hu", un grand docteur qui connaît aussi bien la médecine occidentale que chinoise, qui vit avec sa famille, son potager extraordinaire ou il y à des herbes uniques qui y poussent et la Dragon jade mountain en toile de fond derrière le village. Il est reconnu par les plus grands praticiens de la planète. "Ok, please seat", je ne risque rien car les consultations sont gratuites et on laisse ce que l'on veut, pas d'arnaque (dixit : les guides). Il me fait lire sa biographie, il est né en 1924 et c'était un pote a Alexandra David Neel qui lui a apprit l'anglais. Ensuite il me fait boire un thé aux herbes, puis, je visite son dispensaire, qui est recouvert de carte de visite du monde entier, je peux apercevoir le jardin ou il cultive des centaines de plantes, ainsi que son "bureau", salle ou est entrepose plein de seaux remplis d'herbes réduites en poudre. Pour finir, il me donne un petit sachet d'une de ses mixtures. Bien sur, sachant qu'il donne des consultations gratuites pour tout le monde, riche ou pauvre, je lui donne 100 yuans, car je sais que cela servira aux autres. Pour ensuite me remercier en français, il me remplit un autre sac de poudre, j'ai de quoi subvenir pour les mois à venir. Ensuite, je m'arrête manger, je laisse le soleil faire ses bienfait sur moi et de fil en aiguille on me propose de faire un billard sur une table d'un autre temps, enfin on s'amuse. Que d'émotion, pour moi et ce n'est pas fini, car je monte découvrir une région autonome du Tibet, pas besoin de ce fameux "travel alien permit" et des spectacles grandioses m'attendent encore. Je vais même rester quelques jours de plus pour profiter de cette vie... Voila pour les nouvelles, portez-vous bien et même si vous ne pouvez être là à coté de moi, je me laisse imaginer les réactions de chacun à travers mes pensées. A bientôt...
Il y a des jours comme ça.
Je dois vous raconter, cette petite escapade dans les Tiger leaping gorge. Pour comprendre, je vais recommencer chronologiquement. Je décolle le matin de Lijiang vers 11h00 pour me rendre à la gare routière, pour prendre le bus, selon les guides il y a un départ toutes les demi-heures. J'achète le ticket et on me dit que le prochain bus part à 14h00, ok j'accepte. Donc j'attends, je vais pour acheter un paquet de gâteau dans une supérette, arriver à la caisse on me dit qu'ils ne peuvent pas me vendre ce paquet, parce que le prix n'est pas marqué dessus, ok j'accepte, alors je me rabats sur une tablette de chocolat, produit de luxe ici. A 14h00 et des brouettes, le bus démarre et s'arrête 20 mètres plus loin, le chauffeur descend pour revenir 10 minutes plus tard. Voila que l'on fait demi-tour pour charger des affaires sur le toit. Ca y est, on part pour faire 100 mètres et faire le plein d'essence. Je commence à avoir la pression et le doute me vient à l'esprit. Si ce n’est pas la bonne direction me voila parti pour perdre la journée et revenir à la case départ. Pourtant j'ai demandé que l'on me pointe sur une carte la destination. Au bout d'une heure je vois un panneau et les idéogrammes indiquent la bonne direction, je peux enfin regarder le paysage et me laisse partir dans mes pensées. Le long de la route, village typique fait de brique de terre, les toits avec les extrémités sculptés, les femmes dans leur tenue locale portant sur elle un arc-en-ciel de couleur. La vallée, ses cultures en terrasse, le blé vert fait son apparition, et les colzas sont déjà fleuris. Qiaotou, ville du départ des gorges te voila, la bourgade s'étale le long de la rivière. A travers les vitres du bus, ce qui apparaît devant moi n'est que désolation, bâtiment dégueulasse et poussière: "welcome to déchargeland". La ville chinoise a été construite à l'arrache sur un axe routier, elle ne ressemble en rien au village que je viens de traverser, jamais je n'ai vu tant de saleté, de poussière, ils doivent l'accepter et les femmes ne s'affèrent plus à la lessive quotidienne. Le problème ! Le problème, c'est que depuis quelques jours j'imaginais les gorges, le décor et ce qui apparaît devant moi et loin de tout ce que je pouvais imaginer, ok j'accepte. Je me rabats sur la guesthouse que tout les routards parlent, de toute façon c’est la seule avec l'enseigne en anglais. La patronne 28 ans, dans des vêtements sales, les cheveux rêches: "ni hao (bonjour), je voudrai un lit". Mais rien ne se fait. Bon je m'attable et je commande une bière pour faire passer tout ça, on me sert avec des arachides qui on du être récolter en 1983, ok j'accepte. J'aimerai savoir ce qui se passe vraiment dans le cerveau ramolli d'un routard qui gagnent 10 fois le salaire d'un local et qui pour des économies de bout de chandelle, vient s'entasser dans un bouiboui pareil et qui en plus décrire cet endroit comme un lieu agréable à vivre. Je demande les toilettes, on m'indique que c'est dehors dans l'une des bâtisses à coté. Je descends dans la cour et par terre de la laine fraîchement tondue, un chien joue dedans, je le regarde et lui dis rigole pas car demain c’est toi qui sera à la place des moutons, ceux ci sont allongés un peu plus loin sans la tête et le sang coule encore des cadavres se répandant dans la cour. De l'autre coté des jeunes gens le chalumeau à la main finissent de nettoyer les têtes. Les latrines, un trou dans le sol, on peut pas se tromper, le mur est blanc marquer dessus WC, en rouge vif, car on ne pourrait aller dans le box juxtaposé, celui ou il y a les cochons. Les toilettes se trouvent dans la porcherie tout simplement, sur un autre mur est marqué: "hot sower ", au moins je ne pourrai pas me tromper pour la douche, je ne vous dis pas l'odeur qu'il y règne. On dirai: "Mad Max", la, pas ok ; la j'accepte plus. Je deviens fou, jamais, jamais, jamais, non jamais je n'aurai pu imaginer tout cela. Je comprends pourquoi les gens disent que les gorges sont magnifiques, car après une nuit ici, tout doit vous sembler radieux, fabuleux, magnifique. Comme il n'y a rien à faire, je retourne dans la salle qui sert de resto et je commande bière sur bière, oublier ce mauvais moment à passer et pour m'occuper, je prends mon cahier pour décrire ce que je vois. Derrière mon dos, on m'observe et on me demande: "what do you write"; J'explique ce que je décris, le joli village que vous habitez: "very beautiful"; "Ah, thank you". Je marmonne tout seul, fini les voyages, fini tout ça, une maison, une femme, des marmos, la téloche, le satellite et les chaînes de voyage. La soirée a débuté, je commande à manger et je regarde la table à coté, 2 hommes, 2 femmes, qui draguent qui en jouant aux cartes et 8 bouteilles de bière de 660 mml chacune ouverte, voila comment on fait passer le temps ici. Les autres sont autour de cette vasque en fonte ou il y a quelques blocs d'anthracites qui se consument. Je crois que l'on m'aurai décrit la ville correctement avant, j'aurai réfléchi à deux fois avant de venir. Vers 10h00, on dédaigne bien me montrer la chambre. Ca sent le poulailler humide. Heureusement que j'ai mon duvet pour me sentir bien. En m'allongeant, je découvre sous l'oreiller une lame de couteau de 20 cm. Ou suis-je tombe. Je m'assoupis en ne fermant qu'un oeil, de toute façon, dans la nuit résonne des feux d'artifices, pétards et les cochons hurlent certainement en attendant la mort. Le matin arrive bien péniblement, je vais pour redescendre dans les magnifiques toilettes de la résidence et vision de carnage, du sang de partout jusque dans les latrines, 3 cadavres de cochon au milieu de tout ça. On commence seulement à passer le jet d'eau; humm !, je me sens en appétit. Petit déjeuner tibétain, galette de blé et on prépare la tampsa : du beurre de yack qui est resté 6 mois sur le bord de la fenêtre et que l’on bat dans un roseau avec de l'eau chaude et des herbes, hummmm ! Que c’est pas bon, ces rance, pour moi c’est imbuvable ça me donne des relents d'estomac, pour eux c’est leur petit bonheur quotidien. Me voila frais comme un gardon pour attaquer les 20 km et 600 mètres de dénivelés. Enfin je parts pour découvrir ce magnifique site. Dans la monter, je marmonne tout ces évènements, avant de tomber en extase devant ce paysage extraordinaire, il faut croire que ce décor féerique valait tout cela. Le soir en rentrant, fatigue, je trouve mon bonheur dans des cannettes de coca. A la fin du repas, la patronne vient me voir et elle me demande ma main en mariage et que je m'installe ici, j'ai cru m'étrangler sur le moment. Le soir, on me change de chambre et je me retrouve au sous-sol dans la cuisine avec 4 chaises et une planche en guise de lit, ok j'accepte, je suis trop mort pour quoi que ce soit et à 10 yuans la nuit je ne vais pas faire le difficile... Par la suite je suis redescendu sur Linjiang, car il n'y a plus de route, ils sont en train de la refaire, pour rejoindre cette fameuse région autonome du Tibet, au lieu des 30 km restant on est obligé de prendre une déviation de 150 km ou 8 heures de route. J'ai préfère laisser tomber. Ps 01: Je ne sais pas comment vous percevez toute cette aventure, mais je vous jure que c’est ce que je vis au quotidien, car via les mails, vous pourriez me prendre pour un mythomane, car je voyage seul. Ps 02: Hervé de Nice a trouvé un début de réponse pour le jeu de boule. « Si je suis le premier à te le prouver, j’ai gagné une photo." Sur la foi de fouilles archéologiques à l'authenticité incontestable, Assyriens, Égyptiens et Chinois pourraient revendiquer la paternité des jeux de boules. Il est tout à fait possible qu'on y jouait quelque part sur la planète aux alentours de l'an 1000 avant Jésus-Christ, comme le montrent de récentes fouilles dans la province du Ho-Nam, en Chine.
Montagne sacrée et pèlerinage à la …
Et me revoilà sur la route, après ces dernières journées pleines d'émotion. Un bus couchette nous emmène de Lijiang à la frontière du Sichuan. Je me régale des paysages, des vallées verdoyantes, culture en terrasse et de ces petits villages le long de la route. En arrivant dans cette région, les petits villages étaient remplacés par des usines et autre centrale électrique (nucléaire, quoi). Dommage pour la vision, mais eux aussi ont le droit à la vie moderne et tout ce qui va avec. Apres le froid, la chaleur arrive à grande pompe et le problème dans le bus, ces qu'on ne pouvait pas ouvrir les fenêtres car dans le convoi que nous formions avec d'autres véhicules, il y avait 2 camions qui transportaient des ruches et il y avait des abeilles dans tous les azimuts. Arrivé au bled nous voila bloqué pour la nuit, le prochain train ne part que demain. Donc je me retrouve avec 2 étudiants japonais et une israélienne pour partager gîte et couvert. De même pour le train, nous allons de vallée en vallée en coupant à travers les tunnels. Me voila à Emeishan et cette fameuse montagne sacrée. Je laisse les 2 étudiants qui eux ne viennent voir que le temple. Moi après un bon petit déjeuner: croissant, chocolat chaud, nutella. Non il ne faut pas abuser. C'était: sauté de bœuf avec du riz. Je pars en moto taxi, car j'ai loupé le bus et l'heure est déjà bien avancée. Donc après m’être fait rouler car le taxi s'est arrêté au milieu de nulle part pour renégocier la course, je fais semblant de marcher pour lui faire comprendre que je ne payerai pas plus. Il se dépêcha de revenir me prendre avant qu'un autre se fasse le reste de la course. Me voilà prêt pour affronter 2500 mètres de dénivelé sur 22 kilomètres de marche (au sens propre), de plus il faut payer l'entrée pour souffrir: 80 yuans, le comble. Je décolle à 500 mètres d'altitude, équipé seulement d’un petit sac et me reposant sur les petites échoppes le long du parcours qui veulent te refourguer une bouteille d'eau, canne de randonnée ou autre souvenir. Un escalier avec des milliers de marches, que dis-je, des dizaines de milliers de marches que je gravis une par une sans regarder le sommet pour ne pas me décourager, bête comme je suis, j'ai vidé une pellicule complète sur ces satanées marches. Apres 3 heures 30 de grimpette, fatigué, les genoux qui commencent à grincer, je me pose dans un de ces petits snacks qui bordent le long du tracé. Et je me fais matraquer à coup de 44 yuans l'assiette de riz et de légumes. Il n'y a vraiment pas de pitié dans ce monde. Ok tu m'as eu, tu as fait ton beurre. Je rencontre un petit vieux qui par la suite veux absolument que je lui achète ses crampons, car il me fait comprendre qu'il y a de la neige un peu plus haut. Des marches, toujours des marches et au fur et à mesure que j'avance, on m'annonce, il ne vous reste plus que 4 heures, il ne vous reste plus que 3 heures 30. Le froid se fait sentir et la neige est au rendez-vous, je mets ces fameux crampons et je continue doucement. Je suis seul depuis le début car les touristes préfèrent maintenant prendre les câbles cars. Je rachète à boire et le quart d'eau, on vous le facture 7, 8 parfois 10 yuans. Je rattrape des gens sur la fin du parcours, certains me suivent, veulent prouver leur supériorité et je les redouble sur une plate-forme car ils récupèrent leur souffle. Le sommet, ça y est, voilà 7h30 que je suis parti et heureux d’avoir réussi un exploit personnel. Content de voir que si je veux visiter le monastère, il me faut encore débourser quelques sous. Légèrement déçu de ce que j'attendais. Je me rabats sur un dortoir, "hello, one bed 90 yuans", désolé, mais la j'hausse le ton même français qu’ils comprennent à mon intonation de voix que je ne n’ai pas l’intention de me laisser faire, le moine le prend mal et après cette gueulante, le lit passe à 40, qu'est ce qu'on est pas obligé de faire pour pouvoir se loger, ils ont encore le culot de me demander mon passeport, qu'est ce que vous voulez en faire, vous croyez que je vais me barrer avec le matelas pourri que vous m'offrez. Je ne l'ai pas, enfin si, mais ne me cassez pas les pieds, sinon je vais voir ailleurs (ailleurs, où !), il n'y a qu'eux au sommet. Dans ces journées difficiles, on réfléchit et on cherche souvent des réponses à des questions bien loin de notre quotidien. Tout ce que je peux dire aujourd'hui: c’est qu'il n'y a pas de pitié sur cette planète et qu'il n'y a pas de religion qui tienne en ce monde. Juste des hommes et des femmes bon ou mauvais. Le soir repas léger, on vient s'asseoir, on essaye de discuter avec moi et me demander mon point de vue sur le conflit irakien imminent. Je ne traîne pas et je vais me coucher, mais le sommeil ne vient pas comme ça à 3077 mètres… 07h00 je saute du lit et je cours dehors car il y a encore les étoiles qui brillent, mais j'attends avec impatience le soleil, qui va faire son apparition sur cet océan de nuages, parsemés d'îlots qui ne sont que les sommets des montagnes avoisinantes. Très belle image, mais qui aura été mérité chèrement. A 8h00 je redescends comme un voleur et ces plaques de neige que j'avais laissé la veille, je me fais glisser dessus, avec quelques gamelles, ce que j'avais monté la veille en 2h30, je le dégringole en un peu moins d'une heure. Ne voulant plus laisser d'argent dans cette montagne, je redescends en bus, je reprends mon sac et je change de ville, bus, rebus et rerebus, pour finir sur un rickshaw vélo. Leshan me voilà, mais ne t'attend pas de moi que je verse ma devise pour tes sites touristiques et tes fameux Bouddhas, même si ce sont les plus grands du monde. Première turista, après un sorbet au poulet, en plus soit disant dans la région de la chine où on mange le mieux, je commande un morceau poulet, en imaginant qu'il allait me le préparer à la sauce locale. Non on le sort du congélateur, on le découpe sommairement et on me le sert froid encore congeler. Pour l'anecdote du jour: à l'hôtel on me retient 80 yuans pour la clef de la chambre, que je n'ai pas, car c’est une personne à l'étage avec un trousseau qui vous ouvre votre porte. Je suis assez fatigué et je préfère ne rien faire, je me paye une journée occidentale. Je réponds à mes mails, je mange une pizza et bois du coca, je vais dépenser quelques centimes dans une salle d'arcade et je regarde à la télévision les navets de film ou de feuilletons français sous titré en chinois qu'on leur a refourgué. Ce soir vers 18h30 les petits vieux sont de sortie dans la rue piétonne et s'exerce au tai chi, sabre à la main et tout cela dans une chorégraphie mal synchronisée. Le voyage s'achève bientôt et vous savez ce que j'aimerai bien maintenant: c’est une tranche de pain avec du camembert. A bientôt pour les dernières nouvelles.
Mésaventure. Salut à tous, je viens d'arriver sur la mégapole pour les quelques jours qui me restent à passer en Chine. Mais pour en arriver là j'ai eu une petite mésaventure, je vais vous la conter... Arrivé à Chengdu le 25/02, une ville surdimensionnée qui ne me donna pas l’envie de traîner surtout dans ce stress, Shanghai me suffit. Je me dirige vers la gare et avec chance je trouve un ticket de train pour le jour même. Le départ a lieu dans l'après midi, j'ai donc le temps pour faire un petit tour dans le quartier. Je mange, je fais du lèche vitrine, je me fais plaisir en allant me faire masser. Ce qui devait arriver, arriva, je ne vois pas l'heure passée et je loupe le train pour 2 minutes. Je m'énerve légèrement car j'aurai plus l'avoir si on ne m'avait pas fait traverser la gare en long en large et si tout le monde n'avait pas tripoté ce malheureux billet. Enfin, je ne peux que m'en vouloir. Je vais faire changer le billet pour un autre jour et l'on m'annonce qu'il n'y a plus de place dans les trains pour Shanghai pour les jours à venir. On me détourne via Xi an, avec un passe pour voyager sur la plate-forme. Départ le lendemain 08h00. Le wagon des hard seat est déjà plein, je me serre dans l'allée et m'assoie sur mon sac. On arrive à 3h00 pas problème, encore une fois je n'ai pas fait gaffe, ces 03h00 du mat... L'enfer commence malgré la sympathie que je partage avec mes compagnons d'infortune et je ne vous dis pas le regard des gens lorsqu'ils voient un blanc en 2ème classe ; le chariot de nourriture qui veut se frayer un chemin, le flot de gens qui veut arriver au w-c qui se trouve juste derrière moi. Au fur et à mesure des gares le train se remplit de plus belle. A un moment il est impossible d'ouvrir les portes et les gens grimpent par les fenêtres, les places au sol se rétrécissent heure par heure. A 17h00 je pète les plombs, il est impossible de finir le trajet dans ces conditions. Je décide de descendre à la prochaine gare, tan pis je finirai demain, pour descendre, le contrôleur et moi sommes obligés de repousser les gens qui escaladent les fenêtres, pour essayer d'ouvrir la porte. Impossible je m'énerve pour de bon je balance 2 gars pour pouvoir m'extraire à mon tour, lancer mon sac en sens inverse et passer par la fenêtre. Je me demande ou je suis, perdu dans le fin fond de la Chine. Dans la tête depuis la veille, je n'arrête pas de m'en vouloir à m'en couper l'appétit, comme quand on sait que l'on a fait une grosse boulette. La chance me sourit à nouveau, je trouve un train pour Shanghai. Dans cette gare perdue ou les chinois n'ont du voir qu'un blanc via la télévision, en faisant la queue pour un nouveau billet, car la vente des billets se fait de 07h10 a 08h10 et de 18h10 a 19h10. Je choisis une file, la mauvaise et les guichets ouvrent, il est 19h00, une fois après avoir batailler pour défendre ma place dans cette foule, j'ai mon billet sans place, les boules me voilà repartit pour 30 heures sur la plate-forme. Je n'en peux plus, je trouve un téléphone, j'appelle les amis a Shanghai et leurs explique et je les fais traîner au bout du fil car je suis exténué et je me réconforte à travers cette conversation. Je ne veux plus être emmerder et je me cale dans un coin de la gare. Bien sur 1 minute à peine, une quarantaine de personnes s'agglutine autour de moi, me dévisage me regarde écrire, me stresse. Le train arrive, je panique à l'avance de me taper 30 heures dans les même conditions. Arrivé à bord je trouve le contrôleur et pour quelques yuans de plus me trouve une couchette. J'apprécie l'eau pour me débarbouiller, et cette couchette dure. Ou je ne demande pas mon reste pour m'endormir. Plus jamais cela m'arrivera de prendre du bon temps. Pour 2 minutes, je me suis embarqué dans un voyage de 2 jours plein, pour 2 minutes. On est le 28 février, il est 05 heures du matin mon périple se fini... Shanghai me revoilà, un lit, une douche, des amis qui parlent français, un morceau d'emmental qui traîne dans le frigo depuis 3 semaines, un morceau de pain de mie, mais que demande le peuple. Je reprends des forces et nous nous racontons nos histoires. Car ici, l'appartement est devenu un vrai central téléphonique, ça n'arrête pas: "Michel est-la?, alors Julien ou inversement", en anglais en chinois et parfois même en français. Ca n'arrête pas. Attention les filles, 2 french lover sont arrivés sur la ville et ça se sait. Première photo du voyage que j'ai fait développer sur place, pour faire découvrir la Chine aux amis restés ici, dernière balade, dernier shopping, dernier resto, comme dimanche ou nous avons été invités par des amis chinois, nous nous sommes attablés pour 05 heures d'un repas bien arrosé et nous avons bu 26 bouteilles de bière (660mml) a 5... Voila comment ce fini ce périple. Ce seront les dernières nouvelles de mes tribulations... Je voulais dire merci à papa et maman qui ont réglé des petits problèmes laisser en France, ainsi que mon frère. Tous les lecteurs et leurs messages qui mon beaucoup touché et motiver à décrire du mieux que je pouvais le quotidien qui m'était réservé. J'espère que le rêve vous a accompagné à travers ces quelques lignes. Moi j'appréhende le blues de retour parmi vous, mais j'attends un bon repas à la Française. Merci et à tous à très bientôt... PS: Dites, vous n'auriez pas 100 euros à me dépanner pour un nouveau voyage.
Le retour
Ce matin, je rigolais dans la cuisine, préparant mon premier petit déjeuner devant les appareils électriques, le grill pain, la cafetière, le micro onde pour chauffer un peu de lait, que de luxe que notre vie occidentale. Comme fond sonore, j’ai retrouvé ce vieux vinyle à papa de salut les copains que j’ai mit et que je chantonnais dans les transports en commun chinois : «700 millions de chinois et moi et moi et moi » de jacques Dutronc. C’est rigolo car à l’époque dans sa chanson, il n’y en avait que 700 millions... Oui je prends le temps, oui je savoure la cuisine de maman, je reprends la route du bistro. Mon village que je regarde différemment, j’ai envie de le prendre en photo, pourquoi ? . Je ne sais pas. Je crois qu’en dehors des paysages que notre planète regorge, la vie est la même partout, elle s’écoule inexorablement que ce soit à Qiauto (Chine), Cenfuego (Cuba), Arusha (Tanzanie), Gangtok (Sikkim) et à Méru (Picardie). Ces vrai quel souci avons-nous en dehors de boire, dormir, manger et consommer... Les gens, la vie qui s’écoule au centre commercial ou je viens d’aller faire un tour, première remarque à voix haute devant une affiche ou femme dénudée s’exhibe pour promouvoir produit de consommation et le dernier souci de l’homme qu’est: Le cul, la relation sexuelle, biquotidienne, bimensuel, bisannuelles. Les gens me regardent; doucement Christophe, c’est fini les vacances. La première boutique ou j’étais prêt à lancer ce ni hao (bonjour), calme toi me dis-je, ces vraiment fini, tout le monde parle le même langage que toi, ici. Roi de la glande je suis, j’ai envie de faire plein de chose et je m’occupe les mains avec n’importe quoi. J’attends les photos avec impatience tout simplement. La vie ne s’arrête pas, pourtant j’ai envie de descendre du train de la vie quelques temps pour faire le point et le reprendre un peu plus tard. Mais cela est impossible. Les copains casés, la petite graine qu’ils lâchent chacun leur tour, temps de se responsabiliser un peu, car aujourd’hui le monde nous appartient … Le quotidien, un boulot et des fonds pour pouvoir rêver de nouvelles destinations. Il me reste quand même le temps et le plaisir de vous faire découvrir ce voyage…
FIN
Salut Christophe, Merci de ces belles histoires, pour le meilleur et le pire car c'est une réalité que tu vis au quotidien. Je me dis que pour toi, ton retour va être difficile, tu vas réaliser comment sont aussi les Français et eux ont moins le droit d'être aussi peu civiques. Nous les réputés ra- leurs, exigeants, intolérants, si peu courtois, et toujours autant racistes! Ne t'inquiète pas si tu te cherches encore, ta façon de voyager te l'apprend chaque jour et tu ne peux que t'enrichir. Te dire merci pour nous faire passer tes belles émotions qui nous rapprochent un peu de ces peuples. Nous aimons voyager avec tes écrits comme tu peux l'imaginer, et c'est toujours un grand plaisir. Alors bonne route et prend bien soin de toi dans ta poursuite... Pour ma part, j'aimerais vivre en partie ton expédition, surtout en ce moment! A bientôt de te lire, au fait ne change rien pour tes écrits, tout va bien, l'essentiel passe... Bises et pensées de nous trois et une très belle année enrichissante, n'est-ce pas? Marisa, Guillaume & Lothaire
Avant tout chose meilleure vœux bonne année et bonne santé et plein de bonne chose. Bref ! En tout cas ça me fait très plaisir d’avoir de tes nouvelles, c'est génial de pouvoir écrire com-me tu le fais. C'est comme si je lisais un livre par bribe c'est vraiment sympa ne change rien, et puis ça me fait voyager aussi. N'oublie pas de prendre plein de photo, et fait gaffe à toi. David.
Merci pour tes récits. Je suis au boulot quand je reçois le dernier. Quel contraste entre les mondes ! Je t'envie !!! Il faut vivre ses rêves, et c'est ce que tu fais. Je n'ai pas tant de choses à raconter. Il fait très froid ici, le paysage est recouvert de neige, je vais peut être aller skier demain. Mardi, je m'envole pour Paris où j'ai 3 jours de congrès. Rien de bien palpitant. Louis
J'espère que ton voyage se passe bien, toi l'intrépide explorateur de contrées parfois dangereuses comme le Tibet. Sans vouloir me faire passer pour ta grand-mère, fais attention lorsque tu ne connais pas toutes les différences entre toi et les autochtones qui peuvent engendrer des malentendus. Je me félicite souvent de connaître quelqu'un comme toi car ton état d'esprit est précieux parce que rare, attaché que tu es à d'autres valeurs que l'argent et tutti quanti. Continue sur cette voie-là et reviens-nous entier. A bientôt. Jean yves. Bravo et merci pour ton voyage que tu nous fais partager... t'es quand même un peu barjot mais bon tu fais ce que tu avais envie et c'est cool !!! C'est excellent de te voir t'émerveiller devant toutes ces choses que tu vois et ça me fait rêver... j'espère que tu nous emmèneras quelques photos en Corse... Ici, tout va bien c'est les vacances scolaires alors on a un peu plus de monde mais c'est quand même tranquille, il fait très beau et on a beaucoup de neige mais bon ça ne vaut pas : L’Himalaya... Bon tu rentres quand sur notre continent ??? Amuse-toi bien... A bientôt !!! Maëlig Que te dire à part merci Christophe, merci de nous faire partager tes aventures... Tu as raison, même si nous ne sommes pas la pour admirer tout cela en direct avec toi c très agréable de pouvoir ne serai ce que l'imaginer, pouvoir s'évader l'espace de quelques phrases de mon quotidien assez morne je dois bien te l'avouer car pour l'instant encore, je me borne à réviser mes examens. J'espère que tu en profiteras encore et que tu auras une petite pensée pour nous pauvres occidentaux enfermés dans nos habitudes. Même si mes mails se font rare il n'empêche que je pense souvent a toi et à toutes les merveilles que tu vois. J'espère qu'un fois de retour tu ne manqueras pas de faire un petit tour sur Nice de manière a ce que tu puisses m'en dire plus de vive voix. A bientôt et merci encore. Hervé Non, je ne me formalise pas si tu n'as pas le temps de me répondre et j'imagine que je te fatigue avec mes questions... En tout cas, je te lis avec de plus en plus de plaisir vu que tes comptes rendus sont de plus en plus poétiques et agréables. Surtout le dernier sur l'Himalaya: ça m'a fait un pincement au cœur de te savoir en un si beau lieu d'autant que jusqu'a présent, la plus belle chose que j'ai vu de ma vie, c'est ce lever de soleil sur le Kangchenjunga... Allez continue à me faire rêver, moi qui suis dans cette réalité ennuyeuse. J'espère que tu n'es pas trop fatigué et que tu t'alimentes bien. Prends soin de toi. Bisous. Julie Hé ! Oui il y a des jours comme ça où je suis particulièrement heureuse d'avoir de tes nouvelles et de me marrer toute seule devant mon ordi en les lisant. Quand je pense à tous nos petits soucis matériels du moment, ta pensée philosophique "une femme, une maison et des marmos" m'éclate ! J'ai l'impression que tu vis des moments exceptionnels et à toi. Je te remercie de nous les faire si souvent partager. Cela fait parfois rêver du bout du monde mais les détails calment très souvent ces envies quand comme moi on aime son confort minimum. Aussi pour le fin fond de la chine, je me contenterai d'admirer tes photos à ton retour. Malgré les petits tracas quotidiens, tout va bien et notre appart prend forme. Nous approchons de la fin et ta chambre (celle des amis) est presque prête! Cela ne nous empêchera pas de décompresser ensemble où que ce soit. A très bientôt. Nous attendons de te revoir avec impatience. Gros bisous. Isa & Laurent C'est génial, je garde tous tes textes pour que tu puisses publier un livre en les illustrant de tes photos. J'adore !!! Je voyage à fond !! C'est super, je t'envie à mort, même si je sais que je ne pourrai jamais au grand jamais faire ça !! Je suis à fond avec toi !! Vivement le prochain message. Raconte tout, tout !!! Gros bisous. Gaétane & Cédric
A bientôt.
Suggestions pour faire son sac English translation pending
Salut salut c le will avec une idée! Ca arrive pas souvent alors faut en profiter!! Vous ne savez pas quoi mettre dans votre gros sac de rando à l'approche du grand jour? Voici quelques suggestions les amis 😉!
Faire son sac de rando pour un depart en thaïlande...genre : ne vous emcombrez pas de choses inutiles, sortez couvert mais leger!!! 1 short 1 pantalon leger de type trek 1 t-shirt/ debardeur 1 polaire 3/4 caleçons ( ca fait tjs plaisir apres un trek) 2/3 paires de chausettes ( pour vous proteger des ampoules) un pancho vous englobant vous et votre sac ( parce que les averses font parties du terrain!) drap de soie (en general les sacs de couchage supporte mal la machine à laver et puis tout simplement pour les GH ) une brosse à dent ( s'il vous plait pensez aux potes!) une boussole ( la base pour l'orientation) une gourde souple une lampe frontale simple et légère (verifier l'autonomie) ou la lampe ecolo de thaïlande à 1 euro ( cf au-dessus si vous pensez avoir besoin de vos 2 mains, remarque on a toujours la bouche à la vrai) lingette ( toilette sommaire mais efficace, surtout au bout du J15 sans l'ombre d'une douche, raffraichissement très agréable) couteau multi-fonctions crème solaire ( ne la sousestimez pas!) chaussure de marche cadenas (pour votre sac à dos, on n'est jamais trop prudent c la maison de voyage quand même) moustiquaire lunettes indice 3 le papier toilette et son briquet ( pour ne laisser aucune trace) un savon de marseille (il a l'avantage de permettre la toilette corporelle et de pouvoir servir de lessive) serviette compressible (parce que la serviette de bain est vraiment lourde) une couverture de survie ( contre l'hypothermie en cas d'accident, ce n'est pas seuleument pour vous...vous sauverez peut-être quelqu'un!) une trousse de premier secours ( pas la peine de prendre de quoi faire un pontage coronarien!!!) aquatabs ou micropur (pour purifier son eau si vous ne rester pas assez longtemps pour pour accoutumer à l'eau locale, ca serait dommage d'avoir la chiasse pendant 1 mois héhéhé, j'vous l'dit! c chiant!) sac de couchage +17 +14 (trekking nord thaïlande) sandale/ tong ( confort et relaxation le soir au bivouac) pochette secrète étanche ( pour toujours avoir l'essentiel sur soi) le passeport et ses visas carte de credit internationale carte d'assurance et son groupe sanguins ( gain de temps en cas de pépin, n'oubliez pas d'essayer de dire à quelqu'un où elle se trouve) copie de tous vos papiers ( au cas où vous perdriez les originaux, ils vous simplifieront la réalisation des papiers temporaires, ne rangez pas la photocopie dans votre passeport) travellers cheques ( remplacer en 48h en cas de perte) et puis peut-être un petit lecteur mp3 ( pour vos escapades solo) un appareil photo numérique ( pour les nostalgie d'après voyage et puis pour les potes du boulot!!)
Voilà voilà, alors c'est une liste suggéré, elle se modifie bien sûr suivant votre comportement, vos habitudes et vos aspirations de voyage, si quelqu'un à des choses à modifier ou à proposer...(un certain nombre de choses se trouvent à très bas prix en thaïlande pour les petits budgets) Et pour les techniciens ca coutera un peu plus chèr (softshell, veste imper-respirante, bâtons téléscopiques, souvetements techniques, etc, ...), voir un specialiste genre le vieux campeur, les guides de montagnes ou vos dévoués vendeurs en magasins de montagne... Au niveau de l'higiène quelques suggestions supplémentaires pour ceux qui ne sont pas tranquilles : savon sans eau (desinfectant à base d'alcool, evite toutes contaminations bactériennes) crème hydratante ( pour les trek en altitude où il fait généralement très sec)
En attendant vos suggestions et remarques..... @bon repondeur!.....
Voilà voilà, alors c'est une liste suggéré, elle se modifie bien sûr suivant votre comportement, vos habitudes et vos aspirations de voyage, si quelqu'un à des choses à modifier ou à proposer...(un certain nombre de choses se trouvent à très bas prix en thaïlande pour les petits budgets) Et pour les techniciens ca coutera un peu plus chèr (softshell, veste imper-respirante, bâtons téléscopiques, souvetements techniques, etc, ...), voir un specialiste genre le vieux campeur, les guides de montagnes ou vos dévoués vendeurs en magasins de montagne... Au niveau de l'higiène quelques suggestions supplémentaires pour ceux qui ne sont pas tranquilles : savon sans eau (desinfectant à base d'alcool, evite toutes contaminations bactériennes) crème hydratante ( pour les trek en altitude où il fait généralement très sec)
En attendant vos suggestions et remarques..... @bon repondeur!.....
Recette à l'odika du Gabon English translation pending
on m'a ramené un morceau d'odika du Gabon (cacao), qui peut me donner une recette de viande à l'odika, por favor!
Merci!
Merci!
voyage espagne, 4 filles à petit budget English translation pending
Allô,
Nous sommes quatre filles qui envisageons de faire un voyage en Espagne au mois de juin d'une durée de trois semaines. Nous aimerions avoir des trucs quant à l'hébergement "pas cher", aux choses à ne pas manquer, etc. Quels sont vos coups de coeur? Quelles villes devons-nous mettre sur notre itinéraire?
Merci à l'avance de nous répondre!
Ciao
Nous sommes quatre filles qui envisageons de faire un voyage en Espagne au mois de juin d'une durée de trois semaines. Nous aimerions avoir des trucs quant à l'hébergement "pas cher", aux choses à ne pas manquer, etc. Quels sont vos coups de coeur? Quelles villes devons-nous mettre sur notre itinéraire?
Merci à l'avance de nous répondre!
Ciao
Spécialités suisses English translation pending
Bonjour !
J'ai une petite question toute simple... Connaissez-vous une des spécialités gastronomiques de la Suisse, en dehors du chocolat ?
Merci !
Alixia
J'ai une petite question toute simple... Connaissez-vous une des spécialités gastronomiques de la Suisse, en dehors du chocolat ?
Merci !
Alixia
Mygales en République Dominicaine English translation pending
Salut à tous,
Je viens d'apprendre avec STUPEUR sur un autre site, que c'était courant de rencontrer des migales en RD. 😕 un français qui résidait là bas...
Quelqu'un peut-il m'en dire un peu plus ????? j'ai en HORREUR ces bestioles, même devant un faucheux je détale, alors imaginez devant une migale........
dans l'espoir que les connaisseurs vont me rassurer..... 🤪
Je viens d'apprendre avec STUPEUR sur un autre site, que c'était courant de rencontrer des migales en RD. 😕 un français qui résidait là bas...
Quelqu'un peut-il m'en dire un peu plus ????? j'ai en HORREUR ces bestioles, même devant un faucheux je détale, alors imaginez devant une migale........
dans l'espoir que les connaisseurs vont me rassurer..... 🤪
Club Marmara Hurghada English translation pending
Bonjour,
De retour de Hurghada Club Marmara cette nuit que vous en dire ? Eh bien que le séjour c'est très bien déroulé. Compagnie Lotus Air, pas de problèmes (les Parisiens ne vous dirons certainement pas la même chose 4 heures de retard, voir plus, cette nuit il me semble !), mais bon à chacun sa peine... Nous somme partis du 25/11 arrivée 9h30 heure locale à l'hôtel, retour le 2/12, départ 19 h30 de l'hôtel (arrivée 3h45 le 3/12 à Lyon avec 45 mn de retard + 45 mn de voyage en plus), c'est top. Pour nous c'est vrai rien à dire.
Je tiens à souligner qu'avec le sourire tout ce passe généralement bien mieux. Pourquoi cette remarque, parce que quand je vois la tête d'enterrement de certaine (nombreuses) personne en vacances, eh bien je crois qu'ils feraient mieux de rester chez eux. C'est vrai tout n'à pas été parfait mais enfin ouvrez les yeux et regarder un peu autour de vous et penser à la chance que vous avez de pouvoir partir.
Nous étions 4 dont 2 enfants (de 7 et 15 ans). Peut-être avons nous eus beaucoup de chance c'est vrai mais je n'ai pas un caractère à me lamenter s'en cesse. Voir dans quelles conditions vivent la majorité de ces gens vous ouvre les yeux sur l'indécence de certain à toujours se plaindre.
Pas de variété dans les menus qu'est ce que ça veut dire !? Mangez vous chez vous 10 entrées différentes chaque midi ? Oui bien sur à base de crudités souvent identiques ou bien de pâtes diverssement accomodées.
Enfin parfois je suis agacée et en colère par la bêtise et la suffisance de certain, je parle en connaissance de cause après avoir vu les foudres de certains clients s'abattre sur les employés de l'hôtel.
Je sais que moi-même je suis en train de donner le batôn pour me faire battre, mais j'aimerais que le débât s'ouvre sur le sujet du mécontentement chronique de certains quand la presque misère s'étale autour de vous. Je ne nie pas, par la même, les problèmes rencontrer par certain mais enfin arrêtons de vouloir toujours comparer avec ce que nous vivons ici.
Enfin si des personnes souhaitent des renseignements sur ce que nous, nous avons aimés, pas de problèmes. Sans rancunes.
De retour de Hurghada Club Marmara cette nuit que vous en dire ? Eh bien que le séjour c'est très bien déroulé. Compagnie Lotus Air, pas de problèmes (les Parisiens ne vous dirons certainement pas la même chose 4 heures de retard, voir plus, cette nuit il me semble !), mais bon à chacun sa peine... Nous somme partis du 25/11 arrivée 9h30 heure locale à l'hôtel, retour le 2/12, départ 19 h30 de l'hôtel (arrivée 3h45 le 3/12 à Lyon avec 45 mn de retard + 45 mn de voyage en plus), c'est top. Pour nous c'est vrai rien à dire.
Je tiens à souligner qu'avec le sourire tout ce passe généralement bien mieux. Pourquoi cette remarque, parce que quand je vois la tête d'enterrement de certaine (nombreuses) personne en vacances, eh bien je crois qu'ils feraient mieux de rester chez eux. C'est vrai tout n'à pas été parfait mais enfin ouvrez les yeux et regarder un peu autour de vous et penser à la chance que vous avez de pouvoir partir.
Nous étions 4 dont 2 enfants (de 7 et 15 ans). Peut-être avons nous eus beaucoup de chance c'est vrai mais je n'ai pas un caractère à me lamenter s'en cesse. Voir dans quelles conditions vivent la majorité de ces gens vous ouvre les yeux sur l'indécence de certain à toujours se plaindre.
Pas de variété dans les menus qu'est ce que ça veut dire !? Mangez vous chez vous 10 entrées différentes chaque midi ? Oui bien sur à base de crudités souvent identiques ou bien de pâtes diverssement accomodées.
Enfin parfois je suis agacée et en colère par la bêtise et la suffisance de certain, je parle en connaissance de cause après avoir vu les foudres de certains clients s'abattre sur les employés de l'hôtel.
Je sais que moi-même je suis en train de donner le batôn pour me faire battre, mais j'aimerais que le débât s'ouvre sur le sujet du mécontentement chronique de certains quand la presque misère s'étale autour de vous. Je ne nie pas, par la même, les problèmes rencontrer par certain mais enfin arrêtons de vouloir toujours comparer avec ce que nous vivons ici.
Enfin si des personnes souhaitent des renseignements sur ce que nous, nous avons aimés, pas de problèmes. Sans rancunes.
Découverte de la République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir en RD fin novembre, début décembre. En cherchant un peu, les formules tout inclus semblent alléchantes mais rester à l'hotel pour le farniente ce n'est pas trop notre truc..Auriez-vous des infos sur les endroits sympas à visiter, les endroits où hôtels à éviter, si sur place il est facile d'organiser des excursions soi-même ou avec des agences locales (sans se ruiner..)..enfin toutes les infos nous serons utiles! De même, les déguats occasionnés par les cyclones sont-ils conséquents?
Merci d'avance
Nous souhaitons partir en RD fin novembre, début décembre. En cherchant un peu, les formules tout inclus semblent alléchantes mais rester à l'hotel pour le farniente ce n'est pas trop notre truc..Auriez-vous des infos sur les endroits sympas à visiter, les endroits où hôtels à éviter, si sur place il est facile d'organiser des excursions soi-même ou avec des agences locales (sans se ruiner..)..enfin toutes les infos nous serons utiles! De même, les déguats occasionnés par les cyclones sont-ils conséquents?
Merci d'avance
Plage de Bocca Chica English translation pending
coucou, je rechercherais des infos sur la plage de boka chica, il parait que cet endroit n'a pratiquement pas était touché? ALORS j'essaye de me renseigner, pour un depart en RD mis octobre
merci d'avance!😏
merci d'avance!😏
Club Okalyptus à Didim English translation pending
Bonjour à tous!
Je viens de réserver au Club Okalyptus à Didim (Turquie). Je ne trouve aucun feed-back sur internet. 🙁
Est-ce quelqu'un peut m'en dire plus? 🙂
Un tout grand merci!
Je viens de réserver au Club Okalyptus à Didim (Turquie). Je ne trouve aucun feed-back sur internet. 🙁
Est-ce quelqu'un peut m'en dire plus? 🙂
Un tout grand merci!
Arnaques en tout genre! English translation pending
Nous avons tous été victime un jour ou l'autre d'arnaque au cours d'un voyageje propose donc un petit messages ou chacun relaterais comment il c'est fait avoir afin que les plus jeunes (ou les plus naif, ne tombe pas dans le piege )
Pour commencé, je vais livrer une annecdote
ATHENES, juillet 91
mon "dépucelage" de routard, nous sommes tous les 2 un peu perdu au centre d'athenes a la recherche d'une banque pour faire du change.Samedi apres midi tous est fermé lorsqu'un type s'approche de nous ca va ?
oui !!
vous voulez changer de l'argent
oui
ba voila, je suis italien (ce qui devait etre vrai), j'ai gagner beaucoup d'argnet au casino et comme je n'est pas le droit de sortir tous ses drachmes, je vous propose de les echanger contre des francs, en contre partis je vous donne le double du cours !!!!!!!!!
bien sur nous savons que ce n'est pas vrai et nous pensons plutot qu'il a cambriller une banque, mais bon dans 2 minutes nous aurons gagner 2000 balles alors nous lui remettons 10 beau billet de 200 fr.
bien sur qu'il y a arnaque, elle consiste en 2 paquet de billets, le "magicien vous remets une liasse contenant 4 000 fr, compter, a ce moment la il vous redemande la liasse pour mettre un elastique et detourne votre attention avec un complice qui crie au loin, quand il vous redonne la liasse le billet de 1000 est toujours visible mais les billets de 5000 a l'interieur on été remplacé par des billets de 100.
resultat 70 fr au lieu des 4000 espéré,
cela faisait 1 heure que nous etions en grece!!!!!!!mais l'histoire est belle car la fin est magique..............
dégouté, nous décidons de filer directement pour la crete, nous prenons le metro en maudissant ce mec;une heure plus tard nous sommes au pirée.le bateau est dans 6 heures, casquettes, lunettes de soleil, walk man pour oublier cet incident qui compromet nos vacances, voici 5 minutes que nous sommes instaler quand un gars me tape sur l'épaule:would you change money ?!!!!!!!!!!
instantanément je reconais le type qui nous a arnaquer 2 heures avant a 10 kilometre de la
je me leve et sans refléchir lui balance un pain dans la téte puis le chope par les cheveux (le gars doit avoir 50 ans et il est petit), la une mercedes arrive a fond, frein a main, la vitre electrique se baisse et la un gars type mafioso discute avec l'autre en italien........... et sort 4 billets de 500 francs, je lache le type, attape les billets, la porte s'ouvre le gars saute dans la voiture, un complice qui faisait le guet fais de méme et la voiture démarre sur les chapeau de roues (imatriculé en france dans le 06 !!!!!)
voila mes 2 premieres heures de ma vie de routard !!!!!!!!!!!!!
depuis j'ai souvant changer des sous dans les rues, je ne donne jamais mon billet ou mes billets avant d'avoir la sommes dans mes mains et je sais toujours exactement quel sommes je vais avoir (150 euro a 3264 brouzouf par exemple!!!tu as interet a avoir compter avant.
une des conbines des changeur vietnamien par exemple est de te donner 808 500par exemple a la place de 880 500 .
j'attend vos histoire, si non moi j'en aurais au moins une dizaine......
a plus
Discovering the joys of camping in Namibia
This three-week trip to Namibia was a big first for us:
- Visiting a country in winter, for someone who starts feeling comfortable at 25°C (77°F).
- Camping, when we usually feel at home in a starred hotel.
- Sleeping on the roof of a car—what an idea... when a comfy bed is waiting just a bit further.
- Grocery shopping, cooking, doing the dishes... all the things we usually avoid to fully enjoy our vacation.
- Washing up when and how we can, when we can’t imagine going a day without a shower.
- Driving a big 4x4 on the left, with a manual transmission, when we usually opt for an automatic for more comfort.
Yep! You guessed it—we stepped way out of our comfort zone during this trip.
I had quite a few doubts while planning this adventure, but the more I read travel journals about Namibia, the more I wanted to go.
Personally, without this forum, I never would’ve dared to hit the Namibian roads in a 4x4. I was really anxious during the planning, so I want to thank everyone who contributed with their journals and forum discussions for helping me leave more peacefully.
At first, I wasn’t even considering sleeping in a tent. But after my husband’s persuasion—and my own curiosity to experience what I’d read in those travel journals—I gave in. So off we went in a double-cab Hilux with a rooftop tent.
And of course, let’s talk about me—the big cold-weather wimp. One of the biggest pre-trip challenges was choosing a sleeping bag. After a while, sleeping bags had no more secrets for me: temperature ratings (comfort, limit, extreme), shapes (mummy, rectangular), fillings (synthetic, down), compression rate, and weight... all these factors were a real puzzle. In the end, to make sure I wouldn’t be put off camping in winter (Australian winter, mind you), I went for a sleeping bag with a comfort rating of -10°C. And just to be *extra* sure I wouldn’t get cold, I bought a liner (never knew what that was before) in Thermolite, which boosts the sleeping bag’s temperature by 11°C. There are liners that add up to 15°C, but let’s not exaggerate—we’re not heading to the North Pole! My husband, on the other hand, got a sleeping bag with a -5°C comfort rating and a silk liner.
Was it enough? You’ll find out soon. In the meantime, another big thank you to everyone who helped me make this choice with their advice and experience.
Over a year in advance, we planned a three-week itinerary for our first trip to Namibia—classic route, nothing too out there. We chose to do the circuit clockwise because we wanted to finish on a high note in Etosha and its wildlife. They say it’s like Noah’s Ark out there! And why not, the cherry on top... some big cats.
We used Tourmaline’s services to book our accommodations and the 4x4.
Here’s our planned itinerary with campsites and lodgings—yes, there are a few solid roofs in there; we didn’t want to push it too far.
Day 1: Windhoek – Windhoek Gardens Guesthouse Day 2: Kalahari Anib Campsite Day 3: Namibrand Family Hideout Day 4: Sesriem Camp Day 5: Sesriem Camp Day 6: Rostock Ritz Camp Day 7: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 8: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 9: Spitzkoppe Camp Tented Day 10: Brandberg White Lady Campsite Day 11: Grootberg Lodge Day 12: Opuwo Country Campsite Day 13: Epupa Camp Day 14: Hobatere Lodge Day 15: Etosha Olifantsrus Camp Day 16: Etosha Okaukuejo Camp Day 17: Etosha Halali Camp Day 18: Etosha Namutoni Camp Day 19: Cheetah Eco Lodge Day 20: Windhoek – Londiningi B&B

Alright! Are you ready to follow this adventure with us in our Hilux?

Yep! You guessed it—we stepped way out of our comfort zone during this trip.
I had quite a few doubts while planning this adventure, but the more I read travel journals about Namibia, the more I wanted to go.
Personally, without this forum, I never would’ve dared to hit the Namibian roads in a 4x4. I was really anxious during the planning, so I want to thank everyone who contributed with their journals and forum discussions for helping me leave more peacefully.
At first, I wasn’t even considering sleeping in a tent. But after my husband’s persuasion—and my own curiosity to experience what I’d read in those travel journals—I gave in. So off we went in a double-cab Hilux with a rooftop tent.
And of course, let’s talk about me—the big cold-weather wimp. One of the biggest pre-trip challenges was choosing a sleeping bag. After a while, sleeping bags had no more secrets for me: temperature ratings (comfort, limit, extreme), shapes (mummy, rectangular), fillings (synthetic, down), compression rate, and weight... all these factors were a real puzzle. In the end, to make sure I wouldn’t be put off camping in winter (Australian winter, mind you), I went for a sleeping bag with a comfort rating of -10°C. And just to be *extra* sure I wouldn’t get cold, I bought a liner (never knew what that was before) in Thermolite, which boosts the sleeping bag’s temperature by 11°C. There are liners that add up to 15°C, but let’s not exaggerate—we’re not heading to the North Pole! My husband, on the other hand, got a sleeping bag with a -5°C comfort rating and a silk liner.
Was it enough? You’ll find out soon. In the meantime, another big thank you to everyone who helped me make this choice with their advice and experience.
Over a year in advance, we planned a three-week itinerary for our first trip to Namibia—classic route, nothing too out there. We chose to do the circuit clockwise because we wanted to finish on a high note in Etosha and its wildlife. They say it’s like Noah’s Ark out there! And why not, the cherry on top... some big cats.
We used Tourmaline’s services to book our accommodations and the 4x4.
Here’s our planned itinerary with campsites and lodgings—yes, there are a few solid roofs in there; we didn’t want to push it too far.
Day 1: Windhoek – Windhoek Gardens Guesthouse Day 2: Kalahari Anib Campsite Day 3: Namibrand Family Hideout Day 4: Sesriem Camp Day 5: Sesriem Camp Day 6: Rostock Ritz Camp Day 7: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 8: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 9: Spitzkoppe Camp Tented Day 10: Brandberg White Lady Campsite Day 11: Grootberg Lodge Day 12: Opuwo Country Campsite Day 13: Epupa Camp Day 14: Hobatere Lodge Day 15: Etosha Olifantsrus Camp Day 16: Etosha Okaukuejo Camp Day 17: Etosha Halali Camp Day 18: Etosha Namutoni Camp Day 19: Cheetah Eco Lodge Day 20: Windhoek – Londiningi B&B

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Discussions sur le concours photo d'avril 2015 English translation pending
Le concours est parti.
On discute ici. 🙂
On discute ici. 🙂
Retour de voyage au Sri Lanka - décembre 2013 English translation pending
Parcours effectué au Sri Lanka du 04/12 au 29/12/2013. Soit Presque 4 semaines de voyage.
Il s'agit de notre premier voyage au Sri Lanka mais pas en Asie. Sauf exception je ne m'étends pas trop sur l'intérêt porté aux sites, qui reste quelque chose de très subjectif & personnel. Les prix indiqués sauf exception sont pour 2 personnes (chambre, bus, entrée des sites, excursion, vélo, ...) En décembre 2013, il fallait compter 175 rs pour 1€.
Jour 1 >>> Arrivée à 07H30 à l'aéroport - transfert à Negombo (2000 rs). Farniente. Nuit à Negombo (Silver Sands - 3600 rs - 1er étage & vue sur la mer)
Jour 2 >>> Bus pour Anuradhapura via Kurunegalla (2 bus - 500 rs). Arrivée dans l'aprés-midi. Il pleut. A Anuradhapura, on nous a parlé d'un bus qui serait direct de Negombo à Anuradhapura. Mais je n'en sais pas plus. A vérifier. Nuit à Anuradhapura (Milano Tourist Rest - 3500 rs)
Jour 3 >>> De peur de se faire saucer à vélo, nous avons pris un tuk tuk à la journée (2500 rs) pour visiter l'ensemble des sites de Anuradhapura (6500 rs). Beaucoup de choses à voir. On nous avait dit 4h00 de visite on est partis prés de 7h00! Le chauffeur nous a expliqué pas mal de choses, ceci explique cela. Nuit à Anuradhapura (Milano Tourist Rest - 3500 rs)
Jour 4 >>> Bus Anuradhapura - Mihintale (1h00 - 60 rs) Dépôt des sacs au ticket office du site (Consigne gratuite. Entrée du site: 1000 rs). Trés beau site. Bus retour Mihintale - Anuradhapura Puis bus Anuradhapura - Polonnaruwa (3h00 - 300rs) Balade à vélo (600 rs pour 2 durant tout le séjour) & sunset sur le lac de Polonnaruwa Nuit à Polonnaruwa (Palm Garden GH - 1800 rs)
Jour 5 >>> Visite du site de Polonnaruwa (6500 rs) à vélo - trés sympa. Nuit à Polonnaruwa (Palm Garden GH - 1800 rs)
Jour 6 >>> Train de Polonnaruwa à Varachchenai (3rd classe - 2h30 - 130 rs) puis tuktuk (300 rs) jusqu'à Kalkudha. Très peu de monde dans le train. Plage de Kalkudha (Immense plage pour nous seuls mais grosses vagues) et à Pasekudha (Davantage de monde car plus propice à la baignade) Nuit à Kalkudha (Moni GH - 1650 rs)
Jour 7 >>> Tuk tuk pour Varachchenai puis bus pour Dambulla ( 3h00 - 455 rs) Arrivée vers 13h00 Visite du site de Dambulla (3000 rs). Très beau site mais pas mal de monde Bus Dambulla - Sigiriya ( 160 rs - 1h00) Nuit à Sigiriya (Flower Inn - 1800 rs)
Jour 8 >>> Ascension du rocher du lion (entrée du site : 7800 rs). Bus Sigiriya - Dambulla (160 rs) puis Dambulla - Kandy (400 rs - 2h30) Nuit à Kandy (Sevana GH - 3300 rs)
Jour 9 >>> Visite du temple de la dent de bouddha (3000 rs) & alentours (Eglise de St Paul) Marché de Kandy Nuit à Kandy (Sevana GH - 3300 rs)
Jour 10 >>> Tuk tuk jusqu'au jardin botanique de Peradeniya (30 mn - 30 rs) Visite du jardin (2200 rs). Trés beau jardin. A ne pas louper (Bambous géants, Palmeraie, Chauves-souris, Orchidées ...) Retour à Kandy en bus (40 rs) Tour du lac à pied Danses Sri Lankaises (1000 rs) Nuit à kandy (Sevana GH - 3300 rs)
Jour 11 >>> Train pour Nurawa Ellya (Gare à Nano Oya) (2nd classe - Départ à 7h40 / Arrivée vers 12h40 - 320 rs) Train bondé (week-end + poya) (on se retrouve debout en 3eme classe avec des billets de 2nde) Très beaux paysages - traversée des exploitations de thé Tuk tuk (350 rs) jusqu'à la Tea factory Pedro (visite: 400 rs). Intérressant. Retour en bus (60 rs). Il pleut! Nuit à Nurawa Ellya (King Fern Cottage - 3500 rs)
Jour 12 >>> Départ à 5h00 pour le parc national Hortons plains. Transport jusqu'au parc: 4000 rs à partager en 3. Entrée (Ticket pour 3 pers): 7845 rs. Total pour 2: 7900 rs Randonnée dans le parc. Arrivée à World's End juste à temps pour la vue. Ensuite en moins de 10 mn la brume a masqué la vue sur les lacs de Uda Walawe. A faire absolument de bonne heure le matin. Fin de la randonnée vers 10H00. Essentiellement sous la pluie. Retour sur Nurawa Ellya Aprés-midi repos (il continue de pleuvoir de toute façon !) Nuit à Nurawa Ellya (King Fern Cottage - 3500 rs)
Jour 13 >>> Matin balade dans Nurawa Ellya (Pas grand chose à voir) Bus jusqu'à la gare de Nano Oya (45 mn - 50 rs) Train pour Ella (1ere classe: 2000 rs) vers 14H00. Arrivée vers 15h30. Balade "Little Adam's Peak". Il se remet à pleuvoir. Ne voyant plus trop les paysages on fait demi-tour avant d'arriver au sommet. Dommage. Nuit à Ella (Ella Holiday Inn - 2500 rs)
Jour 14 >>> Tuk tuk pour la tea factory d'Halpewatte (30 mn - 800 rs A/R). Manque de chance du fait du week-end prolongé (poya) il n'y a pas de feuilles de thé. Donc l'usine n'est pas en production. Bus à 10h00 pour Tissamaharama. Arrivée vers 13h30. (300 rs) Balade à vélo dans Tissa. Il se remet à pleuvoir en fin de journée. Nuit à Tissa (Traveler's home - Bungalow - 3000 rs)
Jour 15 >>> Départ à 5h00 pour le parc de Yala (Tour Traveler's home - 11000 rs - version longue) Safari dans le parc. Plutôt contents de ce safari. Permet de voir pas mal d'animaux. Le conducteur est plutôt efficace. Maintenant la ruée et l'engorgement des 4x4 vers l'unique léopard couché dans son arbre n'est pas ce qui se fait de mieux. Retour vers 12h00 à la guest house. Bus l'après-midi jusqu'à Tanamaliwa (1h00 - 100rs) puis bus jusqu'à Embilipitiya (1h30 - 180 rs) Tour de la ville (Rien de particulier à voir). Nuit à Embilipitiya (Sarah Chandra GH - 2000 rs)
Jour 16 >>> Départ à 5h45 pour le parc de Uda Walawe (Tour réservé via la guest house) Jeep pour aller au parc: 3850 rs. Entrée du parc & guide: 5867 rs. Balade de 2h00 dans le parc jusqu'au lac réservoir. Un peu décevant après le parc de Yala. On a néanmoins vu davantage d'éléphants dont un nouveau-né de 1 semaine. A 9h00 on s'est rendu à l'Elephant Transit Home (Nursery pour éléphant) assister au biberon de lait des éléphants en pension. Retour à la Guest house vers 10h30. Bus l'après-midi pour Tangalla (Bus pour Matara - 180 rs) Plage à Tangalla. Nuit à Tangalla (Star Fish Beach Café - 3000 rs Breakfast included)
Jour 17 >>> Location de 2 vélos (600 rs). Balade à vélo (40 kms) jusqu'au Mulgirigala Rock temple. Site intérressant. Ressemble à Dambulla en moins touristique. Balade agréable pour voir l'arrière pays. Visite du port de Tangalla. Nuit à Tangalla (Star Fish Beach Café - 3000 rs Breakfast included)
Jour 18 >>> Balade à pied pour découvrir la lagune & la plage à l'est. Farniente à la plage Nuit à Tangalla (Star Fish Beach Café - 3000 rs Breakfasts compris)
Jour 19 >>> Bus pour Mirissa - Arrêt et visite du temple "Wewrukannala Buduraja Mahaviharaya" avant d'arriver à Dickwella (bus 80 rs. Visite 400 rs). Sacs en consigne au ticket office du temple. Vers 14H00 nous reprenons à côté du temple un bus pour Matara (60 rs). Puis à Mathara un bus pour Mirissa (50 rs). Plage à Mirissa. Un peu déçus par la plage (Beaucoup de monde + hotels les pieds dans l’eau + travaux). Promenade jusqu’au Bouddha qui surplombe la plage. Nuit à Mirissa (Club Mirissa - 5000 rs breakfasts compris).
Jour 20 >>> Matinée à la plage de Mirissa Vers midi bus pour Unawatuna (100 rs) Balade dans Unawatuna & plage. Plage davantage propice à la baignade que Tangalla et même que Mirissa. A peine moins d'animation qu'à Mirissa. Nuit à Unawatuna (Hotel Bay watch - Belle chambre négocié à 2500 rs)
Jour 21 >>> Journée plage. Repas de Noël le soir. Nuit à Unawatuna (Hotel Bay watch - Chambre à 2000 rs)
Jour 22 >>> Bus le matin pour Galle (30 mn - 40 rs) Visite de Galle (Fort). Trés orientée vers les touristes (Magasins de bijoux, souvenirs, restaurants, hotels). Le site est joli mais un peu trop lisse me semble-t'il. Nuit à Galle (Beach Haven - 3500 rs)
Jour 23 >>> Tuk tuk pour la ville moderne (Marché). Bus pour Aluthgama / Bentota (2h00 - Bus avec AC - 400 rs) Installation à Aluthgama le long de la lagune (Bentota river) Plage de Bentota. Plage assez large, peu de pente. Bordée d'hotels. Nuit à Aluthgama (Anushka River Inn - Tarif négocié 4500 rs breakfasts compris)
Jour 24 >>> Location de 2 vélos: 700 rs Balade à vélo (30 kms) autour de la lagune de Bentota. Passages de la rivière d'abord en bac à bras (100rs) puis via une pirogue (80 rs). Temples bouddhistes (Bodhimalu Viharaya, ) et mosquée (Thunduwa Jumma) Sunset à la plage de Bentota. Nuit à Aluthgama (Anushka River Inn)
Jour 25 >>> Bus Aluthgama - Colombo (3h00 - 160 rs) Dépôt en consigne des 2 sacs à dos à l'hotel situé dans l'enceinte de la central bus station Visite du fort de Colombo. Hormis peut-être l'immeuble Cargill, il n'y a franchement pas grand-chose à voir me semble-t'il. Le palais du président empêche en plus de pouvoir faire le tour du fort côté mer. Je suis plutôt content de ne pas avoir dormi à Colombo (o�� les hotels sont chers). Visite du marché de Pettah. Bus pour Negombo (Bus direct avec AC - 300 rs) Sunset sur la plage de Negombo Nuit à Negombo ( De Phanie GH - 3000 rs)
Jour 26 >>> Location de vélo (600 rs) Balade à vélo dans Negombo (Ville & presqu'ile de Duwa) (15 kms). Visite des églises St. Sebastian's Church & Duwa Lagune & port. Derniers achats en ville Plage & sunset Transfert à l'aéroport en taxi (1500 rs). Enregistrement le soir à 23h00 (Vol Emirates).
Dans l'ensemble compte-tenu du niveau de vie et des prestations fournies, le logement est plutôt cher. Quelques appréciations ci-dessous. Mais attention, cela change très vite et dépend de nombreux paramètres (rdc, étage, vue sur la mer ...) et cela reste très subjectif!
D'une façon générale j'appréciais de pouvoir dire aux chauffeurs de tuktuk dans les bus stations que j'avais déjà réservé une chambre. Cela évite bien des discussions. Maintenant on passe aussi à côté de nouvelles adresses, souvent meilleures & moins chères. Nous réservions, par téléphone, quasiment la veille pour le lendemain avec une carte SIM locale (200 rs).
Negombo Hotel Silver sands Prix: 3600 rs Avis: +++ Remarques: Au bord de la plage. Chambre face à la mer.
Anudhapura Milano Tourist rest 3500 rs +++ Plutôt cher. Prix négocié. Normalement 3900
Polonnaruwa Palm Garden 1800 rs +++ Repas délicieux et propriétaires accueillants. Vélo à disposition. Moustiques à la tombée de la nuit. Terrasse privative.
Kalkudha Moni Guesthouse 1650 rs + Rustique. Près des plages.
Sirigya Flower Inn 1800 rs +++ Bon accueil. Chambre correcte. Vue sur jardin.
Kandy Sevana GH 3000 rs +++ Bien situé en ville. Fonctionnel. Sans charme. Famille accueillante.
Nuwara Eliya King Fern cottage 3500 rs +++ chambre un peu sombre (par temps de pluie). Espace collectif agréable. Equipe de la GH efficace et accueillante.
Ella Ella Holiday Inn 2500 rs +++ Grande belle chambre. Un peu bruyante (sur la rue). Bien située.
Tissamaharama Traveller's home 3000 rs ++ Bungalow. Terrasse privative avec vue sur la rizière. Mais pas d'eau chaude (temps pluvieux). Vélos certes à disposition (dixit Le routard) mais pourris. J'ai dû dérailler 10 fois! Safari de qualité (Chauffeur, me semble-t'il connaissant bien le parc & les animaux)
Embilipitiya Sarah Chandra GH 2000 rs +++ Fonctionnel. Pas très éloignée la station de bus. Peu de charme. Pas d'eau chaude.
Tangalla Star fish beach café 3000 rs ++ Direct sur la plage. Pas d'eau chaude. Salle de restaurant pas clean. Patron sympa.
Mirissa Club Mirissa 5000 rs ++ Petits déjeuners inclus. Jardin. Belle chambre malheureusement au dessus de la rue qui mène à la plage. Avec un hôtel en construction à 30 m et une toupie à béton jusqu'à 3h du matin !
Unawatuna Hotel Bay Watch 2500 rs puis 2000 rs +++ Belle chambre au RDC. Prix négocié.
Galle Beach Haven 3500 rs ++ Plutôt vétuste. Plutôt cher. Bien placée dans le fort.
Bentota Anushka River Inn 4500 rs 2 +++ Petits déjeuners copieux inclus (800 rs each). Grande Chambre. Bon restaurant avec terrasse sur la lagune. Discount fait par le patron (peu de clients)
Negombo De Phanie 3000 rs ++ Chambre au RDC. SDB à rafraichir. Bon restaurant à prix correct.
Pour ce qui est des balades à vélo, sans GPS (application sur smartphone) nous nous serions définitivement perdus ! Mais c'est aussi le charme de ces balades!
Les tracés des balades à vélos mais aussi des safaris sont disponibles sur openrunner. Voir www.openrunner.com - rechercher un parcours - recherche simple - mot clé = sri lanka. Tracés en date du 31/12/2013.
Vélo: - Balade dans Negombo (Sri Lanka) - Aluthgama - Lagune de Bentota (Sri Lanka) - Tangalla - Mulkirigala Rock Temple (Sri Lanka)
Safari: - Safari Uda Walawe NP (Sri Lanka) - Safari Yala NP (Sri Lanka)
Randonnée: - Horton Plains NP (Sri Lanka)
En espérant que ces informations puissent être utiles.
Il s'agit de notre premier voyage au Sri Lanka mais pas en Asie. Sauf exception je ne m'étends pas trop sur l'intérêt porté aux sites, qui reste quelque chose de très subjectif & personnel. Les prix indiqués sauf exception sont pour 2 personnes (chambre, bus, entrée des sites, excursion, vélo, ...) En décembre 2013, il fallait compter 175 rs pour 1€.
Jour 1 >>> Arrivée à 07H30 à l'aéroport - transfert à Negombo (2000 rs). Farniente. Nuit à Negombo (Silver Sands - 3600 rs - 1er étage & vue sur la mer)
Jour 2 >>> Bus pour Anuradhapura via Kurunegalla (2 bus - 500 rs). Arrivée dans l'aprés-midi. Il pleut. A Anuradhapura, on nous a parlé d'un bus qui serait direct de Negombo à Anuradhapura. Mais je n'en sais pas plus. A vérifier. Nuit à Anuradhapura (Milano Tourist Rest - 3500 rs)
Jour 3 >>> De peur de se faire saucer à vélo, nous avons pris un tuk tuk à la journée (2500 rs) pour visiter l'ensemble des sites de Anuradhapura (6500 rs). Beaucoup de choses à voir. On nous avait dit 4h00 de visite on est partis prés de 7h00! Le chauffeur nous a expliqué pas mal de choses, ceci explique cela. Nuit à Anuradhapura (Milano Tourist Rest - 3500 rs)
Jour 4 >>> Bus Anuradhapura - Mihintale (1h00 - 60 rs) Dépôt des sacs au ticket office du site (Consigne gratuite. Entrée du site: 1000 rs). Trés beau site. Bus retour Mihintale - Anuradhapura Puis bus Anuradhapura - Polonnaruwa (3h00 - 300rs) Balade à vélo (600 rs pour 2 durant tout le séjour) & sunset sur le lac de Polonnaruwa Nuit à Polonnaruwa (Palm Garden GH - 1800 rs)
Jour 5 >>> Visite du site de Polonnaruwa (6500 rs) à vélo - trés sympa. Nuit à Polonnaruwa (Palm Garden GH - 1800 rs)
Jour 6 >>> Train de Polonnaruwa à Varachchenai (3rd classe - 2h30 - 130 rs) puis tuktuk (300 rs) jusqu'à Kalkudha. Très peu de monde dans le train. Plage de Kalkudha (Immense plage pour nous seuls mais grosses vagues) et à Pasekudha (Davantage de monde car plus propice à la baignade) Nuit à Kalkudha (Moni GH - 1650 rs)
Jour 7 >>> Tuk tuk pour Varachchenai puis bus pour Dambulla ( 3h00 - 455 rs) Arrivée vers 13h00 Visite du site de Dambulla (3000 rs). Très beau site mais pas mal de monde Bus Dambulla - Sigiriya ( 160 rs - 1h00) Nuit à Sigiriya (Flower Inn - 1800 rs)
Jour 8 >>> Ascension du rocher du lion (entrée du site : 7800 rs). Bus Sigiriya - Dambulla (160 rs) puis Dambulla - Kandy (400 rs - 2h30) Nuit à Kandy (Sevana GH - 3300 rs)
Jour 9 >>> Visite du temple de la dent de bouddha (3000 rs) & alentours (Eglise de St Paul) Marché de Kandy Nuit à Kandy (Sevana GH - 3300 rs)
Jour 10 >>> Tuk tuk jusqu'au jardin botanique de Peradeniya (30 mn - 30 rs) Visite du jardin (2200 rs). Trés beau jardin. A ne pas louper (Bambous géants, Palmeraie, Chauves-souris, Orchidées ...) Retour à Kandy en bus (40 rs) Tour du lac à pied Danses Sri Lankaises (1000 rs) Nuit à kandy (Sevana GH - 3300 rs)
Jour 11 >>> Train pour Nurawa Ellya (Gare à Nano Oya) (2nd classe - Départ à 7h40 / Arrivée vers 12h40 - 320 rs) Train bondé (week-end + poya) (on se retrouve debout en 3eme classe avec des billets de 2nde) Très beaux paysages - traversée des exploitations de thé Tuk tuk (350 rs) jusqu'à la Tea factory Pedro (visite: 400 rs). Intérressant. Retour en bus (60 rs). Il pleut! Nuit à Nurawa Ellya (King Fern Cottage - 3500 rs)
Jour 12 >>> Départ à 5h00 pour le parc national Hortons plains. Transport jusqu'au parc: 4000 rs à partager en 3. Entrée (Ticket pour 3 pers): 7845 rs. Total pour 2: 7900 rs Randonnée dans le parc. Arrivée à World's End juste à temps pour la vue. Ensuite en moins de 10 mn la brume a masqué la vue sur les lacs de Uda Walawe. A faire absolument de bonne heure le matin. Fin de la randonnée vers 10H00. Essentiellement sous la pluie. Retour sur Nurawa Ellya Aprés-midi repos (il continue de pleuvoir de toute façon !) Nuit à Nurawa Ellya (King Fern Cottage - 3500 rs)
Jour 13 >>> Matin balade dans Nurawa Ellya (Pas grand chose à voir) Bus jusqu'à la gare de Nano Oya (45 mn - 50 rs) Train pour Ella (1ere classe: 2000 rs) vers 14H00. Arrivée vers 15h30. Balade "Little Adam's Peak". Il se remet à pleuvoir. Ne voyant plus trop les paysages on fait demi-tour avant d'arriver au sommet. Dommage. Nuit à Ella (Ella Holiday Inn - 2500 rs)
Jour 14 >>> Tuk tuk pour la tea factory d'Halpewatte (30 mn - 800 rs A/R). Manque de chance du fait du week-end prolongé (poya) il n'y a pas de feuilles de thé. Donc l'usine n'est pas en production. Bus à 10h00 pour Tissamaharama. Arrivée vers 13h30. (300 rs) Balade à vélo dans Tissa. Il se remet à pleuvoir en fin de journée. Nuit à Tissa (Traveler's home - Bungalow - 3000 rs)
Jour 15 >>> Départ à 5h00 pour le parc de Yala (Tour Traveler's home - 11000 rs - version longue) Safari dans le parc. Plutôt contents de ce safari. Permet de voir pas mal d'animaux. Le conducteur est plutôt efficace. Maintenant la ruée et l'engorgement des 4x4 vers l'unique léopard couché dans son arbre n'est pas ce qui se fait de mieux. Retour vers 12h00 à la guest house. Bus l'après-midi jusqu'à Tanamaliwa (1h00 - 100rs) puis bus jusqu'à Embilipitiya (1h30 - 180 rs) Tour de la ville (Rien de particulier à voir). Nuit à Embilipitiya (Sarah Chandra GH - 2000 rs)
Jour 16 >>> Départ à 5h45 pour le parc de Uda Walawe (Tour réservé via la guest house) Jeep pour aller au parc: 3850 rs. Entrée du parc & guide: 5867 rs. Balade de 2h00 dans le parc jusqu'au lac réservoir. Un peu décevant après le parc de Yala. On a néanmoins vu davantage d'éléphants dont un nouveau-né de 1 semaine. A 9h00 on s'est rendu à l'Elephant Transit Home (Nursery pour éléphant) assister au biberon de lait des éléphants en pension. Retour à la Guest house vers 10h30. Bus l'après-midi pour Tangalla (Bus pour Matara - 180 rs) Plage à Tangalla. Nuit à Tangalla (Star Fish Beach Café - 3000 rs Breakfast included)
Jour 17 >>> Location de 2 vélos (600 rs). Balade à vélo (40 kms) jusqu'au Mulgirigala Rock temple. Site intérressant. Ressemble à Dambulla en moins touristique. Balade agréable pour voir l'arrière pays. Visite du port de Tangalla. Nuit à Tangalla (Star Fish Beach Café - 3000 rs Breakfast included)
Jour 18 >>> Balade à pied pour découvrir la lagune & la plage à l'est. Farniente à la plage Nuit à Tangalla (Star Fish Beach Café - 3000 rs Breakfasts compris)
Jour 19 >>> Bus pour Mirissa - Arrêt et visite du temple "Wewrukannala Buduraja Mahaviharaya" avant d'arriver à Dickwella (bus 80 rs. Visite 400 rs). Sacs en consigne au ticket office du temple. Vers 14H00 nous reprenons à côté du temple un bus pour Matara (60 rs). Puis à Mathara un bus pour Mirissa (50 rs). Plage à Mirissa. Un peu déçus par la plage (Beaucoup de monde + hotels les pieds dans l’eau + travaux). Promenade jusqu’au Bouddha qui surplombe la plage. Nuit à Mirissa (Club Mirissa - 5000 rs breakfasts compris).
Jour 20 >>> Matinée à la plage de Mirissa Vers midi bus pour Unawatuna (100 rs) Balade dans Unawatuna & plage. Plage davantage propice à la baignade que Tangalla et même que Mirissa. A peine moins d'animation qu'à Mirissa. Nuit à Unawatuna (Hotel Bay watch - Belle chambre négocié à 2500 rs)
Jour 21 >>> Journée plage. Repas de Noël le soir. Nuit à Unawatuna (Hotel Bay watch - Chambre à 2000 rs)
Jour 22 >>> Bus le matin pour Galle (30 mn - 40 rs) Visite de Galle (Fort). Trés orientée vers les touristes (Magasins de bijoux, souvenirs, restaurants, hotels). Le site est joli mais un peu trop lisse me semble-t'il. Nuit à Galle (Beach Haven - 3500 rs)
Jour 23 >>> Tuk tuk pour la ville moderne (Marché). Bus pour Aluthgama / Bentota (2h00 - Bus avec AC - 400 rs) Installation à Aluthgama le long de la lagune (Bentota river) Plage de Bentota. Plage assez large, peu de pente. Bordée d'hotels. Nuit à Aluthgama (Anushka River Inn - Tarif négocié 4500 rs breakfasts compris)
Jour 24 >>> Location de 2 vélos: 700 rs Balade à vélo (30 kms) autour de la lagune de Bentota. Passages de la rivière d'abord en bac à bras (100rs) puis via une pirogue (80 rs). Temples bouddhistes (Bodhimalu Viharaya, ) et mosquée (Thunduwa Jumma) Sunset à la plage de Bentota. Nuit à Aluthgama (Anushka River Inn)
Jour 25 >>> Bus Aluthgama - Colombo (3h00 - 160 rs) Dépôt en consigne des 2 sacs à dos à l'hotel situé dans l'enceinte de la central bus station Visite du fort de Colombo. Hormis peut-être l'immeuble Cargill, il n'y a franchement pas grand-chose à voir me semble-t'il. Le palais du président empêche en plus de pouvoir faire le tour du fort côté mer. Je suis plutôt content de ne pas avoir dormi à Colombo (o�� les hotels sont chers). Visite du marché de Pettah. Bus pour Negombo (Bus direct avec AC - 300 rs) Sunset sur la plage de Negombo Nuit à Negombo ( De Phanie GH - 3000 rs)
Jour 26 >>> Location de vélo (600 rs) Balade à vélo dans Negombo (Ville & presqu'ile de Duwa) (15 kms). Visite des églises St. Sebastian's Church & Duwa Lagune & port. Derniers achats en ville Plage & sunset Transfert à l'aéroport en taxi (1500 rs). Enregistrement le soir à 23h00 (Vol Emirates).
Dans l'ensemble compte-tenu du niveau de vie et des prestations fournies, le logement est plutôt cher. Quelques appréciations ci-dessous. Mais attention, cela change très vite et dépend de nombreux paramètres (rdc, étage, vue sur la mer ...) et cela reste très subjectif!
D'une façon générale j'appréciais de pouvoir dire aux chauffeurs de tuktuk dans les bus stations que j'avais déjà réservé une chambre. Cela évite bien des discussions. Maintenant on passe aussi à côté de nouvelles adresses, souvent meilleures & moins chères. Nous réservions, par téléphone, quasiment la veille pour le lendemain avec une carte SIM locale (200 rs).
Negombo Hotel Silver sands Prix: 3600 rs Avis: +++ Remarques: Au bord de la plage. Chambre face à la mer.
Anudhapura Milano Tourist rest 3500 rs +++ Plutôt cher. Prix négocié. Normalement 3900
Polonnaruwa Palm Garden 1800 rs +++ Repas délicieux et propriétaires accueillants. Vélo à disposition. Moustiques à la tombée de la nuit. Terrasse privative.
Kalkudha Moni Guesthouse 1650 rs + Rustique. Près des plages.
Sirigya Flower Inn 1800 rs +++ Bon accueil. Chambre correcte. Vue sur jardin.
Kandy Sevana GH 3000 rs +++ Bien situé en ville. Fonctionnel. Sans charme. Famille accueillante.
Nuwara Eliya King Fern cottage 3500 rs +++ chambre un peu sombre (par temps de pluie). Espace collectif agréable. Equipe de la GH efficace et accueillante.
Ella Ella Holiday Inn 2500 rs +++ Grande belle chambre. Un peu bruyante (sur la rue). Bien située.
Tissamaharama Traveller's home 3000 rs ++ Bungalow. Terrasse privative avec vue sur la rizière. Mais pas d'eau chaude (temps pluvieux). Vélos certes à disposition (dixit Le routard) mais pourris. J'ai dû dérailler 10 fois! Safari de qualité (Chauffeur, me semble-t'il connaissant bien le parc & les animaux)
Embilipitiya Sarah Chandra GH 2000 rs +++ Fonctionnel. Pas très éloignée la station de bus. Peu de charme. Pas d'eau chaude.
Tangalla Star fish beach café 3000 rs ++ Direct sur la plage. Pas d'eau chaude. Salle de restaurant pas clean. Patron sympa.
Mirissa Club Mirissa 5000 rs ++ Petits déjeuners inclus. Jardin. Belle chambre malheureusement au dessus de la rue qui mène à la plage. Avec un hôtel en construction à 30 m et une toupie à béton jusqu'à 3h du matin !
Unawatuna Hotel Bay Watch 2500 rs puis 2000 rs +++ Belle chambre au RDC. Prix négocié.
Galle Beach Haven 3500 rs ++ Plutôt vétuste. Plutôt cher. Bien placée dans le fort.
Bentota Anushka River Inn 4500 rs 2 +++ Petits déjeuners copieux inclus (800 rs each). Grande Chambre. Bon restaurant avec terrasse sur la lagune. Discount fait par le patron (peu de clients)
Negombo De Phanie 3000 rs ++ Chambre au RDC. SDB à rafraichir. Bon restaurant à prix correct.
Pour ce qui est des balades à vélo, sans GPS (application sur smartphone) nous nous serions définitivement perdus ! Mais c'est aussi le charme de ces balades!
Les tracés des balades à vélos mais aussi des safaris sont disponibles sur openrunner. Voir www.openrunner.com - rechercher un parcours - recherche simple - mot clé = sri lanka. Tracés en date du 31/12/2013.
Vélo: - Balade dans Negombo (Sri Lanka) - Aluthgama - Lagune de Bentota (Sri Lanka) - Tangalla - Mulkirigala Rock Temple (Sri Lanka)
Safari: - Safari Uda Walawe NP (Sri Lanka) - Safari Yala NP (Sri Lanka)
Randonnée: - Horton Plains NP (Sri Lanka)
En espérant que ces informations puissent être utiles.
Arriver en Inde par la voie terrestre English translation pending
Je sais que ce sujet a déjà été abordé🤪, mais sans jamais de réponses bien concrètes!
Maintenant que (grâce aux voyageurs de voyageforum🙂!) je sais que c'est possible, je voudrais avoir un peu de détails, notamment pour le côté financier, est ce que les bus sont chers? Organisez-vous les trajets à l'avance ou vous les réservez au jour le jour au long de votre voyage?
Nous aimerions rester un mois en Italie, puis ensuite partir direction la Turquie. Qu'en est il de l'Irak-Iran-Pakistan? Je sais que selon le contexte politique ça peux ne pas être prudent, mais y'en a t'il qui l'ont fait?
Ou tout le monde prend un avion de l'Irak à l'Inde?
Dans quelle ville d'Inde arrivez vous?
Je vous remercie pour ces informations, à bientôt sur la route... 😛
Hôtel ou guest house pas trop cher sur Phnom Penh? English translation pending
Bonjour
actuelement je reside a bangkok
je dois me rendre au plus vite au camboge pour 2-3j ( pour faire un visa longue dure)
je part dans 2-3h
je recherche un hotel ou un gest pas trop cher 500 bath ( 10-15 euro nuit ) ( 12-18$us ) je recherche pas le grand lux mai que sa soit propre avec la clime
idealement il serais situer pas trop loin de l ambassade thailandaise de phnom Phen
cordialement
PS desole pour l orthographe keybord & pc thai ...
je recherche un hotel ou un gest pas trop cher 500 bath ( 10-15 euro nuit ) ( 12-18$us ) je recherche pas le grand lux mai que sa soit propre avec la clime
idealement il serais situer pas trop loin de l ambassade thailandaise de phnom Phen
cordialement
PS desole pour l orthographe keybord & pc thai ...
Mexique - Avril/Mai 2004 English translation pending
Je rentre d'un voyage de 2 semaines au Mexique.
Voici quelques infos pratiques qui vous aideront peut-être à préparer votre voyage. Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Après un premier voyage au Yucatan en 1992, nous avons cette fois arpenté la région à l’Est de Mexico, jusqu’au Chiapas .
Ven 23 Avril - Vol Air France Paris/Mexico - Arrivée à 18h00 - Récupération voiture de location - Route vers Puebla (120 km) - Nuit à Puebla Sam - Puebla - Route vers Oaxaca (320 km) - Nuit à Oaxaca Dim - Mitla - Hierve el Agua - Yagul - Marché de Tlacolula - El Tule (150 km) - Nuit à Oaxaca Lun - Monte Alban (qq km) - Nuit à Oaxaca Mar - Route vers Tuxtla (540 km) - Nuit à Tuxtla Mer - Canyon de Sumidero - Zoo de Tuxtla - Route vers San Cristobal de las Casas (115 km) - Nuit à SC Jeu - San Juan Chamula - Zinacantan - SC (40 km) - Nuit à SC Ven - Tonina - Agua Azul - Route vers Palenque (240 km) - Nuit à Palenque Sam - Palenque - Route vers Villahermosa (175 km) - Nuit à Villahermosa Dim - Musée de la Venta - Route vers Xalapa (580 km) - Nuit à Xalapa Lun - Musée de Xalapa fermé le lundi !! - Route vers Papantla (215 km ) - El Tajin - Nuit à Papantla Mar - Route vers Teotihuacan (255 km) - Nuit à Teotihuacan Mer - Teotihuacan - Nuit à Teotihuacan Jeu - Route vers Mexico (80 km) - Restitution de la voiture - Templo Mayor - Nuit à Mexico Ven - Musée d’Anthropologie - Marché de la Cuidadela - Nuit à Mexico Sam - Les canaux de Xochimilco - Musée d’Anthropologie 2ème ! - Nuit à Mexico Dim 9 Mai - Palais National - Vol Air France Mexico/Paris à 20h30 -
BUDGET : 10 pesos ($) = 0, 75 €
Vols AF : 620 € l’A/R X 2 Voiture : 685 € Essence : 105 € Péages : 55 € Hôtels : 600 € pour les 16 nuits Entrées sites archéologiques + musées : 25 € X 2 Entrées sites naturels + villages : 15 € X 2 Autre (tous les repas, boissons, transports locaux ...) : 580 €
Total : 3 345 € pour nous 2 pour 17 jours (sans compter les achats de souvenirs)
3 gros retraits cash (Eurocard et Visa) pendant le voyage de 12 000 $ au total (soit 924, 82 € commission incluse) dont le premier à l’aéroport. Le reste payé en CB (Visa, Eurocard, Amex). Nous n’avons pas changé de cash.
GUIDES : Guide du routard 2004 - logistique Guide NEOS - culturel
TRANSPORTS :
1 - Vols Nous avons fait le choix d’Air France qui propose des vols directs à un prix assez intéressant. Billets achetés en Janvier sur Internet auprès d’Anyway.com : http://www.anyway.com Livré en 8 jours par la poste. Prix = 620 € l’A/R
2 - Location de voiture Réservation effectuée en Janvier sur Internet auprès d’Avis : http://www.avis.fr Catégorie C (Chevrolet Corsa 5 portes) - Km illimité - 2 chauffeurs - Assurance LDW incluse - Prix = 9 290 $ (soit 685 € payé par Amex) pour 13 jours. Aucune mauvaise surprise : le prix payé correspondait au devis annoncé par Internet.
L’essence est à 6, 11 $/litre - Budget total de 1 410 $ pour 3 000 km. Aucun problème pour trouver des stations service.
Les autoroutes : elles sont vraiment très chères, cela dit, elles sont en bon état, peu empruntées (sauf dans la banlieue de Mexico), permettent de gagner beaucoup de temps quand celui-ci est compté et de voyager en toute sécurité ... En comparaison, nous avons parcouru les 215 km de Xalapa à Papantla sur une route "libre" en ... 6 heures 🤪 ! Voici ce que nous ont coûté les péages : Mexico - Puebla : 110 $ Puebla - Oaxaca : 154 $ Palenque - Villahermosa : 18 $ Villahermosa - Xalapa : 383 $ Papantla - Teotihuacan : 31 $ Teotihuacan - Mexico : 34 $
Nous avons parcouru environ 3 000 km, tranquillement, sans aucun problème, en conduisant à 2. Nous n’avons jamais été ennuyés par la police. Quelques contôles sans encombre. Aucun racket d’aucune forme.
Nous avions longuement hésité à quitter Mexico dès notre arrivée en avion. Nous avions même demandé conseil ici sur le site et reçu des avis partagés. La fatigue, la nuit surtout nous faisaient hésiter ... Finalement, sur place, nous avons suivi les conseils d’un Américain travaillant à Mexico et venant lui aussi récupérer sa voiture chez Avis : "pas de problème, pourvu que vous preniez l’autoroute. Puebla est à 1h30 de route." A l’écouter, il fallait éviter la route "libre", pas très sûre de nuit. Très gentiment, l’employé d’Avis nous a fait un plan pour accéder à cette autoroute qui se trouve être tout à côté de l’aéroport. Et nous y sommes arrivés, assez facilement finalement, avec l’excitation, l’hésitation, la prudence propres à tout premier parcours en voiture dans une capitale étrangère ... Beaucoup de circulation pour sortir de Mexico. Nous avons mis 2 grosses heures. Personnellement, je ne regrette pas. Pour une première nuit, Puebla a vraiment plus de charme que Mexico ....
3 - A Mexico (sans voiture) Taxi Aéroport - Zocalo : 118 $ (en prepaid) Métro : 2 $ le billet Le métro est simple, propre et sûr
HEBERGEMENT :
Ce fut une bonne surprise : les chambres sont toujours spacieuses (comme aux USA), très propres et l’accueil est toujours très cordial. Sauf à Villahermosa (où on a fini dans un Best Western 😕), nous n’avons jamais eu de problème pour trouver une chambre.
Voici ceux qui méritent une petite mention. Tous les prix indiqués sont en pesos, par nuit. Le petit déjeuner n’est pas inclus.
Oaxaca : Las Golondrinas (420 $ cash) - Tinico y Palacios 411 - lasgolon@prodigy.net.mex Magnifique demeure aux patios envahis de végétation - Chambre spacieuse aux meubles en pin clair verni - Beaucoup de charme - On peut se garer facilement dans les rues avoisinantes - Un vrai coup de coeur 🙂.
San Cristobal : Hotel Parador Mexicanos (500 $ CB) - Av. 5 de Mayo # 38 - hotel@hparador.com.mx Les chambres sont réparties autour d’un large jardin qui sert aussi de parking - Genre motel avec plus de charme -Grande chambre au plafond en bois - Jolie déco - Sdb simple - Accueil extrêmement chaleureux.
Papantla : Hotel Provincia Express (358 $ CB) - Calle Enriquez 103 - hotprovi@prodigy.net.mx Au coeur de cette petite ville, face au zocalo très animé - Accueil très cordial - Chambre simple mais superbe vue sur le zocalo et le mât des voladores ...Parking dans la rue -
Teotihuacan : Club Med Archeological Villa (630 $ CB) Superbe : charme, confort, accueil, piscine. Tout y est. Sur le site. La restauration y est trop chère : préférer les gargottes tout autour du site.
Mexico : Hotel Catedral (440 $ CB) - Donceles # 95 - http://www.hotelcatedral.com Excellent rapport qualité/prix - Près du zocalo - Grande chambre très propre, sdb neuve - Accueil encore très sympathique
REPAS :
Il faut aimer les tortillas 🤪 !... Ces galettes de maïs accompagnent tous les repas. Nous avons principalement mangé du poisson (absolument délicieux) et du poulet. Voici ce que nous avons payé en moyenne (sans marchander) : 1 filet de poison : 50 $ 1 poulet rôti : 30 $ 4 empanadas : 10 $ 1 quesadilla : 5 $ 1 part d’ananas, de pastèque ou de mangue (servi découpé dans un gobelet ou un sachet) : 5 $ 1, 5 l eau : 6 $ (nous en avons peu acheté car nous trouvions 1 bouteille offerte dans la plupart de nos hôtels) 1 canette de coca : 8 $
Nous nous sommes gavés de fruits frais, de margaritas et de bière (Corona et Sol, douces et rafraichissantes pour moi ou Modela Especial, un peu plus forte pour Philippe). Je ne vous cacherai pas que je préfère de loin la cuisine asiatique 😏 ...
SITES :
Je vous ai déjà prévenus dans mes précédents carnets : on aime les vieilles pierres 😊 ... Si ce n’est pas votre cas, passez donc ce paragraphe ... voire ce carnet ... 😛 Nous avons été gâtés ! Les sites sont respectés et très bien mis en valeur. Et certains sites mineurs sont bien plus fabuleux que ne le laissent supposer les guides.
Budget total entrées des sites archéologiques : 351 $/p - Aucun supplément n’est demandé pour l’appareil photo. Nos impressions, en quelques mots :
Mitla (30 $/p) : petit site, intéressant pour ses décors de briques en relief.
Yagul (30 $/p) ne nous a pas laissé un grand souvenir ...
Monte Alban (38 $/p) : site majestueux et bien peu de touristes.
Tonina (33 $/p) : superbement situé dans une jolie région de prairies vallonnées. Que de marches à gravir ! C’est sur la route d’Agua Azul et de Palenque et l’arrêt est justifié.
El Tajin (38 $/p) : site extraordinaire, très vaste, bien dégagé, pyramide à niches surprenante, pavement des rues très bien conservé (comme rarement ailleurs), magnifiques frises en relief le long du jeu de balle. Par ailleurs, une démonstration de voladores a lieu sur le parvis de l’entrée du site. C’est touristique mais néanmoins très impressionnant. Notre gros coup de coeur 🙂.
Palenque et Teotihuacan (38 $/p chacun) : ces 2 sites majeurs sont trop connus pour qu’on les oublie. Ils sont à la hauteur de leur réputation. Je vous conseille d’y être dès l’ouverture des caisses pour profiter de la fraîcheur matinal (surtout à Palenque qui devient vite étouffant) et d’un calme relatif. Nous étions à 7h00 à l’entrée de Teotihuacan. Il faisait encore froid. Notre courage n’a été qu’à demi récompensé car le ciel était nuageux et le lever de soleil sans éclat. Néanmoins, nous avons tout de même bénéficié du site pour nous tout seuls pendant 1h30. Et ça c’est magique ! Nous avons passé 1 très grosse matinée sur le site de Palenque (que nous avions déjà visité en 92, mais à cette époque ... sous la pluie) et 1 journée pleine à Teotihuacan.
Un petit mot sur les musées :
Le musée de la Venta (30 $/p) : ne le ratez pas. C’est là que vous verrez ces fameuses têtes gigantesques d’Olmèques qui hantent nos esprits quand on pense au Mexique précolombien. Bon ... en tous cas, c’était mon cas, et je rêvais de les voir. Amusant après Angkor de comparer les styles !... Sans rire, c’est incontournable si vous êtes dans la région.
Le musée d’Anthropologie de Mexico (38 $/p) : j’attendais quelque chose du style Musée du Caire, un peu vieillot, un peu fouilli, mais avec de jolies pièces ; j’ai trouvé un prodige architectural, moderne, avec une vraie réflexion muséographique. Les grandes salles donnent toutes sur un immense patio (à ce niveau là, je ne devrais même plus parler de patio d’ailleurs ...) et s’enchaînent chronologiquement et thématiquement. Des reconstitutions, des maquetttes, des vidéos, des plaquettes explicatives (en Anglais), des audio-guides (en Anglais), tout ça de très belle qualité permettent une visite facile et très agréable. Je n’ose dire combien de temps nous y avons passé, j’en ferais hurler plus d’un ! Bref, ça nous a vraiment plu. Et pour ceux qui sont moins branchés musée, celui-ci est tellement didactique et simple que vous pouvez n’y passer qu’une heure ou deux et réussir à voir les pièces principales. Un vrai régal. Pour les mordus comme nous, sachez qu’il y a un petit restaurant qui permet de faire une pause (cher comme souvent dans ce genre de lieux). Personnellement, je conseillerai de le faire à la fin du voyage car les reconstitutions sont alors plus parlantes. En fait, l’idéal serait de pouvoir y faire un petit tour au début du périple et un petit tour à la fin ...
Le musée d’Anthropologie de Xalapa a la réputation de surpasser celui de Mexico ... Bon, on l’a raté. Comme souvent au Mexique, il est fermé le lundi. Aucun de nos 2 guides ne nous le précisait. Alors, peut-être que moi ici, je vais servir à quelque chose 😉 ....
NATURE :
Elle n’est pas en reste ! Ici, il est simple d’alterner une pyramide et une cascade, un musée et un village ! C’est ce qui a rendu ce voyage très varié.
Budget total entrées des sites naturels : 188 $/p
Hierve el Agua (20 $/p) : sympa. Un mini Pamukkale (je dis vraiment mini mini) : des cascades calcifiées, une très jolie vallée, un bassin naturel à l’eau turquoise où l’on peut patauger ... L’endroit attire davantage de Mexicains que de touristes. Tant mieux ! Ambiance festive. Quelques petites gargottes sur la hauteur pour déguster des quesadillas.
Canyon de Sumidero (95 $/p) : c’est touristique (on monte à 8-10 dans un petit bateau à moteur qui ne part que quand il est plein), cher, super organisé (trop ?), l’eau à l’entrée du canyon est terriblement sale ... mais au bout du compte, j’en garde le souvenir d’une balade très agréable dans un site naturel extraordinaire. Allez comprendre ?... Peut-être que les courts instants où le chauffeur a coupé son moteur pour nous laisser tanguer au milieu de cette rivière profonde surmontée de ces 2 hautes falaises a suffit à faire opérer la magie !... Et ma mémoire a supprimé tous les mauvais côtés ?... Sans doute ! A vous de voir ...
Zoo de Tuxtla (20 $/p) : eh bien oui !! Pourtant je ne suis pas fana des zoos mais celui-ci n’est vraiment pas mal. Les enclos sont relativement grands (bien sûr ils pourraient toujours l’être davantage ... ca reste un zoo ...), les animaux ont l’air en bonne santé. Et puis, surtout on y voit des animaux et des oiseaux qu’on ne verra nulle part ailleurs (oui, je sais, à moins de partir avec un zoologue pendant 6 mois ...). Le quetzal notamment, l’oiseau emblématique du Guatemala, aux immenses plumes bleu-vert. Bon, nous, on a aimé !
Agua Azul (30 $/p) : tout le monde connait ! Il y a 12 ans, on les avait ratées, ces fameuses cascades. Problème de voiture, pluie, fatigue ... Et puis, elles devaient sans doute être bien boueuses. On avait abandonné, un peu tristounets .... Alors, cette fois-ci quand on est arrivés, on a eu un petit pincement au coeur. Comment vont-elles être ? Boueuses ? Les guides s’efforcent tellement d’avertir les touristes qu’on finit par se dire qu’elles sont bleues 2 jours par an et vues d’avion .... Bref, grosse inquiétude !... et ... grosse émotion, car, elles étaient, ce jour là, d’un bleu turquoise limpide ! Envahies par les Mexicains qui viennent s’y baigner. Ambiance de folie (j’avais dit festive pour Hierve el Agua, ici c’est de la folie joyeuse). Au delà de la beauté de la couleur de l’eau, les cascades en elles-mêmes sont fabuleuses ; le chemin qui les longe est paradisiaque ! Et avec tout ça, cette ambiance de kermesse, de joie, de jeu. Nombreuses gargottes. Ca aussi, c’est incontournable.
Les canaux de Xochimilco : Il s’agit en fait de jardins flottants dans la banlieue sud de Mexico. Culture de fleurs principalement. Des balades sont proposées en lancha (large barque où on peut tenir à 15, avec une table et des bancs). Le week end, les Mexicains sont très nombreux à venir en famille pour y fêter les événements familiaux (mariage, naissance). Ils louent une lancha, apportent leur picnic et déjeunent pendant la balade, accompagnés d’une autre lancha de mariachis. L’ambiance bat son plein vers midi. Or, la balade vaut plus encore pour l’ambiance que pour les canaux et les jardins (où finalement on a vu peu de fleurs). Tout ça pour dire qu’il est inutile de se lever aux aurores ... Pour y aller : métro (2$/p) + tren ligero (2$/p). Arrivés à Xochimilco, il faut prendre un bus (2, 5 $/p) pour aller jusqu’à l’embarcadère de Zacapa, enfin marcher à pied qq minutes jusqu’à l’embarcadère de Nueva Nativitas où se trouve la majorité des lanchas. Le tarif officiel d’une heure de balade est de 100 $ par lancha. En groupe, ç’est rentable, à 2, un peu moins ... MAIS, le week end, il existe des lancha collectiva qui, pour 10 $/p, vous déposent à l’embarcadère de Salitre d’où l’on rejoint à pied, en traversant un marché aux fleurs très authentique, le tren ligero de Xochimilco. Cette lancha collectiva suit le même parcours que la lancha de la balade d’1 heure et va même au delà ! Voici donc mon conseil : si vous avez le temps d’y aller (pour moi, ce n’est tout de même pas incontournable, sympa, mais pas incontournable), allez-y le week-end vers midi et utilisez la lancha collectiva.
VILLES et VILLAGES :
Que ces petites villes coloniales sont belles et qu’il fait bon se promener le soir sur le Zocalo. On les a toutes aimés, même .... Mexico !! Pourtant on la redoutait cette mégalopole polluée !
Puebla : trop peu vu pour en parler ....
Oaxaca : notre préférée. Des façades colorées, des rues pavées au dallage large, des fleurs, une propreté irreprochable surprenante (je reconnais que je ne m’attendais pas à cela), une ambiance douce. Il y fait bon vivre.
San Cristobal de las Casas : un peu comme Oaxaca mais en beacoup plus touristique. Certes, la ville est belle, la cathédrale s’enflamme dans les dernières heures de la journée (c’est à ce moment là qu’il faut faire la photo !) Mais, mais, mais ... un peu trop de monde sans doute ...
San Juan Chamula - Zinacantan : alors là, je suis bien embêtée ... Je sens que je vais en fâcher plus d’un. On n’a pas vraiment aimé ... Aie, aie aie ... En fait, les Indiens de ces villages vivent du tourisme mais sans joie. Ils nous subissent plus qu’autre chose. Ca nous a mis mal à l’aise. Je n’en dirai pas plus car c’était une impression bien personnelle. Et peut-être que c’est nous qui n’avons pas su briser la glace ... c’est vrai qu’on n’est pas très doué pour ça ... 😕
Mexico : donc, nous voici dans cette mégapole qu’on avait réussi à fuir dès notre arrivée en avion. Mais enfin quand même, nous sommes-nous dit, impossible de venir au Mexique (une 2ème fois qui plus est ! ) sans voir Mexico ... D’abord nous décidons de rendre la voiture pour éviter des ennuis (trouver son chemin, se garer, éviter de se la faire piquer ...) et ça, ce fut vraiment une bonne idée ! Vive le métro ! Facile, pas cher, il va partout, et c’est tellement plus sympa ! Ensuite, nous trouvons un hôtel pas mal du tout (voir plus haut). Enfin, nous déposons tous nos bagages, notre argent, nos papiers, nos appareils photos dans l’hôtel (oui, oui, j’ai fait un peu dans le parano au début) et nous sortons nous promener, à pied, au gré de nos envies. Belle surprise !! Grande surprise !! D’abord, il ne fait pas trop chaud, il fait même un peu gris. Tant mieux, la chaleur en ville, pas mon truc ! Ensuite, la ville a un charme désuet qui nous enchante. Des immeubles coloniaux, vieillots, qui attendent d’être restaurés, des étals de fruits à tous les coins de rues, des marchands sur les trottoirs qui ont appris à remballer toutes leurs marchandises en 10 secondes chrono à la moindre alerte .... Bref, une ambiance agréable. Sans doute, le temps (un peu de pluie et des nuages) a -t-il joué en notre faveur. Nous gardons un super souvenir de Mexico ... SAUF le zocalo. Une horreur. D’ailleurs, je ne comprends même pas qu’on parle encore du zocalo. Ce n’est plus qu’une grand place vide, minérale, et sans âme ...
On a beaucoup aimé : La gentillesse des Mexicains. La mise en valeur du patrimoine culturel : villes et sites. Les fruits dans les rues saupoudrés ou non de piment. L’ambiance en soirée sur les zocalos. Philippe a adoré les tortillas ....
On a moins aimé : Les dos d’ânes ("topes") non signalés sur les routes libres (sans péages) ... Le prix des autoroutes Comme partout en Amérique du Sud, il est difficile de faire des portraits. Les Indiens ne s’y prêtent pas volontiers. J’ai détesté les tortillas 😛 ....
En conclusion, c'est un beau voyage, très facile à organiser et varié. L’alternance des sites archéologiques, des sites naturels, des villes, des villages, des marchés ... apporte une grande variété de plaisirs. Certes, les sites sont moins prestigieux que ceux du Yucatan mais les touristes y sont beaucoup moins nombeux et les paysages bien plus variés. Les Mexicains sont adorables, les Indiens portent sur eux leur lourde Histoire et sont plus réservés.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Après un premier voyage au Yucatan en 1992, nous avons cette fois arpenté la région à l’Est de Mexico, jusqu’au Chiapas .
Ven 23 Avril - Vol Air France Paris/Mexico - Arrivée à 18h00 - Récupération voiture de location - Route vers Puebla (120 km) - Nuit à Puebla Sam - Puebla - Route vers Oaxaca (320 km) - Nuit à Oaxaca Dim - Mitla - Hierve el Agua - Yagul - Marché de Tlacolula - El Tule (150 km) - Nuit à Oaxaca Lun - Monte Alban (qq km) - Nuit à Oaxaca Mar - Route vers Tuxtla (540 km) - Nuit à Tuxtla Mer - Canyon de Sumidero - Zoo de Tuxtla - Route vers San Cristobal de las Casas (115 km) - Nuit à SC Jeu - San Juan Chamula - Zinacantan - SC (40 km) - Nuit à SC Ven - Tonina - Agua Azul - Route vers Palenque (240 km) - Nuit à Palenque Sam - Palenque - Route vers Villahermosa (175 km) - Nuit à Villahermosa Dim - Musée de la Venta - Route vers Xalapa (580 km) - Nuit à Xalapa Lun - Musée de Xalapa fermé le lundi !! - Route vers Papantla (215 km ) - El Tajin - Nuit à Papantla Mar - Route vers Teotihuacan (255 km) - Nuit à Teotihuacan Mer - Teotihuacan - Nuit à Teotihuacan Jeu - Route vers Mexico (80 km) - Restitution de la voiture - Templo Mayor - Nuit à Mexico Ven - Musée d’Anthropologie - Marché de la Cuidadela - Nuit à Mexico Sam - Les canaux de Xochimilco - Musée d’Anthropologie 2ème ! - Nuit à Mexico Dim 9 Mai - Palais National - Vol Air France Mexico/Paris à 20h30 -
BUDGET : 10 pesos ($) = 0, 75 €
Vols AF : 620 € l’A/R X 2 Voiture : 685 € Essence : 105 € Péages : 55 € Hôtels : 600 € pour les 16 nuits Entrées sites archéologiques + musées : 25 € X 2 Entrées sites naturels + villages : 15 € X 2 Autre (tous les repas, boissons, transports locaux ...) : 580 €
Total : 3 345 € pour nous 2 pour 17 jours (sans compter les achats de souvenirs)
3 gros retraits cash (Eurocard et Visa) pendant le voyage de 12 000 $ au total (soit 924, 82 € commission incluse) dont le premier à l’aéroport. Le reste payé en CB (Visa, Eurocard, Amex). Nous n’avons pas changé de cash.
GUIDES : Guide du routard 2004 - logistique Guide NEOS - culturel
TRANSPORTS :
1 - Vols Nous avons fait le choix d’Air France qui propose des vols directs à un prix assez intéressant. Billets achetés en Janvier sur Internet auprès d’Anyway.com : http://www.anyway.com Livré en 8 jours par la poste. Prix = 620 € l’A/R
2 - Location de voiture Réservation effectuée en Janvier sur Internet auprès d’Avis : http://www.avis.fr Catégorie C (Chevrolet Corsa 5 portes) - Km illimité - 2 chauffeurs - Assurance LDW incluse - Prix = 9 290 $ (soit 685 € payé par Amex) pour 13 jours. Aucune mauvaise surprise : le prix payé correspondait au devis annoncé par Internet.
L’essence est à 6, 11 $/litre - Budget total de 1 410 $ pour 3 000 km. Aucun problème pour trouver des stations service.
Les autoroutes : elles sont vraiment très chères, cela dit, elles sont en bon état, peu empruntées (sauf dans la banlieue de Mexico), permettent de gagner beaucoup de temps quand celui-ci est compté et de voyager en toute sécurité ... En comparaison, nous avons parcouru les 215 km de Xalapa à Papantla sur une route "libre" en ... 6 heures 🤪 ! Voici ce que nous ont coûté les péages : Mexico - Puebla : 110 $ Puebla - Oaxaca : 154 $ Palenque - Villahermosa : 18 $ Villahermosa - Xalapa : 383 $ Papantla - Teotihuacan : 31 $ Teotihuacan - Mexico : 34 $
Nous avons parcouru environ 3 000 km, tranquillement, sans aucun problème, en conduisant à 2. Nous n’avons jamais été ennuyés par la police. Quelques contôles sans encombre. Aucun racket d’aucune forme.
Nous avions longuement hésité à quitter Mexico dès notre arrivée en avion. Nous avions même demandé conseil ici sur le site et reçu des avis partagés. La fatigue, la nuit surtout nous faisaient hésiter ... Finalement, sur place, nous avons suivi les conseils d’un Américain travaillant à Mexico et venant lui aussi récupérer sa voiture chez Avis : "pas de problème, pourvu que vous preniez l’autoroute. Puebla est à 1h30 de route." A l’écouter, il fallait éviter la route "libre", pas très sûre de nuit. Très gentiment, l’employé d’Avis nous a fait un plan pour accéder à cette autoroute qui se trouve être tout à côté de l’aéroport. Et nous y sommes arrivés, assez facilement finalement, avec l’excitation, l’hésitation, la prudence propres à tout premier parcours en voiture dans une capitale étrangère ... Beaucoup de circulation pour sortir de Mexico. Nous avons mis 2 grosses heures. Personnellement, je ne regrette pas. Pour une première nuit, Puebla a vraiment plus de charme que Mexico ....
3 - A Mexico (sans voiture) Taxi Aéroport - Zocalo : 118 $ (en prepaid) Métro : 2 $ le billet Le métro est simple, propre et sûr
HEBERGEMENT :
Ce fut une bonne surprise : les chambres sont toujours spacieuses (comme aux USA), très propres et l’accueil est toujours très cordial. Sauf à Villahermosa (où on a fini dans un Best Western 😕), nous n’avons jamais eu de problème pour trouver une chambre.
Voici ceux qui méritent une petite mention. Tous les prix indiqués sont en pesos, par nuit. Le petit déjeuner n’est pas inclus.
Oaxaca : Las Golondrinas (420 $ cash) - Tinico y Palacios 411 - lasgolon@prodigy.net.mex Magnifique demeure aux patios envahis de végétation - Chambre spacieuse aux meubles en pin clair verni - Beaucoup de charme - On peut se garer facilement dans les rues avoisinantes - Un vrai coup de coeur 🙂.
San Cristobal : Hotel Parador Mexicanos (500 $ CB) - Av. 5 de Mayo # 38 - hotel@hparador.com.mx Les chambres sont réparties autour d’un large jardin qui sert aussi de parking - Genre motel avec plus de charme -Grande chambre au plafond en bois - Jolie déco - Sdb simple - Accueil extrêmement chaleureux.
Papantla : Hotel Provincia Express (358 $ CB) - Calle Enriquez 103 - hotprovi@prodigy.net.mx Au coeur de cette petite ville, face au zocalo très animé - Accueil très cordial - Chambre simple mais superbe vue sur le zocalo et le mât des voladores ...Parking dans la rue -
Teotihuacan : Club Med Archeological Villa (630 $ CB) Superbe : charme, confort, accueil, piscine. Tout y est. Sur le site. La restauration y est trop chère : préférer les gargottes tout autour du site.
Mexico : Hotel Catedral (440 $ CB) - Donceles # 95 - http://www.hotelcatedral.com Excellent rapport qualité/prix - Près du zocalo - Grande chambre très propre, sdb neuve - Accueil encore très sympathique
REPAS :
Il faut aimer les tortillas 🤪 !... Ces galettes de maïs accompagnent tous les repas. Nous avons principalement mangé du poisson (absolument délicieux) et du poulet. Voici ce que nous avons payé en moyenne (sans marchander) : 1 filet de poison : 50 $ 1 poulet rôti : 30 $ 4 empanadas : 10 $ 1 quesadilla : 5 $ 1 part d’ananas, de pastèque ou de mangue (servi découpé dans un gobelet ou un sachet) : 5 $ 1, 5 l eau : 6 $ (nous en avons peu acheté car nous trouvions 1 bouteille offerte dans la plupart de nos hôtels) 1 canette de coca : 8 $
Nous nous sommes gavés de fruits frais, de margaritas et de bière (Corona et Sol, douces et rafraichissantes pour moi ou Modela Especial, un peu plus forte pour Philippe). Je ne vous cacherai pas que je préfère de loin la cuisine asiatique 😏 ...
SITES :
Je vous ai déjà prévenus dans mes précédents carnets : on aime les vieilles pierres 😊 ... Si ce n’est pas votre cas, passez donc ce paragraphe ... voire ce carnet ... 😛 Nous avons été gâtés ! Les sites sont respectés et très bien mis en valeur. Et certains sites mineurs sont bien plus fabuleux que ne le laissent supposer les guides.
Budget total entrées des sites archéologiques : 351 $/p - Aucun supplément n’est demandé pour l’appareil photo. Nos impressions, en quelques mots :
Mitla (30 $/p) : petit site, intéressant pour ses décors de briques en relief.
Yagul (30 $/p) ne nous a pas laissé un grand souvenir ...
Monte Alban (38 $/p) : site majestueux et bien peu de touristes.
Tonina (33 $/p) : superbement situé dans une jolie région de prairies vallonnées. Que de marches à gravir ! C’est sur la route d’Agua Azul et de Palenque et l’arrêt est justifié.
El Tajin (38 $/p) : site extraordinaire, très vaste, bien dégagé, pyramide à niches surprenante, pavement des rues très bien conservé (comme rarement ailleurs), magnifiques frises en relief le long du jeu de balle. Par ailleurs, une démonstration de voladores a lieu sur le parvis de l’entrée du site. C’est touristique mais néanmoins très impressionnant. Notre gros coup de coeur 🙂.
Palenque et Teotihuacan (38 $/p chacun) : ces 2 sites majeurs sont trop connus pour qu’on les oublie. Ils sont à la hauteur de leur réputation. Je vous conseille d’y être dès l’ouverture des caisses pour profiter de la fraîcheur matinal (surtout à Palenque qui devient vite étouffant) et d’un calme relatif. Nous étions à 7h00 à l’entrée de Teotihuacan. Il faisait encore froid. Notre courage n’a été qu’à demi récompensé car le ciel était nuageux et le lever de soleil sans éclat. Néanmoins, nous avons tout de même bénéficié du site pour nous tout seuls pendant 1h30. Et ça c’est magique ! Nous avons passé 1 très grosse matinée sur le site de Palenque (que nous avions déjà visité en 92, mais à cette époque ... sous la pluie) et 1 journée pleine à Teotihuacan.
Un petit mot sur les musées :
Le musée de la Venta (30 $/p) : ne le ratez pas. C’est là que vous verrez ces fameuses têtes gigantesques d’Olmèques qui hantent nos esprits quand on pense au Mexique précolombien. Bon ... en tous cas, c’était mon cas, et je rêvais de les voir. Amusant après Angkor de comparer les styles !... Sans rire, c’est incontournable si vous êtes dans la région.
Le musée d’Anthropologie de Mexico (38 $/p) : j’attendais quelque chose du style Musée du Caire, un peu vieillot, un peu fouilli, mais avec de jolies pièces ; j’ai trouvé un prodige architectural, moderne, avec une vraie réflexion muséographique. Les grandes salles donnent toutes sur un immense patio (à ce niveau là, je ne devrais même plus parler de patio d’ailleurs ...) et s’enchaînent chronologiquement et thématiquement. Des reconstitutions, des maquetttes, des vidéos, des plaquettes explicatives (en Anglais), des audio-guides (en Anglais), tout ça de très belle qualité permettent une visite facile et très agréable. Je n’ose dire combien de temps nous y avons passé, j’en ferais hurler plus d’un ! Bref, ça nous a vraiment plu. Et pour ceux qui sont moins branchés musée, celui-ci est tellement didactique et simple que vous pouvez n’y passer qu’une heure ou deux et réussir à voir les pièces principales. Un vrai régal. Pour les mordus comme nous, sachez qu’il y a un petit restaurant qui permet de faire une pause (cher comme souvent dans ce genre de lieux). Personnellement, je conseillerai de le faire à la fin du voyage car les reconstitutions sont alors plus parlantes. En fait, l’idéal serait de pouvoir y faire un petit tour au début du périple et un petit tour à la fin ...
Le musée d’Anthropologie de Xalapa a la réputation de surpasser celui de Mexico ... Bon, on l’a raté. Comme souvent au Mexique, il est fermé le lundi. Aucun de nos 2 guides ne nous le précisait. Alors, peut-être que moi ici, je vais servir à quelque chose 😉 ....
NATURE :
Elle n’est pas en reste ! Ici, il est simple d’alterner une pyramide et une cascade, un musée et un village ! C’est ce qui a rendu ce voyage très varié.
Budget total entrées des sites naturels : 188 $/p
Hierve el Agua (20 $/p) : sympa. Un mini Pamukkale (je dis vraiment mini mini) : des cascades calcifiées, une très jolie vallée, un bassin naturel à l’eau turquoise où l’on peut patauger ... L’endroit attire davantage de Mexicains que de touristes. Tant mieux ! Ambiance festive. Quelques petites gargottes sur la hauteur pour déguster des quesadillas.
Canyon de Sumidero (95 $/p) : c’est touristique (on monte à 8-10 dans un petit bateau à moteur qui ne part que quand il est plein), cher, super organisé (trop ?), l’eau à l’entrée du canyon est terriblement sale ... mais au bout du compte, j’en garde le souvenir d’une balade très agréable dans un site naturel extraordinaire. Allez comprendre ?... Peut-être que les courts instants où le chauffeur a coupé son moteur pour nous laisser tanguer au milieu de cette rivière profonde surmontée de ces 2 hautes falaises a suffit à faire opérer la magie !... Et ma mémoire a supprimé tous les mauvais côtés ?... Sans doute ! A vous de voir ...
Zoo de Tuxtla (20 $/p) : eh bien oui !! Pourtant je ne suis pas fana des zoos mais celui-ci n’est vraiment pas mal. Les enclos sont relativement grands (bien sûr ils pourraient toujours l’être davantage ... ca reste un zoo ...), les animaux ont l’air en bonne santé. Et puis, surtout on y voit des animaux et des oiseaux qu’on ne verra nulle part ailleurs (oui, je sais, à moins de partir avec un zoologue pendant 6 mois ...). Le quetzal notamment, l’oiseau emblématique du Guatemala, aux immenses plumes bleu-vert. Bon, nous, on a aimé !
Agua Azul (30 $/p) : tout le monde connait ! Il y a 12 ans, on les avait ratées, ces fameuses cascades. Problème de voiture, pluie, fatigue ... Et puis, elles devaient sans doute être bien boueuses. On avait abandonné, un peu tristounets .... Alors, cette fois-ci quand on est arrivés, on a eu un petit pincement au coeur. Comment vont-elles être ? Boueuses ? Les guides s’efforcent tellement d’avertir les touristes qu’on finit par se dire qu’elles sont bleues 2 jours par an et vues d’avion .... Bref, grosse inquiétude !... et ... grosse émotion, car, elles étaient, ce jour là, d’un bleu turquoise limpide ! Envahies par les Mexicains qui viennent s’y baigner. Ambiance de folie (j’avais dit festive pour Hierve el Agua, ici c’est de la folie joyeuse). Au delà de la beauté de la couleur de l’eau, les cascades en elles-mêmes sont fabuleuses ; le chemin qui les longe est paradisiaque ! Et avec tout ça, cette ambiance de kermesse, de joie, de jeu. Nombreuses gargottes. Ca aussi, c’est incontournable.
Les canaux de Xochimilco : Il s’agit en fait de jardins flottants dans la banlieue sud de Mexico. Culture de fleurs principalement. Des balades sont proposées en lancha (large barque où on peut tenir à 15, avec une table et des bancs). Le week end, les Mexicains sont très nombreux à venir en famille pour y fêter les événements familiaux (mariage, naissance). Ils louent une lancha, apportent leur picnic et déjeunent pendant la balade, accompagnés d’une autre lancha de mariachis. L’ambiance bat son plein vers midi. Or, la balade vaut plus encore pour l’ambiance que pour les canaux et les jardins (où finalement on a vu peu de fleurs). Tout ça pour dire qu’il est inutile de se lever aux aurores ... Pour y aller : métro (2$/p) + tren ligero (2$/p). Arrivés à Xochimilco, il faut prendre un bus (2, 5 $/p) pour aller jusqu’à l’embarcadère de Zacapa, enfin marcher à pied qq minutes jusqu’à l’embarcadère de Nueva Nativitas où se trouve la majorité des lanchas. Le tarif officiel d’une heure de balade est de 100 $ par lancha. En groupe, ç’est rentable, à 2, un peu moins ... MAIS, le week end, il existe des lancha collectiva qui, pour 10 $/p, vous déposent à l’embarcadère de Salitre d’où l’on rejoint à pied, en traversant un marché aux fleurs très authentique, le tren ligero de Xochimilco. Cette lancha collectiva suit le même parcours que la lancha de la balade d’1 heure et va même au delà ! Voici donc mon conseil : si vous avez le temps d’y aller (pour moi, ce n’est tout de même pas incontournable, sympa, mais pas incontournable), allez-y le week-end vers midi et utilisez la lancha collectiva.
VILLES et VILLAGES :
Que ces petites villes coloniales sont belles et qu’il fait bon se promener le soir sur le Zocalo. On les a toutes aimés, même .... Mexico !! Pourtant on la redoutait cette mégalopole polluée !
Puebla : trop peu vu pour en parler ....
Oaxaca : notre préférée. Des façades colorées, des rues pavées au dallage large, des fleurs, une propreté irreprochable surprenante (je reconnais que je ne m’attendais pas à cela), une ambiance douce. Il y fait bon vivre.
San Cristobal de las Casas : un peu comme Oaxaca mais en beacoup plus touristique. Certes, la ville est belle, la cathédrale s’enflamme dans les dernières heures de la journée (c’est à ce moment là qu’il faut faire la photo !) Mais, mais, mais ... un peu trop de monde sans doute ...
San Juan Chamula - Zinacantan : alors là, je suis bien embêtée ... Je sens que je vais en fâcher plus d’un. On n’a pas vraiment aimé ... Aie, aie aie ... En fait, les Indiens de ces villages vivent du tourisme mais sans joie. Ils nous subissent plus qu’autre chose. Ca nous a mis mal à l’aise. Je n’en dirai pas plus car c’était une impression bien personnelle. Et peut-être que c’est nous qui n’avons pas su briser la glace ... c’est vrai qu’on n’est pas très doué pour ça ... 😕
Mexico : donc, nous voici dans cette mégapole qu’on avait réussi à fuir dès notre arrivée en avion. Mais enfin quand même, nous sommes-nous dit, impossible de venir au Mexique (une 2ème fois qui plus est ! ) sans voir Mexico ... D’abord nous décidons de rendre la voiture pour éviter des ennuis (trouver son chemin, se garer, éviter de se la faire piquer ...) et ça, ce fut vraiment une bonne idée ! Vive le métro ! Facile, pas cher, il va partout, et c’est tellement plus sympa ! Ensuite, nous trouvons un hôtel pas mal du tout (voir plus haut). Enfin, nous déposons tous nos bagages, notre argent, nos papiers, nos appareils photos dans l’hôtel (oui, oui, j’ai fait un peu dans le parano au début) et nous sortons nous promener, à pied, au gré de nos envies. Belle surprise !! Grande surprise !! D’abord, il ne fait pas trop chaud, il fait même un peu gris. Tant mieux, la chaleur en ville, pas mon truc ! Ensuite, la ville a un charme désuet qui nous enchante. Des immeubles coloniaux, vieillots, qui attendent d’être restaurés, des étals de fruits à tous les coins de rues, des marchands sur les trottoirs qui ont appris à remballer toutes leurs marchandises en 10 secondes chrono à la moindre alerte .... Bref, une ambiance agréable. Sans doute, le temps (un peu de pluie et des nuages) a -t-il joué en notre faveur. Nous gardons un super souvenir de Mexico ... SAUF le zocalo. Une horreur. D’ailleurs, je ne comprends même pas qu’on parle encore du zocalo. Ce n’est plus qu’une grand place vide, minérale, et sans âme ...
On a beaucoup aimé : La gentillesse des Mexicains. La mise en valeur du patrimoine culturel : villes et sites. Les fruits dans les rues saupoudrés ou non de piment. L’ambiance en soirée sur les zocalos. Philippe a adoré les tortillas ....
On a moins aimé : Les dos d’ânes ("topes") non signalés sur les routes libres (sans péages) ... Le prix des autoroutes Comme partout en Amérique du Sud, il est difficile de faire des portraits. Les Indiens ne s’y prêtent pas volontiers. J’ai détesté les tortillas 😛 ....
En conclusion, c'est un beau voyage, très facile à organiser et varié. L’alternance des sites archéologiques, des sites naturels, des villes, des villages, des marchés ... apporte une grande variété de plaisirs. Certes, les sites sont moins prestigieux que ceux du Yucatan mais les touristes y sont beaucoup moins nombeux et les paysages bien plus variés. Les Mexicains sont adorables, les Indiens portent sur eux leur lourde Histoire et sont plus réservés.
Compte rendu d'une croisière dans la mer Baltique sur le Star Princess, le 31 juillet 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà enfin le CR de notre croisière sur la mer Baltique à bord du Star Princess.
Comme il se doit, je précise qu'il s'agit d'un avis PERSONNEL qui n'engage que moi.
Je ne détaille pas les caractéristiques du bateau, je pense qu’il est assez simple d’aller regarder les détails sur le site de Princess ou autre.
Je me contenterai donc de nos impressions personnelles et comparaisons avec RCI que nous connaissons bien maintenant.
ITINERAIRE :
Copenhague – Stockholm –Helsinki- St-Petersbourg- Tallinn- Gdansk – Oslo
10 nuits- 2 jours en mer
ARRIVEE
Nous avions un vol direct Air France.
Etions très contents d’avoir un vol le vendredi matin pour pouvoir profiter de Copenhague, mais Air France a annulé le vol, nous reportant sur celui de 17h40…qui a finalement été retardé de plus de 2h.
Fort heureusement, le taxi de l’aéroport était super sympa et nous a fait un chouette tour de la ville avec plein de commentaires.
Nous logions à l’hôtel Adina qui est vraiment extraordinaire. C’est le moins cher que j’avais trouvé pour 3 (130 EUR la nuit), il est tout près du port (on peut marcher si on n’a pas trop de bagages et qu’on est jeune et en pleine forme !!)
Et surtout, les chambres sont des appartements avec chambre séparée, tout équipés (cuisine complète , même machine à laver et sèche linge dans la salle de bains), on pourrait y vivre un mois sans problème !
Les bus sont très pratiques à utiliser et pas chers. De plus, tout le monde parle anglais, même les chauffeurs, ce qui rend la visite vraiment facile.
TRANSFERT HOTEL-PORT : nous avons pris le taxi.
Ils sont par contre très chers à Copenhague, mais ça doit pas être bien différent de ce qu’on rencontre à Paris…
EMBARQUEMENT
Nous sommes arrivés vers 11h00/11h30 au quai, avons donné les valises tout de suite.
A noter, nous avions mis un pack de 24 petites bouteilles (0,5L) d’eau dans un sac de voyage (pourtant souple) et nous l’avons retrouvé intact quelques heures après dans la cabine !
Dans le terminal (tente), il y avait d’assez longues files d’attente mais l’attente se fait par groupe (on reçoit un numéro) assis sur des chaises.
Finalement, on remarquera vite qu’avec notre fille, on nous a donné un numéro de groupe « prioritaire » car nous sommes assis avec un autre famille avec une poussette.
J’ai à peine eu le temps d’aller aux toilettes que mon groupe était déjà appelé.
Idem, grâce à notre fille, nous avons pu utiliser les guichets prioritaires !
Le check-in a donc été effectué en 5 min, ensuite photo et hop, dans le bateau !
Je pense qu’on était dedans à 11h30 maxi.
Nous avons déjà pu accéder à notre cabine et déposer nos bagages à main, bien pratique !
Nous sommes allés déjeuner au restaurant servi à la place, à savoir qu’il est toujours à l’embarquement mais peu de monde le sait, ils n’en font aucune pub donc c’était très calme et super agréable.
Nous avions vu sur le bateau Costa en train d’embarquer depuis notre table !!
CABINE
Nous avions une cabine intérieure au pont 9, extrêmement bien située près des escaliers et ascenseurs.
La taille était juste bien pour 3, un peu petit mais on s’y fait.
Nous avons beaucoup regretté l’absence de canapé comme chez RCI mais avons bien aimé le dressing qui « coupe » la cabine et permet de s’habiller en sortant de la salle de bains, sans être dans la chambre (aller voir le layout de la cabine sur le net , on comprend mieux !)
Les valises ont été délivrées rapidement, et le cabinier avait posé une protection sur le matelas pour ne pas salir le lit avec les valises, on a bien aimé !
Le cabinier, super sympa, est venu se présenter. Il a pris note lui-même de nos demandes (lits rassemblés en « queen » mais deux couettes individuelles, peignoirs, vider le mini-bar, apporter de la glace, nos heures approx. où nous aimons avoir notre cabine de faite, etc…)
Tout a été exécuté très rapidement, quasiment dans l’après-midi !
A savoir que le mini-bar refroidit vraiment, pas comme sur RCI ! C’est bien agréable !
Je mets également les commentaires sur le Room Service :
Avons utilisé tous les matins pour le petit déjeuner mais le choix est très limité, que du sucré
Je montais donc au buffet chercher ce qui manquait.
Par contre, ils viennent à l’heure et ne téléphonent pas avant, ça évite de réveiller toute la cabine !
Pour le midi et le soir, pas possible d’avoir des plats du resto servis en cabines (sauf en suite, avec supplément je crois), je trouve ça dommage. La liste des snacks gratuits n’est guère réjouissante (style fast food)
BATEAU/SERVICE
Très très beau bateau, déco plutôt chic et raffinée, avons beaucoup aimé.
Il n’y a pas le « WOW feeling » de RCI : pas de mur d’escalade, de patinoire, … c’est pas du tout une ambiance fun mais vraiment plus « luxe »
A savoir , en taille, le bateau est très haut et large pour seulement env 2600 passagers.
Avons comparé à quai avec le Jewel de RCI par exemple, et bien, il est bien plus imposant.
A bord, cela donne beaucoup d’espace, de très nombreux bars et salons différents.
En contrepartie, les pax se dispersent sur le bateau donc on n’est jamais gêné par la foule mais on se sent parfois un peu seul !! (si , si, même en plein mois d’août !)
Niveau personnel, le ratio crew/pax est très élevé, presque 1 membre d’équipage pour 2 passagers, c’est énorme et on le sent, ils sont aux petits soins partout.
Nous avons eu par contre du mal à nous repérer pendant plusieurs jours, car , habitués aux « Voyager » de RCI où on peut traverser le bateau à l’intérieur (promenade), nous étions souvent perturbés par le fait de devoir emprunter les ponts extérieurs pour aller où on voulait ou alors même parfois devoir monter au descendre pour traverser.
C’est un peu particulier, je n’aime pas vraiment mais c’est ce qui contribue à leur slogan « big ship, small feeling », à savoir, bateau énorme mais sentiment d’être sur un plus petit bateau.
Globalement, l’organisation est excellente et le service très attentif mais discret.
Nous l’avons préféré, et de loin, à celui de RCI qui est plus «bas de gamme » finalement, on préfère la réserve et la distance (au sens positif) de Princess aux exclamations des serveurs RCI , par exemple, ça m’insupporte qu’ils (serveurs et cabiniers) nous appellent par notre prénom, même si je sais que les américains (certains) adorent ça, pour nous, je trouve que c’est de l’intrusion, mais bon...encore une différence culturelle !
PASSAGERS
Là, ça a été notre plus grande surprise !
Voyageant en plein mois d’août, nous nous attendions à voir des familles mais non, on se serait parfois presque cru dans une maison de retraite !
Je précise, je n’ai évidemment rien contre les papy/mamy, mais voyageant en famille, il est plus simple pour nous quand il y a plus d’enfants, on a moins peur de gêner avec les notres et on se fait plus facilement des amis.
Il y avait donc seulement 156 enfants < 18 ans, dont 56 4-12 ans !!
On n’avait jamais vu ça !
Le bateau était souvent presque mort à 22h…, jamais de bousculades aux piscines non plus !
Niveau nationalités, surtout US /Canada puis UK, un peu Australie, un groupe mexicain, un petit groupe japonais et ensuite, très dispersé.
Env. 100 allemands, avons noté qq suisses francophones mais pas rencontrés de français (on cherche pas en vacances de toute façon !!)
Avons remarqué un groupe de 6 italiens…(vous imaginez bien comment !)
En tout cas, une clientèle fort agréable, très polie et disciplinée, ça repose !!
REPAS
Nous avons été franchement déçus, on s’attendait à mieux que RCI et pour nous, on a eu moins bien.
Au restaurant :
nous avions Anytime Dining, ça fonctionne parfaitement, aucune réservation à prendre et pas d’attente hors « heures de pointe » (et ça mangeait tôt vu l’âge des passagers, ça commence à 17h45)
pas la peine non plus de baiser les pieds du maitre d’hôtel pour avoir une table seuls, c’est bien sympa !
Le menu est en anglais mais il y a des traductions disponibles.
J’ai demandé une fois pour voir la version allemande et ai été très agréablement surprise par la grande qualité de la traduction. Donc je pense que le français doit être pareil.
Globalement, les noms des plats sont assez « pompeux » et ce qui arrive dans l’assiette est plus simple !
Sympa à la vue, pas mal au goût mais… INDIGESTE pour nous, bien trop gras.
Bcp de friture et de sauces « lourdes » (genre beurre blanc pour les poissons)
Bref, nous sommes allés deux fois au resto, et deux fois avons été malades, citrate de bétaine, alka seltzer et compagnie ont été au programme après
Nous n’avons donc pas renouvelé l’expérience !!
Au Buffet :
Il y a en fait deux buffets séparés de chaque côté du navire, ouverts selon l’affluence.
C’est génial.
Il y a toujours des places au calme l’après-midi et le soir, c’est super tranquille.
Les couverts sont déjà sur les tables et les boissons sont servies à la place, très très reposant!
Autre point super positif : c’est ouvert 24h/24 donc pas besoin de regarder la montre, on y va quand on a faim, point ! J’adore !
Le choix des plats est par contre bien plus limité que chez RCI au Windjammer.
Pas beaucoup de choix végétariens, les plats chauds sont souvent très gras et/ou frits, il faut aimer.
Par contre, les salades et notamment les salades composées sont extra.
Toujours du fromage, et même du « qui pue » selon ma fille !!
Les desserts, on aime ou pas, les tranches de gâteaux sont en tout cas très généreuses !!
Au International Café :
Ca, c’est LA trouvaille de ce bateau.
C’est en bas, dans l’atrium, c’est ouvert presque tout le temps (enfin, pas tard le soir par contre) et il y a toujours à manger et c’est gratuit !!
C'est génial, et le personnel super sympa
Au petit-déjeuner, ils font même des sandwiches comme les « eggmcmuffin » du mcdo
Le midi, il y a un beau choix de salades composées, sandwiches et tartes froides (quiches)
Le soir, du fromage aussi et toujours des gâteaux.
Des cookies tout chauds aussi qui sont délicieux.
Franchement, c’était notre endroit préféré !
On peut aussi se faire servir du café (toutes spécialités) à la place, et dans la porcelaine, c’est vraiment , vraiment sympa.
J’y retournerais rien que pour ça !!
Pas testé les restaurants payants.
ACTIVITES
Alors, là, c’est sûr, c’est plutôt adapté à la clientèle, donc « calme »… !
Les spectacles sont à 20h30/21h et plus tard, ça change tous les jours.
Avons vu les "production show", que nous avons trouvés excellents!
N’avons pas fréquenté la discothèque mais il y avait d’autres soirées dansantes à thème (country, 70’s) plus tôt dans d’autres salons, ce qui permet d’y aller en famille.
On a adoré le jeu "Love and Marriage", comme d'hab! (c'est niais, mais on rigole toujours)
Avons eu l’occasion de prendre des cours de danse, très sympas mais on retrouve toujours un peu les même personnes partout en fait, la petite minorité qui participe !
Du coup, avons gagné plusieurs bouteilles de champagne à différents jeux !
Les jours en mer, par contre, j'ai regretté l'absence d'activités.
Si on n’aime pas le bingo, le trivia ou les enchères, franchement , c’est l’horreur.
Surtout un jour où il a plu, donc oubliée la piscine, je tournais en rond, j’en avais vraiment ras-le-bol.
Je ne ferais JAMAIS une transat sur Princess, je mourrais d’ennui !!
DIVERS
Photos : sympas mais TRES chères : 19,90 $ par photo, y compris pour les photos de débarquement… avons été très déçus et du coup, nous ne posions même plus.
Langue : franchement, il FAUT parler anglais car c’est LA langue à bord
Nous avons bcp aimé car les traductions incessantes en espagnol sur RCI nous saoûlent vraiment.
Toutes les animations sont en anglais et c’est aussi la langue de la plupart des passagers.
Sinon, ma fille a réussi à parler allemand avec certaines serveuses et animatrices, pas essayé le français, encore moins répandu je crois !!
Club enfants :
L’équipe était sympa mais exclusivement anglophone (une anim parlait français et une autre un peu allemand, c’est tout ! sinon, qq mexicaines qui parlaient espagnols)
Avons bcp regretté la flexibilité de RCI.
Les horaires d’ouverture ne sont pas assez étendus et notamment en escale, si on veut laisser les enfants à bord, il faut s’inscrire à l’avance et ça raccourcit un peu les visites car les horaires ne sont pas vraiment adaptés.
Ex. le club ferme à 17h, même si le tous à bord n’est qu’à 18h.
De même, lors des escales, il n’y a pas d’activités prévues, les enfants font un peu ce qu’ils veulent. Ma fille a adoré mais certains enfants ayant besoin de plus d’encadrement risquent de s’y ennuyer.
Service "laundry"/pressing: une promo dans la semaine pour 1 sac à 20$, on peut y mettre TOUT ce qu'on veut du moment que ça tient dedans et ça revient lavé, séché et repassé! les chemises même sur cintre!
Une aubaine, ai réussi à mettre tout le linge sale de 3 personnes!! (non délicats)
EXCURSIONS/PORTS
Nous avons tout visité par nous même.
Avons aimé toutes les escales mais avons parfois souffert du manque de temps (Oslo)
Les gens ont été sympas et parlaient anglais partout, c’est donc super facile pour visiter.
Les cartes de crédit sont acceptées partout mais il faut bien avoir son code secret et parfois présenter une pièce d’identité.
Avoir des devises à l’avance est bien pratique pour les petites dépenses (bus, snacks, toilettes, …)
A savoir, j’avais tout commandé à l’avance sur le net (Yeschange), je n’y croyais pas et était un peu anxieuse de leur faire un gros virement et devoir recevoir mes devises par la Poste mais ça a été impeccable !
Leur taux est bien plus compétitif que celui des banques, et ils vendent même des travelers US pour pas très cher.
A savoir qu’on peut encaisser les travelers gratuitement sur le bateau à la réception, on peut même payer son compte à bord avec.
STOCKHOLM
Le bateau accoste en plein centre ville, env. 20 min de marche de la vieille ville. Tout se fait à pieds si on veut, où bus juste devant.
Nous avons bcp aimé mais il a bcp plu l’après-midi donc on a écourté la visite.
La ville est plutôt chère, il faut bien regarder les prix mais je dirais que c’est pas pire que Paris.
HELSINKI
Le bateau accoste pas très loin de la ville.
Il y a le bus de ville dans le port (ligne 16) et pour 6,80 EUR on reçoit un billet 24h.
En ville, on peut même prendre le tram 3 qui fait toute une boucle et permet de visiter assis !
Nous avons bcp aimé cette ville, le shopping est sympa aussi, surtout qu’ils ont l’euro !!
SAINT-PETERSBOURG
Nous avions choisi de nous débrouiller et avions donc nos visas individuels, demandés directement au consulat.
A savoir, un visa coûte 35 EUR, la demande n’est pas compliquée.
Et la lettre d’invitation ou voucher nécessaire a été fournie gratuitement par Princess.
Il a fallu un mail à notre agence de voyages qui a forwardé notre demande et dans l’après-midi, j’avais le voucher par mail au format pdf !
Franchement, c’est super simple pour avoir le visa.
Il faut juste environ 10 jours où il faut laisser le passeport au consulat.
Le bateau était au nouveau port « Marine Facade »
Il y a des taxis sur place et un dispatcheur qui parle anglais. Les prix sont fixes : 600 rub.
Il y a aussi un distributeur automatique dans le terminal et des jeunes filles parlant anglais pour vous renseigner.
Le premier jour, nous avions réservé une voiture avec chauffeur, nous avons payé 100 EUR pour toute la journée.
Il a pu venir nous chercher directement au terminal, l’entrée était gratuite pour les 10 premières minutes (attention aux guides qui veulent vous charger un péage pour l’entrée dans le port….)
Il nous a ensuite fait visiter toute la ville selon ce que nous voulions voir.
A savoir, en ville, il y a un bus « hop-on/hop off » city tours.
Il y a plein d’autres tours guidés en bus, mutilingues.
Idem pour les croisières sur les canaux, il y en a en anglais ou multilingues (avec mp3)
Il y a aussi des visites guidées de groupe en anglais pour pas cher, souvent le matin.
Bref, pour qui veut visiter seul, il y a moyen !
Sur ce site, vous trouverez aussi différentes recommandations pour des guides indépendants.
Le deuxième jour, nous sommes partis seuls en ville.
Avons pris le bus et le métro.
En fait, la station de métro n’est pas bien loin du port (env.30-45 min de marche selon le dock) et il y a même des minibus qui font le trajet , mais on les a vus trop tard !
Avions rendez-vous en ville avec une jeune étudiante en français rencontrée sur ce forum qui nous a fait découvrir d’autres parties de sa ville + partager un peu de sa vie, c’était très intéressant et bien plus passionnant que les discours « standards » des guides.
Nous nous sommes ensuite baladés seuls, avons un peu fait les magasins et sommes rentrées au port.
A savoir que les gens rencontrés étaient sympas mais la difficulté de communication était bien là, l’anglais n’est pas encore très répandu même dans le commerce ! (et même au mcdo !)
TALLINN
Le port est en ville, env. 10-15 min de marche pour la vieille ville.
C’était assez touristique donc somme partis dans la ville moderne et avons fait un peu de shopping. Les prix sont sympas ;-)
L’escale était un peu courte avec un départ à 13h, mais on a bien apprécié l’après-midi sur le bateau car il faisait assez beau.
GDANSK
Le bateau accoste à Gdynia, qui est à env. 30 min de Gdansk.
Nous avons fait l’erreur de prendre le transfert en bus de Princess, c’était très très long, dans un bus pourri !!
Donc : prendre le taxi et le train, c bien mieux !
Ou alors louer une voiture, ils conduisent comme chez nous, et c’est vraiment LA ville où ma voiture m’a manqué, j’aurais bien aimé aller me promener dans différents endroits.
Gdansk est très touristique pour le centre ville, j’aurais préféré passez plus de temps ailleurs.
A noter que le shopping est TRES intéressant, on peut trouver de beaux vêtements pour pas cher, notamment des costumes pour les hommes. Nous avons été surpris.
OSLO
Le port est en plein centre ville, tout se fait à pieds et sinon, le réseau de transport en commun est très étendu et très pratique à utiliser. Même les automates parlent anglais !
L’escale était trop courte, seulement le matin, avons bcp aimé mais il aurait fallu plus de temps.
Voilà, en conclusion, un voyage magnifique !
Difficile de repartir !
Avons beaucoup aimé ce bateau et l’équipage fort sympathique.
Nous repartirions avec Princess mais uniquement entre adultes et pour des circuits « culturels ». J’aurais trop peur de m’ennuyer aux caraibes par exemple.
Pour nos futurs voyages, tant que notre fille est avec nous, nous restons avec RCI.
De plus, le prix est plus élevé pour l’instant chez Princess sur 2011 et 2012
Donc nous travaillons pour le moment à devenir membres « Diamonds » chez RCI !! (en 2012 normalement si tout va bien !!)
Filament
Voilà enfin le CR de notre croisière sur la mer Baltique à bord du Star Princess.
Comme il se doit, je précise qu'il s'agit d'un avis PERSONNEL qui n'engage que moi.
Je ne détaille pas les caractéristiques du bateau, je pense qu’il est assez simple d’aller regarder les détails sur le site de Princess ou autre.
Je me contenterai donc de nos impressions personnelles et comparaisons avec RCI que nous connaissons bien maintenant.
ITINERAIRE :
Copenhague – Stockholm –Helsinki- St-Petersbourg- Tallinn- Gdansk – Oslo
10 nuits- 2 jours en mer
ARRIVEE
Nous avions un vol direct Air France.
Etions très contents d’avoir un vol le vendredi matin pour pouvoir profiter de Copenhague, mais Air France a annulé le vol, nous reportant sur celui de 17h40…qui a finalement été retardé de plus de 2h.
Fort heureusement, le taxi de l’aéroport était super sympa et nous a fait un chouette tour de la ville avec plein de commentaires.
Nous logions à l’hôtel Adina qui est vraiment extraordinaire. C’est le moins cher que j’avais trouvé pour 3 (130 EUR la nuit), il est tout près du port (on peut marcher si on n’a pas trop de bagages et qu’on est jeune et en pleine forme !!)
Et surtout, les chambres sont des appartements avec chambre séparée, tout équipés (cuisine complète , même machine à laver et sèche linge dans la salle de bains), on pourrait y vivre un mois sans problème !
Les bus sont très pratiques à utiliser et pas chers. De plus, tout le monde parle anglais, même les chauffeurs, ce qui rend la visite vraiment facile.
TRANSFERT HOTEL-PORT : nous avons pris le taxi.
Ils sont par contre très chers à Copenhague, mais ça doit pas être bien différent de ce qu’on rencontre à Paris…
EMBARQUEMENT
Nous sommes arrivés vers 11h00/11h30 au quai, avons donné les valises tout de suite.
A noter, nous avions mis un pack de 24 petites bouteilles (0,5L) d’eau dans un sac de voyage (pourtant souple) et nous l’avons retrouvé intact quelques heures après dans la cabine !
Dans le terminal (tente), il y avait d’assez longues files d’attente mais l’attente se fait par groupe (on reçoit un numéro) assis sur des chaises.
Finalement, on remarquera vite qu’avec notre fille, on nous a donné un numéro de groupe « prioritaire » car nous sommes assis avec un autre famille avec une poussette.
J’ai à peine eu le temps d’aller aux toilettes que mon groupe était déjà appelé.
Idem, grâce à notre fille, nous avons pu utiliser les guichets prioritaires !
Le check-in a donc été effectué en 5 min, ensuite photo et hop, dans le bateau !
Je pense qu’on était dedans à 11h30 maxi.
Nous avons déjà pu accéder à notre cabine et déposer nos bagages à main, bien pratique !
Nous sommes allés déjeuner au restaurant servi à la place, à savoir qu’il est toujours à l’embarquement mais peu de monde le sait, ils n’en font aucune pub donc c’était très calme et super agréable.
Nous avions vu sur le bateau Costa en train d’embarquer depuis notre table !!
CABINE
Nous avions une cabine intérieure au pont 9, extrêmement bien située près des escaliers et ascenseurs.
La taille était juste bien pour 3, un peu petit mais on s’y fait.
Nous avons beaucoup regretté l’absence de canapé comme chez RCI mais avons bien aimé le dressing qui « coupe » la cabine et permet de s’habiller en sortant de la salle de bains, sans être dans la chambre (aller voir le layout de la cabine sur le net , on comprend mieux !)
Les valises ont été délivrées rapidement, et le cabinier avait posé une protection sur le matelas pour ne pas salir le lit avec les valises, on a bien aimé !
Le cabinier, super sympa, est venu se présenter. Il a pris note lui-même de nos demandes (lits rassemblés en « queen » mais deux couettes individuelles, peignoirs, vider le mini-bar, apporter de la glace, nos heures approx. où nous aimons avoir notre cabine de faite, etc…)
Tout a été exécuté très rapidement, quasiment dans l’après-midi !
A savoir que le mini-bar refroidit vraiment, pas comme sur RCI ! C’est bien agréable !
Je mets également les commentaires sur le Room Service :
Avons utilisé tous les matins pour le petit déjeuner mais le choix est très limité, que du sucré
Je montais donc au buffet chercher ce qui manquait.
Par contre, ils viennent à l’heure et ne téléphonent pas avant, ça évite de réveiller toute la cabine !
Pour le midi et le soir, pas possible d’avoir des plats du resto servis en cabines (sauf en suite, avec supplément je crois), je trouve ça dommage. La liste des snacks gratuits n’est guère réjouissante (style fast food)
BATEAU/SERVICE
Très très beau bateau, déco plutôt chic et raffinée, avons beaucoup aimé.
Il n’y a pas le « WOW feeling » de RCI : pas de mur d’escalade, de patinoire, … c’est pas du tout une ambiance fun mais vraiment plus « luxe »
A savoir , en taille, le bateau est très haut et large pour seulement env 2600 passagers.
Avons comparé à quai avec le Jewel de RCI par exemple, et bien, il est bien plus imposant.
A bord, cela donne beaucoup d’espace, de très nombreux bars et salons différents.
En contrepartie, les pax se dispersent sur le bateau donc on n’est jamais gêné par la foule mais on se sent parfois un peu seul !! (si , si, même en plein mois d’août !)
Niveau personnel, le ratio crew/pax est très élevé, presque 1 membre d’équipage pour 2 passagers, c’est énorme et on le sent, ils sont aux petits soins partout.
Nous avons eu par contre du mal à nous repérer pendant plusieurs jours, car , habitués aux « Voyager » de RCI où on peut traverser le bateau à l’intérieur (promenade), nous étions souvent perturbés par le fait de devoir emprunter les ponts extérieurs pour aller où on voulait ou alors même parfois devoir monter au descendre pour traverser.
C’est un peu particulier, je n’aime pas vraiment mais c’est ce qui contribue à leur slogan « big ship, small feeling », à savoir, bateau énorme mais sentiment d’être sur un plus petit bateau.
Globalement, l’organisation est excellente et le service très attentif mais discret.
Nous l’avons préféré, et de loin, à celui de RCI qui est plus «bas de gamme » finalement, on préfère la réserve et la distance (au sens positif) de Princess aux exclamations des serveurs RCI , par exemple, ça m’insupporte qu’ils (serveurs et cabiniers) nous appellent par notre prénom, même si je sais que les américains (certains) adorent ça, pour nous, je trouve que c’est de l’intrusion, mais bon...encore une différence culturelle !
PASSAGERS
Là, ça a été notre plus grande surprise !
Voyageant en plein mois d’août, nous nous attendions à voir des familles mais non, on se serait parfois presque cru dans une maison de retraite !
Je précise, je n’ai évidemment rien contre les papy/mamy, mais voyageant en famille, il est plus simple pour nous quand il y a plus d’enfants, on a moins peur de gêner avec les notres et on se fait plus facilement des amis.
Il y avait donc seulement 156 enfants < 18 ans, dont 56 4-12 ans !!
On n’avait jamais vu ça !
Le bateau était souvent presque mort à 22h…, jamais de bousculades aux piscines non plus !
Niveau nationalités, surtout US /Canada puis UK, un peu Australie, un groupe mexicain, un petit groupe japonais et ensuite, très dispersé.
Env. 100 allemands, avons noté qq suisses francophones mais pas rencontrés de français (on cherche pas en vacances de toute façon !!)
Avons remarqué un groupe de 6 italiens…(vous imaginez bien comment !)
En tout cas, une clientèle fort agréable, très polie et disciplinée, ça repose !!
REPAS
Nous avons été franchement déçus, on s’attendait à mieux que RCI et pour nous, on a eu moins bien.
Au restaurant :
nous avions Anytime Dining, ça fonctionne parfaitement, aucune réservation à prendre et pas d’attente hors « heures de pointe » (et ça mangeait tôt vu l’âge des passagers, ça commence à 17h45)
pas la peine non plus de baiser les pieds du maitre d’hôtel pour avoir une table seuls, c’est bien sympa !
Le menu est en anglais mais il y a des traductions disponibles.
J’ai demandé une fois pour voir la version allemande et ai été très agréablement surprise par la grande qualité de la traduction. Donc je pense que le français doit être pareil.
Globalement, les noms des plats sont assez « pompeux » et ce qui arrive dans l’assiette est plus simple !
Sympa à la vue, pas mal au goût mais… INDIGESTE pour nous, bien trop gras.
Bcp de friture et de sauces « lourdes » (genre beurre blanc pour les poissons)
Bref, nous sommes allés deux fois au resto, et deux fois avons été malades, citrate de bétaine, alka seltzer et compagnie ont été au programme après
Nous n’avons donc pas renouvelé l’expérience !!
Au Buffet :
Il y a en fait deux buffets séparés de chaque côté du navire, ouverts selon l’affluence.
C’est génial.
Il y a toujours des places au calme l’après-midi et le soir, c’est super tranquille.
Les couverts sont déjà sur les tables et les boissons sont servies à la place, très très reposant!
Autre point super positif : c’est ouvert 24h/24 donc pas besoin de regarder la montre, on y va quand on a faim, point ! J’adore !
Le choix des plats est par contre bien plus limité que chez RCI au Windjammer.
Pas beaucoup de choix végétariens, les plats chauds sont souvent très gras et/ou frits, il faut aimer.
Par contre, les salades et notamment les salades composées sont extra.
Toujours du fromage, et même du « qui pue » selon ma fille !!
Les desserts, on aime ou pas, les tranches de gâteaux sont en tout cas très généreuses !!
Au International Café :
Ca, c’est LA trouvaille de ce bateau.
C’est en bas, dans l’atrium, c’est ouvert presque tout le temps (enfin, pas tard le soir par contre) et il y a toujours à manger et c’est gratuit !!
C'est génial, et le personnel super sympa
Au petit-déjeuner, ils font même des sandwiches comme les « eggmcmuffin » du mcdo
Le midi, il y a un beau choix de salades composées, sandwiches et tartes froides (quiches)
Le soir, du fromage aussi et toujours des gâteaux.
Des cookies tout chauds aussi qui sont délicieux.
Franchement, c’était notre endroit préféré !
On peut aussi se faire servir du café (toutes spécialités) à la place, et dans la porcelaine, c’est vraiment , vraiment sympa.
J’y retournerais rien que pour ça !!
Pas testé les restaurants payants.
ACTIVITES
Alors, là, c’est sûr, c’est plutôt adapté à la clientèle, donc « calme »… !
Les spectacles sont à 20h30/21h et plus tard, ça change tous les jours.
Avons vu les "production show", que nous avons trouvés excellents!
N’avons pas fréquenté la discothèque mais il y avait d’autres soirées dansantes à thème (country, 70’s) plus tôt dans d’autres salons, ce qui permet d’y aller en famille.
On a adoré le jeu "Love and Marriage", comme d'hab! (c'est niais, mais on rigole toujours)
Avons eu l’occasion de prendre des cours de danse, très sympas mais on retrouve toujours un peu les même personnes partout en fait, la petite minorité qui participe !
Du coup, avons gagné plusieurs bouteilles de champagne à différents jeux !
Les jours en mer, par contre, j'ai regretté l'absence d'activités.
Si on n’aime pas le bingo, le trivia ou les enchères, franchement , c’est l’horreur.
Surtout un jour où il a plu, donc oubliée la piscine, je tournais en rond, j’en avais vraiment ras-le-bol.
Je ne ferais JAMAIS une transat sur Princess, je mourrais d’ennui !!
DIVERS
Photos : sympas mais TRES chères : 19,90 $ par photo, y compris pour les photos de débarquement… avons été très déçus et du coup, nous ne posions même plus.
Langue : franchement, il FAUT parler anglais car c’est LA langue à bord
Nous avons bcp aimé car les traductions incessantes en espagnol sur RCI nous saoûlent vraiment.
Toutes les animations sont en anglais et c’est aussi la langue de la plupart des passagers.
Sinon, ma fille a réussi à parler allemand avec certaines serveuses et animatrices, pas essayé le français, encore moins répandu je crois !!
Club enfants :
L’équipe était sympa mais exclusivement anglophone (une anim parlait français et une autre un peu allemand, c’est tout ! sinon, qq mexicaines qui parlaient espagnols)
Avons bcp regretté la flexibilité de RCI.
Les horaires d’ouverture ne sont pas assez étendus et notamment en escale, si on veut laisser les enfants à bord, il faut s’inscrire à l’avance et ça raccourcit un peu les visites car les horaires ne sont pas vraiment adaptés.
Ex. le club ferme à 17h, même si le tous à bord n’est qu’à 18h.
De même, lors des escales, il n’y a pas d’activités prévues, les enfants font un peu ce qu’ils veulent. Ma fille a adoré mais certains enfants ayant besoin de plus d’encadrement risquent de s’y ennuyer.
Service "laundry"/pressing: une promo dans la semaine pour 1 sac à 20$, on peut y mettre TOUT ce qu'on veut du moment que ça tient dedans et ça revient lavé, séché et repassé! les chemises même sur cintre!
Une aubaine, ai réussi à mettre tout le linge sale de 3 personnes!! (non délicats)
EXCURSIONS/PORTS
Nous avons tout visité par nous même.
Avons aimé toutes les escales mais avons parfois souffert du manque de temps (Oslo)
Les gens ont été sympas et parlaient anglais partout, c’est donc super facile pour visiter.
Les cartes de crédit sont acceptées partout mais il faut bien avoir son code secret et parfois présenter une pièce d’identité.
Avoir des devises à l’avance est bien pratique pour les petites dépenses (bus, snacks, toilettes, …)
A savoir, j’avais tout commandé à l’avance sur le net (Yeschange), je n’y croyais pas et était un peu anxieuse de leur faire un gros virement et devoir recevoir mes devises par la Poste mais ça a été impeccable !
Leur taux est bien plus compétitif que celui des banques, et ils vendent même des travelers US pour pas très cher.
A savoir qu’on peut encaisser les travelers gratuitement sur le bateau à la réception, on peut même payer son compte à bord avec.
STOCKHOLM
Le bateau accoste en plein centre ville, env. 20 min de marche de la vieille ville. Tout se fait à pieds si on veut, où bus juste devant.
Nous avons bcp aimé mais il a bcp plu l’après-midi donc on a écourté la visite.
La ville est plutôt chère, il faut bien regarder les prix mais je dirais que c’est pas pire que Paris.
HELSINKI
Le bateau accoste pas très loin de la ville.
Il y a le bus de ville dans le port (ligne 16) et pour 6,80 EUR on reçoit un billet 24h.
En ville, on peut même prendre le tram 3 qui fait toute une boucle et permet de visiter assis !
Nous avons bcp aimé cette ville, le shopping est sympa aussi, surtout qu’ils ont l’euro !!
SAINT-PETERSBOURG
Nous avions choisi de nous débrouiller et avions donc nos visas individuels, demandés directement au consulat.
A savoir, un visa coûte 35 EUR, la demande n’est pas compliquée.
Et la lettre d’invitation ou voucher nécessaire a été fournie gratuitement par Princess.
Il a fallu un mail à notre agence de voyages qui a forwardé notre demande et dans l’après-midi, j’avais le voucher par mail au format pdf !
Franchement, c’est super simple pour avoir le visa.
Il faut juste environ 10 jours où il faut laisser le passeport au consulat.
Le bateau était au nouveau port « Marine Facade »
Il y a des taxis sur place et un dispatcheur qui parle anglais. Les prix sont fixes : 600 rub.
Il y a aussi un distributeur automatique dans le terminal et des jeunes filles parlant anglais pour vous renseigner.
Le premier jour, nous avions réservé une voiture avec chauffeur, nous avons payé 100 EUR pour toute la journée.
Il a pu venir nous chercher directement au terminal, l’entrée était gratuite pour les 10 premières minutes (attention aux guides qui veulent vous charger un péage pour l’entrée dans le port….)
Il nous a ensuite fait visiter toute la ville selon ce que nous voulions voir.
A savoir, en ville, il y a un bus « hop-on/hop off » city tours.
Il y a plein d’autres tours guidés en bus, mutilingues.
Idem pour les croisières sur les canaux, il y en a en anglais ou multilingues (avec mp3)
Il y a aussi des visites guidées de groupe en anglais pour pas cher, souvent le matin.
Bref, pour qui veut visiter seul, il y a moyen !
Sur ce site, vous trouverez aussi différentes recommandations pour des guides indépendants.
Le deuxième jour, nous sommes partis seuls en ville.
Avons pris le bus et le métro.
En fait, la station de métro n’est pas bien loin du port (env.30-45 min de marche selon le dock) et il y a même des minibus qui font le trajet , mais on les a vus trop tard !
Avions rendez-vous en ville avec une jeune étudiante en français rencontrée sur ce forum qui nous a fait découvrir d’autres parties de sa ville + partager un peu de sa vie, c’était très intéressant et bien plus passionnant que les discours « standards » des guides.
Nous nous sommes ensuite baladés seuls, avons un peu fait les magasins et sommes rentrées au port.
A savoir que les gens rencontrés étaient sympas mais la difficulté de communication était bien là, l’anglais n’est pas encore très répandu même dans le commerce ! (et même au mcdo !)
TALLINN
Le port est en ville, env. 10-15 min de marche pour la vieille ville.
C’était assez touristique donc somme partis dans la ville moderne et avons fait un peu de shopping. Les prix sont sympas ;-)
L’escale était un peu courte avec un départ à 13h, mais on a bien apprécié l’après-midi sur le bateau car il faisait assez beau.
GDANSK
Le bateau accoste à Gdynia, qui est à env. 30 min de Gdansk.
Nous avons fait l’erreur de prendre le transfert en bus de Princess, c’était très très long, dans un bus pourri !!
Donc : prendre le taxi et le train, c bien mieux !
Ou alors louer une voiture, ils conduisent comme chez nous, et c’est vraiment LA ville où ma voiture m’a manqué, j’aurais bien aimé aller me promener dans différents endroits.
Gdansk est très touristique pour le centre ville, j’aurais préféré passez plus de temps ailleurs.
A noter que le shopping est TRES intéressant, on peut trouver de beaux vêtements pour pas cher, notamment des costumes pour les hommes. Nous avons été surpris.
OSLO
Le port est en plein centre ville, tout se fait à pieds et sinon, le réseau de transport en commun est très étendu et très pratique à utiliser. Même les automates parlent anglais !
L’escale était trop courte, seulement le matin, avons bcp aimé mais il aurait fallu plus de temps.
Voilà, en conclusion, un voyage magnifique !
Difficile de repartir !
Avons beaucoup aimé ce bateau et l’équipage fort sympathique.
Nous repartirions avec Princess mais uniquement entre adultes et pour des circuits « culturels ». J’aurais trop peur de m’ennuyer aux caraibes par exemple.
Pour nos futurs voyages, tant que notre fille est avec nous, nous restons avec RCI.
De plus, le prix est plus élevé pour l’instant chez Princess sur 2011 et 2012
Donc nous travaillons pour le moment à devenir membres « Diamonds » chez RCI !! (en 2012 normalement si tout va bien !!)
Filament
Croisière "Îles et terres du soleil" du 2 mars 2012 English translation pending
Ouverture d'une discutions concernant la croisière "Iles et terres du soleil" du 02 Mars 2012 croisière déjà effectuée en 2009
Ouvrir un compte dans une banque thailandaise pour les vacances English translation pending
bonjour,
voila c'est la seconde fois que je pars en thailande mais la j'y vais en solo, l'année derniere un de mes amis été parti avec tres peu d'espèces sur lui et sa super carte visa mais le probleme c'est qu'il a tordu et presque casser sa carte dans une soirée un peu agité😛 elle marchais plus et il c'est retrouvé trés embeter car plus de tune ou presque donc western union, on las aidé etc...mais bon il a galérer quand meme il pouvais pas faire vraiment ce qu'il voulais...enfin passons
la je pars seul fin novembre pour 3 semaines (phuket, phi phi, samui) avec beaucoup despeces(3500-4000 €) quand meme et ma carte(la carte plutot pour la fin si je suis court) et je me demandais si je pouvais ouvrir un compte dans une banque thailandaise pour ne pas me trimbalé avec toutes ces espèce sur moi et retiré quand je veux au besoin... l'année dernière je planqué tous dans mes hotels un peu dans les coffres un peu dans le sac de voyage fermé biensur mais bon c'étais quand meme un gros souci!!! enfin sa la fait mais c'étais pas l'idéal franchement .
mes questions:
- est ce que une bonne idée ou je refais comme l'année derniere? - est ce que c'est possible pour une période de 3 semaines? - si cela est possible quelle banque choisir? la plus répandu et la plus sure , je ne veut pas forcement une carte de retrait car il doit y avoir un delai pour lavoir etc....juste pouvoir retirer tous les jours ou 2,3 jours dans les différentes agences de la banque tout au long de mon trajet tres touristique(phuket, phiphi, samui, bkk)
voila j'espere mettre correctement exprimé pas trop l'habitude😊... merci d'avance pour vos reponses...
CHARLEE😎
voila c'est la seconde fois que je pars en thailande mais la j'y vais en solo, l'année derniere un de mes amis été parti avec tres peu d'espèces sur lui et sa super carte visa mais le probleme c'est qu'il a tordu et presque casser sa carte dans une soirée un peu agité😛 elle marchais plus et il c'est retrouvé trés embeter car plus de tune ou presque donc western union, on las aidé etc...mais bon il a galérer quand meme il pouvais pas faire vraiment ce qu'il voulais...enfin passons
la je pars seul fin novembre pour 3 semaines (phuket, phi phi, samui) avec beaucoup despeces(3500-4000 €) quand meme et ma carte(la carte plutot pour la fin si je suis court) et je me demandais si je pouvais ouvrir un compte dans une banque thailandaise pour ne pas me trimbalé avec toutes ces espèce sur moi et retiré quand je veux au besoin... l'année dernière je planqué tous dans mes hotels un peu dans les coffres un peu dans le sac de voyage fermé biensur mais bon c'étais quand meme un gros souci!!! enfin sa la fait mais c'étais pas l'idéal franchement .
mes questions:
- est ce que une bonne idée ou je refais comme l'année derniere? - est ce que c'est possible pour une période de 3 semaines? - si cela est possible quelle banque choisir? la plus répandu et la plus sure , je ne veut pas forcement une carte de retrait car il doit y avoir un delai pour lavoir etc....juste pouvoir retirer tous les jours ou 2,3 jours dans les différentes agences de la banque tout au long de mon trajet tres touristique(phuket, phiphi, samui, bkk)
voila j'espere mettre correctement exprimé pas trop l'habitude😊... merci d'avance pour vos reponses...
CHARLEE😎
Partir trois/quatre mois en Thaïlande pour décompresser et pourquoi pas plus English translation pending
bonjour a tous voila jai 25ans je rentre d'un enieme voyages en thaillande sauf que cette année je me suis fait licensier juste avant de partir en vacances pas vraiment un pbs je touche les allocation pendant 23mois
depuis que je sui rentre a paris je ne pense qua une chose pkoi ne pas faire quelque mois en thaillande et si sa le fait pkoi pas ne s'y installer je connais pas mal de francais en plus sur koh samui qui son installer la bas et meme sil ne sont pas devnu millionnaire en ouvrant un bissness la bas il vive kan meme mieu que ici la vie et plus zen le stress moins present voici les question que je me pose:
- Jai un appart que je loue a paris une sous location et t'elle risqué? - je suis au assedic mais comment eviter les rdv mensuelle au pole emploi?du moins pendant les 3-4 premier mois
Merci d'avance a tous pour vos reponse je suis preneur de tou bon plan info
ps: dsl pour lortho c pas mon fort mais jais d'autre qualite lol
depuis que je sui rentre a paris je ne pense qua une chose pkoi ne pas faire quelque mois en thaillande et si sa le fait pkoi pas ne s'y installer je connais pas mal de francais en plus sur koh samui qui son installer la bas et meme sil ne sont pas devnu millionnaire en ouvrant un bissness la bas il vive kan meme mieu que ici la vie et plus zen le stress moins present voici les question que je me pose:
- Jai un appart que je loue a paris une sous location et t'elle risqué? - je suis au assedic mais comment eviter les rdv mensuelle au pole emploi?du moins pendant les 3-4 premier mois
Merci d'avance a tous pour vos reponse je suis preneur de tou bon plan info
ps: dsl pour lortho c pas mon fort mais jais d'autre qualite lol
Retour d'expérience: 3 semaines au nord du Laos (en individuel) English translation pending
sabaïdee
j'ai largement sollicité votre connaissance et expérience pour préparer mon voyage, alors à mon tour je contribue à la mutualisation. j'avais prévu une arrivée par bangkok (et un retour) et houexay car je devais aller a la gibbon experience, dans la forêt de bokeo et j'avais aussi prévu de trekker à partir de phongsaly ; en fait pour des raisons personnelles je n'ai pas pu faire ces deux activités. mon voyage était entre le 6 décembre et le 1 janvier
1re partie
très vite j'aurais une déconvenue : je croyais arriver à houexay par le mékong : en fait on arrive en bus et du coté de l'imaginaire, ce n'est pas du tout la même chose!!
houexay : gh daauw homestay, bungalows à 90 000k (relativement sommaires): c'est une asso qui s'occupe de l'insertion des femmes issues des minorités, mais pas je n'ai pas eu ce discussion sur les projets; je vais voir la dame bpa gh qui parle francais pour un trajet sur la nam tha avec nuit en village chez le batelier: elle me répond que c'est tres cher : 200 dollars , c'est a dire le même prix qu'une agence ayant pignon sur rue départ le lendemain assez tot pour la gare routière et Luang namtha gh zuela (90 000K) c'est beau , sympa, mais pas de jardin contrairement à ce qu'indique le lonely ; un restaurant et des locations de velos et scotters. -kayack sur la nam tha avec visite d'un village kamu et d'un village lenten (j'ai oublié le nom de l'agence : aucune inscription dans l'agence ou je voulais aller, celle là etait la seule à avoir des reservations : on etait 5 et cela m'a couté 194 000 k); il ne faut pas etre trop regardant sur les questions de "sécurité" et surtout prévoir de quoi se changer avant le retour (de nuit pour nous suite à chavirage et mouillés) en tuk tuk -visites des villages aux alentours , cascade de nam dee en tuk tuk reservé à la même agence et négocié pour 200 000 k -changement de mon billet d'avion a laoairlines , comme je ne veux plus repasser 2 jrs a bangkok au retour , je change mon billet pour faire luang prabang-bkk le meme jour que mon vol pour paris qui est en fin de journée : on veut me faire payer un supplement de 30 dollars alors que mon biller indique que l'on peut changer une fois sans frais; finalement ils conviennent que je n'ai rien a payer (c'est ecrit sur le document que je produis!) repas le soir au marché de nuit et je teste de droles de bestioles (chauve souris??) -visite l'office du tourisme pour voir comment je vais à xieng kok : ils ne savent pas si le marché du 14 existe mais me renseignent sur le bus direct pour muang là a muang long, (plusieurs gh chinoises a partir de 50 000K, clean) plus de bus : il faut louer un minivan 200 000K pour xieng kok le prix est affiché a la gare routière (en lao) comme on nous le fait constater! comme il y a un couple de francais on partage les frais et on part directement
xieng kok venue là en principe pour un marché qui se tient le 14 et le 28 du mois nous y sommes donc le 13 en debut d'apres midi gh : resort bungalows (50 000 K avec moustiquaire, ventilo, tele, baguettes, et brosse a dent et dentifrice !!terrasse mais un peu sommaire cependant et lit un peu raide mais .... l'emplacement est géant , surplombant le mékong resto au même endroit : il y a un groupe de suisses qui attend le bateau pour houexay pas d'activité le soir ds le village qui témoignerait de la venue de marchands, et rien le lendemain, pas de marché donc et personne n'est en capacité de nous renseigner je dois chercher un minivan pour retourner a muang la , et le trouve assez rapidement ; le chauffeur accepte le prix qu'on a payé a l'aller; j'enchaine avec le bus pour muang sing
muang sing po lou gh : bungalows dans un très beau jardin (70 000 k) -marché tot le matin , dans le brouillard et le froid ; pas de bestioles curieuses et un peu déçue ; j'attendais certainement plus de couleurs... - office du tourisme : des trois personnes a l'accueil, aucune ne lève la tête a mes sabaidee ; du coup je repars........... -location de vtt et ballade dans les environs mais je ne trouve pas grand chose retour a luang nam tha ou il y a moins de touristes que la première fois
départ pour muang la (30 KM après oudomxay) bcp de "blancs "ds le bus qui va à oudomxay; ambiance avec drapeaux du laos et du parti communiste partout : en fait il y a pendant plusieurs jours des olympiades et aucune chambre disponible (en fait tjrs a la même date en decembre) j'avais repéré le village de muang la pour lequel le tuk tuk demande 300 000K ! comme le bus pour muang kua va partir , je monte dedans au dernier moment et dis que je descends a muang la : 30 000K
gh lhakham hotel : lit super king size, terrasse... pour 100 000K, au bord de la rivière je ne trouverai pas la source d'eau chaude ni le tres luxueux resort le soir au "resto du coin" je decouvre un couple de francais qui a payé les 300 000k k du tuk tuk et une jeune viennoise qui a du dormir dehors sur un banc de la gare routière a oudomxay, faute de gh et qui est bien contente de rencontrer quelqu'un avec qui parler ;
le problème est pour moi maintenant de trouver une place confortable (ou je peux allonger mes jambes)dans le bus pour phongasly : le manager de la gh envoie une dame qui attend le bus avec ns au bord de la route pour expliquer ma situation au chauffeur , et c'a fonctionne. belle et longue , longue route jusqu'à phongsaly ou on arrive de nuit
phongsaly
gh seng saly a 50 000 (mais glauque , je ne resterai pas ) puis hotel viphaphone à 100 000K pas de tuk tuk a la gare routière , alors on commence a marcher, et il fait bien froid finalement on en croise un qui nous emmene ( on est donc 4 , rencrontrés a muang la et on fera un bout de route ensemble) -froid , très froid et brouillard de la vallée -hauts-parleurs qui de 5 a 7 (matin et soir) clament de la propagande , des chants (patriotiques, ) et du clairon ; c'est a la fois drole et surprenant car pas entendu ailleurs
pas de touristes ici, et donc pas trop de possibilité de trekker sauf en payant bien cher tuk tuk par l'office du tourisme pour 300 000K pour les plantations de thé et les villages deux autres villages ne sont plus accessibles, la piste étant trop défoncée
a l'ot on ns explique comment on fait pour rejoindre hat sa , afin d'enchainer sur la descente de la nam ou
j'ai largement sollicité votre connaissance et expérience pour préparer mon voyage, alors à mon tour je contribue à la mutualisation. j'avais prévu une arrivée par bangkok (et un retour) et houexay car je devais aller a la gibbon experience, dans la forêt de bokeo et j'avais aussi prévu de trekker à partir de phongsaly ; en fait pour des raisons personnelles je n'ai pas pu faire ces deux activités. mon voyage était entre le 6 décembre et le 1 janvier
1re partie
très vite j'aurais une déconvenue : je croyais arriver à houexay par le mékong : en fait on arrive en bus et du coté de l'imaginaire, ce n'est pas du tout la même chose!!
houexay : gh daauw homestay, bungalows à 90 000k (relativement sommaires): c'est une asso qui s'occupe de l'insertion des femmes issues des minorités, mais pas je n'ai pas eu ce discussion sur les projets; je vais voir la dame bpa gh qui parle francais pour un trajet sur la nam tha avec nuit en village chez le batelier: elle me répond que c'est tres cher : 200 dollars , c'est a dire le même prix qu'une agence ayant pignon sur rue départ le lendemain assez tot pour la gare routière et Luang namtha gh zuela (90 000K) c'est beau , sympa, mais pas de jardin contrairement à ce qu'indique le lonely ; un restaurant et des locations de velos et scotters. -kayack sur la nam tha avec visite d'un village kamu et d'un village lenten (j'ai oublié le nom de l'agence : aucune inscription dans l'agence ou je voulais aller, celle là etait la seule à avoir des reservations : on etait 5 et cela m'a couté 194 000 k); il ne faut pas etre trop regardant sur les questions de "sécurité" et surtout prévoir de quoi se changer avant le retour (de nuit pour nous suite à chavirage et mouillés) en tuk tuk -visites des villages aux alentours , cascade de nam dee en tuk tuk reservé à la même agence et négocié pour 200 000 k -changement de mon billet d'avion a laoairlines , comme je ne veux plus repasser 2 jrs a bangkok au retour , je change mon billet pour faire luang prabang-bkk le meme jour que mon vol pour paris qui est en fin de journée : on veut me faire payer un supplement de 30 dollars alors que mon biller indique que l'on peut changer une fois sans frais; finalement ils conviennent que je n'ai rien a payer (c'est ecrit sur le document que je produis!) repas le soir au marché de nuit et je teste de droles de bestioles (chauve souris??) -visite l'office du tourisme pour voir comment je vais à xieng kok : ils ne savent pas si le marché du 14 existe mais me renseignent sur le bus direct pour muang là a muang long, (plusieurs gh chinoises a partir de 50 000K, clean) plus de bus : il faut louer un minivan 200 000K pour xieng kok le prix est affiché a la gare routière (en lao) comme on nous le fait constater! comme il y a un couple de francais on partage les frais et on part directement
xieng kok venue là en principe pour un marché qui se tient le 14 et le 28 du mois nous y sommes donc le 13 en debut d'apres midi gh : resort bungalows (50 000 K avec moustiquaire, ventilo, tele, baguettes, et brosse a dent et dentifrice !!terrasse mais un peu sommaire cependant et lit un peu raide mais .... l'emplacement est géant , surplombant le mékong resto au même endroit : il y a un groupe de suisses qui attend le bateau pour houexay pas d'activité le soir ds le village qui témoignerait de la venue de marchands, et rien le lendemain, pas de marché donc et personne n'est en capacité de nous renseigner je dois chercher un minivan pour retourner a muang la , et le trouve assez rapidement ; le chauffeur accepte le prix qu'on a payé a l'aller; j'enchaine avec le bus pour muang sing
muang sing po lou gh : bungalows dans un très beau jardin (70 000 k) -marché tot le matin , dans le brouillard et le froid ; pas de bestioles curieuses et un peu déçue ; j'attendais certainement plus de couleurs... - office du tourisme : des trois personnes a l'accueil, aucune ne lève la tête a mes sabaidee ; du coup je repars........... -location de vtt et ballade dans les environs mais je ne trouve pas grand chose retour a luang nam tha ou il y a moins de touristes que la première fois
départ pour muang la (30 KM après oudomxay) bcp de "blancs "ds le bus qui va à oudomxay; ambiance avec drapeaux du laos et du parti communiste partout : en fait il y a pendant plusieurs jours des olympiades et aucune chambre disponible (en fait tjrs a la même date en decembre) j'avais repéré le village de muang la pour lequel le tuk tuk demande 300 000K ! comme le bus pour muang kua va partir , je monte dedans au dernier moment et dis que je descends a muang la : 30 000K
gh lhakham hotel : lit super king size, terrasse... pour 100 000K, au bord de la rivière je ne trouverai pas la source d'eau chaude ni le tres luxueux resort le soir au "resto du coin" je decouvre un couple de francais qui a payé les 300 000k k du tuk tuk et une jeune viennoise qui a du dormir dehors sur un banc de la gare routière a oudomxay, faute de gh et qui est bien contente de rencontrer quelqu'un avec qui parler ;
le problème est pour moi maintenant de trouver une place confortable (ou je peux allonger mes jambes)dans le bus pour phongasly : le manager de la gh envoie une dame qui attend le bus avec ns au bord de la route pour expliquer ma situation au chauffeur , et c'a fonctionne. belle et longue , longue route jusqu'à phongsaly ou on arrive de nuit
phongsaly
gh seng saly a 50 000 (mais glauque , je ne resterai pas ) puis hotel viphaphone à 100 000K pas de tuk tuk a la gare routière , alors on commence a marcher, et il fait bien froid finalement on en croise un qui nous emmene ( on est donc 4 , rencrontrés a muang la et on fera un bout de route ensemble) -froid , très froid et brouillard de la vallée -hauts-parleurs qui de 5 a 7 (matin et soir) clament de la propagande , des chants (patriotiques, ) et du clairon ; c'est a la fois drole et surprenant car pas entendu ailleurs
pas de touristes ici, et donc pas trop de possibilité de trekker sauf en payant bien cher tuk tuk par l'office du tourisme pour 300 000K pour les plantations de thé et les villages deux autres villages ne sont plus accessibles, la piste étant trop défoncée
a l'ot on ns explique comment on fait pour rejoindre hat sa , afin d'enchainer sur la descente de la nam ou
Préparation pour le MSC Precioza du 18 au 25 octobre en yacht club English translation pending
Bonjour,
Aujourd'hui, on vient de m'accordé mes vacances pour la semaine de vacances scolaires d'octobre...
Nous avons décidé de tester le Préciosa en yacht club...
Qui a déjà essayé les nouveaux restaurants sur se bateau et si vous avez peut-être ramasser la carte ou les cartes des mets, voir photos... Restaurant Eataly Ristorante Italia Galaxy Lounge Restaurant & Club
Cela donne envie d'essayer vu leur description sur le site de MSC
Il nous reste plus qu'à chercher un hôtel à Venise, nous allons descendre en voiture le vendredi.
Excellente soirée. Alexandre
Aujourd'hui, on vient de m'accordé mes vacances pour la semaine de vacances scolaires d'octobre...
Nous avons décidé de tester le Préciosa en yacht club...
Qui a déjà essayé les nouveaux restaurants sur se bateau et si vous avez peut-être ramasser la carte ou les cartes des mets, voir photos... Restaurant Eataly Ristorante Italia Galaxy Lounge Restaurant & Club
Cela donne envie d'essayer vu leur description sur le site de MSC
Il nous reste plus qu'à chercher un hôtel à Venise, nous allons descendre en voiture le vendredi.
Excellente soirée. Alexandre
Traversée des États-Unis avec les enfants English translation pending
Bonjour,
Je suis un jeune papa et j'aimerais offrir a ma douce et mes enfants un grand voyage. Au jour d'aujourd'hui mon fils a à peine 3 ans et le deuxième bébé pas encore né (J-16)
. J'aimerais partir avec eux dans 5 ans. Vous allez me dire que j'ai le temps ! mais je ne suis pas très riche et j'aimerais justement mettre de coté chaque année une partie de ce voyage.
L'idéal pour nous serais une traversée en camping-car (Est en Ouest ???). Mon Budget comme vous avez pu comprendre sera serré 🙂
Ma question:
Auriez-vous une fourchette de prix pour un tel voyage ?
Je sais que ma question est bizarre et manque surement de détails mais j'en suis qu'au début.
Merci d'avance.
Je suis un jeune papa et j'aimerais offrir a ma douce et mes enfants un grand voyage. Au jour d'aujourd'hui mon fils a à peine 3 ans et le deuxième bébé pas encore né (J-16)
. J'aimerais partir avec eux dans 5 ans. Vous allez me dire que j'ai le temps ! mais je ne suis pas très riche et j'aimerais justement mettre de coté chaque année une partie de ce voyage.L'idéal pour nous serais une traversée en camping-car (Est en Ouest ???). Mon Budget comme vous avez pu comprendre sera serré 🙂
Ma question:
Auriez-vous une fourchette de prix pour un tel voyage ?
Je sais que ma question est bizarre et manque surement de détails mais j'en suis qu'au début.
Merci d'avance.
Hôtel H10 Punta Turquesa English translation pending
Allô, moi et ma chum de fille allons au h10 punta turquesa du 12 au 19 janvier prochain...Avez-vous entendu parlé de ce nouvel hôtel?
Merci
stephanie
Merci
stephanie
Huit jours au Japon début mars: Tokyo ou Tokyo - Kyoto? English translation pending
Bonjour
je devrais avoir la possibilité de partir une vraie semaine au tout début mars...
La 1ère question avant de réserver l'avion est : Tokyo + Kyoto (donc vol retour depuis Kyoto) ou Tokyo seulement (avec sans doute dans ce cas une ou 2 excursions hors de Tokyo à la journée - lesquelles privilégier ? ), et donc vol A/R sur/depuis Tokyo : quelles sont vos préconisations pour ce 1er contact ?
Si Tokyo + Kyoto, je pense que la répartition serait 5j T + 3j K, à préciser.
L'hébergement : Il existe sur airbnb des chambres aux alentours de 20€ la nuit, préconisation pour cette solution ou pour des hôtels ? Changer d'hôtel pour changer de quartier à Tokyo est il une bonne idée ? Capsule hôtel, une bonne idée pour une ou 2 nuits ?
Dans d'autres discussions, le quartier de la gare de Kyoto semble assez largement préconisé, vous confirmez ?
Dans tous les cas, la recommandation est elle de préparer un programme jour par jour, ou bien de lister les sites et lieux souhaités en les regroupant par proximité géographique, et d'ajuster au fur et à mesure en fonction de l'intérêt finalement ressenti lors des visites ?
Dans tous les cas, pas de JR pass.
Quelles sont les cartes téléphoniques recommandées pour bénéficier de l'accès internet ? à quel coût ? Celui-ci est il nécessaire ou maps.me est il suffisant pour se diriger ? Je vois mentionné la possibilité de location du "Pocket wifi" : quel en est l'intérêt ? Le téléphone lui même présente t il de l intérêt ?
Les déplacements locaux : Le vélo, c'est bien à Tokyo ? à Kyoto ? Ou bien à Tokyo, c'est métro surtout ?
Le climat : fin février / début mars, c'est très froid ou plutôt froid ? Certaines floraisons d'arbres début mars ?
Je sais que la majorité de ces questions ont déjà été abordées, mais pas forcément de la même façon et pas forcément récemment...
Merci d'avance de vos idées et conseils bien informés...
L'hébergement : Il existe sur airbnb des chambres aux alentours de 20€ la nuit, préconisation pour cette solution ou pour des hôtels ? Changer d'hôtel pour changer de quartier à Tokyo est il une bonne idée ? Capsule hôtel, une bonne idée pour une ou 2 nuits ?
Dans d'autres discussions, le quartier de la gare de Kyoto semble assez largement préconisé, vous confirmez ?
Dans tous les cas, la recommandation est elle de préparer un programme jour par jour, ou bien de lister les sites et lieux souhaités en les regroupant par proximité géographique, et d'ajuster au fur et à mesure en fonction de l'intérêt finalement ressenti lors des visites ?
Dans tous les cas, pas de JR pass.
Quelles sont les cartes téléphoniques recommandées pour bénéficier de l'accès internet ? à quel coût ? Celui-ci est il nécessaire ou maps.me est il suffisant pour se diriger ? Je vois mentionné la possibilité de location du "Pocket wifi" : quel en est l'intérêt ? Le téléphone lui même présente t il de l intérêt ?
Les déplacements locaux : Le vélo, c'est bien à Tokyo ? à Kyoto ? Ou bien à Tokyo, c'est métro surtout ?
Le climat : fin février / début mars, c'est très froid ou plutôt froid ? Certaines floraisons d'arbres début mars ?
Je sais que la majorité de ces questions ont déjà été abordées, mais pas forcément de la même façon et pas forcément récemment...
Merci d'avance de vos idées et conseils bien informés...