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Îles Marquises: vivre à la marquisienne sur l'île de Nuku Hiva? English translation pending
Bonjour à tous, voilà j'ai 22 ans et depuis maintenant quelque année je rêve de vivre comme un marquisien sur l'île de Nuku Hiva car il y a ce qu'il faut sur cette île pour vivre raisonnablement (bovins, chevaux, poisson, fruit et légume) et vivre tout simplement ce que m'offre la nature et sans oublié bien sur d'amour et d'eau fraiche😄, je compte aussi travailler de temps en temps pour m'acheter vraiment le strict nécessaire.
Je veux partir 1 mois là-bas pour faire du repérage et surtout faire des rencontre pour me familiariser avec les habitants et ensuite revenir pour m'installer🙂.
J'ai de côté un capitale de 50 000 € pour subvenir a mes besoin au début de cette aventure😇, croyez-vous que cela est suffisant en sachant que je veux quand même acheter ou construire un petit bungalow pour me loger😕 ?
Est-ce que les marquisien sont racistes contre les étrangers qui veulent venir habité sur leurs île ?
Il ne me reste plus que cette solution pour pouvoir être enfin heureux😮, j'ai vraiment besoin de vos réponses s'il vous plait, merci
Quelle est la mentalité des Québécois? English translation pending
Bonjour,
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
Action humanitaire au Cameroun et en Afrique English translation pending
Je constate de plus en plus que l'on sollicite de nouveaux bénévoles dans des ONG pour des missions de plus de trois mois et que ces Dites ONG ne font pas beaucoup d'efforts pour motiver leurs bénévoles. Ainsi, sans aucune rémunération, sans aucune prise en charge de leurs frais de transports et de papiers (passeports, visas, vaccinations), les bénévoles se retrouvent souvent à agir comme du 'personnel prêté gratuitement'. Beaucoup d'Associations ne le donnent même pas le gite et le couvert, c'est regrettable de prendre ainsi des bénévoles pour des canards sauvages ( les prendre pour des cons)
J'ai même vu des offres où les stagiaires devaient encore régler 250 euros de frais par semaine pour être logés et nourris simplement : une escroquerie montée à l'échelle internationale, sachant qu'un blanc qui se nourrit de nourriture locale ne coute pas plus de 2 euros par jour, pourquoi proposer une facturation quotidienne si 'salée' tandis que le cout réel mensuel n'atteint même pas le dixième ?
Si vous souhaitez être bénévoles au Cameroun et que cela vous tente vraiment d'en faire partie, contactez moi rapidement, car je compte repartir de France d'ici 5 ans, et j'aimerai monter une ONG locale mais il faut créer auparavant une association. Ainsi, une fois montée, financée par des dons et des cartes de membres, nous pourrions créer une ONG installée au Sud de Yaoundé, et mon beau père nous mettrait à disposition, une parcelle de terre d'environ 500 mètres carrés , 5 ares; afin d'installer le centre logistique. Mission souhaitée : intervenir sur la population ayant des soucis de motricité : apports d'aliments, apports de soins d'urgences lors de la distribution, cours et soutiens scolaires et tout cela en effectuant des missions et des tournées de deux jours, partant du camp le lundi matin, rentrant le mardi soir, et ainsi faire deux tournées par semaine avec une assistance médicale le vendredi et samedi matin. (si ce n'est mon beau père, ce sera moi qui prêterait le terrain à l'association humanitaire dont j'en ferai partie (gestion) : je me débrouillerai d'acquérir une parcelle dans la région de Zoatoupsi
Aux premiers calculs, il faut compter pour un encadrement, y compris mm, le chauffeur, le mécano, l'aide soignante-l'infirmier, payés sur la base 'vies', 450 euros par mois, pour les expatriés, et autres salaires locaux, environ 2000 euros de salaire et 500 euros de frais de gestion et alimentation du personnel en mission, et environ 1500 euros de dépenses diverses dont environ 300 euros en carburant et 200 euros en frais de péage, et 1000 euros en aliments locaux et médicaments distribués à la population : paralysés, invalides, infirmes, aveugles
Le budget de fonctionnement de la première année hors achat du véhicule , serait de l'ordre de 48 000 euros dont 12 000 investis en médicaments et en nourritures (pas d'alcool) et un véhicule d'occasion utilitaire + toyota simple doivent se trouver à moins de 12000 euros d'occasion mais l n'a pas été mis dans le budget
Le budget prévisionnel de second année, doit se maintenir à un cout mensuel de 4500 euros , salaires et charges étant stables à 2000 euros, 1000 euros de frais de gestion et télécomm / taxes et péages et environ 1500 euros pour la distribution aux civils concernés. Ainsi, l'estimation annuelle serait d'environ 54000 euros.
Tout cela tenant compte de trois VIES, et de trois salaires locaux. Les estimations sont dans la fourchette haute, s'il y a moins de personnel VIES et que c'est du Personnel local à 120 euros, cela réduit d'autant , les dépenses mensuelles estimées à 3700 et 4200 euros soit 45000 et 51000 euros annuels
Il faut bien savoir que j'envisage donc d'effectuer des tournées, deux tournées par semaine et ainsi d'effectuer la semaine suivante deux autres itinéraires ; ainsi, si la tournée Ebolowo débute le Lundi - mardi 1 et 2 Avril, il faut savoir qu'on effectuera la prochaine mission 15 jours plus tard. Ainsi, en planifiant, nous pourrions organiser 4 tournées d'interventions de deux jours par quinzaine, tout le personnel étant embarqué le lundi matin, revenant de mission le Mardi soir, nourri et logé et prét à repartir le Mercredi matin pour revenir le jeudi Soir. Le vendredi et samedi matin étant réservés aux travaux administratifs et à la révision du véhicule, de soins locaux au dispensaire, du réapprovisionnement, et au repos du personnel en Après midi et en Pose à compter de Samedi 13h à Lundi Matin 6H précises pour reprendre la route .
L'embauche d'un chauffeur-mécanicien local parlant les langues locales est obligatoire ainsi que celle d'une aide soignante pour effectuer les soins de base. Ils seront payés en argent Local et aux conditions salariales de la grille de salaire camerounais. Les agents VIES, seront rémunérés aux conditions VIES assurant 450 euros mensuels, et le gite et l'hébergement, et la possibilité de télecom par internet durant leur séjour.
Je tiens à préciser que la population locale a vraiment besoin d'assistance mais qu'il faut être vigilent et avoir aussi du personnel sérieux et compétent, qui puisse aussi servir d'interprète et de conciliateur. Que vivre et faire du social est difficile et que pour le moment, tout ceci est un projet et qu'il n'y a aucune garantie actuelle pour le financement, mais que même sans financements, ceux qui veulent créer cette ONG à Zoatoupsi, m'écrivent
IL Y A TANT DE CHOSES à faire dans ce pays Il n'est et ne sera jamais trop tard pour arranger les choses et rendre la vie des gens en difficulté plus simple et plus belle. A tout de suite
Si vous souhaitez être bénévoles au Cameroun et que cela vous tente vraiment d'en faire partie, contactez moi rapidement, car je compte repartir de France d'ici 5 ans, et j'aimerai monter une ONG locale mais il faut créer auparavant une association. Ainsi, une fois montée, financée par des dons et des cartes de membres, nous pourrions créer une ONG installée au Sud de Yaoundé, et mon beau père nous mettrait à disposition, une parcelle de terre d'environ 500 mètres carrés , 5 ares; afin d'installer le centre logistique. Mission souhaitée : intervenir sur la population ayant des soucis de motricité : apports d'aliments, apports de soins d'urgences lors de la distribution, cours et soutiens scolaires et tout cela en effectuant des missions et des tournées de deux jours, partant du camp le lundi matin, rentrant le mardi soir, et ainsi faire deux tournées par semaine avec une assistance médicale le vendredi et samedi matin. (si ce n'est mon beau père, ce sera moi qui prêterait le terrain à l'association humanitaire dont j'en ferai partie (gestion) : je me débrouillerai d'acquérir une parcelle dans la région de Zoatoupsi
Aux premiers calculs, il faut compter pour un encadrement, y compris mm, le chauffeur, le mécano, l'aide soignante-l'infirmier, payés sur la base 'vies', 450 euros par mois, pour les expatriés, et autres salaires locaux, environ 2000 euros de salaire et 500 euros de frais de gestion et alimentation du personnel en mission, et environ 1500 euros de dépenses diverses dont environ 300 euros en carburant et 200 euros en frais de péage, et 1000 euros en aliments locaux et médicaments distribués à la population : paralysés, invalides, infirmes, aveugles
Le budget de fonctionnement de la première année hors achat du véhicule , serait de l'ordre de 48 000 euros dont 12 000 investis en médicaments et en nourritures (pas d'alcool) et un véhicule d'occasion utilitaire + toyota simple doivent se trouver à moins de 12000 euros d'occasion mais l n'a pas été mis dans le budget
Le budget prévisionnel de second année, doit se maintenir à un cout mensuel de 4500 euros , salaires et charges étant stables à 2000 euros, 1000 euros de frais de gestion et télécomm / taxes et péages et environ 1500 euros pour la distribution aux civils concernés. Ainsi, l'estimation annuelle serait d'environ 54000 euros.
Tout cela tenant compte de trois VIES, et de trois salaires locaux. Les estimations sont dans la fourchette haute, s'il y a moins de personnel VIES et que c'est du Personnel local à 120 euros, cela réduit d'autant , les dépenses mensuelles estimées à 3700 et 4200 euros soit 45000 et 51000 euros annuels
Il faut bien savoir que j'envisage donc d'effectuer des tournées, deux tournées par semaine et ainsi d'effectuer la semaine suivante deux autres itinéraires ; ainsi, si la tournée Ebolowo débute le Lundi - mardi 1 et 2 Avril, il faut savoir qu'on effectuera la prochaine mission 15 jours plus tard. Ainsi, en planifiant, nous pourrions organiser 4 tournées d'interventions de deux jours par quinzaine, tout le personnel étant embarqué le lundi matin, revenant de mission le Mardi soir, nourri et logé et prét à repartir le Mercredi matin pour revenir le jeudi Soir. Le vendredi et samedi matin étant réservés aux travaux administratifs et à la révision du véhicule, de soins locaux au dispensaire, du réapprovisionnement, et au repos du personnel en Après midi et en Pose à compter de Samedi 13h à Lundi Matin 6H précises pour reprendre la route .
L'embauche d'un chauffeur-mécanicien local parlant les langues locales est obligatoire ainsi que celle d'une aide soignante pour effectuer les soins de base. Ils seront payés en argent Local et aux conditions salariales de la grille de salaire camerounais. Les agents VIES, seront rémunérés aux conditions VIES assurant 450 euros mensuels, et le gite et l'hébergement, et la possibilité de télecom par internet durant leur séjour.
Je tiens à préciser que la population locale a vraiment besoin d'assistance mais qu'il faut être vigilent et avoir aussi du personnel sérieux et compétent, qui puisse aussi servir d'interprète et de conciliateur. Que vivre et faire du social est difficile et que pour le moment, tout ceci est un projet et qu'il n'y a aucune garantie actuelle pour le financement, mais que même sans financements, ceux qui veulent créer cette ONG à Zoatoupsi, m'écrivent
IL Y A TANT DE CHOSES à faire dans ce pays Il n'est et ne sera jamais trop tard pour arranger les choses et rendre la vie des gens en difficulté plus simple et plus belle. A tout de suite
Découverte de la Réunion! English translation pending
Dimanche 23 mai 2010 : Arrivée sur l’Île de La Réunion
Mon copain (Oliv) et moi (Kyra) avons atterri sportivement ce matin vers 9h35, heure locale. Il fait vraiment beau ! Nous sommes allés récupérer la voiture puis direction Sainte Suzanne pour aller voir la cascade Niagara. Nous avons eu du mal à trouver la cascade! Le panneau qui l’indiquait est complètement caché par les cannes à sucre !
Après la cascade, nous avons continué vers les différents bassins le long de la rivière Sainte Suzanne. Arrêt à Bassin Nicole où une séance photo avec des mannequins avait lieu. Nous les dérangions mais cela m’était égal car nous aussi, nous voulions profiter du lieu !
Nous avons ensuite continué vers notre premier gîte : chez Liane BONALD, entre temps, nous avons vu « le voile de la mariée » au bord de la route… Pas mal pour une première journée ! Heureusement que je ne conduisais pas car je piquais du nez dans la voiture. Et oui ! Ce n’est pas évident de bien dormir dans un avion.
Cascade Niagara

Aux alentours de la Rivière Sainte Suzanne
Lundi 24 mai 2010 : Départ pour le cirque de Mafate Col des Bœufs – Plaine des tamarins – La Nouvelle – Le Bronchard – Roche Plate
Petit-déjeuner rapide chez Liviane BONALD avant d’aller garer la voiture au parking surveillé du Col des Bœufs, et c’est parti !
La première partie : la Plaine des Tamarins, était très plaisante bien que nous croisons plein de monde. C’est vrai que c’est le lundi de la Pentecôte aujourd’hui ! Déjà, nous sommes dépaysés par la flore autour de nous.
Sur le chemin du parking du Col des Bœufs

Fougères arborescentes (ou Fanjans)

Piton Cabri

Début du sentier après le Col des Boeufs

Fougères arborescentes - Fanjans femelles

Plaine des Tamarins
Nous faisons un premier arrêt à la Boulangerie de la Nouvelle pour manger nos sandwichs.
Le cadre est très mignon, les maisons très colorées. J'en profite pour faire des étirements même si mes courbatures sont déjà là.
La Nouvelle
Après La Nouvelle, l’étape est plus difficile : la descente jusqu’à la rivière des Galets. La descente est tellement fatigante que j’ai l’impression de butter sur chaque pierre. C’est interminable ! En voyant l’eau d’en haut et en entendant le bruit du ruissellement, j’ai l’impression que nous arrivons bientôt mais en fait c’est très long. Je me sens comme une môme qui demande sans cesse : « quand est-ce qu’on arrive ? » les jambes ont beaucoup travaillé, surtout les genoux.
Une fois arrivé à la rivière des Galets, nous avons vite enlevé nos chaussures et trempé nos pieds… L’eau est très froide et ça fait du bien ! A un endroit, il y avait des remous, nous avons plongé nos jambes jusqu’aux genoux… effet massant garanti ! Nous avons pris quelques photos là avant de repartir en suivant les peintures. Malheureusement, il fallait traverser la rivière et comme je suis trop petite et que je n’ai pas assez d’équilibre (ni de chance), j’ai glissé sur une pierre et je suis tombée dans l’eau avec la moitié du sac-à-dos et mon appareil photo qui se trouvait dans ma poche de pantalon ! Je n’ai pensé qu’à mon appareil alors que j’essayais de sortir de l’eau au plus vite. Résultat : je suis trempée jusqu’au T-shirt ! Quand il n’y avait plus de rivière à passer, j’ai enlevé mon T-shirt pour mettre ma polaire et mon pantalon a séché sur moi.

La rivière des Galets
Dernière étape : la montée jusqu’à Roche Plate par le Bronchard… je suis épuisée et mon cœur bât très vite. Qu’est-ce que cela m’a l’air raide ! Pas facile car c’est la première journée, je ne suis donc pas du tout échauffée. Nous arrivons à Roche Plate au gîte de Judex Thomas. Après une bonne douche, nous attendons dans la chambre car le repas n’est qu’à 19h15 et là, il doit seulement être 18h30.
Mardi 25 mai 2010 : Roche Plate – Trois roches – Marla
Nous entamons la randonnée Roche plate -> Trois Roches -> Marla. Suite à la marche de la veille, j’ai les jambes très douloureuses et j’ai également mal aux abdos !

Roche Plate

Le gîte de Judex Thomas
Trois Roches, c’est magnifique ! La rivière finit en une cascade vertigineuse ! on ne peut pas en voir la profondeur, si on s’approche de trop près, danger ! Endroit idéal pour faire notre pique-nique.
Aux Trois Roches

L'une des Trois Roches

Cascade des Trois Roches
Mercredi 26 mai 2010 : Marla – Col des Bœufs pour finir la boucle
Le gîte de Faneli César est le dernier sur le chemin (comme à Roche Plate !), alors nous sommes encore arrivés épuisés ! C’est très spacieux comme logement. Nous goûtons au cari de poulet (nous avions déjà mangé le cari boucané et le cari saussices les jours d’avant). Nous sommes six dans le gîte : nous, un autre couple et 2 amies dont l’une est d’origine réunionnaise et l’autre comorienne (la réunionnaise fait le guide pour son amie). C’est une bonne autre façon de découvrir l’île.

Petit snack à Marla

Retour à la Plaine des Tamarins
Nous sommes partis vers 8h45 en direction du Col des Bœufs (là où nous avons laissé la voiture). La randonnée est assez tranquille, nous avons de nouveau traversé la Plaine des Tamarins mais je ne me lasse pas, c’est un bel endroit. Par contre c’est nuageux contrairement à la veille où il y avait du soleil quasiment toute la journée.
Arrivés en haut du Col des Bœufs, j’ai froid (fatigue ?), nous remettons nos polaires ! Le chemin jusqu’au parking me semble interminable. Cela ne me paraissait pas si long à l’aller. Nous avons repris la voiture puis départ en direction de Hell Bourg.
Petit arrêt au Bourbon pointu pour manger un sandwich aux bouchons/frites/fromage. C’est un snack coincé dans un virage en pente. Oliv se fait manger par les moustiques. Pas moi ! Je trop couverte !
A Hell Bourg, nous trouvons facilement l’hôtel des cimes. En fait, c’est tout petit comme ville. Nous avons fait un petit tour dans le coin pour acheter des cartes postales, puis nous avons dîné à l’hôtel même et enfin dodo !
Jeudi 27 mai 2010 : Ilet à Vidot – Grand Sable – Trou blanc
Ce matin, nous avons pris le p’tit déjeuner à l’hôtel où il y avait des petits pains aux chocolats et des croissants. Puis nous sommes partis prendre le départ d’une randonnée à Grand Sable. La randonnée est une boucle : Ilet à Vidot -> Grand Sable -> Trou Blanc -> Ilet à Vidot.

Sur le nouveau pont suspendu

Petite chapelle, il est fréquent d’en croiser lors des randonnées.
Au départ, cela ressemble à une promenade tranquille à la campagne mais comme d’habitude, cela se corse vite. Nous sommes tout le temps dans les sous-bois à l’ombre mais nous avons très chaud. En plus, l’air est très humide.

Les mûres de La Réunion


Ilet-à-Vidot

Une fraise sauvage

végétation de filaos et de goyaviers

Un goyavier
Au début, nous sommes bordés de goyaviers et de filaos. C’est très glissant par terre parce que les fruits rouges du goyavier sont tombés et très murs. Puis, cela se transformé en forêt de bambous (géants et petits). Nous sommes déjà dépaysés mais là c’est encore mieux. Sauf que c’est toujours aussi glissant mais c’est parce que nous suivons de petits cours d’eau et je pense qu’il a dû pleuvoir peu de temps avant. Nous arrivons finalement à la rivière des Mâts.
Depuis que je suis tombée dans la rivière des Galets, je fais très très très attention quand on doit traverser une rivière. Là, il y a une échelle en travers de la rivière. Cela a l’air très glissant mais pas de mal finalement. Nous sommes content d’avoir trouvé la rivière car la partie d’après s’annonce plus tranquille (selon le bouquin de randonnée).

Les bambous petits & géants ont remplacé les goyaviers du début de la randonnée.

Petit cours d'eau à traverser après les bambous
En tout cas, c’est une promenade très glissante dans un endroit très humide avec quelques attaques discrètes de moustiques… J’ai un bouton énorme sur le front et d’autres sur les jambes, Oliv aussi en a plein les jambes.

Un tec-tec sur un rocher, des filaos en arrière-plan

Petite pause à la rivière des Mâts.
Vendredi 28 mai 2010 : Bassin la Paix – Bassin la Mer
Nous avons eu du mal à nous lever ce matin, malgré un réveil mis à 7h10. Nous avons pris le p’tit déjeuner à l’hôtel et réglé la note avant de partir. Cette fois-ci, le Guide du Routardnous a fait faire des économies en le présentant pour la facturation. Nous avons prévu d’aller à la Maison Folio dès l’ouverture à 9h00. Nous avons pris la visite au vol car elle avait déjà débuté, nous avons passé beaucoup de temps à l’intérieur pour voir les fabrications artisanales en bois, bambou, etc. Mais c’est le jardin qui m’intéresse le plus.

Dans le jardin de la maison Folio

Baignoire d’antan et objets en bambou
Anthurium
Roses et autres plantes dont je n’ai pas retenu le nom.
Nous avons ensuite pris la route en direction de Saint Benoît. Nous refaisons un arrêt au point de vue du Voile de la Mariée, et à Salazie. Nous voulions faire la promenade Takamaka mais le temps s’est couvert et en plus, il se met à pleuvoir.
Gros plan sur l'église de Salazie

Hotel de Ville de Salazie La pluie ne cesse pas, il faut tout de même décider de faire quelque chose aujourd’hui… nous choisissons de nous rapprocher de la côte pour trouver le Bassin La Paix. Magnifique ! Nous contemplons à peine le lieu qu’une grosse averse nous tombe dessus. La pluie nous a rattrapés, la vilaine ! Nous sommes restés un moment à l’abri en espérant que la pluie cesse mais elle n’en a fait qu’à sa tête.
Deux cascades à Bassin La Paix
Orgues basaltiques
Pendant que la pluie s’atténue, nous allons en direction de Bassin La Mer. Nous gavons la voiture à côté d’un tracteur… Fin d’après-midi, il ne bougera plus ! En nous préparant pour la promenade, deux chiens mignons comme tout, sont venus à notre rencontre. Ils ont fait la ballade avec nous. A cause de la pluie, la randonnée était super glissante et très boueuse. Les chaussures et les chaussettes étaient trempées, nous étions tout crasseux à cause de la boue.
Sur la route de Takamaka

Chien n°1
Chien n°2
Départ pour Bassin La Mer, en compagnie des chiens

Petite fleur dont les feuilles se recroquevillent lorsqu’on les touche. On l'appelle aussi "la vierge effarouchée" ??
Point de vue de Bassin La Mer

Végétation humidifiée par la pluie
Arc-en-ciel à Abondance
Nous terminons la ballade sans pluie. Quelle chance ! Nous reprenons la route, il doit être 17h, il fait encore jour. Mais pendant que nous essayons de quitter le village d’Abondance où nous avons fait la promenade (pas facile tous ces sens uniques !), l’expression française « il pleut des cordes » prend tout son sens. Nous retrouvons la N3 qui coupe l’île par l’intérieur pour nous rendre au gîte de l’Estagnon. Nous n’avons aucune idée du temps que cela va prendre pour traverser l’île, il est vrai que ce sont des routes de montagne, la nuit en plus ! Finalement, tout se passe bien. Sur l’email de réservation, nos hôtes, Monsieur et Madame Payet, avaient bien expliqué comment trouver leur gîte, alors c’était à peu près facile. Ils sont très gentils. La chambre est super bien tenue, des décorations insolites et une salle de douche immense ! Nous avions honte de salir à cause de notre journée boueuse !

La plaine des Cafres
La plaine des Cafres
Samedi 29 mai 2010 : Piton de la Fournaise, cratère Rivals
Ce matin, debout vers 6h pour le p’tit déjeuner à 6h30. Il y a beaucoup de vent. A la vue des nuages, cela semble mal parti pour la randonnée du volcan. Lorsque nous arrivons au parking du Pas de Bellecombe, nous constatons que le temps est très couvert et brumeux, nous ne voyons rien à quelques mètres. Nous avons donc tout pris : polaires et k-way. Départ vers 9h, comme le piton était trop dans les nuages et que cela ne semblait pas s’améliorer, nous avons préféré faire la randonnée du cratère Rivals.
Passage sur le Formica Leo
Paysage de laves séchées
Des balisages blancs indiquent le sentier à suivre
La randonnée dure 4h environ normalement, mais nous mettrons un peu plus de 6h à la faire. Il y a beaucoup de photos à prendre, les couleurs sont variées. Au fil de la marche, le ciel devient de plus en plus bleu. Nous ne sentons pas le soleil nous brûler mais à la fin de la journée, nos hôtes nous ont fait remarquer que nous avons pris de belles couleurs.

Le volcan se découvre

Vue sur les Remparts

Contrastes entre différentes coulées de laves séchées

Des couleurs remarquables!

Sur les pas du cratère Rivals, un autre cratère un peu plus loin
Les différentes textures de la lave
De retour au cratère Formica Leo
Le cratère Formica Leo
Sur la route, aperçu d’un arc-en-ciel sur la Plaine des Cafres
Dimanche 30 mai 2010 : L’Etang-Salé-Les-Bains – Saint Pierre
Nous nous levons de plus en plus tôt : p’tit déjeuner à 6h ce matin, donc réveil avant… c’était dur dur ! Il a plu la nuit et il pleut encore pendant le p’tit déjeuner, et ainsi de suite pendant tout le trajet jusqu’au parking du volcan. C’est décourageant ! Il pleut de la très grosse pluie comparé à la veille où il faisait juste brumeux.
Nous laissons tomber le Piton de la Fournaise, le Piton d’eau et la promenade de la Plaine des Sables et nous allons visiter la Maison du Volcan. Par chance, c’est ouvert le dimanche et en plus, comme c’est le jour de la fête des mères aujourd’hui, nous avons eu une sacrée réduction sur le prix de l’entrée. Le musée est intéressant, il y a plein de petits films de courtes durées et une vidéo en 3D. Nous faisons un tour à la boutique souvenir et finalement nous n’achetons pas le T-shirt « J’ai marché sur le volcan ». Et oui, ce n’était pas encore fait !
Ensuite, nous reprenons la route pour nous rendre sur la côte où nous espérons qu’il ferait beau. Mais avant, petite escale à Notre-Dame-de-la-Paix pour faire le sentier botanique… Pas à notre goût mais nous avions déjà appris beaucoup de choses sur les plantes et les arbres de l’Île les jours précédents.

Vue sur la rivière des Remparts
Passiflore à l’entrée du sentier botanique
Ensuite, nous prenons la direction de Saint Pierre… mais nous ratons la sortie sur la N3, alors nous continuons jusqu’à L’Etang Salé Les Bains. Restaurant chinois rapide puis direction la plage pour voir le sable noir. Il fait très chaud ! Pendant le repas, nous nous rendons compte que nous étions bien au frais en altitude mais que nous ne nous étions pas adaptés au climat chaud de la côte.
Plage de sable noir à Etang Salé Les Bains
Des fossiles de coraux
Le Croc Parc
Une grosse bête!
Nous nous arrêtons à Saint Pierre où un temple Tamoul très coloré a attiré notre attention. Il faut donc aller voir de plus près ! Un homme nous interpelle parce que nous marchons avec nos chaussures sur la pelouse. Je pensais qu’il fallait enlever nos chaussures seulement pour entrer dans le temple, mais visiblement, même la pelouse entourant le bâtiment est interdite aux chaussés. Donc nous nous déchaussons à l’entrée de la pelouse et nous faisons le tour du bâtiment. C’est très coloré. Il y a un tas de détails sur les murs, on peut y passer des heures à tout regarder. Pendant que nous nous appliquons à prendre des photos, les moustiques nous dévorent les pieds et les bras ! Nous nous sommes fait la malle !





Arrêt à la plage de Saint Pierre jusqu’au coucher de soleil pour admirer le récif de corail.
Puis retour au gîte pour se débarbouiller avant d’aller à la crêperie où Oliv avait réservé. Là, nos hôtes surveillaient notre retour car ils voulaient nous offrir l’apéritif. C’est vraiment très sympathique.
En revenant de la crêperie, alors qu’il fait bien nuit, je remarque un arc-en-ciel lunaire sur Grand Bassin ! C’est la première fois que je vois ça, je ne savais même pas que cela existait ! Magnifique !!! La lune presque pleine doit y être pour quelque chose. L’arc en ciel était tout blanc et très bien dessiné dans le paysage noir. Dommage que mon appareil photo ne puisse pas prendre ce genre de merveille !
Lundi 31 mai 2010 : Le piton de la Fournaise - cratère Dolomieu
Nous allons enfin voir le volcan !!! Le ciel est découvert. Le chemin est long jusqu'en haut du cratère Dolomieu. A l'arrivé, nous remarquons un long trait blanc de limitation qu’il ne faut pas franchir sous risque de glissement de terrain... mais tout le monde (y compris nous) traverse la ligne. On ne voit pas bien le cratère sinon ! Il fait très froid en haut du volcan ! Nous avons liquidé nos chips comme une bonne récompense pour toute cette marche ! Nous avons pris quelques photos et nous entamons immédiatement la redescente.
Le volcan ! Cratère Dolomieu, attention ça fume !!!
Sur le retour, nous voyons les nuages galoper au dessus de nos têtes. Donc nous avons pris l’averse en traversant en bas vers le cratère Formica Leo. Ensuite, il me semble que la pluie ne cesse pas un seul instant.
Nous ne nous arrêtons pas à la Plaine des Sables ni au Piton d’eau. Tant pis. Nous reprenons la route jusqu’à La Plaine des Palmistes pour rechercher le gîte « Au Conflore du Piton ». Heureusement, il faisait encore jour car de nuit, cela n’aurait pas été évident à trouver. Le gîte est une petite maison verte aux couleurs de la Jamaïque.
Gîte « Au Conflore du Piton »
Mardi 1er juin 2010 : La Plaine des Palmistes, Le Trou de Fer manqué, le Grand brûlé, Anse des Cascades, Jardin Volcanique
Il pleut des trombes d’eau toute la soirée et même toute la nuit ! La chambre est super humide. Bref, petite éclaircie ce matin mais dès que nous commençons à rouler, il a plu de nouveau. Décourageant ! Nous allons jusqu’au parking pour faire la randonnée du Trou de Fer mais finalement nous ne sortons pas de la voiture... Nous rebroussons chemin. Sur la route, nous croisons un couple de randonneurs qui nous ont fait un signe de stop. Les pauvres ! Nous les prenons donc avec nous pour les ramener sur la N3 à La Plaine des Palmistes. Ils sont sympathiques, originaires de Toulouse. On leur avait déconseillé de ne pas faire le sentier du Trou de Fer par un temps pareil, donc je me suis dit « tant mieux ! Aucun regret ! ».
Nous rejoignons finalement la côte. Pas d’arrêt à Saint Benoît mais un arrêt à Saint Anne pour voir l’église de type facteur Cheval (selon Oliv) mais la façade est en rénovation, il y a des échafaudages partout et des ouvriers à la tâche ! Je n’ai pris aucune photo. Ensuite, nous partons à Sainte Rose où la lave a « «gentiment » contourné la fameuse église.
Eglise de Sainte Rose
Aire de pique-nique à Anse des Cascades
Poissonnerie à Anse des cascades
Nous sommes allés prendre un repas à emporter pour pique-niquer à Anse des cascades. Il ne pleut plus vraiment mais le ciel est très couvert. Après cela, nous voici sur la côte du Grand Brulé pour voir les différentes coulées de lave refroidie de ces dernières années.
La végétation reprend partout où il y a des craquelures
Un ilot de végétations au milieu des laves séchées
Nous garons la voiture au parking du Puits Arabe pour faire le sentier du jardin volcanique. Plutôt impressionnantes ces coulées de laves ! Nous sommes épargnés par la pluie mais nous la voyons tomber au loin.
Le pinpin, fruit du vacoas
Les racines des vacoas peuvent atteindre 1 mètre.
Sur le sentier du Jardin Volcanique
Des filaos





Lorsque nous arrivons au gîte du Domaine du Vacoas, il n’y avait personne ! Après qu’Oliv a joint notre hôte par téléphone, nous avons eu la permission de prendre possession des lieux ! C’est mignon, grande salle d'eau ! Grosse douche et repos en attendant d’aller dîner.

Notre chambre au « Domaine du Vacoas » avec vue sur la côte
Mercredi 2 juin 2010 : Cap Méchant, Grand’ Anse
Nous quittons le Domaine du Vacoas pour Cap Méchant. Quel spectacle ! La mer est agitée. Elle arrive à nous éclabousser !

Cap Méchant
Cap Méchant
Nous nous rendons à la visite guidée du Jardin des Parfums et des Epices. Au début, nous ne sommes pas beaucoup… subitement, un gros car de touriste se gare et tout un tas de personnes retraitées se pointent pour la visite. Restons zen !
La vanille de La Réunion
Banane rose


Bois de litchis
Bois de mangues
Nous apprenons encore beaucoup de chose pendant la visite ! Les termes de plantes « indigènes » (qui naissent à La Réunion) et plantes « exotiques » (qui sont importées); la définition d’un fruit (qui contient une ou des graines, pépins ou noyaux), et donc la définition d’un « faux fruit » (ananas, banane, fraise…) ; Très plaisant malgré la foule.
En repartant, nous prenons des pizzas sur la route pour aller la manger sur la côte vers Bras Panon. Sur la petite route vers la Marine, un superbe caméléon vert traverse la route tout tranquillement devant notre véhicule…
Sur la côte ; nous prenons un peu de temps pour observer les souffleurs : phénomène où l’eau de mer est « soufflée » en l’air car elle s’introduit dans des crevasses trop étroites. Un peu comme lorsque la baleine propulse de l’eau en l’air par ses orifices.
Les souffleurs


Nous entrons plus vers l’intérieur de l’Île en direction du Trou Noir et de la Cascade Langevin (celle que l’on voit beaucoup sur les cartes postales).
Cascade de Trou Noir
Cascade de Trou Noir
Cascade Langevin
Arrêt plage à Grand’ Anse. Pas facile d’enfiler son maillot de bain dans la Twingo en toute discrétion ! Même à cette heure tardive de l’après-midi, la mer est « vachement » bonne ! L’équipe de France de football était aussi à Petit-Ile, résultat : gendarmes et interdiction d’arrêt partout autour de leur hôtel. La plage est sympathique, il y a un bassin aménagé par des gros blocs de pierres qui empêchent les vagues de nous assommer. Nous avons l’impression d’être dans un mini aquarium : plein de jolis poissons… et des oursins ! Maintenant que j’en ai vu au fond de l’eau, je n’ose plus mettre un pied devant l’autre.
Nous retournons au gîte de l’Estagnon car Oliv avait embarqué les clés et vient de s’en rendre compte ! Nous en profitons pour leur demander si nous pouvons rester pour la nuit. C’était ok et nous sommes contents de revenir à ce gîte si chaleureux.
Nous allons dîner à Saint Pierre au restaurant Le Pittoresque (très bon !). Mais ce n’était plus la forme pour moi, retour au gîte et gros dodo.
Jeudi 3 juin 2010 : Grand Bassin – le Voile de la Mariée
Ce matin, nous partons faire la randonnée du Grand Bassin pour arriver à la cascade du voile de la Mariée. J’ai une très petite forme, je n’avance pas. La cascade a l’air petite de loin mais impressionnante de près !

Descente à Grand Bassin


Sur le sentier de Grand Bassin
Le voile de la Mariée de Grand Bassin
Du faux poivres au sol donne de la couleur à la marche.

Remontée de Grand Bassin, fleurs très odorantes.
De retour en haut du sentier, nous prenons la direction Le Tampon où nous nous sommes arrêtés manger des pains au chocolat puis nous avons dégusté Milk shake et glace dans un petit snack.
Puis, départ pour Cilaos. Nous espérons avoir une place à l’hôtel des Aloès où nous ne devions arriver que le lendemain mais nous avons renoncé à faire le Piton des Neiges. Il y a beaucoup de virages sur la route mais supportable, je m’attendais à pire.
Vendredi 4 juin 2010 : Cilaos – Bras rouge et Bassin Bleu
Aujourd’hui, ballade à la cascade Bras rouge et remontée par Bassin Bleu. Il fait super beau à Cilaos, des nuages mais non menaçant, un bon climat pour marcher. La randonnée est variée, cela monte et descend tout le temps, contrairement à la veille où il fallait d’abord descendre jusqu’au Voile de la Mariée pour ensuite remonter par le même chemin. Nous sommes bons par rapport aux temps indiqués sur les panneaux alors que d’habitude, nous prenons plus de temps. Ceci dit, nous nous arrêtons moins pour prendre des photos en comparaison des premiers jours sur l’Île. J’adore Cilaos ! Ce soir il y a le match de foot à 20 heures et nous avons un peu peur de ne pas trouver d’endroit pour manger…


Du café ?

Cascade de Bras Rouge
Eh oui ! nous avons encore enlevé nos chaussures pour traverser...

Bassin Bleu
Eglise de Cilaos
Publicité pour la bière locale
Samedi 5 juin : Col du Taïbit, Ilet à Cordes
Ce matin, nous partons pour la ballade au Col du Taïbit. Nous garons la voiture au pied du sentier pour commencer la grimpette. Nous arrivons à la première étape : la petite buvette tenue par les jeunes Salazes où on peut prendre un thé pour nous encourager dans la montée. Avec Oliv, nous n’en prenons pas - ce n’est pas marrant les arrêts pipi en pleine nature ;-) – nous passons simplement au belvédère voir les 3 Salazes, avec un arrêt au sanctuaire où le temps était déjà bien dégagé. Pour information, un sanctuaire est un endroit où on laisse la nature se développer sans que l’homme intervienne pendant plusieurs années.

Des lanternes

Point de vue sur les 3 Salazes

Les 3 Salazes, à gauche
Sur le Col du Taïbit
Génial comme point de vue ! D’un côté : Mafate, de l’autre : Cilaos. Le ciel est tout découvert à Mafate alors qu’à Cilaos, les nuages avancent. Nous sommes vraiment très haut (à 2082 mètres !). J’ai le vertige, les jambes qui tremblotent, etc mais je monte encore plus sur le col (Oliv vient d’y aller et pense que je peux faire l’ascension). Cela aurait été dommage de faire tout ce chemin juste pour s’arrêter au pied.
Nous pique-niquons là mais ce n’est pas très calme, de nombreux randonneurs s’arrête aussi là pour faire leurs pauses.
Samedi 5 juin : Ilet à Cordes
En regagnant la voiture, nous nous sommes dirigés sur la N5 vers Ilet à Cordes. C’est précisément là que s’arrête la route. C’est également là où se trouvent les cultures en terrasse que l’on apercevait depuis les différents points de vue. Intéressant !
Ilet à Cordes
Cultures de lentilles à Ilet à Cordes
Dimanche 6 juin 2010 : Cilaos – La Chapelle
La Chapelle est l’endroit où il y a une faille entre deux hauts rochers laissant une cascade d’eau s’échapper. Pour Y aller, c’est de la descente. Les derniers mètres de la randonnée se font les pieds dans l’eau donc nous avons prévu deux paires de chaussures pour ne pas se faire mal aux pieds avec les cailloux dans l’eau. J’avais très peur mais cela en vaux la peine ! Arrivés à La Chapelle, malgré l’obscurité, on voyait la puissance de l’eau qui tombait de la faille…
L'entrée de La Chapelle
Nous sommes arrivés trop tard pour que ce soit bien éclairé mais cela reste très impressionnant. Au bout de plusieurs minutes à prendre des photos, je commence à avoir très froid, l’eau est gelée ! Après toutes ces émotions, nous sommes allés nous mettre au soleil au pied du sentier pour le retour et comme récompense à ce dur chemin, j’ai vidé un paquet de M&M’s ! Miam… Par contre, la remontée vers le parking est fatigante.
Petite rencontre en remontant vers Bras Rouge
Nous quittons donc Cilaos par la route des 400 virages comme à l’aller, direction Saint Gilles Les Bains pour passer trois jours au Novotel au bord de la plage. Mauvaise surprise, la piscine de l’hôtel est en travaux ! Nous sommes déçus, nous avons justement choisi cet hôtel parce que la piscine nous faisait envie sur leur site ! Non seulement nous ne pouvons pas en profiter mais en plus, les travaux génère un de ces boucans ! Nous qui voulions nous la couler douce durant les derniers jours de nos vacances !
Lundi 7 juin 2010 : La ravine Saint Gilles
Ce matin, nous nous promenons au bord de la ravine Saint Gilles. Petite ballade pas très difficile et plutôt insolite. J’aime bien ! Comme toute ballade, au bord de l’eau, les moustiques ne sont pas très loin… J’ai encore servi de casse-croûte à ces chers insectes. Il faut passer trois tunnels dans l’eau dont l’un est assez long : on ne voit pas l’autre bout. Oliv avait une lampe frontale mais on n’y voit tout de même pas grand chose. Si j’avais été seule, je ne crois pas que j’aurais fait la ballade jusqu’au bout et vu les belles choses que j’ai vu, cela aurait été dommage.
Ravine St Gille : Cascade et lianes
Ravine St Gille : un tunnel pas trop long
Promenade les pieds dans l’eau
Finalement, nous sommes arrivés au pied d’une mare d’une eau bleue turquoise impressionnante. J’ai pris de belles photos. Les couleurs sont dues au reflet des rayons de soleil qui font ressortir la couleur de la mousse au fond de l’eau. Le bleu apparaissait ou disparaissait selon que le soleil était couvert ou non et avec un décalage.
L’eau est bleue turquoise
Des nids sur un bambou
Au bord de l’eau

Ce matin, nous faisons les fainéants : nous montons en voiture au Piton Maïdo. Il y a des travaux sur la route qui nous retardent mais nous prenons notre mal en patience. En haut du piton Maïdo, la vue est bien dégagée sur le cirque de Mafate. Nous repérons les chemins de randonnées que nous avons déjà faites pendant ce séjour.
Vu du Maïdo, le Bronchard au centre
Nous descendons à Boucan Canot qui, paraît-il, est l’une des plus belles plages de l’Île. Nous déjeunons dans le restaurant qui borde la plage, après nous allons directement nous mettre sur la plage au soleil. Au début, nous n’avons pas spécialement chaud, le soleil est caché, mais au bout de plusieurs minutes, il nous a fallut aller dans l’eau pour nous rafraîchir ! Nous ne voulions pas rester toute l’après-midi à la plage mais au final, c’est ce que nous avons fait.
Mercredi 9 juin 2010 : Descente du Maïdo à Saint Gilles en VTT, Saint-Gilles - plage de l’Ermitage
Ce matin, nous avons décidé de faire la descente en VTT du Maïdo jusqu’à Saint Gilles. C’est très difficile pour moi, en plus je suis la seule fille sur un groupe de 10 personnes dont tous sont de jeunes garçons très en forme ! Le moniteur est très sympathique et très patient. J’ai très mal aux bras et aux mains à force de freiner car c’est de la descente du début jusqu’à la fin quasiment. Nous sommes passés dans un domaine privé avec des vaches qui restent tranquilles, puis à côtés de cannes à sucres, à l’intérieur des bois, etc. C’est plutôt varié. A la vitesse à laquelle je vais, j’ai le temps d’admirer le paysage !
Cet après-midi nous sommes à la plage de l’Ermitage pour voir les coraux avec nos masques et tuba. Nous prenons un couloir de corail et je vois des êtres magnifiques : les poissons, les coraux… Génial ! Cela fait vraiment vacances !
Ce soir, nous cherchons un hôtel toujours dans les parages de Saint Gilles car finalement, entre la ville de Saint Gilles et celle de Saint Denis, il n’y avait rien qui nous intéresse. Nous trouvons l’hôtel Ylang-ylang sur le bord de la route à Grand Fond. L’hôtel porte le nom d’un arbre à fleurs jaunes très odorantes.

L’Ylang-ylang
Jeudi 10 juin : dernier jour !
Ce matin, petit-déjeuner et pliage de bagages, c’est notre dernier jour sur l’Île. Nous quittons l’hôtel vers 10 heures pour prendre la direction de Boucan Canot car c’est la seule plage que nous connaissons qui soit équipé de douche pour se rincer.
Cela n’a pas été difficile de passer toute la journée à la plage, il fait bien chaud même si le ciel est couvert. A l’heure de déjeuner, nous laissons nos serviettes sur la plage pour aller manger un américain bouchons au snack en face de la plage. Puis, retour sur les serviettes. Nos affaires sont toujours là, pas de soucis. Nous partons vers 15 heures après avoir dégusté une dernière glace à l’italienne.
Nous faisons un petit tour à Eperon, un village artisanal où nous achetons des souvenirs. Puis, tranquillement (dans les bouchons) nous retournons à Saint Denis, aéroport Roland Garros… SNIF ! C’est la fin du voyage !

Cabane à pique-nique dans les nuages, sur le chemin du Maïdo
Mon copain (Oliv) et moi (Kyra) avons atterri sportivement ce matin vers 9h35, heure locale. Il fait vraiment beau ! Nous sommes allés récupérer la voiture puis direction Sainte Suzanne pour aller voir la cascade Niagara. Nous avons eu du mal à trouver la cascade! Le panneau qui l’indiquait est complètement caché par les cannes à sucre !
Après la cascade, nous avons continué vers les différents bassins le long de la rivière Sainte Suzanne. Arrêt à Bassin Nicole où une séance photo avec des mannequins avait lieu. Nous les dérangions mais cela m’était égal car nous aussi, nous voulions profiter du lieu !
Nous avons ensuite continué vers notre premier gîte : chez Liane BONALD, entre temps, nous avons vu « le voile de la mariée » au bord de la route… Pas mal pour une première journée ! Heureusement que je ne conduisais pas car je piquais du nez dans la voiture. Et oui ! Ce n’est pas évident de bien dormir dans un avion.
Cascade Niagara
Aux alentours de la Rivière Sainte Suzanne
Lundi 24 mai 2010 : Départ pour le cirque de Mafate Col des Bœufs – Plaine des tamarins – La Nouvelle – Le Bronchard – Roche Plate
Petit-déjeuner rapide chez Liviane BONALD avant d’aller garer la voiture au parking surveillé du Col des Bœufs, et c’est parti !
La première partie : la Plaine des Tamarins, était très plaisante bien que nous croisons plein de monde. C’est vrai que c’est le lundi de la Pentecôte aujourd’hui ! Déjà, nous sommes dépaysés par la flore autour de nous.

Sur le chemin du parking du Col des Bœufs

Fougères arborescentes (ou Fanjans)

Piton Cabri

Début du sentier après le Col des Boeufs

Fougères arborescentes - Fanjans femelles

Plaine des Tamarins
Nous faisons un premier arrêt à la Boulangerie de la Nouvelle pour manger nos sandwichs.
Le cadre est très mignon, les maisons très colorées. J'en profite pour faire des étirements même si mes courbatures sont déjà là.
La NouvelleAprès La Nouvelle, l’étape est plus difficile : la descente jusqu’à la rivière des Galets. La descente est tellement fatigante que j’ai l’impression de butter sur chaque pierre. C’est interminable ! En voyant l’eau d’en haut et en entendant le bruit du ruissellement, j’ai l’impression que nous arrivons bientôt mais en fait c’est très long. Je me sens comme une môme qui demande sans cesse : « quand est-ce qu’on arrive ? » les jambes ont beaucoup travaillé, surtout les genoux.
Une fois arrivé à la rivière des Galets, nous avons vite enlevé nos chaussures et trempé nos pieds… L’eau est très froide et ça fait du bien ! A un endroit, il y avait des remous, nous avons plongé nos jambes jusqu’aux genoux… effet massant garanti ! Nous avons pris quelques photos là avant de repartir en suivant les peintures. Malheureusement, il fallait traverser la rivière et comme je suis trop petite et que je n’ai pas assez d’équilibre (ni de chance), j’ai glissé sur une pierre et je suis tombée dans l’eau avec la moitié du sac-à-dos et mon appareil photo qui se trouvait dans ma poche de pantalon ! Je n’ai pensé qu’à mon appareil alors que j’essayais de sortir de l’eau au plus vite. Résultat : je suis trempée jusqu’au T-shirt ! Quand il n’y avait plus de rivière à passer, j’ai enlevé mon T-shirt pour mettre ma polaire et mon pantalon a séché sur moi.

La rivière des Galets
Dernière étape : la montée jusqu’à Roche Plate par le Bronchard… je suis épuisée et mon cœur bât très vite. Qu’est-ce que cela m’a l’air raide ! Pas facile car c’est la première journée, je ne suis donc pas du tout échauffée. Nous arrivons à Roche Plate au gîte de Judex Thomas. Après une bonne douche, nous attendons dans la chambre car le repas n’est qu’à 19h15 et là, il doit seulement être 18h30.
Mardi 25 mai 2010 : Roche Plate – Trois roches – Marla
Nous entamons la randonnée Roche plate -> Trois Roches -> Marla. Suite à la marche de la veille, j’ai les jambes très douloureuses et j’ai également mal aux abdos !

Roche Plate

Le gîte de Judex Thomas
Trois Roches, c’est magnifique ! La rivière finit en une cascade vertigineuse ! on ne peut pas en voir la profondeur, si on s’approche de trop près, danger ! Endroit idéal pour faire notre pique-nique.

Aux Trois Roches

L'une des Trois Roches

Cascade des Trois Roches
Mercredi 26 mai 2010 : Marla – Col des Bœufs pour finir la boucle
Le gîte de Faneli César est le dernier sur le chemin (comme à Roche Plate !), alors nous sommes encore arrivés épuisés ! C’est très spacieux comme logement. Nous goûtons au cari de poulet (nous avions déjà mangé le cari boucané et le cari saussices les jours d’avant). Nous sommes six dans le gîte : nous, un autre couple et 2 amies dont l’une est d’origine réunionnaise et l’autre comorienne (la réunionnaise fait le guide pour son amie). C’est une bonne autre façon de découvrir l’île.

Petit snack à Marla

Retour à la Plaine des Tamarins
Nous sommes partis vers 8h45 en direction du Col des Bœufs (là où nous avons laissé la voiture). La randonnée est assez tranquille, nous avons de nouveau traversé la Plaine des Tamarins mais je ne me lasse pas, c’est un bel endroit. Par contre c’est nuageux contrairement à la veille où il y avait du soleil quasiment toute la journée.
Arrivés en haut du Col des Bœufs, j’ai froid (fatigue ?), nous remettons nos polaires ! Le chemin jusqu’au parking me semble interminable. Cela ne me paraissait pas si long à l’aller. Nous avons repris la voiture puis départ en direction de Hell Bourg.
Petit arrêt au Bourbon pointu pour manger un sandwich aux bouchons/frites/fromage. C’est un snack coincé dans un virage en pente. Oliv se fait manger par les moustiques. Pas moi ! Je trop couverte !
A Hell Bourg, nous trouvons facilement l’hôtel des cimes. En fait, c’est tout petit comme ville. Nous avons fait un petit tour dans le coin pour acheter des cartes postales, puis nous avons dîné à l’hôtel même et enfin dodo !
Jeudi 27 mai 2010 : Ilet à Vidot – Grand Sable – Trou blanc
Ce matin, nous avons pris le p’tit déjeuner à l’hôtel où il y avait des petits pains aux chocolats et des croissants. Puis nous sommes partis prendre le départ d’une randonnée à Grand Sable. La randonnée est une boucle : Ilet à Vidot -> Grand Sable -> Trou Blanc -> Ilet à Vidot.

Sur le nouveau pont suspendu

Petite chapelle, il est fréquent d’en croiser lors des randonnées.
Au départ, cela ressemble à une promenade tranquille à la campagne mais comme d’habitude, cela se corse vite. Nous sommes tout le temps dans les sous-bois à l’ombre mais nous avons très chaud. En plus, l’air est très humide.

Les mûres de La Réunion


Ilet-à-Vidot

Une fraise sauvage

végétation de filaos et de goyaviers

Un goyavier
Au début, nous sommes bordés de goyaviers et de filaos. C’est très glissant par terre parce que les fruits rouges du goyavier sont tombés et très murs. Puis, cela se transformé en forêt de bambous (géants et petits). Nous sommes déjà dépaysés mais là c’est encore mieux. Sauf que c’est toujours aussi glissant mais c’est parce que nous suivons de petits cours d’eau et je pense qu’il a dû pleuvoir peu de temps avant. Nous arrivons finalement à la rivière des Mâts.
Depuis que je suis tombée dans la rivière des Galets, je fais très très très attention quand on doit traverser une rivière. Là, il y a une échelle en travers de la rivière. Cela a l’air très glissant mais pas de mal finalement. Nous sommes content d’avoir trouvé la rivière car la partie d’après s’annonce plus tranquille (selon le bouquin de randonnée).

Les bambous petits & géants ont remplacé les goyaviers du début de la randonnée.

Petit cours d'eau à traverser après les bambous
En tout cas, c’est une promenade très glissante dans un endroit très humide avec quelques attaques discrètes de moustiques… J’ai un bouton énorme sur le front et d’autres sur les jambes, Oliv aussi en a plein les jambes.

Un tec-tec sur un rocher, des filaos en arrière-plan

Petite pause à la rivière des Mâts.
Vendredi 28 mai 2010 : Bassin la Paix – Bassin la Mer
Nous avons eu du mal à nous lever ce matin, malgré un réveil mis à 7h10. Nous avons pris le p’tit déjeuner à l’hôtel et réglé la note avant de partir. Cette fois-ci, le Guide du Routardnous a fait faire des économies en le présentant pour la facturation. Nous avons prévu d’aller à la Maison Folio dès l’ouverture à 9h00. Nous avons pris la visite au vol car elle avait déjà débuté, nous avons passé beaucoup de temps à l’intérieur pour voir les fabrications artisanales en bois, bambou, etc. Mais c’est le jardin qui m’intéresse le plus.

Dans le jardin de la maison Folio

Baignoire d’antan et objets en bambou
Anthurium
Roses et autres plantes dont je n’ai pas retenu le nom.Nous avons ensuite pris la route en direction de Saint Benoît. Nous refaisons un arrêt au point de vue du Voile de la Mariée, et à Salazie. Nous voulions faire la promenade Takamaka mais le temps s’est couvert et en plus, il se met à pleuvoir.
Gros plan sur l'église de Salazie
Hotel de Ville de Salazie La pluie ne cesse pas, il faut tout de même décider de faire quelque chose aujourd’hui… nous choisissons de nous rapprocher de la côte pour trouver le Bassin La Paix. Magnifique ! Nous contemplons à peine le lieu qu’une grosse averse nous tombe dessus. La pluie nous a rattrapés, la vilaine ! Nous sommes restés un moment à l’abri en espérant que la pluie cesse mais elle n’en a fait qu’à sa tête.
Deux cascades à Bassin La Paix
Orgues basaltiquesPendant que la pluie s’atténue, nous allons en direction de Bassin La Mer. Nous gavons la voiture à côté d’un tracteur… Fin d’après-midi, il ne bougera plus ! En nous préparant pour la promenade, deux chiens mignons comme tout, sont venus à notre rencontre. Ils ont fait la ballade avec nous. A cause de la pluie, la randonnée était super glissante et très boueuse. Les chaussures et les chaussettes étaient trempées, nous étions tout crasseux à cause de la boue.
Sur la route de Takamaka
Chien n°1
Chien n°2
Départ pour Bassin La Mer, en compagnie des chiens
Petite fleur dont les feuilles se recroquevillent lorsqu’on les touche. On l'appelle aussi "la vierge effarouchée" ??
Point de vue de Bassin La Mer

Végétation humidifiée par la pluie
Arc-en-ciel à AbondanceNous terminons la ballade sans pluie. Quelle chance ! Nous reprenons la route, il doit être 17h, il fait encore jour. Mais pendant que nous essayons de quitter le village d’Abondance où nous avons fait la promenade (pas facile tous ces sens uniques !), l’expression française « il pleut des cordes » prend tout son sens. Nous retrouvons la N3 qui coupe l’île par l’intérieur pour nous rendre au gîte de l’Estagnon. Nous n’avons aucune idée du temps que cela va prendre pour traverser l’île, il est vrai que ce sont des routes de montagne, la nuit en plus ! Finalement, tout se passe bien. Sur l’email de réservation, nos hôtes, Monsieur et Madame Payet, avaient bien expliqué comment trouver leur gîte, alors c’était à peu près facile. Ils sont très gentils. La chambre est super bien tenue, des décorations insolites et une salle de douche immense ! Nous avions honte de salir à cause de notre journée boueuse !

La plaine des Cafres
La plaine des CafresSamedi 29 mai 2010 : Piton de la Fournaise, cratère Rivals
Ce matin, debout vers 6h pour le p’tit déjeuner à 6h30. Il y a beaucoup de vent. A la vue des nuages, cela semble mal parti pour la randonnée du volcan. Lorsque nous arrivons au parking du Pas de Bellecombe, nous constatons que le temps est très couvert et brumeux, nous ne voyons rien à quelques mètres. Nous avons donc tout pris : polaires et k-way. Départ vers 9h, comme le piton était trop dans les nuages et que cela ne semblait pas s’améliorer, nous avons préféré faire la randonnée du cratère Rivals.
Passage sur le Formica Leo
Paysage de laves séchées
Des balisages blancs indiquent le sentier à suivreLa randonnée dure 4h environ normalement, mais nous mettrons un peu plus de 6h à la faire. Il y a beaucoup de photos à prendre, les couleurs sont variées. Au fil de la marche, le ciel devient de plus en plus bleu. Nous ne sentons pas le soleil nous brûler mais à la fin de la journée, nos hôtes nous ont fait remarquer que nous avons pris de belles couleurs.

Le volcan se découvre

Vue sur les Remparts

Contrastes entre différentes coulées de laves séchées

Des couleurs remarquables!

Sur les pas du cratère Rivals, un autre cratère un peu plus loin
Les différentes textures de la lave
De retour au cratère Formica Leo
Le cratère Formica Leo
Sur la route, aperçu d’un arc-en-ciel sur la Plaine des CafresDimanche 30 mai 2010 : L’Etang-Salé-Les-Bains – Saint Pierre
Nous nous levons de plus en plus tôt : p’tit déjeuner à 6h ce matin, donc réveil avant… c’était dur dur ! Il a plu la nuit et il pleut encore pendant le p’tit déjeuner, et ainsi de suite pendant tout le trajet jusqu’au parking du volcan. C’est décourageant ! Il pleut de la très grosse pluie comparé à la veille où il faisait juste brumeux.
Nous laissons tomber le Piton de la Fournaise, le Piton d’eau et la promenade de la Plaine des Sables et nous allons visiter la Maison du Volcan. Par chance, c’est ouvert le dimanche et en plus, comme c’est le jour de la fête des mères aujourd’hui, nous avons eu une sacrée réduction sur le prix de l’entrée. Le musée est intéressant, il y a plein de petits films de courtes durées et une vidéo en 3D. Nous faisons un tour à la boutique souvenir et finalement nous n’achetons pas le T-shirt « J’ai marché sur le volcan ». Et oui, ce n’était pas encore fait !
Ensuite, nous reprenons la route pour nous rendre sur la côte où nous espérons qu’il ferait beau. Mais avant, petite escale à Notre-Dame-de-la-Paix pour faire le sentier botanique… Pas à notre goût mais nous avions déjà appris beaucoup de choses sur les plantes et les arbres de l’Île les jours précédents.

Vue sur la rivière des Remparts
Passiflore à l’entrée du sentier botaniqueEnsuite, nous prenons la direction de Saint Pierre… mais nous ratons la sortie sur la N3, alors nous continuons jusqu’à L’Etang Salé Les Bains. Restaurant chinois rapide puis direction la plage pour voir le sable noir. Il fait très chaud ! Pendant le repas, nous nous rendons compte que nous étions bien au frais en altitude mais que nous ne nous étions pas adaptés au climat chaud de la côte.
Plage de sable noir à Etang Salé Les Bains
Des fossiles de coraux
Le Croc Parc
Une grosse bête!Nous nous arrêtons à Saint Pierre où un temple Tamoul très coloré a attiré notre attention. Il faut donc aller voir de plus près ! Un homme nous interpelle parce que nous marchons avec nos chaussures sur la pelouse. Je pensais qu’il fallait enlever nos chaussures seulement pour entrer dans le temple, mais visiblement, même la pelouse entourant le bâtiment est interdite aux chaussés. Donc nous nous déchaussons à l’entrée de la pelouse et nous faisons le tour du bâtiment. C’est très coloré. Il y a un tas de détails sur les murs, on peut y passer des heures à tout regarder. Pendant que nous nous appliquons à prendre des photos, les moustiques nous dévorent les pieds et les bras ! Nous nous sommes fait la malle !





Arrêt à la plage de Saint Pierre jusqu’au coucher de soleil pour admirer le récif de corail.
Puis retour au gîte pour se débarbouiller avant d’aller à la crêperie où Oliv avait réservé. Là, nos hôtes surveillaient notre retour car ils voulaient nous offrir l’apéritif. C’est vraiment très sympathique.
En revenant de la crêperie, alors qu’il fait bien nuit, je remarque un arc-en-ciel lunaire sur Grand Bassin ! C’est la première fois que je vois ça, je ne savais même pas que cela existait ! Magnifique !!! La lune presque pleine doit y être pour quelque chose. L’arc en ciel était tout blanc et très bien dessiné dans le paysage noir. Dommage que mon appareil photo ne puisse pas prendre ce genre de merveille !
Lundi 31 mai 2010 : Le piton de la Fournaise - cratère Dolomieu
Nous allons enfin voir le volcan !!! Le ciel est découvert. Le chemin est long jusqu'en haut du cratère Dolomieu. A l'arrivé, nous remarquons un long trait blanc de limitation qu’il ne faut pas franchir sous risque de glissement de terrain... mais tout le monde (y compris nous) traverse la ligne. On ne voit pas bien le cratère sinon ! Il fait très froid en haut du volcan ! Nous avons liquidé nos chips comme une bonne récompense pour toute cette marche ! Nous avons pris quelques photos et nous entamons immédiatement la redescente.
Le volcan ! Cratère Dolomieu, attention ça fume !!!Sur le retour, nous voyons les nuages galoper au dessus de nos têtes. Donc nous avons pris l’averse en traversant en bas vers le cratère Formica Leo. Ensuite, il me semble que la pluie ne cesse pas un seul instant.
Nous ne nous arrêtons pas à la Plaine des Sables ni au Piton d’eau. Tant pis. Nous reprenons la route jusqu’à La Plaine des Palmistes pour rechercher le gîte « Au Conflore du Piton ». Heureusement, il faisait encore jour car de nuit, cela n’aurait pas été évident à trouver. Le gîte est une petite maison verte aux couleurs de la Jamaïque.
Gîte « Au Conflore du Piton »Mardi 1er juin 2010 : La Plaine des Palmistes, Le Trou de Fer manqué, le Grand brûlé, Anse des Cascades, Jardin Volcanique
Il pleut des trombes d’eau toute la soirée et même toute la nuit ! La chambre est super humide. Bref, petite éclaircie ce matin mais dès que nous commençons à rouler, il a plu de nouveau. Décourageant ! Nous allons jusqu’au parking pour faire la randonnée du Trou de Fer mais finalement nous ne sortons pas de la voiture... Nous rebroussons chemin. Sur la route, nous croisons un couple de randonneurs qui nous ont fait un signe de stop. Les pauvres ! Nous les prenons donc avec nous pour les ramener sur la N3 à La Plaine des Palmistes. Ils sont sympathiques, originaires de Toulouse. On leur avait déconseillé de ne pas faire le sentier du Trou de Fer par un temps pareil, donc je me suis dit « tant mieux ! Aucun regret ! ».
Nous rejoignons finalement la côte. Pas d’arrêt à Saint Benoît mais un arrêt à Saint Anne pour voir l’église de type facteur Cheval (selon Oliv) mais la façade est en rénovation, il y a des échafaudages partout et des ouvriers à la tâche ! Je n’ai pris aucune photo. Ensuite, nous partons à Sainte Rose où la lave a « «gentiment » contourné la fameuse église.
Eglise de Sainte Rose
Aire de pique-nique à Anse des Cascades
Poissonnerie à Anse des cascadesNous sommes allés prendre un repas à emporter pour pique-niquer à Anse des cascades. Il ne pleut plus vraiment mais le ciel est très couvert. Après cela, nous voici sur la côte du Grand Brulé pour voir les différentes coulées de lave refroidie de ces dernières années.
La végétation reprend partout où il y a des craquelures
Un ilot de végétations au milieu des laves séchéesNous garons la voiture au parking du Puits Arabe pour faire le sentier du jardin volcanique. Plutôt impressionnantes ces coulées de laves ! Nous sommes épargnés par la pluie mais nous la voyons tomber au loin.
Le pinpin, fruit du vacoas
Les racines des vacoas peuvent atteindre 1 mètre.
Sur le sentier du Jardin Volcanique
Des filaos




Lorsque nous arrivons au gîte du Domaine du Vacoas, il n’y avait personne ! Après qu’Oliv a joint notre hôte par téléphone, nous avons eu la permission de prendre possession des lieux ! C’est mignon, grande salle d'eau ! Grosse douche et repos en attendant d’aller dîner.

Notre chambre au « Domaine du Vacoas » avec vue sur la côte
Mercredi 2 juin 2010 : Cap Méchant, Grand’ Anse
Nous quittons le Domaine du Vacoas pour Cap Méchant. Quel spectacle ! La mer est agitée. Elle arrive à nous éclabousser !

Cap Méchant
Cap Méchant Nous nous rendons à la visite guidée du Jardin des Parfums et des Epices. Au début, nous ne sommes pas beaucoup… subitement, un gros car de touriste se gare et tout un tas de personnes retraitées se pointent pour la visite. Restons zen !
La vanille de La Réunion
Banane rose

Bois de litchis
Bois de manguesNous apprenons encore beaucoup de chose pendant la visite ! Les termes de plantes « indigènes » (qui naissent à La Réunion) et plantes « exotiques » (qui sont importées); la définition d’un fruit (qui contient une ou des graines, pépins ou noyaux), et donc la définition d’un « faux fruit » (ananas, banane, fraise…) ; Très plaisant malgré la foule.
En repartant, nous prenons des pizzas sur la route pour aller la manger sur la côte vers Bras Panon. Sur la petite route vers la Marine, un superbe caméléon vert traverse la route tout tranquillement devant notre véhicule…
Sur la côte ; nous prenons un peu de temps pour observer les souffleurs : phénomène où l’eau de mer est « soufflée » en l’air car elle s’introduit dans des crevasses trop étroites. Un peu comme lorsque la baleine propulse de l’eau en l’air par ses orifices.
Les souffleurs

Nous entrons plus vers l’intérieur de l’Île en direction du Trou Noir et de la Cascade Langevin (celle que l’on voit beaucoup sur les cartes postales).
Cascade de Trou Noir
Cascade de Trou Noir
Cascade LangevinArrêt plage à Grand’ Anse. Pas facile d’enfiler son maillot de bain dans la Twingo en toute discrétion ! Même à cette heure tardive de l’après-midi, la mer est « vachement » bonne ! L’équipe de France de football était aussi à Petit-Ile, résultat : gendarmes et interdiction d’arrêt partout autour de leur hôtel. La plage est sympathique, il y a un bassin aménagé par des gros blocs de pierres qui empêchent les vagues de nous assommer. Nous avons l’impression d’être dans un mini aquarium : plein de jolis poissons… et des oursins ! Maintenant que j’en ai vu au fond de l’eau, je n’ose plus mettre un pied devant l’autre.
Nous retournons au gîte de l’Estagnon car Oliv avait embarqué les clés et vient de s’en rendre compte ! Nous en profitons pour leur demander si nous pouvons rester pour la nuit. C’était ok et nous sommes contents de revenir à ce gîte si chaleureux.
Nous allons dîner à Saint Pierre au restaurant Le Pittoresque (très bon !). Mais ce n’était plus la forme pour moi, retour au gîte et gros dodo.
Jeudi 3 juin 2010 : Grand Bassin – le Voile de la Mariée
Ce matin, nous partons faire la randonnée du Grand Bassin pour arriver à la cascade du voile de la Mariée. J’ai une très petite forme, je n’avance pas. La cascade a l’air petite de loin mais impressionnante de près !

Descente à Grand Bassin


Sur le sentier de Grand Bassin
Le voile de la Mariée de Grand Bassin
Du faux poivres au sol donne de la couleur à la marche.
Remontée de Grand Bassin, fleurs très odorantes.
De retour en haut du sentier, nous prenons la direction Le Tampon où nous nous sommes arrêtés manger des pains au chocolat puis nous avons dégusté Milk shake et glace dans un petit snack.
Puis, départ pour Cilaos. Nous espérons avoir une place à l’hôtel des Aloès où nous ne devions arriver que le lendemain mais nous avons renoncé à faire le Piton des Neiges. Il y a beaucoup de virages sur la route mais supportable, je m’attendais à pire.
Vendredi 4 juin 2010 : Cilaos – Bras rouge et Bassin Bleu
Aujourd’hui, ballade à la cascade Bras rouge et remontée par Bassin Bleu. Il fait super beau à Cilaos, des nuages mais non menaçant, un bon climat pour marcher. La randonnée est variée, cela monte et descend tout le temps, contrairement à la veille où il fallait d’abord descendre jusqu’au Voile de la Mariée pour ensuite remonter par le même chemin. Nous sommes bons par rapport aux temps indiqués sur les panneaux alors que d’habitude, nous prenons plus de temps. Ceci dit, nous nous arrêtons moins pour prendre des photos en comparaison des premiers jours sur l’Île. J’adore Cilaos ! Ce soir il y a le match de foot à 20 heures et nous avons un peu peur de ne pas trouver d’endroit pour manger…


Du café ?
Cascade de Bras Rouge
Eh oui ! nous avons encore enlevé nos chaussures pour traverser...
Bassin Bleu
Eglise de Cilaos
Publicité pour la bière locale Samedi 5 juin : Col du Taïbit, Ilet à Cordes
Ce matin, nous partons pour la ballade au Col du Taïbit. Nous garons la voiture au pied du sentier pour commencer la grimpette. Nous arrivons à la première étape : la petite buvette tenue par les jeunes Salazes où on peut prendre un thé pour nous encourager dans la montée. Avec Oliv, nous n’en prenons pas - ce n’est pas marrant les arrêts pipi en pleine nature ;-) – nous passons simplement au belvédère voir les 3 Salazes, avec un arrêt au sanctuaire où le temps était déjà bien dégagé. Pour information, un sanctuaire est un endroit où on laisse la nature se développer sans que l’homme intervienne pendant plusieurs années.

Des lanternes

Point de vue sur les 3 Salazes

Les 3 Salazes, à gauche
Sur le Col du TaïbitGénial comme point de vue ! D’un côté : Mafate, de l’autre : Cilaos. Le ciel est tout découvert à Mafate alors qu’à Cilaos, les nuages avancent. Nous sommes vraiment très haut (à 2082 mètres !). J’ai le vertige, les jambes qui tremblotent, etc mais je monte encore plus sur le col (Oliv vient d’y aller et pense que je peux faire l’ascension). Cela aurait été dommage de faire tout ce chemin juste pour s’arrêter au pied.
Nous pique-niquons là mais ce n’est pas très calme, de nombreux randonneurs s’arrête aussi là pour faire leurs pauses.
Samedi 5 juin : Ilet à Cordes
En regagnant la voiture, nous nous sommes dirigés sur la N5 vers Ilet à Cordes. C’est précisément là que s’arrête la route. C’est également là où se trouvent les cultures en terrasse que l’on apercevait depuis les différents points de vue. Intéressant !
Ilet à Cordes
Cultures de lentilles à Ilet à CordesDimanche 6 juin 2010 : Cilaos – La Chapelle
La Chapelle est l’endroit où il y a une faille entre deux hauts rochers laissant une cascade d’eau s’échapper. Pour Y aller, c’est de la descente. Les derniers mètres de la randonnée se font les pieds dans l’eau donc nous avons prévu deux paires de chaussures pour ne pas se faire mal aux pieds avec les cailloux dans l’eau. J’avais très peur mais cela en vaux la peine ! Arrivés à La Chapelle, malgré l’obscurité, on voyait la puissance de l’eau qui tombait de la faille…
L'entrée de La ChapelleNous sommes arrivés trop tard pour que ce soit bien éclairé mais cela reste très impressionnant. Au bout de plusieurs minutes à prendre des photos, je commence à avoir très froid, l’eau est gelée ! Après toutes ces émotions, nous sommes allés nous mettre au soleil au pied du sentier pour le retour et comme récompense à ce dur chemin, j’ai vidé un paquet de M&M’s ! Miam… Par contre, la remontée vers le parking est fatigante.
Petite rencontre en remontant vers Bras RougeNous quittons donc Cilaos par la route des 400 virages comme à l’aller, direction Saint Gilles Les Bains pour passer trois jours au Novotel au bord de la plage. Mauvaise surprise, la piscine de l’hôtel est en travaux ! Nous sommes déçus, nous avons justement choisi cet hôtel parce que la piscine nous faisait envie sur leur site ! Non seulement nous ne pouvons pas en profiter mais en plus, les travaux génère un de ces boucans ! Nous qui voulions nous la couler douce durant les derniers jours de nos vacances !
Lundi 7 juin 2010 : La ravine Saint Gilles
Ce matin, nous nous promenons au bord de la ravine Saint Gilles. Petite ballade pas très difficile et plutôt insolite. J’aime bien ! Comme toute ballade, au bord de l’eau, les moustiques ne sont pas très loin… J’ai encore servi de casse-croûte à ces chers insectes. Il faut passer trois tunnels dans l’eau dont l’un est assez long : on ne voit pas l’autre bout. Oliv avait une lampe frontale mais on n’y voit tout de même pas grand chose. Si j’avais été seule, je ne crois pas que j’aurais fait la ballade jusqu’au bout et vu les belles choses que j’ai vu, cela aurait été dommage.
Ravine St Gille : Cascade et lianes
Ravine St Gille : un tunnel pas trop long
Promenade les pieds dans l’eau
Finalement, nous sommes arrivés au pied d’une mare d’une eau bleue turquoise impressionnante. J’ai pris de belles photos. Les couleurs sont dues au reflet des rayons de soleil qui font ressortir la couleur de la mousse au fond de l’eau. Le bleu apparaissait ou disparaissait selon que le soleil était couvert ou non et avec un décalage.
L’eau est bleue turquoise
Des nids sur un bambou
Au bord de l’eau
Ce matin, nous faisons les fainéants : nous montons en voiture au Piton Maïdo. Il y a des travaux sur la route qui nous retardent mais nous prenons notre mal en patience. En haut du piton Maïdo, la vue est bien dégagée sur le cirque de Mafate. Nous repérons les chemins de randonnées que nous avons déjà faites pendant ce séjour.
Vu du Maïdo, le Bronchard au centreNous descendons à Boucan Canot qui, paraît-il, est l’une des plus belles plages de l’Île. Nous déjeunons dans le restaurant qui borde la plage, après nous allons directement nous mettre sur la plage au soleil. Au début, nous n’avons pas spécialement chaud, le soleil est caché, mais au bout de plusieurs minutes, il nous a fallut aller dans l’eau pour nous rafraîchir ! Nous ne voulions pas rester toute l’après-midi à la plage mais au final, c’est ce que nous avons fait.
Mercredi 9 juin 2010 : Descente du Maïdo à Saint Gilles en VTT, Saint-Gilles - plage de l’Ermitage
Ce matin, nous avons décidé de faire la descente en VTT du Maïdo jusqu’à Saint Gilles. C’est très difficile pour moi, en plus je suis la seule fille sur un groupe de 10 personnes dont tous sont de jeunes garçons très en forme ! Le moniteur est très sympathique et très patient. J’ai très mal aux bras et aux mains à force de freiner car c’est de la descente du début jusqu’à la fin quasiment. Nous sommes passés dans un domaine privé avec des vaches qui restent tranquilles, puis à côtés de cannes à sucres, à l’intérieur des bois, etc. C’est plutôt varié. A la vitesse à laquelle je vais, j’ai le temps d’admirer le paysage !
Cet après-midi nous sommes à la plage de l’Ermitage pour voir les coraux avec nos masques et tuba. Nous prenons un couloir de corail et je vois des êtres magnifiques : les poissons, les coraux… Génial ! Cela fait vraiment vacances !
Ce soir, nous cherchons un hôtel toujours dans les parages de Saint Gilles car finalement, entre la ville de Saint Gilles et celle de Saint Denis, il n’y avait rien qui nous intéresse. Nous trouvons l’hôtel Ylang-ylang sur le bord de la route à Grand Fond. L’hôtel porte le nom d’un arbre à fleurs jaunes très odorantes.

L’Ylang-ylang
Jeudi 10 juin : dernier jour !
Ce matin, petit-déjeuner et pliage de bagages, c’est notre dernier jour sur l’Île. Nous quittons l’hôtel vers 10 heures pour prendre la direction de Boucan Canot car c’est la seule plage que nous connaissons qui soit équipé de douche pour se rincer.
Cela n’a pas été difficile de passer toute la journée à la plage, il fait bien chaud même si le ciel est couvert. A l’heure de déjeuner, nous laissons nos serviettes sur la plage pour aller manger un américain bouchons au snack en face de la plage. Puis, retour sur les serviettes. Nos affaires sont toujours là, pas de soucis. Nous partons vers 15 heures après avoir dégusté une dernière glace à l’italienne.
Nous faisons un petit tour à Eperon, un village artisanal où nous achetons des souvenirs. Puis, tranquillement (dans les bouchons) nous retournons à Saint Denis, aéroport Roland Garros… SNIF ! C’est la fin du voyage !

Cabane à pique-nique dans les nuages, sur le chemin du Maïdo
Itinéraire à la Réunion et peut-être l'île Maurice du 29 septembre au 13 octobre English translation pending
🙂bonjour à tous ! je pars avec une amie à la réunion et peut-être maurice du 29 septembre au 13 octobre 2010, nous avons nos billets d'avion et loué voiture sur "govoyages". Je commence à établir mes itinéraires en me calquant sur un circuit autotour, mais je suis un peu inquiète ! donc j'aimerai avoir votre avis !
- nous arriverons le 30.09 à 6h45 si tout va bien nous aurons notre voiture vers les 8h, et nous commencerons notre périple , direction le cirque de salazie helbourg, par ste marie ste suzanne st andré, nous pensons en passant visiter la cascade blanche, cascade voile de la mariée, rejoindre helbourg où nous passerons la nuit chez Alice nous attendons sa réponse ! visiter du village, la maison folio, la maison guétali.
- 1er octobre 6H du matin, retour st st andré bras pranon st benoit et descente vers la plaine des palmistes et foret de bebourg belouve, découvrir la cascade biberon 1h A/R, la forêt de bébour bélouve le guide du routard nous dit que pour s'y rendre il faut prendre la route de petite plaine sur env 5 kms puis à droite vers la forêt, et précise ATTENTION la route est fermée le WE du vendredi 12H au lundi 7H, on s'inquiète nous serons en WE ! nous aimerions aussi aller au moins au belvédère du trou du fer 3h A/R. Nous aimerions avoir des conseils pour l'accés, savoir où nous pourrons laisser notre voiture , ensuite revenir sur st benoit, redescendre ste anne, ste rose les coulées de lave de 2007, et passer la nuit à st philippe hotel les vanillers déjà réservé. cette journée du 1er octobre n'est elle pas trop remplie pensez vous qu'i vaut mieux rester une journée de plus dans cette partie de la réunion ?
- le samedi 2 octobre 6h du matin st philippe bourg murat plaine des cafres langevin cascade de grand galet, grande anse, st joseph, st pierre : le marché couvert, direction le tampon, la maison du volcan, nuit à bourg murat (pas encore réservé)
- dimanche 3 octobre au levé du jour l'enclos, la plaine des sables, le piton de la fournaise la rando de 6h. descente et nuit à l'entre deux.
- lundi 4 octobre 6h du matin, poursuivre sur cilaos, marche jusqu'au point de vue de la roche merveilleuse, ilet à cordes, redescendre sur st louis nuit à étang salé (pas réservé)
- mardi 5 octobre 6h du matin, st leu, la saline, nuit à st gilles les bains. (pas réservé)
- mercredi 6 octobre 6h du mat, st paul piton maido, mercredi soir le port bâteau pour maurice, nuit sur le bâteau, rien n'est décidé ni réservé !
- jeudi 7, vendredi 8, samedi 9, dimanche 10 le soir nuit sur le bâteau.
- lundi 11 st denis et nuit à st denis
- mardi 12 st denis départ à 23h pour marseille.
Merci infiniment pour vos conseils dans l'attente ! je vous salue ! amicalement. Dany
- nous arriverons le 30.09 à 6h45 si tout va bien nous aurons notre voiture vers les 8h, et nous commencerons notre périple , direction le cirque de salazie helbourg, par ste marie ste suzanne st andré, nous pensons en passant visiter la cascade blanche, cascade voile de la mariée, rejoindre helbourg où nous passerons la nuit chez Alice nous attendons sa réponse ! visiter du village, la maison folio, la maison guétali.
- 1er octobre 6H du matin, retour st st andré bras pranon st benoit et descente vers la plaine des palmistes et foret de bebourg belouve, découvrir la cascade biberon 1h A/R, la forêt de bébour bélouve le guide du routard nous dit que pour s'y rendre il faut prendre la route de petite plaine sur env 5 kms puis à droite vers la forêt, et précise ATTENTION la route est fermée le WE du vendredi 12H au lundi 7H, on s'inquiète nous serons en WE ! nous aimerions aussi aller au moins au belvédère du trou du fer 3h A/R. Nous aimerions avoir des conseils pour l'accés, savoir où nous pourrons laisser notre voiture , ensuite revenir sur st benoit, redescendre ste anne, ste rose les coulées de lave de 2007, et passer la nuit à st philippe hotel les vanillers déjà réservé. cette journée du 1er octobre n'est elle pas trop remplie pensez vous qu'i vaut mieux rester une journée de plus dans cette partie de la réunion ?
- le samedi 2 octobre 6h du matin st philippe bourg murat plaine des cafres langevin cascade de grand galet, grande anse, st joseph, st pierre : le marché couvert, direction le tampon, la maison du volcan, nuit à bourg murat (pas encore réservé)
- dimanche 3 octobre au levé du jour l'enclos, la plaine des sables, le piton de la fournaise la rando de 6h. descente et nuit à l'entre deux.
- lundi 4 octobre 6h du matin, poursuivre sur cilaos, marche jusqu'au point de vue de la roche merveilleuse, ilet à cordes, redescendre sur st louis nuit à étang salé (pas réservé)
- mardi 5 octobre 6h du matin, st leu, la saline, nuit à st gilles les bains. (pas réservé)
- mercredi 6 octobre 6h du mat, st paul piton maido, mercredi soir le port bâteau pour maurice, nuit sur le bâteau, rien n'est décidé ni réservé !
- jeudi 7, vendredi 8, samedi 9, dimanche 10 le soir nuit sur le bâteau.
- lundi 11 st denis et nuit à st denis
- mardi 12 st denis départ à 23h pour marseille.
Merci infiniment pour vos conseils dans l'attente ! je vous salue ! amicalement. Dany
En direct d'une croisière sur le Costa Luminosa English translation pending
Ca y est ! arrivée hier soir à Amsterdam. Nuit au Novotel Airport bruyante pour cause de victoire contre l'Uruguay. Les Pays bas vont en finale. Mes deux fils nous ont rejoint de Paris en Thalys.
Ma voiture reste à l'hôtel, pour quatre fois moins cher qu'au parking du port, au prix prohibitif (48 euros par jour !!! 🙁 ) et on vient tous vers 11h en taxi.
Dans le port d'Amsterdam, y a (parait-il, on les a pas vus) des marins qui chantent... Mais surtout il fait un temps chaud et ensoleillé, malgré un petit vent sympathique...
Une petite heure d'attente, au cours de laquelle je rencontre Arcocéan, Madame Arcocéan, et Mini-Arcocéan. Pour l'instant pas vu les autres honorables membres de notre confrérie... 😎
Embarquement dès midi. Malgré les interdits, on fait comme d'habitude : on va d'abord poser les valises dans les cabines avant d'aller faire notre premier repas à bord au self. Histoire de pouvoir d'emblée utiliser ces splendides cartes Costa toutes dorées... 😉
Les valises sont là à notre retour. Certes les suites sont prioritaires, mais l'impression d'une logistique parfaite. De très nombreuses cabines ont déjà leurs valises qui les attend devant la porte, alors que les passagers n'ont pas tous embarqué.
16 heures : tout est déballé. Cabines rangées. Mme PAP est rapide et terriblement efficace... Premiers essais de connexion internet chez mes fils, puis chez moi. Quel plaisir d'être sur son portable au lieu des machines souvent un peu ringardes des Internet Cafés Costa... et sur son clavier AZERTY !
A 17 heures, le bateau coule ! Remarquez, ce sera quasiment encore dans le port... A moins que ce ne soit "que" l'exercice d'alerte... sur lequel on pourrait faire une thèse entière... mais bon, ce n'est qu'un moment casse-pied à passer...
Si je ne suis pas trop paresseux (je suis souvent paresseux en croisière), je reviendrai de temps en temps donner de nos nouvelles...
Ma voiture reste à l'hôtel, pour quatre fois moins cher qu'au parking du port, au prix prohibitif (48 euros par jour !!! 🙁 ) et on vient tous vers 11h en taxi.
Dans le port d'Amsterdam, y a (parait-il, on les a pas vus) des marins qui chantent... Mais surtout il fait un temps chaud et ensoleillé, malgré un petit vent sympathique...
Une petite heure d'attente, au cours de laquelle je rencontre Arcocéan, Madame Arcocéan, et Mini-Arcocéan. Pour l'instant pas vu les autres honorables membres de notre confrérie... 😎
Embarquement dès midi. Malgré les interdits, on fait comme d'habitude : on va d'abord poser les valises dans les cabines avant d'aller faire notre premier repas à bord au self. Histoire de pouvoir d'emblée utiliser ces splendides cartes Costa toutes dorées... 😉
Les valises sont là à notre retour. Certes les suites sont prioritaires, mais l'impression d'une logistique parfaite. De très nombreuses cabines ont déjà leurs valises qui les attend devant la porte, alors que les passagers n'ont pas tous embarqué.
16 heures : tout est déballé. Cabines rangées. Mme PAP est rapide et terriblement efficace... Premiers essais de connexion internet chez mes fils, puis chez moi. Quel plaisir d'être sur son portable au lieu des machines souvent un peu ringardes des Internet Cafés Costa... et sur son clavier AZERTY !
A 17 heures, le bateau coule ! Remarquez, ce sera quasiment encore dans le port... A moins que ce ne soit "que" l'exercice d'alerte... sur lequel on pourrait faire une thèse entière... mais bon, ce n'est qu'un moment casse-pied à passer...
Si je ne suis pas trop paresseux (je suis souvent paresseux en croisière), je reviendrai de temps en temps donner de nos nouvelles...
Premier voyage aux Seychelles, du 25 septembre au 10 octobre: votre avis? English translation pending
bonjour à tous,
Nous prévoyons un voyage aux seychelles du 25/0910 au 10/10/10, j'ai fait toutes les recherches pour préparer notre voyage et j'aimerais vous soumettre mes idées. je ne voudrais pas me planter aussi sur notre budget. billet d'avion avec emirates au départ de nice, nous habitons à coté de montpellier, mais nice nous évite de monter à paris. 1465 euros le billet et parking voiture 130 euros Nous commencerons notre voyage pour l'ile de praslin avec un hébergement de 7 jours à l'hotel la cuvette, 60 euros la nuit avec petit dej, nous louerons une voiture pour faire le tour de l'ile, je ne sais pas trop ce qu'il y a a voir mais nous verrons sur place. Puis nous irons 1 nuit sur l'ile de la digue au sunshine house, 70 euros la nuit avec petit dej, location de vélo pour faire la visite de l'ile puis direction mahé pour les 5 nuits restantes chez lalla panzi 60 euros la nuit avec petit dej. je prévois environ 500 euros de repas du midi et du soir, 350 euros de location de voiture, 200 euros transfert de bateau soit environ 3500 euros et nous avons un budget de 4500 euros. reste pour faire les différentes visites, peut etre une plongé. Je suis preneuse de toute critique ou conseil sur ce voyage. merci de votre attention
bye
Nous prévoyons un voyage aux seychelles du 25/0910 au 10/10/10, j'ai fait toutes les recherches pour préparer notre voyage et j'aimerais vous soumettre mes idées. je ne voudrais pas me planter aussi sur notre budget. billet d'avion avec emirates au départ de nice, nous habitons à coté de montpellier, mais nice nous évite de monter à paris. 1465 euros le billet et parking voiture 130 euros Nous commencerons notre voyage pour l'ile de praslin avec un hébergement de 7 jours à l'hotel la cuvette, 60 euros la nuit avec petit dej, nous louerons une voiture pour faire le tour de l'ile, je ne sais pas trop ce qu'il y a a voir mais nous verrons sur place. Puis nous irons 1 nuit sur l'ile de la digue au sunshine house, 70 euros la nuit avec petit dej, location de vélo pour faire la visite de l'ile puis direction mahé pour les 5 nuits restantes chez lalla panzi 60 euros la nuit avec petit dej. je prévois environ 500 euros de repas du midi et du soir, 350 euros de location de voiture, 200 euros transfert de bateau soit environ 3500 euros et nous avons un budget de 4500 euros. reste pour faire les différentes visites, peut etre une plongé. Je suis preneuse de toute critique ou conseil sur ce voyage. merci de votre attention
bye
Récit de mon voyage à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Je me propose de vous faire partager mon voyage de 11 semaines à Madagascar à travers 7 épisodes avec quelques photos à l'appui Voici le premier épisode
A peine arrivé que déjà je suis reparti.
Me voilà sur mon île, Madagascar, depuis presque une semaine.
Pour ceux qui ne savent pas, j'y suis né, il y a bien longtemps.
Je suis arrivé le 24 Mars et repartirai le 10 Juin.
Voilà le programme pour quelques semaines.
Environ, une semaine à Antananarivo.
Puis départ vers l'extrême sud pour Fort-Dauphin en avion.
Pas de réflexion désobligeante, je n'ai pas changé. Je suis toujours un baroudeur.
Je vous explique :
L'aller en avion et le retour en camion brousse
Il faut au moins 4 jours pour effectuer ce trajet, avec plein d'aléas comme panne, pluie.
Je vais surement dormir dans des villages en rase campagne.
Je vous raconterai dans un prochain épisode.
Je me propose de vous faire partager mon voyage de 11 semaines à Madagascar à travers 7 épisodes avec quelques photos à l'appui Voici le premier épisode
A peine arrivé que déjà je suis reparti.
Me voilà sur mon île, Madagascar, depuis presque une semaine.
Pour ceux qui ne savent pas, j'y suis né, il y a bien longtemps.
Je suis arrivé le 24 Mars et repartirai le 10 Juin.
Voilà le programme pour quelques semaines.
Environ, une semaine à Antananarivo.
Puis départ vers l'extrême sud pour Fort-Dauphin en avion.
Pas de réflexion désobligeante, je n'ai pas changé. Je suis toujours un baroudeur.
Je vous explique :
L'aller en avion et le retour en camion brousse
Il faut au moins 4 jours pour effectuer ce trajet, avec plein d'aléas comme panne, pluie.
Je vais surement dormir dans des villages en rase campagne.
Je vous raconterai dans un prochain épisode.
Reportage "Sept à huit" sur les retraités en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous.
Que pensez-vous de ce reportage :
http://videos.tf1.fr/sept-a-huit/retraites-dorees-5885701.html
http://videos.tf1.fr/sept-a-huit/retraites-dorees-5885701.html
Les "grands" voyages: du luxe? English translation pending
Bonjour,
Je me demande si les voyages ne deviendraient-ils pas du luxe ???
Mise à part pour une certaine catégorie de gens fortunés... Ce serait un luxe de se payer un voyage ! Je dirais quelque chose de superflu en ces temps difficiles de crise, de baisse du pouvoir d'achat, etc...
A présent, il faudrait plutôt penser aux choses utiles (se loger, manger, boire...). L'avenir est incertain, je ne sais même pas ce que l'on mangera dans 10 ou 20 ans... Peut-être des racines ???
Je me demande si les voyages ne deviendraient-ils pas du luxe ???
Mise à part pour une certaine catégorie de gens fortunés... Ce serait un luxe de se payer un voyage ! Je dirais quelque chose de superflu en ces temps difficiles de crise, de baisse du pouvoir d'achat, etc...
A présent, il faudrait plutôt penser aux choses utiles (se loger, manger, boire...). L'avenir est incertain, je ne sais même pas ce que l'on mangera dans 10 ou 20 ans... Peut-être des racines ???
Croisière transatlantique Brésil - Marseille sur le Costa Serena en mars 2011 English translation pending
Bonjour,
Ayant réservé pour la transatlantique de retour du COSTA SERENA en mars 2011 j'aimerais savoir si des personnes seraient intéressées pour organiser des excursions par nous -mêmes aux escales.
Si tel est le cas vous pouvez me joindre en messagerie privée.
Bonne journée et peut-être à bientôt.
Ayant réservé pour la transatlantique de retour du COSTA SERENA en mars 2011 j'aimerais savoir si des personnes seraient intéressées pour organiser des excursions par nous -mêmes aux escales.
Si tel est le cas vous pouvez me joindre en messagerie privée.
Bonne journée et peut-être à bientôt.
Vaccins et questions de santé pour un voyage en Inde? English translation pending
Bonjour.
J' ai recherché, et lu énormément de choses concernant cette question qui préoccupe n'importe quel voyageurs un peu sérieux voulant se rendre en Inde (peu importe le pays en fait) : "Faut-il que je me fasse vacciner avant mon voyage et si oui, contre quelles maladies?"
Alors, tout d'abord je décide de me renseigner un peu via internet...
Sur de forums... (dont celui-ci) : On trouve tout et son contraire, mais principalement des messages, dont l'auteur, vidé de toute compétence, affirme d'un ton arrogant ce que sont voisin de palier lui as raconté à propos son petit neveu Toto (allé titiller l'aventure au club med de pouet-pouet-les-flots).
Et sur les sites un peu sérieux (http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/inde_12259/index.html), un discours type que tout un chacun pourrait sortir sans trop se mouiller, du genre : "j'en sais rien mais je te dis d'aller te faire vacciner car je veux pas avoir de problèmes si, hypothétiquement, tu tombes malade."
Comme l'indique le site plus haut, il faut demander conseille à son médecin. Ce que je m'empresse donc de faire:
Moi : Faut-il se faire vacciner contre l'hépatite A? Médecin : Oui.
Moi : et l'hépatite B? Lui : Pareil.
Moi : Ah bon... Et la typhoïde? Lui : Je t'ai dis oui...
Moi : Et la fièvre Jaune, c'est important non? Lui : Oui Oui Oui Oui Oui...
Moi : Tant qu'on y est, pourquoi ne pas faire l'encéphalite Japonaise? Lui : Ce que tu veux! Tu vois pas que jmen fou! Je t'injecte ce que tu veux du moment que tu me file tes 23 euros pour mes 5 minutes de consultation.
Bref... Il n'en sait strictement rien. J'aurais pu inventé un nom de maladie et lui demandé par exemple s'il fallait se faire vacciné contre " le syndrome des-pieds-qui-pus", qu'il m'aurait dit dans un ton désabusé, comme il l'a fait pour les autres questions : "Oui".
Alors on se raccorche à la réalité et je demande à mon entourage si certains sont déja allés dans ce beau pays, et s'ils étaient vaccinés. 5 y sont allés, 1 s'est fait vacciner (hepatite a et b, typhoide).
Bref... Je pars 1 mois en Inde, De Delhi à Mumbai : début juillet à début aout : mousson et donc moustiques ( encéphalite japonaise, palu...). Et je pense vraiment que je ne vais pas me faire vacciner (Hors DTP bien sur). Je ne prendrai aucun traitement préventif pour le paludisme non plus. Par contre, je prendrai une moustiquaire, des répulsif puissant , un filtre à eau et quelques micropurs.
Je pars avec un ami, qui lui s'est fait vacciné contre les hépatites A et B.
Mes Impressions :
Hépatites A : maladie le plus souvent bénigne, et donc je vois pas vraiment l'intérêt. Sinon autant me faire vacciner contre la chiasse, la chaude pisse ou même, soyons fou... La grippe A! La blague...
Hépatite B : Bien plus grave! (Peut devenir une maladie chronique) Mais se contracte uniquement par le sexe ou le sang... Etant extrêmement vigilant concernant le premier cas, la seule porte d'entré du virus pourrai être le sang... Dans un cas de transfusion sanguine à l'étranger par exemple... Et encore si le sang est contaminé j'aurais plus peurs du sida et des autres maladies plus grave que l'hépatite B. De plus l'étude de Hernan démontre un lien direct entre ce vaccin et la sclérose en plaque. 3 fois plus de chances de contracté la maladie, selon l'étude.
Donc voila, c'est un topic un peu particulier, je n'ai pas vraiment de demande, je croule déjà sous les infos les plus contradictoires. Je n'ai pas de conseils n'ont plus. C'est plutôt un coup de gueule, ou plutôt un constat sur l'ignorance des services médicaux (sur ce sujet là), et sur l'arrogance des personnes, ressortant de la manière la plus radicale qui soit, des idées et de préjugées dont ils ne savent rien.
Par contre, je vous invite à la discussion. Essayons de construire un semblant de réponse. Etes-vous allé en Inde sans être vacciné? Avez vous attrapé l'hépatite A en Inde?
Si par exemple on se rend compte que la grande majorité des voyageurs ne sont pas vacciné ça donnera une réelle indications sur le faible danger de contracter la maladie. Si par contre vous avez attrapé l'hépatite A en Inde, ça donnera une indication importante sur le risque.
Mais par pitié éviter le "Il faut se faire vacciner absolument sinon tu vas mourir instantanément" ou le contraire "Mais non pas besoins de se faire vacciner car les virus sont nos amis et si on les caresse dans le sens du poil il seront docile avec nous, d'ailleurs j'en ai adopter un".
Bien à vous.
J' ai recherché, et lu énormément de choses concernant cette question qui préoccupe n'importe quel voyageurs un peu sérieux voulant se rendre en Inde (peu importe le pays en fait) : "Faut-il que je me fasse vacciner avant mon voyage et si oui, contre quelles maladies?"
Alors, tout d'abord je décide de me renseigner un peu via internet...
Sur de forums... (dont celui-ci) : On trouve tout et son contraire, mais principalement des messages, dont l'auteur, vidé de toute compétence, affirme d'un ton arrogant ce que sont voisin de palier lui as raconté à propos son petit neveu Toto (allé titiller l'aventure au club med de pouet-pouet-les-flots).
Et sur les sites un peu sérieux (http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/inde_12259/index.html), un discours type que tout un chacun pourrait sortir sans trop se mouiller, du genre : "j'en sais rien mais je te dis d'aller te faire vacciner car je veux pas avoir de problèmes si, hypothétiquement, tu tombes malade."
Comme l'indique le site plus haut, il faut demander conseille à son médecin. Ce que je m'empresse donc de faire:
Moi : Faut-il se faire vacciner contre l'hépatite A? Médecin : Oui.
Moi : et l'hépatite B? Lui : Pareil.
Moi : Ah bon... Et la typhoïde? Lui : Je t'ai dis oui...
Moi : Et la fièvre Jaune, c'est important non? Lui : Oui Oui Oui Oui Oui...
Moi : Tant qu'on y est, pourquoi ne pas faire l'encéphalite Japonaise? Lui : Ce que tu veux! Tu vois pas que jmen fou! Je t'injecte ce que tu veux du moment que tu me file tes 23 euros pour mes 5 minutes de consultation.
Bref... Il n'en sait strictement rien. J'aurais pu inventé un nom de maladie et lui demandé par exemple s'il fallait se faire vacciné contre " le syndrome des-pieds-qui-pus", qu'il m'aurait dit dans un ton désabusé, comme il l'a fait pour les autres questions : "Oui".
Alors on se raccorche à la réalité et je demande à mon entourage si certains sont déja allés dans ce beau pays, et s'ils étaient vaccinés. 5 y sont allés, 1 s'est fait vacciner (hepatite a et b, typhoide).
Bref... Je pars 1 mois en Inde, De Delhi à Mumbai : début juillet à début aout : mousson et donc moustiques ( encéphalite japonaise, palu...). Et je pense vraiment que je ne vais pas me faire vacciner (Hors DTP bien sur). Je ne prendrai aucun traitement préventif pour le paludisme non plus. Par contre, je prendrai une moustiquaire, des répulsif puissant , un filtre à eau et quelques micropurs.
Je pars avec un ami, qui lui s'est fait vacciné contre les hépatites A et B.
Mes Impressions :
Hépatites A : maladie le plus souvent bénigne, et donc je vois pas vraiment l'intérêt. Sinon autant me faire vacciner contre la chiasse, la chaude pisse ou même, soyons fou... La grippe A! La blague...
Hépatite B : Bien plus grave! (Peut devenir une maladie chronique) Mais se contracte uniquement par le sexe ou le sang... Etant extrêmement vigilant concernant le premier cas, la seule porte d'entré du virus pourrai être le sang... Dans un cas de transfusion sanguine à l'étranger par exemple... Et encore si le sang est contaminé j'aurais plus peurs du sida et des autres maladies plus grave que l'hépatite B. De plus l'étude de Hernan démontre un lien direct entre ce vaccin et la sclérose en plaque. 3 fois plus de chances de contracté la maladie, selon l'étude.
Donc voila, c'est un topic un peu particulier, je n'ai pas vraiment de demande, je croule déjà sous les infos les plus contradictoires. Je n'ai pas de conseils n'ont plus. C'est plutôt un coup de gueule, ou plutôt un constat sur l'ignorance des services médicaux (sur ce sujet là), et sur l'arrogance des personnes, ressortant de la manière la plus radicale qui soit, des idées et de préjugées dont ils ne savent rien.
Par contre, je vous invite à la discussion. Essayons de construire un semblant de réponse. Etes-vous allé en Inde sans être vacciné? Avez vous attrapé l'hépatite A en Inde?
Si par exemple on se rend compte que la grande majorité des voyageurs ne sont pas vacciné ça donnera une réelle indications sur le faible danger de contracter la maladie. Si par contre vous avez attrapé l'hépatite A en Inde, ça donnera une indication importante sur le risque.
Mais par pitié éviter le "Il faut se faire vacciner absolument sinon tu vas mourir instantanément" ou le contraire "Mais non pas besoins de se faire vacciner car les virus sont nos amis et si on les caresse dans le sens du poil il seront docile avec nous, d'ailleurs j'en ai adopter un".
Bien à vous.
Le tour du monde autour du ballon rond... English translation pending
Pour François....
Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....
Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛
VAYA ESPAÑA....
Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....
Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛
VAYA ESPAÑA....
Bon hôtel pas trop cher à San Pedro de Atacama? English translation pending
Bonjour, je prépare mon voyage a Atacama et je compte sur vous pour m'indiquer un
hôtel pas trop cher et sympa à San Pedro de Atacama. Avec mes remerciements.
27 avril 2010 - il neige sur Montréal! English translation pending
Hier, nous pouvions travailler dans le jardin, ce matin de gros flocons blancs tombent du ciel et tapissent mon gazon tout vert. Cela me rappelle un certain 26 avril alors que revenant de France en sandales il y avait tempête de neige et grand vent sur Montréal, brrrrr.
Qu'est-ce-que le dicton dit: en avril ne te découvre pas d'un fil 🤪.
Qu'est-ce-que le dicton dit: en avril ne te découvre pas d'un fil 🤪.
Retour de Khao Lak et Phuket (avril ) English translation pending
Khao lak
je viens juste de rentrer de thailande dernier avion avant l'interruption du trafic à cause du volcan !!
Début avril c’est plus la saison sèche mais c’est pas encore la saison des pluies En 15 jours nous avons eu 3 orages 1 le premier soir et 2 le deuxième jour sinon il a fait chaud mais c’était supportable.
A mon avis la ville n’a vraiment rien d’exceptionnel le vrai intérêt c’est la proximité des similans pour la plongée. Les plages sont belles mais pas de restaurant vraiment sympa en bord de plage comme à kho samui.
Un bon plan pour loger si jamais c'est le baan krating resort endroit super plage privée et pas cher un peu en dehors de khao lak mais endroit vraiment magique!
Une super excursion sympa c'est le lac (2h30 de voiture de khao lak = khao sok) artificiel avec un village flottant possibilité de dormir sur place vraiment super! C’est vraiment à faire
Pour la plongée les similans c’est Extraordinaire !!
Phuket
ah Phuket !!! phuket le meilleur voisine avec le pire.
Patong c’est vraiment spécial
Que de la débauche et pour la débauche bars, beuverie, massages (pas thérapeutique), magasin de souvenirs en veux tu en voila, boutiques de mode et vente de montres (pratiquement que du faux Rolex, D&G etc) pour soulager la bourse voire hôtel de passe à tous les étages si tu en as deux (bourses).
Clientèle en majorité sans aucune éducation et plutôt fruste , allemands bedonnant et anglais low class voire blonde russe nouveau riche rouge écrevisse à cause du soleil tous venus pour se défouler et pour dire j’y étais .Aussi quelques égarés qui heureusement donnent une meilleure image de l’Europe mais pas sûr que les thais aient beaucoup d’estime pour nous à la vue de tout ça ! Si cela ne te donne pas envie de vomir il reste le bar ou le restaurant….
Choucroute , burger & Mac donald à gogo ou whisky bas de gamme c’est au choix . Pire les thais commencent à manger comme les européens et avoir les mêmes vices. Après les allemands rondouillard on commence à voir des jeunes thaies grasses comme des sumos à force de boire des sodas et de manger de la M de chez M comme chez M (Donald ou un autre) vive la globalisation.. Même vu des racailles du 93 qui trouvent ça vraiment top !!.La mafia russe file aussi la parfaite entente avec la mafia locale
Enfin pour ceux qui trouveront sur place l'illusion du parfait amour avec une jolie crevette thaie qui parle trois mots d'anglais et qui te sortiras le grand jeux d'autant plus facilement que le porte monnaie est bien garni. Tu seras alors surpris de voir à quelle vitesse la demoiselle (ou celle du 3ième sexe) apprend l'anglais (voir paragraphe suivant) car toi apprendre le thai bon courage. C’est pas gagné d’avance Chaque syllabe = un mot et chaque mot peut avoir cinq sens différents suivant la prononciation « same same but différent ». Il te reste donc à deviner mais là c’est carrément le 6ième l’intuition Il te reste encore le mime mais c’est pas donné à tout le monde.
Dès ton retour tu seras bombardé de mails : chéri tu me manques déjà., mon frère a eu un terrible accident de voiture il est à l’hôpital mais je ne peux pas payer …j’en passe et des meilleures. Savoir quand même que dans tous les bars les mails sont dans la bible pas celle du buddha page de gauche en thai et page de droite en anglais nous vivons une époque moderne. Chaque bar a donc le sien et il existe autant de bars à Patong que de problèmes financiers insolubles sans le secours du farang samaritain.
Ne pas confondre the bitch non plus avec the Beach qui ne coûte que 100 bath pour pouvoir s’allonger c'est-à-dire rien comparé au 30'000 bath de pension que tu a promis de verser chaque mois à ta chérie pour lui éviter de retourner sur le trottoir . Enfin c’est pas le même service juste le parasol et la chaise longue si tu veux un massage il faudra payer un supplément mais au moins ici tout sera politiquement correct.
Saches quand même qu'avant d'avoir reçu ton premier mail chez toi en Europe ta belle créature file déjà le parfait amour avec le touriste suivant avec les mêmes arguments Moyennant trois ou quatre gogos , un belge, un allemand, un francais et un suisse ne soyons pas raciste la demoiselle vit alors très confortablement et fait même vivre tout son village en Isaan ou ailleurs.Ca arrange toute la famille et tout le monde fait semblant de croire que c'est parce que elle à un bon job en tout cas c’est sûr elle se tue pas à la tâche. Rassure toi si t’es tombé dans le panneau Buddha t’apporteras un meilleur Karma dans ta prochaine existence. .
Maintenant si t’es vraiment généreux ou vraiment naif voire les deux tu peux aussi acheter une maison, un commerce à ta dulcinée histoire le jour venu de couler une retraite paisible et assurer tes vieux jours avec ta belle. Là aussi saches que la loi thaie interdit la propriété du sol au farang. Ta dulcinée sera donc propriétaire à 51 % minimum . Seul hic à ton retour la belle vivra avec sa famille et son mari thai qui aura changé la serrure. Tu devras aller dormir à l’hôtel sans possibilité de recours .Tu peux aussi te faire brider les yeux et te faire liposucer (non c’est pas une spécialité du kama sutra thailandais) à bon compte dans une clinique mais le résultat là non plus n’est pas garanti Enfin pour que l’illusion soit parfaite il faudra encore apprendre parfaitement le thai Là c’est une autre paire de manche et même avec la méthode assimil c’est pas gagné d’avance (cf au dessus)
Savoir qu'il y en a plus d'un qui c'est fait avoir et pas forcément que des mecs qui n'ont qu'une bite à la place de la cervelle. La naiveté, l'exploitation humaine c'est ça Phuket Patong .
Einstein disait bien L univers et la connerie humaine sont sans limites quoi que pour l'univers (céleste) on est en asie, mince , j'ai des doute .En tout cas cela plane ras le sol l’essentiel c’est qu’on se marre et qu’on en aie pour son argent. Rassures toi il y en a pour tout le monde et tout le monde sera servi. On rase pas gratis pour autant.
Maintenant si tu fréquentes que le bar parce que tu n’es pas si naïf évites de trop boire et de te mettre à tripoter directement la demoiselle assise à côté de toi cela aussi peut coûter (très) cher ; car tu te trompes la demoiselle est étudiante en vacances chez sa grand-mère et lit la bible tous les jours simplement parce que elle s’intéresse à la culture européenne. Elle s'offusquera déposera plainte chez les ripoux de flics et tu paieras un dédommagement pour l'atteinte à son honneur et naturellement au flic qui t'as évité la prison et trouvé ainsi un arrangement Ah ces asiatiques il savent toujours sauver la face même avec les farangs !!
D’ailleurs pour les flics aussi il n'y a bien sûr aucun bar à putes à Patong. Il font d'ailleurs des contrôles très régulièrement si si je t’ assure .Seules les putes ne portent pas de soutien gorge (tu sais maintenant comment les repérer) Pour le vérifier quand la police débarque à l'improviste pour un contrôle les demoiselles en portent toutes un. Savoir que toutes les filles savent d'avance la date et l'heure des contrôles et l'enlève sitôt après...Si quelqu’un avait le même tuyau pour le tirage du loto moi ça m’arrangerait beaucoup je suis preneur
Moralité A Patong il faut absolument tout voir et tout éviter pour ne pas mourir idiot et dire j’y étais !!! Maintenant heureusement que c’était pas mon premier voyage en thailande car il y a franchement mieux. Certes l’île est paradisiaque et les plages sont belles mais à Phuket le touriste =une cash machine sur deux pattes Partout on veut te vendre quelque chose et tu te fais carrément aborder avec le sourire (commercial celui là) hello where do you come from ? je répondais from the moon... évites de dire from the beach (bitch) car la prononciation pourrait porter à confusion.
Par contre en dehors de Patong (kata, nai harm ou laem singh, kamala ) plein d endroits vraiment sympa et clientèle nettement meilleure . Seul bémol tout étant très largement plus cher qu'ailleurs en thailande. Ici c’est une autre thailande et un autre monde .
Les Plages
Savoir que les plages ne sont pas gardées !! Y a bien des miradors sur les plages mais j'ai jamais vu personne la seule différence avec la maison des esprits c’est que le mirador est plus haut plus grand et n’a pas coca cola avec une paille à l’intérieur donc impossible à confondre. Ca peut à la rigueur servir d'hôtel pour les fauchés mais pour te secourir en cas de pépin y a que le talisman ou la prière
Drapeau rouge = baignade interdite. Ce fut le cas à nai harn avec de très grosses vague et des courant important mais tout le monde se baigne quand même.
J’ai particulièrement aimé laem Shing, kamala et nai harn. Le vrai problème c’est le déplacement car il faut prendre un tuk tuk à chaque fois et là c'est l'arnaque assurée. Transport aussi cher qu’en Europe et impossible de négocier. . Le Phuket gazette a d’ailleurs écrit un article disant que cela commençait à poser problème. Seul hic Les thais de tout le pays accourent pour travailler et exploiter la vache à lait qu’est le touriste alors forcément les rues sont encombrées de tuk tuk à l’arrêt qui attendent le pigeon à longueur de journée et qui crie taxi taxi … Aussi Le tuk tuk man te file gratos (quelle générosité) son numéro de portable pour le retour et cela même si t’es à l’autre bout de l’île et que tu n’auras aucun problème à en trouver un pour revenir .
C’est vrai qu’a 20 euros la course c’est vraiment rentable et comme il n’y a pas de limitation dans le nombre de tuk tuk et qu’il y en a toujours plus il y a forcément plus d’offres que de demandes. Cela ne fait pas baisser les prix pour autant car les thais ont su très habilement résoudre le problème. Entente générale sur les prix. Le maire de Phuket ville a donc récemment réorganisé les transports avec l’aide du syndicat des tuk tuk pour limiter les abus et propose d’instaurer des meters Inutile de dire qu’ils seront aussitôt hors service, pas utilisé, ou trafiqué . Aucun transport en commun d’une plage à l’autre n’est prévu . Aussi rassure toi tout fonctionne exactement comme avant et à la satisfaction générale. Le maire a simplement du se faire cher payer pour ne pas trop réfléchir car les transports publics existent et fonctionnent mais c’est uniquement pour relier les plages à la ville de Phuket c’est donc pour le thai et comme le touriste se déplace de plage en plage soit il passe par la ville avec un monstre détour soit il paie un tuk tuk c’est aussi simple que cela
Seul moyen d'y échapper louer un scooter ou une voiture à tes risques et périls!! Si tu es malin achètes des pétards avant de monter histoire d’éloigner les mauvais esprits car il y a beaucoup de morts chaque semaine ce que confirme le nombre de maisons des esprits sur le bord des routes - Ah ces esprits qui n’arrivent toujours pas à prévoir les dépassements sans visibilité au haut du cote et ce malgré toutes les offrandes dont il font l’objet. J’espère simplement qu’il ne leur viendra jamais à l’idée d être un jour aiguilleur du ciel.
Enfin si par imprudence tu loues une moto avec un casque saches que là aussi c’est de la contre façon même si c’est pas marqué Rolex dessus. Le casque n’offre qu’une protection illusoire surtout face au gros 4x4 qui arrive en face. De toute façon une fois mort ça n’a plus vraiment d’importance alors Rolex ou pas Rolex t’es parti pour l’éternité .
je viens juste de rentrer de thailande dernier avion avant l'interruption du trafic à cause du volcan !!
Début avril c’est plus la saison sèche mais c’est pas encore la saison des pluies En 15 jours nous avons eu 3 orages 1 le premier soir et 2 le deuxième jour sinon il a fait chaud mais c’était supportable.
A mon avis la ville n’a vraiment rien d’exceptionnel le vrai intérêt c’est la proximité des similans pour la plongée. Les plages sont belles mais pas de restaurant vraiment sympa en bord de plage comme à kho samui.
Un bon plan pour loger si jamais c'est le baan krating resort endroit super plage privée et pas cher un peu en dehors de khao lak mais endroit vraiment magique!
Une super excursion sympa c'est le lac (2h30 de voiture de khao lak = khao sok) artificiel avec un village flottant possibilité de dormir sur place vraiment super! C’est vraiment à faire
Pour la plongée les similans c’est Extraordinaire !!
Phuket
ah Phuket !!! phuket le meilleur voisine avec le pire.
Patong c’est vraiment spécial
Que de la débauche et pour la débauche bars, beuverie, massages (pas thérapeutique), magasin de souvenirs en veux tu en voila, boutiques de mode et vente de montres (pratiquement que du faux Rolex, D&G etc) pour soulager la bourse voire hôtel de passe à tous les étages si tu en as deux (bourses).
Clientèle en majorité sans aucune éducation et plutôt fruste , allemands bedonnant et anglais low class voire blonde russe nouveau riche rouge écrevisse à cause du soleil tous venus pour se défouler et pour dire j’y étais .Aussi quelques égarés qui heureusement donnent une meilleure image de l’Europe mais pas sûr que les thais aient beaucoup d’estime pour nous à la vue de tout ça ! Si cela ne te donne pas envie de vomir il reste le bar ou le restaurant….
Choucroute , burger & Mac donald à gogo ou whisky bas de gamme c’est au choix . Pire les thais commencent à manger comme les européens et avoir les mêmes vices. Après les allemands rondouillard on commence à voir des jeunes thaies grasses comme des sumos à force de boire des sodas et de manger de la M de chez M comme chez M (Donald ou un autre) vive la globalisation.. Même vu des racailles du 93 qui trouvent ça vraiment top !!.La mafia russe file aussi la parfaite entente avec la mafia locale
Enfin pour ceux qui trouveront sur place l'illusion du parfait amour avec une jolie crevette thaie qui parle trois mots d'anglais et qui te sortiras le grand jeux d'autant plus facilement que le porte monnaie est bien garni. Tu seras alors surpris de voir à quelle vitesse la demoiselle (ou celle du 3ième sexe) apprend l'anglais (voir paragraphe suivant) car toi apprendre le thai bon courage. C’est pas gagné d’avance Chaque syllabe = un mot et chaque mot peut avoir cinq sens différents suivant la prononciation « same same but différent ». Il te reste donc à deviner mais là c’est carrément le 6ième l’intuition Il te reste encore le mime mais c’est pas donné à tout le monde.
Dès ton retour tu seras bombardé de mails : chéri tu me manques déjà., mon frère a eu un terrible accident de voiture il est à l’hôpital mais je ne peux pas payer …j’en passe et des meilleures. Savoir quand même que dans tous les bars les mails sont dans la bible pas celle du buddha page de gauche en thai et page de droite en anglais nous vivons une époque moderne. Chaque bar a donc le sien et il existe autant de bars à Patong que de problèmes financiers insolubles sans le secours du farang samaritain.
Ne pas confondre the bitch non plus avec the Beach qui ne coûte que 100 bath pour pouvoir s’allonger c'est-à-dire rien comparé au 30'000 bath de pension que tu a promis de verser chaque mois à ta chérie pour lui éviter de retourner sur le trottoir . Enfin c’est pas le même service juste le parasol et la chaise longue si tu veux un massage il faudra payer un supplément mais au moins ici tout sera politiquement correct.
Saches quand même qu'avant d'avoir reçu ton premier mail chez toi en Europe ta belle créature file déjà le parfait amour avec le touriste suivant avec les mêmes arguments Moyennant trois ou quatre gogos , un belge, un allemand, un francais et un suisse ne soyons pas raciste la demoiselle vit alors très confortablement et fait même vivre tout son village en Isaan ou ailleurs.Ca arrange toute la famille et tout le monde fait semblant de croire que c'est parce que elle à un bon job en tout cas c’est sûr elle se tue pas à la tâche. Rassure toi si t’es tombé dans le panneau Buddha t’apporteras un meilleur Karma dans ta prochaine existence. .
Maintenant si t’es vraiment généreux ou vraiment naif voire les deux tu peux aussi acheter une maison, un commerce à ta dulcinée histoire le jour venu de couler une retraite paisible et assurer tes vieux jours avec ta belle. Là aussi saches que la loi thaie interdit la propriété du sol au farang. Ta dulcinée sera donc propriétaire à 51 % minimum . Seul hic à ton retour la belle vivra avec sa famille et son mari thai qui aura changé la serrure. Tu devras aller dormir à l’hôtel sans possibilité de recours .Tu peux aussi te faire brider les yeux et te faire liposucer (non c’est pas une spécialité du kama sutra thailandais) à bon compte dans une clinique mais le résultat là non plus n’est pas garanti Enfin pour que l’illusion soit parfaite il faudra encore apprendre parfaitement le thai Là c’est une autre paire de manche et même avec la méthode assimil c’est pas gagné d’avance (cf au dessus)
Savoir qu'il y en a plus d'un qui c'est fait avoir et pas forcément que des mecs qui n'ont qu'une bite à la place de la cervelle. La naiveté, l'exploitation humaine c'est ça Phuket Patong .
Einstein disait bien L univers et la connerie humaine sont sans limites quoi que pour l'univers (céleste) on est en asie, mince , j'ai des doute .En tout cas cela plane ras le sol l’essentiel c’est qu’on se marre et qu’on en aie pour son argent. Rassures toi il y en a pour tout le monde et tout le monde sera servi. On rase pas gratis pour autant.
Maintenant si tu fréquentes que le bar parce que tu n’es pas si naïf évites de trop boire et de te mettre à tripoter directement la demoiselle assise à côté de toi cela aussi peut coûter (très) cher ; car tu te trompes la demoiselle est étudiante en vacances chez sa grand-mère et lit la bible tous les jours simplement parce que elle s’intéresse à la culture européenne. Elle s'offusquera déposera plainte chez les ripoux de flics et tu paieras un dédommagement pour l'atteinte à son honneur et naturellement au flic qui t'as évité la prison et trouvé ainsi un arrangement Ah ces asiatiques il savent toujours sauver la face même avec les farangs !!
D’ailleurs pour les flics aussi il n'y a bien sûr aucun bar à putes à Patong. Il font d'ailleurs des contrôles très régulièrement si si je t’ assure .Seules les putes ne portent pas de soutien gorge (tu sais maintenant comment les repérer) Pour le vérifier quand la police débarque à l'improviste pour un contrôle les demoiselles en portent toutes un. Savoir que toutes les filles savent d'avance la date et l'heure des contrôles et l'enlève sitôt après...Si quelqu’un avait le même tuyau pour le tirage du loto moi ça m’arrangerait beaucoup je suis preneur
Moralité A Patong il faut absolument tout voir et tout éviter pour ne pas mourir idiot et dire j’y étais !!! Maintenant heureusement que c’était pas mon premier voyage en thailande car il y a franchement mieux. Certes l’île est paradisiaque et les plages sont belles mais à Phuket le touriste =une cash machine sur deux pattes Partout on veut te vendre quelque chose et tu te fais carrément aborder avec le sourire (commercial celui là) hello where do you come from ? je répondais from the moon... évites de dire from the beach (bitch) car la prononciation pourrait porter à confusion.
Par contre en dehors de Patong (kata, nai harm ou laem singh, kamala ) plein d endroits vraiment sympa et clientèle nettement meilleure . Seul bémol tout étant très largement plus cher qu'ailleurs en thailande. Ici c’est une autre thailande et un autre monde .
Les Plages
Savoir que les plages ne sont pas gardées !! Y a bien des miradors sur les plages mais j'ai jamais vu personne la seule différence avec la maison des esprits c’est que le mirador est plus haut plus grand et n’a pas coca cola avec une paille à l’intérieur donc impossible à confondre. Ca peut à la rigueur servir d'hôtel pour les fauchés mais pour te secourir en cas de pépin y a que le talisman ou la prière
Drapeau rouge = baignade interdite. Ce fut le cas à nai harn avec de très grosses vague et des courant important mais tout le monde se baigne quand même.
J’ai particulièrement aimé laem Shing, kamala et nai harn. Le vrai problème c’est le déplacement car il faut prendre un tuk tuk à chaque fois et là c'est l'arnaque assurée. Transport aussi cher qu’en Europe et impossible de négocier. . Le Phuket gazette a d’ailleurs écrit un article disant que cela commençait à poser problème. Seul hic Les thais de tout le pays accourent pour travailler et exploiter la vache à lait qu’est le touriste alors forcément les rues sont encombrées de tuk tuk à l’arrêt qui attendent le pigeon à longueur de journée et qui crie taxi taxi … Aussi Le tuk tuk man te file gratos (quelle générosité) son numéro de portable pour le retour et cela même si t’es à l’autre bout de l’île et que tu n’auras aucun problème à en trouver un pour revenir .
C’est vrai qu’a 20 euros la course c’est vraiment rentable et comme il n’y a pas de limitation dans le nombre de tuk tuk et qu’il y en a toujours plus il y a forcément plus d’offres que de demandes. Cela ne fait pas baisser les prix pour autant car les thais ont su très habilement résoudre le problème. Entente générale sur les prix. Le maire de Phuket ville a donc récemment réorganisé les transports avec l’aide du syndicat des tuk tuk pour limiter les abus et propose d’instaurer des meters Inutile de dire qu’ils seront aussitôt hors service, pas utilisé, ou trafiqué . Aucun transport en commun d’une plage à l’autre n’est prévu . Aussi rassure toi tout fonctionne exactement comme avant et à la satisfaction générale. Le maire a simplement du se faire cher payer pour ne pas trop réfléchir car les transports publics existent et fonctionnent mais c’est uniquement pour relier les plages à la ville de Phuket c’est donc pour le thai et comme le touriste se déplace de plage en plage soit il passe par la ville avec un monstre détour soit il paie un tuk tuk c’est aussi simple que cela
Seul moyen d'y échapper louer un scooter ou une voiture à tes risques et périls!! Si tu es malin achètes des pétards avant de monter histoire d’éloigner les mauvais esprits car il y a beaucoup de morts chaque semaine ce que confirme le nombre de maisons des esprits sur le bord des routes - Ah ces esprits qui n’arrivent toujours pas à prévoir les dépassements sans visibilité au haut du cote et ce malgré toutes les offrandes dont il font l’objet. J’espère simplement qu’il ne leur viendra jamais à l’idée d être un jour aiguilleur du ciel.
Enfin si par imprudence tu loues une moto avec un casque saches que là aussi c’est de la contre façon même si c’est pas marqué Rolex dessus. Le casque n’offre qu’une protection illusoire surtout face au gros 4x4 qui arrive en face. De toute façon une fois mort ça n’a plus vraiment d’importance alors Rolex ou pas Rolex t’es parti pour l’éternité .
Partir un an à Londres après le bac? English translation pending
Bonjour,
J'ai 18 ans et je suis étudiant en terminale dans la filière STG -option mercatique-, mes projets étant de poursuivre mes études avec un BTS commerce international -en alternance-. Mon niveau d'anglais est correct mais laisse a désirer =/. Pour le perfectionner, acquérir une nouvelle expérience professionnelle et économiser un peu d'argent, je souhaite donc partir à l'aventure l'année prochaine dans la ville de Londres après l'obtention -si tout se passe bien ^^'- de mon diplôme en Juin. Je ne possède pas de contacts sur place mais recherche activement des "bons plans", renseignements, organismes fiables -pour un petit budget- ou toutes autres indications qui pourraient m'être utiles ...
Pouvez-vous m'aider ?
Merci par avance, cordialement, Arthur.
J'ai 18 ans et je suis étudiant en terminale dans la filière STG -option mercatique-, mes projets étant de poursuivre mes études avec un BTS commerce international -en alternance-. Mon niveau d'anglais est correct mais laisse a désirer =/. Pour le perfectionner, acquérir une nouvelle expérience professionnelle et économiser un peu d'argent, je souhaite donc partir à l'aventure l'année prochaine dans la ville de Londres après l'obtention -si tout se passe bien ^^'- de mon diplôme en Juin. Je ne possède pas de contacts sur place mais recherche activement des "bons plans", renseignements, organismes fiables -pour un petit budget- ou toutes autres indications qui pourraient m'être utiles ...
Pouvez-vous m'aider ?
Merci par avance, cordialement, Arthur.
Croisière "Rivages ibériques" sur le Louis Majesty du 2 au 10 avril 2010 English translation pending
Bonjour à tous !
Tout comme mes prédécesseurs, j'ai pioché à gauche à droite afin de pouvoir faire les valises, sans rien oublier. Merci donc à tous !!
Nous voilà donc partis pour Marseille (pour ma part pas trop loin, seulement 45mn de route..), un peu stressé car c'est la toute première !! Môle Léon Gourret, le bateau nous y attend... Le parking pour croisiéristes : 13€ par jour. En rentrant dans le hangar, nos bagages sont prises en compte et passent "aux rayons" ! On nous remet des documents à lire et à remplir (H1N1). Un jus de fruit nous est offert et nous suivons les vacanciers... Il nous est demandé le choix du service pour le dîner et nous choisissons le second (20h30). Car dîner à 18h30, c'est à mon goût, un peu tôt ! Le responsable nous remet un ticket sur lequel est inscrit notre numéro de table. S'en suivent les forfaits de boissons (valable de 10h à 2h du matin): - alcoolisées : 27,95€ par jour et par personne - non alcoolisées : 14,95€ par jour et par personne Il existe un forfait pour le vin (3 bouteilles pour 54€ ; 4 pour 72€...). Les vins sont excellents... Nous arrivons près des guichets : - Emprunte de CB - Photo de chaque passager pour la carte magnétique - vérifications des pièces d'identité (on ma demandé les passeports !!) Chacun reçoit sa carte magnétique.. A la sortie du hangar, photo de famille (déjà...et y'en aura d'autres !!) puis nous montons à bord où nous sommes pris en charge et menés vers nos cabines. Nos valises nous attendaient déjà devant la porte !! Nous découvrons les divers documents (News, ...) et nous partons à la visite du bateau. A 16h30, nous participons à l'exercice général d'urgence. Nous prenons donc nos gilets de sauvetage qui se trouvent dans nos armoires et nous nous dirigeons vers notre point de rencontre. Et là, petite photo !!!! A la fin, de l'exercice, une réunion d'information nous attend au théâtre Palace. Présentation du personnel, de la vie à bord et des excursions. Kamel et son équipe d'animation sont très attachants !!!! Pendant ce temps là nous quittons le port de Marseille... 19h Showtime devant un apéro (on ne va pas se priver, on est en vacances !!!) puis repas à 20h30 au Four Seasons. (Le code vestimentaire de ce soir : décontracté...). Demain est un autre jour, nous nous réveillerons à Barcelone...😎
Tout comme mes prédécesseurs, j'ai pioché à gauche à droite afin de pouvoir faire les valises, sans rien oublier. Merci donc à tous !!
Nous voilà donc partis pour Marseille (pour ma part pas trop loin, seulement 45mn de route..), un peu stressé car c'est la toute première !! Môle Léon Gourret, le bateau nous y attend... Le parking pour croisiéristes : 13€ par jour. En rentrant dans le hangar, nos bagages sont prises en compte et passent "aux rayons" ! On nous remet des documents à lire et à remplir (H1N1). Un jus de fruit nous est offert et nous suivons les vacanciers... Il nous est demandé le choix du service pour le dîner et nous choisissons le second (20h30). Car dîner à 18h30, c'est à mon goût, un peu tôt ! Le responsable nous remet un ticket sur lequel est inscrit notre numéro de table. S'en suivent les forfaits de boissons (valable de 10h à 2h du matin): - alcoolisées : 27,95€ par jour et par personne - non alcoolisées : 14,95€ par jour et par personne Il existe un forfait pour le vin (3 bouteilles pour 54€ ; 4 pour 72€...). Les vins sont excellents... Nous arrivons près des guichets : - Emprunte de CB - Photo de chaque passager pour la carte magnétique - vérifications des pièces d'identité (on ma demandé les passeports !!) Chacun reçoit sa carte magnétique.. A la sortie du hangar, photo de famille (déjà...et y'en aura d'autres !!) puis nous montons à bord où nous sommes pris en charge et menés vers nos cabines. Nos valises nous attendaient déjà devant la porte !! Nous découvrons les divers documents (News, ...) et nous partons à la visite du bateau. A 16h30, nous participons à l'exercice général d'urgence. Nous prenons donc nos gilets de sauvetage qui se trouvent dans nos armoires et nous nous dirigeons vers notre point de rencontre. Et là, petite photo !!!! A la fin, de l'exercice, une réunion d'information nous attend au théâtre Palace. Présentation du personnel, de la vie à bord et des excursions. Kamel et son équipe d'animation sont très attachants !!!! Pendant ce temps là nous quittons le port de Marseille... 19h Showtime devant un apéro (on ne va pas se priver, on est en vacances !!!) puis repas à 20h30 au Four Seasons. (Le code vestimentaire de ce soir : décontracté...). Demain est un autre jour, nous nous réveillerons à Barcelone...😎
De retour du Vietnam: déçu.... English translation pending
De retour apres 3 semaines au vietnam.
J'avoue avoir été assez deçu. Je suis content d'avoir visité le pays mais je n'y reviendrai pas.
Notre voyage commence par Saigon: grande ville avec une circulation de motos hallucinantes. C'est ici que les arnaques ont commencé: les gars en moto qui nous ont fait visiter la ville se sont barés vite fait sans nous rendre la monaie du prix que nous avions convenu.
3 jours dans le delta , en croisière par l'agence Cochinchine : rien à dire. Que du bonheur. Nous avons pu voir la vie s'organise autour du fleuve, ponctué de quelques ballades à pied et en vélo, et une cuisine vraiment très bonne.
- déplacement en train. Je trouve cette double tarification "etranger" vraiment intorérable et discriminatoire.
3 jours à Nha trang, les arnaques continuent, on voulait voir jusqu'où ils pouvaient aller : sans limite. La plage, eau marron : remplie de déchets. Nous en sommes resortis les pieds engoudronnés: beurk..... les iles en face, sans grand interet. Peu de poissons et récif coralien en train de mourir et beaucoup de déchets au milieu des coraux. Heureusement quelques restos sympas , et les fruits de mer à deguster le soir sur le bord de mer. Heureusement nous avons visités les alentours en vélo ce qui nous a permi de découvrir des coins vraiment très jolis avec des gens qui nous disaient "hello" : ceux là avaient l'air sinceres.
- train, lors de la montée , on s'est fait carrement jetter par terre par les vietnamiens qui voulaient absolument monter avant nous et une fois dans le train , on s'est fait encore malmenés comme dans une emeute au stade de france....
3 jours Hue. Ville chargée d'histoire. Sympa à visiter et bons petits restos. Une étudiante, nous a demandé de l'aider à réviser son devoir d'anglais. Nous sommes restés plus d'une heure avec elle : ce fut la seule rencontre désinteressé que nous avons eu dans ce pays. comme d'habitude découverte des campagnes environnantes en vélo ce qui nous permi " comme d'habitude de découvir des gens sympas"
- train : toujours pareil
1 jour et demi. Dong hoi , ville sans interet ou personne ne parle anglais et méprise les occidendaux. Heureusement la visite de la grotte de Phong Nha est sympa et miracle nous avons rencontré une famille vietnamienne sympa avec qui nous avons passé toute la journée.
train pour ninh binh
3 jours à tam coc. paysage superbe. sinon meme climat : harcelement , arnaque, vente en force..... nourriture médiocre et plus chère que dans le sud. Vélo pendant 2 jours : les paysages sont vraiment magnifiques.
4 jours de trek dans la vallée de mai chau , organisé par l'agence Binh tours. organisation sans faille. nous avons passé 4 jours extraordinaires , tant par les paysages que la gentillesse des guides et des porteurs ainsi que l'accueil des gens chez qui nous avons dormi. c'est le guide local qui préparait à manger : nourriture vraiment merveilleuse et en grande quantié et bien sur alcool de riz tous les soirs. Pendant ces 4 jours, tous les enfants que nous avons croisés, criaient "hello, hello" et non pas "money , money" comme les autres endroits que nous avons visités.
2 jours à hanoi. Pollution énorme, atmosphére saturée de gaz d'echappement et son cortege de saloperie. Ici les vietnamiens ont atteint des sommets pour essayer de nous pomper notre argent. Le fameux lac de l'épée est tellement pollué qu'il ressemble à un bassin de décantation de station d'épuration. Nous avons détesté. Les restos où nous avons mangés étaient chers et la nourriture médiocre.
Ma femme a surtout craqué lorsqu'on lui rendait le linge. souvent mal lavé , tout juste sec, non repassé. le pire , à tam coc où le linge a été juste trempé dans la riviere mis en boule trempé dans un sac en plastic . tout ça pour 1 euros le kg
Sans parler de l'environnement, des tas d'immondices partout qui dénaturent des sites auparavant magnifiques. Désolé pour ceux qui adore ce pays. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut.
J'avoue avoir été assez deçu. Je suis content d'avoir visité le pays mais je n'y reviendrai pas.
Notre voyage commence par Saigon: grande ville avec une circulation de motos hallucinantes. C'est ici que les arnaques ont commencé: les gars en moto qui nous ont fait visiter la ville se sont barés vite fait sans nous rendre la monaie du prix que nous avions convenu.
3 jours dans le delta , en croisière par l'agence Cochinchine : rien à dire. Que du bonheur. Nous avons pu voir la vie s'organise autour du fleuve, ponctué de quelques ballades à pied et en vélo, et une cuisine vraiment très bonne.
- déplacement en train. Je trouve cette double tarification "etranger" vraiment intorérable et discriminatoire.
3 jours à Nha trang, les arnaques continuent, on voulait voir jusqu'où ils pouvaient aller : sans limite. La plage, eau marron : remplie de déchets. Nous en sommes resortis les pieds engoudronnés: beurk..... les iles en face, sans grand interet. Peu de poissons et récif coralien en train de mourir et beaucoup de déchets au milieu des coraux. Heureusement quelques restos sympas , et les fruits de mer à deguster le soir sur le bord de mer. Heureusement nous avons visités les alentours en vélo ce qui nous a permi de découvrir des coins vraiment très jolis avec des gens qui nous disaient "hello" : ceux là avaient l'air sinceres.
- train, lors de la montée , on s'est fait carrement jetter par terre par les vietnamiens qui voulaient absolument monter avant nous et une fois dans le train , on s'est fait encore malmenés comme dans une emeute au stade de france....
3 jours Hue. Ville chargée d'histoire. Sympa à visiter et bons petits restos. Une étudiante, nous a demandé de l'aider à réviser son devoir d'anglais. Nous sommes restés plus d'une heure avec elle : ce fut la seule rencontre désinteressé que nous avons eu dans ce pays. comme d'habitude découverte des campagnes environnantes en vélo ce qui nous permi " comme d'habitude de découvir des gens sympas"
- train : toujours pareil
1 jour et demi. Dong hoi , ville sans interet ou personne ne parle anglais et méprise les occidendaux. Heureusement la visite de la grotte de Phong Nha est sympa et miracle nous avons rencontré une famille vietnamienne sympa avec qui nous avons passé toute la journée.
train pour ninh binh
3 jours à tam coc. paysage superbe. sinon meme climat : harcelement , arnaque, vente en force..... nourriture médiocre et plus chère que dans le sud. Vélo pendant 2 jours : les paysages sont vraiment magnifiques.
4 jours de trek dans la vallée de mai chau , organisé par l'agence Binh tours. organisation sans faille. nous avons passé 4 jours extraordinaires , tant par les paysages que la gentillesse des guides et des porteurs ainsi que l'accueil des gens chez qui nous avons dormi. c'est le guide local qui préparait à manger : nourriture vraiment merveilleuse et en grande quantié et bien sur alcool de riz tous les soirs. Pendant ces 4 jours, tous les enfants que nous avons croisés, criaient "hello, hello" et non pas "money , money" comme les autres endroits que nous avons visités.
2 jours à hanoi. Pollution énorme, atmosphére saturée de gaz d'echappement et son cortege de saloperie. Ici les vietnamiens ont atteint des sommets pour essayer de nous pomper notre argent. Le fameux lac de l'épée est tellement pollué qu'il ressemble à un bassin de décantation de station d'épuration. Nous avons détesté. Les restos où nous avons mangés étaient chers et la nourriture médiocre.
Ma femme a surtout craqué lorsqu'on lui rendait le linge. souvent mal lavé , tout juste sec, non repassé. le pire , à tam coc où le linge a été juste trempé dans la riviere mis en boule trempé dans un sac en plastic . tout ça pour 1 euros le kg
Sans parler de l'environnement, des tas d'immondices partout qui dénaturent des sites auparavant magnifiques. Désolé pour ceux qui adore ce pays. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut.
Kirghizistan en juillet: sécurité? English translation pending
Bonjour,
On m'a proposé de partir 2 semaines en juillet au kirghizstan (voyage en autonomie à cheval en direction du lac issyk kol et de la réserve de Naryn), voyage entre personnes naturalistes sans tour opérator juste avec un guide. J'ai commencé à me renseigner sur le pays et cela m'a refroidit. Apparemment c'est un pays à haut risque. D'autant plus que l'avion arrive à Bishkek et qu'il y a encore eut des conflits recemment. Bref, si quelqu'un est déjà parti la-bas et à plus de précisions. On m'a dit qu'il y avait des mines également, que beaucoup de drogue et bandes circulaient par là. Bref, je ne voudrais pas m'engager dans un voyage ou je ne suis pas sûr de revenir et avoir des infos fiables. Merci. Sinon, les paysages, cette aventure me tente bien mais tout ça me refroidit.
Etat d'urgence à Bangkok (7 avril 2010) English translation pending
Et un de plus !
Le PM vient d'annoncer l etat d'urgence a Bangkok et dans les provinces environnantes.
Ca ressemble a l'annee derniere.
Encore des annulations en perspective
Le PM vient d'annoncer l etat d'urgence a Bangkok et dans les provinces environnantes.
Ca ressemble a l'annee derniere.
Encore des annulations en perspective
"Non, Mada n'est pas dangereuse, venez!" English translation pending
Lu sur midilibre.com. Édition du lundi 5 avril 2010.
Montpellier. « Non, Mada n'est pas dangereuse, venez ! »
http://www.midilibre.com/articles/2010/04/05/MONTPELLIER-Non-Mada-n-39-est-pas-dangereuse-venez-1177165.php5
Montpellier. « Non, Mada n'est pas dangereuse, venez ! »
http://www.midilibre.com/articles/2010/04/05/MONTPELLIER-Non-Mada-n-39-est-pas-dangereuse-venez-1177165.php5
Budget pour quinze jours en Thaïlande? English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous préparons avec mon amie notre voyage en Thailande les 15 derniers jours d'Août. Nous aimerions savoir combien de budget faut il prévoir pour 15j en sachant que nous aimerions si possible faire Bangkok, Chiang mai, et finir par le sud, phuket, koh phi phi... Nous avons un budget de base un peu serré🤪 300-400e environ. Est-il vrai que de nos jours ce n'est pas suffisant entre les transports, les guest+house, la nourriture, les achats etc...?(nous ne recherchons pas l'hotelerie de luxe... mais nous aimerions nous faire plaisir sans avoir a compter sans cesse!!). Si vous avez aussi des adresses de guest house pas chere et sympa sur bangkok et kho phi phi... Merci d'avance à tous!🙂
Nous préparons avec mon amie notre voyage en Thailande les 15 derniers jours d'Août. Nous aimerions savoir combien de budget faut il prévoir pour 15j en sachant que nous aimerions si possible faire Bangkok, Chiang mai, et finir par le sud, phuket, koh phi phi... Nous avons un budget de base un peu serré🤪 300-400e environ. Est-il vrai que de nos jours ce n'est pas suffisant entre les transports, les guest+house, la nourriture, les achats etc...?(nous ne recherchons pas l'hotelerie de luxe... mais nous aimerions nous faire plaisir sans avoir a compter sans cesse!!). Si vous avez aussi des adresses de guest house pas chere et sympa sur bangkok et kho phi phi... Merci d'avance à tous!🙂
Retour de l'hôtel Dreams La Romana à Bayahibe (mars 2010) English translation pending
bonjour,
nous sommes rentrés ce week end du dreams et notre séjour a été un pur bonheur de paradis pour nous cet hotel est au top du top!! si vous avez des questions à me poser, je vous répondrais sans probleme!!🙂
nous sommes rentrés ce week end du dreams et notre séjour a été un pur bonheur de paradis pour nous cet hotel est au top du top!! si vous avez des questions à me poser, je vous répondrais sans probleme!!🙂
Retour de l'hôtel Gran Bahia Principe Esmeralda à Punta Cana English translation pending
Nous sommes de retour du Grand Bahia Principe de Punta Cana. Nous avions acheté en Royal Golden mais nous avons été up-grader dans la nouvelle section Esméralda, qu'ils appèlent Royal Golden de Luxe.
WOW ! Que de luxe et que de service. Les employés sont tous extrèmement sympathiques et répondent à nos moindres désirs. Les chambres sont d'une propreté impéccable. Bien équipées avec frigo remplis tous les jours, grand lit à bal d'aquin, télé plasma, grande salle de bain avec deux lavabos, grande douche moderne, bagnoire à remous, les femmes de chambres viennent 4 fois par jour pour vérifier qu'il ne manque rien. On arrivaient le soir pour le dodo et le bain mousse était coulé avec deux petites bieres dans un sceau de glace, avec petit chocolats sur l'oreiller. Elles parfument même les oreillers selon nos gouts. Vous demandez les oreillers que vous voulez: Mousse, mousse à mémoire, plumes, épaisses ou plates, toutes les oreillers sont disponibles.
La piscine est très propre et chaude. Il y a aussi une petite piscine avec 3 jaccuzis à l'intérieur entourée de gazébos de toiles avec côtés pour plus d'intimité. Internet est gratuit ainsi que le coffret de sureté. Le bar dispose de toutes les boissons désirées. Champagnes, cognac, baileys, amaréto, amarula. Je prenais même mon scotch soda avant le souper et mon petit porto après le souper, sur la terrasse extérieure avec chandelle sur la table.
Le resto à la carte Bella Italia s'y trouve et est excellent.
Passons maintenant aux plus belles surprises, le buffet et la qualité du service.
Le buffet du Punta Cana est bien mais celui du Esméralda est de beaucoup supérieur. Tout y est excellent et fromages bleus, saumon fumé, terrine et pâté de foie gras y sont toujours présents. Le vin est servi en bouteille et très honnête. Les desserts sont magnifiques, les soupes excellentes. Les pâtes sont exquises et les fruits de mers omniprésent. Nous avions droit à la langouste régulièrement. Les crevettes toujours présentes. Nous avons même eu du canard et des cailles. Le cuisto peut vous faire cuire un T-bone si vous le désirez. Le jeudi soir, c'est la soirée de gala. Langouste bouillies ou grillées, crabes, crevettes géantes, calmars, pieuvres, moules, caviar noir, rouge et orange. Un vrai délices pour les yeux et le palais. Nous avions eu 4 réservations aux soupers à la carte à notre arrivée. nous avons eu l'italien Bella Italia, le Méditéranéen El Olivo, le japonais Maiko et le Gourmet Don Pablo. Tous tres bon, particulièrement le Maiko et le Don Pablo mais le buffet est tellement bon que nous n'en avons pas demandé d'autres.
En plus du buffet, ce qui démarque l' Esméralda est la qualité du service. Tous les gens qui y travaillent sont cordiaux, du jardinier au serveur. Tous sourient et répondent à vos moindres demandes. Ils n'attendent pas pour le pourboire et si vous ne faites pas vite pour le donner, ils repartent aussitôt. Ils se soucient réelement de votre confort et vous demande sans cesse comment vous trouver votre séjour et qu'est-ce qu'ils peuvent faire de plus pour vous faire plaisir. Ils appèlent cette section leur Joyaux. Vraiment tranchant des autres complexes de Punta Cana que j'ai fait où les employés semblaient souvent se fouttre de vous.
Vraiment, si L'Esméralda réussi à maintenir ce standard de qualité, cette section du Grand Bahia Principe deviendra très en demande et sera difficile à avoir. Probablement que le prix aussi grimperas car il est encore abordable, pour le moment. En tous cas, moi, j'y retourne l'hiver prochain.
WOW ! Que de luxe et que de service. Les employés sont tous extrèmement sympathiques et répondent à nos moindres désirs. Les chambres sont d'une propreté impéccable. Bien équipées avec frigo remplis tous les jours, grand lit à bal d'aquin, télé plasma, grande salle de bain avec deux lavabos, grande douche moderne, bagnoire à remous, les femmes de chambres viennent 4 fois par jour pour vérifier qu'il ne manque rien. On arrivaient le soir pour le dodo et le bain mousse était coulé avec deux petites bieres dans un sceau de glace, avec petit chocolats sur l'oreiller. Elles parfument même les oreillers selon nos gouts. Vous demandez les oreillers que vous voulez: Mousse, mousse à mémoire, plumes, épaisses ou plates, toutes les oreillers sont disponibles.
La piscine est très propre et chaude. Il y a aussi une petite piscine avec 3 jaccuzis à l'intérieur entourée de gazébos de toiles avec côtés pour plus d'intimité. Internet est gratuit ainsi que le coffret de sureté. Le bar dispose de toutes les boissons désirées. Champagnes, cognac, baileys, amaréto, amarula. Je prenais même mon scotch soda avant le souper et mon petit porto après le souper, sur la terrasse extérieure avec chandelle sur la table.
Le resto à la carte Bella Italia s'y trouve et est excellent.
Passons maintenant aux plus belles surprises, le buffet et la qualité du service.
Le buffet du Punta Cana est bien mais celui du Esméralda est de beaucoup supérieur. Tout y est excellent et fromages bleus, saumon fumé, terrine et pâté de foie gras y sont toujours présents. Le vin est servi en bouteille et très honnête. Les desserts sont magnifiques, les soupes excellentes. Les pâtes sont exquises et les fruits de mers omniprésent. Nous avions droit à la langouste régulièrement. Les crevettes toujours présentes. Nous avons même eu du canard et des cailles. Le cuisto peut vous faire cuire un T-bone si vous le désirez. Le jeudi soir, c'est la soirée de gala. Langouste bouillies ou grillées, crabes, crevettes géantes, calmars, pieuvres, moules, caviar noir, rouge et orange. Un vrai délices pour les yeux et le palais. Nous avions eu 4 réservations aux soupers à la carte à notre arrivée. nous avons eu l'italien Bella Italia, le Méditéranéen El Olivo, le japonais Maiko et le Gourmet Don Pablo. Tous tres bon, particulièrement le Maiko et le Don Pablo mais le buffet est tellement bon que nous n'en avons pas demandé d'autres.
En plus du buffet, ce qui démarque l' Esméralda est la qualité du service. Tous les gens qui y travaillent sont cordiaux, du jardinier au serveur. Tous sourient et répondent à vos moindres demandes. Ils n'attendent pas pour le pourboire et si vous ne faites pas vite pour le donner, ils repartent aussitôt. Ils se soucient réelement de votre confort et vous demande sans cesse comment vous trouver votre séjour et qu'est-ce qu'ils peuvent faire de plus pour vous faire plaisir. Ils appèlent cette section leur Joyaux. Vraiment tranchant des autres complexes de Punta Cana que j'ai fait où les employés semblaient souvent se fouttre de vous.
Vraiment, si L'Esméralda réussi à maintenir ce standard de qualité, cette section du Grand Bahia Principe deviendra très en demande et sera difficile à avoir. Probablement que le prix aussi grimperas car il est encore abordable, pour le moment. En tous cas, moi, j'y retourne l'hiver prochain.
Retour de voyage au Sri Lanka avec des enfants English translation pending
Voilà 2 semaines que nous sommes rentrés du Sri Lanka. Ayant moi-même beaucoup lu le forum avant notre voyage, je vais tenter de vous transmettre quelques informations.
Mon mari et moi avons l'habitude de voyager, mais c' était le 1er pays lointain que nous faisions découvrir à nos 2 filles de 10 et 12 ans. Comme je le pressentais, le Sri Lanka permet de facilement découvrir les charmes de l'Asie : les centres d'intérêt sont variés, les distances relativement courtes et les Sri Lankais serviables...
Notre itinéraire a été le suivant :
1er jour : route pour Anaradhapura + visite de Minhintale.
2ème jour : visite de Anaradhapura + route pour Sigiriya. En chemin, promenade en éléphant à Habarana
3ème jour : visite de Sigiriya, puis de Polonnaruwa. Nuit à Sigiriya
4ème jour : visite de Dambulla, du temple de Nalanda et d'un jardin d'épices. Arrivée à Kandy vers 15 h : visite du temple de la dent en soirée
5 ème jour : visite du jardin botanique de Peradeniya, du temple d'Embekka devale, de l'orphelinat des éléphants de Pinnewala. Nuit à Kandy
6 ème jour : route pour Nuwera Eliya. Arrêt à la cascade de Ramboda + visite d'une plantation de thé. L'après-midi, ballade dans Nuwera Eliya.
7 ème jour : train pour Ella
8 ème jour : ballade autour de Ella ( petit Adam's peack) + tuk-tuk pour aller visiter le temple de Dowa. Nuit à Ella
9 ème jour : taxi pour Tangalle avec un arrêt pour visiter les sculptures bouddhiques de Buduruwagala. Plage
10 ème jour : bus pour Mirissa. Plage
11 ème jour : plage à Mirissa
12 ème jour : excursion en bus à Galle. Plage et nuit à Mirissa
13 ème jour : plage le matin puis train pour Colombo depuis Weligama, puis taxi pour l'aéroport
Nous avons choisi de prendre un chauffeur pour la 1ère partie de notre voyage axé sur le triangle culturel, puis de recourir aux moyens de transport locaux. Nous n'avons pas regretté ce choix, chaque mode de transport ayant ses avantages. Il était bien confortable d'avoir à notre arrivée à l'aéroport à 5 h du matin un chauffeur qui nous attendait pour nous conduire directement à Anaradhapura et qui s'est révélé être d'excellent conseil pour le choix des hébergements ou pour l'organisation des visites..en plus d'être une personne fort agréable. Ensuite à partir de Nuwera Eliya nous avons expérimenté le train jusqu'à Ella ( un superbe parcours au milieu de la montagne, des plantations de thé et au contact des Sri Lankais, puisque nous avons voyagé en 2de classe..., le tuk-tuk pour de petits parcours, le bus et aussi à l'occasion un taxi pour gagner du temps...) En ce qui concerne l'hébergement, le choix est grand. On a facilement trouvé des guesthouses simples mais charmantes, qui souvent proposaient des chambres familiales avec 2 grands lits. Je recommande tout particulièrement Shangri La à Kandy ( un accueil francophone très chaleureux, l'impression d'être reçu dans une maison traditionnelle et un super rapport qualité prix : 3 000 rps pour 4 avec le petit déjeuner + 350 rps par personne le dîner délicieux ). Autre adresse coup de coeur : Hill top guesthouse à Ella : pas de chambre familiale, mais une superbe vue et des repas extra aussi. Enfin, nous étions sous le charme de Palm villa à Mirissa ( 5 000 rps une grande chambre familiale pour 4 ou 5 avec le petit déjeuner, servi face à la mer ; et encore un accueil francophone attentionné). Dernière remarque : nous avons voyagé avec Sri Lankan airlines : avion parfaitement à l'heure, service très correct à bord et prix des billets très compétitif ( 446 euros pour des hot seats achetés c'est vrai le 31 août 2009 pour février 2010...) Je suis à disposition pour d'autres infos tant il est vrai que surfer sur le forum avant ou après le voyage, c'est déjà s'évader ...
Nous avons choisi de prendre un chauffeur pour la 1ère partie de notre voyage axé sur le triangle culturel, puis de recourir aux moyens de transport locaux. Nous n'avons pas regretté ce choix, chaque mode de transport ayant ses avantages. Il était bien confortable d'avoir à notre arrivée à l'aéroport à 5 h du matin un chauffeur qui nous attendait pour nous conduire directement à Anaradhapura et qui s'est révélé être d'excellent conseil pour le choix des hébergements ou pour l'organisation des visites..en plus d'être une personne fort agréable. Ensuite à partir de Nuwera Eliya nous avons expérimenté le train jusqu'à Ella ( un superbe parcours au milieu de la montagne, des plantations de thé et au contact des Sri Lankais, puisque nous avons voyagé en 2de classe..., le tuk-tuk pour de petits parcours, le bus et aussi à l'occasion un taxi pour gagner du temps...) En ce qui concerne l'hébergement, le choix est grand. On a facilement trouvé des guesthouses simples mais charmantes, qui souvent proposaient des chambres familiales avec 2 grands lits. Je recommande tout particulièrement Shangri La à Kandy ( un accueil francophone très chaleureux, l'impression d'être reçu dans une maison traditionnelle et un super rapport qualité prix : 3 000 rps pour 4 avec le petit déjeuner + 350 rps par personne le dîner délicieux ). Autre adresse coup de coeur : Hill top guesthouse à Ella : pas de chambre familiale, mais une superbe vue et des repas extra aussi. Enfin, nous étions sous le charme de Palm villa à Mirissa ( 5 000 rps une grande chambre familiale pour 4 ou 5 avec le petit déjeuner, servi face à la mer ; et encore un accueil francophone attentionné). Dernière remarque : nous avons voyagé avec Sri Lankan airlines : avion parfaitement à l'heure, service très correct à bord et prix des billets très compétitif ( 446 euros pour des hot seats achetés c'est vrai le 31 août 2009 pour février 2010...) Je suis à disposition pour d'autres infos tant il est vrai que surfer sur le forum avant ou après le voyage, c'est déjà s'évader ...
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites en dehors des sentiers battus (Partie n°2) English translation pending
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
JOUR 5 – DE SANTA FE A KING OF WINGS
Après un petit déjeuner en commun, nous sommes tous prêts vers 8 heures. Tandis que mes amis vont faire un circuit d’une journée en passant par Taos, je vais poursuivre mon voyage en direction des badlands du Nouveau-Mexique où j’ai ce soir un rendez-vous à honorer.
Nous nous reverrons bientôt : nous avons prévu de séjourner chez Annie & André dans leur maison de la Drôme pour quelques jours en septembre prochain. Elisabeth et moi y découvrirons la vidéo et le diaporama de leur voyage, toujours aussi remarquables, et j’y ferai quelques apparitions pour la journée d’hier.
Je me ravitaille en produits frais au Wall Mart et je pars en direction de Farmington.
Vers midi, je fais une pause près de Lybrook, un lieu dont j’ai lu le plus grand bien sur un site web consacré aux badlands du Nouveau-Mexique. N’ayant pas prévu d’explorer cette vaste étendue, mon but est seulement de faire un premier repérage des lieux pour une prochaine visite. Je me rends aux différents points de vue sur les badlands, mais dans la lumière de milieu de journée tout est écrasé par le soleil et à cette distance il est difficile de se rendre compte de l’intérêt du site.
Un canapé incongru, qui a subi les outrages du temps, est installé face à un des points de vue. Pourquoi pas un simple banc qui aurait suffi pour admirer le paysage ? Chacun est libre d’émettre son hypothèse… 😛

D’ici, toute descente semble impossible ou dangereuse et l’accès à une piste proche qui pourrait mener aux badlands est interdit. Il restera donc à trouver d’autres accès plus à l’ouest pour ma prochaine visite.
Un peu plus tard, je me gare à l’extrémité de la petite piste qui mène à Ah Shi Sle Pah, un curieux nom navajo qui sonne un peu comme une formule magique.
En quelques minutes de marche, je me retrouve au cœur d’un monde austère et désolé, avec des étendues de bentonite grise prenant parfois la forme de hoodoos dans des wash qu’on imaginerait volontiers sur une autre planète. Il paraît qu’on y découvre des fragments d’os de dinosaures mais je ne trouverai que des morceaux de bois pétrifié.


Par moments, la bentonite grisâtre est égayée par les teintes brunes de « chapeaux » de pierre. Certains ressemblent à des macarons !


C’est à l’ouest du site qu’on peut voir les hoodoos les plus élancés et les plus colorés, surnommés les Yellow Hoodoos. C’est vraiment mon secteur préféré dans ce que j’ai pu visiter en trois heures à Ah Shi Sle Pah, le reste du site valant, à mon avis, davantage par son ambiance que par son intérêt esthétique ou géologique (en comparaison de Bisti Badlands).




Il faudrait attendre la lumière de fin d’après-midi pour photographier les Yellow Hoodoos sous leur meilleur aspect, mais je dois quitter ce secteur pour reprendre la voiture et me rendre dans une autre partie du San Juan Basin où se trouve un hoodoo étonnant que ses récents découvreurs ont baptisé « King of Wings ».
Pour cette visite, j’ai rendez-vous avec John que je ne connais qu’à travers nos échanges via Internet. Il habite le sud du Colorado, est géomètre et passionné de photographie (principalement des paysages du Southwest). On peut voir ses superbes photos sur sa galerie « Caught in time ». C’est John qui m’avait contacté en 2008, comme il l’avait fait simultanément avec mes amis allemands Steffen et Isabel (qui, elle, est en réalité autrichienne) : il était étonné de voir sur nos sites web des photos d’endroits qu’il connaissait mais pensait être restés confidentiels (par exemple « Arch Slot Canyon », « Red Canyon »…). Après plusieurs échanges d’e-mails, il nous proposait de réaliser quelques explorations ensemble, à condition de ne pas divulguer certaines de ces localisations. Steffen et Isabel l’avaient rencontré durant leur trip de début 2009 (notamment pour voir « King of Wings ») et c’est désormais à mon tour de faire la connaissance de John. Merci Internet !
Le rendez-vous est fixé en fin d’après-midi (car John travaille ce jour-là dans les environs), au bord d’une piste à peine tracée au milieu de nulle part. J’avais trouvé assez « fun », pour un premier contact, le fait de se rencontrer à un simple point GPS, en plein wilderness. Nous y arrivons presque ensemble et devons avoir l’air de contrebandiers 🏴☠️ ! Dès les premiers échanges, il se confirme que John est très sympathique et a beaucoup d’humour. Nous partons rapidement randonner dans les badlands pour atteindre le « King of Wings ». Même s’il était prévu d’explorer d’abord ses alentours, John ayant eu une grosse journée de travail, nous avons envie de prendre notre temps et de bavarder, donc nous décidons finalement d’y aller directement et de rester sur place.
On surnomme « Wings » les longues pierres plates qui coiffent certains hoodoos en débordant largement de leur base, ce qui peut rappeler des ailes d’avion. La « Wing » que nous allons voir est la plus grande que nous connaissions, car elle a un porte-à-faux d’au moins quatre mètres, d’où son surnom de « King of Wings ». Elle a été découverte un peu par hasard en 2007 par un photographe amateur local et c’est son extrême fragilité (on se demande même comment elle tient encore en équilibre) qui justifie de ne pas en divulguer la localisation.
Arrivés à « King of Wings », nous y attendons le coucher du soleil, ce qui nous donne le temps d’admirer cette formation unique et de la photographier sous toutes ses coutures.






John me fait bien rire quand il se met soudain à scander des « Hail to the King of Wings » (« Gloire au roi des ailes ») en levant les bras au ciel puis en se prosternant devant le royal hoodoo. La scène est franchement surréaliste 😎, on est loin de certains photographes qui se prennent au sérieux !

Quand la lumière baisse, nous faisons un tour à proximité pour photographier quelques hoodoos de petite taille…


… avant de revenir à « King of Wings » pour le coucher du soleil.



J’apprécie pour son ambiance la marche de retour au crépuscule et il fait quasiment nuit lorsque nous arrivons aux véhicules. Nous avons réussi à les trouver sans l’aide du GPS, histoire de prolonger un peu l’aventure.
La visite de « King of Wings » a combiné tout ce que j’aime : authentique wilderness avec un parfum d’aventure, originalité géologique et esthétique, belle lumière et opportunités photographiques, partage avec quelqu’un qui est sur « la même longueur d’onde »… 🙂
Maintenant, alors que la nuit est tombée, il nous faut emprunter plusieurs pistes successives pour aboutir sur la highway, mais John a déjà fait ce trajet et nous y mène sans encombre. Comme cette première rencontre fut une réussite qui en appelle d’autres, John me propose de nous retrouver le week-end suivant pour de nouvelles explorations sur la réserve navajo. Cela tombe bien car c’est justement ce que j’avais prévu de faire avec un ami d’Arizona, nous serons donc trois avec chacun notre 4 x 4, ce qui n’en sera que mieux. Une fois le rendez-vous fixé, John part rejoindre son motel à Farmington car il commence à travailler très tôt le lendemain, tandis que je me dirige vers le parking de Bisti Badlands pour y bivouaquer.
Je suis surpris d’y découvrir un camping-car et un SUV, avec trois personnes qui devisent gaiement autour d’une table de camping malgré l’heure tardive. Je vais saluer mes voisins de bivouac : ce sont trois jeunes Allemands qui viennent de fêter avec quelques bières leur visite des Craked Eggs (aussi appelé Egg Factory) jusqu’au coucher du soleil avec retour de nuit à leur véhicule. Le volume 3 « Colorado & New Mexico » de Photographing the Southwest se trouve sur la table, ainsi qu’une carte topographique tirée de l’excellent site web « Secrets of the West » de mon ami allemand Steffen, deux raisons qui me valent spontanément une invitation à partager leur repas. Comme ils ne se laissent pas abattre, le repas sera plus consistant et arrosé (de vin californien) que le frugal dîner solitaire que j’avais prévu. L’ambiance est sympathique 🙂 et je leur donnerai beaucoup de conseils pour leurs visites des jours à venir.
Dommage que ce ne soit pas la pleine lune car nous aurions pu nous balader au milieu des hoodoos tout proches à l’ouest du parking. Je propose une sortie aux « Wings » de Bisti Badlands pour le prochain lever du soleil, mais le jeune couple décline car « il est en voyages de noces », le troisième voyageur est intéressé « à condition qu’il arrive à se réveiller » (comme moi, il dort dans son SUV). Je prépare mon sac à dos pour le lendemain matin, je regarde mes photos et m’endors avec des Wings plein les yeux…
JOUR 6 – DE BISTI BADLANDS A ROYAL ARCH
Ce matin, je suis prêt à partir peu de temps après la sonnerie du réveil. J’entends un ronflement dans le SUV du « co-bivouaqueur » allemand, donc je m’en vais seul sans traîner car il y a bien une demi-heure de marche à un bon rythme pour arriver aux Wings (au nord du site).
Je tenais absolument à retourner aux Wings, que j’avais vues en 2003 avec Elisabeth, parce que j’en avais été frustré lors de ma visite d’octobre 2007 avec Thierry (Wavemaster) qui, ayant eu cet après-midi-là une overdose de badlands et de hoodoos 😕, n'avait pas voulu s’y rendre avant la séance photo aux Cracking Eggs pour le coucher du soleil.
Après une marche vivifiante, j’arrive au pied de l’aile en forme d’otarie quelques minutes avant le lever du soleil, pour tenter de capturer ce moment magique où la lumière change si rapidement.




Le soleil éclaire progressivement les autres Wings et les badlands, le spectacle est magnifique et je ne regrette pas mon réveil aux aurores.



Je petit-déjeune sur place, alors que le soleil commence à darder ses rayons.
La lumière devient rapidement crue, mais je décide tout de même de faire une grande balade dans les Bisti Badlands, pour l’ambiance et le plaisir d’y randonner, même si l’appareil photo restera la plupart du temps dans le sac à dos.
En chemin, des ravines blanches prennent des formes intéressantes.


Certains hoodoos, tout en finesse, n’auront qu’une existence éphémère…

D’autres se regroupent sur une colline…

… où prennent la forme d’un arbre…

… quand il ne s’agit pas d’un hoodoo coiffé d’un véritable morceau d’arbre pétrifié…

… dont on peut découvrir des troncs entiers comme à Petrified Forest :

Quand j’arrive aux Cracked Eggs, je me remémore l’été 2003 où, avec Elisabeth, nous avions arpenté les Bisti Badlands pendant des heures sous le cagnard, à la recherche de ces fameux « eggs » que je voulais absolument trouver et ajouter dans la nouvelle édition de Photographing the Southwest. A l’époque, il n’y avait pas de sites Internet ou de guides traitant des Bisti Badlands, ni d’indications sur la localisation des formations les plus photogéniques. Le site était encore très peu visité, seuls quelques photographes locaux en avaient publié des clichés et ils ne voulaient dévoiler ni les coordonnées ni même à quelle distance de la piste et dans quelle direction pouvaient bien se trouver les Cracked Eggs. Mais c’est en nous obstinant et en marchant avec leurs photos en main que nous avions fini par les repérer, un peu surpris de constater qu’ils n’étaient finalement pas si loin du parking (environ 45 minutes). A cause de leur petite taille, on pouvait passer à quelques dizaines de mètres d’eux sans les remarquer sous la lumière écrasante qui estompe couleurs et reliefs en pleine journée.
En ce milieu de matinée, je suis un peu déçu 😐 quand je retrouve « l’abeille » des Cracked Eggs..

Elle est moins jolie que lorsque je l’avais photographiée au coucher du soleil, en octobre 2007 :

Les Cracked Eggs sont plutôt tristes en pleine journée, aussi je préfère vous montrer deux photos prises en 2007, pour vous convaincre de privilégier la visite à l’heure précédant le coucher du soleil, quitte à revenir au véhicule dans la pénombre et au GPS (mais prenez bien des piles de rechange, on ne sait jamais !).


Je pousse la randonnée un peu plus loin que la butte nommée Eagle Nest, d’où on a une vue dégagée sur le wash au milieu des badlands :

Au retour, je passe la « porte » des Bisti Badlands avant de rejoindre mon véhicule vers midi, alors que la chaleur devient moins supportable.

Un homme jeune vient d’arriver sur le parking dans son vieux SUV 4 x 4, avec un canoë sur le toit (ce qui paraît incongru dans ce décor totalement désertique). Très affable, il me propose de déjeuner avec lui sur le pouce. Il m’explique qu’il vient de Californie où il a été licencié récemment à cause de la crise financière. Il a pensé qu’un grand circuit dans l’Ouest, d’au moins six mois, serait une bonne occasion pour dépenser ses économies, en espérant que la reprise aurait débuté à son retour et qu’il retrouverait un emploi. On reconnaît bien là l’optimisme et le positivisme très américains. Il me dit spontanément que pour son voyage il suit quasi exclusivement les indications des trois volumes de Photographing the Southwest (sauf pour la partie nautique), qu’il me montre tout annotés. Je suis surpris quand il me remercie chaleureusement en me faisant une virile accolade (le hug américain) simplement parce que je lui ai répondu que j’avais collaboré à ces guides. En l’écoutant, je comprends que ce « trip », plus qu’un simple voyage, représente pour lui une sorte de pèlerinage un peu mystique afin de célébrer la Nature.
Après lui avoir donné quelques conseils complémentaires pour la visite des Bisti Badlands, je le quitte pour me rendre à Farmington où je me rafraîchis, fais quelques courses au Wall-Mart et envoie des e-mails sur mon notebook (en bénéficiant de la WiFi accessible du parking du motel où je me suis garé).
Dans l’après-midi, je prends la direction de l’ouest pour me rendre une seconde fois à Royal Arch, ma précédente visite en 2006 m’ayant donné envie d’y bivouaquer pour assister au lever du soleil.
Je fais une courte pause à Shiprock, montagne sacrée des Navajos. Même de loin, le monolithe isolé est imposant, mais je suis surtout impressionné par la muraille volcanique qui y mène, tellement fine et rectiligne qu’on la dirait bâtie par la main de l’homme.

Je suis scandalisé par les très nombreux cadavres de bouteilles d’alcool fort qui jonchent les bas-côtés de la piste menant au monolithe, quand ce n’est pas la piste elle-même. Le caractère sacré de ce lieu n’empêche pas les Navajos de venir y picoler alors que l’alcool est interdit sur toute la réserve, dont Shiprock fait partie. Pour ne pas risquer d’être pris en train de transgresser cette interdiction, ils se dépêchent de boire leur bouteille puis la jettent au plus pressé, sans aucun respect pour les lieux et la nature, ou pour les pneus de ceux qui emprunteront cette piste après eux. Désolant…😠
Je ne m’attarde pas et continue ma route pour entrer en Arizona et me rendre dans la région isolée où se situe Royal Arch. Au moment de prendre la piste, à proximité d’un village navajo, je m’arrête sur le bas-côté et me concentre sur la carte topographique. Je suis surpris et sursaute lorsqu’une jeune femme navajo toque à la vitre de ma portière. Tout d’abord inquiet, car les Navajos n’aiment généralement pas qu’on vienne se balader sur leurs terres, je suis vite rassuré par le visage souriant de la jeune femme. Elle me demande si je peux la ramener chez elle (« up the ridge », me dit-elle en me montrant vaguement la route d’où je viens), car elle a un problème de véhicule. J’accepte volontiers et elle semble réellement soulagée. Je comprends pourquoi, car sa maison se situe à plus de six miles de là ! Elle me dit que ce ne sont pas les trois heures de marche qui l’inquiètent mais plutôt les chiens agressifs qui traînent aux abords des habitations. Contrairement aux Navajos âgés que j’ai déjà pris en stop lors de précédents voyages, et qui étaient restés totalement silencieux, la jeune femme a envie de discuter. Elle me demande pourquoi un Français se rend dans cet endroit reculé et quand je lui réponds que je vais à Royal Arch, elle me conseille d’être très prudent car il y a eu des véhicules accidentés sur cette piste (ce qui m’étonne car je ne me souviens pas de difficultés particulières lors de ma visite de 2006). Avant de me quitter et de me remercier, elle m’indique un raccourci via des pistes à travers les montagnes pour rejoindre ma prochaine destination au-delà de Lukachukai.
Content d’avoir rendu ce service, je refais le chemin inverse pour prendre la piste qui mène à l’arche. Je comprends très vite le conseil de prudence de la jeune Navajo : depuis ma dernière visite, la piste s’est nettement détériorée ! De très profondes ornières ont été creusées par les gros Pick-Up des Indiens et, si on roule dedans, on risque de frotter voire de coincer le bas de caisse sur la bande de terre centrale. Il vaut donc mieux rester sur les rails étroits et surélevés de chaque côté des ornières et bien viser, car ils sont bordés de très près par les buissons ou par le fossé. Mais ce n’est pas tout : çà et là des trous parsèment la piste, qu’il faut passer avec précaution, le pire étant lorsque les rails ne sont pas à la même hauteur et que le SUV penche dangereusement, au risque de se renverser 😕. C’est certainement ce dont parlait la jeune Navajo.
Ces passages sont stressants et je suis bien content d’arriver sans encombre à une petite zone en retrait pouvant servir de parking sur la crête en face de l’arche. C’est l’endroit idéal pour bivouaquer et assister au lever du soleil, aussi j’y gare mon véhicule et continue à pied sur la piste qui amorce une descente raide avant d’atteindre le fond d’un wash. N’ayant pas trouvé de sentier pour atteindre l’arche, je la rejoins directement en passant sur le slickrock et au travers de la végétation.
Royal Arch se détache particulièrement bien dans le ciel, à la fois impressionnante (plus de cinquante mètres de hauteur) et élégante (car fine et élancée). Je la classe sans hésiter dans mon « Top 5 » des arches de l’Ouest.
En voici trois vues (face est, dessous, face ouest) qui ne lui rendent pas vraiment justice, car elle est difficile à photographier de près.



De l’arche, la vue est très belle vers l’est. De grands monolithes et des mesas de slickrock rouge contrastent avec la verdure très présente et le bleu du ciel, un peu comme dans les environs de Sedona. Je reste longtemps à admirer le paysage en savourant ces instants de totale solitude.

Sur la photo précédente, je devine mon lieu de bivouac, sur la crête rouge juste au-dessus et à droite du rocher que l’on voit en premier plan (à droite de la photo).
Je regagne assez tardivement mon véhicule, au moment où les derniers rayons du soleil éclairent le monolithe le plus proche du bivouac.

Je dîne en ayant le privilège d’observer le jour tomber derrière l’arche…

… et les nuages s’embraser fugitivement une dernière fois, bien après le coucher du soleil.

Dans cet endroit isolé, je suis tranquille pour faire ma toilette. Une autre année, j’avais essayé le système de poche d’eau en plastique foncé, avec un tuyau et un mini-pommeau de douche, que l’on fait chauffer au soleil sur le toit de la voiture mais, avec les soubresauts du SUV sur les pistes, il fuyait inexorablement (peut être avais-je acheté un modèle défectueux ou de qualité insuffisante). Depuis, je me contente d’utiliser du savon sans rinçage qui est très pratique puisqu’il suffit de verser ce savon liquide sur un gant de toilette classique que l’on mouille régulièrement pour se laver de la tête aux pieds sans avoir besoin de se rincer (ni la plupart du temps de s’essuyer car lorsqu’il fait chaud on sèche au fur et à mesure). Aux USA, j’achète le produit Body Bath de la marque No Rince, ainsi que le Shampoo de la même marque (moins efficace que le savon liquide), vendus notamment dans les magasins d’outdoor REI. En France, on trouve le produit Akil Toilette d’Akileïne qui sent bon les fleurs provençales. Quand il n’est pas possible de se laver de cette manière, je me contente de lingettes grand format (il y en a qui ne sentent pas le produit pour bébé et qui sont antiseptiques).
Je m’endors avec un peu d’appréhension car les bivouacs sont rarement tolérés par les Navajos sur leur réserve, même en pleine nature comme ici où on ne dérange personne.
JOUR 7 – DE ROYAL ARCH A LOST CITY
Ce matin, je ne dois m’éloigner que de quelques dizaines de mètres de la voiture pour installer l’appareil photo sur le trépied à l’endroit idéal pour le lever de soleil.
Juste avant son apparition, la lumière rosée est très douce.

Au premier rayon de soleil, je m’aperçois que le monolithe joliment éclairé hier soir projette son ombre très exactement sur l’arche. Je peste contre lui car il m’empêche de réussir la photo escomptée, mais je ne peux pas le déplacer et le spectacle reste magnifique.

Un peu plus tard, l’ombre gênante a disparu et la lumière passe du rosé au doré.
Je ne regrette pas d’avoir bivouaqué ici car c’est tôt le matin que Royal Arch se pare de ses plus beaux atours.


Je prends mon petit déjeuner tranquillement en profitant pleinement de la vue jusqu’au moment de partir.
Comme la veille, j’ai quelques sueurs froides lorsque le SUV penche un peu trop à mon goût. Je fais une pause pour observer une mesa isolée qui semble flotter dans le désert comme un grand cuirassé.

Sur la route, je passe devant le groupe de modestes maisons où habite l’auto-stoppeuse d’hier soir, mais je ne prends pas le raccourci qu’elle m’a indiqué car emprunter ces pistes de montagne, qui ne sont même pas indiquées sur ma carte, ne me semble ni prudent ni susceptible de me faire gagner du temps.
Je traverse les Lukachukai Mountains avec une belle descente vers le village, puis bifurque sur les pistes qui s’enfoncent au cœur du territoire navajo.
J’ai prévu de visiter le site de « Many Hands Cave », connu de quelques aficionados d’art rupestre pour ses pictographes multicoloresparmi lesquels on trouve de nombreuses empreintes de mains. Ce site confidentiel se visite habituellement avec un accompagnateur navajo dont la principale fonction est d’y conduire le visiteur, mais comme je connais sa localisation j’ai l’intention de négocier un droit de passage, moyennant quelques dollars, en me présentant à l’habitation isolée proche du site. Malheureusement il n’y a personne, à part un chien agressif. Je continue la piste et trouve la grande alcôve qui abrite ruines et pictographes. Je coince derrière l’essuie-glace un message et un billet de 10 $, au cas où le Navajo vivant dans la maison passerait par là, et je monte à l’alcôve.
Les ruines et les pictographes sont disséminées sur plus d’une centaine de mètres le long de la falaise.

Les ruines ne sont pas spectaculaires et la kiva a perdu son toit.


Mais les pictographes, qui datent de la période des Basketmakers (qui se termine au VIIe siècle), sont variés et colorés.
Ce grand personnage mesure environ 1,5 mètre.


D’autres ne font que quelques dizaines de centimètres de haut.

La construction des petites maisons est postérieure aux pictographes puisque certains murs s’appuient sur eux ou les recouvrent, sans que les bâtisseurs aient d’ailleurs cherché à les préserver.

L’originalité du site repose sur ses nombreuses mains peintes (il y en a plus de mille d’après les archéologues), qui peuvent prendre des teintes rouges, brunes, jaunes, blanches ou vertes (la couleur verte étant rare pour les pictographes). Elles sont toujours « positives », c’est-à-dire que la peinture est appliquée sur la main ensuite plaquée sur le rocher, au contraire des mains « négatives », où la peinture est projetée autour de la main plaquée sur la roche.


Sur ce panel, on a l’impression que les mains veulent attraper les deux personnages qui les surplombent.

L’un d’entre eux ressemble à un guerrier de l’Antiquité grecque. Je ne peux m’empêcher de penser à Patrick, membre de VF actif sur le forum USA et dont le pseudonyme est « Le Spartiate » 😛.

Ici, les mains blanches dessinent un casque ailé à cet autre personnage.

Je repère la dernière ruine du site…


… auprès de laquelle on trouve le panel le plus intéressant.

Un homme surmonté d’un serpent y côtoie un « petit homme vert » qui pourrait être tout droit descendu d’une soucoupe volante 🙂.

Une fois l’appareil photo rangé dans le sac à dos, je reste un certain temps à m’imprégner du site, essayant d’imaginer comment les hommes vivaient là et me demandant ce qui a pu les pousser à laisser des centaines d’empreintes de mains colorées sur les parois de la falaise.
Revenu sur la route, je passe devant un vieux Trading Post local décrépit qui semble fermé depuis longtemps, mais comme je vois un Indien en sortiravec des provisions, j’entre avec la furieuse envie de boire une lemonade bien fraîche, car en ce milieu de journée il fait très chaud. A l’intérieur, je suis étonné de constater qu’il est bien approvisionné. Une femme navajo vient de faire réchauffer au micro-ondes un cheeseburger vendu en sachet et stocké dans une armoire réfrigérée. Lorsqu’elle s’approche de moi, l’odeur de la viande et du fromage fondu déclenche un réflexe pavlovien qui me pousse irrésistiblement à en faire réchauffer un aussi. Au diable le Trail Mix quotidien ! A ma grande surprise c’est plutôt bon, l’absence de sauce faisant bien ressortir le goût de la viande juteuse. La femme navajo engage aimablement la conversation, curieuse de savoir ce qu’un Frenchie peut bien faire ici (elle a entendu mon accent prononcé quand j’ai payé le caissier). Je lui évoque mon intérêt pour les ruines et l’art rupestre et je lui demande si elle n’en connaît pas dans la région. Hélas, elle ne connaît que les ruines et les panels du Canyon de Chelly.
Cela me rappelle cette journée d’octobre 2005 où, avec Laurent Martrès et Steffen, nous avions loué les services d’un guide navajo pour voir les panels du Canyon de Chelly. Les rangers nous avaient sélectionné une Navajo très âgée qui était née dans le canyon et y avait vécu la majorité de sa vie. Heureusement, Steffen avait méticuleusement préparé cette visite en notant la localisation des panels intéressants, car nous avons dû insister lourdement pour en voir certains (notamment le plus beau) que notre guide faisait semblant d’ignorer 😮. Elle a fini par nous expliquer qu’elle ne voulait pas risquer de rencontrer un membre d’une autre famille navajo et d’avoir à lui demander la permission d’aller voir les panels situés dans son secteur (permission qui ne doit a priori pas être refusée pour un guide accrédité par les rangers, car ce canyon est aussi un National Monument).
Rassasié et désaltéré, je continue ma route en faisant un détour pour aller voir Los Gigantes Buttes, deux buttes isolées qui rappellent celles de Monument Valley.

Je fais un autre détour pour m’approcher des Dancing Rocks, où je suis à deux doigts de m’ensabler. Comme pour Los Gigantes Buttes, la lumière de début d’après-midi ne permet que des photos purement documentaires.

Je quitte à nouveau la route pour prendre les pistes qui m’amèneront à proximité des ruines indiennes que je nomme « Lost City ». En préparant mon voyage, j’ai vu des photos de ces ruines assez imposantes et situées dans un cadre superbe mais, de manière surprenante, je n’ai trouvé sur Internet aucun rapport de visite ni aucune indication pour s’y rendre.
Je m’arrête à un point de vue prometteur pour la « golden hour » qui précédera le coucher du soleil, puis je poursuis ma quête des ruines.

Il n’y a pas de sentier pour atteindre « Lost City » et il faut trouver son chemin sur les pentes de slickrock, ce qui me prendra environ une heure avec quelques hésitations.
Arrivé en vue des ruines, j’ai la mauvaise surprise de découvrir une clôture de fils barbelés (avec une ouverture bricolée permettant le passage d’une personne). La visite individuelle n’est donc pas autorisée, ce qui me sera confirmé deux jours plus tard par les rangers du Navajo National Monument qui m’expliquent que ce site, abandonné par les Anasazis vers le XIVe siècle, a longtemps fait l’objet de pillages par des « pot hunters » à la recherche, comme leur nom l’indique, de poteries. Pour arriver à leurs fins, ils n’hésitaient pas à creuser partout dans les ruines jusqu’à faire s’écrouler certains murs. Je suis face à un cruel dilemme, mais je ne me résous pas à avoir fait tous ces efforts pour rien et je n’ai pas la force de résister à la tentation. Je passe par l’espace aménagé dans la clôture, avec un mélange d’excitation pour la découverte, de gêne et d’inquiétude pour la transgression 😊. Je ne vous encourage pas à suivre ce mauvais exemple et je conseille à ceux qui seraient intéressés par ces ruines de s’y rendre accompagnés d’un guide navajo.
Le site comprend trois sections (de droite à gauche) : des ruines inaccessibles perchées dans une alcôve à mi-hauteur de la falaise, d’autres en piteux état à peine visibles sur un talus, et les principales nichées dans l’alcôve tout au fond de la falaise.

Comme je ne veux pas rester trop longtemps sur ce site clôturé, je me rends directement aux ruines principales, accessibles via un talus.

Elles surplombent un très beau canyon verdoyant.

Certaines habitations avaient plusieurs étages et on voit encore les encoches faites dans la roche pour y insérer des poutres.



Les habitations sont vraiment à flanc de falaise, les faux pas y étaient interdits.

Ici il n’y a eu aucune restauration ou reconstruction, contrairement à Mesa Verde, pourtant certaines habitations sont encore bien conservées.


Mais, curieusement, ce qui m’attire avec une force irrésistible c’est le petit grenier (« granary ») à l’extrémité des lieux.
De par sa position et sa petite taille, quand on l’isole des autres ruines, il forme un contraste saisissant avec le canyon qui s’étire à ses pieds et les falaises qui l’environnent.




Je trouve que sa parfaite intégration dans la falaise et son ouverture obscure lui donnent un côté un peu mystérieux. Laissant libre cours à mon imagination et m’abandonnant à la magie du lieu, cette ouverture me donne l’impression d’être l’entrée d’un passage qui aurait un jour aspiré toute la vie de ce village pour la transférer dans un autre monde préservé où elle se perpétuerait. Et pourtant je ne suis sous l’emprise d’aucune herbe chamanique 🙂.

Revenu à la réalité, je me prépare à regagner mon véhicule.
Je me demande si le centre du site, qui n’est pas protégé par une alcôve, n’a pas été détruit par la chute d’énormes blocs.

Je m’attarde un moment au pied des ruines, près de l’accès au site où on peut voir des traces d’humidité sur la paroi et un peu de végétation. L’une et l’autre devaient être très appréciées des habitants de l’époque, qui cultivaient sûrement quelque chose à cet endroit-là.


Le retour sur le sommet de la mesa ne pose pas de problème car je connais désormais le chemin.
Dans la lumière précédant le coucher du soleil, la vue sur le canyon est un enchantement dont je ne me lasse pas. Je reste là jusqu’au crépuscule, ces dernières heures seront parmi mes préférées de tout le voyage 🙂.




Ayant profité du spectacle jusqu’au dernier moment, je dîne à la nuit tombée. Ici, je suis en plein wilderness, très éloigné de toute habitation, je n’ai rencontré personne et compte tenu de l’heure cela devrait continuer jusqu’au lendemain. C’est pourquoi je prends le risque de rester bivouaquer sur place bien que je sois toujours sur la réserve navajo 😊.
Je m’endors en pensant à ce que pouvait être la vie des Anasazis dans cette région, à la fois si rude et si belle.
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
JOUR 5 – DE SANTA FE A KING OF WINGS
Après un petit déjeuner en commun, nous sommes tous prêts vers 8 heures. Tandis que mes amis vont faire un circuit d’une journée en passant par Taos, je vais poursuivre mon voyage en direction des badlands du Nouveau-Mexique où j’ai ce soir un rendez-vous à honorer.
Nous nous reverrons bientôt : nous avons prévu de séjourner chez Annie & André dans leur maison de la Drôme pour quelques jours en septembre prochain. Elisabeth et moi y découvrirons la vidéo et le diaporama de leur voyage, toujours aussi remarquables, et j’y ferai quelques apparitions pour la journée d’hier.
Je me ravitaille en produits frais au Wall Mart et je pars en direction de Farmington.
Vers midi, je fais une pause près de Lybrook, un lieu dont j’ai lu le plus grand bien sur un site web consacré aux badlands du Nouveau-Mexique. N’ayant pas prévu d’explorer cette vaste étendue, mon but est seulement de faire un premier repérage des lieux pour une prochaine visite. Je me rends aux différents points de vue sur les badlands, mais dans la lumière de milieu de journée tout est écrasé par le soleil et à cette distance il est difficile de se rendre compte de l’intérêt du site.
Un canapé incongru, qui a subi les outrages du temps, est installé face à un des points de vue. Pourquoi pas un simple banc qui aurait suffi pour admirer le paysage ? Chacun est libre d’émettre son hypothèse… 😛

D’ici, toute descente semble impossible ou dangereuse et l’accès à une piste proche qui pourrait mener aux badlands est interdit. Il restera donc à trouver d’autres accès plus à l’ouest pour ma prochaine visite.
Un peu plus tard, je me gare à l’extrémité de la petite piste qui mène à Ah Shi Sle Pah, un curieux nom navajo qui sonne un peu comme une formule magique.
En quelques minutes de marche, je me retrouve au cœur d’un monde austère et désolé, avec des étendues de bentonite grise prenant parfois la forme de hoodoos dans des wash qu’on imaginerait volontiers sur une autre planète. Il paraît qu’on y découvre des fragments d’os de dinosaures mais je ne trouverai que des morceaux de bois pétrifié.


Par moments, la bentonite grisâtre est égayée par les teintes brunes de « chapeaux » de pierre. Certains ressemblent à des macarons !


C’est à l’ouest du site qu’on peut voir les hoodoos les plus élancés et les plus colorés, surnommés les Yellow Hoodoos. C’est vraiment mon secteur préféré dans ce que j’ai pu visiter en trois heures à Ah Shi Sle Pah, le reste du site valant, à mon avis, davantage par son ambiance que par son intérêt esthétique ou géologique (en comparaison de Bisti Badlands).




Il faudrait attendre la lumière de fin d’après-midi pour photographier les Yellow Hoodoos sous leur meilleur aspect, mais je dois quitter ce secteur pour reprendre la voiture et me rendre dans une autre partie du San Juan Basin où se trouve un hoodoo étonnant que ses récents découvreurs ont baptisé « King of Wings ».
Pour cette visite, j’ai rendez-vous avec John que je ne connais qu’à travers nos échanges via Internet. Il habite le sud du Colorado, est géomètre et passionné de photographie (principalement des paysages du Southwest). On peut voir ses superbes photos sur sa galerie « Caught in time ». C’est John qui m’avait contacté en 2008, comme il l’avait fait simultanément avec mes amis allemands Steffen et Isabel (qui, elle, est en réalité autrichienne) : il était étonné de voir sur nos sites web des photos d’endroits qu’il connaissait mais pensait être restés confidentiels (par exemple « Arch Slot Canyon », « Red Canyon »…). Après plusieurs échanges d’e-mails, il nous proposait de réaliser quelques explorations ensemble, à condition de ne pas divulguer certaines de ces localisations. Steffen et Isabel l’avaient rencontré durant leur trip de début 2009 (notamment pour voir « King of Wings ») et c’est désormais à mon tour de faire la connaissance de John. Merci Internet !
Le rendez-vous est fixé en fin d’après-midi (car John travaille ce jour-là dans les environs), au bord d’une piste à peine tracée au milieu de nulle part. J’avais trouvé assez « fun », pour un premier contact, le fait de se rencontrer à un simple point GPS, en plein wilderness. Nous y arrivons presque ensemble et devons avoir l’air de contrebandiers 🏴☠️ ! Dès les premiers échanges, il se confirme que John est très sympathique et a beaucoup d’humour. Nous partons rapidement randonner dans les badlands pour atteindre le « King of Wings ». Même s’il était prévu d’explorer d’abord ses alentours, John ayant eu une grosse journée de travail, nous avons envie de prendre notre temps et de bavarder, donc nous décidons finalement d’y aller directement et de rester sur place.
On surnomme « Wings » les longues pierres plates qui coiffent certains hoodoos en débordant largement de leur base, ce qui peut rappeler des ailes d’avion. La « Wing » que nous allons voir est la plus grande que nous connaissions, car elle a un porte-à-faux d’au moins quatre mètres, d’où son surnom de « King of Wings ». Elle a été découverte un peu par hasard en 2007 par un photographe amateur local et c’est son extrême fragilité (on se demande même comment elle tient encore en équilibre) qui justifie de ne pas en divulguer la localisation.
Arrivés à « King of Wings », nous y attendons le coucher du soleil, ce qui nous donne le temps d’admirer cette formation unique et de la photographier sous toutes ses coutures.






John me fait bien rire quand il se met soudain à scander des « Hail to the King of Wings » (« Gloire au roi des ailes ») en levant les bras au ciel puis en se prosternant devant le royal hoodoo. La scène est franchement surréaliste 😎, on est loin de certains photographes qui se prennent au sérieux !

Quand la lumière baisse, nous faisons un tour à proximité pour photographier quelques hoodoos de petite taille…


… avant de revenir à « King of Wings » pour le coucher du soleil.



J’apprécie pour son ambiance la marche de retour au crépuscule et il fait quasiment nuit lorsque nous arrivons aux véhicules. Nous avons réussi à les trouver sans l’aide du GPS, histoire de prolonger un peu l’aventure.
La visite de « King of Wings » a combiné tout ce que j’aime : authentique wilderness avec un parfum d’aventure, originalité géologique et esthétique, belle lumière et opportunités photographiques, partage avec quelqu’un qui est sur « la même longueur d’onde »… 🙂
Maintenant, alors que la nuit est tombée, il nous faut emprunter plusieurs pistes successives pour aboutir sur la highway, mais John a déjà fait ce trajet et nous y mène sans encombre. Comme cette première rencontre fut une réussite qui en appelle d’autres, John me propose de nous retrouver le week-end suivant pour de nouvelles explorations sur la réserve navajo. Cela tombe bien car c’est justement ce que j’avais prévu de faire avec un ami d’Arizona, nous serons donc trois avec chacun notre 4 x 4, ce qui n’en sera que mieux. Une fois le rendez-vous fixé, John part rejoindre son motel à Farmington car il commence à travailler très tôt le lendemain, tandis que je me dirige vers le parking de Bisti Badlands pour y bivouaquer.
Je suis surpris d’y découvrir un camping-car et un SUV, avec trois personnes qui devisent gaiement autour d’une table de camping malgré l’heure tardive. Je vais saluer mes voisins de bivouac : ce sont trois jeunes Allemands qui viennent de fêter avec quelques bières leur visite des Craked Eggs (aussi appelé Egg Factory) jusqu’au coucher du soleil avec retour de nuit à leur véhicule. Le volume 3 « Colorado & New Mexico » de Photographing the Southwest se trouve sur la table, ainsi qu’une carte topographique tirée de l’excellent site web « Secrets of the West » de mon ami allemand Steffen, deux raisons qui me valent spontanément une invitation à partager leur repas. Comme ils ne se laissent pas abattre, le repas sera plus consistant et arrosé (de vin californien) que le frugal dîner solitaire que j’avais prévu. L’ambiance est sympathique 🙂 et je leur donnerai beaucoup de conseils pour leurs visites des jours à venir.
Dommage que ce ne soit pas la pleine lune car nous aurions pu nous balader au milieu des hoodoos tout proches à l’ouest du parking. Je propose une sortie aux « Wings » de Bisti Badlands pour le prochain lever du soleil, mais le jeune couple décline car « il est en voyages de noces », le troisième voyageur est intéressé « à condition qu’il arrive à se réveiller » (comme moi, il dort dans son SUV). Je prépare mon sac à dos pour le lendemain matin, je regarde mes photos et m’endors avec des Wings plein les yeux…
JOUR 6 – DE BISTI BADLANDS A ROYAL ARCH
Ce matin, je suis prêt à partir peu de temps après la sonnerie du réveil. J’entends un ronflement dans le SUV du « co-bivouaqueur » allemand, donc je m’en vais seul sans traîner car il y a bien une demi-heure de marche à un bon rythme pour arriver aux Wings (au nord du site).
Je tenais absolument à retourner aux Wings, que j’avais vues en 2003 avec Elisabeth, parce que j’en avais été frustré lors de ma visite d’octobre 2007 avec Thierry (Wavemaster) qui, ayant eu cet après-midi-là une overdose de badlands et de hoodoos 😕, n'avait pas voulu s’y rendre avant la séance photo aux Cracking Eggs pour le coucher du soleil.
Après une marche vivifiante, j’arrive au pied de l’aile en forme d’otarie quelques minutes avant le lever du soleil, pour tenter de capturer ce moment magique où la lumière change si rapidement.




Le soleil éclaire progressivement les autres Wings et les badlands, le spectacle est magnifique et je ne regrette pas mon réveil aux aurores.



Je petit-déjeune sur place, alors que le soleil commence à darder ses rayons.
La lumière devient rapidement crue, mais je décide tout de même de faire une grande balade dans les Bisti Badlands, pour l’ambiance et le plaisir d’y randonner, même si l’appareil photo restera la plupart du temps dans le sac à dos.
En chemin, des ravines blanches prennent des formes intéressantes.


Certains hoodoos, tout en finesse, n’auront qu’une existence éphémère…

D’autres se regroupent sur une colline…

… où prennent la forme d’un arbre…

… quand il ne s’agit pas d’un hoodoo coiffé d’un véritable morceau d’arbre pétrifié…

… dont on peut découvrir des troncs entiers comme à Petrified Forest :

Quand j’arrive aux Cracked Eggs, je me remémore l’été 2003 où, avec Elisabeth, nous avions arpenté les Bisti Badlands pendant des heures sous le cagnard, à la recherche de ces fameux « eggs » que je voulais absolument trouver et ajouter dans la nouvelle édition de Photographing the Southwest. A l’époque, il n’y avait pas de sites Internet ou de guides traitant des Bisti Badlands, ni d’indications sur la localisation des formations les plus photogéniques. Le site était encore très peu visité, seuls quelques photographes locaux en avaient publié des clichés et ils ne voulaient dévoiler ni les coordonnées ni même à quelle distance de la piste et dans quelle direction pouvaient bien se trouver les Cracked Eggs. Mais c’est en nous obstinant et en marchant avec leurs photos en main que nous avions fini par les repérer, un peu surpris de constater qu’ils n’étaient finalement pas si loin du parking (environ 45 minutes). A cause de leur petite taille, on pouvait passer à quelques dizaines de mètres d’eux sans les remarquer sous la lumière écrasante qui estompe couleurs et reliefs en pleine journée.
En ce milieu de matinée, je suis un peu déçu 😐 quand je retrouve « l’abeille » des Cracked Eggs..

Elle est moins jolie que lorsque je l’avais photographiée au coucher du soleil, en octobre 2007 :

Les Cracked Eggs sont plutôt tristes en pleine journée, aussi je préfère vous montrer deux photos prises en 2007, pour vous convaincre de privilégier la visite à l’heure précédant le coucher du soleil, quitte à revenir au véhicule dans la pénombre et au GPS (mais prenez bien des piles de rechange, on ne sait jamais !).


Je pousse la randonnée un peu plus loin que la butte nommée Eagle Nest, d’où on a une vue dégagée sur le wash au milieu des badlands :

Au retour, je passe la « porte » des Bisti Badlands avant de rejoindre mon véhicule vers midi, alors que la chaleur devient moins supportable.

Un homme jeune vient d’arriver sur le parking dans son vieux SUV 4 x 4, avec un canoë sur le toit (ce qui paraît incongru dans ce décor totalement désertique). Très affable, il me propose de déjeuner avec lui sur le pouce. Il m’explique qu’il vient de Californie où il a été licencié récemment à cause de la crise financière. Il a pensé qu’un grand circuit dans l’Ouest, d’au moins six mois, serait une bonne occasion pour dépenser ses économies, en espérant que la reprise aurait débuté à son retour et qu’il retrouverait un emploi. On reconnaît bien là l’optimisme et le positivisme très américains. Il me dit spontanément que pour son voyage il suit quasi exclusivement les indications des trois volumes de Photographing the Southwest (sauf pour la partie nautique), qu’il me montre tout annotés. Je suis surpris quand il me remercie chaleureusement en me faisant une virile accolade (le hug américain) simplement parce que je lui ai répondu que j’avais collaboré à ces guides. En l’écoutant, je comprends que ce « trip », plus qu’un simple voyage, représente pour lui une sorte de pèlerinage un peu mystique afin de célébrer la Nature.
Après lui avoir donné quelques conseils complémentaires pour la visite des Bisti Badlands, je le quitte pour me rendre à Farmington où je me rafraîchis, fais quelques courses au Wall-Mart et envoie des e-mails sur mon notebook (en bénéficiant de la WiFi accessible du parking du motel où je me suis garé).
Dans l’après-midi, je prends la direction de l’ouest pour me rendre une seconde fois à Royal Arch, ma précédente visite en 2006 m’ayant donné envie d’y bivouaquer pour assister au lever du soleil.
Je fais une courte pause à Shiprock, montagne sacrée des Navajos. Même de loin, le monolithe isolé est imposant, mais je suis surtout impressionné par la muraille volcanique qui y mène, tellement fine et rectiligne qu’on la dirait bâtie par la main de l’homme.

Je suis scandalisé par les très nombreux cadavres de bouteilles d’alcool fort qui jonchent les bas-côtés de la piste menant au monolithe, quand ce n’est pas la piste elle-même. Le caractère sacré de ce lieu n’empêche pas les Navajos de venir y picoler alors que l’alcool est interdit sur toute la réserve, dont Shiprock fait partie. Pour ne pas risquer d’être pris en train de transgresser cette interdiction, ils se dépêchent de boire leur bouteille puis la jettent au plus pressé, sans aucun respect pour les lieux et la nature, ou pour les pneus de ceux qui emprunteront cette piste après eux. Désolant…😠
Je ne m’attarde pas et continue ma route pour entrer en Arizona et me rendre dans la région isolée où se situe Royal Arch. Au moment de prendre la piste, à proximité d’un village navajo, je m’arrête sur le bas-côté et me concentre sur la carte topographique. Je suis surpris et sursaute lorsqu’une jeune femme navajo toque à la vitre de ma portière. Tout d’abord inquiet, car les Navajos n’aiment généralement pas qu’on vienne se balader sur leurs terres, je suis vite rassuré par le visage souriant de la jeune femme. Elle me demande si je peux la ramener chez elle (« up the ridge », me dit-elle en me montrant vaguement la route d’où je viens), car elle a un problème de véhicule. J’accepte volontiers et elle semble réellement soulagée. Je comprends pourquoi, car sa maison se situe à plus de six miles de là ! Elle me dit que ce ne sont pas les trois heures de marche qui l’inquiètent mais plutôt les chiens agressifs qui traînent aux abords des habitations. Contrairement aux Navajos âgés que j’ai déjà pris en stop lors de précédents voyages, et qui étaient restés totalement silencieux, la jeune femme a envie de discuter. Elle me demande pourquoi un Français se rend dans cet endroit reculé et quand je lui réponds que je vais à Royal Arch, elle me conseille d’être très prudent car il y a eu des véhicules accidentés sur cette piste (ce qui m’étonne car je ne me souviens pas de difficultés particulières lors de ma visite de 2006). Avant de me quitter et de me remercier, elle m’indique un raccourci via des pistes à travers les montagnes pour rejoindre ma prochaine destination au-delà de Lukachukai.
Content d’avoir rendu ce service, je refais le chemin inverse pour prendre la piste qui mène à l’arche. Je comprends très vite le conseil de prudence de la jeune Navajo : depuis ma dernière visite, la piste s’est nettement détériorée ! De très profondes ornières ont été creusées par les gros Pick-Up des Indiens et, si on roule dedans, on risque de frotter voire de coincer le bas de caisse sur la bande de terre centrale. Il vaut donc mieux rester sur les rails étroits et surélevés de chaque côté des ornières et bien viser, car ils sont bordés de très près par les buissons ou par le fossé. Mais ce n’est pas tout : çà et là des trous parsèment la piste, qu’il faut passer avec précaution, le pire étant lorsque les rails ne sont pas à la même hauteur et que le SUV penche dangereusement, au risque de se renverser 😕. C’est certainement ce dont parlait la jeune Navajo.
Ces passages sont stressants et je suis bien content d’arriver sans encombre à une petite zone en retrait pouvant servir de parking sur la crête en face de l’arche. C’est l’endroit idéal pour bivouaquer et assister au lever du soleil, aussi j’y gare mon véhicule et continue à pied sur la piste qui amorce une descente raide avant d’atteindre le fond d’un wash. N’ayant pas trouvé de sentier pour atteindre l’arche, je la rejoins directement en passant sur le slickrock et au travers de la végétation.
Royal Arch se détache particulièrement bien dans le ciel, à la fois impressionnante (plus de cinquante mètres de hauteur) et élégante (car fine et élancée). Je la classe sans hésiter dans mon « Top 5 » des arches de l’Ouest.
En voici trois vues (face est, dessous, face ouest) qui ne lui rendent pas vraiment justice, car elle est difficile à photographier de près.



De l’arche, la vue est très belle vers l’est. De grands monolithes et des mesas de slickrock rouge contrastent avec la verdure très présente et le bleu du ciel, un peu comme dans les environs de Sedona. Je reste longtemps à admirer le paysage en savourant ces instants de totale solitude.

Sur la photo précédente, je devine mon lieu de bivouac, sur la crête rouge juste au-dessus et à droite du rocher que l’on voit en premier plan (à droite de la photo).
Je regagne assez tardivement mon véhicule, au moment où les derniers rayons du soleil éclairent le monolithe le plus proche du bivouac.

Je dîne en ayant le privilège d’observer le jour tomber derrière l’arche…

… et les nuages s’embraser fugitivement une dernière fois, bien après le coucher du soleil.

Dans cet endroit isolé, je suis tranquille pour faire ma toilette. Une autre année, j’avais essayé le système de poche d’eau en plastique foncé, avec un tuyau et un mini-pommeau de douche, que l’on fait chauffer au soleil sur le toit de la voiture mais, avec les soubresauts du SUV sur les pistes, il fuyait inexorablement (peut être avais-je acheté un modèle défectueux ou de qualité insuffisante). Depuis, je me contente d’utiliser du savon sans rinçage qui est très pratique puisqu’il suffit de verser ce savon liquide sur un gant de toilette classique que l’on mouille régulièrement pour se laver de la tête aux pieds sans avoir besoin de se rincer (ni la plupart du temps de s’essuyer car lorsqu’il fait chaud on sèche au fur et à mesure). Aux USA, j’achète le produit Body Bath de la marque No Rince, ainsi que le Shampoo de la même marque (moins efficace que le savon liquide), vendus notamment dans les magasins d’outdoor REI. En France, on trouve le produit Akil Toilette d’Akileïne qui sent bon les fleurs provençales. Quand il n’est pas possible de se laver de cette manière, je me contente de lingettes grand format (il y en a qui ne sentent pas le produit pour bébé et qui sont antiseptiques).
Je m’endors avec un peu d’appréhension car les bivouacs sont rarement tolérés par les Navajos sur leur réserve, même en pleine nature comme ici où on ne dérange personne.
JOUR 7 – DE ROYAL ARCH A LOST CITY
Ce matin, je ne dois m’éloigner que de quelques dizaines de mètres de la voiture pour installer l’appareil photo sur le trépied à l’endroit idéal pour le lever de soleil.
Juste avant son apparition, la lumière rosée est très douce.

Au premier rayon de soleil, je m’aperçois que le monolithe joliment éclairé hier soir projette son ombre très exactement sur l’arche. Je peste contre lui car il m’empêche de réussir la photo escomptée, mais je ne peux pas le déplacer et le spectacle reste magnifique.

Un peu plus tard, l’ombre gênante a disparu et la lumière passe du rosé au doré.
Je ne regrette pas d’avoir bivouaqué ici car c’est tôt le matin que Royal Arch se pare de ses plus beaux atours.


Je prends mon petit déjeuner tranquillement en profitant pleinement de la vue jusqu’au moment de partir.
Comme la veille, j’ai quelques sueurs froides lorsque le SUV penche un peu trop à mon goût. Je fais une pause pour observer une mesa isolée qui semble flotter dans le désert comme un grand cuirassé.

Sur la route, je passe devant le groupe de modestes maisons où habite l’auto-stoppeuse d’hier soir, mais je ne prends pas le raccourci qu’elle m’a indiqué car emprunter ces pistes de montagne, qui ne sont même pas indiquées sur ma carte, ne me semble ni prudent ni susceptible de me faire gagner du temps.
Je traverse les Lukachukai Mountains avec une belle descente vers le village, puis bifurque sur les pistes qui s’enfoncent au cœur du territoire navajo.
J’ai prévu de visiter le site de « Many Hands Cave », connu de quelques aficionados d’art rupestre pour ses pictographes multicoloresparmi lesquels on trouve de nombreuses empreintes de mains. Ce site confidentiel se visite habituellement avec un accompagnateur navajo dont la principale fonction est d’y conduire le visiteur, mais comme je connais sa localisation j’ai l’intention de négocier un droit de passage, moyennant quelques dollars, en me présentant à l’habitation isolée proche du site. Malheureusement il n’y a personne, à part un chien agressif. Je continue la piste et trouve la grande alcôve qui abrite ruines et pictographes. Je coince derrière l’essuie-glace un message et un billet de 10 $, au cas où le Navajo vivant dans la maison passerait par là, et je monte à l’alcôve.
Les ruines et les pictographes sont disséminées sur plus d’une centaine de mètres le long de la falaise.

Les ruines ne sont pas spectaculaires et la kiva a perdu son toit.


Mais les pictographes, qui datent de la période des Basketmakers (qui se termine au VIIe siècle), sont variés et colorés.
Ce grand personnage mesure environ 1,5 mètre.


D’autres ne font que quelques dizaines de centimètres de haut.

La construction des petites maisons est postérieure aux pictographes puisque certains murs s’appuient sur eux ou les recouvrent, sans que les bâtisseurs aient d’ailleurs cherché à les préserver.

L’originalité du site repose sur ses nombreuses mains peintes (il y en a plus de mille d’après les archéologues), qui peuvent prendre des teintes rouges, brunes, jaunes, blanches ou vertes (la couleur verte étant rare pour les pictographes). Elles sont toujours « positives », c’est-à-dire que la peinture est appliquée sur la main ensuite plaquée sur le rocher, au contraire des mains « négatives », où la peinture est projetée autour de la main plaquée sur la roche.


Sur ce panel, on a l’impression que les mains veulent attraper les deux personnages qui les surplombent.

L’un d’entre eux ressemble à un guerrier de l’Antiquité grecque. Je ne peux m’empêcher de penser à Patrick, membre de VF actif sur le forum USA et dont le pseudonyme est « Le Spartiate » 😛.

Ici, les mains blanches dessinent un casque ailé à cet autre personnage.

Je repère la dernière ruine du site…


… auprès de laquelle on trouve le panel le plus intéressant.

Un homme surmonté d’un serpent y côtoie un « petit homme vert » qui pourrait être tout droit descendu d’une soucoupe volante 🙂.

Une fois l’appareil photo rangé dans le sac à dos, je reste un certain temps à m’imprégner du site, essayant d’imaginer comment les hommes vivaient là et me demandant ce qui a pu les pousser à laisser des centaines d’empreintes de mains colorées sur les parois de la falaise.
Revenu sur la route, je passe devant un vieux Trading Post local décrépit qui semble fermé depuis longtemps, mais comme je vois un Indien en sortiravec des provisions, j’entre avec la furieuse envie de boire une lemonade bien fraîche, car en ce milieu de journée il fait très chaud. A l’intérieur, je suis étonné de constater qu’il est bien approvisionné. Une femme navajo vient de faire réchauffer au micro-ondes un cheeseburger vendu en sachet et stocké dans une armoire réfrigérée. Lorsqu’elle s’approche de moi, l’odeur de la viande et du fromage fondu déclenche un réflexe pavlovien qui me pousse irrésistiblement à en faire réchauffer un aussi. Au diable le Trail Mix quotidien ! A ma grande surprise c’est plutôt bon, l’absence de sauce faisant bien ressortir le goût de la viande juteuse. La femme navajo engage aimablement la conversation, curieuse de savoir ce qu’un Frenchie peut bien faire ici (elle a entendu mon accent prononcé quand j’ai payé le caissier). Je lui évoque mon intérêt pour les ruines et l’art rupestre et je lui demande si elle n’en connaît pas dans la région. Hélas, elle ne connaît que les ruines et les panels du Canyon de Chelly.
Cela me rappelle cette journée d’octobre 2005 où, avec Laurent Martrès et Steffen, nous avions loué les services d’un guide navajo pour voir les panels du Canyon de Chelly. Les rangers nous avaient sélectionné une Navajo très âgée qui était née dans le canyon et y avait vécu la majorité de sa vie. Heureusement, Steffen avait méticuleusement préparé cette visite en notant la localisation des panels intéressants, car nous avons dû insister lourdement pour en voir certains (notamment le plus beau) que notre guide faisait semblant d’ignorer 😮. Elle a fini par nous expliquer qu’elle ne voulait pas risquer de rencontrer un membre d’une autre famille navajo et d’avoir à lui demander la permission d’aller voir les panels situés dans son secteur (permission qui ne doit a priori pas être refusée pour un guide accrédité par les rangers, car ce canyon est aussi un National Monument).
Rassasié et désaltéré, je continue ma route en faisant un détour pour aller voir Los Gigantes Buttes, deux buttes isolées qui rappellent celles de Monument Valley.

Je fais un autre détour pour m’approcher des Dancing Rocks, où je suis à deux doigts de m’ensabler. Comme pour Los Gigantes Buttes, la lumière de début d’après-midi ne permet que des photos purement documentaires.

Je quitte à nouveau la route pour prendre les pistes qui m’amèneront à proximité des ruines indiennes que je nomme « Lost City ». En préparant mon voyage, j’ai vu des photos de ces ruines assez imposantes et situées dans un cadre superbe mais, de manière surprenante, je n’ai trouvé sur Internet aucun rapport de visite ni aucune indication pour s’y rendre.
Je m’arrête à un point de vue prometteur pour la « golden hour » qui précédera le coucher du soleil, puis je poursuis ma quête des ruines.

Il n’y a pas de sentier pour atteindre « Lost City » et il faut trouver son chemin sur les pentes de slickrock, ce qui me prendra environ une heure avec quelques hésitations.
Arrivé en vue des ruines, j’ai la mauvaise surprise de découvrir une clôture de fils barbelés (avec une ouverture bricolée permettant le passage d’une personne). La visite individuelle n’est donc pas autorisée, ce qui me sera confirmé deux jours plus tard par les rangers du Navajo National Monument qui m’expliquent que ce site, abandonné par les Anasazis vers le XIVe siècle, a longtemps fait l’objet de pillages par des « pot hunters » à la recherche, comme leur nom l’indique, de poteries. Pour arriver à leurs fins, ils n’hésitaient pas à creuser partout dans les ruines jusqu’à faire s’écrouler certains murs. Je suis face à un cruel dilemme, mais je ne me résous pas à avoir fait tous ces efforts pour rien et je n’ai pas la force de résister à la tentation. Je passe par l’espace aménagé dans la clôture, avec un mélange d’excitation pour la découverte, de gêne et d’inquiétude pour la transgression 😊. Je ne vous encourage pas à suivre ce mauvais exemple et je conseille à ceux qui seraient intéressés par ces ruines de s’y rendre accompagnés d’un guide navajo.
Le site comprend trois sections (de droite à gauche) : des ruines inaccessibles perchées dans une alcôve à mi-hauteur de la falaise, d’autres en piteux état à peine visibles sur un talus, et les principales nichées dans l’alcôve tout au fond de la falaise.

Comme je ne veux pas rester trop longtemps sur ce site clôturé, je me rends directement aux ruines principales, accessibles via un talus.

Elles surplombent un très beau canyon verdoyant.

Certaines habitations avaient plusieurs étages et on voit encore les encoches faites dans la roche pour y insérer des poutres.



Les habitations sont vraiment à flanc de falaise, les faux pas y étaient interdits.

Ici il n’y a eu aucune restauration ou reconstruction, contrairement à Mesa Verde, pourtant certaines habitations sont encore bien conservées.


Mais, curieusement, ce qui m’attire avec une force irrésistible c’est le petit grenier (« granary ») à l’extrémité des lieux.
De par sa position et sa petite taille, quand on l’isole des autres ruines, il forme un contraste saisissant avec le canyon qui s’étire à ses pieds et les falaises qui l’environnent.




Je trouve que sa parfaite intégration dans la falaise et son ouverture obscure lui donnent un côté un peu mystérieux. Laissant libre cours à mon imagination et m’abandonnant à la magie du lieu, cette ouverture me donne l’impression d’être l’entrée d’un passage qui aurait un jour aspiré toute la vie de ce village pour la transférer dans un autre monde préservé où elle se perpétuerait. Et pourtant je ne suis sous l’emprise d’aucune herbe chamanique 🙂.

Revenu à la réalité, je me prépare à regagner mon véhicule.
Je me demande si le centre du site, qui n’est pas protégé par une alcôve, n’a pas été détruit par la chute d’énormes blocs.

Je m’attarde un moment au pied des ruines, près de l’accès au site où on peut voir des traces d’humidité sur la paroi et un peu de végétation. L’une et l’autre devaient être très appréciées des habitants de l’époque, qui cultivaient sûrement quelque chose à cet endroit-là.


Le retour sur le sommet de la mesa ne pose pas de problème car je connais désormais le chemin.
Dans la lumière précédant le coucher du soleil, la vue sur le canyon est un enchantement dont je ne me lasse pas. Je reste là jusqu’au crépuscule, ces dernières heures seront parmi mes préférées de tout le voyage 🙂.




Ayant profité du spectacle jusqu’au dernier moment, je dîne à la nuit tombée. Ici, je suis en plein wilderness, très éloigné de toute habitation, je n’ai rencontré personne et compte tenu de l’heure cela devrait continuer jusqu’au lendemain. C’est pourquoi je prends le risque de rester bivouaquer sur place bien que je sois toujours sur la réserve navajo 😊.
Je m’endors en pensant à ce que pouvait être la vie des Anasazis dans cette région, à la fois si rude et si belle.
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Air France attaque enfin Ryanair sur son illégalité English translation pending
Airfrance est enfin décidée à attaquer Ryanair en justice pour ses méthodes de bandit et de raquette!! J'espère que les autres compagnies vont suivre et que les capitaliste Irlandais vont prendre un grand coup dans les fesses pour leurs méthodes! ça leur apprendra à traiter leurs personnels comme de chien!(90h de vol par mois, c'est indigne!!). Je suis vraiment en colère contre cette compagnie qui n'esite pas à précariser au maximum les emplois!! Sachez que chaque billet Ryanair vendu en france c'est 8 à 15€ aides des collectivités locale.
Si vous voulez prendre du lowcoat il faut abolument éviter Ryanair!🏴☠️!
LE FIGARO 11/03/2010 :
La «distorsion de concurrence» en faveur de Ryanair dénoncée par Air France vient notamment de la perception d'aides illégales. Outre les réductions de frais d'escale et de taxes d'aéroport qu'elle semble pouvoir librement négocier, Ryanair touche en effet indûment des «aides au démarrage d'aéroports régionaux». Les conditions d'obtention de ces aides sont définies et encadrées depuis 2004 par la Commission européenne. • Exigence de transparence. Bruxelles exige que «toute aide soit notifiée à la Commission». Selon Air France, cette obligation a été respectée pour l'aéroport de Toulon seulement, où les aides perçues le sont «en conformité avec l'esprit européen». «La subvention octroyée s'inscrit dans le cadre d'une stratégie cohérente, estime un document d'Air France dont Le Figaro s'est procuré une copie. L'aide s'applique à l'ouverture d'une nouvelle route, l'aide a un effet incitatif. » Partout ailleurs, ce ne serait en revanche pas le cas. Pour les nouvelles lignes. Les textes rappellent que ces aides sont des «aides au démarrage pour l'exploitation de nouvelles lignes». Lorsqu'elle est arrivée à Strasbourg en 2002 pour faire du Strasbourg-Londres, la compagnie irlandaise était en concurrence directe et frontale avec Brit Air, la filiale d'Air France, qui exploitait déjà cette ligne. Du coup, Ryanair a dû quitter Strasbourg dès l'année suivante, suite à une plainte de Brit Air auprès du tribunal administratif de Strasbourg. • Une durée maximale de trois ans. Selon Bruxelles, ces aides au démarrage ne peuvent excéder trois ans, sauf «pour les régions ultrapériphériques» qui ont le droit à cinq ans. Air France souligne que Ryanair est arrivée à Carcassonne en 1998 avec une ligne vers Londres, avant d'ouvrir une liaison vers Bruxelles en 2001, vers Dublin en 2005, vers Liverpool en 2006, puis vers Shannon en 2008… Pour les aéroports de petite taille. Selon Bruxelles, «ces aides opérationnelles ne peuvent être justifiées que pour des aéroports de petite taille, qui n'ont pas encore atteint la taille critique pour un fonctionnement commercial autonome». Air France s'interroge sur le fait que des aides puissent être versées à Marseille ou encore Nice.De plus, ces deux aéroports, avec plus de 5 millions de passagerspar an, ne sont pas considérés comme des «aéroports régionaux» mais comme des «aéroports nationaux».
Si vous voulez prendre du lowcoat il faut abolument éviter Ryanair!🏴☠️!
LE FIGARO 11/03/2010 :
La «distorsion de concurrence» en faveur de Ryanair dénoncée par Air France vient notamment de la perception d'aides illégales. Outre les réductions de frais d'escale et de taxes d'aéroport qu'elle semble pouvoir librement négocier, Ryanair touche en effet indûment des «aides au démarrage d'aéroports régionaux». Les conditions d'obtention de ces aides sont définies et encadrées depuis 2004 par la Commission européenne. • Exigence de transparence. Bruxelles exige que «toute aide soit notifiée à la Commission». Selon Air France, cette obligation a été respectée pour l'aéroport de Toulon seulement, où les aides perçues le sont «en conformité avec l'esprit européen». «La subvention octroyée s'inscrit dans le cadre d'une stratégie cohérente, estime un document d'Air France dont Le Figaro s'est procuré une copie. L'aide s'applique à l'ouverture d'une nouvelle route, l'aide a un effet incitatif. » Partout ailleurs, ce ne serait en revanche pas le cas. Pour les nouvelles lignes. Les textes rappellent que ces aides sont des «aides au démarrage pour l'exploitation de nouvelles lignes». Lorsqu'elle est arrivée à Strasbourg en 2002 pour faire du Strasbourg-Londres, la compagnie irlandaise était en concurrence directe et frontale avec Brit Air, la filiale d'Air France, qui exploitait déjà cette ligne. Du coup, Ryanair a dû quitter Strasbourg dès l'année suivante, suite à une plainte de Brit Air auprès du tribunal administratif de Strasbourg. • Une durée maximale de trois ans. Selon Bruxelles, ces aides au démarrage ne peuvent excéder trois ans, sauf «pour les régions ultrapériphériques» qui ont le droit à cinq ans. Air France souligne que Ryanair est arrivée à Carcassonne en 1998 avec une ligne vers Londres, avant d'ouvrir une liaison vers Bruxelles en 2001, vers Dublin en 2005, vers Liverpool en 2006, puis vers Shannon en 2008… Pour les aéroports de petite taille. Selon Bruxelles, «ces aides opérationnelles ne peuvent être justifiées que pour des aéroports de petite taille, qui n'ont pas encore atteint la taille critique pour un fonctionnement commercial autonome». Air France s'interroge sur le fait que des aides puissent être versées à Marseille ou encore Nice.De plus, ces deux aéroports, avec plus de 5 millions de passagerspar an, ne sont pas considérés comme des «aéroports régionaux» mais comme des «aéroports nationaux».
Sumatra la belle English translation pending
je quitte Malacca et rellie sumatra en indonésie a bord d'un ferry et en arrivant au port de Dumai.......fallait pas avoir les 2 pieds dans le même sabot!!!!
Pour commencer, l'efficace service de l'immigration me fait poiroter plus d'une heure pour un simple coup de tampon sur le passeport.
Ensuite, je bataille ferme dans la rue pour fixer le prix correct du taxi...en vain, alors j'opte pour un ojek(taxi moto) pour rallier le terminal bus.
Ayant également besoin de faire du change, ce dernier me dépose dans le seul money changer de la ville, ...un commercant escroc qui m'en demande 30% en dessous du cours actuel.donc rapé !!!
Il s'en suit 2 arrêts chez ses potes dans des agences de voyage qui fixent des tarifs de bus digne d'un deluxe.
je dois alors me fâcher pour qu'il respecte ce que je lui demande....le terminal bus !!!
Et on y arrive enfin........mais le taxi driver trop gourmand a mon gout augmente subitement le prix de la course, ....désolé mon pote, mais le deal...c'est le deal!!!!
Il faut aussi et surtout que je me renseigne sur le prix réel du bus, celui que paient les autochtones mais je n'ai à faire qu'a des locaux menteurs et évidemment tous de mêche.....
De plus, ...j'ai deux lourds-dingues qui me filent et dont leur seul objectif est de me mettre des bâtons dans les roues.
difficile de savoir, très difficile!!!!!
j'achète finallement ce précieux ticket de bus et vais manger dans un bui-bui, ...et la encore, tu te dis que c'est pas ta journée et que demain sera forcément meilleur......
je cherchais un peu de calme a table.....mais un gugus carrément barré ne cèsse de me solliciter du coude pour entamer toute conversation.
Problème de taille.....on ne parle pas le même language, ..mais lui ne s'en est jamais rendu compte.........OH LE LOURD !!!!!
........et le bus arriva.....euh, un minibus, charge a mort, ils étaient 22 a l'interieur, ..et bien ..on est 23 maintenant!!!! en france, 9 serait un chiffre correct!!!!
Et bien comme le minibus ne ressemble en rien a la photo que l'on m'avait auparavant montré, ...je renégocie le prix, je ne suis plus a ça près!!!
Discrètement auprès des occupants du bus, je parviens a obtenir le prix exact a payer, mais des types veulent m'expulser du bus....je tiens bon et fini par payer le prix que je désirais!!!
que ce fut chaud!!!!!
Le bus de nuit,13h au total, n'est pas une partie de plaisir.J'ai les genoux bloqués sur le siège de devant et les coudes du voisin dans les côtes.Je ne compte pas les frequents bonds hors du siege grâce a notre bon vieux pilote de formule 1.
Notre pilote.....c'est le genre de type qui accélère tout le temps....et qui freine brusquement mais trop tard, alors on finit sur la banquette, frôle les autres véhicules ou prend les nids de poule a plein régime.....et la...on saute!!!!
C'est aussi celui qui klaxonne a tout va comme si la route....enfin le chemin, lui appartenait, ou qui double tout le monde même dans les virages.Vraiment j'ai douté qu'on puisse finir le trajet avec ce bus.
Autant dire pour finir, que ce fut une nuit blanche ou j'ai été secoué dans tous les sens avec un bon mal au cul!!!!
A 4h du mat, nous voila enfin arrivé a parapat.....ou je reprends quasi immédiatement un autre bus pour me déposer a l'embarcadère, et a 7h du mat', je prends le bateau pour l'ile de samosir au milieu du lac toba.
Toba est un super volcan qui a crée une glaciation un millénaire durant et failli causer la disparition de l'être humain il y a 70000 ans.
l'erruption créea une immense caldeira qui s'est remplit d'eau, formant ainsi le lac toba, d'une profondeur allant jusqu'a 450m.
c'est la plus grande caldeira sur terre.
L'ile est magnifique, alternant jungle et rizières posées sur des montagnes glissants dans le lac.
Je passe la première journée a crapahuter parmi ces fabuleux paysages a la rencontre des dayaks, peuples aux traditions très interessantes.
Le vélo est aussi un bon moyen de locomotion, et apres 650m de dénivelé, je parviens a un petit village perché dans les montagnes.j'en ai bavé et faut bien le dire quand même, ce sont pas nos v.t.t..... la gueule du vélo!!!!
Mais en descente...je me fais plaisir........
Aujourd'hui, grosse marche mais paisible.....
je reprends la route du nord pour grimper un volcan, le sibayak...qu'un géologue a manado m'a conseillé.
j'arrive a barastagi au pied du volcan après quelques heures de bateau et bus, trouve a dormir chez l'habitant puis
grimpe le volcan sibayak.
Après une bonne douche a l'arrivée, je file ensuite prendre un bus pour Médan (4h) puis dans la foulée un autre bus de nuit (13h) pour rallier banda aceh.
Banda aceh semble redevenu calme, les problèmes dans la region concernaient les militaires et les acehtistes qui désiraient leur independance.Le tsunami a semble t'il bien arrangé le gouvernement de jakarta, supprimant ainsi bon nombre d'entre eux.
La region est intégriste et l'islam est plus marquée ici que dans le reste de l'indonésie
Pour traverser sumatra .... faut s'imaginer la largeur d'une départementale sur 4000km de long (je n'en ferai que la moitié...A ceci, Il faut y défoncer le bitume , y ajouter des portions de montagne donc de nombreux virages , des véhicules qui n'avancent pas, une circulation dense(motos, camions, bus, voitures), et des fous du volant qui essaient tant bien que mal en zigzaguant , d'éviter les plus gros nids de poule.
....ainsi, il faut un temps fou pour rellier 2 points qui semblent proche sur une carte....
Finallement, le bus pour Banda aceh tombe en panne a 4H, nous devons donc en changer , et c'est ensuite l'arrêt a la mosquée et l'appel a la prière, alors....tout le monde descend!!!! enfin...pas moi, j'ai pas bougé.......
Une demi heure de taxi moto(ojek) est encore nécessaire pour joindre l'embarcadère et prendre le ferry(1h) afin de rallier pulau weh, un petit joyau dans l'océan indien.
Arrivé a weh,1h d'ojek supplementaire me permettent enfin d'arriver dans ce petit paradis, , , enfin!!!!
Mon bungalow sur pilotis surplombe l'océan indien, ...un petit passage pierreux m'y conduit.
Assez sommaire mais toutefois equipé d'une moustiquaire et d'un ventilo, il me privilégie néanmoins par sa terrasse en bois et son hamac, d'une vue absolument fantastique.L'océan, calme et cristalin, offre d'étonnants dégradés de bleus et de verts ou coraux et poissons se laissent apprécier comme si l'eau n'y était pas.
A 100 mêtres devant, s'épanouit l'ile de rubiah, cernée d'un massif de corail baigné dans des eaux turquoises.
Cette dernière présente également de magnifiques plages de sables blancs et des flancs escarpés recouverts d'une dense végétation.
Derrière moi la montagne, et autour la jungle ou des cigales de temps a autres rompent le silence.
Des macaques peu farouches profiteraient bien d'une inatention de ma part pour me chiper quelques biens.
voila le décors pour 2 euros la nuit....vraiment incroyable!!!!
Dire qu'hier, je grimpais le volcan sibayak.....j'ai du mal a réaliser d'être déja sur place.
Aujourd'hui repos dans le hamac et petite nage tranquille cet apres midi......
je passe une semaine de pur bonheur avec une top ambiance routarde......randos a pied, en moto, farniente, tours en bateau , swimming et snorkling a gogo dans un véritable aquarium. Hier pour la dernière 'plongée' , tortues et requins étaient de sortie.....fabuleux moment !!!!
Je quitte pulau weh sans trop en avoir envie....mais il faut bien avancer, et rejoins en bateau Banda aceh puis lhoknga.Ce village fût complètement rasé par le tsunami et seule la mosquée a résisté !!!! 4000 des 5000 habitants du village périrent sous une vague de 30m de haut.Les survivants eurent le temps de rejoindre la montagne ou étaient alors en déplacement lors du chaos. Une bombe atomique n'aurait pas pu faire pire!!!! Ici, ...la mer s'est retirée soudainement et extrèmement rapidement sur 1 km, laissant les poissons a même le sable avant que la vague vienne tout broyer. Les témoignages sont poignants. Chacun ici a perdu la plupart des membres de sa famille.La vieille dame qui tenait les bungalows a weh m'a avoué avoir perdu toute sa famille, soit une cinquantaine de membres.Sa nouvelle famille , comme elle dit, ce sont les jeunes de banda aceh qui viennent le week end réserver ses bungalow...... Je décide de visiter le musée du tsunami a banda aceh en y revenant et.....ca prend les tripes !!!! Un paquebot de 70m de long sur 20 de large, déposé dans le centre de banda aceh a 1km des côtes, résume a lui seul la puissance de la nature.A banda aceh, la vague mesurait 20m de haut par endroit.....Je reste scotché un bon moment devant le paquebot.......comment cela est il possible??? Les locaux sont d'une extrême gentillesse, comment font ils pour toujours garder le sourire après tout ce qu'ils endurent??? C'est en tous cas une bonne lecon de vie, .....ainsi je prends la dose maxi de sourire et de bonne humeur avant de rentrer en france car je sais qu'en me croisant dans la rue ......les têtes resteront basses de peur de dire bonjour !!!!
ce soir je file sur Médan en bus(12h au programme) puis reprendrai un autre bus pour bukit lawang avec sa jungle et ses orangs outans. Bukit lawang est une grosse bourgade assez calme ou la seule attraction est la jungle et ses orangs outangs, ou les guides fourmillent, essayant gentillement de se récupérer des touristes. Mais j'ai entendu parler d'un type qui n'ait pas guide et que les locaux appellent tarzan, ayant vécu la plus claire partie de sa vie dans la jungle.De surcroit il manipule les serpents. Tarzan, ...on ne pas le louper !!!!! Des cheveux longs, un pagne a la ceinture, des dents de mammifères au cou, et des morsures de serpents aux bras dont une de cobra lui mutilant la moitié de l'avant bras. Je lui propose alors de m'amener dans la jungle, et pars avec lui. il ne possede aucune licence de guide mais maitrise la jungle comme personne ici. quel régal ces 2 jours.... orangs outans, macaques, gibbons, thomas leaf monkey etaient au rendez vous.......que c'est magnifique l'obsevation d'animaux sauvages sans barreaux et qu'ils sont plus heureux!!! Avec les orangs outans....c'est simple, tu les vois, tu les suis, ...et arrive le moment ou tu dois savoir partir...en courant !!!! Ces 2 jours, la jungle nous a fourni racines, tubercules, plantes, fougères, fruits et légumes pour la composition de nos repas, soigneusement cueilli et préparé par tarzan...... J'ai ces jours, rencontré la spécialiste mondiale de l'argile.Elle travaille sur les bienfaits de ce minéral sur le corps.fascinant !!! Egalement, sur la plateforme de réhabilitation des orangs outans , elle aide les rangers en communiquant avec les animaux.Elle parvient en quelques heures a obtenir des résultats alors que des spécialistes échouent depuis des années. bon...je file faire un foot pour le 2 ème jour d'affile, malgre de grosses empoules aux pieds... Le terrain de foot est un vrai champ de patate.De temps en temps, on doit prier une vache de retourner un peu plus loin, éviter aussi les bouses et utiliser un baton pour récupérer le ballon qui flotte dans des mares a la sortie de touche.
Bon , je fais mon petit tour habituel au marché faire mes emplettes puis retour paris via abu dhabi. (photos a venir)
Je quitte pulau weh sans trop en avoir envie....mais il faut bien avancer, et rejoins en bateau Banda aceh puis lhoknga.Ce village fût complètement rasé par le tsunami et seule la mosquée a résisté !!!! 4000 des 5000 habitants du village périrent sous une vague de 30m de haut.Les survivants eurent le temps de rejoindre la montagne ou étaient alors en déplacement lors du chaos. Une bombe atomique n'aurait pas pu faire pire!!!! Ici, ...la mer s'est retirée soudainement et extrèmement rapidement sur 1 km, laissant les poissons a même le sable avant que la vague vienne tout broyer. Les témoignages sont poignants. Chacun ici a perdu la plupart des membres de sa famille.La vieille dame qui tenait les bungalows a weh m'a avoué avoir perdu toute sa famille, soit une cinquantaine de membres.Sa nouvelle famille , comme elle dit, ce sont les jeunes de banda aceh qui viennent le week end réserver ses bungalow...... Je décide de visiter le musée du tsunami a banda aceh en y revenant et.....ca prend les tripes !!!! Un paquebot de 70m de long sur 20 de large, déposé dans le centre de banda aceh a 1km des côtes, résume a lui seul la puissance de la nature.A banda aceh, la vague mesurait 20m de haut par endroit.....Je reste scotché un bon moment devant le paquebot.......comment cela est il possible??? Les locaux sont d'une extrême gentillesse, comment font ils pour toujours garder le sourire après tout ce qu'ils endurent??? C'est en tous cas une bonne lecon de vie, .....ainsi je prends la dose maxi de sourire et de bonne humeur avant de rentrer en france car je sais qu'en me croisant dans la rue ......les têtes resteront basses de peur de dire bonjour !!!!
ce soir je file sur Médan en bus(12h au programme) puis reprendrai un autre bus pour bukit lawang avec sa jungle et ses orangs outans. Bukit lawang est une grosse bourgade assez calme ou la seule attraction est la jungle et ses orangs outangs, ou les guides fourmillent, essayant gentillement de se récupérer des touristes. Mais j'ai entendu parler d'un type qui n'ait pas guide et que les locaux appellent tarzan, ayant vécu la plus claire partie de sa vie dans la jungle.De surcroit il manipule les serpents. Tarzan, ...on ne pas le louper !!!!! Des cheveux longs, un pagne a la ceinture, des dents de mammifères au cou, et des morsures de serpents aux bras dont une de cobra lui mutilant la moitié de l'avant bras. Je lui propose alors de m'amener dans la jungle, et pars avec lui. il ne possede aucune licence de guide mais maitrise la jungle comme personne ici. quel régal ces 2 jours.... orangs outans, macaques, gibbons, thomas leaf monkey etaient au rendez vous.......que c'est magnifique l'obsevation d'animaux sauvages sans barreaux et qu'ils sont plus heureux!!! Avec les orangs outans....c'est simple, tu les vois, tu les suis, ...et arrive le moment ou tu dois savoir partir...en courant !!!! Ces 2 jours, la jungle nous a fourni racines, tubercules, plantes, fougères, fruits et légumes pour la composition de nos repas, soigneusement cueilli et préparé par tarzan...... J'ai ces jours, rencontré la spécialiste mondiale de l'argile.Elle travaille sur les bienfaits de ce minéral sur le corps.fascinant !!! Egalement, sur la plateforme de réhabilitation des orangs outans , elle aide les rangers en communiquant avec les animaux.Elle parvient en quelques heures a obtenir des résultats alors que des spécialistes échouent depuis des années. bon...je file faire un foot pour le 2 ème jour d'affile, malgre de grosses empoules aux pieds... Le terrain de foot est un vrai champ de patate.De temps en temps, on doit prier une vache de retourner un peu plus loin, éviter aussi les bouses et utiliser un baton pour récupérer le ballon qui flotte dans des mares a la sortie de touche.
Bon , je fais mon petit tour habituel au marché faire mes emplettes puis retour paris via abu dhabi. (photos a venir)
Argent de poche et dépenses à Aruba English translation pending
Je prévois allé à Aruba, ce sera mon 2ieme voyage depuis 1993 alors je ne suis certainement plus à date! Vos conseils me seront donc très utile!
J'aimerais savoir combien d'argent je devrais prévoir pour passer la semaine? J'ai lu que l'argent US est conseillé mais est ce que je devrais aussi trainer des florins?
Je tips avec quelle monnaie?
Parlant de pourboire, nous regardons pour un tout inclus, je donne combien à chaque verres? Ou au repas quel est le % conseillé?
Si vous avez des commentaires au sujet du Occidental Grand Aruba et du Riu Palace je suis "preneuse" aussi!
Merci beaucoup!
Marie-Pier :)
J'aimerais savoir combien d'argent je devrais prévoir pour passer la semaine? J'ai lu que l'argent US est conseillé mais est ce que je devrais aussi trainer des florins?
Je tips avec quelle monnaie?
Parlant de pourboire, nous regardons pour un tout inclus, je donne combien à chaque verres? Ou au repas quel est le % conseillé?
Si vous avez des commentaires au sujet du Occidental Grand Aruba et du Riu Palace je suis "preneuse" aussi!
Merci beaucoup!
Marie-Pier :)