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St Barthelemy début avril English translation pending
J'envisage de partir début avril à st barthélémy. Le problème quel coin de l'ile choisir, et avec quel tour opérator.
Qui peut me donner des conseils.
Je suîs partie en République Dominicaine FIN AVRIL 2006 et il est vrai que vous les mordus du forum vous m'avez bien aidée au niveau des ballades à faire et plein de bon conseils. je compte à nouveau sur vous pour cette nouvelle destination.
Je vous souhaite à tous une bonne année 2007 et plein de bonheur.
Durée du trajet aéroport-Kao San Road avec le bus 556? (Thaïlande) English translation pending
je pars à Bangkok le 16 janvier avec ETHYAD :mon vol arrive à 18h30 .Pourriez vous me renseigner sur la durée du trajet aéroport-Kao San Road avec le bus 556? Vais-je trouver facilement une chambre bon marché aussi tard le soir?
Merci de vos reponses!
Bangkok et Koh Chang en mars English translation pending
d'abord, Bonne Année à tous!
je pars seule à bangkok le 16 mars avec ETHYAD.Cela fait 10ans que je n'ai pas mis les pieds en Asie, et c'est la premiere fois que je vais voyager seule, alors je "flippe" un peu!je pense me diriger vers le cambodge, puis peut-etre le Vietnam, mais avant, je pensais me "poser" quelques jours à Koh Chang:est -il vrai que la taxe pour entrer sur l'ile est de 200 baths PAR JOUR ?sinon, est-ce mieux d'aller directement sur une plage au Cambodge?la tranquillité à Koh Chang est-elle comparable à celle de Ko Pha-Ngan ilya 10 ans?
Je vous remercie de vos conseils!
Pascale
Route des vins en Europe? English translation pending
Salut, nous avons pense a faire un theme a notre voyage de 1mois et demi environ. Le theme serait peut-etre le suivant: La route des vins.
Toutefois nous avons pas encore d'idee de place afin de voyage dans l'europe...
Quelqu'un aurait une etineraire? ou aurait deja fait le trajet?
Merci
Toutefois nous avons pas encore d'idee de place afin de voyage dans l'europe...
Quelqu'un aurait une etineraire? ou aurait deja fait le trajet?
Merci
Croisière "îles et terres du soleil" sur Costa Europa et excursions English translation pending
J'ai rèservée le 4 avril" Iles et terres du soleil, " sur Costa Europa, je cherche des renseignements sur les excursions, merci d'avances Klari
Myanmar "sacré": Pagode, Paya? English translation pending
Bien que situé entre la Thaïlande et le Laos à l’est, le Bangladesh à l’ouest, et la Chine et l’Inde au nord, avec une population aux origines très diverses, le Myanmar donne le sentiment d’être isolé et mystérieux. Malgré l’essor plus ou moins rapide de ses voisins, nous avons eu l’impression de nous retrouver en Chine, celle que nous avons connue lors d’un premier voyage, il y a 25 ans.
Nous avons rencontré une population qui tente de survivre à l’oppression du régime militaire actuel dans des villes dont l’essor vers le modernisme est encore timide et dans des campagnes où les conditions de vie nous ramènent quelques siècles en arrière.
S’il est courant de parler de contrastes au travers de notre prisme occidental, nous avons plutôt été frappés par une certaine constance mêlant à la fois la pauvreté (pas la misère) et la spiritualité inspirée par les somptueux vestiges d’un passé glorieux. Les Birmans sont très religieux (plus de 85% de Bouddhistes) et pratiquent de nombreuses croyances mêlées de superstitions variant selon les contrées traversées. C’est un peuple qui nous est apparu courageux et d’une hospitalité à toute épreuve.
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Organisation d'un circuit au Tamil Nadu et Kerala English translation pending
Fin 02 debut 03 2007 j'organise un circuit au Tamil Nadu et au Kerala .Je travaille sur ce projet depuis septembre dernier (voiture + chauffeur + pt dej ) J ai contacté plusieurs agences à Delhi, madras, Pondi...
mais nous n'arrivons pas à nous mettre d'accordje pose 5 questions :j'ai réponse à une seuleje demande le site web des hotels mentionnes : réponse vous les aurez lorsque vous aurez réserve fermeles conditions de réglement varient au fil des semaines : 25 % à la réservation puis le reste à l 'arrivée
qq semaines + tard :25 % à la reservation et le reste 30 jours avant votre arrivée .....
J ai contacte la sté acme de Delhi est ce un bon choix ?
pouvez vous me conseiller une agence serieuse (adresse géogr . et email )
Merci pour ce coup de pouce
J ai contacte la sté acme de Delhi est ce un bon choix ?
pouvez vous me conseiller une agence serieuse (adresse géogr . et email )
Merci pour ce coup de pouce
Se balader en short en Birmanie? English translation pending
Peut-on se balader en short en Birmanie? homme et femme
BONNES FETES AUX AVENTURIERS D'UNE SEMAINE OU 6 MOIS ET PLUS. On dit que la meilleure façon de voyager est de se perdre pour mieux se retrouver.
BONNES FETES AUX AVENTURIERS D'UNE SEMAINE OU 6 MOIS ET PLUS. On dit que la meilleure façon de voyager est de se perdre pour mieux se retrouver.
Plage de rêve en Inde? English translation pending
Bonjour à tous ...
Je recherche la plage de rêve qlq part en inde... avec palmiers, eau turquoise etc ...
qqn pourrait-il me conseiller ??? et me dire cmt je peux y arriver ... histoire que j'atterisse pas trop loin;-)
Merci ! S
Je recherche la plage de rêve qlq part en inde... avec palmiers, eau turquoise etc ...
qqn pourrait-il me conseiller ??? et me dire cmt je peux y arriver ... histoire que j'atterisse pas trop loin;-)
Merci ! S
Visa français refusé pour un Indien English translation pending
J'ai un ami indien a fait une demande de visa français qui lui a été refusé sans que l'on sache pourquoi... J'avais pourtant fais le certificat d'hébergement et lui toutes les démarches de son coté, son dossier était donc complet !
Sur son passeport figure un tout petit tampon prouvant qu'il est passé à l'embassade et à déposé un dossier ; que faut-il faire de plus pour qu'il ai enfin ce satané visa ? Est-ce que recommencer dans quelques mois servira à quelque chose et dois-je faire faire un "certificat d'hébergement" par une amie mariée avec des enfants pour que peut-être sa demande soit prise en compte ?
Je suis rentrée ce matin de Delhi et nous devions rentrer ensemble...
Merci d'avance pour vos infos !
Sur son passeport figure un tout petit tampon prouvant qu'il est passé à l'embassade et à déposé un dossier ; que faut-il faire de plus pour qu'il ai enfin ce satané visa ? Est-ce que recommencer dans quelques mois servira à quelque chose et dois-je faire faire un "certificat d'hébergement" par une amie mariée avec des enfants pour que peut-être sa demande soit prise en compte ?
Je suis rentrée ce matin de Delhi et nous devions rentrer ensemble...
Merci d'avance pour vos infos !
Travailler et vivre en Inde: quelle ville choisir? English translation pending
Petit Nouveau dans ce forum tout d'abord permettez moi de vous saluer chaleureusement
Comme l'indique le titre j'ai besoin de conseil Courant de l'annee prochaine je vais m'installer pour raison professionnel en Inde, pays que je ne connais absolument pas n'etant absolument pas lier a un lieu geographique en particulier, j'ai besoin de votre avis pour savoir ou m'installer.
Je vie en Chine avec ma petite cherie et cette derniere ne s'y sent pas tres bien et apprehende beaucoup qu'en a notre prochaine destination, et j'aimerais qu'elle puisse ce sentir bien dans notre prochaine destination. Je recherche donc une ville ou localisation, ou il est facile d'avoir une liaison aerienne internationnal procheAu bord de la mer (car elle adore sa (nous vivions a Antibes en france et la mer et le bronzing lui manque enormement)Avec une importante concentration de francais ou italien (elle est italienne)Ou le niveau de securite, dhygienne est maximumet avec des infrastructure de sante competente : hopitaux etc.... (en chine sa laisse a desirer et comme nous voulons un enfants c important)
Voila je me doute que je demande l'impossible mais je souhaiterais qu'elle puisse vivre en harmonie avec le lieu ou nous allons nous installer et que cette experience soit aussi plaisante pour elle que pour moi.
Voila je vous remercie d'avance pour vos reponses Lames
Comme l'indique le titre j'ai besoin de conseil Courant de l'annee prochaine je vais m'installer pour raison professionnel en Inde, pays que je ne connais absolument pas n'etant absolument pas lier a un lieu geographique en particulier, j'ai besoin de votre avis pour savoir ou m'installer.
Je vie en Chine avec ma petite cherie et cette derniere ne s'y sent pas tres bien et apprehende beaucoup qu'en a notre prochaine destination, et j'aimerais qu'elle puisse ce sentir bien dans notre prochaine destination. Je recherche donc une ville ou localisation, ou il est facile d'avoir une liaison aerienne internationnal procheAu bord de la mer (car elle adore sa (nous vivions a Antibes en france et la mer et le bronzing lui manque enormement)Avec une importante concentration de francais ou italien (elle est italienne)Ou le niveau de securite, dhygienne est maximumet avec des infrastructure de sante competente : hopitaux etc.... (en chine sa laisse a desirer et comme nous voulons un enfants c important)
Voila je me doute que je demande l'impossible mais je souhaiterais qu'elle puisse vivre en harmonie avec le lieu ou nous allons nous installer et que cette experience soit aussi plaisante pour elle que pour moi.
Voila je vous remercie d'avance pour vos reponses Lames
Expatriation à Johannesbourg English translation pending
Bonjour,
On nous avait proposé une expat' à Cape Town, mais finalement ce serait Jobourg. Nous sommes donc plutot déçus...et pas très enthousiastes. Y a-t-il sur le forum des gens qui y vivent ? A quoi ressemble la vie là-bas...évidemment question centrale : la sécurité ?? (nous partirions avec notre petite fille de 3 mois).
Merci de toutes vos informations,
On nous avait proposé une expat' à Cape Town, mais finalement ce serait Jobourg. Nous sommes donc plutot déçus...et pas très enthousiastes. Y a-t-il sur le forum des gens qui y vivent ? A quoi ressemble la vie là-bas...évidemment question centrale : la sécurité ?? (nous partirions avec notre petite fille de 3 mois).
Merci de toutes vos informations,
Hébergement chez l'habitant au Burkina Faso English translation pending
Salut !
Je suis Dominique, j'habite Nevers, une charmante petite ville située a 300 km au sud de Paris.
Je suis créateur de sites internet et j'adore voyager.
Je vais venir passer un mois et une semaine au faso, premierement pour mettre en route un projet qui me tient a coeur sur ouaga.
Je pense qu'une fois ce projet mis sur les rails, je vais faire un petit tour du burkina en suivant ou me poussera le vent.
J'y suis deja venu en mars dernier pour une quinzaine de jours pour faire une surprise a une compagne de voyage en stage a gorom qui m'avait accompagné au maroc en novembre de en 2005.
Je devais etre hebergé par un ami sur Ouaga, mais il vient d'avoir un empêchement, il ne poura donc pas m'accueillir lorsque je serais sur ouaga.
Lors de ce premier voyage, j'ai de suite sentis comme "rapellé" par votre pays. J'aime les rencontres et de nouvelles connaissances riche en échanges ! Il y a comme quelque chose qui m'appelle dans votre pays. C'est une des raisons de mon retour au Burkina. Je viens avec mon accompagnatrice, car je suis en fauteuil roulant éléctrique et j'ai besoin de son aide pour faire ce que je ne peux pas faire.
Nous espèrons trouver une famille burkinabé sympa qui acceptera de nous héberger. Nous allons rester dans un premier temps sur Ouaga le temps de lancer un projet qui me tient à coeur, ensuite, nous allons tenter de découvrir une partie de votre pays. Ma compagne de voyage va rester jusqu'au 16 janvier, nous allons donc rester sur Ouaga environ une semaine avant de faire ce petit voyage, puis nous allons revenir sur la capitale où la personne à qui j'ai fais la surprise va venir me rejoindre pour 3 semaines. Nous allons rester sur Ouaga le temps de faire avancer mon projet puis vagabonder un peu du coté de gorom et dans d'autres coins que nous n'avons pas encore visté.et pour finir trois ou quatre jours a ouaga. Nous allons arriver le 1er janvier et repartir le 5 fevrier. Merci de me repondre
apres le 1er janvier, vous pouvez me joindre sur mon gsm par sms au : 0033 6 80 41 45 00
Lors de ce premier voyage, j'ai de suite sentis comme "rapellé" par votre pays. J'aime les rencontres et de nouvelles connaissances riche en échanges ! Il y a comme quelque chose qui m'appelle dans votre pays. C'est une des raisons de mon retour au Burkina. Je viens avec mon accompagnatrice, car je suis en fauteuil roulant éléctrique et j'ai besoin de son aide pour faire ce que je ne peux pas faire.
Nous espèrons trouver une famille burkinabé sympa qui acceptera de nous héberger. Nous allons rester dans un premier temps sur Ouaga le temps de lancer un projet qui me tient à coeur, ensuite, nous allons tenter de découvrir une partie de votre pays. Ma compagne de voyage va rester jusqu'au 16 janvier, nous allons donc rester sur Ouaga environ une semaine avant de faire ce petit voyage, puis nous allons revenir sur la capitale où la personne à qui j'ai fais la surprise va venir me rejoindre pour 3 semaines. Nous allons rester sur Ouaga le temps de faire avancer mon projet puis vagabonder un peu du coté de gorom et dans d'autres coins que nous n'avons pas encore visté.et pour finir trois ou quatre jours a ouaga. Nous allons arriver le 1er janvier et repartir le 5 fevrier. Merci de me repondre
apres le 1er janvier, vous pouvez me joindre sur mon gsm par sms au : 0033 6 80 41 45 00
Koh Phi Phi si magique? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Thailande du 14 au 31 janvier. J'ai entendu dire que cette ile n'était plus aussi belle qu'avant depuis le Tsunami....y a t'il des endroits sympas ou nous puissions dormir ou cela ne vaut peut etre pas le coup d'y passer? J'attends vos réponses avec impatience. Merci. Wendy
Je pars en Thailande du 14 au 31 janvier. J'ai entendu dire que cette ile n'était plus aussi belle qu'avant depuis le Tsunami....y a t'il des endroits sympas ou nous puissions dormir ou cela ne vaut peut etre pas le coup d'y passer? J'attends vos réponses avec impatience. Merci. Wendy
Bus Hanoi-Hue (Vietnam) English translation pending
bonjour,
je vais prendre le bus hanoi-hue mais je me demandais si ca valait le coup de s arreter en chemin ou bien s il n y avait pas grand chose a voir et que c etait preferable d aller directement a hue?
merci d avance!
je vais prendre le bus hanoi-hue mais je me demandais si ca valait le coup de s arreter en chemin ou bien s il n y avait pas grand chose a voir et que c etait preferable d aller directement a hue?
merci d avance!
Une semaine à Naples English translation pending
bonjour à tous,
ce printemps j'irais réaliser un vieux rêve : découvrir Naples. Si certains d'entre vous connaissent cette ville, ce serait très sympa de partager bons tuyaux (pour l'hébergement notament) et endroits à ne pas rater.
Merci d'avance
Moscou: ville à risque? English translation pending
Bonjour,
Ma question est toute simple, j'ai dans le but de partir vers la chine via transbérien. J'en profiterais pour découvrir Moscou pendant 1 ou 2 jours. Par contre qd on entends les médias ont dirait qu'il ne fait pas bon de se balader dans Moscou à cause des neo-nazi et de la mafia. Donc avec toute ses informations voir surinformation donc je voudrais avoir l'avis de gens qui sont allés recement dans cette ville ou qui la connaisse pour avoir leur avis et recenti.
Dans un second temps j'aimerai avoir des conseils de lieux à visiter sur Moscou.
Merci
Ma question est toute simple, j'ai dans le but de partir vers la chine via transbérien. J'en profiterais pour découvrir Moscou pendant 1 ou 2 jours. Par contre qd on entends les médias ont dirait qu'il ne fait pas bon de se balader dans Moscou à cause des neo-nazi et de la mafia. Donc avec toute ses informations voir surinformation donc je voudrais avoir l'avis de gens qui sont allés recement dans cette ville ou qui la connaisse pour avoir leur avis et recenti.
Dans un second temps j'aimerai avoir des conseils de lieux à visiter sur Moscou.
Merci
Club équestre à Djerba? English translation pending
Bonjour à tous,
Qui saurait me conseiller un club équestre sympa à Djerba, d'un certain niveau pour ma fille de 14 ans qui est bonne cavalière (pas la petite balade sur la plage avec un groupe de débutants) ? Et l'hôtel qui va avec, pas trop loin...!
Merci !
Qui saurait me conseiller un club équestre sympa à Djerba, d'un certain niveau pour ma fille de 14 ans qui est bonne cavalière (pas la petite balade sur la plage avec un groupe de débutants) ? Et l'hôtel qui va avec, pas trop loin...!
Merci !
"Incredible India" English translation pending
Lors d'un voyage en Inde, il nous arrive chaque jour et même souvent plusieurs fois par jour de vivre ces petites ou grandes choses qui nous font nous dire "c'est incroyable".
J'aimerais lire et d'autres aussi ces "photos pas prises", ces moments furtifs qu'on peut décrire en quelques lignes.
J'ouvre le bal.
J'aimerais lire et d'autres aussi ces "photos pas prises", ces moments furtifs qu'on peut décrire en quelques lignes.
J'ouvre le bal.
Voyage étudiant de deux semaines à Cadiz en juin (Espagne) English translation pending
Bonjour,
Je suis une étudiante de 17 ans du Québec et pour la fin de mon année scolaire (Et aussi de mon secondaire par la meme occasion) je pars 2 semaines a Cadiz avec un groupe de mon école. Nous serons environ 25, plus 3 accompagnatrice dans la jeune trentaine (2 professeures et une maman d'un jeune du groupe). Nous logerons dans des familles sur place, 2 par famille, dans le nouveau Cadiz. Nous partons le 25 juin et revenons le 10 juillet. Nous aurons des cours de danse, de cuisine, des visites, du temps libre, et naturellement nous pratiquerons l'espagnol que nous apprenons a l'école depuis quelques années, puisque nous sommes dans un programme internationale.
Donc ce que j'aurais aimé savoir, c'est si il y a des choses que je devrais savoir avant de partir (La température, environ, la nourriture, les plages, etc...) Des informations en générales qui pourrait me faire patienter jusque la! 😏
Merci d'avance!
Misha
Donc ce que j'aurais aimé savoir, c'est si il y a des choses que je devrais savoir avant de partir (La température, environ, la nourriture, les plages, etc...) Des informations en générales qui pourrait me faire patienter jusque la! 😏
Merci d'avance!
Misha
Pluie en Martinique? English translation pending
Il parait qu'il pleut environ 50% du temps tout au long de l'année en Martinique.
Est-ce vrai ? Dans ce cas je préfère retirer ce choix, je hais la pluie.
Est-ce vrai ? Dans ce cas je préfère retirer ce choix, je hais la pluie.
Visite de Tokyo en cinq jours et excursions possibles? English translation pending
Bonjour à tous 🙂 !
Je pars du 8 au 14 décembre pour Tokyo, c'est ma première fois au Japon, nous comptons rester sur Tokyo étant donné le peu de temps que nous avons sur place. Néanmoins on aurait aimer avoir un apperçu de la campagne Japonaise (temples, nature ...) sur une journée, accessible facilement de Tokyo. J'ai beaucoup entendu parlé de Nikko et Kamakura (ainsi qu'Hakone et Nara) Lequel de ces endroits mérite franchement le déplacement pour une journée de dépaysement à la campagne hors de Tokyo ???
D'autre part pour nos 4 jours sur Tokyo, qu'elles sont les visites principales indispensables (Marché aux poissons, Shinjuku, Akihabara, Temple Meiji, marchés ???) ou trouver un Onsen ?
Que de questions ! j'espère que vous pourrez répondre à mes interrogations sur mon excursion, le choix est difficile !
Merci d'avance
Franck
Je pars du 8 au 14 décembre pour Tokyo, c'est ma première fois au Japon, nous comptons rester sur Tokyo étant donné le peu de temps que nous avons sur place. Néanmoins on aurait aimer avoir un apperçu de la campagne Japonaise (temples, nature ...) sur une journée, accessible facilement de Tokyo. J'ai beaucoup entendu parlé de Nikko et Kamakura (ainsi qu'Hakone et Nara) Lequel de ces endroits mérite franchement le déplacement pour une journée de dépaysement à la campagne hors de Tokyo ???
D'autre part pour nos 4 jours sur Tokyo, qu'elles sont les visites principales indispensables (Marché aux poissons, Shinjuku, Akihabara, Temple Meiji, marchés ???) ou trouver un Onsen ?
Que de questions ! j'espère que vous pourrez répondre à mes interrogations sur mon excursion, le choix est difficile !
Merci d'avance
Franck
Voir des éléphants heureux en Thaïlande? English translation pending
bonsoir à tous
je suis les posts sur les éléphants.......et j'ai bien de la peine pour eux. Il y aurait-il un endroit en Thaïlande ou l'on puisse les admirer dans toute leur splendeur. çà doit bien exister dans le pays en forme d'éléphant. Depuis le temps que je visite ce pays, mes enfants m'ont toujours réclamer la fameuse balade à dos d'éléphant mais je me refuse de rentrer dans ce système, sauf si effectivement il y a une autre alternative.......?😕 J'avais entendu dire qu'ils avaient tous une puce pour que le roi puisse vérifier leur bon traitement ? info ou intox alors ?
je suis les posts sur les éléphants.......et j'ai bien de la peine pour eux. Il y aurait-il un endroit en Thaïlande ou l'on puisse les admirer dans toute leur splendeur. çà doit bien exister dans le pays en forme d'éléphant. Depuis le temps que je visite ce pays, mes enfants m'ont toujours réclamer la fameuse balade à dos d'éléphant mais je me refuse de rentrer dans ce système, sauf si effectivement il y a une autre alternative.......?😕 J'avais entendu dire qu'ils avaient tous une puce pour que le roi puisse vérifier leur bon traitement ? info ou intox alors ?
Goa ou Chennai pour profiter du littoral indien? English translation pending
Après quelques temps passées dans le nord de l'Inde à visiter et vadrouiller, j'envisage de passer quelques jours dans le sud pour profiter un peu aussi du littoral indien. J'ai alors le choix entre Goa et alentours et Chennai et alentours. Quelle destination me recommandez vous?
Sachant que ce ne sera que 4/5 jours, plus pour se reposer, profiter du soleil et de la mer et pourquoi pas s'initier à la musique traditionnelle (sitare par exemple), un coin sympa et assez animé donc...
Merci d'avance pour vos avis!
Deux jours à Singapour English translation pending
Salut a tous!
Nous sommes actuellement en tour du monde et nous avons malheureusement perdu - on s'est fait vole quoi - nos appareils photos. Nous avons recupere un boitier reflexe numerique et nous desirons acheter un objectif, a Singapour si c'est moins cher. Pour cela nous avons decide de nous arreter 2 jours dans cette ville. Alors est ce que quelqu'un saurait ou l'on peut trouver des objectifs pas chers, comment on se deplace dans cette ville, un hotel sympa pas cher et propre et puis les bons plans et ce qu'il y a a voir... Beaucoup de questions! Comme ce n'etait pas du tout prevu nous sommes vierges de renseignement mais avides de belles visites!
Merci a tous ceux qui pourront nous aider.
Bon voyage a vous tous.
sam et estelle
http://lagrandevadrouille.top-depart.com
http://lagrandevadrouille.top-depart.com
Vang-Vien au Laos et Kho Pu (ou Kho Jam) en Thaïlande English translation pending
Bonjour a tous !
De retour d'un voyage Thailande-Laos, j'ecris pour signaler 2 nouvelles bonnes adresses dans des endroits "controverses" (ça peut servir...). Tout d'abord Vang-Vien au laos, selon les guides, "on adore ou on déteste" : étape obligatoire de backpackers, avec descente de la rivière en chambre à air + tv-bars et pizza a tous les coins de rue etc.... Tou ça est deja écrit dans les guides, et c'est plutot vrai ! On a trouve par hasard "MOLINA BUNGALOWS", ouvert depuis peu : 6 bungalows spacieux et bien conçus (5$ eau chaude, 4$ sans), au bord des rizières et surtout : au calme !! Tenu par un monsieur charmant parlant bien français et anglais. Pas de restauration pour l'instant, il faut aller en ville... Pour y aller, prendre le pont a peage (comme pour aller a EDEN BUNGALOWS), tourner a droite, et encore a droite (c'est indiqué). pour aller en ville, vous pourrez prendre les fameuses passerelles en bambous (gratuit). Un dernier conseil, louer un petite moto, les distances entre les grottes sont assez longues, et il faisait tres chaud quand nous y etions, il y a deux semaines... Bref nous avons beaucoup apprecié cette étape, mais c'est vrai que c'est sans doute parce que nous logions en dehors de Vang-Vien... Deuxieme adresse, a koh PU : nous avons fait une étape à Ao Nang, a cote de Krabi, et nous avons été très déçu par cet endroit (trop touristique, trop cher). Suivant les indications du Lonely Planet, nous sommes allés a Kho Pu, ou nous avons été les premiers clients d'un nouvel endroit : "OLD LAMP BUNGALOWS" : 12 bungalows tres spacieux a flan de jungle, très jolie plage de rochers (baignade possible a marée haute), cuisine délicieuse, tenu par une famille adorable attachée au calme de l'endroit. http://www.oldlampbungalows.com pour tous les détails, Mr CHAÏ est adorable et sera ravi de venir vous chercher en bateau (l'ile est encore assez sauvage et les "routes" sont plutot rustiques....) voila c'est tout ! Bons voyages a tous !!
De retour d'un voyage Thailande-Laos, j'ecris pour signaler 2 nouvelles bonnes adresses dans des endroits "controverses" (ça peut servir...). Tout d'abord Vang-Vien au laos, selon les guides, "on adore ou on déteste" : étape obligatoire de backpackers, avec descente de la rivière en chambre à air + tv-bars et pizza a tous les coins de rue etc.... Tou ça est deja écrit dans les guides, et c'est plutot vrai ! On a trouve par hasard "MOLINA BUNGALOWS", ouvert depuis peu : 6 bungalows spacieux et bien conçus (5$ eau chaude, 4$ sans), au bord des rizières et surtout : au calme !! Tenu par un monsieur charmant parlant bien français et anglais. Pas de restauration pour l'instant, il faut aller en ville... Pour y aller, prendre le pont a peage (comme pour aller a EDEN BUNGALOWS), tourner a droite, et encore a droite (c'est indiqué). pour aller en ville, vous pourrez prendre les fameuses passerelles en bambous (gratuit). Un dernier conseil, louer un petite moto, les distances entre les grottes sont assez longues, et il faisait tres chaud quand nous y etions, il y a deux semaines... Bref nous avons beaucoup apprecié cette étape, mais c'est vrai que c'est sans doute parce que nous logions en dehors de Vang-Vien... Deuxieme adresse, a koh PU : nous avons fait une étape à Ao Nang, a cote de Krabi, et nous avons été très déçu par cet endroit (trop touristique, trop cher). Suivant les indications du Lonely Planet, nous sommes allés a Kho Pu, ou nous avons été les premiers clients d'un nouvel endroit : "OLD LAMP BUNGALOWS" : 12 bungalows tres spacieux a flan de jungle, très jolie plage de rochers (baignade possible a marée haute), cuisine délicieuse, tenu par une famille adorable attachée au calme de l'endroit. http://www.oldlampbungalows.com pour tous les détails, Mr CHAÏ est adorable et sera ravi de venir vous chercher en bateau (l'ile est encore assez sauvage et les "routes" sont plutot rustiques....) voila c'est tout ! Bons voyages a tous !!
Pour ou contre la full moon party? (Thaïlande) English translation pending
La question est dans le titre, y a-t-il plus de gens qui soutiennent la full moon party ou au contraire qui l'exècrent..?
Certains diront que c'est l'une des plus grandes fêtes qui existe au monde, qu'il n'y a pas de mots pour la décrire et qu'il y ont fait la meilleure party de leur vie..: 10000 personnes qui font la fête non-stop toute la nuit avec 6 ou 7 types de musique différents le long de la plage..
Les autres diront que c'est à cet endroit qu'on retrouve toute la décadence des touristes qui viennent là pour se bourrer, se droguer et polluer la plage.., que cela donne une mauvaise image de la thailande..
Et vous quel est votre avis? 😉
Et vous quel est votre avis? 😉
Bouteilles de vin à bord d'un vol pour la Thaïlande depuis la Suisse? (urgent) English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous partons le 30 novembre de Genève pour la Thailande. Pouvons nous embarquer des bouteilles de vin et si oui, combien?
Merci à tous pour vos réponses.
Vos réactions, impressions du Laos? English translation pending
bonjour,
toute nouvelle sur ce forum..
je pars au Laos le 20 decembre prochain, je souhaiterais avoir les réactions, impressions de ceux qui y sont dejà allés...
merci d'avance
Taxis à Casablanca English translation pending
Bonsoir à tous,
En vue d'une escale d'une journée à Casblanca, pouvez vous me renseigner ?
Pensez vous qu'il y a des taxis depuis le port de croisière ?
Dans les taxis, le conducteur parle t-il français ?
Quels sont plutot les taxis qu'il faut prendre ? J'ai lu dans une autre discution qu'il fallait en prendre un avec un compteur mais je n'ai pas bien compris quand on mentionne que ce n'est pas un taxi blanc
Pouvez vous éclairer mes petites lanternes !!!!
Ah oui, et à votre avis ça coute combien un taxi pour qu'il vous fasse le tour de la ville ?
Merci, Virginie