Search VoyageForum
FR
Voyager en camping-car sur la côte méditerranéenne du Maroc English translation pending
by Dédémichèle · 2009-10-12 · 13 replies
Je désire faire un voyage dans le nord du Maroc, toute la côte méditerranéenne entre Ceuta et Saïdia (frontiére algérienne). Qui peut me reseigner sur la route à prendre, l'état de celle-ci, et où pouvoir stationner en Camping-car. Le retour doit se faire par Oujda, Taourirt, Taza, Fez, Mecknes, Casa, Rabat, Tanger. C'est mon premier essai sur ce cite et je ne sais si ma question arrivera et si oui comment je pourrais lire la réponse. Merci😊
Découverte du nord de la Tunisie English translation pending
by Paparazzi22 · 2009-10-11 · 22 replies
hello je vais en tunisie a la fin du mois je souhaite decouvrir le nord de la tunisie nous sommes 2 adultes et 2 enfants avez vous des conseils? et quelques adresses d'hotel sympa et pas trop chers !? sur la marsa, bizerte, tabarka, le kef ?? merci d'avance caro
Quel tourisme pour l’Afrique de l‘Ouest? English translation pending
by Gerard07 · 2009-10-07 · 25 replies
Bonjour, Voilà plusieurs voyages que je me déplace en Afrique de l’Ouest (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Bénin, Togo, Sénégal). Lorsque qu’une fois rentré je dis à mes amis "je vais souvent en Afrique et j’aime ce pays" je sens bien que les réponses exprimées ou pas d’ailleurs par des gens qui ne connaissent cette région du globe ressemblent à "je ne suis pas très attiré par ces pays" … Et pourtant !

Pourquoi ? Que dire en réponse ? Dans le fond, n’ont-ils pas raison ?

Lors du premier voyage je me suis posé la question suivante "vais-je y revenir"?. Je n’en étais pas certain du tout car j’étais très souvent entre deux sentiments : l’attachement et l’irritation et pourtant j’y retourne comme attiré par un aimant. Et vous ? Votre expérience ?

A l’heure de la «crise» cette destination reste un budget assez important et je me pose mille questions sur le devenir touristique de cette partie du continent. Ai-je raison ? Écroulement ? Destination qui peut devenir à la mode ? Comment ? Non, je suis contre, ce tourisme doit rester confidentiel pour ne pas devenir un tourisme dit de masse ?

Et avec Internet n‘y a-t-il pas une «autre» façon de faire connaître ces pays ? Donner une envie autre ?

Et ces peuples ne doivent-il pas réfléchir au développement de LEUR tourisme et ne pas se calquer toujours sur le modèle des agences de voyage traditionnelles ? Que devrait-il changer ?

Et vous vous avez une opinion ?
Sierra Nevada, Colombie... et ses guides informels English translation pending
by Koolyn · 2009-09-22 · 8 replies
En mars dernier, j’ai passé quelques jours dans des villages Kogis en Colombie. Ce fut-il un privilège ou une formidable erreur ?

Par le plus grand des hasards, j'ai débarquais d’un voilier en Colombie. Je me rendis à Santa Marta, au centro indigeno afin de rencontrer des représentants des peuples de la Sierra pour savoir qu’elle était la meilleure solution – si il y en avait une – de me rendre dans un village Kogis sans que ma visite n’affecte la vie du village.

Je n’ai jamais pu avoir une réponse claire et ayant rencontré un couple américano-colombien qui revenait enchanté de 4 jours dans un village Kogis, j’ai suivi leur conseil et me suis rendue dans une village et rencontrer un guide sensé m’amener dans un village Kogis.

On m’avait prévenu d’amener de quoi partager avec le village (nourriture essentielle telle que riz, fromage sec, poisson seché...) mais le guide m’a certifié qu’il se chargeait de tout et donc après lui avoir payé la somme qu’il réclamait pour ses services, la nourriture, les """""cadeaux""""" pour le village et la mule, nous nous sommes mis en marche vers le village.

Pour faire court,

je n’ai jamais vu le guide donner autre chose que des sucettes aux enfants.

S’il leur donnait de la nourriture, ce n’était que les restes de notre plat et seuls quelques enfants (très peu) en profitaient.

De plus, alors qu’au Centro Indigeno de Santa Marta, on m’avait clairement dit d’éviter de prendre les Kogis en photo (ou du moins de ne pas le faire avant d’avoir créer un contact), le guide insistait souvent pour que je prennent des photos.

Par ailleurs, rien de ce que nous avions n’a était donné à la communauté

et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle il avait été décidé (je l’ai appris plus tard) que le village n’accueillerait plus de visiteurs.

En effet, quelques jalousies et rivalités (Les Kogis sont généralement un peuple où ces deux notions n'existent pas) commençaient à se former au sein du village car seuls quelques familles profitaient de la venue des visiteurs. La décision avait été prise quelques semaines auparavant, avant même que le guide ne se rende dans le village avec le couple américano-colombien. Il est donc fort probable que le guide ait su que le village ne souhaitait plus de visites mais par pure avidité il nous y a tout de même guidé.

En discutant avec les 2 professeurs de l’école et l’infirmière du village, j’ai bien ressenti l’aversion qu’elles avaient envers ce guide et son « business ». Et les Kogis ? Les Chefs et la plupart des habitants n’étaient pas là lors de notre passage dans le village car ils étaient en train de construire un autre village, un peu plus haut dans la Sierra. De plus, la brièveté de notre visite ne nous à pas permis de bien ressentir si la population éprouvait cette même aversion mais je ne serait pas étonnée que mes doutes soient un fait. J’ai quelques raisons de le croire.

Je voulais vous raconter cette histoire car je crains les effets néfastes que ce guide et ses amis peuvent entraîner en continuant leur business dans les villages Kogis et ce, même si ce n’est qu’un cas isolé.

ces guides ne sont pas toujours conscient de ce qu'il font... Le niveau de vie aidant, ils profite juste du nouveau maillon entrainé par l'apparition d'une nouvelle masse de touriste en mal d'aventure, ces fameux """eco-touriste""", """neo-routards""" ou """ethno-touristes""". Qu'importe le nom, vous voyez ce que je veux dire. le problème c'est que bien que vivant à l'orée de ces peuples indigènes, ces guides ne sont pas toujours les plus informés sur les méfaits de ce contact et des règles à suivre. Alors...

NE FAITES PAS LA MÊME ERREUR QUE MOI ! Protegez les Kogis, leurs savoirs, leur environnement... et donc un peu nous-même.
Itinéraire de huit jours en Andalousie English translation pending
by Haazghor · 2009-09-16 · 25 replies
Bonjour à tous,

Je viens demander conseil à tous ceux qui connaissent, de près ou de loin, cette région qui semble si riche... Le soucis, c'est que l'on s'y prend au dernier moment... 🤪

Nous arriverons à Séville samedi midi et prenons une voiture à l'aéroport vers 13h. Ensuite c'est le gros point d'interrogation... En faisant des recherches et en lisant notamment beaucoup de choses sur ce forum, nous avons pris une carte et avons pointé les endroits qui semblaient intéressants. Voici donc un planning de ce que cela donnerait, nous vous remercions d'avance de nous dire ce que vous en pensez et de ne pas hésiter à apporter votre expérience, vos anecdotes, conseils sur les lieux à visiter, restos, hotels... Petites précisions Hotels : qqch de propre, calme avec possibilité parking sur site ou à proximité, si possible proche centre ville, où on parle anglais si possible (nous ne parlons pas un mot d'espagnol...)

Jour 1 : arrivée à Séville à 13h - Départ pour Cordoue par la voie rapide => arrivée vers 14h30 - visites : Alcazar de Los Reyes, Mezquita, Juderia - Avez-vous des hôtels, auberge (de jeunesse) à nous conseiller ? où manger qqch de typique ?

Jour 2 : - Départ pour les villes de Baeza et Ubeda et visites : il semble que le déplacement en vaille la peine, mais quelle route emprunter pour s'y rendre et combien de temps faut-il ? - Direction Grenade par voie rapide - un hotel, une auberge (de jeunesse), des restos à nous conseiller ?

Jour 3 : - ballade dans la ville, achat du pass Bono Turistico - visites l'après-midi - 2è nuit à Grenade

Jour 4 : - Visite de l'Alhambra le matin/midi - ballades dans la ville - 3è nuit à Grenade ou départ sur la côte pour la nuit ?

Jour 5 et 6 A partir d'ici, le but est d'arriver à Séville le jour 6 au soir, afin d'y passer 48h Que faire, sachant que nous sommes intéressés par : - le parc de la Sierra Nevada - un passage par Malaga - la route des villages blancs de Ronda à Jimena de la Frontera - un passage à Gibraltar, Tarifa, Cadiz

Jour 7 : - ballade dans Séville - nuit à Séville

Jour 8 : - ballade dans Séville - retour en France

Autre point : où peut-on voir un spectacle de Flamenco un soir ?

Merci à tous pour votre aide !

Antoine
Aller de Kanchanaburi vers Ayutthaya et Sukhothaï? English translation pending
by Canaima · 2009-09-11 · 23 replies
Bonjour

si quelqu'un sait : est il possible de faire le parcours par train ou bus :

Bangkok - Kantchanabury - Ayutthaya - Sukkotai

ou est- il seulement possible de rejoindre Sukkotai à partir de Kantchanabury par les transports en commun.

merci à vous.
Coût de la vie en Espagne par rapport au Portugal? English translation pending
by Metisse971 · 2009-09-07 · 7 replies
Bonjour

Je souhaiterais savoir si la vie est plus cher dans le sud de l'espagne ou dans le sud du Portugal svp?Pouvez vous me donner vos avis, quel est le pays le plus accueillant et la region du sud la moins seches?Je souhaite louer une maison ou petit ferme dans un village et trouver un location de pres , pensez vous que ce soit simple ou pas du tout?Merci
Attrapes touristes à éviter en Équateur? English translation pending
by Marieetsimon · 2009-08-20 · 5 replies
Bonjour, J'établis mon circuit d'un mois en équateur. Quels sont les endroits qui ne sont pas sensationnels??? ou attrapes touriste ! Merci pour vos conseils. A bientot. Marie
Itinéraire d'un mois en Inde du Sud en septembre English translation pending
by Ruliandlp · 2009-08-16 · 7 replies
salut a tous. nouveau sur ce site, j'hallucine sur le nombre d'info disponibles. dans la masse pourtant j'ai du mal a faire vraiment le tri. c'est pourquoi je poste a mon tour pour profiter de l'expérience des mes compères.

donc voilà c'est fait. je décolle le 6 septembre de Toulouse en direction de Mumbay. retour prévu le 6 octobre. Même si je pars un mois j'ai vraiment peur de jamais avoir le temps de pouvoir prendre mon temps. les long trajet internes me font un peu halluciner. c'est pourquoi j'ai besoin de votre avis pour me permettre d'etablir un shéma global de mon petit trip.

voilà ce que j'ai prévu globalement. 1- arrivée a mumbay. (pas rester trop dans la ville, mais m'y attarder en dernier lieu) 2- Goa (petite acclimatation là bas quelques jours) 3- Hampi 4- Mangalore 5- Mysore 6- Kerala 7- Backwaters 8- Madurai 10- Pondichéry 11- Chennai 12- Retour Mumbay

voilà... bref je pense pas pouvoir tout faire. même si je suis aidé de mes 2 guides LP et R, dites moi ce qu'il est impensable de rater dans mon périple...

merci a tous...
Safari photo au Kenya English translation pending
by Christopheb2 · 2009-08-15 · 4 replies
Bonjour à tous,

J'envisage ce départ pour 2010, vous qui avaient déjà participé à ce voyage merci de me donner vos impressions, la meilleurs saison pour la photo animalière, le climat, quelles agence où TO choisir???

Merci pour vos réponses positives 😏😏 où négatives😕😕 ..............
Improvisation Nomade (6) la route des Indes English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 5 replies
Chère Meriem

Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.

Hampi

Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.

Hassan

On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.

Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…

Les monts Nilgiri.

La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Kenya: safari en camping / couchage? English translation pending
by Tpig01 · 2009-07-28 · 2 replies
Bonjour, Je pars en fin de semaine au Kenya, en safari/camping (donc sejour en aout). Faut il emporter des sacs de couchage dans les camps gérés par les agences, ou bien ces camps sont ils déjà équipés de couvertures et il suffit de prendre des sacs à viande? Merci de votre conseils.
Retour de Pampelune en train avec vélo English translation pending
by Isaludo · 2009-07-23 · 2 replies
Bonjour, Nous sommes quatres à partir de Limoges en VTT jusqu'à Pampelune, et nous voudrions prendre le train de Pampelune à Irun ou Hendaye et Hendaye Paris en TGV pour rentrer. En Espagne, faut il des housses de transport pour les vélos ? Un emballage carton suffirait il ? En France ce n'est pas toujours facile de voyager en train avec son vélo. Pourriez-vous me donner des infos de vos expériences. Merci d'avance. Isaludo
Budget pour un tour du monde en bateau (yacht)? English translation pending
by Bayliner28 · 2009-07-21 · 5 replies
Bonjour, j'aimerais faire un tour du monde en bateau. J'aimerais savoir le budget bref tous ce qu'il faut Merci !!
Vacances de douze jours en Ariège: à ne pas louper? English translation pending
by Scraft335 · 2009-07-19 · 2 replies
Bonjour,

Nous partons au mois d'aout en ariege, nous aimons bien visité et faire de belles randonnées.

Nous souhaiterions donc savoir ce qu'il ne faut absolument pas louper ou en tout cas visiter.

Nous sommes vers rabat les 3 seigneurs la 1ere semaine et l'autre semain montferrier.

Si vous etes du pays ou si vous avez deja visiter et parcouru l'ariege je suis ouvert a tout conseils.

Cordialement
Première fois en Asie pour au moins deux mois English translation pending
by Full · 2009-07-13 · 4 replies
bonjour, je planifie partir en voyage, au moins 2 mois, les mois de novembre et decembre 2009, je n'ai pas encore decidé ou je voulais aller, mais j'ai un faible pour l'asie. la thailande, le laos, l'inde, l'indonésie, la chine....comme ce sera mon premier voyage de ce genre, je suis a la racherche du plus d'informations possible, quel montant d'argent prevoir, comment voyager le moins cher possible tout en profitant au max du voyage. je veux partir back pack, peut etre meme seule, je veux voir la vraie vie des gens, manger leurs nourriture, vivre comme eux. j'aimerais faire du trek le plus possible. esc ce que ca prends des vaccins etc...toutes les informations concernant l'asie seraient appreciées mersi beaucoup de votre aide
Bons plans pour la Grèce en août English translation pending
by LotOfLol · 2009-07-01 · 1 reply
Bonjour a tous,

Nous prévoyons (couple trentaine d'années, sacs a dos) de passer 3 semaines au mois d'aout en Grèce! Je sais évidemment que ça n'est pas vraiment la période idéale mais boulot oblige:-(

Alors nous aimerions savoir si il est tout de même possible en cet période d'éviter un maximum la masse de touristes tout en profitant de la beauté de ce pays et notamment de ces iles! Dans ce cas où faut-il nous rendre ou alors que faut-il éviter?

Je vous remercie par avance!

P.S : bons plans logement, visites, rencontres, gastronomie...nous sommes preneurs!
Une semaine sur la côte ouest en Algérie English translation pending
by Flyingreb · 2009-06-26 · 9 replies
Bonjour,

Apres avoir decouvert la Kabylie, Jijel, et la region de Alger jusua Tipaza, j'aimerais passer une semaine a l'ouest de l'Algerie. Quelles sont les plus belles plages, villes a visiter? Je me deplacerai en voiture ce qui donne pas mal de liberté. Ya t il des hotels donnant sur la plage, ou avec de beaux jardins? Je partirai deuxieme moité de juillet, merci pour tous les conseils ou idees que vous pouvez m'apporter
Il y a des campings en Bosnie-Herzégovine! English translation pending
by Faabien · 2009-06-23 · 3 replies
Carte géographique du Canyon de Colca? (Pérou) English translation pending
by Drick · 2009-06-08 · 11 replies
Bonjour,

Je pars découvrir le Pérou en juillet 2009 avec comme mot d'ordre: nature, découverte, rencontre et .... pas trop de touriste. Pour cela je prévois de passer notemment 4 jours dans le canyon de Colca. J'aimerais le faire sans guide pour pouvoir m'éloigner des sentiers trop communs. Existerait il une carte plus ou moins précise de cet endroit, afin de pouvoir m'orienter un minimum seul avec mon GPS???

Merci d'avance pour vos réponses Drick
Randonnées et hébergement aux Canaries - Ténérife et Gomera English translation pending
by Vyk · 2009-06-07 · 17 replies
Bonjour, Je viens tout juste de rentrer de deux semaines de voyage aux îles des Canaries. Voici quelques remarques qui pourraient être utiles à la préparation d'un tel déplacement. Des remarques que j'aurais bien appréciées moi même avant d'y aller.

Tout d'abord, les Canaries c'est pas l'Inde, le Japon ou encore le Tibet ! Ne vous attendez ici à aucun dépaysement culturel! Ce sont des îles d'un développement économique bien rôdé. Le niveau de vie aisé ici est maintenu essentiellement grâce au tourisme de masse ! Des charters déversent quotidiennement des hordes de touristes des divers TO (tours opérateurs), type Go Voyages, Fram, Nouvelles Frontières etc., (pour ne citer les compagnies françaises). Des touristes, à la recherche du "tout cuit - tout mâché". Des voyageurs, qui, pour la plupart, évitent les voyages originaux. Majoritairement des personnes âgées qui ne s'aventurent pas souvent en dehors des sentiers battus. Certains sentiers parmi les plus accessibles, qui du coup deviennent de véritables autoroutes pour touristes à pied.

Des sept principales îles qui composent l'archipel je n'ai visité que deux : celle de Ténérife et celle de la Gomera. D'un point de vue géographique, si vous connaissez l'île de la Réunion ou la Martinique et/ou la Guadeloupe, il y a une petite ressemblance. Surtout avec la Réunion et son volcan. Ténérife est une île très belle, qui regorge d'intérêt sur pas mal de plans. Mais la partie Sud de l'île où sont "parqués" l'immense majorité des touristes de masse est un exemple typique de bétonnage à outrance. Vous ne penserez même pas que vous êtes en Atlantique, quelque part au large de la Mauritanie et du Maroc. Des horreurs architecturales couvrent les nues parois rocheuses des flancs de montagne abruptes à perte de vue. Les plages sont pour la plupart, couvertes de galets noirs, ou de sable noir collant à la peau. Pas très agréable en baignade, disons le franchement. Il existe quelque spots de parapente et de surf que je n'ai pas testés. Bien que je sois moniteur de plongé je n'ai pas été tenté par une immersion - sans doute à tort d'ailleurs - dans les eaux pas vraiment chaudes en cette fin mai 2009. Mais il y a surement des coins à voir sous l'eau. Il reste alors la randonnée. Tout un réseau de sentiers parcourent les Canaries pour le plaisir de ceux qui veulent se donner la peine de marcher. La marche C'EST la voie idéale pour découvrir la beauté naturelle de ces îles. Les randonnées sont assez faciles et à la porté du plus grand nombre. Pratique : A Ténérife il vaut mieux loger dans une ville sur la côte, telle que Puerto de la Cruz par exemple. La formule des apparthoteles avec juste le petit déjeuner inclus est intéressante, car vous pouvez fonctionner en autonomie et éviter ainsi la foule, la plupart du temps. Comptez 37€ par studio tout équipé pour deux personnes et par nuit. Sinon il y a quelques hôtels, même des 5*(!) qui, en réservant par internet, bradent leurs chambres avec vue sur la mer et le petit déjeuner inclus pour seulement 40€ pour deux personnes (Hôtel Semiramis). Avec la compagnie Orcar vous pouvez louer une voiture pour 90€ la semaine ! A ce prix je ne vois pas comment s'en priver. Vue, qu'en plus le carburant est 20% moins cher qu'en France on n'a pas à hésiter. Ayant un moyen de locomotion et un hébergement "en bas" il est alors possible d'organiser ses randonnées en étoile. Pour monter dans le parc national autour du volcan il faut compter une bonne heure, voire deux de conduite en lacets. Se lever et partir tôt, car comme partout ailleurs, la plus belle lumière c'est avant 10h, 10h30. La qualité de l'air à ces heures là est très bonne pour la marche, le ciel bien dégagé, pur. Dans l'après midi l'air est souvent lourd, chargé d'humidité. Des nuages couvrent les cimes. D'excellentes cartes de randonnée sont en vente au Vieux Campeur ou à la FNAC. Je ne peux que vous les conseiller, car celles que les offices de tourisme locales vous donnent gratuitement sont mauvaises, incomplètes. Elles comportent beaucoup d'erreurs de tracé et sont en revanche truffées de détails complètement inutiles. Bref, leur utilisation c'est le meilleur moyen de se perdre. Oui, car sur palce le réseau des sentiers est dense. Il y a beaucoup de croisement plus ou moins bien indiqués. En général, quand vous êtes à l'intérieur du parc naturel de Ténérife, les marquages sont toutefois satisfaisant.

Le cas de la Gomera est différent : c'est une île assez petite, beaucoup plus authentique, plus lente, plus nonchalante que Ténérife. Certes, les hordes de touristes débarquent ici aussi quotidiennement. Mais la plupart se contentent de faire quelques photos de la paisible bourgade de San Sebastian, la "capitale", de boire une bière ou un coca sur la place et reprendre le bateau le jour même en sens inverse, direction Ténérife. Et c'est tant mieux pour vous, si vous avez décidé de rester quelques jours. Si vous ne recherchez pas le grand confort vous pouvez dormir à la pension Victor. Pour quelques sous et si vous avez de la chance, vous aurez une chambre avec douche chaude, WC, grand lit pour seulement 20€. On vient ici principalement pour un logement conviviale et une ambiance familiale. Le décor d'époque est rustique. Le style coloniale d'époque de la véranda du premier étage vous propulse bien des années en arrière dans l'histoire. Il ne faut pas chercher à s'isoler ici. Bien au contraire ! Victor et son épouse Marga (de Margarita) sont d'adorables hôtes. Pour peu que vous parliez un peu espagnol vous seriez comblés. Il sont toujours contents de bavarder avec leurs voyageurs. Ils sont de véritables livres d'histoire vivant de la Gomera pour qui sait lire dans les pages de leurs âmes. Par ailleurs Marga tient un petit restaurant et un bar familial au rez de chaussée et peut vous préparer de simples plats de cuisine locale pour moins de 15€, ... boisson comprise. D'ici, vous pouvez rayonner dans tous les coins de l'île avec les bus de transport en commun, les "guaguas". Ils partent de la station des guaguas, à peine 5 minutes de marche de chez Victor. Dommage toutefois que le premier bus pour certaines destinations ne partent qu'à 10h30! Bien tard pour entamer une rando... Les cartes de randonnée sont dispos gratuites à l'office du tourisme, à deux pas de chez Victor, dans la même rue. Cette carte, à mon sens est très médiocre. Elle est totalement erronée, mal lisible, truffée de détails inutiles. La réalité sur le terrain ne correspond souvent absolument pas à ce qui est marqué sur cette carte. Mieux vaut acheter l'édition hollandaise (ou allemande?) du topo guide de la Gomera (couverture couleur rouge) en français ou en anglais avant le départ pour 13€ environ. L'île est magnifique, très propice à la découverte à pied. Un réseau de sentiers très dense parcourt l'île dans tous les sens. Surtout dans le parc national de la Gomera! L'un des sentiers le plus mis en avant par l'office de tourisme se trouve justement ici. Il permet de rejoindre le lieu dit "El Cedro". Pourtant, à moins que vous aimiez marcher dans un tunnel végétal sombre et humide, sans aucune vue dégagée, à mon sens cet itinéraire est l'un des moins intéressants. A part les arbres, on ne voit rien! Mais bon..., à chacun son style. Que faut il emporter? Un bon sac à dos ultra-léger, anti transpirant, style Osprey, un casquette avec voile couvre nuque (ou chapeau à large bord), chemise et pantalon de randonnée anti UV et de l'eau à boire. Sur ces îles il n'est pas facile de trouver des cours d'eau et encore moins d'eau qui soit potable. Moi, j'avais une paire de chaussures de jogging Nike Air aux pieds. Si ces chaussures basses étaient salutaires sur des sentiers dégagés elles étaient limite en pentes rocailleuses. Donc, c'est à voir selon les goûts de chacun. Voilà, j'espère ne pas avoir été trop long ni inutile. Bonnes vacances.
Samana pour trois semaines en août: humidité? English translation pending
by Jenni86 · 2009-06-04 · 10 replies
bonjour nous souhaitons partir dans la peninsule de Samana trois semaines en aout car cette région à l'air protégée du tourisme de masse..seul probleme...j'ai trouvé sur des forums qu'a cette période il y avait beaucoup d'humidité😕! alors est ce suportable? et sinon quel coin en rd est protéger du tourisme de masse et aussi un peu moins humide? certains parlent de Bayahibé mais çà à l'air occupé par des parcs à boeuf ..heu ...à touristes sur certaines photos et en plus j'ai pas trouver de location. ce que j'aimerai aussi savoir c'est le coût d'un taxi en moyenne par kilometre...et cout bus de st domingue à Samana ou Las Galeras. et derniere chose : la nourriture : ce qu il ne faut surtout pas manger pour éviter l'intoxication alimentaire🤪. MERCI D 'avance😉
Consultez les comptes-rendus... (rubrique "Carnets de voyage, textes de voyageurs") English translation pending
by Genevois · 2009-05-31 · 9 replies
Je vois plein de messages qui demandent des avis sur des hôtels, des régions, des itinéraires, ou de voyageurs qui sont à la recherche de bons tuyaux sur tel ou tel endroit. Je pense qu'il y a une rubrique qui est mal utilisée, voire mal connue : celle des comptes-rendus.

Vous tous qui construisez vos vacances, allez voir ces rubriques, quel que soit le pays, c'est une véritable mine d'or. Et rien n'empêche ensuite de demander des précisions à leurs auteurs, soit sur VF, soit en privé.

Laurent
Votre image de la Corée du Sud? English translation pending
by Somuchtosee · 2009-05-30 · 62 replies
Salut a tous,

Ca fait plusieurs fois que je lis, sur ce forum ou sur d'autres, et que j'entend des personnes, dans des situations de tous les jours, parler de la Coree (du Sud) comme si c'etait quasiment un pays du tiers-monde. C'est a y croire que certaines personnes qui prevoient y faire un tour se demandent des questions aussi stupides et ignorantes tels que "est-ce qu'il y a de l'eau courante" en Coree (du Sud).

Je ne sais pas d'ou provient une telle image de ce pays (de la part des "blancs", europeens et nord-americains principalement) et je ne sais pas pourquoi tant de personnes sont si ignorantes, mais c'est assez frustrant. Pour ceux qui ne le savent pas, la Coree du Sud est un des pays les plus "avances" au monde. C'est un des pays les plus eduques au monde, incontestablement, et chaque famille, en moyenne, depense plus d'argent pour l'education de leur enfants que n'importe ou ailleurs au monde.

Le systeme medical est aussi un des meilleurs qui se trouve, avec la fine pointe de la technologie et des docteurs et chirurgiens en demande internationale.

L'economie de la Coree se base entre autres, mais principalement, sur le secteur tertiaire, avec une production de haute technologie surpassee nulle part ailleurs. L'internet est le plus rapide au monde, et d'ici 2012 ils prevoient d'augmenter la vitesse a 1Gbps, une veritable innovation technologique, alors que bien des pays ("industrialises") sont toujours a 50kbps, faites le compte. Sans compter la nano technologie, la production d'automobiles (Hyundai, Kia, daewoo, Ssang-yong, Samsung), la production de milliers d'appareils electroniques par des marques reconnues internationalement (Samsung, LG, etc), et parmi les meilleurs compagnies de constructions au monde. Ils ont construits, juste pour donner un example, les tours petronas en Malaisie qui etaient jusqu'a recemment les tours jumelles les plus hautes au monde.

La Coree est parti de virtuellement rien, ils ont eu a subir un demi-siecle de domination et de torture japonaise et des annees de guerres, mais avec leur intelligence, leur passion et leur perseverance ils sont devenus un pays incroyable, alors que la plupart des pays europeens doivent leur presante richesse par leurs crimes passes, donc leur imperialisme, etablissement de colonies, esclavage, et jen passe.

La Coree est aussi un pays tres "sur", sans danger. Les drogues et les armes a feux sont, pour dire, quasiment inexistantes.

Desole si je semble rude, mais je suis tout simplement fatigue d'entendre des commentaires condescendants face a la Coree, ou aux autres pays asiatiques en general, la plupart du temps bien sur par des blancs. Si vous avez dans les projets d'aller en Coree, essayez d'en apprendre le plus que vous pouvez sur ce pays, sur leur culture, leur merveilles culinaires, leur musique, etc. C'est certes, un pays a decouvrir et a connaitre.

Il est tres triste que les deux superpuissances, USA et USSR aient separe et dechire ce pays en deux lors de la guerre de Coree en 1950... dois-je dire la guerre froide. Si jamais vous voyez aux nouvelles des grand titres sur la Coree du Nord, rappelez-vous aussi que tout cela est entierement la faute des Etats-Unis et de la Russie, encore une fois des criminels internationaux.

J'espere que vous aurez trouvez mon message interessant, et je suis ouvert aux commentaires et discussions.

Bien a vous
Salon de vrais massages à Pattaya? English translation pending
by Thaithai3 · 2009-05-25 · 46 replies
bjr,

quelqu'un conait il un salon de massage sur pattaya AVEC des masseuses PROFESSIONEL et non des *****...

Merci..

je croit qu'on ne m'as jamais reelement massé et j'aimerai bien connaitre un vrai massage thai.
Quelle différence entre Taba et Taba Eights? (Égypte) English translation pending
by Myalou · 2009-05-24 · 3 replies
Bonjour à tous !!

Pour le mois de septembre prochain, la destination ce sera l'égypte que nous connaissons déjà : Marsa Alam, El Qseir, El Gouna et pour cette fois nous voulons Taba pour la proximité avec la Jordanie et bien sûr : Petra !! Le problème c'est que de ce côté de la mer rouge il y a le choix alors je vous appelle au secours, quelle différence entre Taba et Taba Eights ? est ce que Taba Eights est la " ville nouvelle " de Taba ? avec ce que celà peut supposer !! nous avons fait l'expérience avec El Gouna ; ville toute neuve et toute artificielle : résultat une plage avec du sable rapporté, pas la queue d'un poisson au bord de la plage, pour moi qui suis plongeuse bouteille je me suis régalée au large mais mon mari s'est bien ennuyé !! nous aimons tellement nous promener palmes aux pieds et masque sur le visage, les yeux écarquillés de voir autant de merveilles !! j'ai peur d"être déçue et je compte sur vous qui connaissez le coin et pourrez donc me conseiller au mieux !! je résume : que choisir pour faire du snorkelling du bord, pour que je puisse aller plonger sans abandonner mon mari toute la journée et quel hôtel choisir, sachant que nous voulons un hôtel all-in, que nous partons avec un couple d'amis et que l'animation style : da da dirla da da : on s'en fiche !! merci d'avance pour vos infos et à bientôt !!😉
Stage initiatique à l'ayurvéda en Inde English translation pending
by Oublinx · 2009-05-23 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je fais appel à vous car je recherche une adresse de centre/clinique en Inde qui dispense des formations à la médecine Ayurvédique (théories, massages, soins visages...). Si vous avez déjà testé, ou deja entendu parler, je suis preneur!

Merci!
Formule de voyage safaris et plage au Kenya en septembre? English translation pending
by Julien01630 · 2009-05-21 · 6 replies
bonjour a tout le monde, nous souhaitons partir au kenya en septembre.nous nous posons des tas de questions sur la formule a prendre pour y aller.nous souhaitons bien évidemment du safari mais aussi un peu de repos au bord de la plage.

faut-il partit avec des tours opérateur classique avec une formule safari + plages ou bien prendre un hotel et trouver sur places des safaris ou réserver notre voyage auprès des spécialistes du safari ? peut-être que j'oublie d'autres formules pour voyager au kenya, dans ce cas n'hésitez pas a me suggèrer vos idées.

l'idéale pour nous serait entre 4 a 6 jours de safaris suivi de 4 a 6 jour de plage.Nous cherchons la formule la plus économique pour profiter de tout ça.

merci d'avance pour vos réponses et suggestions.
Peut-on trouver un Lonely Planet Pérou en français/espagnol à Cusco? English translation pending
by Nicohuet · 2009-05-20 · 4 replies
Bonjour a tous, je suis actuellement a Lima et je pars demain pour Cusco. Et comme un imbecile j ai perdu mon lonely planete laeroport de new york. Je voulais savoir si on pouvait en acheter un a Cusco EN FRANCAIS ou EN ESPAGNOL car jen ai trouver en anglais et ca m embete de lire de l anglais sachant qu il y a deja pas mal d anglais en ce moment au Perou.

Pour voir mon projet de 4 mois en Ameriaue latine allez sur elgringo2009.over-blog.fr Si vous cherchez un coñpagnon de voyage, je suis egalement a la recherche d un (e) Merci pour votre aide future

Ncolas

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display