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Ramener des meubles d'Indonésie? English translation pending
by Dudul2 · 2005-09-29 · 45 replies
Slt à tous !!!

Voilà j'aimerais savoir si ça peux valoir le coup de faire ramener des meubles d'indonésie ?? si oui comment procéder ?

Si quelqu'un avait eu cette expérience je suis preneur car les prix en France sont abusés.Quand vous voyez les prix à Maison coloniale ou autre on est en plein délire....

Merci de votre aide.
J'ai 25 ans et je ne veux pas mourir! English translation pending
by Manugy · 2005-09-24 · 74 replies
12 aout 2000, 02:00 AM:

"Viens, on escalade le mur de ce bar branchouille pour plonger dans la piscine et eclabousser tout le monde !!! " "ouais, genial!!!" "on se deshabille, on grimpe le mur, on saute, et on re-escalade le mur et court pour echapper á la sécurité."

on escalade, mon pote fait une bombe, moi aussi...non, au dernier moment, quelque chose me pousse á jeter la tëte la premiere et á me sentir le héros du Grand bleu. Mon élan est brusquement stoppé par le fond carlé du bassin.

Ma tëte cogne le fond. Un eclair semble traverser mon corps en partant de la téte jusqu'aux orteils. Aille...j'ai mal au cou, j'ai fait une connerie encore une fois. Je crois que je prefererais regarder la télé dans un canap. Mais trop tard. Je tente de remonter a la surface en pensant que j'allais me faire taper par le vigile en sortant de l'eau. Mais j'ai mal au cou !!! Je tente de remonter...je "tente"...mais me rend vite compte que je vais pas bien loin avec des bras et des jambes en mousse. Je remonte au moins a la surface et peux sentir la brise fraiche effleurer une touffe de cheveux. Je tente de me retourner pour respirer et appeller mon pote. Meme pas. "Quest ce que j'ai fait???!!" "Et surtout qu'est ce que je fais maintenant, et qu'est ce qu'il fout, pourquoi il vient pas me chercher, il doit bien voir que ca va pas?"

J'ai 20 ans. La vision de ma mort devrait me terrifiait, mais paradoxalement je me sens bien, en paix, en paix pour la premiére fois de ma vie. En fait ca valait méme presque le coup. Il n'y a plus de bruit, plus de tension, plus de corps. La mort m'appelle, m'aspire en m'endormant petit á petit. Et pourtant j'ai 20 ans et je suis un gros con qui a vécu...pour RIEN. Prise de conscience.

Je veux parler á DIEU ! tout de suite!!!

La prochaine question que je vais me poser va me faire mal: Je ne pensais pas qu'un jour je me la poserais. Mais enfin une fois dans ma vie je vais devoir prendre une décision tout seul. "Qu'est ce que je fais, maintenant? j'ouvre la bouche et en finis tout de suite, oubien choisi la vie avec une chance sur 10000 de rebouger, et 9999 de rester un légume pour la fin de ma vie? (et maman, qu'est ce qu'elle va dire???)."

Je choisi la vie, pourtant la prochaine étape de la scéne va me montrer des images en acceléré et en désordre de ma petite vie et de plus en plus la porte va m'aspirer petit á petit de mon corps. Je n'ai presque plus rien qui me retient, la souffrance n'est plus lá. Je me sens bien, je veux pas que ca se termine. Je monte au ciel. 2 minutes apres, mon pote fait un massage cardiaque et du bouche á bouche á mon corps tout raide et sans vie. Je me fais ré-aspirer par la terre et rentre dans mon corps, réveillé brusquement. "Qu'est ce que je fous allongé, ici?...Ya une féte?..."

Je tente de me relever...

Puis c'est le début de l'enfer, des pompiers, des médecins. "Dans l'état oú vous étes, vous avez une chance sur 2 de vivre apres l'opération! Puis de toute facon, c'est fini, vous ne pourrez plus bouger. Plus jamais. Détournement de regard du docteur...Il semble étre tout droit sortit de son lit, les glandes de sa bouche semble lui produire une acidité désagréable.

Je m'évanoui.

La suite resemblera au plus long réve de ma vie. Un an dans un lit...mais toujours la bougeotte...intérieure. Je décide de remarcher. Je remarche. Termine mes études. Oublie l'hopital. pars 6 mois au Pérou puis 6 mois dans l'Himalaya.

L'hopital me ratrappe en 2004.

le 17 septembre 2004, hopital des invalides:

Mme Kichonoit: "Monsieur Manu, les résultats d´examens ne sont pas bon. Vous devais reprendre des médicaments, et on va devoir vous operer, car á ce train-lá, vous étes condamné!!! condamné! vos reins vont s'abimer et dans 10 ans ne fonctionneront plus...et vous savez ce que ca veut dire???" "non..." "M. Manu, vous... allez au devant de graves complications et pourrez dire adieu aux voyages...d'ailleurs á ce sujet, je préférerais vous voir tranquillement prendre vos médicaments chez vous.".. "Mme Kich-o-noit, en venant ici, j'ai l'impression d´aller chez le garagiste pour faire une révision. Le garagiste voit un voyant rouge s'allumer sur le tableau de bord, me dit que la voiture va tomber en panne. Je lui demande de faire quelque chose. Et lui, dévisse l'ampoule. Voilá, M. Manu, maintenant la lumiére ne clignote plus." "..." "Mme Kichonoit, je viens de prendre une décision: Premiérement je ne prendrais pas vos médicaments. Deuxiemement, je ne me ferais pas opérer, d'ailleurs j'ai déjá annulé le rendez vous que vous m'avez pris avec l'anésthésiste, et troisiémement, je vais partir pour un long voyage afin de rencontrer des médecins du monde entier, et reviendrais quand je serais guéri." "..." "..." "Et comment vous allez faire financiérement?" "Mon allocation invalidité a 80% !!! C'est vous méme qui m'avez rempli la fiche-demande." "Vous étes un inconscient."

poigné de main et regard détourné...

le 15 octobre 2004 j'achete un billet sans retour pour l'Asie, départ 1er novembre. Je suis aujourd'hui en Amazonie.

Si quelqu'un a des renseignements, des idées, des offres, des médecins, des...
Isabelle et Haïtham font un tour English translation pending
by Izanora · 2005-09-13 · 209 replies
Aulnay sous bois, 93, France

Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"

Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"

Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"

Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.

Février 2004 : Isabelle accouche du projet.

A suivre...
Découverte de la Côte Amalfitaine (Italie) English translation pending
by Taratroyes · 2005-08-22 · 3 replies
Mon voyage à Naples

En 2001, j'ai effectué un voyage organisé dans la région de Naples, nous avons voyagé avec Alitalia, les vols se sont bien passés.

1er Jour : Arrivés à l'aéroport de Naples notre guide nous attendait. Nous avons pris le car qui nous à conduit à Sorrento (quelques kms de Naples) où se trouvait notre hôtel. En hauteur, l'hôtel offrait une vue imprenable sur la Baie de Naples.

2eme Jour : Decouverte panoramique de la capitale de la Campanie : Naples. Visite du Musée National Archéologique abritant des pièces trouvées à Herculanum et Pompéi. Photos sur la place du Palais Royal et de la Basilique, promenade sur le port tres animé de la ville et découverte du Castel Nuovo malheureuseument en travaux. Ballade dans les galleries typiquement italiennes et "baignade" dans l'atmosphère napolitain : animation, cris, klaxons... Après le déjeuner (dans une pizzeria locale) départ pour Pompéi le grand moment du voyage. La vie pétrifiée du lieu nous procure beaucoup d'émotion. Nous découvrons avec stupéfaction les villas aux peintures intactes, le forum si bien conservé, les rues desquelles on croirait voir apparaitre un marchand ou un notable romains. Le moment intense est la découverte de "statues" qui ne sont en fait que des humains pétrifiés lors de l'éruption du Vésuve. Notre guide nous explique que la personne en position assise (pour se protèger) etait une jeune fille, le groupe reste muet. En levant les yeux vers l'horizon, nous appercevons le Vésuve de sa couleur bleuté on sent la menace permanente qui plane sur la région. Le soir, retour à l'hôtel et dîner copieux avec anti pasti, pates et plat suivi d'un dessert...délicieux!!

3eme Jour : Embarquement pour Capri sur un bateau-navette. La mer n'est pas trop agitée tout se passe au mieux. Nous admirons la ville de Sorrente et la côte qui s'éloignent, spectacle magnifique. L'arrivée à Capri ne l'est pas moins. Nous montons en funiculaire depuis le port jusqu'à la ville haute, moi qui ai le vertige, j'ai les jambes un peu tremblantes, mais l'arrivée m'enchante : des fleurs à perte de vue et un panorama extraordinaire sur le port, les sommets et la mer turquoise.... Promenade dans les ruelles. La blancheur des maisons nous évoque un peu les îles grecques. Notre guide propose aux volontaires d'effectuer une excursion maritime avec visite en bateau des grottes dont la Grotte Bleue je ne résiste pas et saute dans le bateau, là je ne suis pas déçue, les grottes nous offre une eau tantot blanche, tantot turquoise, tantot verte... Nous déjeunons dans un restaurant ombragé agréable et comme l'après midi est libre, nous décidons avec quelques personnes d'aller nous baigner. Extraordinaire, le sable en pierres volcaniques est noir!! L'eau est chaude et la plage quasi déserte, un super moment de détente. Nous reprenons le bateau et rentrons à l'hotel pour un nouveau dîner conséquent.

4eme Jour : Cette journée libre nous permet de visite la ville de Sorrente avec ses palmiers et jardins de citronniers. Découverte des villas accrochées à la falaise et dégustation dans les ruelles de la ville de glaces italiennes...un délice. Nous faisons du shopping : souvenirs, cartes postales... Puis décidons d'aller à la plage. Dur dur de trouver una plage publique, toutes sont privées!! Mais on n'a pas dévallé des centaines de marches pour descendre la falaise, pour rentrer sans s'etre baigné!! Nous persistons et sommes enfin recompensés!! Une plage de sable noir aux eaux bleues nuits s'offre à nous. Apres 1 petite heure de bain nous retournons au car, ceux qui le veulent peuvent rentrer à l'hôtel, nous décidons d'aller nous reposer en vue des grosses journées qui nous attendent. Le soir dîner à l'hôtel, je n'aime pas le poisson on me sert un délicieux minestrone.

5eme Jour : Départ pour la merveilleuse Côte Amalfitaine. Une grosse journée nous attend. En car, nous découvrons Positano, mais ne nous y arretons pas, pourtant rien que cette vue nous saisi, les toits en mosaïques, le village au creux de la falaise. Mais nous arrivons bientôtà Amalfi, nous premier arrêt. A la descente du bus, je decide de faire la vraie italienne, c'est à dire, manger une part de pizza à 10h du matin!! Cela n'est pas déplaisant. Nous sommes libre et nous balladons dans les mini ruelles de la ville dans lesquelles il ne faut croiser personne!! J'admire les mosaïques de Cathédrale d'Amalfi et décide d'aller me promener sur le port. De la digue la vue sur les falaises, la ville et la mer est surprenante. Les maisons sont accrochées à flan de falaise c'est impressionant. Nous reprenons le car et empruntons des routes sinueuses assez engoissantes, avec à droite les falaises, à gauche le ravin...grrrr...mon vertige me reprend. Enfin, nous arrivons à Ravello. Nous visitons ce petit village typiquement amalfitain puis la Villa Rufolo avec son jardin magnifique qui inspira Wagner. Depuis sa terrasse sont donnés des concerts pas étonnant lorsqu'on regarde le panorama depuis celle ci, mer bleu azur derriere des pins parasols à foison. Sur la route, nous déjeunons à Salerne. Ensuite, nous repartons pour la visite de Paestum la Grecque, dites Poséidonia par les Grecs. Cette cité antique du V ème siècle avant JC avait longtemps été oublié car ensevellie par des marécages. Nous y découvrons des temples quasiment intactes!! Le Temple de Poséidon, le Temple de Xérès (dédié à Athena), la Basilica (dédié à Héra et Zeus), la Curie et le remarquable Ekklesiastérion. Nous rentrons à l'hôtel "crévés".... nous dînons et fonçons nous coucher.

6eme Jour : Nous partons pour Caserta afin d'y visiter le "Versailles Italien" , le château La Reggia. Ce chef d'oeuvre de Vanvitelli nous est présenté par une guide passionnée parlant un français quasi parfait. Nous visitons les intérieurs, les jardins avec ses fontaines baroques (mais la chaleur terrible et le soleil brulant, nous oblige à nous attabler dans le café du château en attendant le reste du groupe). Nous nous dirigeons ensuite pour l'ascension du Vésuve. Dans la pente, nous déjeunons dans une superbe trattoria avec au menu melon-jambon de Parme, crostini, pâtes tomates parmesan, filet de dinde sauce et pommes de terre, fromage et dessert. Nous sommes avec ça d'attaque pour une grimpette intense. Le bus a du mal à atteindre le sommet de part le nombre incessant d'autres cars que nous croisons. Arrivée au parking, les courageux doivent enfiller leur chaussures de marche et gravir les pantes sablonneuses du cratère. Après une bonne 1/2 heure d'ascension, nous arrivons au bord du gouffre. Au fond du cratère, des fumerolles démontrent que le volcan n'est pas éteint mais seulement assoupi!!! Un italien nous dit "il dort mais il se réveillera c'est la fatalité, les napolitains sont très fatalistes sinon ils ne vivraient pas ici" Eh oui... il dort avec 1.200.000 personnes sous sa menace!! Nous redescendons avec apréhension le vide n'est jamais très loin et rien pour nous retenir en cas de chute. Nous arrivons enfin au cabanon du parking et nous asseyons le temps d'attendre tout le groupe et là..........tremblement de terre!!!!!!!! Il n'a duré que quelques secondes mais en voyant la peur sur le visage de notre chauffeur, pourtant natif de Naples, nous comprenons que c'est loin d'etre un fait habituel. La peur retombe vite, les conversations s'animent...c'est surement le volcan qui ronfle 😉 Il parait que cela arrive sur des volcans endormis. Nous remontons dans le car. Arrivés à l'hôtel la conversation tourne autour du mini séisme, nous allons nous couché un peu tendu et si il entrait en éruption.

7eme Jour : Nous sommes toujours vivants ouf... Cette journée libre permet à ceux qui le souhaite d'aller en excursion à Monte Cassino. Nous y allons. On nous demande de nous couvrir les bras et les jambes car des moines vivent encore en ce lieu. Après deux heures d'autocar...quel calvaire je suis malade...nous arrivons. Le monastère est impressionnant par sa taille et son entretien. Des pelouses magnifiques, des fleurs partout et....des colombes apprivoisées!! C'est la première fois que j'en vois je suis aux anges!! Avant de pénétrer à l'intérieur nous admirons le vue sur les mas et sur le Cimetière Militaire Polonais souvenir de la bataille sanglante qui s'y déroula lors de la Seconde Guerre Mondiale. A l'entrée se trouve les statues de Cassin le fondateur du lieu et de sa soeur tous deux canonisés. Nous ne faisons pas de visite guidée, mais je suis émerveillée par les mosaïques dorées à l'or représentant le Christ ou la Sainte Vierge. Les objets religieux : calices, bougeoires...sont tous en or. Avant de repartir, je m'arrete à la boutique tenue par un moine, que d'objets magnifiques. Dernier dîner à l'hôtel, nostalgie..........

8eme Jour : Transfert à l'aéroport, envol pour la France.

Ceci est encore un de mes souvenir de vacances, que l'Italie est belle!!! J'attend vos réactions et de partager mes souvenirs avec des gens ayant vécu le mm voyage. Si vous avez des questions n'hésitez pas. 😉
Week end à Rome English translation pending
by Taratroyes · 2005-08-20 · 0 replies
Sur un coup de tête j'ai décidé en février dernier de partir à Rome

Passionée d'Italie et de vieille pierre...Rome était donc la ville incontournable. Je quitte le travail vendredi soir et me dirige directement à Roissy, l'avion décolle à 21h, le timing est au millimètre, je prie pour que le RER ne me fasse pas de caprice 🙂 21h précise le vol Alitalia décolle, à peine 1h45 plus tard je suis à Rome Fiumiccino, j'ai le coeur qui bat à mille à l'heure. Il faut absolument que j'attrape la dernière navette-train. Ouf....c'est fait. J'arrive à la gare de Rome, l'hôtel n'est qu'à quelques mètres, je m'installe dans ce magnifique 4 étoiles et m'endors au bout de quelques minutes déjà excitée à la journée du lendemain qui m'attend.

Levée de bonne heure, j'ai le plan dans une main et le mon programme dans l'autre et je m'engouffre dans le métro bondé. Arrivée au Colisée....waouhhhhhh, tant d'immensité et tellement de siècles d'histoire en un seul bâtiment. Mauvaise surprise pas d'audiovisite en français , je parle italien je tente en italien.... l'entrée dans l'arène me saisie au ventre j'ai envie de crier "Ave Caesare" Le peu de touristes en cette saison hivernale me permet de faire le tour calmement et d'admirer au mieu l'édifice: les gradins, les souterrains lieux de vie des gladiateurs, la piste et les vues magnifiques depuis le Colloseum. A la sortie j'admire l'Arc de Constantin remarquablement conservé et me dirige par la Via Sacra jusqu'au Foro Romano, je passe sous l'Arc de Titus, le grand moment du voyage. Me voila au coeur de la Rome Antique, quasiment seule, une atmosphère étrange me saisie et je m'imagine à l'époque de la grandeur romaine, tel un citoyen romain me promenant dans le forum : Arc de Septime Sévère, la Curie, le temple d' Antonin, Basilique de Maxence, la Basilica Julia et le temple de Romulus, fondateur légendaire de la ville. En passant sous l'arc de Septime Sévère, je remonte vers le Capitole, et en quelques secondes je saute de l'Antiquité au XVIème siècle, on y sent la griffe de Michel Ange chargé d'aménager la place par le Pape Paul III. Le Palais Sénatorial battit sur le Tabularium antique, le Palais des Conservateurs et le Nouveau Palais m'encerclent. Une photo pour la splendide Statue équestre de Marc Aurèle et je descends les escaliers. Au pieds de ceux-ci une vue imprenable sur le Palais encadré par les Statues de Castor et Pollux qui bordent l'escalier. Je tourne à droite ou je m'attends à decouvrir Il Vittoriano tant décrié par les guides. Mais ce momument du XIXème siècle m'émerveille par sa grandeur, sa blancheur et son symbole. Il y flotte de nombreux drapeaux italiens et pour un temps je me sens l'esprit patriotique moi la petite francese. Je me dirige vers la tombe du soldat inconnu, un peu d'émotion je dois dire. Il pluviotte mais je ne me décourage pas. A quelques pas du Vittoriano, se tiennent le Forum et le Marché de Trajan, avant d'y pénétrer je m'attarde longuement au pieds de la magnifique Colonne Trajanne, retraçant les guerres daciques et les victoires de l'empereur. Quelle surprise en entrant dans le forum, personne...!! Je visite donc seule....euh....non en compagnie de trois chats fort sympathiques....le forum et le marché. La pierre couleur rouge m'interpelle et le calme m'opresse je ne m'attarde pas trop. Mon programme prévoit la visite de Santa Maria in Cosmedin avec la Bocca della Verità. En m'y rendant je rencontre sur ma droite le Théâtre de Marcellus désormais surmonté d'habitations et à ses côté le Temple d'Apollon. En continuant ma route, quelle stupéfaction lorsque je tombe sur les deux temples les mieux conservés de la ville (temples que je ne soupçonnais pas à cet endroit!!): le Temple de Portunus daté du IIème siècle avant Jc et qui possède toujours son toit, juste derrière lui le Temple d'Hercule plus vieux temple en marbre romaine conservé et temple exceptionnel de part sa forme circulaire (forme qui lui a d'ailleurs valu d'être maladroitement appelé Temple de Vesta). J'arrive enfin à Santa Maria in Cosmedin!! Voilà où étaient passés tous les touristes!!! Cette église est célèbre grace à l'ancienne plaque d'égout qu'elle abrite figurant une face monstrueuse: La Bocca della Verità. Elle est ainsi nommé car la légende dit que si l'on glisse sa main dans la fente et que l'on a dit des mensonges, la face monstrueuse vous mange la main. Donc c'est le défilé des photos devant la plaque, j'y ai moi aussi glissé ma main et si je peux tapé le texte aujourd'hui vous savez ce que cela signifie 😏😉 Je me dirige ensuite vers le Cirque de Maximus lieu de ballade des Romains avant de reprendre le métro direction Piazza di Spagna. Bref passage sur la Place d'Espagne noire de monde quasi inaccessible, juste le temps de faire quelques photos. Par les ruelles, je me rend sur la Piazza del Popolo je voulais absolument voir cette place que l'on dit construite à l'envers et surtout que l'on dit hantée par l'Empereur Néron 🤪 Je termine ma journée par la célébrissime Fontana di Trevi immortalisée par la Dolce Vittà de Fellini. Shopping : achat de pasta et amoretti. Retour mérité à l'hôtel, un match de foot sur la télé italienne et oui Milan-AsRoma inmanquable, on m'en a parlé toute la journée!! Match terminé, je m'endors. Le lendemain, dernier jour, encore un programme chargé si je veux tout voir. Je reprends une nouvelle fois un métro plein à craquer. Première étape Castello Sant'Angello je suis surprise je ne m'attendais pas à cela. Ce château qui servit également de prison a vraiment une forme très originale....je fais la bonne touriste et me rend sur le pont face au château (pont orné de statues d'anges et de saints patrons) pour mitraillé le château de mon appareil, le soleil brille c'est agréable. Des carabinieri nous empechent de rentrer dans le château pour la visite je ne saurai jamais pourquoi. Je me dirige donc vers mon but ultime: le Vatican J'arrive face à la Basilica San Pietro di Roma où un nombre conséquent de toursites, pélerins et romains se sont amassés pour la Bénédiction Dominicale. Tous s'interroge sur la place: Jean Paul II qui sort à peine de l'hôpital va t'il parler? Notre attente ne sera pas vaine, le Pape lui même apparait à la fenêtre de ses appartements sous une multitude d'applaudissements. Un moment qui me touche toujours lorsqu'on sait que Jean Paul II s'éteindra quelques jours plus tard seulement... Lorsque la place se vide, je décide de visiter la Basilique et là...je suis sans voix: époustouflant. Je me trouve devant La Pietà!! Mais je découvre également un monde de marbre multicolore, des statues, des vitraux, les oeuvres grandioses du Bernin...je suis émue...des gens prient je me recueuille. Je ressors mes yeux ont du mal à s'adapter au fort soleil et je dois me couvrir tellement le soleil tape fort en février: 26°C. J'ai dans l'espoir de visiter la Chapelle Sixtine mais des Gardes Suisses nous empêchent l'accès. Domage!! Mais l'heure est de rentrer l'avion décolle à 21h je me dirige vers l'hôtel pour récupérer ma valise et me dirige vers l'aéroport en train. L'attente est longue je déguste un panini. Le vol Alitalia partira à l'heure, bonjour Paris 😕

Mon week end à Rome m'a marqué je ne vais pas tarder à y retourner c'est sur!! N'hésiter pas à commenter mes notes et à donner vos impressions
Mon rêve américain English translation pending
by Aureliem · 2005-08-19 · 13 replies
Parce que je considère que toute la richesse d’un voyage se trouve, bien plus encore que dans les pays traversés, dans les émotions ressenties. Parce qu’un voyage est d’autant plus beau qu’il est personnellement vécu, pleinement subjectif. Parce que tant de livres regorgent d’informations pratiques de sorte que ma touche à moi ne peut être que personnelle, presque intime. Pour toutes ces raisons-là, je ne raconterai pas les détails, les prix, les bonnes affaires … Je ne conterai que mes battements de cœur ; mon récit ne sera qu’émotion. Voici « quelques » phrases et pensées glanées au fil de mon voyage.

Mon histoire commence … la veille du départ.

Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.

J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.

Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.

En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.

Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.

Bruxelles – Chicago – San Francisco.

C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.

San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.

Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.

San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …

D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.

Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.

J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.

De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.

Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.

A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !

Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.

Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !

Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.

Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …

Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.

Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.

Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.

Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.

Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.

Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.

Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.

Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.

Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.

Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.

D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.

Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.

Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.

Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.

Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.

Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.

I had a dream.

J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.

J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.

J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.

J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.

J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.

I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.

Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.

Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.

Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.

Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.

Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.

Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.

Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.

Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !

Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.

Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.

Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !

Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.

Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.

Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.

Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.

Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.

De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.

Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.

Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.

Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.

Prochain arrêt : LE Grand Canyon.

Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.

Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.

A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.

Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.

Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.

Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.

Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.

Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.

Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.

Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.

J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.

Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.

5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
Lugu Hu: J'ai fait un voyage en groupe! English translation pending
by Yangguizi · 2005-08-18 · 54 replies
Tout avait pourtant bien commencé lors de ce petit voyage de dix jours dans le Yunnan:

J'ai remarqué une jolie fille qui n'arrêtait pas de me faire de l'oeil dans la salle d'embarquement et en sortant de l'avion... mais qui malheureusement ne descendait pas à Kunming comme moi, mais au terminus,

Je me suis détruit la bouche en ingurgitant un ananas entier à Kunming,

Je me suis fait avoir en achetant une grenade pas assez mure, toujours à Kunming,

Je me suis engueulé pendant plus d'une heure avec des chauffeurs de taxi à l'aéroport de Dali, pour économiser quelques yuans et sauver la face, aidé en cela par un couple rencontré dans l'avion et pressé d'en découdre avec les locaux,

Je me suis donc retrouvé comme un con sur le parking de l'aéroport sans aucun moyen de locomotion disponible (y a pas de bus à l'aéroport de Dali) avant que n'arrive un taxi providentiel,

Je me suis cassé le nez dans une dizaine d'hôtels complets à Dali, avant de trouver miraculeusement un lit pourri à 10 yuans la nuit,

Je me suis retrouvé sous un orage cataclysmique en pleine ascension d'une colline boisée et boueuse au dessus de Dali, et en ai profité pour initier mes vêtements à la couleur marron qu'ils ignoraient jusqu'alors,

J'ai subi les sarcasmes des chinois qui me passaient juste au-dessus en télésiège et qui criaient "eh l'étranger, t'as pas vu qu'il pleut? ah ah ah" ou bien "laisse tomber, tu n'y arriveras jamais". Et bien si bande d'imbéciles j'y suis arrivé, et même en un temps record. Vous avez même dû me féliciter à mon arrivée😠,

Je me suis retrouvé dans un petit temple des bords du lac Erhai... en compagnie d'une armée de touristes chinois dont les guides équipés des derniers hauts parleurs à la mode ont parfaitement réussi leur mission de décourager les voyageurs individuels,

J'ai dû minutieusement expliquer, sur le bateau du retour, à un groupe de nankinois pourquoi il est plus intéressant de voyager seul, et pourquoi la liberté est si importante quand on voyage... sans malheureusement réussir à les convaincre (mission impossible),

Je me suis retrouvé pendant trois heures de bus de Dali à Lijiang assis à côté d'un type qui empestait le crottin de cheval et qui, ayant malheureusement remarqué que je parlais chinois, s'est cru obligé de raconter des stupidités pendant tout le voyage,

Je suis tombé sur une menteuse hors pair qui voulait absolument m'emmener dans un hôtel minable du nouveau Lijiang, en me jurant sur tous les saints du monde qu'on était bien dans le vieux Lijiang (la différence c'est pas très compliqué: le vieux Lijiang, ce sont des ruelles pavées et des maisons basses de style traditionnel, le nouveau Lijiang... c'est la Chine moderne bruyante et sale)

Je me suis perdu dans les rues du vieux Lijiang, ce qui est tout à fait normal d'après le Lonely Planet, mais n'en représente pas moins un affront considérable à mon amour propre,

Le ventre vide et les pieds et les jambes détruits, j'ai dû déambuler pendant une heure et demi pour trouver un restaurant qui accepte d'offrir une table à un voyageur seul (Lijiang, c'est une des densités de touristes les plus importantes au monde après Disneyland),

Le lendemain, j'ai partagé la table avec des jeunes du Sichuan bien sympathiques, mais qui ne m'avaient pas dit d'où ils venaient en m'invitant à les rejoindre pour déjeuner. Je ne l'ai su que trop tard... quelques minutes avant de voir arriver les premiers insectes et doufus pimentés sous mes yeux ébahis. Bon, au moins je peux maintenant dire que j'ai mangé des larves de libellule. Ca fera bien sur mon CV.

(suite dans un instant)
Tourisme lunaire! English translation pending
by Thuan · 2005-08-12 · 21 replies
Cent millions de dollars le billet pour la Lune NEW YORK (Reuters) - Après le tourisme spatial, le tourisme lunaire. Une société américaine a annoncé qu'elle projetait d'envoyer deux clients faire un voyage autour de la Lune. Avec un billet à 100 millions de dollars, ce genre d'excursion reste toutefois réservé à une clientèle fortunée et restreinte mais la société Space Adventures a déjà repéré plus d'un millier de clients potentiels pour un premier départ dès 2008. Et le PDG de cette entreprise n'entend pas en rester là. "Ce n'est que la première étape. Avant de se poser sur la Lune, nous devons en faire le tour", a prévenu Eric Anderson. Le voyage autour de la Lune devrait durer entre huit et 21 jours, selon qu'une escale à la Station spatiale internationale est prévue ou non dans le forfait. Outre leur richesse, les clients "lunaires" devront fournir d'autres arguments, à commencer par une santé à toute épreuve et un emploi du temps suffisamment élastique pour laisser des plages d'entraînement. Space Adventures et l'agence spatiale russe ont déjà envoyé deux touristes dans l'espace, un Américain et un Sud-Africain, qui avaient chacun déboursé 20 millions de dollars. L'Américain Gregory Olsen devrait devenir le troisième touriste de l'espace à partir du 1er octobre, a fait savoir Space Adventures fin juillet.
Parc de Lauca (Chili): excursions à partir de Putre? English translation pending
by Niine · 2005-08-11 · 18 replies
salut,

en faisant La Paz-Arica, nous voulons faire un tour dans le parc de Lauca. y a-t-il des agences qui proposent des excursions au depart de Putre ? merci !

nine 😇
Instantanés de voyage en Inde (Himachal et Ladakh) English translation pending
by Lepiaf · 2005-08-08 · 35 replies
Mercredi 6 juillet

Nous sommes arrivés à Keylong (Himachal Pradesh) sous la neige. Eric n'avait plus de fièvre ce matin, donc plus aucun malade. C'est la première fois depuis longtemps. La pluie a repris la nuit dernière et tombe dru sans discontinuer depuis. Nous sommes partis d'Udaïpur dès que possible, craignant pour l'état de la route. A juste titre. Par rapport à la veille, il y a beaucoup plus de pierres sur la route et l'eau qui dévale rend certains passages très délicats. Certaines portions sont franchies le plus vite possible par Romich qui craint des chutes de pierres. Nous rejoignons enfin la route Manali/Leh et sommes stoppés quelques km plus loin. Une vingtaine de camions sont rangés le long de la route. Il y a eu des éboulements et la route est coupée. Nous patientons une demi-heure, puis 2 jeeps tentent le coup, nous les suivons. Effectivement, les camions ne peuvent pas passer, mais nous si. Rapidement, car Romich est inquiet. 10 km plus loin, nous arrivons à Keylong.

Romich nous conduit à une GH amie. Nous prenons une suite de 2 grandes chambres avec télé et douche chaude ... si l'électricité revient. Nous sommes transis. On nous apporte un grand seau d'eau chaude et du thé. Nous nous réchauffons. Nous sommes à l'abri dans de belles chambres avec une moquette épaisse et propre. Quel luxe pour 800 RPS !

Nous sommes inquiets pour la route à venir. S'il neige ici à 3000 m, la neige doit tenir au dessus de 4000. Renseignements pris, la route est coupée vers Leh, mais aussi dans l'autre sens vers Manali. Il a tellement plu depuis 3 jours que ce n'est pas étonnant. Nous gardons espoir car la route Manali/Leh est stratégique pour l'armée.

18h30

La pluie tombe, rien d'autre à faire que d'attendre. Il est de plus en plus probable que nous ne pourrons partir demain. Excellent déjeuner au restaurant de l'hôtel, le meilleur repas depuis que nous sommes en Inde. L'hôtel s'appelle Snowland (même pas drôle). Après le repas, sieste, lecture et jeu de cartes. Vers 17h, Aurèl, Eric et moi descendons au village acheter des provisions pour les 2 jours de route à venir. Je m'offre un bonnet et des gants de laine tricotés main. C'est chaud, c'est bon. Quand je pense que c'est peut-être la canicule chez nous !

19h30

La nuit tombe, on nous apporte des bougies. L'espoir du retour de l'électricité s'évanouit. La soirée promet d'être longuette, sans lumière et sans musique. Lire à lueur d'une bougie ou d'une lampe torche n'est pas aisé. Il pleut toujours mais le moral reste bon. Nos conditions de vie sont confortables par rapport à celles dans les camps de tentes de Sarchu et Pang à plus de 4000 m.

21h

Il pleut toujours. Nous avons dîné à la chandelle près d'un brasero allumé pour réchauffer les clients. Il y a 2 autres clients que nous avons déjà vus au déjeuner. Ce sont des néerlandais dans la quarantaine qui passent 6 semaines en Inde sur leurs motos Enfield achetées d'occasion à Delhi. Ils sont passés par le Cachemire pour arriver au Ladakh et redescendent par l'Himachal. Comment ont-ils fait pour arriver de Leh dans ces conditions climatiques épouvantables ? Ils sont déjà venus une fois en Inde, en achetant des Enfield qu'ils ont ramenées ensuite jusqu'aux Pays-Bas en 6 semaines. Cette fois, ils vont les revendre à Delhi avant de repartir.

Marc, fatigué, est déjà couché. Soirée lecture pour les autres à la lumière de nos torches à friction achetées à Bangkok, grâce à Thuan. Pas besoin de pile. J'ai mis mon nouveau bonnet et coincé la torche dessous façon frontale, une couverture sur les genoux et les gants, ça vaut une photo. Pourvu que la pluie cesse ...
Cannes-acte II- restaurant 1er octobre 2005 English translation pending
by Darkette · 2005-08-01 · 111 replies
Bonjour 😏,

Je vous propose de nous réunir soit le Samedi 01 Octobre, soit le Samedi suivant sur Cannes pour changer un peu.

Je connais un bon restau où l’on nous réserverait la partie supérieure rien que pour nous ! (on pourrait même avoir tout le restau…mais là ça dépend du nombre des participants).

Il y aurait une musique en fond mais pas trop forte permettant les échanges…😉

Nous aurions droit à un Buffet international composé comme suit :

Salades : Mozzarella, italienne, chinoise, californienne, mexicaine

Plats : Saumon bellevue, wing’s poulet, enchiladas, chili con carne

Desserts : assortiments divers

Comme boisson : 1 boisson par personne comprise (sodas, bières, ¼ de vin, jus de fruit), le reste étant en sus.

Il faut compter environ 30 euros par personne.

Alors, qui est partant ? ...A bientôt
Rencontre sur Paris le 28 août 2005 English translation pending
by Seila · 2005-07-31 · 185 replies
Allo!!! 😉

Bon, je me lance!!!😄 Je sais que des rendoncontres ont déjà été organisées sur la capitale. Ca vous dirait une de plus? Bon, par rapport à d'autres, j'ai visité trés peu de pays, je connais bien bien bien les Etats-Unis où j'ai du y passer en cumulé plus d'un an et demi de ma vie, un tout petit peu le Canada, Londres, les Pays-Bas, la Belgique, l'Espagne, l'Irlande. C'est pas grand chose mais je serai content de rencontrer d'autres personnes ayant également eu un vécu à l'étranger. 😉

Avis aux intéressés!!!
Bali ou Tunisie? English translation pending
by Sarge · 2005-07-30 · 99 replies
Bonjour, J'hésite etre la Tunisie ou Bali. Je penche présentement pour Bali malgré ses 20 heures de vol du canada. Merci pour vos informations et surtout votre préférence entre les deux! sarge
Inde: Fort d'Amber à Jaipur English translation pending
by Valou2406 · 2005-07-29 · 26 replies
hello a tous

j'ai entendu dire que le fort d'Amber ne valait pas le coup. Est ce vrai ?? j'admets que la montée a dos d'éléphant est certainement l'"attrape touriste" mais mon routard le recommande malgré tout

merci de vos avis

valérie
Itinéraire et budget pour voyage en République Tchèque English translation pending
by Angusyoung · 2005-07-25 · 12 replies
bonjour à tous je suis nouveau ici et je souhaiterais eventuellement profiter de vos conseils je suis étudiant et j'ai 24 ans

je compte partir en republique tchèque vers début aout je ne connais rien de ce pays et je pars seul ... alors j'ai prévu de rester 20 jours ou peut être 18 jours je compte découvrir Prague en journée (eventuellement d'autres villes ) et sortir le soir ...j'ai pensé reserver dans une auberge de jeunesse (pour l'ambiance jeune surtout en plus d'etre bon marché )

que pensez vous de la durée ? en lisant vos messages où la majorité reste 1 semaine j'ai l'impression que c'est beaucoup

qu'en est il du niveau de vie ? du prix du transport (ferroviaire ou par bus ) intervilles ? les lieux à ne pas rater ... j'aimerais aussi avoir votre avis sur une estimation du budget à prévoir ;) (visite de prague, sorties en boites la nuits et visite éclaire de deux ou trois autres villes
Combien sommes-nous à préparer un tour du monde? English translation pending
by Mpolo57 · 2005-07-11 · 443 replies
Bonjour à Tous,

Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,

Je me lance :

Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction

Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )

Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....

Mpolo57

« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Hôtel Club Preveza Beach (Grèce) English translation pending
by Winnie248 · 2005-07-07 · 14 replies
Bonjour

j'aimerais savoir s'il y a quelqu'un qui connait cet hotel HOTEL CLUB PREVEZA BEACH en Grèce et s'il pouvait me donner ses impressions.

A bientot !

merci
Quels sites visiter en Lituanie, à part Vilnius? English translation pending
by Pacapak · 2005-07-03 · 22 replies
Avez vous des endroits à me conseiller en Lituanie, à part la capitale?

Des impressions sur Siauliai? Klaipeda? Palnga? Nida? et autres?

Merci d'avance!
La police de Thaïlande English translation pending
by Manneke · 2005-06-21 · 30 replies
ON a tous entendu ârler de policiers mettant des choses illicites dans les sacs des touristes?

Est ce que la police n'est pas notre allié en thaialnde ou bien faut il les inviter comme la peste, quelles sont leurs habitudes en vers les touristes seul???
Une autre peur des avions! English translation pending
by Marc73 · 2005-06-17 · 45 replies
Bonjour,

J'ai lu pas mal de posts sur la peur des avions. J'ai vu aussi les réponses et les arguments.

J'ai bcp lu sur la securité aerienne, les contrôles, la maintenance, comment un avion vole, les turbulences, les statistiques des crash etc. les 99, 999999 de fiabilité, les avions qui peuvent voler 160 Km sans aucun moteur et atterir en planeur.. le feu qui peut être eteint avec du gaz...

Rien n'y fait, je suis dans l'impossibilité de prendre un avion depuis quasiment 3 ans. J'ai pris l'avion une trentaine de fois en 5 ans.. des fois pour 8H de vol..

Mais depuis 2002, et un voyage juste un peu mouvementé mais avec une alarme critique qui s'affichait pdt tt le voyage (côté rangement de la bouffe) en A... (pourtant c'était un B767 flambant noeuf !!!) qcq chose s'est passée:

1- arrivé à destination, je laissé tomber le vole de correspondance, à la place j'ai pris le train pr 12 H

2- Le vol retour, j'ai essayé de l'eviter No Way... je me suis ecrasé ! je l'ai pris ! Je vous assure pendant tout le vol, je n'ai cessé de vérifier les ailes, les moteurs, faire attention aux bruits 'train atter', ... pire que ça, les sénarios les plus catastrophiques passaient devant moi: explosion des tanker, feu, l'avion qui saute à 10 000 m...)

Depuis, je n'ai pu remettre les pieds dans un avion !!! c'était le point de non-retour chez moi.

Pire que ça, je trouve souvent des solutions alternatives (trains, bus, voiture, bateau..) chose qui n'arrange pas ma maladie !

Aujourd'hui, je dois prendre l'avion pour une superbe opportuinité de carrière à 5000 Km : pas de beateau/train/bus/voiture.

Et je vous avoue que depuis 2 mois je suis perdu entre mon desaroi, mes larmes, mon angoisse, ...je ne trouve pas les mots pour exprimer tt ca...

🙁

Voilà, si qcq un à une proposition à me faire ... je suis preneur !
Transport de vélo dans les trains (TGV) English translation pending
by Nergal · 2005-06-16 · 82 replies
Bonsoir,

Le transport de vélo dans les trains (TGV) doit se faire dans une sacoche.

Je suis donc allé dans un magasin de sport très connu pour leur demander si ils n'avaient pas ce type de sacoche (car la SNCF est paraît-il assez strict sur les dimensions...) et il se trouve que ça coûte 62€!!! (40€ de plus et je peux me payer un vélo!)

Avez-vous été confronté à ce problème? Existe-t-il d'autres solutions?
Hôtel classe à Bangkok English translation pending
by Lastar · 2005-06-16 · 56 replies
Bonjour à toutes et à tous...

premier post sur ce forum pour vous demandez vos coneils...

Voilà : j'adore les beaux hôtels mais je ne peux que rarement y séjourner par ici de par leurs prix élevés...

On m'a dit que la Thailande était moins chère de ce côté et comme je part cet été là-bas avec mon amie, j'aimerais savoir si vous pouvez me communiquer des coordonnées d'hôtels super classe et pas cher ?

D'avance un tout grand merci!

DoM
Langue préférée English translation pending
by Gianluca7883 · 2005-06-16 · 121 replies
🙂Quelle est votre langue préférée (sauf le français) et la langue que vous n'aimez pas?

mercccccci de vos réponses!😎
Y a t-il de belles plages au Costa Rica? English translation pending
by Nessie2 · 2005-06-06 · 65 replies
Je ne me suis pas encore plongée dans la préparation de mon voyage. J'aimerais savoir si au costa rica il y a de belles plages 😉
Vos plus beaux levers de soleil English translation pending
by Fabricia · 2005-05-20 · 125 replies
Réservés à ceux qui se lèvent tôt ! Vus de ma fenêtre, en novembre...
Cannes - Acte I - Iles de Lérins 29 mai 2005 English translation pending
by Darkette · 2005-04-30 · 90 replies
Hello à tous,

Il se trouve que notre amie Douya va quitter notre région pour quelques mois et ce, début Juin 😕.

Alors, pour pouvoir lui dire au revoir et nous réunir à nouveau, nous avons pensé faire, non pas un restau mais plutôt un pique-nique dans un endroit somme toute sympathique : LES ILES DE LERINS (dans la Baie de Cannes). Il se pourrait même qu'on puisse s'y baigner si l'eau est bonne. 🙂

La date serait le Dimanche 29 Mai 2005.

Il y a des départs en bateau environ toutes les heures (durée 15mn) de Juan les Pins, Cannes, Mandelieu et peut être d'ailleurs.

Je ne connais pas encore les horaires, ni les tarifs mais je vais me renseigner.

Voilà, qu'en pensez vous ?
Il etait une fois Parvat en Iran... English translation pending
by Parvat · 2005-04-21 · 91 replies
Tout d'abord, un enoooorme merci pour vos supers messages qui me font chaud au coeur (voir il etait une fois en Turquie, puis mes mails prives que je ne sais repondre personnellement a tous car ca prend 5 minutes pour ouvrir une page dans ces contrees) Je n'oublierai pas le bonjour a Iraj JL, et continuez de m'envoyer des mails, c'est si agreable de vous lire...

Donc, arrives a Dogubayazit en Turquie, nous avons suivi les traces de Trekkerbeub, et avons visiter le palais d'Ishak Pasa, avec le mont Ararat enneige en arriere plan... MONUMENTAL!!! Vraiment grandiose!

L'apres midi, en route pour l'Iran border... Je mets mon foulard sur la tete (je sens qu'il va m'emmerder ce foulard...) et comme nous sommes dimanche, le passage se fait rapidement, specialement pour nous touristes occidentaux 🙂 (break clop dehors qui ne dure pas longtemps car comme je suis E.T. c'est parfois derangeant;))

Donc nous voila en Iran!!! Taxi collectif pour Bazargan, et retaxi pour Maku, ou nous décidons de nous arrêter une nuit pour nous reposer de la nuit précédente en bus. On trouve un hôtel, pas cher du tout... L'équivalent d'un euro par pers. mais euh... Quelle affreuse chambre, et quelle puanteur dans la salle d’eau ! Pas de douche, juste un évier et deux "tuvalet" à l’odeur épouvantable. Pour se laver, toute une histoire, heureusement que je ne voyage pas seule, Pili vient tenir la porte de la salle d’eau vu qu’elle ne ferme pas. Dorénavant je crois qu’on s'offrira un hôtel au double du prix !Petite balade dans Maku… Je m'achète un fin manteau noir et long pour être en accord avec la loi du pays, puis petit dîner... Kebab et pain, et dodo.

18/4

Bus pour Tabriz. Enfin l'hotel est bien clean, (6 euros pour nous trois) avec des douches bien chaudes. On se balade dans la ville, je m'achete un foulard tout fin et pas chaud dans le bazar (superbe avec ses 35 km de galeries) ou nous nous arretons dans un bui bui pour que je puisse gouter enfin un qaylan. (narguileh) L'endroit est minuscule, serres comme des baudets, on essaie de boire le chai comme ici, avec un morceau de sucre en bouche, on sirote le the brulant. Pas mal le qaylan, mais je prefere le tabac a la pomme. Je regle l'adition, 50 centimes d'euros pour le narguileh et 6 thes...

Petit bonjour a Nasser de l'office du tourisme, qui fait merveilleusement son boulot... Au soir dans un resto, nous faisons connaissance de Shalaleh et Majit qui parlent bien l'anglais. Nous quittons le resto ensemble, et avant d'aller se balader dans le parc Elboli, Shalaleh passe en vitesse chez elle mettre un chador, car comme elle et Majit n'ont aucun lien de parente, elle a peur de se faire prendre, ils risquent gros tous les deux... Cela fait 6 ans qu'ils sont amis, mais ils ne pourront jamais se marier, le pere de Shalaleh ne veut pas de Majit comme gendre... Alors tant qu'elle etudie, elle habite Tabriz alors que ses parents vivent a Orumiyeh, elle continue a voir son cher et tendre, elle a presque fini ses etudes d'ingenieur en electronique, et va commencer l'informatique... On se boit un the en fumant un qaylan a la pomme, et grimpons au point de vue. La ville toute illuminee, le palais converti en resto au milieu de l'étang, les fontaines eclairees de spots verts jaunes ou oranges, on passe vraiment une délicieuse soiree...
Visite de Prague en 3 jours English translation pending
by Kiwidam · 2005-04-18 · 52 replies
Bonjour, beaucoup de personnes disent que Prague est une ville très agréable. Je pense y aller 3 jours, que me conseillez-vous ? Merci
Recherche informations sur le tractage d'un véhicule grâce à un tow-bar (à l'américaine) English translation pending
by Patrick26 · 2005-04-06 · 78 replies
Bonjour a tous,

Je recherche toutes infos ( legislatives, fabricants, expériences personnelles) sur le tractage d'une voiture derriere un camping car grace a un systeme de remorquage un peu particulier appelé TOW-BAR.

Ce systeme permet de tracter un vehicule sur ses roues (sans remorque), et est utilisé frequement aux etats-unis et au canada.

Je ne trouve rien comme infos valables sur le sujet, en france.

merci de partager vos connaissances....

merci d'avance

PATRICK26
Vivre en Belgique English translation pending
by Crimu · 2005-04-05 · 13 replies
Bonjour a tous,

J'ai demenage en Belgique il y a 3 mois, pour suivre mon mari. Venant du Sud de la France, je ne vous dis pas le changement 🤪 ! En +, les soirees d'hiver sont longues, d'autant que nous ne connaissons pas grand monde ici. Alors, quelqu'un pourrait-il nous indiquer ce qui se pratique a Bruxelles comme activites, sorties, jeux, colloques, ou autres...?

Existe-t-il des organismes du style "accueil" pour faire des connaissances sur place ?

Il parait que c'est une ville tres agreable a vivre, alors aidez nouuuuuuus !

Un grand merci d'avance !!!!!!

Crimu

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