Results for "Arica+|+101+>+127"
4509 results found.
Itinéraire de trente et un jours en Namibie: votre avis? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous préparons un voyage en Namibie du 15/08 au 15/09/2012. Le TO local nous propose l'itinéraire suivant, sur lequel j'aimerais avoir votre avis (étapes inutiles ou au contraire oublis d'endroits incontournables, durée sur chaque étape, e tc.)
Merci par avance pour vos conseils avisés !
16-août WINDHOEK 17-août MARIENTAL 18-août KEETMANSHOP 19-août FISH RIVER CANYON 20-août FISH RIVER CANYON 21-août AUS 22-août LUDERITZ 23-août NAUKLUFT 24-août NAMIB RAND 25-août SESRIEM 26-août SESRIEM 27-août NAUKLUFT 28-août SWAKOPMUND 29-août SWAKOPMUND 30-août SPITZKOPPE 31-août BRANDBERG 1-sept. TWYFELFONTEIN 2-sept. PALMWAG 3-sept. PURROS 4-sept. PURROS 5-sept. KAOKOLAND 6-sept. EPUPA FALLS 7-sept. EPUPA FALLS 8-sept. ETOSHA 9-sept. ETOSHA 10-sept. ETOSHA 11-sept. ETOSHA 12-sept. TSINSABIS 13-sept. OTJIWARANGO 14-sept. WINDHOEK 15-sept. départ
Nous préparons un voyage en Namibie du 15/08 au 15/09/2012. Le TO local nous propose l'itinéraire suivant, sur lequel j'aimerais avoir votre avis (étapes inutiles ou au contraire oublis d'endroits incontournables, durée sur chaque étape, e tc.)
Merci par avance pour vos conseils avisés !
16-août WINDHOEK 17-août MARIENTAL 18-août KEETMANSHOP 19-août FISH RIVER CANYON 20-août FISH RIVER CANYON 21-août AUS 22-août LUDERITZ 23-août NAUKLUFT 24-août NAMIB RAND 25-août SESRIEM 26-août SESRIEM 27-août NAUKLUFT 28-août SWAKOPMUND 29-août SWAKOPMUND 30-août SPITZKOPPE 31-août BRANDBERG 1-sept. TWYFELFONTEIN 2-sept. PALMWAG 3-sept. PURROS 4-sept. PURROS 5-sept. KAOKOLAND 6-sept. EPUPA FALLS 7-sept. EPUPA FALLS 8-sept. ETOSHA 9-sept. ETOSHA 10-sept. ETOSHA 11-sept. ETOSHA 12-sept. TSINSABIS 13-sept. OTJIWARANGO 14-sept. WINDHOEK 15-sept. départ
Aide pour fin de voyage en Afrique du Sud English translation pending
Salut à tous.
Mon voyage en Afrique du Sud est quasi bouclé.
Après une boucle "classique" qui nous verra aller de J'bo à Imfolozi via les Parcs de Marakele, Mapunbugwe, Kruger, St Lucia et Kosi Bay et un petit détour pour aller jeter un oeil sur le Blyde river canyon, on termine notre voyage selon ce programme.
J 20 - Hluhluwe (Hilltop camp, nuit réservée) J 21 - Imfolozi (?) J 22 - Drakensberg (?) J 23 - Drakensberg (?) J 24 - Johannesbourg et vol vers paris le soir
Je ne sais pas encore comment organiser les J 21 à 24 car je ne sais pas vraiment que faire dans la région du Drakensberg (même si je pense aller voir Giant Castle et Cathedral Peak) et la dernière journée (J24) j'ai une belle journée de route pour rejoindre l'aéroport. 😕. Où dormir, que voir, comment me ménager en J24 une étape pas trop longue pour rejoindre l'aéroport où je dois me présenter vers 16h00.
si l'un(e) d'entre vous a une idée géniale pour "m'organiser" ça, ça me rendrait bien service. FreD.
J 20 - Hluhluwe (Hilltop camp, nuit réservée) J 21 - Imfolozi (?) J 22 - Drakensberg (?) J 23 - Drakensberg (?) J 24 - Johannesbourg et vol vers paris le soir
Je ne sais pas encore comment organiser les J 21 à 24 car je ne sais pas vraiment que faire dans la région du Drakensberg (même si je pense aller voir Giant Castle et Cathedral Peak) et la dernière journée (J24) j'ai une belle journée de route pour rejoindre l'aéroport. 😕. Où dormir, que voir, comment me ménager en J24 une étape pas trop longue pour rejoindre l'aéroport où je dois me présenter vers 16h00.
si l'un(e) d'entre vous a une idée géniale pour "m'organiser" ça, ça me rendrait bien service. FreD.
Tous les à-cotés du Concours photo VF de mars 2012: "L'eau dans tous ses états" English translation pending
Bonsoir à tous,
Le concours photos VF de Mars "L'eau dans ses états" est ouvert" et c'est sur ce fil que vous devrez y déposer vos photos. (1 photo max par post).
Pour discuter de vos (nos) photos, pour raconter vos histoires d'eaux c'est bien ici 😉.
Cordialement Magellan18
Le concours photos VF de Mars "L'eau dans ses états" est ouvert" et c'est sur ce fil que vous devrez y déposer vos photos. (1 photo max par post).
Pour discuter de vos (nos) photos, pour raconter vos histoires d'eaux c'est bien ici 😉.
Cordialement Magellan18
Voyage de quinze jours en Afrique du Sud English translation pending
je désire faire un voyage de 15j en Afrique du Sud avec extension aux chutes Victoria, en cicuit accompagné, petit groupe, en 2013:
Quelle est la meilleure époque de l'année? Quel est le meilleur cicuit? Quel est le meilleur voyagiste, rapport qualité-prix?
Merci par avance d'un tuyau.
Valbri
Quelle est la meilleure époque de l'année? Quel est le meilleur cicuit? Quel est le meilleur voyagiste, rapport qualité-prix?
Merci par avance d'un tuyau.
Valbri
Voyage de noces au Vietnam en mai 2012 English translation pending
Ca y est je me lance une nouvelle fois dans la préparation d'un voyage important pour nous, notre voyage de noces 🙂
Nous avons décidé de choisir notre continent de coeur l'Asie et pour ce que l'on recherche, on a jugé le Vietnam plus exotique et plus enrichissant que les îles (bien que cela soit des coins magnifiques du globe).
Nous sommes en train de fabriquer un itinéraire raisonnable car nous n'avons que 14 jours sur place et nous voulons prendre notre temps pour découvrir une petite partie de ce pays.
Pour l'instant ça donnerait vaguement ça nous commençons à peine les recherches soyez indulgents 😉 :
Hanoi - baie d'Halong (2 ou 3 nuits si on va sur Cat Ba) - Nimh binh (et le coin, Hoa Lu...etc) - Huê - Hoi An
Nous ne savons pas si nous allons faire un tour vers le nord ou pas car nous ne sommes pas du tout fan des ethnies (mauvaise expérience et harcèlement en Thaïlande...) ça serait soit le coin de Sapa ou celui du lac Ba be... mais vraiment à voir, ça serait plus pour les paysages.
J'ai lu des commentaires très négatifs sur le Vietnam, et j'en avais déjà entendu parler autour de moi, mais je compte faire ma propre opinion.
Si vous avez des idées d'endroits où l'on pourrait aller et qui serait reposant pour un voyage de noces... nous sommes preneurs ! en sachant que nous sommes plus du style à poser nos valises qq part et rayonner que de changer ts les deux jours d'hôtels.
Merci d'avance pour votre aide et je continue bien sûr à fouiller le forum !
Nous avons décidé de choisir notre continent de coeur l'Asie et pour ce que l'on recherche, on a jugé le Vietnam plus exotique et plus enrichissant que les îles (bien que cela soit des coins magnifiques du globe).
Nous sommes en train de fabriquer un itinéraire raisonnable car nous n'avons que 14 jours sur place et nous voulons prendre notre temps pour découvrir une petite partie de ce pays.
Pour l'instant ça donnerait vaguement ça nous commençons à peine les recherches soyez indulgents 😉 :
Hanoi - baie d'Halong (2 ou 3 nuits si on va sur Cat Ba) - Nimh binh (et le coin, Hoa Lu...etc) - Huê - Hoi An
Nous ne savons pas si nous allons faire un tour vers le nord ou pas car nous ne sommes pas du tout fan des ethnies (mauvaise expérience et harcèlement en Thaïlande...) ça serait soit le coin de Sapa ou celui du lac Ba be... mais vraiment à voir, ça serait plus pour les paysages.
J'ai lu des commentaires très négatifs sur le Vietnam, et j'en avais déjà entendu parler autour de moi, mais je compte faire ma propre opinion.
Si vous avez des idées d'endroits où l'on pourrait aller et qui serait reposant pour un voyage de noces... nous sommes preneurs ! en sachant que nous sommes plus du style à poser nos valises qq part et rayonner que de changer ts les deux jours d'hôtels.
Merci d'avance pour votre aide et je continue bien sûr à fouiller le forum !
Tourisme solidaire, voyage humanitaire: vos conseils? English translation pending
Bonjour à tous !!
Voilà cela fait quelques temps que je suis intéressé par le Tourisme solidaire. En effet il y a de cela un an j'avais fais des recherches afin de le réaliser, je m'étais alors renseigné sur ce sujet pour au final me retrouver écroulé sous la grande quantité d'organismes, d'informations et de missions qui sont proposées...
J'ai pu entendre de tout sur ce type de voyage: certains sont très ravis et changés, d'autres sont partis au bout du 3e jour de la mission car très déçus par la mentalité de certains organismes (l'ultime objectif qui est d'aider volontairement a finalement tourné en un but commercial!).
Maintenant que j'ai plus de temps j'aimerais réellement concrétiser mon expérience et cela dès fin juin. Donc c'est pour cela que je me tourne vers vous chers internautes pour savoir si vous avez des noms d'organismes fiables en particulier pour réaliser un voyage humanitaire. Lequel serait-il le mieux adapté pour une période de moins de 1 mois (2 ou 3 semaines)? Quel type de mission et quel pays me conseillerez-vous? (En fonction de vos expériences, même si j'ai mes déjà mes petites préférences telles que l'Afrique ou l'Amérique latine...). Et quels sont à peu près les prix? (même si je m'imagine qu'il varient beaucoup en fonction de l'organisme, de la mission et surtout du pays...).
Merci par avance !
J'ai pu entendre de tout sur ce type de voyage: certains sont très ravis et changés, d'autres sont partis au bout du 3e jour de la mission car très déçus par la mentalité de certains organismes (l'ultime objectif qui est d'aider volontairement a finalement tourné en un but commercial!).
Maintenant que j'ai plus de temps j'aimerais réellement concrétiser mon expérience et cela dès fin juin. Donc c'est pour cela que je me tourne vers vous chers internautes pour savoir si vous avez des noms d'organismes fiables en particulier pour réaliser un voyage humanitaire. Lequel serait-il le mieux adapté pour une période de moins de 1 mois (2 ou 3 semaines)? Quel type de mission et quel pays me conseillerez-vous? (En fonction de vos expériences, même si j'ai mes déjà mes petites préférences telles que l'Afrique ou l'Amérique latine...). Et quels sont à peu près les prix? (même si je m'imagine qu'il varient beaucoup en fonction de l'organisme, de la mission et surtout du pays...).
Merci par avance !
Vingt-trois jours en auto-tour en Zambie-Malawi-Zimbabwe English translation pending
Bon allez, je me lance.
Voilà ti pas que je vous raconte le voyage avant de le faire…
Tout autant pour partager l'avant voyage que pour recevoir vos avis sur la Zambie, le Malawi, le Zimbabwe...
N'hésitez surtout pas me contredire, à commenter, à ajouter toutes infos utiles à tous. Merci d'avance.
Notre objectif cette année : voir des léopards, ou son cousin le Guépard (on ne fera pas les difficiles), et voir le Lac Malawi qui nous fait tant rêver depuis si longtemps. J'ai l impression que les gens y sont les plus gentils au monde, ça nous changera des ambiances quotidiennes...
Quand Pas beaucoup de choix : ce sera du 20 Juillet au 13 Aout 2012. 23 jours sur place.
Budget : 8000 euros pour deux tout tout compris. Va falloir faire des impasses sur les hébergements, parce que les entrées des parcs, c’est environ 80 euros par jour… ! et comme on aime bien les drives (game, walk, bush, night, boat…)
Trajet Lusaka – South Luangua – Malawi (Senga, Cap Mc Calear) – Lower Zambezi – Nord Zimbabwe Kariba – Matusadona – Chizarira – Hwange – Vic Falls. 3600 kms en 23 jours. Ce sera toujours moins que les 3900 km difficiles en 18 jours en Tanzanie. On était parti pour faire un grand tour par le sud du Malawi, Mozambique, Nord Zimbabwe. Mais le loueur nous a interdit de passer au Mozambique pour cause de vols répétés ( ??? ). C'est à partir de cela que nous avons réduit notre parcours. Ensuite, descendre au Sud Malawi pour remonter sur Lilongwe - Chipata - Lusaka, ça faisait trop de kms... on vieillit ? 😎 Si ça continue on partira avec un TO ... 😛
PARTIR - On partira avec Air Namibia de Francfort - Windhoek - Lusaka - On reviendra par Victoria Falls airport - Windhoek - Francfort Les temps d’escales sont assez longs pour récupérer les bagages et les ré-enregistrer. Ceci afin d'éviter British airways et Nerf France... L'expérience des uns profitant aux autres... 😉 Et aussi parce qu’on paye le billet 840 euros A/R pp (sans l'A/R Paris Francfort).
Q1-A : Paris Francfort : en train ou en avion ? Quel est votre avis ?
Les billets sont achetés sur Opodo comme tous les ans. Je ne pense pas que le prestataire intermédiaire change quelque chose. Votre avis ? On y prend aussi toujours une assurance annulation – perte de bagage… etc (60 euros inclus dans le prix ci-dessus). Je ne cherche pas à savoir si ma carte Bleue (pas Gold, ça sert à rien) assurerait quoi que ce soit.
Visas. Q1-B : Peut on prendre les visas à l'aéroport, on vaut il mieux les demander ici à Paris ? Moins cher ? Plus rapide pour sortir de l'aéroport ?
MOYENS On ne va pas déroger à la règle : 4x4 avec tente sur le toit. J'ai l impression que les pistes peuvent être... surprenantes. En cas de surprise sur la longueur d un trajet, on va peut-être expérimenter le camping Sauvage.
Q2 : vous en pensez quoi ? Avez vous une technique pour "dormir tranquille" ? Caché derrière un rocher ? Dans la cours du commissariat ou du chef du village ? Derrière un Lodge en ayant demandé la permission d’utiliser leurs douches ?
Pour le 4x4, il y avait plusieurs solutions. Sitaelle liste plusieurs prestataires possibles sur son site : http://tawana.over-blog.com/ Il y a longtemps que je suivais les avis sur Limo Car Hire à Lusaka, et en plus ils louent des Toy 76 (Diesel - Boite Méca) un peu surélevé par rapport au Hilux. Voyageant seuls, je préfère assurer sur la qualité du matériel. Budget Location 4x4 : 3800 euros (camping équipement et Taxes comprises).. L’autonomie et la sécurité ont un prix... Frigidaire et matériels de camping fournis.
Pour le 4x4, je me bats pour avoir deux roues de secours et des pneus neufs ou récents, qui ne soient pas des pneus de route d’origine. Je passe du temps sous le 4x4 en arrivant pour inspecter la rouille et les graissages. Pour le moteur, c’est un peu la loterie, mais l inspection générale donne une petite idée de l’entretien moteur… Au moins regarder s il y a le niveau d'huile. Vérification du Frigidaire. Vérification du cric et autres petits outils.
Préparation – Internet Le site de Sitaelle est très bien fait. Il donne plein d’infos pratiques. Voyageforum n’est pas très bavard sur le Malawi. Sur GoogleEarth, il y peu de photos qui me servent d’habitude à « évaluer la qualité des routes » et donc les temps approximatifs des trajets. J ai ainsi plein de questions sur les pistes. Voir plus bas.
Ma technique de préparation est la suivante : - Je fais une trace rapide sur Google Earth, pour relier les différents points et connaitre les km pour chaque jour, voir si c’est réaliste. En Zambie, le goudron semble correct mais les pistes sont défoncées chaque saison des pluies. - Sur Google Earth, je repère les points de chutes : camping, petits lodges… (grâce à Tracks4africa.co.za… J ai un fichier .kmz à votre disposition si besoin) avec les quels je fais une recherche de tarifs et photos sur Google. - Quand j ai une question très pointue sur une piste praticable ou pas, je vais tout de suite sur 4x4community.co.za : il y a toujours quelqu’un qui sait, c’est incroyable, et les Sud’Af sont très serviables (comme les français, les belges, les canadiens, les Suisse… biensur 😉 - Quand le parcours semble « tenir la route », je fais le parcours détaillé sur MapSource – le logiciel Garmin qui reçoit aussi les cartes tracks4africa avec les hébergements. Je bascule ce parcours détaillé dans Google Earth pour vérifier s il y a des pistes qui permettent de prendre des raccourcis et/ou d’éviter les grandes villes. J y constate parfois qu’une piste part en cul de sac (rivière sans pont / Montagne) et m’aurait fait perdre plusieurs heures pour le constater sur le terrain.
Monnaie Q3 : On emportera des dollars en petite coupure, et datés d’après 2006 : problème de faux billets en Tanzanie, je ne sais pas si c’est pareil en Zam-Mal-Zim ? Et aussi quelques euros. Je me servirai le moins possible de ma carte bleue (l’expérience des uns…). La Zambie semble assez réputée pour chopper les N° de cartes. Sur ma carte bleue je ne signe jamais derrière et j’efface toujours les 3 chiffres derrière qui permettent de commander sur internet… ! Comme ça, si je la perds… ;-) De même que je m’apprête à annuler ma carte bleue en rentrant.
Santé La santé, ça va merci… 😉
J ai lu que la Bilharziose (Michelle ? ça s’écrit comme ça ? 😉…) était présente au bord du lac Malawi. Q4 : c’est quoi cette maladie ? Quelles sont les séquelles ? Quels sont les risques, les symptômes ? Y a-t-il un vaccin et/ou un traitement préventif ? Pour le palu : pas de question. On prendra le traitement qu’il faut. Point. (malarone, l’autre, moins cher, a des effets secondaires qui rendent dépressifs… On va pas partir en vacances déprimés quand même.. 😉 )
La mouche Tse-Tse sévit par endroit en Zambie-Zimbabwe. Q5 : quelqu’un connait-il les conséquences des piqûres (va-t-on vraiment dormir 😊 … longtemps 😕 ? Comment se protéger ? Nous on va fabriquer et emporter un chapeau large avec un grand voile de tulle pour se protéger. Il parait aussi que le produit pour se laver les mains à sec les repousse. Il ne faut pas s’habiller en bleu : les pièges à mouche sont bleus. Et autres conseils ici : http://tawana.over-blog.com/...zambie-91801286.html
A emporter. Je garde cette conversation VF en mémoire : http://voyageforum.com/v.f?post=1877794 Il y a presque tout. Et je rouvre et complète chaque année ma liste Excel Pour le principal : - GPS Garmin avec cartes Tracks4africa - Téléphone Satellite - Appareils photos (+++) - Petit outillage de réparation - Sac à dos pour partir à pied en cas de gros soucis. - Road Book complet et détaillé + Cartes Google Earth (avec Lattitude – Longitude) imprimées pour chaque jour et zoomées pour chaque difficulté / point d’intérêt sur la piste. - J’ai un Lutin (cahier avec feuilles dans des plastiques) pour conserver toute la paperasse du voyage. Celui là, faudrait pas le perdre (photocopie des pièces d’identité, billets d’avion, cartes, réservation, tous les N° de téléphone et adresses utiles…) Q5-B : Vous faites comment vous pour garantir de toujours retrouver vos billets d'avion et vos vouchers ? - Permis de conduire international.
Je n’emporte pas de quoi sauvegarder mes photos (cartes mémoires uniquement) Q6 : vous emporter quoi pour sauvegarder vos photos ? Qui ne serait pas trop lourd ni fragile ?
Les Parcs Pour la Zambie, on trouve certaines choses ici : http://www.zawa.org.zm/ Mais ce n’est pas exhaustif. Prix des parcs : 30 $ pppj + 10$ par voiture. J’ai compris qu’il n y a pas besoin de réserver à l’avance pour les parcs en Zambie, du moins évidemment pour les campings. Q7 : Pouvez vous me confirmer qu’on arrive la fleur au fusil et que l on trouve une place de camping à Lower Zambezi.
Pour le Zimbabwe, c’est plus compliqué pour réserver dans les parcs. Il y a un organisme central à Harare (on n'y passe pas) et une antenne au moins à Victoria Falls (c’est là que l on termine le voyage). Donc par internet : reservations@zimparks.co.zw Ou par Fax (pas encore testé le Numéro de fax fourni par Sitaelle sur Tawana-blog). Q8 : Est-ce qu’ils ne vont pas me laisser entrer à Chizarira, au milieu de nulle part, si j’arrive en milieu d’après midi. Si j’ai un jour d’avance à Lower Zambezi, vont-ils accepter que je campe une nuit de plus ?
Je ne vais pas réserver de canoë sur le Zambèze, et ma chère et tendre ne va pas ramer trois jours… 😠 Q9 : Vais-je trouver quelqu’un sur place qui nous emmène juste la journée en canoë ?
Bon c’est à vous les gars et les filles...
Merci à tous.
Je détaillerai mon circuit avec d’autres questions, vous inquiétez pas…
Franck
N'hésitez surtout pas me contredire, à commenter, à ajouter toutes infos utiles à tous. Merci d'avance.
Notre objectif cette année : voir des léopards, ou son cousin le Guépard (on ne fera pas les difficiles), et voir le Lac Malawi qui nous fait tant rêver depuis si longtemps. J'ai l impression que les gens y sont les plus gentils au monde, ça nous changera des ambiances quotidiennes...
Quand Pas beaucoup de choix : ce sera du 20 Juillet au 13 Aout 2012. 23 jours sur place.
Budget : 8000 euros pour deux tout tout compris. Va falloir faire des impasses sur les hébergements, parce que les entrées des parcs, c’est environ 80 euros par jour… ! et comme on aime bien les drives (game, walk, bush, night, boat…)
Trajet Lusaka – South Luangua – Malawi (Senga, Cap Mc Calear) – Lower Zambezi – Nord Zimbabwe Kariba – Matusadona – Chizarira – Hwange – Vic Falls. 3600 kms en 23 jours. Ce sera toujours moins que les 3900 km difficiles en 18 jours en Tanzanie. On était parti pour faire un grand tour par le sud du Malawi, Mozambique, Nord Zimbabwe. Mais le loueur nous a interdit de passer au Mozambique pour cause de vols répétés ( ??? ). C'est à partir de cela que nous avons réduit notre parcours. Ensuite, descendre au Sud Malawi pour remonter sur Lilongwe - Chipata - Lusaka, ça faisait trop de kms... on vieillit ? 😎 Si ça continue on partira avec un TO ... 😛
PARTIR - On partira avec Air Namibia de Francfort - Windhoek - Lusaka - On reviendra par Victoria Falls airport - Windhoek - Francfort Les temps d’escales sont assez longs pour récupérer les bagages et les ré-enregistrer. Ceci afin d'éviter British airways et Nerf France... L'expérience des uns profitant aux autres... 😉 Et aussi parce qu’on paye le billet 840 euros A/R pp (sans l'A/R Paris Francfort).
Q1-A : Paris Francfort : en train ou en avion ? Quel est votre avis ?
Les billets sont achetés sur Opodo comme tous les ans. Je ne pense pas que le prestataire intermédiaire change quelque chose. Votre avis ? On y prend aussi toujours une assurance annulation – perte de bagage… etc (60 euros inclus dans le prix ci-dessus). Je ne cherche pas à savoir si ma carte Bleue (pas Gold, ça sert à rien) assurerait quoi que ce soit.
Visas. Q1-B : Peut on prendre les visas à l'aéroport, on vaut il mieux les demander ici à Paris ? Moins cher ? Plus rapide pour sortir de l'aéroport ?
MOYENS On ne va pas déroger à la règle : 4x4 avec tente sur le toit. J'ai l impression que les pistes peuvent être... surprenantes. En cas de surprise sur la longueur d un trajet, on va peut-être expérimenter le camping Sauvage.
Q2 : vous en pensez quoi ? Avez vous une technique pour "dormir tranquille" ? Caché derrière un rocher ? Dans la cours du commissariat ou du chef du village ? Derrière un Lodge en ayant demandé la permission d’utiliser leurs douches ?
Pour le 4x4, il y avait plusieurs solutions. Sitaelle liste plusieurs prestataires possibles sur son site : http://tawana.over-blog.com/ Il y a longtemps que je suivais les avis sur Limo Car Hire à Lusaka, et en plus ils louent des Toy 76 (Diesel - Boite Méca) un peu surélevé par rapport au Hilux. Voyageant seuls, je préfère assurer sur la qualité du matériel. Budget Location 4x4 : 3800 euros (camping équipement et Taxes comprises).. L’autonomie et la sécurité ont un prix... Frigidaire et matériels de camping fournis.
Pour le 4x4, je me bats pour avoir deux roues de secours et des pneus neufs ou récents, qui ne soient pas des pneus de route d’origine. Je passe du temps sous le 4x4 en arrivant pour inspecter la rouille et les graissages. Pour le moteur, c’est un peu la loterie, mais l inspection générale donne une petite idée de l’entretien moteur… Au moins regarder s il y a le niveau d'huile. Vérification du Frigidaire. Vérification du cric et autres petits outils.
Préparation – Internet Le site de Sitaelle est très bien fait. Il donne plein d’infos pratiques. Voyageforum n’est pas très bavard sur le Malawi. Sur GoogleEarth, il y peu de photos qui me servent d’habitude à « évaluer la qualité des routes » et donc les temps approximatifs des trajets. J ai ainsi plein de questions sur les pistes. Voir plus bas.
Ma technique de préparation est la suivante : - Je fais une trace rapide sur Google Earth, pour relier les différents points et connaitre les km pour chaque jour, voir si c’est réaliste. En Zambie, le goudron semble correct mais les pistes sont défoncées chaque saison des pluies. - Sur Google Earth, je repère les points de chutes : camping, petits lodges… (grâce à Tracks4africa.co.za… J ai un fichier .kmz à votre disposition si besoin) avec les quels je fais une recherche de tarifs et photos sur Google. - Quand j ai une question très pointue sur une piste praticable ou pas, je vais tout de suite sur 4x4community.co.za : il y a toujours quelqu’un qui sait, c’est incroyable, et les Sud’Af sont très serviables (comme les français, les belges, les canadiens, les Suisse… biensur 😉 - Quand le parcours semble « tenir la route », je fais le parcours détaillé sur MapSource – le logiciel Garmin qui reçoit aussi les cartes tracks4africa avec les hébergements. Je bascule ce parcours détaillé dans Google Earth pour vérifier s il y a des pistes qui permettent de prendre des raccourcis et/ou d’éviter les grandes villes. J y constate parfois qu’une piste part en cul de sac (rivière sans pont / Montagne) et m’aurait fait perdre plusieurs heures pour le constater sur le terrain.
Monnaie Q3 : On emportera des dollars en petite coupure, et datés d’après 2006 : problème de faux billets en Tanzanie, je ne sais pas si c’est pareil en Zam-Mal-Zim ? Et aussi quelques euros. Je me servirai le moins possible de ma carte bleue (l’expérience des uns…). La Zambie semble assez réputée pour chopper les N° de cartes. Sur ma carte bleue je ne signe jamais derrière et j’efface toujours les 3 chiffres derrière qui permettent de commander sur internet… ! Comme ça, si je la perds… ;-) De même que je m’apprête à annuler ma carte bleue en rentrant.
Santé La santé, ça va merci… 😉
J ai lu que la Bilharziose (Michelle ? ça s’écrit comme ça ? 😉…) était présente au bord du lac Malawi. Q4 : c’est quoi cette maladie ? Quelles sont les séquelles ? Quels sont les risques, les symptômes ? Y a-t-il un vaccin et/ou un traitement préventif ? Pour le palu : pas de question. On prendra le traitement qu’il faut. Point. (malarone, l’autre, moins cher, a des effets secondaires qui rendent dépressifs… On va pas partir en vacances déprimés quand même.. 😉 )
La mouche Tse-Tse sévit par endroit en Zambie-Zimbabwe. Q5 : quelqu’un connait-il les conséquences des piqûres (va-t-on vraiment dormir 😊 … longtemps 😕 ? Comment se protéger ? Nous on va fabriquer et emporter un chapeau large avec un grand voile de tulle pour se protéger. Il parait aussi que le produit pour se laver les mains à sec les repousse. Il ne faut pas s’habiller en bleu : les pièges à mouche sont bleus. Et autres conseils ici : http://tawana.over-blog.com/...zambie-91801286.html
A emporter. Je garde cette conversation VF en mémoire : http://voyageforum.com/v.f?post=1877794 Il y a presque tout. Et je rouvre et complète chaque année ma liste Excel Pour le principal : - GPS Garmin avec cartes Tracks4africa - Téléphone Satellite - Appareils photos (+++) - Petit outillage de réparation - Sac à dos pour partir à pied en cas de gros soucis. - Road Book complet et détaillé + Cartes Google Earth (avec Lattitude – Longitude) imprimées pour chaque jour et zoomées pour chaque difficulté / point d’intérêt sur la piste. - J’ai un Lutin (cahier avec feuilles dans des plastiques) pour conserver toute la paperasse du voyage. Celui là, faudrait pas le perdre (photocopie des pièces d’identité, billets d’avion, cartes, réservation, tous les N° de téléphone et adresses utiles…) Q5-B : Vous faites comment vous pour garantir de toujours retrouver vos billets d'avion et vos vouchers ? - Permis de conduire international.
Je n’emporte pas de quoi sauvegarder mes photos (cartes mémoires uniquement) Q6 : vous emporter quoi pour sauvegarder vos photos ? Qui ne serait pas trop lourd ni fragile ?
Les Parcs Pour la Zambie, on trouve certaines choses ici : http://www.zawa.org.zm/ Mais ce n’est pas exhaustif. Prix des parcs : 30 $ pppj + 10$ par voiture. J’ai compris qu’il n y a pas besoin de réserver à l’avance pour les parcs en Zambie, du moins évidemment pour les campings. Q7 : Pouvez vous me confirmer qu’on arrive la fleur au fusil et que l on trouve une place de camping à Lower Zambezi.
Pour le Zimbabwe, c’est plus compliqué pour réserver dans les parcs. Il y a un organisme central à Harare (on n'y passe pas) et une antenne au moins à Victoria Falls (c’est là que l on termine le voyage). Donc par internet : reservations@zimparks.co.zw Ou par Fax (pas encore testé le Numéro de fax fourni par Sitaelle sur Tawana-blog). Q8 : Est-ce qu’ils ne vont pas me laisser entrer à Chizarira, au milieu de nulle part, si j’arrive en milieu d’après midi. Si j’ai un jour d’avance à Lower Zambezi, vont-ils accepter que je campe une nuit de plus ?
Je ne vais pas réserver de canoë sur le Zambèze, et ma chère et tendre ne va pas ramer trois jours… 😠 Q9 : Vais-je trouver quelqu’un sur place qui nous emmène juste la journée en canoë ?
Bon c’est à vous les gars et les filles...
Merci à tous.
Je détaillerai mon circuit avec d’autres questions, vous inquiétez pas…
Franck
Voyager seule à 22 ans avec tente et sac à dos: quelle destination? English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord, je suis vraiment heureuse de tomber sur un site aussi agréable a lire, qui reunit des gens experimentais ou dans le meme etat d'esprit que moi.
Je souhaite partir car je réalise chaque jour un peu plus comme je souhaite sortir du sentier battu du "metro boulot dodo", j'ai réalisé ce que la vie representer vraiment, et quon est libre de la vivre comme on le souhaite soi-même. Il suffit d'oser! J'ai compris que la seule chose qui nous met des barrieres, se joue aussi par le biais de nos sociétés: par les peurs quon peut avoir de partir rencontrer le monde alors quon ne devrait pas le craindre. Je veux partir pour m'affranchir, me retrouver face a moi, pour grandir encore un peu plus; pour rencontrer des gens, d'autres cultures façon de penser, etc. Je veux vivre ma vie comme je l'entedn et quand je l'entend, et ne pas me conformer, pour devenir un robot qui rentre une fois de plus dans la machine de production qui bousille le monde un peu plus. C'est aussi une bonne maniére de faire un choix de liberté, et de libre controle sur ma vie. Je ressortirai surment plus riche que pauvre (en tout cas jy compte bien), d'avoir vu le monde sous une autre forme. Bien sur c'est pas evident faut s'y preparer, mais ça fait longtemps que je muris le sujet, et jai compris que les chaines ne sont plus aux pieds mais dans la tête.
Malgré la peur l'excitation prends le dessus. Mais jai pleinement conscience que ça se prépare un minimum. ça dit je souhaiterai, dans la limite du possible, et au dela du cout du billet, etre autonome le plus possible (avec bien sur un minimum d'argent pour manger). je souhaiterai partir pour dormir principalement en tente, de temps en temps pour me laver et faire un break aussi: une auberge de jeunesse. Je souhaite aussi me faire un parcours, un circuit (peut etre même traverser plusieurs pays), mais il me faut le B-A bas, pour etre autonome en voyage. Je voudrais principalement marcher, et me poser de temps en temps, pour profiter des endroits magnifiques. Je souhaiterai un voyage où le cout de la vie n'est pas excessif donc, comme je souhaite depenser que pour le strict neccessaire. Auriez vous des avis, des commentaires, de l'experience a faire partarger, et surtout des desinations a me proposer afin de reunir toutes les conditions neccessaires, pour un voyage allant de 2 a 5 mois reussis (juste pour le premier voyage car mon reve cest de faire ca toute ma vie (si vraiment ca me plais) merci de votre comphrehension. Ps: vaut il mieux que je parte accompagné ou pas, autour de moi personne ne veux s'y ""risquer"", ou puis je vraiment le faire seule, suivant la destination?
Merci cordialement.
Tout d'abord, je suis vraiment heureuse de tomber sur un site aussi agréable a lire, qui reunit des gens experimentais ou dans le meme etat d'esprit que moi.
Je souhaite partir car je réalise chaque jour un peu plus comme je souhaite sortir du sentier battu du "metro boulot dodo", j'ai réalisé ce que la vie representer vraiment, et quon est libre de la vivre comme on le souhaite soi-même. Il suffit d'oser! J'ai compris que la seule chose qui nous met des barrieres, se joue aussi par le biais de nos sociétés: par les peurs quon peut avoir de partir rencontrer le monde alors quon ne devrait pas le craindre. Je veux partir pour m'affranchir, me retrouver face a moi, pour grandir encore un peu plus; pour rencontrer des gens, d'autres cultures façon de penser, etc. Je veux vivre ma vie comme je l'entedn et quand je l'entend, et ne pas me conformer, pour devenir un robot qui rentre une fois de plus dans la machine de production qui bousille le monde un peu plus. C'est aussi une bonne maniére de faire un choix de liberté, et de libre controle sur ma vie. Je ressortirai surment plus riche que pauvre (en tout cas jy compte bien), d'avoir vu le monde sous une autre forme. Bien sur c'est pas evident faut s'y preparer, mais ça fait longtemps que je muris le sujet, et jai compris que les chaines ne sont plus aux pieds mais dans la tête.
Malgré la peur l'excitation prends le dessus. Mais jai pleinement conscience que ça se prépare un minimum. ça dit je souhaiterai, dans la limite du possible, et au dela du cout du billet, etre autonome le plus possible (avec bien sur un minimum d'argent pour manger). je souhaiterai partir pour dormir principalement en tente, de temps en temps pour me laver et faire un break aussi: une auberge de jeunesse. Je souhaite aussi me faire un parcours, un circuit (peut etre même traverser plusieurs pays), mais il me faut le B-A bas, pour etre autonome en voyage. Je voudrais principalement marcher, et me poser de temps en temps, pour profiter des endroits magnifiques. Je souhaiterai un voyage où le cout de la vie n'est pas excessif donc, comme je souhaite depenser que pour le strict neccessaire. Auriez vous des avis, des commentaires, de l'experience a faire partarger, et surtout des desinations a me proposer afin de reunir toutes les conditions neccessaires, pour un voyage allant de 2 a 5 mois reussis (juste pour le premier voyage car mon reve cest de faire ca toute ma vie (si vraiment ca me plais) merci de votre comphrehension. Ps: vaut il mieux que je parte accompagné ou pas, autour de moi personne ne veux s'y ""risquer"", ou puis je vraiment le faire seule, suivant la destination?
Merci cordialement.
Itinéraire pour trois semaines en Namibie en 4x4 au mois d'août 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
je prépare mon itinéraire pour la Namibie à 2 en 4x4 pendant 3 semaines en Août. J'aurai voulu avoir vos avis écalirés sur le programme tel qu'il est actuellement. Je veux vraiment faire un truc nature, pas de villes (donc exit Windhoek) et pas d'activités motorisées (4x4 dans les dunes, vol, etc...). Mais il y a toujours un nombre de choses incalculables à voir et donc j'ai pas mal paqueté je crois.
1) Waterberg (white lady) 2) Etosha, Nomatuni 3) Etosha, Halali 4) Etosha, Okaukuejo 5) Kamanjab 6) Epupa Falls (chute et rando le long de la Kunene) 7) Palmwag 8) Twyfelfontein (organ pipes, burnt mountain, peintures rupestres) 9) Spitzkoppe (rando dans le massif) 11) Swakopmund (Welwitschia drive, Moon landscape, Walvis Bay ?) 12) Sesriem (dunes) 13) Sesriem (dunes) 14) Naukluft Park (olive trail) 15) Naukluft Park (waterkloof trail) 16) Naukluft, nuit Namtib guestfarm 17) Fish River (trek) 18) Fish River (trek) 19) Fish River (trek) 20) Fish River (trek) 21) Fish River (trek) 22) Mariental (Giant's playground, Quiver tree, Brukkaros)
Première question : ça vous paraît raisonnable ? 🙂 c'est tout à fait possible de changer !
Merci en tout cas pour vos commentaires ! Romain
PS: pour l'anecdote, j'attends beaucoup de ce voyage... 😉 Après avoir fait 3 semaines en Islande en 2010, je me disais que je ne pourrais plus retrouver un aussi beau pays et on m'avait alors conseillé la Namibie pou ses gammes de paysages surréalistes
1) Waterberg (white lady) 2) Etosha, Nomatuni 3) Etosha, Halali 4) Etosha, Okaukuejo 5) Kamanjab 6) Epupa Falls (chute et rando le long de la Kunene) 7) Palmwag 8) Twyfelfontein (organ pipes, burnt mountain, peintures rupestres) 9) Spitzkoppe (rando dans le massif) 11) Swakopmund (Welwitschia drive, Moon landscape, Walvis Bay ?) 12) Sesriem (dunes) 13) Sesriem (dunes) 14) Naukluft Park (olive trail) 15) Naukluft Park (waterkloof trail) 16) Naukluft, nuit Namtib guestfarm 17) Fish River (trek) 18) Fish River (trek) 19) Fish River (trek) 20) Fish River (trek) 21) Fish River (trek) 22) Mariental (Giant's playground, Quiver tree, Brukkaros)
Première question : ça vous paraît raisonnable ? 🙂 c'est tout à fait possible de changer !
Merci en tout cas pour vos commentaires ! Romain
PS: pour l'anecdote, j'attends beaucoup de ce voyage... 😉 Après avoir fait 3 semaines en Islande en 2010, je me disais que je ne pourrais plus retrouver un aussi beau pays et on m'avait alors conseillé la Namibie pou ses gammes de paysages surréalistes
Avis sur circuit de 24 jours dans l'ouest des Etats-Unis? English translation pending
Bonjour,
Nous désirerions partir pour 24 jours dans l'ouest des etats-unis du 16/05/2012 au 08/06/2012. Je me suis déjà permis de lire beaucoup de vos commentaires ou regarder vos blogs pour m'inspirer d'un circuit. Ceci est notre première visite aux USA
Pourriez-vous me faire part de vos commentaires ou remarques par rapport au circuit que j'ai concocté (rien n'est encore réservé)
Jour 1 : Bruxelles - Los Angeles Jour 2 : Los angeles Jour 3 : LA - Death Valley Jour 4 : Death Valley Jour 5 : Death Valley - LAs Vegas Jour 6 : Las Vegas Jour 7 : Las Vegas - Grand Canyon Jour 8 : Grand Canyon Jour 9 : Grand Canyon - Lake Powell Jour 10 : Lake Powell - Monument Valley Jour 11 : Monument Valley - Mesa Verde Jour 12 : Mesa Verde - Canyonlands Jour 13 : Canyonlands - arches - Capitol Reef Jour 14 : Capitol Reef - yellowstone Jour 15 : Yellowstone Jour 16 : Yellowstone Jour 17 : Yellowstone - Salt Lake City Jour 18 : Salt Lake City - Yosemite Jour 19 : Yosemite Jour 20 : Yosemite - San Francisco Jour 21 : San Francisco Jour 22 : San Francisco Jour 23 : San Francisco - Loas Angeles via la côte Jour 24 : retour LA - Bruxelles
Merci d'avance pour vos commentaires éclairés
Nous désirerions partir pour 24 jours dans l'ouest des etats-unis du 16/05/2012 au 08/06/2012. Je me suis déjà permis de lire beaucoup de vos commentaires ou regarder vos blogs pour m'inspirer d'un circuit. Ceci est notre première visite aux USA
Pourriez-vous me faire part de vos commentaires ou remarques par rapport au circuit que j'ai concocté (rien n'est encore réservé)
Jour 1 : Bruxelles - Los Angeles Jour 2 : Los angeles Jour 3 : LA - Death Valley Jour 4 : Death Valley Jour 5 : Death Valley - LAs Vegas Jour 6 : Las Vegas Jour 7 : Las Vegas - Grand Canyon Jour 8 : Grand Canyon Jour 9 : Grand Canyon - Lake Powell Jour 10 : Lake Powell - Monument Valley Jour 11 : Monument Valley - Mesa Verde Jour 12 : Mesa Verde - Canyonlands Jour 13 : Canyonlands - arches - Capitol Reef Jour 14 : Capitol Reef - yellowstone Jour 15 : Yellowstone Jour 16 : Yellowstone Jour 17 : Yellowstone - Salt Lake City Jour 18 : Salt Lake City - Yosemite Jour 19 : Yosemite Jour 20 : Yosemite - San Francisco Jour 21 : San Francisco Jour 22 : San Francisco Jour 23 : San Francisco - Loas Angeles via la côte Jour 24 : retour LA - Bruxelles
Merci d'avance pour vos commentaires éclairés
Retour en Namibie, août 2011: English translation pending
Sa préparation a été longue, un peu distendue, mais ça y est : mon carnet de voyage est achevé. Le voici ...
Après un premier séjour en Namibie et au Botswana en 1993 qui m’avait laissé un souvenir indélébile, je me suis fait fort d’y emmener ma petite famille. Après plusieurs tentatives, 2011 est la bonne. Nous sommes cinq : les enfants, agés de 6, 11, et 13 ans, alias les petits explorateurs, ma tendre moitié et votre serviteur. Le périple, sur mode self drive, a duré 16 jours sur place. Pour la première expérience de ce type de mes petits explorateurs, j'ai préféré un circuit sans difficulté particulière, et du logement en dur dans la mesure du possible. Alors allons y ...
09 août : Lille – Frankfort – Windhoek Jour J. Après une nuit d'un sommeil agité à peine nerveux, les derniers préparatifs, nous partons en fin de matinée vers Francfort. Cinq heures de route ... ce n'est pas énorme par rapport à ce qui nous attend, mais les paysages le long de l'autoroute ne sont pas aussi spectaculaires que ceux que nous attendons pour la suite de notre périple. Derniers nuages, dernières pluies, nous voici à Francfort. Aéroport, terminal 2, parking P8, check’ in, pas de surprise avec les billets électroniques. Tout roule. Après ces quelques mois de préparatifs il ne manquerait plus qu'il en soit autrement. Air Namibie part à l'heure, le vol est plein. Ça y est, on y a va, en Namibie.
10 août : Windhoek – Ferme Düsternbrook Vol de nuit, sommeil précaire, nous nous posons à 5h10 du matin à Windhoek. Le commandant de bord nous annonce avec une certaine audace que la température extérieure est de 2°C. Le frisson parcourt l'ensemble des passagers avant même d'avoir mis le nez dehors. Finalement, en bas de la passerelle, il n'y paraît pas (tant que ça...). Contrôles, bagages, le chauffeur d'Asco nous attend, et nous emmène vers Windhoek à 7h00. Le soleil est déjà assez haut pour nous réchauffer et baigne le paysage d'une chaude lumière. Nous apercevons notre première girafe.
1
2 Le tank, alias le char, le Toy, le bac, le camion ...
La prise en main du Hilux est méticuleuse, et les premiers kilomètres un peu hésitants. Nous rejoignons la B1 un peu malgré nous et filons vers le Nord. Première étape : Düsternbrook Guest Farm. Petite collation, et break contemplatif avant le départ pour le premier game drive prévu à 16h00. En contrebas, la rivière Dorba s’écoule lentement. C’est plutôt exceptionnel pour la saison, mais les pluies abondantes de cette année contribuent à ce petit miracle. Il a d’ailleurs fallu la franchir par deux fois pour rejoindre la Guest Farm, ce fut donc notre première « expérience » de conduite 4x4.
3
4
Après un premier séjour en Namibie et au Botswana en 1993 qui m’avait laissé un souvenir indélébile, je me suis fait fort d’y emmener ma petite famille. Après plusieurs tentatives, 2011 est la bonne. Nous sommes cinq : les enfants, agés de 6, 11, et 13 ans, alias les petits explorateurs, ma tendre moitié et votre serviteur. Le périple, sur mode self drive, a duré 16 jours sur place. Pour la première expérience de ce type de mes petits explorateurs, j'ai préféré un circuit sans difficulté particulière, et du logement en dur dans la mesure du possible. Alors allons y ...
09 août : Lille – Frankfort – Windhoek Jour J. Après une nuit d'un sommeil agité à peine nerveux, les derniers préparatifs, nous partons en fin de matinée vers Francfort. Cinq heures de route ... ce n'est pas énorme par rapport à ce qui nous attend, mais les paysages le long de l'autoroute ne sont pas aussi spectaculaires que ceux que nous attendons pour la suite de notre périple. Derniers nuages, dernières pluies, nous voici à Francfort. Aéroport, terminal 2, parking P8, check’ in, pas de surprise avec les billets électroniques. Tout roule. Après ces quelques mois de préparatifs il ne manquerait plus qu'il en soit autrement. Air Namibie part à l'heure, le vol est plein. Ça y est, on y a va, en Namibie.
10 août : Windhoek – Ferme Düsternbrook Vol de nuit, sommeil précaire, nous nous posons à 5h10 du matin à Windhoek. Le commandant de bord nous annonce avec une certaine audace que la température extérieure est de 2°C. Le frisson parcourt l'ensemble des passagers avant même d'avoir mis le nez dehors. Finalement, en bas de la passerelle, il n'y paraît pas (tant que ça...). Contrôles, bagages, le chauffeur d'Asco nous attend, et nous emmène vers Windhoek à 7h00. Le soleil est déjà assez haut pour nous réchauffer et baigne le paysage d'une chaude lumière. Nous apercevons notre première girafe.
1

2 Le tank, alias le char, le Toy, le bac, le camion ...

La prise en main du Hilux est méticuleuse, et les premiers kilomètres un peu hésitants. Nous rejoignons la B1 un peu malgré nous et filons vers le Nord. Première étape : Düsternbrook Guest Farm. Petite collation, et break contemplatif avant le départ pour le premier game drive prévu à 16h00. En contrebas, la rivière Dorba s’écoule lentement. C’est plutôt exceptionnel pour la saison, mais les pluies abondantes de cette année contribuent à ce petit miracle. Il a d’ailleurs fallu la franchir par deux fois pour rejoindre la Guest Farm, ce fut donc notre première « expérience » de conduite 4x4.
3

4

Voyage à Dakar, hébergement pas trop touristique? English translation pending
Salut les voyageurs, 😏
Pour mes 30ans j'aimerais aller à dakar c'est mon rêve, avec mon conjoint nous pouvons y partir qu'une semaine du 6 aux 14 avril, je suis encore étudiante donc nous avons un budget serré, nous cherchons un coin sympa, pour l hébergement quelque chose de pas trop touristique, et des information sur les truc a voir, histoire de pas trop perdre de temps et voir pas mal de chose.😏😏😏
Merci d'avance
Pour mes 30ans j'aimerais aller à dakar c'est mon rêve, avec mon conjoint nous pouvons y partir qu'une semaine du 6 aux 14 avril, je suis encore étudiante donc nous avons un budget serré, nous cherchons un coin sympa, pour l hébergement quelque chose de pas trop touristique, et des information sur les truc a voir, histoire de pas trop perdre de temps et voir pas mal de chose.😏😏😏
Merci d'avance
Retour de Ravalomanana à Madagascar English translation pending
bonjour,
des evenements importants se deroulent à Mada....
suivez la suite et dîtes si cette grande nouvellesva changer quelques choses pour le tourisme dans les mois à venir.
enfin quelques choses se passent à Mada, bien plus important que les descriptions des fleurs endémiques et des sourires des malgaches
c'est ça aussi Mada, même si cela defrise les forumeurs qui ne voient dans la destination Mada que le soleil, ny vehivavy, et less bord de mer.
misaotra betsaka daholo
Avis sur circuit d'un mois en Namibie-Botswana cet été? English translation pending
bonjour,
nous avons prévu pour cet été un mois en namibie-botswana (4x4 avec tente)
voici notre proposition de circuit :
j1 dakar -escale j2 escale-windhoek j3 windhoek - ghanzi j4 ghanzi - maun j5 maun - nxai j6 moremi xakanaxa j7 idem j8 moremi north gate j9 moremi - savute j10 savute j11 savute - kasane j12 kasane - victoria falls j13 victoria - kasane j14 kasane - kongola j15 secteur kongola j16 kongola - secteur mahangu j17 mahangu - grootfontein j18 grootfontein - etosha j19 etosha j20 west etosha j21 estosha - epupa j22 epupa j23 epupa - khowareb j24 khowareb - palmwag j25 palmwag - twyfelfontein j26 twyfelfontein - swakopmund j27 swakopmund j28 swakopmund - sesriem j29 sesriem j30 sesriem -windhoek j31 le retour sur 2 jours encore
hé oui, ce n'est pas parce qu'on habite déjà en Afrique que la route est plus courte. Au contraire, et bien sûr c'est aussi plus cher et plus compliqué !!! Tourmaline me propose ce circuit et aussi des activités annexes. Lesquelles sont à privilégier, car nous sommes 4 avec 2 grands ados ? donc budget pas extensible indéfiniment ! j'ai vu que bcp faisaient la sortie en mer pour voir dauphins et pélicans. les survols avions, mongolfières et hélicos sont très très chers. Faut-il intégrer Purros dans le circuit ? est ce ça rallonge de bcp ?
merci beaucoup pour vos réponses. vos carnets de voyage sont super, merci à tous ceux qui se donnent la peine de les écrire.
j1 dakar -escale j2 escale-windhoek j3 windhoek - ghanzi j4 ghanzi - maun j5 maun - nxai j6 moremi xakanaxa j7 idem j8 moremi north gate j9 moremi - savute j10 savute j11 savute - kasane j12 kasane - victoria falls j13 victoria - kasane j14 kasane - kongola j15 secteur kongola j16 kongola - secteur mahangu j17 mahangu - grootfontein j18 grootfontein - etosha j19 etosha j20 west etosha j21 estosha - epupa j22 epupa j23 epupa - khowareb j24 khowareb - palmwag j25 palmwag - twyfelfontein j26 twyfelfontein - swakopmund j27 swakopmund j28 swakopmund - sesriem j29 sesriem j30 sesriem -windhoek j31 le retour sur 2 jours encore
hé oui, ce n'est pas parce qu'on habite déjà en Afrique que la route est plus courte. Au contraire, et bien sûr c'est aussi plus cher et plus compliqué !!! Tourmaline me propose ce circuit et aussi des activités annexes. Lesquelles sont à privilégier, car nous sommes 4 avec 2 grands ados ? donc budget pas extensible indéfiniment ! j'ai vu que bcp faisaient la sortie en mer pour voir dauphins et pélicans. les survols avions, mongolfières et hélicos sont très très chers. Faut-il intégrer Purros dans le circuit ? est ce ça rallonge de bcp ?
merci beaucoup pour vos réponses. vos carnets de voyage sont super, merci à tous ceux qui se donnent la peine de les écrire.
Croisière sur le MSC Melody, départ le 21 août 2012 English translation pending
bonjour
nous avons reservé la croisiére sur le msc melody départ le 21/08/2012
escales : italie egypte israel chypre et gréce
ns partons avec deux enfants de 2 et 5 ans
pourriez vous me donner des infos sur le bateau et l'itinéraire et des conseils pour les excursions
de plus pourriez vous m'aiguiller concernant mes forfaits boissons
ce sera notre 2éme croisiére, la 1ére étant celle sur le bleu de france il y a 3 ans
merci d'avance pour vos réponses
merci d'avance pour vos réponses
Sine Saloum: à faire après la Casamance? English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Sénégal pour 6 semaines. Après quelques jours à N'Gor puis à Saint-Louis, nous prenons le bateau pour la Casamance. Nous comptons y rester au minimum 3 semaines, voire plus. Après la Casamance, nous pensons aller sur la petite Côte, sans doute du côté de Nianing (en tout cas pas Sally). Le Sine-Saloum a l'air bien mais je voudrais savoir si ça vaut la peine de descendre jusque là alors qu'on revient de Casamance. Autrement dit, est-ce que les 2 sites sont très différents l'un de l'autre ?
Je précise que nous voyageons en famille, avec un petit budget, que nous fuyons les endroits trop touristiques où on se fait sans arrêt aborder et que nous voulons éviter des déplacements trop longs ou compliqués, ça joue peut-être...
Merci !
Nous partons au Sénégal pour 6 semaines. Après quelques jours à N'Gor puis à Saint-Louis, nous prenons le bateau pour la Casamance. Nous comptons y rester au minimum 3 semaines, voire plus. Après la Casamance, nous pensons aller sur la petite Côte, sans doute du côté de Nianing (en tout cas pas Sally). Le Sine-Saloum a l'air bien mais je voudrais savoir si ça vaut la peine de descendre jusque là alors qu'on revient de Casamance. Autrement dit, est-ce que les 2 sites sont très différents l'un de l'autre ?
Je précise que nous voyageons en famille, avec un petit budget, que nous fuyons les endroits trop touristiques où on se fait sans arrêt aborder et que nous voulons éviter des déplacements trop longs ou compliqués, ça joue peut-être...
Merci !
Itinéraire de seize jours en Namibie au mois d'août 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous serons en Namibie du 15 au 30 AOUT 2012 (billets déjà en poche) et nous finalisons notre circuit en 4x4 avec tente sur le toit.
Nous aimerions vos conseils et avis sur notre itinéraire, notamment la possible difficulté au niveau des distances, car nous avons bien du mal à faire un choix entre Epupa et Fish River, et notre idée actuelle est d'arriver à allier les deux. Nous avons vu qu'il y a quelques spécialistes de la Namibie sur ce forum, et nous serions très heureux de recueillir vos conseils.
15 aout : Atterissage Windhoek 6h du matin, récupération bagages et voitures, courses et départ pour le Waterberg (4h de route), arrivée vers 16h 16 aout : Randonnée le matin dans le Waterberg puis route vers Etosha Namutoni (4h), arrivée vers 16h 17 aout: Safari matinal, traversée du parc vers Okaukuejo et safari nocturne 18 aout : matinée à Etosha puis route vers Kamanjab (3h) pour y arriver vers 16h. Question : Nous nous demandions notamment si au lieu de prendre la route classique, nous ne pouvions pas rallier Kamanjab en traversant Etosha vers l'entrée de Dolomite (durée, intérêt ?) ou alors inverser les étapes Okaukuejo et Namutoni et rallier directement Epupa Falls par la route du nord B1 (temps, faisabilité...?) 19 aout : Route matinale vers Epupa Falls pour pouvoir profiter du site l'après midi. 20 aout : rencontre avec les Himbas, puis vers midi départ pour Opuwo (4h de route), visite et ravitaillement 21 aout : route matinale vers Palmwag (3h) pour profiter d'un game drive (save the rhino ou autre) l'après-midi. 22 aout: Route et visite de Twyfelfontein, forêt pétrifiée, Organ pipes et nuit vers Khorixas. 23 aout : Route matinale (Question :durée de route depuis Khorixas ?) pour profiter au maximum de la journée à Spitzkoppe. 24 aout : route vers Swakopmund (Question : durée de route1h30 ?), achat d'un permis pour faire à la suite le circuit de Moon Landscape. Fin d'apès-midi pour visiter Swakopmund et se ravitailler. 25 aout : Route matinale vers Sesriem avec Arret pour le Canyon de Kuiseb (5h de route). Après-midi et coucher de soleil sur les dunes, Dead Vlei et Sossuvlei. 26 aout : rando Olive trail puis après-midi au canyon de Sesriem. 27 aout : Départ vers Fish River via la route de Bethanie. Question : faisabilité, difficulté, durée ....? Cela nous éviterait une étape par Aus... Si possible route des points de vue de Fish River au coucher du soleil. 28 aout : Fish River et ses points de vue panoramique à la lumière du matin, aller jusqu'aux sources thermales de AiAis (Question : intérêt, temps, s'y baigne-t-on ?) puis route de 2h30 environ vers Quiver tree forest et ballade. Nuit vers Keetmanshoop. 29 aout : route vers le Kalahari (2h30) 30 aout : retour à Windhoek (route 3h30), visite si possible et décollage 20h
Et voilà ! Qu'en pensez-vous ? Nous savons que tout est assez timé, mais on a quand même l'impression que l'on peut tout voir corretement....
Merci de votre aide !! Patricia et Mika
Nous serons en Namibie du 15 au 30 AOUT 2012 (billets déjà en poche) et nous finalisons notre circuit en 4x4 avec tente sur le toit.
Nous aimerions vos conseils et avis sur notre itinéraire, notamment la possible difficulté au niveau des distances, car nous avons bien du mal à faire un choix entre Epupa et Fish River, et notre idée actuelle est d'arriver à allier les deux. Nous avons vu qu'il y a quelques spécialistes de la Namibie sur ce forum, et nous serions très heureux de recueillir vos conseils.
15 aout : Atterissage Windhoek 6h du matin, récupération bagages et voitures, courses et départ pour le Waterberg (4h de route), arrivée vers 16h 16 aout : Randonnée le matin dans le Waterberg puis route vers Etosha Namutoni (4h), arrivée vers 16h 17 aout: Safari matinal, traversée du parc vers Okaukuejo et safari nocturne 18 aout : matinée à Etosha puis route vers Kamanjab (3h) pour y arriver vers 16h. Question : Nous nous demandions notamment si au lieu de prendre la route classique, nous ne pouvions pas rallier Kamanjab en traversant Etosha vers l'entrée de Dolomite (durée, intérêt ?) ou alors inverser les étapes Okaukuejo et Namutoni et rallier directement Epupa Falls par la route du nord B1 (temps, faisabilité...?) 19 aout : Route matinale vers Epupa Falls pour pouvoir profiter du site l'après midi. 20 aout : rencontre avec les Himbas, puis vers midi départ pour Opuwo (4h de route), visite et ravitaillement 21 aout : route matinale vers Palmwag (3h) pour profiter d'un game drive (save the rhino ou autre) l'après-midi. 22 aout: Route et visite de Twyfelfontein, forêt pétrifiée, Organ pipes et nuit vers Khorixas. 23 aout : Route matinale (Question :durée de route depuis Khorixas ?) pour profiter au maximum de la journée à Spitzkoppe. 24 aout : route vers Swakopmund (Question : durée de route1h30 ?), achat d'un permis pour faire à la suite le circuit de Moon Landscape. Fin d'apès-midi pour visiter Swakopmund et se ravitailler. 25 aout : Route matinale vers Sesriem avec Arret pour le Canyon de Kuiseb (5h de route). Après-midi et coucher de soleil sur les dunes, Dead Vlei et Sossuvlei. 26 aout : rando Olive trail puis après-midi au canyon de Sesriem. 27 aout : Départ vers Fish River via la route de Bethanie. Question : faisabilité, difficulté, durée ....? Cela nous éviterait une étape par Aus... Si possible route des points de vue de Fish River au coucher du soleil. 28 aout : Fish River et ses points de vue panoramique à la lumière du matin, aller jusqu'aux sources thermales de AiAis (Question : intérêt, temps, s'y baigne-t-on ?) puis route de 2h30 environ vers Quiver tree forest et ballade. Nuit vers Keetmanshoop. 29 aout : route vers le Kalahari (2h30) 30 aout : retour à Windhoek (route 3h30), visite si possible et décollage 20h
Et voilà ! Qu'en pensez-vous ? Nous savons que tout est assez timé, mais on a quand même l'impression que l'on peut tout voir corretement....
Merci de votre aide !! Patricia et Mika
Le nko: essor d’une écriture ouest-africaine (Guinée, Mali) English translation pending
Essor impressionnant d’une écriture ouest-africaine
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Compte rendu d'une désastreuse croisière sur le Costa Pacifica English translation pending
Je pensais faire un compte rendu quotidien, mais finalement j’ai changé d’avis, car toutes nos impressions ont été négatives😕. Nous avons modifier nos habitudes de façon à rendre notre croisière aussi agréable que possible😊. Mais ce fut vraiment difficile.😠
Je me demande à quoi pensait Costa en nous faisant embarquer sur ce « boat people »🏴☠️😠😕 en effet comment faire cohabiter pendant 3 semaines 1500 croisièristes européens et 1500 brésiliens qui rentraient au pays avec parfois 10 valises et même des vélos😠, faute de travail pour eux en Europe 500 € la traversée bagages compris c’était vraiment donné, mais coté esprit croisière vraiment pas top.🏴☠️
Donc voici le récit du début de cette croisière vers le Brésil.
Dimanche nous quittons la maison vers 12h30, train jusqu’à Nice. Arrivée à 19h10, c’est vrai que l’Ibis est à 100m de la gare, c’est parfait.🙂
Le lendemain matin nous arrivons vers 10 heures devant la gare, une Costa woman arrive vers 10h10 et nous annonce que le premier car est pour le Pacifica, parfait, nous pouvons poser les bagages et monter dans le car.🙂 toujours parfait
Nous partons un peu avant 11heures en fait nous sommes 38 personnes à embarquer sur le Pacifica. Arrivée à Savone à 12h45, les ennuis commencent😠. Il y a 3 bateaux qui embarquent des passagers le Favolosa, (Nous apprendrons plus tard que 2 dames faisant notre croisières, ont embarqué par erreur sur le Favolosa🤪😊 et sont montées dans la cabine, les documents sur le lit les ont intriguées)🤪 le Concordia et le Pacifica et il y a un nombre de car considérables en attente, nous resterons plus de ¾ d’heure dans le car à attendre notre tour😠, ensuite les Costa women montent à bord nous donne le Numéro 19 (je plains ceux qui ne sont pas prioritaires🤪) et les formulaires de santé. Aussitôt remplis nous quittons le car et entrons dans Palacrociere, direction les guichets d’accueil pour changer notre numéro 19 en numéro 1 (grande suite et gold pearl oblige), je demande si il y a un passage pour les embarquements prioritaires, 😮 la personne me répond, oui il y a un tapis rouge😮. Nous le cherchons un moment, car il y a un véritable attroupement à cet endroit🏴☠️, l’embarquement venant de commencer (numéro 3) l’hôtesse refoule tous les numéros 4😐, mais pour nous impossible de passer, une grande famille de brésiliens avec la "mémé" qui a du mal à marcher force le passage et finalement passe sous le nez de tout le monde😠🏴☠️ , du grand n’importe quoi. Nous arrivons enfin à passer, embouteillage aux contrôle des sacs et des documents, puis nous passons à la photo et direction un car pour aller embarquer sur le Pacifica.
Il est 14heures quand nous arrivons dans notre cabine, un petit tour au buffet pour constater que nous sommes servis et c’est très bien, le bateau est vide, donc aucun problème pour trouver une place🙂. A ce moment de la croisière on a déjà du se laver les mains 10 fois🏴☠️🤪
Ensuite nous allons au spa payer les samsara dreams, prendre les rendez vous, et puis nous validons la carte bancaire. Formalités terminées. Il est 15h 15 et pas de valise à l’horizon.😠
En regardant le Today je constate qu’il y a 2 services au restaurant Samsara😠, comme c’est l’heure de la permanence du maître d’hôtel, je vais le voir, ½ heure d’attente😕 pour l’entendre hurler 🏴☠️ que le restaurant Samsara est complet et que le spa doit prévenir les clients qu’il est impossible de dîner au restaurant Samsara😠😕. Finalement la carte jaune et « un tant pis nous dînerons dans la suite » ont raison de sa détermination et nous avons notre ticket pour le Samsara.
Je rentre à la cabine toujours pas de valise, vers 17 heures il y a une « grande fête pour le départ du bateau vers le nouveau Monde » nous y allons, mais rien ne se passe sauf l’annonce que le départ est retardé, heureusement car il reste de nombreuses valises sur le quai😠🤪.
18 heures nous allons au bar « Around the clock » assister à la réunion d’information des francophones, nous sommes une poignée Séverine récite ses informations sans la moindre personnalisation. Un Monsieur pose une question, elle répond « merci de ne pas m’interrompre, je répondrai aux questions à la fin » OK taisons nous.😠🏴☠️
Retour à la cabine, enfin les valises sont là il est 18h45 Heureusement que nous sommes prioritaires.🤪
Le repas étant à 21h15, nous allons prendre l’apéritif à la chocolaterie, tout le personnel est nouveau, une immense majorité de portugais ou brésilien, qui ne connaissent pas encore leur travail, 😠 donc ce n’est pas évident de se faire servir, d’autant plus qu’il n’y a plus les cartes sur les tables et autre moins il n’y a plus de biscuits à apéritif pour accompagner les boissons.🏴☠️
Quand nous arrivons au restaurant Samsara, la petite salle est quasi pleine, nous choisissons d’aller dans la grande salle, nous y dînons presque seuls (un Monsieur arrivera plus tard).
Ah j’ai oublié, nous avions un mot dans la cabine nous demandant de nous rendre au bureau des excursions, il nous faut donc faire la queue😕, pour apprendre que l’excursion de Barcelone est annulée, mon chéri ne pourra pas visiter le Camp Neu. La personne veut absolument que nous prenions une autre excursion, nous refusons toutes ses propositions, je déteste qu’on me force la main. Nous avons décidé d’aller juste nous promener.
Voilà donc un peu déçus par cette journée nous allons nous coucher.😕
A suivre
Je me demande à quoi pensait Costa en nous faisant embarquer sur ce « boat people »🏴☠️😠😕 en effet comment faire cohabiter pendant 3 semaines 1500 croisièristes européens et 1500 brésiliens qui rentraient au pays avec parfois 10 valises et même des vélos😠, faute de travail pour eux en Europe 500 € la traversée bagages compris c’était vraiment donné, mais coté esprit croisière vraiment pas top.🏴☠️
Donc voici le récit du début de cette croisière vers le Brésil.
Dimanche nous quittons la maison vers 12h30, train jusqu’à Nice. Arrivée à 19h10, c’est vrai que l’Ibis est à 100m de la gare, c’est parfait.🙂
Le lendemain matin nous arrivons vers 10 heures devant la gare, une Costa woman arrive vers 10h10 et nous annonce que le premier car est pour le Pacifica, parfait, nous pouvons poser les bagages et monter dans le car.🙂 toujours parfait
Nous partons un peu avant 11heures en fait nous sommes 38 personnes à embarquer sur le Pacifica. Arrivée à Savone à 12h45, les ennuis commencent😠. Il y a 3 bateaux qui embarquent des passagers le Favolosa, (Nous apprendrons plus tard que 2 dames faisant notre croisières, ont embarqué par erreur sur le Favolosa🤪😊 et sont montées dans la cabine, les documents sur le lit les ont intriguées)🤪 le Concordia et le Pacifica et il y a un nombre de car considérables en attente, nous resterons plus de ¾ d’heure dans le car à attendre notre tour😠, ensuite les Costa women montent à bord nous donne le Numéro 19 (je plains ceux qui ne sont pas prioritaires🤪) et les formulaires de santé. Aussitôt remplis nous quittons le car et entrons dans Palacrociere, direction les guichets d’accueil pour changer notre numéro 19 en numéro 1 (grande suite et gold pearl oblige), je demande si il y a un passage pour les embarquements prioritaires, 😮 la personne me répond, oui il y a un tapis rouge😮. Nous le cherchons un moment, car il y a un véritable attroupement à cet endroit🏴☠️, l’embarquement venant de commencer (numéro 3) l’hôtesse refoule tous les numéros 4😐, mais pour nous impossible de passer, une grande famille de brésiliens avec la "mémé" qui a du mal à marcher force le passage et finalement passe sous le nez de tout le monde😠🏴☠️ , du grand n’importe quoi. Nous arrivons enfin à passer, embouteillage aux contrôle des sacs et des documents, puis nous passons à la photo et direction un car pour aller embarquer sur le Pacifica.
Il est 14heures quand nous arrivons dans notre cabine, un petit tour au buffet pour constater que nous sommes servis et c’est très bien, le bateau est vide, donc aucun problème pour trouver une place🙂. A ce moment de la croisière on a déjà du se laver les mains 10 fois🏴☠️🤪
Ensuite nous allons au spa payer les samsara dreams, prendre les rendez vous, et puis nous validons la carte bancaire. Formalités terminées. Il est 15h 15 et pas de valise à l’horizon.😠
En regardant le Today je constate qu’il y a 2 services au restaurant Samsara😠, comme c’est l’heure de la permanence du maître d’hôtel, je vais le voir, ½ heure d’attente😕 pour l’entendre hurler 🏴☠️ que le restaurant Samsara est complet et que le spa doit prévenir les clients qu’il est impossible de dîner au restaurant Samsara😠😕. Finalement la carte jaune et « un tant pis nous dînerons dans la suite » ont raison de sa détermination et nous avons notre ticket pour le Samsara.
Je rentre à la cabine toujours pas de valise, vers 17 heures il y a une « grande fête pour le départ du bateau vers le nouveau Monde » nous y allons, mais rien ne se passe sauf l’annonce que le départ est retardé, heureusement car il reste de nombreuses valises sur le quai😠🤪.
18 heures nous allons au bar « Around the clock » assister à la réunion d’information des francophones, nous sommes une poignée Séverine récite ses informations sans la moindre personnalisation. Un Monsieur pose une question, elle répond « merci de ne pas m’interrompre, je répondrai aux questions à la fin » OK taisons nous.😠🏴☠️
Retour à la cabine, enfin les valises sont là il est 18h45 Heureusement que nous sommes prioritaires.🤪
Le repas étant à 21h15, nous allons prendre l’apéritif à la chocolaterie, tout le personnel est nouveau, une immense majorité de portugais ou brésilien, qui ne connaissent pas encore leur travail, 😠 donc ce n’est pas évident de se faire servir, d’autant plus qu’il n’y a plus les cartes sur les tables et autre moins il n’y a plus de biscuits à apéritif pour accompagner les boissons.🏴☠️
Quand nous arrivons au restaurant Samsara, la petite salle est quasi pleine, nous choisissons d’aller dans la grande salle, nous y dînons presque seuls (un Monsieur arrivera plus tard).
Ah j’ai oublié, nous avions un mot dans la cabine nous demandant de nous rendre au bureau des excursions, il nous faut donc faire la queue😕, pour apprendre que l’excursion de Barcelone est annulée, mon chéri ne pourra pas visiter le Camp Neu. La personne veut absolument que nous prenions une autre excursion, nous refusons toutes ses propositions, je déteste qu’on me force la main. Nous avons décidé d’aller juste nous promener.
Voilà donc un peu déçus par cette journée nous allons nous coucher.😕
A suivre
Le voyage d'une équipe cinématographique de Berlin vers l'Afrique Orientale English translation pending
Salut,
je viens a peine d´arriver sur le forum, et j´en suis content, c´est plein de bon plans.
Je suis français et demeure a Berlin. Avec un petit groupe nous travaillons sur un projet de film documentaire. Soucieux d´attirer l´attention sur une plus juste redistribution des ressources mondiales, notre documentaire traite essentiellement de l´approvisionnement en médicaments génériques et autres produits de santé en Afrique. Le HIV est notre fil conducteur.
Il y a plus de détails ici
http://hop-la.blogspot.com/
On est un peu a la bourre, on arrive peu a peu a avoir un peu de dons, on a pu acheter un Mitsubishi Pajero d´occas, nous sommes en train de nous préparer.
http://hop-la.blogspot.com/
On est un peu a la bourre, on arrive peu a peu a avoir un peu de dons, on a pu acheter un Mitsubishi Pajero d´occas, nous sommes en train de nous préparer.
Mon dernier voyage en Tunisie English translation pending
Bonjour,
Je suis membre de VF de longue date et un adepte de la Tunisie, avec au moins 2 voyages par an depuis près de 15 ans.
Mes derniers séjours remontaient à 11/2010, 02/2011 et 07/2011.
J'avais déjà noté une évolution notable en juillet dernier, mais on pouvait mettre ceci sur l'actualité récentes des évènements.
J'ai effectué un nouveau séjour en Tunisie de 2 semaines fin novembre/début décembre 2011.
Toujours le même périple: Tunis/Sousse/Douz et retour avec une voiture de location prise à l'aéroport.
Je vous livre mes impressions personnelles.
A l'aéroport de Tunis/Carthage, rien n'a changé, et pour une fois la voiture Camelcar était récente et presque propre...
Par contre, il m'a été trrès difficile de me rendre au centre de Tunis afin de pénétrer dans la médina. Les belles avenues sont occupées par des chars et chevaux de frise, ou à alors par des manifestants et par les forces de l'ordre...
Plus on approche de la médina, et plus c'est devenu la cour des miracles...
La circulation est de +en+ anarchique et plus personne ne respecte plus personne, ni les plus élémentaires règles de prudence. On s'approche de la circulation libanaise...
A Sousse la plupart des hotels et restaurants sont fermés, faute d'activité. Bien plus que l'an dernier à la même époque!
Les rares touristes sont des familles entières de Libyens fortunés qui semblent avoir déserté leurs pays depuis sa "libération"! Cela fait les affaires de certains hotels et des grands magasins (Monoprix) mais pas des petites commerçants.
Le souk est encore animé, mais pas par les clients!
A Hammamet et Nabeul, c'est le désert total... J'ai compté 10 touristes occidentaux à la médina de Nabeul! Idem, pour Monastir et Madhia. A Kairouan, il n'ya même plus les habituels rabatteurs en mobylette... Sfax vit encore presque normalement, car ce n'est pas une ville touristique!
Douz semble de plus en plus perdu et dans un autre monde, les touristes de l'Est (qui étaient encore nombreux cet été) ont eux aussi abandonné...
Résultat, faute de travail, les hommes sont de +en+ nombreux au café, et les mendiants et fouilleurs de poubelles semblent se multiplier à la vitesse de la lumière...
La révolte gronde toujours à Kasserine et Sidibouzid, de nombreuses manifestations, presque quotidiennes.
Les tags "Bena Ali dégage" ont été remplacés par "laïcité dégage" et la "religion c'est tout". De nombreux lycées et universités sont en grève, soit du fait des élèves qui veulent la démissions des profs femmes non voilées, ou l'intégration du temps de prière pendant les cours, soit du fait des profs qui s'opposent aux demandes et agressions. La définition de la nouvelle constitution semble laborieuse, tout comme la nomination des hauts responsables qui cultivent eux aussi le culte de la personnalité avec des images et affiches un peu partout...
L'information et l'accès à une information objective devient aussi difficile car les articles négatifs se faisaient chaque jour plus discrets au bénéfice de discours à la gloire de la Constituante... (La Presse, le Temps, RTCI) Les Tunisiens du peuple sont toujours aussi accueillants, et désireux de bien faire, mais ils souffrent financièrement.
En résumé, je ne retrouve plus ce que j'aimais tant en Tunisie, et je ne peux que constater la dégradation économique du pays, et la montée vertigineuse de la pauvreté.
La Tunisie devient un pays de plus en plus religieux, et c'est normal. Cela semble être le choix des 50% de Tunisiens qui sont allés voter le 23/10, car les votants ont choisi le parti de frères musulmans pour près de 30% d'entre eux. C'est leur choix, et je le respecte.
Personnellement, je n'ai pas retrouvé pour ce dernier voyage, la "magie" de mes séjours antérieurs. C'est mon avis. Je ne programme donc pas un autre voyage en Tunisie pour les années à venir. Cela me désole.
J'insiste sur le fait que ce ressenti provient de mon vécu au cours d'un voyage en individuel. Je pense que ceux qui restent à la piscine de leur hotel, et ne font que quelques excursions en bus auront une vision différente. Je n'ai fait aucune critique sur les élections, ni sur la démocratie à la mode Tunisienne, ni sur la religion. Je ne veux donc pas rentrer sur une quelconque polémique sur ces sujets.
A Hammamet et Nabeul, c'est le désert total... J'ai compté 10 touristes occidentaux à la médina de Nabeul! Idem, pour Monastir et Madhia. A Kairouan, il n'ya même plus les habituels rabatteurs en mobylette... Sfax vit encore presque normalement, car ce n'est pas une ville touristique!
Douz semble de plus en plus perdu et dans un autre monde, les touristes de l'Est (qui étaient encore nombreux cet été) ont eux aussi abandonné...
Résultat, faute de travail, les hommes sont de +en+ nombreux au café, et les mendiants et fouilleurs de poubelles semblent se multiplier à la vitesse de la lumière...
La révolte gronde toujours à Kasserine et Sidibouzid, de nombreuses manifestations, presque quotidiennes.
Les tags "Bena Ali dégage" ont été remplacés par "laïcité dégage" et la "religion c'est tout". De nombreux lycées et universités sont en grève, soit du fait des élèves qui veulent la démissions des profs femmes non voilées, ou l'intégration du temps de prière pendant les cours, soit du fait des profs qui s'opposent aux demandes et agressions. La définition de la nouvelle constitution semble laborieuse, tout comme la nomination des hauts responsables qui cultivent eux aussi le culte de la personnalité avec des images et affiches un peu partout...
L'information et l'accès à une information objective devient aussi difficile car les articles négatifs se faisaient chaque jour plus discrets au bénéfice de discours à la gloire de la Constituante... (La Presse, le Temps, RTCI) Les Tunisiens du peuple sont toujours aussi accueillants, et désireux de bien faire, mais ils souffrent financièrement.
En résumé, je ne retrouve plus ce que j'aimais tant en Tunisie, et je ne peux que constater la dégradation économique du pays, et la montée vertigineuse de la pauvreté.
La Tunisie devient un pays de plus en plus religieux, et c'est normal. Cela semble être le choix des 50% de Tunisiens qui sont allés voter le 23/10, car les votants ont choisi le parti de frères musulmans pour près de 30% d'entre eux. C'est leur choix, et je le respecte.
Personnellement, je n'ai pas retrouvé pour ce dernier voyage, la "magie" de mes séjours antérieurs. C'est mon avis. Je ne programme donc pas un autre voyage en Tunisie pour les années à venir. Cela me désole.
J'insiste sur le fait que ce ressenti provient de mon vécu au cours d'un voyage en individuel. Je pense que ceux qui restent à la piscine de leur hotel, et ne font que quelques excursions en bus auront une vision différente. Je n'ai fait aucune critique sur les élections, ni sur la démocratie à la mode Tunisienne, ni sur la religion. Je ne veux donc pas rentrer sur une quelconque polémique sur ces sujets.
Mort d'un Sadhu English translation pending
D'où venait-il?...Où allait-il le jeune sadhu?
Quels dieux espérait-il rencontrer sur la plage nauséabonde de Puri où des tortues marines venaient s'échouer pour mourir elles aussi? Son histoire resterait secrète à jamais.
Les reins couverts d'un lunghi, il gisait dans la douceur du sable, bras étendus, face à la mer.
Seul l'océan indifférent et magnifique aurait pu entendre son secret et l'engloutir tout aussitôt dans ses profondeurs. Aucun papier, aucune trace matérielle, rien ne pouvait l'identifier. Déjà inconnu au monde des vivants avant de disparaître.
Ascétique et lumineux, pacifié et quasi nu, il s'offrait aux vagues emportant à l'infini son dernier regard, son dernier sommeil. Les paupières fermées sur des rêves toujours recommencés. L'om, son esprit purifié par le sel et le souffle des vents du large, déjà prêt à d'autres renaissances et à d'autres vies. Aucune marque de coups ou de blessure sur son corps inanimé en attente de la crémation brutale.
Mourir, rêver sûrement. Dormir et mourir face à l'océan, était-ce son projet? Ou bien l'épuisement, la faim, quelque mal secret l'avaient-ils forcé à s'étendre sur cette plage désertée à la nuit tombante? S'était-il laissé mourir en accueillant cette fin comme un commencement?
La mort l'avait-elle pris à son insu alors qu'il s'était allongé simplement pour se reposer?
Les questions se bousculaient dans ma tête à la vue de cet homme jeune, endormi du sommeil de la mort sur cette plage en plein midi, à quelques mètres de la joie tapageuse des indiens de Kolkata en vacances, non loin des immondices des égouts de Puri qui se déversaient dans la mer et des carcasses de tortues qui jonchaient le rivage.
Sidérés, nous restions silencieux devant ce gisant. Près de lui, immobile et songeur, un vieux sadhu le contemplait. En mimant le sommeil, nous lui avions demandé si le jeune-homme dormait. Montrant le ciel, il nous fît comprendre qu'il était parti vers un autre monde.
Savait-il obscurément l'heure de sa mort ce jeune errant et avait-il choisi de revenir une dernière fois en Orissa au temple le plus sacré de l'Inde, celui de Jagannat, maître de l'Univers qui, autrefois, entraînait les pèlerins à se jeter sous les immenses roues de son char pour les voir mourir sous ses yeux et hâter ainsi leur Libération?
Certes, la mort sous le regard des vagues est moins cruelle. Sa confiance aveugle envers le dieu Jagannat avide d'immolations avait-il donné la sérénité à l'errant pour son dernier voyage?
Violence et douceur se mêlent dans l'Hindouisme et les histoires de leurs dieux sont foisonnantes de guerres, de sexe et de sang. Réelles ou fictives, celles de notre monde occidental n'ont rien à leur envier dans la cruauté.
Je l'imagine cet errant, venant de Bubaneswar, la ville des sadhus où les temples pullulent.
Longtemps il s'est assis en yogi au pied des murs de l'enceinte du Lingaraj où seuls les hindouistes peuvent pénétrer. Jeune parmi les autres errants, tous vieillards chenus et impassibles, enveloppés de leurs loques orange, indifférents à la chaleur, au bruit, à la pollution, à la foule criarde, en attente de la roupie improbable ou du riz qui viendra remplir leur gamelle....Et lui, fils de brahmane ou de dalit, rêvant peut-être à une amoureuse abandonnée dans son village ou à sa mère ravagée d'inquiétude au moment des adieux. Elle lui a demandé : Et si tu es malade, qui te soignera? et il a ri d'un grand rire qui résonne encore aux oreilles de sa mère : Je ne serai jamais malade, mère!
Elle a glissé dans son baluchon des dosas frais, le suppliant de revenir bientôt, le priant de prendre quelques roupies cachées dans un pli de son sari....Il les a refusées ces roupies, qu'en aurait-il fait dans son errance au long des routes et des plages où il désirait cheminer dans le plus total dénuement à la recherche de l'Eveil....Il savait que sa gamelle finirait toujours par se remplir, il ne craignait pas la faim. Il irait dans le temple de Parvati où prêtres et mendiants peuvent se régaler des prasad, les nourritures offertes à la déesse, il irait dans le sanctuaire de Tribuvaneswar, le maître des trois mondes, se griser des vapeurs de marijuna qui émanent de la statue du dieu arrosée tous les jours de bhang. Rassasié et un peu titubant, il continuerait sa route vers Puri, vers le Jagannat Mandir à une soixantaine de kilomètres de Bubaneswar.
Il traverserait des villages où d'autres errants le conduiraient vers des endroits de repos et des temples où trouver de la nourriture. Des maisons sont parfois prévues en Inde pour héberger les sadhus.
Dès que ce serait possible, il choisirait de marcher le long de la mer car il aime sentir le sable sous ses pieds nus et le vent tiède sur sa peau après une journée de moiteur et de soleil.
L'odeur marine de varech et de pourriture deviendrait plus intense le soir et lui donnerait une sorte de nausée. A-t-il ressenti cette envie de vomir à l'approche des eaux fétides qui s'écoulent des égouts de Puri vers la mer?...les nourritures avariées des temples l'ont-elles lentement empoisonné et s'est-il étendu pour dissiper les contractions douloureuses qui lui traversaient le ventre?
Peut-être s'est-il peu à peu enfoncé dans la mort comme le disque rouge du soleil couchant dans la mer. A-t-il vu le ciel embrasé avant de perdre conscience? A-t-il entendu au loin les cris d'excitation des enfants et des jeunes filles qui fêtent sur la plage la fin du jour?
Son visage paisible laisse penser que la mort est venue pendant son sommeil et qu'il n'a pas souffert. En m'éloignant, j'ai préféré penser cela. Bercé par la houle de la mer, il s'est endormi pour ne plus se réveiller, pour ne plus jamais sentir les premières lueurs de l'aube caresser ses paupières fermées.
Le vieux sadhu s'est éloigné lui aussi. Il allait sans doute ameuter des gens du village pour transporter le corps vers les lieux de crémation. Je ne sais pas qui achètera le bois à brûler pour le bûcher.
Il n'y aurait pas d'intervention de la police. Personne ne le réclamerait, personne ne le pleurerait puisqu'il ne pouvait être identifié. Sa mort n'était qu'une fatalité, un simple passage vers une autre vie. Rien ne s'efface plus vite que les traces d'un corps sur le sable. Mais la vision de cet homme endormi dans la mort sur cette plage en Inde me hante toujours.
Puri en Orissa, Inde, février 2011.
Puri en Orissa, Inde, février 2011.
Circuit en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 16 (de 70 à 8ans ) à partir en famille en Afrique du Sud pour 10 jours.
Certains veulent absolument faire Le Cap et moi, je suis beaucoup plus attirée par le Nord.
mais nous devons contenter tout le monde donc on s'y plie.
Voici, à ce jour, ce que j'envisage approximativement de réaliser comme circuit :
- Le Cap : 3 jours - vol pour Kruger : 4 jours - vol (si possible ) pour Sta Lucia : 2 jours
Ce circuit vous semble t il raisonnable ?
Connaissez vous l'Inyati Game Lodge dans la réserve de Sabie Sand qui se situe dans le parc Kruger ? et le MannaBay Boutique Hotel au 1 Denholm Road oranjezicht au Cap ?
Merci pour vos réponses
angiedeb
Nous sommes 16 (de 70 à 8ans ) à partir en famille en Afrique du Sud pour 10 jours.
Certains veulent absolument faire Le Cap et moi, je suis beaucoup plus attirée par le Nord.
mais nous devons contenter tout le monde donc on s'y plie.
Voici, à ce jour, ce que j'envisage approximativement de réaliser comme circuit :
- Le Cap : 3 jours - vol pour Kruger : 4 jours - vol (si possible ) pour Sta Lucia : 2 jours
Ce circuit vous semble t il raisonnable ?
Connaissez vous l'Inyati Game Lodge dans la réserve de Sabie Sand qui se situe dans le parc Kruger ? et le MannaBay Boutique Hotel au 1 Denholm Road oranjezicht au Cap ?
Merci pour vos réponses
angiedeb
Demande d'informations sur le Zimbabwe English translation pending
Bonsoir !
Le prix des billets sur Jnb m'a fait changer d'avis... (Moins de 600€ actuellement même au départ de ma lointaine province😛)
Bye bye Namibie (ce n'est que partie remise ) et Zimbabwe me voilà !
De nouvelles questions se posent donc que je soumets à votre sagacité😉
Location de voiture : les loueurs classiques refusent les cross border vers le Zimbabwe sauf First rental (uniquement les premières catégories soit au mieux une Nissan Tiida) et les spécialistes ne louent que des gros 4x4 qui ne me serviront pas vu que je ne ferai pas ni camping ni "vrai" off road. Je n'ai donc trouvé pour l'instant qu'un Nissan Grand Livina par Kea. Une opinion ? Un nom de loueur de SUV genre Condor ou Terios ?
Les routes : Une idée de la durée des parcours suivants ? - de beitbridge à Great Zimbabwe - de Great Zimbabwe à Bulawayo - de Bulawayo à Hwange main camp Les routes semblent bonnes : exact ?
Le passage de la frontière : combien de temps prévoir et qui a-t-il à payer ?
La police : correcte ? Il paraitrait que le véhicule doit être équipée de bandes réfléchissantes sinon amendes.....
Le parc Hwange : comment réserver les logements (logement public) ? Uniquement via le très sommaire site officiel ? Le prix d'entrée par personne semble être uniquement de 20usd pour la semaine et non par jour si on dort dans le parc : ai-je bien compris ?
Tout autre renseignement sur les logements (confort), idées de visite (parcours: frontière great zim bulawayo hwange vf), tuyaux divers sera vivement apprécié🙂
Merci
Le prix des billets sur Jnb m'a fait changer d'avis... (Moins de 600€ actuellement même au départ de ma lointaine province😛)
Bye bye Namibie (ce n'est que partie remise ) et Zimbabwe me voilà !
De nouvelles questions se posent donc que je soumets à votre sagacité😉
Location de voiture : les loueurs classiques refusent les cross border vers le Zimbabwe sauf First rental (uniquement les premières catégories soit au mieux une Nissan Tiida) et les spécialistes ne louent que des gros 4x4 qui ne me serviront pas vu que je ne ferai pas ni camping ni "vrai" off road. Je n'ai donc trouvé pour l'instant qu'un Nissan Grand Livina par Kea. Une opinion ? Un nom de loueur de SUV genre Condor ou Terios ?
Les routes : Une idée de la durée des parcours suivants ? - de beitbridge à Great Zimbabwe - de Great Zimbabwe à Bulawayo - de Bulawayo à Hwange main camp Les routes semblent bonnes : exact ?
Le passage de la frontière : combien de temps prévoir et qui a-t-il à payer ?
La police : correcte ? Il paraitrait que le véhicule doit être équipée de bandes réfléchissantes sinon amendes.....
Le parc Hwange : comment réserver les logements (logement public) ? Uniquement via le très sommaire site officiel ? Le prix d'entrée par personne semble être uniquement de 20usd pour la semaine et non par jour si on dort dans le parc : ai-je bien compris ?
Tout autre renseignement sur les logements (confort), idées de visite (parcours: frontière great zim bulawayo hwange vf), tuyaux divers sera vivement apprécié🙂
Merci
Namibie: commentaires sur agences? English translation pending
Hello,
J'ai consulté quelques forums puis j'ai demandé des devis pour 14 jours de location en Namibie an Mai.
Les 2 sociétés de location , Asco et African Car Hire ont retenus mon attention.
Bon devis, de Asco et même chose pour African Car Hire qui sont à peux prêt identique.
Je n'ai pas lu de commentaire négatif sur African Car hire sur les forums.
Avez vous quelque chose à dire sur cette société 'www.africancarhire.de' ?
Par contre j'ai lu des trucs pas très sympa sur Asco.
Voilà , merci de partager votre expérience.
A bientôt.
JP. 🙂
Vision déformée de Madagascar? English translation pending
bonjour,
j'ai laissé quelques temps le forum sur Mada car les themes de discution n'accrochaient pas vraiment l'interet. je suis de retour en france pour 3 mois, j'y ai rapatrié mes momes. les visites du pays restent superficielles, le barrage de la langue, une vision plus qu'angelique du pays, le non contact des visiteurs et de la population, les vahiny croyant tout savoir, comprendre et tout resoudre....à force de lire n'importe quoi, on change de forum.....
pourquoi les résidents ont une vision si différentes du visiteur d'un sejour.....parce qu'ils ont ouvert les yeux chaque jour et constater que mada n'a d'avenir que dans les livres....voleur, tricheur, menteur: toutes les qualités necessaires au developpement du pays, du haut en bas de l'echelle sociale, les malgaches dans leur totalité n'ont de vision de l'avenir que le versement "d'aides des bailleurs" moins aveugles parce que déjà baptisés!mampalehelo izany!
Situation en Égypte...au jour le jour! English translation pending
Ce post a pour but de bien de garder informer les voyageurs actuels et futurs rapprochés sur la situation au jour le jour dans toutes l'Égypte si possible.
Ce post s'addresse donc à ceux qui sont sur place ou qui ont des gens sur place.
Situations par villes, par régions, sites ouverts ou fermés, la vie continue ou couvres-feux, grabuges locaux ou généralisés, sécurité acquise ou compromise.
SVP mettre à jour l'infos le plus souvent possible. Il serait dommage d'annuler un voyage sur de l'information incomplète ou erroné.
Cordialement.
Situations par villes, par régions, sites ouverts ou fermés, la vie continue ou couvres-feux, grabuges locaux ou généralisés, sécurité acquise ou compromise.
SVP mettre à jour l'infos le plus souvent possible. Il serait dommage d'annuler un voyage sur de l'information incomplète ou erroné.
Cordialement.
Un mois en Argentine entre mi-mars et mi-avril, itinéraire English translation pending
Nous sommes deux copines de Montréal et voyagerons en Argentine entre la mi-mars et la mi-avril 2012.
Nous désirons passer quelques jours à Buenos Aires et à Ushuaïa, voir les chutes d’Iguaçu, visiter le nord-ouest et, éventuellement, la région de Mendoza, si le temps le permet.
Nous pourrions louer une voiture pour quelques jours, mais préférerions utiliser les moyens de transport en commun. Nous aimerions inclure quelques randonnées en montagne (longues de quelques heures, maximum un jour) dans notre trajet.
Nous aimerions avoir les informations suivantes: - combien de jours nous devrions passer à Ushuaïa pour voir l'essentiel ? - quel serait le meilleur trajet qui nous permettrait de visiter le nord-ouest et Iguaçu ? En combien de jours ? En avion, autobus, auto ? - est-ce que c'est envisageable de rajouter la région de Mendoza à notre voyage ou bien le temps est trop court ?
Un gros merci.
Nous désirons passer quelques jours à Buenos Aires et à Ushuaïa, voir les chutes d’Iguaçu, visiter le nord-ouest et, éventuellement, la région de Mendoza, si le temps le permet.
Nous pourrions louer une voiture pour quelques jours, mais préférerions utiliser les moyens de transport en commun. Nous aimerions inclure quelques randonnées en montagne (longues de quelques heures, maximum un jour) dans notre trajet.
Nous aimerions avoir les informations suivantes: - combien de jours nous devrions passer à Ushuaïa pour voir l'essentiel ? - quel serait le meilleur trajet qui nous permettrait de visiter le nord-ouest et Iguaçu ? En combien de jours ? En avion, autobus, auto ? - est-ce que c'est envisageable de rajouter la région de Mendoza à notre voyage ou bien le temps est trop court ?
Un gros merci.
Tour opérateur ou pas pour la Namibie? English translation pending
Voila, j'ai toujours préparé moi même mes circuits et fait moi même mes réservations sur internet pour tous mes voyages. L'an dernier nous avons foulé pour la 1ere fois le sol Africain (Afrique du sud) et ne rêvons plus que d'y retourner. Cette année ce sera la Namibie.
Je suis actuellement en train de préparer le circuit et je n'arrive pas à me décider sur le choix suivant "TO type tourmaline ou autre, ou pas" j'ai beau parcourir toutes les discussions et carnets de voyage cela ne m'éclaire pas sur la nécessité de passer par ce type d'intermédiaire. Je comprends l'aspect "pratique" de la chose mais en consultant les différents sites des lodges ou des parcs je constate que les réservations se font sans problèmes sur internet (avec une carte type ecarte par sécurité, ce que j'ai fait pour l'afrique du sud). Pourtant beaucoup d'entre vous passent par ces TO y a t-il d'autres raisons qui le justifient en namibie plus qu'ailleurs?
Si je fais le choix de passer par eux comment cela se passe t-il? dois je leur envoyer un circuit détaillé (avec toutes les étapes, mes choix de logement...) ou dois je me contenter de lister les endroits où je veux aller?
Nous devons partir en juillet août, j'ai l'impression à lire vos posts que je dois me dépêcher de finaliser tout cela, pour des questions de temps le TO est-il indispensable en novembre pour un voyage cet été?
Merci de votre aide😉
Zambie: safari des rivières Kafué, Luangwa et Zambéze English translation pending
Safari des Rivières Kafué, Luangwa, Zambéze
Premier jour:
Paris, Johannesburg, Lusaka
Au départ de Paris déjà 1 heure de retard à l'aéroport Charles de Gaulle, cela nous fait louper le vol de Jobourg à Lusaka 4 heures de retard; Arrivée à Lusaka nous prenons en charge les 4x4 sur le parking de l'aéroport, il est déjà 18hoo, nous finissons de remplir les documents de prise en charge à la lumière des torches électriques, j’avais prévu les courses dans l'après midi c'est foutu!!! Nous cherchons en pleine nuit le lieu pour passer la première nuit (prévu à Lusaka Backpakers) après quelques demi-tours, nous trouvons enfin ... c'est un peu vieux mais très sympa, deux bières et un hamburger /frites plus tard et c'est la première nuit en Zambie pour mes Amis, plus on se couche tôt le soir moins on se bat avec les Moustiques !!! Avec Val nous étions déjà venu en 2008 à Livingstone voir les chutes Victoria du coté Zambien et le bas du Lac Kariba en extension d'un voyage au Botswana.
Deuxième jour:300 Kms
Lusaka Kafue Camp Mayukuyuku Lever très tôt pour faire tout ce qui était prévu la veille, je veux absolument partir de Lusaka avant midi pour arriver avant la nuit à Mayukuyuku Kafue Camp Environ 300 kilomètres de route et de pistes. On fait une bourse commune qui est confiée à Val, nous changeons 300 euros par couple (140 euros = 1 million de Kwa chas environ) ils sont très vite dépensés, nous faisons à peu près cinq jours de réserves, pour les courses, impec tout est à 5 minutes de notre" logement", un Hyper marché Shoprite, je pense le plus gros de Lusaka, et les pleins de gasoil sont faits. Il faut maintenant quitter la ville et rouler, rouler le plus possible; dans le deuxième 4x4 il y a Martine et Jo, Dom et Véro, Jo qui n'a aucune expérience de la circulation à Gauche prend le volant et se débrouille très bien, après une heure trente sur la Great North T2 nous tournons sur la gauche en prenant la piste de Mumbwa, je laisse passer un corbillard qui vient de notre droite, mais derrière au moins 5 ou 600 personnes suivent dans des semi-remorques des camions des voitures des tracteurs avec des remorques c'est inouï le monde qu'il y a, nous faisons des signes d'amitiés aux personnes juchées dans les camions qu'ils nous rendent aussitôt par de grands sourires et des grands gestes de leurs bras;à peine sur la piste, on voit que c'est en travaux on s'arrête peu après dans un petit magasin au bord de la piste on boit un C..A il y a que ça tant pis pour moi ! j'explique un peu les rudiments de la conduite sur piste à Jo ( le mieux c'est de rouler ou c'est le plus facile à gauche à droite au milieu sans oublier de se rabattre à gauche chaque fois que l'on croise;"au début c'est pas évident avec la conduite Européenne" mais il s'y fait très bien, tout le long de la piste il y a des familles dans des huttes en terre ou en paille à coté de l'habitation des greniers à grains, Millet et Maïs les remplissent souvent, tous les gens répondent à nos salutations; Nous arrivons à l'entrée de Kafue National Park, il nous reste 90 kilomètres avant le camp de Mayukuyuku; Nous y sommes à 17h30 environ c'est juste le temps de monter le campement avant la nuit heureusement que nous avons l'habitude pour le montage des tentes sur le toit des 4x4 le camp est superbe, nous sommes à 20 mètres de la rivière Kafue la patronne des lieues nous dit qu'il faut dire Kafué, nous prenons le diner du camp pas le temps de cuisiner ce soir. Nous nous endormons tôt avec tous les bruits de la faune, des Hippos, des Hyènes et mêmes des lions très loin qui rugissent !
Troisième jour:
Kafue Camp Mayukuyuku
5H15 à peine levée la moustiquaire de ma tente j'aperçois à trente mètres un énorme éléphant mâle qui mange les branches d'un Acacia J’appelle doucement les autres qui dorment dans l'autre voiture, c'est encore la pénombre mais quel bonheur de voir cela en se levant Mes Amis sont ébahis !à 8h30 nous partons pour un safari Boat sur la Kafué : Croco, Hippo, Eléphants, impalas, Cob, aigle pécheur, nous revenons vers midi il fait déjà très chaud, l’après midi nous faisons un safari avec nos voitures mais la chaleur fait se cacher les animaux hors des chemins que nous empruntons.
Quatrième jour : 500 Kms
Kafue Camp Mayukuyuku, Forest Camp sur la route T2 à Mkushi
Très grosse journée de route qui nous attend nous devons rejoindre Mpika au Nord pour entrer dans la réserve de North Luangwa après 400 kils dans les pattes, je vois le panneau Ndola zut de zut je me suis trompé à Kapiri Mposhi, nous devions tourner à droite, il y avait des camions garés partout et je n'ai pas vu la route T2 qui partait à droite 100 bornes de trop, il faut les refaire dans l'autre sens deux heures de perdues sur la journée la galère commence, mais, il en faut plus pour me saper le moral, arrivé à Kapiri je comprends mon erreur il y avait une grosse entrée d'usine sur notre gauche et les camions entraient à la queue leu leu, j'ai compris que la route était juste en face et que les camions sur notre droite bloquaient la rue pour entrer dans la société en face. enfin sur la bonne route nous roulons encore une heure il est 15h45 nous ne serons pas à notre rendez vous prévu à Forest camp , nous décidons de nous arrêter dès que nous verrons un Lodge ou camp site, après une heure sur notre gauche un endroit convenable, demi tour et vite voir le proprio pour savoir si il peut nous recevoir c'est un Zambien qui se lance dans l'hébergement de touristes, il a déjà trois chalets, mais ils ne sont pas encore en service nous nous installons à coté d'un dont il nous ouvre la porte pour avoir des toilettes et une douche dispo. En se levant le matin Martine croise un serpent dans le chalet heureusement que ce n'est pas Val qui l'a vu !
Cinquième jour : 300kms
Petit déj et départ, dommage pour la douche l'eau est très dure et orange car chargée de fer (elle est dans une cuve en fer et toute rouillée à l'intérieur) et personne ne veut se doucher. Avec Val c'était fait depuis la veille comme je dis tout le temps "faite le maintenant, après c'est trop tard». Départ 7h00, après 10 kilomètres on voit sur notre droite le lodge de Forest Camp où nous devions passer la nuit. On refait les pleins sur la route, on s'arrête sur un petit marché de légumes les vendeurs sont très sympas avec nous et nous décidons de sortir des habits et des doudous pour les petits enfants; il y à déjà cinq mamans avec un bébé dans le dos, un papa porte une petite fille sur les bras, pendant quelques minutes, nous faisons des heureux avec des petits cadeaux, notre fils Thomas avait offert des maillots de foot du PSG "pour les fans" de Paris ! En partant Val offre un K-way à un jeune homme qui tellement heureux a failli se faire renverser en traversant la route ; arrivé à Mpika nous déjeunons à l'entrée de la ville dans un resto tenu par des Zambiens , c'est maillots bien, nous mettons encore du gas-oil car après il sera impossible d'en remettre avant Chipata petite ville après les réserves de North Luangwa et South Luangwa. 100 kilomètres après Mpika nous arrivons à l'entrée de la Réserve de North Luangwa et c'est à Natvangwé Community que nous devons dormir deux nuits, Mais il n'y a plus d'électricité et d'eau pour les douches simplement un sceau pour les toilettes. (Je zappe la deuxième nuit prévue à Natvangwé)Il n'y a personne pour nous installer pourtant il est 17 heures, un homme arrive deux heures après c'est le gérant il nous demande 15 Dollars US par nuit et par personne sans aucun confort, simplement sous le prétexte que c'est pour la Communeauté c'est dommage; Je mettais beaucoup de volonté pour aider les Communeauté et aller dans des camps tenus par des gens du secteur, mais c'est dommage nous ne pouvons rester et payer plus cher des nuits (cela varie entre 7.5 Dollars et 15 dollars) c'est eux les plus cher que nous avons eu en Zambie, je sais que depuis 2010, ils n'ont plus de subventions par les parcs Nationaux, il faut vraiment qu'ils y arrivent, mais par d'autres solutions;
Sixième jour : 100 Kms
North Luangwa National Parc
la veille nous avions décidé de ne pas rester sur Natvangwé une deuxième nuit, nous partons dès le soleil levé pour traverser le parc et rejoindre le camp de Chifunda Bush Camp de l'autre coté environ 80 kilomètres, avec Val nous laissons passer devant nous nos apprentis Africains ! nous croisons des babouins, des vervets, au loin Dom aperçois un Rhino (c'est le seul que nous verrons en Zambie)pourtant nous sommes dans le Sanctuaire Rhino, je suis content car dans la voiture de devant, je vois qu'ils cherchent partout et Dom a une bonne vue de loin...(nous avons emmené avec nous des talkies et chaque fois que quelqu'un voit quelque chose d'intéressant, il prend le talkie et prévient la voiture derrière en lui disant par exemple à 9 heures Impalas ou à 1 heure Elephant comme ça même s'il s'éloigne rapidement, nous pouvons au moins les apercevoir et savoir de quel coté ils vont!Nous apercevons au loin des troupeaux d'élephants ! Dans le North Luangwa les animaux sont très peureux et disparaissent dés que l'on arrête la voiture. En traversant la piste d'atterrissage de Marula , nous partons à gauche en bas près de la rivière Luangwa un éléphant ne sait pas s'il nous chargera ou fuira, Joël est devant hésitant à couper la route à l'animal furieux d'être dérangé à la sortie de la rivière asséchée, nous passons à gué, il faut remonter une très rude pente et à la sortie, il y a l'éléphant qui comprends que si nous continuons sur la piste nous allons le coincer à découvert sur la rivière, alors dans un mouvement de colère il s'ébroue violemment et fait mine de charger . A ce moment, je coupe sa course en démarrant rapidement pour passer devant Joël et faire fuir le coléreux dans la brousse ! la piste est facile à suivre il n'y a pas beaucoup de panneaux, mais très peu de croisements, sur notre gauche une piste qui indique le camp site de Délia , nous y passons pour déjeuner, le camp est désert, nous sommes accueillis par deux locaux le campement est situé tout près de la Luangwa l'emplacement est magnifique tout est sur pilotis mon montons sur le parapet qui nous emmène sur une énorme terrasse un balcon superbe sur la Luangwa, nous buvons une bière avec le gérant, un espagnol depuis trente ans en Afrique, il nous explique que la saison est terminée que les pluies vont arriver avec de l'avance cette année et que c'est très compliqué de circuler dans le parc à partir de novembre.Nous déjeunons d'un casse croute à coté des 4x4, Cornet de Beef a dit Dom, eh oui, il faut savoir se contenter de peu quelques fois (les stock sont prévus pour cela). arrivée au bout du parc il faut traverser la Luangwa sur un ponton pour aller dans notre camp de Chifunda Bush Camp , après un passage dans le sable de la rivière presque séche, il faut traverser sur des rondins pour accéder au ponton et c'est encore Jo qui s'y colle, je filme la scéne et Valerie mitraille avec l'appareil photo, Jo est au volant les autres doivent sortir du véhicule, on ne sait jamais ??? Une fois les deux voitures passées on trouve cela super mais, pendant le passage on préfere ne pas trop penser aux conséquences si un des deux passe à la flotte avec la bagnole ! Chifunda Bush Camp est juste en face de nous, le camp est vieux mais entretenu moyennement par des locaux, c'est mieux qu'à Natvangwe, il y a du personnel même un cuisto prêt à cuire notre propre cuisine, les douches sont rudimentaires mais ouvertes sur le ciel, très spacieuses cela plait à Martine et Véro . Des ennuis avec le frigo de la voiture de JO : il fait des caprices depuis quelques jours et nous devons mettre les choses qui risquent dans le notre, on commande des bières au camp, mais le congel ne sert plus que de buffet !!! Tout est chaud, il n'y a que du courant solaire et cela ne marche pas ! J’emmène les trois filles faire un petit tour pour approcher les Hippos au bord de la rivière, c’est formidable d'être à coté des animaux sans la protection de la voiture, à coté d'eux debout au bord de la rivière c'est autre chose !il faut garder une longueur de trente à cinquante mètres au cas ou ! C’est notre premier beau coucher de soleil avec la rivière et les Hippos en contrebas, c’est superbe ! Quelle joie d'être ici La nuit tombe nous dînons tôt et à 19h10 nous sommes sous la tente avec Val, les autres décident de faire une Belote juste avec les frontales je les regarde et les entends quelques minutes, mais je m'endors rapidement ils nous ont dit s'être couchés à 20h10, mais nous étions déjà dans le pays des songes sous le duvet !
Septième jour : 240 kms
Bush Camp North Luangwa, Croc Valley South Luangwa
Apres quelques renseignements pris la veille vers Walter, un suisse avec sa femme en safari en Zambie et au Malawi de 50 jours, il me dit qu'il faut au moins huit heures pour rejoindre le village de Kakumbi que de la piste est très petite, nous partons comme d'hab tôt le matin en route on s'arrête dans un tout petit village devant une hutte, une maman et les enfants finnissent leur premier repas, nous nous sommes arrêtés pour leur offrir quelques cadeaux et avoir l'autorisation de prendre des photos des enfants que nous trouvons toujours aussi mignons, j'ai vu qu'ils mangeaient du mais pillé cuit au feu de bois. sans être de la curiosité mal plaçée nous avons demandé au mari de visiter sa maison , il a accepté chaleureusement de mous montrer les deux pieces qu'ils occupent une pour dormir et l'autre pour le rangement et la cuisine c'est plus que rudimentaire .....
Walter avait raison : pas sur les kilomètres, mais sur le temps ! nous nous arrêtons chaque fois pour une photo du paysage, d'un enfant, d'un village ou pour ramasser de quoi faire un pot pourri pour les filles (d'ailleurs pourquoi on dit pourri c'est moche !!!) une petite piste loupée à droite et 15 kil de plus au compteur! Nous traversons Luambé NP la piste est facile à suivre : des camions chargés de coton sont passés avant nous et presque tous les arbres le long de la piste ont le bout des branches blanc c'est comme le petit poucet ! Arrivés au bout de la piste juste avant de reprendre le goudron qui nous emmene à l'entrée de South Luangwa NP, crevaison à l'arrière pour Jo, pendant qu'ils "regonflent" avec Dom pour essayer de rejoindre le camp site avant les réparations plus sérieuses, je vais avec Val acheter de l'eau, du pain, des fruits et des tomates pour le dinner , l'épicerie est superbe comme chez nous dans les années cinquantes il y a de tout, des rayons remplis du sol au plafond, il y a très peu de lumière à l'interieur c'est après avec le flash de l'appareil photo que je vois mieux ce qu'il y a dans de la boutique!!! Juste à la sortie du village de Kakumbi nous arrivons à Croc Valley notre Camp pour deux nuits peut être trois avec la nuit non passée à Natvangwé ? Croc Valley est merveilleux c'est vert, entretenu et accueillant : le boss (Schaun) nous dit que des élephants étaient dans le camp juste avant notre arrivée, il nous emmène sur un emplacement superbe au bord de la rivière, le Bar, les douches tout est niquel !nous dînons au resto du camp, un jeune homme qui passe nous souhaite bon appétit en Français et nous dit bien le bonjour d'un gars de Montbéliard ! Nous lui disons avec joie que nous sommes de Besançon c'est fou ! En fait il s'appelle Chris, il est Guide il a la nationalité Sud Africaine, depuis 1998 il vit en Afrique Australe, il nous dit que la France ne lui manque pas ! (Je le crois volontiers)
Huitième jour : 60 Kms
Parc National de South Luangwa
Après un petit déj copieux de Dom (c'est lui qui fait tous les petits déj depuis le début : Oeufs, Bacon, Fromage Etc...Il s'améliore de jours en jours !!! Nous partons pour un Safari avec nos voitures ce qui veut dire qu'il faut tout plier et laisser seulement les tables et les fauteuils sur l'emplacement, je donne souvent le départ avant 7heures, tout le monde doit être prêt pour ne pas déranger, cela se passe très bien, nous sommes tous complémentaires pour les actions et les tâches à accomplir tous les jours c'est NICKEL!!! À la Gate de SLNP il faut sortir le porte monnaie commun pour prendre les entrées 30 Dollars par personne et 15 Dollars par voiture et hop ... 210 Dollars envolés. À peine traversé le pont des centaines d'Hippos dans la rivière sonnollent je dis au talkie à Jo : "tu prends la première à gauche et nous longerons le plus possible la Luangwa " Il y a beaucoup d'animaux Cob, Koudou, Impalas, Puku, Phacochère, Crocos, Hippos hors de l'eau, Elephant Zèbres et Lions ou plutôt deux Lionnes qui dorment sous un arbre, peu après sur la piste le pneu regonflé s'est complètement vidé alors obligation de démonter et changer de roue, une demi heure et une petite bière après nous repartons vers le camp site, nous reviendrons ce soir faire un Night Drive.il est déjà midi... Nous passons l'après midi sur l'emplacement j'en profite pour aller voir Chris le guide Français pour discuter de l'Afrique avec lui un moment ! À 16h30 départ pour le Night Drive nous serons neuf deux Canadiens et un ? Très discret. c'est merveilleux tout ce que nous voyons, des oiseaux Marabout qui pèchent ensemble et qui ratissent toute la mare, ils gobent des poissons chats énormes ! Des aigles pécheurs essayent de leurs voler au passage quand ils essayent de les avaler. Plus loin des Girafes magnifiques nous toisent de leur hauteur ce sont des Girafes de TornChorft une espèce Zambienne unique ... splendide !!! C'est avec une lumière superbe que nous prenons quelques photos, la nuit arrive et notre guide nous montre sous un bosquet deux lionnes, je pense aussitôt à celles de ce matin mais il y a aussi un mâle dans le buisson on le voit à peine ! Le chauffeur nous dépose au bord de la Luangwa pour le coucher du soleil, mais le temps est très nuageux des Hippos se battent dans l'eau et un Croco surveille le filet d'un pécheur qui attend avec impatience dans un petit Mokoro que des poissons se prennent dans son filet; Retour de nuit nous voyons dans la Torche du guide une Civette, une Genette, une Hyène des Hippos qui fuient la lumière des phares le léopard tant recherché par les guides ne sera pas sur notre tableau de chasse ce soir !
Neuvième jour : 60 Kms
Parc National de South Luangwa Ce matin nous allons réserver la marche à pieds dans le Parc National Nous devons aller au camp de Wild Life Safari , ce camp est situé à quelques kilomètres de Croc Valley, c'est l'endroit ou nous devons dormir ce soir c'est dommage de dévoiler le site à nos amis, mais il faut que je confirme notre participation cet après midi à la place de demain matin , j'ai réservé une nuit en tente à Wild Life et cela est " bien tombé "car nos tentes sont trempées depuis hier nous avons reçu une forte averse à Croc Valley notre ami Espagnol nous as dit que la saison des pluies arrive plus tôt cette année en effet c'est déjà la deuxième fois qu'il pleut ! Une fois notre réservation effectuée nous retournons à la Gate SLNP pour un safari de quelques heures, dans la grande plaine nous trouvons 7 lionnes et 1 lion, jeune, mais qui doit déjà être le reproducteur de ces dames;nous rentrons pour midi, à la sortie on passe par le Lodge de Mfuwe , magnifique , nous apprendrons cet après midi qu'il est la proprièté de Steve Jobs patron d' Apple, décédé le jour même (5 Octobre 2011) d'un cancer du pancréas à 53 ans , quelle drôle de coincidence que nous ayons visité ce même jour sa propriété ... à 16 heures rendez vous à l'accueil de Wild Life nous partons les six avec un guide un chauffeur et un garde armé pour le SLNP le guide nous explique les traces des animaux, les crottes !!! C’est très intèrressant on voit peu d'animaux je pense que le garde ne sortira pas les cartouches qu'il nous a montré au début, on parle de tout c'est un peu trop cool pour nous, cela manque d'action mais le guide est bon c'est le principal après une boisson prés du 4x4, nous partons en Night Drive comme hier, nous voyons les mêmes animaux à l'arrivé au camp des girafes sont couchées sur le coté c'est rare de les voir comme cela !
Dixième jour : 250 Kms
Wild Life Safari Camp, Chipata ville Frontière avec le Malawi Depuis hier j'avais accordé à Dom une grasse matinée il est 6h00 c'est l'heure petit déj à 6h30 le mieux ce serait de ne pas avoir à plier les tentes mais comme elles n'étaient pas sèches hier soir il faut le faire ce matin ! Nous partons pour Chipata nous devons refaire les pleins de bouffe et de gasoil, on s'arrête dans le village tribal qui fabrique des textiles c'est une Communauté qui peint sur tissus c'est très beau et cela fait une visite agréable dans la matinée; Arrivée à l'entrée de Chipata, nous allons direct chez Mama Rula, s le camp site ou nous dormirons ce soir si il n'est pas à notre goût nous pourrons chercher ailleurs sur la route après Chipata, mais c'est plaisant nous déjeunons chez eux et partons l'après midi à la banque puis en courses, ici, c'est un SPAR pas un SHOPRITE !!! Et surtout il faut faire réparer les deux roues crevées une à Jo et une à moi : 2 dollars par roue ce n'est vraiment pas cher, nous offrons au mécano 4 Dollars de plus !! En rentrant à Mama Rula, s nous nous arrêtons pour acheter à des enfants, sur le bord de la piste, des tomates et des bananes ils sont très heureux d'avoir fait des affaires avec nous ! Chez Mama Rula, s est arrivé un camion avec au moins 15 personnes à bord ! Notre campement étant monté depuis la fin de matinée il ne nous restait plus qu'à ouvrir les tentes, prendre un bon p'tit bain dans la belle piscine et ensuite avec un bon feu de bois nous avons cuit un excellent steak de 4 Cm d'épaisseur !! Au moins !! Hum ... un goût fabuleux!!
Onzième jour : 300 Kms
Chipata, Bridge Camp Tout le long de la T4 il y a des carcasses de voitures ou de camions des accidents récents ou anciens, presque à chaque virage, je peux dire à Val regarde encore un, regarde encore un autre; cette route sinueuse est très dangereuse de grande montées et descentes pendant 150 kilomètres un homme, nous fait signe avec son pouce pour demander à boire, on s'arrête 100 mètres plus loin , l'homme arrive en courant pieds nus, il nous dit avoir eu un accident et qu'il à très soif, nous lui offrons de l'eau et allons voir sa voiture, j'ai cru que l'accident venait d'arriver, mais cela faisait déjà 7 jours, la voiture est en contrebas à l'envers, tout le chargement est éparpillé les 5 occupants sont là , seulement une fille a été blessé au dos et transportée , ils attendent qu'un jour quelqu'un puisse les sortir de là , si ils abandonnent la voiture elle sera pillée dans la journée, Si nous avions eu un treuil, on aurait pu sortir la voiture facilement, j’étais très déçu de ne pouvoir les aider plus, nous leurs offrons le pain qu'il nous reste de l'eau et des soupes, des pâtes, nous les quittons vraiment à regret; Nous arrivons enfin à Bridge Camp un petit camp site tenu par des Hollandais en surplomb de la rivière Kafué.
Douzième jour : 250 Kms
Bridge Camp, Lower Zambézi NP Départ et arrêt juste à la sortie du Camp dans le village, il y a plein de vendeurs d'objets en paille chapeaux, plats, dessous de plat, pots, paniers etc... Les prix sont vraiment attractifs !!! Entre 2 et 5 Dollars, les filles n'hésitent pas longtemps pour ouvrir la porte monnaie !!! Il faut bien faire marcher le commerce !!! Après quelques heures de route goudronnée : arrivée à Chongwe, nous prenons à gauche la piste qui nous emmène dans la Léopard Hills, en croisant des Suisses sur la piste qui arrivent de Lusaka on se rend compte que nous devions tourner à gauche 1 kil avant ! Donc demi tour et tout le monde se suit sur la piste, on s'arrête sous un gros arbre pour déjeuner et laisser de l'avance aux Suisses, la Léopard Hills est très difficile c'est la "route mythique" avec des côtes énormes à passer, nous "rattrapons" les suisses avant la fin de la descente, ils nous laissent passer devant, nous les reverrons à Mvuu notre camp site pour deux nuits. A peine arrivés le gérant nous dit que des élephants sont dans le camp et qu'ils ont cassé une tente hier sur l'emplacement que nous devons avoir cette nuit !nous prenons une bière au bar en attendant qu'ils veuillent bien quitter notre emplacement ! Mvuu veut dire la place des Hippopotames .... On changerait bien le nom pour ces deux jeunes éléphants un peu énervés contre les photographes amateurs que nous sommes !
Treizième jour : 60 Kms
Mvuu Camp Lower Zambézi NP nous partons tôt ce matin, je voudrais passer la porte du parc à 6h30 pour un safari le long du Zambéze après trois heures de recherche nous tombons sur un éléphant mort au bord de la rivière il est énorme , tout gonflé , à coté dans un buisson je vois une forme bouger mais dans le doute ne dis rien à Val , je pense que c'est une lionne en s'approchant de l'arbre on aperçoit une lionne cachée, elle se sauve à notre approche (je la trouve très sauvage )dans un sous bois très éclairé sous de grands Acacias, nous " tombons " sur un troupeau d'élephants très éparpilles il y en a partout sur 5 ou 6 km² , c'est fabuleux !!! Plein de petits groupes des mères avec des petits, des groupes d'adultes, des grands mâles seuls à l'écart, c'est vraiment beau nous passons avec les voitures à moins de dix mètres d'eux il faut être très prudent mais il n'y a pas d'autres chemin ! Je m'ensable une fois et Jo préfere faire demi tour, nous nous retrouverons après : rendez vous à coté de l'éléphant mort ! Il faudrait déjeuner mais l'odeur et la lionne pas loin, nous font choisir un autre endroit après quelques belles photos d'Hippos sortis de l'eau nous quittons cet endroit magnifique ! Pendant notre retour un squelette d'Hippo, d’éléphant, d’impala de buffle et même de girafe nous signale que même si on ne les voit pas, les fauves sont présents partout !
Quatorzième jour : 200 Kms
Mvuu Camp / Kiambi Safari Lodge Ce qui est prévu c'est de dormir à Kiambi Safari et faire ce matin du Canoé sur le Zambèze .... Et hop journée annulée : le ponton de Chirundu est en panne depuis quelques jours...et ne sera pas réparé avant 3 jours (info du Suisse avec qui nous avons roulé la veille, info confirmée par le gérant de Kiambi) Mais je veux voir de mes propres yeux, pas par manque de confiance mais juste pour voir la Kafué qui nous barre la route cette rivière avec qui nous avons commencé notre périple Zambien ! C'est ça l'Afrique ! Et les courses et le gasoil que nous devions mettre à Chirundu attendrons Lusaka ...Je suis persuadé que nous ne manquerons pas de gasoil, mais dans le deuxième véhicule Dom a un peu mis le doute .... Il nous faut donc refaire la "Léopard Hills" dans l'autre sens et du coup changer le parcours...repasser par Lusaka pour rejoindre Siavonga au bord du lac Kariba. Super la" léopard Hills" !! Arrivée à Lusaka sous la pluie, nous déjeunons dans la galerie marchande de Shoprite avant de faire les courses pour la dernière fois il faut calculer ce qu'il nous reste à faire en repas. Il nous reste 180 kilomètres avant Siavonga mais à 16h30 nous sommes encore dans Lusaka, nous décidons de dormir sur la route entre Kafue et Chirundu, mais rien ... aucun Lodge sur notre passage ! La nuit tombe ... toujours rien en vue je prends la décision d'aller à Eagles rest Camp; lieu où nous devons dormir la prochaine nuit nous arrivons à 20h00 au Campement, c’est beau de nuit nous sommes à 5 mètres du lac Kariba le camping est directement sur la plage c'est merveilleux !!! Val n'est pas très contente (c'est moi qui lui dit qu'il ne faut jamais rouler la nuit et j'ai bien fait le contraire cette fois!!) Mais nous sommes arrivés c'est le principal !
Quinzième jour : 20 Kms
Eagles ressort Camp (lac Kariba) Ce matin nous partons en visite sur le barrage de Kariba de l'autre coté c'est le Zimbabwe, nous déposons nos passeports à la douane et nous pouvons aller sur le barrage c'est énorme ! Il a été construit entre 1955 et 1959. La construction finale ne fut achevée qu'en 1977: Le barrage de Kariba fournit 1266 MW d'électricité, le réservoir créé par le barrage, s'étend sur 280 km, d'une hauteur de 128 Mètres et 579 Mètres de long ! De 1960 à 1961 le sauvetage de la faune a eu lieu : L'opération «Noah»a capturé et sauvé près de 6000 animaux de grande taille et de nombreux petits menacés par la montée des eaux du lac. Après cette belle visite, un petit tour dans une ferme d'élevage de Crocodiles juste à coté de Siavonga, c'est triste pour ces animaux mais c'est interrêssant pour voir les Crocos reproducteurs de près !
Seizième jour : 180 Kms
Eagles rest camp, Lusaka Backpakers
Départ tranquille nous rangeons un peu dans les valises!! C'est notre dernier jour en Zambie nous rentrons demain matin, quelques achats de statues en bois sur le bord de la route à coté de Kafue (c'est le seul endroit ou nous en avons vu pendant notre séjour en Zambie) maintenant une belle Girafe de 160 Cm trône dans le salon de notre maison ! ( je me permets de rajouter que pour 50 Dollars nous n'avons pas pris de grands risques ...de casse ... lors de son voyage en avions !!! soyons fous nous ne sommes pas à 50 dollars près )
Dix-septième jour : 20 Kms
Lusaka Backpakers/Aéroport de Lusaka À notre arrivé nous avions pris rendez vous avec les "drivers" du loueur de 4x4 à 9hoo pour la remise en main propre (à 10h00 personne au rendez-vous) Val téléphone à l'agence qui nous dit de remettre les clefs au bureau d'"Europ. Car" présent dans l'aéroport ... Vol pour Paris correspondance à Nairobi arrivée le lendemain matin à 6h30
Fin du voyage du Safari des Rivières
Premier jour:
Paris, Johannesburg, Lusaka
Au départ de Paris déjà 1 heure de retard à l'aéroport Charles de Gaulle, cela nous fait louper le vol de Jobourg à Lusaka 4 heures de retard; Arrivée à Lusaka nous prenons en charge les 4x4 sur le parking de l'aéroport, il est déjà 18hoo, nous finissons de remplir les documents de prise en charge à la lumière des torches électriques, j’avais prévu les courses dans l'après midi c'est foutu!!! Nous cherchons en pleine nuit le lieu pour passer la première nuit (prévu à Lusaka Backpakers) après quelques demi-tours, nous trouvons enfin ... c'est un peu vieux mais très sympa, deux bières et un hamburger /frites plus tard et c'est la première nuit en Zambie pour mes Amis, plus on se couche tôt le soir moins on se bat avec les Moustiques !!! Avec Val nous étions déjà venu en 2008 à Livingstone voir les chutes Victoria du coté Zambien et le bas du Lac Kariba en extension d'un voyage au Botswana.
Deuxième jour:300 Kms
Lusaka Kafue Camp Mayukuyuku Lever très tôt pour faire tout ce qui était prévu la veille, je veux absolument partir de Lusaka avant midi pour arriver avant la nuit à Mayukuyuku Kafue Camp Environ 300 kilomètres de route et de pistes. On fait une bourse commune qui est confiée à Val, nous changeons 300 euros par couple (140 euros = 1 million de Kwa chas environ) ils sont très vite dépensés, nous faisons à peu près cinq jours de réserves, pour les courses, impec tout est à 5 minutes de notre" logement", un Hyper marché Shoprite, je pense le plus gros de Lusaka, et les pleins de gasoil sont faits. Il faut maintenant quitter la ville et rouler, rouler le plus possible; dans le deuxième 4x4 il y a Martine et Jo, Dom et Véro, Jo qui n'a aucune expérience de la circulation à Gauche prend le volant et se débrouille très bien, après une heure trente sur la Great North T2 nous tournons sur la gauche en prenant la piste de Mumbwa, je laisse passer un corbillard qui vient de notre droite, mais derrière au moins 5 ou 600 personnes suivent dans des semi-remorques des camions des voitures des tracteurs avec des remorques c'est inouï le monde qu'il y a, nous faisons des signes d'amitiés aux personnes juchées dans les camions qu'ils nous rendent aussitôt par de grands sourires et des grands gestes de leurs bras;à peine sur la piste, on voit que c'est en travaux on s'arrête peu après dans un petit magasin au bord de la piste on boit un C..A il y a que ça tant pis pour moi ! j'explique un peu les rudiments de la conduite sur piste à Jo ( le mieux c'est de rouler ou c'est le plus facile à gauche à droite au milieu sans oublier de se rabattre à gauche chaque fois que l'on croise;"au début c'est pas évident avec la conduite Européenne" mais il s'y fait très bien, tout le long de la piste il y a des familles dans des huttes en terre ou en paille à coté de l'habitation des greniers à grains, Millet et Maïs les remplissent souvent, tous les gens répondent à nos salutations; Nous arrivons à l'entrée de Kafue National Park, il nous reste 90 kilomètres avant le camp de Mayukuyuku; Nous y sommes à 17h30 environ c'est juste le temps de monter le campement avant la nuit heureusement que nous avons l'habitude pour le montage des tentes sur le toit des 4x4 le camp est superbe, nous sommes à 20 mètres de la rivière Kafue la patronne des lieues nous dit qu'il faut dire Kafué, nous prenons le diner du camp pas le temps de cuisiner ce soir. Nous nous endormons tôt avec tous les bruits de la faune, des Hippos, des Hyènes et mêmes des lions très loin qui rugissent !
Troisième jour:
Kafue Camp Mayukuyuku
5H15 à peine levée la moustiquaire de ma tente j'aperçois à trente mètres un énorme éléphant mâle qui mange les branches d'un Acacia J’appelle doucement les autres qui dorment dans l'autre voiture, c'est encore la pénombre mais quel bonheur de voir cela en se levant Mes Amis sont ébahis !à 8h30 nous partons pour un safari Boat sur la Kafué : Croco, Hippo, Eléphants, impalas, Cob, aigle pécheur, nous revenons vers midi il fait déjà très chaud, l’après midi nous faisons un safari avec nos voitures mais la chaleur fait se cacher les animaux hors des chemins que nous empruntons.
Quatrième jour : 500 Kms
Kafue Camp Mayukuyuku, Forest Camp sur la route T2 à Mkushi
Très grosse journée de route qui nous attend nous devons rejoindre Mpika au Nord pour entrer dans la réserve de North Luangwa après 400 kils dans les pattes, je vois le panneau Ndola zut de zut je me suis trompé à Kapiri Mposhi, nous devions tourner à droite, il y avait des camions garés partout et je n'ai pas vu la route T2 qui partait à droite 100 bornes de trop, il faut les refaire dans l'autre sens deux heures de perdues sur la journée la galère commence, mais, il en faut plus pour me saper le moral, arrivé à Kapiri je comprends mon erreur il y avait une grosse entrée d'usine sur notre gauche et les camions entraient à la queue leu leu, j'ai compris que la route était juste en face et que les camions sur notre droite bloquaient la rue pour entrer dans la société en face. enfin sur la bonne route nous roulons encore une heure il est 15h45 nous ne serons pas à notre rendez vous prévu à Forest camp , nous décidons de nous arrêter dès que nous verrons un Lodge ou camp site, après une heure sur notre gauche un endroit convenable, demi tour et vite voir le proprio pour savoir si il peut nous recevoir c'est un Zambien qui se lance dans l'hébergement de touristes, il a déjà trois chalets, mais ils ne sont pas encore en service nous nous installons à coté d'un dont il nous ouvre la porte pour avoir des toilettes et une douche dispo. En se levant le matin Martine croise un serpent dans le chalet heureusement que ce n'est pas Val qui l'a vu !
Cinquième jour : 300kms
Petit déj et départ, dommage pour la douche l'eau est très dure et orange car chargée de fer (elle est dans une cuve en fer et toute rouillée à l'intérieur) et personne ne veut se doucher. Avec Val c'était fait depuis la veille comme je dis tout le temps "faite le maintenant, après c'est trop tard». Départ 7h00, après 10 kilomètres on voit sur notre droite le lodge de Forest Camp où nous devions passer la nuit. On refait les pleins sur la route, on s'arrête sur un petit marché de légumes les vendeurs sont très sympas avec nous et nous décidons de sortir des habits et des doudous pour les petits enfants; il y à déjà cinq mamans avec un bébé dans le dos, un papa porte une petite fille sur les bras, pendant quelques minutes, nous faisons des heureux avec des petits cadeaux, notre fils Thomas avait offert des maillots de foot du PSG "pour les fans" de Paris ! En partant Val offre un K-way à un jeune homme qui tellement heureux a failli se faire renverser en traversant la route ; arrivé à Mpika nous déjeunons à l'entrée de la ville dans un resto tenu par des Zambiens , c'est maillots bien, nous mettons encore du gas-oil car après il sera impossible d'en remettre avant Chipata petite ville après les réserves de North Luangwa et South Luangwa. 100 kilomètres après Mpika nous arrivons à l'entrée de la Réserve de North Luangwa et c'est à Natvangwé Community que nous devons dormir deux nuits, Mais il n'y a plus d'électricité et d'eau pour les douches simplement un sceau pour les toilettes. (Je zappe la deuxième nuit prévue à Natvangwé)Il n'y a personne pour nous installer pourtant il est 17 heures, un homme arrive deux heures après c'est le gérant il nous demande 15 Dollars US par nuit et par personne sans aucun confort, simplement sous le prétexte que c'est pour la Communeauté c'est dommage; Je mettais beaucoup de volonté pour aider les Communeauté et aller dans des camps tenus par des gens du secteur, mais c'est dommage nous ne pouvons rester et payer plus cher des nuits (cela varie entre 7.5 Dollars et 15 dollars) c'est eux les plus cher que nous avons eu en Zambie, je sais que depuis 2010, ils n'ont plus de subventions par les parcs Nationaux, il faut vraiment qu'ils y arrivent, mais par d'autres solutions;
Sixième jour : 100 Kms
North Luangwa National Parc
la veille nous avions décidé de ne pas rester sur Natvangwé une deuxième nuit, nous partons dès le soleil levé pour traverser le parc et rejoindre le camp de Chifunda Bush Camp de l'autre coté environ 80 kilomètres, avec Val nous laissons passer devant nous nos apprentis Africains ! nous croisons des babouins, des vervets, au loin Dom aperçois un Rhino (c'est le seul que nous verrons en Zambie)pourtant nous sommes dans le Sanctuaire Rhino, je suis content car dans la voiture de devant, je vois qu'ils cherchent partout et Dom a une bonne vue de loin...(nous avons emmené avec nous des talkies et chaque fois que quelqu'un voit quelque chose d'intéressant, il prend le talkie et prévient la voiture derrière en lui disant par exemple à 9 heures Impalas ou à 1 heure Elephant comme ça même s'il s'éloigne rapidement, nous pouvons au moins les apercevoir et savoir de quel coté ils vont!Nous apercevons au loin des troupeaux d'élephants ! Dans le North Luangwa les animaux sont très peureux et disparaissent dés que l'on arrête la voiture. En traversant la piste d'atterrissage de Marula , nous partons à gauche en bas près de la rivière Luangwa un éléphant ne sait pas s'il nous chargera ou fuira, Joël est devant hésitant à couper la route à l'animal furieux d'être dérangé à la sortie de la rivière asséchée, nous passons à gué, il faut remonter une très rude pente et à la sortie, il y a l'éléphant qui comprends que si nous continuons sur la piste nous allons le coincer à découvert sur la rivière, alors dans un mouvement de colère il s'ébroue violemment et fait mine de charger . A ce moment, je coupe sa course en démarrant rapidement pour passer devant Joël et faire fuir le coléreux dans la brousse ! la piste est facile à suivre il n'y a pas beaucoup de panneaux, mais très peu de croisements, sur notre gauche une piste qui indique le camp site de Délia , nous y passons pour déjeuner, le camp est désert, nous sommes accueillis par deux locaux le campement est situé tout près de la Luangwa l'emplacement est magnifique tout est sur pilotis mon montons sur le parapet qui nous emmène sur une énorme terrasse un balcon superbe sur la Luangwa, nous buvons une bière avec le gérant, un espagnol depuis trente ans en Afrique, il nous explique que la saison est terminée que les pluies vont arriver avec de l'avance cette année et que c'est très compliqué de circuler dans le parc à partir de novembre.Nous déjeunons d'un casse croute à coté des 4x4, Cornet de Beef a dit Dom, eh oui, il faut savoir se contenter de peu quelques fois (les stock sont prévus pour cela). arrivée au bout du parc il faut traverser la Luangwa sur un ponton pour aller dans notre camp de Chifunda Bush Camp , après un passage dans le sable de la rivière presque séche, il faut traverser sur des rondins pour accéder au ponton et c'est encore Jo qui s'y colle, je filme la scéne et Valerie mitraille avec l'appareil photo, Jo est au volant les autres doivent sortir du véhicule, on ne sait jamais ??? Une fois les deux voitures passées on trouve cela super mais, pendant le passage on préfere ne pas trop penser aux conséquences si un des deux passe à la flotte avec la bagnole ! Chifunda Bush Camp est juste en face de nous, le camp est vieux mais entretenu moyennement par des locaux, c'est mieux qu'à Natvangwe, il y a du personnel même un cuisto prêt à cuire notre propre cuisine, les douches sont rudimentaires mais ouvertes sur le ciel, très spacieuses cela plait à Martine et Véro . Des ennuis avec le frigo de la voiture de JO : il fait des caprices depuis quelques jours et nous devons mettre les choses qui risquent dans le notre, on commande des bières au camp, mais le congel ne sert plus que de buffet !!! Tout est chaud, il n'y a que du courant solaire et cela ne marche pas ! J’emmène les trois filles faire un petit tour pour approcher les Hippos au bord de la rivière, c’est formidable d'être à coté des animaux sans la protection de la voiture, à coté d'eux debout au bord de la rivière c'est autre chose !il faut garder une longueur de trente à cinquante mètres au cas ou ! C’est notre premier beau coucher de soleil avec la rivière et les Hippos en contrebas, c’est superbe ! Quelle joie d'être ici La nuit tombe nous dînons tôt et à 19h10 nous sommes sous la tente avec Val, les autres décident de faire une Belote juste avec les frontales je les regarde et les entends quelques minutes, mais je m'endors rapidement ils nous ont dit s'être couchés à 20h10, mais nous étions déjà dans le pays des songes sous le duvet !
Septième jour : 240 kms
Bush Camp North Luangwa, Croc Valley South Luangwa
Apres quelques renseignements pris la veille vers Walter, un suisse avec sa femme en safari en Zambie et au Malawi de 50 jours, il me dit qu'il faut au moins huit heures pour rejoindre le village de Kakumbi que de la piste est très petite, nous partons comme d'hab tôt le matin en route on s'arrête dans un tout petit village devant une hutte, une maman et les enfants finnissent leur premier repas, nous nous sommes arrêtés pour leur offrir quelques cadeaux et avoir l'autorisation de prendre des photos des enfants que nous trouvons toujours aussi mignons, j'ai vu qu'ils mangeaient du mais pillé cuit au feu de bois. sans être de la curiosité mal plaçée nous avons demandé au mari de visiter sa maison , il a accepté chaleureusement de mous montrer les deux pieces qu'ils occupent une pour dormir et l'autre pour le rangement et la cuisine c'est plus que rudimentaire .....
Walter avait raison : pas sur les kilomètres, mais sur le temps ! nous nous arrêtons chaque fois pour une photo du paysage, d'un enfant, d'un village ou pour ramasser de quoi faire un pot pourri pour les filles (d'ailleurs pourquoi on dit pourri c'est moche !!!) une petite piste loupée à droite et 15 kil de plus au compteur! Nous traversons Luambé NP la piste est facile à suivre : des camions chargés de coton sont passés avant nous et presque tous les arbres le long de la piste ont le bout des branches blanc c'est comme le petit poucet ! Arrivés au bout de la piste juste avant de reprendre le goudron qui nous emmene à l'entrée de South Luangwa NP, crevaison à l'arrière pour Jo, pendant qu'ils "regonflent" avec Dom pour essayer de rejoindre le camp site avant les réparations plus sérieuses, je vais avec Val acheter de l'eau, du pain, des fruits et des tomates pour le dinner , l'épicerie est superbe comme chez nous dans les années cinquantes il y a de tout, des rayons remplis du sol au plafond, il y a très peu de lumière à l'interieur c'est après avec le flash de l'appareil photo que je vois mieux ce qu'il y a dans de la boutique!!! Juste à la sortie du village de Kakumbi nous arrivons à Croc Valley notre Camp pour deux nuits peut être trois avec la nuit non passée à Natvangwé ? Croc Valley est merveilleux c'est vert, entretenu et accueillant : le boss (Schaun) nous dit que des élephants étaient dans le camp juste avant notre arrivée, il nous emmène sur un emplacement superbe au bord de la rivière, le Bar, les douches tout est niquel !nous dînons au resto du camp, un jeune homme qui passe nous souhaite bon appétit en Français et nous dit bien le bonjour d'un gars de Montbéliard ! Nous lui disons avec joie que nous sommes de Besançon c'est fou ! En fait il s'appelle Chris, il est Guide il a la nationalité Sud Africaine, depuis 1998 il vit en Afrique Australe, il nous dit que la France ne lui manque pas ! (Je le crois volontiers)
Huitième jour : 60 Kms
Parc National de South Luangwa
Après un petit déj copieux de Dom (c'est lui qui fait tous les petits déj depuis le début : Oeufs, Bacon, Fromage Etc...Il s'améliore de jours en jours !!! Nous partons pour un Safari avec nos voitures ce qui veut dire qu'il faut tout plier et laisser seulement les tables et les fauteuils sur l'emplacement, je donne souvent le départ avant 7heures, tout le monde doit être prêt pour ne pas déranger, cela se passe très bien, nous sommes tous complémentaires pour les actions et les tâches à accomplir tous les jours c'est NICKEL!!! À la Gate de SLNP il faut sortir le porte monnaie commun pour prendre les entrées 30 Dollars par personne et 15 Dollars par voiture et hop ... 210 Dollars envolés. À peine traversé le pont des centaines d'Hippos dans la rivière sonnollent je dis au talkie à Jo : "tu prends la première à gauche et nous longerons le plus possible la Luangwa " Il y a beaucoup d'animaux Cob, Koudou, Impalas, Puku, Phacochère, Crocos, Hippos hors de l'eau, Elephant Zèbres et Lions ou plutôt deux Lionnes qui dorment sous un arbre, peu après sur la piste le pneu regonflé s'est complètement vidé alors obligation de démonter et changer de roue, une demi heure et une petite bière après nous repartons vers le camp site, nous reviendrons ce soir faire un Night Drive.il est déjà midi... Nous passons l'après midi sur l'emplacement j'en profite pour aller voir Chris le guide Français pour discuter de l'Afrique avec lui un moment ! À 16h30 départ pour le Night Drive nous serons neuf deux Canadiens et un ? Très discret. c'est merveilleux tout ce que nous voyons, des oiseaux Marabout qui pèchent ensemble et qui ratissent toute la mare, ils gobent des poissons chats énormes ! Des aigles pécheurs essayent de leurs voler au passage quand ils essayent de les avaler. Plus loin des Girafes magnifiques nous toisent de leur hauteur ce sont des Girafes de TornChorft une espèce Zambienne unique ... splendide !!! C'est avec une lumière superbe que nous prenons quelques photos, la nuit arrive et notre guide nous montre sous un bosquet deux lionnes, je pense aussitôt à celles de ce matin mais il y a aussi un mâle dans le buisson on le voit à peine ! Le chauffeur nous dépose au bord de la Luangwa pour le coucher du soleil, mais le temps est très nuageux des Hippos se battent dans l'eau et un Croco surveille le filet d'un pécheur qui attend avec impatience dans un petit Mokoro que des poissons se prennent dans son filet; Retour de nuit nous voyons dans la Torche du guide une Civette, une Genette, une Hyène des Hippos qui fuient la lumière des phares le léopard tant recherché par les guides ne sera pas sur notre tableau de chasse ce soir !
Neuvième jour : 60 Kms
Parc National de South Luangwa Ce matin nous allons réserver la marche à pieds dans le Parc National Nous devons aller au camp de Wild Life Safari , ce camp est situé à quelques kilomètres de Croc Valley, c'est l'endroit ou nous devons dormir ce soir c'est dommage de dévoiler le site à nos amis, mais il faut que je confirme notre participation cet après midi à la place de demain matin , j'ai réservé une nuit en tente à Wild Life et cela est " bien tombé "car nos tentes sont trempées depuis hier nous avons reçu une forte averse à Croc Valley notre ami Espagnol nous as dit que la saison des pluies arrive plus tôt cette année en effet c'est déjà la deuxième fois qu'il pleut ! Une fois notre réservation effectuée nous retournons à la Gate SLNP pour un safari de quelques heures, dans la grande plaine nous trouvons 7 lionnes et 1 lion, jeune, mais qui doit déjà être le reproducteur de ces dames;nous rentrons pour midi, à la sortie on passe par le Lodge de Mfuwe , magnifique , nous apprendrons cet après midi qu'il est la proprièté de Steve Jobs patron d' Apple, décédé le jour même (5 Octobre 2011) d'un cancer du pancréas à 53 ans , quelle drôle de coincidence que nous ayons visité ce même jour sa propriété ... à 16 heures rendez vous à l'accueil de Wild Life nous partons les six avec un guide un chauffeur et un garde armé pour le SLNP le guide nous explique les traces des animaux, les crottes !!! C’est très intèrressant on voit peu d'animaux je pense que le garde ne sortira pas les cartouches qu'il nous a montré au début, on parle de tout c'est un peu trop cool pour nous, cela manque d'action mais le guide est bon c'est le principal après une boisson prés du 4x4, nous partons en Night Drive comme hier, nous voyons les mêmes animaux à l'arrivé au camp des girafes sont couchées sur le coté c'est rare de les voir comme cela !
Dixième jour : 250 Kms
Wild Life Safari Camp, Chipata ville Frontière avec le Malawi Depuis hier j'avais accordé à Dom une grasse matinée il est 6h00 c'est l'heure petit déj à 6h30 le mieux ce serait de ne pas avoir à plier les tentes mais comme elles n'étaient pas sèches hier soir il faut le faire ce matin ! Nous partons pour Chipata nous devons refaire les pleins de bouffe et de gasoil, on s'arrête dans le village tribal qui fabrique des textiles c'est une Communauté qui peint sur tissus c'est très beau et cela fait une visite agréable dans la matinée; Arrivée à l'entrée de Chipata, nous allons direct chez Mama Rula, s le camp site ou nous dormirons ce soir si il n'est pas à notre goût nous pourrons chercher ailleurs sur la route après Chipata, mais c'est plaisant nous déjeunons chez eux et partons l'après midi à la banque puis en courses, ici, c'est un SPAR pas un SHOPRITE !!! Et surtout il faut faire réparer les deux roues crevées une à Jo et une à moi : 2 dollars par roue ce n'est vraiment pas cher, nous offrons au mécano 4 Dollars de plus !! En rentrant à Mama Rula, s nous nous arrêtons pour acheter à des enfants, sur le bord de la piste, des tomates et des bananes ils sont très heureux d'avoir fait des affaires avec nous ! Chez Mama Rula, s est arrivé un camion avec au moins 15 personnes à bord ! Notre campement étant monté depuis la fin de matinée il ne nous restait plus qu'à ouvrir les tentes, prendre un bon p'tit bain dans la belle piscine et ensuite avec un bon feu de bois nous avons cuit un excellent steak de 4 Cm d'épaisseur !! Au moins !! Hum ... un goût fabuleux!!
Onzième jour : 300 Kms
Chipata, Bridge Camp Tout le long de la T4 il y a des carcasses de voitures ou de camions des accidents récents ou anciens, presque à chaque virage, je peux dire à Val regarde encore un, regarde encore un autre; cette route sinueuse est très dangereuse de grande montées et descentes pendant 150 kilomètres un homme, nous fait signe avec son pouce pour demander à boire, on s'arrête 100 mètres plus loin , l'homme arrive en courant pieds nus, il nous dit avoir eu un accident et qu'il à très soif, nous lui offrons de l'eau et allons voir sa voiture, j'ai cru que l'accident venait d'arriver, mais cela faisait déjà 7 jours, la voiture est en contrebas à l'envers, tout le chargement est éparpillé les 5 occupants sont là , seulement une fille a été blessé au dos et transportée , ils attendent qu'un jour quelqu'un puisse les sortir de là , si ils abandonnent la voiture elle sera pillée dans la journée, Si nous avions eu un treuil, on aurait pu sortir la voiture facilement, j’étais très déçu de ne pouvoir les aider plus, nous leurs offrons le pain qu'il nous reste de l'eau et des soupes, des pâtes, nous les quittons vraiment à regret; Nous arrivons enfin à Bridge Camp un petit camp site tenu par des Hollandais en surplomb de la rivière Kafué.
Douzième jour : 250 Kms
Bridge Camp, Lower Zambézi NP Départ et arrêt juste à la sortie du Camp dans le village, il y a plein de vendeurs d'objets en paille chapeaux, plats, dessous de plat, pots, paniers etc... Les prix sont vraiment attractifs !!! Entre 2 et 5 Dollars, les filles n'hésitent pas longtemps pour ouvrir la porte monnaie !!! Il faut bien faire marcher le commerce !!! Après quelques heures de route goudronnée : arrivée à Chongwe, nous prenons à gauche la piste qui nous emmène dans la Léopard Hills, en croisant des Suisses sur la piste qui arrivent de Lusaka on se rend compte que nous devions tourner à gauche 1 kil avant ! Donc demi tour et tout le monde se suit sur la piste, on s'arrête sous un gros arbre pour déjeuner et laisser de l'avance aux Suisses, la Léopard Hills est très difficile c'est la "route mythique" avec des côtes énormes à passer, nous "rattrapons" les suisses avant la fin de la descente, ils nous laissent passer devant, nous les reverrons à Mvuu notre camp site pour deux nuits. A peine arrivés le gérant nous dit que des élephants sont dans le camp et qu'ils ont cassé une tente hier sur l'emplacement que nous devons avoir cette nuit !nous prenons une bière au bar en attendant qu'ils veuillent bien quitter notre emplacement ! Mvuu veut dire la place des Hippopotames .... On changerait bien le nom pour ces deux jeunes éléphants un peu énervés contre les photographes amateurs que nous sommes !
Treizième jour : 60 Kms
Mvuu Camp Lower Zambézi NP nous partons tôt ce matin, je voudrais passer la porte du parc à 6h30 pour un safari le long du Zambéze après trois heures de recherche nous tombons sur un éléphant mort au bord de la rivière il est énorme , tout gonflé , à coté dans un buisson je vois une forme bouger mais dans le doute ne dis rien à Val , je pense que c'est une lionne en s'approchant de l'arbre on aperçoit une lionne cachée, elle se sauve à notre approche (je la trouve très sauvage )dans un sous bois très éclairé sous de grands Acacias, nous " tombons " sur un troupeau d'élephants très éparpilles il y en a partout sur 5 ou 6 km² , c'est fabuleux !!! Plein de petits groupes des mères avec des petits, des groupes d'adultes, des grands mâles seuls à l'écart, c'est vraiment beau nous passons avec les voitures à moins de dix mètres d'eux il faut être très prudent mais il n'y a pas d'autres chemin ! Je m'ensable une fois et Jo préfere faire demi tour, nous nous retrouverons après : rendez vous à coté de l'éléphant mort ! Il faudrait déjeuner mais l'odeur et la lionne pas loin, nous font choisir un autre endroit après quelques belles photos d'Hippos sortis de l'eau nous quittons cet endroit magnifique ! Pendant notre retour un squelette d'Hippo, d’éléphant, d’impala de buffle et même de girafe nous signale que même si on ne les voit pas, les fauves sont présents partout !
Quatorzième jour : 200 Kms
Mvuu Camp / Kiambi Safari Lodge Ce qui est prévu c'est de dormir à Kiambi Safari et faire ce matin du Canoé sur le Zambèze .... Et hop journée annulée : le ponton de Chirundu est en panne depuis quelques jours...et ne sera pas réparé avant 3 jours (info du Suisse avec qui nous avons roulé la veille, info confirmée par le gérant de Kiambi) Mais je veux voir de mes propres yeux, pas par manque de confiance mais juste pour voir la Kafué qui nous barre la route cette rivière avec qui nous avons commencé notre périple Zambien ! C'est ça l'Afrique ! Et les courses et le gasoil que nous devions mettre à Chirundu attendrons Lusaka ...Je suis persuadé que nous ne manquerons pas de gasoil, mais dans le deuxième véhicule Dom a un peu mis le doute .... Il nous faut donc refaire la "Léopard Hills" dans l'autre sens et du coup changer le parcours...repasser par Lusaka pour rejoindre Siavonga au bord du lac Kariba. Super la" léopard Hills" !! Arrivée à Lusaka sous la pluie, nous déjeunons dans la galerie marchande de Shoprite avant de faire les courses pour la dernière fois il faut calculer ce qu'il nous reste à faire en repas. Il nous reste 180 kilomètres avant Siavonga mais à 16h30 nous sommes encore dans Lusaka, nous décidons de dormir sur la route entre Kafue et Chirundu, mais rien ... aucun Lodge sur notre passage ! La nuit tombe ... toujours rien en vue je prends la décision d'aller à Eagles rest Camp; lieu où nous devons dormir la prochaine nuit nous arrivons à 20h00 au Campement, c’est beau de nuit nous sommes à 5 mètres du lac Kariba le camping est directement sur la plage c'est merveilleux !!! Val n'est pas très contente (c'est moi qui lui dit qu'il ne faut jamais rouler la nuit et j'ai bien fait le contraire cette fois!!) Mais nous sommes arrivés c'est le principal !
Quinzième jour : 20 Kms
Eagles ressort Camp (lac Kariba) Ce matin nous partons en visite sur le barrage de Kariba de l'autre coté c'est le Zimbabwe, nous déposons nos passeports à la douane et nous pouvons aller sur le barrage c'est énorme ! Il a été construit entre 1955 et 1959. La construction finale ne fut achevée qu'en 1977: Le barrage de Kariba fournit 1266 MW d'électricité, le réservoir créé par le barrage, s'étend sur 280 km, d'une hauteur de 128 Mètres et 579 Mètres de long ! De 1960 à 1961 le sauvetage de la faune a eu lieu : L'opération «Noah»a capturé et sauvé près de 6000 animaux de grande taille et de nombreux petits menacés par la montée des eaux du lac. Après cette belle visite, un petit tour dans une ferme d'élevage de Crocodiles juste à coté de Siavonga, c'est triste pour ces animaux mais c'est interrêssant pour voir les Crocos reproducteurs de près !
Seizième jour : 180 Kms
Eagles rest camp, Lusaka Backpakers
Départ tranquille nous rangeons un peu dans les valises!! C'est notre dernier jour en Zambie nous rentrons demain matin, quelques achats de statues en bois sur le bord de la route à coté de Kafue (c'est le seul endroit ou nous en avons vu pendant notre séjour en Zambie) maintenant une belle Girafe de 160 Cm trône dans le salon de notre maison ! ( je me permets de rajouter que pour 50 Dollars nous n'avons pas pris de grands risques ...de casse ... lors de son voyage en avions !!! soyons fous nous ne sommes pas à 50 dollars près )
Dix-septième jour : 20 Kms
Lusaka Backpakers/Aéroport de Lusaka À notre arrivé nous avions pris rendez vous avec les "drivers" du loueur de 4x4 à 9hoo pour la remise en main propre (à 10h00 personne au rendez-vous) Val téléphone à l'agence qui nous dit de remettre les clefs au bureau d'"Europ. Car" présent dans l'aéroport ... Vol pour Paris correspondance à Nairobi arrivée le lendemain matin à 6h30
Fin du voyage du Safari des Rivières